ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication Dieu A Pourvu À La GuĂ©rison Pour Cette GĂ©nĂ©ration de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0719E La durĂ©e est de: 1 heure et 34 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

Dieu A Pourvu À La GuĂ©rison Pour Cette GĂ©nĂ©ration

1          Merci, frĂšre. Bonsoir, mes amis. Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissant ce soir pour ce privilĂšge que nous avons de venir sous ce toit pour T’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©.

            Et maintenant, puisse le Saint-Esprit qui nous a promis de rester avec nous pour toujours, manifester JĂ©sus-Christ ce soir, c’est notre priĂšre, dans la puissance de Sa rĂ©surrection. BĂ©nis tous les nĂ©cessiteux ce soir. Ceux qui ont besoin de sagesse, nous Te prions de leur accorder la sagesse de Dieu, afin qu’ils sachent comment accepter le Seigneur JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur.

            BĂ©nis les malades et les affligĂ©s, PĂšre. Puissent-ils ce soir avoir la foi pour ĂȘtre guĂ©ris. Et Ă  la fin du service, ce soir, puissions-nous dire avec ceux qui revenaient d’EmmaĂŒ()s: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

2          C’est effectivement un privilĂšge, Ă  n’importe quel moment, de me tenir devant les enfants de Dieu pour servir notre Seigneur JĂ©sus. J’apprĂ©cie les compliments de frĂšre Boze, mais comme je l’ai souvent dit, frĂšre Boze m’aime. Et ce soir, je suis content de voir frĂšre Gordon Lindsay ici, celui qui Ă©tait notre associĂ© pendant plusieurs annĂ©es, et nous apprĂ©cions sa prĂ©sence.

            Et maintenant, ce soir, comme c’est un lundi soir, nos foules sont toujours rĂ©duites le lundi soir, parce qu’il fait chaud, et–et on est le lundi soir. Et les gens, certains, peuvent juste, peut-ĂȘtre, venir un soir. Mais j’étais surpris de voir le grand nombre qu’il y avait ici la premiĂšre fois. Je me demande oĂč est cette assistance qui s’était entassĂ©e hier soir aux murs, oĂč sont-ils ce soir. On dirait qu’ils ne sont pas trĂšs nombreux. Eh bien, c’est toujours ainsi dans la vie d’une Ă©glise.

            J’espĂšre que ceux qui sont ici pour la premiĂšre fois, Dieu les bĂ©nira. Et ceux qui ont Ă©tĂ© ici beaucoup d’autres fois, Dieu les bĂ©nira aussi. Je prie que notre Seigneur JĂ©sus manifeste Son amour et Sa puissance Ă  tous. Et Ă  la fin du service, puissions-nous sentir que ça a Ă©té–que ça a Ă©tĂ© bon pour nous de nous rassembler une fois de plus. Ma priĂšre est qu’il n’y ait pas d’affligĂ©s, ni d’estropiĂ©s, ni de malades dans l’assistance Ă  la fin de ce service.

3          Evidemment, vous savez, je reçois beaucoup de lettres. C’est tout Ă  fait naturel pour une personne avec un... Pour un prĂ©dicateur ou autre. Nous recevons beaucoup, beaucoup de lettres. Evidemment, souvent, je n’arrive pas Ă  lire certaines d’entre elles Ă  moins qu’elles soient personnelles ou tout. On les envoie peut-ĂȘtre pour demander des tissus de priĂšre ou autres. Nous en expĂ©dions par milliers chaque semaine partout Ă  travers le monde. Et alors, lorsque j’entends un tĂ©moignage... Et dans les rĂ©unions, cette sĂ©rie de rĂ©unions ici, une–une jeune dame a remis Ă  mon fils un petit mot ici, et cela me rappelle les gens qui Ă©taient peut-ĂȘtre aux rĂ©unions. C’était aux rĂ©unions de Hammond. Et j’espĂšre et j’ai confiance que cette jeune dame ne pense pas ceci, ou que ceci ne l’embarrasse pas; en effet, je sais que ça ne le ferait pas, comme c’est une chrĂ©tienne, si je devais lire cette lettre qui m’a Ă©tĂ© remise par mon fils. Voici ce qui est Ă©crit: «Cher frĂšre Branham, c’est moi la jeune fille pour qui vous avez priĂ© le 11 juillet 1952 Ă  Hammond, dans l’Indiana. Je demandais Ă  Dieu de me frayer une voie. Et quand vous avez priĂ© pour moi au premier service de guĂ©rison auquel j’aie jamais assistĂ©, je crois que c’était en ce moment-lĂ  que Dieu avait frayĂ© une voie, et j’ai alors Ă©tĂ© guĂ©rie. Et ce soir-lĂ , je fus sauvĂ©e dans mon propre lit. Je n’étais plus une alcoolique, mais gloire Ă  Dieu, je suis guĂ©rie, parce que je crois et JĂ©sus-Christ m’a guĂ©rie. Le lendemain, une mĂšre m’a demandĂ© de faire venir sa fille. Je ne l’avais jamais vue de ma vie. C’était une toxicomane. Je l’ai amenĂ©e dans la ligne de priĂšre et, gloire Ă  Dieu, elle a Ă©tĂ© guĂ©rie.

            «Je sais que vous aviez dit que Dieu vous avait envoyĂ© Ă  Hammond, et je sais certainement qu’Il vous avait envoyĂ©, parce que vous m’avez conduite Ă  JĂ©sus, juste comme Paul et Silas l’avaient fait au temps biblique. J’ai donnĂ© mon tĂ©moignage devant beaucoup de gens depuis que je suis guĂ©rie.

            «S’il vous plaĂźt, FrĂšre Branham, priez pour moi. Ce fut ce 11 juillet que j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©e et guĂ©rie il y a deux–deux ans. Gloire Ă  Dieu.

            «Mon papa a commencĂ© Ă  frĂ©quenter l’église avec moi, et Dieu m’a beaucoup bĂ©nie depuis que j’ai donnĂ© mon coeur Ă  JĂ©sus. Les gens, les voisins et les autres, le savent; il n’y a que la puissance de Dieu qui peut changer ainsi quelqu’un.

            «Je vous aime, FrĂšre Branham, pour m’avoir conduite Ă  JĂ©sus. Je vais assister Ă  vos rĂ©unions ici toute la semaine de mes vacances. J’aime ce verset, 2 Corinthiens 5.17: ’Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle crĂ©ature. Les choses anciennes sont passĂ©es, voici, toutes choses sont devenues nouvelles.’

            «Votre amie pour toujours dans l’amour de JĂ©sus-Christ.»

4          Eh bien, je ferais mieux de taire le nom parce que je... c’est une jeune dame, ici dans cette salle maintenant. C’est Ă©crit depuis Hammond, dans l’Indiana. Et, jeune dame, s’il arrive que vous soyez dans la salle en ce moment-ci, je m’en souviens. Et je me rappelle avoir lu, ou plutĂŽt suivi l’enregistrement.

            La jeune toxicomane qui avait Ă©tĂ© amenĂ©e, je pense, lorsqu’on l’avait amenĂ©e Ă  l’estrade, elle s’était dĂ©guisĂ©e, et le Saint-Esprit lui avait dit qui elle Ă©tait, et je pense que c’était une danseuse, une partenaire, une partenaire de danse de Fred Astaire, le grand et cĂ©lĂšbre danseur connu dans le monde entier. Non seulement cela, mais elle s’est mariĂ©e. Elle a Ă©pousĂ© un jeune homme catholique, je pense, au mieux de mes souvenirs, il y a eu un divorce en famille. Et elle Ă©tait vraiment une–une toxicomane et, je pense, une trafiquante de drogue ou quelque chose comme cela. Cette jeune dame-lĂ  est prĂ©sentement dans le World Church, l’église de monsieur Jaggar, le World church, Ă  Los Angeles, en Californie; elle fait ses Ă©tudes pour devenir missionnaire; ce sont les derniĂšres nouvelles que j’ai eues d’elle.

            Et comment le Seigneur JĂ©sus, je pense, pour le cas de cette jeune dame, si je ne me trompe pas, le Seigneur JĂ©sus l’a dĂ©signĂ©e dans l’assistance ou lĂ  quelque part, et lui a rĂ©vĂ©lĂ© sa situation. Et lĂ , Dieu l’a sauvĂ©e, Il l’a guĂ©rie de son Ă©tat d’alcoolique. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Puisse votre tĂ©moignage subsister longtemps pour la gloire du Seigneur JĂ©sus-Christ.

5          Ce soir, dans les Ecritures, j’aimerais prendre un passage qui est ici dans GenĂšse, pour parler juste quelques instants, et j’aimerais donc lire aussi un passage dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux. En fait, voici ce que j’aimerais aussi dire: Il se peut que je ne voie jamais cette femme qui est dans la salle. C’est probablement juste une jeune femme, elle... elle a signĂ© mademoiselle. Peut-ĂȘtre que je ne la verrai jamais, mais elle a mis des dĂźmes dans une enveloppe et me les a envoyĂ©es, et elle ne saura jamais combien j’en avais besoin en ce moment-lĂ  mĂȘme. C’était tombĂ© Ă  point nommĂ©. Et que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur.

6          Est-ce vous la dame? C’est vous la dame en question? Eh bien, c’est bien. La voici ici mĂȘme, probablement prenant... Fait-elle des enregistrements? Eh bien, ici, Ă  faire des enregistrements. Eh bien, gloire Ă  Dieu. Levez simplement les mains, afin que les gens vous voient. Elle est lĂ  dans la fosse d’orchestre. VoilĂ  la jeune dame qui a Ă©tĂ© guĂ©rie, une alcoolique appelĂ©e dans la ligne, ici mĂȘme. C’est comme ça, n’ayez pas honte de votre tĂ©moignage... Elle n’en a pas honte. C’est merveilleux. Elle se tient avec des larmes de joie aux yeux ce soir.

            Si jamais je n’ai rien eu d’autre qui soit arrivĂ© Ă  Hammond, dans l’Indiana, parmi ceux qui Ă©taient assis dans ces salles oĂč il faisait chaud, sans climatisation, oĂč nous devions nous Ă©venter, cela est des milliers de fois un double salaire, lĂ  mĂȘme, outre les autres centaines de miracles que notre Seigneur avait accomplis durant cette sĂ©rie de rĂ©unions. GrĂąces soient rendues Ă  Dieu, et puissiez-vous mener une longue et heureuse vie, libre de...

            J’ai vu beaucoup d’alcooliques, ils avaient un regard fixe et hideux sur leur visage, dans leurs yeux, un regard fixe et furieux, mais vous, vous ĂȘtes assise lĂ  ce soir, tranquille, avec un regard paisible et aimable sur le visage, et la paix de Dieu en vous, depuis que JĂ©sus est entrĂ© dans votre coeur. C’est comme ça. C’est ça passer de la mort Ă  la Vie, soeur. Puisse-t-Il vous garder toujours ainsi. Marchez sur le chemin Ă©troit et droit, et dites Ă  chaque alcoolique avec qui vous entrerez en contact que JĂ©sus peut le guĂ©rir.

7          Dans le Livre de la GenĂšse, chapitre 22; je souhaiterais lire deux passages ici, juste avant le service.

Alors, Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.

            Maintenant, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux, au chapitre 11, verset 40, c’est Paul qui parle:

Dieu ayant en vue quelque chose de meilleur pour nous...

            Maintenant, je souhaiterais baser ma pensĂ©e ce soir sur Dieu a pourvu Ă  la guĂ©rison pour cette gĂ©nĂ©ration, comme notre service sera–sera surtout consacrĂ© Ă  la guĂ©rison divine, la guĂ©rison de l’ñme et la guĂ©rison du corps.

8          Bon, Dieu, le CrĂ©ateur, parle ici Ă  Abraham, le patriarche; Il lui avait promis un fils par sa femme, Sara, laquelle avait alors pratiquement cent ans, ou plutĂŽt quatre-vingt-dix, et Abraham en avait cent. Et c’était un temps qui suivait celui oĂč ils avaient attendu, vingt-cinq ans durant, que Dieu accomplisse Sa promesse, le petit Isaac Ă©tait nĂ©. Puis, aprĂšs qu’Isaac eut atteint seize ans environ, dix-huit ans, Dieu dit Ă  Abraham de tuer Isaac et de l’offrir en sacrifice, de dĂ©truire toute espĂ©rance qu’Isaac deviendrait le–l’hĂ©ritier du monde.

            En effet, Il le lui avait promis (cette promesse) par sa postĂ©ritĂ©, il n’en avait aucune, et il avait alors cent ans, il croyait toujours en Dieu, et Sara avait quatre-vingt-dix, mais Dieu a accompli un miracle de la guĂ©rison divine. Il a dĂ» guĂ©rir Sara. Est-ce vrai? Il a dĂ» guĂ©rir Abraham, Abraham avait cent ans et Sara, quatre-vingt-dix; environ quarante ans depuis la mĂ©nopause. Il a donc dĂ» la guĂ©rir. Il l’a complĂštement guĂ©rie. Elle Ă©tait redevenue une jeune femme. Je pense avoir prĂȘchĂ© lĂ -dessus un soir, lorsque j’étais ici Ă  Chicago il y a quelques annĂ©es Ă ...

9          Sara Ă©tait redevenue une jeune femme, et Abraham, un jeune homme. La Bible le prouve. En effet, quelqu’un de cent ans est redevenu probablement quelqu’un de vingt-cinq ou trente ans environ; Dieu montrait par lĂ  ce qu’Il ferait pour tous les ĂȘtres humains.

            Et Ă  vous, femmes et hommes, qui ĂȘtes assis ici ce soir, tout comme moi, nous qui commençons Ă  avoir des Ă©paules voĂ»tĂ©es et des cheveux grisonnants, glissants, rappelez-vous, aucun de vos cheveux ne pĂ©rira. C’est ce que Dieu a promis; un jour, vous redeviendrez une jeune dame ou un jeune homme pour vivre aux siĂšcles des siĂšcles. C’est la Parole du Seigneur. C’est ce que nous serons lors de la rĂ©surrection. Quelle espĂ©rance ça nous donne!

10        Et parfois, lorsque nous pensons subir quelques dures Ă©preuves, pensons simplement Ă  cette espĂ©rance bĂ©nie qui nous attend lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©; quand nous rajeunirons; cette fleur arrive Ă  son–son apogĂ©e, au sommet mĂȘme de la beautĂ©, et pour elle commence Ă  se faner, elle retourne. Une semence tombe de lĂ  et reproduit encore la vie. Et un homme et une femme, une fois nĂ©s, ils grandissent jusqu’à devenir un jeune homme, une jeune femme, d’environ vingt, vingt-cinq ans; ils sont forts et en bonne santĂ©, ils ont des cheveux noirs, la jeune dame est belle. Et, tout d’un coup, vous savez, les rides commencent Ă  apparaĂźtre sous les yeux, les cheveux commencent Ă  grisonner. La mort s’installe, elle va vous emporter. Mais Dieu a achevĂ© Son tableau; juste ce que vous serez dans la rĂ©surrection. Et ce que vous Ă©tiez Ă  l’ñge d’environ vingt-cinq ans, si vous Ă©tiez normal, en bonne santĂ©, fort, c’est ce que vous serez dans la rĂ©surrection. C’est ce que Dieu a promis, Il a donnĂ© une–une confirmation de la Promesse lĂ  mĂȘme.

11        Ainsi donc, Abraham, aprĂšs que l’enfant Ă©tait devenu un assez grand garçon, Dieu l’a rĂ©veillĂ© du sommeil une nuit, Il lui a dit de prendre le petit Isaac et de le tuer. Eh bien, Abraham ne douta point par incrĂ©dulitĂ© de la promesse de Dieu, mais Il prit le petit Isaac, gravit la montagne et l’offrit. Et juste au moment oĂč il allait lui ĂŽter la vie avec le sabre, ou plutĂŽt un couteau qu’il tenait, eh bien, le Saint-Esprit l’a appelĂ©, l’Ange de Dieu, et lui a dit: «Abraham, retiens ta main.»

            Et lorsqu’il Ă©tait sur le point d’îter la vie Ă  son unique fils, un type de Dieu le PĂšre ĂŽtant la Vie, Il n’a pas Ă©pargnĂ© Sa Vie, la Vie de Son Fils unique... Le fils d’Abraham a Ă©tĂ© Ă©pargnĂ©.

            Et alors, en ce moment-lĂ , un agneau bĂȘla, il Ă©tait retenu par les cornes dans des branches, lĂ  au dĂ©sert. Et Abraham alla prendre ce petit agneau, il l’amena, le dĂ©posa lĂ  et l’offrit en sacrifice. Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  demandĂ© d’oĂč venait cet agneau-lĂ , ce petit bĂ©lier?

12        Eh bien, Abraham avait effectuĂ© un dĂ©placement de trois jours, de chez lui jusqu’au dĂ©sert. Trois jours, un homme normal peut parcourir Ă  pieds une distance de trente miles [48 km] par jour. Et ça ferait un trajet de quatre-vingt-dix miles [157,7 km] depuis son... jusqu’au dĂ©sert. Et puis, il a levĂ© les yeux et a vu de loin la montagne, peut-ĂȘtre c’était Ă  une autre dizaine de miles [16 km] de distance, peut-ĂȘtre plus. Et il a demandĂ© aux–aux serviteurs de rester lĂ  pendant qu’Isaac et lui allaient continuer. Et lĂ , en ce lieu dĂ©sert et isolĂ©, lĂ  oĂč les enfants d’IsraĂ«l, des annĂ©es plus tard, avaient effectuĂ© leur pĂšlerinage, c’était toujours un dĂ©sert. D’oĂč venait ce bĂ©lier? Non seulement cela, mais il Ă©tait lĂ  au sommet d’une montagne, lĂ  oĂč il n’y avait pas d’eau, ni rien de quoi vivre, et probablement Ă  une centaine de miles [160 km] du camp, de n’importe qui, lĂ  loin au dĂ©sert; et ce bĂ©lier Ă©tait retenu par les cornes dans ce dĂ©sert. Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? D’oĂč venait ce bĂ©lier? Dieu s’est donnĂ© un Nom lĂ . On a appelĂ© ce lieu JĂ©hovah-JirĂ©, ce qui signifie: «L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.»

13        C’est Dieu qui avait envoyĂ© Abraham Ă  cette destination, Ă  cet endroit. Et lorsqu’Abraham y est arrivĂ©, Dieu Ă©tait obligĂ© de tenir Sa Parole vis-Ă -vis d’Abraham. Et Il a pourvu Ă  un sacrifice au moment crucial oĂč on en avait besoin. Et si vous remarquez bien, ce n’était pas une vision; c’était rĂ©ellement un bĂ©lier. Abraham l’a pris, l’a liĂ©, il l’a dĂ©posĂ© sur l’autel, l’a tuĂ© avec son couteau, le sang en a jailli et il est mort. Un agn-... Un bĂ©lier qui est venu Ă  l’existence en un instant et qui, Ă  l’instant suivant, a disparu de l’existence comme sacrifice. Dieu peut tout faire; Il est JĂ©hovah-JirĂ©.

            Au moment crucial, Dieu est capable d’intervenir lĂ  mĂȘme et de pourvoir Ă  un sacrifice, ou de pourvoir Ă  un moyen. Quand Dieu a fait une promesse, Il est tenu vis-Ă -vis de Sa Parole, de La garder. Dieu peut faire sortir des serpents de mer de ce lac, lĂ , de si grande taille qu’ils Ă©craseraient Chicago, s’Il trouvait convenable de le faire ainsi. Ça a l’air de quelque chose de mythique, mais Il peut le faire. Il peut en crĂ©er un. Quand le... Dieu parle, Il peut amener la vie Ă  l’existence par la Parole, ou Il peut la faire disparaĂźtre par la Parole. Il est Dieu, mais nous sous-estimons Son Etre et Son pouvoir, en effet, Il peut tout faire.

14        Et maintenant, Il est le Dieu qui pourvoit. Il a pourvu Ă  cela en ce moment-lĂ , et Il avait aussi pourvu Ă  la pluie dans les cieux, alors qu’il n’y en avait pas. Mais NoĂ© avait prĂȘchĂ© qu’il pleuvrait, et alors, lorsqu’arriva le temps pour l’arche de flotter, eh bien, il y eut la pluie dans le ciel. Dieu a simplement basculĂ© la terre, Il a laissĂ© les Ă©lĂ©ments entrer dans la terre, et ça a produit la pluie. Car Il Ă©tait Dieu, Il avait fait la promesse, Il devait garder Sa promesse.

            Et si, ce soir, Dieu nous faisait une promesse de nous guĂ©rir, Il est Dieu; Il a fait la promesse. Il gardera la promesse, car Il est Dieu; Il ne peut rien faire d’autre. Pour ĂȘtre Dieu, Il doit garder Sa Parole. Le seul dĂ©faut que vous et moi, nous avons, c’est que nous doutons de Sa promesse. C’est pourquoi Il ne peut pas venir auprĂšs de nous, parce que nous nous affaiblissons au moment oĂč nous ne devrions pas nous affaiblir.

15        C’est Lui le Dieu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l dans le dĂ©sert, et quand il fallait traverser la mer Rouge, Il avait pourvu au vent de l’est pour qu’il souffle, et il a frayĂ© un passage au milieu de la mer Rouge en soufflant, et cela a permis aux enfants d’IsraĂ«l de traverser Ă  sec. Comment ce vent a-t-il pu, d’un petit coup comme cela, frayer une voie aussi large que cette allĂ©e pour que ces gens-lĂ  traversent, et alors Ă  sec? Et avec le vent qui soufflait Ă  une vitesse vertigineuse, les enfants d’IsraĂ«l ne pouvaient pas marcher Ă  l’encontre de cela comme ça, mais la voie est restĂ©e, l’eau est restĂ©e en place, et les enfants d’IsraĂ«l ont traversĂ© Ă  sec; et les incroyants qui avaient cherchĂ© Ă  traverser ont Ă©tĂ© noyĂ©s sur le fait. Il est Dieu. Il pourvoira. Il a toujours pourvu.

            Et ils sont directement allĂ©s au dĂ©sert de Sin, et lĂ , ils ont trouvĂ© des arbres et un ruisseau, mais l’eau Ă©tait amĂšre. Et Dieu avait promis de prendre soin d’eux, Dieu avait un petit buisson qui poussait sur le rivage, MoĂŻse l’a dĂ©coupĂ©, il l’a jetĂ© dans l’eau, et l’eau qui Ă©tait contaminĂ©e est devenue pure et douce. Dieu pourvoira, n’est-ce pas?

            Voyez, si Dieu a fait une promesse, c’est qu’Il a pris des dispositions pour cela, pour Sa promesse. Ainsi donc, dans le dĂ©sert, lorsque ces gens avaient besoin d’eau dans le dĂ©sert, et qu’ils pĂ©rissaient de soif, pour avoir rouspĂ©tĂ©; en effet, ils s’imaginaient qu’ils feraient mieux de rentrer en Egypte retrouver les pots d’ails et autres plutĂŽt que de se retrouver lĂ  Ă  manger la nourriture des anges, marcher par la foi. Et ils rouspĂ©taient, et alors l’approvisionnement en eau Ă©tait coupĂ©.

16        C’est ça le problĂšme de l’église aujourd’hui. L’approvisionnement en eau est coupĂ© Ă  cause des murmures et des doutes. Si vous allez dans un dĂ©sert, vous trouverez que chaque buisson auquel vous vous butez portera, peut-ĂȘtre, des Ă©pines et des piquants, parce qu’il a poussĂ© dans une terre aride, sans eau. Prenez le mĂȘme genre de buisson, plantez-le en un lieu humide, dans un terrain humide, il sera doux parce qu’il y a beaucoup d’eau. Et si vous prenez une Ă©glise qui est toujours lĂ  Ă  se quereller et se disputer sur les jours des miracles qui seraient passĂ©s, souvenez-vous-en bien, ils sont dans le dĂ©sert et sans eau. Et une Ă©glise qui est aimable, humble, souple, sensible et qui s’accorde avec la Parole de Dieu, souvenez-vous, ils vivent Ă  cĂŽtĂ© de la Fontaine qui ne tarit jamais.

            David a dit: «Heureux l’homme qui place en l’Eternel sa confiance, qui ne s’assied pas en compagnie des moqueurs, qui ne marche pas dans la voie des pĂ©cheurs, mais qui trouve son plaisir dans la loi de l’Eternel; il est comme un arbre plantĂ© prĂšs des courants d’eau. (Voyez?) Tout ce qu’il fait lui rĂ©ussit. Son feuillage ne se flĂ©trira pas. Il donne son fruit en sa saison.»

17        Eh bien, quand ils ont eu besoin d’eau, ils ont criĂ© Ă  Dieu... ou plutĂŽt Ă  MoĂŻse, et MoĂŻse a criĂ© Ă  Dieu en leur faveur. Et regardez combien ridicule, pour la science, paraĂźt ce que Dieu avait fait. En d’autres termes, Il a dit Ă  MoĂŻse, aprĂšs qu’ils eurent cherchĂ© de l’eau dans chaque petit fossĂ©, Il a dit: «Va lĂ  au rocher.» Un rocher, c’est le lieu le plus aride du dĂ©sert. AssurĂ©ment, s’il n’y a pas eu d’eau lĂ  dans cette fosse, lĂ  oĂč autrefois il y avait une source, il n’y en aura pas lĂ  sur la colline dans un rocher sec. Et Dieu, aux yeux de ce monde, fait parfois des choses qui paraissent ridicules, juste pour confondre et rendre confus le sage et l’intelligent, mais Il se rĂ©vĂšle aux enfants qui veulent croire et avoir la foi. C’est ce que Dieu fait, parce qu’Il est–Il est Dieu. Il pourvoira.

            Eh bien, Il leur avait promis de pourvoir Ă  tout ce dont ils auraient besoin jusqu’à leur arrivĂ©e dans la Terre promise.

18        Le problĂšme des chrĂ©tiens aujourd’hui, c’est qu’ils ne se rendent pas compte de ce qui a Ă©tĂ© pourvu pour eux. Beaucoup de gens ne se rendent pas compte de grandes gloires et de grandes puissances auxquelles il a Ă©tĂ© pourvu pour eux.

            Venir Ă  JĂ©sus-Christ, c’est comme marcher dans une galerie marchande, par ici, ou dans un trĂšs grand magasin. Si quelqu’un me donne un grand magasin ici dans une galerie marchande et qu’il me disait: «Tout ça, c’est Ă  toi.» Eh bien, la chose suivante que je ferais, ce serait de le parcourir pour dĂ©couvrir–dĂ©couvrir ce qui m’appartient, ce qui est mien. C’est pareil en Christ. Lorsque vous devenez chrĂ©tien, vous sillonnez, vous dĂ©couvrez ce qui vous appartient, ce qui est Ă  vous. Tout est Ă  vous, ça vous a Ă©tĂ© donnĂ© gratuitement. Tout ce pour quoi Christ est mort est Ă  vous, Ă  chacun de vous. Et vous avez un carnet des chĂšques qui porte le Nom de JĂ©sus au bas, et il est dit: «Tout ce pour quoi vous envoyez ce chĂšque au PĂšre, tout ce que vous demandez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et vous avez simplement peur de le remplir, c’est tout.

19        Eh bien, si j’allais dans un grand magasin et qu’on me disait que tout Ă©tait Ă  moi, je regarderais sur chaque Ă©tagĂšre pour voir ce qui m’appartient. Et pour certaines choses qui sont lĂ -haut et que je pourrais Ă  peine atteindre, j’irais me chercher une Ă©chelle, je monterais afin de pouvoir regarder tout autour et voir tout ce qu’il y a lĂ . Ne voudriez-vous pas faire cela? C’est comme ça, lorsque nous entrons en Christ, si quelque chose semble ĂȘtre un peu plus haut, on monte les marches de l’Evangile pour dĂ©couvrir ce qui vous appartient. Dieu a une Ă©chelle qui atteint la Gloire. Jacob l’a vue une nuit, il y avait des anges qui montaient et descendaient, de la terre Ă  la Gloire. Tout est Ă  vous. Dieu a pourvu Ă  cela pour vous. Montez-y ce soir, gravissez du coup, Ă©loignez-vous de ces gens terre Ă  terre ici qui disent: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Nous ne sommes pas de gens terre Ă  terre, nous sommes des gens «ciel Ă  ciel», remplis du Saint-Esprit, escaladant l’échelle qui mĂšne Ă  la Gloire. Tout ce qu’il y a le long de la route nous appartient. Tout ce pour quoi JĂ©sus est mort nous appartient. AssurĂ©ment.

20        Dieu, jadis, le CrĂ©ateur, lorsque les enfants d’IsraĂ«l avaient eu besoin de viande, Dieu a fait souffler un vent pour amener cela de quelque part de la mer. Et les cailles ont Ă©tĂ© amenĂ©es lĂ , on n’avait mĂȘme pas Ă  les chercher. Ils les ramassaient simplement et les mangeaient. D’oĂč venaient ces cailles? Comment venaient-elles de la mer, le vent soufflait dans telle direction? Dieu les amenait par un vent qui soufflait depuis quelque part. Je crois qu’Il est le Dieu qui pourvoira Ă  la nourriture pour eux, et Il a crĂ©Ă© ces cailles et Il les a simplement envoyĂ©es lĂ , du coup, dans le camp, par Son souffle.

            Je crois que Dieu peut faire la mĂȘme chose pour chaque nĂ©cessiteux prĂ©sent ici ce soir, Il peut envoyer le Saint-Esprit ici pour rĂ©veiller votre conscience Ă  Sa PrĂ©sence et vous donner ces choses que JĂ©sus-Christ vous a promises, pour lesquelles Il est mort afin que vous les ayez. Il est JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur pourvoira.

21        Quand ils tombaient malades, ils n’avaient pas Ă  aller chercher des mĂ©dicaments, Dieu avait pourvu Ă  l’expiation pour eux. Il avait fait un serpent d’airain, Il l’avait placĂ© sur une perche, Il avait dit que quiconque le regarderait serait guĂ©ri. Et chaque homme qui le regardait et croyait, Dieu le guĂ©rissait.

            Eh bien, le serpent d’airain ne pouvait prier pour personne. Il ne pouvait imposer les mains Ă  personne. Il n’avait pas de mains Ă  imposer, mais Dieu avait pourvu Ă  un moyen pour eux: c’était regarder et vivre. C’était un type. C’était un emblĂšme dans le camp d’IsraĂ«l, montrant que le Dieu du Ciel habitait dans le camp avec IsraĂ«l. Lorsqu’on voyait lĂ  un homme mordu par un serpent, un homme que rien ne pouvait guĂ©rir, il regardait de tout son coeur Ă  cet emblĂšme et croyait; le lendemain, on le voyait bien portant, c’était un signe pour chaque IsraĂ©lite qu’ils pouvaient regarder et vivre.

22        Dieu a dressĂ© un emblĂšme ce soir Ă  Chicago et Ă  travers le monde. Le Seigneur JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© Ă©levĂ© comme un emblĂšme. Pour chaque alcoolique ici prĂ©sent, voici un emblĂšme dressĂ© pour vous, que JĂ©sus-Christ peut vous dĂ©livrer de la boisson. Pour chaque malade ici prĂ©sent, si je vous demandais ce soir combien de mains... combien ont Ă©tĂ© guĂ©ris, des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s, des affligĂ©s, des douzaines de mains se lĂšveraient: L’emblĂšme qui montre que Dieu habite parmi Son peuple aujourd’hui. Il est JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur se pourvoira d’un sacrifice. AprĂšs que le serpent eut Ă©tĂ© utilisĂ© comme emblĂšme pendant plusieurs, plusieurs annĂ©es... Ensuite, peu aprĂšs, ils se sont mis Ă  adorer le serpent plutĂŽt que le Dieu qu’il reprĂ©sentait. Le prophĂšte est allĂ© prendre ce serpent et l’a mis en piĂšces.

23        Puis, il n’y avait plus d’emblĂšme, il ne restait rien que le peuple pouvait voir, ou plutĂŽt regarder, pour croire que Dieu guĂ©rissait toujours. Et peu aprĂšs, un vent descendait du ciel sur la piscine de BĂ©thesda, et Dieu pourvoyait Ă  une voie de guĂ©rison pour le peuple. Et chaque IsraĂ©lite qui croyait en Dieu, qui croyait qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur, pouvait entrer dans cette piscine, lorsque l’eau Ă©tait agitĂ©e, et ĂȘtre guĂ©ri de n’importe quelle maladie dont il souffrait. Est-ce vrai? DĂšs qu’un emblĂšme Ă©tait retirĂ©, Dieu Ă©levait un autre. DĂšs qu’une voie arrivait Ă  la fin, Dieu frayait une autre. Il y avait... Le Seigneur JĂ©sus est venu Ă  cette Ă©poque-lĂ ! La piscine Ă©tait sur le point de cesser d’ĂȘtre d’usage. Dieu n’a jamais laissĂ© Son peuple sans un moyen de guĂ©rison auquel il a Ă©tĂ© pourvu. Et juste quand la piscine allait cesser d’ĂȘtre d’usage, le... Titus allait assiĂ©ger les murs de JĂ©rusalem et brĂ»ler la ville; JĂ©sus avait prophĂ©tisĂ© Ă  ce sujet. JĂ©sus-Christ avait Ă©tĂ© envoyĂ© sur la scĂšne et Il Ă©tait le moyen de guĂ©rison auquel Dieu avait pourvu.

24        La femme Ă  la perte de sang s’est rendu compte qu’Il Ă©tait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Lorsqu’on a vu Dieu oeuvrer au travers de cet Homme-lĂ , on a reconnu qu’Il Ă©tait la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu. Elle a dit: «Si je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie.» La petite Marthe et la petite Marie, pendant qu’elles Ă©taient Ă  la maison, leur frĂšre Lazare Ă©tait mort. Il n’y avait plus d’espoir, Il Ă©tait mĂȘme dĂ©composĂ© dans la tombe depuis quatre jours, il avait dĂ©passĂ© ses soixante-douze heures. Son nez commençait dĂ©jĂ  Ă  s’affaisser, probablement. Les vers du corps grouillaient dans diffĂ©rents membres de son corps. Mais elles... Marie, ou plutĂŽt Marthe, lorsqu’elle est allĂ©e Ă  la rencontre de JĂ©sus, elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.»

            Elle savait qui Il Ă©tait. Elle savait qu’Il Ă©tait le Sacrifice auquel Dieu avait pourvu pour la Vie. Car Il a dit: «Je suis le Pain de Vie qui est descendu du Ciel d’auprĂšs du PĂšre.» Et Dieu avait pourvu Ă  un Pourvoyeur de la Vie.

25        Il avait pourvu Ă  l’accomplissement de ce qu’Il avait promis par Isaac: «JĂ©sus-Christ, Son propre Fils qu’Il n’avait pas Ă©pargnĂ©, pour pourvoir Ă  un Sacrifice Ă©ternel. Car chaque gĂ©nĂ©ration qui viendrait aprĂšs JĂ©sus-Christ, chaque gĂ©nĂ©ration aprĂšs cela, n’aurait plus jamais Ă  chercher un autre sacrifice, car, en JĂ©sus-Christ, Dieu a pourvu Ă  tout ce dont la race humaine a besoin. Toutes les prĂ©figurations, tous les types ont Ă©tĂ© accomplis dans le Seigneur JĂ©sus-Christ. JĂ©sus Ă©tait le Rocher qui Ă©tait dans le dĂ©sert. Il Ă©tait l’agneau qui Ă©tait mort Ă  la place d’Isaac. AllĂ©luia! Il y avait un agneau qui Ă©tait mort Ă  la place d’Isaac. Il y avait un rocher dans le dĂ©sert. Il y avait le serpent d’airain qui Ă©tait suspendu sur la perche. Il y avait le–l’Ange qui descendait dans la piscine de BĂ©thesda. Les gens avaient les regards fixĂ©s sur la piscine pour voir l’Ange, alors qu’Il passait juste Ă  cĂŽtĂ© d’eux.

26        Chaque type de l’Ancien Testament a Ă©tĂ© accompli en JĂ©sus, Il Ă©tait et Il est le Sacrifice Ă©ternel auquel Dieu a pourvu pour le pĂ©chĂ© et pour la maladie. En Lui se trouvait la puissance d’omettre, ou plutĂŽt de pardonner chaque pĂ©chĂ© qui ait jamais Ă©tĂ© commis. Le pĂ©chĂ©. La maladie est apparue, c’est un attribut du pĂ©chĂ©. Lorsque le pĂ©chĂ© est entrĂ© dans le monde, la maladie l’a suivie. La mort l’a suivie. Et JĂ©sus est venu pour ĂŽter le pĂ©chĂ©, et quand Il a ĂŽtĂ© le pĂ©chĂ©, Il a ĂŽtĂ© chaque attribut que le pĂ©chĂ© produit. J’espĂšre que vous voyez cela ce soir. Lorsqu’Il a tuĂ© le pĂ©chĂ©, Il a tuĂ© tout ce que le pĂ©chĂ© produit. Il a tuĂ© le souci. Il a tuĂ© le tempĂ©rament colĂ©rique. Il a tuĂ© tout ce que le pĂ©chĂ© produit. JĂ©sus a tuĂ© cela quand Il est mort Ă  notre place au Calvaire. Il Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel Dieu avait pourvu.

27        Ça y est: AprĂšs Son dĂ©part, Il a dit: «Je ne vous laisserai pas orphelins. Je vous donnerai un autre EmblĂšme. Et Moi, quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, mĂȘme de plus grandes, car Je M’en vais au PĂšre.» Et Il a donnĂ© la commission aux ĂȘtres humains d’aller par tout le monde, de prĂȘcher la Bonne Novelle et de dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit jusqu’à Son retour, comme un signe. C’est le Sacrifice auquel Dieu a pourvu ce soir, la Personne du Seigneur JĂ©sus dans la Personne du Saint-Esprit ici ce soir, se manifestant comme JĂ©hovah-JirĂ©, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu pour votre guĂ©rison ce soir, la Personne du Saint-Esprit, JĂ©sus-Christ retournant sous la forme de l’Esprit.

            Il a dit: «Je viens du PĂšre, Je vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Le voilĂ , le Sacrifice auquel Dieu a pourvu, qui peut influencer les coeurs de vrais croyants, d’une extrĂ©mitĂ© Ă  l’autre de la terre, lĂ  oĂč ils seront rassemblĂ©s dans des salles oĂč il fait chaud, aux coins des rues, endurant la persĂ©cution, mourant pour la cause mĂȘme qui a Ă©tĂ© faite et suscitĂ©e pour eux.

28        Eh bien, Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Eh bien, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus. Mais lorsque le Saint-Esprit sera venu, il rendra tĂ©moignage de Moi. Le Saint-Esprit rendra tĂ©moignage de Moi, Il prendra de ce que J’ai fait et de ce que Je vous ai dit, et vous les rappellera, Il vous annoncera des choses Ă  venir.» Le Sacrifice auquel Dieu a pourvu... Et ce soir, mon temps de parler est passĂ©.

            Mais, Ă©coutez, mes amis. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Ă©tait le Sacrifice perpĂ©tuel et Ă©ternel auquel Dieu avait pourvu. Il a Ă©tĂ© pourvu pour votre pĂ©chĂ©. Il a Ă©tĂ© pourvu pour votre guĂ©rison. Il a Ă©tĂ© pourvu pour votre libertĂ©. Il a Ă©tĂ© pourvu pour votre joie. Il a Ă©tĂ© pourvu pour votre paix. Chaque attribut pour lequel JĂ©sus est mort, et Il est venu ĂŽter le pĂ©chĂ©, eh bien, pas couvrir le pĂ©chĂ©, mais ĂŽter le pĂ©chĂ©. Et quand... Si je...

            Si le serpent avait une patte, et que cela me blessait, que la patte me blessait, je n’aurais pas Ă  retrancher cette patte-lĂ , Ă  me dĂ©barrasser de cette chose-lĂ . Si je frappais le serpent Ă  la tĂȘte, je tuerais aussi la patte. Est-ce vrai? Chaque organe de son corps serait tuĂ©, tout ce qui est dans le serpent. Si vous tuez sa tĂȘte, alors vous tuez le serpent. Et quand JĂ©sus, au Calvaire, a rĂ©glĂ© la question du pĂ©chĂ©, Il a ĂŽtĂ© la maladie et chaque attribut qui allait avec cela. Il nous a gratuitement libĂ©rĂ©s.

29        Le diable nous avait mis dans un magasin de prĂȘts sur gage, mais JĂ©sus nous en a rachetĂ©s. Il est notre Parent RĂ©dempteur, Dieu fait chair, notre Parent, pour nous racheter de la malĂ©diction du pĂ©chĂ© et de la maladie et, ce soir, Il a envoyĂ© le Saint-Esprit pour qu’Il demeure avec l’Eglise, qu’Il accomplisse des signes et des prodiges de la guĂ©rison et du salut, jusqu’à Son retour.

            Cela devait durer jusque quand? «Allez par tout le monde, et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute crĂ©ation. Allez par tout le monde, et dĂ©montrez cette puissance Ă  toute crĂ©ation. Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Jusqu’oĂč? Par tout le monde. Quand cet Evangile aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ© dans le monde entier, alors Je reviendrai. Voici les miracles qui les accompagneront dans le monde entier: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues, ils–ils saisiront des serpents, ou–ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» JĂ©sus a dit que ce serait lĂ  le mĂȘme signe.

            C’était exactement comme MoĂŻse qui Ă©leva le serpent d’airain, c’était un signe que Dieu Ă©tait dans le camp. Quand les eaux jaillissaient du rocher, c’était un signe que Dieu Ă©tait dans le camp. Quand l’eau Ă©tait agitĂ©e dans la piscine de BĂ©thesda, c’était un signe que Dieu Ă©tait dans le camp. Quand JĂ©sus guĂ©rissait les malades, faisait marcher les estropiĂ©s, faisait voir les aveugles, Dieu Ă©tait dans le camp. Quand Pierre et Jean passaient par la porte appelĂ©e La Belle, qu’ils ont amenĂ© un homme qui Ă©tait estropiĂ© depuis le sein de sa mĂšre Ă  se lever, c’était un signe que Dieu Ă©tait dans le camp. Quand le Saint-Esprit Ă©tait revenu Ă  la PentecĂŽte et qu’Il avait revĂȘtu de puissance ce groupe de gens, c’était un signe que Dieu Ă©tait dans le camp.

30        Et mille neuf cents ans sont passĂ©s. Et chaque fois qu’un rĂ©veil Ă©clate, Ă  n’importe quel moment dans l’histoire de la Bible, ou dans l’histoire du monde, des signes et des prodiges ont accompagnĂ© ce rĂ©veil-lĂ . Dieu est dans le camp. Il est JĂ©hovah-JirĂ©, le Seigneur a pourvu Ă  un Sacrifice pour votre guĂ©rison. Croyez-vous cela? Alors, il n’y a qu’une seule chose Ă  faire, c’est recevoir cela maintenant.

            Comme je le disais cet aprĂšs-midi Ă  cette petite assistance ici, je pensais venir leur parler un petit instant, mais je me suis surpris en train de prĂȘcher si durement; je crois qu’on pouvait m’entendre sans microphone au deuxiĂšme coin. Et puis, mon jeune garçon m’a dit, il a dit: «Je pensais que vous alliez enseigner cet aprĂšs-midi, papa.»

            J’ai dit: «Moi aussi.» Mais j’ai Ă©tĂ© tellement emportĂ© par cette masse de foi qui avait enveloppĂ© cette salle au point que c’était, oh! comme si Dieu avait frayĂ© une issue pour chacun de nous, et comme nous pouvons prĂȘcher la Parole... La–la Parole est ici, mais ce n’est pas vous qui lisez la Parole et qui dites: «Je crois cela», mais vous recevez la Parole. Vous devez La recevoir.

31        La terre doit recevoir le blĂ© pour reproduire la vie. Et vous devez recevoir la Parole de Dieu dans votre coeur pour reproduire ce que la Parole dit qu’il y aura. Chaque Parole de Dieu est une Semence. JĂ©sus a dit que C’en Ă©tait Une. Le semeur est allĂ© semer des semences. Il a dit que la semence, c’était la Parole de Dieu.

            Et maintenant, remarquez, un grain de maĂŻs reproduira du maĂŻs; le blĂ©, le blĂ©; l’orge, l’orge. Quoi que ça puisse ĂȘtre, ça se reproduira. Et si la Parole de Dieu est une Semence, comme l’a dit JĂ©sus, et qu’Elle est placĂ©e dans le coeur humain, et que lĂ , Elle est arrosĂ©e par la foi, Elle reproduira tout ce que Dieu a dit dans Sa Parole qu’Elle devrait reproduire. Elle se reproduira. Si vous avez besoin de salut: «Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes chargĂ©s et fatiguĂ©s, Je vous donnerai du repos.» Si vous avez besoin de guĂ©rison: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri.» Dieu a pourvu au Sacrifice pour le pĂ©chĂ© et pour la maladie. Les soucis, les ennuis, les chagrins, toutes ces choses, Dieu a pourvu au sacrifice. Il est ici ce soir.

32        Maintenant, j’espĂšre qu’au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Il viendra et me permettra ce soir, Ă  moi, Son serviteur inutile... Il utilisera mon corps que voici pour Ă©lever... et utiliser ma voix comme la Sienne, comme un emblĂšme pour vous, que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu ressuscitĂ© vit parmi nous ce soir. Puissiez-vous recevoir cela comme Son Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu, non pas moi, mais Lui qui est ici, Son Sacrifice auquel il a Ă©tĂ© pourvu pour la maladie et les pĂ©chĂ©s ce soir. Il est prĂ©sent. Il est ici maintenant.

            Je pense qu’on a des photos ici ce soir, je pense. Beaucoup parmi vous ont vu Sa photo. J’ai Ă©tĂ© appelĂ© il y a quelques instants par un homme qui voulait savoir si je reviendrai Ă  Chicago, d’ici peu, avec une trĂšs Ă©norme chose qui couvrirait toute la ville et tout comme cela. Et il venait d’assister aux rĂ©unions, il a dit: «C’est ça. C’est ce dont Chicago a besoin.» Il a dit: «Cela ne se rĂ©pand pas assez, c’est tout.» Et il voulait que les journaux et autres le rĂ©pandent.

33        Eh bien, la chose... on a la photo. Il y a... On En a pris la photo plusieurs fois. Elle est lĂ  dans le livre. Il y a une copie avec la dĂ©claration de George J. Lacy et tout. Il y a une autre photo qu’un reporteur de journal avait prise une fois. Elle est lĂ  et tout. Elle est ici mĂȘme maintenant Ă  cette estrade. Vous pouvez ne pas voir Cela, visiblement. Peut-ĂȘtre que vous le pouvez; je ne sais pas. Je sais qu’Il est ici. Mais s’Il est ici, Il parlera clairement afin que vous sachiez qu’Il est ici. C’est pour vous un EmblĂšme que Dieu a pourvu Ă  JĂ©sus-Christ pour vous au Calvaire. Et je vous dis, en tant que Son serviteur, que votre guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© achevĂ©e il y a mille neuf cents ans au Calvaire. Et tout ce qu’il vous faut faire, c’est regarder et vivre. Que Dieu vous bĂ©nisse pendant que nous prions.

34        PĂšre cĂ©leste, ce soir, au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, JĂ©sus, nous L’aimons, parce qu’Il nous a donnĂ© ce grand EmblĂšme ici, en effet, Il nous a donnĂ© le Saint-Esprit comme preuve de Sa rĂ©surrection, nous Te remercions, parce qu’Il nous a lavĂ©s de nos pĂ©chĂ©s. C’est par Son propre Sang qu’Il l’a fait, et Il nous a rachetĂ©s pour Dieu. Nous qui autrefois Ă©tions Ă©trangers, nous nous sommes maintenant approchĂ©s de Dieu, au point que nous sommes devenus des fils et des filles. Et nous savons cette glorieuse promesse, qu’un glorieux jour, tout sera terminĂ©, nous nous assiĂ©rons dans le Royaume. Ces corps frĂȘles et mortels seront changĂ©s. Ils seront quittes de maladie, de mort, de vieillesse, du chagrin... et nous nous assiĂ©rons Ă  Ses pieds dans le Royaume, sous les conifĂšres, prĂšs du TrĂŽne.

            Que Dieu nous aide Ă  attendre cela impatiemment. Et pendant que nous sommes ici ce soir, dans ce pĂšlerinage, comme l’était IsraĂ«l dont nous parlions... Combien Tu avais pourvu pour eux Ă  la nourriture tout au long du chemin jusqu’à leur arrivĂ©e dans le nouveau pays! Tu avais fait tomber du ciel la manne en abondance. Tu avais amenĂ© les cailles au camp par le vent. Tu avais fait sortir l’eau du rocher. Tu avais donnĂ© le miel du rocher. Tu avais pourvu Ă  tout ce dont ils avaient besoin. Lorsqu’ils tombaient malades, Tu pourvoyais Ă  l’expiation. Tu avais Ă©levĂ© le serpent d’airain par les mains de MoĂŻse comme un emblĂšme. Et ce soir, Seigneur, nous sommes contents de savoir que Tu nous as rachetĂ©s du pĂ©chĂ©. Et ce soir, nous avons cette glorieuse communion avec le Saint-Esprit. Nous Te remercions pour ces croyants ici ce soir, qui sont venus communier autour de la Parole, la prĂ©dication de la Parole.

            Et maintenant, nous demandons que le Saint-Esprit, qui est dans la salle prĂ©sentement, oigne chaque personne ici prĂ©sente, et puissions-nous voir l’oeuvre de la reproduction de la Vie de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus, qui se tenait devant les gens et leur disait ce qu’ils faisaient, ce qu’ils pensaient, ce qu’ils feraient, ce qui arriverait. La femme au puits et autres... Et toutes ces oeuvres, Il a dit: «Je ne fais que ce que Je vois premiĂšrement faire au PĂšre.» Et nous sommes heureux ce soir de ce qu’Il nous a promis que nous ferions les mĂȘmes oeuvres. Et maintenant, PĂšre, nous Te prions d’accomplir cette Parole; au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, nous prions. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

35        Maintenant, amis chrĂ©tiens, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, semaine aprĂšs semaine, mois aprĂšs mois, annĂ©e aprĂšs annĂ©e, je me tiens sur des estrades dans diverses parties du monde pour essayer de parler de notre Seigneur JĂ©sus, essayer de rendre service aux nĂ©cessiteux de tout mon coeur. Je vais vous demander ce soir, c’est une chose sĂ©rieuse, et je... Franchement, je... vous pouvez ĂȘtre en dĂ©saccord avec moi, c’est-Ă -dire sur la doctrine, mais si vous ĂȘtes en dĂ©saccord avec moi, accordez assez de respect Ă  Dieu ce soir pour rester assis pendant un moment, et soyez respectueux pendant ce service. Ne vous dĂ©placez pas. Si vous le faites, cela va dĂ©ranger. Ça ne sert Ă  rien pour moi de vous l’expliquer, parce que je suis sĂ»r que vous ne le comprendrez pas. Moi mĂȘme, je ne le comprends pas. Mais on contacte chaque esprit dans la salle. On sait oĂč ils sont. Et puis, lorsqu’il y a des dĂ©placements, des agitations, ça interrompt. Si vous voulez tirer le meilleur de la rĂ©union, soyez respectueux. Soyez en priĂšre. Nous ne resterons pas ici trĂšs longtemps.

36        Et alors, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre... Permettez-moi d’ajouter une chose, si vous ĂȘtes un incroyant ou un sceptique, je vous conseillerai de ne pas rester dans la rĂ©union, parce que, sachez-le, ces maladies vont d’une personne Ă  une autre. Beaucoup de ceux qui ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions savent que c’est scripturaire et que c’est ce qui se passe, ça va d’une personne Ă  une autre. Je ne resterais donc pas lĂ  oĂč les mauvais esprits sont en libertĂ©. Je ne dis pas cela pour vous effrayer. Je le dis par amour pour vous. Que vous soyez un incroyant ou un sceptique, cela ne m’empĂȘche pas de vous aimer. Je vous aime malgrĂ© tout, parce que ce n’est pas moi qui aime, c’est le Seigneur JĂ©sus dans mon coeur qui m’amĂšne Ă  vous aimer. Voyez? Et moi, en tant qu’homme, je ne pourrais pas le faire, je voudrais savoir pourquoi, quand et comment. Mais le Christ qui est dans mon coeur dit: «C’est Moi, Je suis mort pour cette personne-lĂ .» Voyez? C’est donc tout Ă  fait en ordre. Voyez? Peu importe ce que vous faites, je vous aime toujours malgrĂ© tout, je ne le dis pas du bout des lĂšvres, c’est du fond de mon coeur. Et chaque chrĂ©tien fait de mĂȘme tant que JĂ©sus demeure dans le coeur.

            Eh bien, je suis ici uniquement pour aider. Vous direz: «Eh bien, je–je ne peux pas croire ça.» Eh bien, des millions ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Ce soir, je pense, que si on lançait un appel Ă  travers le monde pour avoir des tĂ©moignages, il y aurait peut-ĂȘtre des millions de gens sourds, muets, aveugles, estropiĂ©s, des gens aux membres tordus et des gens souffrant de toutes sortes de maladies qui pourraient se lever et tĂ©moigner: «Nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris par la puissance de Dieu.» L’un d’eux pourrait suffire comme confirmation, mais des millions peuvent se lever.

37        Si donc vous ĂȘtes un incroyant, je suis dĂ©solĂ© pour vous. Mon coeur saigne pour vous, parce que vous n’y pouvez rien. Vous ĂȘtes destinĂ© Ă  cela, dit la Bible. Vous ĂȘtes nĂ© pour ĂȘtre un incroyant, et vous ĂȘtes perdu. C’est vraiment, vraiment douteux que vous soyez jamais sauvĂ©, parce que la Bible dit que ces gens ont Ă©tĂ© ordonnĂ©s depuis les temps anciens Ă  occuper cette position. Et si vous ĂȘtes un croyant ce soir, vous devriez ĂȘtre la personne la plus heureuse au monde. Et si vous ĂȘtes Ă  cheval ce soir (comme nous le disons, c’est une expression du monde, ĂȘtre Ă  cheval), vous ne savez pas de quel cĂŽtĂ© vous tourner. Dieu Ă©prouve toujours de la misĂ©ricorde pour vous. S’il vous plaĂźt, tournez-vous du cĂŽtĂ© de la foi ce soir, afin que Christ puisse vous tĂ©moigner de la gentillesse et vous sauver, pendant qu’il vous reste un jour de misĂ©ricorde. Rappelez-vous: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» Si donc vous ĂȘtes un incroyant, pensez Ă  la situation oĂč vous ĂȘtes ce soir. Si vous ĂȘtes un critiqueur, vous ĂȘtes en dehors de Dieu, en dehors de Christ, vous ĂȘtes perdu, sans espoir, sans secours, vous ĂȘtes en route vers l’enfer, aucun signe de rĂ©demption pour vous, nulle part, si vous ĂȘtes un incroyant. Quelle situation pitoyable oĂč se trouver! Je prĂ©fĂ©rerais me retrouver dans une quelconque situation dans le monde plutĂŽt que d’ĂȘtre dans celle-lĂ , dans n’importe quelle autre situation en dehors de cela. Vous ĂȘtes Ă©tranger Ă  Dieu, vous ne serez jamais avec Dieu; vous serez dans les tĂ©nĂšbres pendant tous les Ăąges Ă©ternels Ă  venir.

38        Si vous ĂȘtes un croyant, que vous croyez au Seigneur et qu’Il s’est rĂ©conciliĂ© avec vous, ou qu’Il a reconnu votre foi en vous donnant le Sceau de Sa promesse, le Saint-Esprit, vous avez l’assurance d’ĂȘtre avec Lui dans la Gloire pour toujours. Il y a ces deux groupes ce soir.

            La Bible dĂ©clare: «Dans les derniers jours, Il accomplira des signes et des prodiges parmi les gens.» Il y aura des moqueurs qui se moqueront et railleront, comme ils avaient fait au dĂ©but. Nous avons ces deux groupes Ă  Chicago ce soir. De quel cĂŽtĂ© vous trouvez-vous?

39        Quelqu’un m’a Ă©crit une petite note, disant: «Peu importe ce que vous faites, vous ne m’amĂšnerez jamais Ă  croire cela.» Eh bien, savez-vous oĂč se trouve cette personne? Elle est perdue, sans Dieu. Et pourtant, c’est un ancien d’une Ă©glise, disait-il. Vous ne pouvez pas... S’ils ne peuvent pas croire, ils ne peuvent simplement pas croire. Comment pourrais-je me transformer en porc-Ă©pic? Je ne le peux pas. Un lĂ©opard ne peut pas ĂŽter ses taches. Si donc vous ĂȘtes heureux en Christ ce soir, soyez reconnaissant.

            Le moyen par lequel je dois servir, c’est par un don divin de l’Esprit, un Esprit de voyant, qui voit d’avance. Puis-je expliquer cela briĂšvement?

            JĂ©sus et chaque apĂŽtre, ou presque tous les apĂŽtres, Ă©taient dans la mĂȘme situation, surtout Paul et Pierre. Rien n’est dit au sujet des autres, seulement Ananias.

40        Ecoutez donc, ces dons et ces appels sont sans repentir. C’est votre subconscient qui est en contact avec Dieu, qui montre des choses en avance, celles qui ont Ă©tĂ© et qui seront. Comprenez-vous ce que je veux dire? JĂ©sus de Nazareth, si... lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il regardait Ses auditoires, Il voyait des gens, Il leur disait exactement ce qu’ils avaient fait, ce qui clochait, oĂč ils avaient Ă©tĂ©, ce qui n’allait pas en eux. Il avait parlĂ© Ă  une femme au puits, Il le lui a dit. Il a dit Ă  Philippe qu’Il savait oĂč il Ă©tait. A beaucoup de passages... Il savait oĂč se trouvait le poisson qui avait une piĂšce d’argent dans sa gueule. Beaucoup de choses qu’Il a faites... Les gens disaient: «C’est le plus grand diseur de bonne aventure qui ait jamais piĂ©tinĂ© la surface de la terre. C’est BĂ©elzĂ©bul en personne», le prince des dĂ©mons.

            Mais Ses disciples et ceux qui L’aimaient, disaient: «Il est le Fils de Dieu.» Eh bien, vous pouvez faire votre choix ce soir. JĂ©sus a dit: «Les oeuvres que... Je ne fais rien de Moi-mĂȘme, mais Je vois d’abord cela se faire au PĂšre, ensuite le Fils aussi le fait pareillement.» Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Mon PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, Moi aussi, J’agis.»

41        Observez chaque passage des Ecritures, si cela ne rend pas tĂ©moignage Ă  ça, JĂ©sus... Dieu donnant Ă  Christ un signe, ou une vision de quoi faire avant qu’Il le fasse. Un aveugle toucha Sa foi, alors les gens lui demandĂšrent aprĂšs ce qu’il faisait. Il a rĂ©pondu: «C’est afin que je recouvre la vue.»

            Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©.»

            Une femme toucha Son vĂȘtement et s’en alla, convaincue qu’elle serait guĂ©rie. JĂ©sus se retourna, la regarda, Il repĂ©ra celle qui L’avait touchĂ©, Il regarda et dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Eh bien, ce mĂȘme JĂ©sus, quand Il partait, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Et ce sera un signe jusqu’à la fin du monde qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Moi, en tant qu’une personne, je crois cela de tout mon coeur, de toute mon Ăąme et de tout mon esprit. Puissiez-vous faire de mĂȘme.

42        Eh bien, hier soir, nous avions distribuĂ© une centaine de cartes de priĂšre. Et je–je pense que c’était la sĂ©rie R, si je ne me trompe pas, la sĂ©rie R, hier soir. Et il y a une centaine de cartes de priĂšre dans la salle; et hier soir, nous avons commencĂ© par la premiĂšre partie de la sĂ©rie. Commençons par la derniĂšre partie cet aprĂšs-midi, prenons les quinze derniĂšres cartes de priĂšre. Ce sera vers 85 jusqu’à 100, pour essayer d’abord ceux-ci.

            Quelqu’un ici a-t-il... Eh bien, peut-ĂȘtre que certains parmi eux ne sont pas ici ce soir. Mais si quelqu’un parmi eux a la carte de priĂšre numĂ©ro 85, voudra-t-il lever la main? Quiconque l’a. Qui... 85? TrĂšs bien. 86, voudriez-vous lever la main alors que j’appelle ce numĂ©ro? NumĂ©ro 86, voudriez-vous lever la main? La carte de priĂšre 86? Veuillez regarder chez votre voisin, peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un de muet, de sourd ou quelqu’un de paralysĂ© et qu’il ne peut pas se lever. 86, 87, 88, 89, 90, jusqu’à 100, tenez-vous debout ici Ă  ma droite, s’il vous plaĂźt.

            Et maintenant, pendant que nous faisons cela... Merci, frĂšre Joseph. Eh bien, pendant que nous faisons cela, j’aimerais que l’organ-... s’il vous plaĂźt, s’il vous plait, l’organiste, veuillez bien jouer lĂ  Puis JĂ©sus vint. Ou, pouvez-vous jouer cela tout de suite? S’il vous plaĂźt. Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Merci, monsieur.

43        Maintenant, l’assistance, soyez aussi respectueux que possible. Ne vous dĂ©placez pas. Restez simplement dans vos siĂšges, si possible. Soyez respectueux. Attendez-vous Ă  voir le Seigneur JĂ©sus entrer dans la salle, se mouvoir au-dessus de Son peuple, les bĂ©nir, accomplir les oeuvres mĂȘmes qu’Il a dit qu’Il ferait.

            Pendant que vous ĂȘtes assis lĂ , beaucoup parmi vous dans la salle ce soir se rendent compte et comprennent que ces quelques personnes qui sont ici dans la ligne ne reprĂ©sentent qu’une portion de ceux qui vont ĂȘtre guĂ©ris ce soir. Ceux qui seront guĂ©ris dans l’assistance seront plus nombreux que ceux qui le seront sur l’estrade. Combien ont Ă©tĂ© dans mes futures... mes rĂ©unions antĂ©rieures et savent que c’est la vĂ©ritĂ©? Il y a dix personnes guĂ©ries lĂ  dans l’assistance contre une personne ici. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est avoir la foi et croire. Maintenant, si vous pouvez croire, Dieu vous guĂ©rira.

44        Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Posons-la comme suit, et disons Ă  tout le monde lĂ , sans carte de priĂšre maintenant, sans carte de priĂšre... Combien y en a-t-il ici sans carte de priĂšre et voudraient ĂȘtre guĂ©ris? Faites voir la main. Eh bien, il y en a tellement... Eh bien, c’est difficile de dire qui est qui.

            Mais j’aimerais vous poser une question. Vous savez que je ne vous connais pas. Eh bien, vous avez beaucoup de temps, ne soyez pas pressĂ©s. Voyez? Voyez? Si vous vous prĂ©cipitez, le Saint-Esprit est trĂšs timide. Et je n’aimerais pas que vous vous hĂątiez, j’aimerais que vous soyez respectueux, comme vous avez beaucoup de temps. Aussi, j’aimerais que vous soyez profondĂ©ment dans la priĂšre, et faites cela, pendant qu’on joue ce cantique: Puis JĂ©sus vint, et dĂ©livra les fous. Il libĂ©ra les captifs. Il est ici ce soir pour faire la mĂȘme chose. Si vous voulez mettre un «si» dans la Bible, la Parole de Dieu est toujours vraie. Est-ce ça? La Parole de Dieu dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement», le mĂȘme JĂ©sus. Est-ce vrai?

            JĂ©sus a dit qu’Il serait le mĂȘme: «Je serai avec vous, mĂȘme en vous.»

45        Eh bien, ce n’est pas nous qui ferons cela. Il a dit que c’est Lui qui le fera en nous. Voyez? Ce n’est pas nous. Ne comprenez pas mal cela. Nous sommes simplement des vases qui se sont abandonnĂ©s, en tant que prĂ©dicateurs, des gens ayant des dons pour l’église. Si vous avez besoin de salut, vous avez des membres du clergĂ© assis ici qui peuvent prĂȘcher l’Evangile avec grande puissance; ils peuvent vous dire avec exactitude ce que ça reprĂ©sente que d’ĂȘtre sauvĂ© et comment ĂȘtre sauvĂ©. Si c’est pour la maladie, alors je ne peux pas vous guĂ©rir, pas plus que je ne peux vous sauver. Mais Dieu m’a donnĂ© un don, et ce don-lĂ , c’est celui de voyant qui a des visions. Et comme Il l’a dit pour les derniers jours: «Vos jeunes gens auront des visions. Vos vieillards auront des songes.» C’est l’accomplissement de la Bible, que ces choses arriveraient.

            Maintenant, je peux de façon surnaturelle, avec l’aide de Dieu, savoir quelque chose, et Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qui s’est passĂ© ou, d’une façon ou d’une autre, cela encouragerait votre foi. Pour vous qui ĂȘtes Ă©trangers ici ce soir, si JĂ©sus-Christ venait ici et qu’Il se tenait ici ce soir... L’unique ch-... En ce qui concerne la guĂ©rison, ou votre salut, Il ne peut pas le faire. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Est-ce vrai? Combien croient cela? Levez la main. Il a dĂ©jĂ  guĂ©ri les malades. Tout ce qu’Il peut alors faire, en tant que Roi des prophĂštes, le ProphĂšte de tous les prophĂštes, pourtant, Il Ă©tait un ProphĂšte... MoĂŻse a dit: «L’Eternel, ton Dieu, te suscitera un ProphĂšte comme moi. Celui qui ne L’écoutera pas sera retranchĂ© du milieu de Son peuple.»

46        Eh bien, eh bien, quand... si le Roi des prophĂštes Ă©tait ici ce soir, le Seigneur JĂ©sus, dans un corps physique, que vous pourrez donc Le regarder comme vous nous regardez, et que cette femme ici, ou quelqu’un d’autre venait, eh bien, rien ne pourrait ĂȘtre fait. Tout ce qu’Il aurait Ă  faire serait de leur dire quelque chose. En ce qui concerne la guĂ©rison, Il–Il ne pourrait pas les guĂ©rir, parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Son sacrifice Ă©tait parfait. Il a Ă©tĂ© accompli lĂ . Mais ces dons, c’est pour vous amener Ă  ce qui a Ă©tĂ© accompli au Calvaire. Comprenez-vous? Dites: «Amen.»

            Les dons de la prĂ©dication, de l’enseignement, toutes sortes de dons prophĂ©tiques, c’est pour vous amener Ă  vous rendre compte de ce qui s’est passĂ© au Calvaire, afin que vous jouissiez et receviez les attributs du Calvaire, pas produire les–les attributs, vous amener Ă  savoir ce qui s’est passĂ©. Le sacrifice, on y a dĂ©jĂ  pourvu. Nous vous amenons seulement Ă  regarder dans cette direction et Ă  croire. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

47        [FrĂšre Branham parle avec quelqu’un.–N.D.E.] Oui, c’était... Merci, frĂšre. Oui, oui. C’est en ordre. Eh bien, ce soir, faites juste comme si le Seigneur JĂ©sus se tenait en Personne ici quelque part dans la salle. Je sais ce que vous feriez, vous seriez trĂšs respectueux. Vous offrirez votre priĂšre, alors que je Le reprĂ©sente par un don divin, si le Saint-Esprit fait cela. Vous direz: «FrĂšre Branham, vous cherchez Ă  gagner du temps.»

            C’est tout Ă  fait vrai. Je cherche Ă  gagner du temps. J’attends de sentir Sa PrĂ©sence, de savoir que l’onction est sur moi. J’ai un moyen de m’abandonner. Je me tiens dans la rue, et je fais cela. Je me tiens Ă  cĂŽtĂ© d’un lac, et je fais cela, si c’est nĂ©cessaire. Et le Saint-Esprit vient pendant que je parle Ă  quelqu’un en dĂ©tresse ou en difficultĂ©. Et lĂ  mĂȘme dans la rue, ou n’importe oĂč que Cela me rencontre, Cela dit aux gens exactement ce qu’ils doivent faire et autre. Il y a beaucoup de gens ici qui peuvent lever la main comme tĂ©moins de cela, qui savent que c’est la vĂ©ritĂ©. Voyez? Combien savent que c’est vrai? Levez la main. Voyez-vous ce que je veux dire? Pour ceux qui ne l’ont pas fait, c’est seulement dans des rĂ©unions, c’est partout, dans des rues, sur le flanc de la montagne, au bord de la route, dans des voitures oĂč nous nous rencontrons, n’importe oĂč. Il s’agit simplement de s’abandonner au Saint-Esprit.

48        Maintenant, Il est ici, l’Ange du Seigneur. Il est ici maintenant. Celui que vous voyez sur la photo est maintenant dans la salle. Maintenant, soyez respectueux. Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Faites venir le patient.

            Bonsoir, soeur. Eh bien, j’aimerais juste vous parler un instant. Vous ĂȘtes la premiĂšre personne Ă  venir ici ce soir. Mais pendant que vous vous tenez lĂ , vous ĂȘtes sĂ»re que–que... c’est un peu Ă©trange pour vous, quelque chose comme cela, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre que vous n’avez jamais Ă©tĂ© dans une telle situation auparavant. C’est un... l’onction du Saint-Esprit. Avez-vous dĂ©jĂ  vu Sa photo, soeur, la photo que nous avons ici? Vous l’avez vue.

            Eh bien, vous–vous savez que quelque chose s’est passĂ© sur vous maintenant mĂȘme. Eh bien, c’est la mĂȘme Personne, c’est cet Esprit qui se dĂ©place entre vous et moi maintenant mĂȘme. C’est la mĂȘme chose. Au jour du Jugement, vous verrez que c’est vrai. Et j’espĂšre que vous reconnaĂźtrez que c’est vrai d’ici peu.

            AussitĂŽt qu’Il m’aura donnĂ© votre esprit, qu’Il l’aura mis en ma possession, cela par Sa grĂące... Juste en vous parlant comme JĂ©sus avait parlĂ© Ă  la femme au puits... Il avait parlĂ© Ă  cette femme de l’eau Ă  boire, Il a su ce qui n’allait pas chez elle. Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme, et c’était vrai, n’est-ce pas? La femme avait reconnu qu’elle avait eu cinq maris.

49        Eh bien, vous vous tenez lĂ , peut-ĂȘtre, vous ĂȘtes venue dans cette ligne de priĂšre Ă  cause de la maladie. Eh bien, Il peut me dire exactement oĂč se localise la maladie, tout Ă  ce sujet ou n’importe quoi d’autre qu’Il veut me rĂ©vĂ©ler. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Je ne sais pas si vous me connaissez ou pas, n’est-ce pas? Vous m’avez vu. OĂč Ă©tait-ce? A Chicago. Eh bien, c’est bien. TrĂšs bien. Alors, vous me connaissez, du seul fait d’ĂȘtre assise dans l’assistance et de me voir, peut-ĂȘtre que c’est ça. C’est peut-ĂȘtre le moment de notre vie oĂč nous nous voyons de plus prĂšs, autant que nous sachions... Mais cependant, Dieu a veillĂ© Ă  chaque geste que vous avez effectuĂ©. Il a veillĂ© Ă  chaque geste que j’ai effectuĂ©.

            Maintenant, vous ĂȘtes lĂ  avec un besoin, et moi, je me tiens ici cherchant Ă  vous aider. Maintenant, si je pouvais vous aider, et que je ne le faisais pas, je serais une brute. Mais si je suis serviteur de Dieu et que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© sur ce don, alors Dieu rendra tĂ©moignage que c’est la vĂ©ritĂ©. Est-ce vrai?

50        Maintenant, l’assistance en est juge. Maintenant, juste pour ce cas-ci, ce cas ici... Voici une femme, l’une de vos femmes ici Ă  Chicago, elle se tient ici avec un besoin. Je ne sais pas ce dont elle a besoin. Peut-ĂȘtre qu’elle souffre du cancer. Peut-ĂȘtre qu’elle souffre d’une tumeur. Peut-ĂȘtre qu’elle souffre de la dĂ©pression. Je ne sais pas. Dieu le sait. Pas moi. Et la femme–la femme ne me connaĂźt mĂȘme–mĂȘme pas. Et je ne la connais pas. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Est-ce vrai?

            Maintenant, si le Seigneur rĂ©vĂšle Ă  cette femme, juste pendant qu’on est assis, debout en train de la regarder, ou de lui parler, allez-vous donc tous croire que le Seigneur JĂ©sus a brandi un emblĂšme Ă  Chicago, qu’Il est le Seigneur qui guĂ©rit toutes vos maladies? Croyez-vous cela? Maintenant, j’aimerais que vous...

            Eh bien, je pense que vous avez dit que vous veniez d’Aberdeen, dans le Mississippi. Est-ce... Oh! je vois! Oh! vous m’avez vu Ă  Chicago. TrĂšs bien. Je voulais simplement vous parler. C’est en ordre. C’est trĂšs bien. Maintenant, vous ĂȘtes... J’aimerais juste, vous savez, que vous me regardiez comme Pierre et Jean avaient dit: «Regarde-nous.» Voyez?

51        Et comme JĂ©sus avait cherchĂ© Ă  attirer l’attention de la femme au puits, c’est ce que je fais avec vous. Eh bien, vous habitez Chicago. Vous restez ici, mais vous ĂȘtes de Mississippi, et vous projetez y retourner trĂšs bientĂŽt. Vous allez retourner. Est-ce vrai? C’est vrai. Et votre dĂ©sir, c’est pour un bien-aimĂ©. Et ce bien-aimĂ©, c’est votre mari. Autrefois, vous aviez un foyer heureux, mais il a Ă©tĂ© brisĂ© par votre mari qui a rĂ©trogradĂ© et qui en est arrivĂ© Ă  boire. Et vous ĂȘtes ici ce soir...

            La chose principale, vous ĂȘtes nerveuse et dans le besoin, mais la chose principale pour vous, c’est de voir votre mari ĂȘtre sauvĂ©. Et vous ĂȘtes venue croyant, et quelque chose vous est venu Ă  coeur, en ce jour mĂȘme, que si vous pouvez vous tenir ici pour lui et que je demandais Ă  Dieu (Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es, mais, n’est-ce pas ce qui est arrivĂ© aujourd’hui?), votre mari cesserait de boire. Et il y a de cela quelques instants ou plus, je vous vois assise dans l’assistance alors que je regardais... parlais Ă  cette alcoolique, Quelque Chose est venu Ă  vous et vous a dit: «C’est ce soir que ça aura lieu.»

52        Vous y ĂȘtes. VoilĂ  le Saint-Esprit ici en train de rĂ©vĂ©ler. Maintenant, ce sont lĂ  les dĂ©sirs de cette femme, c’est ce qu’il y a dans sa vie. Est-ce vrai, soeur? Si c’est vrai, levez la main. Venez ici.

            PĂšre divin, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ, qui est ici prĂ©sent maintenant, j’ordonne Ă  cet esprit dĂ©moniaque d’alcoolisme, qui a liĂ© l’époux de cette femme pour briser leur foyer et susciter des troubles, de quitter cet homme; je le condamne au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, j’envoie Sa Parole Ă  travers le pays et je condamne cet esprit qui est sur son mari. Qu’ils soient unis une fois de plus et qu’ils aient un foyer heureux, pour la gloire de Dieu. Ô Dieu, c’est Ton fils, Satan l’a liĂ©. C’est mon frĂšre. Satan, sors de lui, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je t’adjure de quitter cet homme. Amen. Allez et trouvez cela comme tel, ma soeur.

53        TrĂšs bien, frĂšre Moore. Maintenant, soyez respectueux. Croyez-vous que Dieu a... le Seigneur JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts? Alors, les choses mĂȘmes qu’Il a dit qu’Il ferait, c’est ce qu’Il est en train de faire... Croyez-vous cela maintenant de tout votre coeur? TrĂšs bien, soyez donc respectueux et croyez, vous recevrez.

            Croyez-vous cela, vous assise lĂ , madame, en priĂšre, vous qui me regardez trĂšs sincĂšrement? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler votre maladie Ă  partir d’ici mĂȘme? Croyez-vous? Vous recevez tout... Croyez-vous que cette sinusite va vous quitter, que vous serez rĂ©tablie? Si vous croyez, levez-vous, la dame lĂ  avec... Croyez-vous cela? Croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant? Si vous croyez cela, vous pouvez retourner chez vous, rĂ©tablie.

            Et, madame, vous assise lĂ  au bout, lĂ . Vous en souffrez aussi. Croyez-vous que vous ĂȘtes aussi rĂ©tablie de cette sinusite au mĂȘme moment? Mettez-vous alors debout, vous ĂȘtes aussi guĂ©rie. Vous pouvez aller libre de cela. Amen.

54        Bonsoir, monsieur. Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien. J’aimerais que vous me considĂ©riez comme serviteur de Dieu et votre frĂšre. Je vois qu’il y a tout autour de vous un esprit sombre, c’est la mort. Il s’est Ă©tabli sur vous, et Dieu seul peut vous libĂ©rer. Vous souffrez, et votre maladie se trouve au poumon. Vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin. Et le mĂ©decin a posĂ© des actes sur vous. Il n’a pu rien faire pour vous, et il vous a abandonnĂ©. Et votre maladie, c’est sombre, c’est hideux. Je vois cela lĂ , c’est le cancer. C’est un cancer pulmonaire. Et vous ĂȘtes Allemand, n’est-ce pas? Oui, oui. Je me le disais. Venez ici. Vous enverrez une lettre en Allemagne Ă  ce sujet et vous le raconterez Ă  vos amis, pour qu’ils croient au Seigneur JĂ©sus-Christ, quand j’arriverai lĂ .

            Maintenant, PĂšre divin, Toi qui as crĂ©Ă© cet homme, je condamne la maladie de son corps pour la gloire du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et j’ordonne au dĂ©mon appelĂ© cancer de sortir de cet homme pour que cela serve de tĂ©moignage au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en vous rĂ©jouissant. Ayez foi en Dieu et croyez de tout votre coeur, et le Seigneur JĂ©sus-Christ fera s’accomplir tout ce que vous demandez en croyant, Il le fera.

55        Maintenant, tout le monde ici prĂ©sent, maintenant mĂȘme, Ă©videmment, je commence Ă  m’affaiblir et Ă  devenir engourdi, maintenant, tout le monde ici prĂ©sent peut ĂȘtre guĂ©ri, si seulement vous croyez cela. C’est l’EmblĂšme. C’est ce que JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils feront aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce lĂ  l’oeuvre que Dieu avait faite?

            Qu’en pensez-vous, vous assise lĂ ? Vous, assise lĂ , souffrant de l’arthrite. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? La dame assise lĂ , croyez-vous donc que Dieu vous guĂ©rit de cette arthrite? Levez-vous donc. Martelez vos pieds. L’arthrite vous a quittĂ©e. Amen. Votre foi L’a touchĂ©, madame.

            La dame assise lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de vous, souffre d’un durcissement d’artĂšres. Elle voudra aussi en guĂ©rir. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Votre foi L’a touchĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous. AllĂ©luia!

            Maintenant, votre foi est en action. LibĂ©rez-la simplement, et le Seigneur JĂ©sus-Christ vous bĂ©nira et vous accordera tout ce dont vous avez besoin. Ayez foi.

56        TrĂšs bien, faites venir cet homme. TrĂšs bien, soyez respectueux. Croyez de tout votre coeur. Le Seigneur JĂ©sus-Christ accomplira exactement ce qu’Il a dit.

            Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que je suis Son serviteur? Croyez-vous? TrĂšs bien, alors, nous sommes tous deux des hommes de l’EternitĂ©, et je dois vous parler comme un mortel parlant Ă  un mortel, sachant que Dieu nous jugera tous deux au jour du Jugement, lorsque les secrets de chaque coeur seront rĂ©vĂ©lĂ©s en ce temps-lĂ . Mais vous ĂȘtes venu auprĂšs de moi ce soir parce que vous souffrez, et vous souffrez de la gastrite, ça vous dĂ©range. Est-ce vrai? Et aussi, vous ĂȘtes complĂštement aveugle d’un oeil, et pratiquement aveugle de l’autre. Vos yeux paraissent bons et clairs, mais vous devenez aveugle. C’est vrai, n’est-ce pas? Si cela est la vĂ©ritĂ©, levez la main. Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© pour vous faire recouvrer la vue et vous guĂ©rir au Nom de Son Fils JĂ©sus?

            Je vous dis la cause de cette gastrite. Vous avez l’ulcĂšre d’estomac. Et il est causĂ© par une mauvaise habitude que vous avez, la cigarette. Lorsque vous faites cela, vous avalez cela, la nicotine, dans l’estomac, ça brĂ»le cela, et ça vous amĂšne Ă  ĂȘtre... Vous ne pouvez jamais vous rĂ©tablir avant d’arrĂȘter cela. Etes-vous prĂȘt ce soir Ă  tout abandonner Ă  Dieu pour ĂȘtre rĂ©tabli? Vous le ferez. Si vous le voulez, levez la main vers Lui.

57        Eh bien, inclinez la tĂȘte, assistance. Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, accorde des bĂ©nĂ©dictions Ă  cet homme bien-aimĂ©, je prie. Puisse Ton Esprit venir sur lui, puisse-t-il recouvrer la vue, et laisse-le vivre, Seigneur. Il veut vivre; il ne veut pas devenir aveugle, marcher dans la rue, donnant de petits coups avec une canne. Il veut vivre. Et que ce dĂ©mon de cĂ©citĂ© qui a frappĂ© les yeux de ce pauvre homme... Seigneur, c’est Toi qui l’as nourri toute sa vie; Tu lui as donnĂ© le souffle mĂȘme qu’il respire, et je Te prie de le dĂ©barrasser de cette cĂ©citĂ© ce soir et de le rĂ©tablir par JĂ©sus, le Fils de Dieu, je le demande.

            Maintenant, que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, que tous les yeux soient fermĂ©s, s’il vous plaĂźt. Juste un instant. Maintenant, vous pouvez garder aussi vos yeux fermĂ©s, monsieur, juste un instant.

            Maintenant, CrĂ©ateur Tout-Puissant des cieux et de la terre, sois misĂ©ricordieux envers cet homme, alors que je rĂ©clame sa guĂ©rison, non pas pour faire parade, Seigneur, mais afin que les gens sachent que Tu peux restaurer la vue. Je le demande humblement pour Ta gloire, et j’ordonne Ă  cet esprit de cĂ©citĂ©, qui aveugle les yeux de mon frĂšre que voici: «Sors de lui, au Nom de JĂ©sus-Christ.» Toutes les tĂȘtes inclinĂ©es, tous les yeux fermĂ©s, juste un instant.

            Maintenant, redressez la tĂȘte juste un instant. Maintenant, ouvrez cet oeil de ce cĂŽtĂ©-ci. Voyez-vous? Voyez? Mettez votre doigt sur mon nez. TrĂšs bien. Maintenant, placez votre doigt sur mon nez.

58        TrĂšs bien, redressez les tĂȘtes. L’aveugle a recouvrĂ© la vue. L’oeil aveugle, observez ici. Laissez-moi vous tenir... Placez votre doigt sur mon nez, monsieur. Placez votre doigt sur mon nez, monsieur. Vous ĂȘtes guĂ©ri, monsieur. Allez, le Seigneur JĂ©sus vous a guĂ©ri...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. Il est heureux maintenant. Il a une mine diffĂ©rente lĂ  maintenant, n’est-ce pas? Cet homme debout ici a dit qu’il a une mine diffĂ©rente. Il peut voir tout autour maintenant. Tout va bien et tout est normal. Dieu l’a guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Allez, ne pĂ©chez plus, cessez de fumer. Votre ulcĂšre disparaĂźtra de votre estomac. Vous serez un homme bien portant. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, soyez donc rempli du Saint-Esprit, rendez-Lui gloire. Gloire Ă  l’Agneau de Dieu, qui peut faire recouvrer la vue Ă  l’aveugle. Cet homme Ă©tait complĂštement aveugle d’un oeil, et pratiquement aveugle de l’autre. Il a une vue normale et bonne. Puis JĂ©sus vint et libĂ©ra les captifs. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui a fait cela cette nuit-lĂ  peut le faire ce soir, comme Il l’avait fait jadis.

59        Bonsoir, monsieur. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu, ou Son serviteur? Croyez-vous cela? Je crois que vous ĂȘtes un homme sincĂšre, vous lĂ  debout. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. A ce que je sache, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Mais... C’est vrai, n’est-ce pas? Mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Maintenant, vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence, monsieur, pas dans celle de votre frĂšre, Sa PrĂ©sence. Je peux vous dire maintenant que vous ĂȘtes venu pour la mĂȘme chose que l’homme qui est venu il y a quelques instants. C’est Ă  cause de vos yeux. Vous devenez aveugle. Quelque chose vous est arrivĂ© aux yeux. Ils n’arrivent pas Ă  arrĂȘter cela. Ça continue Ă  progresser. Vous ĂȘtes venu de trĂšs loin en voiture. Vous ĂȘtes venu ici en voiture depuis quelque part vers le sud, et vous vous ĂȘtes dirigĂ© vers le nord. Et vous ĂȘtes dans une ville qui a un trĂšs grand bĂątiment qui donne vers l’est, il y a un beau jardin lĂ , on dirait. C’est un building trĂšs Ă©levĂ©, un beau bĂątiment. C’est Ă  Baton Rouge, en Louisiane. Rentrez, JĂ©sus-Christ vous renverra avec une vue rĂ©tablie. Que Dieu vous bĂ©nisse pour votre foi. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’Il accorde ces choses. Amen.

60        Crois seulement, aie foi en Dieu. Si tu peux croire, tu verras la gloire du Dieu vivant. Chicago, que se passe-t-il ici? Pourquoi ce monde est-il dans une telle obscuritĂ©? Pourquoi y a-t-il d’épaisses tĂ©nĂšbres sur le coeur des gens? Pourquoi l’Esprit appelle-t-Il constamment, et les Gentils ferment leurs coeurs au Message? Pourquoi ĂȘtes-vous... C’est parce que vous ĂȘtes bien nourris, bien habillĂ©s. Ne savez-vous pas que ces misĂ©ricordes viennent de Dieu? Savez-vous que l’heure vient oĂč vous pleurerez, vous crierez, et vous vous lamenterez Ă  cause de ces choses, alors que vous ne les recevrez pas? RĂ©veillez-vous pendant que le temps est proche; et pendant que vous pouvez recevoir Dieu, recevez-Le. Amen.

61        Qui est le suivant? TrĂšs bien, donc. Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que si le Seigneur JĂ©sus me faisait savoir ce qu’il y a sur votre coeur, vous pourrez... vous serez guĂ©rie, ou n’importe quoi qu’il demande? Croyez-vous cela avec...? Croirez-vous–vous cela? TrĂšs bien, j’espĂšre qu’Il le fera, soeur, Il le fera. Je commence Ă  voir apparaĂźtre entre vous et moi maintenant, de longues Ă©tendues de terre. On dirait du blĂ©, c’est une prairie, avec de petites villes tout autour. Et il y a une femme couchĂ©e lĂ , elle se meurt du cancer. Et cette femme se trouve au Canada, et si je disais, cette ville, ça me semble ĂȘtre Saskatchewan. Elle souffre du cancer. C’est votre parentĂ©. Cette femme Ă©tait... Elle a une fois cherchĂ© Ă  m’atteindre, et j’ai manquĂ© d’aller dans cette ville, en effet, une tempĂȘte de neige m’avait empĂȘchĂ© d’y aller, vous ĂȘtes venue la reprĂ©senter. Est-ce vrai? Ce n’était pas ma voix, soeur, c’était Sa voix.

            Maintenant, croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Si je rĂ©clame la bĂ©nĂ©diction que vous demandez ce soir, et vous, avec votre foi, croyant qu’Il est ici, recevrez-vous ce que vous avez demandĂ©?

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, je demande cela pour Ta gloire, afin que les gens sachent que Tu es le Seigneur JĂ©sus, et je demande que tout ce qui est dans son coeur, que ses dĂ©sirs soient satisfaits. Accorde-le, Seigneur, au Nom de Ton Fils, JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez et recevez donc cela. Ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur, et vous le recevrez. Amen.

62        Ayez foi en Dieu, ne doutez pas. La distance ne compte pas pour Dieu. Il connaĂźt tout, Il arrange tout. Croyez-vous cela?

            Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette maladie du coeur, vous assise lĂ ? Croyez-vous cela, madame, de tout votre coeur? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre. Ouais Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre. Non, vous indiquez quelqu’un d’autre lĂ ; j’ai dit, vous, la dame avec des fleurs sur son chapeau. Ouais. Vous souffrez du coeur. Croyez-vous que le Seigneur vous rĂ©tablira? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous vous intĂ©ressez Ă  quelqu’un d’autre. C’est la personne assise Ă  cĂŽtĂ© de vous, et c’est votre fille. Et cette fille est dans un besoin dĂ©sespĂ©rĂ©: la tumeur, elle souffre aussi des nerfs, ça la bouleverse. C’est vrai, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Placez votre main sur votre enfant, soeur. Et, soeur, placez votre main sur votre mĂšre.

            Seigneur, jette un regard vers le bas, avec des yeux pitoyables et puissent celles-ci, dont la foi T’a touchĂ© et vers qui Tu as amenĂ© Ton serviteur Ă  se tourner, et pour qui j’offre cette priĂšre, puissent-elles toutes deux ĂȘtre guĂ©ries pour Ta gloire. Au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Tu as dit: «Si Tu amĂšnes les gens Ă  te croire et que tu es sincĂšre pendant que tu pries, rien ne rĂ©sistera Ă  ta priĂšre.» Et Tu as dit que ces signes seront accordĂ©s afin que les gens sachent que Tu as envoyĂ© Ton serviteur prier pour les malades. Maintenant, je prie qu’elles soient guĂ©ries par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez aller, rĂ©tablies.

            Vous, madame, maintenant mĂȘme, votre coeur bat diffĂ©remment, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous pouvez rentrer chez vous.

63        Je... Il me semble que maintenant mĂȘme, Ă©videmment, je m’affaiblis. Mais il y a cette Colonne ardente qui est suspendue lĂ -mĂȘme au mĂȘme endroit. Et je vois que c’est Ă  cĂŽtĂ© d’une dame ĂągĂ©e, on dirait. C’est une femme mince, aux cheveux renvoyĂ©s en arriĂšre, elle souffre de varices aux jambes. Eh bien, elle se trouve quelque part dans cette rangĂ©e. C’était juste... Il y a une dame assise lĂ  mĂȘme, avec une petite cravate noire. Levez-vous, soeur, afin que je prie pour vous. Seigneur, sa foi voit ces autres, voit ce que Tu as fait, je Te demande de la guĂ©rir, Seigneur, rends ses jours nombreux et heureux. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Rentrez chez vous maintenant. Que ces varices sĂšchent sur vous, et que cela ne vous dĂ©range plus. JĂ©sus vous guĂ©rit.

            Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez l’air d’une femme en trĂšs bonne santĂ©, mais vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Vous voulez que je vous impose les mains, parce que c’est ainsi que vous avez Ă©tĂ© enseignĂ©e. Venez donc ici, juste un instant.

            PĂšre, au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, que notre soeur soit guĂ©rie pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Maintenant, allez, et croyez.

64        TrĂšs bien, soeur, voudriez-vous venir, s’il vous plaĂźt? Oh! la! la! Quel–quel temps, chrĂ©tiens! Un jour, de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  cĂŽtĂ© du conifĂšre, lorsque nous parlerons de cette soirĂ©e, rappelez-vous, je le dis maintenant, que le Seigneur JĂ©sus est ici. Il vous aime tous. Et je crois que c’est Lui qui vous parle au travers de moi maintenant. Regardez Ă  Lui et vivez. Regardez Ă  Lui et soyez guĂ©ries, vous toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre. Regarde Ă  Lui, Chicago, l’heure de ta dĂ©cision est proche. Choisissez Christ ce soir et priez Dieu d’envoyer un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode Ă  travers la ville.

            Bonsoir, soeur. Voudriez-vous guĂ©rir de cette tumeur? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira sans aucune intervention chirurgicale? Venez ici.

            Dieu bien-aimĂ©, je me tiens avec le dos tournĂ© Ă  cette femme, mais je sens l’attraction de ce dĂ©mon, il implore. Il sait que la foi est proche maintenant. Je Te demande, Seigneur, d’accorder la foi Ă  notre soeur et Ă  Ton serviteur. Et maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, que la vie sorte de cette tumeur, qu’elle meure comme l’arbre que Tu avais maudit. Nous le rĂ©clamons au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien.

65        La maladie la plus dangereuse au monde, c’est la maladie du coeur. Mais JĂ©sus vit aussi dans le coeur. Il est la force de votre coeur. Croyez-vous cela? Venez ici. Vous avez un coeur nerveux.

            Seigneur, calme les nerfs de cet ĂȘtre mortel qui se tient ici. Toi qui calmas les vagues sur la mer cette nuit-lĂ , disant: «Silence, taisez-vous.» Un grand calme s’était abattu. Et les vents perpĂ©tuels avaient pliĂ© leurs ailes et avaient plongĂ© au fond de la mer, ils se sont blottis pour dormir en paix, pendant que le MaĂźtre de la mer traversait pour guĂ©rir les malades. Que la paix soit accordĂ©e Ă  cette femme ce soir, Seigneur. En tant que reprĂ©sentant, je lui impose les mains, et je dis Ă  ses nerfs ainsi qu’à son coeur qui palpite: «Silence.» ObĂ©issez aux commandements du Seigneur JĂ©sus alors qu’Il les proclame dans Sa Parole. J’ordonne Ă  ce coeur de se calmer, Ă  ces nerfs de se calmer, au Nom du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ, que je reprĂ©sente. Amen.

            Maintenant, regardez combien vous ĂȘtes donc devenue calme. Voyez-vous combien vous ĂȘtes devenue calme? Eh bien, vous pouvez maintenant partir bien portante. Soyez en bonne santĂ©. Allez, et juste... Vous vous sentez diffĂ©rente maintenant. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Disons: «Gloire Ă  Dieu!»

66        Mon petit garçon, mon fils, crois-tu que si le Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici... Maman, que pensez-vous qu’Il ferait s’Il Ă©tait ici et que vous ameniez ce petit garçon au Seigneur JĂ©sus? Maintenant, pour commencer, le Seigneur JĂ©sus saurait ce qui cloche chez ce jeune garçon, parce que c’est Lui qui l’a donnĂ©. C’est Lui qui l’a nourri. Et si ce jeune garçon est malade, c’est le diable qui est Ă  la base de cela. Petit garçon, voudrais-tu donner ton coeur Ă  Christ, Le servir de tout ton coeur s’Il te rĂ©tablissait, et L’aimerais-tu? Voudriez-vous faire de mĂȘme, madame, pour la vie de cet enfant? Le servir? Que Dieu vous bĂ©nisse. Franchement, vous avez cherchĂ© Ă  avoir une marche plus intime pour trouver faveur auprĂšs de Dieu, afin que le diabĂšte dont souffre ce petit garçon le quitte et qu’il se rĂ©tablisse. N’est-ce pas vrai? En effet, qu’un enfant de cet Ăąge souffre du diabĂšte, c’est terrible. Mais qui a crĂ©Ă© le sang de l’homme? C’est Dieu. Vous croyez, et vous aviez mĂȘme foi que si j’imposais les mains Ă  cet enfant, il se rĂ©tablirait. N’est-ce pas vrai? Oui, oui.

            Maintenant, venez ici, madame. Si le Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici, Il vous dirait ce genre de choses. Et Il t’imposerait les mains et te bĂ©nirait. Tu te rĂ©tablirais. Maintenant, tu n’es qu’un petit garçon, mais JĂ©sus est allĂ© auprĂšs du PĂšre, Il a dĂ» donner Sa Vie mortelle afin que tu sois guĂ©ri, car c’est par Son Sang qu’Il a payĂ© le prix du pĂ©chĂ© et de la maladie. Et Il a donnĂ© Sa Vie, Son Sang pour cela, mais Il est revenu dans la puissance du Saint-Esprit, et Il utilise Son Eglise, Ses prĂ©dicateurs pour imposer les mains aux malades, afin que ceux-ci soient guĂ©ris comme Il a ordonnĂ© de le faire.

            Maintenant, crois-tu que si je t’impose les mains et que je demande en Son Nom, Lui qui a pu me dire ce qu’est ta maladie, ce que faisait ta mĂšre, tout sur ta vie, crois-tu que si je le Lui demandais maintenant cette maladie quitterait ton corps, que tu deviendrais un homme en bonne santĂ© et que tu Le servirais?

            Ô Dieu, bĂ©nis ce petit garçon, que je bĂ©nis en Ton Nom. Et, PĂšre divin, Toi qui fais circuler le sang dans mon corps en cet instant-ci, Toi qui fais circuler le sang dans son corps, Satan a causĂ© ce mal, et je demande que Satan quitte ce jeune garçon. Sors de lui, toi ennemi, au Nom de JĂ©sus-Christ. Peut-ĂȘtre que le mĂ©decin n’a pas pu te toucher, mais Dieu est plus que toi. Quitte donc ce petit garçon au Nom de JĂ©sus-Christ, le Sacrifice auquel Dieu a pourvu pour la guĂ©rison. Amen. Que les bĂ©nĂ©dictions reposent sur toi, petit garçon. Cela te quittera. Que Dieu te bĂ©nisse. Cesse de t’inquiĂ©ter. RĂ©jouis-toi. Que Dieu te bĂ©nisse.

67        Croyons de tout notre coeur maintenant que le Seigneur JĂ©sus est lĂ . Alors que vous vous approchez, soeur, il y a un esprit froid, moite qui est en train d’oindre; cela reprĂ©sente la mort. Vous souffrez du cancer. Mais le Seigneur JĂ©sus-Christ peut ĂŽter la vie de ce cancer et vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? Or, les mĂ©decins font tout leur possible, mais ce sont des hommes comme moi. Eh bien, je peux faire tout mon possible, c’est-Ă -dire faire ce que JĂ©sus m’a ordonnĂ© de faire. Maintenant, pouvez-vous faire ce qu’Il vous a ordonnĂ© de faire? Croire. «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu, et vous le verrez s’accomplir.» Pouvez-vous croire cela de tout votre coeur? Pouvez-vous faire disparaĂźtre tout le reste, continuer simplement Ă  marcher et dire: «Ce soir, je suis guĂ©rie par le Seigneur JĂ©sus-Christ. Je me tiens ici mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© d’un homme que je crois ĂȘtre Son serviteur. Je me suis avancĂ©e ici comme une inconnue Ă  ses yeux; Il m’a dit ce qui ne va pas en moi, et il m’a dit que JĂ©sus veut me guĂ©rir, si seulement je crois cela.» Voulez-vous accepter cela? Alors, avancez.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, accorde que cette petite femme qui se tient ici, trĂšs curieuse et tout, je Te prie de dissiper chaque crainte, chaque doute, et que le dĂ©mon qui la lie maintenant la quitte, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, allez, Ă©tant heureuse, en vous rĂ©jouissant, soeur, et en louant Dieu pour Sa bontĂ©.

68        TrĂšs bien. Croyez. Bien, Ă©videmment, nous voyons... Vous croyez que Dieu a guĂ©ri vos yeux tout Ă  l’heure, vous assis lĂ ? Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, poursuivez donc votre chemin; c’est terminĂ©. Amen. Amen.

            J’aimerais que vous incliniez la tĂȘte un instant, car il y a un esprit de surditĂ© sur cette femme. Voudriez-vous incliner la tĂȘte juste un instant? Nous ne cherchons pas Ă ... Maintenant, il y a quelques instants, on a vu que l’aveugle pouvait voir, je n’ai pas fait cela pour faire le malin. Certainement, il m’a Ă©tĂ© donnĂ© de chasser les mauvais esprits. Mais je laisse les gens avoir foi. Vous devez vous-mĂȘme avoir foi, mais parfois, j’ai vu quelque chose dans mon coeur dire: «Fais ceci afin que les gens sachent que Je suis avec eux.» C’est pourquoi, par la grĂące de Dieu, la vue a Ă©tĂ© restituĂ©e Ă  cet homme aveugle. C’est pourquoi ce soir, vous verrez, peut-ĂȘtre, Dieu voulant, la femme que vous voyez ici avec l’esprit de surditĂ©. Elle cherche Ă  se pencher devant pour saisir ce que disent mes lĂšvres. Mais maintenant, inclinez la tĂȘte, gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es jusqu’à ce que je vous demande de les relever, s’il vous plaĂźt.

69        Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Tu connais toutes choses. Et Tu sais que Ton serviteur ne cherche pas Ă  faire parade de Ta PrĂ©sence, mais, Seigneur, c’est uniquement afin que les gens sachent que Tu es Dieu, et que je suis Ton serviteur. Je te demande que cela s’accomplisse au vu de tous maintenant mĂȘme. Et cette femme est privĂ©e du privilĂšge d’entendre l’Evangile. La Bible nous dit, Ta Parole: «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole du Christ.» Eh bien, si elle... Cet esprit de surditĂ© qui l’a liĂ©e de telle façon qu’elle ne peut pas entendre, alors PĂšre, elle ne peut pas avoir foi comme elle le devrait, si elle entendait l’Evangile. Alors, je rĂ©clame un miracle. Je rĂ©clame la restauration de l’ouĂŻe de cette femme. Et, accorde-le, PĂšre, pour Ta gloire. Si Ton serviteur a trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, qu’il en soit ainsi ce soir, pour Ta gloire et pour servir d’EmblĂšme Ă  Chicago, car ils doivent se repentir, sinon la destruction les attend. Je Te prie d’accorder cette bĂ©nĂ©diction par JĂ©sus, Ton Fils.

            Et maintenant, Satan, toi qui as rendu cette femme sourde, je t’ordonne par le Dieu vivant et par le Fils du Dieu vivant que je reprĂ©sente ici, par un don de guĂ©rison divine qui m’a Ă©tĂ© donnĂ© par l’Ange, sors de cette femme. Tu ne peux pas la retenir.

            [La femme dit: «Je suis libre.»–N.D.E.] M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Ouvrez vos yeux, regardez dans cette direction. M’entendez-vous? Dites: «Amen.» [La femme dit: «Amen.»–N.D.E.] J’aime le Seigneur. [La femme dit: «J’aime mon Seigneur.»–N.D.E.] Souffriez-vous de quelque chose aux pieds? Ils ont Ă©tĂ© aussi guĂ©ris. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, heureuse. Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Une femme qui a Ă©tĂ©... longtemps. Pendant que j’ordonnais au dĂ©mon de la quitter, chaque fibre de son corps a Ă©tĂ© secouĂ©e, elle a criĂ© tout Ă  l’heure: «Je suis libre. Je suis libre. J’entends. J’entends.» En ce moment-lĂ  mĂȘme.

70        JĂ©sus, le Fils de Dieu, la Bible dit: «Quand l’esprit de surditĂ© a quittĂ© un homme, il put entendre.» Amen. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»

            Soyez attentifs, vous tous. Regardez dans cette direction, madame. Je suis... Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale. Et cette intervention, c’est pour une grosseur appelĂ©e tumeur. Est-ce vrai? Croyez-vous que Dieu vous en dĂ©barrassera? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela quitte ce soir, je prie. Amen. Allez en croyant, soeur bien-aimĂ©e, de tout votre coeur, et Dieu fera s’accomplir cela exactement tel que vous l’avez demandĂ©.

            Oh! la la! Madame, croyez-vous que vous allez guĂ©rir? Croyez-vous qu’Il vous dĂ©barrassera du diabĂšte, de tout ce qui cloche en vous, croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablira maintenant mĂȘme? Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir cette femme et de la rĂ©tablir complĂštement pour Ta gloire. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant.

71        Maintenant, juste, respectueux une fois de plus, juste un instant. Je ne sais pas si l’une des dames qui venaient de quitter tout Ă  l’heure a Ă©tĂ© guĂ©rie. J’ai vu Cela suspendu dans cette direction, l’Esprit du Dieu vivant, mais elles se dĂ©plaçaient, et je ne pouvais pas dire avec exactitude ce qui est arrivĂ©. On dirait que quelqu’un se tenait lĂ . Eh bien, cela suivait la femme qui Ă©tait juste... ça venait dans cette direction. C’est juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Cela reste... Oh! C’est la dame assise lĂ  en robe rose, avec la tĂȘte inclinĂ©e. Elle est en priĂšre. Elle souffre du diabĂšte. Croyez-vous, madame, de tout votre coeur? Croyez-vous que JĂ©sus... Vous Ă©tiez en priĂšre. Vous croyiez. Il a exaucĂ© votre priĂšre. La dame... Je vois ce que c’était. Restez debout juste un instant. Cette dame qui venait d’ĂȘtre guĂ©rie Ă©tait aussi diabĂ©tique, n’est-ce pas? C’est de lĂ  que cet esprit appelait. Oh! C’est vous qui Ă©tiez en priĂšre pour ĂȘtre guĂ©rie du diabĂšte. C’est vrai, n’est-ce pas? C’est vrai. Et ce...ce que... cet esprit suivait la dame...

72        Si vous voulez voir la grĂące de Dieu, regardez ici. Quelqu’un dĂ©rangeait, il s’en allait. Et je savais que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Il y avait une femme en priĂšre. Une femme a Ă©tĂ© guĂ©rie du diabĂšte ici Ă  l’estrade, elle s’en allait, je n’ai pas vu cette femme, et le Saint-Esprit, par Sa grĂące, a suivi cette femme jusqu’à ce que Cela l’a rattrapĂ©e lĂ  mĂȘme et elle s’est arrĂȘtĂ©e. Satan, sachant que son heure Ă©tait arrivĂ©e, le Saint-Esprit a indiquĂ© la femme. Je n’avais point vu cela auparavant comme ça.

            Vous ĂȘtes une croyante, soeur, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes aussi... C’est votre mari qui est ici devant. Est-ce vrai? Il souffre des nerfs. C’est vrai, n’est-ce pas? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. C’est votre enfant qui est affligĂ©. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous avez aussi une fille, n’est-ce pas vrai? Elle est dans un institut biblique. C’est vrai, n’est-ce pas? Elle souffre d’une grosseur. Que Dieu vous rĂ©tablisse au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Tout le monde ici peut ĂȘtre guĂ©ri maintenant mĂȘme, si seulement vous vous levez et croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ...?...

EN HAUT