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PrĂ©dication La Foi Qui A EtĂ© Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1129A La durĂ©e est de: 2 heures et 8 minutes .pdf La traduction Shp
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La Foi Qui A Eté Transmise Aux Saints Une Fois Pour Toutes

1          Bonsoir, les amis. Bon aprĂšs-midi plutĂŽt. Je confonds toujours cela. Au Kentucky ça, c’est le soir. J’espĂšre qu’il n’y a ici personne du Kentucky qui m’entend dire cela; cependant nous sommes heureux d’ĂȘtre ici au service du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            C’est toujours un privilĂšge de parler aux gens. J’aime faire cela. Il n’y a pas... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] lĂ  derriĂšre l’estrade, oh ! dans cette piĂšce oĂč ce chant cĂ©lĂšbre fut Ă©crit. Paul Rader Ă©tait pasteur lĂ -bas, aprĂšs frĂšre Rediger. Je me tenais lĂ  derriĂšre, et c’était juste aprĂšs le service, il y avait tellement de monde tout autour que je ne pouvais pas sortir, alors on me faisait simplement faire le tour, en faisant des va-et-vient dans le bĂątiment.

            Alors un homme est venu lĂ  derriĂšre. Il a dit: «Dites donc, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Oh ! la la ! votre grammaire est affreuse.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur. Je le sais.»

2          Et il a dit–il a dit: «Vous utilisez certains des mots les plus affreux.» Il a dit: «Vous massacrez vraiment le–le–le...?... l’anglais.»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur.» J’ai dit: «J’en suis conscient.»

            Il a dit: «Oh ! vu le public devant lequel vous parlez, a-t-il dit, vous devriez avoir honte d’une telle grammaire.»

            J’ai dit: «J’en ai honte, mais cela ne me sert de rien. Je ne connais pas mieux.»

            Et il a dit... «Eh bien, a-t-il dit...»

            J’ai dit: «Je n’étais qu’un jeune garçon quand mon pĂšre est mort. Je devais prendre la charge de dix enfants, et je devais travailler pour soutenir ma mĂšre et les enfants. Alors depuis que le Seigneur m’a envoyĂ©, eh bien, j’ai–je n’ai plus eu de chance.»

            Et il a dit: «Oh ! ce n’est donc pas une excuse, ça.» Il a dit: «Vous ĂȘtes un homme.» Et il utilisait un langage soutenu ! Je ne comprenais pas de quoi il parlait. Alors il a dit: «Eh bien, ce n’est donc pas une excuse.» Il a dit: «Vous devriez donc faire mieux que ça.»

3          J’ai dit: «Eh bien, ai-je dit, je suis tellement occupĂ© Ă  prier pour les malades et tout, ai-je dit, je...»

            Il a dit: «Faites des cours par correspondance.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est vrai, mais, ai-je dit, je n’ai pas la chance de le faire.»

            Il a dit: «Les mots les plus affreux.» Il a dit–il a dit: «Voici particuliĂšrement une gaffe que vous avez commise ce soir.» Il a dit: «Vous avez dit: ‘Tous ceux qui traversent cette polpit [au lieu de pulpit, c’est-Ă -dire la chaire–N.D.T.] vont maintenant...’» Il a dit: «Vous ne devriez jamais dire ça.»

            «Moi, je n’y vois rien de mal.» J’ai dit: «Qu’y a-t-il de mal Ă  dire traverser le polpit?»

            Il a dit: «Votre assemblĂ©e vous apprĂ©cierait davantage si vous disiez pulpit, et non polpit.»

4          J’ai dit: «Bien, frĂšre, j’aimerais vous dire quoi. C’est exact.» J’ai dit: «Cela importe peu pour ces gens que je dise pulpit ou polpit. Ils veulent que je mĂšne le genre correct de vie et que je manifeste ce dont je parle. C’est de cela qu’ils parlent.» C’est...?... J’ai dit: «Aucun d’entre eux n’est trop Ă©levĂ© pour ne pas comprendre ce que je dis. D’une maniĂšre ou d’une autre ils comprennent cela. Ils...»

            C’est–c’est... C’est pourquoi excusez ma–ma grammaire. Elle n’est pas trĂšs bonne, mais je... Bien des fois dans la Parole... Je–j’aime parler de la Parole. Je n’En connais pas grand-chose, mais je–j’aime En parler. Je suis–j’En connais trĂšs bien l’Auteur, c’est donc l’essentiel, n’est-ce pas? Pourvu que j’en connaisse l’Auteur. Ainsi Il est merveilleux pour moi. Il m’a sauvĂ© par Sa grĂące, et j’en suis trĂšs heureux aujourd’hui.

5          D’habitude, dimanche aprĂšs-midi, il m’est accordĂ© de–de parler et juste de prĂȘcher, ou de faire tout ce qui semble bon. Ainsi je ne suis pas–pas un prĂ©dicateur. Je suis simplement en quelque sorte ce qu’on appelle un pneu de secours. Vous savez, c’est ce que vous utilisez quand vous avez un pneu dĂ©gonflĂ©. Nous n’avons pas de pneu dĂ©gonflĂ© maintenant. Ainsi nous... Je voulais voir oĂč se trouvait le docteur Vayle. Nous n’avons pas–nous n’avons pas de pneu dĂ©gonflĂ©, mais je suis tout de mĂȘme juste un pneu de secours, juste pour continuer de...

            Juste pour parler un petit moment de notre Seigneur. Je L’aime et les services de l’aprĂšs-midi le dimanche sont d’habitude consacrĂ©s aux affaires missionnaires, aux offrandes missionnaires et ainsi de suite, car nous rĂ©coltons de l’argent, et dĂšs que nous en avons assez, nous retournons outre-mer vers les–vers les peuples qui ont si dĂ©sespĂ©rĂ©ment besoin de Christ, et qui n’ont jamais entendu parler de Lui, pas une seule fois.

6          Il y a lĂ -bas des milliers et des milliers de pauvres petits enfants qui ne connaissent rien de Dieu et qui sont affamĂ©s, et ils ont tout autant le droit d’entendre parler de JĂ©sus que mon enfant et votre enfant, ils en ont tout autant le droit. JĂ©sus est mort pour eux tout autant qu’Il est mort pour–pour nos enfants, et... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ... mais le pĂšre dans l’Evangile mĂȘme maintenant, Ă  l’ñge de soixante-quinze ou soixante-seize ans, dĂ©sire toujours passer le reste de ses jours lĂ  en Afrique sur le champ de bataille. C’est juste un groupe de Chicago qui m’a simplement pris et qui a dit que si je l’acceptais, ils allaient acheter le Gospel Tabernacle de Chicago, y installer la climatisation, et le rĂ©fectionner complĂštement et amĂ©nager l’intĂ©rieur et tout, qu’ils m’achĂšteraient une grande maison lĂ -bas Ă  Chicago Heights, si j’étais simplement le–le pasteur lĂ -bas quand je reviendrais au pays, et que j’acceptais simplement d’ĂȘtre un pasteur, et que je demandais Ă  frĂšre Bosworth de venir pour ĂȘtre mon pasteur associĂ©...

7          J’ai dit: «FrĂšre, il y en a partout aux Etats-Unis, mais cependant nous ne pouvons rien accepter avant que JĂ©sus-Christ ait dit oui.» J’ai dit: «AprĂšs...» Et on en a parlĂ© Ă  frĂšre Bosworth.

            Il a dit: «Moi non plus, comment pourrais-je ĂȘtre un pasteur, FrĂšre Branham, alors que j’entends cet appel venir depuis l’autre cĂŽtĂ© de la mer?»

            Vous n’ĂȘtes simplement plus le mĂȘme une fois que vous arrivez lĂ -bas et que vous voyez ce que sont les choses. Eh bien, je–je parle sĂ©rieusement, et je suis–je suis un AmĂ©ricain. Je suis nĂ© ici en AmĂ©rique, en AmĂ©rique. Quatre ou cinq de mes frĂšres ont participĂ© Ă  la derniĂšre guerre. J’ai un fils ici qui va trĂšs bientĂŽt faire maintenant son service. Et quand j’étais en France et en Allemagne, j’ai marchĂ© sur les tombes de plusieurs AmĂ©ricains morts, ou plutĂŽt des Branham qui ont donnĂ© leur vie sous la banniĂšre Ă©toilĂ©e. Si la mienne devait reposer lĂ  pour la cause, je la donnerais volontiers.

            Mais s’il y a un endroit qui a besoin des missionnaires, c’est l’AmĂ©rique. C’est juste. C’est vrai. A ce que je sache, ce sont les Etats-Unis qui sont les plus Ă©loignĂ©s de Dieu. C’est... Je dis cela avec respect en tant qu’AmĂ©ricain. C’est... Nous avons Ă©tĂ© tellement instruits et enseignĂ©s, avec tant de choses qui nous sont tombĂ©es toutes cuites dans le bec, que nous ne savons pas croire en Dieu. On ne connait rien...

8          Tout simplement nous... Et vous entrez dans une assemblĂ©e. Celui-ci dit: «Eh bien...» Eh bien, la nuit... Vous voyez cette petite poignĂ©e de gens, tandis que vous ĂȘtes assis ici, vous sentez l’un venir par ici, par ici, et par ici, et par ici, tout simplement partout, des gens, l’un pense ceci et l’autre pense cela. Eh bien, je sais ce qu’ils pensent.

            Certainement je le sais. Dieu le rĂ©vĂšle. Et l’un d’eux se dit: «Eh bien, le docteur Untel a dit que c’était de la tĂ©lĂ©pathie.» Celui-ci se dit: «Eh bien, c’est un spirite.» Et celui-ci se dit: «C’est un dĂ©mon.» C’est la raison pour laquelle le Saint-Esprit ne peut pas agir. Vous voyez? Il faut que l’on soit d’un mĂȘme accord. Vous voyez? Il faut que l’on soit d’un mĂȘme accord, et alors les bĂ©nĂ©dictions et la puissance de Dieu se dĂ©verseront sur Son peuple. Tant que nous n’aurons pas cela, nous nous battons contre le vent. C’est vrai. C’est trĂšs dur, trĂšs dur, et cela–cela vous tue presque.

9          Maintenant, je... Quand je prĂȘche, d’habitude je ne prĂȘche pas plus de cinq heures d’affilĂ©e, donc ça ne sera pas trĂšs long, ainsi... Et certains ont dit que lorsque je me mets Ă  parler, j’ignore quand je dois m’arrĂȘter. Mais maintenant, cet aprĂšs-midi, veuillez bien m’excuser pendant quelques instants, je veux essayer de prendre un texte et–et de vous parler juste un petit peu sous l’angle Ă©vangĂ©lique.

            C’est la cinquiĂšme semaine oĂč je suis constamment dans les services de ce genre. Cela ne me sert Ă  rien que j’essaie de vous expliquer, mon cher ami chrĂ©tien, la maniĂšre dont le–cela marche. Vous–vous–vous... C’est inutile... On ne peut pas en parler. Et beaucoup de gens pensent que je suis un isolationniste. Je ne suis pas un isolationniste. J’aime les gens. Vous ne savez pas combien j’aimerais prendre chaque personne, m’asseoir, et passer une heure ou deux avec elle Ă  nous entretenir. Je ne peux pas faire cela, parce qu’il se passe quelque chose.

10        Quand au dĂ©but l’onction commence Ă  venir, pour chaque personne Ă  laquelle vous parlez, elle vient. Voyez-vous? Et puis, presque chaque fois que je quitte les rĂ©unions aprĂšs m’ĂȘtre tenu ici, et que ça continue pendant la nuit, ce n’est pas un problĂšme. Peut-ĂȘtre que je ne ressens mĂȘme pas ma force Ă  ce moment-lĂ , mais quand je sors de cela, je suis trĂšs bien. Le problĂšme c’est lorsque vous vous retrouvez entre les deux Ă©tats, juste entre les deux Ă©tats, entre le moment oĂč vous entrez dans l’onction et celui oĂč vous en sortez.

            Laissez-moi l’expliquer. Laissez-moi dire ceci. Avez-vous remarquĂ© que chaque fois les prophĂštes, les poĂštes et ce genre de personnes sont toujours considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s? Savez-vous cela? Le plus grand poĂšte que l’AmĂ©rique–qui a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique ses plus grands chants populaires, je pense, c’était–c’était Stephen Foster, n’est-ce pas? Old Folks At Home, vous connaissez, Swanee River, tous ces...

11        Il n’y a pas longtemps, je me tenais lĂ  oĂč il a Ă©crit My Old Kentucky Home. Je suis nĂ© non loin de lĂ , et j’avais la main posĂ©e sur le pupitre comme cela. La–l’inspiration est venue sur Stephen Foster lĂ  oĂč il a Ă©crit My Old Kentucky Home. J’ai vu sa photo, et l’ange qui Ă©tait supposĂ© l’avoir touchĂ© et lui avoir donnĂ© l’inspiration et ainsi de suite. Et aprĂšs que le guide est passĂ©, je suis restĂ© seul, et je me suis dit: «Monsieur Foster, vous l’aviez dans la tĂȘte mais pas dans le coeur.» Parce que chaque fois qu’il Ă©crivait, qu’il recevait l’inspiration, qu’il Ă©crivait un chant, il partait et s’enivrait aprĂšs cela. Et puis, finalement vous savez comment il a fini sa vie: aprĂšs ĂȘtre montĂ© dans cette inspiration, il est redescendu, il a appelĂ© un serviteur, il a pris une lame de rasoir et il s’est suicidĂ©; telle Ă©tait la fin de Stephen Foster.

12        Je pensais Ă  William Cowper (Vous avez entendu parler de lui) qui a Ă©crit ce fameux hymne:

            Il y a une fontaine remplie de Sang,
            TirĂ© des veines d’Emmanuel.
            Quand les pĂ©cheurs sont plongĂ©s dans ce flot,
            Ils perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ©.

            Quelques... Il y a environ deux ou trois ans, je me suis tenu prĂšs de sa tombe en Angleterre, oĂč figure son histoire. Et William Cowper, aprĂšs avoir Ă©crit ce cantique, quand il Ă©tait ravi par cette inspiration en Ă©crivant, il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un nĂ©vrosĂ©, aprĂšs ĂȘtre sorti de cette inspiration, il a pris un taxi–taxi et il a essayĂ© d’atteindre la riviĂšre pour se suicider. Il ne savait plus oĂč il se trouvait, ce qu’il faisait ni rien. Vous voyez? Il Ă©tait montĂ© quelque part.

13        ConsidĂ©rez ces–ces poĂštes. ConsidĂ©rez les prophĂštes. ConsidĂ©rez Jonas quand il Ă©tait en route vers Ninive et qu’il a pris un bateau Ă  destination de Tarsis, et il... Dieu... Il a dĂ©sobĂ©i Ă  Dieu, et il fut jetĂ© hors du navire et une baleine l’a avalĂ©, et–et il fut ramenĂ© Ă  Ninive, et il a donnĂ© sa prophĂ©tie, c’était une grande ville de la dimension de Saint Louis, dans le Missouri, d’une population de plus d’un million d’habitants. Certains d’entre eux ne savaient mĂȘme pas distinguer la main droite de la main gauche. Mais ce prophĂšte a parcouru les rues en proclamant sa prophĂ©tie comme cela au point que les gens se sont repentis jusqu’à revĂȘtir leurs animaux de sacs.

            Et ensuite, aprĂšs que l’inspiration l’a quittĂ©, il s’est assis sous un petit ricin et il a priĂ© Dieu de lui ĂŽter la vie. Est-ce juste? Voyez-vous? Vous ne comprenez pas cela. Il Ă©tait lĂ -haut quelque part, et quand l’inspiration Ă©tait sur lui, tout allait bien, mais lorsqu’elle l’a quittĂ©, alors vous voyez ce que c’est? Voyez-vous?

14        ConsidĂ©rez–considĂ©rez le prophĂšte Elie, qui se tint ce jour-lĂ  sur le mont Carmel et qui fit venir le feu du ciel, qui fit venir la pluie du ciel le mĂȘme jour, et aprĂšs cela il s’est enfui dans le dĂ©sert aprĂšs que l’inspiration l’a quittĂ©, quand JĂ©zabel l’a menacĂ©. Il s’est enfui dans le dĂ©sert et il a errĂ© lĂ  dans le dĂ©sert pendant quarante jours et quarante nuits, et Dieu l’a trouvĂ©. Il s’était retranchĂ© dans une caverne quelque part. Est-ce exact? Voyez-vous?

            Ça ne sert Ă  rien d’essayer de l’expliquer. Il s’agit tout simplement d’une vie solitaire. Voyez-vous? Quand vous ĂȘtes lĂ -dedans, ce n’est pas mal; et quand vous ĂȘtes hors de cela, mais quand on est entre les deux Ă©tats... Voyez-vous? Et il y a tout simplement... Vous ne savez pas oĂč vous ĂȘtes et ce que vous faites. De quoi il est question? Il est question d’une seule chose. FrĂšre, il y a un pays lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. Nous y entrons d’une maniĂšre ou d’une autre. Je ne sais pas. Je ne peux pas l’expliquer. Mais je sais qu’un glorieux jour, quand j’arriverai Ă  la fin de mon voyage, en effet, je dois y arriver un de ces jours, je pense, en tant qu’un vieil homme. J’espĂšre bien le devenir, si JĂ©sus tarde.

15        Presque tous les Branham, quand ils deviennent trĂšs vieux, ils attrapent la paralysie agitante. Eh bien, mon grand-pĂšre paternel avait quatre-vingt-dix-huit ans, et ma grand-mĂšre avait cent et dix ans quand elle est morte. Et mon grand-pĂšre maternel avait quatre-vingt-seize ans (je crois que c’était ça), quand il est mort il y a environ trois ans. Et ma grand-mĂšre est morte jeune de...?... quand elle n’était qu’une–une jeune femme d’environ trente ans. Mais de toute façon, quand ils deviennent vieux, ils attrapent tous la paralysie agitante. Ils sont nerveux, des Irlandais, trĂšs tendus, et je pense que si je vivais jusqu’à devenir vieux, moi aussi j’attraperai la paralysie agitante quand je serai devenu vieux.

            Mais un jour, quand j’arriverai au bout de la route, quand je sentirai les vagues se briser contre moi, et que je saurai que mon temps est terminĂ©, et que je me tiendrai sur le rivage du Jourdain de la mort, et que je sentirai la mort venir sur moi, j’aimerais ĂŽter mon casque, le dĂ©poser sur le rivage; et j’aimerais ĂŽter les souliers de l’Evangile et les dĂ©poser lĂ ; je prendrai la vieille Ă©pĂ©e et la remettrai dans le fourreau de l’éternitĂ©, et je lĂšverai mes mains faibles et tremblantes, et je dirai: «PĂšre, envoie le bateau de la vie. Ce matin, je viens.»

16        Je crois qu’Il me rencontrera lĂ . Je... Et alors, quand je serai enlevĂ©, j’aimerais regarder en arriĂšre en bas les carrĂ©s de ronces, les collines et les vallĂ©es, les endroits escarpĂ©s et rugueux, oĂč je me suis frayĂ© un chemin en enseignant que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je crois qu’Il viendra Ă  ma rencontre ce jour-lĂ , pas seulement pour moi mais pour tous ceux qui auront satisfait Ă  Ses exigences dans cette vie pour L’accepter comme leur seul Sauveur personnel. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Maintenant, j’aimerais lire un passage des Ecritures. Mes paroles failliront. La Parole de Dieu ne faillira jamais. C’est la raison pour laquelle dans chaque service j’essaie de lire une portion de la Parole de Dieu, parce que mes paroles ne sont que les paroles d’un homme, mais Ses Paroles Ă  Lui sont Ă©ternelles. Elles ne peuvent pas faillir.

17        Et j’ai prĂȘchĂ© ici avant sur un petit sujet, et aujourd’hui je venais d’avoir une nouvelle idĂ©e, sur laquelle je rĂ©flĂ©chissais en venant ici. Je crois... Je lisais dans le Livre de Jude pendant que j’attendais, et je me suis dit que je lirais les quelques premiers versets et vous parlerais un petit peu lĂ -dessus. Nous lisons ceci dans Jude verset 1:

            Jude, serviteur de JĂ©sus-Christ, et frĂšre de Jacques, Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© appelĂ©s, qui sont aimĂ©s en Dieu le PĂšre,... gardĂ©s pour JĂ©sus-Christ:

            Je veux que vous remarquiez qu’il adresse ceci non pas aux pĂ©cheurs, mais aux Ă©lus. Voyez-vous? Cette lettre n’est pas envoyĂ©e aux incroyants. Maintenant Ă©coutez.

            Que la misĂ©ricorde, la paix et la charitĂ© vous soient multipliĂ©es !

            Bien-aimĂ©s,... je dĂ©sirais vivement vous Ă©crire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligĂ© de le faire afin de vous exhorter Ă  combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

18        Et maintenant, puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cela. J’aimerais parler juste pendant quelques instants de La foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Je crois... Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici? Levez la main, partout dans la salle, les chrĂ©tiens. TrĂšs bien. C’est vraiment un moment appropriĂ© pour ceci. Je pensais que les pĂ©cheurs seraient dehors, en train de se baigner et–et dehors en train de jouer aux jeux d’argent et tout, mais les chrĂ©tiens eux devraient certainement venir dans la maison de Dieu.

            Maintenant, PĂšre, nous Te remercions aujourd’hui pour Ta misĂ©ricorde et pour Ta grĂące Ă  cause de Ton Fils JĂ©sus, qui nous a rachetĂ©s et nous a ramenĂ©s Ă  Dieu, le PĂšre, par Son grand sacrifice. Etant devenus des bien-aimĂ©s par les liens de Ses souffrances, Il nous a rachetĂ©s, et autrefois nous les pauvres gens des nations qui Ă©tions sĂ©parĂ©s de Dieu, sans aucune misĂ©ricorde, sans aucun espoir dans le monde, des idolĂątres qui se dirigeaient vers un enfer du diable, une tombe des pĂ©cheurs...

            Et au temps convenable, Christ, le Bien-aimĂ©, est venu et Il a pris la forme de la chair de pĂ©chĂ© et Il est devenu pĂ©chĂ© pour nous. Oh ! ce grand substitut, Lui le plus beau pour nous les vilains, Lui le Saint pour nous les impies, Lui le Juste pour nous les pĂ©cheurs. Et Dieu L’a agrĂ©Ă© tant et si bien qu’Il a tĂ©moignĂ© de Sa propre voix: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©. Ecoutez-Le.»

19        Et maintenant, nous qui Ă©tions autrefois Ă©loignĂ©s, nous avons Ă©tĂ© rapprochĂ©s par le lavage de l’eau de la Parole. Et maintenant, nous avons Ă©tĂ© rapprochĂ©s de Dieu, au point que nous sommes mĂȘme appelĂ©s des fils et des filles de Dieu. Ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son corps, car nous Le verrons tel qu’Il est.

            Ce glorieux espoir repose en nous, de savoir qu’un jour nous ne prierons plus pour les malades. Il n’y aura plus de malades pour lesquels prier. On ne prĂȘchera plus de sermon de repentance, parce qu’il n’y aura personne lĂ  qui devra se repentir; ils seront tous parfaits.

            Ô Dieu, aide-nous aujourd’hui, pendant que ceci est appelĂ© jour. Puissions-nous courir vers le but de la vocation cĂ©leste en Christ. Envoie le Saint-Esprit maintenant et prends ces quelques paroles. Je ne sais pas ce qu’il faut dire, mais Tu as promis: «Quand vous ouvrirez votre bouche, Je la remplirai.» Tu as accompli cela durant les vingt derniĂšres annĂ©es de ma vie, et je Te prie de l’accorder encore aujourd’hui. Je ne sais pas de quoi ils ont besoin, ce qu’il me faut, mais Tu le sais, et je Te confie tout cela au Nom de JĂ©sus-Christ afin que la gloire Te revienne. Amen.

20        Maintenant, j’aimerais parler un petit peu, pendant quelques instants. Je vais tĂącher de vous libĂ©rer Ă  temps afin que nous puissions–nous puissions revenir pour le service du soir. Nous faisons tout notre mieux, et vraiment, amis chrĂ©tiens, je sais que la Floride est un endroit difficile Ă  gagner. Je leur parlais lĂ -bas. Je...?... En fait, pourtant un de ces jours il n’y aura plus de Floride. Elle va sombrer, et les choses que vous adorez tant maintenant pĂ©riront.

            Il n’y a que le Dieu Ă©ternel qui peut vous sauver, ainsi si vous n’ĂȘtes pas lĂ  oĂč vous pensez que vous devriez ĂȘtre, ou lĂ  oĂč Dieu dit que vous devriez ĂȘtre, c’est lĂ  le problĂšme. «Telle voie parait droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.»

21        Maintenant, en tant que Son serviteur, je dois ĂȘtre honnĂȘte et ne connaĂźtre personne d’autre que Christ. Et puis je–je... comme je vous l’ai dit, Ă©tant sans instruction et ne connaissant pas grand-chose de ce qu’on appelle la sagesse de ce monde, cependant je Le connais, Lui qui m’a appelĂ© et qui m’a rachetĂ© de la vie de pĂ©chĂ©. Et je m’associe Ă  Lui et communie avec Lui. Et je sais effectivement ce qu’Il exige du chrĂ©tien, c’est pourquoi aujourd’hui, en venant, je me suis dit que je parlerais de combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

            Maintenant, est-ce que tous nous... Maintenant, nous sommes mĂ©langĂ©s ici–il y a probablement des protestants, des catholiques, dans ce petit groupe de cent cinquante personnes, ou peu importe le nombre qu’il y a ici: des protestants, des catholiques, des mĂ©thodistes, des baptistes et ainsi de suite. Je n’ai rien contre aucune de ces Ă©glises, rien du tout, Dieu connait mon coeur. Et je ne suis membre d’aucune d’elles. Je suis simplement sorti et cependant j’appartiens Ă  chacune d’elles.

22        Il y a quelque temps j’étais Ă  Little Rock, dans l’Arkansas. J’ai reçu les critiques les plus affreuses que j’aie jamais eues dans ma vie. Le reporter a Ă©crit qu’à cause d’un prĂ©dicateur prĂ©tentieux qui guĂ©rit les malades, un grand nombre d’ambulances qui... bloquent les rues, et ainsi de suite. Et que les tramways et les bus ne pouvaient pas circuler dans les rues. Eh bien, lĂ -dessus on ne m’a pas vraiment mĂ©nagĂ©.

            Mais Ă  propos... Il y a eu un vieil homme qui a Ă©tĂ© guĂ©ri. Il se servait des bĂ©quilles pendant plusieurs annĂ©es, il Ă©tait devenu raide, et le jour suivant, alors qu’il marchait dans le rue, il avait mis un Ă©criteau sur ses bĂ©quilles, disant: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», et il criait tout simplement. Et alors, pendant que je parlais le dimanche, pendant que je parlais, il s’est levĂ© et a dit: «Dites donc, prĂ©dicateur.»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Vous savez, il y a une chose que je ne comprends pas.»

            J’ai dit: «Laquelle, papa?

23        Il a dit: «Lorsque je vous ai entendu prĂȘcher, j’étais certain que vous Ă©tiez un nazarĂ©en.» Lui aussi il Ă©tait un nazarĂ©en. Il a dit: «J’étais certain que vous Ă©tiez un nazarĂ©en.» Il a dit: «Et ensuite, j’ai vu tous ces pentecĂŽtistes, et je me suis dit que vous Ă©tiez certainement un pentecĂŽtiste. Et maintenant je vous entends dire que vous Ă©tiez un baptiste.» Il a dit: «Je ne comprends pas cela.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est facile, papa. Je suis un baptiste nazarĂ©en pentecĂŽtiste.» J’aime cela. C’est–c’est donc ça. Nous reprĂ©sentons tout simplement les mĂ©thodistes, les baptistes, chaque–vous tous, tout le monde. Nous sommes tous un en JĂ©sus-Christ. Cependant maintenant chacun de nous veut croire que c’est son Ă©glise qui est l’Eglise. Vous ĂȘtes censĂ© le faire. C’est tout Ă  fait normal.

24        Eh bien, comme je reprĂ©sente tout cela, faisons un recul pour voir ce que c’est que la foi. Beaucoup de gens disent: «Eh bien, je ne vais pas lĂ -bas parce que c’est contre ma foi. Ma foi n’enseigne pas cela.» Il n’y a qu’une seule foi. Il n’y a qu’une seule Eglise, un seul Corps. Croyez-vous cela? Il n’y a qu’une seule Eglise; et cette Eglise, on n’y adhĂšre pas du tout. On–on naĂźt dans l’Eglise.

            Ce 6 avril prochain, ça fera quarante-quatre ans que je suis avec la famille Branham, que je suis dans la famille Branham; et on ne m’a jamais demandĂ© d’adhĂ©rer Ă  cette famille. Voyez-vous? Pourquoi? Je suis nĂ© un Branham. Je suis un Branham de naissance, alors cela fait simplement de moi un Branham. Voyez-vous? Je n’ai pas Ă  adhĂ©rer Ă  cette famille, parce que j’en fais partie. Et c’est comme ça. Vous ne devez pas adhĂ©rer Ă  l’église. Vous en faites tout simplement partie. C’est tout. Vous y naissez tout simplement.

25        Et lorsque vous naissez de l’Esprit de Dieu, vous devenez un fils de Dieu et une fille de Dieu. Et sans cela, vous ĂȘtes alors tout simplement membre de l’église. Mais lorsque vous naissez de nouveau, vous appartenez Ă  Christ; et nous devons naĂźtre de nouveau.

            Je crois Ă  une seule doctrine fondamentale. C’est Saint Jean 3. JĂ©sus a dit Ă  NicodĂšme: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il n’entrera pas dans le Royaume.» Peu importe combien on est sincĂšre, notre sincĂ©ritĂ© n’a rien Ă  voir lĂ -dedans. Allez au fleuve Gange cet aprĂšs-midi, voyez ces mĂšres prendre leurs petits bĂ©bĂ©s et les jeter lĂ  en sacrifice aux crocodiles pour apaiser les dieux du Nil. Voyez donc si ceci... Eprouvez la vĂŽtre une fois. Voyez Ă  quel point vous ĂȘtes sincĂšre s’il faut vous comparer Ă  eux cĂŽtĂ© sincĂ©ritĂ©.

26        Allez en Chine et voyez comment ils–ils se brisent les pieds et se dĂ©figurent, et lĂ  en Inde ils s’enfoncent des lances dans leur nez, des Ă©chardes dans leurs ongles, et ils se couchent sur des lits garnis de pointes, et ils se font des entailles, certains d’entre eux avec les mains levĂ©es comme cela, ils ferment les poings jusqu’à ce que leurs ongles transpercent leurs mains en poussant, au bout de quarante ans; ils disent: «Je ne baisserai jamais la main jusqu’à ce que j’aurai obtenu la paix dans mon Ăąme.» Mesurez une fois votre sincĂ©ritĂ© Ă  cela.

            Ils prennent une Ă©norme cuve remplie de feu comme ceci et ils doivent marcher dans ce tas de feu comme cela, pour plaire Ă  leurs dieux et tout. Mesurez une fois votre sincĂ©ritĂ© Ă  cela. Voyez-vous? Ils se torturent et s’infligent des tourments...

27        La sincĂ©ritĂ© n’a rien Ă  voir avec cela. Dieu ne considĂšre qu’une exigence, c’est que vous devez naĂźtre de nouveau. C’est juste. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, alors vous n’ĂȘtes tout simplement pas lĂ . C’est tout. J’ai dĂ» naĂźtre afin de devenir un ĂȘtre humain, peu importe ce que c’était, j’ai dĂ» naĂźtre. Il est impossible de me fabriquer par une machine. J’ai dĂ» naĂźtre afin de devenir un ĂȘtre humain. J’ai dĂ» naĂźtre afin de devenir un chrĂ©tien. C’est tout. Il s’agit d’une naissance, d’une naissance effective. L’homme est rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, une nouvelle Ăąme entre en lui.

            Maintenant, le... faisons un recul. Si vous allez regarder avec moi pendant quelques instants dans les pages des Saintes Ecritures... Maintenant, les Ecritures sont absolument les vĂ©ritĂ©s fondamentales de Dieu.

28        Eh bien, si nous allons devoir considĂ©rer ceci... A prĂ©sent, j’aimerais, si vous le voulez bien, que vous Ă©coutiez donc attentivement. Je pourrais ne pas ĂȘtre en mesure de rassembler cela correctement. J’ai juste... Je parle uniquement par inspiration; et l’inspiration, c’est juste lorsque vous trouvez la chose ici, vous la saisissez et vous la transmettez. C’est par ici; vous tendez la main, vous la saisissez et vous la transmettez. Cela pourrait ĂȘtre d’une façon sassafras Ă  l’ancienne mode, mais cela vous fera du bien si vous le gardez. C’est juste. Est-ce... Cela tient Ă  l’estomac et vous soutient. Cela m’a sauvĂ©, et cela vous sauvera.

            Je ne... Il n’y a pas longtemps, alors que j’étais pratiquement dĂ©primĂ©, quelqu’un a dit... On m’a laissĂ© rester Ă  la chaire pendant huit jours et huit nuits sans me retirer, Ă  prier pour les malades. J’avais dit que j’allais prier pour tous les malades. Il y avait Ă  peu prĂšs trois fois plus de gens, peut-ĂȘtre plus, quand j’ai arrĂȘtĂ© que lorsque j’avais commencĂ©, c’était une ligne ininterrompue jour et nuit. Je dormais appuyĂ© contre la chaire, je buvais du jus d’orange, et tout, assis Ă  cĂŽtĂ© de la chaire. Et lorsque je suis sorti, je ne savais plus oĂč j’étais, et je fus hors d’activitĂ© pendant environ huit mois comme cela.

            A ce propos quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous–avez-vous gardĂ© votre religion durant tout ce temps?»

            J’ai dit: «Oh ! non. C’est elle qui m’a gardĂ© durant tout ce temps. Moi, je ne pouvais pas la garder; c’est elle qui me garde.»

29        Et c’est pareil avec JĂ©sus-Christ. C’est Lui qui nous garde. Nous ne Le gardons pas. C’est Lui qui nous garde. La question, ce n’est pas de savoir si moi je peux tenir bon, c’est si Lui a tenu bon ou pas. C’est la chose principale. C’est ce que Lui a fait qui compte. Ce que je suis aujourd’hui, c’est ce que Dieu a fait pour moi en Christ. C’est ce que vous ĂȘtes par–par la grĂące souveraine de Dieu.

            Maintenant, pour... Si vous sortiez par ici et que vous regardiez votre champ, ou un trĂšs grand champ complĂštement labourĂ© et trĂšs bien arrangĂ©, et qu’on y ait plantĂ© quelque chose, la seule maniĂšre que vous saurez ce qu’on y a plantĂ©, c’est d’aller lĂ  et de retourner les mottes de terre pour regarder lĂ  en dessous pour voir de quelle semence il s’agit. Vous saurez quel genre de rĂ©colte vous aurez par l’espĂšce de semence qu’on y a plantĂ©e. Est-ce juste?

            Et notre Bible dit que nous avons reçu la semence incorruptible, impĂ©rissable de Dieu. Elle ne peut pas pĂ©rir; la Parole de Dieu ne peut pas pĂ©rir. Or, chaque semence se reproduit selon son espĂšce.

30        Maintenant, faisons un recul pour voir aujourd’hui dans ce grand Ăąge dans lequel nous vivons, l’un des plus grands, les temps les plus sombres de toute la–l’histoire, en dehors des Ăąges sombres auxquels je puisse penser, selon le peu d’histoire que j’ai lue. Nous vivons en plein dedans maintenant mĂȘme. Alors qu’on a eu deux mille ans d’enseignement chrĂ©tien, cependant il y a deux ans le monde a fait Ă©clore treize millions d’infidĂšles. Pensez-y simplement... Pensez Ă  cela. L’heure la plus sombre que nous ayons jamais vue...

            Nous avons les meilleures universitĂ©s que nous ayons jamais eues. Nous avons les meilleures Ă©coles que nous ayons jamais eues. Nous avons certains des hommes les mieux instruits qui se soient jamais tenus en chaire, et nous avons moins de christianisme que le monde n’ait jamais connu depuis des annĂ©es et des annĂ©es. C’est vrai.

31        C’est comme les mĂ©decins, nous avons les meilleurs mĂ©decins que nous ayons jamais eus. Nous avons la meilleure science que nous ayons jamais eue. Nous avons la meilleure mĂ©decine que nous ayons jamais pratiquĂ©e. Nous avons les meilleurs hĂŽpitaux que nous ayons jamais connus, les infirmiĂšres les mieux formĂ©es, et nous avons plus de maladies dont le monde n’a jamais entendu parler, parce que nous avons plus de pĂ©chĂ© et d’incrĂ©dulitĂ© dont le monde ait jamais entendu parler. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

            En ce jour de ce que nous appelons civilisation, les gens sont devenus non civilisĂ©s. Nous prenons le mauvais chemin pour cela. Je dis bien des fois... Je ne parle pas du groupe auquel je m’adresse cet aprĂšs-midi; je parle du monde en gĂ©nĂ©ral. Il est bien plus facile de parler... Je pourrais prendre un enfant de huit ans et l’amener Ă  voir JĂ©sus-Christ des milliers de fois plus vite que je ne le peux avec un homme qui a deux diplĂŽmes d’une certaine universitĂ© quelque part. Il est trĂšs intelligent. Il–il connaĂźt simplement tout, et vous ne pouvez rien lui apprendre, son esprit est tout simplement figĂ©, et il ne voudra pas–il ne voudra pas s’humilier.

32        Le salut, JĂ©sus-Christ, la puissance de la guĂ©rison, la puissance de Dieu, ce n’est pas un grand mystĂšre. C’est quelque chose qui est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Oh ! la la ! C’est tout aussi simple que «un, deux, trois.» Croyez simplement en Dieu. C’est tout ce qu’il en est. C’est tout aussi simple que ça.

            Dites Ă  votre fillette que vous allez lui procurer quelque chose. Elle le croit tout simplement. C’est tout. Observez les enfants quand vous montez en chaire. Observez et voyez si chacun d’eux n’est pas guĂ©ri, parce qu’il croit tout simplement cela. C’est tout. Observez-les quand ils sont appelĂ©s depuis l’estrade. Peu importe ce qu’ils ont comme problĂšme, quand on les appelle. Observez-les se lever d’un bond peu importe qu’ils soient infirmes, aveugles, ou que sais-je. Observez-les recevoir la chose sur-le-champ. Mais les personnes ĂągĂ©es resteront assises lĂ  et diront: «Eh bien, attendez. Je ne peux pas me dĂ©placer. Cela fait longtemps que je n’ai plus bougĂ© ce pied.» Un enfant ne pensera pas Ă  cela; il va immĂ©diatement se lever d’un bond.

33        C’est ce que fera un enfant. Mais nous, nous essayons de tout comprendre. Il nous faut comprendre cela. Que serait-il arrivĂ© ce soir-lĂ  si Pierre s’était arrĂȘtĂ© pour comprendre, disant: «Eh bien, Seigneur, Tu m’as dit de marcher sur l’eau. Eh bien, laisse-moi voir maintenant. Je suis absolument un scientifique, et je connais la formule de l’eau. C’est H2O. Eh bien, nul homme ne peut marcher sur de l’hydrogĂšne et de l’oxygĂšne. C’est inutile que je puisse essayer. Eh bien, Tu me demandes [de faire] quelque chose d’impossible»? Alors Pierre n’aurait jamais marchĂ© sur l’eau. La seule chose... Il n’a pas essayĂ© de comprendre de quoi il s’agissait. Il a simplement pris Dieu au Mot et il s’est mis Ă  marcher. C’est ce que nous devons faire, nous ne devrions pas essayer de comprendre comment Dieu fait ces choses. Acceptez simplement cela et allez de l’avant.

            Que serait-il arrivĂ© si MoĂŻse, aprĂšs s’ĂȘtre dĂ©tournĂ© pour voir le buisson ardent, avait dit: «Attends que je prenne quelques feuilles. Je vais les amener au laboratoire pour voir pourquoi les Ă©lĂ©ments chimiques de–de cette feuille ne se consument pas. Le feu est tout...?...»? Oh ! il ne se serait jamais approchĂ© de Dieu. Mais il a ĂŽtĂ© ses souliers et il s’est humblement approchĂ©, il s’est tenu tranquille, et Dieu lui a parlĂ© directement Ă  partir du buisson ardent.

            C’est de cette maniĂšre que vous devez vous approcher de Dieu, avec humilitĂ©, en acceptant Sa Parole, peu importe de quoi cela a l’air. Dieu l’a tout simplement dit lĂ . Moi, je le crois, et cela rĂ©glait la question.

34        Maintenant, voyons aujourd’hui pourquoi nous avons cette moisson de gens que nous avons. Eh bien, si ça pique un petit peu... Je sens tout simplement quelque chose venir, je me sens plutĂŽt religieux juste en ce moment. Ainsi maintenant, quelque chose m’est tout simplement venu Ă  l’esprit. TrĂšs bien. Peut-ĂȘtre que le Seigneur va nous bĂ©nir.

            Maintenant, faisons un recul dans la GenĂšse, et–et prenons le–le commencement. Nous verrons que tout ce que nous avons aujourd’hui tire son origine de la GenĂšse. La GenĂšse est le chapitre semence de la Bible. Tout a commencĂ© dans la GenĂšse. TrĂšs bien, c’est parce que la GenĂšse, le mot GenĂšse signifie le commencement. Et c’est le chapitre semence, oĂč Dieu a semĂ© la semence de toute chose. Et le mĂ©chant a semĂ© sa semence, et Dieu a semĂ© Sa semence Ă  Lui, et ici les semences sont en train de pousser sur la terre, trĂšs exactement tel que Dieu l’a dit.

35        Prenons par exemple le mot Babylone. Nous le voyons ici dans la GenĂšse. Au dĂ©part ça s’appelait Les Portes du jardin, je crois, ou Les Portes du Ciel. Par la suite, cela fut appelĂ© Confusion. Et nous voyons que Babylone a commencĂ© lĂ  au commencement, et c’était le premier endroit oĂč l’idolĂątrie a commencĂ©... Nous voyons que c’était dans la GenĂšse. Ensuite nous la voyons ici au milieu de la Bible, et ensuite nous la voyons rĂ©apparaĂźtre dans l’Apocalypse. Voyez-vous, cela est venu de la GenĂšse, et Babylone a Ă©voluĂ© tout du long. Cela a carrĂ©ment Ă©voluĂ©, et cela monte en graine dans la GenĂšse.

            Maintenant, dans la GenĂšse on va devoir commencer avec deux garçons. C’est de lĂ  que la race humaine est issue, d’Adam et Ève et Ă  partir d’Adam et Ève... Bien entendu, elle avait certainement eu des filles. Si elle n’en avait pas... Quelqu’un s’est souvent demandĂ©... La vieille question qu’on s’est toujours posĂ©e est celle de savoir oĂč CaĂŻn a eu sa femme. CaĂŻn a dĂ» Ă©pouser sa soeur. Il n’aurait pu rien faire d’autre, parce qu’il n’y avait pas... La Bible rapporte rarement la naissance d’une femme. C’est toujours celle des hommes, et si–si la Bible... Aujourd’hui, l’AmĂ©rique...

36        Eh bien, je suis... Vous ĂȘtes mes soeurs. Voyez-vous? Mais Ă©coutez, il n’y a qu’un seul endroit dans tout l’univers qui rend un hommage Ă  l’homme; c’est Dieu qui le lui rend. Aujourd’hui, le dieu de l’AmĂ©rique, c’est la femme. Eh bien, c’est juste. DĂ©vĂȘtez une de ces petites femmes, et exposez-la ici quelque part sur la plage en maillot de bain, et elle enverra en enfer plus d’hommes que tous les dĂ©bits de boisson que vous avez dans la ville. C’est juste. Elle est le dieu de l’AmĂ©rique. Elle–elle fait tomber des hommes, tout ce qu’elle veut. Elle...

            Le diable savait cela au commencement. C’est la raison pour laquelle il a choisi la femme. Maintenant, la femme est rachetĂ©e, et elle peut ĂȘtre une soeur et ĂȘtre pieuse. Mais, frĂšre, ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est davantage de bonnes mĂšres Ă  l’ancienne mode, nĂ©es du Saint-Esprit, envoyĂ©es de Dieu pour Ă©lever correctement les enfants. Vous parlez de la dĂ©linquance juvĂ©nile, c’est la dĂ©linquance des parents qui est Ă  la base de cela. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

37        Vous parlez de l’illettrisme du Kentucky, certains d’entre nous qui vivons lĂ -bas...?... comment cela a gagnĂ© du terrain lĂ -bas... Mais permettez-moi de vous dire quelque chose. Si une de ces vieilles mamans laissait sa... si elle voyait sa fille dehors, se mĂ©conduisant comme certaines autres le font ici sur ces plages, frĂšre, cette fille ne se lĂšverait pas de son lit pendant toute une semaine. Elle n’en serait pas capable. La mĂšre arracherait une de ces branches de noyer et la frapperait jusqu’à lui arracher ce qui lui reste comme jupe.

            Et je pense que si on pratiquait cela beaucoup plus ici Ă  Palm Beach et dans ces autres villes par ici, on aurait une meilleure condition sociale et une meilleure moralitĂ© dans la contrĂ©e. Amen. Ça peut paraĂźtre vieux jeu, gauche, frĂšre, mais c’est la vĂ©ritĂ© qui provient de la Parole de Dieu. Je pense que nous quittons notre position et tout. C’est la vĂ©ritĂ©.

38        Je ne suis pas ici pour vous dire comment vous habiller et quoi porter. C’est entre vous et Dieu. Mais Ă©coutez, quand une personne se met en ordre avec Dieu, Dieu va prendre soin du reste. C’est juste. Je n’ai pas de rĂšgles Ă  vous donner sur la maniĂšre de faire ceci, et de porter vos robes, et vos jupes, et dire que les hommes doivent faire telle ou telle chose. Il n’y a pas de rĂšglement.

            C’est juste comme dans ma contrĂ©e. Il y a un chĂȘne, de petites broussailles de chĂȘnes, il garde ses feuilles pendant tout l’hiver. Quand vient le printemps, vous n’avez pas besoin d’arracher les vieilles feuilles pour que les nouvelles puissent venir. Laissez tout simplement la nouvelle vie venir, les vieilles feuilles tomberont. Et quand un homme ou une femme est nĂ© de l’Esprit de Dieu, le Saint-Esprit fait tomber la vieille vie et la nouvelle vie apparaĂźt. Amen.

39        Oh ! c’est vraiment pitoyable de voir la condition de notre nation, de voir combien nous sommes polluĂ©s. Cela–ce n’est pas...?.. J’ai dĂ©clarĂ© des millions de fois que je ne crains pas que la Russie nous fasse du mal, ou n’importe quelle autre nation. Certaines autres nations nous font la guerre. Ce n’est pas ce qui m’effraie. C’est notre propre pourriture juste parmi nous qui nous avilit. Ce n’est pas le–le rouge-gorge qui picore la pomme qui la dĂ©truit. C’est le ver qui est dans le trognon de la pomme qui tue la pomme. C’est notre propre condition ici. Ce que nous faisons maintenant brise la colonne vertĂ©brale de n’importe quelle nation. C’est–c’est la dĂ©pravation des moeurs chez la femme, observez ce qui va nous arriver. Lisez votre histoire et voyez. Et c’est lĂ  la chute de cette nation; c’est aussi certain que n’importe quoi d’autre au monde.

40        Il n’y a pas longtemps, dans ma propre ville oĂč j’ai grandi, j’ai prĂȘchĂ© sur ce–ce sujet. J’ai prĂȘchĂ© sur la faillite du gouvernement des Etats-Unis. Et j’ai tirĂ© cela de la Bible, lĂ  oĂč les mauvais esprits sont sortis (des esprits de mensonge) et sont entrĂ©s dans les prophĂštes et leur ont fait dire un mensonge, pour amener cet Achab Ă  aller lĂ  pour se faire tuer.

            Et j’ai dit: «Les mauvais esprits de lĂ -bas, quand je suis allĂ© Ă  Paris, et Ă  ces endroits-lĂ , qui sont si dĂ©pravĂ©s, je ne m’étais jamais imaginĂ© que les ĂȘtres humains pourraient tomber aussi bas. Et chaque mode que nous avons tire son origine de lĂ  mĂȘme Ă  Paris, et cela vient ici Ă  Hollywood, au travers des Ă©crans et tout. Vous vous ĂȘtes tous assis et vous avez regardĂ© cela. Les jeunes filles et les jeunes garçons entrent lĂ -bas, ils ressortent, et ils imitent ces acteurs, et certains d’entre eux sont mariĂ©s quatre ou cinq fois, et ils ont trois ou quatre maris et femmes diffĂ©rents, et on en fait un modĂšle.» FrĂšre, s’il y a un modĂšle que nous devrions avoir, nous devrions le tirer de la Bible de Dieu. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Oui, monsieur. C’est lĂ  qu’a commencĂ© notre semence.

41        On dirait que c’est lĂ -bas, au commencement, dans le jardin d’Eden. Jadis, au commencement, il vint deux garçons: CaĂŻn et Abel. TrĂšs bien. J’aimerais que vous les remarquiez, alors qu’ils viennent. Les deux garçons, aprĂšs qu’ils avaient Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin d’Eden qui se trouvait Ă  l’est d’Eden...

            Quand je traversais les rues ce matin Ă  Palm Beach, je trouvais cela joli, ces grandes maisons, juste comme le jardin d’Eden. Ce sont les fils de Dieu dĂ©chus qui les ont construites. Nous savons que si Dieu avait prĂ©vu dans leur coeur d’avoir... Mais chacun d’eux devra mourir et les laisser, mais un jour nous irons vers une maison (AllĂ©luia !) que nous ne laisserons plus jamais. Nous y serons pour toujours.

42        Donc, pendant que je passais lĂ , je repassais dans mon esprit ces merveilleuses pensĂ©es, comment l’Eden devait ĂȘtre. Et alors, lorsque l’homme a pĂ©chĂ©... J’ai mon idĂ©e, ma conception lĂ -dessus. Vous pouvez avoir la vĂŽtre. Mais Dieu les a chassĂ©s. Un ange s’est tenu Ă  la porte, et il s’est mis Ă  garder la porte, et personne ne pouvait ni entrer ni sortir, Ă  la porte pour les empĂȘcher d’accĂ©der Ă  l’Arbre de Vie.

            Or, l’Arbre de Vie, je crois, c’était JĂ©sus-Christ. «Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a la Vie Eternelle.» Il est l’Arbre de Vie. Dieu la fit garder par un chĂ©rubin, un ange qui avait une Ă©pĂ©e flamboyante.

            Bon, ensuite, lorsque CaĂŻn et Abel se rendirent compte qu’ils Ă©taient des ĂȘtres mortels et qu’ils devraient mourir un jour, alors ils vinrent pour trouver grĂące devant Dieu. Et chacun d’eux... CaĂŻn Ă©tait un laboureur. Abel Ă©tait un berger. Et remarquez, chacun d’eux vint pour adorer Dieu.

43        Maintenant, c’est là–lĂ  que je dĂ©sire baser ma pensĂ©e pendant les quinze ou vingt prochaines minutes. Eh bien, voilĂ  venir les deux garçons. Eh bien, l’un c’était CaĂŻn, qui Ă©tait de Satan. L’autre c’était Abel, qui venait d’Adam, qui lui-mĂȘme venait de Dieu. Observez les deux. C’est un trĂšs beau tableau des Ă©glises aujourd’hui.

            Maintenant, voilĂ  oĂč vous commencez... Je vais toucher aux miracles et aux prodiges, et vice-versa, au fondamentalisme, et on verra oĂč, combien c’est authentique. Maintenant, remarquez. CaĂŻn et Abel se sont approchĂ©s pour adorer Dieu. Ils l’ont fait tous les deux. Eh bien, CaĂŻn a apportĂ© son sacrifice. Abel a apportĂ© le sien. Eh bien, tous deux Ă©taient nĂ©s de la mĂȘme mĂšre.

44        Maintenant, CaĂŻn Ă©tait tout aussi sincĂšre, je crois, qu’Abel. Sinon il ne serait pas venu. Il Ă©tait tout autant croyant qu’Abel. Fondamentalement parlant, dans son adoration il Ă©tait aussi fondamental qu’Abel. Tous les deux, les deux garçons se rendirent compte qu’ils Ă©taient perdus. Les deux garçons voulaient trouver la faveur de Dieu. Les deux garçons ont apportĂ© chacun un sacrifice. Les deux garçons ont adorĂ©. Les deux garçons Ă©taient membres de l’église.

            Si une Ă©glise, un sacrifice, une adoration, c’est tout ce que Dieu exige, Dieu, en condamnant CaĂŻn, Ă©tait injuste. C’est correct, Il serait injuste. Car si l’adoration est tout ce que Dieu exige, CaĂŻn a adorĂ© autant qu’Abel, et peut-ĂȘtre que son adoration Ă©tait plus belle que celle d’Abel.

45        Maintenant, imaginez que CaĂŻn Ă©tait l’oint de Satan, le fils de Satan, qui est descendu... Et j’aimerais vous montrer un petit tableau lĂ  aussi, dans un... de CaĂŻn et Abel. Quand ils sont venus... CaĂŻn est venu apporter ce sacrifice; c’était probablement de loin plus beau que celui d’Abel. CaĂŻn Ă©tait un laboureur. Et Il avait–il avait des lys et de belles choses pour dĂ©corer son autel.  Maintenant, Ă©coutez. J’aimerais que vous saisissiez ceci, et un jour, devant le Dieu Tout-Puissant oĂč nous comparaĂźtrons tous, vous verrez que cela n’était pas si faux que ça. Observez la nature de CaĂŻn. Il avait la nature de son papa, Satan. Et lorsqu’il est venu... J’aimerais que vous voyiez qu’il a offert un beau sacrifice, peut-ĂȘtre, qui Ă©tait dĂ©corĂ© de lys et de tout, comme ici dans–dans notre pays.

46        Il n’y a pas longtemps un ministre m’a dit qu’à chaque PĂąques, un ministre d’une certaine grande Ă©glise dĂ©nominationnelle.... Il a dit: «FrĂšre Branham, je ne sais simplement pas ce qu’il faut faire.» Il a dit: «Je–je–j’ai... Chaque fois, quand les gens viennent Ă  PĂąques, a-t-il dit, je–je leur souhaite un joyeux noĂ«l et un joyeux nouvel an, parce que je ne les verrai plus jusqu’à la prochaine PĂąques, et ce sont des membres de mon Ă©glise.»

            J’ai dit: «Monsieur, vous ne croirez pas cela, mais la raison pour laquelle ils ne viennent pas, il n’y a rien en eux pour qu’ils soient attirĂ©s.»

            Il y a quelque temps, quand j’étais un jeune homme, je descendais d’un poteau. Je travaillais pour une sociĂ©tĂ© d’électricitĂ©, et je–je devais procĂ©der aux coupures de l’électricitĂ©. Et je suis allĂ© lĂ -bas; je devais rĂ©colter des factures sur l’avenue. Il y avait lĂ  une jeune fille, et j’ai frappĂ© Ă  la porte, elle est venue Ă  la porte et a dit: «Qui ĂȘtes-vous?»

            Et j’ai dit: «Je suis un agent de la sociĂ©tĂ© des services publics. Je crois que la dame–le comptable m’a dit que vous avez oubliĂ© d’envoyer...»

            «Oh ! oui, a-t-elle dit, maman l’a envoyĂ©e,» et elle a ajoutĂ©: «Maman allait l’envoyer et elle l’a laissĂ©e ici.» Elle a dit: «Voulez-vous la prendre?»

47        J’ai dit: «Oui, madame.» Elle m’a donnĂ© la facture. Je l’ai marquĂ©e comme Ă©tant payĂ©e. Et aussitĂŽt je la lui ai remise, et un de ces vieux danseurs de gigue, ou je ne sais quoi, jouait comme cela, jouait de ce violon et faisait des histoires, il jouait une sorte de petite musique de boogie-woogie, ou je ne sais quoi; et cette jeune fille avait lĂ  sur elle de petits vĂȘtements, Ă  peine assez pour bourrer le canon d’un fusil, et c’était pitoyable.

            Ecoutez. J’ai deux filles, et si–si on appelle bronzage... Si l’une de mes filles, si Dieu me laisse vivre, si elle se fait un bronzage en ayant sur elle un tel vĂȘtement, ça sera pourtant le fils de mon pĂšre, Charlie Branham, qui lui donnera le bronzage avec la baguette de fusil aussi fort que je pourrai le lui administrer. C’est le genre de bronzage qu’il lui faudra. Absolument. C’est comme cela lĂ  dehors, il n’est pas Ă©tonnant que le monde soit corrompu. Comment pouvez-vous, vous les hommes et les femmes... vous les hommes...

48        Maintenant, vous serez fĂąchĂ©s contre moi. Vous feriez mieux de commencer, mais vous hommes qui laissez vos femmes sortir et se comporter comme cela, et fumer la cigarette, danser tout autour, cela montre Ă  quel point vous ĂȘtes un homme. C’est juste. Un vĂ©ritable homme de sang noble ne permettrait pas une telle histoire. C’est juste. FrĂšre, cela pourrait ĂȘtre difficile Ă  digĂ©rer, mais si tel est le cas, recevez cela, car c’est bon pour vous. Amen. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Je vous assure, un vĂ©ritable homme viril ...

            Il se peut que ma femme fasse cela un jour. Si elle le fait, c’est le jour oĂč elle quittera la maison de Branham. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Je ne permettrai pas cela. Par la grĂące de Dieu, je ne pourrais pas permettre cela. C’est juste. Et quand des hommes se tiennent debout...

            Excusez-moi. Cette chose donne plus de voix que je n’en ai. Mais, Ă©coutez. Je ne suis pas excitĂ©. Je sais oĂč je me trouve. Je sais aussi de quoi je parle. Maintenant, Ă©coutez. C’est juste.

49        Cette jeune fille s’est mise Ă  crier: «La la ! la la ! la la ! la la !», et quand cette... Elle a dit qu’elle allait avoir une sorte de partie de swing dans une grange ou quelque chose d’autre, elle s’est approchĂ©e de la radio, et elle se tortillait en quelque sorte...?... vers la radio. Elle Ă©tait tellement emportĂ©e qu’elle ne savait mĂȘme pas que j’étais Ă  la porte. Elle a dit: «La la ! la la ! mon chou. Je te verrai lĂ -bas ce soir.»

            Je me suis dit: «Oui, tu seras lĂ -bas. Pas de doute du tout. Tu seras lĂ .»

            Et elle s’est avancĂ©e, elle a dit...?... dans la piĂšce en train de crier, vous savez, tandis qu’elle dansait. Elle a dit: «Oh ! excusez-moi.» Elle a dit: «J’aime tellement danser.»

            J’ai dit: «J’ai remarquĂ© cela.»

            Et elle a dit–elle a dit: «Oh ! j’aime vraiment cela.»

            J’ai dit: «Je–je crois cela.» J’ai dit: «Voici votre diffĂ©rence.» Et je suis reparti, et je descendais d’un poteau.

50        Le docteur Brown est venu, il est d’une autre grande Ă©glise. Il a dit: «Billy, je me demande tout simplement.» Il a dit: «Je–j’avais un trĂšs grand nombre de gens qui venaient dans mon Ă©glise, et je leur ai fait signer une carte comme engagement qu’ils viendraient Ă  mon Ă©glise pendant au moins six mois sur l’annĂ©e, Ă  l’école du dimanche, si bien que j’en ai envoyĂ©es cinq cents. Combien pensez-vous ont rĂ©pondu ce dimanche?

            «Je ne sais pas, ai-je dit.»

            Il a dit: «Deux.»

            Je lui ai racontĂ© cette histoire. J’ai dit: «Pensez-vous que monsieur Clayton...?... devra faire signer une carte Ă  ces femmes pour qu’elles soient lĂ  ce soir-lĂ  Ă  cette vieille danse dans une grange?» Non, monsieur, parce que dans leur coeur il y a un esprit qui se nourrit de cela. Et si un homme est nĂ© de Dieu, quand les cloches de l’église sonnent, vous ne pouvez pas vous en tenir Ă©loignĂ©. Il y a quelque chose au-dedans de vous qui appelle, la profondeur parlant Ă  la profondeur. Vous devez aller. Amen. Vous devez venir carrĂ©ment ici, frĂšre. Et si cet esprit qui est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur adore encore le monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.

51        Si cet esprit hait le monde et aime Dieu, on n’a pas besoin de signer une carte et de faire des promesses pour aller Ă  l’église. Vous serez lĂ  quand les portes s’ouvrent. Vous ne pouvez pas rester Ă©loignĂ© de cela. Quelque chose Ă  l’intĂ©rieur de vous tire. Vous ne pouvez pas vous empĂȘcher de venir. C’est juste. C’est quelque chose qui se passe ici Ă  l’intĂ©rieur. C’est une naissance. Et c’est ce dont l’église a besoin aujourd’hui. Tant que ce vieil Adam charnel, que cette nature adamique n’aura pas Ă©tĂ© tuĂ©e dans cet homme, il est toujours un pĂ©cheur. Il pourrait aller Ă  l’église trĂšs souvent. Il pourrait faire inscrire son nom dans le registre. Aussi longtemps que ces choses sont en lui, il est toujours en dehors de la ligne vis-Ă -vis de Dieu. Amen. Je me sens trĂšs bien.

            Ecoutez. J’aimerais vous dire quelque chose, frĂšre. CaĂŻn et Abel lĂ -bas au commencement, CaĂŻn s’est approchĂ©, et il a adorĂ© Dieu, il s’est mis Ă  genoux. Oh ! la la ! il avait tous ces lys tout autour comme nous en aurons Ă  PĂąques.

52        Les gens dĂ©pensent littĂ©ralement des millions de dollars Ă  travers le pays pour dĂ©corer l’autel avec des lys. Dieu ne veut pas de lys sur l’autel. C’est vous qu’Il veut sur l’autel. Dieu n’a que faire du lys. C’est de vous qu’il est question. L’autel n’a pas Ă©tĂ© fait pour le lys. Il a Ă©tĂ© fait pour vous. Et tout ce que vous avez et tout ce que vous ĂȘtes, vous devriez vous mettre sur l’autel et dire: «Ô Dieu, me voici.» Amen.

            C’est ce qu’il nous faut. C’est ce dont a besoin cet aprĂšs-midi ce Palm Beach. Pas d’un nouveau maire, pas d’une nouvelle police, il lui faut un bon rĂ©veil Ă  la saint Paul Ă  l’ancienne mode, et le retour du Saint-Esprit de la Bible dans les Ă©glises, et que vous les hommes et les femmes, vous vous mettiez en ordre avec Dieu. Alors vous verrez des miracles et des prodiges voler comme des Ă©tincelles sur une enclume. Si seulement vous commenciez cela ! FrĂšre, tant que vous ne le ferez pas, nous sommes perdus et nous ne serons jamais en mesure d’avoir un rĂ©veil.

53        L’AmĂ©rique... Il n’y a pas longtemps, Billy Graham tenait une certaine rĂ©union. Il a terminĂ© et il a dit qu’il avait eu trente mille convertis ou vingt mille convertis, je crois, en six semaines. Il est retournĂ© six semaines aprĂšs, et il n’a pas pu en trouver vingt. Quel est le problĂšme? C’est parce que les gens se lĂšvent et disent: «J’accepte Christ comme mon Sauveur personnel» et ils s’asseyent, ils sont simplement tout excitĂ©s.

            C’est pour cette raison que nous ne pouvons pas avoir un rĂ©veil. Vous devez retourner Ă  la foi de Dieu qui est dans la Bible, oĂč des hommes et des femmes deviennent nĂ©s de nouveau et rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©s par le Saint-Esprit. Alors cet homme-lĂ  ne peut pas s’empĂȘcher d’ĂȘtre un chrĂ©tien. Il est un chrĂ©tien par naissance, c’est juste.

54        Vous n’avez pas besoin de lui faire faire une promesse, et de lui donner des cartes, et de le visiter. Quand il est nĂ© de nouveau, frĂšre, vous devez pratiquement barricader la porte pour le garder dehors. Amen. Vous avez mis la charrette devant le cheval, frĂšre. C’est ça le problĂšme. Vous devez d’abord recevoir Christ. Au lieu de l’église, vous devriez mettre Christ en premier. C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui. C’est ce dont l’AmĂ©rique a besoin aujourd’hui. Ce dont toute la nation, le monde entier a besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© de Dieu, qui secoue.

            CaĂŻn, il Ă©tait certainement religieux, aussi religieux que l’autre. La religion, c’est une couverture. Adam et Ève, dans le jardin d’Eden, quand ils se sont aperçus qu’ils Ă©taient nus, ils se sont fabriquĂ© une religion. Voyez, dĂšs qu’Adam a vu qu’il Ă©tait–qu’il Ă©tait sĂ©parĂ© de Dieu, au lieu de trouver Dieu, il a essayĂ© de se cacher de Dieu. C’est la nature de l’homme aujourd’hui. C’est toujours sa nature. Au lieu de venir confesser en disant: «J’étais membre d’église ça fait dix ans. Je ne connais rien au sujet de Dieu», il cherche Ă  se cacher derriĂšre le nom d’une Ă©glise. C’est juste. Tous nous faisons cela. Nous les mĂ©thodistes, nous les baptistes, nous les presbytĂ©riens, nous les pentecĂŽtistes, tous nous faisons cela. Et nous sommes coupables devant Dieu. Amen. C’est la vĂ©ritĂ©. Oui, monsieur.

            Maintenant, je veux que vous remarquiez. Au lieu de sortir, c’était Adam qui aurait dĂ» parcourir le jardin en criant: «PĂšre ! PĂšre ! oĂč es-Tu? PĂšre ! PĂšre !»

            C’était [plutĂŽt] le PĂšre qui parcourait le jardin en criant: «Adam, Adam, oĂč es-tu?»

55        Quand il a vu qu’il devait rencontrer Dieu, il s’est fait un tablier de feuilles de figuier. C’est bien lĂ  un exemple typique d’aujourd’hui. Un tablier, c’était une couverture. Une religion signifie une couverture. Et il s’est fait un tablier avec des feuilles de figuier. Il l’a mis autour de lui, et ça marchait bien aussi longtemps qu’Ève et Adam se tenaient derriĂšre dans cette petite Ă©glise-lĂ , lĂ  derriĂšre, en disant: «Eh bien, maintenant, quand Dieu appellera de nouveau, nous allons sortir.» Mais quand ils ont dĂ» faire face Ă  Dieu, ils se sont rendu compte que la religion des feuilles de figuier ne marchait pas. Et tout homme et toute femme qui se cache derriĂšre le credo d’une certaine Ă©glise se rendra compte au jour de sa mort que la religion des feuilles de figuier ne marche pas. Dieu a dit... Adam a dit: «Eh bien, je suis nu.» Il l’a su quand il devait rencontrer Dieu. Il a dit: «Je suis nu.»

            Il a dit: «Qui t’a dit que tu Ă©tais nu?» Oh ! alors ils ont commencĂ© Ă  se faire porter le chapeau l’un Ă  l’autre, comme le dit l’expression de la rue. «C’est la femme que Tu m’as donnĂ©e, et ceci, cela.»

56        Et Dieu est allĂ©, Il a pris des peaux et Il leur a fait des tabliers avec. Pour avoir les peaux Il a dĂ» tuer quelque chose. Quelque chose a dĂ» mourir Ă  leur place. Et la seule chose au monde... Ce n’est pas l’Eglise mĂ©thodiste, baptiste, ou presbytĂ©rienne qui couvrira vos pĂ©chĂ©s. Dieu a tuĂ© quelque chose: Son Fils, le Calvaire. C’est cela leur couverture, c’est la seule couverture qu’il y ait pour l’ĂȘtre humain. Acceptez cela. Peu importe combien non radical cela...?... la religion de JĂ©sus-Christ a toujours Ă©tĂ© considĂ©rĂ©e comme du fanatisme aux yeux du monde. Je vais vous le prouver dans quelques minutes. C’est juste.

            Remarquez-le maintenant. Les voilĂ  lĂ  en train d’adorer, tous les deux, tous les deux Ă©tant sincĂšres, tous les deux criant tout simplement Ă  Dieu, Le louant et tout. CaĂŻn Ă©tait loin d’ĂȘtre un communiste. Il Ă©tait un croyant.

            Maintenant, Ă©coutez ceci. Si la seule chose que vous devez faire, c’est de croire que Dieu existe, alors CaĂŻn Ă©tait juste. Vous y ĂȘtes. Je vais laisser cela pĂ©nĂ©trer un petit peu, car je veux que cela aille sous la cinquiĂšme cĂŽte, du cĂŽtĂ© gauche. Voyez-vous?

57        Si tout ce que vous devez faire, c’est croire que Dieu existe, c’est de vous agenouiller et de L’adorer, CaĂŻn Ă©tait justifiĂ©. La Bible dit que mĂȘme le diable croit que c’est la vĂ©ritĂ©. Et le diable a confessĂ© publiquement que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. Cela ne l’a pas sauvĂ©. FrĂšre, nous... Nous ferions mieux de nous redresser. Un de ces jours ça sera une erreur. Quelqu’un a raison et l’autre a tort.

            Vous feriez mieux d’accepter ce que dit la Bible. Vous devez naĂźtre de nouveau, ne vous faites pas une idĂ©e mythique que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, mais quand l’Esprit tuera absolument en vous tout ce qui est du monde, vous serez rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, vous serez une nouvelle crĂ©ature en Christ. Alors vous saurez que les choses anciennes sont passĂ©es. Si vous aimez encore le monde, les choses du monde, la Bible dit: «L’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» Amen. C’est simple, mais, frĂšre, ce n’est pas blanchi Ă  la chaux. Cela va vous nettoyer et vous rendre blanc. C’est juste. Excusez-moi de baver. Je vous ai dit que pour commencer je n’étais pas un prĂ©dicateur. J’ai mangĂ© beaucoup de raisins de Canaan, cela m’a fait baver...?... Canaan. Amen.

58        Oh ! frĂšre. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une vieille secousse du Saint-Esprit une fois de plus. FrĂšre, cela a dĂ» m’arriver avant que Dieu ne puisse se manifester. Il faut qu’un vent impĂ©tueux nous soit encore envoyĂ© (C’est juste), comme au jour de la PentecĂŽte. Ils Ă©taient tous religieux et tous des disciples de JĂ©sus, mais ils ont dĂ» aller recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. Est-ce vrai?

            Et Ă©coutez ceci, femmes. Vous devez ĂȘtre salĂ©es et Ă©couter ceci. RĂ©alisez-vous que lĂ -haut, lorsqu’ils sont tous montĂ©s, les cent vingt, pour prier afin que lorsqu’ils... Ils n’ont jamais fait ce que nous les baptistes, nous faisons: se donner une poignĂ©e de main et faire inscrire son nom dans le registre et dire: «Oui, je suis nĂ© de nouveau.» Ce n’est pas ce qu’ils faisaient. Il n’existe pas un tel passage des Ecritures dans la Bible. Et nous les catholiques qui sommes venus, nous tirons la langue et nous prenons la sainte eucharistie, et nous disons que nous avons reçu le Saint-Esprit; il n’existe pas un tel passage des Ecritures dans la Bible.

59        Nous les mĂ©thodistes, nous observons la prohibition pendant six mois, et il n’existe pas un tel passage des Ecritures dans la Bible. Cependant la Bible dit: «Quand le jour de la PentecĂŽte vint, il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, qui remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis.» Et la puissance de Dieu avait tellement saisi et oint ces gens qu’ils sont sortis dans les rues en courant, en dansant, en hurlant, en se comportant comme une bande de gens ivres. C’est ce que disent les Ecritures, AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Et Ă©coutez, femmes. La sainte vierge Marie a dĂ» le recevoir comme cela; et si Dieu a fait que la mĂšre de Dieu passe par cela, Ă  combien plus forte raison devez-vous passer par cela. Mais il nous faut la Vie, pas de façon mythique, thĂ©ologique...?... par une thĂ©orie d’hommes, nous avons besoin du retour du baptĂȘme du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode dans la vie de l’homme pour produire de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ. Amen.

            Je ne suis pas en train de dire amen Ă  moi-mĂȘme. Amen veut dire ainsi soit-il. Je ne peux m’empĂȘcher de dire cela. Suivez attentivement, mon frĂšre.

60        Oui, si c’est tout ce que Dieu exigeait, donc CaĂŻn Ă©tait justifiĂ©; mais Dieu l’a rejetĂ©, parce que son esprit ne regardait qu’à une chose temporelle. Il avait la nature de son papa. Son papa voulait avoir au Ciel une Ă©glise plus grande et plus belle que celle de MicaĂ«l. Il fut chassĂ© du Ciel; et en effet, on voit sa nature ici qui essaie d’embellir l’autel. Et voici encore la chose aujourd’hui. Oh ! ils construisent de grandes et belles Ă©glises.

            Vous les pentecĂŽtistes, vous ĂȘtes aussi mauvais que les autres. C’est juste. Vous pensez que parce qu’une grande foule vient dans votre Ă©glise, ou que la haute sociĂ©tĂ© de la ville ou quelque chose comme cela vient chez vous, cela ne changera rien. Vous faites...?... Dieu vous rencontrera au coin de la rue ou dans une ruelle ou quelque part. Vous Ă©tiez bien mieux quand vous Ă©tiez dans la mission. Amen.

61        Oh ! la la ! que c’est pitoyable ! Quelle disgrĂące pour nous qui nous disons des chrĂ©tiens aujourd’hui, nous qui portons le nom du christianisme ! Certains d’entre nous ne savent pas plus sur Dieu qu’un hottentot n’en sait sur un chevalier Ă©gyptien. Amen. Excusez-moi, frĂšre. Je pense qu’il me faut vraiment beaucoup de place pour courir autour.

            Remarquez, mon frĂšre. Toutefois je suis sincĂšre. Je le dis de tout mon coeur. CaĂŻn s’était agenouillĂ© lĂ  et il a adorĂ© Dieu. Et Abel a adorĂ© Dieu, mais Abel avait une rĂ©vĂ©lation. CaĂŻn s’est dit: «Ce sont des pommes qui nous ont fait sortir du jardin d’Eden.» Il a offert des fruits. Combien il Ă©tait ignorant. La mĂȘme chose continue aujourd’hui. La beautĂ©... Il pensait qu’il pouvait apaiser Dieu avec une trĂšs belle Ă©glise et un trĂšs bel autel. Quelle ignorance ! C’est la mĂȘme chose aujourd’hui, il est comme son pĂšre. Voyez-vous?

62        Mais Abel savait que c’était le sang. Amen. FrĂšre, il faut le sang pour nous ramener lĂ -bas. Abel est allĂ© derriĂšre et il a pris un petit agneau, il a enroulĂ© des plantes rampantes autour de son cou. Je ne pense pas qu’il y avait de cordes de chanvre Ă  cette Ă©poque-lĂ . Le voilĂ  revenir. Il tirait–tirait un petit agneau jusqu’à l’autel, comme cela, jusqu’à une pierre: il n’y avait rien de beau lĂ -dedans. Cela me rappelle...?... Ă©glise nĂ©e libre, il n’y a rien de beau lĂ -dedans. Il soulĂšve le petit animal et le place sur le rocher, il prend une pierre... Je pense qu’il n’avait pas de lance. Il a ramassĂ© une pierre tranchante, il a renvoyĂ© sa petite tĂȘte en arriĂšre et il s’est mis Ă  lui hacher la gorge.

            Avez-vous dĂ©jĂ  entendu un agneau mourir? C’est la chose la plus pathĂ©tique que vous ayez jamais entendue de votre vie, entendre un agneau mourir. Et lĂ , ce pauvre petit agneau Ă©tait tout simplement en train de mourir, de saigner, et il bĂȘlait, et le sang giclait comme cela, et baignait sa petite laine. Dieu a baissĂ© les yeux et Il a dit: «C’est juste.» Cet homme Ă©tait spirituel. Il avait la rĂ©vĂ©lation d’une certaine chose.

63        De quoi cela Ă©tait la prĂ©figuration? Il y a mille neuf cents ans...?... C’était il y a environ quatre mille ans. AprĂšs, cet Agneau de Dieu fut conduit Ă  la montagne du Calvaire. Et lĂ -haut sur le chemin, ils L’ont clouĂ© sur la croix, ils L’ont frappĂ© au dos pour la guĂ©rison, ils L’ont complĂštement dĂ©vĂȘtu, le sang qui trempait les boucles de Ses cheveux coulait sur Ses Ă©paules, Il Ă©tait couvert de crachats des moqueurs; Il criait: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?»

            Adam ne comprenait pas le langage de l’agneau. Il parlait dans une langue inconnue. Et JĂ©sus-Christ est mort en parlant dans une langue inconnue: «Mon Dieu, Eli, Eli...?...», c’était pratiquement un type parfait, merveilleux, saint et incroyable.

            Il Ă©tait lĂ . Comment...?... Regardez...?... ses beaux et grands autels, sa glorieuse adoration, oh ! la la ! c’était pieux et beau au possible.

64        VoilĂ  Abel. Le petit...?... ici, ce n’était pas trĂšs beau Ă  voir...?... Non... juste une Ă©norme pierre qui Ă©tait...?... Il lui ĂŽte sa petite vie en le frappant, tandis que l’animal bĂȘlait... Mais de quoi cela Ă©tait la prĂ©figuration? Abel avait une rĂ©vĂ©lation. Il Ă©tait nĂ© d’Adam, qui Ă©tait un fils de Dieu. Et aujourd’hui l’Eglise qui est nĂ©e de Christ, le Fils de Dieu, a la rĂ©vĂ©lation et la rĂ©compense pour la rĂ©munĂ©ration Ă  venir. Peu leur importe ce que dit le monde, combien on est taxĂ© de vieux jeu, combien ont dit qu’on est ceci ou cela, nous savons ce que Dieu a dit, et c’est ce Ă  quoi nous regardons. Amen.

            Oui, monsieur. Qu’ils aillent de l’avant et disent ce qu’ils veulent. Cela ne change rien. Le peuple de Dieu a toujours Ă©tĂ© un peuple particulier.

            Maintenant, suivez attentivement. Je veux que vous remarquiez autre chose. Nous allons nous dĂ©pĂȘcher. Je veux que vous voyiez ceci.

65        Voici venir CaĂŻn. Alors il s’est retournĂ© et il a vu que le sacrifice d’Abel Ă©tait acceptĂ©; il devint jaloux. Nous voyons donc beaucoup de cela aujourd’hui. Je ne dis pas qu’il s’agit de tel, mais cela existe. C’est juste. La jalousie. «Oh ! c’est une bande d’imbĂ©ciles. Ils ne valent tout simplement rien. Ils ne sont mĂȘmes pas instruits. Ils ne savent rien au sujet de... Comment le savez-vous? Nous, nous avons nos diplĂŽmes. Nous savons ce que nous faisons.» Eh bien, allez de l’avant. Que l’aveugle conduise les aveugles; ils tomberont tous dans la fosse. C’est juste. Nous savons tous cela.

            Oui, et aussitĂŽt, il va lĂ -bas. Et–et que fait-il? Il devient jaloux. Il se met en colĂšre. D’oĂč cela est-il venu? Cela ne venait pas de Dieu. Cela venait du diable, et il est parti et il a tuĂ© son frĂšre.

66        J’aimerais vous montrer trĂšs vite ici une petite parabole. Beaucoup de gens n’ont vu que trois croix Ă  Golgotha. Il y en avait quatre. Il y avait quatre croix. La croix Ă©tait un arbre. Est-ce juste? Ici il y avait JĂ©sus, et le brigand Ă  droite, et le brigand Ă  gauche. Eh bien, ici il y avait Judas qui est allĂ© se pendre Ă  un sycomore. Est-ce juste? C’était autant une croix que celle sur laquelle Ă©tait JĂ©sus. La Bible dit: «Maudit est celui qui est pendu au bois.» JĂ©sus Ă©tait pendu Ă  un bois comme la croix pour ĂŽter... devenu malĂ©diction pour nous...?...

            Maintenant, regardez. Le fils de perdition Ă©tait ici, il venait de l’enfer et retournait en enfer. Ici Ă©tait le Fils de Dieu qui venait du Ciel et retournait au Ciel: c’était parfaitement la rĂ©incarnation, Judas et JĂ©sus. Judas et JĂ©sus, tous deux Ă©taient frĂšres: l’un Ă©tait le pasteur, l’autre Ă©tait le trĂ©sorier.

            Et ceci...?... Ce brigand-ci Ă  gauche a dit: «Si...» On remet en question la Parole de Dieu. «Si c’est Toi, sauve-Toi toi-mĂȘme et sauve-nous. Montre Ta puissance. Fais un miracle devant nous maintenant. Si Tu es...»

67        Et cet autre brigand-ci a dit: «Seigneur, souviens-Toi de moi quand Tu viendras dans Ton rĂšgne.» Judas Ă©tait lĂ  et il a pris avec lui le pĂ©cheur qui ne s’était pas repenti et est retournĂ© en enfer. Christ a pris avec Lui le pĂ©cheur qui s’était repenti. «Aujourd’hui tu seras avec Moi au paradis.» C’est parfait, le prĂ©dicateur de l’Evangile, l’église qui croit. Que Dieu change les circonstances, ils croient fermement de toute façon, et ils vont carrĂ©ment de l’avant.

            Maintenant, remarquez. Nous allons nous dĂ©pĂȘcher pour terminer, parce qu’il ne nous reste pas beaucoup de temps. Prenons un petit moment. Maintenant, suivez attentivement.

            VoilĂ  deux arbres qui commencent ici Ă  partir de CaĂŻn et Abel. Maintenant, observez-les donc Ă©voluer. Voici deux arbres qui commencent juste lĂ . Eh bien, aujourd’hui nous sommes en plein dedans. J’aimerais que vous saisissiez ceci. Aujourd’hui en plein dedans... Bien vite, cela a commencĂ©.

            Il y a toujours eu le pour et le contre. Maintenant, si vous observez dans l’arche, vous verrez lors de la destruction du monde antĂ©diluvien, il y avait lĂ  une colombe et un corbeau. Tous deux Ă©taient des oiseaux, tous deux Ă©taient au mĂȘme endroit, l’étage infĂ©rieur Ă©tait pour les crĂ©atures qui rampent, l’étage du milieu Ă©tait pour les oiseaux. Et NoĂ© Ă©tait–était juste dans la mĂȘme catĂ©gorie. Cette colombe, elle dit: «Eh bien, j’ai des ailes.»

68        Le corbeau dit: «Moi aussi.» Ils Ă©taient tous les deux des oiseaux, mais l’un Ă©tait de Dieu, et l’autre Ă©tait du diable. On a lĂąchĂ© l’un, et voici comment on a pu les distinguer: par leur appĂ©tit. Le corbeau Ă©tait satisfait de voler d’un cadavre Ă  un autre, et d’en manger. C’est exactement comme l’homme qui confesse ĂȘtre un chrĂ©tien aujourd’hui, et qui continue Ă  fumer, Ă  boire, et Ă  courir çà et lĂ  comme autrefois. Peu m’importe Ă  quel point vous ĂȘtes membre d’église. Vous ĂȘtes malgrĂ© tout un pĂ©cheur aux yeux de Dieu.

            Quand on a donc lĂąchĂ© cette colombe, elle ne pouvait pas supporter cette odeur. Elle a dĂ» rentrer. Pourquoi? C’est la nature de cette colombe, la raison pour laquelle elle ne pouvait pas manger ces choses, c’est parce qu’elle n’a pas de bile. Elle ne peut pas digĂ©rer ces choses-lĂ . Et il en est de mĂȘme d’un chrĂ©tien qui est nĂ© de nouveau, la bile de l’amertume a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©e, et vous ne pouvez plus digĂ©rer le monde (Voyez-vous?), ou plutĂŽt les choses du monde. C’est complĂštement mort. Suivez encore.

69        VoilĂ  EsaĂŒ et Jacob. ConsidĂ©rons-les juste un moment. Eh bien, EsaĂŒ Ă©tait de loin plus–plus gentleman, plus chrĂ©tien, comme on le dirait aujourd’hui, que Jacob. Eh bien, certainement. EsaĂŒ s’occupait de son vieux papa aveugle. Il Ă©levait le bĂ©tail. Il allait Ă  la chasse, attrapait des cerfs et il en donnait Ă  manger Ă  son vieux papa. Et Jacob n’était qu’un petit gars qui restait autour de la maison, il Ă©tait plutĂŽt paresseux.

            Mais qu’est-ce qui faisait la diffĂ©rence chez Jacob? Jacob obtint la rĂ©compense de Dieu, le droit d’aĂźnesse. Est-ce juste? Un type parfait d’aujourd’hui... Quelqu’un dira: «Eh bien, voici un homme de bien. Il va Ă  l’église, il y va chaque dimanche. Il soutient bien l’église avec son argent. Il est membre de la meilleure Ă©glise de la ville. Il assure l’instruction de ses enfants. Il fait telle chose.» C’est trĂšs bien. C’est bien en tant que citoyen, mais, frĂšre, cela n’a rien Ă  voir du tout avec le christianisme. Vous allez Ă  l’église, vous avez fait inscrire votre nom lĂ  dans le registre de chaque Ă©glise qu’il y a Ă  Palm Beach, ou–ou en Floride. Cela ne vous fera aucun bien du tout. Quand bien mĂȘme le prĂ©dicateur pourrait mettre le drapeau en berne et dĂ©clarer que vous ĂȘtes allĂ© au Ciel, cependant si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes perdu.

70        Eh bien, vaut mieux tirer cela au clair et le mettre en ordre. Et remarquez. Puis, bien vite, vous savez, Dieu a confirmĂ© Son serviteur Jacob. Il l’a fait sortir, et Il a prouvĂ© par des miracles et des prodiges qu’il Ă©tait Ă  Lui. Maintenant, Dieu a toujours confirmĂ© Ses croyants. Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit. Dieu confirme Ses croyants.

            Il n’est pas question de savoir combien vous ĂȘtes fondamentaliste, on n’est pas jugĂ© sur base du fondamentalisme, bien que je croie que le fondamentalisme est bon. Mais on n’est pas jugĂ© sur base du fondam-... combien on est fondamentaliste; combien on est orthodoxe dans notre croyance. On est jugĂ© sur base de l’élection de Dieu et de la confirmation.

71        Remarquez. Voici une belle image. Voici IsraĂ«l qui sort de l’Egypte. IsraĂ«l, et ils arrivent au pays de Moab, et quand ils sont arrivĂ©s Ă  Moab, eh bien, voici venir... Ils avaient un prophĂšte, un prĂ©dicateur lĂ -bas. Et c’était un grand homme qui faisait de grandes choses. Alors Balak a dit: «Viens donc. J’ai beaucoup d’argent ici, je vais–je vais te le donner si tu viens maudire ces fanatiques qui viennent, ces saints exaltĂ©s qui viennent, aprĂšs ĂȘtre sortis de l’Egypte lĂ -bas, qui veulent traverser mon pays. Viens, prononce une malĂ©diction sur eux.» Eh bien, cela...?... un religieux. Oh ! certainement. Balaam s’est rendu lĂ . Savez-vous ce qui s’est passĂ©? La vieille mule s’est retournĂ©e, elle lui a parlĂ© en langue, elle a essayĂ© de le corriger, et il a refusĂ©. Il est quand mĂȘme allĂ©. Et quand il est arrivĂ© Ă  cet endroit-lĂ , eh bien, je voudrais que vous remarquiez maintenant combien il Ă©tait fondamentaliste. Or, ces Moabites n’étaient pas des infidĂšles. Ils Ă©taient des croyants. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

72        ... CaĂŻn Ă  gauche, Abel Ă  droite. Observez-les Ă©voluer au travers de la Bible. CaĂŻn Ă  gauche, Abel Ă  droite. Maintenant, observez. VoilĂ  descendre ce prophĂšte. Il a dit: «La premiĂšre chose que nous devons faire, nous devons ĂȘtre fondamentalistes sur ceci, car Dieu l’exige. BĂątissez-moi sept autels.» C’est exactement ce que Dieu a dit de faire. Fondamentalement parlant, il avait raison.

            Il a dit: «Je veux que vous mettiez dessus sept taureaux.» C’est fondamentalement correct, c’est ce que la Bible dit. «Et non seulement cela, mais je veux que vous mettiez sept bĂ©liers dessus, car JĂ©sus-Christ va venir un jour, le Messie. Nous devons offrir un sacrifice pour cela», une prĂ©figuration de la Venue de Christ. C’est tout aussi fondamental qu’on peut le lire dans la Bible. [Espace vide sur la bande]

73        ... des enseignants fondamentalistes, et lĂ  se tenait IsraĂ«l, juste lĂ -bas avec le mĂȘme nombre de sacrifices, les mĂȘmes sacrifices promis. Fondamentalement tous les deux avaient parfaitement raison. Maintenant, si la Parole seule est ce que Dieu exige, l’un avait autant raison que l’autre. Est-ce juste? Dieu exigeait sept autels. Dieu exigeait sept taureaux. Dieu exigeait sept bĂ©liers. Oh ! c’est parfait. Sept, c’est le nombre parfait, le jour de l’adoration, sept jours et ainsi de suite. Et sept mille ans, et ensuite le MillĂ©nium, aprĂšs six mille, sept c’est le MillĂ©nium. Et ainsi tout est dans les types de la Bible, et vous savez, avec des trois, des sept, des douze, des vingt-quatre, des quarante et des cinquante.

74        TrĂšs bien. Et dans cette adoration au chiffre sept, Dieu Ă©tait parfaitement satisfait avec l’enseignement de ce fondamentaliste, de ces fondamentalistes qu’Il l’était avec IsraĂ«l. Mais tenez, observez, un groupe de croyants se tenait lĂ  alors jaloux de cet autre, son frĂšre, IsraĂ«l, et il y avait lĂ ... Pourquoi Ă©taient-ils jaloux? Eh bien, scripturairement parlant les deux ont fait exactement la mĂȘme chose. Ils enseignaient exactement la mĂȘme doctrine. Amen.

            Maintenant, je me sens vraiment religieux. Remarquez. FrĂšre, je veux que vous remarquiez cela. J’évolue avec ces arbres. Je vais les amener jusqu’à Palm Beach, en Floride, avec l’aide de Dieu, dans quelques minutes. TrĂšs bien. Nous y sommes. Nous allons les amener tout droit jusqu’à Palm Beach, en Floride, et vous le dĂ©montrer depuis la GenĂšse juste ici, et entrer jusque dans l’Apocalypse. C’est la vĂ©ritĂ©. Les voilĂ  qui se tiennent lĂ . TrĂšs bien.

75        Ces croyants qui sont par ici sont jaloux de ces croyants-ci. Pourquoi? Dieu est avec ces croyants. VoilĂ  la raison. Et Il a dit: «Viens et maudis-les-moi donc.» Alors il prend les sacrifices et les autels, il met des taureaux dessus, et avec toutes leurs grandes robes, les princes, tous les grands docteurs, les Ă©vĂȘques et les archevĂȘques, ils se tenaient tous lĂ  autour avec leurs robes, [Espace vide sur la bande–N.D.E.] autour de ces sacrifices fumant. «Ô Grand JĂ©hovah. Notre pays ne veut pas ĂȘtre souillĂ© par cette bande de saints exaltĂ©s. Oh ! ne les laisse pas passer par ici.»

            Quelqu’un dit: «Etaient-ce des saints exaltĂ©s?»

            Certainement, ils Ă©taient des saints exaltĂ©s. L’étaient-ils? Quand ils ont traversĂ© en quittant... Ne vous fĂąchez pas pour cela. Quand ils ont traversĂ© en venant de l’Egypte, ils ont traversĂ© la mer Rouge qui sĂ©parait, qui reprĂ©sentait le Sang de JĂ©sus; Myriam, la prophĂ©tesse et MoĂŻse, le prophĂšte... MoĂŻse fut tellement rempli de l’Esprit qu’il leva les mains et se mit Ă  chanter dans l’Esprit. Est-ce juste? Et Myriam fut tellement heureuse qu’elle se saisit du tambourin et se mit Ă  battre le tambourin, elle se mit Ă  danser, et les filles d’IsraĂ«l la suivirent en dansant dans l’Esprit sur le rivage du fleuve. Si ce n’est pas lĂ  un groupe de saints exaltĂ©s, je n’en ai jamais vu un ! Certainement, ils Ă©taient des saints exaltĂ©s, et ils avaient la guĂ©rison divine dans leurs services, des saints exaltĂ©s.

76        Ils avaient un rocher frappĂ©, un serpent d’airain, et ils avaient une Colonne de Feu qui suivait ces saints exaltĂ©s. Ils l’étaient certainement. Ils avaient des signes, des prodiges et des miracles parmi eux. Est-ce juste? Mais du point de vue fondamentalisme, ce groupe de fondamentalistes se tenaient aussi fondamentalement sur la Parole qu’eux, mais Dieu confirmait Son peuple. AllĂ©luia. VoilĂ . Ô Dieu ! aie pitiĂ©. Quand je pense Ă  ce jour, combien Satan a aveuglĂ© les yeux des hommes ! En fait...?...

            Ils ont offert leur sacrifice tout aussi pieusement. Eh bien, si IsraĂ«l... Si Dieu disait: «Attendez une minute, ici. Je vais vous le prouver par les Ecritures.» Ils n’auraient pas pu dire un seul mot. Ils auraient aussitĂŽt fermĂ© la bouche, parce qu’ils avaient la Parole. Et aujourd’hui le croyant fondamentaliste vous fermera la bouche. Oui, monsieur.

77        «J’ai la Parole. La Parole le dit. Que Dieu vous bĂ©nisse.» C’est vrai. Mais attendez, Dieu vous a-t-Il dĂ©jĂ  confirmĂ©? Avez-vous des miracles et des prodiges dans votre Ă©glise? C’est lĂ  que Dieu vit toujours. Vous voyez des miracles et des prodiges, parce qu’Il est Dieu. Il est un CrĂ©ateur, et Son peuple croit en Lui de cette maniĂšre-lĂ .

            Dieu a crĂ©Ă© cette terre sur laquelle vous ĂȘtes assis cet aprĂšs-midi. La seule chose qu’Il a faite, c’est de dire: «Que ceci soit», et cette terre sur laquelle vous ĂȘtes assis est la Parole de Dieu matĂ©rialisĂ©e. Vous croyez des choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, parce que Sa propre Parole a dit: «Que ceci soit.»

            Et tout homme qui est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, ou un fils de Dieu, quand Dieu dit la chose, peu importe les circonstances, de toute façon il en est ainsi. Peu importe ce que disent tous les enseignants et les docteurs de je ne sais quoi, que le monde dise ceci et cela, il croit que c’est la vĂ©ritĂ©, parce que Dieu l’a dit. - Comment cela va-t-il se faire? - Je ne sais pas. Dieu l’a dit. - Comment allez-vous recevoir le Saint-Esprit?- Je ne sais pas. Dieu l’a dit. Il m’a dit que je peux Le recevoir.

78        Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents, ils boiront des breuvages mortels, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Oh ! nous disons: «Le croyant aujourd’hui c’est un homme qui va Ă  l’église et qui paie ses dĂźmes. Il a son banc. Il fait placer une fenĂȘtre dans l’église. C’est un homme de bien.» La Bible ne dit pas du tout que c’est cela un croyant. Voyez-vous comment nous avons adoptĂ© nos propres traditions et avons rendu sans effet la loi de Dieu?

            Dieu a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues; s’ils saisissent des serpents ou s’ils boivent un breuvage mortel, cela ne leur fera pas de mal. S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»

79        Il n’y a pas longtemps, un jeune garçon est allĂ© au cimetiĂšre, ou plutĂŽt au sĂ©minaire, c’est pareil. Il est donc allĂ© pour obtenir... Chaque fois, un ministre de sĂ©minaire... Je n’ai rien contre ça. Moi-mĂȘme j’ai eu un peu de cela, mais cela me rappelle toujours un poulet d’incubateur, que l’on a fait Ă©clore mĂ©caniquement. «Chip, chip, chip», et il n’a pas de maman vers qui aller. Tout ce qu’on apprend, c’est la thĂ©ologie. Ce qu’il nous faut, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est une honte que nous ayons adoptĂ© la thĂ©ologie pour qu’elle remplace le Saint-Esprit. Amen.

            Je suis peut-ĂȘtre en train de vous assourdir, mais je suis en train de recevoir une bĂ©nĂ©diction moi-mĂȘme. TrĂšs bien. MĂȘme si je suis seul, je gonfle. Remarquez. Oh ! la la ! j’aimerais voir tout Palm Beach cet aprĂšs-midi les mains levĂ©es vers Dieu, louant Dieu dans une rĂ©union Ă  l’ancienne mode. Je vous assure, la puissance de Dieu va balayer cette ville. L’alcool sera tellement banni de cette ville mĂȘme si les gens devaient ricaner dans quelques prochains jours, qu’un contrebandier d’alcools devrait boire plus que de raison lui-mĂȘme pendant une demi-heure pour avoir assez de salive pour cracher. Amen. C’est juste. Ce qu’il nous faut aujourd’hui c’est une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Cela va rĂ©soudre le problĂšme. Amen. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Je ne crois pas dans le fait de plaisanter Ă  la chaire, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Amen. Oui, monsieur.

80        Fondamentaliste, c’est sĂ»r, il a autant fondamentalement raison que l’autre homme. Il avait bien raison fondamentalement parlant, mais maintenant observez. Balak, le roi, a dit: «Maintenant, regarde par ici.» Et il lui a montrĂ© les extrĂ©mitĂ©s du camp d’IsraĂ«l.

            Je me demande si nous n’avons pas plutĂŽt considĂ©rĂ© les extrĂ©mitĂ©s du camp de ces gens qui prĂȘchent la guĂ©rison divine, qui croient dans les bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Je crois que c’est ce qu’il a fait, et il a dit: «Cet homme s’est enfui avec la femme de cet homme-lĂ .» Je me demande si nous les baptistes et les mĂ©thodistes n’avons pas fait la mĂȘme chose, en dissimulant cela continuellement. Ne me dites pas le contraire. J’ai Ă©tĂ© avec vous. C’est juste. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Oui, monsieur. Certainement. Laissez-moi vous le dire, frĂšre, le pĂ©chĂ© c’est le pĂ©chĂ©, peu importe oĂč ça peut ĂȘtre.

81        C’est comme cette jeune petite mĂšre qui a envoyĂ© son fils au sĂ©minaire pour qu’il devienne prĂ©dicateur. Oh ! la la ! C’est trĂšs bien. Je crois que c’est une bonne chose. Certainement, aussi longtemps que c’est un bon collĂšge spirituel, envoyez-le. Mais quand vous l’envoyez dans ces vieilles morgues formalistes... Vous savez ce que c’est qu’une morgue. C’est lĂ  oĂč, lorsque quelqu’un meurt, on l’amĂšne et on pompe quelque chose en lui, pour le garder mort. C’est Ă  peu prĂšs comme ça: on fait sortir de lui tout ce qui est de Dieu, et on lui apprend la thĂ©ologie, et on le renvoie chez lui pire qu’il ne l’était au dĂ©part. Ainsi, c’est juste.

            Voici venir ce petit... Un de ces petits sĂ©minaires... Et la petite mĂšre tomba malade. Elle attrapa la pneumonie et elle pensait qu’elle allait mourir. On a envoyĂ© un message Ă  son fils pour qu’il rentre Ă  la maison. Si elle ne se rĂ©tablissait pas dans les prochaines vingt-quatre heures, il fallait qu’il rentre Ă  la maison. Eh bien, alors quand... AussitĂŽt, vous savez, elle a cessĂ© d’écrire. Quelques semaines aprĂšs cela, le garçon a pris des vacances et il est rentrĂ© Ă  la maison. Elle a Ă©crit, et elle lui a dit qu’elle se portait bien. Il a dit: «Maman, j’aimerais te poser une question, chĂšre maman.» Il a dit: «Pourquoi... Comment t’es-tu si vite rĂ©tablie?» Il a dit: «Qu’est-ce que le mĂ©decin t’avait administrĂ©?»

82        Elle a dit: «Oh ! mon chĂ©ri, j’ai quelque chose Ă  te dire, que tu ne sais pas.» Elle a dit: «Tu connais cette vieille petite mission ici en ville, oĂč il y a ce groupe de gens que tu qualifies de culte fanatique?»

            «Ouais. Oui, oui.»

            Elle a dit: «Tu sais, cette–cette femme a appris que j’étais malade, et elle est venue ici. Et le mĂ©decin m’avait dĂ©jĂ  dit qu’il ne pouvait plus rien faire, que les deux poumons Ă©taient congestionnĂ©s. Qu’on devait tout simplement se rĂ©signer Ă  cela, au fait qu’il–qu’ils ne s’attendaient pas Ă  ce que je survive jusqu’au lendemain. Et elle a entendu parler de cela, et elle est venue ici et elle a dit: ‘Pourquoi ne permettriez-vous pas Ă  notre pasteur de venir prier pour vous?’ Elle a dit: ‘Il croit dans la guĂ©rison divine.’ Elle a dit: ‘Est-ce que vous ne...’»

            «‘Oh ! a-t-elle dit, je ne sais rien de cela. Mon pasteur va venir vous en parler.’»

83        «Alors le pasteur est venu. Il a lu Marc 3.6–Marc 16, et il a dit: ‘Si quelqu’un parmi vous est malade’, et ainsi de suite comme cela et ce qu’il fallait faire, ‘et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.’»

            Et elle a dit: «Tu sais, il a lu cela dans la Bible et j’ai dit: ‘Eh bien, si c’est dans la Bible, c’est la vĂ©ritĂ©.’ Alors–alors il a priĂ© pour moi et il m’a imposĂ© les mains. Et, chĂ©ri, le lendemain matin, j’étais parfaitement guĂ©rie.»

            «Oh ! a-t-il dit, maman, tu ne sais tout simplement pas.» Il a dit: «Ces fanatiques ne sont jamais allĂ©s Ă  l’école.» Il a dit: «Ils ne savent pas de quoi il s’agit. Eh bien, a-t-il dit, au sĂ©minaire nous avons appris mieux que cela.»

            «Oh ! a-t-elle dit, est-ce vrai?»

            Il a dit: «Oui, au sĂ©minaire nous avons appris que Marc 16, Ă  partir du verset 9 jusqu’en bas, ce n’est pas inspirĂ©. Ce n’est mĂȘme pas inspirĂ©.»

            Et la petite femme a dit: «Gloire Ă  Dieu ! AllĂ©luia !»

            Il a dit: «Maman, pourquoi te comportes-tu comme l’un d’eux?» Il a dit: «Cette audace mĂȘme...»

            Et elle a dit: «Eh bien, allĂ©luia, fiston.»

            Il a dit: «Qu’est-ce qui te prend?»

            Elle a dit: «Je rĂ©flĂ©chissais. Si Dieu a pu me guĂ©rir avec une Parole qui n’est pas inspirĂ©e, que pourrait-Il faire avec Celle qui est vraiment inspirĂ©e?»

84        Amen. C’est juste. S’Il a pu faire cela avec une Parole qui n’est pas inspirĂ©e, qu’en sera-t-il de Celle qui est vraiment inspirĂ©e? FrĂšre, Elle est entiĂšrement inspirĂ©e. Je vais accrocher mon Ăąme Ă  chaque bout de Cela. C’est la vĂ©ritĂ©. Mais le problĂšme, c’est que notre paresse ne peut pas satisfaire Ă  l’exigence de la foi de Dieu.

            Ecoutez ceci. Et puis, je voudrais que vous remarquiez juste avant que je termine maintenant. Voici venir ces fondamentalistes. Oh ! la la ! Ils voulaient mettre une malĂ©diction sur ceci, lui montrer les points faibles. Et alors, le prophĂšte est parti. Il a pris sa parabole pour trouver l’Esprit, et quand il a trouvĂ© l’Esprit de Dieu, Dieu a dit: «Ne dis que ce que Je mettrai dans ta bouche.»

            Il a dit: «D’accord.» Et il est retournĂ© Ă ...?... et il a dit: «Maintenant montre-lui combien le roi est vilain. Combien ce–ce groupe de fanatiques lĂ -bas est mauvais, ce groupe qui croit dans la guĂ©rison divine, qui croit dans ce serpent d’airain lĂ -bas pour la guĂ©rison.» Ils regardaient Ă  cela quand ils tombaient malades. Et ils se rĂ©tablissaient. Oui. Ils avaient des bĂ©nĂ©dictions. Ils allaient au rocher quand ils avaient soif et ils buvaient, et ils se rĂ©jouissaient tout simplement. Ils se comportaient tout simplement d’une façon terrible. C’est juste. La Colonne de Feu Ă©tait suspendue au-dessus d’eux, les bĂ©nĂ©dictions de Dieu les accompagnaient...

            Il a dit: «Vois-tu combien ils sont mauvais?» C’est juste.

85        Mais quand le prophĂšte est revenu, Dieu s’est mis Ă  parler au travers du prophĂšte. Il a dit: «Je ne vois aucune iniquitĂ© en Jacob. Je ne le vois pas Ă  partir des extrĂ©mitĂ©s, car je le contemple du sommet de la montagne, et je ne trouve aucune iniquitĂ© en Jacob.» Pourquoi? Sa confirmation Ă©tait lĂ . Sa puissance Ă©tait lĂ . Il y avait un rocher frappĂ©, un serpent d’airain, une expiation qui les prĂ©cĂ©dait avec un signe de Dieu qui Ă©tait au-dessus d’eux, avec des miracles et des prodiges. Voyez-vous?

            C’est la mĂȘme chose depuis CaĂŻn et Abel. Eh bien, ce n’étaient pas des fondamentalistes, ils Ă©taient aussi fondamentalistes, mais des miracles accompagnaient les croyants. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Cela accompagnait JĂ©sus tout du long. ConsidĂ©rons-Le pendant quelques minutes. Oh ! je pense Ă  cela. Maintenant, quand Il est venu. Il Ă©tait fondamentaliste dans Sa doctrine, bien qu’elle Ă©tait contraire Ă  celle des sacrificateurs de l’époque. Et, souvenez-vous, ces sacrificateurs n’étaient pas des voyous. C’étaient des gentlemen. C’étaient des hommes saints et sans dĂ©faut. Des Ă©rudits? Ils l’étaient autant que ceux que nous avons aujourd’hui (C’est juste.), et ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre que JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu. Ils ont manquĂ© de Le reconnaĂźtre, parce qu’Il faisait quoi? Il dĂ©molissait leurs Ă©glises. Il dĂ©molissait leurs credos.

86        Il a dit: «Vous avez pris vos traditions, et vous avez annulĂ© les Commandements de Dieu, bande de faux jetons.» Oh ! la la !

            «Oh ! ont-ils dit, maintenant nous ne pouvons pas supporter ça. Quiconque ira Ă©couter une telle histoire peut tout simplement prendre ses papiers de l’église et s’en aller.» Cela n’a pas changĂ© du tout. Les semences continuent carrĂ©ment leur chemin. Les arbres de mĂȘme continuent carrĂ©ment leur chemin. Ils n’ont pas cru en Lui, mais pourquoi Lui avait-Il raison et les autres avaient-ils tort? Dieu Ă©tait avec Lui, et alors, aprĂšs ils L’ont crucifiĂ©. Dans Actes 2.4, Actes–Actes, je veux dire Actes 2.24. Il est dit ceci: «Hommes IsraĂ©lites, est-il dit, sachez que JĂ©sus de Nazareth, un homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par des signes, des prodiges et des miracles, que Dieu a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous tous...» C’est de cette maniĂšre lĂ  qu’on a su qu’Il Ă©tait un Homme de Dieu, parce que Dieu Ă©tait avec Lui, accomplissant des signes et des prodiges.

            Eux ils se tenaient Ă  l’écart et disaient: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Cela n’existe pas. Ce gars est un liseur de pensĂ©es. C’est un fanatique. Il ne vaut rien. Il ne croit mĂȘme pas dans nos Ă©glises. Il n’est membre d’aucune d’elles.» GrĂąces soient rendues Ă  Dieu pour cela. Il restait lĂ  oĂč Dieu voulait qu’Il soit. Cela n’a rien changĂ©. Il prĂȘchait l’Evangile sans compromis. Comme Jean, Il a mis la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre, peu importe les circonstances. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un vieux prĂ©dicateur comme Jean-Baptiste (Amen), qui mettra la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre, et qui mettra les choses en ordre.

            Soit on s’aligne avec la Parole de Dieu, soit on ne s’aligne pas. Amen.

87        Si vous vous alignez, Dieu le confirmera par des miracles et des prodiges spirituels, comme Il a promis de le faire. Mais aujourd’hui nous avons acceptĂ© la thĂ©ologie. «Eh bien, maintenant, nous sommes un peu plus avisĂ©s. Nous ne sommes pas ce genre de fanatiques, et–et nous–nous sommes comme ceci.» Voyez-vous, ils expliquaient simplement tout, le sang et tout le reste, la puissance, les signes, les prodiges, et ici vous n’avez rien, rien d’autre qu’une loge. C’est juste.

            Permettez-moi de dire ceci avec respect. Je suis passĂ© par l’une de vos grandes Ă©glises ce matin, ici dans la ville. Et il y avait lĂ ... Il m’a semblĂ© que de toute l’église qui Ă©tait pleine, vingt ou trente pour cent de membres se tenaient dehors en train de fumer des cigarettes, en attendant la suite du service.

88        Et l’autre jour j’ai entendu un prĂ©dicateur baptiste, qui est un grand ami Ă  moi, le docteur Schafer, un cher frĂšre bien-aimĂ© et pieux, dire... Et je ne parle pas uniquement des baptistes, les mĂ©thodistes ont la mĂȘme chose aussi. Mon pasteur associĂ© dans mon Ă©glise vient de l’universitĂ© mĂ©thodiste Asbury. C’est un homme pieux, nĂ© de nouveau, rempli du Saint-Esprit. Oui, monsieur. Et le vieux Mordecai F. Hamm, et bon nombre de ces vieux baptistes Ă©taient remplis du Saint-Esprit. Certainement, ils le sont. Que Dieu ait pitiĂ© de nous...

            Eh bien, lĂ -bas au Kentucky quand nous les baptistes avons reçu le Saint-Esprit, nous ne l’avons pas reçu comme vous tous le faites maintenant. Vous vous avancez tous et vous serrez la main au prĂ©dicateur, et vous ĂȘtes baptisĂ© et vous faites inscrire votre nom dans le registre. Nous nous mettions Ă  genoux Ă  l’autel et nous nous tapions les uns les autres dans le dos, jusqu’à ce que nous y arrivions. Nous avions quelque chose, frĂšre. Oui, monsieur. C’est juste. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est davantage de baptistes comme cela.

89        Ce prĂ©dicateur baptiste a dit, alors qu’il Ă©tait assis juste ici devant moi, frĂšre, il a dit: «Dix de mes fidĂšles sont des ivrognes invĂ©tĂ©rĂ©s, et ce sont des membres de cette Ă©glise, certains d’entre eux vivent avec les femmes d’autres hommes et tout le reste. Mais qu’arriverait-il si j’essayais de les mettre dehors? C’est vous les membres qui me mettriez dehors.» C’est ce qui se passe aujourd’hui.

            Les dĂ©nominations se brisent. Dieu fait sortir Son peuple, Il prĂ©pare une Ă©glise. AllĂ©luia. Le mot mĂȘme Ă©glise signifie les appelĂ©s Ă  sortir.

            «Sortez du milieu d’eux, Mon peuple. SĂ©parez-vous, dit Dieu, et Je vous accueillerai.»

            Vous ne pouvez pas compter sur votre dĂ©nomination. L’ñge de l’église dĂ©nominationnelle est un petit peu comme MoĂŻse. Elle a Ă©chouĂ© parce qu’elle se glorifie. MoĂŻse s’est glorifiĂ© au lieu de glorifier Dieu, et il a Ă©chouĂ©. Mais JosuĂ© Ă©tait carrĂ©ment restĂ© avec Lui tout le temps, il a emmenĂ© IsraĂ«l jusque dans la Terre promise. Et aujourd’hui l’église dĂ©nominationnelle s’est glorifiĂ©e: celle qui peut gagner le plus de membres et qui peut amener telle personne Ă  adhĂ©rer, et «un million de plus en quarante-quatre», et tous ces diffĂ©rents slogans et tout comme cela, et qu’avez-vous reçu lorsque vous les avez eus? AllĂ©luia, mais JosuĂ© avait les signes, les miracles et la puissance qui ont toujours accompagnĂ© l’Eglise, et vous avez peur de donner libre cours. C’est la chose qui amĂšnera l’Eglise dans la gloire avec l’EnlĂšvement. AllĂ©luia ! N’ayez pas peur. Cela signifie Gloire Ă  Dieu. Voyez-vous? Non, cela ne vous fera pas de mal.

90        Remarquez, frĂšre. Il n’y a pas longtemps, j’étais en Colombie- Britannique, aprĂšs mon retour d’Afrique. FrĂšre Bosworth, j’étais tellement fatiguĂ© que je pouvais Ă  peine me tenir debout. On voulait m’emmener lĂ -bas dans un petit voyage. J’allais prĂȘcher Ă  Dawson Creek pour les Indiens et les Esquimaux. Ils savaient que j’étais un chasseur et que j’aimais chasser. Je me rendais lĂ  dans les montagnes. Je restais seul avec Dieu en contemplant... adorer.

            Il y a quelque temps j’étais en haut dans les montagnes du Colorado. Je chassais l’élan, et c’était au dĂ©but de l’automne, et la neige n’avait pas encore commencĂ© pour obliger les Ă©lans Ă  descendre. Je me tenais lĂ -haut, et oh ! combien mon coeur brĂ»lait pour Dieu. J’étais Ă  environ trente-cinq [56 km], quarante miles [64 km] de la civilisation, j’avais environ cinq chevaux qui Ă©taient chargĂ©s. J’étais lĂ -bas tout seul, et j’avançais. Une tempĂȘte s’est levĂ©e. Il pleut un peu, et le vent souffle un peu, et il gĂšle un peu. Ensuite le soleil sort. Et vous savez comment est le temps pendant l’automne dans les montagnes.

91        J’avançais lĂ  avec mon fusil. Une grande pluie est venue. Et je me suis mis derriĂšre un arbre Ă  un endroit oĂč les arbres avaient Ă©tĂ© renversĂ©s par le vent, et j’ai attendu lĂ  que la pluie cesse. J’ai dĂ» me tenir lĂ  la tĂȘte baissĂ©e, louant Dieu. J’ai dit: «Ô Dieu, combien Tu es merveilleux ! Tu es le Dieu de la montagne. Tu es le Dieu de la vallĂ©e. Tu es partout.»

            La tempĂȘte s’est dĂ©chaĂźnĂ©e. Au bout d’un moment le vent Ă©tait trĂšs froid, j’ai regardĂ©. Le soleil filtrait Ă  travers les fissures de la montagne lĂ -bas, et lĂ  oĂč les conifĂšres avaient Ă©tĂ© gelĂ©s, un grand arc-en-ciel s’est formĂ© dans la vallĂ©e. Oh ! la la ! je crois que Dieu est partout, pas vous? J’ai regardĂ© lĂ , et j’ai vu cet arc-en-ciel. J’ai dit: «Oui, Seigneur. Me voici ici loin dans les montagnes. Je Te vois lĂ -bas dans cet arc-en-ciel. AssurĂ©ment. Tu as fait une alliance. J’ai vu JĂ©sus dans Apocalypse 1, Il Ă©tait lĂ  comme l’Alpha et l’OmĂ©ga, le Premier, le Dernier, avec l’arc-en-ciel au-dessus de Lui, une alliance.» Je rĂ©flĂ©chissais. Je me suis mis Ă  me rĂ©jouir.

92        Tout Ă  coup, j’ai entendu un vieux coyote gris hurler lĂ -haut. Et sa compagne lui a rĂ©pondu au bas de la vallĂ©e. Ma mĂšre est une mĂ©tisse, une Indienne. Il y a tout simplement assez de cela en moi pour me faire aimer la profondeur qui appelle la profondeur et ces rĂ©gions sauvages. Et j’ai entendu le troupeau d’élans lĂ  en bas, et la compagne rĂ©pondre par ici. Oh ! je me suis mis Ă  crier et Ă  pleurer. «Ô Dieu ! laisse-moi vivre ici pour toujours. Laisse-moi rester ici. C’est pour ici que je suis nĂ©. Laisse-moi vivre ici.» ConsidĂ©rez donc ce vieux coyote qui hurlait lĂ -bas. Quelque chose s’agitait en moi. Je me suis dit: «Oh ! comme c’est glorieux, comme c’est merveilleux ! Ô Dieu, Tu vis ici au sommet de ces montagnes.»

            A ce moment-lĂ , j’ai entendu un vieux petit Ă©cureuil des pins. Je ne sais pas si vous savez ce que c’est, c’est un gars petit comme ça, la crĂ©ature la plus bruyante des bois. Il se tenait sur une vieille souche et faisait: «Tchat, tchat, tchat, tchat ! Tchat, tchat, tchat !» comme s’il allait me mettre en piĂšces. Je me suis dit: «Pourquoi es-tu si excitĂ©, mon petit ami?»

93        Et Ă  ce moment-lĂ  de dessous un arbre (qui avait Ă©tĂ© renversĂ© par la tempĂȘte) un Ă©norme aigle a surgi. Oh ! quel grand et magnifique oiseau Ă©tait-ce ! Et il Ă©tait lĂ , et ces grands yeux doux regardaient tout autour. Je me suis dit: «Eh bien, c’est ce dont le petit ami avait peur.» Je me suis dit: «Maintenant, Seigneur, alors que je me tenais ici Ă  T’adorer, Ă©coutant les appels de la nature et T’adorant, eh bien, comment pourrais-Tu jamais...?»

            Je crois que Dieu est partout. Vous pouvez Le voir partout oĂč vous voulez regarder. Il est tout simplement tout autour. Il est aussi tangible que la lampe qui Ă©claire ma main juste ici maintenant. Et je me suis dit: «Eh bien, pourquoi as-Tu placĂ© cet aigle devant moi? C’est un charognard, et pourquoi–pourquoi cet aigle apparaĂźtrait-il ici pour interrompre ceci?» Je me suis dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, je vais regarder Ă  Toi. Y a-t-il quelque chose de bon dans cet aigle?»

94        J’ai vu cet aigle se tenir lĂ , vous savez. Et il m’observait. Je me suis dit: «Oh ! il a peur de moi.» J’ai dit: «HĂ©, sais-tu que je pourrais t’abattre?» Il a battu ses grands yeux, et il m’a regardĂ©. Il n’avait pas peur de moi, et je savais qu’il avait peur de ce petit Ă©cureuil. Alors il est tout simplement restĂ© lĂ , regardant comme cela. Je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui te rend si courageux? Je n’arrive pas Ă  comprendre cela.»

            J’ai dit: «Ô Dieu, je sais que Tu aimes la bravoure. Tu aimes les hommes qui s’en tiennent Ă  leurs convictions.» Tenez-vous lĂ ; quand vous savez que vous avez raison, tenez-vous lĂ . Et j’ai dit: «Je sais que Tu aimes la bravoure. Qu’est-ce qui rend cet aigle si courageux? Je sais qu’il est courageux. Et pourquoi...»

95        J’ai dit: «Sais-tu que je pourrais t’abattre?» Eh bien, il savait que je n’en avais aucune chance. Mon fusil Ă©tait posĂ© contre un arbre. J’ai mis la main sur mon fusil comme cela. Je l’ai vu me regarder, et fixer ces grands yeux. Je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce qui le rend si courageux?»

            Alors j’ai remarquĂ© qu’il remuait sans cesse ses ailes. Je vois. Dieu l’a dotĂ© de deux ailes, il savait qu’avec ces ailes, d’un seul grand bond et avec quelques battements d’ailes il serait hors de ma portĂ©e. Il avait confiance dans ses ailes. Il savait que ces ailes l’emporteraient loin de lĂ . Et aussi longtemps qu’il pouvait sentir ses ailes lĂ , ça lui importait peu que je pose la main sur mon fusil, ou que ce petit Ă©cureuil des bois lui casse les oreilles en jacassant lĂ . Il ne s’en faisait pas parce que Dieu lui avait donnĂ© des ailes et il avait confiance en cela.

96        Je me suis dit: «Et c’est vrai. Peu importe ce que dĂ©clare le diable, aussi longtemps que je sens le Saint-Esprit autour de moi, ce que les gens disent m’importe peu.» AllĂ©luia. Que Dieu bĂ©nisse votre coeur. Dieu m’a donnĂ© le Saint-Esprit pour Ă©chapper Ă  tout avec, mĂȘme–mĂȘme Ă  tout, et puis mĂȘme la mort ne peut pas vous faire du mal. AllĂ©luia. Un jour je m’envolerai.

            Je l’ai vu lĂ . J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu pour l’aigle.» Je l’ai regardĂ© comme cela. Il en eut marre de ce vieux petit Ă©cureuil qui Ă©tait assis lĂ  Ă  jacasser sur lui. Il savait que j’étais–j’étais son ami. Il savait que je n’allais pas lui faire du mal, et il regardait ce vieux petit Ă©cureuil. Il eut simplement marre de lui, et il a fait simplement un trĂšs grand bond comme cela et a battu environ deux fois les ailes, et savez-vous ce qu’il a fait? Il a tout simplement dĂ©ployĂ© ses ailes, et aussitĂŽt, il a commencĂ© tout simplement Ă  s’élever. Il n’a plus battu les ailes. Il a simplement dĂ©ployĂ© ses ailes, et chaque fois que ces vagues du courant d’air venaient sur cette montagne, il continuait simplement de monter.

97        Je me tenais lĂ , pleurant comme un bĂ©bĂ©. Je me suis dit: «Ô Dieu ! merci, Seigneur. Gloire au Seigneur.» Si quelqu’un avait Ă©tĂ© lĂ , il aurait pensĂ© qu’il y avait lĂ -haut un fou sorti d’un asile d’aliĂ©nĂ©s. Je tournais sans cesse autour de l’arbre aussi vite que je le pouvais, criant Ă  tue-tĂȘte. Ce que quelqu’un aurait pu penser m’importait peu. J’adorais Dieu. Ça ne changeait rien pour moi, de temps en temps mon coeur est un peu transportĂ©, ainsi j’aime cela, vous savez, adorer Dieu.

            Et je me suis dit: «Oh ! regarde ce grand gaillard. Il ne bat pas les ailes, il n’essaie pas, il ne monte pas en volant, il n’essaie pas comme beaucoup d’entre nous. ‘Oh ! si les mĂ©thodistes ne me traitent pas correctement, j’irai chez–j’irai chez les baptistes. Si les baptistes ne me traitent pas correctement, j’irai chez les pentecĂŽtistes’», et vous trimballez votre lettre de lieu en lieu. Vous l’avez usĂ©e. Pourquoi ne la mettez-vous pas au Ciel pour oublier cela? C’est juste.

98        Mais que faisait-il? Il n’a pas battu les ailes. Il savait tout simplement comment dĂ©ployer ses ailes et se laisser porter par la puissance quand elle venait. Je me suis dit: «Ô Dieu, donne-nous la foi pour savoir comment disposer nos ailes dans Ta puissance, et nous laisser tout simplement ĂȘtre portĂ©s loin de ces jacasseries terrestres, ces jacasseries qui consistent Ă  dire... Le pauvre petit Ă©cureuil faisait: «Tchat, tchat, tchat: Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. ...n’existe pas... L’ñge apostolique est terminĂ©.» Et l’aigle montait, s’éloignant continuellement de cela, sans battre les ailes, et il a simplement dĂ©ployĂ© ses ailes. Il a tout simplement continuĂ© Ă  monter.

            Je me suis dit: «Ô Dieu, si ce n’est pas rĂ©el, je n’ai jamais entendu cela.» Eloignez-vous de cela en montant. DĂ©ployez tout simplement vos ailes. Quand la puissance de Dieu vient, montez en vous laissant simplement porter par elle. Quand la puissance de Dieu vient, laissez-vous porter par elle. Avant longtemps, vous savez, alors vous n’entendrez mĂȘme pas leurs bruits: «Eh bien, si vous n’ĂȘtes pas membre de notre Ă©glise, si vous n’ĂȘtes pas membre de chez nous, vous ne...» Vous montez en vous laissant simplement ĂȘtre portĂ© loin de cela, encore, encore, encore et encore. Oh ! la la ! comme c’est merveilleux !

99        Alors que je parcourais la Colombie-Britannique, j’ai eu–je chassais un Ă©norme ours grizzly. J’étais Ă  mille cent miles [1770 km] d’une route asphaltĂ©e, et j’étais lĂ  tout au fond, et je me suis Ă©garĂ©. Je me suis dit: «Je vais retrouver mon chemin. Accordez-moi assez de temps pour que je... Et Dieu est mon secours.» Je me suis perdu lĂ  et il commençait Ă  faire sombre.

            J’ai dit: «Eh bien, je sais dans quelle direction il faut aller. Il vous faut trouver un petit repĂšre.» Alors je suis allĂ©, et j’étais trĂšs en retard. La lune est sortie, et je suis passĂ© prĂšs d’un endroit qui avait Ă©tĂ© incendiĂ©. Et je me suis dit: «N’est-ce pas Ă©trange?» Et la lune Ă©tait sortie, et tout Ă  coup quand je passais tout paraissait... Cela semblait sinistre, il y avait de grands et imposants vieux arbres couverts de boursouflures Ă  cause du feu qui les avait brĂ»lĂ©s. Autrefois c’étaient de trĂšs grands pins. Maintenant, portez votre casque spirituel. De grands pins imposants se dressaient lĂ , vivant et qui faisaient des choses, mais le feu est venu et les a tous consumĂ©s. Et je me suis dit: «Seigneur, de quoi–de quoi s’agit-il?»

100      Et aussitĂŽt, j’ai arrĂȘtĂ© mon cheval et je l’ai attachĂ©. Il Ă©tait environ vingt et une heures. J’ai regardĂ© tout autour, et la lune brillait sur ces vieux arbres couverts de cloques, et cela m’a rappelĂ© les pierres tombales quelque part dans un cimetiĂšre. Et le vent a commencĂ© Ă  descendre du ciel, il soufflait et cela produisait le son le plus lugubre: «Whouuu.»

            Je me suis dit: «Oh ! quel endroit sinistre !» J’ai regardĂ© tout autour comme cela. Je me suis dit: «Eh bien, oh ! la la ! je ne... Eh bien, regarde lĂ . Eh bien, pourquoi m’as-Tu arrĂȘtĂ© ici, Seigneur?» J’ai regardĂ© tout autour.

            Je me suis dit: «Eh bien, c’est juste.»

            Je me suis souvenu de JoĂ«l qui dit: «Ce que le hasil a laissĂ©, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ©. Ce que la sauterelle a dĂ©vorĂ©, le gazam l’a dĂ©vorĂ©, et ce que l’un a laissĂ©, l’autre l’a dĂ©vorĂ© et ainsi de suite comme cela, jusqu’à ce que tout a Ă©tĂ© dĂ©vorĂ©.» Il a dit: «Ceci reviendra-t-il Ă  la vie? Cela peut-il se faire?»

            Je me suis dit: «C’est ce dont JoĂ«l parlait.» Et alors j’ai pensĂ©...

101      J’ai commencĂ© Ă  remarquer et Ă  voir. Alors le vent est encore venu et: «Bouuu !» Je me suis dit: «C’est comme ça que sont devenues nos Ă©glises. Il y a des annĂ©es les mĂ©thodistes et les baptistes avaient de trĂšs grands rĂ©veils, et des campagnes de guĂ©rison.» Et vous les mĂ©thodistes, point n’est besoin de m’en parler. J’ai lu votre histoire. Quand les mĂ©thodistes, quand Wesley Ă©tait ici, il ne pouvait pas ĂȘtre reçu dans des Ă©glises. Il devait aussi prendre des endroits comme celui-ci, de petits bĂątiments d’écoles oĂč il pouvait aller, parce que les grandes Ă©glises empesĂ©es s’étaient dĂ©jĂ  Ă©loignĂ©es de Dieu.

            Wesley a eu un rĂ©veil. Et les gens tombaient par terre sous l’effet du baptĂȘme du Saint-Esprit. On versait de l’eau sur leur visage, on les Ă©ventait; ils restaient Ă©tendus toute la nuit sur le plancher. C’est bien dommage, comme vous n’aviez qu’une cruche d’eau. Peut-ĂȘtre que vous n’en avez plus. Voyez-vous? Et on leur versait de l’eau sur le visage et on les secouait. «Oh ! il s’est Ă©vanoui. Il s’est Ă©vanoui.» Le Saint-Esprit Ă©tait Ă  l’oeuvre sur la personne, ce n’était pas encore l’ñge pour connaĂźtre ces choses. Voyez-vous? Et il Ă©tait lĂ .

102      Quel rĂ©veil il avait ! Et personne ne peut dire qu’ils n’avaient pas un rĂ©veil. Ils avaient effectivement un rĂ©veil, et ces grandes Ă©glises d’aujourd’hui se tiennent lĂ  et disent: «C’est moi l’église. Vous n’avez rien Ă  me dire. Je suis reconnu par le gouvernement des Etats-Unis.» Eh bien, qu’avez-vous? Vous ĂȘtes mort, couvert de cloques. C’est juste les signes de ce que vous Ă©tiez, et chaque fois Dieu envoie ce vent impĂ©tueux du Saint-Esprit dans l’église, en disant... Vous vous mettez Ă  dire: «Whouuu ! Les jours des miracles sont passĂ©s. La guĂ©rison divine n’existe pas. Whouuu ! c’est du spiritisme. C’est le diable. Whouuu ! ne vous approchez pas de cette vieille histoire. Dieu ne guĂ©rit plus les gens. Les jours des miracles sont passĂ©s.»

            Et la seule chose que le Saint-Esprit fait en soufflant en eux, il n’y a rien au monde qui pourrait les faire gĂ©mir, se lamenter et se conduire bizarrement. Oh ! frĂšre, cela est certainement descendu, n’est-ce pas? J’ai senti cela aller jusqu’au fond. C’est lĂ  que je voulais que cela aille. TrĂšs bien.

103      Maintenant, mais je me demande alors ce que vous pouvez faire? C’est tout ce que cela fait. Mais alors je me suis dit: «Seigneur, Tu as dit: ‘Je restaurerai, dit l’Eternel’, dans JoĂ«l.» Et alors, j’ai regardĂ© derriĂšre et j’ai vu qu’il poussait aux pieds de ces arbres un autre groupe d’arbres, de tout petits arbres, qui poussaient comme ça, de petits pins et toutes sortes d’arbres. Et quand ce vent descendait assez bas pour les atteindre, frĂšre, ils ne se tenaient pas lĂ  raides et empesĂ©s. Ils se laissaient tout simplement entraĂźner par le vent; ils avaient la vie en eux, ils rendaient simplement grĂąces et se rĂ©jouissaient.

            J’ai dit: «AllĂ©luia. ‘Je restaurerai,’ dit l’Eternel. ‘Je susciterai une autre Ă©glise. Si elles deviennent empesĂ©es et qu’elles renient la puissance de Dieu, Je susciterai quelque chose qui recevra Cela.’» AllĂ©luia. Fiou ! Amen.

            Vous pourriez penser que je suis fou. Mais si je le suis, laissez-moi tranquille. Je suis heureux dans cet Ă©tat. Je suis de loin mieux ainsi que lorsque j’étais avec le monde. Ainsi laissez-moi tranquille. Je suis trĂšs bien. Je ne fais du mal Ă  personne.

104      Ecoutez, frĂšre, si vous avez ceci, vous savez de quoi je parle. C’est juste. Le Saint-Esprit souffle. Ils ne sont pas empesĂ©s. «Oh ! je ne crois pas dans ce genre d’histoires. Whouuu !» Ces petits arbres Ă©taient tout aussi–tout aussi souples, et ils se laissaient entrainer par le vent, et ce dernier soufflait. Ils se rĂ©jouissaient et ils s’ébattaient. Et j’ai dit: «Ça ressemble Ă  un bon rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. C’est tout Ă  fait vrai. Cela vient juste autour des mĂ©thodistes, des baptistes et tout, Dieu a dit: ‘Je restaurerai,’ dit l’Eternel.»

            Il y a eu un... Oh ! frĂšre. Ce dont l’Eglise a besoin aujourd’hui... Pas s’éloigner... Chaque fois qu’une Ă©glise s’éloigne du surnaturel, qu’elle s’éloigne de la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, Dieu la met carrĂ©ment lĂ  au rancard, Il sort, et Il prend quelqu’un d’autre, Il va carrĂ©ment de l’avant. C’est exact.

            Etudiez l’histoire de l’Eglise. Voyez s’ils ont eu un rĂ©veil dans un quelconque Ăąge sans qu’ils aient des miracles, des signes, la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu. Dans chaque rĂ©veil, dĂšs que cette Ă©glise, ou au cours des deux dĂ©cennies ou des deux gĂ©nĂ©rations des–des rĂ©formateurs qui sont venues et qui se sont levĂ©es finalement, l’église est devenue formaliste. Dieu la mettait au rancard et suscitait quelque chose d’autre. C’est exact. Et nous y sommes aujourd’hui. Qu’est-ce? Les arbres qui poussent. L’arbre... Oh ! la la ! combien cela a l’air ridicule pour les gens !

105      Juste une autre remarque, si vous voulez bien m’excuser pour une minute. Quelque chose m’est venu Ă  l’esprit. Une fois Dieu allait dĂ©livrer un peuple qui Ă©tait en Egypte. Il avait un vieil homme lĂ -bas de quatre-vingts ans, lĂ  derriĂšre le dĂ©sert. Il s’appelait MoĂŻse. Un matin il est montĂ©, marchant lĂ . Il Ă©tait un vieil... Il Ă©tait rĂ©trograde. Il Ă©tait lĂ  derriĂšre et il avait Ă©pousĂ© une Ethiopienne, il avait eu deux enfants. Et–et il Ă©tait donc lĂ  au fond du dĂ©sert en train de faire paĂźtre les brebis; un matin il louait Dieu, et le Seigneur lui a montrĂ© un buisson ardent. Il a dit: «Eh bien, regarde MoĂŻse. Je vais t’envoyer en Egypte. Les unitĂ©s les plus mĂ©canisĂ©es du monde, l’armĂ©e la plus puissante du monde, Je vais t’envoyer lĂ -bas pour prendre le contrĂŽle.»

            –Eh bien, a-t-il dit, Seigneur, je ne peux pas aller. Je n’ai rien avec quoi aller.

            Il a dit: «Qu’as-tu dans ta main?»

            Il a dit: «Un bĂąton.»

106      Comme c’était petit ! Comme c’était insignifiant ! Qu’avez-vous dans la main aujourd’hui? Vous pourriez ne mĂȘme pas avoir un bĂąton dans votre main. Vous pouvez tĂ©moigner. Vous pouvez chanter, ou vous pouvez distribuer des tracts. Vous pouvez en parler Ă  quelqu’un. Tout ce que vous avez dans votre main, allez et faites quelque chose Ă  ce sujet. Allez-y ! Passons Ă  l’action. Mettons le rĂ©veil en branle. Remplissons ces siĂšges. Amenons les gens Ă  recevoir le salut, Ă  ĂȘtre remplis du Saint-Esprit. Construisez des Ă©glises par ici et mettez-les en feu. Tous les mĂ©thodistes et les baptistes, tous, construisons. Ayez un endroit pour Dieu. Certainement.

            MoĂŻse a dit: «Ce n’est qu’un bĂąton, Seigneur.»

            Il a dit: «TrĂšs bien. Maintenant, jette-le de ta main.» Eh bien, dans la main de MoĂŻse ce n’était pas grand-chose, mais quand il s’est trouvĂ© dans la main de Dieu, c’est devenu une verge de jugement.

107      Un jour le petit garçon qui avait cinq poissons dans–dans... Ce n’était pas grand-chose dans sa main. Mais quand ça s’est retrouvĂ© entre les mains de JĂ©sus, cela a nourri cinq mille personnes. Ce n’est pas grand-chose dans votre main, ce que vous avez; mais donnez-le-Lui une fois. Le petit talent que vous avez, donnez-le-Lui. Voyez ce que cela va devenir dans Sa main Ă  Lui. Oui.

            MoĂŻse a dit: «TrĂšs bien, Seigneur, j’irai.» Et pourriez-vous imaginer... DĂ©peignons un petit drame. VoilĂ  venir le lendemain matin, un vieil homme de quatre-vingts ans, avec une barbe pendante comme ceci, un vieux petit corps dĂ©charnĂ©, avec un bĂąton courbĂ© dans sa main, conduisant une petite mule, avec une femme assise dessus Ă  califourchon, portant un enfant sur chaque hanche... Un enfant sur... Le voilĂ  qui descend en Egypte.

            J’entends quelqu’un dire: «MoĂŻse, oĂč vas-tu?»–Gloire Ă  Dieu ! Je me rends en Egypte pour prendre le contrĂŽle.

            «Prendre le contrĂŽle. Prendre le contrĂŽle. C’est ridicule !» Les gens disaient: «Eh bien, ils ont lĂ  un million d’hommes formĂ©s.»

108      «Ça ne change rien. Dieu m’a dit de prendre ce bĂąton et d’aller lĂ -bas pour prendre le contrĂŽle. Dieu l’a dit. Je vais le faire.» Oh ! cela avait l’air ridicule, mais c’est ce qu’il a fait. AllĂ©luia. Pourquoi? Dieu prend ce qui est ridicule pour prouver Sa puissance. AllĂ©luia. C’est ce que je crois. Dieu prend les choses qui ne sont pas et Il rĂ©duit Ă  nĂ©ant ce qui est. Amen. C’est certainement ce qu’Il fait.

            On dit: «Comment va-t-il faire ceci? Comment...» Il ne vous appartient pas de poser des questions; il vous appartient d’obĂ©ir.

            Samson se tenait lĂ  un jour, les Philistins le poursuivaient. Il savait qu’il Ă©tait oint. Il savait qu’il Ă©tait né–nĂ© un nazarĂ©en. Et les Philistins Ă©taient sur lui. Il s’est dit: «Les Philistins sont sur moi.» Il a regardĂ© autour et il... Eh bien, il n’était pas un guerrier. Il ne–il ne savait pas comment on utilise une Ă©pĂ©e, alors il a simplement trouvĂ© la mĂąchoire d’une mule. Et il a ramassĂ© cette mĂąchoire de mule, et l’Esprit de Dieu est venu sur lui, et il a tuĂ© mille Philistins. Amen. Comment? L’Esprit de Dieu est venu sur lui. C’est ce qui fait la diffĂ©rence.

109      Une fois je prĂȘchais dans un stade de football; et quand j’entrais, l’endroit Ă©tait bondĂ©, et je traversais en regardant. Il y avait une petite enseigne au-dessus de la porte. Elle disait: «Ce qui compte ce n’est pas la taille du chien dans le combat, c’est la taille du combat dans le chien.» C’est une idĂ©e valable. Ce qui compte ce n’est pas la taille du chien. C’est la taille du combat.

            FrĂšre, vous les lĂ©galistes qui ĂȘtes ici, vous Ă©prouvez une juste indignation. Soyons excitĂ©s. AllĂ©luia ! Mettons-nous en branle pour cette chose et sortons lĂ , et disons: «Ô Dieu, Tu es rĂ©el, Tu es mon Sauveur, je veux Te servir. Peu m’importe ce que disent les gens. Je vais Te servir de toute façon.» Sortez et faites quelque chose Ă  ce sujet. Certainement.

            Je vois le petit Schamgar lĂ -bas dans la Bible. On ne sait rien Ă  son sujet. Ce petit gars, on ne sait pas grand-chose Ă  son sujet. Il Ă©tait assis lĂ . Les Philistins avaient investi le pays, et il n’y avait pas de juges en IsraĂ«l, et les gens faisaient tout ce qu’ils voulaient. C’est Ă  peu prĂšs ainsi que sont les Ă©glises aujourd’hui.

110      TrĂšs bien. Et bien vite, les Philistins sont venus–venus, et ils ont pris ce qu’ils avaient comme nourriture. Et voici le petit Schamgar qui se tenait lĂ . Il... L’annĂ©e prĂ©cĂ©dente ils avaient pris tout ce qu’ils avaient, et le voilĂ  qui se tenait lĂ , sa pauvre petite femme se tenait lĂ , et ses manches Ă©taient tout arrachĂ©es, et ses petits enfants Ă©taient pieds nus, je peux m’imaginer, et ils se tenaient lĂ . Il avait rĂ©coltĂ© du grain. Il avait travaillĂ© pendant tout l’étĂ©. Il a dit: «Eh bien, ma chĂšre Ă©pouse, je pense peut-ĂȘtre que cet hiver nous ne serons pas affamĂ©s, si ces Philistins maudits ne s’emmĂšnent pas. Nous avons maintenant assez de blĂ©. Nous pouvons donner du blĂ© aux enfants, du pain, et il y a de l’orge. Nous avons de la bouillie de flocons d’avoine comme dĂ©jeuner. Et je pense que tout ira bien. ChĂ©rie, je suis vraiment dĂ©solĂ©. Tes pauvres petits bras sont en si mauvais Ă©tat, et tes habits sont tout usĂ©s. Peut-ĂȘtre que je pourrai vendre un peu et–et t’acheter des habits.»

111      J’entends aussitĂŽt quelque chose faire: «Pan, pan, pan, pan !» C’est ce qui vous arrive quand vous pensez que votre Ă©glise a commencĂ© Ă  ĂȘtre spirituelle, voilĂ  que le diable envoie quelque chose. C’est exactement ce qu’il fait. C’est juste. Ne faites pas attention Ă  lui.

            Le voilĂ  qui regarde par la fenĂȘtre, il a poussĂ© la porte de la grange et il a regardĂ©, et voilĂ  venir six cents hommes armĂ©s, des hommes de grande taille et gros qui s’avancent, Ă©quipĂ©s d’armures et de boucliers, qui viennent pour s’emparer de la nourriture de Schamgar et l’emporter. Il a regardĂ©, et il a regardĂ© sa petite femme. Je peux voir les larmes couler sur ses joues. Il regarde autour de lui. «Eh bien, si j’avais une armure et une lance. Que suis-je? Je suis un fermier. Je ne saurai pas me battre avec eux, et regarde, ils sont plus nombreux. Ils sont six cents contre moi qui suis seul. Que puis-je faire? Mais un instant ! Je suis un IsraĂ©lite. Je suis circoncis. Je suis dans l’alliance de Dieu.» AllĂ©luia.

112      Tout est contre vous concernant la guĂ©rison divine. Si tout est contre vous concernant le salut Ă  l’ancienne mode, qu’est-ce que cela change? Nous sommes circoncis. Le Saint-Esprit a pris l’Esprit de Dieu et a retranchĂ© le monde.

            Il a regardĂ© lĂ  dehors, et il a vu cela, et sa juste indignation s’enflamma. Il n’était pas un–il n’était pas un guerrier. Il n’avait pas eu le temps d’aller Ă  l’école pour recevoir une formation pour combattre ces Philistins. Pour commencer il ne savait rien de cela, alors il s’est tout simplement saisi de la premiĂšre chose qu’il avait, ou sur laquelle il pouvait mettre la main, et c’était un aiguillon Ă  boeuf. Savez-vous ce que c’est qu’un aiguillon Ă  boeuf? C’est un gros bĂąton muni d’un morceau de...?... Avec cela on enlĂšve la terre qui s’accumule sur la charrue quand elle est calĂ©e, ou on s’en sert pour pousser le boeuf Ă  traverser la barriĂšre. Il a sautĂ© lĂ  au milieu de la route, dans cette atmosphĂšre, ayant la conviction qu’il Ă©tait un enfant de Dieu. Il n’était pas un guerrier. Il n’était pas un prĂ©dicateur. Il n’était pas ceci ou cela, juste comme vous aujourd’hui.

113      Vous direz: «Que le prĂ©dicateur prĂȘche. Qu’il apporte le rĂ©veil.» Vous aussi vous devez le faire. Tenez des rĂ©unions de priĂšre dans votre maison. BrĂ»lez ces cartes auxquelles vous jouez. Faites sortir cette biĂšre du frigo. Commençons un rĂ©veil. C’est juste. Oui, monsieur.

            Il a pris ce bĂąton et il a sautĂ© lĂ  au milieu de la route. L’Esprit de Dieu est venu sur lui, et il a tuĂ© six cents Philistins. AllĂ©luia!

            On va me taxer de saint exaltĂ© aprĂšs ceci, n’est-ce pas? Mais je me sens trop bien. Si c’est ce qu’il faut pour aller au Ciel, alors j’aimerais en ĂȘtre un. Je ne suis pas un saint exaltĂ©. Non, monsieur, et je n’en ai jamais vu un de ma vie. A trois reprises j’ai naviguĂ© sur les sept ocĂ©ans Ă  travers le monde, et je n’ai encore jamais vu un saint exaltĂ©. J’ai vu des gens qui croient dans la saintetĂ©, mais je n’ai jamais vu un saint exaltĂ©. Je n’en ai jamais vu un de ma vie. Toutes les rĂ©unions auxquelles j’ai pris part et oĂč j’ai prĂȘchĂ©, je pense qu’aujourd’hui j’ai fait la connaissance directement ou indirectement de dix millions de personnes, et je n’ai jamais vu un saint exaltĂ©. Non. Je n’ai jamais vu une Ă©glise par ici qui a Ă©tĂ© dĂ©signĂ©e ainsi; au–au gouvernement, il y a neuf cent soixante et quelques diffĂ©rentes Ă©glises qui sont enregistrĂ©es. Je n’en ai jamais vu une portant le nom de saint exaltĂ©. Juste le dia-... C’est un nom que le diable a collĂ© Ă  l’Eglise. C’est exact. Quand un homme est sauvĂ©, on dit qu’il est un saint exaltĂ©, c’est exactement l’étiquette donnĂ©e par le diable.

114      Maintenant, remarquez ceci, les amis. JĂ©sus Ă©tait rejetĂ©. TrĂšs bien. Et puis, ce que... ConsidĂ©rons le grand saint Paul. Maintenant, abordons cette ligne. Ecoutez. Combattons pour la foi qui a Ă©tĂ© quoi? Qui a Ă©tĂ© au dĂ©but transmise aux saints: des miracles et des prodiges. Dieu a confirmĂ© Son Eglise tout du long avec quoi? Pas une adhĂ©sion; des miracles et des prodiges. Est-ce juste? Pas qui a le plus grand groupe, qui a la doctrine la plus fondamentaliste; mais des miracles et des prodiges, c’est lĂ  que Dieu rĂ©side.

            ConsidĂ©rez cela maintenant. VoilĂ  votre semence dans la GenĂšse. ConsidĂ©rez cela maintenant. OĂč en sommes-nous maintenant? Nous sommes dans l’Apocalypse. Cela se rĂ©pand. Au chapitre 13 de Matthieu, il est dit: «Le semeur a semĂ© le blĂ© et un autre a semĂ© l’ivraie. Laissez les deux semences croĂźtre ensemble.»

115      Ecoutez. Nous disons toujours combien le monde est dans un mauvais Ă©tat, comment il y a les dĂ©bits de boissons, le whisky, et qu’on a lĂ©galisĂ© l’alcool, les jeux d’argent, la prostitution et tout le reste qui se pratique. Nous parlons toujours de cela, mais vous manquez de voir... Voyez aussi lĂ  oĂč en est l’Eglise. AllĂ©luia. Nous montons droit dans les hauteurs. Des miracles et des prodiges apparaissent partout. Elle produit aussi des semences. Nous sommes presque lĂ . Ne vous en faites pas. La moisson est pour bientĂŽt.

            Oh ! grĂąces soient rendues Ă  Dieu pour l’Eglise. Oui. Quelle Ă©glise, FrĂšre Branham? Les nĂ©s de nouveau. S’agit-il des mĂ©thodistes? Il s’agit de nous tous (Amen) qui sommes nĂ©s de nouveau. Il s’agit de nous tous. Les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les pentecĂŽtistes, les catholiques, qui que nous soyons, si nous sommes nĂ©s de l’Esprit de Dieu, nous sommes des fils et des filles de Dieu. Nous croyons dans le surnaturel. Nous croyons dans la guĂ©rison divine. Nous croyons dans la puissance de Dieu. Nous acceptons cela. Nous Le voyons accomplir des signes et des prodiges.

116      Maintenant, Ă©coutez. Un dernier commentaire. Maintenant, nous sommes dans l’Apocalypse; nous allons sortir. Ecoutons ce que Paul dit: «Sache ceci, que dans les derniers jours (C’est la fin, n’est-ce pas?) il y aura des temps difficiles. Car les hommes seront Ă©goĂŻstes.»

            «Je viens de ceci cela.»

            «EgoĂŻstes... hautains, fanfarons, intempĂ©rants, cruels, ennemis de ceux qui essaient de faire le bien.» Voyez-vous?

            «Eh bien, je vais vous l’expliquer maintenant, FrĂšre Branham. Il s’agit des communistes.» Oh ! non. Il s’agit des fondamentalistes: «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes; il en est parmi eux qui vont de maison en maison et qui mĂšnent des femmes d’un esprit faible et borné», qui ont toutes sortes d’association de couture oĂč on parle de madame Untel. Et on fait bouillir un vieux coq et on le vend pour payer le prĂ©dicateur. Oh ! bontĂ© divine. Payez vos dĂźmes et vous n’aurez pas besoin de faire cela, et ils...?... Dans toutes ces autres choses comme ceci... «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de tels hommes.» Ô Dieu ! aie pitiĂ© de nous.

117      ChrĂ©tiens, je ne cherche pas Ă  vous blesser. Je cherche Ă  stimuler votre foi. Ne faites pas attention Ă  ce que qui que ce soit vous dit si c’est contraire Ă  l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ecoutez. Dieu, toujours, depuis la GenĂšse... Il a placĂ© les semences lĂ . Regardez ici aujourd’hui. ConsidĂ©rez les gens qui vont Ă  l’église. Maintenant, revĂȘtez-vous de votre entendement spirituel. Je termine. RevĂȘtez-vous de votre entendement spirituel.

            Observez donc ces deux tiges Ă  travers la Bible maintenant. Les voilĂ  qui montent, toutes les deux: CaĂŻn et Abel. Tous les deux Ă©taient des adorateurs. Tous les deux Ă©taient des croyants. Dieu a confirmĂ© celui-ci, Il a rejetĂ© celui-lĂ . Peu importe combien il Ă©tait fondamentaliste, Dieu l’a rejetĂ©, parce qu’il n’avait aucun signe. On arrive dans l’ñge des IsraĂ©lites. On a vu que tous les deux Ă©taient fondamentalistes, tous les deux se tenaient lĂ , l’un tout autant en conformitĂ© avec les Ecritures que l’autre. Dieu a confirmĂ© celui-ci avec des miracles et des prodiges, Il a rejetĂ© l’autre qui Ă©tait autant fondamentaliste que lui, mais Il l’a rejetĂ© faute des signes et des prodiges. Vous voyez que l’élection et l’appel sont toujours de Dieu. Cela monte carrĂ©ment...

118      ConsidĂ©rez le temps de JĂ©sus. Les voilĂ  apparaĂźtre: JĂ©sus aussi Ă©tait fondamentaliste. Les sacrificateurs orthodoxes l’étaient aussi, mais Dieu les a rejetĂ©s, Il a acceptĂ© JĂ©sus, Il L’a confirmĂ© par des miracles et des prodiges, dit la Bible. C’est comme ça qu’on L’a reconnu comme un Homme de Dieu. Le surnaturel L’accompagnait: des miracles et des prodiges.

            Maintenant, le grand saint Paul. Croyez-vous qu’il est une rĂ©fĂ©rence? Dites amen. Le grand saint Paul a dit: «Maintenant, une minute. J’écris ceci dans la Bible. ‘Dans les derniers jours ils seront tout autant fondamentalistes, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais ils vont renier ce qui fait la force du fon-... cette grande puissance par–par ici. Cela va avoir une apparence de la piĂ©tĂ©. Ils seront aussi corrects que les autres pour ce qui est des Ecritures. Ils vont croire en Dieu, la Seconde Venue de Christ. Ils vont croire dans tout cela. Ils vont avoir de belles Ă©glises. Ils vont avoir la mĂȘme chose que les autres avaient par ici, ils vont voir la mĂȘme chose qu’ils avaient ici, ils vont avoir la mĂȘme chose ici, ils vont avoir la mĂȘme chose lĂ . Mais la mĂȘme Ă©glise qui Ă©tait ici Ă©tait ici et lĂ . Et la voilĂ  qui monte en graine Ă  la fin.’»

            Descendez aujourd’hui de ce cep, frĂšre. Montez ici. Entrez pendant qu’il fait jour. Dieu a frayĂ© une voie pour vous. Dieu vous a bĂ©ni.

119      Il y a quelque temps je lisais l’histoire sur le vieil aveugle BartimĂ©e. C’était un vieil homme. Un soir, sa–sa femme tomba malade. Il avait de petites tourterelles qui faisaient des culbutes l’une sur l’autre comme ceci, et qui attiraient les voyageurs qui passaient. Et en passant, ils voyaient cela, et ils s’arrĂȘtaient. Alors ils donnaient Ă  l’aveugle une piĂšce d’argent, et c’est comme cela qu’il gagnait son pain. C’est ce que dit l’histoire.

            Alors, un jour, sa femme tomba malade. Il est allĂ© dehors. Il Ă©tait un croyant. Il croyait que Dieu allait la guĂ©rir. Il croyait que Dieu Ă©tait rĂ©el. Il a dit: «Seigneur Dieu, ma pauvre femme, le docteur ne peut plus rien faire pour elle. Si Tu Ă©pargnes sa vie, demain, je prendrai ces tourterelles et je Te les offrirai en sacrifice.» C’est une chose difficile. Nous, nous voulons faire un sacrifice, eh bien, avec ce qui est facile. Voyez-vous? Ça, ce n’est pas un sacrifice. Le sacrifice, c’est quelque chose qui fait souffrir et qui fait mal.

120      Et ainsi, le lendemain–le lendemain matin, sa femme Ă©tait guĂ©rie. Il a pris les tourterelles et il les a offertes. Peu aprĂšs... il est rapportĂ© qu’il avait une petite fille blonde d’environ huit ans; il ne l’avait jamais vue de sa vie, il Ă©tait aveugle, elle est tombĂ©e malade. Alors il est sorti et il a priĂ© cette nuit-lĂ . Il a dit: «Seigneur, si Tu guĂ©ris ma petite fille et que Tu ne la laisses pas mourir, je T’offrirai mon...» Il avait un agneau. De nos jours les gens–les gens sont conduits par un chien, qui conduit les aveugles. A cette Ă©poque-lĂ  c’était un agneau qui conduisait les aveugles. Alors il avait un petit agneau qui le conduisait jusqu’à la porte, et alors il s’arrĂȘtait et attachait l’agneau.

            Alors il a dit: «Si Tu guĂ©ris ma petite fille et que Tu ne la laisses pas mourir, ĂŽ Dieu, demain je T’offrirai mon agneau.» Eh bien, le lendemain matin sa petite fille Ă©tait guĂ©rie. Dieu l’a guĂ©rie. Alors le voilĂ  qui monte.

121      L’histoire dit que CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, s’est tenu lĂ  et a dit... Les gens montaient pour faire des sacrifices. Il a dit: «OĂč vas-tu, aveugle BartimĂ©e?»

            Il a dit: «Ô souverain sacrificateur, je vais offrir mon agneau. JĂ©hovah Dieu a guĂ©ri ma fille hier soir. Je Lui avais promis mon agneau.»

            «Oh, a-t-il dit, aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau.» Il a dit: «Je vais te donner de l’argent pour t’acheter un agneau chez ceux qui en vendent, a-t-il dit, lĂ  aux–aux enclos. Ils vont te donner un agneau. Je vais te donner de l’argent et tu vas acheter un agneau.»

            Il a dit: «Je n’ai pas promis Ă  Dieu un agneau. Je Lui ai promis cet agneau-ci.» C’est juste. «Cet agneau-ci...»

            Il a dit: «Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas faire ça.»

            Il a dit: «Mais, souverain sacrificateur, j’ai promis Ă  Dieu de le faire.»

            Il a dit: «Mais, aveugle BartimĂ©e, cet agneau ce sont tes yeux.»

            Il a dit: «C’est juste, souverain sacrificateur, mais Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e, si l’aveugle BartimĂ©e obĂ©it Ă  Dieu.»

122      Eh bien, environ six mois aprĂšs, par un jour froid du mois de novembre, il Ă©tait assis Ă  la porte, tout tremblant, pas d’agneau pour le conduire, pas de colombes pour divertir les gens, pas d’argent pour payer la facture de charbon, mais il avait obĂ©i Ă  Dieu. AussitĂŽt, vous savez, il a entendu du vacarme approcher au bas de la rue. «Qu’est-ce?» Les gens Ă©taient simplement en train de crier, de hurler, de pousser des cris. Il y a toujours une sorte d’agitation lĂ  oĂč Dieu se trouve. Il a dit: «C’est qui lĂ  qui est en train de venir?» Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e. VoilĂ  venir l’Agneau.

            Et il a Ă©tĂ© pourvu Ă  cet Agneau pour chaque homme ou femme spirituellement ou physiquement aveugle qui est ici cet aprĂšs-midi. Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  l’Agneau. Ne voulez-vous pas L’accepter alors que nous inclinons la tĂȘte, s’il vous plaĂźt.

            Notre PĂšre cĂ©leste, parfois je pense combien... Que pouvons-nous faire? Comment peut-il se faire que Tu sois si bon envers nous? BĂ©nis-nous et aide-nous. Nous sommes indignes, et je prie pour implorer misĂ©ricorde. Et aujourd’hui, alors que nous savons que ce mĂȘme Agneau auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e est ici, passe par ici, Seigneur, ouvre chaque oeil spirituellement aveugle, et fais qu’il voie aujourd’hui que Ton Eglise est une Eglise vivante, ayant des miracles, des signes et des prodiges. Accorde-le, Seigneur.

123      Et que beaucoup d’hommes et de femmes qui ne sont pas encore nĂ©s et remplis du Saint-Esprit, ayant Ă©tĂ© amenĂ©s d’un cĂŽtĂ© par la tradition, disent maintenant humblement dans leurs coeurs: «Seigneur JĂ©sus, je T’accepte maintenant comme mon Agneau pour me guider. Mes yeux ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s. Je n’ai jamais fait l’expĂ©rience de la nouvelle naissance. Je veux que Tu me donnes cette naissance maintenant mĂȘme. Je veux sortir d’ici cet aprĂšs-midi avec un coeur heureux et qui se sent libre de savoir que mes pĂ©chĂ©s sont partis et de savoir que je suis rempli de Ton Esprit, de savoir que des miracles et des prodiges accompagneront aussi ma vie, que Tu m’apparaitras dans des visions et des songes, et que je peux aller dans la rue, travailler pour Toi, tĂ©moigner et faire Ton oeuvre.»

            Accorde-le Ă  chaque homme et Ă  chaque femme assis ici, ĂŽ Dieu. Accepte ces quelques paroles, ĂŽ Dieu, qui sont si dĂ©cousues et que je ne savais pas que j’allais prononcer. Mais je Te prie de les rassembler toutes d’une maniĂšre ou d’une autre, et de les prĂ©senter Ă  ta propre glorieuse et tendre maniĂšre aux coeurs des gens. Accorde-le, PĂšre, afin qu’elles atteignent le but auquel elles sont destinĂ©es. Tu sais ce que je voulais dire par cela.

124      Je prie pour que chaque personne malade assise ici entende aujourd’hui ces cris au sujet de l’Agneau de Dieu qui passe. «Qui Ă©tait-ce?»

            Nous savons que les incroyants disaient: «Tais-toi.»

            Mais il a criĂ© bien plus fort: Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Il avait un besoin. Il savait que Dieu avait pourvu Ă  l’Agneau. Je prie, ĂŽ Dieu, que personne ne se taise, mais qu’ils crient jusqu’à ce que l’Agneau s’arrĂȘte et dise: «Que veux-tu que Je fasse?»

            «Seigneur, que je recouvre la vue.» Il a touchĂ© ses yeux, et la vue est revenue dans ces yeux qui ne pouvaient pas voir.

            Ô Dieu, accorde aujourd’hui que le Saint-Esprit touche chaque coeur et chaque oeil aujourd’hui, afin que la vue spirituelle et la vue physique soient restaurĂ©es. Accorde-le, Seigneur. BĂ©nis-les tous ensemble. Aie pitiĂ©.

            Un certain glorieux jour, Seigneur, je ne sais pas quand... Un jour, je devrai prĂȘcher mon dernier sermon. Un jour ces gens devront entendre leur dernier sermon. Nous devrons nous tenir dans Ta PrĂ©sence. Je vois ces grands arbres monter. Je les ai vus depuis la GenĂšse. Et, ĂŽ Dieu, je les vois ici en ce jour.

125      Que puis-je faire, Seigneur? Que puis-je faire? Je–je ne sais que faire. Mon coeur brĂ»le. Mon Ăąme saigne. Je vois des hommes et des femmes qui sont enfermĂ©s lĂ  dans les tĂ©nĂšbres. Et je ne sais que faire, PĂšre. Ils disent une chose, ils disent ceci contre cela, moi je dis telle chose, et eux ils disent autre chose. Mais, ĂŽ Dieu, je Te confie cela maintenant. Parle Ă  chaque coeur...?...

            Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e et les yeux fermĂ©s, s’il vous plaĂźt que personne ne regarde, mais laissez uniquement le Seigneur et moi regarder ce... Pendant que le piano ou l’orgue joue doucement, je me demande s’il y a quelqu’un ici qui... Je ne crois pas qu’il y a une tĂȘte levĂ©e Ă  ce que je voie. Je me demande s’il y a quelqu’un qui aimerait dire: «FrĂšre Branham, vraiment, devant Dieu, je sais que je n’ai pas reçu le Saint-Esprit. Il m’est inutile d’essayer de me faire des illusions. Je sais que je ne L’ai pas. De tels miracles ne m’accompagnent pas, or JĂ©sus a dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront’, et ils n’accompagnent pas, et je sais que je ne suis pas... Je n’ai pas reçu le Saint-Esprit. Priez pour moi, FrĂšre Branham. Si Dieu exauce vos priĂšres en ouvrant les yeux des aveugles, en faisant entendre les sourds, en faisant voir les aveugles, et en faisant marcher les infirmes, Il m’écoutera certainement.»

126      Voulez-vous bien lever la main et dire: «Priez pour moi, FrĂšre Branham»? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous. Oh ! la la ! Gardez simplement votre tĂȘte inclinĂ©e. Je vois votre main. Trente, quarante, cinquante mains se sont levĂ©es. Ô Christ, je T’en prie, Dieu bien-aimĂ©. Il pourrait y avoir encore une seule marche qui nous sĂ©pare de l’éternitĂ©. Nous ne savons mĂȘme pas ce que rĂ©serve demain, mais je prie maintenant, maintenant mĂȘme, pendant que Ton Grand Etre omnipotent, pendant que le CrucifiĂ© est prĂ©sent ici, regardant majestueusement, et qu’Il bĂ©nit...

            Je Te prie d’accorder Ă  chacun de ceux qui ont levĂ© la main le baptĂȘme du Saint-Esprit. Puisse-t-Il remplir leur coeur avec une telle puissance que nous allons avoir une rĂ©pĂ©tition des bĂ©nĂ©dictions de la PentecĂŽte, comme elles Ă©taient tombĂ©es au commencement. Ils sont fatiguĂ©s et Ă©puisĂ©s, Seigneur. Certains parmi eux sont ĂągĂ©s et ont les cheveux gris. Le soleil se couche, l’étoile du soir du temps apparaĂźt. Ô Dieu, accorde qu’ils reçoivent le Saint-Esprit.

127      De pauvres vieilles mĂšres et vieux pĂšres qui ont luttĂ© toute la vie, peut-ĂȘtre qu’ils n’avaient jamais eu l’occasion auparavant. Je Te prie de le leur accorder maintenant; et que la douce et tendre Colombe de Dieu s’établisse dans leurs coeurs, et les remplisse de l’Esprit de Dieu, au point que leurs vies seront pleines de puissance et que de grands miracles et prodiges se produiront, et que cette ville qui est insensible sera Ă©crasĂ©e et broyĂ©e, et que la PrĂ©sence de Dieu entrera dans chaque Ă©glise avec un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qui se rĂ©pandra dans le pays, et que les nouvelles se rĂ©pandront depuis cette ville. Accorde-le, Seigneur.

            Beaucoup n’ont pas pu lever la main. Peut-ĂȘtre qu’ils n’étaient pas... Ils voulaient le faire, mais ils... Leur conviction n’était pas suffisamment forte. Ô Dieu, je Te prie de les bĂ©nir aussi. Donne-leur Ă  tous le Saint-Esprit. Sauve ceux qui ne sont pas sauvĂ©s. GuĂ©ris les malades. Nous demandons cela au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

128      Relevez la tĂȘte. Je vais vous demander une chose. Excusez ma façon rude de parler. Je–je ne sais pas faire autrement, les amis. La seule maniĂšre de m’y prendre, c’est de faire juste ce qu’Il me dit. Je–je dis cela. Et–et je–je suis quelque peu... Vous savez, je fais simplement de mon mieux. Vous ĂȘtes habituĂ©s Ă  Ă©couter des Ă©rudits, de fins Ă©rudits, qui peuvent garder le fil d’idĂ©e sur leur sujet. Je ne savais pas ce que j’allais dire quand je suis montĂ© ici. Je dois simplement le dire tel quel, mais je sais que c’est la vĂ©ritĂ©, parce que cela vient de Dieu. Je n’ai pas Ă©crit cela sur du papier. Et je–je vous aime.

            Je n’ai pas–ne vous rĂ©primande pas pour vous amener Ă  vous fĂącher contre moi. Je–je fais cela pour vous corriger. Et tout vrai papa corrigera ses enfants; il le fera certainement. Et je savais que vous Ă©tiez assis ici, et que cinquante mains ou plus se sont levĂ©es pour dire que vous avez besoin du baptĂȘme du Saint-Esprit. FrĂšre, soeur, sans cela vous pĂ©rirez aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. Ne manquez pas cela. Ecoutez. Alors que ma Bible est sur mon coeur, j’ai essayĂ© d’ĂȘtre sincĂšre.

129      Maintenant, il pourrait y avoir beaucoup de choses que j’ignore, mais je connais rĂ©ellement JĂ©sus-Christ. Je–je Le connais du fond de mon coeur. Et un jour, je devrai vous rencontrer tous au TrĂŽne du Jugement de Christ. Je devrai comparaĂźtre lĂ . C’est juste. Je devrai rendre des comptes pour ce que je dis et ce que je fais. Si donc je suis dans l’erreur, c’est avec sincĂ©ritĂ©. Je n’en ai pas l’intention.

            Cependant, cher ami chrĂ©tien, si vous n’avez pas le Saint-Esprit, je vous demanderais de bien vouloir Le recevoir cet aprĂšs-midi, de venir Ă  l’autel pour prier. Pourriez-vous vous approcher ici, et si Dieu dans Sa misĂ©ricorde, s’Il exauce la priĂšre pour guĂ©rir les malades...

130      Je reçois simplement lettre aprĂšs lettre venant des gens ici qui sont dĂ©barrassĂ©s de tumeurs et tout comme cela qui les quitte. Des gens qui Ă©taient infirmes suite Ă  l’arthrite, ils sont mĂȘme passĂ©s ici et ils sont allĂ©s, et je leur ai dit d’imposer les mains Ă  leurs Ă©pouses et aux gens. Et ils ont dit: «Quand je suis arrivĂ© Ă  la maison j’ai imposĂ© les mains Ă  mon Ă©pouse, elle a quittĂ© le lit. C’est terminĂ©. Elle se sent bien.» Dans diffĂ©rents coins... Dans cette toute petite poignĂ©e de gens. Vous voyez, les amis, j’essaie de vous dire la vĂ©ritĂ©, et Dieu confirme que je vous dis la vĂ©ritĂ©. Ce n’est pas moi. C’est Lui. C’est Lui. C’est Lui qui fait cela.

            Maintenant, Il est ici pour guĂ©rir maintenant mĂȘme. Il sait tout Ă  ce sujet. Maintenant mĂȘme. Je n’ai pas Ă  attendre la tombĂ©e de la nuit. Je sais qu’Il est ici mĂȘme, en train de guĂ©rir maintenant mĂȘme. Maintenant, je sais... Je sais que quelqu’un... Je–je... Le Saint-Esprit est maintenant mĂȘme sur moi, de la prĂ©dication Il passe Ă  autre chose, maintenant mĂȘme, parce que beaucoup d’entre vous sont ici pour la guĂ©rison, et je Le sens se mouvoir carrĂ©ment sur moi maintenant mĂȘme, l’Ange de Dieu dont la photo est dans ce journal-lĂ . C’est la vĂ©ritĂ©.

131      Je Le vois suspendu maintenant mĂȘme juste au-dessus de moi, Il est suspendu juste ici. Il se meut... Il me semble que cela... Oh ! j’aurais souhaitĂ© pourvoir expliquer ceci. Je sais que vous pourriez dire: «FrĂšre Branham est un fanatique.» Eh bien, je–je–je–je n’en suis pas un. Je–je ne suis pas un fanatique. Je suis votre frĂšre.

            Un petit soldat se tient ici, le petit homme qui se tient lĂ , qui est assis lĂ , en train de prier. Oui. Vous voulez... Vous ĂȘtes malade. Vous avez besoin de la guĂ©rison, n’est-ce pas? C’est quelque chose dans votre oreille, n’est-ce pas? Oui, monsieur. Un Ă©coulement dans votre oreille. Cela ne guĂ©rit pas. N’est-ce pas juste? Mettez votre main sur votre oreille. Seigneur JĂ©sus, je Te prie d’îter cela maintenant mĂȘme de lui et de le rĂ©tablir. Ô Dieu, pauvre petit homme, il est lĂ , servant dans l’armĂ©e. Ses–ses oreilles sont malades. Peut-ĂȘtre que Tu voulais qu’il soit guĂ©ri aujourd’hui. C’est la raison pour laquelle Tu fais ceci. Je Te prie de l’accorder maintenant mĂȘme comme confirmation divine: JĂ©sus, aprĂšs avoir prĂȘchĂ©, guĂ©rissait les malades. Maintenant, Seigneur, je prie en tant que Ton serviteur, je demande la guĂ©rison pour mon frĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Cela va cesser maintenant. Ça va aller. Que Dieu vous bĂ©nisse.

132      Quelqu’un–quelqu’un dĂ©sire-t-il recevoir le Saint-Esprit? Voudriez-vous bien venir ici et vous tenir juste ici pendant que nous chantons Presque persuadĂ©. Voudriez-vous le faire? Voulez-vous bien, soeur, nous donner un accord pour cela, pendant que l’assistance...? Voulez-vous bien venir ici? Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est ça.

            Presque persuadĂ©, maintenant de croire;

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, nous ne cherchons pas Ă  vous arracher de chez les mĂ©thodistes, de chez les baptistes. Nous essayons de vous amener Ă  recevoir le Saint-Esprit pour que vous retourniez dans votre propre Ă©glise (Voyez-vous?) comblĂ© des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Votre pasteur apprĂ©ciera cela. Oh ! vous serez tellement heureux d’avoir reçu le Saint-Esprit. Il y en a beaucoup d’autres ici qui devraient se tenir debout ici. Et si JĂ©sus venait maintenant mĂȘme? Vous entendriez un cri, vous regarderiez dehors, des arc-en-ciel brillant dans les cieux, le soleil se couchant, suspendu lĂ -bas Ă  l’ouest, comme du sang noir qui ruisselle, ça serait alors trop tard.

            Si vous n’ĂȘtes pas sĂ»r d’ĂȘtre rempli du Saint-Esprit, ne voulez-vous pas venir maintenant et chanter encore une fois? Vos pĂšres et vos mĂšres chantaient ces vieux chants il y a des annĂ©es. Ne voulez-vous pas venir maintenant pendant que nous chantons... Tout...

133      [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Pendant que l’orgue joue... Il y en a d’autres qui devraient ĂȘtre debout ici. Et ne me dites pas le contraire. Je sais qu’il y en a. Je me sens conduit Ă  dire ceci. Ici mĂȘme au fond de votre coeur–de votre ville, un soir, je me suis senti conduit Ă  faire ceci, et savez-vous ce que j’ai fait? Jai quittĂ© la chaire, il y avait une merveilleuse jeune fille baptiste, et je lui ai dit: «Le Seigneur vous appelle, soeur, ce soir.»

            Elle a dit: «Si j’avais besoin que quelqu’un me dise quelque chose de pareil, je choisirais quelqu’un de sensĂ©, pas vous.»

            J’ai dit: «Pas de problĂšme, trĂšs bien.» J’ai dit: «Le Saint-Esprit m’a dit que ceci est votre jour, votre heure.»

            Elle a pris un air hautain, une jeune fille trĂšs ravissante, et elle est sortie. Il y a des vignes qui poussent lĂ -bas. Quand je suis sorti ce soir-lĂ , qu’est-ce qu’elle m’a rabrouĂ© !

134      Environ deux ans plus tard, j’étais dans la mĂȘme ville, et je descendais la rue. Elle venait d’une bonne famille. Son pĂšre et sa mĂšre Ă©taient tous les deux des chrĂ©tiens, ils Ă©taient membres d’une bonne Ă©glise baptiste.

            Et j’ai commencĂ© Ă  descendre la rue, et j’ai regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, dans un trĂšs mauvais quartier, et voilĂ  cette jeune fille qui passait, sa jupe qui pendait offrait un spectacle horrible. Je me suis mis Ă  descendre la rue pour m’assurer que c’était elle. Elle s’est retournĂ©e, et elle a dit: «Eh bien, bonjour prĂ©dicateur», d’une maniĂšre trĂšs argotique.

            J’ai dit: «Bonjour.»

            Elle a dit: «C’est vous le type qui m’aviez appelĂ©e ce soir-lĂ  dans l’église, n’est-ce pas?»

            Et j’ai dit: «Oui, madame.»

            «Ha !» Elle a plongĂ© la main dans son sac Ă  main et elle a allumĂ© une cigarette, elle a dit: «Vous en voulez une?»

            J’ai dit: «Honte Ă  toi !»

            Elle a dit: «Peut-ĂȘtre que vous voulez prendre un petit coup.» Elle a fait sortir sa petite bouteille de whisky.

            J’ai dit: «Quelle idĂ©e que d’offrir Ă  un serviteur de Dieu une telle chose !»

            Elle a dit: «Rien ne pourrait plus m’arriver.» Elle a tirĂ© un petit peu de sa cigarette, peut-ĂȘtre de la marijuana. Elle a dit: «Vous vous souvenez, prĂ©dicateur, de cette nuit-lĂ  oĂč vous m’aviez dit que Dieu m’appelait?»

            J’ai dit: «Oui, je m’en souviens certainement.»

135      Elle a dit: «Si vous avez dĂ©jĂ  dit la vĂ©ritĂ©, c’était bien cette fois-lĂ .» Et elle a dit: «Mon coeur est devenu tellement dur depuis cette nuit-lĂ  mĂȘme.» Eh bien, voici la remarque qu’elle a faite: «Je pourrais voir l’ñme de ma mĂšre frire en enfer comme une crĂȘpe et m’en moquer.»

            Elle s’est retournĂ©e et elle a renvoyĂ© cette fumĂ©e, et elle a descendu la rue, une prostituĂ©e, ivre, toxicomane. Ne rejetez pas Dieu. Une fois Il frappera pour la derniĂšre fois.

            Prions encore. Seigneur, je ne sais pas pourquoi j’ai dit cela, mais je suis... J’ai dit cela, PĂšre, parce que j’ai senti que Tu voulais que je le dise. Maintenant, s’il y en a ici qui ont besoin de Toi, PĂšre, je Te les confie et je Te prie de les envoyer Ă  cet autel en ce moment, afin qu’ils puissent recevoir Ton Esprit.

            S’ils ne sont pas sauvĂ©s, sauve-les, et s’ils ne sont pas prĂȘts Ă  Te rencontrer, n’ayant pas le Saint-Esprit, je Te prie de leur donner le Saint-Esprit ce soir mĂȘme, au Nom de JĂ©sus. Amen.

136      Maintenant, pendant que nous attendons juste un instant, voudriez-vous bien encore nous jouer cela, soeur? Jouez simplement cela. Soyez respectueux. Si vous sentez que Dieu veut que vous veniez, venez vous tenir Ă  nos cĂŽtĂ©s.

            Pendant que l’on fait ceci, combien de ministres qui sont ici croient que le baptĂȘme du Saint-Esprit est pour le croyant aujourd’hui? Levez la main. Les ministres de l’Evangile, voulez-vous venir carrĂ©ment ici autour pour vous tenir aux cĂŽtĂ©s de ces gens?

            Maintenant, Ă  vous croyants qui vous tenez ici et qui recherchez le baptĂȘme du Saint-Esprit, je suis trĂšs reconnaissant pour vous. Je suis reconnaissant du fait que le petit ministĂšre que le Seigneur m’a donnĂ© ici est efficace, et du fait que vous y avez cru. Dieu vous bĂ©nira certainement pour cela. En tant qu’un humble serviteur, j’ai fait de mon mieux pour reprĂ©senter mon Seigneur, et je vous dis au Nom de JĂ©sus-Christ: Il se tient juste ici maintenant. Et Il–Il accordera Ă  chacun de vous le baptĂȘme du Saint-Esprit.

137      Maintenant, la chose que vous devez faire... C’est un Don. Cela ne relĂšve pas de la foi. C’est un don. Cela ne vient pas... Vous direz: «Eh bien, je crois que j’ai Cela.» Ça ne marchera pas. Ce n’est pas ça. C’est un don, un don immĂ©ritĂ©. Dieu vous donne tout simplement cela, ce n’est pas parce que vous y croyez, c’est parce que Dieu vous le donne. Mais vous ĂȘtes venu en Lui demandant cela. Et Il... «Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice, car ils seront rassasiĂ©s.» Dieu vous donnera le Saint-Esprit.

            Je veux que vous ouvriez votre coeur et que vous disiez: «PĂšre Bien-aimĂ©, je suis un croyant. Je suis Ton enfant, et je–je veux maintenant que le Saint-Esprit entre dans mon coeur. Je dĂ©pose toute la mondanitĂ© sur l’autel. Je dĂ©pose tout sur l’autel.»

138      Maintenant, pendant que vous vous tenez ici, beaucoup d’entre vous sont en train de pleurer, les larmes coulent sur vos joues. C’est le Saint-Esprit. C’est Lui qui est sur vous maintenant mĂȘme, Il dĂ©sire remplir votre vie. Si l’assistance lĂ  derriĂšre peut seulement voir cette scĂšne qu’il y a ici, des jeunes filles, des jeunes hommes, des personnes ĂągĂ©es, les larmes coulent sur leurs joues. Le Saint-Esprit plane... Voici l’Ange de Dieu qui se tient juste... Et Il n’est pas–Il n’est pas Ă  cinq pieds [152 cm] au-dessus de leurs tĂȘtes en ce moment mĂȘme, l’Ange mĂȘme que vous voyez sur la photo se tient juste ici au-dessus d’eux maintenant mĂȘme (C’est juste), Il est tout simplement prĂȘt Ă  se dĂ©verser dans chaque croyant.

            Maintenant, c’est juste... Croyez tout simplement cela. Demandez-Lui et acceptez simplement cela. Dites: «Seigneur, je crois en Toi», et alors vous saurez quand Cela viendra. Vous sentirez l’Esprit de Dieu se dĂ©verser dans votre coeur. Alors, quand cela va se faire, levez les mains et remerciez-Le pour cela. Dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus. Je Te suis tellement reconnaissant de m’avoir donnĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit», et vous sentirez la puissance de Dieu inonder votre corps. A partir de ce moment-lĂ  vous serez une personne diffĂ©rente.

139      Maintenant, que chaque personne ici prĂ©sente incline la tĂȘte, s’il vous plaĂźt. Maintenant, vous les ministres qui vous tenez ici autour de ces gens, approchez-vous d’eux, imposez-leur les mains. La Bible dit de leur imposer les mains. Chacun de vous, maintenant posez vos mains sur les croyants. C’est ce que nous sommes censĂ©s faire. Posez vos mains–vos mains sur ceux qui cherchent le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Le Saint-Esprit est en train d’entrer dans le coeur de cette femme. Maintenant, posez vos mains sur les croyants et maintenant demandez-leur de recevoir...

            Maintenant, vous lĂ -bas soyez profondĂ©ment sincĂšres. TrĂšs bien. Prions maintenant, tout le monde. Priez tous. Faites votre propre priĂšre.

140      Maintenant, PĂšre, comme je prie, sachant qu’en cette heure mĂȘme, des millions de priĂšres Ă  travers le monde parviennent Ă  Tes oreilles. Tu les entends toutes. Il est impossible que Tu n’entendes pas chacune d’elles. Et maintenant, Seigneur, comme ces chers pauvres enfants s’approchent, je prie, demandant misĂ©ricorde pour eux. Ô Eternel Dieu, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions, et que le Saint-Esprit qui est suspendu juste au-dessus de ces gens maintenant descende droit sur eux juste en ce moment.

            Que chaque coeur Le reçoive, et que la gloire et la puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© viennent sur eux maintenant mĂȘme. Que de grands miracles et prodiges accompagnent leur vie, et qu’ils perdent leurs propres pensĂ©es et qu’ils se tournent vers Toi maintenant mĂȘme, sans se soucier de ce que dit l’assistance, sans se soucier de ce que quelqu’un d’autre pense, mais qu’ils sachent ce que Toi, Tu as exigĂ©.

141      «Vous recevrez la puissance aprĂšs que le Saint-Esprit sera venu sur vous.» Et que la puissance du Saint-Esprit descende sur chacun d’eux juste en ce moment, alors que ces ministres leur imposent les mains. Et que le Saint-Esprit les accompagne avec des miracles et des prodiges. Que de grands exploits soient accomplis. Et que de ce petit rassemblement cet aprĂšs-midi Ă©clate une sĂ©rie de rĂ©unions du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. Accorde-le, Seigneur.

            Maintenant, Satan, tu as perdu ton autoritĂ©. Tu as perdu ta puissance. Et le Saint-Esprit est ici pour prendre le contrĂŽle et pour bĂ©nir ces gens et les remplir de la bontĂ© de Dieu. Je demande que le Saint-Esprit se fraie un chemin jusqu’à leur coeur, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, gardez vos mains levĂ©es. Continuez Ă  louer Dieu. Continuez Ă  Le louer et Ă  Le glorifier, chacun de vous. Remerciez-Le tout simplement. Dites: «Merci, Seigneur, merci, Seigneur, pour le...»

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