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PrĂ©dication La GuĂ©rison Divine de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0620E La durĂ©e est de: 1 heure et 40 minutes .pdf La traduction Shp
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La Guérison Divine

1          Tous mes remerciements, je me sens chez moi en Ă©tant en votre compagnie ici ce soir, et de savoir...?... Vous m’avez bien accueilli Ă  mon retour. J’espĂšre qu’un jour, comme–lorsque je reviendrai, le Seigneur voulant, pour rĂ©pondre Ă  votre courtoisie, je pourrai rester plus longtemps lorsque je viendrai. Je me suis souvent demandĂ© si nous ne pourrions pas avoir une rĂ©union une fois oĂč vous pourriez tout simplement rester, et les gens–nous n’avons mĂȘme pas l’occasion de leur expliquer comment obtenir la guĂ©rison divine. Nous n’avons que deux ou trois soirĂ©es, trois ou quatre soirĂ©es, et nous allons tout simplement d’un endroit Ă  un autre. Je suis–on fait ça depuis huit ans, et partout dans le monde, je–je commence Ă  me fatiguer, et je–j’aimerais m’installer et tenir une trĂšs longue sĂ©rie de rĂ©unions, et rester jusqu’à ce que le Seigneur dira : «Eh bien, allons ailleurs.»

            Et peut-ĂȘtre, mĂȘme si nous n’avons pas des rĂ©unions de guĂ©rison chaque soir, et que nous avons des rĂ©unions de prĂ©dications, et qu’ensuite nous avons, peut-ĂȘtre, trois ou quatre soirĂ©es de services de guĂ©rison par semaine, alors cela donnera aux gens une occasion pour–dĂšs qu’ils seront guĂ©ris, vous verrez les sourds, les muets, les aveugles, ou que sais-je, lorsqu’ils viendront sur l’estrade, ils l’obtiendront aussitĂŽt. Mais j’ai vu se tenir sur l’estrade des gens qui ont Ă©tĂ© aveugles pendant des annĂ©es, puis lire cette Bible que voici. Elle a de trĂšs, trĂšs petits caractĂšres, et ils ont lu cette Bible, puis ils sont descendus de l’estrade, et environ trois jours aprĂšs ils Ă©taient tout aussi aveugles qu’ils l’étaient auparavant. Ensuite... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] La guĂ©rison dure-t-elle? Certainement, mais voici le problĂšme : ils sortent, et le diable s’empare d’eux, peut-ĂȘtre, Ă  travers quelqu’un d’autre. Et ils deviennent un peu sceptiques ou quelque chose de ce genre, alors la chose revient directement sur eux.

2          Vous savez, JĂ©sus a dit : «Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va par des lieux arides et il ne trouve point de repos. Ensuite il revient et amĂšne sept autres dĂ©mons pires que lui.» Et alors, si le maĂźtre de la maison (c’est-Ă -dire votre foi) ne se tient pas lĂ , prĂȘt Ă  s’opposer, eh bien, alors il entrera, et votre derniĂšre condition sera pire que la premiĂšre.

            Donc, bien des fois, les gens qui ont une tumeur maligne ou quelque chose comme ça, ou une tumeur, ou un genre de grosseur, lorsque cela meurt, la vie en sort, Ă  ce moment prĂ©cis ces gens sentent un soulagement. Deux jours aprĂšs vous vous sentez mieux. Ensuite aprĂšs environ soixante-douze heures, vous commencez Ă  vous sentir malade, alors trĂšs malade, parce que c’est une masse de chair morte. Et ensuite, quand cela se dĂ©sagrĂšge, c’est–s’il n’y a pas moyen que cela tombe, peut-ĂȘtre que cela se trouve Ă  l’intĂ©rieur de...?... et ainsi de suite qui retient cela, cela va tomber dans le diaphragme ou quelque part. Alors vous avez une masse de–de chair en vous qui est pourrie. Bien sĂ»r, votre coeur, le sang circule et purifie le corps, cela est pompĂ© par votre coeur. Cela rend le patient terriblement malade, cela entraĂźne une infection, la fiĂšvre et tout. Et alors la personne dit : «Eh bien, je sais que lorsque je me tenais lĂ , j’étais guĂ©ri et cela a durĂ© deux ou trois jours. Mais je pense que j’ai perdu ma guĂ©rison.» Eh bien, c’est le meilleur signe au monde que vous avez obtenu votre guĂ©rison. Voyez?

3          Eh bien, dans le cas d’un miracle, cela aurait pourtant disparu, une guĂ©rison miracle. Mais les miracles et la guĂ©rison sont deux dons tout Ă  fait diffĂ©rents. L’un a le don des miracles, l’autre a le don de la guĂ©rison, ou bien vous pourriez avoir Ă  la fois le don des miracles et celui de la guĂ©rison. Il y a neuf dons spirituels, et ils peuvent tous opĂ©rer au cours d’une seule rĂ©union. On ne sait pas. Cela dĂ©pend de Dieu. Mais, de toute façon, si la personne, par la guĂ©rison... La guĂ©rison, c’est lorsque dans votre coeur vous ĂȘtes certain que Dieu l’a fait pour vous, et rien ne peut vous bouger de lĂ . Et c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Vous allez vous rĂ©tablir.

            C’est pareil pour ceux qui sont infirmes. Combien de fois j’ai vu notre Seigneur JĂ©sus... Et la maniĂšre dont nous conduisons nos rĂ©unions, c’est pratiquement de temps en temps que nous avons des infirmes dans l’assistance.

4          On distribue cent cartes ou plus, et c’est la seule maniĂšre lĂ©gitime que vous puissiez le faire, lorsque vous avez une assistance comme celle-ci, peut-ĂȘtre ce soir, de trois mille personnes ou plus... Eh bien, peut-ĂȘtre, vous devez alors–vous–tout le monde, peut-ĂȘtre qu’il y a deux mille personnes qui voudraient que l’on prie pour elles. Qui sera le premier? Eh bien alors... Et surtout dans un ministĂšre comme le mien, il y aura tellement de monde qui pourra venir. Mais ce n’est pas moi qui impose les mains Ă  la personne ; il est question que vous acceptiez la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ. C’est ce qui produit la guĂ©rison. Et souvent si vous observez les rĂ©unions, il y a plus de gens qui sont guĂ©ris lĂ  dans l’assistance sans cartes de priĂšre qu’il n’y en a qui ont des cartes de priĂšre et qui viennent sur l’estrade. C’est juste–c’est lĂ  que vous avez plus de foi qui opĂšre. Vous avez une seule personne ici, qui a peut-ĂȘtre la foi, alors que vous avez peut-ĂȘtre deux ou trois cents personnes assises lĂ  qui ont la foi. Et aprĂšs notre dĂ©part, vous savez, comme c’est toujours le cas, comme c’est le cas dans les rĂ©unions, je reçois des lettres et des lettres en provenance de Des Moines, disant que ce trouble de l’estomac a disparu, que toutes sortes de maladies ont quittĂ© les gens, aprĂšs notre dĂ©part. Et c’est juste une confirmation de la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©.

5          Maintenant, Dieu voulant, Ă©tant ici, je voulais vous lire la vision qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©e, comme je vous l’ai annoncĂ©.

            Je venais de rentrer de l’Afrique, et comme vous le savez tous, pour avoir dĂ©sobĂ©i Ă  Dieu, je–j’ai attrapĂ© des parasites, et j’ai failli mourir. Les gens... Franchement, les gens disaient que j’allais mourir. Et cela–j’étais couchĂ© dans ma chambre un matin, et pendant que j’étais couchĂ© sur mon lit ce matin-lĂ , je me suis retrouvĂ© tout Ă  coup dans une vision, et j’ai vu quelqu’un venir vers moi comme un homme descendant des cieux. Il avait dans ses mains un papier Ă  dactylographier, ça semblait ĂȘtre des feuilles vierges. Par terre, il y avait Ă  mes pieds des feuilles qui portaient des Ă©crits. J’étais Ă©tonnĂ© alors que je pouvais voir d’autres dans la chambre, des visages dans la chambre, et voir cet homme se tenir lĂ . Et il a dit : «Comme tu te demandes ce que sera ton futur...»

            J’ai dit : «Oui. C’est Ă  cela que je pensais.»

            Il a jetĂ© les papiers vers les cieux, et ils se sont envolĂ©s, ils ont planĂ©, l’un aprĂšs l’autre, et une voix a criĂ© du haut des cieux et a dit : «Ton futur est clair.»

            Et alors, j’étais–je suis sorti de la vision. Et je suis de nouveau entrĂ© dans une vision, et j’ai demandĂ© : «Dois-je avoir peur ou bien ces parasites ne vont plus me tourmenter?»

            Le mĂ©decin me croyait tout simplement condamnĂ©, il avait dit qu’ils allaient me mettre dans un–dans un endroit par ici, c’est une sorte de lazaret, comme je revenais de lĂ  avec des parasites. Et il m’a dit que j’aurais une fiĂšvre dans dix heures. Si cette fiĂšvre montait jusqu’au cerveau, je mourrais en dix heures, et si cela touchait le coeur, j’allais mourir. Si cela touchait le foie, ils... mon cĂŽtĂ© allait ressortir et on devrait opĂ©rer.

6          Et j’aurais aimĂ© avoir le temps pour vous raconter comment ça s’est passĂ© lĂ  en Afrique, lorsque le Seigneur m’a donnĂ© une vision, Il a dit : «Ne va pas lĂ -bas.» J’ai laissĂ© des prĂ©dicateurs me convaincre d’aller ailleurs, de cet autre cĂŽtĂ©. Avec l’aide de Dieu, je ne le ferai plus jamais.

            Et Il m’a parlĂ©, Il m’a dit : «C’est fini.»

            Et ce mĂȘme jour-lĂ , je suis allĂ© chez le docteur Lucas de Louisville, et j’ai dit : «Faites-moi un examen.» Il m’avait simplement renvoyĂ© Ă  la maison deux jours avant cela. Il ne voulait me permettre d’aller nulle part avec ces parasites.

            Et j’ai dit : «Donnez-moi...»

            Il a dit : «Vous en avez.»

            J’ai dit : «Examinez-moi.»

            Il a fait un nouveau prĂ©lĂšvement, et il est revenu, il a dit : «Puis-je faire encore un prĂ©lĂšvement?»

            J’ai dit : «Oui, monsieur.»

            Et il l’a fait de nouveau, il a dit : «Que vous est-il arrivĂ©? Vous n’avez aucun parasite.»

            Et je lui ai dit : «Le Seigneur JĂ©sus m’a guĂ©ri.» Je lui ai racontĂ© l’histoire, lui qui est un catholique. J’ai dit : «Est-ce que vous croyez cela?»

            Il a dit : «Eh bien, je suis obligĂ© de croire.» Il a dit : «Jusqu’avant-hier, vous veniez ici pendant six mois souffrant des parasites qui augmentaient sans cesse, et voici deux jours aprĂšs, vous n’en avez pas un seul.» Il a dit : «Je ne peux m’empĂȘcher de le croire.»

7          Bon, c’était avec la vision. Et Il est revenu vers moi, cela n’était jamais arrivĂ© auparavant dans ma vie, pas plus d’une fois Ă  la fois. Mais cette fois, c’est venu cinq fois d’affilĂ©e. Et cela est revenu, et j’ai demandĂ© comment il fallait que je conduise mes rĂ©unions. C’est comme certaines personnes qui me parlent de frĂšre Roberts et des autres qui prient pour beaucoup de gens. Et Il m’a dit : «Fais juste comme tu es conduit de faire.»

            Ensuite Il est revenu, et j’ai vu l’Ange qui me parle se tenir Ă  ma droite et j’étais en Afrique, Ă  Durban, au mĂȘme endroit, juste lĂ  oĂč j’ai quittĂ© et oĂč j’ai dĂ©sobĂ©i au Seigneur. Il m’a carrĂ©ment envoyĂ© lĂ  pour commencer.

            J’ai vu de grandes foules de gens, mais la rĂ©union s’est Ă©levĂ©e en l’air et a disparu comme une ombre. J’ai regardĂ© de nouveau, et j’ai vu de nouveau cela; il y avait beaucoup de gens assis, il y en avait mĂȘme plus que dans la premiĂšre rĂ©union. Alors l’Ange qui me parlait m’a tournĂ© vers l’est, en fait c’était de ce cĂŽtĂ©. Et il y avait tant de gens que je ne saurais mĂȘme pas en estimer le nombre. Ils sont montĂ©s sur des collines ; et un Ange, qui Ă©tait plus petit que celui qui se tenait Ă  mes cĂŽtĂ©s, est venu de–au-dessus avec une lumiĂšre, une lumiĂšre qui oscillait, et elle a montrĂ© les gens qui Ă©taient sur les collines. Et ils ressemblaient Ă  des Indiens, ils Ă©taient Ă  moitiĂ© vĂȘtus. Ils se rĂ©jouissaient et glorifiaient Dieu pendant que je leur parlais. Et j’ai entendu l’Ange, qui Ă©tait au-dessus de moi, dire Ă  l’Ange qui se tenait Ă  cĂŽtĂ© de moi : «Il y en a trois cent mille dans cette rĂ©union de Branham.» Et voyez si c’est vrai ou pas.

8          Et ensuite, lorsque je suis revenu Ă  moi et que je remerciais le Seigneur dans la chambre, mon souffle semblait venir faiblement, et alors j’ai de nouveau regardĂ©, j’ai entendu le bruissement des feuilles de ma Bible, et voici venir ma Bible, Elle venait dans la piĂšce, et Elle s’est arrĂȘtĂ©e devant moi, puis s’est ouverte sur le premier chapitre de JosuĂ©. Et alors, j’en suis sorti, et ma femme, au mĂȘme moment, cela... dormait dans une autre piĂšce, allait entrer dans ma chambre, Ă  trois heures du matin. Et comme elle entrait, quelque chose lui a parlĂ© et a dit : «N’entre pas dans cette chambre, car une vision est en cours.» Et ces trois visions ont eu lieu des heures plus tard, Ă  six heures, alors elle m’a appelĂ© Ă  la porte. Cela n’était jamais arrivĂ© auparavant dans ma vie.

            Et ma belle-mĂšre, qui vit juste Ă  l’étage infĂ©rieur, est montĂ©e immĂ©diatement chez moi ; c’est une chrĂ©tienne trĂšs connue, et elle a dit : «Que s’est-il passĂ© ici? J’ai commencĂ© Ă  faire ma vaisselle, et quelque chose m’a parlĂ© et a dit : ‘Monte Ă©couter les nouvelles ce matin.’»

9          Je suis allĂ© Ă  la banque pour voir si j’allais devoir–devais l’impĂŽt sur le revenu, pour retirer mon reçu, et j’ai vu un des banquiers en train de pleurer. Lorsque je suis entrĂ© dans la salle, il m’a regardĂ© et a baissĂ© la tĂȘte. Jai traversĂ© la salle, et j’ai pris mes chĂšques qui Ă©taient annulĂ©s, et qui m’étaient retournĂ©s, quelque chose m’a dit : «Va lui parler.»

            Et je suis allĂ© lui parler. Il a tendu la main ; il a dit : «Billy, c’est la chose la plus Ă©trange.» Il a dit. : «Savez-vous que les gens de ma famille sont morts du cancer. Cette nuit, Ă  trois heures du matin, j’ai fait un songe oĂč vous ĂȘtes venu vers moi, et vous m’avez imposĂ© les mains, et j’étais guĂ©ri.» Et maintenant, il est en parfaite santĂ©.

            Il est Ă©crit dans les Ecritures : «Que chaque parole soit Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins.» Cela a Ă©tĂ© le cas pour ceci. Maintenant, gardez cela Ă  l’esprit, et souvenez-vous simplement que c’est le Seigneur JĂ©sus qui m’envoie pour que je...

10        Lorsque l’archevĂȘque de l’Inde est venu ici et qu’il a reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit, l’archevĂȘque de l’Eglise orthodoxe orientale... C’est l’église la plus importante aprĂšs l’Eglise catholique. Nos rĂ©unions doivent se tenir lĂ -bas, elles sont parrainĂ©es par des hommes politiques. Il est prĂ©vu que je prenne un dĂźner avec Nehru. Nous devons rencontrer le roi d’Espagne, et le roi de–le prince de Jordanie, le premier ministre Krugar en Afrique du Sud, et elles doivent ĂȘtre parrainĂ©es par les politiciens pour que cela soit publiĂ© dans toute la nation, et pour que nous soyons autorisĂ©s Ă  nous rendre Ă  JĂ©rusalem.

            Et maintenant, je suis certain que cela sera la plus grande rĂ©union dont on ait jamais entendu parler. Et puis, lorsque l’archevĂȘque a dit : «FrĂšre Branham, prĂ©parons la rĂ©union», il a dit : «Avez-vous dĂ©jĂ  l’argent?»

            J’ai dit : «J’ai Ă  peu prĂšs cinq mille dollars. Je pense que cela nous suffira.»

11        Bien sĂ»r, en Inde on ne peut pas dĂ©penser un seul sou ; vous devez envoyer l’argent Ă  l’avance. Ils ont besoin d’avoir notre argent pour tout. Et aucun de ces autres pays, leur monnaie ne vaut rien ici. Voyez-vous? C’est pourquoi nous devons envoyer l’argent.

            Et j’ai dit : «Je pense que ça suffira, peut-ĂȘtre, pour payer nos billets pour aller lĂ -bas.»

            Et il a dit : «Eh bien, programmons cette sĂ©rie de rĂ©unions, a-t-il dit, pour le mois de fĂ©vrier, le 23. Je demanderai Ă  monsieur Nehru d’offrir un dĂźner pour vous cet aprĂšs-midi-lĂ  du 23, cela m’accordera l’occasion d’aller en Afrique et de tenir cette rĂ©union et tout.»

            J’ai dit : «Ça me va.» J’ai appelĂ© monsieur Baxter, nous avons fixĂ© cela. Et ce soir-lĂ , ma femme, qui est prĂ©sente maintenant, elle est assise ici au fond, je–il y avait des gens dans le bureau, et des gens dans l’autre piĂšce, je m’occupais des malades, j’avais eu un appel longue distance pour un cas d’urgence, un homme qui allait se suicider.

            Il a dit : «Je voulais juste vous appeler, prĂ©dicateur, et vous dire que je ne vaux rien, et je me prĂ©pare–vous allez entendre le coup de feu dans une minute.»

            Et j’ai dit : «Eh bien, un–un instant. DĂ©posez ce fusil ; baissez le chien.» J’ai continuĂ© Ă  parler jusqu’à ce que j’ai entendu–je l’ai entendu le dĂ©poser, et je l’ai conduit Ă  Christ. Et il fut sauvĂ© juste lĂ .

12        Ainsi j’étais en train de retourner pour aller m’occuper encore des gens, et Ă  la porte se tenait un homme habillĂ© bizarrement. Je n’avais pas remarquĂ© qu’il Ă©tait habillĂ© comme cela, mais il avait une sorte de serviette sur la tĂȘte. Son nez Ă©tait un peu retroussĂ©, comme ça. Et il m’a dit... J’ai dit : «Bonsoir, monsieur.» Je pensais qu’il Ă©tait tout simplement–que quelqu’un parmi eux l’avait fait entrer. Il Ă©tait lĂ  afin que l’on prie pour lui.

            Et il a dit, il a levĂ© les yeux comme cela, il a dit : «FrĂšre Branham, n’allez pas outre-mer avant dĂ©cembre.»

            «Eh bien, ai-je dit, pourquoi?» Et cet homme a disparu. Et je suis entrĂ© dans l’autre piĂšce, et je leur ai demandĂ© s’il avait vu quelqu’un comme cela ; ma femme ne l’avait pas fait entrer dans la maison, il... Personne ne savait rien Ă  son sujet. Et alors, ce soir-lĂ , aprĂšs que la maison se fut vidĂ©e, je suis entrĂ©, et je me suis couchĂ© vers une heure du matin, et j’ai rĂȘvĂ© que je ne devrais pas aller en Afrique jusqu’à–ou plutĂŽt en Inde avant septembre. Je suis entrĂ©, j’ai rĂ©veillĂ© ma femme, et je lui ai racontĂ© cela. Nous sommes restĂ©s lĂ  pendant un instant ; je suis retournĂ© et j’ai fait encore le mĂȘme songe. Et nous avons dit : «Peut-ĂȘtre que c’est le Seigneur, Il ne veut pas que j’aille lĂ -bas.» Et je suis entrĂ©, j’ai dit : «Seigneur, dans ce cas je reconnais que cette vision, c’est Toi qui m’avertis, de mĂȘme que les deux songes, de ne pas aller lĂ -bas avant septembre.» Je suis allĂ© me coucher et j’ai dormi comme un bĂ©bĂ©. Nous irons donc en septembre au Nom de JĂ©sus-Christ. Observez ce qui va arriver. Je sais que notre Seigneur sera bon envers nous. Il l’a promis.

13        Et j’aimerais vous demander ceci ce soir : quand les vents soufflent fort en Afrique et en Inde, avec les sorciers, et ne vous mettez pas en tĂȘte qu’ils ne sont pas lĂ  pour vous dĂ©fier... Et en Inde, ils ont des danseurs de corde, des cracheurs de feu, et tout le reste, et tout ce qu’il y a dans le monde du surnaturel, ils viennent et dĂ©fient cela sur-le-champ. Quand les choses deviennent difficiles lĂ -bas, puis-je compter sur ceci, que lorsque je m’éclipserai pour un mot de priĂšre, puis-je croire qu’il y a ici Ă  Des Moines des gens qui prient pour moi? Allez-vous le faire...?... Merci.

            FrĂšre Mitchell vient de me dire qu’on m’a donnĂ© une petite offrande pour m’aider un peu. J’apprĂ©cie cela, mes amis, et je–je suis pauvre. Je ne possĂšde pas des biens de ce monde. On vient de me construire un petit presbytĂšre pour y vivre. J’aurais pu ĂȘtre un homme riche, mais je prĂ©fĂšre que mes richesses soient lĂ -haut. Et oh ! je ne pourrais pas prendre l’argent des gens pauvres. Je ne pourrais tout simplement pas le faire. Et je ne le ferais pas maintenant. J’irais travailler chaque fois que je viendrais Ă  une rĂ©union, si seulement je le pourrais. Mais il s’agit d’un appel pour prier pour les malades. Et je–le peu d’argent que j’attrape, eh bien, je le place dans le champ de mission Ă  l’étranger, tout ce dont nous n’avons pas besoin pour notre survie, et nous–nous menons une vie pauvre. Venez chez moi et vous vous en rendrez compte, ou faites une enquĂȘte pour vĂ©rifier tout ce que vous dĂ©sirez connaĂźtre. Je suis venu au monde pauvre ; je rentrerai pauvre. Ma famille est pauvre, et je–je dĂ©sire rester ainsi.

14        Et j’apprĂ©cie... beaucoup d’entre vous sont des gens pauvres, et ce soir, vous avez probablement donnĂ© la derniĂšre piĂšce de cinq cents que vous aviez. Et en ce grand jour lĂ , lorsque nous nous tiendrons lĂ  au TrĂŽne de Jugement de Christ, et que vous entendrez ces paĂŻens crier, lorsque je–aprĂšs que vous aurez entendu mon nom ĂȘtre appelĂ©, et que je devrai m’avancer et me tenir sur... que les enregistrements seront jouĂ©s, et que les Ă©crans montreront tout cela, et que certains de ces natifs et de ces paĂŻens viendront des autres pays, en disant : «Oh ! FrĂšre Branham, si tu n’étais pas venu, je serais perdu», alors Dieu baissera les yeux vers vous et dira : «C’est vous qui l’aviez envoyĂ©.»

            S’il y a des bĂ©nĂ©dictions Ă  en tirer, puissiez-vous les recevoir. En effet, moi, je le fais tout simplement par devoir. Chacun de vous peut le faire. Dieu m’a envoyĂ©, et c’est vous qui m’aidez Ă  y aller. Que Dieu vous bĂ©nisse richement et vous le rende au centuple. Je serais heureux de prier avec vous Ă  n’importe quel moment. Priez pour moi. Ma priĂšre est que nous puissions encore nous rencontrer quelque part de ce cĂŽtĂ© de la riviĂšre de la vie, et que nous puissions avoir encore une bonne rĂ©union Ă  l’ancienne mode ici en AmĂ©rique avant que nous ne traversions les eaux. Je veux dire la derniĂšre riviĂšre.

15        Je ne suis plus un jeune homme. J’ai dĂ©jĂ  quarante-cinq ans, et ces annĂ©es ont Ă©tĂ© difficiles. Et un de ces jours, je me rends compte que mon–je me rapproche de la riviĂšre. Chaque fois que mon coeur bat, je me dirige vers une grande chambre appelĂ©e la mort. Chacun de nous se dirige vers cela. Un jour mon coeur battra pour la derniĂšre fois, et je devrai y entrer. Je ne veux pas y entrer comme un poltron. Je veux y entrer, je veux tout simplement m’envelopper de la robe de Sa justice, entrer dans cette chambre de la mort sachant ceci, que je Le connais dans la puissance de Sa rĂ©surrection. Afin que lorsqu’Il appellera d’entre les morts, je puisse sortir.

            Quand la derniĂšre bataille aura Ă©tĂ© livrĂ©e, je me suis souvent demandĂ©, la plupart des Branham... et la chose la plus malheureuse aussi, c’est du cĂŽtĂ© de ma mĂšre. Ils attrapent la paralysie agitante lorsqu’ils deviennent trĂšs ĂągĂ©s ; ils tremblent beaucoup. C’est le genre de personnes qui sont nerveuses, tendues. Grand-pĂšre est mort rĂ©cemment, Ă  prĂšs de cent ans, il tremblait. Moi aussi, je pourrais attraper la paralysie agitante lorsque je deviendrai vieux, je ne sais pas, mais je peux m’imaginer devenu un vieil homme, venant lorsque chaque–mon travail sera fini, et que les vagues froides du Jourdain me frapperont au visage, et je saurais que je dois traverser. Je–j’aimerais tout simplement regarder en arriĂšre sur le sentier que j’aurai parcouru, pour voir plusieurs sentiers dans les carrĂ©s de ronces et dans les endroits difficiles. Je ne veux pas un lit fleuri d’aisance, alors que d’autres ont combattu pour gagner le prix, et ont naviguĂ© sur des mers de sang. Empruntons aussi le chemin difficile. Je dois combattre si je dois rĂ©gner. Je dois passer par quelques difficultĂ©s. Je veux retirer le casque du salut, le dĂ©poser sur le rivage, glisser la vieille Ă©pĂ©e de la Parole ici dans le fourreau de l’éternitĂ©, et crier Ă  tue-tĂȘte : «PĂšre, envoie le canot de sauvetage, je rentre Ă  la Maison ce matin.» Je crois qu’Il sera lĂ  pour m’accueillir. C’est juste. C’est cela ma foi qui est bĂątie sur rien d’autre que le Sang de JĂ©sus et Sa justice, et lorsqu’autour de moi tout cĂšde, Il est toute ma confiance et tout mon soutien, car sur Christ le Roc solide nous nous tenons. Tout autre terrain c’est du sable mouvant.

16        Je vais lire juste une portion des Ecritures, Dieu voulant maintenant, ainsi si mes paroles viennent Ă  faillir, alors Sa Parole ne faillira pas. Cela se trouve dans Saint Luc, chapitre 18, verset 35.

Comme JĂ©sus approchait de JĂ©richo, un aveugle Ă©tait assis au bord du chemin, et mendiait.

Entendant la foule passer, il demanda ce que c’était.

On lui dit : C’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.

Et il cria : Jésus, Fils de David, aie pitié de moi !

Ceux qui marchaient devant le reprenaient, pour le faire taire ; mais il criait beaucoup plus fort : Fils de David, aie pitié de moi !

JĂ©sus, s’étant arrĂȘtĂ©, ordonna qu’on le lui amĂšne ; et, quand il se fut approchĂ©,

Il lui demanda : Que veux-tu que je te fasse? Il répondit : Seigneur, que je recouvre la vue.

Et JĂ©sus lui dit : Recouvre la vue ; ta foi t’a sauvĂ©.

À l’instant il recouvra la vue, et suivit JĂ©sus, en glorifiant Dieu. Tout le peuple, voyant cela, loua Dieu.

17        Parlons maintenant Ă  l’Auteur dans un mot de priĂšre. PĂšre, nous Te remercions ce soir pour Ta Parole. Et Ta Parole est la VĂ©ritĂ©. Et nous Te remercions pour cette histoire que nous venons de lire dans la Bible, sachant sans l’ombre d’un doute, que chaque iota est vrai. Cela est arrivĂ©. Et nous sommes tellement heureux de savoir que–que le sang de l’homme, tout au travers des Ăąges, bien que cela ait coĂ»tĂ© cela, nous regrettons que cela ait coĂ»tĂ© cela, mais cela a produit cette Bible ce soir comme une littĂ©rature gratuite, et nous pouvons La lire en tant que des citoyens amĂ©ricains, et nous avons le droit de T’adorer conformĂ©ment Ă  ce que dicte notre conscience, tel que nous lisons la Parole.

            Et nous sommes reconnaissants pour notre nation, pour notre peuple, et pour la libertĂ© que nous avons. Et nous Te prions de prĂ©server ceci, Seigneur. Et nous Te demandons de bĂ©nir cette assistance ce soir alors qu’il y a assis ici beaucoup de gens qui attendent impatiemment. Tu n’as jamais déçu un homme qui est venu vers Toi, s’attendant Ă  recevoir quelque chose. Tu ne le renverras jamais Ă  vide. Tu le renverras plein d’assurance et comblĂ© de bĂ©nĂ©dictions.

18        Et maintenant, Seigneur Dieu, parle-nous ce soir, et que l’on sache ce soir que Tu es le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© des morts, et qui vit parmi nous. Et Tu n’es pas mort, Tu es vivant depuis deux mille ans maintenant, vivant au travers de–tout au travers des Ăąges, et Tu es–Tu es vivant Ă©ternellement.

            Ô Dieu, que chaque homme et chaque femme ici, qui n’est pas en communion avec Toi, revienne Ă  Toi ce soir ; ou qui vient pour la premiĂšre fois, voie combien c’est une bĂ©nĂ©diction de Te connaĂźtre dans le pardon de pĂ©chĂ©. Et que tous les malades et tous ceux qui sont souffrants, alors que nous centrons cette partie du message sur ce sujet, soient guĂ©ris.

            BĂ©nis nos frĂšres pasteurs, chacun d’eux, et tous les membres, et les laĂŻcs qui sont reprĂ©sentĂ©s ici. Les officiels, les gardiens, tous ceux qui jouent un rĂŽle dans la tenue de cette sĂ©rie de rĂ©unions, bĂ©nis-les. BĂ©nis cette ville, et aide ce soir, Seigneur, pour envoyer un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode venant de Dieu dans cette ville, qui secouera les habitants de toute cette ville, et pour que beaucoup trouvent JĂ©sus-Christ. Nous Te prions de commencer Ă  le faire ce soir, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus et pour Sa gloire. Amen.

19        Notre scĂšne s’ouvre ce soir sur un tableau plutĂŽt tragique. Eh bien, le premier principe dont j’aimerais parler, bien sĂ»r, pour poser un fondement maintenant, c’est La GuĂ©rison divine, parce que c’est le sujet avec lequel je–je fais ceci. Et je verrai la maniĂšre dont le Seigneur conduira, la maniĂšre dont nous allons tenir cette rĂ©union. J’aimerais que tout le monde soit respectueux, dans la priĂšre, et croie au Seigneur. Et je crois... Je vois deux ou trois personnes ici, assis dans des fauteuils roulants. Vous voyez, cela commence Ă  peine Ă  s’ébruiter. Peut-ĂȘtre, cet homme qui s’est levĂ© hier soir, qui a mis les bĂ©quilles sur ses Ă©paules, et qui est parti, ou quoi que ce que je lui ai demandĂ© de faire, peut-ĂȘtre qu’il a racontĂ© cela Ă  quelqu’un d’autre et que cela a continuĂ© Ă  se rĂ©pandre, de plus en plus tout le temps. C’est toujours ainsi. Pourtant nous devons donc partir, et quitter les gens ; en effet, je dois cependant partir ce soir ou trĂšs tĂŽt matin pour aller prĂȘcher Ă  Washington DC, Ă  la Convention Internationale des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, et tenir une rĂ©union de guĂ©rison Ă  la Maison Blanche. C’est trĂšs bien, n’est-ce pas? Nous louons le Seigneur pour cela. J’espĂšre que beaucoup d’amis qui ont invitĂ© des sĂ©nateurs et d’autres personnalitĂ©s, que le Seigneur JĂ©sus sauvera tout le groupe, et leur accordera le baptĂȘme du Saint-Esprit.

20        J’aimerais tenir une rĂ©union de guĂ©rison en me tenant sur le mĂȘme perron oĂč se tenait le membre du CongrĂšs Upshaw, aprĂšs avoir Ă©tĂ© un–un membre du CongrĂšs pendant dix-sept ans, Ă  la Maison Blanche, Il Ă©tait infirme et dans un fauteuil roulant, invalide, il a Ă©tĂ© dans des fauteuils roulants pendant soixante-six ans, allant d’une rĂ©union de guĂ©rison Ă  une autre, jusqu’à un soir, Ă  Los Angeles, en Californie. Je ne l’avais jamais connu, je n’avais jamais entendu parler de cet homme. J’ai vu une vision, je l’ai vu se dĂ©placer dans cette direction. Il Ă©tait assis lĂ  dans le fauteuil roulant, et le Seigneur lui a donnĂ© un ordre, Il a dit, Il lui a tout dit au sujet de sa vie, et ce qui Ă©tait arrivĂ©, et comment il s’était fait mal, et tout Ă  ce sujet. Et ensuite, Il lui a dit de se tenir debout, que JĂ©sus-Christ l’avait guĂ©ri.

            Et il a couru vers l’estrade, il a touchĂ© ses orteils, et il pouvait pratiquement faire un saut de mains, Ă  quatre-vingt-six ans. Il avait vĂ©cu pendant... Et il s’est tenu juste sur le perron de la Maisons Blanche, immĂ©diatement aprĂšs la rĂ©union de Billy Graham lĂ -bas, et il a chantĂ© devant ces membres du CongrĂšs : «Je me repose sur les bras Ă©ternels du Seigneur JĂ©sus.»

            Maintenant, que Dieu m’accorde ce soir de pouvoir tenir des rĂ©unions de guĂ©rison juste sur le mĂȘme perron.

21        Maintenant, notre scĂšne se passe dans une ville vraiment maudite. JĂ©richo se trouve dans la vallĂ©e ; JĂ©rusalem est sur la colline. Et un homme, comme nous le lisons dans l’histoire du bon Samaritain, pendant qu’il descendait en venant de JĂ©rusalem, en se rendant Ă  JĂ©richo, il rĂ©trogradait, il quittait la ville des bienheureux, il descendait Ă  la ville des maudits. Et c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il est tombĂ© entre les mains des brigands et fut dĂ©pouillĂ©, blessĂ© et laissĂ© Ă  moitiĂ© mort : spirituellement mort, physiquement vivant.

            Et cette ville Ă©tait donc une ville maudite. Autrefois les murailles s’étaient effondrĂ©es, et JosuĂ© avait maudit la ville, pour que personne ne tente de la rebĂątir. Et alors, dans cette ville en ce jour-lĂ , et ça a toujours Ă©tĂ© ainsi, il y avait de la mĂ©chancetĂ© et du tapage, les gens menaient une vie horrible, peut-ĂȘtre, aux jours de ce vieux mendiant aveugle, auquel nous pensons, BartimĂ©e, peut-ĂȘtre qu’elle Ă©tait aussi mĂ©chante Ă  cette Ă©poque-lĂ  que dans les jours qui prĂ©cĂ©daient sa chute. Et il Ă©tait assis lĂ  dans cette vallĂ©e, vers le mois d’octobre, d’aprĂšs ce que croient les thĂ©ologiens, peut-ĂȘtre que le vent froid avait dĂ©jĂ  commencĂ© Ă  souffler, ce mendiant n’avait plus d’espoir. ConsidĂ©rons cet homme pendant un moment.

22        PremiĂšrement, il Ă©tait un aveugle qui Ă©tait coupĂ© de ce monde, il vivait coupĂ© du monde dans un monde de non-voyants, dans un monde obscur, et il n’avait jamais vu la lumiĂšre du jour. C’est une condition horrible. Et autre chose, s’il–si les mĂ©decins pouvaient faire quelque chose pour lui, ces derniers–il n’aurait pas pu accĂ©der Ă  cela parce qu’il Ă©tait un mendiant. Il n’avait pas d’argent.

            Eh bien, ĂȘtre pauvre et manquer d’argent, ce n’est pas agrĂ©able, mais ĂȘtre isolĂ© dans un monde aveugle sans espĂ©rance et sans misĂ©ricorde, voilĂ  une scĂšne tragique que nous avons. Le pauvre homme en haillons n’avait aucune chance. Peut-ĂȘtre, s’il avait pu–si les mĂ©decins auraient pu l’opĂ©rer, il n’avait pas d’argent pour que cela se fasse.

            J’ai beaucoup de respect pour les mĂ©decins, car je crois que Dieu les a envoyĂ©s sur terre pour faire certaines choses. Mais je me demandais simplement si jamais on pouvait placer un mĂ©decin sur la base du volontariat, comme un ministre devrait ou essaye...

23        J’ai consultĂ© votre annuaire tĂ©lĂ©phonique cet aprĂšs-midi, et j’ai dĂ©couvert que vous avez environ mille mĂ©decins dans cette ville. Eh bien, je me demande tout simplement ce qui se passerait si ces opĂ©rations qui coĂ»tent entre mille cinq cents et deux mille dollars pour une heure et demie de travail, si ces mĂ©decins recevaient une offrande d’amour pour cela. Je me demande combien de mĂ©decins nous aurions. Eh bien, c’est de cette maniĂšre que cela devrait se faire. Ça devait ĂȘtre la compassion, parce que vous travaillez sur votre semblable, les citoyens, votre frĂšre, votre soeur.

            Et je remercie Dieu pour de bons mĂ©decins. S’il vous faut une opĂ©ration, et qu’ils pensent qu’il vous en faut une, vous pourriez leur donner quelques sous, ils le feront de toute façon. C’est le genre de mĂ©decin dont chaque ville a besoin.

24        Et peut-ĂȘtre, cette ville mĂ©chante, adultĂšre, oĂč vivait ce mendiant avait quelques-uns de ces aimables mĂ©decins, et aussi, il est possible qu’en ce temps-lĂ  ils n’eussent pas la connaissance pour savoir comment l’opĂ©rer.

            NĂ©anmoins, il Ă©tait isolĂ© dans le monde de tĂ©nĂšbres, il Ă©tait aveugle et pauvre, et il mendiait. Et en ces jours-lĂ , les mendiants circulaient partout dans les rues. Il y avait les lĂ©preux qui ne pouvaient pas travailler, les aveugles, les boiteux, les infirmes, et tous les autres qui restaient dans la rue. Et un mendiant avait peu de chance de trouver quelque chose Ă  manger. Peut-ĂȘtre l’homme qui sortait le matin avait une piĂšce de monnaie qu’il pouvait donner aux pauvres. Le premier qu’il rencontrait, il la lui donnait ; c’était tout. Ils ne prĂȘtaient probablement pas attention au mendiant, parce qu’ils Ă©taient tellement–un–un–nombreux, il y en avait tellement que les gens ne prĂȘtaient mĂȘme plus attention Ă  eux.

25        Il Ă©tait vraiment dans une–dans une condition horrible. Et le voici. Essayons de le dĂ©peindre maintenant et juste de prĂ©senter un petit drame. Je peux l’imaginer dans la fraĂźcheur du jour, peut-ĂȘtre, ce pauvre vieil homme n’avait pas mangĂ© depuis deux jours, il avait pris un bol de potage ou quelque chose comme ça qu’il avait eu avec la piĂšce de monnaie que quelqu’un lui avait donnĂ©e. Il Ă©tait assis lĂ  Ă  la porte. C’est encore trĂšs courant dans les pays orientaux de voir ces mendiants partout, ils sont encore lĂ .

            Et il Ă©tait assis lĂ  Ă  la porte, peut-ĂȘtre, un aprĂšs-midi, ça avait Ă©tĂ© une journĂ©e chaude, il s’est accroupi Ă  l’ombre. Les foules s’asseyaient, les pierres polies oĂč beaucoup de gens venant de diffĂ©rentes parties du pays en passant Ă  JĂ©richo... Imaginons donc un peu le vieux mendiant assis lĂ  avec ses vĂȘtements usĂ©s, tremblant Ă  l’ombre. Il ne savait pas quelle distance il devait parcourir pour se mettre au soleil. Peut-ĂȘtre qu’il allait se faire piĂ©tiner par un cheval s’il allait plus loin ; il Ă©tait assis lĂ , dans cette condition, sans espoir, sans secours, et il ne se doutait pas que lĂ  sur la route venait le salut.

26        Il est possible que cette personne assise ici ce soir ne soit peut-ĂȘtre pas dans une condition aussi dĂ©sespĂ©rĂ©e que cet homme-lĂ , mais elle ne se doute pas que juste ici dans l’heure qui va suivre, le salut sera lĂ  pour elle.

            Il Ă©tait assis lĂ  dans cette condition-lĂ , et au bout d’un moment je peux l’imaginer qui commence... Imaginons qu’il est en train de rĂ©flĂ©chir, peut-ĂȘtre qu’il a tendu la main et l’a placĂ©e sur le bord des pierres dans la rue et qu’il les frotte ; il se dit : «Il y a bien des annĂ©es, JosuĂ©, le grand conquĂ©rant de l’armĂ©e de Dieu, conduisit les enfants d’IsraĂ«l juste sur cette mĂȘme route. Non seulement cela, mais juste ici, pas trĂšs loin de cette mĂȘme porte, JosuĂ© se promenait un jour, et il rencontra un Homme qui avait Son Ă©pĂ©e nue et qui dĂ©clara ĂȘtre le Chef de l’armĂ©e de l’Eternel (JĂ©sus-Christ Lui-mĂȘme), qui se tenait en Personne juste hors de la ville. Sur cette mĂȘme route, huit cents ans avant, Elie et ElisĂ©e avaient empruntĂ© cette route pour se rendre au Jourdain, et Elie allait ĂȘtre enlevĂ© dans un tourbillon, et ElisĂ©e a reçu une double portion de son Esprit, sur cette mĂȘme route.»

            Mais le pauvre vieux mendiant aveugle, le sacrificateur, le clergĂ© de ce temps-lĂ  lui avait dit : «Ces jours-lĂ  sont passĂ©s. Les jours des miracles sont passĂ©s. Cela fait huit cents ans, Dieu ne s’occupe plus des gens de cette maniĂšre-lĂ . Nous avons d’autres choses que nous dirigeons ou plutĂŽt vers lesquelles nous allons, alors nous n’avons plus ces choses-lĂ .»

27        Et c’est ce qu’on lui avait enseignĂ©, mais quelqu’un, peut-ĂȘtre une petite fille, ou un petit garçon, qui Ă©tait passĂ© et lui a dit qu’il y avait un prophĂšte en GalilĂ©e qui pouvait faire voir les aveugles, et faire marcher les boiteux. Le sacrificateur avait refusĂ© de Le recevoir, le clergĂ© de ce temps-lĂ  ne voulait rien avoir avec Lui. C’était seulement les pauvres et les nĂ©cessiteux qui Le suivaient. Il n’avait pas une grande assemblĂ©e, une assemblĂ©e de cinq mille personnes, alors que le sanhĂ©drin pouvait rĂ©unir deux millions de personnes. Mais Son assemblĂ©e Ă  Lui n’était pas tellement grande–grande, mais ce sont ceux-lĂ  qui L’aimaient, qui croyaient en Lui et qui Le suivaient. Et je peux imaginer le vieux prophĂšte–ou plutĂŽt le vieux mendiant couchĂ© lĂ , disant : «Oh ! si seulement ce prophĂšte-lĂ  pouvait passer par ici.»

            «Cherchez et vous trouverez. Frappez et l’on vous ouvrira. [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] Demandez et vous recevrez.»

            Il rĂ©gnait un grand silence. Tout Ă  coup, les gens commençaient Ă  passer en murmurant.

            Le vieux mendiant aveugle se demandait : «De quoi–de quoi parlent-ils?»

            Et au bout d’un moment, la foule a augmentĂ©. Eh bien, de ce cĂŽtĂ©-ci il y avait des ricanements et des moqueries. Il entend quelqu’un crier : «Ah ! ah ! ah ! Voici venir ce fanatique religieux, ce saint exaltĂ©.» Qui Ă©tait-ce? C’était le prĂȘtre, le plus Ă©levĂ© du clergĂ©, il dit : «Voici venir ce faiseur de miracles. Prenons quelqu’un par ici maintenant, et voyons s’Il peut le guĂ©rir. Alors nous croirons en Lui.»

            Et je peux imaginer l’aveugle BartimĂ©e se dire : «Je me demande si c’est ce ProphĂšte de GalilĂ©e. Mais qui suis-je? Je ne suis qu’un mendiant. Eh bien, avec toute cette foule maintenant, ces centaines de gens, ces multitudes de gens par ici, qui grouillent, eh bien, il me serait impossible d’avoir une audience avec cet Homme. Mais si seulement je peux parvenir jusqu’à Lui, je Lui demanderai quelque chose.»

            «Heureux ceux qui ont faim et soif, car ils seront rassasiĂ©s.»

            Le voilĂ , et aprĂšs un moment, j’entends le prĂȘtre ricaner et rire. J’entends les jeunes gens rire. Mais au bout d’un moment, j’entends un autre groupe passer Ă  cĂŽtĂ© ; ils chantent : «Hosanna, hosanna.» J’entends une petite femme, qui s’est peut-ĂȘtre penchĂ©e, dire : «Vous savez, je L’aime. Mon petit enfant qui Ă©tait aveugle, lorsqu’Il lui a imposĂ© les mains, il a recouvrĂ© la vue.»

            J’entends une autre petite femme dire : «Mon fils Ă©tait infirme, et Il a priĂ©, et mon petit garçon a Ă©tĂ© guĂ©ri.»

            Et j’entends l’aveugle BartimĂ©e dire : «Qui est-ce qui passe?»

            Quelqu’un a dit : «C’est JĂ©sus de Nazareth, le ProphĂšte de GalilĂ©e.»

28        Oh ! voilĂ , l’occasion s’était prĂ©sentĂ©e, mais comment pourrait-il attirer l’attention de cet Homme, alors que tout le monde dĂ©sirait Le voir, toute cette foule? Les uns se moquaient de Lui, les autres Le ridiculisaient, les autres Le dĂ©fiaient de guĂ©rir quelqu’un, comme le diable l’avait fait lorsqu’il L’avait rencontrĂ© pour la premiĂšre fois : «Si Tu es le Fils de Dieu, change ces pierres en pain. Que je Te voie faire cela.»

            Ce mĂȘme esprit vit encore aujourd’hui : «Accomplis un miracle ici. GuĂ©ris celui-ci, que je te voie faire cela.» Lorsque vous entendez cela, vous comprenez d’oĂč cela vient.

            «Change ces pierres en pain, et je Te croirai. Montre-moi un miracle.» A la croix, ils ont dit : «Descends, dĂ©gage Tes mains et descends. Nous Te croirons.» Voyez-vous ce mĂȘme esprit? Or, l’homme sur lequel Ă©tait cet esprit est mort, mais cet esprit vit encore dans d’autres hommes. L’Esprit de Dieu qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ vit encore et rĂšgne aujourd’hui. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Son Esprit va d’une personne Ă  une autre.

29        ElisĂ©e reçut une double portion de l’esprit d’Elie. Ce mĂȘme Esprit est venu sur Jean-Baptiste, et il est prĂ©dit qu’il doit revenir dans les derniers jours : le mĂȘme Esprit. Ces hommes sont morts, mais l’onction qui Ă©tait sur eux...

            Les pharisiens, les moqueurs, les railleurs, les religieux, qui se moquaient de la guĂ©rison et de la puissance, le diable Ă©tant leur guide, ils disaient : «Maintenant, si Tu es le Fils de Dieu...»

            Et ils disent la mĂȘme chose : «Si tu es un faiseur de miracles. Si tu peux faire ceci. Si tu crois que JĂ©sus est encore le mĂȘme, fais quelque chose, que je t’y voie.»

30        Il y a quelques mois, j’étais quelque part Ă  Jonesboro, dans l’Arkansas. Un homme est passĂ© Ă  la radio et a dit : «Je donnerai mille dollars en liquide pour une seule dĂ©claration qui peut ĂȘtre prouvĂ©e, qu’une seule personne ait dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©rie par la guĂ©rison divine.»

            Eh bien, je restais dans un motel, et j’ai reçu environ cinquante coups de fil en une demi-heure. Des gens qui avaient Ă©tĂ© guĂ©ris et qui s’étaient fait accompagner des mĂ©decins, ils disaient : «Allez-y ! Allons prendre ces mille dollars. Vous pouvez les prendre pour l’oeuvre missionnaire.»

            Alors nous avons tout simplement rĂ©uni un groupe et nous sommes allĂ©s lĂ -bas. J’ai frappĂ© Ă  la porte de cet homme ; j’ai dit : «Je suis venu recueillir ces mille dollars.»

            Et il a dit : «Qui ĂȘtes-vous?»

            J’ai dit : «Je suis frĂšre Branham.» Oh ! Il m’avait vraiment critiquĂ© Ă  la radio.

            Il a dit : «Bien...»

            J’ai dit : «Vous savez, vous disiez que vous parlez quand la Bible parle, et que vous vous taisez quand Elle se tait. J’aimerais voir Ă  quel point vous pourrez vous taire dans quelques minutes.» Et j’ai dit : «Maintenant, vous avez dit ...» J’ai dit : «Voici la preuve pour la guĂ©rison du cancer, de la cĂ©citĂ©, et de tout, et voici des mĂ©decins qui les accompagnent pour tĂ©moigner. Je rĂ©clame les mille dollars.»

            «Eh bien, a-t-il dit, je vais vous dire quoi.» Il a dit : «RĂ©vĂ©rend Branham, voici de quoi il s’agit.» Il a dit : «Nous–nous–notre quartier gĂ©nĂ©ral est Ă  Abilene, dans le Texas, alors je vais vous dire ce que nous devons faire.» Il a dit : «Nous allons prendre une petite fille, et nous irons lĂ -bas. Nous allons la mettre dans un bureau oĂč sont tous les ministres et nous lui couperons le bras et vous allez guĂ©rir cela, alors nous vous donnerons les mille dollars.»

            J’ai dit : «Vous souffrez d’un grave cas de dĂ©ficience mentale.» J’ai dit : «N’importe quel homme qui aurait une telle idĂ©e...» J’ai dit : «Vous ĂȘtes oint de l’esprit de votre pĂšre, le diable, qui a dit Ă  Christ : ‘Accomplis un miracle devant moi, et je Te croirai’. Je crois qu’Il guĂ©rit, mĂȘme si je ne voyais jamais cela de toute ma vie. Je le croirais quand mĂȘme parce que la Bible le dit.» Ainsi c’est de cette maniĂšre qu’ils s’échappent en faisant des contorsions comme un ver dans un citron. TrĂšs bien.

31        Mais il n’y a rien lĂ -dedans. N’ayez pas peur ; l’Evangile va de l’avant, et la puissance de Dieu va de l’avant, et les gens sont guĂ©ris jour aprĂšs jour dans le monde entier. JĂ©sus-Christ est toujours le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Si je priais pour cinq cents personnes ce soir et que toutes les cinq cents personnes mouraient le matin, demain soir je prierai encore pour les malades. C’est juste...?... pense, c’est ce que dit la Parole de Dieu. Si je mourais ce soir, et que la route... Si cinq cents personnes mouraient ce soir, que d’ici cinquante ans, elles se levaient Ă  la rĂ©surrection et disaient : «FrĂšre Branham, ne croyez pas en JĂ©sus-Christ. C’est faux, c’est faux, c’est faux. Acceptez quelque chose d’autre», je dirais toujours : «Laissez-moi mourir en JĂ©sus. Je crois en Lui. Il est mon coeur ; Il est ma vie ; Il est tout ce que je possĂšde.» Et je crois que chaque croyant en Christ, qui est nĂ© de nouveau a la mĂȘme attitude Ă  l’égard de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que nous vivions, que mourrions, que nous coulions, ou que nous nous noyions, nous croirons toujours en JĂ©sus-Christ ; Sa Parole est rĂ©elle. Peu importe que je puisse amener cela Ă  s’accomplir ou pas, ou que ma foi soit assez forte ou pas, les Paroles de JĂ©sus sont toujours vraies.

32        Maintenant, dans ce cas-ci ce mendiant aveugle n’avait personne pour l’aider. Je peux l’entendre se lever et dire : «Aie pitiĂ© de moi, JĂ©sus de Nazareth !»

            Quelqu’un dit : «Assieds-toi ! Eh bien, Il n’a pas de temps Ă  perdre avec toi.»

            Certains ont dit : «On t’a enseignĂ© que les jours des miracles sont passĂ©s. Assieds-toi ! Ne... Pourquoi cries-tu? Tu te comportes comme un fanatique, comme quelqu’un de cette bande de GalilĂ©ens.» Et c’étaient de pauvres gens ordinaires. «Pourquoi perds-tu ton temps avec eux? Assieds-toi ! Personne ne te donnera plus une piĂšce de monnaie, si on te surprend en train de crier et de faire des histoires comme cela. Ton tout petit–maigre revenu va ĂȘtre...»

            Mais au fond de son coeur quelque chose lui a dit : «Si je peux avoir une audience avec cet Homme, ce sera fini. Si je peux L’entendre dire...»

33        Eh bien, JĂ©sus Ă©tait en route vers le Calvaire. Tout croyant de la Bible sait cela. Et JĂ©sus Ă©tait Dieu dans la chair, le Roi de tous les prophĂštes. Et Ă©tant oint de cet Esprit, Il savait la chose qui L’attendait. Qu’Il devait aller quelque part Ă  JĂ©rusalem et ĂȘtre livrĂ© entre les mains des mĂ©chants, et que Ses propres enfants allaient Le crucifier. Et Il devait mourir, et GethsĂ©manĂ© L’attendait.

            Je peux L’imaginer, voir Son visage calme, impassible, fixe, alors qu’une brise souffle, alors qu’Il marchait devant une foule comme cela, se dirigeant vers le Calvaire. Le poids du monde, la rĂ©demption du monde entier, le ministĂšre de guĂ©rison que nous avons dans le monde aujourd’hui reposait sur Ses Ă©paules. La guĂ©rison du membre du CongrĂšs Upshaw reposait sur Ses Ă©paules. La guĂ©rison de mes yeux aveugles reposait sur Ses Ă©paules. Les pĂ©chĂ©s de ma vie et de votre vie reposaient sur Ses Ă©paules. Et les pĂ©chĂ©s de chaque mortel, qui est mort sur la surface de la terre, reposaient sur Ses Ă©paules.

            Comme Il Ă©tait prĂ©occupĂ© pendant qu’Il marchait ! Il n’entendait pas les hurlements de la foule, les uns riant et se moquant de Lui, et probablement Lui jetant des pommes pourries ou quelque chose comme cela pendant qu’Il avançait. Les autres criaient : «Hosanna ! Hosanna !» Quel tumulte d’un mĂ©lange de cris d’une multitude de gens ! Comment pouvait-Il entendre ce pauvre aveugle qui Ă©tait loin contre le mur? Mais celui-ci avait la foi.

34        Et comme Il s’éloignait en marchant, l’autre criait : «Fils de David, aie pitiĂ© de moi !»

            Il y avait probablement mille–mille personnes ou plus qui criaient au mĂȘme moment, disant diffĂ©rentes choses. Ce n’était pas–je ne–je doute que JĂ©sus ait mĂȘme entendu sa voix. Mais ce qui s’est passĂ©, malgrĂ© tout ce qui Ă©tait en face de Lui, la foi de ce seul homme, lui qui Ă©tait dans cette condition-lĂ , un pauvre, un proscrit, un aveugle et un mendiant, L’a arrĂȘtĂ© au milieu de la route. La foi d’un mendiant L’a arrĂȘtĂ©, malgrĂ© tout ce qui Ă©tait devant Lui. Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a regardĂ© autour de Lui pour voir de qui il s’agissait. Il a senti ce petit coup de la foi tirer quelque chose de Lui. AllĂ©luia !

            Il est le mĂȘme ce soir. La foi d’une personne dans cette salle peut faire qu’Il se retourne et arrĂȘte les cieux.

            La foi d’un homme. Il ne pouvait entendre ceux qui criaient, qui hurlaient, mais quelqu’un avait la foi comme la femme qui avait touchĂ© Son vĂȘtement. Il a regardĂ© autour de Lui dans l’assistance. Il a regardĂ© et a vu cet homme-lĂ , Il a dit : «Que veux-tu que Je fasse pour toi?» Oh ! cela me fait frĂ©mir, de Le voir faire la mĂȘme chose juste ici. «Que veux-tu que Je fasse pour toi?»

35        Quelqu’un a dit : «Eh bien...» Les gens, probablement la dame qui avait le petit bĂ©bĂ© qui avait Ă©tĂ© guĂ©ri, a dit : «Oh ! Il t’appelle. Prends courage.»

            Maintenant remarquez, alors qu’il Ă©tait totalement aveugle, assis lĂ  vĂȘtu de guenilles, pauvre, JĂ©sus a dit : «Approche.»

            Comme va-t-il s’approcher, aussitĂŽt la raison dirait : «Oh ! MaĂźtre, Tu m’as demandĂ© de faire quelque chose que je ne peux pas faire. Comment saurai-je Te trouver au milieu de toute cette multitude de gens qui sont lĂ  en train de hurler, de crier, et de faire des histoires? Et–et comment vais-je Te trouver?» C’est ce que la raison aurait dit, il n’aurait pas pu Le trouver, mais la foi est entrĂ©e en action. C’est ce qu’il nous faut ici ce soir : que la foi entre en action. La foi bondit et saute. «Peu importe oĂč Il est, Il m’a invitĂ© Ă  approcher, j’y vais.» VoilĂ  !

36        Je peux voir ces vieux petits bras trĂšs minces et osseux traverser ce vĂȘtement usĂ©, se tendre vers l’assistance comme cela, jeter par terre ce vĂȘtement usĂ©, sachant qu’il n’en aurait plus besoin. Oui, monsieur. Ses vieux petits bras osseux se sont tendus comme cela, et le voilĂ  qui traverse cette multitude de gens en titubant, essayant de Le trouver.

            JĂ©sus a dit : «Que veux-tu que Je fasse pour toi?»

            Eh bien, il n’a pas dit : «Seigneur, je sais que les jours des miracles sont passĂ©s. Point n’est besoin de chercher Ă  faire cela, mais je sais que Tu es une Personne cĂ©leste, c’est pourquoi j’aimerais Te demander combien beaux seront les Cieux. Quel genre de harpes va-t-on jouer LĂ -haut? Est-ce que je vais voir aprĂšs que je serai arrivĂ© LĂ -haut?»

            L’aveugle BartimĂ©e savait qu’il verrait lorsqu’il arriverait au Ciel. Il savait qu’il saurait toutes ces choses quand il arriverait lĂ -bas. Mais le problĂšme c’est qu’il avait un besoin Ă  ce moment-lĂ . Et il savait que Christ Ă©tait capable d’y pourvoir. Il a dit : «Seigneur, que je recouvre la vue.»

37        Oh ! mon Dieu ! peu importe ce que les gens disaient Ă  savoir que les jours des miracles sont passĂ©s ; que cela est impossible. Il a dit : «Seigneur, ma foi T’a arrĂȘtĂ©. J’ai obtenu une audience avec Toi. Maintenant, que je recouvre la vue.»

            JĂ©sus n’a pas dit : «Je vais te guĂ©rir.» JĂ©sus a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©.» AllĂ©luia ! AllĂ©luia signifie gloire Ă  notre Dieu. Il est digne de toutes les louanges. Il a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©.» En d’autres termes : «Si tu as suffisamment de foi, malgrĂ© cette multitude de cris qui sont mĂȘlĂ©s, et tous ces demi-croyants, ces demi-critiqueurs, pour que je puisse la sentir Me tirer et M’arrĂȘter, c’est une foi suffisante pour te guĂ©rir. Ta foi t’a sauvĂ©.»

            Eh bien, il s’est mis Ă  se rĂ©jouir ; peut-ĂȘtre qu’il ne voyait pas encore. La multitude a continuĂ©. JĂ©sus s’est retournĂ© et a carrĂ©ment continuĂ© Sa marche. Si–si cet homme avait autant de foi, il se rĂ©tablirait. Alors Il–je peux Le voir descendre la route, aller alors droit vers le Calvaire. Et la foule de gens ne cesse de devenir plus calme, plus calme, et Ă  se calmer. Et je vois l’aveugle BartimĂ©e qui se tient lĂ , disant : «Eh bien, Il m’a dit que j’allais recouvrer la vue. Je le crois. Je–je n’ai jamais vu ma main, mais–mais–mais je crois que je vais recouvrer la vue.» Au bout d’un moment il a dit : «Je la vois maintenant. Je commence Ă  voir. La voici, je vois mes doigts.» Et il s’en est allĂ© sur la route en se rĂ©jouissant, en louant Dieu pour avoir recouvrĂ© la vue. Bien sĂ»r. C’est ce que JĂ©sus avait dit.

38        Si sa foi a Ă©tĂ© suffisamment forte pour toucher JĂ©sus, et suffisante pour L’arrĂȘter et avoir une audience avec Lui, alors JĂ©sus est en train de passer par ici ce soir. Chaque homme et chaque femme ici qui souffre d’une maladie peut avoir une audience avec Lui. Je dĂ©clare que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant parmi nous aujourd’hui. Et les mĂȘmes choses qu’Il a faites en ce temps-lĂ , Il les fait ce soir. Quand Il est ressuscitĂ©, Il a regardĂ© Son assistance, Il connaissait les secrets de leurs coeurs. Est-ce juste? C’est ce qu’Il fait ce soir.

            Et Il a dit–Il a parlĂ© Ă  la femme au puits ; Il savait oĂč se trouvait son problĂšme.

            Il a dit Ă  Philippe, lorsqu’il est venu vers Lui, il avait rencontrĂ© le–avait amenĂ© NathanaĂ«l, Il a jetĂ© un coup d’oeil sur l’assistance, Il a dit : «NathanaĂ«l, tu es un homme de bien. Un homme honnĂȘte.»

            Celui-ci a dit : «Comment m’as-Tu connu?»

            Il a dit : «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Il a dit : «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

            JĂ©sus a dit : «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois?» Il a dit : «Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.» Parce qu’il croyait.

39        J’ai lu une fois une histoire sur l’aveugle BartimĂ©e. C’était peut-ĂȘtre une fiction. Je vais la raconter avant que nous priions pour les malades.

            Elle dit que l’aveugle BartimĂ©e, en ce temps-lĂ , avait deux petites tourterelles, et elles faisaient de petits tours pour les touristes. Il leur fallait faire quelque chose de captivant, sinon ils ne pourraient pas vivre–ne pourraient pas gagner de quoi vivre, ils mendiaient, et ils n’avaient aucun autre moyen pour vivre. Alors elle dit : «Ces petites tourterelles faisaient des culbutes.» Elle dit : «Un soir–il avait une petite fille, et elle est tombĂ©e malade. Alors il est sorti pour prier, et il a dit : ‘Seigneur, si Tu guĂ©ris ma petite fille, demain je T’offrirai ces deux tourterelles en sacrifice.’ Alors le Seigneur a guĂ©ri la petite fille, et BartimĂ©e a tenu parole. Quelques soirs plus tard, sa femme tomba malade. Elle souffrait d’une maladie mortelle. Et les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour elle. Alors il est encore sorti pour prier, et il a dit : ‘Seigneur, si Tu guĂ©ris ma femme, je T’offrirai mon agneau.’» En ce temps-lĂ ... aujourd’hui les aveugles sont conduits par des chiens. En ce temps-lĂ , ils Ă©taient conduits par des agneaux. Alors il a dit : «Je t’offrirai mon agneau.» Alors le Seigneur a guĂ©ri sa femme. Et le lendemain il Ă©tait en route vers le temple pour accomplir ce qu’il avait promis au Seigneur, Ă  savoir offrir son agneau.

            Et CaĂŻphe Ă©tait le souverain sacrificateur en ce temps-lĂ , il a dit : «Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu?»

            Il a dit : «Oh ! souverain sacrificateur, hier soir ma femme avait une maladie mortelle. Et j’ai priĂ© le Seigneur, et je Lui ai demandĂ© d’épargner sa vie, et j’ai promis de Lui offrir mon agneau.» Et il a dit : «Il a Ă©pargnĂ© sa vie, et je me rends au temple pour offrir mon agneau en sacrifice Ă  l’Eternel Dieu.»

            «Oh, a-t-il dit, aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau. Je vais te donner de l’argent pour acheter un agneau.»

            Il a dit : «Oh ! souverain sacrificateur, je n’ai pas promis Ă  Dieu un agneau ; je Lui ai promis cet agneau-ci pour le sacrifice.»

            Il a dit : «Tu ne peux pas offrir cet agneau. Cet agneau, ce sont tes yeux.»

            Et elle dit : «L’aveugle s’est redressĂ© ; il a dit : ‘Oh ! souverain sacrificateur, Dieu pourvoira Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e’. Ce jour-lĂ , il Ă©tait assis lĂ  en train de trembler dans le froid, il a entendu ce bruit qui venait sur la route, Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.»

40        Il a pourvu au mĂȘme Agneau ce soir pour chaque homme et chaque femme qui est... garçon ou fille qui est dans cette salle, qui veut recevoir cet Agneau. Dieu a pourvu Ă  Lui en tant que l’Agneau immolĂ© avant la fondation du monde, qui fut blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ©, sur Qui le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ©, par les meurtrissures Duquel nous sommes guĂ©ris. Prions.

            PĂšre, nous Te remercions pour le Seigneur JĂ©sus, pour Ses tendres bĂ©nĂ©dictions, et de ce que nous Le voyons. Combien j’aurais aimĂ© Le voir ce jour-lĂ  quand Il parlait Ă  Philippe et Ă  NathanaĂ«l ! Combien cet IsraĂ©lite a dĂ» ĂȘtre Ă©tonnĂ© lorsqu’il s’est tenu devant Lui, et qu’Il savait oĂč il avait Ă©tĂ© ! Que doit s’ĂȘtre dit la femme au puits lorsqu’Il lui a dit : «Va chercher ton mari»?

            Elle a dit : «Je n’en ai pas.»

            Il a dit : «Tu en as eu cinq.»

            Comment ces gens ont dĂ» se sentir? Et lorsque les disciples raisonnaient dans leur coeur, essayant de garder cela secret, Il s’est retournĂ© et Il a dit : «Pourquoi raisonnez-vous dans votre coeur?»

            Il savait oĂč se trouvait un poisson qui avait une piĂšce de monnaie dans sa bouche pour payer l’impĂŽt, Il savait oĂč deux mules Ă©taient attachĂ©s Ă  la croisĂ©e des chemins. Et cependant, en toute humilitĂ© Il s’est tenu devant le sanhĂ©drin et a dit : «Je ne fais rien, sinon ce que Mon PĂšre Me montre.»

            Ayant vu Son ami Lazare tomber malade, et sachant ce que les gens allaient dire, Il s’est Ă©loignĂ©. On L’a envoyĂ© chercher pour qu’Il vienne prier pour lui, et Il a continuĂ© Ă  s’éloigner. Mais quand Il retournait, Il a dit : «Eh bien, notre ami Lazare dort.» Et alors, Il a dit Ă  Ses disciples qu’il Ă©tait mort, et Il a dit : «A cause de vous, Je suis heureux de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je vais aller le rĂ©veiller.» Et Ă  la tombe Il a dit : «PĂšre, Je Te remercie de ce que Tu as... M’exauces toujours, mais Je dis cela Ă  cause de ceux qui M’entourent.» Tu savais que Tu Lui avais montrĂ© et que Tu Lui avais dit de quitter le pays, pour laisser ceci arriver, et de revenir ensuite pour ressusciter Lazare des morts.

41        Je suis trĂšs heureux ce soir, Seigneur, d’ĂȘtre comptĂ© parmi les milliers de gens Ă  travers le monde ce soir, dont le nom est Ă©crit dans Ton Livre. Et je Te connais par la communion au travers de Tes souffrances et de Ta rĂ©surrection, par la grĂące Ă©tonnante Ă  laquelle Tu as pourvu.

            Et par un don divin, qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© par un Ange, et Tu sais tout Ă  ce sujet, Seigneur... Je suis indigne, mais Tu m’as dit d’aller manifester ces signes aux gens, de leur annoncer Ta Venue imminente. Et ceci serait un signe Ă  savoir que je prierais pour les malades, et que rien ne rĂ©sisterait Ă  la priĂšre. Et combien Tu as confirmĂ© cela entre–partout dans le monde chez les potentats, les monarques, les rois, et je crois que cela est encore sous une forme mineure. Et maintenant, Tu nous envoies de nouveau en Afrique, et lĂ  dans ces pays.

            Ô Seigneur, je crois que Tu viens bientĂŽt. Oh ! en cette chaude soirĂ©e, ici Ă  Des Moines, que JĂ©sus, le Fils de Dieu qui a accompli ces choses, et qui, peu avant de s’en aller, a dit : «Vous ferez aussi ces oeuvres que Je fais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde» ...

            Viens, Seigneur JĂ©sus, et oins Ton serviteur. Et oins Tes enfants qui sont assis ici, qui travaillent ensemble par le Saint-Esprit, afin que cette soirĂ©e soit une soirĂ©e inoubliable, Ă  cause de la guĂ©rison des malades, du salut des Ăąmes, et du scellement des gens. Car nous le demandons au Nom de Ton Bien-AimĂ© Enfant, le Seigneur JĂ©sus-Christ, notre Sauveur. Amen. Que le Dieu des Cieux vous bĂ©nisse Ă  jamais.

42        Si le Saint-Esprit veut nous oindre en ce moment. Je vais... J’ai remarquĂ© hier soir que cela ne me fera aucun bien de mĂ©langer les assistances comme cela. Je ne peux pas le faire. Vous devez soit vous en Ă©loigner totalement, soit accepter cela totalement.

            Et maintenant, je–je vous dis ceci, si je ne vous revois plus jamais de ce cĂŽtĂ© de la riviĂšre, j’aurai le mĂȘme tĂ©moignage de l’autre cĂŽtĂ©. Je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Je vous ai tĂ©moignĂ© la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. Je vous ai dit que ce qu’Il Ă©tait autrefois, Il l’est ce soir. Et la seule maniĂšre qu’Il peut se prĂ©senter ici sur terre, c’est par vous et par moi. Et Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise les uns pour ĂȘtre des docteurs, les autres pour ĂȘtre–pour diffĂ©rents dons, les autres comme prophĂštes, et les autres comme diffĂ©rentes choses. Il les a Ă©tablis dans l’Eglise pour le perfectionnement de l’Eglise. Vous croyez tous cela, n’est-ce pas? Vous a-t-on enseignĂ© cela? C’est l’Ecriture. On pourrait essayer de dire que c’était pour un autre jour, mais nous essayons seulement de nous cacher derriĂšre notre incrĂ©dulitĂ©. La Parole de Dieu ne change jamais. Elle ne change pas ; Elle est la mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

43        Et, ce soir, le Seigneur JĂ©sus nous a donnĂ© Ă  nous les pauvres gens ce privilĂšge ce soir de voir la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus. J’aimerais vous demander quelque chose : Si vous veniez Ă  Des Moines ce soir, et que quelqu’un vous dise que le Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici Ă  Des Moines... DiffĂ©rentes Ă©glises ont leurs diffĂ©rentes doctrines, leurs diffĂ©rentes thĂ©ories, thĂ©ologies qu’elles enseignent. Et chacune d’elles... Je n’ai pas le droit de condamner ce qu’elles font. Tout homme qui respire le souffle de JĂ©sus-Christ, qui murmure Son Nom, je l’aime. Je pourrais ĂȘtre en dĂ©saccord avec lui sur la doctrine, mais malgrĂ© tout, s’il est un enfant de Dieu, c’est mon frĂšre, et je l’aime. Qu’il soit baptiste, presbytĂ©rien, orthodoxe, quoi qu’il puisse ĂȘtre, cela ne change rien pour moi. Je n’ai jamais adhĂ©rĂ© Ă  une dĂ©nomination, et je n’en ai pas l’intention. J’ai l’intention de me tenir Ă  la brĂšche et de dire que nous sommes des frĂšres. Brisons nos diffĂ©rences, allons et aimons-nous les uns les autres, et le monde viendra Ă  JĂ©sus-Christ lorsque nous ferons cela. Mais aussi longtemps qu’il y aura ces guerres et tout parmi nous, comment les gens pourront-ils croire?

            Eh bien, aimons-nous les uns les autres. Je crois ceci, mes amis, avec foi, et vous avez entendu mon histoire, que ma famille avant moi, bien sĂ»r, c’étaient des catholiques. Ils venaient de l’Irlande, les Branham et les Harvey, ma mĂšre et mon pĂšre. Et ils... Je n’ai jamais reçu d’enseignements religieux. Mais lorsque...

44        La premiĂšre chose dont je peux pratiquement me souvenir dans ma vie, c’était une vision. C’est un don. C’est juste comme je l’ai probablement expliquĂ© ici, lorsque j’étais ici auparavant, je ne sais pas. C’est juste comme quand on fait un songe, certaines personnes font des songes. D’autres pas. Lorsque vous faites un songe, c’est votre subconscient. Et un homme ordinaire, disons que son subconscient Ă©coute premiĂšrement cela, pendant qu’il est ici. Lorsque vous vous endormez, vous rĂȘvez des choses que vous aviez faites pendant que vous Ă©tiez Ă©veillĂ©. Lorsque vous vous rĂ©veillez, vous vous souvenez des choses dont vous avez rĂȘvĂ© il y a mĂȘme plusieurs annĂ©es. Est-ce juste? Certaines personnes ne rĂȘvent jamais. Une personne qui dort profondĂ©ment ne rĂȘve pas. Ce sont les gens qui ne dorment pas trĂšs profondĂ©ment qui font des songes. Ils ne sont pas complĂštement Ă©veillĂ©s, plutĂŽt ils ne sont pas complĂštement endormis.

            Or, l’homme qui ne fait pas des songes, son subconscient est complĂštement Ă©loignĂ© de lui. Eh bien, un tel homme n’y peut rien non plus, parce qu’il–cet homme ne peut pas dire : «Eh bien, je vais vous faire un songe ce soir.» Il ne pourrait pas le faire.

            Et cet homme qui n’a jamais fait de songe ne pourrait pas dire : «Eh bien, je–je vais faire un songe», ni celui-ci : «Je ne ferai jamais un autre songe.» Tout cela est dĂ©terminĂ© par Dieu. Et je crois que Dieu utilise les songes. Pas tous les songes, bien sĂ»r, et ce n’est pas trĂšs prĂ©cis quand il n’y a pas d’interprĂšte. Mais maintenant, un voyant, quelqu’un qui voit des visions, son subconscient n’est ni lĂ  derriĂšre ni ici. Les deux sont carrĂ©ment ensemble. Il n’y peut rien. C’est Dieu qui a fait cela.

            Croyez-vous que ces dons sont innĂ©s chez l’homme, qu’il naĂźt avec cela dans ce monde? C’est ce que dit la Bible. C’est juste.

45        Oh ! il y a des dons dans l’église, par exemple vous direz : «Les dons de prophĂ©tie. Qu’en est-il de cela?» Oui, frĂšre, mais il y a une grande diffĂ©rence. Il est question de ce que les gens font ; les gens de la derniĂšre pluie se sont Ă©loignĂ©s. Vous avez essayĂ© de faire d’un don de prophĂ©tie un prophĂšte. C’est complĂštement diffĂ©rent. Un don de prophĂ©tie doit ĂȘtre jugĂ© par deux ou trois juges, mais un prophĂšte n’a jamais besoin d’ĂȘtre jugĂ©. Ses paroles sont la vĂ©ritĂ© depuis le berceau.

            JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu depuis le jardin d’Eden, la PostĂ©ritĂ© de la femme. Croyez-vous cela? Il n’avait rien Ă  faire avec cela ; c’est Dieu qui avait dĂ©terminĂ© cela.

            Je crois que MoĂŻse Ă©tait nĂ© prophĂšte lorsqu’il est sorti du sein de sa mĂšre. Croyez-vous cela? Il ne pouvait rien au fait qu’il Ă©tait MoĂŻse. Dieu l’avait fait MoĂŻse. Est-ce juste?

            Jean-Baptiste, sept cent douze ans avant qu’il naisse, EsaĂŻe l’avait vu, et il a dit qu’il Ă©tait la voix de celui qui crie dans le dĂ©sert. Il avait vu cette naissance-lĂ . Il devait ĂȘtre appelĂ© du nom de Jean, car on ne pouvait pas lui donner un autre nom. Son pĂšre avait Ă©tĂ© frappĂ© de mutitĂ© parce qu’il avait doutĂ© de l’Ange. Est-ce juste? Comment pouvait-il faire autrement? C’était la prĂ©destination, la prĂ©ordination. Lisez le livre des EphĂ©siens, il met–il met les choses dans l’ordre.

46        JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples : «Je vous ai connus avant la fondation du monde.» Avant la fondation du monde, Il savait cela. Tout a Ă©tĂ© fait et ordonnĂ© Ă  ce moment-lĂ . Nous travaillons simplement conformĂ©ment aux grandeurs–au programme plutĂŽt.

            JĂ©rĂ©mie, JĂ©rĂ©mie 1.4, je crois que c’est ça, ou 4.1, j’ai oubliĂ©. Je pense que c’est 4.1. Dieu a parlĂ© Ă  JĂ©rĂ©mie, Il a dit : «Avant mĂȘme que tu fusses formĂ© dans le sein de ta mĂšre, Je te connaissais, Je t’avais consacrĂ©, et Je t’avais Ă©tabli prophĂšte des nations.» Est-ce juste? Comment pouvait-il y avoir Ă©tĂ© pour quelque chose? Ce n’est pas ça. Vous naissez ainsi, si vous n’arrivez pas Ă  faire...?...

47        JĂ©sus a dit : «Qui par ses inquiĂ©tudes peut ajouter une coudĂ©e Ă  la durĂ©e de sa vie?» Vous ne pouvez pas rendre vos cheveux noirs ou blancs. Vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes par la grĂące de Dieu. C’est Dieu qui a fait ceci, ce n’est pas vous qui l’avez fait. Lorsque vous essayez de vous rendre singulier... J’aurais aimĂ© me changer en un Billy Graham, mais cela ne me servirait Ă  rien. J’aurai aimĂ© me changer en un–frĂšre Mitchell, me tenir lĂ  et prĂȘcher comme cela, ou Ern Baxter. Cela ne me servirait Ă  rien, je dois ĂȘtre William Branham.

            J’ai souvent pensĂ© Ă  frĂšre Roberts et Ă  ceux qui prient pour les malades, et Ă  la maniĂšre dont ils le font, Ă  la maniĂšre dont ces frĂšres partent prier pour de grandes foules. Il n’y a jamais eu de rĂ©actions, s’ils n’ont pas priĂ© pour celui-ci et celui-lĂ . Mais je ne peux pas ĂȘtre un Oral Roberts. Dieu a fait d’Oral Roberts ce qu’il est. Je dois ĂȘtre William Branham. Et Oral Roberts ne peut pas ĂȘtre William Branham. Ainsi nous sommes ce que nous sommes par la grĂące de Dieu. Ainsi tout cela est Ă©tabli dans l’Eglise pour le perfectionnement de celle-ci, pour que tout concoure au bien de ceux qui aiment Dieu.

48        Eh bien, un voyant, son subconscient est comme cela. Il se tient lĂ  ; il ne va pas dormir. Il a ses deux yeux grands ouverts, mais il est dans un autre monde. Et lorsqu’il en ressort, il se souvient de ce qu’il a vu lĂ -bas pendant un laps de temps peut-ĂȘtre. Et ensuite–ensuite aussitĂŽt, vous savez, il y entre de nouveau. Et il n’a rien Ă  voir au fait qu’il voit des visions. C’est Dieu seul qui fait cela.

            Mais c’est exactement la mĂȘme chose que JĂ©sus-Christ a faite lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre. Maintenant, ce n’est pas quelque chose de mythique ; c’est l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Dites-moi une seule fois que JĂ©sus a profussé–professĂ© faire des miracles. Jamais. Il a dit : «Je ne fais que ce que Mon PĂšre Me montre.» Est-ce juste? Saint Jean 5.19. Lorsqu’Il a passĂ© tous ces infirmes, Il n’a guĂ©ri qu’un seul homme, et ce dernier pouvait marcher. Il n’était pas infirme. Il Ă©tait couchĂ© sur un grabat, ça pouvait ĂȘtre la prostatite. Il l’a guĂ©ri, et l’homme est rentrĂ© chez lui en se rĂ©jouissant. Lorsque les Juifs L’ont interrogĂ© sur le fait que cet homme portait son lit et tout, JĂ©sus a dit : «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. C’est ce que Je fais aussi. Le PĂšre agit, et Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.» En d’autres termes : «Je ne peux rien faire jusqu’à ce que Dieu Me le montre premiĂšrement, puis Je vais alors le faire.» Et Il a dit : «Vous ferez aussi ces choses que Je fais, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Et cela fait de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Est-ce juste? Acceptez donc cela ce soir, mes amis.

49        Et si le Seigneur JĂ©sus venait sur la scĂšne ce soir comme vous L’avez vu hier soir rendre la vue aux aveugles, faire entendre les sourds, dire aux gens des choses qu’ils ont faites il y a des annĂ©es, peut-ĂȘtre des pĂ©chĂ©s qu’ils gardent dans leur Ăąme, qu’ils n’ont jamais confessĂ©s... Il citera cela immĂ©diatement, et leur dira de quoi il s’agit. Si ce n’est pas le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur les apĂŽtres, je–je–je ne connais pas la Bible. Si ce n’est pas le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur le Seigneur JĂ©sus-Christ, je ne connais pas la Bible. C’est le mĂȘme Esprit, et observez-En les fruits. Cela produit le salut pour la gloire de Dieu.

            Maintenant, s’Il venait ce soir et accomplissait la mĂȘme chose, combien ici partiront en disant : «Je crois de tout mon coeur que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts»? Faites voir vos mains. S’Il venait juste ici dans cette salle ce soir, et qu’Il s’abaisse, s’humilie et opĂšre parmi nous de pauvres gens, avec exactement les mĂȘmes choses qu’Il avait faites autrefois en ces jours-lĂ , allez-vous L’accepter? Allez-vous le faire? Et le Seigneur vous bĂ©nira.

50        Maintenant, s’Il... A ce que je sache, il n’y a pas une seule personne dans cette salle que je connaisse en ce moment, Ă  l’exception de frĂšre Mitchell, qui est juste lĂ . Ma femme est quelque part ici, mes deux fillettes et mon fils. Mais Ă  part ceux-lĂ , je ne vois pas un seul visage que je reconnais. Et il n’y a peut-ĂȘtre pas une seule personne ici que je connais. Mais il n’y a personne parmi vous ici que JĂ©sus ne connaissait avant sa naissance. Et peut-Il–s’Il peut revenir et vous dire ce que vous Ă©tiez, et ce que vous avez fait, et oĂč se situent vos problĂšmes, si alors Il peut vous dire ce qui sera... Si c’est ainsi, nous croyons qu’il en sera ainsi. Cela... Vous savez qu’il en est ainsi. Vous savez si c’est juste ou pas. Si donc c’est vrai, alors c’est vrai. Et nous devrions partir heureux et en nous rĂ©jouissant.

51        Souvenez-vous de ce qu’a dit JĂ©sus : «Va, et» ne fais plus quoi? «Ne pĂȘche plus (Est-ce vrai?), sinon quelque chose de pire t’arrivera.» Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

            J’ai entendu quelqu’un l’autre jour qui essayait de prĂȘcher sur le blas-... blasphĂšme du Saint-Esprit. Il a dit : «Un chrĂ©tien ne peut pas blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit.» Je–et ensuite il s’est retournĂ© et il a lu HĂ©breux 6.

            Je me suis dit : «Oh ! frĂšre, [il est impossible que] celui qui a Ă©tĂ© une fois Ă©clairĂ©, et qui a eu part au Saint-Esprit, s’il tombe, qu’il soit renouvelĂ© et amenĂ© Ă  la repentance.» Bien sĂ»r, il peut blasphĂ©mer contre le Saint-Esprit.

            JĂ©sus a dit qu’ils avaient blasphĂ©mĂ© contre le Saint-Esprit, parce qu’ils L’avaient traitĂ© de dĂ©mon.

52        Ecoutez ceci, HĂ©breux 10 dit ceci : «Celui... (Je termine). Celui qui pĂšche volontairement, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.» HĂ©breux 10, je crois, le verset 47. Est-ce juste? «Celui qui pĂšche volontairement, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©, mais le jugement et l’ardeur d’un feu qui dĂ©vorera les rebelles.»

            Maintenant, celui qui fait quoi volontairement? «Celui qui pĂšche.» Et qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? L’incrĂ©dulitĂ©. Celui qui tourne le dos Ă  la vĂ©ritĂ© quand elle lui est prĂ©sentĂ©e, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©. Avez-vous dĂ©jĂ  lu que–comme cela? Celui qui doute volontairement, aprĂšs que la vĂ©ritĂ© lui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e, du fait que son Ă©glise croit d’une maniĂšre diffĂ©rente, c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous traversez la ligne. Celui qui pĂšche volontairement, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

53        Il a la connaissance de la vĂ©ritĂ©, mais il refuse de l’accepter. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est l’Ecriture. C’est juste. Ne pĂšche plus–dou-... [Espace vide sur la bande]... arrivera. Lorsque cet ennemi vous quitte, et qu’ensuite vous vous en allez, et que vous laissez quelqu’un vous dissuader, et dire : «Eh bien...», vous ressentez une petite douleur et vous dites : «Eh bien, peut-ĂȘtre que ce n’était pas vrai.» FrĂšre, quelque chose de pire est en route.

            Tenez ferme comme le rocher des Ăąges, et rĂ©clamez la puissance du Seigneur JĂ©sus-Christ, soyez guĂ©ri et vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, ce soir.

54        Maintenant, je ne vais pas essayer d’appeler toute cette ligne...?... Combien de cartes de priĂšre as-tu distribuĂ©es? Quelle–quelle sĂ©rie Ă©tait-ce? X. TrĂšs bien, il a dit qu’il a distribuĂ© la sĂ©rie X. Je vais appeler Ă  partir d’un certain numĂ©ro. C’était quoi encore? Je vais juste en appeler quelques-unes. Com-... combien? Cent. Eh bien, il y a ici cent cartes de priĂšre, et elles portent la lettre X, elles sont numĂ©rotĂ©es de 1 Ă  100.

            Dieu au Ciel, qui est mon Juge, sait que je ne connais pas un seul numĂ©ro, une seule carte, ni quoi que ce soit Ă  ce sujet. Ils viennent ici et ils les distribuent. Cette carte porte votre nom et votre adresse, et au verso, elle porte un numĂ©ro et une lettre. C’est uniquement pour vous garder en ligne.

55        Maintenant, si je disais que ceux qui veulent que l’on prie pour eux, levez la main. Soyez sincĂšre. Partout dans la salle levez... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... 85. 86, qui a la carte de priĂšre X-86? Regardez sur la carte, il y a un X et un 86. Qui a cette carte-lĂ ? Levez la main. TrĂšs bien. 87, levez la main, 87? TrĂšs bien. 88, 88? Voici une femme infirme assise ici, tenant en main une carte de priĂšre. Jetez un coup d’oeil sur sa carte, et voyez si c’est un–si c’est 88. Ou bien pouvez-vous voir, soeur? Cela porte un nom. TrĂšs bien. 88, est-elle ici? Levez la main. Ecoutez, il pourrait s’agir d’un sourd ; il ne peut pas entendre son... 88? Excusez-moi, madame, 88. 89, qui a la carte de priĂšre 89? TrĂšs bien. 90? 9–89? X-89. 90, qui a X-90? Levez la main, s’il vous plait. Qui a 90? TrĂšs bien. 91, X-91? Jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin, car il est peut-ĂȘtre sourd (Voyez?), ou peut-ĂȘtre qu’il ne peut pas se lever. Si vous ne pouvez pas vous lever, dites-le simplement Ă  votre voisin, faites un certain genre de mouvement. TrĂšs bien. C’est en ordre. 90, 91, 92, 93, 94, 95, 96, 97, 98, 99, 100? TrĂšs bien. Essayons avec ce groupe ici maintenant de prier pour ces gens, et voyons ce que notre Seigneur fera.

            Maintenant, s’il nous reste encore du temps, nous allons reprendre Ă  partir du numĂ©ro 1, et recommencer Ă  partir de lĂ . S’il nous reste encore du temps, si nous prenons ces–ces gens ici, comme ils viennent sur l’estrade.

56        Maintenant, s’il vous plait, mes amis chrĂ©tiens, j’aimerais que vous fassiez tous ceci pour moi ce soir, s’il vous plait. Soyons tout simplement d’un commun accord. Combien croient que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant ici ce soir? Faites voir votre main. Combien aiment communier avec Lui? Aimez-vous le faire? J’aime communier avec Lui. TrĂšs bien. Maintenant, communions avec Lui. Et communions avec la foi de notre voisin. Que tout le monde ensemble se joigne d’un commun accord et dise : «Seigneur JĂ©sus, oh ! je ne considĂšre pas si je vais devoir faire la vaisselle le matin, ou si je vais faire ceci.»

            Dites, Ă  propos, je crois que c’était ce–je–non ce n’était pas dans cette rĂ©union. C’était Ă  un autre endroit ici, appelé–je suis allĂ© d’ici Ă  Cedar Rapids, ou Ă  un certain endroit Ă  partir d’ici, Ă  un autre endroit, un–et c’était ici dans l’Iowa. Great Falls, y a-t-il un certain Great Falls dans l’Iowa? C’était Ă  un certain endroit qui a quelque chose avec un Falls, ça pourrait avoir Ă©tĂ© Cedar Falls ou quelque chose comme cela. Nous y avions tenu des rĂ©unions. S’il y a quelqu’un ici ce soir qui Ă©tait Ă  ces rĂ©unions-lĂ , j’aimerais que vous suiviez maintenant.

57        J’ai priĂ© sur l’estrade pour une femme qui avait une horrible maladie de l’estomac, et elle ne pouvait rien manger. Et le Saint-Esprit lui a dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR...» Soyez attentifs, vous avez vos enregistreurs ici, si vous voulez voir ce qu’Il dit. Il a dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie de cette maladie de l’estomac.»

            Lorsque vous entendez cela ĂȘtre prononcĂ©, frĂšre, je donnerais ma vie juste lĂ , il en sera exactement ainsi. J’ai quarante-cinq ans, j’ai des visions depuis que j’étais un bĂ©bĂ©, et je n’ai jamais vu une seule fois oĂč j’ai dĂ©fiĂ© quiconque de montrer une seule fois oĂč Il a parlĂ© de cette maniĂšre sans que cela n’arrive trĂšs exactement tel qu’Il l’a dit. C’est juste. Posez la question n’importe oĂč ; prenez n’importe quel enregistrement que vous voulez et cherchez. Lorsque vous L’entendez parler comme cela, et que ce n’est pas trĂšs exactement ainsi.

58        Et il fut dit Ă  cette femme qu’elle allait ĂȘtre guĂ©rie. Et ensuite, elle est rentrĂ©e chez elle, je lui ai dit d’aller manger. Et cette femme est rentrĂ©e chez elle, elle a essayĂ© de manger, mais elle n’y arrivait pas. Je crois qu’elle a essayĂ© de manger un hamburger, a-t-elle dit, et oh ! combien elle Ă©tait malade, elle est restĂ©e Ă©veillĂ©e toute la nuit. Et quelques jours plus tard, elle Ă©tait toujours trĂšs malade. Et cela a continuĂ© pendant six semaines, je crois, et les gens qui Ă©taient dans les environs se sont mis Ă  se moquer d’elle. Ils disaient : «Tu es allĂ©e lĂ  chez ce prĂ©dicateur, et il t’a certainement dit que le Seigneur t’a guĂ©rie.» Ils ont dit: «Et te voilĂ  !»

            Elle disait : «Je le crois de toute façon.» Elle a dit : «MĂȘme si je n’étais jamais guĂ©rie sur cette terre, a-t-elle dit, je le crois de toute façon.» C’est ce qu’il faut faire. C’est ce qu’il faut. J’ai son tĂ©moignage et son nom. Si je savais que je serais aussi prĂšs, j’aurais apportĂ© cela. Et oh ! la dame pourrait ĂȘtre assise ici, maintenant mĂȘme. Alors je–cela a donc continuĂ©, et un matin sa famille Ă©tait allĂ©e au travail, ou plutĂŽt les hommes, les enfants sont allĂ©s Ă  l’école, et elle a eu trĂšs faim, elle a pris un morceau de toast et s’est mise Ă  le manger, et d’ordinaire cela la rendait trĂšs malade et elle vomissait. Mais elle ne s’est pas sentie malade. Mais de toute façon, elle lavait d’abord quelques assiettes, et une grande fraĂźcheur l’a envahie. Et elle a dit : «Je me demande de quoi il s’agit?»

59        Et elle a eu trĂšs faim quelques instants aprĂšs. Alors elle a mangĂ© un morceau de toast ; cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Elle a mangĂ© un peu d’avoine, et c’était vraiment la chose qui la rendait malade. Cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Alors elle a pris une tasse de cafĂ©, et aprĂšs avoir pris ce cafĂ©, cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©e. Alors elle Ă©tait heureuse. Elle a couru le dire Ă  sa voisine, qui avait un nodule Ă  la gorge, et le Saint-Esprit avait dit : «AINSI DIT LE SEIGNEUR, tu seras guĂ©rie.» Et elle a couru dire Ă  sa voisine ce qui Ă©tait arrivĂ©. Lorsqu’elle est arrivĂ©e lĂ -bas, elle a entendu un grand bruit de quelqu’un qui criait, et sa voisine sautillait sur le plancher en criant aussi fort qu’elle pouvait. Le nodule avait tout simplement disparu de sa gorge. Et elles se sont rĂ©jouies ensemble. Elles sont venues Ă  une rĂ©union et m’ont relatĂ© cela. Et j’ai leurs noms, leurs adresses et tout. Ça c’est juste un cas parmi tant d’autres, mais c’est parce que cela Ă©tait arrivĂ© ici.

60        Qu’était-il arrivĂ©? C’était six semaines plus tard. Vous savez, parfois Dieu, l’Ange du Seigneur ne peut pas–ne peut pas se mettre immĂ©diatement au travail. Combien savent que Daniel avait priĂ©, et cela a pris vingt et un jours avant que l’Ange ne puisse parvenir jusqu’à lui? Est-ce juste? Mais lorsqu’Il dĂ©clare quelque chose, Il y veillera pour accomplir Sa Parole. Le croyez-vous?

            Qu’était-il arrivĂ©? L’Ange du Seigneur avait dĂ©clarĂ© cela au Nom du Seigneur, et Il est passĂ© dans ce voisinage-lĂ  pour confirmer la Parole. Amen.

            Est-ce que cette personne-lĂ  est ici? Si elles sont lĂ , qu’elles se tiennent debout. Si vous ĂȘtes ici dans cette salle. C’était dans l’une de ces rĂ©unions de Rapids–ou ces–ces femmes Ă©taient cependant ici quelque part dans l’Iowa. Je ne peux pas voir loin derriĂšre, parce que les lampes de lĂ  en dessous sont Ă©teintes, mais si vous ĂȘtes–si vous ĂȘtes ici, eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Et si vous vous tenez ici, les gens vous regardent, bien sĂ»r. Que Dieu soit avec vous. Je remercie Dieu pour une foi qui ne dit pas : «Non», mais qui dit : «Oui, ĂŽ Dieu, c’est la vĂ©ritĂ©.» Et maintenant, puisse-t-Il vous bĂ©nir.

            Et si notre soeur veut... Vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentille, soeur, pour nous aider. Et nous vous remercions pour votre bontĂ©, tous les ministres, et tout le monde. Ma priĂšre est que le Bienveillant Seigneur vous bĂ©nisse tous.

61        Maintenant, est-ce la patiente? TrĂšs bien. Approchez, madame.

            Maintenant, je pense qu’ils veulent que je parle Ă  ce tĂ©lĂ©phone. C’est ce que Billy m’a dit hier soir. Bien des fois lorsque l’onction descend sur moi... Imaginez tout simplement que vous entrez dans un autre monde, et ensuite vous revenez, et puis Ă©tant sorti, vous rentrez. Et au bout d’un moment vous devenez faible. Au bout d’un moment vous ne savez plutĂŽt plus oĂč vous vous trouvez. Et lorsque je me mets Ă  marcher, ce n’est pas parce que je suis trop faible, mais je ne vois pas oĂč je marche. Alors, parfois Billy m’entoure de ses bras. Il me surveille. Si vous remarquez, il se tient quelque part lĂ  dans un coin, et il me tient Ă  l’oeil. C’est la raison pour laquelle je l’ai avec moi.

            Combien se souviennent lorsque j’avais quittĂ© le champ de mission pendant huit mois Ă  cause d’une mauvaise organisation? On me laissait rester pendant des heures et des heures dans la ligne de priĂšre, au point que je ne pouvais plus rĂ©ellement savoir qui... complĂštement Ă©puisĂ©. Cela a pris huit mois avant que je ne me rĂ©tablisse. Alors je... Vous pouvez vous surmener. Vous dites : «Est-ce vrai, RĂ©vĂ©rend Branham?»

            Oh ! bien sĂ»r. C’est ce qu’enseignent les Ecritures. Combien savent cela? Est-ce que les Ecritures enseignent cela? Oui, monsieur.

62        ConsidĂ©rez Elie, aprĂšs avoir eu cette vision lĂ -haut, oĂč il a vu comment apprĂȘter ce taureau et tout, il a fait descendre le feu du ciel, et la pluie du ciel, le mĂȘme jour il est allĂ© dans le dĂ©sert, et il Ă©tait Ă©garĂ© pendant quarante jours et quarante nuits, en train d’errer. Dieu l’a trouvĂ© retirĂ© dans une caverne. Est-ce juste? Il a entendu le vent souffler, il a entendu le bruit souffler, et ensuite un murmure doux et lĂ©ger qui a dit : «Que fais-tu lĂ -dedans, Elie?» Voyez, l’onction l’avait quittĂ©. C’est ça.

            Maintenant, le Saint-Esprit est ici dans cette salle. Et je prie pour qu’Il vienne maintenant, notre RĂ©dempteur bĂ©ni. Nous avons ici environ une demi-heure de service. Et je prie pour que chacun de vous, mes bien-aimĂ©s, lorsqu’Il viendra, puisse Le reconnaĂźtre et L’accepter, et je prie pour que chacun de vous soit en priĂšre.

63        Maintenant, vous lĂ -bas qui n’avez pas de cartes de priĂšre, faites-moi voir vos mains, ceux qui n’ont pas de cartes de priĂšre, mais sont malades, tous, partout jusque lĂ  derriĂšre oĂč il fait sombre, levez vos mains. TrĂšs bien. C’est tout simplement partout. Puisse–puisse Dieu l’accorder.

            Je vais vous dire ce qu’il faut faire. Vous croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Allez-vous faire cela? Croyez, et regardez dans cette direction. Et vous croyez de tout votre coeur que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, que je ne cherche pas Ă  me prĂ©senter Ă  vous, mes amis. J’essaie de vous prĂ©senter JĂ©sus-Christ. Et croyez que je suis sincĂšre Ă  ce sujet, et que ces choses que je vous ai dites sont la vĂ©ritĂ©. Et croyez comme l’aveugle BartimĂ©e, car il a dit : «Ô Dieu, aie pitiĂ©.» Et observez la foi Le toucher et faire qu’Il se tourne et dise : «Vous.»

            ConsidĂ©rez cette femme Ă  la–qui toucha le bord de Son vĂȘtement, et qui est retournĂ©e dans la foule. Mais ces yeux se sont mis Ă  chercher partout ; elle a vu qu’elle ne pouvait pas se cacher. Il a dit : «Ta foi t’a guĂ©rie.»

            Voyez-vous? Il peut ĂȘtre touchĂ© par la guĂ©rison de vos infirmitĂ©s. Vous pouvez Le toucher, et Il guĂ©rira.

64        Maintenant, l’Ange du Seigneur est ici maintenant. Ma priĂšre est qu’Il vous bĂ©nisse tous.

            Je pense que la dame... Si vous voulez bien vous avancer ici, soeur, afin qu’on puisse entendre votre voix. Parfois je parle trĂšs bas, et je ne le sais pas. Voyez? Je ne sais pas si je parle ici ou quelque part dans une vision. Et parfois, on place ces micros ici, ils sont donc trĂšs sensibles. LĂ  dans l’assistance. On peut pratiquement entendre votre respiration de lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Et ainsi je... De cette maniĂšre les gens peuvent saisir trĂšs exactement ce qui se passe et savoir la vĂ©ritĂ©.

            Je suppose que vous et nous sommes–nous sommes de parfaits inconnus l’un pour l’autre. N’est-ce pas? C’est ce que nous sommes. Mais vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes une croyante, parce que je sais que votre esprit est en train d’agir. Voyez-vous? Et si le Saint-Esprit, que je sais ĂȘtre ici... Il vous accueillerait comme ma soeur. Et je sais que vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne.

65        Maintenant, vous ĂȘtes ici pour quelque chose. Eh bien, Dieu le sait. Il sait trĂšs exactement Ă  quoi vous pensez. Et si je suis le serviteur de Dieu, et sachant que je ne vous connais pas, et il n’y a aucun moyen au monde pour que je le sache, alors Il peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre problĂšme. Et dans ce cas, s’Il le fait, vous saurez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, n’est-ce pas? Vous le saurez. Si moi–si moi par l’Esprit de Dieu je peux vous dire ce qui ne va pas avec vous, et puis sans vous connaĂźtre, alors vous savez qu’il y a un certain moyen ici, que j’ai pour savoir cela. Pas vrai? Et maintenant, il en sera tel que vous l’établirez.

            Si vous dites : «Cet homme est un sorcier», ou tout ce que vous voulez–ou un certain hypnotiseur, ou quelque chose comme ça. Eh bien, cela–cela dĂ©pendra de vous, ce sera entre vous et Dieu. Et si vous jugez simplement cela comme Ă©tant la Parole de Dieu, voyez ce que–ce qui arrivera.

            Eh bien, Cela ne va pas dans les milieux distinguĂ©s. Voyez? Parce que la mĂ©chancetĂ© demeure lĂ . Cela va vers les faibles et les humbles. Croyez-vous cela?

            Et je dirai ceci au Nom du Seigneur, que vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour un bien-aimĂ© : je crois qu’il s’agit de votre pĂšre. Et cet homme est devenu aveugle, il a la cataracte dans les yeux. Est-ce juste? Et vous venez d’un autre Etat : le Nebraska. Allez imposer les mains Ă  votre pĂšre pour qu’il recouvre la vue. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Amen.

66        Croyez-vous au Seigneur? Maintenant, voilĂ  une femme qui m’est totalement inconnue ; je ne l’ai jamais vue, et maintenant je ne me souviens pas de ce que je lui ai dit. Mais c’était quelque chose au sujet de quelqu’un qui marche Ă  l’aveuglette, une personne ĂągĂ©e. Mais je ne sais pas exactement ce que c’était. Vous avez entendu cela. C’est sur l’enregistrement. J’ignore de quoi il s’agissait–ce qui se passait. Mais maintenant je vois cela. Maintenant, mon...?... Quelqu’un a posĂ© une question aujourd’hui dans une lettre : «Pourquoi vous frottez-vous le visage tout le temps, FrĂšre Branham, quand vous devenez fatiguĂ©?»

            J’ai l’impression que mon visage devient Ă©pais comme ça. Et je–j’essaie sans cesse de sentir pour voir si je peux sentir mes mains sur mon visage en me frottant comme cela, fatiguĂ©, nerveux...?... la tension. D’habitude Ă  ce moment-lĂ , je vois Billy ou l’un d’eux venir me prendre.

67        Maintenant, soyez respectueux, croyez de tout votre coeur, et le Dieu Tout-Puissant, qui nous a crĂ©Ă©s, vous montrera Sa gloire. Et puis tout ce que vous en faites, cela dĂ©pend de vous. Il m’utilise tout simplement ce soir afin de se prĂ©senter Ă  vous en tant que votre–en tant que Ses enfants. Bon, je suis seulement l’un de vous. Si l’EnlĂšvement se produisait, vous partirez peut-ĂȘtre tous avant moi, je ne suis pas digne. J’étais lĂ  dans un Ă©tat froid, formaliste, pendant que vous Ă©tiez lĂ  dans la rue, prĂȘchant cet Evangile. Certains parmi vous, les ministres ĂągĂ©s aux cheveux blancs qui ĂȘtes dans cette salle, vous Ă©tiez dans le champ, prĂȘchant ce message alors que j’étais encore un petit garçon pĂ©cheur. Mais vous que je respecte comme mon frĂšre et ma soeur, j’essaie seulement de suivre le chemin que vous avez prĂȘchĂ© en croyant que cela allait venir. Ne rejetez pas cela alors que ça se trouve lĂ . Vous croyiez que cela serait lĂ , et pendant que la chose est lĂ , acceptez-la et croyez-la de tout votre coeur, et Dieu vous bĂ©nira. TrĂšs bien, mes frĂšres.

68        Je ne voyais pas Billy Paul, je... Vous savez, vous pouvez–vous sentez les esprits des gens. Cela–cela est en ordre peu importe oĂč il se trouve. Mais vous pouvez sentir l’esprit des gens, et je sens quand son–son esprit quitte le canal de l’Esprit. FrĂšre Baxter, je peux savoir qu’il est ici, et vous ĂȘtes habituĂ© Ă  cela, c’est pour cette raison que je n’ai pas des gens autour de moi. Voyez-vous? Quelqu’un regarde, Ă  moins que cela soit absolument parfait. Vous pouvez le savoir. Voyez? Cela interfĂšre. TrĂšs bien.

69        Et, monsieur, j’aimerais juste vous parler un instant, et juste en tant qu’un frĂšre, vous parler. Je suppose que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, que nous ne nous connaissons pas, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux. Est-ce juste? Et nous sommes deux hommes qui se sont rencontrĂ©s ici sur terre, et peut-ĂȘtre que c’est pour nous la premiĂšre fois ici–juste ici ce soir. Mais vous ĂȘtes un chrĂ©tien. Oui, monsieur. Vous avez un excellent esprit qui est vraiment le bienvenu. Et vous avez un problĂšme ; et le problĂšme, c’est ici dans votre poitrine. Il semble y avoir quelque chose. Je crois qu’un docteur ou quelqu’un dit quelque chose, ou quelqu’un, au sujet de quelque chose qui se dessĂšche. C’est comme des corpuscules, ou des vaisseaux sanguins, ou quelque chose comme ça qui se dessĂšche. C’est dans–dans le sang. Est-ce juste? C’est ce qui vous cause cette maladie de la poitrine. Oui, oui. Vous ĂȘtes un ministre de l’Eglise de la Bible Ouverte. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant ; partez et soyez guĂ©ri. Ma priĂšre est que JĂ©sus-Christ vous guĂ©risse, mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez-vous maintenant, de tout votre coeur? Ayez la foi maintenant. C’est le Seigneur JĂ©sus. Soyez simplement en priĂšre lĂ -bas, en disant : «Seigneur, souviens-Toi de moi.» Et Dieu accordera cela.

70        Maintenant, voici une Ăąme soeur. Je ne connais pas cette femme. Je crois que nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas, madame? Nous ne nous connaissons pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  ce que je sache. Est-ce pour nous la premiĂšre fois de nous rencontrer? C’est la premiĂšre fois. TrĂšs bien, nous ne nous connaissons pas.

            Mais il y a–il y a quelque chose qui cloche. Dieu sait tout Ă  ce sujet. Et vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de quelque part oĂč il y a beaucoup de blĂ©, beaucoup de blĂ©. Je vous vois monter Ă  bord d’un avion ou de quelque chose comme ça. Vous regardez par un hublot. Vous avez volĂ© jusqu’ici, et vous venez de l’Oklahoma. Est-ce juste? Vous ĂȘtes assise prĂšs d’un hublot et vous regardez dehors. TrĂšs bien. Vous souffrez d’un–vous souffriez d’un–d’une certaine maladie. Je vous vois avec quelque chose de blanc sur vous, ou quelque chose comme ça. Oh ! c’est une–c’est une opĂ©ration, c’était à–à l’estomac. Et c’était un cancer, et le mĂ©decin vous a tout simplement suturĂ©e, et ce cancer s’établit–gagne le foie. Est-ce juste?

            Eh bien, une dame de couleur est assise lĂ , elle est assise juste lĂ  derriĂšre. Elle a aussi le cancer. Elle est assise juste lĂ  derriĂšre, juste au-dessus de cet endroit-lĂ . Tenez-vous debout, madame. Pas vrai?

            Oh ! PĂšre, au Nom de Ton Fils JĂ©sus, qui est ici pour exposer le diable Ă  l’ignominie. Satan, tu sais que tu ne peux pas retenir ces gens. Sors d’eux, je t’adjure au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de ces femmes, et laisse-les tranquilles ! Amen !

71        Maintenant Ă©coutez, mes soeurs, vous deux, alors que vous ĂȘtes debout. Eh bien, cette pression qui s’exerçait sur moi a disparu. Maintenant, si Dieu me rĂ©vĂšle qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous ĂȘtes, ce qui n’allait pas chez vous, par la mĂȘme chose, c’est une trĂšs douce sensation de bĂ©nĂ©diction qui se dĂ©verse Ă  maintes reprises par ici maintenant, et je crois de tout mon coeur que le Dieu Tout-Puissant vous a guĂ©ries toutes les deux. Rentrez chez vous et soyez guĂ©ries, vous deux, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

            BĂ©ni soit le Nom du Seigneur ! Le Seigneur JĂ©sus-Christ domine et rĂšgne dans tous les Ăąges Ă©ternellement. BĂ©ni soit Son saint Nom ! Amen ! Oh ! Est-ce que vous L’aimez? Que Sa misĂ©ricorde dure Ă  toujours, et dans toutes les gĂ©nĂ©rations. Oh ! la la ! quel banc de foi qui se meut dans cette salle maintenant ! Vous ne pouvez pas savoir ; cela vient de partout. Que peut-il arriver maintenant? TrĂšs bien.

72        Est-ce que vous avez peur? Approchez. Bonsoir. Croyez-vous au Seigneur de tout votre coeur, de toute votre force, de toute votre pensĂ©e? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© pour ĂȘtre Son serviteur, afin de vous accorder votre requĂȘte? Le croyez-vous de tout votre coeur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui ne va pas chez vous, dans ce cas vous savez que je dois le savoir par un moyen surnaturel. Et vous ĂȘtes conscient que quelque chose est prĂšs de vous maintenant. N’est-ce pas? Pas vrai? C’est Sa... Avez-vous dĂ©jĂ  vu la photo de l’Ange, de cette Colonne de Feu? C’est exactement ce qui est sur vous maintenant mĂȘme. Vous souffrez d’un trouble cardiaque. Pas vrai? Je vous vois quelque part, vous semblez trĂšs heureux au sujet de quelque chose. C’est un–oh ! c’est un–voici ce qui est arrivĂ©. Je–j’ai Ă©tĂ© en contact avec vous d’une certaine maniĂšre. Vous–vous Ă©tiez autrefois stĂ©rile, et vous ne pouviez pas avoir d’enfants, et j’avais demandĂ© Ă  Dieu de vous bĂ©nir par l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, et vous avez eu un bĂ©bĂ©. Ce bĂ©bĂ© est avec vous ce soir. Ainsi votre trouble cardiaque vous a quittĂ©e. Vous ĂȘtes guĂ©rie, ma soeur. Partez et que la paix de Dieu soit sur vous. Amen.

73        Gloire Ă  Dieu qui nous donne la victoire par notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Une grande misĂ©ricorde, gloire ! BĂ©ni soit Son saint Nom. Il rĂ©vĂ©lera, comme Il sait toute chose, et toutes choses ont Ă©tĂ© faites par Lui. TrĂšs bien. Ayez la foi. Chaque personne ici devrait avoir la foi, en cet instant mĂȘme, et devrait se rĂ©jouir. Mes amis, je prie que nous ne–ce n’est pas que je dĂ©sire que vous soyez Ă©motifs. Ce n’est pas cela ma pensĂ©e. Mais vous rendez-vous compte que le Dieu mĂȘme du Ciel est en train de faire exactement ce qu’Il avait dit qu’Il ferait il y a deux mille ans? Qu’en ces derniers jours, Il ferait de mĂȘme. Et vous voyez cela.

74        Il m’est difficile de comprendre que nous puissions rester tranquilles, car nous avons le souffle coupĂ© de savoir que notre Seigneur... Lorsque nous sommes allĂ©s au fleuve Gange, nous avons vu des femmes de couleur jeter leurs petits bĂ©bĂ©s en sacrifice au dieu du Nil. Les alligators les broyaient comme cela et c’était fini. Nous sommes allĂ©s Ă  la tombe de Mahomet, et il y a un cheval blanc qu’on met lĂ  depuis deux mille ans. Confucius est mort il y a deux mille trois cents ans, et on a Ă©rigĂ© une grande statue de quatre-vingts pieds et quelques [24 m], qu’on a Ă©rigĂ©e, faite des cheveux, de dents, et tout de ses disciples, mais il n’y a pas la moindre vie lĂ -dedans. Mais Ă  JĂ©rusalem il y a une tombe vide. Et cet Homme-lĂ  vit encore dans cette assistance ce soir, manifestant toutes les choses, notre Seigneur, toute la puissance de la rĂ©surrection. Il vit et rĂšgne, et prend les pauvres sujets, il prend les choses qui n’avaient aucune valeur pour accomplir ce qui est Ă©levĂ© et noble, pour condamner le monde dans cette gĂ©nĂ©ration, pour manifester Sa connaissance, Sa puissance, et Sa justice en ceux qui croiront. C’était une prophĂ©tie. Oh ! combien bĂ©ni soit le Nom du Seigneur !

75        Est-ce que vous croyez, soeur, alors que vous vous tenez lĂ  en regardant dans cette direction? Je suppose que vous et moi, nous ne nous connaissons pas, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux, soeur. Eh bien, je ne suis pas hors de moi, mais je–je ne vous ai jamais vue de ma vie, mais Dieu vous a vue. Il sait tout ce qui vous concerne, et Il sait pourquoi vous ĂȘtes ici. Pas moi. Il se pourrait que vous vous teniez ici pour demander de l’aide pour un problĂšme financier ; il se pourrait que vous soyez ici pour prĂ©senter une requĂȘte au sujet d’un bien-aimĂ©. J’ignore votre requĂȘte, mais Dieu la connaĂźt. Et Il peut me la rĂ©vĂ©ler, avant mĂȘme que vous ouvriez la bouche, tout ce qui vous concerne, s’Il le veut. MĂȘme s’Il ne le fait pas, il est juste question de ce que notre Seigneur dĂ©sire faire. Mais je crois qu’Il le fera, et vous accordera le dĂ©sir de votre coeur, sachant que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, et que vous n’ĂȘtes pas une critiqueuse. Vous croyez fermement dans ce dont je parle. Et de cette maniĂšre-lĂ , je peux vous aider. PremiĂšrement, vous ĂȘtes une femme qui souffre d’une maladie de femme, d’une maladie gynĂ©cologique. Vous pourriez ne pas savoir ceci. Si, vous le savez. Vous le savez effectivement. Vous avez un problĂšme Ă  la tĂȘte, c’est le cancer. Et c’est au cerveau, mais Dieu va vous guĂ©rir. Vous, je vous vois Ă  un moment donnĂ© assise, vous tenant les mains comme ceci. Vous avez assistĂ© Ă  une autre rĂ©union quelque part, et vous vous teniez lĂ , le souffle coupĂ©. C’était quelque chose qui s’était produit Ă  l’estrade. Eh bien–je–c’est moi. C’était Ă  Portland, dans l’Oregon, lorsque ce maniaque a Ă©tĂ© condamnĂ©. Je le vois tomber par terre maintenant et se rouler. Vous ĂȘtes guĂ©rie, soeur. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Rentrez chez vous et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

76        TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous qu’Il vient? Croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Je commence Ă  me fatiguer un petit peu, mais approchez, juste une minute. Croyez-vous–vous en Lui de tout votre coeur? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir? Vous avez une hernie, une hernie, la gorge. On doit vous opĂ©rer. Et vous ĂȘtes une ministre. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit maintenant? Au Nom du Seigneur JĂ©sus, recevez votre guĂ©rison, soeur. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et soyez guĂ©rie. TrĂšs bien.

            Ne dĂ©sirez-vous pas quelque chose, madame, à–l’organiste? Il y avait une LumiĂšre Ă©trange qui Ă©tait suspendue au-dessus de vous, juste pendant les quelques derniĂšres minutes. Et je me demandais si Cela Ă©tait autour d’un malade, mais maintenant cela vous a mis Ă  part depuis que la ligne est allĂ©e de ce cĂŽtĂ©. Oui. Une femme s’est rendue au temple un jour, pour que Dieu ĂŽte son opprobre. Elle s’appelait Anne. Et vous dĂ©sirez la mĂȘme chose. Et que le Seigneur JĂ©sus... Vous suivez un traitement pour cela, ou vous cherchez Ă  suivre un traitement. Je vois un mĂ©decin qui vous dit quelque chose lĂ -dessus. Pas vrai? Que le Seigneur vous accorde l’enfant et puissiez-vous l’embrasser dans vos bras, un bel enfant. Au Nom de JĂ©sus-Christ.

77        Approchez. Est-ce que vous croyez alors que vous venez? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira et qu’Il ĂŽtera de vous cette tumeur? Le croyez-vous de tout votre coeur? Approchez donc. PĂšre, au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, que notre soeur soit guĂ©rie. Je rĂ©primande l’ennemi dans sa vie, afin que cette tumeur la quitte au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

            Approchez, madame. Croyez-vous en Lui, alors que vous venez? Allez-vous m’obĂ©ir comme le prophĂšte de Dieu, faire ce que je vous dis de faire? Maintenant Ă©coutez, vous ĂȘtes nerveuse cela fait un certain temps. C’est–ce n’est pas un–c’est–c’est une nervositĂ© mentale, parce que vous ĂȘtes toujours–vous essayez d’ĂȘtre profondĂ©ment sincĂšre, vous vous prĂ©occupez beaucoup des autres comme les vĂŽtres, et des choses comme cela. En d’autres termes, vous anticipez les choses. Et cela a provoquĂ© chez vous un ulcĂšre dans l’estomac. Vous avez un problĂšme d’estomac. Vous n’arrivez pas Ă  bien manger. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Croyez-vous cela? Alors allez prendre votre souper. Que Dieu ait pitiĂ© de vous.

78        Approchez donc en croyant de tout votre coeur. Monsieur, je vois que vous avez connu un accident et que vous avez perdu votre bras. TrĂšs bien. Non seulement cela, mais vous souffrez d’un problĂšme cardiaque et vous dĂ©sirez que Dieu vous guĂ©risse. Il l’a fait. Alors allez tout simplement en marchant, et en vous rĂ©jouissant, et en louant Dieu. Disons : «BĂ©ni soit le Seigneur.»

            Approchez, ma soeur. Comme vous venez, venez en croyant. Croyez-vous que Dieu peut ĂŽter de vous ce diabĂšte et vous guĂ©rir? Au Nom de JĂ©sus-Christ ma priĂšre est que vous puissiez recevoir cela. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Approchez. Est-ce que vous croyez, soeur, comme vous venez? DerniĂšrement vous avez eu toutes sortes de sentiments Ă©tranges. Par exemple, parfois vous pensez que vous souffrez du coeur. Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, et cette nervositĂ© a crĂ©Ă© une tumeur. Et vous avez une tumeur qui a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e. Est-ce juste? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ va ĂŽter cela maintenant? Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela s’en aille pour la gloire de Dieu. Amen.

79        Approchez donc en croyant de tout votre coeur. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas.

            La petite dame qui est assise lĂ , me regardant trĂšs sincĂšrement, vous ĂȘtes paralysĂ©e. Mais vous avez une pensĂ©e dans votre coeur que vous voulez accomplir. Je ne lis pas votre pensĂ©e ; je ne vous connais pas. Mais vous voulez Ă©crire un livre. Pas vrai? Tenez-vous debout. Votre paralysie a disparu, vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez rentrer chez vous...?... Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Votre problĂšme cardiaque vous a quittĂ©e, alors vous pouvez aussi continuer votre chemin en vous rĂ©jouissant aussi, soeur, et ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons : «Gloire Ă  Dieu !»

            L’insuline est une bonne chose, mais le Seigneur c’est mieux. Ne le croyez-vous pas? L’insuline vous maintient seulement, mais Dieu peut vous guĂ©rir de ce diabĂšte. Ne le croyez-vous pas? Approchez juste une minute. Si donc l’Esprit de Dieu est sur moi et qu’Il m’oigne pour connaĂźtre vos pensĂ©es, votre esprit, qui vous ĂȘtes, d’oĂč vous venez, je vous impose les mains au Nom de JĂ©sus-Christ, et je rĂ©primande le diabĂšte, pour que JĂ©sus-Christ vous guĂ©risse. Amen. Qu’il te soit fait selon ta foi. Partez, en croyant de tout votre coeur.

80        Jeune homme, si je te disais que tu Ă©tais guĂ©ri pendant que tu Ă©tais assis dans la chaise, vas-tu le croire? Va carrĂ©ment de l’avant, tu avais–tu as reçu ta guĂ©rison. Que Dieu soit avec toi et qu’Il te bĂ©nisse. Sois respectueux. Aie la foi.

            Un instant, il y a un sourd. Oh ! le voici. Cette femme est sourde. Inclinez la tĂȘte un instant. Oh ! Eternel Dieu Tout-Puissant, Toi qui as posĂ© les fondations du monde, et qui as fait toutes choses, qui as crĂ©Ă© l’homme Ă  Ton image, et ensuite qui as envoyĂ© Ton Fils sur terre, JĂ©sus-Christ, et ce Dernier a Ă©tĂ© rendu semblable Ă  l’homme pour ĂŽter le pĂ©chĂ© de l’homme, et pour ramener l’homme dans la communion comme des fils et des filles de Dieu... Par consĂ©quent, sur base de Son Sang versĂ©, je viens confessant un don divin de guĂ©rison, qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© par un Ange, en disant Ă  cet esprit de surditĂ© qui a rendu cette femme sourde: «Sors d’elle !» Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’elle reçoive la guĂ©rison. Est-ce que vous m’entendez?

            M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Dites : «Amen. J’aime le Seigneur.» C’est tellement merveilleux. Dites : «Amen. J’aime le Seigneur.» Cela fait maintenant combien de temps que vous Ă©tiez sourde? Ecoutez, comme vous pouvez entendre maintenant ! Voyez, j’ai introduit le doigt ici. M’entendez-vous trĂšs bien? Dites : «Amen.» VoilĂ , vous ĂȘtes parfaitement rĂ©tablie. Descendez de l’estrade, en disant : «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» AllĂ©luia ! Gloire au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, le Grand Alpha et OmĂ©ga, le Commencement et la Fin.

81        Je vois un enfant suspendu ici devant moi. C’est un bĂ©bĂ©. Et il a subi un examen. Ce petit enfant a une hernie. Il est assis dans cette assistance. VoilĂ  le bĂ©bĂ© en question. Imposez-lui les mains, soeur. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne cet ennemi. Sors de l’enfant ! Ramenez-le Ă  la maison, croyez en Dieu ; il sera guĂ©ri. Ayez foi en Dieu.

            Me croyez-vous de tout votre coeur? Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assise lĂ , qui me regardez et avez portĂ© ce petit manteau rouge, vous qui ĂȘtes assise lĂ  et qui ĂȘtes sur le point de mourir du cancer? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit maintenant? Si vous le croyez, tenez-vous debout, et croyez cela.

            Qu’en est-il de vous, qui ĂȘtes assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’elle et qui agitez les mains? Vous avez un problĂšme de la vĂ©sicule biliaire, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

82        Qu’en est-il de vous qui avez croisĂ© les bras, vous qui ĂȘtes assis lĂ ? Vous avez une maladie du cĂŽlon. Pas vrai? Tenez-vous debout, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Dieu peut tout faire.

            Vous avez aussi le cancer, n’est-ce pas, madame? Tenez-vous debout, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Qu’en pensez-vous, vous deux qui ĂȘtes assis comme mari et femme? Vous avez une tumeur. Vous avez un problĂšme de l’estomac. Pas vrai? Ne marchez-vous pas avec des bĂ©quilles, n’avez-vous pas un genre de bĂ©quilles? JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Tenez-vous debout et soyez guĂ©ris. Vous n’en avez plus besoin. Emportez vos bĂ©quilles sur vos Ă©paules et rentrez chez vous. Vous n’en avez plus besoin. Christ vous guĂ©rit maintenant.

            Qu’en pensez-vous, vous madame assise lĂ , qui souffrez de l’asthme? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Vous le croyez? Oui, oui. Tenez-vous debout, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit de cet asthme. AllĂ©luia !

83        Qu’en pensez-vous, vous qui ĂȘtes assis lĂ  avec ce petit garçon? Pensez-vous que Dieu le guĂ©rira de cette maladie des reins, vous qui ĂȘtes assise juste au bout de la rangĂ©e? Le croyez-vous, frĂšre, de tout votre coeur? Tenez-vous debout lĂ , posez la main sur l’enfant. Dieu Tout-Puissant, je condamne cette maladie des reins et je demande sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il soit guĂ©ri. Il est guĂ©ri. Rentrez chez vous. Il n’aura plus jamais cela. Dieu le guĂ©rit.

            Chaque personne ici peut ĂȘtre guĂ©rie en cet instant mĂȘme, si vous croyez. Le croyez-vous?

            Qu’en est-il de vous qui ĂȘtes dans ces fauteuils roulants? Etes-vous prĂȘts Ă  ĂȘtre guĂ©ris? Est-ce que vous croyez? Si vous le pouvez, vous pouvez pousser vos fauteuils roulants hors de la salle. Soyez guĂ©ris. Chaque personne ici peut ĂȘtre guĂ©rie. Si vous le croyez, tenez-vous debout. Je sens la puissance de l’onction du Saint-Esprit se mouvoir en moi maintenant mĂȘme. Car la priĂšre de la foi sauvera chaque malade qui est ici. Croyez-le.

            Seigneur JĂ©sus, je condamne chaque maladie dans cette salle. Sors d’ici, Satan ! Tu es un perdant ; tu as perdu la bataille. JĂ©sus-Christ vous a tous guĂ©ris. Tenez-vous debout et rentrez chez vous, et soyez guĂ©ris.

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