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PrĂ©dication La GuĂ©rison de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0904 La durĂ©e est de: 1 heure et 13 minutes .pdf La traduction Shp
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La Guérison

1          ... Seigneur, je crois,
            Tout est possible;
            Seigneur, je crois.

            Inclinons la tĂȘte. Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour le privilĂšge que nous avons de nous rĂ©unir encore ce soir pour adorer Ton Bien-AimĂ© Fils, JĂ©sus-Christ. Il reprĂ©sente beaucoup pour nous. Il est notre Vie. Tout ce que nous sommes, nous le Lui devons, et nous pensons qu’un jour nous Ă©tions inconnus de Dieu, Ă©loignĂ©s de Dieu, sans espĂ©rance, sans Christ, dans le monde, des gens des nations retranchĂ©s, et Christ est mort Ă  notre place pour nous ramener et nous rĂ©concilier avec Dieu. Puisque nous sommes maintenant fils et filles de Dieu, et ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son propre corps de gloire, car nous Le verrons tel qu’Il est. Combien nos coeurs frĂ©missent Ă  cette pensĂ©e, car nous savons que c’est vrai, puisque Dieu l’a promis.

            Et maintenant, PĂšre, pour tout celui qui a cette espĂ©rance ce soir, qu’il se rĂ©jouisse abondamment. A ceux qui n’ont pas cette espĂ©rance, que leurs coeurs soient remplis de tristesse, et qu’ils viennent Ă  Toi et trouvent cette merveilleuse espĂ©rance ce soir. Accorde-le, Seigneur, et tire gloire du service, et aide-tu–Ton serviteur inutile. Car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

2          Que le Seigneur vous bĂ©nisse chacun. Je suis certain que vous avez passĂ© un moment merveilleux ce soir en Ă©coutant diffĂ©rentes personnes tĂ©moigner, et en Ă©coutant notre frĂšre qui vient de l’Inde tĂ©moigner de la gloire de Dieu.

            Et je suis certainement reconnaissant Ă  Dieu de ce qu’Il est en train de faire en ces derniers jours, du fait qu’Il attire de partout des hommes pour Le servir. Et que cette grande puissance d’attraction... C’est la plus grande puissance d’attraction que le monde ait jamais connue.

            JĂ©sus a dit: «Lorsque Je serai Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» Et si seulement par l’Evangile simple nous attirons–élevons JĂ©sus-Christ devant les gens, c’est Lui qui attirera. C’est le plus puissant aimant que le monde ait jamais connu.

            Tenez, tout rĂ©cemment j’étais Ă  Gary, dans l’Indiana, juste un peu en bas de la route, et on me faisait visiter la fonderie oĂč on coupait cet–on fabriquait l’acier, et il y avait une grande quantitĂ© de copeaux qui Ă©taient bo-... balayĂ©s et ramenĂ©s au milieu de l’allĂ©e. Et cet homme me montrait, m’a montrĂ© comment cela fonctionnait, et comment ils ramassaient ces copeaux; et je me demandais pourquoi ils les balayaient dans–dans les allĂ©es, et ainsi je ne comprenais pas ce qu’ils faisaient.

3          Il a dit: «Eh bien, un instant et vous comprendrez.» Alors aprĂšs que tout le monde avait balayĂ© tous les copeaux au milieu de l’allĂ©e, il a appuyĂ© sur un bouton. J’ai entendu quelque chose venir en vrombissant, et je me suis demandĂ© ce que c’était.

            Et un grand aimant qui descendait suivant un rail sur une bonne distance est venu, et il est descendu droit sur le plancher, et tous ces copaux ont sautĂ© tout droit vers l’aimant, et ils ont Ă©tĂ© amenĂ©s directement dans la coupole pour ĂȘtre refondus et remodelĂ©s.

            J’ai dit: «Gloire au Seigneur!»

            Il a dit: «Qu’avez-vous dit?»

            Et j’ai dit: «Gloire au Seigneur!»

            Il a dit: «Pourquoi avez-vous dit cela?»

            J’ai dit: «J’aimerais vous poser une question avant de vous rĂ©pondre.»

            Il a dit: «D’accord, monsieur.»

            J’ai dit: «Pourquoi tous ces autres copaux ne sont-ils pas montĂ©s?»

            Il a dit: «Monsieur, certains sont de l’aluminium. Ils ne sont pas attirĂ©s par l’aimant.»

            J’ai dit: «Gloire au Seigneur!» J’ai dit: «Pourquoi ce fer-lĂ  est-il restĂ© lĂ  en bas au lieu de monter?»

            Il a dit: «Si vous remarquez bien, monsieur, cela est boulonnĂ© au sol.»

            J’ai dit: «Gloire au Seigneur!»

            Il a dit: «Qu’en pensez-vous?»

4          J’ai dit: «Je pense Ă  un grand Aimant qui se trouve LĂ -Haut dans les cieux Ă  la droite du Dieu Tout-Puissant. Et un jour Dieu va Le laisser venir, et tous ceux qui sont attirĂ©s par Son Esprit monteront dans les airs Ă  Sa rencontre, pour...?... ces vieux corps pour ĂȘtre remodelĂ©s lĂ  d’aprĂšs le modĂšle de Dieu.

            Quel moment merveilleux ce sera lorsque nous serons transformĂ©s Ă  Son image et Ă  Sa ressemblance! JĂ©sus viendra un jour. Nous serons tous heureux pour ce jour-lĂ , n’est-ce pas? L’Evangile a Ă©tĂ© prĂȘchĂ© ce soir. J’aimerais lire quelques passages des Ecritures.

            Tout d’abord, j’aimerais remercier la dame qui m’a envoyĂ© cette offrande par le canal de mon fils, une offrande de dix dollars dans une petite enveloppe. Merci beaucoup, soeur, et elle a dit qu’elle ne serait pas ici lors de l’offrande d’amour, et c’est ainsi qu’elle voulait me la donner. Ce n’est pas notre intention de demander de l’argent lorsque nous nous rencontrons comme cela. Nous ne le faisons pas.

5          Une autre dame a envoyĂ© une autre offrande dans une enveloppe par le canal de frĂšre Baxter. Je crois que la moitiĂ© est pour lui et l’autre moitiĂ© m’est destinĂ©e pour entrer dans notre offrande d’amour. Je sais que monsieur Baxter apprĂ©cie beaucoup cela. Moi Ă©galement, et je–je prie toujours sur l’argent qu’on me donne, parce que cela m’est donnĂ© par des gens qui travaillent et vivent comme moi, et je–j’apprĂ©cie certainement cela, et je prie sur cela aussi et pour que Dieu vous bĂ©nisse et vous aide.

            Et maintenant, j’aimerais faire quelques annonces pour demain soir. Demain soir nous allons, si c’est la volontĂ© du Seigneur... je reçois des lettres de beaucoup de gens, en AmĂ©rique, un Ă©vĂȘque dont j’ai...

            J’ai beaucoup sillonnĂ© l’AmĂ©rique, les gens ont vu le cĂŽtĂ© phĂ©nomĂ©nal de–de la grande inspiration et de la Parole de prophĂ©tie, au point que beaucoup de gens croient cela. C’était seulement un signe pour amener les gens Ă  croire. Si vous lisez correctement le livre, vous verrez que c’était le... Il a dit: «J’ai mis en doute mes capacitĂ©s, et, a-t-il dit, il me sera donnĂ© des signes montrant que j’étais envoyĂ© afin de prier pour les malades.»

6          Eh bien, je n’étais pas censĂ© accomplir ces signes devant chaque malade. Lorsque MoĂŻse a reçu des signes et qu’il a Ă©tĂ© envoyĂ© en Egypte, chaque fois qu’il rencontrait un hĂ©breu, il ne disait pas: «Ecoute. J’ai guĂ©ri ma main de la lĂšpre. Regarde ce bĂąton, je vais–je vais le transformer en serpent.» Il l’avait fait juste une fois. C’était rĂ©glĂ©.

            Donc... Mais aujourd’hui je reçois beaucoup de lettres de gens qui disent qu’ils viennent aux rĂ©unions et n’arrivent pas Ă  entrer Ă  l’intĂ©rieur pour qu’on prie pour eux. Ils disent que trĂšs peu de gens entrent dans la ligne et, gĂ©nĂ©ralement, si nous observons des fois chaque cas, et nous restons lĂ  et parlons jusqu’à ce que notre PĂšre cĂ©leste montre quelque chose Ă  leur sujet, c’est donc pour cela que–que je ne prends pas un trĂšs grand nombre.

            Cela dĂ©pend du genre de foi qu’ont les gens Ă  l’estrade, et puis nous devons aligner ceux qui ont des cartes de priĂšre, parce qu’il y a beaucoup de gens ici pour lesquels prier, il y en a des centaines, et nous ne saurons dire qui sera le premier, qui sera le dernier. Nous distribuons tout simplement les cartes de priĂšre et nous appelons les gens Ă  monter sur l’estrade, nous les mettons en ligne.

7          Eh bien, il est vrai que beaucoup de gens croient que le–que si l’on ne prie pas pour eux, qu’on–qu’on ne prie pas pour eux un par un, ils ne vont pas guĂ©rir. Non, mon ami.

            La priĂšre c’est ce que Dieu nous a dit de faire. C’est juste. Mais, FrĂšre Osborn, la guĂ©rison est contenue dans le Calvaire, n’est-ce pas? FrĂšre Tommy Osborn est ici dans l’assistance avec nous ce soir, et il a Ă©tĂ© l’un des hommes qui ont connu le plus grand succĂšs dans les champs de mission. Je ne le lui dis pas parce qu’il est ici, vous le savez bien. C’est mon frĂšre bien-aimĂ©, parce qu’il garde l’Evangile pur et droit. Nous devrions tous apprĂ©cier cela et ne pas faire du fanatisme, sans arriĂšre-pensĂ©e, et ce n’est que l’Evangile pur et droit.

            Il m’a dit une fois (je lui avais demandĂ© s’il Ă©tait fatiguĂ©), il a dit: «Non.» La seule chose qu’il fait, c’est sortir prĂȘcher l’Evangile et placer la chose si prĂšs des gens, afin que Satan ne puisse pas bouger, et ils tendent simplement la main, acceptent leur guĂ©rison, puis ils se lĂšvent et s’en vont. C’est tout ce qu’il en est. Voyez? Eh bien, c’est–c’est ainsi que nous devrions le faire, mais mĂȘme si nous doutons alors de l’Evangile, Dieu envoie des miracles et des prodiges parmi les gens Ă  cause de l’Evangile.

8          Eh bien, en Afrique... Ce n’est pas moi qui le dis. Ce sont des propos de M. Bosworth. Il avait estimĂ© qu’environ vingt mille et quelques personnes avaient Ă©tĂ© guĂ©ries en une seule fois lors d’une rĂ©union en Afrique. Pensez-y un peu. Vingt mille et quelques personnes guĂ©ries aprĂšs une seule priĂšre. C’était sur l’estrade. Il y avait une ligne de priĂšre et le Saint-Esprit Ă©tait lĂ  en train de rĂ©vĂ©ler...

            Je ne parlais mĂȘme pas leur langue, et cependant l’interprĂšte devait dire ce que je voyais dans la vision et partout dans d’autres nations comme cela. On appelle simplement les gens. Je vois ce qui se passe, mais je ne parle pas leur langue. Ainsi donc... Et l’interprĂšte se tient lĂ  et interprĂšte ce qui se dĂ©roule, ce que je suis–ce que je vois, et c’est aussi parfait lĂ -bas qu’ici.

            Eh bien, de quoi s’agit-il? C’est JĂ©sus-Christ qui essaie d’entrer dans les coeurs des gens, et ensuite aprĂšs que les gens sont amenĂ©s Ă  l’estrade, et qu’ils ont vu la gloire et la puissance de Dieu...

9          Il y avait une femme debout lĂ  et qui est montĂ©e sur l’estrade, une femme qui paraissait en trĂšs bonne santĂ©, il lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© oĂč elle avait Ă©tĂ©, ce qui Ă©tait arrivĂ©, et le seul problĂšme qu’elle avait, c’était un kyste Ă  l’ovaire. Et on lui avait dit: «Elle... ApprĂȘte-toi Ă  mourir ou plutĂŽt tu ne vivras plus longtemps.»

            Elle est descendue s’asseoir Ă  cĂŽtĂ© de son mari, en pensant: «Eh bien, comment est-ce possible?» Et elle est morte juste lĂ . Voyez? C’est ça. Elle est tombĂ©e raide morte. Voyez? Voyez-vous, Il–Il ... Je ne peux dire que... Eh bien, si j’étais un guĂ©risseur, j’aurais guĂ©ri cette femme. Mais j’apportais juste un message de ce qu’avait dit Dieu. Voyez? Dieu lui avait dit que son heure Ă©tait venue, et c’est exactement ce qui est arrivĂ©.

            Elle est descendue en disant... Elle a dit: «Je n’arrive mĂȘme pas Ă  y croire.» Mais elle est morte peu de temps aprĂšs cela. Elle Ă©tait parfaitement normale en traversant la salle, mais elle avait un petit kyste Ă  l’ovaire; il lui a Ă©tĂ© dit qu’elle avait Ă©tĂ© consulter un mĂ©decin, et il lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© qui le mĂ©decin Ă©tait, et comment Ă©tait son apparence, et ce qu’il lui avait dit. Elle a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.»

            Et j’ai dit: «Vous Ă©tiez en compagnie de votre mari. Il est assis dans la salle.»

            «C’est juste. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.»

            J’ai dit: «PrĂ©parez-vous Ă  mourir, car la mort est Ă  votre porte.» Voyez-vous? Car j’avais vu partir son cortĂšge funĂšbre, et j’ai compris qu’elle allait mourir. Voyez?

10        Eh bien, parfois je vois des gens sur l’estrade au sujet desquels Il ne dit rien. Vous voyez simplement cela devenir sombre. Eh bien, je comprends que c’est la mort. Eh bien, jamais je ne dĂ©clare que c’est la mort, Ă  moins que je voie quelque chose dĂ©jĂ  arrivĂ© qui... parce que si vous ne–si vous ne–si vous le dites, la priĂšre peut changer l’opinion de Dieu au sujet de la mort. Le savez-vous? C’est juste. Voyez? C’est juste.

            Un jour EzĂ©chias a pleurĂ©, n’est-ce pas? Il... Et il a demandĂ© au Seigneur aprĂšs qu’Il eut dĂ©clarĂ© la mort par le prophĂšte, et le prophĂšte lui a dit de mettre sa maison en ordre, mais EzĂ©chias a tournĂ© le visage contre le mur et a pleurĂ© amĂšrement. Ensuite le prophĂšte est revenu lui dire que Dieu avait exaucĂ© sa priĂšre. Ainsi Il avait changĂ©... La priĂšre change les circonstances, n’est-ce pas? C’est juste. Certainement, et nous croyons qu’il en est ainsi ce soir.

            Mais maintenant, souvenez-vous. Il y a des grosseurs et des choses telles que le cancer et tout... Eh bien, bien des fois observez ce que dit l’Esprit. Si vous vous trompez ou si vous ĂȘtes dans une quelconque confusion, Ă©coutez les enregistreurs. Vous verrez exactement ce que cela dit. Et ce que cela dit, c’est juste de cette maniĂšre que ce sera. (Voyez?), peu importe le temps que cela va prendre.

11        Je vous ai racontĂ© bien des fois les tĂ©moignages des gens, comment parfois cela va–l’Ange de Dieu dĂ©clare cela. Dans un cas ici, j’étais... Je ne sais pas si je l’avais dit ou pas l’autre jour. Une femme souffrait de la gastrite, une autre avait une grosseur au cou, et l’Esprit du Seigneur leur a dit qu’elles Ă©taient guĂ©ries, et a dit Ă  la premiĂšre de rentrer chez elle et de manger.

            Eh bien, cette femme n’arrivait pas Ă  manger. Elle s’était efforcĂ©e de manger pendant presque six semaines, et cela l’avait rendue trĂšs malade, mais elle a continuĂ© Ă  s’efforcer. Et un matin, pendant le petit dĂ©jeuner, elle faisait la vaisselle, elle a senti une sensation de fraĂźcheur la parcourir. Elle s’est rendu compte qu’elle pouvait manger. Elle a couru chez sa voisine lui en parler, et elle a trouvĂ© sa voisine en train de crier et d’hurler. La grosseur qui Ă©tait sur son cou avait disparu.

            Qu’était-ce? L’Ange du Seigneur, six semaines plus tard, Ă©tait passĂ© dans le voisinage, confirmant la Parole de Dieu par des miracles qui accompagnaient. Voyez? Il doit faire cela.

            Combien savent que Daniel avait priĂ© une fois et que l’Ange ne pouvait pas parvenir jusqu’à lui pendant vingt et un jours? Vous en souvenez-vous? Voyez-vous? Nous servons toujours le mĂȘme Dieu. Ces mĂȘmes anges existent, et nous le savons.

            Maintenant, bien des fois c’est comme le cancer... Peut-ĂȘtre que certains parmi vous ne viennent pas ici pour recevoir des instructions, mais un cancer... Voyons donc pendant quelques moments ce qu’est un cancer. Je vois que j’ai cinq minutes. Je vais prendre ce cas.

12        Le cancer, c’est un... Eh bien, on pourrait dĂ©signer cela par n’importe quel nom dans le naturel. Or, c’est de cette maniĂšre que j’étudie d’abord Dieu, c’était Ă  partir de Ses arbres et Ses plantes, et ainsi de suite, et je... Dieu voulant, dimanche, j’aimerais prĂȘcher sur Dieu dans Son univers, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son peuple, et juste vous montrer Ă  quel point Dieu est tout prĂšs de nous ici. Il est juste prĂšs de nous chaque fois. Il est avec nous, mĂȘme en nous jusqu’à la fin du monde, et vous pouvez Le voir en action dans Sa nature, dans le systĂšme solaire, dans toute chose, dans... Il est simplement... Il est tout simplement Dieu dans l’univers, c’est tout.

            Et maintenant, considĂ©rons par exemple, le–le naturel et le spirituel ici. Cela me vient Ă  l’esprit maintenant mĂȘme. J’ai regardĂ© l’horloge et j’ai vu qu’il nous reste cinq minutes pour commencer la ligne de priĂšre. Je vais essayer, si possible, d’aborder ceci.

            Eh bien, un cancer, c’est le deuxiĂšme plus grand ennemi du monde. Le premier, c’est la maladie du coeur, ensuite le cancer et la tuberculose, d’aprĂšs les compagnies d’assurance. Eh bien, le–le cancer pourrait ĂȘtre traitĂ© de charognard ou de buse dans le naturel, c’est ce qui se nourrit des choses mortes. GĂ©nĂ©ralement, le cancer provient d’une meurtrissure. Une meurtrissure, il y a un coup et cela ... les cellules se brisent, et, en d’autres termes, elles rĂ©trogradent et ensuite une autre vie s’installe Ă  cet endroit.

13        Par exemple, vous, vous-mĂȘme, vous Ă©tiez... Il fut un temps oĂč vous n’étiez rien ou nulle part, mais il y aura un temps oĂč vous serez quelque chose et quelque part. Eh bien, tout d’abord vous Ă©tiez un petit germe. C’est le sexe mĂąle qui produit le germe de vie, la femme n’est qu’une incubatrice. Bon, nous sommes dans un auditoire mixte, nĂ©anmoins j’aimerais que vous m’écoutiez. Vous Ă©coutez un mĂ©decin, eh bien, moi, je suis donc votre frĂšre. Voyez-vous?

            Maintenant, Ă©coutez. Le pollen, qui vient du mĂąle vers la femelle, est un tout petit germe, tellement petit que le–l’oeil ne peut pas le voir. Il faut un microscope pour qu’il soit visible, et la premiĂšre petite chose ressemble Ă  un noeud fait dans cette petite cellule, et ensuite cela commence par la colonne vertĂ©brale, et cela se met Ă  dĂ©velopper des cellules, et chaque semence se reproduit selon son espĂšce: le chien selon son espĂšce, l’homme selon son espĂšce, l’oiseau selon son espĂšce, et ainsi de suite, d’aprĂšs le–le mĂąle ou femelle.

            Maintenant, si vous remarquez bien, ce petit germe commence Ă  grandir et cela prend forme, et c’est ce que vous Ă©tiez autrefois, vous avez commencĂ© Ă  produire des cellules, Ă  produire des cellules, Ă  produire des cellules jusqu’à ce que cela est devenu un ho-... Ă  la naissance, Ă  l’ñge de neuf mois. Ensuite cela devient une–une femme ou un homme adulte, et vous voici aujourd’hui, vous provenez d’un petit germe qui a dĂ©veloppĂ© des cellules, cellule sur cellule. Est-ce juste?

14        Eh bien, maintenant, par exemple, un cancer... Eh bien, un cancer provient d’une meurtrissure, et c’est un–c’est un–c’est aussi une grosseur. C’est pareil pour une tumeur, une cataracte et, oh, nous pourrions passer des heures lĂ -dessus, ce que cela est.

            Maintenant, ces... disons le cancer. Eh bien, tout d’abord c’est une toute petite cellule, et cela commence Ă  produire des cellules. Cela n’a aucune forme, cela se dĂ©place dans n’importe quelle direction, cela Ă©tend les pattes et d’autres s’enroulent, et certains comme le cancer de rugositĂ© et diffĂ©rents... Le cancer rouge et le cancer noir ainsi que le cancer du Sarcome et d’autres espĂšces de cancers, mais ils–ils sont–ils n’ont pas de formes rĂ©guliĂšres, parce que ce sont des esprits, et un esprit n’a pas de forme.

            Vous direz: «Un cancer est-il un esprit?»

            «Oui, oui.» Je peux vous prouver que c’est une vie et que c’est le diable. Eh bien, aussi dĂ©modĂ© que cela puisse paraĂźtre, il n’existe aucune maladie au monde qui n’ait pour auteur le diable. La maladie est venue du diable. La maladie est une–est une consĂ©quence directe ou indirecte du pĂ©chĂ©, peut-ĂȘtre pas de votre pĂ©chĂ©, mais quelque chose dont vous avez hĂ©ritĂ©. Avant que nous ayons un quelconque pĂ©chĂ©, nous n’avions aucune maladie. AprĂšs que le pĂ©chĂ© fut venu, la maladie Ă©tait alors un attribut du pĂ©chĂ©.

15        Maintenant... Et maintenant, observez ce cancer. Maintenant, disons que cela se trouve sur ma main. Eh bien, cela n’y est pas maintenant. Il pourrait s’y trouver un jour. Eh bien, et voilĂ  donc au cas oĂč une grosseur se formerait sur cette main, un cancer, oĂč que ce soit, c’est une autre vie. Cela dĂ©veloppe une cellule diffĂ©rente, bien que ce soit une cellule, mais cela a commencĂ© Ă  partir d’une vie.

            C’est comme lorsque vous, vous aviez commencĂ© au dĂ©but, avant ce petit germe, si nous pouvons dĂ©composer votre corps jusqu’à cette unique cellule, et ce petit germe est une toute petite cellule, mais au-delĂ  de cette cellule il y a un esprit, parce que cela possĂšde une vie.

            Eh bien, cette vie est venue de Dieu en ce qui vous concerne; mais d’oĂč est venue cette vie de mort qui est entrĂ©e dans votre corps, celle qu’on appelle cancer, qui l’a introduite lĂ ? C’est le diable. Eh bien, JĂ©sus a appelĂ© cela un dĂ©mon, et Ă©tant un ministre c’est lĂ  le terme que j’adopte. Ce que dit la Bible est juste.

16        Aujourd’hui, lorsque nous voyons un homme sourd-muet, les gens disent... Les mĂ©decins disent: «Eh bien, ses cordes vocales sont mortes. Le–les nerfs auditifs de ses tympans sont morts.»

            «Qu’est-ce qui en est la cause, docteur?»

            «Eh bien, je ne sais pas. C’est simplement mort, c’est peut-ĂȘtre la fiĂšvre ou quelque chose d’autre qui en est la cause.»

            Eh bien, pourquoi tous les nerfs ne sont-ils pas morts? Vous voyez? Seuls ceux-lĂ  sont morts. Eh bien, JĂ©sus a dit que c’était–que c’était un esprit de surditĂ©. Est-ce juste? En effet, lorsque cet esprit sourd-muet est sorti d’un homme, ce dernier a pu parler et entendre.

            Maintenant, c’est juste comme une bande transparente enroulĂ©e autour de ma main, cela bloque la circulation sanguine. TrĂšs bien. Observez ces gens qui montent ici sur l’estrade et qui sont sourds-muets, et qui en descendent parlant et entendant. Voyez-vous?

            Eh bien, que s’est-il passĂ©? Maintenant, lorsqu’un homme vient ici, il est sourd. Vous avez vu cela soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e. Il n’entend pas, une femme regarde autour d’elle. Maintenant, dans les oreilles... Maintenant, s’il y a quelque chose qui coince ces nerfs et que le mĂ©decin peut ĂŽter, c’est trĂšs bien. C’est lĂ  son devoir. C’est le travail pour lequel Dieu l’a placĂ© ici. Mais il est possible qu’il ne trouve rien.

17        Dans ce cas, c’est une force invisible. Exactement comme une bande transparente autour de ma main. Eh bien, peu importe la quantitĂ© de baume que vous appliquez au bout de ce doigt, la circulation sanguine est bloquĂ©e, et cela ne se rĂ©tablira pas tant que vous n’aurez pas enlevĂ© cette bande.

            Eh bien, cette bande, pour ce qui est de la maladie dont je parle, la surditĂ©, c’est un esprit, un ĂȘtre invisible. Et lorsque cette chose est chassĂ©e, bien sĂ»r, cela donne Ă  la nature la possibilitĂ© d’agir, et Ă  ce moment-lĂ  il commence Ă  entendre.

            C’est un... Eh bien, pour un cancer, cela commence Ă  dĂ©velopper un corps, devenant de plus en plus grand, et il ne vise qu’une seule chose: vous ĂŽter la vie. Eh bien, tout dans le naturel reprĂ©sente le spirituel, comme je l’ai dit. Vous le croyez, n’est-ce pas?

18        Tenez, permettez que je vous montre quelque chose dans les Ecritures afin que vous ne soyez pas liĂ©s. Je n’ai pas le temps d’enseigner, mais Ă©coutez. Par exemple, lorsqu’un bĂ©bĂ© naĂźt dans ce monde... Un bĂ©bĂ© nĂ© d’une naissance naturelle, quels sont les trois Ă©lĂ©ments qui sortent du corps? PremiĂšrement, c’est l’eau. Est-ce juste? Puis le sang. Est-ce juste? Puis la vie, l’esprit. Est-ce vrai? L’eau, le sang, et l’esprit, c’est ce qui fait une naissance complĂšte.

            Lorsqu’un homme est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, il y avait trois Ă©lĂ©ments qui sont sortis du Corps de JĂ©sus-Christ par lesquels nous passons pour naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu: l’eau, le sang, et l’Esprit. Est-ce juste? On avait percĂ© Son cĂŽtĂ©: l’eau, le Sang, et l’Esprit sont sortis. Ces trois sont un. C’est par ces Ă©lĂ©ments que nous passons: la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit, pour entrer dans le Corps de Christ; les trois Ă©lĂ©ments.

            Maintenant, si vous observez toute la nature, c’est ce qui constitue la naissance naturelle. C’est ce qui constitue la naissance spirituelle. Maintenant, nous voyons que tout dans le naturel est comme dans le spirituel.

19        Bon, le–le cancer s’introduit dans cet endroit endolori ou plutĂŽt meurtri, et il se forme un corps, et il se met Ă  sucer votre sang, dans un seul but: vous ĂŽter la vie. Le mĂ©decin peut retrancher cela. S’il en reste une toute petite partie, cela commencera aussitĂŽt Ă  se dĂ©velopper de nouveau lĂ . Vous voyez?

            Maintenant, cette chose arrive Ă  la maniĂšre de... Si le mĂ©decin peut opĂ©rer et retrancher cela, c’est trĂšs bien. C’est bon. Il retranchera cela. Eh bien, d’aprĂšs la pratique du mĂ©decin, en dĂ©truisant mon corps ou votre corps, si vous Ă©tiez un cancer, vous seriez simplement retranchĂ© de la terre. C’est tout.

            Mais maintenant, dans la procĂ©dure de la guĂ©rison divine, elle ne s’occupe pas du tout de ce corps. Elle s’occupe de cette vie qui se trouve dans ce corps. Si vous Ă©tiez un cancer et que moi, je guĂ©rissais la terre de vous, qui ĂȘtes le cancer, j’îterais de vous la vie.

20        Eh bien, votre corps repose lĂ . Eh bien, votre corps est tout aussi naturel qu’il le serait si la vie y Ă©tait. Il repose lĂ  avec chaque trait et tout.

            Or, bien des gens ne comprennent pas la guĂ©rison divine, et c’est la raison pour laquelle ils n’obtiennent jamais leur guĂ©rison divine. Voyez? Maintenant, vous comprenez cela lorsque vous considĂ©rez une personne que vous avez observĂ©e plusieurs fois au cours de la rĂ©union. Elle monte ici aveugle. L’esprit de cĂ©citĂ© est chassĂ©.

            J’ai vu beaucoup d’aveugles lire cette Bible aprĂšs avoir Ă©tĂ© aveugles pendant des annĂ©es, et j’en ai vu certains qui avaient la cataracte descendre de cette estrade en train de lire cette Bible, en se rĂ©jouissant. Et aprĂšs trois jours, ils revenaient tout aussi aveugles qu’ils l’étaient au dĂ©part. Eh bien, ils devaient l’ĂȘtre. C’est seulement la procĂ©dure naturelle.

21        Une femme peut monter ici avec un cancer, et tout d’un coup Quelque Chose la touche, elle dit: «Oh! je vois.» Le Saint-Esprit rĂ©vĂšle ce qui ne va pas en elle, lui dit ce qu’elle a fait, ou ce qu’elle doit faire pour en ĂȘtre dĂ©barrassĂ©e et tout; et ensuite Il prononce les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur elle, et elle s’en va. Oh! elle croit de tout son coeur. Elle se sent bien.

            Elle rentre chez elle. Elle se met Ă  manger, et elle dit: «Je vais trĂšs bien.»

            AprĂšs quelques jours, elle commence Ă  se sentir malade, et le mĂ©decin dit: «Ne vous avais-je pas dit de rester loin de cette bande de fanatiques?» Voyez-vous? Et c’est le meilleur signe au monde que cette femme est guĂ©rie.

22        Maintenant, lorsqu’un animal meurt... Combien de chasseurs y a-t-il ici? Faites voir vos mains, les chasseurs. TrĂšs bien. J’ai quelques frĂšres ici. Tout celui qui a dĂ©jĂ  tuĂ© un animal ou bien un boucher. Prenons un entrepreneur des pompes funĂšbres, tout le monde sait que lorsqu’un corps meurt et que la vie en sort, il diminue de volume.

            Par exemple, en tant qu’entrepreneur des pompes funĂšbres, il va arracher l’oeil artificiel ou la fausse dent du patient pendant un moment, parce que ce corps diminue de volume pendant environ soixante-douze heures, il diminue de volume. Puis on va remettre la dent et le reste aprĂšs cela, aprĂšs qu’on l’aura embaumĂ© et apprĂȘtĂ©. Mais qu’on le laisse lĂ , il va se mettre Ă  diminuer de volume.

23        Un petit animal, en avez-vous dĂ©jĂ  vu un se faire Ă©craser ici sur la route? Eh bien, son petit corps... Lorsque vous abattez un cerf, mettez-le sur la balance aprĂšs que vous l’avez abattu, pesez-le et dites Ă  ces jeunes gens combien cela pĂšse. Faites bien attention le matin. Il va perdre plusieurs kilos. Combien savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Cela diminue de volume. Bien sĂ»r. Cela diminue de volume, maigrit. TrĂšs bien.

            Ensuite, laissez ce cerf reposer lĂ  quelques jours. Laissez le petit chien reposer quelques jours sur la route. AussitĂŽt, il commence... son corps pourrit et il commence Ă  enfler, et les cellules commencent Ă  se dĂ©velopper.

            Et bien vite, ce petit chien devient plus lourd et plus gros qu’il ne l’a jamais Ă©tĂ©. Est-ce juste? Ainsi donc, le corps humain va beaucoup... gonfler. Eh bien, c’est exactement ce que fait un cancer. C’est ce que fait une cataracte. C’est ce que fait une tumeur.

            Si la vie... La puissance de JĂ©sus-Christ au travers de Sa mort, des souffrances qu’Il a endurĂ©es Ă  notre place au Calvaire, elle fait sortir de lĂ  la vie, parce que Dieu a dit: «En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons.» C’est ça. Il ne peut pas ĂȘtre Dieu et dire un mensonge. Il doit ĂȘtre Dieu et Il doit ĂȘtre fidĂšle. Et Il dit: «En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons.» Qui? Les croyants.

24        Maintenant, vous les croyants, voici ce qui ne va pas en vous. Vous avez peur de prendre l’initiative. Vous avez peur de vous lever et de rĂ©clamer le privilĂšge que Dieu vous a donnĂ©. Voyez? Et le diable quitte effectivement, et lorsqu’il sort, Ă  ce moment-lĂ  vous vous sentez mieux pendant quelques jours. Et puis, quelque temps aprĂšs, vous direz: «Je suis malade.» Environ soixante-douze heures, un vĂ©ritable cas... Ă  moins que ce soit un miracle, si c’est juste une... divine.

            Eh bien, il existe une diffĂ©rence entre les dons de miracles et les dons de guĂ©rison. Est-ce que quelqu’un sait cela? Ce sont deux dons tout Ă  fait diffĂ©rents.

            Eh bien, la guĂ©rison, la procĂ©dure normale est que cette personne se sent trĂšs bien pendant quelques jours, ensuite elle sera trĂšs malade. Qu’est-ce qu’il y a? Cette grosse excroissance du cancer lĂ  Ă  l’intĂ©rieur est constituĂ©e des tissus morts, qui n’ont pas de vie. Cela va commencer Ă  gonfler–à gonfler, et, oh! vous tombez malade.

            Pourquoi? Votre coeur pompe votre sang pour purifier votre corps. Et chaque fois qu’il bat, cela va Ă  travers votre corps. Vous aurez de la fiĂšvre. Si vous avez un abcĂšs causĂ© par une dent, cela donne de la fiĂšvre. N’importe quel genre d’infection donne de la fiĂšvre.

25        Eh bien, qu’en est-il de cette excroissance de–de chair morte qui se trouve dans votre corps? Eh bien, c’est comme si vous allez mourir. C’est le moment de vous lever et de louer Dieu. C’est vrai. Oui, oui. Ne chancelez pas dans votre foi. C’est lĂ  l’évidence parfaite que vous ĂȘtes guĂ©ri. Voyez-vous?

            Maintenant, lorsque ce... Eh bien, si nous avions conservĂ© des cancers qui Ă©taient ĂŽtĂ©s des gens... Pendant une annĂ©e, je crois que c’était ça, nous avions eu tellement de pots et de flacons que nous ne pouvions mĂȘme pas les poser sur l’estrade pour montrer aux gens pendant qu’ils passaient; les noms des mĂ©decins Ă©taient Ă©crits dessus. C’est juste.

            Si une grosseur a disparu, elle va mourir, elle va se dĂ©tacher avec les adhĂ©rences et tout ce qui gardait cela lĂ , cela disparaĂźtra de vous, si possible. Sinon, vous allez alors tomber malade, parce que cela va rester juste lĂ .

26        En termes clairs, afin que le plus simple des enfants comprenne, et la seule façon dont je sais exprimer cela est que cela va pourrir. Cela va rester juste lĂ  Ă  l’intĂ©rieur en train de pourrir dans votre corps. Et alors le systĂšme de votre coeur–votre systĂšme sanguin est en train d’ĂȘtre purifiĂ© par votre coeur, et le sang emporte cela, et cela cause la maladie et les maux de tĂȘte, et, oh! vous n’arrivez pas Ă  vous lever.

            Et immĂ©diatement, la personne en question, le patient, faible dans la foi, dira: «J’ai perdu ma guĂ©rison.» Eh bien, Dieu n’est pas ce genre de PĂšre. Vous ne pouvez pas perdre votre guĂ©rison. JĂ©sus l’a dĂ©jĂ  acquise. Cela vous appartient. Lorsque JĂ©sus pria pour Pierre, Il dit: «Je prierai afin que ta foi ne dĂ©faille point.» Pas son moral, parce que cela avait failli, mais: «Afin que ta foi ne dĂ©faille point.» Voyez?

            Bon, bon, lorsque vous allez... Maintenant, je vais vous dĂ©montrer ce qui se passe. Excusez-moi d’avoir dit: «Je vais vous dĂ©montrer.» Ce n’est pas ce que je voulais dire. Ce n’est pas ce que je veux dire. Je ne peux rien vous dĂ©montrer, mais je vais vous dire au mieux de ma connaissance ce que je vois dans ce domaine.

27        En fait, lorsque ce cancer s’en va, lorsqu’il est chassĂ©, et que vous voyez l’évidence mĂȘme de tout ce qui Ă©tait du Fils de Dieu dans Sa... en conduisant Son peuple, opĂ©rant et accomplissant Ses miracles et Ses prodiges et que ce dĂ©mon a Ă©tĂ© dĂ©clarĂ© mort, et vous sentez qu’il est mort, aprĂšs deux ou trois jours, si vous vous mettez Ă  douter encore, de mĂȘme que la foi avait ĂŽtĂ© la chose, l’incrĂ©dulitĂ© va la ramener.

            Et la Bible dit: «Lorsque l’esprit impur sort d’un homme, il va dans les lieux arides, et lorsqu’il en revient, il amĂšne sept autres dĂ©mons pires que lui.» Est-ce juste? Et la derniĂšre condition de cet homme est sept fois pire. Vous allez mourir Ă  ce moment-lĂ .

28        Vous souvenez-vous de ce que je vous dis chaque soir: «Va et...» ne faites plus quoi? Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? C’est l’incrĂ©dulitĂ©, c’est juste. Voyez-vous? «Va et ne doute plus, sinon il t’arrivera quelque chose de pire.» Est-ce que vous comprenez?

            Le verset 23 du chapitre 3 de Saint Jean:

            Vous avez envoyĂ© vers Jean, et il a rendu tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©.

            Pour moi ce n’est pas d’un homme que je reçois le tĂ©moignage; mais je dis ceci, afin que vous soyez sauvĂ©s.

            Jean Ă©tait la lampe qui brĂ»le et qui luit, et vous avez voulu vous rĂ©jouir une heure Ă  sa lumiĂšre.

            Moi, j’ai un tĂ©moignage plus grand que celui de Jean; car les oeuvres que le PĂšre m’a donnĂ© d’accomplir, ces oeuvres mĂȘmes que je fais, tĂ©moignent de moi que c’est le PĂšre qui m’a envoyĂ©.

29        Et tout celui qui connaĂźt les Ecritures, sait que les oeuvres, en ce qui concerne la rĂ©demption, ont Ă©tĂ© accomplies au Calvaire en JĂ©sus-Christ, mais Il a donnĂ© la commission Ă  Ses disciples d’apporter le Message au monde entier. Est-ce juste? Afin que les oeuvres mĂȘmes, que le PĂšre a donnĂ© au Fils d’accomplir, soient manifestĂ©es de nouveau dans l’Eglise tout au long de l’ñge de l’église. Que Dieu nous aide Ă  croire pendant que nous inclinons la tĂȘte.

30        PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions de ce que Tu ne nous as pas laissĂ©s dans les tĂ©nĂšbres. Oh! si le monde dans toute sa confusion sur les Ecritures, sa thĂ©ologie, si c’est tout ce sur lequel nous pouvons compter ce soir, ce serait misĂ©rable. Mais je suis si heureux, du fond de mon coeur, que Tu aies dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins. Je reviendrai, et Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin de l’ñge.»

            Ô Dieu, ceux qui ont reçu le Saint-Esprit dans leurs coeurs Te connaissent. Ils Te connaissent par un tĂ©moignage de Ta puissance. Ce sont donc des fils et des filles de Dieu. Ils croient que tout est possible, et je Te prie ce soir, PĂšre, de faire de chaque personne dans cette salle ce genre de croyant.

            Puissions-nous mettre de cĂŽtĂ© tous les enseignements et les thĂ©ologies et venir directement Ă  Toi, en nous basant sur Ta Parole, et croire ce que Tu as promis, non pas essayer d’expliquer cela, mais prendre cela tel que Tu l’as dit. Accorde-le, Seigneur.

            Et maintenant, aide-moi, ĂŽ Dieu. Je prie que le Saint-Esprit du Ciel vienne sur l’estrade manifester et reproduire la Vie de JĂ©sus-Christ dans cette Ă©glise ce soir, parmi les ministres et les croyants du troupeau pour lesquels JĂ©sus est mort. Que le Berger vienne et nous conduise prĂšs des eaux paisibles. Car nous le demandons en Son Nom et pour Sa gloire. Amen.

31        Je regrette d’avoir tirĂ© un peu en longueur lĂ -dessus. Pardonnez-moi. Il fait un peu frais ce soir, alors vous ne vous en rendez pas compte. J’espĂšre que vous ne vous en rendrez pas compte. Maintenant, c’est la priĂšre pour les malades.

            Billy, quel Ă©tait le numĂ©ro de ces cartes de la sĂ©rie C? Je crois qu’il me l’a dit lorsque nous sommes entrĂ©s lĂ -bas, mais j’ai oubliĂ© cela. TrĂšs bien. La sĂ©rie C jusqu’à 100. Que nous... Qui a la carte de priĂšre C-51, voyons, C-51? Jetez un coup d’oeil sur votre carte. Carte de priĂšre C-51. TrĂšs bien. Est-elle dans la salle? Tenez-vous debout, celui qui a la carte de priĂšre C-51, s’il l’a. Est-ce vous, soeur?

            Qui a la carte de priĂšre C-52? Levez-vous. 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60. Prenez les dix premiers, aussi vite que possible.

            S’il vous plaĂźt, voulez-vous jouer Reste avec moi, mon frĂšre et ma soeur, si vous voulez...?...

            TrĂšs bien, huissiers, veuillez les aider maintenant. Bon, j’aimerais que vous fassiez attention au fur et Ă  mesure que j’appelle. Jetez un coup d’oeil sur la carte de priĂšre de celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il se peut qu’il soit sourd et qu’il regarde quelqu’un, peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un qui ne peut pas se lever et qui est assis, ne pouvant pas se lever.

32        S’il y a une telle personne, agitez simplement la main ou–ou quelque chose comme cela. Nous allons demander aux huissiers de vous transporter, et souvenez-vous, alors que vous venez, je ne peux pas vous guĂ©rir. Je peux bien prier pour vous. Voyez? TrĂšs bien. TrĂšs bien. TrĂšs bien. C’est comme s’il y en a dix lĂ . TrĂšs bien. De 50 Ă  60. Maintenant, de 60 Ă  70, C-60 jusqu’à 70, C-61, 62, 63, 64, 65 jusqu’à 70, levez-vous maintenant.

            TrĂšs bien, de 70 Ă  80, C-70 Ă  80, levez-vous. De 80 Ă  90, C-80 Ă  90, C-80 Ă  90. TrĂšs bien. De 90 Ă  100. C-91, ou plutĂŽt C-90 Ă  100, levez-vous. La grĂące Ă©tonnante de notre Seigneur JĂ©sus-Christ est merveilleuse, n’est-ce pas?

            Eh bien, pendant qu’on est en train de les aligner lĂ -bas, si nous pouvons simplement incliner la tĂȘte en silence, pour prier le Seigneur JĂ©sus de nous aider et de faire de nous ce que nous sommes censĂ©s ĂȘtre. Respectueusement maintenant, approchons-nous du Dieu Tout-Puissant, le PĂšre de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Je vais prier pour ces mouchoirs.

33        Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons ces mouchoirs ce soir. Ils sont destinĂ©s aux malades et aux nĂ©cessiteux, et, Dieu bien-aimĂ©, nous savons que Tu connais tous les besoins de ces gens. Et maintenant, alors que Tu baisses le regard sur nous, regardant pour voir le degrĂ© de foi que Tu pourras trouver... Nous avons entendu JĂ©sus demander s’Il trouvera la foi lorsqu’Il reviendra. Il n’a pas demandĂ© s’Il trouvera des Ă©glises ou la justice ou des docteurs, mais Il a dit: «Trouverai-Je la foi?» Ô Dieu, quelle chose prĂ©cieuse!

            Maintenant, beaucoup de gens envoient ces mouchoirs, PĂšre, et Tu connais leur Ă©tat. Ce pauvre vieux papa assis ce soir dans ce petit coin lĂ -bas de la maison est aveugle; il est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© du lit; une mĂšre est Ă©tendue sur le lit, infirme, quelle condition! Et lĂ  c’est une fille qui envoie ce mouchoir Ă  son bien-aimĂ©. Ce petit bĂ©bĂ© lĂ -bas qui est hydrocĂ©phale, ĂŽ Dieu, Tu les vois tous, j’en suis sĂ»r, et je prie pour chacun d’eux.

            Or, nous savons que Tu avais appelĂ© IsraĂ«l, Ton fils, Ă  sortir de l’Egypte, et il a voyagĂ© de l’Egypte jusqu’en Palestine, conduit par l’Ange de l’Eternel. C’est Ă©trange de voir comment il a Ă©tĂ© bloquĂ© aussitĂŽt Ă  la mer Rouge.

            Mais un des Ă©crivains a dit que Dieu a baissĂ© le regard Ă  travers la Colonne de Feu, avec des yeux courroucĂ©s, et cette mer a eu peur, et elle a reculĂ©. AllĂ©luia!

            Nous Te remercions, Seigneur, Tu es toujours Dieu. Cette mer avait reculĂ©, parce que Ton sentier passait par lĂ . Et, ĂŽ Dieu, que la traĂźnĂ©e de Sang passe par chaque chambre de malade ce soir. AllĂ©luia!

            Maintenant, alors que nous venons Ă  Toi, ĂŽ Dieu, je pose mes mains sur ces mouchoirs et je demande que l’Ange de Dieu baisse de nouveau le regard Ă  travers cette Colonne de Feu ce soir, et que chaque maladie ait peur lorsque ces mouchoirs seront posĂ©s sur les gens. Qu’elle recule et qu’elle laisse le croyant passer jusqu’à la Terre promise, la promesse de la bonne santĂ©, comme Tu l’as dit dans la Parole: «Je souhaite que tu prospĂšres Ă  tous Ă©gards et sois en bonne santĂ©.» Accorde-le, Seigneur.

            Ceci vient de saint Paul, et nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais les gens retiraient des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps et cela guĂ©rissait les malades, mais Tu es toujours JĂ©sus, et Tu Ă©tais Celui qui faisait cela en ce temps-lĂ . Et, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ© de nous, et je Te prie de les guĂ©rir tous, car je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ et pour Sa gloire. Amen.

34        FrĂšre Baxter... TrĂšs bien, FrĂšre Mattsson, vous... J’aimerais que vous puissiez maintenant former une muraille de foi et que vous croyiez de tout votre coeur. Combien vont croire de tout leur coeur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, ma sincĂšre priĂšre est que Dieu soit avec vous tous, qu’Il vous aide, et qu’Il fasse de vous tous des croyants.»

            Avant que nous commencions mĂȘme la ligne de priĂšre, je vois le Saint-Esprit ou plutĂŽt l’Ange suspendu lĂ -bas, juste lĂ  au-dessus de cette assistance. Avant que nous puissions mĂȘme commencer la ligne de priĂšre, croyez-vous de tout votre coeur? Si le Saint-Esprit entre dans cette assistance et montre Ă  cette assistance un signe venant du Ciel, croirez-vous cela de tout votre coeur?

            Il y a une dame assise juste lĂ , quelqu’un qui a une fillette souffrant d’une maladie du coeur. Elle est sĂ©rieusement malade. Elle n’arrive mĂȘme pas Ă  sortir du lit. N’est-ce pas ça, soeur?

            Levez-vous. Elle a environ douze ans, je crois. Est-ce Ă  peu prĂšs cela? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas, soeur? Non, vous n’avez pas de carte de priĂšre. Vous ne serez donc pas appelĂ©e dans la ligne, alors tenez-vous debout lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes. Cette enfant est en train de disparaĂźtre juste lĂ  devant vous.

35        Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ©. Je pense Ă  la fillette de JaĂŻrus qui avait environ douze ans, l’unique enfant qu’il avait. Et cette femme, sans aucun doute, est venue ce soir chercher misĂ©ricorde, et son coeur saigne de nouveau pour cette enfant qui est couchĂ©e lĂ -bas.

            Ô Dieu, accorde que cette petite crĂ©ature soit guĂ©rie. Que l’Ange qui est entrĂ© dans la prison et a libĂ©rĂ© Pierre, cette grande LumiĂšre brillante, pendant que les autres Ă©taient en priĂšre dans la maison de Jean-Marc, qu’Il entre dans cette maison ce soir et libĂšre cette fillette de cette maladie du coeur. Envoie-la continuer son chemin. Je demande cette bĂ©nĂ©diction pour elle au Nom de JĂ©sus-Christ, pendant que sa mĂšre en pleurs demande cela pour la gloire de Dieu. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. AussitĂŽt que vous arriverez auprĂšs de l’enfant, prenez votre main gauche, posez-la sur son coeur; levez votre main droite vers Dieu, et remerciez-Le pour ce qu’Il a fait au Calvaire pour votre enfant. Amen. Ayez foi en Dieu.

            TrĂšs bien. Madame, voulez-vous approcher un peu plus, s’il vous plaĂźt? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez. Croyez-vous que le tĂ©moignage de l’Ecriture sur JĂ©sus-Christ est la vĂ©ritĂ©? Vous croyez. Evidemment, je vois que vous avez une excroissance lĂ  sur votre nez, lĂ  sur votre nez. N’importe qui voit cela et est certain que vous aimeriez que cela soit ĂŽtĂ©.

36        Dieu peut le faire, mais une des choses principales qui vous concernent ce soir, vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, inquiĂšte, et vous souffrez aussi de l’arthrite. N’est-ce pas ça? Et vous–vous avez subi une opĂ©ration, et c’était une opĂ©ration du rectum Ă  cause d’une tumeur. Vous ne vous ĂȘtes jamais rĂ©tablie depuis lors. Est-ce juste? Voulez-vous donc vous rĂ©tablir? Je dis: «Voulez-vous maintenant vous rĂ©tablir? Levez la main et acceptez JĂ©sus-Christ comme votre GuĂ©risseur. Voulez-vous le faire? Alors, partez au Nom de JĂ©sus-Christ et soyez rĂ©tablie. Amen. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant. Oui.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]

            Soeur, croyez-vous de tout votre coeur? Vous voulez... Vous ne voulez pas devenir aveugle. Vos yeux se dĂ©tĂ©riorent continuellement. C’est un... C’est en quelque sorte un affaissement des globes oculaires, cela va bientĂŽt vous ĂŽter la vue. Vous voulez ĂȘtre rĂ©tablie, n’est-ce pas? Approchez un instant.

            Le Dieu qui a donnĂ© la vue Ă  l’oeil peut vous redonner la vue. Seigneur, guĂ©ris cette femme. Je prie que cette maladie la quitte au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen. Partez maintenant. Acceptez-vous cela, soeur? Partez. Partez en disant: «Merci, cher Seigneur, pour m’avoir guĂ©rie.»

37        TrĂšs bien. Venez, madame. Vous rĂ©alisez et reconnaissez qu’à moins que Dieu ne vous vienne en aide maintenant, vous n’en avez pas pour longtemps. Vous avez un cancer. Est-ce vrai? Mais lorsque vous avez gravi ces marches, Quelque Chose s’est mis Ă  vous parler. N’est-ce pas ça? Alors, croyez en Lui. Ce sera fini. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et que la paix de Dieu soit avec vous. Amen.

            Ma chĂšre soeur, vous qui avez l’ennemi numĂ©ro un de cette vie, la maladie du coeur, Dieu est nĂ©anmoins capable de vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? Voulez-vous accepter cela maintenant? Le voulez-vous. Un instant, madame. Quelle Ă©tait votre maladie? Quelle maladie aviez-vous? Pouvez... Oh! cela... Votre maladie, c’était la maladie du coeur, n’est-ce pas? La maladie du coeur. Vous aussi vous avez la maladie du coeur. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Le croyez-vous? Levez-vous. Maintenant, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ries toutes les deux. Rentrez chez vous. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Si vous comprenez bien, les dĂ©mons crient l’un Ă  l’autre. Ils essaient d’obtenir de l’aide l’un de l’autre. Seul Dieu peut vous aider. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ça, c’est ĂȘtre humble devant Dieu. Vous souffrez d’une maladie des femmes, n’est-ce pas, soeur? Si je vous disais que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie il y a mille neuf cents ans, allez-vous accepter cela? Alors, partez au Nom du Seigneur JĂ©sus et qu’Il vous rĂ©tablisse.

            Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira du cancer et qu’Il ĂŽtera cela de vous? Seigneur JĂ©sus, puisses-Tu accorder cela au Nom de JĂ©sus-Christ. Que cet homme parte et qu’il soit guĂ©ri. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, ne doutez de rien. J’aimerais que vous nous montriez cette foi dans deux jours. TrĂšs bien.

38        Bonsoir, monsieur. Voulez-vous vous remettre de votre maladie? Que votre arthrite soit guĂ©rie, et rentrez chez vous. Eh bien, ne vous inquiĂ©tez pas pour le temps que votre maladie a durĂ©, si vous croyez maintenant mĂȘme que JĂ©sus-Christ vous rend entiĂšrement–qu’Il vous libĂšre, allez-vous–allez-vous accepter cela? Levez la main comme ceci. Dites: «Je le crois.» Tapez les mains comme ceci. Dites: «Seigneur, je crois.» Tapez du pied comme ceci. Dites: «Seigneur, je crois.» Maintenant, allez de l’avant. Vous ĂȘtes libre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et portez-vous bien. Oui, monsieur.

            Oh! vous–vous, oui. Bien sĂ»r que vous m’entendez maintenant. Voyez-vous? Votre surditĂ© et tout... Vous souffrez de la prostatite, c’est ce qui vous rendait–vous rendait nerveux aussi. Tout cela, cela... Il ne vous guĂ©rit pas juste d’une seule maladie. Il vous guĂ©rit de tout, frĂšre, mĂȘme de votre astigmatisme et tout. Voyez, vous avez Ă©tĂ© sourd de cette oreille pendant des annĂ©es. Oui, oui. Maintenant, vous m’entendez pourtant de cette oreille, n’est-ce pas? Dites: «Amen.» Vous n’ĂȘtes plus sourd, frĂšre. Lorsqu’Il vous guĂ©rit, Il vous guĂ©rit entiĂšrement. Voyez?

            TrĂšs bien. Approchez, soeur. Vous voulez ĂȘtre en bonne santĂ©, vous voulez aussi vous rĂ©tablir. Seigneur JĂ©sus, je Te prie de la guĂ©rir. Et qu’elle descende de l’estrade en se rĂ©jouissant, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Retirez ce coton et allez de l’avant maintenant. Vous allez trĂšs bien. TrĂšs bien. Dites... OK.

            Approchez, frĂšre; croyez-vous de tout votre coeur? Seigneur, guĂ©ris cet homme. Je prie que Ton Esprit soit sur lui maintenant, et qu’il parte d’ici en se rĂ©jouissant, en Ă©tant heureux et bien portant, au Nom de JĂ©sus. Amen. Maintenant, partez en remerciant Dieu. Cela vous a quittĂ©, cela ne reviendra pas.

            Disons: «Gloire au Seigneur JĂ©sus!» Croyez-vous ceci? Avez-vous la foi?

39        Connaissez-vous la femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous? Connaissez-vous cette dame qui est par ici? Celle-ci... Cela l’a un peu Ă©tonnĂ©e il y a un instant, lorsqu’elle vous a vue ĂȘtre guĂ©rie en Ă©tant assise Ă  cĂŽtĂ©... Maintenant, Ă©coutez. Vous avez une obstruction des veines (Vous voyez?), et Dieu vous rĂ©tablira. Si vous croyez... Cette dame... Voulez-vous croire qu’elle... Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est avoir la foi et de croire en Dieu, et Dieu vous rĂ©tablira toutes les deux. Croyez-vous cela? Croyez-vous que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ries toutes les deux ensemble Ă  l’instant? Que Dieu vous bĂ©nisse donc, acceptez cela. Amen.

            TrĂšs bien, soeur. Que pensez-vous de tout ceci? Croyez-vous que cela vient de Dieu? Vous? Et croyez-vous qu’Il est votre Sauveur? Et croyez-vous qu’Il viendra un jour vous recevoir? Croyez-vous cela? Et croyez-vous que jusqu’à ce moment-lĂ , Il a pris des dispositions afin que vous viviez heureuse? Il l’a fait.

            Oh! la la! vous avez Ă©tĂ© trĂšs nerveux, n’est-ce pas? Vous avez connu un–des pĂ©riodes de faiblesse. Vous avez du mal Ă  rester debout trĂšs longtemps Ă  un moment donnĂ©. N’est-ce pas ça la vĂ©ritĂ©? Tout cela est dĂ» Ă  une opĂ©ration que vous aviez subie. On vous a fait l’ablation d’un poumon. Est-ce juste? Croyez-vous maintenant que Dieu est votre force? Alors, allez Le louer de tout votre coeur, et vous n’avez pas besoin de retourner au lit. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e rĂ©pond.–N.D.E.]

40        Oh! combien Il aimerait bien guĂ©rir... Approchez, monsieur. Combien Il aimerait bien guĂ©rir chaque personne ici; si seulement vous croyez en ce moment, on ne serait pas obligĂ© de faire passer quelqu’un d’autre dans la ligne. Tout le monde pourrait ĂȘtre rĂ©tabli.

            Monsieur, sommes-nous des inconnus vous et moi? Nous ne nous connaissons pas; Dieu seul nous connaĂźt tous les deux. C’est... Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Mais vous rĂ©alisez que nous nous tenons dans Sa PrĂ©sence. Vous souffrez de l’estomac, monsieur, vous avez un estomac ulcĂ©rĂ©, et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Est-ce juste? Allez prĂȘcher la guĂ©rison divine Ă  partir de maintenant. Mangez tout ce que vous dĂ©sirez et que Dieu vous bĂ©nisse, mon...?... Amen. Approchez...?...

            Croyez-vous, soeur? Ça fait des annĂ©es que vous ĂȘtes nerveuse, mais JĂ©sus-Christ qui calma les eaux de la mer cette nuit-lĂ , calme vos nerfs. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, partez en croyant cela de tout votre coeur, vous allez ĂȘtre... vous... Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, et de tout votre corps? Oui. Vous ĂȘtes vraiment consciente qu’il vous arrive quelque chose. Maintenant, si vous croyez cela, tel que vous le faites maintenant, votre maladie du coeur vous quittera pour le reste de votre vie. C’est le cas maintenant, si vous pouvez continuer Ă  croire comme maintenant. Cela sera parti pour le reste de votre vie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

41        Approchez, madame. Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici, Lui qui peut discerner les pensĂ©es des gens comme Il l’avait fait ce jour-lĂ , qu’Il peut dĂ©composer votre vie et montrer Ă  prĂ©sent exactement ce qui ne va pas en vous et ainsi de suite? Tout comme Il avait parlĂ© Ă  la femme au puits au sujet de son mari? Mais votre condition, ce n’est pas un mari, ce dont il s’agit, c’est votre dos. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Partez. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Ayons foi en Dieu.

            Approchez, madame. Notre Seigneur JĂ©sus-Christ ne perd jamais. Il ne peut pas perdre. Si vous comprenez bien, chrĂ©tien, ce JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur, Il dĂ©clarait seulement faire ce que le PĂšre Lui montrait de faire. Il avait dit: «Le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre.»

            Les gens Ă©taient guĂ©ris, bien sĂ»r, au sujet desquels Il ne voyait mĂȘme rien. Une femme toucha le bord de Son vĂȘtement. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

42        Et un jour, deux aveugles... Je ne me repose maintenant que pour un moment. Les deux aveugles venaient dans les rues, implorant misĂ©ricorde, mais Il ne leur a prĂȘtĂ© aucune attention, parce que le PĂšre ne Lui avait rien montrĂ©. Et ils sont entrĂ©s dans la maison, et on Lui a amenĂ© ces aveugles, et ils implorĂšrent misĂ©ricorde, et Il toucha leurs yeux, en disant: «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Est-ce juste?

            La femme... la femme syro-phĂ©nicienne, Il a dit: «Qu’il te soit fait selon ta foi.» Voyez? Et ainsi, c’est lorsque le PĂšre Lui montrait quelque chose qu’Il le dĂ©clarait.

            Observez-Le passant par... Combien croient qu’Il Ă©tait aimable et plein de compassion, et qu’Il aimait les gens? C’est comme s’Il n’a pas vraiment manifestĂ© cela lorsqu’Il est passĂ© par la piscine de BĂ©thesda, lĂ  oĂč Ă©taient couchĂ©s en grand nombre des malades, des boiteux, des aveugles, des paralytiques, qui attendaient le mouvement de l’eau.

43        Et JĂ©sus s’est approchĂ© juste de tous ces gens et n’en a point touchĂ© un seul. Il Ă©tait plein d’amour et de compassion; Il Ă©tait plus que ça, Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait Dieu investi... Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Croyez-vous cela? Et Il Ă©tait... Il est passĂ© carrĂ©ment lĂ -bas, Lui le Grand Emmanuel, juste au milieu de tous ces infirmes et de ces affligĂ©s, sans jamais en toucher un seul.

            Mais Il savait oĂč se trouvait l’homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat et qui avait une infirmitĂ© depuis trente-huit ans. Est-ce juste? Pouvez-vous L’imaginer en train de passer Ă  cĂŽtĂ© d’un petit bĂ©bĂ© hydrocĂ©phale, un pauvre vieux papa recroquevillĂ© Ă  cause de l’arthrite, une mĂšre aveugle ayant chez elle une ribambelle d’enfants, et Lui passant carrĂ©ment Ă  cĂŽtĂ©? Et Il a guĂ©ri cet homme qui se trouvait sur un grabat. Cet homme-lĂ  n’allait pas mourir de cette maladie. Il en souffrait depuis trente-huit ans, mais le PĂšre Lui avait montrĂ© lĂ  oĂč se trouvait cet homme.

44        Et Il n’a guĂ©ri que celui-lĂ , Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de tous les autres, et Il est allĂ© s’occuper de Ses affaires. Les Juifs L’ont interrogĂ©. Au verset 19 du mĂȘme chapitre, Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. Tout ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils et Il (le Fils) le fait aussi. Le PĂšre agit; et Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.»

            Voyez-vous ce que je veux dire? Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© des morts, Il a dit: «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Est-ce juste? Eh bien, Il connaissait leurs pensĂ©es, Il saisissait ce qu’ils pensaient, et ainsi de suite comme cela.

            Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© des morts et vit dans Son Eglise, pas simplement ici dedans, je suis juste un de Ses membres. Vous ĂȘtes Son Eglise. Nous sommes tous ensemble une seule unitĂ© de croyants.

            Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, mĂȘme si je suis un mĂ©thodiste, mais–mais je suis nĂ© de nouveau. J’ai le Saint-Esprit.» Vous ĂȘtes un croyant. Vous ĂȘtes l’un d’eux. Vous direz: «Je suis un presbytĂ©rien, un baptiste ou...» Ça ne fait rien. Aussi longtemps que vous avez le Saint-Esprit, frĂšre ou soeur, vous ĂȘtes mon frĂšre et ma soeur, vous ĂȘtes fils et fille de Dieu. Voyez?

45        Et l’Esprit peut agir par nous. Or, ces choses nous ont Ă©tĂ© cachĂ©es par ceux qui nous ont enseignĂ©s. Nous devrions ĂȘtre trĂšs loin sur la route. Comment pourrons-nous aller dans l’EnlĂšvement... Croyez-vous que l’Eglise sera enlevĂ©e un jour?

            «Nous qui sommes restĂ©s vivants, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. La trompette de Dieu sonnera, les morts en Christ ressusciteront premiĂšrement.» Comment allons-nous avoir la foi de l’EnlĂšvement alors que nous n’avons pas la foi de la guĂ©rison? Ecoutez-moi.

            Il viendra un temps oĂč, lorsque l’Eglise de JĂ©sus-Christ se lĂšvera dans Sa beautĂ©, les miracles et les prodiges surgiront de partout, et je crois que ce moment est proche. Amen.

            Bonsoir, madame. Je vous suis inconnu, madame. Vous m’ĂȘtes inconnue. Je ne connais rien Ă  votre sujet. Dieu vous connaĂźt, mais voici encore un cas parfait de notre MaĂźtre parlant Ă  une–à une Samaritaine. C’était une femme d’une autre race. Les Samaritains Ă©taient une race diffĂ©rente des Juifs. Juste comme nous, nous sommes deux races. Je suis un Blanc. Vous ĂȘtes une femme de couleur.

46        Eh bien, lorsque JĂ©sus lui a parlĂ©... Pourquoi–pourquoi dites-vous: «FrĂšre Branham, pourquoi parlez-vous tant aux gens? Qu’est-ce qui vous pousse Ă  faire cela?» Eh bien, plus je parle aux gens, plus Il donne des rĂ©vĂ©lations.

            Maintenant, si Dieu est ressuscitĂ© des morts, vit dans Son Eglise et a promis que les choses qu’Il a faites, nous les ferions aussi... Voyez-vous oĂč je veux en venir, assemblĂ©e? J’aimerais que les gens comprennent que ceci n’est pas absurde. C’est absolument dans la Bible, AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Cela n’a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. Ils auraient dĂ» reconnaĂźtre JĂ©sus lorsqu’Il est venu, mais ils L’ont traitĂ© de BĂ©elzĂ©bul, de grand diseur de bonne aventure, et ils L’ont rejetĂ©, mais Il n’était pas un diseur de bonne aventure. Il Ă©tait Dieu. Et aujourd’hui, les gens qui croient dans la puissance de Dieu des miracles sont traitĂ©s de fanatiques, mais Il a dit: «S’ils ont appelĂ© le MaĂźtre de la maison BĂ©elzĂ©bul, Ă  combien plus forte raison appelleront-ils ainsi Ses disciples?»

            AussitĂŽt que JĂ©sus a parlĂ© Ă  cette femme et qu’Il a captĂ© le canal dans lequel se trouvait son esprit, Il a su ce qui n’allait pas en elle. Elle vivait dans l’adultĂšre, et Il le lui a dit. Elle avait eu cinq maris.

            Eh bien, JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et Il est vivant parmi nous ce soir. Maintenant, Il pourrait ne pas le faire, mais Il peut le faire, et ce mĂȘme miracle se rĂ©pĂšte juste ici. Est-ce juste? Le croyez-vous?

47        Mais votre maladie... Et JĂ©sus-Christ est ici. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique. Vous en souffrez depuis un certain temps. Cela a Ă©tĂ© provoquĂ© par un accouchement. N’est-ce pas ça? La naissance d’un enfant... Vous avez un garçon, un petit garçon d’environ trois ans, un tout petit enfant. Je le vois en train de courir çà et lĂ . N’est-ce pas ça?

            Et voici une autre chose qui ne va pas en vous: il y a des moments oĂč vous avez des hĂ©morragies, des saignements. Par moment, cela prend deux ou trois mois. N’est-ce pas ça? Croyez-vous que cette femme qui toucha le bord de Son vĂȘtement fut guĂ©rie? Croyez-vous que votre foi est en train de Le toucher maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Alors partez et que l’hĂ©morragie s’arrĂȘte. Que Dieu vous bĂ©nisse donc.

            Sans vous dire un mot, madame... Les visions ont des effets pĂ©nibles sur moi. Comprenez cela. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira si je Lui demande? Approchez. PĂšre, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, guĂ©ris cette femme. Je Te prie au Nom de JĂ©sus de l’accorder. Maintenant, partez en remerciant Dieu, en disant: «Merci, Dieu bien-aimĂ©.» Soyez–soyez rĂ©tablie.

48        Ayez la foi. TrĂšs bien, soeur, mĂȘme si je ne vous dis rien, continuez de croire que vous... Vous ĂȘtes cependant trĂšs malade, madame. Vous souffrez d’un cancer, et cela va... Il n’y a rien Ă  faire en dehors de Dieu. Et croyez... Croyez-vous maintenant? Acceptez cela maintenant sur base de la mort de JĂ©sus-Christ et de Ses meurtrissures au Calvaire. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rit maintenant mĂȘme?

            Alors au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce dĂ©mon de cancer, que cela vous quitte!

            Dieu Tout-Puissant, Toi qui as dit qu’ils imposeront les mains aux malades, et que les malades seront guĂ©ris, accorde cela Ă  cette femme, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus.

            Partez, soeur, en vous rĂ©jouissant. Renoncez au cancer. N’ayez plus rien Ă  faire avec cela. Croyez simplement Dieu de tout votre coeur.

            Vous dĂ©sirez avoir la mĂȘme chose dans le mĂȘme but. Partez maintenant mĂȘme. Que Dieu vous bĂ©nisse. Soyez rĂ©tablie.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» Amen.

49        Maintenant, soyez loyal. Ayez foi en Dieu. Maintenant soyez respectueux, aussi respectueux que possible, car l’Esprit de Dieu est trĂšs timide. Tout le monde le sait. Parfois si vous vous dĂ©placez, cela dĂ©range. Vous voyez? Vous en ĂȘtes conscient. Chacun de vous en tant qu’une–en tant qu’une unitĂ©, vous-mĂȘme, vous ĂȘtes un ĂȘtre surnaturel. Le savez-vous?

            Vous direz: «FrĂšre Branham, ça, c’est de la psychologie.» Ce n’est pas ça. Si c’est le cas, JĂ©sus-Christ avait utilisĂ© cela. Eh bien, Il amenait les gens Ă  l’écart loin de la foule, Il a fait sortir–Il a emmenĂ© un homme hors de la ville pour lui redonner la vue. Est-ce juste?

            Et lorsqu’Il est montĂ© Ă  la maison de JaĂŻrus pour ressusciter la–la fille de sa–sa fillette qui Ă©tait malade et qui est morte, les gens se sont tous mis Ă  se lamenter et Ă  faire des histoires, et Il a dit: «Elle n’est pas morte. Elle dort.» Alors, les gens ont ri de Lui, ils se sont moquĂ©s de Lui. Savez-vous ce qu’Il a fait? Il les a tous fait sortir de la maison. Est-ce juste? Et ensuite, Il a ressuscitĂ© la fille. Est-ce vrai?

50        Lorsque Pierre est venu, lorsque les gens sont venus de JoppĂ©, ils ont envoyĂ© chercher Pierre pour qu’il aille prier pour Dorcas... Combien connaissent ce rĂ©cit? Toutes les veuves se tenaient tout autour, pleurant et se lamentant parce qu’elles avaient perdu Dorcas. Savez-vous ce que Pierre a fait? Devant toute cette incrĂ©dulitĂ©, il les a simplement fait toutes sortir de la maison, il s’est agenouillĂ© et a priĂ©. Est-ce juste? Il est allĂ© relever Dorcas.

            ConsidĂ©rez la Sunamite lorsque son enfant est mort, elle est montĂ©e sur ce mulet et elle est allĂ©e voir Elie, et Elie... Je pense que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© la pratique de l’application des mouchoirs sur les malades. Elie tenait le bĂąton en main. Il savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Il le savait, s’il pouvait amener la femme Ă  croire Ă  cela.

            Il a dit Ă  GuĂ©hazi, il a dit: «Prends mon bĂąton et va, et ne parle Ă  personne, mais pose ce bĂąton sur l’enfant.» Mais la femme n’avait pas de foi dans le bĂąton. Elle avait la foi dans le prophĂšte. Elle a dit: «Je ne te quitterai pas aussi longtemps que ton Ăąme est vivante et ne mourra jamais, a-t-elle dit, je ne te quitterai pas.»

51        Alors Elie s’est simplement ceint les reins, il a pris son grand et vieux morceau de–de cuir et il s’en est enveloppĂ©, puis il est parti. Lorsqu’il est arrivĂ© lĂ  Ă  la maison, la cour Ă©tait bondĂ©e de gens qui pleuraient et hurlaient, mais cette femme avait pris son enfant et l’avait Ă©tendu sur le lit du prophĂšte, un trĂšs bon endroit oĂč le coucher (C’est juste.), dans la petite chambre qu’elle avait eu la gentillesse de lui construire. Et en d’autres termes, elle lui avait fait une offrande et l’avait placĂ©e lĂ , un endroit oĂč il y avait un petit chandelier, un banc et un lit et ainsi de suite, et elle a Ă©tendu l’enfant dans la chambre du prophĂšte.

52        Et ensuite, Elie, lorsqu’il est entrĂ©, a fait les cent pas dans la piĂšce. Il n’y avait amenĂ© personne. Il y est entrĂ© seul. Il a priĂ© et priĂ©, et ensuite il est venu poser son visage sur le visage de l’enfant, et l’enfant a Ă©ternuĂ© sept fois et est revenu Ă  la vie. N’est-ce pas ça? C’est sĂ»r.

            Ce n’est pas de la psychologie, mon ami, mais c’est seulement la puissance de Dieu. JĂ©sus a dit: «Lorsque vous priez, ne soyez pas comme les hypocrites, qui se tiennent lĂ  et font de trĂšs belles priĂšres qu’on leur a apprises.» Il a dit: «Entre dans une chambre, ferme la porte, et prie ton PĂšre qui voit dans le lieu secret.» c’est toujours de cette maniĂšre-lĂ . Ayez foi en Dieu.

            TrĂšs bien, amenez... Excusez-moi, soeur. Je n’aimerais pas que vous pensiez... Je... Des fois les visions me prennent. Vous–vous... C’est trĂšs bien. Comprenez.

            Maintenant, par exemple, vous-mĂȘme, si je ne vous dis rien, je–je crois que vous croirez de toute façon. Oui, oui. Vous croirez de toute façon. TrĂšs bien. Alors vos yeux guĂ©riraient, n’est-ce pas? C’est ça l’une des maladies que vous avez; la suivante, c’est votre estomac; et puis vous avez un problĂšme aux pieds. N’est-ce pas ça?

53        Dites, n’ĂȘtes-vous pas une enseignante ou un genre d’étudiant en philosophie? Est-ce ça? Allez, recourez Ă  JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et dites-Lui que vous croyez en Lui de tout votre coeur, et vous guĂ©rirez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

            Ecoutez. Oh! ne vous lassez pas. Ne... Criez tout simplement. JĂ©sus a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront immĂ©diatement.» Partez en croyant, soeur, et que Dieu vous bĂ©nisse et qu’Il vous rĂ©tablisse au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Croyez de tout votre coeur. Croyez-vous ceci?

            Bonsoir, soeur. Vous n’ĂȘtes plus nerveuse. Vous Ă©tiez guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise lĂ  dans ce fauteuil. Allez de l’avant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rendez gloire Ă  Dieu.

54        Approchez donc, en croyant. TrĂšs bien. Approchez, monsieur. Vous pouvez manger si vous le voulez. Le voulez-vous? Eh bien, alors l’ulcĂšre a disparu. Allez de l’avant. Que Dieu vous bĂ©nisse et devenez... Soyez guĂ©ri. TrĂšs bien.

            Vous n’avez plus besoin de boiter et d’essayer de sortir du lit tel que vous l’avez fait lĂ  l’autre matin, et vous avez failli tomber, l’arthrite vous a quittĂ©, si vous croyez. Croyez-vous? Eh bien, partez en vous rĂ©jouissant, en disant: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Amen.

55        Croyez-vous de tout votre coeur? AllĂ©luia! Soyez respectueux. Maintenant, souvenez-vous, mes amis, lorsque les mauvais esprits sortent de ces gens, et qu’ils sont relĂąchĂ©s dans la salle, si vous revenez dans quelques jours avec une espĂšce de maladie, souvenez-vous, ce n’est pas ma faute. En effet, vous ĂȘtes censĂ©s faire ce que je vous dis ici. Chaque esprit dans cette salle est soumis maintenant mĂȘme. Et aussitĂŽt que les dĂ©mons sortent, ils chercheront un endroit oĂč aller.

            Souvenez-vous, une fois ils voulaient entrer dans des cochons. Est-ce juste? Alors soyez respectueux. Maintenant, si je ne savais pas de quoi je parlais, vous pourriez me prendre au mot. Voyez-vous? Ces sensations, je les Ă©prouve alors qu’ils continuent de faire pression, et se dĂ©placent dans la salle comme cela, et tout d’un coup ils sont enfermĂ©s, ils disparaissent. Je ne sais pas oĂč ils sont allĂ©s. Je ne sais pas. Si vous ĂȘtes incrĂ©dule et dĂ©sobĂ©issant, vous constituez un trĂšs bon vase pour eux. C’est juste. Alors souvenez-vous que c’est vrai.

            Bonsoir, madame. C’est vous la patiente, n’est-ce pas? Approchez. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Vous venez pour votre fils. Votre fils a une maladie mentale. Est-ce juste? Vous ĂȘtes un peu dĂ©rangĂ©e au sujet de votre foi en Christ. N’est-ce pas ça? C’est cela. Est-ce juste? Partez, recevez le baptĂȘme du Saint-Esprit, madame, et ensuite imposez les mains Ă  votre fils, et que Dieu vous bĂ©nisse. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, recevez cela. Amen.

            Approchez, monsieur. Voulez-vous surmonter cette anĂ©mie? Eh bien, partez, dites: «Gloire au Seigneur!» Et acceptez cela et soyez guĂ©ri.

            Disons tous: «Gloire au Seigneur!».

56        Venez. Croyez-vous de tout votre coeur, madame? Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Je pensais d’abord que vous Ă©tiez infirme, mais vous ĂȘtes vraiment nerveuse. C’est de cela qu’il s’agit. Vous ĂȘtes dans cet Ă©tat depuis long-... Partez, en vous rĂ©jouissant, et dites: «Gloire au Seigneur!» de tout votre coeur, et vous allez vous rĂ©tablir. Partez, et croyez cela maintenant. Ne doutez de rien du tout. Levez simplement vos mains, et croyez.

            Croyez-vous, monsieur? Voulez-vous aussi surmonter l’arthrite? Partez simplement en vous rĂ©jouissant. Que Dieu vous bĂ©nisse (Amen.), dites: «Gloire au Seigneur!»

            TrĂšs bien. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Oh! combien nous aimons le Seigneur JĂ©sus!

            Etes-vous une croyante, madame? Je vous crois. Je le crois. Oh! la la! Vous avez l’arthrite? C’est juste. C’est juste, et vous souffrez d’une–souffrez d’une maladie de reins. C’est juste, et vous avez aussi une tumeur Ă  l’épaule droite. Partez, et que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

57        Approchez, madame, en croyant de tout votre coeur. Croyez-vous que cette maladie des reins vous a quittĂ©e pendant que vous Ă©tiez assise lĂ ? Vous... Eh bien, allez alors de l’avant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pourrez recevoir cela.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Tout le monde ici peut ĂȘtre guĂ©ri s’il le veut. Approchez, madame. Les dĂ©mons crient, ils se dĂ©placent...

            Sa maladie Ă  elle, c’est la gastrite, n’est-ce pas, madame? vous voulez ĂȘtre guĂ©rie.

            Monsieur, vous qui ĂȘtes assis lĂ , vous pensez Ă  votre–votre femme qui n’est pas ici, mais vous voulez qu’elle soit guĂ©rie de cette tumeur Ă  l’estomac, n’est-ce pas? Si vous le faites de tout votre coeur, croyez de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre force... Le croyez-vous ainsi? Tout le monde? Vous pouvez ĂȘtre rĂ©tablis. Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Partez, mangez ce que vous voulez. Amen.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Vous ne deviendrez pas aveugle, si vous croyez en JĂ©sus-Christ. Le croyez-vous? Partez et croyez donc en Lui. Que Dieu vous bĂ©nisse. Soyez rĂ©tabli.

58        Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie, soeur? Dites: «J’accepte JĂ©sus comme mon GuĂ©risseur.» Maintenant, partez en disant cela. Dites-le tout simplement Ă  tout le monde, dites: «Je suis guĂ©rie. Merci, Seigneur, pour m’avoir guĂ©rie.» Et vous serez rĂ©tablie.

           

            Approchez, madame. Croyez de tout votre coeur. Vous souffrez d’une maladie du coeur. Vous souffrez de l’arthrite. Croyez-vous que cela vous a quittĂ©e? Dieu a...?... Amen. C’est ce qu’il faut faire. Amen. Venez. Eh bien, un instant. Inclinez la tĂȘte partout. Une minute. Toi, esprit de surditĂ©, je t’adjure par JĂ©sus, le Fils de Dieu, sors de cette femme! M’entendez-vous? M’entendez-vous maintenant? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Votre esprit de surditĂ© vous a quittĂ©e. Partez. Amen.

            Voulez-vous surmonter le diabĂšte? RĂ©jouissez-vous tout simplement et descendez de l’estrade en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et surmontez cela. Croyez-vous de tout votre coeur, tout le monde? Ayez foi en Dieu. Amen.

            Si tu crois, tout est possible. Avez-vous... votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ici.

59        Voici un autre esprit de surditĂ©. Inclinez la tĂȘte. Oh! toi dĂ©mon de surditĂ©, quitte cette femme! Je t’adjure par JĂ©sus, le Fils de Dieu, sors d’elle! M’entendez-vous? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Pouvons-nous vous entendre dire: «Amen.» Dites: «J’aime le Seigneur. J’aime le Seigneur.» Amen. Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie. Descendez de l’estrade, en vous rĂ©jouissant, et glorifiez Dieu!

60        TrĂšs bien, madame, vous Ă©tiez en train de prier l’autre jour dans votre chambre, vous Ă©tiez Ă  genoux Ă  cĂŽtĂ© d’un petit lit, il y avait une chaise placĂ©e Ă  droite. Vous disiez au Seigneur: «Si je peux entrer dans la ligne de priĂšre de frĂšre Branham, je serai guĂ©rie de cette nervositĂ©.» Est-ce juste? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Partez. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Je deviens faible. Ne vous...?... Restez tout prĂšs.

            TrĂšs bien. Croyez-vous, vous qui souffrez du dos, que Dieu va vous rĂ©tablir? Allez-y. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

            Approchez. Inclinez la tĂȘte; c’est une sourde... une sourde, Seigneur, aie pitiĂ©. GuĂ©ris cette femme au Nom de JĂ©sus. Je demande que cet esprit sorte d’elle. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant. Vous ĂȘtes guĂ©rie et rĂ©tablie. Vous pouvez entendre des deux oreilles. Maintenant, vous allez trĂšs bien. Partez et soyez heureuse.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

61        Approchez. La dame de couleur, assise juste lĂ  et ayant cette maladie du coeur, voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie, vous qui ĂȘtes assise lĂ , ayant la main levĂ©e comme ceci? Voulez-vous surmonter cette maladie du coeur? TrĂšs bien. Tenez-vous debout. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Vous deux.

            Cette autre dame souffrait d’une maladie du coeur, celle qui est assise juste derriĂšre, qui porte ce tailleur brun et qui s’essuie les yeux. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ries toutes les deux au mĂȘme moment. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie aussi, frĂšre. Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant, en disant: «Dieu merci.» Vous aviez aussi une maladie du coeur. Tous ces dĂ©mons sont sortis au mĂȘme moment.

            Disons: «Gloire au Seigneur!»

            TrĂšs bien, madame. Votre maladie des reins vous a quittĂ©e. Partez, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. AllĂ©luia! Chaque dĂ©mon dans la salle doit s’incliner dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. Croyez-vous cela?

62        Ayez la foi. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici pour prendre le contrĂŽle sur chaque–tout ce dont vous avez besoin, et Il a promis de pourvoir Ă  vos besoins dĂšs votre–dĂšs votre naissance jusqu’à la fin de votre vie. Vous avez suffisamment de foi pour croire, ayez simplement foi en Lui Ă  prĂ©sent et demandez-Lui, et vous recevrez.

            TrĂšs bien. Amenez la prochaine... C’est vous, la dame? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Vous avez une espĂšce de maux de tĂȘte qui vous dĂ©range, et c’est la gastrite qui en est la cause; et vous ĂȘtes nerveuse, c’est ce qui provoque tout cela, cela provoque des ulcĂšres dans l’estomac. Est-ce juste?

63        Dites donc, vous ĂȘtes un missionnaire et vous venez de l’Inde, est-ce juste? Et vous–vous ĂȘtes quelque part, quelque chose en rapport avec le Canada. J’ai vu le... canadien. Est-ce juste? TrĂšs bien. Vous ĂȘtes guĂ©ri. Retournez en Inde d’oĂč vous venez et louez le Seigneur.

            Recevons JĂ©sus-Christ. Tout le monde veut-il L’accepter Ă  prĂ©sent comme son GuĂ©risseur? Si tel est le cas, levez-vous. Car, AINSI DIT LE SEIGNEUR, toute personne qui se tiendra debout et croira en Lui, ce soir, comme Ă©tant le Fils de Dieu, le GuĂ©risseur, sera guĂ©rie.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, je demande que chaque puissance dĂ©moniaque soit brisĂ©e dans cette salle ce soir et que les malades soient libĂ©rĂ©s; au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. BĂ©ni soit Son Nom!

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