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PrĂ©dication La RĂ©surrection de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1205 La durĂ©e est de: 1 heure et 50 minutes .pdf La traduction Shp
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La RĂ©surrection

1          Merci, FrĂšre Vayle. Bonsoir, mes amis. PlutĂŽt bon aprĂšs-midi. J’ai rarement le... Les services ont toujours lieu le soir, c’est pourquoi j’ai l’habitude de dire ça.

            Nous sommes trĂšs heureux d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi dans cette arĂšne. Chaque fois que je regarde lĂ  et que je vois ces choses, ces rings, je pense tout simplement au grand nombre de... la diffĂ©rence que cela fait, lorsque je sortais pour y boxer moi-mĂȘme avec les autres et maintenant que je suis lĂ  Ă  combattre le diable, lui donnant tout simplement des coups avec tout ce qu’il y a en moi.

            Et, vous savez, il y a un procĂ©dĂ© que j’ai dĂ©couvert en pratiquant la boxe, quelque chose que j’ai appris, c’est la technique de–de dĂ©fense. Vous devez avoir un moyen de dĂ©fense. Et c’est donc une bonne chose. Et le meilleur moyen de dĂ©fense que nous avons, c’est le Sang de JĂ©sus-Christ, n’est-ce pas? Dites tout simplement: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR: Satan, il est Ă©crit ici.» Ça–ça suffit.

            Savez-vous que la Parole de Dieu vaincra Satan n’importe oĂč, n’importe quand, la nuit comme le jour, en tout lieu, la Parole Ă©crite? Et JĂ©sus a vaincu Satan par la Parole Ă©crite, ce qui montre que c’est possible. Cela met la chose Ă  la portĂ©e du–du bĂ©bĂ© chrĂ©tien. Peu importe combien cela est petit, insignifiant, et que sais-je encore, vous pouvez dire: «Il est Ă©crit.»

2          Quand Satan est allĂ© vers JĂ©sus, notre Seigneur, il Lui a dit: «Si (c’est lĂ  le point d’interrogation)–si Tu es Fils de Dieu, fais que ces pierres deviennent des pains ici. Tu peux le faire, si Tu es le Fils de Dieu.»

            Et alors, Il a dit: «Il est Ă©crit.» Il n’a pas du tout utilisĂ© Sa puissance; Il a dit: «Il est Ă©crit.» Cela Ă©tait Ă©crit deux fois dans la Bible, je crois, dans... lĂ  dans l’Ancien Testament, dans les Psaumes. A savoir–à savoir: «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

            Ensuite, il L’a encore pris et il a dit: «Si Tu tombes ici ou plutĂŽt si Tu te jettes du haut de ce temple, eh bien...» Il connaissait... Eh bien, s’Il avait fait cela sans que Dieu ne Lui ait dit de le faire, cela–cela L’aurait tuĂ©, n’est-ce pas? Certainement. Il Ă©tait juste un homme. Il devait donc faire ce que Dieu Lui disait de faire.

            Eh bien, si Dieu Lui avait dit de monter lĂ -haut et de sauter du haut du temple selon ce que... Comment JĂ©sus travaillait-Il avec le PĂšre? Par quoi? Les visions. C’est ce qu’Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que Mon PĂšre me le montre.» Donc le PĂšre ne le Lui avait pas montrĂ©, et Il s’est bien gardĂ© de se jeter du haut du temple, n’est-ce pas? C’est juste. Ainsi Il ne l’a donc pas fait.

3          Et aprĂšs, il L’a amenĂ© sur le haut du temple, et puis de lĂ , il L’a amenĂ© sur une montagne. Et voici ce qui nous rend stupĂ©faits, nous. Et il Lui a montrĂ© tous les royaumes du monde qu’il y avait Ă  un certain moment. Pensez-y un peu. En d’autres termes, il a simplement ouvert, et Il a vu tous les royaumes du monde: les Etats-Unis, la Russie, la Grande Bretagne, tous. Il a dit: «Ils m’appartiennent», Satan l’a dit. JĂ©sus savait qu’ils lui appartenaient. Il a dit: «Je Te les donnerai si Tu te prosternes et m’adores.» Voyez-vous?

            Mais JĂ©sus savait qu’Il allait de toute façon hĂ©riter de cela dans le MillĂ©nium. Que reprĂ©sentent quelques annĂ©es d’attente? Voyez-vous? Oh! Il savait que cela allait de toute façon Lui appartenir. Alors Il a dit: «Il est Ă©crit: ‘Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu Le serviras Lui seul.’»

            Alors Satan en a eu assez quand JĂ©sus ne cessait de dĂ©verser la Parole sur lui, de dĂ©verser tout simplement la Parole sur lui. Cela rĂ©gla la question. Mais y avez-vous donc dĂ©jĂ  pensĂ©, que ces nations appartiennent Ă  Satan? (Que dites-vous de ça, docteur?)

            Ils sont... La Bible dĂ©clare qu’ils sont sous le contrĂŽle de Satan. C’est pour cette raison que nous avons des guerres. Mais dans l’Apocalypse, il est dit: «Vous... Cieux et terre, rĂ©jouissez-vous, car les royaumes de ce monde sont devenus les royaumes de notre Seigneur et de Son Christ.» Est-ce juste?

4          Eh bien, JĂ©sus savait qu’à ce moment-lĂ  Il prendrait le contrĂŽle. Et Il gouvernerait et rĂ©gnerait pendant mille ans. Alors il n’y aura plus de guerre, de toutes les–les–les–les Ă©pĂ©es on forgera des socs (Est-ce juste?) et des serpes. Et nous n’aurons plus de guerre. Ne sera-ce pas merveilleux?

            Et Ă  la rĂ©surrection, toutes les personnes redeviendront jeunes, hommes et femmes. N’est-ce pas merveilleux? Voyez-vous? Alors que vous ĂȘtes vieux, la plupart d’entre nous, nous avons dĂ©passĂ© la fleur de l’ñge... A votre naissance, c’est ce que Dieu avait voulu. Et si rien n’interrompt votre vie, vous allez atteindre la pleine stature d’un homme ou d’une femme, tout ce qu’Il voulait que vous soyez, s’il n’y a pas une quelconque interruption. C’est Satan qui l’interrompt. Et puis quand...

            Avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ© Ă  la couleur de vos cheveux lorsque vous Ă©tiez une jeune fille d’environ vingt ans, que vous, vous Ă©tiez un jeune homme? Vous rendez-vous compte que vos cheveux auront la mĂȘme couleur Ă  la rĂ©surrection? C’est juste.

            Pensez-y; quand un–quand un grain de maĂŻs jaune est mis en terre, ce n’est pas un grain bleu qui pousse Ă  sa place, n’est-ce pas? Non. Voyez-vous, le christianisme tout entier est basĂ© sur la rĂ©surrection. La mĂȘme chose qui est mise en terre, c’est la mĂȘme chose qui pousse. Voyez-vous?

5          Et maintenant, lorsque vous aviez environ seize ans et... ou plutĂŽt vingt ans... C’est alors que vous Ă©tiez en pleine forme, je pense, quand vous aviez environ vingt, vingt et un ans, et je pense que c’est alors que les cellules sont en pleine forme. Vous souvenez-vous du premier matin lorsque vous Ă©tiez en train de vous peigner et que vous ĂȘtes tombĂ© sur quelque chose de gris ici sur le cĂŽtĂ©? Vous ĂȘtes allĂ© et vous avez dit: «Regarde, maman.»

            Oui, j’avais peut-ĂȘtre vingt-cinq ans. Et vous avez remarquĂ©, maman, que ces beau yeux de colombe comme cela... des rides commencent Ă  se former sous ces yeux, c’est Ă©trange, Ă  vingt-cinq ans. Au bout d’un moment ces rides commencent Ă  se multiplier de plus en plus. Ces cheveux commencent Ă  devenir plus gris. Et ensuite, cette chair commence Ă  s’engraisser, l’eau s’y accumule. Vous commencez alors Ă  rĂ©gresser. La mort s’est installĂ©e. Elle va vous vaincre. C’est juste. Dieu lui a dit de le faire. C’est la seule voie par laquelle Il peut vous retirer d’ici. Est-ce juste?

6          Vous–vous vivez donc jusqu’à ce moment-lĂ , et ensuite c’est la mort. Vous rĂ©gressez jusqu’au jour oĂč elle va finalement vous vaincre, et vos cellules se dĂ©tĂ©riorent, et vous retournez Ă  la poussiĂšre de la terre. Mais Dieu ne perd rien. Il sait avec exactitude oĂč Il les avait gardĂ©es au dĂ©part. Si ce n’était pas le cas, comment les avez-vous reçues? Personne ne les a collĂ©es sur vous et ne vous a fait grandir. Vous vous ĂȘtes dĂ©veloppĂ© et vous avez poussĂ©, et vous vous ĂȘtes dĂ©veloppĂ© jusqu’à ce qu’elles ont atteint la taille normale. Est-ce juste? C’est ainsi que tout ce que la mort peut vous faire, c’est de vous retirer de cette vie-ci.

            Et une fois, un Ă©crivain a dit: «La seule chose que la mort peut faire Ă  un croyant, la mort que Dieu a attelĂ©e Ă  un boghei, c’est de ramener le croyant dans la PrĂ©sence de son CrĂ©ateur (C’est lĂ  une belle conception. Est-ce juste?), elle le ramĂšne tout droit jusqu’auprĂšs de Dieu.» Et puis c’est–c’est tout ce qu’elle peut faire.

7          Alors Ă  la rĂ©surrection... Voyez-vous, tout ce que la mort peut faire, c’est vous ĂŽter de cette vie-ci. Alors c’est terminĂ©. Et alors, Ă  la rĂ©surrection, il y a... la mort ne joue aucun rĂŽle du tout. Exactement ce que vous Ă©tiez donc lorsque vous Ă©tiez dans votre meilleure forme, tel que Dieu vous avait photographiĂ©, tel vous serez Ă  la rĂ©surrection.

            Si j’en avais l’occasion, ou que je restais ici un peu plus longtemps, je pourrais prendre la Bible de Dieu pour prouver que c’est la vĂ©ritĂ©. Exactement, sans–sans l’ombre d’un doute, trĂšs exactement ce qu’Il a fait à–à... autrefois dans l’Ancien Testament, et tout, et prouver cela par la Parole de Dieu que vous serez exactement tel que vous Ă©tiez quand vous Ă©tiez jeune, et que vous resterez jeune pour toujours.

            Nous aurons des tailles diffĂ©rentes. DiffĂ©rentes... Maintenant, vous direz: «Oh! Vous... Je crois que nous allons tous nous ressembler.»

            Eh bien, Dieu n’est pas ce genre de personne. ConsidĂ©rez Sa crĂ©ation. Il a des palmiers par ici, et Il a des chĂȘnes lĂ  dans ma contrĂ©e, et Il a des pins lĂ -bas dans les montagnes. Il a de petites montagnes, de grandes montagnes, de petits arbres, de grands arbres. Il a des dĂ©serts, et–et des jungles, des dĂ©serts et des montagnes, des plaines et des mers.

8          Dieu est un Dieu de variĂ©tĂ©. Il a des fleurs blanches, des fleurs bleues, des fleurs roses, des fleurs rouges. Est-ce juste? Il est un Dieu de variĂ©tĂ©. Voyez ce qu’Il a crĂ©Ă©, voyez ce qu’Il a crĂ©Ă© en premier. Alors vous pourrez comprendre ce qu’Il est.

            Lorsque nous ressusciterons, nous serons roux, noirs, blonds, trĂšs exactement tels que nous le sommes ici; mais Ă  la rĂ©surrection, ce sera la perfection. Dites donc, cela devrait nous amener, nous toutes les personnes ĂągĂ©es, Ă  nous mettre Ă  crier, n’est-ce pas? Certainement, parce que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Oui, monsieur. Et cela ne faillira pas.

9          Ainsi donc si vous ĂȘtes ancrĂ© en Christ, et si nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former une seule Eglise... Vous pensez que vous allez me laisser m’en tirer avec ça? Ha! ha! ha! ha! Nous avons tous, non pas adhĂ©rĂ©, mais nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps, le corps des croyants (Voyez-vous?), tous baptisĂ©s, nous n’avons pas adhĂ©rĂ©, nous avons Ă©tĂ© baptisĂ©s dedans. Comment avons-nous Ă©tĂ© baptisĂ©s? Dans une seule eau? Non. Un seul lac? Non. Dans un seul Esprit, nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s pour former un seul corps, pour devenir membres de ce corps. Oh! la la! je me sens bien quand j’y pense. Ainsi, qu’est-ce qui peut vous faire du mal?

            Et puis, quand nous entrons dans ce corps, nous sommes scellĂ©s, pas d’un rĂ©veil Ă  un autre, mais jusqu’au jour de notre RĂ©demption: EphĂ©siens 4.30: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par Lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© jusqu’à votre RĂ©demption.»

            Eh bien, si vous avez des hauts et des bas, si vous rĂ©trogradez et avez des hauts et des bas, tantĂŽt dedans tantĂŽt dehors, comme ceci cela, ne connaissant pas votre position, vous n’ĂȘtes pas encore scellĂ©. Voyez-vous? Lorsqu’un wagon passe ici sur la voie ferrĂ©e, tout d’abord on le charge et on y met des choses. Eh bien, ensuite, il doit subir un contrĂŽle avant qu’il puisse ĂȘtre scellĂ©. Le contrĂŽleur vient lĂ , si tout sera ballotĂ© sur le trajet, il va vous obliger Ă  tout dĂ©charger pour refaire le chargement. C’est ce que l’on fait quand on passe d’un rĂ©veil Ă  un autre (C’est juste): on fait le nettoyage, et on recommence; on revient tout simplement et on prend un nouveau dĂ©part.

            Mais une fois que vous ĂȘtes vraiment chargĂ© comme il faut, et que le Saint-Esprit de Dieu a la prioritĂ© et que vous ĂȘtes devenu un enfant de Dieu, alors la porte est fermĂ©e; on appose un sceau sur cette porte, et cette porte ne peut ĂȘtre ouverte qu’à destination. Est-ce juste? L’oeuvre doit avoir une destination. Ainsi donc, nous sommes scellĂ©s du Saint-Esprit jusqu’au jour de notre RĂ©demption. Amen.

10        Oh! la la! Alors, de quoi–de quoi devons-nous nous soucier? Pourquoi marchez-vous avec un visage abattu, comme si vous mangiez de l’avoine, ou que vous racliez le fond de la baratte? Oh! la la! Souriez. Nous sommes heureux. Nous sommes des chrĂ©tiens, et Dieu nous a prĂ©destinĂ©s Ă  cela et Il a offert Christ pour nous. Et personne ne pourrait venir Ă  Lui maintenant...

            Vous direz: «Eh bien, que Dieu soit bĂ©ni! Je vous assure, je–je dois chercher Dieu.» Non, jamais. Ce n’est pas du tout vous qui avez cherchĂ© Dieu. L’homme n’a jamais cherchĂ© Dieu. Ça n’existe pas, un homme qui cherche Dieu. Savez-vous cela? C’est Dieu qui cherche l’homme. C’est juste. Aucun...?... Vous direz: «Est-ce que c’est selon les Ecritures?» Absolument.

            JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Toute votre nature est tout Ă  fait opposĂ©e Ă  Dieu. Et il faut d’abord que le Saint-Esprit place ce dĂ©sir lĂ  Ă  l’intĂ©rieur pour que vous puissiez soupirer aprĂšs Dieu. Est-ce juste?

            Et puis, quand... «Tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle.» Vous y ĂȘtes! «Et ensuite, Je les ressusciterai au dernier jour.»

11        Ainsi donc, que nous vivions, que nous mourrions, que le monde subsiste ou pas, que les gens pensent ceci ou cela, nous ne devrions avoir qu’un seul choix: c’est adorer Dieu, et ĂȘtre heureux au possible. Croyez en Lui pour chaque chose qu’Il a dite. Car ni la vie, ni la mort, ni rien ne peut nous sĂ©parer de l’amour de Dieu manifestĂ© en Christ. Et nous serons lĂ -bas avec Lui dans Sa PrĂ©sence pour toujours. Vous direz: «FrĂšre Branham, ça a vraiment l’air d’ĂȘtre du calvinisme.»

            Eh bien, je crois dans la doctrine calviniste aussi longtemps que le calvinisme demeure dans la Bible. Voyez-vous? Si cela s’écarte de la Bible, je n’y crois pas. Je crois ceci: je crois que tout croyant croit avec moi que l’Eglise possĂšde la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle. Dieu a promis et dit qu’elle–qu’elle serait lĂ  irrĂ©prĂ©hensible, sans tache, ni ride. Est-ce juste? Dieu l’a dĂ©jĂ  dit, afin que cela...

            Eh bien, si vous ĂȘtes dans l’Eglise, vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© avec l’Eglise. Est-ce juste? Cela ne veut dire ni l’Eglise mĂ©thodiste, ni l’Eglise baptiste, ni l’Eglise pentecĂŽtiste. Cela veut dire l’Eglise nĂ©e de nouveau du Saint-Esprit, celle dans laquelle nous naissons. Donc vous ĂȘtes en sĂ©curitĂ© quand vous ĂȘtes dans l’Eglise.

12        Ce bĂątiment a Ă©tĂ© construit ici comme abri contre les intempĂ©ries. Et aussi longtemps que je suis ici, les intempĂ©ries ne vont pas me dĂ©ranger. Voyez-vous? Ici, la pluie ne va pas tomber sur moi, parce qu’il y a un toit au-dessus de moi. Restez dans l’Eglise; vous ĂȘtes sous la protection de JĂ©sus-Christ. Est-ce juste?

            Maintenant, je... parle juste un moment jusqu’à ce que les gens s’installent en quelque sorte. Et j’aurais certainement souhaitĂ© ne pas avoir fait des arrangements pour une sĂ©rie de rĂ©unions ailleurs. Je crois toujours que Miami et ses hameaux peuvent ĂȘtre secouĂ©s pour Dieu. Mais ce qu’il faudra c’est un mois... C’est un petit nombre de fidĂšles assis ici cet aprĂšs-midi avec une grande faim pour le faire, ou plutĂŽt de voir cela, au point que vous ne pouvez ni dormir ni manger... Quand le travail de l’ñme s’empare d’une personne, Sion va enfanter des enfants; ça c’est certain. Et quand vous en arrivez Ă  ce point-lĂ , alors vous... vous allez arriver quelque part.

            Et je crois que cette petite rĂ©union ne mourra jamais, qu’elle continuera Ă  vivre encore et encore. Eh bien, des semences ont Ă©tĂ© plantĂ©es. Or, Paul a dit: «L’un plante; l’autre arrose; c’est Dieu qui fait croĂźtre.» Et ma priĂšre est que Dieu dĂ©verse l’eau, et que le Saint-Esprit fasse croĂźtre.

13        Maintenant, cet aprĂšs-midi je dois parler ou prĂȘcher, ou tout ce que vous... Comme je l’ai dit auparavant, je ne suis pas fameux comme prĂ©dicateur; je suis ce qu’on appelle un pneu de rechange. Voyez-vous? Et quand donc je prĂȘche par-ci par-lĂ , je...

            Bon, bon, la raison pour laquelle je le dis, je le dis Ă  cause du respect de... Eh bien, quand je dis que j’aime mon Seigneur, bien entendu je L’aime, certainement. Et je L’aime autant que... Je ne... Si acquĂ©rir l’instruction vous fait aimer davantage le Seigneur, mon frĂšre, je commencerai l’universitĂ© maintenant mĂȘme. Je–je ne... Cependant, Dieu n’exige pas l’instruction pour qu’on puisse L’aimer. Il–Il exige tout simplement un coeur humble pour croire en Lui. C’est juste.

            Et bien des fois, je dis ceci avec... Maintenant, je ne cherche pas Ă  me servir de ceci comme support pour soutenir mon ignorance, mais l’instruction est le plus grand obstacle que l’Evangile de JĂ©sus-Christ ait jamais connu. C’est juste. Le–le plus grand obstacle que l’Evangile de JĂ©sus-Christ ait jamais connu, c’est l’instruction. C’est juste. La thĂ©ologie a brisĂ©... a pris la place du Saint-Esprit. C’est vrai.

14        Et maintenant, je me souviens quand j’étais petit garçon... J’ai toujours aimĂ© les chevaux, et je suis venu ici avec le petit copain le plus gentil. C’est le fils de frĂšre Vayle qui s’appelle Gray, je crois que c’est ça son nom. Et si ce n’est pas un petit garçon chic... Je–je... Il a dit: «Pour moi, FrĂšre Branham, a-t-il dit, ces palmiers sont pour les gens qui vivent ici.» Il Ă©tait un Canadien. Il–il dĂ©sirait retourner dans la contrĂ©e enneigĂ©e.

            Ainsi, il aime les chevaux, et j’ai dit: «Je t’assure, tu ne seras jamais en erreur aussi longtemps que tu aimeras la nature, car Dieu est dans la nature.»

            Et ainsi nous Ă©tions en train de parler, et je pensais Ă  l’époque oĂč j’étais un petit garçon, c’est ce que j’aimais. J’aimais... Mon pĂšre Ă©tait un–était un cavalier, et c’était un bon cavalier. Et il sortait, et c’était un bon tireur. Oh! la la! Quel bon tireur il Ă©tait avec un revolver! Il prenait ces Ă©normes billes en pierre, et il les faisait rouler comme cela, et il avait deux fusils, et avec un il tirait, et il projetait la bille en l’air, et avec l’autre fusil il faisait exploser la bille avant qu’elle ne touche le sol. Moi, j’étais incapable d’atteindre comme cela une baignoire qui est lĂ  immobile. Mais je–je–j’aime ce plein air. Et un cavalier... Je l’ai vu chevaucher, au point qu’en toute honnĂȘtetĂ©, je–je–j’avais une peur bleue, il montait des chevaux sauvages.

15        Mais lorsque je n’étais qu’un petit garçon... Il a rencontrĂ© ma mĂšre. Ma mĂšre vient–vient de Paris, dans le Texas. Mon pĂšre venait du Kentucky. Et alors, mon pĂšre Ă©tait lĂ -bas en train d’apprivoiser des chevaux, lors d’un rodĂ©o, quand il a rencontrĂ© ma mĂšre. Et alors il... Ils se sont mariĂ©s, et maman n’avait que quinze ans quand je suis nĂ©. Ainsi cela... Ce n’était qu’une enfant, et papa avait dix-huit ans.

            Mais je voulais ĂȘtre comme mon papa. J’aimais beaucoup mon papa. Il n’avait pas... il n’est devenu chrĂ©tien que peu de temps avant sa mort. Je l’ai conduit Ă  Christ. Mais c’était un Irlandais jusqu’au bout des ongles, et un grand buveur. Et peu importe ce qu’il a fait, peu m’importe ce qu’il a fait, de toute façon c’est mon papa. Voyez-vous?

            Ecoutez, jeunes gens, lorsque vous en arrivez Ă  un point oĂč vous devez traiter votre chĂšre maman et votre cher papa... peu importe ce qu’ils ont fait, lorsque vous en arrivez Ă  un point oĂč ils ne sont plus maman et papa, juste le vieil homme et la vieille femme, c’est alors que vous tombez dans la condition la plus rĂ©trograde que vous n’ayez jamais connue. Vous ne saurez jamais ce que cette mĂšre, ce pĂšre reprĂ©sente pour vous, jusqu’au moment oĂč vous entendrez le grincement de ce cercueil qu’on emporte dehors. Vous comprendrez alors qu’il ne s’agit pas du vieil homme. Vous comprendrez que les cheveux blancs qui sont sur sa tĂȘte, vous y ĂȘtes pour quelque chose.

16        Et je sais que mon vieux papa travaillait pour soixante-quinze cents par jour, au point que maman prenait les ciseaux pour dĂ©tacher de son dos la chemise qui Ă©tait collĂ©e Ă  son dos Ă  la suite du coup de soleil. Soixante-quinze cents par jour pour me faire vivre quand j’étais trop jeune pour comprendre de quoi il s’agissait, Ă  l’ñge de quatre ou cinq ans. Oui, il est encore mon papa. Il y a probablement de la neige sur sa tombe aujourd’hui dans l’Indiana, mais de toute façon il est mon papa. Absolument. Et je l’aimais.

            Je me souviens que je dĂ©sirais ĂȘtre comme lui. Je me souviens une fois quand il avait une petite ferme oĂč nous travaillions. J’avais un vieux cheval de labour. Et papa me laissait utiliser ce cheval, parce qu’il Ă©tait doux et trĂšs ĂągĂ©. Et je labourais avec, et ensuite on l’amenait lĂ  oĂč se trouvait le vieil abreuvoir. Et en guise d’abreuvoir on avait taillĂ© un vieux tronc d’arbre. Combien ont dĂ©jĂ  vu une de ces petites choses? Dites, pourquoi ai-je portĂ© une cravate ici cet aprĂšs-midi? Nous sommes simplement entre nous campagnards, n’est-ce pas? Le fait de vivre Ă  Palm Beach n’a pas encore ĂŽtĂ© de nous la campagne, n’est-ce pas? Non, monsieur. Un vieil abreuvoir oĂč les abeilles venaient, vous savez, et elles bourdonnaient tout autour; on arrachait le poil de leur criniĂšre, ou de la queue d’un cheval, et on le mettait lĂ  pour faire un serpent en crin de cheval. Avez-vous dĂ©jĂ  vu une de ces cellules bouger en quelque sorte? Nous faisions cela.

17        Et alors, je... Quand je rentrais, je revenais un peu tĂŽt et j’abreuvais d’abord mon cheval. Pauvre papa, il continuait jusqu’à la tombĂ©e de la nuit, et il devait traire la vieille vache. Et c’est mon frĂšre qui le faisait, moi je n’arrivais pas Ă  faire la traite, je n’y suis jamais parvenu.

            Ainsi donc, je venais lĂ , j’abreuvais le cheval, et il me fallait exĂ©cuter d’autres tĂąches autour de la maison. Et j’allais lĂ , et mes frĂšres grimpaient tous de ce cĂŽtĂ©-ci de la clĂŽture, et papa Ă©tait au fond en train de travailler encore. Je prenais le vieux cheval, je regardais tout autour, pour voir si maman ou personne d’entre eux ne regardait, vous savez. Je prenais la selle de papa, je la jetais par-dessus, et je me procurais une poignĂ©e de graterons et je les lançais comme cela sous la selle, et ensuite je tirais trĂšs fort la sangle et je montais dessus. Y a-t-il ici quelqu’un qui a dĂ©jĂ  montĂ© un cheval avec des graterons sous la selle? Vous savez ce que... Le pauvre vieux cheval... Oh! j’ai encore honte d’avoir fait cela.

            La pauvre vieille bĂȘte Ă©tait tellement fatiguĂ©e et ĂągĂ©e, trop malade pour soulever ses pattes du sol, avec ces graterons qui lui faisaient mal, vous savez. Il se tenait tout simplement lĂ  et il hennissait, vous savez, comme cela, en secouant ses pattes comme cela. Il ne pouvait pas donner une ruade. Il Ă©tait trop ĂągĂ©, trop raide. Il hennissait tout simplement et continuait comme ça. Et j’agitais ce chapeau, et je me balançais de part et d’autre. Et j’étais un vrai cowboy, je vous assure. Oui, oui. Tous mes frĂšres qui Ă©taient assis lĂ  tapaient simplement les mains, vous savez. Oh! nous... J’étais un vrai cavalier. Eh bien, ce n’était pas diffĂ©rent de quelqu’un qui serait assis lĂ  sur une chaise pendant que l’autre le fait balancer. Voyez-vous?

18        Et ainsi, quand j’ai atteint environ dix-huit ans, je–j’étais certain qu’on avait vraiment besoin de moi Ă  l’ouest pour dresser les chevaux. J’étais convaincu qu’on ne pouvait tout simplement pas avancer sans moi; alors je me suis Ă©clipsĂ© de la maison et je suis allĂ© Ă  l’ouest. Je me suis retrouvĂ© en Arizona juste Ă  la saison du rodĂ©o. Je me suis procurĂ© un Levis, et je suis allĂ©, et je me disais: «Eh bien, je vais rentrer Ă  la maison sur la selle d’argent, et je vais certainement me faire beaucoup d’argent.»

            Je suis donc montĂ© sur le bord du corral, vous savez, et ces gens sont sortis, et on a lĂąchĂ© le cheval lĂ . Et un certain cavalier allait monter ce cheval. Et, frĂšre, ils avaient son... Quand il est sorti de la glissiĂšre, on l’a mis dans l’enclos des taureaux quand il est sorti. Je... Ce cheval a ruĂ© environ deux fois et il a roulĂ© des Ă©paules, et la selle a volĂ© d’un cĂŽtĂ©, et le cavalier de l’autre. Les ramasseurs ont rĂ©cupĂ©rĂ© le cheval et l’ambulance a rĂ©cupĂ©rĂ© le cavalier; le sang sortait de ses oreilles et de son nez; il Ă©tait Ă©tendu lĂ  tout en piĂšces sur le–le sol.

            Je me suis dit: «Oh! oh! ça ne ressemble pas au vieux cheval de labour que je montais. Je ne sais pas si je vais gagner une selle d’argent ou pas.»

19        Ainsi donc, l’animateur est passĂ©, et il a dit: «Je donnerai cent dollars Ă  tout homme qui montera ce cheval ici pendant deux minutes.» Et il a parcouru directement tout le groupe de cowboys qui Ă©taient alignĂ©s le long de la clĂŽture du corral, tout dĂ©figurĂ©s, vous savez, de vrais bouviers. Et voici que moi j’étais assis lĂ  avec les pieds ployĂ©s, essayant d’avoir l’air d’un cowboy, portant ce chapeau enfoncĂ© jusqu’aux oreilles. Et cet homme s’est avancĂ© tout droit vers moi, il m’a regardĂ© en face, et il a dit: «Es-tu un cavalier?»

            Ah! j’ai dit: «Non, non.» J’avais aussitĂŽt changĂ© d’avis, disant que je n’étais pas un cavalier. Ça, ce n’était pas mon vieux cheval de labour, et je savais que je ne pouvais pas tenir sur cet animal-lĂ . C’est la raison pour laquelle je dis aujourd’hui que je ne suis pas un prĂ©dicateur. Voyez-vous?

20        Quand je venais d’ĂȘtre ordonnĂ© au dĂ©but dans une Ă©glise baptiste, et que j’avais ma licence de prĂ©dicateur local, j’avais ma Bible sous le bras, chaque fois que je rencontrais quelqu’un qui disait: «Dites donc, ĂȘtes-vous prĂ©dicateur?»

            –AssurĂ©ment. Oui, monsieur.

            Un jour, j’étais Ă  Saint Louis, dans le Missouri, et il y avait lĂ  un homme du nom de Robert Daugherty, un prĂ©dicateur pentecĂŽtiste. Et cet homme, je l’ai entendu dans une rĂ©union sous tente, et je devais apporter mon assistance dans cette rĂ©union. Et cet homme prĂȘchait jusqu’à avoir le visage tellement rouge qu’il perdait le souffle, et il ployait ses genoux jusqu’à ce qu’ils se touchaient. Je ne pense pas... Puis il reprenait son souffle; on pouvait l’entendre Ă  environ trois pĂątĂ©s de maisons; il se relevait, toujours en prĂȘchant.

            Quelqu’un a dit: «Etes-vous un prĂ©dicateur?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.» Avec ma vieille maniĂšre lente des baptistes, je ne rĂ©flĂ©chis pas aussi vite. Ainsi, je... C’est pourquoi je suis plutĂŽt prudent quant Ă  dire que je suis un prĂ©dicateur (Voyez-vous?), surtout quand le docteur Vayle et la plupart de ces hommes sont assis lĂ , eux qui sont de vrais prĂ©dicateurs. Mais chaque fois que je–chaque fois que je fais ceci, j’aime parler du Seigneur. C’est ce que nous faisons tous, n’est-ce pas?

21        Ainsi maintenant, lisons une portion de Sa Parole et demandons-Lui de nous aider, et je dĂ©sire maintenant que vous... Je crois que la foule s’est installĂ©e et qu’elle s’est rĂ©unie Ă  l’intĂ©rieur. Et j’espĂšre ne pas trop longtemps vous parler. Et j’aimerais lire un passage des Ecritures, car je sais que Ses Paroles ne failliront jamais. Et je suis un grand croyant de la Parole, pas vous? Si, si. Ceci c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je crois cela. J’attache mon Ăąme Ă  chaque portion de cela, je dis que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, maintenant, vous auriez pu laisser cela tranquille encore une minute...?... TrĂšs bien–trĂšs bien. Dans Saint Jean, chapitre 11, je–je dĂ©sire lire... (Oh! en toute sincĂ©ritĂ©, ce n’est pas ce que je voulais dire, mais merci de toute façon.)

22        Dans Saint Jean, chapitre 11, Ă  partir du verset 18, je dĂ©sire lire quelques Ecritures ici. Je dĂ©sire parler de La RĂ©surrection. Dites donc, quel texte prendre, dans un groupe de gens qui... Eh bien, peut-ĂȘtre que nous avons besoin d’une rĂ©surrection. Ne le pensez-vous pas?

            Une fois, un vieux ministre est allĂ© prĂȘcher la repentance un soir. Le soir suivant il est revenu et il a prĂȘchĂ© la repentance. Il a prĂȘchĂ© cela toute une semaine, et il a commencĂ© la seconde semaine avec la repentance. Quelques-uns des anciens l’ont croisĂ© Ă  la porte et ils ont dit: «Ne pouvez-vous prĂȘcher rien d’autre en dehors de la repentance?»

            Il a dit: «Oh! si. Qu’ils se repentent tous et ensuite je changerai.» C’est donc ça. Nous sommes... AussitĂŽt que tout le monde se serait repenti, eh bien, ce serait alors bien pour commencer autre chose. Ainsi, c’est une bonne idĂ©e.

            Maintenant, le chapitre 11, au verset 18:

            Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades–stades environ,

            Beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.

            Mais lorsque Marthe apprit... JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

            Marthe dit Ă  JĂ©sus: Seigneur, si tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.

            Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera. (J’aime cela, pas vous?)

            JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera.

            Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.

            Mais JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort;

            Et quiconque vit et croit [Espace non enregistrĂ© sur la bande–N.D.E.] ne mourra jamais. Crois-tu cela?

            Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

23        Bon, mettons de cĂŽtĂ© nos soucis un instant maintenant, pendant les quelques prochaines minutes, et parlons-Lui. Inclinons d’abord la tĂȘte.

            PĂšre, nous Te remercions aujourd’hui pour le coeur heureux, joyeux, chose qui est rendue possible uniquement par JĂ©sus-Christ. Comment pourrions-nous ne pas ĂȘtre heureux, sachant ce que nous savons? Nous Te sommes trĂšs reconnaissants de Te soucier de nous, pour nous amener dans cette glorieuse communion fraternelle, et aussi dans cette grande relation avec Toi: la communion fraternelle par Christ, la relation avec Dieu, par le Fils de Dieu. Nous Te remercions.

            Et maintenant, nous prions pour que tous les soucis de cette vie soient ĂŽtĂ©s de nous maintenant mĂȘme. Ce que nous ferons demain ou le lendemain n’a pas d’importance. Cela pourrait ne mĂȘme pas venir, mais maintenant, nous voulons parler de Ta Parole. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, alors que je ne sais pas ce qu’il faut dire, de circoncire les lĂšvres de Ton serviteur, et de circoncire les coeurs de ceux qui Ă©coutent. Et que le Saint-Esprit prenne ces choses qui viennent de Dieu et qu’Il les place dans le coeur du croyant et de l’incroyant. Et qu’Il l’arrose ainsi des bĂ©nĂ©dictions de Sa puissance de telle sorte qu’il produise des fruits pour le MaĂźtre.

            Ecoute-nous, Seigneur, et qu’il ne reste aucune personne malade dans cette salle cet aprĂšs-midi. Qu’il ne reste aucun pĂ©cheur dans la salle. Que les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s et les malades guĂ©ris. Et que les saints soient remplis de puissance et de gloire, exaltant JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, au Nom duquel nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions. Amen.

24        Maintenant, pour... Nous voulons centrer notre pensĂ©e sur le grand principe du ministĂšre de JĂ©sus et ce qu’Il Ă©tait. Et maintenant, dans notre texte du moment, c’était juste au commencement de l’épanouissement de Son ministĂšre.

            Maintenant, si vous remarquez bien, la premiĂšre annĂ©e de Son ministĂšre, Il Ă©tait oh! Il Ă©tait populaire. Et la deuxiĂšme annĂ©e de Son ministĂšre les gens ont commencĂ© Ă  trouver Ă  redire. Juste un peu plus tard, ils L’ont crucifiĂ©. C’est ce qu’il en est d’un rĂ©veil, il croĂźt et fleurit. Et puis, aussitĂŽt que les guirlandes sont heurtĂ©es, elles commencent Ă  tomber. Et JĂ©sus, au moment de ce passage, Ă©tait juste au dĂ©but de Son ministĂšre.

            Et les gens venaient de partout pour Le voir. Et Il demeurait avec quelques amis: Marthe, Marie, qui Ă©taient deux soeurs, ainsi que leur frĂšre du nom de Lazare. Et j’ai lu que Marthe et Marie, pour gagner leur pain quotidien, confectionnaient de petites tapisseries et d’autres ouvrages pour le temple... des travaux d’aiguille. Et Lazare suivait la formation de scribes, ceux qui Ă©crivaient les lettres de la loi. Il fallait un–un homme vraiment consacrĂ© pour faire cela. On n’acceptait personne d’autre qu’un Ă©crivain, un scribe.

25        Et JĂ©sus Ă©tait–était parti, et Il Ă©tait arrivĂ© Ă  BĂ©thanie pour–pour vivre avec eux. Et c’est juste lĂ  Ă  BĂ©thanie que Son ministĂšre avait atteint son apogĂ©e.

            Et maintenant, reculons un petit peu pour dĂ©couvrir le ministĂšre de JĂ©sus. Avant de faire quoi que ce soit, Dieu le dĂ©clare et Il avertit toujours les gens. Croyez-vous cela? Et je dis ceci avec une sainte rĂ©vĂ©rence: je crois que les miracles et les prodiges que vous voyez s’accomplir aujourd’hui, amis chrĂ©tiens, c’est une confirmation parfaite de la venue imminente du jugement. Amen. Le jugement doit frapper le monde; en effet, quand les gens ne veulent pas recevoir la misĂ©ricorde, il ne reste que le jugement. La misĂ©ricorde a toujours prĂ©cĂ©dĂ© le jugement. C’est ce qui est arrivĂ© lors de la destruction du monde antĂ©diluvien. C’est ce qui est arrivĂ© avec Jean-Baptiste, et c’est pareil maintenant, la misĂ©ricorde prĂ©cĂšde. Et quand vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste qu’une seule chose, c’est le jugement.

26        Par exemple vous direz: «Dieu se tiendra-t-Il lĂ  pour me juger au jour du Jugement?»

            Non–non, par votre attitude envers Lui maintenant, vous vous jugez vous-mĂȘme. Dieu a dĂ©jĂ  prononcĂ© la chose, en disant: «Le jour oĂč tu en mangeras, tu mourras.» Cela rĂšgle tout simplement la question. C’est... Il doit s’en tenir Ă  cela; Il ne doit plus prononcer d’autre jugement. Votre attitude envers la chose dĂ©termine la rĂ©compense. Ce que vous pensez de Son moyen pour Ă©chapper, si vous refusez de marcher dans Sa voie, alors vous vous jugez dĂ©jĂ  lorsque vous Le jugez.

27        Maintenant, avant que Dieu envoie un message sur la terre, Il envoie parfois des Anges comme message... messagers sur terre pour apporter Son message. Croyez-vous cela? Dieu a des Anges.

            Eh bien, il y a quelque temps quelqu’un m’a pris Ă  partie lĂ -dessus, il a dit: «FrĂšre Branham»; c’est un frĂšre trĂšs fondamentaliste, il a dit: «Il n’y a qu’une seule erreur que je trouve dans votre Message que vous apportez aux gens.»

            Et j’ai dit: «Qu’est-ce, mon frĂšre? Si ce n’est pas conforme Ă  l’Ecriture, alors je vais m’en dĂ©barrasser et me repentir.»

            Il a dit: «Eh bien, vous parlez toujours d’un Ange, et vous avez dit que l’Ange vous a rencontrĂ© et qu’Il vous a dit telle chose.» Il a dit: «FrĂšre Branham, ne savez-vous pas que Dieu n’utilise pas des Anges pour diriger Son Eglise?» Il a dit: «C’est le Saint-Esprit qui dirige Son Eglise.»

            J’ai dit: «C’est vrai, mais Dieu a aussi des Anges, des Esprits Ă  Son service, que Dieu envoie.»

            Et il a dit: «Oh! FrĂšre Branham, ça c’était la doctrine de l’Ancien Testament.» Il a dit: «Vous confondez le Nouveau Testament avec l’Ancien Testament.»

            J’ai dit: «L’un est tout simplement l’ombre de l’autre.» Et j’ai dit: «Il vous faut l’Ancien Testament. Ce n’est qu’une ombre du Nouveau. Et l’Ancien Testament, et les deux, ensemble, confirment l’attitude de Dieu vis-Ă -vis des gens.»

28        Paul a dit dans HĂ©breux, chapitre 12: «Puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout pĂ©chĂ©, tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement.»

            Eh bien, il a dit: «Eh bien, Daniel avait un Ange et tout.» Mais il a dit: «Le Nouveau Testament ne soutient pas que des ĂȘtres angĂ©liques soient allĂ©s vers des individus aprĂšs la descente du Saint-Esprit.»

            Et j’ai dit: «Oh! frĂšre, je crois le contraire.» J’ai dit: «Je crois que le Saint-Esprit est ici. Il est Celui qui nous remplit. Et notre vie ne nous appartient pas, mais c’est la Vie du Saint-Esprit en nous qui fait de nous des chrĂ©tiens.» Je crois cela, que chaque fibre du corps d’un chrĂ©tien est sous le contrĂŽle du Saint-Esprit. Je crois que c’est le cas de vos yeux. Quand vous regardez, vous ne pouvez pas vous empĂȘcher de voir le mal, mais si vous convoitez, vous avez dĂ©jĂ  commis adultĂšre. Vous dĂ©tournez la tĂȘte. C’est le Saint-Esprit qui vous fait faire cela. Est-ce juste? Il vous est possible d’ĂȘtre tentĂ©. La tentation, ce n’est pas le pĂ©chĂ©. ObĂ©ir Ă  la tentation, c’est le pĂ©chĂ©. Voyez-vous? Vous pouvez ĂȘtre tentĂ©. Christ fut tentĂ© comme nous le sommes, mais Il n’a jamais pĂ©chĂ©. C’est pourquoi le Saint-Esprit, c’est Dieu qui nous aide Ă  soutenir la vĂ©ritĂ© de Dieu, et nous sommes des lettres Ă©crites et lues de tous les hommes.

29        Eh bien, il a dit: «Eh bien, qu’en est-il des–des anges dans le Nouveau Testament?»

            J’ai dit: «Eh bien, considĂ©rez la... Marie, la vierge, un ange l’a visitĂ©e.»

            Il a dit: «Oh! mais ça, c’était avant que le Saint-Esprit ne vienne.»

            J’ai dit: «Alors j’aimerais vous poser cette question: Croyez-vous que Philippe avait le baptĂȘme du Saint-Esprit?» Nous le croyons tous, n’est-ce pas? «Eh bien, quand Philippe Ă©tait lĂ -bas Ă  Samarie et qu’il tenait un grand rĂ©veil, ce n’est pas le Saint-Esprit qui est venu l’appeler pour qu’il aille dans le dĂ©sert de Gaza; c’est l’Ange du Seigneur (Est-ce juste?), l’Ange du Seigneur.»

30        Eh bien, nous croyons tous que Pierre avait le Saint-Esprit, n’est-ce pas? Il Ă©tait le porte-parole principal Ă  la PentecĂŽte, lors de l’inauguration de l’Eglise, et nous savons qu’il avait le Saint-Esprit. Mais pendant qu’il Ă©tait en prison, et qu’on allait le dĂ©capiter le jour suivant, et les frĂšres tenaient une rĂ©union de priĂšre chez Jean-Marc, qui s’est rendu lĂ  Ă  la prison et l’a libĂ©rĂ©? Le Saint-Esprit? L’Ange du Seigneur. Et Il Ă©tait sous la forme d’une LumiĂšre. Est-ce exact? Il est entrĂ© par la fenĂȘtre, Il l’a rĂ©veillĂ©, Il lui a ĂŽtĂ© les chaĂźnes, et Il l’a fait passer Ă  cĂŽtĂ© des gardes, Il a ouvert les portes. Et pendant tout ce temps Pierre pensait qu’il rĂȘvait, jusqu’à ce qu’il est arrivĂ© Ă  l’extĂ©rieur. Oh! je vous assure; quand on est transportĂ© sous l’effet de la puissance de Dieu, c’est vraiment quelque chose! Vous perdez vos sens et tout quand vous ĂȘtes emportĂ© par la puissance de Dieu.

31        Eh bien, c’était l’Ange du Seigneur. Le grand saint Paul avait certainement le Saint-Esprit. Et il a enseignĂ© le Saint-Esprit. Et il a dit dans Galates 1.8: «Quand un ange du Ciel enseignerait une autre chose, qu’il soit anathĂšme!»

            Et quand Paul Ă©tait lĂ  en mer, et que pendant quatorze jours et quatorze nuits il n’y avait ni lune ni Ă©toiles, il est descendu Ă  la coquerie pour prier, puis il est remontĂ© en agitant les mains. Je peux le voir crier et dire: «Ayez bon courage.» Oh! la la! Qu’était-il arrivĂ© Ă  ce petit monsieur? Oh! il a dit: «L’Ange de Dieu, dont je suis le serviteur, m’est apparu hier soir, disant: ‘Ne crains point, Paul. Il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.’» Il a dit: «C’est pourquoi, messieurs, ayez bon courage, car j’ai confiance en Dieu qu’il en sera exactement tel qu’il m’a Ă©tĂ© dit; l’Ange de Dieu dont je suis le serviteur.» Eh bien, c’était un Ange de Dieu. Le Livre entier de l’Apocalypse fut Ă©crit par un Ange, et Dieu a effectivement des Anges.

32        Eh bien, avant que Dieu n’envoie JĂ©sus sur la terre, Il a envoyĂ© un Ange. Et un Ange est allĂ© dans une famille, chez Zacharie et Elisabeth. C’étaient des croyants de grand renom, des chrĂ©tiens pour ainsi dire. Et c’est dans ce genre de foyer lĂ  que l’Ange de Dieu peut aller.

            Et savez-vous pour quelle raison, je pense, aujourd’hui nous n’avons plus de visitation des Anges? Nous qui nous disons des chrĂ©tiens, nous jouons aux cartes la moitiĂ© de la nuit, nous lisons de vieux magazines d’histoires vĂ©cues, nous avons de la biĂšre au frigo. Et c’est pour cette raison que les Anges ne nous visitent pas. On ne peut pas mĂ©langer l’eau et l’huile.

            Maintenant, frĂšre, je suis tout simplement un prĂ©dicateur nĂ© de nouveau du Saint-Esprit, du fond des bois, sassafras, Ă  l’ancienne mode. Et je crois dans le pain de maĂŻs Ă  l’ancienne mode, avec la choucroute, les pommes de terre et les haricots. Ce n’est pas de la crĂšme glacĂ©e, mais cela vous tiendra bien au corps et vous permettra de vaincre.

            Eh bien, je crois dans le salut du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, qui purifie le coeur de l’homme, et c’est tout ce que je sais dire Ă  ce sujet. Ainsi... Je mets... Et demandons tout simplement Ă  Dieu de dĂ©verser cela sur nous, qu’en dites-vous donc? Qu’Il se tienne lĂ  sous–sous la forme d’une pluie de puissance Ă  l’ancienne mode de Dieu.

            Eh bien, ces Anges venaient dans ces familles, si elles avaient une bonne rĂ©putation.

33        Et Il est allĂ©... Un jour, Zacharie qui Ă©tait sacrificateur offrait un sacrifice (et sa classe avait pour tĂąche d’offrir le parfum), et pendant qu’il offrait le parfum, l’Ange de Dieu, Gabriel, est venu, et il s’est tenu Ă  sa droite et lui a parlĂ©, et il a dit–il a dit: «Zacharie...» Il lui a dit qu’aprĂšs son retour chez lui, aprĂšs ses jours de service au temple, il allait ĂȘtre avec sa femme, et que celle-ci aurait un enfant. Et c’était une femme ĂągĂ©e. Vous voyez comment toujours Dieu... Il prend ce qui est vraiment ridicule pour faire ce qu’Il veut faire. Qui s’imaginerait qu’Il prendrait un montagnard ou quelqu’un de ce genre, qui connaissait Ă  peine son abc, ou quelque chose comme ça, pour en faire un prĂ©dicateur?

            Quand Il a pris Pierre, Jacques et Jean, la Bible dit qu’ils Ă©taient des hommes du peuple sans instruction. Il n’a pas cherchĂ© des Ă©rudits. Il est allĂ© prendre un vieux pĂȘcheur lĂ -bas qui avait sur lui un vieux tablier couvert de graisse de poissons, et qui ne connaissait pas son abc, Il en a fait un saint de Dieu, et Il lui a donnĂ© les clĂ©s du Royaume. Amen. TrĂšs bien. C’est comme ça que Dieu agit. Et Il est descendu vers ceux qui Ă©taient vraiment ridicules.

34        Il n’y a pas longtemps, quelqu’un a dit... Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse, mes chers amis catholiques qui ĂȘtes ici. Voyez-vous? Il a dit: «FrĂšre Branham, si ce don devait ĂȘtre donnĂ©, le pape de Rome devrait en savoir quelque chose.» Il le saurait autant que CaĂŻphe savait que c’était Christ qui Ă©tait nĂ©.

            Dieu ne traite pas comme cela avec le cercle des gros bonnets. Il vient vers les pauvres et les humbles, et Il prend ce qui n’est pas pour accomplir ce... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] la mĂȘme folie de la prĂ©dication pour condamner les puissants et les sages. C’est ce que Dieu fait. Il prend toujours la chose la plus basse pour l’élever.

            Si ces apĂŽtres avaient pu dire: «Nous sommes instruits; nous sommes intelligents; nous avons toute sorte de diplĂŽmes.» Ils auraient eu de quoi se glorifier, mais ils Ă©taient des hommes du peuple sans instruction. Et Dieu a pris ce qui n’est pas, et Il a fait ce qui est. AllĂ©luia! Oh! j’aime cela. Quand je pense... Alors c’est tout le monde qui a une chance.

35        Vous direz: «Eh bien, une minute, prĂ©dicateur. Paul Ă©tait un homme instruit.» C’est tout Ă  fait exact, mais il a dit qu’il a dĂ» oublier tout ce qu’il connaissait pour apprendre Christ aussi, et qu’il devait mourir chaque jour Ă  cela. Absolument.

            Eh bien, c’est vrai. Et c’est lĂ  que notre monde est... que nos Ă©glises faillissent aujourd’hui. Nous cherchons Ă  avoir Ă  notre chaire... Vous qui Ă©lisez vos pasteurs, vous cherchez Ă  obtenir le plus intelligent, le plus moderne, et le plus fraĂźchement sorti du sĂ©minaire, que vous pouvez trouver; et des fois c’est la pire chose que vous puissiez avoir. C’est juste. Ce que–ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un homme qui a une expĂ©rience avec Dieu, quelqu’un qui mettra la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre quelles que soient les consĂ©quences et qui prĂȘchera l’Evangile sans mĂ©lange, mĂȘme si l’église le rejette.

36        Il n’y a pas longtemps un homme m’a dit: «PrĂ©dicateur, si je prĂȘche ça, a-t-il dit, je devrais prĂȘcher aux quatre murs.»

            J’ai dit: «Je prĂ©fĂ©rerais prĂȘcher aux blocs de bĂ©ton la vĂ©ritĂ© de Dieu (C’est juste), et avoir la faveur de Dieu, mĂȘme si je dois manger des biscuits secs et boire de l’eau plate, et ĂȘtre... prĂȘcher la vĂ©ritĂ©, que d’avoir trois fois par jour du poulet grillĂ©, et avoir un col retournĂ©, et soutenir quelque chose que je sais ĂȘtre un mensonge.» Amen. Amen. C’est cela ĂȘtre libre. C’est juste. L’Esprit de Dieu...

            Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Ă  la saint Paul, et le retour une fois de plus du Saint-Esprit de la Bible dans l’Eglise comme la LumiĂšre de Dieu.

37        Ce sacrificateur se tenait lĂ  pour offrir son sacrifice, ou pendant que le peuple en priĂšre attendait, et, oh! un homme juste, un homme pieux... Et lĂ  Ă  sa droite est apparu ce puissant Gabriel, l’Archange.

            Dieu envoie toujours des anges mineurs, mais c’est Gabriel qui annonça la PremiĂšre Venue de Christ, et Gabriel annoncera la Seconde Venue de Christ. C’est juste. Cet Archange de Dieu annoncera la Seconde Venue de Christ.

            Eh bien, j’aimerais que vous remarquiez, c’est merveilleux ici. Et l’Ange lui a dit que lorsqu’il rentrerait chez lui, il serait avec sa femme, et qu’elle aurait un enfant. Maintenant remarquez, cet Ă©rudit, qui avait tant d’exemples auxquels se rĂ©fĂ©rer, a dit: «Comment ces choses peuvent-elles se faire? Mon Ă©pouse est ĂągĂ©e», cela faisait peut-ĂȘtre dix, quinze ans qu’elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause.

            Mais voyez dans quelle situation Ă©tait Sara. Cela faisait quarante ans qu’elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause. ConsidĂ©rez Anne. Il avait tant d’exemples qu’il aurait dĂ» lire dans les Ecritures pour savoir que c’était la vĂ©ritĂ©. Et il avait lu cela bien des fois, mais il n’a pas appliquĂ© cela pour dire que le mĂȘme Dieu d’autrefois Ă©tait le mĂȘme Dieu en son temps. Et c’est lĂ  le problĂšme aujourd’hui, nous pensons que les jours des miracles sont passĂ©s. Nous ne voyons pas qu’Il est le mĂȘme Dieu qui Ă©tait, qui est maintenant, et qui sera toujours.

38        Combien les Juifs ont facilement condamnĂ© JĂ©sus quand ils ont vu... Oh! ils avaient traversĂ© la mer Rouge (leurs pĂšres) Ă  secs. Avec tous ces prodiges et ces miracles, et cependant ils ne croyaient toujours pas que c’était leur Dieu qui faisait la mĂȘme chose. C’est ce qu’il en est aujourd’hui.

            L’église Ă©choue quand nous... La thĂ©ologie et d’autres choses de ce genre, avec l’instruction ont pris la place du banc des pĂ©nitents Ă  l’ancienne mode. Nous avions un banc des pĂ©nitents. Vous l’avez descendu au sous-sol. Nous ne l’utilisons plus. C’est la vĂ©ritĂ©. Et nous... Tout le feu que nous avions sur l’autel, nous l’avons mis dans le fourneau. Ce qu’il nous faut aujourd’hui...

            Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, je crains que vous ayez un peu de fanatisme, un petit feu incontrĂŽlĂ©.» Je prĂ©fĂ©rerais avoir un petit feu incontrĂŽlĂ© que pas de feu du tout. Certainement. Je peux supporter un peu de fanatisme avant de pouvoir supporter quelque chose qui est trĂšs glacĂ©, raide, empesĂ© et impie. Comment Dieu peut-Il entrer Ă  un tel endroit? Vous allez quelque part et le thermomĂštre spirituel indique cent au-dessous de zĂ©ro. Que quelqu’un dise: «Amen!» Et tout le monde tend le cou, et se retourne pour voir qui a dit cela. Le prĂ©dicateur dira: «Vous m’interrompez.»

39        Autrefois, une vieille petite femme vivait dans le Kentucky; son fils est allĂ© lĂ  dans l’Indiana et a adhĂ©rĂ© Ă  une belle et grande Ă©glise. Ce n’était pas l’église dont j’étais membre. C’était une Eglise mĂ©thodiste, et moi, j’étais baptiste. Et il est allĂ© Ă  l’Eglise mĂ©thodiste. Et ils ont commencĂ©... C’était une grande Ă©glise empesĂ©e. Elle venait d’une vieille petite Eglise mĂ©thodiste tout en feu.

            Ce matin-lĂ , elle est allĂ©e lĂ  Ă  l’église que son fils et les autres frĂ©quentaient. Et elle est entrĂ©e. Oh! le–l’homme qui Ă©tait Ă  la porte ne voulait mĂȘme pas la laisser entrer. Elle portait une vieille petite robe en calicot, ou en vichy, ou peu importe comment vous appelez cela, comme ceci autour du cou, avec de vieilles petites chaussures Ă  lacets, et de longues manches comme cela. Et elle est venue marchant, trĂ©buchant comme une petite maman, vous savez, devrait le faire, en entrant dans l’église; et le concierge s’est retournĂ© vers elle comme cela, comme pour dire: «Qui ĂȘtes-vous?» Et cela a embarrassĂ© son fils. Ha! ha! frĂšre, si vous avez une maman comme cela, vous devriez remercier Dieu pour quelqu’un... Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est davantage de mĂšres Ă  l’ancienne mode comme cela.

40        Elle Ă©tait tellement heureuse d’arriver Ă  l’église, qu’elle devint... Ă©tant assise dans l’église. Le prĂ©dicateur a dit quelque chose au sujet du Sang de JĂ©sus-Christ. Elle a dit: «Amen.» Et tout le monde a tendu le cou comme une grue pour regarder tout autour et voir qui c’était. Et le prĂ©dicateur a perdu son sujet. Il a fait: «Hum, hum, hum, hum!» Il ne savait pas ce qui s’était passĂ©. Eh bien, ensuite, elle s’est assise lĂ  juste... Elle ne savait pas qu’elle n’était pas dans son milieu. Elle Ă©tait assise lĂ ...

            Regardez. Ecoutez. FrĂšre, il se pourrait que son nom ne soit pas dans le bottin mondain, comme ce grand bottin mondain que les gens ont, mais je... Son nom Ă©tait Ă©crit dans le Livre de Vie de l’Agneau. Et je prĂ©fĂ©rerais que mon nom soit Ă©crit lĂ -dedans plutĂŽt que dans tous les bottins mondains de ce monde. A mon avis, c’est cela le bottin des notabilitĂ©s. C’est le bottin des notabilitĂ©s de Dieu. Je suis heureux que mon nom s’y trouve.

            Vous connaissez ce fameux livre que les gens ont, le bottin mondain oĂč figurent les quatre cents millionnaires et ainsi de suite, tous les dignitaires du monde. Que ce monde ait les siens. Notre nom est Ă©crit au Ciel dans le Livre de Vie de l’Agneau, et c’est cela le bottin des notabilitĂ©s de Dieu. Cela pourrait ĂȘtre stupide pour le monde, mais leurs noms sont Ă©crits dans le Livre de Vie de l’Agneau.

            Elle Ă©tait assise lĂ , les bras croisĂ©s, tout aussi Ă©tincelante qu’elle le pouvait. Et aprĂšs un moment, le prĂ©dicateur a dit quelque chose d’autre qu’elle pensait que c’était...?... Elle a dit: «Amen.» Et tout le monde... Et vous savez quoi? L’huissier est venu, et il l’a fait sortir de l’église. Elle interrompait le pasteur, il n’arrivait pas Ă  prĂȘcher son sermon. Vous parlez de dĂ©choir de la grĂące. Oh! la la! cela montre la diffĂ©rence. Oui.

41        Maintenant, Sara, une petite femme, qui au-delĂ  de quatre-vingts ans, a eu l’enfant. Eh bien, pourquoi Anne ne pouvait-elle pas... Il en fut de mĂȘme d’Anne. Eh bien, qu’en Ă©tait-il d’Elisabeth? Mais Jean a dit, non pas Jean, excusez-moi; Zacharie a dit: «Oh! elle ne pourrait pas en avoir. Elle est trop ĂągĂ©e.»

            Ecoutez. Voici la souverainetĂ© de Dieu. L’Ange a dit: «Je suis Gabriel et je me tiens dans la PrĂ©sence de Dieu. Et mes paroles s’accompliront en leur temps. Et parce que tu as doutĂ© de ma parole, tu seras muet jusqu’au jour oĂč l’enfant naĂźtra.» AllĂ©luia!

            Lorsque Dieu dit quelque chose, qu’Il en donne la commission et envoie cela sur la terre, l’enfer tout entier pourrait se dĂ©chaĂźner, mais cela ne changera jamais la Parole de Dieu. Elle s’accomplira de toute façon. Dieu L’a dĂ©jĂ  prononcĂ©e. Cela confirme la chose. Fiou! Oh! VoilĂ  qui est rĂ©glĂ©, pour moi. Lorsque c’est Dieu qui l’a dit, je le crois, pas vous? C’est ça. TrĂšs bien.

42        On voit ensuite... Eh bien, ensuite il est devenu muet, et il s’est dirigĂ© vers le peuple et il a fait des signes. Ils ont pensĂ© qu’il avait eu une vision. Il est rentrĂ© chez lui vivre avec sa petite femme, et certainement, elle a conçu. Et elle s’est cachĂ©e pendant six mois.

            Six mois plus tard, ce mĂȘme Ange est descendu Ă  Nazareth, une vieille petite ville mĂ©chante oĂč une jeune fille qui avait un... peut-ĂȘtre un lundi fatiguant Ă  cause de la lessive qu’elle devait faire. Elle allait lĂ ; elle Ă©tait fiancĂ©e Ă  un homme, un veuf qui avait quatre enfants; elle portait cette cruche d’eau sur la tĂȘte, elle marchait dans la rue. Et tout Ă  coup, une grande LumiĂšre a brillĂ© devant elle, c’était comme si une grande LumiĂšre se tenait lĂ . Et au milieu de cette LumiĂšre se tenait le grand Archange Gabriel. Et il a dit: «Je te salue, Marie.» En d’autres termes: «ArrĂȘte-toi.»

            Cela a effrayĂ© la petite vierge. Cela vous effraierait. Pensez un peu Ă  une telle salutation.

            «Je te salue, Marie. Tu es bĂ©nie parmi toutes les femmes, car tu as trouvĂ© grĂące devant Dieu.» Oh! la la! «Tu as trouvĂ© grĂące devant Dieu.» Il lui a dit ce qui allait arriver, qu’elle allait avoir un Enfant et donner naissance Ă  cet Enfant sans connaĂźtre un homme.

            Et elle a dit: «Comment cela se fera-t-il?»

            Il a dit: «Le Saint-Esprit va te couvrir de Son ombre», c’est Gabriel qui parlait. «Le Saint-Esprit va te couvrir de Son ombre, et tu vas devenir enceinte. Et dans ton sein va se former une cellule de Sang, et elle va se dĂ©velopper jusqu’à devenir le Fils de Dieu. Et tu Lui donneras le nom de JĂ©sus.»

43        Et maintenant, considĂ©rez la diffĂ©rence entre Marie, cette jeune fille, et ce vieux prĂ©dicateur endurci. ConsidĂ©rez simplement la diffĂ©rence. Le prĂ©dicateur a dit... Il avait tant d’exemples d’autrefois oĂč des femmes avaient en fait eu des enfants de façon naturelle, il avait tant d’exemples, oĂč ces femmes avaient dĂ©passĂ© l’ñge d’avoir des enfants; mais cette jeune fille a dĂ» croire Ă  quelque chose qui n’était jamais arrivĂ© auparavant. Elle devait croire dans une naissance virginale. Et elle n’a pas doutĂ©. Elle n’a pas dit: «Attends, laisse-moi voir ce que ceci dit ou ce que cela dit.» Elle a simplement pris Dieu au Mot. Elle a dit: «Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole.» Et l’Ange l’a quittĂ©e, aprĂšs lui avoir parlĂ© d’Elisabeth et tout.

44        Maintenant, voici ce que j’aime chez Marie. Elle n’a pas attendu de sentir la vie en rapport avec cela. Elle n’a pas attendu que quelque chose s’arrĂȘte. Elle n’a pas attendu de signe naturel et Ă©vident de tout cela. Elle a simplement pris Dieu au Mot, et elle s’est mise Ă  tĂ©moigner et Ă  glorifier Dieu, disant qu’elle allait avoir l’enfant, avant qu’elle n’ait eu de rĂ©sultats visibles de ce que l’Ange lui avait dit. Elle croyait que c’était la Parole de Dieu, et que Dieu le ferait, parce que Dieu l’avait dĂ©clarĂ©. Et elle a pris Dieu au Mot.

            Et si nous pouvions en arriver en un point oĂč les hommes et les femmes aujourd’hui seraient humbles Ă  ce point-lĂ , qu’ils prendraient tout simplement Dieu au Mot! N’attendez pas de voir si je peux bouger ce pied ou pas, ou ce bras ou pas, ou si ce cancer semble parti, ou si ce trouble cardiaque s’est un peu calmĂ©. Prenez Dieu au Mot; adoptez vis-Ă -vis de la chose une attitude mentale heureuse, et commencez Ă  vous rĂ©jouir, en disant: «Ô Dieu, Tu l’as dit, et cela doit s’accomplir...?...» Oui, oui. Elle n’a pas attendu qu’elle soit certaine. Pas du tout.

45        Et puis, elle avait entendu parler d’autre chose. Elle avait entendu dire qu’une... que sa cousine allait avoir un–un enfant. Oh! Elle est aussitĂŽt allĂ©e jusqu’en JudĂ©e pour l’amener Ă  se rĂ©jouir. Beaucoup de gens sont sauvĂ©s, et... ils disent qu’ils sont sauvĂ©s, et ils restent assis et disent: «Je n’en parle mĂȘme pas Ă  quelqu’un.» Oh! Vous n’ĂȘtes pas correctement sauvĂ©. Il se pourrait que vous ayez une sorte de petit dĂ©rangement mental par ici. Mais, frĂšre, quand vous ĂȘtes vraiment sauvĂ© Ă  l’ancienne mode, frĂšre, et que Dieu entre dans votre coeur et fait de vous une nouvelle crĂ©ature, vous ne pouvez pas rester tranquille. Vous ne le pouvez tout simplement pas. Le monde entier doit le savoir. Vous devez en parler aux gens.

46        Pouvez-vous imaginer Philippe, lĂ -bas, Etienne, un homme rempli du Saint-Esprit, dit la Bible, comment pouviez-vous l’arrĂȘter? Oh! il Ă©tait comme une maison en feu pendant la sĂ©cheresse par un jour de grand vent. Eh bien, vous ne pouviez pas l’éteindre si vous deviez le faire. Les gens... Le seul moyen par lequel ils pouvaient l’arrĂȘter, c’était de le tuer. Il Ă©tait rempli du Saint-Esprit. Il n’était pas un prĂ©dicateur; il n’était pas... Il n’était qu’un diacre, mais il Ă©tait lĂ  dans la rue, tĂ©moignant et glorifiant Dieu. On n’arrivait pas Ă  l’arrĂȘter. Le Saint-Esprit l’avait tellement saisi qu’il–il Ă©tait... il ne s’appartenait plus. Il regardait seulement au travers des yeux de Dieu. Il ne voyait que ce que Dieu voyait. Il n’agissait que sur base de ce que Dieu disait.

            Ô Dieu, si seulement on peut avoir un rĂ©veil comme cela, vous verrez le tout ĂȘtre ravagĂ©, et l’AmĂ©rique connaĂźtra un vĂ©ritable retour Ă  Dieu, si on peut avoir des gens qui n’ont pas leurs propres pensĂ©es, qui ne prennent pas leurs thĂ©ologies, mais des gens qui ne prennent que ce que Dieu a dit et vivent par cela. Croyez-vous que c’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui?

47        Elle s’en va dans les collines de la JudĂ©e pour tĂ©moigner, pour parler de Lui. Je peux voir Elisabeth quand elle baisse les yeux et la voit venir; elle Ă©tait tendre; elle aimait sa cousine. Alors elle a Ă©cr-... elle a couru Ă  sa rencontre.

            Or, Elisabeth s’était–s’était cachĂ©e pendant six mois. Alors, quand elle a vu cette jeune fille venir, elle est sortie en courant. Elle Ă©tait tellement heureuse, elle l’a entourĂ©e de ses bras et elle l’a Ă©treinte, elle l’a appelĂ©e par son–son nom, elles ont commencĂ© Ă  se rĂ©jouir. Et elle a dit: «Je suis vraiment heureuse de savoir que tu es enceinte.»

            Elle a dit: «Oui.»

            Elle a dit: «Eh bien, je suis–je suis trĂšs heureuse, mais j’ai un peu peur, parce que cela fait six mois que je suis enceinte, il n’y a pas encore de vie», c’est tout Ă  fait anormal. Voyez-vous ce que Dieu fait? C’est toujours ridicule. C’était tout Ă  fait anormal, le petit bĂ©bĂ© Jean avait six mois mais Ă©tait sans vie.

            Et alors, elle a dit... Et Marie a dit: «Eh bien, j’ai une bonne nouvelle Ă  t’annoncer. Le Saint-Esprit m’est apparu aussi, et Il m’a dit que je vais avoir un enfant sans connaĂźtre un homme, et que je L’appellerai du Nom de JĂ©sus.»

            Et aussitĂŽt que ce Nom, JĂ©sus, a Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres humaines pour la premiĂšre fois, le petit Jean a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit et il s’est mis Ă  tressaillir de joie dans le sein de sa mĂšre. C’est juste. Et si le... Si le Nom de JĂ©sus-Christ, prononcĂ© par un ĂȘtre humain a pu ramener Ă  la vie un bĂ©bĂ© mort, que devrait-Il faire Ă  une Ă©glise nĂ©e de nouveau de l’Esprit de Dieu? Cela devrait lier chaque dĂ©mon, guĂ©rir chaque personne malade. Amen. C’est juste. Qu’est-ce que cela devrait-Il faire Ă  un peuple qui dĂ©clare ĂȘtre nĂ© de nouveau?

48        Le petit Jean dans le sein de sa mĂšre, aprĂšs six mois de dĂ©veloppement de cellules, n’avait pas de vie. La Bible dit que lorsque Jean-Baptiste naquit, il Ă©tait rempli du Saint-Esprit depuis le sein de sa mĂšre. Amen. Oh! J’aime ça: il naquit Ă©tant rempli du Saint-Esprit depuis le sein de sa mĂšre. Et il s’est mis Ă  tressaillir et Ă  bondir de joie.

            Vous savez, quand le Saint-Esprit vient sur vous, quelque chose doit ĂȘtre libĂ©rĂ©. Quand un bĂ©bĂ© naĂźt et que ce bĂ©bĂ©... Quelqu’un a dit: «Eh bien, je suis nĂ© de nouveau.» Vous en avez l’air. TrĂšs bien.

49        Eh bien, quand un bĂ©bĂ© naĂźt, et que ce bĂ©bĂ© est un mort-nĂ©, connaissez-vous le problĂšme de ce bĂ©bĂ©? Ce bĂ©bĂ© est mort Ă  la naissance. Et c’est cela le problĂšme de beaucoup d’enfants mort-nĂ©s qu’on a aujourd’hui dans ces Ă©glises formalistes. Vous ĂȘtes mort Ă  la naissance. Vous avez Ă©tĂ© conçu, mais vous n’avez pas reçu la vie. Ce qu’il faut faire d’un tel bĂ©bĂ©, c’est de le prendre par les talons, et de lui donner une petite stimulation du protoplasme au postĂ©rieur. Je vous assure, il reviendra aussitĂŽt Ă  la vie.

            Et s’il y a une chose dont l’Eglise a besoin aujourd’hui, c’est d’une bonne fessĂ©e de l’Evangile Ă  l’ancienne mode, du Saint-Esprit, une fessĂ©e de la main de Dieu qui dĂ©verse Sa puissance. Cela ramĂšnera l’Eglise Ă  la vie. Amen. Ça pourrait sembler cru, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Oui, oui. Donnez-lui une petite fessĂ©e, et il va lĂącher un hurlement en pleurant.

            Oh! la la! je peux voir Marthe, plutĂŽt Marie, quand elle Ă©tait lĂ -bas, et Elisabeth est allĂ©e Ă  sa rencontre pour la saisir et l’étreindre. Quel moment merveilleux!

50        Vous savez, aujourd’hui nous avons un peu perdu ce genre de sentiment les uns envers les autres. N’est-ce pas ça? Je n’oublie jamais Miami. Cette femme est ici, je ne veux pas blesser vos sentiments. Il y a une dame qui nous a permis d’avoir un trĂšs grand endroit lĂ -bas; elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre... Qui est-elle? Une duchesse? Le du-... duc, la duchesse, ou une sorte de femme de ce genre. Et je tenais une sĂ©rie de rĂ©unions, et on tenait cela dans un petit endroit. Ils ont dit... FrĂšre Huckstra a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, la–la duchesse dĂ©sire vous voir.»

            J’ai dit: «La qui?»

            Il a dit: «La duchesse.»

            Et j’ai dit: «Qui c’est?»

            Il a dit: «Oh! c’est la femme la plus importante d’ici.»

            J’ai dit: «Oh! est-elle nĂ©e de nouveau?»

            Il a dit: «Eh bien, je ne sais pas.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, en quoi est-elle plus importante que ces autres personnes qui sont ici?»

            Il a dit: «Eh bien, parlez-lui tout simplement alors que vous allez derriĂšre le hall.»

            J’ai dit: «D’accord.»

51        Et quand je suis arrivĂ© lĂ  derriĂšre, lĂ  se tenait une Ă©norme femme ayant sur elle assez d’habits pour remplir une boĂźte d’aspirine. Et cette femme, elle avait... Et elle portait suffisamment de bijoux (Eh bien, cela... Je ne plaisante pas. Je relate les faits, car je suis Ă  la chaire.), de quoi nourrir des enfants pauvres, et me payer deux voyages missionnaires en Afrique. Et elle avait Ă  la main une paire de lunettes montĂ©es sur un bĂąton qu’elle tenait comme cela.

            Eh bien, vous savez, cette femme ne pouvait pas voir Ă  cette distance-lĂ  au travers de ces lunettes qu’elle tenait comme cela. Elle avait plein de bijoux aux mains. Et elle a tendu la main [Espace vide sur la bande–N.D.E.] et a dit: «Je suis trĂšs ravie de faire votre connaissance.» Et elle a soulevĂ© la main comme ceci.

            J’ai saisi cette Ă©norme main...?... J’ai dit: «Baissez-la ici afin que je vous reconnaisse quand je vous reverrai.»

52        Ce qu’il nous faut aujourd’hui, frĂšre... Il y a des gens qui font exagĂ©rĂ©ment de l’épate, comme on dit, selon l’expression de la rue. Qu’est-ce que vous ĂȘtes de toute façon, sinon six pieds [1,82 m] de poussiĂšre? Que Dieu ait pitiĂ© de vous! Peu m’importe la maniĂšre dont vous vous habillez, la maniĂšre dont vous vous comportez, le genre de maison que vous habitez, le genre de voiture dans laquelle vous roulez, si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de la puissance et de l’Esprit de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©, vous ĂȘtes perdu, et vous irez en enfer aussi sĂ»r qu’un martinet ira Ă  son nid. Amen. C’est la vĂ©ritĂ©. Oh! la la!

            Il y a quelque temps, ma femme et moi allions en ville. Il y avait une jeune dame dans la rue; elle a dit... Les gens s’éloignent tout simplement de l’amour. Et c’est la chose principale que vous devez avoir. Nous descendions la rue, et j’étais au volant... ma femme. Une dame a dit: «Bonjour, FrĂšre et Soeur Branham.»

            J’ai dit: «Bonjour.» Et je lui ai parlĂ© comme cela, je l’ai saluĂ©e en inclinant la tĂȘte, et j’ai dit: «Bonjour.» Nous descendions la rue, et j’ai dit: «Lui as-tu parlĂ©?»

            Elle a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Je dois ĂȘtre devenu dur d’oreilles.» J’ai dit: «Je ne t’ai pas entendue du tout.»

            Elle a dit: «Oh! je–j’ai souri.»

            Eh bien, j’ai dit: «Un petit sourire ridicule Ă  la place de la parole pour...?...» Je n’aime pas cela.

53        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... c’est un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode du Saint-Esprit, et que les hommes se remettent Ă  croire la Parole de Dieu, et cela fera que Dieu prenne soin de nous comme Il l’a fait autrefois, Il prendra soin de nous aujourd’hui. Croyez-vous cela? Dieu prendra soin de nous. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un autre remplissage, un autre remplissage comme celui des disciples. Trois jours...

            Certains d’entre vous essaient de faire une expĂ©rience, ou de s’y fier, une expĂ©rience que les gens ont faite il y a dix ans. C’est trĂšs bien, mais qu’en est-il d’aujourd’hui? Il vous en faut une aujourd’hui; aujourd’hui c’est le jour, certainement, un remplissage. Environ trois ou quatre jours aprĂšs que les disciples ont reçu le Saint-Esprit, ils sont retournĂ©s et Ă©tant d’un mĂȘme accord, ils se sont mis Ă  prier de nouveau d’un mĂȘme accord, au point que le Saint-Esprit a secouĂ© le bĂątiment oĂč ils se trouvaient. Amen. C’est ce qu’il nous faut.

54        Oh! la la! Eloignez-vous de toute cette dignitĂ© qu’on a ici. Je peux vous prouver que la dignitĂ©, le diable est le pĂšre de tout cela. Au commencement il voulait avoir quelque chose de plus–de plus Ă©clatant et tout, que ce que MicaĂ«l possĂ©dait. Il est allĂ© et il s’est Ă©tabli un royaume, et c’est ce qui aurait souillĂ© les Cieux, s’il Ă©tait restĂ© lĂ -bas, et Dieu l’a chassĂ©. Et depuis lors, il donne de la dignitĂ© Ă  l’église. C’est la vĂ©ritĂ©. Dieu n’habite pas dans les dignitĂ©s; Il habite dans des coeurs simples et sincĂšres. AllĂ©luia.

            FrĂšre, je commence Ă  remarquer, il n’y a pas longtemps, je prĂȘchais Ă  une vieille petite Ă©glise baptiste oĂč j’étais le pasteur, je le suis encore, l’église baptiste de Milltown. Et je rentrais chez moi le soir; j’ai regardĂ© et il–il y avait un–un rossignol qui se posait lĂ  dans un vieux petit cĂšdre. J’étais restĂ© avec quelques personnes, lĂ -bas, Ă  environ vingt miles [32 km]. Je partais en voiture chaque soir rien que pour rester seul. Et j’allais dans les bois et parfois je priais...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

55        Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  levĂ© le matin, et avez-vous dĂ©jĂ  entendu tous les rouges-gorges crier, tous les petits oiseaux, dĂšs que le jour se lĂšve? Nous faisons la bombe toute la nuit, et nous n’arrivons pas Ă  nous lever avant treize heures le dimanche, mĂȘme pour aller Ă  l’église. Ils se posent lĂ , et ils dressent leurs petites tĂȘtes en l’air et chantent, chantent et chantent. Vous n’avez jamais appris que l’un d’eux souffre de l’hypertension. Vous n’en avez jamais vu sur une bĂ©quille, n’est-ce pas? Dieu s’occupe d’eux. C’est juste. Ils se fient tout simplement Ă  cela, et ils abandonnent entiĂšrement Ă  Dieu, et ils vont de l’avant.

            Eh bien, j’ai Ă©tudiĂ© les rossignols. Et j’ai constatĂ© que certains soirs, lorsque les nuages d’orage venaient, ils restaient calmes. Et puis, tout Ă  coup, ils se dĂ©chainaient de nouveau et chantaient tout simplement Ă  tue-tĂȘte. Je me suis dit: «Je me demande ce qui fait cela.»

            Eh bien, la science nous dit, ou plutĂŽt la... qu’ils lĂšvent les yeux vers les cieux, et quand ils ne voient aucune Ă©toile ni aucune lumiĂšre, ils deviennent tristes, alors ils ne chantent pas. Mais quand son oeil fixe une Ă©toile, il sait que le soleil brille quelque part. Il sait alors que dans peu de temps le jour va se lever, c’est ainsi qu’il chante tout simplement Ă  tue-tĂȘte.

            Et je me suis dit: «Ô Dieu. C’est juste.» Lorsque je me retrouve parmi des gens qui ont la chose, et qu’on pousse un petit amen de temps en temps, cela me fait savoir que la puissance du Saint-Esprit se trouve toujours quelque part. C’est juste.

56        Si je pouvais sortir aujourd’hui, si je sortais ce soir, levais les yeux et voyais cette trĂšs grande Ă©toile brillante, je dirais: «Etoile, qu’est-ce qui te fait briller comme cela? Tu es si belle. Qu’est-ce qui te fait briller et qui te fait reflĂ©ter la lumiĂšre ici sur la terre?» Si elle pouvait parler, elle ne dirait pas... Elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui brille. C’est le soleil qui brille sur moi. C’est ce qui me fait briller.» Et c’est ce qui fait que les gens...

            Un docteur m’a dit, non pas... il y a quelque temps, il a dit que ces gens qui criaient et qui louaient Dieu, et qui essayaient de se comporter comme s’ils Ă©taient trĂšs heureux, montraient qu’ils Ă©taient excitĂ©s. Eh bien, frĂšre, nous ferions mieux d’ĂȘtre excitĂ©s, ne le pensez-vous pas? Etre excitĂ©s.

            Et j’ai dit: «Eh bien, non, ce n’est pas ça. Ce n’est pas cela. Ce ne sont pas eux. C’est parce que l’Esprit de Dieu brille sur eux.»

57        Il y a quelque temps je buvais l’eau d’une vieille fontaine oĂč je passais toujours boire. Et elle bouillonnait sans cesse et constamment. Je me suis dit: «Qu’est-ce qui te rend si heureuse pour que tu bouillonnes comme cela?» Je me suis dit: «C’est peut-ĂȘtre parce que les cerfs boivent de ton eau.» Non. «Parce que–que les ours boivent de ton eau.» Non. «C’est peut-ĂȘtre parce que moi, je bois de ton eau.» Non.

            Si elle pouvait parler, elle dirait: «FrĂšre Branham, ce n’est pas moi qui bouillonne. C’est quelque chose derriĂšre moi qui me pousse et me fait bouillonner.» Et c’est le cas pour tout croyant qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu. Il y a Quelque Chose derriĂšre lui qui le pousse, qui fait bouillonner en vous des fontaines d’eau, qui bouillonnent jusque dans la Vie Eternelle. C’est ce dont toute l’Eglise a besoin aujourd’hui, un bon bouillonnement rĂ©cent Ă  l’ancienne mode. Mais oui.

58        Quand j’étais petit, je pensais au bouillonnement [sous le feu]. Maman avait l’habitude de... Je devais couper des bouts de bois et tout Ă  mettre sous la vieille bouilloire pour le bain, dans la cour de derriĂšre, dans la cour rĂ©servĂ©e au bois. Je ne pense pas que vous ayez dĂ©jĂ  fait cela, la vieille grosse bouilloire Ă  trois pieds dans la cour rĂ©servĂ©e au bois, vous savez. Et maman mettait ses habits lĂ -dedans avec du savon qu’elle fabriquait elle-mĂȘme. Et je devais aller lĂ  et couper le bois pour entretenir le feu en dessous de cela. Oh! la la! je me disais: «Qu’est-ce qui... tant de ce feu? Comment... Pourquoi cette chose consume-t-elle tant de bois?»

            Elle disait: «Il faut que ça soit chaud pour qu’on puisse obtenir des rĂ©sultats.» Et c’est pareil avec l’église; ça doit ĂȘtre trĂšs chaud, sinon on ne peut pas obtenir des rĂ©sultats. Vous devez obtenir quelque chose.

            Elle prenait une autre vieille bouilloire qu’elle avait lĂ  au moment de–au moment de la mise en boĂźte. Et elle mettait en boĂźte ces petites tomates jaunes pour en faire des confitures. Mettez cela entre de petits gĂąteaux Ă©picĂ©s par une matinĂ©e froide, cela ira bien aussitĂŽt.

59        Et ainsi, elle mettait cela lĂ -dedans, et je remarquais qu’elle y dĂ©versait du sucre. Et moi, je coupais le bois et j’entassais tout autour de cette chose. Et je... Oh! c’était vraiment chaud. La vapeur s’échappait de lĂ . Je disais: «Maman, n’est-ce pas suffisamment chaud?»

            Elle disait: «Non, coupe encore du bois.»

            Je disais: «Eh bien, regarde cette vapeur.»

            Elle disait: «Il faut que ça se mette Ă  bouillonner, Ă  crĂ©piter. Et quand ça devient vraiment, vraiment chaud, ça fait pop, pop, pop, pop, comme cela, et cela devient de la confiture en cuisant.» Elle disait: «C’est ce qui mĂ©lange le sucre et rend la confiture sucrĂ©e.» Et elle disait: «Et cela n’est prĂȘt pour la mise en boĂźte que lorsque cela commence Ă  crĂ©piter.»

            Je me suis dit: «C’est juste. Quand une rĂ©union Ă  l’ancienne mode... Ce que nous devons faire, c’est de dĂ©verser le bois de l’Evangile jusqu’à ce que la chose devienne suffisamment chaude au point de tĂ©moigner en crĂ©pitant sans cesse, en bouillonnant sans cesse et en retournant comme cela. Elle est alors prĂȘte pour la mise en boĂźte, elle est scellĂ©e pour entrer dans le Royaume de Dieu.» Amen.

            Vous pensez que je suis fou, n’est-ce pas? Eh bien, si je le suis, j’en suis heureux. Laissez-moi simplement tranquille. Voyez-vous, je–je me sens bien maintenant. Je–je me sens mieux ainsi que je ne l’étais dans l’autre Ă©tat. Voyez-vous? Eh bien, je ne suis pas excitĂ©. Je sais exactement oĂč je suis. Voyez-vous?

60        Bon, oh! de bonnes rĂ©unions Ă  l’ancienne mode... Il y a quelque temps j’étais Ă  Gary, dans l’Indiana. Je tenais des rĂ©unions tout prĂšs de lĂ . Et on m’avait amenĂ© Ă  ces grandes aciĂ©ries. Et l’homme me faisait visiter les lieux. Il a dit: «PrĂ©dicateur, j’aimerais vous faire visiter mon... les lieux.»

            J’ai dit: «D’accord.» Il y avait un tas de bancs, comme ces siĂšges qui sont lĂ . Et chaque homme travaillait sur un tour et tout. Et au bout d’un moment, une petite sirĂšne a retenti. Et quand la petite sirĂšne a retenti, eh bien–eh bien, tout le monde s’est mis Ă  enlever son tablier, et c’était une sirĂšne qui sonnait Ă  cinq minutes de la fin. Et ils balayaient tous les copeaux vers le milieu de la salle. Et–et aussitĂŽt, il y eut donc un autre coup de sirĂšne. Tout le monde est sorti.

61        Il se tenait lĂ , et nous les regardions tous sortir. Il parlait. J’ai dit: «Combien d’hommes employez-vous?», et ainsi de suite.

            Il a dit: «Je vais vous montrer, RĂ©vĂ©rend Branham, comment nous nettoyons cela.»

            J’ai dit: «D’accord, monsieur.» Il s’est avancĂ© lĂ , et il a appuyĂ© sur un bouton. Et j’ai entendu quelque chose tout au fond faire: «Rrrrrrrrrr.» J’ai dit: «Qu’est-ce?»

            Il a dit: «Observez tout simplement et voyez.» Et aussitĂŽt, voilĂ  venir un Ă©norme aimant qui passait par-dessus, il est tombĂ© comme ceci, venant de trĂšs haut, il est descendu sur une glissiĂšre, il a pris de la vitesse en descendant. Il est descendu tout droit et a parcouru ce plancher, et tous ces copeaux, pratiquement tous, sautaient directement et se collaient Ă  cet aimant, ils ont Ă©tĂ© carrĂ©ment emportĂ©s, ils sont montĂ©s lĂ . Et ils ont dĂ©sactivĂ© l’aimantation de l’engin, et tout est retombĂ© lĂ  dans un Ă©norme cubilot, pour ĂȘtre fondu de nouveau.

            Huh! j’ai dit: «Gloire au Seigneur!»

            Il a dit: «Qu’est-ce qui vous prend?»

            Et j’ai dit: «Oh! oh! rien.» J’ai dit: «Je rĂ©flĂ©chissais tout simplement.»

            Il a dit: «Sans doute.»

            Et j’ai dit: «J’aimerais vous poser une question.» J’ai dit: «Pourquoi tous ces copaux n’ont-ils pas Ă©tĂ© attirĂ©s?»

            Et il a dit: «Eh bien, vous voyez, RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-il dit, certains d’entre eux, cet aimant ne peut pas les attirer.» Il a dit: «Cela ne peut pas ĂȘtre attirĂ© par l’aimant, parce que ce dernier n’a pas d’effet sur cela. C’est de l’aluminium. Ces copaux en aluminium ne sont pas attirĂ©s par cet aimant.»

            J’ai dit: «AllĂ©luia!»

            Il a dit: «Qu’est-ce qui vous prend?»

            J’ai dit: «Quel est le problĂšme de ces... Des morceaux de fer sont restĂ©s lĂ . Pourquoi ne sont-ils pas montĂ©s?»

            Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, ils sont rivĂ©s au sol.»

            J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu!»

            Il a dit: «Qu’est-ce qui vous prend?»

            J’ai dit: «Je rĂ©flĂ©chissais. LĂ -bas dans les Cieux, il y a un Grand Aimant appelĂ© le Fils de Dieu. Ici en bas il y a des gens qui sont en train d’ĂȘtre aimantĂ©s.» Oh! il se peut que vous soyez un copeau ou un membre d’église, mais, frĂšre, Ă  moins que vous soyez aimantĂ© au moyen de la puissance de la rĂ©surrection et que vous ne vous soumettiez Ă  Sa puissance par le Fils de Dieu...

62        Un de ces jours Dieu appuiera sur le bouton, et certains de ceux qui sont enchaĂźnĂ©s par des convoitises et des plaisirs du monde seront laissĂ©s ici, et les membres d’église froids et formalistes resteront lĂ . Mais ceux qui sont nĂ©s de nouveau, ceux qui sont en Christ, Dieu les amĂšnera avec Lui Ă  la rĂ©surrection, et ils entreront lĂ -bas dans le grand pot de moulage. Et ces vieux corps frĂȘles y seront moulĂ©s et transformĂ©s Ă  Sa propre et glorieuse image.

            Eh bien, cela ne ferait-il pas crier un homme? Oh! cela devrait vous mettre en piĂšces. C’est juste. Je pensais que c’était glorieux. Comme les gens se sont Ă©loignĂ©s de Dieu!

63        J’ai vu ces... pour en revenir Ă  notre texte, comment ces jeunes filles, ces femmes, se tenaient lĂ  et parlaient. Et alors le... Elle est restĂ©e lĂ  quelques jours, et quel genre d’homme cet homme allait ĂȘtre, Jean-Baptiste? Quand Il est nĂ©... Vous savez, il n’a jamais frĂ©quentĂ© un quelconque cimetiĂšre ou plutĂŽt un sĂ©minaire. Et... Excusez-moi. Il n’est jamais allĂ© lĂ -bas, mais Dieu l’a emmenĂ© dans le dĂ©sert. Quel sĂ©minaire! Le meilleur que Dieu ait jamais eu.

            Il est allĂ© lĂ  au sĂ©minaire pour Ă©viter qu’il reçoive une quelconque thĂ©ologie, mais c’était afin qu’il reçoive la genoulogie, lĂ  oĂč Dieu pouvait traiter avec lui lĂ -bas. Et lĂ , cet homme est restĂ© lĂ  depuis l’ñge d’environ huit ans, jusqu’à trente ans.

            En ces jours-lĂ  parut Jean-Baptiste, qui prĂȘchait dans le dĂ©sert de JudĂ©e, disant: «Repentez-vous, car le Royaume des Cieux est proche.» Car Jean est celui qui avait Ă©tĂ© annoncĂ© par EsaĂŻe le prophĂšte: la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Il Ă©tait lĂ .

            FrĂšre, il n’était pas en smoking. Il n’était pas en... il n’avait pas de col retournĂ©. Mais il avait une vieille peau de mouton autour de lui, et il prĂȘchait la repentance, et il prĂȘchait Christ. MalgrĂ© sa simplicitĂ©, il avait secouĂ© toutes les contrĂ©es environnantes. Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, nous les Ă©glises baptistes et vous tous, c’est un autre Jean-Baptiste.

64        Il a prĂȘchĂ© la repentance. Il a prĂȘchĂ© JĂ©sus-Christ. MalgrĂ© la simplicitĂ© de la prĂ©dication, elle avait attirĂ© toutes les rĂ©gions. La puissance de Dieu est la plus grande attraction que le monde ait jamais connue. Il est venu lĂ  en prĂȘchant, comme c’était merveilleux et extraordinaire! Quel vĂ©ritable–quel vĂ©ritable homme de Dieu rendu manifeste! Et il prĂȘchait. Ensuite Christ est venu sur la scĂšne.

            Alors il a dit: «Je dois diminuer, et Lui doit croĂźtre.» Jean (j’aime ça), Il n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre quoi que ce soit. Il a dit: «Je–je–je ne suis pas Lui.»

            Mais JĂ©sus a dit: «Si, c’est lui.» Il a dit: «Aucun homme nĂ© d’une femme n’a jamais Ă©tĂ© aussi grand que cet homme-lĂ .» C’est juste. Il a dit: «NĂ©anmoins le plus petit du Royaume des cieux est plus grand que Jean. Mais aucun homme nĂ© d’une femme n’a jamais Ă©tĂ© aussi grand que lui.» Pourquoi? Tous les autres prophĂštes ont parlĂ© de Lui, mais Jean L’a prĂ©sentĂ© au monde. «Celui-ci est... Voici l’Agneau de Dieu.» Il L’a prĂ©sentĂ© au monde. Il Ă©tait le plus grand parmi les prophĂštes; Jean l’était.

65        Et remarquez. J’aimerais que vous saisissiez ceci maintenant. Au fur et Ă  mesure qu’ils avançaient... Eh bien, le ministĂšre de JĂ©sus a commencĂ© Ă  prendre de l’ampleur. Et Il a quittĂ© la maison, la maison de Lazare. Et quand il est parti, le chagrin est entrĂ©. Et permettez-moi de vous dire ceci, chrĂ©tiens, quand JĂ©sus quitte votre maison, faites attention. Le chagrin n’est pas loin. Le chagrin n’est pas loin, quand JĂ©sus quitte votre maison. Attendez-vous Ă  des ennuis, tout aussi certain qu’Il s’en va. Si vous Le chassez par votre vie de pĂ©chĂ©, votre vie de nĂ©gligence et d’insouciance, le chagrin est en route vers votre maison. N’est-ce pas vrai?

            Maintenant, remarquez. Mais dans ce cas-ci, Il n’avait pas Ă©tĂ© chassĂ©. Il s’en Ă©tait allĂ© parce que Dieu Lui avait donnĂ© une vision oĂč Il Lui avait dit de partir, et d’attendre trois jours. Il a dit qu’Il ne faisait rien Ă  moins que le Seigneur le Lui ait montrĂ© dans une vision. «Ce que Je vois faire au PĂšre, c’est ce que Je fais. Je ne fais rien en dehors de cela.»

            Il savait donc que cela faisait trois jours qu’ils Ă©taient partis. Et bien vite on a envoyĂ©... Lazare tomba malade, alors on envoya chercher JĂ©sus pour qu’Il vienne le guĂ©rir. Et Il a tout simplement ignorĂ© cela et Il a continuĂ©. FrĂšre, je vous assure, si jamais vous envoyiez chercher votre pasteur pour qu’il vienne prier pour vous quand vous ĂȘtes malade et qu’il ne venait pas, vous quitteriez certainement l’Eglise baptiste ou mĂ©thodiste, pour aller vous joindre aux presbytĂ©riens. Ou bien, vous les pentecĂŽtistes vous iriez chez les baptistes, ou ailleurs. Oui, oui. Non, vous ne pourriez pas tolĂ©rer cela.

66        Alors, on L’a encore envoyĂ© chercher. Et Il a tout simplement ignorĂ© cela, et Il a continuĂ© Son chemin, car Il savait que la volontĂ© de Dieu devait ĂȘtre accomplie. Toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. N’est-ce pas ça? Gardez votre coeur en ordre avec Dieu, et tout le reste ira bien.

            Bon, Il a continuĂ© un peu plus loin. Et bien vite, Lazare est tombĂ© malade. Il devint de plus en plus malade. Les mĂ©decins sont venus. Ils ne pouvaient rien faire pour lui. On nous enseigne peut-ĂȘtre des mythes, je ne dirais pas que c’est correct d’aprĂšs l’histoire; il mourut d’une hĂ©morragie aux poumons. TrĂšs bien. Quand il est mort, on l’a de toute façon emportĂ© et on l’a enterrĂ©. On a embaumĂ© son corps, on l’a placĂ© dans la tombe. Alors pour l’enterrer, comme c’est souvent le cas aujourd’hui en Orient, on creuse une fosse, et on place simplement une pierre Ă  l’entrĂ©e de l’endroit oĂč on a enterrĂ© le mort.

67        On l’a donc mis dans la tombe, tandis que JĂ©sus continuait Son chemin... Le premier jour passa. Oh! la la! combien cette petite famille Ă©tait triste! Ensuite le second jour passa, c’était pire; puis le troisiĂšme jour, et voire le quatriĂšme jour. Tout espoir Ă©tait perdu. Imaginez cette pauvre petite famille triste. La mort avait frappĂ© la maison. C’était le moment le plus triste qu’ils n’avaient jamais connu. La mort Ă©tait dans la maison. L’Homme Ă©tait lĂ -bas en train de prĂȘcher et de guĂ©rir les malades, Il les avait abandonnĂ©s au moment oĂč leur frĂšre Ă©tait mort... se mourait. Mais ils avaient foi dans cet Homme. Ils croyaient qu’Il Ă©tait un Homme de Dieu. Ils avaient abandonnĂ© l’église, car tout homme qui croyait en JĂ©sus devait quitter la synagogue. Il Ă©tait un saint exaltĂ©. Voyez-vous?

            Et ainsi, ils–ils avaient dĂ» quitter la synagogue. Et dĂšs qu’ils ont cru Ă  ceci, on les a carrĂ©ment mis dehors. Et pourtant ils Ă©taient certains dans leur coeur qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Mais leur thĂ©ologie les avait liĂ©s, de sorte qu’ils ne pouvaient pas accepter cela. Ils avaient leurs propres credos et leurs propres credos des apĂŽtres. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler d’une telle absurditĂ©?

68        Aujourd’hui on a le credo des apĂŽtres. Je conteste cela sur base de la Bible. Le credo des apĂŽtres n’existe pas. S’il y a un quelconque credo des apĂŽtres dans la Bible, ça se trouve dans Actes oĂč Il a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s. Vous recevrez le don du Saint-Esprit, car la promesse est pour vous, et pour les enfants de vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

            Ça a plus l’air d’un credo des apĂŽtres. «Eh bien, je crois dans une sainte Eglise catholique romaine. Je crois dans la communion des saints.» Tout celui qui croit dans la communion des saints est un spirite. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Les saints sont morts; ils sont dans la PrĂ©sence de Dieu. Il n’y a que JĂ©sus-Christ qui est MĂ©diateur entre Dieu et l’homme. Amen. C’est juste. Oh! combien vous vous embrouillez totalement vous-mĂȘme! Oh! la la! C’est une honte...

69        Voyez-vous, je ne veux pas vous blĂąmer, vous; c’est Ă  la chaire que cela a commencĂ©. Il n’est pas Ă©tonnant que c’est cela la damnation du pays, quand Satan entre dans la chaire. C’est la vĂ©ritĂ©. Ne pas prĂȘcher la Parole de Dieu sans mĂ©lange, et la Parole de Dieu produira trĂšs exactement ce qu’Elle a dit qu’Elle produirait. Mais on veut tout expliquer. «C’est rĂ©volu. C’est pour un autre jour.»

            Pourriez-vous vous imaginer quelqu’un debout Ă  l’estrade, qui dĂ©clare que le baptĂȘme du Saint-Esprit, la guĂ©rison divine, c’est pour un autre jour? C’est comme essayer de prĂ©senter un homme en train de geler Ă  mort et peindre un feu pour lui, et dire: «VoilĂ  un bon feu!» C’est cela. Vous ne pouvez pas vous rĂ©chauffer Ă  une peinture d’un feu.

            Ça, c’était le feu Ă  une Ă©poque, mais qu’en est-il du feu aujourd’hui? Le Saint-Esprit avait manifestĂ© la puissance Ă  la PentecĂŽte pendant le premier Ăąge, le deuxiĂšme Ăąge et ainsi de suite. Qu’en est-il de cet Ăąge-ci? Il est le mĂȘme Saint-Esprit aujourd’hui. La mĂȘme puissance, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, les mĂȘmes miracles, s’Il peut trouver le mĂȘme genre de foi parmi les gens. Dieu ne change pas.

70        Alors, quel moment... quelle heure sombre! L’église les avait rejetĂ©s, parce qu’ils avaient cru en JĂ©sus. Et apparemment, Il les avait abandonnĂ©s. Oh! la la! c’était une heure sombre. Mais juste Ă  l’heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint. C’est d’habitude ce qu’Il fait, c’est juste Ă  l’heure la plus sombre que JĂ©sus vient.

            Peut-ĂȘtre que c’est votre heure la plus sombre, soeur, mais JĂ©sus vient. Peut-ĂȘtre que c’est votre heure la plus sombre. Cette semaine, il y a eu des femmes assises lĂ  dans des fauteuils roulants; elles ont marchĂ©.

            Il y en avait dans des civiĂšres; il y en avait qui Ă©taient liĂ©s depuis des annĂ©es et tout, partout Ă  travers le monde, ils sont debout et marchent. Peut-ĂȘtre qu’il s’agit de votre problĂšme de coeur, le pire ennemi, et la pire maladie que vous avez. Peut-ĂȘtre que vous ne pouvez pas vivre quelques jours de plus, mais JĂ©sus va venir. Juste Ă  l’heure la plus sombre, Il vient.

71        Or, quand Il vient, les choses commencent Ă  changer. La petite Marthe avait Ă©tĂ© un peu lente et dans toutes les choses de la terre, mais je... concernant la nourriture et le dressage de la table. Mais, vous savez, je l’aime plutĂŽt maintenant. Elle, dĂšs qu’elle a appris que JĂ©sus venait, lĂ  voilĂ  partir pour Le voir.

            Eh bien, je la vois passer. Et quelqu’un dit: «He! j’ai appris que ce Saint ExaltĂ©... Ha! ha! Il n’était pas lĂ  quand Lazare est mort, n’est-ce pas? Alors, nous–nous Le voyons revenir discrĂštement en ville maintenant, aprĂšs que le service funĂšbre est terminĂ©.» Elle les a carrĂ©ment passĂ©s.

            Maintenant, je crois que Marie avait quelques Ecritures Ă  l’esprit. Et voici ce que je pense qu’elle avait. Dans la Bible, lorsque la Sunamite... lorsqu’Elie est passĂ©, elle fut bĂ©nie et elle a reçu un bĂ©bĂ©. Et la Sunamite, quand elle a vu que le bĂ©bĂ© Ă©tait mort, elle a dit: «Selle maintenant une mule, et pars, et ne t’arrĂȘte pas Ă  moins que je te l’ordonne. Nous allons auprĂšs du prophĂšte.»

            Et elle savait que c’était le reprĂ©sentant de Dieu. Et si elle a pu se prĂ©senter devant le prophĂšte, c’est parce qu’elle savait que Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte. Et si seulement elle pouvait seulement parvenir auprĂšs de ce prophĂšte, elle pourrait dĂ©couvrir pour quelle raison son enfant Ă©tait mort. Elle en Ă©tait certaine.

72        Alors, son mari a dit: «Oh! Ce n’est ni nouvelle lune ni sabbat, et il ne peut pas ĂȘtre lĂ -haut, au sommet du mont Carmel.»

            Elle a dit: «Tout va bien.» Et elle est partie.

            Et quand ils sont arrivĂ©s... Dieu n’avait rien dit au prophĂšte Ă  ce sujet. Le prophĂšte a parlĂ© Ă  GuĂ©hazi, il a dit: «VoilĂ  venir cette Sunamite.» Il a dit: «Eh bien, elle a le coeur affligĂ©, et Dieu me l’a cachĂ©. J’ignore son problĂšme.» Alors il a criĂ©: «Te portes-tu bien? Ton mari se porte-t-il bien? L’enfant se porte-t-il bien?»

            Eh bien, voici lĂ  oĂč j’apprĂ©cie cette femme. Elle a dit: «Tout va bien.» Cela rĂšgle la question. L’enfant Ă©tait un cadavre, son mari criait comme un fou, courant dans tous les sens, son coeur Ă  elle bondissait au-dedans d’elle, mais elle a dit: «Tout va bien.» J’aime cela. Qu’était-ce? Elle est–elle est allĂ©e Ă  la base de l’endroit oĂč elle Ă©tait certaine que Dieu allait lui rĂ©vĂ©ler la raison de cela. Elle a accouru vers le prophĂšte et est tombĂ©e Ă  ses pieds et a ouvert son coeur.

            Elle l’a saisi par les pieds, bien entendu GuĂ©hazi l’a relevĂ©e en la secouant, il s’est en quelque sorte occupĂ© d’elle, personne n’avait fait de telles choses. Alors Elie a dit: «Eh bien, GuĂ©hazi, prends mon bĂąton. Ne parle Ă  personne en chemin, mais je vais te donner une commission. Va poser ce bĂąton sur l’enfant.»

73        Et alors la femme... Et cela aurait trĂšs bien marchĂ© si la femme croyait cela. Je pense que c’est de lĂ  que Paul a eu l’idĂ©e de linges. GuĂ©hazi... Elie savait que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni. Alors, cela–cela n’a pas marchĂ© pour elle, parce qu’elle n’y croyait pas. Bien sĂ»r que non. Elle savait que Dieu Ă©tait dans le prophĂšte. Elle ne savait rien au sujet du bĂąton. Alors elle a dit: «Ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai pas.» Elle s’est accrochĂ©e carrĂ©ment Ă  lui. Eh bien, il n’y avait rien Ă  faire, il a mis son manteau et il est parti avec elle.

            Et ils se sont rendus lĂ -bas, ils sont arrivĂ©s Ă  la maison, et je peux simplement m’imaginer voir tout le monde dans la cour en train de pleurer et de se lamenter, et ce petit garçon de dix, douze ans Ă©tait Ă©tendu sur le lit. Et j’aimerais que vous remarquiez qu’elle l’avait amenĂ© dans la chambre du prophĂšte, c’était un bon endroit oĂč le mettre, et l’avait Ă©tendu sur son lit.

            Alors le vieil Elie s’est avancĂ© lĂ  au milieu de toute cette confusion et de tout ce bruit qu’il y avait lĂ . Il est entrĂ© lĂ , il a fait les cent pas, il s’est Ă©tendu sur le petit enfant mort. Celui-ci a Ă©ternuĂ© Ă  sept reprises, et il est revenu Ă  la vie; et il a relevĂ© l’enfant.

74        Eh bien, sans doute que Marie, ou plutĂŽt Marthe avait lu cette histoire, et elle savait que si Dieu Ă©tait dans Son prophĂšte, Il Ă©tait certainement dans Son Fils. Elle savait donc que si elle pouvait parvenir auprĂšs du Fils de Dieu, elle saurait pour quelle raison cet enfant, ou plutĂŽt son frĂšre avait Ă©tĂ© pris. Elle est donc allĂ©e vers Lui.

            Maintenant, quand elle... Elle avait en principe le droit de Le rĂ©primander, de Le reprendre, et de dire: «Pourquoi as-Tu fait une telle chose? Pourquoi n’es-Tu pas venu quand nous T’avons appelĂ©?» Mais quand elle est arrivĂ©e auprĂšs de Lui, elle est tombĂ©e Ă  Ses pieds, et elle a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.» Voyez-vous? Elle ne L’a pas rĂ©primandĂ© en disant: «Pourquoi n’es-Tu pas venu et ceci, cela ou...» Si elle l’avait fait, le miracle ne se serait jamais produit.

75        C’est votre attitude envers... La façon dont vous vous approchez d’une oeuvre divine de Dieu dĂ©termine ce que vous en tirerez. Si vous venez en disant: «Eh bien, je... Gloire Ă  Dieu!» Vous vous tenez lĂ  en mĂąchant votre chewing-gum, et vous dites ceci: «Je vais simplement aller lĂ  pour voir ce que font ces saints exaltĂ©s. Je n’ai rien vu.» Certainement. «Je–je ne les ai pas vus...?... juste une bande de maniaques, on dirait...» Si vous venez pour critiquer, le diable vous donnera quelque chose Ă  critiquer. Si vous venez pour voir ce qui est bien, Dieu vous montrera quelque chose de bien. Cela dĂ©pend de ce que vous cherchez.

            Ainsi, ils sont arrivĂ©s. Eh bien, je–je peux donc la voir. Elle s’est approchĂ©e de Lui, elle s’est agenouillĂ©e, et elle a dit: «Seigneur, si Tu avais Ă©tĂ© lĂ , mon frĂšre ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» J’aime cela. «Ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu va Te l’accorder.»

76        Alors elle a dit: «Bien qu’il soit mort, Seigneur, qu’il soit mort depuis quatre jours, qu’il est mort, il a pourri; son corps s’est–s’est dĂ©composĂ©; les vers sont en train de grouiller dans son corps; les bestioles sont en train de le ronger, lĂ  dans la terre; je sais qu’il a pĂ©ri; ainsi il n’y a plus d’espoir, cependant mĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Oh! j’aime cela. «MĂȘme maintenant, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Si vous qui ĂȘtes malades et affligĂ©s dans cette salle aujourd’hui, si vous dĂ©tournez votre esprit des symptĂŽmes et le tournez vers ce que Dieu a dit, la chose se produira maintenant mĂȘme. «MĂȘme maintenant, Seigneur.»

            Je pense Ă  Jonas. Si jamais dans le monde quelqu’un a vraiment eu des symptĂŽmes, c’était bien Jonas. Ne le pensez-vous pas? Ce gars Ă©tait en route pour Ninive. Dieu lui a dit d’aller Ă  Ninive, et il a rĂ©trogradĂ© et il est allĂ© Ă  Tarsis pour prendre–prendre un chemin plus facile.

77        Et lĂ  en route... Tout prĂ©dicateur rĂ©trograde va provoquer des ennuis. C’est ce qui ne va pas dans le monde aujourd’hui. Ainsi, ils... Bien vite, un problĂšme a surgi. Et Jonas a dit: «Eh bien, si vous me liez les mains et les pieds, et me jetez dans l’ocĂ©an, tout rentrera dans l’ordre.» Ils l’ont donc pris, et ils l’ont jetĂ© dans l’ocĂ©an. Et alors, aussitĂŽt un gros poisson est passĂ© et l’a avalĂ©. L’autre jour je racontais cela Ă  quelqu’un.

            Il a dit: «PrĂ©dicateur, croyez-vous vraiment que–que ce poisson... Oh! a-t-il dit, je peux prouver qu’une orange ne peut pas passer dans la gorge d’une baleine.» Il a dit: «Oh! C’est impossible.»

            J’ai dit: «Mais c’est un poisson spĂ©cial que Dieu avait prĂ©parĂ©. Voyez-vous? En voici une bonne. Celui-ci pouvait facilement avaler un homme sans aucun problĂšme.»

78        Cela me rappelle une fillette, en rapport avec cette histoire, qui venait au tabernacle. Oh! elle Ă©tait... elle fut sauvĂ©e lĂ -bas et fut remplie du Saint-Esprit. Son petit visage brillait simplement. Elle remontait la rue, et un vieil homme du nom de Dorsey lĂ -bas qui vivait Ă  Utica, un incroyant jusqu’à la moelle, se tenait lĂ  en train de faire le sarclage, d’îter les mauvaises herbes le dimanche, vous savez, en train de faire la propretĂ© de son carrĂ© de tomates. Cette fillette remontait la route en chantant:

            JĂ©sus m’aime,

Je le sais.

            Et elle chantait tout simplement en criant Ă  tue-tĂȘte.

            Monsieur Dorsey a dit: «HĂ©, que fais-tu?»

            Elle a dit: «Bonjour, Monsieur Dorsey.» Elle a dit: «Gloire au Seigneur. Je viens de recevoir le Saint-Esprit.»

            Il a dit: «C’est absurde!» Il a dit: «Tu as Ă©tĂ© lĂ -bas? Billy Branham va te rendre folle.»

            Elle a dit: «Eh bien, je me sens vraiment bien.»

            Il a dit: «Qu’est-ce que tu as lĂ  sous le bras?»

            Elle a dit: «C’est ma Bible.»

            Il a dit: «Crois-tu cette histoire qui est lĂ  au sujet d’un poisson, de la baleine, ou de la–la baleine qui a avalĂ© Jonas?»

            Elle a dit: «Bien sĂ»r que oui.»

            Il a dit: «Crois-tu que–que la baleine a avalĂ© Jonas?»

            Elle a dit: «Eh bien, si la Bible disait que Jonas avait avalĂ© la baleine, je croirais cela.» Voyez-vous? Peu importe ce que c’était.

79        Elle a dit... Il a dit: «C’est absurde!» Il a dit: «Comment vas-tu prouver autrement que par la foi que cette baleine a avalĂ© Jonas?»

            – Oh! a-t-elle dit, quand j’arriverai au Ciel, je poserai la question Ă  Jonas.

            C’est exact.

            – Eh bien, a-t-il dit, alors et si par hasard Jonas ne s’y trouve pas?

            Elle a dit: «Alors, c’est vous qui lui poserez la question.» Il serait en enfer, exactement. Elle a dit: «C’est vous qui devrez lui poser la question.»

            C’est une bonne–c’est une bonne question. C’est une bonne chose. Elle a dit: «Si Jonas n’est pas au Ciel, alors vous, posez-lui la question.» En effet, il se retrouvera avec lui lĂ -bas. Oh! c’est juste, frĂšre.

            Et ce Jonas, Dieu l’a jeté–l’a fait jeter hors du navire, et cette baleine l’a avalĂ©. Je crois cela. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

80        Vous vivez ici au bord de la mer ou bien... Prenez votre poisson rouge, quand ce poisson mange, il rĂŽde dans l’eau jusqu’à ce qu’il trouve sa proie. Alors, une fois qu’il a avalĂ© sa proie, il descend au fond de la–la mer, il dĂ©ploie ses nageoires et se repose. Si l’eau est trop profonde, et qu’il est au large dans l’ocĂ©an, il restera bien entendu au-dessus. Mais quand il descend au fond, quand il a pris une proie, il descend au fond...

            Eh bien, cette baleine avait avalĂ© Jonas. Dans quel pĂ©trin se trouvait cette baleine! Tout son Ă©norme estomac Ă©tait bourrĂ© du prĂ©dicateur rĂ©trograde. C’est trop pour l’estomac de n’importe quelle crĂ©ature. Et il se trouvait donc lĂ  au fond de la mer. Et lĂ , rĂ©trograde, ce prĂ©dicateur avait les mains liĂ©es dans le dos. Vous parlez des symptĂŽmes, il en avait vraiment!

81        Ecoutez. Tout d’abord il Ă©tait rĂ©trograde. Ensuite il Ă©tait sur une mer houleuse. Ses mains Ă©taient liĂ©es dans le dos; il Ă©tait dans le ventre d’une baleine, et la baleine se trouvait au fond de la mer. Quand il regardait de ce cĂŽtĂ©, c’était le ventre de la baleine. Quand il regardait de ce cĂŽtĂ©-lĂ , c’était le ventre de la baleine. Partout oĂč il regardait, c’était le ventre de la baleine. Vous parlez des symptĂŽmes, c’était de loin pire que pour n’importe qui parmi vous tous qui ĂȘtes ici cet aprĂšs-midi. Je veux dire qu’il avait vraiment des symptĂŽmes.

            Mais qu’a-t-il dit? Il s’est retournĂ© lĂ  dans cette vomissure, il s’est mis Ă  genoux avec des algues autour du cou; il a regardĂ© dans le ventre de la baleine. Il a dit: «Je refuse de voir le ventre de cette baleine. Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres.» Il a dit: «Je regarderai encore une fois vers Ton saint temple, ĂŽ Seigneur.» AllĂ©luia!

            Quoi donc? Pourquoi? Quand Salomon avait fait la dĂ©dicace du temple, la Colonne de Feu Ă©tait entrĂ©e et s’y Ă©tait Ă©tablie. Salomon avait priĂ©. Il avait dit: «Si Ă  quelque moment que ce soit Ton peuple a des ennuis et qu’il regarde vers ce saint lieu, alors exauce du haut des Cieux.»

            Et Jonas croyait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon. Et cette vieille baleine eut tellement mal Ă  l’estomac qu’elle vomit le prĂ©dicateur juste Ă  Ninive oĂč il devait se retrouver. Est-ce exact?

82        Bien, si Jonas dans ces circonstances... Amen. Tenez. Comprenez-vous cela? Si Jonas dans ces circonstances, Ă©tant rĂ©trograde, avec les mains liĂ©es dans le dos, Ă©tant dans le ventre de la baleine, sur une mer houleuse, au fond de l’ocĂ©an, s’il a pu refuser de voir le ventre de la baleine et croyait que Dieu avait exaucĂ© la priĂšre de Salomon, Ă  combien plus forte raison vous et moi aujourd’hui devrions-nous Ă©couter Christ JĂ©sus aujourd’hui, qui est mort, qui a pris Son vĂȘtement ensanglantĂ© et est assis Ă  la droite de Dieu, faisant intercession sur base de nos confessions! Ce que nous disons qu’Il a fait, Il est... Dieu est lĂ  pour le confirmer.

            A combien plus forte raison devrions-nous rejeter les symptĂŽmes que nous avons? C’est absurde. «Je ne regarderai pas Ă  ma main infirme. Je ne regarderai pas Ă  ma... au sujet de mon oreille sourde. Je regarderai vers Ton saint Temple, Seigneur, oĂč JĂ©sus se tient Ă  la droite de Dieu, faisant intercession sur base de ce que je confesse comme Ă©tant vrai.» Amen. Dites donc, je me sens religieux maintenant mĂȘme. Je vous assure, c’est la vĂ©ritĂ©.

83        Ecoutez, juste un petit instant. Je dois me dĂ©pĂȘcher, il se fait tard. TrĂšs bien. Remarquez ceci. Je peux voir alors... Marthe sort Ă  la rencontre de JĂ©sus. Elle tombe Ă  terre et dit: «Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Maintenant, Ă©coutez. Il y avait une femme qui avait un dĂ©sir dans son coeur. Elle Ă©tait allĂ©e vers Son reprĂ©sentant exactement tel que Dieu le lui avait dit, et, Ă  l’époque, Son reprĂ©sentant Ă©tait Son Fils; aujourd’hui c’est le Saint-Esprit. TrĂšs bien.

84        Maintenant, le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage de la Parole. S’Il ne rend pas tĂ©moignage de la Parole, alors ce n’est pas au Saint-Esprit que vous parlez, car le Saint-Esprit se nourrit de la Parole de Dieu. «L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

            Maintenant, voici donc une femme au coeur brisĂ©, toute troublĂ©e, mais cependant dans son Ăąme elle Ă©tait tranquille. Elle est allĂ©e directement lĂ  oĂč elle savait qu’elle pourrait obtenir des rĂ©sultats. Elle a dit: «Si Tu avais Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais mĂȘme maintenant, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, je le sais. C’était un bon garçon. Il ressuscitera dans les derniers jours Ă  la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. Je sais qu’il–qu’il ressuscitera. C’était un bon garçon.» Les Juifs croyaient dans la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale. Elle a dit: «Il ressuscitera dans les derniers jours.»

            Maintenant, regardez JĂ©sus, Il a redressĂ© Son petit corps. Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi, quand bien mĂȘme il serait mort, il vivra. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Il a dit: «Crois-tu cela?» Oh! la la!

85        VoilĂ  la question; voici la femme au bon endroit. Les roues de l’engrenage s’emboĂźtent carrĂ©ment. Elle se tient prĂšs du ReprĂ©sentant de Dieu. Elle a un dĂ©sir dans le coeur, et elle a l’Homme qu’il faut, l’endroit qu’il faut, l’attitude qu’il faut, et voici ce qu’elle confesse: «Tu es trĂšs exactement ce que Tu as dit ĂȘtre. Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde. Et je crois que tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera, parce que Tu es Son ReprĂ©sentant.» FrĂšre, quelque chose doit se produire. Quelque chose doit se produire.

            Elle a dit: «Je crois trĂšs exactement ce que Tu confesses ĂȘtre. Je crois que c’est exactement ce que Tu es. Je crois que Tu es trĂšs exactement ce que Tu as dit ĂȘtre.»

            Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.» Et elle demanda, dit Ă  la rĂ©surrection...

            Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand bien mĂȘme il serait mort. Et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais.» Et–et Il a dit: «Alors que...» ou plutĂŽt: «Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois cela de tout mon coeur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.»

            Il a dit: «OĂč l’avez-vous enseveli?»

            Elle a dit: «Viens voir.»

            La Bible dit: «JĂ©sus pleura.»

86        Je ne cherche pas Ă  vous rĂ©primander, mais il y a quelque temps une femme de la Science chrĂ©tienne m’a parlĂ©, disant: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, vos messages sont trĂšs bien, mais, a-t-elle dit, vous mettez trop l’accent sur JĂ©sus-Christ. Vous Le vantez trop.»

            J’ai dit: «Comment est-ce possible? Je voudrais savoir comment je pourrais trop Le vanter.»

            Elle a dit: «Eh bien, Ă©coutez.» Elle a dit: «Vous essayez de faire de Lui Dieu, et tout comme cela, alors qu’Il n’était qu’un Homme de bien, Il Ă©tait un Docteur.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Il ne pouvait pas ĂȘtre Dieu.»

            J’ai dit: «S’Il n’était pas Dieu, Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais eu.» C’est juste. J’ai dit: «Soit Il Ă©tait Dieu, soit Il n’était rien.»

87        Elle a dit: «Eh bien, Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Si je vous le prouvais par la Bible, allez-vous l’accepter?»

            J’ai dit: «Si la Bible dit qu’Il n’était pas Dieu, alors je le croirai.»

            Elle a dit: «Je peux le prouver.»

            J’ai dit: «D’accord.» Elle s’est rĂ©fĂ©rĂ©e Ă  cette Ecriture.

            Elle a dit: «Quand JĂ©sus alla Ă  la tombe de Lazare, la Bible dit: ‘Il pleura.’»

            Et j’ai dit: «Voulez-vous me dire que–que d’aprĂšs vous, c’est pour cette raison qu’Il n’était pas Dieu?»

            Elle a dit: «Eh bien, Il a certainement pleurĂ©. Il Ă©tait un Homme.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme, oui. Mais Il Ă©tait aussi Dieu. Il Ă©tait un Dieu Homme.»

88        Et elle a dit: «Oh! Il ne pouvait pas L’ĂȘtre.»

            J’ai dit: «Il L’était.» J’ai dit: «Ecoutez. Il Ă©tait un Homme quand Il pleurait, se rendant Ă  la tombe; quand Il se tenait lĂ , essuyant ces larmes qui coulaient de Ses yeux bleus. Il a regardĂ©, Il a renvoyĂ© Sa tĂȘte en arriĂšre, Il a regardĂ© lĂ , et lĂ  gisait cet homme mort dans la tombe, son Ăąme Ă©tait quelque part Ă  quatre jours de voyage, son corps s’était dĂ©composĂ©: le nez s’était affaissĂ©; les mains avaient noirci, et la vermine le rongeait. Il se tenait lĂ , Il a redressĂ© Son petit corps (en effet, la Bible dit que Son aspect n’avait rien pour nous plaire), Il a redressĂ© Son petit corps. Il n’était pas un Homme de trĂšs grande taille, mesurant sept pieds [2,1 m]; mais Il s’est redressĂ©, et Il a dit: ‘Lazare, sors!’ Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout et est revenu Ă  la vie.» J’ai dit: «C’était plus qu’un homme.» C’était Dieu qui parlait au travers de Son Fils. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Croyez-vous cela?

89        Bien sĂ»r que oui. C’était un... Une fois Il descendait de la montagne, et Il avait faim, Il avait Ă©tĂ© Ă  JĂ©rusalem, les gens L’avaient embĂȘtĂ© et tout. Il descendait, cherchant quelque chose Ă  manger. Il s’est approchĂ© d’un arbre. Il n’y avait point de fruit sur cet arbre. Et Il n’a rien trouvĂ©. Il avait faim comme un Homme, et Il n’a rien trouvĂ© Ă  manger.

            Mais juste aprĂšs cela Il a pris cinq petits poissons, et deux morceaux de pains, ou quelque chose comme cela, et Il en a nourri cinq mille personnes. C’était un Homme quand Il avait faim et qu’Il cherchait quelque chose Ă  manger sur l’arbre, mais c’était Dieu quand Il a pris ces poissons et ces petits pains, et qu’Il les a brisĂ©s, et qu’Il en a nourri cinq mille personnes. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Absolument.

90        Cette nuit-lĂ , dans cette barque, Il Ă©tait un Homme, alors que la barque rebondissait çà et lĂ  sur la mer comme un petit bouchon, lorsque dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer, pendant qu’Il Ă©tait lĂ  endormi. Il Ă©tait tellement faible, la vertu Ă©tait sortie de Lui. Et Il Ă©tait trĂšs fatiguĂ© pour avoir guĂ©ri des gens et aprĂšs les Ă©vĂ©nements de ce jour-lĂ , si bien que peut-ĂȘtre les dĂ©mons avaient dit: «Nous L’avons eu ici endormi, maintenant, nous allons Le noyer.» Pendant qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ  derriĂšre, et le bruit de vagues ne Le dĂ©rangeait mĂȘme pas, Il Ă©tait un Homme pendant qu’Il Ă©tait couchĂ©, endormi dans cette barque. Mais quand Il s’est avancĂ© lĂ , aprĂšs qu’ils L’ont rĂ©veillĂ©, Il a posĂ© Son pied sur la cargue de la barque et a dit: «Silence! tais-toi!» Et le vent et les vagues Lui ont obĂ©i. C’était plus qu’un homme. C’était Dieu qui parlait au travers des lĂšvres d’un mortel, Son Fils. AllĂ©luia!

            Et ce que Christ Ă©tait alors, aujourd’hui cĂŽtĂ© position nous avons la mĂȘme puissance. Cela nous est accordĂ© en JĂ©sus-Christ. OĂč est donc la foi de l’Eglise? «Crois-tu cela?»

91        Il Ă©tait un Homme au Calvaire, quand Il implorait la paix, ou plutĂŽt la misĂ©ricorde de Dieu. Il a criĂ©: «Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Il Ă©tait un Homme quand Il criait. Mais... Et quand Il est mort, Il Ă©tait un Homme. Mais quand Il est ressuscitĂ© le matin de PĂąques, Il a brisĂ© le sceau de la mort et du sĂ©jour des morts. FrĂšre, Il s’est avancĂ©, Il a posĂ© Son pied sur la gorge du diable, et Il s’est emparĂ© des clĂ©s de la mort et du sĂ©jour des morts, Il est sorti puissamment de la tombe, Il est sorti. Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait Dieu. Absolument.

            Quand Il Ă©tait sur terre, Il ressemblait Ă  Dieu, Il agissait comme Dieu, Il prĂȘchait comme Dieu, Il guĂ©rissait comme Dieu; Il Ă©tait Dieu, Dieu dans la chair. Absolument. Eh bien, je crois que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Crois-tu cela?

92        Je crois qu’une fois une femme avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez le mĂ©decin. Aucun d’eux n’avait pu la guĂ©rir. Mais au fond de son coeur elle se disait: «Si seulement je peux entrer en contact avec cet Homme, je serai guĂ©rie.»

            Un matin (il vous sera fait selon votre dĂ©sir) une petite barque Ă©tait poussĂ©e dans les roseaux, et lĂ , cette petite femme est descendue et a touchĂ© le bord de Son vĂȘtement, et elle fut guĂ©rie de son tourment. Crois-tu ceci?

            Je crois–je crois qu’un vieux mendiant aveugle se tenait dans la rue, essayant de demander l’aumĂŽne. Et JĂ©sus passait; Il lui a parlĂ© et Il lui a redonnĂ© la vue. Je crois que, ce mĂȘme JĂ©sus qui Ă©tait autrefois, est lĂ  aujourd’hui. Crois-tu cela?

93        Je crois que ce mĂȘme JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© se manifeste ici chaque soir dans Sa puissance par des miracles et des prodiges. Je crois ce grand bruit qui se fait entendre maintenant dans le monde entier et qu’on appelle hĂ©rĂ©sie... On dit: «Les gens ont perdu la tĂȘte.»

            Ce groupe de gens qui a complĂštement abandonnĂ© le monde, qui a brĂ»lĂ© tous les ponts derriĂšre lui, et qui sert Dieu, qui croit dans les signes, les prodiges et les miracles, la grande Ă©glise formaliste dĂ©clare qu’ils sont fous. Je crois que c’est JĂ©sus-Christ rĂ©incarnĂ© dans la chair, dans l’église humaine ici sur terre qui accomplit des signes et des prodiges. Crois-tu cela?

            Je crois que le jour de la PentecĂŽte Pierre a dit: «Repentez-vous, que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Crois-tu cela?

94        Je crois qu’Il est le mĂȘme Dieu qui Ă©tait lĂ  autrefois. Le mĂȘme Saint-Esprit, qui est tombĂ© le jour de la PentecĂŽte, est le mĂȘme Saint-Esprit que nous sentons ici mĂȘme maintenant. Crois-tu cela?

             Je crois que par la mĂȘme puissance Paul a prĂȘchĂ© l’Evangile pendant toute la nuit, quand un homme tomba et se tua, et Paul Ă©tendit son corps sur le corps de cet homme, et ce dernier revint Ă  la vie. Je crois que cette mĂȘme puissance du Saint-Esprit est ici mĂȘme pour captiver un groupe de gens, et faire qu’ils restent assis pendant des heures et des heures dans un vieux bĂątiment surchauffĂ© pour Ă©couter le glorieux Evangile de Christ. Crois-tu cela?

95        Je crois qu’Il est Celui qui redonne la vue aux aveugles, qui fait entendre les sourds, qui fait parler les muets, et qui fait marcher les boiteux. Je crois qu’Il est ici mĂȘme maintenant, le mĂȘme Dieu qu’Il Ă©tait Ă  l’époque, la mĂȘme puissance qu’Il avait alors. Je crois que les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges qui se sont produits Ă  l’époque s’accomplissent maintenant. Crois-tu cela?

            Je crois que si chaque personne prĂ©sente ici mĂȘme disait maintenant: «Ô JĂ©sus, je T’accepte maintenant comme mon GuĂ©risseur», je crois que ces femmes-ci se lĂšveraient de ces fauteuils roulants et quitteraient cette salle en marchant. Crois-tu cela?

            Je crois que chaque homme qui a un cornet acoustique Ă  l’oreille, ainsi que chaque femme, le retirera et sera rĂ©tabli; si seulement vous L’acceptez dans cette mĂȘme puissance de Sa rĂ©surrection, qui confirme Ses mĂȘmes signes. Vous ne pouvez pas rester Ă  moitiĂ© mort, et croire une espĂšce de doctrine froide, et ensuite vous attendre Ă  recevoir quelque chose de la part de Dieu. Vous devez croire qu’Il existe et qu’Il est le RĂ©munĂ©rateur de ceux qui Le cherchent. Je crois qu’Il est ici pour accomplir tout ce qu’Il a promis de faire. Crois-tu cela?

96        Combien de pĂ©cheurs y a-t-il ici aujourd’hui? Je crois que Dieu va vous donner le baptĂȘme du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Crois-tu cela?

            Je crois que Dieu va sauver chaque pĂ©cheur, remplir chaque saint, et nous apprĂȘter pour l’EnlĂšvement. Crois-tu cela? Je crois qu’Il le fera, et je crois que chacun de vous le croit. Maintenant, je veux que vous soyez attentif. Je veux que vous croyiez cela de tout votre coeur.

            Lorsque JĂ©sus est retournĂ©, Il a ramenĂ© lĂ  cet homme mort Ă  la vie. Son Ăąme Ă©tait dĂ©jĂ  partie, elle est retournĂ©e, elle a vĂ©cu de nouveau dans la chair. Et beaucoup de gens sont allĂ©s rendre visite Ă  Lazare aprĂšs sa rĂ©surrection d’entre les morts. Je crois que ce n’est qu’une ombre. Je suis si heureux qu’aujourd’hui je ne sais que faire, de savoir que je suis devenu Son ami intime.

            Vous ĂȘtes devenu Son ami intime. Nous avons des liens avec Lui. Nous sommes maintenant mĂȘme en train de communier avec Lui. Et nos noms sont Ă©crits dans le mĂȘme Livre d’oĂč Il avait appelĂ© le nom de Lazare. Je crois qu’il y aura une rĂ©surrection un de ces jours, oĂč Dieu ramĂšnera avec Christ tous les autres morts en Christ. Croyez-vous cela? Alors, frĂšre, pourquoi ne pouvons-nous pas avoir une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode ici Ă  Palm Beach? C’est la question que je me pose. Crois-tu cela?

97        Je crois que chacun de vous, en cet instant mĂȘme, aprĂšs avoir vu ce que vous avez vu, entendu ce que vous avez entendu, vu Sa puissance et Ses manifestations, je crois que chacun de vous peut retourner dans son Ă©glise et commencer lui-mĂȘme une rĂ©union de priĂšre. Crois-tu cela?

            Je crois que vous pouvez transformer tout cet endroit-ci, et faire disparaĂźtre le whisky de cette ville au point que le contrebandier devrait se prĂ©parer pendant une heure pour ĂȘtre assez hydratĂ© pour cracher. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. J’ai appris Ă  propos de la police et tout le reste, qu’ils font la contrebande de whisky et des choses qu’ils amĂšnent ici Ă  bord des voitures de la police. Le problĂšme est qu’on a laissĂ© tomber les barriĂšres, et leurs Ă©glises sont devenues formalistes et qu’elles...?... tout le reste, souillent le pays, et les membres d’églises boivent, fument, font le jeu d’argent et vivent comme le reste du monde. C’est ce qui a amenĂ© le communisme en Russie. Crois-tu cela? J’ai Ă©tĂ© lĂ -bas. Je sais de quoi je parle.

98        Lorsqu’ils ont vu Dieu accomplir des miracles, ces communistes, les larmes coulant sur les joues, ont dit: «Nous allons accepter un Dieu comme cela. Nous croyons cela. Bien sĂ»r que oui.» Mais parce que l’église s’est Ă©loignĂ©e, qu’elle est devenue formaliste, indiffĂ©rente, impie, qu’elle s’est Ă©loignĂ©e, qu’elle en renie la puissance, qu’elle a une forme de piĂ©tĂ©... La Bible dit que les gens auraient une forme de piĂ©tĂ©, mais qu’ils renieraient ce qui en fait la force. Je crois que nous vivons en ce temps-lĂ . Est-ce juste? Crois-tu cela? Les gens seraient... auraient une forme de piĂ©tĂ©, mais ils renieraient ce qui en fait la force.

            Maintenant, pendant que le Saint-Esprit est en train de se mouvoir ici, de se mouvoir au-dessus de cette assistance, je crois maintenant mĂȘme que tout celui qui a besoin de Christ, Dieu va le lui accorder maintenant mĂȘme. Je sais que mon heure est passĂ©e. Le Saint-Esprit ne cesse de me retenir, de me dire: «Continue.»

99        Combien ont besoin de Dieu? Levez la main? J’aimerais savoir s’il y a ici un homme ou une femme qui est juste... pur... Maintenant, Ă©coutez. Je ne suis pas de ces prĂ©dicateurs lĂ  qui croient dans ceci, qui vont çà et lĂ , essayant de chouchouter et de dorloter les gens pour les faire entrer dans le Royaume de Dieu. Vous produisez un enfant illĂ©gitime. Vous ne pouvez pas venir sous le feu de l’Evangile...

            FrĂšre, Pierre, Jacques et Jean, et les autres ne mĂąchaient pas les mots. Ils prĂȘchaient cela carrĂ©ment lĂ  et disaient: «Race d’hypocrites et ainsi de suite.» Jean a dit: «Qui vous a appris Ă  fuir la colĂšre Ă  venir?»

            Et frĂšre, les gens venaient et Ă©taient baptisĂ©s par foules. Il doit venir un temps oĂč vous devez cesser de dorloter les gens. Vous ne devez pas en faire des poules mouillĂ©es. C’est cela le problĂšme aujourd’hui. Les prĂ©dicateurs manipulent l’Evangile avec–avec des gants ecclĂ©siastiques. C’est cela le problĂšme aujourd’hui. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est l’Evangile pur et net qui vous dit que vous ĂȘtes un pĂ©cheur, que vous allez en enfer. Si vous n’avez pas le Saint-Esprit, vous ne faites pas partie du Royaume de Dieu. C’est juste. Vous ne pouvez pas croire le surnaturel puisque vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. Et lorsque vous naissez de nouveau, vous croyez forcĂ©ment au surnaturel, parce que vous-mĂȘme vous ĂȘtes surnaturel.

100      Y a-t-il ici quelqu’un qui est un pĂ©cheur et qui veut ĂȘtre suffisamment homme ou femme pour dire: «PrĂ©dicateur, j’ai assistĂ© aux rĂ©unions cette semaine. J’ai regardĂ© et j’ai vu. Je suis convaincu que je suis un pĂ©cheur, et je dĂ©sire que vous priiez pour moi.» Avez-vous suffisamment de grĂące pour lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous.

            Je dĂ©sire que vous, prĂ©dicateurs, vous regardiez. Vous ne devez pas dorloter les gens. Dites-leur la vĂ©ritĂ©. C’est ce qui tiendra bon au jour du jugement. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et Dieu vous sauvera si vous ĂȘtes sincĂšre Ă  ce sujet.

            Quelqu’un par ici qui dit: «Je suis un pĂ©cheur, prĂ©-... prĂ©dicateur. Priez pour moi. Je veux ĂȘtre sauvé»? Levez simplement la main, dites: «Je veux ĂȘtre sauvĂ©.» Voulez-vous lever la main? TrĂšs bien. De ce cĂŽtĂ©-ci? Quelque part dans les environs? TrĂšs bien.

101      Combien ici n’ont pas le baptĂȘme du Saint-Esprit? Dites: «FrĂšre Branham, priez pour moi. Je dĂ©sire le baptĂȘme du Saint-Esprit. Je suis un membre d’église. C’est plutĂŽt vrai. Et j’ai acceptĂ© JĂ©sus comme mon Sauveur, mais je sais que je n’ai pas reçu le Saint-Esprit.»

            Maintenant, vous dites: «Eh bien, je crois que j’ai le Saint-Esprit.» Ce n’est pas ça. Vous ĂȘtes conscients quand vous recevez le Saint-Esprit. Vous ne recevez pas le Saint-Esprit au moyen d’une excitation psychique. Le Saint-Esprit est un don de Dieu.

102      Et vous, mes chers amis baptistes, on vous a enseignĂ© que vous avez reçu le Saint-Esprit lorsque vous avez cru. C’est une erreur sur les Ecritures. Dans Actes 19, Paul prĂȘchait Ă  un groupe de baptistes. «Des baptistes?» C’étaient des baptistes. Ils venaient de Jean-Baptiste.

            Quand il a traversĂ© les hautes provinces d’EphĂšse, il a trouvĂ© certains disciples. Et il leur a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?» Ils Ă©taient des disciples et des adeptes.

            Et, Ă©coutez, les amis, non seulement cela, mais ils criaient, ils louaient Dieu et ils tenaient de grandes rĂ©unions pleines de joie. Laissez-moi vous le dire. C’est lĂ  que le monde trĂ©buche maintenant mĂȘme. Ecoutez. Ils tenaient une grande rĂ©union. Apollos avait Ă©tĂ© lĂ , un homme de loi qui s’était converti et qui Ă©tait devenu un prĂ©dicateur baptiste. Et il a dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»

            Ils ont dit: «Nous ne savions mĂȘme pas qu’il y ait un Saint-Esprit.»

            Il a dit: «De quel baptĂȘme avez-vous Ă©tĂ© baptisĂ©?»

            Ils ont dit: «Du baptĂȘme de Jean.»

            Il a dit: «Jean ne baptisait que du baptĂȘme de repentance, en disant que vous devriez croire Ă  ceux qui devaient venir et... Ă  Celui qui devait venir.» Et lorsqu’ils ont entendu cela, ils furent baptisĂ©s au Nom de JĂ©sus-Christ. Paul leur a imposĂ© les mains. Le Saint-Esprit est venu sur eux. Ils ont parlĂ© en langues et ont glorifiĂ© Dieu. Est-ce juste? C’est ce que disent les Ecritures.

103      Je ne suis re-... ne suis responsable que de dire ce que Dieu dit. Eh bien, on ne reçoit pas le Saint-Esprit dĂšs qu’on croit. On reçoit le Saint-Esprit aprĂšs avoir cru. On Le reçoit aprĂšs avoir cru. Et Il est un don de Dieu. Ni la foi, ni rien d’autre ne vous Le donnera. On ne peut pas s’imaginer qu’on L’a; on ne peut pas L’accepter simplement par la foi. C’est absolument une oeuvre de Dieu qui descend dans le coeur et qui rĂ©vĂšle la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ.

            Et lorsque vous recevez le Saint-Esprit, vous croyez alors dans toutes sortes de miracles et de signes. Et non seulement vous croyez cela, mais vous les pratiquez. «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ©. Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Celui quoi ne croira pas sera condamnĂ©. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons; ils parleront de nouvelles langues; ils saisiront des serpents, ils prendront des breuvages mortels; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» C’est cela le signe du croyant. Crois-tu cela? C’est ce que dit la Bible, ce sont les derniĂšres Paroles de JĂ©sus au moment oĂč Il quittait la terre.

104      Maintenant, si ces signes ne vous accompagnent pas, alors vous vous imaginez tout simplement que vous ĂȘtes un croyant. En effet, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui peut-ĂȘtre accompagneront? Voici les miracles qui accompagneront», les derniĂšres paroles qu’Il a adressĂ©es Ă  l’Eglise. Puisse Dieu vous venir en aide, alors que nous inclinons la tĂȘte juste un instant.

            Seigneur JĂ©sus, c’est de façon sĂšche, sans mĂ©nagement, Ă  l’ancienne mode, sans Ă©rudition, sans marquage Ă  l’oreille, sans ĂȘtre attachĂ© Ă  une corde, c’est rĂ©pandu d’une maniĂšre simple, nĂ©anmoins le Saint-Esprit a pris ces paroles, et il les a enfouies dans les coeurs des gens qui sont ici. Il y a des hommes et des femmes qui se tiennent ici dans cette salle, qui savent qu’ils sont des pĂ©cheurs, et veulent ĂȘtre sauvĂ©s. Ils m’ont demandĂ© de prier pour eux, car ils sont prĂ©sents Ă  la rĂ©union, et ils ont vu les miracles et les prodiges, les choses glorieuses qui se sont produites. Et nous savons qu’ils croient.

105      Et je Te prie, PĂšre bien-aimĂ©, de... maintenant mĂȘme, qu’ils T’acceptent dans leur humble coeur comme leur Sauveur et qu’ils soient sauvĂ©s. Il y en a de ceux-lĂ  ici, Seigneur, qui sont membres d’églises. Et Tu sais que dans notre coeur, nous ne cherchons pas Ă  leur dire de quitter leur Ă©glise. Nous essayons seulement de les amener Ă  une sincĂ©ritĂ© si profonde que Tu rĂ©pandras la–l’huile de Galaad, le baume, et les remplira tellement de Ton Esprit qu’ils seront salĂ©s au point que les autres membres d’églises voudront ĂȘtre comme eux, si pleins de puissance. Quand ils tomberont malades, qu’ils les invitent Ă  venir prier pour eux.

            Ô Dieu, accorde-le. Et quand il y aura des disputes dans l’église, qu’ils restent Ă  la maison, priant, et cherchant Dieu jusqu’à ce que tout soit aplani, couvrant la chose de la priĂšre, avec dans leur coeur la soif de voir l’Eglise de Dieu aller de l’avant. Ô Dieu, accorde ces bĂ©nĂ©dictions Ă  ces gens. Nous savons que bientĂŽt nous devrons quitter cette vie. Nous devrons rendre compte pour nos vies. Et je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers ceux-ci.

106      Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande si ceux qui sont des pĂ©cheurs et qui veulent bien accepter Christ... Maintenant, que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, et chaque oeil fermĂ©. A l’exception du Saint-Esprit et de moi-mĂȘme. Je me demande si vous voudriez bien vous tenir debout, dire: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© ici durant cette semaine et j’ai vu des miracles et des prodiges ĂȘtre opĂ©rĂ©s au moyen de la priĂšre: des guĂ©risons et des miracles. J’ai assistĂ© aux rĂ©unions. J’ai vu ces grandes choses arriver partout ici. Les sourds entendent, les aveugles voient; les muets parlent. Je–je veux–je veux maintenant accepter Christ comme mon Sauveur.»

            Voudriez-vous vous tenir debout, vous tenir simplement debout oĂč que vous soyez? Dites simplement: «J’aimerais faire... Maintenant mĂȘme, dire dans mon coeur, et Dieu connaĂźt mon coeur...» Maintenant, aprĂšs que vous–vous avez cru qu’Il est lĂ ... Maintenant: «Mon Esprit ne contestera pas Ă  toujours avec l’homme.» Voyez-vous?

            Maintenant, si vous croyez qu’Il est lĂ ... Eh bien, ce sera deux fois plus difficile qu’Il revienne. Maintenant, voulez-vous vous tenir debout, dire: «Souvenez-vous de moi, FrĂšre Branham. Je me tiens maintenant debout. Je veux accepter Christ maintenant mĂȘme comme mon Sauveur. Je veux tourner le dos au pĂ©chĂ©, et dĂšs aujourd’hui je vais essayer de servir Dieu.» Les pĂ©cheurs qui ne connaissent pas Christ, voulez-vous bien vous tenir debout?

107      Maintenant, ceux qui ont le... Merci. Ceux qui ont le Saint-Esprit... qui dĂ©sirent le Saint-Esprit, voulez-vous vous tenir debout? Dites: «Je veux accepter le Saint-Esprit.» Merci, merci. C’est bien. Partout, aussi bien les pĂ©cheurs que ceux qui cherchent le Saint-Esprit... TrĂšs bien. Je crois que Dieu va vous L’accorder. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui cherche le baptĂȘme du Saint-Esprit, et qui veut que l’on se souvienne de lui dans la priĂšre? Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme. Un pĂ©cheur? C’est juste. Vous ĂȘtes un pĂ©cheur? C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Restez debout, s’il vous plaĂźt, juste un instant.

            Maintenant, Seigneur, ne laisse aucun d’eux pĂ©rir, je Te prie. Tu les vois, Tu les connais. Et je Te prie de ne pas laisser l’un d’eux pĂ©rir, mais cet aprĂšs-midi puissent-ils faire la connaissance de JĂ©sus, qui appela Lazare hors de la tombe. Accorde-le, Seigneur, maintenant mĂȘme. Que le Saint-Esprit qui est ici et qui est Tout-Puissant pour faire cette oeuvre, je Te prie de Le laisser oindre ces gens maintenant mĂȘme d’une grande foi qui produira des rĂ©sultats au fond de leurs coeurs. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ.

108      Maintenant, pendant que vous ĂȘtes debout... Maintenant, que ceux qui sont malades se tiennent debout et disent: «FrĂšre Branham, j’ai besoin de la priĂšre pour mon corps.» Maintenant, veuillez vous tenir debout, vous qui avez besoin de la priĂšre pour votre maladie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quel moment merveilleux! Quelle heure! Restez debout juste un moment.

            FrĂšres, je veux que vous regardiez cet auditoire, FrĂšre Vayle, FrĂšre Bosworth, Jimmy. Je veux que vous regardiez pour moi cet auditoire. Je veux que vous vous avanciez ici avec moi. Tendez les mains sur cette assistance. (Placez votre main...) Les ministres qui sont ici, je veux que vous tendiez les mains sur cette assistance. Les ministres remplis du Saint-Esprit, partout, tendez les mains sur l’assistance, partout.

109      Maintenant, je crois avoir dit la vĂ©ritĂ©, sinon c’est une erreur. J’ai la Bible ici pour soutenir cela, qui me montre que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Le Saint-Esprit est ici. Je crois que, si chacun de vous est sincĂšre dans son coeur maintenant, vous obtiendrez exactement ce que vous demandez.

            Maintenant, quand JosuĂ© a traversĂ© le fleuve Jourdain, ils ont fait le tour de JĂ©richo, et ensuite ils ont poussĂ© un cri, les murailles de JĂ©richo se sont Ă©croulĂ©es, et ils sont entrĂ©s et se sont emparĂ©s de la ville. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Cet aprĂšs-midi, tous ceux qui veulent... Vous avez besoin de la guĂ©rison? Entrons dans la ville et emparons-nous-en. Si vous avez besoin de la guĂ©rison, elle vous appartient. Dieu vous l’a promise. Et elle vous appartient. Et si vous avez besoin du salut, il vous appartient. Mais entrons tout simplement et emparons-nous-en.

110      Maintenant, chacun Ă  sa propre façon, la tĂȘte inclinĂ©e, chaque personne ici Ă  sa propre façon, prions maintenant. Et priez pendant que je prie. Priez Dieu Ă  votre propre façon.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, le Saint-Esprit est ici Ă  prĂ©sent pour accorder Ă  chacun de ces gens le profond dĂ©sir de son coeur. Beaucoup de ceux qui sont ici recherchent le salut. Ils ont levĂ© la main et se sont tenus lĂ , pour montrer qu’ils dĂ©siraient avoir le salut de leur Ăąme. Je Te prie, ĂŽ Dieu, de remplir chacun d’eux de Ton Saint-Esprit, du pardon du pĂ©chĂ©, et du baptĂȘme du Saint-Esprit.

            Et je prie aussi, Seigneur, pour tous ces malades, qui se tiennent debout maintenant, sachant qu’ils sont dĂ©sespĂ©rĂ©ment dans le besoin, et qu’il leur faut la dĂ©livrance maintenant. Et nous croyons que Tu es ici. Tu avais prĂ©destinĂ© ce jour; Tu nous avais prĂ©destinĂ©s Ă  ĂȘtre ici. Et durant ces huit ou dix derniers jours, des signes, des prodiges et des miracles se sont produits.

111      Et maintenant, Seigneur, que chaque personne ici oublie tous ses diffĂ©rends, et T’accepte maintenant, maintenant mĂȘme. Qu’ils disent: «Peu m’importe ce que dit le monde; peu m’importe s’ils me traitent de saint exaltĂ©, s’ils me traitent de fanatique religieux, je viens maintenant Ă  JĂ©sus-Christ dans Sa puissance de rĂ©surrection. Et par la foi je rĂ©clame maintenant mĂȘme ma guĂ©rison, mon salut. Et, Seigneur, je vais Te louer comme ils le firent Ă  la PentecĂŽte. Je vais me tenir lĂ  et Te louer, et Te bĂ©nir jusqu’à ce que Tu me donnes ce que je demande. Je Te confie maintenant cela, Seigneur.»

            Et au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que le Saint-Esprit repousse chaque puissance dĂ©moniaque, et que chaque personne soit remplie de la PrĂ©sence de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ.

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