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PrĂ©dication Parle Au Rocher de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1115M La durĂ©e est de: 1 heure et 25 minutes .pdf La traduction
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Parle Au Rocher

1          ...Nombres... Et j’aimerais juste vous parler pendant quelques minutes, avoir votre attention. Nous avons eu une belle petite rĂ©union ce matin chez frĂšre Roger, et quel chaleureux petit accueil! Et–et lorsque nous sommes partis, ma femme m’a dit, elle a dit: «Cela ne te rappelle-t-il pas le tabernacle, lorsque nous avions commencĂ©?» Et j’ai dit: «Certainement.»

            C’est exactement de cette maniĂšre que nous avions commencĂ©, c’était juste un petit groupe de gens comme cela, une petite–une petite Ă©glise, sans plancher Ă  l’intĂ©rieur. Nous n’avions mĂȘme pas de plancher, et il y avait de vieilles fenĂȘtres. Je me souviens que la premiĂšre annĂ©e, le gel est venu et voici venir les femmes, marchant lĂ . Et le sol Ă©tant gelĂ©, lorsque nous avons allumĂ© un feu, le sol s’est totalement rĂ©chauffĂ© et s’est dĂ©gelĂ©, la boue arrivait jusqu’aux chevilles, et elles marchaient en plein dans la boue, vous savez, en tirant les pieds, elles s’asseyaient prĂšs du vieux petit poĂȘle derriĂšre, il y en avait un par ici, mais nous adorions le Seigneur. Nous passions des moments merveilleux.

2          Beaucoup d’entre eux ont dĂ©jĂ  traversĂ© la grande mer–sont dĂ©jĂ  passĂ©s de l’autre cĂŽtĂ© du rideau. Je les ai observĂ©s lorsqu’ils sont arrivĂ©s au bout de leur route, je les ai enterrĂ©s. Et aussi certain qu’il existe un Dieu dans les cieux, je crois qu’un jour, si je Lui reste fidĂšle, dans un pays meilleur, je serai de nouveau avec eux.

            Ainsi, c’est l’essentiel. AprĂšs tout, qu’est-ce que la vie? Nous ignorons combien de temps elle va durer, elle pourrait se terminer cet aprĂšs-midi; ceci pourrait ĂȘtre notre derniĂšre rĂ©union. Le savez-vous? Mais qu’il en soit ainsi ou pas, nous ne pouvons pas perdre. Il est impossible que le christianisme perde, n’est-ce pas? Vous ne pouvez pas perdre, quoi que vous fassiez. Il n’existe aucune perte dans le christianisme. Que je vive, c’est un gain pour moi; que je meure, c’est un gain pour moi. Que... Eh bien, je disais mourir. Je ne peux pas mourir. Aussi longtemps que j’ai la Vie Eternelle en moi, je ne peux pas mourir. Le savez-vous? Vous ne pouvez pas mourir.

3          La mort n’existe pas pour un chrĂ©tien. Il n’y a pas un seul passage des Ecritures dans la Bible qui vous dit qu’un chrĂ©tien meurt. Bien au contraire, nous sommes tous vivants. JĂ©sus a dit: «Celui–celui qui croit en Moi a la Vie Eternelle.» Est-ce juste? Comment cela peut-il avoir une fin si cela possĂšde la Vie Eternelle? Voyez-vous? «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est vrai.

            Donc, nous ne pouvons pas mourir, et nous ne pouvons pas cesser d’exister. Nous existerons toujours. Il y a eu un temps oĂč vous n’existiez pas ou n’étiez rien, mais il n’y aura jamais un temps oĂč vous ne serez pas quelque chose et quelque part. Vous serez quelque part aprĂšs ici, au travers des Ăąges sans fin, vous serez quelque part durant toute l’éternitĂ©.

4          Ainsi donc, je pense parfois au moment oĂč les Ă©preuves deviennent dures. Et dans ma vie, je rencontre des difficultĂ©s comme n’importe qui, de dures Ă©preuves contre lesquelles nous devons ramer durement pour nous en tirer. Et lorsque j’y suis confrontĂ©, je me dis simplement ceci: Eh bien, qu’est-ce que ça change? La Bible dit: «Toutes choses concourent au bien de ceux qui L’aiment.» Est-ce juste?

            C’est donc peut-ĂȘtre pour mon bien. Alors, je vais carrĂ©ment de l’avant et je prends cela malgrĂ© tout. Et si je–si cela... Rien ne peut vous dĂ©ranger. MĂȘme la mort elle-mĂȘme ne peut pas vous dĂ©ranger. Cependant, lorsque la mort viendra, je... Le vieil apĂŽtre, alors qu’on Ă©rigeait un Ă©chafaud lĂ  pour le dĂ©capiter, eh bien, il a dit: «Ô mort, oĂč est ton aiguillon? Ô tombe, oĂč est ta victoire?» Aucun aiguillon de la mort, aucun... «Eh bien, oĂč–oĂč est ta victoire, ĂŽ tombe?»

            La tombe a dit: «Je t’aurai dans quelques instants. Je t’aurai.»

            Il a dit: «Que peux-tu me faire?» VoilĂ .

5          «Je veux simplement te pointer lĂ -bas cet Homme en qui je suis: JĂ©sus-Christ, Celui qui a brisĂ© tous tes liens et qui est ressuscitĂ©. Maintenant, comment vas-tu me retenir?» VoilĂ . La mort a dit: «Je vais te faire hurler et crier», lorsqu’elle est venue.

            «Montre-moi comment tu peux faire cela.» La seule chose que je sais que la mort–que Dieu a fait Ă  la mort, Il l’a attelĂ©e Ă  un charriot. La seule chose qu’elle peut faire c’est de tirer un croyant droit jusque dans la PrĂ©sence de Dieu. Alors–alors que va-t-elle faire? Elle ne peut pas nous faire du mal. C’est pourquoi nous n’avons pas du tout Ă  nous inquiĂ©ter, n’est-ce pas?

            Si le pot de farine est vide, Dieu a promis de le remplir. Peut-ĂȘtre qu’Il voulait qu’il se vide de temps Ă  autre. Voyez-vous? Et il se peut que quelque chose d’autre se produise, ou que les enfants n’aient pas de chaussures Ă  porter, eh bien, pour sortir, eh bien, que vous devriez acheter une paire ce samedi et attendre deux samedis pour acheter une autre paire... Je sais comment ça se passe. Eh bien, Dieu pourvoira Ă  toute chose.

6          FrĂšre Bosworth me racontait qu’il avait Ă©tĂ© dans une rĂ©union une fois. Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, j’ai tenu une rĂ©union, a-t-il dit, j’ai payĂ© mon billet pour la Californie.» Il a dit: «Je continuais de tenir des rĂ©unions, a-t-il dit, les autres frĂšres passaient, Smith Wigglesworth et les autres.» Chacun d’eux prĂ©levait des offrandes pour soi... Et il a poursuivi. Il a dit: «Je ne prĂ©levais pas d’offrandes et mes dettes augmentaient. Alors quand le moment vint pour moi de rentrer chez moi, a-t-il dit, on a prĂ©levĂ© une offrande pour lui, et ce soir-lĂ  il a prĂ©levĂ© une offrande, il a dit: «Oh! la la, a-t-il dit, il est tombĂ© une pluie sans merci, au point que personne n’est venu Ă  la rĂ©union.» Alors il a dĂ» emprunter de l’argent pour rentrer chez lui. Il a dit, eh bien, qu’il a remerciĂ© le Seigneur et qu’il est rentrĂ© chez lui.

            Il est allĂ© tenir une autre rĂ©union, et voilĂ . Voyez-vous? C’est ça. N’est-Il pas un PĂšre merveilleux? Nous L’aimons tous.

            Maintenant, dans Exode, lĂ  oĂč nous Ă©tions, ou plutĂŽt dans Nombres, lĂ  oĂč nous avons lu au–au chapitre 20, et nous commençons au verset 7.

            L’Eternel parla Ă  MoĂŻse, et dit:

            Prends la verge, et convoque l’assemblĂ©e, toi et ton frĂšre Aaron. Vous parlerez en leur prĂ©sence au rocher, et il... (Eh bien, j’aimerais que vous remarquiez.)... il donnera ses... («Ses» c’est un pronom personnel, lĂ . Voyez?) il donnera ses eaux; tu feras sortir devant eux et le–de l’eau du rocher, et tu abreuveras l’assemblĂ©e et leur bĂ©tail.

7          Maintenant, inclinons nos tĂȘtes un instant. PĂšre, nous Te remercions. Nous Te remercions du fond de notre coeur que Tu sois ici. Nous Te remercions pour ces gens. Et par-dessus tout nous Te remercions de nous avoir envoyĂ© JĂ©sus; alors que nous Ă©tions des misĂ©rables paĂŻens entraĂźnĂ©s vers des idoles muettes, il y a deux mille ans, que nous Ă©tions primitifs au possible, vivant lĂ , sans vĂȘtements, mangeant tout ce que nous pouvions trouver par terre. Des choses mortes, contaminĂ©es, n’importe quoi, nous mangions cela malgrĂ© tout, nos pĂšres. Et ils fabriquaient des idoles qu’ils adoraient. Alors que nous Ă©tions des pĂ©cheurs, dans cette condition-lĂ , Dieu, dans Sa misĂ©ricorde, sachant que nous faisions partie de Sa propre crĂ©ation, envoya JĂ©sus pour appeler les paĂŻens Ă  la repentance.

            Ô Dieu, et maintenant nous sommes des fils et des filles de Dieu, et les gens les plus respectĂ©s de la terre. Combien nous Te remercions pour ceci, pour la seule raison que nous pouvons porter le nom de chrĂ©tien. Oh! nous T’aimons, PĂšre.

8          Et maintenant, aujourd’hui comme le sort a voulu que ce soit moi, et il y a ici des gens que Tu as envoyĂ©s pour Ă©couter, j’aimerais leur parler de Ton amour. Et je Te prie de circoncire mes lĂšvres, mon coeur, mon esprit, afin que je ne dise et ne pense que des choses qui sont justes, et parle des choses qui sont justes. Et puis, ouvre leurs coeurs, Seigneur, afin qu’ils reçoivent cela. Et que le Saint-Esprit prenne les choses de Dieu en ce moment, et les donne directement Ă  chaque personne, selon son besoin, car nous le demandons au Nom de Christ. Amen. Je pense que certains n’ont pas reçu leurs mouchoirs, je pense que ce sont les mĂȘmes qui Ă©taient ici hier soir, et qu’on ne les a probablement pas retirĂ©s. Que dites-vous? Des nouveaux... Eh bien, pendant–pendant que nous y sommes, avant que je n’oublie cela, prions pour eux. Seigneur, je Te prie de les guĂ©rir. Oh! nous pensons Ă  la femme Sunamite quand elle est allĂ©e vers Elie, et nous Te demandons maintenant, de la mĂȘme façon qu’on a apportĂ© ce bĂąton, et qu’on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul, que ces gens soient guĂ©ris au Nom de JĂ©sus, nous prions. Amen.

9          Nous vivons dans un jour vraiment merveilleux, mes amis, et je–je continue de regarder la soeur Beeler par ici. Si cette dame ne ressemble pas exactement la soeur Hoover, je–je me disais que son–qu’elle Ă©tait douze fois la soeur Hoover. Et je l’ai appelĂ©e ainsi ce matin. Je l’ai entendue au cours d’une rĂ©union l’autre soir, criant tout simplement. Et rentrĂ© chez moi, je me suis dit: «Eh bien, soeur Hoover, vous aviez une merv-...» Eh bien, elle n’était pas ici. Et je n’ai jamais vu deux personnes se rassembler autant de toute ma vie.

            Une–une dame qui–qui est dans la... Eh bien, elle reste chez nous lĂ -bas; c’est une chrĂ©tienne trĂšs aimable, et elle... Nous–elle s’occupe des enfants et tout pour nous, c’est une personne trĂšs aimable. Et elle se coiffe comme elle, elle lui ressemble, elle se comporte comme elle Ă  tout point de vue. Et ainsi, je... Madame Beeler est lĂ  avec ma femme, je disais tout simplement qu’il y avait un... comment attirer leur attention lĂ -dessus. Mais chaque fois que je regarde par lĂ  je me dis... Parfois, je regarde dans l’assistance pour voir s’il y a quelqu’un que je connais personnellement.

10        Quelqu’un dira: «Eh bien, ne m’aviez-vous pas vu, FrĂšre Branham? J’étais assis juste devant vous.» Et je ne l’ai pas vu.

            Je–je descends la rue, et ma femme me dit: «Eh bien, n’as-tu pas vu telle–telle personne lĂ ?»

            Je dis: «Non, je ne l’ai pas vue.»

            Bien, cela... Je ne sais pas, je pense que c’est tout simplement parce que je suis engourdi, et je ne regarde pas tout autour pour voir les gens. Je ne sais tout simplement pas si je... Lorsque quelqu’un passe Ă  cĂŽtĂ© et que je ne lĂšve pas la tĂȘte, eh bien, pardonnez-moi tout simplement, mettez cela sur le compte de mon ignorance. Mais j’essaie donc de le faire dans les rĂ©unions, j’essaie de regarder autour de moi pour voir si je peux apercevoir quelqu’un que je connais.

11        Maintenant, nous allons aborder cette Ecriture et lire un tout petit peu, et maintenant nous allons parler de ceci pendant quelques minutes. Maintenant, j’aimerais penser Ă ... Et maintenant, si nous nous rassemblons... Je vous promets qu’avec l’aide de Dieu, je... Nous tĂącherons de sortir dans les prochaines quarante-cinq minutes, si possible.

            Et priez tout simplement avec moi maintenant, et accrochons-nous carrĂ©ment Ă  la Parole. Et j’aime la Parole, pas vous? Et tendez simplement la main et prenez ces vieilles pĂ©pites et polissez-les un petit peu et contemplons-les; elles sont vraiment splendides, et ce sont les choses qui sont dans les Ecritures. Je crois que tout l’Ancien Testament Ă©tait un type parfait du Nouveau Testament. C’était simplement l’ombre.

            Maintenant, si je me mettais sous cette lumiĂšre du soleil, et que je me dirigeais vers ce mur, et que je–et regardais mon ombre sur le mur, j’aurais une certaine idĂ©e de ce Ă  quoi je ressemble: si je suis un animal Ă  quatre pattes ou si j’ai des ailes comme un oiseau, ou tout ce que je suis.

            Eh bien, ça c’est l’ombre. Et pendant que le soleil se couche sur le temps maintenant, nous vivons dans l’ombre de la Venue de JĂ©sus, ne le pensez-vous pas? Et ces choses que nous voyons se produire sont tout simplement une ombre de ce qui est sur le point d’arriver.

12        Oh! je pense que je suis en train de parler Ă  toute une assistance de gens remplis du Saint-Esprit. Et vous savez quoi, mes amis, je crois que nous vivons dans l’ombre de l’une des plus glorieuses choses que le monde ait jamais reçues ou entendues, tout simplement... Nous sommes juste au point du jour.

            Maintenant, lorsque l’Ange de l’Eternel m’a rencontrĂ©... Tout d’abord, souvenez-vous, beaucoup parmi vous les anciens ici prĂ©sents qui ont assistĂ© aux rĂ©unions, lorsqu’Il m’a rencontrĂ© pour la premiĂšre fois, Il m’avait dit de tenir la main de la personne. Hier soir, ou un jour, plutĂŽt hier quelque part, j’ai rencontrĂ© un petit enfant. J’ai simplement pris sa main juste pour voir, oui, si c’était toujours la mĂȘme chose. Voyez-vous? Et alors vous pouvez observer comment cela s’en va, voir de vos propres yeux comment cela opĂšre.

13        Et alors, Il a dit: «Si donc tu es trĂšs respectueux, il arrivera que tu connaĂźtras les secrets mĂȘmes des coeurs des gens.» Il a dit: «S’ils ne croient pas au premier signe, ils croiront au deuxiĂšme signe.» Eh bien, pendant deux, trois ou quatre ans, c’était tout ce que je savais sur... J’imposais les mains Ă  la personne. Eh bien, alors–alors ça s’est passĂ© de cette maniĂšre-lĂ . Et puis, alors quelque chose pousse, me disant que nous sommes juste au... que le moment est vraiment venu pour que quelque chose d’autre se manifeste, qui sera plus glorieux que tout ce que nous avons dĂ©jĂ  entendu. Et j’en suis vraiment reconnaissant, et priez pour moi afin que Dieu me laisse vivre pour voir cela (Voyez?), pour voir cela se manifester. Et maintenant, je prie que Dieu vous permette Ă  tous de vivre pour voir cela.

14        Je ... nous–nous savons que lorsque nous nĂ©gligeons cela... Pensez tout simplement Ă  toutes ces choses qui sont mystĂ©rieuses pour le moment, quand nos yeux se fermeront et que nous ressusciterons avec Lui, alors ça ne sera plus mystĂ©rieux. Tous les grands mystĂšres que nous ne comprenons pas, seront tout simplement lĂ  lorsque nous–lorsque nous quitterons cette terre. Ne sera-ce pas merveilleux?

            Oh! la la! comment pourrait-il y avoir un aiguillon ou plutĂŽt une peur de cela? J’ai toujours voulu connaĂźtre Dieu davantage, pas vous? C’est pour cette raison que nous sommes ici maintenant, c’est afin de connaĂźtre Dieu davantage. Et de penser qu’aussitĂŽt qu’Il appellera notre vie, nous saurons–nous Le connaĂźtrons face Ă  face juste Ă  ce moment-lĂ . Oh! la la! n’est-ce pas merveilleux?

            Je suis si heureux d’ĂȘtre sauvĂ©, je ne sais pas ce que je ferais. Je pourrais mĂȘme piquer une crise et me mettre Ă  hurler maintenant mĂȘme. Voyez? Parce que je suis simplement heureux d’ĂȘtre sauvĂ©. Oh! la la! de penser qu’on est sauvĂ©, qu’on a la Vie Eternelle, qu’on ne peut pas mourir. Je ne peux... Rien ne peut m’arriver pour me nuire. Je vais tout simplement vivre Ă©ternellement. Oh! la la!

15        De penser tout simplement qu’un de ces jours, ces Ă©paules voĂ»tĂ©es... Je regardais l’autre jour, pendant que je me peignais les cheveux qui me restent. Alors j’ai–j’ai regardĂ©, et je me suis dit: «Dis donc, cela grisonne partout sur les cĂŽtĂ©s.» J’ai regardĂ© et j’ai vu ma femme, elle est plus jeune que moi, elle grisonne plus que moi. Et je me suis dit: «Eh bien, mes Ă©paules sont voĂ»tĂ©es. Regarde mes mains, elles commencent Ă  ressembler Ă  celles d’un vieil homme. Eh bien, il y a Ă  peine quelques semaines, je jouais aux billes dans la rue.»

            Et je me suis dit: «Qu’est-ce que ça change? Oh! la la! Oh! la la! un de ces jours ces Ă©paules vont se redresser, et cette chevelure va redevenir sombre.» Je vais alors ĂȘtre comme ça pour toujours. Oui monsieur. Je peux prouver cela par l’Ecriture de Dieu.

16        Si jamais j’ai de nouveau une occasion, peut-ĂȘtre lĂ -bas dans la prochaine petite ville, vous y serez de toute façon. Alors venez. Je vais saisir une occasion pour en parler lĂ -bas: je vais vous le montrer dans la Bible, c’est la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, nous allons parler d’un voyage, comment Dieu a fait sortir Son peuple d’Egypte pour l’amener dans la Terre promise, un type parfait de l’abandon du pĂ©chĂ©, pour entrer dans le Pays spirituel. Eh bien, ce voyage a trois Ă©tapes: premiĂšrement, IsraĂ«l en Egypte, IsraĂ«l en voyage, IsraĂ«l en Palestine, ce qui est un type parfait de la justification par la foi, la sortie; la sanctification quand il est passĂ© par le Sang, le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est parfait, les Ă©tapes de l’Eglise. C’est Ă  cette Ă©tape-lĂ  que l’Eglise se trouve maintenant.

17        Maintenant, il y a une chose que j’aimerais que vous remarquiez. Ils sont sortis sous Martin Luther. Ils ont Ă©tĂ© sanctifiĂ©s sous John Wesley, remplis du Saint-Esprit sous la PentecĂŽte. Maintenant, nous sommes ici dans la Terre promise, en train de tuer les Philistins et de passer un moment merveilleux, nous emparant du pays. Voici un petit passage ici qui dit: «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom sera accordĂ©.»

            Ce sont des dĂ©mons qui sont lĂ  partout, mais nous avançons carrĂ©ment avec l’épĂ©e de Dieu et nous les retranchons, nous emparant du pays. Il nous appartient. Dieu nous l’a donnĂ©.

            Il a dit: «VoilĂ  le pays; Je vous le donne; allez-y, possĂ©dez-le.» Ainsi, nous voici, nous qui avons fait notre voyage, maintenant nous sommes arrivĂ©s.

18        Bon, bien des gens considĂšrent que Canaan, qu’ĂȘtre entrĂ© dans la Terre promise, c’est ĂȘtre entrĂ© au Ciel. Non, cela ne peut pas ĂȘtre le type du Ciel. Ce sont les Ă©tapes du voyage de l’Eglise. Ils avaient des guerres et tout lĂ -bas en Canaan. Il n’y a pas de guerres au Ciel, vous savez. Il y avait donc eu des morts, des meurtres et tout le reste. Il n’y a donc pas cela au Ciel. C’est le type du Saint-Esprit.

            Si vous remarquez comment IsraĂ«l est arrivĂ© lĂ -bas, comment Joseph, celui qui avait des songes, un voyant... Eh bien, il ne pouvait rien au fait qu’il Ă©tait un voyant. Dieu avait simplement fait de lui un voyant. Et il... Les gens faisaient des songes et il les interprĂ©tait, et Dieu lui rĂ©vĂ©lait ce qui allait arriver. Et ses–tous ses frĂšres Ă©taient jaloux de lui.

19        Maintenant, remarquez. Lorsqu’il naquit, il Ă©tait le fils prĂ©fĂ©rĂ© parmi tous les autres. C’était JĂ©sus. JĂ©sus-Christ a vĂ©cu dans chaque apĂŽtre, dans chaque prophĂšte. JĂ©sus-Christ est dans l’Eglise depuis le commencement. Croyez-vous cela? Certainement.

            ConsidĂ©rez David lorsqu’il fut dĂ©trĂŽnĂ© et qu’il gravissait la colline. Il Ă©tait le fils de David, Christ l’était. Et il est montĂ© Ă  JĂ©rusalem alors que son propre peuple l’avait chassĂ© du trĂŽne. Et alors qu’il montait la colline, il est montĂ© lĂ -haut et il a pleurĂ©, il a regardĂ© en bas vers JĂ©rusalem et il a pleurĂ©. Est-ce juste? Parce qu’il Ă©tait un roi rejetĂ© dans la ville. Est-ce juste?

            ConsidĂ©rez JĂ©sus, son Fils, environ cinq cents ans plus tard, Il s’est tenu sur la colline au-dessus de JĂ©rusalem, Il a dit: «JĂ©rusalem, JĂ©rusalem...» Il Ă©tait rejetĂ©, le Fils de David: «Combien ai-Je voulu planer sur toi comme une poule planerait sur sa couvĂ©e, mais tu ne l’as pas voulu.» Voyez? Ce mĂȘme... Et aujourd’hui nous voyons le Saint-Esprit, ou plutĂŽt nous Le sentons en nous, pleurer en disant la mĂȘme chose: «Combien de fois...» Voyez-vous? C’est JĂ©sus-Christ, tout du long, trĂšs exactement.

20        JĂ©sus-Christ Ă©tait en MoĂŻse. JĂ©sus-Christ Ă©tait en Joseph. Joseph Ă©tait un type parfait de Christ. ConsidĂ©rez-Le lĂ , quand il Ă©tait une ombre, c’est ce que Dieu avait fait. Et le seul moyen que j’ai... je connais, c’est le recours Ă  des types, mais comment–comment puis-je prĂȘcher cela n’ayant aucune instruction, si je ne regarde pas en arriĂšre? Et si je sais Ă  quoi l’ombre ressemblait, j’aurai une certaine idĂ©e de ce Ă  quoi ressemble la chose rĂ©elle.

            Je regarde lĂ  en arriĂšre, je vois Joseph, lorsqu’il naquit de son pĂšre par–et qu’il Ă©tait aimĂ© de lui, rejetĂ© de ses frĂšres. Et son pĂšre lui a donnĂ© une tunique Ă  plusieurs couleurs. Sept couleurs, c’est–seulement sept couleurs sont les couleurs originales. Et cette tunique recouvrait son petit corps, trĂšs exactement comme l’arc-en-ciel couvrait JĂ©sus aprĂšs Sa mort, Son ensevelissement, et Sa rĂ©surrection. Lorsque Jean Le vit, Il Ă©tait environnĂ© d’un arc-en-ciel qui avait l’aspect de la pierre de jaspe et de sardoine, et c’étaient les pierres d’EphraĂŻm, et–ou plutĂŽt le–de Benjamin et Ruben. Et–et comment le–le premier et le dernier... L’arc-en-ciel L’environnait, cela reprĂ©sentait une alliance, l’alliance du Sang, JĂ©sus avait–que JĂ©sus a donnĂ©e Ă  l’Eglise comme alliance. Et l’arc-en-ciel est toujours le signe de l’alliance.

21        Et quand donc Joseph est allĂ© voir ses frĂšres, il fut rejetĂ© et il Ă©tait supposĂ© avoir Ă©tĂ© tuĂ©.

            Eh bien, c’est ce que les Juifs ont fait Ă  JĂ©sus lorsqu’Il est venu vers les Siens, les Siens ne L’ont pas reçu. Ils ne L’ont pas aimĂ©. Pourquoi? Parce qu’Il Ă©tait un Voyant, parce qu’Il Ă©tait un ProphĂšte, parce qu’Il Ă©tait plus spirituel que les autres. Et ceux-ci voulaient le tuer, mais l’un d’eux s’est Ă©criĂ© disant: «Ne le tuons pas, c’est notre frĂšre.»

            Mais ils l’ont jetĂ© dans une fosse. Ensuite, ils l’ont pris... Ils l’ont fait sortir de la fosse, et il a Ă©tĂ© emmenĂ© dans la plus grande ville du monde de l’époque, en Egypte, et il est devenu le bras droit de Pharaon. Tout comme JĂ©sus a Ă©tĂ© rejetĂ© de Ses frĂšres, a Ă©tĂ© tuĂ© et jetĂ© dans la fosse, Il est ressuscitĂ©, et maintenant Il est assis Ă  la droite de la plus grande Ville de toute l’éternitĂ©, le Ciel.

22        Et personne ne pouvait s’approcher de Pharaon sans passer par Joseph. Et personne ne peut s’approcher de Dieu sans passer par JĂ©sus (Voyez?), c’est tout simplement parfait.

            Et remarquez autre chose, je... Nous devons nous dĂ©pĂȘcher, mais nous sommes en train de placer une toile de fond ici.

            Mais remarquez, lorsqu’il fut tentĂ©, lorsqu’il Ă©tait... lorsqu’il Ă©tait en prison, par ce glorieux don qu’il avait, il y avait lĂ -bas deux hommes. Et l’un d’eux Ă©tait un Ă©chanson, et l’autre le boucher, ou plutĂŽt le panetier. Et l’un fut perdu, et l’autre fut sauvĂ©. Est-ce juste? Et considĂ©rez JĂ©sus sur la croix. Deux vinrent vers Lui, et l’un fut perdu, et l’autre fut sauvĂ©, sur la croix, c’est tout simplement parfait. Et puis j’ai remarquĂ© autre chose, c’est que lorsque Joseph fut rejetĂ© de son propre peuple, il a reçu une Ă©pouse des nations. Est-ce juste?

            Pharaon lui donna une Ă©pouse. Eh bien, c’est simplement la mĂȘme chose... que lorsque JĂ©sus est rejetĂ© par les Juifs, Il va vers l’Eglise des nations et choisit une Epouse. Et nous sommes Madame JĂ©sus cet aprĂšs-midi. C’est juste. Amen. J’aime cela. Certainement.

23        Bon, il y a beaucoup de jeunes femmes ici cet aprĂšs-midi, vous–beaucoup de belles jeunes filles. Eh bien, je les respecte toutes, mais il n’y a qu’une seule madame Branham. Voyez? C’est ma femme. TrĂšs bien. Et il en est de mĂȘme. Il y a beaucoup d’églises; il y a beaucoup de gens qui vont Ă  l’église et ainsi de suite, mais il n’y a qu’une seule Madame JĂ©sus. C’est juste.

            Et ceux qui... Elle est constituĂ©e de gens issus de chaque dĂ©nomination qui sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu et qui forment le corps de Christ, ils prennent... Ils sont cohĂ©ritiers avec Lui. Ils sont avec Lui, et ils sont une partie de Lui, simplement une partie de Son corps. Et c’est ce qu’est une femme pour son mari, elle est une partie de ce dernier. Amen.

24        Oh! quand je pense Ă  cela! Je pense Ă  cela dans la GenĂšse, lorsque le–lorsque Dieu crĂ©a le soleil et crĂ©a la lune. Eh bien, la lune est la femme du soleil. Or, lorsque le soleil disparait, la lune reflĂšte la lumiĂšre du soleil (Est-ce juste?) sur la terre.

            Et maintenant, lorsque JĂ©sus fut retirĂ©, nous sommes l’Epouse qui est la lune, pour rĂ©flĂ©chir la lumiĂšre de l’Evangile, et nous ne pouvons pas rĂ©flĂ©chir cela Ă  moins que Lui brille sur nous. Amen.

            Eh bien, lorsque nous devenons... Lorsque l’Evangile se met Ă  briller sur nous, alors nous reflĂ©tons cela. Alors envoie la LumiĂšre, ĂŽ Seigneur, c’est ma priĂšre, afin que nous puissions reflĂ©ter la LumiĂšre du Fils de Dieu dans Sa puissance, Sa rĂ©surrection et Sa plĂ©nitude, comme c’est merveilleux!

25        Maintenant, Dieu avait fait tout cela lĂ  dans un but. Finalement, savez-vous pourquoi Joseph a prospĂ©rĂ©? Voici une autre petite–petite pĂ©pite que j’aimerais vous lĂącher. Avez-vous remarquĂ© que lorsque Joseph est mort, il a donnĂ© Ă  ces gens un mĂ©morial, pour tout le temps qu’ils seraient lĂ , montrant qu’un jour ils quitteraient cet endroit-lĂ . Il a dit... Eh bien, j’ai posĂ© ma main sur ce qu’on suppose ĂȘtre son cercueil il n’y a pas longtemps, oh! dans un grand musĂ©e outre-mer, un grand cercueil en plomb dans lequel son corps Ă©tait supposĂ© reposer. C’était supposĂ© ĂȘtre un cercueil en Egypte. Et ainsi donc, ils Ă©taient... avaient cela au British musĂ©um. Et le fauteuil–le fauteuil sur lequel ils intronisaient les rois, vous seriez surpris de voir Ă  quoi cela ressemblait. Vous avez un meilleur fauteuil dans votre vĂ©randa de derriĂšre quelque part, dont le fond est fait de hickory. C’est juste.

26        C’était une vieille petite histoire faite en pierre, ce morceau de pierre sur lequel Joseph Ă©tait supposĂ© appuyer sa tĂȘte. Eh bien, pour moi cela avait l’air d’un bon vieux morceau de pierre de Bedford, ce n’était pas plus grand que ça. Mais–mais ça, c’est la pierre de Scone, vous savez, qu’on a volĂ©e il n’y a pas longtemps. Et toutes ces choses sont tout simplement...

            Mais Joseph Ă©tait le–le–le type de ce que JĂ©sus devait ĂȘtre, lorsqu’il est mort il a dit: «Maintenant, n’enterrez pas mes os, mais laissez-les reposer ici.»

            Et chaque HĂ©breu qui passait par lĂ , en voyant ces os... MĂȘme si on le frappait dans le dos par les maĂźtres de corvĂ©e, il regardait ces os et savait une chose, c’est que ce prophĂšte avait dit: «Un jour ces os, emportez-les avec vous. Dieu a promis que nous allons sortir, et emportez mes os avec vous.»

            Et ils savaient que c’était un signe parfait, montrant qu’un jour ils sortiraient de l’esclavage de l’Egypte, car les os de Joseph devraient ĂȘtre emportĂ©s et enterrĂ©s. Et il Ă©tait un prophĂšte qui avait la Parole de Dieu, et ils savaient que cela ne pouvait pas faillir.

27        Quelle consolation pour chaque HĂ©breu qui avait Ă©tĂ© frappĂ© dans le dos et qui saignait, en passant par-lĂ , et ces maĂźtres des corvĂ©es... regarder lĂ  et voir cette vieille pierre, ce vieil endroit dressĂ© lĂ , et ces os reposant lĂ , ils savaient ceci: «Un jour–un jour nous sortirons.» JĂ©sus a fait la mĂȘme chose, Il a laissĂ© une tombe vide.

            Et un de ces jours, lorsque nous passerons et que nous dirons Ă  notre maman lĂ , cette aimable vieille femme qui nous a bercĂ© sur ses genoux, qui nous a embrassĂ©, qui nous a aimĂ©... Et peut-ĂȘtre Ă  notre petit bĂ©bĂ© que nous avons tenu dans nos bras, que nous avons bercĂ© et cajolĂ©, vous entendrez alors le prĂ©dicateur dire: «Les cendres retournent aux cendres, et la poussiĂšre Ă  la poussiĂšre...» Vous les voyez jeter ces mottes de terre jaune dessus, mais ce que nous faisons, nous fermons nos yeux et nous regardons lĂ  vers JĂ©rusalem. Il y a une tombe vide. Un jour nous sortirons d’ici. C’est juste. Nous sommes en route vers la Terre promise. Oui, monsieur. Et Moi–ou... Joseph a laissĂ© le mĂȘme signe que JĂ©sus.

28        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez autre chose. Et lorsque... Avant qu’ils sortent, c’était donc l’appel Ă  sortir, les enfants d’IsraĂ«l avaient reçu un signe. MoĂŻse est sorti et il s’est mis Ă  leur prĂȘcher, et nous connaissons l’histoire. Et lorsque MoĂŻse leur a prĂȘchĂ©, il a accompli son signe une fois... Dieu l’avait rencontrĂ©, il n’a pas voulu partir, mais Il lui a donnĂ© un signe Ă  accomplir, la guĂ©rison–la guĂ©rison Ă©tait l’un des signes. Le signe suivant consistait Ă  faire un miracle avec le bĂąton. Et lorsque cela fut fait, ces gens ont cru MoĂŻse, et ils se sont mis en marche. TrĂšs bien.

            Ils n’étaient pas allĂ©s loin que dĂ©jĂ  ils eurent des ennuis. Chaque fois que vous vous mettez en marche pour Dieu, prenez garde, vous vous dirigez vers des ennuis. Le diable va se mettre juste lĂ , le long du chemin pour s’emparer de chaque pouce qu’il pourra. Il vous poursuivra, il vous tourmentera, il vous fera toutes les mĂ©chantes choses. C’est un dĂ©mon. Oh! j’aime tout simplement lui dĂ©verser les Ecritures, pas vous? Oui, oui. Dire: «Il est Ă©crit dans la Parole du Seigneur.» C’est juste. Dieu l’a dit.

29        Le diable me hait, et je sais qu’il vous hait vous aussi. Et il–il est mon ennemi. Mais aussi longtemps que Dieu est mon Ami, je n’ai pas peur de lui. Je le repousse carrĂ©ment, je prends la Parole de Dieu et je le chasse carrĂ©ment de sa... du lieu qu’il pense dĂ©tenir. Il n’a aucune forteresse. Il est absolument et lĂ©galement vaincu en chaque lieu.

            Le diable n’a aucun droit lĂ©gal du tout, nulle part. Il est simplement un diable, et un mot de passe suffit. Il n’a aucun droit lĂ©gal sur tout homme qui accepte la promesse de JĂ©sus-Christ. Il est vaincu. Oui, monsieur. Il est vaincu dans la maladie; il est vaincu dans les dĂ©ceptions; il est vaincu en tout. Il est vaincu dans la mort. Il ne peut pas vous effrayer; il ne peut pas vous effrayer. Tout ce qu’il est c’est une grande ombre.

30        Il ferait tout aussi bien de descendre la rue. J’ai vu sa lumiĂšre rouge monter la colline il y a quelques instants, pas vous? Il est fini. Oui, monsieur. TrĂšs bien. Gloire au seigneur. Je commence Ă  me sentir trĂšs bien maintenant. Vous savez, vous commencez Ă  devenir un peu raide et Ă©prouvĂ©. Je pense que je me fais vieux. Mais lorsque je commence Ă  sentir Sa PrĂ©sence venir, eh bien, j’en oublie ma vieillesse...?...

            La premiĂšre fois que j’ai entendu un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste prĂȘcher, il s’est mis Ă  prĂȘcher; il avait environ quatre-vingts ans et quelques, on devait conduire le vieil homme. Et lorsque cet homme s’est mis Ă  prĂȘcher, il s’est rĂ©chauffĂ© en prĂȘchant, il a poussĂ© environ trois cris, il a sautĂ© en l’air et a entrechoquĂ© ses talons, il a quittĂ© l’estrade et a dit: «Eh bien, vous n’avez pas suffisamment d’espace ici pour que je prĂȘche.»

            Je me suis dit: «Oh! frĂšre, c’est ce qu’il me faut.» C’est juste. Si cela l’amĂšne Ă  se comporter de cette maniĂšre-lĂ , qu’est-ce que cela ferait Ă ... Eh bien, cela vous rendra aussi... Il se sentait ainsi, il avait quatre-vingts ans, je pense. Un homme trĂšs ĂągĂ©, on devait le conduire Ă  l’estrade. On n’a pas eu Ă  l’en faire descendre. VoilĂ  donc la diffĂ©rence, la puissance de Dieu.

31        On a vu un dĂ©mon s’emparer d’une personne, un fou, il faut cinq ou six personnes pour le maĂźtriser. C’est la puissance du diable. Or, si un dĂ©mon peut faire cela, que peut faire Dieu lorsqu’Il s’empare de quelqu’un?

            C’est pourquoi pendant longtemps, ici le soir, je vois les gens ici dans des lits de camp, se tenant juste lĂ . Peu importe ce que Dieu fait, ils restent toujours lĂ : «Eh bien, si vous descendez et m’ouvrez la bouche, et que vous y versiez quelque chose, cela me rechargera un petit peu...» Ouvrez votre coeur, et Dieu vous rechargera un petit peu. Vous...

            J’ai vu une petite femme dont les membres ici... La petite Georgie Carter de Milltown, dans l’Indiana, elle–ses membres n’avaient pas cette grosseur, elle Ă©tait restĂ©e couchĂ©e lĂ  depuis neuf ans et huit mois, et elle ne pouvait pas bouger. Elle ne pouvait mĂȘme pas soulever un petit crachoir. Et cette fille, vous pouvez l’appeler maintenant au tĂ©lĂ©phone Ă  mes frais, si vous voulez le faire, elle est ma pianiste dans l’église baptiste de Milltown depuis les huit derniĂšres annĂ©es. Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , et comment elle a pu se lever, Dieu m’a donnĂ© une vision et a dit: «Va l’appeler.»

32        Je n’avais jamais Ă©tĂ© Ă  Milltown dans ma vie jusqu’à ce... Je suis allĂ© lĂ -bas et je lui ai dit trĂšs exactement ce que Dieu avait dit. Et j’ai dit: «LĂšve-toi, Christ t’a guĂ©rie.» Elle n’a pas fait attention; elle a Ă©crit, se demandant comment elle avait pu se lever, elle qui ne s’était pas levĂ©e depuis huit, ou neuf ans et six mois? Comment... Et cinq minutes aprĂšs, elle Ă©tait dehors dans le jardin, en train de marcher, bĂ©nissant les feuilles. Elle ressemblait Ă  un squelette, les gens s’évanouissaient Ă  sa vue. Comment se tenait-elle debout? Je ne sais pas; c’est la puissance de Dieu qui l’a relevĂ©e. Elle Ă©tait lĂ  debout. Elle Ă©tait debout par la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ.

            Et toute autre personne qui osera prendre Dieu au Mot, se tiendra debout. Comment le pourra-t-elle? C’est une puissance surnaturelle qui vous fera tenir debout, qui vous relĂšve de lĂ . Si vous ĂŽtez d’elle cette puissance, elle s’écroulera comme un tas d’ossements. Non, depuis lors, la seule fois qu’elle ait jamais Ă©tĂ© au lit c’est simplement lorsqu’elle va au lit le soir pour se coucher. Actuellement, elle joue au piano lĂ -bas dans l’église baptiste de Milltown, oĂč j’étais pasteur. TrĂšs bien. C’est ce qui se passe lorsque Dieu parle et que tout l’enfer est Ă©branlĂ©, rien ne peut rĂ©sister dans Sa PrĂ©sence.

33        TrĂšs bien. Dieu a parlĂ© Ă  MoĂŻse et a dit: «AmĂšne Mon... J’ai entendu les gĂ©missements de Mon peuple et Je descends les dĂ©livrer.»

            Lorsqu’Il les a fait sortir, quel merveilleux type lĂ  du sacrifice de l’agneau ce soir-lĂ , de l’agneau qui devait ĂȘtre gardĂ© pendant quatorze jours.

            Or, cela devait ĂȘtre un agneau mĂąle sans dĂ©faut, un type parfait de Christ, le premier nĂ© de la vielle mĂšre brebis. Eh bien, Christ aussi Ă©tait dans cet agneau-lĂ .

            Tout dans la Bible indique Christ. Vous ne pouvez pas prendre une chose dans la Bible sans que cela indique Christ. Et la premiĂšre mĂšre, le premier agneau de la mĂšre brebis. Et ainsi donc, il devait ĂȘtre... gardĂ© pendant quatorze jours. On devait l’examiner, il ne devait avoir aucun dĂ©faut. Et il Ă©tait tuĂ© le soir. Avez-vous remarquĂ© cela?

            Christ n’a pas Ă©tĂ© tuĂ© le matin. On L’a arrĂȘtĂ© le matin, et on L’a pendu Ă  la croix Ă  neuf heures; mais c’était le soir avant qu’Il ne meure. Est-ce juste? Et Ă©coutez, cet agneau devait ĂȘtre tuĂ© par tout IsraĂ«l, et les anciens devaient s’approcher et rendre tĂ©moignage de cet agneau de sacrifice. Un type parfait de Christ dont ils ont tous dit: «Ôte-Le, nous choisissons Barabbas. Cependant nous voulons qu’on libĂšre Barabbas et qu’on tue JĂ©sus.»

34        Tout IsraĂ«l a posĂ© ses mains sur JĂ©sus. Il Ă©tait l’Agneau parfait. Il fut examinĂ©. A-t-Il Ă©tĂ© examinĂ©? Oui, Il fut examinĂ©; toute chose L’a examinĂ©. ConsidĂ©rez Son... MĂȘme Ses ennemis ont dĂ» rendre tĂ©moignage de Lui. Est-ce juste?

            Eh bien, bien sĂ»r que Ses–Ses amis ont tĂ©moignĂ©, Marie, Jean, Jacques, tous ont rendu tĂ©moignage de Lui. Mais considĂ©rez ce qu’ont fait Ses ennemis, considĂ©rez Judas Iscariot, Son pire ennemi. Lorsqu’il a retournĂ© cet argent-lĂ  et qu’il l’a jetĂ© devant le souverain sacrificateur, il a dit: «J’ai livrĂ© un Sang innocent.» Est-ce juste? Le romain qui–qui a percĂ© Son cĂŽtĂ© avec une lance a dit: «AssurĂ©ment, cet homme Ă©tait le Fils de Dieu.»

            Les cieux ont dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Tout a tĂ©moignĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu.

35        ConsidĂ©rez Pilate qui se tenait lĂ , le grand empereur, avec cette couronne sur sa tĂȘte, il s’est tenu lĂ , il Ă©tait un juge. On l’a fait sortir, et il Ă©tait complĂštement dans tous ses Ă©tats, il Ă©tait de mauvaise humeur malgrĂ© tout, de s’ĂȘtre levĂ© tĂŽt ce matin-lĂ  pour siĂ©ger au tribunal. Eh bien, certainement, quelqu’un a dit... Et aujourd’hui j’entends les gens essayer d’innocenter Pilate. Il Ă©tait coupable. Il Ă©tait certainement coupable.

            J’ai lu l’histoire de sa vie, qu’il s’est tuĂ© par noyade lĂ -bas. Et il y a un... Et il y a–il y a une superstition maintenant lorsque vous allez lĂ -bas. Des milliers de gens se rassemblent au point d’eau, lĂ  oĂč il s’est suicidĂ©. Ils disent: «Cette eau bleue jaillit presqu’à la mĂȘme heure du jour, une fois par an, lĂ  oĂč il s’est tuĂ© en se noyant.» Oui monsieur, il Ă©tait coupable.

36        Et, Il–Il Ă©tait entre les mains de chaque homme. Il–Il est entre vos mains cet aprĂšs-midi. Eh bien, il a dit... Pilate a dit: «Je n’ai rien Ă  voir avec ce Juste.»

            Alors il a dit: «Donnez-moi de l’eau.» Et il s’est lavĂ© les mains.

            L’eau ne pouvait pas laver ses mains. Nullement. Et vous dites: «Eh bien, je suis membre d’une certaine Ă©glise, et ceci c’est cela.» Cela ne lave pas vos mains.

            Une fois que vous avez vu la puissance de Dieu et que vous connaissez la puissance de Sa rĂ©surrection, vous ne pourrez jamais laver vos mains avec n’importe quelle eau. Il n’y a qu’une seule chose qui peut laver vos mains; c’est d’accepter le Sang de JĂ©sus-Christ, et cela vous purifiera. C’est juste.

            Si vous L’avez dĂ©jĂ  vu dans la puissance de Sa rĂ©surrection, et que vous vous accrochiez Ă  un credo, ou Ă  quelque chose comme cela, sortez de cela (C’est juste.), et venez Ă  JĂ©sus-Christ.

37        Et je peux voir Pilate, quand il s’est tenu lĂ  et a dit: «Apportez-moi de l’eau, je vais me laver les mains.»

            Mais d’abord, il s’est tenu lĂ , eh bien, il a dit: «Montre-nous un signe, laisse-moi Te voir faire un miracle. Je... C’est Toi ce faiseur de miracles, ce GuĂ©risseur divin. Laisse-moi Te voir faire un miracle. J’ai toujours dĂ©sirĂ© voir cela.» Quelque chose comme cela... Illustrons cela par une petite scĂšne ici pendant un instant.

            J’entends quelqu’un courir. Qu’est-ce? Voici venir un cheval au grand galop. D’oĂč vient-il? Du palais. Nous regardons, un jeune homme, garde du palais, descend du cheval. Il court. Il tient une lettre en main; il se prosterne devant l’empereur, lui prĂ©sente la lettre. Ce dernier ouvre la lettre, et il se met Ă  la lire, dans sa crise de colĂšre, il lit cette lettre dans cet Ă©tat-lĂ . Observez-le, il devient pĂąle. Ses lĂšvres pĂąlissent; ses genoux s’entrechoquent. Qu’y a-t-il? Toute sa force l’abandonne.

38        Regardons par-dessus son Ă©paule et voyons de quoi il s’agit. Sa femme, une paĂŻenne, lui a Ă©crit: «N’aie rien Ă  voir avec ce Juste, car j’ai beaucoup souffert en songe aujourd’hui Ă  cause de Lui.» Absolument. La paĂŻenne a tĂ©moignĂ©: «N’aie rien Ă  voir avec Lui.» Ensuite, il a demandĂ© de l’eau, et il a essayĂ© de se laver les mains. Mais cet Agneau devait ĂȘtre tuĂ©, et tout IsraĂ«l devait rendre tĂ©moignage de cela, comme un type parfait de... ou plutĂŽt l’Antitype du type.

            Lorsqu’IsraĂ«l est sorti de l’Egypte sous l’agneau sacrifiĂ©, lorsqu’ils ont tuĂ© l’agneau, ils Ă©taient censĂ©s appliquer cela sur le sommet de la porte, sur le poteau, et sur le linteau. Eh bien, pas ici en bas, ici en haut.

39        Il n’y a pas longtemps, j’étais ici, Ă  Chicago, lĂ  oĂč on avait abattu un gangster cĂ©lĂšbre... Son sang Ă©tait rĂ©pandu lĂ  dans la rue. Observez les gens lorsqu’ils saignent dans la rue, les passants marchent... Rassurez-vous, ils n’ont pas marchĂ© sur le sang de leur camarade. Non, non, ils ne voudraient pas marcher sur le sang d’un homme. Mais chaque jour, ils boivent, font des histoires, profĂšrent des jurons, et tout le reste, marchant sur le Sang de JĂ©sus-Christ. C’est juste. Oui, oui.

            C’est une honte; c’est une honte la maniĂšre dont ce monde traite JĂ©sus-Christ. Et cependant pas... C’est le monde religieux qui fait cela. C’est ce qui fait mal. Il s’agit des gens qui sont censĂ©s ĂȘtre religieux. Et c’est ce que Christ a dit: «L’antichrist sera tellement proche que cela sĂ©duirait mĂȘme les Ă©lus si c’était possible.»

            Remarquez, ensuite, lorsque l’agneau Ă©tait tuĂ©, et que le sang Ă©tait appliquĂ© sur ce... Regardez, un symbole parfait de la croix. Voyez? Chaque personne qui venait sous ce sang Ă©tait censĂ©e rester dessous, jusqu’à ce que l’ordre de marcher serait donnĂ©.

40        Je ne soutiens pas tellement le fait d’ĂȘtre rĂ©trograde, vous non plus n’est-ce pas? Non, non. Restez sous le sang. Et chaque personne qui se mettait sous le sang, restait lĂ  jusqu’à ce que les ordres soient donnĂ©s.

            Je peux entendre certaines jeunes filles lĂ -bas; elles–elles disent... Ces filles, ces filles israĂ©lites, elles se prĂ©paraient. Les autres filles passaient par lĂ  et disaient: «Dites donc, venez; nous allons Ă  telle–telle histoire ce soir.»

            «Non, non, je ne peux pas sortir.»

            «Pourquoi?»

            «Nous sommes sous le sang. Nous ne pouvons pas sortir. Nous devons rester ici; ce sont les ordres.»

            «Oh! cette vieille religion dĂ©passĂ©e dont ta mĂšre et ton pĂšre sont membres. Qu’est-ce que le sang a Ă  voir avec cela?» Cela a beaucoup Ă  avoir avec cela. Cela a fait la diffĂ©rence entre la vie et la mort. C’est vrai.

            «Cette vieille religion de ta mĂšre et de ton papa, Ă©loigne-toi de cela.» Vous avez entendu cela, jeunes gens.

            Laissez-moi vous dire, si votre maman et votre papa ont le Saint-Esprit, et si ce sont de braves saints de Dieu Ă  l’ancienne mode, Ă©coutez-les. C’est juste.

41        Ils Ă©taient sous le sang. Et bien vite, vers minuit, ils ont commencĂ© Ă  sentir quelque chose de trĂšs Ă©trange, une agitation.

            Avez-vous dĂ©jĂ  observĂ© les gens aujourd’hui? Oh! ils ne peuvent pas rester tranquilles une minute. Non, les gens ne le peuvent simplement pas. Voyez? Ils sont trop agitĂ©s. Qu’est-ce? Eh bien, c’est parfait, la Venue du Seigneur.

            Sortez ici dans la rue et parlez Ă  n’importe quel contrebandier d’alcool, ou Ă  qui que ce soit dans les rues de la ville, et oĂč qu’il soit, oĂč–oĂč que ce soit, tout le monde vous dit que quelque chose ne tourne pas rond. Si nous avions un... Ils savent. Et Ă©coutez mes paroles, cela ne durera pas longtemps qu’il ne restera pas un seul endroit oĂč tout marche bien dans une seule ville de ce pays. C’est juste. Nous nous dirigeons vers cela, frĂšre.

42        Laissez-moi vous le dire. Je suis passĂ© tout prĂšs de–de la ligne du rideau de fer tout rĂ©cemment, on avait dĂ» baisser le rideau de ce vieux petit train, un grand garde russe se tenait lĂ  avec son fusil braquĂ© sur moi comme cela, pendant que nous passions, et on ne nous a pas permis de regarder hors d’un tunnel de cent miles [160 km–N.D.T.] creusĂ© par l’homme. Je me suis approchĂ© d’un petit officier finlandais, il–il a dit: «C’est horrible, n’est-ce pas?» Il parlait anglais.

            J’ai dit: «Qu’est-ce?»

            Il a dit: «Vous les AmĂ©ricains, vous allez trĂšs bientĂŽt comprendre.»

            Il y a des avions Ă  rĂ©action sous la terre, des avions sortant du sol comme cela. LĂ , en dessous il y a des bombes atomiques, tout est simplement prĂȘt, ils peuvent faire le tour du monde, en un rien de temps, chargĂ©s de bombes atomiques. Et ils peuvent envoyer ces soucoupes dans cette nation, larguer une bombe, et en vingt minutes faire exploser la terre toute entiĂšre. S’ils n’avaient pas peur de cette rĂ©action en chaĂźne, s’ils pouvaient stopper cette bombe Ă  hydrogĂšne, ils le feraient maintenant mĂȘme. FrĂšre, alors qu’il est temps de se repentir, de se mettre en ordre avec Dieu...

            L’AmĂ©rique... Je parlais avec un homme aujourd’hui; il a dit: «Vous voulez me dire que Dieu laisserait l’AmĂ©rique ĂȘtre envahie?»

            «Oui, monsieur.»

            «Oh! a-t-il dit, en considĂ©rant nos pĂšres fondateurs.»

43        J’ai dit: «Dieu n’a jamais dit Ă  l’AmĂ©rique ce qu’Il a dit aux Juifs lĂ -bas, aux IsraĂ©lites. Mais lorsqu’ils ont cessĂ© d’ĂȘtre en harmonie avec Dieu, Dieu les a laissĂ©s aller.» C’est juste. Et je vous assure, frĂšre, lorsque vous semez, vous rĂ©coltez.

            Et il n’y a pas longtemps, nous avions la prohibition de l’alcool, et tout, on a essayĂ©... Et maintenant voyez donc ce que nous avons fait. Nous n’arrivons pas Ă  suivre le sentier droit et Ă©troit. Comme le cochon retourne Ă  son bourbier et le chien Ă  ce qu’il a vomi, de mĂȘme les gens retournent.

            Et considĂ©rez cela aujourd’hui, c’en est fait de nous, et nous allons recevoir cela. Je vous avertis au Nom de JĂ©sus-Christ; entrez maintenant dans le Royaume de Dieu. C’est juste. Ne vous y trompez pas. Pressez-vous d’entrer maintenant, parce qu’il vient un temps oĂč vous allez hurler et pleurer pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit; cela vous sera fermĂ©.

44        Car, je crois que les rĂ©unions sont proches maintenant mĂȘme, et cela va ramener l’Evangile aux Juifs en Palestine, et alors ça sera fini pour les gens des nations. Lorsque les Juifs recevront de nouveau le Saint-Esprit en Palestine, ce sera fini pour vous les gens des nations. Vous allez crier, pleurer, faire tout ce que vous voudrez, mais la misĂ©ricorde sera retournĂ©e vers IsraĂ«l. C’est juste. Et les nations vont fouler les murs jusqu’à ce que la dispensation des nations sera terminĂ©e, alors ça sera fini pour vous.

            Alors, mettez-vous maintenant en ordre avec Dieu. Assurez-vous d’ĂȘtre en ordre. Et ne prĂȘtez aucune attention Ă  ce vieux et faible truc lassant. Entrez dans les grandes puissances du Saint-Esprit, qui ont changĂ© les trĂ©fonds de votre ĂȘtre et qui ont fait de vous ce que vous n’étiez pas.

            Eh bien, seul le Sang de JĂ©sus-Christ peut faire cela. MoĂŻse leur avait alors donnĂ© le commandement de rester sous cela, et voici minuit qui sonne. Je peux entendre l’agitation; et le petit garçon, je peux le voir se prĂ©cipiter vers son papa, et dire: «Papa, papa.»

            «Quoi?»

            «Qu’est-ce que ce grand bruit? Qu’est-ce que ce... Tout le monde semble agitĂ©.»

            Il dit: «Fiston, Dieu va envoyer le jugement sur cette nation.»

            «Oh! papa, allons-nous tous nous faire tuer?»

45        «Non, Dieu nous a promis que, si nous sommes sous le sang, nous ne mourrons pas.» C’est cela la promesse aujourd’hui: «Quand Je verrai le Sang Je passerai par-dessus vous», sous le Sang.

            Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez. Alors le petit garçon... J’imagine qu’il commençait Ă  se faire un peu tard. Il dit: «Papa, es-tu... (Le fils aĂźnĂ© qui est censĂ© ĂȘtre tuĂ©, vous savez) Papa, es-tu sĂ»r que le sang a Ă©tĂ© appliquĂ© au poteau?»

            Vous savez, je pense que c’est le moment pour nos foyers chrĂ©tiens de nous examiner Ă  ce sujet, ne le pensez-vous pas? Il sort, regarde sur la porte et dit: «Oui, fiston, oui, tout est lĂ .»

            «Eh bien, papa, puis-je me reposer tranquillement?»

            «Oui, oui. Dieu nous a dit qu’aussi longtemps que nous sommes sous le sang, tout va bien pour nous. Il n’y a donc pas de quoi s’inquiĂ©ter.»

            ImmĂ©diatement, j’entends quelque chose faire un grand bruit. Le petit garçon va Ă  la fenĂȘtre et regarde. Il dit: «Oh! papa, regarde, ce qui vient lĂ -bas.» Et deux grandes ailes noires traversaient la nation en battant.

            Je peux voir cela descendre sur une maison, oĂč il n’y a pas de sang, elles entrent. AussitĂŽt, ce sont des hurlements et des pleurs, et on court dans les rues, le fils est mort. Et dehors dans les rues, tout le monde se met Ă  hurler et Ă  pleurer. AussitĂŽt, ces grandes ailes noires se dirigent vers une autre maison. Je peux les voir descendre. Lorsqu’elles quittent la maison, c’est la mort, il y a des hurlements et des cris dans la maison. Certainement, la mort est dans la maison. Mais, ensuite je peux les voir se diriger vers leur maison, celle de notre groupe. Et nous voyons qu’il dit: «Papa, voici la chose qui arrive.»

46        «Ne t’en fais pas, fiston, tu n’as rien Ă  craindre, parce que le sang–voilĂ  la chose qu’Il a exigĂ©e.» C’est ce que Dieu avait exigĂ©. Et Dieu exige le Saint-Esprit, la puissance et le Sang aujourd’hui. Avez-vous saisi cela? OK, c’est tout ce qu’il vous faut.

            Ces grandes ailes noires commencent Ă  approcher, je peux voir le petit enfant dire: «Papa, la voici qui vient, la voici qui vient.»

            Je peux entendre le vieux pĂšre ĂągĂ© dire: «Ne t’en fais pas, fiston, (AllĂ©luia!) Tout est en ordre maintenant. Oui oui. C’est en ordre.»

            «Papa, as-tu peur?»

            «Certainement pas, fiston. Je crois en Dieu. Absolument. Je crois en Dieu.»

            Ces grandes ailes noires descendent carrĂ©ment, il dit: «Oh! papa, regarde-les, elles sont en train de remonter.»

            «Bien sĂ»r.» Amen!

47        La voici qui se dirige vers cette maison-lĂ , et elle apporte la mort, elle apporte la mort dans cette maison-lĂ . Ensuite, elle passe aussitĂŽt par-dessus la maison. «Quand Je verrai le sang Je passerai–Je passerai par-dessus vous.»

            Oui, monsieur. L’ange de la mort passe aujourd’hui. Laissez-moi vous dire une chose; elle parcourt le pays en ce jour.

            Ecoutez, ces Ă©glises et tout qui ont une forme de piĂ©tĂ©, mais qui en renient la puissance, vous voyez qu’elles subissent cela; ce n’est pas une mort naturelle; c’est une mort spirituelle. La mort naturelle, ce n’est pas trĂšs grave, mais la mort spirituelle, ĂȘtre sĂ©parĂ©, retranchĂ© de Dieu; ils ont pĂ©chĂ© et dĂ©passĂ© leur jour de grĂące. Ils sont allĂ©s lĂ , ils ont regardĂ© et ont dit: «Bande de saints exaltĂ©s, n’y prĂȘtez nullement attention.» Le diable est Ă  la chaire, aussi sĂ»r que le monde existe. Certainement.

48        FrĂšre, un homme doit naĂźtre de l’Esprit de Dieu, ĂȘtre rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, lavĂ© dans le Sang de l’Agneau, par le baptĂȘme du Saint-Esprit, comme un tĂ©moignage divin dans votre Ăąme. C’est vrai. Oui, oui.

            Le pĂšre a dit: «Ne t’inquiĂšte pas, fiston. Tout est en ordre. L’ange de la mort s’en est allĂ©.»

            La sĂ©cheresse peut venir, les moments difficiles peuvent venir. Vous pouvez ĂȘtre persĂ©cutĂ©, on pourrait se moquer de vous et tout, mais la Vie Eternelle reste tout simplement lĂ . AllĂ©luia!

            Que les voisins disent ce qu’ils veulent. Que le ministre dise ce qu’il veut. Que le mĂ©decin dise ce qu’il veut. Cela n’îte pas la Vie Eternelle. C’est le don de Dieu qui a Ă©tĂ© donnĂ© par le Saint-Esprit. Cela ne peut pas partir. C’est le Saint-Esprit Lui-mĂȘme vivant dans la personne.

49        Oh! la la! au cours de leur voyage, je vois qu’aussitĂŽt qu’ils sont arrivĂ©s Ă  la mer Rouge, Dieu a alors ouvert la mer Rouge et les a fait traverser. Et lorsqu’ils ont traversĂ©, vous parlez d’une rĂ©union Ă  l’ancienne mode! MoĂŻse s’est retournĂ© et a tendu le bras comme cela, et la mer Rouge s’est refermĂ©e sur les Egyptiens, parce que Dieu avait dit qu’Il allait le faire. Et ces Egyptiens qui les avaient tourmentĂ©s et les avaient frappĂ©s, qui les avaient battus au dos, jusqu’au sang, et tout, les avaient malmenĂ©s et molestĂ©s, flottaient dans la mer Rouge, morts Ă  jamais. AllĂ©luia!

            Je pense que n’importe quel homme ou femme qui conteste l’Esprit de Dieu, qui a une certaine mauvaise habitude, qui se promĂšne dans ces piscines de l’enfer, qui boit, fume, qui joue aux jeux d’argent, avec son nom inscrit dans le registre d’une Ă©glise, honte Ă  vous! Venez au Sang rouge de JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia! Passez au travers de cela, voilĂ  un type de l’agneau et de la Vie.

50        Et je vous assure; tous ces vieux maĂźtres de corvĂ©e qui vous ont fait faire ces choses que vous ne vouliez pas faire, qui vous ont amenĂ©s Ă  mentir, Ă  consommer certaines choses, Ă  tricher, Ă  voler, Ă  faire tout ce que vous ne devriez pas faire, Ă  boire et Ă  faire des histoires, et Ă  aller Ă  des endroits oĂč vous ne devriez pas aller; lorsque vous serez passĂ©s au travers du Sang de JĂ©sus-Christ, vous les verrez tous morts, flottant lĂ  dans le Sang. Amen. Cela vous sĂ©parera. Oui, cela vous sĂ©parera.

            Suivez, je peux voir MoĂŻse, dĂšs qu’il voit cela, il se met Ă  crier, il lĂšve ses mains, il se met Ă  chanter dans l’Esprit. Et Myriam, la prophĂ©tesse, elle fut tellement heureuse qu’elle a pris un tambourin, et s’est avancĂ©e sur le rivage en jouant du tambourin et en dansant. FrĂšre, c’est la mĂȘme chose.

51        Elle s’est mise Ă  battre ce tambourin sur le rivage, en dansant, et en chantant dans l’Esprit. Ecoutez, et toutes les filles d’IsraĂ«l la suivirent en dansant et en criant. Si cela n’est pas une rĂ©union Ă  l’ancienne mode, je n’en ai jamais parlĂ©. Oui, oui. Pourquoi? Tous les vieux–les vieux tourments et tout qui les avaient dĂ©rangĂ©s Ă©taient morts dans le sang, ils avaient disparu. Gloire! Oui, monsieur. Ils ont passĂ© un bon moment Ă  l’ancienne mode.

            Dieu avait promis qu’Il allait pourvoir Ă  tous leurs besoins. Ils ont abandonnĂ© tout ce qu’ils avaient. AllĂ©luia! J’aime cela: ils avaient pratiquement tout abandonnĂ©. C’est juste. Tout avait disparu. BrĂ»lez tous les ponts derriĂšre vous. Oui, oui. S’il s’agit de votre maman, votre papa, s’il s’agit de votre femme, votre enfant, ou quoi que ce soit, abandonnez tout. C’est juste, vendez tout.

52        Continuons. Tout d’abord, vous savez que lorsque vous avez traversĂ© la mer Rouge et que toutes ces choses ont disparu, Dieu a dit: «Je pourvoirai Ă  tes besoins.» Ils avaient dĂ©jĂ  mangĂ© ce petit pain qu’ils avaient transportĂ© sur la tĂȘte, maintenant qu’allaient-ils faire? Ils se sont retrouvĂ©s seuls, ils Ă©taient sĂ©parĂ©s, de l’autre cĂŽtĂ©, c’est ce que Dieu dĂ©sire que vous fassiez.

            Dieu, lorsqu’Il a appelĂ© Abraham, Il l’a sĂ©parĂ© de sa famille, et Il l’a conduit dans un pays Ă©tranger (Est-ce juste?), oĂč les gens parlaient une langue Ă©trangĂšre. Amen. Cela a toujours Ă©tĂ© le programme de Dieu de sĂ©parer les gens. C’est juste. Il s’isole avec eux, afin qu’ils puissent marcher seuls.

53        Oui monsieur. Je peux entendre MoĂŻse dire... Eh bien, les enfants accourent et disent: «Qu’allons-nous faire pour le pain maintenant? Nous n’avons plus de pain.»

            «Dieu s’en occupera.» Aussi longtemps que vous sortez, que vous vous tenez sur la promesse, Dieu s’occupera du reste.

            «Eh bien, comment allons-nous manger?»

            «Dieu s’en occupera.»

            «Eh bien, nous commençons Ă  avoir faim.»

            «Il vous faut jeĂ»ner un peu.» Ils se sont couchĂ©s ce soir-lĂ  et sont allĂ©s dormir, et lorsqu’ils se sont rĂ©veillĂ©s le lendemain matin, il y avait de la manne partout sur le sol, du pain partout. C’est comme ça que Dieu procĂšde, n’est-ce pas?

            Alors ils sont donc sortis ramasser cela, ils en ont goĂ»tĂ© et ont dit: «Oh! la la! vous savez ce que–cela a le goĂ»t–cela a le goĂ»t du miel.»

54        Oh! la la! ce pain n’a jamais cessĂ© de tomber tout le temps qu’ils Ă©taient en voyage; chaque soir, il y avait un nouvel approvisionnement. On ne pouvait en ramasser que pour un seul jour; le jour suivant, il fallait ramasser de la nouvelle manne. Quel type du Saint-Esprit dans notre voyage. Eux dans le... naturel. Lorsque nous sortons et que nous nous sĂ©parons du monde, Dieu pourvoit Ă  de bons moments pour nous. Il pourvoit Ă  notre pain. Il pourvoit Ă  tous nos besoins. Amen.

            Il leur a dit, dans le naturel, qu’II allait le faire; Il le fera pour nous dans le spirituel. Ils ont marchĂ© comme cela... Souvenez-vous qu’ils ne pouvaient pas garder le pain jusqu’au lendemain. S’ils le gardaient jusqu’au lendemain, des asticots s’y formaient, vous savez, il se contaminait. VoilĂ  le problĂšme de la PentecĂŽte aujourd’hui. Vous essayez de... Vous avez une expĂ©rience qui contient des asticots, en essayant de faire quelque chose que les autres avaient il y a bien longtemps. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une secousse du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, et une nouvelle bouchĂ©e de manne. C’est juste. La chose se contaminait.

55        Votre expĂ©rience vieillit, c’est quelque chose que vous avez eu il y a vingt ans passĂ©s. Qu’est-ce que vous ĂȘtes maintenant mĂȘme? Qu’est-ce que cela signifie maintenant? Je ne vous crie pas dessus, mais je me sens bien. Suivez. C’est juste. Il vous faut recevoir un nouveau baptĂȘme chaque jour, chaque jour, chaque jour, cela doit simplement continuer. Non, cela n’a aucune limite.

            Vous essayez de dire: «Eh bien, maintenant Ă©coutez, il y a un mois j’ai fait une merveilleuse expĂ©rience.» Cela–ce tĂ©moignage ne marche pas. Qu’en est-il de cela maintenant, maintenant mĂȘme, d’une nouvelle expĂ©rience maintenant mĂȘme? Dieu faisait pleuvoir cela chaque soir.

            Et j’aimerais que vous remarquiez, il y en avait un peu lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Eh bien, Dieu a dit Ă  MoĂŻse de dire Ă  Aaron de sortir en ramasser un peu. Eh bien, il a dit: «Ceci va ĂȘtre conservĂ© tout au long de votre voyage, jusqu’à ce que vous entriez dans le millĂ©nium», c’est trĂšs exactement un type du Saint-Esprit Ă  prĂ©sent.

56        Lorsque le Saint-Esprit est venu le jour de la PentecĂŽte, ils avaient dĂ» attendre dix jours, c’est juste pour qu’Il vienne, mais ils n’ont plus eu Ă  attendre depuis lors. Quand leur coeur fut prĂȘt, le Saint-Esprit vint lĂ . C’est juste. Combien de temps cela devait-il durer? TrĂšs bien, nous allons voir cela.

            Eh bien, MoĂŻse a dit Ă  Aaron: «Va dehors et remplis-en plusieurs omers, et fais entrer cela et mets cela dans le Saint des saints. Eh bien, lĂ  derriĂšre, cela ne va pas pourrir.»

            Et puis, tout au long de cette gĂ©nĂ©ration... Et chaque fois qu’un homme... lorsqu’il Ă©tait–il Ă©tait dans le sacerdoce, et il avait le droit lorsqu’il entrait dans le sacerdoce, d’entrer derriĂšre... dans le Saint des saints et de prendre une bouchĂ©e de cette manne. Il goĂ»tait cela. «Eh bien, qu’est-ce que ceci?»

            «C’est ce que nos pĂšres ont reçu lorsqu’ils ont commencĂ© leur voyage.»

            «Oh! oui, oui. C’est bon. GoĂ»tez cela.»

57        Chaque sacrificateur qui entrait pouvait prendre–lorsqu’il allait lĂ  derriĂšre oĂč se trouvaient ces omers pour en prendre une poignĂ©e, il en prenait une grande bouchĂ©e. Et il mĂąchait cela. Oh! comme c’était bon. Quelle personne privilĂ©giĂ©e il Ă©tait, de manger un peu de cette manne originale!

            Eh bien, c’est exactement le type du Saint-Esprit. Lorsque l’Eglise a commencĂ© son voyage, il y a deux mille ans, notre voyage vers le millĂ©nium (AllĂ©luia!), Dieu avait promis de pourvoir Ă  nos besoins.

            Et la premiĂšre fois, lorsqu’ils sont venus et qu’ils ont reçu le Saint-Esprit, la puissance de Dieu s’est mise Ă  tomber sur eux, ils ont perdu toute leur timiditĂ©, toute leur honte. Ils sont entrĂ©s dans les rues en courant et ils se sont mis Ă  danser dans l’Esprit et Ă  se comporter bizarrement. Est-ce juste?

58        Chacun d’eux, les femmes, les hommes, tous se comportaient comme une bande de fous. AllĂ©luia! Dites-moi que ce n’est pas ce que disent les Ecritures; c’est certainement la Parole de Dieu. Et ils sont sortis lĂ  et ils se sont mis Ă  tituber comme des gens ivres. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un homme ivre, il dira peut-ĂȘtre: «Salut, mon ami. Eh bien, tout va bien, oui, certainement. Tout va bien. Certainement.»Eh bien, tel est un homme quand il est ivre de l’Esprit. AllĂ©luia! Dieu... Ce que Dieu dit est la VĂ©ritĂ© pour lui. Pour lui, cela importe peu que la chose semble Ă©loignĂ©e; c’est la vĂ©ritĂ© pour lui. Oui, oui.

            Alors, le jour de la PentecĂŽte, pendant qu’ils titubaient, la manne tombait du ciel, notre manne. TrĂšs bien, les gens ont dit: «Combien de temps cela va-t-il durer, frĂšre?»

            Pierre a dit: «C’est pour vous, pour vos enfants, pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera, ils auront...?...» Gloire Ă  Dieu!

59        FrĂšre, chaque homme ou chaque femme qui entre dans ce sacerdoce divin du Saint-Esprit a le droit de recevoir un vĂ©ritable coeur rempli du baptĂȘme du Saint-Esprit original qui est tombĂ© le jour de la PentecĂŽte, les mĂȘmes signes, la mĂȘme puissance, la mĂȘme dĂ©monstration, les mĂȘmes sensations, la mĂȘme action (Gloire!), pas quelque chose qui ressemble Ă  cela, mais l’original.

            Le Seigneur a dit: «Je vais emmagasiner une bonne quantitĂ© de ceci, parce que beaucoup de gĂ©nĂ©rations vont venir. Alors, chaque fois que quelqu’un entrera, Je vais lui donner une grande quantitĂ© de cela dans son coeur.» Amen.

            Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’entre eux. Oui, oui. Ecoutez, Pierre a tout simplement perdu toute sa dignitĂ© et tout, il a sautĂ© sur une tribune improvisĂ©e, et il s’est mis Ă  prĂȘcher. Oh! la la! un prĂ©dicateur de tribune improvisĂ©e. Oui, oui. Qu’était-ce? Il avait le Saint-Esprit. Il mangeait de cette manne divine. Est-ce juste?

60        Et aujourd’hui nous avons la mĂȘme chose. Nous sommes dans un voyage dans–dans le spirituel, comme eux l’étaient dans le naturel. Et elle–elle tombait pour eux. Chaque fois qu’ils en avaient besoin, elle tombait. Elle tombe de mĂȘme pour nous. Dieu a tout un immense Ciel rempli de cela. C’est juste. C’est pour vous et pour vos enfants, pour ceux qui sont Ă  Owensboro, dans le Kentucky, en aussi grand nombre que le Seigneur Dieu, notre Dieu les appellera. C’est pour chacun d’eux. Vous tous qui dĂ©sirez cela, Dieu vous a destinĂ© cela.

            Les voici dans leur voyage. J’aimerais que vous voyiez une autre chose. Il a dit: «Elle a le goĂ»t du miel.» Est-ce juste?

            Le miel, le poĂšte a dit que cela... Je crois que c’est David qui a dit: «Elle a le goĂ»t du miel sur le rocher.»

            Vous avez dĂ©jĂ  lu lĂ  oĂč il dit: «GoĂ»tez et sentez combien l’Eternel est bon. Cela a le goĂ»t du miel sur le rocher.» Avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© cela?

            Oh! j’ai vu de vieilles personnes baptisĂ©es du Saint-Esprit rester assises lĂ , tellement paralysĂ©es par la puissance de Dieu qu’elles ne pouvaient plus bouger, elles faisaient: «Mmm, mmm!» Dieu bĂ©nissait leurs Ăąmes au point qu’elles ne pouvaient rien faire d’autre, elles se lĂ©chaient les lĂšvres en disant: «Amen.»

61        Cela a le goĂ»t du miel sur le rocher. Vous pensez que c’est de la folie, mais c’est la VĂ©ritĂ© de Dieu qui est dans Sa Bible. C’est juste. Cela a le goĂ»t du miel sur le rocher.

            David Ă©tant un berger, il avait une expĂ©rience. Vous savez, les anciens bergers avaient coutume de porter une petite gibeciĂšre sur leur cĂŽtĂ©. Et chaque fois ils en mettaient dedans; ils paissaient leur troupeau, et quand une de leurs brebis tombait malade, ils avaient du miel dans cette gibeciĂšre. Alors, ils prenaient ce miel, et ils allaient Ă  une grosse pierre calcaire, et ils prenaient ce miel et en enduisaient cette pierre calcaire, et ensuite ils appelaient la brebis malade. Et cette brebis malade, reniflant l’odeur du miel, elle lĂ©chait le miel. Et en faisant cela, ce qui la guĂ©rissait, ce n’était pas tellement le miel; la brebis aimait le miel. Mais alors que la brebis lĂ©chait le miel, elle lĂ©chait le calcaire de ce rocher, et cela guĂ©rissait la brebis malade.

62        Maintenant, Ă©coutez, j’en ai une gibeciĂšre toute pleine, et je vais en enduire JĂ©sus-Christ. Et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher maintenant mĂȘme. Et vous verrez que vous allez vous rĂ©tablir, aussi sĂ»r que le monde existe. C’est juste. AllĂ©luia! C’est juste, vous allez... Oui, monsieur. Je ne vais pas enduire l’Eglise mĂ©thodiste; je ne vais pas en enduire l’Eglise baptiste, je ne vais pas en enduire l’Eglise pentecĂŽtiste; je vais en enduire l’endroit qu’il faut: JĂ©sus-Christ. Ne dites pas: «Je suis baptiste», vous lĂ©chez l’Eglise baptiste. Ne dites pas: «Je suis pentecĂŽtiste», vous lĂ©chez cette Ă©glise-lĂ . Mais lĂ©chez Christ. Il est le Rocher des Ăąges. C’est lĂ  que le miel a sa place, sur Christ. Amen.

63        Je n’ai rien contre les pentecĂŽtistes, les baptistes, les mĂ©thodistes, rien du tout, mais je parle de Christ. C’est de cela que je parle... C’est lĂ  que le miel a sa place. Et un vĂ©ritable prĂ©dicateur ne rĂ©pandra cela que sur Christ, et il fera que les brebis malades se mettent Ă  lĂ©cher. «Ne voyez-vous pas que j’ai un don de guĂ©rison, gloire Ă  Dieu, je fais abracadabra sur vous?» C’est absurde. Mais lorsque vous vous mettez Ă  leur dire que Christ est mort pour vous, et que Christ vous a guĂ©ri lĂ -bas, vous rĂ©pandez le miel Ă  l’endroit qu’il faut. Et je vous garantis que les brebis vont se rĂ©tablir, celles qui vont lĂ©cher. Amen. Quand vous vous mettez Ă  vous rĂ©jouir des bĂ©nĂ©dictions et Ă  en ĂȘtre heureux, Ă  ce moment-lĂ , vous ĂȘtes simplement en train de lĂ©cher le miel. Mais quand vous faites cela, vous allez aussi lĂ©cher un peu de calcaire, aussi sĂ»r que le monde existe. Oui, oui. Et cela vous guĂ©rira. Oui, certainement. Oh! les gens vont dire: «Ces gens sont excitĂ©s.» Ils se rĂ©tablissent de toute façon. Amen.

            Dites, je me sens bien, j’ai cinquante miles [80 km–N.D.T.] d’espace maintenant mĂȘme.

64        Remarquez. Oui, oui. Il y a autre chose, vous savez, qui va avec le fait de lĂ©cher le miel du rocher. Un rocher a quelque chose Ă  voir avec cela; un rocher a la puissance de guĂ©rison d’une façon ou d’une autre. On en fait mĂȘme des mĂ©dicaments. Oui, oui.

            Dans le temps, quand un homme Ă©tait mordu par un chien enragĂ©, lorsque nous Ă©tions enfants, vous savez ce que l’on faisait, on les commandait. Il y avait une–une pierre, une pierre antirabique. Et on prenait la personne et on lui collait cette pierre, et si la pierre se collait sur la personne, celle-ci guĂ©rissait, si elle ne lui collait pas, la personne mourait.

            Eh bien, frĂšre, je vous assure que le pire chien enragĂ© que je connaisse, c’est le diable. Il a mordu tout celui qu’il pouvait mordre. Mais je sais qu’il existe une pierre. AllĂ©luia! Cette Pierre, c’est JĂ©sus-Christ; accrochez-vous Ă  Lui, agrippez-vous Ă  Lui de vos deux bras, le Rocher des Ăąges, et dites: «Rocher fendu pour moi. Laisse-moi me cacher en Toi.»

            Tenez la main immuable de Dieu, lorsque tout faillit. Elle rĂ©sistera lĂ  et tiendra bon. Si vous vous y accrochez, elle vous fera sortir. Accrochez-vous-y.

65        Il n’y a pas longtemps, j’étais dans les montagnes. J’aime vraiment chasser. Vous savez cela. C’est ma seconde nature, je suis un vĂ©ritable Kentuckien; j’ai un fusil pour la chasse Ă  l’écureuil. Voyez? Et j’aime vraiment aller Ă  la chasse. J’étais tout en haut dans les montagnes et j’étais en train d’observer lĂ  haut, je regardais Ă  travers les jumelles. A ce moment-lĂ , je ne chassais pas, Ă  ce moment-lĂ , je faisais paĂźtre le troupeau. Et j’ai travaillĂ© dans l’élevage depuis que j’étais un jeune homme. Alors, je montais lĂ  haut lors du rassemblement et tout, et j’observais en bas Ă  travers un–une longue-vue.

            J’ai vu une vieille mĂšre aigle. Et elle avait un grand nid en haut dans le rocher. C’était pendant la pĂ©riode, vous savez, qui suivait l’éclosion des petits aiglons. Et ils se promenaient tous dans ce nid, et j’observais ce nid. La mĂšre allait les faire sortir du nid, et ils marchaient lĂ , vous savez, ces pauvres petits oiseaux. Et elle a Ă©tendu ses ailes comme cela et elle [FrĂšre Branham produit un cri.–N.D.E.] elle a poussĂ© un cri, et tous ces petits aiglons sont montĂ©s sur son dos, et se sont accrochĂ©s de leurs petits becs, ils se sont accrochĂ©s Ă  ces ailes, et de leurs petites pattes ils se sont accrochĂ©s Ă  ses ailes.

66        Elle s’est Ă©levĂ©e, elle a quittĂ© le nid, elle a traversĂ© la fissure, elle est descendue dans la vallĂ©e. Et ils n’avaient jamais quittĂ© ce vieux nid puant auparavant (Pardonnez l’expression), et n’étaient jamais descendus. Le nid d’un aigle est l’endroit le plus puant qui soit. Et alors, elle les a dĂ©posĂ©s. Et ces pauvres petits oiseaux sont descendus, ils se sont posĂ©s sur le gazon vert; comme c’était agrĂ©able sous leurs petites pattes. Ils se baladaient, et ils prenaient du gazon dans leur bec, et ils pĂ©piaient.

            Et la vieille mĂšre est retournĂ©e se poser en haut, tout en haut sur le plus haut pic qu’elle put trouver, et elle Ă©bouriffait ses grandes plumes, et moi j’étais assis lĂ -haut, mon cheval attachĂ©, observant ce qui se passait. J’ai vu cette vieille mĂšre lĂ -haut en train d’observer ces aiglons.

            Me tenant lĂ , je me suis mis Ă  pleurer; j’ai dit: «Gloire Ă  Dieu!» Je me suis dit: «Qu’est-ce qui m’arrive?»

            J’ai regardĂ© en bas, et je me suis dit: «Oui, autrefois la petite Ă©glise Ă©tait dans un vieux nid puant, et elle devait faire ceci cela: adhĂ©rer Ă  l’église, faire ceci et faire telle autre chose. Mais un jour, le grand MaĂźtre de la Vie, Celui qui, par la puissance du Saint-Esprit, l’a Ă©levĂ©e, l’a fait sortir de cette chose, et l’a dĂ©posĂ©e en bas, comme un vieux...»

67        Si ces aiglons n’avaient pas une vieille rĂ©union des saints exaltĂ©s, je ne sais pas ce que c’est. Ils Ă©taient tout simplement en train de pĂ©pier au possible, sautant dans tous les sens, c’était vraiment comme une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Ils saisissaient une touffe par ici, ils passaient l’un sur l’autre, faisant: «Chirp, chirp, chirp», et ils couraient tout autour comme cela, c’était vraiment comme une rĂ©union du Saint-Esprit, ils Ă©taient aussi insouciants que possible. Amen. Oui, oui.

            J’aime observer Dieu comme cela. Et pourquoi Ă©taient-ils si insouciants? Je me dem-... J’observais ces petits oiseaux, c’était la premiĂšre fois qu’ils se retrouvaient dans cet endroit. Qu’est-ce qui les rendait si insouciants? Mais observez une fois l’un d’eux, il levait la tĂȘte, regardant lĂ -haut oĂč maman s’était posĂ©e. Oui, oui.

68        FrĂšre, elle veillait sur eux. Et je me suis dit: «Oui, notre grand MaĂźtre, aprĂšs nous avoir fait sortir du nid puant du monde, Il a escaladĂ© les remparts de la gloire, et s’est assis Ă  la droite de la MajestĂ©, veillant sur nous ici bas.» AllĂ©luia!

            Qu’un coyote s’approche de l’un de ces aiglons, et observez quelle raclĂ©e il recevra. Oui, oui.

            Je me suis dit: «Que le diable s’avance, s’il veut recevoir une raclĂ©e. Soyons libres.» Amen. Je passais vraiment un moment glorieux. TrĂšs bien.

            Elle a surveillĂ© lĂ  pendant un moment. Au bout d’un moment, une tempĂȘte s’est levĂ©e, elle avait commencĂ© lĂ  au fond, j’ai entendu un grondement du tonnerre. Cette vieille mĂšre, je l’observais Ă  travers mes jumelles, elle a tournĂ© la tĂȘte et elle a continuĂ© Ă  regarder. Et elle a senti cet orage venir. Et les petits oiseaux ont entendu cet orage, ils n’avaient jamais rien entendu de pareil. C’est comme l’Eglise aujourd’hui, nous nous demandons de quoi il s’agit, quand nous entendons tout ce bruit. Mais la premiĂšre chose qu’ils ont faite, ils se sont blottis l’un contre l’autre. Amen.

69        C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui: nous blottir les uns contre les autres. Peu m’importe que vous soyez ceci, cela, ou autre chose, rassemblons-nous en tant que des croyants chrĂ©tiens. Ne vous sĂ©parez pas; mettons-nous ensemble.

            Et aussitĂŽt, cette vieille mĂšre a regardĂ©, lorsqu’elle a compris que pour elle, c’était presque le temps, elle a poussĂ© un cri. Lorsqu’elle a poussĂ© un cri, ces petits aiglons se sont tournĂ©s vers elle. Elle est descendue dans cette vallĂ©e comme cela, elle a dĂ©ployĂ© ses trĂšs grandes ailes. Ces petits oiseaux ont sautĂ© sur la mĂȘme aile. (AllĂ©luia! Je me suis dit: «Oui, oui. C’est juste.»), ils ont sautĂ© sur la mĂȘme aile, de leurs becs ils ont saisi une plume, ils se sont accrochĂ©s Ă  une plume, ils ont ramenĂ© leurs petites serres et se sont agrippĂ©s Ă  l’autre plume. Elle est montĂ©e, montĂ©e, montĂ©e, montĂ©e avec eux en perçant cet orage, elle est vite allĂ©e droit dans la fente du rocher lĂ -bas, et elle a cachĂ© ces petits oiseaux.

70        Je me suis dit: «Gloire Ă  Dieu, le mĂȘme Saint-Esprit qui m’a Ă©levĂ© pour me faire sortir du monde et des choses du monde, un jour, je m’agripperai Ă  Lui lĂ -bas. Et Ă  l’heure de ma mort en Christ je monterai, monterai, monterai, monterai loin au-dessus de cette vie mortelle vers ce monde de l’au-delĂ , en sĂ©curitĂ©. Que les orages fassent rage, qu’ai-je Ă  m’inquiĂ©ter aussi longtemps qu’Il veille sur moi.» Soyez tout aussi insouciant que moi je peux l’ĂȘtre, sans condamnation.

            Une fois, je pĂȘchais dans le Connecticut, ou dans le New Hampshire, nous avions dressĂ© une petite tente par lĂ , Burt Caul et moi. Il Ă©tait retournĂ© en ville; j’étais dans cette vieille petite tente. Nous faisions la pĂȘche. Et je... Vous savez, je suis... Je–j’aime les crĂȘpes et la mĂ©lasse. Aimez-vous cela? J’aime vraiment cela comme petit dĂ©jeuner, et j’en emmĂšne un peu avec moi. Je ne sais pas en prĂ©parer de trĂšs bonnes, pas comme ma femme et les autres, mais je fais du mieux que je peux. Certains ingrĂ©dients sont dĂ©jĂ  mĂ©langĂ©s, alors j’aime vraiment prendre cela. Alors, je me suis procurĂ© un grand seau de mĂ©lasse, et je suis vraiment un baptiste; je ne les asperge pas, je les baptise. Je les plonge vraiment dedans. J’aime donc les en Ă©pargner complĂštement.

71        Un matin, alors que j’étais allĂ© au petit ruisseau, je suis revenu, et il y a beaucoup d’ours noirs dans cette contrĂ©e-lĂ , et l’un de ces petits ours Ă©tait entrĂ© dans ma tente, c’était une vieille mĂšre et deux oursons, et elle avait mis cette tente complĂštement en piĂšces. Le problĂšme ce n’est pas ce qu’ils mangent, c’est ce qu’ils dĂ©truisent. Et tout, tout avait Ă©tĂ© complĂštement dĂ©truit, c’était vraiment Ă©crasĂ© et Ă©parpillĂ©. Je me suis dit: «Eh bien, tu en sais quelque chose.»

            Et une vieille mĂšre qui me verrait approcher, me grifferait, vous savez. Alors je–je l’ai observĂ©e, je tenais une hache en main. Mon fusil se trouvait dans la tente, ou plutĂŽt un vieux petit fusil Ă©tait dans la tente qu’il avait mise en piĂšces. Alors la vieille mĂšre a gazouillĂ© Ă  l’attention de ses petits, et elle s’est enfuie. Un petit l’a suivie, l’autre ne voulait pas la suivre; il Ă©tait tout simplement assis lĂ . Il avait son petit dos tournĂ©...?... comme cela. Et je me suis dit: «Eh bien, Ă  quoi est-il tant occupĂ©, aucun des autres n’a voulu le suivre.» Alors elle a gazouillĂ© de nouveau, il ne venait pas.

            Alors, je me suis mis Ă  me rapprocher un peu, et je me demandais ce qui rendait ce petit animal si courageux. Il Ă©tait en train de faire quelque chose. Il Ă©tait assis lĂ , vous savez. Je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qu’il a?

72        Vous savez, j’avais peur de trop me rapprocher, craignant que cette vieille mĂšre ne me poursuive. Alors, je ne voulais pas ĂȘtre contraint de la tuer, parce que cela ferait des orphelins dans le bois. Alors je me suis glissĂ© de cĂŽtĂ© comme ceci pour observer ce petit animal. Et j’ai dit: «Va-t-en de lĂ !»

            Et il s’est retournĂ© pour me regarder, et lorsqu’il s’est retournĂ©, il tenait mon seau de mĂ©lasse, et il en avait ĂŽtĂ© le couvercle. Il avait ce seau de mĂ©lasse entre ses pattes comme ceci, sa petite patte Ă  l’intĂ©rieur, et il en remplissait tout simplement une patte qu’il lĂ©chait tout simplement... Il Ă©tait recouvert de mĂ©lasse de la tĂȘte aux pattes. Mon gars, il avait ses petits yeux complĂštement collĂ©s par la mĂ©lasse, il n’arrivait mĂȘme pas Ă  les ouvrir pour regarder comme ça. Il s’est simplement retournĂ© pour me regarder comme cela, il a plongĂ© la patte et l’a de nouveau trempĂ© comme cela. Et je l’observais, et j’ai ri jusqu’en avoir mal aux cĂŽtes. Et au bout d’un moment, lorsqu’il en a eu assez, il a posĂ© le seau et il s’en est allĂ©.

73        Je me suis dit: «Si ce n’est pas une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, quand on ouvre le seau, qu’on y plonge les mains, jusqu’aux coudes, et qu’on lĂšche simplement la mĂ©lasse Ă  qui mieux mieux. Peu importe ce que le monde dit. C’est ce que nous, nous sommes en train de goĂ»ter. Amen. «Sentez et voyez combien l’Eternel est bon.» C’est juste.

            Et vous savez, ce qui est drĂŽle, aprĂšs qu’il eut terminĂ© toute cette mĂ©lasse et cette... L’autre avait peur de venir vers lui. Alors, lorsqu’il est arrivĂ© lĂ  oĂč se trouvait l’autre groupe... Les deux autres se sont mis Ă  le lĂ©cher. Amen. C’est de cette maniĂšre que cela se passe, n’est-ce pas? Ils se sont mis Ă  lĂ©cher l’autre ourson, celui qui Ă©tait couvert de mĂ©lasse; ils se sont mis Ă  le lĂ©cher. «Sentez simplement et voyez combien l’Eternel est bon», a dit David.

            Oh! la la! je pense Ă  leur voyage lĂ -bas, quand ils traversaient le dĂ©sert, quand Dieu avait dit qu’Il pourvoirait Ă  chaque besoin.

            Voici que j’ai dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© le temps. Suivez juste une minute, et nous allons terminer.

74        Mais, Ă©coutez, pendant leur voyage, qu’ils passaient lĂ . Eh bien, Dieu avait dit: «Je pourvoirai Ă  vos besoins.»

            N’est-ce pas pourtant Ă©trange, j’aimerai que vous remarquiez ceci: le premier endroit oĂč ils se sont rendus directement, c’est dans le dĂ©sert de Sin. N’est-ce pas Ă©trange que le chemin de Dieu passe par lĂ ? Ils sont allĂ©s droit jusqu’à la mer Rouge oĂč ils Ă©taient bloquĂ©s, et ils ont traversĂ© directement le dĂ©sert de Sin, ils sont directement entrĂ©s dans la tentation, ils ont carrĂ©ment tournĂ© en rond quelque part, est-ce juste?

            Mais, vous savez, c’est la maniĂšre dont Dieu nous conduit, n’est-ce pas? Certains par les eaux, d’autres par les flots, d’autres par de dures Ă©preuves, mais tous par le Sang. Est-ce juste? A travers chaque carrĂ© de ronces, et chaque tentation, Sa grĂące m’a conduit sain et sauf jusque lĂ ; la grĂące m’amĂšnera au bout. C’est juste.

            A travers de nombreux dangers, peines et piĂšges, par oĂč je suis dĂ©jĂ  passĂ©, Sa grĂące m’a conduit sain et sauf jusque lĂ , c’est la grĂące qui m’amĂšnera au bout. Je crois tout simplement en Lui; je ne sais pas pourquoi. Ce que rĂ©serve le futur, je l’ignore. Mais je sais qui tient le futur. C’est l’essentiel.

75        Alors, sur la route nous Ă©tions–ils allaient et peu aprĂšs ils sont arrivĂ©s lĂ . Alors, aprĂšs qu’ils avaient vu tous les miracles de Dieu, alors ils se sont mis Ă  murmurer.

            N’est-ce pas exactement comme l’Eglise aujourd’hui? AprĂšs qu’ils ont vu la mer Rouge s’ouvrir, qu’ils ont eu une trĂšs grande rĂ©union du Saint-Esprit et tout, alors les gens se sont mis Ă  se plaindre en disant: «Eh bien, oĂč allons-nous trouver de l’eau Ă  boire? Nos Ăąmes ont soif d’eau», ne sachant pas que le Dieu mĂȘme qui leur avait fait traverser la mer Rouge pouvait leur donner de l’eau. Mais ils ont murmurĂ©. C’est exactement ainsi qu’est l’Eglise aujourd’hui. N’est-ce pas vrai, frĂšre?

            Ils murmurent au sujet de ceci, ils murmurent au sujet de cela: «Eh bien, mademoiselle Dupont a dit que si je continuais de frĂ©quenter cette Ă©glise de saints exaltĂ©s j’allais...» Oh! la la! «Eh bien, le–le docteur Dupont aussi Ă©tait venu me voir. Et il m’a dit que ce n’était que de la tĂ©lĂ©pathie et que ces gens Ă©taient seulement excitĂ©s.»

            Vous voilĂ  parti, aprĂšs avoir vu les miracles de Dieu, ensuite faire cela! Vous mĂ©ritez de tourner en rond un peu dans le dĂ©sert.

76        Tout d’abord, vous savez, Ă©coutez, ils avaient quittĂ© les mĂ©decins vantards de l’Egypte, pour ĂȘtre avec le Grand MĂ©decin (Est-ce juste?), mais ils se plaignaient toujours. Ils avaient quittĂ© les gens qui disaient: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Les miracles n’ont pas existé», pour ĂȘtre avec des gens qui croyaient toutes choses, et qui croyaient les signes... Ils avaient une Colonne de Feu au-dessus d’eux. Est-ce juste?

            Ils avaient quittĂ© les Egyptiens. Ils n’avaient rien de pareil; Ils n’avaient aucun miracle et aucun signe parmi eux, bien qu’ils Ă©taient une grande nation aristocratique. Mais ils Ă©taient alors partis dans ce voyage ici, et ils avaient vu ces signes et ils s’étaient joints au peuple, et pourtant ils se plaignaient. Si cela n’est pas le christianisme d’aujourd’hui, je ne sais pas ce que c’est, ils se plaignent toujours: «Eh bien, si je pouvais faire ceci.» Vous y ĂȘtes. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

77        Et la chose suivante, vous savez, considĂ©rez toutes ces choses qu’ils ont faites. Ils avaient quittĂ© les eaux boueuses de l’Egypte pour boire ici l’eau qui sortait du rocher, qui Ă©tait trĂšs pure et trĂšs propre. Ils avaient quittĂ© les pots d’ails lĂ  de l’Egypte pour manger la nourriture des anges, et pourtant ils se plaignaient. N’est-ce pas exactement comme l’Eglise aujourd’hui? Alors leur Ă©tat charnel les a entraĂźnĂ©s dans le dĂ©sert.

            Et j’ai peur que notre Eglise pentecĂŽtiste n’en soit arrivĂ©e lĂ , lĂ  dans le dĂ©sert, Ă  cause des murmures et des plaintes, les gens ne veulent pas du vĂ©ritable Dieu vivant, et avancer. Je parle de l’Eglise dans son ensemble; je ne parle pas de vous. Si vous ĂȘtes ici, eh bien, ceci est bon pour vous. Voici des vitamines meilleures que celles que vous pouvez vous procurer Ă  la pharmacie. TrĂšs bien. Suivez. Oui, oui. Corrigez-vous, venez, allons-y; l’Eglise est en marche.

78        Ensuite, peu aprĂšs, ils sont entrĂ©s dans le dĂ©sert. Et qu’est-ce qui s’est passĂ© alors? Ils Ă©taient lĂ  Ă  murmurer lĂ -bas, et Dieu a coupĂ© la fourniture d’eau. C’est la raison pour laquelle aujourd’hui l’église devient tellement sĂšche et tout; murmurer, se plaindre, faire des histoires et se mettre dans tous ses Ă©tats, et l’un dit: «Oh! que Dieu soit bĂ©ni, je suis membre des AssemblĂ©es de Dieu; c’est la plus grande Ă©glise.»

            Et l’autre dit: «Eh bien, je suis un unitaire, et je vous assure, j’ai la chose.» C’est tout simplement la raison pour laquelle votre fourniture est coupĂ©e. C’est exact. Certainement.

            Quand on se met ensemble, peu m’importe que l’autre soit membre de ceci, qu’il soit membre de quoi d’autre, si c’est un chrĂ©tien, c’est mon frĂšre. AllĂ©luia! C’est tout ce qu’il en est. Et je vais simplement crier, lui serrer la main, et aller de l’avant. De quoi ai-je Ă  me soucier? Quel... S’il dit qu’il est un chrĂ©tien, et qu’il se comporte comme un chrĂ©tien, et qu’il–ses fruits prouvent qu’il est un chrĂ©tien, je m’associerai Ă  lui et j’irai de l’avant. Si ce gars-lĂ  n’est pas un chrĂ©tien, je vais le prendre par le bras et dire: «Venez, frĂšre, mettez votre vie en ordre et allons-y de toute façon.»

            Vous dites: «Eh bien, je suis baptiste.» Peu m’importe ce que vous ĂȘtes; allons-y de toute façon. Continuons d’avancer. Nous sommes en route. AllĂ©luia! Oui, oui.

79        Maintenant, j’aimerais que vous suiviez encore juste une minute. Alors lorsque la fourniture d’eau a Ă©tĂ© coupĂ©e, Dieu a dit Ă  MoĂŻse de sortir et de frapper le rocher, et il frappa le rocher. Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez, cette canne qu’il tenait en mains, ce bĂąton, ce n’était pas le bĂąton de MoĂŻse, c’était la verge du jugement de Dieu.

            Ecoutez, lorsqu’il a pris cette verge, et qu’il a pointĂ© cette verge sur l’Egypte, les mouches sont venues. Il l’a pointĂ©e sur l’eau; celle-ci s’est changĂ©e en sang. Il l’a Ă©tendue au-dessus de l’eau; des grenouilles sont venues; il l’a Ă©tendue au-dessus de la terre, des poux sont venus. C’était la verge du jugement de Dieu. Elle Ă©tait dans la main de MoĂŻse, elle Ă©tait... Le bĂąton Ă©tait dans sa main, mais c’était le jugement de Dieu. Voyez-vous ce que je veux dire? Elle a Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  MoĂŻse. Les dons et tout sont donnĂ©s Ă  l’homme pour la gloire de Dieu.

80        Et maintenant, suivez juste une minute. Et maintenant suivez ceci, voici une belle histoire qui me vient juste Ă  l’esprit. Lorsque MoĂŻse a pris ce rocher, ou plutĂŽt cette verge et a frappĂ© le rocher... Et ce Rocher Ă©tait JĂ©sus-Christ. Est-ce juste? Le Rocher c’était Christ. Et il a provoquĂ© une fente sur le cĂŽtĂ© du rocher. Lorsqu’IsraĂ«l avait faim, ils sont allĂ©s lĂ  un jour, et les abeilles y avaient bĂąti une ruche; il y avait tout un grand rayon de miel suspendu au rocher. Est-ce juste?

            C’est lĂ  que nous allons aujourd’hui; lorsque nous avons besoin de quelque chose Ă  manger, nous allons au Rocher. Est-ce juste? Et lorsque nous avons besoin de boire, lorsqu’ils avaient besoin d’eau, ils sont allĂ©s au rocher. Dieu a dit alors Ă  MoĂŻse, lorsque la fourniture d’eau... Il a dit: «Sors et parle au rocher, et le rocher donnera Son eau. Le rocher donnera son eau, et tu abreuveras l’assemblĂ©e.» Un type parfait, un peuple en train de pĂ©rir dans le dĂ©sert, sans aucun espoir du tout, et le rocher frappĂ© Ă©tait le jugement de Dieu sur le rocher, il a frappĂ© le rocher et celui-ci a donnĂ© de l’eau...

81        Jean 3.16 est pour nous un type parfait de cette Eglise d’aujourd’hui. C’est le Rocher frappĂ©, Christ, les jugements de Dieu. Nous qui mĂ©ritons la mort, nous qui mĂ©ritons toute cette condamnation, les jugements de Dieu frappĂšrent le Rocher, Christ; et de Lui sortit l’Eau Ă©ternelle, afin qu’un peuple mourant ne meure point, mais qu’il ait la Vie Eternelle, en venant Ă  la Fontaine inĂ©puisable de la Vie, qui est JĂ©sus-Christ, lequel est le jugement de Dieu qui frappa l’innocent, afin que nous les coupables nous puissions boire, et que nous puissions vivre. AllĂ©luia: Oh! comme c’est merveilleux.

            «Parle au rocher, a-t-Il dit, il donnera son eau.» Et ils–ils sont allĂ©s partout; ils ne pouvaient trouver de l’eau nulle part. Et Dieu leur a dit: «Va parler au rocher.»

            C’est ridicule, aurait dit la pensĂ©e charnelle: «Eh bien, c’est l’endroit le plus sec du dĂ©sert.»

82        Le rocher Ă©tait apparemment l’endroit le plus sec. Et pourtant, ils avaient ratissĂ© chaque vieux petit endroit, oĂč il aurait dĂ» y avoir de l’eau, il n’y avait pas d’eau. Ils sont allĂ©s vers cet oasis, il n’y avait pas d’eau. Ils sont descendus lĂ  oĂč il y avait un ruisseau, pas d’eau. Et alors Dieu leur dit de faire quelque chose de ridicule: «Va, parle Ă  la chose la plus sĂšche qui soit, Ă  un vieux rocher qui est lĂ  sur la colline. Va lui parler, il donnera de l’eau.»

            «Eh bien, oĂč est cette eau? Eh bien, s’il devrait y avoir de l’eau, ça devrait ĂȘtre ici en bas dans la vallĂ©e, pas lĂ -haut sur la colline, pas dans ce rocher sec.»

            Mais c’est lĂ  qu’il y en a aujourd’hui. Lorsque le mĂ©decin a fait tout ce qu’il pouvait pour vous, que vous avez Ă©tĂ© dans chaque cabinet de mĂ©decin, chaque hĂŽpital, Dieu dit cependant: «Parle au rocher.»

83        Les gens disent: «Que dois-je faire, aller lĂ  oĂč se trouve cette bande de saints exaltĂ©s? Eh bien, c’est la pire Ă©glise qui existe au monde.» Mais c’est lĂ  que Dieu a dĂ©signĂ©. Amen. N’est-ce pas Ă©trange que Dieu prenne les choses ridicules et les rende rĂ©elles? AllĂ©luia!

            Eh bien, il a dit: «Si Dieu doit donner un don, cela devrait ĂȘtre Ă  travers une grande et respectable Ă©glise.»

            C’est ce que les gens pensaient au commencement. Mais observez lĂ  oĂč Il a fait venir cela, Ă  travers une Ă©table. Est-ce juste? Il fait toujours descendre cela parmi les gens humbles et simples. Dieu est un Dieu misĂ©ricordieux. Oui, oui. L’endroit le plus sec du dĂ©sert, c’est lĂ  qu’ils ont dĂ» aller trouver Ă  boire.

            Vous direz: «Si le mĂ©decin ne peut rien faire pour moi, comment donc quelque chose d’autre le peut-il?» Eh bien, parlez simplement au Rocher et voyez.

84        MoĂŻse est allĂ© lĂ  et il a parlĂ© au Rocher. Et lorsqu’il a parlĂ© au Rocher, les eaux ont jailli et le peuple a bu. Maintenant, parlez-vous aujourd’hui en terme du Rocher? Ecoutez, frĂšre, je crois qu’il est temps que nous parlions au Rocher. Ne le croyez-vous pas?

            J’ai vu une femme, une fois dans la Bible qui avait une perte de sang. Les mĂ©decins avaient tout fait. Elle avait hypothĂ©quĂ© sa maison, elle avait vendu tout ce qu’elle possĂ©dait. Et aucun mĂ©decin n’avait pu l’aider. Et elle a parlĂ© au rocher. Et le Rocher a donnĂ© de l’eau (Est-ce juste?), des eaux de guĂ©rison.

85        Il y avait un vieil homme lĂ  dans la Bible du nom de l’aveugle BartimĂ©e. Il Ă©tait aveugle depuis des annĂ©es, je peux le voir se tenir Ă  la porte. Oh! la la! c’est maintenant le moment de parler. Je crois que c’est maintenant le moment pour nous aussi de parler. Ne le pensez-vous pas? Je crois que c’est le moment oĂč l’Eglise doit soit avancer, soit reculer. Je crois que c’est le moment oĂč les miracles de Marc 16 devraient suivre le croyant. Ne le croyez-vous pas?

            La Bible dit que dans les derniers jours, il viendrait un temps oĂč les gens seraient hautains, aimeraient les plaisirs plus que Dieu. Nous savons cela. Les stades de football sont bondĂ©s cet aprĂšs-midi, et l’église de Dieu est vide; c’est l’accomplissement des Ecritures, tout Ă  fait. Oui, Oui. Nous sommes dans le dĂ©sert.

86        Maintenant remarquez. J’aimerais que vous remarquiez que MoĂŻse leur a dit d’aller lĂ  et de parler, et qu’ils allaient avoir de l’eau. J’observe cet homme du nom de l’aveugle BartimĂ©e, j’ai parlĂ© de lui tout Ă  l’heure, je le vois s’avancer vers le Rocher. Les gens disaient: «Eh bien, regardez ceci, que signifie tout ce remue mĂ©nage qu’il y a ici? Qu’est-ce que ce bruit?»

            Vous savez, d’habitude lĂ  oĂč est JĂ©sus, il y a beaucoup de bruit. N’est-ce pas Ă©trange? Un jour, ils sont entrĂ©s dans une ville, et les gens faisaient tellement de bruit, et ce grand sacrificateur cafardeux a dit: «Eh bien, ces gens me donnent des frissons et de la fiĂšvre.» Il a dit: «Dis-leur de se taire.»

            Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront.»

87        La Vie Ă©tait en train de venir. Oui, et voilĂ  les gens se tenant lĂ  dans cet Ă©tat de grande contrition. Et le petit aveugle BartimĂ©e se tenait lĂ , il Ă©tait–il Ă©tait aveugle et il ne savait que faire. Et immĂ©diatement, il a entendu dire: «Qui est-ce?»

            Certains disaient: «C’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.»

            Oh! d’autres disaient ... Il a dit: «Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi, aie pitiĂ© de moi.» Il parlait au Rocher.

            Le Rocher roulait juste lĂ  dans la rue, et les gens criaient, hurlaient et tout. On a dit: «Eh bien, ne dĂ©range pas le MaĂźtre, je pense qu’Il a assez de choses Ă  faire. Alors il est inutile que tu essaies de Le dĂ©ranger, tais-toi tout simplement.»

88        Mais cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©. Il voulait s’entretenir avec le Rocher. Il a criĂ© bien plus fort: «Oh! JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi, aie pitiĂ© de moi.» Et il Ă©tait aveugle. «Aie pitiĂ© de moi.»

            AussitĂŽt, Ses petites oreilles ont captĂ© le son. Il s’est retournĂ©; le Rocher avait entendu. Il a dit: «Amenez-le ici.»

            Ecoutez. Il s’était alors couvert d’un manteau; il avait froid pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , il tremblait de froid. Il n’a pas prĂȘtĂ© attention Ă  l’endroit oĂč il a posĂ© son manteau; il l’a simplement jetĂ© d’un cĂŽtĂ©. Quoi? Il Ă©tait entrĂ© en contact avec le Rocher. C’était cela. Il Ă©tait entrĂ© en contact avec le Rocher. Oh! la la! Il savait que c’était le Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert. Le croyez-vous?

            Je crois qu’Il est ici aujourd’hui, pas vous? Le Saint-Esprit a promis de revenir, le mĂȘme Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert. Il n’était pas question de cette pierre-lĂ ; c’était l’Esprit dans cette pierre-lĂ . C’est la mĂȘme chose qui est ici parmi nous aujourd’hui. Et il a parlĂ© au Rocher, JĂ©sus s’est avancĂ© et l’a guĂ©ri.

89        Je connais une petite histoire sur BartimĂ©e. Il Ă©tait aveugle depuis des annĂ©es, et il avait une fillette, et on dit qu’elle avait environ dix, douze ans; et elle–elle n’avait jamais vu... Il ne l’avait jamais vue. Et un soir, elle tomba malade. Alors, BartimĂ©e... En ces jours-lĂ , au lieu d’avoir un chien pour les conduire, comme les aveugles d’aujourd’hui, ils avaient des agneaux pour les conduire.

            Maintenant, suivez attentivement. Et l’agneau le conduisait jusqu’à la porte. Il s’asseyait lĂ , tenant une petite coupe. Et il avait deux petites tourterelles, et ces petites tourterelles faisaient des culbutes et faisaient des exhibitions, comme cela, et cela attirait les touristes. Ils s’arrĂȘtaient et regardaient ces petites colombes, pendant qu’elles faisaient des culbutes. Il avait un bĂąton avec lequel il leur faisait faire des culbutes. Et alors, lorsqu’il faisait cela, eh bien, les gens lui dĂ©posaient des piĂšces de cinq cents et tout dans sa coupe, ou plutĂŽt de petites piĂšces de monnaie. Et il... C’est comme ça qu’il trouvait de quoi faire vivre sa femme et sa fillette.

            Un soir, sa fillette tomba malade, et alors il est sorti prier. Le mĂ©decin avait dit qu’il ne pouvait rien faire pour elle. Alors, il est sorti prier. Il a dit: «Ô Dieu, je ne veux pas la perdre. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je ne veux pas la perdre, et je n’ai rien Ă  Te donner. Je suis un pauvre mendiant aveugle–aveugle. Mais si Tu–si Tu–si Tu guĂ©ris mon enfant, je Te promets que demain je prendrai mes deux tourterelles et–et je Te les offrirai en sacrifice. C’est tout ce que j’ai.»

90        Le lendemain matin la petite fille Ă©tait guĂ©rie. Il a pris les tourterelles et les a offertes. Une semaine plus tard, sa femme tomba malade. On ne pouvait rien faire pour elle. N’est-ce pas Ă©trange de voir comment les tragĂ©dies frappent les familles des croyants? Et ainsi, tout cela concourt au bien. Alors ils–ils sont montĂ©s, et il est sorti pour prier ce soir-lĂ .

            Il a dit: «Eternel je n’ai mĂȘme plus mes colombes maintenant. Je ne reçois plus assez d’argent en mendiant, parce qu’il n’y a plus rien qui puisse attirer l’attention des gens. Je n’ai rien au monde Ă  T’offrir Ă  part mon agneau. Mais si seulement Tu laisses ma pauvre femme se rĂ©tablir, je T’offrirai mon agneau.»

            Et il est rentrĂ© chez lui, en cherchant son chemin Ă  tĂątons. Le lendemain matin sa femme Ă©tait guĂ©rie. Alors, c’était un beau matin; il a remontĂ© la rue, l’agneau le conduisait. Et le souverain sacrificateur se tenait lĂ  au-dessus–à la rampe du balcon du temple. Il a dit: «OĂč vas-tu, aveugle BartimĂ©e?»Il a dit: «Oh! souverain sacrificateur, je vais dans la salle des sacrifices. Hier soir, j’avais promis Ă  Dieu que s’Il guĂ©rissait ma–ma femme, je Lui offrirais mon agneau.»

91        «Oh! a-t-il dit, aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau.» Il a dit: «Je vais te donner un sacrifice, ou plutĂŽt de l’argent pour t’acheter un agneau lĂ  aux stalles», lĂ  oĂč JĂ©sus les fouettera quelques jours plus tard. Il a dit: «Je vais te donner de l’argent pour t’acheter un agneau.»

            Il a dit: «Oh! souverain sacrificateur, a-t-il dit, que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient sur toi.» Mais il a dit: «Je n’ai jamais promis Ă  Dieu un agneau, je Lui ai promis cet agneau-ci.» C’est juste. C’est lĂ  le problĂšme.

            Qu’en est-il de vous? Vous voulez que le monde soit christianisĂ©, mais vous avez peur du Saint-Esprit. Voyez? Qu’en est-il de vous? TrĂšs bien.

            Il a dit: «Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau. Cet agneau ce sont tes yeux. Tu n’as pas d’yeux, Ă  part cet agneau-lĂ , aveugle BartimĂ©e. Et tu as dressĂ© cet agneau pour te conduire.» Il a dit: «Ce lion... Cet agneau ce sont tes yeux, c’est lui qui te conduit partout. Tu n’as pas d’yeux Ă  part cela.»

92        Il a levĂ© ses faibles vieilles mains et il a dit: «Oh! souverain sacrificateur, Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.» Il a offert le sacrifice.

            Un jour froid de novembre, il Ă©tait assis lĂ  et il frissonnait dans le vent. Il a entendu un bruit. Qu’était-ce? Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e. C’est juste. Dieu a pourvu Ă  ce mĂȘme Agneau cet aprĂšs-midi pour chaque personne qui est assise ici. Le croyez-vous?

            Il a pourvu Ă  un Agneau pour chacun de vous. Et Il est ici pour vous Le donner; Il vous donnera la puissance de Sa bĂ©nĂ©diction. Je sais qu’Il est ici. Je sais que Son Esprit est ici. Et Il fera–Il fera trĂšs exactement ce que nous Lui avons demandĂ© de faire. Le croyez-vous?

            Au cours de notre voyage, Dieu a pourvu Ă  Son Agneau... Le Rocher a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© frappĂ©; les eaux coulent librement. Buvons-la maintenant, allez-vous le faire? Tout celui qui a besoin de JĂ©sus-Christ. Inclinons nos tĂȘtes un instant.

93        Aussi Ă©trange que cela paraisse, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, l’Ange du Seigneur est ici sur l’estrade. Je sais qu’Il veut vous bĂ©nir. C’est Ă©trange la maniĂšre dont Il m’a fait brusquement changer cela, n’est-ce pas? Pareille chose ne m’est jamais arrivĂ©e. Cette LumiĂšre est juste ici, Elle se tient juste dans cette salle, maintenant mĂȘme. Ô Dieu du Ciel, aie pitiĂ©.

            Je La vois suspendue au-dessus d’une petite fille maintenant mĂȘme ici derriĂšre, Ă  ma gauche, elle souffre–elle souffre des reins. Sa mĂšre est assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle et souffre du foie. Le petit garçon assis lĂ , il a l’hypotension.

            Le voici qui monte ici dans cette rangĂ©e juste ici devant moi, Il est suspendu juste ici, c’est... Quelque chose cloche chez cette dame qui est assise lĂ , elle a quelque chose qui ne va pas Ă  la tĂȘte, elle a un problĂšme Ă  la tĂȘte. Celle qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous a la mĂȘme chose, et la dame qui est ici juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Et l’homme qui est assis lĂ  aussi a la mĂȘme chose, vous trois. Et c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Vous voilĂ , tous les trois, vous avez levĂ© les mains, vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portants maintenant. Cela vous a quittĂ©s, je vois que c’est clair tout autour de vous.

94        Oh! combien glorieux et merveilleux le Saint-Esprit ... Posez la main sur la petite fille lĂ  derriĂšre, mĂšre, celle qui souffre des reins. Et le petit garçon lĂ  qui a l’hypotension, posez la main sur lui, papa. MĂšre, vous aussi vous allez vous rĂ©tablir.

            J’aimerais voir ce qui est en train de se produire. Soyez respectueux s’il vous plaĂźt pendant juste une minute. Oui, oui. Il commence Ă  faire clair tout autour... Oh! n’est-ce pas merveilleux.

            L’Ange de Dieu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l, la mĂȘme Colonne de Feu, est en train de se dĂ©placer au-dessus de ce groupe de gens. Comment... Oh! mes amis, quel moment merveilleux! L’Agneau qui avait conduit l’aveugle BartimĂ©e, et nous voici aussi ici, il n’y a mĂȘme pas une rĂ©union de guĂ©rison. Et Le voici, Il est descendu directement sur moi. Et combien Il vous aime, Il veut que vous sachiez qu’Il est ici. Il vous aime tous. Ne voulez-vous pas Le recevoir?

95        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour Ta misĂ©ricorde. Ô Dieu, que les gens se rendent tout simplement compte qu’ils sont dans la... le mĂȘme Ange qui les conduisit dans le naturel est en train de nous conduire aujourd’hui dans le spirituel. Voici la Colonne de Feu, nous... MĂȘme le monde scientifique a pris Sa photo. Nous l’avons. Nous L’aimons, et nous savons qu’Il est ici. Nous Le voyons se mouvoir d’une maniĂšre infaillible au-dessus de l’assistance et accomplir des miracles et des signes, pendant que les gens sont assis juste ici dans l’assistance, et qu’ils sont guĂ©ris maintenant mĂȘme.

            Ô MaĂźtre de la Vie, touche tout le monde. Accorde-leur Tes bĂ©nĂ©dictions. Accorde-le, Seigneur. Que tout le monde soit guĂ©ri et bĂ©ni. Que les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s, que les rĂ©trogrades reviennent, qu’ils cessent de suivre leur propre voie lĂ -bas, mais qu’ils viennent par ici et sortent de l’Egypte, qu’ils traversent la mer Rouge aujourd’hui, et brĂ»lent chaque pont derriĂšre eux. Accorde-le, Seigneur. Aie pitiĂ© maintenant, et guĂ©ris ces gens qui sont assis ici, nous le demandons au Nom de Ton Fils, JĂ©sus.

            Et pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, j’aimerais que chacun de vous s’enferme tout simplement avec Dieu pendant un petit instant. Et croyez tout simplement que Dieu est ici pour vous guĂ©rir.

            VoilĂ  que cela semble reprendre. Le voici qui se tient juste ici Ă  ma droite, vers le cĂŽtĂ© du balcon, Il est suspendu au-dessus d’une petite mĂšre qui a un problĂšme du dos. Que Dieu vous bĂ©nisse, mĂšre.

96        Cela vient et se tient au-dessus d’une petite dame, qui est plutĂŽt corpulente. Elle a quelque chose sur son cĂŽtĂ©. Je la vois se tenir toujours le cĂŽtĂ©. Elle a un problĂšme sur son cĂŽtĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Croyez tout simplement, vous allez ĂȘtre guĂ©rie.

            Oh! je vous assure, mes amis, on dirait que vous pourriez tout croire maintenant mĂȘme, dans ce calme et ce silence sacrĂ©s. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            FrĂšre Bosworth, venez et conduisez-nous aussi dans un mot de priĂšre, s’il vous plaĂźt. J’aimerais me tenir ici avec vous, pendant que vous priez. Conduisez de nouveau l’assistance maintenant dans la priĂšre.

            Voici un brave homme pieux, j’aimerais que vous vous teniez ici tout prĂšs, FrĂšre Bosworth. Je peux encore voir quelque chose.

            FrĂšre Bosworth, le Dieu mĂȘme qui nous a conduits et qui a Ă©tĂ© avec nous, et qui nous a bĂ©nis, Le voici qui se meut au-dessus de cette petite poignĂ©e de gens.

97        Alors qu’il y a des milliers de gens lĂ  dans le monde, Le voici, ce glorieux Etre, en train de se mouvoir juste ici dans cette assistance maintenant mĂȘme, guĂ©rissant les gens, les rĂ©tablissant. Maintenant, Ses bĂ©nĂ©dictions sont ici. Son Esprit est sur nous. Nous savons qu’Il est ici.

            Et je vous connais, frĂšre Bosworth, comme Ă©tant un brave homme pieux. Vous ĂȘtes un serviteur de Dieu. Vous prĂȘchiez ce message avant ma naissance, frĂšre. J’aimerais que vous–si vous voulez bien conduire l’assemblĂ©e dans la priĂšre pendant que je me retire, si vous voulez bien le faire. Et priez pour l’assemblĂ©e s’il vous plaĂźt.

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