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PrĂ©dication La RĂ©surrection De Lazare de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1122 La durĂ©e est de: 1 heure et 24 minutes .pdf La traduction Shp
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La RĂ©surrection De Lazare

1          Merci, FrĂšre Bosworth. Bonsoir, mes amis. Nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi pour vous parler au Nom de notre Aimable JĂ©sus-Christ. Je suis trĂšs heureux de vous voir joyeux. Celle-ci a certainement Ă©tĂ© une journĂ©e radieuse pour moi. Bien que ce soit brumeux dehors, je commence cependant Ă  apprendre davantage sur le ministĂšre de notre Seigneur plus que jamais de toute ma vie.

2          Hier soir, je... C’était le soir du mardi passĂ©. FrĂšre Beeler et–et vous tous, si vous enregistrez, j’aimerais vous demander, Ă  vous et Ă  frĂšre Wood, d’ĂȘtre sĂ»rs de me garder les bandes de mardi soir et d’hier soir. J’aimerais avoir ces bandes.

            C’était le soir du mardi passĂ©, eh bien, je vous expliquais pourquoi j’expĂ©rimentais une certaine chose. Et hier soir, j’observais comment le Saint-Esprit se dĂ©plaçait, et–et dans ce coin-ci, quelque part lĂ  dans cette direction comme ceci, oĂč Ă©tait assis un groupe de muets. Et j’ai vu ces... Cela Ă©tait suspendu au-dessus de ces muets. Il allait de l’un Ă  l’autre, comme ça. Eh bien, je ne savais pas exactement comment–comment le leur faire savoir. Ainsi donc, j’observais, et Il est alors allĂ© droit au fond de la salle, s’est tenu au-dessus d’une dame qui Ă©tait lĂ  au fond. Puis, Il est revenu et est allĂ© ici dans ce coin-ci, Il n’arrĂȘtait simplement pas de se dĂ©placer.

            Et je me suis dit: «Oh! si seulement–seulement je peux obtenir cette seule chose, que les gens croient, cela se produira maintenant mĂȘme, cela–cela se fera, juste... ce sera un apogĂ©e comme ce fut le cas Ă  Vandalia, dans l’Illinois, en ce temps-lĂ . Ainsi, simplement, je ...»

            Et tout d’un coup, eh bien, j’ai commencĂ© Ă  voir Cela, juste comme des gouttes qui tombaient. J’ai dit: «Si seulement vous pouvez croire en Dieu et Ă©couter maintenant, vous verrez quelque chose que vous n’avez jamais vu auparavant.»

3          Et alors, lorsque je... La chose suivante dont je me souviens, c’est que le–le jeune homme et les autres m’ont amenĂ© ailleurs, dehors. C’était donc vraiment–vraiment trĂšs glorieux. Je crois qu’on est sur le point de dĂ©boucher quelque part dans la rĂ©union. Les gens commencent bien Ă  apprendre, Ă  saisir ce que cela reprĂ©sente.

            En fait, comme on parle de Vandalia, il y a quelque temps, alors que je sortais de la voiture, une dame (qui est prĂ©sentement quelque part ici dans la salle, sa fille et elle) m’a donnĂ© un tĂ©moignage de Vandalia. Elle disait qu’elle Ă©tait... Et maintenant, si je comprends bien la chose... je l’espĂšre bien. Elle me racontait cela il n’y a pas longtemps, disant qu’elle faisait... lorsque j’étais Ă  Vandalia, elle faisait la vaisselle... Et elle avait une trĂšs grosse tumeur, comme un pamplemousse ou... et elle a dit qu’elle avait secouĂ© les mains... le Seigneur lui avait dit: «Va Ă  Vandalia pour ta guĂ©rison.»

            Elle est allĂ©e vers son mari et celui-ci lui a dit: «Cela nous est bien impossible, chĂ©rie, a-t-il dit, je... seulement... Nous n’avons que dix dollars et quelques, je dois donc les utiliser pour autre chose.»

4          C’était donc le samedi, et elle Ă©tait trĂšs déçue. Elle a alors continuĂ©, elle s’est mise–elle s’est mise Ă  prier, disant: «Maintenant, Seigneur, c’est Toi qui m’as parlĂ©; maintenant, parle-lui un peu sur quoi faire avec ces dix dollars.»

            Et elle a dit que, peu aprĂšs, le lendemain matin, a-t-elle dit, elle s’est levĂ©e, et il pleuvait. Son mari est venu et lui a demandĂ©: «Tu disais que tu voulais aller Ă  Vandalia?» Ils sont partis.

            Et ils sont arrivĂ©s lĂ , ils pouvaient... La pluie nous avait chassĂ©s de la tente, et on nous avait trouvĂ© un auditorium. J’étais tellement fatiguĂ© que je pouvais Ă  peine me tenir debout. Alors, elle a dit qu’elle n’arrivait pas Ă  obtenir une carte de priĂšre. C’est sur ça qu’elle comptait pour entrer dans la ligne de priĂšre. J’ai dit: «Maintenant, vous tous, mettez-vous en ligne, et tout ce que je vais faire, c’est juste vous imposer les mains. Eh bien, si vous croyez que ce que vous avez vu se produire est la VĂ©ritĂ©, imposez-vous simplement... je vous imposerai simplement les mains pendant que vous passerez. Et chacun de vous sera guĂ©ri si vous le croyez.»

            Eh bien, mes amis, c’est sur ce que Dieu m’a dit que je fais reposer cela. Il a dit: «Si tu es sincĂšre quand tu pries, si tu amĂšnes les gens Ă  te croire, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» Voyez-vous?

            Eh bien, alors, l’essentiel... J’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas amener les gens Ă  me croire, parce que je n’ai pas d’instruction; je suis un trĂšs piĂštre orateur et, oh! la la! sans personnalitĂ©. Je n’ai rien. (Voyez-vous?) Je ne sais que dire.» J’ai alors dit: «Comment pouvaient-ils... comment pouvaient...»

            Il a dit: «De mĂȘme que MoĂŻse avait reçu deux signes comme confirmation, il te sera aussi donnĂ© deux signes. (Voyez-vous?) Et c’est ce qui amĂšnera les gens Ă  te croire.»

5          Et ainsi, en ce temps-lĂ , tout ce que je pouvais dire, c’était juste ce qui clochait chez quelqu’un, en le prenant par la main, ou en lui tenant la main, ou en lui imposant la main comme cela. Et alors, je ne disais rien, je laissais Dieu le dire; quoi que ce fĂ»t, c’était toujours Ă  cent pour cent vrai. Puis, Il a annoncĂ© que l’autre signe se produirait.

            Eh bien, dans tous les cas, la femme est passĂ©e. Et elle a dit: «Oh!» Je lui ai juste imposĂ© la main. Elle a dit qu’elle voulait que je m’arrĂȘte pour prier pour elle, pour lui dire qu’elle avait une tumeur et toutes ces choses. Elle dit avoir vu les autres, et elle voulait bien que ça se passe ainsi. Mais elle dit qu’il n’y avait pas de choix, qu’elle devait accepter ce qui Ă©tait arrivĂ©; c’était tout. Alors, elle a dit que j’ai priĂ© pour elle. Elle a dit qu’elle Ă©tait rentrĂ©e chez elle, déçue.

            Elle a dit, vous savez, qu’environ un mois plus tard, elle a commencĂ© Ă  se rendre compte qu’il n’y avait plus de douleur Ă  l’endroit oĂč se trouvait cette tumeur, Ă  l’abdomen, ici, il n’y avait plus de douleur. Elle est allĂ©e se faire examiner; la tumeur avait disparu. Depuis lors, elle n’en avait plus. Il n’y avait plus de tumeur, une tumeur de la grosseur d’un pamplemousse.

6          Eh bien, vous voyez, la dame elle-mĂȘme n’avait pas compris cela, voyez-vous. Mais Dieu le savait, voyez-vous. Elle est passĂ©e, vous voyez, Dieu avait dĂ©jĂ  parlĂ©, Ă  ce bout-ci de la ligne, sur quoi faire. Pendant qu’elle faisait la vaisselle, ou je ne sais quoi, d’une façon ou d’une autre, elle avait les mains dans l’eau, je pense que c’est ce qu’elle a dit, elle a secouĂ© la main. Et c’était donc Dieu qui parlait. Sa vie... Probablement que cette tumeur serait devenue maligne et elle en serait morte. Dieu ne voulait donc pas qu’elle meure; alors, Il l’avait simplement poussĂ©e Ă  aller lĂ .

            Eh bien, lorsque Dieu a fait donc cela, eh bien, alors son mari... Il a dĂ» aussi pousser son mari. Vous voyez, nous demandons des choses Ă  Dieu et, parfois, nous ne Lui accordons pas le temps de nous rĂ©pondre. C’est vrai, n’est-ce pas?

            Eh bien, par exemple, les gens disent... Vous entendez des gens qui ne croient mĂȘme pas Ă  la guĂ©rison divine dire, s’agenouiller et dire: «Ô Seigneur, je Te prie de mettre fin aux guerres dans le monde.» Eh bien, oh! la la! Oh! la la! Pour la guĂ©rison divine, il vous faut changer la pensĂ©e d’une seule personne. Mais pour mettre fin Ă  la guerre, il vous faut changer la pensĂ©e des millions de gens. Vous voyez? Ainsi, oh! la la! combien il serait difficile pour Dieu de faire cela! Il doit agir sur telle personne, sur telle autre, telle autre lĂ -bas. Dans le cas de la guĂ©rison divine, Il doit seulement agir sur une seule personne, c’est vous. C’est tout. Voyez-vous? Donc, croire Ă  la guĂ©rison divine, c’est plus facile que Lui demander de changer–de changer tout le programme international.

7          Dans tous les cas, cette femme, elle... Dieu avait parlĂ© Ă  son mari. Ils s’étaient donc rendus lĂ , et c’était le plan de Dieu. Eh bien, je lui avais dit que si seulement elle croyait, quand elle est passĂ©e, l’un d’eux, il y aurait ju-... Dieu agirait de mĂȘme. Et elle a dit que c’est ce que... Je me demande si cette femme est dans la salle. Elle prenait des photos lĂ -bas, il n’y a pas longtemps, un film. Etes-vous lĂ , madame? S’il vous plaĂźt, levez simplement la main. Une–une femme qui Ă©t-... OĂč? Oh! oui, oui, elle est assise juste ici. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est la femme qui venait de ... Levez-vous encore, que les gens vous voient. C’est depuis quand? Il y a environ sept ou huit ans, n’est-ce pas, soeur? Plus de tumeur, rien, tout est parti; tout est parfait. Disons: «Merci, Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Merci, Seigneur!»–N.D.E.] Certainement, Il est rĂ©el.

8          Eh bien, qu’est-ce qui fut Ă  la base de cela? C’est la foi de la femme en Dieu. C’est vrai. C’est la foi de la femme en Dieu qui fit cela. En effet, JĂ©sus l’avait dĂ©jĂ  guĂ©rie depuis longtemps. Ne le croyez-vous pas? Lorsqu’Il mourut au Calvaire (Pensez donc Ă  ce que JĂ©sus a fait), lorsqu’Il mourut au Calvaire, Il guĂ©rit tout le monde. Est-ce vrai? Et lorsqu’Il mourut au Calvaire, Il sauva tout le monde. Il n’y a pas de pĂ©cheurs aprĂšs cela. Aux yeux de Dieu, tout le monde Ă©tait sauvĂ©. Il est l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Eh bien, vous direz alors: «Qu’est-ce que je fais?» Alors, vous... Mais cela ne vous servira Ă  rien si vous ne vous repentez et que vous n’acceptiez cela. Si donc vous acceptez cela, alors vous vous comporterez comme un chrĂ©tien. Si vous ne l’acceptez pas, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ© vous-mĂȘme. Vous n’aurez pas Ă  ĂȘtre jugĂ©. Si vous allez au-delĂ  de la misĂ©ricorde, c’est dĂ©jĂ  le jugement. Dieu l’a bien dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras.» Vous n’avez donc mĂȘme pas de chance. Voyez-vous? Il vous faut soit l’accepter, soit comparaĂźtre devant Dieu.

9          Et vous–vous n’avez pas Ă  ĂȘtre jugĂ©s, parce que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  jugĂ©s. Dieu a fait... Une fois, Il a dit: «Le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras.» C’est rĂ©glĂ©. Et il n’y a que le Sang de JĂ©sus-Christ entre vous et cela. Nous sommes donc heureux aujourd’hui d’ĂȘtre libres en Christ.

            Pensez donc Ă  ce qui est arrivĂ© cette semaine. Des gens complĂštement aveugles ont recouvrĂ© la vue. Les sourds, toutes sortes de choses se passent, ce que notre Seigneur a fait. Ne devrions-nous pas croire de tout notre coeur? Je vous assure, je me sens comme si je suis... FrĂšre Bosworth, je me sens une personne nouvelle pour entreprendre le ministĂšre. J’aspire plutĂŽt aprĂšs le temps oĂč je quitterai l’outre-mer pour me replonger dans certaines de ces rĂ©unions amĂ©ricaines.

10        Eh bien, hier soir, j’ai annoncĂ© que cet aprĂšs-midi je prĂȘcherais ou je parlerais sur les missions. Mais comme mon temps s’est un peu Ă©coulĂ©, je ferais mieux de prendre juste un petit sujet et parler juste quelques instants, et puis, continuer carrĂ©ment parce que nous avons un autre service qui va immĂ©diatement suivre. Et j’espĂšre que le service de ce soir sera le plus grand jamais tenu. C’est aussi ce que vous espĂ©rez, n’est-ce pas? J’espĂšre que Dieu guĂ©rira chaque personne qui est dans–dans la PrĂ©sence divine ce soir. Je crois qu’Il le fera. Je m’y attends.

            Et alors, demain, nous partirons pour West Palm Beach, en Floride, afin de nous y retrouver pour la prochaine rĂ©union.

            Eh bien, il n’y en a pas beaucoup; je ne vois qu’un fauteuil roulant et une civiĂšre, je pense que c’est ce qui reste, Ă  ce que je voie. Et Ă  vous, cet aprĂšs-midi, j’aimerais que vous regardiez et que vous viviez. J’aimerais que vous ayez la foi. Et pendant que je vous parlerai un petit instant sur la Parole de Dieu [FrĂšre Branham tousse.–N.D.E.], pardonnez-moi, j’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur, que Dieu encourage votre foi.

11        Vous savez, parfois, je pense que... Je me demande comment le Seigneur nous trouve des fois, lorsqu’Il fait beaucoup de choses pour nous, et cependant, nous restons simplement comme si nous Ă©tions inconscients, n’est-ce pas? Ne sommes-nous pas tous coupables? Je le suis. Nous restons simplement lĂ  et nous disons: «Eh bien, Seigneur, je–je souhaite que Tu fasses quelque chose pour moi.»

            Il ne peut rien faire de plus pour nous que ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Il nous a dĂ©jĂ  guĂ©ris. Il nous a dĂ©jĂ  sauvĂ©s. Il nous a dĂ©jĂ  donnĂ© la joie. Il nous donne de Sa paix. Il est notre Cuirasse, notre Bouclier, notre... Tout ce que nous avons est en Lui, et Il a dĂ©jĂ  payĂ© le prix de la rĂ©demption pour nous racheter, nous ramener comme fils et filles de Dieu. Il ne reste encore qu’une seule chose au monde Ă  faire, c’est la mort physique. Nous devons tous mourir; en effet, c’est l’unique voie pour Dieu de nous ramener Ă  la Maison. C’est la seule voie par laquelle nous pouvons voyager, la mort, pour retourner Ă  la Maison. Tout est donc sous Ses pieds, tout, sauf la mort. Et la mort a dĂ©jĂ  Ă©tĂ©...La peine de mort avait Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e, et maintenant, nous entrons droit dans Sa PrĂ©sence; puis, un jour, nous retournerons, immortels, pour vivre mille ans sur terre avec JĂ©sus-Christ. Amen. Je le crois. Je suis absolument un millĂ©nariste. Je crois en un MillĂ©nium. Je crois que tous ces prophĂštes hĂ©breux, au cours des Ăąges, ont parlĂ© de l’ñge d’or, du MillĂ©nium Ă  venir, et je crois que nous l’aurons. Nous rĂ©gnerons ici avec Lui pendant mille ans.

12        Eh bien, il y a le post-MillĂ©nium, le prĂ©-MillĂ©nium, et pas de MillĂ©nium? Et si vous dites: «Je ne crois en rien du tout.» C’est trĂšs bien, nous sommes nĂ©anmoins frĂšres. Nous sommes quand mĂȘme des frĂšres, mais seulement je crois qu’il y aura ce rĂšgne oĂč Dieu...Je souhaiterais avoir le temps d’aborder cela. J’en ai parlĂ© cet aprĂšs-midi, comment Il se rĂ©vĂšle et puis, se cache de nouveau. Comment Dieu L’a dĂ©voilĂ© avant le commencement du temps, comment Il–Il s’est manifestĂ©, du grand Etre invisible au Logos; et puis, dans un Homme.

            Et puis, comment (j’en parlais hier soir), comment Il se manifeste dans un homme, de la Colonne de Feu dans le Fils, dans un homme. Oh! comme c’est merveilleux! Ensuite, comment cet homme-lĂ  a Ă©tĂ© rachetĂ© de la mort, de la peine de mort, comment Il est descendu maintenant, poursuivant le processus de ramener cet homme par la justification, le baptĂȘme du Saint-Esprit, puis de nouveau dans le... De la vie mortelle Ă  la Vie immortelle comme c’était au commencement; et puis, de nouveau dans la chair. Juste comme Dieu l’avait crĂ©Ă© au commencement, pour manger, boire. Oh! c’est merveilleux! Voyez-vous?

13        L’homme, avant d’ĂȘtre un homme comme tel, Ă©tait un homme-esprit. Dieu a crĂ©Ă© le premier homme Ă  Sa propre image. Combien disent que c’est vrai? Eh bien, quelle est l’image de Dieu? Il est Esprit, est-ce vrai? Dieu a donc crĂ©Ă© un homme-esprit avant de crĂ©er un homme de chair. Puis, Il l’a dotĂ© de cinq sens pour contacter sa demeure terrestre. Il lui a peut-ĂȘtre donnĂ© des mains comme celles d’un singe, des pieds comme ceux d’un ours, je ne sais pas. Mais, de toute façon, ce n’était pas ça l’image de Dieu. Dieu est Esprit. Mais aprĂšs, Dieu est descendu et s’est fait Ă  l’image de l’homme pour racheter l’homme et le ramener Ă  Lui, lorsqu’Il s’est fait chair et a habitĂ© parmi nous. Et nous passons directement de cette vie rachetĂ©e, de cette vie rachetĂ©e Ă  la Vie immortelle dans le corps surnaturel, une fois de plus; puis, nous retournons de nouveau dans la chair, exactement comme Dieu; Il nous ramĂšne directement dans le jardin d’Eden; tout Ă  fait pareil.

14        Pouvez-vous vous imaginer combien c’était merveilleux ce matin-lĂ  quand Adam prit Ève par la main et parcourut le jardin? Oh! la la! Ces gros oiseaux volaient, tout Ă©tait paix, pas de maladie, on ne devait jamais mourir. Elle n’avait jamais eu Ă  utiliser cette espĂšce de ces manucures ici que vous appliquez au visage pour paraĂźtre jolies. Et elle–elle... C’est mauvais, je savais, je... Quelqu’un a ri. C’est... Comment appelez-vous cette affaire-lĂ ?

            De toute façon, c’est–c’est du maquillage, vous savez, que vous appliquez au visage. De la manucure, ce que, c’est–c’est dans vos cheveux, de toute façon, n’est-ce pas? C’est ce que vous appliquez aux cheveux. De toute façon, c’est, d’une maniĂšre ou d’une autre... je ne sais pas, c’est–c’est quelque chose. Je le dis tout le temps de façon pire.

            Je n’oublierai jamais le jour oĂč ma femme m’avait une fois envoyĂ© lui acheter une paire de chaussettes, ou de bas. Et elle voulait avoir ceux d’une certaine marque, avec beaucoup de griffes par derriĂšre, vous savez, avec un peu de fantaisie. Et il y a deux marques diffĂ©rentes: l’une, Chiffon, et l’autre, Rayon. Je pense que la meilleure qualitĂ©, c’est Chiffon. Est-ce vrai, mesdames? Est-ce–est-ce Chiffon? Alors, je descendais la rue en criant: Chiffon, Chiffon, Chiffon, Chiffon. Quelqu’un disait: «Salut, Billy.»

15        Et je rĂ©pondais: «Salut, salut.» Chiffon, Chiffon, Chiffon, Chiffon, Chiffon, Chiffon.

            Je suis arrivĂ© en ville; quelqu’un s’est mis Ă  me parler de la pĂȘche. J’ai oubliĂ© la marque. Alors, je suis allĂ© voir une jeune fille que je frĂ©quentais, et j’ai dit: «Bonjour, Thelma.»

            Et elle a dit: «Bonjour, Bill.» Elle a demandĂ©: «Que veux-tu?»

            J’ai rĂ©pondu: «Hope a besoin d’une paire des chaussettes.»

            Elle a dit: «Eh bien, Hope ne porte pas des chaussettes.»

            J’ai dit: «Bien sĂ»r que oui.»

            «Excuse-moi, a-t-elle dit, elle porte des bas.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est ce que je veux.» Je me suis dit que j’avais dĂ©jĂ  commis une... Ă©talĂ© mon ignorance. Alors, j’ai dit...

            Elle a dit: «Elle veut quelle marque?»

            J’ai rĂ©pondu: «Quelle marque avez-vous?» Je voulais qu’elle le dise.

            Elle a dit: «Eh bien, nous avons le–le Rayon.»

16        J’ai dit: «C’est ce que je veux.» Oh! je ne savais pas qu’il y en avait de deux sortes. J’ai dit: «C’est la marque que je veux; je veux celle qui a plusieurs griffes par derriĂšre, celle-lĂ .»

            Elle me les a donc donnĂ©s, j’étais censĂ© les acheter Ă  soixante cents et je pense que ça m’a coĂ»tĂ© vingt. J’ai dit: «Eh bien, donne-moi deux ou trois paires.» Vous voyez, je–j’étais...

            Je suis donc rentrĂ© Ă  la maison lui en parler, disant: «Tu vois, chĂ©rie, ai-je dit, je–je suis fils d’Abraham. Je suis un petit yiddish, tu sais, je sais bien faire des achats.» J’ai dit: «Vous les femmes, vous allez Ă  Louisville faire le marchĂ©, vous cherchez partout toute la journĂ©e, vous revenez Ă  la maison aprĂšs avoir dĂ©pensĂ© tout votre argent, et vous n’avez pas plus d’articles que ce que vous avez ici mĂȘme Ă  la maison. Moi, je descends juste en ville et j’achĂšte trois paires de bas pour une paire de... au prix d’une seule paire.»

            Elle m’a demandĂ©: «As-tu achetĂ© le Chiffon?»

17        J’ai dit: «Oui, madame.» Je ne savais donc pas qu’il y avait Chiffon et Rayon. Tout me semblait pareil. Peu aprĂšs, elle s’est achetĂ© une autre paire de bas. J’avais donc commis une erreur; alors, je m’étais dit que je ferais mieux de m’en Ă©loigner, vous savez. Je... C’est comme cette histoire que vous appliquez sur le visage et dans les cheveux, et... C’est aux femmes d’en dĂ©cider, n’est-ce pas?

            TrĂšs bien, combien aiment le Seigneur? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Lisons une portion de Sa Parole ici maintenant et parlons-En un tout petit peu, juste sur une petite vieille... Maintenant, je ne suis pas, comme je l’ai dit Ă  maintes reprises, et je vous l’assure, je ne suis pas un prĂ©dicateur. Je suis juste l’un de ces sassafras Ă  l’ancienne mode, vous savez, lĂ  en pleine forĂȘt, je crois dans la religion Ă  l’ancienne mode d’en pleine forĂȘt, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©. Croyez-vous en cela? Alors, nous pouvons nous entendre.

18        Je crois que ça–ça ne blanchit pas, ça rend blanc. Ça vous purifie du pĂ©chĂ©, ça vous redresse, ça vous dĂ©barrasse de toute escroquerie, ça vous sort de–de la rue de l’escroquerie et vous place sur l’Avenue de la Gloire. Ne le croyez-vous pas? AssurĂ©ment, les cloches de joie du Ciel retentissent bien, et vous marchez chaque jour en Esprit. Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont... ceux qui ont adhĂ©rĂ© Ă  l’église? Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui se sont donnĂ© une poignĂ©e de main? Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui ont Ă©tĂ© baptisĂ©s? Non, non. «Il n’y a aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ JĂ©sus.» Comment y entre-t-on? Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps. Est-ce vrai?

19        Saint Jean, chapitre 11. J’aimerais lire une portion des Ecritures, Ă  partir du verset 18:

            ... BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ,

            Beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.

            Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

            Marthe dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, si tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.

            Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera.

            JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera.

            Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’Il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.

            JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et... vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;

            ... quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

            Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ qui devait venir dans le monde... le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

20        Inclinons la tĂȘte juste un instant. Maintenant, PĂšre, je Te prie de bĂ©nir ces quelques Paroles cet aprĂšs-midi, et de Leur donner la place qu’il faut dans chaque coeur, et de Leur donner la place qu’il faut sur mes lĂšvres, afin que nous puissions Te glorifier. Suscite la foi dans les gens alors qu’ils Ă©coutent, car la foi vient de ce qu’on entend. Et qu’il n’y ait aucun malade, aucun estropiĂ© qui reste mĂȘme pour la rĂ©union de ce soir, qu’ils soient tous guĂ©ris cet aprĂšs-midi. Accorde-le, Seigneur. Que tous les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s, que tous les rĂ©trogrades soient rĂ©cupĂ©rĂ©s. Tire gloire du service. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, nous aimerions examiner ceci pendant quelques instants alors que vous priez pour moi. Et je tĂącherai de veiller sur cette horloge pour–pour vous laisser partir bien avant de maniĂšre Ă  revenir Ă  la rĂ©union ce soir. Et j’aimerais parler de–de la rĂ©surrection de Lazare de la tombe. Comment est-il ressuscitĂ©? Comment est-il sorti de la tombe?

21        Eh bien, nous aimerions premiĂšrement prĂ©senter la toile de fond de l’évĂ©nement pour dĂ©couvrir... Et j’aimerais que vous–que vous priiez donc pour moi et que vous m’accordiez toute votre attention pendant juste quelques instants.

            Je crois dans la rĂ©surrection. Je crois dans la rĂ©surrection dans un corps physique. Je crois dans le retour du corps physique de JĂ©sus-Christ. Je crois que Son Eglise Le reprĂ©sente maintenant sur terre. Je crois que l’Eglise est lavĂ©e par le Sang de JĂ©sus-Christ. Et l’Eglise est une Eglise remplie du Saint-Esprit, qui prĂȘche la saintetĂ© jusqu’à l’extrĂȘme. Ne le pensez-vous pas?

            Je me souviens que dans la Bible, quand on offrait l’offrande pour le pĂ©chĂ© ou pour la purification de la lĂšpre, on prenait deux tourterelles... Dans la Bible, la lĂšpre est un type du pĂ©chĂ©. On prenait deux colombes, on en prenait une, on la dĂ©capitait, on la soulevait comme ceci et on aspergeait le sang... on rĂ©pandait le sang sur la compagne vivante, on l’amenait Ă  la fenĂȘtre, on la lĂąchait, la colombe vivante, et est... quand elle battait ses petites ailes, eh bien, le sang de sa compagne morte tombait par terre et giclait sur la terre; il criait au Seigneur: «Saint, saint, saint est l’Eternel.»

22        Quel type parfait de l’Eglise! Comment JĂ©sus-Christ, lorsque Dieu est descendu et s’est manifestĂ© dans la chair, s’est revĂȘtu de la forme de chair du pĂ©chĂ©, Il fut tuĂ© et crucifiĂ© au Calvaire, et le Sang du Compagnon mort fut placĂ© sur l’Eglise, l’Epouse vivante, et Elle parcourt la terre, battant ses ailes, le Sang de JĂ©sus-Christ criant: «Saint, saint, saint est l’Eternel Dieu Tout-Puissant», une purification parfaite de la lĂšpre.

            La lĂšpre, il n’y a pas de remĂšde contre la lĂšpre. On n’en a pas encore trouvĂ©. C’est Dieu seul qui peut guĂ©rir la lĂšpre. On n’a mĂȘme pas trouvĂ© quelque chose contre cela, pour l’éradiquer. Et c’est un type du pĂ©chĂ©. Elle s’installe vraiment progressivement; elle opĂšre sans douleur. Elle s’établit du coup, sans que vous le sachiez jusqu’à ce que vous en mouriez. De grosses verrues blanches apparaissent sur vous, elles couvrent tous les membres et autres qui se coupent et tombent. Elle vous ronge jusqu’au... elle vous ronge bien–bien, la lĂšpre. C’est JĂ©sus seul qui pouvait guĂ©rir cette lĂšpre. Il est le seul aujourd’hui qui peut la guĂ©rir.

23        Mais, eh bien, JĂ©sus, au dĂ©but de Son ministĂšre, Ă©tait une Personne vraiment glorieuse. Il n’y en a jamais eu une sur la terre comme Lui, et il n’y en aura jamais une comme Lui. Il Ă©tait–Il Ă©tait le Fils unique du Dieu Tout-Puissant. Nous sommes des fils d’adoption, par Lui, mais Lui, Il est le Fils unique de Dieu.

            Adam Ă©tait le fils de Dieu. Croyez-vous cela? Il Ă©tait le fils de Dieu crĂ©Ă©. Mais Celui-ci est le Fils de Dieu engendrĂ©. Dieu engendra Son Fils.

            C’est juste comme le sang. Le sang vient du sexe mĂąle. Nous le savons. La maman n’est qu’un incubateur de l’enfant. Et le sang de la maman n’a rien du tout Ă  faire avec l’enfant. Bien qu’il soit nĂ© dans le sang de la mĂšre, mais ce sang n’a rien Ă  faire avec l’enfant. Il n’a aucune goutte de sang de la mĂšre en lui; c’est le sang du pĂšre. Et la vie est dans le sang.

24        Tenez, beaucoup parmi vous ici, vous–vous ĂȘtes des fermiers, vous allez peut-ĂȘtre Ă  la ferme vous occuper de la volaille et tout. Observez une poule. Une poule peut pondre un oeuf. Elle n’a nĂ©cessairement pas besoin d’ĂȘtre en contact avec le coq pour pondre l’oeuf. Et c’est–c’est tout de mĂȘme un oeuf, comme tout autre. Mais il n’éclora jamais. Il sera simplement lĂ  et pourrira.

            Vous pouvez placer cet oeuf lĂ , mais s’il n’est fĂ©condĂ©, si la femelle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, l’oeuf va... l’oeuf n’éclora jamais, ce n’est pas un bon oeuf, car il ne contient pas de sang. Le sang vient du mĂąle. Eh bien, c’est... peu importe que la vieille poule couve cet oeuf jusqu’à devenir si faible qu’elle ne peut plus quitter sa couvĂ©e, eh bien, l’oeuf n’éclora jamais; il pourrira.

25        Je l’ai souvent dit, c’est tout comme l’église aujourd’hui. Et nous avons toute l’apparence de la saintetĂ©, comme aller Ă  l’église, payer la dĂźme, ĂȘtre un bon membre d’église et des choses semblables; mais, frĂšre, on ne sera jamais capable d’arriver quelque part. On aura simplement un nid plein d’oeufs pourris jusqu’à ce qu’on entre en contact avec le MĂąle, JĂ©sus-Christ, et qu’on soit nĂ© de nouveau. C’est vrai.

            La vieille Ă©glise peut couver cela jusqu’à s’affaiblir et Ă  ne pas pouvoir quitter (C’est vrai), et elle ne connaĂźtra rien d’autre que les choses de l’église. Mais je vous assure, frĂšre, si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’y aura rien de bon, et il ne peut naĂźtre de nouveau avant que la Vie entre en lui. C’est vrai. Eh bien, voyez comment Dieu a programmĂ© cela. Eh bien, c’est Dieu qui est la partie mĂąle de... qui a amenĂ© JĂ©sus-Christ ici sur terre. Eh bien, Dieu est Esprit, ça ne pouvait donc pas ĂȘtre une affaire de sexe. Ça ne pouvait pas ĂȘtre un dĂ©sir sexuel. En effet, si c’était le cas, alors JĂ©sus n’est pas nĂ© d’une naissance virginale. Ainsi, Dieu est Esprit, Il a couvert de Son ombre Marie et a crĂ©Ă© en elle la cellule de Sang qui a produit le Fils de Dieu. Et c’est par Son saint Sang que nous avons accĂšs Ă  la Vie.

            Et notre sang issu du sexe est mis Ă  l’écart, et nous avons le Sang de JĂ©sus-Christ qui est lĂ  comme expiation, faisant expiation pour nos pĂ©chĂ©s. Quel beau tableau! Croyez-vous cela? Il vous le faut si vous ĂȘtes sauvĂ©. Vous ne pouvez ĂȘtre sauvĂ© et accepter autre chose. Il n’y a que Lui qui Ă©tait le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Le Dieu Tout-Puissant a simplement couvert de Son ombre la femme; elle ne connaissait rien d’un homme. Ainsi donc, Dieu l’avait simplement couverte de Son ombre et a crĂ©Ă© en elle cette cellule.

26        Il n’y a pas longtemps, lĂ -haut dans les montagnes, je pense que Dr Akerman, si je ne me trompe pas, est assis ici cet aprĂšs-midi. Nous Ă©tions ensemble lĂ  dans les montagnes il n’y a pas longtemps. Et un incroyant tout fait est venu vers moi et a essayĂ© de discuter avec moi; c’était lui le propriĂ©taire du ranch, disant que la naissance virginale n’existait pas, que c’était simplement du non-sens, que c’était une vieille petite gaffe comme on en a toujours eue dans chaque Ăąge. C’est Joseph qui Ă©tait le pĂšre de cet Enfant-lĂ . J’ai dit: «Non. C’est Dieu qui Ă©tait le PĂšre de cet Enfant-lĂ .»

            «Pareille chose n’existe pas, a-t-il dit, pareille chose n’existe pas.» Il a dit: «C’est contraire Ă  toute recherche scientifique. Le maĂŻs ne peut mĂȘme pas ĂȘtre Ă©cimĂ© sans avoir eu le pollen et le pistil dans le naturel. Et une femme ne peut avoir un enfant sans en fait avoir Ă©tĂ© en contact avec un homme.

27        J’ai dit: «Croyez-vous...» Et il a continuĂ© Ă  me dire que le premier homme Ă©tait une Ă©ponge, puis, il se transforma en un tĂȘtard, puis en une grenouille, ensuite en un tĂȘtard, ou quelque chose d’autre. Il l’a amenĂ© jusqu’au niveau d’un dragon qui dĂ©vorait le feu; et puis, finalement, jusqu’à un singe. Puis, il a placĂ© un col et une cravate sur ce singe et l’a appelĂ© un homme qui Ă©tait... Hum! Un tel non-sens.

            Et rappelez-vous, avez-vous dĂ©jĂ  lu la thĂ©orie de Darwin lĂ -dessus? Eh bien, c’est de la folie. Et vous qui ĂȘtes ici, de ce cĂŽtĂ© de la riviĂšre, vous les laissez enseigner cela ici dans des Ă©coles. Ça, c’est la faiblesse du christianisme. Lorsque vous... vous avez dit que ce vieux petit tĂȘtard a filĂ© pendant mille ans sur son Ă©paule, et il eut lĂ  une petite excroissance, et un membre est apparu. Puis, il a continuĂ© Ă  filer de ce cĂŽtĂ©-lĂ , il a filĂ© sur l’autre cĂŽtĂ© pendant encore mille ans, et il y eut une autre excroissance et un autre membre est apparu.

            C’est du non-sens. Oh! la la! Quelqu’un qui croit cela peut... Je n’ai pas eu assez de foi pour cela; je crois seulement ce que Dieu a dit. C’est tout. Je n’ai pas ce... pas beaucoup. Cela me demande beaucoup de foi. Je prĂ©fĂ©rerais croire ce que Dieu a dit, qu’Il avait crĂ©Ă© l’homme; c’est tout ce qu’Il en est.

            Ainsi, de toute façon, cela... Alors, je lui ai demandĂ©, j’ai dit: «Si vous croyez que JĂ©sus avait une mĂšre, ce qu’Il devait aussi avoir un pĂšre?»

            Il a rĂ©pondu: «Oui, oui.»

28        J’ai dit: «J’aimerais alors vous poser une question. D’oĂč est venu le premier homme? Qui Ă©taient son pĂšre et sa mĂšre? Selon la science, il devait avoir un pĂšre et une mĂšre. Qui Ă©taient donc le pĂšre et la mĂšre du premier homme? Que ce fĂ»t un singe, un tĂȘtard, une Ă©ponge, quoique ce fĂ»t, selon vos dĂ©clarations, il devait avoir un pĂšre et une mĂšre.»

            Il ne m’a jamais rĂ©pondu jusqu’à ce jour. Il ne le peut pas. Oh! je vous dis, mes frĂšres; certaines personnes ont entre les yeux un espace trĂšs rĂ©duit, si vous y placez le bout de crayon comme cela, cela les aveuglera. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est... Oui, Ă ... Ils sautent juste sur n’importe quoi et tirent des conclusions. Vous ne vous arrĂȘtez pas pour chercher Ă  considĂ©rer cela. ConsidĂ©rez la chose par rapport Ă  Ceci: Ceci est l’unique Livre scientifique qui existe au monde. Ceci est l’unique Chose... Voici l’unique Livre qui vous rĂ©vĂšle d’oĂč vous venez, qui vous ĂȘtes, et oĂč vous allez. C’est l’unique Livre qu’il y a, cette Bible. Et j’En crois chaque Parole, vraiment, je crois Cela tel que C’est Ă©crit. Je suis disposĂ© Ă  accrocher mon Ăąme Ă  chaque phrase et dire que c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oui, oui.

29        Il n’y a pas longtemps, un petit ami Ă©tait allĂ© Ă  l’école. Et il avait appris pas mal de choses qu’il n’aurait pas dĂ» apprendre. Eh bien, je n’ai rien contre les Ă©coles, l’instruction, les sĂ©minaires et autres. Mais lorsque Dieu appelle un prĂ©dicateur, la premiĂšre chose, vous savez, on l’amĂšne dans un sĂ©minaire, et–et on fait sortir de lui tout ce qu’il y a de Dieu; et puis, on lui injecte la thĂ©ologie, et on l’envoie comme cela. Et il devient pire que lorsqu’il y est allĂ©. Eh bien, c’est vrai.

            Eh bien, Ă©coutez, mes amis, je suis venu ici pour faire, pour parler de Dieu et de Son–Son oeuvre; et je–je ne sais rien sinon mettre la cognĂ©e droit Ă  la racine de l’arbre advienne que pourra. C’est vrai.

            Et, frĂšre, c’est vrai. On fait sortir de lui ce que Dieu a placĂ©. C’est... On lui inculque dans la tĂȘte... Il va lĂ  comme une grande vieille morgue, vous savez, froid, mort, Ă  un endroit, les glaçons... le thermomĂštre spirituel indique environ 90° en dessous de zĂ©ro, et entrez lĂ -dedans. Une–une morgue reçoit toujours un mort et on lui injecte quelque chose pour le garder mort. C’est comme cela que ça se passe; on va faire sortir tout ce qui a la vie pour lui injecter des trucs morts en lui. C’est vrai; pour le garder mort. C’est, oh! c’est pitoyable!

            Et cette petite vieille femme est tombĂ©e malade, elle a attrapĂ© la pneumonie. Elle a donc rĂ©clamĂ© que son fils rentre Ă  la maison; le docteur avait dit qu’elle allait mourir. Une autre pauvre petite femme qui avait le Saint-Esprit, conduite par l’Esprit, est allĂ©e lui parler, disant: «Tu sais, crois-tu Ă  la guĂ©rison divine?»

            Elle a dit: «Je n’en ai jamais entendu parler.»

30        Elle a dit: «La Bible dit qu’ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Eh bien, elle voulait donc en savoir plus. Elle est donc partie, et elle a dit: «Que mon pasteur vienne prier pour toi.»

            Alors, un pasteur du Plein Evangile est allĂ© prier pour la femme. Et quand il est allĂ© prier pour elle, Dieu l’a guĂ©rie.

            Quelques semaines plus tard, le jeune homme est revenu Ă  la maison. Il a demandĂ©: «Maman, a-t-il dit, tu sais quoi, ce qui me paraĂźt Ă©trange, a-t-il dit, c’est que je...eh bien–eh bien, comment t’es-tu si vite rĂ©tablie?»

31        Elle a dit: «Oh! chĂ©ri, j’ai Ă  te raconter.» Elle a dit: «Cette femme qui passait par ici vendre du lait, a-t-elle dit, frĂ©quente cette bande de saints exaltĂ©s par ici.» Elle a ajoutĂ©: «Sais-tu qu’ils croient Ă  la guĂ©rison divine? Alors, ce pasteur est venu ici et m’a lu, a-t-elle dit, m’a lu la Bible, dans Marc 16: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’ Et il a priĂ© pour moi, il m’a oint d’huile, il m’a imposĂ© les mains, et le Seigneur m’a guĂ©rie.»

            Elle a dit: «Oh! gloire au Seigneur!»

            Le jeune homme a dit: «Maman, c’est ridicule, a-t-il dit, tu ne devrais pas te mĂȘler Ă  cette bande de gens; eh bien, a-t-il dit, tu commences Ă  agir comme eux.» Il a dit: «Ça–ça, c’est une honte.»

            Elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, chĂ©ri, il a lu cela dans la Bible.»

            «Eh bien, a-t-il dit, maman, au sĂ©minaire, nous avons appris que Marc 16, du verset 9 Ă  la fin, n’est pas inspirĂ©.»

            Elle a dit: «Eh bien, allĂ©luia!»

            Il a dit: «Maman, qu’y a-t-il avec toi?» Il a demandĂ©: «Qu’est-ce qui te prend?»

32        Elle a dit: «Eh bien, je pensais simplement au fait que si Dieu a pu me guĂ©rir avec une parole non inspirĂ©e, qu’aurait-Il fait avec Celle qui est inspirĂ©e?» Il a dit: «Combien, combien plus... (C’est vrai.) Si seulement il... Si une parole non inspirĂ©e a pu faire cela, que ferait Celle qui est rĂ©ellement inspirĂ©e?»

            C’est donc ça, mes amis; «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

            Et quand Sa Vie a commencĂ© dans le monde, nous voyons, pour examiner Sa Vie juste quelques instants, pour sonder Sa Vie... C’est depuis le jardin d’Eden que Dieu avait annoncĂ© qu’Il L’enverrait. Ne le croyez-vous pas? Il a dit qu’Il mettrait inimitiĂ© entre la Semence de la femme et la semence du serpent, et c’est ce qu’Il a fait en Christ.

33        Alors, lorsque JĂ©sus... Quand Dieu Ă©tait sur le point de faire quelque chose ...

            Avant de faire quelque chose, Dieu envoie toujours la misĂ©ricorde avant le jugement. Il avertit toujours. Et quand l’homme ne considĂšre pas l’avertissement, tout ce qui reste, c’est le jugement. C’est vrai. «Si vous mourez dans vos pĂ©chĂ©s, vous ne pourrez pas venir lĂ  oĂč Je suis.» Dieu envoie des prĂ©dicateurs et tout, et Il avertit, Il envoie Son Esprit et avertit les gens.

            Or, avant d’envoyer JĂ©sus, Dieu avait averti les gens pour prĂ©parer Sa Venue. Puis-je m’arrĂȘter ici juste une minute pour dire ceci avec une profonde sincĂ©ritĂ©: Je crois que les choses que vous voyez se produire aujourd’hui dans le monde, c’est un avertissement: JĂ©sus vient.

            LĂ  en CorĂ©e, les mĂ©thodistes, les baptistes et les autres ont un grand rĂ©veil; ils reçoivent le Saint-Esprit, parlent en langues, tiennent des services de guĂ©rison et tout le reste, en CorĂ©e. Attendez que la pression vienne, frĂšre, elle vous poussera vers Dieu. Vous n’aurez pas Ă  vous demander si vous ĂȘtes mĂ©thodiste ou baptiste; vous vous mettrez simplement Ă  prier; Dieu s’occupera du reste. Mettez-vous simplement Ă ... Priez simplement, approchez-vous de Dieu.

34        Un prĂ©dicateur qui vient d’en rentrer m’a dit, il a dit qu’il avait frĂ©quentĂ© ce groupe de gens. Il a demandĂ©: «Eh bien, sont-ils tous pentecĂŽtistes?»

            On lui a rĂ©pondu: «Il n’y a aucun pentecĂŽtiste parmi eux.»

            «Eh bien, regardez-les tous parler en langues et crier.»

            Il a dit: «Ha! ha! C’est la pression qui les a simplement fait entrer lĂ -dedans.» C’est tout. Ne vous en faites pas, Dieu le fera. Il l’exercera sur eux.

            Nous pensons Ă : «Cette Ă©glise-ci est nĂŽtre, et cette Ă©glise-lĂ  est nĂŽtre.» Lorsque Salomon construisit le temple, les pierres Ă©taient taillĂ©es dans le monde entier. Et lors de l’assemblage, une pierre Ă©tait tournĂ©e comme ceci, et l’autre, comme cela, mais il n’y avait ni bruit de scie ni coup de marteau pendant quarante ans. Chaque pierre occupait exactement sa place, et le temple fut construit.

35        Il en sera de mĂȘme Ă  la Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ: ceux qui ont le coeur pur verront Dieu. Et la raison pour laquelle nous les constructeurs, nous n’arrivons nulle part, comme ceux de l’époque, c’est parce que nous avons rejetĂ© la Pierre angulaire. Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui avec les mĂ©thodistes, les baptistes, les pentecĂŽtistes, et tous: La Pierre angulaire, qui est JĂ©sus-Christ, est rejetĂ©e. Nous avons toute notre thĂ©ologie, la thĂ©ologie et autres; nous parlons de ceci, de ce que notre Ă©glise croit et de ce que notre Ă©glise ne croit pas. Nous l’enseignons, nous inculquons cela et tout comme cela. Mais le baptĂȘme du Saint-Esprit et la puissance de Dieu pour affranchir les gens, ça, c’est rejetĂ©. Et c’est cela la Pierre angulaire mĂȘme qui bĂątira l’Eglise qui ira Ă  la Maison Ă  la rencontre de JĂ©sus. AllĂ©luia! Je crois cela.

36        La Pierre angulaire est jetĂ©e dans un tas d’herbes. Ils ont construit leur Ă©glise, et ils ont construit leur Ă©glise; mais ils ont fini par dĂ©couvrir un endroit inachevĂ©, c’est lĂ  que convenait la pierre angulaire. Et aujourd’hui, lĂ  oĂč toute la puissance, les signes et les prodiges ont Ă©tĂ© mis de cĂŽtĂ©, vous verrez que c’est lĂ  que le Saint-Esprit s’ajuste; car c’est Lui qui amĂšne la puissance de Dieu dans l’Eglise. Amen.

            Dieu avertit toujours. Juste avant la Venue de JĂ©sus, Il a envoyĂ© du Ciel un ange du nom de Gabriel. Eh bien, des anges mineurs viennent; oh! la la! oui, vous voyez les anges. Chaque personne a un ange gardien, selon les Ecritures. JĂ©sus a dit: «Leurs anges voient continuellement la face de Mon PĂšre qui est dans le Ciel.»

37        Il n’y a pas longtemps, un prĂ©dicateur me parlait, disant: «FrĂšre Branham, voir les anges, ça n’existe pas. Ce ne sont pas les anges qui conduisent l’Eglise; c’est le Saint-Esprit.»

            J’ai dit: «C’est vrai. Mais nous avons toujours des ĂȘtres angĂ©liques, des esprits au service de Dieu, envoyĂ©s de la PrĂ©sence de Dieu.»

            Il a dit: «Eh bien, notre Ă©glise ne croit pas cela.»

            J’ai dit: «Je ne sais pas ce que croit votre Ă©glise; je sais ce qu’enseigne la Bible.»

            Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, peut-ĂȘtre que les anges ont existĂ© lĂ  du temps de Daniel, jadis, mais pas depuis que le Saint-Esprit est venu; il n’y a pas d’anges.»

            J’ai dit: «Croyez-vous que Philippe avait le Saint-Esprit?»

            «Certainement.»

38        «Eh bien, qui est celui qui Ă©tait venu lui dire de quitter ce trĂšs grand rĂ©veil qui Ă©tait en cours pour aller au dĂ©sert rencontrer l’Ethiopien? Etait-ce le Saint-Esprit? Non, non, c’était l’Ange du Seigneur qui alla vers lui.» Est-ce vrai? Philippe avait le Saint-Esprit. Combien croient que Pierre avait le Saint-Esprit? Vous tous. Eh bien, qui Ă©tait-ce cette nuit-lĂ , alors que Pierre Ă©tait en prison et–et qu’on allait le dĂ©capiter le lendemain matin? Une rĂ©union de priĂšre se tenait chez les Jean-Marc. Qui Ă©tait celui qui avait Ă©clairĂ© lĂ -dedans, la LumiĂšre de Feu qui Ă©tait venue et s’était suspendue au-dessus de lui, l’avait touchĂ©, l’avait rĂ©veillĂ©, avait fait tomber les chaĂźnes, lui avait ouvert les portes et l’avait placĂ© lĂ  dans la rue? C’était l’Ange du Seigneur. C’est exact. Pierre avait le Saint-Esprit.

            Paul, ce grand saint, qui avait fait quatorze jours et quatorze nuits, sans lune, ni Ă©toiles, sans aucun espoir d’ĂȘtre sauvĂ©, descendit prier dans la galerie; il est sorti et a dit: «C’est pourquoi, prenez courage, car l’Ange de Dieu, dont je suis serviteur, m’est apparu hier la nuit; Il m’a dit: ‘Ne crains point, Paul.’» Est-ce vrai? L’Ange de Dieu.

39        Regardez sur l’üle, lĂ  sur l’üle de Patmos, tout le Livre de l’Apocalypse a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par un Ange. «Moi, JĂ©sus, J’ai envoyĂ© Mon ange pour vous montrer les choses qui vont bientĂŽt arriver.» Est-ce vrai? Tout le... Et Jean s’est mis Ă  adorer l’ange. Mais un vrai ange ne se tiendra jamais lĂ  pour ĂȘtre adorĂ©. Non, non. Il a dit: «Adore Dieu.»

            C’est vrai. Oh! Il y a de faux anges, c’est vrai, tout comme il y a de faux esprits et ainsi de suite. Mais un vrai ange de Dieu vous pointera toujours JĂ©sus-Christ. Oui, oui.

            Paul a dit: «Si–si un ange du Ciel vient vous prĂȘcher un autre Evangile que celui que vous avez dĂ©jĂ  entendu, qu’il soit anathĂšme.» Est-ce vrai? Veillez donc Ă  ce que les anges enseignent. Si c’est conforme Ă  l’Evangile, et que c’est de la pure doctrine, conforme Ă  la Bible, alors croyez cela.

            Ainsi, Dieu envoie toujours les ĂȘtres angĂ©liques pour avertir le monde. Il... Je crois qu’il y a sur terre aujourd’hui des ĂȘtres angĂ©liques qui avertissent le monde du jugement Ă  venir. Je peux aborder ici un peu votre soucoupe volante pendant quelques minutes, et je ne voudrais pas prendre trop de temps. Mais de toute façon, avez-vous remarquĂ© qu’avant la destruction de Sodome et de Gomorrhe, ce qui est un type parfait d’aujourd’hui, Dieu a envoyĂ© des anges pour faire sortir Lot? Est-ce vrai?

40        Ecoutez, juste avant la venue du Juste, le Glorieux Fils de Dieu, Dieu avait envoyĂ© un ange. Et cet ange est venu dans un foyer respectĂ©. Si vous voulez que les anges visitent votre foyer, qu’il soit comme celui de Zacharie. Lui et Sara menaient une vie correcte devant l’Eternel, ils observaient toutes les ordonnances et tous les commandements de l’Eternel, ils vivaient en obĂ©issant parfaitement Ă  la Parole, suivant la LumiĂšre qu’ils avaient. Et Zacharie, son office consistait Ă  agiter de l’encens, brĂ»ler le parfum Ă  l’autel pendant que les gens priaient. Et pendant qu’il agitait de l’encens, l’ange Gabriel s’est tenu Ă  droite de l’autel, le grand Archange.

            Or, les anges peuvent venir, mais lorsque vous entendez parler de la venue de Gabriel, soyez prĂȘts, quelque chose d’important est en route. Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue de JĂ©sus. Et Gabriel annoncera la Seconde Venue de JĂ©sus. C’est vrai.

41        Remarquez, Gabriel est allĂ© auprĂšs de Zacharie et lui a dit... Ce dernier Ă©tait avancĂ© en Ăąge, sa femme avait toujours priĂ© pour avoir des enfants. Combien c’est diffĂ©rent d’aujourd’hui! C’est une honte pour notre pays, les gens sont en train de polluer le pays. Il n’y a rien qui cloche... Quelqu’un me demandait: «FrĂšre Branham, pensez-vous que le communisme balayera l’AmĂ©rique et s’en emparera?»

            Non, non. Je ne crois pas cela. Ce n’est pas le communisme qui nous fera du mal; c’est notre propre pourriture, en plein parmi nous, c’est ce qui nous fait du mal. Ce n’est pas le rouge-gorge qui picote la pomme qui l’abĂźme, mais c’est le ver dans le trognon qui la fait pourrir. Et c’est la dĂ©pravation de nos propres moeurs parmi nous aujourd’hui: nos femmes qui fument la cigarette, boivent du whisky, les bars et autres sont pleins la nuit, les gens blasphĂšment et font des histoires; c’est ce qui nous tue. Ce sont ces Ă©glises par ici qui ont l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais renient ce qui en fait la force; c’est ce qui nous tue. Amen. C’est exact.

42        Zacharie se tenait lĂ ... J’aimerais vous faire remarquer ceci. Il a dit: «Eh bien, aprĂšs les jours de ce service-ci, rentre chez toi auprĂšs de ta femme, elle concevra et enfantera un fils. Et tu lui donneras le nom de Jean.» Et considĂ©rez maintenant cet homme rude. Cela montre bien combien rudes les gens peuvent devenir. Il avait beaucoup d’exemples: Agar, Sara et les autres. Sara, Ă  cent ans, a eu un enfant. Il a dit: «C’est impossible, ma femme est trop vieille.»

            Il a dit: «Je suis Gabriel, je me tiens dans la PrĂ©sence de Dieu. Mes paroles s’accompliront en leur temps. Mais toi, tu seras muet jusqu’au jour de la naissance de l’enfant.»

43        Oh! la la! Lorsque Dieu parle, tout le Ciel enregistre cela. Je vous assure, cela doit arriver. Peu importe combien ça paraĂźt drĂŽle et combien ça paraĂźt dĂ©raisonnable, la chose arrivera de toute façon. En effet, Dieu a dit que ça arriverait. «Et Mes paroles s’accompliront en leur temps.» AprĂšs que les gens eurent constatĂ© qu’il ne sortait pas, ils ont regardĂ© et se sont demandĂ© ce qui n’allait pas avec lui. Peu aprĂšs, il est sorti, les gens ont vu qu’il Ă©tait devenu muet. Il ne parlait pas, il–il leur a fait signe qu’il s’en allait. Il est rentrĂ© chez lui, et sa femme a conçu. Elle s’est cachĂ©e. Et puis, six mois plus tard... J’aimerais prĂ©senter ceci sous forme d’une petite scĂšne.

            Descendons Ă  Nazareth, une mauvaise ville, pire qu’Evansville: mauvaise, vraiment, la pire des villes au monde. Et une petite vierge y habite. Peu importe Ă  quel point une ville est mauvaise et comment les autres jeunes filles se comportent, et comment les autres hommes se comportent, vous pouvez ĂȘtre un chrĂ©tien n’importe oĂč.

44        Remarquez, je la vois descendre aux sources des vierges. Dieu voulant, j’aimerais passer lĂ  les quelques prochains mois. Et puis, avec un–un grand rĂ©cipient de type oriental sur la tĂȘte, la voilĂ  aller puiser de l’eau; c’est le jour de la lessive. C’est le pire jour que j’aie jamais connu Ă  la maison. Je continue mĂȘme... Nous avons une machine Ă  laver Ă©lectrique; nĂ©anmoins, je dĂ©teste voir arriver le jour de la lessive Ă  la maison. Et puis, maman faisait cela, lĂ  dans le Kentucky, nous avions une vieille chaudiĂšre, ou plutĂŽt une vieille bouilloire placĂ©e dans la cour arriĂšre. Combien se souviennent de ces vieilles bouilloires? Observez les campagnards. Eh bien, je vais maintenant enlever ma cravate; je me sens chez moi.

            Observez, frĂšre, oui, oui, une vieille bouilloire. Et je coupais du bois, je prenais cette bouilloire, la plaçais dessus et–et je faisais bouillir les habits. Et, oh! la la! cette vieille lessive Ă  la maison, vous savez, on prenait ce vieux savon et tout, on nettoyait Ă  la brosse sur une planche Ă  laver, c’était un jour oĂč les gens transpiraient.

45        Eh bien, je m’en souviens; aprĂšs, on allait prendre la bouilloire en automne pour y prĂ©parer les confitures. Vous rappelez-vous cela? Je prĂ©parais des confitures. Et je me rappelle une fois, alors que je coupais un vieux caroubier, de vieux barreaux de clĂŽture et autres, cherchant Ă  faire bouillir suffisamment cette histoire; pour moi, cela semblait ĂȘtre assez chaud pour ĂȘtre mis en boĂźte. Ces petites vieilles tomates jaunes, vous savez, les tomates en forme de calebasse. Je... Saviez-vous que cela irait donc trĂšs bien aujourd’hui avec un biscuit chaud, un bon beurre blanc de campagne? Cela irait bien, n’est-ce pas? Oh! la la! Il me faudrait le dire, c’est–c’est un vĂ©ritable aliment.

            Et je me souviens que maman pouvait en prendre une trĂšs grosse bouilloire pleine pour les prĂ©parer. Et je coupais du bois et le mettais dessous. Je disais: «Maintenant, maman, ça a chauffĂ©.»

            Et elle disait: «ChĂ©ri, tu... Ça doit davantage chauffer.»

            Et je disais: «Pourquoi cela doit-il davantage chauffer?»

46        Elle disait: «Ça doit chauffer jusqu’à Ă©clater.» Que ça fasse pomp, pomp, pomp, comme ça. Je disais... disais: «Ça se ramollit.» Hein. Elle disait: «Continue simplement Ă  mettre du bois. Ça va bientĂŽt se ramollir suffisamment.» Elle disait: «Cela fusionne tout le jus et autres, et ça mĂ©lange tout le sucre avec le jus et les apprĂȘte pour la mise en conserve.»

            Je me disais: «C’est presque pareil avec une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Continuez simplement Ă  mettre du bois de l’ancien Evangile, frĂšre, et laissez chauffer suffisamment cela jusqu’à avoir une rĂ©union de tĂ©moignage, pop, poof, pop, poof, pop, comme cela. Cela expulse tout ce qui est du dĂ©mon et fait que le Saint-Esprit mastique dans les gens comme cela, ça adoucit. Alors, vous avez un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Continuez simplement Ă  mettre du bois, soufflez-y de toutes vos forces, Ă©ventez cela. Dieu s’occupera du reste. Cela ramollira la confiture et vous pouvez alors la mettre en boĂźte.» Oui, oui.

47        Je peux me souvenir de l’ange qui parlait Ă  Gabriel, ou plutĂŽt de Gabriel qui parlait au sacrificateur. Ce dernier est rentrĂ© chez lui et, environ six mois plus tard, voici venir Marie avec cette bouilloire sur la tĂȘte, ou plutĂŽt la cruche d’eau, juste sur la route a brillĂ© une grande LumiĂšre, Elle a brillĂ© depuis le ciel. Le grand Archange Gabriel est apparu, marchant dans cette LumiĂšre-lĂ ; il a dit: «Je te salue Marie, tu es bĂ©nie entre les femmes.»

            Eh bien, la salutation a un peu effrayĂ© la petite vierge qui a reculĂ© d’un bond, elle ne savait pas ce que c’était. Le grand Archange se tenait lĂ  devant elle: Il lui a tout dit sur la femme de Zacharie, Elisabeth, sa cousine. Jean et JĂ©sus Ă©taient des demi... Ă©taient des cousins au second degrĂ© ou plutĂŽt des cousins au premier... au second degrĂ©. Marie et Elisabeth Ă©taient des cousines germaines. Alors, l’ange lui a parlĂ© de cela, disant: «Tu auras un Enfant sans avoir connu un homme.»

            Elle a dit: «Comment cela se fera-t-il?»

            Il a dit: «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre.» Et il a ajoutĂ©: «Le Saint Enfant qui naĂźtra de toi sera appelĂ© le Fils de Dieu.»

48        Eh bien, j’aimerais vous faire remarquer la diffĂ©rence. Eh bien, frĂšre, attachez votre antichoc, Ă©coutez ceci. LĂ , c’est un prĂ©dicateur qui avait toutes sortes d’exemples du passĂ© Ă  prendre en considĂ©ration qui n’a pas cru cela, qu’il allait vivre avec sa femme et que celle-ci allait enfanter un fils dans sa vieillesse, mais cette petite fille a dĂ» croire quelque chose qui n’était jamais arrivĂ©. Jamais un enfant n’était nĂ© par une naissance virginale. Et au lieu de poser des questions, elle a simplement pris l’ange au Mot et s’est mise Ă  se rĂ©jouir.

            Je vous assure, ce dont Evansville a besoin aujourd’hui, tout comme le reste du monde, c’est davantage de Marie qui peuvent prendre Dieu au Mot et se mettre Ă  se rĂ©jouir LĂ -dessus. Eh bien, elle n’a pas attendu de ressentir la vie; elle n’a pas attendu d’ĂȘtre sĂ»re et certaine. Elle a simplement pris Dieu au Mot. N’attendez pas pour dire: «Eh bien, lorsque ma main sera dans un Ă©tat un peu meilleur, alors je croirai cela. Lorsque je pourrai bouger un peu plus mon pied...» Croyez cela maintenant et mettez-vous Ă  vous rĂ©jouir. AllĂ©luia! Prenez Dieu au Mot; cela accomplira exactement ce qu’Il a dit. Amen. FrĂšre, je me sens comme un saint exaltĂ© maintenant mĂȘme. Ecoutez, vous allez me taxer de cela de toute façon, alors, vous ferez tout aussi mieux de vous y mettre.

49        Oh! lorsque les gens prendront Dieu au Mot... Dieu a dit qu’Il vous guĂ©rirait. Croyez-le. Dieu a dit qu’Il vous donnerait le Saint-Esprit. Croyez-le. Dieu a dit qu’Il vous donnerait la Vie Eternelle. Croyez-le. Dieu a toujours Ses anges. Il a toujours Son homme. Il a toujours Son ministĂšre. Il a tout, comme toujours. Et Il a quelqu’un qui croira Sa Parole.

            Je peux voir la petite Marie aller çà et lĂ , et dire: «Je vais avoir un Enfant sans connaĂźtre un homme. Je vais de toute façon L’avoir.»

            «Oh! Marie.»Je peux voir le docteur dire: «Tsk, tsk, tsk, tsk, Marie, dis donc, sais-tu que tu–tu–tu vas commencer du fanatisme? Eh bien, on va te classer parmi les saints exaltĂ©s qui sont lĂ  si tu te mets Ă  tĂ©moigner d’une telle affaire. Le mĂȘme...»

            «Eh bien, docteur, ça ne change rien, qu’on m’y classe donc ou pas, je vais de toute façon L’avoir, parce que Dieu l’a dit.» Amen. C’est rĂ©glĂ©. Comme c’est Dieu qui l’a dit, ce–c’est le fil Ă  plomb.

            TrĂšs bien. Je peux la voir maintenant aller Ă  la campagne. Oh! la la! Elle va rencontrer sa cousine; elle a eu de ses nouvelles. Vous savez, elle voulait savoir comment ça allait lĂ . Elle est donc allĂ©e lĂ  loin Ă  la campagne rencontrer Marie, ou plutĂŽt Elisabeth. Et Elisabeth s’était donc cachĂ©e pendant six mois. Et l’enfant n’avait pas encore de vie. Alors, quand elle a vu Marie venir... Oh! Je peux voir Marie courir; elle Ă©tait trĂšs heureuse, car elle allait avoir un Enfant, il n’y avait ni signe ni rien, mais elle croyait cela de toute façon.

50        Elle est donc allĂ©e rencontrer Elisabeth. Et Elisabeth est sortie Ă  sa rencontre, vous savez, et elle l’a entourĂ©e de ses bras, je me le reprĂ©sente, elle s’est mise Ă  l’étreindre, Ă  l’embrasser, en disant: «Oh! Marie, je suis trĂšs contente de te voir, chĂ©rie», et elles se sont embrassĂ©es.

            C’est ce que faisaient les femmes. Les hommes avaient l’habitude d’avoir une bonne communion. Mais cela a disparu quelque part. C’est vrai. Nous n’avons plus d’amour les uns envers les autres, nous n’avons plus d’affection les uns envers les autres. Eh bien, l’unique moyen pour vous de savoir que votre voisin est mort, c’est de le lire dans un journal; il n’y en a pas d’autres. C’est vrai. Personne n’éprouve de l’affection pour l’autre. Eh bien, lĂ  dans le Kentucky, lorsque quelqu’un Ă©tait malade, nous avions l’habitude d’aller l’aider Ă  Ă©plucher le maĂŻs, couper du bois et tout. On n’en sait plus rien. Personne n’en sait rien. L’amour fraternel semble disparaĂźtre. C’est vraiment dommage.

51        Je peux voir Marie et Elisabeth s’embrasser. Je vais raconter ceci concernant mon Ă©pouse. Je ne l’ai pas encore repĂ©rĂ©e; elle est assise quelque part lĂ . Il n’y a pas longtemps, elle allait en ville, nous nous promenions dans la rue, et une certaine jeune fille lui a dit: «Salut, soeur Branham.»

            Et je–je ne l’ai point entendue dire quoi que ce soit. J’ai dit: «Cette jeune fille-lĂ  s’est adressĂ©e Ă  toi.»

            Elle a dit: «Je lui ai rĂ©pondu.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne t’ai pas entendue parler.»

            Elle a dit: «Eh bien, j’ai souri.»

52        Un petit sourire creux...Vous savez quoi? J’aime une bonne poignĂ©e de main, Ă  l’ancienne mode, avec pompe, comme ça, Ă  la mĂ©thodiste, frĂšre, avec coeur.

            Paul Rader disait qu’une fois sa femme et lui avaient eu une petite prise de bec, une dispute, ou quelque chose d’autre. Il a dit qu’il Ă©tait assis Ă  table en train de lire le journal, qu’il embrassait toujours sa femme pour lui dire au revoir en franchissant la porte pour sortir. Et il a dit qu’il s’était levĂ© ce matin-lĂ , s’était dirigĂ© vers la porte, et il a dit que sa femme s’était tenue Ă  la porte, la tĂȘte baissĂ©e; il a dit qu’elle avait les lĂšvres glissĂ©es, il l’avait embrassĂ©e. Il a dit qu’elle se levait toujours quand il franchissait la porte pour sortir, alors, lui fermait la porte, se retournait pour lui dire au revoir. Il a dit que ce matin-lĂ , il s’était retournĂ© pour lui dire au revoir.

            Elle a rĂ©pondu: «Au revoir.»

            «Il a fait quelques pas dans la rue et s’est mis Ă  y penser.» Il a dit: «Tu sais quoi? Et si quelque chose m’arrivait aujourd’hui? Et, tu sais, le Seigneur ne veut pas que j’aie de tels sentiments.» Il a dit: «Peut-ĂȘtre que j’étais en erreur.»

53        Il s’est mis Ă  y penser juste comme... Oh! Cela l’a tellement dĂ©rangĂ© qu’il est rentrĂ© chez lui, il a franchi le portail, et s’est prĂ©cipitĂ© vers la porte. Quand il a ouvert la porte, sa femme Ă©tait derriĂšre la porte, pleurant. Alors, il a juste... Il n’a jamais dit un mot, il l’a simplement regardĂ©e, l’a retournĂ©e, l’a soulevĂ©e en la serrant, l’a embrassĂ©e, et a dit: «Au revoir.»

            Elle a rĂ©pondu: «Au revoir.»

            Il s’est dirigĂ© vers la porte, l’a refermĂ©e en disant: «Au revoir.»

            Elle a rĂ©pondu: «Au revoir.»

            Il a dit: «La seule diffĂ©rence, c’était que, cette derniĂšre fois, le coeur y Ă©tait.» C’est ça.

            FrĂšre, c’est ce que je pense concernant la religion. Le coeur doit y ĂȘtre; il doit y avoir quelque chose lĂ -dedans, quelque chose de positif, quelque chose de rĂ©el, quelque chose qui vous fera savoir et sentir que Dieu est proche, que cet homme est notre ami, qu’il est notre frĂšre, c’est–c’est de l’amitiĂ©.

54        Je peux voir Marie et Elisabeth lĂ -bas, vous savez, se tapant bien des bons moments de rĂ©jouissance. Je peux entendre Marie dire: «Oh! Elisabeth, je suis trĂšs contente. Te voici une femme avancĂ©e en Ăąge et tu vas avoir un enfant.»

            «Et oui.» Je peux entendre Elisabeth dire: «C’est vrai. Mais tu sais, Marie, je suis un peu inquiĂšte. Je me suis cachĂ©e ça fait maintenant six mois, car, tu sais, l’enfant n’a pas encore de vie.» Eh bien, c’est anormal. J’aimerais vous faire remarquer donc la premiĂšre chose que... au sujet de JĂ©sus. C’est anormal. Environ deux ou trois mois, il y a la vie.

            Elle a dit: «Mais c’est dĂ©jĂ  le sixiĂšme mois et il n’y a pas encore de vie.» Eh bien, elle s’inquiĂ©tait Ă  ce sujet. Et alors, Marie a dit: «Tu sais, Gabriel m’a rencontrĂ©e, et Il–Il m’a couvert de Son ombre et a dit que j’allais avoir un Enfant sans connaĂźtre un homme.» Et elle a ajoutĂ©: «Il m’a dit que je Lui donnerai le Nom de JĂ©sus.»

55        Et aussitĂŽt qu’il a dit... qu’elle a dit: «JĂ©sus», le petit Jean a reçu la vie, il s’est mis Ă  tressaillir de joie dans le sein d’Elisabeth. FrĂšres, la toute premiĂšre fois que le Nom de JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© prononcĂ© par les lĂšvres d’un mortel, ce Nom a donnĂ© la vie Ă  un enfant mort. Que devrait-Il faire Ă  une Eglise nĂ©e de nouveau, nĂ©e de la puissance de Dieu, si la premiĂšre fois que ce Nom a Ă©tĂ© prononcĂ© a donnĂ© la vie Ă  un enfant? Et cet enfant n’a pas seulement reçu la vie, mais il a reçu la Vie Eternelle, il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit dans le sein de sa mĂšre. AllĂ©luia! Oh! je me sens religieux!

            Ecoutez, frĂšre, je vous assure, lorsqu’il a prononcĂ© ce Nom, lorsque cette maman a prononcĂ© ce Nom, JĂ©sus, Elisabeth a reçu le Saint-Esprit Ă  l’instant mĂȘme. Elle a dit: «Comment m’est-il accordĂ© que la mĂšre de mon Seigneur vienne auprĂšs de moi?» Elle a dit: «AussitĂŽt que ta salutation a frappĂ© mes oreilles, l’enfant a tressailli de joie dans mon sein.» AllĂ©luia!

56        Je vous assure, frĂšre, si c’est ce que ce Nom a fait Ă  un enfant mort, que fera-t-Il Ă  un homme ou Ă  une femme malades nĂ©s de nouveau de l’Esprit de Dieu? Il donnera aussi la Vie. Il ĂŽtera chaque fois la mort et apportera la Vie. Ce glorieux et merveilleux Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, oh! comme Il Ă©tait merveilleux!

            Oh! je souhaiterais avoir le temps, mais notre temps s’écoule vite. DĂ©pĂȘchons-nous. Venons-en au fait ici juste une minute. Lorsque ce drĂŽle de petit enfant, Jean, est nĂ©, il n’est pas allĂ© au cimetiĂšre, ou plutĂŽt au sĂ©minaire, c’est le mĂȘme endroit, c’est la mĂȘme chose. J’ai toujours dĂ©plorĂ© un prĂ©dicateur issu du sĂ©minaire autant qu’un poulet issu de la couveuse. Il ne fait que gazouiller, gazouiller, gazouiller, et il n’a pas de mĂšre auprĂšs de qui aller. Il a Ă©tĂ© Ă©clos de façon mĂ©canique.

57        C’est ça le problĂšme de beaucoup de ces amis aujourd’hui, vous ne connaissez rien au sujet de Dieu et ne... vous reniez la puissance de la guĂ©rison et la puissance de Dieu, c’est parce que vous n’avez pas un vĂ©ritable pĂšre auprĂšs de qui aller. Vous avez un sĂ©minaire qui vous soutient. Je prĂ©fĂ©rerais plutĂŽt que le Saint-Esprit me soutienne Ă  chaque instant mĂȘme si le monde entier est contre moi. Lorsque Dieu confirmera Sa Parole par des signes et des prodiges qui L’accompagneront, cela montrera d’oĂč vous venez. Amen. Amen.

            «Amen» signifie «ainsi soit-il.» Que personne n’ait peur. Je n’ai pas encore fait du mal Ă  quelqu’un avec ça. Je bave beaucoup ici, mais je me rĂ©gale de beaucoup de nouveaux raisins de Canaan; c’est ce qui me fait baver, vous savez. Ainsi, je... c’est comme un cheval qui broute du trĂšfle.

            Mais, Ă©coutez, frĂšre, je sais oĂč je me tiens. Je ne suis pas excitĂ©. Je sais bien oĂč je suis... oĂč je me tiens. Je ne blesse donc pas les gens, tenez-vous simplement lĂ , ouvrez vos coeurs et plongez-y. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre.

58        Lorsque j’étais jeune, nous allions souvent nager. Et, gĂ©nĂ©ralement, j’avais moins d’habits que tous les autres, je n’avais qu’une salopette avec une ficelle et un clou servant de bouton. Avez-vous dĂ©jĂ  portĂ© ça, vous tous les jeunes gens de la campagne? Nous nous mettions tous Ă  courir et, vous savez, c’est Ă  peine qu’on savait qui serait le dernier Ă  entrer dans l’eau. J’étais toujours le premier, parce que je n’avais pas Ă  me dĂ©chausser. Je n’avais pas de chaussures Ă  enlever. Tout ce que j’avais Ă  faire, c’était tirer un clou. Les habits s’envolaient en l’air et j’étais dans l’eau. Alors, ils regardaient pour voir ce que je... ce que... comment Ă©tait l’eau. Si l’eau Ă©tait froide, je levais un doigt, c’est que c’était froid. Si je levais deux doigts, c’est que c’était bon, entrez-y. Les habits s’éparpillaient alors partout. Tout le monde se jetait dans l’eau.

            Et, frĂšre, je vous le dis donc Ă  vous qui n’avez jamais Ă©tĂ© dans une piscine, j’ai mes deux doigts levĂ©s; c’est vrai. Plongez-y, vous verrez. Vous verrez que c’est merveilleux. Les gens se baignent dans l’Esprit de Dieu, le Saint-Esprit, la puissance qui sanctifie, purifie et guĂ©rit. Oh! c’est merveilleux! Amen.

59        Remarquez, oh! je peux me souvenir de Jean, lorsqu’il est nĂ©. Quel genre d’enfant il a dĂ» ĂȘtre! Il n’est pas allĂ© au sĂ©minaire, mais il est allĂ© dans le bois, en plein air, et il est restĂ© avec Dieu. Au lieu d’étudier la gĂ©nĂ©alogie, il est allĂ© sur ses genoux, et il a appris la genoulogie. Il savait de quoi il parlait. Il est sorti du dĂ©sert, frĂšre, avec un... pas en smoking, avec le col tournĂ© vers l’arriĂšre, mangeant du poulet grillĂ© trois fois par jour. Non, non. Ce jeune homme est apparu revĂȘtu d’une large peau de brebis comme ça. Mais il prĂȘchait la repentance.

            AllĂ©luia! Et il a prĂȘchĂ© un message qui a secouĂ© toutes les contrĂ©es tout autour du Jourdain.

            Ce dont nous avons besoin aujourd’hui Ă  Evansville et partout ailleurs, c’est des prĂ©dicateurs baptistes qui prĂȘcheront comme cela, qui ne feront pas de compromis avec le pĂ©chĂ© (C’est vrai), qui prĂȘcheront l’Evangile.

60        Le vieux HĂ©rode passait lĂ  avec la femme de son frĂšre Philippe. J’entends quelqu’un dire: «Ne prĂȘche pas sur le mariage et le divorce.»

            Jean pointa son doigt droit au visage d’HĂ©rode et lui dit: «Il ne t’est pas permis de la prendre.» AllĂ©luia!

            Comment un homme qui avait le baptĂȘme du Saint-Esprit pouvait faire autre chose que condamner le pĂ©chĂ©, quand cela est apparu devant lui? Fiou. Je me sens bien. Ecoutez, frĂšre, laissez-moi...

            «Oh! direz-vous, je suis fou. Si je... Laissez-moi tranquille si je le suis; je passe de bons moments. J’ai perdu l’esprit du monde pour trouver Christ. Oui, oui. C’est toujours de la folie aux yeux du monde, mais cela ne change rien; combien stupide ça paraĂźt aux yeux du monde, je m’en rĂ©jouis. Je vais vous dire une chose: je passe un moment de loin meilleur Ă  me rĂ©jouir, jouissant de bonne santĂ©, Ă©tant prospĂšre et tout avec ce genre d’Esprit, que celui que je passais quand j’avais le genre d’esprit qu’a le monde. Amen.

61        TrĂšs bien. ConsidĂ©rez le petit Jean. Je peux le voir debout lĂ , prĂȘchant simplement. Oh! la la! comme il mettait la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre. Tout arbre qui ne portait pas du bon fruit Ă©tait coupĂ© et jetĂ© au feu. Fiou! Quel prĂ©dicateur baptiste! FrĂšre, c’était un baptiste ayant le Saint-Esprit. Oui, oui, il prĂȘchait vraiment la Chose. Et il n’avait pas reçu Cela quand il a cru. Il L’a reçu par la grĂące immĂ©ritĂ©e. C’est tout Ă  fait vrai. C’est ainsi que toute autre personne Le reçoit. Ce n’est pas lorsque vous croyez, mais «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Le don de Dieu, c’est la Vie Eternelle. Le baptĂȘme du Saint-Esprit descend et opĂšre des signes et des prodiges. Amen.

            Oh! combien je L’aime! Oh! comme Dieu a toujours tenu Sa Parole! Dieu tiendra toujours Sa Parole, pas Ă  quatre-vingt-dix-neuf pour cent, mais Ă  cent pour cent. Dieu tiendra Sa Parole.

62        Je me souviens d’IsraĂ«l, quand il Ă©tait lĂ  dans le voyage, Ă  la sortie de l’Egypte, il allait dans la Terre promise. Dieu avait promis de prendre soin d’eux. Il est tenu de faire exactement ce qu’Il a promis. Je pense que lorsqu’ils ont traversĂ© cette mer-lĂ , sans rien Ă  manger, sans endroit–sans endroit oĂč aller, ils sont simplement sortis sur la seule base de la Parole que Dieu avait prononcĂ©e par Son prophĂšte, disant qu’Il prendrait soin d’eux. Et ils se tenaient lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, les chefs de corvĂ©es, complĂštement morts, gisant dans la mer. Quel glorieux moment!

            Il n’y a pas longtemps, je prĂȘchais sur Les deux Arbres de l’Eden, et je disais que c’était une bande de saints exaltĂ©s. Et quelqu’un m’a repris, disant: «Voulez-vous me dire que le grand prophĂšte MoĂŻse Ă©tait un saint exaltĂ©?»

            J’ai dit: «Bien sĂ»r que oui. Il Ă©tait certainement un saint exaltĂ©.»

            «Eh bien, FrĂšre Branham, c’est ridicule.»

63        J’ai dit: «J’aimerais vous dire quelque chose. AprĂšs qu’il eut traversĂ© la mer Rouge, qu’il eut vu toutes ces choses bizarres qui l’avaient contraint, qui faisaient faire Ă  ces gens ce qu’ils ne voulaient pas faire, les poussaient dans de sales habitudes bizarres, des spectacles et tout le reste, un tas d’histoires, ça vous fait faire des choses que vous ne voulez pas faire... Au fin fond de votre coeur, vous savez que ce n’est pas correct de le faire. Vous sortez faire des histoires, vous en devenez juste un esclave. Et quand MoĂŻse les a vus tous noyĂ©s dans la mer Rouge, il a levĂ© les mains et s’est mis Ă  chanter en Esprit. Alors, Miriam, sa soeur, la prophĂ©tesse, a pris un tambourin, s’est mise Ă  danser et Ă  courir le long de la riviĂšre, dansant en Esprit, et toutes les filles d’IsraĂ«l l’ont suivie. (Amen.) Si ce n’était pas lĂ  une rĂ©union de saints exaltĂ©s, ce que je n’en ai jamais vu une.» Amen. Amen.

64        Cela me rappelle ce que j’avais dit ici il n’y a pas longtemps, ici, alors que j’étais de passage. J’aime aller chasser, parce que j’aime simplement me retrouver seul dans les bois. Un soir, je suis passĂ© par un endroit, lĂ  dans la Colombie-Britannique, il y a de cela environ deux ans. Je chassais, et lĂ , je m’étais perdu. Et cet endroit bizarre Ă©tait Ă  1100 miles [1.770 km] de la grand-route. On Ă©tait montĂ© sur un groupe de chevaux, et je chassais l’ours grizzly. Donc, je m’étais Ă©garĂ© lĂ  quelque part, et je ne savais quel chemin prendre. J’ai donc pensĂ©: «Eh bien, Seigneur, aide-moi Ă  retourner, C’est Toi–Toi qui es avec moi.»

            Je chevauchais lĂ  et il faisait sombre. Je suis arrivĂ© Ă  un endroit oĂč il y avait des arbres abattus par le vent, ou plutĂŽt brĂ»lĂ©s par le feu; c’était un grand tas d’arbres trĂšs hauts. Et–et la lune brillait. Et si jamais vous parlez d’un lieu hantĂ©, vous devriez aller Ă  l’un de ces endroits. Hum! C’est pire qu’un sĂ©minaire.

65        Alors, on arrive lĂ , vous savez, il y avait tous ces trĂšs grands vieux arbres hantĂ©s, on dirait, et alors, tout d’un coup, vous savez, un vent violent a soufflĂ©, un vent impĂ©tueux venant des cieux; et quand il a atteint ces vieux arbres, cela les a rendus plus hantĂ©s que jamais. Ils ont commencĂ© Ă  faire: «Hum, ohhh.» Je me suis dit: «Oh! la la!» Oh! j’ai dit: «Eh bien, que sais-tu? Regarde ces grands vieux arbres, pourquoi ils ne... Eh bien, ils se tiennent simplement lĂ , droits et raides, tu sais, immobiles.» Et quand le vent soufflait, ils faisaient... [FrĂšre Branham fait une illustration.–N.D.E.]

            Alors, je me suis souvenu de JoĂ«l, lĂ  oĂč il est dit: «Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ©; ce qu’a laissĂ© le hasil, la sauterelle l’a dĂ©voré», ainsi de suite. Et il m’est arrivĂ© de penser Ă  la prophĂ©tie de JoĂ«l. C’est vrai. Ce que l’un a laissĂ©, l’autre l’a dĂ©vorĂ©. Mais je me disais que c’était un trĂšs mauvais tableau, jusqu’à ce que j’ai pensĂ© au chapitre 3 de JoĂ«l, lĂ , Dieu dit: «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

66        Je pensais: «Seigneur, oĂč est-ce que cette partie apparaĂźtra?» Il m’est arrivĂ© de regarder vers le bas, et ce vent est descendu encore lĂ . J’ai arrĂȘtĂ© mon cheval, j’agissais vraiment comme un saint exaltĂ©, je criais de toutes mes forces lĂ -mĂȘme allant simplement de l’avant, les mains en l’air, glorifiant Dieu. Alors, il m’est arrivĂ© de regarder le cheval, tout, avec ses oreilles; il me regardait, se demandant: «Quoi diantre se passe avec lui?» Et je ne faisais que courir tout autour de l’arbre, criant et louant simplement le Seigneur; je passais de bons moments, parce que j’avais vu quelque chose.

            Je regardais ces immenses vieux arbres debout lĂ , je me suis dit: «Oui, c’est juste comme ces vieilles et grandes Ă©glises imposantes qui sont lĂ , et chaque fois Dieu envoie un vent impĂ©tueux comme au jour de la PentecĂŽte, elles... Tout ce qu’elles pouvaient faire, c’était se tenir lĂ  comme une vieille grosse pierre tombale, faisant: «Hmm, les jours des miracles sont passĂ©s. Hmm, la guĂ©rison divine n’existe pas. Hmm, c’est le saint exaltĂ©. Hmm, n’ayez rien Ă  faire avec cela. Hmm», ne faisant que gĂ©mir, gĂ©mir, gĂ©mir. C’est tout.

67        Je me suis dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, pourquoi as-Tu tout de mĂȘme envoyĂ© ce vent?» Alors, j’ai entendu cela revenir. Et il m’est arrivĂ© de regarder, il y avait un tas de sous-bois qui poussaient, un tas de petits arbres bizarres. Lorsque ce vent a frappĂ© ces arbres, eux Ă©taient pleins de Vie et flexibles. Ils s’inclinaient et se rĂ©jouissaient. J’ai dit: «Une rĂ©union de saints exaltĂ©s se tient lĂ ; la voilĂ , lĂ  mĂȘme en bas maintenant. ‘Je restaurerai, dit l’Eternel.’» Oui, oui.

            Ils... Personne ne peut dire qu’elles ne sont pas des Ă©glises; lĂ , personne ne peut dire... Mais, frĂšre, il n’y a point de vie en elles. Ce que les mĂ©thodistes ont laissĂ©, les baptistes l’ont dĂ©vorĂ©; et ce que les baptistes ont laissĂ©, les presbytĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ©; ce que les presbytĂ©riens ont laissĂ©, les luthĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ©. FrĂšre, ils ont dĂ©truit cela, l’un a ĂŽtĂ© la guĂ©rison, l’autre a ĂŽtĂ© le parler en langues; l’autre a ĂŽtĂ© toutes ces autres choses, jusqu’à ce qu’on n’a qu’une vieille histoire guindĂ©e qui ne croit rien de ce que dit la Bible. AllĂ©luia! C’est vrai.

68        FrĂšre, Dieu a dit: «Je restaurerai.» AllĂ©luia. Juste en bas pousse un groupe de saints exaltĂ©s qui Ă©taient verts et flexibles au possible. On disait: «Eh bien, vous n’avez pas d’instruction.» Je suis tout aussi vert que la gourde, mais je peux certainement rĂ©agir au vent. Amen. Lorsque Dieu envoie le vent, j’aime gambader avec. Qu’on dise que vous ĂȘtes fou, ça m’est Ă©gal, je suis assez vert pour gambader au vent. Lorsque l’Esprit souffle, adonnez-vous simplement–simplement Ă  Cela. Dites... Le Seigneur a dit: «J’envoie un rĂ©veil, la puissance du Saint-Esprit.»

            «Je le crois, Seigneur, je le crois.» Je me rĂ©jouis simplement.

            «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.»

            «Je le crois, Seigneur, je le crois.» Amen. Fiou. Je souhaiterais avoir le double de ma taille. Peut-ĂȘtre que je me sentirais deux fois mieux. FrĂšre, si c’était le cas, je ne sais pas comment je retiendrais cela.

69        Oh! Certainement, oui, oui. Dieu tient Sa Parole. Il a tenu Sa Parole pour MoĂŻse. Il La tient toujours. Et je pense Ă  cette nuit-lĂ  lorsqu’ils sont entrĂ©s lĂ , ils n’avaient pas de pains. Le peu de pains qu’ils transportaient sur la tĂȘte, dans cet abreuvoir, Ă©tait complĂštement Ă©puisĂ© le jour suivant.

            La journĂ©e entiĂšre, ils n’avaient rien Ă  manger. Lorsqu’ils sont allĂ©s dormir, ils n’avaient pas Ă  s’inquiĂ©ter. Il n’y avait rien Ă  manger, il n’y avait pas de champs de maĂŻs oĂč entrer. Il n’y avait pas d’endroit oĂč semer le maĂŻs, il n’y avait qu’un grand et vieux dĂ©sert, mĂȘme pas un brin d’herbe. «Comment aurons-nous quelque chose Ă  manger?»

            Ce n’est pas votre affaire; c’est l’affaire de Dieu. Il a dit: «Je prendrai soin de vous. Je suis l’Eternel. Je suis JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur a pourvu Ă  un sacrifice. Je frayerai une voie lĂ  oĂč il n’y en a pas. Je suis le Chemin.»

            TrĂšs bien. Le lendemain matin, lorsqu’ils sont sortis, il y avait du pain partout sur terre: La manne. Est-ce vrai? Ils ont ramassĂ© cela et se sont mis Ă  manger. «Hm! ont-ils dit, ça a le goĂ»t du miel.» En avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ©? Eh bien, c’était le dĂ©but du pĂšlerinage de la premiĂšre Eglise dans le naturel.

70        Maintenant, considĂ©rez le dĂ©but du pĂšlerinage de la deuxiĂšme Eglise dans le spirituel. Le jour de la PentecĂŽte, ils sortirent de leurs Ă©glises, de partout. Tout Ă  coup, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Des langues, semblables Ă  des langues de feu, apparurent sur chacun d’eux. Observez...?... Oh! la la! Tout d’un coup, vous savez, la puissance de Dieu vint sur eux, ils oubliĂšrent qu’ils Ă©taient mĂ©thodistes, baptistes, que sais-je encore, ils sortirent dans les rues, se mirent Ă  crier et Ă  tituber; Marie Ă©tait du nombre. Et tout le reste ne faisait que crier et danser sous la puissance de Dieu, agissant comme une bande d’ivrognes. La Bible dit que c’est ce qu’ils ont fait.

            Et ces vieux et grands pharisiens empesĂ©s se tenaient lĂ , en disant: «Ces gens sont pleins de vin doux.»

            Pierre s’est levĂ© au milieu d’eux et a dit: «Hommes IsraĂ©lites, et vous tous qui sĂ©journez en JudĂ©e, sachez ceci, et prĂȘtez l’oreille Ă  mes paroles! Ces gens ne sont pourtant pas ivres comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour, c’est ici ce qui.»

71        Si ceci n’est pas ce qui, je vais garder ceci jusqu’à ce que ce qui vienne. Amen. Oui, oui. Il a dit: «C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l. Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair: vos fils et vos filles prophĂ©tiseront, sur Mes servantes et Mes serviteurs, Je rĂ©pandrai Mon Esprit, Je ferai paraĂźtre des prodiges en haut dans le ciel, en bas sur la terre», et ainsi de suite.

            Quand ils s’y sont pris comme cela, la Manne ne faisait que se dĂ©verser sur ce vieil apĂŽtre. Oui, oui. Ils ont demandĂ©: «Que pouvons-nous faire?»

            Il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

            Qu’était-ce? Cette manne originale qui tombait jadis, chaque fois qu’on essayait d’en garder une quantitĂ©, Ă©tait contaminĂ©e d’asticots. C’est ça le problĂšme avec beaucoup de nos Ă©glises pentecĂŽtistes aujourd’hui, elles sont devenues stagnantes, bourrĂ©es d’asticots, elles osent dire: «Eh bien, le Seigneur m’a donnĂ© le Saint-Esprit il y a dix ans.» Qu’en est-il d’aujourd’hui? C’est vrai.

72        FrĂšre, nous ne pouvons pas allumer un feu deux fois au mĂȘme endroit; avançons. Dieu a autre chose pour nous. Ne le croyez-vous pas? Il a dit Ă  Aaron, Il a dit: «Sors lĂ  et ramasse deux omers pleins de manne, beaucoup d’omers, et amĂšne cela dans le lieu trĂšs saint, nous la conserverons lĂ ; et, dorĂ©navant, tout homme dans le sacerdoce, qui commence le sacerdoce, peut entrer prendre une bouchĂ©e de la vĂ©ritable manne originelle tombĂ©e ce jour-lĂ , le premier jour.»

            Oh! quel type c’était de la PentecĂŽte... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] vient de Dieu. Maintenant, ils veulent le baptĂȘme du Saint-Esprit, les murs sont tombĂ©s, et vous n’avez pas seulement une poignĂ©e ou une bouchĂ©e, vous pouvez avoir un coeur plein de la vĂ©ritable Manne qui Ă©tait tombĂ©e le jour de la PentecĂŽte, le baptĂȘme du Saint-Esprit: pas un semblant, mais le... Quelque Chose d’original, Quelque Chose de vĂ©ritable avec les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges et tout, qui Ă©tait tombĂ© le jour de la PentecĂŽte. Nous Le recevons encore lorsque Dieu nous baptise du Saint-Esprit.

73        Jusqu’à quand cela devait-il durer? Cette manne tombait jusqu’au moment oĂč ils sont entrĂ©s dans la Terre promise. Et le Saint-Esprit est ici depuis le jour de la PentecĂŽte, et Il restera avec nous jusqu’au jour oĂč nous entrerons dans la Terre promise. Amen. C’est ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui. Oui, oui. Pas de beaucoup de membres, nous avons tous eu un million de plus en ’44, et tous ces diffĂ©rents slogans, nous faisons entrer les gens, leur serrons la main, les introduisons dans le baptistĂšre, les baptisons et les faisons sortir. Ils vont dehors, fument la cigarette, vont aux spectacles et aux danses. Eh bien, le cochon retourne Ă  son bourbier et le chien Ă  ce qu’il a vomi. C’est vrai. C’est assez fort; ce n’est pas du lait Ă©crĂ©mĂ©.

            Mais laissez-moi vous dire quelque chose, frĂšre: Ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancien temps, Ă  la saint Paul, et le Saint-Esprit de la Bible; c’est ce dont nous avons besoin.

74        Cela me rappelle, il n’y a pas longtemps, j’étais dans une petite vieille... Eh bien, ça fait longtemps. Beaucoup de gens passaient, je me suis dit: «Eh bien...» J’avais vu une vieille tortue d’eau douce, et cette bĂȘte Ă©tait l’une des plus drĂŽles. Il a fait... Ă  mon frĂšre et Ă  moi, elle faisait de ces grandes enjambĂ©es comme cela. Lorsque je me suis approchĂ© d’elle, elle s’est retirĂ©e et j’ai fait: «Schu», elle a reculĂ© en traĂźnant les pattes. Cela me rappelle beaucoup de ces gens qui ne peuvent pas accepter cela. On se met Ă  lui prĂȘcher l’Evangile, et il dira: «Je ne rentrerai plus jamais Ă  cet endroit-lĂ , non, non. Non, je ne peux pas le faire.» Il ira de l’avant et s’enfermera.

            J’ai dit: «Je vais la faire marcher.» Je suis allĂ© prendre un morceau de bois et je voulais la taper Ă  mort. Elle ne voulait pas sortir. Vous ne pouvez pas la taper lĂ  Ă  l’intĂ©rieur.

            J’ai dit: «Je vais m’occuper d’elle.» Je l’ai prise par la carapace comme ceci, je l’ai amenĂ©e dans un petit cours d’eau et je l’y ai plongĂ©e. Il y eut juste quelques bulles qui sont montĂ©es; c’était tout. Elle est simplement restĂ©e dans la carapace.

75        FrĂšre, vous pouvez le baptiser comme ceci, comme cela, vers l’avant, vers l’arriĂšre, deux fois, trois fois, tout ce que vous voulez, il descendra juste un pĂ©cheur sec et se relĂšvera un pĂ©cheur mouillĂ©. Pas de changement, il y a tout autour quelques bulles qui se formeront et s’éclateront, mais il n’est pas changĂ©, non.

            Savez-vous ce que j’ai fait? J’ai pris un morceau de papier, un tas de bois, j’ai allumĂ© un feu et je l’ai dĂ©posĂ©e dessus. FrĂšre, elle a alors marchĂ©. Tout ce dont vous avez besoin aujourd’hui, ce dont j’ai besoin aujourd’hui, ce dont l’Eglise a besoin, ce n’est pas de discuter sur le baptĂȘme, de discuter sur telle Ă©glise ou telle autre, ce dont nous avons besoin, c’est de l’effusion du Saint-Esprit et du feu; les gens marcheront lorsque Dieu dĂ©versera le Saint-Esprit sur eux, ils sortiront et se mettront en action; ne vous en faites pas. Amen. C’est vrai.

            Oh! la la! Je vois JĂ©sus revenir. Oh! la la! Notre temps s’épuise carrĂ©ment. Je ne sais pas, peut-ĂȘtre que je suis bien verbeux. Mais, observez, frĂšre, lorsque je peux Le voir ici en ce moment de notre texte, Il avait Ă©tĂ© obligĂ© de quitter la maison parce que Son ministĂšre Ă©tait devenu trĂšs grand. Mais lorsqu’Il a quittĂ© la maison, la maladie est entrĂ©e.

76        Permettez-moi de vous dire quelque chose ici aujourd’hui, chrĂ©tiens: Lorsque JĂ©sus quitte votre maison, il y aura la maladie, ne vous en faites pas. Des ennuis sont en route lorsque vous chassez JĂ©sus. Lorsque vous placez un jeu de cartes lĂ  au lieu d’un lieu secret de priĂšre–priĂšre, vous placez une table pour les cartes, ça y est, des ennuis sont en route. C’est vrai. Lorsque vous prenez certains de ces vieux magazines de rĂ©cits d’amour, vous les mettez lĂ  Ă  la place de la Bible, des ennuis sont en route. Ne vous en faites pas. Oui, oui. Lorsque vous cessez d’aller Ă  l’église et que vous explosez parce que le prĂ©dicateur vous a dit que ce n’est pas digne pour une dame de porter des shorts, vous ĂȘtes en route; ne vous en faites pas, des ennuis sont en route. Continuez simplement, et vous verrez.

77        Dans ce cas-ci, JĂ©sus n’avait pas Ă©tĂ© chassĂ©, mais Ă  cause de Son ministĂšre, Il Ă©tait parti plus loin parce que le PĂšre Lui avait dit en vision de partir. Des ennuis ont commencĂ©: Lazare est tombĂ© malade. Les historiens nous racontent que–que Lazare eut des complications pulmonaires. Les mĂ©decins ne pouvaient rien pour lui. Alors, on a envoyĂ© chercher JĂ©sus pour qu’Il vienne prier pour lui. Pensez-vous qu’Il Ă©tait venu? Non, non, Il a poursuivi Son chemin.

            Eh bien, on a de nouveau envoyĂ© chercher. Il n’est pas venu; Il a poursuivi Son chemin. Eh bien, si c’était vous, frĂšre, vous auriez quittĂ© les mĂ©thodistes pour rejoindre les baptistes, vous auriez amenĂ© votre lettre lĂ -bas. «Je ne perdrai plus mon temps avec ce vieux pasteur.» Vous seriez parti de chez les pentecĂŽtistes vers les nazarĂ©ens. «Je–je ne vais plus perdre mon temps avec ces vieux.» C’est pour cette raison que Dieu ne peut rien faire pour vous. C’est vrai.

78        Vous trimbalez votre lettre de lieu en lieu, au point qu’elle est tout usĂ©e. Pourquoi ne faites-vous pas inscrire une fois votre nom dans le registre du Ciel, frĂšre? Il y restera, voyez-vous. C’est vrai. Vous n’aurez pas Ă  trimbaler votre lettre pour dire: «J’entre ici avec une lettre de confession de foi.» La confession de foi; le diable lui-mĂȘme croit et tremble. Ce n’est pas un signe que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Ce n’est pas un signe que vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Tant que vous n’ĂȘtes pas rempli de l’Esprit de Dieu, vous ĂȘtes toujours dans les tĂ©nĂšbres. C’est vrai.

            Remarquez, Il Ă©tait lĂ . La confession de foi; il a trimbalĂ© la lettre de lieu en lieu. FrĂšre, si ce n’est pas lĂ  une disgrĂące, c’est que je ne sais rien. Vous avez besoin que votre nom soit inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Alors, Dieu prendra soin du reste. Ne le croyez-vous pas? Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un de ces grands rĂ©veils Ă  l’ancienne mode.

79        Quelque chose me vient Ă  l’esprit Ă  ce sujet, c’est la tortue, cela me vient Ă  l’esprit. Une fois, oh! j’ai attrapĂ© une tortue avec l’hameçon; je lui ai coupĂ© la tĂȘte. C’était un lutjanidĂ©. Je ne voulais pas retirer l’hameçon, je l’ai simplement jetĂ©e sur la rive. Mon jeune frĂšre est venu lĂ , au bord de l’étang, et m’a demandĂ©: «Qu’as-tu attrapĂ© Bill, il y a quelque temps?»

            Et j’ai rĂ©pondu: «Une tortue.»

            Il a dit: «Qu’en as-tu fait?»

            J’ai dit: «Je l’ai tuĂ©e.» J’ai dit: «Je vais l’apporter aux noirs, lĂ -bas, qui font la soupe Ă  la tortue, on va prendre...» C’était une Ă©norme bĂȘte lĂ . C’était...

            Il a demandĂ©: «Est-elle morte?»

            J’ai dit: «Certainement.»

            Il a dit: «Eh bien, elle n’a pas de tĂȘte.»

            J’ai dit: «Non, sa tĂȘte est lĂ  derriĂšre.»

80        Il est allĂ© lĂ  oĂč se trouvait la tortue, Il avait un bĂąton qu’il a placĂ© lĂ . Et une vieille tortue, vous savez, mord aprĂšs que sa tĂȘte a Ă©tĂ© coupĂ©e; elle avait la tĂȘte relevĂ©e comme ceci, et mon jeune frĂšre a fait descendre ce bĂąton, et elle a... [FrĂšre Branham frappe les mains.–N.D.E.] mordu. Il a dit: «Dis donc.» Mon jeune frĂšre a dit: «Je pensais que tu l’avais tuĂ©e.»

            J’ai dit: «Je l’ai dĂ©capitĂ©e.» J’ai dit: «Je pense qu’elle est morte.»

            Il a encore enfoncĂ© ce bĂąton, elle y a de nouveau... [FrĂšre Branham frappe les mains.–N.D.E.] mordu. Il a dit: «Elle est bien morte, mais elle ne le sait pas, n’est-ce pas?»

            C’est ça le problĂšme avec beaucoup de gens aujourd’hui. Ils sont morts, mais ne le savent pas. FrĂšre, JĂ©sus-Christ vous rendra la vie. C’est vrai. Oh! combien c’est glorieux!

81        Je Le vois entrer maintenant dans la ville, triomphant, Il s’était absentĂ©. Maintenant, Il est sur Son chemin de retour. Et voici la petite Marthe. Lazare avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© enterrĂ©. Il Ă©tait mort ça faisait quatre jours, il pourrissait dĂ©jĂ , ou Ă©tait infectĂ©, je ne sais comment vous voulez appeler cela. Mes enfants comprendraient mieux cela si je disais «pourri», c’est donc ce qu’il en Ă©tait. Son corps Ă©tait pourri, on l’a donc simplement amenĂ©, enseveli et couvert, et ils sont rentrĂ©s. Quatre jours plus tard, il n’y avait plus d’espoir, c’était l’heure la plus sombre que cette petite famille ait jamais vĂ©cue. Alors, tout d’un coup, vous savez, ils ont appris que JĂ©sus venait.

            C’est Son genre, n’est-ce pas? A l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vient. En a-t-il Ă©tĂ© ainsi pour vous? Quand j’étais Ă©tendu lĂ  Ă  l’hĂŽpital, Ă  Louisville, dans le Kentucky, Ă  l’hĂŽpital juif, le mĂ©decin m’avait dit qu’il me restait trois minutes Ă  vivre; alors JĂ©sus vint.

            La petite Georgie Carter, ici Ă  Milltown, Ă©tait alitĂ©e neuf ans et huit mois. Son Ă©glise enseignait que les jours des miracles Ă©taient passĂ©s. Dieu a donnĂ© une vision, disant: «Va lĂ -bas.» A l’heure la plus sombre pour vous... Elle Ă©tait mourante. Elle pesait 37 livres [17 kg]. Alors JĂ©sus vint. Oui, c’est toujours ainsi. A l’heure la plus sombre, alors, JĂ©sus vient. Je l’ai constatĂ© dans ma propre famille, lorsque les choses allaient trĂšs mal et que je ne savais quelle voie prendre; c’est alors que JĂ©sus vient.

82        JĂ©sus entra dans la ville. Eh bien, on dirait que Marthe avait le droit de Lui faire des reproches, Le rĂ©primander, disant: «Tiens, pourquoi n’étais-Tu pas venu auprĂšs de mon frĂšre?» Si elle l’avait fait, le miracle n’aurait jamais eu lieu. Observez sur l’estrade ceux qui s’avancent avec rĂ©vĂ©rence; observez ce qu’ils reçoivent. Cela dĂ©pend de votre approche vers quelque chose. Cela dĂ©pendait de l’approche qu’elle avait.

            Eh bien, on dirait qu’elle en avait le droit. C’est ce que nous disons aujourd’hui, nous peuple amĂ©ricain: «Eh bien, ce pasteur-lĂ , je n’aurai rien Ă ...»

            Je peux les entendre tous se moquer d’elle, disant: «HolĂ , oĂč en est ce PrĂ©dicateur saint exaltĂ© qui faisait tout ça lĂ , la guĂ©rison divine? Hmm, hmm, lorsque Son ami est mort, Il s’est absentĂ©. Vous y ĂȘtes. OĂč est ce Gars pour qui vous ĂȘtes tous sortis de l’église, que vous preniez pour un grand PrĂ©dicateur? Et lorsque la vĂ©ritable Ă©preuve est survenue, Il s’est absentĂ©.»

83        Mais vous savez, Marthe avait lu la Parole. Elle avait une fois lu lĂ  qu’à la femme Sunamite, Dieu avait donnĂ© un enfant, et c’est Elie qui le lui avait annoncĂ©. Et cet enfant Ă©tait mort. Elle ne comprenait pas pourquoi cet enfant Ă©tait mort, et elle Ă©tait partie voir Elie. J’aime ça. Elle a dit: «Selle ce mulet, va de l’avant, ne t’arrĂȘte pas, Ă  moins que je ne te le demande.» Elle a dit qu’elle allait au mont Carmel voir le prophĂšte. Elle savait que ce prophĂšte reprĂ©sentait Dieu. Elle ne savait pas pourquoi l’enfant avait Ă©tĂ© repris. Elle Ă©tait stĂ©rile, et Elie lui avait annoncĂ© qu’elle aurait un enfant; elle l’a eu. Et le petit enfant Ă©tait ĂągĂ© de dix ou douze ans; et il Ă©tait environ 11 h quand il a attrapĂ© une insolation, je pense, et s’est mis Ă  crier, disant: «Ma tĂȘte.» Le pĂšre l’a renvoyĂ© du champ. La maman l’a donc placĂ© sur ses genoux et, vers midi, il est mort. Elle l’a fait monter et l’a dĂ©posĂ© sur le lit d’Elie.

84        Dites donc, frĂšre, cette femme connaissait quelque chose, n’est-ce pas? C’est un bon endroit oĂč dĂ©poser l’enfant, dans la chambre du prophĂšte, sur le lit du pasteur. Elle l’a dĂ©posĂ© lĂ  sur le lit; elle a fait seller le mulet et est partie. Or, Dieu ne rĂ©vĂšle pas toujours tout Ă  Ses serviteurs.

            Je peux voir Elie, il a vu venir la femme, il a dit: «Voici venir cette Sunamite.» Il a dit: «Elle est affligĂ©e, mais Dieu me l’a cachĂ©, je ne connais pas son problĂšme.» J’aime ça, observez. Il a dit: «Te portes-tu bien? Ton mari et ton enfant se portent-ils bien?»

            Elle est donc arrivĂ©e chez le prophĂšte, elle a dit: «Tout va bien.»

            J’aime ça. «Tout va bien.» L’enfant, un cadavre; son mari, comme un fou, marchant dans une piĂšce; son propre coeur Ă  elle, brisĂ©, mais: «Tout va bien, tout va bien.» Elle est arrivĂ©e auprĂšs du reprĂ©sentant de Dieu, comme vous le faites avec votre pasteur. Elle a couru jusque lĂ ; elle est tombĂ©e Ă  ses pieds, et elle a rĂ©vĂ©lĂ© les secrets, disant que l’enfant Ă©tait mort. Le prophĂšte a dit Ă  GuĂ©hazi, son serviteur: «Ceins tes reins, prends mon bĂąton et va le mettre sur l’enfant.»

85        Eh bien, je pense que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© le fait d’appliquer les mouchoirs sur les gens. Voyez-vous? En effet, Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Il savait que la puissance de Dieu Ă©tait dans son corps. Il savait qu’il Ă©tait l’un des sarments de l’Arbre de Dieu. Et il savait que Dieu ne pouvait opĂ©rer que par lui, car il Ă©tait Son reprĂ©sentant. Et ce que lui touchait, Dieu le bĂ©nissait. Il a dit: «Prends mon bĂąton, va le mettre sur l’enfant.»

            Eh bien, la foi de la femme n’était pas dans le bĂąton. Elle a dit: «L’Eternel Dieu est vivant, et ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai point jusqu’à ce que j’apprenne quelque chose.»

            J’aime ça, dĂ©terminĂ©e Ă  rester lĂ  avec lui. TrĂšs bien. Il s’est ceint les reins et il est parti lĂ . GuĂ©hazi est parti. J’aimerais vous faire remarquer quelque chose, Ă  vous les pasteurs aussi. Il a dit: «Si quelqu’un te parle, ne lui parle pas. Ne dis rien, mais va accomplir cette commission.»

86        Je pense que si nous les prĂ©dicateurs, nous faisons cela davantage, obĂ©ir Ă  la commission de Dieu, cesser d’écouter ce que les gens disent, nous serons de loin mieux et nous ferons plus. Et il a dit: «Ne parle Ă  personne.» Elie l’avait donc suivi.

            GuĂ©hazi est parti et a mis ce bĂąton... Certainement, cela ne pouvait pas marcher, certainement. La foi de la femme n’était pas dans le bĂąton; sa foi Ă©tait dans le prophĂšte. Et lorsque le prophĂšte est arrivĂ© lĂ , remarquez, il n’est point entrĂ© pour se mettre Ă  agoniser avec Dieu. Il est entrĂ©, il a fait les cent pas dans la piĂšce, des va-et-vient, les cent pas dans la piĂšce. «Seigneur...» Il ne savait que faire. Il a continuĂ©...

            Il savait que Dieu Ă©tait en lui. Aussi a-t-il Ă©tendu son corps sur cet enfant mort, il a placĂ© ses lĂšvres contre celles de l’enfant; son nez contre celui de l’enfant, il s’est simplement Ă©tendu lĂ  un petit instant. Il a palpĂ© l’enfant; il Ă©tait chaud. Il a fait des va-et-vient, il a priĂ©, il a encore fait des va-et-vient, il est allĂ©, s’est encore Ă©tendu sur l’enfant, celui-ci a Ă©ternuĂ© sept fois et il est revenu Ă  la vie. Est-ce vrai?

87        Maintenant, remarquez, Marthe avait sans doute lu cette histoire. Et elle savait que si Dieu a Ă©tĂ© dans Elie, Il serait certainement dans Son Fils. Son frĂšre Ă  elle Ă©tait mort, mais elle voulait voir JĂ©sus. Elle est allĂ©e lĂ ; elle n’est pas allĂ©e Le rĂ©primander, elle est allĂ©e L’adorer. Elle est donc sortie en courant; elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds et elle a dit... Maintenant, observez comment elle s’approche de Dieu. Elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds pour adorer, pas pour Le rĂ©primander de n’ĂȘtre pas venu faire ce qu’elle voulait. Elle s’est approchĂ©e correctement. Elle s’est approchĂ©e dans une attitude mentale correcte. C’est ainsi qu’il vous faut venir. C’est ainsi qu’il faut vous approcher de Lui, dans une attitude mentale correcte.

            Elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds et elle a dit: «Seigneur.» C’est ce qu’Il Ă©tait, elle Lui a donnĂ© Son vrai titre, c’est ce qu’Il affirmait ĂȘtre. Elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.»

            Oh! Observez, elle est au bon endroit, devant la Personne qu’il faut. Le chagrin, le coeur, ses pauvres yeux maculĂ©s, c’était une belle jeune fille, je pense. Et, oh! ses yeux Ă©taient maculĂ©s, le pourvoyeur de nourriture Ă©tait mort; son frĂšre Ă  elle Ă©tait mort, enterrĂ©, mort depuis quatre jours; les vers du corps s’y Ă©taient dĂ©jĂ  installĂ©s. Elle a dit: «Si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme (J’aime ça.), maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera. Maintenant mĂȘme. Seigneur, il est mort, mort depuis quatre jours; eh bien, il pue. Mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» C’est vrai.

88        FrĂšre, je peux bien voir ces roues dentĂ©es s’assembler comme cela. Voyez-vous? Quelque chose doit arriver. Elle est auprĂšs de l’Homme qu’il faut, affichant une attitude correcte, une approche correcte... tout va bien. Ne pouvez-vous pas aussi agir de mĂȘme maintenant?

            Elle a dit: «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu...» Peut-ĂȘtre que Dieu... le mĂ©decin vous a dit que vous n’allez pas vivre, vous avez un cancer. Qu’est-ce que ça change? «Maintenant mĂȘme, Seigneur...» Il vous Ă©coute encore; Il est assis Ă  la droite de Dieu (Ne le croyez-vous pas?), intercĂ©dant. «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu le fera.»

            Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            «Oh! a-t-elle dit, oui, Seigneur. Je sais qu’il ressuscitera au dernier jour, car il Ă©tait un bon garçon; il ressuscitera au dernier jour.» Ils croyaient Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale (Voyez-vous?), ces Juifs.

89        Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.» Oh! j’aime ça. «Je suis la RĂ©surrection et la Vie, celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.»

            FrĂšre, Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer les regards, mais Il avait en Lui les Paroles de Dieu qui Ă©taient la VĂ©ritĂ©. Il a dit–Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra quand mĂȘme il serait mort; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, j’en crois chaque Parole. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»

90        Il y avait lĂ  le ReprĂ©sentant de Dieu; ici, une femme au coeur brisĂ©, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, un homme Ă©tendu mort. Cette femme au coeur brisĂ© s’avance avec une foi parfaite, reconnaissant ce don de Dieu ici, le Fils de Dieu, le plus grand don qui ait jamais Ă©tĂ© donnĂ© au monde; elle Lui donne Son vrai titre, elle Lui donne l’adoration convenable, disant: «Je crois que Tu es le Fils de Dieu, et tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Quelque chose doit se passer. Elle a dit: «Oui, Seigneur, je le crois. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»

            Il a dit: «OĂč l’avez-vous mis?»

            Le voilĂ  partir. Maintenant, Ă  ce sujet, il y a quelque temps, il y a longtemps, j’ai rencontrĂ© une femme qui ne croyait pas que JĂ©sus-Christ Ă©tait Dieu. Vous savez, c’est ce qu’on enseigne communĂ©ment aujourd’hui dans des Ă©glises. Vous le savez tous, n’est-ce pas? Ils croient que JĂ©sus-Christ Ă©tait juste un prophĂšte ou un homme bon. S’Il n’était pas Dieu, Il n’était rien. S’Il n’était pas Dieu, Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu. S’Il Ă©tait juste un prophĂšte, Son Sang n’est pas plus que le mien. Il Ă©tait Dieu. Il Ă©tait plus qu’un homme; Il Ă©tait Dieu.

91        Ceci... Je dis... Je n’ai pas... Eh bien, Ă©coutez, vous les membres de cette Ă©glise qui ĂȘtes ici, je ne plaisante pas, et je ne vous lance pas ceci, mais c’est la science chrĂ©tienne. Et elle a dit: «Si je vous prouve qu’Il ne l’était pas, qu’Il Ă©tait juste un homme ordinaire, l’accepterez-vous?»

            J’ai dit: «Oui, si vous pouvez le prouver par la Bible.»

            Elle a dit: «Je vais vous prouver par la Bible qu’Il Ă©tait juste un homme.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme, oui, mais Il Ă©tait le Fils de Dieu.»

            Elle a dit: «Eh bien, Il Ă©tait juste un homme ordinaire.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait–Il Ă©tait–Il Ă©tait plus qu’un homme; Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Il n’était pas Dieu, FrĂšre Branham.» Elle a dit: «Je vais le prouver par la Bible.»

            J’ai dit: «OĂč en trouverez-vous les preuves?»

92        Elle s’est rĂ©fĂ©rĂ©e Ă  Jean 11. Elle a dit: «JĂ©sus, en allant Ă  la tombe de Lazare, a pleurĂ©.» Et elle a dit: «Cela prouve qu’Il n’était pas Dieu, parce qu’Il a pu pleurer.»

            J’ai dit: «Oh! la la!» J’ai dit: «Cet argument est plus lĂ©ger que le bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet qui a crevĂ© de faim.» J’ai dit: «Ça ne tient pas.» J’ai dit: «Voulez-vous me dire que c’est pour cette raison que vous croyez qu’Il n’était pas–qu’Il n’était pas Dieu, parce qu’Il avait pleurĂ©?»

            Elle a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Lorsqu’Il allait Ă  la tombe, Il allait en pleurant, c’est vrai. Mais il Ă©tait Dieu-Homme, Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Et j’ai dit: «Il Ă©tait un Homme lorsqu’Il pleurait, mais lorsqu’Il s’est tenu lĂ , avec Son tout petit visage, comme cela, avec un homme qui gisait lĂ  depuis quatre jours, Il a redressĂ© Son petit corps et a dit: ‘Lazare, sors.’ FrĂšre, c’était plus qu’un homme, c’était Dieu parlant par ces lĂšvres d’un Mortel.»

            Un homme mort depuis quatre jours s’est tenu sur terre et a de nouveau vĂ©cu. Son mort... son corps avait effectuĂ© un voyage de quatre jours quelque part. Je ne sais oĂč il Ă©tait, vous non plus, nous n’allons donc pas discuter lĂ -dessus. Mais de toute façon, il Ă©tait mort depuis quatre jours, et lorsque JĂ©sus a dit: «Lazare, sors!» Un homme mort depuis quatre jours, avec les vers grouillant dans son corps, s’est levĂ© et a de nouveau vĂ©cu. FrĂšre, ça, c’était plus qu’un homme.

93        C’est vrai qu’Il Ă©tait un Homme alors qu’Il descendait de la montagne ce soir-lĂ ; Il avait trĂšs faim, Il a cherchĂ© partout dans l’arbre. Il n’arrivait pas Ă  trouver quelque chose Ă  manger, alors Il a maudit l’arbre. C’était un Homme lorsqu’Il avait faim. Mais lorsqu’Il prit ces cinq petits pains et deux petits, trois petits morceaux de poisson et qu’Il a nourri cinq mille personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu en Lui. Exact. Oui, oui.

            Il Ă©tait un Homme alors qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  dans cette barque ce soir-lĂ , que celle-ci flottait et que dix mille dĂ©mons de la mer Ă©taient dĂ©cidĂ©s Ă  Le noyer. Cette vieille petite barque tanguait sur l’eau comme un bouchon de liĂšge et le diable dit: «Cette fois-ci, je L’ai eu. Il s’endort. Il est si fatiguĂ©, pour avoir guĂ©ri les malades, qu’Il ne peut pas bouger.»

            C’était un Homme pendant qu’Il dormait lĂ , endormi; c’est vrai. Mais lorsqu’Il a mis son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», c’était plus qu’un homme; c’était Dieu parlant par Son Fils. AllĂ©luia!

94        C’était un Homme lorsqu’Il implorait la misĂ©ricorde lĂ  au Calvaire, alors qu’Il mourait, mais lorsqu’Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, qu’Il a brisĂ© les sons de la mort et du sĂ©jour des morts. C’était plus qu’un homme; c’était Dieu dans Son Fils.

            «Crois-tu cela?» Je crois que ce mĂȘme JĂ©sus d’hier est le mĂȘme aujourd’hui, et Il le sera Ă©ternellement.

            «Crois-tu cela?» Je crois que la femme qui ne pouvait pas entrer dans la ligne de priĂšre et qui a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement avait Ă©tĂ© complĂštement guĂ©rie. «Crois-tu cela?»

            Je crois que c’est JĂ©sus-Christ qui fait voir l’aveugle, fait entendre le sourd, qui fait parler le muet. Toi, «crois-tu cela?» Je crois que c’est JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, qui donne le Saint-Esprit Ă  ces gens, qui les amĂšne Ă  crier, Ă  pousser des cris et Ă  agir comme ça. Toi, «crois-tu cela?» Je crois que le Saint-Esprit est ici mĂȘme, maintenant. «Crois-tu cela?» Je crois qu’Il est prĂȘt Ă  guĂ©rir tout le monde dans la salle. «Crois-tu cela?» Je crois qu’Il est prĂȘt Ă  remplir chaque personne du baptĂȘme. «Crois-tu cela?» AllĂ©luia!

95        Je crois qu’Il est ici maintenant mĂȘme, ne le croyez-vous pas? «Crois-tu cela?» Levons-nous et rendons-Lui gloire maintenant mĂȘme. Je crois que vous recevrez le baptĂȘme du Saint-Esprit. «Crois-tu cela?»

            Notre PĂšre cĂ©leste, qu’il en soit de mĂȘme ce soir, comme Tu l’as fait hier soir. Que la puissance du Saint-Esprit descende dans cette salle. Ô Dieu, ĂŽte les doutes, les peurs, et donne le baptĂȘme du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Accorde-le. Je crois qu’Il est ici pour remplir chacun de vous. «Crois-tu cela?» Je crois que vous allez accepter votre guĂ©rison, vous pouvez sortir du fauteuil roulant. «Crois-tu cela?» Je crois que vous allez accepter votre guĂ©rison, que vous quitterez ce brancard. «Crois-tu cela?» Je crois qu’Il est ici pour vous l’accorder, pour guĂ©rir ce cancer. «Crois-tu cela?»

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