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PrĂ©dication Sur Ta Parole de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1204 La durĂ©e est de: 1 heure et 28 minutes .pdf La traduction Shp
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Sur Ta Parole

1          Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre...?... Merci. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir au service de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, et ma priĂšre est que Ses glorieuses bĂ©nĂ©dictions reposent sur chacun de vous sans exception.

            Et nous sommes bien sĂ»r heureux d’entendre de bons tĂ©moignages sur les gens qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Cela me rappelle le soir oĂč le Saint-Esprit s’était tenu ici au-dessus d’une femme qui Ă©tait couchĂ©e sur une civiĂšre, immobilisĂ©e par l’arthrite ; le Saint-Esprit lui a dit de se lever et de rentrer chez elle. Et je viens d’apprendre qu’elle fait son mĂ©nage et qu’elle travaille çà et lĂ  Ă  la...?... Voyez-vous, si seulement vous Ă©coutez et faites ce qu’Il vous dit, vous vous en tirerez toujours bien. Vous–vous n’ĂȘtes jamais dans l’erreur lorsque vous servez le Seigneur JĂ©sus.

            J’aimerais lire une portion de Sa Parole maintenant. Cela se trouve dans le Livre de Saint Luc, au–au chapitre 5.

            Comme JĂ©sus se trouvait auprĂšs du–du lac de GĂ©nĂ©sareth, et que–que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu, il vit au bord du lac deux barques, d’oĂč les pĂȘcheurs Ă©taient descendus pour laver leurs filets.

            Il monta dans l’une... barques, qui Ă©tait Ă  Simon, et il le pria de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait la foule.

            Lorsqu’il eut cessĂ© de parler, il dit Ă  Simon: Avance en pleine eau, et jetez... pour pĂȘcher.

            Simon lui rĂ©pondit: MaĂźtre, nous avons travaillĂ© toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai le filet.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole pendant que nous Lui parlons maintenant dans la priĂšre, si vous voulez.

2          Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour Tes compassions et Ta bontĂ© que Tu nous as accordĂ©es pendant que nous reconnaissons ĂȘtre indignes de toutes ces bĂ©nĂ©dictions, mais par grĂące, nous les avons reçues au moyen de la foi en JĂ©sus-Christ, Ton bien-aimĂ© Fils.

            Et nous sommes trĂšs heureux ce soir de savoir que nous qui Ă©tions autrefois loin de Toi, maintenant nous avons Ă©tĂ© rapprochĂ©s par l’effusion du Sang du Juste, de l’Innocent Ă  cause des coupables, et nous, en tant que des pĂ©cheurs coupables et indignes, nous avons Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ©s avec Dieu, en sorte que nous sommes Ses fils et Ses filles par la grĂące de JĂ©sus-Christ. Et ensuite, Ă©tant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse si nous marchons sur les traces du fidĂšle Abraham.

            Combien nous Te remercions pour la Vie de JĂ©sus-Christ! Du fait qu’Il est venu et a pris notre place, comme–comme un pĂ©cheur, sans connaĂźtre de pĂ©chĂ©, cependant Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© pour nous. Et Il est mort au Calvaire, en acceptant la peine de mort, en la prenant sur Lui, Son Ăąme est descendue en enfer ; mais il n’était pas possible qu’Il en soit le DĂ©tenteur, alors Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour.

3          Maintenant, Il est assis Ă  la droite de Dieu le PĂšre, intercĂ©dant pour nous. Et nous venons ce soir en Son Nom, sur base de Sa Parole qui dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.»

            Maintenant, nous croyons que nous recevrons ce que nous demandons, Ă  cause de notre confiance en JĂ©sus-Christ qui a prononcĂ© ces Paroles. Et maintenant, bĂ©nis-nous ensemble. GuĂ©ris les malades, sauve les perdus, et ramĂšne les rĂ©trogrades dans le Royaume de Dieu, Seigneur.

            Accorde-le, Seigneur, et que le Saint-Esprit maintenant nous enferme dans Sa PrĂ©sence et dans Sa gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

            Nous sommes toujours plus qu’heureux de parler avec les gens pendant un moment. Je ne suis certainement pas un–un orateur. Mais j’aime bien parler des bĂ©nĂ©dictions de notre prĂ©cieux Seigneur JĂ©sus-Christ pour montrer combien Il a Ă©tĂ© bon.

4          A propos du passage de l’Ecriture de ce soir... Et juste avant cela, je viens de me rappeler que nous avons encore deux soirĂ©es avec vous tous ici. Je dois me dĂ©pĂȘcher pour aller Ă  Chicago, et puis Dieu seul sait oĂč aller ensuite, peut-ĂȘtre outre-mer. Vous allez tous prier pour nous, j’en suis certain.

            Et maintenant, nous vous aimons d’un Ă©ternel amour chrĂ©tien, l’amour le plus chaleureux de la communion chrĂ©tienne. C’est de cet amour que je vous aime. Je me souviendrai toujours de la maniĂšre dont vous, le fidĂšle petit groupe, vous vous ĂȘtes attachĂ© Ă  nous et de ces soirĂ©es par ici à–à West Palm Beach.

            Hier soir, j’étais... Eh bien, je ne sais pas si vous appelleriez cela prĂȘcher. Je parlais du Seigneur, et je pense que c’est... J’étais presque... Cela me rend nerveux aprĂšs un si long moment... un certain Ă©tat de blocage qui... Ensuite, des fois je... On me laisse continuer de parler ou de prĂȘcher pendant un moment, et cela me dĂ©tend donc un peu. Mais des visions sans arrĂȘt, eh bien, cela affaiblit.

5          Je suis certain que les croyants chrĂ©tiens pourraient ne pas comprendre cela, moi non plus ; mais nous savons tout simplement que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est ce que Dieu dit, et nous comprenons que cela fait sortir quelque chose de vous. C’est comme le–le Daniel, un prophĂšte dans la Bible, il a eu une seule vision. Il a dit qu’il est restĂ© troublĂ© pendant plusieurs jours. En d’autres termes, une vision vous introduit dans deux mondes Ă  la fois. Vous ĂȘtes prĂ©sentement dans ce monde-ci, alors que vous ĂȘtes dans un autre monde ; et vous parlez lĂ -bas sachant que votre voix est entendue ici. Mettez-vous-y une fois et voyez simplement ce que cela vous fera. Alors, beaucoup de ces... Ensuite, quelques temps aprĂšs, vous en arrivez Ă  un point oĂč vous ne savez plus si vous ĂȘtes dans ce monde-ci ou si vous ĂȘtes dans celui-lĂ . Seulement vous... Et juste–c’est un peu ce qu’il en est de moi. Voici environ six semaines que je suis continuellement en dĂ©placement. Aussi longtemps que j’ai tenu des rĂ©unions comme ceci depuis longtemps. Je suis venu ici parce que je vous aime, vous, mes frĂšres. Ce n’est pas que je suis venu parce que j’avais un grand nombre de sponsors. Je n’en avais pas. Je ne me suis pas souciĂ© d’avoir un grand nombre de sponsors. La seule chose que j’ai l’intention de faire, c’est venir ici, et faire ce que je peux pour la gloire de Dieu, afin que Dieu vous aide, mes frĂšres. Et je sais qu’Il l’a fait, et je sais que peut-ĂȘtre au travers de l’enseignement de l’Evangile et de l’opĂ©ration du Saint-Esprit, des choses ont Ă©tĂ© accomplies qui pourraient se manifester pendant des annĂ©es et des annĂ©es Ă  venir. Nous ne savons pas ce qui arrivera. Dieu seul le sait.

6          Mais cela fait toujours une grande joie de se retrouver parmi les enfants de Dieu. Et je crois que juste dans cette ville, et juste au milieu de cette assistance ce soir, les enfants de Dieu Ă©lus sont assis ici, et j’ai le privilĂšge d’ĂȘtre avec eux. Vous savez, cela me fait tellement du bien de savoir que je suis en compagnie des fils et des filles de Dieu.

            Et maintenant, pour ce qui est du texte pendant quelques instants, je ne vais vous garder qu’un peu de temps. Le passage de l’Ecriture concerne JĂ©sus. Il est dit que les gens se pressaient autour de Lui pour entendre la Parole de Dieu.

            Oh! la la! cela montre qu’ils avaient faim, n’est-ce pas? Vous ne pourrez amener les gens Ă  s’intĂ©resser Ă  la nourriture que s’ils ont faim. Et c’est lorsqu’ils ont faim, qu’ils peuvent alors parler vraiment de nourriture.

7          Et c’est ce qu’il en est, si les gens ne... Si vous ne vous intĂ©ressez pas Ă  Dieu, vous ne pourrez pas parler de Dieu aux gens ; mais lorsque les gens ont faim et soif de la justice, Dieu a dit: «Ils seront rassasiĂ©s.» Mais, il faut d’abord qu’il y ait une faim et une soif. Vous devez rĂ©ellement dĂ©sirer la chose.

            C’est tout comme la guĂ©rison ; si une personne vient et qu’elle s’appuie... Eh bien, le mĂ©decin dit: «Je pourrais peut-ĂȘtre vous tirer d’affaire en quelques semaines.» Cela... Eh bien, elle–elle ne va pas tellement compter sur Dieu Ă  ce moment-lĂ . Mais lorsque le mĂ©decin dit: «C’est la fin. On a fait tout ce qu’on a pu,» c’est alors qu’on commence rĂ©ellement Ă  chercher Ă  prier, et Ă  se mettre en ordre avec Dieu. Vous vous mettez Ă  dĂ©molir les–les suspicions et tout autre genre d’autels, et vous allez commencer Ă  vous mettre en ordre avec Dieu. Et ainsi, dans cette derniĂšre Ă©tape, c’est de cette façon qu’on voit gĂ©nĂ©ralement les miracles s’accomplir, lorsque les gens sont dans le dĂ©sespoir.

            Maintenant, je–j’espĂšre que personne n’est obligĂ© d’ĂȘtre dans cet Ă©tat de dĂ©sespoir, ici. J’espĂšre que cela n’existe pas dans–dans cette contrĂ©e. J’espĂšre que cela n’existe pas au milieu de ces gens-ci, et j’en suis trĂšs trĂšs heureux.

8          Et si je ne me trompe pas, n’est-ce pas cette dame-ci qui Ă©tait restĂ©e assise si longtemps dans le fauteuil roulant? Je suis heureux de vous voir hors de cela ce soir. Si Dieu guĂ©rit cette autre dame qui est assise dans un fauteuil roulant, cela fera que tous ceux qui sont dans des fauteuils roulants ou dans des civiĂšres, ou autres viennent au milieu de nous, voyez? Et il n’y a pas eu une seule personne, Ă  ce que je sache, dont on ne m’a point parlĂ©, Ă  moins que les enregistrements montrent qu’elle est dĂ©jĂ  passĂ©e Ă  l’estrade. Les gens se mettent simplement lĂ  et prient. Et en le faisant, Dieu rĂ©vĂšle simplement le problĂšme et Il le leur dit ; ils se lĂšvent et s’en vont. Ce–c’est juste... Voyez, ce n’est pas... Je ne peux guĂ©rir personne. C’est Dieu qui a dĂ©jĂ  fait cela. Si les gens prient, alors Dieu rĂ©vĂ©lera exactement ce qu’ils doivent faire. N’est-ce pas merveilleux? Je L’aime vraiment pour cela.

            Au lieu de prendre ce texte, j’aimerais vous donner juste un petit point maintenant, parce que je suis faible ce soir, trĂšs faible. C’est... Je ne suis pas faible physiquement, je ne suis pas du tout faible de cette maniĂšre-lĂ , mais il s’agit–il s’agit d’un autre genre de faiblesse, dont je ne peux parler. Je ne sais pas de quoi il s’agit. C’est comme si vous ĂȘtes fatiguĂ©, et vous n’arrivez pas Ă  bien rĂ©flĂ©chir. Mais je ne sais pas de quel genre de faiblesse il s’agit, mais c’est sĂ»r que cela–cela vous attrape.

            Alors, j’aimerais simplement vous parler de quelque chose concernant ma propre... Parlons... J’aimerais vous parler de ma vie privĂ©e juste pendant quelques minutes. Je me souviens de quelque chose concernant les rĂ©unions.

9          Il y a simplement... Il y a bien des choses qui arrivent, et vous le savez, vous tous. Il y a des choses que seuls Dieu et moi connaissons, et c’est ce qu’il y a dans votre vie. C’est ce qu’il y a dans la vie de chacun. C’est juste Dieu et vous seuls qui connaissez cela.

            Et bien des fois, j’ai entendu des gens dire: «FrĂšre Branham, comment voyez-vous des visions? Comment?»

            Eh bien, aussitĂŽt j’ai rĂ©pondu: «Et vous, pourquoi avez-vous des yeux bleus? Pourquoi avez-vous des yeux bruns? Pourquoi avez-vous une oreille sur le cĂŽtĂ© de votre tĂȘte?» Eh bien, voyons donc, c’est simplement la mĂȘme question.

            «C’est Dieu qui a placĂ© cela lĂ .», dites-vous. Eh bien, c’est la mĂȘme chose. Voyez-vous? C’est exactement comme ça. C’est juste... Vous ne pouvez rien y mettre par vous-mĂȘme. Dieu, lorsqu’Il... nous venons sur cette terre, ces qualitĂ©s sont en vous pour diverses choses.

            C’est comme par exemple, cette musicienne-ci. J’aimerais que ma fillette soit–fasse la mĂȘme chose que ce que cette dame fait ici en jouant de la musique. Eh bien, si la chose est en elle, elle le fera. Si cela n’est pas en elle, ça ne servira Ă  rien de lui donner des leçons, parce qu’elle n’y arrivera jamais.

10        Tenez, il y a quelque temps, j’avais achetĂ© Ă  mon petit bĂ©bĂ© un de ces petits pianos, pour NoĂ«l. Oh! je pense que cela a coĂ»tĂ© un dollar et vingt-cinq cents ou quelque chose comme cela. Cela a Ă  peu prĂšs cette dimension, et j’étais... Avec mon doigt, j’essayais d’en tirer une mĂ©lodie, vous savez. Cela avait de petites touches, et je retenais ma main. Et j’appuyais constamment sur quelque chose, et ma femme, qui peut-ĂȘtre connaissait deux ou trois accords, essayait donc de me montrer comment jouer ces accords ou quelque chose de ce genre. J’étais lĂ  essayant d’en tirer une note, puis un petit garçon s’est approchĂ©, oh! un pauvre petit gars en haillons. Il a dit... Il lui manquait les dents de devant, et son visage avait besoin d’un nettoyage, et son petit pantalon Ă©tait en lambeaux et sale, et il m’a regardĂ©.

            Il a dit: «Qu’essayez-vous de faire, monsieur?»

11        J’ai dit: «Eh bien, fiston, c’est ce que je–je me demande.» J’ai dit: «Je–j’essayais de–de–d’appuyer sur cette touche-ci pour produire cet accord-ci.»

            Et il a dit: «Je vais vous voir faire cela.» Eh bien, j’ai essayĂ© cela.

            Et il a dit: «Puis-je essayer cela?»

            J’ai dit: «Mais oui, certainement.» Il a dĂ©posĂ© ce petit piano par terre et il a jouĂ© une trĂšs belle mĂ©lodie comme vous n’en avez jamais entendu. Il savait vraiment jouer. Puis il m’a regardĂ©, et il a fait un genre de gros sourire et il s’est avancĂ© lĂ , et il y avait lĂ  un de ces petits xylophones, vous savez, d’à peu prĂšs cette longueur, c’était dans une vieille petite quincaillerie oĂč on vendait de petits jouets bon marchĂ© pour les enfants. Alors...

            Et il a pris lĂ  ces petits instruments et il a jouĂ© Calme nuit, c’était beau comme je n’en avais jamais entendu sur un instrument. C’est juste. Et j’ai dit: «Eh bien, fiston, as-tu appris une leçon de musique?» Il ne savait mĂȘme pas ce que c’était.

12        Alors, il a pris lĂ  derriĂšre un morceau de tuyau Ă  gaz que monsieur Rusher avait dĂ©coupĂ©, et il a jouĂ© la BanniĂšre EtoilĂ©e [Hymne national des Etats-Unis–N.D.T] comme cela au moyen de ce tuyau Ă  gaz. Eh bien, lĂ ... J’ai dit Ă  monsieur Rusher qui Ă©tait de foi catholique, j’ai dit... Nous Ă©tions des camarades de classe. J’ai dit: «Al, tu vois de quoi je parle? Ce garçon n’a pas besoin de leçon de musique. C’est innĂ©. (Voyez? C’est juste.) Il n’en a pas besoin. C’est simplement un don.»

            Et maintenant vous entendez ces chanteurs passer sur les antennes, ces gars qui sont comme les autres. Je n’aime pas citer des noms en public, mais des hommes qui sont devenus des millionnaires en une semaine ou deux juste pour avoir chantĂ© Ă  ces Ă©missions. L’AmĂ©rique est pleine de toutes sortes de balivernes et toutes sortes d’émissions, et tout, Ă  tel point que mĂȘme les autres nations se moquent de nous pour notre non-sens.

13        Et ainsi, il s’agit simplement de quelqu’un qui dĂ©bite des plaisanteries ou qui chante une chanson. Eh bien, sans aucun doute ces gars, ou ces femmes sont de bons chanteurs, et ils ont un don. Mais vous savez quoi? Dieu leur fera rĂ©pondre pour ce qu’ils ont fait de ce talent. C’est juste. Ils feraient mieux d’utiliser cela pour le Royaume de Dieu. C’est vrai. Alors... Tout ce que nous avons, utilisons cela pour l’amour du Royaume de Dieu. Chaque talent que nous possĂ©dons, mettons cela au service du Royaume de Dieu. Maintenant, je pensais Ă  une chose particuliĂšre qui est arrivĂ©e autrefois lors d’une rĂ©union. FrĂšre Bosworth arrivait. Y a-t-il ici ce soir quelqu’un qui Ă©tait... je ne pense pas, quelqu’un de l’Indiana qui se trouvait Ă  la rĂ©union de Fort Wayne? Je ne pense pas, ou y a-t-il quelqu’un des environs qui est venu jusqu’ici, et cela n’était pas annoncĂ© dans le pays. On Ă©tait donc... De toute façon, on passait de bons moments, et les gens Ă©taient vraiment entassĂ©s et serrĂ©s et tout lors de cette glorieuse, merveilleuse guĂ©rison.

14        Combien ici sont membres des–des AssemblĂ©es de Dieu? Faites voir vos mains. Vous avez lu cela dans votre journal, un article qui parlait lĂ  d’une petite fille. Et combien ont dĂ©jĂ  lu ceci: Nous le peuple? Cette revue qui est... C’est une revue internationale, et cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans Nous le peuple.

            Une petite fille aveugle Ă©tait montĂ©e Ă  l’estrade, et j’ai tenu tout simplement cette petite dans mes bras jusqu’à ce que Dieu lui a redonnĂ© la vue, et elle... Cela a paru dans le journal des AssemblĂ©es de Dieu. Et cela a paru dans Nous le peuple. Et–et cela a paru dans beaucoup de magazines.

            Nous sommes rentrĂ©s Ă  la maison ce soir-lĂ , et une dame du nom de madame Morgan... Maintenant elle habite au 411 de l’avenue Hendricks, ou plutĂŽt de l’avenue Canoga, Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana. C’est une diplĂŽmĂ©e de vingt et un ans, une des infirmiĂšres des Mayo. Elle pesait quarante sept livres [21 kg] Ă  cause du cancer lorsqu’elle Ă©tait arrivĂ©e Ă  la rĂ©union, elle Ă©tait vraiment rongĂ©e. Et elle avait subi quatre-vingt...?... une radiothĂ©rapie profonde, je ne me rappelle pas tout cela, et le cancer a simplement progressĂ©. Elle Ă©tait inconsciente, et cela fait huit ans que JĂ©sus-Christ l’a complĂštement guĂ©rie, et elle est maintenant une infirmiĂšre. Sa...

            Ils se sont simplement installĂ©s lĂ -bas, ils s’étaient achetĂ© une maison, ils se sont installĂ©s lĂ , Ă  Jeffersonville. Ils l’ont amenĂ©e Ă  Louisville, et elle est inscrite sur le registre de dĂ©cĂšs. Allez Ă  Louisville, si vous ĂȘtes un mĂ©decin ici, ou quoi que ce soit, consultez la liste des gens atteints de cancer de Louisville, vous verrez madame William P. Morgan sur la liste de dĂ©cĂšs depuis huit ans.

15        Venez dans l’Indiana et nous allons vous prĂ©senter Ă  elle. C’est une femme morte, qui est morte depuis huit ans ; elle pĂšse cent soixante-cinq livres [74,8 kg] et elle est en parfaite santĂ©. Il n’y a pas un... Elle n’a mĂȘme jamais contractĂ© de gros rhume depuis lors. Et elle Ă©tait avec nous à–à Fort Wayne. Et ainsi le Seigneur l’a–l’a bĂ©nie, et elle voulait simplement s’avancer pour mettre les gens Ă  l’aise pendant que nous tenions la derniĂšre rĂ©union et tout.

            Elle est maintenant une infirmiĂšre. Elle est simplement nĂ©e infirmiĂšre, et elle sait vraiment comment s’y prendre avec les patients et ainsi de suite. Et–et vous pouvez vous imaginer combien son tĂ©lĂ©phone sonne tout le temps. Elle vient donc Ă  la rĂ©union juste pour garder les pauvres malades Ă  l’aise dans leurs lits et ainsi de suite.

            Eh bien, il y a lĂ  un homme, monsieur Leinman qui Ă©tait un ami du–du secrĂ©taire particulier du roi [d’Angleterre] et il souffrait de la sclĂ©rose en plaques. Et cet homme ressemblait vraiment Ă  son mari. Et elle Ă©tait tellement–elle dĂ©sirait vraiment faire quelque chose pour lui. Et elle n’arrĂȘtait pas de me dire lorsque nous sommes allĂ©s Ă  l’hĂŽtel...

            Quel Ă©tait le nom de cet hĂŽtel oĂč nous avions logĂ©? HĂŽtel Indiana–Indiana.

16        Et alors nous–nous devions tout simplement faire le... Quelqu’un lĂ , Ă  la porte va–devait vous faire entrer. Il y avait tellement–trĂšs grand nombre de gens qui s’étaient rassemblĂ©s. De toute façon, j’ai dit Ă  madame Morgan... Bien sĂ»r, je ne pouvais pas–je pouvais demander Ă  l’un d’eux de lui donner une carte de priĂšre, mais je ne pouvais l’appeler Ă  venir sur l’estrade que si son numĂ©ro Ă©tait appelĂ©. Ça c’est souverain, et ça dĂ©pend de Dieu. J’ai dit: «C’est tout ce que je peux faire.» J’ai dit: «Dites-lui de prier tout simplement.»

            C’était vers... pratiquement la derniĂšre soirĂ©e, alors qu’il avait Ă©tĂ© liĂ© pendant dix ans, et le magazine avait reproduit sa photo, Ă  l’endroit oĂč il Ă©tait Ă©tendu sur le lit avec sa machine Ă  Ă©crire, et tout. Il Ă©tait un homme d’affaires. Et juste Ă  cĂŽtĂ© de lui il y avait un homme qui Ă©tait tellement invalide Ă  cause de l’arthrite qu’il ne pouvait mĂȘme pas bouger ses mains, comme cela.

17        Et ainsi, au mĂȘme moment lorsque je... Ils avaient essayĂ© de transporter cet homme, ils Ă©taient censĂ©s l’emmener le jour suivant pour le poser sur l’estrade, et les gens qui passaient Ă  cĂŽtĂ© marchaient sur sa chemise blanche et ainsi de suite. On l’avait ramenĂ© et on l’avait installĂ© sur une chaise.

            J’étais juste en train de parler... Un petit enfant aux pieds bots est venu. Vous souvenez-vous de celui qui avait les petits pieds ressortis comme cela? J’ai vu en vision ce qui avait occasionnĂ©... ce qui s’était passĂ©.

            J’ai pris le petit enfant Ă  part, et j’ai demandĂ© aux parents de me faire la confidence, ce qu’ils faisaient pour ce qui est du contrĂŽle de naissance, et des choses qui n’étaient pas correctes. Ainsi je–je leur ai parlĂ© en privĂ©. Et alors ils... je leur ai demandĂ© s’ils pouvaient faire une certaine chose, et ils ont dit qu’ils la feraient. J’ai dit: «Maintenant, ĂŽtez cet appareil orthopĂ©dique de votre enfant.»

18        Et ils se sont assis lĂ  et ils ont dĂ©fait ces boucles de l’enfant, et ses petits pieds Ă©taient aussi normaux que possible, il est aussitĂŽt descendu puis il est parti. Alors ensuite–ensuite dans le... pendant ce temps oĂč ce–ce monsieur Leinman... en regardant lĂ , j’ai vu une vision surgir au-dessus de lui. Je l’ai vu sortir comme cela. Et tout d’abord je... C’était sur monsieur Leinman, mais l’Ange du Seigneur... Cela ne ressemblait pas Ă  monsieur Leinman. Et cet homme-ci Ă©tait un fermier, on dirait qu’il Ă©tait sur un tracteur ou quelque chose comme ça, et ensuite, j’ai de nouveau regardĂ©. Alors j’ai vu au mĂȘme moment monsieur Leinman.

            Puis, je leur ai dit Ă  tous les deux que JĂ©sus-Christ les avait guĂ©ris, et monsieur Leinman a bondi sur ses pieds, et il s’est tenu debout lĂ . Ça faisait dix ans qu’il ne s’était pas tenu debout, il avait Ă©tĂ© entiĂšrement paralysĂ© Ă  cause de la thrombo-sclĂ©rose, et il a bondi sur ses pieds et s’est mis Ă  courir dans l’allĂ©e en criant Ă  tue-tĂȘte.

            Et voici cet homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ  souffrant de l’arthrite, qui n’arrĂȘtait pas de pleurer, et j’ai de nouveau baissĂ© les yeux, et ce qu’il dĂ©sirait que je fasse, il dĂ©sirait me toucher. Alors je suis simplement descendu de l’estrade ; il a simplement touchĂ© ma veste. Eh bien, vous savez qu’une veste ou un homme, ce n’est rien, mais il s’agissait de sa foi. C’est ce que... Et il l’a fait, et Dieu l’a guĂ©ri.

19        Et j’ai reçu d’eux une lettre, environ un mois aprĂšs, disant que monsieur Leinman Ă©tait sorti et qu’il conduisait sa voiture sur la route. Et il s’est fait qu’en regardant dans les champs, il a vu cet homme en train de labourer. Et monsieur Leinman a sautĂ© hors de sa voiture et il s’est dirigĂ© vers lui, et l’autre a sautĂ© de son tracteur, et s’est dirigĂ© vers monsieur Leinman, et ils se sont empoignĂ©s et ils criaient, et ils hurlaient lĂ  au milieu du champ.

            Vous pouvez vous imaginer ce que les voisins ont pensĂ©, l’un prenant l’autre dans ses bras et l’autre prenant l’autre dans ses bras. L’un avait Ă©tĂ© paralysĂ© pendant des annĂ©es Ă  cause de l’arthrite, et l’autre Ă©tait couchĂ© souffrant–souffrant d’une sclĂ©rose en plaques Ă  la colonne vertĂ©brale, et voilĂ  qu’ils Ă©taient guĂ©ris.

            Le lendemain, je me souviens qu’ils avaient dĂ©couvert Ă  quel hĂŽtel je logeais, et lĂ  oĂč il se tenait une grande rĂ©union. Eh bien, on doit pratiquement garder cela secret, vous savez, parce que je dois avoir le temps de prier et ainsi de suite. Et le petit groom est arrivĂ©, et il a dit: «Dites, frĂšre, a-t-il dit, vous ne saurez mĂȘme pas franchir la porte aujourd’hui.»

            Et j’ai dit: «Que se passe-t-il?»

            Il a dit: «Je pense qu’il n’y a pas moins de trente-cinq ou quarante personnes debout lĂ , qui vous attendent dans le hall.» Eh bien, il a dit: «Je vais donc vous dire ce que je vais faire, a-t-il dit, accordez-moi un petit moment, je pourrais peut-ĂȘtre vous trouver un moyen de sortir pour que vous alliez prendre votre petit dĂ©jeuner.»

20        Et j’ai dit: «TrĂšs bien.» Alors madame Morgan... elle Ă©tait–elle Ă©tait dans la piĂšce voisine, et elle est entrĂ©e. Et–et ainsi, mon frĂšre est arrivĂ© et il m’a pratiquement fort engueulĂ© ce matin-lĂ .

            Il a dit: «Je n’arrive pas Ă  te comprendre, Bill.»

            Et j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a?»

            Il a dit: «Il y a ici des hommes qui valent des centaines de milliers de dollars, qui sont ici debout cherchant Ă  te voir, et toi, tu as pris ce vieux clochard hier...?... celui qui portait un vieux costume dĂ©lavĂ©, et il a dormi avec toi cette nuit.»

            J’ai dit: «Bien sĂ»r. C’est en ordre. Ces hommes pouvaient se procurer une chambre, mais lui non. Tu vois? VoilĂ  l’idĂ©e que j’ai eue.» J’ai dit: «Il–il–il ne pouvait pas se procurer une chambre.» J’ai dit: «Cet homme-lĂ  peut se dĂ©brouiller, mais pas celui-ci, tu vois?»

            Alors, j’ai dit: «Est-ce que maman et madame Morgan sont montĂ©es?»

21        Il a dit: «Oui.» Et alors, le petit groom est venu me chercher, et nous sommes descendus. Nous avons pris l’ascenseur, nous sommes descendus au sous-sol, nous sommes montĂ©s sur la cendre de charbon et ainsi de suite, puis nous sommes sortis par une petite trappe par lĂ . Je suis sorti dans une allĂ©e, et alors nous avons commencĂ© Ă  descendre une rue. Et c’était au moment oĂč cet homme du Canada... Je pense que vous avez quelques Canadiens ici, celui qui est propriĂ©taire de ce grand bĂątiment lĂ -bas.

            Je vais vous dire son nom dans un instant. Ce n’est pas le Hudson Bay. C’est un... Je ne me souviens plus du nom de cet endroit-lĂ  Ă  prĂ©sent. Cela vient de m’échapper et... Eh bien, c’est Ă©trange, mais je... C’étaient deux frĂšres, et ils Ă©taient propriĂ©taires d’un certain... quelque chose comme la chaĂźne de magasins Sears and Roebuck qui sont rĂ©pandus partout au Canada. Et je n’arrive tout simplement pas Ă  me rappeler le nom de ces magasins Ă  prĂ©sent.

            De toute façon, la veille au matin, il Ă©tait assis dans un petit restaurant, lĂ  oĂč je mangeais, et en gentleman, il n’avait–il n’avait rien dit, mais lorsque je suis sorti, le petit dĂ©jeuner avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©. Je l’ai rencontrĂ© et il souffrait de la gastrite. Le Seigneur l’a guĂ©ri. Quelque temps aprĂšs une Ă©norme Cadillac bleue s’est arrĂȘtĂ©e devant le bĂątiment, et c’était lui. Il Ă©tait de nouveau en visite aux Etats-Unis, et il est passĂ© me voir et a dit: «Je voulais dire, FrĂšre Branham, que je peux manger tout ce que je veux.» Il a dit: «Je suis normal, tout Ă  fait guĂ©ri.»

22        Et alors, nous allions au mĂȘme petit endroit. Je–je crois qu’on appelait cela, si je ne me trompe pas, on appelait cela Yankee Doodle ou quelque chose comme cela. C’était un petit restaurant oĂč nous mangions, et nous remontions la rue. Et pendant que nous nous dirigions vers cet endroit-lĂ , Quelque Chose m’a arrĂȘtĂ© et a dit: «Tourne Ă  gauche.»

            Eh bien, cela ne concerne que ma propre vie privĂ©e. Voyez? Il a dit: «Tourne Ă  gauche.»

            Et j’ai dit: «Prenons cette direction.»

            Et–et madame Morgan a dit: «Monsieur Branham, c’est lĂ  le petit endroit oĂč nous allons.»

            J’ai dit: «Quelque Chose me dit de tourner par ici.» Et j’avais remontĂ© mon pardessus comme ceci, et nous avons tournĂ© par lĂ , et je portais ma fillette dans mes bras, et elle et moi, ainsi que ma femme, et nous...

            Et elle a dit: «Eh bien, oĂč allons-nous?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas. Continuons simplement de marcher.» J’ai dit: «Le Saint-Esprit m’a dit de venir par ici.» Croyez-vous que les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu? Ils sont certainement de la mĂȘme maniĂšre. Et ainsi nous... J’ai continuĂ© Ă  avancer. Puis je me suis arrĂȘtĂ©, il y avait un petit endroit appelĂ© la cafĂ©tĂ©ria Miller’s. Je pense que c’est une chaĂźne de restaurants. Il y en a Ă  travers le pays. Et je me trouvais juste Ă  cet endroit-lĂ .

23        J’ai dit: «Eh bien, entrons-y. Peut-ĂȘtre que le Seigneur dĂ©sire que j’y entre.» Lorsque je suis entrĂ© et me suis assis Ă  une table, et que je me suis procurĂ© un toast avec de la gelĂ©e, et que je me suis assis, ma femme avait quelque chose pour le bĂ©bĂ© et ainsi de suite, et nous nous sommes assis. Et juste au moment oĂč je me suis assis, j’ai entendu quelqu’un dire: «Gloire au Seigneur!»

            Madame Morgan a dit: «Hum! hum! eh bien, on vous a eu, n’est-ce pas?»

            Et je–j’ai dit: «Je ne sais pas. Il s’agit de quelque chose. Le Seigneur m’a dit de venir ici.» Et juste quelques minutes aprĂšs, elle s’est tenue debout, elle s’est avancĂ©e lĂ , et elle a dit... La dame, elle a dit: «FrĂšre Branham, je–je sais que je ne devrais pas faire ceci, mais, a-t-elle dit, vous croyez dans la conduite de l’Esprit, n’est-ce pas?»

            Et j’ai dit: «Oui, madame.» Et il se pourrait que cette femme soit assise ici mĂȘme ce soir. Voyez-vous?

            Elle a dit: «Croyez-vous dans la conduite de l’Esprit?»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

24        Elle a dit: «Nous venons du Texas.» Et elle a dit: «Nous avons suivi chacune de vos rĂ©unions durant les quatre ou cinq derniers mois.» Et elle a dit: «Pour cette rĂ©union, a-t-elle dit, j’ai dĂ» vendre ma vache pour me procurer de l’argent afin de venir.» Elle a dit: «Nous ne sommes jamais parvenus Ă  obtenir une carte de priĂšre pour entrer dans la ligne de priĂšre.» Et elle a dit: «Nous n’avons plus d’argent. Et demain soir, c’est la derniĂšre soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions, et, a-t-elle dit, j’ai priĂ© toute cette nuit.» Elle a dit: «Voici mon pauvre frĂšre qui est assis. Le mĂ©decin a dit quelque chose au sujet de son coeur...?.. le diaphragme ou quelque chose comme cela qui...» Elle a dit: «Il n’en a plus pour longtemps.» Et elle a dit: «J’ai eu un songe.» Et elle a dit: «J’ai rĂȘvĂ© que je pouvais venir Ă  la cafĂ©tĂ©ria Miller’s et me trouver ici Ă  neuf heures.»

            C’était justement l’heure qu’il faisait. Et vous savez ce qui est arrivĂ©, n’est-ce pas?

            Alors je ne voulais plus prendre mon petit dĂ©jeuner. Je me suis levĂ© aprĂšs que l’enfant avait pris son repas, et je suis sorti. Et ainsi, juste au moment oĂč je franchissais la porte, il y avait lĂ  une–une petite dame en noir. Beaucoup parmi vous la connaissent. FrĂšre Bosworth est un de ses bons amis Ă  elle. Son mari dirige une grande sociĂ©tĂ© des spaghettis Ă  Chicago. Elle s’appelle Dommico. Et vous la connaissez tous. Elle avait assistĂ© Ă  cette derniĂšre sĂ©rie de rĂ©unions, et il y a ici certains frĂšres qui viennent de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Elle vient pratiquement Ă  chaque rĂ©union que je tiens. Et ils ont une grande sociĂ©tĂ© des spaghettis.

25        Alors juste au moment oĂč j’ai franchi la porte, elle est dĂ©libĂ©rĂ©ment tombĂ©e dans la rue et s’est mise Ă  crier, et elle a dit: «FrĂšre Branham, je ne sais quoi dire.»

            Elle a dit: «Je sais, a-t-elle dit, que mes moyens me permettent de subir une opĂ©ration, mais, a-t-elle dit, j’ai Ă©tĂ© chez les frĂšres Mayo, et ils croient que je suis condamnĂ©.» Elle Ă©tait dans un Ă©tat trĂšs avancĂ© d’un cancer malin. Et elle a dit: «Ils ne m’accordent que peu de temps Ă  vivre.»

            Avec cette grosse tumeur cancĂ©reuse ressortie comme cela, elle a dit: «Je–je n’en ai plus pour longtemps, FrĂšre Branham. Il faut que quelque chose soit fait.» Elle a dit: «J’étouffe tout simplement.» Elle a dit: «Vous savez quoi?» Elle a dit: «Cette nuit j’ai rĂȘvĂ© que je devais venir me tenir devant cette cafĂ©tĂ©ria ce matin, et ĂȘtre ici Ă  neuf heures dix.» Ça y est. Donc, elle... Eh bien, c’est exactement ainsi que Dieu conduit.

26        Nous sommes allĂ©s jusqu’au coin de la rue, et alors que j’allais jusqu’au coin... Eh bien, ça c’est ma vie privĂ©e ; je ne raconte pas cela aux gens. Cela ne fait aucun bien. Voyez-vous? C’est juste afin que les gens vous voient, et qu’ils disent, voyez-vous, qu’ils croient. Et ainsi, ils sont donc allĂ©s jusqu’au coin. Et la femme a dit: «Eh bien, comment allons-nous revenir par ce–ce... par-dessus ce tas de cendre de charbon pour entrer?»

            Et j’ai dit: «Eh bien, moi, je peux rentrer par lĂ . Vous tous, passez devant, et dites Ă  ce jeune homme d’ouvrir cette porte-lĂ , et moi, j’entrerai par lĂ .» En effet, on ne peut pas du tout sortir. Vous devrez obtenir toute une ligne de priĂšre, sur toute la rue. Alors, Ă  ce moment-lĂ , je... ensuite la nuit vient, et vous ĂȘtes tellement Ă©puisĂ©, et vous ne pouvez mĂȘme pas participer Ă  la rĂ©union. Et ainsi, j’ai donc traversĂ© la rue et Quelque Chose m’a dit: «ArrĂȘte-toi ici.»

27        Et j’ai dit: «Maintenant, vous tous continuez. Continuez tout simplement.» Et ils sont allĂ©s vers un drugstore, et ils y sont entrĂ©s pour se procurer un petit livre de coloriage pour l’enfant, parce qu’il devait rester Ă  la maison pendant la journĂ©e, ou plutĂŽt en chambre. Et je me suis dit: «Eh bien, Seigneur, pourquoi veux-Tu que je m’arrĂȘte ici?»

            Je suis restĂ© lĂ  un instant, et il ne s’est rien passĂ©, puis je me suis retournĂ© et je suis allĂ© derriĂšre, et j’ai vu des gens qui me regardaient. Et je suis venu ici Ă  cette petite maison qui indiquait qu’on y vendait des articles de pĂȘche. Et j’aime tellement faire la pĂȘche, je me suis alors dit que je viendrais ici pour jeter un coup d’oeil Ă  ces articles de pĂȘche et lĂ  personne ne me regarderait comme cela.

            J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, que veux-Tu que je fasse?» Je me suis tenu lĂ  quelques instants. Et maintenant, il se peut que vous traitiez cela de fanatisme. Je ne sais pas ce que vous allez en faire. C’est–c’est entre vous et Dieu, mais j’ai entendu la chose aussi clairement que vous entendez ma voix, dire: «Va jusqu’au coin.»

28        Je suis allĂ© jusqu’au coin, et je me suis tenu lĂ . C’est tout ce que je savais. Je me suis tenu lĂ  au coin. Eh bien, il y avait un grand flic dans la rue. Il sifflait afin de permettre aux piĂ©tons de traverser et ainsi de suite. Je me suis tenu lĂ  environ dix, quinze minutes. Les gens venaient et s’en allaient comme cela, ils passaient Ă  cĂŽtĂ©. Alors je me suis dit: «Eh bien, je ne sais pas pourquoi je me tiens ici, mais je me tiens tout simplement ici.»

            Je me suis donc tenu lĂ  pendant un instant, tout le monde passait Ă  cĂŽtĂ© en causant et ainsi de suite. Et moi, je me tenais au coin. Et je me suis avancĂ© jusqu’au bord de la rue, et je me suis tenu lĂ  un instant. Et quelque temps aprĂšs, il a sifflĂ© et un groupe a traversĂ©.

29        A ce moment-lĂ , une petite dame a traversĂ©, elle portait une petite robe Ă  carreaux, avec un petit bonnet canadien, posĂ© sur le cĂŽtĂ© de la tĂȘte. Elle avait son sac Ă  main au bras. Et elle avait la tĂȘte inclinĂ©e. Elle avançait simplement comme cela. Elle a traversĂ©, et Quelque Chose m’a dit: «Approche-toi d’elle.» Eh bien, je me suis avancĂ© vers elle au point qu’elle m’a presque frĂŽlĂ©, alors qu’elle passait Ă  cĂŽtĂ©.

            Eh bien, je me suis dit: «Je ne comprends pas.»

            Il a dit: «Approche.» Elle a fait une distance d’environ, oh! deux fois la distance d’ici jusqu’à frĂšre Bosworth, puis elle s’est retournĂ©e et a regardĂ© derriĂšre.

            Elle a dit: «FrĂšre Branham!» J’ai dit: «Bonjour, soeur.»

            Et elle s’est mise Ă  pleurer. Et elle est revenue en courant, et elle m’a saisi le bras. Et j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a, soeur?»

            Elle a dit: «Excusez-moi,» et elle tenait mon bras comme cela. Elle a dit: «J’ai vraiment l’impression que je suis au bout du souffle.»

            Et j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a?»

            Elle a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous juste un minute?»

            Et j’ai dit: «Oh! oui.»

30        Et elle a dit: «Eh bien, je ne–je n’ai qu’une allocation de cent cinquante dollars par an en AmĂ©rique.» Elle a dit: «J’ai tout dĂ©pensĂ©,» et elle a dit: «J’ai dormi dans le hall d’un hĂŽtel cette nuit. J’avais cinq cents pour une tasse de cafĂ© ce matin. Et je suis sortie ici faire de l’auto-stop, pour retourner au Canada.» C’était une jeune dame d’environ trente, trente-cinq ans, elle a dit: «J’allais faire de l’auto-stop pour retourner lĂ  au Canada.» Et elle a dit: «J’allais tout au fond de la rue lĂ -bas, et Quelque Chose m’a dit: ‘Tourne par ici.’ Mais, a-t-elle dit, c’était au-delĂ  de l’autoroute, et je ne pouvais pas aller plus loin. Cela a dit: ‘Tourne par ici.’» Et elle a dit: «J’ai simplement continuĂ© de venir jusqu’à ce qu’il m’est arrivĂ© de me retourner et de vous voir.»

            J’ai dit: «De quoi souffrez-vous?»

31        Elle a dit: «Il s’agit de mon bras.» Elle a dit: «Regardez ici.» et elle l’a Ă©tendu, juste Ă  l’endroit oĂč elle se tenait, juste lĂ  dans la rue, elle s’est mise Ă  crier et Ă  pleurer.

            Et ce trĂšs grand flic s’est mis Ă  siffler, il a dit: «Je vous connais, FrĂšre Branham.» Et ensuite, j’ai tenu une ligne de priĂšre au bord de la rue Ă  ce moment-lĂ . VoilĂ .

            Voyez? Cela... C’était lĂ  au bord de la rue. Alors nous... C’est vraiment merveilleux de voir comment Il conduit et accomplit les choses.

            Un jour, ici en Arkansas, lorsque j’étais Ă  mes dĂ©buts, eh bien, j’étais au... Je ne me rappelle plus le nom de cet endroit-lĂ  en ce moment. Je n’arrive pas... Jonesboro. Et ainsi, on tenait une rĂ©union et il y avait un... Le journal avait dit que vingt-huit mille personnes avaient assistĂ© Ă  la rĂ©union, et que les gens Ă©taient venus de partout et qu’ils avaient parquĂ© sur des kilomĂštres.

32        Et ainsi, nous avons quittĂ© ce soir-lĂ ... C’est lĂ  oĂč des choses merveilleuses s’étaient produites. Et ainsi, nous sommes allĂ©s Ă  une autre ville lĂ . Oh! El Dorado. Et ainsi j’étais Ă  El Dorado. Non, ce n’était pas El Dorado non plus. C’était... Je n’arrive pas Ă  me rappeler... C’est lĂ  que Wichita River passe. Je vais peut-ĂȘtre me rappeler cela dans quelques instants.

            Si vous comprenez de quoi je parle maintenant, la–l’onction de Cela est simplement en train d’agir par-ci par-lĂ . J’ai vu dĂ©jĂ  deux personnes ĂȘtre guĂ©ries, depuis que je me tiens juste ici Ă  l’estrade. C’est juste.

            Ainsi donc au cours de–au cours de la rĂ©union, lorsque je suis arrivĂ© lĂ , nous... On m’amenait dans une petite Ă©glise, une espĂšce de petite Ă©glise oĂč j’allais prĂȘcher ce matin-lĂ . Et il pleuvait Ă  verse, et lorsque je suis sorti, il y avait deux policiers, un devant moi et un autre derriĂšre moi, ils m’amenaient Ă  la voiture. La foule de gens... Ils avaient bloquĂ© lĂ  toutes les rues et tout. Et j’ai entendu quelqu’un crier: «PitiĂ©! pitiĂ©! pitiĂ©!»

33        Eh bien, je me suis dit: «D’oĂč cela vient-il?» J’ai regardĂ© par lĂ  et se tenant lĂ , trĂšs loin en arriĂšre d’un cĂŽtĂ©, se tenait un vieil homme de couleur. Il Ă©tait... Oh! je pense qu’il approchait les soixante ou soixante-dix ans, avec des cheveux trĂšs blancs, et sa femme se tenait lĂ . Il tenait son bonnet en main.

            Eh bien, dans l’Arkansas on pratique la politique raciste selon laquelle les–les Blancs et les hommes de couleur ne peuvent pas rester ensemble, ĂȘtre ensemble. Alors cet homme-lĂ  implorait, disant: «PitiĂ©! PitiĂ©!»

            Je me suis arrĂȘtĂ©, et Quelque Chose m’a dit: «Va lĂ  oĂč il se trouve.»

            Bien, je–j’ai dit: «Un instant, monsieur. Je dois aller...»

            Il a dit: «Ecoutez, RĂ©vĂ©rend Branham, a dit le flic, je n’aimerais pas m’ingĂ©rer dans ce que vous faites.» Il a dit: «Mais vous ne pouvez pas quitter ces Blancs pour aller vers cet homme de couleur.»

            J’ai dit: «Mais le Saint-Esprit me dit d’y aller.» Voyez? J’ai dit: «Je dois aller vers lui.» Et alors je me suis mis en marche. Il y avait deux ministres lĂ , et ils se sont mis Ă  se frayer un chemin. Et alors, je n’ai jamais oubliĂ© cela.

34        Lorsque le vieil homme est arrivĂ© lĂ , il tenait son bonnet en main comme ceci, et il disait: «PitiĂ©! pitiĂ©!»Et j’ai entendu sa femme dire: «Le pasteur vient vers toi, chĂ©ri.» Et elle se tenait lĂ . Elle pleurait aussi. Alors, lorsque je suis arrivĂ© tout prĂšs, ce groupe de gens ont tendu leurs mains comme ceci, et ils ont formĂ© un petit cercle, afin que les gens ne se prĂ©cipitent pas Ă  l’intĂ©rieur.

            Alors je me suis dirigĂ© lĂ  oĂč se trouvait ce vieil homme, il a dit: «Est-ce–est-ce–est-ce–est-ce–est-ce vous Pasteur Branham?» Il s’est mis Ă  me palper partout au visage et il a dit...

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Oh! a-t-il dit, vous ĂȘtes probablement plus jeune que je ne le pensais.»

            Et je–j’ai dit: «Comment?»

35        Il a dit: «Pasteur Branham, a-t-il dit, ma–ma vieille maman avait une ligion comme la vĂŽtre.» Ligion, a-t-il dit, c’était trĂšs sudiste, vous savez. Il a dit: «Ma maman Ă©tait honnĂȘte.» Il a dit: «Elle ne m’a jamais menti de toute sa vie.» Et elle a dit... Il a dit: «Je suis aveugle maintenant, et ça fait plusieurs annĂ©es que je touche une pension d’aveugle.» Et il a dit: «Je vivais Ă  environ deux cents miles [321,8 km] d’ici, et hier soir aprĂšs ĂȘtre allĂ© au lit, a-t-il dit, je me suis rĂ©veillĂ©.» Et il a dit: «Evidemment je n’arrive pas Ă  distinguer le jour de la nuit depuis toutes ces annĂ©es.»

            Il a dit: «Mais il m’a semblĂ© voir ma vieille maman debout prĂšs de mon lit, et elle a dit: ‘ChĂ©ri, va Ă  Camden.’» C’est lĂ  que c’était, Camden. Elle a dit: «Va Ă  Camden et demande quelqu’un du nom de Branham, qu’il prie pour toi, et tu recouvriras la vue.»

            Il a dit: «Pasteur Branham, je me suis levĂ©, je me suis habillĂ© et le bus est arrivĂ© ici il y a quelques instants, et on m’a dit que vous ĂȘtes par ici, je me suis tenu ici jusqu’à ce que vous ĂȘtes sorti.»

            Maintenant, vous ne savez pas comment vous vous sentez... J’ai posĂ© les mains sur son pauvre vieux visage noir et flĂ©tri. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne connais pas la raison pour laquelle Tu as fait ceci, mais je Te demande de–de le guĂ©rir.»

            Et j’ai gardĂ© ma main sur ses yeux. Et j’ai dit: «Que Dieu vous bĂ©nisse, oncle.» Puis j’ai commencĂ© Ă  me retourner.

            Il a dit: «Merci, Seigneur. Merci.»

            Sa femme a dit: «ChĂ©ri, tu vois?»

            Il a dit: «Bien sĂ»r, je vois.»

            Elle a dit–elle a dit: «Tu ne veux pas dire que tu vois?»

            Il a dit: «Si, si. Cette voiture rouge, ne vois-tu pas qu’elle est garĂ©e lĂ  avec tous ces gens?»

            Eh bien, elle s’est mise Ă  crier, et oh! la la! alors il y a eu lĂ  une bousculade. De voir simplement comment Dieu conduit.

36        Encore une petite chose qui me vient Ă  l’esprit Ă  prĂ©sent. Je revenais de Dallas, au Texas. Je crois que j’étais avec frĂšre Bosworth. Je suis pratiquement... Non, je ne... Non, je n’y Ă©tais pas. FrĂšre Kidson Ă©tait Ă  cette rĂ©union. J’étais parti, je rentrais chez moi, et une grande tempĂȘte a Ă©clatĂ© et elle a obligĂ© l’avion Ă  atterrir Ă  Memphis.

            Et alors on nous avait logĂ©s lĂ  dans un hĂŽtel, ce grand hĂŽtel bien connu. Mes moyens ne m’auraient jamais permis de faire un sĂ©jour dans un tel hĂŽtel, mais c’est la liaison aĂ©rienne qui m’y avait mis pour une nuit. On ne pouvait pas dĂ©coller. La tempĂȘte Ă©tait trĂšs violente. L’HĂŽtel Peabody...

            Et ainsi, on nous a dit qu’on nous appellerait le lendemain matin et qu’on nous enverrait une limousine nous emmener. J’étais donc en chambre, et un petit monsieur est entrĂ© lĂ  avec moi, et il est montĂ© avec moi ; un petit homme de la marine marchande revenait d’outre-mer.

            Nous avions eu alors une assez petite communion ensemble lĂ . Puis il est allĂ© dans sa chambre. Je me suis donc levĂ© le lendemain matin. J’avais quelques lettres, et je suis sorti, et je suis descendu pour aller poster ces lettres. Et j’ai alors constatĂ© que j’avais environ une heure avant qu’on vienne me chercher. C’était Ă  huit heures trente ou quelque chose comme cela que l’avion allait dĂ©coller. C’était un beau matin de printemps, en mars ou quelque chose comme cela, en avril.

37        Et ainsi, j’étais en route, je partais poster ces lettres. J’avais un tas de lettres en poche. J’avais Ă©crit quelques-unes cette nuit-lĂ , ou plutĂŽt quelques cartes de rĂ©ponse que je devais adresser aux gens. Et pendant que je me mettais Ă  descendre la rue, Quelque Chose m’a arrĂȘtĂ©. Cela a dit: «Tiens-toi ici une minute.»

            Je me suis tenu lĂ  juste une minute et rien n’est arrivĂ©. Je suis allĂ© lĂ  du cĂŽtĂ© d’un grand immeuble, et je me suis tenu lĂ  un moment, lĂ  oĂč on avait suspendu des vĂȘtements et tout, Ă  la vitrine, je me suis tenu lĂ . J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, qu’aimerais-Tu que je fasse?»

            J’ai continuĂ© Ă  me tenir lĂ , Ă  me tenir lĂ . Au bout d’un moment, j’ai entendu Quelque Chose dire: «Marche.»

            Et je suis parti de lĂ , et j’ai continuĂ© Ă  marcher [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... conduit par l’Esprit de Dieu, la plupart d’entre vous tous, bien sĂ»r, vous qui ĂȘtes des chrĂ©tiens, Ă©videmment.

38        Ainsi donc, Il... J’ai continuĂ© Ă  marcher, marcher, marcher, marcher. Et j’ai continuĂ© tout simplement Ă  avancer. Et je suis carrĂ©ment sorti de la ville. Et j’étais trĂšs loin lĂ , vers la riviĂšre, lĂ  oĂč se trouvait ce tas de petites maisons des gens de couleur. Et je... Eh bien, l’heure du dĂ©collage de l’avion Ă©tait dĂ©jĂ  passĂ©e, mais il me semblait que j’avais toujours envie de marcher.

            J’avançais lĂ  en chantant ce petit cantique que vous, les pentecĂŽtistes, chantez lĂ -bas.

            Ils Ă©taient rassemblĂ©s dans la chambre haute,
            Et ils priaient en Son Nom,
            Et ils ont tous reçu le Saint-Esprit,
            Et la puissance pour le service vint...

            Vous souvenez-vous de ce petit cantique?

39        Et j’essayais de garder cela Ă  l’esprit, avançant lĂ  en chantant cela. Et [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... traverser un–un portail par lĂ . Et une femme de couleur trĂšs typique, Ă©tait appuyĂ©e au portail comme ceci, et elle avait nouĂ© une chemise d’homme autour de sa tĂȘte, comme une vieille chemise de travail nouĂ©e autour de sa tĂȘte. Il y avait lĂ  une petite hutte badigeonnĂ©e Ă  la chaux, avec comme des vignes tout autour...

            C’était un beau matin, et j’avançais comme cela. Et elle Ă©tait simplement en train de m’observer pendant que je descendais la rue. Et je passais comme cela. Elle... J’ai vu qu’elle pleurait. Elle avait de trĂšs grosses joues, vous savez, et les larmes coulaient, et elle souriait.

            Elle a dit: «Bonjour, pasteur.»

40        Oh! j’avais vraiment assez chantĂ© en me retrouvant trĂšs loin lĂ -bas, je chantais pour moi-mĂȘme de toute façon. Alors... et elle a dit... J’ai dit: «Comment savez-vous que j’étais pasteur?»

            Elle a dit: «Je savais que vous Ă©tiez pasteur.»

            J’ai dit: «Eh bien, comment... [Espace vide sur la bande]

            Elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, je savais que vous alliez venir.» Elle a dit: «Je savais que vous alliez porter un complet clair avec un chapeau clair.»

            Et j’ai dit: «Comment le savez-vous?»

            Elle a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible l’histoire de la Sunamite qui Ă©tait stĂ©rile et–et qui n’avait pas d’enfants, et le prophĂšte l’avait bĂ©nie, et elle avait eu des enfants... un enfant, et cet enfant est mort?»

            J’ai dit: «Oui, madame. Je connais cette histoire.» [Espace vide sur la bande] Alors j’ai dit–j’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce que cela–qu’est-ce que cela a Ă  avoir maintenant?»

41        Elle a dit: «Eh bien, j’étais ce genre de femme.» Elle a dit: «Et j’avais promis au Seigneur que s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Lui, et le Seigneur m’a donnĂ© un beau garçon.» Elle a dit: «Et j’ai Ă©levĂ© ce garçon au mieux de ma connaissance, jusqu’à ce qu’il s’est mis Ă  avoir de mauvaises frĂ©quentations.» Et elle a dit: «Il a eu de mauvaises frĂ©quentations, et il a attrapĂ© une maladie horrible.» Et elle a dit: «Il a rĂ©trogradĂ© vis-Ă -vis de Dieu.» Et elle a dit: «Il est couchĂ© ici Ă  l’intĂ©rieur, mourant.» Et elle a dit: «Lorsque le mĂ©decin est venu, son... [Espace vide sur la bande] son sang avait dĂ©jĂ ... C’était une maladie vĂ©nĂ©rienne (une maladie honteuse, la syphilis), et elle avait fait des cavitĂ©s dans son coeur. Alors, il a dit: ‘Il n’y a aucun espoir du tout de guĂ©rison.’»Et elle a dit: «Et j’ai priĂ© et priĂ©.» Et elle a dit: «Je... le mĂ©de- ... Ça fait maintenant deux jours qu’il est inconscient.» Et elle a dit: «Le mĂ©decin a dĂ©jĂ  dit que ça ne vaut plus la peine qu’il revienne, parce qu’il n’y a plus rien Ă  faire.» Et elle a dit: «Et j’ai priĂ©, et j’ai priĂ©, et j’ai dit: ‘Seigneur, ne laisse pas mon bĂ©bĂ© mourir comme cela. Qu’il soit sauvĂ© avant qu’il meure.’»

42        Et elle a dit: «Je–j’ai priĂ©.» Et elle a dit: «J’étais Ă  genoux toute cette nuit.» Et elle a dit: «Vers trois heures ce matin, j’ai fait un songe, et, a-t-elle dit, le Seigneur m’a dit de venir me tenir ici Ă  ce portail, et qu’Il enverrait le pasteur portant un complet clair et un chapeau clair.» Elle a dit: «Je vous ai reconnu.»

            Dieu agit aux deux bouts de la ligne, vous savez. Pouvez-vous vous imaginer Dieu arrĂȘter cet avion pour cette femme de couleur qui Ă©tait trĂšs loin lĂ -bas? Cela montre la souverainetĂ© et l’amour. Dieu ne fait acception de personne, certainement pas. Et cette pauvre femme de couleur connaissait Dieu.

            Et je–je l’ai tapotĂ©e dans le dos. Et son dos Ă©tait humide. Elle s’était tenue lĂ  dehors dans la rosĂ©e, ce matin-lĂ . Elle se tenait lĂ . Elle a dit: «Non, m’sieur. Je n’ai pas quittĂ© cet endroit. Je me tenais juste ici. Dieu m’a dit que vous alliez venir.»

            J’ai dit: «Madame, je m’appelle Branham.»

            Elle a dit: «Branham? a-t-elle dit, enchantĂ©e de faire votre connaissance.»

            J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, non, je ne crois pas.»

            J’ai dit: «Je prie pour les malades.»

            Elle a dit: «Oui, monsieur.» Et elle a dit: «Ne voulez-vous pas entrer?»

43        Et, mes amis, j’ai Ă©tĂ© dans des palais des rois, plusieurs d’entre eux. Mais ce matin-lĂ , malgrĂ© un vieux soc de charrue suspendu lĂ  par un bout de chaĂźne pour faire contrepoids afin de ramener les battants du portail ensemble, je suis entrĂ© lĂ  dans cette vieille petite maison blanchie Ă  la chaux. J’ai franchi la porte, il y avait lĂ  un vieux petit lit de fer. Le plancher fait de peuplier jaune dĂ©lavĂ© Ă©tait tout aussi blanc que possible, et une enseigne au-dessus de la porte disait: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.»

            J’aurais aimĂ© voir cela plutĂŽt que toutes les photos des femmes nues que vous pourriez avoir, et tout du monde, avoir tous les beaux tapis de luxe, et que sais-je encore. Je me sentais le bienvenu dans cette petite maison ce matin-lĂ .

            Je suis entrĂ© lĂ  dans cette maison, et cette pauvre vieille tante Jemima, elle dit, elle a dit: «Venez–entrez.» Et je suis entrĂ©, et elle a dit: «Eh bien, le voici.»

            Et il tenait une–les couvertures en main comme ceci. Et il faisait: «Umm, umm, umm.» C’était un monsieur trĂšs fort, un jeune homme, qui paraissait avoir dix-neuf, ou vingt ans, un beau garçon. Et j’ai posĂ© ma main sur ses pieds. C’était tout aussi froid que possible, tout aussi froid. J’ai compris que la mort Ă©tait suspendue sur ce jeune homme. C’est tout ce qu’il devait en ĂȘtre.

            Et il... J’ai dit: «Ne reconnaĂźt-il rien?»

            Elle a dit: «Non, non.» Elle a dit...

            J’ai dit: «Eh bien, pourquoi fait-il comme ça?»

44        Elle a dit: «Eh bien, il dit qu’il est lĂ  dans un grand ocĂ©an sombre en train de ramer çà et lĂ , et qu’il ne voit aucune lumiĂšre.» Et elle a dit: «Pasteur, je n’arrive tout simplement pas Ă  supporter de voir mon bĂ©bĂ© mourir comme cela.» Et elle a dit: «Le Seigneur dĂ©sire que vous priiez pour lui, et alors Il va sauver son Ăąme avant qu’il meure.» Elle a dit: «Je sens vraiment qu’Il va le faire.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, assurĂ©ment, tantine, nous le croyons.» J’ai dit: «Prions, tantine.»

            Et elle a dit... Elle s’est penchĂ©e et elle l’a embrassĂ© Ă  la tĂȘte. Elle a dit: «Que Dieu bĂ©nisse le bĂ©bĂ© de maman.»

            Je me suis dit: «Le bĂ©bĂ© de maman! Cela montre l’amour maternel. Peu importe la vie immorale et de dĂ©bauchĂ© qu’il avait menĂ©e, son Ăąge, combien... quoi que ce soit, l’amour maternel se rĂ©pand carrĂ©ment sur tout cela.» Je me suis dit: «Si l’amour maternel fait cela, Ă  plus forte raison l’amour de Dieu?»

            «Oui, une mĂšre peut oublier son enfant qui souffre, mais Je ne vous oublierai jamais. Car vos noms sont inscrits sur les paumes de Mes mains.» Est-ce juste?

            Je me suis dit... Ensuite, elle l’a embrassĂ© et elle s’est agenouillĂ©e. Eh bien, je lui ai demandĂ©. J’ai dit: «Voulez-vous conduire la priĂšre, tantine?»

45        Et elle a dit: «Oui, m’sieur.» Et elle a levĂ© les mains. Et la priĂšre... J’ai simplement pleurĂ© comme un bĂ©bĂ©, tenant le pied, le pauvre petit pied de ce pauvre petit lit qui se trouvait lĂ , un pauvre vieux petit lit de fer portant une affiche. Je me suis cramponnĂ© Ă  ce lit et j’ai pleurĂ© pendant que cette vieille sainte dĂ©versait son coeur devant Dieu. Je n’avais jamais entendu rien de tel de ma vie.

            Elle a dit: «Seigneur, j’ai fait de mon mieux. Tu sais que je lavais sur la planche Ă  lessiver, des habits, pour les Blancs.» Elle a dit: «Et j’ai essayĂ© de l’amener Ă  l’église, mais il a suivi de mauvaises frĂ©quentations. Maintenant, PrĂ©cieux Seigneur, Tu le ramĂšnes Ă  la maison, ne le laisse pas mourir pĂ©cheur, Seigneur. Accorde-moi une consolation dans mon coeur, comme quoi mon bĂ©bĂ© est sauvĂ© et que Tu l’as ramenĂ©.»

            Elle a dit: «Ton pasteur est ici maintenant, a-t-elle dit. Seigneur, je–je Te prie d’accorder cela.» Comme cela, et lorsqu’elle a dit: «Amen» en essuyant ses pauvres joues noires, pour tendre la main et embrasser encore ce garçon, frĂšre, quelque chose a envahi mon coeur. Oh! la la! elle l’a serrĂ© dans ses bras comme cela, et elle l’a tapotĂ© et a dit: «BĂ©bĂ© de maman, est-ce que tu entends maman?»

            Il continuait de faire: «Umm, umm, il fait tellement sombre, umm, umm.»

46        Elle a dit: «Il pense qu’il est en train de ramer Ă  bord d’une barque, a-t-elle dit, et il est parti quelque part.» Elle a dit: «Oh! pasteur, a-t-elle dit, priez que Dieu ne le laisse pas mourir comme ça.»

            Et j’ai dit: «TrĂšs bien, tantine. Prions.» Et j’ai posĂ© la main sur ses pieds froids, et j’ai levĂ© les yeux vers notre PĂšre cĂ©leste.

            J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, c’est depuis une heure que l’avion a dĂ» partir, mais Tu as dit: ‘Marche.’ Je ne sais pas pourquoi je suis ici, mais c’est Toi qui m’as dirigĂ© ici. Je ne sais pas ce qui va arriver, mais Tu m’as dirigĂ© ici. Ceci est l’endroit en question.»

            Et j’ai dit: «Je Te prie d’avoir pitiĂ© de ce cher garçon. Ne le laisse mĂȘme pas mourir, Seigneur, Ă©pargne si possible sa vie ; sinon, Ă©pargne son Ăąme.» J’ai dit: «Je Te prie de lui pardonner. Et je Te demande de le laisser vivre, afin qu’il vive pour ĂȘtre un bon garçon et pour Te servir.» J’ai simplement continuĂ© de prier comme cela et directement...

            Il continuait de faire: «Umm.» Il a dit: «Maman! maman!»

47        Elle s’est levĂ©e, elle a dit: «Qu’est-ce que mon chĂ©ri (ou mon chouchou ou quelque chose comme cela)–qu’est-ce que le bĂ©bĂ© de maman dĂ©sire?»

            Il a dit: «Il fait clair ici dedans.» Oh! la la! «Il fait clair ici dedans.» En l’espace de dix minutes, il Ă©tait assis sur le bord du lit en train de nous parler.

            Environ six mois plus tard, je voyageais par train, en allant quelque part, je crois que c’était Ă  Phoenix. J’étais de passage et, vous savez, lorsque vous arrivez Ă  Memphis avec le chemin de fer qui traverse... Il y a lĂ  un petit restaurant. Je suis sorti du–du train. J’avais dormi Ă  Louisville, et je quittais ce matin-lĂ . J’allais chercher quelque chose Ă  manger, et je passais par lĂ . Un petit porteur a couru et a dit: «Salut, Pasteur Branham!» Il a dit: «EnchantĂ©?»

            J’ai dit: «Bonjour. Qui ĂȘtes-vous?»

            Il a dit: «Vous ne vous souvenez pas de moi, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Non.»

48        Il a dit: «Vous souvenez-vous une fois, lorsque l’avion-lĂ  avait connu des problĂšmes, a-t-il dit, et qu’il vous avait amenĂ© ici?» Il a dit: «Je suis ce jeune homme lĂ .» Il a dit: «J’ai...?... ce que vous appelez, a-t-il dit, non seulement je suis guĂ©ri, mais je suis maintenant un chrĂ©tien.» Il a dit: «Je sers le Seigneur.»

            Oh! la la! et vous savez quoi? L’avion avait une heure et quelques de retard. J’étais arrivĂ© lĂ  juste Ă  temps pour prendre place Ă  bord de l’avion et partir. Oh! frĂšre, vous ne comprendrez jamais ce que c’est, lorsque vous vous humiliez et que vous vous abandonnez vraiment Ă  Dieu. N’utilisez pas votre propre pensĂ©e. N’utilisez pas votre propre raisonnement. Abandonnez-Lui simplement vos voies et avancez tel qu’Il conduit. Peu importe oĂč...

            S’Il va par ici, c’est en ordre. Quelque fois cela conduit Ă  travers des eaux profondes, mais vous savez, le cantique dit: Certains par les eaux, D’autres par les flots, D’autres par de dures Ă©preuves, Mais tous par le Sang.

            Les voies de Dieu conduisent droit en haute mer, dans le dĂ©sert, et sur les collines, Ă  travers le dĂ©sert du pĂ©chĂ©, et ainsi de suite. Mais Dieu vous en fera sortir, si vous Le suivez tout simplement et ne cherchez pas Ă  utiliser vos propres pensĂ©es. Faites simplement ce que Dieu dit de faire, et tout ira bien pour vous. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

49        Pierre a dit: «Seigneur, nous avons pĂȘchĂ© Ă  la seine durant toute la nuit, et nous n’avons attrapĂ© aucun poisson, mais, a-t-il dit, sur Ta Parole, je jetterai le filet.»

            Eh bien, c’étaient des pĂȘcheurs. Ils connaissaient la saison de pĂȘche. Ils savaient comment les vents soufflaient. Et, pensez-y, ils avaient pĂȘchĂ© toute la nuit et sans avoir attrapĂ© aucun poisson. Et Dieu leur a dit: «Jetez le filet.» dans la mĂȘme eau–la mĂȘme eau oĂč ils avaient pĂȘchĂ© toute la nuit: «Maintenant, jetez le filet et apprĂȘtez-vous pour le poisson que vous allez pĂȘcher.»

            Eh bien, je dirais: «Il n’y a pas moy-... il n’y a pas de poisson ici. Nous avons pĂȘchĂ© Ă  la seine dans tout le lac. Nous sommes certains qu’il n’y a pas de poisson ici.»

            Il a dit: «Jetez le filet.»

            Et voici le–voici le secret. Pierre a dit: «Eh bien, je sais qu’il n’y a pas de poisson ici, Seigneur, mais, sur Ta Parole, je jetterai le filet.» Voyez-vous?

50        Vous ne savez pas comment vous vous lĂšverez de ce fauteuil roulant pour sortir de lĂ  ce soir. Voyez-vous? Vous ne savez pas comment vous allez faire ceci, et comment ces autres maladies seront guĂ©ries, «mais, sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet.»

            «Sur Ta Parole, Seigneur, je vais me lever d’ici. Je ne sais pas comment je vais m’y prendre, mais, sur Ta Parole, Seigneur.» C’est ça. Prenez Dieu au mot, et la Parole parlĂ©e de Dieu doit–va se matĂ©rialiser et produire exactement ce qu’Elle dĂ©clare qu’Elle va produire.

            Ecoutez. La bonne attitude mentale Ă  l’égard de n’importe quelle promesse divine de Dieu amĂšnera celle-ci Ă  s’accomplir. Peu m’importe ce que c’est. Si–si vous plantez, si vous voulez avoir du maĂŻs, plantez du maĂŻs, arrosez le maĂŻs, laissez le maĂŻs tranquille. Cela produira du maĂŻs. Est-ce juste? Le blĂ© produira du blĂ©.

            La promesse du salut produira un chrĂ©tien. La promesse du Saint-Esprit vous apportera le Saint-Esprit. La promesse de la guĂ©rison divine vous rĂ©tablira. Chaque promesse divine de Dieu... Et la Bible dit que la Parole de Dieu est une Semence. Est-ce juste?

           

51        JĂ©sus a dit qu’un semeur a semĂ©. Et si vous acceptez simplement Cela dans votre coeur sans creuser Cela chaque jour pour voir comment Cela Ă©volue. Faites-La simplement pĂ©nĂ©trer dans votre coeur et mettez-La bien en place. C’est tout. Avancez carrĂ©ment. Dieu s’occupera du reste. Il est redevable vis-Ă -vis de Sa Parole.

            Savez-vous que chaque chose que vous voyez ce soir est la Parole de Dieu matĂ©rialisĂ©e? Savez-vous que votre corps est la Parole de Dieu matĂ©rialisĂ©e? Savez-vous que ces haricots-lĂ  sont la Parole de Dieu matĂ©rialisĂ©e? Savez-vous que ce bĂ©ton est la Parole parlĂ©e de Dieu matĂ©rialisĂ©e? Savez-vous que cette terre entiĂšre c’est ce que Dieu a exprimĂ© en disant: «Que cela soit.»? Il a cru Sa propre Parole et une terre est venue Ă  l’existence. Si ce n’était pas le cas, d’oĂč cela est-il venu?

            Eh bien, vous direz: «Elle est sortie du soleil.» Eh bien, qui a appelĂ© le soleil Ă  l’existence? Voyez-vous? Tout est la Parole de Dieu. Le monde a Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu. C’est ce que dit la Bible. Dieu a simplement prononcĂ© cela, Il croyait Sa propre Parole, et c’est ce qu’il en Ă©tait.

52        Eh bien, Dieu nous a adressĂ© Sa Parole. Croyons en Lui tout simplement et observons ce qui arrive. Maintenant, lorsqu’Il dit quelque chose... Au dĂ©part ceci c’est Sa Parole qui est sortie en premier, et toute autre parole contraire Ă  Ceci n’est pas la Parole de Dieu. Cela doit provenir de cette Bible.

            Eh bien, ceci c’est Sa Parole qu’Il a adressĂ©e aux nations. Or, aprĂšs cela Il Ă©tablit dans l’Eglise des apĂŽtres, des prophĂštes, des dons de guĂ©rison, et d’autres moyens. Et si un prophĂšte, ou un voyant, prononce une quelconque parole et que celle-ci ne s’accorde pas avec cette Bible ici, qu’elle soit donnĂ©e de cette maniĂšre, ou d’une maniĂšre contraire Ă  la Parole, ce n’est pas correct. Mais voici d’abord la Parole de Dieu. Et ce que Dieu dĂ©clare en deuxiĂšme lieu, c’est en deuxiĂšme lieu Sa Parole adressĂ©e Ă  un individu.

53        Une fois, il y avait deux–quelques femmes Ă  la rĂ©union. L’une souffrait d’un mal d’estomac. Et lorsque... Sur l’estrade, le Seigneur... Je ne sais pas si elle Ă©tait Ă  l’estrade, ou si elle Ă©tait quelque part dans l’auditoire. De toute façon la Parole a dĂ©clarĂ©: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie.» Elle lui a dit d’aller manger tout ce qu’elle dĂ©sirait. Observez cela lorsqu’Il parle. Ce n’est pas moi, mais AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Et alors, cette femme est rentrĂ©e chez elle pour essayer de manger, et lorsqu’elle a mangĂ©, elle a failli mourir. Elle en est tombĂ©e trĂšs malade. Cela a continuĂ© pendant plusieurs jours. Et un matin, une sensation de fraĂźcheur l’a parcourue, des semaines plus tard. Et elle s’est mise Ă  manger. Tout allait bien.

            Elle a couru dans la rue pour raconter Ă  sa voisine qui avait une grosse excroissance Ă  la gorge. Et le Seigneur lui avait parlĂ© et avait dit qu’«elle allait se rĂ©tablir, AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Et elle a dit... Alors lorsqu’elle est allĂ©e la voir, elle a trouvĂ© sa voisine en train de crier Ă  tue-tĂȘte. La grosseur avait simplement disparu de sa gorge.

54        Alors, que s’était-il passĂ©? Voici ce qu’il en Ă©tait. L’Ange du Seigneur qui avait prononcĂ© la Parole Ă©tait venu dans ce voisinage pour confirmer Sa Parole. Voyez-vous, voyez-vous?

            Parfois les gens n’arrivent pas Ă  se mettre sous l’impulsion du moment. Daniel avait priĂ©. L’Ange a dit que cela avait fait vingt et un jours, je crois, avant (Est-ce juste?)–avant qu’Il arrive jusqu’à lui. Maintenant, nous devons nous souvenir que c’est Dieu, mais lorsque Dieu a dit quelque chose, c’est la VĂ©ritĂ©. Cramponnez-vous Ă  cela. Cela doit arriver. Si vous vous relĂąchez, alors l’incrĂ©dulitĂ© prendra le dessus. Mais tenez-vous-en Ă  la Parole de Dieu.

            Inclinons la tĂȘte. Tendre PĂšre, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus, Ton Fils, des morts, nous Te remercions pour Tes compassions et Ta bontĂ©. Nous Te prions d’ĂȘtre avec nous, et de nous aider ce soir. Nous aimons tĂ©moigner, parce que Tu as dit: «Ils ont vaincu Ă  cause du Sang de l’Agneau et de leur tĂ©moignage.» Et je Te remercie pour le Sang de l’Agneau et pour le tĂ©moignage.

55        Et maintenant, je tĂ©moigne Ă  ces gens ce soir que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je Te prie de manifester Ta puissance et Ton amour ce soir dans cette salle, parmi ces gens, afin qu’ils sachent que Tu es ressuscitĂ© des morts.

            Et nous Te remercions pour la guĂ©rison de cette femme qui Ă©tait dans le fauteuil roulant, de celle qui Ă©tait sur la civiĂšre, de celle qui souffrait du coeur, de celle qui souffrait du cancer, et de tous ces autres cas, Seigneur. Nous sommes trĂšs reconnaissants pour ces choses, et pour le grand nombre de choses que Tu as accomplies.

            En vĂ©ritĂ©, Seigneur, ils n’ont pas d’excuse maintenant. Et je Te prie de manifester Ton amour et Ton Esprit Ă  ce peuple ici ce soir, car ils T’aiment. Ils se sont rassemblĂ©s ici, en Ă©tant assis ici, jusque tard pendant de longues heures, avec des dĂ©sirs, et en priĂšre. Je crois que Tu feras qu’ils se rĂ©jouissent dans leurs coeurs.

            Et lorsqu’ils s’en iront ce soir, puissent-ils dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, aprĂšs la rĂ©surrection de Christ. Ils avaient dit: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous?» Ils n’ont reconnu l’Homme qui leur parlait que juste au dernier moment. C’était le Christ.

            Et puisse-t-Il nous parler de la mĂȘme maniĂšre ce soir, dans Sa puissance et dans Sa rĂ©surrection. En effet, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, les oeuvres qu’Il avait faites, lorsqu’Il s’en allait, Il a dit: «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre.» Et nous prions qu’Il vienne sur scĂšne ce soir et qu’Il manifeste Son amour et Sa prĂ©sence Ă  ce peuple, car nous le demandons au Nom de Christ, le Fils de Dieu. Amen.

56        Billy Ă©tait en retard, alors il a dĂ» envoyer quelqu’un me chercher ce soir. Et maintenant, quelles–quelles cartes de priĂšre avez-vous distribuĂ©es? Comment? SĂ©rie A. TrĂšs bien. Jusqu’à cent? TrĂšs bien. Il–il est rentrĂ© un peu en retard. Il devait aller prendre son souper ou quelque chose de ce genre, je pense, et il est rentrĂ© un peu en retard, et il a dĂ» distribuer les cartes de priĂšre en retard, et quelqu’un est venu, et je n’ai pas eu l’occasion de lui demander quelles cartes de priĂšre il avait distribuĂ©es. Il a dit: «A.» Cartes de priĂšre A.

            Eh bien, prenons la derniĂšre partie de ces cartes de priĂšre. Prenons les quinze derniĂšres. Nous dirons 85. Qui a le A-85? LĂ ? 86, qui a le 86, 86? A-86. Retournez la carte de priĂšre et vous verrez un A, avec un numĂ©ro. Votre nom et adresse se trouvent sur une face. A-86. 87. Qui a le 86? Je ne crois pas que nous ayons cela. Ça pourrait ĂȘtre quelqu’un... 86? TrĂšs bien. 87, 88, 89, 90 jusqu’à 100. Qu’ils s’alignent juste par ici, s’il vous plaĂźt.

            Et maintenant, pendant qu’ils viennent, je me demande s’il y a quelqu’un ici, qui n’a pas de carte de priĂšre, mais qui cependant croit que le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, va le guĂ©rir. Croyez-vous cela? Vous avez alors la foi. Vous avez la foi et croyez de tout votre coeur, et Dieu vous accordera Sa misĂ©ricorde et Ses bĂ©nĂ©dictions.

57        A, carte de priĂšre A. Quel Ă©tait le numĂ©ro en question? A combien? Qu’est-ce que j’ai appelé–j’ai commencĂ© Ă  appeler ce soir? 85, 85, 85, de 86 jusqu’à 100. Et vous autres, si vous voulez simplement regarder par ici... J’aimerais que vous croyiez. J’aimerais que vous ayez la foi. Ne doutez pas, croyez seulement.  Maintenant, chantons cela. Combien ont connu Paul Rader? Faites voir vos mains. C’est Paul Rader, le grand Ă©vangĂ©liste, qui a Ă©crit ce cantique.

            Lorsqu’il se mourait lĂ  en Californie, j’ai appris son histoire. Les gens disaient qu’au moment oĂč il quittait la terre, il a dit: «OĂč est Luc?» Et on a fait entrer Luc. Il a tenu Luc, son frĂšre, par la main et il a dit: «Nous avons endurĂ© beaucoup de dures batailles ensemble, Luc.»

            Il a dit: «Oui.»

58        «Mais, a-t-il dit, penses-y. D’ici cinq minutes, je vais me tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Et il a inclinĂ© la tĂȘte et a rendu l’ñme, et il s’en est allĂ© pour ĂȘtre avec Dieu. N’est-ce pas ainsi qu’il faut mourir?

            La vie de grands hommes nous rappelle tous,
            Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
            Et en partant, laisser derriĂšre nous
            Des empreintes de pas sur le sable du temps.
            Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
            En naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
            Pour qu’un frĂšre dĂ©sespĂ©rĂ© et naufragĂ©,
            En voyant cela, reprenne courage.

            Est-ce juste? Oh! la la! j’aime vraiment ce Psaume de la vie.

59        On essaie de dĂ©couvrir combien qui... S’il arrive que les gens qui sont sourds ou qui ne peuvent pas se lever... Est-ce que la petite dame lĂ  dans le fauteuil roulant, c’est le seul cas que nous avons ce soir... Avez-vous une carte, soeur? Vous n’avez pas de carte. TrĂšs bien. Continuez simplement Ă  regarder par ici et Ă  croire. Dieu vous guĂ©rira, et vous pourrez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. Ayez simplement la foi. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous ayez une carte de priĂšre. Vos avez juste besoin de la foi. C’est–c’est tout. Croyez simplement, et Dieu vous rĂ©tablira. Puis, servez-Le toute votre vie. Je suis Son serviteur. Voyez? Je–je suis Son serviteur, et je–je ne fais que ce qu’Il me dit de faire. Et je veux que vous m’accordiez toute votre attention. Je veux que vous priiez, je veux que vous ayez la foi. Croyez de tout votre coeur, et Dieu vous manifestera Son amour et tout, si seulement vous croyez.

            Maintenant, je ne peux pas amener Dieu Ă  faire quoi que ce soit, personne ne le peut. La seule chose que nous pouvons faire, c’est de–c’est de demander Ă  Dieu d’avoir pitiĂ© de nous. N’est-ce pas ça? TrĂšs bien.

60        Combien... En manquent-ils? Le numĂ©ro 88. La carte de priĂšre A-88, et quel Ă©tait l’autre numĂ©ro, fiston? 100. La carte de priĂšre A-88... Que chacun regarde lĂ  Ă  son voisin. Il pourrait avoir le... Il pourrait avoir la carte en question. La carte de priĂšre A-88, est-ce que... Regardez à–regardez Ă  celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Voyez, il se peut qu’il soit sourd et qu’il n’entende pas ce numĂ©ro ĂȘtre appelĂ©: 88. Cela ne se trouve-t-il pas dans la salle? TrĂšs bien. La carte de priĂšre 100, A-100, est-ce que cela se trouve dans la salle? La carte de priĂšre 100. TrĂšs bien. Peut-ĂȘtre qu’ils... Je les ai appelĂ©s... TrĂšs bien. Le Seigneur connaĂźt toutes, Il fait tout, et trĂšs bien.

            Maintenant, s’il vous plaĂźt, chĂšre soeur, j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi ce soir. Dans un bruit de fond sonore, j’aimerais que vous puissiez jouer Le Grand MĂ©decin est ici maintenant.

61        Ces deux derniĂšres soirĂ©es, j’ai parlĂ© et le Saint-Esprit me saisissait et j’étais simplement... Puis quelqu’un me touchait ici Ă  l’épaule, les ministres, ou plutĂŽt mon fils pour me dire que c’était le moment de quitter la salle. J’étais tout simplement... Et ce soir, j’ai voulu m’assurer de tĂ©moigner en quelque sorte, pour y aller doucement lorsque j’appellerais la ligne de priĂšre. Je n’ai pas appelĂ© de ligne de priĂšre pendant les quelques derniĂšres soirĂ©es. TrĂšs bien.

            Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et puisse-t-Il ajouter Sa force et ĂȘtre louĂ© pour chacun de vous maintenant, pendant que vous priez et croyez de tout votre coeur. Je–je suis certain que vous allez croire de tout votre coeur, n’est-ce pas? TrĂšs bien, madame.

62        Maintenant, si quelqu’un le sait (Voyez?), n’importe qui ici sait que je... Si donc il y a un Ă©tranger et que c’est sa premiĂšre soirĂ©e, je ne dis pas que je suis un guĂ©risseur divin, mon ami. Je suis un ministre de l’Evangile. Voyez-vous? Je suis votre frĂšre, juste comme n’importe quel autre ministre, toutefois, je ne suis pas suffisamment douĂ© pour peut-ĂȘtre avoir un doctorat ou quelque chose comme cela. Je–je n’ai pas eu d’instruction, mais je suis nĂ© dans le monde, comme l’a dit l’Ange du Seigneur, pour prier pour les malades. C’est un don divin, et cela vient par la puissance de la rĂ©surrection de Christ.

            Maintenant, combien savent que lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur? Combien le savent? Qui, disait-Il, accomplissait la guĂ©rison? Dieu, Son PĂšre. TrĂšs bien. Et Il a dit qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme. Est-ce juste? Mais Il a dit qu’Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Est-ce juste?

            Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. Le Fils le fait pareillement.» Est-ce juste? Bien, alors un jour le PĂšre... Il s’adressait Ă  une femme au puits un jour, et Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

63        Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume.» Vous connaissez la conversation de Saint Jean 4. Et alors, aprĂšs avoir contactĂ© son esprit, Il a dĂ©couvert son problĂšme, et c’était... Elle ne menait pas une bonne vie, et Il lui a dit oĂč se situait son problĂšme.

            Et elle a couru dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» Bien sur, elle Ă©tait simplement emballĂ©e. Voyez-vous? Eh bien, Il ne lui avait dit qu’une seule chose, et elle a dit: «Ne serait-ce point le Christ mĂȘme?»

            Elle Lui a parlĂ©, disant: «Je vois que Tu es ProphĂšte.» Et ainsi, si donc JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et vit parmi Son peuple, Il fait la mĂȘme chose. Est-ce juste?

            Maintenant, lorsque Philippe est venu vers Lui, il s’est converti et il est allĂ© trouver un ami du nom de NathanaĂ«l. Il a dit: «Viens voir qui j’ai trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph, Celui dont MoĂŻse a dit qu’Il viendrait, le grand ProphĂšte.»

            Et vous savez ce que ce religieux a dit? Il a dit: «Pourrait-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

64        Il a dit: «Viens, et vois.» JĂ©sus tenait peut-ĂȘtre une ligne de priĂšre, ou Il faisait quelque chose, et de toute façon, lorsque–lorsque NathanaĂ«l est arrivĂ© lĂ  oĂč Il Ă©tait, JĂ©sus l’a bien regardĂ© et a dit: «Eh bien, voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» En d’autres termes, c’est comme si je disais: «Voici un homme honnĂȘte, un chrĂ©tien.»

            Eh bien, cela l’a Ă©tonnĂ©. Il a dit: «Comment as-Tu su que j’étais un IsraĂ©lite, et que je disais la vĂ©ritĂ©?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Et qu’a-t-il dit? Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Est-ce juste?

            Il a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois ; tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

65        Eh bien, JĂ©sus saisissait les pensĂ©es des gens. Il savait ce qu’ils pensaient. Il faisait exactement ce que le PĂšre Lui disait. Maintenant, si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, Il a promis aprĂšs qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts, que les oeuvres qu’Il avait faites, Il a dit: «Vous les ferez aussi.» Est-ce vrai? Et «Je serai avec vous, mĂȘme (quoi?) en vous, jusqu’à (quand?) la fin du monde.» Cela fait de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, c’est simple, mes amis.

            Qu’est-ce? Vous cherchez quelque chose qui se trouve trĂšs loin lĂ -bas... de la superstition, alors que l’Admirable JĂ©sus-Christ est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est juste. Il est assis juste... Il est tout aussi rĂ©el que la lumiĂšre qui est sur mes mains Ă  l’instant. Il est aussi palpable dans la salle, tout aussi rĂ©el. Il est juste ici, exactement le mĂȘme que...

            Maintenant, cette salle est pleine d’électricitĂ©, mais il n’y a que cette ampoule qui est faite pour s’allumer. Eh bien, tout comme Dieu qui a certains instruments au moyen desquels Il opĂšre: par la prĂ©dication, par la prophĂ©tie, par les dĂ©clarations prophĂ©tiques, par les dons de guĂ©rison, et ainsi de suite. Le mien, c’est une parole de prophĂ©tie. Et maintenant, j’aimerais que vous... C’est ce que... ainsi que je travaille pour notre Seigneur.

66        Maintenant, cette femme-ci, Dieu dans le Ciel le sait, je ne l’ai jamais vue Ă  ce que je sache. Sommes-nous des inconnus, madame? Nous–nous ne nous connaissons pas. Nous sommes des inconnus. Nous sommes tout Ă  fait des inconnus (TrĂšs bien.), probablement que nous sommes nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, et voici que nous nous tenons ici. La seule chose dont je suis certain est que quelque part, quelqu’un lui a remis une carte de priĂšre, et que son numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ©, et la voici sur l’estrade. C’est tout ce que je sais Ă  son sujet. Mais Dieu la connaĂźt ; ne le croyez-vous pas? Il... Chaque bouchĂ©e de nourriture qu’elle a dĂ©jĂ  prise, c’est Dieu qui la lui a donnĂ©e. Il me connaĂźt, et Il la connaĂźt.

            Eh bien, Dieu connaĂźt tout ce qu’elle a dĂ©jĂ  fait. Ainsi donc, si Dieu, par Son Saint-Esprit, pouvait se tenir ici pour lui dire quelque chose concernant sa vie, eh bien, ou comme Il l’avait fait Ă  la femme au puits, ou quelque chose de ce genre ; Il a dit Ă  Philippe qu’il Ă©tait un chrĂ©tien, d’oĂč il venait et ce qu’il avait fait avant qu’il vienne Ă  la rĂ©union. Eh bien, si JĂ©sus-Christ se reproduit de la mĂȘme maniĂšre dans cette salle ce soir, combien diront: «Que Dieu soit bĂ©ni. JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.»? Faites voir vos mains. Nous bĂ©nirons le Seigneur, et JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.

67        Maintenant, j’ai confiance et je Lui prie [Espace vide sur la bande–N.D.E.] d’accorder cela, car Dieu au Ciel sait que je ne sais rien faire, si ce n’est que de compter simplement–simplement sur Lui. C’est tout ce que je sais. Il me l’a dit. Et Cela est venu Ă  moi lorsque j’étais un bĂ©bĂ©. Et Cela m’accompagne depuis lors, et c’est ce qu’Il m’a dit, et je suis ici par Sa commission, ce n’est pas par mon propre dĂ©sir, mais c’est Sa commission, et puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions. TrĂšs bien.

            Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,
            Le Compatissant JĂ©sus,

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, je vous prie d’avoir foi en Dieu. Eh bien, croyez-vous que Dieu a accompli ce que j’ai dit qu’Il a fait, qu’Il a ressuscitĂ© Son Fils des morts, et que l’onction de Son Esprit est ici Ă  prĂ©sent? Le croyez-vous? Vous croyez.

68        Je pourrais vous dire quelque chose maintenant, que vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une rĂ©gion du nord oĂč il fait froid, et vous venez ici chercher du travail, pour aller travailler, et vous travaillez ici, et votre problĂšme c’est que quelque chose se dĂ©clenche en vous–dans votre corps. C’est une espĂšce de dĂ©clenchement.

            Vous dĂ©clarez ĂȘtre... Vous souffrez de l’hypertension. C’est un... je le vois avec un truc autour de votre bras ; cela donne un... Vous souffrez de l’hypertension, et vous ĂȘtes profondĂ©ment prĂ©occupĂ©e par quelqu’un d’autre. C’est un... Je crois qu’il s’agit–il s’agit–il s’agit de deux hommes. L’un d’eux est un frĂšre. Et le garçon est mentalement dĂ©rangĂ©. Et l’autre a... C’est un–c’est un alcoolique. Et ils habitent Ă  Chicago, lĂ  oĂč il y a un lac prĂšs de... Venez juste un...

            Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ©, que Ton Esprit... Je Te prie de bĂ©nir, Dieu bien-aimĂ©, alors que je bĂ©nis cette femme. Je Te prie de la guĂ©rir, et que ses bien-aimĂ©s puissent se rĂ©tablir. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ, en rĂ©primandant le diable. Amen.

69        Maintenant, regardez, madame. Regardez par ici. En venant, vous souffriez des maux de tĂȘte. C’est parti maintenant. Voyez-vous? Et continuez votre route. Voyez-vous? Maintenant, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©rie et...

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur!»

            Maintenant, soyez respectueux. Tout ce que je veux que vous fassiez, c’est d’avoir la foi. Maintenant, madame, j’aimerais que vous regardiez par ici un instant. Eh bien, je... Non. Je dĂ©sire simplement vous parler pendant un instant, parce que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes ma soeur en Christ. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et, oh! je... Votre–votre problĂšme se situe dans le dos. Vous–vous... je vois que vous avez eu une lĂ©sion. C’est une lĂ©sion Ă  la colonne vertĂ©brale. Et cela fait que vous ĂȘtes une–en quelque sorte faible et nerveuse. N’est-ce pas ça la vĂ©ritĂ©? Et c’est arrivĂ© depuis un certain temps. Vous paraissez beaucoup plus jeune que vous... Cela fait plusieurs annĂ©es que cette chose est arrivĂ©e, et...

70        Un instant. Cela m’a quittĂ©. Etait-ce la vĂ©ritĂ©? C’est–c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, alors vous reconnaissez que quelque chose est ici, de–de–de savoir quelque chose qui s’est passĂ© dans votre vie, ou de vous dire ce que sont vos problĂšmes. Est-ce juste? Eh bien, alors si Dieu sait ce que vous avez Ă©tĂ©, ne saura-t-Il pas aussi ce que vous serez? Et si cette partie est la vĂ©ritĂ©, que dirait-Il s’Il disait quelque chose d’autre, cela serait la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas?

            Je vois autre chose. Il y a... Un instant. Il s’agit–il s’agit–il s’agit d’une femme qui vous ressemble. Oh! c’est votre soeur. Vous avez une soeur, et elle souffre de–d’une sorte de nervositĂ©. Et elle a la dyspepsie ou quelque chose de ce genre Ă  l’estomac. Elle vomit sa nourriture. C’est–c’est l’acide Ă  l’estomac. Est-ce que cela–est-ce que cela... N’est-ce pas ça... Approchez, mĂšre.

71        Notre PĂšre qui es aux Cieux! Que Ton Nom soit sanctifiĂ© ; que Ton RĂšgne vienne ; que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Et, Tout-Puissant JĂ©hovah, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme-ci, que je bĂ©nis en Ton Nom. Et puisse-t-elle partir d’ici ce soir en bonne santĂ©, et que toutes ses requĂȘtes lui soient accordĂ©es au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez maintenant. Que la paix de Dieu soit sur vous.

            Qu’en pensez-vous, madame, lĂ -bas en robe pourpre? Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, n’est-ce pas? Vous souffrez de la nervositĂ©. Croyez-vous que Dieu vous... Oui, n’est-ce pas ça? TrĂšs bien. Il vous a donc guĂ©rie, et la petite dame qui est assise juste derriĂšre, vous souffrez exactement de la mĂȘme maladie, toutes les deux. Vous ĂȘtes toutes les deux guĂ©ries au mĂȘme moment que cette femme qui a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ -bas. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez maintenant rentrer chez vous, et ĂȘtre en bonne santĂ©. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient avec vous.

72        Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©rie de cette arthrite, vous qui ĂȘtes assise lĂ ? Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous a guĂ©rie? Oui. Le croyez-vous? Croyez-vous qu’Il l’a fait? TrĂšs bien, je veux que vous acceptiez cela maintenant mĂȘme, et disiez: «Seigneur, je crois de tout mon coeur que Dieu va me rĂ©tablir.» Vous allez vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Acceptez cela de tout votre coeur, et vous pourrez avoir ce que vous avez demandĂ©. Votre foi vous sauve, madame.

            Bonsoir. Est-ce que vous croyez de tout votre coeur? Je vous suis inconnu. Vous ĂȘtes... nous ne nous connaissons pas. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie, Ă  ce que je sache ; mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. N’est-ce pas ça?

73        Ayez la foi, frĂšre. Ouais. Croyez-vous en Lui? Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. Et cet homme... Il s’agit d’un homme. Il boit. Je le vois se tenir devant un bar, et vous ĂȘtes Ă  genoux en train de prier. C’est un alcoolique. C’est un frĂšre. N’est-ce pas juste? Effectivement. C’est votre frĂšre. Dites, n’avez-vous pas quelque chose Ă  faire avec un... N’ĂȘtes-vous pas un prĂ©dicateur ou quelque chose en rapport avec le ministĂšre ou...? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Approchez.

            Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© et accorde la requĂȘte de notre soeur que voici, au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande cela. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

            Ayez la foi. Croyez-vous? Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] Voyez-vous? Cela brise votre tension.

74        Maintenant, maintenant mĂȘme, chaque personne ici devrait croire. Il n’y a pas de problĂšme, mais... Vous devez–vous devez croire de tout votre coeur maintenant mĂȘme.

            Pensez-vous que Dieu a guĂ©ri votre bras lĂ , madame, vous qui vous ĂȘtes enroulĂ©e de cette Ă©charpe? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablit? Vous le croyez. Il l’a fait Ă  peine mĂȘme, alors vous allez maintenant guĂ©rir de ce mal que vous avez au bras, vous en avez terriblement souffert. Il vous a guĂ©rie juste lĂ  Ă  l’instant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Oh! comme c’est merveilleux! Comme Dieu dĂ©sire bĂ©nir les gens, et se rĂ©vĂ©ler Ă  eux!

            Bonsoir, monsieur. Approchez. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, croyez.

75        TrĂšs bien, monsieur. Regardez par ici vers moi. Croyez-vous de tout votre coeur? Je pense que nous ne nous connaissons pas. A ma connaissance, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Vous–vous ĂȘtes simplement un homme qui est montĂ© ici Ă  l’estrade, mais Dieu vous connaĂźt, et toute la nourriture que vous avez dĂ©jĂ  mangĂ©e, c’est Dieu qui vous l’a donnĂ©e. Mais croyez-vous qu’Il est ici maintenant, que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, non pas de votre frĂšre, mais dans Sa PrĂ©sence?

            Vous le devez. Vous ĂȘtes ministre, et vous ĂȘtes membre d’une certaine organisation des saints... C’est l’Eglise de Dieu. Est-ce juste? Et ne venez-vous pas du sud de cette ville? Vous venez de la cĂŽte. Vous venez de... Je dirais Miami. Vous avez mal Ă  la langue. C’est un ulcĂšre. Est-ce juste? Vous allez vous rĂ©tablir, alors ne vous inquiĂ©tez pas. Rentrez chez vous, et que Dieu vous bĂ©nisse, et qu’Il vous rĂ©tablisse complĂštement au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur, et vous aurez ce que vous avez demandĂ©.

76        Croyez-vous, madame? Je sais que vous croyez, mais croyez de tout votre coeur. Vous Ă©tiez... Ecoutez, voici quelque chose que vous ignorez. Vous ĂȘtes au courant que vous avez l’arthrite. Vous savez que vous en souffrez depuis un certain temps, mais Ă©coutez: tout rĂ©cemment vous avez commencĂ© Ă  sentir des faiblesses, n’est-ce pas? Vous devenez un peu faible l’aprĂšs-midi. Je vous vois couchĂ©e, obligĂ©e de vous asseoir sur une chaise. Vous devenez faible. Vous ne dormez pas bien la nuit, voyez-vous, la nuit. Il s’agit de la tuberculose. Voyez-vous? Vous ignorez que vous l’avez, mais il s’agit bien de cela. Alors approchez un instant.

77        Dieu Tout-Puissant, voici Satan qui ĂŽte la vie Ă  cette femme. Je rĂ©primande ce dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors d’elle! TrĂšs bien, regardez ici, madame. Maintenant, vous allez trĂšs bien. Dieu vous a guĂ©rie. Votre arthrite a disparu. Maintenant, la raison pour laquelle je vous en ai parlĂ©, c’est que j’ai vu comment vous vous comportiez, et j’ai compris que vous n’en Ă©tiez pas consciente ; mais s’il y a un mĂ©decin ici maintenant, il sait lui-mĂȘme que lorsque vous ĂȘtes... lorsque... c’est lĂ  le symptĂŽme mĂȘme de la tuberculose, la faiblesse, la transpiration, et ainsi de suite. Mais maintenant vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous en ĂȘtes consciente. Descendez de l’estrade, en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse, dites: «Merci, Seigneur.» Approchez, monsieur. Voyez? Elle se tenait lĂ  dans Sa PrĂ©sence. Elle n’avait pas compris ce qui Ă©tait arrivĂ© jusqu’à ce qu’elle est descendue de l’estrade. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’elle a compris qu’elle Ă©tait guĂ©rie. C’est... Voyez-vous? Juste ici. Quiconque a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ici, juste tel que cela se passe en ce moment mĂȘme, combien... Tous ceux qui parmi vous qui sont dĂ©jĂ  montĂ©s ici, vous savez que c’est–que c’est quelque chose dont vous ĂȘtes certains que vous ĂȘtes en PrĂ©sence de Quelque Chose, lorsque vous vous tenez ici. Combien savent cela, ceux qui sont dĂ©jĂ  montĂ©s ici aussi, et vous savez que c’est vrai? Voyez-vous, voyez-vous? C’est juste. Vous ne pourrez pas tenir.

78        Eh bien, je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. J’aurais souhaitĂ© que vous ĂŽtiez cela–îtiez cela de votre esprit. Posez votre main sur mon Ă©paule, monsieur. Tout le monde sait ce que c’est que la tĂ©lĂ©pathie. Je... Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle ici pendant que je regarde dans cette direction, ce qui cloche en vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Oui. Eh bien, ma sincĂšre priĂšre est que le Seigneur accorde cela, mon frĂšre. Je ne vous ai plus regardĂ©, si ce n’est pour vous appeler ici, lorsque vous Ă©tiez debout, ou assis, ou quelque chose lĂ , et Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Mais je vous vois quitter une table. Vous avez mal Ă  l’estomac. Est-ce juste? Si c’est le cas, levez la main. TrĂšs bien maintenant. Allez manger tout ce que vous voulez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur.

            Approchez, soeur.

79        Maintenant, ayez la foi. Croyez et ne doutez pas. Si vous ĂȘtes... JĂ©sus a dit... Voulez-vous guĂ©rir de cette hypertension? Si vous croyez, Dieu ĂŽtera cela de vous. Il le fera. Votre tension va baisser, si vous le croyez. Ce n’est que par la foi que vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie.

            Je sais que vous essayez de croire, soeur. Je vous observe depuis longtemps ici. Si seulement vous ĂŽtiez cela de votre esprit, que votre cas est trop difficile ; mais il n’y a rien qui soit trop difficile pour Dieu. Vous ĂȘtes anĂ©mique, n’est-ce pas? Croyez-vous que nous montons au Calvaire Ă  prĂ©sent, dans la PrĂ©sence de Dieu, pour recevoir une transfusion sanguine? Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et que JĂ©sus-Christ restaure votre sang.

            Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur. Vous aurez ce que vous avez demandĂ©.

80        Bonsoir. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que vous pouvez guĂ©rir de cette tumeur sans mĂȘme subir une opĂ©ration? Le croyez-vous? Vous le pouvez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et portez-vous bien au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]

            Autre chose... Quelqu’un... TrĂšs bien. Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur. Croyez-vous que l’arthrite vous a quittĂ© pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» C’est juste. N’ayez–n’ayez comme autre tĂ©moignage que ça.

81        TrĂšs bien. Approchez. Croyez-vous, madame? Vous devez croire, car la maladie du coeur est difficile Ă  guĂ©rir. Mais vous allez en guĂ©rir. Poursuivez votre chemin. Que Dieu vous bĂ©nisse au Nom de JĂ©sus-Christ. Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, vous pensiez que vous souffriez du coeur, mais ce n’était pas le cas. Vous souffrez de la gastrite, une gastrite qui produit de l’acide dans votre estomac pour provoquer des gaz, et lorsque vous vous couchez, votre coeur va mal. N’est-ce pas ça? Vous allez vous rĂ©tablir. Poursuivez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous, et soyez heureuse. [La soeur s’adresse Ă  FrĂšre Branham.] C’est de cela que j’essayais de vous parler juste lĂ . Voyez-vous, vous devez vous en dĂ©barrasser. Faites exactement ce qu’Il vous dit de faire. Poursuivez votre chemin et remerciez Dieu, mangez tout ce que vous voulez, et continuez de glorifier Dieu. Voyez-vous? C’est ce qui a provoquĂ© tout cela, madame. C’est votre nervositĂ© qui a entraĂźnĂ© cela sur vous. Voyez-vous? Cela a produit cet ulcĂšre de l’estomac, c’est ce qui fait rĂ©gurgiter et fait remonter votre nourriture comme cela. Voyez-vous? C’est...

82        Maintenant, croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Voyez-vous? Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir. Je sais seulement ce qu’Il me dit. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Maintenant, rĂ©jouissez-vous. Maintenant, si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©rie une fois, vous savez alors comment recevoir votre guĂ©rison. Partez, et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.» Soyez guĂ©rie.

            Approchez, madame. Eh bien, croyez-vous cela maintenant? TrĂšs bien. Je–je prie... Je crois que le coeur ne vous dĂ©rangera plus. Vous pouvez rentrer et ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous que cette sinusite vous a quittĂ©e, lĂ , madame, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ  derriĂšre? Le croyez-vous? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez recevoir cela.

83        Juste un... Il s’est passĂ© quelque chose. Eh bien, un instant. Que le Seigneur soit bĂ©ni et qu’Il soit louĂ©! Je crois que nous sommes dans Sa PrĂ©sence. Je sais que nous sommes dans Sa PrĂ©sence, et je suis certain qu’Il est ici maintenant pour–pour vous guĂ©rir tous, vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela?

            J’ai vu une voiture avancer rapidement. Elle venait d’une rĂ©gion du nord: quelqu’un qui avait un message disant qu’une personne Ă©tait en train de mourir. Il s’agit d’un homme qui venait, car sa femme...?... Le voilĂ . Votre femme... Vous venez d’arriver. Vous venez du Nord, vous avez traversĂ© la riviĂšre Ohio dans une voiture. Votre femme a le cancer. Est-ce juste? Approchez une minute. Avez-vous un mouchoir? C’était lĂ  la deuxiĂšme chose que vous avez, ce que vous alliez faire. Par la foi vous–vous avez obtenu ceci, que je bĂ©nisse cela, pour que vous ameniez cela Ă  votre femme. Est-ce juste? Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne ce cancer! JĂ©sus-Christ est mort afin que ce cancer s’en aille. Et en Son Nom, je condamne le cancer, et je l’envoie loin de cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Rentrez chez vous, et posez cela sur votre Ă©pouse, et ensuite Ă©crivez-moi son tĂ©moignage. Que Dieu vous bĂ©nisse.

84        Cette maladie de rein vous a quittĂ©e pendant que vous vous teniez lĂ , madame. Vous pouvez descendre de l’estrade en vous rĂ©jouissant. Etes-vous prĂȘte Ă  ĂȘtre guĂ©rie? Chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous?

            Tenons-nous tous debout un moment. Inclinons la tĂȘte un moment.

            Dieu misĂ©ricordieux, nous Te prions d’ĂȘtre tout prĂšs maintenant et de bĂ©nir. Etant donnĂ© que Tu as dit dans Ta Parole, nous devons prĂȘcher l’Evangile ici aussi. Et les gens ici ont commencĂ© Ă  croire. Et, ĂŽ PĂšre, je Te prie maintenant de Te souvenir de cette assistance ce soir. Il y en a ici qui sont sans aucun doute trĂšs malades. Et je Te prie de guĂ©rir chacun d’eux. Et je ne sais rien de plus Ă  faire que de prononcer Ta Parole pour ce peuple. Et Tu as Ă©tĂ© tellement bienveillant envers nous en confirmant la Parole par des miracles qui ont accompagnĂ© le croyant.

85        Maintenant, ces gens se tiennent lĂ , ĂŽ PĂšre. Ils croient que–que Tu vas les guĂ©rir. Et la force me quitte. Je–je sais que beaucoup parmi eux sont en train d’ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme. Et je prie, PĂšre, pendant que je me tiens ici, que Ton Esprit puisse agir dans chaque personne d’une maniĂšre tellement divine que chaque symptĂŽme de leurs maladies quittera leur corps, et qu’ils soient guĂ©ris.

            Que le boiteux marche, que l’aveugle voie, que le sourd entende, peu importe la maladie ici, PĂšre. Nous croyons qu’ils sont maintenant en train d’ĂȘtre guĂ©ris. Et je condamne chaque maladie qui se trouve dans cette salle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’ordonne Ă  chaque–chaque esprit impur qui ose envoyer ces gens dans une tombe prĂ©maturĂ©e, de les quitter et de sortir d’eux, par JĂ©sus le Fils de Dieu!

            Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, purifie...

86        Le Dieu Tout-Puissant est devant nous et quelqu’un par ici est en train d’ĂȘtre guĂ©ri. Dieu est en train d’agir. Je vois un homme qui se tient ici derriĂšre ĂȘtre guĂ©ri des hĂ©morroĂŻdes. C’est un ministre de l’Evangile, qui prĂȘche la Parole du Dieu vivant. La dame... Oh! Cela est en train d’agir partout dans la salle. Continuez simplement de prier. J’arrive Ă  peine Ă  voir oĂč vous ĂȘtes maintenant. Continuez simplement de prier. Gardez votre pensĂ©e sur Dieu. Vous ĂȘtes en train d’ĂȘtre guĂ©ris.

            Vous, madame, qui souffrez de cette hypertension et qui vous tenez juste au bout de la rangĂ©e lĂ -bas, Dieu vous guĂ©rit. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste.

            Vous ici, monsieur, qui souffrez de prostatite, et qui vous tenez juste derriĂšre, Ă  l’autre bout de la rangĂ©e, et qui vous rĂ©veillez la nuit, pour courir... Vous ĂȘtes guĂ©ri. C’est juste, mon frĂšre. Dieu vous guĂ©rit.

            Chacun de vous...

87        Vous qui ĂȘtes ici dans le fauteuil roulant, madame, ayez... Croyez en Dieu de tout votre coeur. Si seulement vous ĂȘtes–si seulement vous surmontez ce petit doute maintenant mĂȘme, vous serez guĂ©rie.

            Vous tous maintenant, dĂ©sirez-Le ardemment. Croyez en Lui de tout votre coeur. Recevez votre guĂ©rison. Croyez-moi. Si Dieu est venu parmi vous et que vous partiez en doutant, quelque chose de pire que ce que vous avez va vous arriver. Puissiez-vous partir en ayant la foi, et que Dieu vous guĂ©risse tous. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur.

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