ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Le Grand RĂ©veil Imminent Et L’effusion Du Saint-Esprit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0718A La durĂ©e est de: 1 heure et 9 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Le Grand RĂ©veil Imminent Et L’effusion Du Saint-Esprit

1          Merci. Merci, mes amis. C’était un... Il me faudrait mener une trĂšs bonne vie pour confirmer cette rĂ©putation, n’est-ce pas? C’est trĂšs gentil de la part de frĂšre Joseph, mais c’est juste l’expression de son–son amour pour moi. Je n’en suis pas digne, mais il m’aime beaucoup. Et nous sommes de trĂšs bons amis.

            Mais je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi, dans cette magnifique ville de Chicago, pour commencer une autre sĂ©rie de rĂ©unions juste avant d’aller de nouveau outre-mer. Et quand j’ai appris, il y a quelque temps, que nous allions avoir ce petit et bel auditoire ici pour les services, j’en Ă©tais vraiment ravi. Il y a une trĂšs bonne climatisation et nous pouvons donc bien nous dĂ©tendre maintenant, et–et servir le Seigneur.

            Et je vous suis trĂšs reconnaissant, vous qui ĂȘtes ici cet aprĂšs-midi, vous qui ĂȘtes venus au plus chaud de la journĂ©e pour ĂȘtre avec nous et adorer Dieu avec nous cet aprĂšs-midi. Et à–à ceux qui nous ont permis d’avoir cet auditoire, aux concierges et autres, nous sommes trĂšs reconnaissants Ă  tous. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur tout un chacun.

2          Je viens d’entendre ce beau cantique de ce chanteur, Ă  mon entrĂ©e. C’était vraiment merveilleux. J’apprĂ©cie certainement de bons cantiques. Je disais: «Quand j’arriverai au Ciel, et que le Seigneur m’aura laissĂ© entrer aprĂšs que j’aurai frappĂ© Ă  la porte, ou je ne sais comment nous y entrerons, j’aimerais ĂȘtre lĂ  oĂč on chante, car j’aime beaucoup cela.» Et j’espĂšre que beaucoup de ces merveilleux chanteurs, que nous avons entendus dans le passĂ© et aujourd’hui, seront lĂ , chantant ces glorieux anciens cantiques de la rĂ©demption durant toute l’EternitĂ©.

            Et maintenant, un autre fait qui justifie que les rĂ©unions soient bondĂ©es maintenant, c’est peut-ĂȘtre... Ă  mon retour en AmĂ©rique, je vais changer mes services pendant un peu de temps, un type diffĂ©rent de services, centrĂ© plus sur la prĂ©dication de l’Evangile et tout. Et, au lieu d’en consacrer la grande partie Ă  la priĂšre pour les malades (Bien sĂ»r, je prierai tout de mĂȘme pour les malades), mais je ferai plus mes propres appels Ă  l’autel et tout comme cela, laissant le discernement de cĂŽtĂ©, sauf quand c’est nĂ©cessaire qu’on l’exerce, que quelqu’un a fait dans sa vie quelque chose qui devrait ĂȘtre corrigĂ©; eh bien, alors je m’attends Ă  faire–faire cela alors, si le Seigneur me conduit.

3          Mais je–j’ai encore trois sĂ©ries de rĂ©unions en AmĂ©rique, c’est-Ă -dire celles-ci, celles de la Californie, et enfin celles de New York. DĂšs que je termine cette sĂ©rie de rĂ©unions, j’irai en Californie, et ensuite, je quitterai la Californie pour aller immĂ©diatement Ă  New York ; et puis, nous irons outre-mer.

            Et je suis tout heureux de ce que je vais outre-mer d’aprĂšs la... d’aprĂšs une vision oĂč le Seigneur a promis ces choses. Et vous, Ă  qui je m’adresse cet aprĂšs-midi comme je me suis adressĂ© Ă  des milliers d’autres dans tout le pays, vous savez que ce qu’Il dit, Il–Il l’accomplit, Il le tient. Et je crois que ce seront les rĂ©unions les plus merveilleuses que le Seigneur m’ait jamais permis de tenir depuis que je suis Ă  Son service. Et cela aura lieu en Inde, bien sĂ»r. Puis, de lĂ , nous irons Ă  JĂ©rusalem ; ensuite, en Allemagne, en Angleterre, puis nous retournerons chez nous.

4          Maintenant, cet aprĂšs-midi, il m’incombe de parler un peu avant de prier pour les malades ce soir. Et je ne suis pas un trĂšs bon orateur. Je suis peut-ĂȘtre... Ma voix ne sort pas trĂšs bien, il me faut alors m’approcher un peu plus. Est-ce mieux? Entendez-vous partout? C’est–c’est bien. Je vais aussi essayer de parler un peu plus fort. C’est bien.

            Eh bien, cet aprĂšs-midi, je vais parler sur un... juste sur un thĂšme frĂ©quent d’évangĂ©lisation, comme cela avait Ă©tĂ© annoncĂ© dans le journal. Nous parlerons du Grand RĂ©veil imminent et de l’effusion du Saint-Esprit.

5          Et puis, ce soir, nous prierons pour les malades. Et pendant que nous sommes Ă  Chicago pour ces huit jours donc, dans cette belle grande ville de (Je pense environ quatre millions, trois millions) quatre millions d’habitants, il y a beaucoup de malades et d’affligĂ©s. Nous avons de bons hĂŽpitaux et de merveilleux mĂ©decins, Ă  qui nous donnons un coup de chapeau et Ă  qui nous rendons le plus haut hommage. Mais, malgrĂ© tout ça, malgrĂ© nos recherches scientifiques, nous avons... il y a beaucoup de maladies et autres que les mĂ©decins n’arrivent pas Ă  maĂźtriser aujourd’hui. Et des ĂȘtres mortels, comme nous et tous, aiment vivre ici et rester sur la terre aussi longtemps que possible, je pense que nous avons donc le privilĂšge de demander Ă  notre PĂšre cĂ©leste de nous venir en aide. Si nos mĂ©decins ne peuvent plus nous secourir, nous avons le droit de venir auprĂšs de notre PĂšre cĂ©leste, non pas sur base des pensĂ©es mythiques ou d’une quelconque thĂ©ologie particuliĂšre, mais sur base de la promesse de la Parole de Dieu, comme quoi Il–Il nous guĂ©rira quand nous sommes malades.

            Et ainsi, je ferai ma part, pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions, de prier de tout mon coeur pour chaque malade pour qui je peux prier, et demander Ă  notre PĂšre cĂ©leste d’unir ma priĂšre Ă  la vĂŽtre pour vous venir en aide d’une façon ou d’une autre, vous rĂ©tablir de nouveau afin que vous soyez en bonne santĂ© et Le servir avec joie. Et en faisant donc cela, eh bien, nous avons l’impression de nous acquitter de notre petite part ici sur terre, comme Dieu nous a placĂ© ici pour rendre la vie un peu–un peu plus aisĂ©e pour nous alors que nous parcourons ce chemin une seule fois. BientĂŽt, ce sera terminĂ©.

            Et je crois, et je le dis sans hĂ©sitation, que nous nous approchons d’une grande crise: les nations s’en approchent, le monde s’en approche; nous sommes pratiquement au bout de la route. Eh bien, je crois que la Seconde Venue du Seigneur JĂ©sus-Christ, comme tous les chrĂ©tiens l’enseignent, nous sommes tout prĂšs de ce temps-lĂ  maintenant.

6          Il y a quelque temps, il y a quelques semaines, on prenait un petit-dĂ©jeuner ou... dans une salle Ă  Washington D.C., et un orateur, monsieur Nixon, le vice-prĂ©sident des Etats-Unis, avait alors la parole. Et il disait que le communisme balayait le pays et l’espace d’expansion dont nous disposions. Par exemple, l’objectif que le monde poursuit comme cela... Le communisme l’a dĂ©jĂ  atteint en grande partie. Voyez? Et puis, cette partie-lĂ  est composĂ©e des croyants et des incroyants. Et Christ a dit que l’Evangile devrait aller dans le monde entier. Ainsi, chaque chrĂ©tien a un travail important qui l’attend. Et nous devons ĂȘtre Ă  l’oeuvre, rapidement, bien occupĂ©s en mĂȘme temps aux affaires de notre PĂšre.

            Chaque personne, chaque dĂ©nomination, chaque–chaque personne dans sa propre Ă©glise se met derriĂšre son pasteur et son programme, pour soutenir cela avec tout ce qu’elle a. Et c’est pourquoi je m’attelle Ă  la tĂąche, autant que Dieu me le permettra, pour essayer de donner Ă  chacun un aperçu, autant que je sache le faire, de la Venue imminente de notre Seigneur JĂ©sus. Et c’est pourquoi j’ai choisi d’en parler cet aprĂšs-midi. C’est un temps trĂšs dĂ©courageant pour l’incroyant, mais un temps de grande joie pour le croyant, car nous croyons que le temps de la rĂ©demption est proche.

7          Maintenant, j’aimerais lire deux passages des Ecritures cet aprĂšs-midi. L’un se trouve dans Saint Luc, et l’autre, dans Zacharie. (Merci...?... Oui.) FrĂšre Joseph me demandait si je pouvais... Les gens entendent-ils bien maintenant? Tout le monde arrive-t-il Ă  bien entendre? Partout derriĂšre, entendez-vous bien? Si c’est le cas, levez la main, si vous entendez. Ce n’est pas encore trĂšs bien. Un instant. [FrĂšre Boze demande Ă  l’auditoire: «Entendez-vous bien? Levez une main si vous entendez bien. Oui, c’est...»–N.D.E.] Oui, oui, trĂšs bien.

8          Maintenant, dans Saint Luc, chapitre 21 et le... Ă  partir du verset 25 du chapitre 21 de l’Evangile selon saint Luc... Et Ă©coutez attentivement maintenant, pendant que nous lisons Sa Parole, car Sa Parole ne faillira jamais. Mes paroles ou vos paroles failliront parce que nous sommes des mortels, mais ces Paroles-ci ne failliront jamais, parce que C’est la Parole de Dieu.

Il y aura des signes dans le soleil, dans la lune et dans les Ă©toiles. Et sur la terre, il y aura de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire, au bruit de la mer et des flots,

Les hommes rendant l’ñme de terreur dans l’attente de ce qui surviendra pour la terre; car les puissances des cieux seront Ă©branlĂ©es.

Alors on verra le Fils de l'homme venant sur une nuée avec puissance et une grande gloire.

Quand ces choses commenceront Ă  arriver, redressez-vous et levez vos tĂȘtes, parce que votre dĂ©livrance approche.

            Et dans le–le Livre de–de Zacharie au vers... chapitre 14 de Zacharie, excusez-moi, verset 7, voici ce que nous lisons:

Ce sera un jour unique, connu de l’Eternel, et qui ne sera ni jour ni nuit ; mais vers le soir la lumiùre paraütra.

9          Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Notre Tendre PĂšre cĂ©leste, nous nous approchons de Toi cet aprĂšs-midi au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et nous Te remercions, tout d’abord pour Sa mort au Calvaire, oĂč Il nous a rachetĂ©s, nous les pĂ©cheurs indignes, et nous a ramenĂ©s au PĂšre. Et lĂ  a Ă©tĂ© offert ce grand Sacrifice tout suffisant, qui a rĂ©conciliĂ© l’homme avec Dieu. Et nous T’en remercions. Et Il nous a laissĂ© cette Parole, Ă  savoir: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai, afin que le PĂšre soit glorifiĂ© dans le Fils.» Et nous Te prions cet aprĂšs-midi de recevoir notre priĂšre et de nous accorder une grande effusion de Ton Esprit pendant cette rĂ©union, PĂšre. Nous prions que ce soit un–un moment dont les gens de Chicago se souviendront longtemps aprĂšs, Ă  cause de Sa PrĂ©sence dans cette rĂ©union.

10        BĂ©nis cette salle oĂč nous sommes rĂ©unis. Ceux qui la gĂšrent, nous Te remercions pour eux et du fait qu’ils nous ont permis de l’avoir. Et nous Te prions de les bĂ©nir abondamment.

            Et maintenant, bĂ©nis chaque prĂ©dicateur qui collabore dans le mini... dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, et tous les laĂŻques, partout. Et bĂ©nis les malades et les affligĂ©s, et donne-leur la force d’avoir la foi et le courage de croire et de se confier Ă  Dieu.

            Et nous Te prions aussi, PĂšre, d’accorder Ă  chaque prĂ©dicateur qui va parler la puissance et l’autoritĂ© de rendre l’Evangile si rĂ©el pour l’incroyant que celui-ci deviendra un croyant et acceptera le Seigneur JĂ©sus-Christ comme Son Sauveur personnel.

            Maintenant, cet aprĂšs-midi, cache Tes serviteurs derriĂšre la croix ; circoncis les lĂšvres qui parlent, les coeurs qui entendent. Et quand nous quitterons aujourd’hui, puissions-nous dire, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

11        Maintenant, pour juste quelques instants, pour attirer votre attention sur le grand rĂ©veil auquel, je crois, nous faisons face maintenant. PremiĂšrement: Dieu avertit toujours les gens avant d’envoyer une bĂ©nĂ©diction ou un jugement. Ça a toujours Ă©tĂ© le cas dans les Ecritures, que Dieu donne–donne des avertissements ou des signes.

            Eh bien, la Bible nous enseigne de ne pas chercher les signes, parce que c’était un... ce serait pour nous un mauvais signe, qui montre que nous sommes une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre, du fait de chercher des signes. Mais il y a une grande diffĂ©rence entre chercher des signes et puis, identifier des signes. Vous voyez? Quelqu’un qui cherche seulement des signes... en d’autres termes: «Seigneur, si Tu fais qu’il pleuve maintenant mĂȘme, je croirai que je suis sauvĂ©.» Je n’ai pas Ă  demander cela. Je suis sauvĂ©, selon la Parole de Dieu, quand je satisfais aux conditions. Voyez? Nous ne devons pas chercher des signes de cette façon-lĂ .

12        Je–je crois que nous devrions... Mais quand Dieu a parlĂ© dans Sa Parole, disant que nous devrions veiller aux diffĂ©rents poteaux indicateurs le long de la route, il nous faudrait le faire (ne le pensez-vous pas?) ; il nous faudrait tous veiller Ă  ces poteaux indicateurs. Et dans chaque gĂ©nĂ©ration, il y a toujours eu ces poteaux indicateurs que Dieu a placĂ©s pour que nous les reconnaissions. Quand nous passons... Par exemple, si on allait maintenant de Chicago Ă  New York Ă  bord de votre voiture, il y aurait des signaux le long de la route nous indiquant que nous sommes prĂšs de New York, ou de la ville de New York. Et c’est pareil pour nous aujourd’hui, alors que nous sommes dans ce pĂšlerinage chrĂ©tien. Nous nous approchons de tel virage ou de tel autre, ou d’autres choses.

            Et si nous connaissons trĂšs bien notre–notre pays, nous pouvons dire la distance qui nous sĂ©pare, de New York, si nous disons: «Eh bien, maintenant, nous entrons Ă  Plattsburg et ainsi de suite, en descendant la cĂŽte.» Eh bien, nous savons que nous nous approchons de la ville de New York.

13        Eh bien, c’est pareil si nous connaissons la Bible et si nous savons ce que JĂ©sus a dit qu’il arriverait. LĂ , on ne cherche pas cela ; c’est juste attendre ce qu’Il a dit qui arriverait. Et alors, nous veillons, lorsque nous voyons ces choses apparaĂźtre, nous savons alors que nous nous approchons de notre destination. Eh bien, c’est ce qu’Il a toujours fait. Et avant de faire cela, Il avertit avant le jugement.

            Par exemple, avant la destruction du monde antĂ©diluvien, du temps de NoĂ©, NoĂ© a prĂȘchĂ© cent vingt ans et il Ă©tait pour les gens de l’époque un signe montrant que c’était proche. Son Message qu’il proclamait Ă©tait un signe montrant aux gens que le monde connu de l’époque s’approchait de la fin. La–la prĂ©dication de NoĂ© et ses maniĂšres vraiment Ă©tranges de s’y prendre... Il avait un Message vraiment diffĂ©rent de ce que les gens avaient l’habitude d’entendre.

14        Enoch avait prĂȘchĂ© et beaucoup d’autres, mais NoĂ© avait un Message Ă©trange. Il est montĂ© sur une colline et a construit une arche, car il disait que la pluie tomberait du ciel ; Dieu l’avait dit. Et qui pouvait croire une telle chose, que la pluie tomberait des cieux, alors qu’il n’y avait jamais eu de pluie dans les cieux? Mais si Dieu avait dit que la pluie tomberait des cieux, alors Dieu pouvait faire tomber la pluie des cieux. Voyez, Il pouvait faire que Sa Parole s’accomplisse. Ainsi, il... NoĂ© travaillait avec acharnement Ă  la construction de l’arche, les gens se moquaient de lui...

            Pouvez-vous vous imaginer certains de braves gens de l’époque, trĂšs cultivĂ©s, des Ă©rudits, dĂ©passant de loin ce que nous avons aujourd’hui? En effet, on en a des preuves. A l’époque, ils ont fait des choses que nous ne pouvons pas faire aujourd’hui. Autrement dit, ils avaient le fluide pour embaumer, qui a fait des momies. Nous ne pouvons pas faire cela aujourd’hui. Ils ont construit la–la pyramide, le–le sphinx et beaucoup d’ouvrages lĂ  que nous voyons aujourd’hui comme leurs signes.

15        Tenez, rĂ©cemment, on a dĂ©terrĂ© un... à–à Mexico, des installations hydrauliques trĂšs modernes, lĂ  oĂč il y avait une–une civilisation moderne, probablement de l’époque antĂ©diluvienne. Ils nous dĂ©passaient de loin dans le domaine de la culture, ils nous dĂ©passaient de loin dans le domaine de la science. Et, probablement, ils Ă©taient de loin plus avancĂ©s sur le plan religieux.

            Mais au milieu de tout cela, un fanatique (il passait pour ça) s’est mis Ă  construire une arche que... car la pluie tomberait des cieux. Il avait une seule chose qui pouvait lui servir de fondement Ă  sa thĂ©orie, c’était l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il savait que Dieu lui avait dit qu’il Ă©tait... qu’il pleuvrait, et que le monde Ă©tait devenu tellement mĂ©chant qu’Il devait mettre fin Ă  toute cette civilisation pour recommencer, et qu’Il le ferait en envoyant la pluie, et le monde entier serait dĂ©truit. Et NoĂ© Ă©tait... La construction de l’arche Ă©tait pour le monde un signe de l’imminente destruction, car, aprĂšs que nous avons dĂ©passĂ© la limite de la–de la misĂ©ricorde de Dieu, il ne reste que le jugement.

16        Et je suis... peur et je n’aimerais pas dire ça. AprĂšs avoir voyagĂ© dans beaucoup, beaucoup de pays et avoir vu les–les conditions des autres pays, je pense Ă  notre beau pays ici. «C’est glorieux, dit-on, d’ĂȘtre AmĂ©ricain.» C’est plus qu’un dicton. C’est une vĂ©ritĂ©.

            Mais malgrĂ© tout ça, dans cette grande civilisation que nous avons ici, je vois les signes de la destruction suspendus partout, parce que les hommes se comportent comme du temps de NoĂ©, d’aprĂšs leur propre volontĂ©, au lieu de chercher la volontĂ© de Dieu.

            Et notre monde est devenu moderne. Chaque civilisation Ă©volue jusqu’à son apogĂ©e, puis, de son apogĂ©e, elle dĂ©cline et se retrouve par terre. Et je suis trĂšs sĂ»r, en lisant les Ecritures et en voyant les poteaux indicateurs que nous dĂ©passons, que nous nous approchons de la Venue du Seigneur JĂ©sus, Sa Seconde Venue dans le monde. Donc, Il viendra encore une fois.

17        Il y aura trois Venues du Seigneur JĂ©sus: La premiĂšre, pour racheter Son Epouse, quand Il mourut pour Elle ; la deuxiĂšme, pour recevoir Son Epouse, quand Il vient La chercher ; la troisiĂšme, avec Son Epouse, pour le MillĂ©nium. Et il y aura trois Venues ; et l’une d’elles est passĂ©e, et les poteaux indicateurs montrent que nous sommes prĂšs de la Seconde Venue du Seigneur JĂ©sus. Nous avons tout essayĂ©. Nous avons eu toutes sortes de rĂ©unions Big Four et–et tout. Et le monde... Eh bien, le communisme continue Ă  gagner du terrain, et les pensĂ©es des gens sont instables et nous sommes juste au... nous sommes Ă  l’apogĂ©e, c’est tout. Nous arrivons certainement Ă  la fin.

            Et maintenant, comme vous le constatez, la science a rĂ©alisĂ© des progrĂšs dans certains domaines et a inventĂ© des armes trĂšs destructives telles que les armes atomiques, les bombes atomiques, et aujourd’hui, les bombes Ă  hydrogĂšne. Et l’autre jour, j’ai appris Ă  la radio qu’on a maintenant inventĂ© une nouvelle arme, qui peut tomber et ira... se rĂ©pandra sur un rayon de 1500 miles [2.414 km] d’un cĂŽtĂ© et 3000 miles [4.828 km] de l’autre en dĂ©truisant tout, Ă  la suite de son explosion trĂšs destructive, c’est ce qu’elle peut exercer. Pensez-y donc, du point de vue Ă©tendu, si on en largue une Ă  Louisville, dans le Kentucky, ce sont tous les Etats-Unis qui seront dĂ©truits en une seconde.

            Il ne restera pas une plante vivante ni rien sur la terre, aux Etats-Unis, une fois cette bombe larguĂ©e. 1500 miles dans ce sens et 3000 miles dans l’autre, le... une Ă©tendue (ou quelque chose comme ça qui Ă©tait diffusĂ© Ă  la radio rĂ©cemment, il y a environ deux semaines: je suivais cela.).

18        De grands poteaux indicateurs montrant... NoĂ© avait la mĂȘme chose. Remarquez donc, alors que ces grands hommes de science font leurs preuves aujourd’hui, c’est-Ă -dire ce qu’ils peuvent faire pour dĂ©truire, ce qu’ils peuvent faire avec la mĂ©decine, ce qu’ils peuvent faire avec les mĂ©caniciens automobile, et autres, les avions, l’énergie Ă©lectrique, les avions Ă  rĂ©action... Nous vivons au temps de la fin. Nous sommes certainement Ă  la fin. Ainsi donc, c’est ce que Dieu fait aujourd’hui, Il construit une Arche pour le salut des gens. Et cette construction, aujourd’hui, c’est le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ, dont les membres sont rĂ©conciliĂ©s les uns avec les autres, sortant de tout chaos et se reconnaissant les uns les autres comme frĂšres et soeurs dans le Seigneur JĂ©sus. En fabriquant l’Arche...

            Des hommes de grande foi sont sur des champs de bataille aujourd’hui, partout, sur des champs de bataille, je veux dire, dans les champs de la moisson, frappant dur. Et Dieu les bĂ©nit et fait que les signes, les prodiges, les miracles et autres les accompagnent comme signe pour cette grande civilisation, que le temps de la fin est proche. C’est ce qu’Il a promis pour le temps de la fin. C’est l’un de nos poteaux indicateurs qui est suspendu lĂ , l’un des signes que nous rencontrons sur notre passage.

19        Je vous encouragerais Ă  venir aux rĂ©unions cette semaine, non pas pour me vanter (car je n’y crois pas, que Dieu m’en prĂ©serve), mais sachant que notre foi et notre Message reposent exactement sur la promesse du Seigneur JĂ©sus-Christ. Par consĂ©quent, nous n’avons pas peur de dire: «Venez voir ce que le Seigneur fera.» Car, premiĂšrement, c’est une promesse de Dieu ; et par consĂ©quent, avec toute la foi et une assurance parfaite, je sais que Dieu tiendra Sa Parole, et Il fera cela.

            Voyez, si nous ne sommes pas... Ce groupe de gens et ce petit mouvement dont vous avez entendu parler dans diffĂ©rentes parties du monde et qui a Ă©clatĂ© maintenant, partout Ă  l’échelle internationale, des groupes de gens qui se rassemblent, des gens issus de diffĂ©rentes organisations religieuses, s’unissant par la puissance du Saint-Esprit, si jamais il y a eu une possibilitĂ© d’avoir le plus grand rĂ©veil dont le monde ait jamais entendu parler, c’est maintenant. C’est que nous sommes–nous sommes en plein dedans maintenant. Et c’est un signe pour l’incroyant que nous sommes au temps de la fin. Nous sommes proches de la fin.

20        Maintenant, comme je viens de le dire, pour la destruction du monde antĂ©diluvien, c’est NoĂ© qui Ă©tait le signe. Et NoĂ© avait eu un signe pour commencer. Quand il a vu Enoch ĂȘtre enlevĂ©, Enoch ĂȘtre enlevĂ©, alors NoĂ©, c’était le temps pour NoĂ© de se mettre Ă  l’oeuvre, car il a reconnu que c’était le signe pour lui de se mettre Ă  l’oeuvre ; et alors, la fin Ă©tait proche.

            Et Enoch, naturellement, Ă©tait le... un type du groupe de l’Eglise qui sera enlevĂ©e. Et NoĂ© est un type de ceux qui seront transportĂ©s de l’autre cĂŽtĂ©, ou plutĂŽt des Juifs Ă©lus qui passeront par la pĂ©riode de tribulation. Et c’est en ce jour-lĂ  que nous vivons aujourd’hui.

21        De mĂȘme, Ă  Sodome et Gomorrhe, juste avant la destruction de Sodome et Gomorrhe, deux anges furent envoyĂ©s Ă  Sodome pour voir combien d’hommes justes ils pouvaient trouver. Et il y avait lĂ  un homme juste, du nom de Lot. Quand bien mĂȘme il ne mĂ©ritait pas tant qu’on parle de lui, mais cependant, il Ă©tait un homme juste. Et la Bible nous dit que Lot, ce juste, tourmentait journellement son Ăąme Ă  cause de leurs pĂ©chĂ©s. En d’autres termes, cela l’énervait tellement de voir comment les gens se conduisaient dans le pĂ©chĂ©.

            Et aujourd’hui, il y a Ă  Chicago des gens comme ça, qui peuvent marcher dans les rues de Chicago, dans une belle et grande ville comme celle-ci et un beau pays comme les Etats-Unis, et voir ce qui se passe: Des tavernes, la biĂšre, la boisson, les divertissements, des femmes et des hommes Ă  moitiĂ© vĂȘtus dans des rues, convoitant... des habits sexys. Cela tourmente absolument l’ñme d’un homme juste, ou un homme qui a en lui un esprit juste, de voir que les siens, en tant qu’ĂȘtres humains, peuvent tomber si bas, en dessous du modĂšle que Dieu exige. Et pourtant, ces gens pensent qu’ils sont tout aussi bien que n’importe qui d’autre. Mais malgrĂ© tout ça, nous devons donc nous rendre compte que ces choses sont des poteaux indicateurs.

22        Et NoĂ©, ou plutĂŽt pas NoĂ©, mais ce... nous... ou lĂ  Ă  Sodome... Et quand Lot Ă©tait lĂ , juste avant la destruction de ces villes, deux prĂ©dicateurs, ou deux anges sont descendus de la Gloire et ont cherchĂ© Ă  tenir un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans cette ville pour ramener les hommes et les femmes Ă  Dieu une fois de plus. Mais les gens Ă©taient si indiffĂ©rents Ă  leur Ă©gard, et ils Ă©taient tellement obsĂ©dĂ©s que leur esprit de convoitise s’est emparĂ© d’eux de telle maniĂšre qu’ils ne pouvaient pas faire des progrĂšs dans le sens d’avoir un rĂ©veil. Qu’était-ce? C’était un signe. Quand ces anges sont entrĂ©s dans la ville, c’était un signe que soit la repentance devait aussitĂŽt avoir lieu, soit la destruction allait suivre.

            Et aujourd’hui, je vous le dis, Ă  vous de Chicago, si seulement je pouvais parler aux Etats-Unis aujourd’hui, les signes, les prodiges et les miracles du christianisme qui se sont produits aux Etats-Unis aujourd’hui sont un signe: «PrĂ©parez-vous, sinon la destruction suivra ce rĂ©veil.» Il y aura un rĂ©veil, puis, il y aura une destruction.

23        Et l’AmĂ©rique connaĂźt son rĂ©veil maintenant. Vous ne pouvez peut-ĂȘtre guĂšre comprendre cela. Peut-ĂȘtre que c’est difficile Ă  voir, mais c’est comme une couche de fond, juste comme quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre. Quand Il Ă©tait venu sur terre, Il Ă©tait un signe de la destruction. Les Juifs, comment on s’était Ă©loignĂ© et on avait compliquĂ© la religion des–des Juifs, le judaĂŻsme, au point que les pauvres gens ne pouvaient pas comprendre cela. Eh bien, on devait ĂȘtre un... avoir un diplĂŽme. Tous leurs sacrificateurs devaient ĂȘtre de grands Ă©rudits, et ils avaient tellement compliquĂ© cela que les pauvres gens vidaient simplement leurs poches dans les trĂ©sors et tout. Et ils ne comprenaient mĂȘme pas les rĂ©unions, parce qu’on y parlait d’un judaĂŻsme orthodoxe diffĂ©rent, de haut niveau et tout, au point que les gens–que les gens ne pouvaient pas comprendre cela.

            Et JĂ©sus est allĂ© auprĂšs des pauvres comme un signe. Eh bien, qu’est-ce que j’essaie de dire? Vous demanderez: «Que JĂ©sus ait prĂȘchĂ© aux pauvres, c’est un signe?» C’est ce qu’Il a dit Lui-mĂȘme. Il a dit: «Allez rapporter Ă  Jean ces choses: les boiteux marchent ; les aveugles voient ; les sourds entendent, et la Bonne Nouvelle est annoncĂ©e aux pauvres.» Un signe, un signe du temps de la fin pour cette civilisation-lĂ , ou–ou cette nation des Juifs. C’était un signe, et ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre leur signe. Un jour, JĂ©sus leur a dit, quand ils parlaient, Il a dit... Eux disaient: Matthieu 16.1: «Donne-nous un signe du Ciel.» Il a dit... C’est alors qu’Il a prononcĂ© ces Paroles: «Une gĂ©nĂ©ration mĂ©chante et adultĂšre cherche des signes.» Il a dit: «Le soir, vous pouvez sortir et dire: ‘Il fera beau demain, car le ciel est d’un rouge sombre.’ Et demain, vous vous levez et il fait plus sombre, et vous dites: ‘Il fera mauvais temps,’ ou quelque chose de ce genre.» Il a dit: «Vous, hypocrites, a-t-Il dit, vous pouvez discerner le temps, mais vous ne pouvez pas discerner les signes du temps.» Il a dit: «Si vous Me connaissiez, vous reconnaĂźtriez Mon jour.»

24        AssurĂ©ment, EsaĂŻe et les prophĂštes avaient parlĂ© de Lui, quand ils annonçaient ce qui se passerait, et ce que serait la condition du monde au temps oĂč le Seigneur JĂ©sus apparaĂźtra. Eh bien, ils auraient dĂ» savoir qu’EsaĂŻe avait dit: «Le boiteux sautera comme un cerf, le muet parlera et le sourd entendra.» Mais quand ils ont vu cela... VoilĂ . J’aimerais que chacun de vous voie cela, et j’espĂšre que cela pĂ©nĂštre trĂšs profondĂ©ment. Dieu, dans Son ministĂšre ; le ministĂšre du Dieu Tout-Puissant a toujours Ă©tĂ© accompagnĂ© des signes et des prodiges. Au cours des Ăąges, chaque fois que Dieu commence un mouvement, il y a des signes et des prodiges qui accompagnent cela.

            Et aujourd’hui, c’est horrible Ă  dire, mais nous, le peuple amĂ©ricain, nous avons tellement compliquĂ© nos Ă©glises, nos grands domaines et tout que les pauvres gens ne peuvent pas comprendre ce dont nous parlons. Tout le monde parle comme s’il Ă©tait un ami de Webster. Et, oh ! tout est devenu vraiment comme un rituel. C’est une–une rĂ©pĂ©tition, ou quelque chose des masses, ou tout ce que nous abordons et dont nous parlons ; et pourtant, le vĂ©ritable et authentique Esprit d’adoration du Dieu vivant est laissĂ© de cĂŽtĂ©. Mais malgrĂ© tout cela, le temps est arrivĂ© oĂč un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode a Ă©clatĂ© dans le monde entier: des dizaines de milliers... L’annĂ©e derniĂšre, le... je pense que le Sunday Visitor de l’Eglise catholique a estimĂ© que les Eglises pentecĂŽtistes avaient un million cinq cent mille convertis l’annĂ©e derniĂšre. Pensez-y. Oh ! quand j’apprends cela, ça me fait bondir le coeur.

25        Or, le problĂšme avec vous les pentecĂŽtistes et les gens du Plein Evangile, c’est que vous vous ĂȘtes divisĂ©s, sĂ©parĂ©s en diffĂ©rentes organisations, juste comme les autres Ă©glises avaient commencĂ© ; ce fut pareil pour l’Eglise catholique, pour l’Eglise luthĂ©rienne et ainsi de suite. Mais en ce jour donc, un signe apparaĂźt. Les Ă©glises laissent tomber leurs divergences et leur raideur, elles se rassemblent, formant une grande unitĂ©. L’Eglise avance: un signe montrant que nous sommes au temps de la fin. Dieu en a parlĂ©.

            Et c’est ce qui arriva pour JĂ©sus, quand l’Etoile du matin apparut donc comme un signe pour les mages qui vinrent de l’Est. Ils avaient entendu dire que l’Etoile de Jacob s’élĂšverait. Balaam, le prophĂšte, avait prophĂ©tisĂ© Ă  propos. Et ils savaient qu’une Ă©toile s’élĂšverait, et que cette Ă©toile serait le signe qu’un Roi est nĂ© sur la terre, Il serait le Sauveur de toutes les nations. Et quand ils ont vu cette Etoile s’élever, c’était pour eux un signe pour se prĂ©parer, car la rĂ©demption Ă©tait proche.

26        Maintenant, si vous remarquez bien, il y avait... ils observaient le temps Ă  l’aide des Ă©toiles. Aucun observatoire n’a rien renseignĂ© sur cette Etoile. Personne d’autre n’avait jamais Ă©crit sur cette Etoile, ou que quelqu’un d’autre l’aurait vue, en dehors des mages. Et la raison pour laquelle ils ont vu l’Etoile, ou L’avaient vue, c’était parce qu’ils attendaient cela et s’attendaient Ă  ce qu’elle apparaisse. C’est le mĂȘme genre de signe qui se prĂ©sente en ce jour oĂč nous attendons. JĂ©sus a dit que dans les derniers jours, ou plutĂŽt les Ecritures dĂ©clarent que les gens seront «emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien, ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force. Eloigne-toi de ces hommes-lĂ .»

            Notre Seigneur a aussi dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Et, jusqu’à la fin du monde, en Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

27        Ecoutez, il y a eu beaucoup d’imitations grossiĂšres de cela. J’admettrai cela. Beaucoup de fanatiques sont apparus, mais c’est seulement le diable qui essaie de mettre une oeillĂšre. Il existe un vĂ©ritable et authentique Saint-Esprit pour accomplir des signes et des miracles ; c’est que le jour et l’heure sont arrivĂ©s. C’est l’affaire du diable de faire apparaĂźtre ces choses. Il l’a fait dans... avant la Venue de JĂ©sus. Ne vous rappelez-vous pas le grand discours de Gamaliel, quand quelqu’un du nom de Justus, ou JĂ©sus, avait Ă©tĂ© suscitĂ©, qui avait conduit quatre cents personnes dans le dĂ©sert et elles ont toutes pĂ©ri?

            Mais le VĂ©ritable JĂ©sus venait. Et le VĂ©ritable JĂ©sus est entrĂ© en scĂšne. Peu importe le nombre des fanatiques qui Ă©taient venus en premier et qui avaient essayĂ© de faire ceci ou cela pour imiter, c’était seulement un poteau indicateur montrant que le VĂ©ritable et Authentique JĂ©sus venait. Puis, quand Il est venu, ils L’ont reconnu. Beaucoup de ceux qui attendaient L’ont reconnu. Et aujourd’hui, nous avons eu beaucoup de fanatismes au nom de ceci, cela et autre, mais c’est seulement un poteau indicateur qui montre que le VĂ©ritable Seigneur JĂ©sus et le vĂ©ritable rĂ©veil du Saint-Esprit seront bientĂŽt lĂ . Et nous y avons vĂ©cu. Nous y sommes maintenant. Vous y ĂȘtes cet aprĂšs-midi. C’est tout autour de vous.

28        C’est–ce... Toute l’atmosphĂšre est contaminĂ©e par la puissance des enfers, les puissances des tĂ©nĂšbres. Nous regardons dans le monde aujourd’hui et nous voyons comment le communisme se fraye un chemin. Eh bien, nous pouvons sortir dans la rue et nous ici, en AmĂ©rique, nous devrions dire... Prenons par exemple... c’est comme quand je passais Ă  un endroit il y a un instant, dans votre ville, cette belle ville (Non seulement ici, mais dans ma ville et partout), vous trouvez ces mĂšres travaillant lĂ  dans ces usines d’armes et de munitions et autres, et qui laissent leurs enfants avec des baby-sitters.

            Oh ! c’est une disgrĂące que nos femmes amĂ©ricaines portent donc des salopettes et aillent travailler dans des usines d’armes et de munitions. Peu m’importe combien cela blesse, mais c’est une disgrĂące. C’est la colonne vertĂ©brale de cette nation qui est brisĂ©e. Votre petit enfant a besoin de vous. Dieu vous a donnĂ© cet enfant pour que vous l’éleviez vous-mĂȘme, pas le faire Ă©lever par un baby-sitter. C’est vrai.

29        Il n’y a pas longtemps, certains mĂ©decins disaient: «Laissez le bĂ©bĂ© restĂ© couchĂ© lĂ  Ă  pleurer. Nourrissez-le Ă  des moments prĂ©cis: ne le prenez pas. S’il pleure, laissez-le pleurer.» Ils ont fait cela il y a vingt-cinq ans. Beaucoup de mĂ©decins croyaient cela. On a fini par dĂ©couvrir que cela a fait Ă©clore une bande de nĂ©vrosĂ©s. Laissez faire la nature. Dieu sait ce qui est meilleur. Ce bĂ©bĂ© a besoin d’amour. Si vous le privez de l’amour, vous en ferez une–une brute. Ce bĂ©bĂ© doit jouir de l’amour. Vous devez prendre soin de lui. Et aujourd’hui, les mĂšres sont devenues des piliers de bistrot, elles sont aux bars et Ă  des endroits comme cela. Et toute la moralitĂ© de la nation est brisĂ©e et tout. Nous sommes au bout de la route.

30        Avez-vous lu ce qu’EsaĂŻe a dit: «Mais en ce jour-lĂ , a-t-il dit, les rĂ©chappĂ©s d’IsraĂ«l seront appelĂ©s une beautĂ©, une merveille.» Ils sont des rĂ©chappĂ©s, ceux qui attendaient.

            Beaucoup de gens du temps des mages ne prĂȘtaient pas attention Ă  l’Etoile ; ils ne l’attendaient pas. Ils avaient Ă  s’occuper de leurs propres affaires de mĂ©nage. Ils Ă©taient membres d’église, et c’est tout ce dont ils s’occupaient. Mais ils n’avaient pas de temps pour de telles choses. Mais ces mages lisaient la Bible et savaient que cette Ă©toile devait apparaĂźtre. AussitĂŽt qu’ils ont compris que cela devait apparaĂźtre, ils ont veillĂ© Ă  cela jour et nuit. Et aujourd’hui, dans ce monde, les hommes et les femmes, qui observent ces signes de la Venue du Seigneur, voient le rĂ©veil Ă©clater ; leurs coeurs s’épanouissent de joie.

31        Je peux prĂ©senter cela sous forme d’une scĂšne ici, juste un instant, ces mages. J’aimerais juste vous montrer un petit tableau. Je peux les voir tous dire... Eh bien, maintenant, prenons, par exemple, trois d’entre eux. Et on nous a appris qu’il y avait trois mages: Les descendants de Cham, de Sem et de Japhet. Et quand ils ont vu cette Etoile apparaĂźtre, je peux me reprĂ©senter certains d’entre eux se mettre Ă  s’encombrer de beaucoup de choses. Ils ne pouvaient pas dire: «Eh bien, nous prendrons la boussole. Nous prendrons ceci et nous prendrons cela. Nous suivrons cette Etoile. Nous irons.» Mais il y en avait un lĂ , qui ne perdait pas le temps Ă  s’encombrer de quoi que ce soit. Vous savez, aujourd’hui, les gens cherchent Ă  se charger pour aller quelque part. Si j’avais une voix aujourd’hui pour avertir les gens, je dirais: «Ne vous surchargez pas, mais dĂ©chargez-vous pour ĂȘtre prĂȘts Ă  partir.» C’est le temps de se dĂ©charger. La Bible dit: «Rejetons tout fardeau, et le pĂ©chĂ© qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte.»

            Les hommes et les femmes cherchent Ă  adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, ou Ă  une autre, ou Ă  prendre ceci, ou cela. Eh bien, ils vont... «Dans telle Ă©glise, on peut jouer aux cartes. Chez nous, c’est impossible. Dans telle autre Ă©glise, on peut faire telle chose ; chez nous, c’est impossible.» Vous cherchez Ă  vous charger. Mais dĂ©chargez-vous, dĂ©barrassez-vous du fardeau et agenouillez-vous devant Dieu. Le temps est proche.

32        Mais je vois cet homme... Je peux entendre sa femme dire: «Regarde, Jean...» Nous allons l’appeler Jean, notre personnage. «Eh bien, tu n’as pas de boussole. Tu n’as rien. Comment vas-tu trouver ton chemin? Tu es ici loin en Orient et les Ă©toiles se trouvent lĂ  loin, et les... lĂ  Ă  JĂ©rusalem, lĂ  en Palestine. Comment vas-tu traverser ces marĂ©cages, ces dĂ©serts et ces montagnes pour arriver lĂ ?» Je peux l’entendre dire cette seule chose: «Ma femme, je n’ai pas besoin de prendre la boussole avec moi. Dieu a dĂ©jĂ  pourvu Ă  une boussole. Cette Etoile lĂ , c’est la voie pourvue par Dieu pour me conduire vers l’Enfant Christ. Je suivrai l’Etoile.»

33        Et aujourd’hui, nous cherchons Ă  courir Ă  telle Ă©glise pour dire: «Est-ce que celle-ci a le Message?» LĂ -bas: «Est-ce que celle-lĂ  a le Message? Est-ce que celle-ci est dans le vrai?» Il y a une seule chose que Dieu nous a donnĂ©e, l’Etoile Ă©ternelle, c’est le baptĂȘme du Saint-Esprit. Le Saint-Esprit est le Guide de l’Eglise du Dieu Vivant aujourd’hui, pour conduire les gens dans la VĂ©ritĂ© et dans toute la LumiĂšre. Amen. (Je ne crie pas aprĂšs vous, mais c’est trĂšs fort maintenant, lĂ , je m’en Ă©cartais un peu.)

            Ecoutez. Le Saint-Esprit, quand Il sera venu, Il vous conduira et vous guidera dans toute la VĂ©ritĂ© et Il vous annoncera les choses Ă  venir. C’est ça le signe de l’église aujourd’hui. Observez lĂ  oĂč le Saint-Esprit agit. LĂ  oĂč le Saint-Esprit agit, vous trouverez l’amour, la joie, la paix, des signes et des prodiges, et Dieu y est associĂ©. La puissance de Dieu parmi Son peuple comme cela accomplira les signes et les prodiges de la rĂ©surrection de JĂ©sus-Christ. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez de plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.» Et vous verrez les oeuvres que JĂ©sus avait accomplies accompagner ce groupe de gens.

34        Et vous verrez le monde extĂ©rieur se moquer de ces gens autant qu’on s’était moquĂ© du Seigneur de JĂ©sus. C’est vrai. L’esprit ne meurt pas. JĂ©sus a dit aux pharisiens: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre, le diable.» C’est vrai.

            Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Il a retirĂ© Elie, et l’Esprit est venu sur ElisĂ©e. Il a retirĂ© ElisĂ©e, et Cela est venu sur Jean-Baptiste: le mĂȘme Esprit. Il a retirĂ© Son Fils, JĂ©sus-Christ, et ce mĂȘme Esprit descend sur l’Eglise aujourd’hui.

            Et ces pharisiens et ces religieux de ce jour-lĂ , qui allaient çà et lĂ  avec ce formalisme, qui raillaient, pointaient de doigt et disaient que c’était une bande d’illettrĂ©s, et ainsi de suite, ce mĂȘme esprit est sur des hommes et des femmes aujourd’hui. Ils ont taxĂ© JĂ©sus de BĂ©elzĂ©bul, car Il pouvait discerner les pensĂ©es des gens, car Il guĂ©rissait les malades et tout ; ils ont: «Il est BĂ©elzĂ©bul.»

            Et JĂ©sus rĂ©pliqua sur-le-champ pour leur faire savoir que le diable ne peut pas guĂ©rir les malades. Il a dit: «Si Satan chasse Satan, alors son royaume est divisĂ©.» Le diable ne peut pas guĂ©rir les malades. Le diable n’a jamais guĂ©ri les malades ; il ne le peut pas. S’il le pouvait, il mettrait en piĂšces son propre royaume. En effet, c’est le diable qui place la maladie sur vous. C’est Dieu qui ĂŽte cela. Ainsi, ça ne peut pas ĂȘtre... Satan ne peut pas chasser Satan. JĂ©sus a dit qu’il ne le peut pas. Mais ils L’accusaient de cela. Et qu’était-ce? C’était un des signes. Et qu’en est-il aujourd’hui? Le mĂȘme genre de signe au temps de la fin.

35        Maintenant, nous nous demandons ce que tout ceci... Quand le... lĂ  du temps de la Bible, on avait la piscine de BĂ©thesda. Et quand le... grand portique, Ă  peu prĂšs comme cet auditorium-ci... Il y avait une piscine lĂ  prĂšs du marchĂ© des brebis. Et des milliers de gens Ă©taient couchĂ©s lĂ : des boiteux, des gens aux membres atrophiĂ©s, des estropiĂ©s, attendant que l’eau soit agitĂ©e. Et chaque homme Ă©tait couchĂ©. Oh ! la la ! Je peux les voir alors qu’ils sont couchĂ©s lĂ , les yeux fixĂ©s droits sur cette eau-lĂ . La premiĂšre petite agitation de l’eau dans n’importe quelle direction Ă©tait le signe que quelqu’un allait ĂȘtre guĂ©ri. Le premier Ă  y entrer aprĂšs que les eaux Ă©taient agitĂ©es, allait ĂȘtre guĂ©ri de n’importe quelle maladie dont il souffrait.

            Pouvez-vous vous imaginer ces milliers d’yeux fixĂ©s sur cette eau? Les autres passaient par lĂ  et disaient: «Il n’y a rien lĂ -dedans.» Mais ceux qui croyaient veillaient au mouvement de l’eau. DĂšs que cette eau se mettait Ă  bouger, c’était un signe. Les eaux Ă©taient agitĂ©es: c’était un signe que Dieu Ă©tait lĂ  et que quelque chose allait arriver.

            Et j’attends le mouvement aujourd’hui. Quoi? Les eaux reprĂ©sentent toujours des gens dans la Bible. Apocalypse 17.17 dit: «Les eaux que tu vois, c’est la foule et la multitude des gens.» Toujours... et chaque fois que vous voyez un mouvement parmi les gens, vous voyez un rassemblement. Qu’est-ce? C’est un signe que Dieu est sur le point de faire quelque chose.

36        Je vois un mouvement. Une fois, David, alors qu’il allait Ă  la bataille, Ă©tait couchĂ© lĂ , s’étonnant: «Oh ! regardez la rĂ©sistance que je rencontre chez ces Philistins. ConsidĂ©rez ce qui m’attend lĂ . Je ne peux pas aller sans un signe de la part de Dieu.» Peu aprĂšs, il a entendu le mĂ»rier bouger, remuer. Il s’est levĂ©, a pris son Ă©pĂ©e, et a dit: «Allons-y !» Il savait que Dieu allait alors devant lui, car un signe le prĂ©cĂ©dait.

            Je vous assure, frĂšre, aujourd’hui, si jamais il y a eu un temps, au mieux de mes souvenirs, ou de tout le temps que je peux voir dans les Ă©crits sur l’histoire, depuis le dĂ©part de notre Seigneur JĂ©sus-Christ et la Venue du Saint-Esprit dans le premier Ăąge, c’est aujourd’hui qu’il y a un signe, que le mĂ»rier bouge. Dieu est en train de marcher devant, dans cette nation ; c’est tout aussi sĂ»r que deux fois deux font quatre. Des signes et des prodiges commencent Ă  apparaĂźtre ; ils nous montrent que nous sommes au temps de la fin. Nous entrons maintenant mĂȘme dans le plus grand rĂ©veil que ce monde ait jamais connu. Nous entrons maintenant mĂȘme dans la plus grande destruction qui ait jamais frappĂ© l’humanitĂ© depuis que le mon... depuis que le monde existe.

37        Maintenant, Ă  ceux qui sont sans espoir, sans Christ, sans Dieu, ceux qui sont perdus dans le monde, vous ĂȘtes dans une condition misĂ©rable. Mais ceux qui sont en Christ JĂ©sus devraient ĂȘtre heureux, et lever la tĂȘte, car la rĂ©demption est proche.

            Vous avez eu un grand signe qui est apparu ici Ă  Chicago il y a quelques jours. JĂ©sus a dit: «Dans les derniers jours, il y aura des bruits des flots, et de l’angoisse chez les nations qui ne sauront que faire. Qu’était-ce? Il parlait de ces raz-de-marĂ©e (Cela n’a jamais Ă©tĂ© connu dans toute l’histoire du monde). Jamais des raz-de-marĂ©e n’ont dĂ©bordĂ© comme cela, avant les derniers jours. Un des raz-de-marĂ©e qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ© du haut de cette chaire mĂȘme a frappĂ© Chicago, ici mĂȘme, et cela a emportĂ© les gens et tuĂ© partout sur les–les rivages de Chicago. Aucun homme de science ne peut mĂȘme comprendre cela Ă  moins que... Ils ont dit: «Un vent a dĂ» souffler vers le bas.» Comment, diantre, un vent a soufflĂ© vers le bas comme cela? Comment ces choses sont-elles arrivĂ©es? C’est le doigt du Dieu Tout-Puissant pointĂ© sur Chicago, vous annonçant que le temps de la fin est proche ! Fuyez la colĂšre Ă  venir !

38        Cette grande ville-ci, qui est devenue mĂ©chante comme les autres villes du monde, un de ces jours, vous ne recevrez plus de misĂ©ricorde ; il vous faudra subir le jugement. Et pendant que la main de Dieu agit avec misĂ©ricorde et que les portes sont ouvertes, rĂ©fugiez-vous-Y et soyez en sĂ©curitĂ© dans le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est un signe. ConsidĂ©rez la CĂŽte Ouest, lĂ  Ă  Puget Sound. Tenez, rĂ©cemment, ces gigantesques raz-de-marĂ©e ont frappĂ©. Ça ne s’est jamais produit comme cela dans le monde, ces signes, ces tremblements de terre, l’angoisse chez les nations qui ne savent que faire... ConsidĂ©rez cela aujourd’hui. Regardez... Vous parlez de l’angoisse chez les nations, il n’y a pas d’espoir... Aujourd’hui, vous ne pouvez mettre... placer votre espoir sur rien d’autre que JĂ©sus-Christ.

39        Je pense Ă  Eddy Perronet quand il a composĂ©:

Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus !
Que les anges se prosternent ;
Apportez le diadĂšme royal,
Et couronnez-Le Seigneur de tous.

            Je pense Ă  un autre qui a dit:

Mon espoir ne repose sur rien d’autre
Que le Sang de JĂ©sus et Sa Justice...
Quand tout cĂšde autour de mon Ăąme,
Alors, Il est tout mon espoir et mon appui.

Sur Christ, le Roc solide, je me tiens ;
Tout autre terrain est du sable mouvant.

            Si vous reposez vos espoirs sur votre Ă©glise, si vous reposez vos espoirs sur votre ville, sur votre nation, sur ceci, tout cela, c’est du sable mouvant. Je ne cherche pas Ă  dĂ©truire l’espoir que vous fondez sur votre nation. Absolument pas. S’il y a quelque chose que j’essaie de faire, c’est de donner de l’espoir aux gens, de redresser les gens, et la nation sera redressĂ©e.

40        A l’époque de Jeanne d’Arc, il y a eu une rĂ©volution, mon ami. (Ils avaient besoin d’une rĂ©volution pour redresser des choses.) Puis, aprĂšs avoir eu la rĂ©volution, il leur a fallu avoir une contre-rĂ©volution pour redresser ce qu’ils avaient obtenu.

            Il n’y a pas longtemps, nous combattions juste pour la dĂ©mocratie: c’est soit la dictature, soit la dĂ©mocratie. Eh bien, la dĂ©mocratie a gagnĂ©. La dĂ©mocratie est une bonne chose. Je crois dans la dĂ©mocratie. Et si je n’y croyais pas, je n’habiterais pas ici. Mais j’habite ici et j’aime cela. Je pense que la dĂ©mocratie est une bonne chose, mais ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă  la Maison Blanche pour redresser certaines choses qu’on appelle aussi la dĂ©mocratie. C’est tout Ă  fait exact. Nous avons besoin d’une contre-rĂ©volution, une contre-guerre, donc, entre nous, pour redresser cette chose et mettre fin Ă  certaines de ces impiĂ©tĂ©s ici: des hommes marchant dans la rue, ivres... On donne Ă  quelqu’un assez de whisky pour l’enivrer, puis on l’arrĂȘte pour s’ĂȘtre enivrĂ©. Pensez-vous que c’est correct? C’est absolument faux. C’est vrai. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Non seulement cela, mais des milliers d’autres choses que nous pouvons mentionner du haut de cette chaire cet aprĂšs-midi.

41        Qu’est-ce? Ce sont des poteaux indicateurs. Ce sont des signes suspendus lĂ , montrant que nous sommes au temps de la fin. Et, Ă©coutez, en plein milieu de tout ce chaos, en plein milieu de tout cela, le Dieu Tout-Puissant agit parmi un peuple, construisant encore une arche.

            Qu’est-ce qu’une arche? Tous ceux qui n’avaient pas le Sceau de Dieu sur leur front Ă©taient tuĂ©s. La Bible prĂ©dit... Vous parlez du temps de rĂ©chauffement. La Bible prĂ©dit qu’il arrivera un temps oĂč les hommes creuseront mĂȘme des trous sous terre, cherchant Ă  y entrer pour se protĂ©ger contre la chaleur.

42        Il n’y a pas longtemps, j’étais Ă  Phoenix, en Arizona, quand le chef de la police lĂ ... Nous Ă©tions dans une rĂ©gion sauvage lors d’une petite partie de chasse au sanglier, question de prendre un repos de quelques jours. (J’allais reprendre mes rĂ©unions un peu plus tard.) Pendant qu’on Ă©tait lĂ , il a dit: «FrĂšre Branham, je ne comprends pas.» Il a dit: «Quand j’étais un jeune homme, en mars, il y avait de la verdure partout Ă  Phoenix.» Il a dit: «Aujourd’hui, toute l’annĂ©e durant, il n’y a pas de verdure sauf lĂ  oĂč on pratique l’irrigation.» Il a dit: «Il vous faut aller jusqu’à Flagstaff, quelque part...» Il a dit: «J’ai vu cela pousser vers Ajo, en remontant.»

43        J’ai remarquĂ© donc cela, le Sud se consume. En allant vers le nord, tout... Il fait sec en printemps. Oh ! vers Clewiston, en Floride, ces grands lacs et autres lĂ , un journal cĂ©lĂšbre de–de la Floride a prĂ©dit la semaine passĂ©e que Miami deviendrait bientĂŽt une ville fantĂŽme, parce que vers Clewiston et partout lĂ -bas ils seraient obligĂ©s d’utiliser toute cette eau. (Ils ont beaucoup d’eaux, mais c’est de l’eau salĂ©e.) Et il leur faut avoir cette eau fraĂźche pour boire et pour–pour d’autres usages. Et leur population se rassemble au centre de la Floride, ce qui fait qu’ils devraient prendre cette eau du lac pour eux-mĂȘmes, et ils ne pourront pas la laisser couler vers le bas.

            Il y a une sĂ©cheresse partout dans d’autres grandes Ă©tendues: des fermiers tirent de l’eau partout Ă  travers le pays. Qu’est-ce? Au jour oĂč le... NoĂ©, Dieu a dit qu’Il avait fait jaillir les sources du–du grand... et cela a fait jaillir beaucoup d’eau, et ça a contribuĂ© Ă  la destruction du monde. Et le signe aujourd’hui, qu’Il ne dĂ©truira plus le monde par l’eau, mais qu’Il le brĂ»lera avec le feu, c’est que les choses se dessĂšchent, s’apprĂȘtant pour le temps oĂč ça sera brĂ»lĂ©, car le jugement est proche.

            La misĂ©ricorde a Ă©tĂ© rejetĂ©e, on a foulĂ© aux pieds la Bible de Dieu; Son peuple a Ă©tĂ© taxĂ© de fanatique, et tout le reste sous le soleil. Et le temps est arrivĂ© oĂč Dieu baisse Son doigt pour le Jugement. Amen. C’est vrai.

44        Maintenant, le signe de notre Ă©poque... Nous regardons tout autour et nous voyons cela, ce qu’on avait annoncĂ© que ça arriverait, ce que les prophĂštes ont annoncĂ© que ça se passerait. J’aurais souhaitĂ© avoir le temps de continuer davantage lĂ -dessus. Nous aborderons cela plus tard.

            Quand je suis revenu d’outre-mer, aprĂšs avoir vu ces choses se produire, c’est pourquoi j’ai dit qu’à mon retour, je consacrerai mon temps, plus de temps, sur la Venue du Fils de Dieu. Comme je sais que le temps est proche, que toutes ces choses ont eu lieu, en outre, je sais ce qui est juste, si alors je n’avertis pas les gens, eh bien, alors, je serai coupable. C’est ainsi que j’aimerais prĂȘcher l’Evangile Ă  mon retour.

45        Il y a quelques temps... J’allais manquer de vous donner maintenant... Je suis sur le point de vous donner le plus grand signe que vous ayez jamais entendu parler. Et l’une des choses que je vais vous montrer, c’est le rĂ©veil qui sur le point d’éclater. Vous les Gentils, Ă©coutez-moi. Vous les Juifs, Ă©coutez aussi juste un instant. Ne te fatigue pas, IsraĂ«l. Ton temps est proche.

            L’un des grands signes, et il l’a toujours Ă©tĂ© dans la Bible, voyez lĂ  oĂč sont les Juifs. Voyez oĂč sont les Juifs. Si vous voulez connaĂźtre le jour de la semaine, consultez le calendrier. Si vous voulez connaĂźtre le jour dans lequel vous vivez, le plus grand signe que Dieu ait jamais donnĂ©, c’est d’observer les Juifs. Quand Il a dit qu’ils seraient dispersĂ©s parmi tous les peuples...

46        Il n’y a pas longtemps, je regardais un film. Un frĂšre de la CĂŽte Ouest, frĂšre Arganbright (il se peut qu’il soit dans la rĂ©union cet aprĂšs-midi), un chrĂ©tien de renom dans le milieu des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens... Il y a trois semaines, il Ă©tait en IsraĂ«l oĂč nous serons dans six semaines environ, le Seigneur voulant. Eh bien, on prenait des vues lĂ , en IsraĂ«l. Et cette piĂšce de thĂ©Ăątre, ou plutĂŽt ce film est intitulĂ©: Minuit moins trois. Et ils proclamaient une prophĂ©tie, et puis, braquaient la camĂ©ra sur IsraĂ«l et montraient exactement ce que le prophĂšte hĂ©breu avait annoncĂ© comme devant s’accomplir, comme devant s’accomplir dans les derniers jours ; c’était lĂ , dans les derniers jours.

            EsaĂŻe a dit: «Le dĂ©sert fleurira comme une rose.» Et la Palestine qui Ă©tait un dĂ©sert est devenue un grand jardin de fleurs. Comment les Juifs sont retournĂ©s... De petits enfants affamĂ©s, des mĂšres et des jeunes gens qui sortaient ramasser des pierres, les mains pleines, dans ces dĂ©serts, et qui les mettaient Ă  l’écart, ou construisaient des clĂŽtures avec. C’était pĂ©nible ; mais, mes amis, qu’était-ce? Ils n’avaient pas de nation. Ils avaient Ă©tĂ© dispersĂ©s dans toutes les nations, ils peuvent considĂ©rer comme patrie n’importe quel endroit. Auparavant, ils ne pouvaient considĂ©rer aucun endroit comme patrie.

47        Voyez comment Dieu a endurci le coeur de Pharaon pour les chasser et que Dieu leur donne la promesse. Voyez comment Dieu a endurci le coeur d’Hitler. Voyez comment Il a endurci le coeur de Staline, le coeur de Mussolini, pour chasser les Juifs. Et ils n’avaient pas de nation. Ils ont Ă©tĂ© massacrĂ©s et battus. Ce n’est pas Ă©tonnant, ils avaient dit lĂ : «Que Son Sang retombe sur nous et sur nos enfants.» C’est ce qui est arrivĂ©, mais Dieu ne les oubliera jamais, et ils ont encore trois ans et demi pour qu’on leur prĂȘche. Le Messie devait venir prophĂ©tiser, et au milieu de soixante-dix semaines de Daniel, Il devait ĂȘtre retranchĂ©, et Il le fut: Il a prĂȘchĂ© trois ans et demi aux Juifs seuls. Il n’est jamais allĂ© chez les Gentils, mais Il est allĂ© chez les Juifs. Puis, il leur reste encore trois ans et demi pour la prĂ©dication de l’Evangile et la rĂ©conciliation avec Christ.

            Ils Ă©taient... vous Ă©tiez... ils ont Ă©tĂ© aveuglĂ©s jadis pour que les Gentils aient un jour pour entrer.

48        Maintenant, Ă©coutez attentivement. Ils sont lĂ , on les ramĂšne de l’Iran. Vous avez lu vos journaux et tout, comment des milliers et des milliers et des milliers ont Ă©tĂ© ramenĂ©s de tous les coins du monde par bateaux, par avions, rentrant Ă  JĂ©rusalem. Ils ramassent les pierres de dĂ©serts et les entassent. Et, tout d’un coup, aprĂšs que toute cette terre Ă©tait restĂ©e lĂ  aride, des riviĂšres ont jailli lĂ , et on n’en savait rien. De grandes irrigations ont Ă©tĂ© pratiquĂ©es. Oh ! la la ! Il a dit...

            Et puis, qu’est-ce qui allait se passer? Toutes ces autres choses: Les Juifs rentrent. Il est dit: «Laissez revenir Mes fils de l’est, de l’ouest, du nord et du sud.» C’est ce qu’a dit le prophĂšte. Et cela s’accomplira dans les derniers jours. Et on les voit retourner par bateau, par avion, revenant de tous les coins du monde, parlant diffĂ©rents dialectes de partout, se rassemblant. Il...

49        Que disent-ils quand on les ramĂšne, on ramĂšne les boiteux, les estropiĂ©s, les aveugles et tout? Ils portent de vieilles mĂšres aveugles, de vieux pĂšres aveugles, les conduisant, les petits enfants affligĂ©s, les conduisant lĂ . Ces vieux aveugles... Certains hommes, des immigrants se tenant lĂ , ont demandĂ©: «Pourquoi revenez-vous dans votre patrie? Revenez-vous dans votre patrie pour mourir?»

            Ils ont rĂ©pondu: «Non, nous revenons pour voir le Messie.» Ils croient qu’Il vient. MĂȘme s’ils L’ont rejetĂ© Ă  leur maniĂšre, il y a quelque chose: La Parole de Dieu doit ĂȘtre accomplie. Certains de ces Juifs trĂšs hautains qui ont toutes leurs richesses immobilisĂ©es ici aux Etats-Unis et ailleurs, ils y resteront. Mais Dieu prend ces pauvres et humbles Juifs ignorants et, par Son Esprit, Il les ramĂšne vite en IsraĂ«l pour former ces cent quarante-quatre mille qui doivent ĂȘtre lĂ  (Ce qui a Ă©tĂ© prophĂ©tisĂ©). Ils sont lĂ  ! Ils attendent voir la Venue du Messie.

50        Si nous sondons les Ecritures, avec les Ă©rudits qui sont lĂ , il ne reste qu’une seule chose, Ă  ma connaissance, pour que toutes les prophĂ©ties concernant les Juifs soient accomplies: c’est un rĂ©veil spirituel. Tout le reste... C’est devenu un centre agricole. On y pratique de grandes irrigations dans tous les sens (C’est bien arrosĂ©). Les Juifs prospĂšrent, le dĂ©sert refleurit comme une rose, IsraĂ«l retourne, tout arrive.

            Je pense Ă  ce cantique:

Les nations se disloquent, Israël se réveille,
Les signes que la Bible a prédits ;
Les jours des Gentils sont comptĂ©s, EncombrĂ©s d’horreur ;
Ô reviens, ĂŽ toi dispersĂ© vers ta patrie.

Car le jour de la rédemption est proche.
Les hommes rendent l’ñme de terreur
Sois rempli de l’Esprit de Dieu, Ta lampe claire et nette
LÚve les yeux ! Ta rédemption est proche.

51        Maintenant, remarquez, Ă  la fin de ceci, ces Juifs qui retournent, disent qu’ils attendent la Venue du Messie, un grand rĂ©veil spirituel Ă  venir.

            L’Eglise de Stockholm Ă  Stockholm, en SuĂšde, a envoyĂ© (j’oublie le nombre) des milliers de Bibles Ă  ces Juifs. Ils la lisaient. Ils n’avaient jamais entendu parler de JĂ©sus. Et ils ont lu cela. Ils ont dit: «Si c’est Lui le Christ, si JĂ©sus est le Christ, qu’Il nous montre le signe du prophĂšte. Nous croirons en Lui. Nous croirons cela.» Quel temps ! Oh ! mon coeur tressaillit de joie quand je pense Ă  l’opportunitĂ© qui est placĂ©e lĂ  mĂȘme devant nous, maintenant.

            ImmĂ©diatement aprĂšs notre venue ici, nous irons droit en IsraĂ«l oĂč il n’y a jamais eu de fanatisme, ou un tas d’histoires bizarres, ou quoi que ce soit, droit dans ce territoire vierge. Et je crois qu’il y aura un rĂ©veil parmi ces Juifs qui sont au moins un million ou deux pour recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit. JĂ©sus-Christ entrera en scĂšne aussi certain que deux fois deux font quatre. MĂȘme dans la prophĂ©tie, il est dit: «Il s’élĂšvera une banniĂšre sur JĂ©rusalem dans les derniers jours.» C’est un autre signe. Et pour la premiĂšre fois depuis deux mille cinq cents ans, le plus ancien drapeau qui existe aujourd’hui (c’est l’étoile Ă  six points de David) flotte sur JĂ©rusalem aujourd’hui.

            Chose Ă©trange lĂ -dessus, que vous ne connaissez peut-ĂȘtre pas, le jour mĂȘme oĂč l’Ange du Seigneur m’a appelĂ©, le 6 mai 1947, et qu’Il m’a donnĂ© le don de prier pour les malades, c’était ce mĂȘme jour qu’IsraĂ«l est devenu une nation pour la premiĂšre fois depuis deux mille cinq cents ans. Oh ! je crois qu’il y a quelque chose lĂ . Je ne peux pas m’empĂȘcher de croire que nous sommes proches de la fin de temps. C’est vrai.

            Les Juifs attendent un grand poteau indicateur. Tout pointe vers eux. Observez les Juifs qui retournent, portant leurs bien-aimĂ©s.

52        Ce film a Ă©tĂ© tournĂ© il y a trois semaines. J’ai entendu de mes propres oreilles leurs voix sur la bande magnĂ©tique alors qu’ils en parlaient, disant que non, ils–ils revenaient pour voir le Messie. Ils croient qu’Il vient. Tous les prophĂštes ont dit qu’Il revenait. Pourquoi reviennent-ils juste en ce temps-ci? ConsidĂ©rez chaque signe. ConsidĂ©rez les nations ici. ConsidĂ©rez la dislocation parmi les gens. ConsidĂ©rez l’expansion du communisme. Regardez le Saint-Esprit allumer les feux sur chaque colline comme ceci, et les Juifs qui reviennent, attendant le Messie, ramenant les leurs, boiteux, estropiĂ©s, aveugles et affligĂ©s.

            Oh ! Gloire Ă  Dieu, source de toutes les bĂ©nĂ©dictions ! J’aimerais voir le temps oĂč environ mille Juifs recevront le baptĂȘme du Saint-Esprit, et oĂč un signe de la guĂ©rison, des miracles et des prodiges se produiront lĂ  en IsraĂ«l. Nous sommes au bout de la route.

53        «Voici les miracles qui accompagneront ceux...» Leur Messie Ă©tait un Dieu puissant, non pas d’une thĂ©ologie formaliste. Leur Dieu est un Dieu puissant. Il est Celui qui peut accomplir des miracles. C’est Lui qui connaĂźt les secrets de coeurs des gens. Il est JĂ©hovah. C’est vrai. Et JĂ©sus-Christ, Qui est devenu... JĂ©hovah fait chair sur terre, est ressuscitĂ© d’entre les morts et vit parmi les gens aujourd’hui. Et les jours des Gentils touchent Ă  la fin.

            Maintenant, encore un poteau avant de terminer. Dans le dernier passage des Ecritures que j’ai lu, le prophĂšte Zacharie dit: «Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit (Vous ne pouvez dĂ©terminer si c’est le jour ou la nuit), mais, a-t-il dit, vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»

            Remarquez attentivement maintenant, avant de terminer. Le soleil se lĂšve Ă  l’est et se couche Ă  l’ouest. Et celui-ci a Ă©tĂ© le jour de la thĂ©ologie humaine.

54        Quand le soleil s’est levĂ© lĂ  Ă  l’est sur les Orientaux, les Juifs... Les Juifs ont Ă©tĂ© les premiers Ă  recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit, le jour de la PentecĂŽte ainsi que dans... primitif orthodoxe, ou plutĂŽt dans l’ñge de l’Eglise primitive. C’étaient les Juifs seuls. Puis, Il a Ă©tĂ© donnĂ© aux Gentils, plus tard. Paul Ă©tait leur prĂ©dicateur. Eh bien, alors, quand les Gentils s’En sont emparĂ©s, ils ne L’ont pas rĂ©pandu. Ils se sont mis Ă  organiser leurs Ă©glises. La premiĂšre Ă©glise organisĂ©e au monde, c’était l’Eglise catholique. La deuxiĂšme Ă©glise organisĂ©e au monde, c’était l’Eglise luthĂ©rienne. Ensuite, ça a continuĂ© avec Wesley et la haute Ă©glise d’Angleterre. Et, oh ! cela a continuĂ© comme ça dans chaque Ăąge, Alexandre Campbell, l’Eglise chrĂ©tienne, jusque dans le dernier Ăąge dans lequel nous sommes aujourd’hui, chacune s’organisant juste comme l’Eglise catholique l’a fait au dĂ©but.

            Et, en ce temps-ci, avez-vous dĂ©jĂ  vu un jour qui fut sombre, brumeux et–et maussade? C’est le jour dans lequel nous avons vĂ©cu. Eh bien, ils ont assez de LumiĂšre pour voir que JĂ©sus Ă©tait le Christ et qu’ils devraient L’accepter comme Sauveur, mais toutes Ses grandes puissances et autres leur ont Ă©tĂ© cachĂ©s. Ils ne peuvent pas voir cela. Tout le long du jour, ils disaient: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Toutes ces choses qu’on avait Ă  la PentecĂŽte ont cessĂ©.» LĂ , c’est quand le soleil brillait Ă  l’est.

55        Mais du point de vue gĂ©ographique, observez. Le soleil a effectuĂ© son parcours maintenant et il est passĂ© par la thĂ©ologie humaine, par l’organisation ecclĂ©siastique, par les dĂ©nominations, ainsi de suite ; cela a obscurci ces choses aux yeux des chrĂ©tiens. C’est vrai. Cela a obscurci la guĂ©rison divine. Cela a obscurci la puissance de Dieu. Cela a obscurci tous les dons. Ils ont renvoyĂ© cela au passĂ©, lĂ  oĂč le soleil brillait.

            Ça y est ! Et le prophĂšte a dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Le soleil se lĂšve Ă  l’est. Il se couche Ă  l’ouest. Et nous sommes des occidentaux Ă  l’hĂ©misphĂšre ouest. Nous voici Ă  l’ouest, des occidentaux, de mĂȘme qu’Il s’est levĂ© lĂ -bas au commencement, et il est Ă©tabli que le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte et les choses que Cela... a accompagnĂ© dans cette Ă©glise-lĂ , avec les mĂȘmes choses qui Ă©taient arrivĂ©es jadis; dans les derniers jours, au cours de vingt ou trente derniĂšres annĂ©es, Il est descendu ici sur le monde occidental et a accompli ici les mĂȘmes signes qu’Il avait accomplis lĂ . «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Les nuages se dissipent. Les dĂ©nominations sont brisĂ©es (AllĂ©luia !), et les gens reçoivent le baptĂȘme du Saint-Esprit avec des signes et des prodiges juste comme au commencement. «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.»

56        Et, rappelez-vous, c’était au temps du soir que l’Epouse a Ă©tĂ© choisie. Rebecca a Ă©tĂ© choisie au temps du soir. C’était au temps du soir qu’elle a rencontrĂ© Isaac: Il Ă©tait lĂ  dans le champ. C’est le temps du soir. Notre rĂ©veil des Gentils touche bientĂŽt Ă  sa fin. Les Juifs vont recevoir le rĂ©veil. AussitĂŽt qu’ils verront la manifestation de la puissance de Dieu et qu’ils recevront le Saint-Esprit, ils accepteront l’Evangile. Les jours pour nous les Gentils se terminent. Entrez dans le Royaume pendant que vous ĂȘtes... vous avez l’occasion d’Y entrer. Un grand... Je me sens comme un grand homme remarquable qui vivait Ă  Chicago. Certains parmi vous... un des vos amis, Paul Rader... Un jour... Paul Ă©tait un–un bĂ»cheron. Il prĂȘchait ici au–au Gospel Tabernacle de Chicago, c’était lui le pasteur ici, je suppose; et beaucoup parmi vous l’ont entendu ; un grand homme. Je l’ai Ă©coutĂ© une fois dans ma vie ; je n’étais qu’un jeune homme.

57        Mais j’ai lu son livre il y a quelque temps. Disant qu’il Ă©tait dans un pays quelconque lĂ -bas accomplissant une oeuvre missionnaire ; et il a attrapĂ© un... une espĂšce de fiĂšvre, une hĂ©maturie, ou la fiĂšvre jaune, ou quelque chose comme cela. La tempĂ©rature s’était tellement Ă©levĂ©e qu’il a commencĂ© Ă  devenir inconscient. Il a dit Ă  sa femme: «Ne me quitte pas ; reste Ă  mes cĂŽtĂ©s et prie pour moi.» Et il dit qu’elle avait continuĂ© Ă  prier. Et il dit qu’il–il Ă©tait entrĂ© dans le coma.

            Et il croyait en Dieu. Paul Rader prĂȘchait la guĂ©rison divine. Non seulement il la prĂȘchait, mais il la pratiquait. Et alors, il–il a dit qu’il Ă©tait inconscient. Et alors, il a rĂȘvĂ© qu’il Ă©tait retournĂ© dans le bois comme bĂ»cheron, comme autrefois, abattant des arbres. Et il a dit qu’il a coupĂ© un gros rondin. Son patron l’avait envoyĂ© sur la colline pour couper un rondin. Et il a dit qu’il avait coupĂ© un rondin, il a enfoncĂ© sa hache dans le tendre bois du conifĂšre et a entrepris de soulever cela. Il a dit qu’il n’arrivait simplement pas Ă  soulever cela ; ça pesait trop pour lui. Il s’est dit, il s’est dit: «Eh bien, pourquoi mon patron m’a-t-il demandĂ© de couper un rondin comme celui-ci, mais je n’arrive pas Ă  le soulever?» Si vous comprenez ce que voulait dire ce symbole ! Dieu ne vous demandera rien dans cet Evangile sans vous accorder la grĂące de l’accomplir. C’est vrai. Il n’Y fera jamais pareille promesse qu’Il ne pourra accomplir. Et Paul a dit qu’il a essayĂ© de soulever cela, mais il n’y arrivait pas. Et il a dit qu’il s’était fatiguĂ© Ă  tirer ce rondin.

58        C’est ce que l’église dĂ©nominationnelle a fait aujourd’hui: elle s’est Ă©puisĂ©e Ă  force de tirer ceci et cela, essayant de faire ceci et cela ou... DĂ©tendez-vous et laissez Dieu faire cela. C’est ça la chose Ă  faire. Laissez Dieu faire cela. C’est trop pour vous dans tous les cas.

            Dieu laisse des hommes atteindre leur limite maintenant mĂȘme. Dieu laisse les hommes diriger le monde, Il les laisse en arriver Ă  l’évidence qu’ils sont incapables de le diriger. Dieu, par Sa main puissante, montre que ce monde ne peut pas subsister. C’est vrai. C’est Dieu qui dirigera le monde. Il le dirigera par JĂ©sus-Christ. Mais aujourd’hui, c’est l’homme qui veut diriger, et vous voyez dans quel chaos il l’a plongĂ©. C’est lĂ  qu’il l’a Ă  chaque fois plongĂ©. C’est lĂ  qu’il l’a plongĂ© avant le monde antĂ©diluvien, quand les signes furent donnĂ©s. C’est lĂ  qu’il l’a plongĂ© dans ce genre de condition, avant la premiĂšre Venue de Christ, et vous voyez ce qui est arrivĂ©: des signes apparaissent. Maintenant, c’est la troisiĂšme fois ; c’est la derniĂšre fois. C’est la fin de toutes choses maintenant.

59        Paul a dit qu’il avait tirĂ© cela et s’était fatiguĂ© au point qu’il–il ne savait que faire. Il s’est assis Ă  cĂŽtĂ© d’un arbre et s’est mis Ă  pleurer. Il a dit: «Oh ! je n’arrive mĂȘme pas Ă  soulever cela, j’ai perdu ma force.»

            Il a dit qu’il s’est entendu parler avec son p... Excusez-moi. Il a entendu son patron parler d’une voix douce, disant: «Paul, a-t-il dit, pourquoi te dĂ©bats-tu avec ça aprĂšs tout?» Il a dit: «Pourquoi ne jettes-tu pas simplement cela dans l’eau? Cette eau coule jusqu’au camp.»

            Il a dit qu’il a levĂ© les yeux, et son Patron, c’était le Seigneur JĂ©sus. Il dit qu’il a simplement pris le vieux rondin et l’a poussĂ© dans l’eau, il a sautĂ© dessus Ă  califourchon et a fait gicler l’eau, descendant droit la riviĂšre en chevauchant, en criant: «Je chevauche dessus. Je chevauche dessus. Je chevauche dessus.» Et il dit qu’il est entrĂ© au camp en chevauchant, criant Ă  tue-tĂȘte: «Je chevauche dessus.» Et quand il est revenu Ă  lui-mĂȘme, il se tenait en plein milieu de la piĂšce, les mains en l’air, criant: «Je chevauche dessus. Je chevauche dessus.» C’est la promesse de Dieu, et il a Ă©tĂ© guĂ©ri lĂ  mĂȘme dans la chambre, et les fiĂšvres ont quittĂ©.

60        Et aujourd’hui, vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra. Et le baptĂȘme du Saint-Esprit dans ce rĂ©veil, c’est la LumiĂšre de Dieu dans les derniers jours: ce sont les LumiĂšres du soir. «Je chevauche dessus ! Je chevauche dessus !» Je le crois. C’est la vĂ©ritĂ©. Ce n’est pas Ă  moi de juger, mais je prends simplement Dieu au Mot et je chevauche dessus, directement jusque dans le Royaume de Dieu. Amen.

            Chevauchez-vous dessus cet aprĂšs-midi, mon ami? Croyez-vous cela? Combien ici ont le baptĂȘme de l’Esprit? Levez la main, faites voir la main. Oh ! la la ! Quel merveilleux... Combien ici n’ont pas le baptĂȘme du Saint-Esprit et aimeraient cependant l’avoir? Levez la main. Regardez lĂ , un autre groupe. Vous qui avez les mains levĂ©es, levez-vous maintenant mĂȘme.

Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra,
Vous trouverez certainement le sentier de la Gloire ;
Cette voie de ce Saint-Esprit, c’est la lumiùre aujourd’hui,
Pendant que nous servons Jésus en Son Précieux Nom.
Jeunes et vieux, repentez-vous de tous vos péchés,
Le Saint-Esprit entrera certainement (Croyez-vous cela?)
Les lumiĂšres du soir sont venues...

61        Nous sommes ici, le rĂ©veil est en cours. Toute la salle est remplie des anges de Dieu. Les anges de Dieu campent autour de ceux qui L’aiment (Est-ce vrai?), qui Le craignent.

            Maintenant, vous qui n’avez pas le Saint-Esprit... levez-vous aussi avec ces gens et imposez les mains Ă  ceux qui veulent le baptĂȘme du Saint-Esprit. Vous qui avez–avez le Saint-Esprit, levez-vous et imposez les mains Ă  ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit. S’il y a un pĂ©cheur, qu’il se lĂšve aussi.

            En tant que serviteur de Dieu, sachant qu’il y va de ma rĂ©putation devant environ dix millions de gens, pour rien au monde je n’oserais dire quoi que ce soit de faux. Je crois maintenant mĂȘme que chaque pĂ©cheur peut ĂȘtre sauvĂ© et que chaque personne qui cherche le baptĂȘme du Saint-Esprit peut ĂȘtre remplie maintenant mĂȘme en cet instant. Voyez-vous apparaĂźtre les signes de Sa Venue bĂ©nie?

Regardez, voyez les feuilles des figuiers devenir maintenant vertes,
L’Evangile de Son Royaume est allĂ© dans chaque pays,
Et nous sommes proches de la fin, c’est visible.

62        Nous y sommes. Levons maintenant les mains. «Que ces mains qui autrefois Ă©taient baissĂ©es, ces mains languissantes, soient levĂ©es», dit la Bible; et rendons alors grĂąces Ă  Dieu et remercions-Le pour le baptĂȘme du Saint-Esprit. (Joseph, comme tu viens ici.)

            Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions cet aprĂšs-midi pour ce privilĂšge de nous rassembler ici dans cette salle. Nous Te remercions pour le baptĂȘme du Saint-Esprit. Et pendant que ces gens, des pĂ©cheurs et ceux qui n’ont pas le Saint-Esprit, sont debout et que ceux qui ont le Saint-Esprit sont debout, nous prions ensemble d’un commun accord. Ô PĂšre, que le Saint-Esprit vienne et secoue chaque personne ici et la remplisse du Saint-Esprit maintenant mĂȘme. Arrache-les comme des tisons arrachĂ©s du feu, juste avant la Venue du Seigneur JĂ©sus. Saisis-les, PĂšre, cet aprĂšs-midi, avant que le diable ne les attrape quelque part dans un piĂšge et qu’ils ne soient emportĂ©s. Accorde-le, Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Louez le Seigneur. Levez les mains maintenant et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» Et louez-Le pour Sa bontĂ©.

EN HAUT