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PrĂ©dication Seigneur, Montre-Nous Le PĂšre, Et Cela Nous Suffit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-0907A La durĂ©e est de: 1 heure et 30 minutes .pdf La traduction Shp
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Seigneur, Montre-Nous Le PĂšre, Et Cela Nous Suffit

1          Crois...
            Tout est possible,
            Seigneur, je crois.

            Inclinons la tĂȘte juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, que cela ne soit pas juste les paroles de nos lĂšvres, mais que cela provienne du fond de notre coeur: «Seigneur, je crois»; et que le Saint-Esprit nous donne aujourd’hui un nouveau baptĂȘme. Que notre–que notre–notre ardeur et ce que nous avons de mieux Ă  donner Ă  Dieu soient apportĂ©s aujourd’hui.

            Nous voyons cette grande nation qui est la nĂŽtre se dĂ©manteler. Le pĂ©chĂ© s’infiltre partout, mais malgrĂ© tout ceci, comme notre frĂšre l’a enseignĂ© l’autre soir dans le sermon qu’il a tirĂ© de Ta Parole, au mĂȘme moment, l’Eglise aussi est en train de s’épanouir.

            Maintenant, ĂŽ Dieu, nous sommes heureux de nous trouver de ce cĂŽtĂ©-lĂ . Aide-nous donc aujourd’hui. BĂ©nis la congrĂ©gation. BĂ©nis ce peuple partout. Et, ĂŽ Dieu, nous pensons aux nombreux accidents et tout, qui se produisent sur les autoroutes, beaucoup de gens sont tuĂ©s et tout, ĂŽ Dieu, sois misĂ©ricordieux.

            Je Te prie d’arrĂȘter la main de la mort qui, aujourd’hui, est suspendue sur beaucoup de gens, et surtout sur Ton peuple qui est partout, Seigneur; et pour les pĂ©cheurs, que quelque chose se produise, qui fera qu’ils se rĂ©concilient avec Dieu. Accorde-le, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

2          [Espace vide sur la bande–N.D.E] Bonsoir, les amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir et pour... ou plutĂŽt cet aprĂšs-midi. Vous savez, lĂ -bas au Kentucky, c’est le soir. Et je n’arrive jamais Ă  m’habituer Ă  prendre le dĂźner Ă  l’heure du souper. Je–je–j’ai l’impression d’avoir perdu un repas quelque part. On a toujours le dĂ©jeuner, le dĂźner et le souper, et on cherche Ă  me convaincre que mon dĂźner maintenant c’est Ă  18 heures. Alors, je voudrais savoir quand est-ce qu’on va prendre le souper.

3          Quelqu’un a dit: «Oh! FrĂšre Branham, c’est... Vous ne les prenez pas comme il faut, c’est tout.»

            J’ai dit: «Oh! si. C’est ce que nous faisons aussi. Le Seigneur... n’est-ce pas que le Seigneur a pris Son souper ? On a appelĂ© cela ‘souper.’» Est-ce exact ? C’est juste.

            Oh! c’est trĂšs bien. Merci. FrĂšre Boze vient de me dire qu’on vient de prĂ©lever une–une–une offrande missionnaire cet aprĂšs-midi. Eh bien, j’apprĂ©cie certainement cela. S’il y a une chose pour laquelle vous ne pouvez pas ĂȘtre dans l’erreur, c’est quand vous donnez aux missionnaires pour l’oeuvre missionnaire. Et j’apprĂ©cie certainement cela du fond de mon coeur.

            Est-ce que monsieur Joe Carroll, ou Joseph Carroll de Sydney, en Australie, est dans l’auditoire cet aprĂšs-midi ? Je l’ai vu hier soir, et s’il veut bien, s’il veut bien lever les mains lĂ  oĂč il se trouve, Joe Carroll de Sydney, en Australie. Etes-vous lĂ , FrĂšre Carroll ? Levez-vous. Je voudrais que vous voyiez le manager, monsieur Baxter, Ă  l’instant mĂȘme dans l’aile gauche. S’il–s’il est lĂ .

4          Je ne sais pas. Il Ă©tait Ă  la rĂ©union hier soir. C’est vraiment un ami personnel Ă  moi. Je suppose qu’il est peut-ĂȘtre absent de la rĂ©union de l’aprĂšs-midi.

            Maintenant, revenons-en Ă  la–la–l’offrande missionnaire. Nous apprĂ©cions beaucoup cela. Nous sommes certains que lorsque vous faites l’oeuvre missionnaire, vous faites exactement ce que le Seigneur a dit. Est-ce exact ? En effet, Il a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation», et ce sont lĂ  les ordres gĂ©nĂ©raux de JĂ©sus-Christ, et nous sommes donc certains que c’est correct. Nous ne pouvons pas ĂȘtre en erreur quand nous prĂ©l-... faisons l’oeuvre missionnaire.

5          Et maintenant, pour ce qui est de nous-mĂȘmes... C’est ce que je ferais avec tout mon... tout l’argent que je reçois en dehors de ce qu’il me faut pour manger, et parfois peut-ĂȘtre je vois un petit quelque chose qui doit ĂȘtre fait, une pauvre femme qui n’a pas de charbon ou autre chose. Je–je ne retire pas cela de l’offrande missionnaire. Je prends cela de ma propre poche, car c’est l’argent de Dieu, l’offrande missionnaire est l’argent de Dieu, ainsi que ces autres choses. Et je pense que les dĂźmes et des choses semblables, nous devrions ĂȘtre trĂšs stricts dans l’usage que nous en faisons, car c’est–c’est l’argent de Dieu.

            Et dĂšs que nous avons constituĂ© suffisamment d’argent pour aller outre-mer, alors nous partons. Autrefois, quand on avait beaucoup d’argent, eh bien, nous allions dans une–dans une ville, nous prĂ©levions des offrandes peut-ĂȘtre pendant deux soirĂ©es. En deux soirĂ©es, nous avions assez d’argent pour couvrir toutes les dĂ©penses, peut-ĂȘtre pour sept, huit soirĂ©es; alors nous ne prĂ©levions plus d’autres offrandes, nous laissions donc simplement tomber cela. Et puis, peut-ĂȘtre pendant la derniĂšre soirĂ©e nous prĂ©levions une–une offrande d’amour, et ensuite, s’il arrivait qu’il nous restait un surplus, nous le remettions aux diffĂ©rentes organisations telles que les organisations de charitĂ© et tout comme cela.

6          Nous ne quittions pas la ville jusqu’à ce qu’on nous traitait de saints exaltĂ©s ou de guĂ©risseurs divins. Et une fois, je l’ai donnĂ©e Ă  une certaine organisation, une somme d’argent, je leur ai simplement remis cela, des centaines et des centaines de dollars qui avaient Ă©tĂ© prĂ©levĂ©es lors d’une grande rĂ©union oĂč j’avais Ă©tĂ©; et voilĂ  qu’un reprĂ©sentant descendait la rue au volant d’une Cadillac, portant une grosse barque garnie d’un diamant, probablement d’une valeur de peut-ĂȘtre mille dollars ou plus, fumant un trĂšs gros cigare comme cela. Et il recevait environ cinq cents dollars par semaine pour la distribution de cet argent. Ce n’est pas correct. Non, non.

            Ces gens... Et je me suis dit: «Ô Dieu...» Alors j’ai... Vous... C’est bien Ă©trange que nous–nous, les chrĂ©tiens, nous ne soyons pas organisĂ©s comme nous le devrions. Je veux dire dans le cadre de la fraternitĂ©.

7          L’autre soir je suis entrĂ© dans un restaurant ici dans votre ville, et j’ai reçu la pire engueulade que j’aie jamais reçue de ma vie, parce que les gens de cette Ă©glise allaient manger dans ce restaurant. C’est exact. Oui, oui. Le gars a dit: «Nous ne voulons pas d’eux ici.»

            J’ai dit: «Eh bien, monsieur. Je...»

            Il a dit: «De quel–quel groupe ĂȘtes-vous, de toute façon ?»

            Et j’ai dit: «Eh bien, nous sommes des chrĂ©tiens.»

            Il a dit: «Vous ne m’avez mĂȘme pas prĂ©venu que vous veniez. Comment aurais-je pu savoir que vous alliez venir ici ?» Il a dit: «En principe, vous auriez dĂ» avoir une sorte d’organisation pour cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, nous ne sillonnons pas la ville pour dire aux restaurants ce qu’ils doivent faire.» J’ai dit: «Les gens viennent simplement, monsieur, et ils–ils–ils veulent manger.»

            Il a dit: «Bien», ça ne l’intĂ©ressait pas du tout qu’ils viennent lĂ .

            J’ai dit: «Eh bien, bien sĂ»r, ai-je–ai-je dit, je... Vous devez avoir une grande clientĂšle.»

8          Eh bien, c’est bien dommage. Eh bien, nous devons tout simplement supporter... Notre jour vient. C’est exact. Notre jour... Ceci–ceci c’est le jour de l’homme. Le jour du Seigneur va venir. C’est exact. C’est lorsque...

            Une fois, je me tenais pour voir le feu prĂ©sident Roosevelt, quand il est venu dans une de nos petites villes, Ă  New Albany, dans l’Indiana. Je travaillais lĂ -bas sur les lignes Ă  haute tension en tant que technicien de ligne.

            Je suis descendu, et je me suis dit... Eh bien, on nous avait dit que nous pouvions aller l’écouter. Il allait simplement faire une petite halte en passant par la ville. Et oh! tout le monde Ă©tait rassemblĂ© en plein air! Eh bien, quand nous les ouvriers nous sommes arrivĂ©s lĂ , eh bien, j’ai dĂ» monter sur le toit d’un hangar lĂ  tout au fond, ne fĂ»t-ce que pour voir l’homme sortir.

9          Je me suis dit: «Eh bien, c’est–c’est en ordre (Voyez-vous ?), comme tout Ă©tait merveilleux.» Je me suis dit: «Tu sais quoi ? Seules les autoritĂ©s de la ville et autres Ă©taient lĂ  tout prĂšs de l’arriĂšre du train, d’oĂč ils voyaient le prĂ©sident, et lui parlaient.» Je me suis dit: «Mais tu sais, quand JĂ©sus viendra, je serai l’une des autoritĂ©s qui se tiendront...» Amen. Alors je me suis dit: «Ce sera merveilleux, quand nous verrons JĂ©sus.»

            Et tout rĂ©cemment, monsieur Baxter, ici c’est un–c’est strictement un–un... Il est parti maintenant, je pense, alors je vais parler de lui. C’est un vrai... Il a cette dignitĂ© britannique, vous savez. Et quand donc le roi, vous savez, le feu roi, celui pour qui j’ai priĂ© et qui Ă©tait guĂ©ri d’une sclĂ©rose en plaques, ou plutĂŽt d’une thrombo-sclĂ©rose, et quand il Ă©tait au Canada, et qu’il descendait quand... FrĂšre Baxter est un Canadien, vous savez; et le roi descendait la rue dans le dĂ©filĂ©. Il Ă©tait... et sa reine Ă©tait lĂ , vous savez, vĂȘtue de sa magnifique robe, et ce–ce frĂšre Baxter se tenait lĂ . Et pendant qu’il se tenait au garde-Ă -vous, au passage du roi comme cela, j’ai remarquĂ© que les larmes coulaient tout simplement sur ses joues comme cela aussi abondamment que possible. Pourquoi ? Son roi passait.

10        Je me suis dit: «Oh! allĂ©luia. Un jour, notre Roi passera aussi.» Vous parlez d’un grand moment! Nous en aurons un en ce temps-lĂ . Oui, oui. Je dĂ©sire ĂȘtre juste Ă  Ses cĂŽtĂ©s, pas vous ? Et, souvenez-vous, c’est Son Ă©pouse qui se tient Ă  Ses cĂŽtĂ©s. C’est ça.

            Eh bien, que le Seigneur vous bĂ©nisse, et je vous remercie mille fois pour la–toute votre gentillesse. Le petit... Bon, je n’aurai pas le temps de m’exprimer, car beaucoup parmi vous ont envoyĂ© de petits cadeaux et... Ă  nous et des choses Ă  mon fils par frĂšre Baxter et frĂšre Boze. Et de petites boĂźtes de biscuits et ainsi de suite, et il y a un petit panier de pĂȘches et mĂȘme des tomates. Et je mange autant que je le peux, et je passe vraiment un merveilleux... Et vous savez quoi ? Du fond de mon coeur, je me sens si bien. J’apprĂ©cie vraiment cela. Certainement, je me sens si bien.

11        Et une fillette a envoyĂ© le... Une fillette qui Ă©tait aveugle et qui venait de recouvrer la vue ici au tabernacle, elle a fait un... ça doit ĂȘtre un–un petit tableau Ă  peu prĂšs comme ça, qu’elle m’a offert. Eh bien, tant que je pourrais en prendre soin, je l’aurai. C’est exact.

            Et je n’oublie jamais ces choses, et des fois quand je suis trĂšs fatiguĂ©, je descends dans mon cabinet de travail, un endroit qui est au sous sol, car d’habitude notre maison est pleine de gens, Ă  tout moment ils viennent et repartent, vous savez. Alors, je descends lĂ  pour un petit moment, et parfois je deviens trĂšs mĂ©lancolique.

            Je m’assieds et je regarde. Oui, je me souviens de cette pauvre vieille SuĂ©doise qui m’a offert telle chose. Je me souviens de cette NorvĂ©gienne qui m’a offert telle chose. Voyez-vous ? Je me souviens de telle fillette, et de tel petit garçon, et de telle femme qui avait ce bĂ©bĂ© qui fut guĂ©ri. Oh! la la! alors... Oh! la la! alors je suis prĂȘt Ă  retourner et Ă  me mettre Ă  prier de nouveau pour les malades. Vous... Je crois que nous reprenons courage, ne le pensez-vous pas ? Et juste de petites choses comme celles-lĂ ...

12        LĂ  en Afrique, un gars portait dans sa main un vieux petit bĂąton long Ă  peu prĂšs comme ça. Il–il me l’a offert. Je l’ai. Je l’ai gardĂ©, je l’ai ramenĂ© Ă  la maison. Un petit bĂąton, une sorte de petite massue ou on appelle ça autrement, et il portait ça dans sa main, mais c’était...

            Et lĂ  au Japon, une petite paire de souliers Ă  peu prĂšs comme ça, une petite... Je pourrais Ă  peine y introduire mon orteil, un tout petit objet, mais... Et des couteaux et des choses comme cela que quelqu’un m’a offerts, vous savez.

            Oh! c’est–c’est un trĂ©sor pour mon coeur, parce que cela reprĂ©sente le–le coeur de quelqu’un d’autre, vous savez. Et souvent, quand nous prenons des photos dans les rĂ©unions, quand je retourne et que je suis seul dans les montagnes, eh bien, alors je–je retourne lĂ -haut et je prie. Et quand je suis lĂ  haut, j’amĂšne parfois ces photos avec moi, je prie pour les diffĂ©rentes personnes qui Ă©taient dans les rĂ©unions.

13        Ainsi toutes ces choses, Dieu a tout simplement des enfants partout dans le monde, et savez-vous ce qui dĂ©range dans tout cela ? Quand j’arrive, je dis... Oh! je regarde tel homme; je vois qu’il est trĂšs rĂ©gulier Ă  l’église, et je fais connaissance avec l’homme. Et puis, bien vite, je dois dire: «Eh bien, au revoir. Je–j’espĂšre vous revoir», et alors, quand nous nous apprĂȘtons Ă  partir, cela paraĂźt simplement...

            Maintenant, je dois... je suis restĂ© ici assez longtemps, au point qu’on dirait que je suis habituĂ© à–à ces gens qui sont ici Ă  Chicago; et maintenant, au moment de vous quitter, eh bien, on dirait que je quitte de nouveau ma maison. Mais un de ces jours–un de ces jours, nous allons nous rencontrer lĂ  oĂč nous ne nous sĂ©parerons plus jamais. C’est exact. Nous allons nous rencontrer lĂ  oĂč nous ne dirons jamais au revoir et oĂč nous ne nous sĂ©parerons plus jamais.

14        Je me souviens de la derniĂšre fois que je me suis tenu aux cĂŽtĂ©s de la mĂšre de mon jeune garçon qui est lĂ  derriĂšre, les Anges l’ont emmenĂ©e. Je... La derniĂšre fois que je l’ai embrassĂ©e, j’ai dit... Elle a dit: «Bill, je me tiendrai du cĂŽtĂ© est de la porte.»

            J’ai dit: «Quand Abraham, et Isaac, et Jacob, et tous les autres viendront, ai-je dit, mets-toi simplement Ă  crier mon nom, je te retrouverai.» J’ai dit: «Je rassemblerai les enfants et nous entrerons lĂ .»

            Eh bien, j’ai pris de tels rendez-vous avec des gens partout dans le monde. Je–je dĂ©sire mener une vie correcte, de telle sorte que quand–que quand ce jour viendra... Eh bien, je sais qu’il y a une chambre trĂšs sombre devant moi lĂ -bas, comme pour tous les autres. Chaque fois que votre coeur bat, vous vous rapprochez d’un battement de cette chambre-lĂ . Elle s’appelle la mort et chacun de nous se dirige lĂ .

15        Mais, j’aimerais dire comme saint Paul d’autrefois: «Je veux Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection, de sorte que lorsqu’Il appellera de–lorsqu’Il appellera mon nom, je sois appelĂ© du milieu des morts pour vivre avec Lui Ă©ternellement et avec tout Son peuple.»

            Maintenant, je ne savais pas que j’allais prĂȘcher cet aprĂšs-midi. FrĂšre Baxter venait de m’appeler tout Ă  l’heure, et il a dit: «FrĂšre Branham, nous–nous aimerions que vous veniez et que vous parliez un petit peu cet aprĂšs-midi.»

            J’ai dit: «Oh! la la! n’en ont-ils pas eu assez l’autre jour ?»

            Maintenant, je pensais Ă  quelque chose ici, dont je voulais parler, concernant MoĂŻse autrefois... Mais je... Combien se souviennent de la fois oĂč Dieu a dit Ă  MoĂŻse: «Qu’as-tu dans ta main ?» Voyez-vous ? Il a dit: «C’est un bĂąton», et Dieu a utilisĂ© MoĂŻse.

            Mais je crois maintenant, tandis que je me tiens lĂ  et regarde cette foule, le Saint-Esprit semble me conduire ici vers un autre passage Ă  l’instant mĂȘme, et nous allons tout simplement lire une petite portion dans Jean. Et vous, priez pour moi, et je dĂ©sire simplement vous parler un petit moment.

16        Je sais que pendant que vous ĂȘtes assis ici (et c’est votre pĂ©riode de vacances), vous sacrifiez votre temps que vous pouviez passer ailleurs pour venir Ă  l’église, cela montre oĂč se trouve votre coeur. C’est exact. Cela montre ce que vous... ce que vous ĂȘtes. Inclinons donc la tĂȘte pour un mot de priĂšre.

            PĂšre cĂ©leste, nous remettons maintenant toutes choses entre Tes mains. Cet aimable groupe de gens est assis ici cet aprĂšs-midi, nous voici. Il est–il est composĂ© des Blancs, des hommes de couleur, des Jaunes, des Bruns, de toutes les nationalitĂ©s, des Irlandais, des Juifs, des Mexicains, des Anglo-Saxons, de tout. Nous sommes tous rassemblĂ©s ici, rĂ©unis, tous remplis de l’Esprit, attendant la consolation de l’Eglise, la Seconde Venue de JĂ©sus-Christ.

17        Elle pourrait avoir lieu aujourd’hui. Quelle heure glorieuse quand elle s’accomplira! Et, ĂŽ PĂšre, je–je prie pour que nos coeurs soient touchĂ©s en y pensant. Car Tu as dit que lorsque les signes que nous voyons apparaĂźtre maintenant se produiraient, que «levons nos tĂȘtes, notre rĂ©demption approche.» Et je Te prie tout simplement, ĂŽ Dieu, de bĂ©nir–bĂ©nir l’église, frĂšre Boze, sa–l’église de Philadelphie qui parraine ces rĂ©unions ici.

            Ô Dieu, nous Te prions d’accorder aux gens infiniment au-delĂ  de toute mesure. Et bĂ©nis ce tabernacle, Seigneur, ce grand endroit-ci, oĂč beaucoup de Tes serviteurs qui sont lĂ  sous Ton autel aujourd’hui avec Toi, ont prĂȘchĂ© Ă  cette mĂȘme chaire, ces grands et merveilleux Ă©vangĂ©listes, Billy Sunday, Paul Rader, et beaucoup d’autres qui ont dĂ©jĂ  traversĂ© le Jourdain.

            Ô PĂšre, nous Te prions d’envoyer la puissance qui Ă©tait sur eux, qui donnait la conviction au pĂ©cheur, envoie-Le cet aprĂšs-midi, le mĂȘme Saint-Esprit vit et rĂšgne toujours et veille sur l’oeuvre. «Moi, l’Eternel, Je l’ai plantĂ©. Je l’arroserai jour et nuit de peur que quelqu’un ne le ravisse de Ma main.»

18        Accorde-le, PĂšre. BĂ©nis le pasteur qui est ici. BĂ©nis tous les anciens, les–les diacres et tous les autres; bĂ©nis-les tous ensemble. Et les laĂŻcs, bĂ©nis-les. Pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s et bĂ©nis chaque Ă©glise qui est reprĂ©sentĂ©e, chaque organisation et chaque corps. Car nous ne sommes pas divisĂ©s; nous sommes tous un en Christ.

            Maintenant, aide Ton humble serviteur cet aprĂšs-midi, Seigneur, je ne sais pas ce qu’il faut dire, mais je crois que Tu pourvoiras Ă  ces choses. Je me remets entre Tes mains avec cette Ă©glise afin que Tu circoncises mes lĂšvres, pour que je dise la chose juste, et pour que les coeurs des gens reçoivent cela, et que le Saint-Esprit prenne la Parole de Dieu et la donne Ă  chaque coeur selon nos besoins respectifs. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Jean, chapitre 14, c’est un passage bien connu que les gens lisent partout. Beaucoup de gens, c’est leur chapitre favori. Je pense que si je demandais pour combien de gens c’est leur chapitre favori, il y aurait beaucoup, beaucoup de mains qui se lĂšveraient dans la salle. C’est le cas pour combien d’entre vous ? J’ai vu certains d’entre vous lever la main, le chapitre 14 de Jean. Voyez-vous ? C’est un de leurs chapitres favoris de la Bible. C’est un chapitre trĂšs rĂ©confortant.

19        Bon, je souhaite lire les sept ou les huit premiers versets de ce chapitre, et ensuite, le Seigneur voulant, nous allons parler lĂ -dessus pendant un petit moment.

            Et maintenant, je dĂ©sire faire une annonce: Ce soir, c’est la soirĂ©e de clĂŽture. Eh bien, ce soir il y aura une grande expectative. Il est probable que vous voyiez plus d’oeuvres du Seigneur s’accomplir ce soir qu’à toutes les autres soirĂ©es. C’est toujours comme ça dans les rĂ©unions, parce que les gens... S’ils vont croire, ils doivent le faire Ă  l’instant mĂȘme. C’est tout. Ils doivent le faire maintenant mĂȘme ou pas du tout, et c’est d’habitude Ă  ce moment-lĂ  que vous voyez la rĂ©union la plus glorieuse, Ă  la derniĂšre soirĂ©e.

            Maintenant, nous lisons ces versets dans Jean 14:

            Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi.

            Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place.

            Et, lorsque je m’en serai allĂ©, et que je vous aurai prĂ©parĂ© une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que lĂ  oĂč je suis vous y soyez aussi.

            Vous savez oĂč je vais, et vous en savez le chemin.

            Thomas lui dit: Seigneur, nous ne savons oĂč tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin ?

            JĂ©sus lui dit: Je suis le chemin, la vĂ©ritĂ©, et la vie. Nul ne vient au PĂšre que par moi.

            Si vous me connaissiez, vous connaĂźtriez aussi mon PĂšre. Et dĂšs maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu.

            Philippe lui dit: «Seigneur, montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit.

            Et puisse le seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  ces paroles.

20        J’aimerais me servir de ce dernier verset comme texte. Combien ici croient que Dieu existe ? Voyons. Combien ici aimeraient voir Dieu ? J’aime vraiment... Eh bien, si je peux vous Le montrer, cela vous fera-t-il de la joie ? Cela vous ferait-il... ? TrĂšs bien. Maintenant, que Dieu m’aide Ă  le faire.

            Maintenant, j’avais un dĂ©savantage. Beaucoup de gens m’ont posĂ© des questions sur la photo de l’Ange du Seigneur. Combien ici ne l’ont jamais vue ? Faites voir vos mains, ceux qui n’ont jamais vu la photo qui a Ă©tĂ© prise ? Il y a ici un groupe de gens parmi vous qui n’ont jamais vu ça. Nous l’avons, mais je n’ai simplement pas pensĂ© l’apporter cette fois-ci.

            Maintenant, elle fut prise par la science dans–dans le... La photo ne m’appartient pas. C’est une–c’est la propriĂ©tĂ© de l’Association AmĂ©ricaine des Photographes, et nous Ă©tions trĂšs reconnaissant que le Seigneur ait voulu venir se faire prendre en photo avec nous.

21        C’était au cours d’une rĂ©union et d’une discussion Ă ... Un ministre baptiste dĂ©clarait que la guĂ©rison divine n’existait pas, que les jours de miracles Ă©taient passĂ©s; et il Ă©tait venu pour–pour dĂ©battre du sujet, et vous connaissez l’histoire de ce qui s’est passĂ©. Et l’Ange est venu.

            J’ai dit: «Moi, je ne peux pas ĂȘtre un guĂ©risseur, monsieur, pas plus que vous ne pouvez ĂȘtre un sauveur, mais ai-je dit, Dieu ne rend jamais tĂ©moignage Ă  un mensonge. Il rend tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©. Et si moi je rends tĂ©moignage Ă  la VĂ©ritĂ©, Dieu va me rendre tĂ©moignage.»

            J’avais Ă  peine dit cela que Quelque Chose a fait: «Whououhhh», et Il est venu, Il est descendu directement. Et voilĂ  que C’était juste au-dessus de moi comme ceci, et l’Ange du Seigneur se tenait lĂ , devant trente mille personnes qui regardaient la scĂšne. On En a pris la photo, et l’Association a pris la photo, ils ont dit: «Ça ne peut pas ĂȘtre de la psychologie.»

22        Et ils sont allĂ©s et ont examinĂ© cela. Ils l’ont mise dans la–l’acide et l’ont testĂ©e. L’homme qui a testĂ© la photo a eu une crise cardiaque, et on a amenĂ© la photo Ă  George J. Lacy, le responsable du F.B.I. Il l’a examinĂ©e pendant quatre jours, et il a dĂ©clarĂ© que c’était un Etre surnaturel qui avait frappĂ© l’objectif. Voyez-vous ? Juste au moment...

            Ne vous en faites jamais. Si c’est Dieu qui vous envoie, allez simplement de l’avant. Voyez-vous ? Dieu prendra soin de tout le reste. N’est-ce pas merveilleux ? «Cherchez–cherchez premiĂšrement le Royaume de Dieu et Sa justice. Tout le reste sera ajoutĂ© par-dessus.» Vous n’avez pas Ă  vous inquiĂ©ter du tout. Dieu possĂšde toute chose.

            Maintenant, tandis que nous parlons de Jean 14, nous voulons regarder Dieu et voir si nous pouvons voir Dieu. Maintenant, c’est une vieille question qu’on s’est posĂ©e au fil des Ăąges: «Si seulement je pouvais voir Dieu!» Eh bien, nous allons Le regarder cet aprĂšs-midi et Le voir, dans environ... Nous aurons peut-ĂȘtre le temps pour parler Ă  peu prĂšs de trois ou quatre maniĂšres de voir Dieu. Ensuite nous allons voir si nous pouvons voir Dieu venir ici dans cette salle. Voyez-vous ? TrĂšs bien.

23        Prenons Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, et ensuite amenons-Le dans Son peuple, et voyons s’Il n’est pas aussi ici dans Son peuple. Maintenant, la premiĂšre chose Ă  laquelle nous voulons penser, c’est le fait que–que tout le monde a toujours eu le grand dĂ©sir de voir Dieu. Une fois Job a voulu Le voir. Il a dit: «Oh! si seulement je savais (en d’autres termes) oĂč Il habitait. Je pourrais aller frapper Ă  Sa porte, et Il me ferait entrer.»

            Et ensuite, Dieu s’est adressĂ© Ă  Job et lui a dit: «Ceins tes reins», car Il allait lui parler, et Dieu est descendu dans un tourbillon, et Il a parlĂ© Ă  Job. Et je–j’aime cette partie-lĂ . Il a dit: «OĂč Ă©tais-tu quand je fondais la terre ?»

24        Oh! la la! Job commençait Ă  penser qu’il Ă©tait un grand homme. Et, vous savez, la–la meilleure façon de monter, c’est–c’est de descendre. Est-ce juste ? Et on entend toujours ses gens qui, vous savez, se vantent et tout au sujet de «notre grande Ă©glise».

            Et souvenez-vous de ceci, frĂšre; regardez dans le champ de blĂ©. Un Ă©pi qui pĂšse, un Ă©pi qui est plein reste toujours inclinĂ©. Est-ce exact ? Un Ă©pi de blĂ© qui est plein reste inclinĂ©. Celui qui est dressĂ© et qui se balance de tout cĂŽtĂ©, ce n’est qu’une balle, il n’y a rien dedans. Ainsi nous–nous... C’est ce que Job a commencĂ© Ă  penser. Il Ă©tait un grand personnage, et Dieu a dit: «Eh bien, oĂč Ă©tais-tu quand je fondais la terre ? OĂč est–oĂč en sont fixĂ©es les extrĂ©mitĂ©s ? Toi, introduis-Moi .» Et il a ceint ses reins, et Dieu est descendu dans un tourbillon et lui a parlĂ©.

            Mais le coeur de Job avait soif de voir Dieu. Oh! combien il dĂ©sirait Le voir. Et tout ĂȘtre dĂ©sire ardemment Le voir.

25        Il n’y a pas longtemps, un merveilleux prĂ©dicateur presbytĂ©rien me parlait, sur la cĂŽte ouest. Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-il dit, des cultes comme ce que vous-mĂȘme...»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Vous venez ici avec cette guĂ©rison divine et des choses semblables.» Il a dit: «Autrefois, nous Ă©tions l’église la plus puissante de toute la cĂŽte ouest», et il a dit: «Le... Savez-vous ce qui a brisĂ© nos Ă©glises ?»

            J’ai dit: «Non.»

            Il a dit: «Ce qui a brisĂ© nos Ă©glises, c’est la Science ChrĂ©tienne.» Il a dit: «Ils sont venus...»

            J’ai dit: «C’est trĂšs exact.» J’ai dit: «Les gens, tout homme est un ĂȘtre surnaturel. Il a faim et soif de quelque chose, et si vous ne lui donnez pas la chose qu’il faut pour manger, s’il a faim, il mangera Ă  la poubelle.» C’est exact.

            Si vous presbytĂ©riens, vous aviez prĂȘchĂ© le plein Evangile et aviez dit la VĂ©ritĂ© aux gens, il n’y aurait pas eu de Science ChrĂ©tienne, ni aucun de ces autres cultes. Quand l’église laisse tomber les barriĂšres, c’est ce qui cause ces choses. Il nous faut...

            Je ne dis rien contre la Science ChrĂ©tienne. Je ne dis rien contre l’église de personne. Je dis que ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est que le bon Evangile Ă  l’ancienne mode soit prĂ©sentĂ©, que le plein Evangile soit entiĂšrement prĂ©sentĂ© aux gens (C’est exact), pas sous les auspices de cette Ă©glise-ci ou de cette Ă©glise-lĂ , que l’Evangile soit simplement prĂȘchĂ© dans toute sa simplicitĂ©. Et JĂ©sus a dit: «Quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»

26        Maintenant, on parle de ce grand patriarche, Job, qui voulait voir Dieu, et–et je pense Ă  lui, Ă  ce grand homme qu’il Ă©tait. C’était un grand homme, et tous les princes de l’Orient, quand Job entrait dans la ville, s’inclinaient devant lui, comme cela.

            Et alors, un jour Satan a dit: «Je vais Te montrer que je peux l’amener Ă  Te maudire en face», et il a fait tout sauf cela. Job a maudit le jour de sa naissance. Il a dit: «Que les Ă©toiles ne brillent point la nuit, ni le soleil pendant le jour, et...», mais il n’a pas maudit Dieu.

            Alors, je le vois couvert d’ulcĂšres tandis qu’il Ă©tait assis sur le tas de cendres. Oh! je... Une fois, j’ai prĂȘchĂ© lĂ -dessus pendant environ–environ trois semaines. Et plusieurs lettres me parvinrent, qui disaient: «Dites donc, FrĂšre Branham, quand est-ce que vous allez relever Job du tas de cendres ?»

27        Je le gardais sur le tas de cendres, parce que c’était–c’était l’heure de sa dĂ©cision. C’était juste le moment, le moment crucial. Et quand je... Il Ă©tait assis lĂ , grattant ses ulcĂšres, et quel spectacle lamentable! Il avait perdu ses enfants, il avait perdu sa santĂ©. Il avait perdu ses–ses biens, ses chameaux, ses... Tout ce qu’il avait Ă©tait parti, et le voilĂ  assis lĂ , tout misĂ©rable, se grattant les ulcĂšres avec un tesson, ou quelque chose comme ça, avec lequel il se grattait les ulcĂšres.

            Et son Ă©pouse s’est mĂȘme en quelque sorte retournĂ©e contre lui. Elle est venue Ă  la porte et elle a dit: «Job, eh bien, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs ?» En d’autres termes, elle a dit: «Tu as l’air si misĂ©rable!»

28        J’aime ceci. Job a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» Or, il n’a pas dit qu’elle Ă©tait insensĂ©e, mais qu’elle parlait comme une femme insensĂ©e. Voyez-vous ? Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a ĂŽtĂ©. Que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!» Oh! c’est ainsi que j’aime voir cela. «Que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!»

            Il avait vu Dieu. Dieu est descendu dans un tourbillon et lui a parlĂ©. Voyez-vous ? Et il savait que Dieu existait. Et j’aime aussi cette partie-ci, oh! la la! quand ensuite–ensuite vint de l’Orient ce petit prince d’Elihu. Si nous avions le temps d’analyser ce nom, «Eli la a Yahweh», et ainsi de suite, qui est le reprĂ©sentant de Dieu, qui signifie JĂ©sus-Christ. Il vint auprĂšs de Job, et le corrigea pour ce qu’il avait dit.

            Il a dit: «Ne mĂ©prise donc pas ma jeunesse.» Et il a dit: «Tu–tu accuses Dieu de quelque chose qui n’est pas correct.» Ainsi donc, il s’est mis Ă  ramener Job sur le droit chemin, et il–il n’a pas accusĂ© Job comme les membres de l’église de celui-ci.

29        Maintenant, il y eut un groupe de membres de l’église qui vinrent le voir, et ils sont restĂ©s assis, le dos tournĂ© Ă  Job pendant sept jours. Quelle consolation! Ils l’accusaient d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret, mais Job savait qu’il n’avait pas pĂ©chĂ©. Vous savez ce qu’il y a dans vote coeur. Tout le monde le sait.

            Et pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , le dos tourné–leur dos tournĂ© comme cela, Job Ă©tait dans la misĂšre, cependant ce petit homme n’a pas cherchĂ© Ă  l’accuser. Il ne l’a pas accusĂ© d’ĂȘtre un–un pĂ©cheur en secret, mais il a dit...

            Il a essayĂ© de lui parler de Quelqu’Un qui allait venir, qui allait se tenir Ă  la brĂšche, et qui ferait le pont. J’ai souvent pensĂ© Ă  Job 14, lĂ  oĂč Dieu lui a parlĂ© concernant les–les fleurs et tout. Comment les... Job avait observĂ© une chose. Il a dit: «Il y a de l’espoir pour un arbre quand il meurt. Il revivra.»

30        Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ© ? C’est lĂ  que... Ma premiĂšre Bible, c’était la nature; et Dieu demeure effectivement dans Son univers, dans Sa nature. ConsidĂ©rez, vous femmes, les fleurs que vous avez maintenant ici dans les environs dans le jardin. Au bout d’un moment, environ un mois aprĂšs, et le gel va frapper les petites fleurs. Oh! certaines sont jeunes, en plein Ă©panouissement, et d’autres sont vieilles, et il y en a de toutes sortes, mais quand le gel les frappe, elles meurent. La fleur penche sa petite tĂȘte, et les pĂ©tales en tombent; les feuilles en tombent; la petite semence s’en dĂ©tache. Alors, il y a un cortĂšge funĂšbre. Les cieux pleurent tout simplement et font tomber les pluies d’automne. Ce sont simplement des larmes qui tombent des cieux et qui ensevelissent la petite semence.

            Alors vient l’hiver froid, il gĂšle le sol peut-ĂȘtre jusqu’à quatre ou cinq pouces de profondeur [10,2 ou 12,7 cm], et ensuite la petite tige s’en va, le bulbe s’en va, la feuille s’en va, le pĂ©tale s’en va, et la petite semence, la petite semence noire lĂ  Ă  l’intĂ©rieur est enflĂ©e, et elle Ă©clate, et la pulpe s’en Ă©chappe.

31        A ce moment-lĂ , tout est parti. La pulpe, la semence, et tout le reste est parti, mais ce n’est pas la fin de la fleur. Tout aussi sĂ»r que le soleil chaud commencera Ă  briller, bien que la pulpe soit partie ainsi que tout le reste, il y a un petit germe de vie qui repose lĂ , qu’aucun homme n’a jamais dĂ©couvert et ne dĂ©couvrira. Cette fleur va revivre. Et si Dieu a frayĂ© une voie pour qu’une fleur revive, Ă  combien plus forte raison Il a frayĂ© une voie pour que l’homme revive! En effet, l’homme a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  l’image de Dieu.

            Oh! je pense que c’est merveilleux d’observer Dieu dans Son univers, comment Il agit, Il agit dans la nature et tout. La... Il n’y a pas longtemps j’étais assis et je parlais Ă  un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste, nous prenions de la crĂšme glacĂ©e ensemble; et l’Heure de l’agriculture passait Ă  la radio, et je...

32        On disait: «Eh bien, le petit Club 4-H ici a mis au point une machine qui peut produire un maĂŻs si parfait que vous ne sauriez le diffĂ©rencier du–du grain de maĂŻs qui vient du champ.» On disait: «Vous pouvez plonger la main dans un sac et prendre une poignĂ©e du maĂŻs qui vient du–du champ, et une poignĂ©e du maĂŻs fabriquĂ© par cette machine et les mĂ©langer, il serait totalement impossible de les distinguer de nouveau. Amenez-les au laboratoire, ouvrez-les, et probablement que la peau pourrait avoir la mĂȘme Ă©paisseur. La quantitĂ© d’humiditĂ©, de potasse, de calcium et tout, est identique dans chaque grain. La farine obtenue de l’un des deux sacs donnera du pain et des cornflakes aussi bons que ceux obtenus avec l’autre sac. La seule façon pour vous de pouvoir les distinguer, c’est de les enterrer. Tous les deux pourriront, mais celui que l’homme a fabriquĂ© disparaĂźtra. Celui que Dieu a crĂ©Ă© possĂšde un germe de vie Ă  l’intĂ©rieur, et il revivra.»

            J’ai dit: «Prenez ma main, prĂ©dicateur. Je vais vous embarrasser.» Car il y a un temps oĂč l’homme... Vous pourriez prendre deux hommes. Tous les deux ont la mĂȘme apparence, tous les deux se comportent comme des chrĂ©tiens, mais l’un d’eux a le germe de vie qui est le Saint-Esprit. Il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection. L’autre restera lĂ . C’est exact. Amen.

33        Regardez et voyez comment Dieu a reprĂ©sentĂ© cela partout. Tout le... LĂ  en Inde, ils adorent diffĂ©rentes choses et disent que lorsqu’on meurt, on devient des anges et on s’envole. Dieu ne m’a jamais crĂ©Ă© un ange, et je ne serai jamais un ange, vous non plus. Il m’a crĂ©Ă© un homme, et je serai toujours un homme. Je ressusciterai un homme, trĂšs exactement. Mais nous savons que Dieu est Ă  l’oeuvre, et nous pouvons voir le modĂšle parfait dans–dans l’univers, quand Il commence Ă  faire paraĂźtre des choses comme cela.

            Et Job a regardĂ© cela et a vu que ces choses ressuscitaient, mais il a dit: «L’homme se couche. Il rend l’ñme, il dĂ©pĂ©rit. Oui, oĂč est-il ? Ses fils viennent le pleurer, et il ne s’en aperçoit pas.» Il a dit: «Oh! si Tu voulais me cacher dans le sĂ©jour des morts et me garder dans le lieu secret jusqu’à ce que Ta colĂšre fĂ»t passĂ©e.»

34        Et quand Elihu a commencĂ© Ă  le redresser, il a commencĂ© Ă  voir Quelqu’Un qui allait venir. Elihu a dit quelque chose comme ceci: «Eh bien, Job...» Je vais le dire comme ceci pour que les enfants puissent comprendre: «Eh bien, Job, tu observes cette fleur et cet arbre. Cette fleur ou cet arbre n’a jamais pĂ©chĂ©, mais l’homme a pĂ©chĂ©. Tu vois ? L’arbre... et les grains et tout reviennent continuellement, mais l’homme a pĂ©chĂ©, et cela a coupĂ© sa relation avec Dieu. Maintenant, il n’y a pas de rĂ©surrection pour lui. Mais... (Oh! j’aime ça.) Mais, il y a un Homme qui va venir, un Juste qui se tiendra Ă  la brĂšche, qui mettra la main sur un homme pĂ©cheur et sur un Dieu saint, et qui fera le pont, et il y aura la rĂ©surrection.» Alors, Job, Ă©tant un prophĂšte, est entrĂ© dans le genre de canal qu’il fallait, dans le sillon qu’il fallait, et il a eu une vision du Seigneur. Et il s’est tenu sur ses pieds et il a donnĂ© une prophĂ©tie; et les Ă©clairs ont commencĂ© Ă  briller et les tonnerres Ă  rugir. Il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.» Oui, monsieur. «Mon RĂ©dempteur est vivant, et dans les derniers jours, Il se tiendra sur la terre. Quand les vers auront dĂ©truit ce corps, cependant dans ma chair, je verrai Dieu; je Le verrai, Il me sera favorable. Mes yeux Le verront et pas ceux d’un autre.»

35        Tout comme le grain de maĂŻs a pourri, a disparu et est ressuscitĂ©, de mĂȘme je ressusciterai. Maintenant, suivez attentivement. Je... «Mon RĂ©dempteur est vivant.» Une continuitĂ©, pas juste vivre, juste mourir ou qu’il doit... «Mon RĂ©dempteur est vivant, et dans les derniers jours Il se tiendra sur la terre. (en d’autres termes, Ă  la fin des deux derniers mille ans,), Il se tiendra sur la terre et quand les vers auront dĂ©truit ce corps, toutefois, je verrai Dieu dans ma chair.»

            Job observait Dieu dans Son univers. Il n’y a pas un homme qui puisse regarder un grand et beau lys callas juste en face de lui et dire: «Dieu n’existe pas.», sans ĂȘtre mentalement dĂ©rangĂ©. Car Dieu vit dans les fleurs. Ne croyez-vous pas cela ?

            Dites-moi comment cette petite semence entre dans le sol. Le mĂȘme soleil brille, et il y en a deux qui sont exactement pareilles et l’une est blanche, et une autre est–est rouge, et une autre est bleue, et ainsi de suite. Et comment Dieu fait cela, et la rose trĂ©miĂšre et ces diffĂ©rentes sortes de fleurs, comment Il a crĂ©Ă© ces choses...

36        Il est Dieu, et nous pouvons voir cela se mouvoir, voir comment Il se meut dans Son grand univers. Dites-moi comment cette terre peut se tenir ici et tourner vin-... Ă  un peu plus de vingt-cinq mille miles [40.234 km] Ă  l’heure. Elle a une circonfĂ©rence de vingt-cinq mille miles, et elle tourne toutes les vingt-quatre heures; elle dĂ©crit un cercle complet. Et vous pouvez calculer le temps que ça lui prend par les Ă©toiles et tout, elle ne quitte jamais sa position du tout. Elle reste parfaitement en place, et pourtant elle est suspendue dans le vide.

            Je me suis tenu sur ce mont Wilson, ou plutĂŽt le mont Palomar, lĂ -bas, oĂč on a construit un observatoire, j’ai pu regarder Ă  travers ce tĂ©lescope, et j’ai vu Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Il y a ces lunes, ces Ă©toiles, ces terres, et des lunes et des Ă©toiles, et notre PĂšre cĂ©leste a simplement soufflĂ© dans la paume de Sa main comme ceci et Il a dit: «Que ceci soit», et cela fut.

37        Oh! je vous assure, quand on se met Ă  parler de Dieu et qu’on essaie de L’enfermer dans l’idĂ©e de quelqu’un, Dieu est tellement... C’est comme le petit cantique chrĂ©tien que nous avions l’habitude de chanter quand j’étais pasteur:

            JĂ©sus est si haut que vous ne pouvez Le surmonter,
            Si bas que vous ne pouvez passer en dessous de Lui,
            Si large que vous ne pouvez Le contourner.
            Ainsi ouvre simplement ton coeur et laisse-Le entrer.

            Alors que vous ne pouvez pas Le surmonter, passer en dessous de Lui, Le contourner, pourtant votre coeur peut Le contenir, quelle merveilleuse pensĂ©e! Combien Il est merveilleux!

            Mais Dieu est dans Son univers; Il gouverne les choses, Il se meut, et Ses mouvements et consorts, tout Lui obĂ©it, tout. Il peut dire Ă  l’étoile de faire telle chose, et elle le fera. Tout ce Ă  quoi Il parle... Il n’y a qu’un seul ĂȘtre qui ne veut pas Lui obĂ©ir, c’est l’homme. L’homme en sait plus que Lui, alors vous voyez qu’il... Il a ses propres idĂ©es, et alors, il ne veut pas Ă©couter Dieu. Mais si seulement un homme ouvre ses yeux et regarde autour de lui, il verra Dieu partout.

38        Il n’y a pas longtemps, je me souviens que j’étais... Quand j’étais un petit garçon, j’étais... La premiĂšre Bible que j’ai lue, c’était–c’était en contemplant la nature. Je pouvais voir comment Dieu agissait, et pourquoi... comment Il a fait les choses, et j’ai su qu’il existait un Dieu. J’observais...

            Un jour, mon pĂšre et moi labourions pour planter le maĂŻs; et je... une tempĂȘte s’est levĂ©e, et je me souviens que papa a dit... Le... Eh bien... Nous ne voyions pas encore la tempĂȘte, mais les chevaux ont commencĂ© Ă  s’ébrouer et tout. J’ai dit: «Papa, qu’y a-t-il ?»

            Il a dit: «Fiston, une tempĂȘte arrive.»

            J’ai dit: «Une tempĂȘte arrive ?» Le ciel Ă©tait clair au possible.

            Il a dit: «Tu sais, fiston, il y a quelque chose d’étrange lĂ -dedans.» Il a dit: «Mais les chevaux ont un instinct par lequel ils peuvent percevoir avec exactitude oĂč... si une tempĂȘte arrive.»

            Il a dit: «Le Dieu Tout-Puissant les a dotĂ©s d’un moyen qui leur permet de se mettre Ă  l’abri.»

39        «Eh bien, me suis-je dit, eh bien, c’est merveilleux.» Et puis, ce n’était pas... Nous n’avons mĂȘme pas fait deux tours en labourant que les Ă©clairs se sont mis Ă  briller, et la tempĂȘte venait. Eh bien, si Dieu a donnĂ© Ă  un cheval assez de connaissance pour se mettre Ă  l’abri, combien plus devrait-Il en donner Ă  une Eglise qui est nĂ©e de nouveau ? Ne le pensez-vous pas ? Dieu a dotĂ© ce cheval d’un instinct... Il n’y a pas longtemps, je plantais des haricots blancs, et combien savent ce que c’est qu’une marmotte ? C’est une... Vous l’appelez woodchuck, je pense. C’est une... LĂ  dans le Sud nous l’appelons groundhog, c’est un tout petit animal. Et aussitĂŽt que je plantais ces haricots, ce petit gars les dĂ©vorait. Et je ne pouvais pas avancer. Et j’allais lĂ , et je trouvais ces petites traces partout sur le sol, lĂ  oĂč il les avait dĂ©terrĂ©s un Ă  un, puis il Ă©tait parti. Il vivait dans une–une vieille petite doline par lĂ . Je ne voulais pas abattre le petit ami, alors je me suis dit que j’allais tout simplement m’amuser avec lui.

40        Je me suis donc plantĂ© une autre rangĂ©e d’haricots blancs, je me suis dit: «Je vais te rĂ©gler ton compte, mon gars.» Et je me suis procurĂ© un sac et j’ai plant-... et j’ai peint dessus un trĂšs gros dessin vilain, et j’ai essayĂ© de lui donner un aspect affreux. Et frĂšre, je suis loin d’ĂȘtre un artiste, je vous assure.

            Un soir, j’essayais d’enseigner avec un croquis, et j’ai dessinĂ© un chien, et personne ne savait ce que c’était, et j’ai dĂ» Ă©crire au-dessus de cela: «C’est un chien.» C’est ainsi que les gens ont pu le reconnaĂźtre.

            Vous pouvez donc vous imaginer Ă  quoi ressemblait ce dessin-lĂ : d’énormes oreilles et tout. Et je–je me suis dit... Eh bien, j’ai mis quelques haricots blancs dans un sac, et je l’ai attachĂ© Ă  un bĂąton, et le vent soufflait. Je me suis dit: «Mon gars, quand il verra cela, il s’enfuira.» Je me suis donc trouvĂ© une place non loin de lĂ , dans les buissons, et j’observais ce petit gars avec ma longue-vue, vous savez.

41        Alors... Bien vite, eh bien, il... Ce sont des jumelles et je...GrĂące–grĂące Ă  ces jumelles il Ă©tait tout prĂšs de moi. Ainsi donc, j’ai vu le petit gars. Il est sorti de cette doline, vous savez, et il a regardĂ© tout autour. Et n’ayant vu personne, il s’est mis en route.

            Il est arrivĂ© prĂšs de ce sac et il s’est arrĂȘtĂ©. Il a regardĂ© ce sac, il a tournĂ© sa petite tĂȘte de cĂŽtĂ© et il s’est dressĂ©. Il s’est dit: «Quelle vilaine image!» Il s’est approchĂ© un peu plus et il a regardĂ© cela, et ensuite, il a de nouveau reculĂ©. Et alors, aussitĂŽt, le vent a soufflĂ©. Oh! la la! il s’est retournĂ©, il a regardĂ© de nouveau, et il a regardĂ© encore. Il s’est encore approchĂ© de cela. Il a regardĂ©, il s’est dit: «Il y a des haricots blancs derriĂšre ce sac, tu sais.» Et alors, il s’est dit: «Eh bien, dites donc...» Il s’est approchĂ© de ce sac, et il y a donnĂ© une claque avec sa patte, et cela a fait du bruit, il a fait un bond en arriĂšre. Il y a encore donnĂ© une claque; cela a fait du bruit. Il a carrĂ©ment contournĂ© cela, et il s’est mis tout simplement Ă  manger ces haricots blancs comme...

42        Eh bien, maintenant, nous devrions avoir autant de bon sens qu’une marmotte. Ne le pensez-vous pas ? Absolument. Je vais vous dire quelque chose. Quand vous voyez de vieux Ă©pouvantails se tenir lĂ , souvenez-vous, c’est la cloche qui invite au dĂźner. Juste derriĂšre la chose, il y a quelque chose de bon. Amen. Quand les gens disent: «Ce sont des saints exaltĂ©s et ils sont ceci, et cela.» Ne prĂȘtez aucune... Nous avons tout un tas de fanatiques, mais, frĂšre, juste lĂ  derriĂšre, il y a le vĂ©ritable noyau de Dieu. Amen. Juste lĂ , il y a la vĂ©ritable puissance du Saint-Esprit, la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ... Absolument.

            Ainsi, le diable met beaucoup d’épouvantails sur le chemin, mais n’y faites simplement pas attention. Une fois j’ai remarquĂ© quelque chose. J’étais sur la route et il y avait un... J’ai vu un groupe de corbeaux ou de merles, ils ne faisaient que piailler et tout; je me suis dit: «Qu’y a-t-il ?»

43        Un homme habitait lĂ , et il aimait beaucoup les oiseaux. Il avait un–un carrĂ© de fraises sauvages, et il ne permettait Ă  personne d’y toucher. Il laissait simplement... Il gardait cela lĂ  pour les oiseaux. Une annĂ©e il est allĂ© en Floride, et il n’est pas retournĂ© Ă  temps, et un homme voulait cueillir ces fraises. Et alors, il a placĂ© un grand Ă©pouvantail dans le champ comme cela.

            Eh bien, tous ces oiseaux avaient pris l’habitude de venir lĂ  chaque annĂ©e, ils sont venus et ils ont trouvĂ© ce–ce carrĂ©, et ce grand Ă©pouvantail Ă©tait lĂ . Et certains oiseaux Ă©taient perchĂ©s loin dans les arbres, d’autres Ă©taient perchĂ©s sur les fils tĂ©lĂ©graphiques, d’autres sur des poteaux, et ils ne faisaient que piailler et faire du bruit Ă  cause de cela.

44        Eh bien, je me suis dit: «N’est-ce pas un spectacle Ă©tonnant ?» Mais, Ă  ma grande surprise, juste au milieu du carrĂ©, perchĂ©s juste sur le bras de cet Ă©pouvantail, deux Ă©normes corbeaux Ă©taient en train de s’en remplir le jabot avec une passion effrĂ©nĂ©e.

            Je me suis dit: «Eh bien, n’est-ce pas lĂ  quelque chose ?» J’ai dit: «C’est trĂšs exactement... Eh bien, je pourrais prĂȘcher un sermon lĂ -dessus.» J’ai dit: «C’est exact. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, le MaĂźtre, a prĂ©parĂ© toutes les bonnes choses (C’est exact) pour Son Eglise.» Croyez-vous cela ?

            Et certains d’entre eux se tenaient Ă  distance: «Je vous le dis donc; je ne crois pas dans de telles histoires. Regardez ce qu’ils ont fait. Non, non. Non, non.»

            D’autres sont descendus sur le fil tĂ©lĂ©graphique: «Eh bien, je peux croire cela, mais mon Ă©glise ne me le permettra pas.»

            Et ceux qui Ă©taient perchĂ©s de ce cĂŽtĂ©-ci sur le poteau disaient: «Eh bien, je vous le dis, je crois que les jours des miracles sont passĂ©s, mais il y avait l’une ou l’autre chose lĂ -dedans que je crois.»

45        Mais, frĂšre, il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont dans le carrĂ©. Je vous assure. Ils Ă©taient perchĂ©s juste lĂ  sur ce bras, mangeant avec une passion effrĂ©nĂ©e. Ils savaient que ce n’était qu’un Ă©pouvantail. Et c’est ce que je pense de la religion du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Oh! frĂšre, peu m’importe le nombre de fanatiques qu’il y a Ă  gauche ou Ă  droite. Je me tiens juste sur le chemin du Calvaire, me nourrissant tout simplement des puissances de Dieu, Ă  mesure qu’Il m’en envoie, et je me rĂ©jouis et passe un bon moment. Amen.

            Maintenant, je commence Ă  me sentir religieux. Maintenant, oh! comme c’est merveilleux: Dieu oeuvrant dans Son univers!

            J’aime la chasse. Eh bien, il y a quelque temps... Je vais parfois lĂ -haut dans les bois du Nord, ce n’est pas tellement pour abattre les animaux, mais je vais lĂ -haut pour me reposer. Et j’ai remarquĂ© que lĂ -haut sur ces lacs, dans les marĂ©cages lĂ -bas au Canada... FrĂšre Boze, vous connaissez l’endroit dont je parle. Il y a toujours une colonie de canards lĂ -bas, et ils s’envolent Ă  l’approche de l’hiver, et–et–et parmi–parmi... ils vont lĂ -haut en Ă©tĂ©, au dĂ©but du printemps, dans tous ces marĂ©cages qu’il y a lĂ -bas, et–et les lacs, ils y font leur nid. Ils pondent leurs oeufs et leurs petits Ă©closent. Eh bien, c’est fantastique, la façon dont Dieu prend soin de Ses animaux. Ne le pensez-vous pas ? Et Dieu a donnĂ© aux animaux un moyen pour faire les choses.

46        Maintenant, si vous L’observez, Il est dans Sa nature, dans Son univers. Maintenant, observez cela. Ces petits cannetons, que vous avez lĂ -haut, et que... J’y vais parfois tĂŽt. La neige n’est pas encore tombĂ©e sur les collines, mais le premier matin, quand vous vous rĂ©veillez, il y a de la neige lĂ -bas au sommet de la montagne, Ă  la fin du mois de septembre, au dĂ©but du mois d’octobre, le vent froid commence Ă  balayer ces vallĂ©es.

            Vous entendrez quelque chose commencer, c’est un petit canard mĂąle lĂ -bas. Il est–il n’a jamais quittĂ© cet endroit, il n’a jamais de sa vie quittĂ© ce lac. Il est nĂ© juste lĂ  au printemps, c’est un tout petit gars. Il va s’élancer droit au milieu de la mare, comme cela, ou de ce lac, il va dresser son petit bec en l’air et faire: «Coin-coin, coin-coin, coin-coin, coin-coin.»

            Chaque canard sur le lac va directement auprĂšs de lui. C’est exact. Pourquoi ? Ils savent que ce canard est un leader. Il n’a jamais quittĂ© le lac, mais ils savent que c’est un leader. Oh! la la! il va se mettre Ă  faire: «Coin-coin, coin-coin.» Les canards vont venir lĂ . VoilĂ  venir un groupe. Et lĂ  ils font: «Coin-coin, coin-coin.» Et les voilĂ  qui viennent de ce cĂŽtĂ©, qui viennent de l’autre, et c’est extraordinaire de les voir.

47        Et ils se mettront Ă  barboter un petit peu lĂ -bas au milieu de ce lac, par ce vent froid. Ils vont dĂ©battre de ce sujet, je pense, concernant ce vent froid qui descend, et ils vont directement s’envoler depuis ce lac, pour se diriger tout droit vers la Louisiane, alors que ce canard n’a jamais quittĂ© ce lac. Pourquoi ? Il a un instinct que Dieu lui a donnĂ©. Dieu... le... Tous les autres canards savent que c’est leur leader, et ils ont pleinement confiance. Qu’il aille dans ce sens, ils suivent. Qu’il aille dans l’autre sens, ils suivent. Et oĂč qu’il aille, ils...

            Mais d’une façon ou d’une autre, il va se poser en Louisiane, dans les champs de riz, Ă©chappant complĂštement Ă  l’hiver. Eh bien, si–si un canard a assez de bon sens pour Ă©chapper aux vagues du froid, qu’en est-il d’une Eglise qui est nĂ©e de nouveau ?

            Le seul problĂšme, c’est que nous ne connaissons pas notre leader. AllĂ©luia! FrĂšre, Dieu a donnĂ© le Saint-Esprit Ă  l’Eglise, pas l’organisation. Il a donnĂ© le Saint-Esprit pour qu’Il conduise l’Eglise, et Ă  la place de cela, nous, nous avons adoptĂ© des organisations. AllĂ©luia! Le Saint-Esprit dĂ©sire venir pour bĂ©nir les gens et les conduire aux riviĂšres profondes, et aux verts pĂąturages et tout, mais l’organisation ne veut pas les laisser y aller: elle les en empĂȘche.

48        Ô Dieu, ma priĂšre est que Tu brises les chaĂźnes et que Tu fasses sortir Ton Eglise. Absolument. Dieu est Ă  l’oeuvre... Observez-Le dans Sa nature et observez... Cela concorde exactement–exactement avec–avec la–avec l’Eglise et avec le naturel, et avec le spirituel, c’est tout aussi parfait–partout.

            Ce petit canard quitte lĂ , frĂšre, et il va tout droit jusqu’en Louisiane. Observez la nature de quelque maniĂšre que vous voulez, vous verrez Dieu s’y mouvoir.

            Prenons par exemple un cochon. Vous pouvez lire dans le journal: «Demain, il fera beau temps.» Et observez cette vieille laie prendre la paille du flanc nord de la colline, et l’amener de l’autre cĂŽtĂ©, sur le flanc sud, pour faire son gĂźte. Vous... Ce journal ne connaĂźt rien. Il fera froid. Elle est plus avisĂ©e au sujet du temps que tous les–les mĂ©tĂ©orologues du pays. Pourquoi ? Elle a un instinct que Dieu lui a donnĂ© pour qu’elle se prĂ©pare Ă  cela. Mais, en fait, cette laie croit dans son instinct, mais nous, nous ne croyons pas dans Celui qui nous conduit. Ils... Dieu leur a donnĂ© un instinct. A nous, il nous a donnĂ© le Saint-Esprit.

            Qu’arriverait-il si ce petit canard disait: «Eh bien, maintenant, un instant. Je vais voir ce que Joe par ici dit Ă  ce sujet.» Il n’atteindrait jamais la Louisiane. Certainement pas. Il doit suivre le chemin qu’il se sent conduit de suivre. Et l’homme ne peut pas conduire l’homme. C’est le Saint-Esprit qui conduit l’homme. C’est le Saint-Esprit qui est... Et c’est une fraternitĂ©. Et si c’est le vĂ©ritable Saint-Esprit qui vous conduit, vous saurez que c’est une fraternitĂ©. Amen.

49        Oh! la la! j’aurais souhaitĂ© avoir environ trois fois la taille que j’ai, quand je commence Ă  me sentir comme ceci. Peut-ĂȘtre que je pourrais ĂȘtre... me sentir trois fois mieux que maintenant. Vous savez, ces petits aprĂšs-midi m’offrent des moments de libĂ©ration. J’étais simplement... Vous savez, quand vous ĂȘtes... Ce sont les visions qui me tuent pratiquement. Elles m’affaiblissent beaucoup, mais quand je m’avance ici, je peux me tenir ici, oh! pendant une semaine comme ceci. C’est bien. Ça entre et ça sort. Je m’incline vers la source, et je garde la bouche ouverte, et je laisse cela couler, passant un bon moment.

            Maintenant, Dieu oeuvre dans Son univers. Croyez-vous cela ? Il y a quelque temps, je chassais l’élan dans les montagnes. C’était tout au dĂ©but de l’automne, et la neige n’était pas encore tombĂ©e au sommet des montagnes. Et alors j’étais... je... Quand la neige vient, alors les Ă©lans descendent, mais vous devez monter tout en haut Ă  la limite des arbres pour parvenir–parvenir lĂ  oĂč sont les Ă©lans.

50        Et alors j’étais lĂ -haut un jour, en train de marcher. J’étais Ă  environ, oh! je pense, Ă  trente cinq, quarante miles [56 km, 64 km] de tout ranch ou de quoi que ce soit, lĂ  tout en haut au sommet des montagnes Rocheuses. Et je pense que j’étais Ă  deux cents miles [321 km] de toute ville. Et je marchais lĂ  avec mon fusil, vous savez.

            Et la neige vient, et puis aussitĂŽt, il se met Ă  pleuvoir; et ensuite, le temps devient chaud, le soleil apparaĂźt, le temps change. Et j’étais... J’étais lĂ -haut depuis environ deux jours, et je savais que le troupeau d’élans Ă©tait lĂ , je marchais tout simplement lĂ  et je dormais la nuit dans la nature.

            Et un jour, une pluie est survenue et je me suis mis derriĂšre un arbre comme ceci, et la pluie soufflait fort, et elle tombait Ă  verse lĂ . Et puis, aprĂšs que la pluie a plutĂŽt cessĂ©, eh bien–eh bien, elle a commencĂ© à–à s’arrĂȘter. Et il faisait froid lĂ -haut, Ă  cette altitude sur la montagne. Il se fit que j’ai regardĂ©, et les arbres Ă  feuilles persistantes Ă©taient gelĂ©s, et il y avait comme de grands glaçons qui pendaient partout des–des arbres Ă  feuilles persistantes. Ils s’étaient formĂ©s quand le vent froid soufflait et que l’eau tombait. Cela a formĂ© de la–la glace sur les–les arbres Ă  feuilles persistantes.

51        Et j’ai regardĂ©, et le soleil Ă©tait en train de se coucher Ă  l’ouest, et il se laissait entrevoir Ă  travers cette crevasse des montagnes comme cela. Je me suis dit: «Ô Grand JĂ©hovah. Son oeil est sur le passereau. Il se tient dans les Cieux et Ses yeux regardent. Il voit chaque mouvement. Aucun passereau ne peut tomber Ă  terre sans que...» Vous voyez Dieu dans le coucher de Son soleil. Ne le voyez-vous pas comme cela ? Pensez-vous Ă  Lui au coucher du soleil ou au lever du soleil ?

            Ensuite, il est arrivĂ© que je regarde, et le soleil qui brillait sur cette eau et tout a formĂ© un arc-en-ciel lĂ  Ă  travers le–le–le canyon. Et j’ai regardĂ© cet arc-en-ciel, et j’ai dit: «Oh! gloire Ă  Dieu.» J’aime vraiment contempler Dieu dans Sa nature. Pas vous ? Et j’ai dit: «Regardez ça! Tu as donnĂ© Ă  NoĂ© le signe de l’arc-en-ciel. Avant ce temps-lĂ , l’eau n’était jamais venue comme cela, de sorte que les eaux, les Ă©lĂ©ments ne pouvaient pas former ces couleurs, et alors Tu lui as donnĂ© le signe de l’arc-en-ciel comme quoi Tu ne dĂ©truirais plus jamais le monde par l’eau.» Et j’ai dit...

52        Alors, j’ai pu me souvenir que lorsque Jean sur l’üle de Pathmos s’est retournĂ©, il a vu ce–il a vu JĂ©sus qui se tenait lĂ , ayant l’aspect de l’arc-en-ciel, de Sa pierre de Jaspe et de Sardoine, Il Ă©tait le Ruben et le Benjamin, le Premier, le Dernier. Celui qui est, Celui qui est–qui sera, la Racine et la PostĂ©ritĂ© de David, l’Etoile du matin, et au-dessus de Lui il y avait un arc-en-ciel avec ces sept chandeliers d’or, ce qui signifie qu’il avait une alliance pour les sept derniers Ăąges de l’église.

           

            Et alors la profondeur a commencĂ© Ă  appeler la profondeur. Oh! tout au fond de mon coeur je pouvais... J’ai dit: «Ô Dieu, me voici ici tout en haut et je suis supposĂ© ĂȘtre en train de chasser.» Et je devins trĂšs joyeux, et j’ai posĂ© mon fusil, et je me suis mis Ă  tourner sans arrĂȘt autour de l’arbre, criant aussi fort que je le pouvais. Si quelqu’un Ă©tait arrivĂ© lĂ , il m’aurait mis dans un asile de fous. Oh! je passais un moment glorieux.

53        J’allais prendre mon fusil et continuais, et il m’est arrivĂ© de penser: «Ô Grand JĂ©hovah qui a crĂ©Ă© toutes ces choses...» Et Ă  peu prĂšs Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu le troupeau d’élans, qui s’étaient dispersĂ©s pendant la tempĂȘte, commencer Ă  beugler pour s’appeler les uns les autres. Alors, au sommet de la colline, un vieux loup gris s’est mis Ă  hurler, sa compagne rĂ©pondait dans la vallĂ©e.

            Ma mĂšre est une demi-Indienne, et c’est suffisant pour faire que la profondeur se mette Ă  appeler la profondeur. J’ai commencĂ© Ă  crier Ă  tue-tĂȘte, j’ai dĂ©posĂ© mon fusil, et je me suis remis Ă  tourner sans cesse autour de l’arbre. Cela m’était Ă©gal si quelqu’un m’entendait. Je criais et je louais Dieu. AllĂ©luia.

54        Les gens peuvent dire: «Il est fou», s’ils le veulent. Pour moi, ça ne change rien. J’ai les yeux fixĂ©s sur le Calvaire. Amen. Je Lui manifestais mon amour. Je L’adore. Je Le voyais lĂ . J’ai dit: «Ô Dieu, Te voilĂ  dans le coucher du soleil. Te voici dans l’arc-en-ciel. Te voilĂ  dans le loup. Te voici ici dans l’élan. Te voici... Oh! Tu te trouves lĂ , Seigneur, et Te voici dans mon coeur.» Je disais: «Gloire Ă  Dieu.» Et je me suis remis Ă  tourner sans arrĂȘt autour de l’arbre. Oh! je passais vraiment un bon moment, donnant tout simplement des coups de pieds dans les buissons et tout le reste.

            Je me suis arrĂȘtĂ© et j’ai dit: «Oh! allĂ©luia, Seigneur. Je T’aime. Je T’aime. Pourquoi devrais-je quitter un endroit comme celui-ci ? C’est si merveilleux!»

55        J’ai entendu quelque chose se dĂ©placer en faisant: «Cha, cha, cha, cher». C’était un vieux petit Ă©cureuil des pins. On les appelle les petits messieurs de montagnes, vous savez, il est Ă  peu prĂšs comme ça, c’est un petit Ă©cureuil roux. C’est la crĂ©ature la plus bruyante, et il ne vaut rien. Cela me rappelle tout simplement un bon nombre de ces gens qui font beaucoup de bruits, et qui ne valent rien.

            Il me regardait comme cela et faisait: «Tcha, tcha, tcha, tchat», comme s’il allait vraiment me mettre en piĂšces. J’ai dit: «Oh! la la! la la! tu fais tout simplement beaucoup de bruit et c’est tout.»

            Et je pensais qu’il aboyait aprĂšs moi, mais j’ai fini par me rendre compte que, pendant que la tempĂȘte s’amenait, un trĂšs grand aigle avait Ă©tĂ© forcĂ© Ă  descendre au sol, et il se retrouvait lĂ  en bas sous ces arbres qui avaient Ă©tĂ© renversĂ©s par le vent. Et je l’ai vu sortir, et je me suis dit: «Eh bien, maintenant, regarde ça, Seigneur. Pourquoi as-tu mis cela sous mes yeux, juste au moment oĂč j’étais en train de crier et de passer un bon moment ici ?» Je me suis dit: «Qu’est-ce que–qu’est-ce que cet aigle fait ici ? Eh bien, qu’est-ce...»

56        Partout oĂč vous pouvez regarder, vous verrez Dieu. Vous pouvez tout simplement Le voir partout. Et je–je me suis dit: «Eh bien, qu’y a-t-il de divin dans cet aigle, car c’est un charognard. Et, oh! c’est un mĂ©chant gars.» Et je me suis dit: «Eh bien, que–que pourrait-il y avoir de divin dans cette crĂ©ature ?» Et aussitĂŽt il est sorti, et d’un bond il a sautĂ© sur une branche comme cela, et il a regardĂ© ce petit Ă©cureuil qui se tenait lĂ  comme s’il allait le mettre en piĂšces.

            Il m’a de nouveau regardĂ©, et je me suis dit: «Eh bien, maintenant ça c’est une position. Eh bien, Seigneur, oĂč te trouves-Tu dans cette–cette scĂšne ?» Partout oĂč vous regardez, vous pouvez voir Dieu, et je me suis dit: «Il y a lĂ  un petit Ă©cureuil des pins qui fait fuir des bois tout le gibier, et il ne vaut rien. Et voici perchĂ© lĂ  ce petit–un grand aigle, ici qui, si vous abattez un cerf et le laissez lĂ , il le dĂ©vorera en une nuit, s’il le pouvait, et ce que... Il est mĂ©chant au possible.» Je me suis dit: «OĂč pourrais-Tu te trouver dans cette scĂšne ?» J’ai dit: «Pourtant Tu es partout. Maintenant, par quoi puis-je voir pourquoi Dieu a mis cette scĂšne devant moi ?»

57        Et j’ai regardĂ© de nouveau, et j’ai fini par remarquer que cet aigle Ă©tait courageux. Il n’avait pas peur. Peu importe ce que je faisais ou quoi que ce soit, il Ă©tait courageux, et je me dis: «VoilĂ , ĂŽ Dieu. Tu n’as pas besoin de lĂąches.» Dieu a besoin des hommes et des femmes qui ont une colonne vertĂ©brale plutĂŽt qu’un brĂ©chet. Quand Dieu dit une chose, nous croyons cela. C’est tout. Ça rĂšgle la question. Si Dieu l’a dit, cela est ipso facto vrai. Est-ce exact ? Cela fait que la chose est vraie. TrĂšs bien.

            Et j’ai dit: «Te voilĂ , Seigneur. Tu as besoin de quelqu’un qui sait rĂ©ellement de quoi il parle, et qui est prĂȘt Ă  dĂ©fendre ce qui est vrai.»

            Bien des gens disent: «J’accepte ma guĂ©rison. Je crois que JĂ©sus guĂ©rit.» C’est bien. Et Ă  la premiĂšre petite crampe que vous avez, vous ĂȘtes prĂȘt Ă  laisser tomber. Oh! la la! Et vous partez et vous dites: «Je crois au baptĂȘme du Saint-Esprit», et vous criez et vous dansez dans l’église, et quand vous vous trouvez en face d’un critiqueur lĂ  sur la rue, vous gardez un silence de mort. C’est exact.

            Oh! frĂšre, ne restez pas silencieux. Criez. Amen. S’il faut qu’on vous dĂ©capite, soyez comme Jean-Baptiste. C’est exact. Prenez position pour ce qui est vrai.

58        Et je regardais lĂ  ce vieil aigle, et je me suis dit: «Qu’est-ce qui te rend si courageux ?» J’ai dit: «Sais-tu que je peux t’abattre si je le voulais ?» Et lui, avec ces Ă©normes yeux gris fixĂ©s sur moi, n’avait pas peur de moi. Et je me suis dit: «Je suis sĂ»r que tu n’as pas peur de cet Ă©cureuil.» Et alors je me suis dit... Eh bien, j’ai dit... J’ai pris mon fusil. J’ai dit: «Je peux t’abattre.» Je l’ai observĂ©. Il a fait un bond, il m’a regardĂ© de nouveau, mais je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui le rend si courageux ? Comment expliquer que ce gars soit si courageux ? Je ne comprends pas ça.» Mais j’ai fini par remarquer... Voici ce qui le rendait si courageux. Je l’ai vu bouger ses ailes comme ceci, il remuait ses ailes pour sentir si elles Ă©taient en forme. J’ai dit: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.» Amen.

            Il n’y a pas longtemps, quelqu’un m’a dit: «FrĂšre Branham, n’avez-vous pas peur de faire une erreur, de dire quelque chose de faux Ă  quelqu’un sur cette estrade ?» Oh! non, pas aussi longtemps que je peux sentir qu’Il est avec moi. C’est exact. Aussi longtemps qu’Il est lĂ , tout est en ordre. C’est–c’est en ordre. Aussi longtemps qu’Il est lĂ , la barque est sous contrĂŽle.

            Et je l’observais remuer ses ailes; je me suis dit: «Eh bien, dis donc!» Il–il regardait sans cesse en haut, il observait la distance qui sĂ©parait cette forĂȘt de la lisiĂšre des arbres. Il savait que s’il arrivait dans cette forĂȘt, je ne le verrais plus dans la lunette de ce fusil. C’est pourquoi il Ă©tait tout simplement posĂ© lĂ  Ă  me regarder, passant un bon moment.

59        Il m’a regardĂ©, et ensuite il a regardĂ© cet Ă©cureuil. Il m’a regardĂ© comme cela, et j’ai dit–j’ai dit: «Eh bien, c’est vraiment Ă©tonnant!» Et au bout d’un moment, il en a eu marre des jacassements de ce petit Ă©cureuil des pins. Alors, il a fait un trĂšs grand bond comme cela, il a battu les ailes environ deux fois et il Ă©tait dĂ©jĂ  dans cette forĂȘt. Il n’a plus battu des ailes une seule fois. Il a simplement disposĂ© ses ailes et il savait comment se laisser emporter par le vent qui descendait.

            Mon gars, il est tout simplement montĂ©. Chaque fois... Il n’a pas battu des ailes Ă  plusieurs reprises pour essayer de monter. Il a tout simplement disposĂ© ses ailes comme il faut, et il s’est carrĂ©ment laissĂ© emporter par l’une de ces vagues, et il a continuĂ© sans s’arrĂȘter jusqu’à ce que je ne pouvais plus voir mĂȘme un petit point. Il a complĂštement disparu, laissant ces jacasseries terrestres incessantes que...

60        Je me suis dit: «AllĂ©luia!» J’ai dĂ©posĂ© mon fusil. Et je me suis remis Ă  tourner continuellement autour de l’arbre. Je me suis dit: «C’est ça, Seigneur, c’est ça. Apprends-moi comment disposer mes ailes dans la puissance de Dieu, et chaque fois que les vagues du Saint-Esprit viendront, que je puisse ĂȘtre emportĂ© par Lui (AllĂ©luia!) jusqu’à ce que je sois complĂštement hors de portĂ©e de ces gens qui sont ici, faisant toutes ces jacasseries: ‘Les jours des miracles sont passĂ©s. C’est une bande de saints exaltĂ©s. Cela n’existe pas. Le Saint-Esprit s’en est allĂ© il y a longtemps.’»

            Oh! la la! laissez-vous ĂȘtre emportĂ© par le Saint-Esprit. AllĂ©luia! gloire. Chacun de vous les aigles, vous avez deux ailes puissantes pour vous envoler avec, si vous le voulez. Amen. Vous avez tout simplement peur d’utiliser vos ailes. Cela leur donne de l’exercice quand vous devez les utiliser de temps en temps pour vous Ă©lever.

61        Un jour j’observais leur nid. J’étais sur la montagne et j’observais. J’ai vu une vieille mĂšre aigle pousser un cri. Elle a quittĂ© le nid avec toute une ribambelle d’aiglons. Ils ont plantĂ© leurs petits becs dans les ailes de leur mĂšre comme cela, et elle a quittĂ© le vieux nid; et quand ils sont descendus des ailes, c’était la premiĂšre fois que ces petits se retrouvaient sur le gazon. Oh! c’était si agrĂ©able. Et oh! ils passaient un bon moment. La vieille mĂšre est retournĂ©e directement en haut, et elle s’est posĂ©e sur le pic du plus gros rocher qu’il y avait.

            Je me tenais lĂ  avec mes jumelles. Je faisais paĂźtre le bĂ©tail, c’est ce que je faisais lĂ -haut dans le Colorado. Et j’observais ces aiglons, vous savez, pour voir ce que cette vieille mĂšre aigle faisait. Et elle s’était posĂ©e lĂ -haut, vous savez, ses yeux observant, pour voir si un coyote approchait.

62        Je me suis dit: «Comme c’est typique; voici Dieu dans Sa nature. Ces aiglons n’avaient jamais quittĂ© ce nid nausĂ©abond (Excusez-moi), ce vieux nid, comme vous le savez, ils vomissent dans leur nid et y font tout le reste, et ils y apportent de la viande qui pourrit lĂ  dans ce nid et tout, et il y a des ronces et des Ă©pines, et avec leurs petites pattes, ils marchent lĂ -dessus. Et alors, la vieille mĂšre aigle vient et elle les prend (parce que ce sont ses petits), et elle les amĂšne en bas dans les pĂąturages oĂč le gazon est si doux sous leurs pattes.

            Je me suis dit: «C’est ce que Dieu fait quand nous sommes ici dans les dĂ©bit de boisson, et çà et lĂ  dans les rues, vivant dans le pĂ©chĂ©, et dans la–la vomissure du diable, oĂč il y a la puanteur du whisky, du tabac et tout le reste; et alors un jour notre Seigneur JĂ©sus a Ă©tendu Ses ailes au Calvaire, Il nous a amenĂ©s lĂ  dans les verts pĂąturages ombragĂ©s. Gloire! Et aprĂšs avoir fait cela, Il a fait comme la vieille mĂšre aigle. Il est montĂ© lĂ  et a gravi les remparts de la gloire, Il s’est assis lĂ -haut et Il veille sur Son Eglise. Amen.

63        Qu’un coyote approche s’il le veut. Cette vieille maman aigle sera aussitĂŽt sur son dos; et il va vite regagner les bois. Et je vous assure; notre Seigneur JĂ©sus-Christ se tient lĂ  dans la puissance de Sa majestĂ© et de Sa gloire, veillant sur Son Eglise pour confirmer Sa Parole, partout oĂč Il peut trouver un croyant qui veut agir sur base de Sa Parole et La croire.

            Ces aiglons ne se souciaient de rien. Vous les verriez tout simplement redresser leurs petites tĂȘtes et regarder lĂ -haut. Ils voyaient maman. C’était tout ce dont ils avaient besoin. AllĂ©luia!

            Certainement, Dieu est dans Sa nature. Le croyez-vous ? Il est dans Son univers. Aussi longtemps que je peux sentir la puissance du Saint-Esprit descendre, je sais que Dieu est toujours postĂ© sur les remparts de la gloire, veillant sur Sa Parole pour L’accomplir (Croyez-vous cela ?), et pour La confirmer.

64        Il Ă©tait lĂ . Et j’ai remarquĂ© ensuite qu’aprĂšs un moment une tempĂȘte du nord se levait. Un petit courant d’air venait dans cette direction. Elle pouvait humer l’odeur de ce vent, elle savait qu’il y avait de la pluie dans l’air. Et elle a poussĂ© un trĂšs grand cri et elle est descendue directement lĂ  au milieu de ce pĂąturage. Elle a dĂ©ployĂ© ses ailes comme cela. Tous ces aiglons sont venus de partout aussi vite qu’ils le pouvaient, ils ont sautĂ©, de leurs pattes ils ont saisi les plumes, ils y ont accrochĂ© leurs becs comme cela.

            Elle a Ă©levĂ© ses grandes ailes. AllĂ©luia. Oh! Elle est montĂ©e Ă  travers ce–ce vent, filant dans ce canyon Ă  ce moment-lĂ  Ă  soixante miles [96 km] Ă  l’heure. Elle est allĂ©e droit jusque dans la fente du rocher, Ă  l’abri.

65        Un de ces glorieux jours, quand ces aiglons, rassurĂ©s par la puissance de Dieu (AllĂ©luia), et se nourrissant des choses excellentes que Dieu a merveilleusement... Et l’un de ces jours JĂ©sus poussera un cri du haut des Cieux, en descendant. Quand le danger et les bombes atomiques seront sur le point de tomber sur Chicago, Il dĂ©ploiera comme cela ces grandes ailes d’amour, nous percerons l’orage et nous irons (AllĂ©luia) jusqu’à la Maison du PĂšre oĂč il y a plusieurs demeures qui sont prĂ©parĂ©es, qui sont prĂȘtes pour les rachetĂ©s. AllĂ©luia!

            FrĂšre, je me sens en ce moment mĂȘme comme un saint exaltĂ©. Oui, monsieur. Vraiment. Amen. Dieu oeuvre dans Son univers. Il oeuvre dans Sa nature.

66        Il n’y a pas longtemps, je tenais une rĂ©union... Eh bien, juste avant que je n’entre dans ces campagnes de guĂ©rison. J’étais un prĂ©dicateur baptiste. Vous le savez tous. TrĂšs bien. J’étais Ă  l’Eglise baptiste de Milltown. FrĂšre Ryan, nous y avons Ă©tĂ© ensemble Ă  plusieurs reprises. Je restais lĂ -bas chez frĂšre–le vieux frĂšre Wright. Et chaque soir nous... Je montais et je rentrais...

            Un rossignol avait l’habitude de se percher lĂ . Ce petit compagnon chantait toute la nuit. Vous savez ce que c’est qu’un rossignol ? Et, oh! ils chantaient vraiment sans cesse. Il y en a tout plein dans les champs, lĂ  oĂč nous–oĂč nous habitons maintenant. J’ouvre la fenĂȘtre vers deux heures du matin, et je les Ă©coute tout simplement chanter.

67        Et je me suis dit: «Qu’est-ce qui fait qu’il...» Et un soir nuageux, j’ai remarquĂ© qu’il cessait de chanter pendant un petit moment. Ensuite, il se remettait Ă  chanter. Alors, je me suis mis Ă  Ă©tudier la nature de ces oiseaux, et j’ai fini par comprendre; et voici ce qu’ils font. Ils se perchent dans les buissons. Ils regardent tout autour, et dĂšs qu’ils aperçoivent une Ă©toile, ils se mettent Ă  chanter de toutes leurs forces, parce qu’ils savent ce que... que le soleil brille quelque part. Aussi sĂ»r que cette Ă©toile brille, le soleil brille sur cette Ă©toile, le soleil brille quelque part, ainsi un nouveau jour va paraĂźtre.

            Et je me suis dit: «Ô Dieu, lorsque les vagues des tĂ©nĂšbres roulent, et que parfois le rĂ©veil en arrive au point oĂč tout le monde veut ĂȘtre formaliste et impie, permets-moi d’entendre de temps en temps un bon ‘amen, gloire Ă  Dieu’ Ă  l’ancienne mode.»

            J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu! Le soleil brille quelque part. Il brille quelque part.»

68        Si je pouvais sortir ce soir et regarder lĂ  la grande Ă©toile du matin, l’étoile du soir qui est suspendue lĂ , je dirais: «Qu’est-ce qui te fait briller, Ă©toile ?»

            Elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille.»

            Je dirais: «Eh bien, qu’est-ce qui te rend si belle ?»

            - Ce n’est pas moi qui suis belle.

            - Eh bien, pourquoi brilles-tu ?

            - Ce n’est pas moi qui brille.

            - Eh bien, qu’est-ce qui brille ?

            - C’est le soleil qui brille sur moi, c’est ce qui me fait briller.

            Je parlais Ă  un mĂ©decin il n’y a pas longtemps. Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, ces gens du Saint-Esprit dont vous parlez, ce n’est que de l’excitation. Ce n’est que de l’émotion.»

            FrĂšre, savez-vous ce que je crois que c’est ? Je crois que ce ne sont pas eux qui brillent. C’est la puissance de Dieu qui brille sur eux, qui les fait briller. AllĂ©luia! Quand Dieu fait briller Sa puissance, et la guĂ©rison divine, les bĂ©nĂ©dictions, ainsi que les gloires, vous ne pouvez pas vous tenir tranquille. JĂ©sus a dit: «S’ils se taisent, immĂ©diatement les pierres crieront.» Oh! allĂ©luia! c’est exact. AllĂ©luia.

69        Je me suis Ă©tendu prĂšs d’une vieille source oĂč j’avais l’habitude de boire, je m’étendais lĂ , et je buvais simplement, buvais, et buvais. J’ai remarquĂ© que c’était la source la plus joyeuse que j’eusse jamais vue. Elle ne faisait que bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner et bouillonner tout le temps. C’est comme un brave chrĂ©tien Ă  l’ancienne mode, il est toujours en train de bouillonner, que les choses marchent ou pas, il ne fait que bouillonner malgrĂ© tout.

70        Dieu est aussi Ă  l’oeuvre dans Sa nature dans le sol. Croyez-vous cela ? Si je devais m’asseoir et parler Ă  cette source, je dirais: «Qu’est-ce qui te fait bouillonner ? Qu’est-ce qui te rend si joyeuse ?»

            Elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne.»

            Je dirais: «Eh bien, peut-ĂȘtre que tu bouillonnes juste parce que–parce que je bois de ton eau.»

            «Non.»

            «Tu bouillonnes parce que les cerfs ou les ours boivent de ton eau ?»

            «Non.»

            Je dirais: «Qu’est-ce qui te fait bouillonner ?»

            Elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose en moi, qui me pousse, qui me fait bouillonner.» Et il en est de mĂȘme de chaque homme nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu. Il y a quelque chose en vous qui vous pousse et qui vous fait bouillonner. AllĂ©luia. Oh! gloire. C’est exact. Cela vous fait bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner, bouillonner, faisant jaillir une joie Ă©ternelle.

71        A la femme au puits Il a dit: «Il y a en Moi des Eaux de Vie (AllĂ©luia); Je te donnerai de ces Eaux de Vie, qui bouillonnent jusque dans la Vie Eternelle.» Tout un geyser, frĂšre, quand il Ă©clate, il crache sans arrĂȘt. Fiou! Ôtez simplement le capuchon et laissez-le couler. Amen.

            Dieu est dans Son univers. Croyez-vous cela ? Certainement. Dieu est dans Son univers. Il y avait un petit garçon qui habitait notre ville, et alors, il frĂ©quentait une Ă©cole du dimanche trĂšs formaliste, et... prĂšs de la riviĂšre Ohio. Et comme beaucoup d’entre vous qui ĂȘtes assis ici, les bateliers, vous savez la joie que ça fait d’ĂȘtre sur l’eau, et puis la... Un jour ce petit fut tout enthousiasmĂ©, et il dit: «Maman, si Dieu est une Personne si merveilleuse, peut-on Le voir ?»

72        «Oh! dit-elle, fiston, je ne sais pas. Demande Ă  ta monitrice de l’école du dimanche.» Alors il est allĂ© demander Ă  sa... du dimanche. Il a dit: «MaĂźtresse, Dieu peut-Il... peut-on voir Dieu ?»

            Elle a dit: «Eh bien, je–je ne sais pas. Pose la question au pasteur.»

            Il est allĂ© voir le pasteur, et lui a demandĂ©: «Pasteur, peut-on voir Dieu ?»

            Il a dit: «Non, fiston. Personne ne peut voir Dieu. Absolument pas. Nous croyons simplement qu’Il existe, mais personne ne peut Le voir.»

            Le pauvre petit a dit: «Eh bien, si–s’Il est si rĂ©el comme le dit la Bible, pourquoi ne peut-on pas Le voir ?»

            Il a dit: «Eh bien, on ne peut tout simplement pas Le voir, fiston. On ne peut pas Le–Le voir.»

73        Bon, alors, il est allĂ© Ă  la pĂȘche avec un vieux pĂȘcheur sur la riviĂšre, un vieil homme Ă  la barbe grise comme ceci, avec une longue chevelure, un vieil homme qui Ă©tait lĂ  sur la riviĂšre. Et alors, un jour il se trouvait prĂšs des Ăźles dites Six Miles Island, et une tempĂȘte s’est levĂ©e.

            En rentrant... Le vieux pĂȘcheur Ă©tait un chrĂ©tien rĂ©putĂ©. Il descendait en ramant comme ceci, vous savez, et les rames fendaient l’eau, vous savez, comme une musique pour tout batelier, et il ramait comme ceci. Et aprĂšs que la pluie fut passĂ©e, eh bien, toutes les feuilles Ă©taient nettoyĂ©es, et tout Ă©tait si propre et il y avait une odeur de fraĂźcheur. Et il a regardĂ©, et le soleil est apparu, et il y avait un arc-en-ciel dans le ciel.

74        Le vieil homme regardait l’arc-en-ciel. Il ramait et fendait l’eau, il ramait et fendait l’eau en observant cet arc-en-ciel. Le petit garçon assis sur la poupe de la barque a commencĂ© Ă  remarquer les larmes qui coulaient sur sa barbe grise. Il regardait cet arc-en-ciel et ramait. Le petit continuait Ă  regarder le vieil homme. Il s’avança rapidement lĂ  et tomba sur ses genoux, et dit: «Monsieur, je vais vous poser une question Ă  laquelle ma monitrice n’a pas su rĂ©pondre, ma mĂšre n’a pas su rĂ©pondre, mon pasteur n’a pas su rĂ©pondre.» Il a dit: «Est-ce que... Peut-on voir Dieu ?»

            Eh bien, le coeur du vieil homme Ă©tait si plein, vous savez, il a ramenĂ© les rames sur ses genoux et a levĂ© les mains comme ceci, et il a poussĂ© un grand cri. Il a entourĂ© de ses bras le petit garçon, et l’a attirĂ© sur sa poitrine, il a dit: «Que Dieu bĂ©nisse ton petit coeur, fiston. Ne Le vois-tu pas lĂ -bas ?» Il a dit: «Eh bien, tout ce que j’ai vu depuis trente-cinq ans, c’est Dieu.»

            Eh bien, il y avait tant de Dieu ici Ă  l’intĂ©rieur que Dieu pouvait se voir lĂ -bas. Il se reflĂ©tait. Est-ce exact ? Quand vous avez Dieu ici Ă  l’intĂ©rieur, le jour oĂč vous serez sauvĂ© et que vous serez rempli du Saint-Esprit, les oiseaux chanteront diffĂ©remment. Tout l’univers aura un aspect diffĂ©rent. Tous les arbres battront tout simplement les mains et tout.

75        Oh! la la! ce vieil ennemi que vous n’aimiez pas du tout deviendra la personne la plus merveilleuse. Vous vous avancerez et vous direz: «Salut, lĂ . Comment ça va ?» Et ce voisin Ă  qui vous ne vouliez pas parler, ces vieux dĂ©monte-pneus que vous aviez volĂ©s, et tout le reste, vous les restituerez et vous direz: «Vous savez, je regrette d’avoir fait cela. Voulez-vous me pardonner pour cela ?»

            C’est ce que cela vous fait. Vous verrez Dieu dans Son univers aussi sĂ»r que deux et deux font quatre, si vous vous mettez Ă  Le chercher partout. Croyez-vous que c’est vrai ?

            Il y a quelque temps un vieil infidĂšle vivait dans le pays, oh! je pense qu’il y a cinquante ans de cela; et il convertissait les gens du christianisme Ă  l’infidĂ©lisme. Et quand sa mĂšre mourait, la seule chose qu’il a pu dire c’était: «Maman, souris et supporte!»

            Oh! quelle consolation Ă  donner Ă  sa mĂšre Ă  l’heure de sa mort! Alors il est allĂ© en Angleterre, et il a fait un tas de convertis lĂ -bas. Aucun prĂ©dicateur n’osait l’affronter. Non, non. Parce qu’il Ă©tait intelligent et astucieux. Il les mettait tout simplement en piĂšces comme ceci, parce que la plupart de prĂ©dicateurs... Il se tenait carrĂ©ment...

76        Un ami Ă  moi se tenait lĂ , et l’homme a mĂȘme Ă©branlĂ© tout son fondement quand il se tenait lĂ  avec une bouteille d’acide sulfurique, juste lĂ  Ă  Memphis, dans le Tennessee, il avait cette bouteille d’acide sulfurique. Il a dit: «Vous tous ici qui ĂȘtes supposĂ©s ĂȘtre chrĂ©tiens, Marc 16 dit: ‘S’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera pas de mal.’» Il a dit: «C’est ce que dĂ©clare Marc.» Il a dit: «Eh bien, si c’est la Parole inspirĂ©e de Dieu, buvez cet acide sulfurique–sulfurique.»

            Et certains ont dit... Eh bien, ils ont dit: «Eh bien, tu–tu ne tenteras pas l’Eternel ton Dieu!»

            Et il a dit: «Oh! alors moi non plus je ne Le tenterai pas en Lui demandant quoi que ce soit!» Il a dit: «Peut-ĂȘtre qu’on ne peut pas Le dĂ©ranger», et il se moquait d’eux comme cela.

77        Et il se passa quelque chose, je vais devoir raconter aussi ceci, pendant qu’on y est, si je le peux. Il y avait un garçon de campagne de grande taille assis lĂ , les cheveux lui tombaient jusqu’au cou, il portait une salopette. Il s’est tout simplement avancĂ©, et il avait des dents ressorties ici devant, vous savez, et les cheveux lui tombaient dans le visage. Il s’est carrĂ©ment avancĂ© vers l’estrade, il a simplement plongĂ© la main dans la poche de sa salopette, et il en a fait sortir une grosse pomme, qu’il s’est mis Ă  peler avec un couteau.

            L’infidĂšle a dit: «Eh bien, a-t-il dit, abruti, que veux-tu ?»

            Il a dit: «Je dĂ©sire simplement vous poser une question.» Et il a continuĂ© tout simplement Ă  peler sa pomme.

            Il a dit: «Eh bien, dis-moi ce que tu veux, sinon je vais demander qu’on te boute hors d’ici.»

78        Il a dit: «Une minute. Accordez-moi du temps.» Il a donc pelĂ© la pomme et a enlevĂ© le trognon, il l’a apprĂȘtĂ©e, il l’a mise dans sa bouche, et il s’est mis Ă  la mĂącher comme ceci. Il a dit: «J’aimerais vous poser une question.»

            Il a dit: «Quelle question ?»

            Il a dit: «Cette pomme est-elle sucrĂ©e ou aigre ?»

            L’homme a dit: «Comment le saurais-je, je ne la mange pas!»

            Il a dit: «C’est ce que je pensais.» Il s’est retournĂ© et il est allĂ© regagner son siĂšge. Comment saurez-vous que Dieu n’est pas rĂ©el si vous ne L’avez pas goĂ»tĂ©, si vous ne L’avez pas senti ? AllĂ©luia! Comment saurez-vous si la guĂ©rison divine n’est pas rĂ©elle si vous ne l’avez pas Ă©prouvĂ©e une fois ? Comment saurez-vous si le Saint-Esprit est rĂ©el ou pas alors que vous courez çà et lĂ  avec votre veston ecclĂ©siastique, essayant par des explications d’annuler tout ce qu’il y a de divin dans la Bible, en adoptant tout un tas de thĂ©ologie ? Comment saurez-vous quelque chose au sujet de Dieu, si vous n’avez mĂȘme jamais goĂ»tĂ© pour savoir s’Il dit la vĂ©ritĂ© ou pas ?

79        Soyez sincĂšre. Soyez humble devant Lui. C’est exact. Et le docteur Davis se tenait lĂ , un vieil Ă©vĂȘque mĂ©thodiste se tenait lĂ  avec ce jeune prĂ©dicateur. Le jeune Roy Davis se tenait lĂ  avec cet Ă©vĂȘque. Cet infidĂšle a dit: «Quiconque d’entre vous», et certains ministres disaient: «Marc 16, Ă  partir du verset 9, n’est pas inspirĂ©. Ce n’est pas inspirĂ©, vous ne pouvez donc pas vous appuyer lĂ -dessus.»

            Il a dit: «Eh bien, dans ce cas, lĂ -bas je dirai: ‘Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes chargĂ©s et fatiguĂ©s’, ce qui est dit dans Matthieu 11.27, je dirai: ‘Alors, ça ce n’est pas inspirĂ©.’»

            Alors, il l’a eu sur un point. Et Roy a dit... Le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  se mouvoir sur lui, il a dit: «Restez debout lĂ .» Alors il a dit, le vieil Ă©vĂȘque, il a dit: «Si cet infidĂšle lance encore une seule fois ce dĂ©fi, si je meurs en accomplissant mon devoir, j’irai au Ciel croyant Ă  la Parole de Dieu.»

            Alors il a dit: «Maintenant, Ă©coute, fiston. Assieds-toi et laisse-le simplement... Il se fait simplement Ă©clater la cervelle. Laisse-le.»

80        C’était donc le Saint-Esprit qui Ă©tait Ă  l’oeuvre. Alors, il a encore lancĂ© ce dĂ©fi, il a lĂąchĂ© un grand «Ha-ha!» et il a soulevĂ© sa montre. «S’il existe un Dieu, je mourrai dans une minute.» Il a attendu une minute et il a dit: «Ne vous ai-je pas dit que Dieu n’existe pas ? Ah, ah, ah!», comme cela, il a ri comme cela.

81        Alors Roy, quand l’homme a lancĂ© ce dĂ©fi et a dit: «Pourquoi il n’y a personne parmi vous lĂ -bas qui croit que Dieu est vraiment rĂ©el, a-t-il dit, et qui essaie ce test de l’acide sulfurique ?»

            Maintenant, maintenant, je ne dis pas aux gens de faire cela. Ne le faites pas Ă  moins que le Saint-Esprit soit avec vous. Voyez-vous ? Eh bien, je ne crois pas dans le fait de saisir des serpents, ni... Je crois que si je baptisais les gens lĂ  dans l’eau et qu’un serpent s’accrochait Ă  mon corps, je le jetterais sur le rivage et je continuerais Ă  baptiser, comme Paul l’a fait ou quelqu’un comme cela. Ou si quelqu’un me donnait du poison Ă  mon insu, je ferais confiance Ă  Dieu pour ma guĂ©rison. C’est vrai. Mais je ne crois pas dans le fait d’amener des histoires et de dire: «Venez ici, et je vais vous montrer que je peux le faire.» Je pense que ce n’est pas correct. C’est exact.

            Mais frĂšre Davis s’est avancĂ© vers l’estrade. Nous en avons une dĂ©claration publique notariĂ©e. Il s’est avancĂ© lĂ . Il a dit: «ChrĂ©tiens», environ deux ou trois mille personnes Ă©taient assises lĂ , il a dit: «J’ai vingt-cinq ans.» Il a dit: «Je suis un ministre de l’Evangile», et il a dit: «Je–je sais que mon Dieu est capable de me dĂ©livrer de cela», mais il a dit: «NĂ©anmoins, qu’Il le fasse ou pas, je ne laisserai jamais cet infidĂšle se tenir lĂ  avec ça dans sa main Ă  dĂ©fier la Parole de Dieu.» Il a dit: «Je vous rencontrerai dans la Gloire.»

82        Il a arrachĂ© cela de sa main...?... Et d’un seul trait il a bu cela jusqu’à la derniĂšre goutte, il s’est tenu lĂ  et il a prĂȘchĂ© l’Evangile, et environ mille cinq cent personnes qui Ă©taient assises lĂ  dans la rĂ©union ont reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. AllĂ©luia. Oui, oui.

            Non, aprĂšs qu’il Ă©tait rentrĂ©, ce mĂȘme infidĂšle a voulu prendre un repos, et il est allĂ© lĂ  Ă  l’ouest, dans le Colorado. Et il avait un camp lĂ -bas et il marchait lĂ  un jour sur le sentier, et il s’est mis Ă  marcher.

            Et il se sentait plutĂŽt mal, sa santĂ© se dĂ©tĂ©riorait et il arriva qu’il lĂšve les yeux lĂ , et le vent soufflait contre ces Ă©normes rochers suspendus lĂ  dans les montagnes.

            Il s’est dit: «Je me demande si j’ai tort.» Il s’est agenouillĂ©; il a dit: «OĂč que Tu sois, qui es-Tu ?» Il a dit: «Regarde ces rochers suspendus lĂ . Ai-je tort ? Est-ce l’eau qui les a lessivĂ©s comme cela, ou est-ce Dieu qui les a placĂ©s lĂ  comme cela ?»

            Qu’était-ce ? Dieu parlait Ă  travers Son univers. S’ils se taisent, les prĂ©dicateurs, immĂ©diatement les pierres crieront. Cet infidĂšle est tombĂ© Ă  genoux lĂ , et il a donnĂ© son coeur Ă  Dieu, parce que les pierres criaient. Dieu lui parlait Ă  travers la mĂšre nature. AllĂ©luia!

            Dieu est dans Son univers. Croyez-vous cela ? Oh! la la! je pourrais m’attarder lĂ -dessus encore pendant une heure. ArrĂȘtons-nous simplement une minute. Dieu dans Son univers. Je vais carrĂ©ment me dĂ©pĂȘcher avec ces autres points.

83        Dieu est dans Sa Parole. Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole ? Chaque semence de Dieu, chaque Parole de Dieu est une Semence. Croyez-vous cela ? Eh bien, c’est juste comme une–une semence que vous avez plantĂ©e. Si c’est du blĂ©, c’est le blĂ© qui sortira. Et chaque Parole de Dieu est...

            Chaque promesse divine de Dieu s’accomplira parfaitement si vous la plantez dans la bonne sorte de terre et que vous la laissiez pousser. Croyez-vous cela ? Placez-la lĂ ; dites: «Seigneur, par Ses meurtrissures, j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri. Je suis guĂ©ri. Je l’accepte, Seigneur, et je ne dirai jamais rien d’autre.»

            Je vous assure, frĂšre, avec ça le diable reçoit de la poudre aux yeux juste lĂ , car c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, je m’en tiendrai Ă  cela quitte Ă  en mourir. Je m’en tiendrai Ă  cela. Ce sont mes convictions. C’est ma position. C’est lĂ  que... Sur Christ le Roc solide je me tiens. Tout autre terrain n’est que sable mouvant. Tenez-vous-en Ă  cela. Oui, certainement. Cela produira exactement ce que cela dit.

84        C’est juste comme un petit... Ici... Beaucoup d’entre vous partout ici ont beaucoup de... J’ai remarquĂ© ici les vergers oĂč vous cultivez beaucoup de pommes. Prenez un petit pommier quand il a Ă  peu prĂšs cette taille, quand ce n’est qu’une toute petite pousse. Savez-vous que chaque boisseau de pommes, chaque pomme, chaque fleur, chaque feuille que portera cet arbre est en lui juste Ă  ce moment-lĂ  ? Savez-vous cela ?

            Vous savez, vous pourriez cueillir deux cents boisseaux de pommes sur cet arbre, et chacune d’elles est dans ce petit arbre quand il a cette taille-lĂ . Si ce n’est pas le cas, d’oĂč cela vient-il ? Dites-moi qui les a mises dessus. C’est dans l’arbre dĂšs le dĂ©part. Et c’est ainsi...

85        Ce que vous devez faire avec l’arbre, vous prenez l’arbre et vous le plantez dans le sol, et ensuite vous devez l’arroser; et alors que vous l’arrosez, il ne fait que boire, boire, boire. Il doit boire au-delĂ  de sa mesure. Et plus il boit plus il grandit. Il fait pousser des branches. Ensuite il fait pousser des feuilles. Ensuite il fait sortir des fleurs. Ensuite il porte des pommes. Est-ce exact ?

            Et c’est comme cela qu’est un chrĂ©tien. Nous sommes plantĂ©s ensemble en JĂ©sus-Christ, qui est la Fontaine inĂ©puisable de la Vie. Nous sommes plantĂ©s en Christ, et nous ne faisons que boire, boire, boire et nous croissons; et tout ce dont nous avons besoin pour notre voyage terrestre: la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu, et toutes ces autres choses se trouvent dans chaque individu ici qui a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, car vous ĂȘtes plantĂ© en Christ. AllĂ©luia! Le baptĂȘme du Saint-Esprit, oui, monsieur. Et tout ce dont vous avez besoin pour ce voyage de la vie, mĂȘme l’EnlĂšvement est donc juste en vous.

86        Ne rejetez pas cela. C’est la vĂ©ritĂ©. L’EnlĂšvement est en nous maintenant. Je vais vous le prouver par l’Evangile. «Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s; et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» AllĂ©luia. Alors, aujourd’hui au Ciel nous sommes glorifiĂ©s maintenant mĂȘme dans la PrĂ©sence de Dieu. Je ne fais que croĂźtre jusqu’à atteindre cela. Amen. Gloire. Dieu est dans Sa Parole. Croyez-vous cela ? TrĂšs bien.

            On doit se dĂ©pĂȘcher maintenant. Il y a beaucoup de choses que nous pourrions dire lĂ , mais Dieu est dans Sa Parole. Chaque Parole de Dieu est une semence. Saisissez-vous cela ? Et vous devez tout simplement vous accrocher Ă  cela.

            Maintenant, beaucoup de gens regardent aux symptĂŽmes qu’ils ont. Ils disent: «Oh! FrĂšre Branham, ma main ne va pas mieux. J’ai toujours cette douleur.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Cela dĂ©pend de l’attitude mentale que vous avez vis-Ă -vis de Dieu et de Sa promesse.

87        Vous savez, s’il y a quelqu’un qui a eu un cas de symptĂŽmes, c’était bien Jonas. Il a vraiment eu des symptĂŽmes. Savez-vous cela ? Dieu lui a dit d’aller Ă  Ninive, mais il est allĂ© Ă  Tarsis, il a pris le chemin le plus facile. C’est ce que font bon nombre de chrĂ©tiens aujourd’hui, ils essaient de prendre le chemin facile. Il a dit: «Va Ă  Ninive et–et crie contre la ville.» Au lieu de faire cela, il est allĂ© Ă  Tarsis. Alors, il a rĂ©trogradĂ©. Une tempĂȘte s’est levĂ©e sur l’ocĂ©an, et on lui a liĂ© les mains et les pieds, et on l’a jetĂ© par-dessus bord. Une grande baleine l’a avalĂ©. Et tout le monde sait qu’aprĂšs avoir mangĂ©, une baleine ou n’importe quel autre poisson va droit au fond du... Donnez Ă  manger Ă  votre poisson rouge, et observez ce qu’il fait, il va directement au fond, et il repose ses petites nageoires sur le fond. Il rĂŽde dans l’eau jusqu’à ce qu’il ait trouvĂ© sa nourriture, ensuite il descend se reposer. Voyez-vous ?

88        Eh bien, maintenant Ă©coutez ceci. Voyons. C’était un ocĂ©an orageux, et un prĂ©dicateur rĂ©trograde qui avait les mains liĂ©es derriĂšre lui, les pieds liĂ©s derriĂšre lui, s’y trouvait jetĂ© pendant la tempĂȘte. Un... Une baleine l’a avalĂ© et est allĂ©e au fond de la mer pour se reposer. Et voilĂ  ce prĂ©dicateur lĂ  au fond, dans une condition rĂ©trograde...

            Personne ici aujourd’hui dans cette salle n’est en aussi mauvaise posture, et il Ă©tait lĂ  en bas, un rĂ©trograde, les mains liĂ©es derriĂšre lui, Ă  plusieurs kilomĂštres de profondeur dans l’ocĂ©an, dans le ventre d’une baleine, avec des algues enroulĂ©es autour de son cou, baignant dans la vomissure jusqu’aux genoux. Et qu’il se retourne de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre de la baleine; qu’il se retourne de ce cĂŽtĂ©-lĂ , c’était le ventre de la baleine. OĂč qu’il se retourne, c’était le ventre de la baleine. Vous parlez d’un cas de symptĂŽmes, il en avait un. C’est vrai. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre de la baleine. Ses mains Ă©taient liĂ©es derriĂšre lui. Il Ă©tait rĂ©trograde et dans le ventre d’une baleine, tout au fond de la mer; de tout cĂŽtĂ© le ventre de la baleine, le ventre de la baleine.

89        Eh bien, frĂšre, il n’y a personne ici qui est dans une telle situation aujourd’hui. Mais qu’a-t-il dit ? Il a regardĂ© le ventre de cette baleine ainsi que tous ces symptĂŽmes, et il a dit: «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres.» Oui, oui. Il a dit: «Je regarderai une fois de plus Ă  Ton saint temple, ĂŽ Eternel.» AllĂ©luia. Oh! frĂšre. «Je regarderai une fois de plus non pas au ventre de cette baleine, non pas Ă  mon Ă©tat rĂ©trograde, non pas Ă  mes mains qui sont liĂ©es derriĂšre moi, non pas Ă  l’endroit oĂč je me trouve, non pas Ă  cette mer orageuse. Je regarderai Ă  Ton saint temple, ĂŽ Eternel.»

            Quand Salomon a fait la dĂ©dicace de ce temple et que la Colonne de Feu est entrĂ©e, qu’Elle est allĂ©e se placer derriĂšre la–la chose et s’y est Ă©tablie, Ă©coutez ce que Salomon a dit, il a dit: «Ô Eternel, si Ton peuple est en dĂ©tresse quelque part et qu’il regarde en direction de ce lieu saint, et qu’il prie, alors exauce des cieux et dĂ©livre Ton peuple.»

            Et Jonas croyait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon; alors, il ne regardait pas aux symptĂŽmes qu’il avait. Il ne regardait pas au ventre de la baleine. Il ne considĂ©rait pas son Ă©tat rĂ©trograde. Il a considĂ©rĂ© la promesse de Dieu, la priĂšre de Salomon.

90        Et si Jonas, dans de telles circonstances, avec ce genre de symptĂŽmes a pu regarder Ă  un temple terrestre, oĂč un homme terrestre avait priĂ©, combien plus devrait faire un chrĂ©tien alors que JĂ©sus-Christ est mort pour vous, Lui qui a pris Son propre Sang et est assis Ă  la droite de Dieu aujourd’hui, faisant intercession sur base de tout ce que vous confessez qu’Il a fait!

            «Oh! la la! arriĂšre de moi, symptĂŽmes! Vous ĂȘtes des vanitĂ©s mensongĂšres. Je ne vous croirai plus. JĂ©sus-Christ m’a guĂ©ri quand Il est mort au Calvaire. AllĂ©luia. Tu me dis que je dois continuer Ă  fumer, Ă  boire le whisky. Tu es un menteur. Je refuse de voir cela. Je regarde Ă  Ton Saint Temple, ĂŽ Seigneur, oĂč JĂ©sus, le Fils de Dieu, se tient Ă  la droite du PĂšre, faisant intercession pour moi.» Fiou! Oh! la la!

            Maintenant, je suis vraiment un saint exaltĂ©. FrĂšre, laissez-moi vous dire quelque chose. J’ai naviguĂ© sur toutes les mers, et je n’ai encore jamais vu un saint exaltĂ©. C’est un nom que le diable a collĂ© Ă  l’Eglise. Mais s’Il voulait que je le fasse, je me roulerais certainement, aussi longtemps que la chose est sainte. Oui, oui.

91        Dieu est dans Sa Parole, le croyez-vous ? Dieu est dans Son univers, Dieu est dans Sa Parole. Maintenant, trĂšs rapidement, prenons Dieu dans Son Fils. Croyez-vous que Dieu Ă©tait dans Son Fils ? Certainement. Il Ă©tait plus qu’un homme. Je vous ai enseignĂ© cela hier. Il Ă©tait plus qu’un homme. Il Ă©tait Dieu. Dieu n’est pas comme... C’est une chose qui n’a pas Ă©tĂ© nettoyĂ©e lors de la–lors de la rĂ©forme. Voyez-vous ? Il n’y a pas... Beaucoup de gens disent que... Les Juifs essaient de nous dire... Il y a des Juifs assis ici. C’est la plus grosse–plus grosse pierre d’achoppement que les Juifs aient jamais eue, parce que nous n’expliquons pas clairement la chose aux Juifs. Ils pensent que nous croyons qu’il y a absolument trois dieux distincts. C’est un mensonge. Il n’y a qu’un seul Dieu, et absolument un seul Dieu. Il y a trois dispensations, trois manifestations, mais c’est chaque fois le mĂȘme Dieu.

92        C’est comme une rĂšgle de trois pieds [36 pouces, soit 91,44 cm]. Vous avez douze pouces ici. Vous avez vingt-quatre pouces ici. Vous avez trente-six pouces ici, mais c’est la mĂȘme rĂšgle. Dieu le PĂšre se rĂ©vĂ©lait, se dĂ©voilait, essayant de se rapprocher de l’homme.

            Dieu le PĂšre fut rendu manifeste dans une Colonne de Feu qui Ă©tait suspendue au-dessus de la montagne. MĂȘme MoĂŻse eut peur de la secousse. Est-ce exact ? Si quelqu’un, mĂȘme une bĂȘte, s’approchait de la montagne, il devait ĂȘtre percĂ© avec une flĂšche. Est-ce exact ?

            Alors le mĂȘme Dieu fut rendu manifeste dans la chair et habita parmi nous dans un corps nĂ© d’une vierge, afin d’îter le pĂ©chĂ©. Croyez-vous cela ? C’était Dieu le Fils. Croyez-vous cela ? C’est le mĂȘme Dieu. «Moi et Mon PĂšre nous sommes un. Mon PĂšre demeure en Moi. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre.» C’est JĂ©sus qui parlait au sujet de Son PĂšre, le mĂȘme Dieu qui Ă©tait rĂ©vĂ©lĂ© ici dans un corps de chair, qui Ă©tait suspendu dans une Colonne de Feu.

93        La Colonne de Feu parlait Ă  MoĂŻse dans le buisson ardent. Il a dit: «Dis Ă  toutes ces gĂ©nĂ©rations que JE SUIS CELUI QUI SUIS», et JĂ©sus se leva le jour de la fĂȘte et dit: «JE SUIS le JE SUIS.» Certainement. Le mĂȘme Dieu, juste douze pouces, passant de douze Ă  vingt-quatre pouces, Ă©tant dĂ©voilĂ©.

            Maintenant, ensuite la fois suivante oĂč Il s’est rĂ©vĂ©lĂ©... D’abord, dans la Colonne de Feu, ensuite dans le corps nĂ© d’une vierge, Son Fils, et maintenant Il se fraie une voie pour accĂ©der Ă  l’humanitĂ©, et maintenant Il se rĂ©vĂšle dans l’homme pĂ©cheur qui a Ă©tĂ© rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, et Il vit dans toute l’Eglise.

94        «En ce jour-lĂ  vous saurez que Je suis dans le PĂšre, et que le PĂšre est en Moi, et Moi en vous, et vous en Moi.» Oh! la la! Voyez-vous ? Dieu dans Son peuple (AllĂ©luia), changeant de forme. Certainement. Dieu est en plein parmi Son peuple. Il s’est dĂ©voilĂ© partant de l’Etre surnaturel pour descendre dans un corps nĂ© d’une vierge afin d’îter le pĂ©chĂ©.

            Il est venu de Dieu, Il est retournĂ© Ă  Dieu. «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous (Je, c’est un pronom personnel), Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Vous voyez comment Dieu trace Son saint chemin. Il ne pouvait pas descendre carrĂ©ment et entrer d’un bond dans le pĂ©chĂ©. Dieu devait nettoyer ce chemin. Et pour le faire, Il Ă©tait une Colonne de Feu; ensuite en tant que Fils nĂ© d’une vierge, qui a ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ© des corps humains, et ensuite aprĂšs cela Dieu Lui-mĂȘme a pu demeurer carrĂ©ment parmi Son peuple. Voyez-vous ce que je veux dire ? Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Croyez-vous cela ?

95        Quand Il Ă©tait sur terre, Il a dit qu’Il Ă©tait Dieu. Il ressemblait Ă  Dieu. Il parlait comme Dieu. Il prĂȘchait comme Dieu. AllĂ©luia. Il guĂ©rissait comme Dieu. Il est ressuscitĂ© comme Dieu. Il est montĂ© au Ciel comme Dieu. AllĂ©luia. Et Il Ă©tait Dieu. AllĂ©luia. Il Ă©tait Dieu dans la chair. Dieu Ă©tait dans Son Fils, se manifestant Ă  Son peuple.

            Oh! combien de fois nous pourrions... Combien nous pourrions entrer dans cela pour voir ce que c’était. Voyez-vous ? Mais, je crois que vous comprenez ce que je veux dire. Voyez-vous ? C’est Dieu qui se dĂ©voile. Il a quittĂ© la nature, Il est descendu dans la chair, dans Son Fils.

            Dieu est venu dans la chair, JĂ©sus-Christ, le Logos, qui Ă©tait sorti au commencement. Autrefois, au commencement personne ne pouvait voir Dieu. Alors le Logos est sorti. Alors Dieu s’est manifestĂ© dans un homme. L’homme a pĂ©chĂ©, alors Dieu est descendu et s’est rĂ©vĂ©lĂ© dans la chair, Il a ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ©, Il est retournĂ©, et Il est revenu pour vivre dans le peuple, et pour leur parler comme Il parlait Ă  Adam et Ève. AllĂ©luia.

96        Bon, mes parents et mes deux... avant moi Ă©taient catholiques. Mais, frĂšre, Il ne reste plus rien du catholicisme en moi, tel que cette trinitĂ© d’ĂȘtres. C’est exact. Oui, monsieur. Ils croyaient dans la filiation Ă©ternelle, ou qu’il existe en fait trois personnalitĂ©s: Dieu le PĂšre, un vieil homme avec une longue barbe blanche; Dieu le Fils, un homme d’ñge moyen; et le Saint-Esprit qui Ă©tait comme une mascotte. Il n’existe rien de tel. Il n’y a qu’un seul Dieu. Et je ne suis pas d’accord avec l’organisation pentecĂŽtiste qui parle de l’unitĂ© comme de l’unicitĂ© de doigt. C’est faux. C’est absolument faux.

            Ô Dieu... JĂ©sus ne pouvait pas avoir Ă©tĂ© Son propre PĂšre, et si Dieu est un homme, alors JĂ©sus est nĂ© par un dĂ©sir sexuel, et non pas par une naissance virginale. Ça rĂšgle toute la question. Voyez-vous ? S’Il est un comme votre doigt, alors quelle est la consĂ©quence ? Alors Il Ă©tait Son propre PĂšre. Comment aurait-Il pu l’ĂȘtre ? C’est faux. Il avait un PĂšre, JĂ©sus avait un PĂšre.

97        Vous ne pouvez tout simplement pas voir la manifestation de Dieu qui se dĂ©voile comme un PĂšre plein d’amour, descendant directement du Ciel et se dĂ©voilant, descendant pour vivre parmi les ĂȘtre humains ici sur terre. VoilĂ . Dieu Ă©tait dans Son Fils, et maintenant, je vous ai aussi montrĂ© que Dieu est dans Son peuple. Croyez-vous cela ? Alors quand Dieu, ce mĂȘme Dieu qui a vĂ©cu autrefois lĂ -bas au temps oĂč le... MoĂŻse a vu la Colonne de Feu, est-ce exact ? Combien croient que c’était l’Ange de l’alliance ? Dites amen. [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Eh bien, l’Ange de l’alliance, c’était JĂ©sus-Christ.

            MoĂŻse regarda les richesses de Christ comme des trĂ©sors plus grands que ceux de l’Egypte, et il abandonna l’Egypte pour suivre JĂ©sus-Christ. Il a suivi dans le dĂ©sert Christ qui Ă©tait le Logos. TrĂšs bien.

98        Maintenant, puis Le voici qui descend, ensuite c’est la filiation. Puis le Saint-Esprit. C’est la raison pour laquelle Matthieu a dit: «Baptisez-les au Nom du PĂšre, du Fils et du Saint-Esprit.» Certainement. C’est le mĂȘme Dieu oeuvrant juste au travers de ces trois dispensations: PĂšre, Fils et Saint-Esprit, pas trois individus diffĂ©rents, mais un seul Etre dans trois diffĂ©rentes manifestations. AllĂ©luia! Gloire!

            FrĂšre, je vous assure que cela envoie chaque jour des coups de poings dans les cĂŽtes du diable, et ça le fait hurler comme un cochon. C’est exact. Parce que c’est la puissance de Dieu qui est rĂ©vĂ©lĂ©e dans ces derniers jours.

            Quelqu’un a dit l’autre jour, il a dit: «FrĂšre Branham, vous ne pouvez pas expliquer la trinitĂ©.» Il a dit: «Allez tout simplement vous trouver un asile d’aliĂ©nĂ©s et entrez-y.» J’ai dit: «Non, monsieur. Je ne peux pas l’expliquer, mais le Dieu du Ciel qui demeure ici connaĂźt toutes choses, et Il nous le rĂ©vĂšle selon que nous avons besoin de le savoir.» Amen.

99        Je le crois de tout mon coeur. Je sais qu’il en est ainsi. Cela concorde parfaitement avec les Ecritures et rend la chose claire. Dieu est dans Son Fils. Dieu est dans Son peuple. Et puis, considĂ©rez ce qu’Il a fait lĂ -bas autrefois. ConsidĂ©rez ce qu’Il a fait dans les jours de Sa dispensation de Fils. Maintenant, considĂ©rez ce qu’Il fait ici dans la dispensation du Saint-Esprit, comment Il est ressuscitĂ© et qu’Il est parmi les gens. Il manifeste les mĂȘmes signes et prodiges, Il ressuscite les morts. Est-ce exact ? Il ressuscite les morts, ceux qui sont morts physiquement, Il les ramĂšne Ă  la vie...

            Lisez ce petit livre-lĂ  et tirez vos conclusions. J’en ai vu trois dans mon propre humble ministĂšre. Les mĂ©decins les avaient Ă©tendus morts, ils Ă©taient partis, ils Ă©taient morts, et Dieu a montrĂ© la chose par une vision, et ils sont carrĂ©ment revenus Ă  la vie, et ils sont vivants aujourd’hui. Ecrivez-leur pour vous informer et voyez si c’est exact. Il se manifeste...

100      JĂ©sus-Christ n’a ressuscitĂ© que trois personnes dans tout Son ministĂšre, pour montrer que le tĂ©moignage de trois personnes doit ĂȘtre Ă©tabli. Est-ce exact ? Toute affaire se rĂ©glera sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins. Donc, Dieu est vivant dans Son peuple aujourd’hui, parce que lĂ  autrefois, quand JĂ©sus est entrĂ© Ă  JĂ©rusalem, il y avait une grande joie et les gens ont commencĂ© Ă  crier: «Hosanna, hosanna, Ă  Celui qui vient au Nom du Seigneur!» Et les prĂȘtres, et les pharisiens, ils ont tous dit: «Dis-leur de se taire. Ils nous Ă©nervent.»

            Il n’y a pas longtemps je prĂȘchais, et il y avait une petite femme qui criait et hurlait de toutes ses forces, et il y avait un homme, un enseignant de l’école du dimanche dans une Eglise baptiste de–de Jeffersonville, qui a dit: «Billy, j’apprĂ©ciais votre rĂ©union jusqu’au moment oĂč cette femme s’est mise Ă  crier et Ă  brailler.» Il a dit: «Comment pouvez-vous donc prĂȘcher pendant que les gens crient comme cela ?»

            J’ai dit: «Je ne peux pas prĂȘcher Ă  moins que les gens crient comme cela.» Je ne sais pas oĂč je me trouve. Je ne sais pas comment les gens reçoivent la chose.

101      Autrefois j’avais un chien avec lequel je chassais, il s’appelait Fritz. Il attrapait n’importe quoi, il forçait n’importe quoi Ă  monter sur l’arbre, Ă  l’exception des mouffettes. Il... Il ne les attrapait pas. Il les forçait Ă  se rĂ©fugier dans un tas de broussailles, et alors il allait... aboyait continuellement autour du tas de broussailles. Et la seule chose que je devais faire pour l’amener Ă  entrer dedans et attraper cette mouffette, c’était juste de soulever ce tas de broussailles, et de lui donner une tape et de dire: «Attaque-le, mon gars! Attaque-le, mon gars!» Il allait et il attrapait la mouffette.

            Eh bien, frĂšre, chaque fois que j’entends un amen, ça veut dire: «Attaque-le, mon gars!» Et la plus grosse mouffette que je connaisse, c’est le diable. Contraignons-le maintenant mĂȘme Ă  se rĂ©fugier dans un buisson, et allons l’attraper. AllĂ©luia. C’est exact. Oui, effectivement. «Attaque-le, mon garçon.»

            «Oh! a-t-il dit, FrĂšre Branham, quand cette femme a commencĂ© Ă  crier, a-t-il dit, un frisson m’a parcouru le dos.»

            J’ai dit: «Mon frĂšre, si vous avez assez de chance pour aller au Ciel, vous gĂšlerez Ă  mort, parce qu’il y a des cris et des hurlements devant le TrĂŽne de Dieu jour et nuit, on crie: ‘Saint, Saint, Saint est l’Eternel.’»

102      Dieu est Esprit et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©. AllĂ©luia! Donc Dieu, le PĂšre, dans Son univers, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Sa Parole, et maintenant Dieu est dans Son peuple. AllĂ©luia. Cette Vie immortelle et vivifiante qui vous a tirĂ© de ce dĂ©bit de boisson, qui vous a tirĂ© des rues mal famĂ©es. Cette Chose qui vous a tirĂ©e de lĂ  et qui a fait de vous une dame, cette Chose qui vous a fait cesser de fumer, de boire et de faire des histoires dans votre vie, c’est Dieu dans Son peuple. Cette Chose qui fait que, lorsque le Saint-Esprit prend la Parole et La rĂ©pand sur le peuple, comme cela, avec Sa puissance, qui fait que votre coeur saisisse cela, qu’est-ce ? C’est Dieu dans Son peuple.

103      «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.» AllĂ©luia.

            Vous direz: «Vous ĂȘtes excitĂ©.» Non, je ne le suis pas. Je sais oĂč je suis. Je ne suis pas excitĂ©. Eh bien, frĂšre, si je suis excitĂ©, que je reste excitĂ©. J’aimerais demeurer ainsi jusqu’à ma mort. AllĂ©luia. Je bĂ©nĂ©ficie plus de la vie en demeurant dans cet Ă©tat. Eh bien, pourquoi ? Dieu est dans Son peuple, se manifestant dans la chair des ĂȘtres mortels qui sont nĂ©s de nouveau. Croyez-vous cela ? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Croyez-vous que Dieu est dans Son univers ? Le voyez-vous dans la lumiĂšre du soleil ? Le voyez-vous dans l’arbre ? Dans la fleur ? Dans Sa Parole ? Dans Son Fils ? Dans Son peuple ?

            Alors, voici Dieu juste ici (Amen), qui connaĂźt les pensĂ©es des hommes, qui discerne les pensĂ©es, qui guĂ©rit les malades, qui fait voir les aveugles, qui fait entendre les sourds, qui fait marcher les boiteux. La seule chose qui limite Dieu, c’est notre foi. AllĂ©luia. Oh! la la! Je...

            Ô Dieu, arrĂȘte tout simplement le flot. Je passe vraiment un moment merveilleux ici, passant un moment glorieux. On dirait simplement qu’il n’y a pas de fin Ă  cela, et les aiguilles de cette horloge continuent simplement Ă  tourner.

            Je L’aime, je L’aime,
            Parce qu’Il m’aima le premier,
            Et acquit mon salut
            Sur le bois du Calvaire.

104      Maintenant, donnez-nous-en l’accord, frĂšre. J’ai pris cela un peu trop haut. PrĂ©parons-nous Ă  chanter maintenant. Fermez vos yeux. Levez vos mains maintenant. Approchez, FrĂšre Baxter ? ... ici. Que quelqu’un m’aide. TrĂšs bien. TrĂšs bien.

            Je L’aime, je L’aime,
            Parce qu’Il m’aima le premier,
            Et acquit mon salut
            Sur le bois du Calvaire. (AllĂ©luia.)

            Inclinons la tĂȘte pour un mot de priĂšre. L’aimez-vous vraiment cet aprĂšs-midi ? Que ferions-nous sans JĂ©sus ?

105      Un jour, des Grecs vinrent et Lui dirent: «Seigneur, nous voudrions voir JĂ©sus.» Eh bien, aujourd’hui vous Le voyez. Si vous sortez lĂ -bas, vous Le verrez dans ce buisson. Vous Le verrez dans ces fleurs le long de la route, lĂ -bas. Il va vous parler. Quand ce petit oiseau est perchĂ© lĂ -haut et qu’il dresse sa tĂȘte en l’air, et se met Ă  chanter, cet aprĂšs-midi, tandis que le soleil se couche, il est heureux.

            Il n’y a pas longtemps j’étais assis sur le porche. Il y avait de vieilles grues du Canada qui volaient, et rentraient Ă  leur nid. Mon Ă©pouse et moi Ă©tions assis lĂ . J’étais trĂšs fatiguĂ©. Je revenais d’une rĂ©union. J’ai commencĂ© Ă  pleurer. Une dame est montĂ©e sur le porche et m’a remis...?... il Ă©tait Ă©crit... Le tableau d’un navire sur la mer au coucher du soleil. On y lisait ce poĂšme:

            Au coucher du soleil et quand apparaĂźt l’étoile du soir,
            Et j’entends clairement qu’on m’appelle,
            Et qu’il n’y ait pas de plainte Ă  la barre,
            Quand je m’en vais en mer...?...

106      Ô Dieu, mon coeur s’est mis Ă  battre rapidement. De petits rouges-gorges ont volĂ© dans un arbre. Dieu les avait nourris pendant toute la journĂ©e, ils rentraient alors chez eux. La nuit tombait. Et les grues du Canada allaient pour retrouver leurs bien-aimĂ©s au bord de la riviĂšre et pour y rester toute la nuit.

            Et j’ai dit: «ChĂ©rie.» Elle a passĂ© son bras autour de moi. Elle a dit: «Bill, tu es si fatiguĂ©. Tu donnes l’air de quelqu’un qui est sur le point de s’évanouir.»

            J’ai dit: «Mais un jour, le soleil se couchera pour moi. Le soleil de ma vie se couchera. J’apporterai mon dernier sermon un de ces jours. Alors quand le soleil commencera Ă  se coucher, je sais qu’Il a un endroit pour moi.» Je–j’aimerais ĂȘtre auprĂšs de Lui lĂ -bas, avec vous tous, avec le reste d’entre vous. Chantons doucement maintenant.

            Je L’aime, je...

107      Y a-t-il un pĂ©cheur dans la salle qui voudrait lever la main, ou qui voudrait bien se lever, s’approcher ici et dire: «Je veux accepter JĂ©sus comme mon Sauveur» ?

            ... m’aima le premier,
            Et acquit mon salut
            Sur le bois du Calvaire.

            Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, fredonnons cela. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner.–N.D.E.] Pensez-y, chrĂ©tiens. Pensez-y, homme et femme pĂ©cheurs. L’Ange du Seigneur est ici maintenant. Prenez votre dĂ©cision cet aprĂšs-midi pour Christ, je vous prie. Si vous n’avez pas le Saint-Esprit, ne sortez pas sans L’avoir reçu. Ne... Si vous croyez que je suis Son serviteur, ne partez pas. Restez carrĂ©ment ici, s’il faut passer toute une semaine. Recevez le Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Un jour, nous allons nous rassembler et le soleil va commencer Ă  se coucher. Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, que vos coeurs aussi sont inclinĂ©s, je vais demander Ă  frĂšre Boze de nous conduire dans la priĂšre maintenant mĂȘme pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e. TrĂšs bien, FrĂšre Boze...

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