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PrĂ©dication L’Ange De L’Alliance de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0301 La durĂ©e est de: 1 heure et 23 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Ange De L’Alliance

1          Bonsoir, mes amis. Cela me fait plaisir d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir au Nom de notre Seigneur JĂ©sus pour Le servir de tout notre coeur. Et c’est avec grand plaisir que nous venons de cette façon pour Le servir.

            Je suis trĂšs reconnaissant de voir cette belle assistance ici ce soir, un lundi soir. Hier soir, je me disais que, peut-ĂȘtre, comme on n’a pas de places assises, cela dĂ©couragerait beaucoup de gens, aprĂšs qu’on a dit que beaucoup avaient Ă©tĂ© renvoyĂ©s depuis l’extĂ©rieur. Mais ce soir, vous ĂȘtes revenus. Et je vous suis reconnaissant. Que Dieu vous bĂ©nisse et qu’Il vous accorde le dĂ©sir de votre coeur. Et j’espĂšre que nous avons le rĂ©veil Ă  l’ancienne mode que nous attendions depuis si longtemps ici Ă  Phoenix. Que Dieu soit louĂ©.

            Et maintenant, les rĂ©unions sont un peu... m’ont un peu Ă©puisĂ©, comme vous le comprenez. La vision affecte l’ĂȘtre humain ; ça a Ă©tĂ© le cas au cours des Ăąges. Et c’est le cas encore ce soir. Et cela sera peut-ĂȘtre toujours le cas jusqu’à ce que nous ayons un corps glorifiĂ©. Alors, nous pourrons comprendre. Mais Ă©tant un ĂȘtre humain, c’est... nous n’arrivons pas des fois Ă  comprendre ces choses, comment le Seigneur opĂšre en fait de cette maniĂšre-lĂ .

2          Or, un soir, au courant de cette semaine, le Seigneur voulant, j’aimerais apporter un message d’évangĂ©lisation sur l’alliance inconditionnelle de Dieu. Et ça peut ĂȘtre, demain soir peut-ĂȘtre, le Seigneur le voulant. C’est juste pour Ă©difier la foi des gens, les amener Ă  se dĂ©barrasser de toute peur. Et nous essayons de notre mieux d’y arriver.

            Les chrĂ©tiens ne s’inquiĂštent de rien dans le monde. Ils devraient ĂȘtre les gens les plus libres et les plus heureux dans le monde entier. En effet, il n’y a rien... Vous ne pouvez pas perdre. Et toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu. Comment donc pouvons-nous perdre? Il n’y a donc rien Ă  perdre, n’est-ce pas? Nous sommes bien ancrĂ©s en JĂ©sus-Christ, nous retournons Ă  la Maison dans la Gloire, passant de merveilleux moments chemin faisant, Dieu pourvoyant Ă  tout pour nous. Merveilleux !

3          Est-ce Joe, ce jeune frĂšre assis ici? Je... C’est la premiĂšre fois que je le vois aprĂšs des annĂ©es. FrĂšre Joe, vous avez Ă©tĂ© Ă  l’église espagnole. Je me souviens de vous.

            Oh ! la la ! Je–je me demande simplement ce qu’il en sera quand nous arriverons dans la Gloire et que nous regarderons tout autour comme cela et que nous verrons un visage, vous savez, qu’on reconnaĂźtra. Mes anticipations, c’est de penser...

            AprĂšs le voyage dans le monde, ayant vu beaucoup de gens affamĂ©s et des choses Ă  travers le monde, et beaucoup de chrĂ©tiens trĂšs pieux Ă  travers le monde entier, je pense Ă  un moment oĂč nous nous–nous nous assiĂ©rons tous Ă  une longue table, toute la race humaine qui a Ă©tĂ© rachetĂ©e. Et cela... Je pense donc Ă  ce temps-lĂ  oĂč nous arriverons lĂ , Ă  une trĂšs longue table accueillante. Et juste sur un millier de kilomĂštres, on ne verra que les saints assis Ă  cette table.

4          On se regardera l’un l’autre, de part et d’autre de la table, ces anciens vĂ©tĂ©rans, vous savez, couverts de cicatrices de la bataille. La premiĂšre chose que nous allons faire Ă  notre arrivĂ©e dans le Pays de Gloire, c’est prendre le Souper des Noces. JĂ©sus a dit: «J’en boirai du nouveau avec vous dans le Royaume de Mon PĂšre.» C’est la premiĂšre chose.

            Quel beau tableau de Rebecca allant Ă  la rencontre d’Isaac et le rencontrant dans le champ ! Et elle fut amenĂ©e dans la tente du pĂšre et fut mariĂ©e. Et comment la nourriture fut servie et tout. C’est exactement ce qui arrivera cette fois-ci, le Souper des Noces, quand nous arriverons Ă  la Maison.

            Quand je regarderai de l’autre cĂŽtĂ© de la table et que je verrai beaucoup d’anciens vĂ©tĂ©rans de Phoenix, et de diverses villes, nous aurons bien Ă  verser une ou deux larmes, n’est-ce pas, et juste tendre la main par-dessus la table et dire: «Oh !...» Quel merveilleux moment ! Se regarder simplement lĂ  les uns les autres, tendre la main par-dessus, avec des coeurs pleins d’amour, des vĂ©tĂ©rans du champ de travail.

5          Ensuite, voir entrer le Roi dans Sa gloire, venir en marchant, vĂȘtu de Sa robe blanche, parcourir la ligne, faisant passer Son bras autour de chacun, nous serrant un peu sur Son coeur, nous essuyant les larmes des yeux de Ses mains farcies de cicatrices de clous en disant: «Ne pleurez pas. Tout est terminĂ©. Nous sommes tous ici maintenant. Entrez dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es pour vous dĂšs la fondation du monde.» C’est le jour que nous attendons. C’est pour cela que nous combattons.

            Je suivais rĂ©cemment une Ă©mission Ă  la radio, on disait que la majoritĂ© de grands hommes de science du monde accordent au monde dix ans avant un anĂ©antissement total. Encore dix ans, eh bien, c’est juste de l’estimation.

            Mais lĂ , l’hydrogĂšne ou l’oxygĂšne, si jamais ils s’engagent dans une bataille avec cela, une explosion ici, et lĂ , et ici, je ne sais pas ce qui arrivera. Cela va probablement balayer le monde entier, et cela–cela se fera. Il ne restera mĂȘme pas une montagne, un arbre, la verdure, ni rien sur la terre. Tout exactement ce que la Bible dit.

6          Mais en ce temps-lĂ , nous serons dĂ©jĂ  partis. Oui, oui. Il y a en nous une partie immortelle. Ça n’a besoin ni d’atome, ni d’hydrogĂšne, ni de rien. C’est l’esprit. Nous serons enlevĂ©s en un instant, en un clin d’oeil, Ă  la rencontre du Seigneur dans les airs.

            Il y a trois Venues du Seigneur, vous le savez. Dans les Ecritures, tout va par trois. Trois, c’est le nombre parfait de Dieu: Trois, sept, douze, vingt-quatre, quarante, cinquante. Mais Il est venu trois fois: Une fois pour racheter Son Epouse. Il vient la fois suivante (Nous Le rencontrons dans les airs) pour recevoir Son Epouse. Il vient la fois suivante dans le MillĂ©nium avec Son Epouse. C’est aprĂšs que le Souper des Noces sera terminĂ©. Nous retournons pour le MillĂ©nium. J’aimerais Le voir, pas vous?

            Il y a quelque temps, j’étais... j’ai entendu un vieil homme qui parlait, et il parlait d’un vieil esclave. Je ne sais pas si je vous l’ai racontĂ© ou pas. Il disait qu’il avait Ă©tĂ© sauvĂ©, le Seigneur l’avait sauvĂ© et on l’avait libĂ©rĂ©. Et quand il se mourrait, il a dit qu’il avait franchi les portes, mais il a dit qu’il se tenait juste derriĂšre la porte. Alors quelqu’un est venu et a dit: «Sam, viens recevoir maintenant ta couronne et ta rĂ©compense.»

            Il a dit: «Couronne? RĂ©compense?» Il a dit: «Ne m’en parlez pas. Laissez-moi simplement me tenir lĂ  et Le regarder pendant mille ans. C’est tout ce que j’aimerais faire.»

7          C’est ce que nous pensons. Ne pensez-vous pas que c’est pratiquement le sentiment de tous les chrĂ©tiens? «Je ne veux pas de couronne. Je ne veux juste pas de rĂ©compense. Je veux juste Le voir. Je veux juste Le regarder. Me tenir simplement lĂ  et Le regarder, cela me suffira.»

            S’Il me condamne au bout du chemin et dit que je dois prendre l’autre voie, si l’amour existe en enfer, je continuerai Ă  L’aimer. Il sera toujours juste. Je n’étais rien en venant ici. Je ne serai rien en partant. Si jamais je suis acceptĂ© lĂ -bas, ça sera uniquement Sa grĂące qui aura fait cela.

            C’est pourquoi, ce soir, je combats de tout mon coeur, avec de l’amour pour tout le monde, partout. Vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi sur les Ecritures. Je n’ai pas beaucoup de doctrines en dehors des Ecritures. J’aime simplement le Seigneur. C’est tout. Voyez, c’est tout.

            Ainsi donc, vous pourrez dire: «Eh bien, FrĂšre Branham, je–je crois ceci.» Eh bien, peut-ĂȘtre que je ne verrais pas exactement cela. Mais cela ne m’empĂȘchera pas d’avoir–d’avoir la mĂȘme considĂ©ration pour vous. Voyez? Nous nous aimons simplement les uns les autres malgrĂ© tout.

8          Et dans Exode, chapitre 23, verset 20, nous commençons Ă  lire ce soir, pour juste un peu... oh ! juste quelques paroles jusqu’à ce que cette horloge avance un peu plus loin et que nous puissions percevoir l’atmosphĂšre qui rĂšgne dans la rĂ©union.

            Il y a quelque chose quand vous percevez l’atmosphĂšre qui rĂšgne dans des rĂ©unions. J’ai donc constatĂ©, au mieux de mes souvenirs, quand on me parle et quand l’onction de l’Ange du Seigneur vient, cela–cela... Eh bien, je ne m’en souviens plus, ce qui se passe, Ă  moins qu’on me le rapporte, et je... on dirait que j’ai vu ça en songe.

            Au mieux de mes souvenirs, il y avait quelques civiĂšres et autres dĂ©posĂ©s ici hier soir. Ils ne sont plus ici ce soir. J’espĂšre qu’il n’y aura plus de fauteuils roulants demain soir ; les gens seront dans des rues en train de marcher, normaux et bien portants. Vous le pouvez, si seulement vous croyez.

            JĂ©sus veut le faire. Il veut libĂ©rer chacun de vous. Papa, Il veut vous faire sortir de ce fauteuil-lĂ . Il veut guĂ©rir cette femme, en venant ici, cette jeune fille assise ici, juste dans la fleur de l’ñge. Il ne veut pas que vous soyez lĂ . Il veut que vous soyez debout, marchant comme vous le faisiez autrefois. Il veut que vous soyez bien portant.

9          S’il vous plaĂźt, croyez en Lui. S’il y a quelque chose que je peux faire pour vous aider, je le ferai. S’il y a une seule chose que je peux faire pour aider n’importe qui et que je ne le faisais pas, je serais une brute pour ne l’avoir pas fait.

            Mais la raison pour laquelle j’essaie ici de reprĂ©senter notre Seigneur, c’est que je crois, par Sa misĂ©ricorde s’Il me permet de faire cela, je crois que je peux vous aider Ă  Le voir, Ă  croire en Lui et Ă  ĂȘtre guĂ©ri. N’ayez pas peur. C’est la raison pour laquelle vous–vous–vous n’arrivez pas Ă  recevoir, c’est que vous avez peur que cela n’arrive pas. Tout comme... Dans votre esprit, c’est dĂ©jĂ  arrivĂ©. Voyez? «La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.»

10        Bon, pendant que je pense que vous avez le passage des Ecritures cette fois-ci, j’aimerais lire une portion ici, c’est Dieu commissionnant MoĂŻse.

Voici, j’envoie un ange devant toi, pour te protĂ©ger en chemin, ...pour te faire arriver au lieu que j’ai prĂ©parĂ©.

Tiens-toi sur tes gardes en sa prĂ©sence, et Ă©coute sa voix; ne lui rĂ©siste point, parce qu’il ne pardonnera pas vos pĂ©chĂ©s, car mon nom est en lui.

Mais si tu Ă©coutes sa voix, et si tu fais tout ce que je te dirai, je serai l’ennemi de tes ennemis... l’adversaire de–de tes adversaires.

Mon ange marchera devant toi, et te conduira chez les Amoréens, les Hétiens, les Phérésiens, les Cananéens, les Héviens, les Jébusiens, et je les exterminerai.

Tu ne te prosterneras point devant leurs dieux, et tu ne les serviras point ; tu n’imiteras point ces peuples dans leur conduite, mais tu les dĂ©truiras, et tu briseras leurs statues.

Vous servirez l’Eternel, votre Dieu, et il bĂ©nira votre pain et vos eaux, et j’éloignerai la maladie du milieu de toi.

11                    Maintenant, inclinons la tĂȘte pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de cette Parole.

            Notre Tendre et Bienveillant PĂšre, c’est avec des coeurs reconnaissants que nous nous approchons de Toi ce soir au Nom de Ton aimable Fils JĂ©sus, sachant ceci, qu’Il nous a promis: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Nous savons donc que si nous venons en Son Nom, nous recevons ce que nous demandons. Car nous suivons la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, au travers de JĂ©sus-Christ.

            C’est donc avec une parfaite assurance que nous croyons que nous recevrons. Et maintenant, Seigneur, nous Te demandons de nous accorder une onction spĂ©ciale, et pour l’orateur et pour l’auditeur en ce moment-ci, de Ta Parole. Et que l’auditeur reçoive, et puisse-t-Il frayer une voie et arracher, pour ainsi dire, les racines et les branches de l’incrĂ©dulitĂ©. Et que la couche de la Semence de Dieu soit ensemencĂ©e directement dans son coeur et que cela produise de grands rĂ©sultats ce soir mĂȘme. Fais misĂ©ricorde, Seigneur.

            Cette petite assistance Ă  laquelle Tu m’as accordĂ© ce soir de m’adresser, ce sont les rachetĂ©s par Ton Sang. Et je les aime. Et je Te prie de me permettre de les aider d’une façon ou d’une autre, en leur parlant en Ton Nom. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

12        Ici, Dieu donne une commission Ă  MoĂŻse. La plupart parmi vous connaissent cette histoire, comment Dieu avait conduit les enfants d’IsraĂ«l de l’Egypte Ă  la Terre promise ; comment, Ă  cause de la famine, ils ont Ă©tĂ© amenĂ©s en Egypte dans les temps anciens. Dieu avait rencontrĂ© Abraham, Il lui avait fait une promesse et une alliance, Il avait dit que Sa postĂ©ritĂ© sĂ©journerait dans un pays Ă©tranger, qu’ils seraient des Ă©trangers pendant quatre cents ans, et qu’ensuite Il les ferait sortir par une main puissante. Quelle merveilleuse pensĂ©e ! Il a donc dit qu’Il les ferait entrer dans le pays qu’Il avait donnĂ© Ă  Abraham et Ă  Sa postĂ©ritĂ© comme une promesse, un hĂ©ritage Ă©ternel.

13        Et puis, nous savons que les patriarches avaient vendu Joseph, qui Ă©tait un type parfait de Christ. Il Ă©tait aimĂ© du pĂšre, haĂŻ des frĂšres, juste un type... Eh bien, c’était Christ en Joseph. Ils l’avaient haĂŻ sans cause, parce qu’il Ă©tait spirituel. Il Ă©tait nĂ© un voyant. Il avait des visions, il avait des songes, et il les interprĂ©tait. Il Ă©tait plus spirituel que ses autres frĂšres. Alors, ils l’ont haĂŻ sans cause.

            Ils auraient dĂ» l’aimer davantage car, pour commencer, Dieu Ă©tait avec lui. Faites juste une faveur aux gens qui sont avec Dieu, et observez combien vous prospĂ©rez. Et Dieu est toujours avec Son Fils JĂ©sus-Christ. Vous le savez. Faites-Lui donc une faveur et voyez combien vous prospĂ©rez.

14        Alors, au lieu de cela, eux l’ont haĂŻ, ils Ă©taient jaloux de lui. C’est un trĂšs beau type d’aujourd’hui. L’Eglise spirituelle est haĂŻe par son demi-frĂšre, sans raison du tout, alors qu’ils devraient ĂȘtre Ă©pris d’amour, de ce que nous avons un grand rĂ©veil. Tout le monde devrait aimer Dieu pour cela. Mais au contraire, sans cause...

            Et vous remarquez, il lui a Ă©tĂ© donnĂ© une tunique de plusieurs couleurs. Or, il n’existe que sept couleurs parfaites. Et ces couleurs parfaites sont les sept couleurs de l’arc-en-ciel. Et peut-ĂȘtre, c’était l’arc-en-ciel, un type de Christ.

            En effet, aprĂšs la rĂ©surrection, Jean L’a vu assis, Il avait l’aspect de la pierre de Jaspe et de Sardoine, c’est-Ă -dire, Benjamin et Ruben, le Premier et le Dernier, Celui qui Ă©tait, qui est et qui vient, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du matin, la Rose de Sharon, le Lis de la vallĂ©e, l’Alpha, l’OmĂ©ga. Il Ă©tait assis lĂ  avec un arc-en-ciel au-dessus de Sa tĂȘte: une alliance.

            Un arc-en-ciel reprĂ©sente une alliance. Dieu a donnĂ© le signe de l’arc-en-ciel Ă  NoĂ© comme une alliance. Et Il a fait une alliance avec JĂ©sus-Christ pour le monde, «afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point, mais qu’il ait la Vie Eternelle.»

15        Eh bien, Joseph avait une tunique de plusieurs couleurs, peut-ĂȘtre un arc-en-ciel. Il Ă©tait donc haĂŻ de ses frĂšres. Il Ă©tait supposĂ© ĂȘtre tuĂ© et jetĂ© dans une fosse par les siens, ses frĂšres, de mĂȘme que JĂ©sus avait Ă©tĂ© tuĂ© par les Siens, jetĂ© dans une fosse. Mais Joseph a Ă©té–a Ă©tĂ© retirĂ© et... il a Ă©tĂ© placĂ© Ă  la droite de Pharaon, le pays numĂ©ro un au monde en matiĂšre de commerce et dans le domaine militaire. Aucun homme ne pouvait aller vers Pharaon sans passer par Joseph.

            Et JĂ©sus a Ă©tĂ© retirĂ© de la fosse, de la tombe, et s’est assis Ă  la droite de la MajestĂ© Divine en Haut, et «Aucun homme ne peut venir au PĂšre si ce n’est par le Fils.» Aucun homme ne peut venir si ce n’est par le Fils.

            Observez lors de sa tentation, quand il Ă©tait en prison. Sa barbe avait poussĂ©. Et il y avait un Ă©chanson et un panetier. Ils eurent un songe et Joseph interprĂ©ta le songe. Et l’un d’eux fut perdu et l’autre fut sauvĂ©.

16        JĂ©sus, quand Il a Ă©tĂ© amenĂ© Ă  la croix, dans Sa prison de la mort, un voleur fut perdu et un autre fut sauvĂ©. Un type parfait, comment Il livra Son corps en guise de tĂ©moignage ou de signe.

            Il a dit: «Eh bien, un jour, Dieu vous visitera, certainement», quand il mourait. Et il a laissĂ© ses os dans un vieux cercueil.

            Je suis censĂ© avoir posĂ© ma main sur ce cercueil-lĂ , rĂ©cemment dans un musĂ©e, dans lequel ils avaient emportĂ© les os de Joseph qui Ă©taient en Egypte. C’était en cuir, d’à peu prĂšs cette Ă©paisseur, en cuir battu. Et la cĂ©lĂšbre Pierre de Scone me paraissait comme un morceau de pierre de Bedford ; pour moi, c’est juste une petite chose placĂ©e en dessous d’un ancien fauteuil antique.

            Et de toute façon, en allant en Egypte... Et Joseph, en mourant, a laissĂ© un mĂ©morial: ses os. Il leur a fait savoir qu’un jour ils sortiraient, avant que ses os pĂ©rissent, qu’ils sortiraient.

17        J’aimerais m’arrĂȘter ici juste un moment. Vous savez, les Ecritures sont donnĂ©es par inspiration. Vous–vous ne les apprenez pas dans des Ă©coles tout bonnement. Cela doit venir par la rĂ©vĂ©lation du Saint-Esprit. Peu importe combien vous ĂȘtes intelligent et perspicace, c’est le Saint-Esprit qui rĂ©vĂšle la Parole de Dieu.

            ConsidĂ©rez ces pharisiens du temps de JĂ©sus, les sadducĂ©ens, les docteurs, les saints hommes sans reproche, des Ă©rudits ; il leur fallait naĂźtre dans une certaine lignĂ©e: de LĂ©vite. Ils devaient ĂȘtre formĂ©s dans les Ecritures depuis la jeunesse et connaĂźtre chaque signification ; et pourtant, ils ont manquĂ© de voir JĂ©sus et de Le reconnaĂźtre, alors que toutes les Ecritures Ă©taient lĂ , pleines de ça, sur Sa Venue. Comprenez-vous ce que je veux dire?

18        Ne vous attendez donc pas Ă  connaĂźtre Dieu par l’instruction ou la thĂ©ologie. On connaĂźt Dieu en naissant de nouveau, par la nouvelle naissance. Le Saint-Esprit a Ă©crit la Parole de Dieu. Et Il l’a si enchevĂȘtrĂ©e LĂ -dedans ; Il a dit: «J’ai cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents et Je le rĂ©vĂ©lerai aux enfants qui veulent apprendre.» Si donc vous voulez connaĂźtre quelque chose, vous devez devenir un enfant. Ne soyez pas trop intelligent.

            Le chemin pour monter va vers le bas. «Celui qui s’abaisse sera Ă©levĂ©. Celui qui s’élĂšve sera abaissĂ©.» Et je pense au fait d’écrire les Ecritures, comment le Saint-Esprit a cachĂ© ces mystĂšres LĂ -dedans. Et tous les instituts bibliques et les sĂ©minaires ne pourront jamais dĂ©couvrir cela. Dieu seul fait cela et Il le rĂ©vĂšlera Ă  qui Il veut. Est-ce vrai?

19        Quand je vais outre-mer, madame Branham (Dieu sait combien je l’aime) et elle peut m’écrire une lettre et dira: «Cher Bill, je suis assise ici ce soir pensant Ă  toi, priant pour toi. Les enfants viennent d’aller au lit. Tu nous manques beaucoup.» Eh bien, je lis ce qu’elle dit, mais je lis aussi entre les lignes, car je l’aime. Et elle m’aime. Et c’est une affaire d’amour. Elle Ă©crit cela, ça ne ressort pas tellement Ă  la ligne, mais je sais ce qu’il y a entre les lignes.

            Eh bien, quand vous ĂȘtes Ă©pris d’amour pour Christ, c’est ainsi que vous lisez la Bible. C’est entre les lignes. Vous saisissez ce dont Il parle, le vrai sens spirituel. Par exemple, prenons-en un petit exemple maintenant, cela me vient juste Ă  l’esprit, comme nous en parlons.

20        Quand Job, l’ancien... et Dieu l’avait fait prospĂ©rer et le diable a dit qu’il... ce qu’il allait lui faire ; et il l’a fait: il lui a pris toutes ses richesses, il l’a rendu pauvre, il a tuĂ© ses enfants, il a consumĂ© son bĂ©tail, il a fait Ă©clater les ulcĂšres sur lui, de la tĂȘte aux pieds. Et il Ă©tait assis dehors... Il ne pouvait mĂȘme pas rester dans la maison, peut-ĂȘtre que ses ulcĂšres dĂ©gageaient une trĂšs mauvaise odeur. Et il se grattait avec un morceau de tesson, pendant qu’il Ă©tait assis sur un–un tas de cendre.

            Et lĂ , pendant qu’il Ă©tait assis lĂ , les membres de son Ă©glise, de sa fraternitĂ©, sont venus vers lui et lui ont tournĂ© le dos pendant sept jours (Quelle consolation est-ce?), ils ont dit: «Job, tu as pĂ©chĂ©.» Beaucoup de gens pensent que le fait que les gens tombent malades, c’est qu’ils ont pĂ©chĂ©. Dieu traite certainement avec la maladie, le pĂ©chĂ© par la maladie, mais ce n’est pas dans chaque cas. Dans ce cas ici, Il corrigeait, ou Il ne corrigeait pas, mais Il rĂ©vĂ©lait les qualitĂ©s d’un croyant.

21        Et Job Ă©tait assis lĂ , se grattant les ulcĂšres. Alors, sa femme est venue et a dit: «Job, tu as l’air misĂ©rable. Pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurt? Eh bien, tu as priĂ© ; tu as tout fait, tu es assis lĂ  Ă  te gratter ces ulcĂšres. Et tout celui qui passe se moque de toi. Tu es devenu l’objet de risĂ©e. Dieu n’exauce certainement plus la priĂšre», quelque chose comme cela.

            Je peux voir le vieux patriarche, alors qu’il levait les yeux vers elle, et il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.» C’est merveilleux. Eh bien, il n’a jamais dit qu’elle Ă©tait insensĂ©e. Il a dit qu’elle parlait comme quelqu’un d’insensĂ©. Il a dit: «L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a repris, que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni.» C’est ça: dĂ©terminĂ©.

22        Et parfois, ce sont des membres de votre propre famille qui vous dĂ©courageront les premiers, quand vous rĂ©clamez la promesse de Dieu pour vous-mĂȘme.

            Mais alors, si tout homme qui est profondĂ©ment sincĂšre, comme vous, vous, ou n’importe qui parmi vous ici ce soir, venait ici, pour cette rĂ©union-ci, avec une profonde sincĂ©ritĂ©, Dieu est tenu vis-Ă -vis de lui. Si vous avez fourni des efforts, Dieu est tenu de fournir Son effort.

            Alors, de lĂ  loin de l’est vint un petit prince, Elihu. J’aurais voulu avoir le temps d’analyser ce mot-lĂ : Elah, Elah, lah, Dieu, Yahwe, analyser cela et vous montrer un reprĂ©sentant de Dieu. En fait, cela reprĂ©sentait Christ, venu vers Job au plus profond de sa dĂ©tresse. Il n’a pas accusĂ© Job d’avoir Ă©tĂ© un pĂ©cheur en secret. Il s’est mis Ă  lui parler, pas au sujet de... Il a dit: «Maintenant, regarde, Job (Nous allons dĂ©crire cela de sorte que les enfants comprennent ça.), tu as considĂ©ré», au chapitre 14, ici, vous avez dit de Job lĂ , quand il Ă©crivait...

            Il a dit: «Regarde l’arbre. Il tombe. Le vent l’abat. Eh bien, il repousse.» Il a dit: «Une petite semence tombe de la fleur et les pluies tombent, on tient un cortĂšge funĂšbre, on l’ensevelit et... les racines dans la terre. Une drĂŽle de petite semence s’ouvre, la pulpe en sort. Et peu aprĂšs, il n’y a plus de semence ; il n’y a plus de pulpe, il n’y a plus de fleur, il n’y a plus de tige.» Mais ce n’est pas sa fin. Il y a lĂ  un germe de vie qui revivra.

23        Il y a quelque temps, j’étais assis avec un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste du nom de Spurgeon. Nous prenions ensemble de la crĂšme glacĂ©e, et une Ă©mission passait, L’heure de l’agriculture, le petit club 4-H. Beaucoup parmi vous en sont membres. Et ils avaient... Ou peut-ĂȘtre vous l’ĂȘtes.

            Ils avaient obtenu un maĂŻs, un appareil qui produisait des grains de maĂŻs si parfaits qu’on pouvait prendre une poignĂ©e d’un sac qui contenait le produit d’un appareil, et une poignĂ©e d’un sac qui contenait le produit du champ, et les mĂ©langer, vous ne pourrez point les distinguer les uns des autres. Amenez-les au laboratoire, ouvrez-les, probablement que la pelure paraĂźtra si Ă©paisse, sous ces loupes grossissantes.

24        Ils avaient la quantitĂ© convenable d’humiditĂ©, la mĂȘme quantitĂ© de calcium, ainsi que–ainsi que tout composant de cela. Le trognon Ă©tait au bon endroit. Cela ferait un tout aussi bon maĂŻs feuilletĂ©. Cela ferait du pop-corn tout aussi bon, qui se mange aussi bien que cette autre.

            «L’unique moyen par lequel on les a distinguĂ©s, a-t-il dit, c’était de les planter.» Alors, celui fabriquĂ© par l’homme a pourri, et c’était sa fin. Mais celui que Dieu a crĂ©Ă© a en lui un germe de vie. Il a repoussĂ©.

            J’ai dit: «FrĂšre Spurgeon, vous feriez mieux de me tenir la main. Je risque de vous embarrasser.» Eh bien, cela ferait n’importe... Cela amĂšnerait un baptiste, un mĂ©thodiste ou n’importe qui, Ă  crier, n’est-ce pas?

            Voyez, deux hommes peuvent ĂȘtre membres d’une Ă©glise, l’un... tous les deux ont le mĂȘme aspect et ils peuvent l’un donner Ă  l’autre une transfusion sanguine, mais l’un a la Vie Eternelle, l’autre n’En a pas. Tous les deux frĂ©quentent l’église, paient des dĂźmes, tous les deux sont religieux. Mais l’un a la Vie et l’autre n’En a pas. Comprenez-vous ce que je veux dire?

25        Job avait constatĂ© cela, que le germe repoussait. Il a dit: «Mais un homme va Ă  sa tombe. Ses fils viennent le pleurer. Il ne s’en aperçoit pas. Ils lui accordent des hommages et il ne le comprend pas.» Il a dit: «Oh ! Si Tu pouvais me cacher dans la tombe jusqu’à ce que Ta colĂšre soit passĂ©e !»

            Elihu, par cette voie, l’a eu. Il a dit: «Maintenant, Job...» Suivez, voilĂ , ça y est, il a dit: «Job, cette fleur-lĂ  n’a jamais pĂ©chĂ©. C’est pourquoi elle meurt et repousse ; meurt et repousse. Mais l’homme gĂźt lĂ -bas, il ne revient jamais. Mais, a-t-il dit, un jour, un Juste viendra, qui pourra se tenir Ă  la brĂšche, mettre Sa main sur un homme pĂ©cheur, et un Dieu Saint, et faire le pont. Et il sera le point de connexion avec la vie. Alors, l’homme ressuscitera.» Oh ! la la !

26        Cela ne reprĂ©sentait plus alors grand-chose pour Job. Il n’avait plus besoin d’encouragement. Il Ă©tait un prophĂšte. L’Esprit de Dieu vint sur le prophĂšte. Il se releva de son tas de cendres, se secoua. Les Ă©clairs se mirent Ă  jaillir, et les tonnerres Ă  gronder. Le prophĂšte entra en Esprit. Il dit: «Je sais que Mon RĂ©dempteur est vivant. Et Il se lĂšvera le dernier sur la terre. Quand bien mĂȘme les vers qui sont en moi auront dĂ©truit ce corps, cependant je verrai Dieu, je Le verrai personnellement. Mes yeux Le verront, pas ceux d’un autre. Car nous n’avons rien apportĂ© en venant dans ce monde et il est certain que nous n’en emporterons rien. L’Eternel a donnĂ©, l’Eternel a ĂŽtĂ©. Que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni.» Qu’est-ce qui nous dĂ©courage?

            «Je Le verrai au dernier jour», alors qu’il Ă©tait encore couvert d’ulcĂšres au possible. «Je Le verrai de toutes façons dans mon propre corps.» Amen ! Oh ! la la ! Regardez-Le.

27        Alors, Job... Nous allons nous dĂ©pĂȘcher. Job, quand il se mourait, il a indiquĂ© le lieu de son ensevelissement. Maintenant, observez entre les lignes ici maintenant. Il a indiquĂ© le lieu oĂč l’ensevelir, lĂ  en Palestine. Abraham a suivi, et quand Sara est morte, sa chĂ©rie... Les cieux seraient Ă  peine les cieux sans Sara et Abraham, n’est-ce pas? Ces chĂ©ris de la Bible, voir combien loyaux et aimables...

            Remarquez, quand Sara mourut, Abraham acheta un lopin de terre prĂšs de la tombe oĂč Job avait Ă©tĂ© enseveli. Je me demande pourquoi. On lui a dit: «Oh ! Nous allons te donner cela.» Il a dit: «Non. Je vais vous verser autant de sicles d’argent en contrepartie. Et je vais donner un tĂ©moignage ici en ce jour-ci, pour vous faire savoir que j’ai achetĂ© ceci comme lieu sĂ©pulcral.» Je me demande pourquoi. Il Ă©tait un prophĂšte. Il a enseveli Sara. Et puis, quand Abraham mourut, il fut enseveli Ă  cĂŽtĂ© de Sara. Est-ce vrai? Et Abraham engendra Isaac. Quand Isaac mourut, il fut amenĂ© et enseveli Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham. Est-ce vrai? Isaac engendra Jacob, et Jacob mourut en Egypte.

28        Mais avant sa mort, comme il Ă©tait un prophĂšte et qu’il savait que son fils Ă©tait un prophĂšte... Et l’Ange du Seigneur l’avait frappĂ© Ă  la hanche une nuit. D’un cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il Ă©tait un homme du monde trĂšs fort, puissant, un fugitif. De l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre, il Ă©tait un prince qui boitillait. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre un prince qui boitille, pas vous? Dieu l’avait frappĂ© Ă  la hanche ; et la chair s’était attachĂ©e Ă  l’os. Et il a boitillĂ© tous les jours de sa vie.

            Il a dit: «Joseph, avant ma mort, mets ta main sur ma hanche boitillante. Jure par le Dieu de nos pĂšres que tu n’enseveliras pas mes os ici en Egypte.» Je me demande pourquoi. Cela n’est pas Ă©crit dans les Ecritures ; c’est entre les lignes. D’accord.

            Joseph l’a fait. Et lui, quand il est mort, il l’a amenĂ© et il l’a enseveli en Palestine, Ă  cĂŽtĂ© de son pĂšre Isaac et Abraham. Quand Joseph se mourait, il a dit: «N’ensevelissez pas mes os en Egypte.» Vous demandez-vous pourquoi? «Mais quand vous sortirez, ensevelissez mes os en Palestine, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de ceux de mon pĂšre.» Vous demandez-vous pourquoi?

29        Ils Ă©taient des prophĂštes. Ils avaient vu par-dessus des choses. Ils savaient que Job avait dit que le RĂ©dempteur se tiendrait sur la terre dans les derniers jours. Ils attendaient la Venue du Messie.

            Et ils savaient qu’il n’y aurait pas de rĂ©surrection lĂ  en Egypte. La rĂ©surrection aurait lieu en Palestine. Et au chapitre 27 de Matthieu, la Bible nous dit que quand JĂ©sus sortit de la tombe, plusieurs saints qui dormaient dans la poussiĂšre de la terre ressuscitĂšrent avec Lui, ils sortirent de la tombe et entrĂšrent dans la ville, et ils apparurent Ă  plusieurs parmi eux: Abraham, Isaac, Jacob, Job.

            Eh bien, je peux donc voir... aprĂšs Sa rĂ©surrection, les voir apparaĂźtre dans le pays en train de parler, et ils savaient, ils sont entrĂ©s. C’est la raison pour laquelle je dis aujourd’hui, amis, que je suis aussi taxĂ© de saint exaltĂ©. C’est vrai. J’en suis content. Je considĂšre cela comme un grand privilĂšge.

            Peu m’importe de quel nom vous me taxez, ensevelissez-moi seulement en JĂ©sus-Christ. Car ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  la rĂ©surrection. Je ne considĂšre pas cela au travers de la thĂ©ologie du sĂ©minaire. Je le considĂšre au travers de l’Esprit de Dieu pour voir la rĂ©surrection.

            Il n’y a que ceux qui sont en JĂ©sus-Christ que Dieu ramĂšnera avec Lui. Et comment entrons-nous en JĂ©sus-Christ? Ce n’est pas en adhĂ©rant Ă  l’église, ce n’est pas en serrant les mains, ce n’est pas en trimbalant une lettre de recommandation: «Mais nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un mĂȘme Esprit pour former un seul corps (1 Corinthiens 12), nous devenons alors membres de ce Corps-lĂ .» Amen ! Oh ! Que c’est merveilleux !

30        Il est ici. Voyez-Le. Les annĂ©es s’écoulĂšrent: Abraham, Isaac, Jacob, Job. Et puis, quand MoĂŻse... les enfants d’IsraĂ«l quittaient l’Egypte, MoĂŻse prit le corps de Joseph et l’ensevelit. Pensez Ă  ces pauvres HĂ©breux, aux dos flagellĂ©s, qui passaient par lĂ  (Oh !) si tourmentĂ©s par les persĂ©cuteurs Ă©gyptiens. Mais chaque fois qu’ils regardaient lĂ  et voyaient dans ce petit cercueil en cuir les os de Joseph, ils disaient: «Un glorieux jour, nous sortirons d’ici. Car le prophĂšte nous avait promis qu’avant que ces os-lĂ  soient dĂ©tĂ©riorĂ©s, nous partirons en Palestine et nous retournerons Ă  la maison.» Quel parfait type de JĂ©sus Joseph Ă©tait, lĂ  !

31        Il y a quelque temps, Billy et moi, nous allions Ă  la tombe de sa mĂšre. Elle est morte alors que lui n’avait que dix-huit mois. Nous dĂ©posions une petite fleur le matin de PĂąques sur la tombe. Et le petit enfant pleurait. Je l’entourais de mon bras ; j’ai dit: «Ne pleure pas, mon chou.»

            J’ai dit: «Maman n’est pas ici, ici en bas, ni ta petite soeur non plus. Mais leurs corps, leurs os gisent lĂ . Mais de l’autre cĂŽtĂ© de la mer, il y a une tombe vide. Et en Lui qui est ressuscitĂ© de la tombe–la tombe, Lui qui ne connaĂźt pas de mort ni d’aiguillons, elles Ă©taient en Lui. Un glorieux jour, nous partirons d’ici, nous rentrerons Ă  la maison», un type parfait.

32        Remarquez. Alors, quand la Parole de Dieu... AprĂšs avoir fait lĂ  quatre cents ans, le temps oĂč la Parole de Dieu devait s’accomplir... Il tiendra Sa Parole. Et quand le temps de la promesse approcha, il s’éleva un pharaon qui n’avait pas connu Joseph et qui se mit Ă  persĂ©cuter les enfants d’IsraĂ«l.

            Dieu descendit dans une Colonne de Feu, appela un homme qui Ă©tait appelĂ© et qui L’avait fui. La Colonne de Feu, C’était l’Ange de l’alliance. Nous le savons tous. Tout lecteur de la Bible sait cela, que C’était le Logos, qui Ă©tait Christ. La Bible dĂ©clare: «MoĂŻse considĂ©ra les richesses de Christ comme beaucoup plus grandes que tous les trĂ©sors d’Egypte, il abandonna l’Egypte alors qu’il avait un pied sur le trĂŽne.» Mais il... «Je prĂ©fĂ©rerais souffrir avec le peuple de Dieu plutĂŽt que de jouir du plaisir du pĂ©chĂ© pendant un temps.»

33        Remarquez. Toutes les grandes personnes, les grands hommes, et chaque personne a un temps de dĂ©cision. Vous avez Ă  dire oui ou non. Pour beaucoup ici, c’est peut-ĂȘtre ce soir. Vous avez Ă  dire: «J’accepterai Christ comme mon GuĂ©risseur, ou je ne L’accepterai pas.» Voyez?

            Remarquez. Nous allons rapidement nous dĂ©pĂȘcher, car on a environ douze minutes. Pensez-y donc. Le temps de la promesse approcha et Dieu appela MoĂŻse par une Colonne de Feu dans un buisson ardent. Dieu Le commissionna alors.

            Maintenant, je... «Voici, j’envoie l’Ange devant toi, pour te protĂ©ger en chemin, et pour te faire arriver au lieu que J’ai prĂ©paré» ; qu’Il leur donne. «Tiens-toi sur tes gardes en Sa PrĂ©sence. Ne Lui rĂ©siste point, parce qu’Il ne pardonnera pas tes pĂ©chĂ©s, car Mon Nom est en Lui. Mais si tu Ă©coutes Sa voix, et si tu fais tout ce que Je te dirai, Je serai alors l’adversaire de tes adversaires.»

            Remarquez. Il a dit: «Je vais L’envoyer maintenant, et Je vous ai dĂ©jĂ  donnĂ©...» Voici, ça y est, saisissez-le: «Je vous ai donnĂ© la Palestine. Cela vous appartient donc. Eh bien, cela est tout entourĂ© des murs avec des HĂ©viens, des JĂ©busiens, des PhĂ©rĂ©siens, des AmorĂ©ens. C’est tout emmurĂ©. Mais Je vous ai donnĂ© cela. C’est Ă  vous.»

34        Maintenant, examinons cela juste un instant. Eh bien, le pays lui appartenait. Or, Dieu n’avait pas dit: «Je vais y entrer et vider le pays, et puis vous y installer.» Il a dit: «Je te l’ai donnĂ© ; maintenant, va combattre pour le leur arracher.» Vous y ĂȘtes.

            Dieu vous a donnĂ© la guĂ©rison ce soir, madame, vous, chacun de vous. Il vous a donnĂ© la guĂ©rison. C’est votre possession. Tout cela est retenu par les AmorĂ©ens, les CananĂ©ens, et tout le reste dans l’incrĂ©dulitĂ©. Mais entrez-y, emparez-vous-en, c’est Ă  vous. Ça vous appartient. C’est vrai. «Je dois combattre s’il me faut rĂ©gner ; augmente mon courage, Seigneur.» Ceci n’est pas un terrain de pique-nique, c’est un champ de bataille (Voyez?), ce n’est pas un lieu oĂč vous vous couchez sur le dos et vous dites: «Maintenant, Seigneur, viens seulement, inculque-le-moi par la force et alors, je le ferai.» Non, non. Vous ne le faites pas comme cela. Dieu ne l’a jamais fait comme cela. Il a une base...

35        C’est comme je le disais hier soir, comme la loi de l’électricitĂ©, la loi de l’eau, la loi de la gravitation, toute chose, vous devez travailler en consĂ©quence.

            Eh bien, il a dit: «VoilĂ  le pays.» Et pourtant, certains IsraĂ©lites, quand ils ont regardĂ© cela, ils ont dit: «Eh bien, nous ne pouvons pas nous en emparer. Eh bien, nous paraissons comme des sauterelles Ă  cĂŽtĂ© de ces grandes personnes», au retour des espions.

36        Mais il y eut JosuĂ© et Caleb. Ils savaient ce que Dieu avait dit. Ils ont dit: «Nous pouvons nous en emparer. C’est Ă  nous.»

            Eh bien, JĂ©richo Ă©tait si vaste qu’on pouvait faire passer deux chars dessus, une compĂ©tition des chevaux. «Comment pouvons-nous y entrer avec nos petites lances et autres? Les portails sont barricadĂ©s.» Il y avait Ă  l’intĂ©rieur de grands hommes, qui paraissaient comme des gĂ©ants, les CananĂ©ens, probablement les descendants de Cham. «Et comment pouvons-nous donc y entrer et nous en emparer?»

            Voyez, ils ont regardĂ© le cĂŽtĂ© naturel. Comment cette femme-ci peut-elle marcher? Comment celui-lĂ  le peut-il? Comment cet homme peut-il donc sortir du... Comment cet homme avec un... sur le point d’ĂȘtre... mourir dans les quelques prochains jours, de la maladie du coeur, comment peut-il ĂȘtre rĂ©tabli maintenant mĂȘme? C’est irrĂ©flĂ©chi. Vous ne pouvez pas raisonner lĂ -dessus. On ne connaĂźt pas Dieu par les raisonnements.

37        Aucun homme ne comprend cela. Vous devez accepter cela par la foi et dire: «C’est ça.» C’est contraire Ă  la science. C’est contraire Ă  la connaissance. La connaissance de ce monde, c’est de la folie aux yeux de Dieu. C’est contraire Ă  toute la recherche scientifique qu’une vierge enfante un enfant, mais elle l’a fait. D’oĂč est venu le monde? Dieu a simplement prononcĂ© la Parole et Il a dit: «Qu’il y ait.» Et cela fut.

            Maintenant, Il vous a donnĂ© cette promesse. C’est Ă  vous. Chacun de vous a Ă©tĂ© guĂ©ri il y a mille neuf cents ans, quand JĂ©sus mourut au Calvaire. Je sais que beaucoup de ronces ont poussĂ© lĂ -dedans. Il y a beaucoup de CananĂ©ens qui se tiennent lĂ  et disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Il y a beaucoup de PhĂ©rĂ©siens qui disent: «Je ne crois pas dans ces saints exaltĂ©s.»

38        Mais entrez-y et emparez-vous-en. C’est Ă  vous. Dieu vous l’a donnĂ©. C’est une promesse. Allez de l’avant, emparez-vous-en de toute façon. Si Dieu l’a dit, pourquoi se soucier des CananĂ©ens? Ces gens au long visage qui disent que les jours des miracles sont passĂ©s, ça, c’est pour eux. Ce n’est pas pour les croyants.

            Un homme disait: «FrĂšre Branham, je ne crois pas cela.»

            J’ai dit: «Ce n’était pas pour vous.» C’est seulement pour les croyants. C’est tout. Ce n’est pas pour les incroyants.

            Eh bien, Il a dit: «Allez vous en emparer.» Remarquez. Il a dit: «J’enverrai Ma peur devant vous, Mon Ange. Il prĂ©parera la voie.» Et si vous remarquez bien, quand ils sont arrivĂ©s lĂ -bas, l’un regardait les choses matĂ©rielles. L’autre regardait la chose spirituelle, la promesse de Dieu.

            Il n’y a pas longtemps (Oh !), cinq ou six ans, j’ai Ă©tĂ© appelĂ© Ă  un hĂŽpital oĂč un enfant se mourait de la diphtĂ©rie. Le mĂ©decin ne voulait pas me laisser entrer Ă  cause de mon jeune garçon, de ma fillette. Il a dit: «PrĂ©dicateur, vous ne pouvez pas y entrer.» Un peu plus tard, j’ai appris que cet homme Ă©tait catholique. Il a dit: «Vous ne pouvez pas y entrer.» Il a dit: «Vous avez vos propres enfants.» Cet homme cherchait Ă  ĂȘtre sincĂšre.

39        Il a dit: «Le jeune homme se meurt. Il n’y a rien que vous puissiez faire pour lui.» Il a dit: «Ça fait deux jours qu’il est inconscient maintenant. Le cardiogramme, je ne sais quoi, le cardiogramme Ă©lectrique montrait que cela Ă©tait directement descendu au... presque Ă  zĂ©ro.» Et il a dit: «Cela ne remontera jamais. Le jeune homme se meurt.»

            Le vieux papa et la vieille mĂšre se tenaient lĂ , ils ont dit: «Nous voulons de toute façon qu’il entre.» Eh bien, j’ai dit: «Regardez, monsieur, si un prĂȘtre se tenait ici et qu’il voulait administrer Ă  ce jeune garçon le dernier sacrement, le laisseriez-vous entrer?»

            Il a dit: «Certainement, mais le prĂȘtre n’est pas mariĂ©, il n’a pas d’enfants comme vous.»

            J’ai dit: «J’en rĂ©pondrai.»

            Eh bien, il m’a fait entrer lĂ , aprĂšs m’avoir fait habiller en Ku Klux Klan, avec toute une histoire qui me couvrait comme cela, et m’avoir fait laver les mains ; il m’a envoyĂ© lĂ  devant le jeune garçon. Et celui-ci Ă©tait inconscient. La maman Ă©tait inclinĂ©e d’un cĂŽtĂ© et le papa, de l’autre. Une petite infirmiĂšre se tenait au bout.

40        Je n’avais fait que demander Ă  Dieu de permettre au jeune garçon de vivre. Je ne crois pas que ce fut la volontĂ© de Dieu de retirer ce petit garçon comme cela. Il avait environ quinze ans. Je lui ai imposĂ© les mains et j’ai dit: «Ô Dieu, Ceci est Ta Parole, et je crois en Toi. Et je lui impose mes mains en commĂ©moration de ce que Tu as dit.» Je me suis relevĂ© et j’ai dit: «Amen.»

            Le papa a contournĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, il a saisi la maman et l’a embrassĂ©e, il a dit: «Maman, c’est merveilleux, n’est-ce pas?» Le jeune garçon Ă©tait couchĂ© lĂ , mourant. «Eh bien, a-t-il dit, maman, a-t-il dit, oh ! c’est vraiment merveilleux, chĂ©rie, de penser que le Seigneur a guĂ©ri notre garçon», alors qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ , mourant.

41        La petite infirmiĂšre a dit: «Monsieur, je pense que vous ne comprenez pas ce que le mĂ©decin a dit.» Elle a dit: «Eh bien, c’est bien d’avoir foi. Mais comment pouvez-vous agir comme cela, ĂȘtre si content, alors que votre jeune garçon deviendra un cadavre d’ici les quelques prochaines–prochaines heures?» Elle a dit: «Une fois ce cardiogramme-lĂ  descendu (Je ne sais quoi ça, d’électrique), cela n’est jamais remontĂ©, dans toute l’histoire du monde.» Elle a dit: «Le jeune garçon se meurt.»

            Ce vieux saint s’est essuyĂ© les larmes aux yeux, il a mis ses mains sur l’épaule de la petite infirmiĂšre et a dit: «Ma tendre chĂšre enfant, a-t-il dit, tu regardes ce cardiogramme Ă©lectrique, parce que c’est tout ce que tu sais regarder. Mais je regarde une promesse divine qui a Ă©tĂ© faite par Dieu. Mon jeune garçon vit.» AllĂ©luia !

42        Le jeune homme est maintenant mariĂ© et il a un enfant. TrĂšs bien. Cela dĂ©pend de ce que vous pensez de la promesse de Dieu. Il vous la donne, pourvu que vous y entriez en prendre possession. C’est Ă  vous ; allez vous en emparer.

            Ils ont dit: «Eh bien, nous ne le pouvons pas.» Mais JosuĂ© et Caleb savaient ce que Dieu avait dit, ils ont donc cru cela.

            Maintenant, remarquez, au verset 29. Il a dit: «Je ne les chasserai pas en une seule annĂ©e loin de ta face, de peur que le pays ne devienne un dĂ©sert et que les bĂȘtes des champs ne se multiplient contre toi. Je les chasserai peu Ă  peu loin de ta face, jusqu’à ce que tu puisses prendre possession du pays.» Vous y ĂȘtes.

            Acceptez cela maintenant, peu importe la sensation que vous Ă©prouvez. N’attendez pas le dĂ©but de la priĂšre, acceptez cela maintenant. Si vous ne pouvez pas bouger votre pied, mais que vous dĂ©couvrez que vous pouvez bouger votre doigt, c’est tout ce dont vous avez besoin maintenant mĂȘme. C’est vrai. «Peu Ă  peu, je chasserai chaque ennemi.» Chaque incrĂ©dulitĂ©, chaque... Avant la fin de la rĂ©union, vous pourrez crier et parcourir la piĂšce. «Tout aussi capable d’accepter cela, c’est ainsi que Je chasserai cela. J’enverrai Mon Ange devant toi, pour te protĂ©ger en chemin.» Ce grand...

43        Oh ! Je vous assure, la chose... Les chrĂ©tiens ne se rendent pas compte du privilĂšge que nous avons. Nous sommes comme des gens qui vont ici dans une grande galerie marchande, ils entrent dans un immense... un–un bazar. Alors, vous entrez dans un bazar, vous visitez, il y a telle chose ici, vous aimez ça.

            Or, quand j’entre dans un bazar, j’aime un peu visiter (C’est le cas pour vous tous, n’est-ce pas?), surtout si cela m’appartenait. Et si je vois quelque chose lĂ -haut, je vais chercher une Ă©chelle, je monte, je regarde cela, je l’examine, je vois Ă  quoi ça ressemble.

            C’est comme ça que ça se passe en JĂ©sus-Christ. Nous avons tous Ă©tĂ© baptisĂ©s dans un mĂȘme Esprit pour former un bazar de Dieu, JĂ©sus-Christ. LĂ , nous avons la paix, la joie, le bonheur, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la gentillesse, la douceur, le Saint-Esprit, les puissances de Dieu, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, la guĂ©rison divine, la gloire, les cris, la sagesse. AllĂ©luia ! Toutes ces choses nous appartiennent, Ă  chaque croyant, ça vous appartient.

44        «Je suis l’Eternel qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s et qui guĂ©ris toutes tes maladies.» Tout est Ă  moi. Si la guĂ©rison divine semble ĂȘtre un peu plus Ă©levĂ©e, c’est dans mon bazar. En effet, cela est lĂ  mĂȘme. Et ceci est notre bazar. Amen ! Alors, quand je suis lĂ -dedans, je vais monter prendre ceci. C’est Ă  moi. Il se peut que j’aie Ă  Ă©tendre la main un peu plus haut, il se peut que j’aie Ă  tendre un peu fortement, mais je l’aurai. Ça m’appartient. Je suis dĂ©terminĂ© Ă  l’avoir.

            C’était pareil avec les IsraĂ©lites. Ils sont directement entrĂ©s derriĂšre ces grandes murailles. Des tĂ©moins... JosuĂ© avait vu Dieu sĂ©parer la riviĂšre. C’était facile pour lui de croire que si les gens se mettaient Ă  crier, les murailles s’écrouleraient.

45        Eh bien, vous qui avez reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, vous qui avez un tĂ©moignage que JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne, il devrait ĂȘtre facile pour vous de croire dans la guĂ©rison divine.

            Eh bien, JosuĂ© a su, aussitĂŽt qu’ils se sont mis Ă  crier, que les murs allaient s’écrouler. La victoire Ă©tait sienne, car Dieu l’avait dit. C’est ça. Il avait dit...

            L’Ange de l’Eternel les prĂ©cĂ©dait, une Colonne de Feu, la nuit ; une NuĂ©e, la journĂ©e ; l’Ange de l’alliance, le Christ, le Logos avant qu’Il soit fait chair pour habiter parmi nous.

            Maintenant, j’aimerais vous poser une question. C’était le signe dans l’Ancien Testament. Ils suivaient cette Colonne de Feu-lĂ . Partout oĂč Elle allait, ils allaient. Quand Elle s’arrĂȘtait, ils s’arrĂȘtaient. Ils construisaient leurs camps en dessous de la Colonne de Feu, une Colonne de Feu. Et alors...

46        Il n’est pas parlĂ© lĂ  d’un cumulo-nimbus de feu. C’était une Colonne de Feu. Et lĂ  oĂč Elle s’arrĂȘtait, ils s’arrĂȘtaient. Et leurs sacrificateurs voyaient cela. Et chaque fois qu’Elle se dĂ©plaçait, ils sonnaient les trompettes. Que ça soit Ă  minuit, Ă  trois heures du matin, Ă  douze heures, ils pliaient tous bagages et s’en allaient. Ils suivaient la Colonne de Feu. Ils restaient dans la volontĂ© du Seigneur en faisant cela. Oh ! Comme c’est beau ! Si jamais ils perdaient cette Colonne de Feu-lĂ  dans le Nouveau Testament... je veux dire dans notre Ăąge.

            Pendant les mille cinq cents ans des Ăąges de tĂ©nĂšbres, ils ont manquĂ© de voir Cela. Mais il y eut, un jour, un homme du nom de Martin Luther, il vit la Colonne de Feu et s’engagea dans la premiĂšre rĂ©forme.

47        Mais vous savez quoi? Il organisa si hermĂ©tiquement son Ă©glise que, dĂšs le dĂ©part, elle Ă©tait seulement une Ă©glise luthĂ©rienne. Soit on Ă©tait luthĂ©rien, soit on n’était pas dans la chose. La Colonne de Feu ne restera au-dessus de rien de semblable. Elle s’en est donc allĂ©e.

            Luther n’a pas pu La suivre parce qu’il avait tout... Luther Ă©tait mort depuis des annĂ©es et une autre gĂ©nĂ©ration de–de serviteurs, ou d’apĂŽtres de l’église, et une autre gĂ©nĂ©ration, puis une autre gĂ©nĂ©ration s’était affaiblie, juste comme pour les disciples. Et la Colonne de Feu a quittĂ© l’église luthĂ©rienne.

            Luther ne pouvait pas suivre parce qu’il avait tous ses rites et tout bien mis par Ă©crit. Il y eut ensuite un petit homme du nom de John Wesley en Angleterre. Il vit cela et s’en alla. Et il a eu un rĂ©veil qui a sauvĂ© l’Angleterre, les Etats-Unis, et le–et le monde anglais connu de l’époque: le rĂ©veil wesleyen.

48        Wesley, George Whitefield (Oh !), Asbury, beaucoup d’autres, ils ont eu ce grand rĂ©veil. Et puis, la chose suivante, vous savez, ils se sont tellement organisĂ©s qu’ils ont commencĂ© Ă  devenir, aprĂšs quelques gĂ©nĂ©rations, tout aussi froids et empesĂ©s que possible. C’est vrai. La Colonne de Feu ne se tiendra pas au-dessus de cela. Elle s’en est donc allĂ©e.

            Et un groupe de gens appelĂ©s des pentecĂŽtistes a vu Cela. Ils ont suivi Cela. Ils se sont construit une Ă©glise en dessous de Cela. Mais vous savez, ce qu’il y a de triste, c’est que les pentecĂŽtistes se sont tellement organisĂ©s que la Colonne de Feu est de nouveau en train de se dĂ©placer et ils ne peuvent pas suivre. C’est vrai. Mais la Colonne de Feu avance de toute façon. Dieu a dit qu’Elle avancerait. C’est vrai.

            Ils avaient le signe du Feu la nuit et une NuĂ©e la journĂ©e, qui les conduisaient.

49        Maintenant, ici ce soir dans la maison de Dieu oĂč cette mĂȘme Colonne de Feu se trouve, ici dans la maison, ici mĂȘme maintenant... En effet, C’était l’Ange de l’alliance, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Quand Il mourut, Il ressuscita, et Il vit Ă  jamais. Il a promis que nous ferions aussi les oeuvres qu’Il faisait, et nous en ferions de plus grandes, car Il est allĂ© au PĂšre. Est-ce vrai?

            Il n’a jamais soutenu ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il a dit: «Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre ; c’est ce que Je fais pareillement.» Est-ce exact? Nous avons vu cela hier soir et... mĂ©diter lĂ -dessus. Saint Jean 5.19: «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme...» Alors qu’ils Le critiquaient probablement de n’avoir pas guĂ©ri tous ceux qui Ă©taient lĂ  Ă  la piscine de BĂ©thesda... Il avait seulement guĂ©ri un seul homme sur un grabat.

            Dieu Lui avait montrĂ© oĂč Ă©tait l’homme ; Il est allĂ© et a accompli ce que Dieu Lui avait dit de faire, et Il a continuĂ© Son chemin. Voyez? Et Il a dit: «Je ne peux rien faire de moi-mĂȘme. Mais ce que Je vois faire au PĂšre, Je le fais aussi. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, et Moi aussi.» TrĂšs bien.

50        Or, c’était la Colonne de Feu qui a Ă©tĂ© rendue manifeste ici sur terre, suivant la volontĂ© de Dieu. Maintenant, ce soir, aprĂšs mille neuf cents ans, nous avons cette mĂȘme Colonne de Feu parmi nous. Vous avez achetĂ© Sa photo il y a quelques instants. Je le dis avec respect.

            Preuve scientifique Ă  l’appui... Si je mourrais cette nuit mĂȘme... Or, cette Colonne de Feu n’a rien Ă  faire avec moi. Je suis juste un homme. Cette Colonne de Feu est dans l’Eglise, non seulement avec moi. Elle est avec chacun de vous. C’est nous tous.

            C’était juste une confirmation divine. Vous connaissez l’histoire. Le prĂ©dicateur baptiste m’avait dĂ©fiĂ© sur la guĂ©rison divine. Il Ă©tait allĂ© lĂ  et disait que je n’étais qu’un prosĂ©lyte religieux, qu’on devait me chasser de la ville, et que c’était lui, l’homme qui ferait faire cela.

            Beaucoup parmi vous Ă©taient probablement lĂ . Combien Ă©taient Ă  la rĂ©union de Houston? Faites voir les mains. AssurĂ©ment, ils sont partout.

51        Eh bien, ils avaient publiĂ© un long article dans le journal. FrĂšre, je ne voulais pas me disputer avec qui que ce soit. Mais frĂšre Bosworth a dit: «Laisse-moi relever cela.» Et cela m’a rappelĂ© Caleb d’autrefois, quand je l’ai vu, ce vieil homme lĂ  debout, Ă  une soixante-dizaine d’annĂ©es, pour passer Ă  l’épreuve de poings contre un nouvel Ă©rudit, rĂ©cemment sorti d’un cimetiĂšre, ou d’un sĂ©minaire, c’est pareil.

            Ainsi donc, il... pendant qu’il Ă©tait lĂ  avec ce jeune docteur en thĂ©ologie, frĂšre Bosworth a dit: «C’est en ordre, FrĂšre Branham. Je ne me disputerai pas.» Ce soir-lĂ , vous tous, vous savez combien le vieux patriarche Ă©tait lĂ , dĂ©tendu, devant ces milliers et milliers de gens.

            Il a dit: «FrĂšre Best, je vais juste vous poser une question. Veuillez me rĂ©pondre par oui ou non. Nous allons donc... Ça sera rĂ©glĂ©.» Il a dit: «Les titres rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?» C’était rĂ©glĂ©.

            Il a dit: «J’y rĂ©pondrai une fois montĂ© lĂ .»

            Il a dit: «Je vous demande de me rĂ©pondre maintenant. Et vous n’aurez pas Ă  monter.» C’est exact. Eh bien, il n’y avait rien qui pouvait ĂȘtre dit. Il a dit: «Je regrette, FrĂšre Best, que vous ne puissiez pas y rĂ©pondre. Et j’ai dans le Nouveau Testament six cents questions ici qui Ă©tablissent que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

52        Il a dit: «Celle-lĂ  est la plus facile que j’ai.» Et il a dĂ©montrĂ© qu’elle Ă©tait sa plus facile. Mais s’il disait: «Non», alors Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel qui s’est pourvu d’un Sacrifice. Il n’était pas JĂ©sus-Christ. Et s’Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, Il devait s’attribuer les autres titres rĂ©dempteurs ; donc, Il Ă©tait JĂ©hovah-Rapha, le GuĂ©risseur, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’était rĂ©glĂ©. C’était donc tout.

            Et cette nuit-lĂ , quand monsieur Best est montĂ© et qu’il a giflĂ© ce prĂ©dicateur qui se tenait lĂ , il a donc dit: «Faites venir ce guĂ©risseur divin. Laissez-moi le voir accomplir les oeuvres et je croirai cela. Laissez-moi voir cela.» FrĂšre Bosworth lui a fait honte lĂ -dessus.

53        Ainsi donc, il savait que j’étais lĂ  au balcon trente. Il a dit... Je vais... Personne ne savait cela. En effet, ma femme Ă©tait assise lĂ -haut, et un policier, je pense. Mon frĂšre et les autres m’avaient amenĂ© lĂ -haut. Et j’étais assis lĂ -haut avec mon manteau relevĂ©. Et ils... Alors, mon frĂšre... FrĂšre Bosworth a dit: «Maintenant, je sais que frĂšre Branham est dans la rĂ©union. S’il veut descendre congĂ©dier la foule, c’est en ordre. Sinon, eh bien, ça dĂ©pend de lui.» Et mon frĂšre Howard a dit: «Reste calme.»

            J’ai dit: «Bon, je suis assis, calme, n’est-ce pas?» Ils Ă©taient donc... Juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu quelque chose faire: Whoouush. Il Ă©tait lĂ . Exact. Je ne pouvais plus rester assis, calme. Je me suis levĂ©. Et ma femme lui a parlĂ©, disant: «Non.» Voyez?

54        Alors, les gens se sont mis Ă  pleurer. Ils... Une longue ligne d’huissiers, plusieurs centaines avaient joint leurs mains. Je suis allĂ© Ă  l’estrade. J’ai dit, juste pour congĂ©dier l’assistance, j’ai dit: «Je–je... Monsieur Best, n’ayez pas de ressentiment envers lui. Il a le droit de croire ce qu’il croit en tant qu’AmĂ©ricain en AmĂ©rique. Il a un droit scripturaire de croire cela. Mais il a le droit, en tant qu’AmĂ©ricain, de croire cela comme... de ne pas croire cela, autant que j’en ai de le croire. C’est pourquoi nous combattons en CorĂ©e maintenant et ailleurs», ai-je dit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «... Jamais Ă  aucun moment je n’ai dit que j’étais un guĂ©risseur divin.» J’ai dit: «Ce mĂȘme vieux dĂ©mon, qui avait rencontrĂ© JĂ©sus-Christ la premiĂšre fois, avait dit: ‘Si Tu es le Fils de Dieu, fais un miracle ici devant moi et laisse-moi Te voir faire cela.’»

55        Un homme m’avait dĂ©fiĂ© Ă  la radio il n’y a pas longtemps. Il disait qu’il donnerait mille dollars Ă  quiconque prouverait un cas de guĂ©rison divine. Environ une heure plus tard, il y avait environ vingt cas devant ma porte, avec des mĂ©decins, des dĂ©clarations et tout. J’ai dit: «Allons prendre ces mille dollars-lĂ .»

            Je suis allĂ© chez lui. Il a dit: «Je vais vous amener Ă  Abilene, au Texas, dans notre quartier gĂ©nĂ©ral. Et nous prendrons une fillette lĂ -bas, nous lui couperons le bras et vous guĂ©rirez cela. Et nous vous remettrons cela et vous laisserons... nous... tous nos frĂšres vous donneront mille dollars.»

            J’ai dit: «Vous souffrez gravement de dĂ©ficience mentale, n’importe quel homme qui penserait pareille chose.»

            Eh bien, le mĂȘme vieux dĂ©mon qui avait rencontrĂ© JĂ©sus et qui avait dit: «Maintenant, si Tu es Fils de Dieu, accomplis un miracle ici devant moi et fais-moi voir cela, et je croirai en Toi. Change ces pierres en pain maintenant et mange. Bon, fais-moi voir cela.»

56        Il L’a amenĂ© sur le temple et a dit: «Eh bien, si Tu es Fils de Dieu, jette-toi en bas ; car il est Ă©crit dans les Ecritures: ‘Il donnera des ordres Ă  Ses anges Ă  Ton sujet, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre, ils Te porteront.’» Il Lui citait les Ecritures.

            Le mĂȘme vieux dĂ©mon avait dit Ă  JĂ©sus sur la croix: «Maintenant, si Tu es le Fils de Dieu, dĂ©tache Tes mains et descends, nous croirons en Toi.» On Lui a liĂ© un lambeau autour du visage et on L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un roseau, et ils ont dit: «Tu sais qui le faisait. Tu es ProphĂšte. Tu comprends toutes choses. Dis-nous qui T’a frappĂ©.» Ce mĂȘme vieux dĂ©mon vit toujours, extrĂȘmement pareil.

            Ils veulent un miracle qui est accompli comme cela. Ils ne sont pas assez intelligents pour regarder tout autour et voir ce que Dieu est en train de faire, ou je dirais ceci, avec une bonne attitude spirituelle pour voir ce que Dieu est en train de faire.

            Or, JĂ©sus a dit: «Laissez-les tranquilles. Si un aveugle conduit un aveugle, ne tomberont-ils pas tous dans une fosse?» Ne perdez donc pas le temps avec eux. Et j’ai dit Ă  frĂšre Bosworth: «Vous ne devriez pas faire ça.» Et j’ai dit: «Je n’ai jamais prĂ©tendu ĂȘtre un guĂ©risseur divin.» Mes livres Ă©taient publiĂ©s dans dix-sept diffĂ©rentes langues Ă  l’époque. Et j’ai dit: «Jamais Ă  aucun moment je n’ai fait une dĂ©claration comme quoi j’étais un guĂ©risseur divin. J’ai toujours affirmĂ© que c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Je ne fais que montrer JĂ©sus-Christ aux gens.»

57        J’ai dit: «Maintenant, en ce qui concerne la vision, c’est la vĂ©ritĂ©. C’est un don divin.» J’ai dit: «Tout le monde sait que Dieu n’a jamais eu quoi que ce soit Ă  faire avec une erreur. Dieu ne confirmera jamais un mensonge. Vous le savez.» Et j’ai dit: «Si c’est la vĂ©ritĂ©, Dieu tĂ©moignera de la vĂ©ritĂ©. Si ce n’est pas la vĂ©ritĂ©, Dieu ne confirmera jamais cela.»

            A peine ai-je dit cela qu’Il est venu lĂ . On a pris Sa photo. Et puis, ils sont rentrĂ©s Ă  la maison cette nuit-lĂ , un Juif et un catholique, des Studios Douglas. Et ils ont dĂ©veloppĂ© les photos.

            Et on–on avait louĂ© ses services pour qu’il vienne lĂ . Il a pris son poing, l’a placĂ© sous le nez de ce vieux saint et pieux frĂšre Bosworth, et il a dit: «Prenez-moi une photo comme ceci.» Il a dit: «J’aimerais publier cela dans mon magazine, une photo oĂč j’écorche ce vieil homme. Et nous prendrons sa peau et nous la collerons Ă  la porte... de mon–mon bureau comme un mĂ©morial de la guĂ©rison divine», un prĂ©dicateur baptiste. Or, tous les baptistes ne sont pas comme cela.

58        Ainsi donc, il a pris... son doigt comme ceci. Et il s’est fait prendre six photos comme cela. Et quand ils ont dĂ©veloppĂ© les photos et les ont fait sortir, Dieu n’a pas permis que cet appareil photo prenne une seule des photos. Toutes Ă©taient des nĂ©gatifs. Puis, quand on a fait sortir une autre, il y a eu l’Ange du Seigneur. On a envoyĂ© chercher George J. Lacy, le responsable du dĂ©partement du FBI chargĂ© des empreintes digitales et autres. Il a gardĂ© cela lĂ -bas pendant plusieurs jours et il a examinĂ© cela. Il a tout examinĂ© et il est revenu, il nous a appelĂ©s au bĂątiment Shell lĂ -bas et pour le... ce soir lĂ , il a dit: «Qui s’appelle RĂ©vĂ©rend Branham?»

            J’ai dit: «C’est moi.»

            Et il a dit: «Levez-vous.» Il a dit: «Vous mourrez comme tous les mortels, mais, a-t-il dit, tant que la civilisation chrĂ©tienne subsistera, votre photo ne mourra jamais.» Il a dit: «C’est absolument...» Il a dit: «Les vieux hypocrites disaient toujours qu’il ne pouvait pas y avoir de preuve scientifique d’un Etre immortel, mais, a-t-il dit, ils ne peuvent plus le dire. Voici le... L’oeil mĂ©canique de cet appareil photo-lĂ  ne prendra pas de la psychologie.» Il a dit: «C’est un vĂ©ritable Etre surnaturel.» Et Cela Ă©tait lĂ .

            Et Cela est lĂ  ce soir. Qu’est-ce? Ce n’est pas Ă  cause de moi, mais Ă  cause de la vĂ©ritĂ© que je soutenais que C’était lĂ . Maintenant, Cela a Ă©tĂ© vu dans des rĂ©unions partout Ă  travers le monde.

59        Cela a Ă©tĂ© vu Ă  la riviĂšre, lĂ -bas, alors que j’étais juste un garçon, baptisant mon premier groupe dans l’Eglise baptiste: Cinq cents, un aprĂšs-midi, au bas de la rue Spring, Ă  Jeffersonville. Les journaux ont publiĂ© un article lĂ -dessus: «Une LumiĂšre mystique apparaĂźt au-dessus d’un prĂ©dicateur baptiste local pendant qu’il baptisait Ă  la riviĂšre.»

            Cela a Ă©tĂ© Ă  plusieurs endroits. Vous voyez Cela dans l’autre livre, lĂ  oĂč on a photographiĂ© Cela une nuit. Cela Ă©tait descendu au-dessus de la tĂȘte. Or, ce n’est pas Ă  cause de moi. Mais c’est parce que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. La mĂȘme Colonne de Feu qui suivait les enfants d’IsraĂ«l suit l’Eglise du Saint-Esprit ce soir.

            MoĂŻse Ă©tait juste un des prophĂštes parmi les enfants d’IsraĂ«l. Il n’était pas les enfants d’IsraĂ«l, il Ă©tait juste un d’eux. Voyez? La Colonne de Feu ne suivait jamais MoĂŻse seul, mĂȘme s’Il a dit: «J’enverrai Mon Ange devant toi pour te protĂ©ger en chemin.» Ce n’était pas pour MoĂŻse seul ; c’était pour tout IsraĂ«l.

60        Il nous faut tous travailler ensemble comme un bloc uni. Il nous faut ĂŽter nos divergences, nos... mettre de cĂŽtĂ© nos doctrines et tout, nous unir, aller de l’avant, prendre la promesse que le Dieu Tout-Puissant nous a faite. Puisse-t-Il vous bĂ©nir, voilĂ  ma priĂšre.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir. J’ai Ă©tĂ© dĂ©cousu... j’ai cherchĂ© à–à prononcer quelques paroles ici Ă  l’intention de ces gens, ça a pris beaucoup de leur temps. Ils sont une si aimable assistance.

            Maintenant, Dieu Tout-Puissant, Toi qui as ressuscitĂ© JĂ©sus-Christ d’entre les morts, et Il est assis sur le TrĂŽne de Dieu ce soir, attendant que l’Eglise fasse l’oeuvre missionnaire dans le monde, afin qu’Il puisse revenir s’asseoir sur le TrĂŽne de David, Son propre TrĂŽne, dont Il est un hĂ©ritier lĂ©gitime. Accorde-le, Seigneur, que Sa PrĂ©sence, le grand Logos, l’Ange de Dieu qui Ă©tait dans le dĂ©sert avec les enfants d’IsraĂ«l, alors qu’Il re... les conduisait dans le naturel en ces jours-lĂ  et les nourrissait de la manne du ciel, de mĂȘme Il conduit l’Eglise aujourd’hui, nous nourrissant de la manne spirituelle du Ciel: La puissance, les signes et les prodiges. Nous Te remercions pour Lui.

61        Et nous Te prions maintenant de L’envoyer Ă  Ton serviteur inutile et que celle-ci soit la soirĂ©e dont nous nous souviendrons longtemps. Et quand nous quitterons la salle, retournant Ă  nos foyers respectifs, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

            J’ai essayĂ© de sortir chaque soir Ă  vingt et une heures trente, mais je... Oui... Ceci est nouveau pour moi. Et les rĂ©unions, ce n’est pas aussi puissant que ça, parce que je me mets Ă  parler, puis je me mets Ă  prĂȘcher et je... C’est une onction diffĂ©rente. Mais nous allons... Pas d’organisateurs, nous avons donc souffert un petit moment. Que Dieu soit avec vous.

            Maintenant... Quelle carte as-tu distribuĂ©e, Billy? M-1 Ă  100? Il a distribuĂ© cet aprĂšs-midi et ce soir une centaine de cartes, je pense, de la lettre M. D’accord.

62        Quiconque veut une carte, qu’il vienne soit l’aprĂšs-midi, soit tĂŽt le soir. Il arrive, prend les cartes et les distribue aux gens et–et juste donc... Quand il sort prĂ©cipitamment, il est ici, mais il sort prĂ©cipitamment sans cartes.

            Alors, frĂšre Sharrit vient, il me prend, il m’amĂšne ici Ă  la rĂ©union le soir. Et alors, nous commençons bien par lĂ  et nous appelons un certain nombre Ă  l’estrade, tous ceux que nous pouvons faire monter ici, et alors–et alors je prie pour eux.

            Eh bien, l’essentiel, mes amis, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts...

            J’ai eu une merveilleuse vision ce matin. Cela m’est venu Ă  l’esprit trois ou quatre fois pour la raconter. J’attendrai jusqu’un peu plus tard. Je me rĂ©veillais. Ma femme est assise ici prĂ©sentement, quelque part lĂ . Elle Ă©tait sortie de la chambre et, en son absence, je regardais un carrĂ© de lumiĂšre. Une vision puissante s’est passĂ©e. Quand elle est revenue en chambre, je lui en ai parlĂ©, et nous Ă©tions bien secouĂ©s par la–la puissance du Saint-Esprit.

63        Je re-... J’en ai parlĂ© Ă  quelques frĂšres aujourd’hui, je ne sais mĂȘme pas ce que cela voulait dire. Mais c’était certainement glorieux. Peut-ĂȘtre donc que j’aurai du temps plus tard, demain soir ou Ă  un moment donnĂ© pour en parler.

            Qu’était-ce? M. Je pense que nous avons appelĂ© les premiers hier soir. Avions-nous appelĂ© de 1 Ă  15 hier soir? N’était-ce pas ça? (Etait-ce lĂ  ce que nous avions appelĂ©? 1 Ă  15.) Prenons-en la derniĂšre partie ce soir. Ça sera 85 Ă  100.

            Qui a M-85? Levez la... 85? TrĂšs bien. Venez ici, madame, et mettez-vous en ligne...?... 86. Qui a la carte de priĂšre M-86? 86, levez la main. 86? TrĂšs bien, monsieur, ici mĂȘme. Qui a la carte de priĂšre M-87? Levez la main. La carte de priĂšre 87? TrĂšs bien, ici mĂȘme.

88, qui a... 88? 89, qui a 89? Levez la main. La carte de priĂšre 89, M-89? Voudriez-vous regarder votre... les uns les cartes des autres? C’est peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd, qui n’entend pas et il est... Ou... VĂ©rifiez chez ces gens dans des fauteuils roulants ici aussi. 89? M-89? Voudriez-vous lever la main, quiconque ici a la carte de priĂšre M-89? Il y a des Espagnols ou des Indiens. Regardez leurs... les uns les cartes des autres, ceux qui peuvent parler anglais ou qui peuvent traduire. Regardez et voyez. Peut-ĂȘtre qu’ils ne me comprennent pas.

64        Maintenant, quelqu’un qui peut traduire cela, parce que c’est probablement Ă©c-... Ils ont... C’est Ă©crit en anglais. M-89? M-89? Est-ce que cela est apparu? TrĂšs bien. M-89? Maintenant, rappelez-vous, souvent, quand je les appelle, ils disent: «Personne ne m’en a parlĂ©. Ma–ma carte de priĂšre a Ă©tĂ© appelĂ©e, mais personne ne m’en a parlĂ©. J’étais sourd.» Ou: «Je ne pouvais pas me lever et je n’ai pas pu bouger. Et–et personne ne m’a aidĂ©.» Donc, je ne... Rappelez-vous, j’ai appelĂ© cela. 89, 90?

            Qui a la carte de priĂšre M-90? 91, 92, levez les mains. 92, 93, levez les mains. 94, 95, 96, c’est ça. 97, 98, 99, 100. Maintenant, pendant qu’ils se mettent en ligne, je souhaiterais que l’organiste passe Ă  l’orgue, si elle le veut bien, la musicienne.

65        Maintenant, combien ici prĂ©sents n’ont pas de cartes de priĂšre et veulent ĂȘtre guĂ©ris? Levez la main. Si vous remarquez bien, dans chaque rĂ©union, il y a une personne qui est guĂ©rie Ă  l’estrade contre dix personnes de guĂ©ries dans l’assistance. Voyez? Tout ce que je vous demande de faire, c’est prier et croire de tout votre coeur que les choses que je vous dis sont la vĂ©ritĂ©. Que Dieu a–a fait cela. Et je crois cela de tout mon coeur, que chacun de vous sera guĂ©ri. Que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse et l’accorde.

            Maintenant, je vais demander Ă  tout le monde, s’il vous plaĂźt, surtout les petits enfants, d’ĂȘtre tout aussi... Gardez vos siĂšges tout aussi calmement que vous le pouvez. En effet, ceci est un service du Seigneur. D’accord. Voudriez-vous nous donner un petit accord, s’il vous plaĂźt?

66        Oh ! Comme les chrĂ©tiens... Je suis sĂ»r que vous comprendrez. Je suis votre frĂšre. Et dans ce genre de rĂ©unions, on travaille contre tout. On est ici debout Ă  l’estrade et un monticule d’esprits... Quand vous entrez dans un–un canal d’Esprit pour une vision, tout le monde est en train de prier, certains doutent, les uns dans ce sens-ci, les autres dans ce sens-lĂ . Vous ne vous rendez simplement pas compte...

            Un jour, JĂ©sus a rencontrĂ© une foule comme cela. Il a simplement tenu un homme par la main et l’a fait sortir de la ville. Il a crachĂ© par terre, Il a fait de la boue, Il la lui a appliquĂ©e sur les yeux et Il lui a dit d’aller se laver. Et le jour suivant, il est venu en voyant. Voyez?

            Il est entrĂ© dans une maison oĂč tous criaient Ă  cause d’une petite fille qui venait de mourir, ils se sont moquĂ©s de Lui, pour avoir dit qu’elle n’était pas morte. Il les a tous mis dehors, Il est entrĂ©. Voyez? Il vous faut ĂȘtre en unitĂ©, en harmonie, d’un commun accord en tout. Alors, le Saint-Esprit n’aura qu’à recevoir une priĂšre ici Ă  l’estrade, tout arrivera. Rien que cela mettra fin Ă  la chose.

67        J’ai confiance que vous croyez que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Dieu sait que je dis la vĂ©ritĂ©. J’ai vu des rĂ©unions oĂč on a mis en piles de plusieurs hauteurs des fauteuils roulants, des civiĂšres et des brancards. Et je me tenais simplement Ă  l’estrade.

            En Afrique, on a offert une seule priĂšre, un aprĂšs-midi, une seule priĂšre, vingt-cinq mille personnes avaient Ă©tĂ© guĂ©ries Ă  la suite d’une seule priĂšre. Quand ils ont vu quelque chose se passer Ă  l’estrade, c’était rĂ©glĂ©. Ils ont dit: «Si Dieu est lĂ  Ă  l’estrade, Dieu est ici.»

            Eh bien, on ne pouvait mĂȘme pas transporter les bĂ©quilles, les civiĂšres, les brancards, et les appareils dont ils s’étaient dĂ©barrassĂ©s. Ils avaient de grands camions lĂ  pour dĂ©gager le terrain, en les ramassant lĂ  oĂč ils les avaient abandonnĂ©s et tout comme cela, ils entassaient simplement cela: Vingt-cinq mille guĂ©risons, une seule priĂšre.

            Maintenant, pendant qu’on met les gens en ligne pour venir, j’aimerais que chacun de vous soit vraiment en priĂšre. J’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur maintenant. Croyez que Dieu va vous rĂ©tablir. Dieu le fera.

68        Oh ! la la ! J’aurais voulu que nous ayons tout le temps une telle foi. J’ai vu une dame ĂȘtre guĂ©rie tout Ă  l’heure (C’est vrai.) lĂ  dans l’assistance. Que le Seigneur JĂ©sus nous bĂ©nisse maintenant.

            J’aimerais que vous soyez tout aussi respectueux que je–je le dis. Tout aussi respectueux... Et croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ici pour guĂ©rir tous les nĂ©cessiteux. Juste ce qu’Il peut faire...

            Maintenant, au jour du Jugement, quand les secrets de tous les coeurs seront rĂ©vĂ©lĂ©s, le Tout-Puissant qui est prĂ©sent, cet Ange que vous voyez sur cette photo-lĂ , se tient Ă  pas plus de deux pieds [60 cm] de lĂ  oĂč je suis maintenant mĂȘme.

            Et maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici prĂ©sent sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu.

69        Maintenant, soyez respectueux. Je dois parler Ă  cette femme juste un instant. Au-delĂ  des Ă©trangers ici dans nos murs... Si JĂ©sus Ă©tait ici, que dirait-Il Ă  cette femme? Dirait-Il: «Je vais te guĂ©rir?» Il ne le pourrait pas, car Il l’a dĂ©jĂ  fait.

            Mais Il a une fois parlĂ© d’un sujet Ă  une femme au puits. Il a saisi ce qui clochait chez elle et en a parlĂ©. Et s’Il... Il ne pouvait faire que ce que le PĂšre Lui montrait. Est-ce vrai? C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.

            Maintenant qu’Il est ici aujourd’hui, Il a dit... Il n’est pas mort. Il est vivant. Et Il est ici, mais Il est sous forme de l’Esprit. Et C’est Lui que vous voyez sur la photo lĂ . Voyez? C’est Lui, le Seigneur, le Logos, l’Ange de l’alliance. Il est prĂ©sent.

            Maintenant, je vais parler Ă  notre soeur juste un instant. Je crois que vous m’ĂȘtes inconnue, n’est-ce pas, madame? Nous sommes de parfaits inconnus, nous ne nous connaissons pas l’un l’autre? D’accord. Je veux juste votre attention, ce n’est pas que je... dans un autre but. Mais juste comme notre MaĂźtre a appelĂ© la femme au puits et a dit: «Apporte-moi Ă  boire.»...

            Elle a dit: «Le puits est profond. Vous n’avez rien pour puiser.»

70        Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui m’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.» Vous connaissez l’histoire, je suppose. Je me demande pourquoi Il faisait cela? Eh bien, Ă  mon sincĂšre avis, aprĂšs m’ĂȘtre familiarisĂ© avec l’Esprit, Il contactait son esprit, son Ăąme, pour dĂ©couvrir ce qui clochait.

            Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, et je vous parle simplement, et si cette Colonne de Feu est ici, et que nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, sans... Et je ne sais rien Ă  votre sujet. Vous le savez. Eh bien alors, si le Saint-Esprit vient et me dit ce qu’est votre maladie ou quelque chose de ce genre...

71        Comme Philippe, quand Philippe est allĂ© vers Lui, il a dit... il est allĂ© chercher NathanaĂ«l, il a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Il a dit: «Viens, et vois.»

            Et il a dit, quand Il a vu Philippe venir, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» C’était rĂ©glĂ©, n’est-ce pas? Juste quand Il a dit cela, c’était assez.

            Ça serait suffisant pour vous ce soir, n’est-ce pas, pour vous faire croire. Eh bien, j’ai confiance qu’Il le fera. Et juste la mĂȘme chose, un homme parlant Ă  une femme, comme c’était au puits. C’est ainsi que ça commence de nouveau ce soir, un homme parlant Ă  une femme.

72        Et la femme Ă©tait une croyante. Elle a dit: «Notre pĂšre Jacob a creusĂ© ce puits», et tout. «Son bĂ©tail s’est abreuvĂ© ici.» Et vous ĂȘtes une croyante. Et je suis votre frĂšre. Et maintenant, le Dieu Tout-Puissant aura Ă  rĂ©vĂ©ler, s’Il le veut, votre maladie.

            Ce n’est pas exactement une maladie. Vous avez en fait mal aux yeux. Vous en avez souffert depuis un temps. C’est l’astigmatisme, Ă©videmment. Mais vous cherchez Ă  reprĂ©senter quelqu’un qui est dans un autre Etat. C’est dans un Etat oĂč il y a un... C’est un grand Etat vaste, avec beaucoup de lacs. C’est Minnesota. Est-ce vrai?

            Et c’est... Il souffre d’une maladie trĂšs rare. Et je vois le mĂ©decin, un homme Ă©lancĂ© et mince, qui l’assiste. Est-ce vrai? Et elle a quelque chose comme le sang qui ne passe pas par les artĂšres, ou quelque chose comme cela. Je le vois avec quelque chose aux oreilles, touchant cela comme ça, secouant la tĂȘte. N’est-ce pas vrai?

73        Ces choses Ă©taient-elles vraies? Maintenant, ce n’était pas moi qui parlais. C’était Quelqu’Un d’autre. Est-ce la vĂ©ritĂ©? Si donc Il sait ce qui cloche, Il sait ce que... S’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, Il sait ce qui arrivera. Est-ce vrai? Je sais que c’était pour un ami ; Ă©tait-ce vrai? Donnez-moi votre mouchoir et venez ici.

            Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, pour celui qui est Ă©tendu, un bien-aimĂ©, je Te prie de guĂ©rir avec Ta puissance forte. Que le Saint-Esprit de Dieu s’avance maintenant. Et que la personne soit guĂ©rie, que cette femme soit guĂ©rie, pour la gloire de Dieu. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je le demande. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Venez.

74        Combien croient de tout leur coeur? Eh bien, tout le monde ici prĂ©sent devrait dire maintenant mĂȘme: «Je crois que le Seigneur JĂ©sus-Christ est prĂ©sent. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il n’est pas mort ; Il est vivant.» Et Il est vivant ici ce soir en vous. Voyez? C’est uniquement une confirmation de Sa PrĂ©sence. Il fait ceci juste pour stimuler votre foi.

            Il prĂȘche la Parole. Puis, Il vient et manifeste la Parole. Il dĂ©clare... miracle. Quelle que soit la personne et qui que ce fĂ»t, j’ignore.

            Franchement, maintenant mĂȘme, je–je ne pourrais pas vous dire ce que... avec la personne... clochait, ni qui Ă©tait passĂ©. C’est absolument l’Esprit de Dieu dans le domaine surnaturel.

            Maintenant, venez. Evidemment, tout le monde peut voir que cet homme porte un cornet acoustique Ă  son oreille. Inclinons la tĂȘte un moment jusqu’à ce que nous ayons... Ne relevez pas la tĂȘte Ă  moins que je vous le demande.

            Ô Bienveillant Seigneur, Toi qui as ramenĂ© JĂ©sus de la tombe, comme David avait dit: «Le Seigneur a dit Ă  mon Seigneur: ‘Assieds-toi Ă  Ma droite jusqu’à ce que tous tes ennemis deviennent ton marchepied’»

75        Je Te prie, PĂšre, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers cet homme, ici debout avec ce gros cornet acoustique collĂ© Ă  son oreille. Satan a fait cette vilaine chose afin qu’il puisse le prĂ©cipiter devant un vĂ©hicule quelque part et le tuer, l’envoyer prĂ©maturĂ©ment Ă  la tombe. Cet ennemi-lĂ , ça en est un horrible. Mais Tu es le glorieux Fils de Dieu qui l’a dĂ©pouillĂ© de toutes ses puissances au Calvaire.

            Et, Seigneur, je Te prie de nous accorder ce que Tu as promis en cette nuit mĂȘme. Car Tu as dit: «Tout ce que vous demanderez en Mon Nom, Je le ferai.» Et je demande que ce mauvais esprit de surditĂ© qui lie l’homme le quitte. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, qu’Il le quitte.

            Depuis combien de temps ĂȘtes-vous ainsi? [L’homme parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Est-ce que vous–vous croyez que le Seigneur JĂ©sus... D’accord, vous pouvez redresser la tĂȘte. TrĂšs bien. Vous pouvez entendre ce signal. Croyez-vous donc de tout votre coeur? Et vous savez qu’Il vous aime, n’est-ce pas? Oui, oui. M’entendez-vous?

76        Maintenant, Ă©videmment, vous avez mal Ă  l’oeil, cela vous dĂ©range aussi ; est-ce vrai? Ce sont vos yeux. Et vous souffrez aussi de caillot au niveau de la jambe. Est-ce vrai? Cela vous a quittĂ©. Oui, oui. C’était lĂ  depuis longtemps, mais cela vous quitte maintenant.

            Et autre chose, vous ĂȘtes sur le point d’effectuer un voyage, un voyage en avion. Oui, oui. Votre beau-pĂšre vient de mourir et votre beau-pĂšre habitait Idaho ; et c’est de lĂ  que vous venez. Il est mort rĂ©cemment et vous irez le matin. Vous avez reçu le message aujourd’hui ; poursuivez donc votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse. Et le Seigneur... Oui, oui, et que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse et vous guĂ©risse.

            Ayez simplement foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur et vous aurez ce que vous demandez.

77        Croyez-vous que cette arthrite vous quittera? Vous souffrez Ă©galement de l’hypertension, n’est-ce pas? Oui, l’hypertension et l’arth-... Et–et–et vous souffrez de l’asthme, une affection d’asthme. Est-ce vrai? TrĂšs bien. Levez la main et dites: «J’accepte cela.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse. Amen !

            Ayez foi. Vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre maintenant. Ayez foi en Dieu.

            Vous souffrez d’une hernie, n’est-ce pas, monsieur? Voulez-vous en guĂ©rir? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette hernie-lĂ ? Croyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse. Puissiez-vous recevoir cela.

            Que pensez-vous, madame, assise lĂ ? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous? Aimeriez-vous ĂȘtre rĂ©tablie? Oui, oui. L’affection de vĂ©sicule biliaire et tout, n’est-ce pas vrai? Eh bien, vous ĂȘtes guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez rentrer chez vous, bien portante.

78        Maintenant, ayez foi lĂ  dans l’assistance, ici. Voyez? Juste l’onction du Saint-Esprit est partout maintenant. Voyez? Si seulement vous avez foi et que vous croyez, c’est tout ce qu’il vous faut. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur et Dieu fera s’accomplir cela.

            TrĂšs bien, faites venir le patient.

            Vous avez essayĂ© fort, frĂšre. Continuez simplement Ă  croire.

            Venez, madame. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, soeur? Je ne vous ai jamais vue de ma vie? Maintenant, quant Ă  vous guĂ©rir, je ne le peux pas, si vous ĂȘtes malade. Mais votre vie ne peut pas m’ĂȘtre cachĂ©e maintenant. Voyez-vous? En effet, ce n’est pas moi ; c’est la bontĂ© de notre PĂšre cĂ©leste, par un don divin. Voyez-vous? Je vois un signe indiquant: «Vingt et une heures.» Il y aura une intervention chirurgicale. C’est soit dimanche ou lundi, l’un ou l’autre, qu’elle aura lieu. C’est Ă  cause d’une tumeur, est-ce vrai?

            Ô Dieu, Toi qui as fait misĂ©ricorde, accorde la misĂ©ricorde Ă  notre soeur et que cela soit un succĂšs. Qu’elle soit rĂ©tablie par le Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez en croyant, vous...?... Que Dieu soit avec vous.

79        Ayez foi en Dieu. Vous essayez d’avoir foi. La dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous peut ĂȘtre guĂ©rie de cette hypertension, si elle le veut. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie de votre hypertension? Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©rie? Levez la main et dites: «J’accepte cela.» Que Dieu vous bĂ©nisse alors. Rentrez chez vous, et que cela baisse, au Nom de JĂ©sus-Christ, et que vous soyez rĂ©tablie.

            Vous toutes trois, vous avez besoin de guĂ©rison. Croyez de tout votre coeur. Et vous pouvez aller la recevoir. Que Dieu vous bĂ©nisse.

80        Bonsoir. Je suppose que nous sommes inconnus. Le Dieu Tout-Puissant, qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, en PrĂ©sence de qui je me tiens maintenant, sait que votre vie ne peut pas ĂȘtre cachĂ©e selon Sa volontĂ©. Il peut la rĂ©vĂ©ler. Et maintenant...

            Oh ! la la ! J’aurais bien voulu avoir... J’aurais voulu pouvoir expliquer ce que je–ce que je veux dire maintenant. Ne doutez pas.

            Votre priĂšre est exaucĂ©e, madame, vous assise lĂ  en manteau rouge, qui souffrez de cette hypertension, ce... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu soit avec vous. Rentrez chez vous, et que le Seigneur Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous souffrez de foie, n’est-ce pas, vous assis lĂ  mĂȘme? Aimeriez-vous que Dieu vous guĂ©risse? Croyez-vous qu’Il le fera? TrĂšs bien, acceptez cela.

            Il y a un accident. Je vois un vĂ©hicule passer par ici. C’est–c’est un accident. Quelqu’un est impliquĂ© dans un accident. Non, cela... Il s’est fracturĂ© la hanche. Levez-vous, acceptez votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. Soyez guĂ©ri.

81        Venez. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. Vous ĂȘtes ici pour la petite fille. Et la petite fille a... Elle est anĂ©mique. Et elle a la leucĂ©mie. Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©e. Vous souffrez vous-mĂȘme de l’asthme. Vous ĂȘtes une infirmiĂšre. Vous avez Ă©tĂ© dans le... malade Ă  l’hĂŽpital. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Et vous avez rĂ©trogradĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse. Donnez votre coeur Ă  Dieu, et l’enfant se rĂ©tablira, vous deux. Allez, et que Dieu soit avec vous.

            Ayez foi. Croyez de tout votre coeur. Venez. Combien croient? C’est un temps merveilleux... Vous aimeriez guĂ©rir de cette arthrite-lĂ , madame? Allez, croyez en Dieu de tout votre coeur et recevez cela.

            Disons: «Gloire au Seigneur !»

82        TrĂšs bien. Venez, madame. ... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Vous savez que votre trouble d’estomac a dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© en cancer ; croyez-vous donc maintenant de tout votre coeur qu’Il vous guĂ©rira? Au Nom de JĂ©sus, allez et soyez guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est croire. Venez, madame. Croyez-vous? Vous aimeriez... Allez-vous m’obĂ©ir en tant que prophĂšte de Dieu? Croyez-vous cela? Tapez de vos pieds, et l’arthrite vous quittera. Allez au Nom de JĂ©sus-Christ. Soyez guĂ©rie.

            Venez. Me croyez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Reprenez votre souffle trĂšs profondĂ©ment. Vous ne toussez pas maintenant. L’asthme vous a quittĂ©. Allez au Nom de JĂ©sus, soyez guĂ©rie. D’accord. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie pendant que vous Ă©tiez assise lĂ , madame ; continuez simplement Ă  marcher, remerciant Dieu, bĂ©nissant.

83        Disons: «Gloire au Seigneur !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur !»–N.D.E.] Croyez de tout votre coeur, vous verrez la gloire. Mettez-vous Ă  crier des louanges Ă  Dieu. Je crois que chaque personne ici prĂ©sente peut ĂȘtre guĂ©rie en ce moment-ci. Toute la salle devient laiteuse. Je n’arrive mĂȘme pas Ă  voir oĂč je regarde, Ă  peine. Croyez-vous, madame? Croyez-vous ici, vous tous? Que chacun de vous qui croit que JĂ©sus-Christ est ici dans la salle maintenant se lĂšve et L’accepte comme son GuĂ©risseur, et il sera guĂ©ri.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse chaque mauvais esprit. LibĂšre les malades et les affligĂ©s et rĂ©tablis-les. Au...

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