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PrĂ©dication Vous Croyez Maintenant? de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1106 La durĂ©e est de: 1 heure et 20 minutes .pdf La traduction Shp
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Vous Croyez Maintenant?

1          ...la puissance de Dieu aux gens, l’Evangile ne–n’aura jamais tant d’effets sur les gens. Un mahomĂ©tan peut ressentir autant de joie, et crier tout aussi fort qu’un chrĂ©tien, et avoir l’assurance qu’il ira au Ciel tout autant qu’un chrĂ©tien. C’est juste. Il croit en Dieu, mais il est profondĂ©ment dans l’erreur. Eh bien, ce qu’il a besoin de voir, c’est une manifestation.

            Le docteur Reedhead, qui a reçu le Saint-Esprit dans mon bureau, a dit qu’il a Ă©tĂ© avec un musulman loyal, qui a Ă©tudiĂ© ici en AmĂ©rique, et il lui a dit : «Que peut... Pourquoi ne renoncez-vous pas Ă  votre prophĂšte mort pour recevoir un Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©?»

2          Il a rĂ©pondu : «Gentil monsieur, que peut faire votre Seigneur JĂ©sus de plus pour moi que mon prophĂšte?»

            «Eh bien, a-t-il dit, Il est ressuscitĂ© des morts, et Il nous donne l’espĂ©rance de la Vie Eternelle.»

            Il a dit : «Notre Mahomet nous donne aussi la promesse de la Vie Eternelle .»

            Il a dit : «Nous, nous avons la joie.»

            L’autre a dit : «Nous aussi.» Ainsi il–il a ajoutĂ© : «Si notre Mahomet... Vous avez eu deux mille ans pour prouver que votre Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Et, a-t-il poursuivi, deux tiers du monde n’en savent rien.» Il a dit : «Mais que notre Mahomet ressuscite des morts, et le monde entier le saura.» Il a dit : «D’ailleurs, notre Mahomet ne nous a jamais promis des choses comme l’a fait votre Seigneur JĂ©sus. Votre Seigneur JĂ©sus a promis, lorsqu’Il est ressuscitĂ© des morts, que les choses qu’Il a faites, vous les feriez aussi. Alors, vous les Ă©rudits, que je vous voie produire cela, et nous croirons que le Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.»

            Il a dit : «FrĂšre Branham, j’ai changĂ© de sujet.»

            Il Ă©tait obligĂ©. Oh! cela est... Nous enseignons cela dans la thĂ©ologie, mais, frĂšre, le christianisme c’est la pratique, c’est une vie.

3          Je vais lire quelques Paroles de notre Seigneur. Je lis dans Saint Jean, chapitre 16, verset 27 :

            Car le PĂšre lui-mĂȘme vous aime, parce que vous m’avez aimĂ©, et que vous avez cru que je suis sorti de Dieu.

            Je suis sorti du PĂšre, et je suis venu dans le monde; maintenant je quitte le monde, et je vais au PĂšre.

            Ses disciples lui dirent : voici, maintenant tu parles ouvertement, et tu n’emploies aucune parabole.

            Maintenant nous savons que tu sais toutes choses, et que tu n’as pas besoin que personne t’interroge; c’est pourquoi nous croyons que tu es sorti de Dieu.

            JĂ©sus leur rĂ©pondit : vous croyez maintenant?

4          Comme Il connaissait ce qui se passait, les gens ont reconnu que Son tĂ©moignage Ă©tait vrai, car Dieu confirmait Son tĂ©moignage comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. C’est ainsi que nous croyons ces choses; c’est une confirmation de la VĂ©ritĂ©. Maintenant vous direz : «Qu’est-ce qu’est la VĂ©ritĂ©?»

            «Christ est la VĂ©ritĂ©.» Et Christ confirmĂ© dans une vie humaine rend cela la vĂ©ritĂ©. Maintenant, je ne rĂ©primande personne, Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ©, parce que cela est... Je prie Dieu de me pardonner mon incrĂ©dulitĂ©. J’ai honte de ma–de ma foi devant mon auditoire. Il y a beaucoup de cas particuliers et d’entretiens en tĂȘte Ă  tĂȘte, et l’expĂ©rience que Dieu m’a donnĂ©e par Sa grĂące souveraine, et je n’ai pas de foi particuliĂšre, j’ai honte de moi. Et je confesse publiquement cela. Je devrais avoir des montagnes de foi, pourtant j’ai honte, et c’est pourquoi je ne peux pas vous rĂ©primander.

5          Mais voici la seule chose que je dis : «Que Dieu nous aide Ă  avoir la foi.» Et au fur et Ă  mesure que nous voyons les manifestations de la PrĂ©sence de Dieu, cela augmente notre foi pour croire en Lui. Par exemple, comment IsraĂ«l pouvait-il douter de Dieu aprĂšs qu’ils ont vu la mer Rouge s’ouvrir? AprĂšs qu’ils ont vu MoĂŻse accomplir les signes qu’il avait accomplis, comment pouvaient-ils douter de Dieu? Mais ils l’ont fait. Ils ont doutĂ© de Lui, ils ont murmurĂ© dans leurs coeurs et ils voulaient retourner.

            Demain, si l’imprimeur les apprĂȘte, j’amĂšnerai cette photo de l’Ange du Seigneur dans la Colonne de Feu. Elle a Ă©tĂ© prise par la science, peut-ĂȘtre que je vous en raconterai l’histoire demain soir. Quelqu’un a demandĂ© Ă  mon fils s’il pouvait les utiliser dans une Ă©mission Ă  la radio. Vous devrez les obtenir des Studios Douglas; elles sont sous copyright Ă  Washington DC. Et je n’ai moi-mĂȘme aucun contrĂŽle sur cela. Je les achĂšte tout simplement pour permettre aux gens de les obtenir au prix auquel je les achĂšte. Mais nous les aurons demain soir. Et j’essaierai si possible de vous en raconter l’histoire.

6          Mais ce qui apporte la foi, ça devrait initialement, en premier lieu, ĂȘtre la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole de Dieu.» Maintenant, Ă  part la Parole, Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise des dons pour manifester Sa PrĂ©sence parmi Son peuple, et Son attitude envers Son peuple afin que les gens puissent avoir foi en Lui. Croyez-vous cela? Si vous le croyez, veuillez dire : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Pour autant que je sache placer la chose, cela est conforme aux Ecritures.

            Maintenant, un... Je n’ai aucune critique Ă  formuler Ă  l’endroit de quiconque ou d’une Ă©glise. Si les gens peuvent avoir des magasins de whisky Ă  chaque coin de rue, et les lieux de divertissements dans chaque ville, nous devrions avoir des Ă©glises Ă  chaque coin de rue, faisant chacune leur part pour la gloire de Dieu. Et nous n’avons pas le temps de critiquer les gens, peu importe combien nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord avec eux; mais nous devrions les aimer et faire de notre mieux pour apporter l’unitĂ© des frĂšres parmi les hommes. C’est lĂ  ma solution.

7          Lorsque je me suis tenu prĂšs de la tombe d’un grand homme qui est parti, et que son Ă©glise est venue–c’était une grande Ă©glise pendant un certain temps, et puis bien vite, vous savez, elle a commencĂ© Ă  se refroidir et toutes les choses que cet homme avait prĂȘchĂ©es autrefois, c’est comme si cela Ă©tait jetĂ© de cĂŽtĂ©. Et au tout dĂ©but du ministĂšre, lorsque frĂšre Roberts, frĂšre Jaggers ainsi que tous les autres sont venus s’asseoir juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes assis ce soir, ils ont vu ce que Dieu Ă©tait en train de faire, ils sont venus et ils en ont parlĂ©. Nous avons priĂ© ensemble, et ils sont partis et ils ont accompli un grand travail Ă  travers la nation, et je rends grĂąces Ă  Dieu pour ces hommes et je Le loue pour chacun d’eux. Ils sentent–je sens comme s’ils sont mes enfants. Beaucoup d’entre eux sont plus ĂągĂ©s. Pourtant, je sens comme s’ils sont mes enfants. Car par inspiration, ils ont vu ce que Dieu pouvait faire et les perspectives; et lĂ -dessus ils ont gagnĂ© des Ăąmes et des Ăąmes Ă  Dieu partout. Et seule l’éternitĂ© rĂ©vĂ©lera les grands rĂ©sultats. Beaucoup de gens, en entendant la Parole, croient.

8          Eh bien, voici comment j’ai foi en Dieu : premiĂšrement c’est par Sa Parole. Et si une vision ou une personne disait quelque chose de contraire Ă  la Parole, alors n’écoutez pas cela. Ceci est le fondement fondamental de tout ce que Dieu a dit Ă  Son Eglise. Et la foi de chaque personne devait ĂȘtre souverainement bĂątie sur la Bible. C’est juste.

            Bon, parfois Dieu ferme les yeux sur notre ignorance, des choses que nous faisons qui ne sont pas tout Ă  fait correctes; Il en tire gloire malgrĂ© tout. Ainsi tenez-vous simplement tranquilles, laissez Dieu avoir... Allez de l’avant, Il prendra soin du reste. Mais Ă  ce propos... Eh bien, voilĂ  la Parole adressĂ©e Ă  la nation, aux gens, Ă  tout le monde. C’est vrai.

            Mais alors, si Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise un don divin, ce don est une Parole directe de Dieu Ă  l’individu, quelque chose de personnel. Si je pouvais tenir un rĂ©veil ici pendant trois ou quatre mois, et chaque soir raconter toute la nuit durant des expĂ©riences sur ce que j’ai vu se produire, je ne toucherais mĂȘme pas un brin de cela, des choses en rapport avec les gens qui sont passĂ©s dans les lignes de priĂšre et ainsi de suite, et qui sont ensuite revenus. Et Dieu leur rĂ©vĂ©lait et leur disait trĂšs exactement la chose qu’ils auraient dĂ» faire il y a longtemps ou quelque chose qu’ils auraient dĂ» faire, ou qu’ils n’ont pas fait, ou autre chose. Et par lĂ , ils trouvaient la voie pour la guĂ©rison divine...

9          Maintenant, s’il y a quelque chose qui pĂšse sur vous, un pĂ©chĂ©, et que vous ne confessiez pas cela, on pourrait oindre cette personne, prier pour elle, faire tout ce que vous voulez, cela va... Satan restera juste lĂ  aussi longtemps que vous avez un pĂ©chĂ© non confessĂ© dans votre vie. Ou parfois c’est quelque chose que vous n’avez pas fait, quelque chose que vous nĂ©gligez de faire. Et Ă  ce sujet Dieu rĂ©vĂšle cela s’il y a quelque chose qui ne marche pas. Alors si vous mettez cela en ordre, votre guĂ©rison sera totale.

            Rapidement, en guise de tĂ©moignage, comme je vois difficilement l’horloge qui est lĂ , pour voir l’heure qu’il est. TrĂšs bien.

            Il y a quelque temps, comme dans le tĂ©moignage qui est Ă©crit ici... Lisez cela dans le livre qui se trouve lĂ  derriĂšre. J’aimerais vraiment toucher les points saillants de cela juste pendant un moment. Car c’est par la parole du tĂ©moignage et le Sang de l’Agneau que nous avons la victoire. Un tĂ©moignage, ça reprĂ©sente quelque chose pour les gens. Et je dis Ă  mes frĂšres et soeurs, citoyens du Kentucky, qui sont ici ainsi que ceux des Etats voisins, que Dieu dans le Ciel a accompli juste dans nos propres rĂ©unions des choses dont les tĂ©moignages rempliraient des caisses et des caisses. Et quiconque d’entre vous a lu dans n’importe quel livre ou dans un quelconque document que nous avons publiĂ©, il s’agit lĂ  des tĂ©moignages vĂ©ridiques attestĂ©s par des mĂ©decins et les hommes des lois. Sinon nous serions... Ce serait illĂ©gal de les publier. Je fais trĂšs attention Ă  ce que je fais en ce qui concerne le Royaume de Dieu, parce que je me rends compte qu’une seule erreur apporterait tant d’opprobre que vous ne sauriez l’effacer en une annĂ©e.

10        Ainsi en tant que chrĂ©tiens, nous devons ĂȘtre respectueux; nous devons ĂȘtre sincĂšres et faire tout soit transparent, de sorte que tout le monde peut examiner, scruter et voir que Christ est le–est le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge et que Ses Paroles sont parfaitement et absolument vraies.

            J’étais en route pour visiter frĂšre Bosworth Ă  Miami, en Floride pour la premiĂšre fois. Je traversais le Kentucky et le Tennessee ici par train. J’ai vu en vision un petit garçon qui s’était fait tuer dans un accident, j’ai vu l’endroit oĂč il Ă©tait Ă©talĂ©. Juste comme ceci, j’ai Ă©crit ici... Cela arrive beaucoup et beaucoup de fois et ces visions annoncent des Ă©vĂ©nements. Je n’habite pas loin d’ici, c’est Ă  cent dix-neuf miles [191,45 km] d’ici. Vous pouvez aller dans la ville oĂč je rĂ©side pour vous enquĂ©rir de cela une fois, de toutes les fois qu’elles annoncent quelque chose, si cela n’est pas accompli trĂšs exactement comme annoncĂ©, alors Ă©pinglez sur mon dos un Ă©criteau disant : «Un faux prophĂšte», et je vais me promener Ă  travers vos rues. En effet, il ne s’agit pas de moi-mĂȘme, je suis un homme, mais Lui est Dieu. Et c’est Lui qui accomplit ce qui est annoncĂ©. Si c’est moi qui annonçais cela, ça pourrait ĂȘtre un mensonge, parce que je suis sujet Ă  toute sorte–toute sorte d’erreurs, de mensonges, Ă  toute autre chose, comme toute autre personne.

11        Mais lorsque c’est Lui qui annonce la chose, ce n’est pas moi qui parle; c’est Lui. Et lorsqu’Il parle, moi je m’en tiens Ă  Sa Parole. Et je sais qu’Elle est la VĂ©ritĂ©. Elle ne faillit jamais. Observez-La Ă  l’estrade. Bien des fois Il annonce aux gens exactement ce qui–ce qui cloche en eux. Moi, je prie pour la personne. Mais lorsque vous entendez cette Parole dĂ©clarer : «AINSI DIT LE SEIGNEUR», observez ce qu’Elle annonce, reposez simplement votre vie lĂ -dessus, parce que la chose arrivera Ă  la lettre.

            Parfois je vois des personnes Ă  l’article de la mort. En Afrique, Ă  l’une des rĂ©unions une dame est venue, une femme corpulente, apparemment en trĂšs bonne santĂ©, et il lui fut dit de se prĂ©parer Ă  mourir. Elle avait simplement un kyste Ă  l’ovaire. J’ai fait enregistrer cela sur une bande magnĂ©tique. J’ai dit : «PrĂ©parez-vous Ă  mourir, car la mort est proche, Ă  votre porte.» Et dix minutes aprĂšs, la femme Ă©tait un cadavre. Si j’étais un guĂ©risseur, je l’aurais guĂ©rie. Mais je ne suis pas le guĂ©risseur; je ne peux dire que ce qu’Il me dit de dire. C’est tout ce que je sais faire. C’est tout ce que je peux faire. Pourquoi Dieu l’a prise? Ça, je l’ignore. Il ne me l’a jamais dit, Il l’a simplement prise. J’ai vu son–son cortĂšge funĂšbre passer. Et j’ai donc compris qu’elle s’en allait.

12        Maintenant, bien des fois une obscuritĂ© entoure le patient. Et je sais que la mort est lĂ . Et je dis simplement : «Que le Seigneur vous bĂ©nisse.» Ou bien, «je prie que Dieu vous guĂ©risse.» Et–et je demande Ă  la personne de quitter l’estrade. Car je ne sais pas ce qu’il en sera. En effet, des fois Dieu pourrait prononcer la mort sur une personne, et ensuite la priĂšre de la personne peut changer la situation. Croyez-vous cela? C’est ce qu’elle a fait pour EzĂ©chias, n’est-ce pas? Lorsque Dieu a dit au prophĂšte : «Va lui dire qu’il va mourir, et qu’il ne descendra pas de son lit.» Le roi a tournĂ© sa face contre le mur et a pleurĂ© amĂšrement. Et Dieu lui a Ă©pargnĂ© la vie, et lui a ajoutĂ© quinze ans aprĂšs que la mort avait Ă©tĂ© prononcĂ©e par Dieu. La priĂšre est l’arme la plus puissante qui ait jamais Ă©tĂ© placĂ©e dans la main de l’homme. «La priĂšre de la foi sauvera le malade.»

13        Alors que j’étais en route, j’ai racontĂ© cela Ă  frĂšre Bosworth et Ă  beaucoup d’autres personnes, nous Ă©tions Ă  une grande rĂ©union sous tente. Un petit garçon Ă©tait lĂ , tenant une rĂ©union sous tente, et il m’a envoyĂ© chercher pour que j’aille le secourir. Il avait une forte pression. Je me suis rendu lĂ  pour le relayer pendant deux ou trois jours. Et pendant que nous Ă©tions lĂ , j’ai fait cette dĂ©claration, et j’ai dit : «Il y aura un petit garçon, il sera Ă©tendu dans un pays oĂč il y a beaucoup de conifĂšres, et oĂč il y a de strates rocheuses. Et le petit garçon aura environ huit ans, trĂšs... il sera habillĂ© comme moi, lorsque j’étais un petit garçon, avec un vĂȘtement court qui lui arrive ici, et il portera un petit pantalon corsaire ayant des boutons tout autour.» J’ai dit : «Il portait de longs bas Ă©pais qui lui arrivaient Ă  ce niveau. Et son petit pied ressortait de la chaussette comme cela, et il Ă©tait entiĂšrement Ă©crasĂ© par une automobile. Il avait des cheveux chĂątains coupĂ©s ras, crock cut hair, comme nous l’appelons, et–et de grands yeux bruns. Ses yeux Ă©taient fixes. Sa petite bouche avait Ă©tĂ© dĂ©formĂ©e, et il avait environ huit ans.»

            Ils avaient Ă©crit cela. J’ai dit : «Notez cela sur la feuille de garde de votre Bible.» C’est comme si je vous dis de noter ceci sur la feuille de garde de votre Bible. J’ai dit : «Voyez si cela n’arrivera pas.»

14        Quelques jours aprĂšs cela, frĂšre Bosworth m’a amenĂ© lĂ  pour aller voir un petit garçon qui s’était noyĂ© dans une rigole d’irrigation. Et le pĂšre de ce petit garçon... Plusieurs milliers de personnes assistaient Ă  la rĂ©union, et ils m’ont amenĂ© lĂ . Ils ne voulaient pas que l’entrepreneur de pompes funĂšbres emporte le petit garçon avant qu’il ne soit... Je l’ai regardĂ©. Mais il avait environ cinq ans, il Ă©tait bien habillĂ© et avait des cheveux noirs; ce n’était pas du tout l’enfant en question. Aussi ai-je offert une priĂšre pour consoler le pĂšre et la mĂšre, afin que Dieu les assiste, et ce petit garçon a Ă©tĂ© enterrĂ©.

            Deux ans plus tard, je me trouvais en Finlande, je venais de... Je suis allĂ©... Le roi George m’avait envoyĂ© deux messages tĂ©lĂ©graphiques par cĂąble. Je les ai chez moi, ça porte son sceau et ainsi de suite, des lettres, pour que je prie pour lui. En effet, ce monsieur Leeman avait Ă©tĂ© guĂ©ri d’une sclĂ©rose en plaques Ă  Fort Wayne.

15        Pendant que je fais ce tĂ©moignage, FrĂšre Bosworth, je ne sais pas si j’ai dĂ©jĂ  racontĂ© ceci. Le soir oĂč la photo de l’Ange du Seigneur a Ă©tĂ© prise lĂ -bas, deux jours aprĂšs frĂšre Bosworth m’a amenĂ© une–une photo de Florence Nightingale. C’est sa grand-mĂšre qui est la fondatrice de la Croix Rouge en Angleterre. Beaucoup d’entre vous ont entendu parler de Florence Nightingale, la mĂšre de la Croix Rouge. Elle se trouvait Ă  Durban, en Afrique du Sud, et l’Afrique du Sud est sous l’administration britannique, et cette femme pesait approximativement soixante livres [environ 27 kg]; elle souffrait d’un cancer au duodĂ©num, duodĂ©num, un cancer d’estomac. Et elle m’avait envoyĂ© chercher pour aller prier pour elle. On m’avait envoyĂ© deux billets d’avion. Eh bien, je ne pouvais pas aller. FrĂšre Bosworth m’a amenĂ© la photo, le tĂ©lĂ©gramme, et j’ai dĂ©posĂ© cela sur le plancher; puis nous avons priĂ© et j’ai dit : «Seigneur, si Tu la guĂ©ris, alors j’irai en Afrique.»

16        Et j’ai tout simplement offert une priĂšre, ensuite je suis rentrĂ© chez moi, et j’ai oubliĂ© la chose. Lorsque je suis allĂ© Ă  Londres, le jour oĂč nous sommes arrivĂ©s Ă  l’aĂ©roport international de Londres pour prier pour le roi, alors qu’on Ă©tait en route vers la rĂ©gion scandinave, j’ai entendu mon nom appelĂ© par haut-parleur. Et monsieur Baxter, monsieur Lindsay, beaucoup de ces hommes que vous connaissez, Ă©taient avec moi. Et ils sont entrĂ©s lĂ , et c’était un ministre anglican. Ils avaient amenĂ© mademoiselle Florence Nightingale depuis l’Afrique du Sud. Comment avait-elle su, si ce n’est par le truchement de la couronne, je ne pouvais pas le savoir toutefois. Mais elle savait que nous allions atterrir lĂ  ce jour-lĂ . Et elle est arrivĂ©e environ quinze minutes avant notre arrivĂ©e, et je ne pouvais mĂȘme pas atteindre la femme... On ne pouvait pas faire sortir cette femme de l’avion, on pensait qu’elle Ă©tait alors morte.

            Et j’ai dit : «Eh bien, il y a des milliers de gens d’ici jusqu’à l’avion. Il m’est impossible d’arriver lĂ . Je vais au Palais de Buckingham, puis Ă  l’abbaye de Westminster, et ensuite je–je me rendrai Ă  l’hĂŽtel Piccadilly; venez me prendre et nous irons prier pour elle.»

17        Et lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ , Ă©videmment, la nuit Ă©tait tombĂ©e et je suis rentrĂ© tard. Le lendemain matin nous sommes arrivĂ©s lĂ , et nous sommes allĂ©s prier pour mademoiselle Nightingale. Ils ont dit : «Elle vit encore.»

            Amis chrĂ©tiens, si je vis jusqu’à devenir un vieil homme, je n’oublierai jamais cette expĂ©rience. C’était Ă  Londres en avril, le temps Ă©tait trĂšs humide, avec du brouillard partout. Nous sommes montĂ©s Ă  l’étage Ă  l’endroit oĂč on avait dĂ©posĂ© son brancard, prĂšs du presbytĂšre d’une grande Ă©glise anglicane. Et dans la piĂšce se tenaient son mĂ©decin, deux infirmiĂšres, et deux ou trois ministres, lorsque l’organisateur–les organisateurs des campagnes ainsi que moi-mĂȘme sommes entrĂ©s. Et je me suis avancĂ© lĂ ; ils l’avaient couverte d’un drap blanc. Et j’ai dit : «Bonjour.» Et tous se sont levĂ©s.

            Et j’ai dit : «Est-ce–est-ce lĂ  la patiente?» Et j’ai dit : «Bonjour! Est-ce vous Mademoiselle Nightingale?»

18        Et je voyais ses lĂšvres bouger, mais, mes amis, on aurait dit un cadavre gisant lĂ  ou–ou un squelette. Sa tĂȘte... A la partie qui relie la tĂȘte au corps, elle n’avait point de chair, elle n’avait que la peau sur les os. Et j’ai dit : «Bonjour.» J’ai tendu ma main pour lui serrer la main.

            L’infirmiĂšre a dit : «FrĂšre Branham, elle est incapable de lever la main.»

            Eh bien, elle pleurait. Et elle... Je... L’infirmiĂšre s’est penchĂ©e pour entendre ce qu’elle disait, et puis elle me l’a rapportĂ©. Elle a dit : «Elle veut que vous demandiez Ă  Dieu de la laisser mourir.» Elle ne pouvait pas mourir. Et elle a dit : «RĂ©vĂ©rend Branham, elle a priĂ© et elle a dit que, si jamais elle pouvait parvenir jusqu’à vous, Dieu la guĂ©rirait.»

19        Eh bien, ça, c’est la foi. Comment pouvais-je demander Ă  Dieu de laisser cette femme mourir? Eh bien, voici son tĂ©moignage dans le livre. Je–je ne pouvais pas le faire. Elle voulait donc que je voie son corps, a dit l’infirmiĂšre. Et lorsqu’ils ont retirĂ© le drap de dessus son corps... Mes amis, nous sommes dans un auditoire mixte; vous Ă©coutez votre mĂ©decin; moi, je suis votre frĂšre. C’était une honte que de regarder pour voir comment une femme pouvait se trouver dans ce... La poitrine ici Ă©tait rongĂ©e jusqu’au niveau des cĂŽtes, et le ventre n’était pas–était presque plat comme ça. Et les cĂŽtes se rejoignaient presque ici au niveau du tour de sa hanche, la chair. Et ses membres ici en haut n’avaient que cette grosseur environ.

            Maintenant, madame Georgie Carter, qui sera ici demain, aprĂšs demain, elle est d’ici Ă  Milltown; elle est restĂ©e alitĂ©e pendant neuf ans et six mois, souffrant de la tuberculose, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie d’aprĂšs une vision. Je ne savais mĂȘme pas oĂč Ă©tait cette ville, le Seigneur m’a envoyĂ© lĂ -bas, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. C’était une toute petite femme, qui ne pesait qu’environ trente-cinq livres [environ 16 kg]. Mais cette femme mesurait six pieds [environ 1,80 m]. Et elle Ă©tait Ă©tendue lĂ , incapable de bouger ses mains ou quoi que ce soit.

20        Ils ont soulevĂ© ses mains, parce qu’elle voulait me serrer la main. Lorsque j’ai saisi sa main, elle Ă©tait juste comme ça et dure. Je me suis dit : «Ô Dieu, un ĂȘtre mortel Ă©tendu dans cet Ă©tat!»

            Alors j’ai dit : «Pouvons-nous prier?» Et tous les ministres se sont rassemblĂ©s. J’ai jetĂ© un coup d’oeil au mĂ©decin, et j’ai dit... Il a dit : «FrĂšre Branham, il n’y a rien Ă  faire. C’est un... la malignitĂ© s’est rĂ©pandue complĂštement dans tout son corps.» Il a dit : «Elle n’a pas mangĂ© depuis, je ne me rappelle plus combien de mois, et on la nourrissait de glucose par voie intraveineuse, jusqu’au moment oĂč ses veines se sont atrophiĂ©es et on ne pouvait mĂȘme plus la nourrir par les veines.» Il a dit : «Nous ne comprenons pas pourquoi–comment elle est en vie, comment elle respire.»

21        Et je me suis agenouillĂ©; le Grand Dieu du Ciel, qui se tient... Nous nous tenons dans Sa PrĂ©sence ce soir, Sa Parole est lĂ  devant moi. Il y avait une fenĂȘtre de cette hauteur; c’était haut, la chambre Ă©tait un peu chauffĂ©e. Et je me suis agenouillĂ© pour prier, et j’ai commencĂ© Ă  prier comme ceci : «Dieu Tout- Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, ai-je dit, envoie Ta bĂ©nĂ©diction dans cette piĂšce pour cette pauvre mortelle.»

            Et lorsque j’ai commencĂ© Ă  prier, une petite colombe a volĂ© depuis le buisson et est venue se poser sur le rebord de la fenĂȘtre, Ă  peu prĂšs Ă  cette distance de l’endroit oĂč j’étais en priĂšre. Eh bien, je... Ce n’était pas du nouveau, puisque je n’étais lĂ  que depuis presque douze heures ou un peu plus. Je me disais que la petite colombe Ă©tait juste un oiseau domestique, vous savez, qui restait Ă  cĂŽtĂ© de la maison. Et j’ai simplement continuĂ© Ă  prier. Et lorsque j’ai fini de prier et de demander Ă  Dieu de lui venir en aide (Je ne pouvais pas Lui demander de la laisser mourir), et d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle... Et lorsque je... Pendant tout ce temps oĂč je faisais ma priĂšre, cette petite colombe, trĂšs agitĂ©e, ne restait pas tranquille; elle faisait des va-et-vient, faisant : «Coucou, coucou, coucou, coucou, coucou, coucou.» Eh bien, vous savez comment les petites colombes le font de façon un peu mĂ©lancolique, elle faisait des va-et-vient Ă  la fenĂȘtre qui Ă©tait aussi large que cette petite table.

22        Environ dix personnes Ă©taient lĂ  Ă  observer cela. Et j’ai remarquĂ© que tous les ministres avaient arrĂȘtĂ© de prier, chacun d’eux. Lorsque j’ai dit : «Amen,» le petit oiseau a pris son envol et est retournĂ© dans le buisson. Eh bien, je me suis relevĂ©, et Ă©videmment, nous tous nous pleurions un peu. Et les prĂ©dicateurs ont commencĂ© Ă  dire : «Avez-vous remarquĂ© cette colombe?»

            Et j’ai commencĂ© Ă  demander si c’était simplement une colombe domestique. Et je n’avais plus rien Ă  dire, et je ne savais plus ce que j’allais dire, mais soudain, Quelque Chose a rompu le silence et a dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR : ‘elle vivra, elle ne mourra pas.’» Elle pĂšse aujourd’hui cent cinquante-cinq livres [77,5 kg], elle est en parfaite santĂ©. Cela a ouvert la voie vers l’Afrique pour y commencer un rĂ©veil.

23        En Finlande, nous descendions la montagne ce jour-lĂ ; je jeĂ»nais depuis plusieurs jours. [Un frĂšre dit : «Il y a juste quelques semaines j’ai vu une lettre venant de cette femme, disant qu’elle se porte bien et elle aide, elle travaille dur pour d’autres personnes.»–N.D.E.] Mademoiselle Florence Nightingale. Ça fait moins de six mois, elle se portait bien, elle avait repris du poids. J’ai sa photo, ça se trouve dans le livre. Oh! Oh pardon! Nous n’avons aucun de ces livres, intitulĂ© : Un prophĂšte visite l’Afrique. Pour le moment ils sont Ă©puisĂ©s; nous en avons vendu plusieurs milliers. Et nous avons juste de l’argent pour aller outre-mer, et nous n’en avons pas pour en imprimer d’autres; voilĂ  pourquoi nous n’en avons plus. Mais lĂ  au fond, nous avons l’autre livre oĂč figure l’histoire de ce petit garçon.

24        Et maintenant, les amis, ce ne sont pas des mythes, ça, on a les adresses de ces gens et tout, ceux que vous pouvez contacter et la famille royale, et les autres, les mĂ©decins et consorts, pour voir si cela est la vĂ©ritĂ©. Si vous doutez de cela, libre Ă  vous d’écrire aux concernĂ©s.

            En descendant la montagne, j’ai dit Ă  frĂšre Lindsay, Ă  frĂšre Moore, et Ă  beaucoup d’entre eux, j’ai dit : «J’ai l’impression que quelque chose est sur le point d’arriver.»

            Ils ont demandĂ© : «Qu’est-ce, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit : «Je ne sais pas.»

            Et ainsi au cours de la rĂ©union... c’est la raison pour laquelle... Je n’aime pas ĂȘtre un isolationniste, rester loin des gens. Mais lorsque cette onction vous saisit une fois, ce n’est pas–ce n’est pas... Il semble que Cela est tout prĂšs tout le temps. Il y a quelque chose; il s’agit d’un autre monde, c’est comme deux mondes, vous pĂ©nĂ©trez dans ce monde-ci et dans cet autre monde, et vous–vous y restez tellement longtemps que vous pouvez Ă  peine savoir... Eh bien, lorsque vous quittez l’estrade, et que Cela vient, j’ai l’impression, oh, que j’étais en haut au Ciel. Mais lorsque Cela me quitte, je me sens bien. Mais entre ces deux moments, on a l’impression qu’on quitte ce monde. Vous–vous ne pouvez pas marcher, et vous–vous entendez... Je ne sais pas comment on se sent rĂ©ellement. Ce n’est pas nĂ©cessaire d’essayer de l’expliquer. Vous ne pouvez pas expliquer Dieu; Dieu, il faut Le croire. Ce n’est pas... Vous ne pouvez pas expliquer cela, ça se passe par la foi.

25        Ainsi en descendant l’autoroute en Finlande... Une voiture Ă©trangĂšre d’occasion, qui a fait environ cinq ans, pourrait coĂ»ter probablement deux mille dollars ou plus. Un galon d’essence coĂ»te plus d’un dollar. Ainsi vous pouvez vous imaginer, il y a trĂšs peu de voitures. Nous avions vingt mille personnes Ă  Messuhalli, et je pense qu’il y avait trois voitures garĂ©es dehors. Les gens marchent, ou se dĂ©placent Ă  bicyclette, ou par le meilleur moyen qu’ils peuvent emprunter lĂ .

            Ainsi, lorsque je sortais de Kuopio... Nous avons traversĂ© le Rideau de Fer, et nous traversions Kuopio, juste avant que nous ne puissions entrer dans la ville oĂč nous devrions tenir la rĂ©union... Eh bien, nous y avions dĂ©jĂ  passĂ© une ou deux soirĂ©es, et on m’a fait monter dans cette tour que les Allemands et les Russes avaient assiĂ©gĂ©e pour bombarder la Finlande.

26        Eh bien, en descendant la route, j’ai remarquĂ© une grande foule de gens. Et une–et une voiture amĂ©ricaine, une Ford modĂšle 35, avait heurtĂ© deux petits garçons qui rentraient Ă  la maison en provenance de l’école. Les gens vivent dans la ville, ils ont leurs champs en dehors de la ville, et puis ils reviennent dans la ville. Cette Ford avait heurtĂ© deux petits garçons, l’un d’eux avait Ă©tĂ© heurtĂ© sous le menton... Ils ont commencĂ©... Ils ont Ă©tĂ© projetĂ©s l’un d’un cĂŽtĂ© et l’autre de l’autre. Ils se tenaient la main l’un l’autre, et le chauffeur, ayant perdu le contrĂŽle, a heurtĂ© l’un d’eux et l’a projetĂ© contre un arbre en lui fracturant son petit cou lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Et l’autre, la voiture lui est passĂ© dessus et l’a Ă©crasĂ© sous les roues et l’a projetĂ© trĂšs haut en l’air, lui a arrachĂ© le manteau, et il est tombĂ© Ă  plat ventre sur l’herbe. Le mĂ©decin avait Ă©tĂ© sur le lieu et l’avait dĂ©clarĂ© mort. L’autre petit garçon, on pensait qu’il Ă©tait encore vivant, et une autre voiture l’avait pris et l’avait acheminĂ© Ă  l’hĂŽpital, d’aprĂšs ce qui a Ă©tĂ© rapportĂ©.

27        Et nous sommes arrivĂ©s sur le lieu. Eh bien, la soeur Isaacson, le frĂšre Lindsay, le frĂšre Jack Moore (beaucoup d’entre vous connaissent ces hommes et l’éditeur de La Voix de la guĂ©rison), et tous Ă©taient juste lĂ  pour voir. Ils sont allĂ©s regarder le petit garçon. Moi, je suis restĂ© dans la voiture. En effet, j’ai moi-mĂȘme ici un petit garçon, Billy Paul; il Ă©tait Ă  la maison et cela faisait des mois depuis que je l’avais vu, et je ne voulais pas regarder un petit garçon mort Ă  ce moment-lĂ . Ils ont donc dit... Le frĂšre Lindsay est revenu, en train de pleurer comme un bĂ©bĂ©, il a dit : «FrĂšre Branham, vous devriez voir ça.»

            Et j’ai dit : «Je n’aimerais pas voir ça.» Ainsi finalement, Quelque Chose m’a dit : «Va voir ce garçon.» Et je suis allĂ© pour jeter un coup d’oeil Ă  ce petit garçon; je l’ai observĂ© et je me suis dit : «Oh! misĂ©ricorde!» j’ai dĂ©tournĂ© ma tĂȘte et j’ai commencĂ© Ă  m’éloigner. On avait couvert cet enfant du manteau; on ne pouvait pas le dĂ©placer. D’aprĂšs la loi en Finlande, les parents devaient venir lĂ  premiĂšrement et donner l’ordre de dĂ©placer l’enfant. Or, ils Ă©taient partis Ă  la campagne, et je me disais : «Comment papa et maman vont-ils se sentir donc quand ils arriveront et verront ce petit garçon Ă©tendu lĂ  mort? En dehors de... en revenant de leur champ oĂč ils travaillent.

28        Et tout le monde travaille en Finlande; les femmes portent de trĂšs grandes robes Ă©paisses, de grosses bottes et tout. Ils n’ont pas de beaux vĂȘtements chics que nous les AmĂ©ricains avons. Eux tous... Comme par hasard, ce costume vient de la Finlande; vous pouvez voir combien il est Ă©pais et lourd, que ce soit en Ă©tĂ©, en hiver et tout.

            Et ainsi lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ , j’ai aussitĂŽt fait demi-tour, et pendant que je m’éloignais du petit garçon, j’ai senti Quelqu’Un poser Sa main sur mon Ă©paule. J’ai regardĂ© tout autour; je pensais que c’était frĂšre Moore, ou l’un d’eux. Mais il n’y avait personne prĂšs de moi. Et la main Ă©tait toujours posĂ©e sur mon Ă©paule. Eh bien, je me suis demandĂ© comment cela Ă©tait possible. Eh bien, il se fait que j’ai pensĂ© que cela pourrait... Je suis retournĂ© vers le petit garçon, et dĂšs que je me suis encore dirigĂ© vers le petit garçon (je m’éloignais dĂ©jĂ  de lui), aussitĂŽt que je me suis encore dirigĂ© vers lui, la main a–s’est retirĂ©e de mon Ă©paule. Et j’ai dit : «Puis-je encore regarder ce petit garçon?» Et madame Isaacson a demandĂ© la permission Ă  l’homme, l’officier qui avait la responsabilitĂ© d’assurer la garde. Et celui-ci a retirĂ© le manteau, et j’ai regardĂ© le petit garçon, et j’ai vu ce petit pied qui Ă©tait ressorti de la chaussette, ces petites chemisettes–ces petites combinaisons, pantywaists, comme nous les appelons, vous savez, et... ici. J’ai vu sa petite chevelure chĂątaine, coupĂ©e ras. J’ai levĂ© les yeux, et voici dĂ©filer une chaĂźne des montagnes qui descendaient comme cela, formĂ©es des strates rocheuses, avec des conifĂšres ça et lĂ . J’ai dit : «Merci, Seigneur.»

            Oh! vous ne saurez jamais ce que l’on ressent. La chose Ă©tait lĂ . J’ai dit : «FrĂšre Moore, venez ici. FrĂšre Lindsay.»

            Ils ont demandĂ© : «Qu’y a-t-il?»

29        J’ai dit : «Ouvrez la feuille de garde de votre Bible et voyez-y ce qui est dit au sujet de ce petit garçon.» Voyez, c’est exactement comme cela est Ă©crit juste lĂ . Et j’avais demandĂ© qu’on Ă©crive cela, lĂ , oh! je pense, dans des milliers de Bibles Ă  travers les Etats-Unis et le Canada; j’avais demandĂ© aux gens d’écrire cela comme je leur demande d’écrire ceci. Et voyez si cela... Observez simplement comment cela va s’accomplir. J’ai dit...

            FrĂšre Moore a dit : «Voyons. Une rĂ©gion de la Laponie oĂč il y a des rochers, des conifĂšres; de petites chaussettes. Eh bien, a-t-il dit, FrĂšre Branham, c’est bien le garçon.»

            J’ai dit : «C’est bien lui qui est Ă©tendu lĂ .»

            Oh! la la! lorsque Dieu a annoncĂ© une chose, tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas arrĂȘter cela. Dieu avait dĂ©jĂ  annoncĂ© qu’il en serait ainsi. J’ai fait demi-tour, j’ai dit : «Maintenant, que tout le monde le sache.»

30        Or, Ă  ce moment-lĂ  ils se prĂ©paraient Ă  mettre le petit garçon dans cette voiture. J’ai dit : «Que tout le monde sache se tenir tranquille.» Et l’autoritĂ© principale de la ville, qui Ă©tait le chef, ce qui est l’équivalent du maire de la ville ici... J’ai dit : «Maintenant, que tout le monde soit respectueux et attende juste une minute.»

            Je me suis agenouillĂ© et j’ai priĂ©, j’ai demandĂ© Ă  Dieu de confirmer Sa Parole qu’Il avait annoncĂ©e. Et Dieu est mon Juge; cinq minutes aprĂšs, le petit garçon s’est levĂ© d’un bond et s’est mis Ă  courir et Ă  crier Ă  tue-tĂȘte. Il Ă©tait vivant.

31        L’autre petit garçon... Je n’ai pas le temps d’aborder cela. Je le ferai demain soir, concernant ce qui Ă©tait arrivĂ© Ă  l’autre petit garçon. Je me souviens d’une chose, j’en aurai le temps. La seconde soirĂ©e aprĂšs cela, j’ai vu quelque chose de doux arriver. J’entrais dans un lieu, et en descendant la rue, sur six pĂątĂ©s de maisons environ trente personnes se tenaient lĂ  dans des rangs, les unes Ă  cĂŽtĂ© des autres.

            En Russie, vous ne pouvez pas vous dĂ©placer de chez vous, de votre lieu de naissance avec... jusqu’à plus de quarante kilomĂštres sans visa. Eh bien, lorsqu’on vous dit qu’il n’y a pas d’églises en Russie, c’est faux. Ils ont des Ă©glises; ils ont... Les communistes les boycottent et tout, mais ils ont encore des chrĂ©tiens. Qu’arrivera-t-il si vous mettez Ă  mort tous les chrĂ©tiens de l’AmĂ©rique? Vous n’aurez plus d’AmĂ©rique; il en est de mĂȘme en Russie.

32        Et de l’autre cĂŽtĂ© de la frontiĂšre, aprĂšs que le bruit s’était rĂ©pandu partout lĂ -bas, et que j’avais obtenu le sceau du–du gouverneur de lĂ  et tout, juste sur le document, il se tenait lĂ  et il Ă©tait tĂ©moin de la chose... Et cela a Ă©tĂ© diffusĂ© Ă  la radio. Et depuis la Russie, ces grands soldats russes sont venus. Et, les amis, lorsqu’ils ont traversĂ© la frontiĂšre et que ces ministres finlandais se tenaient lĂ , ils ont jetĂ© leurs bras autour de leur cou et ils ont pleurĂ© comme des bĂ©bĂ©s. Tout ce qui fera qu’un Finlandais passe son bras autour d’un Russe et vice versa rĂ©glera chaque guerre. JĂ©sus-Christ est la rĂ©ponse. Absolument. Ils n’avaient rien l’un contre l’autre. Ils ont pleurĂ©, criĂ© et hurlĂ© : «Jumalan rauhaa,» ce qui veut dire : «Que la paix de Dieu repose sur toi». Des Russes et des Finlandais ayant les bras les uns autour des autres... Cela amĂšnera les AmĂ©ricains, et les Russes, et le monde entier Ă  se mettre les bras les uns autour des autres. Cela fera que ceux qui sont en salopettes et ceux qui sont en complet de smoking s’appellent «frĂšres». Cela amĂšnera ceux qui sont en soie et ceux qui sont en calicot Ă  s’asseoir ensemble et Ă  s’appeler «Soeur.» Certainement.

            Le Sang de JĂ©sus-Christ purifie de tout pĂ©chĂ© et redresse tous les torts, cela ĂŽte tous les prĂ©jugĂ©s, cela fait de nouvelles crĂ©atures, et guĂ©rit les malades. Amen.

33        En descendant ce soir-lĂ , pendant que ces Russes et ces Finlandais se tenaient lĂ  au garde-Ă -vous, les larmes coulant sur leurs joues lorsqu’ils passaient... non pas parce que c’était moi, non, non. Ils avaient vu Dieu Ă  l’oeuvre.

            Et lorsque je suis entrĂ© dans la piĂšce, il y avait lĂ  quatre petits soldats finlandais, eux tous...?... des jeunes garçons qui ne s’étaient jamais rasĂ©s, des tout petits gars, portant de trĂšs longs manteaux, qui marchaient avec leurs grandes Ă©pĂ©es dĂ©gainĂ©es comme cela, pour empĂȘcher les gens d’entrer en contact de part et d’autre, en descendant juste au milieu de la rue, nous avons les photos de tout cela, en couleur.

34        Lorsque je suis entrĂ© dans le Messuhalli et que je me suis dirigĂ© Ă  droite, ils avançaient comme cela, et on a fermĂ© la porte. Et les gens chantaient dĂ©jĂ  Crois seulement. FrĂšre Baxter et les autres Ă©taient en train de parler. Vingt cinq mille personnes s’étaient rassemblĂ©es Ă  l’intĂ©rieur, et il Ă©tait... Les gens chantaient pour moi Crois seulement en finlandais. Et lorsque je suis entrĂ©, la porte du dortoir des filles s’est ouverte, et les dames... Et une petite fille finlandaise est sortie. Et cette pauvre petite crĂ©ature, jamais je n’ai Ă©prouvĂ© autant compassion que j’en ai eu pour elle. J’aime les petits enfants. Je les aime vraiment. Vraiment je... J’en ai deux moi-mĂȘme, et voilĂ  pourquoi je m’occupe d’eux ce soir. Et je les aime vraiment. Je les voyais tous entrer. Les gens me donnaient un peu de cette vieille monnaie finlandaise, vous savez, et j’allais lĂ  dehors et j’achetais leurs bonbons, et j’avais toute une file d’enfants, longue d’un pĂątĂ© de maisons, qui me suivaient, comme cela, pendant que j’achetais tous les bonbons que je trouvais partout, parce que leur monnaie ne valait rien ici, vous savez. Et on me donnait de cet argent, les Kronars et...?... et ainsi de suite, et j’achetais pour ces enfants des... C’étaient de pauvres petits enfants en haillons, affamĂ©s...

35        Et une petite femme–une petite fille d’environ douze ans est sortie de lĂ  et s’est avancĂ©e, et elle portait deux bĂ©quilles sous le bras. Elle avait un grand truc autour d’elle comme ceci, semblable Ă  un appareil orthopĂ©dique. Et une jambe Ă©tait infirme et plus courte que l’autre. Elle n’avait pas le contrĂŽle de cette jambe. Et c’était fixĂ© dans cet appareil orthopĂ©dique, et autour de sa hanche... Et elle portait une grosse chaussure munie d’un bouton-pression au niveau de l’orteil, et d’une laniĂšre qui passait dans le dos et montait sur son Ă©paule pour s’attacher Ă  cet appareil orthopĂ©dique ici derriĂšre. Et quand elle se mettait Ă  marcher, elle avançait les bĂ©quilles, et puis elle projetait sa petite Ă©paule comme cela, et faisait juste un pas et soulevait cette jambe et la projetait en avant. Et cet appareil orthopĂ©dique... Vous voyez, la jambe n’était pas sous son contrĂŽle; mais l’appareil la retenait de telle sorte qu’elle pouvait marcher.

36        Je l’ai regardĂ©e alors qu’elle se tenait lĂ , sa petite chevelure Ă©tait en bataille, elle avait une petite chevelure plutĂŽt Ă  moitiĂ© brune et Ă  moitiĂ© blonde, coiffĂ©e de maniĂšre inĂ©gale, on dirait que c’était coupĂ© Ă  l’aide des ciseaux. J’ai baissĂ© les yeux vers elle, elle portait une petite robe, peut-ĂȘtre qu’elle n’avait rien en dessous, sa petite jupe ici en bas Ă©tait tout aussi dĂ©chiquetĂ©e que possible.

            Plus tard, j’ai appris qu’elle Ă©tait une petite Finlandaise orpheline de guerre. Sa mĂšre et son pĂšre avaient Ă©tĂ© tuĂ©s pendant la guerre.

            Et elle m’a regardĂ©, et on avait donnĂ© des instructions qu’on ne nous dise rien dans la rue. Et elle pensait qu’elle avait fait quelque chose de mal, cette enfant, et elle a baissĂ© sa petite tĂȘte et s’est tenue lĂ  sur ses petites bĂ©quilles. Je l’ai vue lever ses petits yeux bleus une fois de plus vers moi. Je me suis arrĂȘtĂ©, et les soldats ont fait signe. Je ne pouvais rien leur dire. Eux tous parlaient le finlandais.

37        Je leur ai dit : «Un instant.» Les deux autres soldats ont continuĂ© Ă  avancer, puis ils se sont retournĂ©s pour regarder en arriĂšre et voir ce qui se passait, et je leur ai fait signe. J’ai encore regardĂ© l’enfant; elle m’a regardĂ©. Simplement je–je... Quelque chose m’a dit que cette enfant voulait venir lĂ . J’ai regardĂ© la petite crĂ©ature, et je lui ai fait signe pour dire : «Viens ici.»

            Elle a pris ses petites bĂ©quilles sous les bras et elle a commencĂ© Ă  tirer sa petite Ă©paule, et elle s’est avancĂ©e. Je me suis simplement tenu tranquille. Elle est directement venue Ă  l’endroit oĂč j’étais, comme cela. J’ai observĂ© pour voir ce que cette enfant allait faire. Et elle s’est tenue lĂ , sa petite tĂȘte baissĂ©e pendant quelques minutes. Et j’ai observĂ©, et de petites gouttes de larmes tombaient au sol, coulant de ses petits yeux et tombant comme cela. Et je me suis dit : «La pauvre petite!»

38        Et elle a tendu la main et a saisi mon manteau, l’a tirĂ© dans ses petites mains; elle s’est frottĂ©e Ă  cela, mais ses petites mains Ă©taient sales, elle a baisĂ© mon manteau. Elle a lĂąchĂ© le manteau, et elle a dĂ©ployĂ© sa petite jupe dĂ©chiquetĂ©e et a dit : «Kiitos». Cela veut dire «merci». La petite jupe... Elle avait l’air trĂšs polie, et elle a dit : «Kiitos,» elle a levĂ© les yeux, et des larmes coulaient de ces petits yeux bleus d’enfant. Oh! la la! quelque chose gonflait dans mon coeur, et je me suis dit : «Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie.»

            Je me suis retournĂ© et ce soldat essayait de me faire signe pour avancer, il essayait de faire signe Ă  la fille de reculer. Et j’ai regardĂ©; je l’ai vue s’en aller carrĂ©ment marchant dans la piĂšce, elle marchait sans bĂ©quilles. J’étais certain que cela allait arriver; j’étais certain que Dieu allait honorer ce genre de foi. Cela devrait avoir... MĂȘme si moi j’étais le plus vil hypocrite du monde, Dieu aurait honorĂ© la foi de cette enfant. J’ai vu cette enfant s’en aller, marchant [normalement]. J’ai dit : «ChĂ©rie, tu es–tu es guĂ©rie. JĂ©sus t’a...»

            Evidemment, elle n’entendait pas ce que je disais. Elle criait, vous savez, et elle disait : «Kiitos. Kiitos.» Elle pensait qu’elle avait fait quelque chose de mal, vous savez. Et les gens continuaient Ă  me pousser. Et–et ainsi frĂšre Baxter s’est prĂ©sentĂ© Ă  la porte et voulait sortir pour voir oĂč je me trouvais.

39        Et je suis entrĂ©. Nous avons priĂ© pour plusieurs malades, et vous remarquerez dans le... leurs bĂ©quilles et autres Ă©taient empilĂ©s lĂ . Et ils ont mis cela dans de grands chariots pour les emporter. Alors que je me prĂ©parais Ă  quitter la salle, mes frĂšres, un groupe de gens Ă©tait venu me prendre pour me faire descendre de l’estrade. Et j’étais sur le point de partir lorsque je me suis dit : «Je vais essayer de prendre encore quelques gens. Il faut que j’appelle un peu plus de ces cartes.» J’ai dit... Et le Saint-Esprit se mouvait au-dessus de l’auditoire. Il leur fallait prendre un interprĂšte pour dire aux gens qui Ă©taient lĂ , qui... Je ne connaissais pas leur langue, pour leur dire oĂč ils Ă©taient, ce qu’ils faisaient et de quoi ils souffraient. Et il fallait ce soir-lĂ  un interprĂšte pour le leur dire, et oh! la la! cela–cela a simplement rĂ©glĂ© toute la question; ils ont juste jetĂ© par terre leurs bĂ©quilles et leurs cannes et se sont mis Ă  courir. Et j’ai dit : «Appelez quelques cartes de plus.»

40        Et alors, par la providence de Dieu, la personne suivante Ă©tait cette petite fille. Elle avait le numĂ©ro de la carte suivante. Et elle s’est prĂ©sentĂ©e lĂ ; elle souriait tout simplement, vous savez, il lui manquait une petite dent devant, et elle souriait, vous savez, et essayait de s’approcher de moi. Et j’ai dit Ă  l’interprĂšte, je lui ai dit : «Dites simplement ce que je dis.» Elle a dit : «D’accord, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit : «Vous allez voir quelque chose qui est dĂ©jĂ  arrivĂ©.»

            J’ai dit : «ChĂ©rie, c’est toi la fille qui est venue Ă  ma rencontre lĂ  Ă  l’extĂ©rieur, il y a quelques instants, et...» Elle a hochĂ© sa petite tĂȘte pendant que l’interprĂšte parlait.

            Et j’ai dit : «Ton respect envers JĂ©sus-Christ, tu t’es approchĂ©e de la maniĂšre correcte.» Bien des fois nous les AmĂ©ricains, c’est ainsi que nous manquons de recevoir quelque chose : nous ne nous approchons pas de Dieu avec assez de rĂ©vĂ©rence. Ne le pensez-vous pas? Nous en savons simplement plus Ă  ce sujet, et ainsi... Dieu demeure dans l’humilitĂ© et dans la simplicitĂ©.

41        Ainsi j’ai dit : «Dieu t’a rĂ©compensĂ©e, chĂ©rie. Il t’a guĂ©rie lĂ  Ă  l’extĂ©rieur, et je voudrais que tu ailles par ici, que tu t’asseyes et demandes Ă  l’un de ces hommes de dĂ©faire les boucles de cet appareil orthopĂ©dique et tout que tu as lĂ  sur toi, et laisse ta petite main posĂ©e sur ta hanche; et juste au moment oĂč on enlĂšve l’appareil orthopĂ©dique, fais glisser ta petite main le long de ta jambe jusqu’au bout de ta jambe courte.» Et j’ai dit : «Maintenant, fais cela par ici, puis montre-moi.» Et ensuite j’ai appelĂ© la personne suivante. Et le Saint-Esprit me montrait quelque chose dans une vision. Pendant que la vision se dĂ©roulait, je l’ai entendue crier; la voilĂ  venir traversant le plancher avec ses bĂ©quilles en mains et l’appareil orthopĂ©dique sur la tĂȘte, criant Ă  tue-tĂȘte, elle a gravi tout droit les marches, elle est descendue et elle a traversĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, en courant aussi vite qu’elle le pouvait avec ses petits pieds nus. Et elle est parfaitement normale et rĂ©tablie, parce que son respect et–et son amour envers JĂ©sus-Christ ont fait descendre sur elle Sa bĂ©nĂ©diction.

42        Mes chers amis chrĂ©tiens, ce soir, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme Ă  Owensboro, au Kentucky, qu’Il l’était Ă  Kuopio, en Finlande. Ne voulez-vous pas vous approcher de Lui ce soir, Lui le Fils de Dieu, l’amour souverain, et dire : «Seigneur JĂ©sus, je crois en Toi, et je suis nĂ©cessiteux, et je T’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur.» Dieu vous accordera cela. Ne voulez-vous pas le faire pendant que nous disons un mot de priĂšre? Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi au Nom de Ton saint Fils, JĂ©sus, car nous savons que nous n’avons aucun Nom ni rien par lequel nous puissions nous approcher de Toi. Mais Il nous a dit que tout ce que nous Te demanderions en Son Nom, Tu nous l’accorderais. Et dans mon coeur ce soir, faisant une rĂ©trospective, il y a environ quatre ans lorsque ce cas s’était produit lĂ  en Finlande, peut-ĂȘtre trĂšs loin lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© dans ces pays glaciaux ce soir, peut-ĂȘtre que cette fillette finlandaise est assise prĂšs d’un feu, regardant cette jambe qui autrefois avait une infirmitĂ©, mais que le Saint-Esprit a revitalisĂ©e par la puissance de Dieu; maintenant elle est normale. La pauvre petite, alors que les corps de son pĂšre et de sa mĂšre reposent quelque part lĂ  sous la glace, j’espĂšre que leurs Ăąmes sont auprĂšs de Toi...

43        Eh bien, dis-nous, pour Ta gloire, comme Ă  cette femme qui avait rompu ce vase d’albĂątre, Ă  qui Tu as dit : «Partout oĂč l’Evangile sera prĂȘchĂ©, ceci sera racontĂ© comme un mĂ©morial.» Beaucoup de pauvres enfants du Kentucky sont assis ici ce soir, de petites vieilles mĂšres, et des pĂšres, des frĂšres, et des soeurs, sont nĂ©cessiteux. Peut-ĂȘtre que nous n’avons pas marchĂ© exactement comme nous le devrions, PĂšre, mais nous Te demandons maintenant de nous pardonner. Ôte le mal de notre vie. Nous voulons venir Ă  Ta Maison un jour, et ĂȘtre accueillis chaleureusement Ă  la porte. S’il y a quelque chose de mal en nous, ĂŽ PĂšre, veuille nous pardonner. Accorde ce soir, que beaucoup de personnes soient guĂ©ries et sauvĂ©es. Puissent les incrĂ©dules dire maintenant mĂȘme dans leurs coeurs : «Maintenant j’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur. DĂšs ce soir, je vais Le servir de tout mon coeur.» Puissent les hommes et les femmes malades dire : «Je L’accepte comme mon GuĂ©risseur.» Puissent-ils ĂȘtre guĂ©ris pour le reste de leur vie.

44        Et maintenant, Seigneur, Toi qui, Ă  la naissance de Ton serviteur inutile, as envoyĂ© un Ange qui m’a guidĂ© tout au long de ma vie et qui m’a conduit jusqu’à prĂ©sent, je Te prie de L’envoyer ce soir de façon spĂ©ciale ici Ă  l’estrade, et puisse-t-Il accomplir l’oeuvre que Tu Lui as ordonnĂ© de faire, Seigneur, et puisse Ton serviteur ĂȘtre soumis Ă  Sa Voix et Ă  Sa volontĂ©. Montre de grandes et puissantes visions et tires-en gloire, PĂšre. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Billy, combien de cartes as-tu distribuĂ©es? Cent? Quelle–quelle lettre? La sĂ©rie R? Il nous est vraiment impossible de recevoir tout le monde ici Ă  l’estrade, les amis. Vous ne savez pas combien j’aimerais recevoir chaque personne malade ici ce soir, m’asseoir simplement et m’entretenir avec vous pendant une heure, et prier avec vous. Je ne saurais le faire. Je ne saurais tout simplement pas le faire. Le temps ne me le permettrait pas. Mais je dois tout simplement...

            Nous distribuons Ă  tout celui qui le veut une carte de priĂšre, ensuite nous appelons tout simplement certains ici et nous prions avec eux. Le Saint-Esprit se met tout simplement Ă  agir, puis Il continue carrĂ©ment lĂ  dans l’auditoire. Il bĂ©nit alors les gens qui sont lĂ  et Il les guĂ©rit. Je veux que vous croyiez.

45        Maintenant, ce soir commençons avec nos cartes de priĂšre et appelons quelques personnes : 10, 15, 20 personnes ou Ă  peu prĂšs ce nombre. Peut-ĂȘtre que nous prendrons cinq ou six, peut-ĂȘtre eux tous. Mais je fais ça pour pouvoir les isoler. Est-ce que vous vous rendez compte que chaque personne qui est ici est un esprit? Et cet esprit se dĂ©place, et dans cette conglomĂ©ration jusqu’à ce que cela m’amĂšne Ă  un point oĂč je–je peux commencer Ă  voir la vision, il me–me faut avoir quelqu’un ici sur l’estrade Ă  qui m’adresser. Je ne sais pourquoi, mais c’est exactement ainsi qu’Il le fait. JĂ©sus... Vous direz : «FrĂšre Branham, ça c’est de la psychologie.»

            Eh bien, JĂ©sus a pris un homme, l’a conduit en dehors de la ville. Est-ce juste? Et Pierre, Jacques, et Jean Ă©taient restĂ©s avec Lui lorsque cette fille Ă©tait morte, la fille de JaĂŻrus. Et tout le monde avait des doutes, et ils ont dit : «Oh! Il dit qu’elle dort.»

            Ils ont dit : «Eh bien, nous savons qu’elle est morte.» Ils se sont moquĂ©s de Lui. Et Il a fait sortir tout le monde. Est-ce juste? Lorsque Pierre est allĂ© ressusciter Dorcas, toutes les veuves pleuraient et tout; il les a fait toutes sortir de la maison. Il a dĂ» rester seul.

46        Voyons voir, avant-hier soir, celle-ci c’est la troisiĂšme soirĂ©e, je pense; nous avons commencĂ© par le numĂ©ro 1, et ensuite hier soir nous avons commencĂ© par le dernier numĂ©ro. Ce soir, commençons au milieu, vers le numĂ©ro 50, la carte de priĂšre R-50. Regardez-la, ça porte votre nom et votre adresse sur une face, et sur l’autre ça porte une lettre et un numĂ©ro : R-50. Qui a la carte de priĂšre R-50? Qu’il lĂšve la main. R-51, 52, 53, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60. Demandez-leur de s’aligner par ici, s’il vous plaĂźt, Ă  droite. VĂ©rifiez la carte de cet homme ici.

            Maintenant, regardez autour de vous et vĂ©rifiez pour voir chez quelqu’un, 60? Cela fait combien? C’est de 50 jusqu’à 60, ça fait dix. Nous en prenons quinze. Essayons encore quinze ce soir, allons jusqu’à 65. De 60 jusqu’à 65. Maintenant, nous voyons oĂč nous nous tenons.

47        Bien, si quelqu’un est incapable de se lever, que–que–qu’il le dise Ă  quelqu’un pour qu’on puisse l’aider, en le transportant. Ou bien si quelqu’un est sourd et n’entend pas, que–que les gens jettent un coup d’oeil chez les voisins; aussitĂŽt, nous verrons s’ils–s’ils sont tous ici.

            Maintenant, je vais vous demander en tant que–en tant que mon ami, et un ami du Seigneur JĂ©sus, que vous vous efforciez d’ĂȘtre respectueux au possible pour les quelques minutes qui suivent. Maintenant, il n’y a personne au monde qui croit dans un salut authentique comme... plus que moi, je crois dans la rĂ©jouissance, dans le fait d’ĂȘtre heureux, de pousser des cris, et de louer Dieu; je crois dans tout cela. Mais lorsque nous nous approchons de Lui, venons avec rĂ©vĂ©rence. Et puis, lorsque... Et soyez respectueux. Et lorsque–et puis, quand Dieu vous guĂ©rit, Ă  ce moment-lĂ  utilisez votre libertĂ© pour Le remercier ou bien faites tout ce que vous voulez. Tant que cela est en ordre, eh bien, ce sera trĂšs bien. Et nous nous attendons vraiment Ă  avoir de bons moments pour la gloire de Dieu.

48        Maintenant, pendant qu’ils s’alignent, laissez-moi vous poser une–une toute petite question. Qu’en serait-il si JĂ©sus se tenait ici ce soir, s’Il se tenait lĂ  Ă  l’estrade? «Eh bien, direz-vous, FrĂšre Branham, Il descendrait et guĂ©rirait telle personne, et Il guĂ©rirait telle autre personne.»

            Le ferait-Il? Il ne pourrait pas faire ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Il vous dirait tout simplement : «Eh bien, Je t’ai guĂ©ri lorsque Je suis mort, lorsque J’ai reçu des meurtrissures dans ton–sur Mon dos pour ta guĂ©rison au Calvaire. Crois-tu cela?»

            Vous diriez : «Oui, Seigneur, je le crois.»

            Il dirait : «Alors qu’il te soit fait selon ta foi.»

            Eh bien, combien savent cela, que JĂ©sus-Christ ne guĂ©rissait personne, Lui-mĂȘme? Le savez-vous? Laissez-moi vous le dire. Il a dit : «Ce n’est pas Moi qui fais l’oeuvre; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi; c’est Lui qui fait l’oeuvre.» Est-ce juste? «Non pas Moi...»

49        Et observez lorsque les Juifs Lui ont posĂ© la question, lorsqu’Il est passĂ© au travers de toute cette foule des gens constituĂ©e lĂ  de boiteux, d’aveugles, d’estropiĂ©s, de paralytiques, et de gens ayant toutes sortes de maladies. Et Il–Il a dit Ă  cette personne-lĂ , Il est allĂ© vers un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat. Ecoutez, Saint Jean 5, ces gens Ă©taient des paralytiques. Les critiqueurs d’aujourd’hui n’auraient-ils pas dit : «Pourquoi n’a-t-Il pas guĂ©ri tous ces gens?» C’est ce que les gens disent : «S’Il est un GuĂ©risseur divin, qu’Il guĂ©risse cette personne. Si la guĂ©rison divine existe, qu’Il guĂ©risse cette personne-lĂ .»

            C’est ce qu’ils Lui disaient. Il est passĂ© carrĂ©ment Ă  travers tous ces infirmes, et autres, Emmanuel, l’Oint, le Dieu mĂȘme du Ciel, reprĂ©sentĂ© ici dans la chair. Vous croyez dans la DivinitĂ© de Christ, vous tous, n’est-ce pas? Il Ă©tait Dieu. Il n’était pas un homme. Les gens d’aujourd’hui essaient de L’abaisser au rang d’un prophĂšte. Il Ă©tait... soit Il Ă©tait Dieu, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu. Le sang d’un prophĂšte ne vous servira Ă  rien. Un prophĂšte est un homme. Mais JĂ©sus Ă©tait Dieu. La Bible dit que Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Est-ce juste?

50        Observez JĂ©sus ici lorsqu’ils Lui ont posĂ© la question concernant toutes ces choses, concernant cet homme qui a emportĂ© son lit et que sais-je encore, celui qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Il a dit, maintenant Ă©coutez, Saint Jean 5.19 :

            En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est-Ă -dire absolument, absolument), je vous le dis : Le Fils ne peut rien faire de lui-mĂȘme, il ne fait que ce qu’il voit faire au PĂšre, et tout ce que le PĂšre fait, le Fils le fait pareillement.

            Car le PĂšre montre au Fils toutes ces choses qu’il fait lui-mĂȘme. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent; moi aussi, j’agis.

            Est-ce juste? Saint Jean 5.19–20. Maintenant, JĂ©sus est vĂ©ridique. En d’autres termes, Il a dit qu’Il ne pouvait rien faire du tout avant que le PĂšre ne Lui montre premiĂšrement dans une vision ce qu’Il devait faire. Tous ceux qui croient cette Ecriture, levez la main, Saint Jean 5.19. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Alors JĂ©sus ne faisait rien avant que le PĂšre ne Lui montre premiĂšrement en vision ce qu’Il devait faire.

51        Il Lui a montrĂ© lĂ  oĂč Philippe Ă©tait, sous un arbre, en train de prier, avant que NathanaĂ«l ne l’ait trouvĂ©. Est-ce juste? Est-ce que vous vous souvenez de cela? Il a montrĂ© Ă  la femme au puits qu’elle avait eu cinq maris. Est-ce juste? Mais la femme qui avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, Il ne l’a pas guĂ©rie; Il a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Ecoutez, une fois deux aveugles L’ont suivi. Ils Ă©taient aveugles, ils disaient : «Aie pitiĂ© de nous, ĂŽ Toi Fils de David, aie pitiĂ©. Il a continuĂ© et est entrĂ© dans la piĂšce, Il ne leur a prĂȘtĂ© aucune attention du tout; Il n’avait pas eu de vision Ă  leur sujet. Ainsi Il est entrĂ© dans la piĂšce. Et pendant qu’Il y Ă©tait, on Lui a amenĂ© ces hommes aveugles. Il a touchĂ© leurs yeux, disant : «Qu’il vous soit fait selon votre foi.» Et leurs yeux se sont ouverts. Est-ce juste?

52        Maintenant, ce soir si vous avez foi en Christ, selon votre foi, touchez simplement Son vĂȘtement. Observez ce qui va arriver. Vos yeux s’ouvriront, si vous le croyez. Vous voyez? Ayez foi en Dieu.

            Eh bien, Ă  ce sujet, qu’a-t-Il dit? «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. (Le ‘kosmos,’ l’ordre du monde, les gens.)... Le monde ne Me verra plus; mais vous, vous Me verrez (l’Eglise), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce juste?

            HĂ©breux 13.8 : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Alors s’Il est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est vivant parmi les hommes, dans Son Eglise, Il fera les mĂȘmes choses qu’Il avait faites autrefois lĂ -bas, Il les fera ici ce soir. S’il en est ainsi, et s’Il accomplit cela ce soir, alors vous n’aurez plus le droit de douter, mais vous devez croire en Lui. Est-ce juste?

53        Maintenant, s’Il se tenait ici, Il pourrait vous dire ce qui cloche en vous, Il vous dirait ce que vous avez fait, et qui a causĂ© cela; ou tout ce que le PĂšre Lui montrerait, Il vous le rĂ©vĂ©lerait, sinon Il ne pourrait rien faire. Et s’Il peut faire la mĂȘme chose ce soir dans Son Eglise... Est-ce qu’ils sont tous lĂ , est-ce que tout le monde est alignĂ©? TrĂšs bien, amenez votre patient.

            Bon, au fur et Ă  mesure que les gens avancent, je veux que l’on soit rĂ©vĂ©rencieux. Maintenant, trĂšs doucement, fredonnons ce cantique une fois de plus, juste un petit couplet de cela maintenant, je vous prie. Crois seulement, crois seulement, (Tout le monde maintenant.)Tout est possible, crois seulement;Crois seulement, crois seulement, Tout est possible, crois seulement.

54        PĂšre, nous Te remercions et venons dans Ta PrĂ©sence maintenant. Envoie l’Ange de Dieu. Souviens-Toi que lorsque Daniel a priĂ©, cela a fait plusieurs jours avant que l’Ange qui lui a donnĂ© des instructions ne puisse l’atteindre. Et souviens-Toi que lorsque Paul a priĂ© lĂ  dans le navire cette nuit-lĂ , lorsque tout espoir d’ĂȘtre jamais sauvĂ© Ă©tait perdu, et il s’est avancĂ© et il a dit : «C’est pourquoi, ĂŽ hommes, rassurez-vous. L’Ange de Dieu dont je suis le serviteur, m’est apparu et m’a dit de ne pas avoir peur, et a-t-il dit, c’est pourquoi, ĂŽ hommes, j’ai cette confiance en Dieu, qu’il en sera exactement comme il m’a Ă©tĂ© montrĂ©.»

            Et maintenant, Seigneur, aide-moi pour ces pauvres malades qui sont assis ce soir dans cet amphithĂ©Ăątre, qu’ils puissent ĂȘtre guĂ©ris. Envoie Ta glorieuse PrĂ©sence et oins Ton serviteur pour la gloire de Dieu, afin que les gens sachent que Tu es Dieu et que je suis Ton serviteur. Je le demande au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

55        Tout le monde, soyez respectueux au possible. Bonsoir, monsieur. Il est arrivĂ© aprĂšs tout. Croyez-vous qu’Il est ici pour vous guĂ©rir? Vous savez, il m’est donc impossible de savoir quoi que ce soit Ă  votre sujet. Vous ĂȘtes un homme; je suis un homme. Nous nous sommes simplement rencontrĂ©s. Mais vous ĂȘtes sĂ©rieusement et dangereusement dans le besoin. Vous avez... Votre maladie se situe dans le rectum. Vous avez une tumeur lĂ , qu’on s’apprĂȘte Ă  opĂ©rer, une tumeur maligne. Vous venez de l’Oklahoma. [Un homme s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Il n’y a qu’un seul espoir pour vous : la misĂ©ricorde de Dieu envers vous. Croyez-vous que Dieu vous viendra en aide? Approchez.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous implorons la misĂ©ricorde divine, afin que Tu bĂ©nisses cet homme et que Tu lui viennes en aide. Il dĂ©sire ardemment vivre, ĂŽ Seigneur. Il a fait un long voyage. Tes serviteurs, les mĂ©decins, font tout leur possible pour lui venir en aide. Et j’implore Ta grĂące. Et maintenant, PĂšre, ce dĂ©mon appelĂ© cancer, qui est en train de lui ĂŽter la vie, je Te demande pour Ta gloire de rĂ©primander cette chose terrible et que cela puisse quitter son corps. Et toi dĂ©mon appelĂ© cancer, je t’adjure par le Fils de Dieu, que je reprĂ©sente ici ce soir Ă  cette chaire, de sortir de cet homme et de le quitter. TrĂšs bien, frĂšre, croyez-vous maintenant que Dieu vous rĂ©tablira? TrĂšs bien, je veux que vous nous rendiez un tĂ©moignage, ou bien que vous nous Ă©criviez pour nous le faire savoir, allez-vous le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse, nous attendons de vos nouvelles maintenant avant que vous partiez.

56        Maintenant, une tumeur... juste avant... Savez-vous ce qu’est un cancer? En termes bibliques, c’est un dĂ©mon. Il y a un temps oĂč vous n’existiez pas, mais savez-vous que vous ĂȘtes issu d’un germe et que cela a commencĂ© Ă  multiplier des cellules? Et votre vie derriĂšre cette seule cellule, c’était la vie. Et un cancer, c’est une vie, et en venant sur vous cela apporte une autre vie Ă©trangĂšre Ă  la vĂŽtre, et celle-ci multiplie aussi des cellules. Et c’est donc un dĂ©mon; c’est ainsi que la Bible l’appelle. Et la guĂ©rison divine, l’unique chose qu’elle fait, elle enlĂšve seulement–elle ĂŽte la vie de la chose, et la tumeur s’en va.

            Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Je pense que nous ne nous connaissons pas. Il se peut que nous ne nous soyons jamais rencontrĂ©s dans la vie. De toute ma vie, je ne vous ai jamais vue. Je pense que nous ne nous connaissons pas. Croyez-vous que Dieu dans Son amour et dans Sa misĂ©ricorde a envoyĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ pour vous rĂ©tablir? Et moi, je Le reprĂ©sente seulement par cette Parole. Croyez-vous cela? Et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Et vous croyez que ce soir Dieu vous viendra en aide si cette Ă©glise, avec moi-mĂȘme, nous prions pour vous. Croyez-vous cela?

57        Maintenant, la seule chose que je peux faire en tant que Son serviteur, c’est peut-ĂȘtre d’ĂȘtre en mesure de connaitre quelque chose de votre vie, s’Il me le rĂ©vĂ©lait; cela vous aiderait Ă  avoir la foi. C’est ce qui vous manque; en effet, quand Christ est mort au Calvaire, Il a payĂ© le prix de votre maladie. Est-ce juste?Vous ne pouvez pas voir cela sur votre visage, mais vous avez une cataracte qui s’est installĂ©e dans votre oeil (Est-ce juste?), au fond de telle façon que vous ne pouvez pas voir cela. A part cela, vous avez quelque chose au flanc, c’est une tumeur. Est-ce juste? En effet, c’est ce qui vous rend extrĂȘmement nerveuse; en fait, c’est ce qu’on appelle une tumeur grasse. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Venez ici juste un moment. Ce...?... Ne doutez pas, ayez la foi.

            Maman, lĂ  j’ai chez moi ce soir une mĂšre qui a peut-ĂȘtre votre Ăąge. Si quelqu’un avait l’intention de prier pour elle, et qu’elle soit en dĂ©tresse comme vous, j’aimerais ĂȘtre rĂ©ellement sincĂšre. Je serais aussi sincĂšre que possible pour implorer Dieu. Et le peuple aussi.

58        Eh bien, maintenant, si c’est la vĂ©ritĂ©, tout ce qui vous a Ă©tĂ© dit, si c’est la vĂ©ritĂ©, alors il y a ici un moyen surnaturel par lequel on le sait. Non, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte.

            PĂšre cĂ©leste, j’implore la misĂ©ricorde divine en faveur de notre soeur. Et je prie que Ta misĂ©ricorde repose sur elle afin qu’elle soit guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur. Que Ton Esprit chasse toute cette puissance de Satan qui repose sur elle et la guĂ©risse. Je rĂ©prime ces choses malĂ©fiques qui se trouvent dans son corps, conformĂ©ment Ă  Ta Parole, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que cela vous quitte. Croyez-vous que c’est parti? Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, cette sensation que vous avez eue, cette sensation de fraĂźcheur, c’était la vie de cette grosseur qui est sortie de vous. Vous en Ă©tiez consciente. C’est Ă  ce moment-lĂ  que cela est tombĂ©. Maintenant, si vous continuez simplement Ă  croire, alors cela ne vous tourmentera plus. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et puissiez-vous... Nous attendons de vos nouvelles.

            Eh bien, ayez–ayez la foi. Croyez. Ne doutez pas.

59        Maintenant, tout le monde dans cette salle en ce moment devrait avoir foi en Dieu. Combien lĂ -bas voudraient ĂȘtre guĂ©ris, mais ils n’ont pas de cartes de priĂšre ni rien? Dites : «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi, je dĂ©sire ĂȘtre guĂ©ri.» Levez la main, partout, afin que je vous voie, lĂ  oĂč votre main...?... Eh bien, ça fait quatre-vingt-dix pour cent de l’auditoire lĂ , qui n’ont pas de cartes. Ce qui importe ce n’est pas de monter ici; mais je vous invite Ă  porter votre attention vers ici, en tant que serviteur de Dieu, si vous voulez bien regarder de ce cĂŽtĂ© et prier en disant : «Ô Dieu, je crois que ce que cet homme a dit est la vĂ©ritĂ©.» Dieu vous rĂ©compensera pour ça et Il vous guĂ©rira. J’essaie tout simplement de reprĂ©senter le Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Bonsoir, madame. Excusez-moi, j’observais quelque chose qui se produisait lĂ -bas, et je–je...

60        Vous n’ĂȘtes plus obligĂ©e de prier, la petite dame aux cheveux blancs, qui est assise lĂ , souffrant de la sinusite, celle qui est assise juste lĂ  au fond, si seulement vous avez la foi maintenant. C’est ce que je surveillais, madame. L’Ange du Seigneur se tenait lĂ  prĂšs de vous. Vous en ĂȘtes consciente. Vous Ă©tiez en priĂšre. N’est-ce pas vrai? Eh bien, Dieu vous a guĂ©rie. Partez et rĂ©jouissez-vous, soyez heureuse.

            Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que vous et moi, nous allons nous entretenir juste un instant. Nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? Je ne sais rien Ă  votre sujet, je ne vous ai jamais vue; nous sommes totalement et parfaitement inconnus l’un de l’autre. Je ne vous ai jamais vue, mais Dieu vous connaĂźt. C’est Lui qui vous a nourrie tous les jours de votre vie; tout ce que vous avez eu jusqu’à prĂ©sent, c’est Lui qui vous l’a donnĂ©. Maintenant, ayez foi en Lui.

61        Vous ĂȘtes une mĂšre, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Je le crois. Vous ĂȘtes aussi une chrĂ©tienne. Vous avez trois enfants. Et vous souffrez d’une tumeur, d’une tumeur de la thyroĂŻde. Plusieurs mĂ©decins vous ont examinĂ©e. Est-ce juste? Est-ce lĂ  la vĂ©ritĂ©? Ils vous ont abandonnĂ©e et vous ont dit que si vous ne subissiez pas une opĂ©ration dans l’immĂ©diat, vous alliez mourir. Vous ĂȘtes venue ici en voiture, n’est-ce pas? Vous venez de Maysville, dans le Kentucky. N’est-ce pas que vous vous appelez Drake? Je vois le mĂ©decin au moment oĂč il a ĂŽtĂ© cela, ce drap lĂ -bas et qu’il a observĂ© la chose. Votre prĂ©nom est Mabel, ou quelque chose comme ça, n’est-ce pas? N’est-ce pas juste? Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais j’ai vu ce mĂ©decin corpulent qui travaillait avec vous, retirer votre fiche du dossier, se tenir lĂ  et la consulter. Continuez votre chemin et rĂ©jouissez-vous; que Dieu vous rĂ©tablisse. Disons : «GrĂąces soient rendues Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ.» Croyez maintenant; ne doutez pas. Chaque personne devrait croire maintenant. Ayez simplement foi en Dieu.

62        Que Dieu vous bĂ©nisse, et puisse le Seigneur JĂ©sus accorder cette bĂ©nĂ©diction. Vous ĂȘtes une femme qui a subi une opĂ©ration. Et l’opĂ©ration a Ă©tĂ© effectuĂ©e sur la vĂ©sicule biliaire, mais cela ne guĂ©rira pas. Est-ce juste? Si c’est le cas, levez la main. Je ne lisais pas votre pensĂ©e; c’est une vision qui est apparue juste ici. J’ai vu que l’opĂ©ration a Ă©tĂ© effectuĂ©e au moment oĂč ils sont entrĂ©s et ils ont ĂŽtĂ© la vĂ©sicule biliaire.

            Notre PĂšre cĂ©leste, bĂ©nis notre soeur, et ce soir puisse-t-elle partir d’ici parfaitement rĂ©tablie. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Ça sera guĂ©ri maintenant, ne vous inquiĂ©tez pas. S’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, Il sait certainement ce qui sera. Est-ce juste? Vous serez rĂ©tablie; alors ne vous inquiĂ©tez donc pas. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ayez foi en Dieu. Tout le monde devrait croire.

63        Vous la petite dame qui ĂȘtes assise lĂ , en veston noir, vous souffrez d’une forte nervositĂ©, n’est-ce pas, madame? Est-ce juste? Vous Ă©tiez... Vous devenez tellement nerveuse qu’il vous est difficile de vous contenir. Et cela arrive surtout le soir; lorsque le soleil se couche, vous devenez trĂšs nerveuse. N’est-ce pas juste? Si c’est le cas, levez la main. L’autre jour pendant que vous regardiez par la fenĂȘtre, un sentiment de grande morositĂ© vous a envahie. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Levez-vous, JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre foi vous a guĂ©rie. Ayez foi en Dieu.

64        Cette petite dame assise lĂ  au bout avec une Ă©charpe autour du cou souffre aussi d’une maladie du coeur; si seulement elle le voulait, elle pourrait ĂȘtre guĂ©rie, si seulement elle avait la foi et croyait. Imposez-lui la main, papa lĂ -bas, et posez votre main... L’homme qui est lĂ -bas, en pantalon jaune, imposez la main Ă  cette dame lĂ  pendant que nous prions.

            Notre PĂšre, nous Te prions de la rĂ©tablir complĂštement. Que Ton Esprit vienne la secourir. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            TrĂšs bien, amenez la dame. Je vois l’Ange du Seigneur qui se tient juste ici, un cercle de Feu, une petite Colonne. Cela... Je La vois se tenir juste ici; il y a quelque chose Ă  l’intĂ©rieur. Ça approche; il s’agit d’un homme. Il souffre de la hernie. VoilĂ  l’homme juste lĂ , en train de se cogner la tĂȘte. Est-ce juste, monsieur? Vous voulez en ĂȘtre rĂ©tabli? J’ai vu un homme aux cheveux gris portant des lunettes. Tenez-vous debout, acceptez votre guĂ©rison au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez guĂ©ri. Puisse le Seigneur vous accorder votre guĂ©rison, mon frĂšre. Ayez foi en Dieu.

65        Madame, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Moi, je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Vous m’avez vu Ă  Vandalia, dans l’Illinois. Il y a de cela plusieurs annĂ©es. Vous souvenez-vous de la grande campagne lĂ -bas? Vous souvenez-vous du garçon sourd-muet qui ne parlait ni n’entendait, qui Ă©tait cordonnier, ou quelque chose comme ça, lĂ -bas? Et le jour suivant on en a fait une grande annonce dans le journal. Cela a fait... [La femme s’adresse Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Oui, madame. J’ai reçu une lettre de sa part il n’y a pas longtemps, il est dĂ©jĂ  en parfaite santĂ©.

            Vous voulez vous remettre de cette gastrite, n’est-ce pas? De l’arthrite aussi, n’est-ce pas vrai? Vous ĂȘtes une personne nerveuse; vous ĂȘtes toujours contrariĂ©e, cela a provoquĂ© un ulcĂšre de l’estomac, ça produit de l’acide dans la bouche et que sais-je encore. N’est-ce pas vrai? Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main. Maintenant, et si je vous dis que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie, croirez-vous cela? Eh bien, Il vous a guĂ©rie. Allez en vous rĂ©jouissant, et remerciez– soyez reconnaissante Ă  Dieu, soyez rĂ©tablie. Ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez en Dieu. C’est votre simple foi d’enfant qui opĂšre la guĂ©rison. Ce n’est pas moi qui ai guĂ©ri cette femme. Sa foi s’est Ă©levĂ©e jusqu’au niveau oĂč elle a pu ĂȘtre guĂ©rie. Croyez simplement en Lui. C’est tout ce qu’il vous faut faire.

66        J’étais en priĂšre lĂ -bas, et je L’ai encore vu venir par lĂ . Vous, mes chers amis chrĂ©tiens, c’est une LumiĂšre, et j’observe cette LumiĂšre quand Elle apparaĂźt. Et puis la LumiĂšre se tient lĂ , ensuite Elle se matĂ©rialise, et je vois ce qui se produit; c’est ainsi que je L’appelle. Je vois la personne en question. Et c’est Dieu qui rĂ©pond Ă  votre priĂšre. Ne soyez pas mĂ©fiant; c’est ce que dit la Bible. JĂ©sus-Christ discernait-Il les pensĂ©es des gens? Est-ce juste? Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, ayez foi en Lui, croyez en Lui. Dieu accomplira la chose.

67        TrĂšs bien, venez, monsieur. Qu’en dites-vous? De tout votre coeur? Croyez vous que Dieu a guĂ©ri ce diabĂšte tout de suite? Le croyez-vous? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez votre route et vous n’avez plus besoin que quelque chose d’autre soit fait Ă  ce sujet. Que Dieu soit avec vous.

            Disons : «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu», les amis.

            Apportez ce... Excusez-moi. J’ai eu une sensation Ă©trange lorsque j’ai mentionnĂ© le diabĂšte Ă  son sujet, pas vous? La mĂȘme chose, continuez simplement Ă  marcher, rendant grĂąces Ă  Dieu, ça vous quittera. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur; partez tout simplement.

            Que Dieu accorde la guĂ©rison Ă  cette femme; PĂšre, je prie qu’elle sorte ce soir de cette salle une femme forte et en bonne santĂ© pour Ta gloire au Nom de JĂ©sus. C’est ce que vous vouliez que je fasse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            TrĂšs bien. Approchez, madame. N’est-Il pas merveilleux? Qui pourrait douter de Dieu? Que quelqu’un mette la Bible en cause, le fait que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

68        Bonsoir, soeur. Presque quatre-vingt pour cent de cette assistance souffrent de la mĂȘme maladie que vous. Voulez-vous que je vous le dĂ©montre? Combien dans cette salle souffrent des troubles nerveux, juste une maladie des nerfs, levez la main, de tout cĂŽtĂ©, partout. Vous voyez? Chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme.

            Dieu Tout-Puissant, sois misĂ©ricordieux, nous voyons que cet esprit lugubre d’épuisement plane autour de cette femme, et nous savons que cela pourrait s’emparer d’elle et l’envoyer dans un asile d’aliĂ©nĂ©s, l’amener Ă  cogner la tĂȘte contre les murs jusqu’à en mourir, s’il pouvait y arriver. Mais, ĂŽ Dieu, maintenant nous venons en croyant, et nous sommes conscients qu’il bĂ©nĂ©ficie d’un grand soutien ici ce soir. Et, PĂšre, nous croyons que Toi, Tu es tout le soutien qu’il nous faut. Et maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, que ce dĂ©mon de la nervositĂ© quitte cette femme et toute personne qui se trouve ici. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de ces gens. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ecoutez, cela est sur vous il y a un bon bout de temps. Ça a commencĂ© Ă  la mĂ©nopause. Maintenant, vous vous en remettez pratiquement. Vous allez vous porter trĂšs bien. Partez, vous rĂ©jouissant, rendant grĂąces Ă  Dieu. Vous pensiez que beaucoup de choses n’allaient pas en vous, mais c’est la maladie principale...?...

69        Oh! Dieu pourrait s’établir au-dessus de cette petite assistance juste en ce moment et laisser sortir tout le monde d’ici. Vous pleurez, monsieur; je sais de quoi vous souffrez. Je sais que vous avez des lĂ©sions au dos. Est-ce juste? En effet, j’attends qu’Il vous guĂ©risse, je... Tout le monde, je vois l’homme penchĂ© lĂ , infirme, tout le monde le sait. Mais vous avez eu des lĂ©sions...?... C’est lĂ  que vous vous ĂȘtes blessĂ© le dos, et vous avez reçu des lĂ©sions au dos. J’ai vu la vision quatre ou cinq fois au-dessus de vous, mais vous craignez que vous ne puissiez pas ĂȘtre guĂ©ri. Oui, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri. N’ayez plus de telles pensĂ©es. Quand Il me le rĂ©vĂ©lera, je vous le dirai. Mais je ne peux pas vous le dire avant que vous disiez le... Je vous observe. Je vous ai vu assis lĂ  il y a quelques instants, j’ai vu vos–vos lĂ©sions, j’ai vu ce qui s’est passĂ©. Mais je–je ne peux pas le dire avant qu’Il ne me le rĂ©vĂšle. Laissez simplement votre foi monter. Je crois que vous allez ĂȘtre bien portant. Ayez simplement foi en Dieu. Dieu l’accordera. Eh bien, cet esprit qui est sur vous est agitĂ© juste lĂ  en ce moment.

70        Tout le monde, soyez rĂ©vĂ©rencieux, tout aussi rĂ©vĂ©rencieux que possible, et soyez en priĂšre. Il y a une–une ligne, une chaĂźne sombre qui va depuis cet homme jusqu’à cette assistance. Puisse Dieu... Oui, c’est ça. Ça descend sur une femme. Vous ĂȘtes assise dans cette salle ici juste au fond, vous avez des lĂ©sions au dos; un os de son dos est endommagĂ©. N’est-ce pas juste, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  tout au fond? Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier, n’est-ce pas? Vous aussi, vous avez des lĂ©sions au dos, dans vos deux–dans le dos, n’est-ce pas? Vous avez levĂ© les yeux vers moi, en Ă©tant ass-... Non, la dame qui est lĂ  au fond, il y a une chaĂźne qui va jusque vers vous aussi. Est-ce juste? Que Dieu soit avec vous. Que Dieu vous bĂ©nisse toutes les deux et qu’Il vous guĂ©risse.

            Ce garçon qui est assis juste lĂ  au–au bout de la rangĂ©e, il a un problĂšme de dos, lui aussi. Est-ce juste, monsieur? Ne souffrez-vous pas aussi de la gastrite? Cette femme-lĂ , n’est-elle pas votre voisine? Je vous vois vous regarder l’un l’autre, vous parlant par-dessus une clĂŽture. Est-ce juste? Que Dieu vous bĂ©nisse tous les deux. Vous ĂȘtes guĂ©ris juste lĂ . Le Dieu Tout-puissant vous a touchĂ©s. Vous ĂȘtes...?... Amen.

            Approche, monsieur. Que Dieu te bĂ©nisse, mon fils. Veux-tu te rĂ©tablir de cette gastrite? Eh bien, va manger, et que Dieu te bĂ©nisse.

71        Cet homme qui est assis juste derriĂšre ce garçon-lĂ , c’est le papa du garçon. Je les vois aller ensemble au mĂȘme domicile. N’est-ce pas juste, monsieur? Vous ĂȘtes malade et souffrez de la vessie, est-ce juste? N’est-ce pas lĂ  sa mĂšre qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de lui lĂ -bas? Vous habitez tous au mĂȘme domicile. Et cette femme a une hernie et une maladie du coeur. Est-ce juste? Imposez-vous les mains l’un Ă  l’autre et soyez rĂ©tablis au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Eh bien, a-t-Il dit de guĂ©rir les malades? Si vous avez la foi pour croire. Approchez, monsieur. Oh! la la! le diabĂšte, trouble cardiaque. Vous voulez ĂȘtre rĂ©tabli? Levez la main, dites : «Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri.» Que le Seigneur vous rĂ©tablisse maintenant et vous donne la bonne santĂ©. Amen. Disons : «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

72        TrĂšs bien, amenez l’homme. Inclinez la tĂȘte; il y a un esprit sourd sur cet homme. Dieu Tout-Puissant, qui as ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ d’entre les morts, donne-nous la grĂące, la gloire et du secours. BĂ©nis cet homme que je bĂ©nis en Ton Nom. Puisse l’esprit de l’ennemi quitter cet homme, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Satan, sors de lui, au Nom de JĂ©sus.

            M’entendez-vous? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. M’entendez-vous maintenant? Dites «amen». ...?... Maintenant, levez la tĂȘte. Son sourd–il Ă©tait sourd de cette oreille-ci. Je–je vais le dire en chuchotant vraiment, mais vous, dites-le trĂšs fort. Gloire au Seigneur! [«Gloire au Seigneur.»] J’aime JĂ©sus. [«J’aime JĂ©sus.»–N.D.E.] Entendez-vous cela? Approchez-vous du microphone maintenant. Maintenant regardez, je vais introduire mon doigt dans cette oreille; voici l’oreille qui est atteinte de surditĂ©. TrĂšs bien. Gloire au Seigneur, [«Gloire au Seigneur.»] JĂ©sus vous sauve. [«JĂ©sus vous sauve.»–N.D.E.] Vous ĂȘtes un ministre de l’Evangile, vous croyez donc cela, n’est-ce pas? Que Dieu vous bĂ©nisse, continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant; vous ĂȘtes guĂ©ri. Amen.

            Approchez, monsieur. Je voudrais vous dire quelque chose. Vous Ă©tiez assis juste lĂ -bas il ya quelques instants, n’est-ce pas? Cet asthme vous a quittĂ© lĂ -bas, ainsi continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant et avec des louanges.

            TrĂšs bien, approchez, monsieur. Vous voulez vous remettre de l’arthrite et ainsi de suite, en vous approchant? Traversez l’estrade en disant : «Merci, Seigneur JĂ©sus, de m’avoir guĂ©ri.» Amen. Croyez simplement en Dieu.

73        Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur alors que vous vous approchez? Voulez-vous recommencer Ă  manger de nouveau et avoir un bon dĂźner complet Ă  prendre et–comme vous en aviez l’habitude? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Alors je rĂ©primande cette gastrite au Nom de JĂ©sus-Christ, que ça vous quitte. Et Satan ne peut pas rĂ©sister lĂ  oĂč Dieu se tient. Partez, prenez votre souper, et faites tout ce que vous voulez, Dieu vous a rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien, approchez, monsieur. Vous croyez maintenant? Est-ce que tout le monde croit? L’aimez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Pas juste pour... Je ne–ne–ne suis qu’un homme, mais Lui, Il m’utilise simplement de cette maniĂšre. Je vois quelque chose dans une bouteille. C’est du sang. Il y a un, deux, trois, quatre, cinq, six, sept, huit, neuf, dix, onze, douze, treize, quatorze, quinze, seize, dix-sept bouteilles de sang. Vous avez eu dix-sept transfusions sanguines. Vous ĂȘtes anĂ©mique. Est-ce juste? Et vous venez d’une autre contrĂ©e, de l’Arkansas. Est-ce juste? Rentrez chez vous et fini... Vous avez reçu maintenant une transfusion sanguine venant du Calvaire, qui tiendra pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse et qu’Il vous rĂ©tablisse.

            Croyez-vous en Dieu? Tenons-nous debout juste un moment, partout. Levons les mains.

74        PĂšre Tout-Puissant et Tout-suffisant, qui as amenĂ© Ton Fils JĂ©sus-Christ dans ce monde, et qui Te tiens ici comme notre modĂšle, regarde ces mains qui se sont levĂ©es partout. Je prie, Dieu bien-aimĂ©, avec un coeur sincĂšre, avec toute la force qui me reste dans mon corps mortel et de tout mon coeur; et il est Ă©crit dans les Saintes Ecritures que la priĂšre fervente [du juste] a une grande efficace. Et de tout mon coeur je Te demande, ĂŽ Dieu, de ne laisser personne quitter cette salle ce soir sans ĂȘtre guĂ©ri. Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, et si nous tous nous avons trouvé–trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, Ă©coute nos priĂšres comme Tu l’as dit; nous confessons nos fautes les uns aux autres et nous prions les uns pour les autres, pour que nous soyons guĂ©ris.

            Ô Dieu, baisse Ton regard dans cette assistance, alors que mon corps devient trĂšs faible, je–je Te prie, ĂŽ PĂšre, de tout mon coeur, d’accorder que la puissance de JĂ©sus-Christ se meuve sur cette assistance et dĂ©ferle sur eux en ce moment mĂȘme. Et que Ton serviteur, rĂ©primande dans la priĂšre, tout esprit impur, et tout dĂ©mon, toute affection, et toute maladie. Et puisse cette assistance s’élever dans la puissance de Dieu et avancer normalement, en bonne santĂ© et guĂ©rie au Nom de JĂ©sus...

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