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PrĂ©dication Je Restaurerai de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1110 La durĂ©e est de: 1 heure et 24 minutes .pdf La traduction Shp
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Je Restaurerai

1          Eh bien, j’aimerais vous demander quelque chose. Avant de venir ici Ă  l’église ce soir, j’ai conclu en quelque sorte un accord avec Dieu. J’ai dit: «Ô Dieu, aide-moi. Je veux faire Ta volontĂ©, et peut-ĂȘtre, si Tu veux bien m’aider ce soir, j’essayerai de faire quelque chose d’autre dans ma ligne de priĂšre, si Tu veux bien m’aider afin que j’atteigne un peu plus de gens.»

            Et puis, voici ce que je me suis dit: «Bon, je crois que je vais leur parler juste un peu.»

            Maintenant, je veux que vous priiez. Je vais y consacrer cette soirĂ©e et la soirĂ©e de demain, Dieu voulant; puis, jeudi soir, je vais revenir au service ordinaire. Et je voudrais voir si Dieu... J’ai placĂ© la chose devant Lui comme une toison, car Il... Voici ce qu’Il m’a dit quand je le Lui ai demandĂ©. J’ai Ă©crit cela juste ici, ce qu’Il a dit. J’ai dit... Et en Lui–Lui parlant, j’ai dit: «Comment dois-je tenir mes rĂ©unions? Certains disent que je ne prie pas pour assez de gens.»

            Il a dit: «Juste comme tu te sens conduit.» Ainsi cela ne serait pas «juste comme tu te sens conduit». Et ce soir je me sens conduit Ă  faire ceci, c’est donc la raison pour laquelle je le fais.

2          Dans JoĂ«l, chapitre 1, verset 4, voici ce que je lis. Beaucoup d’entre vous les Ă©rudits de la Bible connaissent donc bien cela.

            Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© le jĂ©lek, le hasil l’a dĂ©vorĂ©.

            Cela continue. Allons maintenant au verset 11. Nous n’avons donc pas beaucoup de temps.

            Les laboureurs sont consternĂ©s, les vignerons gĂ©missent, Ă  cause du froment et de l’orge, parce que la moisson des champs est perdue.

            La vigne est confuse, le figuier languissant; le grenadier, le palmier, le pommier, tous les arbres des champs sont flĂ©tris... La joie a cessĂ© parmi les fils de l'homme!

3          Chapitre 2... C’est un verset trĂšs triste. Chapitre... JoĂ«l parle sous l’inspiration, disant que le pays est ravagĂ© et que les vers... Un vers s’y est introduit, l’insecte, et il a dĂ©vorĂ© des choses; et ce qu’il a laissĂ©, un autre vers est venu dĂ©vorer ce que le premier a laissĂ©. Un autre vers est venu et a dĂ©vorĂ© ce que ce dernier a laissĂ©. Et les vignes sont toutes flĂ©tries, et–et les pĂąturages se sont complĂštement dessĂ©chĂ©s, et le bĂ©tail se meurt. Le... Ils devaient tous dire que toutes les semences sous les mottes de terre sont–sont pourries et semblent ĂȘtre un cas dĂ©sespĂ©rĂ©.

            C’est ce que je lisais ce soir. Puis il m’est arrivĂ© de lire au chapitre 2 pendant que j’étais assis dans la chambre, en priĂšre, et que je lisais. J’ai lu ceci au verset 25 du chapitre 2:

            Je vous remplacerai les annĂ©es qu’ont dĂ©vorĂ©es la sauterelle et le gazam, ma grande armĂ©e que j’avais envoyĂ©e contre vous.

            Vous mangerez et vous vous rassasierez, et vous cĂ©lĂ©brerez le nom de l’Eternel, votre Dieu, qui aura fait pour vous des prodiges; et mon peuple ne sera plus jamais dans la confusion.

4          Inclinons la tĂȘte juste un instant. Et maintenant, Seigneur, je ne sais quoi dire. Mais... Et en conduisant cette rĂ©union de cette façon... Mais je Te prie de m’accorder ce soir la grĂące, et de me faire trouver grĂące aux yeux de l’armĂ©e cĂ©leste et de ce peuple, afin que je puisse leur enseigner les choses qui Te concernent. Et maintenant, Seigneur, je me confie Ă  Toi et Te prie d’accorder Ta bĂ©nĂ©diction. Car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

            J’aimerais... Ayant Ă©tĂ© formĂ© dans une–une Ă©glise fondamentaliste, je crois toujours dans la doctrine fondamentaliste. Mais je–je pense que pour toutes choses dans la Bible, nous devrions retourner au commencement, dans la GenĂšse, pour les repĂ©rer. Si vous voulez comprendre tout ce qui se passe aujourd’hui, si vous retournez au commencement... «GenĂšse» signifie «le commencement». C’est le chapitre semence de la Bible.

            Et maintenant, au commencement, Dieu crĂ©a le... toute chose, et puis toute chose Ă©volua Ă  partir de cette unique chose. Par exemple, je me tenais rĂ©cemment sur une montagne, regardant en bas Ă  travers la prairie, les diffĂ©rentes variĂ©tĂ©s d’arbres. Ici en haut, il y a des sapins du Canada; un peu plus bas, il y a des Ă©pinettes, des sapins; et ensuite, en descendant, on a des pins, puis des trembles. De lĂ , on continue pour atteindre des armoises, puis de l’herbe, et enfin le dĂ©sert.

            Chacune de ces plantes a eu un commencement. Maintenant, Ă©coutez. Chacune de ces plantes, si je pouvais dĂ©composer cela, couche aprĂšs couche, j’arriverais Ă  un seul germe, un germe de vie qui a produit cette plante. Le mĂȘme genre de germe, d’une nature diffĂ©rente: chaque ĂȘtre selon son espĂšce: l’oiseau selon son espĂšce, le chien, l’homme, tout selon son espĂšce.

5          Et si je considĂšre un arbre, il a grandi, il a fait tomber quelques cĂŽnes et un autre arbre en est sorti, cela Ă©volue sans arrĂȘt. Avec l’homme, c’est la mĂȘme chose; avec l’animal, c’est la mĂȘme chose. Les oiseaux pondent des oeufs, le mĂąle et la femelle, et ils continuent Ă  se reproduire de la mĂȘme maniĂšre, c’est la mĂȘme chose chez les fleurs, chez les arbres. Mais je ramĂšne chaque arbre, toute chose directement au commencement, lĂ  oĂč le premier germe a commencĂ©. Alors, je suis de nouveau dans la GenĂšse, n’est-ce pas?

            Eh bien, maintenant–maintenant, comme le disent les naturalistes et les chronologistes ainsi que tant d’autres aujourd’hui, ils disent qu’il y a quelque part un grand Esprit qui dirige. Et cet Esprit a simplement dit: «Que ceci soit.» Et–et voilĂ  tout ce qu’il en Ă©tait. Et cela crĂ©a tout Ă  partir–en commençant par un esprit, ou plutĂŽt la vie. Eh bien, ce n’est pas une intelligence.

6          Pourquoi a-t-Il dit: «Que celui-ci soit un palmier, celui-lĂ  un pommier, celui-lĂ  un noyer blanc d’AmĂ©rique, et celui-lĂ  un chĂȘne»? Voyez-vous? Chacun d’eux est diffĂ©rent de l’autre. Qu’est-ce qui a fait cela? Cela montre que ce Grand Etre qui avait crĂ©Ă© ceci par la Parole n’était pas seulement un Grand Etre, mais c’était une Intelligence. Et Il est la source de toute intelligence. Il est Dieu.

            Il a dit: «Qu’un palmier soit.» Quelle diffĂ©rence y a-t-il donc entre un palmier et un noyer blanc d’AmĂ©rique? Voyez-vous? Il n’y a pas de... Eh bien, oh! la la! Ils... C’est comme la nuit et le jour. Voyez-vous, jamais ils... S’il est... Si c’était quelque chose qui Ă©tait arrivĂ© par hasard, tout aurait Ă©tĂ© le mĂȘme arbre. Mais pour montrer qu’Il a fait les arbres pour diffĂ©rentes rĂ©gions, cela montre qu’il y a une Intelligence derriĂšre cela qui a destinĂ© que ces choses soient Ă  des endroits bien dĂ©terminĂ©s. Exactement comme Il a destinĂ©...

7          Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©. Et tout le christianisme est basĂ© sur la rĂ©surrection. Si je laisse tomber cette lettre sur le plancher... Eh bien, la rĂ©surrection, ce n’est pas mettre cette chose Ă  la place de l’autre, mais la rĂ©surrection, c’est ramener la mĂȘme lettre qui Ă©tait tombĂ©e Ă  sa place. Est-ce juste? Par consĂ©quent, le christianisme est basĂ© sur la rĂ©surrection, puisque quand nous reviendrons de nouveau sur cette terre, je ne serai pas une sorte d’ange battant des ailes. Je serai un homme exactement comme je le suis maintenant, ressuscitĂ©.

            Et Ă  la rĂ©surrection, il y aura... Nous serons diffĂ©rents les uns des autres. Certains d’entre nous seront noirs, d’autres blonds, d’autres roux, et ainsi de suite. Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il ne fait pas toutes choses pareilles. Il fait de grandes montagnes, de petites montagnes, des prairies, des lacs, des dĂ©serts, Il fait de grands arbres, de petits arbres, des fleurs blanches, des fleurs bleues, des fleurs roses. Il est un Dieu de variĂ©tĂ©. Ses ĂȘtres sont crĂ©Ă©s suivant une variĂ©tĂ©.

8          Et puis, lorsque nous naissons sur cette terre, Ă  l’ñge d’environ vingt-deux ou vingt-trois ans, nous atteignons notre meilleure forme. Nous grandissions. Puis, bien vite apparaissent les rides, les cheveux gris s’installent. La mort vient pour nous ĂŽter de ce monde. C’est Dieu qui l’a ordonnĂ© ainsi. Mais tout ce que la mort peut faire, c’est nous sĂ©parer de ce monde. Et, Ă  la rĂ©surrection, lorsque nous reviendrons, nous serons, non plus vieux, mais jeunes dans ce corps-lĂ  pour vivre Ă©ternellement avec Dieu. C’est juste. Je peux prouver cela par des Ecritures en rapport avec un autre sujet un peu plus tard, concernant Abraham et les autres, que c’est ce que nous serons.

            Et toute personne ĂągĂ©e, peu importe l’ñge que vous avez, si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et que vous mourriez en JĂ©sus-Christ, aussitĂŽt que votre pied touchera cette Terre bĂ©nie, vous redeviendrez un jeune homme ou une jeune femme. Je peux vous prouver cela par les Ecritures. Quelle pensĂ©e! Eh bien, que le diable grogne, explose, gonfle et fasse tout ce qu’il veut, cela ne m’effraie pas du tout. Je sais ce que Dieu a dit, et je crois que Dieu est vĂ©ridique. C’est juste.

9          Autrefois dans la GenĂšse, nous comprenons que diffĂ©rentes choses s’étaient passĂ©es lĂ -bas. Ecoutez maintenant. Par exemple, Babylone est apparue premiĂšrement dans la GenĂšse. Eh bien, nous devons surveiller Babylone. Elle apparaĂźt de nouveau ici dans la Bible, au milieu de l’Ancien Testament, et puis elle va d’un bout Ă  l’autre jusque dans l’Apocalypse pour les derniers jours: Babylone.

            Au commencement, elle Ă©tait d’abord appelĂ©e «les–les portes de Dieu». Puis elle fut appelĂ©e Babylone, «la confusion». Elle fut fondĂ©e par Nimrod qui Ă©tait le fils de Cham. Et c’est lĂ  que l’idolĂątrie a premiĂšrement commencĂ©, et c’est lĂ  qu’elle se termine, toujours Ă  Babylone. Elle va jusqu’à la fin. Chaque arbre, vous devez le faire passer Ă  travers le–le temps, Ă  travers toute la Bible.

            Maintenant, remontons dans le passĂ© pour prendre l’église. Amen. A prĂ©sent, je veux que vous fassiez attention Ă  la racine mĂȘme de la plante. Eh bien, si nous pouvons voir quel genre de semence nous avons dans le champ, nous pouvons voir quel genre de rĂ©colte nous allons avoir. Est-ce juste, vous les fermiers? Voyez quel genre de semence vous avez. Eh bien, retournons dans la GenĂšse, et voyons oĂč nous en sommes.

10        Dans Matthieu, au chapitre 13, JĂ©sus a dit: «Un semeur sortit pour semer des semences.» Et Il l’a expliquĂ© en disant qu’il s’agissait de la terre. Et l’ennemi, qui Ă©tait le diable, est venu et a semĂ© de l’ivraie aprĂšs lui. Et le vigneron, le prĂ©dicateur, a dit: «Arrachons-la, enlevons-la.»

            Il a dit: «Non, non. Laissez-les croĂźtre ensemble.» Eh bien, suivez. Si une semence pousse Ă  cĂŽtĂ© d’une mauvaise herbe, elles croissent. Lorsque les premiĂšres pousses paraĂźtront, elles paraĂźtront chez l’une et chez l’autre et toutes deux monteront en graine. Nous nous plaignons toujours au sujet du monde, combien le monde est mĂ©chant; vous manquez de comprendre combien l’église est plus puissante qu’autrefois. Je n’ai pas l’intention de vous assourdir, mais rĂ©glez cela lĂ -bas, je vous prie.

            Je me sens plutĂŽt religieux maintenant mĂȘme, vraiment religieux. Oh! quand je pense que nous parlons des choses Ă©ternelles, qui ne pĂ©riront jamais!

11        Observez ces ĂȘtres humains. Les deux premiers mortels Ă  sortir du jardin d’Eden, Adam et Ève, ont engendrĂ© deux enfants. L’un, Cham ou plutĂŽt, excusez-moi, l’un Ă©tait CaĂŻn, et l’autre Abel. Je peux voir toute cette grande Ă©ternitĂ© la face baissĂ©e, lorsque le moment est venu oĂč ils furent renvoyĂ©s du jardin d’Eden, chassĂ©s pour qu’ils se dĂ©brouillent seuls.

            Il y avait deux garçons, les deux venant de la mĂȘme mĂšre, du mĂȘme pĂšre. Et puis, quand ils Ă©taient... Tous deux voulaient trouver grĂące devant Dieu.

            Eh bien, je crois que l’Ange gardait l’Arbre de Vie. Et cet Arbre de Vie Ă©tait Christ, bien sĂ»r. L’arbre de la mort Ă©tait la femme. A travers la naissance par la femme, nous mourons tous. A travers la naissance par Christ nous vivons tous. C’est aussi simple que ça. Mais il y avait ce... Eh bien, j’ai mon opinion de ce que fut le pĂ©chĂ© et de ce que fut le premier pĂ©chĂ©. Et, si je vous le dis, vous serez en dĂ©saccord avec moi, alors je garde simplement cela pour moi-mĂȘme.

12        Toutefois, lorsque l’Ange a commencĂ© Ă  dĂ©gainer son Ă©pĂ©e flamboyante pour garder cet Arbre de Vie... Maintenant, suivez. CaĂŻn et Abel sont tous deux venus pour trouver grĂące devant Dieu. Amen. Maintenant, Ă©coutez. CaĂŻn Ă©tait loin d’ĂȘtre un communiste; il n’était pas non plus un athĂ©e. Mais CaĂŻn Ă©tait un croyant. Mettez vos gilets pare-chocs maintenant. CaĂŻn Ă©tait un croyant et un adorateur de Dieu.

            Si Dieu n’exigeait que le fait d’ĂȘtre un croyant, CaĂŻn Ă©tait aussi juste qu’Abel. Et Dieu serait injuste s’Il condamnait CaĂŻn Ă  cause de sa foi en Lui et qu’Il agrĂ©ait Abel, si la foi c’est tout ce qu’Il exigeait. TrĂšs bien.

            Mais CaĂŻn est venu et a offert un sacrifice. Maintenant, Ă©coutez. CaĂŻn a bĂąti un autel, une Ă©glise. CaĂŻn a offert un sacrifice, exactement comme Abel. Et CaĂŻn a adorĂ©. Il n’est pas venu comme un incroyant. Il est venu comme un croyant. Il a levĂ© les mains et a adorĂ© Dieu exactement comme Abel. Eh bien, si tout ce que Dieu exige c’est ĂȘtre membre d’une Ă©glise, un autel, une adoration, un sacrifice, alors CaĂŻn Ă©tait aussi juste qu’Abel.

13        Si vous ĂȘtes membre de l’église et frĂ©quentez une Ă©glise, avec votre nom inscrit dans le registre de l’église, si vous ĂȘtes un adorateur sincĂšre et payez bien la dĂźme, ce n’est toujours pas cela. C’est juste. Et je ne veux pas vous blesser, mais je–je dois comparaĂźtre au jugement avec vous. Dieu exige plus que cela. Et CaĂŻn Ă©tait aussi juste lĂ -dessus qu’Abel, si c’est tout ce que Dieu exige.

            Maintenant, je veux que vous remarquiez une chose. CaĂŻn s’est bĂąti un grand et bel autel. Je m’imagine qu’étant un cultivateur, il a couvert l’autel de fleurs de PĂąques et tout, il l’a embelli. Il avait la nature de Satan.

            Aujourd’hui nous avons des carillons sur les Ă©glises, des bancs en peluche, et tout le reste, pour essayer de trouver grĂące devant Dieu, mais ce n’est pas de cette façon qu’on trouve la grĂące de Dieu.

            A chaque PĂąques vous allez Ă  l’église, et on vous souhaite un joyeux NoĂ«l, parce qu’on ne vous verra plus jusqu’à NoĂ«l. Vous allez Ă  PĂąques pour exhiber un nouveau chapeau, ou un nouveau bonnet, ou un nouvel ensemble; vous apportez une grande brassĂ©e de fleurs de PĂąques et vous les jetez sur l’autel. Dieu n’a pas besoin de fleurs de PĂąques sur l’autel. C’est vous qu’Il veut voir sur l’autel. Votre place, c’est Ă  l’autel.

14        Mais voyez-vous comment nous nous sommes Ă©loignĂ©s? Il n’est pas Ă©tonnant que nous ne croyions pas Ă  la guĂ©rison divine. Vous avez mis la charrue avant le boeuf. Vous devez faire en sorte que la chose marche correctement avant que vous puissiez croire correctement. Vous devez avoir ceci juste ici en haut, ensuite juste ici en bas, avant que vous ne puissiez voir correctement. Vous devez avoir quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur par lequel croire avant que vous ne puissiez croire.

            Les fils et les filles de Dieu sont nĂ©s de l’Esprit de Dieu, et–et Dieu est Esprit, Lui qui a amenĂ© le monde Ă  l’existence par la Parole. La terre mĂȘme sur laquelle vous vous tenez ce soir est la Parole de Dieu qui s’est matĂ©rialisĂ©e. Et un homme qui est nĂ© de ce mĂȘme Esprit croit que Dieu peut tout, et croit en Lui pour tout. Mais si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous ne pouvez pas croire cela, parce que vous ĂȘtes encore terrestre. Vous essayez encore de bĂątir une belle Ă©glise, d’y mettre une chorale, avec des voix angĂ©liques et des choses de ce genre lĂ -dedans. Cela ne plaĂźt pas Ă  Dieu. CaĂŻn aurait Ă©tĂ© agrĂ©Ă© au commencement s’il s’agissait de cela.

15        Mais CaĂŻn a dĂ©posĂ© son sacrifice. Il s’est agenouillĂ©, et il a levĂ© les mains. Je peux entendre sa belle priĂšre, comment il l’a trĂšs bien fait rimer et tout le reste pour essayer de trouver grĂące devant JĂ©hovah. «Voici les oeuvres que je T’ai apportĂ©es et que j’ai prĂ©sentĂ©es. J’ai bĂąti cette Ă©glise. J’ai fait ces choses. Je–j’ai travaillĂ© dur, et voici une partie de ce que j’ai eu. Je la dĂ©pose ici. Je Te l’offre, ĂŽ JĂ©hovah. Puis-je trouver grĂące?» Il n’était pas un infidĂšle, il Ă©tait un fondamentaliste. Il Ă©tait tout aussi fondamentaliste que l’autre frĂšre.

            Mais Dieu, par Ă©lection... Amen. Cela vous secoue un peu; en effet, je parle Ă  un demi-million–un demi... un groupe d’armĂ©niens par ici. Mais Ă©coutez. C’est par Ă©lection que Dieu appela Abel et que ce dernier reçut une rĂ©compense.

16        Et Abel est venu, il n’apportait rien de beau. Il avait un petit agneau qu’il avait pris de son troupeau. Il ne s’était pas prĂ©parĂ©. Il n’avait fait ni l’une ni l’autre chose. Il n’avait pas essayĂ© de se faire de grandes et belles Ă©glises. Il n’avait pas bĂąti ceci, cela, et le reste. Il est simplement allĂ© lĂ , et il a mis une vigne autour du cou de l’agneau, et il est venu en le tirant. Je ne pense pas qu’il y avait du chanvre en ce temps-lĂ , comme corde. Aussi est-il venu en tirant le pauvre petit agneau Ă  l’aide d’une vigne. Quel spectacle! Il l’a soulevĂ© et l’a Ă©tendu sur le rocher. Je ne pense pas qu’il y avait de lances en ce temps-lĂ ; il a donc simplement pris une pierre tranchante, il a ramenĂ© la petite tĂȘte de l’agneau vers l’arriĂšre et a commencĂ© Ă  le frapper Ă  la gorge avec cela. Quel spectacle! Le sang a commencĂ© Ă  gicler et a baignĂ© sa petite laine comme cela, et le pauvre petit animal bĂȘlait en mourant. Du ciel, Dieu a baissĂ© le regard et l’a rĂ©compensĂ©.

17        Qu’était-ce? Il avait un entendement spirituel par Ă©lection, il savait que les choses terrestres ne plaisent pas Ă  Dieu; il a offert la vie et le sang. Qu’est-ce que cela reprĂ©sentait? L’Agneau de Dieu qui vint quatre mille ans aprĂšs vers l’homme, et une corde au cou Il a Ă©tĂ© conduit au Calvaire. Et lĂ  sur la croix, le Rocher des Ăąges saignait, Sa laine, Ses cheveux tombant... Le Sang s’égouttait sur Sa poitrine. Comme l’a dit Billy Sunday, il y avait un Ange se tenant dans chaque arbre, disant: «DĂ©tache simplement Ta main. Fais un signe du doigt et nous changerons cette situation-ci.» Mais Il Ă©tait le Fils de Dieu.

            Et lorsqu’il se mourait, pendant que ce petit agneau se mourait, l’agneau parlait dans une autre langue, en bĂȘlant, en criant. Il ne pouvait pas comprendre cela. Evidemment, Adam... CaĂŻn... ou plutĂŽt Abel ne pouvait pas comprendre cela.

18        Et, lorsque JĂ©sus est mort Ă  la croix, Il Ă©tait abandonnĂ© des hommes ici sur terre. Et Il a parlĂ© dans une autre langue. Quand Ses rochers... disant: «Mon Dieu, pourquoi m’as-Tu abandonnĂ©?» Dieu... L’église, depuis ce jour-lĂ , a fait croĂźtre ces mĂȘmes semences, elle a manifestĂ© exactement la mĂȘme chose. C’est toujours par le sang, par l’Esprit.

            Oh! dois-je ĂȘtre ramenĂ© au Ciel sur un lit fleuri d’aisance, alors que d’autres ont combattu pour remporter le prix et ont naviguĂ© sur des mers de sang?

            Oh! la la! pensez-y. LĂ  ces arbres... Observez ces vignes alors qu’elles croissent, mes frĂšres. Il y a... Dans l’arche... J’aurais souhaitĂ© que nous ayons le temps, mais l’heure avance. Ecoutez ceci. Dans l’arche, il y avait un corbeau et une colombe. Et tous deux se posaient sur le mĂȘme perchoir. Et l’un Ă©tait de l’antichrist et l’autre de Christ. Le seul moyen par lequel on pouvait les juger, c’était par leur nature, par leurs habitudes. Le corbeau voulait bien manger les vieilles carcasses mortes du monde, et rester lĂ  dehors, mais la colombe devait retourner. Pourquoi? La colombe n’a pas de bile. Quelque chose lui Ă©tait arrivĂ©. Elle ne pouvait pas digĂ©rer les vieilles pourritures du monde.

19        Et il en est ainsi de tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, qui est Ă©lu, il ne peut pas digĂ©rer les choses du monde. Il vient au PĂšre par la foi. Lorsqu’il entend parler d’une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, vous ne pourriez pas le lier pour l’en tenir Ă©loignĂ©, si vous le devriez. C’est juste. Il est nĂ© de l’Esprit de Dieu...

            La colombe n’a pas de bile, elle n’a pas d’amertume. Elle ne va pas çà et lĂ , disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s, les gens ne sont pas passĂ©s par le bon genre de sĂ©minaire ou plutĂŽt de cimetiĂšre.» C’est pareil, de toute façon.

            J’ai toujours eu pitiĂ© d’un poulet sorti de l’incubateur, juste comme j’ai toujours eu pitiĂ© d’un prĂ©dicateur sorti du sĂ©minaire. Un petit poulet sorti de l’incubateur ne fait que piauler, piauler, piauler, et il n’a pas de maman vers qui aller. C’est exactement ainsi avec un prĂ©dicateur qui a Ă©tĂ© Ă©clos par une machine, par la thĂ©ologie (C’est juste), et qui n’en sait pas plus sur Dieu qu’un hottentot n’en sait sur un cavalier Ă©gyptien. Amen.

            On va me traiter de saint exaltĂ©, de toute façon; vous pouvez donc tout aussi bien commencer juste maintenant. TrĂšs bien. Vous dites: «C’est vraiment fort pour un baptiste.» Eh bien, je suis un baptiste qui a le Saint-Esprit. C’est juste.

20        Eh bien, frĂšre, cela a toujours Ă©tĂ©... Observez ces vignes. JĂ©sus a dit: «Laissez-les croĂźtre ensemble.» Maintenant, je veux que vous remarquiez un autre verset. Vous pourriez appliquer cela Ă  EsaĂŒ et Jacob, si vous le voulez. Avant qu’ils ne fussent nĂ©s, Dieu choisit Jacob par Ă©lection. Romains 9 le dit, afin que l’élection de Dieu subsistĂąt sĂ»rement.

            Amenons la chose un peu plus loin. Prenons les enfants d’IsraĂ«l. Voici un bon point oĂč s’arrĂȘter. Voici venir les enfants d’IsraĂ«l, les fils de Dieu par Ă©lection. La voici venir, l’Eglise, qui croit au surnaturel. L’Eglise de Dieu a toujours cru au surnaturel. Et il y a toujours une Ă©glise fondamentaliste qui se tient par ici et qui croit tout aussi fondamentalement que les autres, mais qui renie le surnaturel. C’est juste.

            C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous avons ces rĂ©veils partout dans le pays. Ce n’est rien d’autre que des rĂ©unions prolongĂ©es. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, ce n’est pas de nous tenir debout et d’accepter Christ comme notre Sauveur personnel, mais de nous mettre Ă  genoux jusqu’à ce que nous soyons remplis du Saint-Esprit, jusqu’à ce que Dieu nous scelle dans le Royaume de Dieu. C’est ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est la raison pour laquelle nous... Il ne s’agit pas de serrer les mains ni d’adhĂ©rer Ă  une Ă©glise ni d’emporter un document de lieu en lieu. Ayez votre nom inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau, et il y restera pour toujours. Amen. C’est juste.

21        Les voici. Dans leur voyage, je peux les voir obligĂ©s de passer par le pays de–de Moab. Eh bien, Moab Ă©tait loin d’ĂȘtre un infidĂšle. Il Ă©tait un fondamentaliste. C’était le fils de la fille de Lot, c’est de lĂ  qu’est issue la tribu de Moab. Voici venir son frĂšre de lait, IsraĂ«l qui s’amĂšne. Et ce roi, Balak, est allĂ© engager Balaam pour qu’il vienne maudire ce peuple. Pourriez-vous imaginer quelqu’un essayant de maudire un croyant? Observez Balak, ce prophĂšte rĂ©trograde. Dieu utilisa une vieille mule qui lui parla en langues et le rĂ©primanda. C’est juste. C’est la Bible qui le dit. Il a fait tout pour essayer d’amener ces gens Ă  se dĂ©tourner. C’est comme s’ils ne peuvent pas Ă©couter. TrĂšs bien.

22        Mais, rappelez-vous, il Ă©tait un fondamentaliste. Vous dites: «Oh! FrĂšre Branham, c’est ridicule.» TrĂšs bien. Juste un instant et voyez si c’est vrai ou pas. PrĂȘtez attention Ă  la Parole de Dieu si vous pouvez La recevoir. TrĂšs bien.

            Alors voici venir Balaam. Il a offert son sacrifice. Suivez. Il a Ă©rigĂ© sept autels. Vous parlez d’ĂȘtre fondamentaliste, frĂšre, il Ă©tait presbytĂ©rien jusqu’à la moelle. Il a Ă©rigĂ© sept autels. Il a offert sept taureaux purs sur ces autels, des sacrifices purs. Est-ce juste? Et pas seulement ça, mais il a offert sept bĂ©liers, reprĂ©sentant la Venue de JĂ©sus-Christ. Est-ce juste? L’Agneau, le bĂ©lier de Dieu, ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Les mĂȘmes offrandes qu’ils offraient juste lĂ  en bas dans le camp d’IsraĂ«l... Est-ce juste? La mĂȘme offrande qui a Ă©tĂ© offerte ici Ă©tait...

23        Maintenant, Ă©coutez. Si vous voulez demeurer fondamentaliste, alors Balaam et Balak... Et il...?... tous les courageux du pays, tous les titulaires de doctorat, tous les docteurs en thĂ©ologie, et–et tous les docteurs en droit, et ils s’étaient tous rĂ©unis autour du sacrifice fumant. Ils ont offert le sacrifice. Et ils se sont tous tenus lĂ  la tĂȘte inclinĂ©e, en priĂšre. Et le... Ecoutez. Fondamentalement parlant, ils ont offert le mĂȘme sacrifice que celui qui montait juste lĂ  en bas dans le camp d’IsraĂ«l.

            Maintenant, fondamentalement parlant, ils Ă©taient tous en ordre, c’était correct. Les uns Ă©taient tout aussi fidĂšles que les autres. Il y avait lĂ  sept autels, selon l’exigence de Dieu, sept taureaux et sept bĂ©liers. Il y avait un holocauste lĂ -bas. C’était un holocauste ici, et tous priaient le mĂȘme Dieu.

24        Si ce n’est pas lĂ  une image de la chose aujourd’hui, je ne sais pas comment. Ces fondamentalistes, ne vous attachez Ă  aucun d’eux; il sait de quoi il parle dans la Parole. J’ai Ă©tĂ© formĂ© en tant que baptiste. Ne le liez pas concernant la Parole; il sait de quoi il parle. Mais voici la diffĂ©rence, mes amis. Ecoutez. Restez tranquilles maintenant. Laissez votre coupe...?... haut.

            Remarquez. Mais quelle Ă©tait la diffĂ©rence avec ceci? Tous Ă©taient fondamentalistes, tous comme CaĂŻn et Abel. C’est cette mĂȘme vigne qui pousse. Mais Dieu confirmait IsraĂ«l par des miracles et des prodiges. Ils Ă©taient une bande de saints exaltĂ©s. Vous dites: «FrĂšre Branham, des saints exaltĂ©s, IsraĂ«l?» AssurĂ©ment.

            FrĂšre, quand ils ont traversĂ© la mer Rouge, MoĂŻse a chantĂ© dans l’Esprit, et Myriam a pris un tambourin et a commencĂ© Ă  danser avec les filles. Si ce n’était pas lĂ  une rĂ©union du Saint-Esprit, alors je n’en ai jamais vu une. AssurĂ©ment, ils Ă©taient une bande de saints exaltĂ©s, mais Dieu les confirmait par des prodiges et des miracles surnaturels. Ils avaient une Colonne de Feu, un Rocher frappĂ©, le serpent d’airain. AllĂ©luia! C’est tout Ă  fait vrai, mon frĂšre. C’est la raison pour laquelle vous pouvez vous tenir lĂ  avec hardiesse lorsque vous savez oĂč vous vous tenez. C’est juste.

25        Observez ce qu’Il Ă©tait. Ils avaient une Colonne de Feu suspendue au-dessus d’eux. Est-ce juste? Certainement, ils Ă©taient des fondamentalistes dans leur doctrine, les autres aussi. Mais Dieu les confirmait. Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. Vous pouvez frĂ©quenter des sĂ©minaires et apprendre cette Bible de toutes les maniĂšres que vous voulez, mais si vous ne naissez du Saint-Esprit, et que la puissance de Dieu n’entre dans votre vie, frĂšre, vous ne croirez jamais aux miracles et aux prodiges, et vous ne pourrez pas croire Ă  la guĂ©rison divine et Ă  la puissance divine; c’est impossible.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une bonne religion Ă  l’ancienne mode, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©, qui balaye cette contrĂ©e, et d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă  la Saint Paul, et du retour du baptĂȘme du Saint-Esprit dans l’église. Amen. C’est la meilleure dĂ©fense, meilleure que n’importe quelle bombe atomique qui ait jamais Ă©tĂ© inventĂ©e. C’est juste. Fondamentaliste, mais Dieu confirmait Son Eglise.

26        Mais aujourd’hui, les docteurs disent: «Je peux vous le prouver par la Bible.» C’est vrai, mais oĂč sont les signes? C’est la raison pour laquelle j’ai quittĂ© l’arbre fondamentaliste pour passer de l’autre cĂŽtĂ© et devenir un saint exaltĂ©. J’ai vu la chose venir. Je suis heureux d’ĂȘtre ici. C’est juste. Vivant au milieu de...

            Oh! ils avaient tout. Bien sĂ»r, ils vivaient l’un avec la mĂšre de l’autre. Ils ont commis toutes les bassesses qu’il y avait. Je veux que vous remarquiez que ce docteur fondamentaliste qui Ă©tait lĂ -haut Ă©tait trĂšs bon pour montrer cela aussi Ă  Balak. Il a dit: «AmĂšne-les par ici maintenant, je vais te montrer les extrĂ©mitĂ©s.» C’est ce que les gens font aujourd’hui Ă  l’égard de l’Eglise du Saint-Esprit, ils montrent les extrĂ©mitĂ©s, le cĂŽtĂ© pourri. Nous admettons que nous avons cela, mais vous avez aussi la mĂȘme chose, seulement vous, vous savez mieux couvrir cela. C’est tout. C’est juste. Vous n’allez rien m’apprendre; je connais les prĂ©dicateurs baptistes et les prĂ©dicateurs mĂ©thodistes, et tout. Ils font exactement la mĂȘme chose que ces prĂ©dicateurs saints exaltĂ©s. C’est exact. C’est tout simplement le propre de la chair humaine. Eh bien, laissez-moi vous le dire. Mais lĂ -bas, ils savent trĂšs bien couvrir cela.

27        Mais maintenant, suivez. Balak Ă©tait fort pour ce qui est de montrer les extrĂ©mitĂ©s au juste. Mais je veux que vous remarquiez ce que Dieu a dit Ă  ce sale hypocrite, lorsqu’il est revenu. Il a dit: «Ne dis que ce que Je mettrai dans ta bouche.» Il a dit: «Je le vois du sommet de la montagne.» AllĂ©luia! «Non pas des extrĂ©mitĂ©s, mais du sommet de la montagne. Et je n’ai pas vu d’iniquitĂ© en Jacob.» AllĂ©luia! Amen.

            Pourquoi? Il y avait un serpent d’airain qui allait devant eux. Il y avait une Colonne de Feu. Il y avait une expiation pour ĂŽter ce pĂ©chĂ© qui Ă©tait sur IsraĂ«l. C’était l’élection. Dieu allait les faire passer, qu’on le veuille ou pas. Dieu avait donnĂ© une alliance inconditionnelle. «Je sauverai Abraham et sa postĂ©ritĂ©.» Et vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham en Ă©tant morts en Christ, vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham et vous ĂȘtes hĂ©ritier selon la promesse. Amen. LĂ , je me sens religieux.

28        Ecoutez. Laissez-moi vous le dire. Il y a quelque temps, l’an passĂ©... J’aime faire la chasse. J’étais lĂ -haut dans les collines pendant quelque temps pour faire la chasse, dans le nord du Canada. Je descendais... Je me suis perdu lĂ  dans la rĂ©gion sauvage un soir, et je revenais chevauchant mon cheval. Et j’essayais de retrouver mon chemin, il n’y avait pas de routes, Ă  mille cent miles [Environ 1770 km–N.D.T.] d’une route pavĂ©e, pas de sentier, on ne pouvait suivre que les pistes du gibier.

            Et j’ai vu un spectacle qui m’a rappelĂ© un peu cette Ecriture, lorsque cela m’est venu ce soir. Je suis arrivĂ© Ă  un endroit qui avait Ă©tĂ© brĂ»lĂ© il y a des annĂ©es. Et ce vieil endroit brĂ»lĂ©... Il y avait un grand nombre de vieux arbres qui se trouvaient lĂ , de trĂšs grands pins, trĂšs vieux et gĂ©ants pins qui, autrefois, Ă©taient de grands arbres qui se tenaient lĂ  dans leurs Ă©tapes ou leurs positions majestueuses et sacerdotales. Et le vent soufflait dans ces arbres et ils s’ébattaient avec le vent.

29        Mais un incendie Ă©tait arrivĂ© et avait consumĂ© toutes leurs Ă©corces, toute leur vie Ă©tait dĂ©truite. Et ils se tenaient lĂ , et la lune brillait. Vous parlez d’un endroit sinistre! Et tout Ă  coup, le vent a commencĂ© Ă  souffler. Et le vent faisait: «O-o-o-o-o!» Et ce vent qui soufflait Ă  travers ces arbres produisait un bruit vraiment lugubre. Oh! la la! O-o-o-o-o! Et je me suis dit: «Oh! misĂ©ricorde!»

            Et je me suis tenu lĂ , et je me suis dit: «Seigneur, pourquoi me suis-je perdu aujourd’hui, et pourquoi m’as-Tu amenĂ© dans ce bois?» Et je me suis dit: «Eh bien, je vais donc Ă©tudier ceci un instant. La lune brille sur ces choses qui ressemblent aux vieilles pierres tombales.» Et je me suis dit: «Oui, Seigneur. Je comprends.»

30        Cela me rappelle un groupe de ces vieilles Ă©glises froides et formalistes, qui se tiennent lĂ  et qui veulent ĂȘtre une trĂšs grande Ă©glise. Mais ce que le gazam a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©. Ce que les mĂ©thodistes ont laissĂ©, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les baptistes ont laissĂ©, les presbytĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ©, au point qu’ils ont rongĂ© toute la vie de la chose. Et lorsque Dieu envoie un grand vent impĂ©tueux, ils se tiennent simplement lĂ  et font: «O-o-o-o-o. Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. La puissance de Dieu n’existe pas. O-o-o-o-o.» Et tout ce qu’ils peuvent faire, c’est grincer, mugir et combattre la chose. Oh! Pourquoi? Ils n’ont pas de vie en eux.

            Oh! ils peuvent sans aucun doute dire: «Nous sommes des arbres.» Oui, oui. Mais vous l’étiez autrefois, qu’ĂȘtes-vous aujourd’hui? Vous mĂ©thodistes qui ne croyez pas Ă  la guĂ©rison divine...

31        Lorsque je me tenais dans le temple, lĂ  oĂč John Wesley prĂȘchait la guĂ©rison divine, et oĂč on avait dispersĂ© son assemblĂ©e en lĂąchant sur eux une meute de chiens... Il a pointĂ© du doigt le visage de l’homme et a dit: «Tu vas... Le soleil ne se couchera pas trois fois sur ta tĂȘte que tu m’aies fait venir pour prier pour toi.» Il est mort ce soir-lĂ  de crampes.

            Lorsque Wesley est venu par ici, un jour il chevauchait son cheval pour aller visiter une femme, et son cheval tomba et se brisa la patte. Et Wesley descendit du cheval, fit sortir l’huile d’onction, et dit: «Seigneur, c’est Toi qui as crĂ©Ă© ce cheval de mĂȘme que Tu m’as crĂ©Ă©.» Il a versĂ© de l’huile sur lui, il l’a oint d’huile, il est montĂ© sur lui et il s’en est allĂ© en le chevauchant.

32        Eh bien, mĂ©thodistes, vous l’avez Ă©tĂ©, mais maintenant vous ĂȘtes morts. Attendez, dans une minute, je vais en arriver Ă  vous les pentecĂŽtistes aussi. TrĂšs bien. C’est juste. Ce que l’un a laissĂ©, l’autre l’a dĂ©vorĂ©. Ce que celui-ci a laissĂ©, l’autre l’a dĂ©vorĂ©. Ce que le gazam a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©. Ce que la sauterelle a laissĂ©...

            Bien vite les gens ont commencĂ© Ă  avoir ceci et ils ont dit: «Eh bien, nous enlĂšverons cela.» Ils sont allĂ©s au cimetiĂšre ou plutĂŽt au sĂ©minaire (ils ont eu tous une grande instruction). Ils ont commencĂ© Ă  enseigner la thĂ©ologie. Ils ont adoptĂ© la thĂ©ologie aujourd’hui Ă  la place du Saint-Esprit, et c’est la raison pour laquelle les deux tiers du monde n’en savent rien sur Christ. Amen.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, frĂšre, c’est du retour du Saint-Esprit dans l’Eglise pour qu’Il conduise l’Eglise. Amen. Oui, oui.

33        Je me suis tenu lĂ  et j’ai regardĂ© lĂ  ces pauvres vieux arbres tout couverts d’ampoules. Ce vent est revenu lĂ . Je me suis dit: «Ô Dieu, pourquoi envoies-Tu ce vent? Les entends-Tu grincer et mugir?» Et le vent a soufflĂ© une fois de plus. Fiou! Et ils ont fait: «O-o-o-o-o!»

            J’ai dit: «Ç’a l’air sinistre, comme beaucoup de ces docteurs en thĂ©ologie qui se tiennent lĂ  et qui disent: ‘Oh! la guĂ©rison divine ne se trouvait pas dans l’expiation, et toutes ces absurditĂ©s consistant Ă  crier et Ă  faire des histoires.’» C’est ce que JoĂ«l a dit: «Vous ĂŽtez la joie du milieu des fils de Dieu.» Amen. Restaurez cette joie. Dieu a dit qu’Il le ferait. Et je me suis dit: «Ô Seigneur, c’est exactement la chose dont a parlĂ© JoĂ«l.»

34        Puis une autre Ecriture m’est venue Ă  l’esprit: «Mais je restaurerai, dit l’Eternel.» Je me suis dit: «Seigneur, pourquoi envoies-Tu ce vent, s’ils vont juste gĂ©mir, hurler et continuer comme cela? Si Tu envoies un vent pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode comme celui qui est tombĂ© le jour de la PentecĂŽte, pourquoi donc envoies-Tu cela, s’ils vont simplement grincer, rejeter et refuser la chose?»

            Et il m’arriva de remarquer quelque chose. Quelques nouveaux sous bois avaient poussĂ©. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Quand ce vent les a frappĂ©s, ils ne grinçaient ni ne mugissaient. Ils Ă©taient simplement flexibles, ils sautaient, se rĂ©jouissaient, criaient, avaient une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Pourquoi? Ils Ă©taient flexibles. Ils avaient la vie. Ils bougeaient avec le vent, et se rĂ©jouissaient tout simplement. Cela ne les faisait pas mugir. Ils se rĂ©jouissaient, s’ébattaient, sautaient, ils avaient un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode.

35        J’ai dit: «Merci, Seigneur. Je suis heureux d’ĂȘtre cet arriĂ©rĂ© comme les gens taxent cela.» AllĂ©luia. Oh! mon Ăąme peut rester tranquille devant Dieu. Et lorsque le Saint-Esprit descendra, je ne grincerai ni ne mugirai ni ne m’opposerai Ă  Cela. Je serai d’accord avec Cela, et je m’ébattrai avec Cela, et je vivrai avec Cela, et je parlerai avec Cela, et je chanterai avec Cela, et je crierai avec Cela, et je mourrai avec Cela.» AllĂ©luia!

            Il vint du ciel un vent impĂ©tueux comme un vent, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Tous les fondamentalistes ont commencĂ© Ă  grincer, mais Il faisait pousser quelque chose. «Je restaurerai», a dit le Seigneur.

            Voici pousser quelques autres pins. Ils Ă©taient prĂȘts Ă  se laisser prendre carrĂ©ment dans le vent, pour s’ébattre vraiment et passer de bons moments. J’ai dit: «Tiens! Ça me rappelle une bonne rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode!»

36        Et voilĂ  que lĂ  se tient ce groupe de gens, mugissant et grinçant, disant lĂ :»Eh bien, nous sommes plus anciens que vous. Nous en savons plus que vous», en disant la doxologie et en rĂ©citant le credo des apĂŽtres. OĂč avez-vous jamais trouvĂ© cela? Je... Je dĂ©fie quiconque de me montrer le credo des apĂŽtres dans la Bible. Le credo des apĂŽtres, c’était: «Repentez-vous, que chacun de vous, soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit, car la promesse est pour eux.» VoilĂ  votre credo des apĂŽtres. Oui, oui.

            Mais aujourd’hui, les gens disent: «Oh! non. Nous... Notre prĂ©dicateur a un doctorat en thĂ©ologie et il a un doctorat en philosophie.» Le D.D. [doctorat en thĂ©ologie–N.D.T.] signifie «dead dog» [chien mort]. Permettez-moi de vous dire que ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un homme vivant. Nous avons besoin de saints baptisĂ©s du Saint-Esprit, d’hommes et de femmes qui croient dans la puissance de Dieu, qui, lorsque le Saint-Esprit tombe, se laissent carrĂ©ment entraĂźner lĂ -dedans et disent: «Oui, Seigneur. AllĂ©luia. C’est de moi qu’il s’agit.»

37        Leurs voisins se mettent tout autour de cela, ou leur maman, ou leur papa, qui que ce soit, et disent: «Tiens, tu me dĂ©shonore.» Vous n’y pouvez rien. Vous ĂȘtes vivant. Le vent vous secoue tout simplement, et vous roule d’avant en arriĂšre, de haut en bas et tout autour. Quelle rĂ©union! Amen.

            Croyez-vous cela? AssurĂ©ment. J’ai dĂ» recevoir le Saint-Esprit avant que ce don ne soit manifestĂ©. C’est juste. Oh! oui.

            Elle est morte et dessĂ©chĂ©e. C’est juste. Et chaque fois qu’ils se mettent Ă  faire cela, Dieu les met carrĂ©ment de cĂŽtĂ©. Les Ă©glises pentecĂŽtistes se suivent en cascade.

            Lorsque Dieu a vu autrefois dans l’Ancien Testament... Tout d’abord, une Colonne de Feu est apparue lĂ . IsraĂ«l a suivi cette Colonne de Feu. Je dis cela avec rĂ©vĂ©rence. Je crois que vous En avez la photo dans le journal ce soir, la mĂȘme Colonne de Feu, l’Ange de Dieu, l’Ange de l’alliance...

38        Et tout homme sait que l’Ange de l’alliance, c’était JĂ©sus-Christ (C’est juste.), le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© Lui-mĂȘme. C’était Dieu dans cette Colonne de Feu. Il s’est rĂ©vĂ©lĂ© dans un corps humain, nĂ© d’une vierge. Aucun homme ne pouvait Le toucher lĂ . On pouvait Le voir ici, mais Il Ă©tait nĂ© d’une vierge.

            Maintenant, Il est parti. «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais Je serai avec vous, et mĂȘme en vous.» Le mĂȘme Dieu vivant juste sur terre, se rĂ©vĂ©lant dans le coeur des hommes, est descendu ici pour pouvoir les secouer et leur accorder de–de se rĂ©jouir comme Job.

            Les gens ont dit: «FrĂšre Branham, c’est lĂ  ce nouveau genre de religion.» Oui, oui. C’est juste un nouveau cas de l’ancien temps. L’ancien temps? Eh bien, Dieu a demandĂ© Ă  Job: «OĂč Ă©tais-tu quand Je fondais la terre, lorsque les Ă©toiles du matin Ă©clataient en chants d’allĂ©gresse et que les fils de Dieu poussaient des cris de joie?» Avant que le fondement du monde ne soit posĂ©. Ce n’est pas quelque chose de neuf. C’est quelque chose de vieux. C’est le commencement.

39        Observez ces fondamentalistes maintenant. Juste une minute donc, nous allons terminer si vous regardez par ici juste une minute. Notre temps s’écoule. Je me sens trĂšs bien juste en ce moment. Je suis content. Je suis content, trĂšs heureux d’avoir vu ces arbres. Et j’ai vu Celui que Dieu confirmait. Peu m’importe combien ceci Ă©tait fondamentaliste. J’ai vu ici l’endroit oĂč Dieu accomplissait des prodiges et des miracles pour la confirmation. Lorsque JĂ©sus est venu sur la terre, qui Ă©tait plus fondamentaliste que ces sacrificateurs? FrĂšre, ils connaissaient la loi Ă  la lettre, et ils connaissaient les Ecritures Ă  la lettre. Mais Dieu a rendu tĂ©moignage Ă  JĂ©sus-Christ par des signes et des prodiges. «Hommes israĂ©lites, JĂ©sus-Christ, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par des signes et des prodiges qu’Il a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous tous, comme vous le savez tous vous-mĂȘmes.» Actes 2.24. C’est juste.

            Dieu a rendu tĂ©moignage Ă  JĂ©sus-Christ par des signes et des prodiges. Il a rendu tĂ©moignage Ă  IsraĂ«l par des prodiges et des miracles surnaturels. Il a rendu tĂ©moignage Ă  Son Eglise depuis le commencement par des signes et des prodiges. Observez ici maintenant dans ce dernier jour. Observez saint Paul. Ecoutez. Regardez par ici, tous.

40        ConsidĂ©rez saint Paul aprĂšs que le Saint-Esprit l’eut frappĂ© lĂ  un jour et qu’il Ă©crivait. Il a dit: «Sachez ceci, que dans les derniers jours, Ă  la fin des temps, les temps viendront oĂč les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien.»

            Eh bien, vous dites: «FrĂšre Branham, il s’agit lĂ  des athĂ©es.» Oh! non. Il s’agit des fondamentalistes. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .» Nous vivons en ce jour-lĂ , mon ami. Nous vivons dans un jour oĂč pour ce qui est d’ĂȘtre fondamentalistes les Ă©glises sont fondamentalement en ordre. Ils ont des sĂ©minaires et ont Ă©tudiĂ© et Ă©tudiĂ©, ils ont des mots grecs, et ces mots-ci, et ces mots-lĂ . Et quel bien cela fait-il si Dieu ne confirme pas cela et ne dit pas: «C’est ça.»? Quel bien cela a-t-il fait Ă  CaĂŻn de faire toute sa religion, et–et Ă  Balak de faire toute sa religion, alors que Dieu Ă©tait ici en bas parmi ce groupe de gens confirmĂ©s, avec une bande de saints exaltĂ©s?

41        Et si JĂ©sus Lui-mĂȘme a Ă©tĂ© considĂ©rĂ© comme un saint exaltĂ©... Il est mort sur la croix comme un hĂ©rĂ©tique. Et l’Eglise primitive Ă©tait considĂ©rĂ©e comme une bande d’idiots. Paul a dit Ă  Agrippa: «Je sers le Dieu de mes pĂšres selon la voie qu’ils appellent secte.» Je suis heureux ce soir de me joindre Ă  lui pour dire: «Je sers JĂ©sus-Christ dans Sa puissance de rĂ©surrection par le Saint-Esprit selon la voie qu’ils appellent des saints exaltĂ©s, des fous, des insensĂ©s, l’adoration idiote.» Amen.

            Je crois en Lui. Et je sais qu’Il est ici. Et, mes amis chrĂ©tiens, je ne suis pas ici pour prĂȘcher l’Evangile. FrĂšre Bosworth est ici pour faire cela. Je suis ici pour prier pour les malades. Mon appel consiste Ă  prier pour les malades. Et j’essaie de faire de mon mieux pour vous atteindre. Je veux que vous sachiez ce que je crois. Et je crois le Message, et dans ce que vous pourriez appeler secte.

42        Lorsque docteur Davis m’a ordonnĂ© dans l’Eglise baptiste, lorsqu’il s’est tenu lĂ  quelques soirĂ©es avec... rĂ©cemment lors d’une rĂ©union religieuse, il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, je vais te demander de nous prĂȘcher ce soir.» Cela m’a fait du bien. Lorsqu’il me l’a dit, il a dit... Je suis montĂ© Ă  Green’s Mill ce soir-lĂ , et lorsque l’Ange du Seigneur m’est apparu et m’a parlĂ©, Il a dit... Et je suis allĂ© le dire au docteur.

            Il a dit: «Tu veux me dire qu’avec ton instruction du primaire, tu vas prier pour des potentats et des monarques?»

            J’ai dit: «C’est ce qu’Il a dit, et c’est ce que je crois.»

            Alors quand il s’est tenu lĂ , il a dit: «Billy, tu as eu un cauchemar. Rentre vite dans ton Ă©glise; rentre vite dans ton Ă©glise.»

            J’ai dit: «Voici ma carte de membre.» Je ne m’associerai Ă  rien qui renie la puissance de JĂ©sus-Christ dans Sa rĂ©surrection.

43        Il a dit: «Oh! ce n’est pas ce que nous voulons dire, Billy.» Ce n’est que pour le cas de moralitĂ© qu’on chasse quelqu’un de l’Eglise baptiste. J’aime cela. Je n’ai rien contre cela. Je n’ai rien contre les gens. C’est ainsi que vous vous libĂ©rez vraiment. Et c’est ce qu’il en est aujourd’hui.

            Docteur...?... vient de m’appeler de lĂ  dans une grande Ă©cole baptiste; il veut que j’y aille. Il venait de recevoir le Saint-Esprit dans mon salon. Don Wells, qui a Ă©crit l’article «La grande Discorde» dans votre magazine Le hĂ©raut chrĂ©tien, a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit et a parlĂ© en langues. Le docteur Reedhead, le prĂ©sident de l’une de ces associations, avec... les grandes missions soudanaises, le plus grand mouvement baptiste qui existe, a reçu le baptĂȘme le Saint-Esprit lorsque je lui ai imposĂ© les mains, et il a parlĂ© en langues. Oui, oui. L’archevĂȘque de l’Inde, docteur...?... qui sera ici au courant de cette semaine, Dieu voulant. Il est avec Don maintenant. Il m’a appelĂ© l’autre jour et a dit: «Venez, FrĂšre Branham. Mettons-nous ensemble.»

            Le mouvement de Dieu est en cours, peu m’importe ce que les gens disent. Don Wells est alors allĂ© aussi vite que possible chez Billy Graham pour l’amener Ă  cela. Mais Billy a dit qu’il lui Ă©tait impossible de prĂȘcher cela. Et il a cru cela, mais il lui Ă©tait impossible de prĂȘcher cela devant les gens.

44        Laissez-moi vous dire quelque chose, frĂšre. Ô Dieu, j’aime Billy Graham et son oeuvre. Je voudrais faire tout ce qui est en mon pouvoir. Mais il n’est pas Ă©tonnant que cet homme ait fourni tous les efforts possibles, je crois, pour aller. Mais ce qui manque Ă  Billy, c’est une expĂ©rience pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode pour retourner lĂ  et apporter Dieu dans Sa puissance de rĂ©surrection. Certainement.

            J’allais faire cela dans l’Eglise. C’est juste. Mais je ne voudrais pas vendre mon droit d’aĂźnesse pour tout le...?... qu’il y a dans ce monde. Je crois au baptĂȘme du Saint-Esprit. Je crois Ă  la restauration des dons. Lorsqu’IsraĂ«l s’est mis en marche, il y avait une Colonne de Feu. Lorsque ce Feu se dĂ©plaçait, IsraĂ«l se dĂ©plaçait avec Cela. Que ce soit Ă  deux heures du matin, que ce soit Ă  dix-sept heures, peu importe l’heure, le sacrificateur sonnait de la trompette et la Colonne de Feu partait, et IsraĂ«l se dĂ©plaçait et campait sous le Feu. Est-ce juste?

45        Eh bien, ce Feu Ă©tait cachĂ© pendant un temps durant les Ăąges des tĂ©nĂšbres. Mais le premier qui a vu cette Colonne de Feu, c’était Martin Luther. Il a sonnĂ© de la trompette, et il est sorti de l’Eglise catholique. Et bien vite, cela a suscitĂ© un grand rĂ©veil universel. TrĂšs bien. Et ensuite, Martin Luther s’est mis Ă  s’organiser. Et il s’est tellement bien organisĂ© que la Colonne de Feu s’est de nouveau dĂ©placĂ©e. Mais Luther ne pouvait pas–ne pouvait pas partir, puisqu’il Ă©tait organisĂ© et qu’il Ă©tait bourrĂ© d’un tas de doctrines. Mais la Colonne de Feu s’est quand mĂȘme dĂ©placĂ©e.

            John Wesley a vu cela en Angleterre et il est parti. La justification que Luther prĂȘchait par la foi, et aussitĂŽt, Wesley a vu la sanctification par le Sang. Et il est parti, croyant cela. Et bien vite, un grand rĂ©veil a sauvĂ© l’Angleterre et l’AmĂ©rique. Lorsque lui, Asbury ainsi que–ainsi que tous les autres sont venus ici en AmĂ©rique, un grand rĂ©veil a balayĂ© le pays. La Colonne de Feu s’est dĂ©placĂ©e. Bien vite, Wesley a commencĂ© Ă  s’organiser, l’Eglise mĂ©thodiste de Wesley ainsi que l’église. Il s’est tellement organisĂ© que peu aprĂšs, la Colonne de Feu est de nouveau sortie de l’Eglise wesleyenne, et Wesley ne pouvait plus se dĂ©placer parce qu’il Ă©tait organisĂ©.

46        Je vais vous blesser, frĂšre. Ecoutez. Non pas moi, mais le Saint-Esprit... Remarquez. Et Wesley ne pouvait pas se dĂ©placer parce qu’il Ă©tait organisĂ©.

            Les pentecĂŽtistes ont vu cela, et ils s’en sont allĂ©s. C’est juste. Ils sont allĂ©s juste sous cette Colonne de Feu, criant, parlant en langues et passant de grands moments. Est-ce juste? Mais, frĂšre, ce qui est triste, c’est que la pentecĂŽte s’est organisĂ©e maintenant. C’est tellement bien organisĂ©. «Eh bien, maintenant, je suis membre des AssemblĂ©es, et je suis membre de ceci.» Et vous ĂȘtes tellement bien organisĂ©s. Et Dieu fait directement sortir encore la Colonne de Feu. AllĂ©luia. Et l’Eglise est en train de La suivre. AllĂ©luia. Des signes, des prodiges et des miracles...

            J’ai envie de m’en aller,
            J’ai envie de m’en aller;
            Ma demeure cĂ©leste est splendide,
            Et j’ai envie de m’en aller.

            Amen.

47        N’ayez pas peur. «Amen» signifie «qu’il en soit ainsi». Cela ne vous fera aucun mal. Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme, mais j’aime simplement dire cela. TrĂšs bien. Eh bien, je dis donc amen Ă  moi-mĂȘme, parce que je–je crois cela. Oui, oui.

            «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, reniant ce qui en fait la force...» Maintenant, les prodiges et les miracles se produisent. Un petit groupe de gens corrompus s’est levĂ©. Bien vite, ils... Qu’est-ce? Puis, ce que les luthĂ©riens ont laissĂ©, les wesleyens l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les wesleyens ont laissĂ©, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les baptistes ont laissĂ©, les campbellites l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les campbellites ont laissĂ©, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©. Oh! la la!

48        Mais le Seigneur a dit: «Je restaurerai.» AllĂ©luia. Comment? Un retour direct au baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, comme lorsqu’Il est tombĂ© le jour de la PentecĂŽte, autrefois au commencement. Oui, oui. Et recevez-Le... Et je suis si heureux qu’Il ait dit en s’écriant: «Que celui qui veut vienne aujourd’hui. Si vous ĂȘtes prĂȘt Ă  abandonner toute votre impiĂ©tĂ© et Ă  renoncer Ă  ces vieux cinĂ©mas et Ă  ces sales cabarets de l’enfer, et Ă  rejeter ces histoires sales et dĂ©goĂ»tantes, et ces plaisanteries, et...?... plaisanteries, ces soupers de crĂšme glacĂ©e oĂč on se bouscule et ces cercles de couture, de crochetage et de couture, oĂč vous jasez sur mademoiselle Unetelle, sur le programme missionnaire Ă  l’étranger. Quel est votre problĂšme?

            Ce dont vous avez besoin aujourd’hui... Un programme missionnaire n’a jamais Ă©tĂ© un cercle de crochetage et de couture. Il fut dit: «Restez dans la ville jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’en haut. Le Saint-Esprit survenant sur vous, vous serez ensuite Mes tĂ©moins Ă  JĂ©rusalem, en JudĂ©e, Ă  Samarie, Ă  Owensboro, dans le Kentucky, et jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Amen.

49        «Je restaurerai», dit le Seigneur. Restaurer quoi? Ce qu’il y avait au commencement, la premiĂšre Eglise apostolique, pentecĂŽtiste, mĂ©thodiste, baptiste, peu importe comment nous voulons l’appeler. Elle Ă©tait juste lĂ  au commencement, l’Eglise de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Il y avait lĂ  des signes, des prodiges et des miracles.

            Il vint un homme rĂ©pondant au nom de Pierre. Les gens reconnurent qu’il Ă©tait un prophĂšte. Un jour, le pauvre Ananias s’est avancĂ© au devant de lui et lui a dit: «J’ai vendu ceci Ă  tel prix.»

            Pierre a dit: «Tu mens.» Est-ce juste? Il est carrĂ©ment allĂ© lĂ  avec cet Esprit de JĂ©sus-Christ sur lui et a dit: «Tu as gardĂ© une partie de l’argent.» Cela a tellement effrayĂ© le pauvre garçon qu’il est tombĂ© mort, et on l’a emportĂ©. Et voici entrer sa femme. Pierre a dit: «Tu es lĂ -dedans, toi aussi.» Et on l’a emportĂ©e.

50        Et les gens ont regardĂ© et ont compris que cet Esprit de discernement qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ, Ă©tait parfaitement sur Pierre. Et les gens n’attendaient pas qu’il prie pour eux. Ils Ă©tendaient simplement les malades Ă  son ombre. Et dĂšs que son ombre passait sur eux, ils Ă©taient tous guĂ©ris.

            Et alors aujourd’hui, nous qui prĂ©tendons avoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, nous devons attendre que quelque chose soit fait. Oh! allĂ©luia. Je me sens bien. TrĂšs bien. Dieu est ici. Dieu est ici pour rĂ©tablir. Il est ici pour guĂ©rir. Il a dĂ©jĂ  guĂ©ri. La seule chose qu’Il veut que vous fassiez... avec la PrĂ©sence de l’Esprit comme c’est le cas dans cette Ă©glise maintenant mĂȘme, avec le Saint-Esprit se mouvant par ici, tout pourrait arriver. Croyez-vous cela? Le Saint-Esprit pourrait descendre carrĂ©ment maintenant et guĂ©rir, ou sauver, ou faire tout ce qu’Il voudrait pendant la rĂ©union.

51        Nous allons commencer la ligne de priĂšre dans quelques minutes. Je veux que chacun de vous soit rĂ©vĂ©rencieux. Demeure avec moi, s’il vous plaĂźt, soeur qui ĂȘtes au piano, jouez cela, s’il vous plaĂźt. Et je veux que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux. Comment pouvez-vous Le renier?

            «Je restaurerai», dit le Seigneur. Vous dites: «Je ne comprends pas ces gens, toutes ces choses qui se passent. Je ne comprends pas comment vous...» Oui, vous ĂȘtes assis lĂ -haut et vous appelez cela de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Vous pensez que je suis un sorcier. Savez-vous que JĂ©sus-Christ Ă©tait con-... considĂ©rĂ© de la mĂȘme façon? Savez-vous que tous Ses apĂŽtres Ă©taient considĂ©rĂ©s de la mĂȘme façon?

            Ils ont fait bouillir Jean dans une cuve d’huile pendant vingt-quatre heures, essayant de faire sortir de lui le Saint-Esprit en le faisant bouillir. Comment pouvez-vous faire cela? Parce qu’ils pensaient qu’il Ă©tait un sorcier, ils ont dit qu’il avait ensorcelĂ© l’huile; Agtobus et beaucoup de grands Ă©crivains et...?... Polycarpe et beaucoup d’entre eux, lorsqu’il se tenait lĂ  dans ce feu ce jour-lĂ , avec ses mains en l’air, priant Dieu. Et le feu ne pouvait mĂȘme pas le brĂ»ler. Ils ont dit: «Il a ensorcelĂ© le feu.» Ils ont transpercĂ© son cĂŽtĂ© avec une lance, Le Livre des martyrs de Foxe, et il est sorti suffisamment de sang pour Ă©teindre tout le feu. Alors ils ont dit: «Il a ensorcelĂ© cela avec le sang.» Alors que ce n’était qu’un gallon [environ 5 litres–N.D.T.] de sang et quelques qu’il y a dans un corps humain. C’était Dieu. Et le monde n’en savait rien.

52        «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous Ă  Owensboro, dans le Kentucky, jusqu’aux extrĂ©mitĂ©s de la terre.» Est-ce juste? «MĂȘme jusqu’à la fin, Je serai le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            Je pensais sincĂšrement que vous aviez la foi. J’ai donnĂ© sincĂšrement...?... Je pouvais prier pour vous et vous imposer les mains, certainement. C’est ça. Mais je pensais certainement que vous les pentecĂŽtistes, vous les gens du Plein Evangile, vous braves et spirituels mĂ©thodistes, baptistes... Il y en a plein lĂ  dans l’Eglise baptiste et dans l’Eglise mĂ©thodiste qui sont encore spirituels. C’est tout Ă  fait exact. Ne me dites pas le contraire. Je vais maintenant mĂȘme dans un de leurs groupes, la deuxiĂšme sĂ©rie de rĂ©unions aprĂšs celle-ci. Si vous ne croyez pas qu’ils...

            Pas les baptistes, par ici dans les montagnes du Kentucky oĂč nous les baptistes nous Ă©tions. Nous n’étions pas comme vous baptistes d’ici, qui vous serrez la main et inscrivez votre nom dans le registre. Nous, nous nous agenouillions Ă  l’autel et nous nous tapions les uns les autres dans les dos jusqu’à ce que nous arrivions. Nous avions quelque chose. Il nous faut davantage de cela.

53        Nous avons besoin d’un Jean Baptiste qui viendra, non pas avec le col retournĂ© et en smoking, mais, frĂšre, il Ă©tait enveloppĂ© d’une vieille peau de mouton velue. Il prĂȘcha si durement la repentance qu’il secoua tout JĂ©rusalem ainsi que toute la JudĂ©e. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, davantage de Jean Baptiste comme cela (Amen), pas de faiseurs de compromis.

            Philippe s’est amenĂ© lĂ , plutĂŽt HĂ©rode, avec la femme de Philippe. Certains d’entre eux ont dit: «Ne prĂȘche pas sur le mariage et le divorce.»

            Il s’est avancĂ© carrĂ©ment en face de lui et a dit: «Il ne t’est pas permis de l’avoir pour femme.» Pouvez-vous vous imaginer un homme rempli du Saint-Esprit se retenir sur quelque chose de ce genre? Non. Qu’est-ce qui ne va pas aujourd’hui? Ils se retiennent sur tant de ces histoires et commettent des abominations et tout le reste dans nos Ă©glises. Nous avons besoin d’un nettoyage de la maison Ă  l’ancienne maniĂšre (Amen.), qui se fera d’aplomb du sous-sol jusqu’au grenier. Amen.

54        Oh! je sais que vous pensez que je suis fou. Eh bien, si je le suis, je suis heureux. Laissez-moi simplement tranquille. C’est juste. Je suis trĂšs bien. Je me sens beaucoup mieux comme ça que lorsque j’avais mon autre entendement, je vais donc simplement garder celui-ci. C’est juste...?... Je–j’aime cela. J’ai la paix avec Dieu par notre Seigneur JĂ©sus-Christ en ayant ce genre d’entendement. AssurĂ©ment, vous paraissez fou aux yeux du monde, et agissez comme un fou.

            Eh bien, quand Dieu fait quelque chose, croyez en Lui. Ne vous remuez pas constamment tout autour, disant ceci, cela, ou le reste. Croyez en Lui. Eh bien, ce don divin a Ă©tĂ© donnĂ© dans ce but. Maintenant, ce soir, il y a dans ce bĂątiment quelques centaines de personnes assises ici. Et Dieu pourrait me rĂ©vĂ©ler tout ce qu’Il voudrait juste ici, s’Il le voulait. Je suis nĂ© avec ce... Non pas par... Non pas parce que je le mĂ©rite... Je suis issu d’une famille pĂ©cheresse. Les gens de ma famille avant moi Ă©taient des catholiques. Je suis issu d’une famille catholique irlandaise.

            RĂ©cemment, on a interviewĂ© les prĂȘtres. Ils ont dit: «Oh! eh bien, tous les dons retournent Ă  l’église.» Ils ont dit: «Vous reviendrez, FrĂšre Branham.»

55        J’ai dit: «Pas pendant que j’ai le Saint-Esprit.» Certainement pas. Je n’ai rien contre les catholiques. Non, non. Je n’ai rien contre les catholiques, pas plus que je n’en ai contre les protestants. Nous sommes tous des personnes. Tous nous luttons pour parvenir au mĂȘme endroit. Mais, frĂšres, avant longtemps, les gens se mettent Ă  vous duper et Ă  renier la chose qui est Dieu. Ne faites pas cela.

            A la ferme, nous avons fait autrefois une expĂ©rience sur ce genre de choses. Eh bien, je veux que vous alliez Ă  votre Ă©glise. Si vous ĂȘtes mĂ©thodiste, retournez. Retournez avec le Saint-Esprit. Parlez-en Ă  votre pasteur. Faites ce que vous pouvez pour votre Ă©glise. Faites tout ce que vous pouvez pour amener les gens Ă  ĂȘtre remplis du Saint-Esprit. Dieu vous apprĂ©ciera, et si votre pasteur est spirituel, il vous apprĂ©ciera aussi. Il le fera assurĂ©ment. Je ne cherche pas Ă  vous Ă©loigner de vos Ă©glises; j’essaie de vous amener Ă  Dieu. Dieu est la chose essentielle.

56        Savez-vous ce que je crois? Je crois qu’Il appelle une ligne de priĂšre. Je vais simplement me tenir ici et demander Ă  Dieu de m’aider juste ici sur cette estrade. Croyez-vous, lĂ -bas? Je vais voir s’il y a quelqu’un que je reconnais. Je pense... Evidemment, je connais frĂšre Bosworth qui est ici, ainsi que Billy Paul qui se tient lĂ , et frĂšre Ryan. Il n’y a qu’eux que je reconnais en les voyant lĂ . De ce cĂŽtĂ©-ci, je ne vois personne que je connaisse. Je vois frĂšre Daugherty qui est assis ici ainsi que frĂšre Skaggs. A ma connaissance, c’est tous ceux que je... Evidemment, les frĂšres qui sont lĂ , frĂšre Beeler ainsi que les autres qui viennent de Jeffersonville. C’est tous ceux que je connais. Mais vous savez quoi? Le Dieu que j’ai essayĂ© de reprĂ©senter connaĂźt chacun de vous. Croyez-vous cela?

            Combien croient que Dieu a dit qu’Il a Ă©tabli dans l’Eglise des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, des dons des guĂ©risons, l’opĂ©ration des miracles, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues. Croyez-vous cela de tout votre coeur? Alors, regardez ici.

57        A vous les pentecĂŽtistes, il n’y a pas longtemps, Dieu vous a donnĂ© le don du parler en langues. Je reconnais que vous avez amenĂ© la chose Ă  l’extrĂȘme. Eh bien, vous les baptistes, vous voyez que je... Pour moi, il s’agit de l’Evangile. Je vous aime tous. Mais, frĂšre, lorsque je vois quelque chose qui cloche, je dois–je dois dire quelque chose Ă  ce sujet. Voyez-vous? Il vous a donnĂ© le don du parler en langues, et vous, vous avez amenĂ© cela Ă  l’extrĂȘme. C’est juste. En effet, vous prenez des gens lĂ  et vous les amenez Ă  parler en langues, des gens qui ne savaient rien de Dieu, et ils sont sortis et ont fait toutes sortes de choses. S’ils avaient effectivement Dieu dans leur coeur, ils n’auraient pas fait cela. Voyez-vous? C’est juste. On serait si loin pour faire ça. C’est trĂšs bien. FrĂšre Bosworth ainsi que les autres vont... Les docteurs vont faire cela.

            Je crois au parler en langues, assurĂ©ment. Je crois Ă  tout ce que Dieu a dit dans cette Bible comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Mais la Bible dit, Paul a dit: «Si vous tous parlez en langues, et qu’il survienne un homme du peuple, il dira que vous ĂȘtes tous fous. Mais si quelqu’un prophĂ©tise et rĂ©vĂšle le secret du coeur ou quelque chose de ce genre, alors les gens tomberont et diront que Dieu est avec vous.» Est-ce juste? GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour eux tous. Est-ce juste? C’est la prophĂ©tie.

58        Eh bien, il y a une diffĂ©rence entre la prophĂ©tie, un don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Savez-vous cela? C’est lĂ  que vous, les frĂšres de la derniĂšre pluie, vous vous ĂȘtes Ă©cartĂ©s. Tout le monde... Que quelqu’un donne une prophĂ©tie, vous l’appelez prophĂšte. Ça c’est faux. Et la prochaine fois, vous remarquez une erreur. Il y a une diffĂ©rence entre un don de prophĂ©tie et un prophĂšte. «AprĂšs avoir autrefois parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers jours, a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ.» Un don de prophĂ©tie se trouve dans le Corps, et deux ou trois doivent s’asseoir devant la chose pour s’assurer qu’elle est... pour qu’elle soit jugĂ©e aprĂšs qu’elle a Ă©tĂ© prononcĂ©e. Mais vous n’avez jamais vu quelqu’un se tenir devant MoĂŻse, EsaĂŻe, JĂ©rĂ©mie. KorĂ© a essayĂ© de se tenir lĂ  devant MoĂŻse un jour, et le monde l’a englouti, ou plutĂŽt la terre l’a englouti. Voyez-vous? Mais un prophĂšte est nĂ© prophĂšte par Ă©lection. Tout au long de sa vie, c’est la Parole du Seigneur aussi exactement qu’Elle lui vient. Eh bien, il donne la rĂ©vĂ©lation.

            Eh bien, lorsque quelqu’un se calme... Je fais de mon mieux pour demander Ă  Dieu dans mon coeur. Mais aussi longtemps que vous vous dĂ©placez, cela fait que je continue toujours. Un esprit se meut ici, se meut lĂ , se meut ici. Je ne sais quoi faire. Prions.

            Ô PĂšre, Seigneur JĂ©sus, le Grand Alpha, le Grand OmĂ©ga, le Commencement et la Fin, Celui qui Ă©tait, qui est, et qui viendra, la Racine et la PostĂ©ritĂ© de David, l’Etoile du matin, nous T’adorons ce soir de tous nos coeurs, pleins d’amour et de gratitude. J’ai fait au mieux de ma connaissance selon Ta Parole, sentant, ĂŽ Seigneur, que quelque chose devait ĂȘtre dit Ă  ces gens. Car Ton grand Esprit travaille ici, et les critiqueurs se tiennent tout autour avec toutes ces idĂ©es, et Tu sais, ĂŽ Seigneur, que cela me parvient directement. Tu sais que Tu me les rĂ©vĂšles.

59        Et j’ai le sentiment que si je pouvais faire connaĂźtre aux gens exactement oĂč nous nous tenons, et ce que nous soutenons, ils comprendraient alors que nous croyons en Toi. Et maintenant, ĂŽ Seigneur, j’ai apportĂ© Ta Parole au mieux de ma connaissance. Et je Te prie de La confirmer ce soir par des prodiges et des miracles. Maintenant, confirme la parole de Ton serviteur. J’ai rendu tĂ©moignage de Toi. Maintenant, rends tĂ©moignage de moi, ĂŽ Seigneur, de telle façon que ma parole soit reconnue par ces hommes et ces femmes, Tes enfants, comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©. Je demande ceci pour la gloire de Dieu et la confirmation de Sa Parole que JĂ©sus-Christ avait annoncĂ©e pour les derniers jours: «Les choses que Je fais, vous les ferez aussi.» Je demande cela en Son Nom. Amen. Amen.

            [Quelqu’un parle en langues, et un autre interprĂšte.–N.D.E.]

60        Maintenant, vous avez entendu Sa Parole. Et je connais... Je ne connais pas ces gens, mais le Seigneur a parlĂ© et Il vous a dit: «Approchez.» Son Esprit est ici. Puisse-t-Il venir. Puisse-t-Il parler.

            Eh bien, vous les croyants, regardez et croyez. Regardez et ayez foi en Dieu. Et soyez rĂ©vĂ©rencieux; restez tranquilles. Combien lĂ -bas veulent ĂȘtre guĂ©ris? Levez la main. Certains d’entre vous sont mourants, vous le savez. Combien par ici? Vous ici... Je demande Ă  Dieu de m’aider dans ceci.

            Mais avant que je reçoive quelqu’un ici sur l’estrade, afin qu’Il balaie cet auditoire par de grandes visions et qu’Il me permette de prophĂ©tiser en Son Nom depuis cette estrade... C’est une chose glorieuse Ă  Lui demander. C’est... Je n’ai jamais fait cela auparavant, mais je crois qu’Il le fera. J’ai foi en mon Dieu. Je crois qu’Il est ici. S’Il le fait, certainement que vous croirez. Et soyez simplement rĂ©vĂ©rencieux. Ne soyez pas trop pressĂ©s. Laissez l’Esprit de Dieu... Soyez rĂ©vĂ©rencieux et continuez simplement Ă  prier. Il est ici. Des visions vont se produire. Mais, je vous en prie, soyez trĂšs... aussi calmes que possible.

            [Quelqu’un parle en langues] Maintenant, vous entendez l’Esprit parler partout dans la salle. Voyez-vous? [Quelqu’un parle en langues.] Seulement, je... Maintenant, soyez simplement... Que tout le monde soit simplement... [Espace vide sur la bande]

61        Je sais que vous pourriez ne pas croire cela. Je ne peux pas vous y amener. La vision... Le voici qui se tient au-dessus d’une petite femme assise juste ici derriĂšre, une LumiĂšre. Elle est en priĂšre. Vous souffrez d’un trouble gynĂ©cologique, n’est-ce pas, soeur, qui ĂȘtes assise juste lĂ , du cĂŽtĂ© gauche de la rangĂ©e? N’est-ce pas juste? Vous Ă©tiez en train de demander Ă  Dieu de vous guĂ©rir, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Avez-vous une carte de priĂšre, madame? Vous n’avez pas de carte de priĂšre? Non...?...

            Soyez en priĂšre maintenant, s’il vous plaĂźt, partout dans la salle. Je ne peux parler que quand Il me dit de parler. Je vois un homme qui me regarde maintenant mĂȘme. Je vois Cela se tenir Ă  cĂŽtĂ© de lui. Vous qui portez un costume brun, qui ĂȘtes assis lĂ , Cela est Ă  cĂŽtĂ© de–Cela est Ă  cĂŽtĂ© de vous... Non, il s’agit d’une femme, je crois. Il s’agit de cet homme. Il a... Vous avez un catarrhe, n’est-ce pas? Le catarrhe, plus une espĂšce de... Vous avez un problĂšme Ă  l’oeil, une cataracte. Est-ce juste, monsieur? Levez la main si c’est juste. Vous n’avez pas de carte ni quoi que ce soit. TrĂšs bien. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre en bonne santĂ©. Christ vous rĂ©tablit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

62        Cette dame, c’est comme si cela... Regardez par ici, madame. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Vous, oui... Levez-vous juste un instant. Me croyez-vous? J’appelle... dit quelque chose lĂ  et vous avez donnĂ© et j’ai vu l’Esprit se tenir Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il ne se trouve pas lĂ  maintenant, mais je voudrais vous parler un instant. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas, madame? Vous ne me connaissez pas. Je ne vous connais pas. Croyez-vous que le message que j’ai prĂȘchĂ© est la vĂ©ritĂ©? Vous croyez. Il m’est tout Ă  fait impossible de vous connaĂźtre. Vous vivez peut-ĂȘtre ici et moi Ă  cent cinquante miles [241 km–N.D.T.]. Mais croyez maintenant. Je veux–je veux que vous me parliez juste lĂ , juste comme si vous Ă©tiez sur l’estrade.

            Non, vous venez d’un lieu Ă©loignĂ© d’ici. Vous ĂȘtes prĂšs de–vivez prĂšs d’un endroit oĂč il y a beaucoup de collines ondulantes. C’est une.... Je dirais que vous venez de New York. Est-ce juste? Et ne vous appelle-t-on pas May? Ne vous... Ne vous appelez-vous pas May? Est-ce juste? Est-ce May? Et vous avez un... Vous avez un problĂšme d’yeux, et vous souffrez de la colonne vertĂ©brale. Vous ĂȘtes en route vers un endroit oĂč poussent beaucoup de palmiers. Je crois qu’il s’agit de la Californie, et vous allez rencontrer une dame qui vous ressemble beaucoup. C’est votre soeur. N’est-ce pas juste? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Et vous vous prĂ©parez Ă  partir immĂ©diatement, n’est-ce pas? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Agitez la main si c’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien, vous pouvez continuer votre route vers votre soeur maintenant, Ă©tant guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

63        Ayez la foi. Ne doutez pas. Quelqu’un dans cette direction, que quelqu’un croie ici, dans les environs ici. Ayez foi en Dieu. Priez simplement et dites: «Ô Dieu, je crois cela de tout mon coeur, mais je suis dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin.»

            Je vois une petite mĂšre qui Ă©treint un bĂ©bĂ©. Qu’en est-il de vous, madame? C’est comme si vous ĂȘtes un peu dĂ©sespĂ©rĂ©e. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas. Dieu sait que je ne vous connais pas. Mais vous avez–vous avez besoin de priĂšre. Vous souffrez de la vĂ©sicule biliaire. N’est-ce pas vrai? Et vous avez subi une opĂ©ration, mais cela a Ă©clatĂ©. Est-ce juste? N’est-ce pas votre mari qui est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous? Vous souffrez d’un mal de dos, n’est-ce pas, monsieur? Et c’est votre petite-fille qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous. Et la petite est tourmentĂ©e par une maladie des nerfs qui provoque des maux de tĂȘte ainsi que la gastrite. Est-ce juste? VoilĂ  la mĂšre de l’enfant assise juste derriĂšre elle. Est-ce juste? AllĂ©luia. TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur.

64        Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Honte Ă  vous. Comment pourriez-vous rejeter et renier cela? Que quelqu’un croie quelque part ailleurs. Ayez foi. Croyez simplement que Dieu... Je vous dis la vĂ©ritĂ©, mes amis. Excusez-moi d’ĂȘtre un enfant. Lorsque vous voyez le Surnaturel, que vous voyez un Ange se tenir lĂ , cette LumiĂšre se mouvoir au-dessus d’une personne, vous La voyez se manifester et voyez le... ce qui se passe, ce qui arrive... Je vous prie de ne pas vous dĂ©placer. Finalement... Cela me dĂ©soriente. Dieu vous le fera certainement payer aprĂšs qu’on vous a demandĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ d’ĂȘtre tranquilles. Il a dit: «Tenez-vous tranquilles, et sachez que Je suis Dieu.»

            Je vois un homme assis lĂ  au fond, en train de me regarder. Je vois quelque chose s’approcher de lui, se tenir au-dessus de lui. Il a un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire, une maladie du foie, il souffre de beaucoup de choses. Avez-vous une carte de priĂšre, monsieur, vous qui ĂȘtes assis et qui portez des lunettes, vous qui ĂȘtes assis et qui regardez droit vers moi? Levez-vous juste un instant. Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, vous... vous ĂȘtes conscient, frĂšre, qu’il se passe quelque chose. Vous avez une sensation que vous n’avez jamais Ă©prouvĂ©e auparavant. Ne... N’est-ce pas une... Vous Ă©prouvez une sensation Ă©trange. N’est-ce pas juste? C’est l’Ange du Seigneur qui se tient Ă  cĂŽtĂ© de vous. Il me semble que vous pourriez voir cela, les amis. Regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-lĂ , juste lĂ  au-dessus de cet homme. Cette LumiĂšre qui tournoie, se tenant juste... Elle est un peu Ă©meraude, et Elle est en mouvement. Elle est juste ici.

65        Cet homme est venu d’un... Il est venu de loin. Il est de l’In-... Il est de l’Indiana. Et je vois qu’il est dans un... Il–il–il est quelque part oĂč il y a beaucoup de critiqueurs. On critique la guĂ©rison divine en parlant Ă  cet homme. Et j’entends quelqu’un l’appeler N.D.E. N’est-ce pas que vous vous appelez Ed? Si c’est juste, levez la main. TrĂšs bien, Ed, rentrez chez vous en bonne santĂ©, et montrez aux gens ce que le Seigneur a fait pour vous. Et que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez votre route.

            Inclinons la tĂȘte juste un instant. Je veux que tout le monde incline la tĂȘte et soit rĂ©vĂ©rencieux. Je veux que vous croyiez maintenant mĂȘme. Et je veux que chacun de vous rĂ©pĂšte cette priĂšre. RĂ©pĂ©tez-la tel que je la dis. Je vais faire cette priĂšre, rĂ©pĂ©tez-la tout simplement, mais adressez-la Ă  Dieu.

66        Ô Dieu... (RĂ©pĂ©tez cela aprĂšs moi.) Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, je T’adore. Je crois ces choses. Ta Bible le dit, c’est la raison pour laquelle je crois cela. Et maintenant, je viens Ă  Toi pour croire que Tu vas me guĂ©rir, ou plutĂŽt me donner la foi, afin que je puisse accepter ma guĂ©rison. Et maintenant, en tant que Ton serviteur, je rĂ©primande le dĂ©mon qui me tourmente. Et par les meurtrissures de JĂ©sus-Christ je suis guĂ©ri. Et je vais rendre tĂ©moignage de cela. Et je vais Te glorifier. J’accepte cela au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, que chacun de vous garde la tĂȘte inclinĂ©e. Restez enfermĂ©s avec Dieu. Continuez de prier. Je veux que vous observiez et voyiez ce qu’Il fait. Continuez de prier maintenant. Etes-vous prĂȘt Ă  accepter votre guĂ©rison? AprĂšs que le Saint-Esprit a Ă©tĂ© ici, que vous L’avez vu agir sur les gens, comment pourriez-vous encore douter de Lui?

67        Maintenant, assurĂ©ment, avec l’aide de Dieu... Si Dieu se tient ici sur l’estrade et qu’Il rĂ©primande un dĂ©mon, Il pourrait rĂ©primander le tout Ă  la fois. Si en Afrique, au pays des Hottentots, vingt-cinq mille personnes ont Ă©tĂ© guĂ©ries Ă  la suite d’une seule priĂšre, Il peut certainement ĂȘtre Ă  Owensboro, dans le Kentucky, juste en pleine civilisation. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es et Ă©coutez maintenant. Priez pendant que je demande Ă  Dieu de vous aider. Voici ma priĂšre. Restez simplement enfermĂ©s avec Dieu maintenant.

            Dieu Tout-Puissant, j’implore la misĂ©ricorde. Je vois ces pauvres gens, je vois beaucoup d’entre eux Ă©tendus ici sur des lits de camp, sur des civiĂšres, sur des lits; je les vois assis lĂ  au fond, souffrant du coeur, du diabĂšte, du cancer, des maladies qui les tueront avant le retour de la nouvelle lune, si Tu ne les aides pas. Et, ĂŽ Dieu, je sais que Tu es ici, prĂȘt Ă  les aider, et puisse... Si le diable se tient lĂ  sur leur chemin, essayant de les amener Ă  douter ou Ă  ĂȘtre un peu sceptiques Ă  ce sujet... Et j’implore la misĂ©ricorde. J’ai prĂȘchĂ©. J’ai fait tout mon possible. Et maintenant, Seigneur, je Te prie d’écouter ma priĂšre. Et je viens Ă  Toi avec rĂ©vĂ©rence et avec respect. Et je viens, croyant que Tu vas guĂ©rir chaque personne qui est ici.

68        Maintenant, vous dĂ©mons qui avez liĂ© ce groupe de gens, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je vous adjure de sortir de ces gens et de les quitter.

            Je veux que vous gardiez la tĂȘte inclinĂ©e. Continuez Ă  dire dans vos coeurs: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur. Je Te remercie pour ma guĂ©rison.» Maintenant, vous qui ne pouviez rien faire, vous qui ne pouviez pas entendre d’une oreille, mettez votre doigt dans l’oreille qui est en bon Ă©tat et voyez si vous ne pouvez pas entendre de l’oreille malade. Vous qui ne pouviez pas lever la main, levez la main. Vous qui ne pouviez pas faire une certaine chose, faites-la. Le premier qui peut faire quelque chose qu’il ne pouvait pas faire, levez la main. Voyons. Y a-t-il quelqu’un qui entend de l’oreille avec laquelle il ne pouvait pas entendre auparavant, levez la main, quelqu’un qui avait une oreille malade? Pouvez–pouvez-vous entendre maintenant, soeur? Je veux que vous veniez ici un instant. Quelqu’un d’autre qui ne pouvait pas lever la main, qu’il lĂšve la main. Je veux que vous vous teniez juste ici pour un tĂ©moignage. Venez ici.

69        Quelqu’un qui ne pouvait pas entendre et qui peut entendre maintenant, acceptez votre guĂ©rison avec cette femme. Si vous acceptez votre guĂ©rison maintenant, vous qui ne pouviez pas entendre, mais qui maintenant pouvez entendre de vos oreilles, levez la main afin que je sache qui vous ĂȘtes. Vous... Pouvez-vous entendre, frĂšre? Vous qui ne pouviez pas entendre auparavant, et qui pouvez entendre maintenant, venez juste ici. C’est juste. Venez juste... Venez ici. Juste ici Ă  l’estrade. Tenez-vous ici. C’est merveilleux. Montez directement et tĂ©moignez. Quelqu’un d’autre ici qui ne pouvait pas entendre. Ces gens guĂ©rissent juste lĂ  dans l’auditoire par leur propre priĂšre, par leur propre foi. Vous ne pouviez pas entendre, et maintenant vous pouvez entendre. Levez la main. Vous ne pouviez pas entendre avant la priĂšre et maintenant vous pouvez entendre. Partout ici? De ce cĂŽtĂ©-ci? Tous ceux qui ne pouvaient pas entendre? Si certains de ceux qui sont assis lĂ  dans les fauteuils roulants... demandez-leur de dire: «Gloire au Seigneur!», ou quelque chose de ce genre. Dites: «Gloire au Seigneur!» Parlez fort, voyez-vous, s’ils ne pouvaient pas parler, qu’ils parlent. TrĂšs bien.

70        Quelqu’un qui avait une main infirme et qui n’arrivait pas Ă  lever la main, levez la main maintenant. Voyez si vous ne pouvez pas lever la main comme cela. Quelqu’un qui ne pouvait pas marcher, levez-vous et marchez. Venez jusqu’à l’es-... Venez juste par ici, frĂšre. Montez juste ici Ă  l’estrade. Je veux que vous montiez pour rendre tĂ©moignage. Quelqu’un qui ne pouvait pas faire quelque chose... Que se passe-t-il, frĂšre? Ne regardez pas ces gens. Priez pour vous-mĂȘme. C’est vous qui ĂȘtes dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin. Je vais recevoir ceux qui souffrent du coeur et tout ici, dans quelques minutes, pour des tĂ©moignages.

            C’est ça, vous qui ne pouviez pas faire quelque chose, je veux que vous le fassiez maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Voici une dame qui avait.... Venez, vous qui clopiniez sur des bĂ©quilles. La voici qui monte en marchant sans ses bĂ©quilles. Disons: «Gloire au Seigneur!» TrĂšs bien. C’est le temps de vous mettre sĂ©rieusement au travail, commencez Ă  faire quelque chose. Venez carrĂ©ment, soeur. Venez. Peu importe... Il se peut que vos jambes soient un peu faibles. C’est trĂšs bien. Venez. Dieu va... Vous irez bien. Maintenant, si certains d’entre vous ne pouvaient pas marcher, qu’ils se lĂšvent et viennent ici. Que Dieu vous bĂ©nisse.

71        Ecoutez, monsieur, vous qui ĂȘtes Ă©tendu lĂ  sur ce lit. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Croyez-vous que ce que je vous dis est la vĂ©ritĂ©, vous qui ĂȘtes Ă©tendu lĂ  sur le lit de camp? Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas? Croirez-vous que je suis prophĂšte de Dieu si je vous dis la vĂ©ritĂ©? Vous le devrez. Croyez-vous cela de tout votre coeur, mĂšre?

            Cet homme est au bout de la route. Il souffre d’un cancer au rectum, et il est faible, paralysĂ© lĂ ; c’est ce qui l’a amenĂ© Ă  utiliser ces bĂ©quilles. Monsieur, si vous restez Ă©tendu lĂ , vous ne tiendrez que peu de temps. Mais JĂ©sus-Christ va vous aider. Si j’étais Ă  votre place, je vous ordonnerais au Nom de JĂ©sus-Christ de quitter cette civiĂšre et de marcher. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Je me lĂšverais de cette chaise, et je retournerais chez moi et dirais au diable qu’il est un menteur; je repousserais mon lit de camp et rentrerais chez moi et n’aurais plus rien Ă  faire avec cela et me lĂšverais.

72        Et tout celui parmi vous ici, tout celui qui est Ă©tendu ici sur le lit, qui que vous soyez, Dieu connaĂźt votre coeur. Je peux vous dire ce qui ne va pas en vous et ce qu’est votre problĂšme. Je peux vous le dire tout de suite. Il s’agit de votre incrĂ©dulitĂ©. Dieu est ici juste maintenant pour rĂ©tablir chacun de vous. Croyez-vous cela? Combien d’entre vous acceptent leur guĂ©rison? Levez-vous. Que chaque personne ici qui croit qu’il a acceptĂ© sa guĂ©rison... C’est juste. Levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Levez-vous. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Montez carrĂ©ment. C’est juste. Voici un–voici un sourd-muet qui est maintenant debout pour venir rendre tĂ©moignage. Il a acceptĂ© sa guĂ©rison. Amen. Voici le vieil homme qui Ă©tait Ă©tendu, paralysĂ© Ă  cause de ce cancer, Ă©tendu ici, qui quitte carrĂ©ment le lit pour accepter sa guĂ©rison. C’est ce qu’il faut faire. Mettez-vous debout. N’ayez pas peur. Tenez-vous carrĂ©ment debout et dites: «Ô Dieu, mon PĂšre misĂ©ricordieux, je crois.» Pendant que vous vous tenez lĂ , je vais prier.

73        Ô Seigneur Dieu, donne la puissance, donne la force, donne l’onction. Je Te prie ce soir, Seigneur, de nous accorder une rĂ©union de tĂ©moignages Ă  l’ancienne mode ici, qui glorifiera Dieu, afin que la puissance du Saint-Esprit tombe dans cette salle et que la grande onction de Dieu tombe et guĂ©risse chaque personne qui est ici, et qu’il y ait une conviction et une puissance comme autrefois au Nom de JĂ©sus. Amen. Voici l’homme qui Ă©tait paralysĂ©, qui Ă©tait Ă©tendu ici; il s’est levĂ© de sa civiĂšre. Que certains d’entre vous les huissiers descendent ici et l’amĂšnent Ă  l’estrade. FrĂšres, dites donc, que certains d’entre vous viennent par ici et aident cet homme. C’est juste. Voici l’homme qui Ă©tait Ă©tendu lĂ , paralysĂ©, sur la civiĂšre. Amenez cela. Prenez les bĂ©quilles. Ramassez les bĂ©quilles et amenez-les avec lui. Disons: «Gloire au Seigneur.» TrĂšs bien. Que tous ceux qui veulent tĂ©moigner viennent devant. Venez ici maintenant, tous ceux qui veulent tĂ©moigner pour glorifier Dieu. Voici un homme estropiĂ©, qui est venu de cette allĂ©e-ci, donnant gloire Ă  Dieu. Disons: «AllĂ©luia.» Gloire au Seigneur. Gloire au Seigneur. TrĂšs bien, FrĂšre Bosworth, venez vous occuper de la rĂ©union de tĂ©moignages maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

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