ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS LANGUE

PrĂ©dication Crois-Tu Cela? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0906A La durĂ©e est de: 1 heure et 30 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Crois-Tu Cela?

1          Bien, ce serait une bonne chose lors de mes funĂ©railles. Ce serait trĂšs bien.

            J’aime certainement penser Ă  la DivinitĂ© de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, pas vous? Aujourd’hui, alors que les gens essaient de dire qu’Il n’était juste qu’un philosophe d’un certain genre, moi je crois qu’Il Ă©tait Dieu Emmanuel. Certainement.

            Et je pense que toute louange Lui revient. GrĂąces soient rendues Ă  Son saint et vĂ©nĂ©rable Nom. Je vis en Son Nom, travaille en Son Nom, chante en Son Nom, prĂȘche en Son Nom, et guĂ©ris en Son Nom. Je veux mourir en Son Nom et ressusciter en Son Nom. C’est exact.

            Hier soir, frĂšre Baxter... Je lui ai demandĂ©, j’ai dit: «FrĂšre Baxter, voudriez-vous me faire une faveur? Je voudrais terminer un peu tĂŽt.» J’ai dit: «Si nous devons avoir une ligne rapide, ai-je dit, je voudrais que vous prĂȘchiez quelque chose pour moi.» J’aime l’entendre prĂȘcher cela.

            Il a dit: «Sur quoi donc?»

            J’ai dit: «Sur Schamgar.» Il a tuĂ© tous les Philistins. J’aime bien me dĂ©barrasser d’eux, pas vous? La–la Bible dĂ©clare qu’ils seraient des chardons dans votre chair si vous les laissez vivre dans le pays. Ainsi, dĂ©barrassons-nous d’eux. Hier soir, je suis donc restĂ© assis lĂ , et j’ai beaucoup apprĂ©ciĂ© la prĂ©dication sur Schamgar.

2          Aujourd’hui, il a dit: «Et si on prĂȘchait sur la rĂ©surrection de Lazare?»

            Alors j’ai dit: «J’ai peut-ĂȘtre dĂ©jĂ  prĂȘchĂ© cela auparavant.» Ainsi, je crois que Dieu nous accordera une grande soirĂ©e avec cela, et que la bĂ©nĂ©diction de Dieu soit sur vous tous.

            Je suis heureux d’ĂȘtre ici dans ce tabernacle qui est un mĂ©morial aujourd’hui, lĂ  oĂč de grands hommes se sont tenus Ă  l’estrade, des hommes qui sont allĂ©s au Ciel.

            Je ne sais pas Ă  quel point ceci est vrai. D’une source digne de foi, j’ai appris que feu Paul Rader qui, je crois, Ă©tait le fondateur de ce tabernacle, si je ne me trompe pas... Le fondateur du tabernacle... J’ai eu l’occasion de l’entendre une fois dans ma vie Ă  Fort Wayne, et hier soir on a dit qu’on l’a vu dans une vision ici Ă  l’estrade. Il n’est pas mort, mais il est vivant. Son nom sera immortel dans les coeurs des gens pendant des annĂ©es et des annĂ©es Ă  venir.

3          On rapporte que lorsqu’il Ă©tait mourant, et c’était en Californie, les gens chantaient des cantiques; et selon ce que j’ai appris, frĂšre Rader, juste... ou plutĂŽt les gens qui Ă©taient juste autour de frĂšre Rader; et il avait vraiment le sens de l’humour, et on dit que ces gens chantaient des cantiques mĂ©lancoliques, et il a dit: «Dites donc, qui est en train de mourir, moi ou vous?» Il a dit: «Relevez ces rideaux... ces stores, plutĂŽt, et chantez-moi de trĂšs bons cantiques Ă©vangĂ©liques, pleins d’entrain.»

            Ils se sont mis Ă  chanter quelque chose: A la Croix, ou quelque chose comme ça, et il a dit: «VoilĂ  qui est mieux!» Il a dit: «OĂč est Luc?» Et Luc qui, naturellement, ne voulait pas voir son frĂšre mourir, est entrĂ© dans la piĂšce, et on dit qu’il saisit Luc par la main et dit: «Luc, nous avons fait un long chemin ensemble mais, penses-y un peu, dans cinq minutes je serai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.»

            Je pense que la vie de grands hommes nous rappelle Ă  tous,
            Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
            Et en partant laisser derriĂšre nous,
            Des traces de pas sur le sable du temps.

            C’est exact. Le grand et Ă©minent Billy Sunday qui a prĂȘchĂ© dans ce tabernacle, semaine aprĂšs semaine lors des rĂ©veils, certains d’entre vous ici probablement venaient pour l’entendre...

4          Je me rappelle, alors que j’étais encore petit garçon, quand il est mort. On disait: «Billy Sunday s’est avancĂ© dans l’allĂ©e de sciure.» Il les a peut-ĂȘtre invitĂ©s Ă  plusieurs occasions Ă  s’engager dans ces allĂ©es de sciure. On l’a trouvĂ© mort dans son lit, pas mort, mais parti pour ĂȘtre avec JĂ©sus.

            Il n’y a pas une seule Ecriture dans la Bible qui dise qu’un chrĂ©tien meurt. Les chrĂ©tiens ne meurent pas. Vous ne pouvez pas mourir. Vous avez la Vie Eternelle, comment peut-Elle avoir une fin? Elle ne peut pas en avoir.

            C’est pourquoi, lorsque nous nous mettons Ă  y penser, cela rĂ©jouit nos coeurs, n’est-ce pas?

5          Il s’est fait que je suis arrivĂ© Ă  temps pour entendre frĂšre Baxter qui prĂ©levait une offrande d’amour pour moi. Je suis dĂ©solĂ© que nous ayons mĂȘme Ă  faire cela. Je–je reçois une offrande d’amour chaque semaine. Et frĂšre Baxter aussi. C’est juste... Alors on rĂšgle les dĂ©penses de la rĂ©union, et ensuite aprĂšs que nous avons reçu ça, si toutes les dĂ©penses ont Ă©tĂ© couvertes, alors nous recevons chacun une offrande d’amour.

            Je puis vous assurer, mes amis, de ma gratitude, du fond de mon coeur, j’apprĂ©cie cela. Je ferai tout ce que je peux pour utiliser cela avec beaucoup de crainte pour la gloire de Dieu, au mieux de ma connaissance.

            Si j’arrive Ă  payer ma dette initiale maintenant avec les deux offrandes d’amour que j’ai reçues dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, j’irai Ă  une confĂ©rence qui est... Les gens prĂ©lĂšvent des offrandes missionnaires et tout pendant la confĂ©rence, et cela ne... Les gens ne peuvent pas... Ce sont peut-ĂȘtre seulement mes dĂ©penses ou quelque chose comme ça qu’ils payent. J’irai ensuite Ă  Kansas City, ensuite Ă  Los Angeles.

6          Et nous craignons simplement pour nous rendre oĂč que ce soit, parce que je–je sais que les rĂ©unions d’outre-mer approchent, et je–je dois y aller. C’est pourquoi je crains de prendre un itinĂ©raire trop long, car le Seigneur pourrait m’appeler Ă  tout moment, pour partir Ă  tout moment. J’ai dĂ©jĂ  reçu les injections et tout ce que je dois recevoir, et je suis prĂȘt Ă  partir quand le Seigneur m’appellera Ă  partir.

            C’est aussi de cette maniĂšre que je veux ĂȘtre prĂȘt Ă  aller au Ciel: que tout soit prĂȘt quand Il appellera.

            Et j’apprĂ©cie beaucoup ceci. Que Dieu vous bĂ©nisse en toutes choses; si cela suffit et va au-delĂ  du montant nĂ©cessaire pour couvrir mes dĂ©penses initiales, alors je mettrai cela dans les missions Ă  l’étranger.

7          Et si seulement vous connaissiez les missionnaires qui sont dans cette rĂ©union cet aprĂšs-midi, et bien des fois quand je suis allĂ© lĂ -bas... Bon nombre d’entre vous connaissent cette histoire; Dieu m’avait dit d’aller Ă  un certain endroit, et j’ai laissĂ© un groupe de prĂ©dicateurs me dissuader d’y aller. Et je suis allĂ© ailleurs, parce qu’eux voulaient que j’y aille; et j’ai certainement payĂ© pour cela. Il m’a dit que je paierai pour cela.

            Mais alors, je suis tombĂ© malade, des parasites, le mĂ©decin a mĂȘme dit que je n’avais aucune chance de vivre.»

            Il me restait dix heures Ă  vivre, et le Seigneur JĂ©sus est venu vers moi dans une vision, et Il a dit: «C’est terminĂ©.»

            Je suis retournĂ© chez le mĂȘme mĂ©decin, environ deux... huit heures aprĂšs et j’ai dit: «Docteur, faites-moi examiner pour des parasites.»

            Il a dit: «Bien, RĂ©vĂ©rend, vous avez attrapĂ© des parasites.» Il a dit: «Eh bien, je vous ai tout donné» et voici l’obs-...l’observation qu’il a faite. Il a dit: «Je vous ai tout donnĂ©, et je vous ai lancĂ© la boĂźte», et il a dit: «Vous avez toujours des parasites.»

            J’ai dit: «Mais maintenant je n’en ai plus.»

            Il a dit: «Oh! Vous en avez.»

            J’ai dit: «Voudriez-vous me faire examiner?»

            Il a dit: «C’est inutile.»

8          J’ai dit: «Voudriez-vous le faire juste sur base... Je vais vous payer pour cela. Je veux juste vous montrer ce que notre Seigneur est capable de faire.»

            Il a dit: «Vous avez des parasites, RĂ©vĂ©rend.»

            J’ai dit: «Faites-moi examiner.» AprĂšs l’avoir fait, il ne savait pas... C’était totalement nĂ©gatif.

            Il a dit: «Eh bien, que s’est-il passĂ©?»

            J’ai dit: «Le Seigneur JĂ©sus-Christ en qui je me confie, c’est Lui qui a fait cela. Il m’en a dĂ©livrĂ©.»

            Il a dit: «RĂ©vĂ©rend, oĂč allez-vous Ă  prĂ©sent?»

            J’ai dit: «Je retourne outre-mer.»

            Il a dit: «Au mĂȘme endroit?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

9          Il a dit: «Vous voulez me dire que vous retournez, alors que vous Ă©tiez sur le point de laisser votre Ă©pouse et vos enfants, et toutes ces choses qui arrivent, des avions qui ont fait des accidents et tout le reste, et qu’en venant cinquante-deux personnes qui vous prĂ©cĂ©daient ont perdu la vie comme cela?»

            J’ai dit: «Ça ne change rien. Quelque Chose ici au fond appelle, me disant que je dois retourner, qu’il s’agisse de vivre ou de mourir; je dois obĂ©ir Ă  Dieu.»

            Et, les amis, c’est–c’est exact. Quand je pense aujourd’hui, quand je regarde partout dans les rues de Chicago et d’autres villes, et que je vois les–les enfants et tout, et que je regarde dans les restaurants, et que je vois des mets copieux et excellents qui sont servis et des choses semblables...

            J’apprĂ©cie un pays comme celui-ci, mais quelque part lĂ -bas en Afrique, il y a un petit garçon noir qui ne sait mĂȘme pas ce que c’est qu’un bonbon, qui n’a jamais portĂ© un bout d’étoffe, qui n’a jamais pris un bain, qui n’a jamais bu un verre d’eau potable!

10        Le pauvre petit gars affamĂ©, qui ĂŽte la poussiĂšre de ses yeux en les essuyant et qui pleure comme cela, dĂ©sirant entendre parler de JĂ©sus-Christ une fois. Il a autant le droit d’entendre parler de Lui que ma petite fille assise lĂ  qui entend parler de Lui chaque jour. Est-ce juste? Quelqu’un doit l’apporter. C’est exact. Quelqu’un doit l’apporter, et j’ai cela sur le coeur de le faire.

            Et je prie Dieu de bĂ©nir tout celui qui a mis sa part dans cette offrande, et tout ce que je puis faire en dehors de mes propres... ce que je... Et nous vivons comme des hommes ordinaires, mes amis. S’il Ă©tait question d’argent, je serais un millionnaire. Une fois, j’ai reçu de la part d’une personne une offrande d’un million et cinq cent mille dollars. Les agents du FBI me l’ont apportĂ©e, et j’ai refusĂ© mĂȘme de regarder Ă  cela.

11        Il a dit: «RĂ©vĂ©rend FrĂšre Branham, ceci... Vous ne savez pas ce que c’est.»

            J’ai dit: «Ça ne change rien, monsieur. Je ne prends pas l’argent des gens.» Je suis venu pauvre dans ce monde, et pauvre je m’en irai. Comment pourrais-je ĂȘtre riche alors que les gens qui sont ici... Il n’y a pas longtemps, quelqu’un voulait m’offrir une grosse Cadillac. Mon vieux petit camion Chevrolet, lĂ -bas, Ă©tait presque rĂ©trograde, alors je... C’est un terme fort pour un baptiste, n’est-ce pas? RĂ©trograder, pourtant on peut faire cela.

            Ainsi c’était... Il a dit: «Etes-vous... Est-ce que c’est Ă  bord de ça que vous roulez?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur. Elle est chouette.»

            Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je vous assure, FrĂšre Branham, a-t-il dit, nous avons offert une Cadillac Ă  Avak, a-t-il dit, nous allons carrĂ©ment vous en offrir une toute neuve pour que vous rentriez chez vous en roulant Ă  bord.»

            J’ai dit: «Je–j’apprĂ©cie cela, frĂšre.» J’ai dit: «Je–j’apprĂ©cie cela de tout mon coeur, ai-je dit, mais je–je ne pourrais pas rouler en Cadillac.» J’ai dit: «J’apprĂ©cierais que quiconque puisse rouler en Cadillac», mais j’ai dit: «Moi, je ne pourrais pas le faire.»

12        Qu’en serait-il si je devais traverser maintenant l’Arkansas (Voyez-vous?), oĂč toutes ces pauvres petites rĂ©colteuses de coton et ces petites mĂšres sont lĂ  dehors dans les champs avec sur le dos un sac de coton pesant environ cinquante ou cent livres [22,6 ou 45,2 kg] qu’elles traĂźnent le matin, leurs pauvres vieilles petites mains couvertes de bourres de coton comme cela, prenant du lard gras et du pain de maĂŻs comme petit dĂ©jeuner, et voilà–voilĂ  frĂšre Branham qui passe lĂ  Ă  bord d’une grosse Cadillac?

            Pas moi. Non, monsieur. Non, monsieur. Ce n’est pas dans mon sang. Si je devais obtenir ce que je mĂ©rite, je serais Ă  pieds, je roulerais Ă  bicyclette ou quelque chose comme ça. Oui, monsieur. Je le dĂ©clare du fond du coeur, et je prĂ©fĂ©rerais avoir la faveur de Dieu plutĂŽt que d’avoir la plus belle maison que vous avez Ă  Chicago et ĂȘtre hors de la commission de Dieu. Pour moi la chose principale, c’est avoir la faveur de Dieu.

13        Eh bien, j’apprĂ©cie chaque homme que Dieu... J’aime voir des pauvres quand ils n’ont rien, et les voir prospĂ©rer et acquĂ©rir une jolie petite maison et une automobile. Et, oh! vous ne savez pas le bien que ça me fait juste de voir des pauvres... Je sais ce que ça signifie d’ĂȘtre pauvre. Je suis encore pauvre, je mourrai pauvre, mais je suis... Ce que ça signifie pour moi de voir des gens quand ils prospĂšrent, quand Dieu les a bĂ©nis. Cela fait tressaillir mon coeur.

            Certains frĂšres qui sont assis ici maintenant, j’étais chez eux, je suis restĂ© chez eux la derniĂšre fois que j’étais ici, et ce sont d’aimables familles et oh! je... Ils m’ont racontĂ© qu’ils sont venus ici Ă  Chicago presque sans rien, et ensuite ils ont acquis une belle maison, et ils ont de beaux enfants, et de charmantes Ă©pouses; des frĂšres doux qui sont en plein dans le ministĂšre et dans l’oeuvre du Seigneur. Oh! la la! Avec ça–avec ça je me mets simplement Ă  genoux, et je remercie le PĂšre cĂ©leste pour de telles personnes. Certainement.

14        Je pourrais dire tant de choses, mais je dirais ceci: «Que Dieu vous bĂ©nisse tous.» Je pense que c’est la plus merveilleuse parole qui puisse ĂȘtre... Si Dieu me bĂ©nit, voilĂ  tout ce dont j’ai besoin. Est-ce juste? Si Dieu me bĂ©nit, c’est–c’est suffisant. C’est tout ce qui m’intĂ©resse.

            Maintenant, je ne veux pas que mon temps s’épuise. Je dois prĂȘcher un petit peu cet aprĂšs-midi, ou plutĂŽt–ou plutĂŽt parler. Je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je suis juste... Comme je vous le disais l’autre jour, je suis un pneu de rechange. Quand vous avez une crevaison, vous savez, c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous l’utilisez. Eh bien, nous n’avons pas de crevaison pour le moment, mais nous... Mais je suis juste un pneu qu’on a gardĂ© en rĂ©serve cet aprĂšs-midi.

            Je me rappelle par exemple une petite chose que je dis souvent aux gens, et que je me rappelle le fait d’ĂȘtre prĂ©dicateur. Ma mĂšre est ici prĂ©sente. Elle peut mettre les doigts dans ses oreilles maintenant. Mon pĂšre Ă©tait un cavalier. Et aussi ç’en Ă©tait un bon, il faisait de l’équitation. Et c’était un fin tireur. Il prenait des fusils, et il jetait lĂ  ces grosses billes en argile, et d’un fusil il tirait sur une autre bille, et il la soulevait, et il faisait Ă©clater la bille avec l’autre fusil. Eh bien, moi je ne pourrais pas, en tirant, toucher des bassines comme cela, mais lui il... mais lui il Ă©tait un excellent, et j’ai toujours dĂ©sirĂ© ĂȘtre comme mon pĂšre.

15        Je me souviens donc quand nous Ă©tions enfants, nous avions l’habitude de labourer, et je–j’entendais maman quand elle m’appelait. Et elle... la seule chose que j’entendais c’était: «...-iam!», vous savez. «William.» J’entendais cela tout au fond du champ, vous savez. Je prenais mon vieux chapeau de paille, et je l’agitais pour faire signe, et je prenais ces vieilles cordes. Combien ont dĂ©jĂ  labourĂ© avec les vieilles cordes? Voyons. Eh bien, il y a quelques garçons de campagne assis ici. Oui, oui. Les vieilles cordes, je les ĂŽtais de mon cou, vous savez, et je rentrais pour le dĂźner.

            Maintenant, je me souviens qu’aprĂšs avoir labourĂ© pendant toute la journĂ©e, vous savez, et oh! on Ă©tait fatiguĂ©. Ce soir-lĂ , quand nous sommes rentrĂ©s, eh bien, papa Ă©tait encore dans le champ. Moi, je devais rentrer tĂŽt, parce que je devais traire la vieille vache. Ainsi, on faisait le tour. J’allais Ă  l’abreuvoir. Quelqu’un sait-il ce que c’est qu’un abreuvoir, lĂ  oĂč les chevaux s’abreuvent? Oh! Maintenant, je me sens chez moi, n’est-ce pas? TrĂšs bien.

16        J’allais lĂ , vous savez, et je–je... Mes frĂšres et tous les autres venaient lĂ  et me regardaient, vous savez, je rentrais et j’allais derriĂšre la colline, en venant de la maison; j’entrais lĂ  et je prenais la selle de papa, vous savez, et je me cherchais une poignĂ©e de graterons et la mettait sous la selle, et je plaçais la selle sur le vieux cheval, vous savez, et je le montais.

            Le pauvre, il Ă©tait si fatiguĂ© et si vieux aussi, vous savez, et il Ă©tait raide, il n’était mĂȘme plus en mesure de soulever ses pattes du sol. Elle braillait tout simplement, vous savez. Je retirais ce chapeau, vous savez, et j’étais un vrai cow-boy; je chevauchais, vous savez, et tous mes frĂšres s’asseyaient lĂ  et m’acclamaient, vous savez. J’étais un vrai cow-boy.

            Quand j’ai eu environ dix-neuf ans, j’ai quittĂ© la maison. Maman ne m’a pas encore suffisamment fouettĂ© pour cela. J’ai donc quittĂ© la maison, et je suis allĂ© Ă  l’Ouest. Je voulais devenir un cavalier. Je voulais alors remporter la selle d’argent, FrĂšre Osborn. Vous savez de quoi je parle.

17        Ainsi j’étais donc... je suis allĂ© Ă  l’Ouest, je suis allĂ© en Arizona, et ils avaient organisĂ© un rodĂ©o lĂ . J’ai dit: «Je suis... J’ai besoin d’argent.» Et je suis allĂ© me procurer un pantalon Levis, et je suis allĂ©, je me disais: «Je vais faire de l’équitation. Ces gars qui sont ici n’en savent pas plus que moi sur l’équitation.»

            J’ai donc escaladĂ© la–la clĂŽture qui entourait le–l’endroit oĂč se dĂ©roulait le rodĂ©o. Et aussitĂŽt, ils ont fait sortir les chevaux, ainsi que les chevaux qui font des ruades, et il y avait lĂ  un cheval qui Ă©tait fameux. On disait: «Eh bien, quiconque peut monter ce cheval...»

18        Et on a fait venir un cavalier cĂ©lĂšbre, et j’ai compris qu’il allait gagner environ, oh! je pense, deux cents dollars ou plus en montant un cheval. Et il... Et dans sa grande et belle tenue de beau type, il a sautĂ© sur la selle. Quand il est sorti, s’engageant dans une lutte libre, il est sorti du couloir, et quand il est sorti de lĂ , ce cheval n’a fait qu’environ une seule ruade, s’est cabrĂ© et la selle est allĂ©e d’un cĂŽtĂ©, et l’homme est allĂ© de l’autre. Le personnel du ramassage a rĂ©cupĂ©rĂ© le cheval, et l’ambulance a ramassĂ© le cavalier, et il saignait des oreilles et des yeux.

            Et l’homme longeait la clĂŽture, et il a dit: «Quiconque d’entre vous les cow-boys qui ĂȘtes ici, quiconque d’entre vous peut monter ce cheval et rester sur lui pendant une minute, je lui donnerai cent dollars par minute.» Alors, personne ne disait mot. Il s’est avancĂ© et il a fixĂ© son regard droit sur moi qui Ă©tais assis lĂ , vous savez, portant un pantalon Levis, faisant impression, et confondu parmi les autres cow-boys, vous savez. J’étais un enfant. Il a regardĂ© comme cela, vous savez, et il s’est dirigĂ© droit vers moi et il a dit: «Etes-vous un cavalier?»

            J’ai dit: «Non, monsieur. Non, monsieur.» Je savais que ce n’était pas le vieux cheval raide de labour de papa. Voyez-vous? Je savais qu’il y avait lĂ  quelque chose de diffĂ©rent.

            Ainsi donc quand je venais d’ĂȘtre ordonnĂ© comme ministre, j’avais l’habitude de porter ma Bible sous le bras. Les gens me demandaient: «Etes-vous prĂ©dicateur?»

            «Oui, monsieur. Oui, monsieur. Je suis un prĂ©dicateur.»

19        Un jour, j’ai entendu un prĂ©dicateur du Plein Evangile prĂȘcher dans une rĂ©union sous tente. Il prĂȘchait jusqu’à perdre le souffle; son visage devenait rouge. Il descendait jusqu’au plancher, il ployait ses genoux et se redressait en reprenant son souffle. On pouvait l’entendre Ă  environ deux pĂątĂ©es de maisons, toujours en train de prĂȘcher. Alors les gens demandaient: «Etes-vous prĂ©dicateur?»

            Je disais: «Non, monsieur.» A ce moment-lĂ , je n’étais plus un prĂ©dicateur, aprĂšs que j’avais entendu un homme qui Ă©tait capable de prĂȘcher. Et je... Alors, je me gardais toujours de dire que j’étais un prĂ©dicateur. Voyez-vous? Cependant, j’aime vraiment arriver Ă  un point oĂč nous pouvons avoir un... vous savez, savourer les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur, pas vous?

20        Le jeune monsieur Osborn qui est assis lĂ  me rappelle quelque chose. Ce matin il parlait, nous Ă©tions ensemble, lui et moi, le jeune homme, et cela me rappelle une fois... De voir une bonne vieille rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode... Qui aime ce genre de rĂ©unions lĂ ? Aimez-vous cela? Dites: «Amen.» Oh! Nous aimons certainement cela.

            Ce que nous appelions une rĂ©union pop-corn... Savez-vous ce que c’est qu’une rĂ©union pop-corn? Prenez un petit grain de maĂŻs jaune et placez-le sur un poĂȘle chaud. Il double de volume et devient deux fois plus lĂ©ger, et il passe du jaune au blanc. C’est cela une rĂ©union pop-corn. C’est ce qu’il faut.

            Un petit gars qui a peur de tĂ©moigner et qui saute tout Ă  coup, qui est prĂȘt pour l’EnlĂšvement et qui change son vĂȘtement, du jaune au blanc...

21        Ça me rappelle une fois oĂč je faisais la pĂȘche un matin. Je pense que j’ai beaucoup d’amis ici qui sont aussi des pĂȘcheurs. Ce lac-ci est si prĂšs, et j’étais tout au fond dans les bois du Nord, en train de pĂȘcher; et je–j’aime vraiment–vraiment les crĂȘpes. Combien aiment les crĂȘpes? Oh! la la! J’aime vraiment les crĂȘpes, et j’avais l’habitude d’amener avec moi un seau de mĂ©lasse, vous savez, tout un seau, un grand seau, parce que je suis un baptiste. Moi, je les baptise. Je ne les asperge pas. J’en dĂ©verse une grande quantitĂ© quand je la mets dessus, la mĂ©lasse, vous savez, je les recouvre d’une couche Ă©paisse.

            Ainsi donc, je–je me suis dit: «Oh! la la! Maintenant si je peux simplement avoir ce...» J’ai pris avec moi un grand seau de mĂ©lasse, vous savez, et j’étais lĂ -bas, et j’avais une vieille petite tente. Il y avait beaucoup d’ours noirs dans ces bois. Votre fils a fait une expĂ©rience l’autre jour avec l’un d’eux. Alors, oh! ils ne sont pas dangereux. Je ne sais pas d’oĂč lui vient la mauvaise rĂ©putation qu’il a, mais il est... qu’est-ce qu’il dĂ©truit! Oh! la la! Il est–il est terrible.

22        Et ainsi, j’avais dressĂ© une vieille petite tente, et j’attrapais quelques grosses truites arc-en-ciel. Et j’avais descendu le courant, et j’avais ici dans ma main une petite hache, une petite hache de scout; et quand je suis revenu, voilĂ  que ma tente Ă©tait dĂ©molie. Et j’ai regardĂ©, et voilĂ  une vieille mĂšre ourse Ă©tait assise lĂ  avec quelques petits oursons: il y en avait deux. Et elle s’est plutĂŽt enfuie quand elle m’a vu venir, sortant des saules, et elle s’est plutĂŽt enfuie sur le flanc de la colline; et elle a appelĂ© ses petits en roucoulant, et un seul petit ourson l’a suivie.

            L’autre petit ami avait le dos tournĂ© vers moi, juste comme ceci, vous savez. Il ne bougeait pas du tout. Eh bien, je me suis dit: «Regardez ce qu’ils ont fait! Oh! la la! Ils ont tout dĂ©truit.» Eh bien, une ourse qui a des petits vous grifferait. Alors je–je n’ai pas voulu m’approcher trop d’elle, et, bien sĂ»r, j’avais un fusil lĂ , mais je ne voulais pas les laisser orphelins dans les bois. Alors, je–je... J’ai dit: «Va-t-en d’ici», comme cela, et la vieille mĂšre s’est enfuie Ă  une distance; et elle appelait sans cesse cet autre ourson en roucoulant, et ce dernier n’allait pas.

23        Et je me suis dit: «Qu’est-ce qui intĂ©resse tant ce petit compagnon?» J’ai regardĂ© tout autour. J’ai continuĂ© Ă  faire le tour comme ceci, essayant de lui lancer une pierre, et il ne dĂ©tournait mĂȘme pas la tĂȘte. Il Ă©tait tout simplement penchĂ© comme ceci, occupĂ© Ă  quelque chose. Je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui intĂ©resse tant ce petit compagnon?»

            Chaque fois, vous n’avez pas votre appareil photo avec vous quand une telle scĂšne se dĂ©roule, vous savez. J’ai donc contournĂ© comme ceci, et j’ai regardĂ©. J’ai dit: «Va-t’en de là», comme cela, et il s’est retournĂ© et il m’a regardĂ©.

24        Ce petit ami s’était emparĂ© de mon seau de mĂ©lasse. Il le tenait entre ses pattes comme ceci. Il en avait ĂŽtĂ© le couvercle. Il plongeait tout simplement sa petite patte lĂ -dedans comme cela, et toute sa face Ă©tait couverte de mĂ©lasse. Son petit ventre Ă©tait tout simplement rempli de mĂ©lasse. Ses yeux, vous savez, il ne savait mĂȘme plus les ouvrir. Il battait les yeux, me regardant comme cela. Il lĂ©chait comme cela, et il plongeait sa petite patte dedans, et ensuite il lĂ©chait la mĂ©lasse.

            J’ai dit: «Passe un bon moment, mon ami.» Cela m’a simplement rappelĂ© une bonne rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, oĂč nous ouvrions le pot de miel, vous savez, et plongions carrĂ©ment les doigts dedans, et on avait du miel jusqu’au front et tout, vous savez, on passait vraiment un temps Ă  l’ancienne mode au point qu’on oubliait simplement oĂč on se trouvait. Mais ce qui Ă©tait amusant, c’est que lorsqu’il avait pris assez de mĂ©lasse, il en Ă©tait complĂštement couvert.

            La mĂšre ne cessait de l’appeler en roucoulant. Il a dĂ©posĂ© le seau et il s’est enfui, et quand je me suis approchĂ©, la mĂšre et l’autre ourson se sont mis Ă  le lĂ©cher. Alors... Amen! C’est ce qu’il nous faut, une rĂ©union Ă  l’ancienne mode oĂč vous pouvez pratiquement lĂ©cher cela. N’est-ce pas vrai? Oui, tout simplement une vraie rĂ©union Ă  l’ancienne mode.

25        TrĂšs bien. Jean, chapitre 11. J’aimerais lire maintenant un petit passage de la Parole, et ensuite nous allons prier.

            Maintenant, nous lisons ceci au verset 18:

            Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ,

            Beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.

            Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

            Marthe dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, si tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.

            Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera.

            JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera.

            Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.

            JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;

            Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

            Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

26        Inclinons la tĂȘte. Maintenant, Seigneur, comme des enfants qui jouent sur la place du marchĂ©, tandis que nous nous tenons ici, et que nous savons que Tu dĂ©sires que nous soyons heureux et que nous nous rĂ©jouissons; Tu as dit: afin que votre joie soit parfaite... Et maintenant, PĂšre, nous avons lu la Parole de Dieu, et maintenant nous Te prions de mettre en nous de bonnes dispositions.

            Et puisse le Saint-Esprit saisir chaque coeur. Accorde-le, Seigneur, et que chaque pĂ©cheur soit sauvĂ© aujourd’hui. Que chaque rĂ©trograde soit ramenĂ© dans le Royaume de Dieu, et que chaque personne malade prĂ©sente dans la salle sorte d’ici rĂ©tablie. Accorde-le, PĂšre, et que le Saint-Esprit vienne maintenant prendre les choses qui appartiennent Ă  Dieu et les apporte Ă  chaque coeur, selon le besoin de chaque coeur, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et pour Sa gloire. Amen.

27        Ce chapitre que nous lisons maintenant, nous allons en tirer juste une petite toile de fond. Je crois que je peux voir l’horloge qui est lĂ , ainsi je ne prendrai pas trop de temps. Si vous pouvez simplement m’accorder toute votre attention maintenant... Ne pensez pas Ă  la rĂ©union de ce soir, ou Ă  ce qui va se passer demain. Pensons que le Seigneur JĂ©sus est ici maintenant mĂȘme, et que chacun dise: «Eh bien, je suis un pĂ©cheur, si tu es... mais s’il y a... Seigneur, si Tu as quelque chose pour moi, Seigneur, parle Ă  mon coeur.»

            Et que chaque personne qui n’a pas le baptĂȘme du Saint-Esprit dise: «Seigneur, je n’ai pas le Saint-Esprit, et je connais tout sauf cela, eh bien, j’ai peur. C’est pourquoi je–je dĂ©sire naĂźtre de nouveau, car Tu as dit: ‘Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera pas dans le Royaume.’ C’est pourquoi je dĂ©sire naĂźtre de nouveau.»

28        Maintenant, je ne veux pas dire que vous n’ĂȘtes pas chrĂ©tien avant d’avoir reçu le Saint-Esprit, comprenez bien cela. Je veux dire que vous ĂȘtes... le Saint-Esprit, c’est le sceau de votre foi. Voyez-vous? Dieu... Abraham crut Ă  Dieu par la foi, et ensuite Dieu lui donna le sceau de la promesse. Voyez-vous? Et vous croyez Ă  Dieu par la foi et vous ĂȘtes justifiĂ© par la foi, mais vous ĂȘtes scellĂ© dans le Corps de Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Vous entendez ces Ă©vĂȘques et ces archevĂȘques, et tous les autres, venir et tĂ©moigner de cela. Si vous n’avez jamais reçu cela, venez et essayez cela. C’est merveilleux. C’est une... C’est... Je ne sais pas comment... Une fois, quelqu’un m’a dit aprĂšs que je fus sorti d’une maladie, il a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous gardĂ© votre religion pendant le temps de votre maladie?»

            J’ai dit: «Non, monsieur. Ce n’est pas moi qui l’ai gardĂ©e. C’est elle qui m’a gardĂ© pendant le temps de ma maladie.» Ainsi c’est... Oui, c’est le Saint-Esprit qui me garde, ce n’est pas moi qui Le garde. Ce n’est pas lĂ  la question. C’est Lui qui me garde. Je L’ai juste reçu, et–et Il prend soin de moi. C’est ce qu’il en est de chaque croyant.

29        Bon, ceci c’était juste au commencement, notre texte de cet aprĂšs-midi, lorsque le ministĂšre de JĂ©sus Ă©tait en pleine floraison. Il est entrĂ© en scĂšne. Il a commencĂ© Ă  guĂ©rir les malades, et de grandes foules ont commencĂ© Ă  affluer vers Lui.

            Maintenant, nous voyons que c’était la premiĂšre annĂ©e de Son ministĂšre. La deuxiĂšme annĂ©e de Son ministĂšre, les gens ont commencĂ© Ă  trouver de quoi Le stigmatiser, et [aprĂšs] la troisiĂšme annĂ©e, au milieu de l’annĂ©e qui a suivi, ils L’ont crucifiĂ©.

            C’est exactement ainsi que vont les choses. Un rĂ©veil commence. Oh! c’est tout flambant. Ensuite le rĂ©veil connaĂźt une baisse. Ensuite, bien vite, il n’y a que ce qui est vraiment authentique qui demeure. Les autres s’en vont. C’est la fin de la chose.

30        Bon, mais dans ce cas-ci, JĂ©sus restait chez Marthe et Marie. Eh bien, c’est ce que l’on nous–nous apprend, je ne sais pas Ă  quel point c’est vrai, mais on nous apprend que Marthe et Marie vivaient Ă  BĂ©thanie, oĂč il y avait... qu’elles Ă©taient... avaient quittĂ© l’église orthodoxe, l’église juive et qu’elles Ă©taient venues pour croire en JĂ©sus; et JĂ©sus demeurait dans leur maison.

            Elles avaient un frĂšre qui s’appelait Lazare, et j’ai appris que c’était un scribe, que son travail c’était d’écrire les lois, les lettres, et ainsi de suite, en rapport avec la loi, sur des parchemins.

            Et l’on nous apprend que Marie et Marthe faisaient des tapisseries, de petits ouvrages pour le temple, et tout comme cela. C’est ainsi qu’elles gagnaient leur vie, en faisant les travaux d’aiguille. Et Ă  ce moment-lĂ , la vie de JĂ©sus devenait merveilleuse. Les gens Le voyaient, et ils L’aimaient. Et–et puis il en est arrivĂ© au point oĂč Il a dĂ» ĂȘtre appelĂ© Ă  s’éloigner de cette maison. C’est Ă©trange, la façon dont ces choses arrivent, mais parfois... Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu.

31        Bon, JĂ©sus, par Sa naissance, Il Ă©tait merveilleux; mais quand Il est venu au monde, Il est venu ici avec une rĂ©putation d’enfant illĂ©gitime collĂ©e Ă  Lui; en effet, les gens disaient que Son–Son pĂšre c’était Joseph, et qu’Il Ă©tait un Enfant qui Ă©tait... que Sa mĂšre Ă©tait enceinte avant qu’ils ne soient en fait lĂ©galement mariĂ©s.

            C’est donc ainsi que ça a commencĂ© pour Lui, et ensuite Il est passĂ© par la peine capitale. Il est venu par la porte d’une Ă©table, et Il s’en est allĂ© par la peine capitale. VoilĂ  de quelle maniĂšre le monde a reçu le Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Mais juste avant Sa–Sa naissance... Dieu prend toujours des dispositions pour les choses. Ne le croyez-vous pas? Je dĂ©sire que vous Ă©coutiez attentivement. Aujourd’hui, je crois de tout mon coeur... Eh bien, ça c’est juste frĂšre Branham qui parle. Vous voyez? Je crois que ces choses que vous voyez arriver maintenant, ce sont des dispositions qui se prennent. Dieu prend des dispositions pour quelque chose juste avant le point culminant. Dieu avertit toujours le monde, et alors si les gens ne veulent pas–ne reçoivent pas l’avertissement, alors il ne reste qu’une seule chose, c’est le jugement.

            NoĂ© a averti le monde, et les gens n’ont pas voulu recevoir cela. Et tout au travers des Ăąges, Dieu a toujours averti les gens. Il envoie la misĂ©ricorde, et si les gens rejettent la misĂ©ricorde, la seule chose qui reste, c’est le jugement. Mais le PĂšre misĂ©ricordieux envoie d’abord la misĂ©ricorde.

32        Maintenant, durant la pĂ©riode qui a prĂ©cĂ©dĂ© la Venue du Seigneur JĂ©sus, il y avait des hommes... L’église en Ă©tait arrivĂ©e Ă  un point oĂč trĂšs peu de gens attendaient la chose, les gens Ă©taient tout simplement indiffĂ©rents, Ă  peu prĂšs comme ils le sont aujourd’hui. Juste... Mais Dieu a toujours eu un reste qui croit en Lui.

            Et l’un d’eux c’était un homme du nom de Zacharie, ainsi que son Ă©pouse Elisabeth. C’était des justes, ils marchaient en suivant toutes les lois et gardaient tous les statuts et commandements de Dieu, et puis lĂ  au temple, la tĂąche de Zacharie consistait Ă  brĂ»ler l’encens. Pendant que les gens priaient Ă  l’extĂ©rieur, Zacharie brĂ»lait l’encens.

            J’aurais souhaitĂ© que nous ayons le temps de bien appuyer cela maintenant et de poser une fondation pour montrer ce que reprĂ©sente l’encens, tout cela reprĂ©sente Christ, tout. L’encens maintenant, c’est Son Sang, la Rose de Saron, le Lys de la vallĂ©e; et le souverain sacrificateur, avant d’entrer dans le Saint des saints, devait ĂȘtre oint de cette huile depuis la tĂȘte, et elle coulait sur sa barbe, jusque sur les bords de son vĂȘtement. Et quand il entrait... Si par hasard les gens–si par hasard quelqu’un vous dit que ces gens du Plein Evangile sont un peu bruyants, voici quelque chose pour eux.

33        Quand Aaron entrait dans le Saint des saints une fois l’an, il devait porter un certain genre de vĂȘtement, il devait ĂȘtre oint, et il devait emmener du sang avec lui. Est-ce juste? Et sur le bord de son vĂȘtement, il portait une grenade et une clochette... une grenade et une clochette; et en marchant il devait faire que cela rĂ©sonnant dise: «Saint, saint, saint est l’Eternel.»

            Et le seul moyen que les gens avaient pour savoir que cet homme Ă©tait encore en vie, que Dieu ne l’avait pas tuĂ© lĂ -bas derriĂšre le rideau, c’était ce bruit-lĂ . Ils pouvaient entendre cette clochette rĂ©sonner. Je vous assure; le seul moyen de savoir qu’il y a la vie dans l’église, c’est quand il commence Ă  y avoir un peu de bruit quelque part, vous savez, juste un petit «amen», de temps en temps, ou quelque chose comme ça, vous savez, qui fait un peu de bruit.

            Certains d’entre eux ont dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, c’est de l’émotion.» Eh bien, je peux vous prouver scientifiquement que tout ce qui est dĂ©pourvu d’émotion est mort. Si donc votre religion ne contient pas d’émotion, enterrez la chose (c’est exact), car elle n’est bonne Ă  rien. Elle est morte.

            Je peux donc voir maintenant ce Zacharie. PrĂ©sentons ici un petit drame. Il est lĂ , lui et sa femme, ils avaient dĂ©sirĂ© avoir un enfant depuis des annĂ©es et des annĂ©es; ils avaient priĂ© et avaient vĂ©cu droitement. Il semblait que la chose allait tout simplement passer, qu’ils n’allaient pas avoir l’enfant. Mais c’est justement Ă  l’heure la plus sombre que JĂ©sus vient, c’est Ă  ce moment-lĂ  que Dieu rĂ©pond toujours.

34        Nous, nous sommes pressĂ©s. «Eh bien, on a priĂ© pour moi hier soir. Ce matin, je ne me sens pas du tout mieux.» Vous ĂȘtes trop pressĂ©. Acceptez la promesse de Dieu et tenez-vous-en Ă  elle. Tenez-vous-en Ă  cela.

            Ils avaient priĂ© et priĂ© pendant des annĂ©es. A prĂ©sent, Elisabeth avait vieilli. Elle n’était plus en Ăąge d’avoir des enfants. Il semblait que tout espoir d’avoir un–un enfant Ă©tait perdu.

            Eh bien, un jour Zacharie, je peux me reprĂ©senter le temple, il faisait brĂ»ler l’encensoir comme ceci, il est allĂ© au fond et il se tenait lĂ , balançant l’encensoir Ă  plusieurs reprises tandis que le parfum s’en Ă©chappait, Ă  mesure qu’il faisait brĂ»ler l’encensoir. Et tout Ă  coup il aperçut un Ange debout du cĂŽtĂ© droit.

            Dieu a toujours eu des anges, des esprits qui sont Ă  Son service. Croyez-vous cela? Les anges ne meurent pas. Que se passait-il? Dieu s’apprĂȘtait Ă  faire quelque chose sur la terre. C’est pourquoi avant de faire quelque chose, Il envoie toujours une annonce.

35        Or, quand... Des anges viennent. Il est possible que l’ange puisse me visiter et... vous visiter et ainsi de suite... Il peut y avoir des anges mineurs, mais quand vous apprenez que cet Ange Gabriel est venu, faites attention, il se passe quelque chose. Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue de JĂ©sus-Christ, et Gabriel annoncera la Seconde Venue de JĂ©sus-Christ. Est-ce exact? Amen. Je commence dĂ©jĂ  Ă  me sentir religieux. Ecoutez.

            Quand je pense Ă  Sa Venue... Zacharie se tenait lĂ . Il a regardĂ©, et il Ă©tait effrayĂ©, et l’Ange lui a parlĂ©, disant: «Zacharie...», ce qui allait arriver; et aprĂšs les jours de ce service-ci, il allait rentrer chez lui, ĂȘtre avec son Ă©pouse qui allait concevoir et enfanter un fils.

            Maintenant, je dĂ©sire que vous remarquiez ce prĂ©dicateur; c’est comme certains prĂ©dicateurs d’aujourd’hui. «Oh! a-t-il dit, comment cela pourrait-il se faire? Eh bien, mon Ă©pouse aussi est avancĂ©e en Ăąge», quelque chose comme ça.

            Il a dit: «Je suis Gabriel qui se tient dans la PrĂ©sence de Dieu. Parce que tu as doutĂ© de ma parole, tu seras muet jusqu’au jour de la naissance de l’enfant.» C’est exact.

36        Quand Dieu parle, il n’y a rien qui puisse anĂ©antir la Parole de Dieu. La Parole de Dieu demeure Ă  toujours. Quand Dieu La prononce, Elle est confirmĂ©e dans le Ciel pour toujours. Elle est juste lĂ , toute prĂȘte, tout autant que si Elle Ă©tait dĂ©jĂ  accomplie, quand Dieu La prononce.

            Oh! C’est au point que nous les mortels, nous pouvons ĂȘtre en mesure de dire: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, c’est rĂ©glé», prenant Dieu au Mot et nous en tenant Ă  cela malgrĂ© les circonstances et les conditions qui peuvent nous bousculer. Nous nous en tenons Ă  la Parole de Dieu. «Dieu l’a dit. Je crois cela. Ça rĂšgle la question.» Amen.

            Eh bien, il a dit: «Tu seras muet jusqu’au jour de la naissance de l’enfant, mais Mes paroles s’accompliront en leur temps.» Dieu est dĂ©terminĂ©.

            Peu importe combien vous dites que cette bande de–de saints exaltĂ©s va se consumer et disparaĂźtre un de ces jours, qu’il n’en restera rien, la Parole de Dieu demeurera Ă©ternellement. C’est juste. Elle demeurera trĂšs exactement telle que Dieu L’a annoncĂ©e.

37        Eh bien, quand il est ressorti, bien sĂ»r, nous savons que les gens... il Ă©tait muet. Il ne savait plus parler, et il leur faisait des signes et ensuite il est rentrĂ© chez lui. Et quand les jours de son service lĂ  furent accomplis, il est rentrĂ© chez lui, et son Ă©pouse a conçu; et elle s’est cachĂ©e pendant six mois.

            Et alors, au bout de six mois, voilĂ  revenir cet Ange. Amen. Et il y avait une jeune fille qui vivait Ă  Nazareth, la ville la plus mĂ©chante du pays, presque aussi mauvaise que Chicago, excusez-moi. De toutes les façons, aussi mĂ©chante que Jeffersonville oĂč j’habite... Oh! une ville trĂšs mauvaise, trĂšs mĂ©chante, mais peu importe combien la ville est mauvaise, vous pouvez toujours mener une vie correcte dans la PrĂ©sence de Dieu. Et Dieu cherche un coeur fidĂšle comme Il l’a fait en ce temps-lĂ .

            Il a trouvĂ© cette jeune paysanne. Disons que c’était un lundi matin; c’est le jour de la lessive. Et la voici qui vient marchant avec une cruche d’eau sur la tĂȘte et une autre sur la hanche. Et elle revient du puits, et elle se prĂ©pare Ă  Ă©pouser un homme. Elle n’est qu’une jeune fille, et aussitĂŽt, une LumiĂšre brille devant elle; et dans cette LumiĂšre se tient Gabriel, le grand Archange; qui dit: «Je te salue, Marie!»

38        Et elle... Cela l’a effrayĂ©e... Il lui dit qu’elle allait mettre au monde un Enfant sans connaĂźtre un homme. Il lui a parlĂ© d’Elisabeth, sa cousine, qui avait conçu et qui allait avoir un enfant. Et il a dit qu’on L’appellerait du Nom de JĂ©sus, parce qu’Il sauverait Son peuple du pĂ©chĂ©.

            Oh! Cela a effrayĂ© la petite vierge, une telle salutation, cela vous effraierait aussi. Que feriez-vous si vous rencontriez un Ange se tenant lĂ  sur votre chemin comme cela, les bras Ă©tendus et disant: «Je suis Gabriel qui se tient dans la PrĂ©sence de Dieu.» Certainement que cela vous ferait peur.

            Et alors, je vois la petite vierge qui dit... Maintenant, je veux que vous remarquiez. Tenez. J’espĂšre que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment, que cela s’enfonce sous la cinquiĂšme cĂŽte du cĂŽtĂ© gauche et s’y ancre. VoilĂ  un sacrificateur, un prĂ©dicateur, qui connaissait la Parole, et qui avait beaucoup d’exemples. Agar avait reçu des enfants, Sara de mĂȘme, et beaucoup d’autres avaient reçu des enfants. Il avait beaucoup d’exemples, mais il a doutĂ© de l’Ange. Mais cette jeune fille, elle n’en a pas doutĂ© un seul mot.

            Elle a dit: «Je suis la servante du Seigneur; qu’il me soit fait selon Ta Parole!» Amen. VoilĂ  comment s’y prendre. Prenez Dieu au Mot.

            ConsidĂ©rez Marie. Avant d’ĂȘtre certaine, avant de ressentir un quelconque signe de vie... Je suis dans un auditoire mixte, mais vous... ou Ă©coutez. Avant qu’il y ait un quelconque signe physique, elle a commencĂ© Ă  louer et Ă  glorifier Dieu de ce qu’elle allait avoir un enfant, avant qu’il y ait un quelconque signe.

            Ô Dieu, donne-nous quelques-unes de ces Maries cet aprĂšs-midi Ă  Chicago (Amen), qui prendront Dieu au Mot. Amen. Ne pensez pas que je suis excitĂ©. Je–je–je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais amen veut dire qu’il en soit ainsi, donc je crois la chose. TrĂšs bien.

39        La voilĂ  qui part, elle part Ă  la ville, disant partout aux gens qu’elle va avoir un Enfant, sans connaĂźtre un homme. Oh! Certainement. Elle a simplement pris Dieu au Mot. Elle est directement montĂ©e dans les collines de JudĂ©e. Elle avait eu des nouvelles d’Elisabeth, elle avait appris qu’elle aussi avait Ă©tĂ© bĂ©nie.

            Or, c’est ce que font les gens qui sont rĂ©ellement nĂ©s de nouveau. Quand ils apprennent que quelqu’un a reçu le Saint-Esprit, ils partent pour s’en rendre compte. Amen. Quand Dieu fait quelque chose en guĂ©rissant quelqu’un, le voisin viendra se joindre et il sera content et se rĂ©jouira de cela.

            Ainsi juste en bas dans la ville de BethlĂ©hem, elle est montĂ©e directement en JudĂ©e, et quand elle est arrivĂ©e lĂ  oĂč Ă©tait Sara, ou plutĂŽt Elisabeth... Eh bien, Marie et Elisabeth Ă©taient des cousines germaines. Jean et JĂ©sus Ă©taient des cousins issus de germains, et quand ils sont arrivĂ©s prĂšs de lĂ  oĂč se trouvait la maison, je vois Elisabeth tout au fond de la piĂšce. Elle s’était cachĂ©e. Elle a soulevĂ© le rideau. Elle a aperçu une jeune fille venir. Eh bien, elle s’est dit: «C’est Marie, ma cousine.» Et elle est sortie. Oh! la la! Je la vois si heureuse, et elle l’a entourĂ©e de ses bras et s’est mise Ă  l’étreindre et Ă  l’embrasser.

40        C’est de cette façon que les femmes se rencontraient autrefois, mais, frĂšre, vous savez quoi, ces temps-lĂ  ont changĂ© maintenant. Les gens n’ont plus ce genre d’amour lĂ  les uns pour les autres. Maintenant les gens sont tels qu’ils ne vous parlent mĂȘme pas. N’est-ce pas vrai?

            Oh! autrefois lĂ  dans la ferme, quand–quand un homme tombait malade, on allait lĂ  et on coupait du bois pour lui, ou on coupait du foin ou quoi que c’était, pour nous ce n’était pas un problĂšme, et on allait lĂ  et on restait lĂ  la nuit.

            Aujourd’hui, vous n’ĂȘtes mĂȘme pas au courant du dĂ©cĂšs de votre voisin, Ă  moins que vous le lisiez dans le journal. C’est une honte que l’amour fraternel ait disparu. C’est exact. Nous n’en avons simplement plus comme Ă  l’époque.

            Oh! papa, quand il Ă©tait Ă  court d’argent, il allait lĂ  et il empruntait cinquante dollars pour lui permettre de s’en sortir jusqu’à la rĂ©colte. Il n’y avait pas de problĂšme. Nul n’était besoin de mettre quelque chose en gage. Oh! aujourd’hui vous ne pourriez pas emprunter cinq dollars sans mettre quelque chose en gage. L’amour fraternel est en train de disparaĂźtre. Dieu a dit qu’il en serait ainsi. Oui, oh! combien nous en avons besoin!

41        L’autre jour, je... Mon Ă©pouse est prĂ©sente, elle m’en dira probablement un mot aprĂšs. Nous sommes allĂ©s en ville, et il y avait une jeune fille qui descendait la rue, une jeune femme que nous connaissions. Et j’ai dit: «Dites donc, l’as-tu vue?»

            Elle a dit: «Je–je lui ai parlĂ©.»

            J’ai dit: «Je ne t’ai pas vue le faire.»

            Et elle a dit: «Je lui ai souri.» Ça, ce n’est pas parler. Vous savez ce que j’aime. Moi, j’aime une bonne et vigoureuse poignĂ©e de mains Ă  l’ancienne mode de la campagne. On dit: «Bonjour, frĂšre. Comment allez-vous?» Oui, monsieur. De nos jours, au lieu de ça, on offre tout simplement un petit sourire ridicule et on dit: «Bonjour.» Oh! la la! Moi, je n’aime pas ça. Cela me fait geler Ă  mort.

            Un jour, frĂšre Bosworth et moi Ă©tions chez lui Ă  Miami, en Floride, et nous avions fait dresser une tente lĂ . Un jeune homme tenait une rĂ©union, et il Ă©tait dans le pĂ©trin, et je suis allĂ© pour tenir des rĂ©unions pendant quelques jours pour lui, et il y avait une duchesse ou quelque chose comme ça. Je... Oh! la la! Je ne m’y connais pas beaucoup en matiĂšre de dignitĂ© et des parades. Alors, les gens... C’était une femme importante. Elle avait accordĂ© que cette tente soit dressĂ©e sur son terrain ou lĂ  Ă  un endroit oĂč elle avait son parc.

42        Et je suis allĂ© lĂ , vous savez, je prĂȘchais, et frĂšre Bosworth a dit: «Voudriez-vous bien vous tenir lĂ  derriĂšre, FrĂšre Branham?» Il a dit: «La Duchesse dĂ©sire vous voir.»

            Et j’ai dit: «La qui?»

            Il a dit: «La Duchesse.»

            J’ai dit: «Eh bien, qui est-elle?»

            Et il a dit: «Eh bien, c’est la dame qui nous a permis d’avoir ce terrain.»

            J’ai dit: «Eh bien, en quoi est-elle plus importante que quiconque d’autre?» Voyez-vous?

            Alors il a dit: «Eh bien, tenez-vous juste ici. Elle arrive.»

            Quelques minutes aprĂšs, voilĂ  venir une femme de trĂšs forte corpulence comme cela. Elle tenait dans sa main une paire de lunettes, montĂ©es sur un bĂąton, qu’elle tenait Ă  cette distance. Vous savez, on ne peut pas voir Ă  telle distance de vous comme cela avec des lunettes.

            Et elle est venue lĂ , ayant sur elle suffisamment de vĂȘtements pour mettre dans... pour bourrer un mousquet, elle se tenait comme cela, marchant comme cela. Elle a dit: «Etes-vous le docteur Branham?»

            J’ai dit: «Non, madame. Non, madame.» J’ai dit: «Je suis frĂšre Branham.»

            Elle a dit: «Eh bien, docteur Branham, a-t-elle dit, enchantĂ©e de faire votre connaissance», en tendant cette grosse main grasse comme cela.

43        Je l’ai saisie. J’ai dit: «Ecoutez ceci, soeur, abaissez-la comme ceci afin que je puisse vous reconnaĂźtre quand je vous reverrai.» VoilĂ ! Il y en a trop parmi nous qui cherchent Ă  «faire de l’épate», comme on dit. Qu’ĂȘtes-vous de toute façon? C’est juste. Vous n’ĂȘtes que des hommes.

            Je passais prĂšs d’un colisĂ©e, ou plutĂŽt d’un musĂ©e, il n’y a pas longtemps, et il y avait lĂ  la photo d’un homme qui pesait cent cinquante livres [68 kg], et il Ă©tait dit que la valeur de produits chimiques qui le constituaient Ă©tait de quatre-vingt-quatre cents.

            Vous mettez un complet de cent dollars sur quatre-vingt-quatre cents, vous vous promenez le nez relevĂ© en l’air, et apparemment s’il pleuvait vous seriez noyĂ©, et vous pensez que vous ĂȘtes une personnalitĂ©. Vous ne valez que quatre-vingt-quatre cents, si vous pesez cent cinquante livres. Vous enroulez un vison de cinq cents dollars autour de quatre-vingt-quatre cents, et vous ne voulez mĂȘme pas parler Ă  votre voisin. C’est vrai.

44        VoilĂ  le problĂšme qu’a le monde aujourd’hui (amen): les gens sont prĂ©tentieux et empesĂ©s. Dieu devra dĂ©verser le Saint-Esprit et dĂ©truire cette chose en vous. Chacun de nous, nous sommes trĂšs exactement au mĂȘme niveau.

            Dieu nous a tous faits sur base d’un mĂȘme modĂšle. Peu importe que vous habitiez dans un meilleur quartier, que vous frĂ©quentiez une meilleure Ă©glise, vous n’ĂȘtes que ce que Dieu a fait de vous, et qui ĂȘtes-vous pour vous glorifier? La gloire revient Ă  Dieu. Absolument.

            Il y avait deux garçons qui se tenaient lĂ , l’un a regardĂ© et a dit: «Eh bien, John, nous ne valons pas grand-chose, n’est-ce pas?»

45        J’ai dit: «Ecoute, mon ami. Ça, c’est votre corps, mais vous avez une Ăąme qui vaut dix mille mondes.» C’est juste. J’ai dit: «Ce corps retournera Ă  la poussiĂšre un de ces jours, mais vous avez une Ăąme qui vivra pour toujours. Prenez-en soin.»

            ConsidĂ©rez la valeur que JĂ©sus-Christ y a accordĂ©e, en quittant la gloire pour mourir afin de vous racheter. VoilĂ  le problĂšme: nous considĂ©rons l’extĂ©rieur et nous prenons soin de l’extĂ©rieur, mais nous nĂ©gligeons l’intĂ©rieur. Oui, monsieur.

            Je vois Marthe tandis qu’elle... ou plutĂŽt Marie; elle a accouru et elle a Ă©treint Elisabeth, et elle l’a embrassĂ©e et s’est mise Ă  lui donner de petites tapes, vous savez, et elle se rĂ©jouissait et Ă©tait heureuse. Elle dit: «Oh!...» Maintenant, suivons leur conversation.

            Je peux entendre Marthe dire... Eh bien, ceci est une illustration dramatique. J’entends Marthe ou plutĂŽt Marie dire: «Oh! Elisabeth, je suis si heureuse. Oh! le... J’ai appris (on ne sait pas comment), mais j’ai appris que tu es enceinte.»

46        «Oui, dit Elisabeth, c’est exact, mais, dit-elle, je suis un petit peu inquiĂšte.»

            «Pourquoi?»

            «Eh bien, cela fait six mois que je suis enceinte, Ă  ce que je sache, il n’y a pas encore de signe de vie.» C’est anormal. Voyez-vous? La vie se manifeste environ au troisiĂšme mois, au deuxiĂšme mois. Alors elle a dit: «C’est anormal. Je ne ressens encore aucun signe de vie, et je–je suis inquiĂšte, et je suis dans mon sixiĂšme mois.»

            Elle dit: «Mais l’Ange Gabriel m’a rencontrĂ©e, et Il m’a dit que moi aussi je deviendrais enceinte, sans connaĂźtre un homme, et Il a dit aussi que j’aurais cet Enfant et que je Lui donnerais le Nom de JĂ©sus.»

47        Et la premiĂšre fois que des lĂšvres mortelles ont prononcĂ© ce Nom de JĂ©sus, le petit Jean qui Ă©tait mort, qui Ă©tait dans le sein de sa mĂšre, a reçu le Saint-Esprit, et il s’est mis Ă  bondir et Ă  sauter de joie. C’est exact, et si le Nom de JĂ©sus-Christ peut apporter la vie Ă  un bĂ©bĂ© mort, que devrait-Il faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau? AllĂ©luia! Amen. Absolument.

            Elle a dit: «D’oĂč vient que la mĂšre de mon Seigneur...? Car aussitĂŽt que ta salutation est parvenue Ă  mes oreilles, l’enfant a tressailli d’allĂ©gresse dans mon sein.» AllĂ©luia! Oui, monsieur. Oh! FrĂšre, nous ne sommes pas dans le brouillard. Nous savons oĂč nous sommes. Certainement.

            Elle a dit: «DĂšs que ta salutation est parvenue Ă  mes oreilles, mon bĂ©bĂ© a tressailli d’allĂ©gresse dans mon sein.» Et Jean a reçu le Saint-Esprit. Amen.

48        Que fera le Nom de JĂ©sus-Christ? Je L’ai vu lier des sorciers. Je L’ai vu lier des dĂ©mons au point qu’ils... couverts de honte, je les ai vus s’effondrer sur l’estrade, s’affaisser dans leurs siĂšges, paralysĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ, alors qu’ils Ă©taient assis lĂ .

            Oh! la la! Foi dans le PĂšre, foi dans le Fils,

            Foi dans le Saint-Esprit, ces Trois sont Un.

            Les dĂ©mons tremblent, les pĂ©cheurs s’éveillent;

            La foi en JĂ©hovah Ă©branle toute chose.

49        C’est exact. C’est tout Ă  fait exact. Gardez votre foi en Dieu. C’est juste. Oh! Dieu a toujours eu un peuple qui croit en Lui. LĂ -bas autrefois, quand Il est sorti du dĂ©sert, ou plutĂŽt quand Il a amenĂ© les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert... Quel moment!

            AprĂšs qu’ils ont traversĂ© la mer Rouge, qu’ils sont arrivĂ©s lĂ , ils ont eu une rĂ©union sous tente Ă  l’ancienne mode. Ils ont regardĂ© en arriĂšre, et ils ont vu tous les chefs de corvĂ©es morts dans la mer. Myriam a commencĂ© Ă  danser dans–dans l’Esprit et Ă  battre un tambourin, ce qui est un tableau vraiment typique d’une rĂ©union sous tente Ă  l’ancienne mode. Est-ce exact?

            MoĂŻse entra dans l’Esprit, il leva les mains et chanta un cantique dans l’Esprit. Amen. Si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union Ă  l’ancienne mode, je n’en ai jamais vu une!

50        Et maintenant, Ă©coutez. Dieu avait promis de pourvoir Ă  tous leurs besoins, et juste au moment oĂč ils ont traversĂ©, eh bien, ils n’avaient rien qu’un–un petit panier de pains sur la tĂȘte. Cela s’est Ă©puisĂ©.

            Alors Dieu a promis qu’Il pourvoirait Ă  leurs besoins. Le lendemain matin, lorsqu’ils se sont levĂ©s, le sol Ă©tait couvert de manne, c’était comme de la gelĂ©e blanche.

            Alors, on dit que pour goĂ»ter cela, ils tiraient la langue et lĂ©chaient cela, ils ont goĂ»tĂ© cela. Cela avait le goĂ»t d’un gĂąteau au miel. Oh! la la! C’était vraiment un plat baptiste, n’est-ce pas? Des gĂąteaux et du miel... TrĂšs bien.

            Alors, ils... Ils ont commencĂ© Ă  manger cela. C’était dĂ©licieux. Vous savez, je crois que c’est David le psalmiste qui a dit une fois: «GoĂ»tez et voyez combien le Seigneur est bon! C’est comme le miel du rocher.» Est-ce exact? Oui, monsieur. Du miel du rocher...

            Le rocher a quelque chose qui a... dans la Bible, il est toujours parlĂ© du rocher. Il Ă©tait le Rocher. Il Ă©tait le Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert, et le Rocher...

51        C’est comme dans l’ancien temps, quand les gens avaient un... quand quelqu’un se faisait mordre par un chien enragĂ©. On l’amenait Ă  une pierre antirabique, et on le collait Ă  cette pierre antirabique. S’il se collait, eh bien, il Ă©tait guĂ©ri. S’il ne se collait pas, il mourait.

            Le pire des chiens enragĂ©s que je connaisse aujourd’hui, c’est le diable. C’est exact, et si vous vous faites mordre par lui, allez Ă  la Pierre, au Rocher, JĂ©sus-Christ; attachez-vous au Rocher des Ăąges du Calvaire, qui a Ă©tĂ© fendu pour moi, laisse-moi me cacher en Toi. Accrochez-vous-Y; peu importe ce que dĂ©clare le monde, ce que dĂ©clare votre Ă©glise, ce que dĂ©clare le mĂ©decin, accrochez-vous au Rocher des Ăąges. Restez collĂ© lĂ ; accrochez-vous-Y, et Dieu veillera Ă  ce que vous vous rĂ©tablissiez. Ne croyez-vous pas cela? Amen. Oui, oui. Oh! la la!

            Et puis autre chose, cette manne avait le goĂ»t du miel du rocher. En avez-vous dĂ©jĂ  pris? Avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© cela? Aujourd’hui nous avons une manne spirituelle. Croyez-vous cela? Dieu leur fournissait cette manne aussi longtemps qu’ils Ă©taient dans le voyage.

            Dieu... C’était un type du Saint-Esprit. Croyez-vous cela? La manne naturelle Ă©tait fournie pour l’homme naturel. A prĂ©sent, l’homme spirituel reçoit la Manne du Ciel qui est le Saint-Esprit.

52        Lorsque l’Eglise fut inaugurĂ©e le jour de la PentecĂŽte, un trĂšs beau type de la descente de la premiĂšre manne; ils Ă©taient tous lĂ -haut, d’un mĂȘme accord, dans la chambre haute; et tout Ă  coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, qui remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues sĂ©parĂ©es les unes des autres apparurent sur eux, comme du feu.

            Ils furent tous remplis du Saint-Esprit et sortirent dans la rue, hurlant, criant et se comportant Ă©trangement. Et tout le–tout le monde religieux qui se tenait lĂ  dit: «Eh bien, ces gens sont ivres. Ils sont pleins de vin doux. Eh bien, Ă©coutez-les. Je n’ai jamais entendu un tel bruit de ma vie.»

            Laissez-moi vous dire quelque chose, mon cher ami catholique qui ĂȘtes ici cet aprĂšs-midi: la sainte vierge Marie Ă©tait avec eux. C’est exact. Et si Dieu... Ecoutez ceci maintenant, vous qui pensez que vous ĂȘtes empesĂ©; suivez. Si Dieu n’a pas fait acception de la mĂšre de JĂ©sus-Christ, et qu’elle n’a pas pu aller au Ciel jusqu’à ce qu’elle soit montĂ©e lĂ -haut et qu’elle ait reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et qu’elle se soit comportĂ©e comme une femme ivre, Ă  combien plus forte raison vous, vous devez Le recevoir avant d’y entrer! C’est exact.

53        Et elle titubait comme si elle Ă©tait ivre (allĂ©luia!), titubant comme une personne ivre. Oh! avez-vous dĂ©jĂ  entendu un ivrogne dire: «Oh! tout va bien»?

            Eh bien, «ne vous enivrez pas de boissons enivrantes, mais soyez ivre de l’Esprit». AllĂ©luia. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode qui enivre, qui consume le pĂ©chĂ©, qui est un double remĂšde, une religion de l’ancien temps, du fond des bois, bleue comme le ciel, qui tue le pĂ©chĂ©. AllĂ©luia.

            Ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă  la saint Paul, et c’est du retour du Saint-Esprit de la Bible dans l’Eglise. Amen. VoilĂ  le problĂšme qu’a l’église aujourd’hui, la raison pour laquelle elle est si formaliste et si indiffĂ©rente. Absolument.

            Alors, quand ils ont tous reçu cela, les gens ont commencĂ© Ă  se poser des questions. Ils ont dit: «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire?» Eux, ils mangeaient la manne (Oh! la la!), passant un bon moment, glorifiant simplement Dieu.

            Et Pierre a dit: «Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Quoi?

54        Or, Aaron, dĂšs que la manne est tombĂ©e pour la premiĂšre fois, Dieu a dit Ă  Aaron et Ă  MoĂŻse: «Sortez lĂ , ramassez-en plusieurs omers pleins et mettez cela lĂ  dans le Saint des saints, afin que les enfants de vos enfants, afin que tous ceux qui entreront dans le sacerdoce, puissent goĂ»ter de cette manne originale.» Oh! Quel privilĂšge quand un homme devenait un sacrificateur...

            Or, souvenez-vous qu’en dehors du Saint des saints... c’était la seule manne qui Ă©tait conservĂ©e. Elle ne se conservait pas pendant vingt-quatre heures. Elle devenait infestĂ©e de vers. VoilĂ  le problĂšme qu’a l’Eglise pentecĂŽtiste aujourd’hui. Amen. Qu’y a-t-il? L’expĂ©rience que vous avez eue il y a une annĂ©e contient aujourd’hui des larves; dĂ©barrassez-vous-en, faisons-en une autre maintenant.

            Vous savez ce que sont ces petites termites ou je ne sais quoi qui se tortille lĂ -dedans, dans ces citernes crevassĂ©es, dans les eaux stagnantes... Je sais ce que j’avais hier. Je sais ce que j’ai aujourd’hui. AllĂ©luia! Je cherche davantage de cela. Ô Seigneur, remplis mon Ăąme chaque jour. Oui, monsieur.

55        Donc, chaque sacrificateur qui entrait pouvait prendre une bouchĂ©e de la manne originale. Et maintenant, Ă©coutez. Pierre a dit de vous repentir et d’ĂȘtre baptisĂ©, et que vous recevriez le don du Saint-Esprit, car cette manne, en d’autres termes, est pour vos enfants et les enfants de vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.

            Or, aujourd’hui, eh bien, le mur de sĂ©paration a Ă©tĂ© dĂ©moli et chaque homme, chaque homme, qui qu’il soit, qui dĂ©sire naĂźtre de nouveau peut entrer dans le temple de Dieu, s’agenouiller Ă  l’autel, lever les mains, et obtenir une bouchĂ©e, pas quelque chose qui y ressemble, mais la manne originale qui Ă©tait tombĂ©e le jour de la PentecĂŽte: les mĂȘmes oeuvres, les mĂȘmes manifestations, la mĂȘme puissance, la mĂȘme Ă©vidence. Tout ce qu’ils reçurent Ă  la PentecĂŽte, nous pouvons l’avoir aujourd’hui, pas quelque chose qui y ressemble, mais exactement la mĂȘme chose. Amen. AllĂ©luia!

            Ces gens d’autrefois n’avaient pas dans ce vieil omer quelque chose qui ressemblait Ă  cela. Ils avaient l’original. AllĂ©luia. Je suis heureux aujourd’hui que vous puissiez recevoir le baptĂȘme original du Saint-Esprit: la puissance, les signes, les mĂȘmes prodiges, les mĂȘmes miracles, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©. Fiou! frĂšre!

56        Oh! «la promesse est pour vous, pour vos enfants et les enfants de vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera».

            On a dit: «Cela a le goĂ»t du miel du rocher», a dit David: le miel du rocher.

            Vous savez, les IsraĂ©lites, quand ils Ă©taient dans leur voyage, il y avait un creux dans le rocher, et ils sont entrĂ©s dans ce rocher, ils y ont trouvĂ© du miel. Tout ce dont ils avaient besoin Ă©tait juste lĂ  dans le rocher. Tout ce dont vous avez besoin aujourd’hui est juste dans le Rocher, JĂ©sus-Christ. Est-ce exact? Oui, monsieur.

57        Or David, Ă©tant un berger, avait l’habitude de... Les bergers avaient l’habitude de porter une gibeciĂšre sur le cĂŽtĂ©, et chaque fois qu’ils avaient une brebis malade, ils faisaient sortir de cette gibeciĂšre un peu de ce miel et ils l’appliquaient sur un rocher, sur un rocher calcaire, et alors la brebis se mettait Ă  lĂ©cher ce miel, et elle absorbait le calcaire du rocher, et cela guĂ©rissait la brebis malade.

            Eh bien, frĂšre, j’en ai une gibeciĂšre pleine. Je vais l’appliquer non pas sur l’Eglise pentecĂŽtiste, non pas sur l’Eglise baptiste, mais sur JĂ©sus-Christ; et vous brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher. Et je vous assure, quand vous vous mettez Ă  lĂ©cher le miel, vous allez lĂ©cher la guĂ©rison divine, aussi sĂ»r que je me tiens debout aujourd’hui Ă  cette chaire. C’est pourquoi lĂ©chez, lĂ©chez, lĂ©chez, lĂ©chez jusqu’à ce que vous soyez guĂ©ri. Amen.

58        Oh! C’est ce dont vous avez besoin. Versez tout simplement le miel sur JĂ©sus-Christ. Comme c’est merveilleux! Comme c’est glorieux! Comme c’est puissant! Et que sais-je encore! Mettez-vous tout simplement Ă  lĂ©cher cela, et voyez ce qui arrive. Vous verrez que ce cancer aura disparu. Vous verrez ces yeux aveugles s’ouvrir; ces jambes boiteuses marcheront; et cette langue muette parlera, cette oreille sourde entendra. AllĂ©luia! Amen.

            Oh! Comme c’est dĂ©licieux! Remarquez, ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est que cela retourne dans l’Eglise. Croyez-vous cela?

            Il n’y a pas longtemps, mon frĂšre... Oh! cela fait des annĂ©es. Un jour, mon frĂšre et moi sommes descendus lĂ . Nous observions une–une vieille tortue d’eau douce. Vous savez ce que c’est, vous ici qui ĂȘtes nĂ©s en... la tortue. Elles marchent un peu drĂŽlement, vous savez. Et j’en ai vu une marcher. J’ai dit: «Regarde cette drĂŽle de crĂ©ature!»

59        Et nous nous sommes approchĂ©s d’elle, et–et vous savez ce qu’elle a fait? DĂšs que nous nous sommes approchĂ©s d’elle, elle a fait «chhhou!», elle s’est rĂ©tractĂ©e dans sa carapace. Cela me fait penser Ă  certains membres d’église. C’est exact. Approchez-vous d’eux avec le vĂ©ritable Evangile, ils se rĂ©tracteront dans leur carapace, vous savez, et ils diront: «Je ne crois pas dans cette histoire. Les jours des miracles sont passĂ©s.» Oh! la la! Oui, monsieur.

            J’ai dit: «Sors de lĂ !» Elle ne voulait pas sortir. Vous ne pouvez pas la faire sortir en la grondant. Je suis donc allĂ©, et j’ai dit: «Je vais la faire sortir.» J’ai pris une badine et j’ai vraiment fait pleuvoir des coups sur elle. Cela ne lui a rien fait du tout. Elle est tout simplement restĂ©e Ă  l’intĂ©rieur. Vous ne pouvez pas l’atteindre pendant qu’elle est dans la carapace. C’est exact. Avec vos programmes, quoi que ce soit, vous n’y arriverez pas.

60        Alors j’ai dit: «Je vais lui rĂ©gler son compte!» Et je l’ai amenĂ©e au ruisseau, et je l’ai enfoncĂ©e dans l’eau. J’ai dit: «Je vais la noyer ou bien elle marchera.» Je l’ai enfoncĂ©e, et juste deux ou trois bulles sont remontĂ©es. Elle s’est carrĂ©ment cantonnĂ©e dans sa carapace. Vous pouvez les baptiser face en avant, trois fois en les renvoyant en arriĂšre, quatre fois en les renversant, les asperger, tout ce que vous voulez, ils resteront des pĂ©cheurs. Mais, frĂšre, je me suis procurĂ© une feuille de papier et j’ai fait un petit feu, et je l’ai posĂ© sur elle. Mon garçon, Ă  ce moment-lĂ , elle s’est vraiment mise Ă  marcher. C’est exact.

            Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un dĂ©versement Ă  l’ancienne mode du baptĂȘme du Saint-Esprit et du Feu. Cela mettra l’église en action quand rien d’autre ne peut la toucher. Croyez-vous cela? Amenez du Feu dans l’église.

            L’ennui est que nous l’avons entiĂšrement mis dans la chaudiĂšre et nous l’avons ĂŽtĂ© de l’autel. Amen. Oui, oui.

61        Je peux voir Jean lĂ  maintenant alors que... ou plutĂŽt Zacharie. DĂšs que l’enfant est nĂ©, le voilĂ  qui s’avance, il parle et prophĂ©tise, disant ce qui arriverait. Nous savons quel genre d’enfant il devait ĂȘtre. Toutes les rĂ©gions se demandaient quel genre d’enfant ça devait ĂȘtre.

            Et Zacharie a prophĂ©tisĂ©, la mĂšre aussi, Ă  la naissance de l’enfant. A l’ñge de neuf ans environ, il n’est pas allĂ© Ă  un cimetiĂšre, ou plutĂŽt Ă  un sĂ©minaire. Vous savez, je commets toujours une erreur lĂ , parce que ce sont des choses si semblables que je n’arrive pas Ă  les distinguer. Un cimetiĂšre et un sĂ©minaire sont tous deux des endroits morts. TrĂšs bien.

62        FrĂšre, aujourd’hui nous n’avons pas besoin de connaĂźtre la thĂ©ologie. Aujourd’hui, nous avons besoin de la genoulogie, c’est ce qu’il nous faut pour naĂźtre de nouveau. C’est exact. La simplicitĂ© de l’Evangile...

            J’ai toujours eu pitiĂ© d’un poussin sorti de l’incubateur. Quand un pauvre petit poussin d’incubateur Ă©clot, il ne fait que piauler sans arrĂȘt, il n’a pas de maman auprĂšs de qui aller. Cela me fait penser Ă  un prĂ©dicateur de sĂ©minaire qui n’en sait pas plus sur Dieu qu’un Hottentot n’en sait sur un chevalier Ă©gyptien, qui n’a appris que la thĂ©ologie et qui a lu juste un tas de choses dans le papier. Je prĂ©fĂ©rerais avoir un homme qui ne connaĂźt pas son abc, mais qui peut prĂȘcher la Bible sous la puissance du Saint-Esprit, plutĂŽt que toute la thĂ©ologie que vous pourriez lui faire avaler pendant dix ans. AllĂ©luia!

            Fiou! Pourquoi est-ce que je me sens comme ceci? Ecoutez. Amen. Oui, oui. Que nous faut-il aujourd’hui? C’est un nouveau nettoyage dans l’église. Ne croyez-vous pas cela?

63        C’est presque... Quand vient la saison des amours, tout d’abord les oiseaux vont construire leurs nids. Ils construisent un–un nid lĂ -haut dans l’arbre. Ils prennent tous leurs oeufs et les placent lĂ , et l’oiseau femelle les couve, et elle les rĂ©chauffe, elle les fait Ă©clore, elle s’en va. Mais alors, si cet oiseau femelle n’a pas Ă©tĂ© en contact avec l’oiseau mĂąle... Le germe de vie vient du sexe mĂąle. Nous savons cela.

            Une poule peut pondre un oeuf, mais si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, cet oeuf n’éclora jamais. C’est exact. Le germe vient du mĂąle, et c’est exactement pareil chez les oiseaux. Vous pouvez prendre un oiseau femelle, si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, elle peut avoir construit un nid, faire un beau nid rempli de gros oeufs ronds... Elle peut se mettre lĂ  et les couver et les rĂ©chauffer, et devenir si faible qu’elle n’est mĂȘme plus en mesure de s’envoler de son nid, ces oeufs resteront juste lĂ  et pourriront. C’est exact. Ils n’écloront jamais, parce qu’ils ne sont pas fĂ©condĂ©s.

64        Et c’est ce que je pense au sujet des Ă©glises d’aujourd’hui, mes frĂšres, nous avons un trĂšs grand groupe de diacres et ainsi de suite, qui ne connaissent rien sur Dieu, au point que nous devons les tapoter dans le dos. Et parce qu’ils sont ceci, cela, nous leur donnons des postes de direction, et tout comme cela, dans l’église. Nous avons un nid plein d’oeufs pourris.

            Ce qu’il nous faut, c’est quelqu’un qui a Ă©tĂ© en contact avec JĂ©sus-Christ. Il est temps de vider le nid et de recommencer Ă  zĂ©ro. C’est exact. Renversez tout simplement votre nid et placez-y quelqu’un qui a Ă©tĂ© en contact avec le CrĂ©ateur, JĂ©sus-Christ, et qui croit que Dieu est vivant. AllĂ©luia.

            Vous allez me traiter de saint exaltĂ© de toute façon, vous feriez donc mieux de commencer tout de suite. Voyez-vous? Oui, oui. Ce que je veux dire aujourd’hui, c’est qu’il nous faut la Vie dans l’église, la Vie Eternelle.

            Hommes et femmes, si vous avez des hommes et des femmes nĂ©s de nouveau, eh bien, vous parlez d’une campagne de guĂ©rison dans votre Ă©glise! Les gens diront: «Hum! ne croyez pas dans ce genre d‘histoires.» Bien sĂ»r qu’ils ne le peuvent pas. C’est un vieil oeuf pourri. Absolument.

65        Tout d’abord, ces gens se tiennent lĂ  tout autour, et la plupart des membres... Je–je prĂȘche... Ecoutez, frĂšre, un jour je devrai rendre compte Ă  Dieu. C’est exact.

            Il n’y a pas longtemps, vous gens de la saintetĂ©, la façon dont vous faisiez votre... preniez vos femmes ici, la façon dont elles s’habillaient.

            Il n’y a pas longtemps, un gars... J’avais louĂ© le service d’un homme pour conduire un gros camion. Il fumait la cigarette, et un homme m’a parlĂ© disant: «Eh bien, vous ne pouvez pas avoir une telle histoire parmi nous, les gens de la saintetĂ©.»

            J’ai dit: «Cet homme est un homme de bien. Il ne prĂ©tend pas ĂȘtre chrĂ©tien, je l’ai simplement laissĂ© conduire l’un de ces gros camions lĂ -bas.»

            Il a dit: «Eh bien, frĂšre, vous ne pouvez pas faire ça.» Il a dit: «Cet homme fume la cigarette.»

            Et ce mĂȘme jour-lĂ , en Californie, dans mes rĂ©unions, ils ont amenĂ© une... Il a dit: «Je voudrais que vous fassiez la connaissance de notre ancien de district.»

            J’ai dit: «Bonjour, monsieur. Je suis heureux de faire votre connaissance, frĂšre.»

            Il a dit: «Voici mon Ă©pouse. Je voudrais que vous fassiez connaissance.»

66        Et frĂšre... Eh bien, femmes, que ceci ne vous offense pas. Voyez-vous? Mais elle Ă©tait maquillĂ©e comme je ne sais quoi, avec deux grosses boucles d’oreilles qui pendaient trĂšs bas, on dirait que le diable utilisait son cou comme une selle et ces boucles d’oreilles comme des Ă©triers, elle Ă©tait assise lĂ -haut vĂȘtue d’habits qui la faisait paraĂźtre comme je ne sais quoi.

            Et j’ai dit: «Voulez-vous me dire que c’est elle l’épouse de ce prĂ©dicateur-lĂ ?»

            Il a dit: «Oui.»

            Et j’ai dit: «Est–est-elle une sainte?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Elle m’a l’air d’un fantĂŽme plutĂŽt que d’une sainte», alors qu’elle Ă©tait assise lĂ  comme cela.

67        C’est une honte. Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres, frĂšre et soeur. C’est exactement ce que vous avez. On a une Ă©glise empesĂ©e. Vous devriez revenir Ă  l’Evangile Ă  l’ancienne mode, qui nettoie les hommes. Amen.

            Voici un petit quelque chose pour vous. Je vais vous le dire, mes soeurs, et j’ai toujours eu mon opinion au sujet des femmes qui... Aujourd’hui, je constate qu’à quatre-vingt-dix-huit pour cent, des cas de cancers de la gorge et des poumons, d’aprĂšs la dĂ©claration des mĂ©decins, proviennent de cette cigarette qu’ils fument, et les femmes fument la cigarette. Il y a plus d’hommes qui souffrent des cancers des poumons et de la gorge, mais Ă  prĂ©sent les femmes aussi commencent Ă  attraper cela, car il faut environ vingt ans pour que cela se dĂ©veloppe.

68        A Saint Louis, dans le Missouri, on a pris sept rats, et on les a placĂ©s dans une cage, on leur faisait absorber chaque jour la fumĂ©e de sept cigarettes, et Ă  la fin de l’annĂ©e chaque–tous les sept rats avaient le cancer. Oh! C’est une disgrĂące, et aujourd’hui, quatre-vingt-dix pour cent des membres de l’église fument la cigarette. C’est exact. C’est une disgrĂące. Oui, monsieur.

            Et si vous les femmes, si seulement vous vous rendiez compte des centaines de milliards de dollars que les femmes dĂ©pensent chaque annĂ©e en AmĂ©rique pour la manucure, ou je ne sais quoi lĂ  que vous appliquez sur vos genoux–lĂšvres. Je ne sais pas ce que c’est que cette histoire-lĂ . De toute façon, combien de millions de dollars ces gens gagnent avec cette histoire-lĂ  qu’elles appliquent sur le visage et les maquillages comme cela.

            Et pendant ce temps de pauvres petits enfants sont lĂ -bas et des missionnaires sont ici inactifs, parce qu’ils ne sont pas en mesure d’aller. Ils n’ont pas assez d’argent pour continuer. Dieu vous demandera des comptes Ă  cause de cela au jour du Jugement. C’est juste. C’est la vĂ©ritĂ©.

69        Oui, vous chrĂ©tiennes, vous qui vous dites chrĂ©tiennes, vous vous prĂ©sentez lĂ  toutes fardĂ©es et maquillĂ©es. Dans la Bible, il n’y a eu qu’une seule femme qui s’est peint le visage et c’était JĂ©zabel. Savez-vous ce que Dieu a fait d’elle? Il l’a donnĂ©e en pĂąture aux chiens. C’est exact.

            Et quand vous voyez une femme se comporter comme cela et se dire chrĂ©tienne, dites: «Bonjour, madame viande pour chiens.» C’est ce qu’elle est: de la viande pour chiens. Dieu l’a livrĂ©e aux chiens. Absolument.

            Oh! Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une bonne secousse du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode parmi les gens, pour ramener les hommes et les femmes au Dieu vivant. Quel est le problĂšme? Le monde est mort. Nous voilĂ  partis!

            Je peux voir quand cet homme de Jean est nĂ©, quand il est sorti du dĂ©sert de la JudĂ©e, il n’était pas en smoking, il n’avait pas un col retournĂ©, il ne prenait pas du poulet frit et de la crĂšme glacĂ©e trois fois par jour, il prenait plutĂŽt des sauterelles et du miel sauvage; et il Ă©tait drapĂ© d’un grand morceau de peau de mouton, et il s’était ceint d’une ceinture en peau de chameau.

70        Oh! quel prĂ©dicateur, il avait le visage couvert d’une barbe hirsute comme cela, mais, frĂšre, il ne connaissait aucune thĂ©ologie, et il ne connaissait pas ces expĂ©riences de sĂ©minaire. Il est restĂ© dans le dĂ©sert, sous l’influence de la puissance de Dieu, jusqu’à ce que Dieu l’a envoyĂ©. AllĂ©luia.

            Que Dieu nous donne davantage des hommes qui sont envoyĂ©s de Dieu. Quand il est sorti de lĂ , frĂšre, il n’était pas si Ă©loquent pour attirer le regard. PlutĂŽt il n’avait pas une expression trĂšs Ă©loquente; mais je vais vous dire ce qu’il a fait: Il a apportĂ© des sermons qui ont secouĂ© toutes les rĂ©gions qui environnaient la JudĂ©e et JĂ©rusalem. Tout le monde venait l’écouter. Pourquoi? Il prĂȘchait Christ (AllĂ©luia), pas la thĂ©ologie, mais Christ.

            C’est cela le problĂšme qu’a le monde aujourd’hui; nous avons substituĂ© au Saint-Esprit nos crĂ©dos et tout. Les crĂ©dos ne feront jamais avancer l’Eglise. C’est le Saint-Esprit qui conduit l’Eglise. Amen.

            FrĂšre, c’est l’Evangile Ă  l’ancienne mode et qui vient des bois, mais cela m’a sauvĂ©, et cela fera de mĂȘme pour vous. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est dur. Je sais que c’est dur, mais, frĂšre, parfois vous devez ĂȘtre mis en piĂšces avant que vous puissiez ĂȘtre remodelĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©.

71        Je peux voir Jean debout lĂ  en train de prĂȘcher, mais il a secouĂ© toutes les rĂ©gions qui environnaient le Jourdain. Voici venir JĂ©sus: Il fut baptisĂ© par Jean. DĂšs qu’Il sortit de l’eau, les cieux se sont ouverts et une Voix a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, en qui Je me plais de demeurer.»

            JĂ©sus s’est avancĂ©... Maintenant, on en vient Ă  notre texte, rapidement Ă  notre passage. Ecoutez attentivement. Alors Son ministĂšre a commencĂ©. Il est allĂ© habiter chez Marthe et Marie et les autres, Ă  BĂ©thanie. Alors, Il a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  s’éloigner de lĂ .

72        Quand JĂ©sus s’est Ă©loignĂ© de cette maison, la maladie et le chagrin sont entrĂ©s; et quand JĂ©sus s’éloigne de votre maison, la maladie et le chagrin vont y entrer. Absolument. Observez. Quand vous chassez JĂ©sus de votre maison, que vous cessez d’avoir la priĂšre en famille, que vous cessez de lire la Bible et ainsi de suite dans votre maison, attendez-vous Ă  ce que les ennuis y entrent. C’est exact. Ils sont en route dĂšs ce moment-lĂ .

            JĂ©sus s’était Ă©loignĂ©, le cas Ă©tait diffĂ©rent ici; Il n’avait pas Ă©tĂ© chassĂ©. Ce n’est pas que JĂ©sus ait Ă©tĂ© chassĂ© par une vie immorale de leur part, mais Il s’était retirĂ© parce que le PĂšre Lui avait montrĂ© une vision. Il s’est Ă©loignĂ©.

            Ils L’ont envoyĂ© chercher pour qu’Il vienne prier quand Lazare est tombĂ© malade. Il a continuĂ© Son chemin. Oh! la la! Qu’arriverait-il aujourd’hui si votre pasteur faisait cela?

73        Eh bien, Il s’en est allĂ©. AussitĂŽt, ils L’ont encore envoyĂ© chercher: Lazare Ă©tait Ă  l’article de la mort. Il les a simplement ignorĂ©s, Il a continuĂ© Son chemin. Si cela vous arrivait avec votre pasteur, eh bien, vous diriez: «Cet hypocrite! Je vais aller chez les AssemblĂ©es de Dieu. Je ne perdrai plus mon temps avec lui.» Si les AssemblĂ©es de Dieu vous faisaient cela, vous diriez: «Je vais aller chez–chez les mĂ©thodistes ou les baptistes.»

            C’est ce qu’il y a: vous emmenez votre lettre d’une Ă©glise Ă  l’autre, d’une Ă©glise Ă  l’autre, au point que vous l’avez usĂ©e et qu’elle a jauni. Ayez votre nom inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau et restez stable. Amen.

74        De toute façon, vos lettres d’église ne reprĂ©sentent rien. Cela ne vous fait pas le moindre bien. Dieu n’en reconnaĂźt aucune du tout. Dieu ne reconnaĂźtra que ceux dont le nom est inscrit dans Son Livre, lĂ -bas, avec le Sang de Son propre Fils.

            Et dans ce cas-ci, ils Ă©taient allĂ©s. Maintenant, souvenez-vous, Lazare est mort, c’était l’heure la plus sombre que cette famille eĂ»t jamais connue. Eh bien, ils avaient quittĂ© leur Ă©glise, on les avait chassĂ©s de la synagogue parce qu’ils avaient suivi JĂ©sus. Et Il les avait déçus.

            Eh bien, n’est-ce pas lĂ  ce que la vie nous rĂ©serve parfois? On dirait que tous les malheurs leur Ă©taient arrivĂ©s. Mais, rappelez-vous, la Bible dit: «Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu.» Cela doit ĂȘtre pour le bien.

            AussitĂŽt, aprĂšs que tout ceci Ă©tait arrivĂ©, alors JĂ©sus... Il a entendu dire... Il a dit: «Lazare est mort. Lazare dort», a-t-Il dit premiĂšrement.

            Les disciples ont dit: «Oh! Eh bien, s’il dort, il va bien.»

75        Il a dit, Il leur a parlĂ© en leurs propres termes. Voyez-vous? «Lazare est mort, et Ă  cause de vous Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais aller le rĂ©veiller.» Le voilĂ  qui y va. Je vois que le PĂšre Lui avait dĂ©jĂ  montrĂ© ce qu’Il devait faire. C’est pour cette raison qu’Il Ă©tait restĂ© pendant ces trois jours. C’est pour cette raison que lorsque le temps Ă©tait venu... c’est ce qui allait arriver.

            Le voilĂ  qui y va. Maintenant, Ă©coutez. Apparemment Marthe et Marie avaient le droit de Le rĂ©primander, et ici nous dirions donc, Le rabrouer. «Pourquoi n’étais-Tu pas venu?» Mais Marthe, elle qui avait Ă©tĂ© lente dans bien des choses, cependant quand elle a appris que JĂ©sus venait, elle est sortie Ă  Sa rencontre.

            Je peux entendre les pharisiens, qui se tenaient lĂ  au coin, dire: «Ha ha! Eh bien, oĂč est passĂ© ce saint exaltĂ©, ce GuĂ©risseur divin? VoilĂ  Son copain qui est couchĂ© malade. Maintenant il est mort. Pourquoi n’est-Il pas venu? Hum! Je vous avais dit que de toute façon ce n’était que de la tĂ©lĂ©pathie mentale, je vous avais dit qu’il n’y avait rien de sĂ©rieux lĂ -dedans.» Le voilĂ  debout au coin. VoilĂ  venir la petite Marthe. Ils ont dit: «Voilà–voilà–voilĂ  maintenant l’une d’entre elles. Nous l’avons chassĂ©e de la synagogue. Tu penses que tu vas rentrer.»

76        «Continuez avec votre vieille synagogue.» Elle allait Ă  la rencontre de JĂ©sus. Elle avait quelque chose Ă  voir auprĂšs de Lui. Je crois que Marthe avait lu cette histoire-lĂ  dans la Bible, lĂ  oĂč la Sunamite Ă©tait venue dans la dĂ©tresse, et il lui avait fallu aller chercher son... le prophĂšte. Et la Sunamite croyait Ă  propos de cet enfant qui Ă©tait mort que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte. Marthe s’est dit: «Si Dieu est dans Son prophĂšte, alors Dieu est certainement dans Son Fils.» C’est exact.

            Alors elle s’est dit: «Eh bien, la Sunamite a dit: ‘Tout va bien. Que j’arrive jusqu’auprĂšs du prophĂšte et il comprendra.’» J’aime ça chez cette Sunamite.

            Elle a dit–elle a dit: «Pars et ne t’arrĂȘte mĂȘme pas Ă  moins que je te le dise.»

            J’aime ça. «Pars.» Oui, monsieur. Et quand elle est arrivĂ©e auprĂšs du prophĂšte, le prophĂšte a dit: «Voici venir cette Sunamite, a-t-il dit, elle est dans l’affliction; mais Dieu me l’a cachĂ©.» Il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? Ton enfant se porte-t-il bien?» Oh! J’aime ceci!

77        Elle a dit: «Tout va bien.» Amen. Oh! je me sens bien. J’ai envie de me prĂ©cipiter sur une troupe en armes, et de franchir une muraille. Ecoutez. Elle a dit: «Tout va bien.» Pourquoi? Son enfant Ă©tait Ă©tendu lĂ , un cadavre, son mari Ă©tait en train de crier, il faisait frĂ©nĂ©tiquement les cent pas devant la maison, tous les voisins Ă©taient... «Tout va bien.» Amen. J’aime cela. Qu’y avait-il?

            Elle Ă©tait venue auprĂšs du–du reprĂ©sentant de Dieu, de ce prophĂšte, Elie. Elle s’est approchĂ©e de lui. Elle a dit: «Tout va bien.»

            – Te portes-tu bien?

            – Oui.

            – Ton mari se porte-t-il bien?

            – Oui.

            – L’enfant se porte-t-il bien?

            – Tout va bien.

            Alors, elle a accouru et elle est tombĂ©e Ă  ses pieds, et elle a commencĂ© Ă  lui rĂ©vĂ©ler ce que...

            Il a dit: «Maintenant, je ne sais que faire.» Il a dit Ă  Elie de prendre le... ou plutĂŽt Ă  GuĂ©hazi de prendre son bĂąton et d’aller, mais Elie est allĂ© lĂ , il a ressuscitĂ© l’enfant et le lui a rendu.

78        Eh bien, Marthe avait probablement lu cette histoire. Ainsi, tout allait bien du moment que cette femme pouvait parvenir auprĂšs du reprĂ©sentant de Dieu sur terre. Eh bien, elle s’est dit: «Si la Sunamite a pu faire cela avec un prophĂšte, combien plus elle l’aurait fait si elle Ă©tait venue auprĂšs du Fils de Dieu!»

            Maintenant, observez quand elle est venue. Eh bien, au lieu de Le rĂ©primander en disant: «Pourquoi n’étais-Tu pas venu? Nous allons quitter Ton Ă©glise.» Non, non. Elle a directement couru vers Lui, de lĂ  oĂč elle Ă©tait... elle... lĂ  oĂč Il se trouvait et Il... elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds. Et elle a dit: «Seigneur.» C’est ce qu’Il Ă©tait. Elle L’a appelĂ© par Son titre exact qui exprimait ce qu’Il Ă©tait. Elle a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Quel compliment! «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Maintenant, suivez attentivement. «Mais, mĂȘme maintenant, Seigneur.» Il Ă©tait mort depuis quatre jours. «Mais, mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te L’accordera.» J’aime ça, pas vous? Il Ă©tait mort depuis quatre jours, «mais, mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu».

79        Fiston, cela fait longtemps que tu es paralysĂ© comme cela, «mais, mĂȘme maintenant, Seigneur». Beaucoup d’entre vous qui sont assis ici atteints du cancer, atteints d’un trouble cardiaque, «mais, mĂȘme maintenant, Seigneur». Le mĂ©decin a dit: «Vous ne pouvez pas vous rĂ©tablir.»

            «Mais, mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu.»

            Il est assis Ă  la droite du PĂšre (Croyez-vous cela?) pour intercĂ©der. «MĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas, Dieu le fera.» Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera; mĂȘme maintenant.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai essayĂ© d’entrer dans la ligne de priĂšre. J’ai essayĂ© d’obtenir une carte de priĂšre. J’ai essayĂ© de faire en sorte que l’on prie pour moi. Je suis estropiĂ©. Cela fait si longtemps que je ne peux pas marcher.» Mais, mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. Amen. AllĂ©luia.

80        «MĂȘme maintenant, Seigneur.» La petite dame assise lĂ  dans un fauteuil roulant est paralysĂ©e comme cela depuis des annĂ©es, «mais, mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te L’accordera». Et Il est assis Ă  la droite du PĂšre, intercĂ©dant pour vous. «Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Oh! J’aime cela!

            Maintenant, observez. Maintenant les vieilles roues prophĂ©tiques sont en train de tourner ensemble. Quoi donc? Une femme est dans la dĂ©tresse. Son frĂšre est mort. Elle vient auprĂšs de la seule ressource qui peut lui rendre la vie. Eh bien, elle est en train de satisfaire aux exigences. Elle a dit: «Seigneur (C’est ce qu’Il est), je sais que tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Je vous l’assure, quelque chose commence maintenant Ă  prendre forme. Quelque chose va arriver.

            Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, je sais qu’Il ressuscitera.» Les Juifs croyaient dans la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. Elle a dit: «Je sais, Seigneur, qu’il ressuscitera au dernier jour, Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. C’était un bon garçon, et je sais qu’il ressuscitera au dernier jour, Ă  la rĂ©surrection.»

81        Observez-Le. La Bible dit: «Son aspect n’avait rien pour nous plaire.» JĂ©sus Ă©tait un petit maigrichon. Ce n’était pas un homme trĂšs corpulent aux allures sacerdotales, c’était plutĂŽt un petit maigrichon, et Il a redressĂ© Son petit corps. Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» AllĂ©luia! «Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort. Crois-tu cela?»

            Suivez attentivement. Tout marche comme il faut. C’est exact. Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es ce que Tu as dit. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»

82        Quelque chose doit arriver. Quelque chose doit arriver. La voilĂ  qui reconnaissait, qui reconnaissait Sa divinitĂ©, qui reconnaissait Son autoritĂ©, qui reconnaissait la relation qu’Il avait avec le Dieu Tout-Puissant, qui reconnaissait Sa puissance devant Dieu. Elle a dit: «Tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera. Et je crois que Tu es trĂšs exactement ce que Tu as dit ĂȘtre.»

            Oh! la la! Maintenant quelque chose doit arriver. Les cordes se rassemblent et s’enroulent. Il a dit: «OĂč l’avez-vous enseveli?»

            Elle a dit: «Viens et vois.» Et ils sont partis.

83        Il n’y a pas longtemps... Je ne dis rien contre votre religion, vous les gens de la Science chrĂ©tienne. Mais une femme de la Science chrĂ©tienne me parlait, elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous mettez trop l’accent sur la DivinitĂ© de JĂ©sus-Christ.»

            J’ai dit: «Comment est-ce que vous...»

            Elle a dit: «Vous avez lu trop de choses Ă  Son sujet.» Elle a dit: «Vous... Vous ĂȘtes dieu; vous ĂȘtes dieu; tout le monde est un dieu en soi.»

            J’ai dit: «Oh! Non! Non, non.» J’ai dit: «Lui, Il Ă©tait...»

            Elle a dit: «Il n’était qu’un simple homme.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»

84        Elle a dit: «Oh! Il ne pouvait pas L’ĂȘtre.» Elle a dit: «Si je vous prouvais par les Ecritures qu’Il n’était rien de plus qu’un homme, allez-vous l’accepter?»

            J’ai dit: «Oui, madame, si les Ecritures dĂ©clarent qu’Il Ă©tait un simple homme, je croirai ce que dĂ©clarent les Ecritures, mais d’abord j’aimerais savoir oĂč vous allez.»

            Elle a dit: «Eh bien, je vais vous le prouver maintenant.» Elle a utilisĂ© cette mĂȘme Ecriture. Elle a dit: «Quand JĂ©sus se rendait Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit qu’Il pleura.»

            Elle a dit: «Cela montre qu’Il Ă©tait un mortel, car Il a pleurĂ© comme un homme.»

85        J’ai dit: «C’est vrai, madame. Il Ă©tait un homme quand Il pleurait. Quand Il s’est rendu Ă  la tombe, Il Ă©tait chagrinĂ© comme les autres qui Ă©taient tristes. Il s’est rĂ©joui avec les autres quand ils Ă©taient dans la joie, mais, ai-je dit, Il Ă©tait plus qu’un homme.» J’ai dit: «Quand Il s’est rendu Ă  la tombe de Lazare, Il pleurait comme un homme, mais quand Il s’est tenu lĂ , et qu’Il s’est redressĂ©, et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors!’, et qu’un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours, dont l’ñme Ă©tait quelque part Ă  quatre jours de voyage, la corruption a reconnu son MaĂźtre. Son Ăąme qui s’en Ă©tait allĂ©e depuis quatre jours... Je ne sais pas oĂč elle Ă©tait allĂ©e, vous non plus, nous n’allons donc pas discuter lĂ -dessus, mais cette Ăąme est retournĂ©e vers le corps, et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie. FrĂšre, Ă  ce moment-lĂ  c’était plus qu’un homme qui avait parlĂ©. C’était Dieu qui parlait dans Son Homme.» Croyez-vous cela? Oui, monsieur.

86        C’était un homme quand Il descendit de la montagne ce soir-lĂ , trĂšs affamĂ©. Il cherchait Ă  trouver quelque chose Ă  manger, Il inspectait l’arbre de tout cĂŽtĂ©, cherchant Ă  trouver quelque chose Ă  manger. C’était un homme quand Il Ă©tait affamĂ©. C’est exact, mais quand Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons, les a brisĂ©s, et en a nourri cinq milles personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui parlait dans cet Homme. Il Ă©tait un Dieu-Homme. C’est exact.

            C’était un homme quand Il Ă©tait couchĂ© sur–à l’arriĂšre de cette petite barque ce soir-lĂ . Celle-ci flottait sur l’ocĂ©an, portĂ©e par ces vagues, comme le bouchon d’une bouteille, et dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer ce soir-lĂ . La tempĂȘte s’est levĂ©e avec de grands coups de vent. La barque s’emplissait d’eau. Les voiles avaient Ă©tĂ© arrachĂ©es. Les disciples avaient perdu courage.

87        C’était un homme quand tout ce dĂ©sastre et tout ne Le rĂ©veillaient pas. C’était un homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , aprĂšs avoir priĂ© pendant toute la journĂ©e pour les malades. La vertu Ă©tait sortie de Lui et, Ă©puisĂ©, Il se reposait. C’était un homme quand Il Ă©tait endormi, mais quand Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de cette barque et qu’Il a dit: «Silence, tais-toi!», c’était plus qu’un homme quand la mer et les vagues ont obĂ©i. C’était Dieu qui parlait dans Son Fils. Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

            Croyez-vous cela? C’était un homme quand Il implorait misĂ©ricorde lĂ -bas au Calvaire, suspendu entre les cieux et la terre, le sang coulant de Ses veines, le Sang de JĂ©hovah Lui-mĂȘme tombant sur la terre de pĂ©chĂ©s; Il la baignait de Son Sang.

88        Quand Il a criĂ©: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» C’était un homme quand Il est mort, mais au matin de PĂąques, quand les tombeaux se sont ouverts et que le sceau de la mort et les liens furent rompus, Il ressuscita des morts triomphant, Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu. AllĂ©luia!Vivant, Il m’aima; mourant, Il me sauva;Enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin;Ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours:Un jour Il va venir, oh! quel jour glorieux!

89        Crois-tu cela? Je crois que ce mĂȘme JĂ©sus est ici aujourd’hui. Croyez-vous cela? Je crois que ce mĂȘme JĂ©sus est ressuscitĂ© parmi nous ce soir, ou aujourd’hui, manifestant des signes et des prodiges de Sa rĂ©surrection. Crois-tu cela? Je crois que c’est la mĂȘme Personne dont cette femme toucha le bord du vĂȘtement. Crois-tu cela?

            Je crois qu’Il est Celui qui ressuscita Lazare d’entre les morts. Crois-tu cela? Je crois qu’Il est Celui qui fit sortir les enfants hĂ©breux de la fournaise ardente. Crois-tu cela?

            Je crois qu’Il est ici Ă  cet instant mĂȘme. Crois-tu cela? Je crois que c’est ce que nous ressentons dans notre Ăąme Ă  l’instant mĂȘme. Crois-tu cela? Je crois que c’est de cela que l’assistance est ointe en ce moment. Crois-tu cela?

90        Je crois qu’Il est ici pour guĂ©rir chaque personne malade Ă  l’instant mĂȘme. Crois-tu cela? Je crois qu’Il est ici pour remplir tout le monde du Saint-Esprit Ă  cet instant mĂȘme. Crois-tu cela? AllĂ©luia! Je crois qu’Il va le faire Ă  l’instant mĂȘme. Crois-tu cela?

            Je crois que les boiteux vont marcher, que les aveugles vont voir, que les sourds vont entendre. Crois-tu cela?

            Tenons-nous debout et rendons-Lui gloire. Je crois que Dieu va le faire. Crois-tu cela? Elevons nos voix vers Dieu. AllĂ©luia.

91        PĂšre, nous croyons que Tu es le Fils de Dieu. Nous croyons que Tu es ici parmi nous aujourd’hui. Nous croyons que Ta puissance est Ă©ternelle. Nous croyons que Tu ne peux pas faillir. Nous croyons que Tu as dĂ©versĂ© Ton Esprit depuis les Cieux. Nous croyons que la PentecĂŽte est ici.

            Nous croyons que la puissance de Dieu est ici. Nous croyons que des signes et des prodiges sont ici. Nous croyons que le Saint-Esprit est ici. Nous croyons Ă  toutes ces choses, Seigneur. Maintenant, envoie encore le Saint-Esprit comme un vent impĂ©tueux. Remplis la salle, Seigneur, oĂč les gens sont assis.

            Que la puissance de Dieu dĂ©ferle sur cette salle et se dĂ©verse de nouveau, Seigneur, car j’ai vu Tes miracles et des prodiges, des signes des croyants de ce jour; et donne la paix, la joie et la satisfaction, guĂ©ris les malades, ressuscite les morts et purifie les lĂ©preux. Ô Dieu, accorde-le, nous prions au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Rendons gloire Ă  Dieu. AllĂ©luia! AllĂ©luia! AllĂ©luia! Gloire au Dieu vivant! AllĂ©luia! AllĂ©luia!

            Je crois que chaque personne ici prĂ©sente peut recevoir le Saint-Esprit. Combien dĂ©sirent Le recevoir? Levez votre main. Combien dĂ©sirent recevoir le Saint-Esprit? Continuez simplement Ă  agiter la main et levez les yeux. Levez les yeux, continuez Ă  agiter la main. Seigneur, je crois. Seigneur, je crois. Sauveur, Ă©lĂšve ma foi en Toi...?... Seigneur, je crois. Tous mes doutes sont ensevelis dans la Fontaine. AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu.

92        Quel moment merveilleux! Combien parmi vous pĂ©cheurs dĂ©sirent venir ici et dire: «Je veux ĂȘtre sauvĂ© maintenant mĂȘme, FrĂšre Branham. Je veux accepter JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur.» Levez la main. Levez la main, tous les pĂ©cheurs, levez vos mains, partout. C’est juste.

            Voudriez-vous bien venir ici? Si Dieu exauce mes priĂšres en ouvrant les oreilles sourdes, en faisant voir les aveugles, ne m’exaucera-t-Il pas pour votre salut? Venez ici. Chaque pĂ©cheur est invitĂ© Ă  l’instant mĂȘme, pendant que nous chantons:

            Ne m’oublie pas, ĂŽ Doux Sauveur,
            Ecoute mon humble cri;
            Pendant que Tu appelles les autres,
            Ne m’oublie pas.

            Ecoutez, les amis, et si Paul Rader pouvait regarder ici bas, votre pasteur, cet aprĂšs-midi? C’est le mĂȘme genre de services que Paul Rader tenait. Et si le vieux Billy Sunday, qui se tient lĂ -bas dans les lieux Ă©ternels de la Gloire, assis Ă  cĂŽtĂ© de Dieu, lĂ -bas sous les arbres Ă  feuilles persistantes, qui a prĂȘchĂ© du haut de cette mĂȘme chaire venait ici cet aprĂšs-midi, il crierait: «Avancez dans l’allĂ©e de sciure de bois!» C’est exact.

93        Oh! Hommes et femmes. Combien ici qui n’ont pas JĂ©sus-Christ dĂ©sirent recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit? Levez vos mains. Voulez-vous bien vous avancer maintenant pendant que nous chantons? Ne m’oublie pas, ĂŽ doux Sauveur. TrĂšs bien. [L’assemblĂ©e chante: Ne m’oublie pas.–N.D.E.]

            ... (Voulez-vous venir...?...)

            Oh!Ă©coute mon humble cri;
            Pendant que Tu appelles les autres,
            Oh! ne m’oublie pas.

            Venez maintenant, avançons...?... ici prĂšs de l’autel. [L’assemblĂ©e continue Ă  chanter.–N.D.E.]

            ... Sauveur...
            Ecoute mon humble cri;
            Pendant que Tu appelles les autres,
            Ne m’oublie pas.

            Sauveur, Sauveur,
            Ecoute mon humble cri;
            Pendant que Tu appelles les autres,
            Ne m’oublie pas.

            Sauveur, Sauveur,
            Ecoute mon humble cri;
            Pendant que Tu appelles les autres,
            Ne m’oublie pas.

94        Ecoutez, les amis. Ceci pourrait ĂȘtre–ĂȘtre le dernier jour de ce cĂŽtĂ©-ci de l’éternitĂ©, oĂč vous avez encore l’opportunitĂ© de venir Ă  Dieu. Ne voulez-vous pas venir maintenant? Ne voulez-vous pas venir maintenant pour recevoir JĂ©sus-Christ dans votre coeur, ainsi que le baptĂȘme du Saint-Esprit?

            Si vous n’avez pas le Saint-Esprit aujourd’hui, ceci pourrait ĂȘtre la toute derniĂšre fois oĂč Dieu rĂ©pĂštera encore la PentecĂŽte. Dans quelques minutes, cette salle pourrait ĂȘtre illuminĂ©e par la puissance de Dieu, les gens sortant d’ici avec le baptĂȘme du Saint-Esprit.

95        Ecoutez. Voici ici debout quelques centaines de gens, je pense, debout autour de l’autel. Ne voulez-vous pas venir prendre place maintenant pendant que nous chantons encore une fois, voulez-vous venir? Venez. Vous ĂȘtes invitĂ©. Dieu attend que vous veniez maintenant. TrĂšs bien. Tournez-vous carrĂ©ment, serrez la main Ă  quelqu’un et dites: «Etes-vous chrĂ©tien?» TrĂšs bien.

              Ne m’oublie pas, ĂŽ Doux Sauveur,
            Ecoute mon humble cri;
            Pendant que Tu appelles les autres,
            Oh! ne m’oublie pas.

            Sauveur, Sauveur,
            Oh! Ă©coute mon humble cri;
            Pendant que Tu appelles les autres,
            Ne m’oublie pas.

96        Ne voulez-vous pas Ă©couter l’Esprit de Dieu maintenant? Alors que vous ĂȘtes dans ces rĂ©unions, vous voyez le surnaturel se lever. Vous voyez des choses arriver, des signes que vous n’aviez jamais vus, qui ne se sont pas rĂ©pĂ©tĂ©s depuis le temps de la Bible quand JĂ©sus Ă©tait ici.

            Que se passe-t-il? Le jugement va frapper ce monde trĂšs bientĂŽt. Si vous ĂȘtes en dehors du Royaume de Dieu, que vous ne soyez pas surpris dans cet Ă©tat. Venez maintenant mĂȘme.

            Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Tu as donnĂ© ton coeur Ă  Christ tout rĂ©cemment. Je vois une LumiĂšre encore suspendue au-dessus de toi. Que Dieu te bĂ©nisse. Tu vas recevoir le Saint-Esprit maintenant. Tiens-toi juste lĂ  et crois cela de tout ton coeur. Le Saint-Esprit Ă©tait en train de te parler il y a quelques minutes, quand j’ai commencĂ© Ă  faire l’appel Ă  l’autel. Tu sais que tu devrais venir. C’est exact. Et j’attendais de te voir venir.

97        Je sais qu’il y en a d’autres ici qui devraient se tenir ici tout autour de ce groupe Ă  l’instant mĂȘme. Ne voulez-vous pas venir, encore une fois, pendant que nous chantons: Oh! Pourquoi pas ce soir? Connaissez-vous cela, mon frĂšre? TrĂšs bien. Oh! Pourquoi pas ce soir? Voulez-vous venir maintenant mĂȘme? Veux-tu ĂȘtre sauvĂ©? Oh, pourquoi pas ce soir?, un appel Ă  l’autel wesleyen Ă  l’ancienne mode. TrĂšs bien, s’il vous plaĂźt, frĂšre.

            Oh! pourquoi pas ce soir?
            Oh! pourquoi pas ce soir?
            Veux-tu ĂȘtre sauvĂ©?
            Et pourquoi pas ce soir?
            Demain, le soleil pourrait ne jamais se lever
            Pour bĂ©nir ta vue qui se trompe fortement;
            Voici le temps, oh! alors sois sage,
            Sois sauvĂ©, oh! ce soir.
            Oh! pourquoi pas ce soir? Oh...

98        Ne voulez-vous pas venir maintenant? Quittez ces allĂ©es–allĂ©es oĂč vous ĂȘtes. Si vous vous dĂ©placez maintenant mĂȘme et que vous vous approchiez ici, Dieu va vous sauver maintenant mĂȘme. Voulez-vous venir? ...sauvĂ©? Oh! pourquoi pas ce soir?

            Inclinons la tĂȘte une minute. Seigneur JĂ©sus, Tu connais le coeur de chaque homme ici prĂ©sent. Tu connais le coeur de chaque femme, de chaque garçon ou de chaque fille, ou de chaque enfant. Ceci pourrait ĂȘtre le dernier appel Ă  l’autel qui aura Ă©tĂ© fait avant la Venue de JĂ©sus. Peut-ĂȘtre qu’il y a des hommes et des femmes ici qui ne seront pas de ce monde dans une semaine. Ils pourraient ne plus ĂȘtre de ce monde demain.

99        Ô Dieu, je Te prie de parler Ă  leurs coeurs maintenant mĂȘme, sachant que l’Evangile de JĂ©sus-Christ a la grĂące salvatrice pour tout le monde; et quiconque veut, qu’il vienne. Mourir sans Christ, c’est aller dans l’enfer du diable et dans une Ă©ternitĂ© de chĂątiment sans fin, mais accepter JĂ©sus-Christ et naĂźtre de nouveau de Son Esprit, c’est la Vie Eternelle pour quiconque veut le croire.

            Ne veux-Tu pas l’accorder aujourd’hui, Seigneur? Parle encore Ă  Ton peuple, je prie au Nom de JĂ©sus.

            Maintenant, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, y a-t-il quelqu’un lĂ -bas dans l’assistance qui voudrait dire: «FrĂšre Branham, je ne suis pas suffisamment convaincu pour me tenir lĂ  avec ces gens et accepter Christ, mais veux-tu bien te souvenir de moi dans la priĂšre?» Voulez-vous bien lever votre main et dire: «Il s’agit de moi, FrĂšre Branham.» Je ne connais pas votre coeur. Dieu le connaĂźt.

            Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, madame, je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vois votre main. Que quelqu’un d’autre par ici lĂšve la main et dise: «Je ne suis pas convaincu pour venir, mais je dĂ©sire que vous priiez pour moi, FrĂšre Branham.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je crois que maintenant l’autel est vide ou plutĂŽt prĂȘt pour vous recevoir. JĂ©sus-Christ se tient lĂ , les bras tendus.

100      Chaque homme ou chaque femme ici prĂ©sente qui a besoin de Dieu peut recevoir cela maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela? Combien croient de tout leur coeur maintenant? Avec... Maintenant, vous pĂ©cheurs et vous qui cherchez le Saint-Esprit, voici de quoi le Saint-Esprit est l’ami, vous qui Le cherchez. Vous n’avez pas Ă  chercher, Ă  supplier et Ă  attendre. Il est juste avec vous maintenant. Voyez-vous?

            Vous direz: «Eh bien, il nous faut une rĂ©union d’attente.» «Attendre» [«tarry»] veut dire «patienter» [«wait»], pas prier. Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit... Ils durent patienter jusqu’à la fin des quarante jours ou plutĂŽt des cinquante jours, pour la PentecĂŽte. AprĂšs cela, il n’y a plus Ă  patienter. Vous pouvez Le recevoir maintenant mĂȘme. Il n’est plus question d’attendre, c’est juste maintenant, il est juste question d’avoir un coeur disposĂ©. Levez juste les mains vers Dieu.

            L’autre jour, quand cet archevĂȘque se tenait lĂ ... Il a combattu mon... Il a dit... Il y a quatre mois il m’a critiquĂ©, il s’est moquĂ© de moi et tout le reste; il est entrĂ© dans la piĂšce, il a dit: «Je veux recevoir le Saint-Esprit.» Je lui ai simplement imposĂ© les mains, et le Saint-Esprit est venu sur lui. Voyez-vous?

101      Le docteur Lee, l’un des grands fondamentalistes du Sud est venu lĂ  pour...?... lui qui m’a traitĂ© de sorcier, et l’autre jour, il s’est assis chez moi, les larmes coulant sur ses joues, et il a reçu le Saint-Esprit, et il n’arrivait plus Ă  parler anglais. C’est exact. Il a dit: «FrĂšre Branham, maintenant je suis votre frĂšre.» Oh! Quelle diffĂ©rence!

            Ce qu’Il a fait pour le docteur Lee, pour le docteur Reedhead, pour l’évĂȘque et toutes ces autres personnes, Il est juste ici prĂȘt Ă  le faire pour le plus petit et le plus... Le...?... personne, l’ivrogne qui quittera la rue et qui se repentira de ses pĂ©chĂ©s, Dieu vous accordera ce Saint-Esprit bĂ©ni.

            Hier soir, pendant que je traversais en voiture le quartier des clochards ou le quartier pauvre par ici, j’ai vu cette scĂšne de la vie, l’autre cĂŽtĂ©, ces pauvres personnes ivres entassĂ©es dans la rue, et frĂšre Boze et moi nous passions par lĂ , de voir quel spectacle pitoyable c’était! N’eĂ»t Ă©tĂ© la grĂące de Dieu, ce serait vous. N’eĂ»t Ă©tĂ© la grĂące de Dieu, ce serait moi.

102      Oh! Des mĂšres, des garçons, des hommes qui autrefois Ă©taient des hommes bien, ils Ă©taient Ă©tendus lĂ  maintenant Ă  cet endroit, mon coeur saignait tout simplement. Hier soir, j’ai eu de la peine Ă  m’endormir pendant des heures aprĂšs ĂȘtre rentrĂ© Ă  la maison, Ă  force d’y penser. «Que puis-je faire, Seigneur?»

            Et Dieu vous a donnĂ© le privilĂšge de vous tenir ici aujourd’hui en bonne santĂ©, dans votre bon sens, regardant droit lĂ -bas au Calvaire. Eh bien, Dieu va vous bĂ©nir et vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’instant mĂȘme. Croyez-vous cela?

            Maintenant, j’aimerais que vous fassiez quelque chose. Si vous voulez bien faire ceci, oublier qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous, oublier qui est dans la salle, oublier mĂȘme oĂč vous vous trouvez, dites tout simplement: «Seigneur JĂ©sus, je viens Ă  Toi. Tu m’as promis le Saint-Esprit, et avec Ton aide je ne quitterai point cet autel jusqu’à ce que Tu m’aies donnĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit.»

103      Si vous ĂȘtes dĂ©terminĂ© Ă  ce point devant Dieu, et que vous soyez sincĂšre Ă  ce point, vous sortirez d’ici avec le baptĂȘme du Saint-Esprit, Ă©tant scellĂ© dans le Royaume de Dieu. Pour combien de temps? Jusqu’à la fin de votre voyage ici sur terre. EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© pour le jour de votre rĂ©demption.»

            Alors vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© lĂ -bas en Christ, une fois que vous avez Ă©tĂ©... avez reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. DĂ©sirez-vous Le recevoir? Combien dans la salle dĂ©sirent Le recevoir maintenant mĂȘme, le baptĂȘme du Saint-Esprit? TrĂšs bien. Dieu est-Il un menteur? Loin de Dieu de dire quoi que ce soit de faux!

            Maintenant, Dieu a fait la promesse que quiconque dĂ©sire, qu’il vienne boire aux fontaines de l’eau de la Vie. Est-ce exact? Je vais vous dire ce que je dĂ©sire que vous fassiez. Tenez-vous autour de l’autel, posez vos mains les uns sur les autres, ici, chacun de vous, et partout lĂ -bas, je veux que, vous qui ĂȘtes lĂ  et qui dĂ©sirez recevoir le Saint-Esprit, vous posiez les mains les uns sur les autres.

104      Et je veux que vous rĂ©pĂ©tiez ceci dans votre coeur: «Ô Dieu, je ne quitterai pas ce lieu jusqu’à ce que Tu m’aies donnĂ© le Saint-Esprit maintenant mĂȘme», et Dieu va vous L’accorder. Croyez-vous cela? Maintenant, levons nos mains. Relevons nos tĂȘtes, rendons grĂąces Ă  Dieu, et rendons-Lui gloire pour le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Seigneur JĂ©sus, envoie le Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Remplis chaque coeur ici, Seigneur. Que la puissance du Saint-Esprit se mette Ă  descendre sur ces gens. Que des signes et des prodiges accompagnent, Seigneur. Que ceci soit le plus grand jour de ce rĂ©veil. Que le Saint-Esprit descende, et que les malades soient guĂ©ris. Que les sourds entendent, que les aveugles voient, et que l’Esprit de Dieu remplisse le coeur de chaque croyant ici prĂ©sent. Accorde-le, Seigneur.

            Maintenant, nous avons demandĂ©. Tu as dit que lorsque le peuple a priĂ© d’un mĂȘme accord, le bĂątiment oĂč ils Ă©taient rassemblĂ©s trembla. Envoie une secousse Ă  l’ancienne mode sur chaque Ăąme, Seigneur, afin que ces gens puissent recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit.

105      Continuez Ă  louer. Continuez simplement Ă  Le louer. Oubliez oĂč vous vous trouvez. Levez vos mains. Louez-Le...?... Je demande...?... gloire. Levez vos mains. Continuez simplement Ă  Le louer. Ne regardez pas à–ne levez pas vos yeux ici. Regardez lĂ -bas au Ciel. Louez-Le. Dites: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur JĂ©sus. Je Te loue, Seigneur. Merci, Seigneur.»

            Louez-Le tout simplement, et Dieu vous remplira du Saint-Esprit Ă  l’instant mĂȘme. Amen. Amen. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Amen. Continue Ă  Louer. Continue Ă  Louer. LĂšve les yeux vers Lui, dis: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» C’est juste. C’est cela, maman. Il y a une femme qui a reçu le Saint-Esprit pendant qu’elle se tenait juste ici maintenant, une autre. Venez maintenant. C’est juste. Continuez Ă  louer Dieu. AllĂ©luia. Partout dans l’assistance, louez-Le. Louez-Le et rendez-Lui gloire. AllĂ©luia! Gloire Ă  Dieu. Gloire Ă  Dieu. Amen. AllĂ©luia!

            [FrĂšre Branham s’éloigne du microphone.–N.D.E.]...?... Louez-Le. Louez-Le. Louez-Le. Louez, louez-Le...?... AllĂ©luia. AllĂ©luia. Battez les mains. Louez-Le. Dites: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur. Merci, Seigneur. Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.»

EN HAUT