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PrĂ©dication L’homme IntĂ©rieur de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 53-1212 La durĂ©e est de: 1 heure et 41 minutes .pdf La traduction Shp
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L’homme IntĂ©rieur

1          Merci beaucoup, FrĂšre Boze. Bonsoir, mes amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir avec vous pour servir le Seigneur. Je regrette de vous avoir déçus hier soir. Ce n’était pas ma faute. J’étais ici, mais un petit quelque chose s’est produit, qui a fait que les gens... quelque chose en rapport avec leurs Ă©glises, si bien que si je prĂȘchais lĂ -bas, tout le monde... Si je prĂȘchais ici, alors ils ne me permettraient pas de prĂȘcher lĂ -bas.

            Je–j’aimerais donc au moins tenir parole. Et j’avais donc promis de venir ici, c’est pourquoi je–je suis venu. Et je–je suis heureux d’ĂȘtre ici, et–et je prie Dieu de nous aider maintenant et de nous accorder deux excellentes soirĂ©es de rĂ©unions pendant que nous sommes ici.

2          Et je suis juste un peu fatiguĂ©. Nous revenons d’une sĂ©rie de rĂ©unions en Floride, et c’est... Je pense que c’est notre sixiĂšme semaine. Nous avons tenu des rĂ©unions sans interruption, c’est pourquoi je suis trĂšs fatiguĂ©. Nous avons parcouru, Billy et moi, je pense, onze cents miles [1770 km] en une nuit, Ă  bord d’une vieille petite camionnette de marque Chevrolet. Alors nous... Nous avons effectuĂ© ce trajet dans environ vingt-trois heures. J’étais de deux cĂŽtĂ©s, juste...?... Et je... De toute façon, nous avons passĂ© un–un bon moment Ă  le faire. Nous sommes rentrĂ©s directement Ă  la maison, et ensuite nous sommes venus directement ici.

            Et hier soir, j’étais trĂšs fatiguĂ©. Nous sommes rentrĂ©s un peu tard. J’étais ici vers sept heures et quelques, et nous sommes venus Ă  la rĂ©union. Et j’ai alors appris que quelque chose avait mal tournĂ© dans certaines dĂ©nominations et tout. Moi, je suis interdĂ©nominationnel [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Merci beaucoup. Je... Je le dis du fond de mon coeur. Je–je... Si nous sommes de l’église interdĂ©nominationnelle, nous devons le rester. C’est pour toutes les dĂ©nominations, peu importe ce qu’elles sont. On ne peut pas ĂȘtre interdĂ©nominationnel et n’ĂȘtre que pour telle ou telle Ă©glise... C’est pour tout le monde.

3          Et je crois dans la PaternitĂ© de Dieu et dans la fraternitĂ© des hommes. Et je–je crois que nous sommes tous des frĂšres, et c’est ce que nous devrions ĂȘtre. Et Dieu a Ses enfants. Ils sont tous dans... Peut-ĂȘtre que certains d’entre eux sont un peu Ă©tranges selon notre croyance ou votre croyance, ou la mienne. Mais Dieu accepte Ses enfants, c’est pourquoi nous devons les accepter comme nos frĂšres et soeurs, n’est-ce pas? C’est juste.

            Et je... Pour cette petite... Cette Ă©glise-ci, l’Eglise de Philadelphie... (Merci, FrĂšre Boze.) Quand j’étais en SuĂšde, de toute ma vie je ne pouvais connaĂźtre un meilleur traitement que celui qui m’a Ă©tĂ© rĂ©servĂ© en SuĂšde par les SuĂ©dois. Ils ont Ă©tĂ© trĂšs aimables et trĂšs gentils envers moi.

4          Et partout oĂč j’ai Ă©tĂ©, j’ai toujours Ă©tĂ© trĂšs bien traitĂ© ; chez tous les diffĂ©rents peuples. Ainsi, moi, je–je n’ai donc point de dĂ©nomination. Je–je dis que je suis dans la famille Branham voici maintenant plus de quarante ans, et ils ne m’ont jamais demandĂ© d’adhĂ©rer Ă  leur famille. Simplement, je–je suis tout simplement nĂ© un Branham. Et je pense qu’il en est de mĂȘme des chrĂ©tiens, ne le pensez-vous pas? Juste... Nous sommes simplement–simplement nĂ©s des chrĂ©tiens. Eh bien, nous... Certains...

            Bon, je n’ai rien contre les Ă©glises dĂ©nominationnelles. C’est... Elles sont ce qu’elles–ce qu’elles veulent croire, mais je ne pense pas que nous devrions briser la communion fraternelle. Amen. Je crois que nous devrions tous aimer le Seigneur et Le servir.

5          Et je... Dans ma vie, c’est ce que j’ai essayĂ© de crĂ©er autour de moi. Si je ne peux pas Ă©prouver un sentiment d’amour de l’Esprit de Dieu autour de moi, alors il y a lĂ  quelque chose qui cloche. Je–je dois... Je ne veux pas ĂȘtre mĂȘlĂ© Ă  quoi que ce soit, qui Ă©loignera de moi ce tendre et doux sentiment. Voyez-vous? Je–j’aimerais que ce sentiment soit toujours lĂ , car c’est par cela que j’aide le peuple de Dieu. Voyez-vous, c’est...

            Et puis, je pense que vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© avec des personnes dont vous pouviez Ă  peine supporter la prĂ©sence. Et–et peut-ĂȘtre qu’elles maudissent et font des histoires, eh bien, c’est–c’est juste–juste... Ça peut ĂȘtre des gens bien. Mais ils sont tout simplement oints de ce genre d’esprit. Voyez-vous? Et moi, je–j’aime le genre qui est amical, gentil, poli, des gens qui se comportent en frĂšres, et qui sont aimables. Et j’aime plutĂŽt cela. Je... C’est ce que je crois.

6          J’étais simplement en train de rĂ©flĂ©chir. C’est nous qui portons les fruits de Dieu. Et je crois que dans Jean, chapitre 17, JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes les sarments.» Et Lui, Il Ă©tait le Cep. Or, le cep produit les fruits, mais ce sont les sarments qui portent les fruits. Ainsi, le... Si le sarment tire sa vie du cep, eh bien, c’est le mĂȘme genre de vie qui est dans le cep. Ne le pensez-vous pas? ForcĂ©ment.

            Eh bien, nos mains, nos lĂšvres et nos yeux sont les mains, les lĂšvres et les yeux de Dieu, que nous avons ici, qu’Il a sur la terre. Eh bien, Il est retournĂ© Ă  Dieu et Il a envoyĂ© l’énergie de Son Esprit pour nous oindre du Saint-Esprit. Et si donc nous Lui sommes soumis, alors nos mains reprĂ©sentent Ses mains. C’est pour cette raison qu’Il a dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Voyez-vous?

            Et quand les apĂŽtres avaient reçu le Saint-Esprit, ils imposaient les mains aux gens. Il se passait quelque chose. Simon le magicien a compris qu’il se passait quelque chose quand Pierre imposait les mains aux gens et que ces derniers recevaient le Saint-Esprit. Eh bien, il s’agit du don de Dieu. Eh bien, c’est glorieux.

7          Maintenant, quiconque... Combien parmi vous, les mĂšres... Quelle mĂšre ici ne sait pas ce que c’est que l’imposition des mains? Quand un petit bĂ©bĂ© s’agite, pleure et tout, que la main de cette mĂšre touche tout simplement ce bĂ©bĂ©, ça rĂšgle la question. Le petit commence–arrĂȘte de pleurer, il se blottit contre sa maman. Voyez-vous? C’est cela l’imposition de vos mains. C’est cela la mĂšre ; il s’agit d’un contact.

            Combien parmi vous ici ont dĂ©jĂ  eu affaire Ă  un–un cheval qui Ă©tait trĂšs nerveux et trĂšs turbulent? Qu’un homme qui aime les chevaux lui tapote simplement la patte [FrĂšre Branham tapote le pupitre.–N.D.E.] et lui parle juste un instant, et le tapote, qu’il pose sa main sur lui, bien vite, le cheval se calme. Voyez-vous? C’est...

            Et c’est pareil avec l’imposition des mains aux malades. Si Dieu nous oint pour que nous le fassions, nos mains reprĂ©sentent Ses mains. Les seules mains qu’Il possĂšde, ce sont les nĂŽtres. Et nous prions pour les malades.

8          Eh bien, tout d’abord pour le mĂ©decin, il–il est... Bien des fois les mĂ©decins sont oints du Saint-Esprit, et ils prient pour leurs patients. Et des fois le mĂ©decin, dans le cadre de sa formation, il a Ă©tudiĂ© la science et les grandes oeuvres qui nous ont aidĂ©s de diffĂ©rentes maniĂšres, nos hĂŽpitaux et tout. Et le mĂ©decin entre, et il a une–une lentille, un rayon X Ă  l’aide duquel ils peuvent regarder et voir une–une grosseur et diffĂ©rentes choses qui clochent, des os fracturĂ©s.

            Eh bien, maintenant, combien c’est contraire Ă  ce qu’était la science autrefois ! Les gens disaient qu’il n’existait point de lumiĂšre en dehors de la lumiĂšre du soleil. La Bible dĂ©clare que notre corps est plein de lumiĂšre. Eh bien, la radiographie prouve cela (Voyez-vous?), ce n’est pas... C’est de la lumiĂšre de notre corps qu’il s’agit, et cela produit une ombre, et ils voient cela avec les rayons X.

9          Eh bien, si le mĂ©decin peut palper quelque chose qu’il peut inciser, quelque chose que l’un de ces cinq sens peut percevoir, eh bien, alors il peut... Je pense qu’aujourd’hui nous avons des mĂ©decins trĂšs brillants, de bons hĂŽpitaux et de bons mĂ©dicaments. Et nous sommes trĂšs reconnaissants au Dieu Tout-Puissant que nous les ayons. J’en suis reconnaissant. Et ils font tout ce qu’ils peuvent, mais parfois cela les dĂ©passe. Parfois ils ne s’en sortent pas, alors nous avons un droit parfait. Si tous les facteurs humains ont Ă©chouĂ©, nous avons toutefois le droit de nous approcher de Dieu et de Lui demander qu’Il nous aide. C’est juste. Et Il agit. Il a promis de le faire.

            Or, le mĂ©decin ne prĂ©tend pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il ne prĂ©tend guĂ©rir personne. Il dĂ©clare seulement assister la nature. C’est Dieu qui guĂ©rit. Eh bien, si vous vous facturiez le bras, le mĂ©decin pourrait uniquement remettre le bras en place, et le mĂ©decin ne peut pas guĂ©rir le bras. Voyez-vous? Le mĂ©decin ne fait que remettre l’os en place. Dieu... C’est la nature, comme on l’appelle, et c’est en fait Dieu, qui guĂ©rit l’os, si nous voulons examiner cela pour voir.

10        Le mĂ©decin pourrait arracher une dent cariĂ©e. Eh bien, maintenant, il ne guĂ©rit pas l’alvĂ©ole. Il ne fait que dĂ©placer–arracher la dent. Il ĂŽte l’appendice malade, mais c’est Dieu qui guĂ©rit. Voyez-vous, voyez-vous? Le mĂ©dicament maintient la propretĂ© alors que Dieu construit les tissus. Dieu est le seul CrĂ©ateur qui soit, n’est-ce pas juste? Et c’est Lui qui crĂ©e les cellules et tout, qui Ă©difie la foi.

            Eh bien, maintenant, ne serait-ce pas une chose merveilleuse, si notre... si le monde entier, bien entendu, mais si le monde entier pouvait travailler dans l’unitĂ©, la fraternitĂ© et l’harmonie avec Dieu. La mĂ©decine et–et toutes les diffĂ©rentes Ă©glises dĂ©nominationnelles, et–et toutes les races et les couleurs des gens, si seulement nous pouvions renverser cette chose et l’îter de notre esprit et comprendre que nous sommes tous issus d’une seule personne... Oui. C’est juste. Alors, nous...

            Et souvenez-vous, c’est possible qu’un certain frĂšre soit tombĂ©, mais n’empirez pas pour autant sa situation. Et, oh ! et aidez-le Ă  se relever, essayez de le ramener dans la fraternitĂ©, dans la fraternitĂ© de Dieu. C’est cela, mes amis chrĂ©tiens, ma vision de ce dont le monde a besoin aujourd’hui, c’est–c’est de retourner Ă  Dieu. Eh bien, je fais de mon mieux, je–je... Et j’ai rĂ©solu de continuer Ă  faire tout mon possible pour ramener l’homme Ă  Dieu, et pour ramener la fraternitĂ© et les sentiments de Christ parmi les gens.

11        Bon, Ă©tant donnĂ© que je parle aux pentecĂŽtistes, le plus grand groupe que vous... Mes derniĂšres rĂ©unions que je viens de terminer ont Ă©tĂ© parrainĂ©es par les baptistes de la Floride. Et nous avons donc tenu des rĂ©unions pour toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations, pour tout le monde.

            Et aussi, bien des fois nous avons trop mis l’accent sur, je pense, sur une certaine chose. Nous avons trop mis l’accent sur... Si vous voulez bien m’excuser, car ce n’est que notre groupe qui est ici ce soir, et je me sens vraiment chez moi Ă  cette chaire. Et je suis vraiment le bienvenu, je le sais et je vous aime, c’est pourquoi je dis ces choses.

            Nous avons pris trop de... mis trop l’accent sur nos Ă©motions. Nous... C’est possible, peut-ĂȘtre que nous ressentons cela aussi longtemps que nous crions et louons le Seigneur, c’est une trĂšs bonne chose. Je–je pense que c’est bien. Ou peut-ĂȘtre que parce que nous avons la puissance, peut-ĂȘtre, pour parler en langues, que c’est... C’est juste ça.

            Mais si cette Ă©glise de Philadelphie m’accepte tout simplement comme un serviteur de Dieu, et m’accorde...

12        Aimeriez-vous savoir ce que je pense ĂȘtre le plus grand besoin de l’Eglise aujourd’hui? Aimeriez-vous... ce que je pense... LĂ  oĂč je pense qu’il y a une dĂ©ficience? Il n’y a pas de travail de l’ñme. Les gens ne sont pas assez brisĂ©s. Ils sont... A ce qu’il semble, il–il n’y a plus de fardeau. Et donnez-moi quelqu’un qui est tellement brisĂ© Ă  cause des Ăąmes perdues qu’il pleure tout simplement et dĂ©sire ardemment qu’il y ait un rĂ©veil, au point qu’il ne sait plus manger, qu’il ne sait tout simplement plus...

            Si vous lisez l’histoire du monde et l’histoire de la religion, vous dĂ©couvrirez qu’il a toujours fallu ce genre d’esprit pour apporter un rĂ©veil. C’est juste. Voyez-vous? Quand Sion a Ă©prouvĂ© des douleurs, ou est entrĂ©e en travail (Je pense que c’est le meilleur mot), eh bien, le–alors elle a donnĂ© naissance Ă  des enfants. Voyez-vous? Vous–vous devez ĂȘtre brisĂ©. Il est question de l’atmosphĂšre de la chose.

13        Quand vous allez quelque part oĂč il y a des discussions ; vous entrez dans ce type d’atmosphĂšre. S’il y a quelque chose dans l’église, quelqu’un qui est dĂ©sobĂ©issant et qui se comporte trĂšs mal dans l’église et qui cause des ennuis, vous ne serez jamais en mesure d’avoir un rĂ©veil aussi longtemps qu’il y aura ce genre d’atmosphĂšre autour de vous. Et ainsi, il faut que tout le monde...

            Si vous observez, quand le Saint-Esprit est venu Ă  la PentecĂŽte, ils Ă©taient tous au mĂȘme endroit, d’un mĂȘme accord (Est-ce juste?), attendant une promesse. Et quand on a une telle attitude, FrĂšre Boze, alors le rĂ©veil viendra. Cela–c’est juste.

14        Et aujourd’hui nous tenons de nombreuses grandes rĂ©unions attrayantes, qui durent comme nous les appelons dans le Sud, vous savez. Et ainsi, c’est juste un–un terme qu’on utilise pour... Ă  la place de rĂ©veil. Mais je pense que c’est devenu simplement des rĂ©unions qui durent (c’est juste) au lieu des rĂ©veils. Car, dans la–dans la nation, nous n’avons pas encore de rĂ©veil, d’aprĂšs ce que je vois. Je ne vois pas de...

            Quand nous aurons un rĂ©veil comme celui que l’on a eu lors du rĂ©veil du pays de Galle ou en Ecosse, ou lors de l’un de ces rĂ©veils de l’époque de Wesley, quand il y a eu ce grand bouleversement, et qu’un–un rĂ©veil mondial est venu par John Wesley, je pense que c’est Ă  ce moment-lĂ  que nous aurons un vrai rĂ©veil.

            Eh bien, rĂ©cemment j’ai remarquĂ© dans mon ministĂšre qu’il y a... Les gens (ceux qui sont remplis de l’Esprit)... mais ils regardent pourtant ce que Dieu fait, les signes ou quelque chose qu’Il accomplit, les gens restent assis lĂ  et disent: «Eh bien, c’est trĂšs bien.» Voyez-vous? Et vous verrez donc Dieu faire quelque chose d’autre, et les gens disent: «C’est trĂšs bien. Nous apprĂ©cions ça. Dieu... un homme de bien.» Voyez-vous? C’est comme pour dire: «Eh bien, c’était Ton devoir, ĂŽ Dieu. Tu as simplement fait ce qui est de Ton devoir.»

15        Mais alors, s’il y avait rĂ©ellement un rĂ©veil dans l’air, quand l’une de ces choses se produit, chaque Ăąme la saisirait rapidement et cela serait... Oh ! la la ! cela n’aurait pas de fin. Cela irait simplement d’une personne Ă  l’autre, d’une personne Ă  l’autre, et cela continuerait Ă  avancer.

            Or, bien entendu, vous savez, je suis un–un AmĂ©ricain comme vous, mais lĂ  en Afrique dans le... oĂč c’est censĂ© ĂȘtre un pays des paĂŻens, cela devrait nous rendre plutĂŽt honteux de voir comment ils reçoivent l’Evangile. Quand ils ont vu une chose surnaturelle s’accomplir, trente mille personnes ont reçu Christ comme leur Sauveur personnel en une seule fois. C’étaient des paĂŻens (Voyez-vous?), trente mille paĂŻens. On ne se posait pas de question du tout, c’était tout simplement rĂ©glĂ©. C’était tout. Voyez-vous?

16        Et maintenant, je–je vous assure, je pense que notre peuple s’est trop appuyĂ© sur l’instruction, la thĂ©ologie et tout, et a laissĂ© ces choses prendre la place de l’Esprit. Eh bien, permettez-moi de vous dire ceci en passant. Je pense qu’il s’agit d’EzĂ©chiel chapitre 9, j’en suis vraiment certain. Je peux me tromper. Je–je sais que je suis tout Ă  fait sĂ»r qu’il s’agit d’EzĂ©chiel 9.

            Quand le Saint-Esprit a quittĂ© le... D’abord, il y eut l’homme qui sortit de derriĂšre les portes avec les instruments de destruction pour dĂ©truire. Bien entendu, l’application correcte dans les–les Ecritures, c’était juste avant la destruction de JĂ©rusalem.

            Et un homme en robe blanche et portant une Ă©critoire Ă  la ceinture s’était avancĂ©. Et il reçut de Dieu la commission de parcourir la ville (maintenant, Ă©coutez ceci), et de faire une marque sur le front (le scellement du Saint-Esprit), une marque sur le front de chaque homme ou chaque femme qui soupirait et gĂ©missait Ă  cause des abominations qui se commettaient dans la ville.

17        Eh bien, j’aimerais juste vous poser une question. S’Il parcourait Chicago ce soir, dans combien de maisons trouverait-Il ce soir ce genre de foyer lĂ , avec des gens Ă©tendus lĂ , sanglotant pour qu’il y ait un rĂ©veil, des gens qui sont dans un travail de l’ñme tel qu’ils ne sont plus en mesure de supporter ; ils ne savent tout simplement quoi faire. Je me demande combien de gens Il marquerait ce soir Ă  Chicago, dans cette ville de prĂšs de cinq millions d’habitants? Combien... OĂč... Qui marquerait-Il? J’imagine tout simplement qu’on pourrait Ă  peine les compter sur le bout des doigts, ne le pensez-vous pas? C’est... des gens qui ont un tel fardeau... Et pourtant, c’était exactement... Il ne devait marquer personne d’autre que cette catĂ©gorie de gens lĂ . Voyez-vous ce que je veux dire? Nous devons mĂ»rir dans la PrĂ©sence de Dieu.

            Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse. J’aimerais lire une portion de Sa Parole ici. Ma parole est juste comme celle de n’importe quel autre homme. Elle–elle peut faillir, mais Sa Parole ne peut pas faillir. Et maintenant, je crois que demain matin, je dois prĂȘcher Ă  l’école du dimanche. Je pense que c’est ça, Ă  onze heures, demain Ă  onze heures. Et puis, je me demande si–si...

18        Voyons, ensuite, je pense que demain soir encore, Ă  dix-neuf heures trente, Ă  la mĂȘme heure... dix-neuf heures... Maintenant, amenez vos malades et vos affligĂ©s, et rĂ©unissons-nous et prions trĂšs fort, et je–je sais que Dieu va faire quelque chose pour nous. Et maintenant, je pense que c’est mon... A ce que je sache, maintenant, ce sont mes derniĂšres rĂ©unions avant d’aller outre-mer.

            C’est pourquoi je sollicite certainement vos priĂšres, que vous priiez pour moi, vous ce cher et merveilleux peuple de Chicago. J’en aurais vraiment besoin comme plus que jamais auparavant. Voyez-vous? Et je crois que Dieu va–va faire de grandes choses pour nous outre-mer. Et je suis–je suis sĂ»r qu’Il va le faire. Et je... Cela...

            Vous ne savez pas le bien que l’on ressent quand on se tient lĂ  et qu’on sait que l’on est dĂ©fiĂ© en face par des oppositions, mais au fond de mon coeur je me dis: «Eh bien, bon, tant de gens avaient assistĂ© aux rĂ©unions de Chicago, beaucoup d’entre eux avaient dit...» Certains d’entre eux sont en train de prier maintenant. Il y a forcĂ©ment des gens lĂ  Ă  Chicago qui sont en train de prier. Il y en a qui sont en train de prier Ă  Miami. Il y a quelques-uns de Palm Beach qui sont en train de prier. Il y en a quelques-uns d’ici ou de lĂ  qui sont en train de prier.» Et quand je les considĂšre tous, dans l’ensemble, je suis alors sĂ»r que je suis vraiment environnĂ© de priĂšres. Et cela vous rend trĂšs–trĂšs fort, je vous assure. Vous direz en quelque sorte: «Maintenant, Satan, regarde ici. Je suis vraiment environnĂ© de priĂšres.» Voyez-vous? Et–et je–je sais oĂč on–on se tient.

19        Est-ce que vous... Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  imaginĂ© qu’à l’intĂ©rieur de notre corps il y a un autre homme? Savez-vous que–qu’il y a un autre homme Ă  l’intĂ©rieur de notre corps? Et c’est un homme esprit. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©, FrĂšre Ryan? De voir ce que... Oui, oui. Et que celui qui est ici dedans, l’homme intĂ©rieur...

            Eh bien, cet homme intĂ©rieur, s’il–s’il vient de Dieu, c’est l’Esprit de Dieu (Est-ce juste?) qui est Ă  l’intĂ©rieur de notre ĂȘtre. Or, mon doigt ne pourrait pas bouger sans que quelque chose le fasse bouger. Il est actionnĂ© par une intelligence ici, car la pensĂ©e, d’une façon subconsciente... Si peut-ĂȘtre l’idĂ©e me venait d’aller lĂ  ; je ne suis pas obligĂ© de penser Ă  cela. Ça semble tout simplement... Eh bien, c’est lĂ -dessus que repose la foi.

            Maintenant, Ă  vous ici qui ĂȘtes trĂšs malades, j’aimerais que vous saisissiez ceci avant que je lise donc les Ecritures, pour soutenir cela. Maintenant, cela... Depuis hier soir et tout, je me suis plutĂŽt dĂ©tendu un peu. Et je–j’aimerais–j’aimerais vous expliquer cela.

20        Il y a une–une conscience et un subconscient. C’est juste comme un–un... Si nous allions outre-mer par bateau... Et il y a un homme qui se tient juste ici en haut ; c’est lui qui donne les–les ordres. Cet homme descend ici en bas dans le bateau pour conduire celui-ci, eh bien, il ne voit pas oĂč il va, mais il reçoit tout simplement les ordres qui viennent d’en haut. Eh bien, maintenant, lui–lui, il dit: «Tourne Ă  gauche ou Ă  droite, ou mets plus de gaz et cela», ou quoi que ce soit. Il travaille tout simplement en fonction des ordres qu’Il reçoit.

            Et tout au-dedans de nous, ici dans notre coeur, il y a le subconscient, et il reçoit des ordres venant d’ici en haut. Eh bien, maintenant, vous m’avez souvent entendu Ă  l’estrade, sans doute. J’étais simplement en train d’écouter une bande d’une rĂ©union Ă  Owensboro l’autre jour, au sujet d’une personne qui Ă©tait–était estropiĂ©e, et qui a Ă©tĂ© guĂ©rie. Et je... Et cela jouait, le Saint-Esprit parlait.

21        Maintenant, ici en haut, cette conscience monte Ă  l’estrade et dit: «FrĂšre Branham, gloire au Seigneur, j’ai la foi.» Mais juste lĂ , en bas, cette autre petite conscience dit: «Eh bien, tu sais bien que tu n’en as pas.» Voyez-vous? Eh bien, maintenant, si vous pouvez amener celui-ci et celui-lĂ  Ă  ĂȘtre en harmonie avec celui-lĂ , cela–cela, vous voyez, cela... Celui-ci dit: «Oui», tout le temps. Celui-ci dit: «Oui.» Mais lĂ , tout au fond, il y a quelque chose que ce petit gars... Voyez-vous? Cela... Vous voulez le faire. Vous voulez dire oui, mais juste lĂ , au fond, cette petite ombre fait que vous... et pour aider... On ne s’occupe pas beaucoup de ce petit gars qui est ici au fond. Eh bien, vous allez dĂ©couvrir que c’est plutĂŽt lui qui dirige les choses. Voyez-vous?

            Ainsi, si ce gars... AprĂšs tout, c’est lui qui conduit le bateau. Voyez-vous? C’est lui qui est aux commandes. Celui-ci pourrait faire beaucoup de dĂ©clarations, mais c’est ce gars qui travaille ici en bas. Voyez-vous, voyez-vous? Ainsi celui qui est juste ici dit: «Oh ! oui. Je crois cela. Oh ! je crois certainement.» Eh bien, si cela–si–si c’est vrai, cela va... celui-ci et celui-ci s’accordent avec cela, alors nous obtenons la chose. Voyez-vous? Et alors cela–cela devra marcher.

22        Mais tant que ce n’est pas le cas, eh bien, ça ne marchera pas. C’est tout. Parce que vous avez des ordres qui vont dans ce sens, et ceux-ci vont dans l’autre sens, et ils poussent tout simplement votre bateau d’un cĂŽtĂ© et vous ne quittez pas le port. Voyez-vous? Vous ĂȘtes toujours par ici.

            Et c’est pourquoi nous devons amener ces gars Ă  ĂȘtre en accord et Ă  dire: «Dieu a raison.» Que celui-ci dise: «Dieu a raison.» Que celui-ci dise: «Dieu a raison.» Alors nous avançons. Voyez-vous? Nous recevons des ordres, et tout. Il n’y a aucun obstacle devant vous. Il n’y a rien pour vous faire douter de cela, tous les symptĂŽmes que vous pourriez avoir.

            Vous pourriez retourner Ă  l’hĂŽpital le matin, et qu’on dise: «Eh bien, votre bras est toujours raide. Votre cancer est toujours lĂ . C’est...» Cela n’aura pas la moindre... Cela ne vous dĂ©concertera pas du tout. Voyez-vous? Si cela, ceci et ceci s’accordent. Voyez-vous? C’est juste. La foi fait tout.

23        Or, Dieu est en vous. Vous qui avez le Saint-Esprit, Dieu est en vous. Croyez-vous cela? Et maintenant, JĂ©sus a dit: «Je vous donne le pouvoir.» Je vais vous montrer la faiblesse de l’église, par la grĂące de Dieu. «Je vous donne le pouvoir sur les esprits impurs. Vous allez les chasser.» Non pas Moi, [mais] vous. «Vous chasserez... En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; ils boiront des breuvages mortels, et cela ne leur fera pas de mal.»

            Pensons au grand saint Paul, une fois, ils ont accostĂ© sur une certaine Ăźle. Le bateau avait fait naufrage. Dieu lui avait promis qu’il allait arriver Ă  une certaine destination. Il retournait Ă  Rome pour comparaĂźtre devant CĂ©sar, et il croyait en Dieu. Il aidait donc les hommes, on l’avait liĂ© avec des chaĂźnes, il Ă©tait prisonnier. Et il aidait les hommes Ă  jeter du bois dans le feu.

24        Et quand il y jetait du bois, une grosse bĂȘte au venin mortel, un serpent, l’a mordu juste Ă  la main. Et cette bĂȘte avait un venin si mortel que lorsqu’elle mordait quelqu’un, gĂ©nĂ©ralement la personne tombait raide morte aprĂšs une minute ou deux. Et ainsi, les autochtones ont dit: «Cet homme...» Ils ont dit: «Regardez, il a des chaĂźnes sur lui. C’est un prisonnier. Ça doit ĂȘtre un meurtrier, parce qu’il est certainement... Il peut avoir Ă©chappĂ© Ă  la tempĂȘte, mais il ne va pas en rĂ©chapper contre ce–ce serpent, et il va mourir.»

            Maintenant, Ă©coutez. Un moment aprĂšs, Paul a regardĂ© et il a vu cela. Ceci, ceci et cela s’étaient accordĂ©s. Il n’y avait pas la moindre crainte. Il a dit: «Ils–ils saisiront des serpents et ils ne leur feront pas de mal.» Il a considĂ©rĂ© cette morsure mortelle sans crainte. Quand vous avez peur, alors–alors Satan s’en mĂȘle. Satan, c’est la crainte. Mais l’amour parfait chasse toute crainte. VoilĂ . «Je suis l’homme de Dieu. VoilĂ  ce serpent suspendu Ă  ma main, mais il n’y a aucune crainte ici, ici, ou lĂ .» Voyez-vous? Tout Ă©tait en harmonie.

25        Il a regardĂ© l’animal. Il s’est dit: «Bien, bien», il l’a secouĂ© dans le feu, et il est retournĂ© chercher encore du bois qu’il devait mettre au feu.

            «Oh ! diriez-vous, Paul, n’as-tu pas peur de tomber raide mort?»

            «Eh bien, certainement pas, je ne peux pas tomber raide mort. Le Saint-Esprit est en moi.»

            Eh bien, le Saint-Esprit mĂȘme qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre avait tellement rempli cet homme de Sa puissance que la mort qui Ă©tait dans les–les crochets de ce serpent ne pouvait mĂȘme pas pĂ©nĂ©trer dans son corps, parce que tout son corps Ă©tait rempli de l’Esprit autant qu’il Ă©tait rempli de sang. Voyez-vous? Et... Est-ce juste?

26        Et chaque petite cellule de sang est une vie, et Ă  ce moment-lĂ  vous ĂȘtes tout chargĂ©, tout rempli du Saint-Esprit. Oh ! certainement, ils ont marchĂ© sur l’eau. Ils ont accompli de grands miracles et tout. Pourquoi? Ils Ă©taient parfaitement en harmonie avec Dieu, cette premiĂšre Eglise. Et mon ami chrĂ©tien, Ă  moins que nous puissions rentrer Ă  ce...

            Maintenant, vous... Nous ne pouvons pas nous disputer, nous quereller et nous chamailler avec des dĂ©nominations et parvenir Ă  cela. Les dĂ©nominations ne nous amĂšneront pas Ă  cela. Il est question de l’amour parfait et de la confiance totale en Dieu, ce n’est que ça qui produit cela. Voyez-vous? Alors vous... Voyez-vous? Et vous... Et on peut–on peut crier ; on peut parler en langues. On peut–on peut faire–ĂȘtre de grands enseignants en thĂ©ologie, on peut avoir sur soi des titres de docteur en thĂ©ologie, mais cela ne marchera jamais jusqu’à ce que ça, ceci et ceci soient en harmonie. Voyez-vous, cela fait que le...

27        C’est comme cette lumiĂšre. Si vous dĂ©tachez un–un fil, qu’il s’agisse du nĂ©gatif ou du positif, cela ne marchera certainement pas. C’est tout. Cela–cela doit avoir le fil de terre. Cela doit ĂȘtre bien mis Ă  la masse, et–et cela doit avoir le type correct de fil et tout, et cela conduira le courant ; c’est tout ce qu’il faut.

            Eh bien, si nous sommes rĂ©ellement Ă©tablis en Christ (Voyez-vous?), que le Saint-Esprit est en nous, et que nous sommes enracinĂ©s et Ă©tablis dans la foi de Dieu, cela va certainement apporter la lumiĂšre de l’Evangile au monde. C’est juste. Cela va guĂ©rir les malades ; cela va accomplir de grandes oeuvres.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse, chrĂ©tiens, et puissiez-vous recevoir Ses bĂ©nĂ©dictions. Bon, dans Nombres, je–j’ai–j’ai dĂ©passĂ© l’heure pour commencer la ligne de priĂšre. Et je... Mais j’aimerais lire cette Ecriture de Nombres, chapitre 21. C’est tout simplement tombĂ© sur mon coeur tout Ă  l’heure en sorte que je–je me suis simplement dit que je devrais lire cela. C’est un passage bien connu. C’est au sujet de–de MoĂŻse et des enfants d’IsraĂ«l. Et je crois que Dieu va bĂ©nir Sa Parole maintenant pendant que nous allons lire.

28        Et pendant que je lis cela, gardez donc Ă  l’esprit ces choses que je vous ai dites. Voyez-vous? Gardez-les Ă  l’esprit (Voyez-vous?), de sorte que si vous... JĂ©sus est passĂ© prĂšs d’un arbre. Il a regardĂ© dessus. Il n’y avait pas de fruit dessus, et Il a dit: «Que personne dĂ©sormais ne mange de ton fruit.» Et Il a continuĂ© Son chemin jusqu’à JĂ©rusalem, bien entendu, lĂ -bas on L’a querellĂ©, et Il ne pouvait pas supporter cela. Pour Lui, c’était la mauvaise sorte d’atmosphĂšre, alors Il est sorti, Il est retournĂ©, Il a descendu la montagne le lendemain matin.

            Et pendant qu’ils passaient, je pense que c’était vers onze heures de la journĂ©e, Pierre a regardĂ© cet arbre. Il a dit: «Dis donc, regarde, a-t-il dit, Tu as simplement dit cela hier, et cet arbre est mort depuis la racine.» Voyez-vous? Il a sĂ©chĂ©.

29        Eh bien, JĂ©sus a dit: «Ayez foi en Dieu.» Est-ce juste? «Car en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, si vous (pas si Moi Je)–si vous dites Ă  cette montagne: ‘Ôte-toi de là’, et si vous ne doutez pas, il vous obĂ©ira.» Obligatoirement. Il doit faire exactement ce que vous dites, pourvu que vous ne doutiez pas. Eh bien, croyez-le ici. Maintenant, amenons ce subconscient aussi Ă  croire cela. Et quand le subconscient et cette conscience sont en harmonie avec Dieu, alors la chose va arriver.

            Maintenant, dans Nombres chapitre 21, verset 5.

            Et le peuple parla contre Dieu et contre MoĂŻse: Pourquoi nous avez-vous fait monter hors d’Egypte, pour que nous mourions dans ce dĂ©sert? Car–car il n’y a point de pain, et il n’y a point d’eau, et notre Ăąme est dĂ©goĂ»tĂ©e de cette misĂ©rable nourriture.

            Alors l’Eternel envoya contre le peuple des serpents brĂ»lants ; ils mordirent le peuple, et il mourut beaucoup de gens en IsraĂ«l.

            Le–le peuple vint Ă  MoĂŻse, et dit: Nous avons pĂ©chĂ©, car nous avons parlĂ© contre toi et contre l’Eternel... (un instant)... contre toi et contre l’Eternel. Prie l’Eternel, afin qu’il Ă©loigne de nous ces serpents. MoĂŻse pria pour le peuple.

            L’Eternel dit Ă  MoĂŻse: Fais-toi un serpent brĂ»lant, et place-le sur une perche ; quiconque aura Ă©tĂ© mordu, et le regardera, conservera la vie.

            MoĂŻse fit un serpent d’airain, et le plaça sur une perche ; et quiconque avait Ă©tĂ© mordu par un serpent, et regardait le serpent d’airain, conservait la vie.

            Les enfants d’IsraĂ«l partirent, et ils campĂšrent Ă  Oboth.

30        Eh bien, ma Bible est tellement soulignĂ©e au crayon et tout, lĂ  oĂč j’ai lu, que je–j’ai sautĂ© mon passage pendant que je le cherchais. Je m’excuse. Mais... Puisse le Seigneur ajouter maintenant Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

            Quand il y a des ennuis, Dieu est toujours le Dieu qui satisfaisait aux besoins quand il y a un besoin chez Son peuple. Et vous savez cela. Et Dieu avait promis de pourvoir Ă  leurs besoins. Eh bien, quand les gens ont... Et pourtant, ils avaient mal agi, ils avaient pĂ©chĂ© et avaient fait des choses qui Ă©taient mal, cependant quand ils eurent besoin de guĂ©rison, Dieu a fait une expiation pour la guĂ©rison, quand il n’y avait mĂȘme pas encore d’expiation. Voyez-vous? Dieu y a pourvu. Devant chaque difficultĂ©, Dieu fraie une voie pour y Ă©chapper. Il le fera, si seulement vous avez la foi et que vous croyez en Lui.

31        Maintenant, bien entendu ils Ă©taient loin lĂ -bas. Peut-ĂȘtre que MoĂŻse Ă©tait un mĂ©decin. Il avait Ă©tĂ© enseignĂ© dans toute la–la sagesse des Egyptiens, et peut-ĂȘtre qu’il connaissait beaucoup de remĂšdes contre les morsures des serpents, mais cette fois-ci les remĂšdes qu’il avait, la sagesse des Egyptiens, n’ont pas agi ; la raison en Ă©tait qu’il y avait un.... Le peuple s’était chamaillĂ© avec MoĂŻse et s’était chamaillĂ©... Ils ont dit: «Pourquoi nous as-tu amenĂ©s dans ce dĂ©sert?» Ils se plaignaient constamment, et cela a engendrĂ© le pĂ©chĂ©.

            Et le pĂ©chĂ© est la cause directe ou indirecte de la maladie. Avant qu’il y ait le pĂ©chĂ©, nous n’avions pas de maladie. Donc, pour commencer, la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©, peut-ĂȘtre qu’il ne s’agit pas de ce que vous avez fait, mais de ce que vous–vous avez hĂ©ritĂ©, car Dieu a promis que cela irait mĂȘme jusqu’à la troisiĂšme et Ă  la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration, qu’Il punirait la dĂ©sobĂ©issance des parents par la maladie.

            Eh bien, parfois, il y a un bon mĂ©decin. Si vous allez chez un mĂ©decin et que ce soit un bon mĂ©decin, vous direz: «Docteur, j’ai mal Ă  la tĂȘte.» Eh bien, s’il se soucie de son patient, il ne dira pas: «Oh ! bien. Prenez une aspirine et rentrez Ă  la maison.» Il ne fera pas ça. Il va chercher... D’abord il va faire un diagnostic du cas jusqu’à ce qu’il trouve ce qui au juste en est la cause. Voyez-vous? Il y a quelque chose qui provoque ce mal de tĂȘte. Peut-ĂȘtre qu’une aspirine va l’arrĂȘter, je–je ne sais pas. Mais si c’est un bon mĂ©decin, il ne va pas se dĂ©barrasser de vous comme cela. Il fera le mieux qu’il peut pour vous.

32        Et maintenant, s’il disait: «Eh bien, peut-ĂȘtre que vous avez l’appendicite. Nous allons simplement vous opĂ©rer.» Eh bien, maintenant, s’il ne fait pas le diagnostic du cas, ce serait tout de mĂȘme contraire Ă  l’éthique. Voyez-vous, il–il doit d’abord trouver la cause. Eh bien, maintenant, c’est ainsi avec Dieu dans ces rĂ©unions.

            Et la raison pour laquelle j’y vais lentement avec les malades, c’est d’abord parce qu’il y a ce qui a causĂ© cette maladie. Et avant que l’on puisse se dĂ©barrasser de la maladie, si le mĂ©decin ne peut rien faire pour vous, alors vous devez chercher la cause, la raison de cela. Et ainsi, bien des fois... Et vous qui assistez aux rĂ©unions, vous comprenez pour quelle raison le Saint-Esprit rĂ©vĂšle aux gens le pĂ©chĂ© cachĂ© et tout qu’ils–ils ont commis il y a de nombreuses annĂ©es, ou peut-ĂȘtre quelque chose qu’ils n’auraient pas dĂ» faire, ou quelque chose qu’ils auraient dĂ» faire et qu’ils n’ont pas fait. Et observez cela Ă  l’estrade.

33        Maintenant, c’est Dieu qui envoie Son Esprit pour rĂ©vĂ©ler les secrets des coeurs des gens. Quand JĂ©sus-Christ Ă©tait ici, c’était Son ministĂšre, quand Il a trouvĂ© la femme qui avait vraiment soif de l’Eau de la Vie. Croyez-vous cela? Saint Jean, chapitre 4. Et JĂ©sus a engagĂ© une conversation avec elle. Il a dit... C’était une Samaritaine, pas une Juive. Et Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Et aussitĂŽt, Il a voulu tenir une conversation avec elle.

            Elle a dit: «Oh ! il n’est pas de coutume que vous, vous demandiez pareille chose. Tu es un Juif et moi une Samaritaine.»

            Il a dit: «Eh bien, si tu savais Ă  Qui tu parles, c’est toi qui Me demanderais Ă  boire.»

            Eh bien, sans tarder elle a voulu de cette eau. Il a dit: «Va chercher ton mari.» Eh bien, voyez-vous ce qu’Il a fait? D’abord Il–Il est allĂ© droit Ă  la raison pour laquelle elle ne pouvait pas boire de cette eau. Voyez-vous? Avant qu’elle puisse avoir cette eau, il y avait une raison ici.

            Elle a dit: «Je n’en ai point.»

            Il a dit: «C’est exact. Tu en as eu cinq, et celui avec lequel tu vis maintenant n’est pas ton mari.» En d’autres termes, elle Ă©tait une concubine.

34        «Eh bien, a-t-elle dit, je vois que Tu es prophĂšte.» Et alors, elle a dit: «Le Messie doit venir, nous savons que lorsqu’Il viendra, Il nous annoncera toutes choses.»

            Et Il a dit: «Je Le suis. Je Le suis, Moi Ă  qui tu parles. Je suis le Messie», en d’autres termes. Et ainsi, elle s’en est allĂ©e dans la ville, et non seulement son propre pĂ©chĂ© lui fut pardonnĂ©, mais Ă  cause d’elle un grand nombre de gens Ă  cru au Seigneur JĂ©sus quand Celui-ci leur a parlĂ©.

            Et puis, quand Philippe est allĂ© leur prĂȘcher, aprĂšs que le Saint-Esprit Ă©tait venu... JĂ©sus n’a pas accompli un seul miracle, selon les Ecritures, Ă  ce que nous sachions, pendant qu’Il Ă©tait en Samarie–Samarie. Il est simplement allĂ© lĂ  et leur a parlĂ© du Royaume de Dieu. Et ils ont dit Ă  la femme: «Maintenant, nous croyons nous-mĂȘmes, parce que nous L’avons entendu parler. Il est diffĂ©rent des autres. Et nous sommes convaincus que c’est bien Lui le Messie.»

35        Et ainsi donc, aprĂšs, Philippe est allĂ© lĂ -bas et leur a prĂȘchĂ©, JĂ©sus avait dĂ©jĂ  apportĂ© le Message. Et puis, probablement qu’il y avait dĂ©jĂ  eu un–un moment chez eux oĂč ils avaient dit: «Nous savons que le Messie est sur terre et que tout ira bien maintenant.» Et puis, Philippe est allĂ© leur prĂȘcher, et c’est Ă  ce moment-lĂ  que les guĂ©risons se sont produites, que de grands miracles et de grands prodiges se sont produits.

            Et ensuite, Jacques ou Jean et–et Pierre sont venus et les ont baptisĂ©s dans le–le corps des croyants. Et le Saint-Esprit est descendu sur eux, et de lĂ , l’Eglise s’est mise en marche. Voyez-vous comment Dieu a fait les choses? Il fait le diagnostic du cas, Il se dĂ©barrasse de tout, et ensuite Il descend carrĂ©ment pour vivre Lui-mĂȘme dans la personne.

36        Eh bien, c’est ce que Dieu dĂ©sire faire ici ce soir. Il veut se dĂ©barrasser de–de tout le pĂ©chĂ© qu’il y a dans ce–dans ce groupe, s’il y a le pĂ©chĂ© ici. Ma priĂšre est qu’il n’y en ait pas, mais s’il y en a... Et vous savez... «Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©, FrĂšre Branham? Eh bien, aujourd’hui, je vous assure, j’ai perdu mon tempĂ©rament colĂ©rique.»

            Eh bien, un instant. Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Eh bien, c’est cela le pĂ©chĂ©. Il n’y a point d’autre pĂ©chĂ© que l’incrĂ©dulitĂ©. Ce n’est pas un pĂ©chĂ© de faire des choses telles que boire et–et fumer, jouer aux jeux d’argent, et–et la prostitution. Ce n’est pas ça le pĂ©chĂ©. Ce sont–ce sont les rĂ©sultats du pĂ©chĂ©, la raison pour laquelle vous faites ces choses, c’est parce que vous ĂȘtes un incroyant. Voyez-vous? Ce sont des attributs du pĂ©chĂ©.

37        Maintenant, si vous croyez, vous n’allez pas... JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, car il a cru.» Eh bien, si vous croyez, vous ne ferez pas ces choses. Vous ne pouvez pas faire qu’un–un grain... Vous ne pouvez pas faire qu’une tige de blĂ© devienne un–un grateron, n’est-ce pas? Pas du tout. C’est impossible. C’est juste... La vie qui est dedans est celle du blĂ©, c’est pourquoi elle produit du blĂ©. Et si vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous allez... Vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et vous ne pouvez rien faire d’autre que porter les fruits d’un chrĂ©tien. C’est tout. VoilĂ  tout.

            Et puis, si vous... Bien entendu, si vous portez d’autres fruits, JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.» Est-ce juste? Ce n’est pas par leurs actes, ni par ceci ou cela, mais par leurs fruits...

38        Eh bien, le blĂ©, si vous dites: «J’ai plantĂ© du blĂ© dans ce champ.», et si moi je vais lĂ  et que je ne voie pas les fruits du blĂ©, eh bien, je–je vais plutĂŽt douter un peu de vous. Voyez-vous? Mais si vous dites: «Eh bien, j’ai plantĂ© du blĂ© dans ce champ», et que cela produise du blĂ©, eh bien, c’est juste. Vous n’avez aucun problĂšme. Les–les fruits que ça porte prouvent que c’est ce que vous avez mis dans le champ, c’est-Ă -dire du blĂ©.

            Et puis l’incrĂ©dulité–l’incrĂ©dulitĂ© c’est la–la seule chose qui puisse vous Ă©loigner du Royaume de Dieu. Le pĂ©chĂ©, ce n’est rien d’autre que l’incrĂ©dulitĂ©. Eh bien, maintenant vous direz: «FrĂšre Branham, j’ai cessĂ© de boire, j’ai cessĂ© de faire ces choses et j’ai abandonnĂ© mes mauvaises voies.» Eh bien, vous avez fait cela pour une raison. Voyez-vous? La–la seule chose qui vous a fait faire cela, c’est parce que vous ĂȘtes devenu un croyant. Voyez-vous?

39        Maintenant, vous pouvez dire: «Eh bien, je ne suis pas un croyant, mais j’ai simplement cessĂ© de faire cela.» Alors vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien. Voyez-vous? Vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien. Peu importe combien vous avez une haute moralitĂ©. Vous pourriez observer tous les dix commandements et–et pratiquer tout ce qui est conforme Ă  la morale et tout, et ĂȘtre un incroyant, vous n’ĂȘtes toujours pas un chrĂ©tien. Vous ĂȘtes toujours mort. Aux yeux de Dieu vous ĂȘtes tout autant disqualifiĂ© dans le–pour ce qui est d’entrer dans le Royaume. Eh bien, je crois que tout homme, qu’il soit pĂ©cheur ou pas, doit avoir de la moralitĂ©. Je ne cherche pas Ă  Ă©carter la moralitĂ©, mais je dis qu’un homme qui cherche rĂ©ellement...

            Vous direz: «Eh bien, je... Ce sera bientĂŽt la fĂȘte de Nouvel An.» Les gens diront: «Je tourne une nouvelle page.» Eh bien, ça ne sert Ă  rien. Pourquoi n’en tournez-vous pas une lĂ ? C’est–c’est... Il ne s’agit pas de prendre une page, mais de prendre un livre. C’est juste. Changer de livre. Et–et alors Dieu va–va s’occuper de vous Ă  partir de ce moment-lĂ . Alors Son Saint-Esprit entrera en nous, et alors nous devenons Ses reprĂ©sentants. Alors nous ne pouvons porter que des fruits du chrĂ©tien, si l’Esprit chrĂ©tien domine sur nous. Est-ce juste? L’Esprit chrĂ©tien, c’est l’Esprit de Christ.

40        Et puis, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.» Est-ce juste? «Vous ferez au-... les mĂȘmes choses que Je fais et mĂȘme de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre.» Eh bien, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (C’est-Ă -dire les incroyants. Voyez-vous? Le cosmos, l’ordre du monde)–ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez (les croyants), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Eh bien, les attributs de cette vie chrĂ©tienne parfaite seraient dans un groupe de gens et se manifesteraient dans leur vie jusqu’à la seconde venue de JĂ©sus-Christ.

            Je pense que je vous ai parlĂ© de ma conception de Dieu, de ce que Dieu est. Ecoutez ceci: Pour moi, je crois que Dieu a toujours Ă©tĂ© un Dieu trin. Christ, le Saint-Esprit de Dieu, est tout simplement comme une rĂšgle de trois pieds [environ 1 mĂštre–N.D.T.]. Eh bien, les douze premiers pouces, c’est Dieu le PĂšre ; les douze pouces qui suivent, c’est Dieu le Fils ; et les douze derniers pouces de la rĂšgle de trois pieds, de la rĂšgle entiĂšre, c’est Dieu le Saint-Esprit.

            Eh bien, ce n’est pas que nous... Personne d’entre nous ne croit dans–dans trois diffĂ©rents... ou ne dit qu’il y a un Dieu le PĂšre et un autre Dieu plus jeune, le Fils, et un autre homme, Dieu le Saint-Esprit. C’est–cela serait–ce serait du paganisme. Ce n’est pas... Il s’agit seulement d’un seul Dieu dans trois dispensations diffĂ©rentes.

41        Maintenant, quand Dieu est descendu ce matin-lĂ  sur le mont SinaĂŻ et que MoĂŻse a Ă©crit... Il est montĂ© lĂ -haut pour recevoir les commandements, Il Ă©tait–Il Ă©tait dans une Colonne de Feu. N’importe qui sait que c’était Dieu le PĂšre, n’importe qui sait que c’était cela, l’Ange de l’Alliance. Et l’Ange de l’Alliance, c’était JĂ©sus-Christ. Est-ce juste? C’est ce que dit la Bible.

            Maintenant, Le voilĂ  dans la Colonne de Feu. Personne ne pouvait Le toucher, Il est saint. Personne ne peut L’approcher. Absolument pas. Et quand Il est descendu sur cette montagne pour Ă©crire de Son propre doigt ces commandements que MoĂŻse devait placer dans l’arche, les Ă©clairs brillaient, les tonnerres grondaient. Et la terre trembla si fort que MoĂŻse lui-mĂȘme fut terrifiĂ©.

42        Et le peuple a dit: «Que Dieu ne parle pas, de peur que nous mourrions. Que MoĂŻse nous parle, mais pas Dieu.» Et mĂȘme si une bĂȘte touchait cette montagne, elle devait ĂȘtre transpercĂ©e avec une–une flĂšche. Est-ce juste? Elle devait ĂȘtre mise Ă  mort, rien... parce que la montagne Ă©tait sainte, Dieu Ă©tait lĂ -haut.

            Maintenant, observez l’amour de Dieu ; cela devrait vous amener Ă  vous mettre Ă  prier pour un rĂ©veil. Dieu condescendant, descendant, se rĂ©vĂ©lant, alors Dieu apparut lĂ  dans la Colonne de Feu. Et puis, la fois suivante qu’Il est apparu sous une forme visible, c’était lorsqu’Il est apparu sous la forme de Son Fils, JĂ©sus-Christ. Il a couvert une vierge de Son ombre, Il a crĂ©Ă© une cellule de sang dans son sein, laquelle a produit le Fils de Dieu. Et Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Est-ce juste?

43        JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres (Voyez-vous?), ce n’est pas Moi. Je fais seulement...» On Lui a posĂ© la question, quand Il a passĂ© ces infirmes et tout lĂ -bas ce jour-lĂ  et qu’Il n’a guĂ©ri qu’un seul homme, qui souffrait de la prostatite ou de quelque chose comme cela. On a dit–On a dit: «Eh bien, pourquoi n’as-Tu peut-ĂȘtre pas guĂ©ri les autres?» C’est comme les gens le disent aujourd’hui: «Oh ! tu–tu–tu as simplement laissĂ© le... qu’il guĂ©risse celui-ci, qu’il guĂ©risse celui-lĂ , et je croirai cela.» Voyez-vous? Eh bien, les mĂȘmes critiqueurs existent donc encore aujourd’hui.

            Il a dit: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre premiĂšrement, alors Je–alors Je fais ce qu’Il Me dit de faire. Eh bien, le PĂšre est en Moi, et ce qu’Il Me dit de faire, Je le fais.»

            Eh bien, c’était Dieu sur terre. La Bible dit qu’Il sera appelĂ© Emmanuel, ce qui signifie «Dieu avec nous». Est-ce juste? Eh bien–eh bien, voilĂ  Dieu, en tant qu’un–un Dieu condescendant, descendant maintenant. Il est sous la forme de l’homme. Maintenant, suivez. Il s’est rapprochĂ© un peu plus de l’homme.

44        Eh bien, Il devait donner ce Sang qui Ă©tait un Sang pur, venu non pas par le sexe, mais par une naissance virginale. Et Il a donnĂ© ce Sang pour purifier les coeurs des hommes et des femmes nĂ©s du sexe, vous et moi. Et Il nous a purifiĂ©s de nos pĂ©chĂ©s, afin que Dieu vienne Lui-mĂȘme maintenant dans la troisiĂšme Personne vivre dans le coeur humain. Dieu a tant aimĂ© Ses crĂ©atures, oh ! quand j’y pense, mon coeur se fond.

            Comment donc ce Grand JĂ©hovah qui s’était tenu lĂ  et qui a crĂ©Ă© l’univers, qui a crĂ©Ă© toutes choses... Je suis allĂ© lĂ -bas au mont Palomar, et j’ai regardĂ© Ă  travers cet observatoire et j’ai vu lĂ  Ă  cent vingt millions d’annĂ©es- lumiĂšre, j’ai vu lĂ -bas des mondes et des systĂšmes solaires... et le systĂšme solaire, lĂ -bas, les mondes et les autres soleils, lunes, mondes, et Ă©toiles, Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre. Et puis, au-delĂ , il y a encore des mondes, des lunes et des Ă©toiles.

45        Et ce JĂ©hovah Dieu qui a crĂ©Ă© toutes ces choses est descendu Lui-mĂȘme pour vivre dans votre coeur et dans mon coeur. Avant de le faire, Il a dĂ» nettoyer Son chemin. Il a dĂ» leur montrer la loi et les commandements. Ensuite Il a dĂ» descendre pour leur montrer l’amour, et puis ouvrir carrĂ©ment Son chemin dans le coeur de l’homme. Et maintenant Dieu est en nous. C’est juste. Maintenant, nous sommes Ses mains sur la terre, nous sommes Ses yeux sur la terre ; nous sommes Son Evangile sur la terre. Et l’Evangile ne consiste pas uniquement en la Parole. La Parole rendue manifeste, c’est ça l’Evangile. L’Evangile n’est pas venu en paroles seulement, mais avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. «Allez par tout le monde, et dĂ©montrez la puissance du Saint-Esprit Ă  toutes les nations.» Eh bien, au lieu de cela, nous nous mettons Ă  enseigner la thĂ©ologie.

            Et nous avons fait deux mille ans, et deux tiers des habitants de la terre n’ont jamais entendu parler de JĂ©sus-Christ. Deux tiers des habitants de la terre ne savent rien du tout de JĂ©sus-Christ. Pensez-y. Eh bien, vous direz: «C’est lĂ -bas dans les pays des paĂŻens.» C’est pratiquement aux Etats-Unis d’AmĂ©rique.

46        Dans la petite ville de New Albany, dans l’Indiana, juste au sud de lĂ  oĂč j’habite, on a fait un recensement il y a environ trois ou quatre mois. Et on a dĂ©couvert que dans cette ville, je crois, de vingt-sept mille habitants, il y en a plus, je crois que le tiers ou le quart d’entre eux ne frĂ©quentent mĂȘme pas l’église, ils sont membres d’une certaine Ă©glise, mais ils n’ont jamais franchi la porte de l’église. Et j’ai entendu l’analyse sur Boston, le nombre d’enfants qui sont dans la dĂ©linquance juvĂ©nile...

            Le capitaine Al Farrar est un ami personnel, il est le responsable du FBI pour... Il Ă©tait–a reçu le Saint-Esprit lors de mes rĂ©unions, alors qu’il me filait depuis deux ans pour m’attraper, pour voir ce que je faisais. Il est venu Ă  ce grand... de Dallas ou plutĂŽt Ă  cette grande rĂ©union ce soir-lĂ  et il s’est tenu lĂ . Et il a dit: «J’aimerais vous... Vous savez, mon travail Ă  moi, c’est de dĂ©masquer les supercheries.» Il a dit: «Je l’ai filĂ© depuis deux ans.» Et il a dit: «Ce n’est pas de la supercherie.» Et il a dit: «Ceci, c’est la puissance du Dieu Tout- Puissant.»

47        Et le jour suivant, au stand de tir oĂč il m’avait amenĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham...» Il avait renvoyĂ© sa voiture, il est entrĂ© dans cet endroit et il a dit: «Je voudrais recevoir le Saint-Esprit ici mĂȘme. Je veux naĂźtre de nouveau.» VoilĂ . Eh bien, il prend maintenant sa retraire dans environ une annĂ©e ; il veut m’accompagner dans les rĂ©unions. Eh bien, c’est la... juvĂ©nile... (Voyez-vous?) du...

            Maintenant, il est... Et tous–tous ces jeunes qui sont dans la dĂ©linquance, on a fini par dĂ©couvrir que des milliers et des dizaines de milliers de ces enfants n’ont jamais Ă©tĂ© Ă  l’église, ils ne savent rien de Dieu, ils ne connaissent que des jurons. C’est tout ce qu’ils savent. Eh bien, voyez-vous, on ne trouve pas ça lĂ  dans un pays des paĂŻens. C’est aux Etats-Unis.

48        Et maintenant, je–je vais dire ceci avant de clĂŽturer. Je crois que ce que... Si Dieu... Si... Quand les gens... Dieu leur a donnĂ© la clĂ© passe-partout autrefois au commencement, quand Il leur a donnĂ© la puissance, Il a dit: «Allez dĂ©montrer cette puissance dans le monde entier. Je serai avec vous, en vous. Et allez et–et...»

            Cette premiĂšre Ă©glise, oh ! la la ! qu’est-ce qu’elle a mis le monde en piĂšce, et–et les chrĂ©tiens... Le monde fut pratiquement christianisĂ© en une seule dĂ©cennie, une seule gĂ©nĂ©ration de disciples. Ensuite ils ont complĂštement laissĂ© cela. La gĂ©nĂ©ration suivante commença Ă  s’organiser. A la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration, Ă  l’époque des Ăąges sombres, c’est alors que l’Eglise catholique s’est constituĂ©e. Et puis, Ă  partir de lĂ , ils ont commencĂ© avec la thĂ©ologie, et Martin Luther, John Wesley, Calvin, Knox et tout sont apparus. Et la chose entiĂšre Ă©tait uniquement basĂ©e sur la thĂ©ologie. C’est juste. Et ils n’ont pas rĂ©ussi Ă  retourner lĂ -bas. La chose mĂȘme que Dieu leur avait dĂ©fendue, ils le font au Nom de JĂ©sus-Christ. Il n’est pas question d’instruire le monde, mais de prĂȘcher l’Evangile et de dĂ©montrer la puissance de Dieu. Voyez-vous?

49        Eh bien, aujourd’hui dans nos Ă©glises... Commencez seulement cela dans l’église et voyez ce qui arrive. On vous montre la porte. Voyez-vous? Et la clĂ© passe-partout mĂȘme, c’est la chose qu’ils ont laissĂ©e de cĂŽtĂ©, la Pierre angulaire. Quand lĂ , autrefois, les bĂątisseurs ont commencĂ© Ă  construire le bĂątiment, les pierres Ă©taient taillĂ©es dans le monde entier. Eh bien, vous allez comprendre pourquoi je suis interdĂ©nominationnel. On a taillĂ©...

            Vous les francs-maçons qui ĂȘtes ici et les autres, ceux d’entre vous qui connaissez l’ordre ; on taillait les pierres et on les transportait jusqu’à JoppĂ© et ainsi de suite. Et les chars Ă  boeufs les faisaient descendre, les hauts cĂšdres du Liban, on les taillait et tout et on les faisait descendre. Mais quand le tout avait Ă©tĂ© entassĂ© en dehors de JĂ©rusalem, pendant quarante ans on n’a pas entendu un seul crissement de scie ni de coup de marteau.

50        Eh bien, voici venir une pierre taillĂ©e comme ceci, et une autre taillĂ©e comme cela, et une autre taillĂ©e comme ceci, et une autre comme cela, et on a constatĂ© que chaque pierre s’ajustait parfaitement Ă  sa place. C’est ce que je pense de ceux qui croient en Dieu. Chacun de nous a une place dans ce bĂątiment. Nous ne sommes peut-ĂȘtre pas comme l’autre, mais nous avons une place Ă  occuper ici, chaque chrĂ©tien nĂ© de nouveau.

            Eh bien, les bĂątisseurs, pendant qu’ils commençaient Ă  avancer, ils sont tombĂ©s sur une pierre ayant une forme bizarre. Et ils ont dit: «Nous ne pouvons pas utiliser ça. Cette pierre ne sert Ă  rien. C’est une pierre drĂŽle.» Et ils l’ont jetĂ©e quelque part dans un tas de mauvais herbes, et ils l’ont jetĂ©e. Et ils ont continuĂ© et ont progressĂ© dans la construction de leur bĂątiment.

            Et finalement, ils se sont rendu compte, quand ils sont arrivĂ©s Ă  un certain niveau, ne pouvant pas aller plus loin (ils se sont arrĂȘtĂ©s et ne pouvaient pas aller plus loin), que la pierre mĂȘme qu’ils avaient rejetĂ©e Ă©tait la principale de l’angle. Et c’est lĂ  qu’on en est aujourd’hui, frĂšre, soeur. Nous avons adoptĂ© la thĂ©ologie ; nous avons adoptĂ© l’instruction ; nous avons adoptĂ© l’éducation.

51        L’éducation, c’est une bonne chose, mais c’est le plus grand obstacle que l’Evangile ait jamais eu (c’est juste), l’éducation. Eh bien, je–je ne dis pas ça parce que je veux que vous soyez illettrĂ©s ou quelque chose comme ça. Vous ne devriez pas ĂȘtre illettrĂ©s. Mais, frĂšre, les gens ont tout basĂ© sur l’éducation, sur la thĂ©ologie. Et voyez ce qu’ils ont fait. Ils ont... Ils ne sont pas en mesure de fournir une seule Ă©vidence de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. Ils ne sont pas diffĂ©rents des mahomĂ©tans ou... Les mahomĂ©tans vous font face et ils vous dĂ©fient.

            Il n’y a pas longtemps, le Docteur Reedhead de la mission soudanaise, qui a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, un homme merveilleux, Ă©tait chez moi, il a dit: «FrĂšre Branham...» Il a dĂ©crochĂ© des diplĂŽmes et des diplĂŽmes et des diplĂŽmes. Il a dit: «Mais les docteurs ont-ils Ă©tĂ© dans l’erreur?» Il a dit: «J’ai Ă©tĂ© lĂ  et je les ai vus jeter les meubles et ainsi de suite, tout ça dans les rĂ©unions, ceux qu’on appelle les saints exaltĂ©s et tout.» Il a dit: «Mais ce que j’essaie de me dire, c’est ceci: malgrĂ© tout ce que j’ai vu et–et tous les diplĂŽmes que j’ai eus, a-t-il dit, mon coeur a soif de Dieu.» Vous y ĂȘtes ! Quelqu’un qui est au plus haut niveau du fondamentalisme. «Maintenant mon coeur a soif de Dieu.» Il a dit: «Recevoir le Saint-Esprit aprĂšs que vous avez cru, cela existe-t-il?» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Voyez-vous? C’est juste. C’est juste. Voyez-vous?

52        Et considĂ©rez Bouddha. Bouddha est mort il y a deux mille trois cents ans, le grand leader religieux de–de la Chine. Et quand il est mort, voici ce qu’il a dit avant de mourir. Il a dit: «Il arrivera avant la fin du monde que le dieu d’amour...» Le dieu d’amour, eh bien, ça c’est un dieu de dictature, vous savez, il a dit: «Le dieu d’amour enverra ses serviteurs, ses prophĂštes ici sur la terre, et ils viendront d’une maniĂšre telle qu’ils ne laisseront pas de traces derriĂšre eux.» C’est par avion, quand ils seraient...?... Voyez-vous? Voyez-vous? Vous voyez, ils–ils avaient un–ils avaient dedans assez de jugeote, mais lĂ  ils avaient l’apparence de la piĂ©tĂ© et reniaient la chose. Voyez-vous, ce n’est que le Sang de JĂ©sus-Christ qui compte.

            Eh bien, ce mahomĂ©tan se tenait lĂ , et s’adressait au–au docteur Reedhead. Ce dernier a dit: «Si...» Il a dit–il a dit: «Pourquoi ne rejetez-vous pas votre prophĂšte mort, Mahomet, pour recevoir le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© que nous avons?»

53        Et ce mahomĂ©tan, qui Ă©tait intelligent et astucieux, a dit: «Gentil monsieur, qu’est-ce que votre Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© ferait de plus pour moi que ce que fait mon prophĂšte mort?»

            Il a dit: «Eh bien, vous voyez, nous avons la consolation.» Il a dit: «Et...»

            Il a dit: «Nous aussi.»

            Il a dit: «Eh bien, nous, nous avons la joie et le bonheur.»

            Il a dit: «Nous aussi. Qu’est-ce qui vous donne la joie et le bonheur?»

            Il a dit: «Eh bien, nous... Il va revenir.»

            Il a dit: «Notre prophĂšte aussi.» Et il a dit: «Votre prophĂšte, JĂ©sus, Il vous a promis la vie aprĂšs la mort. Notre prophĂšte Mahomet nous a promis la mĂȘme chose, la vie aprĂšs la mort. C’est pourquoi nous sommes heureux.» Et il a dit: «Produisez tout simplement une seule chose de votre Seigneur JĂ©sus que je ne peux pas produire maintenant avec mon prophĂšte mort.» Il a dit: «Montrez-moi simplement une seule chose que vous avez que nous, nous n’avons pas. C’est pourquoi ne venez pas me prĂȘcher cela», a-t-il dit. Et cet homme a raison.

54        Et alors, il s’est tournĂ© vers le docteur Reedhead. Il a dit: «Ecoutez, monsieur. Vous qui dites que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts...» Il a dit: «Quand JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, s’Il est ressuscitĂ©, que nous... Et Il a dit: ‘Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.’ Et Il a promis de grands signes aux croyants et Ă  vous les enseignants.» Il a dit: «Que je vous voie tous faire les signes qu’Il a promis qu’Il ferait, alors je croirai qu’Il est ressuscitĂ© des morts.» C’est juste.

            Il a dit: «Oh ! eh bien, nous prĂȘchons l’Evangile dans le monde entier.»

            Il a dit: «Nous aussi.» Voyez-vous? Il a dit: «Que–que je Le voie accomplir ces miracles.» Il a dit: «Laissez-moi vous dire une chose.» Il a dit: «Vous tous, vous avez eu deux mille ans, et pourtant nous avons la plus grande religion qui soit.» C’est juste. Les mahomĂ©tans sont les plus nombreux. Le christianisme occupe la troisiĂšme place. Voyez-vous? L’islam est la plus grande re-... quant au nombre des adeptes des religions dans le monde. Voyez-vous? Il a dit: «Et deux tiers du monde ne savent rien du tout de votre Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©.» Il a dit: «Que notre Mahomet ressuscite des morts.» Il a dit: «Le monde entier le saura.» C’est juste.

55        Eh bien, le docteur Reedhead a dit qu’il Ă©tait vaincu, et il l’était bel et bien. Et c’est ce qui lui a donnĂ© la soif de Dieu. Et frĂšre et soeur, je suis ici ce soir pour affirmer que le Seigneur JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts. Il vit aujourd’hui parmi nous et Il fait les mĂȘmes choses et produit trĂšs exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©.

            S’Il–s’Il le fait, et ce n’est que par Sa grĂące souveraine, ce n’est pas Ă  cause de moi. Je suis Son serviteur comme le–le... toute personne assise ici. Comme le petit garçon qui est un chrĂ©tien, ou la petite fille ou le–ou le... Tout le monde, peu m’importe de qui il s’agit, ça importe peu, il n’y a pas de grands personnages et–et de petits personnages dans le Royaume de Dieu. Nous sommes tous dans le Royaume de Dieu par la grĂące de Dieu. C’est tout. Il n’y a pas de grand ni de petit. Et le... Nous sommes tout simplement tous frĂšres et soeurs. C’est juste. Quelqu’un tient cet office-ci et un autre tient cet office-lĂ , mais c’est...

56        Je lisais quelque chose, je crois que c’était sur Charles G. Finney, l’un des plus grands Ă©vangĂ©listes de ce jour, un avocat converti. Et quand il... Un vieil homme se mourait de la tuberculose, et avant de mourir, il avait mis sa face contre terre et avait pleurĂ© et priĂ©. Et quand il s’est relevĂ©, il a dit: «Eh bien, j’ai pu faire la priĂšre de la foi pour une certaine ville. Dieu va envoyer un rĂ©veil dans cette ville.» Et il s’est limitĂ© Ă  environ trente diffĂ©rentes villes.

            Et aprĂšs que cet homme fut mort et parti, Finney a rendu visite Ă  sa veuve et il a pris ces villes, et ces rĂ©veils se sont produits trĂšs exactement comme l’homme l’avait dit. Pourquoi? Parce qu’une Ăąme qui agonisait, une Ăąme dans la PrĂ©sence de Dieu en toute sincĂ©ritĂ©, avait fait bien plus pour apporter un rĂ©veil que toutes les Ă©coles qu’il y avait au monde. C’est juste. Une seule Ăąme qui avait priĂ© avec instance.

57        Je vous l’assure Ă  chacun de vous, le grand rĂ©veil de l’est d’il y a de nombreuses annĂ©es, en Afrique, quand ces Hottentots et tous ceux qui sont lĂ -bas ont eu un rĂ©veil, la chose mĂȘme–la chose mĂȘme qui Ă©tait Ă  la base de cela ne provenait pas du tout de leurs enseignements ni de leurs grandes Ă©coles, c’était venu par un pauvre petit homme de couleur sans instruction, illettrĂ©, lĂ -bas dans une vielle petite hutte, et qui Ă©tait restĂ© sur sa face jour et nuit dans la poussiĂšre et qui a priĂ© jusqu’à ce que Dieu a envoyĂ© un rĂ©veil qui a balayĂ© tout l’est et le nord de l’Afrique pour faire entrer les gens dans le Royaume de Dieu.

            Et ils ont eu un rĂ©veil lĂ -bas. Oh ! la la ! Quel rĂ©veil ! Mais qu’est-ce qui les a ruinĂ©s? Ensuite, les enseignants sont venus d’Angleterre avec diffĂ©rentes tendances et ils ont commencĂ© Ă  s’établir lĂ , et ils se sont mis Ă  enseigner la thĂ©ologie et Ă  s’éloigner de la puissance de Dieu et tout comme cela. Et alors la chose toute entiĂšre a sombrĂ© dans le chaos. Et c’est trĂšs exactement ce qui est arrivĂ© aux Etats-Unis d’AmĂ©rique.

            Et, frĂšre, retournons Ă  Dieu, au Dieu vivant, au RessuscitĂ©, Ă  Celui qui est amour, Ă  Celui qui ne fait acception d’aucune dĂ©nomination, qui ne fait acception de personne d’une quelconque autre maniĂšre, Celui qui aime chacune de Ses crĂ©atures sur terre, et qui dĂ©sire descendre. Il a fait tout Son possible pour se frayer un chemin et descendre jusque dans les coeurs des hommes.

58        Il a pourvu Ă  un moyen comme le serpent d’airain. Il a pourvu Ă  JĂ©sus pour satisfaire Ă  tous nos besoins pendant que nous sommes dans ce voyage entre le Ciel et la terre. C’est... Il a pourvu Ă  JĂ©sus-Christ et Il est le Sacrifice tout suffisant de Dieu. Tout ce dont vous avez besoin ce soir ne se trouve pas dans votre Ă©glise ; ça se trouve en Christ. VoilĂ  ! Ça ne se trouve pas dans votre instruction ; ça ne se trouve pas dans votre thĂ©ologie, dans ce qu’est votre crĂ©do, ou ce que votre... C’est en JĂ©sus-Christ.

            Regardez Ă  Lui avec une foi simple, humble et pleine d’amour, et dites: «Ô Dieu, purifie-moi de tout Ă©goĂŻsme et ĂŽte de moi toutes les impuretĂ©s, et que je sois entiĂšrement Ă  Toi dĂšs ce jour.» Voyez ce que Dieu fera pour vous. Ma priĂšre est que Dieu vous bĂ©nisse, pendant que nous inclinons la tĂȘte.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je prie d’abord ce soir pour cette grande ville, alors que je le contemple comme dans une grande vue panoramique, et c’est toute la rĂ©gion mĂ©tropolitaine, et je vois ce soir comment le pĂ©chĂ©... Je pense Ă  Sodome, quand des anges sont descendus pour s’assurer de la vĂ©racitĂ© de ce qu’ils avaient entendu. Et nous savons que nous sommes proches de quelque chose. Je prie pour Chicago, ĂŽ Dieu. Et je crois que de petites rĂ©unions comme celles oĂč les vĂ©ritables croyants se rassemblent Ă  travers la ville sont la seule chose qui peut empĂȘcher la colĂšre de Dieu et le jugement de se dĂ©verser Ă  l’instant mĂȘme.

59        Je pense Ă  notre prĂ©sident qui est lĂ -bas maintenant dans cette rĂ©union en Russie, sachant qu’ils ont l’arme mĂȘme qui peut faire voler cet endroit en Ă©clats au point qu’il n’y resterait plus de vie, et ils pourraient le faire avant le lever du jour. Alors, ĂŽ Dieu, je me dis: «Qu’est-ce qui les empĂȘche de le faire?» C’est parce qu’il y a encore quelques justes qui prient. Ô Dieu, aie pitiĂ©, je Te prie, PĂšre, aie pitiĂ©.

            Accorde-le ce soir, dans cette belle petite Ă©glise qui se tient ici comme un phare, un groupe de gens qui ont abandonnĂ© leurs coeurs, leurs vies, tout ce qu’ils ont, qui s’avancent volontiers maintenant, pour donner librement leurs vies pour la cause, qui croit en Toi. Ô PĂšre, je te prie de les revĂȘtir maintenant d’une grande puissance ce soir, de la grande puissance de la foi. Que toute pensĂ©e qui est contraire Ă  Ton plan divin soit ĂŽtĂ©e ce soir de leur esprit ou dans–de leur subconscient. Ôte cela, PĂšre. Sois avec nous maintenant.

60        Aide-moi, Seigneur, moi qui suis indigne et qui me tiens ici comme un mortel, sachant qu’un jour je devrai Te faire face, rendre compte pour chaque parole que je prononce et chaque pensĂ©e qui traverse mon esprit. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, de me purifier et de me garder dans Ta main, afin que–afin que Tu me permettes de parler Ă  mon prochain. Je les aime, Seigneur. Et je dĂ©sire les voir tous entrer dans la grande unitĂ© de Dieu, et–et ĂȘtre–ĂȘtre introduit dans le grand millĂ©nium qui vient bientĂŽt. Je prie pour chacun d’eux.

            Et maintenant, bĂ©nis ces malades qui sont ici ce soir, PĂšre. Un grand nombre de ceux qui sont assis ici sont malades. Et je–je sais que Tu as dit, quand Tu Ă©tais ici sur terre, que les choses que Tu faisais, Tes croyants les feraient. Et maintenant, puisses-Tu L’envoyer ce soir, ĂŽ Dieu, et qu’Il vienne dans Sa puissance et se rĂ©vĂšle ici dans cette grande assistance et au coeur de chaque croyant. Et qu’Il manifeste Son Etre par des miracles et des prodiges en sorte que, lorsque nous quitterons ici ce soir, il n’y ait pas une seule personne ici qui rentre chez elle sans ĂȘtre guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur.

61        Que leur foi soit Ă  la hauteur de cette situation, et il en sera ainsi, car Tu as dit: «Qu’il te soit fait comme tu as cru dans ton coeur.» Et je Te prie d’accorder cela ce soir. Et fais que toute l’atmosphĂšre ici, Seigneur, soit une atmosphĂšre de crĂ©ation, oĂč on est de–d’une seule Ăąme, d’une seule pensĂ©e, d’un mĂȘme accord, oĂč l’on a un seul but... Accorde-le, Seigneur. Ecoute ma priĂšre. Je–je Te prie de nous accorder cela au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils Bien-AimĂ©. Amen.

            Mon coeur a tellement soif de voir cette atmosphĂšre. Voyez-vous? Vous voyez, c’est l’atmosphĂšre qui crĂ©e cela. Voyez-vous? L’atmosphĂšre crĂ©e... Si tout le monde ici Ă©tait dans une parfaite harmonie, la chose serait rĂ©glĂ©e. Vous voyez, c’est comme dans le naturel, pour qu’un oeuf Ă©close, on le met sous la poule, et il Ă©clora, parce que c’est une question d’atmosphĂšre. C’est la chaleur. Mais enveloppez-le tout simplement dans une–dans une couverture, gardez-le au chaud, il va Ă©clore de toute façon. Placez-le dans un incubateur, il va Ă©clore de toute façon. Voyez-vous? C’est l’atmosphĂšre qui produit le rĂ©sultat.

62        Et si seulement nous pouvons ĂŽter de nous tout doute maintenant, tout Ă©carter du chemin... Eh bien, il y a des gens mourants ici, sans doute. Certains souffrent de troubles cardiaques ou de quelque chose, et les troubles cardiaques sont une chose pour laquelle nous ne savons vraiment quoi faire. Ainsi, prions simplement Dieu, et soyons d’un commun accord et disons: «PĂšre cĂ©leste...» Eh bien, que cette glorieuse atmosphĂšre s’établisse tout simplement et que le Saint-Esprit vienne directement et fasse pour nous des choses merveilleuses. Puisse-t-Il l’accorder.

            Maintenant, nous avons quelques cartes de priĂšre. Nous alignons les gens en fonction de leurs cartes de priĂšre. Et nous... Au recto il y a votre–votre adresse et tout le reste, et au verso ça porte un numĂ©ro. Et il m’a dit qu’on Ă©tait arrivĂ© Ă ... C’est quoi? F, F, la carte de priĂšre de la sĂ©rie F qui... (Excusez-moi, j’ai oubliĂ© cela.) Mais la carte de priĂšre de la sĂ©rie F. Et... Nous ne pouvons pas en prendre trop. Comment allons-nous les faire venir, FrĂšre Boze? On va le faire venir par ici? D’accord. D’accord.

63        Alignons environ les dix ou les quinze premiers. Je ne vois nulle part des gens infirmes qui ont besoin d’ĂȘtre transportĂ©s. Mais alignons environ les dix premiers. F-1? Qui a la carte de priĂšre F-1? Un? La carte de priĂšre 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10? TrĂšs bien. Maintenant alignez-les d’abord. Dix? TrĂšs bien. 11, 12, 13... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Combien savent cela? Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je ne suis pas un guĂ©risseur. Je–je suis votre frĂšre. Voyez-vous? Dieu est votre GuĂ©risseur. Voyez-vous? Je prie simplement pour les malades. Mais Dieu a Ă©tabli certains dans l’Eglise, premiĂšrement les apĂŽtres, ensuite les prophĂštes, ensuite les docteurs, ensuite les Ă©vangĂ©listes (Voyez-vous?), et puis les dons de guĂ©rison, puis les miracles, les diffĂ©rentes sortes de langues et l’interprĂ©tation des langues. Selon les Ecritures, tous ces dons ont Ă©tĂ© Ă©tablis pour le perfectionnement de l’Eglise. Est-ce juste? Eh bien, c’est Dieu qui les y a placĂ©s.

64        Par exemple, s’Il a crĂ©Ă© l’ĂȘtre humain avec des oreilles, ce n’est pas Son intention que les ĂȘtres humains aient des oreilles pour ĂȘtre sourds. Il a crĂ©Ă© l’homme avec une bouche. Il ne crĂ©era jamais l’homme sans bouche, sans nez et ainsi de suite. Ce sont les membres du corps. Et aussi sĂ»r que ma main a Ă©tĂ©... Dieu a crĂ©Ă© ma main pour qu’elle soit ma main.

            Dieu a placĂ© les uns dans l’Eglise pour qu’ils soient des dons de guĂ©rison (bien entendu, c’est la priĂšre de la foi), certains lĂ -dedans pour qu’ils soient des docteurs et des Ă©vangĂ©listes. Eh bien, ce que nous avons fait, nous avons mis de cĂŽtĂ© tout le reste du corps et on a simplement dit: «Non ! des docteurs et des Ă©vangĂ©listes, c’est tout ce qu’il y a (Voyez-vous?), des docteurs et des Ă©vangĂ©listes.» Nous manquons de voir qu’il y a des prophĂštes, nous manquons de voir qu’il y a des apĂŽtres, nous manquons de voir qu’il y a des dons de guĂ©rison, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, l’opĂ©ration des miracles. Voyez-vous? Ces choses sont tout Ă  fait comme mes yeux, mon nez. Paul n’a-t-il pas dit cela dans 1 Corinthiens? Voyez-vous, ils font tous partie du corps.

65        Or, ces dons sont... Vous naissez dans le monde avec. Ils viennent par la souverainetĂ© de Dieu. Eh bien, mon rĂŽle dans ce monde, c’est d’avoir des visions. Et j’ai entendu des gens essayer de dire que c’était prophĂ©tique et ainsi de suite, et j’ai entendu des gens dire: «Sous l’inspiration...» C’est ce qui se disait. Mais c’est une chose qui se passe dans le subconscient. C’est juste comme je vous l’ai expliquĂ© avant.

            Vous ne pouvez pas avoir un songe Ă  moins que quelqu’un fasse que vous ayez ce songe. Il fallait que Dieu fasse cela. Certaines personnes ne font pas de songes dans leur subconscient. Elles n’y peuvent rien. Elles ne rentrent jamais en arriĂšre jusque dans leur subconscient. Mais votre subconscient... Quand vous rĂȘvez, vous ĂȘtes quelque part, et vous vous en souvenez. Vous souvenez-vous des songes que vous avez eus il y a des annĂ©es? Eh bien, quelle partie de vous Ă©tait lĂ  oĂč vous Ă©tiez dans votre songe, et qui fait que vous vous en souveniez encore? Voyez-vous? Il y a une partie de vous quelque part.

66        Or, le voyant, le prophĂšte, son subconscient n’est pas lĂ  en arriĂšre, et il n’est pas ici non plus. Il est juste ici. Vous ne dormez pas. Vous passez tout simplement de l’un Ă  l’autre. Eh bien, JĂ©sus-Christ avait la mĂȘme chose quand Il Ă©tait ici sur terre. Est-ce juste? Il regardait et Il percevait les pensĂ©es des gens qui Ă©taient dans l’assistance. Est-ce juste?

            Philippe est venu vers Lui. JĂ©sus a dit: «Eh bien, voilĂ  un homme qui est un bon...» En d’autres termes, nous dirions aujourd’hui un chrĂ©tien, un croyant.

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi (ou RĂ©vĂ©rend, Docteur)?»

            Il a dit: «Avant...» Il a parlĂ© Ă  NathanaĂ«l, Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, tu Ă©tais sous un arbre. Je t’ai vu.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.» Est-ce juste?

67        Or, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi ces choses.» Eh bien, JĂ©sus a dit: «Je ne guĂ©ris personne maintenant. Je ne fais que ce que Mon PĂšre Me dit de faire. Ce qu’Il Me montre, c’est ce que Je fais.» Eh bien, Il est ressuscitĂ© des morts, Il vit dans Son Eglise, et de mĂȘme que le PĂšre... Eh bien, saisissez-vous le–saisissez-vous le cours du–l’ordre des Ecritures? Ecoutez. «De mĂȘme que le PĂšre...»

            Bon, voici une dame debout ici. A ce que je sache, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle m’est parfaitement inconnue. Et je connais deux ou trois personnes ici dans l’assistance. Je crois que c’est la soeur de frĂšre Moore qui est assise juste ici. Je l’ai reconnue. Et je crois que c’est frĂšre Beeler qui Ă©tait juste ici. Je l’ai vu tout Ă  l’heure. Et John Ryan est lĂ . Et je pense que c’est soeur Ryan qui est assise lĂ . Et Ă  ce que je sache, mon Ă©pouse est ici quelque part, mais je ne sais mĂȘme pas... Je ne l’ai pas encore vue. Je pense... Mais ce sont les seules personnes que je vois, que je connais dans la salle, en dehors de frĂšre Boze qui est ici. Maintenant, Ă  ce que je sache, ce sont les seules personnes que... Oui, je vois lĂ  effectivement frĂšre et soeur Sims de Zion City. Je la vois. C’est Joyce et frĂšre Sims, lĂ -bas.

68        Maintenant, je pourrais... A ce que je sache, c’est tous ceux que je–je connais et–et vois. Non, je crois voir le docteur Lee assis lĂ  derriĂšre, il Ă©tait juste dans la rĂ©union. Eh bien, FrĂšre Lee, c’est la premiĂšre fois que je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse. L’avez-vous rencontrĂ©, FrĂšre Boze? Docteur Lee, voudriez-vous bien vous tenir debout pour qu’on puisse saluer votre prĂ©sence? C’est l’un des frĂšres baptistes avec qui j’ai tenu des services lĂ  Ă  Miami, en Floride lĂ -bas, oĂč je viens de clĂŽturer une merveilleuse campagne. TrĂšs bien.

            Je cherchais ma femme. OĂč es-tu, chĂ©rie? LĂšve la main. Je–je suis curieux Ă  l’instant mĂȘme. OĂč... Oh ! oui. TrĂšs bien. Oui. Oh ! c’est bien. Cela vient de me passer Ă  l’esprit et je ne veux pas... Vous ne pouvez pas avoir d’autres choses dans votre esprit. Certainement vous devez ĂȘtre parfaitement normal et... devant Dieu. TrĂšs bien. Eh bien, elle est petite, et elle est tout au fond au coin ; ce n’est pas Ă©tonnant si je ne pouvais pas la voir. TrĂšs bien.

69        Maintenant, soyez en priĂšre. Et vous–vous–vous priez. Et maintenant j’aimerais demander quelque chose Ă  chacun de vous. Commençons avec cette petite dame juste ici. Nous sommes des inconnus, n’est-ce pas, madame? Nous–nous ne nous connaissons pas. TrĂšs bien. Maintenant, voici une dame inconnue. Bon, prenons notre temps maintenant. C’est samedi. Demain, vous ne devrez pas vous lever si ce n’est pour aller Ă  l’école du dimanche.

            Maintenant, cette–cette dame-ci... Et qu’arriverait-il si JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu n’avait pas Ă©tĂ© crucifiĂ© et glorifiĂ©, et s’Il n’était pas assis Ă  la droite de la MajestĂ© divine dans le Ciel? Et s’Il se tenait ici maintenant avec ce complet que les gens m’ont offert en NorvĂšge? Et si–s’Il se tenait ici, vĂȘtu de ce complet et regardait cette femme-ci? Eh bien, la seule chose qu’Il pourrait faire...

70        Maintenant, pour ce qui est de la guĂ©rir, si elle est malade, je ne sais pas. Dieu le sait et Il sait ce qu’elle a. Il... Elle ne pourrait pas cacher sa vie Ă  JĂ©sus-Christ, si elle devait le faire, si Dieu rĂ©vĂ©lait Ă  JĂ©sus quel Ă©tait son problĂšme. Est-ce juste? Elle... Il... Mais si Dieu ne le rĂ©vĂ©lait pas, JĂ©sus ne le ferait pas. Est-ce juste? Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montre.

            Souvenez-vous que les gens ont mis un chiffon sur Son visage et L’ont frappĂ© sur la tĂȘte, et ils ont dit: «Eh bien, si Tu es un prophĂšte, prophĂ©tise et dis-nous qui T’a frappé», ces soldats. Il n’a pas ouvert la bouche.

            HĂ©rode a dit: «Viens et accomplis un miracle et que je Te voie le faire.» Il n’a pas fait le clown pour les gens. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui disait de faire.

71        Eh bien, s’Il se tenait ici, pour ce qui est de la guĂ©rir, sa maladie... Combien croient que JĂ©sus-Christ l’a guĂ©rie quand Il est mort pour elle, il y a mille neuf cents ans? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Eh bien, cela montre que l’Evangile vous a Ă©tĂ© enseignĂ©. Et si elle est une pĂ©cheresse, Christ l’a sauvĂ©e quand Il est mort il y a mille neuf cents ans. Est-ce juste? Eh bien, Il ne descend pas pour vous sauver maintenant. Acceptez simplement votre salut, ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Acceptez votre guĂ©rison, ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait.

            Ainsi, que ferait-Il donc? Il chercherait Ă  faire quelque chose pour que sa foi s’élĂšve Ă  un niveau oĂč elle pourrait accepter sa guĂ©rison. Est-ce juste? Est-ce conforme aux Ecritures? Est-ce censĂ©? Est-ce la Bible? Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse.

72        Maintenant, je Lui adresse ma priĂšre, et que l’Ange de Dieu qui est venu vers moi quand j’étais... Ma mĂšre a dit que lorsque j’avais probablement, peut-ĂȘtre l’ñge de trois minutes, une LumiĂšre s’est tenue au-dessus de moi. Et la premiĂšre chose dont je puisse me souvenir dans ma vie, c’était pratiquement une vision, et depuis lors cela m’accompagne.

            Et si je dois comparaĂźtre devant Dieu avant la fin de ce service, pour rendre compte de ma vie, Dieu qui baisse Ses yeux vers nous maintenant sait que c’est une vĂ©ritĂ© qu’Il m’a montrĂ© des visions. La LumiĂšre, quand Il est descendu, on En a pris la photo. Vous... Beaucoup d’entre vous ont vu cela. C’est Ă  Washington DC, dans la grande salle des arts religieux.

            Et puisse-t-Il accorder Sa grĂące ce soir, et puisse-t-Il m’aider comme Il sait que dans mon coeur, je dĂ©sire vous aider Ă  voir Son Fils JĂ©sus-Christ. Et par Son Esprit, par Sa Parole et par l’onction qui est maintenant sur moi, je prends chaque Ăąme ici sous mon autoritĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ.

73        Maintenant, j’aimerais que vous approchiez, madame. Maintenant, j’aimerais juste vous parler pendant quelques instants, juste pour... Vous voyez, nous sommes deux ĂȘtres humains, et–et vous avez une Ăąme, et moi aussi j’ai une Ăąme. Et tous deux nous devrons comparaĂźtre devant Dieu un jour pour rendre compte de notre vie. Et–et ce sera... Je veux faire tout mon possible pour faire le bien, pas... Vous aussi, n’est-ce pas? Certainement.

            Maintenant, si nous sommes des inconnus, quelle que soit la chose dont vous souffrez, si Dieu me le rĂ©vĂšle pendant que je me tiens ici, cela suffira-t-il pour que vous croyiez que–que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, et que je le reprĂ©sente convenablement? Si nous ne nous sommes jamais vus auparavant, et si je peux faire cela par le... Alors, vous saurez qu’il y a ici un Esprit, une certaine puissance qui connaĂźt votre vie. Et je suis un chrĂ©tien, je crois en Dieu, j’ai reçu le Saint-Esprit, et vous accepterez alors votre guĂ©rison si Dieu le rĂ©vĂšle.

74        Maintenant, ce serait exactement le mĂȘme Esprit qui, lorsque Philippe Ă©tait venu... ou comme vous ĂȘtes une femme de couleur et moi un Blanc... C’est exactement la mĂȘme situation que ce jour-lĂ , quand cette femme est venue, la Samaritaine, quand elle est venue vers JĂ©sus. Et elle a dit... Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Eh bien, Ă  l’époque ils avaient une sĂ©grĂ©gation raciale comme on en a aujourd’hui. Voyez-vous?

            «Eh bien, a-t-elle dit, il n’est pas de coutume que Toi, un Juif, Tu me demandes pareille chose, Ă  moi, une Samaritaine.»

            «Oh ! a-t-Il dit, mais si tu savais Ă  qui tu parlais...» Elle parlait Ă  Celui qui ne fait aucune acception (Voyez-vous?), qui a rĂ©uni tout le monde. Voyez-vous? Et Il a dit: «Si tu...»

            Et elle a dit... Ensuite Il est allĂ© droit au but et Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme. Et comme un... Il–Il voulait qu’elle... Pourtant, elle Ă©tait dans un pĂ©chĂ© horrible. Mais Il voulait qu’elle soit une croyante, qu’elle soit dans le bon.

75        Or, Il est maintenant le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, n’est-ce pas? Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Maintenant, vous–vous n’ĂȘtes pas du tout ici pour vous-mĂȘme. Vous–vous venez de... vous ĂȘtes ici pour un homme qui est Ă  l’hĂŽpital. Et il est–il est–il est–il est dans un Ă©tat trĂšs critique. Il a, je pense... Il y a quelques mĂ©decins juste de ce cĂŽtĂ© maintenant. Et c’est–c’est la tuberculose. Cet–cet homme a la tuberculose, et c’est votre mari, n’est-ce pas juste? Et vous vous tenez ici Ă  sa place. Eh bien, maintenant, PĂšre divin, que notre soeur que voici qui se tient ici pour son mari, que le Saint-Esprit qui est lĂ  Ă  son chevet maintenant... Et quand elle le verra, qu’il puisse tĂ©moigner qu’il s’est passĂ© quelque chose Ă  cette heure-ci, et qu’il soit guĂ©ri et rentre Ă  la maison, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions.

            Croyez-vous Ă  notre Seigneur JĂ©sus-Christ? Maintenant, puisse-t-Il envoyer Sa grande puissance omnipotente, bĂ©nie et trĂšs sainte. Je... Puisse-t-Il envoyer Ses bĂ©nĂ©dictions sur chacun. Chaque personne ici devrait croire en ce moment. Les gens–les gens devraient avoir la foi. Il y a... Un instant.

76        Vous ĂȘtes en train de pleurer, la dame assise lĂ , vous qui avez portĂ© cette sorte de haut petit chapeau, la dame de couleur. Qu’est-ce que le... Oh ! vous aussi vous–vous avez–vous avez un–un bien-aimĂ© qui est malade. C’est un–c’est un homme, je crois, votre pĂšre. Est-ce juste? N’a-t-il pas subi une opĂ©ration rĂ©cemment ou quelque chose comme cela de–une opĂ©ration de la prostate? Est-ce juste? Quand vous rentrerez, imposez-lui les mains, et qu’il–il soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Ne doutez pas. Croyez tout simplement.

            Maintenant, bonsoir, monsieur. Je... Peut-ĂȘtre que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je–je ne vous ai jamais vu dans cette vie, mais notre Seigneur JĂ©sus-Christ nous a nourris tous les deux (N’est-ce pas?), et Il a fait de nous ce que nous sommes aujourd’hui. Tout n’est que Sa grĂące souveraine. Et maintenant, vous et moi Ă©tant des inconnus l’un pour l’autre, monsieur, et nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie, nous ne nous connaissons pas. Et ici... Vous ĂȘtes montĂ© ici Ă  l’estrade. Eh bien, il y a Quelque Chose qui est ici. Vous... Si seulement Il m’accorde la grĂące et Sa puissance.

            Vous voyez, l’Esprit de Dieu doit ĂȘtre reprĂ©sentĂ© dans quelque chose. Il Ă©tait dans une Colonne de Feu, et Il Ă©tait, oh ! Il Ă©tait une fois dans une eau, et les gens qui entraient dans cette eau Ă©taient guĂ©ris et–et tout. Il doit ĂȘtre reprĂ©sentĂ© dans quelque chose. Et une fois, Il Ă©tait reprĂ©sentĂ© dans une Colombe qui descendit, ensuite Il fut reprĂ©sentĂ© en JĂ©sus-Christ. Et Il a promis qu’Il serait reprĂ©sentĂ© dans les croyants Ă  travers le monde entier jusqu’à ce qu’Il revienne.

77        Maintenant, ensuite Lui, dans Sa merveilleuse misĂ©ricorde, Il a Ă©tabli dans l’Eglise diffĂ©rentes choses pour diffĂ©rentes tĂąches pour constituer l’Eglise. Et nous voici donc vous et moi qui nous sommes rencontrĂ©s comme deux hommes, et peut-ĂȘtre que nous ne nous sommes jamais vus. Je ne me souviens pas vous avoir dĂ©jĂ  vu. Je ne pense pas. Et si vous m’avez dĂ©jĂ  vu, bien entendu, je ne le sais pas, et il est possible que vous m’ayez dĂ©jĂ  vu lors des rĂ©unions ou quelque chose comme cela. Voyez-vous? [Le frĂšre dit: «Oui, j’y ai dĂ©jĂ  assistĂ©.»] Vous avez dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions auparavant.

            Eh bien, je sais une chose, c’est que vous ĂȘtes un croyant. Vous–vous–vous ĂȘtes un croyant et pas seulement ça, mais vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. C’est juste. Et je... N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Oui, monsieur. Et n’ĂȘtes-vous–vous pas... Il y a quelque chose en rapport avec de petites–certaines femmes qui portent de petits chapeaux. C’est un mennonite. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur mennonite. Est-ce vrai? Oui, oui. Oui, oui. C’est ça. Et vous venez d’une autre ville. Vous venez de l’Iowa, de l’Iowa City. Est-ce juste? Et vous souffrez de... Vous avez une–une hernie, et vous avez aussi un problĂšme de rectum. N’est-ce pas vrai? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu?

            Prions. Maintenant, Seigneur, alors que Ton Esprit est sur Ton serviteur pour rĂ©vĂ©ler de telles choses, alors avec mes mains, conformĂ©ment Ă  la Bible, j’impose les mains pendant que l’Esprit a chargĂ© mon corps, je–je les impose Ă  mon frĂšre pour la guĂ©rison de son corps. Et que les dĂ©mons de la maladie et des afflictions quittent mon frĂšre, car je leur ordonne de le lĂącher. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous quitter mon frĂšre afin qu’il soit bien portant. Amen. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur vous, frĂšre. Allez et portez-vous bien maintenant.

78        Soyons en priĂšre et croyons en Dieu de tout notre coeur. Maintenant, essayez de surveiller, essayez d’ĂȘtre respectueux et de continuer Ă  prier. Si vous croyez de tout votre coeur, Dieu va vous guĂ©rir, ne le croyez-vous pas?

            Juste un instant, monsieur. FrĂšre, maintenant, il y a un... Attendez simplement juste un–juste un instant. Il y a une... sympathique... Le Dieu Tout-Puissant qui connaĂźt toutes choses rĂ©vĂšle toutes choses, arrange toutes choses. Je–je crois que vous ĂȘtes guĂ©ri. Voyez-vous? Il y a... Mais un... Oh ! c’est–c’est au-dessus de cette dame qui est assise lĂ . Vous aussi, vous avez un problĂšme de rectum, n’est-ce pas, madame? N’est-ce pas juste? Vous avez ressenti une drĂŽle de sensation quand cela a quitté–quand cet homme est passĂ© lĂ , n’est-ce pas? C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous avez Ă©tĂ© aussi guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est... Vous allez ĂȘtre... Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez simplement votre chemin.

            Maintenant, soyez respectueux. Voyez-vous? Vous lĂ -bas, vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’ĂȘtre sur l’estrade. Voyez-vous? Ces gens qui ont... se sont alignĂ©s ici, c’est juste pour que le Saint-Esprit agisse. Voyez-vous? Croyez tout simplement lĂ -bas de tout votre coeur. Dieu s’occupera du reste, si vous croyez tout simplement de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de toute votre pensĂ©e.

79        Maintenant, bonsoir, madame. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Et la raison pour laquelle je dis ça, c’est que Pierre et Jean, vous savez, quand ils sont passĂ©s par la porte appelĂ©e la Belle, ils ont dit: «Regarde-nous.» Ils ont attirĂ© l’attention de cet homme. Et l’Ange du Seigneur m’a parlĂ©, disant: «Si tu amĂšnes les gens Ă  te croire...»

            Et c’est exactement comme si le prĂ©dicateur ici disait: «Croyez-vous que je suis un–que je suis un pasteur envoyĂ© de Dieu?

            «Oui, pasteur, je le crois.»

            «Maintenant, je peux vous aider.»

            Mais si vous ne croyez pas qu’Il est un pasteur de Dieu, oh ! il ne pourra pas vous aider. Voyez-vous? Vous–vous devez croire. C’est... La clĂ© de Dieu, c’est la foi. Voyez-vous? C’est la seule chose qui ouvrira la chose. Et cette foi vient d’ici, d’ici et de lĂ . Voyez-vous? Ce qu’Il dit entre ici, vous le croyez ici. Cela produit des rĂ©sultats. Voyez-vous?

80        Vous ĂȘtes... Je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. A ce que je sache, je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais vous ĂȘtes... Vous souffrez de la tĂȘte, n’est-ce pas? Vous ressentez un bourdonnement, n’est-ce pas juste? J’ai vu une jeune femme debout Ă  cĂŽtĂ© de vous Ă  l’instant mĂȘme. C’était... C’est–c’est quelque chose. Je pensais que c’était... Il y a une jeune fille assise lĂ , en train de prier. Je... Une jeune femme... Je–je pensais que cela... mais j’ai regardĂ© cela... Cela–cela... Oh ! oui, je vois maintenant. La voici. C’est votre fille. Et vous ĂȘtes–vous ĂȘtes inquiĂšte... Oh ! oui. C’est un cas de divorce entre elle et son mari, et deux petits enfants sont concernĂ©s, n’est-ce pas? C’est juste. Il y a deux petits enfants. C’est un cas de divorce. Et puis, votre–votre mari se tient aussi lĂ . Il cherche Ă  faire quelque chose. Il cherche Ă  se dĂ©barrasser... Oh ! c’est un alcoolique. Il cherche Ă  devenir... Est-ce juste? Il cherche Ă  s’en dĂ©barrasser afin de pouvoir devenir un chrĂ©tien.

            Oh ! PĂšre, j’implore Ta misĂ©ricorde pour que Tu sois si bienveillant que tu accorderas notre requĂȘte, ce soir, afin que les ennuis de ma soeur s’en aillent ce soir, et qu’il lui soit accordĂ© tout ce qu’elle a demandĂ©. Oh ! PĂšre misĂ©ricordieux qui a amenĂ©... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

81        ...des inconnus. Nous ne nous connaissons pas, mais Dieu nous connaĂźt. Continuez Ă  croire, soeur, et toute la douleur s’en ira. Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Je–je crois cela. Vous n’habitez pas cette ville, n’est-ce pas? Vous venez de l’Illinois. Est-ce vrai? Je dirais que vous venez de quelque part comme Freeport, dans l’Illinois. Est-ce juste? Vous aimez le Seigneur JĂ©sus de tout votre... Votre mari s’appelle James? Wittcoff? Ou quelque chose comme... Oh ! ce–c’est juste. Oui, oui. Vous ĂȘtes trĂšs malade. Mais c’est dans l’os. C’est une tumeur, a dit le mĂ©decin, je pense, dans l’os. Est-ce juste? Il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait pour vous, il n’y a que Dieu qui peut faire quelque chose. Acceptez-vous votre guĂ©rison? Croyez-vous maintenant que le Saint-Esprit qui est ici, qui connaĂźt toutes choses et dĂ©clare toutes choses, si je demande Ă  notre PĂšre cĂ©leste, pendant que cette onction est ici, de maudire cette chose, que le mĂ©decin trouvera que vous ĂȘtes guĂ©rie? Approchez.

82        PĂšre misĂ©ricordieux, je prie pour la dĂ©livrance divine de ma soeur. Qu’il lui soit accordĂ© d’ĂȘtre dĂ©livrĂ©e de cette maladie horrible ce soir. Tes serviteurs, les mĂ©decins, n’y peuvent rien maintenant. Mais Toi, Tu peux faire quelque chose, Seigneur. Et comme Tu as promis d’ĂȘtre en nous maintenant et que Tu as dit que nous... Si nous sommes Ă  Ton image, que nous avons Ă©tĂ© crĂ©Ă©s Ă  Ta ressemblance... Tu Ă©tais le CrĂ©ateur, et par Ta grande puissance, Tu as crĂ©Ă© des choses et personne ne peut faire les choses comme Toi. Mais Tu nous as donnĂ© l’Esprit avec mesure, mais Ă  Lui, Tu Le Lui as donnĂ© sans mesure.

            Et si donc Toi qui peux crĂ©er la vision Tu es ici, et que Tu peux l’accomplir par cette atmosphĂšre cĂ©leste du Saint-Esprit qui est prĂ©sent ici maintenant... Je demande aussi, en tant que serviteur de Dieu, que Tu crĂ©es une nouvelle structure de cet os et que la tumeur qui est dans cet os sorte Ă  l’instant mĂȘme pendant que j’impose les mains Ă  cette femme, agissant en tant reprĂ©sentant du Fils de Dieu. Maudite soit la maladie, et que le CrĂ©ateur produise et crĂ©e dans notre soeur ici prĂ©sente un corps en bonne santĂ©, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, soeur, maintenant n’ayez pas peur. Continuez simplement votre chemin, et aprĂšs, Ă©crivez-moi votre tĂ©moignage demain. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

83        Croyez-vous que ce trouble cardiaque vous a quittĂ© pendant que vous Ă©tiez assis lĂ ? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Croyez-vous? Approchez. Dieu Tout-Puissant, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur cet homme, sachant que Satan l’enverrait dans une tombe prĂ©maturĂ©e, s’il le pouvait. Eh bien, je maudis cette terrible affliction. Et comme Toi, le CrĂ©ateur qui peux crĂ©er, Tu te tiens ici, qu’il soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Allez... Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre attitude suffit pour produire la guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            VoilĂ . Il est question de votre attitude, si vous pouvez croire. J’ai quelque chose... Souvenez-vous, je vous le dis maintenant, ceci n’est qu’une ombre de ce qui se prĂ©pare Ă  arriver. Croyez-moi ; je le dis par le–l’Esprit de Dieu, que j’ai senti cela pendant les quelques derniĂšres annĂ©es. Et il y a quelques soirs j’ai vu cela arriver. Et il y a quelque chose qui va arriver. Et Dieu va guĂ©rir.

84        TrĂšs bien, approchez, soeur, et demandons Ă  Dieu de vous dĂ©barrasser de cette tumeur afin que vous puissiez manger. Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, j’impose les mains Ă  notre soeur que voici. Et, PĂšre cĂ©leste, j’ai essayĂ© de tout mon coeur de Te reprĂ©senter devant ce peuple. Et maintenant je... Toi ici qui peux produire la vision, crĂ©er l’Esprit, produire la vie, nous ne vivons et nous n’agissons que par Ta puissance. Et je Te demande en ce moment, PĂšre cĂ©leste, de recevoir la priĂšre de Ton serviteur inutile pour cette femme mourante. Et Satan a fait ce mal pour mettre cette tumeur dans son estomac, mais Tu es ici pour l’îter. Et je maudis cette tumeur. Maintenant, Seigneur, si Ton serviteur a trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, que cette tumeur soit morte Ă  partir de maintenant mĂȘme. Je la maudis au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’elle se rĂ©trĂ©cisse et disparaisse. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. VoilĂ  comment recevoir la guĂ©rison. Allez simplement, croyez et ayez foi en Dieu.

85        Croyez-vous que si je Lui demande, vous allez vous rĂ©tablir? Eh bien, je veux que vous croyiez de tout votre coeur. TrĂšs bien, maintenant, inclinez la tĂȘte juste un instant. PĂšre misĂ©ricordieux, manifeste la pitiĂ© et la misĂ©ricorde. Restaure-lui ce que Satan lui a ravi. Veux-Tu bien l’accorder, Seigneur? Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cette malĂ©diction la quitte. Amen. Maintenant, vous pouvez maintenant m’entendre dire que vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Et cela vous a complĂštement quittĂ©e. Vos yeux vont mal, votre ouĂŻe, tout... et tout. Et vous aviez une vieille maladie qui vous a dĂ©rangĂ©e pendant longtemps, madame. Mais tout cela vous a quittĂ©e maintenant, et vous pouvez aller maintenant et ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien.

86        Approchez, madame. Croyez-vous de votre coeur? Vous croyez? Si notre PĂšre cĂ©leste se montre assez bienveillant pour... aprĂšs avoir envoyĂ© Son Fils mourir pour votre guĂ©rison, et qu’Il laisse Son Etre s’incarner encore ici dans Son Eglise pour vous rĂ©vĂ©ler, pour reproduire Sa Vie, vous allez certainement l’accepter, n’est-ce pas, et ĂȘtre guĂ©rie? Eh bien, si vous croyez cela, l’anĂ©mie va vous quitter. Croyez-vous cela? Alors cela va vous quitter. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que la paix de Dieu soit avec vous. Maintenant, PĂšre Bien-AimĂ©, qui as envoyĂ© JĂ©sus notre Seigneur pour guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, je Te prie de l’aider par la misĂ©ricorde divine, et de la guĂ©rir au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, allez en croyant de tout votre coeur et soyez guĂ©rie. Ayez simplement foi en Dieu. Dieu va l’accomplir pour vous.

            Maintenant, Ă  mon avis, c’est (Voyez-vous?)... il me semble que tout le monde dans la salle devrait ĂȘtre guĂ©ri Ă  l’instant mĂȘme. Voyez-vous? C’est ce qu’il me semble, et il est vrai que...

87        Un esprit reste suspendu au-dessus d’une femme ici qui, je crois, a Ă©tĂ© bĂ©nie tout Ă  l’heure. C’est une femme qui a quelque chose sur son chapeau. Vous avez toujours quelque chose sur votre... Oh ! vous–vous ĂȘtes–vous recherchez Dieu pour une marche plus intime. N’est-ce pas juste? Vous voulez une marche plus intime avec Dieu. N’est-ce pas juste? C’est ce Ă  quoi vous pensiez. Dites donc, madame, vous ĂȘtes une vraie croyante si vous pouvez simplement... Continuez simplement votre chemin. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous allez recevoir cela. C’était...

            Croyez-vous que ce trouble cardiaque va vous quitter, et que vous allez vous rĂ©tablir? Croyez-vous que si je vous bĂ©nis en Son Nom, cela va arriver? PĂšre, je prie pour cette pauvre mĂšre au Nom de JĂ©sus. Maintenant, elle se tient ici ce soir et elle souffre de la chose la plus terrible et... qu’on puisse avoir, et qui tue plus des nĂŽtres. Et j’implore la misĂ©ricorde. Et, ĂŽ Dieu, je pense au moment oĂč Tu gravissais la colline et oĂč cette croix Ă©tait sur Ton dos et T’écorchait, et que le Sang coulait, dĂ©goulinait de Tes Ă©paules. Ton petit corps frĂȘle est tombĂ© sous ce poids. Simon est venu et il T’a aidĂ© Ă  porter la croix. Regarde ses enfants ici ce soir. En voici une ici, PĂšre, qui se tient ici, essayant de s’élever jusque dans le domaine de la foi pour vivre un peu plus longtemps ici sur terre pour Te glorifier. Accorde-le. Et maudite soit la maladie qui est dans le corps de cette femme. Tandis que le Saint-Esprit qui peut crĂ©er est ici, que son coeur soit renouvelĂ©. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Je viens de mentionner le coeur. Vous aviez d’autres choses, l’asthme et ainsi de suite. C’est pareil. Dieu a guĂ©ri cela. TrĂšs bien.

88        Approchez, madame. Le Saint-Esprit veut guĂ©rir. Il cherche tout simplement Ă  entrer dans les coeurs des gens. Croyez en Lui.

            TrĂšs bien, madame. Je veux que vous me regardiez et que vous croyiez que je suis un serviteur de Dieu. Vous–vous le croyez. Oh ! c’est un moment que vous avez ardemment dĂ©sirĂ© voir depuis longtemps. Vous soupiriez aprĂšs ce moment. Vous souffrez. Vous avez une grosseur au sein. Vous souffrez aussi du coeur, et cela vous dĂ©range. N’est-ce pas... Vous vous enfoncez davantage et–et vous... Oh ! je vois que vous avez effectuĂ© un long voyage quelque part et que vous ĂȘtes allĂ©e Ă  un endroit... C’était... Vous–vous... C’était Ă  ma rĂ©union. Vous veniez partout, essayant d’entrer dans la... C’est l’heure maintenant, n’est-ce pas? Est-ce cela? Approchez.

89        Maintenant, Toi le Dieu du Ciel qui as crĂ©Ă© toutes choses, je suis ici pour bĂ©nir cette femme en tant que Ton reprĂ©sentant et pour maudire la maladie qui est dans son corps. Maintenant, Tu es le Dieu du Ciel, le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob. Et Tu es ici pour magnifier Ton Etre, et c’est Toi qui fais cela, Seigneur, qui confirmes que la vĂ©ritĂ© de la Parole de Dieu est rendue manifeste. Et notre soeur est venue humblement, attendant, la profondeur appelant la profondeur. Et la voici qui se tient ici. Elle ne pouvait pas retenir ses larmes. Pourquoi? C’est ce qu’elle a ardemment dĂ©sirĂ© voir ces derniĂšres annĂ©es. Maintenant, la voici. Ô Seigneur, le Glorieux PĂšre cĂ©leste dans la PrĂ©sence de qui nous sommes, maudite soit cette maladie qui est dans son corps. Que cela la quitte ; et qu’elle vive et qu’elle soit forte et en bonne santĂ© pour Te servir. Je la bĂ©nis et je maudis la maladie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Vous ĂȘtes... devez forcĂ©ment recevoir cela aprĂšs avoir Ă©tĂ© fidĂšle et avoir cru Ă  ce point.

90        Bonsoir, soeur. Maintenant, vous ĂȘtes une croyante, vous ĂȘtes une personne qui rĂ©flĂ©chit beaucoup, une personne calme qui souffre du coeur. Il va vous rĂ©tablir. Et vous–vous pourrez vivre. Il est mort pour que vous viviez. Croyez-vous cela? Je–je veux vous bĂ©nir en Son Nom. Voyez-vous? Mon... C’est un homme. Je ne le pouvais pas. Voyez-vous? Mais je–je crois qu’Il rend tĂ©moignage Ă  cette assistance que je dis la vĂ©ritĂ©. Il m’a envoyĂ© dans ce but. Et Il a dit: «Tout ce que vous faites ici sur terre, Je ferai la mĂȘme chose dans le Ciel. Et si vous dĂ©liez quelqu’un ici sur terre, Je le dĂ©lierai dans le Ciel.» Si donc je Le reprĂ©sente fidĂšlement, alors Il a donnĂ© l’autoritĂ© d’une confirmation, en d’autres termes, pour confirmer que c’est moi. Ce n’est pas parce que moi, je l’ai dit, mais Il est ici et Il dit que c’est la vĂ©ritĂ©. Si donc je demandais–vous demandais d’ĂȘtre libĂ©rĂ©e de ce trouble cardiaque, Dieu le confirmerait dans le Ciel. Est-ce juste?

91        Et maintenant, en obĂ©issance Ă  Sa Parole, je pose mes mains sur les vĂŽtres. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je vous libĂšre de ce trouble cardiaque en tant que Son reprĂ©sentant. Et maintenant, Satan, toi qui l’as liĂ©e et qui essaies de l’envoyer dans une tombe, bien qu’elle soit ĂągĂ©e, cependant notre Dieu ne considĂšre pas l’ñge. Et je viens te remettre un prĂ©avis en tant que reprĂ©sentant du Calvaire, en tant qu’agent de Dieu. Et tu ne peux plus rester dans cette maison. Tu dois partir, parce que comme le Saint-Esprit, le DĂ©tective de Dieu, est ici, tes cachettes sont rĂ©vĂ©lĂ©es. Et tu ne peux plus te cacher. Par la puissance du Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, maudit soit le trouble cardiaque dont souffre cette femme et qu’elle soit maintenant libĂ©rĂ©e. Amen. Au Nom de JĂ©sus-Christ, allez et que la paix de Dieu soit sur vous.

92        Ayez la foi et inclinez la tĂȘte juste un instant. Ô Dieu, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus d’entre les morts, cette femme sourde se tient devant moi, Seigneur, un esprit de surditĂ© habite en elle. Et elle veut ĂȘtre guĂ©rie. Elle veut ceci, Seigneur, recevoir cette bĂ©nĂ©diction pour Te glorifier. Et maintenant, Seigneur, comme Tu nous as envoyĂ©s pour que nous allions par tout le monde faire des disciples et guĂ©rir les malades, je viens reprĂ©sentant les souffrances que Tu as endurĂ©es Ă  notre place au Calvaire. C’est par Tes meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Et ce mal est venu sur ma soeur, et je le maudis au Nom de JĂ©sus-Christ. DĂ©clarant avoir l’autoritĂ© sur cela, je dis: «Sors de cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ.»

            M’entendez-vous? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Je murmure aussi bas que possible. Maintenant, vous ĂȘtes guĂ©rie. Votre ouĂŻe est normale. Voyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

93        Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»–N.D.E.] Qu’est-ce que la surditĂ©? C’est un esprit. Voyez-vous, c’est simplement comme une chose qui coupe l’énergie de ma main. Et alors, le mĂ©decin peut examiner la–la femme, et c’est ce qu’il a fait. Il lui a dit... Un mĂ©decin Ă©lancĂ© et mince, qui portait des lunettes. Il a dit que les nerfs de ses oreilles Ă©taient foutus. Eh bien, qu’est-ce qui a tuĂ© les nerfs? Ça n’a pas Ă©tĂ© tuĂ© dans tout son corps. Notre frĂšre, le mĂ©decin, la seule chose qu’il a identifiĂ©e, c’est le fait que le nerf ne fonctionnait plus Ă  partir de lĂ . Il fonctionne Ă  partir d’ici derriĂšre. Elle pouvait parler. Pratiquement les deux fonctionnent, je pense, sur le mĂȘme nerf, parce qu’il semble que le mĂȘme esprit est sur la mĂȘme chose. Mais maintenant, ce nerf ne fonctionne pas. Eh bien, qu’était-ce?

94        Maintenant, le mĂ©decin pourrait examiner. S’il est pressĂ© par un os, cela en coupe l’énergie, alors il pourrait opĂ©rer et Ă©carter l’os. Mais peut-ĂȘtre qu’il n’y a lĂ  rien qu’il peut–que n’importe quel sens dĂ©clarera. Il pourrait ne pas le voir, le toucher, ni quoi que ce soit, mais pourtant c’est mort. Eh bien, qu’est-ce qui l’a tuĂ©? Eh bien, la Bible a dit que lorsque l’esprit de surditĂ© a quittĂ© l’homme, il pouvait entendre. Voyez-vous? C’est un esprit (Voyez-vous?), exactement comme ces autres maladies. Observez.

            Maintenant ; alors qu’on se tient ici dans Sa PrĂ©sence, chaque maladie et tout s’en ira. Mais maintenant, si vous n’avez pas la foi en Dieu ici dans votre coeur pour croire en Dieu, cela reviendra sur vous. Mais observez cette femme qui Ă©tait sourde. Eh bien, dans quelques jours si elle ne garde pas la foi en Dieu, ce mĂȘme esprit reviendra carrĂ©ment. Voyez-vous? Mais il est dans Sa PrĂ©sence.

95        Maintenant, pour quoi que ce soit, si chaque personne ici Ă  l’instant mĂȘme croyait au mĂȘme moment, tout pourrait arriver Ă  l’instant mĂȘme, forcĂ©ment. Il est question de l’atmosphĂšre de la chose. Voyez-vous? Tout pourrait s’accomplir Ă  l’instant mĂȘme. Voyez-vous? Oh ! si seulement nous pouvions le voir suffisamment pour croire et avoir la foi, ce que notre PĂšre cĂ©leste peut faire. Comme c’est merveilleux.

            Vous ĂȘtes en train de prier, soeur, pour que Dieu guĂ©risse cette affection de la colonne vertĂ©brale, vous qui ĂȘtes assise lĂ , si seulement vous croyez et que vous L’acceptez de tout votre coeur. Croyez-vous qu’Il l’a fait? Vous croyez? Levez la main si vous acceptez cela. TrĂšs bien. Vous pouvez vous en aller et ĂȘtre guĂ©rie maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ne doutez simplement pas. Ayez la foi.

            Ce pour quoi vous priez, monsieur, c’est que vous voulez vous dĂ©barrasser de ce rhumatisme, vous qui ĂȘtes assis lĂ  au bout... Voulez-vous vous en dĂ©barrasser? Il vous a guĂ©ri Ă  l’instant. Tenez-vous debout ; vous ĂȘtes guĂ©ri. Il vous a... Que Dieu vous bĂ©nisse donc. Que la paix de Dieu repose sur vous. Croyez simplement.

96        Monsieur, avant que vous n’arriviez ici croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri de ce trouble cardiaque? ...?... juste lĂ . Cela s’est produit juste lĂ , pendant que vous Ă©tiez assis lĂ  sur la chaise. Allez simplement en croyant.

            Maintenant, PĂšre, pendant que cet homme a la foi et qu’il sait qu’il doit accepter cela maintenant, pour nous rassurer que cela le quitte, je maudis ce dĂ©mon qui veut envoyer cet homme dans une tombe prĂ©maturĂ©e. Qu’il le quitte et ne le dĂ©range plus jamais, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Maintenant, mon frĂšre, vous... Bien entendu, maintenant vous sentez un changement. Voyez-vous? Cela vous a quittĂ©. Votre coeur se remet Ă  pomper comme il faut. Maintenant, continuez Ă  croire cela. N’acceptez rien d’autre. Continuez Ă  croire cela, continuez votre chemin. Vous allez tout simplement continuer Ă  vivre. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»–N.D.E.]

97        «Si tu peux croire, a-t-Il dit, tout est possible.» Pas vrai? Tout est possible Ă  celui qui croit. Et si un homme, une femme, n’importe oĂč est disposĂ© maintenant Ă  l’accepter et Ă  le croire, Dieu est ici pour accomplir Son–ce qu’Il a dit qu’Il ferait.

            Vous aviez un problĂšme de la gorge il y a quelque temps, n’est-ce pas? C’est juste. Pensez-vous alors qu’Il vous a guĂ©ri? Il l’a fait. Il vous a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous.

            Elle souffrait trĂšs souvent de la bronchite. N’est-ce pas juste, madame? Quant elle... Il–il venait de... Cette gorge, cela est retournĂ© directement vers vous, vous Ă©tiez guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Eh bien, Il est simplement en train de guĂ©rir les gens partout dans la salle.

            Vous Ă©tiez aussi guĂ©ri de cette maladie des reins juste Ă  l’instant vous aussi, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui. TrĂšs bien.

            Vous autres, voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris maintenant? Imposons-nous les mains les uns aux autres.

98        Dieu Tout-Puissant, sois misĂ©ricordieux maintenant, bĂ©nis et guĂ©ris, bĂ©nis notre frĂšre que voici. Qu’il parte d’ici Ă©tant normal et bien portant, au Nom de JĂ©sus.

            Et maintenant, Seigneur, pour cette aimable et douce assistance qui est ici, dans l’attente. Et je... Des heures et des heures se sont Ă©coulĂ©es, et notre tendre Seigneur JĂ©sus continue avec nous et nous bĂ©nit, et se manifeste Ă  chacun de nous. Je prie pour obtenir misĂ©ricorde maintenant mĂȘme, Seigneur. Sachant que chaque esprit ici, chaque mauvais esprit Ă  l’instant mĂȘme est sous l’autoritĂ© du Dieu Tout-Puissant doit s’en aller.

            Maintenant, pendant que vous avez vos tĂȘtes inclinĂ©es, peu importe qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, et le mal dont vous souffrez, toutes vos maladies malĂ©fiques qui dĂ©rangent vos corps sont maintenant soumises Ă  ma priĂšre. Et ma priĂšre s’adresse Ă  Dieu pour qu’Il guĂ©risse chacun de vous. Et maintenant, j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Et notre PĂšre cĂ©leste a tĂ©moignĂ© que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. JĂ©sus-Christ est ici pour guĂ©rir chacun de vous, pour le faire afin d’accomplir Ta Parole, de confirmer qu’Il accomplirait ce qu’Il a annoncĂ©, et que c’est effectivement ce qu’Il a fait. Il m’a envoyĂ© comme Son reprĂ©sentant.

            Peu importe combien vous ĂȘtes malade, combien votre cas est grave, combien vous ĂȘtes faible, peu importe ce qui cloche, Ă  l’instant mĂȘme, pas le matin, maintenant mĂȘme JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Et maintenant, Satan, je te maudis. Toi esprit de maladie et d’infirmitĂ©s, sois maudit. Tu ne peux plus retenir ces gens. Le Saint-Esprit de Dieu a crĂ©Ă© une foi ici ce soir de sorte que tu ne peux pas te tenir dans Sa PrĂ©sence. Tu dois partir. Sors d’eux. Je t’adjure, Satan, de quitter ces gens au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

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