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PrĂ©dication C’est Moi, N’ayez Pas Peur! de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-0720E La durĂ©e est de: 1 heure et 3 minutes .pdf La traduction Shp
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C’est Moi, N’ayez Pas Peur!

1          Inclinons la tĂȘte juste un instant.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants ce soir pour le Seigneur JĂ©sus-Christ, notre Aimable Sauveur qui est descendu nous racheter et rendre possibles toutes ces choses merveilleuses dont nous jouissons maintenant, Ă  travers les souffrances et la mort qu’Il a endurĂ©es Ă  notre place au Calvaire. Nous Te remercions pour ce moment de communion, oĂč Ton peuple se rassemble pour communier les uns avec les autres, alors que le Sang de Ton Fils JĂ©sus nous purifie de toute impiĂ©tĂ©.

            Nous sommes ravis ce soir de savoir que le temps est proche oĂč, lorsque nous Le verrons face Ă  face, Lui que nous avons tant dĂ©sirĂ©... tous les jours de notre vie pour Le voir. Et nous Te prions de nous garder humbles de coeur afin que nous Le voyions. Maintenant, puisse-t-Il venir ce soir avec une grande puissance et un grand amour. Et puisse-t-Il se manifester aux gens qui sont ici. Accorde ces bĂ©nĂ©dictions, alors que nous les demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

2          Bonsoir, les amis. C’est un privilĂšge d’ĂȘtre ici ce soir, de jouir de cette communion fraternelle avec vous, mes chers amis. J’ai Ă©tĂ© pratiquement transportĂ© de joie Ă  l’instant mĂȘme en voyant mon brave ami, frĂšre Bosworth, assis sur l’estrade. Et je me sentais un peu indigne, je pense, et je suis passĂ© carrĂ©ment Ă  cĂŽtĂ© et j’ai vu aussi frĂšre Ekberg lĂ , ces chanteurs, et j’étais, bien sĂ»r, heureux d’ĂȘtre ici ce soir et de voir ces frĂšres. Et frĂšre Bosworth se prĂ©pare Ă  aller aussitĂŽt au Japon.

            Et avant d’aller plus loin, nous ne sommes pas des formalistes, nous nous conformons uniquement Ă  la conduite de l’Esprit. Et cependant, c’est encore tĂŽt, et les gens se rĂ©unissent peut-ĂȘtre encore ; la tempĂȘte, bien sĂ»r, a probablement gĂȘnĂ© certains d’entre nous ce soir. NĂ©anmoins, j’aimerais prĂ©senter Ă  cet auditoire, s’il le veut bien, l’un de mes amis trĂšs intimes pour qu’il dise un ou deux mots pour nous. Il est pour moi un deuxiĂšme pĂšre sur cette terre. Mon pĂšre est mort quand j’étais encore jeune. Et frĂšre Boswort a Ă©tĂ© comme un autre pĂšre pour moi. Il a Ă©tĂ© aimable ; il m’a aidĂ©. Et il est... Dans maintes et maintes rĂ©unions, nous nous sommes tenus cĂŽte Ă  cĂŽte. Et j’ai vu ce patriarche de la foi se tenir lĂ  Ă  son poste du devoir.

3          Et je l’ai vu le soir du dĂ©bat, oĂč cet Ange du Seigneur Ă©tait descendu et s’était fait prendre la photo que vous voyez ici maintenant, la photo qu’on avait prise de la rĂ©union. C’est frĂšre Bosworth qui s’était tenu lĂ  ce soir-lĂ  ; et ce jeune homme qui Ă©tait fraĂźchement sorti du sĂ©minaire a pointĂ© son doigt sur le visage de ce vieux saint et a demandĂ© qu’on le photographie dans cette position. Et il brandissait son poing Ă  la figure de ce vieux saint homme, disant: «Maintenant, photographiez-moi. Et maintenant, photographiez-moi», comme cela. En effet, il voulait avoir six photos qu’il pouvait publier dans son journal dans de telles positions. Et le Dieu Tout-Puissant n’a pas permis qu’une seule d’entre elles soit dĂ©veloppĂ©e. Toutes Ă©taient totalement blanches. C’est juste.

            Et ensuite, il est vite montĂ© et a pris la photo alors que je me tenais lĂ , et l’Ange du Seigneur est arrivĂ©. Et l’Ange du Seigneur Ă©tait visible Ă  Sa place. Ainsi, vous voyez ce que le Seigneur peut faire.

4          Eh bien, je vais... FrĂšre Bosworth et moi, nous sommes revenus ensemble de l’Afrique. Nous avons eu une merveilleuse sĂ©rie de rĂ©unions lĂ -bas oĂč le Seigneur a vraiment bĂ©ni en accomplissant de grandes choses. Et frĂšre Bosworth avait Ă©tĂ© dans cette ville, il y a bien des annĂ©es, avec Paul Rader, Billy Sunday. Il me rappelle un vieux pin qui se trouve seul sur la colline. Seulement deux... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Tenez, nous aimons vraiment les bons chants. Et nous sommes trĂšs reconnaissants pour ces hommes qui sont avec nous, et pour soeur Shakarian, les autres chanteurs, les musiciens et ainsi de suite, qui nous apportent l’Evangile au moyen des chants et de la musique. Que le Seigneur les bĂ©nisse richement. J’ai toujours dit: «Lorsque j’arriverai au Ciel, j’aimerais certainement me tenir lĂ  oĂč on chante. C’est lĂ  l’endroit oĂč j’aimerais ĂȘtre.

5          Eh bien, il me reste trĂšs peu de temps pour parler juste une minute ou deux. Cet aprĂšs-midi, je pense que j’ai peut-ĂȘtre prĂȘchĂ© trop longtemps cet aprĂšs-midi, et je pense que je dois pratiquement prĂ©senter mes excuses. Quand je suis sorti, frĂšre Moore m’a dit, il a dit: «FrĂšre Branham, ce fou que vous avez eu Ă©tait dans son bon sens lorsque vous m’avez parlĂ©... Je... Il... aprĂšs sa guĂ©rison, il descendait la rue, se comportant de nouveau comme un fou, courant de toutes ses forces et criant: ‘Gloire Ă  Dieu’, et tout.»

            J’ai dit: «Eh bien, il Ă©tait simplement dotĂ© de son bon sens Ă  ce moment-lĂ  pour adorer. Voyez-vous?» C’est juste. JĂ©sus lui a accordĂ© son bon sens pour qu’il adore. Il Ă©tait alors de nouveau fou aux yeux des gens, parce qu’il avait recouvrĂ© son bon sens.

6          Vous savez, il a Ă©tĂ© dit au sujet des disciples, je crois que le frĂšre l’a dit, les gens disaient: «Ces hommes bouleversent le monde.» Ils n’ont pas bouleversĂ© le monde ; ils l’ont simplement remis en ordre. Tous les autres ont l’impression qu’il est bouleversĂ©. Il Ă©tait bouleversĂ© depuis si longtemps jusqu’à ce qu’ils l’ont simplement remis en ordre. Et c’est ce que l’Evangile fait.

            Dans le... Saint Matthieu, au chapitre 14, verset 27, j’aimerais lire juste une portion. Et je surveille l’heure, nous allons passer directement Ă  la ligne de priĂšre dans quelques instants, juste pour faire quelques observations, en d’autres termes, juste pour jauger mon auditoire et voir oĂč on en est. Venez donc chaque soir en vous attendant Ă  la bĂ©nĂ©diction de Dieu, et demain aprĂšs-midi, c’est Ă  quatorze heures trente.

JĂ©sus leur dit aussitĂŽt: Rassurez-vous, c’est moi ; n’ayez pas peur !

7          Eh bien, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  ces Paroles. Nous allons de nouveau parler de JĂ©sus. Tout ce dont nous savons parler, c’est de Lui. Et nous Le voyons cette fois-ci, Il s’occupait des affaires du PĂšre, Il faisait ce qui Ă©tait... le PĂšre Lui avait ordonnĂ© de faire. Et nous Le voyons Ă  bord d’un bateau, traversant de nouveau, pendant une autre tempĂȘte. Nous L’avons vu cet aprĂšs-midi calmer la mer et faire recouvrer au maniaque son bon sens. Et maintenant, nous Le voyons ce soir aprĂšs avoir parlĂ© pratiquement toute la journĂ©e. Et pendant Son discours, ou plutĂŽt Son sermon... Beaucoup de gens L’avaient suivi hors de JĂ©rusalem. Peut-ĂȘtre une foule comme celle-ci, ou un peu plus grande L’avait suivi hors de JĂ©rusalem, jusque dans le dĂ©sert. Et le temps de manger arriva, mais il n’y avait pas de nourriture. Et JĂ©sus a dit Ă  Pierre: «Donnez-leur Ă  manger ; nourrissez-les.»

            Avez-vous remarquĂ©, les mĂȘmes choses que JĂ©sus a faites, Il s’attend Ă  ce que Son Eglise fasse les mĂȘmes choses que Lui. Car Il a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais.» Alors, Il a dit: «Donnez-leur du pain.»

8          Ils ont dit: «Oh ! Cela demanderait peut-ĂȘtre plus d’argent qu’ils ne pouvaient en rĂ©unir pour nourrir une si grande foule.»

            Et Il a dit: «Avez-vous du pain parmi vous?»

            Et ils ont dit: «Nous avons ici un–un petit garçon qui a son... quelques pains et du poisson, environ cinq pains et deux poissons», ou quelque chose comme cela.

            Et Il a dit: «Eh bien, apportez-les ici.»

            Eh bien, si vous remarquez bien, afin de faire quelque chose, JĂ©sus a pris quelque chose Ă  partir duquel Il devait faire quelque chose. Maintenant, pour apporter ce soir la foi pour la guĂ©rison dans cette salle, JĂ©sus doit prendre quelque chose Ă  partir duquel Il doit faire quelque chose. La premiĂšre chose qu’Il doit avoir, c’est quelqu’un ici qui a la foi pour ĂȘtre guĂ©ri, puis cela prendra tout l’auditoire.

9          J’ai remarquĂ© hier soir, lorsqu’on a amenĂ© sur l’estrade cet homme qui Ă©tait aveugle et qui a recouvrĂ© la vue, cela a aussitĂŽt amenĂ© un embrasement. Voyez-vous? La femme sourde qui est venue, pendant que je lui tenais encore la main et que j’ordonnais au dĂ©mon de la quitter, elle a commencĂ© Ă  trembler de tout son corps ; elle a dit: «Je vous entends, je vous entends.» ImmĂ©diatement, cela a amenĂ© un embrasement. Et au moment oĂč je m’en allais, c’était comme si toute la salle Ă©tait illuminĂ©e par la PrĂ©sence de Dieu.

            JĂ©sus a pris la foi que l’aveugle avait, ou la foi que cette femme sourde avait, et avec cela Il a commencĂ© Ă  Ă©difier la foi. Voyez-vous ce que je veux dire? Il prend quelque chose Ă  partir duquel Il doit faire quelque chose.

            Maintenant, pour qu’Il obtienne quelque chose, quelqu’un a dĂ» abandonner quelque chose. C’était le petit garçon ; il a dĂ» abandonner son repas. Eh bien, pour le jeune gamin, le repas dans la main du petit garçon ne reprĂ©sentait pas grand-chose ; avec cela il ne pouvait lui-mĂȘme ĂȘtre rassasiĂ© qu’à moitiĂ©, peut-ĂȘtre. Mais une fois placĂ© entre les mains de JĂ©sus, cela a nourri cinq mille personnes.

10        Eh bien, peut-ĂȘtre que votre foi ne reprĂ©sente pas grand-chose, mais si vous... cette petite foi que vous avez, si vous la mettez entre Ses mains, elle pourrait faire Ă©clater un rĂ©veil ici dans tout Chicago. Voyez-vous? Vous devez avoir quelque chose Ă  partir duquel faire quelque chose. Et ce que vous avez dans votre main, cela ne reprĂ©sente rien dans votre main. Mais dans la main de Dieu, c’est merveilleux ce qu’Il peut faire avec une si petite chose.

            Une fois, un vieux berger du nom de MoĂŻse paissait les brebis un jour, et il avait Ă  la main un vieux bĂąton sec, et Dieu lui parla Ă  travers le buisson ardent. Et MoĂŻse se dĂ©tourna pour voir. Et Dieu lui a accordĂ© une audience et lui a dit qu’Il allait l’envoyer en Egypte pour prendre le contrĂŽle de l’Egypte, et en faire sortir Son peuple.

            Eh bien, quelle chose Ă©trange que Dieu prenne un homme de quatre-vingts ans, un rĂ©trograde, fuyant Dieu, et ĂągĂ© de quatre-vingts ans, et qu’Il l’envoie en Egypte pour vaincre une grande nation comme celle-lĂ  ! Ce serait comme envoyer un homme en Russie aujourd’hui pour en prendre le contrĂŽle. L’Egypte Ă©tait la nation la mieux armĂ©e du monde. Leurs grandes unitĂ©s de chars, avec des hommes armĂ©s de lances, et des cavaliers, des archers, des frondeurs, c’était... faisaient trembler le monde entier Ă  ses pieds. Et cependant, Dieu va auprĂšs de ce vieil homme, ayant une longue barbe blanche et une longue chevelure blanche, et Il lui dit: «MoĂŻse, va prendre le contrĂŽle.»

            Combien cela semblait ridicule pour la raison. Vous ne pouvez pas saisir Dieu par la raison. Vous ne pouvez pas saisir Dieu par la raison. Dieu ne doit pas ĂȘtre saisi par la raison ; Il doit ĂȘtre obĂ©i. Ce que Dieu dit, ne Le raisonnez pas, faites-le tout simplement. La raison est forcĂ©ment un non-sens dans cette situation. MoĂŻse a dit: «Que puis-je faire pour y aller?» Il lui a donnĂ© un signe.

            Et il avait un... Il a dit: «Qu’y a-t-il dans ta main?»

11        Eh bien, MoĂŻse avait moins que ce qu’avait le garçon. Le garçon avait un peu de nourriture ; MoĂŻse avait un bĂąton sec en main. Dans la main de MoĂŻse, il n’y avait rien d’autre qu’un bĂąton qu’il avait peut-ĂȘtre ramassĂ© dans le dĂ©sert. Mais une fois que cette main de la foi a saisi ce bĂąton, ce dernier est devenu la verge du jugement de Dieu vis-Ă -vis du monde. Ce bĂąton sec est devenu la verge du jugement. Rappelez-vous, MoĂŻse a Ă©tendu cette verge. Il a Ă©tendu la verge sur la mer ; il l’a Ă©tendue dans l’air. C’était la verge du jugement de Dieu.

            Si ces Egyptiens avaient pu arracher cette verge Ă  MoĂŻse, ils auraient battu les IsraĂ©lites. Et c’est ce qu’il faut aujourd’hui, de mĂȘme que la verge Ă©tait dans la main de MoĂŻse, le Nom de JĂ©sus-Christ est dans la main de l’Eglise. Si l’Eglise s’accroche Ă  ce Nom de JĂ©sus, L’estime et L’honore, et cesse de L’utiliser dans l’argot et ainsi de suite, et L’utilise avec puissance et rĂ©vĂ©rence, Elle va vaincre chaque ennemi que Dieu a sur terre. «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; en Mon Nom, ils imposeront les mains aux malades», toutes ces choses en Son Nom.

12        Ça semble ridicule pour le monde, mais pouvez-vous imaginer combien cette scĂšne Ă©tait ridicule, avant que nous la quittions? LĂ  se trouvait MoĂŻse, un vieil homme de quatre-vingts ans, descendant en Egypte, pouvez-vous vous imaginer, avec ce vieux bĂąton Ă  la main, sa femme avec deux enfants, un sur chaque hanche, assise Ă  califourchon sur un mulet? Le voilĂ  partir, la tĂȘte haute, souriant, se rĂ©jouissant tout simplement. Quelqu’un dit: «OĂč vas-tu, MoĂŻse?»

            «Je vais en Egypte pour prendre le contrĂŽle.» L’invasion par un seul homme, allant en Egypte. Pouvez-vous vous imaginer pareille chose? Le monde a regardĂ© et a dit: «Ridicule !» Mais ce qui est glorieux lĂ -dessus, c’est qu’il l’a fait. Pourquoi? Dieu l’avait dit. Peu importe combien cela semblait ridicule et minable, ce bĂąton dans la main de foi de MoĂŻse, soutenu par la Parole de Dieu, valait plus que toute l’armĂ©e que Pharaon pouvait mobiliser. Amen.

13        Il en Ă©tait ainsi de ces petits poissons ce matin-lĂ . Il les a donnĂ©s Ă  JĂ©sus. Il a pris ce pain et l’a brisĂ©, puis Il s’est mis Ă  distribuer cela, et Il coupait un morceau de poisson et distribuait cela.

            J’aimerais vous poser une question, auditoire: quel genre d’atome avait-Il libĂ©rĂ© Ă  ce moment-lĂ ? Pas seulement le poisson, nous savons qu’Il Ă©tait le CrĂ©ateur. Christ Ă©tait le CrĂ©ateur. Il Ă©tait dans le monde, et le monde a Ă©tĂ© fait par Lui, mais le monde ne L’a point connu. Non seulement Il a brisĂ© le blĂ©, mais Il a brisĂ© le blĂ© dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© et cuit au four. Non seulement Il a brisĂ© le poisson, la chair, mais Il a brisĂ© la chair dĂ©jĂ  cuite et apprĂȘtĂ©e. Quel atome avait-Il libĂ©rĂ© alors, vous les hommes de science? Qu’est-ce qui multipliait ce poisson? Chaque fois qu’Il en coupait un morceau, il y en avait un autre lĂ , dĂ©jĂ  prĂ©parĂ© et cuit au four. Qu’a-t-Il fait avec le pain lorsqu’Il l’a brisĂ©, et que ce dernier Ă©tait dĂ©jĂ  dorĂ©, juste aprĂšs cela, venant du four? Il le donnait directement, comme cela.

            VoilĂ  notre Dieu. Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ce soir qu’Il l’était Ă  l’époque. Bien que le poisson ne reprĂ©sentait pas grand-chose dans la main du petit garçon, mais dans la main de JĂ©sus, cela a nourri cinq mille personnes.

            Puis j’ai remarquĂ© qu’Il a envoyĂ© Ses disciples ; Il a dit: «Maintenant, il faut que Je m’en aille ; vous, allez donc de l’avant et apprĂȘtez une barque pour traverser, parce que nous allons aller de l’autre cĂŽtĂ© de la mer.»

14        Et ils sont partis et ont apprĂȘtĂ© la barque. Mais ils n’ont pas pu attendre JĂ©sus. Ils sont quand mĂȘme partis. Il avait dit: «Je vais renvoyer la multitude, puis Je vais vous rejoindre.» Mais ils sont partis sans Lui. Ils avaient confiance en leur barque. Ils Ă©taient probablement tous des pĂȘcheurs et des passeurs, ainsi ils savaient que leur barque Ă©tait en trĂšs bon Ă©tat. Ils sont donc partis sans JĂ©sus, ayant confiance en leur barque.

            Et c’est ce que l’église a fait aujourd’hui. Nous sommes partis avec notre Ă©glise, croyant que tout est en ordre du fait que nous avons de grandes organisations, de grands bĂątiments, et nous avons laissĂ© JĂ©sus derriĂšre. Nous avons laissĂ© Christ hors de l’église. Certains d’entre nous sont partis avec notre pasteur et ont laissĂ© JĂ©sus. Certains sont partis avec leurs dĂ©nominations et ont laissĂ© JĂ©sus. D’autres sont partis avec leurs grandes orgues et ont laissĂ© JĂ©sus. D’autres sont partis avec le bĂątiment et ont laissĂ© JĂ©sus. Mais quand on laisse JĂ©sus derriĂšre, les ennuis vont certainement survenir.

15        Ils avaient confiance en leur barque. Il n’y a pas longtemps, lorsque nous avons Ă©tabli cette nation, nous Ă©tions un peuple merveilleux. Lorsque cette nation a Ă©tĂ© Ă©tablie Ă  Plymouth Rock, des hommes sont tombĂ©s sur leurs faces, ils ont priĂ© et ont remerciĂ© Dieu pour une nation oĂč il y a la libertĂ© de religion, oĂč ils pouvaient adorer Dieu. Nous Ă©tions jeunes ; c’étaient nos balbutiements.

            Puis, aprĂšs cela, ils ont dĂ©clarĂ© un jour de Thanksgiving, quand Dieu a bĂ©ni leurs terres, ils sont venus et ils ont offert des actions de grĂąces. Nous Ă©tions alors jeunes ; la nation Ă©tait jeune. Nous Ă©tions un grand peuple lorsque nous Ă©tions jeunes et que nous rampions, quand nous Ă©tions dans notre berceau. Mais j’ai peur, aprĂšs que nous avons grandi, que nous soyons partis sans JĂ©sus. Nous avons ouvert des bars. Nous ne pouvons pas marcher sur le chemin Ă©troit et resserrĂ©. Nous nous moquons du prĂ©dicateur, nous crachons sur ses pieds si cela nous est possible. Quand le Saint-Esprit descend dans nos rĂ©unions, nous en savons trop maintenant. Nous savons que nous avons les meilleures Ă©glises ; nous avons les meilleurs bĂątiments ; nous avons les prĂ©dicateurs les mieux instruits. Nous avons les meilleurs orateurs.

            Lorsque nous Ă©tions jeunes, Dieu pouvait traiter avec nous. Mais lorsque nous avons grandi, nous en savons plus que Lui. Et je crains que notre nation avance par elle-mĂȘme, laissant Dieu de cĂŽtĂ©. Nous allons certainement nous buter Ă  des problĂšmes.

16        Vous les pentecĂŽtistes, lorsque vous Ă©tiez jeunes, par ici dans ces missions des environs... Lorsque docteur Bosworth que voici, docteur Bosworth, ainsi que bien d’autres, Ă©taient de jeunes gens, des prĂ©dicateurs par ici ; vous aviez de petites missions, on se moquait de vous, on vous traitait de saints exaltĂ©s. Vous Ă©tiez jeunes ; vous n’aviez rien. Dieu Ă©tait avec vous. Vous n’aviez pas honte de l’Evangile. Vous vous agenouilliez dans la rue et priiez avec tout celui qui voulait qu’on prie pour lui. Vous veniez Ă  l’autel, vous appeliez les gens autour de l’autel et vous restiez lĂ  jusqu’à ce qu’ils soient remplis du Saint-Esprit, les larmes coulant sur leurs joues. Vous repartiez, vous viviez pieusement.

            Mais je crains que nous ayons laissĂ© JĂ©sus derriĂšre. Nous avons de plus grandes Ă©glises maintenant. Nous avons de meilleures choses. Nous avons de grandes chorales bien habillĂ©es ; nous avons de grandes orgues ; nous avons de trĂšs beaux bĂątiments, mais nous sommes partis sans JĂ©sus. Ne croyez-vous pas cela?

            Lorsque vous Ă©tiez jeunes, vous croyiez Ă  la guĂ©rison divine, vous croyiez Ă  l’accomplissement des miracles. Vous croyiez Ă  tous les dons surnaturels. Mais aprĂšs avoir grandi, nous avons appris davantage Ă  ce sujet. Nous sommes partis sans JĂ©sus, exactement comme eux l’avaient fait. Et les ennuis ont surgi. Je ne vois pas comment Dieu pourrait avoir pitiĂ© de nous. Mais Il a pitiĂ© de nous.

17        Lorsque JĂ©sus est venu et qu’Il a regardĂ© sur le rivage, et que Sa barque Ă©tait partie, Il n’a pas fait demi-tour pour les laisser. Mais Il a gravi la montagne, cherchant Ă  voir oĂč ils se trouvaient. Il a regardĂ© au loin sur la mer, et les voilĂ , essayant d’avancer de leur propre force, essayant d’avancer par leur propre puissance, essayant d’avancer d’eux-mĂȘmes, aprĂšs L’avoir laissĂ©. Et ils Ă©taient dans le pĂ©trin.

            C’est lĂ  qu’Il a regardĂ© et vu la–l’église amĂ©ricaine rĂ©cemment, lorsque nous Ă©tions tout ballottĂ©s par n’importe quoi, les Ă©glises Ă©tant formalistes et reniant la puissance et tout. Ce qu’Il avait fait Ă  l’époque, c’est exactement ce qu’Il a fait aujourd’hui. Il nous a envoyĂ© un rĂ©veil. Il a donnĂ© Ă  l’Eglise pentecĂŽtiste un rĂ©veil. Il a donnĂ© au monde un rĂ©veil, ramenant la bĂ©nĂ©diction.

            Il a gravi la montagne, Il a regardĂ©. Je suis si reconnaissant ce soir que le Seigneur JĂ©sus-Christ ait gravi les remparts de la Gloire, loin au-dessus de tous les Archanges, de toutes les dominations, et Il est assis Ă  la droite de la majestĂ© divine ce soir, observant cette chose alors qu’elle est ballottĂ©e. Il a vu lorsque cette AmĂ©rique Ă©tait Ă©tablie sur la libertĂ© de religion ; Il a vu les Ă©glises devenir formalistes et s’éloigner, mais Il ne nous a pas oubliĂ©s.

18        Juste au milieu de cette nuit inoubliable, oĂč tous les espoirs d’ĂȘtre sauvĂ©s s’en Ă©taient allĂ©s pour ces petits disciples, ils ont compris qu’ils Ă©taient partis sans JĂ©sus. Qu’ont-ils fait? LĂ , sans doute, dans la dĂ©tresse, ils ont tous priĂ©, dĂ©sirant que le Seigneur vienne vers eux. Ils se sont levĂ©s et ils ont regardĂ© partout, et Le voici venir, marchant sur l’eau. Et ce qui est tragique... Ecoute, Chicago. Ecoute, monde. Ce qui est tragique, c’est qu’ils ne L’ont pas reconnu. Ils ont eu peur de Lui. Ils pensaient que c’était un esprit ou un fantĂŽme ou quelque chose de ce genre. Ils ont eu peur de Lui.

            Et maintenant, vous avez criĂ©. Ce qui est sage, ce qui est raisonnable lorsque vous ĂȘtes malade, c’est d’aller voir le mĂ©decin. C’est juste. Lorsque votre mĂ©decin Ă©choue, alors vous dites: «Je dois aller ailleurs.» Lorsque vous venez Ă  la rĂ©union et que vous voyez JĂ©sus-Christ accomplir ces signes, vous en avez peur. Vous dites: «C’est du spiritisme ; c’est le diable, c’est quelque chose de ce genre.»

19        Le seul secours que ces disciples avaient, ils en ont eu peur. Et ce soir, le seul salut que nous avons aussi bien pour la nation, pour l’église que pour l’individu et sa guĂ©rison, c’est JĂ©sus-Christ. Et les gens ont peur de Lui lorsqu’Il entre dans l’église. Ils ont peur. Ils s’en vont ; ils sont assis dans l’église avec un air curieux sur les visages. «Je ne sais qu’en penser. J’en ai simplement peur. Je ne sais pas ; il se peut que ce soit de la psychologie. Il se peut que ce soit de la tĂ©lĂ©pathie. Il se peut que ce soit le diable. Il se peut que ce soit un devin. Il se peut que ce soit un astrologue. Il se peut que ça soit un sorcier. Il se peut que ça soit un diseur de bonne aventure.» N’ayez pas peur. C’est le Seigneur JĂ©sus-Christ, qui sauve les malades et les affligĂ©s.

            C’est le seul espoir de salut en ce jour oĂč nos nations et le monde sont dans le chaos. Alors que nos nations se disloquent partout, et que nos Ă©glises sont formalistes et indiffĂ©rentes, alors que la puissance de Dieu n’a pas Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e Ă  la chaire, JĂ©sus-Christ descend dans cette eau agitĂ©e. N’ayez pas peur de Lui ; acceptez-Le. Car Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, disant: «Vous ferez aussi les choses que J’ai faites.» N’ayez pas peur.

20        Pierre a finalement osĂ© montrer assez de foi pour dire: «Seigneur, Tu nous as dit, il n’y a pas longtemps, que nous ferions aussi les choses que Tu as faites. Alors, si c’est Toi, Seigneur, ordonne que je vienne vers Toi sur l’eau.»

            Il a dit: «Viens. Vous pouvez aussi faire les choses que Je fais.» Et Pierre s’est mis Ă  marcher sur l’eau.

            Remarquez, JĂ©sus, dans Ses derniĂšres Paroles ici sur terre, certaines de Ses Paroles, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra pas; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Dans une autre dĂ©claration, Il a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais ; et mĂȘmes de plus grandes, parce que Je M’en vais au PĂšre.»

            Et JĂ©sus-Christ peut envoyer ce mĂȘme ministĂšre par l’homme, ministĂšre apportĂ© par des Anges, et le monde, l’AmĂ©rique entiĂšre, a regardĂ© cela et a critiquĂ© cela. C’est juste. Que reste-t-il alors, sinon de sombrer dans la mer, sans espoir! C’est tout. N’ayez pas peur, les amis.

21        Ce soir... Ici, dimanche soir, nous avons manquĂ© mĂȘme des places debout. Les gens Ă©taient entassĂ©s tout autour, parce que le Seigneur JĂ©sus Ă©tait descendu et avait accompli des choses. Certains de mes amis se tenaient dehors, les gens sont sortis et ont dit: «Eh bien, ce n’est qu’un devin. Ce n’est qu’un astrologue. Ce n’est qu’un ceci. C’est un dĂ©mon.» Ils sont spirituellement ignorants, ils ne connaissent pas la puissance de la rĂ©surrection de Dieu, ils ne comprennent pas cela.

            Vous n’avez entendu qu’une face de l’Evangile, mon ami. Vous ne rĂ©alisez pas que ce sont les mĂȘmes choses que JĂ©sus a faites Lui-mĂȘme et Il a dit que nous ferions les mĂȘmes choses. Ce n’est pas quelque chose qui sort d’un catalogue ; cela vient de la Bible de Dieu. Et JĂ©sus a fait ces mĂȘmes choses, Il en rend tĂ©moignage Lui-mĂȘme ; Il a dit: «Je ne peux rien faire Ă  moins que Mon PĂšre ne Me le montre. Et ce que Je vois, c’est ce que le PĂšre Me montre.»

22        Il a dit Ă  la femme au puits, aprĂšs lui avoir parlĂ©, Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© son problĂšme. Lorsque Philippe est allĂ© trouver NathanaĂ«l, NathanaĂ«l Ă©tait venu pour critiquer. Et lorsqu’il s’est tenu lĂ  devant le MaĂźtre, JĂ©sus l’a regardĂ© et Il a dit: «Tiens, tu es un homme juste, un homme honnĂȘte. Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Eh bien, avant que Philippe t’appelĂąt. Tu Ă©tais sous un arbre.» Il a dit: «Et Je t’ai vu.»

            Maintenant, qu’en serait-il s’il avait dit: «Dis donc, je crois que Tu es vraiment BĂ©elzĂ©bul.» Alors voyez dans quoi il se retrouverait. Et s’il avait dit: «Je crois que c’est simplement de la tĂ©lĂ©pathie.» Vous voyez ce qui serait arrivĂ©? Mais qu’a... le... Qu’a fait ce brave homme? Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, le Roi d’IsraĂ«l.»

            JĂ©sus a dit: «Tu crois parce que J’ai su que tu Ă©tais sous cet arbre-lĂ ?» Il a dit: «Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

23        Si vous voulez croire ce soir: «Prends courage ; c’est Moi, a-t-Il dit, n’aie pas peur.» Rien de mal ne va arriver, si seulement vous croyez en Lui. Si vous avez des problĂšmes, restez tranquille dans la barque, et lorsque vous verrez JĂ©sus, dites: «Oui, Seigneur JĂ©sus, je crois que c’est Toi et maintenant je T’accepte comme mon GuĂ©risseur ou mon Sauveur», et tout ira trĂšs bien. Prions.

            PĂšre, nous Te remercions au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, pour toute Sa bontĂ© et toute Sa misĂ©ricorde. Et maintenant, puisse-t-Il venir ce soir et confirmer ce qui a Ă©tĂ© dit, savoir qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Que Ses bras d’amour s’étendent.

24        Et nous prions comme ceux qui avaient Ă©tĂ© persĂ©cutĂ©s autrefois Ă  cause de la guĂ©rison des malades. Ils se sont rĂ©unis (Dans le livre des Actes, au chapitre 4), ils ont priĂ©, disant: «Seigneur, pourquoi ce tumulte parmi les nations, ces vaines pensĂ©es parmi les peuples?» Ils ont dit: «Etends la main de Ton Saint Fils JĂ©sus pour guĂ©rir.» Ils ont dit: «Accorde Ă  Tes serviteurs d’annoncer cette Parole avec une pleine assurance.» Et le bĂątiment oĂč ils Ă©taient assemblĂ©s trembla.

            Seigneur JĂ©sus, considĂšre ce soir, je Te prie, Seigneur, notre rĂ©union ici, afin que la main de Ton Saint Fils JĂ©sus puisse s’étendre en confirmation de la Parole, pour accomplir les choses qu’Il avait dites. Et accorde que ce soir l’Ange du Seigneur campe autour de ce lieu et vienne Ă  chaque coeur et prĂ©pare le remplissage du Saint-Esprit et la foi divine, afin que tous les malades et tous les affligĂ©s soient guĂ©ris ce soir, et que les pĂ©cheurs soient sauvĂ©s pour Ta gloire.

25        Maintenant, Seigneur, je me soumets Ă  Toi, en tant que Ton serviteur et je Te prie d’utiliser Ton serviteur ce soir comme Tu veux. Je Te soumets cet auditoire. Et je Te demande de tirer gloire de cet auditoire ce soir, de guĂ©rir Tes enfants malades et de pardonner les pĂ©chĂ©s de Tes ennemis. Au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils, nous le demandons pour la gloire de Dieu. Amen.

            TrĂšs bien. Que le Seigneur vous bĂ©nisse tous. Maintenant, je suis ici pour soutenir que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et je suis sĂ»r que vous croyez cela avec moi, n’est-ce pas? Je crois que ce qu’Il Ă©tait hier, Il l’est aujourd’hui. Il Ă©tait Dieu hier ; Il est Dieu aujourd’hui. Il Ă©tait le GuĂ©risseur hier, Il est le GuĂ©risseur aujourd’hui. Il Ă©tait le Sauveur hier, Il est le Sauveur aujourd’hui. Il–Il a accompli des miracles par des visions et Il ne faisait rien, sinon ce que le PĂšre Lui montrait. Est-ce juste? Il a dit que le... Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.» Je crois cela.

            Et si JĂ©sus est en nous, alors abandonnons-nous et ĂŽtons ce qui est humain ; que JĂ©sus-Christ utilise nos corps pour Sa gloire. Croyez-vous cela? Ma priĂšre est qu’Il l’accorde.

26        TrĂšs bien, quelqu’un peut-il, je vous prie, aller Ă  l’orgue maintenant? Et ensuite, nous allons appeler la ligne de priĂšre. Nous n’allons pas appeler trop de gens Ă  la fois. Cela affaiblit et Ă©puise. (Merci, frĂšre.) Je deviens... Un instant. Pendant que l’orgue joue, j’aimerais... J’ai reçu deux ou trois lettres aujourd’hui (J’en reçois Ă  chaque rĂ©union, presque chaque soir.), oĂč on me critique parce que je m’affaiblis. Je n’y peux rien. J’aurais bien voulu avoir ce pouvoir-lĂ , mais je n’y peux rien. Mais permettez que je vous demande quelque chose, juste un instant. Si vous ĂȘtes ici, je voudrais... Je ne vous en veux pas pour cela. Je vous aime, il vous faut simplement que... vous ĂȘtes... Il faut simplement comprendre. Vous avez le droit de demander cela. JĂ©sus Ă©tait JĂ©hovah Dieu voilĂ© dans la chair. Et la foi d’une femme dans l’auditoire L’a touchĂ©, juste une femme. Et la raison pour laquelle Il savait cela, c’est parce qu’une vertu Ă©tait sortie de Lui. Qu’est-ce que la vertu? C’est la force. Cela L’avait affaibli. Quand la foi d’une femme L’a touchĂ©, cela L’a affaibli.

27        Qu’en est-il du prophĂšte Daniel, qui vit une vision et il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours? Comprenez-vous maintenant? Voyez-vous? Vous n’y pouvez rien. Nous sommes simplement des hommes. Je ne suis qu’un pĂ©cheur sauvĂ© par grĂące. Et le Seigneur JĂ©sus-Christ descend et donne Son Saint-Esprit. Si jamais vous sentiez cela, vous comprendriez alors. Lorsque vous sortez carrĂ©ment de votre ĂȘtre, sans savoir oĂč vous vous trouvez, dans une autre dimension, et que vous voyez des choses qui Ă©taient et des choses qui seront... Et vĂ©rifiez-les pour voir si elles sont exactes.

            Dieu a dit que cette chose arriverait dans les derniers jours, et que les gens riraient de cela. Nous avons cela. Voyez-vous? C’est juste. Ainsi, nous y sommes. Nous sommes dans les derniers jours. C’est l’un des grands signes du dernier jour. Certainement, cela m’affaiblit. Je n’y peux rien. J’aurais souhaitĂ© me tenir lĂ  plus longtemps. Je fais de mon mieux pour me tenir lĂ  aprĂšs que deux ou trois personnes sont passĂ©es...?... alors je suis–je suis vraiment fichu. Des fois, je sors et on doit me conduire. C’est juste. FrĂšre Moore qui se tient ici, frĂšre Bosworth, il a servi avec moi pendant plusieurs jours, partout dans le monde pratiquement, et plusieurs fois frĂšre Moore est entrĂ© dans la voiture pour me faire faire un tour, lui et frĂšre Brown, en chantant des cantiques, et moi Ă©tendu sur le siĂšge arriĂšre pleurant, essayant de revenir Ă  moi (C’est juste), pleurant.

28        Je suis rentrĂ© chez moi. Ma femme est assise ici quelque part dans cette salle, lorsque je rentre le soir, et que je tiens mon oreiller comme cela, je pleure presque toute la nuit durant, Ă  cause de cela. Certainement. [Un message en langue est donnĂ© dans l’auditoire.–N.D.E.]

            Eh bien, que le Seigneur soit bĂ©ni. Maintenant, si vous remarquez bien, mon ami chrĂ©tien, voyez-vous, dans les... puisque ces choses vous affaiblissent. Vous n’y pouvez rien. C’est un autre–c’est un autre monde ; c’est une autre dimension. ReprĂ©sentez-vous simplement que vous reculez de quarante ans dans le passĂ© quelque part, voyant quelque chose qui s’est produit des annĂ©es avant votre naissance, voyez-vous, et puis vous revenez. Ici se tient le malade, vous–vous vous demandez: «Eh bien», vous–vous–vous savez que vous avez dit quelque chose, mais vous ne savez pas ce que vous avez dit.

29        Et puis, au bout de quelque temps, vous voyez quelque chose qui arrivera dans les annĂ©es Ă  venir, et vous dites ce qui va arriver Ă  cette personne Ă  un certain moment. Et puis, quelque temps aprĂšs, aprĂšs deux ou trois personnes, vous vous demandez vraiment si vous ĂȘtes ici ou lĂ . Voyez-vous? Et vous ne comprenez pas cela. Ainsi, je vous en prie, simplement... Si vous ne.... Vous pouvez... Vous ne... Je ne le comprends pas moi-mĂȘme. Ainsi, croyons simplement cela de toute façon. Je ne comprends pas comment Dieu a eu pitiĂ© de moi et m’a sauvĂ©, mais Il l’a fait. J’en suis donc reconnaissant.

            TrĂšs bien. Maintenant, nous allons appeler environ quinze personnes pour la priĂšre, des gens qui ont des cartes de priĂšre. Appelons les quinze premiers. Qui a la carte de priĂšre 1? Levez la main ; 1, 2, 3, 4, 5, levez-vous. Carte de priĂšre numĂ©ro 1, numĂ©ro 2, numĂ©ro 3, jusqu’à 15... TrĂšs bien. De 1 Ă  15 ; n’était-ce pas ça? De 1 Ă  15. Les cartes de priĂšre, de 1 Ă  15 d’abord. (Non. Merci, frĂšre. Que le Seigneur vous bĂ©nisse ce soir pour cette rĂ©vĂ©lation-lĂ . Vous dites? Quelle lettre... Qu’avez-vous distribuĂ©?) S, S de 1 Ă  15, je ne pensais pas qu’il y ait une autre sĂ©rie de cartes de priĂšre. S de 1 Ă  15, qu’on a distribuĂ© il y a quelques instants. Depuis les trois derniĂšres soirĂ©es nous utilisons la mĂȘme sĂ©rie que nous avons distribuĂ©e la premiĂšre soirĂ©e. Mais maintenant nous avons distribuĂ© d’autres ce soir, et c’est la sĂ©rie S. S de 1 Ă  15, je vous prie. Oui, S de 1 Ă  15.

30        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ...?... tous vos coeurs... Qui a Ă©crit ce cantique? Quelqu’un le sait-il? [Un homme dit: «Paul Rader.»–N.D.E.] Paul Rader, c’est juste, peut-ĂȘtre qu’il l’a Ă©crit juste ici. Etait-ce Ă  Fort Wayne, le savez-vous, FrĂšre Bosworth? Si Paul Rader a Ă©crit ce cantique juste ici, ici, juste ici Ă  Chicago... C’est donc ici mĂȘme que ce cantique a vu le jour, Ă  Chicago. Ce cantique est mon thĂšme. Il a Ă©tĂ© chantĂ© dans plusieurs diffĂ©rentes langues dans plusieurs coins du monde. Il m’a invitĂ© Ă  l’estrade pendant les dix derniĂšres annĂ©es, je pense. Crois seulement ; tout est possible, si seulement tu peux croire. Maintenant, ayez la foi ; ayez foi en Dieu et croyez de tout votre coeur pendant que nous chantons doucement maintenant tous ensemble.

Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

            Si l’auditoire veut bien faire ceci pour moi. Fermons simplement les yeux maintenant, et levons les mains, et disons: «Maintenant, je crois.»

Maintenant je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois ;
Maintenant je crois, maintenant je crois,
Tout est possible, maintenant je crois.

31        Je vois mon frĂšre qui est assis lĂ , en train de pleurer en Ă©coutant ce cantique. Bien des fois cela nous a invitĂ©s [Ă  la chaire], n’est-ce pas, FrĂšre Bosworth, bien des fois? Comme le temps passe, FrĂšre Bosworth, que l’horloge fait tic-tac pour l’éternitĂ©, je me demande ce soir si Paul Rader, lĂ  dans la Gloire... Combien ont dĂ©jĂ  entendu ses derniĂšres paroles, lorsqu’il se mourait? Il avait toujours un sens de l’humour. Les gens chantaient pour lui, m’a-t-on dit, et il a dit: «Tirez ces rideaux et chantez-moi de bons cantiques Ă©vangĂ©liques pleins d’allant.» Il a dit: «Qui est en train de mourir, moi ou vous?»

            Alors ils ont tirĂ© les rideaux et ils ont commencĂ© Ă  chanter les cantiques Ă©vangĂ©liques ; il a dit: «Ça sonne mieux.» Il a appelĂ© son frĂšre Luc Ă  entrer ; il a dit: «Luc, nous avons marchĂ© longtemps ensemble. Mais, penses-y, dans cinq minutes, je serai en PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, revĂȘtu de Sa justice.» Il est allĂ© Ă  la rencontre de Dieu...

32        Un jour, nous irons et nous le verrons, FrĂšre Bosworth...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Vous voulez mettre debout les frĂšres et les soeurs...?... Revenez ici ; tenez-vous par ici...?... exactement pour que lui se tienne ici, il a une bonne foi ; il me croit, et je–j’aime cela. Vous sentez ce mur autour de vous, c’est vraiment merveilleux. Priez avec moi, FrĂšre Bosworth. Et que tout l’auditoire prie avec moi, ainsi que vous tous les frĂšres ici, priez avec moi partout, afin que nous puissions–nous puissions ĂȘtre–ĂȘtre d’un mĂȘme accord. Maintenant, que le Saint-Esprit vienne.

            Bon, aux visiteurs qui sont parmi nous, je vous demanderais Ă  vous tous de garder vos places pendant les quelques prochaines minutes pour le service. Le Dieu du Ciel sait que ceci n’est pas fait Ă  titre de production thĂ©Ăątrale ; c’est pour Sa gloire. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre capable d’accomplir chaque miracle qui m’arrive ; je ne peux accomplir aucun miracle. C’est Dieu qui les accomplit tous ; moi, je suis un homme.

33        Hier soir, quand la vue a Ă©tĂ© rendue Ă  cet aveugle, d’habitude j’aurais priĂ© pour lui, mais j’ai senti que cela captiverait l’auditoire. Et j’ai demandĂ© Ă  Dieu de le faire, et Il l’a fait. Et jamais je n’ai vu quelqu’un, n’importe quand dans mon ministĂšre, ou plutĂŽt je ne crois pas que mes frĂšres aient dĂ©jĂ  vu quelqu’un qui n’a pas Ă©tĂ© aidĂ© juste ici Ă  l’estrade en passant, chaque fois sur les milliers qui sont passĂ©s. Je vois cela arriver.

            J’ai vu des aveugles se tenir sur l’estrade, pas sur cette estrade-ci, mais l’es-... et ils pouvaient lire cette Bible, revenir deux jours plus tard, incapables de voir leur main devant eux. Ils se retrouvaient parmi les incroyants. Lorsque l’esprit impur sort d’un homme, il va dans les lieux arides, il revient avec sept autres esprits plus mĂ©chants que lui. Si le maĂźtre de la maison ne se tient pas lĂ  pour protĂ©ger cet homme, alors il entrera et de force il s’emparera de lui. Mais le maĂźtre de votre maison, c’est la foi qui dit: «Dieu l’a dit.»

            Maintenant, soyez respectueux et priez de tout votre coeur en Ă©tant d’un commun accord. J’attends que Sa PrĂ©sence amĂšne l’onction sur moi. Ceci n’est qu’une chose, mon ami, c’est un don divin. Cela vient de façon aussi naturelle que lorsque vous chantez. C’est comme un de ces merveilleux chanteurs ici prĂ©sents, pour eux chanter, ce n’est que... C’est juste leur voix ; ils ont reçu ce don. Mais ils devaient en atteindre la hauteur avant qu’ils puissent faire cela. Il faut que le Saint-Esprit me donne l’onction. Je dois me soumettre d’une certaine façon, afin que l’onction s’empare de moi, et ensuite viendront les visions.

34        Combien savent que JĂ©sus-Christ, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit qu’«Il ne pouvait rien faire de Lui-mĂȘme, sinon ce que le PĂšre Lui montrait»? Est-ce juste? Il ne faisait rien du tout Ă  moins qu’Il ait vu d’abord une vision. Est-ce juste. Ce sont Ses propres Paroles: Saint Jean 5.19. Il a dit: «Vous ferez la mĂȘme chose»? Alors c’est JĂ©sus le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ma priĂšre est qu’Il vienne ce soir et nous bĂ©nisse.

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends cette assemblĂ©e sous le contrĂŽle du Saint-Esprit. Amen.

35        Amenez cette dame. Bonsoir, soeur. Maintenant, pour l’auditoire, pour cette femme, je pense que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre ; nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s sur terre auparavant. Mais Dieu nous connait tous les deux, n’est-ce pas? Connaissez-vous quelqu’un dans cet auditoire? Connaissez-vous des gens dans cet auditoire? TrĂšs bien. Cela montre alors que vous ĂȘtes tĂ©moin de ceci, de ce qui se passe. Maintenant, je n’ai jamais vu cette dame. Je n’ai ja-... C’est la premiĂšre fois que je la vois de ma vie. Elle se tient juste lĂ , une femme, c’est tout ce que je sais d’elle ; elle se tient lĂ . Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©.

            Eh bien, Dieu connait le motif de sa prĂ©sence ici. Moi, je l’ignore. Je ne pourrais pas vous le dire. Il se peut qu’elle ait un cancer ; il se peut qu’elle ait une tumeur. Je ne sais pas ce qu’elle a. Je ne le sais mĂȘme pas. Il se peut qu’elle soit une pĂ©cheresse ; il se peut qu’elle soit une chrĂ©tienne. Je ne le sais pas. Il se peut qu’elle soit une alcoolique ; il se peut qu’elle soit une toxicomane. Je–je ne le sais pas. Il se peut qu’elle soit une critiqueuse. Je ne le sais pas. Mais Dieu le sait. Alors, s’Il le veut, Dieu peut me rĂ©vĂ©ler exactement son problĂšme.

            Eh bien, comment JĂ©sus a procĂ©dĂ© lorsqu’Il a rencontrĂ© une femme de ce genre? Il s’est mis Ă  lui parler ; Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Oh ! Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains ; nous n’avons pas de relations.»

            Il a dit: «Mais si tu savais Ă  qui tu parlais, tu M’aurais toi-mĂȘme demandĂ© Ă  boire.»

36        Elle a dit: «Eh bien, le puits est profond, et Tu n’as rien pour puiser.» La conversation s’est poursuivie jusqu’à ce que JĂ©sus a dĂ©couvert son problĂšme. Que, pensez-vous, est arrivĂ© lĂ -bas? Eh bien, rappelez-vous, voici Ses Paroles: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (C’est-Ă -dire absolument, absolument), Je vous le dis, Je ne peux rien faire Ă  moins que le PĂšre Me le montre.»

            Pourquoi a-t-Il renvoyĂ© Ses disciples, et ensuite Il est montĂ© sur la montagne, ce soir dans notre passage? Il... Le PĂšre Lui avait montrĂ©, Il allait marcher sur l’eau, jusque lĂ  oĂč ils se trouvaient. Certainement. Le PĂšre Lui avait montrĂ© cette femme. Eh bien, Il avait pris le chemin qu’il ne fallait pas. Il est montĂ© loin vers la Samarie au lieu de descendre Ă  JĂ©richo, en descendant directement la colline, en descendant directement la route. Il a fait un dĂ©tour vers la Samarie. En effet, le PĂšre Lui avait dit: «Il y a une femme qui viendra lĂ .» Alors Il devait dĂ©couvrir ce qui n’allait pas chez cette femme. Ainsi, oint tel qu’Il l’était, Il lui a parlĂ© jusqu’à ce qu’Il a saisi son esprit. Et quand Il a saisi son esprit, Il a vu ce qu’était son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai point.»

            Il a dit: «Tu as dit vrai, car tu en as cinq.»

37        Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Nous savons que c’est ce que fera la venue du Messie. Nous savons que c’est ce que le Messie fera, quand Il viendra ; Il nous annoncera toutes choses.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Or, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, que ferait-Il si cette femme venait ici? Il lui parlerait un instant, ne le pensez-vous pas, pour voir ce que le PĂšre dirait. Maintenant, je vais faire la mĂȘme chose, lui demander... Si le Messie, Christ, le Saint-Esprit vient et m’oint, Il me rĂ©vĂ©lera ce qui ne va pas chez elle, le motif de sa prĂ©sence ici. Ma priĂšre est qu’Il l’accorde pour Sa gloire, et afin que vous puissiez croire en Lui, le Fils de Dieu ressuscitĂ©.

            Maintenant, juste pour vous parler un instant, soeur... toujours avant... Vous ĂȘtes consciente que l’onction du Saint-Esprit est ici. Maintenant, cette femme, je ne l’ai jamais vue, mais je–je dĂ©tourne d’elle ma tĂȘte, et je m’éloigne, afin que... pour ne pas la regarder. Puis je reviens par ici ; je sais qu’elle sait qu’il se passe quelque chose. Je pense qu’on avait ici cette photo il y a quelques instants, celle de l’Ange du Seigneur ; c’est exactement ce que vous–vous ressentez maintenant.

38        Maintenant, pour vos amis qui sont lĂ  et qui vous connaissent, qui savent qui vous ĂȘtes, et peut-ĂȘtre qui savent pourquoi vous ĂȘtes ici, je ne sais pas, mais... savent ce qui ne va pas chez vous... Eh bien, si vous avez une sensation vraiment Ă©trange, pas Ă©trange, une sensation glorieuse, calme, humble, autour de vous, l’onction, si c’est exact, levez la main afin que les gens voient. C’est juste.

            Hier soir, plusieurs personnes ont vu l’Ange du Seigneur qui se tenait ici Ă  l’estrade. D’autres ne L’ont pas vu ; ce n’est pas tout le monde qui a vu l’étoile, l’Etoile du matin qui conduisit les mages vers Christ, mais ceux qui l’attendaient, ceux Ă  qui cela Ă©tait donnĂ© de la voir. Et la dame est consciente, de mĂȘme tous ceux qui viendront ici seront conscients de Cela. Ils seront conscients qu’il se passe quelque chose.

            FrĂšre Bosworth, il y a quelques instants lorsque cela est venu ici de la droite, et m’a touchĂ©, en se tenant tout prĂšs, ce frĂšre me croit au point que cela l’a touchĂ© lĂ  derriĂšre. Il Ă©tait lĂ  en train de pleurer.

39        Maintenant, et en continuant cette conversation avec vous pour dĂ©couvrir avec l’aide de Dieu ce que serait votre problĂšme, le motif de votre prĂ©sence ici, je vous parle quelques instants afin de saisir le canal de votre esprit humain. Je suis un homme ; vous ĂȘtes une femme. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie. Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas?

            Vous ĂȘtes une personne nerveuse, mais ce n’est pas pour cela que vous vous tenez ici. Vous vous tenez ici, et vous avez ce mouchoir dans la main, et cela doit aller vers une amie malade. C’est juste. Cette amie malade souffre d’un–un cancer. Et cette amie... Ce cancer se situe au niveau du sein. Je vois qu’un mĂ©decin a fait quelque chose ; il a ĂŽtĂ© un sein ; il a fait l’ablation d’un sein. Et vous avez apportĂ© le mouchoir afin que je prie dessus, et vous ĂȘtes censĂ©e l’envoyer Ă  votre amie. Elle habite ici dans l’Illinois. Ces choses sont-elles vraies? Si c’est le cas, voudriez-vous...?... me donner votre mouchoir.

40        Maintenant, Dieu notre PĂšre, que la puissance du Seigneur JĂ©sus-Christ qui se tient ici maintenant, et pendant que l’onction agit, j’impose les mains Ă  son amie et demande que la puissance de JĂ©sus-Christ accompagne ce mouchoir ; et que l’ennemi, le diable, quitte cette femme, et qu’elle puisse vivre. Au Nom de JĂ©sus-Christ, j’envoie ce symbole. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Dites-lui de m’écrire pour me donner le tĂ©moignage d’ici.

            TrĂšs bien, soyez rĂ©vĂ©rencieux ; ayez la foi. Croyez-vous?

            Madame, je vous ai vue monter vers la ligne de priĂšre et vous asseoir de nouveau avec ce bĂ©bĂ©. Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’avez pas de... La dame qui est assise lĂ  avec ce bĂ©bĂ© qui pleure, je vois le petit bĂ©bĂ© pleurer. Vous n’avez pas de carte de priĂšre? TrĂšs bien. C’est trĂšs bien.

41        Le pĂšre lĂ  derriĂšre, croyez-vous que le–que le bĂ©bĂ© va se rĂ©tablir? Croyez-vous, vous aussi, maman, que le bĂ©bĂ© va se rĂ©tablir si je le demande Ă  Dieu? Maintenant, je veux que vous imposiez tous les deux les mains au bĂ©bĂ©. Le problĂšme se situe Ă  la tĂȘte, et vous ĂȘtes tous venus de trĂšs loin, n’est-ce pas? Vous venez de l’Etat du Kentucky, n’est-ce pas? Approchez, n’est-ce pas juste? TrĂšs bien.

            Seigneur JĂ©sus de Nazareth, que ce dĂ©mon quitte cet enfant, qu’il sorte de lui au Nom de JĂ©sus-Christ, alors qu’aucune autre main comme celle de cette mĂšre ne pourrait se poser sur lui donc en dehors de celle de Dieu, je demande que le bĂ©bĂ© se rĂ©tablisse au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Vous pouvez partir, et que le bĂ©bĂ© vive et soit de nouveau normal.

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Ne doutez pas, soeur. Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue, mais Dieu sait tout Ă  votre sujet, n’est-ce pas ça? N’ayez donc pas peur, Celui qui connaĂźt toutes choses... Le mal a quittĂ© le bĂ©bĂ© ; continuez simplement de croire. Et le bĂ©bĂ©, vous remarquerez une grande diffĂ©rence en lui dans les prochaines vingt-quatre heures, ce sera un enfant diffĂ©rent. Croyez simplement cela maintenant et allez de l’avant. Amen.

42        TrĂšs bien, que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux. Ayez... Ayez simplement la foi. Juste un instant. Oh ! inclinez la tĂȘte. Voici un dĂ©mon de surditĂ© qui se dirige vers moi maintenant. Il est sur cet homme qui se tient ici. Je pensais que c’était dans l’auditoire. Inclinez la tĂȘte maintenant, jusqu’à ce que nous puissions l’amener Ă  entendre, et alors nous lui parlerons. Que tout le monde soit rĂ©vĂ©rencieux, et inclinez la tĂȘte.

            Seigneur, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Donateur de tout don excellent, envoie Ta bĂ©nĂ©diction sur notre frĂšre qui se tient ici, attendant ce soir d’ĂȘtre dĂ©livrĂ© du mal. Oh ! Toi le Tout-Puissant, fais que Ton serviteur ce soir soit obĂ©issant Ă  Ta Parole. Et je Te prie de le guĂ©rir. Ôte de lui ce mal.

43        Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure de quitter cet homme ; sors de lui.

            Maintenant, gardez toujours vos tĂȘtes inclinĂ©es un instant. M’entendez-vous, frĂšre? M’entendez-vous...?...

            Vous pouvez redresser la tĂȘte. M’entendez-vous? Dites: «Oui», trĂšs fort. M’entendez-vous maintenant? Maintenant, vous aussi, en dehors de cela, quelque chose que vous ne voyez pas, vous avez une tumeur et cette tumeur se situe dans la mĂąchoire. Est-ce juste? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Et il n’y a pas que ça, mais vous venez de la ville de Zion, dans l’Illinois, n’est-ce pas? Rentrez chez vous maintenant ; vous ĂȘtes rĂ©tabli. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen. Il Ă©tait juste un peu sceptique au dĂ©but, il ne comprenait pas.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Le seul problĂšme, c’est qu’il ne comprenait pas au dĂ©part, afin qu’il sache que Dieu connaĂźt toutes choses. Vous voyez? TrĂšs bien.

            TrĂšs bien, amenez le patient. Soyez rĂ©vĂ©rencieux maintenant. Ne doutez pas ; croyez simplement de tout votre coeur.

44        Bonsoir. Je pense que vous et moi sommes des inconnus l’un pour l’autre. Nous le sommes. Nous ne nous connaissons pas. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie, un tableau vraiment typique de JĂ©sus avec la–avec la femme samaritaine. C’étaient deux races diffĂ©rentes. L’un Ă©tait Juif, et l’autre une Samaritaine. Maintenant, voici un Blanc et une personne de couleur ensemble. En ce temps-lĂ , c’était un peu diffĂ©rent, comme les petits conflits qu’il y avait dans le passĂ© entre les Blancs et les hommes de couleur. Mais JĂ©sus leur a rĂ©vĂ©lĂ© que Dieu Ă©tait le PĂšre de toutes les nations. Est-ce juste? Il ne regarde pas si vous ĂȘtes Jaune, ou Blanc, ou Noir, ou Brun. Tous les murs de sĂ©paration ont Ă©tĂ© renversĂ©s ; JĂ©sus-Christ est mort pour tous les ĂȘtres humains du monde. Croyez-vous cela? Je le crois de tout mon coeur.

45        Et nous venons de rentrer d’Afrique, lĂ -bas oĂč nous avons servi, et avons vu trente mille personnes se convertir lors d’un seul appel Ă  l’autel. Et ils sont vraiment humbles et aiment le Seigneur. Nos coeurs brĂ»lent de retourner encore chez eux.

            Etant des Ă©trangers et ne nous connaissant pas... Mais vous n’ĂȘtes pas de cette ville ; vous venez d’une ville qui est dans une–une–une contrĂ©e ondulante. C’est une grande contrĂ©e oĂč l’on cultive le blĂ©. C’est l’Oklahoma. Vous venez de l’Oklahoma. Et vous ĂȘtes en visite ici. Vous ĂȘtes ici pour rendre visite Ă  une bien-aimĂ©e ; cette bien-aimĂ©e est une soeur. Et vous ĂȘtes ici pour qu’on prie pour votre diabĂšte. Et ce diabĂšte a envahi votre corps. Et Ă  votre pied droit, cela a rongĂ© et a fait un trou. Est-ce juste? Maintenant, je vais vous renvoyer dans l’Oklahoma en bonne santĂ©.

46        Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon qui suce le sang. Et puissent la croix du Calvaire et la transfusion de sang... et que ce diabĂšte sucrĂ© se change en un Ă©tat normal d’un bon sang riche, au Nom de JĂ©sus-Christ et par Son Sang. Amen. Partez sans douter de quoi que ce soit, et en vous rĂ©jouissant. TrĂšs bien.

            Gloire soit rendue Ă  Dieu! La femme y arrive seulement maintenant ; elle ne comprenait pas ce qui s’était passĂ© jusqu’à l’instant. Qu’est-ce? Elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Voyez-vous? Lorsqu’elle se tenait lĂ  sous l’onction de cet Esprit, elle ne comprenait pas ce que C’était ; c’est maintenant qu’elle est revenue Ă  elle pour comprendre ce que Cela Ă©tait.

            Qu’en pensez-vous, vous lĂ -bas, monsieur, le petit homme qui est assis lĂ , souffrant de l’asthme? Croyez-vous? Je vous vois tendre la main lĂ  pour prendre quelque chose. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu va vous guĂ©rir de cet asthme? Vous souffrez aussi du rhume de foin, n’est-ce pas? Je vous vois tout le temps vous pincer le nez. N’est-ce pas ça? Si c’est ça, levez la main lĂ . TrĂšs bien, levez-vous. Acceptez-vous votre guĂ©rison maintenant?

47        Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, que cet homme soit rĂ©tabli pour Ta gloire. Amen. Gloire Ă  Dieu !

            J’aimerais vous demander quelque chose, monsieur, lorsque cette femme a descendu les marches en se rĂ©jouissant comme cela, cela vous a fait du bien, n’est-ce pas? Cela vous a donnĂ© le sentiment que vous alliez vous aussi ĂȘtre guĂ©ri. C’est alors que Dieu a exaucĂ© votre priĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez, tout est possible.

48        TrĂšs bien, voici la dame. Vous ĂȘtes prĂšs du Royaume, madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  en train de me regarder. Cette LumiĂšre se tient juste au-dessus de vous, c’est la Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l. Croyez-vous que je suis prophĂšte de Dieu? Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? La dame qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre du coeur. Imposez-vous les mains l’une Ă  l’autre.

            Seigneur, au Nom de JĂ©sus-Christ, alors que Tu es au-dessus de ces femmes, que les troubles cardiaques les quittent et qu’elles s’en aillent et soient rĂ©tablies, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu soient sur vous. Ayez simplement la foi.

            Vous souffrez de la colonne vertĂ©brale, n’est-ce pas, monsieur qui ĂȘtes assis lĂ ? Oui. Vous n’avez pas... Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, je dis. Pas de carte de priĂšre. Alors, levez-vous un instant. Levez votre... Un homme en chemise verte, c’est sur lui que Cela se trouve maintenant mĂȘme, fiston, un instant. Je voudrais voir ce qui va lui arriver un instant.

49        TrĂšs bien, croyez-vous que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Son serviteur? Croyez-vous cela? Votre mal de la colonne vertĂ©brale vous a quittĂ©, monsieur. Faites le mouvement dans tous les sens comme ceci. Je vous l’ai dit ; c’est parti, vous ĂȘtes libre maintenant. Rentrez chez vous ; vous ĂȘtes en bonne santĂ© ; votre foi vous a guĂ©ri. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez simplement de tout votre coeur.

            Est-ce le patient? Excusez-moi. Cela fait trois ou quatre soirĂ©es de rĂ©unions ; c’est que je m’épuise beaucoup maintenant, je deviens trĂšs faible.

            Vous souffrez de quelque chose au niveau de la poitrine ; c’est une tumeur. Vous ĂȘtes aussi nerveuse, il s’agit d’une maladie de femmes. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez de Cleveland, dans le Tennessee. Est-ce juste? Maintenant, rentrez chez vous en croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ pour que vous soyez rĂ©tablie. Je condamne le dĂ©mon qui tourmente ma soeur et lui ordonne de la quitter, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant, soeur, et soyez rĂ©tablie.

            Merci. Ayez simplement la foi, lĂ -bas. Je–je suis dĂ©solĂ©. Pour certains qui m’ont Ă©crit des lettres, je m’affaiblis. Je–je n’y peux rien. Je... C’est quelque chose dont je n’ai pas le contrĂŽle. Je vais l’expliquer peut-ĂȘtre plus tard.

50        Cette dame qui vient de partir, c’est cette dame qui a Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  l’instant, qui s’assied juste par lĂ ? Etes-vous la dame qui a Ă©tĂ© guĂ©rie? Oh ! je vois. Juste lĂ ? Oui. Oh ! imposez la main Ă  la dame qui est Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ -bas ; elle souffre de l’hypertension, elle voudrait se dĂ©barrasser de cette hypertension. N’est-ce pas ça, madame? TrĂšs bien, imposez-lui la main, soeur, vous qui venez d’ĂȘtre guĂ©rie. PĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, que cette hypertension tombe maintenant pour Ta gloire. Amen. Acceptez-vous cela, soeur? De tout votre coeur? Je vois. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

51        Il y a une autre femme de couleur assise juste derriĂšre vous, elle est assise lĂ  derriĂšre, une personne de couleur. Vous souffrez de l’estomac, n’est-ce pas, madame, qui ĂȘtes assise lĂ  avec un petit capuchon? Et vous avez eu une attaque d’apoplexie. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Vous avez perdu beaucoup de poids ; je vous vois lorsque vous Ă©tiez une personne corpulente. Vous avez perdu plusieurs kilos, n’est-ce pas? Votre apoplexie est complĂštement partie ; levez les mains. Levez... Sautillez. Madame, vous ĂȘtes guĂ©rie ; glorifiez Dieu. Vous ĂȘtes maintenant en bonne santĂ©. Que la paix de Dieu soit avec vous.

            AllĂ©luia ! Vous pensez que je suis fou, mais je suis dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Ainsi cette rĂ©union se trouve dans la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur et vous serez guĂ©ri, chacun de vous.

52        TrĂšs bien, amenez le patient. Croyez-vous que ces troubles cardiaques vous ont quittĂ© pendant que vous Ă©tiez assis juste lĂ  dans le fauteuil? Cela vous a quittĂ©. Maintenant, partez et rĂ©jouissez-vous ; c’est ce qu’il faut pour avoir la foi et ĂȘtre en bonne santĂ©.

            Approchez, madame. Croyez-vous que ces maux d’estomac vous ont quittĂ©e pendant que vous Ă©tiez assise lĂ ? Allez prendre votre souper alors. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez rĂ©tablie. Ayez la foi.

            Croyez-vous que la mĂȘme chose vous est arrivĂ©e? TrĂšs bien, alors partez et soyez rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Ayez la foi maintenant ; croyez de tout votre coeur.

            Monsieur, croyez-vous que vous ĂȘtes guĂ©ri, vous qui ĂȘtes assis lĂ  sur la chaise? Vous croyez ; venez ici, que je vous impose les mains. C’est ce que vous vouliez que je fasse. Au Nom de JĂ©sus-Christ, soyez rĂ©tabli. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

53        Disons: «Gloire Ă  Dieu !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu !»–N.D.E.] Oh ! la la ! Quelque chose a alors survolĂ© cette salle, juste Ă  l’instant, comme une LumiĂšre. Vous verrez aprĂšs que je serai parti d’ici. Demain soir, il y aura des gens qui rendront tĂ©moignage de leur guĂ©rison et qui ne s’en rendent pas compte prĂ©sentement. Il se passe quelque chose.

            TrĂšs bien. Cette maladie de femmes vous a quittĂ©e ; partez en vous rĂ©jouissant et en Ă©tant heureuse, au Nom de JĂ©sus.

            Ayez la foi. Maintenant, vous avez la foi qu’il faut.

            Les troubles cardiaques, ce n’est rien ; Dieu est capable de guĂ©rir toute maladie, n’est-ce pas? Cela vous a quittĂ©, frĂšre. Partez, en vous rĂ©jouissant et puissiez-vous...

            Disons: «Gloire Ă  Dieu !» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire Ă  Dieu !»

54        Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie maintenant alors que vous passez? Au Nom du Seigneur JĂ©sus, qu’elle soit complĂštement rĂ©tablie. Amen. Partez, en remerciant Dieu et en vous rĂ©jouissant.

            Oh ! la la ! (OĂč va cette eau?) Qu’est-ce que cela reprĂ©sente pour notre PĂšre cĂ©leste de guĂ©rir l’arthrite? Eh bien, Il peut le faire facilement, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Voulez-vous m’obĂ©ir en tant que Son serviteur? Levez la main. Soulevez vos pieds comme ceci, martelez le sol. Toute votre arthrite est partie maintenant. Quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant. J’oins ce mouchoir ; en effet, vous en avez besoin pour un ami. Au Nom de JĂ©sus-Christ, qu’il en soit ainsi. Amen. Maintenant, partez en vous rĂ©jouissant et en Ă©tant heureux.

            Gloire Ă  Dieu !

55        FrĂšre, Dieu peut guĂ©rir ce diabĂšte aussi facilement qu’Il guĂ©rira un mal de dent, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il le fait? Vous recevrez alors ce que vous avez demandĂ©. Ne doutez point, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            La pire de toutes les maladies au monde, c’est la maladie du coeur. Mais Dieu peut la guĂ©rir ; ne le croyez-vous pas? Alors, vous recevrez cela, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Approchez, soeur. Croyez-vous? Croyez-vous que je suis Son serviteur? De tout votre coeur? Je vois qu’il y a une table entre vous et moi. Vous vous en Ă©loignez. Vous souffrez de l’estomac. Partez, prenez votre souper maintenant. Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

56        Y a-t-il ici quelqu’un qui veut ĂȘtre guĂ©ri? Levez la main. Imposez-vous les mains les uns aux autres. Si Dieu peut chasser d’ici les dĂ©mons des sourds, des aveugles et ainsi de suite, Il peut le faire lĂ -bas. VoilĂ  partir... Nous sommes... FrĂšre Bosworth, venez ici. Offrons la priĂšre de la foi.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus-Christ, agis ce soir. Et je chasse chaque esprit mĂ©chant de cet auditoire maintenant mĂȘme, pour la guĂ©rison de tous les malades et de tous les affligĂ©s par JĂ©sus-Christ.

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