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PrĂ©dication La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue Pour La GuĂ©rison de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0719A La durĂ©e est de: 1 heure et 20 minutes .pdf La traduction Shp
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La Voie À Laquelle Dieu A Pourvue Pour La GuĂ©rison

1          Bonsoir, mes amis. Vous pouvez vous asseoir. C’est vraiment un privilĂšge d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi, de servir encore une fois au Nom de notre Seigneur. Et juste avant de commencer le service, je vois certains de mes frĂšres assis lĂ  dans la piĂšce d’enregistrement, avec des enregistreurs ; et Billy Paul, mon fils, a demandĂ© Ă  frĂšre Wood, qui est un ami, de bien vouloir le rencontrer devant le bĂątiment, aussi vite que possible lĂ  devant, Ă  propos des livres et des photos en rapport avec les rĂ©unions.

            Et d’avoir cette prĂ©sentation qui a Ă©tĂ© si bien faite, pendant que je... quel genre de personne... je devais mener une trĂšs bonne vie pour vivre Ă  la hauteur de cela, n’est-ce pas? Mais, c’est parce que frĂšre Mattsson m’aime. C’est un ami intime.

            Et ainsi, nous sommes trĂšs heureux du privilĂšge que nous avons d’ĂȘtre ici, et je commence les rĂ©unions Ă  Chicago, Ă  ce qu’il semble. Durant toutes les annĂ©es de mon ministĂšre, c’est la premiĂšre fois dans tout mon ministĂšre, que je tiens une rĂ©union l’aprĂšs-midi. Durant tout mon ministĂšre, du mieux que je me souvienne, je n’ai jamais tenu une–une rĂ©union pour donner un enseignement l’aprĂšs-midi. Et maintenant, cela fait environ neuf ans, je pense, depuis que je tiens les services. Et ainsi, je recommence Ă  Chicago, chez frĂšre Joseph. Et alors, je ne connais pas de meilleur endroit pour commencer ou dĂ©buter mes rĂ©unions.

            [FrĂšre Joseph parle de frĂšre Branham Ă  l’assemblĂ©e.–N.D.E.] Merci. Merci, FrĂšre Joseph. Merci, mes chers amis chrĂ©tiens.

2          Je me suis toujours dit qu’un jour, Dieu nous accordera un rĂ©veil Ă  Chicago comme aux jours de Moody, lorsque la ville toute entiĂšre Ă©tait animĂ©e pour Dieu. Et vous n’en avez pas eu depuis ce jour-lĂ , et je–je crois que cela est proche.

            Et la seule chose qui s’est produite dans mon ministĂšre, mes amis chrĂ©tiens, et je sais que ces enregistreurs enregistrent ces paroles, et cela sera publiĂ© dans les journaux partout. Ainsi, je dois surveiller mes mots, et les peser, parce que le–le... une fois qu’un article est publiĂ©, et une fois que votre voix est enregistrĂ©e, ça y est. Voyez-vous? C’est ça.

            Et ainsi, ils enregistrent cela afin de l’apporter aux gens. Bien des fois, c’est dans la ligne de priĂšre. Si vous observez, certaines personnes passent dans la ligne de priĂšre et disent: «Eh bien, maintenant, le Seigneur a dit telle chose.» Alors maintenant, si nous considĂ©rons seulement ce que disent les gens, eh bien, c’est tout ce que nous aurons. Mais l’enregistreur rĂšgle le problĂšme. Voyez-vous? Lorsque–lorsqu’il est dit, eh bien, lorsque... Observez ce qu’Il vous dit de faire, observez bien votre destination, observez bien ce qu’Il vous dit concernant le moment, ce que vous avez fait, et ensuite, laissez... Observez ce qu’Il vous dit en rapport avec le moment oĂč la chose va s’accomplir. Et vous dĂ©couvrirez que pas une seule fois, vous ne trouverez une faute ; chaque fois Dieu fait trĂšs exactement ce qu’Il annonce. Voyez? C’est ce qu’Il fera.

3          J’ai quarante-cinq ans depuis le mois d’avril, et j’ai vu des visions depuis... l’une des premiĂšres visions dont je me souviens, ça parait Ă©trange, mais je me souviens que c’était lorsque je marchais encore Ă  quatre pattes. A notre Ă©poque, lorsqu’un bĂ©bĂ© marchait Ă  quatre pattes, on lui faisait porter une longue robe. Et je me souviens que ma mĂšre avait cousu un petit ruban sur ma robe. Et je marchais Ă  quatre pattes sur le plancher d’une cabane, lĂ  loin dans les montagnes du Kentucky oĂč je suis nĂ©. Et je mangeais la neige qui Ă©tait sur les pieds d’un homme. C’est la premiĂšre chose dont je me souviens. Et la chose suivante dont je me souviens, c’était Dieu qui m’avait parlĂ© dans une vision, et qui me disait que j’allais passer la plus grande partie de ma vie prĂšs d’une ville appelĂ©e New Albany. Et ces quarante derniĂšres annĂ©es, j’ai vĂ©cu Ă  quelques kilomĂštres de New Albany, dans l’Indiana, qui se trouve Ă  deux ou trois cents miles [321 ou 482 km] de l’endroit oĂč cela s’était passĂ©. Et aucun membre de ma famille, jusqu’à prĂ©sent, n’a Ă©tĂ© hors de l’Etat du Kentucky, Ă  ce que je sache. Mais toujours, et Ă  chaque fois... Voyez-vous?

            Les dons et les appels sont sans repentir. Tout d’abord, ces choses, c’est Dieu qui les donne. Ces offices ont Ă©tĂ© placĂ©s dans l’Eglise par Dieu. Et Ă  mon avis, c’est lĂ  que bien des gens ont commis une erreur aujourd’hui, lorsque nous disons: «Maintenant, je vais aller chercher la face de Dieu pour qu’Il fasse de moi ceci ou cela.» Ne le faites pas. Voyez-vous? Vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes par la grĂące, il n’y a rien que vous puissiez faire par vous-mĂȘme. C’est Dieu qui donne. Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise des apĂŽtres, des docteurs, et des prophĂštes. Est-ce vrai? Dieu les a Ă©tablis dans l’Eglise pour le perfectionnement... Alors, ce n’est pas l’évĂȘque qui les a placĂ©s, ni l’ancien ni quelqu’un d’autre, mais c’est Dieu, et Il... ils sont... Ce sont des offices qui ont Ă©tĂ© placĂ©s dans l’Eglise.

4          Maintenant, je sais que les dons, tels que les neuf dons spirituels ; ce sont des dons qui opĂšrent dans l’Eglise entiĂšre. Par exemple, ce soir, celui-ci peut prophĂ©tiser pour ne plus jamais prophĂ©tiser une autre fois. Peut-ĂȘtre que l’esprit de prophĂ©tie sera sur quelqu’un d’autre le soir suivant. Paul a dit: «Vous pouvez tous prophĂ©tiser, l’un aprĂšs l’autre.» Ça, c’est le don de prophĂ©tie ; ce n’est pas un prophĂšte. Voyez?

            Il y a une grande diffĂ©rence entre le don de prophĂ©tie et un prophĂšte. Le don de prophĂ©tie doit ĂȘtre jugĂ© par trois juges spirituels valables, avant que l’assemblĂ©e ne puisse recevoir cela, conformĂ©ment aux lettres de Paul aux Corinthiens. Les juges doivent juger ça, ils doivent juger l’interprĂ©tation des langues, avant que l’église reçoive cela, parce que les gens pourraient ne pas savoir ce que... Mais maintenant, prenez un homme qui Ă©tait un prophĂšte comme EsaĂŻe, JĂ©rĂ©mie ou MoĂŻse. Personne ne pouvait se tenir devant eux pour juger si ce qu’ils disaient Ă©tait vrai ou pas. Ils Ă©taient nĂ©s prophĂštes dans ce monde. Ils avaient la Parole de Dieu. «AprĂšs avoir autrefois, Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres, parlĂ© Ă  nos pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ces derniers temps, nous a parlĂ© par Son Fils, JĂ©sus-Christ.» Et Il est le ProphĂšte de l’Eglise de ce dernier jour, JĂ©sus-Christ. Et la Bible a dit dans... lĂ  dans le Livre d’Apocalypse, que l’Esprit ou le tĂ©moignage de JĂ©sus-Christ, c’est l’Esprit de prophĂ©tie.

5          Et ainsi, Ă  propos de ces choses, toutes ces glorieuses choses, de voir l’Eglise rĂ©unie... lorsque j’ai pour la premiĂšre fois vu les pentecĂŽtistes, et que je les ai entendus parler en langues, en tant que baptiste j’ai Ă©tĂ© enseignĂ© que cela Ă©tait du diable. Alors, je me suis dit: «Eh bien, Ă©coutez...» Et je–je me suis dit: «Eh bien, la seule chose... peu m’importe ce que dit l’église, la Bible dit: «Ils parleront de nouvelles langues.» Maintenant, tout d’abord, je devais accepter soit ce que disait l’église, soit ce que disait la Bible. J’ai dit: «Que dois-je faire?»

            Il a dit: «Que tout homme soit reconnu comme menteur (qu’il soit Ă©vĂȘque, archevĂȘque, ou n’importe qui d’autre), et que Ma Parole soit reconnue comme la VĂ©ritĂ©.» Et c’est ça la grande diffĂ©rence qui existe entre le catholicisme et le protestantisme. Voyez? Le catholicisme, vous ne pouvez pas discuter au sujet de la Bible avec un catholique. Parce qu’aprĂšs tout, si l’église dit quelque chose de contraire Ă  la Bible, pour eux, c’est l’église qui compte. Ils disent: «Dieu est dans Son Ă©glise.»

            Les protestants disent: «Dieu est dans Sa Parole.» Voyez-vous? Eh bien, voilĂ  la diffĂ©rence. Alors, vous ne pouvez pas discuter, parce que si l’église dit une certaine chose... Demandez-leur oĂč ils ont trouvĂ© le fait de ne pas manger la viande le vendredi et toutes ces autres choses. Ils pourront... Eh bien, ils diront que c’est ce que dit l’église.

6          Et il y a quelques jours, j’ai eu un entretien avec un prĂȘtre ; ce prĂȘtre a dit... Je lui ai posĂ© quelques questions, comme ma famille avant moi Ă©tait catholique. Et j’ai dit: «Je–j’aimerais vous poser quelques questions en rapport avec les Ecritures.»

            Et euh–euh, il a dit: «Juste un instant, Monsieur Branham, a-t-il dit, voyez-vous, nous les catholiques, nous allons Ă  l’église et nous adorons. Vous les protestants, vous restez Ă  la maison et vous lisez la Bible, mais nous, nous allons Ă  l’église et nous adorons.»

            J’ai dit: «Alors, quoi?» VoilĂ  la chose suivante. «Alors, quoi?»

            Eh bien, il a dit: «Voyez-vous, nous ne prĂȘtons pas attention Ă  ce que... Ce que dit la Bible, c’est trĂšs bien, mais si l’église dit le contraire, alors c’est l’église qui a raison, parce que Pierre Ă©tait le pape, et le pape est le successeur de Pierre, et tout ce que l’église a Ă©tabli, c’est ça l’ordre. C’est ce qu’on suit. Dieu continue d’avancer...»

            «Eh bien, ai-je dit, Ă©videmment, c’est en ordre. Chaque personne... C’est ce qui fait cette AmĂ©rique: chacun sa croyance.» Mais je crois que tout ce que Dieu a dit ... La Parole de Dieu ne peut pas ĂȘtre altĂ©rĂ©e. La Parole de Dieu ne change pas: «Pas un iota, ni un seul trait de lettre de Cela ne passera, jusqu’à ce que chaque point soit accompli.»

            Et je crois que Paul a dit: «Quand un ange du Ciel viendrait annoncer un autre Evangile que celui que nous vous avons prĂȘchĂ©, qu’il soit anathĂšme.» Galates 1.8.

            Alors, je suis un croyant fondamentaliste de la Bible. Ce que dit la Bible, c’est ce que je crois. Et je crois que c’est la vĂ©ritĂ©, et je suis prĂȘt Ă  faire reposer mon Ăąme sur chaque portion de la Bible, ou sur chaque–chaque phrase, chaque virgule, tout, car la Parole de Dieu est la VĂ©ritĂ© Ă©ternelle. Elle est inspirĂ©e et Ă©crite, et nous nous y accrochons.

7          Dans l’Ancien Testament, il y avait trois moyens par lesquels les gens pouvaient obtenir un message. C’était par un prophĂšte, par un songeur, ou par la loi. Et maintenant, si un prophĂšte prophĂ©tisait... Et sur la poitrine d’Aaron–Aaron Ă©tait l’Urim Thummim ; et si les lumiĂšres brillaient sur l’Urim Thummim, ce prophĂšte disait la vĂ©ritĂ©. Mais si les lumiĂšres ne brillaient pas sur cet Urim Thummim, alors c’était faux. Si un songeur avait fait un songe, et qu’en racontant ce songe-lĂ , cela ne faisait pas briller ces lumiĂšres sur l’Urim Thummim, c’était faux. Si le prophĂšte prophĂ©tisait et que les lumiĂšres ne brillaient pas, il Ă©tait dans l’erreur.

            Et l’Urim Thummim de ce sacerdoce-lĂ  a Ă©tĂ© ĂŽtĂ©, mais voici l’Urim Thummim du sacerdoce d’aujourd’hui, la Parole de Dieu. Si un songeur, ou un prophĂšte, ou un prĂ©dicateur, ou n’importe qui enseigne quelque chose de contraire Ă  cette Bible, cela est faux. Qu’il soit maudit. Mais cela doit ĂȘtre solidement bĂąti sur cette Parole, comme Ă©tant l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Et si cette Parole est correctement mise Ă  Sa place et enseignĂ©e par le ministre, Dieu est solennellement dans l’obligation Ă  l’égard de Son Fils de rĂ©pondre Ă  cette Parole et de l’accomplir. Eh bien, c’est de cette maniĂšre que je crois la Bible. J’En crois chaque Parole.

            Maintenant, des fois je pourrais ne pas ĂȘtre en mesure de La rassembler. Je ne crois pas qu’il y ait un mortel dans ce monde qui puisse correctement rassembler toute la Parole, mais nous le pouvons simplement Ă  mesure que le Saint-Esprit nous inspire de le faire. Bien des fois, cela est contraire Ă  notre enseignement.

8          Par hasard, ma femme Ă©tait restĂ©e dehors hier soir. «AussitĂŽt que le...» Elle a dit: «Deux ou trois personnes sont passĂ©es sur l’estrade, a-t-elle dit, un groupe de gens s’est levĂ© et est sorti.» Elle a dit: «L’un d’eux a regardĂ© l’autre, et a dit: ‘Qu’en penses-tu?’ L’autre a dit: ‘Oh ! de la foutaise ! Ça ne vaut rien.’» Et un autre est sorti aprĂšs quelques minutes, il a dit: «Eh bien, c’était un trĂšs beau spectacle, n’est-ce pas? Et l’accĂšs est gratuit.»

            Et ça, c’est l’opinion des gens empesĂ©s de ce monde. Voyez? Ça, c’est leur opinion. Ç’a toujours Ă©tĂ© leur opinion. C’était leur opinion... Leurs pĂšres avaient la mĂȘme opinion et ils sont en enfer aujourd’hui. Et, souvenez-vous, qu’en serait-il si ce qu’ils ont entendu hier soir Ă©tait la vĂ©ritĂ©? C’est qu’alors, ils ont blasphĂ©mĂ© contre le Saint-Esprit, et il n’y aura jamais de pardon ni dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir pour cela. Est-ce vrai? C’est vrai. Vous feriez mieux de rester tranquille si vous n’ĂȘtes pas certain. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc.

9          Maintenant, cet aprĂšs-midi, comme nous sommes rassemblĂ©s ici, c’est pour un seul but, celui de donner des instructions pour le service de guĂ©rison de ce soir. Lorsque je reviendrai d’outre-mer, Dieu voulant, j’aimerais commencer mes services d’une maniĂšre diffĂ©rente. Je venais de parler Ă  l’un des organisateurs, il y a quelques instants, notre cher frĂšre Moore, et je lui disais ce que Dieu a placĂ© sur mon coeur: de venir Ă  un endroit comme Chicago, ou quelque part, et non pas juste pour repartir prĂ©cipitamment, mais il faut qu’on vienne pour quelques soirĂ©es, et–et obtenir... Vous... cela m’épuise tellement qu’on est obligĂ© de me faire sortir. Mais je dois aller lĂ  oĂč je tiens tout simplement la ligne de priĂšre, de sorte que je continue tout simplement Ă  prier pour les gens l’un aprĂšs l’autre, jusqu’à ce que le Saint-Esprit s’empare de ce don pour opĂ©rer Lui-mĂȘme (Voyez-vous?), de cette maniĂšre, si un pĂ©cheur ou quelqu’un passait sur l’estrade sans s’ĂȘtre repenti, Cela l’interpellerait. Voyez-vous? Mais de cette maniĂšre, par ce don divin et Sa PrĂ©sence, juste en quelques minutes, je suis presque Ă©puisĂ©. Cela m’affaiblit tellement que j’ai de la peine Ă  sortir de la salle. Bien des fois je m’évanouis complĂštement sous cette onction. Et une fois, je suis restĂ© hors du champ des missions pendant huit mois ou plus. Vous vous souvenez donc de ce moment-lĂ , beaucoup parmi vous.

10        Mais Ă  mon retour, Dieu voulant (comme je le dis alors qu’on est en train de faire ces enregistrements, je vais essayer d’organiser une... des rĂ©unions pendant une annĂ©e Ă  mon retour, et je viendrais dans une ville comme Chicago, et je vais rester juste lĂ  Ă  Chicago, oĂč que ce soit, jusqu’à ce que Christ dise: «Maintenant, J’aimerais que tu ailles ailleurs.» Et alors, Ă  ce propos, je n’aurai pas chaque soirĂ©e juste pour un... chaque fois... J’apporterai simplement mon–je prĂȘcherai l’Evangile, je ferai des appels Ă  l’autel, je conduirai les gens au salut et au baptĂȘme du Saint-Esprit, et ensuite je tiendrai ma ligne de priĂšre, je prierai pour les malades Ă  la fin. Et nous distribuons des cartes de priĂšre, et ensuite lĂ  oĂč cela s’arrĂȘtera ce soir, c’est par lĂ  que nous allons commencer le soir suivant, et ensuite, vous serez... vous aurez suffisamment de temps. Nous ne pourrons pas le faire de cette maniĂšre, parce que nous ne sommes ici que pour quelques soirĂ©es, et nous devons prendre ceux qui viennent. De cette maniĂšre, chaque personne, s’ils viennent lĂ  et qu’ils voient leurs cartes de priĂšre portant un numĂ©ro trĂšs reculĂ©, ils vont partir pour quatre ou cinq soirĂ©es, pour revenir Ă  la rĂ©union une ou deux semaines aprĂšs, ou on ne sait quand. Voyez? Et nous pouvons prendre tout le monde de cette maniĂšre-lĂ . Et c’est ma vision concernant la pĂ©riode d’aprĂšs mon retour d’outre-mer. Et nous espĂ©rons que Dieu sera lĂ -dedans, pour nous assister et nous accorder de glorieuses rĂ©unions en AmĂ©rique.

11        Je pense que depuis presque neuf ans maintenant, je travaille de cette maniĂšre, aprĂšs que le Seigneur a confirmĂ© que le... c’est la vĂ©ritĂ©, Ă  maintes et maintes reprises, et nous voyons cela constamment. Et ainsi, je pense maintenant que c’est le moment de prĂȘcher l’Evangile. Je ne suis pas un prĂ©dicateur fameux ; je suis... je ne fais pas des Ă©tudes sur ce dont je vais parler. Je prĂȘche juste par inspiration. Je cherche simplement jusqu’à ce que je trouve la chose, et je tends la main et je saisis cela, et je l’apporte. Des fois c’est trĂšs rude, mais c’est de cette maniĂšre que je le reçois, c’est rude. Alors, j’aime recevoir cela de cette maniĂšre, parce qu’aprĂšs tout, qui sommes-nous? Nous ne sommes pas un groupe d’aristocrates, une espĂšce de gens au cou raide. Nous sommes des pentecĂŽtistes nĂ©s de nouveau et remplis du Saint-Esprit. Nos pĂšres sont nĂ©s sous cette inspiration. C’étaient des prĂ©dicateurs de naissance et illettrĂ©s.

            Nos pĂšres, qui Ă©taient-ils? Pierre, Jacques et Jean. Est-ce vrai? Lorsqu’ils sont passĂ©s par la porte appelĂ©e la Belle, ils ont guĂ©ri un homme infirme dĂšs le ventre de sa mĂšre, qui Ă©tait assis lĂ . Eh bien, c’étaient des pauvres, il a dit: «Je n’ai ni or ni argent.» Et ensuite, les gens ont dĂ» remarquer que c’étaient des hommes du peuple sans instruction, mais ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus. C’est la seule chose qu’ils connaissaient. Ainsi, c’est ce que nous sommes. C’est le genre de peuple que nous sommes.

            Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse, et pendant que nous commençons Ă  donner des instructions maintenant... Et si frĂšre Joseph, faites-moi savoir Ă  quelle heure on termine ici afin que je... GĂ©nĂ©ralement, Ă  quelle heure terminez-vous ce genre de rĂ©unions? Vers seize heures? TrĂšs bien, il n’y aura pas de quoi. Tout cela, ce sera bien. Je n’ai... M’entendez-vous trĂšs bien par lĂ , lĂ  au fond? Ça va. C’est... Merci.

12        Maintenant, avant que nous ouvrions ce Livre... Il n’y a aucun homme qui soit capable d’ouvrir ce Livre. Je peux En tourner les pages et dire: «Nous lirons un chapitre Ă  partir d’ici.» Mais c’est Dieu seul qui peut ouvrir ce Livre. Souvenez-vous, lĂ  au Ciel, le Livre Ă©tait scellĂ© de sept sceaux qui Ă©taient au dos. Vous en souvenez-vous? Et avez-vous dĂ©jĂ  considĂ©rĂ© le fait que nous sommes passĂ©s par la justification de Luther, par la sanctification de Wesley, par le Saint-Esprit de la PentecĂŽte, et pourtant nous continuons toujours plutĂŽt Ă  nous dĂ©brouiller tant bien que mal? Il y a quelque chose d’autre qui doit ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©. Ce n’est pas Ă©crit ici Ă  l’intĂ©rieur ; ça se trouve dans les sceaux.

            Nous allons apporter un enseignement sur ces choses, le Seigneur voulant, Ă  mon retour. Souvenez-vous, Daniel avait entendu ces sept voix, elles ont fait entendre leur voix, et il s’est mis Ă  Ă©crire ; Il a dit: «Ne–ne l’écris pas.» Voyez-vous? «Ça sera rĂ©vĂ©lĂ© dans les derniers jours.» Est-ce juste?

13        Jean vit la mĂȘme chose, et lorsqu’il a vu cela sur... lĂ  au dos de ce Livre, aprĂšs que cela a Ă©tĂ© enseignĂ© tout au long des Ăąges, il y avait sept sceaux au dos. Et ces sceaux devaient ĂȘtre ouverts lorsque le mystĂšre de Dieu serait accompli. Nous sommes en ce temps-lĂ , oĂč les sept mystĂšres doivent ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©s Ă  l’Eglise. Oh ! quels riches enseignements cette Bible donne ! Mais personne–personne n’était capable mĂȘme de prendre le Livre, ni de Le regarder, ni d’En rompre les sceaux. Et il y avait un Agneau qui avait Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Il s’avança, prit le Livre de–le Livre de la main de Celui qui Ă©tait assis sur le TrĂŽne, et ouvrit le Livre, et En brisa les sceaux. Alors, parlons-Lui maintenant, Lui qui peut faire cela, pendant que nous inclinons nos tĂȘtes.

            Notre PrĂ©cieux et tendre PĂšre cĂ©leste, humblement nous nous approchons de Toi aujourd’hui, au Nom de Ton bien-aimĂ© Fils le Seigneur JĂ©sus-Christ. Nous Te remercions de ce qu’Il s’était souciĂ© de nous, pour nous inclure lĂ  avant la fondation du monde, afin que nous soyons saints et irrĂ©prĂ©hensibles dans Sa PrĂ©sence en ce jour-lĂ . A quoi servirait-il de se vanter? Il n’y a rien que nous ayons fait, il n’y a rien que nous puissions faire, mais c’est par la grĂące que nous sommes sauvĂ©s au moyen de la foi. Car avant la fondation du monde, Il nous a choisis en JĂ©sus-Christ. Et maintenant, Il nous a donnĂ© le Saint-Esprit, un Sceau jusqu’au jour de notre rĂ©demption, lorsque nous serons prĂ©sentĂ©s au PĂšre, irrĂ©prĂ©hensibles, nous nous tiendrons lĂ  lavĂ©s dans Son Sang.

            Et maintenant, puisse-t-Il, Lui qui a pris le Livre de la main droite, venir prendre le Livre cet aprĂšs-midi et L’ouvrir pour nous Ă  mesure que nous parlerons lĂ -dessus.

            Ô PĂšre, je prie que Tu donnes les instructions Ă  ces pauvres malades, ces nĂ©cessiteux. Beaucoup d’entre eux ont conduit sur plusieurs kilomĂštres pour venir jusqu’ici, afin que l’on prie pour eux. Et je Te demande, PĂšre, d’accorder Ă  Ton serviteur l’Esprit et la connaissance, non pour moi-mĂȘme, mais pour ces pauvres malades et nĂ©cessiteux, qui sont assis dans cet auditoire aujourd’hui. Puisses-Tu leur donner des instructions, de sorte qu’ils sauront parfaitement s’emparer de la chose, et sauront croire Tes promesses, et sauront vaincre l’ennemi qui nous a infligĂ© un... c’est-Ă -dire une Parole juste ici dans la Bible pour le vaincre. Et nous Te prions de nous aider aujourd’hui pour expliquer cela Ă  Tes enfants, et que Tu tires gloire de ces rĂ©unions. Car nous le demandons dans le merveilleux Nom de JĂ©sus-Christ notre Seigneur. Amen.

15        Comme rĂ©fĂ©rence biblique, j’aimerais lire un petit passage des Ecritures dans les Psaumes. Psaume 103:1-3.

Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel! Que tout ce qui est en moi bĂ©nisse son saint nom!

Mon Ăąme, bĂ©nis l’Eternel, et n’oublie aucun de ses bienfaits!

C’est lui qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.

            Et en fermant ce Livre, je dĂ©clare que cette Ecriture est accomplie aujourd’hui en votre prĂ©sence. Que le Seigneur soit bĂ©ni, parce qu’Il pardonne toutes nos iniquitĂ©s et guĂ©rit toutes nos maladies aujourd’hui. La Parole a Ă©tĂ© manifestĂ©e aujourd’hui: Dieu a prĂ©vu ce qu’il faut, et je voudrais dire cela de cette maniĂšre: La voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour la guĂ©rison.

16        Bien des gens cherchent la guĂ©rison dans une mauvaise attitude, ils viennent avec un mauvais motif. La premiĂšre chose que devrait faire un chrĂ©tien, ou toute personne qui vient chercher la guĂ©rison, c’est de s’assurer que son coeur est pur et net devant Dieu. Et ensuite, si cette maladie persiste, alors, vous devez obtenir de l’aide de quelque part.

            Maintenant, j’aimerais dire quelque chose que je n’ai jamais dĂ©clarĂ© en public dans mon ministĂšre. Mais Ă©tant donnĂ© que cela me vient donc Ă  l’esprit, j’aimerais le dire. Et j’ai Ă©vitĂ© de le faire, mais le... seulement cet aprĂšs-midi, comme je le vois cet aprĂšs-midi, nous ne sommes qu’une petite poignĂ©e de gens assis ici. Et nous allons simplement, pour ainsi dire, ĂŽter maintenant nos manteaux et descendre juste lĂ  pour nous parler de coeur Ă  coeur, les uns aux autres.

            Eh bien, j’ai Ă©tĂ© trĂšs embarrassĂ© Ă  cause des gens qui disent: «Oh ! ces guĂ©risseurs de... ces guĂ©risseurs divins...» Et franchement, c’est ce qu’ils sont. C’est exactement ce qu’ils sont, c’est lĂ  le terme biblique. Ils sont des guĂ©risseurs divins, autant qu’ils sont des prĂ©dicateurs, autant qu’ils sont... Ă©taient des apĂŽtres, et tout le reste. C’est un don divin qui a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  un homme pour rendre service.

17        Maintenant, nous aimerions placer, disons, eh bien, nous aimerions prĂȘcher. Eh bien, que Dupond ou n’importe qui prĂȘche... Si Dupond n’a aucunement Ă©tĂ© appelĂ© de Dieu pour ĂȘtre un prĂ©dicateur, il n’aura jamais du succĂšs en tant que prĂ©dicateur. Sa mĂšre pourrait lui avoir dit qu’il devrait ĂȘtre un prĂ©dicateur, et son pĂšre pourrait l’avoir envoyĂ© dans un sĂ©minaire, et il pourrait avoir obtenu des diplĂŽmes et ainsi de suite ; mais il ne sera jamais capable de conduire le peuple vers Dieu jusqu’à ce que le Saint-Esprit entre dans la vie de cet homme et lui donne quelque chose qui... Il pourrait ne pas ĂȘtre en mesure de prononcer correctement ses mots ; il pourrait ne pas avoir une bonne grammaire, il pourrait ne pas ĂȘtre en mesure d’utiliser convenablement la psychologie ; mais s’il a la puissance de Dieu dans sa vie, les gens reconnaĂźtront cela. C’est juste. Dieu sera avec lui.

            Eh bien, c’est la mĂȘme chose, Dupond pourrait ĂȘtre un homme instruit, connaissant la psychologie et tout le reste, mais il ne saura pas apporter le message mieux que ce pauvre gars illettrĂ© qui a Ă©tĂ© appelĂ© par le Seigneur.

            Maintenant, ça, nous le savons. Vous feriez tout aussi mieux de reconnaĂźtre cela, parce que nos plus grands ministres qui ont existĂ© ont Ă©tĂ© des hommes de ce genre-lĂ . Par exemple, le dernier rĂ©veil de Chicago avait Ă©tĂ© tenu par... un–un–un grand rĂ©veil, c’a Ă©tĂ© menĂ© par Dwight Moody, lequel Ă©tait vraiment l’archĂ©type d’un illettrĂ©. Sa grammaire Ă©tait tellement pauvre, c’était affreux. Il n’était qu’un pauvre petit cordonnier. Oh ! vous lisez ses livres, mais cependant, ils ont Ă©tĂ© Ă©crits par quelqu’un d’autre, et ses sermons ont Ă©tĂ© raffinĂ©s. Dwight Moody Ă©tait un illettrĂ©.

18        Et Pierre, l’un des plus grands orateurs de tous les temps, en dehors de JĂ©sus-Christ, l’un des plus grands Ă©crivains, savait Ă  peine reconnaĂźtre son propre nom s’il Ă©tait Ă©crit devant lui. Jean Ă©tait un homme du peuple sans instruction et tout comme cela, mais ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus, et ils avaient un message qui avait la puissance.

            Pierre a citĂ© JoĂ«l, quelques fois, et il a gagnĂ© trois mille Ăąmes Ă  JĂ©sus-Christ Ă  la fois. Pensez-y: un homme du peuple sans instruction.

            Vous n’ĂȘtes donc pas obligĂ© d’aller acquĂ©rir une grande instruction et une Ă©rudition poussĂ©e. Ce que vous devez faire, c’est connaĂźtre JĂ©sus ; et Christ vous donne la capacitĂ©, par le Saint-Esprit, d’accomplir de telles oeuvres.

19        Maintenant, la guĂ©rison divine repose sur la mĂȘme base. Il y a des gens qui croient effectivement Ă  la guĂ©rison divine, et qui prient pour la guĂ©rison divine, mais qui ne sont jamais capables de toucher la guĂ©rison divine, parce qu’ils ne peuvent tout simplement pas y arriver. Cela ne leur a pas Ă©tĂ© donnĂ©. Maintenant, il y a un tel... Je remarque les gens sur l’estrade. Bien des fois avant que l’Esprit me ravisse au point que l’Onction devient si forte qu’on est obligĂ© de me faire sortir...

            Maintenant, pendant que je regarde la personne, certains d’entre eux avancent, et bien des fois je vois des choses dont je ne dis rien. J’essaie tout simplement de prononcer quelques paroles qui suffiront pour susciter la foi des gens ; lorsque je vois que j’ai attirĂ© leur attention comme cela, Ă  ce moment-lĂ  je prie pour eux, pour pouvoir prendre une autre personne. Plus vous parlez, eh bien, plus cela apparaĂźt, cela apparaĂźt constamment juste... Vous restez alors tout simplement dans ce canal, et cela continue Ă  se dĂ©rouler. Et ainsi donc, en enseignant la guĂ©rison divine, nous voyons venir les gens qui disent: «Oh ! oui, frĂšre, j’ai la foi.» Eh bien, ils s’imaginent avoir la foi. Voyez-vous? Ils n’ont pas la foi.

20        La foi est tout aussi certaine que votre vue ou mon toucher pour savoir que cette chaire se trouve ici. Il n’est pas nĂ©cessaire que vous soyez instruit. Franchement, ce serait une bonne chose si vous Ă©tiez un peu plus simple Ă  ce sujet que ce que vous ĂȘtes rĂ©ellement. C’est juste. Vous allez simplement... Vous... C’est simplement quelque chose dont vous ĂȘtes certain que ça va se produire. C’est vraiment quelque chose de certain... Eh bien, rien ne peut ĂŽter cela de votre chemin. Vous ĂȘtes sĂ»r que cela arrivera. Vous... Rien ne peut ĂŽter cela. Si le mĂ©decin se tient lĂ  et dit que vous allez mourir dans une heure, et que vous, vous ĂȘtes sĂ»r que vous allez guĂ©rir... Il pourrait vous dire que vous aviez... que vous ĂȘtes complĂštement envahi par le cancer et que la lĂšpre vous a rongĂ©, cela ne vous effrayera pas le moins du monde. Non, non. Eh bien, c’est ça la foi.

21        Regardez Paul, lorsque leur bateau avait fait naufrage lĂ . Eh bien, lui aussi avait perdu espoir. Tout espoir de pouvoir ĂȘtre sauvĂ©, a dit Paul, Ă©tait perdu. Le petit navire Ă©tait complĂštement submergĂ© par l’eau, et pendant quatorze jours et quatorze nuits, il n’y avait ni lune, ni Ă©toile, ni rien ; le petit bateau Ă©tait ballottĂ© dans les eaux et tout, et Paul a dit: «Eh bien, je pense qu’il n’y a plus d’espoir du tout.» Alors, il n’avait plus d’assurance.

            Mais pendant qu’il se tenait en bas dans la galerie cette nuit-lĂ , en priĂšre, une vision est apparue devant lui. Et il vit venir l’Ange du Seigneur, qui lui a dit: «Ne crains rien, Paul, car tu vas comparaĂźtre devant CĂ©sar.» C’est vrai. «Et voici, Dieu a donnĂ©... Tous ceux qui naviguent avec toi t’ont Ă©tĂ© donnĂ©s. Ainsi donc, prends courage, remonte sur le pont supĂ©rieur, et prends courage.»

22        Et le brave petit Paul, juste au beau milieu de la tempĂȘte, est sorti en vitesse, secouant ses mains, criant Ă  tue-tĂȘte, disant: «Prenez courage, frĂšres, car l’Ange de Dieu s’est tenu devant moi cette nuit, Il m’a dit de ne pas avoir peur. Nous allons arriver jusqu’auprĂšs de CĂ©sar.» Il a dit: «Maintenant, je vous assure qu’aucun de vous ne mourra. Pas un seul cheveu de votre tĂȘte ne pĂ©rira, mais nous allons... Le navire fera naufrage quelque part. Dans la vision, j’ai vu le navire en panne sur un rivage quelque part, mais rien de mal ne nous arrivera.» Il a dit: «Prenons un peu de nourriture et mangeons.»

            Et les gens... Oh ! ils avaient peur de manger. Et Paul est allĂ©, et il a fait un sandwich et s’est mis Ă  manger. Eh bien, il n’avait plus peur. Pourquoi? Dieu l’avait dit. Cela s’était ancrĂ© dans le coeur de Paul...

            Peu importe, le navire Ă©tait ballottĂ© aussi violemment que possible. Il n’y avait pas d’étoiles, pas de lune, les jours passaient, cela n’a pas du tout inquiĂ©tĂ© Paul. Je peux l’imaginer mangeant les sandwiches l’un aprĂšs l’autre, il faisait les cent pas sur le pont, disant: «Gloire Ă  Dieu, nous ne sommes pas loin de la terre, frĂšres.»

23        Vous y ĂȘtes, peu importe combien il faisait sombre, la baleine pouvait s’approcher pour renverser le navire, des requins pouvaient le suivre par centaines, cela n’a pas du tout troublĂ© Paul. Non, non. Il savait ce que Dieu avait dit. Il croyait ce que Dieu avait dit. Il a dit: «Eh bien, frĂšres, prenez courage, car je crois en Dieu, qu’il en sera tel qu’Il me l’a montrĂ©.» VoilĂ  la foi !

            Lorsqu’ils ont accostĂ© sur une Ăźle par lĂ , il a ramassĂ© un tas de brindilles pour le jeter au feu, et lorsque la chaleur a pĂ©nĂ©trĂ© les brindilles, un gros serpent en est sorti, et ce genre de serpent-lĂ , lorsqu’il vous a mordu, vous mourrez dans les deux secondes qui suivent. Cela devait ĂȘtre un... comme le Mamba d’Afrique. Je pense que vous ne vivez qu’environ deux ou trois minutes aprĂšs que l’un d’eux vous a mordu. C’est Ă  peu prĂšs le temps qui vous restera Ă  vivre, qu’on vous donne du sĂ©rum ou pas. Et ce serpent s’est accrochĂ© Ă  sa main. Paul l’a regardĂ© et a dit: «Le Seigneur a dit que je dois comparaĂźtre devant CĂ©sar. Eh bien, tu ne peux pas me faire du mal.» Il l’a secouĂ© dans le feu, il est encore allĂ© prendre d’autres brindilles, il est retournĂ© et il s’est rĂ©chauffĂ©, comme si de rien n’était. Voyez-vous ce que je veux dire?Dieu avait dit Ă  Paul: «Tu va comparaĂźtre devant CĂ©sar.» Et Paul n’avait pas encore comparu devant CĂ©sar, alors rien ne pouvait troubler Paul. Il savait qu’il allait poursuivre son chemin. Eh bien, c’est ça la foi. Votre chemin est tracĂ© d’avance. Vous savez exactement oĂč vous vous tenez. Maintenant, lorsqu’un individu peut prier jusqu’à atteindre ce point-lĂ , frĂšre, il n’y a pas assez de mĂ©decins Ă  Chicago pour vous dire que vous allez rester malade. C’est vrai.

24        Je regardais autour de moi pour voir une personne infirme. Je ne... Je crois, il y a une bĂ©quille posĂ©e ici, qui appartient peut-ĂȘtre Ă  une femme infirme. Si le Saint-Esprit vous rĂ©vĂšle maintenant mĂȘme, soeur, que vous allez jeter cette bĂ©quille lĂ -bas au milieu de la rue en sortant d’ici cet aprĂšs-midi, et que vous marcherez jusque chez vous sans plus jamais utiliser cela, et que vous en serez directement dĂ©livrĂ©e, vous alliez probablement donner un baiser d’adieu Ă  cette vieille bĂ©quille avant mĂȘme que vous vous leviez de lĂ . Vous allez simplement vous tourner vers les gens et dire: «Je n’ai peut-ĂȘtre pas marchĂ© depuis tant d’annĂ©es, mais regardez-moi sortir d’ici.» Voyez? Et vous en seriez sĂ»r. Rien ne pourrait arrĂȘter cela.

            Si le Saint-Esprit me parlait maintenant et me disait: «Cette femme-lĂ ...», si je la voyais dans une vision sortir par cette porte en marchant, je n’aurais nullement peur de le dire. MĂȘme s’il y avait cent millions de personnes ici, je dirais: «Ça fait longtemps que cette femme est infirme, ou elle pourrait...?... Je sais ce qu’elle a comme problĂšme. Peu importe son problĂšme, elle va sortir d’ici, dirais-je, sans cette canne, ou cette bĂ©quille qu’elle tient sous le bras ; elle va sortir d’ici marchant normalement.» Et vous verriez cela arriver de cette maniĂšre. Eh bien, il n’y aurait aucune peur, nullement. Voyez-vous? C’est la foi.

25        Mais maintenant, lorsque vous venez et dites: «Oh ! Je crois que Dieu guĂ©rit.» Voyez-vous? Il y a deux hommes qui vivent en vous, le savez-vous? Une fois nous avons reçu un Indien qui s’était converti au cours d’une rĂ©union, et on lui a demandĂ© comment il se portait, aprĂšs qu’il avait reçu le Saint-Esprit.

            Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, il y a deux chiens en moi.» Il a dit: «L’un d’eux est un–un mauvais chien, et l’autre est un bon chien.» Et il a dit: «Ils se disputent et se battent tout le temps.»

            Et l’autre a dit: «Eh bien, chef, a-t-il dit, lequel gagne la bataille?»

            L’homme, le chef, a dit: «Bien, cela dĂ©pend de celui que le chef nourrit le plus.»

            Eh bien, ce n’est pas que nous fassions une comparaison entre le diable et le Saint-Esprit en les comparant Ă  des chiens, mais Ă©coutez, il y a le bien en vous, et il y a le mal en vous. Et il y a la foi et l’incrĂ©dulitĂ©. Cela dĂ©pend de ce que vous nourrissez le plus (C’est tout.), ce que vous nourrissez le plus.

26        Eh bien, en vous, par ici, chaque personne qui est ici cet aprĂšs-midi, j’aimerais que vous croyiez, que vous croyiez tous dans la guĂ©rison divine. Vous direz: «Bien sĂ»r, FrĂšre Branham, je crois dans la guĂ©rison divine.»

            Maintenant, vous pouvez peut-ĂȘtre dire cela avec toute l’intelligence que vous avez pour savoir comment le dire. Vous croyez cela. Ça, c’est dans votre tĂȘte. Mais, souvenez-vous, il y a un subconscient lĂ  en bas, cela doit dire la mĂȘme chose. Sinon, vous n’irez nulle part. Vous pourriez lire la Bible, et dire: «Eh bien, tenez, FrĂšre Branham, la Bible dit ceci.»

            C’est vrai. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. C’est ce que les gens disent aujourd’hui: «Eh bien, je crois que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, et je suis sauvĂ©.»

            –Comment savez-vous qu’Il est le Fils de Dieu? –C’est ce que dit la Bible. Voyez-vous?

            –Et j’ai dit: «Eh bien, comment savez-vous qu’Il est le Fils de Dieu?

            –C’est ce qu’a dit ma mĂšre. C’est ce qu’a dit le prĂ©dicateur.

            Eh bien, ils ont raison. Mais vous, comment le savez-vous? La Bible dit que vous ne pouvez pas connaĂźtre cela avant d’avoir reçu le Saint-Esprit. Vous rĂ©pĂ©tez seulement ce qu’a dit quelqu’un d’autre. Le savez-vous? Ça ne tient pas trĂšs bien. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Notez cela: «Nul ne peut dire que JĂ©sus est le Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit.» Est-ce vrai? C’est le Saint-Esprit en vous qui doit rendre tĂ©moignage Ă  la rĂ©surrection et dire que JĂ©sus est le Fils de Dieu, sinon vous ĂȘtes seulement en train de rĂ©pĂ©ter ce qu’a dit quelqu’un d’autre. Vous rĂ©pĂ©tez simplement ce que dit la Bible. La Bible a raison. Ou vous rĂ©pĂ©tez seulement ce que dit le ministre. Le ministre a raison. Ou ce qu’un autre–ou une autre brave personne a dit. Ils ont raison. Mais vous, en tant qu’individu, vous ne saurez pas que JĂ©sus est le Christ avant que le Saint-Esprit vous le rĂ©vĂšle. C’est juste.

27        Maintenant remarquez, aucun homme ne peut avoir la foi pour la guĂ©rison avant qu’il ne lui soit rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit qu’il va guĂ©rir. Vous pourriez vous y achopper. Pendant votre vie vous pourrez mener une–une bonne vie chrĂ©tienne. Vous pourrez ĂȘtre membre d’une certaine Ă©glise. Vous pouvez ĂȘtre un bon membre d’une Ă©glise. Vous pourrez avoir une bonne moralitĂ©, et tout cela, mais, frĂšre, cela n’est pas encore le christianisme. Le christianisme, c’est lorsque le Saint-Esprit vous possĂšde entiĂšrement et que vous ĂȘtes conduit par le Saint-Esprit. Peu importe combien vous ĂȘtes un homme bon, combien vous avez une bonne moralitĂ©, combien vous ĂȘtes un bon membre d’église... CaĂŻn Ă©tait tout aussi bon que n’importe quel membre d’église. EsaĂŒ Ă©galement Ă©tait un gentleman bien cultivĂ©. CaĂŻn Ă©galement Ă©tait trĂšs religieux, il croyait en Dieu, il a offert un sacrifice, il a bĂąti un autel, il a fabriquĂ©... il a fait tout ce qui Ă©tait religieux, et Dieu l’a rejetĂ©. Nul ne peut dire que JĂ©sus est le Christ, si ce n’est par le Saint-Esprit.

            Pierre a Ă©tĂ© justifiĂ© et il a cru au Seigneur JĂ©sus-Christ. Il avait mĂȘme prĂȘchĂ© l’Evangile, mais JĂ©sus lui a dit: «Lorsque tu seras converti, affermis tes frĂšres.» Voyez-vous? «Lorsque tu seras converti...»

            La conversion, c’est le Saint-Esprit qui ĂŽte la vieille nature ; et la nouvelle nature s’installe, laquelle est le Saint-Esprit. Et lorsqu’un homme est rĂ©ellement nĂ© de l’Esprit de Dieu, il a la Vie Eternelle. C’est ce qu’a dit JĂ©sus: «Celui qui entend Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ© (Aucun homme ne peut dire cela, exceptĂ© par le Saint-Esprit.)... Celui qui entend Mes Paroles, et qui croit Ă  celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, et ne viendra point en condamnation ou en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est ce qu’Il a dit. Je crois en Lui, pas vous?

28        Alors, quelqu’un disait il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, je crois que nous avons le Saint-Esprit. Je crois que–que je suis sauvĂ© et ainsi de suite.» Eh bien, comment pouvez-vous croire sans avoir le Saint-Esprit? Vous ne pouvez pas croire correctement. Maintenant, voilĂ  la faille. VoilĂ  la chose que le chrĂ©tien n’arrive pas Ă  surmonter. VoilĂ  la chose que le malade n’arrive pas Ă  surmonter. Voyez-vous? Il y a une grande diffĂ©rence entre considĂ©rer la Parole de Dieu et recevoir la Parole de Dieu. Lorsque vous... Ceux qui reçoivent la Parole, pas ceux qui L’ont examinĂ©e, mais ceux qui L’ont reçue, Dieu ajoutait Ă  l’Eglise ceux qui Ă©taient sauvĂ©s. Trois mille Ăąmes ont reçu la Parole. Eh bien, vous pouvez entendre la Parole ĂȘtre prĂȘchĂ©e. Vous pouvez considĂ©rer Cela et reconnaĂźtre que c’est vrai. C’est ce qu’a fait CaĂŻn ; et c’est ce qu’ont fait tous les autres. Mais c’est juste lĂ  oĂč la Parole tombe qu’Elle se reproduit. Ceux qui L’avaient reçue avec joie Ă©taient baptisĂ©s. Voyez-vous? Recevoir la Parole...

29        Maintenant, lorsque vous recevrez l’inspiration selon laquelle JĂ©sus est mort pour votre maladie, c’est Ă  cette heure mĂȘme que viendra votre guĂ©rison. C’est juste. Lorsque vous recevez des cieux [cette rĂ©vĂ©lation] que JĂ©sus est mort pour vos pĂ©chĂ©s et que vous avez acceptĂ© cela, vous n’avez plus besoin que l’on prie pour vous Ă  ce moment-lĂ . Vous avez dĂ©jĂ  acceptĂ© cela. C’est rĂ©glĂ©.

            Or, nous pouvons prĂȘcher la Parole, expliquer la Parole. Mais vous devez recevoir la Parole. Oh ! AllĂ©luia ! C’est ce qui enflamme cela, frĂšre. Lorsque vous recevez cela, la rĂ©vĂ©lation, quelque chose sort du monde invisible dans l’au-delĂ , cela descend Ă  travers un canal mystique quelque part jusque dans votre Ăąme, et dit: «Maintenant, je vois cela.» Vos yeux s’illuminent ; vos lĂšvres qui Ă©taient pendantes se redressent et vous souriez. Chaque muscle dans votre corps semble se rĂ©jouir. Quelque chose va arriver. Quelque chose... Vous n’aurez pas besoin d’entrer dans une ligne de priĂšre Ă  ce moment-lĂ , vous l’avez donc reçu.

30        Maintenant, c’est lĂ  oĂč... Si chaque personne qui se trouve dans cette salle, en ce moment, entrait dans ce genre d’attitude, chaque personne serait parfaitement guĂ©rie. Maintenant, comment pouvons-nous amener les gens Ă  ĂȘtre dans cette attitude-lĂ ? Certains peuvent recevoir cela. D’autres ne le peuvent pas. Mais ceux qui peuvent recevoir cela considĂšrent cela, ils acceptent cela, et croient cela. D’autres, peut-ĂȘtre dans une autre rĂ©union. Eh bien, une des maniĂšres consiste Ă  prĂȘcher cela par la Parole. L’autre maniĂšre, peut-ĂȘtre, c’est lorsque quelqu’un parle en langues, et que l’on donne l’interprĂ©tation, et–et que les secrets des coeurs sont rĂ©vĂ©lĂ©s. Ou peut-ĂȘtre, s’il y a quelqu’un qui est un prophĂšte et qui se lĂšve, et accomplit quelque chose dans le surnaturel qui fera que vous leviez les yeux et disiez: «Oh ! VoilĂ  la chose. VoilĂ  la chose.» A ce moment-lĂ  quelque chose vous arrive. Mais, vous restez assis lĂ  et vous dites: «Hum, ça, c’est de la tĂ©lĂ©pathie. Oh ! je sais, c’est ce qu’a dit docteur Dupont.» FrĂšre, vous ĂȘtes dans une position dangereuse. Vous ĂȘtes dans une position terrible. Vous pourriez dire que ça ne vaut rien du tout, et ainsi de suite comme cela. Mais vous allez rĂ©pondre pour cela au jour du Jugement. C’est juste.

            Et, souvenez-vous, lorsque Dieu apporte Sa rĂ©vĂ©lation, Il se rĂ©vĂšle Ă  Son peuple... Eh bien, ça, ce sont les bienfaits des rĂ©unions. C’est pour cela que Dieu a donnĂ© les dons, c’était pour L’exalter, unir le peuple, rassembler le Corps, et nous aider Ă  unir nos efforts et nos priĂšres.

            Une personne qui s’assoit dans un groupe de gens comme ceci, oĂč la foi est rassemblĂ©e de tout cĂŽtĂ©, cela vous aidera Ă  guĂ©rir. Il y aura des gens qui Ă©coutent la Parole pendant qu’on L’enseigne, qui ne seront jamais dans une ligne de priĂšre et qui, cependant, seront guĂ©ris. Car quelque chose se produit inconsciemment, peut-ĂȘtre, et ils ne s’en rendent mĂȘme pas compte. Ils vont se rĂ©tablir. Quelqu’un en Ă©tant assis lĂ  voit un de ces signes du Seigneur apparaĂźtre, et [FrĂšre Branham claque ses doigts.–N.D.E.] sera guĂ©ri. Voyez-vous? C’est ce qui se passe lorsque la foi, quelque chose peut stimuler cette foi...

31        Maintenant, je peux regarder le blĂ©, ici dans ma main, et reconnaĂźtre que c’est du blĂ©. Je peux dire que c’est du blĂ©. Je peux montrer cela littĂ©ralement, et si la terre pouvait regarder, elle dirait: «Oui, c’est du blĂ©. Je crois que c’est du blĂ©, littĂ©ralement.» Mais ce blĂ© ne pourra jamais produire du blĂ©, tant que ce blĂ© ne tombera pas dans la terre et ne mourra. Est-ce vrai?

            Ça, c’est l’homme qui, du point de vue fondamental, regarde et dit: «Oui, je crois dans la guĂ©rison. Je crois que c’est vrai. Je crois que c’est la Parole de Dieu. Je crois que c’est pour le croyant. Et je crois que j’ai la foi pour recevoir cela. Mais tant que vous n’aurez pas reçu cela... Comprenez-vous ce que je veux dire? Alors, lorsque vous recevez cela, vous vous rĂ©jouissez. La Parole est lĂ -dedans ; c’est rĂ©glĂ© ; tous les doutes sont morts, toute la balle est tombĂ©e ; et la nouvelle vie s’épanouit, cela pousse et produit la guĂ©rison pour vous-mĂȘme. C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous recevez rĂ©ellement votre guĂ©rison. C’est de lĂ  que provient la guĂ©rison. La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.

32        Eh bien, la foi ce n’est pas la guĂ©rison. La foi produit la guĂ©rison. Voyez-vous? C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©. Eh bien, Ă©coutez, s’il y avait ici un morceau de pain qui coĂ»tait vingt-cinq cents (Je crois que c’est environ le prix de cela.), et si j’ai vingt-cinq cents, eh bien, les vingt-cinq cents, c’est le prix d’achat du pain ; je possĂšde les vingt-cinq cents, mais je ne possĂšde pas le pain. Or, vous pouvez avoir la foi pour la guĂ©rison, et je crois que beaucoup d’entre vous en ont. Mais vous ne pouvez pas recevoir la guĂ©rison avant que vous l’ayez acquise par la foi que vous avez. Vous direz: «Oh ! FrĂšre Branham, j’aurais souhaitĂ© avoir le Saint-Esprit. J’ai foi que je l’aurai.» Eh bien, alors Ă©changez simplement votre foi contre le Saint-Esprit. Voyez? C’est tout ce que vous avez Ă  faire. Lorsque vous possĂ©dez cette foi-lĂ , rien ne peut vous enlever cela. Eh bien, si vous faites simplement semblant de croire, vous ĂȘtes... si vous imitez quelqu’un, si vous simulez, cela ne marchera pas pour vous. Mais si c’est rĂ©ellement la foi, c’est–c’est fini. Dieu accomplira cela Ă  l’instant mĂȘme. Le croyez-vous? Et lorsque vous dites: «Oh ! oui, frĂšre Branham, je crois dans la guĂ©rison divine.» TrĂšs bien, si vous croyez dans la guĂ©rison divine, alors prenez cette mĂȘme foi que vous avez dans la guĂ©rison divine et acquerrez votre guĂ©rison. Voyez-vous? Et vous qui recevez cela par la foi... Evidemment.

33        Quelqu’un disait, nous parlions du fait de recevoir le Saint-Esprit. Bien sĂ»r, ayant Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans... instruit au dĂ©but de mon ministĂšre dans une Eglise baptiste qui enseigne que vous recevez le Saint-Esprit lorsque vous croyez, selon l’Eglise baptiste... Mais conformĂ©ment Ă  la Bible, vous recevez le Saint-Esprit aprĂšs que vous avez cru, aprĂšs que vous avez cru. Vous croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, vous L’acceptez comme votre Sauveur personnel, et ensuite vous recevez le Saint-Esprit. Et aussi longtemps que vous n’avez pas reçu le Saint-Esprit, Dieu n’a pas du tout reconnu votre foi. C’est juste.

            Abraham, le pĂšre de la foi, a cru en Dieu pour un cas de guĂ©rison et de salut. C’est par la guĂ©rison que le salut est venu, parce que cela a produit Isaac, et c’est au travers d’Isaac que vint le salut.

34        Maintenant remarquez, Abraham crut en Dieu. Est-ce vrai? Et cela lui fut imputĂ© Ă  justice, et Dieu lui donna un signe pour montrer qu’Il avait agrĂ©Ă© sa foi. Amen. Saisissez-vous cela?

            Ecoutez. Voyez-vous? Abraham a dit: «Eternel, je crois en Toi.» Aucune voix ne lui a rĂ©pondu. Je ne sais pas. Eh bien, il a dit: «Eternel, je crois en Toi.» Aussi longtemps qu’aucune voix ne lui avait rĂ©pondu, Abraham n’a rien su.

            Mais Dieu a rĂ©pondu et a donnĂ© Ă  Abraham un signe pour montrer qu’il avait agrĂ©Ă© sa foi. Il lui a donnĂ© la circoncision comme signe. Est-ce vrai? En d’autres termes, c’était une confirmation de la foi d’Abraham. Alors quand il a reçu la confirmation, il a dit: «Gloire Ă  Dieu ! C’est fini.» Il a dit: «J’ai la foi, et Dieu a reconnu cela.»

            Lorsque vous dites: «J’ai la foi,» et que Dieu vous donne le baptĂȘme du Saint-Esprit, c’est une confirmation que Dieu a agrĂ©Ă© votre foi. Amen.

            Eh bien, vous direz: «Est-ce–est-ce la circoncision du Saint-Esprit?» Oui, oui. Amen. C’est vrai. Le Saint-Esprit est le Sceau du Dieu vivant. C’est le Sceau par lequel Dieu approuve votre foi. Car EphĂ©siens 4.30 dit: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu, par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ© jusqu’au jour de votre rĂ©demption.» AllĂ©luia !

            Maintenant, lorsque vous dites que vous avez la foi pour la guĂ©rison divine, et que quelque chose vous touche et dit: «Allez-y.», c’est la confirmation que Dieu a agrĂ©Ă© votre foi pour la guĂ©rison divine. C’est juste. Lorsque vous avez le courage pour mettre votre foi en action. Mais lorsque vous dites que vous avez la foi et que vous avez peur de la laisser agir, votre foi est morte. Voyez-vous? Mais lorsque vous avez la foi et que vous ĂȘtes disposĂ© Ă  la laisser agir, alors Dieu la confirme par des miracles qui accompagnent, et vous verrez votre guĂ©rison. C’est vrai. Lorsque vous possĂ©dez la foi...

35        Maintenant, ces rĂ©unions et ces gens qui se rassemblent, c’est dans ce but-lĂ : encourager la foi, Ă©lever la foi. Nous ne pouvons pas guĂ©rir. Certainement pas. Mais nous avons une part en faisant cela. C’est de prĂȘcher l’Evangile ; ça fait une part en faisant cela. Une autre part consiste Ă  parler en langues. Ça, c’est une part intĂ©rieure, si c’est fait par rĂ©vĂ©lation. Et un–un don de prophĂ©tie, ça, c’est une autre part de cela. Ensuite les miracles et les prodiges, et tout cela, ce sont des dons et tout dans l’Eglise afin de stimuler l’Eglise, pour garder l’Eglise unie, pour chaque attribut de la Vie de JĂ©sus, jusqu’à ce qu’Il retourne de nouveau dans la gloire. Amen.

            Eh bien, votre ennemi c’est le diable. Et Dieu, de toutes les maniĂšres, dans chaque Ăąge, a toujours essayĂ© de garder les gens en bonne santĂ©. Croyez-vous cela? A aucun moment, Dieu n’a jamais abandonnĂ© le peuple sans pourvoir Ă  un moyen pour la guĂ©rison. Montrez cela dans les Ecritures, quand Il l’a fait. Peu importe combien le temps Ă©tait sombre, Ă  quel point le peuple s’était Ă©loignĂ©, Dieu avait pourvu Ă  un moyen pour la guĂ©rison. Il a toujours eu cela. Et Il a toujours eu aussi quelqu’un qui a cru cela.

            Ecoutez, jadis aux jours d’autrefois, Il avait pourvu Ă  une voie. En ce temps-lĂ , Il avait un serpent d’airain: c’était la voie Ă  la quelle Dieu avait pourvu pour les enfants d’IsraĂ«l, lĂ  autrefois, quand ils sont sortis du pays d’Egypte. Lorsqu’ils ont commencĂ© leur marche, Il savait qu’il y aurait la maladie, ainsi Il a simplement... Il a dit, eh bien, Il a pourvu Ă  une voie.

36        Je prĂȘchais autrefois quelque part, sur le... MoĂŻse Ă©tait un docteur: Docteur MoĂŻse. Je ne sais pas si vous le croyez ou pas ; mais il Ă©tait un mĂ©decin. La Bible dit: «Il a Ă©tĂ© enseignĂ© dans toute la sagesse des Egyptiens.» Est-ce vrai? Alors, c’étaient des mĂ©decins vantards. Oh ! la la ! et ainsi, docteur MoĂŻse... Et je m’imagine qu’il y a beaucoup de mĂ©decins ici Ă  Chicago, qui aimeraient bien savoir comment MoĂŻse a pu garder deux millions de gens en bonne santĂ© et forts pendant quarante ans, et comment il les a conduits dans leur marche dans le dĂ©sert sans qu’il y ait une seule personne faible parmi eux. Ne serait-ce pas merveilleux? J’aimerais avoir quelques-uns des remĂšdes qu’il avait, pas vous? Je me demande quelle quantitĂ© de cataplasmes Ă  base de figuier et tout il utilisait lĂ -bas. Quelle quantitĂ© d’herbes et d’injections de pĂ©nicilline il avait (Voyez-vous?) lĂ ...

            Docteur MoĂŻse avait approximativement deux millions de personnes qu’il avait fait sortir de l’Egypte, il les avait fait sortir de l’Egypte, et les conduisait en Palestine. Et lĂ , combien de bĂ©bĂ©s devraient naĂźtre chaque soir? Docteur MoĂŻse devait effectuer des visites. Combien de gens avaient des maux d’estomac tout au long de la–la journĂ©e Ă©tant donnĂ© qu’ils mangeaient ce qu’ils trouvaient le long de la route? Combien de visites docteur MoĂŻse devait-il effectuer chaque nuit? Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Et combien de gens lĂ -bas tombaient sur ces rochers et tout chaque jour et s’écorchaient les jambes, et peut-ĂȘtre se fracturaient une jambe ou quelque chose comme cela? En effet, ils murmuraient et rĂ©trogradaient et tout le reste, alors ils ont eu des ennuis. Et docteur MoĂŻse...

37        Aimeriez-vous jeter un coup d’oeil dans sa trousse de mĂ©dicaments pour voir tout ce qu’il avait? La Bible nous donne cela. Savez-vous que la Bible donne chaque mĂ©dicament que MoĂŻse portait sur lui? Le savez-vous? Je vais vous le montrer, dans un instant. Maintenant, nous allons simplement jeter un coup d’oeil par ici dans sa trousse de mĂ©dicaments, pour voir donc ce que MoĂŻse avait. C’est dans Exode, trĂšs bien. Jetons-y un coup d’oeil, tenez, c’est ouvert: «Je suis l’Eternel ton Dieu, qui te guĂ©rit.» C’est tout ce qu’il avait comme prescription. Alors, lorsque quelqu’un disait qu’un bĂ©bĂ© allait naĂźtre, et que la mĂšre connaissait des complications: «Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui te guĂ©rit.» S’ils avaient un homme qui souffrait, Ă  qui quelque chose Ă©tait arrivĂ©, qui s’était fait crever un oeil: «Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui te guĂ©rit.» Et lorsqu’un homme tombait et qu’il se fracturait la jambe: «Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui te guĂ©rit.» Si un enfant contractait la pneumonie: «Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui te guĂ©rit.»

            «Docteur MoĂŻse, qu’as-tu au menu ce soir? Qu’arrivera-t-il ce soir? Qu’est-ce qui figure sur la–sur la liste ce soir? Nous avons un enfant malade par ici.»

            MoĂŻse disait: «Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui te guĂ©rit.»

            «Merci, docteur MoĂŻse, nous allons utiliser cela. Eternel, Tu as dit que Tu es l’Eternel, notre Dieu, qui guĂ©rit les enfants. Amen. Nous Te croyons, Eternel.» Le lendemain matin, l’enfant Ă©tait en train de jouer. VoilĂ . «Je suis l’Eternel, qui te guĂ©rit.» C’est la seule ordonnance qu’avait MoĂŻse, et il a conduit deux millions de gens Ă  travers le dĂ©sert pendant quarante ans, et il n’y avait pas une seule personne faible, pas un infirme ni un aveugle qui est sorti du dĂ©sert parmi eux. AllĂ©luia !

            Excusez-moi, cela–cela devrait simplement sortir ; c’est tout. J’avais retenu cela pendant environ une demi-heure. TrĂšs bien.

38        «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» C’est l’unique ordonnance qu’ils connaissaient. Et cela marchait trĂšs bien. Montrez-moi aujourd’hui un mĂ©decin, qui gardera deux millions de personnes en bonne santĂ© pendant quarante ans, il aura certainement de la clientĂšle. Il se fera une rĂ©putation.

            Eh bien, je vous assure, la mĂȘme ordonnance qu’a utilisĂ©e MoĂŻse est ouverte Ă  chaque personne dans le monde aujourd’hui. Amen. «Que celui qui veut vienne, qu’il boive les eaux de la font-... des eaux de la vie gratuitement. Que celui qui veut vienne.» Amen.

39        Maintenant, c’est sur ce point que nous allons donc certainement en arriver Ă  la ligne de priĂšre. Je me sens religieux maintenant. Oh ! la la ! voilĂ  l’ordonnance. C’est la seule ordonnance que nous essayons de prĂ©senter au monde aujourd’hui. Si tu crois, a dit JĂ©sus: «Je le peux, si tu crois.»

            –Seigneur, aie pitiĂ© de moi, a dit l’aveugle.

            –Crois-tu que je peux faire ceci?

            –Oui, Seigneur, nous croyons.

            –Je le peux si vous croyez que Je peux le faire.

            Il a touchĂ© leurs yeux. C’était lĂ  leur dĂ©sir, qu’Il leur impose les mains. Il a dit: «Eh bien, qu’il vous soit fait selon votre foi.» Et ils avaient reçu ce qu’ils dĂ©claraient avoir. Leurs yeux se sont ouverts, et ils ont glorifiĂ© Dieu. VoilĂ .

40        Un jour, Il Ă©tait assis dans une maison en train d’enseigner. Et aussitĂŽt, il y a eu des choses qui commençaient Ă  tomber sur le plancher. Je peux me Le reprĂ©senter lever les yeux et dire: «Je me demande ce qui est en train de monter sur le toit.» AprĂšs quelques minutes, quelque chose d’autre s’est mis Ă  tomber, et il y avait des gens qui arrachaient le toit de la maison. Ils avaient un homme lĂ  ; ils essayaient de le faire monter par le toit pour le faire descendre devant le Seigneur. Eh bien, peut-ĂȘtre que cet homme qu’on a amenĂ© n’avait pas une grande foi. Alors, ils l’ont simplement fait descendre. En le regardant, JĂ©sus savait que cet homme avait pĂ©chĂ© et avait fait quelque chose de mal. Mais voyant leur foi, Il a cru en leur foi. AllĂ©luia ! Il a regardĂ© cet homme, connaissant les pensĂ©es de son coeur, Il a dit: «Tes pĂ©chĂ©s te sont maintenant pardonnĂ©s. LĂšve-toi et marche.» AllĂ©luia ! c’est ce qu’il nous faut Ă  Chicago et partout ailleurs aujourd’hui, la rĂ©vĂ©lation de la puissance de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ, Ă  savoir qu’il y a la vie dans le fait de prononcer Sa Parole.

            Un jour, JĂ©sus passait Ă  cĂŽtĂ© d’un arbre, Il a regardĂ© l’arbre, et a dit: «Que jamais fruit ne naisse de toi ! Que personne ne mange de ton fruit dĂšs Ă  prĂ©sent !» Il a continuĂ© Son chemin, rien n’est arrivĂ©. Le jour suivant, ils sont passĂ©s de nouveau par lĂ  vers onze heures. On les avait chassĂ©s du temple, les pharisiens et les sadducĂ©ens se moquaient d’eux et tournaient JĂ©sus en dĂ©rision. Il est passĂ©, et Pierre, vous savez, qui marchait toujours Ă  Ses cĂŽtĂ©s, vous savez, il faisait attention Ă  tout. Il a regardĂ© par lĂ  et a remarquĂ© que cet arbre commençait Ă  sĂ©cher.

            Il a dit: «Seigneur, regarde cet arbre, cet arbre que Tu as maudit hier a dĂ©jĂ  sĂ©chĂ©.»

            JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Ayez foi en Dieu. Car ce que... Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» Est-ce vrai? «Lorsque vous priez, croyez que vous recevrez cela.»

41        Eh bien, qu’est-il arrivĂ© Ă  cet arbre-lĂ ? JĂ©sus... Combien savent qu’un arbre a un germe de vie? Tout le monde le sait. Sinon, il ne vivrait pas. Or, il y avait... Maintenant remarquez, l’arbre est mort Ă  partir d’oĂč? Des racines. La Bible dit que l’arbre avait sĂ©chĂ© Ă  partir des racines. Or, c’est dans la racine que se trouvait la vie de l’arbre. JĂ©sus ne s’était pas adressĂ© aux feuilles, Il ne s’était pas non plus adressĂ© aux branches. Il ne s’était point adressĂ© aux racines, mais Il s’était adressĂ© Ă  la vie. Et la vie a quittĂ© l’arbre. L’arbre Ă©tait restĂ© lĂ  sans vie. Il a sĂ©chĂ©. Est-ce vrai? Eh bien, serait-ce plus difficile pour JĂ©sus de s’adresser Ă  un cancer qu’à un arbre? Est-ce vrai? De s’adresser Ă  une tumeur, une cataracte? A n’importe quel autre germe? A n’importe quelle autre vie?

            Il a dit: «Que personne ne mange plus de ton fruit.» Et le jour suivant cet arbre s’est mis Ă  sĂ©cher. Ça n’avait plus de vie. S’Il disait: «Ne tourmente plus cet homme.»... Il a dit: «Lorsque vous dites», pas Moi, pas ce que Je dis, ce que vous dites... croyez que cela arrivera, et la vie quittera la chose.

42        Qu’est-ce qu’un cancer? Qu’est-ce qu’une tu-... qu’est-ce qu’une maladie? Nous allons traiter de cela pendant les cinq prochaines minutes maintenant. Qu’est-ce qu’un cancer? Qu’est-ce qui a causĂ© cette chose-lĂ ? ConsidĂ©rons un cancer, ou tout ce que vous aimeriez considĂ©rer: la tuberculose, la pneumonie, tout ce que vous voulez, n’importe quelle maladie. Les maladies sont des germes.

            Laissez-moi dĂ©clarer quelque chose ici rapidement, alors que notre temps s’écoule. Ecoutez, savez-vous que la Bible prĂ©dit que dans les derniers jours, il y aura une guerre bactĂ©riologique, que ces maladies apparaitront sur les hommes, et tomberont sur tous ceux qui n’ont pas le baptĂȘme du Saint-Esprit? Mais c’est Ă  l’Ange ou Ă  celui qui Ă©tait chargĂ© de ces flĂ©aux qu’a Ă©tĂ© donnĂ© l’ordre de ne pas toucher ceux qui portaient la marque. Eh bien, quelle sorte d’enseignants devrions-nous ĂȘtre, frĂšre, pour mettre l’Eglise en ordre afin qu’elle soit dans cette condition-lĂ ? Qu’elle soit immunisĂ©e. Mes bras me font mal maintenant, Ă  l’endroit oĂč les mĂ©decins m’ont piquĂ© pour essayer de me vacciner contre la fiĂšvre jaune et tout le reste. Je leur ai dit que je n’en avais pas besoin. Mais ils n’ont pas voulu m’écouter. Mais je vais vous dire ce que Dieu va faire. Dieu possĂšde un sĂ©rum, et ça s’appelle le Saint-Esprit. Et lorsque ce SĂ©rum entre en vous, Cela vous inoculera. AllĂ©luia ! Dans les derniers jours...

43        Je me souviens que lors de l’inondation de 1937 tout le monde devait se faire vacciner contre la typhoĂŻde. Et alors, j’avais Ă©vitĂ© d’en prendre. Je patrouillais les lignes Ă©lectriques. Alors, je suis sorti et je suis parti. Un homme est venu me trouver et a dit: «As-tu dĂ©jĂ  reçu tes piqĂ»res?»

            J’ai dit: «Oh ! oui. J’ai reçu ma piqĂ»re.»

            Il a dit: «C’est vrai?» Il a dit: «Cela t’a-t-il rendu malade?»

            J’ai dit: «Oh ! non.» J’ai dit: «Non, pas du tout.»

            Il a dit: «Quand as-tu reçu ta piqĂ»re?»

            J’ai dit: «Oh ! depuis trois ans environ.»

            «Trois ans?» Il a dit: «Eh bien, tu devrais en prendre une autre.»

            J’ai dit: «J’en reçois une presque Ă  chaque heure.» FrĂšre, je... TrĂšs bien. Et j’ai continuĂ© Ă  lui parler.

44        Mais Ă©coutez, mon ami: l’heure est venue, oĂč une Eglise se lĂšvera. Si nous ne pouvons pas avoir la foi pour la guĂ©rison divine, comment allons-nous avoir la foi pour l’EnlĂšvement? Nous devons partir, mes amis. Nous devons sortir de la condition de cette vieille Ă©glise indolente dans laquelle nous sommes. Sortez. Elancez-vous. Coupez les cordages, et sortez lĂ  quelque part, lĂ  oĂč vous perdez tous les sens de crainte et de doute, lĂ  oĂč tout est possible, frĂšre, soyez aussi libre que possible. Votre bateau est dirigĂ© vers le Ciel, et rien ne pourra vous secouer d’aucune maniĂšre. Vous vous dirigez vers lĂ . C’est tout. Rien ne peut vous faire du mal.

            Maintenant, c’est le genre d’église qu’on aura, un de ces jours, d’aprĂšs la Bible. Lorsque l’Ange a dĂ©versĂ© sa colĂšre et que les maladies se sont dĂ©clarĂ©es, les hommes pourrissaient mĂȘme dans leur chair pendant qu’ils Ă©taient debout. Et les oiseaux du ciel vont descendre pour arracher la chair de leurs Ă©paules, et dĂ©voreront la chair des capitaines, et de grands hommes, des prĂ©sidents, des guerriers, des diplomates, des potentats, et tout le reste. Ils vont manger... Mais l’Ange avait reçu cet ordre: «Ne vous approchez pas de toute personne qui a le Sceau de Dieu sur son front.» Ce sera un... Un de ces jours, la guĂ©rison divine sera une chose glorieuse parmi les gens. Alors, prĂ©parons-nous. Dieu dĂ©sire que nous...

            Vous direz: «Eh bien, FrĂšre Branham, vous dites: ‘nous’?» C’est ce que Dieu attend. Dieu... Nous attendons le retour de JĂ©sus, et JĂ©sus nous attend. Vous direz: «Eh bien, comment... que pouvons-nous faire Ă  ce sujet?»

            La Bible dit que l’heure est venue, et Son Epouse s’est elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e. AllĂ©luia ! Elle s’est elle-mĂȘme prĂ©parĂ©e.

45        Les maladies, le cancer, les tumeurs, qu’est-ce? Eh bien, nous prenons par exemple cette jeune dame qui semble ĂȘtre en trĂšs bonne santĂ©, forte et robuste. Et peut-ĂȘtre dans quelques semaines, nous allons remarquer que sa santĂ© va commencer Ă  se dĂ©tĂ©riorer. Eh bien, les gens vont se demander pourquoi. Ils vont–ils vont aller chez un mĂ©decin, peut-ĂȘtre, et ils vont... un mĂ©decin va l’examiner et dire: «Bon.» La premiĂšre chose que vous devriez faire, ce serait d’examiner son sang ou quelque chose d’autre, ou lui faire un examen et vous verrez qu’il y a un cancer.

            Or, pendant dix-huit ou vingt ans, elle Ă©tait en parfaite santĂ©. Mais en elle se dĂ©veloppe une autre grosseur. Une–une grosseur, avant que cela puisse se dĂ©velopper, c’est une vie. Eh bien, voici ce que sont les maladies. Ecoutez attentivement, certaines d’entre elles ne prennent pas une forme physique, certaines se dĂ©veloppent d’une certaine maniĂšre. Tout comme il y a un dĂ©mon qui cause cela, et il y a un–un dĂ©mon d’épilepsie, il y a diffĂ©rents dĂ©mons. Certains d’entre eux prennent une forme physique.

46        Maintenant remarquez, il y a eu un temps oĂč vous n’étiez rien ou vous n’étiez nulle part, mais il n’y aura jamais un temps oĂč vous ne serez pas quelque chose ou quelque part. Maintenant, si vous remarquez ceci, juste un instant. Eh bien, lorsque vous aviez commencĂ© ici dans ce monde, vous aviez environ la taille... Eh bien, vous Ă©tiez plus petit que tout ce que l’oeil humain peut voir. Et c’était un germe qui provenait du male, le pĂšre. La mĂšre est l’incubatrice. Et c’est de lĂ  qu’est venu ce petit germe. Et la premiĂšre chose qui est arrivĂ©e, aprĂšs que ce petit germe a pris position dans le sein, ensuite une cellule dans cette toute petite cellule s’est dĂ©veloppĂ©e et cela a fait gonfler un petit endroit, comme un petit endroit qui a pris du volume sur un fil.

            Le germe de vie, j’ai observĂ© cela au microscope, chez des amis mĂ©decins, ça ressemble Ă  un petit fil, Ă  un petit duvet, Ă  un petit poil, et c’est si minuscule. Mais alors, lĂ -dedans, il y a un petit qui sort... une petite glande qui sort de cette glande, et qui se met Ă  grossir. Et ensuite, une autre grossit au-dessus de cela, et une autre au-dessus de cela et cela commence Ă  former la colonne vertĂ©brale. Et cela se dĂ©veloppe, et la derniĂšre chose qui se forme est le cordon ombilical. Remarquez, ensuite, Ă  mesure que cela commence Ă  se nourrir Ă  travers ce cordon...

            Eh bien, au dĂ©part cela a environ la taille d’un grain de raisin, ensuite la taille d’un citron, ensuite la taille d’une orange, ensuite cela commence Ă  prendre forme. Et Ă  neuf mois, le bĂ©bĂ© est nĂ©. Il continue Ă  multiplier les cellules. Et cela continue, si rien n’interrompt cela, jusqu’à devenir peut-ĂȘtre un homme ou une femme de cent soixante-dix ou cent quatre-vingt livres, deux cents livres, et ainsi de suite [77 ou 81,6 kg, 90,7 kg], selon que le Seigneur l’a prĂ©dĂ©terminĂ©. Et ce bĂ©bĂ© se trouve dans...

47        DĂ©composons cela de nouveau. DĂ©composons cela cellule par cellule. Le bras disparaĂźt, la tĂȘte disparaĂźt, le corps disparaĂźt, ainsi de suite jusqu’à ce qu’on en arrive Ă  une toute petite cellule. C’est lĂ  que la chose a commencĂ©. Ensuite, cette petite cellule se dĂ©compose jusqu’à ce qu’on en arrive Ă  un germe. Eh bien, c’est quoi, ce seul germe-lĂ ? Ce seul germe, c’est une toute petite cellule visible, la plus petite de toutes les cellules. Maintenant, qu’est-ce qui se trouve au-delĂ  de cela? Son esprit, la vie. La vie en soi, c’est quelque chose de surnaturel, comme cela provient de–cela provient du surnaturel, et la lumiĂšre cosmique, et ainsi de suite, et le pĂ©trole qui forment le corps qui se dĂ©veloppe et se reproduit, cela continue de croĂźtre, mais au dĂ©part c’est une vie.

            Maintenant, pensons un peu au cancer. Alors, qu’est-ce qu’un cancer? Un cancer est une autre vie. Combien savent que c’est vrai? Une tumeur, une cataracte, chacune de ces choses, ou les germes sont une autre vie. Eh bien, cela entre en vous quelque part, une autre petite vie. GĂ©nĂ©ralement, un cancer se forme Ă  partir d’une contusion. Toutes les choses dans le naturel sont des types des choses spirituelles. Il en est de mĂȘme de la naissance naturelle.

48        Maintenant, il y a... Tout le monde que je vois ici est assez ĂągĂ© pour comprendre ceci, et je–j’ai une assemblĂ©e mixte. Ceci pourrait ĂȘtre un entretien avec un mĂ©decin ; et moi, je suis votre frĂšre, alors Ă©coutez. Dans la vie, la premiĂšre chose qui vient pour un bĂ©bĂ©, lors de la naissance naturelle, la premiĂšre chose c’est l’eau (Est-ce vrai?), le sang, et ensuite c’est l’esprit. Il a des contractions musculaires, mais il n’y a pas de vie tant qu’il n’est pas encore nĂ©. Maintenant remarquez, mais je veux dire le souffle de vie, vous savez ce que je... Maintenant Ă©coutez, il en est de mĂȘme de la naissance spirituelle. La premiĂšre chose, les premiĂšres choses qui sont sorties du corps de JĂ©sus, c’étaient... les Ă©lĂ©ments qui sont sortis de Son corps, c’est ce qui constitue le corps spirituel. Lorsque JĂ©sus est mort, qu’est-ce qui est sorti de Lui... qu’est-ce qui Ă©tait sorti de Son corps? L’Eau, le Sang et l’Esprit. Est-ce juste? Eh bien, ce sont les Ă©lĂ©ments qui constituent la naissance surnaturelle. Le... Lorsqu’un homme naĂźt de nouveau, il est... il doit passer par trois Ă©lĂ©ments: l’Eau, le Sang, l’Esprit: la justification par la foi, en croyant au Seigneur, la sanctification, quand cette vie est purifiĂ©e ; et le baptĂȘme du Saint-Esprit. Ce ne sont pas les trois oeuvres de la grĂące, une grĂące...

            Remarquez, la justification par la foi, la sanctification par le Sang, et le baptĂȘme du Saint-Esprit. Lorsqu’un bĂ©bĂ© naĂźt, il y a l’eau, le sang et l’esprit. Lorsqu’un bĂ©bĂ© naĂźt, un bĂ©bĂ© nouveau nĂ© dans le Ciel, il passe au travers de l’Eau, du Sang et de l’Esprit. Le naturel est le type du spirituel. Tout ce qui existe sur terre. Ça a Ă©tĂ© ma premiĂšre Bible d’observer la nature. Faites un parallĂ©lisme entre la nature et Dieu, et vous verrez que vous avez la mĂȘme chose.

49        Remarquez, ici. Maintenant, nous voyons d’oĂč vous venez. Votre pĂšre et votre mĂšre se sont mariĂ©s, au travers d’une sainte union, ils ont promis Ă  Dieu qu’ils allaient vivre ensemble et ainsi de suite, au travers du lien sacrĂ© du mariage. Et ensuite, par le pollen ils ont engendrĂ© des enfants: «Allez, multipliez-vous et remplissez la terre», c’était le plan de Dieu. Et c’est de lĂ  que vous ĂȘtes venu. Mais maintenant, voilĂ  que pendant que vous grandissez, une autre vie, appelĂ©e le cancer, vient entrer en vous. Maintenant, d’oĂč vient-il? Il n’était pas lĂ  au dĂ©part, mais il y est maintenant. Qu’est-il donc arrivĂ©?

            Bon, dans le domaine naturel un cancer serait un charognard, une buse, qui mange des choses mortes. Un cancer provient d’une contusion. GĂ©nĂ©ralement, c’est d’une cellule brisĂ©e que ça provient ; lorsque la cellule est brisĂ©e, complĂštement Ă©crasĂ©e. Et cela cau-... en d’autres termes, la cellule a rĂ©trogradĂ©. S’il se produit lĂ  quelque chose qui manque de faire fonctionner correctement le sang, et par lĂ  Satan, l’auteur de la mort (puisque Dieu est l’Auteur de la vie, et Satan l’auteur de la mort), introduit un dĂ©mon lĂ -dedans, appelĂ© un diable, un dĂ©mon, appelĂ© cancer. Cancer, ce n’est pas ça son nom. C’est la mĂ©decine qui appelle cela cancer. Le mot cancer vient du mot crabe. Et ensuite, cela signifie qui possĂšde des pattes et tout, qui se propage. Et c’est comme d’autres maladies, on les dĂ©signe par des termes mĂ©dicaux. Ensuite, ce petit cancer pĂ©nĂštre lĂ -dedans, tout d’abord c’est un esprit. Ensuite, cela pĂ©nĂštre dans une cellule rĂ©trograde, ou une cellule brisĂ©e, ou une cellule qui ne fonctionne pas correctement.

50        Oh ! J’aurais voulu prĂȘcher l’Evangile maintenant pendant cinq minutes, si j’avais le temps. C’est ce qui arrive dans l’église. Lorsqu’on trouve quelqu’un qui ne travaille pas pour contribuer Ă  la bonne marche de l’église, quelqu’un qui a failli et qui s’est retirĂ©, qui est devenu indiffĂ©rent, c’est un cancer dans l’église. C’est un dĂ©mon qui est dans cette personne-lĂ . C’est vrai. Et cela rend toute l’église malade Ă  cause de cela. La meilleure chose Ă  faire, c’est de pratiquer une opĂ©ration spirituelle.

            Maintenant, mais Ă  ce propos, cette petite cellule a rĂ©trogradĂ©, et le cancer est entrĂ©. Le cancer, ensuite cela s’installe lĂ . Au dĂ©part, c’est un–c’est un esprit. Ensuite il forme une toute petite cellule Ă  lui. Et cette petite cellule devient sa premiĂšre... Le terme usuel pour cela m’échappe, mais la premiĂšre forme de vie, c’est le cancer qui ne cause aucune douleur. Personne ne sait ce qui est en train de se produire.

            Et maintenant, cette petite cellule est nĂ©e, elle doit se nourrir. Pour se nourrir, elle doit se nourrir de votre sang. C’est comme vous vous nourrissiez du sang dans le–lorsque vous Ă©tiez dans le sein de votre mĂšre. Vous vous nourrissiez des substances qu’elle mangeait et ainsi de suite. De mĂȘme, ce cancer se nourrit des substances de votre corps. C’est une seule petite cellule. Ensuite, ça grandit ; ça commence Ă  se nourrir. Une autre cellule se forme ; une autre cellule se forme ; une autre cellule se forme ; et aprĂšs un certain temps cellule sur cellule, cellule sur cellule, la tumeur, la cataracte ou quoi que ce soit grossit, ça grossit de plus en plus, ça devient plus grand, ça se rĂ©pand, et les cellules se multiplient.

            Bien vite, cela commence Ă  sucer beaucoup de sang, Ă  tel point que cette jeune fille se sent malade. Voyez? Qu’est-ce? C’est aussi du poison ; c’est la mort. Cela pĂ©nĂštre dans chaque petite fibre du corps oĂč cela peut pĂ©nĂ©trer, jusque dans les tissus. Ça Ă©tend les pattes, se rĂ©pandant comme les racines d’un arbre, allant partout, envahissant les intestins, remontant dans la colonne vertĂ©brale. Le mĂ©decin vient alors; il opĂšre: «Rien qu’on puisse faire.» Cet homme, au mieux de sa connaissance, dit tout ce qu’il connaĂźt. VoilĂ . Il va suturer le patient, c’est fini. C’est tout. Rien qu’on puisse faire. Vous ne pourrez pas dĂ©composer cette personne. Vous n’arriverez pas Ă  trouver tout cela de toute façon. VoilĂ . Le patient est dĂ©sespĂ©rĂ©, impuissant, c’en est alors fini de lui d’aprĂšs le mĂ©decin.

51        Maintenant, voici la guĂ©rison divine. Oh ! j’ai dĂ©passĂ© mon temps. Maintenant, attendez un instant. Je ne devrais pas dire cela. Remarquez, que ceci pĂ©nĂštre profondĂ©ment maintenant, trĂšs bien. Voici des patients qui viennent. Ils avancent, le guĂ©risseur se tient ici, comme nous pouvons l’appeler dans nos termes, parce que j’imagine que nous sommes tous des chrĂ©tiens, ici cet aprĂšs-midi. Ici se tient celui qui ressemble Ă  un prĂ©dicateur, le guĂ©risseur, le prophĂšte, qui qu’il soit. Il se tient ici. Il est un homme ordinaire, mais voici venir le Saint-Esprit qui descend et oint cette personne. A ce moment-lĂ , ce n’est plus lui ; il a–il a un secret dans son propre coeur que seuls lui et Dieu connaissent. Il se soumet au Saint-Esprit. C’est comme un prĂ©dicateur qui monte Ă  la chaire, il se soumet. Il a un texte par ici: «Oh ! voici sur quoi je vais prĂȘcher.» Mais premiĂšrement, il sait que cela ne marchera pas. Un vĂ©ritable prĂ©dicateur rempli de l’Esprit suivra toujours l’Esprit. S’il essaye avec ce vieux sermon sec, il va endormir son assemblĂ©e. Mais s’il va de l’avant et suit la conduite de l’Esprit, Dieu le conduira jusque dans les eaux profondes avec la chose. Vous savez que c’est vrai. Dieu essaie de livrer un message.

            Eh bien, voici l’homme qui se tient lĂ  avec la guĂ©rison maintenant. Il est oint. Maintenant, bien vite, voici un patient qui s’avance. Il a effectivement la foi, ici se tient l’homme qui est oint. Tandis que le patient se met Ă  avancer, l’homme qui est oint, ce n’est plus l’homme Ă  prĂ©sent, lui est juste un homme, mais l’Esprit qui est sur lui... JĂ©sus a dit: «Ce n’est pas Moi, mais c’est Mon PĂšre qui habite en Moi.»

52        Voici le patient qui avance. Maintenant, le guĂ©risseur se tient lĂ . Il observe le patient pendant qu’il avance. Il doit sympathiser avec le patient. Il doit aimer le patient. Il doit ĂȘtre disposĂ© Ă  faire tout pour veiller Ă  ce que le patient soit guĂ©ri. Toute son Ăąme en tant qu’homme doit se porter vers le patient dans l’amour divin, parce qu’il sait qu’il se tient Ă  la place du Seigneur JĂ©sus-Christ, et qu’au jour du jugement, il aura Ă  rĂ©pondre pour chaque parole. Vous devez comprendre ce que vous ĂȘtes en train de faire.

            Le patient s’avance. Bien vite, ce cancer qui est dans le patient se met Ă  bouger. Que se passe-t-il? Il reconnaĂźt, non pas cet homme-lĂ , il reconnaĂźt cet Esprit qui est sur l’homme. J’ai fait venir des gens alors qu’ils Ă©taient en camisoles de force, et qu’ils hurlaient, criaient ; et ils ne reconnaissaient mĂȘme plus leur propre nom, et ils disaient: «William Branham, tu n’as rien Ă  faire avec moi.»

            Et les gens disaient: «Comment ! il ne reconnaĂźt mĂȘme pas son propre nom.»

            Ce n’était pas lui, c’était ce dĂ©mon qui l’avait tenu sous son emprise comme cela, c’est lui qui savait de quoi il s’agissait. «Tu n’as rien Ă  faire avec moi.»

            Et les voici qui s’avancent maintenant, vous voyez lĂ  votre patient. La chose s’avance. Qu’allez-vous faire? Vous ĂȘtes impuissant. Vous vous tournez vers l’assistance. Un esprit critiqueur vient de ce cĂŽtĂ© ; un autre vient d’ici ; et un autre vient d’ici. Vous ĂȘtes oint, vous sentez cela. C’est comme... cela fait tout simplement un bruit comme: whiou ! whiou ! whiou ! [FrĂšre Branham produit le bruit d’un vent qui souffle.–N.D.E.] Vous sentez cela. Et puis, vous pouvez sentir et reconnaĂźtre cet esprit ici... Si vous veillez Ă  votre onction, si vous surveillez l’action du Saint-Esprit, vous allez entendre un autre par ici en train de crier. C’est celui qui est ici, il crie Ă  celui-lĂ  pour appeler au secours et essayer de crĂ©er l’incrĂ©dulitĂ© parmi les gens, il fait tout ce qu’il peut.

            Voici assis lĂ  un vieux possĂ©dĂ© qui dit: «Eh bien, Ă©coutez, il est simplement en train de lire leurs pensĂ©es.» S’il peut passer ce mĂȘme esprit sur la personne qui est Ă  cĂŽtĂ© de lui, et d’une personne Ă  l’autre, ainsi de suite, ils formeront une chaĂźne. Voyez-vous? JĂ©sus a pris Pierre, Jacques et Jean, et Il a fait sortir les incrĂ©dules.

53        Lorsque JĂ©sus est allĂ© guĂ©rir un aveugle, et que les gens qui se tenaient lĂ  se livraient Ă  des critiques, Il l’a pris par la main et l’a amenĂ© hors de la ville. Lorsque Pierre Ă©tait allĂ© ressusciter Dorcas, tout le monde Ă©tait lĂ  Ă  crier, Ă  pleurer et Ă  faire des histoires. Il les a tous fait sortir. C’est vrai. Vous devez ĂȘtre seul.

            Voici un patient, mais vous vous tenez ici presque comme dans un spectacle public. Oh ! que va-t-il se produire? Quelle sera la dĂ©cision de cette femme qui se tient ici? Je vous vois... Alors, bien vite, l’Esprit se met Ă  oindre. Elle avance avec une vĂ©ritable foi ; elle avance en croyant de tout son coeur. Vous vous tenez ici dans la mĂȘme attitude. Voici ces puissances dĂ©moniaques en train d’opĂ©rer, partout lĂ , ils essaient d’obtenir une collaboration de partout. C’est la raison pour laquelle vous dites... vous m’entendez quelquefois dire: «Cette femme ici a telle maladie. Cette femme-lĂ  a la mĂȘme maladie. Celle qui est lĂ -bas a la mĂȘme maladie. Celle qui est lĂ -bas...» C’est la vĂ©ritĂ© chaque fois, est-ce vrai? Qu’est-ce? C’est cette chaire-lĂ , ce sont ces dĂ©mons-lĂ  qui crient. Eh bien, dans une vision, vous pouvez facilement voir une ligne sombre. C’est vrai. Et cela, cela exerce une traction sur nous. Vous sentez cela. Je ne sais pas comment vous le dire ; vous sentez cela. Mais, vous sentez cela.

54        Maintenant, en fait, vous essayez d’aider le patient. Maintenant, le patient est lĂ . Qu’allez-vous faire? Je dirai: «Oh ! la la ! Maintenant, Seigneur, Tu as dit: ‘Si tu es sincĂšre, et que tu amĂšnes les gens Ă  te croire, quand tu prieras, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.»»

            J’ai dit: «Seigneur, les gens ne me croiront pas.»

            Il a dit: «Il te sera donnĂ© deux–deux dons comme il en a Ă©tĂ© donnĂ© Ă  MoĂŻse, et tu accompliras ces choses. Et par cela les gens vont croire.»

            Tout d’abord, c’est... La chose principale n’est rien... Cela n’a rien Ă  faire avec la guĂ©rison des gens. Il m’a dit que j’étais nĂ© au monde afin de prier pour les malades, alors si je peux amener les gens Ă  me croire, et si je suis sincĂšre quand je prie, rien ne rĂ©sistera Ă  la priĂšre. C’est ce qu’Il m’a dit. Et c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Ce n’est pas... Voyez, ceci ce n’est pas la guĂ©rison. C’est seulement pour accumuler la foi pour croire Ă  la guĂ©rison.

55        VoilĂ  un patient qui se tient lĂ . Maintenant, je me demande que faire. Je sens moi-mĂȘme que je vacille et que je suis hors de moi. Vous avez l’impression que quelque chose sort de vous. C’est une bataille. Le Saint-Esprit qui se tient ici dĂ©fend Sa partie: «La Parole de Dieu est vraie.» Il y a des hommes et des femmes assis lĂ , oints du diable, disant: «C’est de l’hypnotisme, c’est de la psychologie. C’est absolument ceci ou cela. C’est faux, c’est faux.» Ils essaient de rĂ©pandre cette onction sur d’autres personnes qui sont dans la foule. Et le Saint-Esprit est ici et Il essaie de les amener Ă  croire. Ceux-lĂ  se sont unis en un seul bloc. C’est juste. Ils se sont rassemblĂ©s, ils se sont liĂ©s... Ensuite, lorsque je sens cet esprit s’installer sur les gens, quelque chose est sur le point d’arriver. Je regarde autour de moi, je me dis: «Maintenant, Saint-Esprit, Tu m’as dit que je connaĂźtrais les secrets de leur coeur. Et par ceci, les gens croiront en moi.» Je dis: «Maintenant, Seigneur, dans mon coeur, laisse-moi connaĂźtre ce qu’a fait cette femme, ou ce qui–ce qui cloche chez elle.» Et bien vite, j’entre dans un autre monde. Et j’entends ma voix, cependant, je ne sais pas que c’est moi qui parle. Cependant, je m’adresse Ă  cette femme, lui rĂ©vĂ©lant ce qu’elle a fait. Elle a Ă©tĂ© dans le cabinet d’un mĂ©decin, elle a fait telle chose. Il lui a dit qu’elle avait le cancer. Lorsqu’elle avait fait telle chose... Et lĂ  elle... Je la vois sortir d’une maison ; je lĂšve les yeux et je vois le numĂ©ro de la maison en question. J’observe une avenue, et peut-ĂȘtre que je reconnais la ville en question, ou je vois un Ă©criteau, ou–ou quelque chose. Elle tient quelque chose en main. Ou pendant qu’elle est Ă  genoux en train de prier, ou quelque chose comme cela. Alors bien vite, cela disparaĂźt devant moi. Et Ă  ce moment lĂ , je dis: «Est-ce que vous croyez? Est-ce que c’est vrai, soeur?»

            Elle rĂ©pond: «C’est la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ© en tout point.»

56        Alors, je regarde derriĂšre moi, je sens cette bataille qui se poursuit. A ce moment-lĂ , que vais-je faire? Je ne sais pas. Je dis: «Eh bien, ayez foi en Dieu.» Je prie, et je les laisse partir. Neuf fois sur dix, la vie continue Ă  battre juste lĂ . Mais voici venir une autre personne juste comme elle, la mĂȘme chose se produit. AussitĂŽt qu’elle se prĂ©sente lĂ , cela lui est rĂ©vĂ©lĂ©. FrĂšre, quelque chose se produit, ici Ă  l’intĂ©rieur. Qu’est-ce qui se passe? A ce moment-lĂ , je sens que les esprits ont raison. Je dis: «Satan, sors d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ !» Le mĂȘme Dieu qui avait parlĂ© et qui avait fait sortir la vie de cet arbre-lĂ , le mĂȘme Saint-Esprit parle et chasse la vie de ce cancer qui ronge cette femme-lĂ . Est-ce juste? Elle s’empresse de rentrer chez elle, pour dire aux gens: «Oh ! Dieu m’a guĂ©rie.»

            Son mari a dit: «Eh bien, eh bien, tu es tout excitĂ©e.»

            Elle va aller raconter cela Ă  son pasteur prĂ©tentieux. Celui-ci dira: «Eh bien, les jours des miracles sont passĂ©s. Va interroger ton mĂ©decin.»

            Le mĂ©decin dira: «Eh bien, la grosseur est toujours lĂ . Ne croyez pas Ă  ce saint exaltĂ©.»

            Alors, Ă©videmment, l’arbre Ă©tait toujours lĂ , mais la vie l’avait dĂ©jĂ  quittĂ©e. AllĂ©luia ! Qu’elle continue Ă  dire: «Oui, je le crois. Peu m’importe combien de fois mon mari dit nom, mĂȘme si c’est une grosseur qui a cette dimension, toutefois je... quelque chose dans mon coeur me dit que je suis guĂ©rie.»

57        Parfois une vision apparaĂźt ; je vois la femme des annĂ©es plus tard. Je dis: «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» FrĂšre, observez alors cela. Cela est dĂ©jĂ  arrivĂ©. «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Vous allez vous rĂ©tablir.» Il n’y a pas assez de dĂ©mons en enfer pour empĂȘcher cela Ă  ce moment-lĂ . C’est vrai. Cette femme rentrera chez elle. Elle se sentira bien pendant quelques jours ; la vie est sortie, mais le cancer est encore lĂ . Mais elle se sentira bien pendant quelques jours, et elle continuera Ă  se rĂ©jouir, et aussitĂŽt, vous savez, cette corruption qui (L’arbre a commencĂ© Ă  sĂ©cher Ă  partir des racines.)... Qu’était-ce? Ce tout petit germe qui Ă©tait entrĂ© lĂ -dedans, premiĂšrement, cela a causĂ© ce cancer, cette vie est sortie. Les dĂ©mons ont Ă©tĂ© chassĂ©s. AllĂ©luia ! ce dĂ©mon est parti. Et lorsqu’il est parti, le croyant croit cela. Et ce n’était pas ma foi Ă  moi ; c’était l’oeuvre du Saint-Esprit Ă  travers moi qui lui a donnĂ© la foi. C’est sa propre foi qui l’a guĂ©rie. A ce moment-lĂ , elle est guĂ©rie. Et puis, elle s’en va. Peu importe Ă  quel point elle se sent malade, elle croit toujours que rien ne peut l’en Ă©loigner. Elle reste ferme ; elle croit cela de tout son coeur.

            Elle doit tomber malade. Cette vieille affaire commence Ă  gonfler. Bien vite, cela commence Ă  empirer ; elle tombe malade. Elle attrape une fiĂšvre ; elle est clouĂ©e au lit. Evidemment, la chose est en train de mourir, elle est en train de pourrir. La patiente se rĂ©tablit. Parfois, un miracle s’accomplit, ça disparaĂźt tout simplement. Mais, qu’est-ce? C’est le fait de chasser des dĂ©mons.

58        JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, ceci ne s’applique pas seulement Ă  cet arbre, mais si vous dites Ă  cette montagne-lĂ , ĂŽte-toi de lĂ , et que vous ne doutiez pas dans votre coeur, mais croyez que ce que vous avez dit arrivera...»

            Oh ! Gloire ! Oh ! la la ! J’aime ces rĂ©unions d’aprĂšs-midi, oĂč nous nous rassemblons comme ceci. Evidemment. Evidemment. Oh ! «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» AllĂ©luia ! C’est ce qu’Il a dit. C’est ce que je crois. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guĂ©ris.» Il y a un dĂ©mon qui est exposĂ©. Votre cancer qui porte ce joli nom de cancer ; c’est un dĂ©mon. Cette petite fiĂšvre qui vous a dĂ©rangĂ©, c’est un dĂ©mon. Oui, absolument.

59        Il y a longtemps, pendant la prohibition de l’alcool, on avait ce pichet de whisky qu’on appelait John Barleycorn. C’était un personnage qui portait un trĂšs gros chapeau de paille et qui avait des yeux drĂŽles. Et c’était une crĂ©ature d’aspect horrible. Vous savez quoi? Ils ont abandonnĂ© John Barleycorn, et ils l’ont mis dans de petites canettes, dans des canettes. Les gens mettent tout cela dans leur rĂ©frigĂ©rateur, c’est tout raffinĂ©, et ils prennent cela entre amis. Mais, frĂšre, au fond c’est toujours la mĂȘme vieille liqueur immonde pourrie que c’était au dĂ©part. C’est toujours le mĂȘme John Barleycorn. Qu’il soit dans une canette ou dans n’importe quel rĂ©cipient, c’est toujours le mĂȘme vieux dĂ©mon. Et vous pourriez l’appeler, dans cet autre domaine qu’est la mĂ©decine, vous pourriez appeler cela cancer, vous pourriez appeler cela tumeur, cataracte, ou mycose, ou tout ce que vous voulez. Mais c’est toujours le mĂȘme vieux dĂ©mon auquel JĂ©sus a dit: «Sors de cet homme !» AllĂ©luia ! «Je suis l’Eternel, ton Dieu, qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©ris toutes tes maladies.» Le croyez-vous?

60        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions, cet aprĂšs-midi pour cette rĂ©union. Alors que la Parole a Ă©tĂ© tout entrecoupĂ©e, Seigneur, que le Saint-Esprit La dispense droitement et qu’Il apporte cela Ă  chaque coeur. Puissent ces gens, lorsqu’ils viendront Ă  la rĂ©union de ce soir, puissent-ils venir avec une telle dĂ©termination que rien ne les dĂ©rangera plus jamais. Que la foi s’installe dans leur coeur Ă  tel point que les dĂ©mons de l’enfer ne pourront plus les secouer d’aucune maniĂšre.

            Et que ceci soit un moment de rĂ©veil qui se produira parmi le peuple. Seigneur, que les boiteux marchent, que les aveugles voient, que les cancers soient guĂ©ris, et les dĂ©mons chassĂ©s, que cette semaine produise un tel rĂ©veil que Chicago s’en souviendra longtemps. Et que cette rĂ©union soit tellement salĂ©e.

            Eh bien, Tu as dit: «Vous ĂȘtes le sel de la terre. Mais si le sel n’a de sel que l’apparence, et qu’il n’a aucune saveur, dĂšs lors, il ne sert qu’à ĂȘtre ridiculisĂ©.»

            Et, PĂšre, nous prions que chaque chrĂ©tien occupe son poste du devoir, qu’il prenne le tĂ©lĂ©phone pour appeler les autres. Qu’il fasse tout ce qu’il peut. Qu’il aille partout dans le pays, qu’il tire les gens le long des haies, des autoroutes, et des chemins. Les boiteux, les infirmes, les aveugles, d’aprĂšs les dĂ©clarations de JĂ©sus, constituent le dernier appel avant la Venue, le glorieux souper...

            Accorde-le, PĂšre, et nous Te louerons dans l’éternitĂ©, lorsque la bataille sera finie, qu’il n’y aura plus de soleil brĂ»lant, et que nous nous assoirons Ă  l’ombre des conifĂšres lĂ  pour nous reposer aprĂšs que cette vieille guerre, que le matĂ©riel de guerre sera rassemblĂ©. Le dernier sermon aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ© ; le diable aura Ă©tĂ© vaincu, enchaĂźnĂ© et envoyĂ© en enfer. Tous les dĂ©mons seront liĂ©s (AllĂ©luia !), il n’y aura plus de cancer, plus de maladies. Tout aura disparu, et Christ sera le Roi, et Dieu sera revenu, et les saints vivront et rĂ©gneront avec Lui Ă©ternellement. En attendant ce moment-lĂ , que le Saint-Esprit guide l’Eglise et nous bĂ©nisse au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, et je vous verrai ce soir.

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