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PrĂ©dication Le TĂ©moignage de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1129E La durĂ©e est de: 1 heure et 34 minutes .pdf La traduction Shp
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Le TĂ©moignage

1          ...?... ne change rien...?... Merci, FrĂšre Bosworth, et bonsoir, mes amis. C’est un plaisir d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir pour servir le Seigneur. Et je suis trĂšs heureux de vous voir rassemblĂ©s en ce moment de communion.

            Je viens de serrer la main Ă  un de mes vieux amis de Miami. Cela me rappelle... On dirait que je n’aurais pas l’impression d’ĂȘtre arrivĂ© en Floride, si je n’avais pas pu voir celui que nous appelons frĂšre Jim. Et ainsi, je suis trĂšs heureux qu’il soit avec nous ce soir sur l’estrade. Beaucoup d’eau a coulĂ© dans la riviĂšre depuis que je vous ai vu la derniĂšre fois, FrĂšre Jim. Ainsi... j’ai Ă©tĂ© Ă  diffĂ©rents endroits partout dans le monde; Dieu voulant, dans un futur proche je vais repartir.

            Nous sommes trĂšs heureux que Dieu ait fait ce qu’Il a fait pour les gens cet aprĂšs-midi, en les bĂ©nissant, et j’ai confiance maintenant, que trĂšs vite... J’ai passĂ© les deux derniĂšres heures ou plus Ă  prier sans interruption, et j’aimerais juste tĂ©moigner un peu ce soir, et ensuite commencer directement le service.

2          Tout d’abord, je vais lire quelque chose dans Sa Parole, sachant que Sa Parole est parfaite et qu’Elle ne faillira jamais. Ça se trouve dans Saint Jean, chapitre 4, en commençant au verset 46:

            Il retourna... Ă  Cana en GalilĂ©e, oĂč il avait changĂ© l’eau en vin. Il y avait Ă  CapernaĂŒm un officier du roi, dont le fils Ă©tait malade.

            Ayant appris que JĂ©sus Ă©tait venu de JudĂ©e en GalilĂ©e, il alla vers lui, et le pria de descendre et de guĂ©rir son fils, qui Ă©tait prĂšs de mourir.

            JĂ©sus lui dit: Si vous ne voyez des miracles et des prodiges, vous ne croyez point.

            L’officier du roi lui dit: Seigneur, descends avant que mon enfant meure.

            Va, lui dit JĂ©sus, ton fils vit. Et cet homme crut Ă  la parole que JĂ©sus lui avait dite, et il s’en alla.

            Comme dĂ©jĂ  il descendait, ses serviteurs venant Ă  sa rencontre, lui apportĂšrent cette nouvelle: Ton enfant vit. Il leur demanda Ă  quelle heure il s’était trouvĂ© mieux; et ils lui dirent: Hier, Ă  la septiĂšme heure, la fiĂšvre l’a quittĂ©.

            Le pĂšre reconnut que c’était Ă  cette heure-lĂ  que JĂ©sus lui avait dit: Ton fils vit. Et il crut, lui et toute sa maison.

            JĂ©sus fit encore ce second miracle lorsqu’il fut venu de JudĂ©e en GalilĂ©e.

3          Pouvons-nous incliner nos tĂȘtes maintenant pendant que nous Lui parlons juste un instant dans la priĂšre. Notre PĂšre qui es aux Cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. Nous T’adorerons ce soir, notre PĂšre, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus-Christ, et nous T’aimons parce que Tu nous as aimĂ© le premier, Tu nous as rachetĂ©s d’une vie de pĂ©chĂ©, et Tu nous as donnĂ© un coeur pour adorer. Nous allons Te louer, et reçois ce soir, ĂŽ Dieu, l’adoration de notre coeur alors que nous la rĂ©pandons avec simplicitĂ© devant Toi, en T’aimant, et sachant ceci: que Toi seul, Tu tiens nos vies dans Ta main; et un jour, nous devrons Te rencontrer face Ă  face et rendre compte de notre vie ici sur terre.

            Quel genre de personnes devrions-nous alors ĂȘtre, PĂšre? Nous ne pouvons rien faire Ă  moins que Tu nous aides. Et ce soir, alors que ce petit groupe de gens est rĂ©uni ici en ce soir du sabbat, nous Te remercions pour cette belle journĂ©e et pour les nombreux sermons, pour les ministres qui sont venus de par le monde, qui ont prĂȘchĂ© l’Evangile, toutes les Ăąmes qui ont cru en Toi, pour les grands miracles et prodiges, qui sans aucun doute sont accomplis maintenant mĂȘme partout dans le monde. Et Bien-AimĂ© Sauveur, ne nous oublie pas ce soir.

4          Nous Te prions de venir avec Ta puissance magnifique et de dĂ©ployer Tes ailes de guĂ©rison dans cette salle, et que chaque personne malade qui est ici soit remplie de la puissance de guĂ©rison. Accorde-le, Seigneur. Comme le prophĂšte l’a dit, que les gouttes pures de misĂ©ricorde baignent nos Ăąmes jusqu’à ce que nous verrons le dessein de JĂ©sus, notre Roi, nous racheter de la maladie et du pĂ©chĂ©, nous affranchir, et nous accorder une vie heureuse de service en gagnant les autres pour Lui. Nous–nous Te demandons de nous accorder ces bĂ©nĂ©dictions, Ă  nous des gens indignes, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus. Amen.

            C’est juste un tĂ©moignage ce soir. J’ai pris tellement de votre temps cet aprĂšs-midi en prĂȘchant... Mon fils m’a dit, il a dit: «Papa, ne te rends-tu pas compte que tu as fait lĂ  environ une heure et quarante-cinq minutes, mais tu Ă©tais...»

5          Eh bien, je–j’aime tellement parler de Lui, que je n’arrive tout simplement pas Ă  terminer de parler. Ça fait maintenant vingt-trois ans que je suis dans le ministĂšre, et j’ai commencĂ© le ministĂšre quand je n’étais qu’un jeune homme et le seul regret que j’ai, si je pouvais allonger ma vie, la seule chose que je regrette plus que tout le reste, c’est que je n’ai pas connu JĂ©sus lorsque je n’étais qu’un tout petit garçon. J’aurais aimĂ© retourner Ă  cette Ă©poque-lĂ . Je voudrais donner chaque heure de ma vie pour Sa gloire.

            Je me souviens que jeune homme, juste Ă  vingt... Eh bien, les gens... Les garçons me disaient: «Billy, tu ne tires aucun plaisir de la vie. Tu ne danses pas. Tu ne bois pas. Tu ne fumes pas. Tu ne vas ni aux spectacles ni aux danses. Que tires-tu de la vie?»Et un soir, une jeune dame m’a posĂ© une question pendant que je la ramenais chez elle. Elle a dit: «Que retirez-vous de la vie?»

6          Et le soir suivant, j’ai fait un appel lĂ  oĂč je prĂȘchais, c’était dans une Ă©glise baptiste locale, et dans les allĂ©es, trente ou quarante personnes s’étaient agenouillĂ©es Ă  l’autel. Cette jeune dame Ă©tait assise lĂ , en train de pleurer. J’ai dit: «Voulez-vous vous tenir debout, soeur?» J’ai dit: «Vous vouliez savoir d’oĂč je tirais mes plaisirs. Ceci vaut pour moi plus que toutes les choses que le monde peut m’offrir, cette seule chose ci. Cela donne vraiment la paix et la satisfaction Ă  mon Ăąme.»

            Je suis trĂšs heureux ce soir que le Dieu Tout-Puissant dans Sa misĂ©ricorde infinie, et Sa grĂące rĂ©demptrice ait trouvĂ© bon une fois de–de me sauver et de m’accorder le privilĂšge de m’adresser Ă  Son peuple. J’aime les gens. J’aime tout le monde, le monde, qu’il s’agisse des pĂ©cheurs ou des chrĂ©tiens. Je–je sens cela dans mon coeur.

7          Chacun de nous, JĂ©sus est mort pour nous tous. Je vois parfois des hommes boire dans la rue, et je les vois jouer aux jeux d’argent, et je... Et certains maudissent, et alors... Cela ne me dresse pas contre cette personne. Cela me fait tout simplement comprendre que c’est Satan qui fait cela. C’est mon frĂšre, et c’est–c’est... je... Cela me fait tout simplement mal de voir Satan avoir...?... comme cela. Eh bien, si je peux lui dire quelque chose pour le gagner Ă  notre Seigneur JĂ©sus de façon Ă  ce qu’il puisse avoir la Vie Eternelle, eh bien, il arrĂȘtera cela. Il–il est mon frĂšre. Il est tout simplement tombĂ©, et j’aime l’aider Ă  se relever. Voyez-vous? Et c’est vraiment du fond de mon coeur.

            Et si je devais mourir ce soir le–le tĂ©moignage que j’ai donnĂ©, qui a fait maintenant le tour du monde, et je... Si je devais mourir ce soir, et que ceci serait mon dernier sermon que je pourrais prĂȘcher, ou la derniĂšre ligne de priĂšre oĂč je prierais pour les malades, mon tĂ©moignage est vrai. Et si je vous rencontrais au Jugement, vous comprendrez que j’ai seulement rendu tĂ©moignage de ce qu’est la vĂ©ritĂ© de JĂ©sus-Christ, et de Sa misĂ©ricorde.

8          Il y a quelque temps, juste dans ce petit tĂ©moignage, j’étais Ă  Houston au Texas, et je tenais une rĂ©union. Nous avions environ huit mille personnes dans–dans un stade, et monsieur Bosworth et moi Ă©tions ensemble, mon frĂšre que voici. Nous avions une merveilleuse rĂ©union. Raymond Richey et plusieurs Ă©glises des environs parraineront cette rĂ©union, et un homme est venu...

            J’ai beaucoup de critiqueurs. Nous le savons. Nous devons aussi en avoir. Si JĂ©sus en avait, eh bien, je dois aussi en avoir, vous de mĂȘme. Nous en avons tous. Mais il y avait un homme qui venait de sortir du sĂ©minaire, et c’était un homme trĂšs intelligent et trĂšs brillant. Il Ă©tait un docteur. Il venait d’obtenir son doctorat, et il Ă©tait un–un ministre baptiste. Il s’appelait le docteur Best, et c’était un jeune homme trĂšs brillant. Il avait un–un beau tabernacle lĂ -bas, et une trĂšs bonne assemblĂ©e. Et certains de ses croyants venaient Ă  la rĂ©union, et alors il s’est rangĂ© du cĂŽtĂ© de ceux qui disaient que la guĂ©rison divine n’existe pas.

            Eh bien, monsieur Bosworth, en Ă©tablissant l’itinĂ©raire et les annonces, ainsi que–ainsi que monsieur Richey et plusieurs autres ministres, ils avaient collĂ© une affiche dans la rue qui disait: «Des miracles chaque soir.»

9          Eh bien, monsieur Best a dit: «Eh bien, c’est ridicule, la guĂ©rison divine n’existe pas.» Et il a lancé–il a lancĂ© un dĂ©fi dans un journal. Au lieu de venir nous voir, il a lancĂ© un dĂ©fi dans un journal et il a dit: «William Branham est un–un imposteur religieux, a-t-il dit, qu’on devrait chasser de la ville, et c’est moi qui devrais le faire.»

            Alors, je n’ai pas trouvĂ© cela vraiment chrĂ©tien de la part de mon frĂšre, mais ce n’était rien. Et monsieur Bosworth est venu et a dit: «FrĂšre Branham, regardez ceci.» Et il–il m’avait lancĂ© un dĂ©fi par un dĂ©bat public sur la guĂ©rison divine. Eh bien, je ne suis pas un homme des dĂ©bats. Je ne crois pas qu’on doive faire des histoires. Je–je prĂȘche l’Evangile. Si les gens croient cela, eh bien, c’est en ordre. S’ils n’y croient pas, c’est tout ce que je peux faire Ă  ce sujet. Et...

10        Eh bien, vous n’aboutirez jamais Ă  rien en faisant des histoires et en tenant des dĂ©bats. Ne le faites jamais, parce que vous vous faites simplement des ennemis. C’est tout. J’en ai tellement vu. Alors, monsieur Bosworth est venu et il a dit: «FrĂšre Branham, regardez ceci.»

            J’ai dit: «FrĂšre Bosworth, laissez cela tranquille.» J’ai dit: «Nous avons des milliers de gens pour lesquels prier, et pourquoi perdrions-nous du temps avec une personne qui ne croit pas, alors qu’il y a des milliers de gens qui croient vraiment et qui attendent que l’on prie pour eux?» J’ai dit: «Pourquoi perdre du temps avec cela?»

            Eh bien, le jour suivant, ce ministre a mis un grand titre dans le journal, dans le Houston Chronicle, et il a dit: «Cela montre de quoi ils sont faits. Ils ont honte et ils ont peur quand le vĂ©ritable Evangile est prĂ©sentĂ© devant eux, d’en dĂ©battre.» Il a dit: «Cela montre de quoi ils sont faits.»

            Eh bien, voici frĂšre Bosworth venir de nouveau dans ma chambre. Il a dit: «Ecoutez ceci, FrĂšre Branham. Allez-vous relever cela?»

11        Et j’ai dit: «Eh bien, frĂšre Bosworth, cela ne servira Ă  rien.» J’ai dit: «Je... Le Saint-Esprit est avec moi. Il m’a promis qu’Il le ferait, et je–je suis–j’ai l’onction pour prier pour les malades, et je ne perdrai tout simplement pas mon temps avec cela.»

            Il a dit: «Laissez-moi faire cela.» Il a dit: «Laissez-moi... a-t-il dit, c’est une honte.» Il a dit: «Le public pensera que nous sommes juste un groupe de gens qui sont simplement–simplement ballottants.»

            Il a dit: «Il n’y a aucune Ecriture qui soutienne cela ni rien.» Il a dit: «Nous somme redevables cela au public.»

            J’ai dit: «Je–je dois au public seulement ce que Dieu m’a dit de faire.»

            Et il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-il dit, ce n’est pas juste.» Il a dit: «Ces hommes n’ont pas...» Il a dit: «Je peux donner des centaines de passages des Ecritures et je... et ils n’ont mĂȘme pas... Cet homme n’a mĂȘme pas un seul–un seul passage des Ecritures dans la Bible sur laquelle s’appuyer.» Et il a dit: «Laissez-moi dĂ©montrer cela.»

12        Bien, j’ai pensĂ© Ă  Caleb, vous savez, lorsqu’il–ce vieil homme qui avait l’épĂ©e a dit: «JosuĂ© a placĂ© ceci dans ma main lorsque j’avais quarante ans», et il a dit: «Aujourd’hui j’ai quatre-vingts ans. Je suis aussi fort aujourd’hui que je l’étais lorsque JosuĂ© m’a donnĂ© cette Ă©pĂ©e.» Eh bien, je me suis dit: «C’était vraiment trĂšs courageux de sa part alors qu’il est dans les soixante-dix ans, et monsieur Best est dans la trentaine.» Je me suis dit: «Il sort fraĂźchement du sĂ©minaire.» Je l’ai regardĂ© et j’ai dit: «FrĂšre Bosworth, je n’aimerais pas que vous alliez lĂ -bas vous chamailler avec cet homme.» Il a dit: «FrĂšre Branham, je ne me chamaillerai avec personne.» Il a dit: «Je ne ferai pas cela, mais je sais une chose: je sais ce que la Parole de Dieu enseigne.» Il a dit: «Or, je pense que vous devez dire quelque chose Ă  ce sujet.»J’ai dit: «TrĂšs bien. Allez donc le faire, mais promettez-moi que vous n’allez pas vous chamailler.» Il a dit: «Je le promets.»

13        Eh bien, comme un petit enfant qui attend la NoĂ«l avec impatience, il est descendu. Les reporters attendaient. On ne leur permettait pas de monter lĂ  dans la chambre, et je–et alors j’ai dit: «Je ne voudrais pas me chamailler avec lui.» Alors, frĂšre Bosworth est descendu, et puis, bien sĂ»r, vous savez comment les journaux peuvent Ă©crire des articles. Il y avait un grand titre: «Ça va barder chez les ecclĂ©siastiques», et ils ont vraiment embelli cela d’une trĂšs bonne maniĂšre. Alors, ils... le jour suivant... Mais voici ce qui m’a fait savoir qu’un jour la grande Eglise de Dieu se rassemblera aussi sĂ»r que le monde existe. Vous allez oublier vos dif-... vos diffĂ©rends. Lorsque le communisme va commencer Ă  vous soumettre Ă  une rude contrainte, ne vous en faites pas, vous allez vous rassembler. Dieu a un moyen de faire les choses. Voyez? Et alors, lorsque la grande pression viendra, il y aura un... Ă©trange. Ce stade ne pouvait plus nous contenir, nous avons dĂ»... Nous ne pouvions plus rester Ă  cet endroit oĂč nous Ă©tions. Nous avons dĂ» aller louer le grand stade Sam Houston, qui a environ trente mille places.

14        Et ce jour-lĂ , les gens sont venus par avions exprĂšs, par trains exprĂšs, si bien que cet endroit Ă©tait complĂštement bondĂ©. Les gens ne se souciaient pas de savoir s’ils Ă©taient des mĂ©thodistes, des baptistes, s’ils Ă©taient pentecĂŽtistes, unitaires, binitaires, trinitaires, ou de l’Eglise de Dieu, ou s’ils venaient sur un chameau Ă  une bosse, sur un chameau Ă  deux bosses, ou quoi que c’était. Ils avaient une chose en commun, c’était que la guĂ©rison divine Ă©tait en jeu, et tout celui qui y croyait Ă©tait venu pour prendre part Ă  cela. C’est ce qu’il faut.

            Attendons que le christianisme arrive Ă  ce point, et vous verrez alors tous les mĂ©thodistes, les baptistes, et tous les autres se ressembler pendant qu’ils se rassemblent tous, se pressant pour entrer dans le Royaume de Dieu.

15        Et je–je... Cela a rĂ©glĂ© le problĂšme pour moi ce jour-lĂ , lorsque j’ai regardĂ© lĂ  et qu’il y avait des milliers de gens de toutes sortes qui Ă©taient assis lĂ , venant de toutes sortes d’églises, de l’Eglise catholique et tout, tous s’étaient rassemblĂ©s.

            Et alors, j’ai dit Ă  frĂšre Bosworth: «Je ne viendrai pas ce soir-lĂ .» J’ai dit: «Non, je ne veux pas entendre cela.» Et je... Et mon frĂšre Ă©tait avec moi, ainsi que ma femme, et ma petite fille.

            Il a dit: «Eh bien, restez simplement Ă  l’hĂŽtel.» Je logeais Ă  ce moment-lĂ  Ă  l’HĂŽtel Rice. Alors, je suis allĂ© au... lorsque vint le moment de partir, je n’ai pas du tout pu manquer. Alors, je–j’ai pris un taxi, et deux policiers sont venus et ils m’ont amenĂ© lĂ . J’ai relevĂ© mon pardessus comme ceci, et nous sommes montĂ©s lĂ  au balcon Ă  la loge 30. Et j’ai pris une place lĂ , bien avant que toute la foule ne s’entasse.

16        Et j’étais assis avec mon manteau relevĂ©, ma femme et mon fils Ă©taient assis lĂ . Eh bien, lorsque cet homme est montĂ© pour la discussion, les modĂ©rateurs et ainsi de suite sont montĂ©s Ă  l’estrade. C’était monsieur Cy Ramsar, qui Ă©tait le conducteur de chant de l’Eglise de Paul Rader, qui conduisait les chants pour nous. Et il chantait. C’était vraiment un diplomate qui Ă©tait sur l’estrade, c’est lui qui conduisait les chants, et juste avant de remettre le service au modĂ©rateur, il a dit: «J’ai lu dans le journal l’autre jour lĂ  oĂč quelqu’un disait que William Branham devrait ĂȘtre chassĂ© de la ville parce qu’il Ă©tait un imposteur religieux.» Il a ajoutĂ©: «Si vous les gens de Houston, vous passiez plus de temps Ă  chasser les contrebandiers d’alcool de cette ville plutĂŽt qu’un religieux comme cela, a-t-il dit, votre ville s’en tirerait mieux.» Et une grande clameur est montĂ©e de partout.

17        Je me suis dit: «Eh bien...» Et j’ai regardĂ© Bosworth... Je ne dis pas ceci parce qu’il est assis derriĂšre moi, et je crois que sa femme, et son fils, et sa belle-fille et les autres, ils sont assis quelque part ici ce soir. Je ne dis pas ceci... Mais je l’ai admirĂ©. Alors, il s’est avancĂ©, et monsieur Best, lorsqu’il est venu, il Ă©tait allĂ© faire louer les services des photographes pour qu’ils viennent le photographier. Et il voulait qu’on le photographie. Il a dit: «Je vais Ă©corcher ce vieillard, lui enlever la peau, et accrocher celle-ci sur la porte de mon bureau comme un mĂ©morial de la guĂ©rison divine.» Quelle dĂ©claration pour un enfant de Dieu, vous savez, mais, alors les gens... C’est ce qu’il a dit. Et alors, il voulait qu’on le photographie. Alors, ils ont louĂ© les services du Studio Douglas Ă  Houston, au Texas, pour qu’il vienne le photographier. Et ainsi monsieur Bosworth qui n’avait jamais participĂ© Ă  un dĂ©bat auparavant, et alors, il voulait que monsieur Bosworth... Monsieur Bosworth pensait qu’ils allaient simplement se tenir lĂ  et donner des passages des Ecritures et en discuter. Ainsi, monsieur Bosworth avait un grand nombre de passages des Ecritures qu’il avait notĂ©s. Il a dit: «Monsieur Best, si...»

18        Et monsieur Best a dit: «Non, vous, montez et dites ce que vous alliez dire en trente minutes. Ensuite moi, je dirai ce que je dois dire en trente minutes.» Ainsi, eh bien, ils se sont mis d’accord sur ce point, ensuite il y a eu un...?... en dernier lieu. Bien, j’étais assis lĂ  en train d’écouter, me demandant ce qui allait se passer. Eh bien, lorsque j’ai vu mon frĂšre Bosworth s’avancer lĂ  calmement, il savait simplement oĂč il se tenait, sans aucun doute dans son esprit, il a dit: «Docteur Best, a-t-il dit, nous regrettons de devoir tenir une telle discussion.» Mais il a dit: «Vous avez fait une dĂ©claration dans le journal disant que frĂšre Branham Ă©tait un imposteur religieux et que la guĂ©rison divine n’existait pas.» Il a dit: «Eh bien, le sujet de notre discussion ce soir, ce n’est pas frĂšre Branham; la question est de savoir si la guĂ©rison divine est dans la Bible ou pas. C’est ce que vous–c’est ça le sujet du dĂ©bat. C’est Ă  cela que nous avons souscrit: la question est de savoir si les Ecritures enseignent la guĂ©rison divine.»

19        Il a dit: «Les dons de Dieu se confirmeront eux-mĂȘmes, mais voici ce que nous enseignons, pour savoir si la guĂ©rison divine est dans la Bible ou pas.» Il a dit: «J’ai (j’oublie combien de passages des Ecritures il avait lĂ , cent ou deux cents)» Il a dit: «Christ est prĂ©sent, Son attitude, Son attitude prĂ©sente envers les malades est autant la mĂȘme aujourd’hui qu’elle a toujours Ă©tĂ©.» Il avait tellement de passages des Ecritures... Il a dit: «Si vous prenez une de ces Ecritures, et en prouvez la faussetĂ© avec les Ecritures, alors nous n’aurons plus aucune discussion. J’ai perdu le dĂ©bat et j’irai m’asseoir, si vous pouvez prendre les Ecritures et prouver que l’attitude prĂ©sente de Christ n’est pas exactement la mĂȘme envers les malades maintenant qu’elle a toujours Ă©tĂ©.»

            Et il lui a offert une feuille de papier.

20        Monsieur Best a dit: «Je m’en occuperai lorsque je monterai lĂ .» Il a dit: «Allez de l’avant avec ce que vous allez dire.» Il a dit: «Je vais m’en occuper.»

            Et monsieur Bosworth a dit: «Alors monsieur Best, j’aimerais vous poser une question, et si vous me rĂ©pondrez par oui ou non, je vais m’asseoir.» Il a dit: «Les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?» Je n’y avais jamais pensĂ© moi-mĂȘme. C’était rĂ©glĂ©. C’est tout.

            Il a dit: «Je vais y rĂ©pondre.»

            Il a dit: «Je vous demande de me rĂ©pondre maintenant.» Il a dit: «Nous n’avons pas Ă  en discuter, si vous dites oui ou non.» Evidemment, il ne pouvait pas y rĂ©pondre. Certainement pas. Si le–si les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah ne s’appliquaient pas Ă  JĂ©sus, Il n’était pas le Christ ou le Fils de Dieu. Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel le Seigneur a pourvu, et s’Il Ă©tait le Sacrifice auquel le Seigneur a pourvu, JĂ©hovah-JirĂ©, Il Ă©tait aussi JĂ©hovah-Rapha, le GuĂ©risseur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’était rĂ©glĂ©. Voyez?

21        Alors, monsieur Best s’est levĂ©, il s’est retournĂ© et il a secouĂ© son poing Ă  deux ou trois reprises puis il s’est rassis. Et ainsi, monsieur Bosworth Ă©tait lĂ  debout, et il a simplement donnĂ© les Ecritures. Et je n’avais jamais de ma vie entendu cela ainsi, il Ă©tait tout aussi calme, et il a mis chaque chose Ă  sa place Ă  telle enseigne que monsieur Best n’avait pas du tout d’endroit oĂč aller dans les Ecritures. Il Ă©tait si parfaitement liĂ© qu’il n’y avait aucune issue pour s’en sortir. Il Ă©tait simplement liĂ©.

            Monsieur Best s’est levĂ© lorsque son tour est venu, et monsieur Bosworth Ă©tait trĂšs trĂšs courtois, il a dit: «Monsieur Best, trĂšs bien, mon frĂšre, a-t-il dit, l’estrade est Ă  vous maintenant.» Le modĂ©rateur lui a donnĂ© l’estrade.

22        Monsieur Best est montĂ© lĂ  et il a ri Ă  deux ou trois reprises, puis il a prĂȘchĂ© un trĂšs bon sermon campbellite. Moi, je suis un baptiste. Je connais la doctrine baptiste. Alors, il a prĂȘchĂ© un sermon campbellite sur la rĂ©surrection. Il ne croyait mĂȘme pas aux miracles que JĂ©sus avait faits. Lazare Ă©tait mort de nouveau. Il a prĂȘchĂ© renvoyant le tout Ă  la rĂ©surrection lorsque ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©. Bien sĂ»r, tout chrĂ©tien croit cela, qu’il y aura une rĂ©surrection, mais s’il n’y a pas d’attributs de la rĂ©surrection, s’il n’y a pas de gage de la rĂ©surrection, alors il n’y a pas de rĂ©surrection.

            Si la guĂ©rison divine n’existe pas, alors la rĂ©surrection n’existe pas. Or, vous ne pourriez prouver la faussetĂ© de cela si vous le pouviez avec les Ecritures. Voyez-vous? Je discute sur les sujets relatifs Ă  Christ. Voyez-vous? En effet, nous avons le gage de notre salut, lequel est le baptĂȘme du Saint-Esprit. Est-ce juste? C’est l’acompte, le gage qui assure cela au Ciel pour nous. Et alors, s’il n’y a pas de guĂ©rison divine pour rĂ©tablir un corps atteint par le cancer et le guĂ©rir, il n’y a pas de rĂ©surrection des morts (C’est juste.); nous n’avons pas de gage du tout pour cela; il n’y a aucun plan qui a Ă©tĂ© fait pour cela. Alors, c’était rĂ©glĂ©. Monsieur Best s’est mis Ă  jacasser, et en fait, l’assistance s’est mise Ă  se moquer de lui. Et alors, il a dit: «Laissez-moi voir ce guĂ©risseur divin s’avancer et accomplir un miracle!» Il Ă©tait trĂšs fĂąchĂ©, et il a dit: «Laissez-moi voir ce guĂ©risseur divin s’avancer et accomplir un miracle!»

23        Monsieur Bosworth a dit: «Quelle idĂ©e! Monsieur Best, vous traitez frĂšre Branham de guĂ©risseur divin.» Eh bien, il a dit: «Jamais de toute sa vie il n’a prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur divin, c’est vraiment le contraire. Il prĂȘche seulement qu’on a la guĂ©rison divine par l’expiation, c’est trĂšs exactement ce que je vous ai dĂ©montrĂ©. Et vous n’avez mĂȘme pas mentionnĂ© un seul passage des Ecritures que j’ai citĂ© ni abordĂ© du tout cela. Vous n’avez rien fait Ă  part prĂȘcher sur la rĂ©surrection des morts, et nous croyons tous cela.» Alors, la chose Ă©tait lĂ . L’assistance devait faire son choix.

            Il a dit: «Laissez-moi voir ce guĂ©risseur divin.»

            Il a dit: «On ne devait pas faire intervenir frĂšre Branham dans ceci. Le sujet, c’est de savoir si la guĂ©rison divine est enseignĂ©e dans la Bible, et vous n’ĂȘtes pas en mesure de dire un seul mot contre cela. Voyez? En effet, si vous ĂȘtes en mesure, dites-le maintenant.» Il n’y avait donc rien Ă  dire, parce qu’il n’y avait aucun moyen par lequel il puisse le faire, parce que c’était entiĂšrement couvert par l’expiation et tout. Alors, la chose Ă©tait lĂ . Il n’y avait rien Ă  dire.

            Il a dit: «Laissez-moi voir ce guĂ©risseur divin!»

24        Et monsieur Bosworth lui a dit, il a dit: «FrĂšre Best, croyez-vous que Dieu sauve les Ăąmes?

            Il a dit: «Oui.»

            «Enseignez-vous que c’est par l’expiation?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Aimeriez-vous qu’on vous appelle un guĂ©risseur divin?» Il a dit: «Si frĂšre Branham, en prĂȘchant la guĂ©rison divine, est un guĂ©risseur divin, alors si vous prĂȘchez le salut, vous ĂȘtes un sauveur divin.» Voyez-vous?

            Alors... Oh! il Ă©tait vraiment en colĂšre alors, et ainsi il a commencĂ© Ă  fulminer et il a dit: «Il n’y a rien au monde de dĂ©cent–dans un dĂ©cent... Les gens qui rĂ©flĂ©chissent ne croient pas Ă  de telles absurditĂ©s.» Il a dit: «Les baptistes ne croient pas Ă  de telles histoires.»

            Il a dit: «HolĂ ! je vous demande pardon, a dit frĂšre Bosworth, frĂšre Branham a Ă©tĂ© bercĂ© dans un berceau baptiste.» Voyez-vous? Il a dit: «C’est juste.»

            «Oh! a-t-il dit, c’est un rĂ©trograde.» Voyez-vous, un rĂ©trograde... Il a dit: «Il n’existe...» Il a dit: «Un vĂ©ritable baptiste sincĂšre ne croit pas dans une telle histoire.»

25        FrĂšre Bosworth a dit: «Voulez-vous m’excuser juste un moment?» Il a dit: «Combien parmi ceux qui sont assis dans cette grande assistance sont membres de ces bonnes Eglises baptistes avec tous ces ministres baptistes qui sont assis le long ici.» Il a dit: «Combien parmi vous qui sont dans cette assistance peuvent prouver avec une attestation mĂ©dicale que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris par la guĂ©rison divine, par la puissance de Dieu, au cours des rĂ©unions que frĂšre Branham a tenues ces derniĂšres semaines.» Et trois cents personnes se sont levĂ©es. Oui, oui. Il a dit: «Que dites-vous de ceci?»

            Monsieur Best a tapĂ© du poing sur la chaire et il a dit: «Les gens peuvent dire n’importe quoi, ce n’est pourtant pas pour autant que la chose soit juste.»

            Mais il a dit: «Voici ce que la Parole enseigne, et en voilĂ  le tĂ©moignage. Maintenant, qu’en dites-vous?»

            Et il a dit, il a dit: «Laissez-moi voir ce guĂ©risseur divin!»

            Et alors monsieur Richey s’est levĂ©. Il a dit: «Juste...» Il a demandĂ© au modĂ©rateur s’il pouvait parler juste un moment. Il a dit: «Je connais chacun de ces ministres baptistes.» Il a dit: «Est-ce lĂ  la position de la Convention Baptiste du Sud sur la guĂ©rison divine?» Trente mille personnes... «Est-ce lĂ  la position que la Convention Baptiste du Sud a sur la guĂ©rison divine?»

26        Personne n’a rĂ©pondu. Il a dit: «Je vous pose la question, frĂšres. Avez-vous tous envoyĂ© cet homme ici, ou est-il venu de son propre chef?»

            Les gens ont rĂ©pondu: «Il est venu de son propre chef.»

            Il a dit: «C’est bien ce que je pensais. Les baptistes croient dans la guĂ©rison divine. Certainement.» Et alors je–et alors il a dit: «Il est venu de son propre chef.» Alors, cela rĂ©glait la question pour les baptistes, l’Eglise baptiste du Sud. C’était une initiative personnelle de monsieur Best.

            Et ainsi, il ne cessait donc de dire: «Que je voie ce faiseur de miracles. Laissez-moi le voir venir ici...Que je le voie hypnotiser une de ces personnes, que je la voie dans un an et on verra si elle sera toujours hypnotisĂ©e», et tout comme cela, vous savez, il jacassait tout simplement. Alors, il a dit: «Approchez. J’aimerais que vous me photographiiez.» Et il s’est tenu lĂ . Oh! alors, il a pointĂ© son doigt sous le visage de ce saint vieil homme. Il a dit: «Maintenant, photographiez cela», avec son doigt qu’il agitait. Ils ont pris la photo, et il a brandi son poing et l’a agitĂ© sous son nez, vous savez. Il a dit: «Bon, bon, photographiez cela.» Et ils ont pris sa photo comme cela. Ainsi, ils ont pris de cette maniĂšre six photos de lui sur papier glacĂ© de 6 pouces sur 9 [15 cm sur 22]. Ils sont retournĂ©s. Les reporters des magazines Look, Life, Time, Collier, et tous les autres, Chronicle, et tous les autres magazines et des journaux Ă©taient lĂ .

27        Et alors, frĂšre Bosworth a dit: «Bien, en ce qui me concerne, eh bien, la rĂ©union est–est finie.» Il a dit: «Monsieur Best n’est pas en mesure de rĂ©pondre Ă  une seule question pour dĂ©montrer la faussetĂ© de la guĂ©rison divine, Ă  part son misĂ©rable abandon.» Il a dit: «Combien le pensent ainsi? Dites: ‘Amen.’» Et un grand cri est montĂ© de toute la salle.

            Et alors, il s’est mis dans une trĂšs grande colĂšre, il s’est avancĂ©, et a giflĂ© le ministre, et c’était presque au milieu de l’estrade. Et ensuite, on a dĂ» les sĂ©parer. Ensuite, il a reculĂ©. Il a dit: «Amenez-moi ce guĂ©risseur divin!»

            FrĂšre Bosworth a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham est assis dans cette rĂ©union. Je sais qu’il est ici.» Parce qu’il m’avait vu lĂ -haut. Il a dit: «Maintenant, s’il veut venir congĂ©dier l’assistance, c’est trĂšs bien, mais, a-t-il dit, mais dans une atmosphĂšre comme celle-ci, bien sĂ»r, non, il ne pourrait pas prier pour les malades.» Il a dit: «Si vous voulez voir la guĂ©rison venir, venez demain soir. Des gens vont venir.» Il a dit: «Je sais qu’il est dans la rĂ©union.»

            Je restais tranquille. Mon frĂšre Ă©tait assis lĂ , il a dit: «Eh bien, ne bouge pas. Tu as dit que tu ne bougerais pas.»

            Je lui ai dit: «Je ne bouge pas.»

28        Alors, il–il a dit: «Et tu...» Et pendant que j’étais assis lĂ  comme cela, j’ai entendu Quelque Chose faire: «Whoo.» J’ai compris qu’Il Ă©tait lĂ . Je me suis levĂ©. Mon frĂšre a dit: «Assieds-toi.»

            Ma femme a dit: «Non...» J’ai regardĂ© (Voyez?), et Il Ă©tait lĂ . Juste Ă  ce moment-lĂ  tout le monde regardait tout autour. Les gens ne... Personne ne savait que j’étais lĂ -haut. Et juste lĂ , et lĂ , il y avait des milliers d’amis, lĂ . Et j’ai regardĂ© derriĂšre moi, les gens regardaient, ils ont poussĂ© comme un grand cri. Ces braves bien-aimĂ©s, ces aimables personnes, avaient vu tant de choses s’accomplir cette semaine-lĂ . Finalement, plusieurs huissiers, il y en avait des centaines, se sont tenus par la main, ils ont formĂ© un couloir; les gens cherchaient Ă  toucher mes vĂȘtements pour ĂȘtre guĂ©ris. FrĂšre, ce n’est pas facile. Je suis un homme. J’ai des enfants chez moi, et des mĂšres essayaient de pousser leurs petits enfants dans les bras de ces huissiers pour toucher mes vĂȘtements pendant que je passais. Dieu rĂ©compensera une telle foi. Il le fera, certainement.

            Et je suis descendu jusqu’à l’estrade. J’ai dit: «FrĂšre Best.»

            Il a dit: «Je vous admire en tant qu’homme. Vous avez tort quant Ă  votre doctrine.»

            J’ai dit: «C’est rĂ©ciproque.» Et j’ai dit: «Je–je vous admire, FrĂšre Best, et vous avez le droit de–d’avoir vos idĂ©es.» J’ai dit: «C’est pour cette raison que vous vous battez ici en CorĂ©e, c’est pour que ces jeunes gens gardent cette AmĂ©rique: chaque homme a ses propres opinions.»

29        J’ai dit: «Je ne voudrais qu’aucun de ces gens, qu’aucun croyant de frĂšre Best ni personne parmi les baptistes, que personne n’ait du ressentiment Ă  l’égard de frĂšre Best.» J’ai dit: «Ne le faites pas. C’est notre frĂšre, et il ne voit tout simplement pas la chose comme cela. Il–il croit simplement cela Ă  sa maniĂšre Ă  lui, et il a le droit de croire cela Ă  sa maniĂšre.» J’ai dit: «Souvenez-vous, sa mĂšre l’aime autant que ma mĂšre m’aime, et que votre mĂšre vous aime.» J’ai dit: «C’est le fils de quelqu’un, il a le droit d’avoir sa foi. Alors, ne vous en prenez pas Ă  cela. C’est simplement... Monsieur Bosworth a simplement dĂ©montrĂ© par la Parole que cette doctrine est saine et qu’elle se trouve dans la Bible, et monsieur Best n’a pas rĂ©ussi Ă  prouver cela.»

            Et alors, monsieur Best s’est simplement retournĂ© et a quittĂ© l’estrade. Ensuite il s’est retournĂ©, il a regardĂ© et il s’est assis. Et j’ai dit: «Bon, je n’ai jamais dit que j’étais un guĂ©risseur divin.» J’ai dit: «Jamais.» J’ai dit: «Mes livres sont publiĂ©s dans prĂšs de dix-sept langues diffĂ©rentes.» Et j’ai dit: «Et je pense que je suis en contact avec plusieurs millions de gens, et jamais je n’ai dit que j’étais un guĂ©risseur divin. Je ne guĂ©ris pas les gens.»

30        J’ai dit: «La seule chose que je fais, c’est de prĂȘcher la guĂ©rison divine par la croix et par la Bible.» Et j’ai dit: «Eh bien, lorsque j’étais petit garçon, ai-je dit, ma mĂšre a dit qu’une LumiĂšre s’était suspendue au dessus de moi lorsque j’étais un bĂ©bĂ©. Ma famille avant moi Ă©tait catholique, ma mĂšre et mon pĂšre ne frĂ©quentaient aucune Ă©glise. Nous Ă©tions des Irlandais des deux cĂŽtĂ©s, nous avons immigrĂ© d’Irlande.» Et alors, j’ai dit: «Nous Ă©tions lĂ -bas. Ils n’allaient pas Ă  l’église.»

            «Je suis nĂ© dans une petite cabane des montagnes.» J’ai dit: «Quand je n’étais qu’un tout petit garçon, Cela a commencĂ© Ă  traiter avec moi. Toute ma vie durant Cela m’a toujours parlĂ©, et de trĂšs nombreuses fois des milliers de gens ont vu Cela. Cela vient comme une LumiĂšre.» Et j’ai dit: «Ça me rĂ©vĂšle des choses. Et lorsqu’Il m’a rencontrĂ©, Il m’a dit que c’est l’Esprit du Seigneur JĂ©sus-Christ qui accomplit exactement les mĂȘmes choses que frĂšre Bosworth et les autres ont dites ce soir. JĂ©sus ne prĂ©tendait pas guĂ©rir. Il disait: ‘Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, si ce n’est ce que le PĂšre Me montre. Je ne peux rien guĂ©rir mais seulement–Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre par une vision; c’est ce que je fais.’» Et vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Tout lecteur de la Bible, tout Ă©rudit sait que c’est la vĂ©ritĂ©.

31        J’ai dit: «Il marchait au milieu de la foule. Il connaissait les pensĂ©es des gens. Il savait ce qu’ils pensaient. Il savait les problĂšmes qu’ils avaient. Il connaissait la femme au puits, Il lui a parlĂ© un petit peu, Il lui a dit oĂč se trouvait son problĂšme. Il savait ce qu’était le problĂšme de NathanaĂ«l. Et–et Il savait oĂč se trouvait le poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans la bouche. Il ne faisait que ce que Dieu lui montrait.» J’ai dit: «Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur.»

            «Dans Sa rĂ©surrection, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Et j’ai dit: «Maintenant, si je tĂ©moigne de la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moignera de moi. Si je ne tĂ©moigne pas de la vĂ©ritĂ©, Dieu n’aura rien Ă  faire avec un mensonge. Dieu tĂ©moignera toujours de la vĂ©ritĂ© malgrĂ© tout.»

            Et j’ai dit: «Je ne suis pas ici juste pour ĂȘtre vu. Je suis ici, pas par mon propre choix, loin de lĂ ; je voulais ĂȘtre un... Eh bien, j’étais un garde-chasse dans l’Etat de l’Indiana, et j’aimais mon boulot. Je suis nĂ© pour vivre dans le dĂ©sert et dans la nature. Certainement que je... Ce n’était pas mon choix de prĂȘcher l’Evangile; mais malheur Ă  moi si je ne le prĂȘche pas. C’était le choix de Dieu. J’ai fui cela et j’ai essayĂ© de m’en Ă©loigner et tout.» J’ai dit: «C’est Lui qui a apportĂ© cela.» Et alors, j’ai dit: «Si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moignera de la vĂ©ritĂ©.»

32        Et j’avais Ă  peine dit cela que Quelque Chose a fait: «Fiou!» Le voilĂ , venir qui descend droit lĂ  oĂč je me trouvais. Et ce photographe a accouru et a pris une photo, lorsqu’il a vu mon visage devenir pĂąle. Et il a pris une photo. J’ai dit: «Dieu a parlĂ©.»

            Et c’étaient tous des catholiques et tout le reste qui Ă©taient assis lĂ  qui ont vu Cela, ils ont observe Cela. Et beaucoup d’entre eux se sont mis Ă  crier et Ă  s’évanouir. La Colonne de Feu est carrĂ©ment descendue, Elle est venue droit lĂ  oĂč je me trouvais. Il a pris la photo.

            Et cet homme... L’un des hommes du Studio Ă©tait un Juif. Il s’appelait Ted Kipperman. L’autre s’appelait monsieur Ayers. C’est un catholique romain. Et, oh! il avait simplement Ă©crit un article horrible dans le journal sur moi l’autre jour–le jour prĂ©cĂ©dent. Il disait que j’étais un hypnotiseur, et j’ignore tout ce qu’il avait Ă©crit.

            Et ainsi, en rentrant chez eux ce soir-lĂ , ils ont pris les–les nĂ©gatifs, ils rentraient pour les dĂ©velopper pour monsieur Best. Il a dit: «Je me suis peut-ĂȘtre trompĂ©.» Il a dit: «Qu’en penses-tu, Ted?»

            Ted a dit: «Eh bien, je suis un Juif. Je ne sais rien Ă  ce sujet.»

33        Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je suis catholique», et il a dit: «On nous a appris que ces choses peuvent se produire, mais elles ne peuvent se produire que dans une Eglise catholique.» Eh bien, lĂ  vous vous trompez. Voyez? Cela peut se produire lĂ  oĂč Dieu veut que ça se produise, que ce soit dans l’Eglise catholique ou–ou partout oĂč Il veut que cela se produise. Il est Dieu. C’est Lui qui fait le choix. C’est Lui qui tient le Livre. Alors il est rentrĂ©, et il a mis les–les photos dans la chambre noire pour les plonger dans l’acide afin de les dĂ©velopper, et la... suivante... AprĂšs un instant, eh bien, monsieur Kipperman, a dit: «Je monte me coucher–coucher un peu.» Alors, il est montĂ© se coucher. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ -haut, monsieur Ayers a fumĂ© une ou deux cigarettes, il est entrĂ© dans la chambre noire et s’est dit: «Je vais voir. Nous devons apprĂȘter la photo parce que monsieur–monsieur Best–docteur Best, le ministre, voulait ses photos pour demain afin qu’il puisse les montrer aux gens.» Et il avait secouĂ© son poing sous le nez de cet homme.

34        Ainsi donc, lorsqu’il... Ensuite, lorsque monsieur Ayers est entrĂ©, lequel Ă©tait mon ennemi jurĂ© et celui de frĂšre Bosworth Ă©galement. Il ne croyait pas cela. Il avait Ă©crit un article dans le journal et avait dit que je n’étais rien qu’un hypnotiseur. Un goitre avait disparu de la gorge d’une femme. Il avait dit: «Il a ĂŽtĂ© cela de sa gorge en l’hypnotisant.» Oh! la la! cela dĂ©note une dĂ©faillance mentale.

            Ainsi donc, lorsqu’il a retirĂ© la premiĂšre photo de monsieur Best et monsieur Bosworth, c’était nĂ©gatif. Dieu ne permettrait pas qu’elle soit prise contre ce saint vieil homme. Il a retirĂ© la suivante: nĂ©gatif. Il a retirĂ© toutes les six, et elles Ă©taient toutes vierges. Et lorsqu’il a retirĂ© l’autre, l’Ange de Dieu Ă©tait lĂ  sur la photo. Il a fait une crise cardiaque.

            On m’a envoyĂ© chercher Ă  l’hĂŽtel Rice. Bien sĂ»r, il y a deux hommes qui se tiennent Ă  la porte lors de grandes rĂ©unions oĂč on a des milliers et des milliers de gens. Il y a quelqu’un qui se tient Ă  la porte. Ils n’ont pas voulu les laisser entrer. TrĂšs bien.

35        Et ensuite, ce soir-lĂ  Ă  vingt-trois heures, on a envoyĂ© cela Ă  Washington DC, pour que cela soit protĂ©gĂ© par un droit d’auteur. Le jour suivant, cela fut ramenĂ© par avion. Et on a appelĂ© George J. Lacy. C’est le chef du dĂ©partement de FBI pour les empreintes digitales et les documents, c’est le meilleur spĂ©cialiste du monde, le meilleur des Etats-Unis. Ainsi, Ă©tant AmĂ©ricains, nous disons qu’il est le meilleur du monde pour nous.

            Et ainsi, c’est le chef du FBI. Et on l’a amenĂ©, et il a amenĂ© cela Ă  l’immeuble Shell pour l’examiner Ă  l’ultra violet et ainsi de suite, et tout ce qu’il a essayĂ©. Il est sorti, il a mesurĂ© la distance, il a pris l’appareil photo pour voir si c’était une double exposition, et il–il a fait tout ce qu’il pouvait afin de dĂ©couvrir. Et sur le... au quatriĂšme jour, il a dit qu’ils allaient se rĂ©unir Ă  l’immeuble Shell et dĂ©clarer de quoi il s’agissait. Alors, ce jour-lĂ  il a demandĂ©: «Qui s’appelle Branham?»

36        J’ai dit: «C’est moi.» Un groupe de gens Ă©taient lĂ , beaucoup de journalistes et tout qui voulaient voir son compte rendu.

            Il a dit: «Levez-vous.» Je me suis levĂ©. Il a dit: «Vous quitterez un jour cette vie comme tout mortel, RĂ©vĂ©rend Branham.»

            J’ai dit: «Je le sais, mais grĂąces soient rendues Ă  Dieu.» J’ai dit: «JĂ©sus-Christ m’a sauvĂ© du pĂ©chĂ©.»

            Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© un de ceux qui vous critiquaient.» Voyez? Et alors, cet homme lorsqu’il a apportĂ© cela lĂ , il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, on a toujours dit que c’était de la psychologie.» Il a dit: «J’ai entendu parler de vos rĂ©unions et je disais que c’était de la psychologie, qu’il n’y a rien de vrai lĂ -dedans. C’était de l’imagination. Lorsque cette LumiĂšre venait, tout le monde disait: ‘La voici. La voici.’ Et les gens disaient: ‘Eh bien, c’est...’ Tout le monde s’imaginait simplement cela.»

            Cela a Ă©tĂ© photographiĂ© une fois auparavant par un journal, mais ce n’était–ce n’était pas rĂ©el. Les gens n’ont pas voulu publier cela parce que ce n’était pas l’Association des Photographes d’AmĂ©rique. Ce journal n’était pas membre de ladite association, alors, ils ont refusĂ© de distribuer cela, mais ceci c’était strictement l’Association des Photographes d’AmĂ©rique.

37        Et il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, j’avais dit que c’était de la psychologie, mais l’oeil mĂ©canique de cet appareil photo ne peut pas prendre de la psychologie.» Il a dit: «La LumiĂšre a frappĂ© l’objectif.» Tout le monde s’est mis Ă  pleurer.

            Alors, ils m’ont demandĂ© de m’avancer pour me prĂ©senter la photo, et j’ai dit: «Eh bien, cela ne m’appartient pas. Elle leur appartient.»

            Il a dit: «Savez-vous que ceci vaut cent mille doll-...»

            J’ai dit: «FrĂšre, voulez-vous me dire que c’est tout ce que vous parvenez Ă  dire? C’est la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde qu’un Etre surnaturel ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©.» Et voici ce qu’il a dit. Il a dit: «Le vieil hypocrite... (Il voulait dire l’incrĂ©dule)... le vieil... (l’incrĂ©dule), a toujours dit qu’il n’y avait aucun moyen scientifique pour prouver l’existence d’un Etre surnaturel.» Il a dit: «Maintenant, ils ne peuvent plus dire cela. Voici absolument une preuve scientifique qui montre qu’il existe un Etre surnaturel.» Voyez-vous? Et c’était scientifiquement prouvĂ© par cet appareil photo mĂ©canique qui a pris la–la lumiĂšre de cet Ange qui se tenait lĂ . Et il a dit: «C’est absolument la vĂ©ritĂ©.»

38        Et j’ai dit: «Eh bien, si JĂ©sus-Christ a eu assez d’égard pour moi afin de descendre et de se faire photographier Ă  mes cĂŽtĂ©s pour la premiĂšre fois dans toute l’histoire du monde, pensez-vous que je sois assez mesquin pour commercialiser cette photo?»

            Et il a dit: «Non, je ne pense pas.»

            J’ai dit: «Je vais rendre cela aux Studios Douglas.»

            Il a dit: «Il devrait y avoir une sorte d’arrangement.»

            J’ai dit: «Bien sĂ»r. Eux ils peuvent vendre cela.» Et j’ai dit: «Ils peuvent vendre cela, aussi longtemps qu’ils peuvent garder cela Ă  un prix assez bas pour que les pauvres puissent se la procurer.»

            Il a dit: «Un jour, RĂ©vĂ©rend Branham, vous serez mort et vous ne serez plus là», mais il a dit: «On la vendra dans les bazars.»

            Et je–j’ai dit: «Eh bien, pour la gloire de Dieu ça serait bien.»

39        Ainsi donc, ce soir la photo est ici, George J. Lacy est vivant aujourd’hui. Il travaille toujours dans ce domaine, et cette photo vit toujours et si–si je mourais ce soir, j’ai tĂ©moignĂ© de ceci, le monde scientifique ne peut pas dire qu’il n’en est pas ainsi, parce qu’il y a des machines scientifiques et des preuves que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Et l’église, qui compte des millions de gens Ă  qui on a prĂȘchĂ©, a vu Cela et a observĂ© cela, et vous le savez vous-mĂȘmes que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Et Dieu a tĂ©moignĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est juste. Donc, ce tĂ©moignage est absolument vrai.

            Maintenant Ă©coutez, amis chrĂ©tiens. Vous attendez quelque chose lĂ -bas loin dans le futur. Vous attendez quelque chose qui est en arriĂšre de ce cĂŽtĂ©. Ne faites pas cela. C’est juste ici maintenant, juste ici maintenant. Tout ce que vous verrez c’est... Seulement, vous allez peut-ĂȘtre voir cela en plus grande quantitĂ©, mais le Saint-Esprit est ici maintenant, Lequel est le Seigneur JĂ©sus-Christ dans Sa rĂ©surrection.

40        Comme c’est merveilleux! Je me souviens d’une autre chose qui est arrivĂ©e lĂ  lorsque frĂšre Bosworth est entrĂ© en chambre le jour suivant. Il avait la photo de Florence Nightingale. Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de Florence Nightingale? Certainement, c’est elle qui a fondĂ© la Croix-Rouge.

            La petite fille de Florence Nightingale de Londres, en Angleterre. Elle est une citoyenne de la Couronne britannique et elle se trouvait Ă  Durban, en Afrique du Sud, elle se mourait de quelque chose dont elle ne savait rien, du cancer sur le–le cancer duodĂ©nal dans ses intestins. On m’a montrĂ© sa photo, et frĂšre Bosworth et moi, et ma femme, nous avons tous pleurĂ© lorsque nous avons vu cela. Elle Ă©tait pratiquement la femme la plus maigre que j’avais jamais vue de ma vie. Elle Ă©tait complĂštement rongĂ©e, ses membres, ici autour de la–la cuisse, n’étaient pas plus gros que ça et sa...

41        Eh bien, Georgie Carter de Milltown, dans l’Indiana, qui Ă©tait restĂ©e couchĂ©e sur le dos pendant neuf ans et huit mois, fut guĂ©rie de la tuberculose par une vision. Je ne savais mĂȘme pas oĂč se trouvait l’endroit et je me suis rendu lĂ , et elle Ă©tait lĂ  tel qu’Il l’avait dit. Elle est ma pianiste dans l’Eglise baptiste de Middletown oĂč je suis toujours le pasteur, j’ai un associĂ© ce soir. Elle joue du piano lĂ  et elle Ă©tait restĂ©e couchĂ©e sur son lit pendant neuf ans et huit mois, et elle n’avait jamais quittĂ© le lit. Et elle pesait seulement trente-cinq livres [environ 15,8 kg] approximativement. Mais la tuberculose l’avait complĂštement rongĂ©e. Mais maintenant...

            Eh bien, ce n’est pas ma dĂ©claration. Ce sont les dĂ©clarations des mĂ©decins, et toutes ces choses sont absolument les dĂ©clarations des mĂ©decins. Si elles ne peuvent pas ĂȘtre appuyĂ©es par un mĂ©decin, elles doivent ĂȘtre prouvĂ©es, non pas par des ministres, non pas par... Elles doivent ĂȘtre prouvĂ©es par des mĂ©decins avant que nous puissions les Ă©crire, car elles doivent l’ĂȘtre ainsi. Et alors, elle–elle fut guĂ©rie.

42        Et Florence Nightingale, une femme trĂšs charmante, ils voulaient envoyer un... Ils avaient envoyĂ© deux tickets d’avion, qui Ă©taient dĂ©jĂ  arrivĂ©s pour que j’aille Ă  Durban, en Afrique. Je les ai mis sur le plancher, et frĂšre Bosworth et moi nous avons priĂ©. J’ai dit: «Seigneur, si Tu guĂ©ris cette femme, j’irai en Afrique. Je ne peux pas aller maintenant. Regarde ceci.» Alors, j’ai juste confiĂ© cela au Seigneur. Je lui ai envoyĂ© un mouchoir et nous avons continuĂ©.

            Peu de temps aprĂšs que le roi Georges d’Angleterre... lorsqu’un homme du nom de–j’oublie son nom, Ă  Fort Wayne... Vous souvenez-vous de la rĂ©union qui s’était tenue au Gospel Tabernacle de Fort Wayne. Le Seigneur avait... C’était un homme d’affaires de la ville. Il avait une sclĂ©rose en plaques et c’était un malade qui Ă©tait clouĂ© au lit depuis dix ans. Et une vision est apparue au-dessus de cet homme, et il fut parfaitement guĂ©ri. Il a marchĂ©... Il s’appelait Lehman. Il a marchĂ©...

43        Et il Ă©tait un ami du secrĂ©taire particulier du roi, et c’est par ce canal que le roi Georges d’Angleterre m’a envoyĂ© une lettre. J’ai ses dĂ©clarations et les lettres de son cabinet et tout... pour que j’aille prier pour lui Ă  cause de cette sclĂ©rose en plaques. Et comme je ne pouvais pas aller Ă  ce moment-lĂ , j’ai alors simplement rĂ©pondu par tĂ©lĂ©graphe et j’ai dit au roi que j’allais prier pour lui ici, que Dieu exaucerait ici de mĂȘme qu’Il le ferait lĂ -bas, et ainsi, ensuite un autre tĂ©lĂ©gramme est venu, me demandant d’aller lĂ -bas immĂ©diatement.

            Plus tard, lorsque je me suis rendu en Angleterre, lĂ -bas, pour le voir, le Seigneur l’a guĂ©ri. Il Ă©tait–ne pouvait mĂȘme pas rester debout plus de cinq minutes, et il... Je crois que le jour suivant, il a jouĂ© dix-huit trous de golf, et il n’a plus Ă©tĂ© dĂ©rangĂ© par cela jusqu’au jour mĂȘme oĂč il est mort. Et je me trouvais en Afrique lorsqu’il est mort. On avait trouvĂ© une petite tumeur ici Ă  son poumon. Ils avaient commencĂ© Ă  ouvrir cela et l’air y a pĂ©nĂ©trĂ© d’une certaine maniĂšre, je ne sais pas, et cela a fait qu’un caillot de sang aille jusque dans son cerveau et cela l’a tuĂ© immĂ©diatement. C’était un homme trĂšs bien...

44        Mais lorsque nous avons atterri en–en Angleterre, Ă  l’aĂ©roport international, il y avait des milliers de gens, bien sĂ»r, qui s’étaient entassĂ©s. Et on ne cessait de nous appeler lĂ . Et frĂšre Baxter, un des managers, est allĂ© voir ce qui–ce qu’ils voulaient. Et c’était un homme qui a dit: «L’avion... Florence Nightingale est couchĂ©e dans un avion, mourante.»Comment a-t-elle su que j’étais lĂ , je ne sais pas, mais elle venait de l’Afrique, elle avait pris un avion lĂ  et elle Ă©tait Ă©tendue mourante dans l’avion suivant. Et ainsi, ce–ce ministre a dit: «Pouvez-vous...» Il voulait savoir si je pouvais aller la voir. Oh! il y avait tout simplement du monde Ă  craquer. Certainement, je... Eh bien, je n’aurais pas pu passer lĂ  si je devais le faire. Et j’ai dit: «Non, je ne saurais pas aller maintenant mĂȘme.» J’ai dit: «Amenez-la chez vous, et je vais Ă  l’HĂŽtel Piccadilly, et ensuite au Palais de Buckingham, Ă  l’Abbaye de Westminster. Ensuite, je retournerais directement Ă  l’hĂŽtel Piccadilly, et vous, amenez-lĂ  Ă  votre presbytĂšre.» C’était un ministre anglican. J’ai dit: «Alors, j’irai lĂ -bas et je prierai pour elle.»Il a dit: «FrĂšre Branham, elle va mourir.» J’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas aller vers elle lĂ , monsieur. Vous savez ce qui arrivera si je franchissais cette limite ici–ce qui arrivera.» Il a dit: «Eh bien, trĂšs bien. Je vais essayer.» Alors il a dit: «Ils pensent qu’elle va mourir. Ils ne voient plus aucun signe de vie chez elle maintenant.»

45        Et alors, j’ai dit: «Eh bien, amenez-la donc, et nous–nous verrons, car je ne peux pas aller lĂ .» Eh bien, je suis–je suis descendu. Le roi n’était pas lĂ  Ă  ce moment-lĂ . Je suis retournĂ© Ă  l’Abbaye de Westminster, et il y avait un grand groupe de ministres, vous savez, et toute cette soirĂ©e-lĂ , ils ne m’ont pas ramenĂ© Ă  l’hĂŽtel jusqu’à environ, oh! deux heures du matin. Et vers... Ensuite, le matin suivant, de bonne heure... Y a-t-il quelqu’un qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Angleterre? C’était vers le mois d’avril. C’est tellement brumeux. Oh! la la! vous pouvez Ă  peine voir votre main devant vous. Et une toute petite voiture est arrivĂ©e, et ils sont venus me prendre, nous sommes allĂ©s au... ministre–au presbytĂšre. Et lorsque je suis montĂ© Ă  l’étage, certains des managers, monsieur Gordon Lindsay, vous connaissez le rĂ©dacteur de La Voix de la guĂ©rison, monsieur Baxter et, oh! plusieurs managers, nous sommes montĂ©s jusque dans la chambre. Et lorsque j’y suis entrĂ©, son mĂ©decin Ă©tait assis lĂ , il y avait deux infirmiĂšres et deux ou trois ministres.

46        Nous sommes entrĂ©s dans la chambre. Et nous Ă©tions trĂšs–nous avions reçu un trĂšs bel accueil de la part des gens. Et alors, je me suis avancĂ© pour voir madame Nightingale. Eh bien, si elle n’avait pas pris une bouchĂ©e de nourriture, c’était depuis, je pense, deux mois ou plus, eh bien, n’est-ce pas, Monsieur Bosworth? Eh bien, elle n’avait pas pris une bouchĂ©e depuis ce moment-lĂ , et alors ses membres Ă©taient Ă  peu prĂšs comme cela, et ses jambes Ă©taient toutes bleues, comme ils avaient... ses veines Ă©taient aplaties, et c’était affreux Ă  voir.

            Alors, je l’ai regardĂ©e et j’ai vu Ă  quel point soin visage Ă©tait maigre et tout Ă©maciĂ©. Et j’ai dit, son mĂ©decin se trouvait lĂ , j’ai dit: «Y a-t-il une chance pour elle?»

            Il a dit: «Aucune chance.»

            J’ai dit: «Oh! la la! c’est bien dommage.» Je me suis approchĂ©. J’ai dit: «Bonjour, madame Nightingale.»

            Elle ne pouvait pas parler. Elle bougeait ses lĂšvres, mais elle n’avait pas suffisamment de force pour parler de maniĂšre Ă  ce que je puisse l’entendre. L’infirmiĂšre s’est penchĂ©e, elle a dit: «Elle dĂ©sire vous serrer la main, FrĂšre Branham», a dit l’infirmiĂšre.

            Bien sĂ»r, sa grand-mĂšre Ă©tait la fondatrice de la Croix-Rouge, vous pouvez vous imaginer ce qu’elle avait comme mĂ©decins: les meilleurs qu’on pouvait avoir. Ainsi, lorsqu’on a soulevĂ© la main de cette femme de dessous le drap, c’était tout simplement comme si on saisissait cela. Je n’ai jamais vu... J’ai saisi sa main et c’était juste comme un squelette. Les os collaient dĂ©jĂ  Ă  la peau. Il n’y avait pas du tout de chair...?... Et son visage ici Ă©tait juste comme sa mĂąchoire, au point que vous pouviez voir ses dents ici, la forme de ses dents Ă  travers sa mĂąchoire, ses–ses joues ici. Ses dents se dessinaient dans ses joues comme cela, lorsqu’elle se mettait Ă  ouvrir sa bouche. Je n’ai jamais rien vu de pareil en vie. J’ai dit: «Comment vit-elle encore?»

47        Ils ne le savaient pas. Et alors elle pleurait, et l’infirmiĂšre s’est de nouveau penchĂ©e. Elle a dit: «Ils veulent que vous voyiez son corps. Elle veut que vous voyiez son corps.» Eh bien, j’ai une assistance mixte. Bon, je suis votre frĂšre, mais lorsqu’ils ont retirĂ© le drap qui couvrait son corps, cela–cela briserait le coeur d’un homme de fer.

            L’état de cette dame Ă©tait tel que sa poitrine, ses seins s’étaient complĂštement affaissĂ©s sur ses cĂŽtes. Et ici Ă  la hanche, la chair s’était presque collĂ©e Ă  l’os circulaire du bassin. Ses jambes ici, par ici, avaient environ cette grosseur. La partie de son ventre ici Ă©tait Ă  peu prĂšs comme ça. Comment cette femme Ă©tait en vie, je–je ne saurais vous le dire.

            Elle n’arrivait pas Ă  bouger, elle ne pouvait pas bouger un doigt ni rien. Et elle pleurait, et l’infirmiĂšre s’est penchĂ©e. Elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, elle dĂ©sire que vous priiez Dieu, que vous demandiez Ă  Dieu de la laisser mourir. Elle n’arrive pas Ă  mourir.»

            Et j’ai dit: «Oh! la la!» FrĂšre Lindsay s’est dĂ©tournĂ©, et plusieurs d’entre eux se sont mis Ă  pleurer, ils se sont Ă©loignĂ©s. Ils sont allĂ©s lĂ  oĂč se tenait le mĂ©decin.

48        Je me suis tenu lĂ  pendant un instant, et l’autre infirmiĂšre a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham», elle a dit: «Elle a certainement beaucoup de foi en vous.» Elle a dit: «Elle a lu vos livres, et elle a dit, quand elle Ă©tait en Afrique, que si jamais elle pouvait arriver lĂ  oĂč vous vous trouvez, Dieu la guĂ©rirait.» Oh! quelle foi!

            Et j’ai dit: «Pouvons-nous prier?» Nous nous sommes agenouillĂ©s. Je ne sais pas comment vous allez croire ceci, mais Dieu connaĂźt la vĂ©ritĂ©. Nous allons tous nous revoir au TrĂŽne du jugement. Et je me suis agenouillĂ© comme ceci, et les ministres et tous les autres se sont agenouillĂ©s tout autour, le docteur Ă©galement et les infirmiĂšres. Et il y avait une fenĂȘtre Ă  cette hauteur environ. Et je me suis agenouillĂ© Ă  cĂŽtĂ© de cette fenĂȘtre, et la fenĂȘtre Ă©tait ouverte. Et j’ai commencĂ© Ă  prier en disant: «Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre...» Je ne pouvais pas Lui demander de la laisser mourir aprĂšs qu’elle avait tant de foi. J’ai dit: «Aie pitiĂ© d’elle, ĂŽ Dieu. Je Te prie d’avoir pitiĂ© d’elle.»

49        Et juste quand j’ai commencĂ© Ă  dire: «Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre», lĂ , de ces buissons est venue une petite colombe, et elle est venue se poser sur cette fenĂȘtre, Ă  une distance qui n’était pas trĂšs loin de l’endroit oĂč j’étais en train de prier, elle ne cessait de me regarder en faisant: «Coo, coo, coo.» Eh bien, les ministres ont arrĂȘtĂ© de prier. Tous les autres, ils se sont mis Ă  Ă©couter la colombe. Eh bien, je pensais que c’était juste un... Je n’avais jamais Ă©tĂ© en Angleterre auparavant. Je pensais que c’était un animal domestique ou quelque chose comme ça, alors j’ai continuĂ© simplement Ă  prier. Et lorsque j’ai dit: «Amen», et que je me suis relevĂ©, le petit oiseau est retournĂ© dans les buissons, Ă©tant resté–aprĂšs ĂȘtre restĂ© lĂ  en faisant: «Coo, coo, coo», sans arrĂȘt, marchant en faisant des va-et-vient sur le rebord de la fenĂȘtre. Et je me suis relevĂ©, et je les ai entendus dire: «Avez-vous remarquĂ© cette colombe? Avez-vous remarquĂ© cette colombe?»Et j’allais dire, j’ai dit... J’allais dire: «Oui, j’ai remarquĂ© la colombe. Etait-ce un animal domestique?» Et comme j’allais dire cela, quelque chose m’a saisi et a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, elle vivra et ne mourra pas.»

50        Elle pĂšse environ cent cinquante livres [68 kg] maintenant et elle est en parfaite santĂ©, normale et bien portante au possible. Voyez? Qu’était-ce? Ai-je guĂ©ri cette femme? Non, non. Je n’avais rien Ă  faire lĂ -dedans. C’est Dieu qui a fait cela.

            GrĂące Ă©tonnante! Oh! quel doux son,
            Qui sauva un misĂ©rable comme moi!
            J’étais autrefois perdu, et maintenant je suis retrouvĂ©,
            J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

            ... grĂące qui enseigna la crainte Ă  mon coeur,
            C’est cette grĂące qui a ĂŽtĂ© mes craintes;
            Combien prĂ©cieuse parut cette grĂące, Ă  l’heure oĂč j’ai cru.

51        Je L’aime. Je vous dĂ©clare, ma petite assistance ce soir, que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts. Et ce n’est pas comme les gens essaient de le dire, que toute Sa puissance Lui a Ă©tĂ© retirĂ©e, et qu’elle a Ă©tĂ© simplement donnĂ©e aux disciples. Il a dit: «Allez par tout le monde. Je serai avec vous, mĂȘme en vous, et voici les miracles qui accompagneront jusqu’à la fin du monde ceux qui auront cru», JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est ici. Son amour est dirigĂ© vers vous pour vous sauver. Sa puissance est ici pour vous guĂ©rir. La seule chose que vous devez faire, c’est de croire en Lui. Allez-vous faire cela ce soir pendant que je prie pour vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, pendant que nous inclinons nos tĂȘtes.

52        Aimable PĂšre, pendant que je pense ce soir Ă  un monde cruel et indiffĂ©rent Ă  l’égard de Ton Bien-aimĂ© Fils, pendant que je pense que l’homme a rejetĂ© Son amour juste quand Il l’a fait ce jour-lĂ , et qu’il a dĂ©sirĂ© un meurtrier Ă  Sa place, combien Ta grĂące a pourtant pu s’abaisser et sauver les gens, au-delĂ  de tout ce que nous connaissons?

            Nous sommes tellement heureux que Tu aies fait cela. Nous confessons nos pĂ©chĂ©s et notre indignitĂ©, Seigneur, pour prononcer mĂȘme Ton Nom, Toi le Merveilleux, le Dieu aimable et saint. Et nous sommes tellement reconnaissants que JĂ©sus soit venu vers nous en cette heure sombre, pour nous, et nous a rachetĂ©s pour nous ramener maintenant Ă  Toi. Et maintenant, nous sommes Tes fils et Tes filles.

            Le monde ce soir... Satan a aveuglĂ© les yeux des gens. Ils ne voient pas cela, ils n’y croient pas. Comment peuvent-ils rejeter cela, PĂšre, sachant que Tu as crĂ©Ă© mĂȘme les arbres, les cieux, la terre, le systĂšme solaire? Tu as crĂ©Ă© tous les cieux et la terre, et Tu les as simplement appelĂ©s Ă  l’existence par la Parole. Et puis, de savoir que ce mĂȘme Dieu nous a aimĂ©s suffisamment pour nous accorder la nouvelle naissance afin que nous devenions Ses fils et Ses filles, et Il nous a donnĂ© des droits Ă©gaux avec JĂ©sus-Christ, comme Ses frĂšres dans la gloire, Ă©tant cohĂ©ritiers avec Lui dans le Royaume, combien nous Te remercions!

53        Et maintenant, PĂšre, il y a beaucoup de Tes enfants lĂ  dehors dans le pĂ©chĂ© ce soir. Je prie pour chacun d’eux. Ne les laisse pas se perdre, Seigneur. Fais quelque chose. Je pense Ă  notre admirable, belle AmĂ©rique ici. Je pense Ă  la Floride, oh! qui est si loin de Dieu. Par ici, dans cette belle contrĂ©e oĂč les gens ont leurs pensĂ©es tournĂ©es vers les biens et les choses de ce monde, et les plaisirs, et sont devenus Ă©pris des plaisirs, les courses et l’alcool, les jeux d’argent et les combines, et ce sont Tes pauvres enfants, PĂšre. C’est Satan qui a fait ceci. Ne leur en veux pas pour cela. Je Te prie de ne pas le faire, ĂŽ Dieu. Je Te prie de faire quelque chose qui les sauvera tous. Accorde-le, Seigneur.

            Maintenant, ce soir, c’est la petite assistance que Tu m’as donnĂ©e pour lui prĂȘcher et prier pour elle, et je Te suis reconnaissant. Et, ĂŽ Dieu, je prie que chaque personne qui est venue ici ce soir, qu’aucune d’elles ne soit perdue, mais que tous soient lĂ  en ce jour-lĂ .

54        Et, ĂŽ Dieu saint, Divin PĂšre, lorsque j’arriverai ce jour-lĂ , que mon tĂ©moignage sonne aussi vrai que maintenant. Tu connais mon coeur. Et je suis trĂšs reconnaissant que Tu aies confirmĂ© cela comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, pas parce que Ton serviteur l’a dit, mais parce que Tu as fait cela par la grĂące divine. Et je suis trĂšs reconnaissant.

            Maintenant, je Te prie de guĂ©rir chaque personne ici prĂ©sente, qui est malade ce soir. Chaque personne qui a besoin de quelque chose, puisse-t-elle sortir d’ici heureuse et en bonne santĂ©. Et en route vers chez eux, puissent-ils dire comme ceux qui venaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous», car ils avaient dĂ©couvert que JĂ©sus Ă©tait ressuscitĂ© des morts.

            Puissent-ils voir cela ici ce soir, Seigneur, Ă  West Palm Beach, que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant dans Son peuple, faisant les mĂȘmes choses qu’Il a faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Et Ta glorieuse Colonne de Feu, qui Ă©tait Ton Esprit qui suivait IsraĂ«l, est venue vers nous. Nous La voyons. Nous savons qu’Elle est ici. Elle parle de ce qui La concerne. Et le mĂȘme scientifique En a pris une photo. Nous en sommes heureux. Et maintenant, Seigneur JĂ©sus, puisse-t-Il confirmer Sa Parole ce soir, nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

55        La providence divine de Dieu, vous pourriez ne pas ĂȘtre d’accord avec moi, ça je le sais. Je pourrais vous appeler maintenant mĂȘme, beaucoup parmi vous qui font cela, mais cela n’empĂȘche pas que ça soit la vĂ©ritĂ©. Je prie pour que Dieu fasse quelque chose ce soir qui fera de vous un croyant, qui vous fera comprendre cela. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Sa PrĂ©sence est ici. Et si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? En tant que chrĂ©tiens, nous devrions croire cela. Ça, c’est le principe mĂȘme de base. Tous Ses enseignements, toutes Ses oeuvres, tous Ses miracles sont morts avec Lui, s’Il n’est pas ressuscitĂ© des morts. Mais s’Il est ressuscitĂ© des morts... Le docteur Reedhead... Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de lui? Certainement, vous avez dĂ©jĂ  entendu parler de lui. C’est un grand homme, le prĂ©sident ou quelque chose comme cela des missions du Soudan. Il m’a soutenu il n’y a pas longtemps avant qu’il reçoive le Saint-Esprit, il a dit: «FrĂšre Branham»... il s’adressait Ă  un mahomĂ©tan fidĂšle, il a dit: «Pourquoi ne renoncez-vous pas Ă  votre prophĂšte mort et n’acceptez-vous pas le Seigneur ressuscitĂ©?»

56        Et il a dit que ce mahomĂ©tan a dit: «Gentil monsieur, qu’est-ce que votre Seigneur ressuscitĂ© peut faire de plus pour moi que mon prophĂšte qui est mort?» Il a dit: «Mon prophĂšte qui est mort a promis la vie aprĂšs la mort», il a dit: «Et votre Seigneur aussi.» Il a dit: «Les deux ont Ă©crit des livres. Nous les croyons.» Eh bien, le docteur Reedhead a dit: «Nous avons le bonheur et la joie.» L’autre a dit: «Nous aussi.» N’importe quel psychologue sait cela. Voyez? Il a dit: «Nous avons le bonheur et la joie en croyant.»L’autre a dit: «Nous aussi.»Il a dit: «Mais nous en avons la preuve?»L’autre a dit: «Comment pouvez-vous prouver cela plus que nous?»Il a dit: «Eh bien, cela nous change et fait de nous des chrĂ©tiens.»L’autre a dit: «Cela fait de nous aussi des mahomĂ©tans.» Il a dit: «Gentil monsieur, notre Mahomet n’a pas promis ce qu’a promis votre Seigneur. Notre Mahomet est mort et il est dans la tombe, et nous avons un cheval blanc qui se tient lĂ  annĂ©e aprĂšs annĂ©e. Un jour, il ressuscitera», mais il a dit: «Vous prĂ©tendez que votre JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.» Et il a dit: «Votre JĂ©sus vous a promis que s’Il... aprĂšs qu’Il est ressuscitĂ© des morts qu’Il serait avec vous, et que les choses mĂȘmes qu’Il a faites, vous les feriez aussi.» Il a dit: «Maintenant, laissez-moi voir vos docteurs faire cela, et nous croirons que votre Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.» Mais il a dit: «Que–que notre Mahomet ressuscite des morts et le monde entier le saura.»

57        Le docteur Reedhead a dit qu’il a changĂ© de sujet. Il Ă©tait obligĂ© de changer de sujet. Il ne pouvait rien faire. Il Ă©tait battu juste lĂ  sur-le-champ. Oui, oui. Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai pensĂ© Ă  vous.» Il a dit: «Si jamais je pouvais arriver lĂ  oĂč vous Ă©tiez...» Et il est venu lĂ  et a dit: «Les docteurs se sont-ils trompĂ©s?»

            J’ai dit: «Avec respect, je dirais, oui, FrĂšre Reedhead.»

            Il a dit: «J’ai vu le pentecĂŽtisme. J’ai vu tous les saints exaltĂ©s et toutes sortes d’histoires.» Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© enseignĂ© jusqu’à obtenir des diplĂŽmes et tout le reste.» Il a dit: «FrĂšre Branham, je vous pose la question. Je sais que vous-mĂȘme vous ĂȘtes un fondamentaliste.»

            Il a dit: «Je vous pose la question: Le baptĂȘme du Saint-Esprit, est-il la vĂ©ritĂ©?»

58        J’ai dit: «C’est la vĂ©ritĂ©, docteur Reedhead. Dieu est mon Juge. Le mĂȘme Saint-Esprit qui est descendu Ă  la PentecĂŽte, c’est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus aujourd’hui avec la plĂ©nitude du mĂȘme genre de puissance.»

            Il a dit: «Est-ce que je peux Le recevoir?»

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Quand?»

            J’ai dit: «Maintenant mĂȘme.»

            Il a dit: «Comment est-ce que je peux Le recevoir?»

            J’ai dit: «Par l’imposition des mains.» J’ai priĂ© pour lui, je lui ai imposĂ© les mains, Dieu lui a donnĂ© le baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Puis vint le docteur Lee, puis vinrent les autres, Don Wells, peut-ĂȘtre... Et l’archevĂȘque de l’Inde, l’archevĂȘque est venu ici, il faisait des recherches partout, il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, l’archevĂȘque de l’Inde, l’archevĂȘque presbytĂ©rien. Mes amis, vous verrez un jour que la Pierre mĂȘme d’angle a Ă©tĂ© rejetĂ©e par ceux qui bĂątissaient. C’est juste.

59        JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et Il est ici ce soir, Il peut faire exactement la mĂȘme chose. Il travaille Ă  travers les gens. Or, Il ne peut pas le faire Ă  moins que vous croyiez. Un ministre m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, peu m’importe ce qui arrive; je ne crois pas cela.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas pour les incrĂ©dules. C’est pour les croyants.» Les gens n’ont pas cru JĂ©sus, et ils ne croiront certainement pas Son serviteur. Voyez-vous? J’ai dit: «C’est seulement pour ceux qui...» Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, pas les incrĂ©dules, les croyants.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse. As-tu distribuĂ© des cartes de priĂšre ce soir? Quelle lettre Ă©tait-ce? E? C’est notre troisiĂšme–troisiĂšme soirĂ©e, n’est-ce pas, c’est la troisiĂšme fois? Je pense que lors de la premiĂšre soirĂ©e nous avons appelĂ© Ă  partir de la premiĂšre partie, la deuxiĂšme partie. Commençons ce soir avec E-50. Qui a E-50? Levez la main. E-50, 51, 52, 53, 54, 54, 55, 56, 57, 58, 59, 60. Restez debout, si vous pouvez vous mettre en ligne par ici. Excusez-moi.

60        Ça, c’est combien? C’est dix. J’en ai appelĂ© quinze Ă  venir maintenant. TrĂšs bien. Soixante-cinq, de soixante Ă  soixante-cinq de la sĂ©rie E, tenez-vous Ă  cĂŽtĂ© si vous voulez. Si vous ne pouvez pas vous tenir debout, levez la main. Si vous ĂȘtes infirme et ne pouvez pas vous tenir debout, et que vous ayez ces cartes, levez la main. Quelqu’un viendra vous aider.

            Maintenant, qu’ils comptent pour voir s’ils sont–s’ils sont lĂ . S’ils ne sont pas lĂ , une personne sourde... Jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin. Il est peut-ĂȘtre sourd et n’entend pas, et voyez, il ne saura pas que son numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ©. Allez-vous le faire?

            Maintenant, j’aimerais que vous soyez respectueux, aussi respectueux que possible. Je cherchais une de ces photos. Je ne...?... je voulais vous montrer une de ces photos. Elles sont ici, mais nous ne les faisons pas sortir le dimanche. Nous ne... Nous sanctifions le sabbat de Dieu en nous abstenant d’acheter et de vendre. Je ne suis pas un observateur du sabbat, mais je suis... Je garde ce jour de cette maniĂšre. Je l’ai toujours fait, et nous achetons nous-mĂȘmes les photos et nous les vendons aux gens absolument Ă  un prix que cela nous coĂ»te pour les avoir.

61        Nous ne... Nous avons des livres, mais ce ne sont pas mes livres. J’achĂšte ces livres chez une autre personne. Voyez-vous? J’achĂšte ces livres avec une rĂ©duction de quarante pour cent, je paye l’expĂ©dition, on me les envoie, je les mets dans ma camionnette, j’engage quelqu’un pour acheminer cela, et je les envoie Ă  une rĂ©union. Combien gagne-t-on dessus? A chaque rĂ©union, je contracte une dette vis-Ă -vis des livres. Si je ne pensais pas qu’ils pourraient aider les gens, je ne les amĂšnerais pas ici. Je pense que cela aide Ă  cause des tĂ©moignages qui nous parviennent. Et voici que notre frĂšre est allĂ© et a pris la photo. Excusez-moi un instant...?... Combien croient que c’était la Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, une Colonne de feu? Savez-vous ce que c’est qu’une Colonne de Feu? Combien croient que c’était JĂ©sus-Christ? Faites voir la main. Tout Ă©tudiant de la Bible le croit. C’était l’Ange de l’Alliance. Est-Il le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement? Voyez? Eh bien, En voici la photo. Maintenant, ce mĂȘme Etre, eh bien, s’Il vient vers nous ce soir et nous bĂ©nit, vous... Ce sera Lui qui parlera. Ce ne sera pas moi.

62        Bon, vous pouvez vous imaginer voir Cela. Quand Cela se tient juste tout prĂšs ici, vous n’ĂȘtes plus vous-mĂȘme. Vous devenez simplement comme... Cette lampe Ă©lectrique ne peut pas dire: «Regardez ici. Je donne la lumiĂšre», dire cela Ă  cette fenĂȘtre. «Voyez-vous, je donne la lumiĂšre.» Et demain, la lumiĂšre–la fenĂȘtre dira: «Tu vois, c’est moi qui donne la lumiĂšre.» Ce n’est ni l’une ni l’autre qui donne la lumiĂšre. Ce n’est pas la lumiĂšre–l’ampoule qui donne la lumiĂšre; c’est le courant qui passe dans l’ampoule qui produit la lumiĂšre. Est-ce juste? Ce n’est pas la fenĂȘtre qui donne la lumiĂšre. C’est le soleil Ă  l’extĂ©rieur qui donne la lumiĂšre. Elle reflĂšte simplement la lumiĂšre. Est-ce vrai? Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tudiĂ© la GenĂšse, la merveilleuse GenĂšse? Comment Dieu a crĂ©Ă© les cieux et la terre, le soleil et la lune, et lorsque le soleil se couche, la lune reflĂšte la lumiĂšre du soleil. Est-ce juste? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est trĂšs exactement comme Christ et l’Eglise. Lorsque Christ a quittĂ© la terre, Il fait briller Sa puissance sur l’Eglise qui reflĂšte Sa LumiĂšre. Voyez? C’est juste comme l’Epoux et l’Epouse. Tout–tout le livre de la GenĂšse, toute la Bible en est le type et est liĂ©e Ă  JĂ©sus-Christ. Et maintenant, dans Exode chapitre 13, vous verrez que cette Colonne de Feu qui Ă©tait–a parlĂ© Ă  MoĂŻse dans le buisson ardent...

63        George J. Lacy... Lisez son petit article lĂ -dessus qui est lĂ . Il vous dira de quoi il s’agit. Il sait que cela ressemblait Ă  une LumiĂšre ambre Ă  travers les rayons ultraviolets et autre comme cela. Cela avait environ cette largeur, environ cette longueur plutĂŽt, et environ cette largeur, et des milliers et des milliers et des chrĂ©tiens ont vu cela. Voyez-vous? Cela est descendu juste devant dix mille personnes Ă  Jeffersonville quand je baptisais un aprĂšs-midi et Cela m’a dit, onze ans avant que je ne sois envoyĂ© dans cette mission, que cela arriverait de cette maniĂšre, et elle a dit que ce serait un Message prĂ©curseur. Comme Jean-Baptiste fut le prĂ©curseur de Christ, de mĂȘme ce message sera le prĂ©curseur juste avant la Venue de JĂ©sus-Christ.

64        Et maintenant, le monde scientifique le sait. Eh bien, ce journal-ci, si vous voulez Ă©crire Ă  monsieur Lacy, ou au FBI concernant cela, ou de quoi il s’agit, allez-y simplement. Vous ĂȘtes libre. C’est ce que nous voulons que vous fassiez et que vous dĂ©couvriez cela. Nous n’essayons pas de rapporter incorrectement quoi que ce soit, mes amis. Nous ne disons que la vĂ©ritĂ©. Et que le Seigneur vous bĂ©nisse. Maintenant, doucement, j’aimerais demander de nouveau ceci. Je vais vous demander Ă  tous de rester assis, d’ĂȘtre calmes et respectueux. Maintenant, si vous voulez remercier le Seigneur pour quelque chose qui a Ă©tĂ© fait, ou Le louer, cela vous regarde. J’aimerais que vous le fassiez, mais lorsque l’Esprit opĂšre... Maintenant, comprenez-vous... Ecoutez ceci. Combien croient que chaque personne est un esprit? Faites voir vos mains. Oh! bien sĂ»r, vous devez le croire. Si vous ne l’étiez pas, vous seriez mort. Voyez? Ecoutez. Il y a un esprit par lĂ , un esprit ici, un esprit par ici; il y a des esprits partout. Et vous vous tenez ici en train de parler Ă  un individu, cette personne est en train de prier, celle-ci est en train de prier, celle qui est lĂ  est en train de prier. Voyez-vous ce que je veux dire?

65        Une fois, JĂ©sus avait une assemblĂ©e de mĂȘme genre, il a pris un homme par la main et l’a conduit hors de la ville. Est-ce juste? Il est allĂ© Ă  un autre endroit oĂč les gens criaient, pleuraient et faisaient des histoires. Il a dit: «Faites place. Cette fille n’est pas morte. Elle dort.» Oh! les gens se sont moquĂ©s de Lui, les gens L’ont ridiculisĂ©. Et Il a fait sortir tout le monde de la maison, ensuite Il est entrĂ© et a ressuscitĂ© la jeune fille. Est-ce juste? Vous direz: «C’est de la psychologie.» C’est de la psychologie? ConsidĂ©rez Pierre lorsque Dorcas a Ă©tĂ© ressuscitĂ©e. Tout le monde pleurait et criait, les veuves. Il les a tous fait sortir de la maison, il s’est avancĂ© et a priĂ©, et ensuite il est allĂ© imposer les mains Ă  Dorcas, et elle est ressuscitĂ©e. Est-ce juste? Hein? Ce n’est pas de la psychologie, mes amis. C’est la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Maintenant, soyons respectueux pendant un instant, soyons plutĂŽt en priĂšre. Voulez-vous bien me donner un petit accord pour ce cantique, Crois seulement, en auriez-vous la gentillesse soeur.

66        J’aimerais que tout le monde prie. Maintenant, je... Je vais dĂ©clarer encore ceci ce soir. Je ne serai pas responsable de tout ce qui arrivera aux critiqueurs ou aux incrĂ©dules, Ă  partir de maintenant jusqu’à la fin de la rĂ©union. Combien m’ont entendu dire cela? Et j’ai entendu une question. C’est la loi. Je dois dire cela, parce que cela ira immĂ©diatement d’une personne Ă  une autre.

            Un homme peut entrer dans cette salle parfaitement normale et en bonne santĂ©, et en ressortir avec un cancer. Voyez-vous? Un incrĂ©dule. Voyez-vous? Alors vous–vous devez ĂȘtre respectueux. Voyez? Eh bien, c’est pour que tout le monde le comprenne. Maintenant, ne vous levez pas et ne vous dĂ©placez pas. Restez tout simplement... Et quoi qu’il arrive, vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre... Maintenant, combien... Il y a environ quinze personnes debout ici ou... TrĂšs bien, est-ce que tout le monde est lĂ ? TrĂšs bien.

            Il y a environ quinze personnes, je crois, que j’ai appelĂ©es dans la ligne de priĂšre. On ne devrait appeler que deux ou trois personnes. Mais maintenant, combien de ceux qui sont lĂ -bas, et partout dans l’assistance, partout n’ont pas de cartes de priĂšre et disent: «Ô Dieu, je veux que Tu me guĂ©risses ce soir.»? Levez les mains et dites: «Je veux que Dieu–je veux que Dieu me guĂ©risse ce soir.» Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’avoir une carte de priĂšre, mais croyez de toute façon que Dieu va vous guĂ©rir. TrĂšs bien. C’est...

67        Maintenant, je vous demande une chose. Je vous demande de croire que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, et croyez d’abord que ceci est la Parole de Dieu. Et c’est seulement une confirmation de Sa Parole. Chaque prĂ©dication, chaque enseignement qui a Ă©tĂ© donnĂ© en dehors de cette Bible n’est pas la vĂ©ritĂ©. Paul a dit: «Quand un ange du Ciel viendrait vous prĂȘcher autre chose, qu’il soit anathĂšme.» Est-ce juste? Eh bien, la visitation des anges, Paul a-t-il prĂȘchĂ© cela? Certainement. Il a dit qu’un Ange l’avait inspirĂ©...?... et il a dit: «L’Ange de Dieu dont je suis le serviteur m’est apparu hier soir, disant: ‘Paul, ne crains point.’» Est-ce juste? Certainement. Il avait des visions et tout. Il Ă©tait un prophĂšte de Dieu.

68        Maintenant, pendant que nous prions, je crois que c’est la dame. Approchez s’il vous plaĂźt, madame. Maintenant, la seule raison pour laquelle ces gens sont montĂ©s ici Ă  l’estrade, on en aligne quelques-uns Ă  la fois, c’est ceci: c’est parce que l’Esprit de Dieu peut venir. Et j’ai parlĂ© (Voyez?) et ensuite l’onction vient, et c’est–c’est un autre monde. Dieu possĂšde un enregistreur pour ainsi dire, un film de chaque acte que vous avez posĂ© dans votre vie tout entiĂšre. Le croyez-vous? Il peut rĂ©vĂ©ler cela s’Il le veut.

            Bon, cette femme que voici m’est totalement inconnue Ă  ce que je sache. Je ne connais personne dans cette salle Ă  l’exception de frĂšre Bosworth, je pense, de mon fils qui se tient ici, et du frĂšre qui est assis ici. VoilĂ  tous ceux que je connais. Je ne connais personne parmi vous, mais Dieu vous connaĂźt tous, n’est-ce pas?

69        Eh bien, si ceci, c’est l’Ange du Seigneur, et que je vous aie dit la vĂ©ritĂ©, alors Dieu dĂ©clarera la vĂ©ritĂ©, et Il tĂ©moignera que c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, n’importe quel homme peut venir ici et vous dire tout ce qu’il veut. C’est simplement ce que cet homme dit. Vous avez le droit d’en douter. Mais lorsque Dieu parle et qu’Il dit que l’homme a dit la vĂ©ritĂ©, alors croyez Dieu. Est-ce juste?

            Maintenant, j’aimerais parler un petit peu Ă  cette femme. Maintenant, que pensez-vous qui arriverait si notre Seigneur JĂ©sus se tenait ici portant ce complet qu’Il m’a donnĂ©, et qu’Il portait ceci, et se tenait ici en train de parler Ă  cette femme? Que ferait-Il? Pour ce qui est de la guĂ©rir, non. Si elle est malade, je ne sais pas si elle est malade. Mais si elle est malade, Il ne pourrait pas la guĂ©rir. Il dirait: «Je l’ai fait lorsque Je suis mort au Calvaire.» Croyez-vous cela?

70        Mais maintenant, qu’a-t-Il fait Ă  la femme au puits? ConsidĂ©rons un peu Son ministĂšre. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Et vous vous demandez pourquoi?

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous nous demandiez pareille chose Ă  nous, les Samaritains.»

            Il a dit: «Si tu savais qui est Celui Ă  qui tu parles, tu Me demanderais Ă  boire, et Je t’apporterais de l’eau ou plutĂŽt te donnerais de l’eau que tu n’es pas venue...» Que faisait-Il? Il essayait de contacter son esprit. Elle Ă©tait un ĂȘtre spirituel, bien sĂ»r, et Il essayait de contacter son esprit. Et aussitĂŽt qu’Il a captĂ© son esprit, Il est allĂ© droit Ă  son problĂšme et lui a rĂ©vĂ©lĂ© de quoi il s’agissait. Est-ce juste? Maintenant, n’est-Il pas le mĂȘme JĂ©sus ce soir? Je...

            Maintenant, je sais qu’Il est ici. Cet Etre surnaturel mĂȘme dont vous avez vu la photo lĂ  se tient Ă  moins de deux pieds [90,9 cm] de l’endroit oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. Eh bien, c’est vrai. Vous verrez au Jugement.

71        J’aimerais parler Ă  cette femme. Tout ce que je souhaite faire, c’est m’entretenir un–un peu avec vous. Et je ... C’est juste... Je suis ici pour vous aider, et la seule façon dont je peux vous aider, c’est de vous montrer JĂ©sus-Christ. Vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose. C’est–c’est Sa PrĂ©sence, cet Ange que vous voyez sur la photo. C’est exactement ce dont vous ĂȘtes consciente que c’est tout prĂšs de vous maintenant. Voyez?

            Croyez-vous que–que Dieu dans ces derniers jours a restaurĂ© de nouveau l’église? Le croyez-vous? N’est-Il pas merveilleux en faisant cela? Et ne sommes-nous pas heureux d’ĂȘtre en vie ce soir pour voir cela? Nos yeux voient des choses que–que les prophĂštes ont dĂ©sirĂ© voir juste avant la Seconde Venue de notre Seigneur.

72        Votre problĂšme, bien sĂ»r, je le vois. C’est sur votre bouche. Ce n’est pas une ampoule ou une cloque. C’est un cancer, et ce cancer est un cancer qui ronge, qui entre dans votre lĂšvre. Il y a un espoir pour vous, et c’est en JĂ©sus-Christ. Maintenant, Ă©tant donnĂ© que je peux voir cela et voir que c’est sur votre lĂšvre, j’aimerais que vous me croyiez en tant que prophĂšte de Dieu, parce que les gens lĂ ...

            Plus vous parlez Ă  quelqu’un, plus vous voyez des visions, bien sĂ»r. Vous voyez que vous entrez dans cette dimension oĂč sont les gens (Voyez?), et vous voyez simplement Dieu rĂ©vĂ©ler la chose. Mais je n’essaie pas tellement de le faire sur une personne, car regardez-les ici et tout autour. Voyez?

            Et chaque... Une seule vision vous affaiblit plus que prĂȘcher pendant cinq heures d’affilĂ©e. Combien savent que c’est ce que disent les Ecritures? AssurĂ©ment. Daniel a eu une seule vision, et il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Mais comme vous pouvez le voir sur le visage de cette femme lĂ , il pourrait y avoir quelque chose d’autre. Elle pourrait avoir une autre maladie. Si c’est le cas, Dieu peut rĂ©vĂ©ler ceci de mĂȘme qu’Il a pu rĂ©vĂ©ler cela.

73        Maintenant, j’aimerais que vous me regardiez pendant un moment, et que vous croyiez, juste comme–comme–comme votre frĂšre. Oui, madame, vous avez d’autres choses. Vous avez un–vous avez l’hypertension. Pas vrai? Et vous avez aussi une sorte de toux. C’est–c’est l’asthme dans votre gorge. Est-ce vrai?

            Et voici autre chose. Vous avez quelqu’un pour qui vous vous prĂ©occupez beaucoup, et je crois que c’est un garçon. C’est un fils, et c’est un... et je le vois porter un uniforme. Il Ă©tait un soldat ou quelque chose comme ça, et Il est–il est–il est mentalement dĂ©traquĂ©. Pas vrai? L’armĂ©e... Il–il... Quelque chose s’est produit dans l’armĂ©e. Il est mentalement... Est-ce vrai, soeur? Approchez.

74        Dieu misĂ©ricordieux, sois misĂ©ricordieux envers cette pauvre petite mĂšre Ă©puisĂ©e qui se tient ici, ĂŽ Dieu, aie pitiĂ© d’elle. Satan, l’ennemi essaie de l’envoyer prĂ©maturĂ©ment Ă  la tombe s’il le peut, cette femme au coeur brisĂ©. Mais Toi, ĂŽ Dieu, Tu es plein d’amour et de compassion, et j’offre la priĂšre de la foi, Tu as dit: «Elle sauvera le malade.» Et je lui impose les mains, bien que l’on ne soit pas digne, ĂŽ Dieu, pour une tĂąche pareille, mais je prie en tant que Ton serviteur, comme un–un sarment dans le cep, que la puissance de guĂ©rison du Dieu Tout-Puissant entre dans le corps de cette femme et la guĂ©risse. Et que ses dĂ©sirs lui soient accordĂ©s ce soir. Car au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je rĂ©primande cet ennemi qui la tourmente. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, Soeur. Croyez-vous maintenant? Il en sera juste selon votre foi. Que Dieu vous bĂ©nisse.

75        Maintenant, vous pouvez dire: «Gloire Ă  Dieu!» si vous voulez [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu!»–N.D.E.]. Maintenant, seul notre Seigneur JĂ©sus peut guĂ©rir les malades. Dieu connaĂźt tout, et Il peut tout rĂ©vĂ©ler, tout faire. Ne le croyez-vous pas? TrĂšs bien. TrĂšs bien, madame. J’aimerais que vous approchiez. Ayez la foi maintenant. Croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu est ici. Sommes-nous des inconnus, ma soeur? Me connaissez-vous? Vous avez simplement entendu parler de moi. Mais je veux dire que pour ce qui est de vous connaĂźtre, je ne vous connais pas. Non, je...?... Vous m’avez seulement vu sur des photos. Eh bien, je suis–je suis heureux que vous ayez suffisamment de foi en Dieu pour venir en croyant, pour ĂȘtre guĂ©rie. Le croyez-vous? Et ce que vous avez lu dans les livres, les magazines et tout, et dans le Reader’s Digest et dans le Colliers et... Croyez-vous que c’était la vĂ©ritĂ©? Que Dieu a...?... [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Je le crois de tout mon coeur. Mes amis, si vous ĂȘtes... En effet, je crois que vous dites la vĂ©ritĂ©, parce que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Alors, je peux ĂȘtre en mesure de vous aider Ă  recevoir JĂ©sus-Christ. Le croyez-vous?

76        Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... PremiĂšrement, vous souffrez d’une maladie de femme. Oui, pas vrai? Et puis, dites... Je vois que quelque chose vous est arrivĂ© rĂ©cemment. Vous avez eu une sorte de–d’attaque, c’est juste une... comme un... Une femme vous a dit que c’était une crise cardiaque, et cette femme souffre elle-mĂȘme d’une maladie cardiaque. Ce n’était pas une crise cardiaque. Ce n’était pas cela. Non. C’est de la nervositĂ© que vous souffrez. C’est exact, et vous allez guĂ©rir de cela et ĂȘtre rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez partir, soeur. Votre foi vous a sauvĂ©e et vous a rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous... TrĂšs bien. Servez le Seigneur. TrĂšs bien. Si vous croyez, tout est possible Ă  ceux qui croient: seulement aux croyants. Maintenant, regardez et vivez. Ayez la foi en Dieu. Eh bien, cela pourrait ne pas sembler grand-chose pour vous, et si c’était votre soeur? Et si c’était votre mĂšre, votre femme, votre fille, ou bien si c’était vous? Cela signifierait certainement beaucoup pour vous. N’est-ce pas? Elle est la bien-aimĂ©e de quelqu’un, de quelqu’un qui l’aime tout comme vous aimez votre... Maintenant, soyez respectueuse, et croyez de tout votre coeur.

77        Est-ce que vous croyez, soeur? Croyez-vous? RĂ©alisez-vous que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, pas la mienne, moi je suis votre frĂšre, mais Sa PrĂ©sence Ă  Lui? Alors, si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, comme nous le croyons, alors Sa Vie s’est reproduite et comme Il l’a promis: «Les oeuvres que Je fais, a-t-Il dit, vous les ferez aussi.» Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Vous devez croire pour vivre. Vous rendez-vous compte de ce dont vous souffrez? Dans l’estomac, le cancer, il est descendu jusque dans les organes fĂ©minins. Est-ce juste? La tumeur maligne est descendue (C’est juste.) jusque dans les glandes fĂ©minines. Il n’y a rien au monde qui puisse vous aider Ă  part Dieu. Ils ne peuvent pas ĂŽter de vous tout ce qui est Ă  l’intĂ©rieur...?... C’est trop avancĂ© pour qu’on le fasse. Mais JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira maintenant mĂȘme si vous le croyez. Vous voulez vivre, n’est-ce pas? Regardez tout simplement Ă  Lui et vivez. Croyez-vous que Dieu m’a donnĂ© l’autoritĂ© de prier pour vous et d’ordonner que cela vous quitte? Croyez-vous qu’Il l’a fait? Allez-vous vivre pour Dieu et glorifier Dieu si Dieu Ă©pargne votre vie dans ceci? Approchez, soeur.

78        Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, JĂ©sus, je viens avec sincĂ©ritĂ© de coeur, sachant que Satan est dĂ©voilĂ©. Ses grandes infirmitĂ©s, sa puissance et ses prodiges mensongers, sa sĂ©duction sont exposĂ©s. Et il s’est cachĂ© du mĂ©decin, mais il ne peut pas se cacher de Toi, ĂŽ Dieu. Cette femme est venue avec sincĂ©ritĂ©. Et je demande au Nom de JĂ©sus-Christ que ce dĂ©mon appelĂ© cancer quitte son corps, et qu’il sorte d’elle. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle soit guĂ©rie maintenant et rĂ©tablie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

            Maintenant, Ă©coutez. Aujourd’hui c’est dimanche. Vous allez vous sentir bien jusqu’à mercredi, et mercredi vous allez vous sentir trĂšs malade. Ne craignez rien, croyez seulement.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

79        Bonsoir, soeur. Est-ce que vous croyez? Vous ĂȘtes tourmentĂ©e par une sorte de–d’éruption. Vous devez suivre un traitement pour cela. Et cela gagne votre bras. Et si vous ne suivez pas un traitement, cela se rĂ©pandra sur tout votre corps. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira ce soir? Approchez.

            Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, en vertu de Ta Parole qui dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris», je fais ceci au Nom de JĂ©sus-Christ: je maudis cette maladie qui tourmente cette femme. Que cela la quitte au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez en vous rĂ©jouissant, soyez heureuse. Ne doutez de rien. Croyez tout simplement de tout votre coeur.

80        Est-ce que vous croyez partout lĂ -bas? Si vous avez la foi, vous pouvez obtenir exactement ce que vous avez demandĂ©, si vous croyez. Car tout est possible Ă  ceux qui croient. Continuez de prier et de croire de tout votre coeur. Vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Chacun de vous, oĂč que vous soyez, peut recevoir sa bĂ©nĂ©diction. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’ĂȘtre ici Ă  l’estrade. Ayez simplement la foi et croyez. Demandez Ă  certains de ceux qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris, voyez ce qui est arrivĂ©. Dieu ne peut faillir. Il ne peut–Il ne peut faillir et demeurer Dieu. Dieu guĂ©rit les malades.

            Vous avez quelque chose qui vous fait souffrir dans votre dos, n’est-ce pas, soeur? Votre estomac, et vos yeux se portent mal, mais JĂ©sus vous a guĂ©rie quand vous avez levĂ© la main il y a quelques minutes. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant au Nom du Seigneur JĂ©sus. La foi de cette petite femme l’a complĂštement guĂ©rie pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ  en train de prier, en croyant de tout son coeur. Dieu l’a guĂ©rie. VoilĂ  comment s’y prendre.

            Vous avez un problĂšme du colon, n’est-ce pas, madame? Oui. Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir? Je vous vois debout. Il vous a guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

81        Votre problĂšme, soeur, ce n’était pas exactement un problĂšme du colon. C’est dans vos intestins, et vous avez aussi la bronchite qui vous dĂ©range. Pas vrai? Vous ĂȘtes toutes les deux guĂ©ries, parce que Dieu...?... Amen. Ayez simplement la foi en Dieu.

            VoilĂ  le Saint-Esprit qui est en train de se dĂ©placer juste au-dessus de ces gens maintenant mĂȘme. Je vois debout devant moi une jeune femme. Elle porte des lunettes. Elle a environ l’ñge moyen, je pense. Je vois qu’elle a quelque chose autour des bras. Un mĂ©decin, un homme d’ñge moyen est en train de pomper quelque chose. C’est la pression artĂ©rielle. Elle est basse. VoilĂ  la femme en question assise lĂ , portant un manteau brun. Vous qui avez levĂ© la main, madame. Vous avez l’hypotension, ou plutĂŽt, vous aviez l’hypotension. Votre foi vous a sauvĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et que la paix de Dieu soit avec vous.

82        Approchez, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? Soyez respectueux. La puissance Ă©ternelle de Dieu et la divinitĂ© sont en train de se mouvoir dans cette salle. Je ne sais pas ce que vous allez en penser, mais Dieu connait toutes choses. Est-ce que tu crois, jeune homme? TrĂšs bien. J’aimerais que tu me considĂšres comme Son serviteur. Ton problĂšme c’est au dos. Tu as un problĂšme de dos. Tu as un autre problĂšme, une chose dont tu n’arrives pas Ă  te dĂ©barrasser, une chose qui va t’emporter dans la tombe. Tu es un alcoolique. C’est juste. Tu es un alcoolique, et tu as essayĂ©... Dis donc, tu as une mĂšre qui a quelque chose qui ne va pas Ă  la hanche, et c’est une prĂ©dicatrice. Et ton papa est un homme aux cheveux un peu gris, et il a–il a l’arthrite. Les voici qui sont assis ici mĂȘme. Est-ce juste? Maintenant, attends une minute. Je vois une grande rĂ©union qui apparaĂźt devant moi. C’est dans un dĂ©cor panoramique. C’est une sorte de–de stade. Et je me tiens Ă  l’estrade. C’était Ă  Hammond, dans l’In-... Ă  Hammond, ou Ă  Connersville, dans l’Indiana. C’est... Est-ce juste? Que Dieu te bĂ©nisse.

83        Satan, sors de ce jeune homme! Je te rĂ©primande au Nom de JĂ©sus-Christ. Quitte-le! Je t’adjure, par le Dieu vivant, de sortir de ce jeune homme! Tu ne peux plus le retenir. Puisse-t-il partir et que la paix de Dieu soit sur lui. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Va maintenant et sers le Seigneur JĂ©sus, et sois guĂ©ri.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]

            Croyez de tout votre coeur et vous verrez. Vous obtiendrez ce que vous avez demandĂ© si vous croyez cela. TrĂšs bien. Inclinez la tĂȘte avant que cette femme vienne. Elle a un esprit de surditĂ©. Inclinons la tĂȘte partout.

84        Ô Dieu, Auteur de la Vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme que je bĂ©nis en Ton Nom, elle est privĂ©e du privilĂšge d’entendre l’Evangile. Ô toi esprit de surditĂ©, tu as dĂ©sirĂ© faire ceci afin que tu puisses l’envoyer devant un vĂ©hicule et la tuer. Mais je t’adjure par le Dieu vivant et par JĂ©sus-Christ Son Fils, de quitter et de sortir d’elle! Que tout le monde garde la tĂȘte inclinĂ©e, s’il vous plaĂźt. Cela va d’une personne Ă  une autre. Vous renvoyez alors cela sur cette femme. Ne levez pas votre tĂȘte jusqu’à ce que vous entendiez ma voix. Cet esprit a quittĂ© la femme, il est revenu directement. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es, car si vous ne le faites pas cela ira sur vous.

85        Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© de cette femme. S’il Te plaĂźt, soulage-la de cette maladie ce soir. Nous savons que les gens ne dĂ©sirent pas ĂȘtre mĂ©chants. Ils sont seulement enthousiasmĂ©s, et je Te prie de leur pardonner leur erreur. Et pardonne-moi, Seigneur. Je Te prie de me donner la puissance pour chasser ce dĂ©mon de notre soeur, pour qu’elle soit guĂ©rie. Car Satan a dĂ©sirĂ© faire ceci, mais Tu es Dieu, Celui qui guĂ©rit. Sors d’elle, Satan, toi esprit de surditĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ!

            Eh bien, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es juste un instant. Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Croyez-vous en Lui de tout votre coeur, croyez-vous qu’Il vous a... vous ĂȘtes aussi guĂ©rie. TrĂšs bien. Vous pouvez maintenant relever la tĂȘte. Voici sa–sa guĂ©rison a aidĂ© ce qui Ă©tait cachĂ©. M’entendez-vous maintenant? Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Vous ĂȘtes bien portante, et que Dieu vous bĂ©nisse. Partez en paix. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»]

86        Cette femme Ă©tait... N’ĂȘtes-vous pas dans la dĂ©tresse, madame, vous qui avez portĂ© un manteau rouge, qui ĂȘtes assise lĂ ? Vous ĂȘtes... C’est Ă©trange, mais je vois un hĂŽpital ou quelque chose. C’est un–c’est un homme, et les–et les mĂ©decins sont sur le point d’opĂ©rer quelque chose comme des adhĂ©rences ou quelque chose comme ça, et cela... C’est–c’est–c’est un frĂšre ou quelqu’un comme cela pour vous; et l’endroit, c’est dans l’Alabama. Pas vrai? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Tenez-vous debout pour sa guĂ©rison. Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ et par la puissance du Saint-Esprit, j’envoie Tes bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus vers cet homme. Pourquoi parlerais-Tu Ă  cette femme profondĂ©ment sincĂšre si Tu n’allais pas permettre qu’elle soit guĂ©rie? Je demande sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’il en soit ainsi. Amen. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! [L’assemblĂ©e dit: «GrĂące soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]

87        Approchez. Est-ce que vous me croyez? Parce que j’ai prĂȘchĂ© la Parole, la VĂ©ritĂ©, vous croyez que c’est vrai? Et si je vous disais quelque chose, si c’était la vĂ©ritĂ©, allez-vous–allez-vous reconnaĂźtre que c’est la vĂ©ritĂ©? Votre problĂšme, c’est un trouble fĂ©minin qui produit un Ă©coulement qui est... Savez-vous que c’est vrai? C’est un abcĂšs. Votre maladie, c’est sur votre cĂŽtĂ© gauche, c’est un abcĂšs sur l’ovaire gauche. Vous Ă©tiez guĂ©rie pendant que vous vous teniez lĂ  dans la ligne de priĂšre en avançant, il y a quelques instants. Rentrez maintenant chez vous. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie.

            Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur.

88        Bonsoir, soeur. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Allez-vous m’obĂ©ir en tant que Son prophĂšte? Vous allez le faire. Je vous vois essayer de vous dĂ©placer quelque part, vous tenant la main. C’est l’arthrite.

            LibĂšre-la, Satan; au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure de sortir de cette femme! Levez la main. Tapez du pied comme ceci. Votre arthrite a disparu, et vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez partir, et ĂȘtre guĂ©rie.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu! [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!]

            Est-ce que vous croyez? «Ayez la foi, a dit JĂ©sus, ayez foi en Dieu.»

            Croyez-vous que la chose pour laquelle vous priez arrivera, madame? Vous avez quelque chose qui ne va pas au pied ou quelque chose comme ça, et vous–vous souffrez aussi d’une maladie de femme, n’est-ce pas, une maladie interne? Est-ce juste? TrĂšs bien. Rentrez chez vous et soyez alors guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ.

89        Est-ce que vous croyez? Croyez-vous que vous allez guĂ©rir de cet asthme, vous qui ĂȘtes ici derriĂšre cet homme-lĂ  au manteau brun? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir, madame? Croyez-vous qu’Il le fera? Voici une autre dame assise ou, assise juste lĂ , souffrant de la mĂȘme chose. Vous voulez aussi ĂȘtre guĂ©rie de votre maladie, soeur? Croyez-vous que Dieu fera que cette sinusite vous quitte et que vous soyez guĂ©rie? Souhaitez-vous guĂ©rir de cette hypotension, vous qui ĂȘtes assise lĂ , soeur? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Si vous croyez, vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©, si seulement vous avez la foi.

            Est-ce que vous croyez? Est-ce cette personne? Nous sommes des inconnus. Je ne vous connais pas, mais mon Seigneur vous connaĂźt, et c’est en Lui que je me confie. Je n’ai rien d’autre en quoi me confier. J’admets que je suis faible. Mon visage s’engourdit, je sais qu’Il est ici. Et je sais que je ne pourrais pas vous guĂ©rir, mais votre vie, vous ne pouvez pas la cacher, parce que c’est un don. Je ne peux faire que ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait: c’est vous guĂ©rir. C’est cela Sa promesse. Mais en tant que Son prophĂšte, quand l’onction est ici, chaque esprit ici est soumis maintenant Ă  Dieu. Rien ne peut ĂȘtre cachĂ©. Je prends maintenant l’autoritĂ© sur chaque esprit sous le contrĂŽle de Dieu. Si je suis Son Cep en Lui, alors tout est soumis Ă  ce que je dirai.

90        Satan vous a menti. Vous avez souffert. Vous passez par un changement de la vie, et cela est sur vous, la mĂ©nopause, depuis environ cinq ans. Vous prenez toutes sortes de mĂ©dicaments qui viennent, et aucun d’eux ne vous fait du bien. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©?

            Et vous ĂȘtes aussi anĂ©mique. Je vois le sang qui coule entre moi et vous, et le...?... lĂ©ger. Vous ĂȘtes anĂ©mique. Ma bien-aimĂ©e soeur, pourquoi ne croyez-vous pas que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Et n’ayez rien Ă  faire avec le diable...?... Et sortez de cette salle et soyez guĂ©rie. Si Dieu se tient ici avec la puissance de Son Esprit pour me rĂ©vĂ©ler votre vie, ne peut-Il pas vous guĂ©rir? Croyez-vous que si je maudis cette maladie au Nom de JĂ©sus-Christ, cela vous quittera? C’est ce que vous vouliez que je fasse. Je ne lisais pas votre pensĂ©e, mais vous ĂȘtes–vous vouliez que je vous impose les mains, parce que c’est ce que vous croyiez. Est-ce juste? Approchez. Je vais le faire.

91        Dieu Tout-Puissant, Auteur de la Vie, voyant que sa foi repose dans l’imposition des mains, oh! j’implore misĂ©ricorde. Ces ombres sombres qui sont suspendues autour de cette petite femme, sachant que Satan est toujours lĂ  Ă  cĂŽtĂ© pour essayer de la tenter dans cette pĂ©riode de la vie, mais JĂ©sus, Tu te tiens toujours dans l’ombre, veillant sur Tes enfants. Rien ne peut leur faire du mal. Maintenant, toi ennemi, en tant que serviteur de Dieu, je te donne cet ordre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, sors d’elle! Je lui impose les mains en tant que serviteur de Dieu qui a reçu la commission de l’Ange. Tu le sais. Tu–tu as vu cela se produire. Il m’a dit que si je suis sincĂšre, rien ne rĂ©sistera Ă  ma priĂšre. Et je crois en Lui, tu es un perdant; et je libĂšre cette femme ce soir de toutes ces choses au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

92        TrĂšs bien, madame. Ecoutez ceci. Si Dieu sait ce qui s’est passĂ© dans votre vie, ce qui a Ă©tĂ© dans votre vie, Il le sait certainement. Cependant, vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous avez toujours Ă©tĂ© un peu nerveuse. Lorsque vous Ă©tiez une petite fille, une fois en revenant de l’école, je vous vois, ou quelque chose d’autre, vous avez couru vers un chien ou quelque chose comme cela et cela vous a effrayĂ©e, en retournant, vous portiez une petite robe Ă©cossaise Ă  carreaux. Vous en souvenez-vous? C’est fini maintenant. Vous pouvez partir et ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Soyez guĂ©rie.

            Est-ce que vous croyez? Est-ce tout le monde croit d’un commun accord, d’un mĂȘme coeur, d’une mĂȘme pensĂ©e? Ce que JĂ©sus fait est illimitĂ©. Si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  vos yeux, et si Dieu m’a accordĂ© Sa faveur, croyez-moi comme Son serviteur. Je vous ai dit par l’autoritĂ© du tĂ©moignage du Saint-Esprit, qu’Il est ici maintenant, que vous ne pourriez pas cacher votre vie si vous devriez le faire; et par ce mĂȘme tĂ©moignage et par la Bible que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a guĂ©ri tout le monde dans cette salle.

93        Si vous ĂȘtes prĂȘts Ă  accepter cela, cela a Ă©tĂ© accompli il y a mille neuf cents ans au Calvaire. Et cela vous appartient gratuitement selon que vous pouvez recevoir cela ce soir. Le croyez-vous? Si vous remarquez, il n’y a pas une seule chose qui passe ici sans que Dieu l’ait fait sortir de la personne pendant qu’elle se tient ici; qu’il s’agisse de la surditĂ©, de la cĂ©citĂ© ou de quoi que ce soit. Si Dieu peut le faire ici sur l’estrade, Il peut le faire lĂ -bas. Et si vous pouvez incliner la tĂȘte et croire, je demanderai Ă  Dieu de vous guĂ©rir tous, et si vous croyez de tout votre coeur, vous serez guĂ©ris maintenant mĂȘme.

            Dieu Tout-Puissant, je Te demande en cette heure tardive de la nuit, alors que ces gens sont restĂ©s assis pendant longtemps, Ă  Ă©couter, je Te prie, ĂŽ PĂšre, d’avoir pitiĂ© des malades et des nĂ©cessiteux qui sont ici dans le...?... [FrĂšre Branham s’éloigne du micro.–N.D.E.] dans le besoin. Et maintenant, Dieu Tout-Puissant, nous rĂ©alisons qu’il n’y a qu’une seule chose qui pourrait les empĂȘcher d’ĂȘtre guĂ©ris, c’est leur incrĂ©dulitĂ©. Que Dieu ĂŽte ce qui est suspendu lĂ  au-dessus d’eux, qui empĂȘche que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu se dĂ©versent conformĂ©ment Ă  la loi de Dieu dans leurs corps et les guĂ©rissent tous. Je rĂ©primande maintenant cet esprit de doute et d’incrĂ©dulitĂ© qui est suspendu au-dessus de cette assistance, et que cela quitte au Nom de JĂ©sus-Christ et que chaque malade ici soit guĂ©ri pour la gloire de Dieu...?... ma sincĂšre priĂšre...?... et je prie que Dieu...?... ce soir les hommes de continuer de prier parce que la salle tout entiĂšre devient lactĂ©e Ă  mes yeux maintenant. Je sais que mon heure...?... est ici...?... Mais...?...

            Si vous ĂȘtes sourd d’une oreille, mettez votre doigt dans votre oreille, et Ă©coutez...?... Si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes aveugle, regardez avec vos yeux, pour voir. Si vous ĂȘtes infirme, tenez-vous debout et marchez. Tout ce dont vous souffrez, j’aimerais que vous vous mettiez debout et que vous fassiez quelque chose que vous ne pouviez pas faire auparavant, car Dieu a guĂ©ri cela, au Nom de JĂ©sus-Christ...?...

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