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PrĂ©dication La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1201 La durĂ©e est de: 1 heure et 26 minutes .pdf La traduction Shp
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La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue

1          Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi ce soir avec cette maniĂšre habituelle de chanter des cantiques, de croire la Parole, et puis de prĂȘcher, sachant qu’il faut que le reste du service soit maintenant sous la conduite de Ton assistance, sinon ce sera un Ă©chec total. Et nous croyons que Tu es ici, que Tu connais toutes choses et que Tu fais tout concourir au bien de ceux qui T’aiment.

2          Maintenant, je tiens ici dans ma main quelques lettres et quelques mouchoirs, qui iront vers les malades et les affligĂ©s. Or, on nous a enseignĂ©s dans la Bible que lorsqu’IsraĂ«l a Ă©tĂ© coincĂ©, aprĂšs avoir quittĂ© l’Egypte, la mer Rouge Ă©tait devant eux, avec le dĂ©sert, et l’armĂ©e de Pharaon les poursuivait, un Ă©crivain a Ă©crit Ă  cet effet: «Dieu baissa le regard Ă  travers cette Colonne de Feu et s’irrita contre la mer, parce qu’elle bloquait le chemin sur lequel Ses enfants marchaient Ă  destination de la Terre promise. Et la mer, effrayĂ©e, recula et ouvrit un sentier sec pour qu’IsraĂ«l traversĂąt.» Maintenant, Tu es toujours le mĂȘme Dieu.

            Et maintenant, je tiens ces mouchoirs, et peut-ĂȘtre qu’il y a un pauvre vieux papa assis ici quelque part, tout prĂšs des Everglades, une vieille mĂšre aveugle tenant un bĂąton dans la main avec lequel elle cherche son chemin Ă  tĂątons, ou un petit enfant fiĂ©vreux couchĂ© quelque part, une mĂšre qui attend dĂ©sespĂ©rĂ©ment le retour du mouchoir. Tu as frayĂ© une voie pour Ă©chapper, et je prie que lorsque ces petits symboles que nous tirons de la Bible, oĂč les gens prenaient des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul... Nous comprenons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours JĂ©sus. Et nous prions, ĂŽ Dieu, que lorsque ces petits symboles seront posĂ©s sur leurs corps malades en commĂ©moration de cette priĂšre de la foi que nous offrons, que Dieu baisse de nouveau le regard Ă  travers ces mĂȘmes yeux, et que l’ennemi qui les a liĂ©s prenne peur et recule. Et qu’ils traversent pour entrer dans le pays de la promesse de la bonne santĂ©. Accorde-le, Seigneur. Que pas un seul d’entre eux ne manque d’ĂȘtre guĂ©ri.

            Et accorde la mĂȘme chose ici ce soir ; que le Saint-Esprit prenne le contrĂŽle de cette rĂ©union et qu’Il entre dans la rĂ©union, qu’Il entre dans les gens, et qu’Il se fraie un chemin jusque dans les coeurs des gens, et que de grandes choses s’accomplissent ce soir Ă  cause de Sa PrĂ©sence, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

3          Les gens... En priant pour les malades, en envoyant des mouchoirs, la plupart des tĂ©moignages que je reçois proviennent des mouchoirs. Il y a eu beaucoup de choses que le Seigneur a accomplies, parce qu’ils peuvent atteindre plus de gens. Nous envoyons par la poste depuis Jeffersonville peut-ĂȘtre mille mouchoirs par jour. Et ainsi, nous les envoyons. C’est pour toutes les fois que vous en avez besoin, eh bien, si vous n’en avez pas besoin dans l’immĂ©diat, mettez cela dans votre Bible, mettez cela sur Actes 19. Et j’aurais donc souhaitĂ© que le temps le permette, pour mentionner les nombreuses choses qui sont arrivĂ©es.

            Une fois que vous recevez cela, mettez cela sur Actes 19, dans votre Bible. Si vous n’utilisez pas cela dans l’immĂ©diat, laissez cela lĂ . Lorsqu’il y aura une urgence, eh bien, prenez simplement le mouchoir et placez-le sur l’enfant qui a le croup ou quoi que ce soit. Observez ce qui se produit. C’est simplement merveilleux ce que notre Seigneur a fait.

4          Le seul problĂšme, c’est–c’est simplement un petit point de contact qui... Eh bien, lorsque j’envoie ces mouchoirs, c’est avec une lettre circulaire. Je demande Ă  tout le monde de prier au mĂȘme moment à–à neuf heures le matin, Ă  midi, Ă  quinze heures. Et c’est dans le monde entier. Et les gens se lĂšvent Ă  minuit, dans les vieilles campagnes pour tenir cette chaĂźne de priĂšre au mĂȘme moment. LittĂ©ralement des dizaines de milliers de milliers et de milliers de gens prient au mĂȘme moment. Dieu est obligĂ© d’exaucer ; vous–vous prenez d’assaut le Ciel avec vos priĂšres (Voyez-vous?), alors Il doit exaucer.

            Pensez tout simplement aux nombreuses personnes fidĂšles qui sont lĂ . Et elles prient les unes pour les autres, chacune d’elles prie. On les pose sur les gens et on prie. J’ai reçu beaucoup de glorieux tĂ©moignages au sujet des choses que notre Seigneur a accomplies.

5          Eh bien, je suis simplement Ă©puisĂ© comme jamais pour pouvoir tenir debout. Ça fait plusieurs semaines pour moi, et il y a eu beaucoup de visions. Et le Seigneur m’a donc aidĂ©, ce dont je suis trĂšs, trĂšs reconnaissant, pour Sa bontĂ© ; bien sĂ»r, nous le sommes. Et nous croyons tout simplement que–qu’Il sera avec nous ce soir, et qu’Il nous aidera ce soir.

            Et maintenant, je vais parler pendant quelques instants sur un texte, si on peut appeler cela un texte. Je ne suis pas trĂšs douĂ© pour ce qui est de prendre un texte, car je ne reste guĂšre dans le sujet. Et je... Je me disais que je lirai peut-ĂȘtre quelque chose. Je me disais: «Maintenant, lorsque j’irai Ă  l’église ce soir, je vais parler de ceci.» Eh bien, j’ai fait ça toute ma vie. Et aussi sĂ»r que je me dis que je vais faire ceci, dĂšs que je suis seul, le Seigneur me dit de faire autre chose. Et je n’essaie jamais d’annoncer ce dont on va parler, je vais simplement de l’avant et je fais ce que le Seigneur me dit de faire, c’est tout. Et je dois tout simplement, eh bien, le donner aux gens tel qu’Il me le donne. Et parfois c’est, oh! c’est un peu rude, mais cela vous fera du bien. Cela–cela m’a sauvĂ© et cela m’a gardĂ© heureux durant toutes ces vingt-trois annĂ©es maintenant, oĂč j’ai Ă©tĂ© trĂšs heureux en JĂ©sus-Christ, prĂȘchant l’Evangile. Et je suis... La seule chose que je regrette dans ma vie, c’est de n’avoir pas connu JĂ©sus et le pardon de mes pĂ©chĂ©s lorsque je n’étais qu’un tout petit garçon.

6          Et je vous assure, vous les parents, je–prĂ©sentez Ă  vos enfants le bon genre de foyer. C’est la chose Ă  faire. En effet, si j’avais Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans un foyer chrĂ©tien, peut-ĂȘtre que je serais plus loin avec notre Seigneur JĂ©sus ce soir, et peut-ĂȘtre que plus de gens auraient Ă©tĂ© sauvĂ©s. Mais ma famille n’était pas une famille portĂ©e sur la religion. Et Dieu a dĂ» tout simplement, par Sa grĂące Ă©tonnante, me sauver. Et alors, depuis lors, j’en ai conduit plusieurs au Seigneur. J’ai baptisĂ© ma mĂšre ; mon pĂšre a donnĂ© son coeur Ă  Christ, il est mort dans mes bras. Mon grand-pĂšre, je l’ai baptisĂ© Ă  environ quatre-vingt-dix ans dans–dans la riviĂšre. Certains de mes frĂšres et ainsi de suite... Et–et mon petit, mon fils qui est ici, et puis ma fillette avait sept ans. Mon autre enfant est trop jeune pour ĂȘtre baptisĂ©e, elle n’a que deux ans. Je crois donc que si elle vit, eh bien, lorsqu’elle sera assez ĂągĂ©e pour ĂȘtre baptisĂ©e, je vais...?... et elle a donc dĂ©jĂ  Ă©tĂ© confiĂ©e au Seigneur, ou plutĂŽt nous appelons cela une consĂ©cration. Nous consacrons donc tout simplement les bĂ©bĂ©s au Seigneur. Nous essayons de suivre les Ecritures aussi prĂšs que possible.

            Nous n’avons jamais vu lĂ  oĂč Christ, ou plutĂŽt il n’y a aucun passage dans la Bible oĂč on a baptisĂ© des bĂ©bĂ©s. On les a tout simplement amenĂ©s au Seigneur, c’est la seule Ecriture que je puisse trouver. Il les a pris dans Ses bras et les a bĂ©nis, Il a dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants.» Si vous dĂ©sirez les asperger, les baptiser, c’est OK.

            Et c’est comme le fait de prendre ces mouchoirs, beaucoup oignent d’huile ces mouchoirs. C’est bien. C’est trĂšs bien. C’est–c’est en ordre de les oindre d’huile. Aussi longtemps que Dieu bĂ©nit cela, c’est en ordre. Voyez-vous? Mais alors, voulez-vous bien rĂ©flĂ©chir Ă  ceci et me supporter pendant quelques minutes? Paul ne les a pas oints d’huile ; on prenait des mouchoirs qui avaient touchĂ© son corps. Est-ce juste? On prenait des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul.

7          Or, Paul savait que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni s’il pouvait amener les gens... Savez-vous oĂč je pense que Paul a tirĂ© cette Ecriture? Souvenez-vous, lorsque la femme sunamite, quand son enfant Ă©tait mort, elle est allĂ©e chez Elie pour essayer de trouver la raison pour laquelle l’enfant Ă©tait mort... Et Elie avait un bĂąton dans la main ; il a dit Ă  son serviteur GuĂ©hazi (je crois que c’est ça son nom), il a dit: «Prends ce bĂąton et va ; si quelqu’un te parle, ne lui rĂ©pond pas, va simplement le poser sur l’enfant.»

            Eh bien, Elie savait que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni, que Dieu Ă©tait en lui ; et que s’il parvenait Ă  amener la femme sunamite Ă  croire cela... Mais elle ne croyait pas dans cela. Elle savait que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, mais pas dans le bĂąton, c’est ainsi que le bĂąton n’a pas produit d’effet. Le bĂąton aurait produit le mĂȘme effet si la femme y avait cru. Ne le pensez-vous pas? Certainement. Et ainsi...

8          Mais lorsqu’Elie est venu, la seule chose qu’il a faite, c’était simplement de se coucher sur l’enfant, et Dieu a ramenĂ© celui-ci Ă  la vie. Est-ce juste? Dieu Ă©tait dans Son serviteur, et Il avait... C’est cela que la femme croyait, et c’est exactement ce qui a dĂ» arriver.

            Je vois les gens, lorsqu’ils viennent Ă  l’estrade quand j’appelle la ligne de priĂšre. Je commence Ă  les faire passer, et bien vite, eh bien, je–je peux voir que les gens ne veulent pas de cela ; les gens veulent que l’on prie pour eux, qu’on leur impose les mains, ou quelque chose comme cela. C’est... Et cela–cela ne marchera pas Ă  moins qu’ils–cela se produise, c’est simplement la maniĂšre dont ils–ils s’attendent Ă  cela.

9          Une femme, une personne dans la Bible... JaĂŻrus a dit: «Viens imposer les mains Ă  ma fille.» Eh bien, c’était la main de JĂ©sus.

            Mais un Romain a dit: «Je ne suis pas digne que Tu viennes sous mon toit, dis simplement un Mot.» Voyez? Cela dĂ©pend tout simplement de la maniĂšre dont vous croyez, c’est ce qui arrivera.

            Maintenant, si je pourrais appeler ceci un petit texte Ă  partir duquel vous parler ce soir, j’aimerais parler sur: La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Maintenant, la lecture de ce texte porte sur Elie, ce grand prophĂšte de Dieu. Et puis, la maniĂšre dont nous devons nous y prendre pour appeler les malades, et... Lorsque les malades... Ou plutĂŽt nous allons appeler les anciens, et oindre les malades d’huile et prier pour eux.

            La priĂšre de la foi sauvera le malade. Et il est dit: «La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.»

10        Maintenant, un juste ce n’est pas un homme qui n’a pas pĂ©chĂ©. Car remarquez qu’Il a dit: «Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous.» Il avait ses hauts et ses bas, et ses divergences. Et les Ecritures qui parlent de sa vie prouvent qu’il avait ses hauts et ses bas comme nous. Il avait des moments oĂč il se posait des questions et des moments oĂč il perdait le contrĂŽle de son tempĂ©rament, et il avait bien des choses qui ne marchaient pas correctement. Pourtant il Ă©tait un juste, parce qu’il confessait qu’il n’était pas digne et il croyait en Dieu. C’est donc ce qui faisait de lui un juste.

            Nous ne sommes pas justes en nous-mĂȘmes ; nous sommes justes par JĂ©sus-Christ. Je ne peux pas ĂȘtre sanctifiĂ© en moi-mĂȘme ; je suis sanctifiĂ© par JĂ©sus-Christ qui se tient dans le–dans la PrĂ©sence de Dieu Ă  ma place. Il n’est pas question de ma saintetĂ© ; Il est question de Sa saintetĂ©. Ma saintetĂ© ne marchera pas du tout, mais la Sienne si. Parce que Dieu L’a dĂ©jĂ  acceptĂ© Lui. Et en L’acceptant Il a dĂ» m’accepter, parce que je suis en Lui. Amen. C’est ce qui rend la chose rĂ©elle. N’est-ce pas? Alors, nous ne devons pas compter sur nous-mĂȘmes.

            Eh bien, cela ne nous fait pas dire que nous pouvons pĂ©cher. FrĂšre, si vous pĂ©chez, vous ĂȘtes tout simplement–vous vous ĂȘtes tout simplement Ă©loignĂ© de Dieu. C’est tout. Il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est de confesser cela et de vous mettre en ordre avec Dieu. Aussi longtemps que vous dĂ©sirez pĂ©cher, et que le dĂ©sir du pĂ©chĂ© est toujours dans votre coeur, alors c’est le moment de rester Ă  l’autel jusqu’à ce que cette chose-lĂ  soit ĂŽtĂ©e.

            Eh bien, vous commettrez des pĂ©chĂ©s. Vous commettrez forcĂ©ment des pĂ©chĂ©s parce que vous n’y pouvez rien, mais pas volontairement. «Celui qui pĂšche volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ© (Voyez?), il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.» Mais chaque jour, vous commettez forcĂ©ment des pĂ©chĂ©s.

11        Et forcĂ©ment vous rĂ©trogradez constamment, c’est pourquoi il faut prier Dieu sans cesse. Paul a dit: «Je meurs chaque jour.» Et si Paul a dĂ» mourir chaque jour, Ă  combien plus forte raison devrais-je–devrais-je rester lĂ  mort tout le temps, si–si Paul a dĂ» mourir chaque jour pour rester en ordre avec Dieu. Et, nous devons donc tous faire cela, mourir tout simplement Ă  nous-mĂȘmes. Et c’est cela, suivre la voie de Dieu.

            Or, pour chaque chose il n’y a que deux voies: c’est la bonne voie et la mauvaise voie. Et ces voies, ce sont vos voies et la voie de Dieu. Et vous ne pouvez pas ĂȘtre Ă  la fois dans votre voie et dans la voie de Dieu. Vous devez renoncer Ă  votre propre voie pour entrer dans la voie de Dieu. Et vous devez sortir de votre propre voie pour entrer dans la voie de Dieu. Car aussi longtemps que vous ĂȘtes dans votre propre voie, vous ĂȘtes en dehors de Sa voie. Alors abandonnez votre voie, abandonnez vos pensĂ©es, abandonnez tout, et comptez sur une seule chose, sur l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. C’est tout. Alors, vous ĂȘtes sĂ»r d’ĂȘtre dans le bon.

12        MĂȘme si vous ne voyez pas cela, aucun des sens ne dĂ©clarera que c’est juste, chacun d’eux dĂ©clarera que c’est faux ; mais vous savez que c’est juste parce que Dieu l’a dit. C’est ce qui fait que c’est juste. Alors, c’est... La voie Ă  laquelle Il a pourvu, c’est Sa Parole ; c’est Sa Parole. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour que l’homme vive ce n’est pas par le moyen de vos sens ; c’est par Sa Parole.

            Or, pour commencer, Dieu a crĂ©Ă© l’homme Ă  Son image, il Ă©tait Ă  l’image de Dieu. Et Dieu est un Etre surnaturel ; il Ă©tait un homme surnaturel. Et ensuite, Il l’a placĂ© dans les cinq sens, et aucun de ces cinq sens ne rĂ©vĂšle sa demeure cĂ©leste. Ces cinq sens rĂ©vĂšlent sa demeure terrestre. Dieu lui donne cinq sens pour entrer en contact avec sa demeure terrestre, pas pour entrer en contact avec Dieu.

            Ses sens, ces–ces cinq sens contrĂŽlent le corps humain, et deux sens contrĂŽlent l’homme intĂ©rieur. C’est la foi et l’incrĂ©dulitĂ©. Et vous possĂ©dez l’un ou l’autre de ces sens ce soir.

13        Eh bien, au jardin d’Eden il y avait deux arbres. L’un d’eux, c’était l’arbre de la connaissance ; l’autre, c’était l’Arbre de la Vie. Et l’homme ne peut jamais connaĂźtre Dieu par la connaissance. Alors peu importe combien vous ĂȘtes bien instruit, combien votre pasteur est intelligent, le nombre de diplĂŽmes qu’il possĂšde, vous n’arriverez... On ne connaĂźt pas Dieu par l’instruction, on ne Le connaĂźt pas non plus par la recherche scientifique ; la seule maniĂšre de connaĂźtre Dieu, c’est par la foi. Que vous ne sachiez pas distinguer des pois cassĂ©s de grains de cafĂ©, si vous acceptez absolument Dieu par la foi et... Cela doit ĂȘtre un acte de foi.

            Et aussi longtemps que l’homme mangeait de cet Arbre de la Vie, il avait la Vie Eternelle. Mais lorsqu’il a abandonnĂ© cet Arbre de la Vie et qu’il est allĂ© vers l’arbre de la connaissance, Ă  la premiĂšre bouchĂ©e qu’il a prise, il a brisĂ© sa communion avec Dieu, et chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e de cet arbre de la connaissance, il se dĂ©truit.

14        Il y a quelque temps, lorsque les gens ont organisĂ© une grande grĂšve et qu’ils Ă©taient... Je longeais la voie ferrĂ©e, et j’ai vu un chargement de charbon qui remontait la voie ferrĂ©e, et j’ai dit: «Eh bien, gloire au Seigneur, la grĂšve est finie. Je pense que les mineurs ont repris le travail.» Je me suis dit: «Devrais-je louer Dieu pour cela? Eh bien, je me suis dit ; il y avait une interruption de fourniture d’électricitĂ© et tout.»

            Mais ne l’oubliez surtout pas, mes amis, que chaque bouchĂ©e de la connaissance... Eh bien, tout d’abord, l’homme a pris une bouchĂ©e de cet arbre par ici, l’arbre de–de la connaissance, et chaque fois qu’il prend une bouchĂ©e de cet arbre, il s’éloigne davantage de Dieu. Et lorsque vous pensez que vous pouvez obtenir toute votre instruction... J’ai vu des hommes venir me voir, ils possĂ©daient toutes sortes de diplĂŽmes et tout le reste, et qui disaient: «FrĂšre Branham, j’aimerais ĂȘtre sauvĂ©.» C’est vrai. Des hommes qui ont des doctorats en thĂ©ologie, des doctorats en Droit. C’est juste. Qu’est-ce que cela signifie? Rien. Cela signifie tout simplement que vous avez beaucoup ici en haut, mais qu’en est-il d’ici en bas? Voyez? C’est lĂ  oĂč...

15        On ne connaĂźt pas Dieu en connaissant la gĂ©nĂ©alogie, mais c’est par la genoulogie, c’est lĂ  que l’on connaĂźt Dieu. On ne trouve pas Dieu en Ă©tudiant des livres ; on trouve Dieu Ă  genoux.

            Et la premiĂšre fois... Maintenant suivez, il s’en est offert une bouchĂ©e: la poudre Ă  canon. Qu’en a-t-il fait? C’était la connaissance, l’arbre de la connaissance ; il tue son camarade. La prochaine bouchĂ©e qu’il a prise, c’était l’automobile. L’automobile tue plus de gens que toutes les guerres rĂ©unies. La connaissance... toujours... Il s’est maintenant fabriquĂ© une bombe Ă  hydrogĂšne, je me demande ce qu’il va en faire. Voyez? Il se dĂ©truit constamment en mangeant de l’arbre de la connaissance. Oubliez donc la connaissance et toute votre connaissance prĂ©tentieuse, et souvenez-vous tout simplement que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, et c’est ce que Dieu dĂ©sire que vous croyiez, c’est-Ă -dire Sa Parole. C’est juste. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour l’homme, et cela l’a toujours Ă©tĂ©.

16        Et tout homme qui a dĂ©jĂ  pris Dieu au mot, et tout homme qui a Ă©tĂ© quelqu’un dans le monde, c’étaient des hommes qui avaient pris Dieu au mot. C’est juste. Faites juste un recul dans le passĂ© et considĂ©rez Georges Washington, Abraham Lincoln et tous ceux que vous voulez, ces grands AmĂ©ricains, tout au long de l’histoire de–de grands hommes, vous verrez que c’étaient des hommes qui se confiaient en Dieu. Et–et c’est la voie de Dieu pour cela.

            Maintenant, lorsque l’homme... Eh bien, Dieu prenait soin de l’homme ici, mais lorsque celui-ci a commencĂ© Ă  se dĂ©brouiller, il s’est rendu compte que c’était une tĂąche difficile. Alors, il s’est rendu compte qu’il ne pouvait pas se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu sans avoir une couverture, et Dieu lui a fourni une couverture. Et Il a confectionnĂ© quelques peaux dont Il l’a couvert, alors il Ă©tait couvert en sorte qu’il puisse rencontrer Dieu. C’était la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu.

17        Maintenant, l’homme essaie de se frayer une voie par la connaissance. Il a dit: «Maintenant regarde, je suis nu.» Alors il s’est cousu quelques feuilles de figuier et il s’est confectionnĂ© des ceintures. Mais les gens se sont rendus compte que cela ne marchait pas. Alors ils ont dĂ» adopter, non pas leur voie Ă  eux, mais la voie de Dieu.

            Et aujourd’hui, les hommes essaient de se frayer une voie. Ils disent: «Eh bien, maintenant je frĂ©quente l’église. Et–et je fais ceci, et je suis un homme de bien.» Eh bien, il n’y a rien de mal lĂ -dedans, mais toujours est-il que ce n’est pas la voie de Dieu pour vous. La voie de Dieu, Il a dĂ» tuer quelque chose pour vous, c’était Son Fils, JĂ©sus-Christ. Et, oh... Et le Sang a, Ă©tait, est, et sera toujours la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour Ă©chapper, pour toute personne pĂ©cheresse, ou pour n’importe quel besoin. C’est par le Sang. C’est la seule voie au monde pour que vous... Dieu a pourvu Ă  une voie, c’est le Sang de JĂ©sus-Christ.

18        Il n’y a pas longtemps, une de ces grandes fameuses Ă©glises, beaucoup de leurs membres sont assis ici ce soir... J’ai lu un article tirĂ© d’un journal qui disait qu’ils voulaient mĂȘme retirer le sang de leurs recueils de cantiques. Ils voulaient retirer le Sang, les cantiques parlant du Sang du recueil de cantiques. Ils ont dit: «Nous n’avons pas une religion abattoir ; nous voulons quelque chose de beau et de pieux.»

            Eh bien, cela vous met Ă  Ă©galitĂ© avec le bouddhisme, ou l’une de ces autres religions. Ecoutez, si vous en retirez le Sang, vous n’avez plus de salut. C’est tout. Parce que seul le Sang ne v-... Ou plutĂŽt le salut ne vient que par la Vie, et la Vie est dans le Sang. Et le Sang a Ă©tĂ© offert, et ce n’est que par l’effusion de Sang qu’il y a la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s. J’aime la vieille religion Ă  l’ancienne mode, qui est aspergĂ©e du Sang ; ça c’est moi. Parce que Dieu a regardĂ© lĂ -dessus, et Il a acceptĂ© cela. Et ce Sang a Ă©tĂ© rĂ©pandu pour nous, et nous devons accepter cela.

19        Et alors, le seul fait d’accepter cela ne suffit pas, Dieu doit confirmer qu’Il vous a acceptĂ©. VoilĂ  le problĂšme. Vous pouvez L’accepter, mais alors Ă  condition que Lui vous accepte. Tenez-vous-en Ă  cela jusqu’à ce qu’Il vous accepte. Et alors lorsqu’Il vous accepte, Il vous scelle dans Son Royaume par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Alors vous avez la sĂ©curitĂ©, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© jusqu’au jour de la rĂ©demption. C’est juste.

            «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© (Jusqu’au prochain rĂ©veil? Non, non, non.) jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» Est-ce juste? Il n’y a pas de hauts et de bas, d’entrĂ©es et de sorties ; vous entrez rĂ©ellement en Dieu. Si vous ĂȘtes rĂ©ellement en Lui, pas si vous imitez quelque chose, mais si vous ĂȘtes rĂ©ellement en Christ, vous n’avez qu’un seul choix, vous avez livrĂ© tout votre coeur ; vous avez brĂ»lĂ© tous les ponts derriĂšre vous ; et vous avez placĂ© vos affections dans les choses d’En haut ; et vous courez avec patience dans la carriĂšre qui est ouverte devant vous. Amen.

20        Remarquez, Dieu fraie une voie. Il fraie une–une voie Ă  laquelle Il a pourvu. Il a appelĂ© une brebis. Je me suis toujours demandĂ© pourquoi Il nous compare Ă  des brebis dans la Bible. Je ne sais pas s’il y a des Ă©leveurs de brebis ici ou pas, mais j’ai Ă©levĂ© quelques brebis ; elles Ă©taient Ă©levĂ©es en partie dans les troupeaux de bestiaux et tout, pratiquement la majeure partie de ma vie. C’était lĂ  dans les ranches, eh bien, c’est depuis que j’étais un garçon.

            Mais si vous n’avez jamais vu quelque chose d’impuissant, c’est bien une brebis perdue. Lorsqu’une brebis se perd, elle ne peut tout simplement pas retrouver son chemin, c’est tout. Elle restera lĂ  mĂȘme et elle bĂȘlera jusqu’à ce que les coyotes ou un autre animal l’attrape ; elle est tout simplement–elle est simplement perdue. Elle est impuissante.

            Et c’est pareil avec l’homme. Lorsque vous vous perdez, frĂšre, peu importe le nombre de rĂ©formes que vous essayerez de faire, vous ĂȘtes absolument impuissant Ă  moins que le Berger vienne vous chercher. C’est... Vous ne pouvez pas vous sauver. Il n’y a aucun moyen du tout qui... Un lĂ©opard peut lĂ©cher ses taches du mieux qu’il peut ; vous pouvez le frotter avec du carbonate de soude, tout ce que vous voulez, cela ne fera qu’aviver les taches. Il nous est donc impossible de nous rĂ©former, ou de mettre ceci de cĂŽtĂ©, ou de tourner une nouvelle page ; nous n’avons qu’une seule chose Ă  faire, c’est d’accepter ce que la Parole a dit de faire, de naĂźtre de nouveau, ou d’ĂȘtre perdu. C’est vrai, maintenant. Dieu, JĂ©sus-Christ a dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il ne peut entrer dans le Royaume.» Qu’il soit petit, grand, ignorant, qui qu’il soit, il doit satisfaire Ă  ces exigences. C’est ce qu’a dit JĂ©sus.

            Et savez-vous ce que c’est qu’une naissance? C’est une rĂ©gĂ©nĂ©ration, une nouvelle crĂ©ation. L’homme devient une nouvelle crĂ©ation en Christ, en acceptant Sa Parole.

21        Maintenant, nous pouvons penser au temps... Et–et toujours, l’homme qui emprunte la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu est toujours un homme qui est mĂ©prisĂ© et pris pour un fanatique. C’est toujours ainsi, tout au travers des Ăąges, le monde l’a toujours pris pour un fanatique. Jamais, jamais, Ă  aucun moment, la religion et le salut de Dieu sur cette terre n’ont Ă©tĂ© populaires parmi les gens du monde. Il a dit: «Si vous aimez...» Le monde connaĂźt les siens. C’est juste. «Si vous aimez le monde, les choses du monde, l’amour de Dieu n’est mĂȘme pas en vous.» C’est pourquoi cela a toujours Ă©tĂ© une dure bataille que de marcher par la foi. Mais le... Ce n’est pas dur pour l’homme en question. C’est le monde qui le mĂ©prise, qui dit: «Eh bien, ces gens doivent ĂȘtre fous ; ils se comportent d’une maniĂšre idiote.» Et cela a toujours Ă©tĂ© ainsi, parce qu’il a acceptĂ© la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour lui afin d’échapper.

22        A l’époque du monde antĂ©diluvien, pouvez-vous imaginer le pĂšre NoĂ©, lĂ  quand il est peut-ĂȘtre rentrĂ© chez lui un aprĂšs-midi, qu’il est rentrĂ© du travail (Il Ă©tait un fermier), et qu’il a dit Ă  sa femme: «L’Eternel m’a parlĂ© aujourd’hui et Il m’a dit d’aller construire une grande arche.»

            «Eh bien, a-t-elle dit, NoĂ©, comment pourrais-tu construire une arche? Tu es un fermier. Comment pourrais-tu construire une arche?»

            «Eh bien, Dieu a dit qu’il va pleuvoir, et que le monde entier sera inondĂ©, et tout le monde sera noyĂ©. Et Il m’a dit que si je suis Sa Parole, je vais y Ă©chapper.»

            Je vous assure, c’est de cette maniĂšre que nous Ă©chappons toujours, c’est en suivant le programme de Dieu. C’est la seule façon dont nous pourrons le faire.

23        Je peux voir NoĂ© lĂ  dehors, construisant d’arrache-pied cette arche placĂ©e au milieu d’un grand terrain sec, oĂč il n’était jamais tombĂ© du ciel une seule goutte de pluie. Il n’était jamais tombĂ© du ciel quoi que ce soit comme la pluie, il n’y avait jamais eu un seul nuage dans les cieux. Et pourtant, NoĂ©, Ă©tait lĂ  dehors construisant d’arrache-pied une arche, pouvez-vous vous imaginer Ă  quel point cela paraissait idiot? Eh bien, pour la pensĂ©e charnelle cet homme Ă©tait fou.

            Je peux entendre les gens qui rentraient chez eux en revenant du travail l’aprĂšs-midi, lĂ  dans–dans la ville, dire: «Dites, croyez-vous Ă  cette histoire de pluie que l’on raconte lĂ -bas? Que pensez-vous de ce vieux fanatique? Eh bien, c’est le type le plus fou que vous ayez jamais vu, n’est-ce pas? Il est lĂ , construisant d’arrache-pied une–une arche, racontant que l’eau va tomber du ciel, eh bien, cet homme est fou. Il n’y a rien lĂ -haut. Dieu a toujours arrosĂ© la terre par l’irrigation, ici en bas... comme ceci. Pareille chose n’existe pas.»

24        Mais Dieu lui avait rĂ©vĂ©lĂ© que c’était le moyen pour Ă©chapper, et c’était le moyen qu’il Ă©tait en train de construire. C’est comme JĂ©sus l’a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera pareillement Ă  la Venue du Fils de l’homme.» Il y aura un programme sur terre qui semblera ĂȘtre autant de la folie aux yeux des gens (C’est juste.), autant ridicule. Mais pourtant, ce sera le programme de Dieu, parce qu’il sera question de prendre Dieu au Mot. Et ils construisaient sans interruption une arche. Et cette Arche est JĂ©sus-Christ. C’est juste. C’est juste, essayant de Lui gagner des convertis.

            Maintenant, aucun... Dieu avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  NoĂ© qu’il n’y aurait que cet unique moyen pour Ă©chapper. Et c’était l’unique moyen. Et il a prĂȘchĂ© pendant cent vingt ans. Et les gens ne lui ont pas prĂȘtĂ© attention, ils ont ri de lui, ils se sont moquĂ© de lui, ils l’ont tournĂ© en ridicule, ils l’ont mĂ©prisĂ©. Ce qui arriva au temps de NoĂ©, oĂč on mangeait... Quel genre de monde avaient-ils? Ils mangeaient, buvaient, se mariaient, donnaient en mariage: toutes sortes de choses, juste comme les gens le font maintenant. Ils avaient une civilisation qui Ă©tait mĂȘme plus avancĂ©e que celle que nous avons maintenant. Si vous ne croyez pas que c’était ainsi, essayez, essayons de reproduire la pyramide qui est lĂ -bas. Essayons de construire cela, ou bien le sphinx, ou quelque chose de ce genre-lĂ . Essayons de faire une momie comme les Egyptiens le faisaient lorsqu’ils embaumaient les gens, voyons combien–combien nous sommes loin derriĂšre la civilisation de cette Ă©poque-lĂ . Nous sommes loin, loin derriĂšre elle.

25        A une Ă©poque oĂč il y avait une civilisation plus avancĂ©e que celle-ci, un homme Ă©tait lĂ , dehors, en train de construire une arche, il disait qu’il allait pleuvoir, et il n’y avait jamais eu mĂȘme pas un seul nuage dans les cieux. Pendant deux mille ans, depuis la crĂ©ation du monde, il n’y avait jamais eu un seul nuage, pas un seul coup de tonnerre, ni d’éclair, ni rien d’autre. Et pourtant, Dieu lui avait dit que c’est ce qui allait arriver, car Son grand Esprit allait faire sortir ce monde de son orbite, lĂ , et l’incliner pour provoquer la formation des nuages. Si Dieu l’avait dit, cela allait simplement se faire tel que Dieu avait dit que cela allait arriver.

            Et NoĂ© s’est mis immĂ©diatement Ă  la tĂąche, il a enduit l’arche de poix, il l’a enduite de goudron comme elle allait flotter sur l’eau. Or, il n’allait pas seulement pleuvoir, mais il y aurait un dĂ©luge qui allait inonder le monde entier. Et NoĂ© croyait en Dieu, il a Ă©tĂ© averti par Dieu, il Ă©tait poussĂ© par la foi, et il a construit l’arche, il a travaillĂ© dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

26        Oh! la la! Oh! je peux simplement l’imaginer donnant des coups de marteau. Quand il Ă©tait arrivĂ© Ă  la derniĂšre partie qui restait, les gens se tenaient tout autour Ă  se moquer, disant: «HĂ©! que vas-tu faire de cet immense pauvre machin? Que...» Ils se moquaient de lui, et tout. Il a simplement construit d’arrache-pied, et il s’est tenu lĂ  quand il a terminĂ© et il a prĂȘchĂ© aussi fort qu’il l’a pu.

            Et alors finalement vint un jour oĂč Dieu en eut assez. Et je peux simplement m’imaginer voir un Ă©trange sentiment gagner le monde. C’est comme aujourd’hui, les gens sont agitĂ©s, ils disent: «Qu’est-ce qui est sur le point d’arriver?» Allez dans la rue et parler Ă  n’importe quel pĂ©cheur que vous voulez ; vous pouvez aller dans un bar, tout le monde sait que quelque chose est sur le point d’arriver. C’est juste. Quelque chose est sur le point d’arriver. Le jugement plane sur le monde, et les gens voient cela.

27        Pouvez-vous imaginer un agneau quelque part ici en train de brouter dans un champ. Et le pauvre petit animal ne voit rien, mais il commence Ă  se sentir nerveux, quelque chose est sur le point d’arriver. Tapi lĂ -bas dans les buissons, un lion approche. Il y a simplement quelque chose au-dedans de lui qui le lui fait savoir ; quelque chose est sur le point d’arriver. Il ne voit pas ce lion, mais il sait que quelque chose ne tourne pas rond.

            C’est pareil aujourd’hui, frĂšre, une scĂšne se met en place aujourd’hui avec tout ce conglomĂ©rat d’obscuritĂ© et de tĂ©nĂšbres de pĂ©chĂ©s et tout qui s’installe dans ce monde ; ils mettent en place une scĂšne pour le plus grand drame qui n’a jamais eu lieu dans tous les Ăąges: la Venue de JĂ©sus-Christ. Et l’homme ne peut pas...

            Nous ne pouvons pas avoir le dernier jour Ă  moins que les gens entrent dans l’esprit du dernier jour.

28        Nous ne pouvons pas avoir une rĂ©union de guĂ©rison ici Ă  moins que les gens entrent dans l’Esprit de la rĂ©union de guĂ©rison. Nous ne pouvons pas avoir un remplissage du Saint-Esprit Ă  moins que les gens entrent dans ce genre d’atmosphĂšre. Et les gens Ă©taient dans l’atmosphĂšre de ce jour-lĂ  pour amener le jugement sur la terre. Et ils sont dans la mĂȘme atmosphĂšre aujourd’hui: ils mangent, ils boivent, ils se marient, ils donnent en mariage et tout ce genre de choses. Et la gloire de Dieu est prĂȘchĂ©e et dĂ©montrĂ©e dans la puissance du Saint-Esprit qui donne un–un exemple de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ qui va enlever l’église dans la Gloire, tout aussi certainement que je me tiens ici. C’est juste. Et les hommes ignorent cela, ils ne prĂȘtent aucune attention Ă  cela, ils s’en Ă©loignent, car ils sont dans l’esprit du dernier jour.

29        Le monde doit ĂȘtre dans cette condition. Dieu serait injuste de dĂ©verser Sa colĂšre sur un peuple juste. Les gens ne Lui avaient pas prĂȘtĂ© attention et s’étaient Ă©loignĂ©s, et Satan les a capturĂ©s. Les gens sont dans cette condition en ce moment. Mais Dieu a pourvu Ă  une voie aujourd’hui, une voie pour Ă©chapper. Cette voie, c’est JĂ©sus-Christ, par la nouvelle naissance.

            Je peux voir un Ă©clair jaillir pour la premiĂšre fois et illuminer les cieux ; NoĂ© dit: «Viens, chĂ©rie.»

            Ses enfants disent Ă  leurs femmes: «Venez.»

            Ils sont entrĂ©s dans l’arche. Oh! les gens ont dit: «Je me pose la question de savoir ce qui s’est passĂ©. Il y a eu une explosion quelque part.»

30        Mais je vous assure, il y avait une attraction telle que mĂȘme la crĂ©ation animale a compris que quelque chose n’allait pas. Je peux voir la vieille mĂšre oiseau perchĂ©e lĂ -haut, et le pĂšre oiseau chantant simplement sans arrĂȘt. Au premier coup de tonnerre, la premiĂšre fois que des signes et des prodiges ont commencĂ© Ă  se produire, je peux voir le pĂšre oiseau dire: «ChĂšre mĂšre, viens, allons directement dans l’arche, parce que c’est exactement ce que NoĂ© avait annoncĂ©. C’est l’Esprit de Dieu qui agit en nous, allons dans l’arche.»

            Je peux voir la vieille mĂšre chameau lĂ , broutant sur le flanc de la colline, et le chameau mĂąle par lĂ . Lorsque le premier Ă©clair a jailli dans les cieux et que les signes et les prodiges ont commencĂ© Ă  apparaĂźtre, je peux entendre le pĂšre chameau dire Ă  la mĂšre chameau: «Viens, c’est ça. Quelque chose bat ici Ă  l’intĂ©rieur, quelque chose me pousse ; je dois entrer dans l’arche.» Je vous assure, Dieu avait prĂ©ordonnĂ© qu’ils entreraient dans l’arche.

31        Et je crois qu’aujourd’hui oĂč les signes et les prodiges de la Venue du Fils de Dieu apparaissent partout, je crois que chaque homme ou chaque femme que Dieu a prĂ©ordonnĂ© Ă  entendre la voix de Dieu, entend cette saccade, ils courent vers l’arche aussi vite que possible, pour se mettre Ă  l’abri ; car Dieu a pourvu Ă  une voie pour que l’homme puisse Ă©chapper. C’est juste. Vous voyez des signes apparaĂźtre, des miracles apparaĂźtre, des choses mystĂ©rieuses se produire, certainement, des soucoupes volantes traverser les airs et tout le reste. JĂ©sus a dit: «Il y aura des signes en haut dans le ciel et en bas sur la terre, des colonnes de feu et des vapeurs de fumĂ©e, et cela arrivera avant le grand et terrible jour de l’Eternel.»

            Il a annoncĂ© toutes ces choses, les mugissements de la mer, des raz de marĂ©e, et tout, les coeurs des hommes qui dĂ©faillent. C’est le temps oĂč il y a le plus de maladies cardiaques comme nous en avons jamais eues. La peur, des temps d’angoisse, la dĂ©tresse parmi les nations... Oh! la la! le prophĂšte a dit: «Voici des calĂšches sans chevaux s’élancent sur de grandes routes, et on dirait des flambeaux, ils courent comme des Ă©clairs.» Tout ce qui a Ă©tĂ© annoncĂ©, nous le voyons devant nous aujourd’hui.

32        De quoi s’agit-il? C’est Dieu qui vous avertit: «PrĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu.» Soyez prĂȘt.

            «Pourquoi devrais-je me prĂ©parer Ă  rencontrer Dieu, FrĂšre Branham?» FrĂšre, vous vous prĂ©parez pour un mariage ; vous vous prĂ©parez pour toute autre chose. Lorsque vous voyez ces choses arriver, prĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu. Chaque fois que vous voyez un cheveu gris sur votre tĂȘte, cela signifie que vous feriez mieux de vous prĂ©parer Ă  rencontrer Dieu. Chaque fois que vous passez devant l’établissement d’un entrepreneur de pompes funĂšbres, cela signifie que vous devez vous prĂ©parer Ă  rencontrer Dieu. Chaque fois qu’un bĂ©bĂ© naĂźt, souvenez-vous, prĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu. Chaque fois qu’un cortĂšge funĂšbre passe, prĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu. Chaque fois que vous entendez l’avertissement de l’Evangile, prĂ©parez-vous Ă  rencontrer Dieu.

            Dieu a une voie pour Ă©chapper: Entrez en JĂ©sus-Christ maintenant, oĂč vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ©. Tous ces animaux sont entrĂ©s directement dans l’arche deux Ă  deux. Dieu fraie toujours une voie pour ceux qui veulent rĂ©ellement Ă©chapper Ă  la colĂšre de Dieu.

            En allant plus loin, nous pouvons penser Ă  bien des choses. Je peux penser Ă  Job, l’un des plus anciens Livres de la Bible. Je peux m’imaginer Job qui se tient lĂ , le corps couvert d’ulcĂšres. Parfois les gens disaient: «Eh bien, Job avait pĂ©chĂ©.» Bien des fois, aujourd’hui les gens disent: «Eh bien, comme Ă  telle personne telle chose est arrivĂ©e, et telle chose lui est arrivĂ©e, cela montre que c’est un pĂ©cheur.»

33        Cela ne montre pas que c’est un pĂ©cheur, pas du tout. Parfois, Dieu permet effectivement que la maladie vienne. Mais si vous savez dans votre coeur comme Job, que vous ĂȘtes pur et net devant Dieu... Job a eu aussi quelques consolateurs qui sont venus, et ils sont restĂ©s assis, lui ayant tournĂ© le dos pendant sept jours, l’accusant d’ĂȘtre un pĂ©cheur en secret. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            «Tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a ĂŽtĂ©, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!» FrĂšre, il avait... Il savait une chose, c’est que Dieu Ă©tait son choix ; Dieu Ă©tait la seule chose Ă  laquelle il devait s’accrocher. Alors il a dit: «Que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!» Il a dit: «Je suis venu nu dans ce monde ; nu je m’en irai, mais que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni!»

            Un homme qui est dans cet Ă©tat, un homme qui veut s’accrocher Ă  la Parole de Dieu, Dieu est dans l’obligation de lui envoyer quelque chose. Dieu est dans l’obligation de l’amener Ă  cela.

34        Ce soir, vous qui ĂȘtes assis ici, qui dĂ©sirez la guĂ©rison divine, croyez-vous que la guĂ©rison divine existe? Si vous le croyez de tout votre coeur, Dieu est dans l’obligation de vous prĂ©senter cela. Amen, car, c’est ce que la Parole de Dieu enseigne.

35        C’était lĂ  un prophĂšte. C’est juste. C’était lĂ  un prophĂšte d’autrefois ; il ne savait exactement pas quelle Ă©tait la volontĂ© de Dieu pour lui. Il a attendu ; il ne savait quoi faire. Alors peu aprĂšs, lorsque tout semblait aller mal, ses consolateurs ne voulaient pas le consoler... Et alors Dieu s’est trouvĂ© devant Ses obligations. De l’est est venu un petit gars, Elihu. Elihu s’est tenu Ă  ses cĂŽtĂ©s, il a dit...

            Maintenant suivez, nous allons prĂ©senter cela Ă  la maniĂšre des enfants. Job a dit: «Maintenant Ă©coutez, je–je vois les arbres lorsqu’ils meurent, ils reviennent Ă  la vie. Les fleurs lorsqu’elles meurent, elles reviennent Ă  la vie. Mais l’homme se couche ; il doit–il rend l’ñme ; il dĂ©pĂ©rit. Ses fils viennent l’honorer, mais oĂč est-il? Oh! si tu voulais me cacher au sĂ©jour des morts, et ainsi de suite, a-t-il dit.

            Et Elihu a dit: «Eh bien, attend, Job...» J’aime ceci. Il a dit: «Attends, Job, tu accuses Dieu Ă  tort. Eh bien, ces fleurs n’ont pas pĂ©chĂ©. Dieu a pourvu Ă  une voie pour que cette fleur revienne Ă  la vie.»

36        LĂ  dans la contrĂ©e du nord d’oĂč je viens, nous Ă©levons... Les dames qui sont lĂ -bas aiment les fleurs comme vous. Et ces petites fleurs sont jolies en Ă©tĂ©, ensuite lorsque le gel vient, certaines d’entre elles sont jeunes, certaines sont vieilles, mais lorsque le gel vient, elle les mord, c’est la mort. Elles inclinent leurs petites tĂȘtes ; aussitĂŽt, les pĂ©tales tombent, une petite semence noire tombe ; alors on leur organise une procession funĂšbre.

            Lorsque vient la pluie d’automne, elles se mettent Ă  pleurer, et cela ensevelit la petite semence dans le sol. L’hiver froid vient, je pense que c’est gelĂ© sur quatre ou cinq pouces [10 ou 12 cm] lĂ  Ă  ce moment-lĂ . Vous voyez? Eh bien, les petits pĂ©tales ont disparu ; la pulpe s’est dessĂ©chĂ©e ; la vieille petite semence a Ă©clatĂ© ; la pulpe s’en est Ă©chappĂ©e.

37        Alors, cela va traverser le mois de dĂ©cembre, janvier, fĂ©vrier, mars, avril, mai. Alors, mai vient, Ă  la fin d’avril et au dĂ©but de mai. La semence a disparu ; la pulpe a disparu ; les pĂ©tales ont disparu ; la tige a disparu ; tout ce qui existait de cette fleur a disparu, on ne peut plus voir cela.

            Cela a-t-il disparu? Non. Dieu a pourvu Ă  une voie. Il y a un petit germe de vie qui est enfoui lĂ  quelque part. Aussi sĂ»r que le soleil se lĂšvera lĂ  Ă  l’est et commencera Ă  briller pour rĂ©chauffer le sol, cela vivra de nouveau. Pourquoi? Dieu a pourvu Ă  une voie pour que cela revienne Ă  la vie. Si Dieu a pourvu Ă  une voie pour qu’une fleur revienne, qu’en est-il de l’homme qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  Son image? Dieu a frayĂ© une voie pour que nous revenions Ă  la vie.

38        Mais Job en parlant, voyant que l’homme a Ă©tĂ© sĂ©parĂ© de Dieu Ă  cause de son pĂ©chĂ©, de ses transgressions... Et Elihu s’est mis Ă  lui expliquer cela, que ses–ses transgressions l’ont Ă©loignĂ© de Dieu. Alors Job s’est mis Ă  y rĂ©flĂ©chir. Je peux m’imaginer, le voir se tenant lĂ , et au bout d’un moment Elihu a dit: «Mais il y en a Un qui vient, un Juste, Un qui se tiendra Ă  la brĂšche, qui placera Sa main sur un pĂ©cheur et sur un Dieu saint ; et alors l’homme ressuscitera de la terre tout comme la fleur ressuscite de la terre.» Il a dit: «Maintenant, observe la fleur qui pousse au printemps, mais tu dis que l’homme se couche, il rend l’ñme, oĂč est-il? C’est parce qu’il est sorti de la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.»

39        Mais il y en a Un qui va le ramener dans cette voie. AllĂ©luia! Oh! quand j’y pense, mon ĂȘtre intĂ©rieur s’écrie: «Que puis-je faire pour faire comprendre ceci Ă  l’homme?»

            «Oui, il y en a Un qui vient et qui va le remettre dans la voie de sorte qu’Il va se tenir lĂ  et placer sa main sur le–cette brĂšche du pĂ©chĂ©, ici, et Il va venir et placer le pĂ©chĂ© sur Lui et jeter un pont pour une voie de retour, afin que l’homme ressorte de la terre.»

            Job commençait Ă  voir cela, Ă©tant un prophĂšte ; il s’est mis Ă  Ă©couter ce petit prophĂšte d’Elihu. AussitĂŽt, Job s’est levĂ©, Dieu a placĂ© Ses jumelles sur ses yeux ; il a regardĂ© loin, quatre mille ans plus tard, il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’au dernier jour Il se tiendra sur la terre: quand les vers auront dĂ©truit ce corps, cependant dans ma chair je verrai Dieu. Je Le verrai moi-mĂȘme, mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.»

            Oui, il a vu la rĂ©surrection de Christ. Il a dit: «Mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.» Il a vu JĂ©sus. Il savait qu’il Ă©tait dans la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu ; il avait la vie en lui, il a dit: «Je sais que je ressusciterai en ce jour-lĂ , parce que je crois en Lui.»

            Au dernier jour, JĂ©sus devait se tenir lĂ  et jeter un pont sur cette voie pour l’homme. Dieu a toujours frayĂ© une voie pour Ă©chapper pour ceux qui croient.

40        Je pense Ă  MoĂŻse, aux enfants d’IsraĂ«l lĂ  en Egypte, lorsqu’ils Ă©taient tout lĂ -bas en Egypte, oĂč ces chefs de corvĂ©e Ă©gyptiens les battaient, les frappaient. Dieu a frayĂ© une voie pour Ă©chapper. Il a envoyĂ© lĂ  un homme du nom de MoĂŻse. Et avant que MoĂŻse puisse les faire sortir, ils avaient pĂ©chĂ© et s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu. Et la seule chose que MoĂŻse pouvait faire, c’était d’obĂ©ir Ă  Dieu. Et Dieu l’a envoyĂ© lĂ -bas et lui a dit de prendre un agneau et de faire un sacrifice, et d’appliquer le sang sur le linteau de la porte, sur le poteau de la porte.

41        J’aimerais que vous remarquiez combien c’est beau, le linteau, le montant de la porte, et sur le poteau de la porte, pas sur le bas de la porte. On ne doit pas baisser les yeux vers le Sang de Christ ; il faut lever les yeux pour...?... Dans la porte, vous avez parfaitement la forme de la croix. Chaque pĂšre en ce jour-lĂ  Ă©tait le sacrificateur de sa famille. Et il appartenait Ă  chaque famille individuellement de tuer un agneau. L’agneau devait ĂȘtre gardĂ© pendant quatorze jours, il devait ĂȘtre Ă©prouvĂ©: un type parfait de Christ, Il a Ă©tĂ© Ă©prouvĂ© devant tous Ses accusateurs. Oui, Il n’avait aucun dĂ©faut.

            Jetons un coup d’oeil pour voir si l’on pouvait trouver un seul dĂ©faut chez cet Agneau de Dieu. Bien sĂ»r, vous savez, tous Ses amis allaient rendre tĂ©moignage de Lui. ConsidĂ©rons Ses ennemis. Son pire ennemi, Judas Iscariot, lorsqu’il L’a regardĂ© pendu lĂ , il a dit: «J’ai livrĂ© le sang innocent.» Il a jetĂ© l’argent par terre aux pieds du souverain sacrificateur, il est allĂ© chercher une corde et il s’est pendu.

            ConsidĂ©rons le centurion romain lorsqu’il a senti la terre trembler et bouger quand JĂ©sus est mort, il a posĂ© sa main sur son coeur, il a dit: «AssurĂ©ment, cet Homme Ă©tait le Fils de Dieu.»

42        Le PĂšre Lui-mĂȘme a voilĂ© les cieux. Il y eut des tĂ©nĂšbres de minuit en plein jour, selon ce que le prophĂšte avait annoncĂ©. Dieu a dit: «C’est Mon Fils bien-aimĂ©.» Certainement, c’est ce qu’Il a dit.

            ConsidĂ©rons Pilate, ce grand homme qui siĂšge lĂ  au tribunal. On est allĂ© le chercher de bon matin, il avait l’esprit tout agitĂ©, il Ă©tait plein d’amertume de toute façon, il haĂŻssait plutĂŽt cet homme. Ils l’ont fait venir lĂ  et l’ont fait siĂ©ger au tribunal, de bon matin pour prononcer un jugement. Et ils L’ont amenĂ©, ils voulaient qu’Il accomplisse quelques miracles pour lui, ou qu’Il lui fasse plaisir d’une certaine maniĂšre.

43        Et remarquez, juste quand il Ă©tait sur le point de condamner JĂ©sus, j’entends quelque chose venir sur la route aussi vite que possible. Qu’est-ce? C’est un cheval qui vient du palais. Un homme descend du cheval d’un bond et court jusque-lĂ . Qu’est-ce? C’est un des gardes du palais. Il fait sortir une lettre de sa poche, il s’incline devant Pilate, il la lui tend. Celui-ci la prend, il l’ouvre. Il se tient lĂ  dans sa fureur prĂȘt Ă  condamner JĂ©sus. Il se met Ă  lire, ses mains se mettent Ă  trembler, ses genoux se mettent Ă  s’entrechoquer. Que dit cette lettre qui amĂšne ce cruel empereur Ă  changer en quelques minutes? Qu’est-ce qui se passe pour faire qu’un tel homme...?... ou leur empereur, qu’est-ce qui lui ferait faire cela? Jetons un coup d’oeil par-dessus son Ă©paule juste une minute et voyons. Elle vient d’une femme paĂŻenne, qui dit: «Qu’il n’y ait rien entre toi et ce Juste, car aujourd’hui j’ai beaucoup souffert en songe Ă  cause de Lui.»

            Il a dit: «Apportez-moi de l’eau, je vais me laver les mains. Je n’ai rien Ă  faire avec cela.» AllĂ©luia! Dieu lui frayait une voie lĂ , si seulement il l’avait acceptĂ©e. C’est juste. Oui, oui.

44        Il a frayĂ© une voie pour vous ce soir. Allez-vous faire la mĂȘme chose que Pilate, Le laver de vos mains? Vous n’y arriverez jamais. Certaines personnes justifient-elles Pilate? Non, non. Pilate n’était pas justifiĂ© en se lavant les mains. Vous ferez cela... Pilate Ă©tait justifiĂ©, vous pouvez l’ĂȘtre aussi. Vous qui ĂȘtes ici, vous voyez cela ici chaque soir, vous pouvez vous laver les mains, dire: «Eh bien, je n’aurai rien Ă  voir avec cela. Je vais retourner.»

            Vous ne saurez pas ĂŽter cela de vos mains. C’est juste. Vous connaissez quelle a Ă©tĂ© la fin de Pilate ; il s’est noyĂ© lĂ , prĂšs de la NorvĂšge et de la SuĂšde. Et chaque annĂ©e encore les gens se rendent lĂ -bas pour voir cette eau bleue monter, la mĂȘme eau avec laquelle il avait lavĂ© ses mains pour se dĂ©barrasser de JĂ©sus. Cela pourrait ĂȘtre une superstition, mais les gens se rassemblent lĂ  pour voir quand mĂȘme cela chaque annĂ©e. Non, non. Vous ne pouvez pas vous en dĂ©barrasser en vous lavant les mains.

45        Et lorsqu’il est allĂ© lĂ  en Egypte, Dieu lui a dit: «Appelle maintenant...» J’aime ceci, Il a dit: «Je vais montrer la diffĂ©rence.» Dieu montre la diffĂ©rence. «Je vais montrer une diffĂ©rence entre les Egyptiens et les IsraĂ©lites. Et cette diffĂ©rence sera par l’effusion du sang d’un agneau.» Ils Ă©taient des appelĂ©s Ă  sortir, des sĂ©parĂ©s: Dieu appelle toujours des sĂ©parateurs. Bien des gens qui sont dans l’église disent: «Nous dĂ©sirons avoir ce jeune homme ; il vient de sortir de l’universitĂ©. Et je vous assure, il prend un verre amical, et oh! il–il est trĂšs sociable.»

            Dieu ne veut pas de gens sociables ; Il veut des sĂ©parateurs. «Mettez-moi Ă  part Paul...» SĂ©parez-vous des choses du monde. Ô Dieu, aie pitiĂ©. Donne-nous quelques vieux prĂ©dicateurs Ă  l’ancienne mode, qui prĂȘcheront le pur Evangile de JĂ©sus-Christ, qui appelleront le chat par son nom, et qui mettront l’Evangile Ă  sa place. Comme Jean-Baptiste qui a dit: «La cognĂ©e est mise Ă  la racine de l’arbre.» Donne-nous encore de tels prĂ©dicateurs. Alors nous retournerons Ă  la maniĂšre de Dieu de traiter les choses. Amen.

46        TrĂšs bien. J’aimerais que vous remarquiez, alors il a dit: «Je veux que vous preniez l’agneau et que vous le tuiez le soir.» Un type parfait de Christ, qui fut tuĂ© le soir. Et alors, toute l’assemblĂ©e d’IsraĂ«l devait ĂȘtre tĂ©moin de la mort. C’est ce qu’ils ont fait avec Christ. Et le sang devait ĂȘtre appliquĂ© sur la porte, car cette nuit-lĂ , l’Ange de la mort allait parcourir le pays, et partout oĂč il n’y avait pas de sang, la mort allait frapper.

            Et je vous assure, frĂšre: si jamais il y a un temps oĂč l’Ange de la mort parcourt le pays, c’est ce soir. Il vient Ă  la porte de l’église oĂč se tient le sacrificateur. Et une Ă©glise qui renie le Sang et la puissance de JĂ©sus-Christ, il y a...?... la gloire de Dieu s’en est allĂ©e, l’Ange de la mort entre et c’est fini. Les gens deviennent formalistes et meurent, ils renient la puissance de Dieu. Et aussitĂŽt, la mort s’installe sur tout le groupe. Vous n’arriverez jamais Ă  les amener Ă  croire quelque chose ; ils ne peuvent pas croire cela.

47        Maintenant, observez cet Ange de la mort. Je peux voir le pĂšre. Eh bien, lorsque le soleil se serait couchĂ© et que l’obscuritĂ© se serait installĂ©e, ils Ă©taient censĂ©s aller aussitĂŽt sous le sang de cet agneau, et ils devaient y rester jusqu’à ce que l’ordre de marcher Ă©tait donnĂ©. FrĂšre, c’est bon pour vous les nazarĂ©ens maintenant.

            Suivez, venir sous le sang... une fois sous le sang, ils appliquaient celui-ci sur le linteau et sur le poteau de la porte. Mais chaque fois qu’un homme franchissait cette porte pour entrer dans ce foyer, il y restait jusqu’à ce que l’ordre de marcher pour sortir de l’Egypte soit donnĂ©. Restez lĂ .

            Je peux voir les jeunes filles se rendre Ă  la fĂȘte cette nuit-lĂ  et dire aux jeunes filles israĂ©lites: «Viens, Rebecca», ainsi de suite «sortons, nous allons...»

            «Je ne peux pas le faire.»

            «Pourquoi?»

            «Eh bien, nous sommes sous le sang.» Oh! la la! «Nous sommes sous le sang.»

            «Oh! viens, allons. C’est absurde, c’est cette vieille religion insensĂ©e que ton papa a lĂ .»

            «Mais Ă©coute, quelque chose dans mon coeur me dit qu’il ne faut pas que j’aille au-delĂ  de ce sang.»

48        Et elles sont allĂ©es Ă  leur grande soirĂ©e et ainsi de suite. Ensuite, vers minuit les gens ont commencĂ© Ă  ressentir quelque chose d’étrange, cela semble envahir de nouveau le monde aujourd’hui ; nous en avons parlĂ© il y a quelques instants. Quelque chose ne va pas, de grandes et profondes tĂ©nĂšbres s’installent sur la terre. Le vent se met Ă  souffler. Je peux voir le petit garçon dans cette maison-ci oĂč nous allons nous rendre. Observons-le, il dit: «Dites, qu’est-ce que c’est? Je–je–je me sens plutĂŽt drĂŽle. Je vois toutes les jeunes filles qui Ă©taient allĂ©es aux danses se dĂ©pĂȘcher de rentrer Ă  la maison.»

49        Oh! la la! il est alors trop tard pour prier. Eh bien, aussitĂŽt, cela commence à–il se met Ă  regarder tout autour de lui. Je peux entendre le petit garçon dire: «Papa, la–la–la Parole dit-Elle que le fils aĂźnĂ© sera tuĂ© dans la maison?»

            «Oui.»

            «Eh bien, papa, qu’en est-il de notre maison?»

            «Fiston, nous sommes autant en sĂ©curitĂ© que possible.»

            «Comment sais-tu que nous sommes en sĂ©curitĂ©?»

            «Nous avons obĂ©i Ă  la Parole de Dieu. Nous avons... Nous sommes sous le sang.»

            Je peux l’entendre dire, un peu plus tard, au bout d’un moment, je regarde par la fenĂȘtre, le petit garçon regarde par la fenĂȘtre, voici venir deux grandes ailes noires se dĂ©plaçant dans les airs. C’est la mort. Et s’il y a un moment oĂč les ailes noires ont frappĂ© le pays, c’est aujourd’hui, nous avons eu des tremblements de terre ; nous avons eu la pestilence ; nous avons eu toutes sortes de choses qui pouvaient venir sur ce pays, tout comme eux en Egypte. Mais le dernier flĂ©au qui frappa l’Egypte avant la destruction, c’était la mort. Et le dernier flĂ©au qui frappe l’église, c’est une mort spirituelle. C’est juste. C’est la derniĂšre chose.

50        Les gens meurent, les Ă©glises meurent. Les gens deviennent... Oh! nous tenons des rĂ©unions qui se prolongent, mais il n’y a pas de rĂ©veil, pas de rĂ©veil. Les gens ont dit: «Le grand rĂ©veil en AmĂ©rique...» Dites-moi oĂč il se trouve. OĂč se trouve-t-il? Nous n’avons mĂȘme pas entamĂ© la premiĂšre phase d’un rĂ©veil en AmĂ©rique. La raison en est que nous essayons d’enseigner la thĂ©ologie et tout aux hommes, au lieu de les ramener Ă  la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, par le baptĂȘme du Saint-Esprit, et de les ramener Ă  Dieu par la voie du Calvaire. Nous essayons de les introduire dans l’église, de les faire adhĂ©rer Ă  l’église, de les baptiser dans une Ă©glise, de les faire entrer dans une Ă©glise par une poignĂ©e de mains, d’introduire leurs lettres pour les faire entrer dans l’église ; pourtant ils doivent naĂźtre dans l’Eglise du Dieu vivant. Et c’est la raison pour laquelle nous n’avons pas de rĂ©veil.

51        Ce qu’il nous faut, c’est une nouvelle secousse Ă  l’ancienne mode comme du temps du rĂ©veil de John Wesley, oĂč les gens se tenaient lĂ  et prĂȘchaient toute la nuit, et oĂč la puissance du Saint-Esprit tombait sur l’assistance. C’est ce qu’il nous faut encore. Amen. Je commence Ă  me sentir un peu religieux maintenant mĂȘme. Alors Ă©coutez mes amis ; laissez-moi vous dire quelque chose. Lorsque je pense au grand besoin de cette nation, nous n’avons pas besoin de plus de sĂ©minaires. Nous n’avons pas besoin de plus de prĂ©dicateurs. Ce qu’il nous faut, c’est que les prĂ©dicateurs soient remplis du Saint-Esprit. C’est ce qu’il nous faut. Aussi vrai que je me tiens ici, c’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez autre chose. Ce petit garçon a donc vu ces ailes descendre, lorsqu’elles ont touchĂ© une maison, il a entendu un cri monter. Mais j’entends le petit garçon dire: «Papa, es-tu sĂ»r que le sang est lĂ  sur la porte?»

            Je le vois aller dehors, regarder sur la porte, et dire: «Oui, oui, fiston, elle en est couverte.»

52        Ces ailes commencent Ă  se diriger vers cette maison, lorsqu’elles commencent Ă  descendre comme ceci, elles voient le sang, il a dit: «Quand Je verrai le sang, Je–Je passerai par-dessus vous ; Je passerai par-dessus.» C’est juste. Par-dessus... La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour Ă©chapper.

            Dieu a pourvu Ă  une voie ce soir pour que vous Ă©chappiez Ă  cet Ă©tat froid, formaliste, indiffĂ©rent, impie, qui existe en AmĂ©rique aujourd’hui et qui porte le nom de christianisme ; tout ce que Christ a dit aux gens de ne pas faire, c’est ce qu’ils font, et ils le font au Nom de Christ. Christ a seulement dit: «GuĂ©rissez les malades, ressuscitez les morts, purifiez les lĂ©preux et chassez les dĂ©mons.» Et les gens renient cela. Et ils instruisent leurs prĂ©dicateurs et les envoient avec de la thĂ©ologie, c’est trĂšs exactement ce qu’Il a dit de ne pas faire ; et puis ils font cela au Nom de Christ. Amen.

53        FrĂšre, c’est la vĂ©ritĂ©. Je ne sais peut-ĂȘtre pas le dire tel que je devrais le dire, mais je le dis tel que cela est dans mon coeur. Cela pourrait ĂȘtre pieds nus, mais il est–il est–il est temps que l’homme qui manipule l’Evangile ne soit pas une poule mouillĂ©e pour le faire en mettant une paire de gants en caoutchouc. Dites-leur la vĂ©ritĂ©. C’est juste. Ils pourraient vous haĂŻr ici, mais ils vous aimeront Ă  la barre du jugement. Nous ne sommes pas des poules mouillĂ©es. L’Evangile de JĂ©sus-Christ n’est pas une poule mouillĂ©e ; c’est la chose la plus glorieuse que l’homme ait jamais accomplie.

            Dieu–Dieu ne juge jamais un homme maintenant... Quelqu’un dira: «N’est-il pas un homme?» Il pourrait avoir des Ă©paules de cette largeur et des bras de cette grosseur. Il pourrait ĂȘtre une brute, mais il pourrait ne pas avoir un seul gramme d’homme en lui. C’est juste. Ne jugez pas l’homme par ses muscles, jugez l’homme par son caractĂšre. J’ai vu des hommes qui pesaient deux cents livres [90,7 kilos] et qui arracheraient un bĂ©bĂ© des mains d’une mĂšre et la violeraient pour satisfaire leur convoitise bestiale. C’est juste. Ne jugez pas un homme par les callositĂ©s qu’il aura aux mains, mais plutĂŽt par les poches aux genoux de son pantalon Ă  cause de la priĂšre. AllĂ©luia! C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui, davantage de tels hommes, qui ont une conviction trĂšs pieuse du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode.

54        Je prĂ©fĂ©rerais avoir un tel homme en compagnie de mon fils mĂȘme s’il ne connaĂźt pas son abc, qui se tienne lĂ -bas, prĂšs d’une souche quelque part dans un carrĂ© de sauge, et prie pour lui jusqu’à ce qu’il s’en tire rempli du Saint-Esprit, plutĂŽt que d’avoir tous les docteurs qu’il y a au monde, qui essayeront de lui faire avaler la thĂ©ologie. Amen. FrĂšre, c’est la vĂ©ritĂ©. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est de retourner Ă  la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour les pĂ©cheurs. Alors lĂ -bas, lorsqu’ils sont sortis sous cela, ils n’avaient pas... Ils ont reçu l’ordre de se mettre en marche ; ils sont sortis. Lorsqu’ils ont traversĂ© le pont, ils sont passĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, Dieu a crĂ©Ă© un pont au fond de la mer pour eux. Lorsqu’ils sont arrivĂ©s lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, lorsqu’ils ont eu besoin de boire, l’eau Ă©tant Ă©puisĂ©e, il y avait lĂ  un Ă©tang. Mais l’eau Ă©tait amĂšre ; ils ne pouvaient pas la boire. Dieu a pourvu Ă  un arbre. Il s’est simplement avancĂ© lĂ , il a coupĂ© l’arbre, il l’a jetĂ© dans l’étang, on a bu Ă  volontĂ©. Dieu a pourvu Ă  une voie.

55        Nous sommes en voyage, et Dieu a une voie pour tout ce qu’il nous faut. AllĂ©luia! Que Dieu ait pitiĂ©. Certainement, il y a un moyen pour dĂ©molir cette ville-ci pour la gloire de Dieu. Si seulement nous pouvions le dĂ©couvrir. C’est juste. Que pouvons-nous faire? Que puis-je faire? Dieu le rĂ©vĂšle simplement.

            Maintenant suivez, il y avait une voie. Il y avait un buisson sur le flanc d’une colline. MoĂŻse a coupĂ© le buisson, il l’a plongĂ© dedans, il a dit: «Buvez comme vous voulez, c’est bon.»

            Un moment aprĂšs, lorsqu’ils ont eu encore besoin d’eau, ils Ă©taient loin dans le dĂ©sert, Dieu a dit: «Va frapper le rocher», le rocher. AprĂšs qu’ils avaient ratissĂ© chaque endroit, probablement chaque petit endroit qu’ils pouvaient trouver, chaque oasis, ils sont allĂ©s Ă  chaque endroit et ils ont dressĂ© des pierres partout oĂč il y avait une source, il n’y avait pas d’eau du tout, et alors Dieu a fait quelque chose de ridicule. La chose la plus sĂšche qu’il y avait dans le dĂ©sert, Il a dit: «Va, parle Ă  cela, c’est lĂ  qu’il y a de l’eau.»

56        De quoi cela a-t-il l’air aujourd’hui, quand les gens s’imaginent que la guĂ©rison divine, la puissance de Dieu et le baptĂȘme du Saint-Esprit devraient venir de la citĂ© du Vatican ou de quelque part? Dieu prend une bande de petits saints exaltĂ©s lĂ , au coin, qui ne connaissent peut-ĂȘtre pas leur abc, mais c’est lĂ  que se trouve de l’eau. C’est juste. Il ne fait pas les choses avec pompe et tout comme cela. Il a–a pitiĂ© des ignorants.

            Pierre et Jean Ă©taient des hommes du peuple, sans instruction. La Bible dit qu’ils Ă©taient absolument sans instruction. Mais les gens ont dĂ» voir en eux qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. C’est l’essentiel. C’est juste. Ils avaient suffisamment de foi pour guĂ©rir un homme Ă  la porte appelĂ©e la Belle. Pierre avait suffisamment de puissance de Dieu en lui pour dire Ă  Ananias: «Tu mens.» C’est juste. Il a retenu cet argent. «Et Saphira, tu as fait de mĂȘme.» Cela les a tellement effrayĂ©s qu’ils ont piquĂ© une crise cardiaque et sont morts. On les a emp-...–emportĂ©s et on les a enterrĂ©s. Amen. Ce mĂȘme Dieu vit aujourd’hui. Ce mĂȘme programme est le programme de Dieu pour aujourd’hui.

57        Dieu opĂ©rait lĂ -bas dans le dĂ©sert... Il est venu un moment oĂč les gens avaient besoin de nourriture. Lorsqu’ils ont eu besoin de nourriture, Dieu a fait tomber la manne du ciel, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            «Comment allons-nous manger? Nous sommes ici oĂč il n’y a pas de pain, oĂč il n’y a pas de blĂ©, oĂč il n’y a pas de maĂŻs. Qu’allons-nous faire?»Cela ne change rien, Dieu a dit: «Venez ici ; Je m’occuperai du reste.» Et la manne est tombĂ©e du ciel. N’est-ce pas glorieux? La manne est simplement tombĂ©e, tout ce que vous avez Ă  faire, c’est de sortir et de ramasser cela. Mais n’en ramassez pas trop Ă  la fois, car, si vous essayez d’en prendre suffisamment ce soir pour le garder jusqu’à demain soir, il s’y formera des asticots, ça va pourrir.

58        C’est en partie le problĂšme qu’a l’église aujourd’hui: l’eau est stagnante et contient ce qu’on appelle, lĂ  dans le Sud, des vers de terre. C’est cela le problĂšme avec l’expĂ©rience de beaucoup de gens aujourd’hui, qui disent: «Eh bien, je–j’ai Ă©tĂ© bĂ©ni lĂ  autrefois, il y a dix ans.» Qu’en est-il de maintenant? OĂč en ĂȘtes-vous aujourd’hui pour ce qui est de prier comme il faut?

            Cela me rappelle une petite mĂšre irlandaise qui traversait la mer, en provenance d’Irlande. Elle se rendait Ă  New York pour rencontrer sa fille. En cours de route, ils ont envoyĂ© un SOS, le navire Ă©tait sur le point de couler. Les gens jouaient une sorte de Jazz en bas dans le–dans la cale, et tous dansaient. Le capitaine, le commandant, est descendu lĂ  et a dit: «Un instant, tout le monde, a-t-il dit, changez votre musique, si nous pouvons tenir trente minutes, nous arriverons lĂ , sinon nous allons nous retrouver au fond de la mer.»

59        Et tout le monde s’est mis Ă  jouer: Mon Dieu plus prĂšs de Toi, et tout le monde est tombĂ© par terre et s’est mis Ă  prier. La vieille petite mĂšre irlandaise portait une petite robe agrafĂ©e par ici et aux longues manches, elle a dit: «Gloire! AllĂ©luia! AllĂ©luia!»

            Eh bien, le commandant a dit: «Madame, qu’est-ce qui vous prend?»

            Elle a dit: «Je suis heureuse.»

            Il a dit: «Vous m’avez mal compris.» Il a dit: «Savez-vous que j’ai dit que d’ici trente minutes nous pouvons ĂȘtre au fond de la mer?»

            Elle a dit: «Je vous ai compris.»

            Il a dit: «Pourquoi ne priez-vous pas?»

            Elle a dit: «Je suis constamment en priĂšre, je ne suis pas obligĂ©e de prier.» C’est juste. «Je suis constamment en priĂšre.» Elle a dit: «Oh! gloire! Que le Seigneur soit bĂ©ni!»

            Il a dit: «Comment pouvez-vous vous comporter ainsi, madame? Pourquoi criez-vous si vous ĂȘtes dans une atmosphĂšre de priĂšre?»

            Elle a dit: «Eh bien, vous avez dit que d’ici trente minutes si nous tenons bon nous serons Ă  New York.»

            «C’est juste.»

            «Et si nous ne tenons pas bon, nous serons au fond de la mer.»

            «C’est juste.»

60        Elle a dit: «Gloire!» Elle a dit: «J’ai Ă  New York une fille que je vais voir. Et si je... Et si nous ne tenons pas bon, j’en ai une dans la Gloire» Elle a dit: «Je vais voir l’une d’elles dans trente minutes. AllĂ©luia! Gloire au Seigneur!»

            C’est de cette maniĂšre que vous devez vivre (AllĂ©luia! C’est juste.): Etre dans une atmosphĂšre de priĂšre et ĂȘtre prĂȘt Ă  partir. Amen. Marchez dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, soyez prĂȘt Ă  chaque minute. Amen. Car vous ne savez pas Ă  quelle minute Il vous appellera Ă  entrer dans–dans Sa PrĂ©sence.

61        Je peux voir les IsraĂ©lites lĂ , pendant qu’ils avançaient. Tout d’abord, ils n’avaient aucun remĂšde lĂ -bas, le docteur MoĂŻse ne pouvait pas trouver le bon genre de sĂ©rum, alors ils ont reçu des morsures de serpents. Alors Dieu a pourvu Ă  une voie. Est-ce juste? Il a fait un serpent, c’était un serpent fait d’airain et qu’Il a placĂ© sur une perche. Et la seule chose que les gens avaient Ă  faire, c’était d’aller regarder cette perche, ce serpent sur cette perche, de croire que Dieu l’avait placĂ© dessus, et ils Ă©taient guĂ©ris. Quelqu’un a dit: «Eh bien, je vais descendre par ici pour voir si je peux trouver un peu d’aristoloche et voir si je peux l’appliquer sur cette morsure.»

            L’autre dit: «Oh! Jean, oĂč vas-tu?»

            Il dit: «Je vais me procurer un peu de bistorte et l’appliquer ici et voir si cela guĂ©rira.»

            Il dit: «Je vais simplement prendre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, juste regarder le serpent et vivre.»

62        Et il a vĂ©cu ; l’aristoloche n’a pas marchĂ©. Amen. Dieu a un remĂšde ce soir. AllĂ©luia! Ce remĂšde, c’est Son Fils JĂ©sus-Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous pensez que je suis fou. Il se peut que je le sois. Si c’est le cas, je suis heureux. Mais je suis plus heureux de cette maniĂšre que si je l’étais de l’autre maniĂšre. C’est pourquoi je prĂ©fĂšre ĂȘtre comme ceci. Voyez? C’est pourquoi je me–je me sens tout simplement bien.

            TrĂšs bien, oui, oui, Dieu a pourvu Ă  une voie. Une fois, il y avait un homme appelĂ© Elie. Le Seigneur lui a parlĂ©, disant: «Ce pays est tellement rempli de pĂ©chĂ©, a-t-Il dit, Je vais envoyer le jugement dessus. Mais Elie, je vais te frayer une voie pour Ă©chapper.»

            «Que vas-Tu faire, Eternel?»

            «J’aimerais que tu montes lĂ -haut et que tu t’assoies prĂšs de l’étang de–de KĂ©rith, lĂ -bas au sommet de cette montagne.»

            Elie parcourait les rues, il disait: «Eh bien, il n’y aura pas de pluie jusqu’à ce que je l’appelle. Je vais monter lĂ -haut et rester sur la montagne.»

            Et lorsque la sĂ©cheresse vint... Pouvez-vous imaginer ces gens-lĂ  chez eux disant: «Regardez ce vieil excentrique ; il est fou, il est lĂ -haut, assis lĂ -haut prĂšs d’une petite source, au sommet de cette montagne-lĂ , alors que vous savez qu’il n’y a pas d’eau lĂ -haut.»? Mais Dieu a fait en sorte que cette source continue Ă  couler. Je suis si heureux qu’Il l’ait fait.

            Le voici, assis au sommet de la montagne. Quelqu’un a dit: «Je parie que ce vieux gars s’est dessĂ©chĂ© lĂ -haut.»

63        Non, non, non, il va tout simplement... Il a suivi la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Dieu a dit: «Monte lĂ -haut et assied-toi, car J’ai dĂ©jĂ  ordonnĂ© aux corbeaux de te nourrir.»

            Les gens disaient: «Ce pauvre vieil excentrique qui s’est installĂ© lĂ -haut crĂšve de faim.»

            Eh bien, il allait mieux. Je parie qu’il allait mieux que bon nombre d’entre vous qui ĂȘtes ici ce soir. Il avait quelques serviteurs de couleur qui le servaient. Je parie que vous n’en avez pas. Oui, oui. Les corbeaux venaient le servir. Est-ce vrai? C’est juste. Il avait des porteurs de couleur et la moitiĂ© d’entre vous n’en ont pas. Ils passaient par-lĂ  le servir, les corbeaux, comme ils passaient par lĂ .

64        Un prĂ©dicateur m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «Billy, voulez-vous me dire que vous croyez que ces corbeaux ont apportĂ© de la nourriture Ă  cet homme-lĂ ?»

            J’ai dit: «C’est ce que dit la Bible, je crois cela.» Oui.

            Il a dit: «J’aimerais vous poser une question.» Il a dit: «OĂč diable ces corbeaux ont-ils eu ces sandwiches qu’ils apportaient Ă  Elie?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas.» J’ai dit: «La seule chose que je sais, c’est que les corbeaux avaient cela ; les corbeaux apportaient cela ; Elie recevait cela ; cela rĂšgle la question.» J’ai dit: «C’est exactement comme maintenant, je ne peux pas vous dire ce qui me fait agir comme ceci ; la seule chose que je sais, c’est que Dieu a enseignĂ© cela ; la Bible le dit ; le Saint-Esprit a apportĂ© cela ; j’ai reçu cela ; je passe simplement un bon moment.» Je ne sais pas comment cela vient, je... C’est juste ici. AllĂ©luia! Je ne sais pas. Dieu l’a dit, je–je mange tout simplement cela. Le Saint-Esprit apporte cela, je dis: «Oui, Seigneur.»

65        «Eh bien, on va te traiter de saint exaltĂ©.»

            Ça m’est Ă©gal, Seigneur, j’aime simplement cela ; c’est dĂ©licieux ; je continue simplement de manger. Il envoie cela. Amen. Il me donne une plus grosse bouchĂ©e de sandwich. C’est tout.

            Je peux les entendre dire: «Oh! la! la! il se tient lĂ  essayant de trouver...» Et ce vieux prĂ©dicateur qui Ă©tait lĂ -haut, qui Ă©tait censĂ© ĂȘtre le fanatique, assis lĂ , il ne–ne s’inquiĂ©tait de rien. Voyez? Il restait assis lĂ  toute la journĂ©e. Il a dit: «Oh! Eternel, je T’aime, louĂ© soit l’Eternel. Ô Dieu, je Te loue tout simplement.»

            Les corbeaux passaient, ils disaient: «Elie, tiens.»

            Il prenait ce trĂšs gros sandwich, il disait: «Oh! la la!» Ces gens-lĂ , en bas qui se mordaient la langue... Il descendait carrĂ©ment au ruisseau, et il buvait comme il voulait, et pourtant on le traitait de fou.

66        C’est ainsi qu’il en est, frĂšre. Les gens pensent que nous sommes fous parce que nous avons le baptĂȘme du Saint-Esprit. FrĂšre, nous buvons Ă  une fontaine qui ne tarira jamais, une fontaine des Eaux Eternelles de la Vie qui coulent Ă  travers JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Certainement, c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Certainement.

            N’essayez pas d’adhĂ©rer Ă  l’église et de serrer la main Ă  votre prĂ©dicateur, mettez-vous en ordre avec Dieu. AllĂ©luia! C’est ainsi qu’il faut faire: Dieu a pourvu Ă  une voie pour vous pour que vous le fassiez. Il frayera chaque fois une voie pour Ă©chapper, si seulement vous croyez. Le croyez-vous? Oui, oui. Il a frayĂ© pour Elie une voie pour Ă©chapper.

            Alors lorsque le temps est finalement arrivĂ© oĂč il n’y avait plus de pluie, Dieu a tout simplement dit Ă  Elie: «Va te prĂ©parer pour certaines choses.» Eh bien, Elie s’est prĂ©parĂ© pour le rĂ©veil qu’il allait y avoir en IsraĂ«l. Alors Il a dit: «Je vais te dire ce que Je veux que tu fasses. Je veux que tu ailles Me chercher douze pierres et que tu les rassembles ici.»

67        Eh bien, il s’agissait de mettre les choses en ordre. Il agissait selon la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Il est allĂ© chercher une pierre pour chaque tribu d’IsraĂ«l. Mais savez-vous ce qu’est le problĂšme aujourd’hui? Nous essayons de rouler une pierre pentecĂŽtiste, de dire: «C’est ceci.» Les mĂ©thodistes roulent une pierre, ils disent: «C’est ceci.» Mais Dieu dĂ©sire que nous les rassemblions toutes et que nous ayons une effusion du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode sur l’église entiĂšre partout. Oh! frĂšre, cela a-t-il fait mouche? J’ai senti cela. Oui, oui.

            C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui, frĂšre, rassembler tous les croyants et prĂȘcher l’Evangile. Ne retenez rien, mais prĂȘchez le plein Evangile de Christ jusqu’à ce que le baptĂȘme du Saint-Esprit sera dĂ©versĂ© sur toute l’église. C’est la seule maniĂšre d’avoir un rĂ©veil.

68        Elie a dit: «Eh bien, rassemblez tout. Apportez-moi pour chaque tribu une pierre qui la reprĂ©sente.» Il a mis son sacrifice dessus, il s’est avancĂ© lĂ  et il a dit: «Maintenant, Eternel, que l’on sache que Tu es le Dieu des Cieux et que je suis Ton prophĂšte.» Et le feu a commencĂ© Ă  descendre.

            FrĂšre, lorsque les mĂ©thodistes pourront oublier qu’ils sont les seuls sur la terre, les baptistes, qu’ils sont les seuls, les pentecĂŽtistes, qu’ils sont les seuls, nous pourrons tous nous rassembler et dire: «Seigneur, envoie le feu», nous allons parvenir quelque part. C’est juste.

69        Lorsque les unitaires pentecĂŽtistes, les binitaires pentecĂŽtistes, les trinitaires pentecĂŽtistes, les quinquetaires pentecĂŽtistes, et tous les autres, pourront travailler ensemble, lorsque tous les mĂ©thodistes pourront oublier l’aspersion, si l’on a Ă©tĂ© baptisĂ© ou si l’on a Ă©tĂ© aspergĂ©, ou si l’on fait ceci, et si tout le monde se rassemble et oublie toutes ces vieilles petites choses, et dit: «Ô Dieu, envoie la puissance», tout ira de soi-mĂȘme. Oui, oui. Absolument. Amen. Je crois dans ce genre de rĂ©veil. Prenez la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            Roulez la pierre du salut ; j’aime cela. Roulez la pierre du parler en langues, j’aime cela. Roulez la pierre de l’interprĂ©tation, je crois Ă  cela. Roulez la pierre de la guĂ©rison divine, je crois Ă  cela. FrĂšre, prĂ©parez-vous maintenant pour le feu. Cela vous appartient. «Eh bien, je vais oublier tout ce qui est de ma thĂ©ologie, Seigneur ; je roule simplement ces pierres. Je vais carrĂ©ment m’étendre et dire: ‘Ô Seigneur, consume-moi.’» Il le fera, ne vous en faites pas, Il vous prendra.

70        C’est ce qu’il faut que vous fassiez, frĂšre: faites sortir tout ce qui est dans votre esprit, et que la Parole de Dieu soit la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Pas les rituels mĂ©thodistes, pas ces rituels-ci, pas ces rituels-lĂ , ou cette thĂ©ologie-ci, ou cette thĂ©ologie-lĂ , que la Bible ait raison. Dieu a dit: «Que Ma Parole soit reconnue pour vraie et tout homme pour menteur.»

            «Dans les derniers jours, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair (les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, les catholiques, les luthĂ©riens, et tout le reste.). Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair. Sortez du milieu d’eux, Mon peuple, afin que vous ne participiez point Ă  leurs pĂ©chĂ©s. Je vous accueillerai.»

71        Eh bien, le pĂ©chĂ©, ce n’est pas juste les habitudes immorales, vous savez. Quelqu’un disait: «Eh bien, cet homme fume, c’est un pĂ©chĂ©.» Non, ça ne l’est pas. Ce n’est pas...?... qu’il mente. Ce n’est pas–ce n’est pas un pĂ©chĂ© qu’il mente, qu’il vole. Ce n’est pas cela le pĂ©chĂ©. Ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. Il fait cela parce qu’il est un pĂ©cheur. S’il n’était pas un pĂ©cheur, il ne ferait pas cela. Mais c’est parce qu’il est un pĂ©cheur qu’il fait cela. Maintenant, vous direz: «Eh bien, gloire Ă  Dieu! Je ne fume pas, je ne bois pas.» Cela ne fait pas de vous un pĂ©cheur ; ce sont simplement les attributs d’un chrĂ©tien. Vous ne faites pas cela parce que vous ĂȘtes un croyant. C’est comme cela. Et si vous faites vraiment cette autre chose, vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, si vous croyez, vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©-... vous ĂȘtes un chrĂ©tien. VoilĂ  la diffĂ©rence. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Ă©ternelle et Je... ressusciterai...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Les gens professent avoir cela, mais leurs vies prouvent qu’ils ne l’ont pas. On les reconnaĂźt Ă  leurs fruits.

            Bon, bon, Elie, je peux l’imaginer qui descend la colline lĂ -bas. Un jour, un homme ordinaire descendait, il avait la lĂšpre, il s’appelait Naaman. Il est arrivĂ© lĂ  et il avait... Oh! la la! il a entendu. La foi vient de ce qu’on entend, n’est-ce pas? De ce qu’on entend la Parole de Dieu. Et il Ă©tait allĂ© chez tous les mĂ©decins qu’il y avait en Syrie, et aucun d’eux n’avait pu le guĂ©rir de sa lĂšpre. Alors, il a appris qu’une petite fille avait Ă©tĂ© capturĂ©e. Elle avait probablement une bonne expĂ©rience chrĂ©tienne, une bonne–bonne expĂ©rience du salut. Elle a dit: «Tu sais, il y a un homme lĂ  dans notre pays qui pratique la guĂ©rison divine, il rĂ©pond au nom d’Elie. A ce que je sache, jusque lĂ , il n’y a personne qui a Ă©tĂ© guĂ©rie de la lĂšpre, mais je crois que si tu vas lĂ -bas et accepte qu’il prie pour toi, tu seras guĂ©ri.» Oh! la la! il nous faut encore quelques petites filles de ce genre. C’est juste.

72        TrĂšs bien. Il a dit: «Bien, je crois que je vais simplement seller mon cheval et aller voir cet homme.» Il a pris beaucoup de vĂȘtements de rechange, plusieurs livres d’argent, et plusieurs livres d’or, et il est allĂ© lĂ .

            Eh bien, il voulait voir la guĂ©rison divine tel qu’il se la concevait dans son esprit: «C’est de telle maniĂšre que je vais obtenir cela.» Alors il va lĂ  et il arrĂȘte son cheval devant le... Elie, lĂ -bas.

            Et Elie Ă©tait assis lĂ -derriĂšre j’imagine, dans un vieux petit fauteuil, il Ă©tait assis derriĂšre, dans sa petite hutte de terre lĂ -bas, lisant certaines Ecritures. Voici GuĂ©hazi qui entre, il dit: «Ô maĂźtre.»

            «Que veux-tu?»

73        «Eh bien, voilĂ  le grand Naaman, le chef de l’armĂ©e de Syrie lĂ  dehors ; il a la lĂšpre.»

            «Dis-lui d’aller se plonger sept fois dans le Jourdain.»

            Il a dit: «Eh bien, ne vas-tu pas sortir pour le voir?»

            «Non, je n’ai pas le temps ; je suis en train de parler au Seigneur maintenant.»

            Alors il dit: «Eh bien, il est en train de lire les Ecritures ; il est en priĂšre ; il ne peut pas sortir.» Il a dit: «Va te plonger sept fois dans le Jourdain.»

            Et oh! il s’est emportĂ©. Oh! la la! Juste comme les gens le font maintenant. «Oh! je ne reviendrai plus jamais Ă  cet endroit. Hum! Je n’aurai jamais rien Ă  voir avec cette bande de saints exaltĂ©s.» Il a Ă©clatĂ© comme une grenouille qui mange de la chevrotine, et il se retourne comme cela.

            «Oh! je n’aurai plus jamais rien Ă  voir avec cela ; je ne peux pas croire Ă  cela, non, non, non.»

            C’est la raison pour laquelle vous ĂȘtes dans l’état oĂč vous ĂȘtes Ă  l’instant. C’est juste. La Parole de Dieu a frayĂ© la voie.

            «Moi, me plonger dans ces eaux boueuses, absolument pas. Eh bien, les eaux qui sont lĂ  en Syrie sont meilleures que celles d’ici.»

74        J’ai entendu une personne dire l’autre jour: «On va lĂ -bas et on crie, on fait des histoires comme les autres qui sont lĂ -bas, et on sanglote et on pleure.»

            J’ai dit: «Si vous voulez ĂȘtre sauvĂ©, vous ferez cela.»

            «Oh! a-t-il dit, je ne ferai jamais cela.»

            J’ai dit: «Continuez dans la voie oĂč vous ĂȘtes, dans ce cas.»

75        Je prĂȘchais lĂ , et une femme pleu-... pleurait, elle a levĂ© les mains et elle s’est mise Ă  crier. Un jeune prĂ©dicateur baptiste s’est approchĂ© de moi, et il a dit: «Billy, quand allez-vous vous Ă©loigner de ces saints exaltĂ©s?» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            ...?... «Ces qui?»

            Il a dit: «Ces saints exaltĂ©s.» Il a dit: «Je dĂ©gustais votre message l’autre soir, jusqu’au moment oĂč cette femme-lĂ  s’est levĂ©e et s’est mise Ă  pleurer, les mains en l’air, pleurant.»

            J’ai dit... Il a dit: «Cela ne vous a-t-il pas interrompu?»

            J’ai dit: «Non, si elle n’avait pas fait cela, cela m’aurait interrompu.» J’ai dit: «Cela... cela ne m’a pas interrompu.»

            Il a dit: «Vous savez quoi?» Il a dit: «Cela m’a simplement donnĂ© un frisson qui m’a parcouru le dos comme un store.»

76        J’ai dit: «Mon gars, si jamais vous alliez au Ciel, vous mourriez de froid.» J’ai dit: «Il y a plus de cris au Ciel...?... LĂ -bas on crie devant le Seigneur et on dit: ‘Saint, saint, saint, saint, est l’Eternel Dieu Tout-Puissant.’» Jour et nuit durant tous les Ăąges. Amen. Oui, oui. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, vous prĂȘchez cette nouvelle sorte de religion.» Oui, oui, j’en ai une toute neuve du genre Ă  l’ancienne mode.

            «La religion Ă  l’ancienne mode a tous ces cris, ces pleurs et toutes ces histoires?»

            «Oui, c’est juste.»

77        Dieu a parlĂ© Ă  Job, Il a dit: «OĂč Ă©tais-tu quand Je posais les fondations du monde, quand cette religion Ă  l’ancienne mode a Ă©tĂ© amenĂ©e Ă  l’existence pour la premiĂšre fois?» Il a dit: «Lorsque les Ă©toiles du matin chantaient ensemble, et que les fils de Dieu criaient de joie?» Fiou! Oh! frĂšre. La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, c’est tout. Faire simplement ce que Dieu a dit de faire.

            TrĂšs bien, aussitĂŽt, Naaman, je peux le voir, bouffi d’orgueil ; qui dit: «Je ne retournerai jamais lĂ -bas.»

            Il y avait un jeune homme qui se souciait suffisamment de son salut, il a dit: «Eh bien, Ă©coute, pĂšre, si le–si le prophĂšte t’avait ordonnĂ© de faire quelque chose de difficile, de donner tout ton argent, et–et de payer pour ta guĂ©rison, eh bien, tu aurais acceptĂ© de le faire. Mais juste parce qu’il t’a dit d’aller te plonger dans le Jourdain, eh bien, tu ne veux pas le faire.»

            Je peux le voir dire: «Bien, peut-ĂȘtre que je vais essayer de le faire.» Et le voici qui descend, vous savez, il descend, il regarde ce Jourdain boueux: «Hum, cette bande de...» C’est comme... Vous savez ce que je veux dire. «Devrais-je descendre Ă  cet endroit-lĂ ?» D’accord, alors gardez votre lĂšpre.

78        Ainsi il descend donc lĂ -bas. Je peux le voir descendre de son grand cheval, comme beaucoup le font, vous savez. «Si je dois m’abaisser pour descendre vers cette bande de gens comme cela.» Il est entrĂ© furtivement lĂ  dans l’eau, hum, vous savez, en se pinçant le nez comme ceci...?... Il a dit: «Mon gars, je vous ai dit qu’il n’y avait rien lĂ -dedans. J’ai toujours la lĂšpre.»

            «Non, non, le prophĂšte a dit, sept fois, continue simplement de te plonger jusqu’à totaliser sept fois.»

            «Mais FrĂšre Branham, combien de temps dois-je plonger?»

            «Jusqu’à ce que.»

            «Jusqu’à quand?»

            «Jusqu’à ce que vous obteniez la chose.» C’est ce qu’a dit JĂ©sus. «Attendez dans la ville de JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance d’En Haut.»

            «Deux jours?»

            «Jusqu’à ce que.»

            «Combien de temps?»

            «Jusqu’à ce que, jusqu’à ce que vous soyez revĂȘtus de la puissance.» C’est juste. Restez lĂ  jusqu’à ce que ; c’est la Parole du Seigneur.

79        TrĂšs bien. Une fois, il y avait un homme du nom de Josaphat qui est allĂ©...?... lĂ  dans le dĂ©sert. Et quand ils sont partis, ils ont oubliĂ© de prendre une boussole avec eux, et...?... ils sont sortis sans consulter l’Eternel et ils ont eu des ennuis. Lorsque vous commencez Ă  faire quelque chose sans consulter le Seigneur, vous aurez aussi des ennuis. Ils ont donc eu des ennuis.

            Et ils se sont rendus compte qu’ils avaient fait lĂ  sept jours ; ils n’avaient rien Ă  manger ; l’eau avait complĂštement tari. Certainement...?... rien pour qu’ils mangent ou qu’ils boivent. Ils avaient...?... ou pĂ©rir. Alors il est arrivĂ© Ă  l’un d’eux de se souvenir que Dieu a pourvu Ă  une voie pour ceci. Ils ont dit: «N’y a-t-il pas un prophĂšte quelque part par lequel nous pouvons consulter l’Eternel?»

            Ils ont dit: «Oui, il y a ElisĂ©e, il versait l’eau sur–il versait l’eau sur les mains d’Elie.»

            «Oh! s’il avait quelque chose Ă  voir avec Elie, ce... Elie Ă©tait un vĂ©ritable prophĂšte. Alors nous allons aller le voir.»

            Alors ici...?... allĂ© chez le prophĂšte. Il a vu venir le fils de cette idolĂątre, alors il s’est en quelque sorte emportĂ©, et...?... et il a dit: «Pourquoi es-tu...?..? pourquoi viens-tu vers moi?» Oh! il s’est fĂąchĂ© Ă  ce sujet, vous savez, il Ă©tait en quelque sorte dans tous ses Ă©tats. Il a dit: «Pourquoi allons-nous...?... Pourquoi ne vas-tu pas vers l’église de ta mĂšre? C’est lĂ  que...?.. comme cela...?... Il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne ferais aucune attention Ă  toi.» Eh bien, il Ă©tait tout agitĂ©, il a dit: «Jouez-moi un peu de musique.»

80        Alors, ils se sont mis Ă  jouer de la musique, le...?... Maintenant, Ă©coutez. Si vous ne pouvez pas ĂȘtre le prophĂšte, vous pouvez ĂȘtre un instrument, vous savez, qui joue la musique qui fait descendre l’Esprit sur le prophĂšte. Vous comprenez ce que je veux dire. Alors ils se sont mis Ă  jouer...?... ainsi de suite, ils ont battu le tambour et ont jouĂ© les instruments, et oh! ils se sont mis Ă  battre et Ă  jouer...?...

            Il y aura une rencontre dans les airs,
            Un de ces jours trĂšs bientĂŽt,
            C’est le propre Fils de Dieu qui conduira,
            A cette rencontre dans les airs.

            Le prophĂšte a commencĂ© Ă  entrer dans l’Esprit. Et bien vite, lorsqu’il est entrĂ© dans l’Esprit, des choses ont commencĂ© Ă  se produire.

            VoilĂ  pourquoi nous ne pouvons arriver nulle part aujourd’hui ; nous n’entrons pas dans l’Esprit de la chose. C’est ça. C’est juste...?... Oui. Vous devez entrer dans l’Esprit de la chose.

            Ils se sont mis Ă  battre des mains et ils passaient vraiment un moment merveilleux, et l’Esprit de Dieu a commencĂ© Ă  descendre sur le prophĂšte. Son Esprit est venu sur le prophĂšte ; alors il a commencĂ© Ă  voir des choses. Vous commencerez Ă  voir des choses lorsque vous entrerez dans l’Esprit.

81        Ils ont commencĂ© Ă  entrer dans l’Esprit, Ă  l’instant mĂȘme, Ă  entrer dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour voir ce qui va arriver. Il a dit: «Allez lĂ -bas et commencez Ă  creuser des fosses, parce qu’on va avoir de l’eau qui viendra de...?...»

            Je peux les voir prendre des pelles et commencer Ă  creuser. Un homme a dit: «Oh! la la! eh bien, c’est quelque chose...?... regardez...?...» C’est de l’eau que vous cherchez. Jetez simplement la chose et continuez Ă  creuser, comme cela.

            L’un d’eux dit: «Eh bien, je... Mademoiselle Dupont...?... la guĂ©rison divine n’existe pas.» Jetez les...?... et continuez Ă  creuser. Plus–plus profondĂ©ment vous creusez, plus vous aurez de l’eau.

            «Eh bien, je ne vois aucun signe. Je ne vois aucun signe de guĂ©rison ; je ne vois pas ceci.» Vous n’avez pas encore creusĂ© votre fosse. VoilĂ  le problĂšme. C’est ça le problĂšme ce soir, vous n’avez pas creusĂ© vos fosses. FrĂšre, prenons les pelles, et creusons une fosse...?...

            «... vois aucun signe. Il n’y aura pas de pluie. Il n’y aura pas ceci, ou cela...?...» Gloire, allĂ©luia!

            Ce que je pense ce soir, c’est que West Palm Beach a besoin d’un bon rĂ©veil du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, que l’on prĂȘche l’infaillible...?... qui bondira sur ces prĂ©dicateurs qui sont ici autour, Ă  moitiĂ© rĂ©trogrades dans leur coeur, qu’ils aillent lĂ -bas et se mettent en ordre avec Dieu, et ils auront un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Amen...?... C’est juste.

            FrĂšre, c’est ce qu’il faut Ă  cette nation aujourd’hui ; c’est ce qu’il faut Ă  ce pays, Ă  cause de la jalousie et des larcins en sortant...?... Amen. C’est juste. Revenez Ă  Dieu. FrĂšre...?... difficile de prendre. Je sais que ça entre profondĂ©ment dans le coeur.

82        Lorsque j’étais petit garçon, nous Ă©tions trĂšs pauvres, nous avions... Maman devait bouillir les peaux de viande dans une casserole pour en tirer de la graisse afin de fabriquer notre pain de maĂŻs–de maĂŻs ; nous devions simplement vivre de pain de maĂŻs et de mĂ©lasse, et–et ainsi de suite. Nous n’avions pas de lard, alors elle devait prendre les peaux de viande.

            Et chaque samedi soir, je me souviens... Elle avait la grande thĂ©iĂšre et le grand bac de cĂšdre, et...?... elle versait dedans une petite thĂ©iĂšre pleine de l’eau chaude et nous prenions tous un bain. Chaque samedi soir, c’était le bain. Ensuite nous prenions une bonne dose d’huile de ricin. Je–je n’oublierai jamais cela. AprĂšs que vous avez mangĂ© une telle nourriture... Et je prenais cela. Lorsque maman venait, je–je me pinçais le nez, je disais: «Maman, maman, s’il te plaĂźt, ne me donne pas cela. Oh! disais-je, je... Cette chose me rend tellement malade.»

            Elle disait: «Si cela ne te rend pas malade, cela ne te fait aucun bien.»

            C’est donc ce que je veux dire ce soir: si cela ne vous rend pas trĂšs malade, prĂ©dicateurs, cela ne vous fait aucun bien, mais cela vous secouera un peu, procurez-vous de l’huile digestive...?... le Plein Evangile. AllĂ©luia! Amen. Vous devez prendre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. C’est juste. Cela vous remettra sur pied, vous fera vous sentir mieux le lendemain. Avalez carrĂ©ment cela, dites: «Oui, je crois que c’est juste ; je vais aller lĂ -bas serrer la main Ă  cet homme, je vais donc me rĂ©concilier avec lui. Oui, oui. Je vais collaborer pour la tenue des rĂ©unions. Je vais faire tout ce que je pourrais pour voir la gloire de Dieu en action.» Vous arriverez alors quelque part. Fiou...?... vous avez quelque chose. TrĂšs bien. Mais c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. C’est juste.

            TrĂšs bien, je peux donc voir qu’ils ont eu de l’eau, et que leurs fosses sont remplies. Et tout d’abord, ils ne boivent pas seulement...?... plutĂŽt leur eau, ils sont allĂ©s lĂ  et ont pris une pierre, et ils ont bouchĂ© tous les vieux puits formalistes qu’il y avait lĂ . Et si seulement vous creusiez trĂšs profondĂ©ment ce soir, au point que cette salle soit remplie du baptĂȘme du Saint-Esprit, et que les gens soient guĂ©ris et remplis de l’Esprit et sortent dans les rues en criant et en louant Dieu, qu’ils aillent dans ces bars le lendemain et rendent tĂ©moignage et tout pour la gloire de Dieu, nous boucherons certains de ces vieux puits froids et formalistes qu’il y a ici avec ces pierres (C’est juste.) des tĂ©moignages. Amen. C’est juste. Je crois cela de tout mon coeur. Dieu a pourvu Ă  une voie.

83        Dans la Bible, une fois, une femme avait une perte de sang. Oh! la la! c’était trĂšs grave. Les mĂ©decins ne pouvaient rien faire. Alors elle avait entendu parler d’un Homme qui guĂ©rissait les malades. Alors aussitĂŽt, un soir... Il savait cela. Il avait peinĂ© toute la nuit pour traverser la mer dans une grande tempĂȘte. Le lendemain matin, cette petite barque Ă©tait amarrĂ©e lĂ  dans les saules. La voir–elle Ă©tait assise lĂ  sur la colline ; elle a vu cela. Et quelque chose lui a dit dans son coeur: «Dieu a pourvu Ă  une voie pour moi. Si seulement j’arrive Ă  toucher les vĂȘtements de cet Homme, je serai guĂ©rie.»

            La voici qui descend. Et lorsque vous essayez de suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, comme c’était dans tous les Ăąges, vous trouverez des conflits partout. Je peux la voir se prĂ©senter chez son pasteur ; il dit: «Eh bien, oĂč penses-tu aller?»

            «Je veux toucher Son vĂȘtement.»

            «C’est absurde.» Elle l’a carrĂ©ment passĂ© outre.

84        La chose suivante, elle est allĂ©e lĂ , elle est allĂ©e chez Brigham Young avec toute sa ribambelle de femmes. Elle est allĂ©e et les gens ont dit: «Eh bien, les jours des miracles sont passĂ©s.» Elle s’est carrĂ©ment baissĂ©e, elle est passĂ©e entre leurs jambes et elle a continuĂ© carrĂ©ment. Elle ne s’en faisait plus. Elle avait fait le choix ; c’était de faire ce que Dieu lui avait dit de faire dans son coeur. Amen. C’est ce qu’il nous faut ce soir, c’est de suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Elle s’est carrĂ©ment faufilĂ©e, et elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Beaucoup de gens L’étreignaient et tout, en disant: «Oh! MaĂźtre, Tu es...»

            Il a dit: «Qui M’a touchĂ©? Qui M’a touchĂ©?»

            Il a regardĂ© autour de Lui pour voir oĂč se trouvait la vision, Il fait de mĂȘme maintenant.

            Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e ; va en paix.» Amen.

            Qu’était-ce? Beaucoup disaient ceci, cela. Pierre a dit, lorsqu’Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?», il a dit: «Eh bien, MaĂźtre, c’est toute la foule qui Te touche.»

            Il a dit: «Je sais que quelqu’un M’a touchĂ©.»

85        C’est le genre de toucher que nous aimerons avoir ce soir. C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour chacun de vous ce soir. Le toucher de Dieu, c’est Sa voie Ă  laquelle Il a pourvu. Regardez et vivez. Il a une voie Ă  laquelle Il a pourvu. Dites: «Seigneur, je le crois.»

            C’est comme la dame qui va lĂ  maintenant avec ce bĂ©bĂ©. Elle croit pour ce bĂ©bĂ©, celle qui sort lĂ . Madame, vous qui portez le bĂ©bĂ©, tournez-vous dans cette direction. Croyez-vous de tout votre coeur pour ce bĂ©bĂ©? Croyez-vous que cette maladie va le quitter? Croyez-vous que le diabĂšte l’a dĂ©jĂ  quittĂ©? C’est ça, alors continuez votre chemin. C’est de cette maniĂšre que vous...?... C’est Sa voie Ă  laquelle Il a pourvu. Amen. AllĂ©luia! La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu...

            JĂ©sus-Christ, le Fil du Dieu vivant, est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour chaque pĂ©cheur. Tout homme qui croit peut avoir cela maintenant mĂȘme. Le croyez-vous? La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu...?...

86        Un jour, un homme, lorsqu’il avait perdu sa petite fille, JĂ©sus, la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, est venu imposer les mains Ă  la fille. Elle fut guĂ©rie.

            Un jour, il y avait un petit aveugle du nom de BartimĂ©e, qui a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, pour ainsi dire. Et ainsi, il avait appelĂ©. Et il avait acceptĂ© la voie pourvue par Dieu et il a Ă©tĂ© guĂ©ri. Croyez-vous cela?

            Ecoutez. AllĂ©luia! FrĂšre, je me sens bien. Maintenant, entrez dans cette atmosphĂšre. Maintenant vous recevez les choses juste...?... esprit pur dans vos coeurs. Dites: «Ô Dieu, j’accepte cela. Je crois cela de tout mon coeur.»

            Dieu a maintenant une voie pour guĂ©rir chaque personne. Croyez-vous cela? C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Cette femme qui a ce petit bĂ©bĂ©, juste lorsqu’elle est sortie en se posant des questions dans son esprit, elle est devenue tout...?... Quel Ă©tait le problĂšme? Dieu avait pourvu Ă  une voie. C’est juste.

87        Laissez-moi vous dire quelque chose, frĂšre, une fois l’église est devenue toute formaliste et indiffĂ©rente. L’église est devenue telle qu’elle est maintenant, chacun avait un credo, chacun avait une dĂ©nomination, chacun avait ceci: celui-ci avait ceci, l’autre avait cela. Mais il vint ensuite un temps oĂč JĂ©sus est venu. Il Ă©tait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Est-ce juste?

            Une femme a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement. Il vint un temps oĂč JĂ©sus Ă©tait montĂ© au Ciel et oĂč Dieu a pourvu Ă  une voie. Pierre, l’apĂŽtre, les gens se couchaient dans son ombre et ils Ă©taient guĂ©ris. Est-ce juste? La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            Il y avait un autre homme qui s’appelait Paul. Est-ce juste? Et les gens ne pouvaient mĂȘme pas–il ne pouvait mĂȘme pas prier pour eux tous, alors Dieu a pourvu Ă  une voie: on utilisait des linges qui avaient touchĂ© le corps de Paul, et les esprits impurs sortaient. Est-ce juste?

88        L’église est arrivĂ©e Ă  un point oĂč elle est plutĂŽt peureuse. Eux, ils sont montĂ©s dans la chambre haute, et ils y sont restĂ©s dix jours et dix nuits. Et tout Ă  coup il vint du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, ce n’était pas un prĂ©dicateur qui montait la route en disant: «Maintenant, nous allons vous compter parmi nos membres», pas un prĂȘtre catholique qui dit: «Nous allons vous donner la sainte eucharistie.»

            Le Feu est venu selon la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Le Saint-Esprit est descendu du ciel comme un vent impĂ©tueux. Cela a rempli toute la maison oĂč ils Ă©taient assis. Ils ne se sont pas avancĂ©s pour dire: «J’aimerais inscrire mon nom sur le registre de l’église.» Ils se sont repentis selon la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Ils se sont mis Ă  courir, en criant, en parlant en langues, en sautillant par-ci par-lĂ  et en criant et en louant Dieu. A ce moment-lĂ  vint une Ă©glise (Fiou!), la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            C’est toujours la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Dieu n’a pas changĂ© du tout. «Car cette Bonne Nouvelle doit ĂȘtre prĂȘchĂ©e Ă  toute tribu, toute langue, et toute nation pour Me servir de tĂ©moignage.» Alors Il reviendra.

            «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ© ; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru»: la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            «Priez pour les malades»: la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            «Ces choses que Je fais.»

            «Je vois des visions.»

            «Tout ce qui est dans votre coeur, faites-le.»

            «Vous ferez aussi ces choses que Je fais»: la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

            Ceci Me servira de tĂ©moignage pour Ma rĂ©surrection Ă  Palm Beach, en Floride, et partout dans le monde: la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. AllĂ©luia!

            Oh! comme je L’aime! Oh! comme Sa voie Ă  laquelle Il a pourvu est ici, Sa voie Ă  laquelle Il a pourvu pour chaque pĂ©cheur, Sa voie Ă  laquelle Il a pourvu pour toute personne qui cherche le Saint-Esprit, Sa voie Ă  laquelle Il a pourvu pour toutes choses, pour tout.

89        Madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  portant cette robe Ă  carreaux, vous n’avez pas une carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous qui ĂȘtes assise juste lĂ , cette dame, vous n’avez pas une carte de priĂšre. Vous Ă©tiez en train de prier. C’est juste. Mais vous souffrez de quelque chose sur votre cĂŽtĂ©, n’est-ce pas? Vous voulez en ĂȘtre guĂ©rie. Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? C’est Ă  votre cĂŽtĂ© gauche, n’est-ce pas? Je vous vois alors essayant de descendre du lit, vous tenant le cĂŽtĂ© gauche. Pas vrai? TrĂšs bien, cela vous a quittĂ©e maintenant. Vous avez acceptĂ© la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Il est ici pour vous guĂ©rir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et que la paix et la grĂące Ă©ternelles de Dieu reposent sur vous. Amen.

            Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Regardez dans cette direction et vivez, s’il vous plaĂźt.

90        A quoi pensez-vous, madame, assise lĂ ? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous qui ĂȘtes assise lĂ , souffrant de la hernie, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette hernie? Si vous le croyez... Le croyez-vous? Croyez-vous qu’Il l’a fait? Allez-vous accepter la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu? La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, c’est la puissance que vous sentez venir sur vous maintenant mĂȘme. Si vous ouvrez votre coeur, cet Ange de Dieu qui se tient juste au-dessus de vous lĂ  vous guĂ©rira. Croyez-vous cela? Si vous le pouvez, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assise lĂ  souffrant de l’hypertension, madame? Croyez-vous... vous qui ĂȘtes assise lĂ  souffrant d’une maladie cardiaque? Pas vrai? Croyez-vous que cette puissance de Dieu, qui est en train de se mouvoir sur vous maintenant, est en train de vous rĂ©tablir? Tenez-vous debout ; votre maladie cardiaque vous a quittĂ©e: la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. AllĂ©luia!

            Ayez foi en Dieu. Amen. Mettez-vous Ă  croire.

            Je vois une dame qui vient de Miami, elle s’avance ici. Cette femme a–elle a l’hypotension, et elle est anĂ©mique ; elle est assise juste lĂ . TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

91        La dame assise juste Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle avait aussi l’hypertension. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous pouvez rentrer chez vous ; vous pouvez aussi ĂȘtre guĂ©rie. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. AllĂ©luia! Amen.

            L’Ange de Dieu est ici! Mon corps tout entier est tellement engourdi que j’arrive Ă  peine Ă  sentir mes mains, alors que je les presse.

            Vous souffrez des poumons, vous qui ĂȘtes assis lĂ  derriĂšre, n’est-ce pas, monsieur? TrĂšs bien, tenez-vous debout ; JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant et soyez rĂ©tabli. Amen.

            Je vous demande de croire le Dieu Tout-Puissant.

92        Je vois un homme assis lĂ , juste hors de–lĂ  quelque part, un instant. Cet homme a l’arthrite ; il a–il a aussi des hĂ©morroĂŻdes. C’est ça. C’est votre femme qui est assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, n’est-ce pas? Est-ce juste? Tenez-vous debout, madame. J’ai vu cette mĂȘme dame debout dans une vision. Un instant. Soyez respectueux. Je crois... Oui, monsieur, vous avez un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire. Et vous avez quelque chose comme, dans votre nez, quelque chose qui fait couler votre nez ; c’est–c’est le rhume de foin. Pas vrai? Dites, ne... Votre nom n’est-il pas Joe, ne vous appelle-t-on pas Joe, ou quelque chose comme cela? Ou Joe Stone, ou quelque chose comme cela? Pas vrai? Je pensais avoir entendu cela lorsque j’ai entendu ce mĂ©decin vous examiner. Rentrez chez vous, monsieur, vous venez aussi de Miami, n’est-ce pas? Je ne vous ai jamais vu de ma vie, mais n’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Pas vrai? Imposez la main Ă  votre femme, femme imposez la main Ă  votre mari. Et acceptez tous votre guĂ©rison, car vous rentrez chez vous guĂ©ris. AllĂ©luia!

            Vous pouvez penser que je suis fou, je sais de quoi je parle. Le baptĂȘme du Saint-Esprit est ici pour chaque homme. La guĂ©rison est ici pour chaque personne. Amen. Vous pensez que j’ai perdu la tĂȘte ; non. Je sais ce que je sens. Vous ĂȘtes dans la bonne atmosphĂšre maintenant mĂȘme pour vous mettre Ă  regarder et ĂȘtre guĂ©ri. Allez-vous croire cela?

93        Dieu, qui est mon juge, parcourt toute cette salle maintenant mĂȘme. On dirait une grande couche jaune avec des raies, suspendue partout. C’est votre foi, mes amis. Oh! Prenez la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu en acceptant Sa Parole et en disant: «Seigneur, c’est la vĂ©ritĂ©.» Et acceptez cela? Allez-vous le faire?

            Oh! la la! Chaque esprit qui est ici est sous mon contrĂŽle maintenant par JĂ©sus-Christ. C’est juste. C’est vrai. Si vous croyez que je suis le prophĂšte de Dieu, en ce moment, plus personne ne sera faible parmi vous. C’est juste. Si vous croyez cela. Je peux seulement dĂ©clarer cela, et Dieu est ici pour confirmer cela, pour soutenir cela, et dire que c’est la vĂ©ritĂ©. Inclinez la tĂȘte. Prions.

94        Seigneur, je ne sais quoi faire d’autre. Je vois Cela se dĂ©placer au-dessus de toute cette assistance maintenant. Ô PĂšre, s’il Te plaĂźt, ĂŽ Dieu, pendant que Tu es ici avec cette grande puissance et que Tu es en train d’opĂ©rer, puisses-Tu guĂ©rir chaque personne qui est ici. Que le Saint-Esprit maintenant, pendant que cette grande puissance est en train de se mouvoir au-dessus de cette assistance, que le Saint-Esprit descende directement. Ceci c’est Ta voie, celle Ă  laquelle Tu as pourvu. Car tout celui qui Ă©tait couchĂ© Ă  l’ombre de Pierre Ă©tait guĂ©ri. Comme Pierre prononçait encore ces mots, le Saint-Esprit descendit sur eux.

            Seigneur, je prie au Nom de JĂ©sus-Christ que le Saint-Esprit chasse chaque esprit funeste, chaque esprit de doute, et que le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ, qui est prĂ©sent en ce moment pour confirmer qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, dĂ©molisse les murs de ce dĂ©mon de doute, des esprits impies, qui se dĂ©placent ici et que chaque personne soit guĂ©rie.

95        Oh! toi dĂ©mon, je t’ordonne par le Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ de Nazareth, de libĂ©rer ces gens. Sors d’eux! Que tout le monde prie. Certains sont assis lĂ  souffrant de l’arthrite, la femme qui est assise lĂ  est liĂ©e par la puissance du diable. Cette femme assise lĂ  perd la tĂȘte Ă  cause de la mĂ©nopause.

            Chacun de vous est absolument guĂ©ri maintenant mĂȘme, au Nom de JĂ©sus-Christ si vous acceptez cela et vous tenez debout. RĂ©clamez votre victoire que Dieu vous a offerte. C’est le moment de crier. Et les murailles de JĂ©richo, pour ainsi dire, l’ennemi qui vous garde dehors, tomberont par terre et chaque puissance du diable sera brisĂ©e. Au Nom de JĂ©sus-Christ...

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