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PrĂ©dication La RĂ©demption Dans Sa TotalitĂ©, Dans La Joie de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0330 La durĂ©e est de: 1 heure et 16 minutes .pdf La traduction Shp
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La Rédemption Dans Sa Totalité, Dans La Joie

1          Je suis content ce soir de vous saluer de nouveau au Nom de notre Aimable Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu ressuscitĂ©. Sa PrĂ©sence Ă©tait dĂ©jĂ  ici Ă  mon entrĂ©e ; nous nous attendons donc Ă  voir infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pourrions mĂȘme faire ou penser ce soir, Ă  ce que Dieu rĂ©pande sur nous Ses bĂ©nĂ©dictions et exalte JĂ©sus-Christ au milieu de nous.

2          Les deux derniers soirs, je parlais... Dimanche soir, je pense que nous avons eu un service de guĂ©rison et, le lundi soir, j’ai prĂȘchĂ©. Et j’avais annoncĂ©... j’avais commencĂ© un sujet, dimanche matin, au tabernacle. Et j’ai pensĂ© que, pendant que nous attendions que l’auditoire augmente un peu, j’allais en quelque sorte exprimer ouvertement mes sentiments. Je suis...

3          Un de ces jours, si Dieu le veut et qu’Il m’aide, j’aimerais vraiment tenir plusieurs campagnes, oĂč on–on ne... juste entrer lĂ  et prĂȘcher ou enseigner les Ecritures, et faire des appels Ă  l’autel, s’agenouiller Ă  l’autel, et prier pour les gens, comme nous, baptistes Ă  l’ancienne mode, le faisions autrefois. [Quelqu’un dit: «Amen.»–N.D.E.] Je n’ai entendu que deux baptistes dire: «Amen.» OĂč ĂȘtes-vous alors tous les autres, ce soir?

            Quelqu’un a demandĂ©: «FrĂšre Branham, Ă©tiez-vous baptiste?»

            J’ai dit: «Oui», ai-je dit.

4          Une fois, je prĂȘchais ici dans l’Arkansas. Un homme, un homme ĂągĂ©, avait Ă©tĂ© guĂ©ri. Il Ă©tait... ils avaient... Il Ă©tait nazarĂ©en. Le lendemain, bĂ©quilles sur le dos, il parcourait la ville avec une–une pancarte dessus: «Hier soir, Dieu m’en a dĂ©barrassĂ©.» Il avait Ă©tĂ© vraiment trĂšs handicapĂ©. C’était Ă  Little Rock. Ça faisait plusieurs annĂ©es qu’il Ă©tait comme ça. Et tout le monde le connaissait, parce qu’il se dĂ©plaçait et dĂ©posait par terre son chapeau, en en remplissant de crayons qu’il vendait. Et comme tout le monde le connaissait, la chose a vraiment dĂ©clenchĂ©, a vraiment produit beaucoup d’impact dans la ville.

5          Quelques soirs plus tard, pendant que je prĂȘchais, il s’est levĂ©. Il a dit: «Une petite minute, FrĂšre Branham ; cela vous dĂ©range que je vous demande quelque chose?»

            J’ai dit: «Non, monsieur.»

6          Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, quand–quand je vous ai entendu prĂȘcher, j’ai su que vous Ă©tiez nazarĂ©en.» Il a dit: «Ensuite, j’ai vu tous les pentecĂŽtistes par ici et quelqu’un m’a dit que vous Ă©tiez pentecĂŽtiste.» Il a dit: «Il y a un instant, je vous ai entendu dire que vous Ă©tiez baptiste.» Il a dit: «Je ne comprends pas.»

7          J’ai dit: «Eh bien, c’est facile. Je suis un baptiste nazarĂ©en pentecĂŽtiste.» C’est ça. C’est ça. Nous sommes simplement... nous croyons.

8          Oh ! Mes amis, je ne fais partie d’aucune dĂ©nomination d’église, et pourtant je fais partie de chacune d’elles. Quand je me suis lancĂ© dans ceci, j’ai dit: «Christ est mon Chef. Cette Bible est mon Manuel. Et le monde est mon Ă©glise.» Alors, c’est–c’est comme ça que je veux ĂȘtre jusqu’à ma mort.

9          Maintenant, dans une soirĂ©e ou deux, nous essaierons de recommencer un service de guĂ©rison, quand nous aurons... Bien sĂ»r, en voyant ces lits de camp et ces brancards ici tout autour, j’aimerais voir quelque chose. Je dĂ©sire vraiment voir quelque chose se produire ici Ă  Louisville, dans le Kentucky, parce que celui-ci est mon État d’origine.

10        Je n’ai jamais eu une bonne, ce qu’on appelle une bonne rĂ©union, dans le Kentucky. Et je ne le dis pas dans un esprit critique. Je–j’en ai eu pas mal de mauvaises, dans pas mal d’endroits. Mais je veux dire qu’ici mĂȘme, chez moi, c’est vraiment difficile. Je... vraiment trĂšs difficile de briser ça. Je ne sais pas pourquoi. Mais je pense que c’est parce que JĂ©sus a dit: «Dans sa propre patrie», c’est comme ça que ce serait, c’est probablement comme–comme ça. Mais nous n’arrivons jamais Ă  voir beaucoup de miracles extraordinaires.

11        J’ai tenu un service ici, il y a une annĂ©e ou deux, Ă  Jeffersonville, mais il s’est fait que la femme dont il s’agissait venait d’ici, de quelque part dans le Kentucky. Elle Ă©tait devenue comme de la craie, depuis ses jambes vers le bas...plutĂŽt depuis la hanche en descendant vers ses jambes. Et elle–elle n’avait pas marchĂ© depuis dix-sept ans. Beaucoup d’entre vous y Ă©taient ce soir-lĂ  et se souviennent du cas. Elle s’est levĂ©e d’un coup, et elle est sortie du tabernacle en marchant normalement.

12        Maintenant, j’aimerais que quelque chose dĂ©marre ici Ă  Louisville, oĂč je pourrais voir un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode se rĂ©pandre Ă  travers cette belle grande ville, ici.

13        C’est une ville comme toutes les autres ; elle est tout aussi perverse. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. Je ne cherche pas Ă  dĂ©nigrer le Kentucky ; en effet, je suis moi-mĂȘme du Kentucky. D’accord. Mais c’est–c’est la vĂ©ritĂ©. Elle est perverse. Ici, c’est la patrie de tous les whiskys, de toutes les distilleries, de toutes les combines perverses, et toutes les choses du genre, c’est ici que ça se passe, aux alentours de Louisville, dans le Kentucky ; c’est ici donc le siĂšge de Satan.

14        Mais nous pouvons mettre cela en piĂšces avec l’Evangile de JĂ©sus-Christ, si nous nous mettons tous ensemble. C’est vrai. Il nous faut unir nos forces et pousser ensemble.

15        Il y a quelque temps, un Ă©vangĂ©liste trĂšs cĂ©lĂšbre dans le pays disait, en parlant des services ici, il disait: «Eh bien, voici ce qu’il y a.» Il disait: «Quand je vais dans une ville, tout ce qui se trouve dans la rĂ©gion doit parrainer mes rĂ©unions, sinon je n’y vais pas.» C’est ça. Eh bien, pensez-y donc. Je pense qu’il y a peut-ĂȘtre soixante ou soixante-dix grandes Ă©glises baptistes rien qu’à Louisville. Voyez? Et que dire des mĂ©thodistes? C’est une ville mĂ©thodiste ; en effet, Asbury se trouve ici. Qu’aurait cet homme s’il venait dans cette ville, rien qu’avec les mĂ©thodistes et les baptistes, sans compter les presbytĂ©riens et tous les autres?

16        Maintenant, combien d’églises du Plein Evangile y a-t-il ici, dans la ville? Deux ou trois petites missions quelque part par ici, juste de petites Ă©glises, ici et lĂ , et elles sont en guerre l’une contre l’autre.

17        Alors, lorsque vous venez ici, vous devez vous appuyer sur la force de votre propre ministĂšre. C’est vrai. Et mĂȘme le... Chacun est semblable Ă  un politicien qui arrive. Cela dĂ©pend de la force de votre propre ministĂšre, pour attirer tous ceux que le Seigneur enverra. J’aime ça comme ça. FrĂšre, si ce n’est pas JĂ©sus-Christ qui est mon Appui ici et Celui dont je dĂ©pends, alors je n’ai rien d’autre sur quoi m’appuyer. C’est vrai. Il... Christ est le Roc solide sur lequel je me tiens ; pour moi, tout le reste, c’est du sable mouvant. Je prĂ©fĂ©rerais prĂȘcher Ă  cinq personnes que je sais avoir Ă©tĂ© envoyĂ©es par Dieu pour entendre le Message plutĂŽt que prĂȘcher Ă  dix mille personnes qui ont Ă©tĂ© attirĂ©es lĂ -dedans par un moyen politique. C’est vrai.

18        Je prĂ©fĂ©rerais voir une seule conversion Ă  l’ancienne mode, quelqu’un qui s’agenouille Ă  l’autel, qui crie et qui pleurniche jusqu’à ce qu’il s’en sorte, que voir dix mille personnes se lever, se contentant de dire: «Eh bien, je vais essayer Ça.» Essayer Ça? Il n’est pas un Christ qu’on essaie. Il est Celui qu’on accepte. Que vous viviez ou que vous mouriez, que vous vous enfonciez ou que vous vous noyiez, acceptez-Le quand mĂȘme. C’est vrai.

19        Si je prie... priais pour dix mille personnes ce soir et qu’elles mouraient toutes demain matin, je reviendrais ici demain soir prier pour les malades, en croyant que la Parole de Dieu est vraie. C’est exact.

20        Si je me mourais, et que cinq mille personnes, mortes il y a cent ans et avaient Ă©tĂ© dans l’EternitĂ© tout ce temps, ressuscitaient et revenaient sur terre, et qu’elles me disaient: «FrĂšre Branham, ne faites surtout pas confiance Ă  Cela. Il n’a pas raison. Ne faites pas confiance Ă  Cela. Nous–nous Lui avions fait confiance, nous sommes partis ; nous avons Ă©chouĂ©.»

21        Je dirais quand mĂȘme: «Laissez-moi mourir en JĂ©sus-Christ.» C’est vrai. J’Y crois. Et j’Y mets tout mon coeur, tout est rattachĂ© Ă  Cela. Et j’Y crois de tout mon coeur, et je compte sur Lui.»

22        Et j’aime Son peuple. Je vous aime, vous, concitoyens du Royaume de Dieu. Et je veux me tenir Ă  vos cĂŽtĂ©s, et porter le fardeau.

23        Maintenant, ce soir, j’ai annoncĂ© hier soir que j’allais parler un petit moment ce soir, le Seigneur voulant. Je ne veux pas vous garder trop longtemps et vous fatiguer, car nous nous attendons...

24        J’ai mis un genre de toison devant le Seigneur pour cette rĂ©union. Et je m’attends Ă  ce que Dieu fasse quelque chose qui va donner une impulsion Ă  la rĂ©union ici mĂȘme dans la ville. Priez, faites votre part ; alors, quand le Jugement viendra, tous, nous pourrons nous tenir lĂ  et dire que nous avons fait notre part.

25        Au chapitre 20 de l’Exode, et Ă  partir du verset 7, je voudrais parler juste quelques instants, si Dieu le permet, sur un trĂšs... eh bien, je ne dirais pas un sujet extraordinaire, mais un–un bon sujet. Dimanche dernier, Ă  l’école du dimanche au tabernacle Ă  Jeffersonville, nous avons abordĂ© le sujet: La RĂ©demption par le Sang.

26        Et voici ce que j’essaie de faire, si vous voulez savoir pourquoi je fais ceci, ici. Beaucoup d’entre vous disent ne m’avoir jamais vu prĂȘcher dans une campagne de guĂ©rison, mais je le fais dans un but. Je pense que si je pouvais amener les Ăąmes Ă  ĂȘtre brisĂ©es et Ă  venir Ă  l’autel, alors je trouverais grĂące devant Dieu pour Louisville (C’est vrai), une fois que les gens s’humilient vraiment devant Dieu et prient.

27        Et puis, il y en a beaucoup parmi vous, mes amis, qui prient, qui jeĂ»nent, mais qui ont peur de prendre possession de ce pour quoi ils prient. C’est vrai. Voyez? Eh bien, ça ne vous avancera Ă  rien de jeĂ»ner et de prier, Ă  moins d’avoir des oeuvres qui accompagnent ça. Vous aurez beau avoir toute la foi possible, ça ne vous fera aucun bien, Ă  moins de vous avancer jusque-lĂ , de faire face Ă  la chose et de vous en emparer. C’est tout. Vous devez aller de l’avant. Vous devez vraiment faire le pas, et le faire quoi qu’il arrive. Quand vous demandez quelque chose, allez le chercher. Dieu a dit que ça vous appartient, alors n’acceptez rien de moins. Allez chercher ce que vous avez demandĂ©. Faites ça, et voyez le rĂ©sultat. Oui. Ne–ne reculez pas en disant: «Eh bien, je vais accepter ça faute de mieux.»

28        Je vais prendre ce qu’il y a de mieux. Dieu m’a promis ce qu’il y a de mieux, c’est ce que je veux. Et pendant ces vingt-trois ans oĂč je L’ai servi, Il m’a donnĂ© cette place-lĂ . Et je... Et aussi longtemps que je Le crois, que je L’aime et qu’Il m’aime, ce sera exactement comme ça, parce qu’Il est tenu Ă  Sa Parole. «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» C’est ce qu’Il a dit. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est bien. D’accord.

29        J’aime vous entendre dire amen. Vous savez, Soeur Hoover, amen, ça veut dire qu’il en soit ainsi, pour moi, vous savez. Et quand je–je me mets Ă  parler et que je n’entends personne dire amen, ça–ça me rend perplexe.

30        Il y a quelque temps, je prĂȘchais dans une petite Ă©glise, et–et j’étais juste... Oh! Je n’ai pas beaucoup de bonnes maniĂšres Ă  la chaire, selon la, je suppose, la thĂ©ologie d’aujourd’hui, et je suis donc devenu, je suppose, un peu turbulent. Je pense que j’ai sautĂ© sur le plat... sur la chaire, comme ça, j’ai saisi le micro en main, et je me suis assis lĂ , les pieds oscillant, prĂȘchant de toutes mes forces. Je suis revenu Ă  moi ; je ne savais pas ce que je faisais. Quelques minutes plus tard, j’étais de nouveau perdu, et je me suis retrouvĂ© au milieu de l’allĂ©e centrale, en train de retrousser les jambes de mon pantalon. Je ne sais pas pourquoi, mais j’étais vraiment... J’aurais aimĂ© rester lĂ  encore quelque temps. Ça, c’est une chose que j’aimerais dire. C’était un endroit oĂč je me plaisais vraiment. J’ai vĂ©cu de ça pendant les quelques jours qui ont suivi.

31        Un homme est venu Ă  moi, il a dit: «Dites donc, a-t-il dit, comment pouvez-vous prĂȘcher, avec tous ces gens qui disent: ‘Amen’?»

            J’ai dit: «C’est ça qui me fait prĂȘcher.» Oui.

32        J’avais un vieux chien. Je chassais le raton laveur. Je pense avoir ici beaucoup d’amis du Kentucky qui aiment chasser le raton laveur. Alors... Et il forçait toutes sortes de bĂȘtes Ă  se rĂ©fugier dans un arbre, et il les rapportait toutes, sauf la mouffette; il ne voulait rien avoir Ă  faire avec ça. Alors, il la poursuivait jusque sous un tas de broussailles. Et tout ce que j’avais Ă  faire (Je ne voulais pas aller la chercher lĂ -dessous ; ça, c’est sĂ»r), alors, tout ce que je faisais, c’était soulever les broussailles, le caresser et crier: «Vas-y, attrape-la ! Attrape-la !» Et il allait chercher la mouffette.

33        Eh bien, la pire mouffette que je connaisse, c’est le diable. Et si vous voulez caresser un petit peu, vous n’avez qu’à crier amen une fois de temps en temps. Et je–je... Nous le forcerons Ă  se rĂ©fugier dans un arbre d’ici peu, et nous l’attraperons.

           

34        Vous savez, le vieux Buddy Robinson, beaucoup d’entre vous ont entendu parler de lui, n’est-ce pas, de l’Eglise nazarĂ©enne. Il disait: «Seigneur, disait-il, donne-moi une colonne vertĂ©brale semblable Ă  une bille de bois. Donne-moi beaucoup de connaissance dans le pignon de mon Ăąme. Et que je combatte le diable aussi longtemps que j’aurai encore une dent et, aprĂšs, que je le morde avec les gencives jusqu’à ma mort.» Je pense que c’est un bon... Et c’est prĂ©cisĂ©ment ça qu’il a fait. C’est prĂ©cisĂ©ment ça qu’il a fait ; d’un Ăąge avancĂ©, Ă  prĂšs de cent ans, et il prĂȘche encore l’Evangile.

35        J’entends ces vieux vĂ©tĂ©rans prĂȘcher comme ça. L’autre jour, j’ai allumĂ© la radio, et il y avait un vieux frĂšre d’une centaine d’annĂ©es, du nom de Mordecai F. Hamm, qui prĂȘche encore l’Evangile. J’ai dit: «Ô Dieu, bĂ©nis-le, et qu’il ait des Ă©toiles dans sa couronne, quand il arrivera lĂ -bas.» FrĂšre Hamm, je le connais Ă  peine. Un de ces jours, j’aimerais bien le rencontrer, avant qu’il aille dans le Pays de l’autre cĂŽtĂ©. Alors, il pourra serrer la main de beaucoup de gens LĂ -bas. Je sais que, quand il arrivera lĂ -bas, il y aura beaucoup de gens Ă  qui il pourra serrer la main (Oh!), parce qu’il a Ă©tĂ© un vieux vĂ©tĂ©ran.

36        Que le Seigneur vous bĂ©nisse, maintenant. Et maintenant, avant d’aborder cette Parole, demandons Ă  l’Auteur de descendre et de nous La rĂ©vĂ©ler.

37        Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi ce soir dans ce beau et magnifique Nom de Ton Fils, JĂ©sus, confessant nos pĂ©chĂ©s, que nous ne sommes pas dignes de prononcer Son Saint Nom. Car dans... Toute la famille du ciel se nomme JĂ©sus. Toute la famille sur la terre se nomme JĂ©sus. Et en ce Nom, tout genou flĂ©chira, et toute langue Le confessera, qu’ils soient pĂ©cheurs ou saints. Alors, quand nous parlons en Son Nom, combien nos coeurs devraient frĂ©mir de rĂ©vĂ©rence, alors que nous parlons. Donc, nous Te demandons en Son Nom, avec rĂ©vĂ©rence, de venir Ă  nous ce soir, Seigneur.

38        Nous sommes ici au milieu d’une grande ville pleine de toutes sortes de combines par lesquelles Satan a tellement liĂ© les gens, dans leurs entreprises, dans les jeux d’argent, dans la prostitution, le whisky, les cigarettes. Et, ĂŽ Dieu, et beaucoup de ministres, Ă  la chaire, laissent passer ça, comme si c’était juste une chose parmi tant d’autres.

39        Mais, ĂŽ Dieu, donne-nous la voix de l’avertissement, afin que nous prĂȘchions l’Evangile droitement et fidĂšlement, que nous mettions la cognĂ©e Ă  la racine de l’arbre, que les Ă©clats volent oĂč ils veulent. Mais aide-nous, Seigneur, Ă  prononcer un jugement sur ces choses et Ă  prĂȘcher l’Evangile de Ton cher Fils, JĂ©sus.

40        Ô Dieu, permets qu’il se produise quelque chose qui secouera cette ville en faveur du Royaume de Dieu, de sorte que mĂȘme les Ă©glises aux coins des rues qui essaient d’avancer tant bien que mal avec quelques membres, ĂŽ Dieu, puissent ces Ă©glises se remplir Ă  dĂ©border de braves gens sanctifiĂ©s Ă  l’ancienne mode, nĂ©s de nouveau. Accorde-le, Seigneur. Et puissions-nous recevoir un rĂ©veil, un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode envoyĂ© par Dieu, qui secouera la ville d’un bout Ă  l’autre, qui Ă©liminera toute la mĂ©chancetĂ©. Ô Dieu, ne nous donne pas seulement quelques jours de rĂ©unions, donne-nous un rĂ©veil qui fermera les dĂ©bits d’alcool et qui mettra les choses en ordre, qui fera que les gens viennent quand la cloche de l’église sonne, qu’ils s’assemblent Ă  l’autel et qu’ils prient avant le message du pasteur, et qu’ils soient prĂȘts. Ô Dieu, accorde-le.

41        Maintenant, ce soir, il y a peut-ĂȘtre des malades ici, PĂšre. Et pendant que nous parlons des malades, ou, pour les malades aussi, puisse le Saint-Esprit guĂ©rir chaque personne malade dans le bĂątiment, sauver chaque pĂ©cheur, appeler chaque rĂ©trograde Ă  revenir Ă  la maison, le ramener de son Ă©garement.

42        Et maintenant, puisse le Saint-Esprit ĂȘtre Celui qui m’a guidĂ© vers ce sujet ce soir. Puisse-t-Il prendre les choses de Dieu et simplement utiliser Son serviteur que voici, comme un instrument, et puisse Dieu recevoir la gloire. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

43        Au verset 7 du chapitre 20 des–des Nombres, nous lisons ceci:

L’Eternel parla Ă  MoĂŻse, et dit: Prends la verge, et convoque l’assemblĂ©e, toi et ton frĂšre Aaron. Vous parlerez en leur prĂ©sence au rocher, et il donnera ses eaux...

44        Je voudrais vous faire remarquer ça: «Ses» eaux.

... Il donnera ses eaux ; tu feras sortir pour eux de l’eau du rocher, et tu abreuveras l’assemblĂ©e et leur bĂ©tail.

MoĂŻse prit la verge qui Ă©tait devant l’Eternel, comme l’Eternel le lui avait ordonnĂ©.

MoĂŻse et Aaron convoquĂšrent l’assemblĂ©e en face du rocher. Et MoĂŻse leur dit: Ecoutez... rebelles ! Est-ce du rocher que nous vous ferons sortir de l’eau?

Puis MoĂŻse leva la main et frappa deux fois le rocher avec sa verge. Il en sortit des eaux en abondance.

L’assemblĂ©e but, et le bĂ©tail aussi.

45        Que le Seigneur prenne maintenant ces quelques Paroles, alors que nous reprenons notre sujet d’hier soir, pour en venir Ă  ceci, Dieu voulant.

46        Et maintenant, j’aimerais que tous les malades ici prĂ©sents ce soir... Or, Billy n’a point distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui, parce que je lui ai dit de ne pas le faire. J’ai dit: «Va lĂ -bas, Billy, et dis-le Ă  frĂšre Cauble. Et je vais simplement...»

47        J’essaie quelque chose pour la gloire de Dieu. Je demande vraiment Ă  Dieu de nous aider, de nous donner des Ăąmes qui entreront dans le Royaume et des croyants qui s’affermiront dans la foi et s’avanceront, mĂȘme sans rien d’autre ; ils s’avanceront jusque-lĂ  et diront: «Ô Dieu, je Te crois sur Parole.» C’est ça. VoilĂ  la maniĂšre initiale, la premiĂšre et la meilleure maniĂšre. C’est vrai. Prenez Dieu au Mot. Si vous ne pouvez donc pas faire ça, alors, bien sĂ»r, Dieu envoie d’autres choses, comme des dons et des signes, pour–pour confirmer Sa Parole, pour La confirmer Ă  chaque croyant.

            Donc, dimanche, nous avons vu: La RĂ©demption par le Sang.

48        Nous prenons maintenant IsraĂ«l, pendant son voyage, alors qu’il sortait de l’Egypte, un type du monde, et qu’il faisait route vers la Palestine, la Terre promise. Je trouve que c’est de toute beautĂ©. J’aime vraiment ça. Pratiquement chaque semaine, je m’assieds pour lire ce Livre de l’Exode d’un bout Ă  l’autre, si je le peux, ou ce que je peux En lire. J’aime ça, parce que c’est un type parfait de l’église d’aujourd’hui, son Ă©tat, et la maniĂšre dont Dieu agit. La maniĂšre dont Il a agi en ce temps-lĂ , ce qu’Il a fait dans le naturel en ce temps-lĂ , c’est ce qu’Il fait dans le spirituel maintenant. Voyez-vous cela?

49        Or, lĂ -bas, Il a conduit IsraĂ«l naturel dans un lieu qu’ils ont vu, regardĂ©, Il les a fait sortir d’un certain pays pour les faire entrer dans un autre pays naturel.

50        Maintenant, nous sommes dĂ©placĂ©s par le Saint-Esprit pour entrer maintenant dans la Terre promise. Croyez-vous que nous sommes en route vers un Pays promis? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] «Il y a plusieurs demeures dans la maison de Mon PĂšre. Si cela n’était pas, Je vous l’aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place.» Pas vrai? [«Amen.»] Alors, nous avons un Pays promis vers lequel nous nous dirigeons, et chaque jour reprĂ©sente une borne kilomĂ©trique; un autre jour, une autre borne.

51        Et il y a lĂ  devant nous une grosse ombre noire, appelĂ©e la mort. Et chaque fois que notre coeur bat, nous nous approchons d’un pas de cela. Un de ces jours, il va battre pour la derniĂšre fois, et nous y entrerons. Je veux ĂȘtre lĂ  Ă  mon tour, accomplir ma destinĂ©e, comme c’est le cas, je l’espĂšre, pour chacun de vous, ce soir. Quand je saurai qu’elle se trouve juste devant moi et qu’il me faut l’affronter, je ne veux pas ĂȘtre un lĂąche. Je veux m’envelopper dans le manteau de Sa justice et m’y engager, en sachant ceci que je suis sĂ»r de Le connaĂźtre dans la puissance de Sa rĂ©surrection (C’est vrai.), de sorte que, quand Il appellera Ă  se relever d’entre les morts, je serai appelĂ© avec ceux qui sont vivants. Dieu est un Dieu des vivants.

52        Or, pendant leur voyage dans ce pays-lĂ , nous avons vu que Dieu avait Ă©tabli un–établi un plan pour eux. Il a apportĂ© la rĂ©demption par le sang. Puis, nous avons vu qu’Il apporte aussi la rĂ©demption par la puissance.

53        Nous avons vu, avant-hier soir, qu’Il avait fait appliquer le sang ; ce qui Ă©tait un trĂšs beau type du croyant qui, aprĂšs avoir acceptĂ© la mort de Christ Ă  sa place, devient alors un enfant de Dieu. Il entreprend son voyage.

54        Maintenant, ce qu’il lui faut ensuite... aprĂšs avoir Ă©tĂ© sauvĂ© spirituellement...

55        Or, la mort de l’agneau innocent accordait la vie au croyant coupable. N’est-ce pas un type parfait de maintenant, la mort de l’Innocent, accordant la Vie au coupable. Et la mort du Christ innocent nous accorde la Vie, Ă  nous, les coupables.

56        Donc, premiĂšrement, lĂ , aprĂšs que Dieu leur eut donnĂ© la vie grĂące au sang, et qu’Il l’eut prouvĂ©, que la mort fut passĂ©e par-dessus eux, alors Il leur fit entreprendre leur voyage. Nous allons les rejoindre dans peu de temps.

57        Maintenant, remarquez. Alors, la chose suivante que Dieu a faite, aussitĂŽt qu’ils sont devenus des croyants et des enfants, et qu’ils ont acceptĂ© Dieu, l’ennemi de la mort physique s’est lancĂ© Ă  leur poursuite. Et il les a coincĂ©s, complĂštement: le dĂ©sert d’un cĂŽtĂ©, la mer Rouge de l’autre, les montagnes d’un autre cĂŽtĂ©, l’armĂ©e de Pharaon qui arrivait, les poursuivant, des millions de soldats qui marchaient sur eux pour les vaincre.

58        Or, Dieu avait dĂ©jĂ  manifestĂ© qu’Il leur avait donnĂ© la vie, grĂące Ă  la mort de l’agneau ; maintenant, Il va leur montrer la rĂ©demption physique. AllĂ©luia ! Voyez, Ă  la fois pour le salut et pour la guĂ©rison (Voyez?), pour l’homme naturel et pour l’homme spirituel.

59        L’ange de la mort est passĂ© par-dessus, ce qui prouvait que Dieu avait fourni un moyen d’y Ă©chapper, grĂące Ă  l’offrande du sang, et qu’ils avaient acceptĂ© cela. Maintenant, Il va fournir un moyen d’échapper Ă  une mort physique.

60        Comme pour le croyant, aussitĂŽt qu’il reçoit le salut, peut-ĂȘtre qu’il est rongĂ© par un cancer, ou par une autre maladie. Dieu procure aussi la rĂ©demption par la puissance. De mĂȘme qu’Il procure la rĂ©demption pour l’ñme, Il procure aussi la rĂ©demption pour le corps. C’était un...

61        Ils Ă©taient sauvĂ©s et ils Ă©taient circoncis. Ils Ă©taient sous le sang, mais pourtant, Pharaon allait... l’ennemi allait les dĂ©truire, les tuer tous, lĂ  mĂȘme dans le dĂ©sert. Et alors, Dieu a montrĂ© Sa puissance de rĂ©demption pour leur corps. Saisissez-vous cela? Savez-vous de quoi je parle? La rĂ©demption par la puissance. Et alors, au moment oĂč l’ennemi les avait presque rejoints, la glorieuse Colonne de Feu surnaturelle, qui Ă©tait au-dessus d’IsraĂ«l, s’est Ă©levĂ©e et s’est interposĂ©e entre eux et la mort.

62        Laissez pĂ©nĂ©trer cela pendant quelques minutes. Pouvez-vous voir de quoi je parle?

63        Maintenant, pour chaque croyant, chaque enfant de Dieu nĂ© de nouveau, quand la mort vient Ă  la porte comme un voleur, prĂ©maturĂ©ment, l’Ange de Dieu s’interpose entre vous et la maladie. Bon, si vous voulez vous prĂ©cipiter vers elle, ça vous regarde ; mais vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de le faire. Voyez? Il s’interpose entre vous et la mort.

64        Il y a vingt-trois ans, Ă  l’hĂŽpital juif, le docteur Morris Fletcher me donnait trois heures ; l’un des meilleurs chirurgiens que vous ayez dans cette ville me donnait trois heures Ă  vivre. Je suis en vie ce soir. AllĂ©luia ! Pourquoi? Par la grĂące immĂ©ritĂ©e, l’Ange de Dieu s’est interposĂ© entre moi et la mort pour me protĂ©ger, et j’ai acceptĂ© Cela. Et pour exprimer ma gratitude, par la grĂące de Dieu, j’ai gagnĂ© un demi-million d’ñmes pour Lui, ce soir.

65        Oh ! Comme Dieu sait bien faire les choses, si nous suivons simplement ! N’essayez pas de conduire Dieu. Laissez Dieu vous conduire. Voyez? C’est nous qui devons ĂȘtre conduits. Je pense que c’est pour cette raison que Dieu nous compare Ă  des brebis.

66        Avez-vous dĂ©jĂ  vu une brebis Ă©garĂ©e? Eh bien, c’est la crĂ©ature la plus impuissante au monde. Elle ne peut trouver son chemin nulle part. Elle reste lĂ  Ă  bĂȘler jusqu’à ce que le loup la dĂ©vore ou qu’elle meure lĂ . Elle ne peut pas retrouver son chemin.

67        Et c’est comme ça, quand un homme est perdu, il est totalement impuissant. Vous ne pouvez absolument rien y changer. C’est Dieu qui, par le moyen de la grĂące, doit vous conduire Ă  Christ. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qu’Il attirera et qui viendront, Je leur donnerai la Vie Eternelle.» Quelle promesse !

68        Oh ! Comme j’aimerais pouvoir amener chaque personne ici Ă  laisser descendre ça trĂšs profondĂ©ment, sous la cinquiĂšme cĂŽte du cĂŽtĂ© gauche, jusqu’à ce que ça atteigne le centre de son coeur. Vous verriez des gens se lever, qui avaient toutes sortes de maladies accrochĂ©es Ă  eux, et sortir de ce bĂątiment, remplis de joie, refusant d’accepter ces choses. Des infirmes marcheraient tout Ă  fait normalement. Ils refuseraient de reconnaĂźtre quoi que ce soit d’autre. Voyez?

69        Vous avez peur. Vous avez peur de vous lancer. Vous attendez que Dieu descende et vous fasse sortir de lĂ . Ce n’est pas comme ça que Dieu s’y prend. C’est vous qui devez faire le pas. Il donne la promesse et dit: «Venez», alors, vous suivez.

70        Maintenant, remarquez alors les enfants d’IsraĂ«l. Dieu est venu s’interposer entre eux et le danger ; la puissance de la rĂ©demption... la rĂ©demption par la puissance, plutĂŽt. La rĂ©demption par le sang ; la rĂ©demption par la puissance.

71        Hier soir, nous les avons laissĂ©s en train de se hisser sur le rivage, de l’autre cĂŽtĂ© de la mer Rouge. Tous les ennemis, les roues de leurs chars avaient Ă©tĂ© ĂŽtĂ©es. Leurs chevaux avaient pris peur en plein milieu du fleuve, et ils allaient dans toutes les directions, comme ceci, et les roues s’étaient embourbĂ©es et s’étaient dĂ©tachĂ©es. Et une bande d’hommes couraient comme des fous, les ennemis. Et IsraĂ«l a grimpĂ© sur le rivage, pour voir Dieu Ă©tendre Sa main et dĂ©truire tous les ennemis.

72        Un beau type du croyant sous le Sang ; guĂ©ri alors, par l’intermĂ©diaire, la puissance de Dieu qui Ă©pargne sa vie, qui la prolonge pour un temps... Ils auraient tous Ă©tĂ© tuĂ©s lĂ  mĂȘme ; il les aurait massacrĂ©s lĂ , en plein dĂ©sert si Dieu ne s’était pas interposĂ© entre eux. Je serais mort depuis longtemps si Dieu ne s’était pas interposĂ© entre moi et la mort. Chaque croyant ici serait mort depuis longtemps si Dieu ne s’était pas interposĂ© entre vous et la mort, chacun de vous. Donc, Dieu, dans Sa grĂące souveraine et dans Sa misĂ©ricorde, s’interpose entre le croyant et la mort. AllĂ©luia !

73        VoilĂ , c’est ça. Puis, qu’est-ce qui vient ensuite pour le croyant? Ce qui vient ensuite, lĂ , c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. MoĂŻse a conduit les enfants d’IsraĂ«l directement Ă  la mer Rouge, ils ont Ă©tĂ© baptisĂ©s dans la mer Rouge. La mer, l’eau, qui reprĂ©sente l’Esprit. Quand il a frappĂ© le Rocher, de l’eau en est sortie. C’était un type de Christ, dans Jean 3.16: «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse pas, mais qu’il ait la Vie Eternelle.» Remarquez, un peuple en train de pĂ©rir dans le dĂ©sert fut sauvĂ© par un Rocher frappĂ©. Et un peuple en train de pĂ©rir est sauvĂ© aujourd’hui (en train de pĂ©rir dans le pĂ©chĂ©, en train de pĂ©rir dans l’iniquitĂ©), parce que le Fils de Dieu, qui a Ă©tĂ© frappĂ©, a pris leur place ; l’eau, l’Esprit, qui jaillit !

74        Regardez bien. J’aimerais que vous voyiez ça, lĂ : leur traversĂ©e de la mer Rouge, c’était un type de quand on reçoit le Saint-Esprit. AprĂšs que le croyant a Ă©tĂ© rachetĂ©, qu’il est passĂ© de la mort Ă  la Vie, la puissance de Dieu a guĂ©ri son corps, maintenant il est candidat au baptĂȘme du Saint-Esprit. Maintenant, il a un voyage lĂ -bas, devant lui ; mais avant d’entreprendre ce voyage, il doit avoir quelque chose pour le conduire. Amen ! Un type parfait de la PentecĂŽte !

75        Remarquez, alors qu’ils sortaient du rivage Ă  quatre pattes... Chaque croyant, quand vous entrez et que vous ĂȘtes sauvĂ©, que vous acceptez le Sang de JĂ©sus, vous cherchez encore Ă  vous cramponner Ă  ceci et Ă  vous cramponner Ă  cela, et vous ne pouvez pas abandonner ceci et vous ne pouvez pas abandonner cela. Au bout d’un moment, Dieu va peut-ĂȘtre faire de bonnes choses pour vous, cependant vous ne pouvez pas abandonner votre cigarette, et vous devez prendre un petit verre avec les copains, de temps en temps. Mais ce qu’il vous faut faire, c’est traverser la mer Rouge.

76        Quand ils sont ressortis de l’autre cĂŽtĂ©... VoilĂ , c’est ça. J’aimerais que vous voyiez ça. Alors qu’ils ressortaient de l’autre cĂŽtĂ©, qu’ils se hissaient sur le rivage en regardant derriĂšre eux, ils ont vu tous ces vieux chefs de corvĂ©es qui les avaient battus et qui avaient tuĂ© certains d’entre eux. C’est comme le cancer, la cigarette, le tabac, le whisky et tout le reste, qui rendent les jeunes fous, qui les envoient Ă  l’asile, dans les hĂŽpitaux, et qui produisent dans ce monde une bande de nĂ©vrosĂ©s et tout le reste. Quand ils ont regardĂ© derriĂšre eux et qu’ils ont vu toutes ces choses qui se dĂ©battaient dĂ©sespĂ©rĂ©ment et qui mouraient dans la mer, frĂšre, vous parlez d’une rĂ©union, ils en ont eu une !

77        MoĂŻse ! Oh ! Je vais laisser ceci pĂ©nĂ©trer profondĂ©ment. J’espĂšre que ça va descendre tout au fond. MoĂŻse, le plus grand prophĂšte qui ait jamais vĂ©cu en dehors de JĂ©sus-Christ. Il n’y a jamais eu un homme Ă  qui Dieu ait parlĂ© comme Il l’a fait Ă  MoĂŻse, Ă  part Christ. Il a dit: «Lorsqu’il y aura parmi vous quelqu’un qui est spirituel, ou un prophĂšte, Je lui ferai voir des visions et Je me ferai connaĂźtre Ă  lui. Mais il n’en est pas ainsi de Mon serviteur MoĂŻse ; Ă  lui, Je lui parle de bouche Ă  oreille.» C’est vrai.

78        MoĂŻse, cet homme plein de dignitĂ©, dĂšs qu’il a vĂ©cu cette expĂ©rience, qu’il a vu tous ces chefs de corvĂ©es morts, il a su alors que toutes ces choses avaient disparu Ă  jamais. Toutes ces choses, qui les avaient contraints, battus et fouettĂ©s, c’était terminĂ©. Il a levĂ© les mains et il a chantĂ© dans l’Esprit. Oh ! la la !

79        On n’en a jamais eu le type et il n’y en aura pas, tant que nous n’arriverons pas lĂ -haut dans la Gloire. Quand tout fut achevĂ© lĂ , il chanta dans l’Esprit. Et quand nos corps auront Ă©tĂ© rachetĂ©s...

80        C’était un type du Saint-Esprit qui est venu Ă  la PentecĂŽte, quand nous avons traversĂ© la mer. C’était un type de la PentecĂŽte. Et MoĂŻse, dans l’anti... dans le type Ă  ce moment-lĂ , quand il a traversĂ© ça, il a chantĂ© dans l’Esprit. Celui-ci est venu le jour de la PentecĂŽte. Et quand le corps sera parfaitement rachetĂ©... Maintenant, notre Ăąme est parfaitement rachetĂ©e, c’est vrai, elle ne peut pĂ©rir ; elle a la Vie Eternelle. C’est ce que dĂ©clare la Bible !

81        Oh ! Je me sens bien. Remarquez. Pourquoi? Parce que je sais que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. J’ancre simplement mon Ăąme lĂ , je continue Ă  marcher, et je dis: «Satan, siffle contre moi tant que tu voudras. Ça ne me dĂ©range pas, car je sais en Qui j’ai cru, et je suis persuadĂ© qu’Il a la puissance de garder mon dĂ©pĂŽt jusqu’à ce jour-lĂ .» Amen.

82        Ce qu’il nous faut ce soir, c’est un bon rĂ©veil d’allĂ©luias Ă  l’ancienne mode, Ă  la Billy Sunday, qui nous brise ; c’est ce qu’il nous faut ici Ă  Louisville. C’est vrai, il nous faut un bon rĂ©veil de la PentecĂŽte Ă  l’ancienne mode, envoyĂ© par Dieu. Oui, oui.

83        Remarquez, alors, quand nos corps seront rachetĂ©s... Or, nous avons la guĂ©rison divine maintenant, qui en est une ombre.

84        De mĂȘme que, lĂ , c’était une ombre de la PentecĂŽte, regardez ce qu’ils ont fait au temps de l’ombre, du salut. Regardez comment ils ont marchĂ© lĂ  devant Dieu: «Ils Ă©teignirent la... le tranchant et... du feu et Ă©chappĂšrent au tranchant de l’épĂ©e», toutes ces choses qu’ils ont faites, «sortirent des fournaises ardentes; remontĂšrent de la fosse aux lions, et tout le reste», par l’ombre (AllĂ©luia!), par l’ombre de la PentecĂŽte.

85        Maintenant, nous avons une rĂ©demption parfaite, grĂące au Sang de Christ. Ils ne pouvaient pas avoir une rĂ©demption parfaite en ce temps-lĂ , parce que c’était sous le sang des taureaux et des boucs, ce qui n’îte pas le pĂ©chĂ© ; ça ne faisait que couvrir le pĂ©chĂ©. Mais une fois que le Sang de JĂ©sus, le Sang le plus saint et le plus juste, a Ă©tĂ© versĂ©, les pĂ©chĂ©s n’ont plus Ă©tĂ© couverts ; ils ont Ă©tĂ© divorcĂ©s et supprimĂ©s, et le croyant entre dans la PrĂ©sence de son CrĂ©ateur. AllĂ©luia !

86        S’ils ont fait ça Ă  ce moment-lĂ , l’ombre, lĂ , avec MoĂŻse qui chantait dans l’Esprit ; alors, dans l’Apocalypse, voilĂ  que ceux qui ont la rĂ©demption parfaite de leur corps Ă©taient debout sur la mer de verre et ils chantaient de nouveau le cantique de MoĂŻse, lĂ , dans le Livre de l’Apocalypse.

87        Vous parlez d’une–d’une rĂ©union du Saint-Esprit? C’est ce qu’ils ont eu quand ils sont remontĂ©s sur le rivage. Ecoutez, soeur. La petite Myriam, pleine de dignitĂ©, la prophĂ©tesse, la soeur de MoĂŻse, une prophĂ©tesse, ça l’a tellement stimulĂ©e qu’elle s’est saisi un tambourin et s’est mise Ă  courir sur le rivage, en battant du tambourin et en dansant dans l’Esprit. Non seulement cela, mais les filles d’IsraĂ«l l’ont toutes suivie, en dansant dans l’Esprit. Si ça, ce n’est pas une effusion du Saint-Esprit, je n’en ai jamais vu une. Alors, bien sĂ»r, si toutes ces nations ritualistes et pleines de dignitĂ© avaient pu regarder Ă  travers leurs jumelles et voir ça, elles auraient dit: «Fanatisme.» C’est vrai. Mais c’était Dieu. C’est vrai !

88        Les choses pleines de dignitĂ© regardent de haut aujourd’hui ce que Dieu a bĂ©ni. C’est vrai !

89        Ça me rappelle une histoire. Un homme avait une trĂšs vaste et belle ferme. Il avait construit de grandes et belles granges, tout ce qu’il y a de plus imposant et de plus chic, mais il Ă©tait trop paresseux pour cultiver. Bon. Il y avait un autre fermier qui habitait prĂšs de lui ; sa grange ne valait pas grand-chose, mais lui Ă©tait un vrai fermier et il avait rempli sa grange de bonne nourriture cette annĂ©e-lĂ . Et deux petits veaux sont nĂ©s, l’un dans l’une des granges, l’autre dans l’autre. Quand le printemps est arrivĂ©, ils ont fait sortir de l’étable les petits veaux.

90        Le petit veau qui venait d’ici, il avait Ă©tĂ© vraiment bien nourri. Oh ! la la! Quand le vent s’est mis Ă  souffler sur lui (Oh ! la la !), les sabots en l’air, il est parti Ă  toute vitesse, en s’ébrouant, en gambadant, en se ruant et en s’en donnant Ă  coeur joie.

91        Alors, l’autre fermier a fait sortir le sien, lĂ -bas. Il n’avait–n’avait rien eu Ă  manger, sauf de mauvaises herbes ; trop paresseux pour cultiver, trop paresseux pour le nourrir.

92        Ça fait penser Ă  certains de ces pasteurs (C’est vrai ! C’est vrai !), trop paresseux! Ça a trop peu d’importance. Rien que des granges imposantes, c’est tout ce que vous avez. Mettez-y donc de la Nourriture pour le veau ! C’est vrai. C’est vrai. Le baptĂȘme du Saint-Esprit prĂȘchĂ© avec puissance, ça va les roussir. C’est vrai. Mais c’est ça qu’il leur faut: un bon roussissement Ă  l’ancienne mode; c’est de ça que l’église a besoin, c’est de ça que les membres ont besoin. Remarquez.

93        Et ce petit veau n’était plus qu’une ruine. Le pauvre petit Ă©tait si maigre qu’en sortant de l’étable, il pouvait Ă  peine marcher. Il a jetĂ© un coup d’oeil Ă  travers une fente et il a regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ©.

94        Et il a vu l’autre veau qui s’ébrouait. Il Ă©tait bien gras et rondelet. Il se sentait bien. Il avait mangĂ© tout l’hiver.

95        Et ce petit veau affamĂ© l’a regardĂ© et a dit: «Quel fanatisme !» Oh ! la la ! Bien sĂ»r, il Ă©tait trop maigrichon pour penser autre chose.

96        Mais, je vous assure, celui qui avait Ă©tĂ© bien engraissĂ©, lĂ , tout l’hiver, frĂšre, lui, il savait oĂč il en Ă©tait. Il passait des moments merveilleux quand ce vent chaud s’est mis Ă  souffler sur lui.

97        Et tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, on va le taxer de fanatique ou de n’importe quoi d’autre. Mais quand ce vent chaud du printemps, du Saint-Esprit, commencera Ă  venir, comme Il l’a fait le jour de la PentecĂŽte, quelque chose va se produire. C’est vrai. Les vents chauds commencent Ă  souffler ; frĂšre, vous ĂȘtes bien engraissĂ© par l’Evangile, bien rondelet, et vous vous sentez bien. Sabots en l’air, tapez-vous du bon temps.

98        C’est ce que Myriam et les autres ont fait. Ils ont regardĂ© en bas et ont vu que toutes les choses anciennes, ce qu’ils avaient fait autrefois, tout ça, c’était mort et enterrĂ©. Ils avaient dĂ©jĂ  vu que Dieu avait acceptĂ© le sang ; ils avaient dĂ©jĂ  vu Sa puissance dans la guĂ©rison divine, qui s’était interposĂ©e ; ils avaient traversĂ© la mer Rouge et avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s de l’Esprit ; ils marchaient de l’autre cĂŽtĂ©, en passant des moments vraiment merveilleux. Ils ne se souciaient pas de ce que les... toutes les organisations en pensaient. Amen.

99        Quel type parfait du croyant aujourd’hui, qui ose faire le pas !

100      Dieu a promis qu’Il pourvoirait Ă  tous leurs besoins. Il a promis qu’Il pourvoirait Ă  tous nos besoins. Il ne leur a jamais dit: «Je prĂ©voirai un moyen de guĂ©rison ; Je prĂ©voirai un moyen de ceci ; Je prĂ©voirai un moyen de cela.» Il a dit: «Je serai avec vous !» AllĂ©luia !

101      C’est ce qu’Il nous a dit. «Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» C’est tout ce que j’ai Ă  dire. Vous n’avez pas Ă  argumenter sur ceci, cela ou autre chose. S’Il est ici, ça me satisfait ; la guĂ©rison divine est ici, la puissance est ici. Tout ce qu’Il Ă©tait lĂ , Il l’est maintenant: «JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Donc, vous pouvez prendre votre thĂ©ologie et vous noyer avec. FrĂšre, moi, je crois JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ; Il a dit: «Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Oui.

102      Et lĂ , ils sont sortis, et Il Ă©tait avec eux. Alors, il a dit... Oh ! Ils avaient un petit panier de pain sur la tĂȘte ; tout avait Ă©tĂ© mangĂ©, terminĂ©. Ils n’en avaient plus. Ils se sont couchĂ©s, un peu affamĂ©s, ce soir-lĂ . Mais le lendemain matin, quand ils se sont levĂ©s, il y avait du pain partout sur le sol.

103      C’est ainsi que Dieu s’y prend ; Il vous laisse arriver Ă  la toute derniĂšre minute, et alors, Il vous montre ce qu’Il peut faire Ă  ce sujet. C’est vrai. Il aime faire ça. Il aime–Il aime surprendre Son peuple.

104      Vous, les hommes, vous aimez agir comme ça avec votre femme. Vous attendez jusqu’à son anniversaire, en la laissant dans le doute, parce que vous l’aimez.

105      C’est pour cette raison que Dieu nous laisse parfois arriver au bout, c’est parce qu’Il nous aime et qu’Il veut nous prouver, de façon surnaturelle, Sa puissance. C’est parce qu’Il nous aime, c’est pour cette raison-lĂ  qu’Il le fait. Oui. Il nous laisse simplement en arriver lĂ  oĂč nous sommes sur le point de faire le dernier pas, alors Il entre en scĂšne.

106      Il a laissĂ© les enfants hĂ©breux entrer tout droit dans la fournaise ardente, mais il y avait un quatriĂšme Homme, qui se tenait lĂ  avec un Ă©ventail, pour que ça ne les atteigne pas. Voyez? Il est toujours lĂ . Il ne s’en va jamais. Il est toujours proche. «L’Ange de l’Eternel campe autour de ceux qui Le craignent.»

107      LĂ -bas, ce soir-lĂ ... ils ont ramassĂ© ce pain le lendemain matin. Je peux voir ces IsraĂ©lites qui venaient de traverser la mer Rouge ; ils venaient d’ĂȘtre rachetĂ©s par le sang ; ils avaient vu la puissance de guĂ©rison de Dieu, ou la puissance miraculeuse s’interposer entre Dieu et... entre IsraĂ«l et l’Egypte, et noyer les ennemis qui Ă©taient en arriĂšre.

108      Comme le vieux cancer est parti pour toujours, la cĂ©citĂ© Ă©tait partie, la surditĂ© Ă©tait partie, le diabĂšte Ă©tait parti, tout a Ă©tĂ© noyĂ© lĂ -bas, en arriĂšre, dans le Sang de JĂ©sus-Christ. Comment vous sentez-vous? Oh !

109      Vous marchez dans la rue, et une espĂšce de vieux critiqueur vous dit: «Euh, une minute ! Es-tu sĂ»r de ça?»

            «Ne me parle pas.» Amen. Oh ! la la !

110      Je peux les voir lĂ -bas, en train de ramasser et de ramasser, et de manger, et de passer des moments glorieux. Tout comme une rĂ©union du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode. VoilĂ  l’Esprit de Dieu qui descend sur l’un des saints, il va lever le bras, recevoir la chose dans son coeur, comme ça, et s’écrier trĂšs fort: «Gloire au Seigneur !» Juste une rĂ©union Ă  l’ancienne mode comme ça. Oui, oui. Ils en recueillaient de part et d’autre ; ils passaient des moments merveilleux.

111      Or, ce pain n’a jamais cessĂ©. Ça s’est poursuivi tout au long du voyage, pour eux. C’est vrai. Et c’était un type parfait de la PentecĂŽte... Ça, c’était dans le domaine naturel. Ce pain n’a jamais cessĂ©. Il est restĂ© le mĂȘme pain jusqu’à leur entrĂ©e dans la Terre promise. Pas vrai? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Vous, lecteurs de la Bible, vous le savez. Et alors, quand nous...

112      L’église a Ă©tĂ© inaugurĂ©e le jour de la PentecĂŽte, quand les croyants Ă©taient lĂ -haut. «Et il vint un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, et il remplit la maison oĂč ils Ă©taient assis.» Le mĂȘme Saint-Esprit qui est descendu Ă  ce moment-lĂ  descend maintenant. Ça se poursuivra tout au long, depuis ce temps-lĂ  jusqu’à la fin du temps. Ça se poursuivra, jusqu’à la fin. C’est notre pain. Eux Ă©taient nourris de pain naturel ; nous sommes nourris de pain spirituel.

113      JĂ©sus a dit: «Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu.»

114      Ils ont dit: «Nos pĂšres ont mangĂ© la manne dans le dĂ©sert pendant quarante ans.»

            Il a dit: «Ils sont tous morts.» Oui, oui.

115      «Mais... Celui qui mange Ma chair et qui boit Mon Sang a la Vie Eternelle, et Je le ressusciterai aux derniers jours. Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Si un homme mange de ce Pain, il ne mourra jamais.» Vous y ĂȘtes. Eux avaient le pain naturel ; nous, nous avons le Pain spirituel. Oh ! Je n’échangerais cela pour rien au monde. Merveilleux !

116      «Oh ! dites-vous, FrĂšre Branham, nous savons tous que vous ĂȘtes un fanatique.» Eh bien, moi aussi. Je suis un fou de Christ. Vous, de qui ĂȘtes-vous le fou? Vous ĂȘtes peut-ĂȘtre le fou du diable. TrĂšs bien. Alors, je prĂ©fĂšrerais ĂȘtre un fou de Christ. Pas vous? TrĂšs bien.

117      Remarquez, voici un autre point, Ă  propos de cette manne. Quand ils ont commencĂ© Ă  y goĂ»ter, ils ont dit: «Ça a le goĂ»t du miel.» Oui, c’était sucrĂ©. Je peux bien voir ces vieux saints se lĂ©cher les babines et se rĂ©galer. C’était bon.

118      Avez-vous dĂ©jĂ  goĂ»tĂ© Ceci? Ceci aussi, c’est bon. Il est dit: «GoĂ»tez et voyez, l’Eternel est bon. Cela a le goĂ»t du miel du rocher.» J’ai souvent fait cette remarque, bien des fois. David, autrefois, lĂ , quand il en avait parlĂ© dans son Psaume, il avait dit: «Cela a le goĂ»t du miel du rocher.»

119      David, Ă©tant un berger, avait une petite gibeciĂšre. Ils portaient ça sur le cĂŽtĂ© et ils y mettaient toujours du miel. Les vieux bergers le font encore, en–en Palestine. Et quand sa–sa brebis malade s’emballait, alors, tout de suite, vous savez, il plongeait la main lĂ -dedans et il en retirait une petite partie de ce miel ; il prend ça et le frotte sur le rocher, sur un rocher de calcaire. Comme la brebis aime le miel, alors elle se met Ă  lĂ©cher ce miel sur le rocher. Et il y a quelque chose dans le calcaire qui guĂ©rit la brebis malade.

120      Et je vous assure, nous avons toute une gibeciĂšre pleine de miel ici ce soir, et nous allons appliquer ça sur le Rocher, JĂ©sus-Christ. Et, les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher, vous allez vous rĂ©tablir, c’est sĂ»r et certain. C’est vrai, vous n’avez qu’à lĂ©cher, lĂ©cher, lĂ©cher. Et pendant que vous lĂ©chez le miel, eh bien, vous allez absorber du calcaire, c’est sĂ»r et certain, aussi sĂ»r que deux et deux font quatre. Or, nous n’allons pas l’appliquer sur l’église. Nous allons l’appliquer sur Christ, c’est lĂ  que ça doit se trouver. C’est vrai. En effet, la guĂ©rison, c’est en Christ qu’elle se trouve (Amen !), comme toute autre bĂ©nĂ©diction rattachĂ©e Ă  la rĂ©demption. Remarquez.

121      Et une autre chose. Quand elle a commencĂ© Ă  tomber, Aaron a reçu l’ordre d’aller en ramasser plusieurs omers.

122      Or, si eux, ils essayaient d’en garder pour le deuxiĂšme jour, elle se gĂątait. Et il y en a beaucoup, ce soir, parmi les gens qui ont le Saint-Esprit. Vous essayez de vous dire: «Eh bien, il y a vingt ans, nous avons eu un bon message. Nous avons passĂ© des–nous avons passĂ© des moments merveilleux.» Ce soir, qu’avez-vous? VoilĂ  la question. Ils...

123      Elle tombait chaque nuit. Elle n’a jamais manquĂ© de le faire, pas une seule fois, sauf le–le sabbat. C’est vrai. Et alors, Dieu l’a envoyĂ©e, nouvelle, chaque nuit ; chaque jour, chaque heure, elle est venue.

124      Remarquez, ces omers ont Ă©tĂ© mis en rĂ©serve. Il a dit: «Maintenant, regardez, quand vous entrerez dans le pays, et que vos enfants se mettront Ă  poser des questions Ă  ce sujet...» Il a dit: «Chaque sacrificateur qui entre alors dans le sacerdoce, aprĂšs avoir reçu la permission d’entrer dans le lieu saint, et tout, une fois ordonnĂ© comme sacrificateur, alors il a le droit d’entrer et de prendre une bouchĂ©e de la manne originelle, qui Ă©tait tombĂ©e au commencement.» La toute premiĂšre manne qui est tombĂ©e, ils l’ont ramassĂ©e et l’ont mise dans un omer, et ils l’ont conservĂ©e, et elle Ă©tait rĂ©servĂ©e uniquement pour le sacerdoce.

125      Maintenant, vous me direz: «FrĂšre Branham, quel type y en a-t-il aujourd’hui?»

126      Eh bien, c’est nous qui sommes le sacerdoce. «Vous ĂȘtes un sacerdoce royal, une nation sainte, un peuple acquis, offrant Ă  Dieu des sacrifices spirituels, les fruits des lĂšvres qui cĂ©lĂšbrent Son Nom.» Amen ! Ça y est. Bon, maintenant, le jour de la PentecĂŽte, au moment oĂč le Saint-Esprit, notre manne, descendait...

127      Donc, tous les sacrificateurs, Ă  cette Ă©poque-lĂ , dans l’Ancien Testament, quand ils s’engageaient dans le sacerdoce, ils savaient qu’ils recevraient une bouchĂ©e de la manne originelle ; pas quelque chose de fabriquĂ©, quelque chose de fabrication humaine qui lui ressemblait, mais ils allaient recevoir une portion de la manne originelle.

128      Eh bien, le jour de la PentecĂŽte, quand notre Manne Ă  nous a commencĂ© Ă  tomber, le Saint-Esprit est venu comme un vent impĂ©tueux. Il y avait lĂ  un groupe de petites gens pleines de dignitĂ©, ils Ă©taient cent vingt dans une chambre haute ; portes fermĂ©es, fenĂȘtres baissĂ©es, ils Ă©taient assis lĂ , attendant la promesse. Oui, bien sĂ»r, ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Ils connaissaient Sa puissance et tout ça, mais ils attendaient la promesse.

129      C’est ce que nous voulons ce soir. Être... Si ce groupe-ci de gens pouvait arriver Ă  ĂȘtre d’un mĂȘme accord, comme eux l’étaient ce soir-lĂ , la mĂȘme chose se produirait de nouveau ce soir, ici mĂȘme, dans ce bĂątiment, Ă  Louisville, dans le Kentucky, de nouveau ce qui s’était produit le jour de la PentecĂŽte. C’est vrai. Oh ! Bien sĂ»r, il y aurait ici Ă  Louisville le mĂȘme genre de critiqueurs que lĂ -bas.

130      Mais ils Ă©taient tous dans le mĂȘme lieu, d’un mĂȘme accord. Et tout Ă  coup, «Un prĂ©dicateur est venu, tenant une lettre, ils l’ont signĂ©e, ils ont reçu la main d’association, et ils sont entrĂ©s dans la communion de l’église»? C’est peut-ĂȘtre comme ça que ça se passe aujourd’hui, mais pas en ce temps-lĂ . Ça, c’est Ă  la maniĂšre des protestants. Le catholique, lui, il s’avance Ă  l’autel, il prend sa premiĂšre communion ; il tire la langue, prend l’hostie ; et le prĂȘtre boit le vin. Et alors, il devient cela.

131      Mais, frĂšre: «Le jour de la PentecĂŽte, ils Ă©taient d’un mĂȘme accord, dans le mĂȘme lieu, et tout Ă  coup, il vint du Ciel (l’homme n’a eu rien Ă  voir LĂ -dedans), un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux. Il remplit toute la maison oĂč ils Ă©taient assis.» La puissance de Dieu est descendue sur eux ! Les voilĂ  qui sortent dans la rue, en se comportant comme une bande de fous ; comme ils l’avaient fait lĂ -bas, aprĂšs avoir traversĂ© la mer Rouge. Pas vrai? Ils poussaient des cris. Ils Ă©taient tout excitĂ©s. Ils titubaient. Ils parlaient avec des lĂšvres balbutiantes.

132      Ils... Oh ! Quelle excitation, vous... Ă  tel point que les gens, l’église pleine de dignitĂ©, ils se tenaient Ă  distance et disaient: «Ces gens sont ivres de vin nouveau.»

133      AllĂ©luia ! De toute façon, vous allez me traiter de saint exaltĂ©, alors autant commencer tout de suite. TrĂšs bien.

134      Regardez. Ils Ă©taient remplis de Vin nouveau, c’est vrai, du Vin venu du Ciel, d’auprĂšs de Dieu. Avez-vous dĂ©jĂ  vu un homme ivre? Il est tout simplement amoureux de tout le monde, voyez-vous. Ça lui est Ă©gal. C’est comme ça qu’est un homme quand il est ivre de l’Esprit. La Bible dit: «Ne buvez pas de liqueur enivrante: c’est de la dĂ©bauche. Soyez, au contraire, ivres de l’Esprit.» L’Esprit de Dieu vous rend tellement ivre que vous oubliez tous vos ennemis, et tout. Tout le monde est amoureux de vous. Qui se trouve prĂšs de vous, ça vous est Ă©gal. Vous ĂȘtes l’homme le plus grand du pays, Ă  ce moment-lĂ .

135      Peu m’importe que votre voisine, assise prĂšs de vous, frĂ©quente une Ă©glise pleine de dignitĂ© ; que le Saint-Esprit vienne sur vous, une bonne fois, voyez ce qui va se passer. Prenez une bonne cuite, vous verrez ce qui va se passer. Vous direz: «Soeur, je L’ai reçu !» Toi aussi, c’est Ce qu’il te faut ! C’est vrai. Oui, oui, il va se passer quelque chose.

136      Ils Ă©taient lĂ , tous ivres de Vin nouveau. Et, Ă©coutez, certaines d’entre vous, soeurs, ici ; saviez-vous que la sainte vierge Marie Ă©tait avec eux? Eh bien, il lui a fallu monter lĂ . La mĂšre de JĂ©sus-Christ, il lui a fallu monter lĂ  et faire partie de ce groupe de gens ; elle Ă©tait tellement ivre de l’Esprit qu’elle titubait comme si elle s’était enivrĂ©e de whisky ou de quelque chose comme ça.

137      Et vous vous imaginez que vous irez au Ciel, parce que vous passez Ă  l’église, avec votre recueil de cantiques sous le bras, que vous vous rendez lĂ  tous les dimanches matin, la cloche sonne, vous vous asseyez lĂ  et vous Ă©coutez un peu de... et vous repartez? Vous n’y irez jamais.

138      Vous devrez suivre cette voie, parce que c’est la seule voie que Dieu ait jamais tracĂ©e, et qu’Il aura jamais tracĂ©e. Vous y marcherez, sans quoi vous ne serez pas LĂ -bas. Je ne suis pas votre juge, mais je suis en train de prĂȘcher l’Evangile. C’est l’exacte VĂ©ritĂ©. La sainte vierge y Ă©tait, et elle s’est conduite en imbĂ©cile autant que les autres, elle Ă©tait aussi ivre que les autres. Ces hommes et ces femmes, tous, ils Ă©taient remplis de Vin nouveau. Si Dieu a opĂ©rĂ© un seul changement Ă  ce programme, indiquez-moi le passage de l’Ecriture oĂč il en est question ; il n’y en a pas. Non, non. C’est restĂ© comme ça jusqu’à la fin de l’ñge, jusqu’à la fin de la Bible, et ce sera pareil quand JĂ©sus viendra.

139      Regardez ! Pendant qu’ils Ă©taient ivres de ce Vin nouveau... Regardez. Nous allons voir si Dieu en a mis un omer plein en rĂ©serve pour vous. TrĂšs bien.

140      Ils Ă©taient tous lĂ -bas, et un petit prĂ©dicateur peureux du nom de Pierre, la petite pierre, qui avait eu si peur de sa position qu’il avait reniĂ© JĂ©sus et Ă©tait sorti en courant pour aller prier jusqu’à exaucement (et il lui avait fallu ĂȘtre avec les autres qui s’étaient rassemblĂ©s), est montĂ© sur une caisse Ă  savon ou quelque chose comme ça, et il a dit: «Eh bien, hommes Juifs, et vous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem...» C’étaient des docteurs, des docteurs en thĂ©ologie. Oh ! a-t-il dit vous hommes qui... et hommes IsraĂ©lites, et vous qui sĂ©journez Ă  JĂ©rusalem, et ainsi de suite, sachez ceci: Ces gens ne sont pas ivres, comme vous le supposez, car c’est la troisiĂšme heure du jour. Mais c’est ici ce qui...»

141      Si ici n’est pas ce qui, je veux garder ici jusqu’à ce que ce qui vienne. C’est un fait.

142      Il a dit: «C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l: Dans les derniers jours, dit Dieu, Je rĂ©pandrai Mon Esprit sur toute chair ; vos fils et vos filles prophĂ©tiseront; et sur Mes servantes et sur Mes esclaves, Je rĂ©pandrai Mon Esprit, et elles prophĂ©tiseront. Je ferai paraĂźtre des signes en haut dans les cieux, et sur la terre ; des colonnes de feu, de la fumĂ©e et de la vapeur ; et avant l’arrivĂ©e du jour du Seigneur, de ce jour grand et redoutable, quiconque invoquera le Nom du Seigneur sera sauvĂ©.»

143      Cette bande de prĂ©tendus prĂȘtres, ces hypocrites en soutane, ils ont dit: «Que pouvons-nous faire pour ĂȘtre sauvĂ©s?»

144      Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Combien de temps est-ce que ça va durer? «Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.»

145      Alors, tout homme qui se repent, qui est baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, et Ă  qui Dieu donne le baptĂȘme du Saint-Esprit, il ne reçoit pas quelque chose qui ressemble Ă  la premiĂšre Manne, mais... il ne reçoit pas qu’une bouchĂ©e de la premiĂšre Manne, mais il reçoit un coeur rempli du mĂȘme Saint-Esprit.

146      Vous allez peut-ĂȘtre dire: «Un peu moins fort, lĂ .» Je sais que je parle un peu fort Ă  ce sujet, mais je n’y peux rien. Remarquez, regardez. Je ne crie pas aprĂšs vous. Peut-ĂȘtre que je fais rĂ©sonner ça. Mais (Oh !) si vous vous sentiez comme moi, vous aussi, vous Ă©lĂšveriez la voix.

147      Remarquez: Oh ! Un coeur rempli de la Manne originelle, qui Ă©tait tombĂ©e au commencement ; ce mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait descendu Ă  ce moment-lĂ  descend maintenant. Et vers qui va-t-Il aller? Vers vous, vers vos enfants, vers ceux qui sont au loin, Ă  Louisville, dans le Kentucky, et en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera ; ils recevront exactement la mĂȘme chose que ce que nous avons ici.

148      C’est ce qu’il a dit. Dieu a bĂ©ni cela. Il l’a prĂȘchĂ©. Le Saint-Esprit L’a apportĂ©; je L’ai reçu ; c’est rĂ©glĂ©. Amen ! Ça me suffit. Je L’ai pris au Mot ; Il l’a accompli. Si vous Le voulez, vous pouvez L’avoir aussi. C’est vrai.

149      Sortez donc de cet–de cet Ă©tat de mort, et rĂ©veillez-vous, ça va vous secouer, comme ça, et vous rĂ©veiller. Et tout Ă  coup, vous regarderez autour de vous, et tout vous semblera diffĂ©rent. Cet homme Ă  qui vous ne vouliez pas parler, vous vous hĂąterez d’aller lui parler ; oui, oui, il vous faut le faire, c’est tout. Oh ! Toutes ces choses, restituer ces vieux outils pour les pneus, et toutes les... ces choses que vous aviez prises Ă  l’hĂŽtel cette fois-lĂ . Cette serviette que vous aviez utilisĂ©e pour envelopper l’argenterie que vous aviez prise sur la table ; vous vous dĂ©pĂȘcherez de les restituer. Certainement. Oui, oui. Ça fera de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, regardez Marie. Oh ! la la ! Il nous faut nous dĂ©pĂȘcher. Nous avançons bien.

150      Les voilĂ  qui s’en vont maintenant dans le dĂ©sert, aprĂšs cette rĂ©union Ă  l’ancienne mode. Maintenant, ils sont en route. N’est-il pas Ă©trange qu’ils aient Ă©tĂ© conduits directement au dĂ©sert de Sin, directement au dĂ©sert, directement Ă  la–la source d’eau amĂšre? Pouvez-vous imaginer Dieu qui emmĂšne Ses enfants–juste aprĂšs qu’ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s et remplis du Saint-Esprit–à des sources d’eau amĂšre? Bien sĂ»r. Il dĂ©sirait leur exprimer de nouveau Son amour. C’est vrai. Ils sont arrivĂ©s lĂ -bas.

151      Vous savez, une fois que vous avez reçu le Saint-Esprit, vous affrontez beaucoup d’obstacles. «Le malheur atteint souvent le juste, mais l’Eternel l’en dĂ©livre toujours.» Dieu vous amĂšne directement en face de ces choses, pour pouvoir vous montrer Sa puissance et Sa bontĂ©.

152      C’est comme l’histoire du berger Ă  JĂ©rusalem, que j’ai entendue, qui avait cassĂ© la patte de sa brebis. On lui a dit: «Oh ! Berger cruel, pourquoi as-tu cassĂ© la patte de cette brebis?»

153      Il a dit: «Eh bien, elle n’agissait pas comme si elle m’aimait. Alors, j’ai dĂ©cidĂ© de lui casser la patte pour devoir lui accorder une attention toute particuliĂšre et alors elle m’aimerait Ă  partir de ce moment-lĂ .»

154      Parfois, Dieu doit vous aliter, frappĂ© d’une maladie, et le mĂ©decin vous dira que vous allez mourir. Alors, Dieu pourra vous donner un petit traitement spĂ©cial pour que vous L’aimiez un peu plus. C’est vrai.

Certains par les eaux, d’autres par les flots,
Certains par de dures Ă©preuves, mais tous par le Sang ;
JĂ©sus conduit Son Eglise.

155      Or, quand ils Ă©taient lĂ , que les eaux Ă©taient amĂšres et qu’ils ne pouvaient pas boire, Dieu avait pourvu d’un moyen. Un petit arbre qui se balançait lĂ  sur le bord, que MoĂŻse a simplement coupĂ© et jetĂ© dans l’eau, a tout changĂ©: l’eau devint bonne et douce.

156      Maintenant, quand vous vous retrouvez devant l’une de vos eaux amĂšres, ou quelque chose du genre, il y a un arbre, ce soir, spirituellement parlant, suspendu au-dessus de Golgotha, ou du monde, ce soir, qui adoucira n’importe quelle eau amĂšre vers laquelle vous pourriez ĂȘtre conduit. C’est vrai. Le Calvaire adoucira n’importe quelle expĂ©rience. Souvent, nous nous retrouvons dans des situations difficiles, et nous nous posons des questions. Il m’arrive alors de fermer les yeux et de penser: «LĂ -bas, Ă  Golgotha, c’est lĂ  que mon RĂ©dempteur a versĂ© Son Sang et est mort pour ma vie» ; alors, mon Ă©preuve semble bien petite. Je la mets simplement de cĂŽtĂ© et je continue Ă  marcher. Cela l’adoucit. Cela a adouci toutes les expĂ©riences que j’ai donc eues. Il les adoucit toujours, quand j’arrive Ă  mes eaux de Mara.

157      Maintenant, nous sommes sur le point de les rejoindre, lĂ , dans le dĂ©sert, aprĂšs tous ces grands signes et prodiges. Le rĂ©veil s’était calmĂ©. Et alors, dĂšs que le rĂ©veil s’est calmĂ©, eh bien, ils ont complĂštement oubliĂ© les miracles.

158      N’est-ce pas un peu ce que font les gens aujourd’hui? Ils oublient ce que Dieu a fait l’annĂ©e passĂ©e. Ce que Dieu a fait Ă  la rĂ©union lĂ -bas, Ă  l’école secondaire, vous l’oubliez complĂštement. Voyez? Ce que Dieu a fait, nous l’oublions tout simplement.

159      Maintenant, remarquez, et parce qu’ils se sont mis Ă  se disputer entre eux: «Eh bien, en fait, moi, aprĂšs tout, je suis mĂ©thodiste. Notre Ă©glise est la plus grande.» «Moi, je suis baptiste, et je vais vous le dire tout de suite, nous, nous croyons Ă  la sĂ©curitĂ© Ă©ternelle, et nous l’avons. Vous autres, vous n’avez pas de doctrine, aprĂšs tout.» C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous vous attirez des ennuis et que votre approvisionnement en eau est coupĂ©. C’est vrai. C’est vrai.

160      C’est Ă  ce moment-lĂ , dans le dĂ©sert, quand il vit dans le dĂ©sert, qu’il se met Ă  murmurer, Ă  murmurer et Ă  se plaindre. «Eh bien, je vais te dire une chose. Je vais te dire une chose. Ce vieux pasteur, quand il Ă©tait ici, ce vieux prĂ©dicateur qui prĂȘchait cette religion d’autrefois, comme ça, je–je ne sais pas s’il avait raison ou pas. Je te le dis, il–il a rendu ma mĂšre tellement furieuse, un soir, qu’elle est rentrĂ©e Ă  la maison. Je te le dis, elle Ă©tait vraiment remuĂ©e.» C’est ce qu’il fallait. C’est vrai. «Oh ! Je ne sais pas si oui ou non je veux continuer Ă  Ă©couter Ça.» C’est lĂ  que votre approvisionnement en eau est coupĂ©. C’est vrai. Ça, c’est quand vous vous retrouvez dans le dĂ©sert.

161      Ils se sont mis Ă  murmurer. Ils disaient: «Notre–notre Ăąme est dĂ©goĂ»tĂ©e de ce pain misĂ©rable.» AprĂšs avoir quittĂ© l’ail et les oignons de l’Egypte, ils mangeaient de la nourriture des anges, et ils se plaignaient quand mĂȘme. N’est-ce pas comme l’église? Maintenant, j’en arrive aux gens de la saintetĂ©, lĂ , Ă  vous tous ; oui, Ă  vous tous. Ils mangeaient de la nourriture des anges, et puis ils disaient: «J’aurais bien voulu ĂȘtre en Egypte pour avoir encore de l’ail.»

162      «Clayton McMichen et ses Wildcats seront au bar ce soir. Si je n’avais pas adhĂ©rĂ© Ă  cette espĂšce d’église, je pourrais y aller.» Vous feriez tout aussi bien d’y aller. LĂ  oĂč sont vos trĂ©sors, lĂ  aussi est votre coeur. Vous n’avez jamais rien reçu, au dĂ©part. C’est vrai. C’est vrai. «Oh ! J’aimerais faire ceci, ou faire cela.» C’est ça, toujours une plainte.

163      Ils avaient quittĂ© les eaux boueuses de l’Egypte pour boire les eaux pures du Rocher des Âges, et ils s’En plaignaient. Ils avaient quittĂ© le lieu de grands mĂ©decins vantards de l’Egypte, de grands vantards et tout, pour ĂȘtre avec le Grand MĂ©decin. Ils avaient quittĂ© ce lieu oĂč on disait que «le temps des miracles est passé», pour ĂȘtre avec les gens qui avaient des signes et des prodiges qui les accompagnent, et ils se plaignaient quand mĂȘme. Oh ! la la ! Oui, oui. LĂ -bas, Ă©videmment, les Egyptiens, eux, c’étaient des Gentils, froids, indiffĂ©rents. Ils ne croyaient pas Ă  ça, aux miracles.

164      Et puis, ils Ă©taient lĂ  oĂč ils avaient une Colonne de Feu autour d’eux. Nous L’avons ce soir. Ils Ă©taient lĂ  oĂč ils avaient la joie dans le camp, oĂč ils jubilaient, oĂč des miracles se produisaient, et tout, et puis, ils s’en plaignaient. C’est pour ça que l’eau a tari, c’est pour ça qu’ils n’avaient rien Ă  manger ni rien Ă  boire, c’est parce qu’ils murmuraient.

165      Et c’est ce qui se passe avec les Ă©glises de la rĂ©gion de Louisville, ce soir ; elles murmurent, elles se plaignent. MisĂ©ricorde ! Retournez dans le harnais. Oui, oui.

166      Vous dites: «Qui est donc ce gars-lĂ , ce MoĂŻse? Pourquoi avons-nous Ă©coutĂ©, Ă©coutĂ© de toute façon ce prĂ©dicateur saint? Que faisons-nous ici?» Et leur approvisionnement en eau a tari.

167      Je pense Ă  MoĂŻse, ce grand homme. Il avait Ă©tĂ© instruit dans toute la–la sagesse des Egyptiens. Regardons-le quelques minutes. ConsidĂ©rons MoĂŻse une minute. Regardez cet homme. Il Ă©tait...

168      Les Egyptiens, ils Ă©taient bien plus avancĂ©s que nous aujourd’hui, en ce qui concerne la science mĂ©dicale. Ils Ă©taient bien plus avancĂ©s que nous. Il y a bien des choses qu’ils pouvaient faire que nous ne pouvons pas.

169      Et MoĂŻse avait le remĂšde Ă  tout. Et pendant qu’il Ă©tait lĂ -bas, je pense, il y avait environ deux millions de personnes avec MoĂŻse. Il y avait des petits enfants. Il y avait des hommes ĂągĂ©s, des femmes ĂągĂ©es. Il y avait des infirmes et des aveugles. Il naissait des bĂ©bĂ©s, des milliers chaque semaine. Et MoĂŻse, le docteur MoĂŻse, Ă©tait lĂ -bas dans le dĂ©sert avec tous ces gens. J’aimerais regarder dans sa pharmacie, pas vous? J’aimerais voir ce que le docteur MoĂŻse avait dans sa pharmacie. Jetons un petit coup d’oeil dans sa pharmacie, et voyons ce qu’il avait.

170      «MoĂŻse, eh bien, qu’avais-tu lĂ -dedans, MoĂŻse?» Eh bien, nous voyons que, tout au long de ce voyage de quarante ans, il est nĂ© plus de deux millions de bĂ©bĂ©s. C’est vrai. «Qu’as-tu utilisĂ©, MoĂŻse? Qu’as-tu utilisĂ© pour tous ces maux, ces douleurs, ces cancers, ces cas de cĂ©citĂ©, de surditĂ©, de mutilĂ©? Eh bien, on m’a dit que, quand vous ĂȘtes sortis du dĂ©sert, il n’y en avait pas un seul qui Ă©tait faible parmi eux.» Dites donc, certains mĂ©decins aimeraient bien regarder lĂ -dedans, dans cette pharmacie-lĂ , n’est-ce pas?

171      «Et une autre chose, MoĂŻse, qu’as-tu aspergĂ© sur ces gens, pour que mĂȘme leurs vĂȘtements ne s’usent pas? Leurs souliers ne se sont jamais usĂ©s, aprĂšs avoir marchĂ© sur ces pierres.» Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© lĂ -bas, vous savez Ă  quoi ressemble le dĂ©sert ; on use une paire de souliers en trois jours. Et, en quarante ans, ils n’ont mĂȘme pas usĂ© un petit bout de cuir. «MoĂŻse, qu’y avait-il dans ta pharmacie?»

172      Regardons Ă  l’intĂ©rieur. Je le vois: «J’ai une prescription: ‘Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.’» C’est rĂ©glĂ©. Amen !

173      Quelqu’un disait: «Oh ! MoĂŻse, mon pĂšre est allĂ© par ici, il vient de tomber et il s’est cassĂ© la jambe. Qu’as-tu pour lui?»

174      «Je vais regarder ça: ‘Si tu obĂ©is Ă  Ma voix, si tu fais tout ce que Je t’ordonne, Je ne te frapperai d’aucune des maladies dont J’ai frappĂ© les Egyptiens; car Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.’ Dis-lui ça.» Il s’est rĂ©tabli. Amen ! C’est ça.

            «Oh ! Il est gravement malade ! Mon bĂ©bĂ© a des coliques, ou une pneumonie, c’est trĂšs grave ! Docteur MoĂŻse, que puis-je faire?»

175      «Je vais voir ce que j’ai: ‘Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.’» C’est rĂ©glĂ©. Amen ! Ils repartaient. (C’est ça), ils poursuivaient leur chemin, dans la joie. C’est tout ce qu’il lui fallait: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.»

176      Il y a six cents et quelques promesses bien claires concernant la guĂ©rison divine, rien que dans le Nouveau Testament, et pourtant, nous mettons Dieu en doute ce soir. Que reprĂ©sentera le Jugement pour nous? Exact.

177      «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Oui, oui. C’est ce que MoĂŻse avait, ce que le docteur MoĂŻse avait dans sa sphĂšre, dans sa...?... dans sa pharmacie, c’était ceci: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» Donc, Il a guĂ©ri toutes les maladies et il les a parfaitement gardĂ©s, Il leur a fait traverser le dĂ©sert et les a fait entrer dans la Terre promise. Oh ! la la !

178      Ils avaient quittĂ© tous ces grands mĂ©decins-lĂ  vantards pour ĂȘtre avec le Grand MĂ©decin. Ils avaient quittĂ© cette bande de gens, formalistes et indiffĂ©rents, qui disaient que les miracles n’existaient pas. Et ici mĂȘme, une Colonne de Feu se tenait au-dessus d’eux. Des gens Ă©taient guĂ©ris. Tout ce dont ils avaient besoin, tout leur Ă©tait fourni directement, et pourtant, ils se plaignaient quand ils manquaient d’eau. Mais alors, dans la grĂące souveraine de Dieu, malgrĂ© tout ça...

179      Comme vous, ici Ă  Louisville, ce soir, au milieu de tous ces cris: «Les jours des miracles sont passĂ©s...» L’Association des MĂ©decins essaie de stopper la guĂ©rison divine, partout dans le pays. Vous ne la stopperez jamais. Autant vous arrĂȘter tout de suite. Vous ne pouvez pas la stopper, pas plus que vous ne pouvez stopper le soleil. C’est vrai.

180      Il y a quelques annĂ©es, au dĂ©but, quand j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher la guĂ©rison divine, Ă  Jeffersonville, on n’en connaissait presque rien, depuis bien des annĂ©es. Cela a Ă©tĂ© difficile. Mais, frĂšre, ce soir, il y en a des millions, partout, qui font entendre leur voix. Essayer de stopper ça? Impossible. «Moi, l’Eternel, Je l’ai plantĂ©e ; Je l’arroserai jour et nuit, de peur qu’on ne la ravisse de Ma main.»

181      Il n’y a pas longtemps, je regardais de petits moineaux sur la Statue de la LibertĂ©. Ils gisaient lĂ . Ces petites crĂ©atures gisaient lĂ , un peu partout sous la lumiĂšre. Et j’ai dit: «Qu’est-ce qui a fait ça?», en m’adressant au guide.

182      Il a dit: «Ils se sont fracassĂ© la tĂȘte hier soir pendant l’orage. Ils sont venus dans la lumiĂšre, et celle-ci les aurait conduits en lieu sĂ»r, mais ils ont cherchĂ© Ă  Ă©teindre la lumiĂšre. Et ils se sont fracassĂ© la tĂȘte en cherchant Ă  Ă©teindre la lumiĂšre.»

183      J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu !» Il a dĂ» penser que j’étais fou, je m’imagine. J’ai dit: «Ça me rappelle certaines personnes qui cherchent Ă  Ă©teindre la guĂ©rison divine et la puissance de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ.» Vous allez vous fracasser la tĂȘte ; vous n’y arriverez jamais. Acceptez-la tout simplement, et envolez-vous, grĂące Ă  cela, vers un lieu sĂ»r. C’est ça. Amen !

184      «Parle au rocher, MoĂŻse (C’est ce que Dieu a dit Ă  MoĂŻse), et il donnera son eau, il donnera Son eau.»

185      Il n’y a pas longtemps, dans un certain musĂ©e, je regardais un tableau de ce rocher qui avait Ă©tĂ© frappĂ©. Et on aurait dit qu’il en sortait comme un petit filet d’eau de la grosseur d’une aiguille Ă  tricoter. J’ai pensĂ©: «Comme ces artistes peuvent ĂȘtre ridicules !» Voyons, frĂšre, moi-mĂȘme, je pourrais arriver Ă  faire tarir ça, si j’avais vraiment soif. Oui, Oui.

186      Savez-vous qui MoĂŻse a fait boire Ă  ce Rocher? Il a fait boire plus de deux millions de personnes, sans compter tous les animaux. Il a fallu Ă  peu prĂšs quarante mille gallons [151.400 litres] par minute pour–pour les abreuver. AllĂ©luia !

187      Ça me rappelle la religion qu’ont certaines personnes. Vous avez juste assez de religion pour aller Ă  l’école du dimanche le dimanche matin, recevoir juste quelques petites gouttes pour vous humecter un peu.

188      J’aime m’asseoir Ă  la Source d’oĂč l’eau jaillit en abondance (AllĂ©luia !), suffisamment pour me durer toute l’EternitĂ©. AllĂ©luia ! Je suis content d’avoir quittĂ© ce vieil endroit humide pour me rendre lĂ  oĂč l’eau jaillit tout le temps. Oui, oui.

189      Les gens ont juste assez de religion pour les rendre misĂ©rables. «Eh bien, je ne peux pas rester assis plus d’une dizaine de minutes. BontĂ© divine, que ce prĂ©dicateur est intarissable !» Quelle est la profondeur de votre salut? C’est ça.

190      Vous allez lĂ  le dimanche matin, en disant: «Eh bien, je vais aller Ă©couter ce qu’ils ont Ă  dire.» Vous recevez quelques petites gouttes, puis vous rentrez, et c’est Ă  peu prĂšs tout ce que vous avez reçu.

191      FrĂšre, je vais vous dire une chose: Quand MoĂŻse a frappĂ© ce Rocher, tout le dĂ©sert a Ă©tĂ© arrosĂ©. Amen ! Oui, oui. Seulement, pour tout ce dont ils avaient besoin, ils n’avaient qu’à se baisser et boire, boire, boire, jusqu’à ce qu’ils soient complĂštement remplis. Et il y avait encore de l’eau qui sortait, Ă  peu prĂšs quarante mille gallons [151.400 litres] par minute. Calculez ça, combien de personnes, ce qu’un million de personnes, deux millions de personnes peuvent boire en l’espace d’une minute ; des gens assoiffĂ©s, sans compter les chameaux, les animaux et autres qu’ils avaient. Et la Bible dit: ««Il en sortit en abondance.» Elle jaillissait en mugissant et se rĂ©pandait dans le dĂ©sert.

192      C’est comme ça que JĂ©sus-Christ donne le Saint-Esprit, pas juste un petit peu, dire: «Eh bien, je crois que je vais aller adhĂ©rer Ă  cette Ă©glise.» Oh ! la la ! «Oh ! Je ne peux pas supporter ce bruit. Ça me donne la chair de poule.» Si jamais vous mourez, vous crĂšveriez de froid si vous alliez au Ciel, parce que, frĂšre, vous allez en entendre, du bruit, quand vous arriverez LĂ -bas. La Bible dit qu’ils crient allĂ©luia jour et nuit, tout le jour, puisqu’il n’y a pas de nuit. C’est vrai. Vous allez certainement mourir quand vous arriverez au Ciel, dĂšs le second jour. Oui, oui. Eh bien, vous... ce que vous avez fait, c’est que vous ĂȘtes allĂ© vous humecter un peu, c’est tout.

193      Pourquoi ne pas vous asseoir prĂšs de la source jaillissante et la laisser couler jusqu’à ce qu’elle vous emporte en... (AllĂ©luia !) en son sein, jusqu’à ce que vous ne vous possĂ©diez plus et que vous ne sachiez plus oĂč vous vous trouvez? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est... VoilĂ  l’état que vous voulez atteindre.

194      Dans le temps, je disais Ă  mon oncle et Ă  mon papa: «Oh ! Moi, je sais nager», dans ce petit Ă©tang-lĂ , sur Utica Pike.

195      Un jour, papa est allĂ© s’asseoir sur le caniveau, il a dit: «Je veux te voir nager.» Le petit Ă©tang avait Ă  peu prĂšs cette profondeur-lĂ . J’étais debout sur une caisse Ă  savon ; je me suis dĂ©shabillĂ©, je suis montĂ©, en me pinçant le nez comme ceci, et j’ai fait quelques petits sauts sur la caisse Ă  savon. Je me suis lancĂ©, la boue a giclĂ© Ă  droite et Ă  gauche, et je me suis mis Ă  barboter dans la boue. J’ai dit: «Qu’en penses-tu, papa?»

196      Il a dit: «Sors de lĂ .» Nager? Ramper dans la boue, voilĂ  ce que c’était, tout le temps.

197      On a beaucoup de membres d’église qui, eux aussi, rampent dans la boue. C’est vrai. C’est vrai: des gens qui rampent dans la boue. Oui, oui.

198      Un jour, mon oncle m’a emmenĂ© en bateau (Et je me vantais de savoir nager) par ici, sur la riviĂšre Ohio, oĂč la profondeur de l’eau Ă©tait d’une vingtaine de pieds [6 m]. Il a simplement pris la rame et il m’a basculĂ© dans l’eau, en disant: «Maintenant, fais voir un peu.» Amen ! AllĂ©luia ! A ce moment-lĂ , soit je nageais, soit je me noyais. Oh ! la la !

199      Autant s’y habituer tout de suite. Mettez-vous Ă  la source jaillissante, lĂ  oĂč Dieu ouvre le rocher, lĂ  dans le dĂ©sert, et dĂ©verse l’eau en abondance. «Parle au Rocher, a-t-Il dit, et il donnera Son eau.»

200      Peut-ĂȘtre, mon ami, ce soir, peut-ĂȘtre que c’est vous qui ĂȘtes en train de pĂ©rir. Vous devriez parler au Rocher. C’est vrai.

201      Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes allĂ© partout. Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes allĂ© Ă  l’église, que vous vous ĂȘtes joint aux mĂ©thodistes, que vous vous ĂȘtes joint aux baptistes ; ils se sont fĂąchĂ©s contre vous, alors vous ĂȘtes allĂ© chez les presbytĂ©riens ; et puis encore chez les pentecĂŽtistes, chez les nazarĂ©ens, chez les pĂšlerins de la saintetĂ©. Et vous ne comprenez toujours pas ces choses.

202      Pourquoi ne parlez-vous pas simplement au Rocher ce soir? Simplement... Est-ce que vous ĂȘtes en bons termes avec Lui? Oui. Il a dit: «Parle au Rocher, et Il donnera Son eau.» Il donnera Son eau, vous n’avez qu’à... Vous n’avez plus besoin de Le frapper. Vous n’avez qu’à Lui parler. Vous n’avez qu’à Lui parler d’une façon amicale.

203      Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes allĂ© chez le mĂ©decin. Peut-ĂȘtre que vous avez fait tout ce que vous savez faire pour essayer de vous rĂ©tablir. Peut-ĂȘtre que vous avez fait pratiquement tout ce qui Ă©tait en votre pouvoir, mais vous n’arrivez pas Ă  vous rĂ©tablir. Chaque mĂ©decin, vous avez passĂ© par tous les cabinets que vous connaissiez, et le mĂ©decin a dit: «Tout ce que vous... On ne peut rien faire pour vous.» Pourquoi ne pas parler au Rocher, ce soir? Il... Il a les eaux de la Vie lĂ  pour vous, Il vous donnera la Vie en abondance.

204      Il y eut une fois une femme, dans la Bible, du nom d’Agar. Je pense Ă  elle. Et je suis sur le point de terminer ; c’est l’heure. Il y eut une femme du nom d’Agar, et elle avait un petit bĂ©bĂ©. Elle avait Ă©tĂ© envoyĂ©e dans le dĂ©sert, avec une seule petite outre d’eau. Elle a nourri le petit, toute la journĂ©e. Mais l’eau a manquĂ© vers le milieu de la journĂ©e, et le petit bĂ©bĂ© criait et pleurait. Ses petites lĂšvres Ă©taient dessĂ©chĂ©es et sa langue enflait. Une pauvre mĂšre Ă©prise de crainte, que pouvait-elle faire? Elle avait ratissĂ© chaque petit coin possible pour trouver de l’eau, mais elle n’en avait pas trouvĂ©. Elle ne pouvait pas supporter de voir son bĂ©bĂ© mourir ; alors, elle l’a laissĂ© sous un buisson, et elle s’est Ă©loignĂ©e d’environ une portĂ©e d’arc.

205      Elle s’est mise Ă  genoux et a parlĂ© au Rocher. Quand elle eut parlĂ© au Rocher, un Ange lui rĂ©pondit et dit: «Agar, qu’est-ce qui jaillit lĂ -bas?»

206      Il y avait lĂ  un puits tout rempli d’eau, qui coule encore aujourd’hui. AprĂšs presque quatre mille ans, elle coule encore aujourd’hui. La source oĂč Agar... lĂ -bas, elle coule encore aujourd’hui. Elle parla au Rocher, et le Rocher fit jaillir de l’eau.

207      Des enfants hĂ©breux Ă©taient entrĂ©s dans la fournaise ardente, un jour, et ils parlĂšrent au Rocher. Et le Rocher Ă©tait avec eux.

208      Il y eut une fois une femme qui venait de la Samarie. Elle Ă©tait dĂ©couragĂ©e. C’était une pĂ©cheresse, et elle avait un passĂ© trĂšs chargĂ©, peut-ĂȘtre. Et elle Ă©tait dĂ©couragĂ©e. Elle allait au puits de Jacob y chercher un soulagement, et elle rentrait. Elle allait au puits de Jacob et elle rentrait. Un jour, elle a posĂ© la cruche et elle se tenait lĂ , dĂ©couragĂ©e. Et le Rocher Ă©tait lĂ , debout Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Elle parla Ă  ce Rocher. Il lui a donnĂ© une grande source jaillissante, dans son Ăąme. Elle a couru Ă  la ville. Elle n’est plus jamais revenue puiser. Elle avait la Vie. Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ?» Elle parla au Rocher, et le Rocher fit jaillir Son eau.

209      Il y eut une petite femme qui avait gaspillĂ© tout son argent chez les mĂ©decins, des charlatans qui lui avaient pris tout son argent. Ils ne pouvaient pas arrĂȘter sa perte de sang. Elle avait probablement hypothĂ©quĂ© sa ferme, et peut-ĂȘtre qu’elle l’avait vendue. Et un jour qu’elle Ă©tait assise en train de tricoter, elle a entendu Quelque Chose qui descendait la rue. Elle parla au Rocher. Le Rocher s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?» C’était terminĂ©, quand elle eut parlĂ© au Rocher. Il lui a donnĂ© une source de Vie jaillissante, qui a arrĂȘtĂ© la perte de sang. Le sang a Ă©tĂ© Ă©tanchĂ©, rapidement.

210      Un jour, prĂšs de la muraille, il y avait un vieux mendiant aveugle, qui grelottait de froid. Il n’avait plus rien. Et il Ă©tait lĂ , il Ă©tait misĂ©rable, et les gens passaient Ă  cĂŽtĂ© de lui. Il a entendu Quelque Chose qui venait ; il a dit: «Qu’est-ce?» Et il parla au Rocher.

211      Tous les membres de son Ă©glise, autour de lui, ont essayĂ© de l’arrĂȘter, en lui disant: «C’est peine perdue. Tu ne peux pas recevoir ça. Reste Ă  l’écart. Tais-toi.»

212      Mais il a criĂ© de plus belle: «Fils de David, aie pitiĂ© de moi ! Aie pitiĂ© de moi!» Il parla au Rocher, et le Rocher lui donna une source jaillissante, et ses yeux s’ouvrirent.

213      Ce mĂȘme Rocher, qui Ă©tait dans le dĂ©sert, est ici aujourd’hui. Il donne la joie aux gens.

214      Un jour, tout JĂ©rusalem Ă©tait sorti pour voir un GuĂ©risseur divin, un Saint ExaltĂ© qui entrait dans la ville, avec quelques personnes qui Ă©taient lĂ , criant Ă  tue-tĂȘte: «Hosanna ! Hosanna Ă  Celui qui vient au Nom du Seigneur !»

215      Ces prĂ©tendus membres de l’église Ă©taient lĂ  en soutane, forts de leur doctorat en thĂ©ologie ; ils disaient: «Qu’ils se taisent donc. Oh ! Ils me donnent des frissons dans le dos, et tout. Faites-les taire.»

216      Il a dit: «S’ils se taisent, les pierres crieront aussitĂŽt.» Pourquoi ça? La Pierre mĂȘme, qui s’était dĂ©tachĂ©e de la montagne sans le secours d’aucune main, arrivait, roulait dans JĂ©rusalem. Les petites pierres Y buvaient. «Parle au Rocher, et Il donnera Son eau.»

217      Si vous avez besoin du salut ce soir, parlez au Rocher ; Il donnera Son eau. Si vous ĂȘtes rĂ©trograde ce soir, parlez au Rocher ; Il donnera Son eau. Si vous ĂȘtes ici ce soir, que vous ĂȘtes sans Christ, vous avez essayĂ© de trouver le salut dans toutes les Ă©glises de la ville, parlez au Rocher ; Il donnera Son eau. Le croyez-vous? Si vous ĂȘtes rĂ©trograde, que vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ© de Dieu, et que vous pensez qu’il n’y a plus aucun espoir pour vous, parlez simplement au Rocher, et Il donnera Son eau.

218      Le croyez-vous, de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu l’accordera? De tout votre coeur, vous le croyez? AllĂ©luia ! Il est ici ce soir.

219      Si vous ĂȘtes malade, et que vous avez tout essayĂ©, vous avez essayĂ© d’entrer dans la ligne de priĂšre, et vous n’arrivez pas Ă  aller dans la ligne de priĂšre ; vous avez eu des cartes de priĂšre, et vous n’avez pas Ă©tĂ© pris ; vous ĂȘtes allĂ© Ă  une rĂ©union ; vous ĂȘtes allĂ© Ă  une autre rĂ©union. Vous avez Ă©tĂ© oint par le pasteur. Vous avez passĂ© dans la ligne de priĂšre ici. Vous ĂȘtes allĂ© partout ailleurs, et vous ne pouvez pas ĂȘtre guĂ©ri, pourquoi ne pas parler au Rocher maintenant? Il donnera Son eau.

220      C’est vrai. Pourquoi ne pas faire une fois un essai avec Lui? Soyez en bons termes avec Lui, maintenant mĂȘme, pendant qu’Il est dans le bĂątiment. Sa PrĂ©sence est ici mĂȘme, en ce moment, pour guĂ©rir chacun de vous. Je le crois. Je le sais, de tout mon coeur. Je crois. Il y en a que je ne sais pas, mais il y a des choses que je sais effectivement. Et je sais que JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, est ici mĂȘme.

221      Maintenant mĂȘme, pendant que, dans mon coeur, j’essaie de faire un appel Ă  l’autel, les visions apparaissent partout dans le bĂątiment, maintenant–maintenant mĂȘme. Oh ! C’est vrai. Les puissances de Dieu sont ici mĂȘme. C’est vrai. Je Le vois agir ici mĂȘme. C’est ce qui fait que je commence Ă  passer d’une dimension Ă  une autre, maintenant mĂȘme ; c’est parce qu’il y a des malades ici, et ce sont leurs priĂšres qui produisent ça ; pour confirmer la Parole de Dieu, qui dĂ©clare qu’Il est ici mĂȘme, pour qu’on Lui parle ce soir, le mĂȘme Rocher qui, lĂ -bas, connaissait leurs pensĂ©es. Il savait oĂč Ă©tait la femme qui souffrait de la perte de sang, et tout. Il est ici maintenant. Si vous Lui parlez, Il donnera Son eau. Le croyez-vous de tout votre coeur

222      Qu’en pensez-vous, madame, avec le... juste lĂ  au centre? Or, vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? La dame avec le truc blanc autour du cou, assise juste lĂ . Vous souffrez du diabĂšte, n’est-ce pas? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre. Croyez-vous cela? Pouvez-vous parler au Rocher? Voulez-vous Lui parler au sujet de votre diabĂšte, maintenant mĂȘme? Alors, levez-vous. Est-ce exact? Dites simplement: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon GuĂ©risseur», et Dieu vous ramĂšnera chez vous et vous rĂ©tablira. Parlez au Rocher. Que Dieu vous bĂ©nisse. TrĂšs bien. Allez, et soyez rĂ©tablie.

223      Qu’en pensez-vous, madame, assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle? Vous avez des varices aux jambes, n’est-ce pas? C’est exact. Levez-vous. N’est-ce pas votre mari qui est assis lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de vous? Est-ce exact? Vous souffrez aussi du diabĂšte, n’est-ce pas? Est-ce exact? Posez votre main sur votre Ă©pouse. TrĂšs bien. Vous venez tous deux de l’Illinois. C’est exact, n’est-ce pas? Maintenant, retournez dans l’Illinois, en parlant au Rocher, et cela vous quittera et ne reviendra plus jamais. AllĂ©luia !

224      Je sais une chose, c’est que le Rocher est ici, le Rocher des Âges, qui a Ă©tĂ© frappĂ© dans le dĂ©sert. C’est vrai.

225      Qu’en pensez-vous, la petite dame lĂ , avec ces fleurs sur votre chapeau, assise lĂ  souffrant de l’arthrite, essayant d’en guĂ©rir? Vous qui vous ĂȘtes retournĂ©e et qui avez regardĂ© de l’autre cĂŽtĂ©, croyez-vous de tout votre coeur que Dieu va vous guĂ©rir? Alors, levez-vous et tapez des pieds, en disant: «L’arthrite a disparu», et c’est bien vrai. Parlez au Rocher, et Il donnera...?...

226      Je vous assure, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est ici pour manifester tout ce que...

227      Qu’en pensez-vous, madame, assise lĂ , celle qui a dit: «Gloire au Seigneur», qui a ce problĂšme gynĂ©cologique, portant une petite veste verte, assise lĂ ? Croyez-vous que Dieu vous a donc guĂ©rie? Levez-vous une minute ; assise juste lĂ . Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez un problĂšme gynĂ©cologique. C’est un abcĂšs. Vous avez un tube, un genre de drain qui en sort. C’est bien vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Qu’est-ce qui me fait dire ça? C’est le Rocher qui est en train de vous parler. RĂ©pondez-Lui, et soyez rĂ©tablie. AllĂ©luia !

228      Oh ! Comme Il veut produire les manifestations de Sa puissance ! Et je vois l’Ange de Dieu, exactement cette mĂȘme Colonne de Feu qui suivait les enfants dans le dĂ©sert, en train de se dĂ©placer dans ce bĂątiment en ce moment.

229      J’essaie de repĂ©rer une femme. Elle est en train de prier. OĂč est-elle, ici? Il se tient ici. Oui, c’est une petite femme qui est juste lĂ , la deuxiĂšme dans la rangĂ©e. Non, elle... C’est Ă  propos d’un homme, lĂ . C’est pour un mari alcoolique que vous ĂȘtes en train de prier. N’est-ce pas vrai, madame? Si oui, levez-vous, lĂ  mĂȘme. N’est-ce pas que vous avez un mari alcoolique pour lequel vous Ă©tiez en train de prier? Si c’est vrai, levez la main. Parlez au Rocher, et Dieu le dĂ©livrera de–de cette chose.

230      Dieu fera n’importe quoi ici, si seulement vous voulez qu’Il le fasse. Le croyez-vous? Est-ce que vous ĂȘtes en bons termes avec Lui? Si oui, levez-vous maintenant mĂȘme et parlez au Rocher, et le Rocher donnera Son eau. Voudriez-vous vous lever?

231      Qui veut Le recevoir pour son salut? Levez la main, dites: «Je veux qu’Il vienne dans mon coeur.» Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, et vous, et vous. Oh ! la la! Oui, oui.

232      Ce cancer vient de vous quitter, mon frĂšre. Il a disparu. Vous pouvez rentrer chez vous et ĂȘtre en bonne santĂ© maintenant. AllĂ©luia ! C’est vrai.

233      Tous ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris, levez la main, dites: «Seigneur, je suis en train de Te parler. Je suis en train de Te parler.» C’est ça.

234      Le voilĂ  qui s’en va. Monsieur, votre mal de sinus vient de vous quitter. Vous ĂȘtes libre. Rentrez chez vous ; au Nom de JĂ©sus-Christ, vous ĂȘtes guĂ©ri.

235      N’importe qui ici qui veut Le trouver maintenant, levez les mains et dites: «Merci, Seigneur, de m’avoir guĂ©ri. Je Te parle, au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que Tu me guĂ©risses.»

236      Ô Dieu de misĂ©ricorde, envoie Ta puissance ce soir, avec l’onction du Saint-Esprit, pendant qu’Il est dans ce bĂątiment, maintenant, pour envahir cet auditoire. Et puisse le Saint-Esprit accomplir chaque miracle. Qu’il ne reste plus un seul malade, ni un seul infirme dans ce bĂątiment, ce soir. Puisses-Tu guĂ©rir chacun, au Nom de JĂ©sus-Christ.

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