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PrĂ©dication L’Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0903 La durĂ©e est de: 56 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Expectative

1          ...alors que nous inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous avons la certitude que Tu exauces la priĂšre de la foi. Et pendant que nous sommes rassemblĂ©s ici ce soir, nous Te remercions d’avance pour Tes bĂ©nĂ©dictions, nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait pour nous, et nous nous attendons ce soir Ă  ce que Ta glorieuse PrĂ©sence soit parmi nous.

            Nous Te remercions pour le message que Tu as donnĂ© Ă  notre frĂšre. Et nous prions que cela soit profondĂ©ment ancrĂ© dans les coeurs de ceux qui sont malades et nĂ©cessiteux, afin qu’ils soient guĂ©ris ce soir, et que ceux qui ne sont pas sauvĂ©s soient sauvĂ©s. Et Ă©tends donc la main de Ton Saint Fils JĂ©sus avec des signes et des prodiges, afin que les gens soient encouragĂ©s en ce jour trĂšs sombre dans lequel nous vivons. Nous demandons ceci au Nom de JĂ©sus. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

2          Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir pour vous saluer au Nom de notre Seigneur JĂ©sus, en tant que Son serviteur, pour vous servir par–par la prĂ©dication de l’Evangile, en priant pour les malades et en travaillant dans la moisson, en gĂ©nĂ©ral.

            Je suis trĂšs content de voir beaucoup de gens assis ici comme... Eh bien, j’ai rencontrĂ© certains de mes amis venant de la ville oĂč je vis et... Mon Ă©pouse et mes fillettes sont avec moi ce soir, et nous sommes trĂšs content de leur prĂ©sence ici.

            J’ai cherchĂ© du regard dans l’assistance pour repĂ©rer ma mĂšre, mais je ne pense pas qu’elle soit prĂ©sente ce soir. Et ma priĂšre est que Dieu vous bĂ©nisse tous, et que l’on puisse garder un bon souvenir de cette soirĂ©e Ă  cause de Sa PrĂ©sence. C’est ce dont nous avons besoin, Sa PrĂ©sence.

3          Maintenant, je dĂ©sire lire juste un passage des Ecritures. Bon, demain soir je ferai une annonce pour samedi soir. Nous voulons que samedi soir soit une–une rĂ©union consacrĂ©e Ă  la rĂ©ponse aux nombreuses requĂȘtes. Pas pour parler, du point de vue des Ecritures, de ce que les gens m’ont demandĂ©, mais il s’agit de quelque chose que vous voulez que je fasse depuis longtemps, suivant les lettres que vous m’avez envoyĂ©es. Je tĂącherai de le faire, Dieu voulant, le soir du samedi prochain. Tandis que vous priez pour moi...

            Eh bien, quant aux Ecritures, je n’oserais pas ajouter quelque chose Ă  ce que notre frĂšre a dĂ©jĂ  dit. Mais en montant Ă  l’estrade... La raison pour laquelle je–je fais ceci, et particuliĂšrement ce soir... Mon Ă©pouse et les autres venaient d’arriver il y a quelques instants. Et puis, j’étais sorti prendre un petit repas tout Ă  l’heure, et je–j’ai rencontrĂ© quelques amis, et je m’entretenais avec eux, et...

4          Je voudrais parler juste un peu pour ĂȘtre certain que le Saint-Esprit est prĂ©sent, avant de commencer Ă  prier pour les malades. Je suis certain que vous allez patienter un petit moment. Il fait chaud ici ce soir. Mais c’est bien mieux qu’avant, et nous rendons grĂąces au Seigneur pour cela. Et ma priĂšre est que la fraĂźcheur vienne de telle sorte que nous puissions passer un moment glorieux Ă  la fin de cette sĂ©rie de rĂ©unions.

            Maintenant, dans l’Evangile selon saint Luc, le chapitre 2, je dĂ©sire lire un passage aux versets 25 et 26. Et je pense que cela prend quelques versets ici, que je dĂ©sire lire. Mais on commence au verset 25.

            Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

            Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

            Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi,

            il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit:

            Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta Parole.

            Car mes yeux ont vu ton salut,

            Salut que tu as prĂ©parĂ© devant tous les peuples,

            LumiĂšre pour... les nations, et gloire d’IsraĂ«l, ton peuple.

            Joseph et sa mĂšre Ă©taient dans l’admiration des choses qui leur Ă©taient dites.

            SimĂ©on les bĂ©nit, et dit Ă  Marie, sa mĂšre: Voici, cet enfant est destinĂ© Ă  amener la chute et le relĂšvement de plusieurs en IsraĂ«l, et Ă  devenir un signe qui provoquera la contradiction;

            (Et Ă  toi-mĂȘme une Ă©pĂ©e te transpercera l’ñme,) et les pensĂ©es de beaucoup de coeurs seront dĂ©voilĂ©es.

            Il y avait aussi une prophĂ©tesse, Anne, et qui... de la tribu d’Aser. Elle Ă©tait fort avancĂ©e en Ăąge, et elle avait vĂ©cu sept ans avec son mari depuis sa virginitĂ©.

            Elle... RestĂ©e veuve, et ĂągĂ©e de soixante-quatre ans, elle ne quittait pas le temple, et elle servait Dieu nuit et jour dans le jeĂ»ne et dans la priĂšre.

            Etant survenue, elle aussi, Ă  cette mĂȘme heure, elle louait Dieu, et elle parlait de JĂ©sus Ă  tous ceux qui attendaient la dĂ©livrance de JĂ©rusalem.

5          Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de cette Parole. Apparemment... Cela pourrait ne pas ĂȘtre un passage des Ecritures trĂšs appropriĂ© pour ĂȘtre lu en une soirĂ©e de priĂšre pour les malades. Cependant prenons juste une pensĂ©e pour quelques minutes.

            A ce que je sache, tel que nous sommes assis ici ce soir, nous sommes certainement un auditoire hĂ©tĂ©rogĂšne oĂč l’on trouve des mĂ©thodistes, des baptistes, et que sais-je encore. Mais nous sommes tous en JĂ©sus-Christ qui, seul, est le Saint-Esprit plein d’amour qui apporte la semence.

            Maintenant, certaines personnes viennent aux rĂ©unions avec sincĂ©ritĂ©, d’autres veulent voir, et la curiositĂ©... Une fois Dieu a appelĂ© MoĂŻse Ă  ĂȘtre un peu curieux pour se dĂ©tourner et voir pourquoi le buisson ne se consumait pas. Il a captivĂ© son attention. Ainsi peut-ĂȘtre... J’espĂšre que le buisson prendra feu ce soir, et que quelqu’un regardera et verra que Dieu est dans Son buisson ardent.

6          Prenons donc un tout petit sujet pendant les dix ou quinze prochaines minutes, et parlons de ce mot: Expectative. Vous savez, gĂ©nĂ©ralement on reçoit ce Ă  quoi on s’attend. Si vous venez Ă  la rĂ©union en disant: «Eh bien, je vais lĂ -bas juste pour voir ce que je peux voir. Pour commencer je n’y crois pas.» Eh bien, le diable va vous montrer quelque chose que vous ne croirez pas. Cela... Soyez-en rassurĂ©. Mais si vous venez en Ă©tant dans l’expectative d’obtenir une bĂ©nĂ©diction, Dieu veillera Ă  ce que vous l’obteniez. Il s’agit simplement–il s’agit simplement de l’attitude que vous avez en venant, Ă  savoir, si vous ĂȘtes dans l’expectative.

            Eh bien, il y a quelque temps je lisais l’Ecriture oĂč David a dit: «La profondeur appelle la profondeur.» Et quand la profondeur appelle la profondeur, il y a forcĂ©ment une profondeur pour rĂ©pondre Ă  cet appel. C’est comme je dis souvent: «Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il a dĂ» y avoir d’abord une eau dans laquelle il nagerait, sinon il n’aurait pas de nageoire.» FrĂšre Ryan, lui, il n’aurait pas besoin de cette nageoire. Il devait donc d’abord y avoir une eau lĂ , et c’est pour cette raison qu’il a eu une nageoire.

            Et ensuite nous savons que... Eh bien, nous voyons qu’avant qu’un arbre pousse sur la terre, il devait y avoir d’abord une terre pour qu’il y pousse, sinon il n’y aurait pas d’arbre. En effet, s’il n’y avait pas de terre, il n’y aurait pas d’arbre pour y pousser.

7          Il y a quelque temps, j’ai lu un–un petit article dans un journal, qui disait qu’un petit garçon avait... mangeait les gommes de crayons. Et il avait mangĂ© la pĂ©dale en caoutchouc d’une bicyclette. Alors les mĂ©decins ont examinĂ© son corps, et ils sont arrivĂ©s Ă  dĂ©couvrir que le corps du gosse accusait une carence de quelque chose, et c’était le soufre.

            Maintenant, vous voyez, il y avait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui rĂ©clamait du soufre. Au dĂ©part le petit garçon avait Ă©tĂ© tirĂ© de la terre, d’oĂč viennent nos corps. Le soufre se trouve dans la terre. Nous sommes constituĂ©s... Le soufre entre dans notre constitution. C’est l’un des Ă©lĂ©ments chimiques qui constituent le corps. Eh bien, c’est ce qui manquait. Le soufre manquait lĂ . Eh bien, aussi longtemps que le soufre manquera lĂ , quelque chose rĂ©clamera le soufre. Et s’il y a un grand besoin de soufre, il doit y avoir du soufre quelque part pour susciter ce grand besoin lĂ . Voyez-vous ce que je veux dire? Il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  la profondeur qui appelle. Comprenez-vous ce que je veux dire?

8          David s’est encore Ă©criĂ©, disant: «Comme une biche a soif des courants d’eau, ainsi mon Ăąme a soif de Toi, ĂŽ Dieu.» Et je pense que David Ă©tait un chasseur.

            Et il savait comment un–un cerf blessĂ© se comporte quand les chiens de meute le pourchassent. Le pauvre petit animal se met Ă  faire des bonds de toutes ses forces. Il saigne. Et–et un–un cerf blessĂ©, s’il arrive Ă  trouver de l’eau, Ă  moins qu’il soit mortellement blessĂ©, il vivra longtemps. Eh bien, la biche qui a soif des courants d’eau, elle doit trouver les courants d’eau quelque part, sinon elle mourra. Les chiens de meute sont juste derriĂšre elle. Et elle... DĂšs que les chiens de meute l’attrapent, ça en est fini d’elle.

            Si elle arrive Ă  trouver un courant d’eau, elle boira beaucoup d’eau, et cela va la raviver. Et elle pourra courir pendant des heures, dĂ©crire un cercle et revenir, et passer de nouveau par ce courant d’eau pour boire, et ensuite dĂ©crire encore un cercle, et revenir pour boire Ă  ce courant d’eau.

            Mais si elle n’arrive pas Ă  trouver ce courant d’eau, elle mourra trĂšs peu de temps aprĂšs. Et c’est ce qui arrive quand une Ăąme a tellement soif de Dieu. Soit vous devez trouver Dieu, soit vous mourez. Alors, vous serez Ă  la recherche de Dieu.

9          C’est alors que vous... nous... vous pourrez vous attendre Ă  recevoir quelque chose de la part de Dieu. Quand le mĂ©decin vous examine et dit: «Eh bien, c’est fini. Vous avez un cancer, et il est Ă  un endroit vital. Il est inutile de faire une opĂ©ration. Vous allez mourir. Il ne vous reste que quelques mois Ă  vivre.» Alors, cette Ăąme va commencer Ă  avoir soif. Alors, vous allez vous mettre Ă  chercher. Et c’est aussi Ă  ce moment-lĂ  que vous trouverez le courant d’eau.

            Juste au moment oĂč vous... Parce que la profondeur appelle la profondeur. Voyez-vous ce que je veux dire? En d’autres termes, c’est ceci: avant qu’il puisse y avoir une crĂ©ation dans votre coeur, il faut qu’il y ait un CrĂ©ateur pour crĂ©er cette crĂ©ation. Est-ce exact?

10        Si donc il n’y avait personne... Si les Ecritures n’enseignaient pas la guĂ©rison divine... Si l’enseignant... Si–si les Ecritures n’enseignaient pas cela, et que moi je pouvais... que dans mon Ăąme je sentais qu’il existe une guĂ©rison divine, que quelque chose en moi me disait qu’il existe une guĂ©rison divine, j’y croirais de toute façon.

            ConsidĂ©rez les Indiens, quand nous sommes arrivĂ©s ici au dĂ©but. Eh bien, ils adoraient le soleil. Ils adoraient des mĂąts totĂ©miques et tout le reste. Il y avait en eux quelque chose qui savait qu’un CrĂ©ateur existe quelque part. Tout ĂȘtre humain sait que quelque part... Ils ont adorĂ© des statues et des bĂȘtes et tout. Mais ils savent qu’il y a un CrĂ©ateur quelque part. Qu’est-ce? Ils ont soif de Dieu. Il y a forcĂ©ment une vĂ©ritĂ© et un Dieu quelque part, pour rĂ©pondre Ă  cette soif.

11        Il n’y a pas longtemps, les Ă©glises ont commencĂ© Ă  devenir un peu indiffĂ©rentes, formalistes et froides. Beaucoup d’entre vous, gens du Plein Evangile, vous ne pouviez supporter cela. Vous avez commencĂ© Ă  avoir faim et soif pour davantage de Dieu. Et si vous avez soif pour davantage de Dieu, il doit y avoir davantage de Dieu pour rĂ©pondre Ă  cette soif, sinon vous n’auriez jamais cette soif.

            C’est la raison pour laquelle Dieu a dĂ©versĂ© Son Saint-Esprit sur vous. C’est parce que vous aviez soif de Dieu. Et si vous aviez soif comme cela... Eh bien, la profondeur appelle la profondeur. Eh bien, c’est comme je l’ai dit il y a quelque temps, il y avait un peuple qui... Par exemple l’électricitĂ©, l’électricitĂ© a toujours existĂ© dans le monde. Depuis que Dieu a crĂ©Ă© le monde, il y avait de l’électricitĂ©. Les Ă©clairs brillaient et ainsi de suite. Je pense, de toute façon, depuis la destruction du monde antĂ©diluvien. Et il y en a toujours eu dans le monde.

12        Mais un jour, il y eut un homme du nom de–de Benjamin Franklin, qui a pris un fil de pĂȘche et l’a mis sur un cerf volant, avec une–une clĂ©. Et il... L’éclair a frappĂ© la clĂ©, c’est descendu et est entrĂ© dans la bouteille. Et il a bouchĂ© la bouteille. Et il s’est mis Ă  crier: «Je l’ai! Je l’ai! Je l’ai!» Il l’avait. Mais il ne savait pas ce qu’il avait.

            Et c’est pareil avec beaucoup de gens qui sont sauvĂ©s, et qui en fait ne savent pas de quoi il s’agit. Or, il y a... cette personne n’est allĂ©e que jusqu’à ce point-lĂ . Eh bien, maintenant, il y a...

13        C’est pareil avec beaucoup de membres d’église aujourd’hui. Ils disent: «Dieu m’a sauvĂ© du pĂ©chĂ©.» Certainement. Eh bien, le Dieu qui vous a sauvĂ© du pĂ©chĂ© peut vous donner le bonheur, la paix, la joie, et guĂ©rir votre corps, et vous enlever dans la gloire. Eh bien, il est simplement... Les puissances sont lĂ  Ă  l’intĂ©rieur pour oeuvrer.

            Thomas Edison croyait cela. Et les gens pensaient qu’il Ă©tait fou. Mais lui, il savait qu’il Ă©tait dans son bon sens. Et il a dĂ©clarĂ© que quelque chose en lui lui disait que ce courant pouvait ĂȘtre conduit par un certain type de fil. Et il en a essayĂ© des dizaines de milliers.

            Il en a essayĂ© un, il l’a jetĂ© de cĂŽtĂ©, il a encore essayĂ©, il l’a jetĂ©. Et il en a essayĂ© des milliers et des milliers, et il n’y avait toujours pas de courant. Cela ne l’a pas dĂ©couragĂ©. Il a carrĂ©ment continuĂ© d’essayer des fils jusqu’à ce qu’il en a trouvĂ© un qui conduisait le courant. Alors, quand il y est parvenu, il a donnĂ© l’électricitĂ© au monde.

14        Qu’était-ce? C’était Dieu qui allait Ă©clairer le monde avec Sa propre Ă©lectricitĂ©. Elle avait toujours Ă©tĂ© lĂ . Elle a toujours Ă©tĂ© lĂ . Mais les gens ne savaient simplement pas comment l’exploiter pour la mettre Ă  votre service.

            Eh bien, maintenant, le mĂȘme Saint-Esprit, qui est descendu le jour de la PentecĂŽte et qui a guĂ©ri les malades lĂ  autrefois, est ici dans l’église tout le temps. Mais le problĂšme, c’est que vous ne savez pas comment Le faire opĂ©rer Ă  votre profit. Eh bien, il y a une chose qui Le fait opĂ©rer, c’est la foi pour croire. Et quand vous croyez et que vous Le prenez au Mot, c’est la ligne de sauvetage. Et cela ne peut pas faillir.

15        Eh bien, si le matin certaines d’entre vous femmes vous allumiez votre fer Ă©lectrique, pour vous mettre Ă  repasser, et qu’aussitĂŽt, eh bien, le fer ne chauffait pas, eh bien, vous n’iriez pas partout en disant: «L’électricitĂ© n’existe pas.» Non, non. Je ne... Non, vous ne feriez pas cela. Il y a tout simplement quelque chose qui cloche; vous avez un court circuit.

            C’est lĂ  le problĂšme qu’ont beaucoup de gens qui disent: «Eh bien, on a priĂ© pour moi. Je ne suis pas guĂ©ri. La guĂ©rison divine n’existe pas.» Vous avez tout simplement un court circuit. ConsidĂ©rez les autres qui sont guĂ©ris. Vous voyez, vous voyez? Il y a quelque chose qui cloche chez vous, pas chez Dieu. Vous voyez?

16        Maintenant–maintenant, ce soir je pense que nous avons ici dans notre texte une trĂšs belle illustration. Pendant ces cinq prochaines minutes...

            Maintenant, dans ma vie il y a dans mon coeur quelque chose qui me dit qu’il existe une guĂ©rison divine quelque part. Combien ici croient dans la guĂ©rison divine? Faites voir la main. Maintenant Ă©coutez, les amis, vous n’ĂȘtes pas venu ici juste pour ĂȘtre vus. Il y a quelque chose qui vous a dit que la guĂ©rison divine existe.

            Il y a beaucoup de malades ici ce soir. Et aussi sĂ»r que vous recherchez cela, il doit y avoir une Fontaine ouverte quelque part. Absolument. Aussi longtemps qu’il y a cette profondeur dans votre coeur qui appelle, il doit y avoir une Fontaine de guĂ©rison quelque part.

17        Maintenant, tournons-nous vers SimĂ©on pendant quelques instants tandis que nous terminons. Nous avons lu son histoire, au temps de la naissance de JĂ©sus. Ils n’avaient pas la presse comme nous en avons aujourd’hui. Et ils n’avaient pas de tĂ©lĂ©vision, de tĂ©lĂ©phone et ainsi de suite. La seule façon dont ils propageaient les messages, c’était de bouche Ă  oreille, et peut-ĂȘtre qu’un messager portait une lettre.

            Toujours est-il que les nouvelles ne se rĂ©pandaient pas trĂšs facilement. Eh bien, il y avait trois mages qui surveillaient la–l’apparition de l’étoile. Le... Balaam avait prophĂ©tisĂ© qu’il y aurait une... Ces gens de l’Orient avaient... Il avait prophĂ©tisĂ© qu’une Ă©toile sortirait de Jacob. Ils ont surveillĂ© son apparition pendant des annĂ©es, et ils l’ont suivie et ont trouvĂ© JĂ©sus.

            Des bergers faisaient paĂźtre les brebis, et les Anges vinrent leur annoncer l’évĂ©nement. Ils se rendirent Ă  BethlĂ©hem pour voir la–la scĂšne. Huit jours plus tard... Eh bien, nous voyons JĂ©sus au temple.

            Maintenant, il y avait un vieil homme, lĂ  au temple, du nom de SimĂ©on, un vieux sage juif, il avait une longue barbe blanche, il Ă©tait probablement un octogĂ©naire, il avait une longue chevelure blanche. C’était un homme juste. Il attendait la consolation d’IsraĂ«l. J’aime cela, pas vous? A aucun moment Dieu n’a manquĂ© de tĂ©moin. Dieu aura toujours un tĂ©moin. Dieu a toujours eu un homme sur lequel Il pouvait mettre la main, et dire: «C’est Mon serviteur. Je peux lui dire ce qu’il faut faire et il le fera.» Eh bien, il y avait Jean-Baptiste en ce temps-lĂ , ainsi que SimĂ©on et beaucoup d’autres. Mais SimĂ©on, qui Ă©tait un homme jouissant d’un grand prestige, cependant, le Saint-Esprit lui rĂ©vĂ©la qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

18        Eh bien, ils attendaient Christ depuis quatre mille ans. Et voici qu’un vieil homme de quatre-vingts ans... La Venue de Christ semblait plus Ă©loignĂ©e que jamais auparavant, parce que JĂ©rusalem... Eh bien, les Juifs Ă©taient en captivitĂ©. L’Empire romain les avait pris en captivitĂ©. Et ils Ă©taient gouvernĂ©s par les Romains. Et, oh! c’était vraiment un temps de dĂ©sarroi, ils Ă©taient froids et indiffĂ©rents en Esprit, rĂ©trogrades, divisĂ©s et tout... La situation Ă©tait tout aussi dĂ©plorable qu’aujourd’hui.

            Et c’était en plein dans cette pĂ©riode-lĂ  que ce vieux sacrificateur et prophĂšte s’est levĂ©, il allait partout, disant: «Je ne mourrai point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.» Eh bien, imaginez-vous ce qu’ont pensĂ© certains docteurs. «Eh bien, le vieil homme a–a perdu la raison. Eh bien, ce vieil homme... Oh! le Christ, mĂȘme David L’a attendu, et tous les prophĂštes aussi. Et voici qu’il a prĂšs de cent ans, il est prĂšs de mourir maintenant, et pourtant il dĂ©clare qu’il ne mourra pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Eh bien, je crois qu’il est–je crois qu’il est fou.» Ils disaient: «SimĂ©on, pourquoi dis-tu une telle chose!»

            «Le–le Saint-Esprit m’a rĂ©vĂ©lĂ© cela.» C’est juste. C’était lĂ -dessus qu’il se tenait. «Le Saint-Esprit m’a rĂ©vĂ©lĂ© cela.» Et ainsi... Maintenant, nous le regardons.

19        PrĂ©sentons un petit drame maintenant pendant quelques instants. Je vois que c’est lundi matin. Disons que c’est lundi matin ou aprĂšs le sabbat, quoi que cela ait Ă©tĂ©. Et huit jours aprĂšs Sa naissance, Sa mĂšre est venue au temple pour offrir le sacrifice pour la purification.

            D’habitude, les paysans offraient une tourterelle, et pour le–le bĂ©bĂ© d’une famille riche, on pouvait offrir un agneau. Mais Lui comme Il Ă©tait un paysan... Observons la scĂšne au temple. Des milliers de gens sont rassemblĂ©s par cette matinĂ©e du lundi, et on offre le sacrifice. Mais de ce cĂŽtĂ©-ci, il y a une longue file de femmes qui... Oh! A cette Ă©poque il y avait plusieurs millions de gens, trois ou quatre millions d’habitants en IsraĂ«l. Nous imaginons donc qu’un grand nombre de bĂ©bĂ©s naissaient dans l’espace de vingt-quatre heures. Et alors, chaque jour, il y avait une file de mĂšres, qui Ă©taient alignĂ©es lĂ  avec leur offrande pour la purification, pour la circoncision de l’enfant.

20        PrĂ©sentons notre drame juste un instant, et jetons nos regards le long de la file lĂ -bas ce matin. Je vois une petite dame, une jeune fille, peut-ĂȘtre pas plus de dix-huit ans. PremiĂšrement, elle avait une–une rĂ©putation affreuse pour commencer, parce que... pour commencer c’était une petite vierge, bien entendu. Mais elle avait Ă©tĂ© enceinte, et les gens pensaient que cette... ainsi que son mari qui Ă©tait un homme juste, que c’était une fille qui Ă©tait devenue mĂšre avant le mariage. Eh bien, les gens pensaient donc: «Oh! la la! C’est horrible.» Et la voici avec un BĂ©bĂ© dans les bras, n’étant pas encore mariĂ©e, elle tenait ce BĂ©bĂ© dans les bras, et elle avançait lĂ  dans la ligne.

            Eh bien, pourriez-vous vous reprĂ©senter le sens de dignitĂ© qu’avaient ces Juifs? Ils disaient: «Ne vous approchez pas d’elle!» C’est trĂšs exactement comme une petite Ă©glise aujourd’hui qui est mĂ©prisĂ©e et rejetĂ©e, parce que les gens dans leur coeur... C’est comme Marie qui savait dans son coeur que c’était le Fils de Dieu. Et aujourd’hui, les gens peuvent se moquer de vous, vous tourner en dĂ©rision, et que sais-je; l’essentiel est que vous sachiez dans votre coeur que vous ĂȘtes en ordre avec Dieu. Voyez-vous?

21        Et elle tient ce BĂ©bĂ©. Je peux me Le reprĂ©senter emmaillotĂ©, le Roi de gloire, emmaillotĂ©. J’ai appris que ces langes avaient Ă©tĂ© pris de l’arriĂšre du joug d’un boeuf. Quand il est... pour empĂȘcher le joug de lui frotter les Ă©paules, et c’est cette Ă©toffe qu’ils ont prise. Et il n’y avait rien pour envelopper ce BĂ©bĂ©, aussi L’ont-ils tout simplement emmaillotĂ© dans cette Ă©toffe-lĂ .

            Et la voilĂ  qui se tient avec deux petites tourterelles qu’elle a apportĂ©es comme offrande. Les gens reculent, ils se tiennent Ă  distance d’elle, comme si elle Ă©tait quelque chose qui allait leur causer du tort.

22        Mais le Saint-Esprit Ă©tait lĂ  au temple ce matin-lĂ . Je peux voir SimĂ©on assis quelque part derriĂšre, dans une salle de priĂšre, lisant les Saintes Ecritures, peut-ĂȘtre quelque chose dans EsaĂŻe: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis. L’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous.»

            Eh bien, si Dieu avait fait la promesse Ă  SimĂ©on, Dieu Ă©tait dans l’obligation d’amener SimĂ©on Ă  l’endroit prĂ©cis oĂč il verrait la Personne qu’Il lui avait promis qu’il verrait. Est-ce exact?

            Maintenant, je peux voir SimĂ©on assis lĂ , en train de lire. Et tout Ă  coup le Saint-Esprit lui parle. Il se lĂšve d’un bond et dit: «Oui, Seigneur.»

            «LĂšve-toi, SimĂ©on.» Je peux le voir se mettre Ă  marcher, il ne sait pas oĂč il va. Il entre dans le temple. Le voilĂ  qui franchit la porte, il longe le mur, il arrive lĂ  oĂč ce groupe de mĂšres se tiennent, et il longe carrĂ©ment cette file de mĂšres jusqu’à ce qu’il arrive au niveau de cette petite femme qui se tient lĂ  avec un voile sur le visage, tenant ce petit BĂ©bĂ© dans ses bras comme cela. Il tend les bras, les larmes coulant sur ses joues comme ceci et sur sa barbe blanche, il prend le petit BĂ©bĂ©, les larmes coulant sur ses joues, et il dit: «Maintenant, Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.»

23        Le mĂȘme Dieu qui conduisit SimĂ©on, parce qu’il avait dans son coeur une promesse selon laquelle il verrait le Christ avant de mourir, ce mĂȘme Saint-Esprit... Il n’y a pas deux Saint-Esprit. Il y a un seul Saint-Esprit. Et ce mĂȘme Saint-Esprit, parce que quelque chose dans le coeur de SimĂ©on lui avait dit qu’il verrait Christ avant de mourir, ce mĂȘme Saint-Esprit vous a conduit ici ce soir. Il n’y a pas deux Saint-Esprit. Un seul Saint-Esprit vous a conduit ici ce soir, parce que vous croyez dans la guĂ©rison divine et Il vous a conduit Ă  la Fontaine qui est ouverte ce soir, et qui est gratuite pour la guĂ©rison. C’est exact. Le mĂȘme Saint-Esprit vous a conduit ici.

            Oh! comme j’y pense, de voir SimĂ©on se tenant lĂ , les larmes lui coulant sur les joues, disant: «Seigneur, laisse Ton serviteur s’en aller en paix.» Le Saint-Esprit le conduit...

24        De l’autre cĂŽtĂ© quelque part au coin, il y avait une vieille prophĂ©tesse aveugle, du nom d’Anne. D’aprĂšs le rĂ©cit elle Ă©tait aveugle. Le Saint-Esprit vint sur elle, parce qu’elle aussi Ă©tait dans l’attente de quelque chose. Et voici venir cette prophĂ©tesse aveugle, elle se faufile Ă  travers la foule, remonte cette rangĂ©e jusqu’à ce qu’elle se retrouve juste en face de ce BĂ©bĂ©, et elle lĂšve les mains et bĂ©nit Dieu, et elle prophĂ©tise. Oh! la la!

            Le mĂȘme Saint-Esprit, qui peut conduire une femme aveugle Ă  travers cette foule jusqu’à la Promesse, vous a conduit ici ce soir, lĂ  oĂč l’Evangile est prĂȘchĂ© et oĂč la promesse est dĂ©versĂ©e sur le peuple. Et ce soir, la guĂ©rison et le salut coulent gratuitement sous ces voĂ»tes des cieux ce soir pour que quiconque veut vienne et croie. Amen.

25        Comme c’est merveilleux! Ô Dieu, conduis-nous ce soir. C’est cela ma priĂšre. Conduis-moi comme Tu conduisis SimĂ©on. Si vous ĂȘtes malade ce soir, Dieu vous a conduit ici. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur ce soir, Dieu vous a conduit ici pour le salut et la guĂ©rison de votre corps.

            Puissiez-vous, juste en chantant, tendre les bras et Le prendre dans vos bras de la foi, L’embrasser et dire: «Maintenant, Seigneur, tout doute m’a quittĂ©; je suis certain que je recevrai ce soir ce que je demande, car j’embrasse Ta promesse sur mon coeur.»

            PĂšre, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, que le Saint-Esprit vienne maintenant et apporte le salut et la guĂ©rison, et... aux nombreuses personnes ici qui sont malades et dans le besoin. Qu’il n’y ait pas un seul rĂ©trograde qui ne soit ramenĂ© Ă  la bergerie ce soir. Qu’il n’y ait point un seul pĂ©cheur qui ne soit amenĂ© Ă  la connaissance salvatrice de JĂ©sus-Christ. Ô Dieu, accorde ces bĂ©nĂ©dictions, nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

26        Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, je pense que Billy m’a dit qu’il est venu... C’était les cartes de la sĂ©rie B, n’est-ce pas? Il a distribuĂ© la sĂ©rie B de 1 Ă  50 hier soir, et de 50 Ă  100 ce soir. Essayons de les prendre toutes. Qui a B-50? La carte de priĂšre B-50? Ecoutez, retournez votre petite carte comme ceci rapidement maintenant afin que nous puissions... TrĂšs bien, de ce cĂŽtĂ©-ci elle porte votre nom et votre adresse, de ce cĂŽtĂ©-lĂ , elle porte une lettre et un numĂ©ro.

            B-50, qui l’a? La carte de priĂšre B-50? Levez les mains bien haut afin que nous puissions vous voir. B-51, 52, 53, jusqu’à–jusqu’à 60, tenez-vous d’abord debout, s’il vous plaĂźt. Nous allons voir maintenant si nous pouvons les prendre. Des fois s’il s’agit d’un sourd qui n’entend rien, nous devons les compter et les observer de prĂšs, parce qu’il ne faut pas que d’autres prennent leur place.

27        TrĂšs bien. De B-50 Ă  B-60, levez-vous d’abord et alignez-vous juste par ici. TrĂšs bien, s’il vous plaĂźt, un peu de musique, soeur. Si seulement vous... Jouez Demeure avec moi, je vous prie, s’il vous plaĂźt, soeur, si vous pourriez bien...?.. TrĂšs bien. B-1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. TrĂšs bien, de 60 Ă  70, de B-60 Ă  B-70.

            Que quelques huissiers aident Billy lĂ -bas, s’il vous plaĂźt. De B-60 Ă  B-70. Fiston, lĂ -bas, as-tu une carte de priĂšre? Aie tout simplement la foi. De B-60 Ă  B-70. Merci, FrĂšre Wood. De 60 Ă  70, de 70 Ă  80, de B-70 Ă  B-80. [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.]

28        TrĂšs bien. Nous allons... Pendant ce temps les gens regardent leurs cartes, ils vont ensuite m’appeler dans quelques minutes. Maintenant, faisons tout simplement ceci, maintenant tous d’un commun accord, croyons au Seigneur JĂ©sus.

            Maintenant, recueillons-nous tout simplement pendant un moment alors que frĂšre Boze amĂšne la femme. Vous pouvez l’amener, n’est-ce pas, FrĂšre Boze?

            Que chaque homme et chaque femme ici sachent que je ne peux guĂ©rir personne. Aucun autre homme sur terre, aucun homme sur terre ne peut vous guĂ©rir, pas mĂȘme un mĂ©decin. Savez-vous cela? C’est Dieu qui opĂšre chaque guĂ©rison.

29        Je vais juste vous montrer une petite chose simple, alors que les gens font du bruit. Vous voyez? Ecoutez, les amis, maintenant regardez ici et suivez attentivement juste un instant. Qu’arriverait-il si je me faisais une entaille Ă  la main ce soir jusqu’à l’os. Il n’existe point de mĂ©dicament au monde qui puisse guĂ©rir cette entaille de couteau, pas un seul mĂ©dicament. Parmi toutes les bonnes choses qui existent, il n’y a rien qui guĂ©rira cette entaille de couteau.

            Oh! Vous direz: «FrĂšre Branham, on pourrait y mettre de la pĂ©nicilline.» Cela ne la guĂ©rirait pas. MĂȘme si on y applique de la teinture de Merthiolate, cela–cela ne la guĂ©rira pas. Il n’existe rien qui puisse la guĂ©rir, parce que nous n’avons rien qui puisse guĂ©rir une entaille de couteau.

            Si nous avions quelque chose qui puisse guĂ©rir une entaille de couteau, cela pourrait guĂ©rir une entaille de couteau au dos de ce livre; cela guĂ©rirait une entaille de couteau sur le pupitre, ou dans mon manteau. Cela guĂ©rirait une entaille de couteau partout, si cela guĂ©rissait une entaille de couteau.

30        Mais vous direz: «FrĂšre Branham, le mĂ©dicament n’a pas Ă©tĂ© conçu pour votre manteau ni pour ce pupitre. Le mĂ©dicament a Ă©tĂ© conçu pour guĂ©rir le corps humain.» Eh bien, supposons que je me fasse une entaille Ă  la main, et que je tombe mort, et que vous embaumiez mon corps avec un fluide qui ferait que je garde un aspect naturel pendant cinquante ans. Vous pourriez me donner une injection de pĂ©nicilline chaque jour, et suturer l’endroit, et que la suture soit faite par les meilleurs mĂ©decins du monde. Que chaque jour on y applique du Merthiolate, du baume et tout le reste. AprĂšs cinquante ans, cette entaille aura exactement le mĂȘme aspect qu’elle avait quand elle avait Ă©tĂ© faite. N’est-ce pas exact? Eh bien, je pensais que vous disiez que les mĂ©dicaments avaient Ă©tĂ© faits pour guĂ©rir le corps humain. Oh! vous direz: «La vie vous aura quittĂ©, FrĂšre Branham.» C’est vrai. LĂ , c’est diffĂ©rent. Certainement.

31        Si donc le mĂ©dicament guĂ©rit, cela n’a pas besoin de la vie. Mais le mĂ©dicament ne forme pas les tissus. Le mĂ©dicament ne fait que garder l’endroit propre pendant que Dieu forme les tissus. Voyez-vous? C’est Dieu seul qui le fait. Le mĂ©dicament... Eh bien, je n’ai rien contre les mĂ©decins et le travail qu’ils font. C’est–c’est la misĂ©ricorde de Dieu qui nous est envoyĂ©e. Mais ils ne peuvent pas guĂ©rir. Ils ne prĂ©tendent pas le faire. Ils ne prĂ©tendent pas guĂ©rir. Ils dĂ©clarent seulement assister la nature. C’est Dieu qui guĂ©rit. Voyez-vous?

            Maintenant, je pourrais me casser le bras, et–et vous pourriez m’étendre lĂ  et remettre tous ces os... Le mĂ©decin remettra chaque os (Maintenant, Ă©coutez combien c’est simple), remettra en place chaque os et Ă©tendra mon bras comme cela, c’est la seule chose qu’il peut faire: le remettre en place. Si Dieu ne le guĂ©rit pas, et que je mourrais couchĂ© lĂ , cinquante ans aprĂšs, s’il reste encore un fragment de ces os, la fracture sera entiĂšrement comme elle Ă©tait au dĂ©part, trĂšs exactement.

32        C’est Dieu qui produit le calcium, la vie qui soude cet os et le reconstitue. C’est donc Dieu qui guĂ©rit. Est-ce juste? Moi, je ne guĂ©ris pas. JĂ©sus-Christ ne guĂ©rissait pas. Il n’a jamais prĂ©tendu guĂ©rir. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais cette oeuvre; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce juste? Vous... Aucun homme ne peut se glorifier.

            Maintenant, qu’a fait JĂ©sus? Il Ă©tait le Roi des rois. Mais JĂ©sus Lui-mĂȘme se limitait Ă  ce que Son PĂšre Lui disait de faire. Est-ce juste? Et comment le PĂšre traitait-Il avec JĂ©sus? Par des visions. Est-ce juste? C’est comme cela qu’Il traite avec tous les prophĂštes, par des visions.

33        Maintenant, considĂ©rez Jean 5.19. Dans Jean 5, JĂ©sus passait par la piscine de BĂ©thesda, oĂč Ă©taient couchĂ©s tous ces estropiĂ©s, ces gens aux membres tordus, et ces paralytiques. Il les a tous passĂ©s, Lui qui Ă©tait plein d’amour et de compassion pour eux, cependant Il est passĂ© carrĂ©ment Ă  cĂŽtĂ© d’eux et Il a guĂ©ri un seul homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, souffrant d’une maladie chronique depuis trente-huit ans. Et JĂ©sus savait qu’il Ă©tait lĂ .

            Et aprĂšs, les Juifs L’ont interrogĂ©. Oh! Il a dit... Maintenant, Ă©coutez, voici Sa Parole: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (c’est-Ă -dire absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. (Est-ce exact?) Tout ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils.» Il va accomplir des choses plus glorieuses que la guĂ©rison de cette prostatite, ou de cette prostatite, ou de n’importe quoi qui Ă©tait lĂ . Eh bien, Il va accomplir pour vous des choses plus glorieuses que celles-lĂ , afin que vous puissiez ĂȘtre dans l’étonnement.

34        Il a dit: «Mon PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent; Moi aussi, J’agis.» Est-ce exact? Voyez-vous? Ensuite–ensuite, quand Il est parti, Il a dit: «Eh bien, vous ferez aussi les choses que Je fais (N’est-ce pas juste?), et mĂȘme de plus grandes (parce que nous serions plus nombreux. Voyez-vous? A plus d’endroits au mĂȘme moment, Ă  plus d’endroits...) de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez. (Eh bien, le monde ce sont les incrĂ©dules.) Vous, vous Me verrez (les croyants), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge.» Est-ce juste?

            Nous voici. Si donc Il est ressuscitĂ© des morts, Il se tient parmi les gens. Il connaissait les pensĂ©es des gens, Il leur disait ce qu’ils pensaient. «Pourquoi avez-vous de telles pensĂ©es dans vos coeurs?» Est-ce juste?

35        Il a dit qu’Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui disait de faire. Il a dit Ă  Philippe, quand ce dernier vint dans la ligne pour ĂȘtre... Philippe s’est avancĂ©, c’était un critiqueur, ou plutĂŽt NathanaĂ«l. Ce dernier avait dit: «Pourrait-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.» C’était la rĂ©ponse de Philippe.

            Et quand il a trouvĂ© JĂ©sus, eh bien, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» Eh bien, si je disais la mĂȘme chose Ă  cette femme... Je ne sais pas si elle est chrĂ©tienne ou pas. Dieu le sait. Mais si je me tournais vers elle et que je dise: «Eh bien, voici ici une–une–une chrĂ©tienne, une–une brave croyante sincĂšre.» Ce serait la mĂȘme chose.

            Eh bien, elle me dirait: «Comment savez-vous que je suis une chrĂ©tienne?» Je dirais: «Eh bien...»

            Or, JĂ©sus a dit Ă  Philippe avant... Il a dit Ă  NathanaĂ«l: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu.» N’est-ce pas?

36        Un jour, Il parlait Ă  une femme au puits, Il lui parlait tout simplement. Au bout d’un moment, Il a captĂ© son esprit. Il a trouvĂ© ce qu’elle avait comme problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai point.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq. Et celui que tu as maintenant n’est pas...» Il a dit...

            Eh bien, elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que le Messie vient. Et le Messie fera ces choses quand Il viendra.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Voyez-vous?

37        Maintenant, les choses que vous avez faites... Eh bien, si JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts... Croyez-vous cela vous tous d’un mĂȘme accord? Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© des morts, alors Il est dans l’obligation de manifester Sa Vie dans Son Eglise. Est-ce juste? C’est pourquoi Il a dit que ces miracles accompagneraient les croyants jusqu’à la fin du monde.

            Maintenant, voyez donc, Il ne fait que ce que le PĂšre dit. Maintenant, puisse le Bienveillant Seigneur du Ciel nous bĂ©nir tous.

38        Maintenant, je ne peux guĂ©rir personne. Je ne peux faire que ce que Dieu me montre de faire et dire ce qu’Il me dit de dire. Pour faire ça, il faut la Parole prophĂ©tique de l’Esprit qui voit Ă  l’avance ce qui sera, ce qui a Ă©tĂ© et ce qui est maintenant. Dieu fait cela uniquement par Sa grĂące.

            Maintenant, madame, je dĂ©sire juste vous parler. Si vous ĂȘtes trĂšs malade, vous pouvez vous appuyer juste ici. C’est–c’est en ordre. Vous... Je suppose que nous ne nous connaissons pas vous et moi, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. Absolument. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Il est possible que vous m’ayez dĂ©jĂ  vu; cependant moi, je–je ne vous ai jamais vue.

            Mais si nous ne nous connaissons pas, eh bien, dans ce cas-lĂ , il devrait y avoir un moyen par lequel nous pourrions savoir quelque chose l’un au sujet de l’autre. Est-ce exact? Dieu pourrait vous rĂ©vĂ©ler quelque chose Ă  mon sujet s’Il le voulait, ou Il pourrait me rĂ©vĂ©ler quelque chose Ă  votre sujet. Je...

39        S’Il est ici, et s’Il est ressuscitĂ© des morts, et je dĂ©clare cela... Eh bien, si... Un homme peut dire tout ce qu’il voudrait. Eh bien, s’il veut ĂȘtre sincĂšre, ou honnĂȘte ou... Mais ça, c’est entre lui et Dieu. Mais si Dieu tĂ©moigne que cet homme a dit la vĂ©ritĂ©, alors Dieu rend tĂ©moignage Ă  Son don, conformĂ©ment aux Ecritures. Croyez-vous cela?

            Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. C’est exact. Je ne faisais que... Quelque chose... J’ai un moyen qui me permet de le savoir, vous comprenez. Et vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Vous souffrez de la nervositĂ©. Vous avez un problĂšme au niveau de la poitrine. N’est-ce pas juste? Vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©. Mais cette opĂ©ration c’était dans la–dans la–dans la partie infĂ©rieure de–de... C’était une–c’était une opĂ©ration gynĂ©cologique et... L’appendicite, on vous a ĂŽtĂ© l’appendice. Est-ce vrai?

40        Est-ce la vĂ©ritĂ©? Seulement, Dieu... Dites donc, autre chose, vous n’ĂȘtes pas de cette–vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous–vous n’ĂȘtes pas de cette nation. Vous venez de Toronto, au Canada. Ou de quelque part lĂ  au Canada. N’est-ce pas? C’est exact. Croyez-vous maintenant? Approchez.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, voici cette pauvre femme malade. Je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle maintenant. Et tandis que je pose mes mains indignes sur elle, c’est seulement en commĂ©moration de Ta Parole, Seigneur, que je fais ceci. Et je demande que nous prenions dĂšs Ă  prĂ©sent l’initiative. Moi ayant la foi, et elle ayant la foi, nous venons Te rencontrer dans la priĂšre. Et je dis au diable qui a liĂ© son corps, au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de cette femme et va-t’en! Et puisse le Dieu du Ciel la libĂ©rer. Amen.

41        Maintenant, soeur, tout ce qu’Il a dit est la vĂ©ritĂ©. Cette partie-lĂ , quoi que cela ait Ă©tĂ©, c’était exact, n’est-ce pas? Maintenant, allez-vous me croire, si je vous dis ce que sera le futur? Vous avez le droit de croire. Est-ce exact? Maintenant, Ă  l’instant mĂȘme, bien sĂ»r que vous ĂȘtes nerveuse parce que cela vous a dĂ©rangĂ©e tout au long de cette pĂ©riode de vie, c’est ce qui vous a rendue nerveuse comme cela. Mais continuez votre chemin et soyez heureuse. N’y faites mĂȘme pas attention du tout. Rendez tout simplement gloire Ă  Dieu, et vous allez vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

42        Que tout le monde incline la tĂȘte juste une minute. Seigneur JĂ©sus, je Te demande en Ton Nom que Tu bĂ©nisses cette femme et la guĂ©risses. Puisse-t-elle partir d’ici ce soir en se rĂ©jouissant, heureuse, et en Te louant. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Que l’ennemi la lĂąche. Amen.

            Maintenant, soeur, vous sentez-vous bien maintenant? Vous vous sentez bien. Dieu vous a guĂ©rie. M’entendez-vous comme il faut? Quittez tout simplement l’estrade. L’audition commence Ă ...?...

43        Croyez-vous que JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il se tient quelque part dans cette salle, que l’HĂŽte invisible est ici ce soir? Mais Il se manifeste pour faire savoir aux gens qu’Il est ici. Est-ce exact?

            Eh bien, maintenant, s’Il se manifestait Ă  vous, alors Il–Il serait en mesure de vous dire... Il saurait ce que vous pensez dans votre esprit. Est-ce exact? En effet, Il connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Ainsi donc Il pourrait me rĂ©vĂ©ler votre problĂšme. Et s’Il le fait, sera-ce une confirmation suffisante pour que vous acceptiez votre guĂ©rison?

            Maintenant, vous ne cessez de vous Ă©loigner de moi. Mais vous vous tenez prĂšs d’une table. Et vous refusez de manger. Oui, vous souffrez de l’estomac. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Allez maintenant et mangez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez de tout votre coeur et vous obtiendrez ce que vous demandez.

44        Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur, de toute votre Ăąme et de toute votre pensĂ©e? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ est prĂ©sent pour vous rĂ©tablir? Nous ne nous connaissons pas l’un et l’autre. Voulez-vous vous remettre de ces troubles cardiaques? Puisse Dieu vous guĂ©rir. Croyez-vous cela? TrĂšs bien. Continuez simplement Ă  croire que...?...

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

45        Me croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablit? Croyez qu’Il va vous... MĂȘme si je ne dis pas un seul mot, toutefois vous allez accepter votre guĂ©rison. Est-ce juste?

            Seigneur JĂ©sus, je Te prie de bĂ©nir cette femme. Puisse-t-elle partir d’ici ce soir en se rĂ©jouissant et heureuse, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, allez Ă©tant heureuse, remerciant Dieu, et vous allez vous rĂ©tablir. Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Oh! que tout le monde croie tout simplement. Quoi de plus... Si–si rien d’autre n’était dit ce soir, JĂ©sus-Christ allait...

46        Vous ĂȘtes ensemble vous deux, n’est-ce pas, vous qui ĂȘtes assises lĂ  en robes roses? Voyez-vous? Vous ĂȘtes en train de prier. Vous Ă©tiez en train de demander Ă  Dieu de faire en sorte que je vous voie. Je vous ai vues. Et vous non plus, vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une contrĂ©e oĂč l’hiver est trĂšs rude. Il y a beaucoup d’oies qui viennent dans la contrĂ©e; je les vois sur les lacs. N’est-ce pas... C’est un grand bĂątiment, je vois, qui s’élĂšve derriĂšre vous. Oh! C’est–c’est la clinique Mayo. Vous–vous venez de Rochester. Est-ce exact? Est-ce la vĂ©ritĂ©?

            Vous souffrez de l’arthrite. Vous souffrez d’une faiblesse. Est-ce exact? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Aucune d’entre vous deux n’a une carte de priĂšre? Eh bien, vous ne seriez pas appelĂ©es. Rentrez tout simplement chez vous. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ries.

            Ayez foi en Dieu. Vous ĂȘtes certainement conscientes qu’un Etre surnaturel est dans la salle. Et c’est le Seigneur JĂ©sus-Christ avec Sa puissance pour guĂ©rir.

47        Fiston, crois-tu que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est prĂ©sent Ă  cet instant? Crois-tu que frĂšre Branham est Son humble serviteur? Crois-tu cela? Veux-tu guĂ©rir de cet asthme? Crois-tu que Dieu va te rĂ©tablir? Eh bien, je vais prier pour toi. Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris ce petit garçon. Et puisse-t-il partir d’ici ce soir et ĂȘtre rĂ©tabli, nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, va en remerciant Dieu, fiston, et sois rĂ©tabli.

48        Bonsoir, soeur. Maintenant, Ă©coutez, il y a quelques instants vous Ă©tiez assise juste lĂ  au bout de ce siĂšge. Et pendant que je parlais de SimĂ©on qui entrait dans le temple, vous avez poussĂ© un trĂšs grand cri. Est-ce exact? Vous Ă©tiez... La chose dont vous souffriez vous a quittĂ©e Ă  l’instant mĂȘme. Maintenant, allez manger ce que vous voulez, car votre gastrite vous a quittĂ©e juste pendant que vous Ă©tiez assise lĂ .

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Alors rentrez chez vous et soyez rĂ©tabli...?... Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

49        Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous aller et ĂȘtre rĂ©tablie. TrĂšs bien. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            La dame qui criait, pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ , elle Ă©tait guĂ©rie avant mĂȘme que la rĂ©union ne commence. Avant, au moment oĂč... Voyez-vous? Maintenant, elle sera bien portante...?...

            Maintenant, ayez simplement la foi. Tout le monde qui est ici prĂ©sent peut ĂȘtre rĂ©tabli en une seule fois, si seulement vous croyez. Le Saint-Esprit a touchĂ© la femme; elle a tout simplement cru ce que je disais, quand j’ai dit: «Le Saint-Esprit est ici ce soir, et Il vous a conduit ici dans un but.» Et c’est ce que Dieu a fait. Croyez-vous cela?

50        Il est ici pour l’assistance toute entiĂšre, pour bĂ©nir chacun de vous, et pour vous accorder le dĂ©sir de votre coeur. Vous devez simplement croire. Ayez la foi. Dieu va l’accomplir.

            TrĂšs bien. Amenez la dame. Bonsoir, soeur. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ est prĂ©sent pour rĂ©tablir ceux qui sont dans le besoin? Croyez-vous dans toute la doctrine Ă©vangĂ©lique de la Bible?

            Il y a plusieurs choses qui clochent chez vous. Depuis que vous Ă©tiez enfant, vous Ă©tiez un peu myope. Quand vous lisiez, vos... ou le journal quand vous Ă©tiez une jeune fille, vous deviez le tenir prĂšs de vous. Vous faites toujours cela. Est-ce exact? Quand vous Ă©tiez Ă  l’école, c’est ce que vous faisiez. Vous souffrez aussi d’un cancer. Ce cancer est au sein droit. Est-ce juste? Et ici vous ĂȘtes une Ă©trangĂšre. Vous venez de Des Moines, dans l’Iowa. Est-ce juste? Maintenant, retournez et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

51        Croyez-vous, madame? Oh! la la! Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Vous souffrez des yeux. Vos... Cela–cela ne cesse d’empirer. Vous souffrez d’un trouble cardiaque. Maintenant, JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie. Vous pouvez quitter l’estrade. Partez en croyant en Dieu, en Lui rendant gloire.

            Approchez, amenez...?... Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Quand j’ai parlĂ© des troubles cardiaques Ă  cette dame, vous avez Ă©prouvĂ© une sensation trĂšs drĂŽle. TrĂšs bien. Continuez votre chemin. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

52        Bonsoir, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez. Eh bien, vous ĂȘtes une personne trĂšs nerveuse. Voyez-vous? Ce n’est pas une nervositĂ© qui fait que vous vous agitiez et sursautiez. Mais la nervositĂ© dont vous souffrez, c’est une nervositĂ© mentale, car vous rĂ©flĂ©chissez trop. Vous ĂȘtes toujours en train de rĂ©flĂ©chir et de vous soucier des ennuis des autres. Vous traversez des ponts avant d’y ĂȘtre arrivĂ©. N’est-ce pas exact? C’est cela la vieille expression. C’est votre nature, vous ĂȘtes faite ainsi. Votre problĂšme, vous avez une maladie de l’estomac. Et c’est trĂšs exactement ce qui a provoquĂ© cela. Vous avez un ulcĂšre Ă  l’estomac, qui a Ă©tĂ© causĂ© par la nervositĂ©. Cela a produit des aigreurs et des renvois, et tout (Est-ce juste?); vous avez l’impression de flotter et jamais... vous Ă©touffez quand vous vous couchez, et parfois vous pensez avoir des troubles cardiaques. Mais ce ne sont pas des troubles cardiaques. C’est juste–c’est juste un excĂšs de gaz qui remonte ce tube jusqu’à votre coeur. Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie? Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre foi...?...

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

53        Croyez-vous, madame, de tout votre coeur? Voulez-vous ĂȘtre en mesure de marcher de nouveau, voulez-vous que cette arthrite vous quitte? Partez de l’estrade en acceptant JĂ©sus-Christ...?... Gloire au Seigneur!

            Bonsoir, madame. Vous vous inquiĂ©tez au sujet de vos yeux et de ce qui va leur arriver. JĂ©sus-Christ est votre vue. Il–Il est la LumiĂšre du monde. Croyez-vous cela? Partez, recevez votre vue au Nom du JĂ©sus-Christ. Votre soeur, puisse-t-elle recevoir sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

54        Croyez-vous, soeur? Voulez-vous vous aussi vous remettre de cette raideur, n’est-ce pas, et ĂȘtre rĂ©tablie? Seigneur JĂ©sus, je Te prie d’accorder cela Ă  cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Vous veniez d’ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! Croyez-vous de tout votre coeur que votre trouble cardiaque vous a quittĂ©e? Rentrez–rentrez chez vous et soyez bien portante.

            Bonsoir? Cela fait longtemps que votre dos vous dĂ©range. Partez simplement de l’estrade et acceptez votre guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez la foi maintenant. Croyez-le.

            Bonsoir? Voulez-vous vous rĂ©tablir de ce mal d’yeux? Allez simplement et acceptez JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur; Il va vous rendre la vue. Maintenant, ayez... Croyez simplement en Dieu de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e.

55        Madame, vous avez un... Vous avez un mouchoir lĂ  dans votre main. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Il a entendu cela. Vous avez priĂ© avant de venir ici. Vous avez priĂ© pour votre maladie, pour quelque chose qui cloche dans l’un de vos yeux. Vous avez une tumeur derriĂšre l’oeil droit. Est-ce exact? Vous souffrez aussi d’une sorte de raideur. N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tabli maintenant. Au... de JĂ©sus... Vous n’aviez pas de carte, n’est-ce pas? Vous n’aviez pas une carte de priĂšre? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. TrĂšs bien. Allez de l’avant. Ça ne dĂ©range pas. TrĂšs bien.

            Venez, madame. Oh! le Seigneur JĂ©sus-Christ est merveilleux, Sa–Sa rĂ©surrection, Sa puissance. Les pharisiens ne pouvaient pas comprendre. Ils... Ce qu’ils voyaient... Il connaissait leurs pensĂ©es. Il savait ce qu’ils faisaient. Il ne pouvait le savoir que lorsque le PĂšre le Lui montrait. Et ce que le PĂšre Lui montrait, les gens ont vu que c’était parfait chaque fois. Ils ne pouvaient donc pas comprendre cela. Et pourquoi ne guĂ©rissait-Il pas les gens? On disait: «Eh bien, Il est BĂ©elzĂ©bul. Il chasse les dĂ©mons par le prince des dĂ©mons.» Et JĂ©sus s’étant retournĂ©, qu’a-t-Il dit? «Si Satan chasse Satan, son royaume est divisĂ©.» Satan ne peut pas chasser Satan. Certainement pas. Seul Dieu peut chasser Satan. Comment un homme fort peut-il entrer dans la maison d’un autre...

56        Eh bien, souvent je... parfois je dis une chose ou l’autre qui ne va pas chez les gens. Peut-ĂȘtre que c’est la seule chose qui cloche. Peut-ĂȘtre qu’il y a d’autres choses. Mais l’objectif poursuivi, c’est d’essayer d’amener Ă  voir tout ce qui se passe avec les gens, pour vous amener Ă  croire. L’objectif principal que Dieu poursuit, c’est essayer de vous amener Ă  croire que Son Fils, JĂ©sus-Christ, est mort et est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est vivant parmi vous ce soir, exactement comme s’Il se tenait ici visible, tel que vous me voyez ou que vous voyez certaines de ces autres personnes.

            Si vous pouvez faire cela. Oh! Ça rĂšgle la question. Voyez-vous? Ces gens... La raison... Quand ce petit choc se produit, et qu’ils prennent conscience que nous sommes des inconnus... Je ne savais pas ce qu’ils faisaient quand ils Ă©taient des petites filles et des petits garçons. Eh bien, comment est-ce que je le sais? Mais notez cela, comment cela est arrivĂ©. Voyez-vous?

57        Qu’est-ce que cela fait? Je ne sais pas ce que sera leur futur. Mais suivez attentivement ce qu’Il dit. Prenez cela sur une bande et voyez ce qu’Il dit Ă  ce sujet. Alors vous allez... Suivez trĂšs attentivement ce qu’Il dit. C’est trĂšs exactement ce qui arrivera, trĂšs exactement. Allez n’importe oĂč dans le monde oĂč cela a opĂ©rĂ© au fil des annĂ©es, depuis ma tendre enfance, et voyez si cela a dĂ©jĂ  failli une seule fois. Il y a des dizaines de personnes assises ici ce soir. Je–je ne dis pas une dizaine. Mais il y en a plusieurs assises ici ce soir, venant de Jeffersonville, venant de mon tabernacle d’oĂč je viens. Beaucoup de gens sont passĂ©s Ă  Jeffersonville; demandez aux autoritĂ©s de la ville, ou tout ce que vous voulez, et voyez si cela a failli une seule fois.

            JĂ©sus-Christ ne peut pas faillir. Les cieux et la terre passeront, mais Sa Parole ne peut pas passer. Eh bien, c’est Sa Parole dĂšs le dĂ©part et Elle est vĂ©ridique. C’est Sa Parole. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] Et s’Il disait quelque chose au travers de moi, ce serait une chose secondaire. Mais ce serait toujours Sa Parole.

            Cependant, s’Il dit quelque chose au travers de moi, ou de n’importe quel autre homme, ou de n’importe quelle autre personne, ce serait secondaire. Si cela ne concorde pas avec cette Parole-ci, ce n’est pas correct. C’est exact. C’est ceci le fondement. Ce n’est donc pas un mythe. C’est simplement la vĂ©ritĂ©.

58        Croyez-vous cela, madame? Oh! la la! Madame, vous ĂȘtes trĂšs malade, c’est un Ă©tat terrible. Il y a plusieurs choses qui clochent en vous: des complications, vraiment beaucoup de choses. Tout d’abord, vos yeux, l’un de vos yeux est presque foutu, l’autre a la cataracte. Et aussi vous... Vous avez un... Les mĂ©decins ne savent quoi faire avec vous. Est-ce la vĂ©ritĂ©?

            Je vois un mĂ©decin (un homme de petite taille) secouer la tĂȘte et s’éloigner de vous. Vous avez un–un rein flottant. Ça, c’est une chose. Vous avez un cĂŽlon qui s’est affaissĂ©. Est-ce exact? C’est ce qu’il vous a dit. Je... Juste une minute, je n’ai pas saisi ce qu’Il a dit. Et vous avez un–un–un estomac qui s’est affaissĂ©, vous avez l’asthme, l’arthrite. Est-ce exact? Eh bien, JĂ©sus-Christ est ici pour vous rĂ©tablir maintenant mĂȘme, si vous acceptez cela. Croyez-vous cela?

            Seigneur Dieu, je bĂ©nis cette femme au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, car les mĂ©decins ne peuvent rien faire, et en intervenant d’un cĂŽtĂ© ils vont causer du dommage de l’autre cĂŽtĂ©; mais, Seigneur, Toi Tu es capable. GuĂ©ris-la au Nom de JĂ©sus. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, soeur.

59        TrĂšs bien. Approchez, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez quelque chose qui fait peur aux gens. C’est une nervositĂ©, c’est liĂ© juste Ă  la pĂ©riode de vie que vous traversez. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Continuez votre chemin, heureuse, en vous rĂ©jouissant, en disant: «Gloire Ă  Toi, Seigneur JĂ©sus.»

            Bonsoir, madame. Evidemment, une femme de votre Ăąge devrait souffrir de bien des choses. La pire de ces choses, et c’est ce pour quoi vous voulez que je prie pour vous, c’est l’arthrite. N’est-ce pas juste?

            Ô JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir, Seigneur, et puisse-t-elle se lever et marcher sur cette estrade, et s’en aller et vivre le reste de ses jours heureuse et en bonne santĂ©, au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, allez...?... Allez, dites: «Merci, Seigneur.» C’est juste. Amen. TrĂšs bien.

60        Maintenant, croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Christ va vous rĂ©tablir? Seigneur Dieu, bĂ©nis cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom. Puisse-t-elle partir d’ici ce soir heureuse et en se rĂ©jouissant, et ĂȘtre complĂštement rĂ©tablie. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.»

            TrĂšs bien. Croyez-vous, madame, alors que vous vous approchez? Croyez-vous que vous Ă©tiez guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise lĂ ? Moi aussi. Amen. Croyez-le.

            TrĂšs bien. Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir? MĂȘme si je ne dis rien Ă  ce sujet... Quand vous avez sursautĂ©, Ă  ce moment-lĂ , votre mal de dos vous a quittĂ©e. Continuez simplement...?...

            Etes-vous une croyante? Allez-vous m’obĂ©ir en tant que serviteur de Dieu? Si je vous dis ce qui cloche en vous, vous saurez alors que Dieu parle. Est-ce juste? Vous souffrez de l’arthrite. Est-ce juste? Maintenant, levez les mains. Dites: «Merci, Seigneur.» Levez et abaissez vos pieds. Dites: ‘Cela m’a quittĂ©e.» Maintenant, vous pouvez quitter l’estrade en vous rĂ©jouissant; en effet, c’est Christ qui vous a guĂ©rie.

61        Maintenant, frĂšre, vous souffriez de la mĂȘme maladie. Levez les mains et dites: «Gloire Ă  Dieu, l’arthrite s’en est allĂ©e.» C’est exact. RĂ©jouissez-vous. TrĂšs bien. Levez les mains et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus-Christ, de m’avoir guĂ©ri.» Seigneur JĂ©sus, je Te prie de le guĂ©rir au Nom de JĂ©sus.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Amen...?... Ô Dieu, nous Te louons. Oh! Il est rĂ©el, si seulement vous croyez qu’Il est rĂ©el. Est-ce exact?

            Jeune homme, c’est toi que je regarde. Si seulement tu Ă©lĂšves ta foi... Evidemment, tout le monde voit bien ce qui ne va pas, on voit que tu es paralytique. Mais je compatis avec toi. J’ai un garçon qui se tient juste lĂ  dans la ligne de priĂšre; il se tient lĂ  Ă  distribuer... ou plutĂŽt qui conduit les gens Ă  l’estrade; il a Ă  peu prĂšs ton Ăąge. Je veux que tu sois guĂ©ri, fiston. Moi, je ne peux pas te guĂ©rir. J’aurais souhaitĂ© pouvoir le faire. Si je pouvais le faire, je descendrais carrĂ©ment de l’estrade et le ferais. Mais si tu peux simplement laisser ta foi s’élever jusqu’à JĂ©sus-Christ, lĂ , tu te lĂšveras et quitteras ce fauteuil roulant. Vois-tu? C’est exact? Le croyez-vous, maman? Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, gardez–gardez la foi. Ne–n’essayez pas de vous efforcer. Croyez simplement. Et ce qu’Il me dira, je vous le dirai. Amen.

62        Bonsoir, madame. Ayez foi en Dieu. Croyez que Dieu est ici. La petite dame, lĂ , qui vient de Charlotte, en Caroline du Sud. Ayez foi en Dieu. Cette vue va s’éclaircir complĂštement. Vous allez ĂȘtre rĂ©tablie. Continuez simplement Ă  croire en Lui.

            Bonsoir. C’est vous la malade, n’est-ce pas? Excusez-moi. Parfois les visions me perturbent comme c’est le cas maintenant. Vous avez eu pendant longtemps des maux de tĂȘte, n’est-ce pas, madame, pendant environ trente ans ou plus? Me croyez-vous, croyez-vous que je dis la vĂ©ritĂ© au sujet de JĂ©sus-Christ? Vous avez aussi quelque chose qui cloche aux oreilles et aux yeux. Est-ce juste? Dites, vous aussi vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez du Texas. Est-ce exact? Croyez-vous cela? L’Esprit de Dieu... Et dites donc, il y a autre chose; vous Ă©tiez–vous Ă©tiez sortie du pays. Vous ĂȘtes allĂ©e outre-mer. Vous ĂȘtes une missionnaire, vous ainsi que votre mari. Oui. Vous avez tous deux Ă©tĂ© quelque part oĂč les gens... Je crois que c’est–c’est en TchĂ©coslovaquie ou en Allemagne. Est–est–est-ce exact? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Et n’ĂȘtes-vous pas baptiste? C’est exact. Rentrez chez vous. Vous allez vous rĂ©tablir. Au Nom de JĂ©sus-Christ...?...

63        Voulez-vous vous remettre de cette maladie de l’estomac? Alors, allez prendre votre souper au Nom de JĂ©sus.

            Croyez-vous, madame? Voulez-vous vous remettre de cette maladie gynĂ©cologique? Il s’agit d’un abcĂšs. Partez, croyez que JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez.

            Madame, croyez-vous de tout votre coeur? Voulez-vous vous remettre de ces troubles cardiaques? Acceptez votre guĂ©rison au Nom du JĂ©sus-Christ et soyez rĂ©tablie.

            Jeune dame, croyez-vous que vos yeux, tels qu’ils sont, vont se rĂ©tablir maintenant? Amen. Alors partez et recevez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

            La petite dame de couleur assise lĂ , en train de s’éventer, vous n’avez de carte de priĂšre, n’est-ce pas, madame, vous qui ĂȘtes assise juste ici avec un Ă©ventail, ici? Vous n’avez pas de carte de priĂšre. Non, j’ai vu quelque chose. Dites donc, vous avez un problĂšme dans le flanc, n’est-ce pas? N’est-ce pas juste? Il vous a guĂ©ri juste Ă  l’instant, ainsi vous pouvez...?... vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Voyez-vous? Ayez foi en Dieu.

64        Croyez-vous de tout votre coeur? La petite dame assise lĂ , qui porte un foulard, elle a un Ă©panchement au niveau du coeur, n’est-ce pas exact, madame? C’est ça. Croyez que JĂ©sus vous a guĂ©rie Ă  l’instant oĂč je vous ai parlĂ©. TrĂšs bien. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie aussi. Ayez foi en Dieu.

            Tout Ă  l’heure vous avez ressenti un trĂšs grand choc. Vous avez pensĂ© que quelque chose vous est arrivĂ©. Je crois que c’est Ă  ce moment-lĂ  que c’est arrivĂ©. Amen. Croyez-vous de tout votre coeur? Dieu va vous rĂ©tablir. Ne pouvez-vous pas croire cela?

65        Vous souffrez d’un trouble intestinal, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ  derriĂšre, n’est-ce pas, madame? La troisiĂšme personne dans cette rangĂ©e, juste lĂ . N’est-ce pas juste? Vous Ă©tiez guĂ©rie, Ă  l’instant mĂȘme, d’une colite. Dieu vous a guĂ©rie. Amen.

            Oh! C’est partout dans l’assistance. Tout le monde peut ĂȘtre guĂ©ri.

            TrĂšs bien, est-ce vous le malade? Croyez-vous que ce que vous voyez est la vĂ©ritĂ©? L’acceptez-vous de tout votre coeur? Vous souffrez d’une nervositĂ© terrible, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes trĂšs nerveux. Vous avez eu beaucoup de soucis, n’est-ce pas? Vous pensez maintenant Ă  quelqu’un. C’est un... Ça doit ĂȘtre un... C’est un frĂšre. Vous avez jouĂ© avec lui, lĂ ... Et c’est–c’est un alcoolique, un buveur. Est-ce exact? Allez, et puisse Dieu vous guĂ©rir et sauver sa vie.

66        Etes-vous prĂȘt Ă  recevoir JĂ©sus-Christ? Croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez de tout votre coeur, obĂ©issez-moi en tant que le prophĂšte de Dieu qui est Ă  Son service. Levez-vous et dites: «JĂ©sus-Christ, je Te crois et je T’accepte comme mon GuĂ©risseur Ă  l’instant mĂȘme.» Pendant que je prie pour ces mouchoirs. Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis-les et je Te prie d’accorder cela, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            TrĂšs bien. Levez les mains vers Dieu. Elevez vos coeurs vers Dieu. Croyez de tout votre coeur.

            Maintenant, chrĂ©tiens, le Saint-Esprit de Dieu qui est descendu le jour de la PentecĂŽte est sur vous. Son Esprit est ici pour vous guĂ©rir. Maintenant, ayez foi en Dieu, pendant que je demande Ă  Dieu d’îter la crainte et le doute de votre esprit, Dieu est tenu de le faire.

67Seigneur, bĂ©nis ces gens que je bĂ©nis en Ton Nom. Et maintenant, que Satan qui a perdu la victoire ce soir... Il est vaincu. Il est dĂ©masquĂ© ici mĂȘme Ă  l’estrade et lĂ  dans l’assistance, et il sait qu’il mĂšne une bataille perdue. C’est pourquoi, PĂšre, nous venons en tant que Tes serviteurs pour le chasser de chaque personne ici prĂ©sente. Satan, sors d’ici au Nom de JĂ©sus-Christ.

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