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PrĂ©dication de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1204 La durĂ©e est de: 1 heure et 28 minutes .pdf La traduction Shp
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Sur Ta Parole

1          Que Dieu vous bĂ©nisse, FrĂšre...?... Merci. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir au service de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, et ma priĂšre est que Ses glorieuses bĂ©nĂ©dictions reposent sur chacun de vous sans exception.

            Et nous sommes bien sĂ»r heureux d’entendre de bons tĂ©moignages sur les gens qui ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Cela me rappelle le soir oĂč le Saint-Esprit s’était tenu ici au-dessus d’une femme qui Ă©tait couchĂ©e sur une civiĂšre, immobilisĂ©e par l’arthrite ; le Saint-Esprit lui a dit de se lever et de rentrer chez elle. Et je viens d’apprendre qu’elle fait son mĂ©nage et qu’elle travaille çà et lĂ  Ă  la...?... Voyez-vous, si seulement vous Ă©coutez et faites ce qu’Il vous dit, vous vous en tirerez toujours bien. Vous–vous n’ĂȘtes jamais dans l’erreur lorsque vous servez le Seigneur JĂ©sus.

            J’aimerais lire une portion de Sa Parole maintenant. Cela se trouve dans le Livre de Saint Luc, au–au chapitre 5.

            Comme JĂ©sus se trouvait auprĂšs du–du lac de GĂ©nĂ©sareth, et que–que la foule se pressait autour de lui pour entendre la parole de Dieu, il vit au bord du lac deux barques, d’oĂč les pĂȘcheurs Ă©taient descendus pour laver leurs filets.

            Il monta dans l’une... barques, qui Ă©tait Ă  Simon, et il le pria de s’éloigner un peu de terre. Puis il s’assit, et de la barque il enseignait la foule.

            Lorsqu’il eut cessĂ© de parler, il dit Ă  Simon: Avance en pleine eau, et jetez... pour pĂȘcher.

            Simon lui rĂ©pondit: MaĂźtre, nous avons travaillĂ© toute la nuit sans rien prendre ; mais, sur ta parole, je jetterai le filet.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole pendant que nous Lui parlons maintenant dans la priĂšre, si vous voulez.

2          Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour Tes compassions et Ta bontĂ© que Tu nous as accordĂ©es pendant que nous reconnaissons ĂȘtre indignes de toutes ces bĂ©nĂ©dictions, mais par grĂące, nous les avons reçues au moyen de la foi en JĂ©sus-Christ, Ton bien-aimĂ© Fils.

            Et nous sommes trĂšs heureux ce soir de savoir que nous qui Ă©tions autrefois loin de Toi, maintenant nous avons Ă©tĂ© rapprochĂ©s par l’effusion du Sang du Juste, de l’Innocent Ă  cause des coupables, et nous, en tant que des pĂ©cheurs coupables et indignes, nous avons Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ©s avec Dieu, en sorte que nous sommes Ses fils et Ses filles par la grĂące de JĂ©sus-Christ. Et ensuite, Ă©tant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse si nous marchons sur les traces du fidĂšle Abraham.

            Combien nous Te remercions pour la Vie de JĂ©sus-Christ! Du fait qu’Il est venu et a pris notre place, comme–comme un pĂ©cheur, sans connaĂźtre de pĂ©chĂ©, cependant Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ© pour nous. Et Il est mort au Calvaire, en acceptant la peine de mort, en la prenant sur Lui, Son Ăąme est descendue en enfer ; mais il n’était pas possible qu’Il en soit le DĂ©tenteur, alors Dieu L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour.

3          Maintenant, Il est assis Ă  la droite de Dieu le PĂšre, intercĂ©dant pour nous. Et nous venons ce soir en Son Nom, sur base de Sa Parole qui dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.»

            Maintenant, nous croyons que nous recevrons ce que nous demandons, Ă  cause de notre confiance en JĂ©sus-Christ qui a prononcĂ© ces Paroles. Et maintenant, bĂ©nis-nous ensemble. GuĂ©ris les malades, sauve les perdus, et ramĂšne les rĂ©trogrades dans le Royaume de Dieu, Seigneur.

            Accorde-le, Seigneur, et que le Saint-Esprit maintenant nous enferme dans Sa PrĂ©sence et dans Sa gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

            Nous sommes toujours plus qu’heureux de parler avec les gens pendant un moment. Je ne suis certainement pas un–un orateur. Mais j’aime bien parler des bĂ©nĂ©dictions de notre prĂ©cieux Seigneur JĂ©sus-Christ pour montrer combien Il a Ă©tĂ© bon.

4          A propos du passage de l’Ecriture de ce soir... Et juste avant cela, je viens de me rappeler que nous avons encore deux soirĂ©es avec vous tous ici. Je dois me dĂ©pĂȘcher pour aller Ă  Chicago, et puis Dieu seul sait oĂč aller ensuite, peut-ĂȘtre outre-mer. Vous allez tous prier pour nous, j’en suis certain.

            Et maintenant, nous vous aimons d’un Ă©ternel amour chrĂ©tien, l’amour le plus chaleureux de la communion chrĂ©tienne. C’est de cet amour que je vous aime. Je me souviendrai toujours de la maniĂšre dont vous, le fidĂšle petit groupe, vous vous ĂȘtes attachĂ© Ă  nous et de ces soirĂ©es par ici à–à West Palm Beach.

            Hier soir, j’étais... Eh bien, je ne sais pas si vous appelleriez cela prĂȘcher. Je parlais du Seigneur, et je pense que c’est... J’étais presque... Cela me rend nerveux aprĂšs un si long moment... un certain Ă©tat de blocage qui... Ensuite, des fois je... On me laisse continuer de parler ou de prĂȘcher pendant un moment, et cela me dĂ©tend donc un peu. Mais des visions sans arrĂȘt, eh bien, cela affaiblit.

5          Je suis certain que les croyants chrĂ©tiens pourraient ne pas comprendre cela, moi non plus ; mais nous savons tout simplement que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est ce que Dieu dit, et nous comprenons que cela fait sortir quelque chose de vous. C’est comme le–le Daniel, un prophĂšte dans la Bible, il a eu une seule vision. Il a dit qu’il est restĂ© troublĂ© pendant plusieurs jours. En d’autres termes, une vision vous introduit dans deux mondes Ă  la fois. Vous ĂȘtes prĂ©sentement dans ce monde-ci, alors que vous ĂȘtes dans un autre monde ; et vous parlez lĂ -bas sachant que votre voix est entendue ici. Mettez-vous-y une fois et voyez simplement ce que cela vous fera. Alors, beaucoup de ces... Ensuite, quelques temps aprĂšs, vous en arrivez Ă  un point oĂč vous ne savez plus si vous ĂȘtes dans ce monde-ci ou si vous ĂȘtes dans celui-lĂ . Seulement vous... Et juste–c’est un peu ce qu’il en est de moi. Voici environ six semaines que je suis continuellement en dĂ©placement. Aussi longtemps que j’ai tenu des rĂ©unions comme ceci depuis longtemps. Je suis venu ici parce que je vous aime, vous, mes frĂšres. Ce n’est pas que je suis venu parce que j’avais un grand nombre de sponsors. Je n’en avais pas. Je ne me suis pas souciĂ© d’avoir un grand nombre de sponsors. La seule chose que j’ai l’intention de faire, c’est venir ici, et faire ce que je peux pour la gloire de Dieu, afin que Dieu vous aide, mes frĂšres. Et je sais qu’Il l’a fait, et je sais que peut-ĂȘtre au travers de l’enseignement de l’Evangile et de l’opĂ©ration du Saint-Esprit, des choses ont Ă©tĂ© accomplies qui pourraient se manifester pendant des annĂ©es et des annĂ©es Ă  venir. Nous ne savons pas ce qui arrivera. Dieu seul le sait.

6          Mais cela fait toujours une grande joie de se retrouver parmi les enfants de Dieu. Et je crois que juste dans cette ville, et juste au milieu de cette assistance ce soir, les enfants de Dieu Ă©lus sont assis ici, et j’ai le privilĂšge d’ĂȘtre avec eux. Vous savez, cela me fait tellement du bien de savoir que je suis en compagnie des fils et des filles de Dieu.

            Et maintenant, pour ce qui est du texte pendant quelques instants, je ne vais vous garder qu’un peu de temps. Le passage de l’Ecriture concerne JĂ©sus. Il est dit que les gens se pressaient autour de Lui pour entendre la Parole de Dieu.

            Oh! la la! cela montre qu’ils avaient faim, n’est-ce pas? Vous ne pourrez amener les gens Ă  s’intĂ©resser Ă  la nourriture que s’ils ont faim. Et c’est lorsqu’ils ont faim, qu’ils peuvent alors parler vraiment de nourriture.

7          Et c’est ce qu’il en est, si les gens ne... Si vous ne vous intĂ©ressez pas Ă  Dieu, vous ne pourrez pas parler de Dieu aux gens ; mais lorsque les gens ont faim et soif de la justice, Dieu a dit: «Ils seront rassasiĂ©s.» Mais, il faut d’abord qu’il y ait une faim et une soif. Vous devez rĂ©ellement dĂ©sirer la chose.

            C’est tout comme la guĂ©rison ; si une personne vient et qu’elle s’appuie... Eh bien, le mĂ©decin dit: «Je pourrais peut-ĂȘtre vous tirer d’affaire en quelques semaines.» Cela... Eh bien, elle–elle ne va pas tellement compter sur Dieu Ă  ce moment-lĂ . Mais lorsque le mĂ©decin dit: «C’est la fin. On a fait tout ce qu’on a pu,» c’est alors qu’on commence rĂ©ellement Ă  chercher Ă  prier, et Ă  se mettre en ordre avec Dieu. Vous vous mettez Ă  dĂ©molir les–les suspicions et tout autre genre d’autels, et vous allez commencer Ă  vous mettre en ordre avec Dieu. Et ainsi, dans cette derniĂšre Ă©tape, c’est de cette façon qu’on voit gĂ©nĂ©ralement les miracles s’accomplir, lorsque les gens sont dans le dĂ©sespoir.

            Maintenant, je–j’espĂšre que personne n’est obligĂ© d’ĂȘtre dans cet Ă©tat de dĂ©sespoir, ici. J’espĂšre que cela n’existe pas dans–dans cette contrĂ©e. J’espĂšre que cela n’existe pas au milieu de ces gens-ci, et j’en suis trĂšs trĂšs heureux.

8          Et si je ne me trompe pas, n’est-ce pas cette dame-ci qui Ă©tait restĂ©e assise si longtemps dans le fauteuil roulant? Je suis heureux de vous voir hors de cela ce soir. Si Dieu guĂ©rit cette autre dame qui est assise dans un fauteuil roulant, cela fera que tous ceux qui sont dans des fauteuils roulants ou dans des civiĂšres, ou autres viennent au milieu de nous, voyez? Et il n’y a pas eu une seule personne, Ă  ce que je sache, dont on ne m’a point parlĂ©, Ă  moins que les enregistrements montrent qu’elle est dĂ©jĂ  passĂ©e Ă  l’estrade. Les gens se mettent simplement lĂ  et prient. Et en le faisant, Dieu rĂ©vĂšle simplement le problĂšme et Il le leur dit ; ils se lĂšvent et s’en vont. Ce–c’est juste... Voyez, ce n’est pas... Je ne peux guĂ©rir personne. C’est Dieu qui a dĂ©jĂ  fait cela. Si les gens prient, alors Dieu rĂ©vĂ©lera exactement ce qu’ils doivent faire. N’est-ce pas merveilleux? Je L’aime vraiment pour cela.

            Au lieu de prendre ce texte, j’aimerais vous donner juste un petit point maintenant, parce que je suis faible ce soir, trĂšs faible. C’est... Je ne suis pas faible physiquement, je ne suis pas du tout faible de cette maniĂšre-lĂ , mais il s’agit–il s’agit d’un autre genre de faiblesse, dont je ne peux parler. Je ne sais pas de quoi il s’agit. C’est comme si vous ĂȘtes fatiguĂ©, et vous n’arrivez pas Ă  bien rĂ©flĂ©chir. Mais je ne sais pas de quel genre de faiblesse il s’agit, mais c’est sĂ»r que cela–cela vous attrape.

            Alors, j’aimerais simplement vous parler de quelque chose concernant ma propre... Parlons... J’aimerais vous parler de ma vie privĂ©e juste pendant quelques minutes. Je me souviens de quelque chose concernant les rĂ©unions.

9          Il y a simplement... Il y a bien des choses qui arrivent, et vous le savez, vous tous. Il y a des choses que seuls Dieu et moi connaissons, et c’est ce qu’il y a dans votre vie. C’est ce qu’il y a dans la vie de chacun. C’est juste Dieu et vous seuls qui connaissez cela.

            Et bien des fois, j’ai entendu des gens dire: «FrĂšre Branham, comment voyez-vous des visions? Comment?»

            Eh bien, aussitĂŽt j’ai rĂ©pondu: «Et vous, pourquoi avez-vous des yeux bleus? Pourquoi avez-vous des yeux bruns? Pourquoi avez-vous une oreille sur le cĂŽtĂ© de votre tĂȘte?» Eh bien, voyons donc, c’est simplement la mĂȘme question.

            «C’est Dieu qui a placĂ© cela lĂ .», dites-vous. Eh bien, c’est la mĂȘme chose. Voyez-vous? C’est exactement comme ça. C’est juste... Vous ne pouvez rien y mettre par vous-mĂȘme. Dieu, lorsqu’Il... nous venons sur cette terre, ces qualitĂ©s sont en vous pour diverses choses.

            C’est comme par exemple, cette musicienne-ci. J’aimerais que ma fillette soit–fasse la mĂȘme chose que ce que cette dame fait ici en jouant de la musique. Eh bien, si la chose est en elle, elle le fera. Si cela n’est pas en elle, ça ne servira Ă  rien de lui donner des leçons, parce qu’elle n’y arrivera jamais.

10        Tenez, il y a quelque temps, j’avais achetĂ© Ă  mon petit bĂ©bĂ© un de ces petits pianos, pour NoĂ«l. Oh! je pense que cela a coĂ»tĂ© un dollar et vingt-cinq cents ou quelque chose comme cela. Cela a Ă  peu prĂšs cette dimension, et j’étais... Avec mon doigt, j’essayais d’en tirer une mĂ©lodie, vous savez. Cela avait de petites touches, et je retenais ma main. Et j’appuyais constamment sur quelque chose, et ma femme, qui peut-ĂȘtre connaissait deux ou trois accords, essayait donc de me montrer comment jouer ces accords ou quelque chose de ce genre. J’étais lĂ  essayant d’en tirer une note, puis un petit garçon s’est approchĂ©, oh! un pauvre petit gars en haillons. Il a dit... Il lui manquait les dents de devant, et son visage avait besoin d’un nettoyage, et son petit pantalon Ă©tait en lambeaux et sale, et il m’a regardĂ©.

            Il a dit: «Qu’essayez-vous de faire, monsieur?»

11        J’ai dit: «Eh bien, fiston, c’est ce que je–je me demande.» J’ai dit: «Je–j’essayais de–de–d’appuyer sur cette touche-ci pour produire cet accord-ci.»

            Et il a dit: «Je vais vous voir faire cela.» Eh bien, j’ai essayĂ© cela.

            Et il a dit: «Puis-je essayer cela?»

            J’ai dit: «Mais oui, certainement.» Il a dĂ©posĂ© ce petit piano par terre et il a jouĂ© une trĂšs belle mĂ©lodie comme vous n’en avez jamais entendu. Il savait vraiment jouer. Puis il m’a regardĂ©, et il a fait un genre de gros sourire et il s’est avancĂ© lĂ , et il y avait lĂ  un de ces petits xylophones, vous savez, d’à peu prĂšs cette longueur, c’était dans une vieille petite quincaillerie oĂč on vendait de petits jouets bon marchĂ© pour les enfants. Alors...

            Et il a pris lĂ  ces petits instruments et il a jouĂ© Calme nuit, c’était beau comme je n’en avais jamais entendu sur un instrument. C’est juste. Et j’ai dit: «Eh bien, fiston, as-tu appris une leçon de musique?» Il ne savait mĂȘme pas ce que c’était.

12        Alors, il a pris lĂ  derriĂšre un morceau de tuyau Ă  gaz que monsieur Rusher avait dĂ©coupĂ©, et il a jouĂ© la BanniĂšre EtoilĂ©e [Hymne national des Etats-Unis–N.D.T] comme cela au moyen de ce tuyau Ă  gaz. Eh bien, lĂ ... J’ai dit Ă  monsieur Rusher qui Ă©tait de foi catholique, j’ai dit... Nous Ă©tions des camarades de classe. J’ai dit: «Al, tu vois de quoi je parle? Ce garçon n’a pas besoin de leçon de musique. C’est innĂ©. (Voyez? C’est juste.) Il n’en a pas besoin. C’est simplement un don.»

            Et maintenant vous entendez ces chanteurs passer sur les antennes, ces gars qui sont comme les autres. Je n’aime pas citer des noms en public, mais des hommes qui sont devenus des millionnaires en une semaine ou deux juste pour avoir chantĂ© Ă  ces Ă©missions. L’AmĂ©rique est pleine de toutes sortes de balivernes et toutes sortes d’émissions, et tout, Ă  tel point que mĂȘme les autres nations se moquent de nous pour notre non-sens.

13        Et ainsi, il s’agit simplement de quelqu’un qui dĂ©bite des plaisanteries ou qui chante une chanson. Eh bien, sans aucun doute ces gars, ou ces femmes sont de bons chanteurs, et ils ont un don. Mais vous savez quoi? Dieu leur fera rĂ©pondre pour ce qu’ils ont fait de ce talent. C’est juste. Ils feraient mieux d’utiliser cela pour le Royaume de Dieu. C’est vrai. Alors... Tout ce que nous avons, utilisons cela pour l’amour du Royaume de Dieu. Chaque talent que nous possĂ©dons, mettons cela au service du Royaume de Dieu. Maintenant, je pensais Ă  une chose particuliĂšre qui est arrivĂ©e autrefois lors d’une rĂ©union. FrĂšre Bosworth arrivait. Y a-t-il ici ce soir quelqu’un qui Ă©tait... je ne pense pas, quelqu’un de l’Indiana qui se trouvait Ă  la rĂ©union de Fort Wayne? Je ne pense pas, ou y a-t-il quelqu’un des environs qui est venu jusqu’ici, et cela n’était pas annoncĂ© dans le pays. On Ă©tait donc... De toute façon, on passait de bons moments, et les gens Ă©taient vraiment entassĂ©s et serrĂ©s et tout lors de cette glorieuse, merveilleuse guĂ©rison.

14        Combien ici sont membres des–des AssemblĂ©es de Dieu? Faites voir vos mains. Vous avez lu cela dans votre journal, un article qui parlait lĂ  d’une petite fille. Et combien ont dĂ©jĂ  lu ceci: Nous le peuple? Cette revue qui est... C’est une revue internationale, et cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans Nous le peuple.

            Une petite fille aveugle Ă©tait montĂ©e Ă  l’estrade, et j’ai tenu tout simplement cette petite dans mes bras jusqu’à ce que Dieu lui a redonnĂ© la vue, et elle... Cela a paru dans le journal des AssemblĂ©es de Dieu. Et cela a paru dans Nous le peuple. Et–et cela a paru dans beaucoup de magazines.

            Nous sommes rentrĂ©s Ă  la maison ce soir-lĂ , et une dame du nom de madame Morgan... Maintenant elle habite au 411 de l’avenue Hendricks, ou plutĂŽt de l’avenue Canoga, Ă  Jeffersonville, dans l’Indiana. C’est une diplĂŽmĂ©e de vingt et un ans, une des infirmiĂšres des Mayo. Elle pesait quarante sept livres [21 kg] Ă  cause du cancer lorsqu’elle Ă©tait arrivĂ©e Ă  la rĂ©union, elle Ă©tait vraiment rongĂ©e. Et elle avait subi quatre-vingt...?... une radiothĂ©rapie profonde, je ne me rappelle pas tout cela, et le cancer a simplement progressĂ©. Elle Ă©tait inconsciente, et cela fait huit ans que JĂ©sus-Christ l’a complĂštement guĂ©rie, et elle est maintenant une infirmiĂšre. Sa...

            Ils se sont simplement installĂ©s lĂ -bas, ils s’étaient achetĂ© une maison, ils se sont installĂ©s lĂ , Ă  Jeffersonville. Ils l’ont amenĂ©e Ă  Louisville, et elle est inscrite sur le registre de dĂ©cĂšs. Allez Ă  Louisville, si vous ĂȘtes un mĂ©decin ici, ou quoi que ce soit, consultez la liste des gens atteints de cancer de Louisville, vous verrez madame William P. Morgan sur la liste de dĂ©cĂšs depuis huit ans.

15        Venez dans l’Indiana et nous allons vous prĂ©senter Ă  elle. C’est une femme morte, qui est morte depuis huit ans ; elle pĂšse cent soixante-cinq livres [74,8 kg] et elle est en parfaite santĂ©. Il n’y a pas un... Elle n’a mĂȘme jamais contractĂ© de gros rhume depuis lors. Et elle Ă©tait avec nous à–à Fort Wayne. Et ainsi le Seigneur l’a–l’a bĂ©nie, et elle voulait simplement s’avancer pour mettre les gens Ă  l’aise pendant que nous tenions la derniĂšre rĂ©union et tout.

            Elle est maintenant une infirmiĂšre. Elle est simplement nĂ©e infirmiĂšre, et elle sait vraiment comment s’y prendre avec les patients et ainsi de suite. Et–et vous pouvez vous imaginer combien son tĂ©lĂ©phone sonne tout le temps. Elle vient donc Ă  la rĂ©union juste pour garder les pauvres malades Ă  l’aise dans leurs lits et ainsi de suite.

            Eh bien, il y a lĂ  un homme, monsieur Leinman qui Ă©tait un ami du–du secrĂ©taire particulier du roi [d’Angleterre] et il souffrait de la sclĂ©rose en plaques. Et cet homme ressemblait vraiment Ă  son mari. Et elle Ă©tait tellement–elle dĂ©sirait vraiment faire quelque chose pour lui. Et elle n’arrĂȘtait pas de me dire lorsque nous sommes allĂ©s Ă  l’hĂŽtel...

            Quel Ă©tait le nom de cet hĂŽtel oĂč nous avions logĂ©? HĂŽtel Indiana–Indiana.

16        Et alors nous–nous devions tout simplement faire le... Quelqu’un lĂ , Ă  la porte va–devait vous faire entrer. Il y avait tellement–trĂšs grand nombre de gens qui s’étaient rassemblĂ©s. De toute façon, j’ai dit Ă  madame Morgan... Bien sĂ»r, je ne pouvais pas–je pouvais demander Ă  l’un d’eux de lui donner une carte de priĂšre, mais je ne pouvais l’appeler Ă  venir sur l’estrade que si son numĂ©ro Ă©tait appelĂ©. Ça c’est souverain, et ça dĂ©pend de Dieu. J’ai dit: «C’est tout ce que je peux faire.» J’ai dit: «Dites-lui de prier tout simplement.»

            C’était vers... pratiquement la derniĂšre soirĂ©e, alors qu’il avait Ă©tĂ© liĂ© pendant dix ans, et le magazine avait reproduit sa photo, Ă  l’endroit oĂč il Ă©tait Ă©tendu sur le lit avec sa machine Ă  Ă©crire, et tout. Il Ă©tait un homme d’affaires. Et juste Ă  cĂŽtĂ© de lui il y avait un homme qui Ă©tait tellement invalide Ă  cause de l’arthrite qu’il ne pouvait mĂȘme pas bouger ses mains, comme cela.

17        Et ainsi, au mĂȘme moment lorsque je... Ils avaient essayĂ© de transporter cet homme, ils Ă©taient censĂ©s l’emmener le jour suivant pour le poser sur l’estrade, et les gens qui passaient Ă  cĂŽtĂ© marchaient sur sa chemise blanche et ainsi de suite. On l’avait ramenĂ© et on l’avait installĂ© sur une chaise.

            J’étais juste en train de parler... Un petit enfant aux pieds bots est venu. Vous souvenez-vous de celui qui avait les petits pieds ressortis comme cela? J’ai vu en vision ce qui avait occasionnĂ©... ce qui s’était passĂ©.

            J’ai pris le petit enfant Ă  part, et j’ai demandĂ© aux parents de me faire la confidence, ce qu’ils faisaient pour ce qui est du contrĂŽle de naissance, et des choses qui n’étaient pas correctes. Ainsi je–je leur ai parlĂ© en privĂ©. Et alors ils... je leur ai demandĂ© s’ils pouvaient faire une certaine chose, et ils ont dit qu’ils la feraient. J’ai dit: «Maintenant, ĂŽtez cet appareil orthopĂ©dique de votre enfant.»

18        Et ils se sont assis lĂ  et ils ont dĂ©fait ces boucles de l’enfant, et ses petits pieds Ă©taient aussi normaux que possible, il est aussitĂŽt descendu puis il est parti. Alors ensuite–ensuite dans le... pendant ce temps oĂč ce–ce monsieur Leinman... en regardant lĂ , j’ai vu une vision surgir au-dessus de lui. Je l’ai vu sortir comme cela. Et tout d’abord je... C’était sur monsieur Leinman, mais l’Ange du Seigneur... Cela ne ressemblait pas Ă  monsieur Leinman. Et cet homme-ci Ă©tait un fermier, on dirait qu’il Ă©tait sur un tracteur ou quelque chose comme ça, et ensuite, j’ai de nouveau regardĂ©. Alors j’ai vu au mĂȘme moment monsieur Leinman.

            Puis, je leur ai dit Ă  tous les deux que JĂ©sus-Christ les avait guĂ©ris, et monsieur Leinman a bondi sur ses pieds, et il s’est tenu debout lĂ . Ça faisait dix ans qu’il ne s’était pas tenu debout, il avait Ă©tĂ© entiĂšrement paralysĂ© Ă  cause de la thrombo-sclĂ©rose, et il a bondi sur ses pieds et s’est mis Ă  courir dans l’allĂ©e en criant Ă  tue-tĂȘte.

            Et voici cet homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ  souffrant de l’arthrite, qui n’arrĂȘtait pas de pleurer, et j’ai de nouveau baissĂ© les yeux, et ce qu’il dĂ©sirait que je fasse, il dĂ©sirait me toucher. Alors je suis simplement descendu de l’estrade ; il a simplement touchĂ© ma veste. Eh bien, vous savez qu’une veste ou un homme, ce n’est rien, mais il s’agissait de sa foi. C’est ce que... Et il l’a fait, et Dieu l’a guĂ©ri.

19        Et j’ai reçu d’eux une lettre, environ un mois aprĂšs, disant que monsieur Leinman Ă©tait sorti et qu’il conduisait sa voiture sur la route. Et il s’est fait qu’en regardant dans les champs, il a vu cet homme en train de labourer. Et monsieur Leinman a sautĂ© hors de sa voiture et il s’est dirigĂ© vers lui, et l’autre a sautĂ© de son tracteur, et s’est dirigĂ© vers monsieur Leinman, et ils se sont empoignĂ©s et ils criaient, et ils hurlaient lĂ  au milieu du champ.

            Vous pouvez vous imaginer ce que les voisins ont pensĂ©, l’un prenant l’autre dans ses bras et l’autre prenant l’autre dans ses bras. L’un avait Ă©tĂ© paralysĂ© pendant des annĂ©es Ă  cause de l’arthrite, et l’autre Ă©tait couchĂ© souffrant–souffrant d’une sclĂ©rose en plaques Ă  la colonne vertĂ©brale, et voilĂ  qu’ils Ă©taient guĂ©ris.

            Le lendemain, je me souviens qu’ils avaient dĂ©couvert Ă  quel hĂŽtel je logeais, et lĂ  oĂč il se tenait une grande rĂ©union. Eh bien, on doit pratiquement garder cela secret, vous savez, parce que je dois avoir le temps de prier et ainsi de suite. Et le petit groom est arrivĂ©, et il a dit: «Dites, frĂšre, a-t-il dit, vous ne saurez mĂȘme pas franchir la porte aujourd’hui.»

            Et j’ai dit: «Que se passe-t-il?»

            Il a dit: «Je pense qu’il n’y a pas moins de trente-cinq ou quarante personnes debout lĂ , qui vous attendent dans le hall.» Eh bien, il a dit: «Je vais donc vous dire ce que je vais faire, a-t-il dit, accordez-moi un petit moment, je pourrais peut-ĂȘtre vous trouver un moyen de sortir pour que vous alliez prendre votre petit dĂ©jeuner.»

20        Et j’ai dit: «TrĂšs bien.» Alors madame Morgan... elle Ă©tait–elle Ă©tait dans la piĂšce voisine, et elle est entrĂ©e. Et–et ainsi, mon frĂšre est arrivĂ© et il m’a pratiquement fort engueulĂ© ce matin-lĂ .

            Il a dit: «Je n’arrive pas Ă  te comprendre, Bill.»

            Et j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a?»

            Il a dit: «Il y a ici des hommes qui valent des centaines de milliers de dollars, qui sont ici debout cherchant Ă  te voir, et toi, tu as pris ce vieux clochard hier...?... celui qui portait un vieux costume dĂ©lavĂ©, et il a dormi avec toi cette nuit.»

            J’ai dit: «Bien sĂ»r. C’est en ordre. Ces hommes pouvaient se procurer une chambre, mais lui non. Tu vois? VoilĂ  l’idĂ©e que j’ai eue.» J’ai dit: «Il–il–il ne pouvait pas se procurer une chambre.» J’ai dit: «Cet homme-lĂ  peut se dĂ©brouiller, mais pas celui-ci, tu vois?»

            Alors, j’ai dit: «Est-ce que maman et madame Morgan sont montĂ©es?»

21        Il a dit: «Oui.» Et alors, le petit groom est venu me chercher, et nous sommes descendus. Nous avons pris l’ascenseur, nous sommes descendus au sous-sol, nous sommes montĂ©s sur la cendre de charbon et ainsi de suite, puis nous sommes sortis par une petite trappe par lĂ . Je suis sorti dans une allĂ©e, et alors nous avons commencĂ© Ă  descendre une rue. Et c’était au moment oĂč cet homme du Canada... Je pense que vous avez quelques Canadiens ici, celui qui est propriĂ©taire de ce grand bĂątiment lĂ -bas.

            Je vais vous dire son nom dans un instant. Ce n’est pas le Hudson Bay. C’est un... Je ne me souviens plus du nom de cet endroit-lĂ  Ă  prĂ©sent. Cela vient de m’échapper et... Eh bien, c’est Ă©trange, mais je... C’étaient deux frĂšres, et ils Ă©taient propriĂ©taires d’un certain... quelque chose comme la chaĂźne de magasins Sears and Roebuck qui sont rĂ©pandus partout au Canada. Et je n’arrive tout simplement pas Ă  me rappeler le nom de ces magasins Ă  prĂ©sent.

            De toute façon, la veille au matin, il Ă©tait assis dans un petit restaurant, lĂ  oĂč je mangeais, et en gentleman, il n’avait–il n’avait rien dit, mais lorsque je suis sorti, le petit dĂ©jeuner avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© payĂ©. Je l’ai rencontrĂ© et il souffrait de la gastrite. Le Seigneur l’a guĂ©ri. Quelque temps aprĂšs une Ă©norme Cadillac bleue s’est arrĂȘtĂ©e devant le bĂątiment, et c’était lui. Il Ă©tait de nouveau en visite aux Etats-Unis, et il est passĂ© me voir et a dit: «Je voulais dire, FrĂšre Branham, que je peux manger tout ce que je veux.» Il a dit: «Je suis normal, tout Ă  fait guĂ©ri.»

22        Et alors, nous allions au mĂȘme petit endroit. Je–je crois qu’on appelait cela, si je ne me trompe pas, on appelait cela Yankee Doodle ou quelque chose comme cela. C’était un petit restaurant oĂč nous mangions, et nous remontions la rue. Et pendant que nous nous dirigions vers cet endroit-lĂ , Quelque Chose m’a arrĂȘtĂ© et a dit: «Tourne Ă  gauche.»

            Eh bien, cela ne concerne que ma propre vie privĂ©e. Voyez? Il a dit: «Tourne Ă  gauche.»

            Et j’ai dit: «Prenons cette direction.»

            Et–et madame Morgan a dit: «Monsieur Branham, c’est lĂ  le petit endroit oĂč nous allons.»

            J’ai dit: «Quelque Chose me dit de tourner par ici.» Et j’avais remontĂ© mon pardessus comme ceci, et nous avons tournĂ© par lĂ , et je portais ma fillette dans mes bras, et elle et moi, ainsi que ma femme, et nous...

            Et elle a dit: «Eh bien, oĂč allons-nous?»

            J’ai dit: «Je ne sais pas. Continuons simplement de marcher.» J’ai dit: «Le Saint-Esprit m’a dit de venir par ici.» Croyez-vous que les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu? Ils sont certainement de la mĂȘme maniĂšre. Et ainsi nous... J’ai continuĂ© Ă  avancer. Puis je me suis arrĂȘtĂ©, il y avait un petit endroit appelĂ© la cafĂ©tĂ©ria Miller’s. Je pense que c’est une chaĂźne de restaurants. Il y en a Ă  travers le pays. Et je me trouvais juste Ă  cet endroit-lĂ .

23        J’ai dit: «Eh bien, entrons-y. Peut-ĂȘtre que le Seigneur dĂ©sire que j’y entre.» Lorsque je suis entrĂ© et me suis assis Ă  une table, et que je me suis procurĂ© un toast avec de la gelĂ©e, et que je me suis assis, ma femme avait quelque chose pour le bĂ©bĂ© et ainsi de suite, et nous nous sommes assis. Et juste au moment oĂč je me suis assis, j’ai entendu quelqu’un dire: «Gloire au Seigneur!»

            Madame Morgan a dit: «Hum! hum! eh bien, on vous a eu, n’est-ce pas?»

            Et je–j’ai dit: «Je ne sais pas. Il s’agit de quelque chose. Le Seigneur m’a dit de venir ici.» Et juste quelques minutes aprĂšs, elle s’est tenue debout, elle s’est avancĂ©e lĂ , et elle a dit... La dame, elle a dit: «FrĂšre Branham, je–je sais que je ne devrais pas faire ceci, mais, a-t-elle dit, vous croyez dans la conduite de l’Esprit, n’est-ce pas?»

            Et j’ai dit: «Oui, madame.» Et il se pourrait que cette femme soit assise ici mĂȘme ce soir. Voyez-vous?

            Elle a dit: «Croyez-vous dans la conduite de l’Esprit?»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

24        Elle a dit: «Nous venons du Texas.» Et elle a dit: «Nous avons suivi chacune de vos rĂ©unions durant les quatre ou cinq derniers mois.» Et elle a dit: «Pour cette rĂ©union, a-t-elle dit, j’ai dĂ» vendre ma vache pour me procurer de l’argent afin de venir.» Elle a dit: «Nous ne sommes jamais parvenus Ă  obtenir une carte de priĂšre pour entrer dans la ligne de priĂšre.» Et elle a dit: «Nous n’avons plus d’argent. Et demain soir, c’est la derniĂšre soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions, et, a-t-elle dit, j’ai priĂ© toute cette nuit.» Elle a dit: «Voici mon pauvre frĂšre qui est assis. Le mĂ©decin a dit quelque chose au sujet de son coeur...?.. le diaphragme ou quelque chose comme cela qui...» Elle a dit: «Il n’en a plus pour longtemps.» Et elle a dit: «J’ai eu un songe.» Et elle a dit: «J’ai rĂȘvĂ© que je pouvais venir Ă  la cafĂ©tĂ©ria Miller’s et me trouver ici Ă  neuf heures.»

            C’était justement l’heure qu’il faisait. Et vous savez ce qui est arrivĂ©, n’est-ce pas?

            Alors je ne voulais plus prendre mon petit dĂ©jeuner. Je me suis levĂ© aprĂšs que l’enfant avait pris son repas, et je suis sorti. Et ainsi, juste au moment oĂč je franchissais la porte, il y avait lĂ  une–une petite dame en noir. Beaucoup parmi vous la connaissent. FrĂšre Bosworth est un de ses bons amis Ă  elle. Son mari dirige une grande sociĂ©tĂ© des spaghettis Ă  Chicago. Elle s’appelle Dommico. Et vous la connaissez tous. Elle avait assistĂ© Ă  cette derniĂšre sĂ©rie de rĂ©unions, et il y a ici certains frĂšres qui viennent de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Elle vient pratiquement Ă  chaque rĂ©union que je tiens. Et ils ont une grande sociĂ©tĂ© des spaghettis.

25        Alors juste au moment oĂč j’ai franchi la porte, elle est dĂ©libĂ©rĂ©ment tombĂ©e dans la rue et s’est mise Ă  crier, et elle a dit: «FrĂšre Branham, je ne sais quoi dire.»

            Elle a dit: «Je sais, a-t-elle dit, que mes moyens me permettent de subir une opĂ©ration, mais, a-t-elle dit, j’ai Ă©tĂ© chez les frĂšres Mayo, et ils croient que je suis condamnĂ©.» Elle Ă©tait dans un Ă©tat trĂšs avancĂ© d’un cancer malin. Et elle a dit: «Ils ne m’accordent que peu de temps Ă  vivre.»

            Avec cette grosse tumeur cancĂ©reuse ressortie comme cela, elle a dit: «Je–je n’en ai plus pour longtemps, FrĂšre Branham. Il faut que quelque chose soit fait.» Elle a dit: «J’étouffe tout simplement.» Elle a dit: «Vous savez quoi?» Elle a dit: «Cette nuit j’ai rĂȘvĂ© que je devais venir me tenir devant cette cafĂ©tĂ©ria ce matin, et ĂȘtre ici Ă  neuf heures dix.» Ça y est. Donc, elle... Eh bien, c’est exactement ainsi que Dieu conduit.

26        Nous sommes allĂ©s jusqu’au coin de la rue, et alors que j’allais jusqu’au coin... Eh bien, ça c’est ma vie privĂ©e ; je ne raconte pas cela aux gens. Cela ne fait aucun bien. Voyez-vous? C’est juste afin que les gens vous voient, et qu’ils disent, voyez-vous, qu’ils croient. Et ainsi, ils sont donc allĂ©s jusqu’au coin. Et la femme a dit: «Eh bien, comment allons-nous revenir par ce–ce... par-dessus ce tas de cendre de charbon pour entrer?»

            Et j’ai dit: «Eh bien, moi, je peux rentrer par lĂ . Vous tous, passez devant, et dites Ă  ce jeune homme d’ouvrir cette porte-lĂ , et moi, j’entrerai par lĂ .» En effet, on ne peut pas du tout sortir. Vous devrez obtenir toute une ligne de priĂšre, sur toute la rue. Alors, Ă  ce moment-lĂ , je... ensuite la nuit vient, et vous ĂȘtes tellement Ă©puisĂ©, et vous ne pouvez mĂȘme pas participer Ă  la rĂ©union. Et ainsi, j’ai donc traversĂ© la rue et Quelque Chose m’a dit: «ArrĂȘte-toi ici.»

27        Et j’ai dit: «Maintenant, vous tous continuez. Continuez tout simplement.» Et ils sont allĂ©s vers un drugstore, et ils y sont entrĂ©s pour se procurer un petit livre de coloriage pour l’enfant, parce qu’il devait rester Ă  la maison pendant la journĂ©e, ou plutĂŽt en chambre. Et je me suis dit: «Eh bien, Seigneur, pourquoi veux-Tu que je m’arrĂȘte ici?»

            Je suis restĂ© lĂ  un instant, et il ne s’est rien passĂ©, puis je me suis retournĂ© et je suis allĂ© derriĂšre, et j’ai vu des gens qui me regardaient. Et je suis venu ici Ă  cette petite maison qui indiquait qu’on y vendait des articles de pĂȘche. Et j’aime tellement faire la pĂȘche, je me suis alors dit que je viendrais ici pour jeter un coup d’oeil Ă  ces articles de pĂȘche et lĂ  personne ne me regarderait comme cela.

            J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, que veux-Tu que je fasse?» Je me suis tenu lĂ  quelques instants. Et maintenant, il se peut que vous traitiez cela de fanatisme. Je ne sais pas ce que vous allez en faire. C’est–c’est entre vous et Dieu, mais j’ai entendu la chose aussi clairement que vous entendez ma voix, dire: «Va jusqu’au coin.»

28        Je suis allĂ© jusqu’au coin, et je me suis tenu lĂ . C’est tout ce que je savais. Je me suis tenu lĂ  au coin. Eh bien, il y avait un grand flic dans la rue. Il sifflait afin de permettre aux piĂ©tons de traverser et ainsi de suite. Je me suis tenu lĂ  environ dix, quinze minutes. Les gens venaient et s’en allaient comme cela, ils passaient Ă  cĂŽtĂ©. Alors je me suis dit: «Eh bien, je ne sais pas pourquoi je me tiens ici, mais je me tiens tout simplement ici.»

            Je me suis donc tenu lĂ  pendant un instant, tout le monde passait Ă  cĂŽtĂ© en causant et ainsi de suite. Et moi, je me tenais au coin. Et je me suis avancĂ© jusqu’au bord de la rue, et je me suis tenu lĂ  un instant. Et quelque temps aprĂšs, il a sifflĂ© et un groupe a traversĂ©.

29        A ce moment-lĂ , une petite dame a traversĂ©, elle portait une petite robe Ă  carreaux, avec un petit bonnet canadien, posĂ© sur le cĂŽtĂ© de la tĂȘte. Elle avait son sac Ă  main au bras. Et elle avait la tĂȘte inclinĂ©e. Elle avançait simplement comme cela. Elle a traversĂ©, et Quelque Chose m’a dit: «Approche-toi d’elle.» Eh bien, je me suis avancĂ© vers elle au point qu’elle m’a presque frĂŽlĂ©, alors qu’elle passait Ă  cĂŽtĂ©.

            Eh bien, je me suis dit: «Je ne comprends pas.»

            Il a dit: «Approche.» Elle a fait une distance d’environ, oh! deux fois la distance d’ici jusqu’à frĂšre Bosworth, puis elle s’est retournĂ©e et a regardĂ© derriĂšre.

            Elle a dit: «FrĂšre Branham!» J’ai dit: «Bonjour, soeur.»

            Et elle s’est mise Ă  pleurer. Et elle est revenue en courant, et elle m’a saisi le bras. Et j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a, soeur?»

            Elle a dit: «Excusez-moi,» et elle tenait mon bras comme cela. Elle a dit: «J’ai vraiment l’impression que je suis au bout du souffle.»

            Et j’ai dit: «Qu’est-ce qu’il y a?»

            Elle a dit: «FrĂšre Branham, avez-vous juste un minute?»

            Et j’ai dit: «Oh! oui.»

30        Et elle a dit: «Eh bien, je ne–je n’ai qu’une allocation de cent cinquante dollars par an en AmĂ©rique.» Elle a dit: «J’ai tout dĂ©pensĂ©,» et elle a dit: «J’ai dormi dans le hall d’un hĂŽtel cette nuit. J’avais cinq cents pour une tasse de cafĂ© ce matin. Et je suis sortie ici faire de l’auto-stop, pour retourner au Canada.» C’était une jeune dame d’environ trente, trente-cinq ans, elle a dit: «J’allais faire de l’auto-stop pour retourner lĂ  au Canada.» Et elle a dit: «J’allais tout au fond de la rue lĂ -bas, et Quelque Chose m’a dit: ‘Tourne par ici.’ Mais, a-t-elle dit, c’était au-delĂ  de l’autoroute, et je ne pouvais pas aller plus loin. Cela a dit: ‘Tourne par ici.’» Et elle a dit: «J’ai simplement continuĂ© de venir jusqu’à ce qu’il m’est arrivĂ© de me retourner et de vous voir.»

            J’ai dit: «De quoi souffrez-vous?»

31        Elle a dit: «Il s’agit de mon bras.» Elle a dit: «Regardez ici.» et elle l’a Ă©tendu, juste Ă  l’endroit oĂč elle se tenait, juste lĂ  dans la rue, elle s’est mise Ă  crier et Ă  pleurer.

            Et ce trĂšs grand flic s’est mis Ă  siffler, il a dit: «Je vous connais, FrĂšre Branham.» Et ensuite, j’ai tenu une ligne de priĂšre au bord de la rue Ă  ce moment-lĂ . VoilĂ .

            Voyez? Cela... C’était lĂ  au bord de la rue. Alors nous... C’est vraiment merveilleux de voir comment Il conduit et accomplit les choses.

            Un jour, ici en Arkansas, lorsque j’étais Ă  mes dĂ©buts, eh bien, j’étais au... Je ne me rappelle plus le nom de cet endroit-lĂ  en ce moment. Je n’arrive pas... Jonesboro. Et ainsi, on tenait une rĂ©union et il y avait un... Le journal avait dit que vingt-huit mille personnes avaient assistĂ© Ă  la rĂ©union, et que les gens Ă©taient venus de partout et qu’ils avaient parquĂ© sur des kilomĂštres.

32        Et ainsi, nous avons quittĂ© ce soir-lĂ ... C’est lĂ  oĂč des choses merveilleuses s’étaient produites. Et ainsi, nous sommes allĂ©s Ă  une autre ville lĂ . Oh! El Dorado. Et ainsi j’étais Ă  El Dorado. Non, ce n’était pas El Dorado non plus. C’était... Je n’arrive pas Ă  me rappeler... C’est lĂ  que Wichita River passe. Je vais peut-ĂȘtre me rappeler cela dans quelques instants.

            Si vous comprenez de quoi je parle maintenant, la–l’onction de Cela est simplement en train d’agir par-ci par-lĂ . J’ai vu dĂ©jĂ  deux personnes ĂȘtre guĂ©ries, depuis que je me tiens juste ici Ă  l’estrade. C’est juste.

            Ainsi donc au cours de–au cours de la rĂ©union, lorsque je suis arrivĂ© lĂ , nous... On m’amenait dans une petite Ă©glise, une espĂšce de petite Ă©glise oĂč j’allais prĂȘcher ce matin-lĂ . Et il pleuvait Ă  verse, et lorsque je suis sorti, il y avait deux policiers, un devant moi et un autre derriĂšre moi, ils m’amenaient Ă  la voiture. La foule de gens... Ils avaient bloquĂ© lĂ  toutes les rues et tout. Et j’ai entendu quelqu’un crier: «PitiĂ©! pitiĂ©! pitiĂ©!»

33        Eh bien, je me suis dit: «D’oĂč cela vient-il?» J’ai regardĂ© par lĂ  et se tenant lĂ , trĂšs loin en arriĂšre d’un cĂŽtĂ©, se tenait un vieil homme de couleur. Il Ă©tait... Oh! je pense qu’il approchait les soixante ou soixante-dix ans, avec des cheveux trĂšs blancs, et sa femme se tenait lĂ . Il tenait son bonnet en main.

            Eh bien, dans l’Arkansas on pratique la politique raciste selon laquelle les–les Blancs et les hommes de couleur ne peuvent pas rester ensemble, ĂȘtre ensemble. Alors cet homme-lĂ  implorait, disant: «PitiĂ©! PitiĂ©!»

            Je me suis arrĂȘtĂ©, et Quelque Chose m’a dit: «Va lĂ  oĂč il se trouve.»

            Bien, je–j’ai dit: «Un instant, monsieur. Je dois aller...»

            Il a dit: «Ecoutez, RĂ©vĂ©rend Branham, a dit le flic, je n’aimerais pas m’ingĂ©rer dans ce que vous faites.» Il a dit: «Mais vous ne pouvez pas quitter ces Blancs pour aller vers cet homme de couleur.»

            J’ai dit: «Mais le Saint-Esprit me dit d’y aller.» Voyez? J’ai dit: «Je dois aller vers lui.» Et alors je me suis mis en marche. Il y avait deux ministres lĂ , et ils se sont mis Ă  se frayer un chemin. Et alors, je n’ai jamais oubliĂ© cela.

34        Lorsque le vieil homme est arrivĂ© lĂ , il tenait son bonnet en main comme ceci, et il disait: «PitiĂ©! pitiĂ©!»Et j’ai entendu sa femme dire: «Le pasteur vient vers toi, chĂ©ri.» Et elle se tenait lĂ . Elle pleurait aussi. Alors, lorsque je suis arrivĂ© tout prĂšs, ce groupe de gens ont tendu leurs mains comme ceci, et ils ont formĂ© un petit cercle, afin que les gens ne se prĂ©cipitent pas Ă  l’intĂ©rieur.

            Alors je me suis dirigĂ© lĂ  oĂč se trouvait ce vieil homme, il a dit: «Est-ce–est-ce–est-ce–est-ce–est-ce vous Pasteur Branham?» Il s’est mis Ă  me palper partout au visage et il a dit...

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Oh! a-t-il dit, vous ĂȘtes probablement plus jeune que je ne le pensais.»

            Et je–j’ai dit: «Comment?»

35        Il a dit: «Pasteur Branham, a-t-il dit, ma–ma vieille maman avait une ligion comme la vĂŽtre.» Ligion, a-t-il dit, c’était trĂšs sudiste, vous savez. Il a dit: «Ma maman Ă©tait honnĂȘte.» Il a dit: «Elle ne m’a jamais menti de toute sa vie.» Et elle a dit... Il a dit: «Je suis aveugle maintenant, et ça fait plusieurs annĂ©es que je touche une pension d’aveugle.» Et il a dit: «Je vivais Ă  environ deux cents miles [321,8 km] d’ici, et hier soir aprĂšs ĂȘtre allĂ© au lit, a-t-il dit, je me suis rĂ©veillĂ©.» Et il a dit: «Evidemment je n’arrive pas Ă  distinguer le jour de la nuit depuis toutes ces annĂ©es.»

            Il a dit: «Mais il m’a semblĂ© voir ma vieille maman debout prĂšs de mon lit, et elle a dit: ‘ChĂ©ri, va Ă  Camden.’» C’est lĂ  que c’était, Camden. Elle a dit: «Va Ă  Camden et demande quelqu’un du nom de Branham, qu’il prie pour toi, et tu recouvriras la vue.»

            Il a dit: «Pasteur Branham, je me suis levĂ©, je me suis habillĂ© et le bus est arrivĂ© ici il y a quelques instants, et on m’a dit que vous ĂȘtes par ici, je me suis tenu ici jusqu’à ce que vous ĂȘtes sorti.»

            Maintenant, vous ne savez pas comment vous vous sentez... J’ai posĂ© les mains sur son pauvre vieux visage noir et flĂ©tri. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, je ne connais pas la raison pour laquelle Tu as fait ceci, mais je Te demande de–de le guĂ©rir.»

            Et j’ai gardĂ© ma main sur ses yeux. Et j’ai dit: «Que Dieu vous bĂ©nisse, oncle.» Puis j’ai commencĂ© Ă  me retourner.

            Il a dit: «Merci, Seigneur. Merci.»

            Sa femme a dit: «ChĂ©ri, tu vois?»

            Il a dit: «Bien sĂ»r, je vois.»

            Elle a dit–elle a dit: «Tu ne veux pas dire que tu vois?»

            Il a dit: «Si, si. Cette voiture rouge, ne vois-tu pas qu’elle est garĂ©e lĂ  avec tous ces gens?»

            Eh bien, elle s’est mise Ă  crier, et oh! la la! alors il y a eu lĂ  une bousculade. De voir simplement comment Dieu conduit.

36        Encore une petite chose qui me vient Ă  l’esprit Ă  prĂ©sent. Je revenais de Dallas, au Texas. Je crois que j’étais avec frĂšre Bosworth. Je suis pratiquement... Non, je ne... Non, je n’y Ă©tais pas. FrĂšre Kidson Ă©tait Ă  cette rĂ©union. J’étais parti, je rentrais chez moi, et une grande tempĂȘte a Ă©clatĂ© et elle a obligĂ© l’avion Ă  atterrir Ă  Memphis.

            Et alors on nous avait logĂ©s lĂ  dans un hĂŽtel, ce grand hĂŽtel bien connu. Mes moyens ne m’auraient jamais permis de faire un sĂ©jour dans un tel hĂŽtel, mais c’est la liaison aĂ©rienne qui m’y avait mis pour une nuit. On ne pouvait pas dĂ©coller. La tempĂȘte Ă©tait trĂšs violente. L’HĂŽtel Peabody...

            Et ainsi, on nous a dit qu’on nous appellerait le lendemain matin et qu’on nous enverrait une limousine nous emmener. J’étais donc en chambre, et un petit monsieur est entrĂ© lĂ  avec moi, et il est montĂ© avec moi ; un petit homme de la marine marchande revenait d’outre-mer.

            Nous avions eu alors une assez petite communion ensemble lĂ . Puis il est allĂ© dans sa chambre. Je me suis donc levĂ© le lendemain matin. J’avais quelques lettres, et je suis sorti, et je suis descendu pour aller poster ces lettres. Et j’ai alors constatĂ© que j’avais environ une heure avant qu’on vienne me chercher. C’était Ă  huit heures trente ou quelque chose comme cela que l’avion allait dĂ©coller. C’était un beau matin de printemps, en mars ou quelque chose comme cela, en avril.

37        Et ainsi, j’étais en route, je partais poster ces lettres. J’avais un tas de lettres en poche. J’avais Ă©crit quelques-unes cette nuit-lĂ , ou plutĂŽt quelques cartes de rĂ©ponse que je devais adresser aux gens. Et pendant que je me mettais Ă  descendre la rue, Quelque Chose m’a arrĂȘtĂ©. Cela a dit: «Tiens-toi ici une minute.»

            Je me suis tenu lĂ  juste une minute et rien n’est arrivĂ©. Je suis allĂ© lĂ  du cĂŽtĂ© d’un grand immeuble, et je me suis tenu lĂ  un moment, lĂ  oĂč on avait suspendu des vĂȘtements et tout, Ă  la vitrine, je me suis tenu lĂ . J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, qu’aimerais-Tu que je fasse?»

            J’ai continuĂ© Ă  me tenir lĂ , Ă  me tenir lĂ . Au bout d’un moment, j’ai entendu Quelque Chose dire: «Marche.»

            Et je suis parti de lĂ , et j’ai continuĂ© Ă  marcher [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... conduit par l’Esprit de Dieu, la plupart d’entre vous tous, bien sĂ»r, vous qui ĂȘtes des chrĂ©tiens, Ă©videmment.

38        Ainsi donc, Il... J’ai continuĂ© Ă  marcher, marcher, marcher, marcher. Et j’ai continuĂ© tout simplement Ă  avancer. Et je suis carrĂ©ment sorti de la ville. Et j’étais trĂšs loin lĂ , vers la riviĂšre, lĂ  oĂč se trouvait ce tas de petites maisons des gens de couleur. Et je... Eh bien, l’heure du dĂ©collage de l’avion Ă©tait dĂ©jĂ  passĂ©e, mais il me semblait que j’avais toujours envie de marcher.

            J’avançais lĂ  en chantant ce petit cantique que vous, les pentecĂŽtistes, chantez lĂ -bas.

            Ils Ă©taient rassemblĂ©s dans la chambre haute,
            Et ils priaient en Son Nom,
            Et ils ont tous reçu le Saint-Esprit,
            Et la puissance pour le service vint...

            Vous souvenez-vous de ce petit cantique?

39        Et j’essayais de garder cela Ă  l’esprit, avançant lĂ  en chantant cela. Et [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... traverser un–un portail par lĂ . Et une femme de couleur trĂšs typique, Ă©tait appuyĂ©e au portail comme ceci, et elle avait nouĂ© une chemise d’homme autour de sa tĂȘte, comme une vieille chemise de travail nouĂ©e autour de sa tĂȘte. Il y avait lĂ  une petite hutte badigeonnĂ©e Ă  la chaux, avec comme des vignes tout autour...

            C’était un beau matin, et j’avançais comme cela. Et elle Ă©tait simplement en train de m’observer pendant que je descendais la rue. Et je passais comme cela. Elle... J’ai vu qu’elle pleurait. Elle avait de trĂšs grosses joues, vous savez, et les larmes coulaient, et elle souriait.

            Elle a dit: «Bonjour, pasteur.»

40        Oh! j’avais vraiment assez chantĂ© en me retrouvant trĂšs loin lĂ -bas, je chantais pour moi-mĂȘme de toute façon. Alors... et elle a dit... J’ai dit: «Comment savez-vous que j’étais pasteur?»

            Elle a dit: «Je savais que vous Ă©tiez pasteur.»

            J’ai dit: «Eh bien, comment... [Espace vide sur la bande]

            Elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, je savais que vous alliez venir.» Elle a dit: «Je savais que vous alliez porter un complet clair avec un chapeau clair.»

            Et j’ai dit: «Comment le savez-vous?»

            Elle a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible l’histoire de la Sunamite qui Ă©tait stĂ©rile et–et qui n’avait pas d’enfants, et le prophĂšte l’avait bĂ©nie, et elle avait eu des enfants... un enfant, et cet enfant est mort?»

            J’ai dit: «Oui, madame. Je connais cette histoire.» [Espace vide sur la bande] Alors j’ai dit–j’ai dit: «Eh bien, qu’est-ce que cela–qu’est-ce que cela a Ă  avoir maintenant?»

41        Elle a dit: «Eh bien, j’étais ce genre de femme.» Elle a dit: «Et j’avais promis au Seigneur que s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Lui, et le Seigneur m’a donnĂ© un beau garçon.» Elle a dit: «Et j’ai Ă©levĂ© ce garçon au mieux de ma connaissance, jusqu’à ce qu’il s’est mis Ă  avoir de mauvaises frĂ©quentations.» Et elle a dit: «Il a eu de mauvaises frĂ©quentations, et il a attrapĂ© une maladie horrible.» Et elle a dit: «Il a rĂ©trogradĂ© vis-Ă -vis de Dieu.» Et elle a dit: «Il est couchĂ© ici Ă  l’intĂ©rieur, mourant.» Et elle a dit: «Lorsque le mĂ©decin est venu, son... [Espace vide sur la bande] son sang avait dĂ©jĂ ... C’était une maladie vĂ©nĂ©rienne (une maladie honteuse, la syphilis), et elle avait fait des cavitĂ©s dans son coeur. Alors, il a dit: ‘Il n’y a aucun espoir du tout de guĂ©rison.’»Et elle a dit: «Et j’ai priĂ© et priĂ©.» Et elle a dit: «Je... le mĂ©de- ... Ça fait maintenant deux jours qu’il est inconscient.» Et elle a dit: «Le mĂ©decin a dĂ©jĂ  dit que ça ne vaut plus la peine qu’il revienne, parce qu’il n’y a plus rien Ă  faire.» Et elle a dit: «Et j’ai priĂ©, et j’ai priĂ©, et j’ai dit: ‘Seigneur, ne laisse pas mon bĂ©bĂ© mourir comme cela. Qu’il soit sauvĂ© avant qu’il meure.’»

42        Et elle a dit: «Je–j’ai priĂ©.» Et elle a dit: «J’étais Ă  genoux toute cette nuit.» Et elle a dit: «Vers trois heures ce matin, j’ai fait un songe, et, a-t-elle dit, le Seigneur m’a dit de venir me tenir ici Ă  ce portail, et qu’Il enverrait le pasteur portant un complet clair et un chapeau clair.» Elle a dit: «Je vous ai reconnu.»

            Dieu agit aux deux bouts de la ligne, vous savez. Pouvez-vous vous imaginer Dieu arrĂȘter cet avion pour cette femme de couleur qui Ă©tait trĂšs loin lĂ -bas? Cela montre la souverainetĂ© et l’amour. Dieu ne fait acception de personne, certainement pas. Et cette pauvre femme de couleur connaissait Dieu.

            Et je–je l’ai tapotĂ©e dans le dos. Et son dos Ă©tait humide. Elle s’était tenue lĂ  dehors dans la rosĂ©e, ce matin-lĂ . Elle se tenait lĂ . Elle a dit: «Non, m’sieur. Je n’ai pas quittĂ© cet endroit. Je me tenais juste ici. Dieu m’a dit que vous alliez venir.»

            J’ai dit: «Madame, je m’appelle Branham.»

            Elle a dit: «Branham? a-t-elle dit, enchantĂ©e de faire votre connaissance.»

            J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, non, je ne crois pas.»

            J’ai dit: «Je prie pour les malades.»

            Elle a dit: «Oui, monsieur.» Et elle a dit: «Ne voulez-vous pas entrer?»

43        Et, mes amis, j’ai Ă©tĂ© dans des palais des rois, plusieurs d’entre eux. Mais ce matin-lĂ , malgrĂ© un vieux soc de charrue suspendu lĂ  par un bout de chaĂźne pour faire contrepoids afin de ramener les battants du portail ensemble, je suis entrĂ© lĂ  dans cette vieille petite maison blanchie Ă  la chaux. J’ai franchi la porte, il y avait lĂ  un vieux petit lit de fer. Le plancher fait de peuplier jaune dĂ©lavĂ© Ă©tait tout aussi blanc que possible, et une enseigne au-dessus de la porte disait: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.»

            J’aurais aimĂ© voir cela plutĂŽt que toutes les photos des femmes nues que vous pourriez avoir, et tout du monde, avoir tous les beaux tapis de luxe, et que sais-je encore. Je me sentais le bienvenu dans cette petite maison ce matin-lĂ .

            Je suis entrĂ© lĂ  dans cette maison, et cette pauvre vieille tante Jemima, elle dit, elle a dit: «Venez–entrez.» Et je suis entrĂ©, et elle a dit: «Eh bien, le voici.»

            Et il tenait une–les couvertures en main comme ceci. Et il faisait: «Umm, umm, umm.» C’était un monsieur trĂšs fort, un jeune homme, qui paraissait avoir dix-neuf, ou vingt ans, un beau garçon. Et j’ai posĂ© ma main sur ses pieds. C’était tout aussi froid que possible, tout aussi froid. J’ai compris que la mort Ă©tait suspendue sur ce jeune homme. C’est tout ce qu’il devait en ĂȘtre.

            Et il... J’ai dit: «Ne reconnaĂźt-il rien?»

            Elle a dit: «Non, non.» Elle a dit...

            J’ai dit: «Eh bien, pourquoi fait-il comme ça?»

44        Elle a dit: «Eh bien, il dit qu’il est lĂ  dans un grand ocĂ©an sombre en train de ramer çà et lĂ , et qu’il ne voit aucune lumiĂšre.» Et elle a dit: «Pasteur, je n’arrive tout simplement pas Ă  supporter de voir mon bĂ©bĂ© mourir comme cela.» Et elle a dit: «Le Seigneur dĂ©sire que vous priiez pour lui, et alors Il va sauver son Ăąme avant qu’il meure.» Elle a dit: «Je sens vraiment qu’Il va le faire.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, assurĂ©ment, tantine, nous le croyons.» J’ai dit: «Prions, tantine.»

            Et elle a dit... Elle s’est penchĂ©e et elle l’a embrassĂ© Ă  la tĂȘte. Elle a dit: «Que Dieu bĂ©nisse le bĂ©bĂ© de maman.»

            Je me suis dit: «Le bĂ©bĂ© de maman! Cela montre l’amour maternel. Peu importe la vie immorale et de dĂ©bauchĂ© qu’il avait menĂ©e, son Ăąge, combien... quoi que ce soit, l’amour maternel se rĂ©pand carrĂ©ment sur tout cela.» Je me suis dit: «Si l’amour maternel fait cela, Ă  plus forte raison l’amour de Dieu?»

            «Oui, une mĂšre peut oublier son enfant qui souffre, mais Je ne vous oublierai jamais. Car vos noms sont inscrits sur les paumes de Mes mains.» Est-ce juste?

            Je me suis dit... Ensuite, elle l’a embrassĂ© et elle s’est agenouillĂ©e. Eh bien, je lui ai demandĂ©. J’ai dit: «Voulez-vous conduire la priĂšre, tantine?»

45        Et elle a dit: «Oui, m’sieur.» Et elle a levĂ© les mains. Et la priĂšre... J’ai simplement pleurĂ© comme un bĂ©bĂ©, tenant le pied, le pauvre petit pied de ce pauvre petit lit qui se trouvait lĂ , un pauvre vieux petit lit de fer portant une affiche. Je me suis cramponnĂ© Ă  ce lit et j’ai pleurĂ© pendant que cette vieille sainte dĂ©versait son coeur devant Dieu. Je n’avais jamais entendu rien de tel de ma vie.

            Elle a dit: «Seigneur, j’ai fait de mon mieux. Tu sais que je lavais sur la planche Ă  lessiver, des habits, pour les Blancs.» Elle a dit: «Et j’ai essayĂ© de l’amener Ă  l’église, mais il a suivi de mauvaises frĂ©quentations. Maintenant, PrĂ©cieux Seigneur, Tu le ramĂšnes Ă  la maison, ne le laisse pas mourir pĂ©cheur, Seigneur. Accorde-moi une consolation dans mon coeur, comme quoi mon bĂ©bĂ© est sauvĂ© et que Tu l’as ramenĂ©.»

            Elle a dit: «Ton pasteur est ici maintenant, a-t-elle dit. Seigneur, je–je Te prie d’accorder cela.» Comme cela, et lorsqu’elle a dit: «Amen» en essuyant ses pauvres joues noires, pour tendre la main et embrasser encore ce garçon, frĂšre, quelque chose a envahi mon coeur. Oh! la la! elle l’a serrĂ© dans ses bras comme cela, et elle l’a tapotĂ© et a dit: «BĂ©bĂ© de maman, est-ce que tu entends maman?»

            Il continuait de faire: «Umm, umm, il fait tellement sombre, umm, umm.»

46        Elle a dit: «Il pense qu’il est en train de ramer Ă  bord d’une barque, a-t-elle dit, et il est parti quelque part.» Elle a dit: «Oh! pasteur, a-t-elle dit, priez que Dieu ne le laisse pas mourir comme ça.»

            Et j’ai dit: «TrĂšs bien, tantine. Prions.» Et j’ai posĂ© la main sur ses pieds froids, et j’ai levĂ© les yeux vers notre PĂšre cĂ©leste.

            J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, c’est depuis une heure que l’avion a dĂ» partir, mais Tu as dit: ‘Marche.’ Je ne sais pas pourquoi je suis ici, mais c’est Toi qui m’as dirigĂ© ici. Je ne sais pas ce qui va arriver, mais Tu m’as dirigĂ© ici. Ceci est l’endroit en question.»

            Et j’ai dit: «Je Te prie d’avoir pitiĂ© de ce cher garçon. Ne le laisse mĂȘme pas mourir, Seigneur, Ă©pargne si possible sa vie ; sinon, Ă©pargne son Ăąme.» J’ai dit: «Je Te prie de lui pardonner. Et je Te demande de le laisser vivre, afin qu’il vive pour ĂȘtre un bon garçon et pour Te servir.» J’ai simplement continuĂ© de prier comme cela et directement...

            Il continuait de faire: «Umm.» Il a dit: «Maman! maman!»

47        Elle s’est levĂ©e, elle a dit: «Qu’est-ce que mon chĂ©ri (ou mon chouchou ou quelque chose comme cela)–qu’est-ce que le bĂ©bĂ© de maman dĂ©sire?»

            Il a dit: «Il fait clair ici dedans.» Oh! la la! «Il fait clair ici dedans.» En l’espace de dix minutes, il Ă©tait assis sur le bord du lit en train de nous parler.

            Environ six mois plus tard, je voyageais par train, en allant quelque part, je crois que c’était Ă  Phoenix. J’étais de passage et, vous savez, lorsque vous arrivez Ă  Memphis avec le chemin de fer qui traverse... Il y a lĂ  un petit restaurant. Je suis sorti du–du train. J’avais dormi Ă  Louisville, et je quittais ce matin-lĂ . J’allais chercher quelque chose Ă  manger, et je passais par lĂ . Un petit porteur a couru et a dit: «Salut, Pasteur Branham!» Il a dit: «EnchantĂ©?»

            J’ai dit: «Bonjour. Qui ĂȘtes-vous?»

            Il a dit: «Vous ne vous souvenez pas de moi, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Non.»

48        Il a dit: «Vous souvenez-vous une fois, lorsque l’avion-lĂ  avait connu des problĂšmes, a-t-il dit, et qu’il vous avait amenĂ© ici?» Il a dit: «Je suis ce jeune homme lĂ .» Il a dit: «J’ai...?... ce que vous appelez, a-t-il dit, non seulement je suis guĂ©ri, mais je suis maintenant un chrĂ©tien.» Il a dit: «Je sers le Seigneur.»

            Oh! la la! et vous savez quoi? L’avion avait une heure et quelques de retard. J’étais arrivĂ© lĂ  juste Ă  temps pour prendre place Ă  bord de l’avion et partir. Oh! frĂšre, vous ne comprendrez jamais ce que c’est, lorsque vous vous humiliez et que vous vous abandonnez vraiment Ă  Dieu. N’utilisez pas votre propre pensĂ©e. N’utilisez pas votre propre raisonnement. Abandonnez-Lui simplement vos voies et avancez tel qu’Il conduit. Peu importe oĂč...

            S’Il va par ici, c’est en ordre. Quelque fois cela conduit Ă  travers des eaux profondes, mais vous savez, le cantique dit: Certains par les eaux, D’autres par les flots, D’autres par de dures Ă©preuves, Mais tous par le Sang.

            Les voies de Dieu conduisent droit en haute mer, dans le dĂ©sert, et sur les collines, Ă  travers le dĂ©sert du pĂ©chĂ©, et ainsi de suite. Mais Dieu vous en fera sortir, si vous Le suivez tout simplement et ne cherchez pas Ă  utiliser vos propres pensĂ©es. Faites simplement ce que Dieu dit de faire, et tout ira bien pour vous. Croyez-vous cela? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

49        Pierre a dit: «Seigneur, nous avons pĂȘchĂ© Ă  la seine durant toute la nuit, et nous n’avons attrapĂ© aucun poisson, mais, a-t-il dit, sur Ta Parole, je jetterai le filet.»

            Eh bien, c’étaient des pĂȘcheurs. Ils connaissaient la saison de pĂȘche. Ils savaient comment les vents soufflaient. Et, pensez-y, ils avaient pĂȘchĂ© toute la nuit et sans avoir attrapĂ© aucun poisson. Et Dieu leur a dit: «Jetez le filet.» dans la mĂȘme eau–la mĂȘme eau oĂč ils avaient pĂȘchĂ© toute la nuit: «Maintenant, jetez le filet et apprĂȘtez-vous pour le poisson que vous allez pĂȘcher.»

            Eh bien, je dirais: «Il n’y a pas moy-... il n’y a pas de poisson ici. Nous avons pĂȘchĂ© Ă  la seine dans tout le lac. Nous sommes certains qu’il n’y a pas de poisson ici.»

            Il a dit: «Jetez le filet.»

            Et voici le–voici le secret. Pierre a dit: «Eh bien, je sais qu’il n’y a pas de poisson ici, Seigneur, mais, sur Ta Parole, je jetterai le filet.» Voyez-vous?

50        Vous ne savez pas comment vous vous lĂšverez de ce fauteuil roulant pour sortir de lĂ  ce soir. Voyez-vous? Vous ne savez pas comment vous allez faire ceci, et comment ces autres maladies seront guĂ©ries, «mais, sur Ta Parole, Seigneur, je vais jeter le filet.»

            «Sur Ta Parole, Seigneur, je vais me lever d’ici. Je ne sais pas comment je vais m’y prendre, mais, sur Ta Parole, Seigneur.» C’est ça. Prenez Dieu au mot, et la Parole parlĂ©e de Dieu doit–va se matĂ©rialiser et produire exactement ce qu’Elle dĂ©clare qu’Elle va produire.

            Ecoutez. La bonne attitude mentale Ă  l’égard de n’importe quelle promesse divine de Dieu amĂšnera celle-ci Ă  s’accomplir. Peu m’importe ce que c’est. Si–si vous plantez, si vous voulez avoir du maĂŻs, plantez du maĂŻs, arrosez le maĂŻs, laissez le maĂŻs tranquille. Cela produira du maĂŻs. Est-ce juste? Le blĂ© produira du blĂ©.

            La promesse du salut produira un chrĂ©tien. La promesse du Saint-Esprit vous apportera le Saint-Esprit. La promesse de la guĂ©rison divine vous rĂ©tablira. Chaque promesse divine de Dieu... Et la Bible dit que la Parole de Dieu est une Semence. Est-ce juste?

           

51        JĂ©sus a dit qu’un semeur a semĂ©. Et si vous acceptez simplement Cela dans votre coeur sans creuser Cela chaque jour pour voir comment Cela Ă©volue. Faites-La simplement pĂ©nĂ©trer dans votre coeur et mettez-La bien en place. C’est tout. Avancez carrĂ©ment. Dieu s’occupera du reste. Il est redevable vis-Ă -vis de Sa Parole.

            Savez-vous que chaque chose que vous voyez ce soir est la Parole de Dieu matĂ©rialisĂ©e? Savez-vous que votre corps est la Parole de Dieu matĂ©rialisĂ©e? Savez-vous que ces haricots-lĂ  sont la Parole de Dieu matĂ©rialisĂ©e? Savez-vous que ce bĂ©ton est la Parole parlĂ©e de Dieu matĂ©rialisĂ©e? Savez-vous que cette terre entiĂšre c’est ce que Dieu a exprimĂ© en disant: «Que cela soit.»? Il a cru Sa propre Parole et une terre est venue Ă  l’existence. Si ce n’était pas le cas, d’oĂč cela est-il venu?

            Eh bien, vous direz: «Elle est sortie du soleil.» Eh bien, qui a appelĂ© le soleil Ă  l’existence? Voyez-vous? Tout est la Parole de Dieu. Le monde a Ă©tĂ© formĂ© par la Parole de Dieu. C’est ce que dit la Bible. Dieu a simplement prononcĂ© cela, Il croyait Sa propre Parole, et c’est ce qu’il en Ă©tait.

52        Eh bien, Dieu nous a adressĂ© Sa Parole. Croyons en Lui tout simplement et observons ce qui arrive. Maintenant, lorsqu’Il dit quelque chose... Au dĂ©part ceci c’est Sa Parole qui est sortie en premier, et toute autre parole contraire Ă  Ceci n’est pas la Parole de Dieu. Cela doit provenir de cette Bible.

            Eh bien, ceci c’est Sa Parole qu’Il a adressĂ©e aux nations. Or, aprĂšs cela Il Ă©tablit dans l’Eglise des apĂŽtres, des prophĂštes, des dons de guĂ©rison, et d’autres moyens. Et si un prophĂšte, ou un voyant, prononce une quelconque parole et que celle-ci ne s’accorde pas avec cette Bible ici, qu’elle soit donnĂ©e de cette maniĂšre, ou d’une maniĂšre contraire Ă  la Parole, ce n’est pas correct. Mais voici d’abord la Parole de Dieu. Et ce que Dieu dĂ©clare en deuxiĂšme lieu, c’est en deuxiĂšme lieu Sa Parole adressĂ©e Ă  un individu.

53        Une fois, il y avait deux–quelques femmes Ă  la rĂ©union. L’une souffrait d’un mal d’estomac. Et lorsque... Sur l’estrade, le Seigneur... Je ne sais pas si elle Ă©tait Ă  l’estrade, ou si elle Ă©tait quelque part dans l’auditoire. De toute façon la Parole a dĂ©clarĂ©: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie.» Elle lui a dit d’aller manger tout ce qu’elle dĂ©sirait. Observez cela lorsqu’Il parle. Ce n’est pas moi, mais AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Et alors, cette femme est rentrĂ©e chez elle pour essayer de manger, et lorsqu’elle a mangĂ©, elle a failli mourir. Elle en est tombĂ©e trĂšs malade. Cela a continuĂ© pendant plusieurs jours. Et un matin, une sensation de fraĂźcheur l’a parcourue, des semaines plus tard. Et elle s’est mise Ă  manger. Tout allait bien.

            Elle a couru dans la rue pour raconter Ă  sa voisine qui avait une grosse excroissance Ă  la gorge. Et le Seigneur lui avait parlĂ© et avait dit qu’«elle allait se rĂ©tablir, AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Et elle a dit... Alors lorsqu’elle est allĂ©e la voir, elle a trouvĂ© sa voisine en train de crier Ă  tue-tĂȘte. La grosseur avait simplement disparu de sa gorge.

54        Alors, que s’était-il passĂ©? Voici ce qu’il en Ă©tait. L’Ange du Seigneur qui avait prononcĂ© la Parole Ă©tait venu dans ce voisinage pour confirmer Sa Parole. Voyez-vous, voyez-vous?

            Parfois les gens n’arrivent pas Ă  se mettre sous l’impulsion du moment. Daniel avait priĂ©. L’Ange a dit que cela avait fait vingt et un jours, je crois, avant (Est-ce juste?)–avant qu’Il arrive jusqu’à lui. Maintenant, nous devons nous souvenir que c’est Dieu, mais lorsque Dieu a dit quelque chose, c’est la VĂ©ritĂ©. Cramponnez-vous Ă  cela. Cela doit arriver. Si vous vous relĂąchez, alors l’incrĂ©dulitĂ© prendra le dessus. Mais tenez-vous-en Ă  la Parole de Dieu.

            Inclinons la tĂȘte. Tendre PĂšre, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus, Ton Fils, des morts, nous Te remercions pour Tes compassions et Ta bontĂ©. Nous Te prions d’ĂȘtre avec nous, et de nous aider ce soir. Nous aimons tĂ©moigner, parce que Tu as dit: «Ils ont vaincu Ă  cause du Sang de l’Agneau et de leur tĂ©moignage.» Et je Te remercie pour le Sang de l’Agneau et pour le tĂ©moignage.

55        Et maintenant, je tĂ©moigne Ă  ces gens ce soir que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que Tu es le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je Te prie de manifester Ta puissance et Ton amour ce soir dans cette salle, parmi ces gens, afin qu’ils sachent que Tu es ressuscitĂ© des morts.

            Et nous Te remercions pour la guĂ©rison de cette femme qui Ă©tait dans le fauteuil roulant, de celle qui Ă©tait sur la civiĂšre, de celle qui souffrait du coeur, de celle qui souffrait du cancer, et de tous ces autres cas, Seigneur. Nous sommes trĂšs reconnaissants pour ces choses, et pour le grand nombre de choses que Tu as accomplies.

            En vĂ©ritĂ©, Seigneur, ils n’ont pas d’excuse maintenant. Et je Te prie de manifester Ton amour et Ton Esprit Ă  ce peuple ici ce soir, car ils T’aiment. Ils se sont rassemblĂ©s ici, en Ă©tant assis ici, jusque tard pendant de longues heures, avec des dĂ©sirs, et en priĂšre. Je crois que Tu feras qu’ils se rĂ©jouissent dans leurs coeurs.

            Et lorsqu’ils s’en iront ce soir, puissent-ils dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, aprĂšs la rĂ©surrection de Christ. Ils avaient dit: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous?» Ils n’ont reconnu l’Homme qui leur parlait que juste au dernier moment. C’était le Christ.

            Et puisse-t-Il nous parler de la mĂȘme maniĂšre ce soir, dans Sa puissance et dans Sa rĂ©surrection. En effet, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, les oeuvres qu’Il avait faites, lorsqu’Il s’en allait, Il a dit: «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre.» Et nous prions qu’Il vienne sur scĂšne ce soir et qu’Il manifeste Son amour et Sa prĂ©sence Ă  ce peuple, car nous le demandons au Nom de Christ, le Fils de Dieu. Amen.

56        Billy Ă©tait en retard, alors il a dĂ» envoyer quelqu’un me chercher ce soir. Et maintenant, quelles–quelles cartes de priĂšre avez-vous distribuĂ©es? Comment? SĂ©rie A. TrĂšs bien. Jusqu’à cent? TrĂšs bien. Il–il est rentrĂ© un peu en retard. Il devait aller prendre son souper ou quelque chose de ce genre, je pense, et il est rentrĂ© un peu en retard, et il a dĂ» distribuer les cartes de priĂšre en retard, et quelqu’un est venu, et je n’ai pas eu l’occasion de lui demander quelles cartes de priĂšre il avait distribuĂ©es. Il a dit: «A.» Cartes de priĂšre A.

            Eh bien, prenons la derniĂšre partie de ces cartes de priĂšre. Prenons les quinze derniĂšres. Nous dirons 85. Qui a le A-85? LĂ ? 86, qui a le 86, 86? A-86. Retournez la carte de priĂšre et vous verrez un A, avec un numĂ©ro. Votre nom et adresse se trouvent sur une face. A-86. 87. Qui a le 86? Je ne crois pas que nous ayons cela. Ça pourrait ĂȘtre quelqu’un... 86? TrĂšs bien. 87, 88, 89, 90 jusqu’à 100. Qu’ils s’alignent juste par ici, s’il vous plaĂźt.

            Et maintenant, pendant qu’ils viennent, je me demande s’il y a quelqu’un ici, qui n’a pas de carte de priĂšre, mais qui cependant croit que le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, va le guĂ©rir. Croyez-vous cela? Vous avez alors la foi. Vous avez la foi et croyez de tout votre coeur, et Dieu vous accordera Sa misĂ©ricorde et Ses bĂ©nĂ©dictions.

57        A, carte de priĂšre A. Quel Ă©tait le numĂ©ro en question? A combien? Qu’est-ce que j’ai appelé–j’ai commencĂ© Ă  appeler ce soir? 85, 85, 85, de 86 jusqu’à 100. Et vous autres, si vous voulez simplement regarder par ici... J’aimerais que vous croyiez. J’aimerais que vous ayez la foi. Ne doutez pas, croyez seulement.  Maintenant, chantons cela. Combien ont connu Paul Rader? Faites voir vos mains. C’est Paul Rader, le grand Ă©vangĂ©liste, qui a Ă©crit ce cantique.

            Lorsqu’il se mourait lĂ  en Californie, j’ai appris son histoire. Les gens disaient qu’au moment oĂč il quittait la terre, il a dit: «OĂč est Luc?» Et on a fait entrer Luc. Il a tenu Luc, son frĂšre, par la main et il a dit: «Nous avons endurĂ© beaucoup de dures batailles ensemble, Luc.»

            Il a dit: «Oui.»

58        «Mais, a-t-il dit, penses-y. D’ici cinq minutes, je vais me tenir dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Et il a inclinĂ© la tĂȘte et a rendu l’ñme, et il s’en est allĂ© pour ĂȘtre avec Dieu. N’est-ce pas ainsi qu’il faut mourir?

            La vie de grands hommes nous rappelle tous,
            Que nous pouvons rendre nos vies sublimes,
            Et en partant, laisser derriĂšre nous
            Des empreintes de pas sur le sable du temps.
            Des empreintes de pas que peut-ĂȘtre un autre,
            En naviguant sur l’ocĂ©an solennel de la vie,
            Pour qu’un frĂšre dĂ©sespĂ©rĂ© et naufragĂ©,
            En voyant cela, reprenne courage.

            Est-ce juste? Oh! la la! j’aime vraiment ce Psaume de la vie.

59        On essaie de dĂ©couvrir combien qui... S’il arrive que les gens qui sont sourds ou qui ne peuvent pas se lever... Est-ce que la petite dame lĂ  dans le fauteuil roulant, c’est le seul cas que nous avons ce soir... Avez-vous une carte, soeur? Vous n’avez pas de carte. TrĂšs bien. Continuez simplement Ă  regarder par ici et Ă  croire. Dieu vous guĂ©rira, et vous pourrez rentrer chez vous et ĂȘtre bien portante. Ayez simplement la foi. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous ayez une carte de priĂšre. Vos avez juste besoin de la foi. C’est–c’est tout. Croyez simplement, et Dieu vous rĂ©tablira. Puis, servez-Le toute votre vie. Je suis Son serviteur. Voyez? Je–je suis Son serviteur, et je–je ne fais que ce qu’Il me dit de faire. Et je veux que vous m’accordiez toute votre attention. Je veux que vous priiez, je veux que vous ayez la foi. Croyez de tout votre coeur, et Dieu vous manifestera Son amour et tout, si seulement vous croyez.

            Maintenant, je ne peux pas amener Dieu Ă  faire quoi que ce soit, personne ne le peut. La seule chose que nous pouvons faire, c’est de–c’est de demander Ă  Dieu d’avoir pitiĂ© de nous. N’est-ce pas ça? TrĂšs bien.

60        Combien... En manquent-ils? Le numĂ©ro 88. La carte de priĂšre A-88, et quel Ă©tait l’autre numĂ©ro, fiston? 100. La carte de priĂšre A-88... Que chacun regarde lĂ  Ă  son voisin. Il pourrait avoir le... Il pourrait avoir la carte en question. La carte de priĂšre A-88, est-ce que... Regardez à–regardez Ă  celui qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Voyez, il se peut qu’il soit sourd et qu’il n’entende pas ce numĂ©ro ĂȘtre appelĂ©: 88. Cela ne se trouve-t-il pas dans la salle? TrĂšs bien. La carte de priĂšre 100, A-100, est-ce que cela se trouve dans la salle? La carte de priĂšre 100. TrĂšs bien. Peut-ĂȘtre qu’ils... Je les ai appelĂ©s... TrĂšs bien. Le Seigneur connaĂźt toutes, Il fait tout, et trĂšs bien.

            Maintenant, s’il vous plaĂźt, chĂšre soeur, j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi ce soir. Dans un bruit de fond sonore, j’aimerais que vous puissiez jouer Le Grand MĂ©decin est ici maintenant.

61        Ces deux derniĂšres soirĂ©es, j’ai parlĂ© et le Saint-Esprit me saisissait et j’étais simplement... Puis quelqu’un me touchait ici Ă  l’épaule, les ministres, ou plutĂŽt mon fils pour me dire que c’était le moment de quitter la salle. J’étais tout simplement... Et ce soir, j’ai voulu m’assurer de tĂ©moigner en quelque sorte, pour y aller doucement lorsque j’appellerais la ligne de priĂšre. Je n’ai pas appelĂ© de ligne de priĂšre pendant les quelques derniĂšres soirĂ©es. TrĂšs bien.

            Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. Et puisse-t-Il ajouter Sa force et ĂȘtre louĂ© pour chacun de vous maintenant, pendant que vous priez et croyez de tout votre coeur. Je–je suis certain que vous allez croire de tout votre coeur, n’est-ce pas? TrĂšs bien, madame.

62        Maintenant, si quelqu’un le sait (Voyez?), n’importe qui ici sait que je... Si donc il y a un Ă©tranger et que c’est sa premiĂšre soirĂ©e, je ne dis pas que je suis un guĂ©risseur divin, mon ami. Je suis un ministre de l’Evangile. Voyez-vous? Je suis votre frĂšre, juste comme n’importe quel autre ministre, toutefois, je ne suis pas suffisamment douĂ© pour peut-ĂȘtre avoir un doctorat ou quelque chose comme cela. Je–je n’ai pas eu d’instruction, mais je suis nĂ© dans le monde, comme l’a dit l’Ange du Seigneur, pour prier pour les malades. C’est un don divin, et cela vient par la puissance de la rĂ©surrection de Christ.

            Maintenant, combien savent que lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur? Combien le savent? Qui, disait-Il, accomplissait la guĂ©rison? Dieu, Son PĂšre. TrĂšs bien. Et Il a dit qu’Il ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme. Est-ce juste? Mais Il a dit qu’Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Est-ce juste?

            Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. Le Fils le fait pareillement.» Est-ce juste? Bien, alors un jour le PĂšre... Il s’adressait Ă  une femme au puits un jour, et Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

63        Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume.» Vous connaissez la conversation de Saint Jean 4. Et alors, aprĂšs avoir contactĂ© son esprit, Il a dĂ©couvert son problĂšme, et c’était... Elle ne menait pas une bonne vie, et Il lui a dit oĂč se situait son problĂšme.

            Et elle a couru dans la ville et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.» Bien sur, elle Ă©tait simplement emballĂ©e. Voyez-vous? Eh bien, Il ne lui avait dit qu’une seule chose, et elle a dit: «Ne serait-ce point le Christ mĂȘme?»

            Elle Lui a parlĂ©, disant: «Je vois que Tu es ProphĂšte.» Et ainsi, si donc JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et vit parmi Son peuple, Il fait la mĂȘme chose. Est-ce juste?

            Maintenant, lorsque Philippe est venu vers Lui, il s’est converti et il est allĂ© trouver un ami du nom de NathanaĂ«l. Il a dit: «Viens voir qui j’ai trouvĂ©: JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph, Celui dont MoĂŻse a dit qu’Il viendrait, le grand ProphĂšte.»

            Et vous savez ce que ce religieux a dit? Il a dit: «Pourrait-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

64        Il a dit: «Viens, et vois.» JĂ©sus tenait peut-ĂȘtre une ligne de priĂšre, ou Il faisait quelque chose, et de toute façon, lorsque–lorsque NathanaĂ«l est arrivĂ© lĂ  oĂč Il Ă©tait, JĂ©sus l’a bien regardĂ© et a dit: «Eh bien, voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» En d’autres termes, c’est comme si je disais: «Voici un homme honnĂȘte, un chrĂ©tien.»

            Eh bien, cela l’a Ă©tonnĂ©. Il a dit: «Comment as-Tu su que j’étais un IsraĂ©lite, et que je disais la vĂ©ritĂ©?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Et qu’a-t-il dit? Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Est-ce juste?

            Il a dit: «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois ; tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

65        Eh bien, JĂ©sus saisissait les pensĂ©es des gens. Il savait ce qu’ils pensaient. Il faisait exactement ce que le PĂšre Lui disait. Maintenant, si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, Il a promis aprĂšs qu’Il Ă©tait ressuscitĂ© des morts, que les oeuvres qu’Il avait faites, Il a dit: «Vous les ferez aussi.» Est-ce vrai? Et «Je serai avec vous, mĂȘme (quoi?) en vous, jusqu’à (quand?) la fin du monde.» Cela fait de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, c’est simple, mes amis.

            Qu’est-ce? Vous cherchez quelque chose qui se trouve trĂšs loin lĂ -bas... de la superstition, alors que l’Admirable JĂ©sus-Christ est juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est juste. Il est assis juste... Il est tout aussi rĂ©el que la lumiĂšre qui est sur mes mains Ă  l’instant. Il est aussi palpable dans la salle, tout aussi rĂ©el. Il est juste ici, exactement le mĂȘme que...

            Maintenant, cette salle est pleine d’électricitĂ©, mais il n’y a que cette ampoule qui est faite pour s’allumer. Eh bien, tout comme Dieu qui a certains instruments au moyen desquels Il opĂšre: par la prĂ©dication, par la prophĂ©tie, par les dĂ©clarations prophĂ©tiques, par les dons de guĂ©rison, et ainsi de suite. Le mien, c’est une parole de prophĂ©tie. Et maintenant, j’aimerais que vous... C’est ce que... ainsi que je travaille pour notre Seigneur.

66        Maintenant, cette femme-ci, Dieu dans le Ciel le sait, je ne l’ai jamais vue Ă  ce que je sache. Sommes-nous des inconnus, madame? Nous–nous ne nous connaissons pas. Nous sommes des inconnus. Nous sommes tout Ă  fait des inconnus (TrĂšs bien.), probablement que nous sommes nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, et voici que nous nous tenons ici. La seule chose dont je suis certain est que quelque part, quelqu’un lui a remis une carte de priĂšre, et que son numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ©, et la voici sur l’estrade. C’est tout ce que je sais Ă  son sujet. Mais Dieu la connaĂźt ; ne le croyez-vous pas? Il... Chaque bouchĂ©e de nourriture qu’elle a dĂ©jĂ  prise, c’est Dieu qui la lui a donnĂ©e. Il me connaĂźt, et Il la connaĂźt.

            Eh bien, Dieu connaĂźt tout ce qu’elle a dĂ©jĂ  fait. Ainsi donc, si Dieu, par Son Saint-Esprit, pouvait se tenir ici pour lui dire quelque chose concernant sa vie, eh bien, ou comme Il l’avait fait Ă  la femme au puits, ou quelque chose de ce genre ; Il a dit Ă  Philippe qu’il Ă©tait un chrĂ©tien, d’oĂč il venait et ce qu’il avait fait avant qu’il vienne Ă  la rĂ©union. Eh bien, si JĂ©sus-Christ se reproduit de la mĂȘme maniĂšre dans cette salle ce soir, combien diront: «Que Dieu soit bĂ©ni. JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.»? Faites voir vos mains. Nous bĂ©nirons le Seigneur, et JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts.

67        Maintenant, j’ai confiance et je Lui prie [Espace vide sur la bande–N.D.E.] d’accorder cela, car Dieu au Ciel sait que je ne sais rien faire, si ce n’est que de compter simplement–simplement sur Lui. C’est tout ce que je sais. Il me l’a dit. Et Cela est venu Ă  moi lorsque j’étais un bĂ©bĂ©. Et Cela m’accompagne depuis lors, et c’est ce qu’Il m’a dit, et je suis ici par Sa commission, ce n’est pas par mon propre dĂ©sir, mais c’est Sa commission, et puisse-t-Il ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions. TrĂšs bien.

            Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,
            Le Compatissant JĂ©sus,

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, je vous prie d’avoir foi en Dieu. Eh bien, croyez-vous que Dieu a accompli ce que j’ai dit qu’Il a fait, qu’Il a ressuscitĂ© Son Fils des morts, et que l’onction de Son Esprit est ici Ă  prĂ©sent? Le croyez-vous? Vous croyez.

68        Je pourrais vous dire quelque chose maintenant, que vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une rĂ©gion du nord oĂč il fait froid, et vous venez ici chercher du travail, pour aller travailler, et vous travaillez ici, et votre problĂšme c’est que quelque chose se dĂ©clenche en vous–dans votre corps. C’est une espĂšce de dĂ©clenchement.

            Vous dĂ©clarez ĂȘtre... Vous souffrez de l’hypertension. C’est un... je le vois avec un truc autour de votre bras ; cela donne un... Vous souffrez de l’hypertension, et vous ĂȘtes profondĂ©ment prĂ©occupĂ©e par quelqu’un d’autre. C’est un... Je crois qu’il s’agit–il s’agit–il s’agit de deux hommes. L’un d’eux est un frĂšre. Et le garçon est mentalement dĂ©rangĂ©. Et l’autre a... C’est un–c’est un alcoolique. Et ils habitent Ă  Chicago, lĂ  oĂč il y a un lac prĂšs de... Venez juste un...

            Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ©, que Ton Esprit... Je Te prie de bĂ©nir, Dieu bien-aimĂ©, alors que je bĂ©nis cette femme. Je Te prie de la guĂ©rir, et que ses bien-aimĂ©s puissent se rĂ©tablir. Je demande cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ, en rĂ©primandant le diable. Amen.

69        Maintenant, regardez, madame. Regardez par ici. En venant, vous souffriez des maux de tĂȘte. C’est parti maintenant. Voyez-vous? Et continuez votre route. Voyez-vous? Maintenant, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©rie et...

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu qui nous donne la victoire par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur!»

            Maintenant, soyez respectueux. Tout ce que je veux que vous fassiez, c’est d’avoir la foi. Maintenant, madame, j’aimerais que vous regardiez par ici un instant. Eh bien, je... Non. Je dĂ©sire simplement vous parler pendant un instant, parce que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes ma soeur en Christ. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et, oh! je... Votre–votre problĂšme se situe dans le dos. Vous–vous... je vois que vous avez eu une lĂ©sion. C’est une lĂ©sion Ă  la colonne vertĂ©brale. Et cela fait que vous ĂȘtes une–en quelque sorte faible et nerveuse. N’est-ce pas ça la vĂ©ritĂ©? Et c’est arrivĂ© depuis un certain temps. Vous paraissez beaucoup plus jeune que vous... Cela fait plusieurs annĂ©es que cette chose est arrivĂ©e, et...

70        Un instant. Cela m’a quittĂ©. Etait-ce la vĂ©ritĂ©? C’est–c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, alors vous reconnaissez que quelque chose est ici, de–de–de savoir quelque chose qui s’est passĂ© dans votre vie, ou de vous dire ce que sont vos problĂšmes. Est-ce juste? Eh bien, alors si Dieu sait ce que vous avez Ă©tĂ©, ne saura-t-Il pas aussi ce que vous serez? Et si cette partie est la vĂ©ritĂ©, que dirait-Il s’Il disait quelque chose d’autre, cela serait la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas?

            Je vois autre chose. Il y a... Un instant. Il s’agit–il s’agit–il s’agit d’une femme qui vous ressemble. Oh! c’est votre soeur. Vous avez une soeur, et elle souffre de–d’une sorte de nervositĂ©. Et elle a la dyspepsie ou quelque chose de ce genre Ă  l’estomac. Elle vomit sa nourriture. C’est–c’est l’acide Ă  l’estomac. Est-ce que cela–est-ce que cela... N’est-ce pas ça... Approchez, mĂšre.

71        Notre PĂšre qui es aux Cieux! Que Ton Nom soit sanctifiĂ© ; que Ton RĂšgne vienne ; que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Et, Tout-Puissant JĂ©hovah, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme-ci, que je bĂ©nis en Ton Nom. Et puisse-t-elle partir d’ici ce soir en bonne santĂ©, et que toutes ses requĂȘtes lui soient accordĂ©es au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez maintenant. Que la paix de Dieu soit sur vous.

            Qu’en pensez-vous, madame, lĂ -bas en robe pourpre? Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, n’est-ce pas? Vous souffrez de la nervositĂ©. Croyez-vous que Dieu vous... Oui, n’est-ce pas ça? TrĂšs bien. Il vous a donc guĂ©rie, et la petite dame qui est assise juste derriĂšre, vous souffrez exactement de la mĂȘme maladie, toutes les deux. Vous ĂȘtes toutes les deux guĂ©ries au mĂȘme moment que cette femme qui a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ -bas. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez maintenant rentrer chez vous, et ĂȘtre en bonne santĂ©. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient avec vous.

72        Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©rie de cette arthrite, vous qui ĂȘtes assise lĂ ? Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous a guĂ©rie? Oui. Le croyez-vous? Croyez-vous qu’Il l’a fait? TrĂšs bien, je veux que vous acceptiez cela maintenant mĂȘme, et disiez: «Seigneur, je crois de tout mon coeur que Dieu va me rĂ©tablir.» Vous allez vous rĂ©tablir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Acceptez cela de tout votre coeur, et vous pourrez avoir ce que vous avez demandĂ©. Votre foi vous sauve, madame.

            Bonsoir. Est-ce que vous croyez de tout votre coeur? Je vous suis inconnu. Vous ĂȘtes... nous ne nous connaissons pas. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu de ma vie, Ă  ce que je sache ; mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. N’est-ce pas ça?

73        Ayez la foi, frĂšre. Ouais. Croyez-vous en Lui? Vous vous tenez ici pour quelqu’un d’autre. Et cet homme... Il s’agit d’un homme. Il boit. Je le vois se tenir devant un bar, et vous ĂȘtes Ă  genoux en train de prier. C’est un alcoolique. C’est un frĂšre. N’est-ce pas juste? Effectivement. C’est votre frĂšre. Dites, n’avez-vous pas quelque chose Ă  faire avec un... N’ĂȘtes-vous pas un prĂ©dicateur ou quelque chose en rapport avec le ministĂšre ou...? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Approchez.

            Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© et accorde la requĂȘte de notre soeur que voici, au Nom de JĂ©sus-Christ, je demande cela. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

            Ayez la foi. Croyez-vous? Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] Voyez-vous? Cela brise votre tension.

74        Maintenant, maintenant mĂȘme, chaque personne ici devrait croire. Il n’y a pas de problĂšme, mais... Vous devez–vous devez croire de tout votre coeur maintenant mĂȘme.

            Pensez-vous que Dieu a guĂ©ri votre bras lĂ , madame, vous qui vous ĂȘtes enroulĂ©e de cette Ă©charpe? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablit? Vous le croyez. Il l’a fait Ă  peine mĂȘme, alors vous allez maintenant guĂ©rir de ce mal que vous avez au bras, vous en avez terriblement souffert. Il vous a guĂ©rie juste lĂ  Ă  l’instant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Oh! comme c’est merveilleux! Comme Dieu dĂ©sire bĂ©nir les gens, et se rĂ©vĂ©ler Ă  eux!

            Bonsoir, monsieur. Approchez. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, croyez.

75        TrĂšs bien, monsieur. Regardez par ici vers moi. Croyez-vous de tout votre coeur? Je pense que nous ne nous connaissons pas. A ma connaissance, je ne vous ai jamais vu de ma vie. Vous–vous ĂȘtes simplement un homme qui est montĂ© ici Ă  l’estrade, mais Dieu vous connaĂźt, et toute la nourriture que vous avez dĂ©jĂ  mangĂ©e, c’est Dieu qui vous l’a donnĂ©e. Mais croyez-vous qu’Il est ici maintenant, que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, non pas de votre frĂšre, mais dans Sa PrĂ©sence?

            Vous le devez. Vous ĂȘtes ministre, et vous ĂȘtes membre d’une certaine organisation des saints... C’est l’Eglise de Dieu. Est-ce juste? Et ne venez-vous pas du sud de cette ville? Vous venez de la cĂŽte. Vous venez de... Je dirais Miami. Vous avez mal Ă  la langue. C’est un ulcĂšre. Est-ce juste? Vous allez vous rĂ©tablir, alors ne vous inquiĂ©tez pas. Rentrez chez vous, et que Dieu vous bĂ©nisse, et qu’Il vous rĂ©tablisse complĂštement au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur, et vous aurez ce que vous avez demandĂ©.

76        Croyez-vous, madame? Je sais que vous croyez, mais croyez de tout votre coeur. Vous Ă©tiez... Ecoutez, voici quelque chose que vous ignorez. Vous ĂȘtes au courant que vous avez l’arthrite. Vous savez que vous en souffrez depuis un certain temps, mais Ă©coutez: tout rĂ©cemment vous avez commencĂ© Ă  sentir des faiblesses, n’est-ce pas? Vous devenez un peu faible l’aprĂšs-midi. Je vous vois couchĂ©e, obligĂ©e de vous asseoir sur une chaise. Vous devenez faible. Vous ne dormez pas bien la nuit, voyez-vous, la nuit. Il s’agit de la tuberculose. Voyez-vous? Vous ignorez que vous l’avez, mais il s’agit bien de cela. Alors approchez un instant.

77        Dieu Tout-Puissant, voici Satan qui ĂŽte la vie Ă  cette femme. Je rĂ©primande ce dĂ©mon au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors d’elle! TrĂšs bien, regardez ici, madame. Maintenant, vous allez trĂšs bien. Dieu vous a guĂ©rie. Votre arthrite a disparu. Maintenant, la raison pour laquelle je vous en ai parlĂ©, c’est que j’ai vu comment vous vous comportiez, et j’ai compris que vous n’en Ă©tiez pas consciente ; mais s’il y a un mĂ©decin ici maintenant, il sait lui-mĂȘme que lorsque vous ĂȘtes... lorsque... c’est lĂ  le symptĂŽme mĂȘme de la tuberculose, la faiblesse, la transpiration, et ainsi de suite. Mais maintenant vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous en ĂȘtes consciente. Descendez de l’estrade, en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse, dites: «Merci, Seigneur.» Approchez, monsieur. Voyez? Elle se tenait lĂ  dans Sa PrĂ©sence. Elle n’avait pas compris ce qui Ă©tait arrivĂ© jusqu’à ce qu’elle est descendue de l’estrade. C’est Ă  ce moment-lĂ  qu’elle a compris qu’elle Ă©tait guĂ©rie. C’est... Voyez-vous? Juste ici. Quiconque a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© ici, juste tel que cela se passe en ce moment mĂȘme, combien... Tous ceux qui parmi vous qui sont dĂ©jĂ  montĂ©s ici, vous savez que c’est–que c’est quelque chose dont vous ĂȘtes certains que vous ĂȘtes en PrĂ©sence de Quelque Chose, lorsque vous vous tenez ici. Combien savent cela, ceux qui sont dĂ©jĂ  montĂ©s ici aussi, et vous savez que c’est vrai? Voyez-vous, voyez-vous? C’est juste. Vous ne pourrez pas tenir.

78        Eh bien, je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. J’aurais souhaitĂ© que vous ĂŽtiez cela–îtiez cela de votre esprit. Posez votre main sur mon Ă©paule, monsieur. Tout le monde sait ce que c’est que la tĂ©lĂ©pathie. Je... Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle ici pendant que je regarde dans cette direction, ce qui cloche en vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison? Oui. Eh bien, ma sincĂšre priĂšre est que le Seigneur accorde cela, mon frĂšre. Je ne vous ai plus regardĂ©, si ce n’est pour vous appeler ici, lorsque vous Ă©tiez debout, ou assis, ou quelque chose lĂ , et Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Mais je vous vois quitter une table. Vous avez mal Ă  l’estomac. Est-ce juste? Si c’est le cas, levez la main. TrĂšs bien maintenant. Allez manger tout ce que vous voulez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur.

            Approchez, soeur.

79        Maintenant, ayez la foi. Croyez et ne doutez pas. Si vous ĂȘtes... JĂ©sus a dit... Voulez-vous guĂ©rir de cette hypertension? Si vous croyez, Dieu ĂŽtera cela de vous. Il le fera. Votre tension va baisser, si vous le croyez. Ce n’est que par la foi que vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie.

            Je sais que vous essayez de croire, soeur. Je vous observe depuis longtemps ici. Si seulement vous ĂŽtiez cela de votre esprit, que votre cas est trop difficile ; mais il n’y a rien qui soit trop difficile pour Dieu. Vous ĂȘtes anĂ©mique, n’est-ce pas? Croyez-vous que nous montons au Calvaire Ă  prĂ©sent, dans la PrĂ©sence de Dieu, pour recevoir une transfusion sanguine? Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et que JĂ©sus-Christ restaure votre sang.

            Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur. Vous aurez ce que vous avez demandĂ©.

80        Bonsoir. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous que vous pouvez guĂ©rir de cette tumeur sans mĂȘme subir une opĂ©ration? Le croyez-vous? Vous le pouvez. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez, et portez-vous bien au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»–N.D.E.]

            Autre chose... Quelqu’un... TrĂšs bien. Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur. Croyez-vous que l’arthrite vous a quittĂ© pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» C’est juste. N’ayez–n’ayez comme autre tĂ©moignage que ça.

81        TrĂšs bien. Approchez. Croyez-vous, madame? Vous devez croire, car la maladie du coeur est difficile Ă  guĂ©rir. Mais vous allez en guĂ©rir. Poursuivez votre chemin. Que Dieu vous bĂ©nisse au Nom de JĂ©sus-Christ. Approchez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, vous pensiez que vous souffriez du coeur, mais ce n’était pas le cas. Vous souffrez de la gastrite, une gastrite qui produit de l’acide dans votre estomac pour provoquer des gaz, et lorsque vous vous couchez, votre coeur va mal. N’est-ce pas ça? Vous allez vous rĂ©tablir. Poursuivez votre chemin, et rĂ©jouissez-vous, et soyez heureuse. [La soeur s’adresse Ă  FrĂšre Branham.] C’est de cela que j’essayais de vous parler juste lĂ . Voyez-vous, vous devez vous en dĂ©barrasser. Faites exactement ce qu’Il vous dit de faire. Poursuivez votre chemin et remerciez Dieu, mangez tout ce que vous voulez, et continuez de glorifier Dieu. Voyez-vous? C’est ce qui a provoquĂ© tout cela, madame. C’est votre nervositĂ© qui a entraĂźnĂ© cela sur vous. Voyez-vous? Cela a produit cet ulcĂšre de l’estomac, c’est ce qui fait rĂ©gurgiter et fait remonter votre nourriture comme cela. Voyez-vous? C’est...

82        Maintenant, croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Voyez-vous? Eh bien, je ne peux pas vous guĂ©rir. Je sais seulement ce qu’Il me dit. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Maintenant, rĂ©jouissez-vous. Maintenant, si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©rie une fois, vous savez alors comment recevoir votre guĂ©rison. Partez, et rĂ©jouissez-vous, et dites: «Merci, Seigneur.» Soyez guĂ©rie.

            Approchez, madame. Eh bien, croyez-vous cela maintenant? TrĂšs bien. Je–je prie... Je crois que le coeur ne vous dĂ©rangera plus. Vous pouvez rentrer et ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous que cette sinusite vous a quittĂ©e, lĂ , madame, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ  derriĂšre? Le croyez-vous? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez recevoir cela.

83        Juste un... Il s’est passĂ© quelque chose. Eh bien, un instant. Que le Seigneur soit bĂ©ni et qu’Il soit louĂ©! Je crois que nous sommes dans Sa PrĂ©sence. Je sais que nous sommes dans Sa PrĂ©sence, et je suis certain qu’Il est ici maintenant pour–pour vous guĂ©rir tous, vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela?

            J’ai vu une voiture avancer rapidement. Elle venait d’une rĂ©gion du nord: quelqu’un qui avait un message disant qu’une personne Ă©tait en train de mourir. Il s’agit d’un homme qui venait, car sa femme...?... Le voilĂ . Votre femme... Vous venez d’arriver. Vous venez du Nord, vous avez traversĂ© la riviĂšre Ohio dans une voiture. Votre femme a le cancer. Est-ce juste? Approchez une minute. Avez-vous un mouchoir? C’était lĂ  la deuxiĂšme chose que vous avez, ce que vous alliez faire. Par la foi vous–vous avez obtenu ceci, que je bĂ©nisse cela, pour que vous ameniez cela Ă  votre femme. Est-ce juste? Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne ce cancer! JĂ©sus-Christ est mort afin que ce cancer s’en aille. Et en Son Nom, je condamne le cancer, et je l’envoie loin de cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Rentrez chez vous, et posez cela sur votre Ă©pouse, et ensuite Ă©crivez-moi son tĂ©moignage. Que Dieu vous bĂ©nisse.

84        Cette maladie de rein vous a quittĂ©e pendant que vous vous teniez lĂ , madame. Vous pouvez descendre de l’estrade en vous rĂ©jouissant. Etes-vous prĂȘte Ă  ĂȘtre guĂ©rie? Chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri. Croyez-vous?

            Tenons-nous tous debout un moment. Inclinons la tĂȘte un moment.

            Dieu misĂ©ricordieux, nous Te prions d’ĂȘtre tout prĂšs maintenant et de bĂ©nir. Etant donnĂ© que Tu as dit dans Ta Parole, nous devons prĂȘcher l’Evangile ici aussi. Et les gens ici ont commencĂ© Ă  croire. Et, ĂŽ PĂšre, je Te prie maintenant de Te souvenir de cette assistance ce soir. Il y en a ici qui sont sans aucun doute trĂšs malades. Et je Te prie de guĂ©rir chacun d’eux. Et je ne sais rien de plus Ă  faire que de prononcer Ta Parole pour ce peuple. Et Tu as Ă©tĂ© tellement bienveillant envers nous en confirmant la Parole par des miracles qui ont accompagnĂ© le croyant.

85        Maintenant, ces gens se tiennent lĂ , ĂŽ PĂšre. Ils croient que–que Tu vas les guĂ©rir. Et la force me quitte. Je–je sais que beaucoup parmi eux sont en train d’ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme. Et je prie, PĂšre, pendant que je me tiens ici, que Ton Esprit puisse agir dans chaque personne d’une maniĂšre tellement divine que chaque symptĂŽme de leurs maladies quittera leur corps, et qu’ils soient guĂ©ris.

            Que le boiteux marche, que l’aveugle voie, que le sourd entende, peu importe la maladie ici, PĂšre. Nous croyons qu’ils sont maintenant en train d’ĂȘtre guĂ©ris. Et je condamne chaque maladie qui se trouve dans cette salle. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’ordonne Ă  chaque–chaque esprit impur qui ose envoyer ces gens dans une tombe prĂ©maturĂ©e, de les quitter et de sortir d’eux, par JĂ©sus le Fils de Dieu!

            Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, purifie...

86        Le Dieu Tout-Puissant est devant nous et quelqu’un par ici est en train d’ĂȘtre guĂ©ri. Dieu est en train d’agir. Je vois un homme qui se tient ici derriĂšre ĂȘtre guĂ©ri des hĂ©morroĂŻdes. C’est un ministre de l’Evangile, qui prĂȘche la Parole du Dieu vivant. La dame... Oh! Cela est en train d’agir partout dans la salle. Continuez simplement de prier. J’arrive Ă  peine Ă  voir oĂč vous ĂȘtes maintenant. Continuez simplement de prier. Gardez votre pensĂ©e sur Dieu. Vous ĂȘtes en train d’ĂȘtre guĂ©ris.

            Vous, madame, qui souffrez de cette hypertension et qui vous tenez juste au bout de la rangĂ©e lĂ -bas, Dieu vous guĂ©rit. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est juste.

            Vous ici, monsieur, qui souffrez de prostatite, et qui vous tenez juste derriĂšre, Ă  l’autre bout de la rangĂ©e, et qui vous rĂ©veillez la nuit, pour courir... Vous ĂȘtes guĂ©ri. C’est juste, mon frĂšre. Dieu vous guĂ©rit.

            Chacun de vous...

87        Vous qui ĂȘtes ici dans le fauteuil roulant, madame, ayez... Croyez en Dieu de tout votre coeur. Si seulement vous ĂȘtes–si seulement vous surmontez ce petit doute maintenant mĂȘme, vous serez guĂ©rie.

            Vous tous maintenant, dĂ©sirez-Le ardemment. Croyez en Lui de tout votre coeur. Recevez votre guĂ©rison. Croyez-moi. Si Dieu est venu parmi vous et que vous partiez en doutant, quelque chose de pire que ce que vous avez va vous arriver. Puissiez-vous partir en ayant la foi, et que Dieu vous guĂ©risse tous. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur.

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At Thy Word

E-1 Bless you, Brother...?... Thank you. Good evening, friends. Very happy to be here tonight in the service of our Lord Jesus Christ, and may His great blessings rest upon each and every one of you is my prayer.
And we're sure happy to hear the good reports of people being healed. It just come to me the other night when the Holy Spirit was standing over a woman here, laying in a stretcher, bound down with arthritis; told her to get up, go home. And just heard she's doing her housework and working around at the...?... See, if you'll just listen and do what He tells you, you'll always come out right. You--you'll never be wrong when you're serving the Lord Jesus.
I want to read some of His Word now. It's found over in the Book of Saint Luke and at the--the 5th chapter.
And it came to pass as--as the people pressed upon him to hear the word of God, he stood by the--the lake of Gennesaret,
And saw two ships standing by the lake... the fishermen were gone out of them, and were washing their nets.
And he entered into one... ship, which was Simon's, and he prayed him that he would thrust out a little from the land. And he sat down, and taught the people out of the ship.
Now when he'd left speaking, he said unto Simon, Launch out into the deep and let down... for the draught.
And Simon answering... him said, Master, we've toiled all night, and... taken nothing: nevertheless at thy word will let down the net.
May the Lord add His blessings to His Word while we speak to Him now in prayer if you will.

E-2 Our heavenly Father, we thank Thee tonight for Thy mercies and kindness that Thou hast bestowed upon us knowing that we're unworthy of any of these blessings, but by grace we have received them through faith in Jesus Christ, Thy beloved Son.
And we're so happy tonight to know that we which were once far away from You, now has drawed nigh by the shedding of the Blood of the righteous One, the innocent for the guilty; and we, guilty, unworthy sinners has been brought nigh unto God; insomuch, that we're sons and daughters of His by grace of Jesus Christ. And then, being dead in Christ take on Abraham's seed, are heirs according to the promise if we walk in the steps of faithful Abraham.
How we thank Thee for the Life of Jesus Christ. How that He came and stood in our place as--as a sinner, knowing no sin, yet was made sin for us. And how He died at Calvary, taking the penalty of death, and by taking this upon Him, His soul ascended into hell; but it was not possible He should be a holder of it so God raised Him up on the third day.

E-3 Now He sets at the right hand of God, the Father, making intercessions for us. And we come tonight in His Name, upon His Word which said, "Whatever things you desire when you pray, believe you receive it, and ye shall have it."
Now, we believe that we will receive what we ask for, 'cause our confidence is in Jesus Christ Who spoke these words. And now, bless us together. Heal the sick; save the lost. And bring back the backslider, Lord, to the Kingdom of God.
Grant it, Lord, and may the Holy Spirit now shut us in in His Presence and His glory, for we ask it in Jesus Christ's Name, Thy Son. Amen.
We're always more than happy to speak with the people just for a moment. I'm surely not a--a speaker. But I do love to--to speak of the blessings of our dear Lord Jesus Christ of how good He has been.

E-4 On the reading of the Scripture tonight... And just before that, it just comes to my mind that we got two more nights to be with you all here. I must hurry off to Chicago, and then God only knows where next, perhaps overseas. You all will pray for us I'm sure.
And now, we love you with undying Christian love, the very warmest of Christian fellowship. I do that. I'll always remember how you faithful little group stuck by us and these nights down here at--at West Palm Beach.
Last evening I was... Well, I don't know whether you'd call it preaching. I was talking about the Lord, and I guess it's... I was kind of... It gets me nervous after so long a time--kind of a tightening condition that... Then sometimes I... They let me go ahead and speak awhile or preach, and then it kind of relaxes me. But just constantly visions, why, it makes you weak.

E-5 I'm sure that Christian believers, they may not understand it. Neither do I, but we just know that it's truth. God said so, and we realize that it takes something out of you. It's like the--the Daniel, a prophet, in the Bible, he saw one vision. He said he was troubled at his head for many days.
In other words, a vision causes you to be in two worlds at the same time. You're in this world here now, yet you're in another world; and you're speaking over there knowing that your voice is heard back here. Place your yourself there once and just see what it'll do for you.
Then so many of those... Then after while it gets to a place you can't tell you whether you're over here or over here. You just... And just--it's just about that place for me. This is some six weeks that I'm constantly going. About as long as I've had services like this for a long time.
I come down here because I loved you people. I never come because I had a great bunch of sponsors. I didn't have them. I didn't care for a great bunch of sponsors. Only thing I want to do is come down here, and do what I could for the glory of God, that God would help you people. And I know that He has, and I know, that perhaps through the teaching of the Gospel and the working of the Holy Spirit, things has been done that may hatch out years and years to come. We don't know what will take place. Only God does know.

E-6 But it's always a happy delight to be among God's children. And I believe that right in this city, and right in this audience, tonight there's God's elected children are setting here, and I have the privilege of being with them. You know, that makes me feel awfully good to know that I just have set with sons and daughters of God.
And now, to the text just for a few moments. I won't keep you just a little bit. The Scripture reading is about Jesus. They said they pressed upon Him to hear the Word of God.
My, that shows they was hungry, doesn't it? You can't interest people for food until they get hungry. But when they get hungry, then they can really talk about food.

E-7 And that's the way it is, if they don't... If you're not interested in God, you can't talk God to people; but whenever they get hungering and thirsting after righteousness, God said "They shall be filled." But first there has to be a hunger and thirst. You have to really want it.
Just like healing, if a person comes and they're relying... Well, the doctor says, "Maybe I can pull you through in a few weeks." It... Well, they--they won't rely too much on God then. But when the doctor says, "It's the end. It's all that can be done," then's when people gets started really getting to praying, and getting right with God. You go to tearing down the--the suspicions and altars of other types, and get started getting right with God. And so in that last phase, and that's the way usually you see miracles performed is when people gets in that desperate condition.
Now, I--I hope that no one has to get in that desperate condition here. I hope that doesn't exist in--in this country. I hope that it doesn't exist among these people, and I am very, very happy.

E-8 And if I'm not mistaken, isn't this the lady here that's been setting in the wheelchair for so long? I'm glad to see you out of it tonight. If God will heal this other lady setting in a wheelchair, that'll make every one's come in our midst as far as I know (See?) of wheelchairs or stretchers, or whatever it's been. And there hasn't been a one, as far as I know, that they never told me about it, 'less the recording shows that's ever been to the platform. They just set there and pray. And when they do, God just shows what's the trouble and tells them; they get up and go on. That--that's just... See, it isn't... I couldn't heal no one. It's God has already done it. If they pray, then God will show just what for them to do. Isn't that marvelous? I just love Him for that.
Instead of taking that text, I want to give you just a little bit now, 'cause I'm weak tonight, very weak. That's... Not weak physically, I'm not a bit weak that way, but it's--it's another weakness that I can't speak of. I don't know what it is. As far look like you get tired, and you can't think just right. But I don't know what kind of a weakness it is, but it--it sure gets you.
So I just want to talk to you something about my own... Let's talk... I want to talk to you about my own private life just a few minutes. Something come on my mind of meetings.

E-9 There's just... There's many things that happen, and you know that, each one of you. There's things that only God and I know alone, and there's that way in your life. There is in everybody's life. There's just you and God knows alone.
And many times I've heard people say, "Brother Branham, how do you see visions? How do you do this?"
Well, just as soon as I said you, "Why do you got blue eyes? Why have you got brown eyes? Why did you have a ear on the side of your head?" Now, why, that's just the same question.
"God put it there," you say. Well, that's the same way. See? It's just that way. It's just... There's nothing you can put in yourself. God, when He... We are come on this earth, them qualities are in you for different things.
Like for instance, this musician here. I want my little girl to be--to do that same thing this lady's a doing here, to play music. Well, now if it's in her, she'll do it. If it isn't, won't do any good to give her lessons, 'cause she'll never make it.

E-10 Here some time ago I was buying my little baby one of those little pianos for Christmas. Oh, I think it cost a dollar and a quarter or something. It's about that big, and I was... Had my finger trying to pick out a tune on it, you know. It had little keys, and I'd hold up my hand. I was picking away on something, and my wife, she might know about two chords so she was trying to show me how to make that chord or something. I was standing there trying to pick on it, and a little boy came up, oh, poor, little ragged looking fellow. He said... His teeth out in front, and his face needed washing, and his little trousers was raggy and dirty, and he looked at me. Said, "What are you trying to do, mister?"

E-11 I said, "Well, son, I--I'm wondering myself." I said, "I--I was trying to--to--to hit this key here to make this chord here."
And he said, "Let's see you do it." Well, I tried it.
And he said, "Can I try it?"
I said, "Yes, sir. Sure can." He set that little thing down and played as pretty a tune as you ever heard on that. He knowed just how to hit it. And then he looked at me, and kind of grinned and walked over there and there's one of these little xylophones, you know, just about that long, little old hardware store where they had little cheap things for children. So...
And he got up these little things here and played: "Silent Night," just as pretty as I ever heard it on anything. That's right. And I said, "Well, son, did you ever have a music lesson?" He didn't even know what it was.

E-12 So he picked up a piece of gas pipe back there that Mr. Rusher had been cut off, and blowed the "Star Spangled Banner" through that gas pipe like that. Now, there... I said to Mr. Rusher which was a Catholic by faith, I said... We was school mates together. I said, "Al, you see what I'm talking about. That boy don't need a music lesson. He was born that way. (See? That's right.) He don't need it. It's just a gift."
And now you hear these singers come on the air, these fellows like different ones. I don't want to mention names in public, but men become millionaires a week's time or two just singing songs on these programs. Which America has become full of ballyhoo and all kind of programs, and everything, till even the other nations laugh at us for our nonsense.

E-13 And so, it's just somebody crack jokes or sing some song. Well, those fellows no doubt, or women, are good singers, and they're gifted people. But you know what, God will make them answer for what they do with that talent. That's right. They'd better be using it for the Kingdom of God. That is true. So let's... Whatever we have, let's use it for the Kingdom of God's sake. Every talent we have, let's put it in the Kingdom of God.
Now, I was just thinking of a peculiar thing happened once in a meeting. Brother Bosworth was along. Was anybody here tonight, I guess not from Indiana, that was in the Ft. Wayne meeting? I guess not or around in audience that way this far down, and not advertised across the nation. So they was... Anyhow they was having a marvelous meeting, and the people were just packed and jammed and everything and this great, marvelous healing.

E-14 How many people here belongs to the--the Assemblies of God? Let's see your hands. You read it in your paper, an article there about a little girl. And how many people ever read this, "We the People?" That book that's... It's an international book, and it appeared in, "We the People."
A little blind girl had come on the platform, and I just held that little thing in my arms until God gave her back her sight, and she... That appeared in the Assemblies of God paper. And it appeared in "We the People." And--and so it was in many magazines.
We'd went home that night, and a lady by the name of Mrs. Morgan... Now she lives at 411 Hendricks Avenue or Canoga Avenue rather in Jeffersonville, Indiana. She's a twenty-one year graduate, one of Mayo's nurses. She weighed forty-seven pounds of cancer when she came to the place, just eat up. And she had eighty...?... deep x-ray treatments, and I forget what all, and the cancer just went on. She was unconscious, and Jesus Christ made her whole eight years ago, and she's now a nurse.
Her...
They just moved down there, bought their home, moved there in Jeffersonville. They brought her to Louisville, and she's on the dead list. Just go to Louisville if you happen to be a doctor present, anything and look at the cancer list in Louisville, and you'll see Mrs. William P. Morgan on the dead list for eight years.

E-15 Come over to Indiana and we'll introduce you to her. It's a dead woman that's been dead for eight years, weighs a hundred and sixty-five pounds in perfect health. There isn't a... She hasn't even had a bad cold hardly since then. And she was with us at--at Ft. Wayne. And so how the Lord had--had blessed her, and she just wanted to go along and make people comfortable when we'd have a close meeting and something.
She is nursing now. She's just a born nurse, and she just knows how to handle the patients and so forth. And--and you can imagine what her phone's a going all the time. So she come to the meeting just to keep the poor sick people comfortable in their beds and so forth.
Well, there's a man there, Mr. Leinman which was a friend to the--the kings private secretary, and he'd had multiple sclerosis. And that man looked just like her husband. And she was so--wanted to do something for him so bad. And she kept telling me when we'd go up to the hotel...
What was the name of that hotel we's staying? Indiana--Indiana Hotel.

E-16 And so we--we just had to get the... Someone down there at the door will--had to get you in. There was so--too many people crowded. Anyhow, I said Mrs. Morgan... Of course, I couldn't--I could have some of them to give him a prayer card, but I couldn't call him to the platform unless his number was called. That's sovereignly and that's up to God. I said, "That's all I can do." I said, "Tell him to just pray."
It was along about, next to the last night, when he'd been bound ten years, and the paper had his picture in it, there where he laid in the bed with his typewriter, and things. He was a businessman. And setting right beside him was a man so crippled with arthritis, that he couldn't even move his hands, like that.

E-17 And so the same time when I... They had tried to pick the man up, they was supposed to take him away the next day, and lay him on the platform, and people passing by was walking over his white shirt and everything. They'd taken him back off and set him down in a chair.
I was just speaking... A little club footed baby come. You remember the little feet out like that? I seen the vision what had caused--what had taken place.
I took the little baby to one side, and asked the parents the secret, that they were doing in the line of birth control, and things that wasn't right. So I--I talked to them privately. And so they--asked them if they'd do a certain thing, and they said they would. I said, "Now, take the brace off your baby."

E-18 And they set down there cut those clasps off the baby and its little feet was just as normal as they could be, walked right on off, went on. So then--then in the...
During this time this--this Mr. Leinman looking out there seen a vision come above him. Seen him going out like that. And first I... It was over Mr. Leinman, but the Angel of the Lord... It didn't look like Mr. Leinman. And this man was a farmer, looked like he was on a tractor, or something, and then I looked back again. Then I seen Mr. Leinman the same time.
Then I told them both that Jesus Christ had healed them, and Mr. Leinman jumped to his feet, and he was standing there. Hadn't been on his feet for ten years, perfectly paralyzed with thrombo sclerosis and jumped upon his feet and begin to run down the aisle screaming top of his voice.
And here this man laying there with arthritis kept crying, and I looked down again, and what he wanted me to do, he wanted to touch me. So I just stepped off the platform; he just touched my coat. Now, you know there's nothing in a coat or in a man, but it was his faith. That's what... And he did, and God healed him.

E-19 And I got a letter from them, about a month after that, that Mr. Leinman went down and driving his car down the road. And he happened to look out in the field, and he seen this man a plowing. And Mr. Leinman jumped out of the car and started towards him, and he jumped off of his tractor, and started towards Mr. Leinman, and they was picking one another up screaming and hollering out there in the middle of the field.
You can imagine what the neighbors thought, one picking one up and one picking the other one up. One laying paralyzed for years with arthritis, and the other one laying with--with multiple sclerosis in the spine, and there they was healed.
The next day, I remember they'd found out what hotel I was staying in, and where it was a big meeting. Now, you have to kind of keep that privately, you know, 'cause I have to have time to pray and so forth. And the little bellhop come up, and he said, "Say, brother," he said, "you won't even be able to get out of the door today."
And I said, "What's the matter?"
Said, "I guess there's not less than thirty-five or forty people standing there waiting for you in the lobby." Well, he said, "I'll tell you what I'll do though," said, "you give me a little time, maybe I can fix you a way to get out to your breakfast."

E-20 And I said, "All right." So Mrs. Morgan, she was--was in the next room, and she come in. And--and so, my brother had come in and given me a big kind of a bawling out that morning.
He said, "I can't understand you, Bill."
And I said, "What's the matter?"
He said, "And here's men in here that's worth hundred thousands of dollars, standing out here trying to see you, and you picked up that old tramp yesterday...?... had on an old washed out suit on him, and he slept with you last night."
I said, "Sure. That's all right. Them men could get a room and he couldn't. You see? That was the idea." I said, "He--he just--he couldn't get a room." I said, "That man can help himself, but this man can't. See?"
So, and I said, "Is mother and Mrs. Morgan up?"

E-21 Said, "Yes." And so the little bellhop come and got me, and we went down. We got on the elevator, went downstairs into the basement, climbed over some cinders, and so forth, and went out a little trap door over there. I come out in a alley, and so we started going down a street. And that was when this man of Canada... I guess you have some Canadian people here, that owns that big place up there.
I'll tell you what his name is in a minute. It's not the Hudson Bay. It's a... I can't think of the name of that place right now. It's just gone from me and... Well, that's strange, but I... Was two brothers of them, and they owned some, something thing like a Sears and Roebuck stores that goes all through Canada. And I just can't call it in my mind right now the name of the stores.
Anyhow, the morning before, he was setting in a little restaurant, up there where I was eating, and a gentleman like he didn't--he didn't say anything, but when I went out the breakfast was paid for. And I met him and he had stomach trouble. The Lord healed him. Here some time ago a great, big, blue Cadillac pulled up in front of the place and it was he. He was visiting the states again, and he come by and said, "I just wanted to say, Brother Branham, I can eat anything I want to." He said, "I'm just normally, perfectly healed."

E-22 And so we were going up to the same little place. I--I believe it was called, if I'm not mistaken, called Yankee Doodle, or something like that. It was a little place we were eating at, and we were going up the street. And as we were going to that place, Something stopped me and said, "Turn to your left."
Now, this is just my own private life. See? Said, "Turn to your left."
And I said, "Let's go this a way."
And--and Mrs. Morgan said, "Brother Branham, there's the little place we'd be going."
I said, "Something tells me to turn this a way." And I had my overcoat pulled up like this, and we turned that way, and I was packing my little girl in my arms, and she, and I, and the wife, and we...
And she said, "Well, where are we going?"
I said, "I don't know. Just keep walking." I said, "The Holy Spirit told me to go this a way." Do you believe that sons of God are led by the Spirit of God? Sure they are just the same. And so we... I kept on going. And I stopped, and there was a place called Miller's Cafeteria. I think it's a chain. They have them all over the country. And I was right under that place there.

E-23 I said, "Well, let's go in here. Maybe the Lord wants me to go in here." When I went in and set down at the table, and got me some toast and jelly and sit down, and the wife had got something for the baby, and so forth, and we sit down. And just as I set down I heard somebody say, "Praise the Lord."
Mrs. Morgan said, "Uh-huh. Now, you're caught, aren't you?"
And I--I said, "I don't know. It's something. The Lord told me to come in here." And just in a few minutes she stood up, walked over there, and she said... The lady, she said, "Brother Branham, I--I know that I shouldn't do this," but said, "do you believe in leadings of the Spirit, don't you?"
And I said, "Yes, ma'am." And that woman may be setting right here tonight. See?
She said, "You believe in the leadings of the Spirit?"
I said, "Yes, ma'am."

E-24 She said, "We're from Texas." And she said, "We followed every meeting of yours for the last four or five months." And she said, "On this meeting," said, "I had to sell my cow to get the money to come." Said, "We never could get a prayer card and get in the prayer line." And she said, "Our money's gone. And tomorrow night is the last night of the meeting," and said, "I prayed all night last night."
Said, "Here sets my poor brother. The doctor said something or other about the heart...?... diaphragm or something that..." Said, "He just can't live any longer." And said, "I dreamed a dream." And said, "I dreamed that I could come to Miller's Cafeteria and be here at nine o'clock."
That's just what it was. And you know what happened, don't you?
So I didn't want my breakfast. I got up after the baby eat, started out. And so just as I got outside the door, there stood a--a little lady dressed in black. Many of you know her. Brother Bosworth's a good friend of her. Her husband runs a big spaghetti company in Chicago. Her name is Dommico. And you're all acquainted with her. She was just at this last meeting, and some of the brethren are here from that meeting. She comes to every meeting nearly I have. And they have a big spaghetti company.

E-25 So just as I come out the door, she just deliberately fell down onto the street and begin screaming and she said, "Brother Branham, I just don't know what to say." She said, "I know," said, "I could afford an operation," but said, "I've been to Mayo Brothers and they've give me up." She was way out like that, malignancy, cancer. And said, "They just give me a little time to live."
This big tumor of cancer out like that, and said, "I--I just can't live any longer, Brother Branham. Something's got to be done." Said, "I'm just smothering." And said, "You know what?" Said, "Last night I dreamed that I should come and stand in front of this cafeteria this morning, and be here at ten minutes after nine." There it was. So she... Now, that's just the way God leads.

E-26 We went on up to the corner, and as I went up to the corner... Now, that's inside life; I don't tell that to people. Don't do no good. See? Just so they see you, and say, see believe. And so then they went on up to the corner. And the wife said, "Well now, how are we going to get back down through that--that... over them pile of cinders to get in?
And I said, "Well, I can go in that way. You all just go on in the front way, and tell that boy to open that door, and I'll come in that way." 'Cause you'd never get out. You'd have a pray line all, up-and-down the street. So then I--then nighttime come you'd be so wore, and you couldn't go into the meeting. And so then, I started across the street and Something said to me, "Stop here."

E-27 And I said, "Now, you all go on. Just go on down." They went over to a drugstore and went in there and got a little coloring book for the baby, 'cause it had to stay in the house for the day, or in the room, rather. And I thought, "Well, Lord, why do You want me to stop here for?"
I stood there a little bit, and nothing happened, and I turned around and went back up and seen people looking at me. And I went up here to this little place where it said fishing tackle. And I like fishing so well, so I thought I'd get up here and watch this tackle, and nobody watching me around like that.
I said, "Heavenly Father, what would You have me do?" I stood there just a few moments. And now, you may call it fanaticism. I don't know what you're going to do with it. That's--that's between you and God, but I heard It just as plain as you can hear my voice, said, "Walk down to the corner."

E-28 I went down to the corner, and I stood there. That's all I knowed. I stood there at the corner. Well, they had a big cop out in the street. He'd blow the whistle and let the pedestrians cross and so forth. I stood there about ten, fifteen minutes. People just come and go like that, passing by. So I thought, "Well, I don't know why I'm standing here, but I'm just standing here."
So I stood there a little while, everybody passing by talking and so forth. And I just stood on the corner. And I walked out to the edge of the street, and stood there a little while. After while he'd blow the whistle and a group went across.

E-29 Then a little lady come across, wearing a little checked dress, with a little Canadian cap, set on the side of her head. She had her pocketbook on her arm. And she had her head down. And she was just walking like that. Walked on across, and Something said to me, "Go close to her." Well, I walked up to her till she rubbed almost against me, just passed right on by.
Well, I thought, "I don't understand."
He said, "Go close." She walked about the distance of, oh, another twice the distance of Brother Bosworth, and she turned and looked back.
She said, "Brother Branham."
I said, "Good morning, sister."
And she started crying. And she run back and caught me by the arm. And I said, "What's the matter, sister?"
She said, "Excuse me," and she was holding my arm like that. She said, "It just feels like my breath is going from me."
And I said, "What's the matter?"
She said, "Brother Branham, have you got just a minute?"
And I said, "Oh, yeah."

E-30 And she said, "Well, I--I only allowed a hundred and fifty dollars a year in America." She said, "I used all that up," and she said, "I slept in a hotel lobby last night. I had five cents for a cup of coffee this morning. And I started out here to hitchhike, going back to Canada." A young woman about thirty, thirty-five years old, said, "I was going to hitchhike back to Canada down there." And she said, "I was going way down the street there, and Something said to me, 'Turn this a way,' but said, "it was off the highway, but I just couldn't go any farther. Said, 'Turn this a way.'" And she said, "I just kept coming till I happened to turn around and look at you."
I said, "What's your trouble?"

E-31 She said, "It's my arm." She said, "Looky here," and stretched it out, right there standing right there on the street, and she started screaming and crying.
And that great big cop started to blow the whistle, he said, "I know you, Brother Branham." And then I had a prayer line on the side of the street then. That was it. See? It just... There it was on the side of the street. So we... It's just marvelous to see how He leads and does things.
Up here in Arkansas some time, when I was first started out. Now, I was at the... I forget the name of the place down there, just now. I can't... Jonesboro. And so they was having a meeting and there was a... The paper said there was twenty-eight thousand people at the meeting, and they were come from everywhere and parked in for miles.

E-32 And so we left that evening... There's where some marvelous things taken place. And so we went on over to another city there. Oh, El Dorado. And so I was at El Dorado. No, it wasn't El Dorado, either. It was... I can't think of... There was Wichita River come through. I think of it maybe in a few moments.
If you understand I'm speaking now, the--the anointing of that is just moving around. I've already seen two people healed, since I've been standing right here on the platform. That's right.
So then in--in the meeting, when I got down there we... Was bringing me out a little church, some kind of a little church, I'd spoke that morning. And it's raining so hard, and as I started out, they was two police, one in front of me, and one in the back of me, taking me out to the car. The crowds... They had the streets all blocked in there, and everything. And I begin to hear somebody hollering, "Mercy! Mercy! Mercy!"

E-33 Well, I thought, "Where is that coming?" I looked over and standing on, way up back to one side, stood an old colored man. He was... Oh, I guess he was in his late fifties or sixties, real white hair, and his wife was standing there. He had his cap in his hand.
Now, in Arkansas they have a Jim Crow law that the--the white and colored can't set together, be together. So that man was calling, "Mercy! Mercy!"
I stopped, and Something said to me, "Go over where he's at."
Well, I--I said, "Just a moment, sir. I must go..."
He said, "Look, Reverend Branham," that cop did, said, "I don't want to interfere with your doing." He said, "But you couldn't leave these white people and go to that colored man."
I said, "But the Holy Spirit tells me to do it." See? I said, "I must go to him." And so I started on. There's a couple ministers there, and they started making the way. And so I never forget it.

E-34 When the old fellow come up there, he had his cap just in his hand like this, and he was saying, "Mercy! Mercy!"
And I heard his wife say, "The parson man coming towards you, honey." And she was standing there. She was crying too. And so when I got up real close, the group of the people put their hands out like this, and made a little ring, so the people wouldn't rush in.
So I walked up to where the old fellow was; he said, "Is--is--is--is--is you, Parson Branham?" He begin to feel all over my face and he said...
I said, "Yes, sir."
He said, "Oh," he said, "you's probably younger man than I thought you was."
And I--I said, "What is it?"

E-35 He said, "Parson Branham," he said, "my--my old mammy had 'ligion like you've got." "'Ligion," said, very southern you know. Said, "And my mammy was truthful." Said, "She never told me a lie in all of her life." And she said... He said, "I've been blind now, and drawing a blind pension for several years," and he said, "I lived about two hundred miles from here, and last night after going to bed," said, "I woke up." And said, "'Course I can never tell daylight from dark for all these years." He said, "But I looked like I saw my old mammy standing by my bed, and she said, 'Honey, you go to Camden," that's where it was at, Camden. Said, "'You go down to Camden and ask for somebody by the name of Branham, have him to pray for you, and you'll receive your sight.'"
Said, "Parson Branham, I rose and put on my clothes, and the bus just arrived here awhile ago, and they tell me you're over here, and I stood here till you come out."
Now, you never know how you feel like... I put my hands on his poor, old, dark, withered face. I said, "Heavenly Father, I don't know why that You've done this, but I ask You to--to heal him."
Just held my hand over his eyes. And I said, "God bless you, uncle." And I started to turn around.
He said, "Thank You, Lord. Thank You."
His wife said, "Honey, you see?"
He said, "Sure, I see."
Said--said, "You don't mean you see?"
Said, "Yes, sir. That red car, don't you see it setting there with all them people?"
Why, she started screaming, and my, then there was a collapse in there. Just how that God leads.

E-36 One more little thing just on my mind just now. I was coming from Dallas, Texas. I believe I'd been with Brother Bosworth. I'm pretty... No, I don't hard... No, I wasn't. Brother Kidson was with this meeting. And I had left, and was coming home, and it come up a big storm and forced the airplane down at Memphis.
And so they put us in that hotel there, that big famous hotel. I could never afford to stay in one like that, but the air service put me in there overnight. They couldn't go up. The storms was so bad. Peabody Hotel...
And so they told us that they would call us the next morning and have a limousine to take us out. So I was in the room, and some little fellow went in there with me and went up with me, a little merchant marine had just come back from across the seas.
So we was having quite a little fellowship together out there. And he went to his room. So I got up the next morning. I had some letters, and I got out, and was going to go down and mail these letters. And I seen then, I had about a hour of time till they was going to come after me. Eight-thirty, or something like that the plane was going up. It was a beautiful morning, springtime, March or something like that, April.

E-37 And so I was on my road, going down to mail these letters. I had a group of letters in my pocket. I'd wrote some that night, of some cards I'd had to answer back to the people. And as I started going down the street, Something stopped me. Said, "Stand here a minute."
And I stood there just a minute and nothing happened. I'd went up in the side of a big building there, and stood there a little bit, where garments and things was hanging on, in the window, and I stood. I said, "Heavenly Father, what would You have me do?"
I just kept standing there, standing there. After while I heard Something say, "Walk." And I walked out of there and just kept walking [Blank.spot.on.tape--Ed.]... being led by the Spirit of God, most all of you, sure, you that's Christians do, of course.

E-38 So then He... I just kept walking, walking, walking, walking. And I just walked on. And I walked plumb out of the city. And I was way down towards the river there, where those group of little colored houses was. And I... Well, it was already past time for the plane to go, but it just looked like I kept wanting to walk.
I was going along there singing this little song that you Pentecostal people sing there.
They've gathered in the upper room,
And praying in His name,
And all received the Holy Ghost,
And power for service came...
You remember that little song?

E-39 And I was trying to get that in my mind, going along there singing that. And [Blank.spot.on.tape--Ed.]... cross a--a gate down there. And a very typical Aunt Jemima type of a colored lady, she was leaning across the gate like this, and she had a man's shirt tied around her head, an old work shirt like tied around her head. A little old whitewash hut, there like, some vines around...
It's a beautiful morning, and I was walking along like that. And she was just watching me coming down the street. And I come by like that. She... I seen she was crying. She had great big fat cheeks, you know, and the tears running down, and she was smiling.
She said, "Good morning, parson."

E-40 Oh, I done quite singing way back up there, singing to myself anyhow. So and she said... I said, "How'd you know I was parson?"
She said, "I knowed you was a parson."
I said, "Well, how... [Blank.spot.on.tape--Ed.]
She said, "Well," she said, "I knew you was coming." She said, "I knowed you was going to have on a light suit and a light hat."
And I said, "How'd you know it?"
She said, "Did you ever hear the story, in the Bible, about the Shunammite woman that was barren and--and didn't have no children, and the prophet blessed her, and she had children--a child and the child died?"
I said, "Yes, ma'am. I'm acquainted with the story." [Blank.spot.on.tape--Ed.] So I said--I said, "Well, what's that--what's that to do with now?"

E-41 She said, "Well, I was that kind of a woman." She said, "And I promised the Lord, if He'd give me a child, that I would raise it for Him, and the Lord give me a fine boy." She said, "And I raised that boy the best to my knowledge, until he got to going out with bad company." And she said, "He got with bad company and taken a horrible disease." And said, "He backslid on God." And said, "He's laying in here dying." And said, "When the doctor had come his [Blank.spot.on.tape--Ed.] his blood had done... It was a venereal disease (social disease, syphilis), and it had done eat a holes in his heart. So he said, 'There's no hope for him at all to be cured.'"
And said, "And I've prayed and I've prayed," and said, "I... The doc... He's been unconscious now two days." And said, "The doctor done said, they is no need in coming back, because there's nothing could be done." And she said, "And I've prayed, and I've prayed, and I said, 'Lord, don't let my baby die like that. Let him be saved before he dies.'"

E-42 And she said, "I--I prayed." And said, "I was on my knees all night last night." And she said, "Along about three o'clock this morning I dreamed a dream," and said, "the Lord said for me to come here and stand at this gate, that He'd send the parson down wearing a light suit and a light hat." Said, "I knowed you."
God works on both ends of the line, you know. Could you imagine God stopping that airplane for that colored woman way down there? That shows the sovereignty and love. God's no respect of persons: sure not. And that poor colored woman she knowed God.
And I--I patted her on the back. And her back was damp. She had been standing out there in that dew that morning. She was standing there. She said, "No, suh. I haven't left here. I was standing right here. God told me you was coming."
I said, "Lady, my name is Branham."
She said, "Branham?" she said, "I'm glad to meet you."
I said, "Did you ever hear of me?"
She said, "No, sir. I don't believe I ever did."
I said, "I pray for the sick."
She said, "Yes, sir." And she said, "Won't you come in?"

E-43 And friends, I've walked in king's palaces, several of them. But that morning with an old plow point hanging there on a piece of a chain for a weight to pull the gate together, I walked in that little old haunt of a house there, whitewashed. I walked into the door, a little old iron bedstead setting here. The floors just as white as they could be, yellow poplar scrubbed off, a sign up over the door, "God bless our home." I'd rather see that than all the pinups you could have, and all of the world, and all the fancy fine rugs, and whatevermore. I was welcome in that little home that morning.
I walked in that place there, and that poor old Aunt Jemima, she says, she said, "Come--come in." And I walked in, and she said, "Now, here he is."
And he had a--the blankets in his hand like this. And he was going, "Umm, umm, umm." Great big husky looking fellow, young fellow, looked to be in nineteen, twenty years old, fine looking fellow. And I put my hand on his feet, and it was just as cold as it could be, just as cold. I knew death was on the boy. That's all there was to be to it.
And he... I said, "Don't he know nothing?"
She said, "No, sir." She said...
I said, "Well, what's he going on like that about?"

E-44 She said, "Well, he's been saying that he is out in a big dark ocean oaring around, and he can't see no light." And she said, "Parson, I just can't stand to see my baby die like that." And she said, "The Lord wants you to pray for him, and then He's going to save his soul before he dies." Said, "I just feel that He's going to do it."
And I said, "Well, sure, auntie, we believe." I said, "Let's--let's pray, auntie."
And she said... She reached over and kissed him on the head. She said, "God bless mommy's baby."
I thought, "Mommy's baby, that shows the love of a mother. No matter how demoral and debauched and how old, how--whatever it is, a mother's love wades right on through it." I thought, "If a mother's love will do that how much more will the love of God?"
"Yea, a mother may forget her suffering babe, but never will I forget you. For your names are engraved on the palms of My hands." Is that right?
I thought... Then she kissed him and knelt down. Well, I asked her. I said, "Would you lead in prayer, auntie?"

E-45 And she said, "Yes, suh." And she raised up her hands. And the prayer... I just cried like a baby, holding the foot, that little old foot of that little old bed there, little old iron poster bed. I held to that bed and cried when that old saint poured out her heart to God. I never heard such in my life.
She said, "Lawd, I done the best that I could. You know I washed over the washboard for the white folks." Said, "And I tried to take him to church, but he got with the wrong company. Now, dear Lawd, You taking him home, and don't let him die a sinner, Lawd. Let me have some consolation in my heart that my baby's saved and You've took him back."
She said, "Your parson is here now," said, "Lawd, I--I just pray that You'll do it." Like that, and when she said, "Amen," wiping those old black cheeks and reached over and kissed that boy again, brother, something swept through my heart. My. my. She hugged him in her arms like that and patted him and said, "Mommy's baby. You hear mammy?"
He kept going, "Umm, umm, so dark, umm, umm."

E-46 Said, "He thinks he's rowing a boat," said, "and he is out somewhere." She said, "Oh, parson," said, "pray that God won't let him die like that."
And I said, "All right, auntie. Let's pray." And I laid my hand over on his cold feet, and I looked up to our heavenly Father.
I said, "Heavenly Father, it's a hour of past time for the airplane to go, but You said, 'Walk.' I don't know why I'm here, but You've directed me here. I don't know what's going to happen, but You've directed me here. This is the place."
And I said, "I pray Thee to be merciful to this dear boy. Don't even let him die, Lord, if it's possible to spare his life, if not, spare his soul." I said, "I pray You forgive him. And I ask that You'll let him live, that he might live to be a good boy and to serve You." Just kept praying like that and directly...
He just kept going, "Umm." He said, "Mammy! Mammy!"

E-47 She raised up. She said, "What sweetheart (or darling or something like that) what does mammys baby want?"
Said, "It's getting light in here." Oh, my. "It's getting light in here." Ten minutes time, he was setting on the side of the bed talking to us.
About six months later I was going down on a train, going somewhere, I believe Phoenix. I was passing through, and you know how you come into Memphis and the railroad's running... There's a little restaurant setting up there. I got out of the--the train. I'd went to bed up at Louisville and got out that morning. I was going up to get something to eat, and I was walking down through there. A little redcap run up and said, "Hello dere, Parson Branham." Said, "How do you do?"
I said, "Good morning. Who are you?"
Said, "You don't remember me, do you?"
I said, "No."

E-48 He said, "You remember one time that the airplane didn't get up right," said, "brought you down here." Said, "I's that boy." Said, "I got...?... what you call," said, "I'm not only healed but I's a Christian now." He said, "I's a serving the Lord."
Oh, my. And you know what? The plane was a hour and something late. I got there just in time to get on the plane and go. Oh, brother, you never know what it is, when you get down and really commit yourself to God. Don't use your own mind. Don't use your own thinking. Just commit your ways to Him and just walk the way He leads. Wherever...
If He goes this way, that's all right. Sometimes it leads through deep waters, but you know the song says:
Some through the waters,
Some through the flood,
Some through deep trials,
But all through the Blood.
God's ways leads right through the deep sea, into the wilderness, and up over the hills, through the wilderness of sin, and so forth. But God will bring you out, if you'll just follow Him and not try to use your own thoughts. Just do what God says do, and you'll be all right. You believe that? [Congregation says, "Amen."--Ed.]

E-49 Peter said, "Lord, we've seined all night long, and haven't taken a fish," but said, "at Thy word I'll let down the net."
Now, they were fisherman. They knowed the fish calendar. They knowed how the winds was blowing. And just think, fished all night and hadn't taken a fish. And God told them, "Let down the net." in the same water--the same water they'd fished all night in, "Now, let down the net and get ready for the draught of fish that you're going to take."
Well, I say, "There's no wa... There's not fish here. We've done seined through the whole thing. We know there's no fish here."
He said, "Let down the net."
And here's the--here's the secret. Peter said, "Now, I know there's no fish in there, Lord, but at Thy word I'll let down the net." See?

E-50 You don't know how you'll get up out of that chair, and get away from there tonight. See? You don't know how you're going to do this, and how these other diseases are going to be healed, "But at Thy Word, Lord, I'm going to let down the net."
"At Thy word, Lord, I'm going to rise up from here. I don't know how I'm going to do it, but at Thy Word, Lord." That's it. Take God at His Word, and God's spoken Word must--will materialize and produce just exactly what It says It will.
Listen. The right mental attitude towards any Divine promise of God will bring it to pass. I don't care what it is. If--if you plant, if you want corn, you plant corn, water corn, leave corn alone. It'll produce corn. Is that right? Wheat will produce wheat.
The promise of salvation will produce a Christian. The promise of the Holy Ghost will bring It to you. The promise of Divine healing will make you well. Any Divine promise of God... And the Bible said that the Word of God is a Seed. Is that right?

E-51 Jesus said that a sower sowed. And if you'll just take It in your heart and don't dig It up every day to see how it's getting along. Just sink It in your heart and settle It. That's all. Walk right on. God will take care of the rest of it. He's obligated to His Word.
Do you know that every thing that you see tonight is God's Word materialized? Do you know your body is God's Word materialized? Do you know them beans there is God's Word materialized? Do you know that concrete is God's spoken Word materialized? You know this whole earth is God spoke and said, "Let there be," and He believed His Own Word and a earth come into existence? If it didn't, where did it come from?
Well, you say, "It come off the sun." Well, who spoke the sun into existence? See? Everything is God's Word. The worlds were framed by the Word of God. The Bible said so. God just spoke it, and He believed His Own Word, and that's what it was.

E-52 Now, God has spoken His Word to us. Just believe Him and watch what happens. Now, when He speaks something... This is His Word initially first, and any other word that's contrary to This, is not God's Word. It has to come from this Bible.
Now, this is His Word to the nations. Now, He sets after that, in the Church some apostles, prophets, gifts of healing and other manners. And if a prophet, or a seer, would speak any word, and it wasn't according to this Bible here, come in that fashion, or contrary to the Word, it's not right. But this is God's Word first. And what God speaks secondarily, that's secondarily His Word to the individual.

E-53 Some time ago, it was a two--couple of women in the meeting. One of them had a stomach trouble. And when... On the platform the Lord... I don't know whether she's at the platform, or in the audience somewhere. Anyhow the Word spoke out, "THUS SAITH THE LORD that you're healed." Told her to go eat anything she wanted to. Watch that when He speaks. That ain't me, but THUS SAITH THE LORD.
And so the woman went home to try to eat, and when she did, she liked to died. She just had an awful case of it. It went on for several days. And one morning she felt something cool pass through her, weeks later. And she begin to eat. It was all right.
She run down the street to tell her neighbor that had a big lump on her throat. And the Lord had spoke to her and said that, "She was going to be well, THUS SAITH THE LORD." And said... Then when she went out to see her, she found her neighbor just screaming to the top of her voice. The lump had just left her throat.

E-54 So what happened? Here's what it was. The Angel of the Lord Who had spoke the Word was coming through that neighborhood confirming His Word. See, see?
Sometimes they can't get on a spare of the moment. Daniel prayed. The Angel said it was twenty-one days, I believe, before (Is that right?)--before he got to him. Now, we must remember it's God, but when God has said anything, it's the Truth. Hold right onto it. It's got to happen. If you weaken, then unbelief will take over. But you stay with the Word of God.
Let's bow our heads. Loving Father, Who raised up Jesus, Thy Son, from the dead, we thank Thee for Thy mercies and kindness. Pray that You'll be with us, and help us, tonight. We love to testify, because You said, "They overcome by the Blood of the Lamb and their testimony." And I thank Thee for the Blood of the Lamb and a testimony.

E-55 And now, I am testifying to these people tonight that You have risen from the dead, and You're the same yesterday, today, and forever. And I pray Thee to manifest Thy power and love tonight in this building, among the people, that they might know that You have raised from the dead.
And we're thanking You for the healing that woman in the wheelchair, the one in the stretcher, the heart trouble, that cancer condition, all those other cases, Lord. We're so thankful for these things, and the many things that You've done.
Truly, Lord, they're without an excuse now. And I pray that You'll manifest Your love and Spirit to the people here tonight, for they love You. They have gathered out here, setting here, late hours long, wishing, praying. And I trust that You will make them happy in their hearts.
And when they leave tonight, may they say like those which come from Emmaus after the resurrection of Christ. They said, "Did not our hearts burn within us?" They didn't know the Man that was talking to them till right at the last moment. It was the Christ.
And may He talk to us so tonight, in His power and His resurrection. For when He was here on earth, the things that He did, when He went away He said, "These things that I do shall you also, and greater than this, for I go to My Father." And we pray that He will come on the scene tonight and will manifest His love and Presence to the people, for we ask it in the Name of Christ, the Son of God. Amen.

E-56 Billy was late, so he had to send somebody after me tonight. And now, what--what prayer cards did you give out? What? A. All right. To a hundred? All right. He--he got in a little late. He had to go eat his supper or something, I guess, and he got in a little late, and had to give the prayer cards late, and somebody come, and I didn't get a chance to ask him what prayer cards he gave out. He said, "A." Prayer cards A.
Well, let's--let's take the last part of those prayer cards. Let's take the last fifteen of them. We'll say 85. Who's got A-85? There? 86, who's got 86? 86? A-86. Turn the prayer card over and you'll see a A, and a number. Got your name and address on one side. A-86. 87. Who's 86? I don't believe we got it. It might be some... 86? All right. 87, 88, 89, 90 up to a 100. Let them line up right down here if you will.
And now, while they're coming, I wonder if there's anybody in here, which does not have a prayer card, but yet believes that the Lord Jesus Christ, the Son of God, is going to heal them? You believe it? You're having faith then. You have faith and believe with all your heart, and God will grant to you His mercy and blessings.

E-57 A, prayer card A. What was that number? A what? What did I call--start calling tonight? 85, 85, 85, 86 up to 100. And the rest of you if you'll just look this a way... I want you to believe. I want you to have faith. Don't doubt, only believe.
Now, let's sing it. How many knew Paul Rader? Let's see your hands. Paul Rader, the great evangelist wrote this song.
When he was dying out in California, I heard his story. They said as he was leaving the earth, he said, "Where's Luke?" And they called Luke in. He held Luke by the hand, his brother, and he said, "We've been through a many a hard battle together, Luke."
He said, "Yes."

E-58 But said, "Think of it. In five minutes from now, I will be standing in the Presence of Jesus Christ clothed in His righteousness." And bowed his head and gave up the spirit and went to be with God. Isn't that a way to die?
Lives of great man all remind us
We can make our lives sublime,
Partings leave behind us
Footprints on the sands of time.
Footprints, that perhaps another,
Sailing over life's solemn main,
For a forlorn and shipwrecked brother,
Seeing, shall take heart again.
Is that right? My, I just love that "Psalm of Life."

E-59 They're trying to find out how many that... If sometimes the people are deaf or can't raise up... Has the little lady there in the wheelchair, the only case we got tonight... Have you got a card, sister? You don't have a card. All right. You just keep looking this a way and believing. God will heal you, and you can go home and be well. Just have faith. You don't need a prayer card. You just need faith. That's--that's all.
Just believe, and God will make you well. Then serve Him all your life. I'm His servant. See? I--I'm His servant, and I--I just only do, as He tells me to do. And I want your all's undivided attention. I want you to pray. I want you to have faith. Believe with all your heart, and God will manifest His love and things to you, if you'll just do it.
Now, I can't make God do anything, no one can. The only thing we can do is to--is to ask God to be merciful to us. Isn't that right? All right.

E-60 How many... Missing some? Number 88. Prayer card A-88 and what was that other one, son? 100. Prayer card A-88... Everybody look at your neighbor there. He might have the... He might have the card. Prayer card A-88, is that... Look at--look at somebody setting next to you. See, they may be deaf and they can't hear that number called: 88. Not in the building? All right. Prayer card 100, A-100, is it in the building? Prayer card 100. All right. Maybe they... I called them... All right. The Lord knows all things, does all things, and all right.
Now, if you will, sister dear, I want you to do something for me tonight. Slowly in the background I want you to play "The Great Physician Now Is Near."

E-61 The last couple nights, I've been speaking and the Holy Spirit would grab me and I'd just... First thing you know somebody was hitting me on the shoulder here, the ministers, or my boy telling me it was time to leave the building. I was just... And tonight, I wanted to be sure to kind of testify, go easy where I could call the prayer line. I haven't been calling the prayer line the last few nights. All right.
Now, the Lord bless. And may He add His strength and praise to each of you now, as you're praying and believing with all your heart. I--I'm sure that you will believe with all your heart. Won't you? All right, lady.

E-62 Now, if anyone knows (See?), anyone here at all knows that I... So if there be a stranger for your first night. I do not say that I am a Divine healer, friend. I'm a minister of the Gospel. See? I'm your brother. Just like any other minister only I'm not talented enough to maybe to get a Doctor's degree or something. I--I didn't get an education, but I was borned in the world, said the Angel of the Lord, to pray for the sick. It's a Divine gift, and it comes by the power of the resurrection of Christ.
Now, how many knows that when Jesus was here on earth, He did not claim to be a healer? How many knows that? Who did He said did the healing? God, His Father. All right. But He did say that He could do nothing in Himself. Is that right? But He said the only thing that He did do, was whatever the Father showed Him. Is that right?
Saint John 5:19: "Verily, verily, I say unto you, the Son can do nothing in Himself but what He sees the Father doing. That doeth the Son likewise." Is that right? Well, then the Father sometime... He was talking to a woman at the well one day, and He said, "Bring Me a drink."

E-63 And she said, "It's not customary." You know the conversation of Saint John 4. And so after He contacted her spirit, He found her trouble, and it was... she wasn't living right, and He told her where her trouble was.
She run into the city and said, "Come see a Man, told me everything I ever done." 'Course, she was just excited. See? Well, He never told her but one thing, but she said, "Isn't this the very Christ."
She told him, said, "I perceive that You're a prophet." And so now if Jesus raised from the dead, living in His people, He does the same thing. Is that right?
Now, when Philip came to Him. He got converted and he goes out and finds a fellow by the name of Nathanael. He said, "Come down, see Who I found. Jesus of Nazareth, the Son of Joseph, Who Moses spoke would come, the great Prophet."
And You know what that religious man said? He said, "Could any good thing come out of Nazareth?"

E-64 He said, "Come and see." Jesus having a prayer line, maybe, something He was doing, and anyhow when--when Nathanael come up to where He was, Jesus looked right at him and said, "Why, behold an Israelite in whom there is not guile." In other words, if I'd say, "Here's an honest man, a Christian."
Why, it astonished him. He said, "How did You know I was an Israelite, and I was truthful?"
He said, "Before Philip called you when you were under the tree, I saw you."
And what did he say? He said, "Thou art the Son of God." You're the King of Israel. Is that right?
He said, "Because I told you that, you believe? You'll see greater things that this."

E-65 Now, Jesus perceived their thoughts. He knowed what they were thinking. He done just what the Father told Him. Now, if Jesus has risen from the dead, He promised that after He raised from the dead, that the things that He did, said, "Shall you do also." Is that right? "And I'll be with you, even (what?) in you (till how long?) the end of the world." Making Jesus Christ the same yesterday, today, and forever. Why, it's simple, friends.
What it is. You're looking for something way off out yonder--superstitions. When the lovely Jesus Christ is right by you. That's right. He's setting right... He's just as tangible as the light is on my hands right now. He's just as tangible in the room, just as real. He's right here just the same as...
Now, the room's full of electricity, but only that bulb is made to burn. Now, as God has certain instruments that He works through: through preaching, through prophecy, through prophetic utterance, through gifts of healing, and so forth. Mine is a prophetic utterance, and now I want you to... It's what... the way I work for our Lord.

E-66 Now, this woman here, God in heaven knows, I never seen her as far as I know. Are we strangers, lady? We--we don't know each other. We're strangers. We're perfect strangers (All right.), probably born miles apart and here we're standing here. Only thing I know that somewhere she picked up a prayer card from somebody, and her number was called, and here she is on the platform. That's all I know about her. But God knows her; don't you believe that? He... Every bite of food she ever eat God gave it to her. He knows me, and He knows her.
Now, God knows everything that she ever done. Well then, if God by His Holy Spirit could stand here and tell her something about her life. Why, or like He did the woman at the well, or something like that: Tell Philip he was a Christian, and where he'd come from and what he did before he had come to the meeting. Well, if Jesus Christ will reproduce Himself that way in this building tonight, how many will say, "Bless God. Jesus raised from the dead"? Let's see your hands. We'll bless the Lord, and Jesus raised from the dead.

E-67 Now, I trust and pray to Him [Blank.spot.on.tape--Ed.] that He will bless it, for God in heaven knows that there's nothing that I know to do, only just--just depend on Him. That's all I know. He told me. And that come to me when I was a baby. It's been with me ever since, and so He told me, and I'm here by His commission, not my own desire, His commission, and may He add His blessings. All right.
The great Physician now is near,
The sympathizing Jesus,
[Blank.spot.on.tape--Ed.] Now, please have faith in God. Now, do you believe that God has did what I have said He done: raised His Son up from the dead, and His anointing Spirit is here now? You believe that? You do.

E-68 I can tell you something now, that this is not your home. You come from a north country where it's cold, and you come here to get a job, to go to work, and you're working here, and your trouble is you've got something that's breaking out on you--on your body. It's some kind of a breaking out.
You're a declaring to be... You have a high blood pressure. It's a... I see him with a thing around your arm it; it gives a... You got a high blood pressure, and you're deeply concerned about somebody else. It's a... I believe it's--it's--it's two men. One of them is a brother. And the boy is a--a mentally upset. And the next one has... It's a--it's a alcoholic. And they live in Chicago where there's a lake runs around the... Come here just a...
Almighty God, have mercy, Your Spirit. I pray that You'll bless, dear God, as I bless this woman. And I pray that You'll heal her, and her loved ones, and may they get well. I ask this blessing in Jesus Christ's Name, rebuking the Devil. Amen.

E-69 Now, look, lady. Look here. Coming up you've been suffering with a headache. It's gone now. You see? And you go on your road. See? Now, you know that that is truth. You're healed and...
Let's say, "Thanks be to God Who gives us victory through Jesus Christ, our Lord."
Now, just be reverent. All I want you to do is have faith. Now, lady, I want you to look this a way just a moment. Now, I am... No. I am just wanting to talk to you a minute, because you're--you're my sister in Christ. You're a Christian. And oh, I... You're--you're trouble is in your back. You--you--I see you had an injury. It's a spine injury. And it causes you to be a--kinda a weak and nervous. Isn't that the truth? And that's been done quite awhile. You look much younger than what you... Several years ago when that happened and...

E-70 Just a minute. It's left me. Was that the truth? That's--that's the truth. Well, then you know that something is here to--to--to know something that's been in your life, or to tell what your troubles is. Is that right? Well, then if God knows what you have been, won't He also know what you will be? And if that part is truth, what He would say if He'd say something else, it would be truth, wouldn't it?
I see something else. There's... Just a moment. It's--it's--it's a woman that looks like you. Oh, it's a sister. You have a sister, and she's suffering with a--some sort of a nervous condition. And she's got dyspepsia or something in her stomach. She's spitting up her food. It's--it's acids in her stomach. Is--is that... Isn't that... Come here, mother.

E-71 Our Father Who art in heaven, hallowed be Thy Name, Thy Kingdom come, Thine will be done in earth as it is in heaven. And Almighty Jehovah in the Name of Thy Son, Jesus, send Thy blessings upon this one, who I bless in Thy Name. And may she go from here tonight and be well and all of her requests granted in Jesus Christ's Name I ask it. Amen. God bless you, sister. Go now. God's peace upon you.
What do you think about it, lady? There with the purple dress on. You're awfully nervous, aren't you? Been suffering with a nervousness. You believe God's making you... Yes, isn't that right? All right. He healed you then, and the little lady setting right behind you had the very same thing, both of you together. You were both healed the same time that woman was healed there. God bless you. You can go home now, and be well. God's blessings be with you.

E-72 You believe He healed you with that arthritis, setting there? You believe with all your heart that God would heal you? Yes. You believe it? Do you believe He would? All right, I want you to accept it right now, and say, "Lord, I believe with all my heart, that God's going to make me well." You'll get well. God bless you. Accept it with all your heart, and you can have just what you've asked for. Your faith saves you, lady.
How do you do? Do you believe with all your heart? I'm a stranger to you. You're--we're strangers to one another. I don't know you, never seen you in my life as I know of; but God knows both of us. Isn't that right?

E-73 Have faith, brother. Yep. You believe Him? You're standing for someone else. And that man... It's a man. He's drinking. I see him standing at a bar, and you're on your knees praying. It's an alcoholic. That's a brother. Isn't that right? Yes, sir. Your brother. Say aren't you something to do with a... Aren't you a preacher or something to do around the ministry or...? Well, God bless you. Come here.
Almighty God, have mercy and grant the request, of this our sister, through Jesus Christ's Name I ask it. Amen. God bless you, my sister.
Have faith. Do you believe? Let's say, "Praise the Lord." [Congregation says, "Praise the Lord."--Ed.] See? It breaks your tenseness.

E-74 Now, right now, every person in here should believe. There's not a question but... You should--you should believe with all your heart right now.
You think God healed your arm there, lady, with that scarf around you? You believe God makes you well? You do. He did just then, so you're going get well now from that arm trouble you've been having, having an awful lot of trouble with it. He healed you right there just then. God bless you.
Oh, how wonderful. How God wants to bless the people, make Himself known to them.
How do you do, sir. Come here. Have faith in God. Don't doubt; believe.

E-75 All right, sir. You look this a way to me. Do you believe with all your heart? I suppose we're strangers to one another. As far as I know, I've never seen you in my life. You--you're just a man that walked up here to the platform, but God knows you, and all the food you ever eat, God gave it to you. But you believe that He's here now, that you're standing in His Presence, not your brother, His Presence?
You should. You're a minister, and you belong to some kind of a holiness organiza... It's the Church of God. Is that right? And aren't you from down below here? You come up the coast. You're from... I'd say Miami. You got troubles on your tongue. That's ulcerate. Is that right? You're going to get all right, so don't worry about it. Go home, and may God bless you, and make you completely whole through Jesus Christ's Name.
Have faith. Believe with all your heart, and you shall have what you asked for.

E-76 You believe, lady? I know you are, but if you'll believe with all your heart. You been... Listen, here's something you don't know. You're acquainted with your arthritis. You know you've had that for some time, but listen. Here recently you begin to getting weak spells, haven't you? Get kind of weak in the afternoon. I see you lay down, have to sit down in a chair. You get weak. At night time, not resting right, you see, at night time. It's TB. See? You're not aware of that being on you, but it is. So come here just a moment.

E-77 Almighty God, here Satan takes this woman's life. I rebuke this devil in the Name of Jesus Christ. Come out of her. All right. Look here, lady. Now, you're all right. God has healed you. Your arthritis is gone. Now, the reason I said to you about that. I seen the way you were acting, and I knowed you wasn't aware of that; but if there is a doctor which is setting present now, he knows hisself that when you're--when--that's the very symptom of TB, weakness, perspiration, and so forth. But you're healed now. You're aware of that. Go on off the platform just rejoicing and happy, saying, "Thank You, Lord."
Come, sir. See, she was standing in His Presence. She didn't realize what happened till she just got off the platform. Then she realized she was healed. That's... See? Right here. Anyone's ever been here, just the way this is right now, how many... Have any of you been here you know it's--it's something you know that you're in the Presence of Something when you're standing here. How many knows that, that's been up here too, you know it's true? See, see? That's right. You can't stand.

E-78 Well now, I am not reading minds. I wish you'd get that get that out of your head. Put your hand on my shoulder, sir. Anybody knows what mental telepathy is. I... Now, if God will reveal to me out here, as I'm looking across this a way, what's wrong with you, will you accept your healing? You will. Well may the Lord grant it, my brother, is my sincere prayer. I've never looked at you no more than just to call you here, when you was standing, or sitting, or something there and God knows that to be the truth.
But I see you moving away from a table. You got stomach trouble. Is that right? If it is, raise up your hand. All right now. Go eat what you want to. God bless you.
Have faith. Believe with all your heart.
Come, sister.

E-79 Now, have faith. Believe and do not doubt. If you're... Jesus said... You want to get over that high blood pressure? If you believe, God will take it away from you. He will do it. Your blood will drop if you believe it. Only through faith can you be healed.
I know you're trying, sister. I've watched you for a long time here. If you just get that out of your mind, your case is too hard, nothing's too hard for God. You're anemia, aren't you? You believe we're going up to Calvary right now, in the Presence of God, for a blood transfusion? God bless you. Go, and Jesus Christ restore your blood to you.
Have faith. Believe with all your heart. You shall have what you've asked for.

E-80 How do you do? You believe me to be His servant? You believe you can get over that tumor without even be operated on? You believe it? You can. God bless you. Go, and be made well through Jesus Christ's Name.
Let's say, "Thanks be to God." [Congregation says, "Thanks be to God."--Ed.]
Something another... Somebody... All right. Have faith. Believe with all your heart. Do you believe the arthritis left you were sitting there? Just go off the platform rejoicing, saying, "Thank You, Lord Jesus." That's right. Don't have--never have no other testimony but that.

E-81 All right. Come. You believe, lady? You must, for heart trouble's hard to get over. But you're over it. Go on your road. God bless you in Jesus Christ's Name.
Come, lady. Do you believe with all your heart? Now, you thought you had heart trouble, but it wasn't. You got a stomach trouble, a stomach trouble which is causing acids in your stomach to make gas, and when you lay down, your heart gets the worse. Isn't that right? You're going to be all right. Go on your road and rejoice and happy. [The lady speaks with Brother Branham--Ed.] That's what I was trying to tell about right there. See, you got to get away from that. Just do what He tells you to do. Go on your road and thank God, eat anything you want to, and just keep on praising God. See? That's caused the whole thing, lady. You're nervous condition is what's brought it on you. See? Causing that peptic ulcer in your stomach, cause your food to 'gurgitate and come back up like that. See? That's...

E-82 Now, you believe that you're going to be all right? See? Now, I can't heal you. I only knows what He tells me. You know that's the truth. All right. Now, just rejoice. Now, if you was healed before, you know how to accept your healing then. Go, and rejoice, and say, "Thank You, Lord." Be made well.
Come, lady. Well, do you believe it now? All right. I--I pray... I believe the heart won't bother you no more. You can go and be made well. God bless you in the Name of the Lord Jesus.
You believe that sinus left you there, lady, setting right back there? You do? If you believe it with all your heart, you may have it.

E-83 Just a... Something happened. Now, just a moment. The Lord be blessed and praised. I believe that we are in His Presence. I know we are in His Presence, and I know that He's here now to--to heal everyone of you to make you well. You believe that?
I seen a car coming swiftly. It was coming from the North country: someone with a message, someone in a dying condition. It's a man coming for his wife...?... There he is. Your wife... You just come in. You come from up north. You crossed the Ohio River in a car. Your wife has cancer. Is that right?
Come here just a minute. Have you a handkerchief? That was your second thing, what you was going to do. By faith you--you obtained this, that I might bless it, and take it to your wife. Is that right? In the Name of Jesus Christ I condemn that cancer. Jesus Christ died that this cancer would leave. And in His Name I condemn the cancer, and send it away from the woman in Jesus Christ's Name. Return home, and put it on the lady, and then write me her testimony. God bless you.

E-84 That kidney trouble left you while you were standing there, lady. You can go off the platform rejoicing. Are you ready to be healed? Every one of you can be healed. Are you believing?
Let us each one stand to our feet just a moment. May we bow our heads just a moment.
Merciful God, we pray that You'll be near now and to bless. Seeing that Thou has said in Thy Word, we must preach the Gospel over here also. And how the people here have begin to believe. And, O Father, I pray that now that You will remember this audience this night. There are those who are here very sick no doubt. And I pray that You'll heal each of those. And I know nothing more to do than to speak Your Word to the people. And Thou hast been so kind to us to confirm the Word with signs following the believer.

E-85 Now, these people are standing, Father. They're believing that--that You're going to heal them. And the strength is leaving my body. I--I know that many of them are being healed just now. And I pray, Father, as I stand here that Your Spirit will just move through each person in such a Divine way, that every symptom will leave their bodies, from their sickness, and they may be healed.
May the lame walk, the blind see, the deaf hear, whatever is here, Father. We believe that they're now being healed. And I can condemn every sickness in this building. In Jesus Christ's Name I charge every--every unclean spirit that would try to send these people to a premature grave, that you leave the people and come out of them, through Jesus the Son of God.
While we got our heads bowed, cleanse...

E-86 Almighty God is in our presence and somebody out here is being healed. God is moving. I see a man standing back here being healed of hemorrhoids. It's a minister of the Gospel preaching the Word of the living God. The lady... Oh, It's just moving all over the building. Just keep praying. I can't hardly see where you are now. Just keep praying. Keep your minds on God. You're being healed.
You, lady, with that high blood pressure standing right at the end of the ring there, God's making you well. You're healed. God bless you. That's right.
You here, sir, with prostate trouble, standing right back the other end of the ring, getting up at nights, running... You're healed. That's right, my brother. God's making you well.
Every one of you...

E-87 You in the wheelchair here, lady. Have... Just believe God with all your heart. If you're just--if you just get over that little thread of doubt right now, you'd be made well.
Every one of you now put your heart on Him. Believe Him with all your heart. Accept your healing. Believe me. If God has come into your midst and if you go away doubting, a worse thing than what you have will come upon you. May you go with faith, and may God make each one of you whole. Just have faith. Don't doubt. Believe with all your heart.

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