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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ, Le Vivant de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0906E La durĂ©e est de: 1 heure et 6 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ, Le Vivant

1          Tout est possible
            Seigneur, je crois.

            Si nous pouvons incliner la tĂȘte juste un moment. Et pendant que nous allons prier, frĂšre Boze venait de m’apporter un message ici au dos d’une lettre, disant qu’une mĂšre se trouve ici ce soir, avec un bĂ©bĂ© qui souffre d’une maladie cardiaque si grave qu’il peut mourir ce soir. Il se trouve dans la salle. Offrons Ă  Dieu une priĂšre, lui demandant de bĂ©nir cet enfant afin qu’il puisse vivre.

2          Notre PĂšre cĂ©leste, ce soir nous nous approchons de Toi, aussi humblement que nous pouvons le faire, afin de T’offrir des actions de grĂąces et des louanges pour la mort de JĂ©sus-Christ au Calvaire, Lui qui a acquis notre salut et notre guĂ©rison.

            Ô Dieu, nous implorons Ta misĂ©ricorde en faveur de ce bĂ©bĂ©. La mĂšre a montrĂ© de la rĂ©vĂ©rence en l’amenant Ă  l’église. Tes serviteurs, les mĂ©decins, ne peuvent rien faire pour ce bĂ©bĂ©; mais, Seigneur, Toi, Tu peux faire quelque chose pour lui. Ô Toi, la Source de toute misĂ©ricorde pour nous, nous Te prions, PĂšre, d’étendre Tes grandes bĂ©nĂ©dictions divines jusqu’à cet enfant, qu’il vive et que cette maladie du coeur le quitte.

3          Nous disons, en tant que des serviteurs de Dieu, nous disons: «Maudite soit cette maladie du coeur qui est sur l’enfant, et qu’il puisse vivre; que la maman le ramĂšne Ă  la maison maintenant; qu’il puisse avoir un bon repos cette nuit, et que demain il soit bien portant en route, Seigneur. Puisse son Ă©tat de santĂ© s’amĂ©liorer continuellement jusqu’à ce qu’il sera complĂštement guĂ©ri. Nous Te rendrons grĂąces et Te glorifierons pour cela, PĂšre.»

            Maintenant, pour tous les autres, les cas spĂ©ciaux et ceux qui sont partout ailleurs, ceux qui ont appelĂ©, qui ont envoyĂ© des tĂ©lĂ©grammes, et qui veulent apporter leurs bien-aimĂ©s de partout, ĂŽ Dieu, sois misĂ©ricordieux envers eux. Aide-nous ce soir alors que nous nous tenons ici, comme Tes serviteurs pour servir Ton peuple. Nous Te remercions pour tout ce que Tu as fait, et Te prions de nous bĂ©nir pendant le service de ce soir, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous pouvez vous asseoir.

4          Que la grande paix de Dieu ainsi que Sa misĂ©ricorde soient avec chacun de vous. A prĂ©sent, je voudrais lire ce passage des Saintes Ecritures, le verset 27 du chapitre 16 de Jean. Je sais que frĂšre Baxter est... gĂ©nĂ©ralement, il a toujours un service... un sermon dynamique pour vous. Et maintenant, pour ma part, j’aime lire un petit passage des Ecritures, parce que si ce que je dis faillit, Ceci ne faillira pas. Ceci ne change jamais. Je suis donc sĂ»r que ça servira Ă  un bien. N’est-ce pas vrai, FrĂšre Osborn? C’est vrai. TrĂšs bien.

            Car le PĂšre lui-mĂȘme vous aime, parce que vous m’avez aimĂ©, et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.

            Je suis sorti du PĂšre, et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde, et je vais au PĂšre.

            Ses disciples lui dirent: Voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n’emploies aucune parabole.

            Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que tu n’as pas besoin que personne t’interroge; c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu. JĂ©sus leur rĂ©pondit: Vous croyez maintenant.

            Que Dieu ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

5          Quand Il parlait en paraboles, les gens ne pouvaient pas Le comprendre; mais lorsqu’ils se sont rendu compte que Dieu Lui montrait des choses, ils ont alors cru Son tĂ©moignage, Ă  savoir qu’Il Ă©tait sorti de Dieu.

            Et maintenant, je vais donner ce soir un tĂ©moignage de ce mĂȘme Homme: Il a Ă©tĂ© crucifiĂ©, et Il a dĂ» mourir pour ĂŽter le pĂ©chĂ© du monde. Mais le troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ© et Il est montĂ© auprĂšs du PĂšre, et Il est retournĂ© sous la forme du Saint-Esprit, vivant parmi nous, en nous, accomplissant ce soir les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies autrefois.

6          Pouvons-nous dire comme Ses disciples: «A cause de ceci, nous croyons maintenant.» Que Dieu accorde qu’il en soit ainsi ce soir, que par le tĂ©moignage de Dieu, le tĂ©moignage de la rĂ©surrection de cet Homme, qui connaissait les pensĂ©es des gens, qui savait ce qui arriverait, et qui n’agissait que selon la conduite de Dieu... toutefois, tout ce que Dieu Lui disait Ă©tait parfaitement la VĂ©ritĂ©. N’est-ce pas merveilleux?

            Eh bien, vous savez, mes amis, ce–c’est assez pour qu’un coeur se mette Ă  bondir et Ă  brĂ»ler, n’est-ce pas? Vous voyez? Ce JĂ©sus-Christ-lĂ , et tous ceux qui jamais ont rĂ©alisĂ© quelque chose dans ce monde, c’étaient des hommes et des femmes qui ont cru en JĂ©sus-Christ. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... corps...

            Eh bien, le Seigneur est bon et bienveillant. Il est plein de compassion, de misĂ©ricorde envers nous tous.

7          Maintenant, le frĂšre Ryan, lĂ , qui voulait que je dise quelque chose concernant les Indiens... Je pense que ça fait environ six, sept ans lorsque j’en Ă©tais au dĂ©but de mes campagnes. Je me trouvais Ă  Phoenix, en Arizona, et c’était la premiĂšre fois qu’une personne, en dehors des hommes de couleur ou, Ă©tait entrĂ©e dans la–la ligne, en dehors des hommes de couleur et des Blancs, et donc ces gens qui passaient, c’étaient des Indiens; ils Ă©taient tout habillĂ©s en tenue traditionnelle.

            Lorsque l’un d’eux est passĂ©, le Saint-Esprit a dit: «Elle est alcoolique.» Vous voyez? Et elle a Ă©tĂ© dĂ©livrĂ©e. La personne suivante est passĂ©e; et j’ai dit: «Seigneur, si Tu me rĂ©vĂšles ce que sont ces Indiens, je Te promets que j’irai Ă  la rĂ©serve.»

8          La suivante qui est passĂ©e, une femme, je lui ai dit qu’elle souffrait de la tuberculose; et on la–on la transportait. Elle s’est juste relevĂ©e et s’en est allĂ©e, en marchant. Ainsi donc, la personne suivante est passĂ©e. J’oublie de quelle maladie cette femme souffrait, mais elle a Ă©tĂ© guĂ©rie.

            Il se trouvait que le missionnaire Ă©tait assis lĂ . Ainsi, quand j’étais en Californie, eh bien, les gens–ce missionnaire s’est approchĂ© de moi et m’a dit: «Vous rappelez-vous ce que vous avez promis Ă  Dieu Ă  Phoenix? N’est-ce pas que vous avez promis que vous retourneriez chez les Indiens Apaches?»

            Il ne nous restait donc qu’une soirĂ©e Ă  passer chez les Indiens Apaches. Nous nous sommes assemblĂ©s tĂŽt dans l’aprĂšs-midi, parce que la rĂ©union devait se tenir en plein air. Ils avaient une petite Ă©glise lĂ  Ă  San Carlos, dans les confins des collines dĂ©sertiques de l’Arizona.

9          Eh bien, je me disais que nous aurions peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre vingt Ă  trente Indiens qui se prĂ©senteraient lĂ , mais, oh! la la! des milliers s’étaient rassemblĂ©s lĂ , et c’était le spectacle le plus dramatique, de voir ces gens qui Ă©taient assis partout lĂ -bas, le vieux pĂšre, la vieille mĂšre, et tous les petits Indiens assis sur des couvertures. Juste qu’à perte de vue dans le dĂ©sert comme cela, ils Ă©taient assis lĂ , des haut-parleurs avaient Ă©tĂ© installĂ©s.

            Parmi eux tous, il n’y avait qu’une seule personne qui pouvait interprĂ©ter, et dans le dialecte indien, s’il y a quelqu’un qui connaĂźt ce dialecte, leur grammaire... Ils n’ont pas de phrases ni rien. Ils commencent Ă  parler tout bas et se mettent Ă  crier Ă  plein gosier, et puis–et puis leur intonation baisse subitement, vous savez. Alors vraiment ils... il n’y a pas de ponctuation du tout.

10        Ainsi, cette interprĂšte faisait donc l’interprĂ©tation, et j’ai essayĂ© de parler aux Indiens. Maintenant, comme un... Eh bien, ce n’est pas un Ă©tranger. C’est un vĂ©ritable citoyen amĂ©ricain de naissance; le seul AmĂ©ricain que nous avons, c’est l’Indien. Dieu lui a donnĂ© ce pays. Et nous, nous le lui avons arrachĂ©.

            En tant que des citoyens amĂ©ricains, s’il y a jamais eu quelque chose qui, Ă  mon avis, ait constituĂ© une tache sur notre drapeau, s’il devrait y avoir une tache dessus, c’est la maniĂšre dont nous traitons ces Indiens lĂ -bas. Alors que nous amassons des milliers et des dizaines de milliers, et des milliards de dollars pour les envoyer outre-mer, lĂ  au Japon et ailleurs, eux ils nous renvoient cela par des bombardements, pendant que nos Indiens meurent de faim lĂ -bas chaque annĂ©e.

11        AprĂšs tout, ceci c’est leur pays, le pays que Dieu leur a donnĂ©, et j’ai dit: «J’ai certainement pitiĂ© de vous, et je sympathise avec vous, mais ai-je dit, je ne constitue qu’une seule voix en AmĂ©rique. Nous sommes un ensemble constituĂ© de toutes les voix possibles.» J’ai dit: «Mais Ă©tant donnĂ© que le pays vous a fait subir un dur traitement, toutefois, ai-je dit, je connais une Personne qui ne vous en fera pas subir un pareil. C’est JĂ©sus-Christ.» J’ai dit: «Il vous donnera ce que–ce que vous mĂ©ritez rĂ©ellement. Christ sera bienveillant envers vous.»

            Eh bien, un Indien est un homme bien singulier. Il ne–il ne se laisse pas attirer par n’importe quoi. Je me souviens qu’une fois Billy Ă©tait en train de distribuer des cartes de priĂšre Ă  Phoenix, alors que nous tenions une grande sĂ©rie de rĂ©unions sous une tente; il ne nous restait que quelque jours, et j’ai dit: «Billy, ne remets pas ces cartes de priĂšre aux gens qui souffrent de maux des dents et des maladies semblables. Donne-les Ă  ceux qui sont mourants.»

12        Il y avait alors un Indien ĂągĂ© qui Ă©tait assis lĂ . Lorsqu’il a vu Billy venir, il l’a regardĂ©, s’est levĂ© et s’est avancĂ© vers lui; et mon fils a vraiment un sens d’humour, vous savez, il a donc dit... Il a tapotĂ© Billy dans le dos, et Billy lui a dit–lui a dit: «Qu’y a-t-il, chef?»

            Il a dit: «Moi malade.»

            «Bien, a-t-il dit, chef, mon papa m’a dit de n’en remettre qu’aux gens qui sont sĂ©rieusement malades. Etes-vous sĂ©rieusement malade?»

            Il a dit: «Moi malade.» C’est tout ce qu’il savait [dire]. Alors Billy a continuĂ©. Chef s’est rassis et l’a encore regardĂ©; il observait ces cartes de priĂšre dont la pile ne cessait de diminuer. Il s’est donc avancĂ© et l’a tapotĂ© dans le dos encore une fois et a dit...

            Mon fils lui a demandĂ©: «Que voulez-vous, Chef?»

            Il a dit: «Moi malade.»

13        Il a dit: «Je sais, mais a-t-il dit, qu’est-ce–qu’est-ce que vous avez, Chef? Etes-vous sĂ©rieusement malade? Avez-vous le cancer ou une maladie qui vous...»

            Il a dit: «Moi malade.» C’est tout ce qu’il pouvait obtenir de lui. Les cartes ont donc continuĂ© Ă  diminuer un peu plus, et il ne lui en restait que quelques-unes. Chef l’a saisi, l’a fait tourner et lui a dit: «Moi malade.»

            Et Billy a dit: «Dites donc, prenez cette carte de priĂšre et Ă©crivez dessus: ‘Moi malade.’ Et amenez ça lĂ -bas et remettez-la Ă  l’huissier.»

            «Moi malade.» Mais ça, c’est–ça, c’est l’Indien, vous savez. Ce–c’est un type trĂšs singulier, et ce soir-lĂ , lorsque j’ai fini de prĂȘcher, j’ai dit: «Maintenant, voudriez-vous bien former...» Nous Ă©tions sur les marches d’une petite Ă©glise qu’ils ont lĂ -bas. Et je ne sais pas de quelle dĂ©nomination il s’agissait, mais c’était une toute petite Ă©glise lĂ -bas. Et la femme missionnaire se tenait lĂ . Elle ne parlait pas leur langue; il y avait une femme interprĂšte.

14        Alors, j’ai remarquĂ© que tous, ils... de petits feux ont commencĂ© Ă  s’allumer lĂ  dans le dĂ©sert. Et j’ai dit: «Maintenant, tous ceux qui croient et veulent qu’on prie pour eux, alignez-vous par ici Ă  ma droite, tous ceux qui veulent qu’on prie pour eux.» Ils avaient assez d’espace, ils avaient tout le dĂ©sert pour qu’on les y aligne.

            J’ai dit: «Tous ceux qui veulent qu’on–veulent qu’on prie pour eux, tenez-vous debout ici Ă  ma droite.» Personne ne s’est levĂ©. Ils sont tout simplement restĂ©s assis lĂ . Eh bien, je me suis dit: «Eh bien, c’est la premiĂšre fois que ceci m’arrive.» Personne ne s’est levĂ©.

            Alors j’ai dit: «Eh bien, maintenant c’est curieux.» Ainsi donc le... suivant... Je... la–la femme missionnaire est rentrĂ©e dans l’église, et la voici ressortir avec quelques–quelques femmes indiennes.

            Alors j’ai dit: «C’est ce qu’on aura comme ligne de priĂšre?»

            Elle a rĂ©pondu: «Oui.»

15        Ainsi, je regardais la premiĂšre femme, alors que je lui parlais par l’intermĂ©diaire de l’interprĂšte, et j’ai vu quel Ă©tait son problĂšme, et je lui ai dit qu’il s’agissait d’une maladie vĂ©nĂ©rienne. J’ai dit: «Ce n’est pas que vous soyez immorale, mais c’est Ă  cause du mode de vie que vous ĂȘtes obligĂ©e de mener.»

            Elle s’est retournĂ©e et m’a regardĂ©. Elle a bafouillĂ© quelque chose Ă  l’interprĂšte. Et ce dernier m’a dit–elle a dit: Comment l’avez-vous su?»

            Et j’ai rĂ©pondu: «Eh bien, c’est un don de Dieu.» Ainsi elle... C’était vrai. J’ai dit: «Croyez-vous que Christ va vous guĂ©rir de cela?»

            «Oui, a-t-elle dit.» J’ai priĂ© pour elle. Elle est passĂ©e.

16        Deux ou trois personnes sont passĂ©es: l’une, ses yeux Ă©taient affectĂ©s d’un glaucome et ainsi de suite; et quelque temps aprĂšs, une–une fillette Ă©tait passĂ©e, ayant presque la taille de cette fillette qui venait de recouvrer la vue l’autre soir alors qu’elle Ă©tait assise ici, et elle avait donc la tĂȘte baissĂ©e et sa petite chevelure Ă©tait aussi Ă©paisse que les poils d’une brosse. Elle ne voulait pas relever sa tĂȘte. Elle gardait simplement la tĂȘte baissĂ©e.

            Et je l’ai tenue par la tĂȘte. Et elle gardait simplement la tĂȘte baissĂ©e. Et j’ai dit: «Qu’a-t-elle?» Et–et j’ai dit: «Elle est sourde-muette, n’est-ce pas?»

            –Oui, m’a-t-on rĂ©pondu.

            Et j’ai dit: «Cela n’a-t-il pas Ă©tĂ© causĂ© par une fiĂšvre?»

            Elle a dit: «Oui. Elle a fait une si forte fiĂšvre qu’elle en est devenue sourde et muette.»

            Et j’ai dit: «Croyez-vous?» Et la mĂšre se tenait lĂ . J’ai dit: «Croyez-vous que Christ va guĂ©rir votre enfant?»

17        «Oui.» Elle croyait bien cela. Ainsi donc, j’ai priĂ© pour la fillette comme cela, et je me suis penchĂ© vers elle, et j’ai fait [FrĂšre Branham fait claquer ses doigts.–N.D.E.] comme cela. J’ai dit: «Est-ce que tu m’entends?

            Elle a dĂ©bitĂ© quelque chose Ă  toute vitesse: «Bleub! bleub! bleub! bleub! bleub!»

            J’ai dit: «Un jour, elle parlera mieux que ça.»

            Elle a dit: «Hum, maintenant, elle parle trĂšs bien.» Vous voyez? Je ne savais pas ce qu’elle disait; elle a dit: «Elle parle trĂšs bien maintenant.»

            Et tous ces Indiens ont commencĂ© Ă  regarder, vous savez, et bien entendu, chacun d’eux avait une pipe Ă  peu prĂšs grosse comme ça, et fumait, vous savez, et se mettait Ă  cracher, vous savez, et ils regardaient de travers puis levaient les yeux. Eh bien, c’est un type Ă©trange, mais une fois qu’il est convaincu, c’est tout. Vous voyez?

18        Et ils se parlaient les uns aux autres lĂ -bas, vous savez. Et la femme missionnaire ou l’interprĂšte les a encore ramenĂ©s au calme. Et la suivante est montĂ©e avec un–un petit garçon. Il se tenait debout, la tĂȘte baissĂ©e, et la mĂšre se tenait lĂ ; et elle n’a pas attendu que je lui dise ce qui n’allait pas. Elle l’a saisi par le sommet de la tĂȘte comme ceci, et a brusquement renvoyĂ© sa petite tĂȘte en arriĂšre. Eh bien, ses petits yeux louchaient comme tout; et il avait un petit visage rouge et Ă©tait joufflu comme ça, un petit mignon! Et alors j’ai dit: «Puis-je le prendre dans mes bras?»

            Et elle m’a regardĂ©. J’ai pris le petit dans mes bras, et il a posĂ© sa tĂȘte sur mon Ă©paule. J’ai dit Ă  l’interprĂšte: «N’interprĂšte pas la priĂšre.»

19        J’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, ces gens qui ont Ă©tĂ© repoussĂ©s, rationnĂ©s, et nous qui sommes venus ici et qui nous sommes emparĂ©s de leur pays, qui avons exterminĂ© le bison, abattu le cerf, et nous les avons repoussĂ©s sur ces plaines par ici pour y mourir de faim, et nous brĂ»lons lĂ -bas sur les prairies des milliards de dollars de quoi avoir du jambon lĂ -bas sur les prairies et tout comme cela ainsi que de la viande, et nous les laissons mourir de faim. Ce n’est pas juste.» J’ai dit: «Ô Dieu, montre que Tu ne fais acception de personne, et fais-leur savoir ce soir que je leur ai dit la VĂ©ritĂ©, que Tu es pour eux.» Cela est arrivĂ©.

            Avant de regarder, j’ai retournĂ© le petit garçon dans l’autre sens. J’ai dit: «Maintenant, dis-leur de regarder.»Ses petits yeux Ă©taient devenus aussi droits que les miens. Et tout le monde commençait Ă  regarder. Oh! la la! Vous parlez de la pagaille! C’était alors parti, lĂ . Il a donc fallu les ramener au calme.

20        Quand la personne suivante est passĂ©e, ils ont pratiquement commencĂ© une–une ruĂ©e. Ça leur a donc pris un bon bout de temps, et la poussiĂšre volait dans tous les sens, au point qu’ils... les gens se prĂ©cipitaient tantĂŽt dans un sens, tantĂŽt dans l’autre, et je me demandais: «Que se passe-t-il lĂ -bas?»

            Elle a finalement rĂ©ussi Ă  les tranquilliser. Alors j’ai eu une ligne de priĂšre qui s’est allongĂ©e jusqu’à environ quatre pĂątĂ©s de maisons. Je vous assure, je n’ai jamais vu de ma vie un si grand nombre de gens pour lesquels prier; et j’ai dit Ă ... J’ai dit: «Qu’est-ce qui... Comment est-ce possible?»

21        Elle a dit: «D’abord, ils pensaient que c’était... ce n’était pas vrai, mais a-t-elle continuĂ©, maintenant ils sont convaincus.» Elle a dit: «Eh bien, ce sera glorieux maintenant», a dit la missionnaire.

            Ainsi donc, frĂšre Moore... Quelqu’un connaĂźt-il Jack Moore? Il Ă©tait avec moi, Jack Moore; il y avait aussi beaucoup d’autres frĂšres lĂ , ainsi que frĂšre Brown. Eh bien, il Ă©tait impossible de–il Ă©tait impossible d’avoir un... il vous fallait alors repousser les gens.

            Et il y avait une pauvre vieille Indienne, qui Ă©tait censĂ©e ĂȘtre la suivante; et elle avait deux manches Ă  balai sciĂ©es avec un morceau de bois au dessus, qui lui servaient de bĂ©quilles; et ce bois Ă©tait recouvert de morceaux d’étoffe. TrĂšs... Je pense qu’elle avait quatre-vingts ans.

22        Elle avait un morceau de cuir plaquĂ© dans ses cheveux, et son visage portait de grandes rides, et elle s’efforçait de parvenir jusqu’à moi. Son arthrite Ă©tait trĂšs aiguĂ«; et elle s’efforçait comme cela de [FrĂšre Branham fait une illustration.–N.D.E.], juste comme cela, elle s’efforçait de marcher, et ce petit garçon indien essayait de dĂ©passer l’autre. Et frĂšre Moore n’arrivait pas Ă  le faire retourner. Il l’a donc simplement soulevĂ© et l’a dĂ©posĂ© derriĂšre elle.

            J’ai alors fait monter la pauvre vieille. LĂ  voilĂ  qui s’est avancĂ©e comme ça, posant en avant son bĂąton comme cela. Et quand elle est arrivĂ©e tout prĂšs de moi, je l’ai regardĂ©e, vous savez, et elle a relevĂ© sa tĂȘte, en tremblant comme ça, elle a regardĂ©, et les larmes dĂ©goulinaient en suivant les sillons de ses joues de vieille femme. Et je me suis dit: «C’est la mĂšre de quelqu’un!» C’est juste.

23        Je l’ai regardĂ©e comme cela. Elle a levĂ© ses yeux sombres de vieille dame pour me regarder comme cela. Elle a esquissĂ© un petit sourire, elle a tendu le bras et a saisi une canne; et de l’autre main elle a pris chacun des manches et me les a remis. Et elle s’est redressĂ©e, et elle est descendue de l’estrade en marchant comme cela, sans aucune priĂšre du tout, sans aucune priĂšre du tout, elle avait cru tout simplement.

            Et, frĂšre, vous parlez d’une ligne de priĂšre! Vers trois heures ou quatre heures ce matin-lĂ , j’avais dĂ©jĂ  cessĂ© de parler quant au discernement, je faisais passer les gens et leur imposais les mains. J’en ai vu passer qui Ă©taient trempĂ©s jusqu’au niveau des membres supĂ©rieurs comme ça. Et j’ai dit: «Eh bien, qu’y a-t-il?»

24        La petite riviĂšre Gila coule par lĂ , et elle a dit: «Eh bien, d’abord ils–ils pensaient que ce n’était pas juste.» Il a dit: «Eh bien, il y a un guĂ© Ă  environ–environ vingt miles [32 km] en aval, mais, a-t-il dit les gens sont allĂ©s dans les rĂ©gions sauvages, ils sont allĂ©s prendre leurs bien-aimĂ©s, et ils les ont transportĂ©s et ont traversĂ© ce cours d’eau.»

            Et ici ils avaient... n’avaient pas de brancards, juste comme ça se fait dans les champs de mission Ă  l’étranger, ils avaient... Voici–voici venir un vieil homme... Ça, c’est bon, ça. Je vous le dis avant de terminer.

            Ils avaient une planche au–au dos de laquelle passait en travers un morceau de bois; et un morceau de bois Ă©tait disposĂ© comme ceci, et un vieil homme Ă©tait Ă©tendu lĂ , les mains enroulĂ©es autour de ce morceau de bois; et ses jambes Ă©taient posĂ©es sur cet autre morceau de bois dans l’autre sens, et il s’en servait comme brancard, et l’homme Ă©tait Ă©tendu sur cette planche.

25        Un vieil homme, bien avancĂ© en Ăąge et souffrant d’une paralysie, Ă©tait Ă©tendu lĂ , tremblotant comme cela, vous savez. Et ils... un gaillard se tenait lĂ , un Indien trĂšs corpulent et costaud, qui tremblait sans cesse comme cela; et ses lĂšvres Ă©taient devenues tout bleues; il avait froid et il Ă©tait trempĂ© jusqu’au- dessus, Ă  ce niveau. Dans ce dĂ©sert, il fait froid le matin.

            Et j’ai dit: «N’as-tu pas peur? Tu parles anglais?»

            Il a dit: «Un peu.»

            Et j’ai dit: «Ne crains-tu pas de contracter la pneumonie?»

            –Non, dit-il, JĂ©sus-Christ prend soin de moi. J’emmĂšne mon pĂšre.

            J’ai dit: «Hum!» J’ai dit: «Crois-tu que JĂ©sus-Christ va guĂ©rir ton pĂšre?»

            –AssurĂ©ment.

26        J’ai dit: «Faites-le passer.» J’ai dit: «Dieu bien-aimĂ©, cet homme est venu par la foi. Au Nom de JĂ©sus-Christ, conformĂ©ment Ă  Ta Parole, je lui impose les mains.»

            J’ai dit: «Amenez le suivant.» Alors qu’ils commençaient Ă  le faire, j’ai entendu quelqu’un pousser des cris et hurler. J’ai regardĂ©; le vieil homme portait la planche sur sa propre Ă©paule, l’agitant pour l’exhiber Ă  tous; et il avançait par lĂ , transportant cette planche lui-mĂȘme, en partant. Juste une simple foi d’enfant, c’est tout.

            Eh bien, lorsque les Indiens voient cette puissance de Dieu opĂ©rer, ou lĂ  en Afrique ou dans les Ăźles, ils ne mettent pas ça en cause. Nous, avec toute notre Ă©rudition, nous mettons cela en cause. Nous sommes des «je sais tout», vous voyez? Nous avons des explications Ă  tout. Nous connaissons ce qu’il en est des choses, ce que docteur Untel a dit, et ce que docteur Untel a dit. Mais Ă©coutez. Dieu veut que nous croyions Sa Parole exactement comme Elle est Ă©crite lĂ .

            «Quiconque ajoutera ou retranchera, de mĂȘme de–sa part sera retranchĂ©e du Livre de Vie.» Voyez-vous? Ainsi, croyons-La tout simplement tel qu’Elle est Ă©crite.

27        JĂ©sus a dit, aprĂšs qu’Il a Ă©tĂ© ressuscitĂ© des morts, Il a dit, lorsqu’Il est ressusci-... ou... Il a dit ceci: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Ça devrait ĂȘtre la marque d’identification d’une catĂ©gorie de gens, des croyants. Et nous avons vu ce qu’Il a fait.

            Puis Il a dit: «Je serai avec vous, jusqu’à la fin du monde.» Et la derniĂšre commiss-... premiĂšre commission qu’Il a donc donnĂ©e Ă  la race humaine lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre... Savez-vous ce qu’elle Ă©tait? Matthieu 10: «GuĂ©rissez les malades, purifiez les lĂ©preux, ressuscitez les morts, chassez les dĂ©mons. Vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.»

            Est-ce juste? La premiĂšre commission... La derniĂšre commission: «Allez par tout le monde, prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Voici les (au pluriel)–les miracles (au pluriel) qui accompagneront ceux (au pluriel) qui auront cru.» Est-ce juste?

28        «En Mon Nom, ils», iront Ă  l’église et se feront inscrire... «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent des serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal; s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Est-ce juste?

            Et quand Il fut enlevĂ© au Ciel, les disciples s’en allĂšrent prĂȘcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la Parole par les miracles qui L'accompagnaient.

            Et ce sont lĂ  les ordres gĂ©nĂ©raux venant de JĂ©sus-Christ, lesquels devraient ĂȘtre observĂ©s jusqu’au jour de Son retour. BĂ©ni soit Dieu de ce que des hommes sincĂšres partout Ă  travers le pays, partout...

            Pensez-y tout simplement, l’autre soir, l’archevĂȘque de l’Inde est venu, il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, et s’en est retournĂ© avec un message pour les Ă©glises Ă©vangĂ©liques.

29        De grands hommes partout reçoivent cette bĂ©nĂ©diction. C’est l’heure, mes amis, et beaucoup, beaucoup parmi vous se pressent pour entrer dans le Royaume de Dieu, car je crois que vous ĂȘtes en train de recevoir votre dernier appel avant la Venue du Seigneur.

            Nous pouvons incliner la tĂȘte alors que nous Lui demandons de venir parmi nous. Notre PĂšre cĂ©leste, ce soir nous venons Ă  Toi avec des coeurs reconnaissants, et Te rendons grĂąces du fait que Tu es ressuscitĂ© des morts et que Tu es vivant parmi les hommes ce soir. Nos coeurs sont trĂšs enthousiasmĂ©s et dans la plus grande effervescence ce soir Ă  cause de JĂ©sus-Christ, le Vivant.

            Lorsque Tu Ă©tais ici sur terre, Tu disais que Tu ne faisais aucun miracle, aucun prodige, avant que le PĂšre ne Te le montre. Tu as promis que la mĂȘme chose accompagnerait l’Eglise tout au travers des Ăąges. Et dans ce dernier jour, ĂŽ Dieu, nous Te sommes reconnaissants de ce que Tu ramĂšnes ces choses dans Ton Eglise Ă  nouveau.

            Partout des signes apparaissent juste avant la Venue du Seigneur. Chaque poteau indicateur pointe dans cette direction-lĂ . Dans peu de temps l’EnlĂšvement aura lieu. Alors nous verrons Celui que nous avons aimĂ© et attendu.

30        Maintenant, ĂŽ Dieu, je prie que Tes glorieuses bĂ©nĂ©dictions reposent sur chaque personne qui est dans cette salle; et s’il y a ici des gens qui ne sont pas encore des croyants, puissent-ils ce soir ĂȘtre pleinement convaincus dans leur coeur que JĂ©sus-Christ, le VĂ©ritable et le Vivant, est ressuscitĂ© des morts et qu’Il vit dans les membres de Son Eglise ce soir.

            Accorde-le, Seigneur; et par un seul Esprit nous sommes tous baptisĂ©s pour former cette Eglise. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. Et maintenant, PĂšre, comme Ton humble serviteur inutile se tient ici pour servir par cette Parole prophĂ©tique, je prie que l’Ange de Dieu s’approche tout prĂšs ce soir comme Il le fait toujours.

            Et nous Le remercions et prions qu’Il continue Ă  ĂȘtre avec nous ce soir et qu’Il accomplisse de grands signes et prodiges, afin que tous les malades et les nĂ©cessiteux qui sont dans cette salle soient guĂ©ris ce soir, et que les pĂ©cheurs soient appelĂ©s Ă  la repentance, et que les rĂ©trogrades soient ramenĂ©s Ă  Dieu. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ qui est mort pour ce ministĂšre. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

31        Maintenant, nous ne serons pas en mesure d’aligner une centaine de personnes comme nous le faisons, cinquante Ă  cent personnes Ă  la fois. Il n’y a pas assez de place ici. J’ai de la peine Ă  croire que nous pourrons aligner un nombre important de gens.

            TrĂšs bien. Voyons. Hier soir, nous avons distribuĂ© la sĂ©rie B, n’est-ce pas? Je pense que c’était...?... Billy Ă©tait ici, mais il est dĂ©jĂ  parti. Mais moi, je... Oh! Excusez-moi. Il est du mauvais cĂŽtĂ© par rapport Ă  moi. C’est ça. Etait-ce la sĂ©rie E, mon fils?

            TrĂšs bien. Prenons la sĂ©rie E alors; c’est la sĂ©rie des cartes qui ont Ă©tĂ© distribuĂ©es aujourd’hui. Et hier, on s’est occupĂ© de tous les cas; et maintenant, ce soir, nous allons essayer d’en prendre autant que possible.

32        Maintenant, ceux qui ont une carte de priĂšre, prenez votre... C’est une petite carte plate. Elle porte un–votre nom et votre adresse au recto, et ici au verso, elle porte une lettre et un numĂ©ro. Maintenant, tournez-la et vous verrez un «E» inscrit dessus. Qui dans la salle a la carte de priĂšre E-1? Carte de priĂšre E-1. OĂč c’est? La personne est-elle dans la salle? Est-ce que tu Ă©tais en train de leur parler? Oh! Excusez-moi.

            TrĂšs bien, madame. E numĂ©ro 1. TrĂšs bien. NumĂ©ro 2, E numĂ©ro 2, la personne est-elle dans la salle? Si oui, levez la main. TrĂšs bien, vous madame, lĂ -bas. E numĂ©ro 2. TrĂšs bien. Maintenant, numĂ©ro 3, carte de priĂšre E numĂ©ro 3, oĂč est la personne en question? 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10.

33        Eh bien, regardez Ă  cĂŽtĂ© de vous. S’il y a un muet ou une personne qui ne peut pas se lever, et qui dĂ©tient une de ces cartes de priĂšre, amenez alors cette personne juste ici devant moi. Ou, si la personne est muette, mettez-la simplement dans la ligne. Si elle ne peut pas se lever, eh bien, imposez-lui simplement la main. TrĂšs bien. TrĂšs bien.

            E, de E numĂ©ro 1 jusqu’à E numĂ©ro 10. Voyons combien nous pouvons aligner Ă  la fois parmi ceux que nous avons. Peut-ĂȘtre que nous ne pouvons en aligner qu’environ 10 Ă  la fois.

            TrĂšs bien. TrĂšs bien. Essayons avec quinze personnes...?... TrĂšs bien. Passons ensuite au numĂ©ro 15, E-15. Je pense que nous pouvons en prendre lĂ  encore quelques-uns, ils–ils sont juste ici en ce moment. De E-1 jusqu’à E-15, essayons avec ceux-lĂ  maintenant et voyons comment nous allons avancer.

34        TrĂšs bien. VĂ©rifiez maintenant. Que les huissiers comptent; et s’il y a quelqu’un qui manque, qu’on attire son attention, parce qu’il y a peut-ĂȘtre quelque part dans la salle quelqu’un qui est sourd ou qui ne peut pas se lever. Soyez en priĂšre partout. Soyez en priĂšre s’il vous plaĂźt.

            Maintenant, pendant qu’on aligne les gens, j’aimerais que toute l’église regarde par ici et que vous–que vous m’accordiez votre attention pendant un moment. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... vous vous rendez tous compte de la position qui est la mienne? Evidemment, il y a des critiqueurs qui sont assis ici. Vous voyez? Il y a des gens qui sont assis ici, qui dĂ©sireraient trouver des fautes juste en ce moment. Vous voyez? Et, souvenez-vous bien, je dois me trouver dans la condition la meilleure, oĂč le Saint-Esprit peut m’utiliser de n’importe quelle maniĂšre.

            Si une telle personne devrait... s’il arrivait quelque chose, si vous avez dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions, vous savez ce qui arrive, mais vous devez savoir de quoi vous parlez. Vous voyez? Je n’ai jamais vu une fois oĂč Dieu soit sorti sans avoir eu une victoire Ă©clatante. Vous voyez? Et observez ce qui arrive Ă  cette personne. TrĂšs bien.

35        Combien ont dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans la salle... combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions et ont vu de telles choses arriver? Vous voyez? C’est vrai. Vous voyez? Faites attention.

            Eh bien, cependant il faut que je sois bien en forme pour prier pour les malades. Maintenant, est-ce que tout le monde comprend? Je ne suis pas un guĂ©risseur. Je ne peux pas guĂ©rir. Je–je ne peux pas faire ce que JĂ©sus a... tout... Si j’étais capable de guĂ©rir, je serais capable de sauver; mais je ne peux pas sauver, parce que JĂ©sus a dĂ©jĂ  sauvĂ©. Est-ce juste? Eh bien, si... Je ne peux donc pas guĂ©rir parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait.

            Mais maintenant, ces deux choses, JĂ©sus les a dĂ©jĂ  faites au Calvaire. Combien croient que cela est vrai? C’est vrai. Il a fait cela au Calvaire. Alors je ne peux pas faire ce que Lui a dĂ©jĂ  fait.

36        Or, si JĂ©sus se tenait ici ce soir, portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, eh bien, maintenant, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir, n’est-ce pas? Eh bien, en se basant sur les Ecritures, qu’en dites-vous, FrĂšre Osborn? Il ne pourrait pas vous guĂ©rir. Il ne peut plus faire–faire ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Eh bien, Il dirait: «J’ai fait cela au Calvaire.»

            Eh bien, vous direz: «Eh bien, Il pourrait me guĂ©rir.»

            Non, Il ne le pourrait pas, non; Ă  moins que vous croyiez cela. Car Il ne pouvait pas faire beaucoup de miracles Ă  cause de sa propre foi, ou plutĂŽt Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©. Est-ce juste? Il ne pouvait pas faire beaucoup de miracles Ă  cause de leur incrĂ©dulitĂ©.

37        Vous ne pouvez avoir un rĂ©veil Ă  Chicago sans que vous soyez dĂ©jĂ  prĂȘts pour ça. Est-ce juste? Cela nĂ©cessite absolument votre foi Ă  vous.

            Bon, bon, ces choses, JĂ©sus les a dĂ©jĂ  accomplies. Il vous a dĂ©jĂ  guĂ©ris et sauvĂ©s. Il vous faut l’accepter. Mais maintenant, passons Ă  autre chose. Eh bien, c’est ce que frĂšre Osborn vous enseigne sur base de la Parole, et ces autres ministres aussi.

            A prĂ©sent, entrons dans le domaine spirituel. Ça, c’est le domaine spirituel aussi. Toutefois, venons-en aux dons dans l’Eglise. Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise les uns premiĂšrement comme apĂŽtres, deuxiĂšmement comme prophĂštes, les dons de guĂ©risons (Est-ce juste?), diversitĂ©s de–de manifestations, des dons, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues et tous ces dons ont Ă©tĂ© Ă©tablis dans l’Eglise.

38        Bon, bon, ça, c’est destinĂ© Ă  l’individu en particulier. Vous voyez? Dieu donne des dons et place les gens dans l’Eglise pour diverses choses, comme une confirmation de Sa Parole et de Son amour. N’est-ce pas merveilleux? Ne devrions-nous pas ĂȘtre tous heureux pour ça?

            Eh bien, et si... Est-ce la patiente? Approchez, madame. Bon, est-ce que vous vous rendez compte de ceci, qu’il y a, je pense, cinq cents ou six cents personnes dans cette salle ce soir, peut-ĂȘtre plus? Mais, savez-vous que s’il y a–disons s’il y a six cents personnes ici, il y a six cents esprits, des ĂȘtres humains peut-ĂȘtre plus plusieurs dĂ©mons qui ont liĂ© les gens. Comme nous l’avons expliquĂ© hier soir, le terme mĂ©dical pour dĂ©crire ces choses, c’est parfaitement liĂ© Ă  la dĂ©monologie, et c’est appelĂ© cancer, tumeur, cataracte, tuberculose, pneumonie, et ainsi de suite. Ce sont des dĂ©mons.

39        Eh bien, en fait, il s’agit d’un... il est question de faire la diffĂ©rence entre l’Esprit de Dieu et l’esprit du diable. Et puis, sur base de l’expiation au Calvaire, ce dĂ©mon est chassĂ©. Et je vous assure, si le croyant s’approche et croit, juste ici, prĂ©sentement, peu importe le problĂšme, la chose arrivera ici, sur-le-champ. C’est vrai. Vous n’avez jamais vu cela faillir, et ça–et ça ne faillira pas. Mais maintenant, si en sortant d’ici vous doutez, ou si vous n’avez qu’une toute petite foi faible, la maladie reviendra directement sur vous, et elle deviendra mĂȘme pire qu’elle ne l’était au dĂ©part.

            Car, lorsque l’esprit impur sort d’un homme, il va dans des lieux arides. Est-ce juste? Puis, il retourne, et si le maĂźtre de la maison n’est pas lĂ  pour le repousser... Vous devez prendre Dieu au Mot, non sur base de vos sentiments, mais prendre Dieu au Mot. Votre foi le repoussera. Rejetez cela tout simplement. Il tourmentera, frappera Ă  votre porte, il hantera vos fenĂȘtres, mais dĂ©tournez simplement la tĂȘte, et regardez continuellement en avant vers Christ, et allez de l’avant.

            Bon, bon, si JĂ©sus Ă©tait ici, s’Il se tenait ici ce soir sur l’estrade, et je crois qu’Il se tient ici; pas seulement ici, mais Il est partout dans l’assistance. Il est partout. Mais dans ces esprits...

40        Eh bien, il y a un groupe d’esprits ici en bas; il y a un groupe d’esprits ici en haut. Me voici donc qui me tiens entre ces deux groupes. Chacun ici en haut est peut-ĂȘtre en train de prier, un bon nombre de gens. Il y en a un bon nombre par ici qui sont en train de prier et lĂ  au milieu aussi; tout cela exerce une traction en un seul point. Est-ce que vous rĂ©alisez ce que je veux dire?

            Ici, il est possible qu’une vision apparaisse, peut-ĂȘtre pendant que je parle Ă  cette femme, une vision qui pourrait se rapporter Ă  quelqu’un qui est lĂ -bas ou qui est ici. Soyez donc en priĂšre, s’il vous plaĂźt, aidez-moi et priez. Priez silencieusement.

41        Si je vous demande d’incliner la tĂȘte, je veux que vous le fassiez instantanĂ©ment. Et si je–vous continuez Ă  regarder, Ă  croire, mais si je vous demande d’incliner la tĂȘte, c’est parce que parfois... Vous l’avez remarquĂ© dans les rĂ©unions, parfois les esprits s’opposent vraiment, et on doit les chasser.

            Si le patient est un bon croyant, eh bien, c’est automatique, il–il–il lĂąche prise, mais sinon... Et puis, parfois, il s’agit d’un Ă©pileptique, et ces esprits se comportent affreusement (Vous voyez?), et ça dĂ©range la rĂ©union et tout, mais restez alors tranquilles.

            Ne vous agitez pas. Tenez-vous simplement tranquilles. Laissez le patient, peu importe ce qui se passe, laissez cela tranquille, parce que...

42        Et maintenant, si vous ĂȘtes sceptique, Ă  votre place, je ne resterai pas lĂ  pendant que ceci se passe. Parce que si cette personne est dĂ©livrĂ©e, vous serez certainement la prochaine proie pour cet esprit, une bonne proie, et cela arrivera, et vous savez que... beaucoup d’entre vous. Eh bien, ça passe d’une personne Ă  l’autre, et ces dĂ©mons doivent avoir un lieu, un corps, sinon ils sont impuissants. Un jour, ils voulaient entrer dans un troupeau de pourceaux quand ils sont sortis d’un fou et d’autres personnes.

            Maintenant, venez ici juste un instant, madame. Je suppose que vous et moi sommes inconnus l’un de l’autre. Je pense que je ne vous ai jamais vue de ma vie. Si je vous ai dĂ©jĂ  vue, je ne vous reconnais plus. Non, nous ne–nous ne nous connaissons pas. Vous m’avez vu cet aprĂšs-midi. Avez-vous assistĂ© Ă  la rĂ©union de l’aprĂšs-midi?

43        Eh bien, maintenant, alors vous ĂȘtes simplement une dame qui–qui a pris une carte de priĂšre ici, il y a quelque temps, vous avez simplement Ă©tĂ© appelĂ©e ici Ă  l’estrade. C’est–c’est tout ce qu’il... Maintenant, si nous ne nous connaissons pas vous et moi, alors il faudra que ça soit Dieu qui... s’il y a quelque chose que moi, je peux connaĂźtre Ă  votre sujet, ou vice versa, il faudra que ça soit Dieu qui le fasse.

            Maintenant, rĂ©flĂ©chissons juste pendant quelques minutes. Lorsque JĂ©sus-Christ Ă©tait ici sur terre, un jour Il s’est mis Ă  parler Ă  une femme au puits. Il a continuĂ© Ă  s’entretenir avec elle, jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© ce qu’elle avait comme problĂšme. Est-ce juste?

            Il a donc continuĂ© la conversation et Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme; celle-ci entra dans la ville en courant et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ.»

44        Eh bien, seul JĂ©sus-Christ peut faire ça. C’est juste. Je veux dire que la seule façon dont Il peut le faire, c’est d’une maniĂšre parfaite. Maintenant, pour autant que... Je ne sais pas; vous ĂȘtes ici peut-ĂȘtre pour quelque chose d’autre. Je–je ne saurais l’affirmer. Seul Dieu le sait. Moi, je ne le sais pas. Mais vous ĂȘtes ici peut-ĂȘtre... peut-ĂȘtre que vous avez un problĂšme de mĂ©nage ou quelque chose du genre. Peu importe ce que c’est, Dieu le rĂ©vĂ©lera. Je le crois. Pas vous? C’est... Je suis heureux de vous entendre dire que vous le croyez.

            Maintenant, s’Il est ressuscitĂ© des morts, et s’Il est vivant parmi les hommes, alors Il peut manifester ce soir Sa Vie ici sur terre dans Son Eglise, exactement comme Il le fit autrefois. Est-ce vrai?

45        Une opĂ©ration vous attend; ou au moins c’est ce que le mĂ©decin vous a dit. Et cette opĂ©ration, c’est Ă  cause d’un problĂšme gynĂ©cologique et une maladie du cĂŽlon. Est-ce juste? Et vous croyez que Dieu vous guĂ©rira de cela.

            Et n’avez-vous pas un de vos bien-aimĂ©s... Je crois, c’est votre mari qui... Il marche Ă  l’aide d’une bĂ©quille ou de quelque chose d’autre; il a un problĂšme. Il... Oh! il–il–il–il a des artĂšres qui se durcissent, et c’est Ă  cause de ça qu’il boĂźte, ou qu’il a les membres raides. Est-ce vrai?

            Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Croyez-vous qu’il va aussi guĂ©rir votre mari? JĂ©sus-Christ est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Approchez.

46        Notre Cher et PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste que nous aimons et en qui nous croyons, que le diable quitte cette femme ce soir, et qu’elle soit guĂ©rie. Ô Dieu, accorde-le. Et que le dĂ©mon quitte son mari et qu’ils soient tous les deux heureux et en bonne santĂ©, et qu’ils Te servent tous les jours de leur vie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Vous pouvez partir maintenant, et que la paix de Dieu soit avec vous.

            L’homme qui est assis juste lĂ  est son mari. C’est le mĂȘme homme que j’ai vu ici en vision il y a quelques minutes. TrĂšs bien, monsieur. Abandonnez votre bĂ©quille ou votre canne; vous–vous marchez Ă  l’aide de quelque chose. Eh bien, avez-vous cela avec vous? TrĂšs bien, monsieur. Vous pouvez l’abandonner lĂ  oĂč ça se trouve. Vous n’en avez plus besoin, vous pouvez retourner chez vous maintenant et vous en passer.

            Ayez foi en Dieu. TrĂšs bien. Chacun de vous croit-il de tout son coeur? Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] TrĂšs bien.

47        Maintenant, cet homme... Eh bien, je vous demanderais d’ĂȘtre respectueux juste pendant un moment. Salut, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© des morts et qu’Il vient pour faire le... se rĂ©vĂšle selon la guĂ©rison divine et les bontĂ©s de Sa rĂ©surrection? Croyez-vous cela de tout votre coeur? De tout votre coeur.

            Vous avez quelque chose d’étrange, madame. Vous ĂȘtes... vous ressemblez Ă  quelqu’un que je connais ou quelque chose comme ça. Et vos–vos traits me surprennent un peu, mais je–je veux seulement que vous me regardiez, et comme l’a dit Elie: «Regarde, si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne te regarderais pas.»

            Et Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.» En d’autres termes, non pas qu’on les considĂšre comme des guĂ©risseurs, mais: «Regarde-nous, nous avons quelque chose Ă  te dire.»

48        Vous... Vous avez–vous avez Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e tout rĂ©cemment. Vous avez subi une opĂ©ration, c’était l’opĂ©ration d’une tumeur. On a ĂŽtĂ© une tumeur et elle Ă©tait au niveau de la vessie. Et ils ont fait quelque chose, ils vous ont fait subir une sorte de traitement pour voir si vous aviez une autre chose qui clochait. Et le traitement a Ă©tĂ© administrĂ© pour quelque chose qui s’est dissout et qui a disparu, et ils pensent que c’est une–c’est une tumeur maligne.

            Votre niĂšce, je la vois debout prĂšs de... Je ne l’ai pas vue dans la rĂ©union, mais je sais qu’elle... Je la vois debout Ă  vos cĂŽtĂ©s, souriant. Ces choses sont-elles vraies? Tout ce qui vous a Ă©tĂ© dit, est-ce vrai? Est-ce l’exacte vĂ©ritĂ©?

            Eh bien, ce n’était pas moi qui vous parlais, madame. C’était bien ma voix, mais c’était Quelque Chose d’autre qui parlait. Croyez-vous que c’était le Seigneur JĂ©sus-Christ avec Sa misĂ©ricorde pour vous? Approchez.

            Notre Cher et PrĂ©cieux PĂšre, qu’elle soit guĂ©rie de tout mal dont elle souffre ce soir, et que le diable soit maudit au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’il sorte de cette femme, et qu’elle soit dĂ©livrĂ©e pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous et qu’Il vous guĂ©risse.

49        Maintenant, croyez. Est-ce que vous croyez? De tout votre coeur maintenant... Soyez d’un mĂȘme accord, et vous tous lĂ -bas dans la–dans l’assistance, croyez aussi...?... Croyez. Ça ne change rien ce que–que vous soyez sur l’estrade ou partout oĂč vous ĂȘtes. Dieu vous connaĂźt de toutes les façons.

            Croyez-vous cela? Ça va. Alors ayez la foi. Ne doutez pas. Placez votre foi en Dieu. TrĂšs bien. Approchez, madame.

            Maintenant, respectueusement... Et Ă  prĂ©sent, chacun de vous pendant–pendant que vous regardez, acceptez-Le comme votre GuĂ©risseur; et voyez s’Il ne va pas me faire tourner vers vous pour vous rĂ©vĂ©ler cela. Vous voyez? Croyez simplement cela de tout votre coeur.

50        TrĂšs bien, madame. C’est vous la patiente. Maintenant, montez par ici un peu, pour que je puisse vous parler. Il y a des gens autour de moi, derriĂšre moi et partout, mais je dois vous amener Ă  parler... ordinaire.

            Vous savez, une fois JĂ©sus a conduit un homme hors de la ville pour lui parler. Il lui a parlĂ© de ses yeux, et ce qu’il fallait faire pour ça, et puis une autre fois, Il a Ă©tĂ© emmenĂ© dans un–un lieu oĂč la... une petite fille Ă©tait morte, et les gens se moquaient de Lui. Alors, Il les a tous fait sortir de la maison, Ă  l’exception du pĂšre et de la mĂšre de l’enfant, de Pierre, Jacques et Jean dont Il Ă©tait sĂ»r qu’ils avaient la foi. Vous comprenez ce que je suis... Vous comprenez.

            Maintenant, nous sommes de parfaits inconnus. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne connais rien Ă  votre sujet, Dieu le sait. Et je doute que vous connaissiez quelque chose Ă  mon sujet, Ă  moins que vous ayez lu cela dans les magazines, ou dans les journaux ou ailleurs. Mais, vous ĂȘtes sincĂšre, et vous ĂȘtes venue avec sincĂ©ritĂ©. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et vous ĂȘtes membre de l’Eglise baptiste.

51        J’ai entendu votre pasteur. Je connais la doctrine des baptistes. Il y a plus que ça pour vous. Vous devenez un peu... et vous vous Ă©loignez de moi. Vous avez... Je vois un hĂŽpital. Vous–vous avez rĂ©cemment Ă©tĂ© dans un hĂŽpital pour l’estomac, quelque chose dans l’estomac, et on allait vous opĂ©rer, mais ils n’ont pas pu trouver ce qui n’allait pas dans votre estomac.

            Et ils vous ont renvoyĂ©e Ă  la maison, et vous vous prĂ©parez Ă  retourner Ă  l’hĂŽpital pour un autre examen, pour voir s’ils peuvent dĂ©couvrir cette maladie de l’estomac. Et vous avez demandĂ© Ă  Dieu de vous guĂ©rir, et qu’on ne trouve rien. N’est-ce pas vrai? Est-ce que vous ĂȘtes en train de toucher Son vĂȘtement maintenant? Alors, ils ne trouveront rien.

            Dieu Tout-Puissant, bĂ©nis ma soeur et guĂ©ris-la, et qu’il en soit tel qu’elle a cru. Et nous savons qu’il en sera ainsi, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

52        Salut, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous croyez. Eh bien, je suppose que vous et moi, nous ne nous connaissons pas. Pour votre bĂ©bĂ©... Maintenant, Ă©videmment, une mĂšre est trĂšs sincĂšre quand son bĂ©bĂ© a des ennuis. Maintenant, je ne lis pas votre pensĂ©e. C’est seulement votre... vous ĂȘtes consciente que Quelque Chose est prĂšs de vous. Avez-vous dĂ©jĂ  vu cette photo de l’Ange du Seigneur, cette Colonne de Feu, ce... Oui. L’avez-vous dĂ©jĂ  vue sur une photo? Eh bien, c’est prĂ©cisĂ©ment Ça qui vous fait Ă©prouver cette sensation-lĂ  en ce moment; en effet, on le ressent, et cela Ă©mane de vous.

            Votre bĂ©bĂ© a une–une lĂ©sion cĂ©rĂ©brale, et les mĂ©decins se sont trom-... Et il a Ă©té–il a Ă©tĂ© opĂ©rĂ© ou quelque chose comme ça. Les mĂ©decins l’ont opĂ©rĂ© pour un cas d’hydrocĂ©phalie, ou de l’eau dans le cerveau, ou pour une... Est-ce ça? Et ils se sont rendu compte qu’ils s’étaient trompĂ©s. Et le bĂ©bĂ© a une lĂ©sion cĂ©rĂ©brale. Et vous avez priĂ© et vous avez promis d’abandonner votre vie Ă  Dieu, s’Il... Ă  la table, s’Il guĂ©rissait cet enfant. Est-ce juste?

53        La grand-mĂšre du bĂ©bĂ© est aussi souffrante, elle a une tumeur Ă  l’estomac. Est-ce juste? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira et qu’Il guĂ©rira votre bĂ©bĂ©?

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, que cet enfant se relĂšve pour ĂȘtre un merveilleux jeune chrĂ©tien, Seigneur. Accorde-le alors que je pose mes mains indignes que voici sur cet enfant, qui est trop jeune pour avoir la foi; mais que la puissance qui a ressuscitĂ© JĂ©sus d’entre les morts, qui L’a ramenĂ© Ă  la Vie, et qui accomplit des signes et des prodiges dans l’église ce soir...

            Dieu Tout-Puissant, je bĂ©nis ce bĂ©bĂ© et dis Ă  l’ennemi qui a tentĂ© de le tuer dĂšs sa naissance: Sors de cet enfant! Laisse-le! Tu es exposĂ© et rĂ©primandĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, quitte cet enfant!

            Maman, croyez-vous que votre bĂ©bĂ© va ĂȘtre guĂ©ri et qu’il redeviendra un enfant normal maintenant? Il en sera pour vous exactement comme vous l’avez cru. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et que le Seigneur...?...

54        Croyez-vous de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de tout votre esprit? Ayez simplement la foi. C’est tout ce que je veux que vous fassiez.

            Vous n’ĂȘtes pas loin de recevoir votre guĂ©rison, frĂšre. TournoyĂ©...?... deux fois autour de vous maintenant. Continuez simplement Ă  avoir la foi. Amen. Ayez foi en Dieu. Dieu accomplira tout ce dont vous avez besoin. Croyez-vous cela?

55        Salut, madame. Maintenant, voici encore une reproduction parfaite de la scĂšne du puits. JĂ©sus Ă©tait un Juif. L’autre femme lĂ -bas, celle qui Lui parlait Ă©tait une–une Samaritaine. Et ce soir, nous... Ils reprĂ©sentaient deux races de gens, et c’est pareil ce soir. Et JĂ©sus dit Ă  la femme: «Va, apporte-Moi Ă  boire.»

            Et la femme dit: «Il n’est pas de coutume que vous, les Juifs, demandiez aux Samaritains une telle chose.»

            Mais JĂ©sus Lui dit: «Si tu connaissais qui est Celui qui te parle, c’est toi qui Lui aurais demandĂ© Ă  boire.»

            Maintenant, Il est le mĂȘme JĂ©sus ce soir, qui a dĂ©moli ce mur de sĂ©paration; c’est ce qu’Il Ă©tait en train de faire alors. En fait, ce soir dans le Royaume de Dieu, il n’y a pas de diffĂ©rence. Que l’on soit blanc, de couleur, jaune, brun, quel que soit le pays oĂč nous habitons, quelle que soit la couleur de notre peau, quelle que soit notre race, JĂ©sus-Christ est mort pour nous tous; Il a rĂ©pandu Son Esprit sur nous tous.

56        Mais croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne et vous croyez pour... vous avez une foi merveilleuse, et j’en suis heureux; en effet, vous ĂȘtes dans un Ă©tat grave. Vous avez subi une opĂ©ration, et cette opĂ©ration a Ă©tĂ© faite ici bas dans les organes fĂ©minins, et on a trouvĂ© un cancer. Et suite Ă  cela, ce cancer s’est rĂ©pandu et est allĂ© dans tout votre corps, dans tous vos organes infĂ©rieurs. Est-ce juste?

            Puis-je vous parler Ă  l’écart pendant une minute? [FrĂšre Branham parle Ă  la femme en privĂ©.–N.D.E.]... mĂȘme de l’eau, dans l’eau fraĂźche. Je ne pouvais pas dire cela devant l’auditoire, mais c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Personne dans ce monde ne pourrait connaĂźtre cela en dehors du Dieu Tout-Puissant seul. Est-ce juste? Croyez-vous donc qu’Il vous guĂ©rit maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, vous recevrez ce que... Que Dieu la bĂ©nisse au Nom de JĂ©sus-Christ.

57        Disons: «Dieu soit louĂ©!» [L’assemblĂ©e dit: «Dieu soit louĂ©!»–N.D.E.] Il est toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Maintenant, continuez de garder la foi. Les visions vous rendent trĂšs faible. Ça fait maintenant quinze jours que j’en ai, vous savez, je suis constamment sous l’onction, alors ça... On a l’impression que dans toute la salle, c’est juste un groupe de gens qui de temps en temps sont lĂ . Ainsi, c’est juste–juste comme une masse confuse qui se tient ensemble; mais ayez la foi. Dieu est ici. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Dieu est ici pour rĂ©tablir, pour guĂ©rir tout le monde et pour faire tout ce que nous Lui demandons de faire. Il fera infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pourrions faire ou imaginer.

58        Si notre Seigneur... Cela devrait... ce que notre Seigneur a dĂ©jĂ  fait ce soir devrait ĂȘtre suffisant pour vous rendre... Si vous ne pouvez pas croire maintenant, je–je–je ne pense pas que vous puissiez encore croire. Vous voyez? Et certains d’entre vous, vous vous ĂȘtes assis dans les rĂ©unions et vous avez vu jusqu’à cent patients Ă  la fois passer dans la ligne.

            Et pour chacun d’eux, ce que le Seigneur a dĂ©clarĂ© Ă©tait parfait et exact; ce qu’Il a annoncĂ© comme devant arriver, et ce qu’Il a dit concernant le passĂ©. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Oh! Comme c’est merveilleux! Je prie que Son Esprit soit sur chacun de vous, qu’Il rĂ©tablisse chacun de vous, en guĂ©rissant vos maladies, et en bĂ©nissant vos coeurs. Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Faites voir la main.

59        Bon, je vous remercie. Maintenant, combien parmi vous qui n’ĂȘtes pas des chrĂ©tiens ont rĂ©ellement cru ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Dieu et aimeraient dire: «FrĂšre prĂ©dicateur, priez Dieu d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers moi, car je suis un pĂ©cheur»? Voudriez-vous lever la main partout oĂč vous ĂȘtes dans la salle? «Sois misĂ©ricordieux envers moi, je suis un pĂ©cheur.» Y a-t-il quelqu’un dans cet Ă©tat dans la salle? En haut au balcon, en bas Ă  droite, par ici... il n’y a pas de pĂ©cheur dans la salle. Combien dans la salle... C’est merveilleux.

            Combien dans la salle n’ont pas encore reçu le Saint-Esprit et aimeraient qu’on se souvienne d’eux afin que Dieu leur donne le Saint-Esprit? C’est merveilleux. Beaucoup de mains se sont levĂ©es partout.

60        Oh! Combien JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est beau! TrĂšs bien, madame. Vos troubles cardiaques et tout le reste vous ont dĂ©jĂ  quittĂ©e. Vous pouvez quitter l’estrade...?... TrĂšs bien. Soyez rĂ©vĂ©rencieux. Croyez de tout votre coeur.

            Maintenant, soyez tous d’un mĂȘme accord. Maintenant, monsieur, voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri de cette maladie des reins et retourner chez vous bien portant? Voulez-vous croire que Dieu le fera? TrĂšs bien. Recevez cela, et allez maintenant au Nom de JĂ©sus-Christ; qu’Il puisse accomplir cela pour vous. Maintenant... Oh! Notre Seigneur, n’est-Il pas merveilleux?

61        Salut, soeur. Croyez-vous que ce que vous voyez vient de Dieu? De tout votre coeur? Je crois que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, ma soeur. Si peut-ĂȘtre le Seigneur me rĂ©vĂšle votre maladie, allez-vous croire cela de tout votre coeur? Eh bien, si c’est la vĂ©ritĂ©, vous serez obligĂ©e d’affirmer que c’était la vĂ©ritĂ©. N’est-ce pas juste?

            Evidemment, Ă  votre Ăąge, il y a quelques maladies dont on souffre, mais une des choses remarquables dont vous cherchez Ă  vous dĂ©barrasser, c’est l’arthrite. N’est-ce pas juste? Croyez-vous que vous en ĂȘtes dĂ©livrĂ©e maintenant? Le croyez-vous? Eh bien, c’est ce dont vous souffrez. Je suis simplement Son prophĂšte. Acceptez-vous cela maintenant? TrĂšs bien. Levez la main et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Sautillez. Vous pouvez quitter l’estrade. VoilĂ . Vous n’avez plus d’arthrite. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu est ici pour vous rĂ©tablir et vous guĂ©rir, et faire tout ce que nous allons Lui demander de faire? Vous croyez qu’Il va le faire? Croyez-vous cela de tout votre coeur?

62        Cette dame de couleur qui est assise lĂ  avait aussi de l’arthrite juste Ă  ce moment-lĂ . Oui, madame. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  ce moment-lĂ . Vous pouvez vous tenir debout, madame, lĂ  au bout. Oui, madame. Tenez-vous debout. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes guĂ©ries toutes les deux. Vous toutes ensemble lĂ . Vous aviez toutes deux l’arthrite. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©ries au moment oĂč cette femme a commencĂ© Ă  s’avancer vers vous.

            Ce dĂ©mon-lĂ  a reconnu cela, et il vous a lĂąchĂ©es toutes les deux. Levez vos mains comme ceci. Vous ĂȘtes dĂ©livrĂ©es. Amen. Vous ĂȘtes totalement dĂ©livrĂ©es. Vous ne vous ĂȘtes jamais senties comme cela depuis des annĂ©es, n’est-ce pas? Amen. Vous ĂȘtes guĂ©ries maintenant. Vous pouvez retourner chez vous en vous rĂ©jouissant, et racontez les choses glorieuses que JĂ©sus-Christ a faites pour vous. Amen. Elle s’est dĂ©contractĂ©e, vous voyez. Elle Ă©tait lĂ , raide Ă  cause de l’arthrite; et maintenant elle est parfaitement normale. Aucune priĂšre n’a Ă©tĂ© offerte pour elle; c’est sa foi qui l’a guĂ©rie. Amen.

63        Eh bien, vous non plus vous ne vous ĂȘtes pas sentie comme cela depuis un bon bout de temps, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous ĂȘtes totalement guĂ©rie de votre arthrite. Vous ĂȘtes normale et bien portante.

            Eh bien, madame, toute votre vie durant vous avez connu des problĂšmes d’yeux, mais JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir maintenant. Croyez-vous cela? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez partir, et le Seigneur vous l’accordera selon votre–votre foi.

            Oh! N’est-Il pas merveilleux? Chantons-Lui simplement un cantique, si vous le voulez bien. JĂ©sus est merveilleux pour moi. Je suis en train de m’affaiblir terriblement je ne sais pas pourquoi ce soir. Vous tous, voulez-vous chanter pour nous maintenant?

            Merveilleux, merveilleux, JĂ©sus est pour moi,

            Il est Conseiller, Prince de paix, Dieu puissant;

            Il me sauve, Il me garde de tout pĂ©chĂ© et de la honte,

            Merveilleux est mon RĂ©dempteur, gloire Ă  Son Nom!

            Il use d’amour et de misĂ©ricorde envers Ses enfants. Ô Dieu, encore une fois, encore une fois, ma priĂšre est que tu visites Tes enfants.

            Croyez-vous que votre maladie du coeur vous a quittĂ©, frĂšre? Allez de l’avant. Vous ĂȘtes...

            Oh! combien j’aime JĂ©sus,

            Oh! combien j’aime JĂ©sus,

            Oh! combien j’aime JĂ©sus,

            Parce qu’Il m’aima le premier.

64        Croyez-vous que votre arthrite est partie? Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Combien notre Seigneur est misĂ©ricordieux!

            Maintenant, vous voyez, je n’étais pas en train de lire leurs pensĂ©es du tout. Amen. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux. Croyez-vous que votre maladie du coeur va vous quitter et que vous allez vous rĂ©tablir? Que Dieu vous bĂ©nisse alors. Partez et vous pouvez recevoir ce que vous avez–vous avez demandĂ©. Combien notre Seigneur JĂ©sus... merveilleux. Oh! Il est le Prince de paix, le PĂšre Ă©ternel.

            Salut, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Je n’en suis pas digne, mais qui en est digne? Personne. Mais par Sa grĂące divine, croyez-vous qu’Il m’a envoyĂ© pour vous aider? Vous le croyez certainement. Vous vous tenez ici pour un de vos bien-aimĂ©s, et il s’agit, je pense, il s’agit d’une demi-soeur, et elle est dans un Etat oĂč la rĂ©gion est plane et elle est dans un asile d’aliĂ©nĂ©s. Elle y est depuis des annĂ©es. C’est une malade mentale. Est-ce dans le Kansas? Que Dieu vous bĂ©nisse.

65        Passez-moi ce mouchoir. Que Dieu soit misĂ©ricordieux. J’envoie maintenant ce mouchoir, et que l’esprit de dĂ©mon quitte la fille, et qu’elle revienne Ă  la maison Ă©tant normale et en parfaite santĂ©. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ne laissez personne le toucher ni le manipuler; mettez cela juste dans une lettre dĂšs demain et envoyez-le-lui. Que Dieu vous bĂ©nisse; et puis Ă©crivez-moi le tĂ©moignage, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien.

            L’aimez-vous? Comment pourrions-nous faire autrement que L’aimer? Maintenant, si vous pouvez croire de tout votre coeur, Dieu vous rĂ©tablira. Croyez-vous cela? Ayez la foi.

            Vous venez de l’Indiana pour la guĂ©rison de ce diabĂšte, n’est-ce pas, monsieur? C’est ça. Tenez-vous debout et acceptez votre guĂ©rison? Que Dieu vous bĂ©nisse. Retournez, et soyez rĂ©tabli.

66        Une opĂ©ration vous attend pour une fistule par lĂ , n’est-ce pas, madame? Et vous souffrez aussi des hĂ©morroĂŻdes. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira, et vous tirera d’affaire? Si vous le croyez de tout votre coeur, vous pouvez l’obtenir. Acceptez simplement cela. C’est entre vous et Dieu pour que cela se fasse. TrĂšs bien.

            Approchez, s’il vous plaĂźt. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu est ici pour rĂ©vĂ©ler les... mĂȘmes... pour dĂ©voiler les pensĂ©es secrĂštes de votre coeur? Croyez-vous qu’Il vous voit depuis que vous Ă©tiez bĂ©bĂ©? Il vous a nourri depuis que vous Ă©tiez bĂ©bĂ©. Croyez-vous qu’Il peut dĂ©voiler tout ce que vous avez fait depuis que vous Ă©tiez bĂ©bĂ©? Certainement. Il est Dieu, et rien n’est impossible Ă  Dieu, ou rien n’est impossible Ă  ceux qui croient en Dieu. Est-ce juste?

67        Qu’en pensez-vous, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ , la main levĂ©e. Vous dĂ©sirez certainement ĂȘtre guĂ©rie de ce rhume des foins, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Comment ai-je su que vous avez le rhume des foins? Vous ne le savez pas. Eh bien, c’est JĂ©sus-Christ qui rĂ©vĂšle cela. C’est ça. Si vous croyez de tout votre coeur...

            Eh bien, qu’en pensez-vous, madame, vous qui ĂȘtes assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Aimeriez-vous...? Oui, vous souffrez de l’hypertension, n’est-ce pas? C’est juste. Voulez-vous aussi en ĂȘtre guĂ©rie? Levez simplement les mains et dites: «J’accepte JĂ©sus.»Toutes les deux, dites: «J’accepte JĂ©sus comme mon GuĂ©risseur.» Vous pouvez obtenir ce que vous–ce que vous dĂ©sirez. Dieu va vous l’accorder. Amen.

            Oh! Combien notre Dieu est misĂ©ricordieux! Croyez-vous en Lui de tout votre coeur?

68        Il semble qu’une personne est accablĂ©e lĂ  dans l’auditoire d’une pneumonie grave; cela a causĂ© une maladie des poumons, un cas de pneumonie. N’est-ce pas juste, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  en train de regarder droit vers moi? Je pensais que la vision se tenait juste au-dessus de vous parce que la maladie de la poitrine est lĂ . Est-ce juste? Eh bien, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous n’avez plus Ă  vous inquiĂ©ter Ă  ce sujet. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez retournez chez vous et ĂȘtre rĂ©tablie.

            Oh! N’est-Il pas merveilleux? Est-ce que tout le monde croit? Etes-vous prĂȘts Ă  L’accepter maintenant comme... Vous avez dit qu’Il est votre Sauveur. Etes-vous prĂȘts Ă  L’accepter comme votre GuĂ©risseur? Que tout le monde dans la salle soit guĂ©ri, et qu’il monte ici pour tĂ©moigner. Voudriez-vous le faire? Vous qui ne pouvez pas marcher, montez et montrez-moi que vous pouvez marcher. Vous qui n’entendez pas, que quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© de vous puisse monter ici pour constater que vous pouvez entendre. Voudriez-vous le faire?

69        Eh bien, Il est ici maintenant et Il l’a fait pour vous si vous voulez bien l’accepter. Croyez-vous cela? Je ne vous vois presque plus. C’est vraiment... Je pense que c’est la faiblesse qui me gagne.

            Est-ce le dernier pa-... Excusez-moi, madame. Je suis–je suis dĂ©solĂ©. Vous voyez? Regardez par ici. Croyez-vous de tout votre coeur? Bon, nous ne nous connaissons pas, soeur, n’est-ce pas? Vous avez un problĂšme gynĂ©cologique; c’est votre matrice qui s’est affaissĂ©e. N’est-ce pas juste? Votre mari a aussi une affection, n’est-ce pas? Une maladie de l’estomac, est-ce juste? Allez lui imposer les mains. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez Dieu de tout votre coeur, et vous recevrez trĂšs exactement ce que vous demandez. Moi, je vous impose les mains. Vous, imposez-lui les mains au Nom de JĂ©sus.

70        Combien veulent qu’on prie pour eux lĂ  dans l’assistance? Combien veulent ĂȘtre guĂ©ris lĂ -bas? Maintenant, je vais vous demander de faire quelque chose. Je veux que le piano joue pour nous accompagner, l’orgue, lentement, doucement, Crois seulement, s’il vous plaĂźt. Inclinons la tĂȘte juste un instant.

            Que tout le monde enferme son Ăąme avec Dieu. Au cours de quinze soirĂ©es, des boiteux marchent, des estropiĂ©s prennent leurs lits et sortent de la salle, des malades sur des brancards sont guĂ©ris et retournent chez eux. Les sourds entendent et les muets parlent. Les pĂ©cheurs reçoivent la rĂ©primande Ă  cause de leurs pĂ©chĂ©s. Les gens qui ont vĂ©cu dans le pĂ©chĂ© tout en professant le christianisme ont Ă©tĂ© dĂ©noncĂ©s directement et ce qu’ils ont fait leur a Ă©tĂ© dit: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

71        Vous pourriez passer un Ă  un Ă  l’estrade, Dieu vous rĂ©vĂ©lera tout ce qui cloche. Vous connaissez ce qu’il y a de mal en vous. RĂ©glons cela maintenant mĂȘme. Je veux que vous vous imposiez les mains les uns aux autres, s’il vous plaĂźt, pour la guĂ©rison de votre corps. Je veux que vous rĂ©pĂ©tiez cette priĂšre. RĂ©pĂ©tez-la au fur et Ă  mesure que je la fais. Eh bien, je vais l’offrir, et vous, rĂ©pĂ©tez-la dans un esprit de priĂšre.

            Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, abaisse Ton regard sur moi maintenant dans Ta grĂące. Vois mon pĂ©chĂ© et mon Ă©tat, et plonge Ton regard jusque dans mon coeur, Seigneur. Et s’il y a de l’incrĂ©dulitĂ©, ĂŽ Dieu, ĂŽte-la de moi en ce moment, car je crois en Toi. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©. Je viens maintenant avec un coeur sincĂšre pour accepter ma guĂ©rison. Maintenant, que ma foi soit suffisante pour recevoir cela. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.

72        Maintenant, gardez simplement la tĂȘte inclinĂ©e. Que tout le monde prie, peu importe ce que vous avez comme problĂšme en ce moment. Eh bien, ne relevez surtout pas la tĂȘte. Gardez les yeux fermĂ©s. Imaginez simplement ce que JĂ©sus est en train de faire juste en ce moment, le Saint-Esprit est au-dessus de vous, vous faisant la cour; Ses bontĂ©s et Sa puissance se dĂ©versent dans votre corps maintenant mĂȘme, vous guĂ©rissant. Les Anges de Dieu planent autour de vous.

            Maintenant, ce dĂ©mon d’incrĂ©dulitĂ© est la seule chose qui pourrait vous empĂȘcher d’ĂȘtre guĂ©ri. Maintenant, en tant que serviteur de Dieu, je vais le sommer de quitter cette salle. Je vais le sommer de sortir de chaque personne et de quitter ce lieu, et alors lorsque je le somme de sortir, croyez qu’il est parti, et puis glorifiez Dieu pour cela et votre maladie commencera Ă  vous quitter sur-le-champ. Vous serez rĂ©tabli.

73        Maintenant, s’il ne peut pas rĂ©sister ici Ă  l’estrade devant la priĂšre, il ne peut pas rĂ©sister lĂ  dans l’assistance devant la priĂšre. Maintenant, il s’agit tout simplement de votre foi. Un homme a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille.»

            Un autre a dit: «Dis seulement une Parole, Seigneur.» Maintenant, croyez cela. Si Dieu a dit la vĂ©ritĂ©, je saurai Ă  coup sĂ»r ce qu’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es, et je vais demander Ă  Dieu de m’aider pour forcer Satan Ă  libĂ©rer chacun de vous.

            Satan, toi dĂ©mon d’incrĂ©dulitĂ©, c’est fini. JĂ©sus vous a dĂ©jĂ  guĂ©ris.

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que ce groupe de gens a baissĂ© ici la tĂȘte, avec des coeurs ouverts pour recevoir Ta VĂ©ritĂ©, quand bien mĂȘme ils ont regardĂ© chaque soir et qu’ils ont vu de grands signes, des prodiges et des miracles que Tu accomplis...

74        Des hommes de grand renom sont debout, ils se prosternent Ă  Tes pieds et T’acceptent, Seigneur. Et je Te remercie pour cela. Et maintenant, Seigneur, je crois que le jour du plus grand rĂ©veil qui ait jamais balayĂ© les pays est vraiment proche. Je crois que nous nous approchons de quelque chose. Je crois que JĂ©sus vient, et Tu envoies toujours la grĂące avant le jugement.

            Et maintenant, Seigneur, Satan rĂŽde comme un lion rugissant. Nous savons que les mauvaises herbes et le blĂ© croissent ensemble et atteignent la maturitĂ© ensemble. Et juste au moment oĂč l’iniquitĂ© et la mĂ©chancetĂ© rĂ©pandent de mauvaises herbes dans le pays, nous savons que le blĂ© aussi atteint la maturitĂ©.

75        Et maintenant, Seigneur, laisseras-Tu Satan garder Ton peuple sous son emprise? A Dieu ne plaise. LĂšve-Toi, ĂŽ JĂ©hovah, lĂšve-Toi. Que ce soir Tes yeux se tournent vers ce peuple qui fait la confession. Ô Seigneur, chevauche sur les nuĂ©es. Toi qui viens sur les vents du matin, viens en chevauchant dans cette salle, Seigneur. Montre Ă  Satan qui est le Patron. Prends le contrĂŽle, Seigneur.

            Et maintenant, en tant que Ton serviteur qui me tiens ici Ă  Ta place, je rĂ©primande le diable qui a liĂ© ces gens. Toi dĂ©mon, en tant que serviteur de JĂ©sus-Christ, je t’adjure de dĂ©guerpir complĂštement de cette salle. Sors de ces gens! Laisse-les au Nom de JĂ©sus-Christ.

            FrĂšre Osborn...

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