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PrĂ©dication L’Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1108E La durĂ©e est de: 1 heure et 10 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Expectative

1          ... c’est ma priĂšre. Bonsoir, mes amis. C’est vraiment un privilĂšge d’ĂȘtre de retour ici ce soir pour servir cette assistance. Et ce soir, c’est un dimanche soir oĂč toutes les Ă©glises tiennent leurs propres cultes. Nous avons demandĂ© Ă  tous les fidĂšles de... dont les Ă©glises ont ouvert les portes de rester et de ne pas venir ce soir Ă  la rĂ©union en plein air, afin de pouvoir assister Ă  leurs propres cultes. C’est ça notre travail, d’essayer de garder les gens dans–dans leurs Ă©glises. Et ceux qui ne vont pas Ă  l’église, nous nous efforçons de les persuader d’aller Ă  l’église.

            Nous sommes trĂšs reconnaissants pour la rĂ©union de cet aprĂšs-midi, pour les Ăąmes qui ont Ă©tĂ© amenĂ©es Ă  JĂ©sus-Christ. Et nous croyons que vous allez adhĂ©rer quelque part, Ă  une bonne Ă©glise de votre choix, et vous ferez de cette Ă©glise votre propre Ă©glise, et que vous resterez un chrĂ©tien aussi longtemps que vous vivrez. Et j’espĂšre vous rencontrer dans un meilleur pays, oĂč nous... il n’y aura point de tristesse ni de maladie. Il n’y aura plus d’appel Ă  l’autel, tout le monde aura Ă©tĂ© sauvĂ©. Ainsi, que le Seigneur bĂ©nisse chacun de vous.

2          Maintenant, je pense qu’ils ont annoncĂ© que demain soir les–les rĂ©unions se tiendront ailleurs. J’en suis certain. Demain soir, est-ce juste, docteur? OĂč? Dans l’enceinte du lycĂ©e. Vous l’avez dĂ©jĂ  annoncĂ©, je suppose. Oui, merci. Dans la salle du lycĂ©e, demain soir... Et que le Seigneur vous bĂ©nisse. Nous croyons que ça sera vraiment une glorieuse sĂ©rie de rĂ©unions pour la semaine qui commence.

            BientĂŽt nous allons devoir quitter pour aller outre-mer, en Afrique et en Inde, et dans diverses rĂ©gions du monde. Je me souviendrai toujours d’Owensboro, depuis cette derniĂšre semaine, de ces merveilleux moments que nous avons eus, croyant que Dieu vous bĂ©nira abondamment.

            Eh bien, je suis un peu en retard. Ceux qui Ă©taient venus me prendre pour m’amener ici Ă©taient eux-mĂȘmes un peu malades, et nous avons dĂ» prier pour eux avant de venir.

3          J’aimerais lire une portion de la Parole de Dieu. Et je vais faire juste un ou deux commentaires, ensuite nous allons directement nous mettre Ă  prier pour les malades. Cela se trouve dans Luc, au chapitre 2, Ă  partir du verset 25:

            Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

            Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

            Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme les parents apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit:

            Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta parole.

            Car mes yeux ont vu ton salut.

            Dans les Actes des apĂŽtres, au chapitre 2, nous lisons ces versets, le verset 22:

            Hommes IsraĂ©lites, Ă©coutez ces paroles! JĂ©sus de Nazareth, cet homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles, les prodiges et les signes qu’il a opĂ©rĂ©s par lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes...

4          Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pendant que nous nous adressons Ă  l’Auteur de cette Parole.

            Notre Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes vraiment reconnaissants, ce soir, pour le privilĂšge que nous avons de venir vers Toi au Nom de Ton unique Fils engendrĂ©, JĂ©sus. Sachant que lorsque nous Ă©tions autrefois des Ă©trangers loin de Dieu, mĂ©prisables, dans le monde, dans le pĂ©chĂ© et les offenses, Tu L’as nĂ©anmoins envoyĂ© sur terre, Lui l’Admirable, afin de prendre notre place pour l’expiation de notre pĂ©chĂ©. Il est mort au Calvaire pour nous rĂ©concilier et nous ramener au PĂšre, le CrĂ©ateur de notre ĂȘtre. Et nous qui Ă©tions autrefois des gens des nations, nous qui portions des idoles muettes, nous sommes maintenant au travers de la rĂ©conciliation, ramenĂ©s Ă  Dieu, de telle sorte que nous sommes appelĂ©s des fils et des filles de Dieu. Et ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son corps, qui sera libĂ©rĂ© de la maladie, libĂ©rĂ© du pĂ©chĂ©, libĂ©rĂ© de la mort, car nous Le verrons tel qu’Il est.

5          Ô Dieu, cela fait bondir le coeur de tout mortel. Cette espĂ©rance est en nous, et elle est si simple. Tu l’as rendue si simple que mĂȘme un insensĂ©, as-Tu dit, ne s’égarerait pas sur le chemin. «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle.» Quel Tendre PĂšre nous avons! Et nous Lui sommes reconnaissants, Lui qui nous a ramenĂ©s Ă  Lui par la mort de Son Fils au Calvaire.

            Et, ĂŽ Dieu, nous embrassons trĂšs humblement la croix ce soir, et le Christ de la croix, et nous confessons que nous sommes des pĂ©cheurs, et que nous ne mĂ©ritons rien. Mais seulement dans Sa misĂ©ricorde, et sur base de Ses mĂ©rites, nous venons T’offrir des actions de grĂąces et des louanges pour ce que Tu as accompli.

6          Et maintenant, Tendre PĂšre, puisses-Tu L’envoyer ce soir dans la puissance du Saint-Esprit, et qu’Il guĂ©risse les malades. Beaucoup de Tes enfants ici sont malades et dans le besoin. Ils se sont rassemblĂ©s ici, venant de diffĂ©rents coins de cette nation. Nous Te prions de bĂ©nir chaque Ă©glise ce soir, Ă  travers le monde, lĂ  oĂč ils ont ouvert leurs portes, et oĂč leurs membres sont fidĂšles au poste du devoir; bĂ©nis-les. Et ces gens ici, qui sont venus de diffĂ©rents coins du pays, se sont rassemblĂ©s ici ce soir pour qu’on prie pour eux. Et, ĂŽ Dieu, nous Te prions de les guĂ©rir tous. Et lorsque nous nous en irons, puissions-nous dire avec ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ce jour-lĂ : «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence.» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

7          J’ai juste une ou deux minutes pour vous parler, mais j’ai un tel amour dans mon coeur pour Lui qu’il me semble vraiment qu’il me faut dire un ou deux mots pour Lui.

            Je pense au texte que je viens juste de lire, en rapport avec ce vieil homme du nom de SimĂ©on. Il Ă©tait un sacrificateur au temple, avancĂ© en Ăąge, il avait environ quatre-vingts ans, et Ă©tait un–un grand–un homme qui Ă©tait honorĂ© parmi tous les gens de la ville. Et quelle–quelle personnalitĂ© il Ă©tait, quel–quel personnage, un homme renommĂ©, un homme honorable. Et le Saint-Esprit lui avait rĂ©vĂ©lĂ© qu’il ne verrait pas la mort avant d’avoir vu le Christ.

            Eh bien, le Christ avait Ă©tĂ© le Centre de toutes les espĂ©rances de la rĂ©demption depuis le jardin d’Eden. Et tous les prophĂštes avaient attendu impatiemment Sa Venue. Et maintenant, voici un homme de quatre-vingts ans, pensez-y, qui cependant affirmait avec assurance qu’il n’allait pas mourir avant d’avoir vu le Christ. Pouvez-vous vous imaginer ce que cela... ce que les gens disaient au sujet du vieil homme? «Eh bien, il a simplement perdu la tĂȘte. Il y a quelque chose qui cloche en lui. Il n’est pas... Il a perdu la raison. Eh bien, ce vieil homme de quatre-vingts ans a dĂ©jĂ  un pied dans la tombe maintenant, et cependant il dit qu’il verra le Christ.» Et ces gens-lĂ , les Juifs Ă©taient sous la captivitĂ© romaine au temps de la naissance de Christ, et combien la chose paraissait lointaine!

8          Et c’est ce qu’il en est ce soir. Pour beaucoup d’entre vous ici il peut sembler que le temps de votre dĂ©livrance est encore trĂšs Ă©loignĂ©. Mais parfois, lorsque cela semble plus Ă©loignĂ©, et que l’heure semble ĂȘtre la plus sombre, c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous recevez une assistance de la part de Dieu. Il existe un vieux proverbe qui dĂ©shonore Dieu et qui dit: «Aide-toi, et le ciel t’aidera.» C’est une erreur. Dieu aide ceux qui ne peuvent pas s’aider. Si vous pouvez vous aider, vous n’aurez pas besoin de l’aide de Dieu. Dieu a pitiĂ© de ceux qui ne peuvent se secourir.

            Et quant Ă  SimĂ©on, il n’avait pas honte de son tĂ©moignage. Pourquoi? Parce que c’est le Saint-Esprit qui le lui avait dit.

            Maintenant, si je voulais Ă©tablir cette pensĂ©e ici pendant quelques instants, j’aimerais bien le faire juste pour un moment, j’aimerais prendre le mot: Expectative.

            Et, gĂ©nĂ©ralement, une personne reçoit ce Ă  quoi elle s’attend. Bien des gens viennent aux rĂ©unions, ils vont Ă  l’église, ils disent: «Eh bien, je n’ai rien vu. Pour commencer je m’attendais Ă  ne rien voir.» VoilĂ  pourquoi vous n’avez rien vu. «Je n’ai pas Ă©tĂ© aidĂ©. Je ne m’y attendais pas.» GĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous venez Ă  la rĂ©union et que vous vous attendiez Ă  trouver quelque chose Ă  critiquer, dans un service religieux, Satan fera de son mieux pour que vous voyiez cela. Il vous montrera quelque chose qui vous amĂšnera Ă  vous en aller et Ă  critiquer la rĂ©union.

9          Et si vous venez, vous attendant Ă  recevoir de l’aide de la part de Dieu, Dieu rĂ©pondra Ă  votre attente. C’est ce qu’Il fait toujours. OĂč que vous alliez, quoi que vous fassiez, c’est ce Ă  quoi vous vous attendez qui produit votre foi. Si vous venez en disant: «Eh bien, il n’y a rien dans tout cela.» C’est juste de cette maniĂšre-lĂ  que vous allez retourner chez vous, sans rien recevoir. Si vous venez ce soir en disant: «Eh bien, si on ne prie pas pour moi, je rentrerai chez moi et je ne serai pas guĂ©ri.» C’est simplement de cette maniĂšre-lĂ  que vous rentrerez. Si vous venez ici ce soir en disant: «Je viens dans un seul but, c’est de toucher Christ pour mon corps ou mon Ăąme.», vous rentrerez chez vous aussi heureux que possible, car vous Le toucherez.

            Maintenant, peu importe Ă  quoi ressemble l’opposition, c’est Christ qui est la RĂ©ponse. La foi amĂšne Christ. Remarquez, vous en souvenez-vous? Un homme de quatre-vingts ans, Ă  la barbe blanche, aux cheveux blancs, et ce vieil homme cependant allait partout, disant aux gens qu’il n’allait pas mourir avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Quelle merveilleuse image de la foi!

            La foi ne connaĂźt aucune dĂ©faite. La foi est parfaite. La foi produit des choses lorsque rien ne peut ĂȘtre produit. La foi crĂ©e. La foi enlĂšve les doutes. La foi prend le nĂ©gatif et le rend positif. Comme c’est magnifique! Ce vieil homme avait une base pour la foi. La foi n’est pas un mythe, ce n’est pas quelque chose qui vient d’une fabrication mentale, c’est absolument un rĂ©sultat fondamental qui se produit dans le coeur d’une personne. Lorsque la foi est appropriĂ©e, Ă  ce moment-lĂ  cela produit quelque chose dans le coeur de cette personne. Mais cela ne peut pas ĂȘtre basĂ© sur une dĂ©claration du genre: «Eh bien, allez toucher un arbre et vous serez guĂ©ri», ou–ou «invoquez le–le poteau.» Elle doit avoir un fondement.

10        Maintenant, voici ce qu’il y a. J’aimerais que vous saisissiez cela. Quelle est cette fondation sur laquelle vous pourriez placer votre foi et qui dĂ©passe la Parole de Dieu? Sur quoi d’autre pouvez-vous placer votre foi alors qu’Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.»?

            C’est donc un fait que la Parole de Dieu est Ă©ternelle. Et la terre mĂȘme sur la face de laquelle nous sommes assis ce soir n’est rien d’autre que la Parole de Dieu matĂ©rialisĂ©e. Il a prononcĂ© la Parole, et a dit: «Que ceci soit.» Et la terre est venue Ă  l’existence. Tout ce que vous voyez a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par la foi dans la Parole parlĂ©e de Dieu. Dieu a dit: «Que ceci soit.» Et Il a cru dans Sa propre Parole. Eh bien, aprĂšs la rĂ©demption, et ayant dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© Dieu dans nos Ăąmes et dans notre coeur, combien plus devrions-nous baser notre foi sur ce que Dieu nous a accordĂ© comme promesse et sur ce pourquoi Il a envoyĂ© JĂ©sus pour mourir, afin de nous racheter sur base de cette promesse-lĂ !

            Puis je regarde SimĂ©on. Le Saint-Esprit lui avait rĂ©vĂ©lĂ© qu’il n’allait pas mourir avant qu’il ait vu le Christ du Seigneur. Il avait une base pour cela. Il n’avait pas peur de tĂ©moigner. Il Ă©tait sĂ»r que cela allait arriver.

11        Remarquez, chaque fois que Dieu est pris au Mot sur cette base, cela va produire le rĂ©sultat que Dieu a promis.

            ConsidĂ©rez la petite vierge Marie lĂ  Ă  Nazareth, une ville mĂ©chante, pire qu’Owensboro, une ville trĂšs mauvaise; c’était la ville la plus mĂ©chante du monde. Et une petite vierge... Ne dites pas que vous ne pouvez pas mener une vie correcte. Elle Ă©tait une vierge vivant dans la plus mĂ©chante ville de ce temps-lĂ . Et elle Ă©tait une vierge. Et, un jour, alors qu’elle marchait portant l’eau selon la coutume des Orientaux... Si jamais vous avez Ă©tĂ© en Orient, les gens transportent l’eau sur la tĂȘte. Parfois si elles peuvent porter cela et garder cela en Ă©quilibre, elles ont une sorte de grande cruche, et elles mettent cela sur chaque hanche et transportent cela, c’est ce que font les femmes, lorsqu’elles reviennent du puits des vierges, qui est encore une pratique aujourd’hui Ă  Nazareth.

12        Et sur sa route... Elle Ă©tait fiancĂ©e Ă  un homme, Joseph, qui avait Ă©tĂ© mariĂ© auparavant et avait eu quatre fils. Et sur sa route en allant chez elle, une LumiĂšre brilla devant elle. Et dans cette LumiĂšre se tenait un grand Ange, l’Archange Gabriel. Il a dit: «Salut, Marie. Tu es bĂ©nie d’entre [toutes] les femmes. Tu as trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.» Et il lui a rĂ©vĂ©lĂ© ce qui allait arriver. Et elle allait avoir un Enfant, sans connaĂźtre un homme, et elle Lui donnerait le Nom de JĂ©sus.

            Six mois avant cela, le mĂȘme Ange Ă©tait allĂ© vers un sacrificateur, et lui avait dit que sa femme, Elisabeth, allait avoir un bĂ©bĂ© aprĂšs ses jours de service au temple, Ă  Shiloh, et qu’il allait rentrer chez lui, mais celui-ci a doutĂ© de la chose. Il s’est demandĂ© comment cela allait se faire, Ă©tant donnĂ© qu’elle Ă©tait avancĂ©e en Ăąge, alors qu’il avait beaucoup d’exemples Ă  considĂ©rer, Sara, et Hagar, et bien d’autres auparavant. Mais cette petite femme n’avait aucun exemple. Elle a simplement dĂ» prendre Dieu au Mot.

13        Et tenez. Suivez, mon auditoire. La jeune fille n’a point doutĂ© de l’Ange. Cela ne s’était jamais produit auparavant dans le monde entier. Il n’y avait jamais eu un bĂ©bĂ© nĂ© par une naissance virginale. Et elle n’a point doutĂ© de Lui. Elle a simplement pris Dieu au Mot. Et aussitĂŽt elle s’est mise Ă  se rĂ©jouir, elle s’est mise Ă  tĂ©moigner, racontant aux gens qu’elle allait avoir un BĂ©bĂ©, sans connaĂźtre un homme, ne tenant pas compte combien c’était un dĂ©shonneur. Elle ignorait comment elle allait avoir ce BĂ©bĂ©. Elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle en soit certaine. Elle n’a pas attendu jusqu’à ce qu’elle ait senti la vie. Elle a pris Dieu au Mot et a commencĂ© Ă  se rĂ©jouir avant que quelque chose se soit produit. VoilĂ .

            Chaque homme, chaque femme qui ait jamais vĂ©cu sur cette terre et qui soit jamais parvenu Ă  quelque chose, ça a Ă©tĂ© des hommes et des femmes qui ont fait cette chose mĂȘme: ils ont pris Dieu au Mot. Elle tĂ©moignait Ă  tout le monde qu’elle allait avoir le bĂ©bĂ© avant qu’il y eĂ»t un quelconque signe visible. Et si Marie a pu faire cela en se basant sur quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©, combien plus devrions-nous, vous et moi, faire cela ce soir sur base de la foi dans la Parole de Dieu, alors que des centaines de gens sont guĂ©ris chaque soir? A combien plus forte raison devrions-nous croire cela?

14        SimĂ©on a cru cela. Dieu a toujours eu un reste quelque part qui croyait cela. N’ĂȘtes-vous pas heureux ce soir de faire partie de Son reste? N’ĂȘtes-vous pas heureux d’ĂȘtre un croyant, que Dieu vous ait accordĂ© Sa grĂące dans votre coeur pour venir et croire ces choses, qui sont fondamentales, l’Evangile solide?

            Eh bien, comme SimĂ©on commençait Ă  se faire vieux, et qu’il continuait Ă  tĂ©moigner, je peux m’imaginer les gens dire: «Ce vieillard est... Il a connu un dĂ©rĂšglement.» Mais lui croyait la chose.

            Maintenant, remarquez, si Dieu a fait une promesse, Dieu est obligĂ© d’accomplir Sa promesse Ă  l’égard de chaque individu qui acceptera cette promesse-lĂ . Croyez-vous cela?

15        Maintenant, alors en ce temps-lĂ , le BĂ©bĂ© naquit Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e. Il y avait quelques astrologues qui sont venus et qui ont observĂ© cela: l’étoile qui traversait le ciel et qui est restĂ© suspendu au-dessus du BĂ©bĂ©. Ils sont allĂ©s et ont adorĂ©. Mais les nouvelles ne se rĂ©pandaient pas comme aujourd’hui. Et si–si cela pouvait arriver de nouveau aujourd’hui, les gens diraient tout simplement: «Il y a quelques fanatiques qui se sont rassemblĂ©s lĂ -haut.» Ce ne serait pas un grand Ă©vĂ©nement. Les gens ne prĂȘteraient aucune attention Ă  Lui. Ils ne feraient pas cela aujourd’hui. Les gens n’étaient pas intĂ©ressĂ©s.

            Mais les Anges sont venus et ont chantĂ© Ă  quelques bergers qui se trouvaient sur le flanc d’une colline. Chaque fois qu’un roi naĂźt, le peuple chante. Il n’y avait personne sur terre ici pour L’accueillir, alors, et des Anges ont chantĂ© l’intention de ce groupe de paysans. Lorsque vous pensez Ă  l’accueil qu’Il avait reçu sur terre la premiĂšre fois que les ĂȘtres angĂ©liques sont descendus des cieux et ont chantĂ© Ă  l’intention des paysans, disant: «Aujourd’hui, dans la citĂ© de David est nĂ© Christ le Roi.»... Oh! la la! Quelle visitation pour la terre!

            Il y avait une loi juive que chaque mĂšre devait accomplir pour sa purification et la circoncision de son bĂ©bĂ©; et chaque bĂ©bĂ© juif qui naissait, devait ĂȘtre amenĂ© au temple huit jours aprĂšs sa naissance et ĂȘtre circoncis.

16        PrĂ©sentons cela comme un petit drame afin que les enfants comprennent. C’est lundi matin, et nous nous retrouvons au temple. Oh! Il y a un monde fou. Il y avait environ deux millions et quelques Juifs en Palestine en ce temps-lĂ , peut-ĂȘtre que deux cents ou trois cents bĂ©bĂ©s naissaient chaque nuit. Et chaque jour, cela veut dire qu’il y avait deux ou trois cents bĂ©bĂ©s qui se retrouvaient lĂ  dans la ligne, peut-ĂȘtre, pour la circoncision et ainsi de suite, des garçons.

            Disons que c’est un lundi matin. Le temple est bondĂ©, tout le monde fait des allĂ©es et venues. Tout au long de cette ligne se tient une trĂšs longue file des femmes attendant leur purification et la circoncision de leurs enfants.

17        Parcourons cette ligne du regard maintenant, avec une–avec une vision mentale. Je vois le long de la ligne des femmes riches tenant leurs bĂ©bĂ©s vĂȘtus de petits vĂȘtements tricotĂ©s et avec dentelles, tenant un petit agneau en laisse, c’était l’offrande du bĂ©bĂ© d’un riche. LĂ  au loin, tout au fond de la ligne, je vois une jeune fille d’environ dix-huit ans, le visage couvert d’un voile; elle est habillĂ©e pauvrement, et tient quelque chose dans sa main, non pas enveloppĂ© dans de beaux vĂȘtements, mais dans des langes. Les langes, c’était ce qu’on retirait Ă  l’arriĂšre du joug d’un boeuf. Lorsque le boeuf labourait, cela lui frottait les Ă©paules, on plaçait des Ă©toffes lĂ -dessus.

            Et lorsqu’Il est nĂ©, le Roi du Ciel, le plus riche du monde entier, Il est nĂ© dans une Ă©table. Je me demande pourquoi. Il Ă©tait un Agneau. Les agneaux ne naissent pas dans des maisons; ils naissent dans des Ă©tables. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu. Il est nĂ© sur un tas de paille. Il est venu au monde par la porte d’une Ă©table, et Il en est sorti par la peine capitale. Le monde ne L’a pas connu, et le monde ne Le connaĂźt toujours pas ce soir.

18        ConsidĂ©rez-Le, l’Admirable, enveloppĂ© dans des langes; et la mĂšre avait en main deux petites tourterelles pour la purification, c’était l’offrande du paysan. Elle traĂźnait plutĂŽt une sale rĂ©putation. Vous savez, il semblait y avoir en quelque sorte une sale rĂ©putation qui Le suivait de toute façon. Lorsqu’Il est arrivĂ© Ă  ce moment-lĂ  pendant qu’Il marchait lĂ , traĂźnant cette sale rĂ©putation... Quel moment! Le pauvre petit Enfant, Sa mĂšre avait un... Ă©tait taxĂ©e de tous les noms, soupçonnĂ©e d’avoir eu ce BĂ©bĂ© de Joseph, avant mĂȘme qu’ils soient lĂ©galement mariĂ©s. Cela ne la dĂ©rangeait pas. Dans son coeur elle savait de qui Ă©tait ce Fils-lĂ . Je peux voir les mĂšres garder leur distance. «VoilĂ  la fille en question.» Un dĂ©shonneur.

19        Tenez. Si je comprends bien ceci, il en est de mĂȘme aujourd’hui. Un homme ou une femme qui essaie rĂ©ellement de mener une vie chrĂ©tienne, et de s’abstenir des choses du monde, le monde le rejettera et le traitera de fanatique. Tout homme qui essaie de se confier en Dieu, ses voisins le traiteront de «petit saint», ou de «poule mouillĂ©e», ou quelque chose du genre. Une poule mouillĂ©e? Je ne juge pas l’homme par les callositĂ©s qui sont dans ses mains, c’est par les poches que portent ses genoux Ă  l’intĂ©rieur de son pantalon, montrant si la personne s’agenouille et prie ou pas. On ne juge pas l’homme par sa stature, on le juge par son caractĂšre. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [90,7 kg], et qui n’avaient pas une once d’homme en eux: violer une mĂšre ayant un bĂ©bĂ© dans ses bras. On juge un homme par son caractĂšre, ce qu’il est Ă  l’intĂ©rieur.

20        Suivez attentivement ce cas. Les gens continuaient Ă  passer, mais lĂ  tout au fond dans une salle de priĂšre, imaginons-nous, dans le temple, il y avait un vieil homme assis lĂ , qui lisait les Ecritures. Son nom Ă©tait SimĂ©on. «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis. Et l’Eternel L’a frappĂ© pour l’iniquitĂ© de nous tous. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©. Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Je peux voir SimĂ©on dire: «Je me demande de qui s’agit-il? Est-ce lĂ  le Messie?» Si Dieu avait dit Ă  SimĂ©on qu’il allait voir le Messie, et que le Messie, pour la premiĂšre fois, Ă©tait au temple, c’était le devoir de Dieu de veiller Ă  ce que SimĂ©on Le voie. Est-ce juste?

21        Je peux voir le Saint-Esprit toucher SimĂ©on et dire: «LĂšve-toi.» Et SimĂ©on se lĂšve. Je crois que les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Le Messie est dans le temple. Je peux entendre le Saint-Esprit dire Ă  SimĂ©on: «Mets-toi en marche.» Il ignore oĂč il va; il avance tout simplement. Le voici qui arrive, conduit par le Saint-Esprit, se faufilant parmi les gens; il longe cette ligne jusqu’à ce qu’il trouve cette petite vierge mĂ©prisĂ©e qui se tenait lĂ , un BĂ©bĂ© dans ses bras. Il tend les mains, prend le BĂ©bĂ© dans ses bras, les larmes coulant sur sa barbe blanche, et il dit: «Seigneur, laisse maintenant Ton serviteur s’en aller en paix selon ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.»

22        Au mĂȘme moment, il y avait dans le temple une prophĂ©tesse aveugle du nom d’Anne, la vierge Anne. Elle ne quittait pas le temple, mais elle restait au temple jour et nuit, Ă  prier. Et elle aussi attendait la Venue du Seigneur. Et au mĂȘme moment, le Saint-Esprit vint sur elle. Et voici venir la vieille aveugle Anne, dĂ©jĂ  dans la quatre-vingtaine, avançant sous la conduite du Saint-Esprit parmi tous ces gens, ignorant oĂč elle allait, elle Ă©tait conduite par le Saint-Esprit jusqu’à ce qu’elle est arrivĂ©e et s’est tenue devant l’Enfant Christ, elle a levĂ© les mains et a bĂ©ni Dieu.

            Qu’est-ce qui vous a conduit ici ce soir? David a dit: «Lorsque la profondeur appelle la profondeur, il y a une profondeur en vous qui appelle...» Combien ici croient dans la guĂ©rison divine? Faites voir la main. Si vous croyez dans la guĂ©rison divine, il doit y avoir une Fontaine ouverte quelque part, c’est la premiĂšre chose qui nous est promise par la Parole de Dieu. Est-ce vrai? Et si la Parole de Dieu a promis cela, et si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, je ne crois pas que vous ayez parcouru ce pays... Et lorsque je suis venu ici ce soir, j’ai vu des plaques d’immatriculation du Texas, de la Louisiane et de partout. Vous n’avez pas parcouru toute cette distance, quittant votre propre Ă©glise et tout ce soir pour vous asseoir dans ce petit endroit ici juste pour ĂȘtre vu. Vous ĂȘtes venu parce que quelque chose en vous vous dit qu’il y a quelque part une Fontaine ouverte pour la guĂ©rison divine. Et le mĂȘme Saint-Esprit qui conduisit SimĂ©on vous a conduit droit jusque dans cet endroit ici oĂč chaque soir JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu fait voir les aveugles, fait entendre les sourds, fait marcher les boiteux. Croyez-vous en Lui?

23        Maintenant, JĂ©sus dans Son ministĂšre, considĂ©rez ce qu’Il Ă©tait. Il n’était pas un grand homme, ou plutĂŽt Il ne prĂ©tendait pas l’ĂȘtre. Il Ă©tait pauvre. Il ne s’habillait pas diffĂ©remment du reste des hommes; Il s’habillait comme tout autre homme. Il n’avait pas de beautĂ© pour nous plaire, Il Ă©tait probablement un Homme mince et frĂȘle. Mais lorsqu’Il parlait, Il parlait de Son PĂšre. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres; c’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.»

            Et un jour, lorsqu’Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’un groupe de gens infirmes Ă  la piscine de BĂ©thesda, Il est allĂ© et a guĂ©ri un homme qui avait peut-ĂȘtre la prostatite ou une maladie du genre, et Il s’en est allĂ©. Les Juifs L’ont interrogĂ© Ă  ce sujet. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme; mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Il faisait seulement ce que Dieu Lui montrait.

24        Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, pendant que les gens se tenaient Ă  cĂŽtĂ© de Lui, Il discernait leurs pensĂ©es. Est-ce l’Ecriture? Il connaissait les pensĂ©es des gens. Et qu’a dit le monde Ă  Son sujet? Le monde a dit: «Il est le chef des dĂ©mons, le plus grand des diseurs de bonne aventure.» Ils ne L’ont pas reconnu. Les diseurs de bonne aventure ne sont pas des guĂ©risseurs et tout. Les diseurs de bonne aventure, ce sont des gens qui essaient d’imiter les morts ou quelque chose de ce genre.

            Dieu parle du jugement, de la justice, du salut, de la puissance, de la guĂ©rison. Comme c’est merveilleux de voir que JĂ©sus magnifiait Dieu! Lorsque les gens venaient vers Lui et Lui disaient diffĂ©rentes choses, ils Lui posaient des questions, Il disait: «Je ne fais que ce que Mon PĂšre Me montre.»

            Il est allĂ© vers une femme au puits. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Elle L’a interrogĂ© sur le fait que Lui Ă©tait un Juif et elle une Samaritaine; mais Il a dit: «Si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Et comme la conversation se poursuivait, Il a dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme. Et Il a dit: «Va chercher ton mari.» VoilĂ  ce qu’était son problĂšme.

            Et elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte.»

25        Or, JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. VoilĂ  le problĂšme aujourd’hui. VoilĂ  lĂ  oĂč l’église chrĂ©tienne s’est relĂąchĂ©e aujourd’hui. On vous enseigne la thĂ©ologie, on enseigne la Parole, mais frĂšre, la Bible... JĂ©sus a dit: «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira, et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©, et celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues et guĂ©riront les malades, et ainsi de suite.» Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes, parce que Je M’en vais au PĂšre.» Eh bien! mon ami chrĂ©tien, Il est ressuscitĂ© des morts.

            Tenez, tout rĂ©cemment, l’un des plus grands docteurs des Ă©glises fondamentalistes aujourd’hui s’est tenu lĂ  et a dĂ» changer de sujet, car un mahomĂ©tan lui avait dit qu’ils avaient la mĂȘme consolation en croyant au prophĂšte Mahomet, tout autant qu’eux en croyant que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Il a dit: «Nous croyons tous cela. Les deux ont Ă©crit des Bibles. Nous croyons tous cela. Alors quelle diffĂ©rence cela fait-il?» Il a dit: «Notre Mahomet n’a jamais promis quelque chose comme l’a fait votre JĂ©sus. Il a continuĂ©: «J’aimerais vous voir produire, reproduire et prouver la rĂ©surrection du Christ vivant dans l’Eglise par Sa Vie, comme Il l’a promis, Ă  ce moment-lĂ  je croirai que votre Christ est ressuscitĂ© des morts.» Quel dommage que l’Eglise se soit relĂąchĂ©e!

26        Ce soir je vous dis ceci Ă  chacun de vous, il y a probablement ici des mĂ©thodistes, des baptistes, des catholiques, des presbytĂ©riens, vous ĂȘtes tous mĂ©langĂ©s. Nous ne vous indiquons pas Ă  quelle Ă©glise aller, nous vous disons quel Seigneur servir: JĂ©sus-Christ. Dieu ne m’a jamais posĂ© des questions une seule fois au sujet de l’église oĂč les gens vont. Il a toujours... S’ils ne mĂšnent pas une vie correcte, Il rĂ©primandera le pĂ©chĂ©; mais Il ne dit rien au sujet de vos Ă©glises. Eh bien, que le Seigneur vous aide ce soir pendant que nous inclinons de nouveau nos tĂȘtes pour la priĂšre.

            Notre PĂšre cĂ©leste, il y a ici des mouchoirs qu’on a placĂ©s devant moi montrant que ces gens malades ont des bien-aimĂ©s Ă  travers le pays. Je Te prie de les guĂ©rir tous. Et que Ton Saint-Esprit vienne immĂ©diatement, Seigneur, toucher ces mouchoirs et les bĂ©nir pour le but pour lequel ils ont Ă©tĂ© envoyĂ©s. Et que les malades soient guĂ©ris.

27        Et maintenant, notre PĂšre, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ Ton Fils d’entre les morts, et qui L’as envoyĂ© Ă  l’Eglise afin que l’Eglise puisse Le prĂ©senter aux gens, afin que les incrĂ©dules croient, puisse-t-Il envoyer Son glorieux Ange ce soir, et que Celui-ci se tienne Ă  cĂŽtĂ© de Ton serviteur inutile.

            Et que cette assistance qui s’est rassemblĂ©e ici ce soir venant des diffĂ©rentes rĂ©gions, ce petit groupe de gens, puissent-ils recevoir les bĂ©nĂ©dictions de Dieu; qu’ils repartent d’ici heureux et transportĂ©s de joie, sachant que JĂ©sus vit toujours et qu’Il rĂšgne, qu’Il est ressuscitĂ© des morts et vit parmi les gens. Accorde-leur Ă  tous la Vie Eternelle et le pardon de pĂ©chĂ©s. Et, Seigneur, accorde Ă  Ton serviteur, qui ne mĂ©rite pas ces choses, mais accorde-moi le pardon des pĂ©chĂ©s et la Vie Eternelle, afin que je puisse me lever et intercĂ©der pour les gens. Car je comprends, PĂšre, qu’alors que je sers ces gens, c’est Toi que je sers. En effet, Tu as dit: «Tout ce que vous avez fait Ă  l’un de ces plus petits de Mes frĂšres, c’est Ă  Moi que vous l’avez fait.» Exauce-moi, Seigneur. Je rĂ©clame ces bĂ©nĂ©dictions pour Ta gloire, au Nom de JĂ©sus. Ton Fils. Amen.

28        Pardonnez-moi d’avoir pris trop de temps Ă  parler. J’aimerais qu’il y ait un respect parfait, s’il vous plaĂźt, s’il vous plaĂźt. Gardez vos enfants prĂšs de vous. Et maintenant, si je vous demandais Ă  n’importe quel moment d’incliner la tĂȘte, j’aurais fait cela dans un seul but, mes amis, c’est pour le respect. Je ne suis pas responsable des consĂ©quences pour les critiqueurs ou celui qui dĂ©sobĂ©it. Soyez-en certains, comme vous l’avez appris maintenant, comme vous le savez, et voyez de vos propres yeux que c’est la dĂ©monologie, ce sont des dĂ©mons qui ont liĂ© ces gens, et ils vont d’une personne Ă  une autre. C’est l’Ecriture.

            Vous souvenez-vous [de ce passage] oĂč ces dĂ©mons de Gadara ont essayĂ©, ont suppliĂ© JĂ©sus de les laisser entrer dans des pourceaux? Vous souvenez-vous de cette Ecriture? Et beaucoup d’entre vous, qui viennent des diffĂ©rents coins du pays, ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions, et ils ont vu l’épilepsie sortir d’une personne, aller chez une autre personne. Et cela avait terrassĂ© beaucoup de gens. Y a-t-il quelqu’un qui a dĂ©jĂ  vu cela dans une rĂ©union? Montrez-le en levant votre main afin que les autres qui sont assis Ă  cĂŽtĂ© puissent... Oui, c’est vrai, beaucoup d’entre vous. C’est vrai. Ça va d’une personne Ă  une autre. Alors soyez respectueux.

            Maintenant, ce n’est pas pour jouer Ă  la religion, mes amis. Ce n’est pas un spectacle sur la scĂšne. C’est pour essayer de vous amener votre Seigneur ressuscitĂ©, Celui qui est mort afin que vous puissiez avoir ce privilĂšge. Que Dieu accorde cela.

29        Maintenant, nous avons distribuĂ© quelques cartes de priĂšre; c’est ce qu’ils m’ont dit lĂ  derriĂšre, il y a quelques instants. Nous ne pouvons pas appeler sur l’estrade beaucoup de gens Ă  la fois. Nous ne pouvons faire monter qu’un petit nombre Ă  la fois. Certains d’entre eux ne sont pas en mesure de se lever, et ainsi de suite, ainsi nous vous prions tout simplement d’ĂȘtre patient avec nous, et–et que chacun de vous reste simplement lĂ  oĂč il est, et soyez respectueux. Restez tout aussi respectueux que possible, car en tout, c’est l’esprit. Et lorsque les esprits se dĂ©placent... LĂ  dehors il y a des esprits; partout il y a des esprits. Chaque ĂȘtre humain est un esprit, et vous devez passer d’une dimension Ă  une autre.

            Et maintenant, reprĂ©sentez-vous tout simplement quel personnage, quel genre de personne JĂ©sus Ă©tait. Et ensuite voyez s’il viendra Ă  nous ce soir, et s’Il se manifestera Ă  l’Eglise.

30        Combien ont reçu les photos hier? Faites voir les mains partout. Les photos, nous ne les vendons pas le dimanche. Nous respectons le jour du Seigneur. Mais procurez-vous-en une si vous le pouvez. Et je les achĂšte tout simplement des studios, afin de vous permettre de les avoir.

            Scientifiquement, si je... Ceci est le dernier service que je tiens ce soir, mes amis chrĂ©tiens, devant Dieu j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Et Dieu a confirmĂ© cela Ă  des millions de gens Ă  travers le monde. Et cela a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© dans toutes les fournaises ardentes que Satan possĂšde, je crois. Et cependant, dans le monde scientifique, Il a donc confirmĂ© cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Donc je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, et Dieu est en train de rendre tĂ©moignage Ă  la vĂ©ritĂ©. Et je prie que Dieu bĂ©nisse chacun de vous ce soir.

31        Quel... Je crois qu’ils ont dit que c’était la sĂ©rie de cartes de priĂšre F qu’ils ont distribuĂ©es. Eh bien, c’est une petite carte. Je pense que cela porte ma photo au recto. Retournez-la, et il y a une lettre F, et il y a un numĂ©ro inscrit dessus. Et maintenant, ce numĂ©ro au verso... Eh bien, commençons quelque part lĂ . Je suppose, Ă©tant donnĂ© qu’on a distribuĂ© cent de ces cartes de priĂšre, nous ne pouvons pas faire monter tous les cent Ă  la fois. Commençons par un certain numĂ©ro, disons, je pense qu’hier soir nous avons commencĂ© par 50, ou nous allons commencer Ă  partir d’un... Commençons vers... prenons de 80 jusqu’à 100 ce soir, cela nous donnera environ vingt personnes pour commencer.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Je–je crois que je reconnais ceci, est-ce lĂ  les amis qui Ă©taient avec moi dans le Colorado, le docteur Ackerman et les autres, n’est-ce pas? Je suis–je suis content de vous voir. Je suis... Je n’ai pas remarquĂ© que vous Ă©tiez assis lĂ . Je suis heureux de vous avoir ici ce soir, quelques amis qui Ă©taient avec moi dans le Colorado l’autre jour, le docteur Ackerman de l’Indiana, et ses amis. Je suis heureux de vous voir. Evidemment c’est monsieur Bosworth qui est assis lĂ , le docteur Bosworth de la Floride.

32        Mais je pense, mon frĂšre, que nous ne nous connaissons pas vous et moi. C’est vrai, nous ne nous connaissons pas. Maintenant, j’aimerais que l’assistance fasse trĂšs attention et qu’elle observe. J’aimerais que vous observiez l’expression sur le visage des gens pendant qu’ils avancent et s’approchent. Lorsque l’onction du Saint-Esprit est ici, personne ne peut se tenir tout prĂšs sans reconnaĂźtre Cela.

            Et maintenant, si cet homme, et moi-mĂȘme, qui sommes probablement nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, qui avons grandi Ă  des kilomĂštres de distance, ou que sais-je encore, et qui sommes nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s toute notre vie, et nous–nous... C’est toujours... Si quelque chose doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©, cela doit venir de Dieu. Maintenant, va-t-il le rĂ©vĂ©ler ou pas? Ça, je ne sais pas. Ça relĂšve de Sa grĂące souveraine, s’Il le fait.

33        Eh bien, la raison pour laquelle ils ont placĂ© ces deux micros ici, c’est parce que lorsque l’onction du Saint-Esprit descend, je ne reconnais plus ce qui se passe. Le jour suivant il me faut Ă©couter cela sur une bande qui a Ă©tĂ© enregistrĂ©e lĂ -bas, pour savoir ce que j’avais moi-mĂȘme dit. Et c’est pour cela que nous enregistrons tout. Prenez garde Ă  ce qu’Il vous dit, et faites exactement ce qu’Il dit, et je vous assure que tout se passera juste comme Il l’a dit.

            Maintenant soyez en priĂšre. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’incliner la tĂȘte, Ă  moins que je vous demande de le faire et de prier. Maintenant, je–je dois parler Ă  cet homme juste un peu afin de contacter son esprit. Et j’aimerais que vous tous vous m’aidiez ce soir. Que chaque chrĂ©tien prie dans son coeur, parce qu’il y a des incrĂ©dules qui sont assis ici. Des critiqueurs sont assis ici. Et vous rendez-vous compte que je reprĂ©sente le Seigneur que vous servez dans votre Ă©glise? Et vous comprenez dans quelle position je me trouve, quelques fois devant cent mille personnes. Je reprĂ©sente JĂ©sus-Christ. Donc vous qui l’aimez, priez pour moi.

34        Maintenant, mon frĂšre, c’est juste comme lorsque notre MaĂźtre s’adressait Ă  la femme au puits. Il avait simplement un–un moyen de lui parler afin de contacter son esprit. Et vous vous tenez ici, vous avez l’air robuste Ă  ce que je sache. Et je... Et, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux, et j’essaie juste de vous parler afin de–de contacter votre esprit, comme je... Et si je suis un serviteur de Dieu, et juste un simple homme comme vous, alors l’Ange du Seigneur... Vous avez vu la photo, n’est-ce pas? Et ensuite Il descend, et Il apporte l’onction. Et c’est cette onction qui ensuite apporte la–la... c’est cela qui rĂ©vĂšle les choses. C’est juste.

            Maintenant, je vois que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Et vous ĂȘtes... vous souffrez d’une–d’une affection de l’oeil, d’une maladie de l’oeil. Et le mĂ©decin veut opĂ©rer cet oeil. Vous ne lui permettez pas cela. Et vous–vous avez assistĂ© Ă  l’une de mes rĂ©unions auparavant, il y a bien des annĂ©es. Et lĂ , vous Ă©tiez assis dans l’assistance Ă  cĂŽtĂ© d’une femme aveugle, et cette femme avait recouvrĂ© la vue. Et depuis lors, vous avez dit que si jamais vous pouviez venir vers moi, Dieu vous guĂ©rirait et rĂ©tablirait cet oeil. Est-ce la vĂ©ritĂ© ce qui est dit? Cette voix, ce que... Eh bien, mon frĂšre, vous ĂȘtes parvenu Ă  ce moment-lĂ . Dieu vous a guĂ©ri maintenant. Continuez votre...

            Il y a ici... Il y a un certain contact entre vous et une dame qui se tient par ici dans cet auditoire lĂ  derriĂšre. Je vois que c’est votre femme. Elle souffre d’une maladie du coeur. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Vous pouvez tous les deux rentrer chez vous et ĂȘtre bien portants maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse; Il vous a guĂ©ris.

35        Soyons trĂšs respectueux. Suivez attentivement de tout votre coeur. Approchez, madame. Maintenant, si notre Seigneur est ressuscitĂ© des morts, Celui que j’essaie de reprĂ©senter, maintenant, et s’Il est vivant ce soir... Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre au dĂ©but de Son ministĂšre, un homme du nom de Philippe a Ă©tĂ© converti. Et Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l, et il a dit Ă  NathanaĂ«l: «Viens voir qui nous avons trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, Celui dont MoĂŻse et la loi ont parlĂ©, le Fils de Joseph.»

            Il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.»

36        Et alors que NathanaĂ«l s’approchait de l’endroit oĂč se trouvait JĂ©sus dans la ligne de priĂšre, en train de prier pour les malades, JĂ©sus a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Et il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi (ou RĂ©vĂ©rend, Docteur)?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous le figuier, Je t’ai vu.»

            Il ne s’est pas arrĂȘtĂ© pour dire: «C’est de la tĂ©lĂ©pathie.» Voici ce qu’il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Et lorsque JĂ©sus allait mourir, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. AprĂšs Ma rĂ©surrection, Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai, madame?

37        Et puis nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? Vous m’avez rencontrĂ© dans... au cours d’une rĂ©union Ă  Chicago? Dans le hall d’un hĂŽtel, et vous m’avez tout simplement parlĂ©, ensuite vous ĂȘtes partie. [«Non, je vous avais posĂ© une question.] Bien, combien... depuis combien de temps cela est-il arrivĂ©? Lors de la derniĂšre rĂ©union Ă  Chicago. Vous m’aviez parlĂ© dans le hall. Quoi? Vous m’aviez parlĂ©? Eh bien, maintenant, vous savez donc que vous ĂȘtes... dans une rĂ©union oĂč je rencontre parfois des milliers de gens, je ne pourrais rien connaĂźtre de ce qui vous concerne. Maintenant, je comprends–je comprends. Vous m’avez bien reconnu, mais moi je ne vous ai pas reconnue. Bien sĂ»r, c’est vrai. Mais si le Seigneur JĂ©sus est ici pour vous aider, Il saura tout ce qui vous concerne. Et s’Il veut bien, dans Sa grĂące souveraine, vous dire oĂč–ce qu’est votre problĂšme, ce que vous devez faire, ou ce que vous n’avez pas fait, croirez-vous en Lui?

            Vous–vous souffrez d’une affection du rein. Vous avez un... Le mĂ©decin a dit que c’est–c’est un rein qui flotte. C’est vrai. Et vous ĂȘtes... Il y a quelqu’un qui est avec vous; c’est un petit garçon. Il est un peu mince, et il a des cheveux bruns. Et il n’arrive pas Ă  bien assimiler ses leçons Ă  l’école. Et il est plutĂŽt un retardĂ© mental. Est-ce vrai? Et vous ĂȘtes sa grand-mĂšre. Et le petit... N’est-ce pas que vous venez des environs de Franklin, dans l’Indiana? Franklin? Et vous vous appelez Madame Ralph Kepler. Est-ce vrai? Eh bien, vous ĂȘtes guĂ©rie. Et allez imposer la main Ă  votre petit-fils, et il guĂ©rira si vous croyez de tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec ma soeur, et qu’Il l’aide, je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, maman.

38        Le mot amen signifie ainsi soit-il. L’assistance peut-elle dire «amen» Ă  JĂ©sus-Christ? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Voulez-vous approcher? Vous venez comme un croyant. TrĂšs bien, monsieur. Il semble y avoir quelque chose autour de vous. Oui, vous avez rĂ©cemment Ă©tĂ© guĂ©ri d’une maladie de l’estomac. Pas vrai? Et vous en ĂȘtes tellement heureux, que vous ĂȘtes venu prier pour une femme avancĂ©e en Ăąge. C’est votre mĂšre. Et elle a une maladie des reins, le rhumatisme, et l’arthrite. Partez, imposez-lui la main, et invoquez le Nom de JĂ©sus-Christ, et que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Rendez grĂąces et soyez reconnaissants Ă  Dieu. Est-ce que vous croyez? Croyez de tout votre coeur, et Dieu accomplira la chose.

            Bonsoir, madame. Je suppose que nous ne nous connaissons pas aussi. Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Dieu seul peut vous aider. Mais si moi, je suis Son prophĂšte, par Sa grĂące, Il m’a envoyĂ© pour vous aider. Le croyez-vous? Et vous ĂȘtes chrĂ©tienne. Et la maladie de votre corps se trouve au niveau de la tĂȘte. Vous venez de subir une opĂ©ration. Et ça ne va pas guĂ©rir totalement. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Etait-ce la vĂ©ritĂ©? Voyez-vous, parfois je ne me souviens pas des choses; c’est une vision. Je regarde Ă  quelque chose d’autre; c’est une autre dimension.

            Un instant. Il y a quelque chose d’autre que j’ai vu. Oh! Vous ĂȘtes prĂ©occupĂ©e par la guĂ©rison de quelqu’un d’autre. C’est votre mari. Il souffre de–de l’hypertension, et il a un problĂšme d’yeux. Est-ce vrai? Si cela... Est-ce la vĂ©ritĂ©? Approchez un instant. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Croyez-vous que je crois cela? «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai?

            Notre PĂšre, qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. Que Ton RĂšgne vienne, que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom, et que son coeur soit heureux. Qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant, partez Ă©tant heureuse, en croyant de tout votre coeur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

39        Voulez-vous approcher, monsieur? Bonsoir. Continuez simplement de croire. Si vous croyez, tout est possible Ă  ceux qui croient. Croyez-vous, monsieur? Croyez-vous que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, qu’Il vient ici et accomplit les miracles et les prodiges, juste...? Croyez-vous que cette sensation que vous ressentez maintenant, c’est Sa PrĂ©sence? Croyez-vous cela? Qu’Il... Vous rendez-vous compte que quelque chose est en train de se passer? Vous souffrez d’un... de la nervositĂ©, et d’une sorte de sinusite. Pas vrai? Et dites donc, vous ĂȘtes un ministre. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Et vous Ă©tiez pasteur d’une Ă©glise. Depuis que vous ĂȘtes tombĂ© malade, vous tenez les rĂ©unions chez vous Ă  la maison. Et vous venez aussi d’une rĂ©gion boisĂ©e, oĂč le paysage est vallonnĂ©. C’est l’Indiana. Et cela commence comme par O-d-e-a-n, Odeana, quelque chose comme cela, Odeana, ou Odean, est-ce vrai? Oden? Croyez-vous maintenant que je suis Son prophĂšte? TrĂšs bien. Votre maladie est terminĂ©e. Rentrez chez vous et reprenez vos services Ă  l’église ainsi que votre office de pasteur au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et soyez guĂ©ri. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre.

            Soyez respectueux.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Cette maladie du coeur vous a quittĂ©e lorsque vous avez traversĂ© l’estrade par ici, vous pouvez donc descendre de l’estrade. Rendez grĂąces et soyez reconnaissante.

40        Monsieur, vous qui ĂȘtes assis lĂ , en train de prier, vous–vous avez Ă©tĂ© surpris, n’est-ce pas? N’ĂȘtes-vous pas aussi un prĂ©dicateur de l’Evangile? Vous l’ĂȘtes. Vous avez des rapports avec une Ă©glise baptiste. Est-ce vrai? Je ne lis pas vos pensĂ©es, mais, voyez-vous, votre... vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant. C’est votre femme qui est assise lĂ . Vous souffrez de la nervositĂ©. Elle souffre d’une maladie mentale. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Vous Ă©tiez en train de prier lĂ , disant: «Ô Dieu, permets Ă  frĂšre Branham de voir une vision sur moi.» Est-ce vrai? C’est la vĂ©ritĂ©. Passez le bras autour de votre femme.

            Seigneur JĂ©sus, que Ta misĂ©ricorde vienne sur tous les deux, et qu’ils soient guĂ©ris, qu’ils vivent heureux ensemble, et qu’ils Te servent le reste de leurs jours, au Nom de–de Ton Fils nous demandons cela. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre rĂ©vĂ©rend. Rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira. Etes-vous en priĂšre partout?

41        Si vous croyez en Dieu, vous ne deviendrez jamais aveugle. Vous... croyez-vous cela? Il y a un durcissement des nerfs dans vos yeux. Vous avez des troubles gynĂ©cologiques, vous avez une nervositĂ© trĂšs grave, cela est dĂ» Ă  la mĂ©nopause. Croyez-vous que Christ vous a guĂ©rie? Vous dĂ©siriez que je vous impose les mains. C’est ce que vous demandez. Je ne lis pas votre pensĂ©e, mais c’est la vĂ©ritĂ©.

            Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris-la, et puisse-t-elle partir maintenant et ĂȘtre parfaitement guĂ©rie, car je chasse ce dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez, et rĂ©jouissez-vous; rendez grĂąces Ă  Dieu et portez-vous bien.

            Voulez-vous approcher, madame? Croyez-vous que Dieu a envoyĂ© Son Fils JĂ©sus mourir pour vos pĂ©chĂ©s et pour votre maladie? Pour vos pĂ©chĂ©s, avez-vous acceptĂ© cela? Et vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise. Vous souffrez d’une maladie des reins, un empoisonnement dans les reins. Est-ce vrai? Allez-vous L’accepter maintenant comme votre GuĂ©risseur? Alors vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Rentrez chez vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

42        Approchez, mon frĂšre. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Regardez-moi juste une minute. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Je suis simplement votre frĂšre, en ce qui me concerne. Mais maintenant le Saint-Esprit m’a oint. Par consĂ©quent, Il me montre ce qu’Il veut. Il y a une table entre vous et moi, et vous vous en Ă©loignez, vous refusez de manger. Vous avez une maladie de l’estomac, c’est un estomac ulcĂ©rĂ© qui vous cause beaucoup d’ennuis. Vous croyez maintenant, et croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Allez et mangez ce que vous voulez. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. TĂ©moignez et dites aux gens les choses glorieuses que Dieu a accomplies.

            Madame, la seule chance que vous avez pour survivre Ă  ce cancer, c’est que Dieu vous guĂ©risse. Est-ce vrai? Vous vous rendez compte que vous vivez votre dernier jour, Ă  moins que Dieu ait pitiĂ© de vous. JĂ©sus a dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Croyez-vous cela?

            Toi dĂ©mon appelĂ© cancer, je t’adjure par le Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, de quitter cette femme! Sors d’elle!

            Maintenant, Ă©coutez. On vous a dit que vous n’allez pas vivre trĂšs longtemps. Dans les prochaines soixante douze heures, vous deviendrez trĂšs malade et vous allez commencer Ă  vomir. Lorsque cela va commencer, sachez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Continuez de tĂ©moigner de votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse.

43        Voulez-vous approcher, madame? Regardez par ici de tout votre coeur. Croyez de tout votre coeur. Entre moi et vous il y a des gouttes blanches de...?... sang. Vous ĂȘtes diabĂ©tique. Le Calvaire possĂšde une transfusion pour vous, ma soeur. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela?

            Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, accorde Ă  notre soeur la vie ce soir. Et qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Partez, rĂ©jouissez-vous. Partez, en rendant grĂąces Ă  Dieu. Vous allez guĂ©rir et vous serez bien portante.

44        Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous ĂȘtes dans une condition pire que vous ne le pensez. Vous avez une maladie du coeur. Ce n’est pas un simulacre. Vous avez un blocage dans votre coeur. Vous savez que vous ne pouvez pas vivre sans Dieu. Cela tue beaucoup des gens. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] S’Il peut entendre ma priĂšre en votre faveur, allez-vous Le servir tous les jours de votre vie? Approchez, ma soeur.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je bĂ©nis Ton enfant que voici. Satan est dĂ©terminĂ© Ă  lui ĂŽter la vie, et Ă  l’envoyer prĂ©maturĂ©ment dans la tombe. Mais, Seigneur, elle se tient debout en ce moment, croyant. Et je rĂ©primande ce mauvais esprit qui est en train de lui ĂŽter la vie. Que cela la quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ! Amen.

            Maintenant, soeur, j’ignore ce qu’était votre maladie, ce qu’Il vous a dit. Mais quoi que cela soit, c’est parti. Continuez votre chemin, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse, remerciez Dieu pour votre guĂ©rison. TrĂšs bien.

45        Ne craignez rien, soeur. Dieu est avec vous. Maintenant, tout peut arriver. Soyez respectueux. Vous avez une maladie du coeur. Et seul Dieu peut vous guĂ©rir. Acceptez-vous cela maintenant?

            JĂ©sus de Nazareth, aie pitiĂ© d’elle. Je Te prie de la guĂ©rir, et d’îter d’elle ces maladies, et puisse-t-elle s’en aller et ĂȘtre guĂ©rie, au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen.

            Maintenant, partez en remerciant...?... Non, le coeur, et partez en vous rĂ©jouissant maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, partez, en croyant.

46        Est-ce que tout le monde est content? Re-... Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.] Maintenant, que tout le monde soit vraiment... TrĂšs bien, soeur. Juste ... C’est comme ça qu’il faut avoir la foi. Partez en vous rĂ©jouissant, en remerciant Dieu. Soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez cette sorte de foi, constante et durable. Cela paie pour vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Cela vous a quittĂ©e, maintenant. Cet Ă©coulement et tout, c’est parti.

            Un instant. Soyez respectueux. L’Ange du Seigneur a quittĂ© l’estrade. Il est allĂ© dans l’assistance pour quelque chose. Que chacun soit respectueux maintenant, pendant que vous priez.

            C’est une femme. Elle est assise juste lĂ , en train de prier. Elle a la bronchite. Tenez-vous debout, soeur. Il vous a guĂ©rie maintenant, et vous pouvez rentrer chez vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu.

47        Juste un instant. Il y a une LumiĂšre qui se tient au-dessus de–d’un couple. Monsieur, ne souffrez-vous pas d’une phlĂ©bite? N’est-ce pas vrai? Tenez-vous debout juste un instant. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous–vous pensez Ă  quelqu’un. Vous avez quelqu’un Ă  l’esprit. C’est votre ami, il a l’arthrite. Pas vrai? Et vous ĂȘtes... Vous ne saviez pas s’il fallait l’amener Ă  la rĂ©union ou pas. Il y a eu une discussion. Et la... Sa femme est une croyante. Et lui n’est pas vraiment un croyant. Et, vous-mĂȘme, vous avez besoin de JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur. N’est-ce pas vrai? Et vous venez d’un endroit quelque part Ă  cĂŽtĂ© d’Elkhart, dans l’Indiana, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Si c’est le cas, levez la main. Acceptez-vous maintenant JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur personnel? Est-ce que vous renoncez au pĂ©chĂ© dans votre vie, et rentrez chez vous maintenant pour mener une vie chrĂ©tienne? Dieu vous guĂ©rira de la phlĂ©bite. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous, et que Dieu soit avec vous. Vous ĂȘtes maintenant un chrĂ©tien, en tant que croyant. Ayez foi en Dieu. Croyez. Ne doutez pas.

48        Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie de l’oeil? Partez, croyez de tout votre coeur, et Dieu vous guĂ©rira.

            Ayez foi en Dieu. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Vous avez une hernie, n’est-ce pas, monsieur? Est-ce lĂ  votre soeur qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ -bas, celle qui a une maladie du coeur? Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris tous les deux et rentrer chez vous, Ă©tant bien portants. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Amenez la dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie de cette maladie du coeur lorsque vous ĂȘtes passĂ©e par lĂ . Descendez de l’estrade. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Voyez-vous?

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]

49        Maintenant, voulez-vous amener le patient suivant, s’il vous plaĂźt? Venez par ici, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu va vous... vous guĂ©rira? MĂȘme si je suis Son serviteur, je ne peux pas vous guĂ©rir, mais je peux, avec l’aide de Dieu, savoir ce que vous avez comme problĂšme. Vous avez eu une maladie du coeur pendant longtemps. Cela est dĂ» Ă  une nervositĂ©, parce que vous avez des palpitations cardiaques. Lorsque vous vous couchez la nuit, vous Ă©touffez terriblement, surtout aprĂšs avoir mangĂ©. Cela secrĂšte un gaz dans votre estomac et cela remonte. Ce n’est pas vraiment une affection cardiaque. C’est ce que vous pensez, mais c’est une nervositĂ© qui se dĂ©clare [Espace vide sur la bande–N.D.E.] depuis que vous ĂȘtes passĂ©e par la mĂ©nopause lorsque vous Ă©tiez une jeune femme. Est-ce la vĂ©ritĂ©? C’est la vĂ©ritĂ©. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Eh bien, donc, si Dieu connaĂźt ce qu’est votre vie, ne connaĂźt-Il pas ce qu’elle sera? Est-ce que vous L’acceptez maintenant comme votre GuĂ©risseur? Alors cela ne vous dĂ©rangera plus. Cela va vous quitter. Partez, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je vous bĂ©nis pour votre guĂ©rison.

50        Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Croyez de tout votre coeur maintenant. Maintenant, ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Si vous croyez, tout est possible Ă  ceux qui croient. Que pensez-vous lĂ -haut au dernier balcon? Croyez-vous de tout votre coeur? Que pensez-vous, vous qui ĂȘtes lĂ -haut au dernier balcon? Croyez-vous de tout votre coeur? Et vous par ici, croyez-vous de tout votre coeur?

            RĂ©vĂ©rend, monsieur, n’avez-vous pas une hernie et une maladie du coeur lĂ ? Et votre femme assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, en petite robe verte, a une maladie du coeur, n’est-ce pas? C’est vrai. Le bĂ©bĂ©, c’est votre petite-fille, n’est-ce pas? Petite-fille. N’est-ce pas ton pĂšre qui est assis lĂ  derriĂšre...?... N’est-ce pas vrai? Votre petit bĂ©bĂ© souffre aussi, n’est-ce pas? Vous vous demandez si c’est l’épilepsie ou pas. Elle pique une sorte de crises. Ce sont des convulsions nerveuses. Posez la main sur votre bĂ©bĂ©.

            Dieu Tout-Puissant, cette femme qui a mis au monde ce bĂ©bĂ©, Tes serviteurs les mĂ©decins ont Ă©chouĂ© sur ce cas, mais Toi Tu n’échoueras point. Puisse-t-il ĂȘtre guĂ©ri. Je rĂ©primande ce mauvais esprit sur ce bĂ©bĂ©. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il quitte cet enfant. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, ne craignez plus au sujet du bĂ©bĂ©.

51        Bonsoir, monsieur. Maintenant, il y a quelque chose d’étrange Ă  ton sujet, monsieur. Satan voulait t’îter la vie. Tu es complĂštement bouleversĂ©. Tu crois que tu as tant pĂ©chĂ© que ton jour de grĂące est passĂ©. Tu penses que ta vie est ruinĂ©e. Aimes-tu JĂ©sus? Qu’est-ce qui te Le fait aimer? Avant qu’il y ait quoi que ce soit pour te Le faire aimer, il a dĂ» y avoir un CrĂ©ateur pour crĂ©er l’amour dans ton coeur. Est-ce vrai? Si tu as tant pĂ©chĂ© que ton jour de grĂące est passĂ©, tu haĂŻrais JĂ©sus. Mais tu L’aimes, et tu es en ordre. Et le diable te ment tout simplement. Tu es nerveux. Viens ici et je le chasserai pour toi si tu veux croire. Crois-tu cela?

            Inclinez la tĂȘte, et gardez la tĂȘte inclinĂ©e, tout le monde, jusqu’à ce que vous m’entendrez dire: «Relevez la tĂȘte.» C’est la dĂ©monologie.

            Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© de ce jeune homme. Il se tient ici, et Satan essaie de le mettre dans cette condition pour qu’il se suicide. Mais Tu es ici pour soulager ce jeune homme, et chasser ce mauvais esprit. Et Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Alors sur base de l’autoritĂ© de la Parole de Dieu, en tant que croyant, maintenant j’ordonne Ă  cet esprit qui est sur ce jeune homme, cet esprit d’incrĂ©dulitĂ©, de le quitter. Sors au Nom de JĂ©sus-Christ, et ne le dĂ©range plus! Et je le libĂšre, et que l’ennemi soit liĂ© et quitte cette salle, et qu’il ne tourmente plus personne, au Nom de JĂ©sus-Christ.

52        Maintenant, ça va. Maintenant, vous pouvez relever la tĂȘte. Tu te sens bien, n’est-ce pas, fiston? Est-ce juste? Les dĂ©mons... Tu allais commettre un suicide dans quelques jours. C’est ce qu’il avait en tĂȘte. Il se disait qu’il avait tant pĂ©chĂ© que son jour de grĂące Ă©tait passĂ©. Lorsqu’il est montĂ©, quelque chose de trĂšs noir, dense, comme un brouillard, s’est tenu en face de moi. Ce sont des dĂ©mons. Ce jeune homme est libĂ©rĂ©, il se sent maintenant heureux. Rentre chez toi, en te rĂ©jouissant et en remerciant Dieu pour Sa bontĂ© envers toi. Que Dieu te bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»–N.D.E.] Croyez-vous de tout votre coeur?

            Vous souffrez du dos, n’est-ce pas, monsieur? L’homme qui est assis lĂ  en costume brun. N’est-ce pas vrai, monsieur? Vous souffrez du dos. N’est-ce pas votre femme qui est assise juste lĂ  au bout? Elle a une colite au colon. N’est-ce pas vrai? Quelque chose dans le colon... Et vous deux vous venez du Canada, de Toronto, au Canada, est-ce vrai? Vous allez rentrer chez vous guĂ©ris, tous les deux. Dieu vous a bĂ©nis.

53        L’homme juste au-dessus d’elle lĂ  derriĂšre, en chemise bleue, voulez-vous guĂ©rir du rhumatisme et ĂȘtre bien portant? Tenez-vous debout, levez et baissez les mains [plusieurs fois]. Vous ĂȘtes guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tabli. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

            Bonsoir, monsieur. Nous ne nous connaissons pas, je suppose? Il y a une chaire entre vous et moi. Vous ĂȘtes un ministre; et vous souffrez d’une maladie de l’estomac. Vous avez Ă©tĂ© chez diffĂ©rents mĂ©decins. L’un d’eux a dit que c’était un ulcĂšre, et un autre a dit que c’était une hernie. Et vous avez quelqu’un qui vous prĂ©occupe. C’est un–un beau-frĂšre, je pense. Il est dur d’oreille; il cherche le Saint-Esprit, ou plutĂŽt il a besoin du baptĂȘme de l’Esprit. Est-ce la vĂ©ritĂ©? TrĂšs bien. Rentrez chez vous et portez-vous bien. Mangez ce que vous voulez. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, rĂ©tablit mon frĂšre complĂštement. Amen.

54        Est-ce que vous croyez? Je ne vois pas comment les hommes et les femmes partout ne peuvent pas croire en JĂ©sus-Christ Ă  cet instant, pendant qu’il y a bien des choses qui se produisent lĂ  dans l’assistance. Je ne les vois mĂȘme plus. Chaque personne ici peut ĂȘtre guĂ©rie maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela?

            Madame, vous n’avez plus Ă  rester couchĂ©e sur cette civiĂšre. Vous pouvez vous lever et rentrer chez vous. Chacun de vous qui croit en JĂ©sus-Christ, voulez-vous vous imposer les mains les uns aux autres ...?... Imposez-vous les mains les uns aux autres pendant que nous prions. Je me sens tellement faible que je ne peux plus tenir moi-mĂȘme.

55        Seigneur, je n’ai presque plus de souffle, ces visions me mettent en piĂšces, mais, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ©, PĂšre. GuĂ©ris tous les nĂ©cessiteux qui sont ici, ĂŽ Dieu bien-aimĂ©. Puissent-ils rentrer chez eux heureux. Que les boiteux se lĂšvent et marchent. Que toute maladie soit guĂ©rie, et que tous les dĂ©mons qui lient Ton peuple soient chassĂ©s lĂ  dans les tĂ©nĂšbres du dehors. Que ceci soit un mĂ©morial pour beaucoup d’entre eux ici, car Tu es ici et Tu te manifestes comme Ă©tant le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Et maintenant, Seigneur, pendant que je me tiens ici Ă  Ta place, je me tiens ici, Te reprĂ©sentant ainsi que les souffrances que Tu avais endurĂ©es Ă  la croix du Calvaire Ă  notre place, et sous l’autoritĂ© du Saint-Esprit, je rĂ©primande maintenant chaque esprit impur, et chaque maladie qui lie les gens qui sont dans cette salle. Que chaque dĂ©mon quitte les gens et sorte d’eux! Vous dĂ©mons qui avez liĂ© ces gens, le peuple de Dieu, vous n’avez plus aucun droit de les retenir. Je vous ordonne par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, de quitter chacun d’eux et de sortir d’eux!

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