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PrĂ©dication Le TĂ©moignage de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0902 La durĂ©e est de: 1 heure et 30 minutes .pdf La traduction Shp
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Le TĂ©moignage

1          Merci, FrĂšre Boze. J’aurais pu simplement continuer Ă  Ă©couter cela pendant un moment. C’est trĂšs beau.

            Je regrette d’ĂȘtre en retard ce soir. Le manager m’a appelĂ© et m’a dit de venir un peu tĂŽt ce soir. Et je–j’avais oubliĂ© cela. Et je continuais simplement Ă  prier, il m’est arrivĂ© de lever les yeux, et je me suis dit: «Bien, voici que...» J’ai regardĂ© ma montre et j’ai dit: «Eh bien, oh! la la! il est... quart, je dois me dĂ©pĂȘcher.»

            Et puis, voilĂ  que les gens se tenaient lĂ , ils voulaient me rencontrer quand j’arriverais. Alors, ils ont dit qu’ils allaient me retrancher des points. Ainsi, je pense que c’est bien. TrĂšs bien.

2          Eh bien, nous sommes heureux d’ĂȘtre ici ce soir. Nous sommes trĂšs heureux, et nous regrettons que le temps continu Ă  ĂȘtre ce qu’il est. Mais nous comprenons que demain ou le jour suivant, il y aura une Ă©claircie, selon ce qu’a dit le prĂ©sentateur mĂ©tĂ©o. J’espĂšre qu’il a raison. Mais de toute façon, le Saint-Esprit viendra malgrĂ© tout Ă  notre rencontre ...?... Il ne nous dĂ©laisse jamais. Et Il–Il sera toujours ici, de la mĂȘme maniĂšre.

            Je L’aime ce soir. Et je sais que vous aussi, n’est-ce pas? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Alors, je suis trĂšs heureux que tout le monde soit amoureux de JĂ©sus. Et Il est amoureux de nous tous. C’est ce qui est bien, n’est-ce pas? Car Il nous a aimĂ©s avant que nous L’aimions.

            Quand nous nous comportions d’une façon vraiment odieuse et contraire Ă  Dieu, Lui cependant, Il nous a aimĂ©s. Je... juste... Ça semble mal, n’est-ce pas, de penser que...? FrĂšre Ryan, je ne sais pas si je pourrais supporter cela trĂšs longtemps, que quelqu’un soit trĂšs mĂ©chant et en dĂ©saccord avec moi et que je continue Ă  l’aimer.

3          Une fois, ça ne fait pas longtemps, je tenais une rĂ©union dans–lĂ  dans l’Ohio. Et oh! la grande arĂšne Ă©tait bondĂ©e et nous Ă©tions tout simplement... je devais loger loin Ă  la campagne, dans un motel. Et nous mangions dans un petit restaurant Dunkard.

            Oh! ce sont les gens les plus gentils, et–et ces gens Ă©taient trĂšs aimables. Et–et nous les avons beaucoup apprĂ©ciĂ©s. Et alors, le dimanche, ils ont bien sĂ»r fermĂ©. Nous devions traverser la rue, traverser la route, pour aller Ă  un petit endroit. C’était un petit endroit trĂšs mondain, oĂč il y avait un de ces petits juke-boxes, trĂšs bruyant que tout le monde jouait.

            FrĂšre, l’homme qui ĂŽtera ces choses de cette nation, je voterai pour lui. Je–je voterai sĂ»rement pour lui. Et toute cette musique insensĂ©e jouait, et aussitĂŽt que je suis entrĂ© lĂ -dedans, la premiĂšre chose que j’ai remarquĂ©e, c’était un policier qui se tenait lĂ , enlaçant d’un bras une jeune femme, il jouait Ă  une machine Ă  sous.

4          Et c’est illĂ©gal de jouer Ă  la machine Ă  sous dans l’Ohio. Mais la loi... Eh bien, ensuite, la chose suivante que j’ai remarquĂ©e, en regardant lĂ  derriĂšre, c’était une jeune femme vĂȘtue d’une maniĂšre trĂšs indĂ©cente. Et elle Ă©tait assise, Ă  moitiĂ© ivre, Ă  cĂŽtĂ© d’une table, quelques jeunes gens avec elle ...

            Et j’ai vu, assise Ă  ma droite, une femme ĂągĂ©e, d’environ soixante-cinq ans, je pense. Et elle Ă©tait vraiment Ă  moitiĂ© nue, vous savez. Et–et ses lĂšvres Ă©taient peintes en bleu, les ongles de ses pieds Ă©taient peints avec la mĂȘme couleur. Et, oh! la la! je me suis dit: «C’est affreux.»

            Et je me suis mis Ă  rĂ©flĂ©chir: «Mes petites Sara et Rebecca vont-elles devoir grandir dans une telle affaire? Quelle sera l’issue?» Je me suis dit: «Ô Dieu, comment peux-Tu supporter de regarder cela? C’est comme si Tu devrais tout simplement Te mettre en colĂšre et faire sauter ce monde.»

5          Et puis, pendant que je me tenais lĂ  regardant cela, je critiquais cette femme. Je critiquais cet officier dans mon coeur. Mais je ne m’étais pas encore assis Ă  une table. Et alors, Quelque Chose a semblĂ© me dire: «Viens ici, de ce cĂŽtĂ©. J’aimerais te parler.» C’était mon Patron.

            Et pendant que je me tenais lĂ , je me suis mis Ă  penser comme cela. Et la chose a semblĂ© m’apparaĂźtre–devant moi, pas une vision, j’appellerai cela juste une vision mentale.

            Il me semblait voir le monde. Et autour du monde, il y avait un arc-en-ciel. Et cet arc-en-ciel reprĂ©sentait le Sang de JĂ©sus-Christ. Et si jamais ce Sang quittait lĂ , Dieu ne pourrait pas regarder ce monde une seule seconde. Il le dĂ©truirait. Ce Sang de Christ est la seule chose qui nous garde de–de la colĂšre de Dieu ce soir. Le saviez-vous?

            N’eĂ»t Ă©tĂ© cela, il n’existerait plus de monde dans l’espace de cinq minutes. Dieu ne peut pas regarder le pĂ©chĂ© en face. Et la raison pour laquelle Il ne voit pas ce monde, c’est parce que le Sang de JĂ©sus-Christ le garde loin du pĂ©chĂ©.

6          Si Dieu pouvait regarder et voir une pareille scĂšne, ce serait fini. Il–Il est tellement Saint. Il ne pourrait pas supporter cela. Alors... Mais le Sang de JĂ©sus...

            Et ensuite, voici ce qui m’est apparu. J’ai pensĂ© voir le Sang de JĂ©sus, qu’il agissait comme un pare-choc, juste comme celui d’une voiture. Au lieu que cela heurte la voiture, cela heurte le pare-choc, et cela–le–le pare-choc protĂšge la voiture. Et je me suis dit: «C’est ce qu’est le Sang de JĂ©sus. C’est un pare-choc contre nos pĂ©chĂ©s, qui fait qu’avant que cela aille devant Dieu, c’est–Lui reçoit cela. C’est un pare-choc.»

            Et je me suis dit: «Oh! la la! VoilĂ  que je critiquais cette femme-lĂ .» Je n’ai peut-ĂȘtre pas fait cela. Je n’ai peut-ĂȘtre pas agi comme ce policier, mais aux yeux de Dieu cependant, j’étais un pĂ©cheur autant qu’eux, autant que la femme qui Ă©tait assise lĂ . Le pĂ©chĂ©, c’est le pĂ©chĂ©. C’est tout. Voyez?

7          Peu importe votre–votre moralitĂ©. Vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Vous ĂȘtes simplement un pĂ©cheur.

            Et alors, je me suis dit: «Oui, et Dieu m’aurait tuĂ© n’eĂ»t Ă©tĂ© le Sang de JĂ©sus-Christ, qui garde mes pĂ©chĂ©s loin de Sa PrĂ©sence.

            Et alors, Quelque Chose est venu vers moi et a dit: «Oui, Je te pardonne. Mais toi, tu veux la condamner.»

            Je me suis dit: «Ô Dieu, c’est vrai. C’est vrai.»

            J’ai vu alors mes pĂ©chĂ©s, et un jour, j’ai rampĂ© jusqu’à Lui. Et j’ai vu un vieux Livre posĂ© lĂ , le nom de William Branham Ă©tait Ă©crit dessus et toutes sortes de pĂ©chĂ©s Ă©taient dedans. Et j’ai dit: «Seigneur, je–je suis vraiment dĂ©solĂ© de T’avoir fait autant saigner», et Son visage Ă©tait couvert de sueur, et le Sang coulait.

8          Et j’ai dit: «C’est moi qui ai fait cela. Veux-Tu me pardonner?» Et Il a pris Sa main et l’a plongĂ©e dans Son cĂŽtĂ©, et Il a Ă©crit sur ce vieux Livre: «‘AcquittĂ©.’» Et Il a jetĂ© cela derriĂšre Lui dans la mer de l’oubli, pour ne plus jamais s’en souvenir contre moi. C’est juste.

            Eh bien, Il m’a pardonnĂ©; et moi, je voulais la condamner. Cela a changĂ© mon attitude. Je me suis avancĂ© lĂ , vers cette femme. J’ai dit: «Bonjour.» Elle Ă©tait en compagnie de deux hommes, et elle se conduisait trĂšs mal. Et alors, ils sont simplement sortis. Et je me suis avancĂ©. Et j’ai dit, j’ai dit: «Veuillez m’excuser.»

            Et elle buvait. Et elle a dit: «Oui, monsieur.»

            Et j’ai dit: «J’aimerais vous parler.» J’ai dit: «Je suis un ministre;»

            Elle a dit: «Oui?»

            Et j’ai dit: «Je suis un ministre.» J’ai dit: «Je me demande si je pourrais vous poser une question. Pourquoi faites-vous ceci, vous comportez-vous comme ceci? Etes-vous une mĂšre?»

            Elle a dit: «Oui, monsieur.»

            J’ai dit: «Pourquoi buvez-vous et tout? Puis-je vous poser cette question, si cela ne vous blesse pas?»

            Eh bien, si vous aviez entendu l’histoire de cette femme, c’est une histoire Ă  vous briser le coeur. Et elle a dit: «J’étais autrefois une chrĂ©tienne.» Elle a dit: «Si je ne me trompe pas, n’ĂȘtes-vous pas le rĂ©vĂ©rend Branham qui Ă©tait lĂ -bas?»

            J’ai dit: «C’est moi.»

9          Et je lui ai racontĂ© ce que je venais de voir. J’ai dit: «Je me tenais ici, et je vous condamnais, et je me disais que Dieu devrait venir dĂ©truire cet endroit, avec tout ce qui se passe ici. Mais j’ai changĂ© d’avis. Dieu m’a pardonnĂ©. Et j’aimerais qu’Il vous pardonne.» Et juste lĂ  Ă  cet endroit-lĂ , je l’ai conduite Ă  JĂ©sus-Christ. Amen. Voyez?

            C’est de votre–de votre attitude Ă  l’égard de la chose qu’il est question. Ne condamnez pas les autres. S’ils se comportent mal, soyez bon envers eux de toute façon. Ne tenez simplement pas compte de ces choses. Parce que Dieu a dĂ» ne pas tenir compte de beaucoup de choses Ă  votre sujet et Ă  mon sujet. C’est juste.

            Que Dieu nous aide Ă  avoir toujours cette attitude dans nos coeurs. Priez pour moi afin que je ne considĂšre plus jamais les gens de cette maniĂšre. Peu importe ce qu’ils font. Que je les considĂšre toujours comme des crĂ©atures de Dieu. Que Dieu a envoyĂ© Son Fils pour prendre leur place.

            Et moi, en tant que ministre, je suis reconnaissant qu’Il m’ait pardonnĂ©. Et j’aimerais qu’Il leur pardonne aussi. C’est de cette maniĂšre que nous devrions nous y prendre.

10        Dans EsaĂŻe, chapitre 30–chapitre 53, nous lisons ceci:

            Qui a cru Ă  ce qui nous Ă©tait annoncĂ©? Qui a reconnu le bras de l’Eternel?

            Il s’est Ă©levĂ© devant lui comme une faible plante, Comme un rejeton qui sort d’une terre dessĂ©chĂ©e; Il n’avait ni beautĂ©, ni Ă©clat pour attirer nos regards, et son aspect n’avait rien pour nous plaire.

            MĂ©prisĂ© et abandonnĂ© des hommes, Homme de douleur et habituĂ© Ă  la souffrance, Semblable Ă  celui dont on dĂ©tourne le visage, nous l’avons dĂ©daignĂ©, nous n’avons fait de lui aucun cas.

            Cependant, ce sont nos souffrances qu’il a portĂ©es, c’est de nos douleurs qu’il s’est chargĂ©; et nous l’avons considĂ©rĂ© comme puni, frappĂ© de Dieu, et humiliĂ©.

            Mais il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur lui, et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.

Nous Ă©tions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie; et l’Eternel a fait retomber sur lui l’iniquitĂ© de nous tous.

Il a Ă©tĂ© maltraitĂ© et opprimĂ©, et il n’a point ouvert la bouche, semblable Ă  un agneau qu’on mĂšne Ă  la boucherie, Ă  une brebis muette devant ceux qui la tondent; Il n’a point ouvert la bouche.

            Il a Ă©tĂ© enlevĂ© par l’angoisse et le chĂątiment; et parmi ceux de sa gĂ©nĂ©ration, qui a cru qu’il Ă©tait retranchĂ© de la terre des vivants et frappĂ© pour les pĂ©chĂ©s de mon peuple?

            On a mis son sĂ©pulcre parmi les mĂ©chants, son tombeau avec le riche, Quoiqu’il n’eĂ»t point commis de violence et qu’il n’y eĂ»t point de fraude dans sa bouche.

            Il a plu Ă  l’Eternel de le briser par la souffrance... AprĂšs avoir livrĂ© sa vie en sacrifice pour le pĂ©chĂ©, il verra une postĂ©ritĂ© et prolongera ses jours; et l’oeuvre de l’Eternel prospĂ©rera entre ses mains.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Le prophĂšte EsaĂŻe avait reçu une vision de ce qu’était JĂ©sus, de qui Il Ă©tait, de ce qu’Il ferait, et de quel sacrifice pour le pĂ©chĂ© Il ferait ...

11        Il fait trĂšs chaud ce soir. Alors, je crois qu’au lieu de prĂȘcher comme je l’avais annoncĂ©, ma prĂ©dication... Je ne suis pas trĂšs fameux comme prĂ©dicateur. Je suis juste un de ces anciens types de prĂ©dicateurs sassafras tel qu’on les appelle dans l’Indiana. Vous connaissez. Alors, vous ĂȘtes des gens trop gentils pour rejeter cela. Alors, je vais simplement tĂ©moigner, et vous raconter peut-ĂȘtre quelque chose que le Seigneur a accompli tout au long de notre–de notre voyage.

            Et maintenant, j’aimerais penser Ă  certains de mes jours du dĂ©but. Lorsque j’ai commencĂ© Ă  tenir de grandes campagnes, les rĂ©unions avaient beaucoup d’éclat Ă  l’époque. Bien sĂ»r tout le monde courait ici et lĂ , mais maintenant, bien sĂ»r c’est diffĂ©rent de ce qui se passait Ă  l’époque.

            Mais, le pasteur Baxter, mon frĂšre et moi, nous bavardions l’autre jour, nous rĂ©flĂ©chissions, il a dit: «ConsidĂ©rez ces choses glorieuses, ce qui est arrivĂ©, ensuite regardez comment cela est en train de se calmer.» Dieu accorde des rĂ©unions et ensuite Il termine Ses oeuvres.

            Nous pensons Ă  JĂ©sus-Christ, lorsqu’il Ă©tait ici sur terre. Les premiĂšres annĂ©es de son ministĂšre, oh! il y avait de l’éclat partout. La deuxiĂšme annĂ©e de Son ministĂšre, les gens se sont mis Ă  L’accuser et Ă  Le traiter de BĂ©elzĂ©bul et tout. La troisiĂšme annĂ©e, ils L’ont tuĂ©.

12        Voyez? C’est toujours ce qui se passe. Les premiĂšres annĂ©es de l’Eglise pentecĂŽtiste, c’était merveilleux. Juste aprĂšs, une persĂ©cution a suivi la deuxiĂšme annĂ©e et elle les a dispersĂ©s partout. La troisiĂšme et la quatriĂšme annĂ©es, on a commencĂ© Ă  voir des gens, juste de tout petits groupes: par exemple, il y avait cinq hommes avec quatre ou cinq femmes; ils formaient une Ă©glise.

            Voyez-vous comment ça se passe? C’est toujours ainsi. Dieu jette tout simplement un grand filet de l’Evangile, et Il le lance... Le Royaume des cieux est semblable Ă  un homme qui est allĂ© Ă  la mer et qui a jetĂ© un filet. Et lorsqu’il a retirĂ© le filet, il a attrapĂ© les crĂ©atures de toutes espĂšces qui–qui vivent dans la mer. Il les a attrapĂ©es dans le filet. Il avait des poissons; il avait des tortues; il avait des araignĂ©es d’eau; il avait des serpents; il avait toutes sortes de crĂ©atures.  

            Eh bien, ce n’est pas notre affaire en tant que prĂ©dicateur de dire: «Ceci est un poisson, et ceci est cela.» Nous tirons tout simplement le filet de l’Evangile, et alors, peu aprĂšs vous voyez un rĂ©veil se produire, beaucoup de gens sont sauvĂ©s et louent le Seigneur. Mais vous voyez, certains sont des poissons, et d’autres sont, nous dirons, des tortues. Cela ne fera pas longtemps que vous direz: «Eh bien, je ne croyais pas qu’il y avait quelque chose de vrai, aprĂšs tout.» Et le voilĂ  qui retourne vite droit dans la marre.

13        La vieille araignĂ©e d’eau, vous savez, plop, plop, plop: «Je vous disais que ce n’était pas vrai aprĂšs tout.» Eh bien, il retourne Ă  l’eau.

            Et le serpent va se mettre Ă  siffler et dire: «Je n’aime pas la maniĂšre dont ils font ces choses, sss–sss.» Directement, il retourne dans l’eau. Mais il y a aussi quelques poissons lĂ -dedans. Dieu les connaĂźt. Eux, ils sont des poissons de par leur nature; il est une araignĂ©e de par sa nature; il est un serpent de par sa nature.

14        Et c’est Dieu seul qui fait l’élection et l’appel. Et notre travail, c’est simplement de prĂȘcher l’Evangile. Est-ce juste? C’est Dieu qui appelle. L’un plante, un autre arrose, et Dieu fait croĂźtre.

            Je me souviens que c’était trĂšs difficile au dĂ©but, lorsque j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher la guĂ©rison divine. Oh! la la! je me souviens que l’évĂȘque de l’église m’a parlĂ©, eh bien, il a dit: «‘Billy, tu as fait un cauchemar. Tu n’as vu aucun ange.»

            J’ai dit: «Je n’apprĂ©cie pas cela, FrĂšre Davis.» J’ai dit: «Non, non. Cela... Pour moi, c’est sacrĂ©. Et cela reprĂ©sente beaucoup pour moi.»

            Il a dit: «Tu veux dire qu’avec ton instruction de l’école primaire tu vas prier pour des rois et des monarques?»

            J’ai dit: «C’est ce qu’Il a dit. Il en sera ainsi.»

            Il a dit: «Allons, Billy.» Et ainsi de suite.

            J’ai dit: «Non, je vais simplement vous rendre ma carte de membre pendant que je me tiens ici, car je crains que je n’aie plus Ă  l’utiliser.»

            Alors, il a dit: «Oh! moi je ne penserais pas ainsi.»

            Mais j’ai dit: «Eh bien, on pourrait bien le faire.» J’ai dit: «Si c’est Dieu qui m’envoie, il y aura quelqu’un lĂ -bas qui va recevoir cela.» C’est tout. Dieu ne fera jamais rien ici, Ă  moins qu’Il ait quelque chose qui travaille lĂ -bas. Et croyez-vous cela? Absolument.

15        J’étais... Aujourd’hui, je rĂ©flĂ©chissais, et un homme dans son coeur, il est telles que sont les pensĂ©es de son coeur. Alors, je pensais comment au tout dĂ©but des rĂ©unions, aprĂšs que j’ai commencĂ©, le–à certains Ă©vĂ©nements qui se sont produits, comment les gens avaient des songes et venaient aux rĂ©unions, comment un grand rĂ©veil Ă©tait en cours et secouait les gens. Et maintenant, cela s’est rĂ©pandu, cela est allĂ© partout dans le monde, partout. Et ce soir, mĂȘme de nombreuses Ă©glises du Plein Evangile condamnent la guĂ©rison divine et disent: «Cela n’existe pas. C’est de la sorcellerie et tout.» Les gens devraient prendre position pour les–pour les puissances de Dieu.

            Mais savez-vous ce que Dieu fait? Il met cette organisation de cĂŽtĂ©, et Il continue tout de mĂȘme Son chemin. Cela ne L’arrĂȘte nullement. C’est toujours...

            Toutes les organisations vont finalement terminer lĂ  Ă  Babylone, exactement comme la Bible dit qu’elles le feront. Et Dieu, de tout ce groupe... Le mot mĂȘme Eglise signifie appelĂ© Ă  sortir. «Sortez du milieu d’eux, mon peuple, afin que vous ne participiez point Ă  leurs pĂ©chĂ©s.» C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

16        Eh bien, je me souviens une fois Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas, comme l’une des–des choses Ă©mouvantes qui vient de me venir Ă  l’esprit maintenant. Il est arrivĂ© qu’au cours d’une soirĂ©e... Je tenais des services dans la–la salle. Et beaucoup de gens s’étaient rassemblĂ©s lĂ -bas, Ă  tel point que les journaux ont publiĂ© que nous avions vingt-huit mille personnes.

            Eh bien, si le journal a publiĂ© cela, ils Ă©taient tous lĂ , tous. Et ainsi, ils Ă©taient lĂ  sur une distance de quarante miles [64 km] prĂšs de Jonesboro. Vous ne pouviez mĂȘme pas trouver une maison de ferme. Les gens avaient formĂ© des citĂ©s de tentes et tout, pour–pour s’occuper des gens, du logement des gens.

            Lorsque les gens ont commencĂ© Ă  voir les merveilles de la grande puissance de Dieu rĂ©vĂ©ler des choses, c’était entiĂšrement nouveau. Les gens venaient carrĂ©ment. Mais maintenant, ils ont tellement vu cela qu’ils disent: «Eh bien, Seigneur, si c’est tout ce que Tu as, eh bien, je vais attendre autre chose.» Oh! la la! VoilĂ  les gens, n’est-ce pas? Cela–voilĂ  les gens.

            Et je me souviens que je n’avais pas vu ma femme depuis environ deux ou trois mois. Et j’avais une petite fille, ma premiĂšre fillette; en effet, elles seront en route pour venir ici demain. Elle a maintenant sept ans. Elle Ă©tait une toute petite enfant lorsque j’avais quittĂ© la maison.

            Et lorsque je suis rentrĂ©, elle ne me reconnaissait mĂȘme plus. J’avais perdu presque tous mes cheveux, et j’avais perdu beaucoup de poids, environ vingt livres [9 kg] et mes Ă©paules s’étaient voĂ»tĂ©es. Et sa mĂšre lui parlait, disant: «VoilĂ  papa.» (Ma photo Ă©tait sur le–sur la commode.)

            Elle a dit: «C’est papa.»

17        Et un jour froid, lorsque je suis rentrĂ© par un jour de froid, et que j’ai fait quelques pas dans la maison... et nous habitions une petite maison de deux piĂšces. Et ma femme Ă©tait Ă  l’intĂ©rieur, et nous causions et elle... J’ai dit: «OĂč est l’enfant?»

            Elle a dit: «Elle dort dans l’autre piĂšce.»

            Alors, je suis allĂ© au vieux petit berceau. Et je n’oublierai jamais cela; je l’ai rĂ©veillĂ©e. Et ces grands yeux bleus m’ont regardĂ©, vous savez, et elle a eu peur de moi. Cela m’a fait mal. Et je... Sa mĂšre l’a prise et me l’a tendue. Elle a dit: «C’est papa.» Elle est retournĂ©e. Ce n’était pas son papa. Elle regardait la photo qui Ă©tait sur le... La photo ne ressemblait pas Ă  son papa.

            Alors, eh bien suivez, mes amis, je prĂȘchais l’Evangile. Je faisais du mieux que je pouvais, comme je le fais ce soir. Un glorieux jour, ce sera diffĂ©rent, de l’autre cĂŽtĂ©, lorsque nous arriverons tous Ă  la Maison.

            Et je me suis Ă©puisĂ©. Je restais jour et nuit sur l’estrade, une fois, je suis restĂ© environ quatre jours et quatre nuits, ou plus, sans mĂȘme quitter l’estrade, Ă  prier pour les malades. Et il y avait plus de gens Ă  la fin de la rĂ©union, bien plus qu’il y en avait quand nous avions commencĂ©. Et on n’en finissait pas de prier pour les malades.

18         Et des choses glorieuses se produisaient. Je me souviens qu’un soir lĂ -bas, une dame s’est avancĂ©e, elle tenait son mouchoir comme ceci. Je pensais qu’elle Ă©tait en train de pleurer. Il Ă©tait environ trois heures ou quatre heures du matin. Et aussitĂŽt que je l’ai prise par la main, et que je me suis mis Ă  lui parler... Je pensais qu’elle pleurait.

            J’ai dit: «Oh! madame, vous–vous avez le cancer sur le nez, n’est-ce pas? Et elle a retirĂ© cela, le mouchoir, et son nez avait Ă©tĂ© entiĂšrement rongĂ© par le cancer. Et alors... Et j’ai dit: «Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rira?»

            Et elle a dit: «Je viens de quitter Memphis.» Et elle a dit: «Les mĂ©decins lĂ -bas m’ont dit l’autre jour qu’il n’y avait aucun espoir pour moi. Cela Ă©tait plutĂŽt tellement avancĂ© que mĂȘme le radium ni rien ne pourrait l’arrĂȘter.»

19        Et oh! je me suis dit: «N’est-ce pas... C’est certainement bien dommage.» Et juste peu aprĂšs, eh bien, j’ai priĂ© pour elle. Et environ trois ou quatre mois aprĂšs, je me trouvais Ă  Texarkana, et j’étais dans une petite rĂ©union lĂ -bas.

            Et aussitĂŽt, j’ai vu quelqu’un agiter la main vers moi au fond, et elle agitait la main vers moi. Je ne savais pas qui c’était. Ce jeune homme est montĂ© d’un bond; il Ă©tait un dĂ©ratiseur lĂ -bas. Et il–il s’est levĂ©.

            Il a dit: «FrĂšre Branham, je ne peux plus garder cela.»

            Et j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a, fiston?»

            Et il a dit: «C’est ma mĂšre. La reconnaissez-vous?»

            J’ai dit: «Non, je ne la reconnais pas.»

20        Elle a dit: «C’est moi la femme qui n’avait pas de nez il y a environ trois mois.» Elle avait un autre nez. Dieu l’avait guĂ©ri. Cela avait repoussĂ©. Et j’ai son nom, son adresse et son tĂ©moignage.

            Et le problĂšme, il se fait qu’elle suivait un traitement, elle est retournĂ©e chez son mĂ©decin. Et–et elle a dit...Il a dit: «Oh! la la!»

            Elle a dit: «A quoi cela ressemble-t-il maintenant?»

            Il a dit: «Eh bien, dites donc.» Il a dit: «Qu’est-il arrivĂ©?»

            Elle a dit: «J’ai changĂ© de mĂ©decin.»

            Il a dit: «Eh bien, chez qui ĂȘtes-vous allĂ©e?»

            Elle a dit: «Je suis allĂ©e chez le Docteur JĂ©sus.»

            Il a dit: «Le Docteur JĂ©sus?» Il a dit: «Voyons. OĂč exerce-t-Il?» Il a dit: «Je ne crois pas que je...» Oh! la la! n’est-ce pas quelque chose? Oh! la la!

            Mais il se passe bien des choses. Je me souviens d’une autre soirĂ©e lĂ -bas oĂč quelque chose s’était produit. J’étais à–à Little Rock et il y avait dans un... Eh bien, le rĂ©vĂ©rend monsieur Brown...Si vous voulez prendre ce tĂ©moignage, Ă©crivez simplement au rĂ©vĂ©rend G.H. Brown, au 505 de l’avenue Victor. V-i-c-t-o-r, avenue Victor, Ă  Little Rock, dans l’Arkansas.

21        Nous Ă©tions en train de prier et la... oh! les journaux avaient formulĂ© les pires critiques, disant qu’il y avait–que j’avais bloquĂ© le... Il y avait des ambulances lĂ -bas. Ils ont dit: «Un prĂ©dicateur baptiste prĂ©tentieux sur son trente et un...» Oh! vous n’avez jamais entendu rien de tel de votre vie. Je vous assure.

            Alors, ils ont dit... Et les voitures Ă©taient bloquĂ©es dans la rue par les ambulances. Et je priais depuis environ deux ou trois heures.

            Et le rĂ©vĂ©rend Brown est venu me voir, c’était l’un des parrains de la rĂ©union. Il a dit: «FrĂšre Branham, lorsque vous aurez fini, au fond de la salle, a-t-il dit, il y a un cas comme vous n’en avez jamais vu.»

            Ça faisait alors environ trois ou quatre mois que je priais pour les malades, j’avais vu bien des choses pendant tout ce temps-lĂ . Et il a dit: «Lorsque vous aurez l’occasion de souffler un peu ...» J’allais prier pour les gens toute la nuit de toute façon. Il a dit: «Venez, j’aimerais vous montrer quelque chose comme vous n’en avez jamais vu auparavant.»

            Et j’ai dit: «TrĂšs bien.» Alors, quelques instants aprĂšs, j’ai descendu les marches. Et alors, mes amis, lorsque je suis arrivĂ© en bas...

22        Je raconte ces choses pour la gloire de Dieu (Voyez-vous?), pour la gloire de JĂ©sus-Christ, afin que vous puissiez connaĂźtre certaines choses qui se sont produites. Oh! il y a eu des millions de choses, je ne dirais pas des millions, mais quand mĂȘme plusieurs milliers de choses qui se sont produites. 

            Et je suis descendu au bas de l’escalier. Et il y avait une dame Ă©tendue lĂ , elle Ă©tait Ă©tendue sur le plancher. Elle Ă©tait en une sorte de short. Et ses mains Ă©taient levĂ©es comme ceci, et ses pieds Ă©taient relevĂ©s, elle Ă©tait couchĂ©e sur son dos, elle Ă©tait simplement couchĂ©e lĂ  comme cela.

            J’ai dit... Il y avait un vieux frĂšre typique de l’Arkansas qui se tenait lĂ , et il...

            J’ai dit: «Est-ce votre femme?»

            Il a dit: «Oui, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Pourquoi ses–ses–ses jambes saignent-elles comme cela?»

            Il a dit: «Eh bien...» Il a dit: «Elle vient d’un asile d’aliĂ©nĂ©s.» Il a dit: «Elle traversait la mĂ©nopause. Et elle a eu un enfant, et cela l’a plongĂ©e prĂ©maturĂ©ment dans la mĂ©nopause. Le mĂ©decin lui a donnĂ© certaines piqĂ»res, et cela lui est montĂ© Ă  la tĂȘte. Et elle est alors devenue folle.»

            Elle avait passĂ© deux ans dans un asile d’aliĂ©nĂ©s. Et il avait entendu parler lĂ , dans le Mississippi, de la mĂšre d’un–un soldat qui avait Ă©tĂ© guĂ©rie et qu’on avait fait sortir d’un asile d’aliĂ©nĂ©s. Alors, il a dit: «Je l’ai amenĂ©e.»

23        Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai quatre petits enfants chez moi.» Il a dit: «Et j’ai–j’ai... nous avons vendu notre ferme et tout, a-t-il dit, pour–pour essayer de la soigner. Et elle suit des traitements.»

            Et il a dit: «Et puis, aujourd’hui, a-t-il dit, je–j’ai vendu mes mulets.» Il a dit: «J’ai dĂ» l’amener ici.» Il a dit: «On m’a autorisĂ© Ă  la faire sortir, juste pendant la soirĂ©e.» Et il a dit: «On n’arrivait pas Ă  la faire entrer dans une ambulance. Je suis allĂ© prendre quelques frĂšres lĂ -bas. Et Ă  cinq, nous l’avons fait sortir de cet asile d’aliĂ©nĂ©s, et nous l’avons fait entrer dans une voiture.» Il a dit: «C’est lĂ  qu’elle a brisĂ© toutes les vitres de la voiture Ă  coup de pieds pendant le trajet, alors que cinq hommes n’arrivaient pas Ă  la maĂźtriser.»

            Et lorsqu’ils l’ont fait entrer lĂ  dans la salle, frĂšre Brown a dit qu’elle avait juste pris cette place. Ils avaient juste... elle avait bousculĂ© ces hommes dans tous les sens. Et alors, lorsqu’ils l’ont fait descendre, bien qu’elle Ă©tait couchĂ©e sur son dos, elle a simplement levĂ© ses mains et ses pieds comme cela,  ses yeux Ă©taient trĂšs vitreux. Et c’est dans cette posture-lĂ  qu’elle Ă©tait.

            Oh! j’ai dit: «C’est bien dommage.» J’ai dit: «Je vais m’avancer et tenir sa main.»

            Il a dit: «Oh! FĂšre Branham, ne le faites pas.» Il a dit: «Elle vous tuerait.»

            Oh! j’ai dit: «Je ne pense pas.» Et je... J’étais juste un jeune homme Ă  ce moment-lĂ , alors, je n’avais pas tellement d’expĂ©rience avec les dĂ©mons.

            Alors, il a dit: «FrĂšre Branham, je vous avertis, ne le faites pas.»

24        Et j’ai dit: «Oh! je ne pense pas qu’elle me ferait du mal, frĂšre.» Et j’ai descendu une petite marche comme cela, et je me suis avancĂ© sur le plancher. Et elle Ă©tait Ă©tendue lĂ , les mains levĂ©es. J’ai dit: «Bonsoir, soeur.» Je l’ai tenue par la main. Et juste au moment oĂč j’ai tenu sa main, je... elle s’est agrippĂ©e comme cela. Et elle a tirĂ© comme cela. Elle m’a pratiquement soulevĂ© du sol. Et elle m’aurait projetĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la piĂšce. Et je... Eh bien, elle pesait environ cent, et, oh! je pense septante ou quatre-vingt livres, [77 ou 81,6 kg] et cette puissance dĂ©moniaque...

            Avez-vous dĂ©jĂ  vu une personne possĂ©dĂ©e d’une puissance dĂ©moniaque? Elle devient quatre ou cinq fois plus forte. Eh bien, si le diable peut vous rendre quatre fois plus fort lorsqu’il vous possĂšde, qu’en est-il d’une personne possĂ©dĂ©e du Saint-Esprit? Quelle puissance Dieu peut-Il vous donner? Voyez?

25        Et alors,... C’est la raison pour laquelle vous avez peur, vous qui ĂȘtes infirme. N’ayez pas peur. Jetez ces bĂ©quilles, tenez-vous debout et partez. Dieu est avec vous. S’Il vous a oint, Il vous l’accordera. C’est juste. Soyez oint du Saint-Esprit.

            Et alors, lorsque cette femme m’a tirĂ© brusquement comme cela, j’ai failli tomber. J’ai lancĂ© mon... pied comme cela et je l’ai tenue juste Ă  la poitrine comme ceci. J’ai tenu... Et cela a dĂ©gagĂ© ma main des siennes.

            Eh bien, je–j’ai vite reculĂ© vers le–l’escalier. Il a dit: «Je vous l’avais dit, FrĂšre Branham.» Et elle s’est mise Ă  produire un bruit trĂšs drĂŽle, elle faisait: «Hee-hee, uhh-uhh [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.]» Et elle s’est mise Ă  ramper comme un serpent sur son dos, c’était vraiment... Vous pouviez l’entendre se traĂźner, vous savez, elle se traĂźnait tout simplement, comme cela sur le plancher, sur le bĂ©ton comme cela.

            Elle s’est mise contre le mur, elle a mis ses grandes et puissantes jambes contre le mur, et elle a donnĂ© un coup comme cela, et alors, elle a heurtĂ© un–un siĂšge, et sa tĂȘte a heurtĂ© comme cela. Et cela... Il y avait un siĂšge lĂ , oĂč les gens s’asseyaient avant qu’elle soit amenĂ©e lĂ .

26        Et cela a brisĂ© le siĂšge, le banc, les cheveux se sont arrachĂ©s et le sang a coulĂ© de sa tĂȘte. Elle s’est mise Ă  produire un bruit trĂšs drĂŽle, elle a soulevĂ© la chose de sa main comme cela et l’a lancĂ©e sur son mari, et cela a dĂ©tachĂ© le plĂątre du mur en cognant juste Ă  cĂŽtĂ© de l’endroit oĂč il se tenait.

            Il a dit: «Vous voyez, FrĂšre Branham, a-t-il dit, maintenant tout espoir a disparu.» Il a dit: «Que puis-je faire?» Et il... Le pauvre homme s’est mis Ă  pleurer, il m’a entourĂ© de ses bras comme cela, il portait une vieille salopette rapiĂ©cĂ©e. J’ai vraiment eu pitiĂ© de cet homme.

            Et j’ai dit: «Eh bien, frĂšre, Ă©coutez: la seule chose que je sache vous dire, c’est que cet ange qui m’a rencontrĂ© m’a dit que si je suis sincĂšre, et que j’amĂšne les gens Ă  croire pendant que je prie, qu’Il guĂ©rira les malades.» J’ai dit: «Croyez-vous, que la simple foi pour croire que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu chassera les dĂ©mons? Et Il–Il est montĂ© au PĂšre maintenant, et Il est ici sous la forme du Saint-Esprit.» J’ai dit: «Je crois qu’Il est le mĂȘme JĂ©sus aujourd’hui qu’Il Ă©tait autrefois.» J’ai dit: «Je ne dois pas vous dire ce qui ne va pas. Vous savez ce qui ne va pas.»

            Il a dit: «C’est juste.»

27        J’ai dit: «Croyez-vous que si je le demandais Ă  Dieu, Dieu le fera?»

            Il a dit: «Oui.» Et Ă  ce moment-lĂ , elle s’est retournĂ©e sur son dos.

            Elle a dit: «William Branham, tu n’as rien Ă  faire avec moi. Je l’ai amenĂ©e ici», elle venait vers moi en rampant.

            Eh bien, son mari s’est retournĂ©, il a dit: «Qu’est-ce que c’est?» Il a dit: «Cette femme ne connaĂźt mĂȘme pas son propre nom.» Il a dit: «Elle n’a pas dit un seul mot depuis deux ans.»

            J’ai dit: «Ce n’était pas elle. C’était ce dĂ©mon. Voyez-vous? C’est ce dĂ©mon. Il sait qu’il va devoir quitter cette femme si seulement vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, maintenant mĂȘme.»

            Et il continuait d’appeler comme cela: «Tu n’as rien Ă  faire avec moi. Je l’ai amenĂ©e ici.»

            Alors, j’ai dit: «Maintenant, ĂȘtes-vous d’accord avec moi?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, fais que ce dĂ©mon quitte cette femme.»

            Alors, elle n’a plus parlĂ©. Elle... Il a dit: «Que dois-je faire?»

            J’ai dit: «Ramenez-la aprĂšs que le service sera terminĂ©. Si vous croyez, cela doit arriver.»

            Il a dit: «TrĂšs–trĂšs bien.»

28        Alors, environ trois mois aprĂšs cela, j’étais ici à–à Jonesboro. Et j’ai vu quelqu’un lĂ , derriĂšre en train d’agiter la main. Et j’ignorais qui c’était, qui Ă©tait assis juste lĂ  comme cela. Et on me faisait signe de la main. Et c’était–c’était la femme en question, assise lĂ .

            Elle a dit: «Ne me reconnaissez-vous pas, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Non, je ne vous reconnais pas.» Tous ses quatre petits enfants Ă©taient assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle.

            Elle a dit: «La derniĂšre fois que vous m’avez vue, on m’a dit que je saignais partout et que j’avais perdu la tĂȘte.»

            Et le... Il avait ramenĂ© la femme, il n’avait eu aucun problĂšme pour la ramener. Elle s’était calmĂ©e. Le deuxiĂšme jour, quand elle Ă©tait dans l’asile... J’ai dit: «Qu’on la renvoie chez elle.»

            Alors, le deuxiĂšme jour, ils sont allĂ©s la voir, et elle Ă©tait assise. Le troisiĂšme jour, on lui a fait signer une dĂ©charge Ă  l’hĂŽpital, on l’a renvoyĂ©e chez elle, Ă©tant dans son bon sens. Voyez? C’est juste. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            N’est-ce pas beau? Mais ai-je du temps pour donner un autre petit tĂ©moignage?

29        Ma femme n’avait jamais assistĂ© Ă  l’une des rĂ©unions. Alors, je l’ai envoyĂ©e chercher pour qu’elle vienne. J’étais tellement seul. Et alors, elle est venue. Et frĂšre Reed... C’était Ă  Jonesboro. Et Richard, T. Richard Reed pourrait vous donner le tĂ©moignage de ceci.

            Le vieux Bible Hour Tabernacle bĂ©ni, il en est le pasteur, lĂ  Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas, si vous aimeriez avoir ce tĂ©moignage.

            Et ensuite, je me souviens, ce soir-lĂ , lorsque nous avons commencĂ© la rĂ©union, il y avait des gens dans la rue sur une distance de trois pĂątĂ©s de maisons, vous ne pouviez pas... Les policiers Ă©taient lĂ , ils laissaient tout simplement les gens s’entasser comme cela et bloquer les issues. Et cela empĂȘchait un...

            Et ma femme a dit: «Tous ces gens sont-ils venus pour t’entendre, chĂ©ri?»

            J’ai dit: «Non, chĂ©rie, ils viennent voir JĂ©sus.» Et la petite s’est tenue lĂ . Elle est trĂšs timide, elle me tenait Ă  la main en pleurant. Et elle chantait ce cantique:

            Oh! ils viennent de l’Est et de l’Ouest,

            Ils viennent de lointains pays, (Vous avez entendu cela.)

            Pour fĂȘter avec le Roi, dĂźner comme ses convives.

            Combien ces pĂšlerins sont bĂ©nis!

30        Et elle se tenait lĂ , chantant cela pour moi. Et alors, les huissiers se sont avancĂ©s et ils ont dit: «FrĂšre Branham, les gens attendent.» Et alors... Je n’ai jamais su ce qui lui est arrivĂ©.

            Et ils m’ont fait entrer dans la salle. Et juste au moment oĂč j’y entrais, il m’est arrivĂ© de baisser les yeux. Oh! il y avait des civiĂšres, des ambulances, et tout posĂ©s lĂ . Et il y avait deux infirmiĂšres Ă  cĂŽtĂ© d’une jeune fille ici. Elle avait la tuberculose.

            Et je–je pouvais tout simplement sentir que quelque chose allait se produire juste lĂ . Et pendant que j’observais cela, il y avait un homme qui se tenait de ce cĂŽtĂ©-ci en uniforme bleu, qui agitait sans cesse son chapeau.

            J’ai dit: «Est-ce Ă  moi que vous essayez de parler, monsieur?»

            Il a dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Je–j’ai un cas par ici qui est... et–et elle se meurt. Et je pense qu’elle est dĂ©jĂ  morte.» Il a dit: «Je ne peux trouver de mĂ©decin nulle part.» Et il a dit: «Nous avions un mĂ©decin lĂ -bas, juste un interne.» Et il a dit: «Je pense qu’elle est dĂ©jĂ  morte.» Et il a dit: «Voulez-vous venir la voir?»

            J’ai dit: «FrĂšre, il y a probablement deux mille personnes qui se sont amassĂ©es lĂ -bas.» J’ai dit: «Je ne crois pas que je saurais le faire.»

            Et–et quatre ou cinq huissiers se sont arrĂȘtĂ©s et ont dit: «Eh bien, nous allons vous aider Ă  parvenir lĂ -bas.»

            Nous sommes partis, et nous sommes allĂ©s vers l’ambulance lĂ  oĂč... Oh! il y avait environ huit ou dix ambulances garĂ©es, en file. Et c’était une grande ambulance.

31        Cet–cet homme m’a parlĂ©, disant: «Un homme a Ă©tĂ© guĂ©ri ce matin, un aveugle, il Ă©tait aveugle depuis dix ans. Et on a priĂ© pour lui, on lui a dit qu’il allait recouvrer la vue. Et en rentrant chez lui ce matin-lĂ , ses yeux se sont ouverts.» Et son... Il roulait dans une vieille Ford modĂšle T sur ces routes accidentĂ©es de l’Arkansas. Il s’est mis Ă  crier. On a arrĂȘtĂ© la voiture, et il s’est mis Ă  tourner autour de la voiture en criant. Il est entrĂ© dans la ville en courant, Kennet, ou une autre petite ville lĂ , dans le Missouri, ce genre de petite ville oĂč on trouve un cimetiĂšre de tireurs, lĂ , dans le Missouri.

            Et il a couru, il est entrĂ© dans une Ă©glise, dans une Eglise catholique, et il s’est mis Ă  tĂ©moigner, et on l’a jetĂ© dehors. Et–il avait suspendu son chapeau Ă  sa canne noire ou plutĂŽt Ă  sa canne blanche, son chapeau noir, il descendait les rues criant Ă  tue-tĂȘte. Il avait Ă©tĂ© un cordonnier lĂ -bas.

            Il descendait la rue, en criant et en louant Dieu. Il est entrĂ© dans une Eglise mĂ©thodiste. Ha-ha. On l’a jetĂ© dehors. On ne savait pas... Il avait rĂ©veillĂ© toute la ville. Eh bien, je vous assure, il Ă©tait... Et tous ceux qui Ă©taient dans les hĂŽpitaux voulaient venir pour que l’on prie pour eux.

            Alors, l’ambulancier a dit: «Je dois rentrer.» Et il a dit: «Je–je dois...» Alors, nous sommes entrĂ©s lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et lorsqu’il...

            J’ai dit: «Eh bien, maintenant ouvrez simplement la porte.» Nous sommes entrĂ©s et un vieux papa typique se tenait lĂ , son vieux chapeau cousu Ă  l’aide d’une ficelle, le fil d’emballages, vous connaissez, tout autour...

32        Ces gens de l’Arkansas sont pauvres au possible. Mais, frĂšre, sous ces vieilles chemises bleues battent de trĂšs braves coeurs fidĂšles, remplis du Saint-Esprit. Oui, oui. Je prĂ©fĂ©rerais en avoir un avec moi tout le temps, plutĂŽt que d’avoir peut-ĂȘtre un filou au col retournĂ© vers l’arriĂšre, auquel je ne pourrais pas faire confiance aveuglĂ©ment. Oui, vraiment, oui, vraiment.

            Juste... Je vous le dis, cette vieille religion Ă  l’ancienne mode, frĂšre, elle vous redresse. C’est juste. Cela amĂšnera une–une–une femme vĂȘtue de soie et une vĂȘtue de calicot Ă  l’étreindre l’une l’autre, et Ă  s’appeler «soeur». Est-ce juste? Cela amĂšnera un homme vĂȘtu d’un smoking et un autre vĂȘtu d’une salopette Ă  s’appeler «frĂšre». C’est ce que ça fera, frĂšre.

            Cela vous purifiera. Cela ne changera rien pour vous. Cela dĂ©truira ce moi, notre formalisme et notre orgueil.

33        Et alors, ensuite je–je me souviens que je suis entrĂ© lĂ , et il portait des chaussures aux semelles usĂ©es. Il s’est agenouillĂ© en criant: «Ô Dieu, rends-la moi, ĂŽ Dieu.» Le pauvre vieil homme. Il m’est arrivĂ© de penser Ă  mon propre vieux papa lorsque je l’ai vu s’agripper Ă  ce chapeau comme cela.

            J’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a, papa?»

            Il a dit: «Qui ĂȘtes-vous?»

            Et j’ai dit: «C’est moi frĂšre Branham.»

            Il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, a-t-il dit, la mĂšre est une femme trĂšs douce.» Et il a dit: «Je l’ai perdue, j’en suis certain.»

34        Et j’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce qu’il y a?» Alors, j’ai pris la main de la femme. Et ses yeux Ă©taient alors fixes, mais je ne pensais pas qu’elle Ă©tait morte. Voyez-vous? Ses fausses dents avaient Ă©tĂ© enlevĂ©es, et elle Ă©tait couchĂ©e. C’est comme si une eau boueuse sortait de ses yeux. Et ses yeux Ă©taient rĂ©vulsĂ©s. C’était une trĂšs vieille femme, elle n’était pas trĂšs vieille, mais elle avait dĂ©passĂ© l’ñge moyen, je dirais qu’elle avait soixante-huit, ou soixante-dix ans ou quelque chose comme cela.

            Alors, elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  et–comme cela. Et j’ai dit... Et je l’ai touchĂ©e. Son front Ă©tait moite de transpiration. Et il a dit: «Elle vient d’arrĂȘter de respirer il y a quelques instants, FrĂšre Branham.» Il a dit: «Oh! c’était une bonne femme.» Il a dit: «Elle a labourĂ© ces mottes de terre et elle m’a aidĂ© Ă  assurer notre subsistance.» Il a dit: «Nous avons Ă©levĂ© une ribambelle d’enfants.» Et il a dit: «Elle a attrapĂ© ce cancer.» Et il a dit: «Le mĂ©decin a travaillĂ© fidĂšlement. Il a fait tout ce qu’il pouvait.» Ça se trouvait dans les glandes fĂ©minines. Il a dit: «Il ne peut plus rien faire.» Il a dit: «Nous avons vendu ses couvertures pour que l’ambulance nous amĂšne ici», les couvertures qu’elle avait fabriquĂ©es.

35        Je me suis dit: «Ô Dieu.» J’ai dit: «Eh bien, prions, frĂšre.» Et j’ai tenu sa main. Et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste...» Je voulais faire une priĂšre pour le consoler. Je confesserai cela. Je pensais que cette femme Ă©tait morte.

            Et alors,... je... Et pendant que je priais, j’ai senti quelque chose s’accrocher Ă  ma main. Le diable m’a dit, il a dit: «C’est simplement la chair, tu sais. Elle est dĂ©jĂ  morte et ce sont seulement les nerfs qui se contractent.» Et j’ai continuĂ© de prier un petit peu, et j’ai senti cela se contracter encore. J’ai regardĂ©. J’ai continuĂ© de prier. Mais je la regardais.

            Et le vieil homme Ă©tait Ă  genoux sur le plancher en train de crier: «Ô Dieu, rends-moi maman.»

            Et je tenais ses mains comme cela. Et ensuite, il m’est arrivĂ© de regarder encore. Et j’ai vu la–la peau de son front se rider.

            Elle a levĂ© les yeux vers moi. Elle a dit: «Qui ĂȘtes-vous?»

            Et j’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»

            Elle a dit: «Eh bien, nous sommes venus pour que vous priiez pour moi.»

            Et j’ai dit: «Oui, madame.»

            Elle a dit: «Je me sens si bien.»

            J’ai dit: «Voulez-vous vous redresser?»

            Et Ă  ce moment-lĂ , il a regardĂ©. Et ce vieil homme m’a regardĂ© et il a criĂ©: «MĂšre, mĂšre, mĂšre!» Les larmes coulaient sur ses pauvres joues barbues. Et il–il l’a saisie en quelque sorte, et ils se sont mis Ă  s’étreindre et Ă  s’embrasser.

            Et oh! trois ou quatre mois plus tard, elle Ă©tait lĂ -bas dans la rĂ©union tĂ©moignant, elle Ă©tait tout feu tout flamme avec ce tĂ©moignage.

36        Alors, je me suis mis Ă  sortir et le huissier a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous ne saurez pas sortir.» Il a dit: «Des milliers de gens se sont amassĂ©s ici.»

            Et alors, j’ai dit: «Bien, voulez-vous tout simplement faire comme si vous enleviez votre veste maintenant, ils ne vont pas me remarquer et je vais sortir en me glissant de cet autre cĂŽtĂ©. Et envoyez ces huissiers tout autour. Personne ne me connaĂźt lĂ , dans ce parking.» Beaucoup de gens se tenaient lĂ ; et il pleuvait, il pleuvait Ă  verse. Les gens se tenaient lĂ  malgrĂ© tout, tenant des journaux au-dessus de leurs enfants et tout comme cela. Ils Ă©taient restĂ©s couchĂ©s dans les rues depuis cinq ou six jours de suite, comme cela. Ils s’étendaient sous les camions qui transportent du coton, tout ce qu’ils pouvaient trouver... Les gens aiment le Seigneur. Ils viennent Ă  l’église. FrĂšre, ils L’aiment et ils croient en Lui.

            Et alors, j’étais... j’ai fait un dĂ©tour et je suis allĂ© Ă  l’arriĂšre, comme cela. Il s’est mis Ă ... Ça semblait hypocrite de faire cela. Mais je ne pouvais pas aller lĂ  oĂč il y avait tout ce monde. Et ces pauvres gens se seraient tout simplement ruĂ©s sur vous. Alors, il s’est mis Ă  ĂŽter sa veste comme ceci. Et je me suis glissĂ© par la porte et je suis sorti, j’ai traversĂ© cette rangĂ©e d’ambulances, je me suis mis Ă  monter lĂ .

37        Il y avait... Il y avait de grands projecteurs derriĂšre cet endroit. Et il y avait un groupe de bus charter garĂ©s comme cela. Et je traversais lĂ  en poussant les gens, vous savez, comme ceci. Et personne ne me connaissait; personne ne m’avait encore vu, parce qu’ils n’avaient pas la possibilitĂ© de s’approcher du bĂątiment. Les gens restaient juste lĂ  dans ce bĂątiment; ceux qui Ă©taient Ă  l’intĂ©rieur, conservaient leur place. Alors, ils envoyaient quelqu’un dehors leur acheter des sandwiches, ou quelqu’un gardait leur place pendant qu’ils devaient sortir et revenir, vous savez. Ils gardaient leur place.

            Alors, je–je pensais pendant que j’allais lĂ . Quelqu’un ne cessait de dire: «ArrĂȘtez de pousser. ArrĂȘtez de pousser.»

            J’ai dit: «Excusez-moi.» J’ai simplement continuĂ©, de pousser, vous savez. J’ai poussĂ© sur le cĂŽtĂ© un homme de trĂšs grande taille, il se tenait lĂ  en train de tailler quelque chose avec son couteau. Et j’ai poussĂ© juste en dessous de lui comme cela.

            Il a dit: «ArrĂȘtez de pousser!»

            Je–j’ai arrĂȘtĂ© de pousser, car je craignais qu’il puisse pousser. Et alors, je–j’ai dit: «Excusez-moi, monsieur.»

38        Et je–j’avais les mains baissĂ©es comme ceci. Il a baissĂ© les yeux vers moi d’une maniĂšre un peu sarcastique, vous savez, il a continuĂ© Ă  tailler avec son couteau. J’ai dit: «DĂ©solĂ©.» Il n’a pas dit un seul mot, il a simplement continuĂ© Ă  tailler. Oui, monsieur. J’ai regardĂ© et je me suis dit: «Eh bien, je vais de nouveau pousser dans quelques minutes, dĂšs qu’il va se mettre Ă  penser Ă  autre chose.»

            Alors, j’ai regardĂ© autour de moi. Et alors, quelques instants aprĂšs, j’ai entendu quelqu’un crier: «Papa! papa!» Je me suis demandĂ© d’oĂč cela venait. Ça semblait ĂȘtre la voix des gens de couleur du Sud. En gĂ©nĂ©ral, tous les gens du Sud parlent de la mĂȘme maniĂšre. Et il m’est arrivĂ© de regarde; et j’ai vu sortir, du milieu des gens qui se tenaient derriĂšre dans ce parking, une jeune fille de couleur; il y avait plus de gens lĂ  que ceux qui sont assis ici.

            Eh bien, lĂ -bas, il y avait la loi de la sĂ©grĂ©gation: les lois sĂ©grĂ©gationnistes. Les Blancs et les gens de couleurs ne pouvaient se mĂ©langer. Et ainsi... Je ne pense pas que c’est correct. Et c’est–c’est donc mal. Je ne dis pas cela pour tĂ©moigner du respect Ă  nos amis de couleur qui sont ici ce soir, mais peu m’importe s’il n’y a personne ici. C’est mal. C’est juste.

39        Et moi, je suis du Sud, mais je–toujours est-il que c’est mal. Je suis un homme d’Abraham Lincoln. Je–je crois que–que Dieu nous a tous crĂ©Ă©s Ă©gaux. C’est juste.

            Ainsi donc... Et j’ai vu cette jeune fille venir, et–et j’ai vu que ses yeux Ă©taient blancs de cataracte, aussi blancs que ma–ma chemise. Et elle Ă©tait... personne ne voulait l’aider. Elle traversait simplement la foule en bousculant et en criant: «Papa! papa!» Comme cela.

            Et je me suis dit: «Pauvre crĂ©ature.» Et je me suis dit: «Je crois que je vais aller lĂ  pour voir ce qu’elle dĂ©sire. Personne ne me connaĂźt.» Et j’attendais que ces huissiers arrivent au coin. Ils essayaient de passer au travers de la foule. Alors, je me suis rapprochĂ© de lĂ  oĂč elle se trouvait. Et lorsqu’elle allait dans cette direction, moi j’allais dans cette direction. Alors, je me suis retrouvĂ© juste devant elle. Et, ça semblait donc horrible de faire cela.

            Alors, elle s’est heurtĂ©e contre moi. Elle a dit: «Pardon.»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

            Elle a dit: «Excusez-moi, monsieur», lorsqu’elle a entendu ma voix d’homme.

            Et j’ai dit: «Qu’est-ce–qu’est-ce qu’il y a?»

            Elle a dit: «Monsieur, j’ai perdu mon papa. Je n’arrive pas Ă  le retrouver.» Elle a dit: «Je suis aveugle. Et je n’arrive pas Ă  retrouver mon papa.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, d’oĂč viens-tu?»

            Elle a dit: «Je viens de Memphis.»

40        Et j’ai regardĂ©, j’ai vu le bus charter garĂ© lĂ  qui venait de Memphis. Et je me suis dit: «Je ne peux pas la ramener lĂ  devant ces huissiers... Si je n’arrive pas Ă  le faire, je vais demander Ă  l’un d’eux de l’amener lĂ -bas.»

            Et elle a dit: «Je suis venue ici de Memphis.» Et elle a dit: «J’ai perdu mon papa.»

            J’ai dit: «Bien, je ne vois pas d’autres gens de couleur dans la–dans la–dans cette foule de gens.»

            Elle a dit: «Oh! voulez-vous m’aider Ă  aller jusqu’au bus?»

            Et j’ai dit: «Pourquoi es-tu venue ici?»

            Elle a dit: «Je suis venue voir le guĂ©risseur.»

            J’ai dit: «Le quoi?»

            Elle a dit: «Le guĂ©risseur.»

            Et j’ai dit: «Crois-tu cela?» Elle a dit... Je me disais que j’allais trĂšs bien tester sa foi, vous savez.

            J’ai dit: «Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, monsieur, je le crois.»

            Et j’ai dit... Eh bien, je me suis senti petit, vous savez. Alors, j’ai dit: «Eh bien, crois-tu que dans ces jours oĂč nous avons tous ces trĂšs bons mĂ©decins et hĂŽpitaux, que Dieu a envoyĂ© un ange sur terre et qu’Il guĂ©rira les gens?»

            Elle a dit: «Oui, monsieur, je le crois.»

            J’ai dit: «Comment en as-tu entendu parler?»

41        Elle a dit: «J’ai entendu ce matin Ă  la radio qu’un homme ici Ă  Kennett, dans le Missouri, qui Ă©tait aveugle depuis dix ans a recouvrĂ© la vue.» C’était lui qui tĂ©moignait Ă  la radio. Voyez? Et elle a dit: «Je suis venue. Nous avons formĂ© un grand comitĂ©, et nous sommes venus Ă  bord de ce bus.» Et elle a dit: «On m’a dit que c’est la derniĂšre soirĂ©e du guĂ©risseur ici.» Et elle a dit: «Je ne peux mĂȘme pas m’approcher du bĂątiment.» Et elle a dit: «J’ai perdu mon papa. Je suis aveugle. Je–je ne sais simplement pas quoi faire.»

            Et j’ai pensĂ©: «Pauvre fille.» Elle n’était pas... C’était une adolescente, elle pouvait avoir dix-sept, dix-huit ans. Et j’ai dit: «Qu’est-ce qui ne va pas?»

            Elle a dit: «Eh bien, j’ai la cataracte.» Et elle a dit: «Le mĂ©decin m’a dit que lorsqu’elles auraient mĂ»ri, il allait les enlever.» Mais elle a dit: «Maintenant, depuis qu’elles ont mĂ»ri...» Elle a dit: «Il dit qu’il ne peut pas les enlever, parce qu’elles ont enveloppĂ© le nerf optique de mes yeux. Et s’ils les enlevaient, il devrait enlever aussi le nerf optique.»

            Et j’ai dit: «Crois-tu que ce guĂ©risseur peut te guĂ©rir?»

            Elle a dit: «Oui, monsieur. Je le crois.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, consulte un mĂ©decin.»

            Elle a dit: «Ils ne peuvent pas m’aider.»

            Et j’ai pensĂ© Ă  ce cantique de l’aveugle Fanny Crosby:

            Ne m’oublie pas, ĂŽ Doux Sauveur,

            Ecoute mon humble cri;

            Pendant que Tu appelles les autres

            Ne m’oublie pas.

            Et je me suis mis Ă  penser Ă  cela. Elle–elle a dit... J’ai dit: «Oh! tu ne crois pas Ă  ce genre d’affaire, n’est-ce pas?» Je l’ai de nouveau interrogĂ©e.

            Elle a dit: «Monsieur, a-t-elle dit, je comprends que vous ĂȘtes un Blanc. Je crois que vous ĂȘtes un Blanc.»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

42        Elle a dit: «Si seulement vous m’aidez Ă  entrer lĂ  oĂč se trouve cet homme qui prie pour les malades, je serai en mesure de retrouver mon papa aprĂšs cela.» Oh! la la!

            C’était trop pour moi. Je me suis dit que j’avais fait assez longtemps l’hypocrite. J’ai dit: «Ecoute, demoiselle, maintenant garde... Reste tranquille.» J’ai dit: «Crois-tu que ce gars-lĂ  est un guĂ©risseur?»

            Elle a dit: «Je crois que c’est JĂ©sus qui est le GuĂ©risseur.»

            J’ai dit: «C’est juste.» J’ai dit: «Mais je suis frĂšre Branham.»

            Elle a dit: «Est-ce vous ce guĂ©risseur?»

            Et j’ai dit: «Non, non.» Elle m’a carrĂ©ment saisi par le revers de la veste, comme cela.

            Elle a dit: «Est-ce–est-ce–est-ce vous ce guĂ©risseur?»

            J’ai dit: «Non, tu as dit que c’est JĂ©sus qui est le GuĂ©risseur.»

            Elle a dit: «Oui, monsieur. Mais–mais–mais–mais–mais est-ce vous le–le–le–le–le pasteur Branham?»

            Et j’ai dit: «Oui, oui.»

            Et elle a dit: «Oh! ayez pitiĂ© de moi, Pasteur Branham.» Elle a dit: «Seigneur, comment ceci est-il arrivĂ©?»

43        Voyez-vous? LĂ  dehors, comment cela a-t-il pu arriver? Dieu sait comment s’y prendre. Et j’ai dit: «Eh bien, si tu veux bien lĂącher ma verste maintenant.» J’ai dit... Et je ne pouvais pas tirer cela. Non, non. Elle ne voulait pas me lĂącher. Non, non. Elle me tenait bien fort.

            Elle a dit: «Non, monsieur.» Elle a dit: «Je pourrais vous perdre ici.»

            Et j’ai dit: «Non, je vais prier pour toi.» Voyez-vous?

            Et j’ai dit: «Donne-moi ta main juste une minute. J’aimerais tenir ta main pendant que je prie pour toi.» J’ai dit: «Incline maintenant ta tĂȘte.» Elle l’a fait. Et en priant, j’ai dit quelque chose comme ceci.

44        J’ai dit: «Ô Dieu bien-aimĂ©, il y a quelque mille neuf cents ans, une vieille croix rugueuse Ă©tait traĂźnĂ©e Ă  travers JĂ©rusalem, effaçant les empreintes de pas ensanglantĂ©es du Porteur. En route vers le Calvaire, la grosse vieille croix, sur Ses petites Ă©paules faibles qu’elle frottait, pesait tellement qu’Il est tombĂ© sous le poids. Puis, vint Simon de CyrĂšne, un homme de couleur, qui l’a prise, il L’a aidĂ© Ă  porter la croix.»

            J’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, voici une de ses enfants ce soir, titubant ici dans le noir et dans l’obscuritĂ© totale. Elle ne peut mĂȘme pas voir sa main devant elle. Seigneur, Tu sais ce que cela a Ă©tĂ© pour cet homme de dĂ©charger Tes Ă©paules ce jour-lĂ  en T’aidant Ă  porter cette croix.» J’ai dit: «Ô Dieu, Tu avais portĂ© sa maladie Ă  elle au moment oĂč Tu portais cette croix lĂ -bas. J’ai dit: «Je Te demande maintenant...» Et juste Ă  ce moment-lĂ  quelque chose est venu sur moi; je savais que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Je savais que la chose avait disparu. J’ai attendu juste une minute.

            Eh bien, je me demande si frĂšre Baxter vous a donnĂ© les instructions l’aprĂšs-midi ici. Lorsqu’un dĂ©mon... Vous voyez, une grosseur, c’est un dĂ©mon. Et cela vit, cela construit des cellules. Et c’est simplement la vie qui quitte cela. Mais vous... Cela va se rĂ©trĂ©cir. Et ensuite, aprĂšs quelque temps, cela va gonfler et devenir plus gros qu’avant. Mais la vie en est sortie. Cela va vous quitter. Voyez?

45        Et si vous ne connaissez pas ces choses, vous ne pourrez certainement pas... Vous ne comprenez pas la guĂ©rison divine, eh bien vous–il est inutile d’essayer cela, parce que ce serait un essai de toute façon. Voyez-vous, si vous essayez cela comme cela...

            Mais si vous savez ce qui va arriver, alors votre foi est fixĂ©e. Alors, il vous faut tomber malade pour ĂȘtre guĂ©ri. Parce que cette grosseur est en vous et votre systĂšme sanguin doit prendre un ... Imaginez une grosseur de cette taille au-dedans de vous, et cela... Eh bien, cela est simplement pourri, un morceau de chair comme cela qui est en vous... Bien sĂ»r, vous aurez des fiĂšvres et vous serez malade et tout.

            Certains pourraient dire: «J’ai perdu ma guĂ©rison.» Eh bien, c’est le meilleur signe au monde qui montre que vous l’avez obtenue. Voyez?

            Et alors, j’attendais que cette cataracte se rĂ©trĂ©cisse afin qu’elle voie. Elle avait la tĂȘte inclinĂ©e. J’ai dit: «Maintenant, ne relĂšve pas la tĂȘte. Et ne fais aucun bruit.» J’ai dit: «Si tu fais du bruit, alors...» J’observais si mes huissiers n’étaient pas encore arrivĂ©s.

            Alors, je–j’ai dit: «Maintenant, alors que tu relĂšves la tĂȘte, garde tes paupiĂšres fermĂ©es jusqu’à ce qu’il t’arrivera de penser ĂȘtre Ă  la hauteur de mon visage. Et je te dirai quand ouvrir les yeux.»

            Elle a dit: «D’accord.» Et je lui ai donnĂ© le temps, puis elle a relevĂ© la tĂȘte.

            J’ai dit: «Tu es maintenant presque Ă  la hauteur de mon visage. Maintenant, est-ce que tu crois?»

            Elle a dit: «Oui, monsieur.» Elle a dit: «Il y a une fraĂźcheur qui m’a traversĂ©e complĂštement.»

            J’ai dit: «Maintenant, tu–tu peux voir juste un moment.»

            Elle a dit: «Oh! Seigneur», et les larmes coulaient sur ses joues noires comme cela.

46        Et j’ai dit: «Maintenant, ouvre tes yeux. Tu as reçu la vue au Nom de JĂ©sus-Christ.» Elle a ouvert les yeux. Elle a dit... La lumiĂšre. Elle a dit: «Est-cela des lampes?» Elle a dit: «Qu’est-ce que c’est?» Voyez-vous? Cela n’avait pas encore beaucoup rĂ©trĂ©ci. Elle–elle n’arrivait pas Ă  distinguer la lumiĂšre de l’obscuritĂ©. Mais cela rĂ©trĂ©cit, (Vous voyez?), lorsqu’ils–le–la vie a quittĂ© la cataracte.

            Elle a dit: «Que... Ces taches sont–sont–sont–sont-elles... Est-ce lĂ  des gens qui sont en train de se dĂ©placer?

            J’ai dit: «C’est juste.»

            Elle a dit: «Oh! Seigneur, moi qui Ă©tais autrefois aveugle, maintenant je vois.»

            Et–et elle a poussĂ© un grand cri, et elle a sautĂ© comme cela.

47        Et Ă  ce moment-lĂ , je... Les huissiers arrivaient lĂ , au coin. Je me suis mis Ă  reculer comme ceci pour aller Ă  leur rencontre. Et un vieux frĂšre se tenait lĂ , son unique jambe disposĂ©e comme ceci. Il tenait un gros bĂąton en main, il avait observĂ© cette scĂšne. Il se tenait lĂ  comme cela. Il a dit: «FrĂšre Branham, je sais qui vous ĂȘtes.» Il a dit: «Je me tiens sous cette pluie depuis huit jours. Et il a dit: «J’ai une ribambelle de petits enfants Ă  la maison.»

            Il a dit: «Voulez-vous bien demander Ă  Dieu de me guĂ©rir?»

            J’ai regardĂ© sa jambe. J’ai dit: «Depuis combien de temps elle est dans cet Ă©tat?»

            Il a dit: «Une camionnette m’avait Ă©crasĂ© lorsque j’étais enfant.» Et il a dit: «Je dois travailler pour chi-... pour faire vivre mes enfants.» Il a dit: «Ça fait huit jours que je me tiens ici sous cette pluie.»

            J’ai dit: «Croyez-vous de tout votre coeur?»

            Il a dit: «De tout mon coeur, je crois que vous ĂȘtes un bon gars. Et tout ce que vous demanderez Ă  Dieu, Dieu le fera.»

            J’ai dit: «Donnez-moi votre bĂ©quille au Nom de JĂ©sus-Christ.» Et de mĂȘme que je me tiens ici, comme un tĂ©moignage vivant devant Dieu, ce pied recourbĂ© s’est redressĂ© comme cela. Il a sautĂ© comme cela, il est montĂ© en l’air, en criant Ă  tue-tĂȘte. Oui, oui.

            Et alors que je traversais lĂ , les femmes Ă  ce moment-lĂ ... Eh bien, ma mĂšre est assise ici. Ma femme sera ici demain soir. Elle me rĂ©primandera aprĂšs que j’aurai dit ceci.

48        Quand j’en Ă©tais Ă  mes dĂ©buts, je n’avais mĂȘme pas un complet Ă  porter. Eh bien, c’est–c’est vrai. Mon frĂšre, qui Ă©tait un jeune homme, avait connu un accident, et il portait un complet qui avait Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©; il avait Ă©tĂ© dĂ©chirĂ© dans un accident d’automobile. Et il...?... pour commencer.

            Et je portais la vieille veste et le pantalon qui Ă©tait dĂ©chirĂ© Ă  plusieurs endroits.

            Et Meda et moi, c’est ma femme, nous sommes descendus au bazar et nous avons achetĂ© quelques-unes de ces piĂšces, vous connaissez, qu’on repasse Ă  l’aide d’un fer chaud, vous connaissez? Et nous avons–nous avons repassĂ© quelques piĂšces sur ce pantalon. Et la veste Ă©tait dĂ©chirĂ©e ici Ă  la poche du cĂŽtĂ© droit, elle Ă©tait dĂ©chirĂ©e comme cela. Et je me suis procurĂ© une aiguille et j’ai cousu cela. Et je ne suis pas un bon couturier. Alors, et j’ai cousu cela du mieux que je pouvais.

49        Et lorsque les ministres venaient, vous savez, bien habillĂ©s et tout, et qu’il fallait que je les accueille, ils disaient: «FrĂšre Branham, voici Untel.»

            Je craignais qu’ils ne voient cette vieille–vieille poche dĂ©chirĂ©e. Et je gardais mon bras juste dessus comme ceci et je leur tendais ma main gauche. Je disais: «Excusez-moi, la main gauche est plus prĂšs de mon coeur.» J’ai dit... Je gardais ma main gauche comme cela, et cette vieille veste usĂ©e...

            Mais comme je descendais lĂ , ces pauvres gens, alors que les richesses du monde... Oui, des cueilleurs de coton et ainsi de suite qui se tenaient lĂ ... Mais j’avais eu une vision lĂ -bas et j’avais vu comment JĂ©sus rĂ©vĂ©lait les secrets du coeur. De voir comment Il faisait... Les gens avaient la foi.

50        Et ils se pressaient et prenaient leurs petits enfants, et ils touchaient cette vieille veste pour ĂȘtre guĂ©ris. Laissez-moi vous dire, pas une seule personne ne touchait cette veste sans ĂȘtre guĂ©rie. Eh bien, ce n’était pas la vieille veste usĂ©e, frĂšre, c’était leur foi en JĂ©sus-Christ qui les guĂ©rissait.

            Ce mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui Ă©tait lĂ -bas ce soir-lĂ  est ici mĂȘme Ă  Chicago, dans l’Illinois, ce soir, ici au Gospel Tabernacle de Chicago. Et si vous touchez simplement Son vĂȘtement par la foi, Il vous rĂ©tablira de tout ce dont vous souffrez. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Notre PĂšre cĂ©leste, oh! lorsque je pense Ă  ces glorieux jours inoubliables, pendant lesquels Tu as Ă©tĂ© misĂ©ricordieux et aimable envers les gens. Ils se rassemblaient par milliers et Tu les guĂ©rissais, si bien qu’on amenait de grands camions Ă  bestiaux qu’on remplissait de fauteuils roulants, de civiĂšres et de petits lits de camp. Les gens marchaient dans les rues en chantant: Crois seulement.

            Sur l’autre rive du Jourdain, un de ces jours lorsque nous nous assoirons lĂ , nous rencontrerons beaucoup d’entre eux, nous parlerons de ces glorieuses choses que Tu as accomplies ici sur terre. Et mon coeur retourne en arriĂšre ce soir, pensant Ă  cette soirĂ©e oĂč cette jeune fille de couleur qui se tenait lĂ  avait recouvrĂ© la vue. Des annĂ©es plus tard, je l’ai de nouveau rencontrĂ©e, elle Ă©tait une serveuse, travaillant...

            Ô Dieu, combien je suis reconnaissant dans mon coeur que Tu sois le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©! Et ce soir, ce vieux monde que des secousses mettent en piĂšces est troublĂ© de partout, le monde entier est nerveux, les bombes atomiques et les bombes Ă  hydrogĂšne sont suspendues au-dessus de nous. De dangereux ennemis, Seigneur, qui en ont vraiment, ils pourraient dĂ©truire cette nation tout entiĂšre en une seule nuit, le monde chancĂšle...

51        Oh! mais ĂŽ Dieu regarde lĂ -bas lĂ , Toi qui es mort lĂ -bas au Calvaire, Tu nous as rachetĂ©s et nous as accordĂ© Tes bĂ©nĂ©dictions. Et, ĂŽ Dieu, le feu de la bombe atomique ne peut pas ĂȘtre libĂ©rĂ© ici maintenant. En deux minutes, nous serons dans Ta PrĂ©sence, nous nous tiendrons lĂ -bas, rendus semblables Ă  Lui, en tant que Ses fils et Ses filles pour vivre avec Lui dans les Ăąges sans fin. Rien ne peut nous nuire. Toutes choses concourent au bien de ceux qui T’aiment.

            Et, PĂšre, beaucoup de Tes enfants malades sont ici ce soir. Je Te prie de les guĂ©rir tous. Et lorsqu’ils quitteront cette salle ce soir, qu’ils partent en se rĂ©jouissant et Ă©tant heureux, et qu’ils soient guĂ©ris de toutes leurs infirmitĂ©s. Et qu’il n’y ait pas une seule personne faible parmi nous. Accorde-le, Seigneur.

            Que quelque chose de spĂ©cial se produise ce soir: Juste quelque chose lĂ , qui fera que le Saint-Esprit descende sur les gens de telle maniĂšre qu’ils ne pourraient pas s’empĂȘcher de recevoir cela, Seigneur. Accorde-le. Et qu’ils aient une profonde comprĂ©hension; ouvre leurs coeurs et leur entendement, Seigneur, pour qu’ils comprennent que ces choses sont seulement pour la gloire de Dieu et pour l’édification de l’Eglise de Dieu, que JĂ©sus-Christ a acquise par Son propre Sang. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

52        Quelle sĂ©rie de cartes de priĂšre avez-vous, B? TrĂšs bien. Je n’ai pas pu demander Ă  Billy ce soir. Mais lui et frĂšre Baxter se tenaient lĂ  pour me prendre lorsque nous sommes arrivĂ©s. J’étais en retard. Il a dit qu’il a distribuĂ© les cartes de priĂšre de la sĂ©rie B.

            TrĂšs bien. N’alignons pas trop de gens Ă  la fois. Ecoutez, si une seule personne dans cette salle... La Bible a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e. C’est ce qui vient en tout premier lieu, juste ici. Cela doit ĂȘtre AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et si Dieu l’a dit, cela rĂšgle la question.

            Souvenez-vous, la Parole de Dieu vaincra Satan n’importe oĂč, n’importe quand. Dites simplement: «Il est Ă©crit. Il est Ă©crit.» Cela rĂšgle la question. Satan sera obligĂ© de fuir. «RĂ©sistez au diable, et il fuira loin de vous.»

            Maintenant, voulez-vous que je vous dise la premiĂšre chose avant que nous commencions le–pendant que nous sommes en train de former la ligne de priĂšre? Voulez-vous que je vous dise ce que je pense ĂȘtre le problĂšme de Chicago, le problĂšme qu’ont les gens ici? Je vous dirai tout simplement ce que je pense. Je pense que vous ĂȘtes des gens charmants. Vous avez... Ceci c’est l’une des plus gentilles...

53        Lorsque j’ai commencĂ© Ă  prier pour les malades, il semblait y avoir un banc de foi qui se dressait juste lĂ , au point que je ne sais pas prendre les gens, lorsque l’Ange du Seigneur... Je vois cela comme une Colonne de Feu, qui semble suspendue au-dessus de la personne. J’observe et je vois ce que Cela va faire. Et Cela s’ouvre. Alors, je vois de qui il s’agit. Alors, je baisse le regard et je vois ce qu’est leur problĂšme, alors je vois qui est la personne. Voyez?

            Je ne peux pas le faire de moi-mĂȘme. C’est exactement la personne qu’Il dĂ©signe. Ce n’est pas ce que moi je dis. Mais vous avez certainement une merveilleuse foi. Je peux sentir cela, et  je le crois. Mais voici ce dont vous avez peur, vous avez peur de libĂ©rer cette action. C’est ça. Vous avez peur de mettre votre foi en action. Voyez? Ne le faites pas. La foi sans les oeuvres est morte.

            Dites simplement: «Merci, JĂ©sus. Cela rĂšgle la question. Je vais carrĂ©ment de l’avant maintenant en croyant en Toi.» Voyez-vous? Et ensuite... Eh bien, ces signes...

            Je sais qu’on m’a accusĂ© d’ĂȘtre un astronome, ou plutĂŽt un diseur de bonne aventure, ou un dĂ©mon, un... Oh! la la! il n’y a rien que l’on puisse trouver dans le dictionnaire dont je n’ai pas Ă©tĂ© traitĂ©.

            TrĂšs bien. Mais cela ne change rien. Ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul. Alors, je peux m’attendre Ă  cela.

            Mais, mes amis chrĂ©tiens, je n’ai jamais professĂ© ĂȘtre autre chose qu’un serviteur de Dieu. Je ne suis qu’un serviteur et rien que cela, un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. C’est tout. Voyez?

54        Il n’y a rien au monde que je puisse faire pour vous aider, seulement par un... Maintenant, par la prĂ©dication je pourrais vous dire ce que dit la Parole. C’est ce que frĂšre Baxter fait. Et puis, un... Par un don divin, si Dieu le permet, cela accomplira les oeuvres que JĂ©sus faisait.

            Or, JĂ©sus ne prĂ©tendait pas guĂ©rir les gens. Il a dit... Il faisait seulement ce que le PĂšre Lui montrait. Mais Il saisissait les pensĂ©es des gens. Est-ce juste?

            Et si je vous disais que JĂ©sus-Christ Ă©tait un liseur des pensĂ©es, combien me croiront? Oh! trĂšs peu. Mais c’est ce qu’Il Ă©tait. Oh! oh! Cela a rencontrĂ© une opposition, n’est-ce pas?

            TrĂšs bien. La Bible dit que JĂ©sus (dans plusieurs passages) saisissait les pensĂ©es des gens. Combien disent que c’est vrai? Quelqu’un peut-il dire la diffĂ©rence qu’il y a entre saisir la pensĂ©e et lire la pensĂ©e? S’Il sait ce que vous pensez, que fait-Il? Ce n’est pas un de ces liseurs psychiques des pensĂ©es que le diable a par ici pour imiter, je parle de quelque chose qui est pour la gloire de Dieu. Oui, oui.

55        L’Urim Thummim, c’était quelque chose oĂč les lumiĂšres brillaient sur un–sur un pectoral qu’Aaron portait, sur les douze pierres, ça brillait dessus comme l’Urim Thummim. Maintenant, le diable est allĂ© se procurer une boule de cristal dans laquelle on regarde. Voyez? Le diable a un modĂšle de tout ce que Dieu possĂšde. C’est ce que dit la Bible. Oui, oui.

            Alors, vous feriez attention, lĂ ! «C’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez.» Le diable ne prĂȘche pas l’Evangile et n’amĂšne pas les gens Ă  ĂȘtre guĂ©ris et sauvĂ©s, Ă  accepter JĂ©sus-Christ pour les baptiser et... Eh bien, certainement pas. Si c’est le cas, il est associĂ© Ă  Dieu.

            JĂ©sus a dit: «Oh! eh bien, oh! si Satan chasse Satan, a-t-Il dit, alors son royaume est divisĂ©.» Est-ce juste? «Personne ne peut faire un miracle en Mon Nom et parler en mal de Moi.»

            Lorsque les disciples ont dit: «Nous avons trouvĂ© un homme qui chasse des dĂ©mons, et il ne nous suit pas.»

            Il a dit... JĂ©sus a dit: «Ne l’empĂȘchez pas de faire  cela. Personne ne peut dire...et je... peut faire un miracle en Mon Nom et parler en mal de Moi.»

56        Maintenant, je sais qu’Il a dit: «Eh bien, en ce jour-lĂ , a-t-Il dit, beaucoup viendront Ă  Moi et diront: ‘Seigneur, Seigneur, je... n’ai-je pas chassĂ©...’» Oui. Ils ont dit cela. Mais JĂ©sus a dit: «MĂȘme si vous l’avez fait, Je n’en sais rien.» Ça, ce sont des imposteurs que vous trouvez (Voyez?) et qui ont simplement des prĂ©tentions.

            JĂ©sus dit: «‘Seigneur, n’ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons, et n’ai-je pas prophĂ©tisĂ© en Ton Nom?’», des prĂ©dicateurs et tout.

            Il a dit: «Je ne vous ai mĂȘme jamais connus.» Ils n’en savaient rien. Ils prĂ©tendaient simplement l’avoir fait. Mais cet homme qui chassait les dĂ©mons faisait le travail. Il faisait vraiment le–le travail. Ainsi, JĂ©sus l’a reconnu.

57        Ceux-ci ont simplement dit: «Oh! j’ai fait ceci, et j’ai fait cela.» Mais c’était faux. Ils–ils prĂ©tendaient tout simplement le faire. JĂ©sus n’a pas reconnu cela. Mais au Nom de JĂ©sus-Christ, voici la puissance.

            TrĂšs bien. Appelons Ă  partir de... Prenons les vingt-cinq premiers. Qui a la carte de priĂšre B-1? Carte de priĂšre 1-B? Levez simplement la main oĂč que vous soyez. TrĂšs bien. B–B-1? TrĂšs bien. B-2, B-3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14 jusqu’à 25. Faisons ce... Je crois que c’est lĂ  que nous nous sommes arrĂȘtĂ©s hier soir.

            Et–et puis, au fil de la rĂ©union, nous allons essayer de plus en plus si nous pouvons ajouter d’autres personnes dans... Eh bien, c’est B. A-t-il dit la sĂ©rie B ou D? B. Etait-ce B? B, oui. Excusez-moi. B-1 jusqu’à B-25. (Que dis-tu? Eh bien, cela... TrĂšs bien. Tu–tu... TrĂšs bien. Merci.)

            TrĂšs bien. Maintenant, pendant qu’on les aligne... Maintenant, jetez un coup d’oeil et ensuite, Il me le fera savoir aprĂšs un instant. Nous allons commencer la ligne de priĂšre.

            FrĂšre Boze, amenez la dame, s’il vous plaĂźt. [Espace vider sur la bande–N.D.E.]

58        Bon, combien croient de tout leur coeur? Seigneur, je crois; viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.

            PĂšre misĂ©ricordieux, manifeste Ta PrĂ©sence et Ta gloire ce soir dans cette salle, afin que les enfants des hommes partent d’ici en disant: «Vraiment, Dieu a ressuscitĂ© Son Fils des morts», et en montrant des miracles et des prodiges dans nos jours pour appeler une Ă©glise des Gentils qui portĂąt Son Nom. Nous demandons cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

59        C’est trĂšs bien. J’aime cela. Combien croient qu’il y a la puissance dans la musique? Il y a des Ă©glises qui ne croient pas au fait d’avoir de la musique dans l’église. Eh bien, c’est en ordre. C’est... Je ne vais pas discuter avec vous lĂ -dessus.

            Mais Ă©coutez, mon cher ami, une fois, il y avait un–des prĂ©dicateurs ou plutĂŽt des rois Ă©taient sortis et avaient fait une alliance. Et ils s’étaient rendus au dĂ©sert, et ils voulaient accomplir une grande oeuvre lĂ -bas, tuer des gens, et ils–ils n’avaient pas cherchĂ© Dieu. Alors, peu aprĂšs, ils sont allĂ©s chez Elie le prophĂšte pour savoir ce qu’il en Ă©tait. Et le prophĂšte Ă©tait tout fĂąchĂ©. Il s’est fĂąchĂ©.

            Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous. Est-ce juste? Il avait ses hauts et ses bas. Il n’était pas un ĂȘtre angĂ©lique. Il Ă©tait un homme. Il Ă©tait un gars Ă  l’aspect rude, au corps poilu et aux cheveux hĂ©rissĂ©s comme une chenille, et sa–sa barbe pendait comme cela, et il Ă©tait ceint d’un morceau de cuir. Si vous... s’il venait mendier Ă  votre porte, vous le chasseriez probablement. Voyez?

            Mais sous cette peau brune battait un coeur qui Ă©tait fidĂšle Ă  Dieu. C’est juste. Et il l’a regardĂ©. Il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  la prĂ©sence de Josaphat, (le croyant), je ne t’aurais mĂȘme pas regardĂ©.» Est-ce juste? Mais il a dit: «NĂ©anmoins, amenez-moi un joueur de harpe.»

60        Et lorsque la musique a commencĂ© Ă  jouer, l’Esprit de Dieu est descendu sur le prophĂšte. Si elle avait aidĂ© Ă  faire venir l’Esprit sur le prophĂšte en ce temps-lĂ , elle fera la mĂȘme chose ce soir. Ne le pensez-vous pas? C’est juste.

            TrĂšs bien. TrĂšs bien. Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant. Et que chacun de vous soit respectueux. Restez tranquilles. Ayez la foi. Ne soyez pas troublĂ©s. Regardez simplement dans cette direction. Et quand Dieu fait quelque chose, croyez de tout votre coeur que Dieu va faire de mĂȘme pour vous. Et si vous faites cela, alors Dieu vous bĂ©nira. Le croyez-vous?

            TrĂšs bien. Maintenant, ayez la foi. Maintenant, je pense que vous ĂȘtes la–la premiĂšre dame dans la ligne de priĂšre, eh bien, Dieu est... Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© des morts? Et vous croyez. Et vous croyez que ces choses que nous... Est-ce votre premiĂšre soirĂ©e dans les rĂ©unions? Vous Ă©tiez ici hier soir. Avez-vous vu la maniĂšre dont le Saint-Esprit rĂ©vĂ©lait les choses?

            TrĂšs bien. Maintenant, vous venez d’entrer tout Ă  l’heure, et on vous a donnĂ© une carte de priĂšre, et il se fait que votre numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ©, et vous voici ici Ă  l’estrade. Est-ce juste? Oui, oui, c’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. Je crois que vous avez la foi. Et je...

            Maintenant, si JĂ©sus-Christ est dans cette salle, alors Il peut...S’Il se tenait ici portant cette veste que je porte, et qu’Il se tenait ici, Il–Il saurait ce qui ne va pas en vous. Mais maintenant, pour ce qui est de vous guĂ©rir, Il vous dira qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait lorsqu’Il est mort au calvaire. Il testerait votre foi. Est-ce juste? Il testerait votre foi pour voir si... «Crois-tu cela?» Il pourrait dire: «Crois-tu que Je suis mort pour toi au Calvaire pour te guĂ©rir?» ou pour ĂŽter vos inquiĂ©tudes ou ce dont vous souffrez. Voyez-vous? Mais croirez-vous qu’Il–qu’Il vous dirait cela? Oui. Vous voyez? Et puis, si vous croyez ce qu’Il a dit, cela rĂ©glera la question, n’est-ce pas? Eh bien, voici les derniĂšres Paroles.

61        Lisez-vous la Bible? Quelles Ă©taient les–les derniĂšres Paroles que JĂ©sus Ă  prononcĂ©es lorsqu’Il a quittĂ© ce monde? Voici ce qu’Il a dit pendant qu’Il Ă©tait enlevĂ©: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents ou boiront des breuvages mortels, et cela ne leur fera point de mal. Et s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Est-ce ce qu’Il a dit?

            La premiĂšre commission qu’Il a donnĂ©e Ă  Ses disciples, c’était de guĂ©rir les malades, de purifier les lĂ©preux, de ressusciter les morts, de chasser les dĂ©mons. «Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.» Matthieu 10. La derniĂšre commission qu’Il a donnĂ©e Ă  Ses disciples, c’était de guĂ©rir aussi les malades. Et Il s’intĂ©ressait Ă  la guĂ©rison, n’est-ce pas?

            Or, aprĂšs qu’Il a placĂ© cela dans Sa Parole, et vous comme une chrĂ©tienne, toutes choses doivent concourir au bien, si vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Eh bien, et puis, si–si vous ĂȘtes malade, alors cela doit ĂȘtre pour une gloire. Cela doit ĂȘtre pour la gloire de Dieu. Cela ne peut ĂȘtre pour rien d’autre. Voyez?

62        Et maintenant, peut-ĂȘtre que c’est pour un tĂ©moignage, pour que vous puissiez tĂ©moigner Ă  votre famille et leur relater les choses glorieuses que JĂ©sus a accomplies. Vous... Est-ce lĂ  votre dĂ©sir? Que Dieu bĂ©nisse votre coeur, mĂšre.

            Vous–vous ĂȘtes trĂšs malade. On vous a examinĂ©e tout rĂ©cemment par un mĂ©decin, et c’était dans votre dos. Oh! c’est un–c’est un–c’est un cancer. Et c’est–c’est sur la moelle Ă©piniĂšre et le rectum. Est-ce– est-ce juste? Oui. Oh! la la! soeur... Oh! oui, c’est votre fils qui est assis lĂ . Il est aussi malade. Il a des hĂ©morragies dans le nez. Je l’ai vu essuyer le sang de son nez pendant qu’il se tenait dans la cour. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris tous les deux? Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri, fiston? TrĂšs bien, inclinons la tĂȘte.

            Seigneur JĂ©sus, Ta Parole dit que s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. Maintenant, je rĂ©primande l’ennemi, le diable, ce dĂ©mon qui est en train de tuer cette femme. Sors d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ! Et que le Saint-Esprit guĂ©risse son petit garçon. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, lorsque vous irez lĂ -bas, imposez les mains Ă  votre fils et dites: «Merci, Seigneur.» TrĂšs bien.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.]

            Croyez-vous de tout votre coeur? Merci. Amen. AllĂ©luia! Je crois qu’il n’aura plus jamais d’hĂ©morragie...?...

63        Ceci est Ă©trange pour vous, n’est-ce pas? Et ce qui vous indispose beaucoup, vous ĂȘtes dĂ©rangĂ© par la nervositĂ© malgrĂ© tout, c’est cela votre problĂšme. Croyez-vous qu’Il va ĂŽter cela de vous? C’est votre Ăąge, et en ce moment, il n’y a probablement qu’un seul remĂšde pour vous: c’est Christ. C’est une chose horrible. C’est la pire sensation que l’on puisse avoir. Il n’y a rien de comparable Ă  ce sentiment de dĂ©tresse. Voyez? Mais JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir.

            Et souvenez-vous, il n’existe pas de remĂšde dans un livre de mĂ©decine pour cela. Pourquoi? C’est une oppression, une oppression dĂ©moniaque, c’est comme une ombre sombre qui est suspendue, cela vous met toujours dans cet Ă©tat. Mais, Il vous guĂ©rira si vous pouvez croire. Croyez-vous? Allez-vous croire? Inclinons la tĂȘte.

64        Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette femme. Qu’elle parte d’ici ce soir et qu’elle soit guĂ©rie. Accorde-le, Dieu Ă©ternel, au Nom de Ton Fils JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Maintenant, partez en remerciant Dieu, en Ă©tant heureuse, et Dieu accordera cela.

            Avez-vous la foi? Maintenant, souvenez-vous mes amis, c’est votre foi. Il n’y a rien qu’un homme puisse faire pour vous guĂ©rir. Un Homme vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. Vous devez simplement croire ce qu’Il a fait pour vous. Voyez?

            Est-ce que vous croyez, madame? TrĂšs bien. Parlons alors juste un moment, vous et moi. Si vous ĂȘtes une croyante, je–je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous avez une merveilleuse atmosphĂšre. Mais vous souffrez. Vous avez–vous avez eu... Votre maladie est assez grave pour vous comme... Vous avez consultĂ© un mĂ©decin. Et je le vois faire quelque chose, Ă©crire sur un... Oh! c’est un trouble cardiaque. Vous avez un trouble cardiaque, n’est-ce pas? Et il a mis quelque chose autour de votre bras; c’est la tension artĂ©rielle. Et c’est trĂšs grave, c’est environ trois cents. Est-ce juste? Je le vois secouer la tĂȘte et s’éloigner. Il pense que vous allez avoir une attaque Ă  n’importe quel moment. C’est ce qu’il vous a dit. Voyez?

            Maintenant, qui Ă©tait dans cette piĂšce-lĂ , pour l’entendre dire cela et revenir et me permettre de voir cela juste ici devant moi maintenant? JĂ©sus-Christ. Est-ce juste? Donc, Il s’intĂ©resse Ă  vous, n’est-ce pas? Croyez-vous que vous n’aurez jamais une attaque maintenant, allez-vous croire? Que Dieu la bĂ©nisse maintenant. Que sa foi soit confirmĂ©e au Nom de JĂ©sus. Amen. Partez en croyant de tout votre coeur. Amen.

65        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»  [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.] Croyez de tout votre coeur, vous verrez la... Tout le monde ici devrait croire maintenant mĂȘme. Tout le monde ici devrait accepter sa guĂ©rison juste en ce moment. Croyez de tout votre coeur.

            Bonsoir, madame. Oh! la la! j’aime que les garçons aient les cheveux coupĂ©s comme cela. Est-ce que tu aimes le Seigneur? Oui. Eh bien, je crois que tu es un bon garçon. Et maintenant–et n’importe quel garçon qui aime le Seigneur et qui aime son pĂšre et sa mĂšre, je pense que c’est un bon garçon. Je pense qu’il ne peut pas ĂȘtre en erreur en faisant cela.

            Maintenant, si JĂ©sus Ă©tait ici ce soir, et que tu te tenais devant Lui comme tu te tiens devant frĂšre Branham, eh bien, JĂ©sus saurait ce qui te fait souffrir. Il viendrait et prendrait les petits enfants dans Ses bras, comme Il le faisait, Il leur imposerait les mains et les bĂ©nirait. Tu te rĂ©tablirais, n’est-ce pas? C’est juste. Tu–tu te rĂ©tablirais.

66        Mais, bien sĂ»r, JĂ©sus est parti, mais Il a renvoyĂ© Ses dons dans l’Eglise. Est-ce juste? Tu es trop jeune pour avoir cela, fiston. Il a comme une toux asthmatique dans la gorge. Pas vrai? Une toux asthmatique. Quand tu te couches, tu es souvent obligĂ© de te lever; c’est simplement la toux et cela te fait trĂšs mal. C’est une chose horrible. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. Tu as un esprit trĂšs tendre.

            C’est ta mĂšre qui est assise juste lĂ , n’est-ce pas? Croyez-vous aussi? C’est ta petite soeur qui est aussi assise juste lĂ . Elle a la sinusite. Pas vrai, chĂ©rie? Votre mĂšre a le rhume de foin. Pas vrai? Elle a aussi l’hydropisie. Que Dieu bĂ©nisse ce petit garçon qui a des larmes qui lui coulent sur les joues. Que la mĂšre se tienne debout et que la petite fille se tienne debout. Pendant que l’Esprit de Dieu est ici dans la tendresse, impose la main Ă  maman, soeur, et vous mĂšre Ă  la petite fille.

            Notre PĂšre cĂ©leste, que Tes misĂ©ricordes viennent maintenant sur ces gens et qu’ils partent d’ici ce soir, et qu’ils soient tous guĂ©ris. Accorde-le, Seigneur. Je rĂ©primande le dĂ©mon qui le lie, qu’il sorte de lui au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Ecoute, petit garçon, quel est ton nom? Ton... Tu vois, ton asthme a disparu. Avec toute la poussiĂšre qu’il y a sur le plancher et tout comme ceci, tu tousserais Ă  gorge dĂ©ployĂ©e si jamais tu respirais cela. Tu es guĂ©ri maintenant. Que Dieu te bĂ©nisse. Va et que Dieu soit avec toi.

            Est-ce que vous croyez, monsieur, que si je demandais tout simplement Ă  Dieu, Dieu vous guĂ©rirait. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que la puissance de guĂ©rison de Dieu touche votre corps et vous rĂ©tablisse. Amen. Maintenant, partez en croyant de tout votre coeur, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»

67        TrĂšs bien. Voulez-vous bien venir, monsieur? Qu’en pensez-vous? Excusez-moi. Excusez-moi. Croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous rentrer chez vous et prendre votre souper? TrĂšs bien. Allez-y. JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, allez-vous Le servir? Toute votre vie? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

            Approchez, madame. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira vos yeux et vous rĂ©tablira? Vous croyez? Allez-vous accepter votre guĂ©rison maintenant, qui vient de JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir. Et qu’elle parte d’ici ce soir et recouvre la vue au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Partez en croyant de tout votre coeur.

            Voulez-vous bien venir maintenant? MĂȘme si je ne vous disais pas un seul mot, croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence maintenant? Pendant que vous ĂȘtes dans cette salle, vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Est-ce juste? Et acceptez-vous votre guĂ©rison? Alors, cette maladie de femme vous a quittĂ©e. TrĂšs bien. Maintenant, vous pouvez partir, que la paix de Dieu soit avec vous.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

68        Est-ce que vous croyez, monsieur? [L’homme dit: «Oui, monsieur. Je suis un ministre, je suis menacĂ© par un problĂšme de l’oeil qui a sĂ©rieusement handicapĂ© mon ministĂšre.»–N.D.E.]

            Vous ĂȘtes un ministre et vous avez un problĂšme de l’oeil? Et un problĂšme de l’estomac? Alors, partez simplement, et prenez votre souper, et glorifiez Dieu, et prĂȘchez l’Evangile. Amen.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!» –N.D.E.] Amen. Oh! grĂąces soient rendues au Seigneur JĂ©sus. Mon Ăąme s’écrie et L’exalte, Lui qui est l’Auteur de ma vie et de votre vie. Il est l’Auteur de la Vie Eternelle, le Donateur de tout Don excellent, Il est doux et aimable pour ceux qui L’aiment. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’Il soit si... Oh! j’aime rĂ©pandre l’adoration de mon coeur sur Lui. C’est une joie ineffable et pleine de gloire que de Le servir. Je n’ai jamais eu le dĂ©sir de rien d’autre, si ce n’est de servir notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

69        Voulez-vous guĂ©rir de ce mal de pied, frĂšre? Le voulez-vous? ArrĂȘtez alors de fumer la cigarette et servez le Seigneur, vous pourrez avoir cela. Allez-vous le faire? TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Alors partez, soyez guĂ©ri. Amen. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous tous. AllĂ©luia!

            Quelque chose touche mon Ăąme et m’agite quand je sais que Sa PrĂ©sence est lĂ . Oh! quelle sensation! Mes vĂȘtements me vont parfaitement, tout, quand je sais qu’Il est tout prĂšs. Vous pourriez me traiter de fanatique, ce sera en ordre. S’il faut du fanatisme pour croire en JĂ©sus-Christ, alors je suis un fanatique. Amen. J’aime mon Seigneur. Et je sais que Ses bĂ©nĂ©dictions sont avec nous. Et nous sommes le troupeau de Son pĂąturage. Allons dans les verts pĂąturages et mangeons selon le dĂ©sir de notre coeur. Amen! Gloire au Seigneur!

            Voulez-vous approcher, madame? Je sais. Je–je vois ce qui ne va pas. Maintenant ayez simplement la foi et croyez lĂ  de tout votre coeur.

70        Bonsoir, madame. Oui, c’est Ă  cette dame de couleur que je m’adresse. Ayez simplement la foi, lĂ , frĂšre. JĂ©sus-Christ est prĂ©sent maintenant pour vous guĂ©rir.

            Est-ce que vous croyez? De tout votre coeur? Ça vous a pris bien du temps pour arriver jusqu’ici, n’est-ce pas? Il y a un trafic intense sur la route, n’est-ce pas? Lorsque vous vous ĂȘtes retrouvĂ©e derriĂšre ce bus, c’était Ă©pouvantable, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes trĂšs colĂ©rique, ce qui provoque cette nervositĂ©. Vous cherchez Ă  vous en dĂ©barrasser. Vous avez Ă©galement beaucoup de problĂšmes de mĂ©nage qui vous dĂ©rangent. N’est-ce pas vrai? Oui. Le retour de votre fils, votre fille, votre belle-fille est partie avec lui. Elle a un mauvais esprit. Elle est allĂ©e quelque part avec lui dans une contrĂ©e, oĂč ils verront ces grands arbres, ces grands pins. C’est sur un... C’est prĂšs d’un lac ou d’un rivage, ou de quelque chose comme cela. Dites donc, je pourrais dire Washington ou quelque chose comme cela, prĂšs de l’Etat de Washington. Est-ce juste? [«Tacoma»] Tacoma. Je me disais que ça ressemblait au dĂ©troit de Puget. Je... Croyez-vous que vous serez guĂ©rie? Croyez-vous que ce garçon rentrera? Allez-vous accepter que JĂ©sus-Christ a promis que toutes choses concourent au bien? Et que vous ĂȘtes prĂȘte Ă  vous calmer et Ă  vous soumettre Ă  Sa volontĂ©? Approchez. Prions ensemble.

            Seigneur JĂ©sus, aie pitiĂ© de cette femme, et que Ton Esprit vienne sur elle, et qu’elle soit rĂ©tablie, Seigneur. Accorde-lui le dĂ©sir de son coeur. Accorde ces douces bĂ©nĂ©dictions, ĂŽ notre PĂšre cĂ©leste. Au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

71        Maintenant, partez en croyant. Partez en vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse. Maintenant Ă©coutez, madame, si le Dieu Tout-Puissant peut dĂ©voiler votre vie ici devant cette assistance, certainement qu’Il... S’Il connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, Il sait ce qui sera. Est-ce juste? Maintenant, ne vous inquiĂ©tez pas. Les soucis n’ont aucune valeur du tout. Voyez? Quel bien les soucis vous feront-ils? Mais la foi vous fait du bien. Alors, ayez la foi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            TrĂšs bien. Approchez, madame. Est-ce que vous croyez? Voulez-vous guĂ©rir de cet asthme? TrĂšs bien, acceptez simplement JĂ©sus-Christ maintenant comme votre GuĂ©risseur. De tout votre coeur? Maintenant, ce que vous avez Ă  l’esprit c’est: «Va-t-il m’imposer les mains?» Oui. Approchez. TrĂšs bien.

            Seigneur JĂ©sus, Tu as dit: «Selon ta foi...» Je Te prie de la guĂ©rir maintenant au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, partez en remerciant Dieu et soyez guĂ©ri de cela, et que cela ne vous tracasse plus.

72        TrĂšs bien. Ayez maintenant foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur et vous recevrez toutes vos bĂ©nĂ©dictions. Amen.

            Eh bien, je ne lis pas la pensĂ©e des gens comme le pensent maintenant lĂ -bas certains parmi vous. C’est faux. Tenez, je vais... Maintenant, voici un homme qui se tient ici. Je ne l’ai pas regardĂ©. Posez votre main sur mon Ă©paule, monsieur. Dieu peut-Il me rĂ©vĂ©ler ce dont vous souffrez? Voulez-vous Ă©galement guĂ©rir de cet asthme? Si vous ... C’est ce que vous voulez. TrĂšs bien. Je ne vous ai pas regardĂ© en face. Alors, je ne pourrais pas ĂȘtre en train de lire votre pensĂ©e. Vous avez l’asthme. Vous ĂȘtes nerveux. Quittez l’estrade et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus-Christ. Voyez?

73        C’est la vision, mes amis, ce n’est pas de la lecture de la pensĂ©e. C’est la vision. Ayez la foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur.

            TrĂšs bien. Approchez. Vous ĂȘtes tellement nerveuse, c’est un problĂšme de l’oeil qui vous dĂ©range, c’est l’astigmatisme. Voulez-vous que Dieu vous guĂ©risse? Il l’a dĂ©jĂ  fait. Le croyez-vous? TrĂšs bien. Ça rĂšgle le problĂšme.

            PĂšre, merci pour sa foi, et qu’elle parte d’ici et ne soit plus dĂ©rangĂ©e, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant, mĂšre, remerciez Dieu et vous recevrez exactement ce que vous avez demandĂ©.

            Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,
            Le Conseiller, le Prince de la Paix, Il est le Dieu Tout-Puissant:
            Il m’a sauvĂ©, Il m’a gardĂ© de tout pĂ©chĂ© et de la honte,
            Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom!

74        Est-ce que vous croyez? Croyez-vous que cette arthrite va vous quitter maintenant et que vous allez quitter l’estrade guĂ©ri? Quittez carrĂ©ment l’estrade en boitillant, en tapant du pied. Ne–Ne cĂ©dez pas Ă  cela. Allez-y, c’est juste. Amen.

            Croyez-vous en Lui maintenant de tout votre coeur? TrĂšs bien.

            Venez. Bonsoir. Est-ce que vous croyez? Je le crois, mĂšre. Votre problĂšme, c’est dans vos yeux, n’est-ce pas? La cataracte s’est formĂ©e sur vos yeux. Il y a quelque chose d’étrange en ce qui vous concerne. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Je le crois. Vous ĂȘtes–vous avez Ă©tĂ© une voyageuse, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes une missionnaire, c’est ce que vous ĂȘtes. Vous avez parcouru bien des mers. Est-ce vrai? [«Oui, j’ai fait environ trois fois le tour du monde.»] Vous avez fait trois fois le tour du monde? [«...?... tous les champs missionnaires.»] Tous les champs missionnaires. Que Dieu soit avec vous. Je compatis avec vous. Et je vous admire.

75        Vous avez une certaine... Vous avez un lien de parentĂ© avec une personne qui est une autoritĂ© dans une–une Ă©cole, ou c’est votre gendre ou quelque chose de ce genre, c’est–c’est... C’est l’UniversitĂ© Asbury. C’est lĂ  qu’il est. Vous ĂȘtes mĂ©thodiste, n’est-ce pas? Vous venez de Wilmore, dans le Kentucky? Est-ce juste? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ô Dieu, rends Ă  cette femme la vue. Je prie pour que la cataracte meure et que cette femme soit guĂ©rie. Ô Dieu, bĂ©nis Ta vieille servante, qui a voyagĂ© sur les mers. Et qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Je demande Ă  ce dĂ©mon des tĂ©nĂšbres de ne jamais aveugler ses yeux, afin qu’elle voie encore pour glorifier JĂ©sus-Christ. Nous le demandons en Son Nom. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant maintenant, et soyez guĂ©rie.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit! «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.]

            TrĂšs bien. Approchez, madame. AllĂ©luia! Qu’était-ce? C’était quoi son problĂšme? Que–que–qu’est-il arrivĂ© si quelque chose...?... [Quelqu’un s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.]  Oh... Oh! oh!

76        Bonsoir. Voulez-vous guĂ©rir de cette nervositĂ© et rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante, ĂȘtre entiĂšrement rĂ©tablie? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette maniĂšre? Seigneur JĂ©sus, que Tes mains de grĂące et de puissance lui soient imposĂ©es. Qu’elle parte d’ici ce soir et qu’elle soit guĂ©rie, en forme et en bonne santĂ©. Je prie pour que sa foi ne faillisse pas, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant maintenant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» C’est le...?... Amen!

            TrĂšs bien. Approchez, madame. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? C’est de cette maniĂšre qu’il faut le croire.

77        BĂ©ni soit le Seigneur JĂ©sus-Christ! Une vision est apparue juste ici. C’est quelqu’un qui est assis juste ici quelque part (je n’arrivais pas Ă  bien voir le visage.), qui a un problĂšme avec ses mains, c’est une sorte de–d’éruption sur les mains. C’est juste–juste ici quelque part. J’ai vu quelqu’un qui avait un... qui avait quelque chose sur les mains. C’est une Ă©ruption de sang. C’est de cela qu’il s’agit. Une maladie du sang ou quelque chose qui provoque un... Assis juste lĂ . Oh! oui. Ce n’est pas Ă©tonnant que je... C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

            Maintenant, voulez-vous guĂ©rir de ce trouble cardiaque? Partez, en vous rĂ©jouissant et en disant: «Merci, Seigneur!» et soyez guĂ©ri. Amen!

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

78        Bon, bonsoir, monsieur. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Croyez-vous que vous allez guĂ©rir de ce trouble cardiaque? Et vous ĂȘtes aussi anĂ©mique. Est-ce juste? Allez-vous croire que Dieu va vous guĂ©rir? J’ai entendu ce que votre mĂ©decin vous a dit. Partez et acceptez JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur et vous obtiendrez cela. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.] AllĂ©luia! [L’assemblĂ©e dit: «AllĂ©luia!»–N.D.E.] Ayez maintenant la foi. Soyez respectueux. Croyez de tout votre coeur.

            Amenez cet homme. C’est en quelque sorte un mauvais endroit lĂ , n’est-ce pas? C’est la carpette qui est lĂ . Oui, oui. TrĂšs bien. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, monsieur. Nous le sommes. Je ne crois pas que nous nous soyons dĂ©jĂ  rencontrĂ©s dans la vie. Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Oui, oui. Il nous connaĂźt. Bon, pour ce qui est de votre guĂ©rison, JĂ©sus l’a acquise lorsqu’Il est mort au Calvaire. Je suis simplement Son serviteur, pour essayer de vous aider Ă  avoir la foi. Vous comprenez cela, n’est-ce pas? Oui, monsieur.

79        Vous ĂȘtes gravement malade, monsieur. Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©. Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ© pour un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire. Oui, monsieur. Maintenant, c’est... je regarde lĂ  les piqĂ»res. Oh! la la! Tenez juste ici le cĂŽtĂ© de ce... Oui, oui. Lors de l’opĂ©ration, on a trouvĂ© autre chose, n’est-ce pas? [Un homme dit: «On a trouvĂ© un cancer.»–N.D.E.] Oui, monsieur. Et c’était dans le–dans le systĂšme intestinal. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cela? Vous croyez. Si je Lui demandais, allez-vous croire en Lui, alors il... cela devra arriver, n’est-ce pas?

            Maintenant, Ă©coutez, monsieur, comprenez-vous que vous devez tout simplement... Le mĂ©decin vous a dit qu’il vous reste six mois Ă  vivre. Est-ce juste? Savez-vous que d’ici quelques mois vous allez passer de l’autre cĂŽtĂ©, vous n’avez qu’un seul espoir, mon frĂšre. [Un homme dit: «Cela m’importe peu si je ne peux pas guĂ©rir...?....»–N.D.E.] Certainement. [«Je suis prĂȘt Ă  partir.»] Mais que ferez-vous s’Il vous laissait vivre? Allez-vous tĂ©moigner de Lui et Le glorifier...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est de cette maniĂšre qu’il faut ĂȘtre. C’est de cette maniĂšre, FrĂšre. Voyez-vous? TrĂšs bien.

            Maintenant, prions et demandons-Lui. Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, alors que cet homme mourant se tient ici devant moi, confessant qu’il T’a acceptĂ© comme son Sauveur, Il croit en Toi, je Te prie, PĂšre, de bĂ©nir cet homme et de le guĂ©rir. Et que les mĂ©decins soient surpris lorsqu’ils le consulteront de nouveau, en disant: «Que vous est-il arrivĂ©, monsieur?» Alors, il Te rendra la louange et la gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

80        Dites, j’aimerais vous parler un instant loin du micro. C’est juste, voyez? Pouvez-vous arrĂȘter cela? Abandonnez cela Ă  Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse. Voyez-vous? Dieu a dĂ» rĂ©vĂ©ler cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez tout simplement en vous rĂ©jouissant.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.] Amen! BĂ©ni soit le lien qui unit nos coeurs dans l’amour chrĂ©tien. Croyez-vous de tout votre coeur? AllĂ©luia!

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse, ma soeur. Croyez seulement. Ayez foi en Dieu. Vous avez le problĂšme du dos qui vous fait mal lĂ . Continuez simplement de vous accrocher Ă  Dieu. Vous Ă©tiez en train de L’implorer et de prier, croyant que Dieu vous guĂ©rira, ayant la foi. N’est-ce pas juste? TrĂšs bien, monsieur. Il–Il vous a exaucĂ©. Alors, ne vous inquiĂ©tez plus maintenant. Que la paix de Dieu soit sur vous.

            Vous qui ĂȘtes assis lĂ  avec ce problĂšme de l’estomac, la deuxiĂšme personne lĂ -derriĂšre, si vous voulez aussi ĂȘtre guĂ©rie, croyez simplement en Dieu. Dieu vous guĂ©rira. La chose se tient juste au-dessus de vous maintenant, et il y a une table lĂ  oĂč c’est... Je sais que vous refusez de prendre votre nourriture. Oui, mais... croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit? TrĂšs bien, monsieur.

81        La dame assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous aussi? Oui, maintenant, croyez que Dieu vous guĂ©rira. TrĂšs bien. Dieu sera avec vous. C’est juste.

            Monsieur, vous ĂȘtes ici pour une cause trĂšs juste. Voulez-vous arrĂȘter de fumer et partir, et que Dieu vous rĂ©tablisse et vous guĂ©risse? Vous avez prĂ©vu de quitter cette ville ce soir, n’est-ce pas? Vous avez prĂ©vu de vous en aller. Dieu est ici pour vous guĂ©rir, et Il vous renvoie d’ici en vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureux, si seulement vous croyez en Lui de tout votre coeur. L’acceptez-vous maintenant comme votre LibĂ©rateur?

            Dieu Tout-Puissant, que Ton Esprit vienne sur cet homme. Puisse-t-il partir d’ici et Te louer pour le reste de ses jours. Ô Dieu, accorde-le au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant et en disant: «Merci, Seigneur.»

            Chaque personne qui est assise ici ce soir devrait ĂȘtre guĂ©rie maintenant mĂȘme. Le crois-tu, jeune homme, assis lĂ , dans le fauteuil roulant? Crois-tu cela? Croyez-vous cela, monsieur, assis lĂ  dans le fauteuil roulant? Tout le monde peut voir que vous tous... ce dont vous souffrez. Vous ĂȘtes infirme. Voyez-vous? C’est pour ces gens qui semblent bien portants que les choses sont mystĂ©rieuses.

82        Jeune dame, qu’en pensez-vous? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Combien de malades y a-t-il ici, levez la main, dites: «Je crois que Christ me guĂ©rira maintenant  mĂȘme.»

            J’aimerais vous citer un passage des Ecritures. J’aime faire cela. L’onction ne vous touche pas tellement en ce moment, parce que j’ai sautĂ© quelques-uns lĂ  sans rien leur dire ou attendre une vision. Alors, je pouvais faire ceci Ă  la fin de la ligne de priĂšre.

            Il y avait une fois dans la Bible trois lĂ©preux qui Ă©taient assis Ă  la porte, la ville de Samarie. La ville Ă©tait assiĂ©gĂ©e par les Syriens. Et c’étaient des lĂ©preux. Dans la ville, les gens tuaient les enfants les uns des autres, et ils mangeaient leurs enfants. Ils avaient mangĂ© toutes les Ă©corces des arbres et toute l’herbe du sol.

83        Et ces lĂ©preux ont dit... Eh bien, les Syriens les avaient assiĂ©gĂ©s et les faisaient crever de faim. Alors, ils ont dit: «Pourquoi resterions-nous assis ici jusqu’à ce que nous mourrions? Eh bien, nous devons faire quelque chose. Maintenant, voyons, il n’y a que deux routes.» L’une d’elles conduisait Ă  la ville.

            Il y avait trois choses qu’ils pouvaient faire. Ils pouvaient entrer dans la ville pendant que les portes Ă©taient encore ouvertes, ou ils pouvaient rester lĂ  oĂč ils Ă©taient, ou bien ils pouvaient descendre au camp des Syriens. Eh bien, ils ont dit: «Si nous entrons dans la ville, il n’y a pas de nourriture lĂ -bas, car les gens sont en train de manger les enfants les uns des autres. Alors, il n’y a pas de nourriture lĂ -bas. Et si nous restons ici, nous allons certainement mourir. Alors, nous n’avons qu’un seul espoir; c’est-Ă -dire que nous allons descendre chez les Syriens. S’ils nous tuent, nous allons mourir de toute façon. Nous allons–nous allons mourir. Si donc nous descendons vers l’armĂ©e des Syriens, s’ils nous tuent, nous allons mourir de toute façon. Mais s’ils nous Ă©pargnent, alors nous vivrons.» Eh bien, ils n’avaient qu’une seule–une seule chance, c’était de descendre vers l’armĂ©e des Syriens.

84        Eh bien, quelle chance c’était: chez l’ennemi, et eux des lĂ©preux! Vous n’ĂȘtes donc pas dans cette situation-lĂ  ce soir. Mais peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes assis dans ces fauteuils, ayant le cancer, vous–vous ĂȘtes rongĂ© par le cancer, la tuberculose, et ainsi de suite. Il n’y a rien sur terre que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Votre mĂ©decin a fait tout ce qu’il pouvait. La mĂ©decine, tout le monde a fait tout ce qu’il pouvait. Et si vous ĂȘtes assis lĂ , vous allez forcĂ©ment mourir dans cet Ă©tat-lĂ .

            Alors, faisons quelque chose Ă  ce propos. Nous avons une chance ce soir. Et ce n’est pas de descendre dans le camp de l’ennemi, mais d’aller vers votre Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste qui a promis de vous guĂ©rir. Vous allez mourir de toute façon. Alors, allons et croyons Sa Parole.

85        Il pourrait vous sauver. Ce n’est pas qu’Il pourrait, Il va vous sauver. Il l’a fait. Il veut seulement que vous le croyiez et que vous appliquiez une petite foi. Pouvez-vous faire cela? Pouvez-vous croire ce soir pour toutes choses? Oh! mon frĂšre, ma soeur, si vous pouvez seulement saisir ce qu’il y a lĂ  et dire: «Oui, Seigneur JĂ©sus, je le crois.» Si vous le croyez assez profondĂ©ment dans votre coeur, il n’y a pas assez de dĂ©mons dans ce pays pour vous empĂȘcher d’ĂȘtre guĂ©ri ce soir. Tout...

            «Les cieux et la terre passeront, mais la Parole de Dieu ne passera jamais.» Est-ce juste? Eh bien, Il a dit: «Tout ce que vous dĂ©sirez...»

            Je suis obligĂ© de surveiller l’assistance. Il y a des gens qui sont guĂ©ris juste pendant qu’ils sont assis juste ici maintenant. AprĂšs que je serai parti d’ici dans quelques semaines, vous continuerez Ă  apprendre que les gens sont guĂ©ris, ils diront: «Eh bien, cela vient de me quitter. Cela vient de me quitter.» Cela se passe dans toute la salle maintenant mĂȘme. Cela se passe chaque soir. Je le vois comme cela.

86        Si je me mets Ă  regarder cela de prĂšs, alors, c’est tout simplement des visions qui se succĂšdent, l’une aprĂšs l’autre. Et alors, je deviens si faible que je peux Ă  peine continuer jusqu’à la fin de la rĂ©union. Mais ce soir, vous et moi ce soir, levons-nous et disons: «Seigneur JĂ©sus, je–je suis restĂ© assis ici assez longtemps. Je viens Ă  Toi ce soir, croyant de tout mon coeur que Tu vas faire cela pour moi maintenant mĂȘme.» Allez-vous croire cela?

            Maintenant, je vous dis ce que vous–ce que je veux que vous fassiez. Je veux que vous incliniez la tĂȘte, partout. Maintenant, je vais prier pour vous. Et maintenant, croyez-vous la commission de l’Ange? Il a dit: «Si tu es sincĂšre, et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.»

87        Maintenant, Ă©coutez mes amis, je pense au roi George d’Angleterre, lorsqu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri de la sclĂ©rose en plaques, lorsque nous avons priĂ© pour lui. Pensez Ă  Florence Nightingale, sa grand-mĂšre, c’est la fondatrice de la Croix-Rouge, elle pesait environ soixante livres [27 kg], elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  mourante d’un cancer gastroduodĂ©nal, elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  mourante. Une petite colombe a volĂ© lĂ  dans le buisson et l’Esprit de Dieu est venu et a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vivra.» Et elle pĂšse cent cinquante-cinq livres [70 kg] et est en parfaite santĂ©.

            Pensez au sĂ©nateur Upshaw qui Ă©tait clouĂ© dans un fauteuil roulant et dans un lit pendant des annĂ©es et des annĂ©es, pendant soixante-six ans. Et juste en quelques instants, il s’est tenu debout, il a couru Ă  travers la salle, il a touchĂ© ses orteils, il Ă©tait parfaitement guĂ©ri et normal.

            Pensez tout simplement aux milliers et aux milliers de gens qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Pourquoi devrions-nous rester assis ici jusqu’à ce que nous mourions? Faisons quelque chose Ă  ce sujet.

88Maintenant, si Dieu peut respecter une priĂšre... Je demande Ă  chacun, ne priez pas pour vous-mĂȘme, priez pour quelqu’un d’autre. Ne priez pas pour vous-mĂȘme. Je vais prier pour vous. Vous, priez pour quelqu’un d’autre. Et ensuite, par une rĂ©primande je vais ordonner au diable de quitter chaque personne ici. Je crois que tout celui qui croit en JĂ©sus-Christ et qui L’accepte, Lui et Sa puissance de rĂ©surrection, sera guĂ©ri ce soir, juste ici. Vous pouvez accepter cela et rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©ri.

            Je veux que vous incliniez la tĂȘte. Seigneur JĂ©sus, j’ai essayĂ© de tout mon coeur, Seigneur, durant ces soirĂ©es passĂ©es pour expliquer, d’apporter aux gens l’amour de Dieu qu’Il avait pour eux lorsqu’Il a rĂ©pandu Son Esprit dans leurs coeurs. Ce sont des gens aimables. Ils sont assis dans cette salle chaude en train d’écouter chaque soir.

            Mais, Seigneur, je comprends qu’il n’y a qu’une seule chose qui ne va pas: Satan ne cesse de les amener Ă  se demander: «Eh bien, suis-je certain que c’est possible?» Je Te prie, Seigneur, de les bĂ©nir et de les guĂ©rir. Et que Ton Esprit soit sur chacun maintenant mĂȘme. Et que l’ennemi lĂąche prise. Et que des femmes et des hommes, des garçons et des filles, ceux qui sont assis dans la salle maintenant, d’un commun accord, Seigneur, regardent Ă  Toi pendant que nous prions les uns pour les autres.

89        Et je Te prie de briser l’emprise de Satan, ce grand esprit d’incrĂ©dulitĂ©. Ô Dieu, sachant que c’est lui qui cause l’opposition. C’est lui qui pousse les–les gens Ă  faire dĂ©fection. «Car tout est possible Ă  ceux qui croient.» Et lorsque l’incrĂ©dulitĂ© existe, alors Dieu ne peut pas avoir la premiĂšre place. Mais, ĂŽ PĂšre, que le diable fuie ce soir. Accorde-le, Seigneur.

            Et maintenant, en tant que Ton serviteur, alors que je me tiens ici en reprĂ©sentant Tes souffrances, Ton sang versĂ© et Ta mort Ă  notre place au Calvaire, alors qu’Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, par Ses meurtrissures nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris...

90        Seigneur Dieu, je crois cela, et je me tiens devant Ton peuple comme Ton reprĂ©sentant (AllĂ©luia!), comme Ton ambassadeur. Et je dis Ă  Satan ce soir: «Tu n’as plus le droit de retenir ces gens.» Ils croient. Dieu guĂ©rit leurs coeurs qui se soudent Ă  Son Esprit. Et maintenant, je te rĂ©primande, Satan, toi le dĂ©mon qui fait souffrir ces gens. Sors d’eux au Nom de JĂ©sus-Christ!

            Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri? Si vous croyez, tenez-vous debout et louez Dieu et glorifiez-Le. Tenez-vous debout si vous croyez que vous ĂȘtes guĂ©ri. Tapez les mains. Dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» «Merci, Seigneur JĂ©sus.» TrĂšs bien. FrĂšre Boze. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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