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PrĂ©dication JaĂŻrus Et La GuĂ©rison Divine de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0216 La durĂ©e est de: 1 heure et 33 minutes .pdf La traduction Shp
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Jaïrus Et La Guérison Divine

1          Bonsoir, mes amis. C’est vraiment un plaisir d’ĂȘtre ici ce soir, et un privilĂšge. Et je vous remercie pour la considĂ©ration que vous avez pour le jeune homme, mon fils. Il est juste un jeune homme, et il m’accompagne maintenant depuis un temps... L’organisateur est au Canada, monsieur Baxter. Ainsi donc, c’est Ă  peine si je–je sais comment je pourrais... C’est difficile pour moi de m’en tirer sans lui maintenant mĂȘme. Il est plutĂŽt mon bras droit... il est... mais comme il est juste un enfant, et vous avez tous de la considĂ©ration pour lui, j’apprĂ©cie certainement cela.

            Et un jour, je l’espĂšre, Dieu fera de lui un prĂ©dicateur. Et si seulement il s’adonne complĂštement Ă  Dieu, Ă©videmment, il est juste un enfant. Il est encore adolescent, mais Billy, s’il s’abandonne Ă  Dieu, son ministĂšre dĂ©passera de loin le mien au point que celui-ci ne sera mĂȘme pas en vue. Billy sera un jeune garçon trĂšs spirituel, et l’Esprit du Seigneur est prĂšs de lui.

            Un exemple: Nous pouvons ĂȘtre en train de rouler Ă  bord de la voiture sur une route Ă  un endroit que nous n’avons jamais vu auparavant. L’autre jour, il me parlait, disant: «Papa, a-t-il dit, je vois que nous allons prendre un virage d’ici peu, et il y aura une grange peinte en rouge, et une vache de ce cĂŽtĂ© ici, et des poules Ă  cĂŽtĂ©...» Cela sera exactement lĂ , ne vous en faites pas. Ça sera exactement lĂ . Et voyez, Cela est trĂšs prĂšs de lui, la mĂȘme chose. Si seulement il s’abandonnait Ă  Cela.

            Et puis, nous pouvons avancer un peu plus loin, et je peux dire: «Maintenant, regarde, Paul.» Si vous voyez, c’est la mĂȘme chose que je vous dis. J’ai dit: «Maintenant, nous serons un homme so-... Sois prĂȘt Ă  freiner, car il va y avoir quelqu’un qui prendra le virage, dans la prochaine ville, et cet homme sera habillĂ© de telle et telle façon, comme cela.» Et il sera lĂ . Voyez? Juste comme...

            Et il dira: «Eh bien, maintenant, papa, c’est... Je vois aussi cela.» Il a dit: «Mais je ne sais que faire.»

            J’ai dit: «Suis seulement ce que le Seigneur dit.» Voyez? Voyez?

            Les dons et les appels sont sans repentir. C’est vrai. Et, Ă©videmment, il arrive des milliers de choses, nous n’avons jamais... je ne mentionne jamais cela. Juste... Il me montre simplement certaines choses, et je vais simplement de l’avant. C’est en ordre. Je suis reconnaissant et je n’en parle pas aux gens. On n’est pas obligĂ©, Ă  moins que cela fasse du bien Ă  quelqu’un ou aide quelqu’un. Si cela ne va pas aider quelqu’un, cela ne fera aucun bien de toute façon, n’est-ce pas? Juste peut-ĂȘtre pour notre propre intĂ©rĂȘt... Et il y a beaucoup de choses qu’Il permet d’arriver, dont Il ne dit jamais rien jusqu’à ce qu’elles arrivent. Il ne me montre que ce qu’Il veut me montrer. Voyez? Et ce qu’Il ne veut pas montrer, Il n’est pas obligĂ© de le montrer. Et Il est... C’est ainsi que Dieu s’y prend.

2          C’est juste comme vous pouvez vous coucher ce soir et avoir un songe. Eh bien, vous n’y pouvez rien au fait d’avoir eu un songe. Eh bien alors, demain soir, je peux dire: «Ayez pour moi un songe.» Eh bien, vous ne pourriez pas le faire s’il vous le fallait. Voyez? Il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Mais Celui qui donne des songes, c’est Lui qui peut faire cela. Et Celui qui donne des visions, c’est Lui qui peut le faire.

            Et maintenant, une vision est diffĂ©rente d’un songe, seulement un songe est un... c’est un–c’est un... Eh bien, d’une certaine façon, c’est une sorte de vision, mais vous ĂȘtes inconscient. Et un songe, c’est quand votre subconscient... une vision, je pense donc, je ne saurais pas, je ne pense pas que cela se passe dans le mĂȘme canal, seulement un songe... Dieu traite effectivement parfois avec des gens dans des songes. Il–Il a donnĂ© des songes au roi Nebucadnetsar, Il a donnĂ© des songes Ă  Joseph et autres. Mais ce n’est pas trop prĂ©cis Ă  moins qu’il y ait un interprĂšte des songes.

            Et puis, une vision, vous–vous n’avez pas du tout Ă  dormir ; vous ĂȘtes simplement debout et vous regardez cela. Cela se dĂ©roule juste devant vous, et vous ĂȘtes... et vous pensez Ă  une sensation... Vous vous tenez ici mĂȘme, en train de parler Ă  quelqu’un, et pourtant, en rĂ©alitĂ©, vous ĂȘtes peut-ĂȘtre Ă  vingt ans avant cela, en train d’observer ce qui Ă©tait arrivĂ©, ce qui s’était passĂ© vingt ans avant cela, quelque chose qu’il avait fait dans la vie. Et peut-ĂȘtre que cela arrivera d’ici peu, peut-ĂȘtre aprĂšs des annĂ©es. Je vois cela, ce qu’Il dit ; observez simplement ce qu’Il dit. Et Il vous dira...

3          Maintenant, quand quelqu’un dit: «Eh bien, vous avez fait telle chose, et il y a quelque chose qui cloche, et ceci...», cela ne veut pourtant pas dire que le patient est guĂ©ri. Vous L’entendrez parler quand Il dit cela: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», alors notez cela ; voyez ce qui arrive. C’est tout Ă  fait exact.

            Evidemment, avec ça, je n’ai aucun contrĂŽle de ce que je dis Ă  ce sujet, pas du tout. Il n’y a pas de contrĂŽle. C’est quelque chose d’autre. C’est juste... Vous passez simplement d’une dimension Ă  une autre. Cela prend le dessus. C’est Lui–Lui qui parle, pas moi. Puis, quand je–je m’entends parler, quand vous m’entendez parler comme cela, je m’entends moi-mĂȘme parler. Je peux m’entendre moi-mĂȘme, pourtant, je suis peut-ĂȘtre debout par exemple Ă  New York City, et sur l’estrade, et je vois quelqu’un qui vient peut-ĂȘtre d’Alton, en Illinois, ici. Eh bien, je le vois dans la rue, peut-ĂȘtre que je peux reconnaĂźtre l’endroit. Je dis: «Eh bien, c’est... Vous venez de l’Illinois, d’Alton. J’ai Ă©tĂ© lĂ  une fois.» Et peut-ĂȘtre je vois comment se prĂ©sente votre situation. Et pourtant, je suis en train de parler, je suis effectivement Ă  Alton, en esprit, mais je suis... je sais que je suis... ma voix se fait entendre Ă  New York. Vous parlez de sensation. Mais ce–ce sont des dons juste comme des gens et d’autres choses que vous faites. C’est le don de Dieu pour les gens. Ce n’est pas pour moi, c’est pour vous. Voyez? Ce n’est pas mon... C’est Ă  vous. C’est pour vous.

4          Et je suis trĂšs content d’ĂȘtre dans cette sĂ©rie de rĂ©unions ici. J’ai... Votre jeune pasteur ici, l’un d’eux, je le connais, frĂšre Brewer, et certainement que vous avez un groupe de braves prĂ©dicateurs assis ici. Je suis trĂšs fier de ces hommes qui se tiennent ici devant le public comme une cible pour chaque incroyant, pour dire: «Je crois dans la guĂ©rison divine. Je crois dans la puissance de Dieu.» C’est ce pour quoi nous sommes ici. Vous qui ĂȘtes par ici sans une Ă©glise, allez Ă  leur Ă©glise, adhĂ©rez Ă  un tel groupe. Je l’ai fait. Et je–je sais que ça serait bien pour vous de le faire. Des hommes et des femmes qui croient... Si vous ĂȘtes guĂ©ri, rejoignez alors les gens qui croient dans la guĂ©rison divine. C’est vrai. Et je pense que c’est la fine fleur de la moisson. Et ce sont de braves gens. Bien sĂ»r, si j’ai su ce qui se passait lĂ  dans l’assistance, c’est que je–je sais s’ils sont de vrais hommes de Dieu ou pas, pendant qu’ils se tiennent derriĂšre moi, si prĂšs de moi. C’est donc vraiment un groupe de braves gens.

5          GĂ©nĂ©ralement, parfois, au cours des rĂ©unions, je demande Ă  tout le monde de quitter l’estrade, car c’est l’esprit tout autour. Eh bien, je demande cela la premiĂšre soirĂ©e, car je suis conscient de la prĂ©sence des gens derriĂšre moi. Quand j’ai perçu cette bonne union de foi s’avancer, j’ai simplement dit: «Laissez-les s’asseoir lĂ  mĂȘme, laissez-les s’asseoir lĂ  mĂȘme. C’est en ordre. Cela m’aide.»

            Et si vous le savez tous, cela arrive dans mes rĂ©unions, ceci est pratiquement la premiĂšre fois pour vous de voir donc quelqu’un s’asseoir derriĂšre moi dans une rĂ©union. N’est-ce pas vrai? C’est vrai, parce que le–le... ce n’est pas permis. On les Ă©loigne carrĂ©ment de l’estrade. Mais ce qui se passe, c’est Ă  cause de cela. Une autre chose, il y a des cas d’épilepsie et tout, ou des gens possĂ©dĂ©s de dĂ©mons ; quand ils montent Ă  l’estrade, parfois ils piquent des crises. Voyez? Et si vous manifestez de l’incrĂ©dulitĂ© lĂ  derriĂšre, et que ça agit lĂ -dessus (Oh ! la la !), alors, vous–vous avez une rĂ©union en piĂšces. Si donc vous les avez seuls ici vous-mĂȘme, juste avec le Saint-Esprit, vous pourrez mieux maĂźtriser cela.

            Et Satan sait exactement de quoi vous avez un peu peur, et c’est inutile pour moi de chercher Ă  Ă©viter cela. J’ai juste un peu peur de ces choses, parce que souvent elles me quittent. C’est donc la raison pour laquelle il sait qu’il peut introduire cela par le bluff, s’il le peut. Mais si l’assemblĂ©e reste respectueuse quand n’importe quoi se passe, si elle reste respectueuse, et vraiment respectueuse, juste... vous, Dieu aura la situation sous contrĂŽle, vous verrez ce qui arrive alors. Voyez-vous? Tout marchera bien.

6          Il y a quelque temps, j’étais dans une rĂ©union Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas. Il y a peut-ĂȘtre ici des gens qui Ă©taient dans cette rĂ©union-lĂ , Ă  ce que je sache. C’est bien prĂšs d’ici. Il y avait de grandes foules, le journal avait estimĂ© Ă  vingt-huit mille ceux qui Ă©taient lĂ . Et si le journal a estimĂ© cela, ils Ă©taient tous lĂ . Ainsi, ils s’étaient dispersĂ©s partout. Et nous tenions une rĂ©union, un homme est entrĂ© lĂ , il Ă©tait trĂšs hostile. C’était un membre d’une Ă©glise qui ne croyait pas Ă  la guĂ©rison divine.

            Il y avait un enfant Ă  l’estrade. La maman avait enroulĂ© un tissu autour d’une pince Ă  linge. Quand il piquait ces crises, eh bien, elle lui enfonçait ce lambeau-lĂ  dans... ou la pince Ă  linge dans la bouche pour l’empĂȘcher de mĂącher la langue pendant qu’il piquait des crises. Et quand il... Evidemment, quand il s’est approchĂ©, il piquait une crise tout le temps. Voyez-vous? Ainsi donc, il a continuĂ©, piquant cette crise d’épilepsie. Eh bien, cela donc... J’attendais que cela s’arrĂȘte, mais cela ne s’arrĂȘtait simplement pas. J’ai alors demandĂ© Ă  tout le monde dans l’assistance d’incliner la tĂȘte. Et de cette façon, peu importe ce que les gens pensent... Beaucoup de gens pensent: «Eh bien, j’ai la foi.» Ils peuvent croire cela de tout leur coeur, et jusqu’à un point, ils ont la foi, ici, la connaissance. Mais voyez-vous, la foi est quelque chose de diffĂ©rent de cela. C’est la connaissance de la foi, mais la foi est une chose certaine.

7          C’est comme par exemple un homme qui va outre-mer. Je vais arrĂȘter ici juste une minute. Nous allons outre-mer Ă  bord d’un navire. Eh bien, l’homme qui gouverne en fait le navire descend au fond du navire, le technicien. Mais il reçoit des instructions de celui qui est au-dessus, sur le pont. Eh bien, et si celui-ci donne des instructions: «Deux noeuds Ă  gauche», et que l’homme en bas dans le... ici tourne deux noeuds Ă  droite? Il dit: «Tout droit devant», et l’homme ici en bas, dans le navire, recule. Mais, voyez, ils doivent Ă©voluer en harmonie. Voyez? Il vous le faut, sinon le navire n’avancera jamais.

            Eh bien, maintenant, beaucoup de gens ont l’espĂ©rance et ils appellent cela la foi. Mais maintenant, quand Dieu dit une certaine chose, et que vous dites une certaine... la mĂȘme chose, et qu’ici en bas, c’est la mĂȘme chose qui se dit, quelque chose va arriver (Voyez-vous?), quand tout cela Ă©volue ensemble. Mais alors, le navire avancera. La cargaison suivra. Mais il vous faut ĂȘtre en parfaite harmonie avec la volontĂ© de Dieu, la Parole de Dieu. Votre subconscient, votre vĂ©ritable... votre premiĂšre conscience avec l’Esprit de Dieu, tout cela Ă©voluant ensemble, et tout dĂ©gage simplement la voie, alors vous avancez... Vous devez le faire.

8          Et puis, parfois, quand les gens... ils peuvent s’asseoir et regarder, observer. Evidemment, dans une assistance de cette taille, peut-ĂȘtre deux mille personnes ou plus, mais dans le... s’il y avait un... Il doit y en avoir beaucoup, peu importe combien nous pensons que tout le monde est cent pour cent d’accord, mais il doit y en avoir quelques-uns qui ne le sont pas. Ils... Et ils regardent de ce cĂŽtĂ©, et d’autres se poseront des questions dans leur coeur, ils se poseront des questions simplement dans le subconscient. Eh bien, c’est ce que je dĂ©tecte ici. C’est ce que vous ĂȘtes... Voyez? Et vous pensez: «Eh bien, je–je–je me demande ce qui se passe. Ce que... Comment cet homme fait-il cela? Que–que s’est-il passĂ©?»

            Eh bien, juste pendant que vous faites cela, cela arrive simplement comme ceci, faisant... [FrĂšre Branham souffle dans le microphone.–N.D.E.] contre vous comme cela. Voyez? Et vous pouvez sentir cela.

            Vous dites: «FrĂšre Branham, c’est de la psychologie.»

            Eh bien, si c’est cela, JĂ©sus s’en est servi. C’est vrai. Il... Quand Il est entrĂ© dans la maison oĂč Ă©tait la fille de JaĂŻrus, tous pleuraient, faisaient des histoires. Il a fait sortir tout le monde de la maison. Est-ce vrai? Un jour, un groupe de gens discutaient, Il a pris un homme, Il l’a fait sortir de la ville, seul, l’éloignant de cela. Pierre, quand il est allĂ© ressusciter Dorcas, il s’est agenouillĂ© dans une piĂšce et a priĂ©. Il a fait sortir toutes les veuves qui faisaient des histoires comme cela, il s’est donc retrouvĂ© seul avec elle. Est-ce vrai? Voyez? Voyez? Non... Voyez?

            L’oeil, c’est la porte de l’ñme. Cinq sens, et l’oeil dirige pratiquement les autres. Regardez ça. C’est depuis longtemps que l’Eglise catholique connaĂźt cela, quand ils ont Ă©rigĂ© des statuettes et autres lĂ -dedans, la psychologie en voyant, la vue. Et la personne regardera ; il dira: «Je me pose des questions.» Et vous sentez cela.

            Et je leur ai demandĂ© d’incliner la tĂȘte ; vous avez souvent entendu cela. En effet, quand ils le font, alors ils–ils ne regardent pas ; ce n’est pas mal.

9          Dans ce cas-ci, ce petit garçon piquait des crises, je cherchais Ă  ce que la crise s’arrĂȘte chez l’enfant. J’aborderai cela en dĂ©tails une autre fois, concernant la puissance pour amener cela Ă  s’accomplir, ici mĂȘme. Voyez? Ainsi donc... Mais maintenant, quant Ă  savoir si cela reste ou pas, cela dĂ©pend de la foi de la personne. Mais alors, devant l’assistance, pendant que cela se passait, je n’arrivais pas Ă  faire partir la crise de cet enfant ; et je–j’ai demandĂ© Ă  tout le monde d’incliner la tĂȘte. J’ai continuĂ© Ă  avoir des sensations ; c’était la sensation la plus Ă©trange, c’était lĂ  au fond ; il y avait juste un petit groupe de gens assis lĂ , ils ne voulaient pas incliner la tĂȘte. Eh bien, je continuais Ă  demander si le... J’ai dit: «Veuillez tous incliner la tĂȘte, s’il vous plaĂźt», comme cela, et personne... Je suis allĂ© de l’avant et tout le monde avait la tĂȘte inclinĂ©e. Directement, j’ai dit Ă  l’homme lĂ  derriĂšre, j’ai dit: «Monsieur, il vous faudra incliner la tĂȘte, vous et vos gens lĂ .» Il est restĂ© simplement assis, les yeux levĂ©s, l’air on dirait hostile.

            Et alors, l’un des huissiers est parti discrĂštement lĂ  derriĂšre et lui a parlĂ© ; il a dit: «Ceci est une rĂ©union publique. J’ai autant de droit ici mĂȘme que n’importe qui d’autre. Je n’ai pas Ă  incliner la tĂȘte.» Alors, le huissier est revenu discrĂštement et il m’en a parlĂ©.

            J’ai dit: «Eh bien, monsieur, si c’était votre enfant, vous inclineriez la tĂȘte, car vous aimeriez qu’il soit guĂ©ri.» J’ai dit: «La petite crĂ©ature, on–on n’avait pas de mĂ©dicament contre... Les mĂ©decins ne peuvent pas soigner un Ă©pileptique.» Et j’ai dit: «C’est un esprit. Ils ne... quand il va attaquer cela. C’est un dĂ©mon.» Et j’ai dit: «Vous...» Il est simplement restĂ© comme cela. J’ai dit: «Maintenant, regardez, monsieur, ça vous regarde.» Voyez? J’ai dit: «Ô Dieu, ne laisse pas ce pauvre petit enfant innocent ĂȘtre obligĂ© de souffrir Ă  cause du pĂ©chĂ© de cet homme-lĂ .» Et j’ai encore dit, j’ai dit: «Mon PĂšre cĂ©leste, veux-tu faire partir cet esprit de cet enfant et le laisser vivre?» Et j’ai dit: «Satan, sors. Et tu es libre.» Et quand il a quittĂ© l’homme, vingt-huit personnes sont tombĂ©es d’épilepsie par terre, lĂ  mĂȘme oĂč c’était.

10        Des siĂšges... se sont mis Ă  courir lĂ  dans la salle, tournoyant et tout comme cela, et une telle... des gens criant. On n’arrivait donc pas Ă  les calmer pendant quelques minutes. Puis, quand le calme est revenu, Ă  ce que je sache, toute l’équipe souffre encore de l’épilepsie. Voyez?

            Vous voyez donc, vous ne traitez pas avec... Vous ne faites pas la religion. Voyez? C’est... Une fois, un homme a vu Paul chasser les esprits d’épilepsie, il est donc allĂ© demander Ă  un homme qui souffrait d’épilepsie, il a dit: «Nous t’ordonnons par JĂ©sus que Paul prĂȘche, sors.»

            Et le dĂ©mon a dit Ă  l’homme...?... Il a dit: «Je connais JĂ©sus et je connais Paul, mais toi, qui es-tu?» Et alors, l’homme possĂ©dĂ© de l’esprit s’est emparĂ© de lui, l’a dĂ©shabillĂ©, il a fui nu dans les rues. Est-ce vrai? Voyez? Il... C’était appelĂ© un dĂ©mon en ce temps-lĂ  ; il est appelĂ© l’épilepsie aujourd’hui. C’est toujours un dĂ©mon, toujours un dĂ©mon. C’est vrai. C’est pareil pour toutes les autres maladies: des dĂ©mons, des tourmenteurs...

11        On adopte le nom cancer. Qu’est-ce? C’est un terme mĂ©dical qui vient du mot crabe, des pattes. JĂ©sus l’aurait appelĂ© un dĂ©mon. Si vous voulez comprendre ce que c’est, le cancer vient d’un germe. C’est pareil pour vous, vous ĂȘtes venu d’un germe. Autrefois vous Ă©tiez un petit germe. Vous ĂȘtes venu Ă  un... Un germe, c’est quoi? C’est une toute petite cellule. Qu’y a-t-il au-delĂ  de cette cellule-lĂ ? C’est une vie. Vous ĂȘtes alors dans un domaine surnaturel. Puis, cela commence Ă  dĂ©velopper des cellules, tout selon son espĂšce: le chien, le chien ; un oiseau, un oiseau ; un humain, un humain ; chaque semence selon son espĂšce. Cela continue Ă  dĂ©velopper des cellules jusqu’à ce que vous en arriviez lĂ  oĂč vous ĂȘtes maintenant. Et alors, cela devient un cancer dans votre corps, une tumeur, ou une cataracte, ou quelque chose comme cela. Qu’est-ce? C’est un autre germe qui dĂ©veloppe des cellules. Il n’a pas de forme, il va simplement se rĂ©pandre. Il n’y a rien derriĂšre cela, c’est le dĂ©mon. Il se dĂ©clare, se rĂ©pand, il couvre l’oeil, il entre... Alors, il se met Ă  vous sucer le sang. Et, rappelez-vous, ce cancer-lĂ , en dĂ©veloppant des cellules Ă  l’intĂ©rieur, grandit juste comme vous, vous avez grandi dans le sein de votre mĂšre. Eh bien, d’oĂč est-il venu? Il n’était pas lĂ  au commencement. C’est une autre vie dans votre vie. C’est un autre corps dans votre corps. Et vous ne pouvez pas me dire que c’est le Bienveillant PĂšre cĂ©leste qui a fait cela. Cette vie-lĂ  ne peut pas venir de Dieu. C’est une mauvaise vie pour ĂŽter la vie que Dieu vous a donnĂ©e. Donc, ce n’est pas la Vie de Dieu. C’est le dĂ©mon.

12        Or, je ne traite pas avec cette masse. Je traite avec l’esprit qui est dans cette grosseur, ce morceau de chair. Eh bien, une fois l’esprit chassĂ©, l’esprit quitte cela.

            Combien de chasseurs, de chasseurs de biches, y a-t-il ici prĂ©sents? Faites voir les mains. Combien de bouchers y a-t-il ici prĂ©sents? Faites voir les mains. Y a-t-il quelqu’un qui ait dĂ©jĂ  tuĂ© un animal, et qui sait que c’est la vĂ©ritĂ©? Quand vous tuez n’importe quoi, vous ĂȘtes un chasseur... Etes-vous... ou–ou un entrepreneur de pompes funĂšbres, un corps humain... A la mort, tout se rĂ©trĂ©cit pendant environ soixante-douze heures. Et puis, cela se met Ă  gonfler, ça gonfle plus qu’auparavant. Regardez un petit chien Ă©crasĂ© dans la rue. Laissez-le rester lĂ  sous le soleil accablant pendant quelques jours et observez ce qui se passe. Il gonfle plus qu’il Ă©tait auparavant, il enfle.

            Or, le patient, une fois l’esprit impur sorti d’un homme, quand il est chassĂ© par la guĂ©rison divine, les puissances de Dieu, quand l’esprit impur est sorti, le patient se sent mieux et se rĂ©jouit. Et pendant environ soixante-douze heures, je donne un avertissement sur cette chose, il commencera Ă  se sentir mal, il retombe malade. Eh bien, assurĂ©ment qu’il doit se sentir ainsi. Il dira: «Eh bien, vous savez, je m’étais trĂšs bien senti, mais je pense que j’ai simplement perdu ma guĂ©rison.» C’est ainsi qu’on la perd. C’est vrai.

            «L’esprit impur, a dit JĂ©sus, quand il sort d’un homme, il va dans des lieux arides, et il revient avec sept autres dĂ©mons.» Est-ce vrai? Si le maĂźtre de la maison n’est pas lĂ  pour protĂ©ger cette maison-lĂ ... Et le maĂźtre de la maison, c’est votre foi ; s’il n’est pas lĂ  pour le contrecarrer, il entrera, il entrera par la force. Alors, la–la vie, autant la puissance de la foi avait fait partir le dĂ©mon, la vie de cela, autant votre incrĂ©dulitĂ© restaurera de nouveau cela. JĂ©sus n’a-t-Il pas dit: «Va et...» Ne fais plus quoi? Voudriez-vous tous dire cela ensemble? «Va et...» Ne fais plus quoi? [L’assemblĂ©e dit: «Ne pĂšche plus.»–N.D.E.]

13        Eh bien, le pĂ©chĂ©, c’est quoi? Voyez? Boire du whisky, ce n’est pas ça ; fumer la cigarette, commettre un adultĂšre, ce n’est pas le pĂ©chĂ©. Ce ne sont que des attributs du pĂ©chĂ©. Vous faites cela, parce que vous ĂȘtes des pĂ©cheurs. C’est ce que votre vie produit. Fumer... C’est juste comme je le disais ce soir dehors: «Combien ceci est bon, toute la chose est bonne.» Et vous ĂȘtes un pĂ©cheur parce que vous ne croyez pas. «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» Vous ĂȘtes un pĂ©cheur, parce que vous ne croyez pas. Et quand... C’est ce qui vous fait faire ces choses, c’est parce que vous ne croyez pas, et pourtant vous confessez croire. Cela devrait amener tous les prĂ©dicateurs de la saintetĂ© Ă  dire amen. Et c’est un calviniste qui le dit. TrĂšs bien.

            Mais de toute façon, ce que le... quand vous... on reconnaĂźt votre vie par le fruit que vous portez. Et si vous faites simplement ces choses, et que vous pensez qu’il n’y a pas de mal Ă  ça, c’est parce que les choses ne sont pas en ordre ici en bas. Voyez? Vous faites cela parce que vous ĂȘtes un incroyant.

            Maintenant, je sais que les baptistes seront en dĂ©saccord lĂ -dessus. Mais Ă©coutez, frĂšre, on reconnaĂźt un arbre par les fruits qu’il porte. JĂ©sus a dit: «C’est Ă  leur fruit que vous les reconnaĂźtrez.»

14        Or, si la vie qui est ici Ă  l’intĂ©rieur, c’est la foi de Dieu, et cela vient de Dieu, cela ne peut que produire la vie chrĂ©tienne. C’est tout. Vous ne pouvez pas faire pousser une Ă©pine sur un... faire pousser des pommes sur un arbre Ă  Ă©pines. Quel que soit l’arbre, qu’il soit revĂȘtu de l’écorce de sycomore, qu’il paraisse comme un sycomore, s’il porte des pommes, c’est un pommier. En effet, la vie qui est Ă  l’intĂ©rieur, c’est la vie d’un pommier, aussi porte-t-il des pommes. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Cela ne fait aucune diffĂ©rence qu’on soit baptistes, mĂ©thodistes, presbytĂ©riens, gens du Plein Evangile, pentecĂŽtistes, et que sais-je encore, nazarĂ©ens ; si vous portez les fruits de l’Esprit, vous avez en vous la Vie. Voyez? Voyez?

15        Maintenant, on reconnaĂźt la vie par ce qui est Ă  l’intĂ©rieur. Eh bien, si cet esprit impur est sorti, et que leur vie qui est ici Ă  l’intĂ©rieur, c’est la foi: «Va et ne pĂšche plus (C’est-Ă -dire, ne doute plus), sinon une chose pire...» Certainement, sept autres viendront avec lui, et ils entreront par force et occuperont cela. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Donc, quand vous venez Ă  l’estrade Ă  n’importe quel moment, ici, venez avec un seul but. Si vous ne croyez pas, si vous ne croyez pas que ceci vient de Dieu, tenez-vous loin de l’estrade. Tenez-vous loin d’ici. Voyez? TrĂšs bien. Et si vous–si vous croyez effectivement, faites donc exactement ce qui vous est ordonnĂ©. Allez directement de l’avant et croyez, parce que cela est soutenu par la Parole de Dieu. Voyez? Et vous ĂȘtes tenu de recevoir cela.

16        Un petit tĂ©moignage au sujet de la persĂ©vĂ©rance... Et j’espĂšre ne pas prendre trop de votre temps. Il y avait un... rĂ©cemment, ils Ă©taient dans une rĂ©union. J’ai racontĂ© cela plusieurs fois. Je m’y rĂ©fĂšre toujours, car cela me semble vraiment trĂšs bon, ou agrĂ©able: Voir cette femme venir avec le trouble d’estomac. Et quand je lui ai parlĂ©, Cela a dit, avant qu’on sache ce que je disais... Et tout le monde pleurait ; je me suis demandĂ© ce que c’était. J’ai saisi cela sur le magnĂ©tophone, sur les enregistrements, pour voir ce qui faisait cela, et Cela avait dit... Le Saint-Esprit avait parlĂ© clairement, disant: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, mangez ce que vous voulez, vous ĂȘtes guĂ©rie.» Et la femme est partie en se rĂ©jouissant.

            Et une femme plus loin lĂ  dans la ligne, la mĂȘme nuit, avait une grosseur au cou, ressortie comme ça. Et Il a dit la mĂȘme chose Ă  celle-ci: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie.» Et Il lui a dit ce qu’elle avait fait, l’une ou l’autre chose ; et elle allait faire des restitutions pour ce qu’elle avait fait. De toute façon, elle Ă©tait guĂ©rie.

17        Mais une femme est rentrĂ©e Ă  la maison, elle a cherchĂ© Ă  obĂ©ir Ă  ce que la Voix du Seigneur avait dit: manger. Et la pauvre crĂ©ature, elle a essayĂ© de manger, mais elle vomissait, et elle... l’estomac lui brĂ»lait ; elle a essayĂ© d’avaler cela par force. Cela ne faisait que... des semaines se sont Ă©coulĂ©es, et elle Ă©tait toujours tout–tout aussi en mauvais Ă©tat qu’auparavant, si pas dans un Ă©tat pire. Eh bien, elle a simplement continuĂ© Ă  croire. Et les gens de son quartier ont commencĂ© Ă  se moquer d’elle, disant: «Eh bien, cette femme-lĂ , ce prĂ©dicateur-lĂ  l’a rendue folle.»

            Eh bien, ce n’était pas moi qui lui avais dit cela. C’était Lui. Ainsi, elle s’est simplement accrochĂ©e Ă  cela. Alors, un matin, quand sa famille Ă©tait partie, l’estomac lui brĂ»lait et ça lui faisait trĂšs mal. Trois ou quatre semaines plus tard, elle a eu trĂšs faim pendant qu’elle faisait la vaisselle, elle a donc pris un morceau de pain grillĂ© et l’a mangĂ©. D’habitude, cela, elle le vomissait directement. Et elle s’est mise Ă  manger du pain grillĂ©, c’était trĂšs bon ; elle a donc gardĂ© cela Ă  l’estomac. Et une chose qui lui faisait mal, c’était l’avoine. Et l’un des enfants avait laissĂ© de l’avoine dans l’assiette, a-t-elle dit, et elle s’est donc tapĂ©e quelques bouchĂ©es de cette avoine. Et cela ne l’a point dĂ©rangĂ©e. Elle a aussi pris une tasse de cafĂ©, et c’était aussi trĂšs bien. Elle a attendu quelques minutes, elle a dit: «La sensation la plus drĂŽle...» Et elle s’est beaucoup rĂ©jouie, elle a couru annoncer Ă  sa voisine, au bas de la rue (C’était la dame qui avait la grosseur au cou), lui dire, eh bien, qu’elle Ă©tait... juste ce qu’elle ressentait.

            Elle est descendue en courant, elle a entendu quelqu’un crier dans la maison ; elle a ouvert la porte, elle est entrĂ©e en courant ; la femme criait, parcourait toute la piĂšce. La grosseur venait de quitter son cou.

18        Ainsi donc, elle est venue Ă  la rĂ©union, toutes les deux, elles sont venues Ă  la rĂ©union, lĂ  oĂč nous Ă©tions. Et elle a dit Ă  mon frĂšre, elle a demandĂ© Ă  ce sujet, elle m’a Ă©crit une note ; elle voulait venir auprĂšs de nous, alors l’organisateur est venu, il m’a posĂ© la question. Eh bien, j’ai dit: «Voyez, quand une bĂ©nĂ©diction est proclamĂ©e par Dieu, c’est juste comme la Parole de Dieu au sujet du MillĂ©nium, et tout le reste, cela doit s’accomplir.» Voyez?

            Eh bien, ce qui est arrivĂ©... Dieu ne rĂ©pond peut-ĂȘtre pas instantanĂ©ment. Je crois que Daniel pria, et il s’écoula environ vingt et un jours avant que l’ange... C’était vrai, n’est-ce pas? Vingt et un jours plus tard, l’ange arriva auprĂšs de lui? Mais ce qui Ă©tait arrivĂ©, c’est que quand l’Ange du Seigneur avait proclamĂ© cela, des semaines s’étaient passĂ©es, deux ou trois semaines. C’était Lui qui passait dans ce quartier-lĂ  confirmer la Parole (Voyez?) qui avait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© proclamĂ©e par Dieu. Voyez? Juste...

            Et si cette femme-lĂ , durant ce temps, s’était associĂ©e Ă  quelques critiqueurs et des incroyants, pour dire: «Voyez, il n’y a rien Ă  cela», eh bien, il se serait accumulĂ© beaucoup d’incrĂ©dulitĂ© lĂ ... Voyez-vous ce que je veux dire? Juste comme n’importe quoi d’autre dans la Parole de Dieu, il faut la mĂȘme chose. Ayez donc foi en Dieu. Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant.

19        Et maintenant, il y a des mouchoirs dĂ©posĂ©s ici pour qu’on prie dessus. J’aimerais faire ceci maintenant. Eh bien, beaucoup sont... des gens pensent que c’est de la superstition, mais c’est l’Ecriture. Oui. C’est–c’est l’Ecriture. Maintenant, vous pouvez vous demander pourquoi un mouchoir... Eh bien, beaucoup parmi vous, les frĂšres, oignent les mouchoirs. Eh bien, c’est en ordre. C’est bien magnifique. Voyez? Tout ce que Dieu bĂ©nira, nous sommes tout Ă  fait pour cela, n’est-ce pas? Tout ce que Dieu fera... Mais dans les Ecritures, si vous remarquez... Maintenant, abordons-en le moindre dĂ©tail. Si vous dites: «Je ne crois pas cela, FrĂšre Branham», c’est en ordre de toute façon. Voyez? Et nous allons faire le... Nous ne vous sous-estimons pas du tout.

            Mais si vous observez les Ecritures, Paul n’oignait jamais ces mouchoirs-lĂ . On les retirait aprĂšs que cela avait touchĂ© son corps: Actes 19. Eh bien, lĂ  oĂč je pense qu’il a tirĂ© cela, c’est quand la femme sunamite avait perdu son enfant, qu’elle est allĂ©e auprĂšs du prophĂšte Elie. Elie a envoyĂ© GuĂ©hazi avec un bĂąton dans sa main pour le poser sur l’enfant. Il savait que ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni par Dieu. Voyez? Et il l’a fait.

            Maintenant, l’onction est lĂ . Si seulement j’avais un peu de temps pour aborder cela... Voyez? Mais maintenant, je... Nous avons priĂ© sur les mouchoirs et nous les envoyons comme mĂ©moriaux. J’en envoie des centaines et des centaines par semaine, et je pense–je pense que j’envoie plus de mille mouchoirs par semaine depuis un bureau, Ă  Jeffersonville. Et des tĂ©moignages, nous avons une petite maison construite lĂ -bas, un petit hangar, c’est plein de tĂ©moignages et autres.

20        Il y a quelque temps, je viens de m’en souvenir, on en a envoyĂ© un–un Ă  une femme en Allemagne, qui Ă©tait estropiĂ©e suite Ă  l’arthrite. On est parti prendre–prendre l’épingle, on le lui a mis sur son sous-vĂȘtement. Elle a confessĂ© tous ses pĂ©chĂ©s et autres. Elle a dit: «Maintenant, dĂ©mon, sors de la maison du Seigneur.» Elle s’est levĂ©e d’un bond et s’en est allĂ©e en marchant. C’était terminĂ©. Voyez? Son tĂ©moignage a Ă©tĂ© si fort Ă  Luxembourg que je m’en vais maintenant Ă  Luxembourg pour une rĂ©union, Ă  Luxembourg, l’Allemagne, le 5, puis monter Ă  Frankfort. Puis...

            Eh bien, il y a juste... N’abandonnez pas. Continuez simplement Ă  croire.

            Et maintenant, avant de commencer la suite du service, pouvons-nous incliner la tĂȘte juste un instant pour prier pour ces mouchoirs? J’aimerais que chaque chrĂ©tien ici prĂ©sent concentre son coeur sur les malades et les nĂ©cessiteux que ces mouchoirs reprĂ©sentent. Allez directement de l’avant, frĂšre...?...

21        TrĂšs Bienveillant et Tendre PĂšre, nous nous souvenons maintenant du grand saint Paul dans la Bible. On prenait des mouchoirs et des linges qui avaient touchĂ© son corps, on les appliquait sur les malades, et les mauvais esprits quittaient les malades, ils Ă©taient guĂ©ris des maladies. Or, nous savons que nous ne sommes pas saint Paul, mais nous savons que Tu es toujours JĂ©sus, Celui qui opĂ©rait la guĂ©rison. Et maintenant, PĂšre, ces mouchoirs montrent peut-ĂȘtre qu’une vieille femme ou un pauvre vieux papa, un petit enfant quelque part, malade et affligĂ©, attendent le retour de ces mouchoirs. Glorieux PĂšre cĂ©leste, baisse le regard avec misĂ©ricorde ce soir et guĂ©ris chacun de ceux-ci. Tu les vois. Et nous Te prions de nous accorder ces bĂ©nĂ©dictions. Nous ne savons comment Te demander, comment rimer notre priĂšre ; nous savons que cela n’a rien Ă  faire avec la chose. C’est Ton commandement divin d’accomplir ces choses. C’est que nous puissions croire cela dans notre coeur, et je crois.

            Et maintenant, la Bible nous dit, un des Ă©crivains a dit que quand IsraĂ«l est sorti de l’Egypte et qu’il Ă©tait en route vers la Terre promise, la mer Rouge leur barrait le chemin. Et Dieu a regardĂ© en bas au travers de cette Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s, la mer Rouge a eu peur et a reculĂ©, et IsraĂ«l Ă  traversĂ© Ă  sec.

            Et maintenant, PĂšre, puisses-Tu regarder ce soir ces mouchoirs et les accompagner auprĂšs des malades et des nĂ©cessiteux. Et quand ils seront placĂ©s sur les nĂ©cessiteux, les malades et les affligĂ©s, puisses-Tu regarder en bas cette maladie-lĂ  avec des yeux courroucĂ©s, en tonnant depuis le Calvaire ; et que cette maladie ait peur et recule. Que les patients recouvrent la bonne santĂ© et entrent dans la promesse de Dieu. Accorde-le, PĂšre. Nous leur envoyons ces mouchoirs, au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, JĂ©sus-Christ, Ă  cette fin-ci. Amen.

22        J’étais... Maintenant, dans Saint Luc, chapitre 8, lire un verset, puis juste quelques commentaires. Hier soir, j’étais un peu en retard ; je vais donc essayer d’ĂȘtre vraiment Ă  temps ce soir, si possible.

            Mais JĂ©sus, ayant entendu cela, dit au chef de la synagogue: Ne crains pas, crois seulement, et elle sera sauvĂ©e.

            Notre passage des Ecritures de ce soir concerne un homme dĂ©sespĂ©rĂ©, poussĂ© Ă  bout, un homme du nom de JaĂŻrus. C’était dans le... en plein milieu du ministĂšre de notre RĂ©dempteur et Sauveur bĂ©ni, quand Il Ă©tait ici sur terre. Il passait beaucoup de temps en priĂšre. Il allait dans des montagnes et priait. Et un jour, avant cela, Il avait traversĂ© une mer, jusque lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© d’une mer houleuse, pour aider une seule personne. Il Ă©tait allĂ© Ă  Gadara aider lĂ -bas un fou qui Ă©tait liĂ© aux sĂ©pulcres. Il avait traversĂ© une mer houleuse pour aider un seul homme en difficultĂ©, car une seule Ăąme Le rĂ©clamait. Et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est venu de la Gloire ce soir, Il est venu de Son... avec Sa puissance pour rĂ©tablir une seule personne de cette terre ce soir, aider une seule personne. Et je pense qu’Il sera lĂ  chaque jour, des milliers Ă  travers le monde, lĂ  oĂč de grandes campagnes se tiennent maintenant, Ă  la fin de la dispensation des Gentils. Puisse-t-Il venir ce soir.

23        Nous pensons Ă  JaĂŻrus. Je pense que c’était un petit homme gentil. Souvent, nous jugeons les gens par leurs actes, et parfois nous ne jugeons pas le coeur.

            Vous savez, j’ai souvent pensĂ© qu’au fin fond il y a l’esprit d’un homme ; ensuite, il y a l’ñme ; ensuite, il y a son esprit ; et puis, sa chair. TrĂšs bien. Satan ne tente pas ici au fond, il tente ici dans la chair. Par exemple, vous descendez la rue demain, vous marchez en chantant des cantiques chrĂ©tiens, et quelqu’un dit: «Vous savez, elle (ou il) n’est qu’un hypocrite (parlant de vous) ; il n’y a rien...» Eh bien, tout d’un coup, votre chair saisit cela par l’oreille, elle suggĂšre Ă  l’esprit: «Venge-toi de lui.» Le temps que cela passe ici au fond, Cela dit, ceci ici au fond dit: «‘A Moi la vengeance, dit l’Eternel. A Moi la rĂ©tribution.’» Voyez? C’est ça.

            Donc, Satan tente ici dehors. Voyez-vous? Il ne descend pas ici en bas, car ici, c’est immortel. Voyez? C’est la chair qu’il tente.

            Un jeune homme descend la rue, un jeune homme chrĂ©tien ; une jeune fille passe, habillĂ©e de façon immorale. L’oeil perçoit cela, la chair suggĂšre un mal Ă  l’esprit. Puis, le temps que cela passe Ă  l’esprit, ça passe Ă  l’ñme, la nature est bonne... L’ñme de l’homme, c’est la nature de l’Esprit, Ă©videmment. Ainsi donc, alors que l’ñme perçoit lĂ , l’esprit dit cependant: «Celui qui regarde une femme pour la convoiter a dĂ©jĂ  commis adultĂšre avec elle dans son coeur.» Le jeune homme dĂ©tourne la tĂȘte et s’en va. Voyez? C’est ici en bas que ça doit se passer, pas ici dehors. Ça doit se passer en bas, dans votre coeur ; c’est de lĂ  que ça vient, lĂ  oĂč–lĂ  oĂč Dieu habite.

24        Alors, le petit JaĂŻrus, je m’imagine qu’au fond de son coeur il croyait au Seigneur. Mais ce qu’il avait, il s’était joint Ă  un groupe d’incroyants. Savez-vous qu’il y a beaucoup de gens comme cela ce soir? Ils croient, ils aimeraient ĂȘtre ici mĂȘme dans cette rĂ©union ce soir, mais ils ont leur nom dans des registres, qui ne croient pas ceci. Voyez-vous? Ce sont donc des croyants en secret.

            Et JaĂŻrus... Vous savez, un tel homme, tĂŽt ou tard, Dieu amĂšnera cela Ă  une confrontation, je pense. Alors, JaĂŻrus allait probablement avec le sacrificateur et ils disaient: «Celui qui va Ă  ces campagnes de guĂ©rison peut simplement retirer sa carte de membre et partir.» En effet, il ne pourra plus ĂȘtre membre de la synagogue. Voyez? Il devait sortir. Ainsi donc, il–il ne pouvait pas croire en ce fanatique, parce qu’Il n’enseignait pas comme leurs sĂ©minaires enseignaient, et tout, ainsi... Mais Il avait en fait la Parole du Seigneur. Et Il avait un mouvement spirituel. Dieu, chaque fois...

25        LĂ  oĂč est Dieu, vous verrez des esprits surnaturels. Je demande Ă  n’importe qui, n’importe quel Ă©rudit de la Bible, d’examiner la–l’histoire et de voir si jamais il y a eu un mouvement de Dieu dans le monde, en n’importe quel moment, dans lequel Dieu Ă©tait, s’il y en a eu sans phĂ©nomĂšnes surnaturels, des guĂ©risons divines, et les puissances de Dieu rendues manifestes, partout. Ne trouvez donc pas Ă©trange aujourd’hui si ces choses arrivent. C’est juste le mouvement du Seigneur. C’est tout. C’est juste le Seigneur en action. Et Dieu agit par Son Esprit.

            Et dans l’Ancien Testament (Quel beau type !, dans l’Ancien Testament, il y avait la Colonne de Feu qui se suspendait au-dessus des enfants d’IsraĂ«l. Les sacrificateurs surveillaient cela, et chaque fois que la Colonne de Feu se dĂ©plaçait, les trompettes retentissaient, ils... IsraĂ«l transportait le camp et partait. Ils suivaient la Colonne de Feu. Et peu importe le temps, Ă  minuit, la journĂ©e, au milieu du jour, Ă  dix-sept heures, n’importe quand que c’était, dĂšs que la Colonne de Feu se dĂ©plaçait, le peuple se dĂ©plaçait avec le Feu.

            Un trĂšs beau type d’aujourd’hui, que le... AprĂšs mille cinq cents ans d’ñges de tĂ©nĂšbres, il y eut un homme du nom de Martin Luther qui avait vu la Colonne de Feu: «Le juste vivra par la foi.» Ils sont partis. Ils sont sortis du catholicisme pour entrer... Le tout dĂ©but de l’Eglise protestante, sa naissance, ça a commencĂ© avec Martin Luther. Eh bien, Martin Luther a continuĂ© jusqu’à ce qu’il eĂ»t tellement organisĂ© son Ă©glise. Luther est mort, beaucoup d’autres de ses disciples Ă©taient morts, et finalement, on a corrompu tout cela.

            Dieu ne restera alors pas lĂ . La Colonne de Feu s’est donc encore dĂ©placĂ©e. Mais quand Elle a commencĂ© Ă  se dĂ©placer pour entrer dans un autre rĂ©veil surnaturel, eh bien, Luther n’a pas pu voir cela, parce qu’il s’était organisĂ©, et il avait ses propres rĂšglements et tout Ă©tablis, l’Eglise luthĂ©rienne, et ils n’ont simplement pas pu se dĂ©placer avec Ça. Mais un petit homme du nom de John Wesley, George Whitefield et les autres, ils ont vu la Colonne de Feu, ils se sont dĂ©placĂ©s avec Elle. Et le grand rĂ©veil mĂ©thodiste a balayĂ© le monde. Luther est donc restĂ© inerte.

26        TrĂšs bien. Et puis, les wesleyens, ils avaient eu un grand rĂ©veil, la guĂ©rison divine et les puissances de Dieu. RĂ©cemment, je me tenais, quand j’étais parti lĂ -bas en Angleterre, quand j’étais au... aprĂšs la guĂ©rison du roi George, quand j’avais priĂ© pour lui Ă  cause de la sclĂ©rose en plaques. Et puis, on nous a amenĂ©s lĂ  Ă  la maison de Wesley. Je me suis agenouillĂ© dans la chambre et j’ai priĂ©, j’ai portĂ© son manteau, je suis montĂ© Ă  sa chaire, et je me suis tenu lĂ  oĂč il–il a beaucoup prĂȘchĂ©. Un homme honorable. Quel grand homme c’était, et son grand rĂ©veil...

            Ainsi donc, je pense, peu aprĂšs, aprĂšs le dĂ©part de John Wesley, d’Asbury, de Whitefield, et de beaucoup de ces gens, aprĂšs leur mort, quelques gĂ©nĂ©rations aprĂšs, juste comme c’était Ă  l’époque des apĂŽtres, la chose suivante alors, vous savez, eh bien, les mĂ©thodistes ont commencĂ© Ă  se refroidir. Ils ont commencĂ© Ă  se faire des rites, des sectes et tout, Ă  devenir raides, Ă©tablis. Et, vous savez, la Colonne de Feu a commencĂ© Ă  partir. C’est vrai.

            Et des gens appelĂ©s des pentecĂŽtistes ont vu Cela, le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ils sont partis, laissant simplement les mĂ©thodistes au bord. Alors, ils sont partis, ils ont eu un rĂ©veil qui a balayĂ© le monde entier. C’est vrai. Mais le cĂŽtĂ© triste, c’est que, vous savez, la PentecĂŽte devient pratiquement comme les autres maintenant, une fois de plus. Voyez? C’est vrai. C’est vrai. Mais vous savez, l’Esprit de Dieu continue Ă  se dĂ©placer. La Colonne de Feu avance malgrĂ© tout, et tous ces gens...

27        Et si vous remarquez bien, c’est un trĂšs beau type dans l’Ancien Testament, sans m’écarter de mon sujet. Je vous prie de me pardonner. Mais MoĂŻse Ă©tait un type de l’église. Et remarquez aujourd’hui, l’église fait ce que MoĂŻse avait fait. MoĂŻse s’était glorifiĂ© devant les gens plutĂŽt que de glorifier le Seigneur. Est-ce vrai? Et il ne lui a pas Ă©tĂ© permis d’amener les gens de l’autre cĂŽtĂ©. Et c’est ce que l’église fait aujourd’hui. Les gens disent: «Eh bien, je suis membre de telle organisation. Je suis membre de ceci.» Et la dĂ©nomination cherche Ă  voir si elle peut dĂ©passer l’autre. Et les mĂ©thodistes cherchent Ă  dĂ©passer les baptistes ; les baptistes, les presbytĂ©riens, comme cela, au point qu’on en est arrivĂ© Ă  se glorifier plutĂŽt que de laisser Dieu entrer dans les gens et–et se glorifier dans les gens. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Mais avez-vous remarquĂ© qu’il y avait un homme, du nom de JosuĂ©, qui les avait suivis jusqu’au bout? Il Ă©tait bien avec eux tout le temps. C’est lui qui les a fait traverser. Est-ce vrai? Alors, cette grande puissance de Dieu qui agissait dans chaque rĂ©veil est la chose mĂȘme qui fera traverser l’Eglise. Tout aussi certainement que deux fois deux font quatre, Cela les fera traverser de l’autre cĂŽtĂ© du Jourdain, dans l’autre pays. Il y a beaucoup de croyants tout au long. Nous en avons toujours eu.

28        Et reprenons notre histoire, pendant un moment. Le petit JaĂŻrus, il Ă©tait un adhĂ©rant lĂ . Et quel... Un temps arriva oĂč il Ă©prouva le besoin d’aller voir JĂ©sus. Seulement son Ă©glise lui disait: «Eh bien, si tu y vas, Ă©videmment, tu vas ĂȘtre excommuniĂ©.» Et c’était lui le chef de la synagogue, le pasteur, peut-ĂȘtre. Et il ne pouvait pas faire cela. Mais un jour, sa fillette tomba malade.

            Alors, on fit venir le mĂ©decin, je suppose, comme tous le feraient pratiquement. Le mĂ©decin vint, et voici il essaya sur l’enfant toutes ces cures qu’il avait, et l’état de l’enfant ne s’amĂ©liora pas. Eh bien, je m’imagine que, voyant les cures du mĂ©decin Ă©chouer, je m’imagine que le petit JaĂŻrus, au fond de son coeur, a commencĂ© Ă  penser: «Je me demande oĂč est JĂ©sus. S’il m’arrive d’ĂȘtre obligĂ© de Le voir, vous savez...»

            Vous savez, c’est pratiquement ainsi qu’il nous faut attendre jusqu’à ĂȘtre poussĂ© lĂ -dedans, vous savez. Ainsi donc, peu aprĂšs, la–la fillette, l’heure fatale arriva. Le mĂ©decin s’en alla en disant: «Eh bien, il n’y a plus rien qui puisse ĂȘtre fait, JaĂŻrus ; ta fille va mourir. Il lui reste juste quelques minutes Ă  vivre, et elle doit mourir.» Le glas sonna.

            Eh bien, il doit mettre en action ce qu’il a comme foi. Et c’est pareil maintenant. Il nous faut prendre ce que nous avons comme foi et la mettre en action. Il nous faut faire quelque chose Ă  ce sujet maintenant mĂȘme. L’heure est arrivĂ©e oĂč il nous faut agir.

            Alors, il a dit: «Eh bien...» Il s’est demandĂ© oĂč Ă©tait JĂ©sus. Je m’imagine que je peux l’entendre mentionner cela Ă  quelqu’un.

            Je peux entendre les membres de sa famille dire: «Eh bien, JaĂŻrus, ne sois pas tout agitĂ© ici maintenant. (Voyez?) En cette heure si cruciale, lĂ , si tu te mets Ă  chercher ce fanatique, ce GuĂ©risseur divin, par ici, eh bien, nous allons simplement devoir... Au prochain conseil gĂ©nĂ©ral, nous allons simplement devoir t’excommunier. C’est tout ce qu’il y a. C’est tout ce qu’il y a. Si tu vas croire de telles histoires comme cela, eh bien, nous allons devoir t’excommunier. A la prochaine rĂ©union des hommes d’affaires, nous allons voter pour ta rĂ©vocation et prendre un nouveau pasteur.»

29        Mais JaĂŻrus avait besoin de quelque chose, il... Au fond de son coeur, il savait que JĂ©hovah Ă©tait toujours vivant. Est-ce vrai? Ainsi donc, tout d’un coup, vous savez, eh bien, le... Je ne voulais pas dire cela. Il m’est arrivĂ© de dire cela un peu Ă  un moment inopportun, je pense. Je pense que c’est ainsi qu’on appelle les rĂ©unions des AssemblĂ©es de Dieu, n’est-ce pas? Eh bien, je ne voulais pas le dire exclusivement pour eux, je veux dire le... Eux tous, partout: Les baptistes, les mĂ©thodistes, ou je ne sais comment vous les appelez... La confĂ©rence aura alors Ă  t’excommunier. Donc, je sais pourquoi j’ai dit: «Conseil gĂ©nĂ©ral», je n’ai pas... En effet, les AssemblĂ©es de Dieu croient dans la guĂ©rison divine. Eh bien... je ne voulais pas dire cela. En fait, je voulais dire si n’importe quelle rĂ©union, oĂč que ce fĂ»t, vous savez, quelle que fĂ»t la confĂ©rence, cela avait Ă  l’excommunier.

            Et parce qu’il n’avait pas... qu’ils ne voulaient pas voir ce genre d’histoire se rĂ©pandre parmi eux, avec ces fanatiques qui criaient, hurlaient, poussaient des cris, pleuraient, sautillaient, croyant dans la guĂ©rison divine, et toutes ces choses. Ils n’en voulaient pas. Ils Ă©taient trop pieux et trop empreints de dignitĂ©. Oh ! la la ! L’Esprit de Dieu n’a pas de classe (Voyez?), pas de classe.

            Ils voulaient donc tous leurs sermons de quinze minutes ; puis, il nous faut rentrer tĂŽt Ă  la maison. Et ils ne voulaient pas l’un de ces gars qui...

            Vous savez que c’est le genre de–de personne que le monde rĂ©clame aujourd’hui. Ils disent: «Donnez-nous un bon mĂ©langeur Ă  la prochaine rĂ©union. Nous voulons quelqu’un qui peut bien associer les choses, et qui croit dans un petit verre amical ou une petite partie de cartes de temps Ă  autre.» Mais Dieu ne veut pas de mĂ©langeurs. Il veut des sĂ©parateurs. Il a dit: «SĂ©parez-Moi Paul et Barnabas.» Oui, oui. SĂ©parez-vous. Sortez du milieu d’eux. Dieu rĂ©clame les sĂ©parateurs, pas les mĂ©langeurs.

30        Et... alors... mais JaĂŻrus... Je peux me le reprĂ©senter maintenant, il est obligĂ© de partir. L’heure a sonnĂ© ; il doit mettre sa foi en action. Alors, quelqu’un doit ĂȘtre venu lui parler, disant: «JĂ©sus arrive.»

            Et Le voici traverser la mer, ramant, Lui et Ses disciples. Eh bien, je peux bien le voir tenir son petit manteau, le jeter sur son Ă©paule et descendre la rue Ă  toute vitesse. Je peux entendre quelqu’un dire: «Eh bien, je me demande oĂč il va maintenant.»

            Je peux voir certaines autoritĂ©s de l’église le rattraper et dire: «Regarde donc, JaĂŻrus, si ton mĂ©decin a dit qu’il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait pour l’enfant, eh bien, vas-tu perdre du temps Ă  cĂŽtĂ© d’un fanatique? Ça ne fera que jeter la disgrĂące.»

            Mais au fond du coeur de JaĂŻrus, il y avait une petite Ă©tincelle quelque part qui disait: «Si jamais je peux arriver auprĂšs de Lui, si la femme sunamite a pu Le trouver, si Lazare a pu ĂȘtre ressuscitĂ© d’entre les morts, il y a quelque chose au fond de mon coeur qui me dit que si jamais je peux donc arriver auprĂšs de JĂ©sus, c’est tout ce que j’ai Ă  faire.» TrĂšs bien. Il est descendu dans la rue.

31        Eh bien, pendant que les pĂȘcheurs fatiguĂ©s accostaient, de grandes foules regardaient. Je vois une petite femme assise sur une colline en train de tricoter, vous savez. Elle avait souffert d’une perte de sang depuis des annĂ©es, elle avait fait des dĂ©penses, ayant vendu la ferme, et tout le reste, elle avait payĂ© les mĂ©decins. Ceux-ci avaient fait tout leur possible, mais elle n’avait pas pu ĂȘtre guĂ©rie. Et elle disait: «Si c’est Lui, si seulement j’arrive Ă  toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» La voici venir. Je peux la voir se frayer son chemin au milieu de la foule. Des gens se tiennent lĂ , disant: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Eh bien, tu seras chassĂ©e de la synagogue.» Elle s’est faufilĂ©e droit au milieu d’eux. Voyez.

            Je peux voir ces gens-lĂ  debout, disant: «Eh bien, il n’y a plus de miracles depuis que MoĂŻse Ă©tait sur terre. Ces choses lĂ , nous pouvons les expliquer par les Ecritures.»

            Elle rampe droit entre leurs pieds et va droit de l’avant. Elle essaie de son mieux. De toute façon, ça ne change rien. Elle cherche Ă  atteindre JĂ©sus. Pourquoi? Sa foi lui disait que si elle arrivait Ă  toucher Son vĂȘtement, c’est tout ce dont elle avait besoin. C’est tout. Et la pauvre petite femme malade, faible et frĂȘle avait saignĂ© comme cela pendant pratiquement dix-huit ans ; vous savez combien elle Ă©tait faible. Elle a dĂ» ramper un moment et foncer un moment. Elle se relevait pour voir oĂč elle Ă©tait, et elle repartait. Et peu aprĂšs, tous cherchaient Ă  L’étreindre et tout, vous savez, de diverses maniĂšres. Mais elle a touchĂ© Son vĂȘtement.

            Il a dit: «Dites donc, qui M’a touchĂ©?» Il s’est retournĂ©. Eh bien, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Vous pouvez Le toucher ce soir. Il s’est retournĂ©. Il a parcouru l’assistance du regard, Il a dit: «Quelqu’un a fait quelque chose ici.» Il a dit: «Toi, ta foi t’a guĂ©rie.» Oh ! la la ! Oh ! la la ! C’est lĂ  mon Seigneur. C’est Lui. C’est Lui ici maintenant. «Ta foi t’a guĂ©rie. Tu as souffert d’une perte de sang toutes ces annĂ©es, mais ta foi s’en est occupĂ©e.» Oh ! la la ! Elle s’est prosternĂ©e devant Lui en tremblant. Il a continuĂ©.

32        Voici venir un homme. La coutume, Ă  l’époque ancienne, c’était de se mettre de la cendre sur la tĂȘte en cas de tristesse, en cas de message triste. Il avait de la cendre entassĂ©e sur la tĂȘte, et le voici venir en courant trĂšs vite, comme cela. Il dit: «JaĂŻrus, JaĂŻrus [FrĂšre Branham halĂšte.–N.D.E.], ne dĂ©range pas le MaĂźtre. Ta fille est dĂ©jĂ  morte ; nous l’avons dĂ©jĂ  exposĂ©e.»

            Et le pauvre petit homme, je peux bien me reprĂ©senter son petit coeur rater un battement. [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] «Elle est morte.»

            Je peux voir JĂ©sus tourner Son regard vers lui et dire: «N’aie pas peur. Crois seulement. C’est tout.»

            Quand il a entendu cette Parole-lĂ , il a de nouveau regardĂ© ; son petit coeur a repris Ă  battre rĂ©guliĂšrement. Ses lĂšvres sont revenues Ă  l’état normal, il a couru de nouveau, tremblant, regardant longtemps. JĂ©sus a posĂ© le regard sur lui, vous savez: «Crois seulement. C’est tout ce que Je te demande de faire. Crois seulement.»

33        Ils ont continuĂ© Ă  marcher. Ils sont arrivĂ©s Ă  la maison. Les gens... Il a dit: «Maintenant, pourquoi toutes ces histoires par ici, a-t-Il dit, tous ces cris, ces pleurs, tout ce qui se passe?» Il a dit: «Elle n’est pas morte ; elle dort.»

            Et ils ont dit: «Avez-vous entendu ce que ce fanatique a dit? Alors que nous l’avons embaumĂ©e et exposĂ©e lĂ , et... ‘Elle n’est pas morte, mais elle dort.’» Oh ! N’est-ce pas vraiment... Oh ! Je vous assure, on devrait Le chasser du pays.

            Il est entrĂ© dans la maison oĂč tout cela se passait. Comment pouvait-Il faire quoi que ce soit lĂ  oĂč Ă©tait toute cette espĂšce d’incrĂ©dulitĂ©? Il a dit: «Vous tous, dehors.» Il les a fait sortir de la maison. «Allez-vous-en, vous tous.» Il s’est demandĂ© qui avait la foi. Il a dit: «Pierre, Jacques et Jean (Oh ! EspĂ©rance, foi et charitĂ©), venez ici.» C’est ce qu’il Lui fallait avoir. Il les a fait entrer.

34        JaĂŻrus avait un peu de foi, il a parlĂ© Ă  sa femme, et elle aussi a eu un peu de foi. Ils se sont donc embrassĂ©s, se faisant passer le bras l’un autour de l’autre. Et Il a dit: «Entrez maintenant.»

            Il s’est avancĂ© lĂ . Et tous les autres, de l’autre cĂŽtĂ© du mur, c’était l’incrĂ©dulitĂ©. Il fut donc si rempli de puissance par l’Esprit qu’Il a pu parler en langues. Il a donc tenu la jeune fille par la main et a dit: «Tabitha...» Et lĂ  loin dans le monde des esprits, lĂ  oĂč son petit esprit Ă©tait, ce dernier est revenu. Elle a commencĂ© Ă  serrer Sa main, Il l’a relevĂ©e, Il a dit: «Maintenant, donnez-lui quelque chose Ă  manger, a-t-Il dit ; elle est un peu faible.» Oh ! la la ! JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement...?...

35        Et il nous faut nous retrouver dans ce genre d’atmosphĂšre. CrĂ©ez... Chacun de vous est un crĂ©ateur. Saviez-vous cela? Chacun de vous, qui est nĂ© de nouveau, est un crĂ©ateur. Nous devons crĂ©er une atmosphĂšre comme je le disais l’autre soir.

            Parfois, quand je suis chez moi Ă  la maison, ma femme est tout... des va-et-vient de gens, et cela se passe simplement tout le temps... Je rentre, ma femme se tient lĂ  en train de s’essuyer les yeux en pleurant, elle dit: «Bill, les enfants n’ont pas eu de quoi mettre sous la dent aujourd’hui ; la maison est bondĂ©e et pleine.» La petite Sara lĂ , ma petite de deux ans, Ă©tait assise lĂ  en train de pleurer. Rebecca revenait de l’école. Eh bien, ma femme, toute nerveuse, avait cette atmosphĂšre-lĂ . Voyez? C’est ce qui se passe. Eh bien, je ne lui parle pas. Elle n’est pas ici ce soir, elle ne sait donc pas cela.

            J’entre donc et je dis: «Eh bien, je t’assure, chĂ©rie, c’est vrai.» J’ai dit: «Oh ! Je dois de temps Ă  autre revenir Ă  la maison, tu sais.» Mais je dis: «ChĂ©rie», vous savez, pour la calmer un peu. Alors, moi, dans mon coeur, je dis: «Seigneur, je donne mon amour de Dieu Ă  ma femme. Maintenant, Seigneur, aide-moi ici mĂȘme ; j’ai besoin de Ton Esprit. Or, Satan aimerait nous rendre tout confus, mais je–j’aimerais que Tu m’aides.» Et je dis: «Dis donc, chĂ©rie, je vais–je vais t’aider Ă  faire la vaisselle.» Et je–je m’y mets, et je dis: «Commence simplement avec les enfants, comme dire quelque chose lĂ .» Et je me tiens lĂ  tout le temps en priĂšre: «Maintenant, Seigneur, envoie Ton Saint-Esprit ; je sais que Cela les calme maintenant mĂȘme. Et j’envoie cela dans cette maison, ma maison, au Nom de Ton Fils JĂ©sus.»

            Tout d’un coup, vous savez, la femme dit: «Je vais...» Elle s’intĂ©resse Ă  parler de quelque chose. L’enfant prend le jeu des cubes, elle se met Ă  jouer lĂ , et elle va de l’avant. Tout est terminĂ©. Voyez? Voyez?

36        C’est l’atmosphĂšre. Vous devez vous en Ă©loigner. (Voyez?), de cette vieille confusion: «Oh ! Vais-je ĂȘtre...» Vous avez peur. C’est ça le problĂšme. Vous serez en train de frire votre viande un matin pour le petit-dĂ©jeuner et–et, tout Ă  coup, vous savez, vous ĂȘtes rempli du Saint-Esprit. Eh bien, je vais vous choquer un peu. Ça ne vous dĂ©range pas, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Par exemple, la viande est en train de frire et, tout d’un coup, la graisse vous saute sur la main. Eh bien, si seulement vous vous en dĂ©barrassez d’une secousse et que vous continuez Ă  frire la viande, cela ne vous dĂ©rangera pas. Eh bien, je sais que vous n’avez pas bien saisi cela. Regardez. La premiĂšre chose: «Oh ! OĂč est l’Ungantene?» Quelque chose... Vous voyez, vous vous tenez la main. Voyez? Voyez? Ça vous effraye Ă  mort. C’est ce qui est Ă  la base. C’est la peur.

            Pierre marchait sur l’eau, il marchait trĂšs bien jusqu’à ce qu’il ait vu les vagues dans le sens contraire, et il eut peur. JĂ©sus a dit: «Pourquoi as-tu eu peur?» C’est ça le problĂšme avec les gens qui ont le Saint-Esprit aujourd’hui. Ils ont beaucoup peur.

37        Le diable essaie simplement de vous effrayer avec quelque chose. Il essaie de placer quelque chose dans le futur, ailleurs, disant: «Un de ces jours, vous serez ceci.» Vous l’ĂȘtes maintenant. Maintenant, nous sommes des fils de Dieu. Maintenant, nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes. Maintenant, nous avons toutes les puissances au ciel et sur la terre. Voyez? Maintenant, nous avons cela. Pas dans le MillĂ©nium, nous n’en aurons pas besoin en ce moment-lĂ . Nous avons cela maintenant. Nous sommes... Maintenant mĂȘme, nous sommes des fils de Dieu. «Ce que nous serons n’a pas encore Ă©tĂ© manifestĂ©, mais nous savons que nous serons semblables Ă  Lui.»

            Ce que vous ĂȘtes ici est un reflet de ce que vous ĂȘtes quelque part ailleurs. «Ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s.» Est-ce vrai? «Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» DĂ©jĂ  dans la PrĂ©sence du PĂšre, nous avons un corps glorifiĂ©. Ouf ! C’est profond, n’est-ce pas? TrĂšs bien. Nous allons voir si c’est vrai ou pas. «Si cette tente oĂč nous habitons sur la terre est dĂ©truite, nous en avons dĂ©jĂ  une qui attend.» Est-ce vrai? C’est vrai. Ainsi maintenant mĂȘme, et ce que nous sommes lĂ , c’est le reflet. Ici, ce que nous sommes ici, c’est un reflet de ce que nous sommes quelque part ailleurs. Si donc vos oeuvres sont mauvaises, vous savez d’oĂč cela vient. Vous savez lĂ  oĂč attend votre autre corps.

38        Or, vous parlez de cette huile sur la main? Eh bien, un jour, Paul... le Seigneur avait dit Ă  Paul qu’il devait aller comparaĂźtre devant CĂ©sar, ils ont connu un naufrage avec le navire lĂ -bas. Et le Seigneur lui a donnĂ© une vision, Il lui a annoncĂ© ce qui arriverait. Quatorze jours et quatorze nuits, sans Ă©toiles, sans lune, ni rien, cela n’a pas inquiĂ©tĂ© Paul, car il savait ce que le Seigneur avait dit. Il a dit: «J’ai eu une vision hier soir. Un Homme s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de moi, Il m’a dit que j’allais comparaĂźtre devant CĂ©sar.» Et il a dit: «J’ai vu en vision que le navire connaĂźtrait un naufrage sur une certaine Ăźle. Mais, a-t-il dit, il n’y aura pas de perte de vie humaine.» Il a dit: «Le Seigneur me l’a dĂ©jĂ  annoncĂ©.» Il a dit: «Prenons bon courage.» Je peux voir ce petit Juif agiter ses mains et crier Ă  tue-tĂȘte. Le navire tanguait de toutes ses forces. Cela ne le dĂ©rangeait pas ; il savait ce que le Seigneur avait dit. Voyez-vous?

            Alors, quand ils ont atteint le rivage, une forte tempĂȘte a Ă©clatĂ© lĂ , et la pluie, il faisait froid. Paul ramassait des morceaux de bois et il–il en jetait dans le feu. Alors, un gros serpent dangereux l’a saisi juste Ă  la main. Eh bien, cela ne l’a jamais effrayĂ©. Il l’a regardĂ© comme cela, tellement plein du Saint-Esprit, tout son ĂȘtre intĂ©rieur vraiment chargĂ© de la puissance de Dieu ; il l’a regardĂ©, il l’a secouĂ©, le jetant dans le feu, et il a dit: «Je dois comparaĂźtre devant CĂ©sar. Pourquoi me dĂ©ranges-tu, comme cela?» Et il est allĂ© de l’avant. Cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©. Voyez? Cela ne lui a pas du tout fait peur.

39        J’aimerais vous poser une question. M’aimez-vous? Je vais vous dire un petit quelque chose. Je n’avais jamais dit cela devant une assistance. Que penserez-vous de quelqu’un qui, une fois, Ă©tait en train de faire une patrouille ou qui parcourait un champ, et un grand taureau furieux le pourchassait, trĂšs meurtrier? Cet homme ne l’avait jamais vu jusqu’au moment oĂč il Ă©tait juste sur lui. Et le taureau a enfoncĂ© ses cornes dans la terre, de trĂšs longues cornes, il a foncĂ© droit vers un grand...?... Il s’est approchĂ© de trĂšs prĂšs, et cet homme, c’était un homme avec le Saint-Esprit. Et il savait donc qu’il n’y avait pas d’arbre oĂč fuir ; il n’y avait pas de clĂŽture oĂč aller ; que pouviez-vous faire? Mais tout d’un coup, quelque chose s’est passĂ©. Il a dit: «Maintenant, taureau, tu ne peux pas me faire du mal, car je suis serviteur de Dieu.» Voyez? «Le Dieu qui t’a crĂ©Ă©, c’est le CrĂ©ateur. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, va lĂ  te coucher sous l’arbre.» Et sans aucune peur. Et le taureau a couru, Ă  environ cinq pieds [1,52 m] ou dix pieds [3 m], et s’est arrĂȘtĂ©. Il a regardĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, et de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et il Ă©tait tout Ă©puisĂ© et il est allĂ© se coucher sous l’arbre. L’homme a poursuivi son chemin.

            Pouvez-vous croire cela? Eh bien, c’est de toute façon la vĂ©ritĂ©. Eh bien, ce n’est pas plus que le fait que le Seigneur avait jetĂ© Da-... Daniel avait Ă©tĂ© jetĂ© dans la fosse aux lions. Les lions se sont mis Ă  rĂŽder, Daniel leur a simplement tournĂ© le dos, il a dit: «Seigneur, si Tu...», comme cela, et les lions s’approchaient et reculaient ; ils se sont Ă©loignĂ©s sur... et se sont couchĂ©s, Ă©tendus.

40        L’étĂ© dernier, ma cour avait vraiment besoin d’ĂȘtre tondue ; je n’arrivais pas Ă  trouver quelqu’un pour la tondre. Je passais un peu de vacances Ă  la maison, et je me suis mis... Pendant deux semaines, je ne quittais pas la cour de devant, avec une tondeuse Ă  faible puissance. Je mettais mes salopettes et je me mettais Ă  tondre la cour, et tout d’un coup, vous savez, cette tondeuse Ă  faible puissance, quelqu’un arrivait. Je contournais discrĂštement derriĂšre changer mes habits, j’entrais rapidement prier pour lui, et puis, je changeais encore des habits et je sortais...

            Ça faisait pratiquement deux semaines ; l’herbe avait poussĂ© derriĂšre moi. On dirait... Alors, j’étais passĂ© derriĂšre la maison, personne ne me voyait lĂ , et j’avais enlevĂ©...

            Je portais juste la salopette et le... en chaussures. J’avais enlevĂ© la chemise. Il faisait trĂšs chaud, et j’étais en train de tondre. J’avais oubliĂ© qu’il y avait un petit nid d’hirondelles, que j’avais lĂ , et il y avait un tas de frelons lĂ -dedans. Alors, j’ai cognĂ© contre ce mur de clĂŽture et (Oh ! la la !) j’étais couvert de frelons en quelques minutes. Juste... Je n’avais rien sur moi ici. Et les frelons... Je–j’ai dit: «Maintenant, petits frelons, je vous aime. Je n’aimerais pas que vous me piquiez. J’aimerais que vous retourniez droit Ă  votre nid, Ă  votre place. En effet, je suis serviteur de Dieu et je prie pour les malades ; et cette herbe est en train de pousser, j’aimerais que vous vous Ă©loigniez de moi. Et je n’ai pas peur de vous maintenant, car je n’ai pas de temps Ă  perdre avec vous. Retournez directement dans le nid.» Je leur ai simplement parlĂ© comme cela.

            J’ai donc continuĂ© Ă  tondre, et Dieu est mon Juge, je vais vous le dire, tous les frelons se sont mis en ligne comme cela, ils sont directement retournĂ©s dans le nid tout aussi merveilleusement qu’ils le pouvaient. C’est vrai.

41        Je peux vous dire quelque chose concernant la guĂ©rison divine, du mĂȘme genre. Voyez? Il vous faut parler Ă  ces choses. Voyez? «Tout ce que vous direz, croyez que vous l’avez reçu.» Voyez? C’est la puissance, c’est l’onction ; toute peur tombe, ça disparaĂźt.

            Il est passĂ© une fois Ă  cĂŽtĂ© d’un arbre, Il a dit: «Que plus personne ne mange de toi dĂ©sormais.» Il s’en est allĂ©, se dirigeant vers JĂ©rusalem cette nuit-lĂ , Il est retournĂ© le lendemain, et vers onze heures, ils passaient par lĂ , Pierre a dit: «Dis donc, regarde cet arbre-lĂ . Eh bien, il a sĂ©chĂ© depuis les racines.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

42        Et une fois chez JaĂŻrus, Il a vu cette jeune fille-lĂ , et c’est pourquoi Il avait peut-ĂȘtre traversĂ© la rue lĂ . Mais la femme qui toucha Son vĂȘtement, Il lui a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Voyez? Mais pour la fille de JaĂŻrus, Il est allĂ© vers elle. Il a dit: «Ne t’ai-Je pas dit de ne pas avoir peur, de croire simplement?» Or, Il est le mĂȘme JĂ©sus ce soir, et puisse-t-Il vous bĂ©nir, pendant que nous prions.

43        PĂšre, nous Te remercions pour ces merveilleuses histoires de la Bible sur Ton Cher Fils. Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il nous a donnĂ© un exemple de ce qu’Il est. Et ce qu’Il Ă©tait hier, Il l’est aujourd’hui, et Il le sera Ă©ternellement. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est l’Evangile: «Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ©. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.»

            Et, PĂšre, aujourd’hui que les enseignants cherchent Ă  dire: «C’était uniquement pour ces gens... Tu as Toi-mĂȘme dit que cela devrait ĂȘtre pour le monde entier. Et l’Evangile n’est pas encore allĂ© dans le monde entier. Les signes accompagnent les croyants tant que le monde subsiste. Maintenant, PĂšre, je Te prie ce soir de nous bĂ©nir encore par Ta PrĂ©sence. Et Tu ne prĂ©tendais pas tout connaĂźtre. Tu as dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»

44        Maintenant, PĂšre, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, de venir circoncire chaque coeur dans la salle. Que nous puissions nous dĂ©barrasser de toute peur, partout, et laisser Christ, le Fils de Dieu, prendre le dessus dans notre vie maintenant mĂȘme. Le laisser penser Ă  notre place. Le laisser parler Ă  notre place, et nous obĂ©irons.

            Et maintenant, quant Ă  Ton serviteur ici, PĂšre, je Te prie de m’aider. Aide Tes serviteurs que voici, qui sont assis ici Ă  l’estrade, ces prĂ©dicateurs. Ô Dieu, rĂ©volutionne leur ministĂšre. Fais d’eux, Seigneur, des tisons pour avancer avec un grand ministĂšre puissant. Et dans leurs Ă©glises, que leurs Ă©glises soient reconstruites et en arrivent mĂȘme, ĂŽ Seigneur, Ă  ajouter encore de l’espace. Accorde-le, Seigneur.

            Que beaucoup de ces pauvres enfants qui errent, qui s’égarent, qui vagabondent dans le monde ce soir, sans Ă©glise oĂč se sentir chez soi, Seigneur, accorde qu’ils se rendent compte de leur erreur et qu’ils viennent Ă  la maison du Dieu vivant. Aide-nous maintenant, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

45        Que JĂ©sus vous bĂ©nisse tous merveilleusement. Il y a ici devant moi ce soir ces gens. J’aimerais certainement ĂȘtre en mesure de... j’aurais voulu avoir chacun de vous, de la sorte je pouvais juste descendre, m’asseoir, vous parler un petit moment, m’asseoir simplement en privĂ© et vous parler. Je suis sĂ»r qu’on ne ferait que peu de temps et le Seigneur me dira ce qu’il en est, le cas.

            Par exemple, si je disais: «Eh bien, voici un... peut-ĂȘtre voici un homme assis ici derriĂšre, il est paralysĂ©. Laissez-moi le prendre.» Au mĂȘme moment, je serais seulement capable de lui dire ce que le Seigneur m’a dit. Mais peut-ĂȘtre cet homme pourra mener une vie normale, je veux dire (avoir) une durĂ©e de vie normale. Mais peut-ĂȘtre qu’il y a un homme assis, souffrant du coeur. Et s’il n’obtient rien, il va mourir tout de suite. Il y a un homme qui souffre du cancer ; il est rongĂ©. Il doit recevoir de l’assistance de la part de Dieu, sinon il meurt. Voyez? Que vais-je donc faire? Tout ce que je peux faire, c’est ce qu’Il me dit. C’est vrai.

46        Et maintenant, voici le... mon message pour vous chrĂ©tiens et tous: Ce que JĂ©sus Ă©tait jadis, Il l’est maintenant. Ainsi donc, quand JĂ©sus-Christ Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un grand GuĂ©risseur. Il ne prĂ©tendait pas du tout guĂ©rir. Combien savent que ceci est la vĂ©ritĂ©? Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, mais c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi.» Oh ! Le Saint-Esprit Ă©tait en JĂ©sus. Est-ce vrai? La Bible dĂ©clare: «JĂ©sus de Nazareth, que Dieu a oint du Saint-Esprit pour aller çà et lĂ  faire du bien.» Ainsi donc, si le Saint-Esprit Ă©tait en JĂ©sus et qu’Il a promis que les oeuvres qu’Il avait faites, l’Eglise les ferait aussi... Voyez?

            Ainsi donc, Il a dit... Or, quand Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de tous ces estropiĂ©s et autres Ă  la piscine de BĂ©thesda, Il a dit... Il a guĂ©ri un seul homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, Il s’en est allĂ©, laissant les autres. En effet, Il savait oĂč il Ă©tait et Il connaissait sa maladie. C’est ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©. Puis, les Juifs ont L’interrogĂ© ; Lui, Il a rĂ©pondu: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.»

            Voyez-vous ce que je veux dire? Ça n’a donc jamais Ă©tĂ© question, mĂȘme pas pour le Fils de Dieu, d’aller de son propre grĂ© dire: «Ceci est ça. Ceci est cela.» Et ça ne le sera jamais. Tout doit se passer sous le contrĂŽle de Dieu.

47        J’aimerais vous poser une question. J’aimerais en arriver Ă  sentir que je suis dans le vrai (Voyez?) et percevoir l’atmosphĂšre qui rĂšgne dans la rĂ©union. Par exemple, une centaine d’annĂ©es... Il y a deux cents ans, on ne savait pas ce qu’était l’électricitĂ©. Mais Dieu nous a donnĂ© l’électricitĂ©. Nous dĂ©couvrons que le monde entier est plein d’électricitĂ©. Cela est ici depuis que le monde existe. Est-ce vrai?

            Maintenant, Ă©coutez attentivement. Eh bien, et si je me tenais ici dans un champ vraiment sombre, sachant qu’il y a de l’électricitĂ© tout autour de moi (Maintenant, Ă©coutez attentivement.) et que je criais Ă  tue-tĂȘte: «Ô grande Ă©lectricitĂ©. Oh ! Je sais que tu es ici. Il y a des preuves scientifiques que tu es ici. Eclaire, grande Ă©lectricitĂ©, et montre-moi comment quitter cet endroit sombre.» Pensez-vous qu’elle le ferait? Absolument pas. Et pourtant, je suis tout couvert d’électricitĂ©. Est-ce vrai?

            Maintenant, beaucoup parmi vous ici, il y a ici un jeune homme dans un fauteuil roulant, des cas de brancards, et un petit enfant hydrocĂ©phale, des maladies de coeur, des troubles d’estomac, et tout le reste, ils sont assis par ici ; vous ĂȘtes juste Ă  un endroit sombre, n’est-ce pas? Or, tous les cris que vous poussez Ă  Dieu, ce n’est pas ça. Vous...

48        L’électricitĂ© Ă©clairera, si vous travaillez selon la loi de l’électricitĂ©. Est-ce vrai? Si vous aviez un puits artĂ©sien sur ce flanc de la colline, faisant jaillir des milliers de gallons d’eau par minute, et que sur cet autre flanc de la colline, d’une autre colline, vous aviez des produits de champ qui se consument, qui ont besoin de cette eau-lĂ , eh bien, peu importe combien vous avez criĂ© Ă  l’eau: «DĂ©verse-toi sur cette colline et arrose les produits de ce champ», cela ne se fera jamais. Mais si vous travaillez selon la gravitation et que vous canalisez cette eau-lĂ  sur la colline, elle arrosera les produits de champ. Est-ce vrai? Mais il vous faut travailler selon la loi de la gravitation.

            Eh bien, maintenant, si Dieu est ici dans toute cette salle maintenant mĂȘme... Croyez-vous cela? Nous sommes tous conscients, nous sommes... J’aurais bien voulu... Vous ne pouvez pas apporter tout cela en une soirĂ©e. Voyez-vous? Vous ĂȘtes conscients que Dieu est ici. Eh bien, tout ce que nous pouvons faire, c’est travailler selon la loi de Dieu pour notre guĂ©rison. Est-ce vrai? Quelle est la loi de Dieu? Son amour. «L’amour parfait bannit toute crainte.» L’amour et la foi, c’est la mĂȘme chose. Voyez? L’amour, l’amour parfait bannit toute crainte, ça donne la foi. Voyez-vous?

49        Eh bien, si seulement vous aimez Dieu de tout votre coeur, et si vous avez fait quelque chose Ă  votre voisin ou Ă  quelqu’un, dites simplement dans votre coeur maintenant: «Je les aime aussi.» Voyez? «Et j’aime Dieu de tout mon coeur, et j’ai... FrĂšre Branham, je vous ai critiquĂ© un peu, mais je vous aime de toute façon.» Voyez? TrĂšs bien. Maintenant, laissez simplement cela arriver comme cela, et ayez simplement toute cette atmosphĂšre d’amour ici Ă  l’intĂ©rieur, ensuite observez la loi de Dieu se mettre Ă  agir juste sur cela. Voyez? C’est–c’est comme cela que c’est... Tout comme cela avait amenĂ© les frelons Ă  retourner, cela avait arrĂȘtĂ© le taureau dans le champ et, oh ! la la ! des choses que je pourrais vous raconter...

            Dans ce livre... Ce soir-lĂ , quand le fou a couru Ă  l’estrade pour me tuer... Vous en avez entendu parler, n’est-ce pas? C’est ici mĂȘme dans le livre. Qu’est-ce qui a fait cela? Vous feriez mieux de savoir de quoi vous parlez quand vous faites cela. En Afrique, quand les sorciers Ă©taient venus par douzaines lancer le dĂ©fi, je les ai vus se tenir lĂ , les yeux troubles, faire demi-tour et s’en aller...?... Ils font des enchantements, ils peuvent faire qu’une corde s’immobilise en l’air, faire s’entrechoquer les os et accomplir toutes sortes de choses, mĂȘme changer l’eau en sang, et tout le reste, juste devant vous. Puis, voir la puissance de JĂ©sus-Christ faire simplement disparaĂźtre cette chose comme cela et les lier au point qu’ils sont simplement condamnĂ©s et s’éloignent. Il est ici. C’est vrai. Maintenant, ayons foi, croyons de tout notre coeur.

50        Billy, oĂč es-tu? Quel Ă©tait... De quel numĂ©ro Ă  quel numĂ©ro? 1 Ă  50. Eh bien, je pense que ceci est un... Voyons, nous avons eu la premiĂšre et la derniĂšre parties. Prenons-en donc le milieu ce soir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Cela avait... L’instit-... biblique Moody... avait envoyĂ© un petit quatuor chanter pour lui, ils avaient tirĂ© les rideaux aux fenĂȘtres dans la piĂšce. Il avait un sens d’humour, vous savez, il s’est retournĂ© et a demandĂ©: «Dites donc, qui se meurt ici, moi ou vous?» Il a dit: «Tirez ces rideaux et chantez-moi de trĂšs bons cantiques de l’Evangile, pleins d’entrain.» DĂšs qu’ils se sont mis Ă  chanter des cantiques, il a dit: «OĂč est Luc?» C’était son frĂšre. Luc Ă©tait dans une piĂšce voisine, alors on a fait venir Luc. Il a tendu sa main tremblante, il a saisi Luc. Ils avaient voyagĂ© ensemble comme Billy et moi, frĂšre Baxter et les autres. Il a dit: «Luc, nous venons de loin ensemble, n’est-ce pas?»

            Luc a dit: «Oui, Paul.»

            Il a dit: «Mais penses-y, dans cinq minutes, je me tiendrai dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice. Penses-y.» Il a rendu l’ñme et il est mort. Il n’est point mort, il est allĂ© pour rester avec JĂ©sus. Voyez? C’est lui le compositeur de ce cantique:

Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

51        Qui vous en manque-t-il? 50? La carte de priĂšre numĂ©ro 50 n’est pas lĂ . La carte de priĂšre numĂ©ro 50, K-50, il y en a une qui manque. La carte de priĂšre K-50, est-elle dans la salle? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Soeur, j’aimerais que vous soyez dans la foi maintenant. Voyez? Je viens d’ĂȘtre attirĂ© vers cet enfant-lĂ  ce soir, depuis que je suis ici, cet enfant hydro...?... Maintenant, je ne sais pas ce qu’Il dira. Voyez? Evidemment, je vois que c’est un enfant hydrocĂ©phale, n’est-ce pas? Je ne sais pas ce qu’Il dira, mais je–je crois qu’Il peut parler Ă  l’enfant ce soir. Je prie qu’Il le fasse. Maintenant, que le Seigneur l’accorde.

            Et vous tous ici sur des civiĂšres, des brancards et autres, ayez foi. Croyez simplement maintenant. Nous allons croire que Dieu nous accordera quelque chose ce soir. Eh bien, nous avons Ă©tĂ© aux rĂ©unions ; nous avons parlĂ© de l’Evangile ; nous avons criĂ© ; nous avons tapĂ© les mains ; nous avons pratiquement tout fait sur la ligne de la religion. Mais un jour, les disciples qui revenaient d’EmmaĂŒs avaient reconnu qu’Il Ă©tait lĂ , par la façon dont Il avait accompli quelque chose (Est-ce vrai?), que c’était Lui. Je prie ce soir qu’Il fasse ce soir quelque chose, qui nous amĂšnera Ă  reconnaĂźtre.

52        Maintenant, si JĂ©sus se tenait ici dans ce costume, et que cette femme se tenait aussi ici, eh bien, que pensez-vous qu’Il ferait premiĂšrement? Eh bien, Il ne pourrait pas la guĂ©rir, car Il l’a dĂ©jĂ  fait. Voyez-vous? Il l’a fait quand Il est mort au Calvaire. Combien croient cela? Faites voir les mains. C’est l’Ecriture. «Par Ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© (au passĂ©) guĂ©ris.» Et chaque personne dans le monde, ses pĂ©chĂ©s lui ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s quand JĂ©sus est mort au Calvaire, mais cela ne vous fera jamais aucun bien Ă  moins de l’accepter. Est-ce vrai? Il est l’Agneau de Dieu qui ĂŽte les pĂ©chĂ©s du monde. «C’est accompli, a-t-Il dit, au Calvaire.» Suivez. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© (a Ă©tĂ©, au passĂ©) blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui ; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» C’est dĂ©jĂ  fait. Aux yeux de Dieu, tout est terminĂ©.

            Maintenant, aussitĂŽt que nous acceptons cela, nous en tirons des dividendes. Voyez? C’est comme un chĂ©quier qui porte Son Nom signĂ© au bas de chaque chĂšque ; remplissez simplement cela, envoyez-le. Voyez si le PĂšre ne reconnaĂźtra pas le Nom de Son Fils. Voyez?

53        Mais maintenant, que peut-Il faire dans ce cas-ci? Il parlerait probablement un petit moment Ă  la femme. Il dĂ©couvrirait, peut-ĂȘtre, quelque chose qui cloche. Eh bien, s’Il est ici ce soir, Il fera... Il peut faire la mĂȘme chose, n’est-ce pas?

            Maintenant, combien lĂ  dans l’assistance n’ont pas de cartes de priĂšre et aimeraient ĂȘtre guĂ©ris? Faites voir les mains. Levez les mains partout, afin que j’aie une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de lĂ  oĂč vous ĂȘtes. TrĂšs bien. Maintenant, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et priez. Si vous remarquez bien, chaque soir, il y a davantage de gens qui sont guĂ©ris lĂ  dans l’assistance. N’importe oĂč, peu importe oĂč vous ĂȘtes, continuez simplement Ă  prier, croyant ; Dieu l’accordera.

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit dans cette salle sous mon contrĂŽle.

54        Maintenant, madame, j’aimerais que vous veniez ici juste une minute. J’aimerais vous parler, juste en vue... juste comme notre MaĂźtre avait parlĂ© Ă  la femme au puits, la Samaritaine. Avez-vous dĂ©jĂ  lu cette histoire-lĂ ? Comme vous ĂȘtes ma premiĂšre personne Ă  venir ce soir, vous parler... La raison pour laquelle je fais venir les gens ici, c’est que premiĂšrement, quand l’onction me frappe, alors je–je dois ĂȘtre Ă  mesure d’isoler... Voyez, je... cela donc... Ça ne sert Ă  rien d’essayer d’expliquer cela, mais cela afflue de partout. Voyez? C’est la foi des gens, ils croient. Et chaque personne en priĂšre, cette priĂšre forme simplement on dirait un canal. Voyez? Et c’est juste... Si donc je peux vous rapprocher de moi, de sorte que je peux un peu me remettre dans la bonne voie (Voyez-vous?), alors Cela commence Ă  parcourir l’assistance, partout. Ils ont pris... et ça revient. Voyez-vous? Comprenez-vous ce que je veux dire?

            Maintenant, un jour, notre MaĂźtre Ă©tait assis Ă  un puits, et Il a parlĂ© Ă  une femme qui Ă©tait venue puiser de l’eau. Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Et elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que Tu demandes... Toi, un Juif, Tu me demandes Ă  moi, une Samaritaine, pareille chose.» Elle a dit: «Nous n’avons pas de relation.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.»

55        Eh bien, j’ai mon idĂ©e de ce que je pense qu’Il faisait. Je pense qu’Il... Elle–elle Ă©tait un ĂȘtre humain. Elle avait des esprits. Et Il cherchait Ă  contacter son esprit (Voyez?), dans le monde des esprits.

            Eh bien, c’est la mĂȘme chose, par Son Esprit, que je cherche Ă  faire pour vous, contacter votre vie.

            Or, si j’étais... C’est–c’est un don de Dieu. Maintenant, cela... il n’y a rien que j’aie fait pour mĂ©riter cela. Quand je n’avais qu’environ trois minutes dans le monde, Il est entrĂ© dans la piĂšce, Il s’est tenu lĂ  oĂč j’étais. Voyez? C’est sans repentir, les dons et les appels. Mais qu’est-ce que cela fait? Cela me rend-il plus que–que le contrebandier qui vient de se convertir il y a quelques minutes? Non. Voyez? Pas du tout. Nous sommes tous juste des serviteurs de Dieu, ensemble. Nous sommes tous les mĂȘmes. Mais nous essayons de travailler pour Lui. Voyez-vous ce que je veux dire? Et tout cela est en Dieu ; et il n’y a rien que quelqu’un puisse faire Ă  part Dieu seul. JĂ©sus-Christ par le... Son Fils...

56        Si je pouvais vous guĂ©rir et que je ne le faisais pas, je serais une brute. Je serais une personne horrible. Mais je ne pourrais pas le faire. Mais par un don divin, je peux vous aider Ă  avoir assez de foi pour ĂȘtre guĂ©ri (Voyez-vous?), par un don divin, qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©, qui est venu de Dieu. Et votre guĂ©rison vient de Dieu. Votre foi vient de Dieu ; Dieu est donc tout et en tout. Tout cela doit venir de Dieu. Comprenez-vous?

            Je ne vous connais pas, je ne sais rien sur vous, je ne vous ai jamais vue de ma vie, et c’est peut-ĂȘtre notre premiĂšre rencontre. Est-ce vrai? C’est vrai. Eh bien alors, si le Seigneur JĂ©sus, en parlant Ă  la femme, s’Il avait dĂ©couvert quel Ă©tait son problĂšme... Il y est allĂ© tout droit, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte.»

57        Maintenant, s’Il est aujourd’hui le mĂȘme qu’Il Ă©tait autrefois, Il nous a promis que la mĂȘme chose qu’Il faisait, nous le ferions aussi... Sa PrĂ©sence Ă©tant donc ici, Il peut me rĂ©vĂ©ler juste oĂč est votre maladie, comme Il avait su oĂč Ă©tait son problĂšme Ă  elle. Est-ce vrai? Il peut le faire.

            S’Il le faisait, accepteriez-vous votre guĂ©rison? Ou tout ce qui vous... Je ne sais pas si c’est la guĂ©rison, ou quoi, ce dont vous avez besoin, mais accepterez-vous cela? L’accepteriez-vous comme une bĂ©nĂ©diction de la part de Dieu? Vous accepterez.

            Puisse-t-Il l’accorder, soeur. Oui. C’est un... Vous ĂȘtes trĂšs Ă©nervĂ©e. Vous avez Ă©tĂ© agitĂ©e au sujet de quelque chose. C’est un... Vous ĂȘtes une... Vous–vous souffrez de... c’est une maladie d’estomac. Il y a quelque chose qui cloche dans l’estomac. Et c’est trĂšs... Il y a quelque chose d’autre qui cloche. Je vous vois. Exact. Non, Il dit que c’est un colon en l’air... c’est dans le colon. C’est une affection de colon. Vous–vous redoutez le cancer. BĂ©nissez-Le maintenant. Est-ce vrai, madame? Etait-ce vrai? Votre estomac, et je ne sais quoi c’était. Est-ce vrai? Regardez-moi ici juste un instant. Comment ai-je pu savoir cela? Il n’y a aucun moyen au monde, si ce n’est par Lui... Oui, voici une autre chose que je vois se mouvoir maintenant que je vous parle. Il y a quelque chose que vous avez... Vous avez eu Ă  faire quelque chose. Oh ! Oui, vous–vous travaillez, n’est-ce pas? Et vous avez dĂ» quitter le travail pour venir ici. Est-ce vrai? Evidemment, c’est ce que vous avez fait. Dieu vous a guĂ©rie. Allez de l’avant en Son Nom...?...

58        Maintenant, j’aimerais que vous L’aimiez de tout votre coeur maintenant et que vous croyiez de toute votre Ăąme maintenant. Maintenant, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme. Evidemment, plus vous parlez aux gens, plus Cela vous parle. Mais aussitĂŽt que je pense que les gens ont assez de foi pour ĂȘtre guĂ©ris, je sens cela, je laisse simplement cela aller. En effet, leur–leur... Voyez, je crois que nous appelons soit 15, soit 20, et je ne sais pas ce qu’Il fera lĂ  dans la ligne de priĂšre. Cela dĂ©pend du nombre ; je me sens trĂšs faible. C’est pourquoi mon jeune garçon se tient quelque part ici en train de me surveiller, et quand il voit que j’en ai assez, il sait quand et quoi faire. Et je... Cela me rend trĂšs engourdi. Ne pensez pas que je suis hors de moi quand je me frotte le visage, ou l’une ou l’autre chose. En effet, je sens mes lĂšvres devenir trĂšs Ă©paisses. C’est le Saint-Esprit.

            Maintenant, rappelez-vous, le prophĂšte Daniel eut une seule vision, et il eut mal Ă  la tĂȘte. Il a marchĂ© çà et lĂ  on dirait Ă©tant dans le coma pendant plusieurs jours.

59        Maintenant, madame, je suppose que vous et moi, nous sommes inconnus. Le sommes-nous, madame? Vous... OĂč m’avez-vous rencontrĂ©? A Vandalia, dans l’Illinois. Oh ! la la ! Ça fait longtemps. Oui, madame. Eh bien, Ă©tiez-vous lĂ  Ă  la rĂ©union? Eh bien, Ă©videmment, je ne m’en souviendrais pas, aprĂšs tout ce temps. Avez-vous Ă©tĂ© lĂ  dans la ligne de priĂšre ou quelque chose comme cela? Oh ! On n’avait pas priĂ© pour vous... Vous aviez simplement assistĂ© Ă  la rĂ©union. C’est bien. Eh bien, cela fait donc que nous sommes tout autant des inconnus. Vous m’avez juste vu me tenir Ă  l’estrade. Etiez-vous lĂ  le soir oĂč un jeune garçon nĂ© aveugle avait recouvrĂ© la vue, puis il est revenu, il m’a tenu la cravate et il a demandĂ© Ă  sa maman quelle couleur c’était?

            Eh bien, alors... C’était Ă  peu prĂšs l’avant derniĂšre soirĂ©e quelque part. Maintenant, j’aimerais que vous regardiez mon... juste un instant. Pas–pas... Je ne lis pas vos pensĂ©es ; non, madame. Ce n’est pas... Non, madame, ce n’est pas ce que je fais. Je cherche simplement Ă  contacter votre esprit. Voyez? C’est juste comme un–un appareil photo, un film a Ă©tĂ© tirĂ©. Dieu doit me faire descendre cette mĂȘme ligne une fois de plus. Voyez? Vous ĂȘtes...

            Oui, c’est–c’est trĂšs rare ; c’est un... Vous devenez trĂšs nerveuse. Vous... Je vous ai vue... Vous avez laissĂ© tomber une assiette, l’une ou l’autre chose, en cherchant Ă ... ou dans votre main. Vous n’arriviez simplement pas Ă  tenir cela ici. N’est-ce pas vrai? Oui. Je vous vois debout Ă  cĂŽtĂ© de l’évier, ou de ce lieu oĂč vous vous ĂȘtes retournĂ©e Ă  droite avec un fauteuil derriĂšre vous. Vous avez un peu titubĂ© contre cela. Puis, vous... C’est un... Le soir, quand le soleil se couche, je vois que cela vous rend trĂšs lasse et fatiguĂ©e, le soir. Je vous vois passer beaucoup de ce temps-lĂ , assise, regardant dehors par la fenĂȘtre. Cela paraissait un peu ennuyeux, maussade lĂ ... Vous souffrez aussi de la nĂ©vrite, n’est-ce pas? C’est vrai. Et vous ĂȘtes une...

60        Ce qu’il y a, madame, c’est–c’est le temps de la vie pour vous. C’est la mĂ©nopause, le changement du cycle de vie. Venez ici. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous en dĂ©barrasser? Allez-vous vous soumettre Ă  Lui? C’est un esprit horrible. Cela vous hante simplement. Voyez? Maintenant, c’est une assistance mixte, mais regardez. Voyez? Juste... Depuis que vous Ă©tiez une petite fille, tous les vingt-huit jours, vous Ă©prouvez une sensation bizarre. Voyez? Et ceci est un changement complet ; lĂ  oĂč se trouve la vie, Satan s’y trouve aussi, la mort. Voyez-vous?

            Et maintenant, juste en plein milieu de ce changement, c’est le pire moment de tous. Maintenant, Satan vous rendrait folle s’il le pouvait, mais Dieu va vous en dĂ©barrasser maintenant. Voyez? Et Il va vous rĂ©tablir. Maintenant, Bienveillant PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, que ce dĂ©mon quitte la femme et qu’elle parcoure ces ombres sans crainte dans son coeur. Quitte-la, sors d’elle, au Nom de JĂ©sus.

            Eh bien, ma soeur, maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, normale ; vous vous sentez bien maintenant. Maintenant, tout cela vous a quittĂ©e maintenant, trĂšs Ă©trange...?... mais vous ĂȘtes calme, bien portante maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous Ă  la maison et ĂȘtre–ĂȘtre bien portante, et Dieu vous bĂ©nira.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, qui nous donne...»

            Ces esprits sont juste comme une ombre, comme un nuage trĂšs sombre, et ils se tiennent lĂ  juste comme un brouillard, froids, indiffĂ©rents. J’aimerais que vous soyez respectueux.

61        Bonsoir, madame. Eh bien, vous et moi, nous sommes inconnus, n’est-ce pas, madame? Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, vous ĂȘtes juste une dame qui est venue ici. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Maintenant, vous savez que je ne suis qu’un–qu’un homme, peut-ĂȘtre comme votre mari ou n’importe quel autre homme (Voyez-vous?), juste–juste un pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące. Et...

            Mais Dieu place dans l’église des prĂ©dicateurs ; Il place dans l’église des chanteurs. Et Il–Il place dans l’église des prophĂštes ; Il place dans l’église des dons de toutes sortes. Ne le fait-Il pas? Croyez-vous cela? Croyez-vous que Dieu peut me dire votre problĂšme? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Eh bien alors, s’Il le peut, alors vous accepterez cela. Oh ! Je vois maintenant ; ce n’est pas vous, seulement une faim de Dieu. C’est vrai. Vous priez pour chercher Dieu, pour trouver Dieu, vous ĂȘtes poussĂ©e Ă  bout pour votre enfant. Est-ce vrai? Cet enfant est... La–la paroi de son coeur a une fissure Ă  l’intĂ©rieur, c’est ce que montre le rayon X. Ses cĂŽtes sont dĂ©formĂ©es au niveau du coeur...?...

            Dieu misĂ©ricordieux, restaure la vie de l’enfant et bĂ©nis la mĂšre. J’îte la malĂ©diction du diable de cet enfant, que l’enfant vive et ne meure pas. Accorde-le, Dieu Tout-Puissant, Eternel Dieu de gloire, alors que j’impose les mains Ă  ce pauvre enfant affaibli, qu’il soit guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen...?... Allez donc en croyant Dieu, et Il accomplira cela pour vous. N’ayez pas peur maintenant, mettez-vous Ă  remercier Dieu, et soyez respectueux.

62        Disons: «Gloire au Seigneur !» Et que notre Seigneur JĂ©sus soit glorifiĂ©. Les puissances du Dieu Tout-Puissant qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, et qui les a dĂ©ployĂ©s, Il a parlĂ© et a dit: «Qu’il y ait.» Et des choses ont Ă©tĂ© manifestĂ©es Ă  partir de ce qui n’existait pas, que les bĂ©nĂ©dictions et les misĂ©ricordes de Dieu demeurent donc sur Son peuple. Ayez foi en Dieu.

            Qu’en pensez-vous, monsieur? Aimeriez-vous ĂȘtre guĂ©ri de cette maladie du coeur, vous assis lĂ -bas? Vous assis lĂ -bas, l’homme qui a les mains sur son... Vous vous dites: «Dieu me rĂ©tablira.» Croyez-vous cela de tout votre coeur? Il l’a fait, Il vous a guĂ©ri. Levez-vous et acceptez votre guĂ©rison. Vous souffriez du coeur, et cet enfant-lĂ  aussi ; cela vous a quittĂ© au mĂȘme moment.

            Soyez en priĂšre. Vous n’avez pas besoin de cartes de priĂšre ; vous avez besoin de la foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur ; vous aurez ce que vous demandez. «Si tu peux croire», a-t-Il dit. Ayez seulement foi.

63        Est-ce vous le patient? Excusez-moi. Cela me bascule au point que je... cela me quitte. Voyez-vous? Et je vois Cela aller lĂ  au-dessus de l’assistance ; je surveille Cela (Voyez-vous?), et je cherche pour voir oĂč Ça se trouve. Il n’y a rien qui cloche, je parlais simplement Ă  la dame.

            Maintenant, nous sommes–nous sommes inconnus, n’est-ce pas, soeur? Jamais je... Vous avez Ă©tĂ© dans des rĂ©unions, mais je ne vous avais jamais vue lĂ . Eh bien alors, si notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici, tel que j’affirme qu’Il est, et Son Esprit est ici Ă  l’estrade, et vous ĂȘtes une croyante, vous devez en ĂȘtre consciente. Vous n’y pouvez rien ; si votre Ăąme est en contact avec Dieu, vous le saurez. En effet, je sais que vous ĂȘtes... Je ne peux pas vous guĂ©rir ; vous le savez. Je ne suis qu’un homme, mais c’est votre foi qui vous guĂ©rit. Est-ce vrai?

            Si moi, par le Saint-Esprit, par un don divin et l’amour de Dieu, j’arrive Ă  voir ce que Dieu a dit, quelque chose pour vous, alors sĂ»rement cela dissipera tout doute, et vous croirez de tout votre coeur. Croirez-vous cela? Vous ĂȘtes... C’est une tumeur. Ce n’est pas seulement une tumeur ; il y a des tumeurs. L’une d’elles est au cou et l’autre dans le dos. Est-ce vrai? S’Il sait oĂč elles sont, Satan est donc exposĂ©, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il peut ĂŽter cela? Venez ici.

            Ô Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur Ta fille que voici. Je condamne l’ennemi, et j’ordonne qu’il quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

64        Ayez seulement foi. Je continue Ă  voir un homme debout devant moi, on dirait quelqu’un qui est assis juste lĂ  souffrant de bronchite. C’est... cela... Si c’est ce dont vous souffrez, c’est bien, c’est amen. Cela... TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen. Cela continuait simplement Ă  me tirer. J’ai regardĂ© tout autour ; je pensais avoir vu cet homme quelque part. J’ai encore regardĂ©, c’était lui qui Ă©tait assis lĂ . C’est vrai. Cela vous a aussi quittĂ©, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

65        Bonsoir. Evidemment, nous sommes inconnus, je suppose. Ô Dieu... Madame? Je ne vous connais pas. Non, madame. Je... Eh bien alors, si nous sommes des inconnus dans ce monde, Dieu sait que nous sommes donc des inconnus, il y a... il a dĂ» y avoir un moyen par lequel j’ai eu Ă  vous connaĂźtre, contacter votre esprit, ou un moyen pour le dĂ©couvrir. TrĂšs bien, assistance. Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Aimeriez-vous guĂ©rir de cette sinusite? Croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rira? Si vous croyez cela de tout votre coeur, vous pouvez l’avoir maintenant.

            J’aimerais juste vous parler un instant. Vous... C’est une–c’est une affection du rectum, on dirait l’hĂ©morroĂŻde. N’est-ce pas? Je vois la consultation, vous avez un... Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, bouleversĂ©e. C’est un changement de cycle de vie, la mĂ©nopause. Vous souffrez aussi d’une espĂšce de... Vous toussez beaucoup, ou l’une ou l’autre chose. Oh ! C’est une toux asthmatique. Est-ce vrai? Et vous ĂȘtes... Vous avez une allergie causĂ©e par la poussiĂšre, ou une espĂšce de poussiĂšre, ou quelque chose comme cela. Vous... Il y a quelque chose d’étrange Ă  votre sujet. Il y a une relation entre vous et quelqu’un, ou... Maintenant, le Saint... Oui, c’est ça. Vous avez une relation avec moi d’une certaine maniĂšre. Je ne vous connais pas, mais vous avez une relation avec moi. Est-ce vrai? Quel est votre nom? Branham. J’y pensais. Que Dieu vous bĂ©nisse. Et vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

            J’ai pu entendre quelqu’un vous appeler madame Branham. Et votre mari... C’est par votre mari ; c’est comme ça. Un petit homme, un homme court. Que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin et soyez guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. OĂč habitez-vous? Oh ! Ici quelque part...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. J’aimerais vous rencontrer une fois. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

66        Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©rie de la maladie du coeur alors que vous passiez? Vous croyez qu’Il vous rĂ©tablira.

            Ô Seigneur, je Te prie, au Nom de JĂ©sus-Christ, de guĂ©rir la femme et de la rĂ©tablir. Au Nom de JĂ©sus. Accorde-le, Seigneur, pour Ta gloire. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez avec la foi Ă©levĂ©e, croyant maintenant que Dieu guĂ©rira cela et que cela...?... Croyez ce que vous demandez.

            Venez...?... Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce rhumatisme articulaire aigu? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira de cela? Croyez-vous? Levez-vous ; Il vous a guĂ©ri. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

            La raison, c’est que c’était lui. Vous souffrez du coeur. Voyez-vous? Et le rhumatisme articulaire aigu affecte le coeur. Et ces deux esprits s’appelaient l’un l’autre. Maintenant, poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous simplement, remerciez Dieu pour votre guĂ©rison, et soyez guĂ©ri. TrĂšs bien.

67        Amen ! Gloire Ă  Dieu ! Ayez foi. Ne doutez pas. Bonsoir, madame. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu, que Dieu m’a envoyĂ© pour vous aider? L’unique moyen pour moi de pouvoir vous aider, c’est d’élever votre foi au niveau de cela. Est-ce vrai? Je ne vous connais pas, n’est-ce pas? Nous sommes inconnus. Aimeriez-vous guĂ©rir de l’asthme? L’aimeriez-vous? C’est ce qui cloche chez vous. Acceptez votre guĂ©rison maintenant. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, puissiez-vous recevoir cela, et rentrez chez vous Ă  la maison bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant, soeur.

            TrĂšs bien. Venez, madame. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur et vous serez rĂ©tablie. C’est tout ce que je vous demande de faire. Ayez foi.

68        Que Dieu vous bĂ©nisse. J’aimerais que vous placiez votre main sur l’enfant maintenant, soeur. Cher et Bienveillant PĂšre, je Te prie, alors que je me sens trĂšs attirĂ© vers cet enfant, de le guĂ©rir. Maintenant, Bien-AimĂ© Seigneur, selon Ta Parole, Tu as promis d’exaucer. Et je Te demande d’accorder cette bĂ©nĂ©diction alors que mon coeur Ă©prouve de la sympathie pour cet enfant. Je rĂ©clame sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Je ne connais pas d’autre main qui serait comme celle-lĂ . Eh bien, la mĂšre de l’enfant, voyez, l’enfant reconnaĂźt votre propre touche. Et maintenant, j’aimerais que vous fassiez ce que je vous demande. Allez-vous le faire? Afin que vous sachiez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, quand vous rentrerez ce soir, mettez une corde autour de la tĂȘte de l’enfant, et mettez-la juste lĂ -haut mĂȘme et mesurez cela. Et puis, le lendemain soir, ce qui sera le samedi soir, si vous ĂȘtes ici... Pouvez-vous rester si longtemps? J’aimerais que vous dĂ©coupiez cette corde-lĂ , aprĂšs que vous aurez encore mesurĂ© cela ; combien ça s’est rĂ©trĂ©ci d’ici samedi soir, et dĂ©posez cela ici avec une petite note dessus. Allez-vous le faire? C’est afin de me permettre de montrer cela Ă  l’assistance.

69        Croyez-vous de tout votre coeur? Maintenant, je ne... Je ne vous ai jamais vue, je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas? J’aimerais juste vous parler, juste un instant loin de ce microphone. Ce n’est pas une chose immorale ; c’est juste quelque chose que je ne peux pas dire devant cette assistance, par politesse ; c’est une assistance mixte. Mais quelque chose que la femme a fait, personne au monde n’était prĂ©sent Ă  part elle et Dieu Tout-Puissant. Est-ce vrai, madame? Si c’est vrai, levez la main. Maintenant, Ă  cause de l’obĂ©issance de votre foi, Christ vous guĂ©rit, et vous pouvez croĂźtre en JĂ©sus-Christ. TrĂšs bien.

            Tout est possible Ă  ceux qui croient. N’est-ce pas vrai? Aimeriez-vous guĂ©rir des troubles d’estomac, ĂȘtre rĂ©tablie? Croyez-vous? Cela est causĂ© par une maladie de nerfs, ça rend... C’est ça.

            Maintenant, il vous faut faire ce que je vous dis de faire dans quelques minutes. Acceptez simplement votre guĂ©rison maintenant mĂȘme, partez d’ici tout aussi heureux que vous pouvez l’ĂȘtre, en chantant et en vous rĂ©jouissant. Vous avez toujours Ă©tĂ© sous tension comme cela. Voyez? Vous avez toujours Ă©tĂ© nerveux depuis votre naissance. Voyez? N’est-ce pas vrai? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais je vous ai vue, j’ai vu votre vie retourner Ă  la pĂ©riode oĂč vous Ă©tiez une petite fille. Vous avez toujours eu peur. Souvent, des choses vous effrayent, les chiens ou l’une ou l’autre chose comme cela. Vous faites du bruit, et vous allez... Une fois, en revenant de l’école, vous avez Ă©tĂ© pourchassĂ©e par un chien. Voyez-vous? N’est-ce pas? Et puis, quand vous–vous... Cela vous rend trĂšs nerveuse. Vous vous sentez toujours comme cela ; vous ĂȘtes bouleversĂ©e. Vous rĂ©flĂ©chissez toujours profondĂ©ment, vous faisant des soucis pour l’avenir. Tout... N’est-ce pas vrai? Mais vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant, vous pouvez rentrer chez vous Ă  la maison prendre votre souper et ĂȘtre rĂ©tablie, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse...?...

70        Venez, madame. Il s’agit d’une maladie gynĂ©cologique, n’est-ce pas vrai? Vous aimeriez ĂȘtre rĂ©tablie, n’est-ce pas? Certainement. Cela peut dĂ©gĂ©nĂ©rer en cancer. Allez-vous lever les mains pour dire: «J’accepte JĂ©sus comme mon GuĂ©risseur»? Et je condamne la maladie dans son corps au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’elle la quitte. Voyez? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Mettez-vous Ă  remercier Dieu, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse.

            TrĂšs bien. Venez ici. Croyez-vous de tout votre coeur? J’aimerais vous poser une question. Maintenant, je sais, maman, la vie n’a pas Ă©tĂ© probablement... Eh bien, juste pour vous montrer. Il y a quelques minutes, une sensation trĂšs Ă©trange vous a envahie alors que vous montiez cette marche-lĂ . Est-ce vrai? Et ce qui Ă©tait Ă  la base de cela, c’est quand je parlais Ă  cette dame qui Ă©tait ici il y a quelques minutes, qui souffrait de l’estomac. Est-ce vrai? Vous toutes deux, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ries au mĂȘme moment. Voyez-vous? Votre trouble d’estomac vous a quittĂ©e quand vous montiez les marches. Juste comme la sienne l’a quittĂ©e.

71        A part le fait que vous ĂȘtes nerveuse Ă  cause de la prostatite, vous souffrez d’estomac vous-mĂȘme. N’est-ce pas vrai?

            Bien-AimĂ© JĂ©sus, je Te prie de rĂ©tablir cet homme. Puisse-t-il partir d’ici ce soir heureux et rĂ©tabli, au Nom de JĂ©sus. Amen...?... se rĂ©veillant la nuit, car il–il va Ă  la salle de bain. Voyez? Cela s’est arrĂȘtĂ© maintenant, allez et re-...

72        Assistance, on dirait que vous pouvez voir Cela suspendu lĂ  mĂȘme. Oh ! la la ! En effet, c’est merveilleux, cette LumiĂšre qui se meut, tourbillonne lĂ  mĂȘme. Je vois un... Oh ! C’est un... c’est l’eczĂ©ma lĂ -dessus, un cas d’eczĂ©ma. N’est-ce pas vrai, madame? Vous assise lĂ  en train de prier, n’est-ce pas vrai? C’est pourquoi Il est parti directement lĂ . Il Ă©coutait votre priĂšre. Maintenant, levez-vous, acceptez votre guĂ©rison, et soyez rĂ©tablie au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Comment te sens-tu, chĂ©rie? C’est magnifique. Que son petit coeur soit bĂ©ni. Sais-tu ce qui cloche chez toi, chĂ©rie? Le sais-tu? Tumeurs. Tu as une tumeur ; le savais-tu, chĂ©rie? Viens ici, juste une minute.

            Ô Eternel Dieu, Auteur de la vie, Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette petite enfant, innocente. Alors que je serre son petit corps contre le mien, Seigneur, et que je Te demande de la rĂ©tablir. Que le dĂ©mon la quitte. Par la croix de JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon qui voulait nuire Ă  la vie de cette enfant ; puisse-t-elle vivre. Que JĂ©sus de Nazareth, le Fils du Dieu vivant, vienne exaucer ma priĂšre en ce moment-ci. Satan, je t’adjure par le Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, de quitter l’enfant.

            C’est vous la grand-mĂšre, n’est-ce pas? C’est bien. Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? Vous en souffriez. Vous n’en souffrez plus maintenant. Vous ĂȘtes guĂ©rie. «Crois-tu cela?» La puissance de Dieu est ici pour guĂ©rir.

73        Madame, couchĂ©e lĂ , pensez-vous que Dieu vous guĂ©rira de ce cancer-lĂ  sur le poumon? Si vous croyez de tout votre coeur, vous m’écouterez, vous n’avez qu’une seule chose Ă  faire ; vous ĂȘtes Ă©tendue lĂ  comme les lĂ©preux Ă  la porte. Ils ont dit: «Pourquoi restons-nous assis ici jusqu’à mourir? Si nous restons assis ici, nous allons mourir. Si nous entrons dans la ville, nous mourrons. Il ne nous reste qu’une seule chance, c’est d’aller vers l’ennemi. S’il nous prĂ©serve, nous vivrons ; sinon, nous mourrons. Nous allons de toute façon mourir.»

            Vous n’ĂȘtes pas invitĂ©e d’aller au camp de l’ennemi ; vous ĂȘtes invitĂ©e Ă  la maison de JĂ©sus-Christ, la maison de la foi, oĂč Il vous attend ce soir. Si vous acceptez votre guĂ©rison, et que vous croyez que Dieu vous guĂ©rira de ce cancer-lĂ , cela quittera vos poumons et vous serez rĂ©tablie. Pensez-vous que la maladie gynĂ©cologique vous a quittĂ©e, madame? Elle l’a fait. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant, disant: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»

            Madame, eh bien, ne restez pas Ă©tendue lĂ , levez-vous au Nom du Seigneur JĂ©sus, prenez votre lit et rentrez chez vous, et soyez rĂ©tablie. Croyez-vous?

74        Vous autres ici, vous pouvez faire la mĂȘme chose en ce moment-ci, si vous croyez. Ça dĂ©pend de vous. Agissez sur base de votre foi. Si vous croyez, imposez-vous les mains les uns aux autres.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, je Te demande d’agir, Tout-Puissant, en bĂ©nissant cette assistance de gens. Que l’Esprit de Dieu descende maintenant comme de grands ocĂ©ans et de fontaines de puissance.

            Satan, sors des gens, je t’adjure, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu.

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