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PrĂ©dication Dieu A Une Voie À Laquelle Il A Pourvue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0404E La durĂ©e est de: 1 heure et 47 minutes .pdf La traduction Shp
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Dieu A Une Voie À Laquelle Il A Pourvue

1          Bonsoir, mes amis. C’est un grand privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir dans cet auditorium pour assister les enfants de Dieu, les malades et les affligĂ©s, venir en aide Ă  ceux qui ne sont pas sauvĂ©s quant au salut. Et nous sommes dĂ©solĂ© de ce que celle-ci soit notre derniĂšre soirĂ©e dans cette campagne spĂ©ciale, les sĂ©ries de ces rĂ©unions, mais nous aimerions certainement remercier tout un chacun parmi vous pour votre prĂ©cieuse collaboration, pour tout ce que vous avez fait pour nous, nous accordant votre foi, ainsi que votre... tout ce que vous avez fait. Nous apprĂ©cions cela du fond de notre coeur. Seule l’éternitĂ© rĂ©vĂ©lera combien nous apprĂ©cions cela.

2          Et nous aimerions tĂ©moigner notre reconnaissance Ă  notre frĂšre Cauble pour nous avoir parrainĂ© ici dans cette ville et pour la prĂ©cieuse collaboration que nous avons eue avec lui, son Ă©glise et ses membres. Nous vous remercions vous tous qui ĂȘtes venus de diffĂ©rents endroits, de l’Indiana et des alentours, des Etats environnants. Cela n’a mĂȘme pas Ă©tĂ© annoncĂ© lĂ -bas. Je pense que vous l’avez simplement fait savoir par courrier, d’une façon ou d’une autre, pour que ça se tienne ici. En effet, nous savons que nous n’aurions pas disposĂ© de beaucoup de places dans cette Ă©glise-lĂ . Alors, nous nous sommes dit que si ça devenait vraiment catastrophique, alors nous pourrions peut-ĂȘtre nous retrouver une soirĂ©e ou deux dans l’auditorium.

3          Maintenant, nous sommes reconnaissant aux gens qui nous ont permis d’avoir cet auditorium ce soir ; en effet, nous apprĂ©cions cela, qu’ils nous aient ouvert cette salle pour ces rĂ©unions ce dimanche soir, pour la gloire de notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Nous Le remercions.

4          Et maintenant, juste au moment oĂč j’arrivais tout Ă  l’heure, mon frĂšre, Billy et certains d’entre eux se tenaient lĂ  dehors, ils m’ont dit qu’il y avait assez, suffisamment de fonds pour payer toutes les dettes. Ils ont payĂ© les frais de location de l’église, le journal, les concierges de l’église, la musique, et toutes les annonces dans les journaux, les Ă©missions Ă  la radio. Tout a Ă©tĂ© payĂ©, jusqu’à ce soir. Je pense qu’ils en ont eu assez, de sorte que cela a laissĂ© l’offrande d’amour de ce soir disponible pour moi.

5          En effet, j’ai toujours essayĂ© de sauvegarder, comme vous le savez, ma rĂ©putation en ce qui concerne l’argent. Nous ne faisons pas cela. Et s’il n’y en a pas assez pour financer des rubriques, alors, je vais prĂ©lever cela sur l’offrande d’amour. Et l’offrande d’amour, je ne prendrais mĂȘme pas cela si je n’étais pas un homme pauvre et que je devais vivre comme le reste parmi nous le fait. Si je pouvais travailler et continuer Ă  tenir ces rĂ©unions Ă  travers le pays, je ne mentionnerais mĂȘme pas l’offrande d’amour pour moi-mĂȘme. Juste les dĂ©penses Ă  effectuer, c’est tout ce que nous rĂ©clamons. Et ce n’est pas seulement Ă  Louisville, c’est Ă  travers le monde. Tant que je serai en vie et que Dieu m’aidera, ça restera ainsi. Pas d’argent, je ne cherche pas l’argent. Je cherche Ă  amener les gens Ă  croire le Seigneur JĂ©sus-Christ pour leur salut et pour leur guĂ©rison.

6          Et c’est Ă  cette fin que vos dĂźmes et tout, que vous avez donnĂ©s cette derniĂšre semaine, ont Ă©tĂ© affectĂ©s. Et le dimanche soir, gĂ©nĂ©ralement, ou la derniĂšre soirĂ©e de la sĂ©rie des rĂ©unions, je ne sais quoi, une semaine ou deux semaines, dix jours ou je ne sais quoi, on–on prĂ©lĂšve une offrande d’amour pour moi. Et s’il en reste quelque chose, c’est affectĂ© directement aux oeuvres missionnaires Ă  l’étranger. Peut-ĂȘtre que mon secrĂ©taire et les autres qui s’occupent de l’argent et tout sont ici prĂ©sents, ma femme et les autres ; ils savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Et Dieu Tout-Puissant qui est notre Juge sait que c’est vrai. Ainsi donc, nous vous remercions pour tout ce que vous avez fait.

7          Maintenant, comme celle-ci est la soirĂ©e de clĂŽture des rĂ©unions... Eh bien, demain, nous commencerons Ă  Shreveport, en Louisiane, commencer lĂ  Ă  l’auditorium municipal pour les rĂ©unions ; la prochaine sĂ©rie de rĂ©unions aura lieu lĂ -bas.

8          Et puis, de lĂ , nous irons Ă  Denver, au Colorado, oĂč les hommes d’affaires chrĂ©tiens de Denver nous parrainent lĂ -bas dans une–une campagne. Et je crois que ce sera au Civic ou au City Auditorium, lĂ  ; il n’y a pas d’églises qui parrainent cela, juste les hommes d’affaires chrĂ©tiens.

9          Et puis, de lĂ , nous irons à–à Edmonton, Alberta. Et puis, de lĂ , Ă  Grande Prairie, en Colombie-Britannique ; Dawson Creek ; jusque dans le territoire des Eskimo.

10        Et nous reviendrons encore dans les environs, pour recommencer ici aux Etats-Unis vers juin ; ça sera Ă  Des Moines, dans l’Iowa, et nous irons aux terrains de camping des mĂ©thodistes, Ă  Cedar Lake, Ă  la convention, lĂ  ; et puis, on ira au Pacifique Nord-Ouest.

11        Et puis, de lĂ , Ă  Durban, en Afrique du Sud. Cette fois-ci, ce n’est pas mon choix, mes dispositions. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, d’aller en Afrique, en Inde, en Palestine, Ă  Luxembourg, Ă  Francfort en Allemagne, Ă  Londres, et puis Ă  Paris, et puis on reviendra Ă  la maison.

12        Puis, de lĂ , il nous faudra revenir vers janvier ou fĂ©vrier, nous irons en Nouvelle-ZĂ©lande, en Australie, et Ă  l’est.

13        Et je vais m’attendre Ă  ce que les priĂšres montent depuis Louisville, dans le Kentucky, pour soutenir cette sĂ©rie de rĂ©unions que nous allons tenir, cet itinĂ©raire.

14        A l’un de ces moments, s’il m’arrivait de revenir mĂȘme dans une annĂ©e, il y en a beaucoup qui sont assis ici ce soir qui ne seront peut-ĂȘtre plus ici si moi, je suis Ă©pargnĂ©. Dans une assistance de cette taille, oh ! mille personnes ou plus, je ne sais combien, il y en aura–il y en aura beaucoup parmi vous qui seront partis. Alors, je vous rencontrerai, l’un de ces glorieux matins, Ă  la rĂ©surrection, quand les saints (les rachetĂ©s), seront ramenĂ©s sur la terre pour le glorieux MillĂ©nium. J’espĂšre passer l’éternitĂ© sans fin avec vous dans le Royaume de Dieu, que je reprĂ©sente ici ce soir.

15        Que Dieu vous bĂ©nisse tous. Je n’aimerais oublier personne. Les petites dames qui jouent la musique et, oh ! tout le monde, que Dieu vous bĂ©nisse.

16        Maintenant, il m’incombe ce soir de parler juste quelques minutes encore. Je ne sais Ă  quelle heure il nous faut fermer l’auditorium. Mais, comme on a commencĂ© bien Ă  temps, Ă  vingt heures trente, peut-ĂȘtre que je parlerai une heure et demie, et puis je commencerai la ligne de priĂšre, prier pour les malades...

17        Et maintenant, vous les bien-aimĂ©s chrĂ©tiens ici, de Louisville au Kentucky, de Jeffersonville et de New Albany, l’un de ces jours, j’aimerais faire des annonces pour les rĂ©unions Ă  l’échelle nationale et faire dresser une grande tente ici, qui offrira des siĂšges Ă  plusieurs milliers de personnes, et tenir un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. C’est ce dont, Ă  mon avis, nous avons besoin Ă  Louisville ; c’est d’un rĂ©veil envoyĂ© de Dieu, Ă  l’ancienne mode. Priez. Si c’est la conduite du Seigneur, je viendrai.

18        Maintenant, il y a deux ou trois campagnes de guĂ©rison en cours dans cette ville. C’est la raison pour laquelle nous n’en avons point fait une rĂ©union Ă  l’échelle nationale. Nous sommes juste venus Ă  l’église de frĂšre Cauble. Voyez? Nous ne sommes pas venus ici pour faire la compĂ©tition Ă  ces autres frĂšres. Nous ne croyons pas Ă  la compĂ©tition dans la religion de JĂ©sus-Christ. Nous sommes ensemble des frĂšres, travaillant ensemble pour tout ce que nous pouvons, pour le bien du Royaume de Dieu, avec chaque Ă©glise, tout le monde.

19        Nous pouvons ĂȘtre un peu en dĂ©saccord sur des idĂ©es, les prĂ©dicateurs, mais pas par rapport aux gens. Nous croyons toujours que le Sang de JĂ©sus-Christ nous purifie de toute iniquitĂ©. Nous devenons fils et filles de Dieu en confessant nos pĂ©chĂ©s et en acceptant ce Sang, peu importe l’église dont on est membre. Nous croyons cela de tout notre coeur. Mes rĂ©unions sont toujours inter-Ă©vangĂ©liques... ou interdĂ©nominationnelles. Nous espĂ©rons donc que Dieu vous bĂ©nira tous.

20        Or, quand on est dans une ville ou dans un bĂątiment, principalement, nous ne sommes pas ici pour reprĂ©senter la guĂ©rison divine. Nous ne mettons mĂȘme pas en relief la guĂ©rison divine. Nous mettons en vedette JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Et quand vous Le mettez en vedette, JĂ©sus-Christ, vous mettez en relief la guĂ©rison divine. En effet, ce sont les attributs de Sa mort, ce qui nous accorde le salut et la guĂ©rison de nos corps.

21        Et il n’y a pas–pas de puissance en un quelconque homme, qui puisse guĂ©rir quelqu’un d’autre. La guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© acquise au Calvaire. Et tout ce que nous pouvons faire, c’est montrer aux hommes lĂ  oĂč le Sacrifice unique, tout-suffisant, a Ă©tĂ© offert par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Pour cela, nous ne faisons que regarder pour vivre. Dieu a frayĂ© la voie, et nous L’acceptons.

22        Un prĂ©dicateur ne peut sauver personne ; il peut seulement prĂȘcher l’Evangile, s’il est oint du Saint-Esprit, et montrer aux gens lĂ  oĂč ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s. Ils ont Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a mille neuf cents ans au Calvaire. Vous devez L’accepter comme votre Sauveur personnel maintenant pour tirer profit ou des dividendes de Sa mort et jouir des attributs de ce pour quoi Il est mort.

23        Or, c’est pareil pour la guĂ©rison divine: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris», tout le mĂȘme jour, par le mĂȘme Homme. C’est insĂ©parable, ça va de paire, l’un et l’autre ; le Sang qui coula de Son dos et Celui qui sortit de Ses blessures, ça s’est mĂ©langĂ© et ça a coulĂ© sur Ses pieds... Voyez, c’est ça. Le salut, la guĂ©rison, la paix, la satisfaction, la joie, tout ce dont nous avons besoin dans le pĂšlerinage sur terre, ça a Ă©tĂ© acquis au Calvaire. Dieu donnera Ă  tout celui qui acceptera cela sur ces bases et qui croira cela de tout son coeur.

24        Maintenant: «Dieu a placĂ© dans l’Eglise certains comme docteurs, d’autres comme apĂŽtres, d’autres comme prophĂštes, les dons de guĂ©rison», et, oh ! diffĂ©rentes sortes de dons. Il a placĂ© cela dans l’Eglise pour le perfectionnement de l’Eglise, le rassemblement de l’Eglise.

25        Et maintenant, les jours se sont Ă©coulĂ©s depuis la premiĂšre gĂ©nĂ©ration des apĂŽtres. Ils avaient tous les neuf dons opĂ©rant dans l’Eglise. A la deuxiĂšme gĂ©nĂ©ration, ils ont commencĂ© Ă  se refroidir. A la troisiĂšme gĂ©nĂ©ration, c’était pratiquement tout terminĂ©. Puis, ils ont connu les mille cinq cents ans des Ăąges des tĂ©nĂšbres. Ensuite, la rĂ©forme a eu lieu.

26        AprĂšs la rĂ©forme est venue la sanctification ; aprĂšs la justification est venu John Wesley, prĂȘchant la sanctification. C’est lĂ  qu’apparurent Calvin, Knox, ainsi que tous ceux qui suivirent jusqu’à la pentecĂŽte, les nazarĂ©ens, cet Ăąge-lĂ .

27        Et maintenant, nous entrons droit dans un autre glorieux Ăąge ; on en arrive Ă  l’EnlĂšvement de l’Eglise. Et avec ça, nous vivons au temps de la restauration des dons. Cela a achoppĂ© beaucoup parmi les trĂšs bonnes Ă©glises ; cela a bouleversĂ© les nazarĂ©ens ; ça a rendu fanatiques beaucoup de pentecĂŽtistes. NĂ©anmoins, malgrĂ© tout, Dieu avance directement, introduisant la foi de l’EnlĂšvement pour Son Eglise. C’est vrai. Ce soir, je reprĂ©sente donc cette foi-lĂ , la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, sous forme d’un don divin.

28        En effet, Ă  mon avis, les dons et les appels... Non pas Ă  mon avis, mais la Bible dĂ©clare que les dons et les appels sont sans repentir. Il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Vous ne pouvez pas faire que vous ayez des yeux bleus alors que vous en avez des bruns. Vous ĂȘtes juste ce que vous ĂȘtes, par la grĂące de Dieu.

29        Vous ne pouvez mĂȘme pas venir Ă  Dieu si Dieu ne vous a pas premiĂšrement appelĂ©. Vous ne pouvez pas chercher Dieu si Dieu ne vous a pas premiĂšrement cherchĂ© ni appelĂ©. «Nul ne peut venir Ă  Moi si le PĂšre ne l’attire.» C’est donc Dieu qui cherche. «Dieu a placĂ© dans l’Eglise...»

30        Ainsi donc, depuis que j’étais un petit enfant, nĂ© ici dans cet Etat du Kentucky, j’avais des visions tout comme–comme je mangeais ou n’importe quoi d’autre. C’est juste selon la volontĂ© de Dieu, c’est Lui qui y pourvoit. J’exĂ©cute simplement ce qu’Il m’ordonne.

31        Certainement, j’ai beaucoup de critiqueurs. Je connais beaucoup de gens qui ne croient pas cela. Advienne que pourra, ils ne croiraient pas cela de toute façon. Je m’attends Ă  avoir cela.

32        Et si je n’avais pas cela, je m’agenouillerais Ă  l’autel quelque part et je dirais: «Bien-AimĂ© Seigneur, qu’est-ce qui cloche chez moi? Car tous ceux qui vivent pieusement en JĂ©sus-Christ seront persĂ©cutĂ©s.» Exact. Nous devons avoir cela. C’est vrai.

33        De mĂȘme, JĂ©sus avait cela. Il a dit, si... Quand Il pouvait ĂȘtre lĂ  devant Son assistance, et savoir ce qui les gens... clochait et s’ils Ă©taient guĂ©ris ou pas. On L’a touchĂ© avec la–la foi. Quand Il s’est retournĂ©, Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?» Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. Maintenant, ta perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e. Ta foi t’a guĂ©rie.»

34        Une fois, une femme est venue auprĂšs de Lui, ou plutĂŽt Il se tenait lĂ  oĂč elle Ă©tait, Ă  la piscine, ou Ă  l’abreuvoir, au puits, au puits de Jacob. Alors, une femme est venue, et Il a engagĂ© une conversation avec elle pendant quelques instants jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert son problĂšme ; Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai point.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»

35        Lui, alors qu’Il Ă©tait lĂ , Il savait oĂč Ă©tait un poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa bouche. Il savait oĂč il y avait deux Ăąnes attachĂ©s, Ă  un carrefour. Il savait oĂč il y avait un homme qui portait une cruche. Il connaissait beaucoup de choses. Il connaissait Philippe quand il est venu vers Lui, qu’il Ă©tait en train de prier avant de venir, sous un arbre ; il savait qu’il Ă©tait un homme de bien, un homme juste.

36        Mais Il a dit en Ses propres termes: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme avant que le PĂšre Me montre quoi faire.» Que tous ceux qui croient ce passage de l’Ecriture disent: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] C’est cela, Saint Jean 5.19

37        Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’un grand nombre, deux ou trois mille personnes lĂ , des estropiĂ©s, des gens aux membres tordus, des infirmes, des boiteux, des aveugles, des paralytiques, Il Ă©tait plein d’amour et de compassion. Il est passĂ© directement Ă  cĂŽtĂ© de chacun d’eux, Il a guĂ©ri un homme qui souffrait d’une petite maladie du genre... Oh ! Je ne sais pas, il Ă©tait peut-ĂȘtre sujet Ă  un gros rhume, Ă  ce que je sache. Cela, il en avait souffert pendant trente-huit ans. Cela n’allait pas lui faire du mal ni le tuer ; cela avait durĂ©. Et Il a guĂ©ri cet homme-lĂ , Il s’en est allĂ©, laissant ce grand nombre couchĂ© lĂ . Et puis, quand Il fut interrogĂ©, Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, Je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre.»

38        Maintenant, parfois, les gens veulent qu’Il fasse le clown avec cela, aprĂšs qu’ils eurent vu qu’Il avait cette puissance-lĂ . Ils le Lui ont demandĂ©. HĂ©rode Lui a dit: «Fais pour moi un miracle. Laisse-moi Te voir faire quelque chose.» Et il Lui a demandĂ© de parler de Lui-mĂȘme. Il s’est tenu lĂ  comme un muet devant ceux qui Le tondaient, comme une brebis muette devant ceux qui la tondent.

39        On Lui a mis un lambeau autour de la tĂȘte un jour ; une bande de soldats critiqueurs L’ont frappĂ© Ă  la tĂȘte et ont dit: «Maintenant, si Tu es un ProphĂšte, si Tu connais toutes ces choses, et tout, dis-nous qui T’a frappĂ©. Accomplis pour nous un miracle.»

40        Quand Satan L’a d’abord rencontrĂ©, Satan a dit: «Maintenant, si Tu fais un miracle pour moi, je croirai que Tu es le Fils de Dieu. Change ces pierres en pain. Laisse-moi Te voir faire cela.» JĂ©sus lui a directement rĂ©pliquĂ© en lui citant l’Ecriture.

41        Et puis, chaque fois, Satan voulait Le voir faire un miracle. Les gens qui sont possĂ©dĂ©s de Satan veulent Le voir: «Fais quelque chose pour moi. Laisse-moi Te voir guĂ©rir celui-ci. Laisse-moi T’égratigner la main et Te voir guĂ©rir cela, alors, je croirai en Toi.» Vous y ĂȘtes. Le mĂȘme mauvais esprit qui avait dit: «Descends de la croix maintenant et nous croirons en Toi. Tes mains sont clouĂ©es lĂ -haut. Tu appelles Elie, qu’on le voie venir Te dĂ©livrer maintenant. Si Tu as trouvĂ© tant de grĂące auprĂšs de Lui, auprĂšs de Dieu, voyons-Le Te dĂ©livrer. Descends de la croix et nous croirons en Toi. Fais un miracle devant nous.»

42        Les miracles ont toujours rendu les incroyants perplexes. Mais malgrĂ© tout, notre PĂšre cĂ©leste est un Dieu qui opĂšre des miracles. C’est ça. Partout oĂč Il est, toujours, quelque soit Son ministĂšre, lĂ  oĂč Il a exercĂ© Son ministĂšre, il y a eu des signes, des prodiges et des miracles.

43        Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse, pendant que je lis un passage des Ecritures ici pour quelques instants, et ensuite nous allons commencer le service, puis aborder directement le service de guĂ©rison.

44        Maintenant, regardez. JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit: «Maintenant, vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez davantage (ou de plus grandes), car Je m’en vais au PĂšre. Maintenant, encore un peu de temps (Je cite JĂ©sus), encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde»: JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

45        Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici ce soir qui croient de tout leur coeur que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est vivant ce soir? Faites voir les mains. Eh bien, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, n’accomplira-t-Il pas ce soir dans Son Eglise la mĂȘme oeuvre qu’Il avait accomplie dans Son Eglise, quand Il Ă©tait ici sur terre, dans la chair? Voyez? C’est juste... Le Saint-Esprit est l’Esprit de JĂ©sus-Christ. Il est ici sous forme spirituelle, tout aussi vivant qu’Il l’était donc autrefois, ici, vivant en nous, accomplissant des oeuvres qu’Il accomplissait quand Il Ă©tait ici sur terre, pour confirmer qu’Il est avec nous. «Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

46        Prions. PĂšre cĂ©leste, ce soir, tire gloire, PĂšre cĂ©leste, de nos efforts que nous essayons de fournir pour Ta gloire. Maintenant, Ta Parole est ici sur la chaire, ouverte. Mais qui peut La comprendre? Alors qu’Elle est Ă©crite par inspiration, qu’il est promis qu’Elle a Ă©tĂ© cachĂ©e aux yeux des sages et des intelligents, et qu’Elle serait rĂ©vĂ©lĂ©e aux enfants qui veulent apprendre, maintenant, PĂšre, nous Te prions de nous considĂ©rer comme des enfants qui ne savent rien afin que nous puissions apprendre quelque chose par la rĂ©vĂ©lation du Saint-Esprit. Puisse-t-Il prendre la Parole de Dieu maintenant et L’apporter Ă  chaque coeur selon que nous en avons besoin. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

47        Dans GenĂšse... Il fait juste un peu chaud ici Ă  l’estrade, je pense que c’est aussi le cas lĂ  dans l’assistance. Que les concierges veuillent bien alimenter juste d’un peu d’air frais dans la salle, afin que les gens se sentent juste un peu mieux. J’en vois parmi eux qui s’éventent.

48        Maintenant, dans GenĂšse, chapitre 22, j’aimerais attirer votre attention sur quelques paroles ici, juste Ă  la fin de cette sĂ©rie de rĂ©unions, sur l’Evangile. J’aime toujours dire, ou lire une portion de la Parole ici, car cette Parole ne passera jamais. Elle est Ă©ternelle, pour toujours.

49        Et s’il me fallait intituler le texte de ce soir, j’aimerais parler sur: Dieu a une voie Ă  laquelle il est pourvu. Il a pourvu Ă  une voie pour s’approcher de Lui. Il a pourvu Ă  une issue. Il a pourvu Ă  une voie pour tout ce dont nous avons besoin. Si seulement nous arrivons Ă  trouver cette voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, alors nous sommes sĂ»rs de rĂ©ussir. Si Dieu...

50        Si cette salle a Ă©tĂ© pourvue ici pour prendre soin de... pour nous abriter contre la pluie, dĂšs que nous entrons dans la salle, alors nous sommes Ă  l’abri de la pluie.

51        Si Dieu a pourvu Ă  une voie pour le salut, et que nous pouvons trouver cette voie Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu, nous pouvons avoir le salut. Si Dieu a pourvu Ă  une voie pour la guĂ©rison divine, qu’ensuite nous pouvons trouver, suivre cette voie-lĂ , nous trouverons la guĂ©rison divine. S’Il a pourvu Ă  la paix pour ceux qui sont instables, qu’ensuite nous suivons cette voie-lĂ  et que nous trouvons la voie Ă  laquelle Il a pourvu, nous pouvons avoir la paix.

52        Maintenant, lisons Ă  partir du verset 7 du chapitre 22. Remarquez ceci maintenant, c’est une grande histoire dramatique ici devant nous.

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: ... pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils ! Isaac reprit: Voici le feu et le bois ; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste...

53        Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de cette Parole. Je peux aussi lire, en rĂ©ponse Ă  cela, le verset 14.

Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

54        JĂ©hovah-JirĂ©, c’est le Nom RĂ©dempteur de Dieu. Dieu, le mot JĂ©hovah-JirĂ© veut dire Dieu se pourvoira d’un sacrifice. Dieu frayera une voie, en d’autres termes. Or, Dieu a sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption: JĂ©hovah-JirĂ©, JĂ©hovah-ManassĂ©, JĂ©hovah-Rapha, le GuĂ©risseur, ainsi que tous ces autres Noms composĂ©s qu’Il avait, ce qu’Il Ă©tait, reprĂ©sentant ce qu’Il Ă©tait envers les gens. Et ce sacrifice auquel il est pourvu ce soir, JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un agneau.

55        Il y a lĂ  devant nous une grande histoire dramatique, alors que–alors que nous Ă©voluons maintenant, que le Saint-Esprit prenne ces quelques paroles qui vont suivre et engage chaque coeur.

56        Maintenant, c’est la derniĂšre soirĂ©e de la sĂ©rie de rĂ©unions. J’aimerais que chacun de vous m’accorde toute son attention et Ă©coute attentivement maintenant. Nous essayons d’en faire la plus grande victoire de la sĂ©rie de rĂ©unions. Ceci est la derniĂšre soirĂ©e. GĂ©nĂ©ralement, il y a plus de gens guĂ©ris la derniĂšre soirĂ©e que dans le reste des rĂ©unions: leur attente est grande.

57        Satan combat plus durement. Tout va mal, apparemment, car Satan essaie de maintenir les gens tendus et tout le reste, afin qu’il puisse leur priver ce grand moment d’effort que nous allons entreprendre maintenant, pour la grande, comme nous le dirions, mise Ă  mort de l’heure.

58        Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© coincĂ©. Il a Ă©tĂ© exposĂ©, et toutes ses manoeuvres sont exposĂ©es. Des hommes et des femmes ont acceptĂ© JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur. Les gens qui souffraient de cancer, de tumeurs et–et tout le reste ont Ă©tĂ© guĂ©ris: Des dĂ©clarations mĂ©dicales prouvent que c’est la vĂ©ritĂ©.

59        Maintenant, il y a ici un groupe de gens, assis ce soir, assis, attendant avec une grande expectative. Et Satan, s’il peut interrompre votre pensĂ©e, c’est tout ce qu’il a Ă  faire. Mais consacrons-nous maintenant, Ă  la grande tuerie, maintenant mĂȘme, pour chasser Satan et toutes ses puissances de cette salle, afin que Dieu puisse avoir le droit de passage et qu’Il guĂ©risse chaque malade, pour la gloire de Dieu.

60        Eh bien, Abraham le patriarche est venu de Schinear, de la tour de Babel. Son pĂšre et lui ont voyagĂ© dans les–les plaines. Et lĂ , Abraham, Ă  l’ñge d’environ soixante-quinze ans, Dieu l’a appelĂ© par Ă©lection et lui a demandĂ© de sortir de son propre pays. Il lui a annoncĂ© qu’il aurait un enfant de sa femme Sara, qui avait soixante-cinq ans en ce temps-lĂ . C’est Dieu qui avait promis.

61        J’aimerais que vous voyiez combien les promesses de Dieu sont trĂšs rĂ©elles pour ceux qui accepteront cela. Il lui a dit ce qu’Il allait faire. Il est sorti sans savoir oĂč il allait, mais il a sĂ©journĂ© dans un pays Ă©tranger.

            Dieu, quand Il appelle les gens, Il exige une totale sĂ©paration d’avec toutes les choses du monde, une annihilation des choses mondaines. SĂ©parez-vous, et Dieu vous bĂ©nira. Sortez du milieu d’eux ; ne prenez pas part Ă  leurs pĂ©chĂ©s. Ne vous mettez pas sous le mĂȘme joug avec les infidĂšles, mettez-vous sous le mĂȘme joug avec les croyants, les concitoyens du Royaume.

62        Et Abraham a eu Ă  prendre sa femme et Ă  quitter le pays. Mais il crut en Dieu par la foi. Il ne pouvait pas rĂ©soudre cela par la raison. Il n’y a aucun moyen de trouver comment il a donc pu s’y prendre. Comment cette femme... Il avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle Ă©tait une jeune fille ; tous les deux avaient Ă©tĂ© de jeunes gens, des gens en bonne santĂ©, tous ces jours-lĂ , jusqu’à ce qu’elle eĂ»t alors atteint quarante, cinquante, soixante, probablement qu’elle avait atteint la mĂ©nopause ça faisait vingt-cinq ans... Et Dieu a dit: «Tu vas avoir un enfant de cette femme.» Et Abraham crut Dieu, contrairement Ă  tout raisonnement, contrairement Ă  toute recherche scientifique, mĂȘme jusqu’à ce jour. Comment une femme de soixante-cinq ans pouvait-elle avoir un enfant? Mais Dieu avait dit qu’elle allait l’avoir, Abraham crut donc cela.

63        Il est donc sorti, sans savoir oĂč il allait. Et finalement, aprĂšs que Sara eut atteint pratiquement cent ans, Abraham croyait toujours (J’aimerais que vous voyiez cela), croyait toujours que Dieu tiendrait Sa promesse, il avait pris toutes les dispositions pour l’enfant. Et finalement, le petit enfant est arrivĂ©. C’est ainsi que Dieu s’y prend toujours. Il a fait venir le petit enfant juste au moment convenable.

64        Voyez, plus cela traĂźnait, plus Abraham comprenait: «Eh bien, je ne l’ai pas eu aujourd’hui. Je ne l’ai pas eu ce mois-ci. Je ne l’ai pas eu le mois passĂ©. Mais peu importe combien cela dure, plus ça dure, plus je vieillis, plus le miracle sera grand», rendant gloire Ă  Dieu pour cela.

65        Au lieu de s’affaiblir comme nous le ferions: On a priĂ© pour vous ce soir, et vous ĂȘtes guĂ©ri ; puis, vous avez dit que votre situation avait empirĂ© le lendemain. Vous dites: «Oh ! Eh bien, il n’y a rien lĂ .» C’est le raisonnement ; vous ne pouvez pas garder la Parole de Dieu.

66        «J’ai cachĂ© Ta Parole dans mon coeur, ĂŽ Seigneur», dit David. Cachez la Parole de Dieu dans votre coeur, et alors, Dieu tiendra cette Parole-lĂ . Dieu doit tenir Sa Parole. Dieu n’est pas tenu de guĂ©rir quelqu’un pour prouver Sa puissance. Mais Il doit guĂ©rir pour tenir Sa Parole. C’est vrai. Dieu n’a pas Ă  prouver quoi que ce soit. Il est Dieu. Mais ce qu’Il dit, Il est tenu Ă  Sa Parole. Vous et moi aussi, nous sommes tenus Ă  notre parole. Et Dieu est tenu Ă  Sa Parole.

67        Si donc la guĂ©rison divine est dans la Parole, c’est rĂ©glĂ©. S’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et que c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris, que c’était lĂ  le sacrifice, alors c’est rĂ©glĂ©. En ce qui me concerne, c’est tout. Si Dieu l’a fait lĂ -bas, Il a promis qu’Il le fera ; c’est rĂ©glĂ©.

68        C’était pareil pour Abraham. Advienne que pourra, Abraham croyait cela de toute façon. Peut-ĂȘtre qu’il avait tout apprĂȘtĂ© pour le petit enfant, puis Dieu l’a laissĂ© aller jusqu’à atteindre cent ans, Il les a rajeunis, lui et Sara, en un jeune homme et une jeune fille. Il leur a donnĂ© l’enfant.

69        Quel beau tableau nous avons maintenant lĂ  devant nous Ă  l’étude ! Voici l’enfant, il atteint l’ñge d’environ seize ans, dix-sept ans, le coeur mĂȘme de ce vieil homme et de cette vieille femme ; tendre, le petit garçon.

70        Eh bien, un soir, Dieu parla Ă  Abraham, disant: «Abraham, amĂšne-le lĂ -haut sur la montagne et offre-le. Immole-le.» Et pourtant, Dieu avait promis Ă  Abraham que toutes les nations du monde seraient bĂ©nies en Isaac. Comment va-t-il maintenant, aprĂšs toutes ces annĂ©es d’attente, de foi, et maintenant aprĂšs que tout ce temps s’était Ă©coulĂ©, comment cet enfant Ă©tait... l’unique espĂ©rance de la promesse de Dieu, et Dieu dit Ă  Abraham de dĂ©truire toute l’espĂ©rance qu’il avait encore.

71        Voyez-vous comment Dieu s’y prend? L’épreuve, Dieu permet des fois que votre Ă©tat empire un peu, aprĂšs qu’on a priĂ© pour vous, afin de vous tester. Les tests et les Ă©preuves de la foi, mais: «Celui qui persĂ©vĂ©rera...» Ça y est. Tenez ferme ; prenez Dieu au Mot. Croyez-En chaque Parole. Quoi qu’on dise ou qu’on fasse, croyez-le de toute façon. Peu importe les circonstances, croyez Dieu de toute façon.

72        Alors, Dieu dit lĂ : «Prends le jeune homme et amĂšne-le lĂ , Je vais bĂ©nir le monde entier par lui. Tu as attendu toutes ces annĂ©es ; maintenant, tu as cent ans, environ cent seize, cent dix-huit. Maintenant, Je veux que tu prennes le jeune homme, que tu l’amĂšnes sur une colline, lĂ , et que tu l’immoles.»

73        Oh ! la la ! Cela parut trĂšs Ă©trange, irrĂ©flĂ©chi, que Dieu ait demandĂ© Ă  Abraham de dĂ©truire son fils unique. Mais derriĂšre cela donc, nous voyons le tableau qu’Il Ă©tait en train de peindre: Dieu livrant Son Fils unique.

74        Abraham n’a pas voulu l’annoncer Ă  la maman, Ă©videmment ; cela lui aurait brisĂ© le coeur. Il a sellĂ© quelques Ăąnes, il a pris quelques serviteurs, ils ont chevauchĂ© vers la montagne.

75        J’aime vraiment cette partie ici. Puis, il monta lĂ  oĂč Ă©tait la montagne, et il dit au serviteur: «Attendez donc ici, pendant que moi et le jeune homme, nous allons lĂ  pour adorer. Moi et le jeune, nous reviendrons.»

76        Comment va-t-il revenir, alors qu’il va l’immoler? Mais Abraham savait ceci, qu’il l’avait reçu comme un type, comme quelqu’un venant d’entre les morts, et Dieu Ă©tait capable de le ressusciter d’entre les morts. Dieu frayerait une issue, d’une certaine façon. Comment? Il ne le savait pas. Dieu lui a dit: «AmĂšne-le et immole-le.» Et c’était tout ce qu’il devait faire.

77        «Attendez ici. Le jeune homme et moi, nous irons lĂ  pour adorer, et le jeune homme et moi, nous reviendrons.»

78        Remarquez, le petit Isaac a pris le bois, il a gravi la colline, le pĂšre conduisait, Isaac Ă©tait derriĂšre, avec le bois sur son dos. Regardez ça, c’est un beau tableau de ce qui arriverait huit cents ans plus tard: Dieu conduisant Son propre Fils au Calvaire avec du bois sur le dos pour le Sacrifice. Un tableau, Dieu frayant une issue...

79        Eh bien, quand Abraham est arrivĂ© au sommet de la montagne, il a rassemblĂ© les pierres, il a dressĂ© l’autel, il a disposĂ© le bois. Le petit garçon a dit: «Papa?»

80        Il a dit: «Me voici, fils.»

            Il a dit: «Voici l’autel, et voici le bois, mais oĂč est l’agneau pour le sacrifice?»

81        Et Abraham, d’une voix tremblotante, a dit: «Dieu se pourvoira d’un agneau pour le sacrifice.» Regardez le moment sombre. Mais la foi pure ne pouvait pas lui faire douter de Dieu. Remarquez. Oh ! Parfois, je considĂšre simplement cette histoire et je pleure de joie.

82        Abraham a liĂ© les mains de son propre fils, il l’a dĂ©posĂ© sur l’autel, il a dĂ©gainĂ© le couteau, prĂȘt Ă  ĂŽter la vie Ă  son fils, car Dieu le lui avait ordonnĂ©.

83        Et Ă  ce moment-lĂ , une Voix retentit du ciel, disant: «Abraham, retiens ta main.» Et quand le Saint-Esprit eut retenu sa main, Il dit: «Je vois que tu n’as pas Ă©pargnĂ© ton propre fils. Je sais que tu M’aimes.»

84        Et en ce moment-lĂ , quelque chose se mit Ă  bĂȘler lĂ  dans le dĂ©sert, c’était retenu lĂ -bas, il y avait un petit bĂ©lier. Dieu s’est pourvu d’un sacrifice.

            Observez, un bĂ©lier ; ça devait ĂȘtre un mouton, un mĂąle, un bĂ©lier: le type de Christ, qui prendrait la place de la mort. C’est lĂ  le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. Et Abraham offrit le sacrifice Ă  la place d’Isaac. Quel beau tableau lĂ  !

85        Remarquez. Dieu a toujours frayĂ© une issue. Il frayera une issue ce soir pour chacun de vous.

86        Et IsraĂ«l, quand ils Ă©taient en Egypte, ils Ă©taient dans la servitude et ils avaient des ennuis, alors ils se mirent Ă  crier Ă  Dieu pour la dĂ©livrance. Remarquez: comment Dieu va pourvoir, c’est quand nous sommes dans la Parole de Dieu. IsraĂ«l avait la Parole de Dieu selon Laquelle ils sortiraient de lĂ  un jour. Ils se mirent donc Ă  crier Ă  Dieu, conformĂ©ment Ă  la volontĂ© de Dieu, pour que Dieu pourvoie Ă  ce qu’Il avait promis de faire.

87        Vous y ĂȘtes. Si vous priez pour quelque chose en dehors de la volontĂ© de Dieu, vous ne pouvez pas avoir la foi pour cela. Mais quand Dieu promet quelque chose, je crois qu’Il tiendra Sa Parole. Ils le savaient aussi.

88        C’est la raison pour laquelle Abraham savait que Dieu le dĂ©livrerait d’une façon ou d’une autre, c’est qu’Il avait promis que, par Isaac, toutes les nations du monde seraient bĂ©nies.

89        Les enfants d’IsraĂ«l, lĂ  en Egypte, savaient que Dieu leur avait promis la dĂ©livrance, aussi se mirent-ils Ă  prier pour la promesse.

90        Vous dites: «FrĂšre Branham, si je savais que la guĂ©rison divine, Dieu l’a promise !»

91        TrĂšs bien, considĂ©rons cela juste un instant. Jacques 5.14. S’il n’y a pas de campagne de guĂ©rison divine quelque part dans la ville, Il a dit: «Si quelqu’un parmi vous est malade, qu’il appelle les anciens de l’église, qu’ils l’oignent d’huile et qu’ils prient pour lui. La priĂšre de la foi sauvera le malade.» C’est la Parole de Dieu, c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. C’est exact.

92        Remarquez, aussitĂŽt qu’IsraĂ«l s’est mis Ă  crier, Dieu a entendu, et Il a pourvu Ă  une issue: Il leur envoya MoĂŻse. Combien c’était Ă©trange, aprĂšs qu’ils eurent rĂ©clamĂ© la dĂ©livrance ! Et quand la dĂ©livrance leur fut accordĂ©e, ils manquĂšrent de reconnaĂźtre cela, ils rejetĂšrent cela et ils durent souffrir quarante autres annĂ©es.

93        N’est-ce pas le type d’aujourd’hui? Dieu vous accordera quelque chose et vous, vous allez en avoir peur.

94        Dieu vous a envoyĂ© le Saint-Esprit, vous qui ne voulez pas toute cette Ă©glise formaliste, ces religions ritualistes. Dieu vous a envoyĂ© le Saint-Esprit ; de grands groupes parmi eux ont peur de Cela.

95        Une nuit, les disciples Ă©taient sur le point de sombrer Ă  bord d’une petite barque qui tanguait sur la mer, ils ont criĂ© au secours. Et quand ils ont vu venir l’unique Homme qui pouvait arrĂȘter les vagues, ils ont eu peur de Lui et ils ont pensĂ© qu’Il Ă©tait un fantĂŽme. L’unique espoir qu’ils avaient, ils en ont eu peur.

96        Il y a des hommes et des femmes assis ici ce soir, souffrant du cancer, souffrant du coeur, des maladies dangereuses, sans doute. Et l’unique espoir qui vous reste, aprĂšs que le mĂ©decin a dĂ©jĂ  fait tout son possible, vous avez simplement peur de tendre la main et de Lui faire confiance.

97        N’ayez pas peur. Recevez Sa Parole. Tenez-vous juste lĂ . C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour vous. Dieu vous a envoyĂ© ici ce soir dans ce but-lĂ . Il ne vous a jamais envoyĂ© ici ce soir pour que moi, je prie pour vous. Il vous a envoyĂ© ici ce soir pour accepter la Voie Ă  laquelle Il a pourvu: JĂ©sus-Christ, le Sacrifice expiatoire pour le pĂ©chĂ© et la maladie. J’espĂšre que vous comprenez cela.

98        Remarquez, ils ont rĂ©clamĂ© la dĂ©livrance. Dieu leur a envoyĂ© la dĂ©livrance. Ils ont dĂ» attendre quarante autres annĂ©es pour recevoir cela.

99        Dans le dĂ©sert, Dieu avait promis qu’Il pourvoirait Ă  tout ce dont ils auraient besoin. Ils Ă©taient Ă  court de pain. Et le mĂȘme JĂ©hovah-JirĂ©, le Dieu qui avait pourvu Ă  un sacrifice pour Abraham, quatre cents ans plus tard, Il Ă©tait toujours JĂ©hovah-JirĂ© pour pourvoir Ă  tout ce dont Ses enfants avaient besoin.

100      Ça y est. J’aimerais que cela entre profondĂ©ment du cĂŽtĂ© gauche, sous la cinquiĂšme cĂŽte. Ecoutez. Il est toujours JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel s’est pourvu d’un Sacrifice. Acceptez Cela. N’essayez pas du tout de raisonner lĂ -dessus. N’essayez pas de raisonner. Vous ne le pouvez pas. Les voies de Dieu dĂ©passent tout entendement. On ne raisonne pas sur Dieu. On ne Le connaĂźt pas par la connaissance. On ne Le connaĂźt pas par l’instruction. On Le connaĂźt par cette unique chose: la foi. On ne peut pas raisonner. C’est irrĂ©flĂ©chi de croire que vous pouvez rĂ©soudre cela par la raison. On ne le peut pas. On doit simplement accepter cela.

101      Remarquez, une fois de plus, en ce moment trĂšs critique, ils Ă©taient Ă  court de pain. «Qu’allons-nous faire?» Si Dieu leur avait dit qu’ils iraient Ă  la Terre promise, c’était Ă  Dieu de prendre soin d’eux jusqu’à ce qu’ils y arrivent. Et le mĂȘme JĂ©hovah-JirĂ© Ă©tait juste avec eux. Et alors, quand ils furent Ă  court de pain, JĂ©hovah-JirĂ© pourvut Ă  un moyen pour le pain. D’un bout Ă  l’autre du dĂ©sert, la manne tombait du ciel.

102      Ils furent Ă  court d’eau. A quoi bon s’inquiĂ©ter? JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel qui s’était pourvu d’un sacrifice, Ă©tait juste avec eux. Et il a frappĂ© le rocher. Ils lui parlaient depuis lors, et les eaux jaillissaient en abondance, abreuvant tout leur bĂ©tail, des milliers de gallons par seconde, coulant en abondance d’un rocher dans un dĂ©sert aride. C’est irrĂ©flĂ©chi, n’est-ce pas? Mais Dieu avait pourvu. Vous ne raisonnez pas sur la façon dont Il s’y prend. Il le fait simplement parce qu’Il a dit qu’Il le ferait.

103      Comment les patients couchĂ©s, mourant de cancer, les meilleurs docteurs disent qu’il n’y a pas du tout d’espoir, comment peuvent-ils se rĂ©tablir? C’est irrĂ©flĂ©chi. Mais Il est JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel s’est pourvu d’un sacrifice. Oh ! comme c’est beau !

104      Un jour, la maladie avait frappĂ© le camp. Ils n’avaient probablement pas de mĂ©dicaments ni de traitements. Quel Ă©tait... MoĂŻse Ă©tait lĂ  avec tout ce groupe de gens, environ deux millions d’entre eux, jeunes et vieux, malades et tout ; quand ils sont sortis du dĂ©sert, il n’y avait personne de faible parmi eux. Mais maintenant, remarquez. Quand ils Ă©taient lĂ -bas, ils ont pĂ©chĂ©, les serpents se sont mis Ă  les mordre, il n’y avait rien qu’ils pouvaient faire. Et Dieu, pendant qu’il... MoĂŻse Lui parlait, Il a pourvu Ă  une expiation ; Il a dit Ă  MoĂŻse: «Va prendre un morceau d’airain. Fais-en un serpent et place-le sur une perche. Et quiconque regardera ce serpent sera guĂ©ri.»

105      C’est encore un beau type, l’airain ; le serpent lui-mĂȘme reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©. Eden, quand Dieu prononça le jugement sur le serpent, cela a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©.

106      L’airain reprĂ©sente le jugement divin, sur l’autel d’airain, lĂ  oĂč les corps des animaux Ă©taient brĂ»lĂ©s. AprĂšs que le sang fut retirĂ©, chaque neuf heures du matin, douze heures et quinze heures, des gallons de sang Ă©taient dĂ©versĂ©s sur cet autel, sur des corps de bĂȘtes mortes, une fumĂ©e noire s’élevait. Chaque Juif en Palestine tombait sur ses pieds, les mains levĂ©es vers le ciel, et pendant que cette fumĂ©e montait, ses priĂšres montaient avec elle. TrĂšs bien. Le jugement divin ; les corps brĂ»laient sur un autel d’airain.

107      Juste comme en IsraĂ«l, quand Achab avait amenĂ© IsraĂ«l Ă  pĂ©cher ; Elie est sorti regarder les cieux ; trois ans et six mois, sans pluie. On lui a dit: «Cela a l’aspect de l’airain», le jugement divin.

108      Dans Apocalypse, quand on a vu JĂ©sus, dans Apocalypse 1: Ses pieds avaient l’aspect de l’airain ; le jugement divin.

109      Le serpent reprĂ©sentait le jugement divin, pour apaiser Dieu. Ses jugements sont divins. Et puis, la perche reprĂ©sentait la croix. Et le serpent reprĂ©sentait JĂ©sus, le Tendre Seigneur JĂ©sus ; Il est descendu, Il a Ă©tĂ© fait pĂ©chĂ©. Dieu Lui-mĂȘme s’est rĂ©vĂ©lĂ© dans un corps, rendu semblable au corps du pĂ©chĂ©, pour ĂŽter la maladie et le pĂ©chĂ© du monde. Oh ! que c’est beau ! Par lĂ , Il fraya une issue. JĂ©sus a dit: «De mĂȘme que MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.»

110      Or, pourquoi le serpent d’airain a-t-il Ă©tĂ© Ă©levĂ©? Pour une double raison. Ils avaient pĂ©chĂ© et ils Ă©taient tombĂ©s malades. Eh bien, alors JĂ©sus fut Ă©levĂ©, Il fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris: une double raison. Et ce soir, pour Christ, c’est toujours tout aussi rĂ©el de guĂ©rir les malades que de sauver les pĂ©cheurs.

111      C’est plus un miracle pour Lui de sauver un pĂ©cheur ; Il doit changer sa voie. Et certainement, aprĂšs qu’il est dĂ©jĂ  changĂ©, il saura comment croire en Dieu pour sa guĂ©rison. Voyez-vous ce que je veux dire?

112      Un autre beau type, rapidement ; il m’est arrivĂ© d’y penser tout Ă  l’heure. Dans le Livre de Ruth... Beaucoup parmi vous passent par-dessus ce Livre, ils ne rĂ©flĂ©chissent pas, sans rĂ©flĂ©chir Ă  ce que c’est. C’est l’une des histoires les plus glorieuses lĂ -dedans, sur un type de Christ, de tout l’Ancien Testament.

113      Au premier chapitre du–du Livre de Ruth, Naomi... Le mot Naomi veut dire doux. Elle, son mari et ses deux fils, ils avaient quittĂ© la Palestine, un type de l’église. Ils avaient quittĂ© la Palestine, ils sont allĂ©s dans le pays de Moab. LĂ , ils ont Ă©tabli leur demeure loin de la patrie. C’est le... un symbole de l’état de rĂ©trograde, comme IsraĂ«l l’avait fait. Tout Juif qui quittait la Palestine Ă©tait en dehors de la volontĂ© de Dieu. Dieu avait donnĂ© la Palestine aux Juifs, et Il leur avait dit: «Restez ici.» Et Ruth Ă©tait sortie, ou plutĂŽt pas Ruth, mais Naomi.

114      Puis, ses deux fils s’étaient mariĂ©s. Tous les hommes moururent: son mari et les deux fils. Elle s’est mise en route vers sa patrie. Ses belles-filles firent une partie de la route avec elle. L’une leva les yeux et regarda la patrie, elle y retourna. Mais Ruth la Moabite, elle ne voulut pas rentrer. Elle aimait sa belle-mĂšre.

115      Elle a dit: «Rentre auprĂšs de ton propre peuple, je suis vieille. Et si j’avais d’autres enfants, eh bien...» Vous connaissez les lois, comment ça devait se passer Ă  l’époque, vous les Ă©rudits de la Bible. Elle a dit: «Si j’avais un enfant, ça serait... tu serais trop vieille pour lui quand il aura grandi. Rentre donc, tu peux te remarier.» Oh ! J’aime ça !

116      Naomi, lĂ , le type de l’Eglise juive ; Ruth, le type de l’Eglise des nations... Remarquez. Et alors, la voici revenir. Voyez?

117      Ruth, Ă©tant des Nations, une adoratrice paĂŻenne, elle regarda de nouveau et dit: «J’irai avec toi. LĂ  oĂč tu vivras, je vivrai. LĂ  oĂč tu mourras, je mourrai. LĂ  oĂč tu seras ensevelie, je serai ensevelie. Ton Dieu sera mon Dieu.» C’est l’Eglise des Gentils qui accepte le salut par JĂ©sus-Christ, notre Seigneur. Remarquez, quel beau tableau ! Et j’aurais voulu disposer du temps maintenant.

118      Dans Ruth, chapitre 2, on rĂ©vĂšle le temps oĂč elle retourne ; quand elle revient, c’est juste au temps de la moisson, Ă  la saison de l’orge. Et quand elle a vu, elle a regardĂ© la patrie, elle a pleurĂ©: «J’ai ardemment dĂ©sirĂ© entrer en Palestine.» Voyez? Elles pleuraient en voyant la patrie.

119      Ces Juifs qui, par milliers, affluent en Palestine, c’est le calendrier du jour, frĂšre.

120      Je vous assure, nous vivons au bout de la route. Je ne serai pas du tout surpris qu’il y ait beaucoup de gens assis ici, avancĂ©s en Ăąge, qui verront le temps oĂč il ne restera pas pierre sur pierre Ă  Louisville dans le Kentucky. Ça peut arriver dans une autre annĂ©e. Je ne sais pas ; je ne dis pas que j’ai indiquĂ© une annĂ©e. Je ne sais pas ; personne ne le sait. Mais nous sommes au bout de la route. Je le sais. Ces bombes Ă  hydrogĂšne et autres sont prĂȘts Ă  exploser Ă  tout moment.

121      Les Juifs rentrent Ă  JĂ©rusalem. L’étoile de David Ă  six pointes, le plus ancien drapeau du monde, flotte sur JĂ©rusalem, pour la premiĂšre fois depuis deux mille ans: un signe du temps.

122      Et remarquez, tout comme Naomi qui avait perdu tout ce qu’elle avait, et qui retournait juste Ă  la saison de l’orge...

123      Et aujourd’hui, la Palestine bourgeonne comme une rose. On y trouve quelques-unes des choses les plus importantes, des richesses de tous les pays du monde ; des produits chimiques qu’on trouve dans la mer Morte ne peuvent pas ĂȘtre Ă©valuĂ©s. La Palestine, le pays de cĂ©drats les plus gros, des citrons qui peuvent peser cinq livres [2 kg] la piĂšce pratiquement, s’est levĂ©e lĂ . Pensez-y, tout cela accomplit la Parole divine de Dieu. A leur retour Ă  la maison, les Juifs rentrent Ă  la pĂ©riode de l’orge.

124      Elle a levĂ© les mains et elle a pleurĂ©. Et les gens ont dit: «Voici venir Naomi.»

125      Elle a dit: «Ne m’appelez plus Naomi, car Dieu a traitĂ© amĂšrement avec moi», sans savoir ce qu’elle ramenait avec elle. Les Juifs savent Ă  peine que le fait pour eux d’avoir rejetĂ© JĂ©sus a donnĂ© l’occasion aux Gentils d’entrer. Oh ! J’aime vraiment cela ! Remarquez, alors, quand elle a levĂ© les yeux et qu’elle a pleurĂ©...

126      Et remarquez, on a donc dĂ» obtenir... Tout son hĂ©ritage lui avait Ă©tĂ© arrachĂ©; alors, il leur fallait subvenir Ă  leurs besoins. Ruth, Ă©tant une belle jeune femme, alla aux champs de Boaz pour glaner. C’est ce que faisaient les paysans, les pauvres.

127      J’aimerais vous faire remarquer ce qu’est l’Eglise. C’est une pauvre Eglise. Ruth est donc le type de l’Epouse des Gentils ; lĂ , elle suivait les moissonneurs pour ramasser quelques pailles sur lesquelles il y avait du blĂ©, elle les Ă©cossait comme cela, elle les mettait dans un sac, pour avoir de quoi survivre. Elle glanait, pieds nus, dans les champs de Boaz.

128      Et Boaz Ă©tait le maĂźtre de la moisson, il reprĂ©sentait JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, remarquez, le grand MaĂźtre de la moisson. Il est venu inspecter ses champs. Il a vu les glaneurs lĂ -bas ; il a vu les moissonneurs. Et quand ses yeux se sont posĂ©s sur Ruth, il est tombĂ© amoureux d’elle: Christ avec Son Eglise.

            Il a dit: «Qui est cette demoiselle qui glane dans le champ?»

            On lui a dit: «C’est Ruth qui l’a ramenĂ©e.»

129      L’Eglise juive, sous la conduite de la Colonne de Feu, sous la conduite de JĂ©hovah, a ouvert une voie dans l’Ancien Testament, pour le chrĂ©tien qui a le Saint-Esprit, dans le Nouveau Testament. Elle l’a ramenĂ©e avec eux... Oh ! Si nous avions le temps de rester un peu lĂ -dessus !

130      Remarquez, le retour. Alors, il a dit: «Dites-lui de venir et de se mettre Ă  l’ombre, de manger un peu de nourriture avec nous.» Oh ! Si nous avions le temps de mettre l’accent lĂ -dessus !

131      Remarquez. Alors, Boaz la regarde, il constate qu’elle est une femme vertueuse. Certainement qu’elle devait ĂȘtre de la saintetĂ©. Il s’est donc approchĂ© et a dit Ă  tous les moissonneurs, il a dit: «Eh bien, vous, quand cette jeune dame vous suivra, ne le lui dites pas, a-t-il dit, mais, cependant, quand elle vous suivra, de temps en temps, laissez tomber une poignĂ©e de plus afin qu’elle puisse avoir cela.» Oh ! la la !

132      Elle allait çà et lĂ , tenant une petite rĂ©union par ici, une rĂ©union de priĂšre dans une petite maison, ridiculisĂ©e, raillĂ©e par les autres, les autres moissonneurs, ramassant une paille par ici et par lĂ , Ă©cossant cela, attrapant une petite bĂ©nĂ©diction ici, conduisant sur cinquante miles [80,46 km] pour avoir une autre ; mais je suis trĂšs reconnaissant pour une trĂšs grosse poignĂ©e, de temps en temps, que la petite Eglise nĂ©e de nouveau trouve au rĂ©veil Ă  l’ancien mode, une poignĂ©e.

133      Elle ramassait ceci, je pense, et disait: «BĂ©ni soit le Seigneur.» Elle Ă©cossait cela. Et la nuit, elle en avait un sac plein.

134      Boaz, qui reprĂ©sente Christ, va en ville, trĂšs vite. Il ne voulait pas que cette jeune fille s’en aille. Il a dit: «A qui appartient-elle?»

            On lui a rĂ©pondu: «Naomi.»

            Et l’Eglise orthodoxe juive a donnĂ© naissance Ă  l’Eglise des Gentils. C’est vrai.

135      Il a dit: «Qui est-elle?»

            On lui a rĂ©pondu: «Elle est Naomi.» Elle va donc...

136      Il est donc descendu. Il a dit: «Maintenant, je dois racheter tous ses biens.» Or, la loi de la rĂ©demption dans l’Ancien Testament exigeait un parent rĂ©dempteur. La–la loi exigeait que ce ne fĂ»t pas n’importe qui qui pouvait racheter un hĂ©ritage perdu, mais ça devait ĂȘtre quelqu’un qui Ă©tait un proche parent, et puis, quelqu’un qui Ă©tait capable de racheter, assez digne pour racheter, financiĂšrement capable.

137      Oh ! Que c’est beau ! Oh ! la la ! Christ, digne, deux fois digne, le Roi du Ciel, ayant vu la petite Eglise remplie du Saint-Esprit, Il laissait tomber une petite poignĂ©e de temps Ă  autre.

138      Remarquez, l’unique moyen pour Dieu de pouvoir racheter, c’était que Dieu devait descendre et devenir notre Parent. Dieu Ă©tait dans l’Esprit. Dieu est descendu, et Il a Ă©tĂ© fait chair. «Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» Alors, pour racheter l’homme, Il a dĂ» devenir un Homme, un Parent. Pouvez-vous vous imaginer la DivinitĂ© descendre, se faire chair? L’amour...

139      Que ferait un jeune homme pour sa jeune Ă©pouse qu’il aimerait avoir comme une chĂ©rie? Il est aveugle. Il ferait tout. Oui, oui. Il la veut. Rien ne peut l’arrĂȘter. Il va l’avoir.

140      C’est ce que Dieu a fait quand Il a vu l’Eglise. Il l’a aimĂ©e. Rien n’allait L’arrĂȘter. Il Ă©tait prĂȘt Ă  donner Sa vie, Dieu est descendu dans un corps de chair: digne, le Roi du Ciel, devenu Parent. Alors, Dieu, aprĂšs qu’Il Ă©tait entrĂ© dans la chair, en JĂ©sus-Christ, Il est devenu Parent RĂ©dempteur.

141      Observez Boaz. Eh bien, avant qu’il puisse l’avoir, il a dĂ» demander s’il y avait quelqu’un d’autre, un proche parent, qui pouvait prendre cela, la prendre. Alors, pour... Il n’y eut personne qui pouvait le faire ; ainsi donc, il a dĂ» faire un tĂ©moignage en public devant IsraĂ«l qu’il avait rachetĂ© Naomi. Et il a rachetĂ© Naomi pour avoir Ruth. Oh ! la la !

142      «Il est venu vers les Siens et les Siens ne L’ont pas reçu.» Mais Il a dĂ» racheter Naomi pour avoir Ruth. Voyez? Oh ! Quel beau tableau ! Dites-moi que la Parole de Dieu n’est pas inspirĂ©e? Chaque partie de Cela annonçait la Venue. Et Ruth, maintenant attendant...

143      Et Boaz, le roi de la moisson, ou le maĂźtre de la moisson, est sorti, en dehors des portes, il a fait venir tous les anciens de la ville, il a rendu un tĂ©moignage en public, en dehors de la porte. Il a dit: «Voyez cela, vous tous.» Il a enlevĂ© son soulier, il l’a jetĂ© devant eux en guise de tĂ©moignage et il a dit: «En ce jour-ci, j’ai rachetĂ© tout l’hĂ©ritage perdu de Naomi. Et tous ses biens me reviennent aujourd’hui.» Oh ! la la !

144      Soyez prĂȘt, ça y est. Oh ! Je sens simplement quelque chose se mouvoir. Remarquez, Christ, devant les anciens d’IsraĂ«l, conduit hors des portes de la ville, a fait un tĂ©moignage: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris», un tĂ©moignage en public qu’Il a rachetĂ© l’Eglise (De quoi?) de Son hĂ©ritage perdu. Dans le jardin d’Eden, nous ne connaissions aucune maladie ; dans le jardin d’Eden, nous n’avions aucun pĂ©chĂ© ; dans le jardin d’Eden, nous ne connaissions pas de mort. «Et Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique», Il a fait un tĂ©moignage en dehors de la porte qu’Il a pourvu Ă  une issue pour tous ceux qui voulaient venir. Quel beau tableau ! J’espĂšre que vous arrivez Ă  voir cela. Maintenant, que le Seigneur soit bĂ©ni. Et comme je le vois, peut-ĂȘtre, mon temps s’écoule.

145      Dieu pourvoyant Ă  une voie, Il l’a frayĂ©e en JĂ©sus-Christ. Quand JĂ©sus gravissait la colline de Golgotha, blessĂ©, saignant, la croix se traĂźnant sur les empreintes des pas ensanglantĂ©es, alors qu’Il gravissait la colline, Il est montĂ© lĂ , un tĂ©moignage public: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Il est mort, Il est montĂ© en haut (Croyez-vous cela?) et Il a renvoyĂ© des dons spirituels Ă  l’Eglise, pourvoyant Ă  une voie. Et cette joie que nous Ă©prouvons dans nos coeurs maintenant, ce n’est qu’un acompte, un acompte sur ce qu’il y aura quand nous serons pleinement rachetĂ©s. Et cette guĂ©rison divine que nous avons maintenant, c’est le gage de notre rĂ©demption, de notre corps. Nous sommes rachetĂ©s. Dieu a pourvu au Sacrifice.

146      Je dois arrĂȘter, mes amis, comme il y a des gens qui se lĂšvent et sortent. J’ai dit Ă  ma femme l’autre jour: «J’ai prĂȘchĂ© dans environ... je ne sais dans combien de diffĂ©rentes nations, dans chaque ville Ă  travers les Etats-Unis. Et Louisville, dans le Kentucky, est l’unique endroit oĂč les gens se levaient donc et sortaient pendant que je prĂȘchais.» C’est vrai, chez moi (Voyez?), l’unique ville oĂč j’ai donc vu cela.

147      Si quelqu’un a remarquĂ© cela, celui qui a Ă©tĂ© dans d’autres rĂ©unions avec moi, qu’il lĂšve la main, partout dans la salle. AssurĂ©ment, partout ailleurs, je n’ai connu cela nulle part, jamais de ma vie, sauf ici dans ma propre ville, Louisville, dans le Kentucky. Les gens se lĂšvent carrĂ©ment et sortent alors que vous vous appliquez Ă  apporter l’Evangile, directement Ă  la ligne de dĂ©marcation. Ils le feront.

148      Je n’ai jamais connu cela nulle part ailleurs, nulle part au monde, oĂč j’ai Ă©tĂ©, mĂȘme en Afrique, dans tous les autres endroits, en SuĂšde, en NorvĂšge, oĂč des dizaines de milliers Ă©taient assis.

149      A mon humble avis, je n’ai jamais vu une fois quelqu’un quitter, se lever et sortir pendant que je prĂȘchais, si ce n’est ici mĂȘme.

150      Vous voyez, mes amis, cette semaine, j’ai durement combattu pour essayer de convaincre certaines personnes, cela...

151      Les Paroles de JĂ©sus-Christ, peu importe ce que c’est, doivent ĂȘtre confirmĂ©es. Il a dit: «Un prophĂšte n’est mĂ©prisĂ© que parmi son propre peuple, dans sa propre patrie.» Et c’est tout Ă  fait vrai. Ils ne recevront simplement pas Cela. Je ne sais pourquoi. JĂ©sus l’a dit, et c’est rĂ©glĂ©. J’ai dans cet Etat des gens qui seraient pratiquement disposĂ©s Ă  mourir pour moi. Ils m’aiment. Mais d’une maniĂšre gĂ©nĂ©rale, c’est la Parole de Dieu, et Dieu doit tenir Sa Parole pour ĂȘtre Dieu. C’est vrai.

152      Et tout celui qui a Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant, en dehors d’ici, nous avons eu le moins de signes et de miracles par rapport Ă  ce qui a Ă©tĂ© accompli dans n’importe quelle rĂ©union que j’aie jamais vue, de ce genre, de cette importance. GĂ©nĂ©ralement, il y a des aveugles, des sourds, des muets, des boiteux et tout, des fauteuils roulants entassĂ©s dans le coin, des gens qui quittent les siĂšges, les civiĂšres et les brancards.

153      Il y a seulement, Ă  ce que je sache, il y a deux personnes assises ici. J’ai vu l’une d’elles, devant ce jeune homme ici, assis lĂ . J’ai vu le Saint-Esprit se tenir au-dessus de lui l’autre soir, Il s’est approchĂ© de trĂšs prĂšs... Je pouvais dĂ©clarer sa guĂ©rison, et juste quand je... avant que je termine de prĂȘcher ; mais j’ai vu Cela s’éloigner de lui une fois de plus. Quelque chose est passĂ© par son siĂšge et l’en a empĂȘchĂ©. C’est l’unique personne que j’ai vue qui Ă©tait mĂȘme affligĂ©e, de quelque maniĂšre que ce soit, en dehors de quelques sourds, ou quelque chose comme ça, qui est montĂ© Ă  l’estrade, dont on m’a parlĂ©. Je ne sais pas. Mais vous y ĂȘtes. C’est Ă  la maison. C’est chez les vĂŽtres.

154      Maintenant, Ă  mon cher ami, monsieur McSpaddin, monsieur McDowell, et ceux qui sont assis dans la salle ce soir, Ă  qui j’ai essayĂ© de dire ceci, et Ă  vous de Jeffersonville, du tabernacle, voyez-vous de quoi je parle? Vous ne pouvez pas changer la Parole de Dieu. Elle restera Ă©ternellement ainsi, car JĂ©sus l’a dit.

155      Maintenant, Ă  vous qui m’implorez de revenir au tabernacle, voyez-vous pourquoi? Alors qu’il devait y avoir probablement cinquante personnes de sauvĂ©es cette semaine, ici au cours d’un rĂ©veil, il n’y en a peut-ĂȘtre pas autant, peut-ĂȘtre pas dix, Ă  ce que je sache, alors qu’ailleurs, en gĂ©nĂ©ral, en huit jours, on aurait totalisĂ© des centaines et des centaines et des centaines. Voyez? Voyez-vous la diffĂ©rence? C’était Ă  la maison. C’est parmi les vĂŽtres.

156      Non pas parce qu’ils ne m’aiment pas, mais parce que JĂ©sus l’a dit. Et quand Il est allĂ© chez les Siens, tout ce qu’Il pouvait faire, c’était d’imposer les mains Ă  quelques malades et les guĂ©rir ; Il n’a pas pu faire des miracles. Est-ce vrai? C’est l’Ecriture qu’on cite. Il doit en ĂȘtre ainsi. C’est vrai. Ce n’est pas moi, aprĂšs tout. C’est Lui. C’est bien Lui. Si j’étais un guĂ©risseur...

157      J’ai un frĂšre couchĂ© Ă  l’hĂŽpital ce soir, que Dieu m’a montrĂ© il y a un an. Et je pense qu’il y a ici mĂȘme deux cents tĂ©moins du cas d’un garçon bien et en bonne santĂ©. Mais Dieu a envoyĂ© une vision et a dit: «Il s’en va. Et advienne que pourra, il s’en va.»

158      Le mĂ©decin a dit, il n’y a pas longtemps: «Nous pouvons le sauver.» Mais ils ne l’ont pas fait, et ils ne le feront pas.

159      J’ai vu le Saint-Esprit venir montrer la vision, Il a marquĂ© sa tombe, et Il a dit: «C’est le suivant.» Et c’est ce qui se fera. Combien m’ont entendu dire cela, il y a longtemps, longtemps, longtemps? Levez la main. C’est exact, alors que le jeune garçon Ă©tait grand, costaud et en bonne santĂ©. Il doit simplement partir. C’est tout. Comment? Si j’étais un guĂ©risseur, je le guĂ©rirais. C’est mon propre, mon propre frĂšre.

160      Mais comme Dieu l’a dit, Dieu tiendra Sa Parole. Et c’est la raison pour laquelle je sais cela: AINSI DIT LE SEIGNEUR. Je peux mourir pour Cela, car C’est la Parole de Dieu et Il tiendra Cela. Il a pourvu Ă  une Voie, et je suis content d’accepter Cela ce soir, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Pas vous? Que Ses bĂ©nĂ©dictions Ă©ternelles reposent sur vous.

161      Et je le rĂ©pĂšte, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu ce soir, l’issue, c’est en JĂ©sus-Christ. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Donc, JĂ©sus-Christ a pourvu Ă  une Eglise pour les incroyants, afin qu’ils puissent entrer voir la manifestation de Sa rĂ©surrection et qu’ils sachent sans l’ombre d’un doute qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il a pourvu Ă  une voie, pour que quiconque veut, regarde et vive. Si vous refusez de regarder, comment allez-vous faire autre chose que mourir? JĂ©sus a dit: «Si vous ne croyez pas que c’est Moi, vous mourrez dans vos pĂ©chĂ©s.» C’est exact.

162      Amis, j’ai toujours essayĂ© de garder l’équilibre sur la route. Vous tombez dans le formalisme, tout aussi formaliste et ritualiste que possible. Les gens optent pour ce groupe-lĂ . Si donc vous ne faites pas attention, vous vous Ă©carterez droit du chemin vers l’autre cĂŽtĂ©, en devenant tout aussi fanatique que possible. Mais il y a un milieu de la route, lĂ  oĂč l’Evangile vĂ©ritable, pur et sain est prĂȘchĂ©, et Dieu passe par lĂ  et confirme la vĂ©ritĂ©: «Etroite est la porte, resserrĂ© le chemin, et il y en aura trĂšs peu qui le trouveront.» D’accord.

163      A vous le petit groupe de gens ici ce soir, qui est assis ici, que l’amour de Dieu vous couvre de Son ombre ce soir. Et surtout les malades et les nĂ©cessiteux, je prie qu’il n’y ait personne parmi vous qui rentre chez lui sans ĂȘtre guĂ©ri. Si je pouvais faire quoi que ce soit Ă  ce sujet, je le ferais avec joie ; mais je ne peux pas le faire. Tout ce que je peux faire, c’est vous Le reprĂ©senter par un don divin.

164      Or, si je dis la vĂ©ritĂ©, que Dieu a pourvu Ă  un Sacrifice, et que ce Sacrifice, JĂ©hovah-JirĂ©, c’était JĂ©sus-Christ... Et tous les sept Noms composĂ©s de la rĂ©demption Ă©taient en JĂ©sus-Christ. JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel s’est pourvu d’un sacrifice.» JĂ©hovah-Rapha: «L’Eternel qui guĂ©rit tes maladies.» Et JĂ©hovah... «La banniĂšre.» Et–et tous les autres sept Noms composĂ©s Ă©taient tous en JĂ©sus-Christ. Et c’est lĂ  que tous les types et les ombres de l’Ancien Testament, tout s’est uni en JĂ©sus-Christ.

165      Il a payĂ© le prix suprĂȘme, Il est montĂ© en haut, et Il a envoyĂ© le Saint-Esprit ce soir. C’est Lui, votre issue de secours Ă  laquelle Dieu a pourvu. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... nous avions le temps d’aborder.

166      Je peux voir les mages charger leurs chameaux, trĂšs vite. «OĂč vas-tu, chĂ©ri?», demande une femme.

167      «Je vais voir le jeune Roi qui est nĂ©, lĂ  loin en Palestine.»

            «Eh bien, tu n’as mĂȘme pas pris ta boussole.»

168      Il a dit: «Je n’ai pas besoin de boussole.»

169      «Comment vas-tu traverser les dĂ©serts, les vallĂ©es, les collines sans une boussole?»

            Il a indiquĂ© une Etoile, il a dit: «Je vais suivre la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.» L’Etoile l’a guidĂ© tout droit vers JĂ©sus.

170      Ecoutez, avant que nous terminions. Dieu a pourvu Ă  une voie ici ce soir, ce n’est pas par une Ă©glise, par une thĂ©ologie, mais par le Saint-Esprit qui vous conduira dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour votre sanctification, pour la guĂ©rison de votre corps, pour le baptĂȘme du Saint-Esprit, la joie, la paix et tout ce dont vous avez besoin. JĂ©sus-Christ est le Sacrifice auquel Dieu a pourvu.

171      Et je dĂ©clare qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est montĂ© en haut, qu’Il a renvoyĂ© le Saint-Esprit comme la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour conduire l’Eglise. Il a dit: «Il ne parlera pas de Lui-mĂȘme, mais Il tĂ©moignera de Moi», a dit JĂ©sus. Et quand Il viendra, Il vous rappellera ces choses, et Il vous annoncera les choses Ă  venir, car vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Le monde ne verra pas Cela, mais vous, vous verrez cela, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin de l’ñge.»

172      Ecoutez cela, Louisville, mon dernier message pour vous. Le Sacrifice auquel JĂ©sus a pourvu, c’est JĂ©sus-Christ, le RessuscitĂ©, ici, qui donne la puissance Ă  l’Eglise par le Saint-Esprit. Ceci est la LumiĂšre. Marchez-y, trouvez le repos pour votre Ăąme, la guĂ©rison de vos maladies.

            Prions.

173      PĂšre cĂ©leste, ĂŽ Dieu, quand le jour... au fin fond de mon Ăąme, je me demande, comme je suis amenĂ© Ă  me demander, en voyant cette trĂšs belle nation de l’AmĂ©rique, voyant ces puissantes bombes entassĂ©es lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la mer... des mĂ©chants, des impies qui renient Dieu, qui renient le Seigneur JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit, avec toute la mĂ©chancetĂ©, la malice et les ruses que Satan peut inculquer dans leur esprit pour dĂ©truire ce monde, accomplir exactement ce que Tu as dit, ça se brĂ»lera par la chaleur. Et mĂȘme les grands hommes de science du monde disent: «Dans dix ans, il y aura un anĂ©antissement total, personne ne subsistera, rien ne vivra sur la terre, elle aura Ă©tĂ© balayĂ©e par une bombe Ă  hydrogĂšne.»

174      Ô Dieu, des hommes et des femmes sont assis ici, ils ne sont pas prĂ©parĂ©s ce soir. Cette semaine, Tu as Ă©tĂ© glorieux pour nous. Nous Ă©tions assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, et nous Te remercions pour ces chers saints Ă  Louisville. Et, ĂŽ Dieu, puissent-ils quitter cette rĂ©union avec une voix d’avertissement pour tous les alentours.

175      Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie d’envoyer quelqu’un ici avec un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode qui fera s’écrouler les murs autour de Louisville. Oh ! Fais-le, ĂŽ Dieu ! Que beaucoup de bien-aimĂ©s soient amenĂ©s Ă  la connaissance du salut par notre Seigneur JĂ©sus-Christ.

176      J’ai fait de mon mieux, Seigneur JĂ©sus, tout ce que je sais faire, livrant ma voix Ă  retentir contre le pĂ©chĂ©, de toutes mes forces, et Tu as Ă©tĂ© plus que magnifique pour nous. Tu as confirmĂ© chaque parole par des signes et des prodiges, et nous T’en remercions. Maintenant, PĂšre, quant aux rĂ©sultats, nous Te confions tout cela. Que Ta volontĂ© soit faite.

177      BĂ©nis frĂšre Cauble, Seigneur, notre frĂšre. BĂ©nis toute son Ă©quipe ainsi que tous les autres ministres. Nous pensons au jeune frĂšre Durban, ici, et Ă  ces autres frĂšres, par ici, qui sont de braves frĂšres, qui essaient de leur mieux de marteler contre le pĂ©chĂ© et la mĂ©chancetĂ©, le whisky et la boisson, et les comportements bizarres, et le rassemblement, ou tout Ă  travers la ville. Ils essaient de faire entendre une voix d’avertissement. Ô Dieu, bĂ©nis ces hommes et oins-les du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur. Qu’ils soient de bons intendants, qu’ils aient un grand succĂšs en faisant sortir les gens de tĂ©nĂšbres pour les faire entrer dans la merveilleuse LumiĂšre.

178      Et maintenant, Seigneur, dans ce service de clĂŽture de ce soir, ne veux-Tu pas venir? Viens juste encore une fois seulement, ĂŽ glorieux Saint-Esprit, puissance divine, et couvre-nous de l’ombre avec Tes bĂ©nĂ©dictions. Et que l’Ange de Dieu se tienne ici Ă  l’estrade comme un tĂ©moin de la rĂ©surrection du Sacrifice auquel Dieu a pourvu, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Puisse-t-Il accomplir de grands signes et de grands prodiges pour confirmer la Parole. Car nous le demandons en Son Nom, Celui de Ton Bien-AimĂ© Fils, JĂ©sus-Christ. Amen.

179      Que le Seigneur vous bĂ©nisse, ami chrĂ©tien. Maintenant, j’aimerais prier pour les malades. J’aimerais vous poser une question maintenant, bien Ă  l’avance. Y a-t-il quelqu’un ici prĂ©sent dans la salle qui n’est pas sauvĂ©, qui n’a mĂȘme pas encore Ă©tĂ© converti, qui demande Ă  Christ de lui pardonner ses pĂ©chĂ©s? Je vous le demande clairement, de façon bien rude. Et je crois que vous serez assez homme ou assez femme, assez jeune homme ou assez jeune fille, pour le faire. Si jamais vous n’avez acceptĂ© JĂ©sus comme votre Sauveur personnel, et que vous voulez le faire maintenant, voudriez-vous vous lever comme croyant pour dire: «Moi, Ă  partir de cette heure-ci, je serai un croyant en JĂ©sus-Christ»? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

180      Vous confessez votre foi en JĂ©sus-Christ en faisant cela. Environ cinq Ăąmes seraient mortes il y a cinq minutes, elles seraient parties dans l’éternitĂ© sombre. Si elles meurent maintenant, elles sont couvertes du Sang.

181      Y en a-t-il un autre? OĂč est-ce? Juste derriĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. C’est... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est bien. Juste une vieille rugueuse... Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, qui accepte JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ -haut au balcon, quelque part? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

182      C’est merveilleux. Oh ! la la ! J’aurais voulu que nous ayons de l’espace ici pour le banc des pĂ©nitents et un appel Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode. C’est ce dont nous avons besoin maintenant mĂȘme.

183      Combien ici prĂ©sents disent: «FrĂšre Branham, j’ai Ă©tĂ© un pĂ©cheur, mais maintenant, je confesse, j’accepte dans mon coeur JĂ©sus-Christ, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu»? Environ deux douzaines se sont levĂ©es. Voulez-vous vous lever pour dire... Que Dieu–Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre qui se lĂšve pour dire: «Maintenant, j’accepte JĂ©sus-Christ maintenant mĂȘme, comme mon Sauveur. Je fais cette confession ouvertement devant les gens et devant Dieu, que j’accepte maintenant le RemĂšde de Dieu pour mes pĂ©chĂ©s, JĂ©sus-Christ.» Y aurait-il un autre par ici, n’importe oĂč? Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. C’est de la bravoure. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien.

184      Quelqu’un d’autre qui se lĂšverait pour dire: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel. Je reçois le Sacrifice auquel Dieu a pourvu pour mes pĂ©chĂ©s»? Que Dieu vous bĂ©nisse, papa ; l’homme ĂągĂ©, Ă  la tĂȘte grisonnante, en train de trembloter, il se lĂšve pour accepter JĂ©sus-Christ comme Sauveur.

185      Maintenant, Dieu connaĂźt votre coeur ; Il regarde droit vers vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Je vous ai vu lĂ -bas en pullover rouge, levez-vous. TrĂšs bien, quelqu’un d’autre, levez-vous pour dire: «J’accepte.» Que Dieu vous bĂ©nisse, et vous, la dame et le jeune garçon lĂ -haut. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu...

186      Votre nom est inscrit dans le Livre de Vie de l’Agneau dĂšs que vous vous levez publiquement devant cette assistance. «Celui qui Me confessera devant les hommes, Je le confesserai devant Mon PĂšre et les saints anges. Si vous avez honte de Moi ici devant les hommes, J’aurai honte de vous en ce jour-lĂ .»

187      Avez-vous Ă©tĂ© un pĂ©cheur et aimeriez-vous ĂȘtre pardonnĂ©? N’importe qui d’autre qui ne s’est pas encore levĂ©, qui aimerait se lever et accepter simplement le Sacrifice auquel Dieu a pourvu pour votre pĂ©chĂ©, voudriez-vous vous lever? Quelque... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. [Quelqu’un dit: «C’est un jeune soldat.»–N.D.E.] C’est un jeune soldat. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici aussi. Que le Seigneur soit avec vous, mon frĂšre.

188      Y aurait-il quelqu’un d’autre? [Quelqu’un dit: «Madame, lĂ  mĂȘme.»–N.D.E.] TrĂšs bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est magnifique. Quelqu’un d’autre qui a besoin de la Vie Eternelle en acceptant JĂ©sus-Christ? Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous trois, lĂ -haut au balcon. C’est merveilleux, n’est-ce pas? Quelque trente ou plus maintenant... TrĂšs bien.

189      Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est comme ça, accepter JĂ©sus, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse au balcon, ma soeur, qu’Il vous donne la Vie Eternelle.

190      Maintenant, vous trouvez grĂące auprĂšs de Dieu. Il n’y a aucun chrĂ©tien ici prĂ©sent, qui sait quoi que ce soit au sujet de Dieu, qui ait manquĂ© de constater, n’ignore que pendant les cinq derniĂšres minutes, l’atmosphĂšre a complĂštement changĂ© dans cette salle. C’est vrai. Voyez? Juste Ă  l’heure la plus sombre, puis JĂ©sus vint.

191      Quelqu’un d’autre qui dirait: «J’accepte maintenant JĂ©sus-Christ. Je veux...?» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. «Je L’accepte, je veux que mon nom soit inscrit dans Son Livre. Je L’accepte maintenant mĂȘme comme le Chef suprĂȘme de ma vie.» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse.

192      Quelqu’un d’autre, un rĂ©trograde, voudriez-vous vous lever pour dire: «Autrefois, j’étais chrĂ©tien, FrĂšre Branham, mais je me suis Ă©loignĂ© de Dieu. Ce soir, je reviens Ă  la Maison»? Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Oh ! Dieu vous voit. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est bien. Oh ! la la ! Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je vous vois au balcon. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre avec les mains levĂ©es. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est merveilleux. C’est... continuez simplement Ă  venir. Si... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur ; je vous vois debout. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur, lĂ  Ă  l’estrade avec la main levĂ©e. Que Dieu vous bĂ©nisse.

193      LĂ  derriĂšre, au fin fond, y aurait-il quelqu’un qui dirait: «FrĂšre Branham, j’avais donc rĂ©trogradĂ©, je reviens Ă  la maison. J’accepte mon RemĂšde, JĂ©sus-Christ, le Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour mon Ă©tat de rĂ©trograde. Je reviens Ă  la maison ce soir mĂȘme. Je rĂšgle cela ici mĂȘme, une fois pour toutes. Je sais que quand...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

Ouvre large Tes bras d’amour,
Seigneur, je reviens Ă  la maison.

Je reviens Ă  la maison, je reviens Ă  la maison,
Pour ne plus jamais errer ;
Ouvre large Tes bras d’amour,
Seigneur, je reviens Ă  la maison.

194      Je me demande si nous pouvons fredonner cela. [FrĂšre Branham se met Ă  fredonner Seigneur, je reviens Ă  la maison.–N.D.E.] Pendant qu’on fredonne cela, y en a-t-il un qui est restĂ© ici, qui dirait: «Seigneur, Tu me vois alors que je me lĂšve. Je reviens Ă  la maison maintenant. Je suis fatiguĂ© de ce vagabondage, de cette paix instable»?

195      J’accepte Ton issue, JĂ©sus-Christ, comme mon Sauveur. Je viens maintenant, Seigneur, tel que je suis. Je viens ; je lĂšve la main. Je vais me lever pour que Tu voies, que cette assistance aussi voie, que je crois maintenant, et je reviens Ă  la maison? [FrĂšre Branham fredonne Seigneur, je reviens Ă  la maison.–N.D.E.] Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

Je reviens Ă  la maison, je reviens Ă  la maison,
Ja-...

            Celui qui sent dans son coeur qu’il lui faut L’accepter, qu’il se lĂšve.

Ouvre large Tes bras d’amour,
Seigneur, je reviens Ă  la maison.

            Continuez simplement, s’il vous plaĂźt, soeur.

197      Je vais vous demander quelque chose maintenant. Tout celui qui s’est levĂ©, j’aimerais que vous vous teniez debout pendant que j’offre la priĂšre pour vous. Tout celui qui s’était levĂ©, levez-vous encore, juste pendant quelques instants. Levez-vous simplement, partout dans la salle. Tout celui qui s’était levĂ©, levez-vous encore, partout, aux balcons et partout, afin que nous puissions offrir la priĂšre. C’est ça. C’est ça. Vous tous qui vous Ă©tiez levĂ©s, qui vous Ă©tiez levĂ©s il y a quelques instants... Et s’il y en a d’autres qui aimeraient se lever avec eux, accepter Christ, voulez-vous vous lever maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Inclinons la tĂȘte maintenant.

198      Bienveillant PĂšre cĂ©leste, ceux-ci viennent maintenant comme Tes enfants. Ils Ă©taient dĂ©jĂ  venus. DĂšs que le Saint-Esprit a parlĂ© Ă  leur Ăąme, ils se sont levĂ©s et T’ont acceptĂ©, et Tu leur as donnĂ© la Vie Eternelle. Ô Dieu, bĂ©nis-les. Marche avec eux dans la vie, PĂšre. Certains parmi eux ont Ă©tĂ© Tes serviteurs, dans le passĂ©, mais ils ont fait dĂ©fection. Ce soir, le Saint-Esprit, au travers de la prĂ©dication de la Parole, est descendu et les a oints. Et ils se lĂšvent maintenant, T’acceptent, Te rendent des actions de grĂące pour leur Vie Eternelle qu’ils possĂšdent maintenant en JĂ©sus-Christ. Merci, PĂšre. Qu’ils mĂšnent une vie heureuse et agrĂ©able. Que la maladie se tienne loin de leur porte. Qu’ils vivent longtemps et heureux, et qu’ils viennent en paix entrer dans le Royaume de Dieu, Ă  la fin du monde. Nous le demandons, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

199      Que Dieu vous bĂ©nisse. Et les gens ont dit... [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Amen. Que Dieu bĂ©nisse tout le monde. Si vous ĂȘtes assis Ă  cĂŽtĂ© de quelqu’un qui s’était levĂ©, serrez-lui la main, chrĂ©tien, et dites-lui combien vous ĂȘtes content de lui.

200      Nous n’avons pas de place ici pour les faire venir Ă  l’autel. Nous n’avons simplement pas de–d’espace ici pour le faire. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Beaucoup, beaucoup d’ñmes...

201      Eh bien, vous savez, d’aprĂšs la Parole de Dieu, qu’est-ce qui est arrivĂ© au Ciel en ce moment-ci? Les anges se rĂ©jouissent. Les drapeaux noirs de Satan ont Ă©tĂ© vaincus. Ils sont rabaissĂ©s et ĂŽtĂ©s. Les anges et leurs drapeaux blancs de la victoire flottent dans le ciel ce soir, les cloches de la Gloire retentissent, faisant juste entendre des mĂ©lodies, quand un seul pĂ©cheur vient Ă  Christ. Que le Seigneur soit bĂ©ni et soit louĂ© Ă  jamais. Oh ! la la !

202      Je crois vraiment que nous allons avoir un vrai service de guĂ©rison maintenant. Oui? Quoi? Les cartes de priĂšre? [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

203      Dans ce service-ci, je prends chaque esprit dans la salle sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu. La raison pour laquelle je dis cela, c’est que cela place le Nom de JĂ©sus-Christ sur toute l’assistance. Si Satan fait du dĂ©sordre, vous verrez ce qui arriverait. On transportera probablement celui-lĂ  pour le sortir directement par la porte. Voyez?

204      Maintenant, vous devez donc ĂȘtre obĂ©issant. Ne vous levez pas et ne vous dĂ©placez pas. Restez tranquille. Ces maladies vont d’une personne Ă  l’autre. Vous savez, vous les Ă©rudits de la Bible, que c’est vrai. Voyez? On ne fait pas de religion maintenant, et je ne suis pas responsable des critiqueurs ni des incroyants. Ecoutez cela. Je parle en Son Nom.

205      Maintenant, l’Ange du Seigneur est proche, j’ai confiance que Dieu manifestera la rĂ©surrection de Son Fils.

206      Maintenant, approchez-vous. Je suppose, soeur, alors que vous et moi, nous nous tenons ici ensemble, que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Vous ĂȘtes juste quelqu’un qui a Ă©tĂ© tirĂ© de l’assistance. L’un d’eux vous a donnĂ© une carte de priĂšre qui portait un numĂ©ro. Vous avez juste votre numĂ©ro, et cela a Ă©tĂ© appelĂ©. Et vous ĂȘtes ici.

207      Et il ne vous faut pas avoir la carte de priĂšre. Tout celui qui est assis dans l’assistance, qu’il se mette simplement Ă  prier ; voyez si le Saint-Esprit n’est pas exactement le mĂȘme ce soir, Celui qui est sur l’Eglise, qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ...?... Voyez s’Il ne L’est pas. S’Il ne L’est pas–s’Il ne L’est pas, alors je vous ai mal prĂ©sentĂ© l’Evangile ; alors je deviens un faux tĂ©moin de la rĂ©surrection. Si Dieu confirme que c’est la vĂ©ritĂ©, alors j’ai dit la vĂ©ritĂ©, et Dieu a dĂ©clarĂ© que c’est la vĂ©ritĂ©.

208      Maintenant, la dame ici, une inconnue, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Elle ne m’a jamais vu, je pense. Nous nous sommes simplement rencontrĂ©s ici ; c’est tout. Je ne la connais pas. Dieu la connaĂźt certainement.

209      Maintenant, quand notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici, Il a une fois parlĂ© Ă  une femme qu’Il n’avait jamais vue de Sa Vie. Elle puisait de l’eau au puits. Et Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Il lui a parlĂ© assez longtemps pour saisir son esprit, puis Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme.

210      Et elle a dit: «Eh bien, je vois que Tu es ProphĂšte.»

            Eh bien, JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, jusqu’à la fin du monde.»

211      Un homme est venu une fois dans Sa ligne de priĂšre, c’était un homme juste. Il a dit: «Tu es un chrĂ©tien, un homme de bien, un homme honorable.»

212      Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?» Ou: «RĂ©vĂ©rend, Docteur», n’importe comment que vous interprĂ©tez cela.

213      Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» En d’autres termes: «Tu priais avant de venir Ă  la rĂ©union et Je t’ai vu faire cela.»

214      Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» 215  Eh bien, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il agira donc de mĂȘme.

216      Maintenant, assistance, Il est ici maintenant, l’Ange du Seigneur. Vous le savez maintenant, que quelque chose est arrivĂ© tout Ă  l’heure. N’est-ce pas vrai? C’est vrai. Il est ici.

217      Maintenant, quant Ă  vous guĂ©rir, je ne le peux pas. Vous ne pouvez pas la cacher, votre vie, car vous n’ĂȘtes pas dans la prĂ©sence de votre frĂšre ; c’est dans Sa PrĂ©sence. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Et vous croyez en Lui de tout votre coeur, que Dieu nous a envoyĂ© ici pour essayer de vous aider. A part le fait que vous ĂȘtes vous-mĂȘme malade, vous avez un bien-aimĂ© malade. C’est votre mari. Il souffre de la hernie, n’est-ce pas? Oui. Tous deux, vous ĂȘtes guĂ©ris. Vous pouvez rentrer chez vous Ă  la maison maintenant. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Une simple foi a touchĂ© et a guĂ©ri la femme.

218      Venez. Bonsoir, soeur. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas. Maintenant, je suis juste votre frĂšre. C’est pour votre enfant, c’est pour lui que vous ĂȘtes ici. Il y a une ombre noire suspendue sur l’enfant. Sa maladie est incurable, d’aprĂšs les mĂ©decins. Croyez-vous qu’Il me rĂ©vĂ©lera ce qui cloche chez l’enfant? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Il y a eu une espĂšce d’expĂ©rience d’hĂŽpital. L’enfant a subi une intervention chirurgicale. Et il y a quelque chose dans les intestins. Et il y a une espĂšce d’os ou quelque chose comme cela lĂ  qui cloche. Et l’enfant a le foie gonflĂ© maintenant. N’est-ce pas vrai? C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas?

219      Or, ce n’était pas moi qui disais cela. C’était juste un abandon total Ă  JĂ©sus-Christ. Sa PrĂ©sence est ici. Maintenant, tout ce que je peux faire, c’est implorer Dieu pour votre enfant. Acceptez-vous la guĂ©rison de l’enfant?

220      Christ, Fils de Dieu, aie pitiĂ© de cet enfant mourant. Qu’il soit guĂ©ri cette nuit mĂȘme. Accorde, Seigneur JĂ©sus, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur lui et qu’il soit rĂ©tabli, car je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

221      Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. Faites-moi entendre des nouvelles de l’enfant, ce qui–ce qui est arrivĂ©. Vous allez constater une diffĂ©rence en lui dans les vingt-quatre heures qui suivent. Eh bien, rappelez-vous ce que je vous ai dit. Celui qui connaĂźt ce qui a Ă©tĂ©, connaĂźt ce qui arrivera. TrĂšs bien.

222      Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ est ici pour guĂ©rir et pour rĂ©tablir? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous ĂȘtes conscient que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque chose d’autre qu’un homme, et C’est Son Esprit.

223      L’assistance peut ne pas comprendre ceci. Mais, regardez l’expression sur le visage des patients quand ils s’approchent d’ici. Ce n’est pas Ă  cause de moi ; je n’ai rien Ă  faire avec cela. Je suis juste une voix. Mais cette femme ici, ou n’importe qui d’autre, comprend et sait qu’il y a Quelque Chose de surnaturel ici. Et vous pouvez voir cela comme un miracle. Un miracle, c’est quoi? C’est quelque chose qu’on ne comprend pas.

224      Eh bien, la femme m’est inconnue, et moi, je lui suis inconnu, nous ne nous connaissons pas ; c’est la premiĂšre rencontre dans la vie, peut-ĂȘtre, mais Dieu nous a nourris tous deux depuis notre naissance, madame. Croyez-vous cela, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui avait parlĂ© Ă  la femme au puits, que j’ai reprĂ©sentĂ© ici ce soir, que trois cents... ou cent et trois Ăąmes L’ont acceptĂ© comme Sauveur? Croyez-vous maintenant qu’Il connaĂźt votre coeur, qu’Il connaĂźt tout ce que vous avez fait? S’Il me rĂ©vĂšle ce que vous dĂ©sirez maintenant, accepterez-vous cela? La nĂ©vrite. Est-ce vrai? Me croyez-vous maintenant?

225      Maintenant, voici autre chose. Vous vous intĂ©ressez Ă  un bien-aimĂ©, c’est un jeune garçon. Et ce jeune garçon souffre du coeur. C’est un membre d’une Ă©glise ici Ă  Louisville, une Eglise baptiste. Va, que le Seigneur JĂ©sus te bĂ©nisse et t’accorde le dĂ©sir de ton coeur. Amen.

226      [Un frĂšre sur l’estrade dit: «Dites: Gloire au Seigneur !» L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] Soyez vraiment respectueux ; acceptez, croyez.

227      Maintenant, je vois une dame, une dame de couleur assise en train de prier. Elle souffre de rein. Vous n’en souffrez plus, madame. Votre foi vous a guĂ©rie. Levez-vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez simplement de tout votre coeur, et vous aurez cela. Le Saint-Esprit, la religion du Nouveau Testament... Amen.

228      Croyez-vous que cette tension sanguine vous quittera, monsieur, assis lĂ , en train de me regarder? Oui. TrĂšs bien, vous pouvez recevoir cela. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez simplement en Lui.

229      Ayez foi, soeur, assise lĂ , regardant de ce cĂŽtĂ©-ci, en train de prier aussi. Vous avez quelque chose qui cloche dans la gorge, n’est-ce pas? Vous assise juste derriĂšre cette petite fille lĂ , croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira, la petite dame assise ici? Vous Ă©tiez assise lĂ  en train de prier que je vous dise quelque chose. Je sais qu’il s’agit de votre mal de gorge. Vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre. Vous avez juste besoin de ce que vous avez, la foi. Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie maintenant. Amen.

230      Ayez foi. Croyez de tout votre coeur ; JĂ©sus-Christ fera s’accomplir cela. Oh ! Je L’aime, pas vous? TrĂšs bien.

231      Venez, monsieur.

            Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Dieu fera s’accomplir cela.

232      Bonsoir, monsieur. Etes-vous l’un de ceux qui Ă©taient debout il y a quelques minutes? Je vois que c’est toujours clair autour de vous. Vous avez acceptĂ© Christ comme votre Sauveur personnel. Vous souffrez des nerfs. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous avez contractĂ© une mauvaise habitude: fumer. Dieu ne veut pas que vous fassiez cela. Ça vous fait mal–fait mal aux nerfs, et c’est ce qui vous fait cela. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Vous aimeriez en guĂ©rir ; abandonnez les cigarettes, vous avez tout abandonnĂ©. JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ  touchĂ© votre corps, et vous allez vous rĂ©tablir et Le servir. Croyez-vous maintenant?

233      Afin que vous sachiez cela, vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez de l’extĂ©rieur de la ville, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes de l’Indiana. Vous avez traversĂ© la riviĂšre. Vous venez d’une ville appelĂ©e Greensburg, ou quelque chose comme cela, dans l’Indiana. Est-ce vrai? Maintenant, vous ĂȘtes bien portant. Oui. Maintenant, vous pouvez rentrer chez vous, bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

234      Que l’assistance soit respectueuse ; soyez en priĂšre, soyez dans l’expectative d’ĂȘtre bĂ©nis et guĂ©ris par Dieu. Amen. Ayez foi en Dieu.

235      Vous assise lĂ , madame, avec votre doigt levĂ© comme ceci, souffrant de... Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette hypotension dont vous souffrez? Croyez-vous cela? Oui. Vous croyez qu’Il va le faire. Levez-vous donc et acceptez cela, cela vous quittera, et vous pouvez rentrer chez vous, bien portante. 

236      Vous dites: «Qu’est-ce qui a fait cela?»

            Le mĂȘme JĂ©sus-Christ qui s’était retournĂ© vers la femme Ă  la perte de sang et avait dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Il a dit... Il connaĂźt toutes choses et Il rĂ©vĂšle cela selon Sa volontĂ©. TrĂšs bien. Faites venir votre patient. Ayez foi.

237      Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous croyez que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, pas celle de votre frĂšre. Mais savez-vous qu’il se passe quelque chose?

238      Quelqu’un a dit tout Ă  l’heure que je lisais votre pensĂ©e. C’est faux. JĂ©sus-Christ connaissait leurs pensĂ©es. Est-ce vrai? Les gens ne pensent pas Ă  leurs pĂ©chĂ©s, et autres, qu’ils ont commis. C’est le Saint-Esprit. TrĂšs bien.

239      Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci, monsieur, et croyez. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous ne nous connaissons pas ; probablement que nous ne nous sommes jamais vus de toute notre vie. Juste cette rencontre-ci. S’il y a donc quelque chose chez vous, ou quoi que ce soit, votre maladie ou n’importe quoi, Dieu seul le saurait. En ce qui me concerne, je ne le sais pas.

240      Mais je vous vois ĂȘtre amenĂ© Ă  un hĂŽpital. Vous venez de sortir d’un hĂŽpital. [Le frĂšre dit: «C’est exact.» –N.D.E.] Il y a quelque chose qui cloche avec le sang, ce sont des globules qui se brisent ou quelque chose comme cela. Et vous avez eu... Je vous vois dans un lit, et il y a une espĂšce de quelque chose suspendu Ă  cĂŽtĂ© de vous, c’est quelque chose qui coule... c’est du sang. Je vois une, deux, trois, quatre, cinq, six, sept transfusions sanguines que vous venez de subir. Est-ce vrai? C’est la vĂ©ritĂ©.

241      Vous avez une femme malade. Elle souffre de l’arthrite et de foie. Est-ce vrai? Et vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Vous venez d’en haut de la riviĂšre, de Cincinnati, dans l’Ohio. Votre nom est Berghaus. R. P., ce sont vos initiales. Rentrez chez vous, rĂ©tabli. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri.

242      Ayez foi en Dieu. Lui dire son nom? JĂ©sus-Christ n’a-t-Il pas dit Ă  Pierre: «Tu es Pierre»?

243      Maintenant, soyez respectueux, amis. Des visions peuvent vous rendre trĂšs faible. Vous avez Ă©tĂ© dans des rĂ©unions cette semaine, et vous savez de quoi je parle. Ayez juste foi en Dieu. Croyez. Et il y avait quelque chose... Juste un instant.

244      Je vois une dame devant moi. Non, c’est–c’est cette dame assise ici mĂȘme au bout. Vous ĂȘtes... Ce n’est pas vous ; c’est quelqu’un qui a un aspect diffĂ©rent. C’est un bien-aimĂ© qui est dans un hĂŽpital, il souffre du cancer. Et c’est une dame, elle est mourante. Et c’est votre belle-soeur. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez-vous maintenant et acceptez la guĂ©rison de votre belle-soeur Ă  l’hĂŽpital. Le Seigneur JĂ©sus-Christ qui connaĂźt tout Ă  ce sujet...

245      TrĂšs bien, soeur, vous tapez les mains en vous rĂ©jouissant. Vous aviez quelque chose qui clochait Ă  vos mains, n’est-ce pas? TrĂšs bien, elles sont guĂ©ries maintenant et vous pouvez rentrer chez vous.

246      Et vous assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle lĂ , vous souffrez des calculs biliaires, n’est-ce pas, madame, assise lĂ -bas? Levez-vous. Vous pouvez rentrer aussi chez vous et ĂȘtre bien portante. Ils vous quittent au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

247      Croyez simplement. «Tout est possible Ă  ceux qui croient.» Ayez foi en Dieu.»

248      Faites venir la dame. Croyez-vous, madame, alors que vous venez? Acceptez-vous JĂ©sus comme Sauveur, et m’acceptez-vous comme Son prophĂšte?

249      Si c’est donc vrai et que j’ai tĂ©moignĂ© de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ, Lui qui se tenait lĂ  et qui avait parlĂ© Ă  la femme au puits, qui connaissait exactement ce qui clochait chez elle, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

250      Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’aie jamais fait.» Il ne lui avait point dit tout ce qu’elle eĂ»t jamais fait. Mais Il savait, selon que le PĂšre le Lui rĂ©vĂ©lait, tout ce qu’elle eĂ»t jamais fait. Est-Il le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©?

            Vous avez connu un accident. Non, vous avez quelque chose comme c’est un... Vous avez Ă©tĂ©... C’est le Saint-Esprit que vous cherchez, le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est vrai. Et vous avez... J’ai vu quelque chose. Vous avez un... Vous souffrez aussi de l’hypertension, n’est-ce pas?

251      Juste un instant, une vision est apparue devant moi. Oh ! C’est la femme assise lĂ , en train de prier. C’est vous qui avez connu un... Vous vous ĂȘtes fracturĂ© le pied, n’est-ce pas? Un accident, et vous vous ĂȘtes fracturĂ© le pied. Est-ce vrai? Et vous souffrez de rein. Est-ce vrai? Passez avec la dame, vous allez toutes les deux ĂȘtre rĂ©tablies. JĂ©sus-Christ...

252      AllĂ©luia. Oh ! Le Glorieux et Incomparable Seigneur JĂ©sus-Christ qui a sauvĂ© votre Ăąme, il y a quelques instants, est en train de confirmer Sa PrĂ©sence. Amen. VĂ©rifiez sur votre bande magnĂ©tique et voyez si ce qu’Il dit n’est pas la vĂ©ritĂ©. Oh ! Ayez foi en Dieu. Croyez. «Tout est possible Ă  ceux qui croient.» TrĂšs bien, Billy ; est-ce votre patient? Amenez-le.

253      Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez aussi un bien-aimĂ© qui a des ennuis, n’est-ce pas? Il n’est pas non plus ici dans cette ville. Il a une espĂšce de tremblote. C’est la chorĂ©e, on dirait. Est-ce vrai? Et il habite une ville oĂč il y a une riviĂšre. C’est une grande ville, et il y a une riviĂšre qui passe Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Il y a beaucoup de bri-... C’est Saint Louis. Est-ce vrai? C’est vrai.

254      Et vous avez un autre membre de famille, c’est une soeur ou quelque chose comme cela, elle vient d’un Etat qui a des collines, des arbres toujours verts. C’est l’Arkansas. Elle souffre du coeur. Allez, que vos dĂ©sirs vous soient accordĂ©s par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

255      Disons: «Gloire au Seigneur JĂ©sus-Christ, le RessuscitĂ©, l’Homme du Calvaire.»

256      Soyez respectueux. Ne vous agitez pas. Juste une minute, et nous allons terminer d’ici quelques minutes. Ne vous agitez pas comme cela. Cela me gĂȘne. J’ai... ici ce soir, veillant... Soyez respectueux.

257      Que cette dame vienne. Croyez-vous que vous pouvez vous rĂ©tablir par la foi, et que cette tumeur vous quittera sans que vous soyez opĂ©rĂ©e? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Acceptez-vous cela maintenant? Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il vous soit fait selon ce que votre foi a dĂ©clarĂ©. Amen.

258      Monsieur, vous assis lĂ , en cravate rouge, vous souffrez de la hernie. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablit? Acceptez-vous cela? Vous venez aussi de l’extĂ©rieur de la ville. Je vous vois aussi venir d’en haut de la riviĂšre: Cincinnati. N’est-ce pas vrai? TrĂšs bien. Pendant que vous faites un travail double, tenez-vous tous deux debout maintenant mĂȘme et soyez guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse. Cela vous quitte. Rentrez chez vous, bien portants.

259      Venez, madame, avec foi. Croyez-vous que cette maladie gynĂ©cologique vous a quittĂ©e? Acceptez-vous JĂ©sus comme votre GuĂ©risseur pour cela maintenant? C’était un abcĂšs, il y avait un Ă©coulement et cela se serait trĂšs bientĂŽt transformĂ© en cancer. Mais votre foi vous a sauvĂ©e. Maintenant, allez, rendez gloire Ă  Dieu pour cela, et vous recevrez tout ce que vous demandez.

260      Venez, monsieur, en croyant de toute votre Ăąme. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qu’est votre maladie, accepterez-vous votre guĂ©rison? La maladie du coeur, est-ce vrai? Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri maintenant? Il le fait donc. Votre foi vous guĂ©rit. Allez, et que la paix de Dieu rĂšgne.

261      Venez, madame. Croyez-vous que Dieu guĂ©rira cet enfant-lĂ  alors que je traverse l’estrade? Il a l’affection rĂ©nale. Allez maintenant ; JĂ©sus-Christ rĂ©tablit le petit garçon, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Vous Ă©tiez nerveuse ; cela vous a aussi quittĂ©e. Que Dieu soit avec vous.

262      Croyez-vous en Lui? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Ayez foi en Dieu.

263      Voulez-vous guĂ©rir de cette bronchite? Croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rit? Si vous croyez cela de tout votre coeur, levez-vous, madame. Acceptez votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre bien portante. TrĂšs bien.

264      Croyez-vous de tout votre coeur? Allez-vous accepter votre guĂ©rison si JĂ©sus-Christ parle, rĂ©vĂšle votre maladie? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais Il connaĂźt votre maladie. Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, de femmes ; c’est le ventre et l’ovaire. Maintenant, allez, Dieu vous a guĂ©rie. Votre foi vous sauve, madame, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Disons: «Gloire au Seigneur !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur !»–N.D.E.] Vous tous, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ris en ce moment-ci, si vous croyez.

265      Maintenant, madame, tenez-vous lĂ  oĂč vous ĂȘtes ; regardez de ce cĂŽtĂ©-ci. Toute cette assistance, un grand pourcentage parmi eux, souffre de cette nervositĂ© lĂ . Parfois, vous pensez que vous allez perdre la tĂȘte, n’est-ce pas? Vous devenez trĂšs nerveuse. RĂ©cemment, vous avez laissĂ© tomber quelque chose ; c’était une assiette ou quelque chose comme cela ; vous traversiez avec cela. Mais maintenant, JĂ©sus-Christ vous en a guĂ©rie, et vous le savez. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant.

266      Maintenant, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, je demande Ă  chaque croyant ici prĂ©sent de croire que ceci est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous cela? Eh bien alors, si ceci est la vĂ©ritĂ© de Dieu confirmĂ©e, Ă©coutez-moi. Imposez-vous les mains les uns aux autres, pendant que je prie pour vous. Et j’aimerais que chaque personne ici prĂ©sente maintenant accepte sa guĂ©rison.

267      Dieu Tout-Puissant, sois misĂ©ricordieux envers les malades et les nĂ©cessiteux. Ils sont ici debout, et toute la salle semble devenir comme une grande Colonne de LumiĂšre maintenant, je sais que quelqu’un se tient prĂšs avec ses mains autour de moi, posĂ©es sur les mouchoirs ; bĂ©nis-les, Seigneur, pour la guĂ©rison des malades. Tous ces gens nĂ©cessiteux ici avec leurs bras et leurs mains posĂ©s, les uns aux autres, que la Puissance, la Voie Ă  laquelle Dieu a pourvu, le Fils de Dieu, par Sa grande puissance et Sa grande majestĂ©, parcoure cette salle comme un vent impĂ©tueux et...?... cela condamne chaque maladie, chasse chaque mauvais esprit.

            Maintenant, je condamne Satan, je rĂ©clame la victoire sur lui maintenant mĂȘme. Et, toi Satan, sors de ces gens, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Et que tout le monde ici prĂ©sent, qui croit que JĂ©sus le guĂ©rit, se lĂšve et rende gloire Ă  Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            O Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ, ils acceptent maintenant leur guĂ©rison. 

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