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Prédication Témoignage Sur l’Afrique Du Sud de William Branham a été prêchée 54-0902 La durée est de: 1 heure et 29 minutes .pdf La traduction Shp
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Témoignage Sur l’Afrique Du Sud

1          Inclinons la tête pendant que nous sommes debout, juste pour un mot de prière.

            Notre Bienveillant Père céleste, alors que nos voix retentissaient: Seigneur, je crois, nos pensées se portaient au jour où–où un homme qui avait un garçon épileptique est venu vers Toi et avait dit: «Seigneur, je crois ; viens au secours de mon incrédulité.» Et nous offrons cette même prière ce soir, Père, que nous croyons, et nous Te prions de venir au secours de notre incrédulité. Que nos coeurs soient ouverts ce soir et disposés à recevoir tout ce que Tu nous réserves ce soir. Et puissions-nous avoir une merveilleuse bénédiction ce soir, du fait que nous attendons, croyant que Tu vas le faire. Car nous Te demandons de le faire au Nom de Ton Fils Jésus, qui a dit qu’Il accordera tout ce que nous demandons en Son Nom. Amen.

2          Que le Seigneur vous bénisse, mes chers amis. C’est un grand privilège de nous retrouver dans l’arène Saint Nicolas, ici à New York City, pour vous prêcher, à vous les bien-aimés, au Nom de notre Aimable Sauveur, le Seigneur Jésus-Christ.

            Et ce soir, je pensais, pendant que j’étais en route vers ici, à une personne dont je mentionne très rarement quoi que ce soit ; et c’est la soeur Brown, frère Berg aussi, de Glad Tidings Tabernacle. Je n’ai fait que leur serrer la main pendant quelques instants un jour qu’ils étaient... Pour moi, ce sont des gens qui ne sont jamais pressés pour quoi que ce soit ; ils sont très humbles et calmes, des gens sympathiques.

            Je n’oublierai jamais combien précieux ce frère Berg m’avait paru à mon retour d’Afrique la dernière fois, je l’ai vu se tenir là, m’attendant ; cela avait certainement réjoui mon coeur. Nous sommes allés à l’écart et nous avons pris ensemble un bon hamburger. Cela goûtait certainement bon comme c’était la première fois d’en prendre depuis un bon moment. Et je souhaiterais plutôt qu’il revienne encore cette fois-ci.

3          Vous savez qu’ils... Vous savez, vous avez entendu ce vieux dicton: «C’est glorieux d’être Américain.» C’est plus qu’un dicton ; c’est la vérité. C’est réel. C’est–c’est merveilleux d’être Américain. C’est pourquoi, parfois, je me dis que les évangélistes et les autres travaillent d’arrache-pied contre le péché ; ils détestent vraiment voir cela s’infiltrer dans notre beau pays. Je pense au Plymouth Rock et comment nos aïeux ont combattu pour cette liberté de religion. Et voir aujourd’hui ce que feraient ces anciens prédicateurs de cette époque-là, de voir comment les choses se passent... En fait, il nous–nous faut un très bon réveil à l’ancienne mode, envoyé par le Saint-Esprit dans tout le pays pour secouer cette nation. Il nous le faut vraiment. Sans cela, je–je crains que nous périssions, mes amis.

            Et je–j’aime mon pays. Oh ! j’aime mon pays ! Je–je n’ai participé à aucune guerre. Lors de la première, j’étais trop jeune ; lors de la dernière, on n’a pas voulu m’enrôler, parce que je suis prédicateur, ils m’ont simplement mis dans 4-D. Et je n’étais peut-être pas assez instruit pour répondre au profil d’un aumônier, aussi ne m’ont-ils jamais rappelé. Mes frères étaient partis. Plusieurs parmi eux ont été blessés. Certains en gardent encore des blessures jusqu’aujourd’hui.

4          Et j’ai été en France et en Allemagne, j’ai probablement marché sur la tombe de beaucoup de Branham morts. Et si mon tour de mourir pour cette nation arrivait, j’en serais content, si c’est quelque chose pour maintenir la liberté. Si elle ne mérite pas qu’on vive pour elle, qu’on meure pour elle, alors sortez-en. C’est vrai. Ainsi donc, c’est la plus grande nation du monde. Et c’est toujours glorieux de rentrer à la Maison.

            Mais les autres nations, si nous les visitons maintenant, mes amis, nous constatons qu’elles ont un grand besoin de cette merveilleuse effusion du Saint-Esprit.

            Il n’y a pas longtemps, en Afrique, quand j’ai vu des gens, une fois qu’on prenait un indigène, qu’on l’amenait en dehors de sa tribu d’origine, on l’instruisait un peu, il devenait un gars très difficile à vivre. Il amenait les péchés de sa tribu, y ajoutait ce qu’avait l’homme blanc, et il devenait trois fois fils du diable qu’il ne l’était pour commencer. Parfois, on était même obligé de les empêcher de sortir de leurs quartiers après 15, 16 h ; ils vous tueraient.

5          Mais ils ne sont pas comme ça dans la tribu. Savez-vous–vous ce que je pense qu’il leur faut? Ils n’ont pas besoin d’instruction ; ils ont besoin de Jésus-Christ. C’est ça. Vous les faites venir, vous leur apprenez à lire, à écrire et à calculer. Ils étaient mieux dans leur condition primitive. Surtout, je vais vous dire une chose, nous avons trouvé chez les indigènes qui vivent dans leur condition primitive moins de maladies vénériennes que chez ceux qui sont instruits.

            Dans leurs tribus, ils ont des lois. Si une jeune fille, quelqu’un... Dans une certaine tribu, là, si une jeune fille n’est pas mariée jusqu’à un certain âge, elle doit ôter le tatouage de la tribu. Et avant de se marier, sa virginité était vérifiée ; elle devait dire si elle avait été déshonorée, elle devait dénoncer qui avait abusé d’elle, et tous les deux devaient être mis ensemble et tués au même moment. Il nous faudrait avoir quelque chose comme cela dans ce pays-ci. C’est exact. C’est vrai, ami. Et nous parlons des païens ; je me demande vraiment qui est païen.

6          Eh bien, ceci m’a été demandé pour les services de demain soir. Si... Je me demandais... A mon retour en Amérique, vous–vous verrez cela dans les magazines et autres, quelqu’un a déjà publié cela... A mon retour en Amérique cette fois-ci, si Dieu veut me ramener, eh bien, j’aimerais revenir pour tenir un genre différent de réunions. Ça a toujours été pour... Les gens m’ont dit: «Frère Branham, nous amenons nos bien-aimés ; nous suivons réunion après réunion ; nous n’obtenons jamais qu’on prie pour nous, et tout. Et nous retournons chez nous. Des milliers retournent sans qu’on n’ait jamais prié pour eux. Ils arrivent et restent quelques jours: ‘Nous sommes à court d’argent ; il nous faut rentrer chez nous.’ Pourquoi ne priez-vous pas pour les gens?»

            Si seulement vous consultiez les classeurs... J’ai un petit dépôt au fond de mon bureau à Jeffersonville, c’est plein de lettres de ce genre, des milliers, venant de partout dans le pays. Les gens disent: «Nous voulons que vous priiez pour nous. C’est pour cela que nous sommes ici. Nous voulons que vous priiez pour nous.»

7          Eh bien, et, alors une fois que vous commencez et que vous ne laissez passer personne par la ligne, vous utilisez le discernement, allez-y voir. Alors, la chose suivante, vous savez, si le prochain passe et que vous priez seulement, il aura l’impression qu’on n’a même pas prié pour lui, il doit revenir. Il n’y a donc qu’un seul... Et je ne peux pas séparer cela. J’ai essayé cela soir après soir, pour l’expérimenter. Frère Baxter, l’autre soir, peut-être qu’il m’écoute en ce moment, là-bas, il a dit: «Frère Branham, je crois que c’est possible.» Il a dit: «Nous montons en chaire aussitôt que l’onction te frappe et que Cela commence, et je t’en retire aussitôt, si cela... et je me mets à écarter les gens.» On ne peut pas faire cela. Absolument pas, Cela s’emparera de quelqu’un aussitôt venu donc. Vous ne pouvez pas... Il vous faut complètement soit d’un côté, soit de l’autre. Soit le don est en action, soit il ne l’est pas.

            Il n’y a pas un prédicateur qui se tienne debout en train de prêcher et qui, au même moment, chante quelque chose d’autre et fait autre chose. S’il prêche, il doit continuer à apporter son message. Vous savez cela, prédicateurs. C’est vrai. Et on ne peut pas le faire.

8          A mon retour, je demanderai au Seigneur, si seulement Il me le permet, pendant quelques mois, je verrai si c’est Sa volonté pour moi de faire cela. J’aimerais aussi vous lire ce soir la vision sur le départ outre-mer. Et s’Il me le permet, à mon retour, je consacrerai juste une période d’environ six mois à une année, où je ne ferai qu’organiser des réunions, prêcher à un service, faire moi-même l’appel à l’autel, faire venir les gens, les amener à être sauvés et remplis de l’Esprit de Dieu, puis former une ligne de prière, prier simplement pour les malades. Eh bien, quand j’ai rencontré l’Ange du Seigneur, ou plutôt quand Il m’a rencontré, nous étions ensemble, Il a dit que je devais prier pour les malades. C’était ça mon Message: «Prier pour les malades.» Beaucoup parmi vous ont entendu cette histoire. C’est écrit ici dans le livre. Et j’ai dit: «Eh bien, je–je suis une personne du genre illettré et j’habite parmi les miens qui sont pauvres. Et je...»

            Il m’a dit d’aller dans diverses parties du monde et tout, de prier pour les rois, les potentats et autres. Je ne pouvais pas comprendre cela, n’ayant qu’une instruction d’école primaire. Et Il a dit que de même–de même qu’il avait été donné au prophète Moïse deux signes en guise de confirmation, il m’en serait aussi donné un. Je tiendrai les gens par la main, et juste tenir leur main, ma main gauche, leur main droite, et rester simplement humble. Et on verra des réactions sur ma main. Et alors, il sera révélé à la personne ce qui cloche en elle. Beaucoup parmi vous se souviennent quand il n’y avait–il n’y avait que ça.

9          Puis, Il a dit: «Si tu es sincère et respectueux (c’était sous condition), il te sera ensuite dit, il te sera révélé les secrets mêmes de leur coeur et la chose...» C’est ce que j’essayais de trouver là. Ensuite, Il s’est référé aux Ecritures et Il m’a indiqué les passages s’y rapportant.

            C’est depuis environ quatre ou cinq ans que cela s’est passé comme pour la première fois. Frère Baxter et moi, nous étions à Queen Cities and Regina, dans le Saskatchewan, puis une dame est venue à l’estrade. Je l’ai vue sortir d’une petite maison peinte en rouge. Elle ne pouvait pas se relever à cause de son dos. Et c’est alors que ça a commencé pour la première fois ; et, depuis lors, c’est parti.

10        Eh bien, les gens se rassemblent pour le surnaturel. C’est vrai. Mais parfois je suis... Eh bien, cela n’est pas encore clair dans mon esprit, si ça doit se faire comme ça ou pas. Eh bien, pendant environ dix ans, à travers le monde, dans chaque cas, et partout, Dieu a confirmé que c’est la vérité. Je me suis tenu devant des sorciers, des démons, des gens intelligents et perspicaces qui ont cherché à prouver la fausseté et tout le reste, mais chaque fois Dieu a remporté sur tout et Il en est sorti victorieux, prouvant qu’Il avait raison.

            Cette photo de l’Ange du Seigneur, qui est ici même, en est une grande confirmation. La première histoire dans ce livre, celle du fou qui avait couru pour me tuer sur l’estrade, c’était une autre histoire de cela. Que des fois je pourrais mentionner, en Suède, en Norvège, en Angleterre et là, en Afrique, parmi les sorciers ! Et vous pensez que vous ne les affronterez pas. Oh ! la la ! Ils sont parfois si horribles. Ils prennent un crâne humain et boivent du sang avec. Ils entrent en transe et tout, ils font des histoires, les os agissent dans leurs cheveux, et ils font toutes sortes d’enchantements. Et croyez-vous qu’il existe effectivement un démon? Allez-y une fois et vous verrez s’il existe un démon réel ou pas.

11        Le diable adore... Voyez comment ils font absolument toutes sortes de choses. Juste comme toutes ces autres choses que l’on voit ici à New York, vous en voyez beaucoup par ici même. Vous n’avez pas à aller en Afrique pour voir cela ; vous voyez cela ici même à New York. Et ils font toutes sortes d’enchantements et autres comme cela. En Inde, on dit que c’est pire. Alors, je–je sais que je dois faire face à cela, mes amis, en Inde. Et il en sera là comme partout ailleurs. Je ne suis jamais allé de moi-même, c’est Lui qui m’a envoyé. Et je ne suis pas responsable ; c’est Lui qui est responsable. Et c’est Son ministère ; ce n’est pas le mien. Et ainsi, je n’ai jamais peur ou je ne m’inquiète pas. Je fais exactement ce qu’Il m’ordonne, je me tiens là quand n’importe quoi arrive ; et Il règle toujours cela.

12        Beaucoup... C’était juste ici, peut-être, ce soir-là à Windsor, dans l’Ontario, je pense. Eh bien, ce prédicateur-là est monté à l’estrade sous un autre nom, il a fait semblant d’être malade, il est monté là et il avait quelque chose... Il pensait que c’était de la télépathie mentale, que l’un des huissiers ou quelqu’un d’autre prenait les cartes de prière et me les lisait ; de la télépathie mentale, comme on lirait des péchés et tout ce que les gens avaient fait, et là où ils avaient été et tout sur une carte de prière. Et puis, ces choses-là étaient annoncées d’avance, des années, des semaines et des mois...

            Et je... n’importe où vous voulez... Vous connaissez mon adresse. Jamais une seule fois Cela n’a manqué d’être parfait, exactement tel que dit. En effet, ça ne peut être autrement ; c’est simplement Dieu. Voyez? Ce n’est pas votre frère, je suis loin d’être parfait. Mais Lui est parfait. C’est vrai. Lui est parfait, pas moi.

13        Et cet homme s’est tenu là sur l’estrade et a dit, comme ça, il a dit: «Je suis... je suis monté», un homme de belle apparence. J’étais très faible, j’ai d’abord simplement tenu sa main pour voir ; j’ai dit: «Eh bien, vous ne souffrez d’aucune maladie.» Il a dit: «Oh ! si.»

            J’ai dit: «Eh bien, je ne–je ne crois certainement pas que vous ayez cela, monsieur.»

            Il a dit: «Oh ! si.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, peut-être que vous en aviez, mais maintenant vous n’en avez plus.»

            Il a dit: «Oh ! regardez ma carte de prière là. Je souffre de la tuberculose et du cancer.» Et, oh ! j’oublie tout ce qu’il y avait.

            J’ai dit: «Eh bien, peut-être que c’est ce que vous–vous aviez, mais maintenant, vous n’en avez plus.» J’ai dit: «Peut-être que votre foi s’est simplement élevée au point que vous avez été guéri dans l’auditoire.» Alors, il s’est retourné, il a enfoncé les mains dans ses poches et a dit: «C’est ça, n’est-ce pas?»

14        Je me suis dit: «Qu’est-ce qui se passe?» Et j’étais vraiment très faible, on était sur le point de me retirer de l’estrade. Je me suis dit: «Eh bien, qu’est-ce?» Alors, j’ai regardé tout autour. Et, peu après, une vision est alors apparue. Et je l’ai vu assis à table avec un autre homme. Ils étaient assis. Et une femme se tenait là, en robe à pois. Et il y avait quelque chose de vert suspendu au-dessus de la table, comme ceci. Et ils ont ensemble conclu que c’était de la télépathie mentale, et qu’ils allaient exposer cela depuis l’estrade. Et cela a été révélé et il lui a été dit qui il était et de quelle église il était membre.

15        «Frère, ai-je dit, maintenant, les maladies que vous avez mentionnées sur l’estra-... sur votre carte de prière sont sur vous. Vous les avez maintenant.» C’était ça. Il est tombé par terre, il a saisi les jambes de mon pantalon. J’ai dit: «Monsieur, c’est entre vous et Dieu, pas avec moi.» J’ai dit: «C’est entre vous et Dieu.» A ce que je sache, cet homme se retrouve aujourd’hui dans l’Eternité, mort. Voyez? Eh bien, vous ne pouvez pas faire la religion. Vous ne traitez pas avec une petite chose insignifiante ; vous parlez au Dieu Tout-Puissant, alors il vous faut être respectueux et sincère. S’il fallait me tenir ici pour le... jusqu’à cette même heure demain après-midi, ex... récitant, donner des garanties, un exemple comme cela, ça ne couvrirait jamais la chose. Eh bien, cela pourrait constituer une encyclopédie de livres écrits sur ce que j’ai vu le Seigneur Jésus faire. Il n’est pas étonnant qu’Il ait dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et vous en ferez de plus grandes.» Vous en ferez davantage.

16        En m’adressant à l’église... Ça, c’est une chose, ami, nous–nous vivons au jour du Seigneur Jésus, juste avant Son retour. Et maintenant, souvent sur ce point cependant, je pense vraiment que j’ai privé beaucoup de gens de la prière. C’est la prière de la foi qui sauvera les malades. C’est ce que Dieu a dit: «La prière de la foi sauvera les malades, et Dieu les relèvera.» Non pas que moi, je les relèverai, Dieu les relèvera.

            Et maintenant, je pense que ça a été confirmé dix ans durant à travers le monde, à travers le monde, sauf en Extrême Orient, à l’est. Et suivez ce qu’Il vous dit. Tout ce qu’Il vous dit, croyez-le exactement comme tel. Cela arrivera exactement tel qu’Il vous le dit. Si vous avez... Si vous avez un peu de doute, prenez l’un de ces enregistreurs-ci ; on peut prendre cela sur les bandes et ça vous dira ce que c’est, exactement ce que c’est. Suivez donc ce qu’Il dit. Vous pouvez m’entendre parler, mais quand vous entendez Cela se mouvoir et dire: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», rappelez-vous, c’est alors Dieu ; ce n’est plus moi. Voyez? C’est–c’est Lui.

17        Il y a quelque temps, une dame, deux d’entre elles sont passées par la ligne de prière. L’une d’elles souffrait d’une gastrite aiguë, et il lui a été dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous serez rétablie.» Eh bien, comment pourrais-je... Je n’avais rien du tout à faire en disant cela, pas plus que je n’ai... je ne sais pas ce que je vais dire le lendemain si je suis en vie. Voyez? Ce–c’est Lui qui le dit.

            Et puis, la dame suivante qui est passée avait une grosseur au cou, et il lui a été de nouveau vite dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, cela va vous quitter.» Et alors, elle est partie en croyant cela. Cette dame-là s’est dit: «Eh bien, je peux rentrer chez moi manger.» Alors, elle est rentrée chez elle, s’est mise à manger et est tombée tellement malade qu’elle pouvait à peine se lever. Jour après jour, elle a essayé de soutenir sa foi, en disant: «Je crois cela malgré tout. Je le crois.»

18        Puis, il est arrivé qu’elle est tombée tellement malade qu’elle ne faisait que vomir et tout. Elle avait un ulcère d’estomac: C’était très grave. Alors, peut-être six ou huit semaines... J’oublie ce qu’elle a dit ; c’était longtemps après. Eh bien, frère Baxter était dans la réunion quand cela était arrivé. Alors, elle a continué, et elle a écrit une lettre. J’étais à la maison, après d’autres voyages, et elle disait: «Eh bien, Frère Branham, j’ai recherché cela sur bande ; il y est dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous êtes guérie.’»

            Eh bien, je n’ai même pas répondu ; en effet, je savais que si c’est ce qui avait été dit, ça devait s’accomplir. Et j’ai dit aux gens, j’ai mentionné ces dames, et j’ai dit: «Eh bien, observez cette femme-là, vous entendrez encore parler d’elle ; elle ne comprend simplement pas.»

19        Si vous ne venez pas à la réunion de l’après-midi pour suivre frère Baxter et les autres expliquer ce que... comment les démons opèrent, comment la démonologie opère par des grosseurs et autres comme cela, et comment une fois cela est sorti... Si la foi fait sortir cela, l’incrédulité le ramènera, le ressuscitera. Quand l’esprit impur sort d’un homme, il va dans des lieux arides, il revient avec sept autres démons pires que lui. Est-ce vrai? Il vous faut comprendre ces choses. Sinon, eh bien, ce sera juste comme si vous alliez quelque part chercher quelque chose que vous ne connaissez pas. Je pense donc que des réunions les plus longues nous aideront dans ce sens.

            Eh bien, la chose suivante, cette femme, elle... Un matin, les enfants étaient allés à l’école, et elle était debout, faisant la vaisselle. Et elle dit que, tout d’un coup, quelque chose de très froid et doux était autour d’elle ; elle a senti qu’il y avait juste Quelque Chose tout près. Et aussitôt après cela, elle a eu faim. Alors, elle a pris un petit morceau de pain grillé que les enfants avaient laissé, elle s’est mise à manger, grignotant ce morceau de pain grillé ; cela ne l’a pas dérangée. Généralement, cela la rendait très malade. Puis, certains enfants avaient laissé de l’avoine, et elle s’est donc mise à manger cela. Ça ne l’a pas rendue malade. Ainsi donc, elle s’est tapé un vrai jubilé gastronomique ; elle a pris une tasse de café, elle a mangé un oeuf poêlé ou quelque chose comme cela. Elle s’est bien sentie. Il n’y avait pas du tout de réactions après cela, de mauvaises réactions.

20        Elle est descendue dans la rue pour l’annoncer à sa voisine, là loin sur la route, que concernant sa nodosité... elle avait une nodosité au cou ; elle a dit qu’elle lui annoncerait, lui dirait qu’elle se sentait vraiment bien et qu’elle avait mangé.» Quelques heures s’étaient écoulées, elle se sentait vraiment bien, elle avait de nouveau faim.

            Et alors, quand elle est descendue là, elle a entendu quelque chose crier et faire un tas d’histoires. Elle est entrée dans la maison en courant, elle s’est dit: «Je me demande ce qui se passe.» Elle est entrée là en courant et sa voisine était simplement en train de parcourir la pièce en criant ; la nodosité venait de disparaître de son cou. Et elles ont dû... Alors, elles m’ont appelé, sont venues à une réunion et ont demandé... «Eh bien, ai-je dit, certainement, quand Dieu dit quelque chose, Il est tenu de s’en occuper. Et cet Ange de Dieu était simplement passé dans le quartier confirmer la Parole qu’Il avait prononcée de la part de Dieu.» Voyez?

21        Combien savent que Daniel, une fois, l’Ange du Seigneur n’a pas pu atteindre Daniel pendant vingt et un jours. N’était-ce pas vrai, vingt et un jours avant cela? Tenez bien ferme, ce qu’Il dit est vrai. Prenez Dieu au Mot et croyez simplement en Lui de... Maintenant, voici la voie initiale et principale de Dieu pour parler à tous les hommes: c’est par Sa Parole. Est-ce vrai? S’Il dit quelque chose par moi, quelque chose, cela serait une voie secondaire. C’est vrai. Ceci vaut tant pour vous que pour une nation. Cela serait pour une personne. Ma femme, qui est assise là derrière, vient de connaître un petit cas tout récemment, juste avant que nous... A propos, juste avant que nous allions cette fois-ci en Afrique... Oh ! souvent, c’est comme ça que ça arrive. Ou...

22        Il y avait une dame là à New Albany. J’étais parti chez un prédicateur méthodiste, un ami à moi. Nous avons tous grandi dans une même contrée, dans le Kentucky, et nous sommes allés là voir, tenir une petite réunion. Il avait dit: «Je te promets que tu n’auras à prier pour personne, Frère Branham, si seulement tu viens prêcher pour nous une seule soirée.»

            Eh bien, c’est ce que nous avons fait, dans une petite église méthodiste, et elle contient environ cinq cents personnes. Et ils étaient tous dehors. Alors, j’ai fait l’appel à l’autel, et j’ai demandé aux gens de placer les mains sur les fenêtres et autres. On a dû me faire descendre par la cave pour me faire sortir. Alors, il a dit: «Frère Branham, je vous avais dit que je ne vous demanderais de prier pour–pour personne, mais, a-t-il dit, l’une de mes monitrices de l’école du dimanche, a-t-il dit, c’en est pratiquement fini d’elle, une névrosée.» Et il a dit: «Elle est dans cet état ça fait environ dix ans.» Il a dit: «Elle se trouve là sur les marches.» Il a dit: «Imposez-lui simplement les mains en passant, c’est tout ce que je vous demande.»

            Et j’ai dit: «Ça va, monsieur.»

23        En passant, je m’attendais, suivant les explications que j’avais eues, à voir quelqu’un dans une camisole de force, et il avait décrit combien grave était son état. Mais c’était une belle petite femme d’environ trente-trois ans, trente-cinq, qui se tenait là, l’air normal. J’ai dit: «Bonjour.»Et elle a dit: «Bonjour.»

            J’ai dit: «Est-ce la patiente?»

            Il a dit: «Oui.»

            «Oh ! ai-je dit, je m’attendais à voir quelqu’un dans un état vraiment, vraiment grave.»Elle a dit: «Frère Branham, vous ne savez simplement pas combien grave est mon état.»Alors, j’ai dit: «Eh bien, quel est le problème, soeur?»

            Elle a dit: «Je ne sais pas. Je pense que je marche au-dessus du monde, que celui-ci va éclater à tout moment, et je suis, oh ! comme ça.» Elle a dit: «Je ne peux simplement pas quitter la maison sans quelqu’un pour m’accompagner.» Nerveuse...

            J’ai dit: «Eh bien, que le Seigneur vous bénisse, ma soeur.» J’ai offert une prière, je l’ai quittée.

24        Ainsi donc, environ quatre ou cinq jour après cela, on est sorti, moi... Ma femme et moi, nous étions à New Albany, et nous avons rencontré cette petite femme accompagnée de deux femmes. Et, oh ! son état était de nouveau très mauvais. Elle a dit: «Ça ne s’est pas amélioré, Frère Branham.»

            Eh bien, elle a assisté à tous les services de guérison où on l’amenait. Elle allait de lieu en lieu, de lieu en lieu ; pas de soulagement. Alors, à son retour, et cette même vision qui est ici, on en parlera dans un moment... J’étais dans une pièce et l’Ange du Seigneur y est entré. Ma femme a dit: «Laisse-moi appeler cette petite dame de New Albany, si je peux me souvenir de son nom.» Une infirmière qui était sa voisine était une amie.

            Nous l’avons donc appelée et nous l’avons fait venir là. Et quand elle est entrée dans la pièce, j’ai dit: «Asseyez-vous, soeur.»

            Elle a dit: «Ô Frère Branham ! oh ! a-t-elle dit, oh ! j’ai vraiment envie de mourir n’importe quand.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, soyez simplement tranquille ; détendez-vous simplement.»

            Elle a dit: «Est-ce–est-ce que l’Ange du Seigneur est ici?»

            J’ai dit: «Oui, madame, Il est ici même maintenant, nous sommes dans...»

            Elle a dit: «Oh ! veuillez–veuillez simplement vous approcher et chassez cela de moi.»

            J’ai dit: «Eh bien, juste un instant, soeur. N’en parlons pas, parlons des Ecritures ou de quelque chose comme ça.»

            Elle a dit: «Oh ! je suis très nerveuse, je–je n’arrive simplement–simplement pas à parler de quoi que ce soit, Frère Branham.»

            J’ai dit: «Effectuons un petit voyage.»

            Elle a dit: «Oh ! non, non, pas de voyage, pas de voyage.»

25        Et j’ai dit: «Non, juste un instant, en esprit pour ainsi dire ; retournons au commencement quand Dieu créa l’homme et la femme, et les plaça dans le jardin d’Eden.» Et elle s’est tenue là, un tout petit peu calme, jusqu’à ce que je l’ai fait parler. Il m’est arrivé de voir passer une petite voiture noire, passer à vive allure, comme ça. J’ai dit: «Avez-vous déjà connu un accident de voiture?»Elle a dit: «Non, non.»J’ai dit: «Eh bien...»Elle a demandé: «Pourquoi?»J’ai dit: «Je ne le savais pas.» Et alors, j’ai attendu un tout petit peu, ensuite la vision est réapparue. On était assis là. Et la voilà apparaître. Et la vision était là. Cela a commencé, elle s’est évanouie pendant ce temps. Alors, j’ai vu une petite voiture noire venir, elle était assise à côté d’un jeune garçon blond. Et ils ont failli être heurtés par un–par un train, ils ont à peine échappé à la mort et ils ont continué.

26        Et voici ce qui était arrivé. Alors qu’elle... son mari... Elle s’était mariée pendant la–la dernière guère, et son mari, juste un jeune homme, était parti outre-mer. Pendant qu’il était outre-mer, elle s’est simplement mise à lui être infidèle, à courir çà et là. Et une nuit, elle a brisé son voeu de mariage envers son mari. Sur le chemin de retour à la maison, ils ont failli être tués par un train. Et j’ai dit... Et elle a dit: «Oh !...» Ma femme est entrée en courant et l’a aidée à se relever du plancher. Elle a dit: «Oh ! Révérend Branham, n’en parlez jamais à qui que ce soit, n’en parlez jamais à qui que ce soit.»

            J’ai dit: «Ecoutez, madame, ai-je dit, on me raconte que vous avez été chez tel célèbre psychiatre qui est de l’autre côté de la rivière pendant environ dix ans.»

            Elle a dit: «C’est exact. Dix dollars par voyage.»

27        Et j’ai dit: «Aucun psychiatre ni rien d’autre ne pourrait vous arracher cela.» J’ai dit: «Cela se trouve au fin fond de votre subconscient, là au fond. Vous avez mal agi.» Et j’ai dit: «On peut vous oindre cinquante fois par soirée, marteler, taper du pied, faire des histoires, crier, et tout le reste ; ce démon-là restera même, parce qu’il en a le droit. «Oh ! a-t-elle dit, j’ai confessé cela ; je suis monitrice de l’école du dimanche.»«Hein, c’est en partie le problème de votre église là donc», ai-je dit. J’ai dit: «C’est ça le problème, soeur.»Elle a dit: «Eh bien, j’ai confessé cela à Dieu.»

28        J’ai dit: «Vous n’avez jamais péché contre Dieu ; c’est contre votre voeu de mariage envers votre mari que vous avez péché. Si vous étiez célibataire, ce serait différent, mais vous étiez une femme mariée, et c’est contre votre voeu de mariage que vous avez péché.»

            Elle a dit... J’ai dit: «Que...»

            Elle a dit: «Que dois-je faire?»

            J’ai dit: «Allez en parler à votre mari.»

            Elle a dit: «Oh ! j’ai oublié cela depuis long-...»

29        J’ai dit: «Oh ! non, vous ne l’avez pas oublié. C’est là tout au fond, seulement, ça s’est comprimé au point que vous ne ressentiez plus cela, mais ça se trouve là malgré tout.» J’ai dit: «Eh bien, vous savez que je ne vous connais pas. Et vous savez que personne au monde ne le sait, à part vous, cet homme-là et Dieu.» Et j’ai dit: «Voici que cela vous est révélé maintenant.» Et elle a dit: «Je ne peux simplement pas faire cela, Révérend Branham, a-t-elle dit ; je regrette, cela brisera mon foyer.»

            J’ai dit: «Eh bien, cela va de toute façon briser votre foyer, parce que vous n’irez pas plus loin.» J’ai dit: «Vous feriez mieux d’aller chercher votre mari et d’en parler.»

            Elle a dit: «Je ne peux simplement pas faire cela.»

            Et ma femme a dit: «Eh bien, il y a quelqu’un d’autre à la porte.» Alors, elle est sortie.

30        J’ai dit: «Eh bien, c’est entre vos mains, madame.» J’ai dit: «Ce–c’est tout ce que je peux faire maintenant. Je vous ai dit ce qu’Il a dit, et c’est... Vous savez si c’est vrai ou pas.» J’ai dit: «Eh bien, c’est tout ; il me faut bien partir ; et puis, il y a aussi quelqu’un là, dans l’autre pièce, des gens affluent.»

            Alors, elle a dit: «Juste un instant, ne partez pas.» Elle a dit: «Oh ! Révérend Branham, je–je ne peux pas faire cela.»

            Alors, j’ai regardé ; à côté d’elle se tenait un homme élancé, aux cheveux noirs (c’était une fois de plus une vision) ; il avait des cheveux peignés, on dirait, de côté, comme ça, des cheveux ondulés, un homme très élancé. Il me tournait le dos ; sur le dos de son manteau blanc était écrit Chevrolet. J’ai dit: «Votre mari ne travaille-t-il pas chez Chevrolet?»

            Elle a dit: «Oui, oui.»

            J’ai dit: «Il est élancé, il a des cheveux noirs ondulés?»

            Elle a dit: «Oui, oui, c’est exact.»

            Je l’ai vu en vision. J’ai dit: «Il a le même cas à vous confesser.»

            Elle a dit: «Pas mon mari, c’est un diacre.»

31        J’ai dit: «Peu m’importe ce qu’il est.» C’est exact. «Il a le même cas à vous confesser.» J’ai dit: «Il n’y a pas trois jours, il était dans une Chevrolet verte, portant l’immatriculation d’Indiana, il a parqué sous un hêtre, il avait une femme qui travaille là au bureau, qui porte une robe rose, qui a des cheveux noirs, et il vous a été infidèle.»

            «Pas mon mari.»

            J’ai dit: «Y a-t-il une femme comme cela qui travaille au bureau?»

            Elle a dit: «Oui, mais pas mon...»

            J’ai dit: «Vous... J’ai des téléphones ici, vous feriez mieux d’appeler votre mari, retrouvez-vous ensemble, parlez de cette affaire. Vous avez trois enfants.» Et alors, ma femme est entrée et l’a persuadée à le faire.

32        Peu après, il y avait là un homme qui avait été guéri du cancer, qui ne faisait que se réjouir. Il venait d’une grande église baptiste à Louisville. Et alors, elle est rentrée et a dit: «Vous pensez que ces gens...»

            J’ai dit: «Ils reviendront.»

            Alors, elle a rencontré son mari en route, ils se sont rencontrés à mi-chemin, et ils sont sortis des voitures, et elle était avec d’autres femmes. Elle ne voulait pas en parler devant ces femmes, elle est allée à l’écart et elle a dit: «Eh bien, je vais te dire quelque chose.» Elle a dit: «Je vais te demander quelque chose.» Elle a dit: «Me pardonneras-tu tout ce que je te dirai que j’ai fait?» Elle a dit: «Je sais que je t’ai ruiné ces dernières années en faisant des va-et-vient chez les médecins, et personne n’a rien fait de bien.» Elle a dit: «Vas-tu me pardonner pour ce que j’ai fait?»

            Il a dit: «Assurément.» Il a dit... Elle lui a révélé ce qu’elle avait fait.

            Il a dit: «Tu plaisantes?»

            Elle a dit: «C’est vrai.» Et elle a dit: «Le même...» Elle a dit: «Et puis, n’étais-tu pas, l’autre jour, avec (elle a cité le nom de cette femme)... N’étais-tu pas avec elle dans une voiture Chevrolet verte à tel endroit?»

            Il a dit: «Comment le sais-tu?» Il a dit: «Etais-tu là?»

            Elle a dit: «Je viens de chez frère Branham.»

33        Il a dit: «Chérie, c’est la vérité.» Il a dit: «Si tu me pardonnes, je te pardonnerai, et nous élèverons nos enfants. J’irai à l’église déposer ma démission comme diacre ; tu démissionneras comme monitrice de l’école du dimanche, nous nous mettrons en ordre avec Dieu.» Et les voici revenir là, s’avançant sous la véranda, bras dessus bras dessous, en train de pleurer. J’ai dit: «Entrez donc. Entrez donc, c’est maintenant le moment où nous pouvons chasser ce démon-là, parce qu’il n’a plus de droit légal.» Mais tant qu’il y a un péché non confessé, quelque chose que vous devriez avoir fait ou que vous ne devriez pas avoir fait, on peut oindre d’huile, faire tout ce qu’on vent, il ne quittera pas. C’est exact. Il a un droit légitime de demeurer là. Amen.

34        Eh bien, voyez-vous ce qu’est une vraie ligne de prière lente? On travaille en profondeur. Savez-vous qu’une personne peut ôter à quelqu’un une malédiction qui a été placée là et avoir des ennuis? Souvenez-vous de Moïse frappant le rocher pour la deuxième fois, alors que Dieu lui avait dit de ne pas le faire. Il le frappa de toute façon, il fit jaillir de l’eau de toute façon, parce qu’il était un prophète. Oui, il avait le pouvoir de faire cela, que ce fût la volonté de Dieu ou pas. N’importe quel lecteur ici présent sait que cela avait brisé le tout, tout le programme de Dieu. Est-ce vrai, lecteurs, lecteurs de la Bible? Dieu a parlé... Il lui a parlé, disant: «Va là et parle au rocher.»

            Ce Rocher était Christ, Il n’était frappé qu’une seule fois. Mais Moïse, étant un prophète, le frappa, et l’eau ne jaillit pas. Il frappa de nouveau, l’eau jaillit. Mais Dieu dit: «Viens ici, Moïse. Je vais m’occuper de toi.»

            Je me souviens, je me souviens du petit prophète Elie [Elisée], il était devenu chauve, alors qu’il était jeune homme. Quelques petits enfants se sont mis à se moquer de lui du fait qu’il était chauve. Il a dit... il s’est retourné et a maudit ces enfants, et deux ours ont tué quarante-deux petits enfants innocents. Est-ce vrai? Ce n’était pas la nature du Saint-Esprit ; vous le savez. Il vous faut donc faire attention à ce que vous faites.

35        C’est pourquoi je passe la réunion au peigne fin, veillant exactement sur tout ce qui se passe. J’en parle des fois, puis j’attends voir ce qu’Il dirait. S’Il ne dit rien, je dis simplement: «Que le Seigneur vous bénisse. Que Jésus-Christ vous guérisse», quelque chose comme cela, et je laisse la chose continuer.

            Eh bien, demain soir, si vous le voulez tous, j’aimerais changer la ligne juste un tout petit peu, demain soir, comme ça été promis pour frère Baxter, si l’auditoire le veut. Eh bien, si vous croyez que ce que je vous dis est la vérité... Croyez-vous que la Bible enseigne: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris»? Est-ce ce que la... Pensez-vous que nous aimerions voir... Vous êtes le peuple ; je ne suis que votre... je suis votre serviteur dans un sens. Voyez? Eh bien, je suis ici pour vous servir au Nom du Seigneur Jésus.

36        Vous pensez que demain soir, tout le monde ici présent et qui a une carte de prière et tout... On en distribuera d’autres demain. Et tout celui qui a une carte de prière, si nous les alignons, alors je viendrai ici et je vous prêcherai pendant un peu de temps, et je formerai une ligne de prière, je ferai passer les gens, alors pas pour essayer, juste imposer les mains aux malades, prier pour eux. Voudriez-vous voir une ligne où on prie pour tout celui qui passe? Qu’en pensez-vous? Levez la main, vous qui pensez que ça serait un... Très bien.

            Maintenant, ceux qui sont contre, l’autre côté... Eh bien, c’est cent pour cent comme ça. Très bien, nous aurons donc ce genre de ligne demain soir, le Seigneur voulant. Et nous prierons pour tout le monde.

            Eh bien, juste dans quelques instants donc, il me reste dix minutes, puis je dois–je dois commencer la ligne de prière. J’aimerais vous lire la vision sur le départ en Inde. Suivez-en donc attentivement la lecture.

37        J’étais en Afrique, et le Seigneur m’avait averti, je l’avais directement annoncé depuis ce tabernacle-ci même que... ici, que des ennuis m’attendaient en Afrique. Vous vous en souvenez. Et j’ai dit que le diable m’avait tendu un piège. Je pensais que cela se passerait parmi les sorciers ou quelque chose comme cela, je ne savais pas que ce serait parmi mes frères.

            Et quand nous sommes arrivés à Johannesburg, des milliers de gens étaient là pour nous accueillir. On a eu une merveilleuse réunion. Même l’Ange du Seigneur... Un prédicateur là, qui était de l’Eglise allemande réformée qui ne croit pas au baptême, est allé en parler à son ami, disant: «Nous ratons un jour de visitation.»

            Il a dit: «Ce gars-là est un démon.»

            Alors il a dit: «J’irai prier pour ton âme perdue.»

38        Et il est allé à l’écart, il s’est agenouillé et s’est mis à prier pour lui. Et il... Or, il n’avait jamais entendu mon histoire à ce sujet. Il avait juste été là la première soirée et il avait vu... Je suis directement passé à l’estrade, après soixante-douze heures de vol, je pense. Je suis allé à l’estrade, là étaient assises trente, quarante mille personnes, et j’ai vu un bus passer, il a traversé une jungle comme cela. Et il était écrit dessus «Durban». J’ai vu un jeune homme monter à bord, ayant une jambe de six pouces [15 cm] plus courte que l’autre. Puis, j’ai vu ce jeune homme, un peu plus tard, se mettre à marcher normalement. J’ai parcouru du regard tout l’auditoire. Je n’arrivais pas à le voir. Je ne savais pas s’il parlait anglais. C’était interprété, naturellement. Il m’est arrivé de voir ce jeune garçon assis là, assis là. J’ai dit: «Tu viens de Durban.» Il a acquiescé.

            J’ai dit: «Tu as une... Tu utilises des béquilles.»

            –Oui.

            –L’une de tes jambes est de six pouces plus courte que l’autre.

            –C’est exact.

            J’ai dit: «Lève-toi, Jésus-Christ t’a guéri, car AINSI DIT LE SEIGNEUR, j’ai eu la vision et tu es guéri.»

39        Et ce jeune homme qui avait une jambe de six pouces plus courte que l’autre s’est levé de là tout aussi normal, au point que les médecins l’ont même examiné et tout. Le lendemain matin, l’Association Médicale de l’Afrique m’a invité au petit-déjeuner. Demandez à n’importe qui vous voulez, même à eux-mêmes, si vous le désirez, s’il y a ici un médecin, qui en doute. Ils ont dit: «C’est réellement la guérison divine. Nous croyons cela comme ça. C’est exact. Et cela m’a ouvert chaque hôpital en Afrique (c’est exact), tout, tout lieu où je voulais aller. Là, c’est l’Association Médicale de l’Afrique du Sud, dont le quartier général à Johannesburg.

40        Eh bien, la personne suivante, là, c’était une petite fille ; j’ai vu une petite voiture verte faire un accident et se renverser comme ceci. On en a fait sortir une jeune fille. Ça ne faisait pas plus de cinq minutes, environ, que j’étais sur l’estrade. Et j’ai vu cette petite fille en être sortie, elle était... son dos avait été fracturé. Et je ne la voyais nulle part. Et il m’est arrivé de regarder, et elle était couchée juste là en bas. J’ai dit: «Demoiselle, jeune fille, parles-tu anglais?» Elle parlait anglais. J’ai dit: «N’as-tu pas connu un accident à bord d’une petite voiture verte qui était entrée en collision, s’était renversée d’une certaine façon et a heurté un arbre, et cela t’a fracturé le dos?» «C’est exact.»J’ai dit: «A environ trois endroits», ai-je dit. J’ai de nouveau regardé et je l’ai vue marcher dans l’assistance comme une ombre au-dessus des gens, comme cela, juste avec les mains levées, se réjouissant, bougeant son dos. J’ai dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR, lève-toi, tu es guérie.»Sa mère a dit: «Oh ! Non, non, non. Le médecin dit que si elle bouge, cela se brisera et elle en mourra sur-le-champ.»La petite fille a sauté d’un bond, disant: «Oh ! regardez ça.»

41        Et sa mère s’est évanouie et est tombée sur le même lit où était couchée sa fille. Vous avez lu cela évidemment dans le journal, où ils–ils ont publié cet article. Elle est directement retombée sur le lit, comme cela... La fille était parfaitement normale et bien portante.

            Eh bien, cela a simplement commencé comme ça, tout le temps. Eh bien, un soir, le Seigneur m’a rencontré et m’a dit: «Maintenant, le suivant, demain...» Monsieur Baxter, mon organisateur... Le Seigneur a dit: «Eh bien, on va te demander de changer d’itinéraire. On va... On t’a tracé un itinéraire pour aller à Capetown.» C’est là que nous projetons aller. Le Seigneur a dit: «N’y va pas, reste ici même pendant deux autres semaines et, ensuite, va à Durban et restes-y un mois.»

            J’ai dit: «Oui, Seigneur.»

            Eh bien, Il a dit: «Pour en être sûr, pour confirmer cela, afin que ton–ton organisateur et les autres ne disent rien contre cela, a-t-il dit, demain, ils viendront prendre et il y aura un piège, ils amèneront un avocat.» Et Il a dit: «Cet avocat a subi une opération, et le médecin lui avait dit que c’était le cancer ; mais c’est une erreur.» Il a dit: «Le médecin avait oublié un bistouri, et cet homme va en mourir.»

42        Il a dit: «Sur ton chemin vers là, tu rencontreras une petite vendeuse de perles là où tu t’arrêteras, elle aura un peu de cheveux arrachés, comme ça.» Et c’est arrivé peut-être dans la jungle, à cause d’une vie sauvage ou quelque chose comme cela. Et Il a dit: «Alors, une petite vendeuse de perles sur la route...» Et Il a dit: «Pendant que tu seras là, a-t-Il dit, il y aura un drôle de gros oiseau qui survolera en criant.» Il a dit: «Parles-en à monsieur Baxter, afin qu’il sache que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.»

            Alors, le lendemain matin, je lui en ai parlé. Nous sommes partis et tout était bien parfait. Il... Frère Baxter a pris une photo de cette jeune fille-là. Il se tenait là, prenant son appareil photo comme cela, et j’étais... je le regardais comme cela, je ne pouvais pas... Et voici un paon sauvage est passé, survolant, vous savez, en criaillant comme cela. J’ai dit: «Frère Baxter, voyez-vous cet oiseau-là?»Il a dit: «Qu’est-ce, Frère Branham?»J’ai dit: «Frère Baxter, ne comprenez-vous pas?» J’ai dit: «Regardez cette jeune fille-là.»

            Il a dit: «Eh bien, frè-...»La chose était là. J’ai dit: «Non, nous ne pouvons pas aller là.»

43        Mais, oh ! la la ! ces prédicateurs-là avaient établi un règlement strict ; nous allons de toute façon partir. Vous ne connaissez pas les étrangers. Donc, il nous fallait de toute façon y aller. Ils sont donc venus. Et je n’avais même pas apprêté ma valise. «Nous avons promis à frère Untel; il nous faudra de toute façon partir.»

            Je dis ceci, sans rancune pour les prédicateurs, mais si vous voulez avoir des ennuis, passez simplement le temps avec les prédicateurs. Vous en aurez certainement. Ils vont s’y prendre à leur manière, voyez? Mais vous devez vous rappeler que Dieu a Sa Voie pour Cela. C’est la Voie exacte. J’ai dit: «Je ne peux pas y aller.» Ils ont dit: «Eh bien, frère, nous avons déjà tracé l’itinéraire.» Et un groupe de prédicateurs se tenait sur la route, dont frère Baxter, frère Bosworth, et eux tous sont témoins. L’un a dit: «Vous devez y aller.» Il a dit: «Nous avons dépensé des milliers de dollars pour faire la publicité.»

            J’ai dit: «Frère, non, je ne peux pas aller.»

            «Oh ! si. Vous devez aller.» L’un d’eux s’est avancé et a dit: «Je pense que vous pensez que Dieu ne parle qu’à vous seul.»

            J’ai dit: «Koré avait eu la même pensée autrefois. Je ne sais pas s’Il parlait...»

            Il a dit: «Il nous a dit de tracer cet itinéraire.»

            J’ai dit: «Il m’a dit de ne pas le suivre.»

            J’ai dit: «Ce–c’est tout ce que je peux dire, frères.»

44        Ainsi donc, nous... On m’a emmené de toute façon. Je descendais la rue jusqu’à un petit endroit. Alors j’ai dit: «Eh bien...» Frère Baxter a dit... il était derrière, dans la voiture. Frère Bosworth, frère Schoeman et moi, étions devant. J’ai dit: «Frère Schoeman, vous devez arrêter cette voiture ; je ne peux simplement pas continuer.» J’ai dit: «Le Seigneur ne veut pas que je fasse cela.» L’unique personne qui m’était restée fidèle, c’était mon jeune garçon, Billy Paul. Et j’ai dit: «Je–je ne peux simplement pas faire cela ; c’est tout. Je dois–je dois m’arrêter maintenant.»

            Alors, il s’est arrêté et est rentré en parlé à frère Baxter et aux autres, il a dit: «Venez le voir.» Il a dit: «Il est là, il dit qu’il n’ira pas plus loin.»Alors, frère Bosworth s’est avancé et a dit: «Frère Branham, quel est le problème?»Il a dit: «Je pense que vous allez voir infiniment...»J’ai dit: «Frère Bosworth, très souvent, vous vous êtes tenu avec moi à l’estrade et vous m’avez entendu dire: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR’.»Il a dit, frère Baxter a dit: «Est-ce cette vision-là, Frère Branham?»Et j’ai dit: «Oui.»

45        Il a dit: «Alors, je m’en retire. Je n’aurai plus rien à dire là-dessus.»

            Et j’ai dit: «Assurément, c’est la vision. Nous ne pouvons pas, nous sommes censés aller ici, nous ret-...–nous retournons à Johannesburg.» Et j’ai dit: «Nous sommes censés aller là.» Et c’était moi qui étais fauché, je n’avais pas d’argent et j’étais en mauvaise posture. Je ne pouvais donc pas retourner chez moi. Et même si je le pouvais, je ferai ce que le Seigneur m’avait dit de ne pas faire. J’étais censé rester et attendre cela.

            Ainsi donc, ce qui est arrivé, je... Après, pour les empêcher de se disputer, je suis allé cueillir quelques feuilles, j’ai arraché des feuilles et je les ai mises sur leurs pieds. J’ai dit: «Rappelez-vous, AINSI DIT LE SEIGNEUR, à partir de cette heure-ci, nous sommes en dehors de la volonté du Seigneur.»

46        Ce soir-là, quand nous sommes descendus dans une toute petite ville d’environ deux mille personnes, une toute petite ville là, d’environ vingt-cinq mille habitants, située sur des collines et tout. Ils ont dit: «Oh ! nous allons tenir une grande réunion ce soir.» Et on les avait tous là à Johannesburg, un endroit où nous pouvions les faire asseoir tous, et tout.

            Nous sommes allés là et, ce soir-là, juste au moment où on devait m’amener à l’estrade, il y a eu un orage tropical et cela a failli faire sombrer tout ce groupe ; il ne s’est point arrêté jusque vers minuit. Oh ! ils ont dit: «Ç’arrive tout le temps.» Ils ont dit: «Nous... ça ira très bien demain.»

47        Le lendemain, le jour était clair et beau, le temps chaud... Juste au moment où je devais aller, il y a eu un blizzard là à faire geler tout le monde à mort. J’ai dit: «Je vous l’avais dit.» Voyez? J’ai dit: «Demain soir, nous aurons peut-être un tremblement de terre.»

            Et ils ont dit: «Eh bien, voulez-vous dire que nous aurons un tremblement de terre?»

            Je–j’ai dit: «Je ne sais pas si on aura un tremblement de terre, mais nous sommes en dehors de la volonté du Seigneur.»

            Et ce soir-là, pendant que nous étions en prière dans... Ils ont dit: «C’est donc une volonté permissive, on se demande si Dieu nous le permettra.»

            Et le petit Billy Paul est arrivé et a dit: «Papa, n’écoute pas ces prédicateurs. Fais ce que Dieu te dit de faire.»

48        Et alors, je suis allé là. Nous sommes allés... Et il a dit: «Eh bien, prie maintenant.» Je suis entré là et nous avons prié jusque vers deux heures et trois heures. Billy s’était endormi. Et j’étais en chambre et j’ai vu cette Lumière-là. Et Elle est venue en tournoyant dans la chambre, et j’ai su qu’Il était tout près. Et Il s’est approché de là où j’étais, et Il a dit: «Va avec eux, mais tu payeras pour ça.» Il a dit: «Va de l’avant.» Il a dit: «Mais va réveiller ton fils et dis-lui: AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il a eu de la considération pour Billy, car Billy avait pris position pour ce qui était juste. Il a dit: «Va réveiller ton fils et dis-lui: AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Il a dit: «Ensuite, tu parleras aux autres.» Il a dit: «Demain matin, le temps sera de nouveau clair et il fera chaud. Et ça continuera naturellement jusque dimanche matin.» C’était le samedi soir. Il a dit: «Dimanche matin, ils viendront vers toi et enverront Billy te chercher, et il amènera un jeune homme. Il prendra un autre jeune homme habillé en noir. Et sur la route, il y aura un indigène en safari, à côté d’un eucalyptus, près d’un pont, frappant un autre à la tête avec un bâton.» Il a dit: «Par cela, tu sauras que Je t’ai permis d’aller de l’avant, mais souviens-toi que tu payeras pour cela.»

49        Et le lendemain matin, tout s’est passé exactement comme Il avait dit. Et quand je suis arrivé à Durban, j’ai attrapé des amibes, j’ai failli en mourir. Je suis rentré à la maison, j’ai atterri ici. C’était pratiquement fini pour moi ; c’est tout. C’est à peine si je pouvais vivre ; j’étais dans un état terrible. Je suis rentré à la maison ; on allait m’envoyer dans une maison de pestiférés, alors ils... à cause des amibes. Dieu m’avait simplement tourné le dos. Si vous ne faites pas cas de Dieu, c’est sûr que vous aurez des ennuis, peu m’importe qui vous êtes. Voyez? Et Alors, j’ai prié, j’ai prié. On m’a envoyé à Louisville auprès d’un médecin et il m’a examiné ; il a dit: «Oh ! Frère, a-t-il dit, hum ! restez bien chez vous.» Il a dit: «Ne laissez pas ces amibes d’Afrique s’éparpiller.»

            Ainsi donc, je... Il a dit: «J’ai ici un produit que j’aimerais que vous preniez.» Et c’est quelque chose de l’armée. Eh bien, ils m’ont donné tout ce qu’ils avaient contre cela. Ça ne m’a fait aucun bien. Il m’a donné... Il a dit: «J’ai un, deux ou trois produits de plus.» Ils ont donné tout cela ; rien ne s’est passé. J’avais des amibes tout le temps, tout le temps, des parasites, vous savez, ça devenait pire. Et j’avais perdu environ soixante livres [27 kg] et je ne pouvais pas... C’est à peine si je pouvais vivre, j’étais vraiment mal en point.

50        Et alors, je suis donc rentré et il a dit: «Eh bien, je...» Il m’a donné une espèce d’arsenic ou quelque chose comme cela qui m’a rendu vraiment jaune ; il a dit: «Je ne peux plus vous donner cela, ça vous tuerait.» Il a dit: «Révérend Branham, rentrez maintenant à la maison.» Il y a peut-être ici des médecins qui soignent la même chose. Il a dit: «Ces amibes vont... Cela a déjà traversé la muqueuse, et c’est entré dans le sang. Et cela va soit entrer dans le coeur, soit aller au cerveau ou au foie.» Il a dit: «Si cela va au foie, votre flanc va gonfler. Nous pouvons opérer et faire sortir les amibes, vous allez probablement en guérir. Si ça va au cerveau ou n’importe où, a-t-il dit, vous allez vivre dix heures et, a-t-il dit, c’est tout.»

51        Je suis rentré chez moi. Dieu m’avait tourné le dos, Il ne pouvait pas exaucer la prière. Et je marchais sur le parquet. Une femme et deux enfants, avec environ cent dollars à la banque. On était là, juste au début de mon ministère, j’avais désobéi à Dieu ; voilà, dix heures, et je vais mourir. Je marchais sur le parquet. Vous ne savez pas ce qu’un... La voie du perfide est rude. Peu m’importe ce que qui que ce soit vous dit, quand Dieu vous dit de faire quelque chose, faites-le rapidement. Ne faites pas cas de ce que qui que ce soit vous dit, que ça soit un saint, ou un prophète, ou qui que ce soit, écoutez ce que Dieu dit. Et je faisais les cent pas sur le parquet. Je suis sur le point de terminer, juste une minute, en vue la ligne de prière ; mon temps est écoulé. Alors, une nuit, je faisais les cent pas dans la pièce. Oh ! combien j’étais malade ! Ma femme était dans la chambre voisine, et je marchais, et je pensais... Je me suis couché là, je pensais: «Eh bien, c’est la fin, je pense. C’était une réunion merveilleuse dont se souvenir, trente mille convertis en un seul après-midi ; c’était très bien. Je pense que ceci, mon avenir est terminé, dix heures maintenant.» Evidemment, chaque cinq minutes, je faisais la fièvre, vous savez, alors je–je pensais à cela de toute façon.

52        Et j’étais étendu là, comme je le faisais (pour la première fois depuis des mois, huit ou dix mois plus tard), j’ai senti qu’Il était dans la pièce. Oh ! frère, soeur, quel sentiment ! Je savais qu’Il était là. Je me suis relevé ; j’ai dit: «Seigneur, es-Tu près de moi? Es-Tu revenu pour me pardonner?» J’ai dit: «Je promets, Seigneur, que je–je n’écouterai jamais quelqu’un d’autre ni un autre prédicateur, ou n’importe quoi si seulement Tu–si seulement Tu me pardonnes, Seigneur. Ne me laisse pas mourir ; je–je suis Ton serviteur ; je–j’aimerais Te servir.»

            Et j’ai écouté, rien ne s’est passé. Mais je savais qu’Il était toujours dans la pièce. Alors, je me suis relevé d’un côté du lit, où j’étais couché. C’était vers deux heures du matin. Rien ne s’est passé. Je suis allé m’asseoir sur une chaise. Juste à ce moment-là, j’ai regardé, Il est directement venu là, un Homme est venu, s’avançant vers moi, tenant un tas de papiers blancs, comme ça, comme des papiers duplicateurs. Il s’est avancé vers moi, Il a dit: «Tu pensais à ton avenir...»J’ai dit: «Oui.»Il a dit: «Regarde par terre.»Il y avait des écrits sur certains, on avait griffonné dessus. Alors, Il les a pris juste comme ceci et les a jetés. Et c’était feuille après feuille, feuille après feuille, jusqu’à ce que ça a atteint directement le ciel. Et c’était tout clair. Il a dit: «De même que tu vois cela clair, tel sera aussi ton avenir.»

53        J’ai dit: «Merci, Dieu.» Et je–je me suis relevé, et je me suis dit: «Oh ! comme c’est merveilleux, Seigneur ! Tu me pardonnes donc, et je vais vivre.» Et je me suis dit: «Oh ! Tu es merveilleux, Jésus ! Je T’aime vraiment beaucoup, je T’aime.»Et à ce moment-là, j’ai entendu Quelque Chose venir et faire... [Frère Branham illustre.–N.D.E.] Cela n’arrive jamais plus d’une fois à la fois. Mais Cela était là de nouveau. J’ai alors regardé, et Cela était de nouveau venu sur moi. J’ai demandé: «Vais-je donc guérir de ces amibes? Aurai-je encore cela?»Il a dit: «Pas du tout ; c’est fini.» Je suis revenu, j’ai dit: «Oh ! c’est–c’est donc fini maintenant.» Et juste à ce moment-là, j’ai pensé: «Oh ! quand je Lui parlais, pourquoi ne Lui ai-je pas demandé comment conduire mes réunions?»

54        J’ai cela par écrit ici même devant moi ; tout cela est écrit. Vous pouvez le voir. Alors, j’ai dit: «Pourquoi n’ai-je pas posé des questions au sujet de mes réunions?» ai-je dit. Alors, Il est de nouveau revenu, j’ai dit: «Comment devrais-je conduire mes réunions?»Il a dit: «Tel que tu es conduit.» Ainsi donc, une fois de plus, Il est revenu et Il m’a placé là en Afrique et j’ai vu cette réunion-là. Tout s’étendait dans cette direction-ci comme de l’histoire. Et cette Personne qui se tenait à côté de moi, ce Grand Homme aux cheveux noirs, en robe blanche, m’a retourné vers l’Est. Il a dit: «Regarde dans cette direction-ci.»

55        Et, oh ! la la ! les gens étaient juste comme les vagues de l’océan, et je n’arrivais pas à voir où ils s’arrêtaient. Et je L’ai entendu parler à quelqu’un d’autre, le regard tourné dans cette direction-ci. J’ai regardé, et voici venir un homme plus mince que lui, et Il avait une grande Lumière qui oscillait en main. Et Il avait cette Lumière, Il a allumé cette Lumière, et Cela a commencé à osciller, à se répandre sur la foule. Et alors, j’ai entendu cet Ange-ci parler à cet Ange-là, disant: «Il y en a trois cent mille à cette réunion de Branham.» Et ces hommes, je les ai regardés, ils se réjouissaient et criaient. Mais ils n’avaient pas l’aspect des Africains, c’étaient des gens de petite taille, trapus. Ils étaient minces, ils avaient, on dirait, ils étaient drapés, alors cela s’est simplement soulevé, et ça a fait enfler leurs habits comme ceci, juste comme un... oh ! juste comme un drap enroulé autour d’eux comme ceci. Alors, j’ai reconnu que c’étaient des Indiens. Alors, j’ai entendu ma Bible venir vers moi, et c’était dans Josué, chapitre 1, puis cela m’a quitté. Ceci est écrit ici même.

56        Eh bien, le lendemain matin, j’ai appelé le docteur Lukas, qui avait... il m’avait écrit juste la veille, c’est un bon chrétien. Il m’avait dit de faire attention à cela. Et je l’ai appelé et j’ai dit: «Docteur, j’aimerais encore venir me faire examiner.»Il a dit: «Eh bien, Révérend Branham, je vous ai fait passer un examen hier.»J’ai dit: «J’aimerais en avoir un ce matin ; je n’ai plus d’amibes.»Il a dit: «Vous n’avez plus d’amibes?»J’ai dit: «Non, non.»Il a dit: «Révérend.»J’ai dit: «Non, non, je n’en ai pas.»Il a dit: «Oh ! vous avez bien des amibes.»J’ai dit: «Voulez-vous me faire passer un examen?»Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, revenez.»Je suis donc allé. Il a fait le–l’examen, il est sorti, il est revenu ; il a dit: «Puis-je refaire cela?»Je savais qu’il n’avait rien trouvé. Et je... Il est revenu et a dit, il a pris... J’ai dit: «Oui, oui.»Il a encore prélevé cela. Il est venu placer sa main sur mon épaule et a dit: «Eh bien, Révérend, j’aimerais vous parler. Que s’est-il passé?»

57        Et je lui ai raconté l’histoire. J’ai dit: «Hier soir, l’Ange du Seigneur m’est apparu hier soir. Il m’a pardonné le péché d’avoir écouté ces prédicateurs plutôt que Dieu.» J’ai dit: «Mes péchés sont pardonnés. Et je vais retourner en Afrique, en Inde et faire encore un tour.»Il a dit: «Vous retournerez là où vous avez attrapé cela?»J’ai dit: «Oh ! oui, monsieur. L’amour de Dieu m’attire vers ces gens une fois de plus. La vision a dit que je dois partir, et je vais partir.»Et il a dit: «Il faudra qu’on vous examine pendant trois mois pour ceci avant que je puisse vous délivrer une attestation pour confirmation.»J’ai dit: «Vous pouvez m’examiner pendant dix ans. En ce qui me concerne, ai-je dit, vous ne trouverez plus d’amibes, parce que c’est fini.»

58        Et depuis ce jour-là, il n’y en a plus une seule trace. J’ai pris du poids et je pèse maintenant cent soixante-cinq livres [75 kg]. Voyez-vous ce que Dieu peut faire? Maintenant, je retourne en Afrique, ou plutôt en Inde pour cette réunion-là. Notez ce que je vous ai dit ce soir, écrivez-le sur un bout de papier et voyez si cela s’accomplira comme ça ou pas. C’est ainsi que Dieu accomplira cela ; c’est ainsi que Dieu a fait cela jusqu’à présent ; et ça sera ainsi quand j’y arriverai.

            Si jamais j’ai été combattu pour quelque chose... Je sais que j’ai des amis indiens assis ici ce soir. Si jamais j’ai été combattu pour une quelconque réunion où je suis allé, celle pour laquelle j’ai été le plus combattu, c’est celle de l’Inde cette fois-ci. C’est pour celle-ci que le diable a placé quelque chose, faisant de son mieux pour m’empêcher d’y aller, ou quelque chose comme cela. Mais Dieu m’a dit d’y aller, et je me mettrai en route après demain matin, le Seigneur voulant, pour voir Sa Parole s’accomplir.

59        Puis, un jour, Dieu voulant, j’effectuerai encore une visite à New York ; et vous verrez si ce que je vous ai annoncé ce soir n’est pas vrai. Ça sera exactement comme cela. Eh bien, demain soir, nous aurons une ligne régulière avec des gens, tout le monde... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] En effet, comme frère Roberts, assurément, il priera pour cinq cents personnes par heure. Et d’autres frères feront simplement passer des gens par la ligne et prieront pour eux. Moi, je m’arrête et j’examine chaque cas. Mais je reçois des milliers de cas qui étaient passés par cette ligne-là. C’est vrai. Voyez? Eh bien, c’est parfois...

60        La prière est une bonne chose. Mais écoutez, ami ; si vous allez chez un médecin, et que le médecin... Vous lui dites: «Oh ! docteur, j’ai tout le temps des maux de tête.»Il dit: «Prenez ceci.» Et il vous donne une aspirine. Ce n’est pas un médecin. Il cherche simplement à se débarrasser de vous. Un véritable médecin vous recevra, vous examinera et découvrira la cause de ces maux de tête et, ensuite, il s’attaquera à cela. Est-ce vrai? C’est là un vrai médecin.

            Eh bien, alors, ce... avant de trouver un remède, il vous faut trouver la cause. Est-ce vrai? Si une personne tombe malade, il y a une cause qui fait qu’il soit tombé malade. Qu’est-ce qui est à la base de cela? Il vous faut... Ça peut être l’incrédulité ; ça peut être un péché caché ; ça peut être un péché non confessé. Ça peut être Dieu qui cherche à l’amener à faire une certaine chose. Je ne sais pas. Mais une fois que je découvre ce que c’est, alors je sais de quoi je parle. Alors, je peux dire: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR», parce que c’est vrai.

61        Que le Seigneur vous bénisse. Demain soir, nous vous parlerons, le Seigneur voulant, d’un sujet en rapport avec–avec la guérison divine. Et nous nous attendons à une grande réunion demain soir et à une grande réunion ce soir. Croyez-vous que l’Ange du Seigneur... Je me demande si on distribue... Frère Berg, a-t-il distribué des cartes de prière? Billy Paul est-il quelque part? Je... Ils m’ont amené précipitamment ici. Frère Baxter a dit: «Racontez l’histoire de votre vie ou quelque chose comme cela ce soir, frère Branham, je dois partir.» Ainsi donc, j’ai dû simplement me dépêcher pour être ici en cinq minutes, et je ne leur ai jamais demandé quoi que ce soit.

            Si Billy Paul est quelque part dans la salle, eh bien, voudras... quelqu’un a-t-il levé la main? A-t-on distribué des cartes de prière aujourd’hui? On l’a fait. Oh ! Eh bien, c’est bien alors. C’est en ordre. Oh ! dix dollars de son salaire pour cela. (Quelles cartes de prière avez-vous distribuées? Que dites-vous? X?) X, combien? 100. Eh bien, prenons jusqu’à 20, les vingt-cinq premières cartes de la série X, ou quelque chose comme cela, et essayons.

62        Qui a X-1, faites voir la main, X-1? La carte de prière X-1, voulez-vous lever la main? X-1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Prenons environ les dix premiers. Prenons X-1 jusqu’à X-10, et amenons les à se tenir debout pour que nous n’ayons pas un encombrement pendant que les gens se déplacent.

            Maintenant, combien sont ici pour la première fois? Faites voir la main, ceux qui sont venus pour la première fois. Eh bien, que le Seigneur vous bénisse. Disons tous: «Gloire au Seigneur», pour ces gens-là. Nous sommes reconnaissants de vous avoir à l’arène ce soir. Et j’espère que vous appréciez beaucoup les bénédictions du Seigneur Jésus.

            Je prendrai ce temps du témoignage. Eh bien, j’avais juste promis de faire cela ce soir, et c’est ça la raison. Et, à propos maintenant, les livres... nous ne sommes pas des vendeurs de livres ni non plus de photos. Ces livres sont imprimés ici même dans votre propre ville, et il nous faut les avoir, et ils sont vendus à un prix aussi bas que possible. Je n’ai jamais, je ne reconnais en aucun moment avoir eu à faire quoi que ce soit avec des livres. Des pauvres gens, parfois nous leur en donnons tout un tas. Et nous ne sommes pas là pour vendre des livres. Si je ne pensais pas que cela vous aiderait, je ne le ferais certainement pas, la campagne doit s’en occuper.

            Cette photo est sous le droit d’auteur au profit des Studios Douglas, l’Association Américaine des Photographes de Houston, au Texas. Elle ne m’appartient pas ; elle leur appartient. Et il me faut l’acheter et la vendre au prix d’achat. Ainsi donc, c’est juste pour votre bien.

63        Un court article... Eh bien, ceci n’est pas... eh bien, ce n’est pas moi qui le dis ; c’est une dame qui le dit, c’est elle qui a dit cela. Elle en avait une dans un encadrement dans sa maison. Elle était à l’hôpital, et le médecin lui avait dit qu’elle ne pouvait plus vivre. Alors, elle priait, et on avait placé là cette petite photo. Et elle était... Pas moi, elle regardait Ceci. Et elle a affirmé... Eh bien, ce sont ses propres paroles. Elle a affirmé qu’elle avait dit: «Frère Branham, pendant que je regardais cette Colonne de Feu au-dessus de vous et que je disais: ‘Dieu bien-aimé, ce n’est pas notre frère Branham ; c’est Toi’» Et elle a dit que cette Colonne de Feu s’était détachée de cette photo et s’était suspendue au-dessus d’elle.

64        D’une façon ou d’une autre, le lendemain, le médecin a dit: «La maladie est terminée.» Elle était guérie. Eh bien, ce sont ses paroles ; jamais je... Ce n’est pas moi. Je ne fais que rapporter son témoignage. Je ne peux pas... je n’en suis pas responsable. Je n’étais point là pour voir cela.

            Mais maintenant, à ce sujet-ci, dans ce livre, il y a les écrits de George J. Lacy, de FBI, le meilleur en matière d’empruntes digitales et des documents douteux aux Etats-Unis. Et s’il l’est aux Etats-Unis en cette matière, je pense qu’il l’est au monde. Et c’est lui qui avait examiné la photo et avait dit: «C’est l’unique Etre surnaturel qui ait jamais été prouvé scientifiquement.» L’unique Etre surnaturel qui ait jamais été prouvé scientifiquement... Très bien.

65        Voyez simplement si on a... Est-ce... Quels numéros ai-je appelés? J’ai oublié. [Un frère dit: «1 à 10, je pense.»–N.D.E.] Un à dix. Très bien. Dix à vingt maintenant. Numéro X-10 à 20, s’il vous plaît. C’est bien. 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20. X-10 à 20. Vous avez X-10 à 20. Maintenant, Frère Berg ou quelqu’un, voyez s’ils sont bien en ligne là derrière ; voyez combien il me faudra encore appeler pour les aligner.

            Maintenant, que nous... Eh bien, à propos, il y a ici ces mouchoirs sur lesquels il faut prier. Voudriez-vous, vous tous, incliner la tête avec moi pendant que je prie pour ces mouchoirs, s’il vous plaît?

            Bienveillant Père céleste, nous avons ici devant nous ce soir un tas de mouchoirs, d’habits, de lettres ici qui doivent être envoyés aux nécessiteux. Ô Dieu, ils ne sont pas ici juste parce qu’ils veulent envoyer une lettre. Ils sont ici parce qu’ils sont nécessiteux. Et nous Te rendons grâces de ce que Tu nous as fait trouver grâce devant les gens, Ton peuple, de sorte qu’ils aient assez confiance en nous, en tant que Tes serviteurs, pour croire, que si nous suivons les commandements scripturaires là-dessus, ils seront guéris.

66        Et du temps de la Bible, on retirait des mouchoirs et des linges qui avaient touché Ton grand saint Paul et les mauvais esprits quittaient les gens, et ils seraient guéris. Et je Te prie ce soir, Seigneur, d’envoyer ces mouchoirs sous le même Saint-Esprit, et que les malades soient guéris de toutes les maladies dont ils souffrent, qu’il se produise de grands signes et des prodiges. Accorde-le, Père. Je bénis ces mouchoirs ainsi que ces linges pour la guérison des malades au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus. Amen.

            Combien pouvez-vous encore–pouvez-vous–combien pouvez-vous encore mettre debout? Est-ce assez? Hein? Très bien, faisons venir de X... Qu’était-ce? 15 à 20? Très bien, faisons venir de X-15 jusqu’à 25. Qu’ils se tiennent debout, de X-15 à 25, qu’ils se tiennent debout après, s’ils veulent bien, qu’ils soient dans la ligne. Si... Nous aurons vin... Eh bien, ce... Pendant qu’ils se lèvent de toute façon... J’ai appelé jusqu’où? 25? Eh bien, laissez-les venir après.

67        Peu importe combien sont en ligne, j’en prends autant que possible, et–et ça ne change rien, juste pour avoir une idée afin que nous puissions prier pour certaines personnes et–et faire tout ce que nous pouvons pour aider les gens.

            Maintenant, mes chers amis, je pense donc, le Seigneur voulant, que ceci est notre dernière soirée en Amérique pendant un temps, pour ce genre de services. Soyons vraiment respectueux ce soir. Demandons au Seigneur Jésus et croyons de tout notre coeur.

            J’aimerais vous demander: Allez-vous prier pour moi pendant que je serai en Inde et à différents endroits? Allez-vous le faire? Je–je... Cela représente vraiment beaucoup pour moi. Tous mes remerciements.

68        Et maintenant, j’aimerais donc, le... Vous pouvez prendre des photos, mais je n’aimerais pas que vous les preniez maintenant, frère ou soeur. Attendez un tout petit peu, après le service, ou demain soir. Je suis content d’avoir des photos si vous voulez que mon visage laid apparaisse dans l’une d’elles ; eh bien, c’est tout à fait en ordre, mais c’est... Je suis seulement heureux que vous ayez tant de considération pour moi. Mais la raison pour laquelle je dis de ne pas prendre des photos maintenant, ou lorsque l’onction arrive, voyez-vous, Cela–Cela est une Lumière, et je vois la lumière du flash, et cela m’attire vers l’assistance. Et la foi de quelqu’un là... Voyez, ce n’est pas moi, et Ça me quitte ici et Ça va là. Alors j’observe, et je vois cette Lumière passer au-dessus de quelqu’un. Elle se tiendra là. Ensuite, je regarderai donc au-dessus de Cela, puis là viendra une vision. Et je ne fais que dire ce que je vois et c’est tout.

69        Et parfois, cela élève la foi des gens très haut (Voyez-vous?), et ils–ils sont guéris comme ça. Ainsi, vous voyez pourquoi je dis de ne pas prendre des photos. Ce n’est pas que je ne veux pas que vous ayez la photo, c’est parce que je–que je... Cela–cela interfère avec la Chose. Eh bien, après, vous pouvez alors prendre des photos, demain soir ou à n’im-... avant notre arrivée ou n’importe quand, tout le temps demain soir si vous le voulez.

            Frère Wood, s’il est ici, a-t-il...? Avez-vous encore de ces photos? Ils en ont. D’autres photos et des livres... Et cela va se terminer tout à l’heure, ça sera fini. Alors, à mon retour, ce livre sera sorti de presses. Si vous voulez offrir un cadeau de Noël à quelqu’un, quelque chose comme cela, envoyez-le-lui. En effet, nous aurons un nouveau livre sur ce qui arrivera d’outre-mer après ce prochain voyage.

70        Maintenant, si l’organiste le veut bien, s’il vous plaît, Crois seulement. Oh ! que des fois cela m’a invité dans de nombreuses et diverses langues ! Hmm ! Il y a quelque chose dans ce cantique quand je l’entends, on dirait que je peux Le sentir s’approcher alors. Je ne sais donc pas pourquoi je... Si je meurs avant la Venue de Jésus et qu’on a... et qu’on tienne mes funérailles, on va jouer cela quand on sera en train de me mettre dans la tombe. Alors, vous ici à New York, si vous entendez parer de cela et que vous sachiez quand cela aura lieu, arrêtez-vous et chantez Crois seulement une fois et souvenez-vous de moi ; voulez-vous le faire? Et, rappelez-vous, je crois ceci qu’un jour, j’en sortirai. C’est vrai. C’est ça ma foi. Je crois au Seigneur Jésus-Christ, le Fils de Dieu, de tout mon coeur.

            Maintenant, la raison pour laquelle on a placé ce micro ici, c’est qu’après que l’onction m’aura frappé, juste... J’examine les choses en détails autant que je sais le faire pour vous les révéler. Je suis content d’expliquer tout ce que je sais, mais il y a–mais il y a beaucoup de choses que je ne comprends pas moi-même. Je ne comprends pas cela ; cela arrive simplement et c’est–c’est ça. Je... Cela arrive simplement. Ainsi donc, je... Tout ce que je fais, c’est simplement prier. Il me le dit, et je ne fais que dire ce qu’Il dit, et c’est tout ce que je peux dire.

71        Maintenant, vous là-bas dans la–là-bas dans la–là-bas dans l’assistance, j’aimerais que vous ayez foi maintenant et que vous croyiez de tout votre coeur. Combien n’ont pas de carte de prière et veulent que le Seigneur Jésus les bénisse ce soir? Voudriez-vous lever la main? Oh ! la la ! C’est vraiment merveilleux ; c’est merveilleux. Je veux dire que votre foi est merveilleuse. Je ne veux pas dire que c’est merveilleux que vous soyez malades ; en effet, Dieu sait que je suis ici pour essayer, veiller à ce que vous soyez rétablis.

            Maintenant, voici la raison de–de tout cela, mes amis. Le don divin... Combien croient que Dieu a placé les dons dans l’Eglise pour le perfectionnement de Celle-ci? Assurément. Exact. Maintenant, en voici la raison. Voici ce que–ce que je suis pour vous. Par la grâce souveraine, avant l’existence du monde, Dieu savait que je serais ici et que j’aurais ce ministère-ci. Combien croient cela? Assurément, Il le savait. Ensuite, cela vous a été envoyé. Je suis content de vous voir, vous les gens du plein Evangile, croire dans l’élection ; en effet, tout repose là, sur l’élection. C’est vrai. Par l’élection, Dieu a choisi cela, nous ne pouvons rien faire, c’est Dieu qui fait.

            Eh bien, alors, je suis pour vous un signe de la part du Seigneur Jésus-Christ, de même que frère Berg l’est en tant qu’un pasteur, ou n’importe quel autre pasteur, là où il prêche l’Evangile, quand on le voit oint de l’Esprit, c’est un signe. Si quelqu’un donne un message, l’interprète, disant quelque chose au sujet de quelqu’un dans l’église, c’est un signe. Si c’est faux, c’est aussi un signe qu’il est dans l’erreur. Si c’est vrai, c’est un signe qu’il est dans le vrai. Voyez? Tout sert de signe.

72        Maintenant, je vous ai expliqué que Jésus, quand Il est ressuscité des morts, avant de partir, Il a d’abord dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» Est-ce vrai? A-t-Il dit cela? Et Il a dit: «Vous en ferez davantage (ou de plus grandes), car Je M’en vais au Père.» Et Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (là, ce sont les incroyants: le cosmos, le terme grec utilisé là signifie l’ordre du monde) ne Me verra plus ; cependant vous, vous Me verrez (vous, l’Eglise), car Je (Pronom personnel, comme je l’ai dit) Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin de cette génération.» Ça ne sonne pas juste, n’est-ce pas? «Je serai avec vous, même en vous, jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai? «Jésus-Christ le même hier, aujourd’hui et éternellement...» Il avait vu cela d’avance ; il savait ce qui arriverait.

73        Maintenant, ce soir, Jésus-Christ est ressuscité des morts, et Il vit ici même parmi nous sous forme de l’Esprit, appelé le Saint-Esprit, le Saint-Esprit de Dieu qui est Jésus-Christ, la troisième Personne de la Trinité. Maintenant, Il est ici maintenant sous forme de l’Esprit. Il était avec les enfants d’Israël dans la Colonne de Feu. Est-ce exact? Combien croient que c’était Christ? Assurément.

            Et, ensuite, Il est descendu, Il a été fait chair pour ôter les péchés, pour enlever la maladie. Puis, Il a dit: «Je suis venu de Dieu», d’ici ; Il a dit: «Je suis venu d’ici, et Je retourne là.» Et Il est ici aujourd’hui, Il a même permis que Sa photo soit prise par le monde scientifique pour nous servir de preuve. Les gens peuvent rire et se moquer de nous, mais Il est ici. Ne vous en faites pas. Nous savons où nous allons. Nous savons ce que tout cela en est ; n’est-ce pas donc? Dieu est ici. Son Esprit est ici.

74        Et quelle en est la réaction? Si je vous disais ce soir que j’ai l’esprit d’un grand artiste, vous vous attendriez à ce que je puisse peindre un beau tableau. Et si je vous disais que j’ai l’esprit de John Dillinger, vous vous attendrez à ce que je puisse avoir de gros revolvers et vous vous sauveriez à toute vitesse.

            Mais si je vous dis que l’Esprit de Jésus-Christ est ici, vous vous attendrez alors à ce qu’Il agisse comme Jésus. Est-ce vrai? Il était un Homme ferme dans Ses Paroles, Il avait des Paroles sûres, Il a fait sortir du temple les gens en les frappant et tout, et pourtant, c’était un Homme d’amour, un Homme de chagrin. C’était un Homme qui avait de la compassion. Mais Il a dit: «Je ne peux faire que ce que Je vois faire au Père.» Est-ce vrai?

75        Mais Il regardait Son auditoire et Il connaissait leurs pensées, ce que les gens pensaient. Il avait dit à une femme qu’elle avait touché Son vêtement et qu’elle avait été guérie, ainsi que différentes choses. Et Il connaissait aussi leurs noms. Est-ce vrai?

            L’autre soir, je pense, ou quelque part ici, ça peut ne pas être à cette réunion-ci... Je sais que le Saint-Esprit avait mentionné le nom de quelqu’un. Oh ! la la ! N’ai-je pas reçu une lettre après cela, disant: «Oui, oui.» Voyez donc, vous ne comprenez pas, n’est-ce pas...? Quand Pierre est allé auprès de Lui, ne lui a-t-Il pas dit: «Tu es Simon, tu seras désormais appelé Pierre»? Est-ce vrai? Eh bien, Il connaissait son nom ; Il connaît votre nom, n’est-ce pas? Il connaît tout à votre sujet. Que le Seigneur vous bénisse.

76        Bonsoir, madame. Eh bien, la dame qui se tient ici est une parfaite inconnue, totalement inconnue. Je ne l’ai jamais vue, je ne sais rien à son sujet. Eh bien, juste comme quand j’allais ouvrir la Bible et prêcher un sujet... Eh bien, ceci est le texte de Dieu pour que vous puissiez croire que je vous ai dit la vérité au sujet de Son Fils Jésus-Christ, qu’Il est ressuscité des morts est qu’Il est ici même. Non pas au Ciel, Il est ici même, ici même avec vous.

            Maintenant, si Jésus-Christ est ressuscité des morts et qu’Il a promis que nous ferions aussi les oeuvres qu’Il avait faites, et Il se tient ici parlant à une femme... Eh bien, quant à la guérir, Il ne peut pas le faire. Absolument pas. Il–Il ne peut pas faire une chose deux fois. Je ne peux pas payer une fois le prix pour un voyage outre-mer et puis payer encore cela pour le même voyage. Quand Il est mort pour votre maladie et votre péché au Calvaire, c’était réglé juste... Est-ce vrai? Tout était fini là même.

            Quant à savoir si elle est malade, je ne sais pas si elle est malade ou pas, mais si elle l’est, Jésus l’a guérie quand Il est mort au Calvaire. Tout ce qu’Il peut faire, alors qu’Il se tient ici, serait de lui révéler une chose ou une autre, qui pourra amener sa foi à croire cela. Est-ce vrai?

77        Si vous étiez tous des pécheurs, tout ce qu’Il pouvait faire serait de vous révéler à vous tous une chose ou une autre, prêcher par l’Evangile, ou quelque chose comme cela par lequel le Saint-Esprit vous laisserait savoir qu’Il est le Fils de Dieu, et vous L’acceptez en tant que votre Sauveur: la même chose... Maintenant, puisse-t-Il venir ! C’est ma prière.

            Et maintenant, pendant que l’organiste joue doucement, que personne ne se déplace ; soyez respectueux, soyez calmes. Et, évidemment, maintenant, quand le Seigneur parle au patient, s’Il le fait, quoi que ce soit qui arrive là, soyez en alerte. Plusieurs fois, on m’a dit ceci. En effet, le patient ne perçoit pas très vite le son. Soyez en alerte, attendez-vous à ce que Dieu vous appelle. Alors, soyez très respectueux quand Il le fera. Si donc vous voulez Lui rendre gloire, allez-y ; c’est tout à fait en ordre. Voyez? Mais pendant que cela est en cours, écoutez-Le, témoignez-Lui du respect pendant qu’Il parle.

78        Maintenant, madame, j’aimerais vous parler juste un instant en tant que–en tant que ma soeur. Et pendant que nous nous tenons ici, vous et moi étant inconnus l’un à l’autre, nous ne nous connaissons pas et nous ne nous sommes jamais rencontrés auparavant dans la vie à ce que je sache. Est-ce vrai? C’est vrai. Nous ne nous connaissons pas. Mais le Seigneur Jésus nous connaît tous deux, n’est-ce pas? C’est vrai, Il nous connaît tous deux.

            Maintenant, vous êtes–vous êtes consciente que depuis que je me suis retourné pour vous parler, quelque chose est en cours. Voyez? Eh bien, si c’est vrai, levez la main, que l’auditoire voie. Voyez? C’est vrai. Maintenant, entre cette femme et moi, afin que l’auditoire puisse le savoir, il y a une Lumière blanche qui s’installe. La même Lumière qui est sur cette photo-ci, se tient entre cette dame et moi maintenant même.

79        Cette dame semble s’éloigner de moi. Elle est... Je vois une maison, un endroit, et elle est extrêmement nerveuse ; elle est bouleversée, elle est tout le temps troublée. Elle marche, elle se tord les mains. Parfois elle... Mais je–je vois qu’on l’amène quelque part. C’est un... c’est dans un... elle subit une opération. Ce–c’est dans un hôpital. Et je vous vois subir, une, deux, trois, quatre opérations. Et c’était à la gorge. On a ouvert à la gorge ; en effet, on vous avait ouverte à partir d’ici. C’est à la gorge. Et on a ôté une partie de votre gorge ou quelque chose d’autre, et on a mis à la place une espèce de truc pour vous permettre de respirer par le... Oui, cela se trouve sous vos habits. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? C’était Lui. Inclinons la tête.

            Seigneur Jésus, puissent Ton Esprit et Ta puissance venir et condamner l’ennemi, puisse notre soeur se rétablir maintenant au Nom du Seigneur Jésus-Christ. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur. Allez, en croyant maintenant de tout votre coeur.

80        Chacun ici devrait croire maintenant même de tout son coeur. Si tu peux croire, tout est possible. Mais il vous faut croire. Très bien, faites venir la dame. Je souhaiterais pouvoir me sentir fort maintenant. Restez bien calmes dans la prière. Ne vous déplacez pas ; restez bien tranquilles, s’il vous plaît.

            Maintenant, c’est cette dame-ci qui va parler pour elle? Ayez foi maintenant. Croyez-vous que Jésus-Christ est le Fils de Dieu? Croyez-vous qu’Il... que Dieu L’a ressuscité des morts et que, maintenant, Il est vivant parmi nous? S’Il est vivant parmi nous, alors Il nous connaît tel qu’Il nous connaîtrait, s’Il était ici dans la chair. Croyez-vous que je suis Son serviteur?

81        Maintenant, auditoire, ceci, c’est comme outre-mer. Voyez? La façon dont vous devez faire ceci, (Voyez?), il me faut amener la personne à me croire. L’Ange du Seigneur l’a dit. Non pas me croire, moi, comme il Le croit, Lui, mais croire que Lui m’a envoyé. Comprenez-vous, auditoire? Maintenant, la femme ne peut pas comprendre ce que je dis maintenant. Mais je suis en train de saisir son esprit. Maintenant, faites attention, je ne parle même pas sa langue, alors comment puis-je savoir quoi que ce soit à son sujet? Voyez? Je cherche à saisir son esprit. Voyez? Eh bien, soyez vraiment respectueux maintenant. Eh bien, c’est une chrétienne, c’est une croyante.

            Maintenant, si Jésus-Christ se tenait ici où je suis, et qu’Il était... Il pourrait savoir votre problème, mais Son corps a été reçu auprès du Père, et Son Esprit est ici maintenant. Maintenant, vous êtes consciente qu’il y a quelque chose qui se passe. Vous savez que vous vous tenez en Présence de Quelque Chose. Si c’est le cas, faites signe de la main, afin que l’auditoire la voie.

82        Quelque chose se passe. Je ne peux pas exactement dire ce que c’est. Un instant. Eh bien, soyez tous respectueux et priez pour moi en ce moment-ci. On dirait qu’il y a deux personnes que je... Ça se déplace. Oui. Très bien, madame, vous saisissez ma voix aussi vite donc, alors que Cela entre. Vous–vous êtes venue ici pour quelqu’un d’autre. C’est pour un–c’est pour un garçon. C’est votre fils. Il a un problème mental. Il n’est pas chrétien. Mais vous, vous êtes une chrétienne. Il y a des rapports entre vous et ce... C’est votre mari qui est assis juste là. C’est tel que c’était dans le... Est-ce que...?... Vous souffrez de l’asthme, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Venez ici.

            Seigneur Jésus, je proclame cette bénédiction sur cet homme et sur cette femme pour leur guérison au Nom de Ton Fils Jésus-Christ. Amen. Poursuivez votre chemin en vous réjouissant, mon frère et ma soeur. Dites-le-leur Que Dieu vous bénisse. Amen. Gloire à Dieu.

83        Je vois un homme, un jeune garçon ; je ne pouvais pas distinguer ce que c’était. Cela est passé. Mais c’était son mari assis derrière elle, c’est ce que c’était. Et il recevait son esprit vers le sien qui venait au même moment. Oh ! n’est-Il pas merveilleux? Notre Seigneur Jésus, juste Le voir, Il est le Grand Dieu de l’Eternité, le Grand Dieu du Ciel, Celui qui a créé le ciel et la terre et tout ce qui s’y trouve. Amen. Très bien. Voudriez-vous venir, monsieur. Soyez vraiment respectueux ; croyez de tout votre coeur et ayez vraiment foi. Ne doutez pas ; croyez de tout votre coeur.

84        Cela continue à se tenir... Etait-ce le couple qui était ici tout à l’heure? Est-ce que ce sont les–les gens qui étaient ici? Il y a toujours de la Lumière autour d’eux. Comprenez-vous l’anglais, monsieur? Pas tellement. Cette Lumière est ce qui se tient autour de vous maintenant. Vous avez reçu une bénédiction de la part du Seigneur. Eh bien, dans leur pays d’origine, si Cela était là-bas, tout l’auditoire sortirait des fauteuils roulants et tout et s’en irait, guéri. C’est ainsi que ça se passe outre-mer. Voyez?

            La petite dame assise derrière cette dame-là, la femme qui a levé la main pour la mettre sur sa poitrine là, vous... vous souffrez de l’asthme, c’est ce qui vous dérange ; cet homme souffre de la même chose, de l’asthme. C’est tout à fait vrai, vous pouvez tous deux partir maintenant et être guéris. Jésus-Christ vous rétablit. Que Dieu vous bénisse, frère...?...

85        Votre petit ami assis là à côté de vous, là, croyez-vous que je suis le prophète de Dieu? Je veux dire la petite dame là au fond en robe verte, assise à côté de cette femme qui... Levez-vous simplement un instant, madame. Il y a beaucoup de gens qui croient. Vous, là même, Cela est suspendu au-dessus de vous. Je pensais que Cela se trouvait au-dessus de la petite dame ici qui a la main levée vers moi. Levez-vous. Il veut vous dire quelque chose, mais je... Il y a beaucoup de gens qui prient et une grande foi qui s’installe dans la salle.

            Vous êtes–vous êtes très nerveuse ; ça, c’est une chose. Et vous souffrez de la tête, une maladie de tête. N’est-ce pas vrai? Et vous, je vous vois écrire ou lire, votre nom n’est-il pas Amelia...?... Votre adresse, c’est le numéro un, avenue Colombia, Hartsdale, New York. Votre maladie de tête est terminée, soeur ; votre foi vous a guérie. Jésus-Christ vous a rétablie. Que Dieu vous bénisse.

86        Croyez-vous ces choses? Voudriez-vous aller manger? Vous rétablir? Croyez-vous de tout votre coeur? Vous pouvez partir. Que Dieu bénisse notre soeur que voici et qu’Il la rétablisse ; je le demande par Jésus, le Fils. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur. Ayez foi en Dieu et croyez.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que le Seigneur Jésus vous rétablira? Il est aimable, n’est-ce pas? Quel âge avez-vous, madame? Vingt-huit ans. Etes-vous une Espagnole? J’ai vu que c’était une jeune fille blanche.

            Mère, assise là derrière pleurant, vous pleurez pour avoir perdu une fille, n’est-ce pas? C’est d’elle qu’il s’agissait. Levez-vous juste un instant. Une jeune fille blanche continue à apparaître, et c’est une Espagnole.

            Ô Jésus, Fils de Dieu, ramène à la maison cette jeune fille perdue, auprès de sa mère. Je Te prie, ô Dieu, de l’accorder par Ton Fils, le Seigneur Jésus-Christ. Amen.

87        Que Dieu vous bénisse. Vous êtes aussi guérie, soeur, poursuivez votre chemin en vous réjouissant et remerciez Dieu. C’est pour votre bébé, madame? Oui, oui. La gastrite. C’est drôle, n’est-ce pas? Un petit enfant comme cela avoir pareille chose. Mais, croyez-vous que Jésus-Christ la guérira?

            Seigneur Dieu, je bénis et l’enfant et la mère au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, pour leur guérison. Amen. C’est bien, soeur. Remerciez simplement le Seigneur Jésus, allez simplement de l’avant et croyez de tout votre coeur.

88        Venez, madame. Oh! Il est vraiment merveilleux, très glorieux. Croyez-vous que ce mal de dos est parti, que l’affection des reins vous a quittée? Cela vous a quittée. Que Dieu vous bénisse. Poursuivez votre chemin, soyez reconnaissante et réjouissez-vous en ce moment-ci...?... Croyez-vous que le Seigneur Jésus vous guérira de ce cancer, vous là derrière, monsieur? Vous qui partez d’ici, vous venez de Connecticut. Croyez-vous que Dieu va vous rétablir et vous guérir? Croyez-vous? Levez-vous. Je vous ai vu vous essuyer le visage tout à l’heure. Vous allez vous rétablir. N’ayez pas peur, monsieur. Que Dieu vous bénisse. Croyez-vous que vous allez guérir de l’arthrite maintenant, pour rester? Vous croyez. Que Dieu vous bénisse. Cela vous a quitté.

89        Croyez-vous de tout votre coeur que vous êtes dans Sa Présence? Alors, la maladie des reins vous a quitté ; vous pouvez partir et être guéri au Nom de Jésus-Christ. Amen. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas ; croyez de tout votre coeur. Vous allez recevoir ce que vous demandez. Vous avez la maladie de coeur, n’est-ce pas, madame, vous, assise tout au fond là, près de la rangée de derrière, le...? Oui. Croyez-vous que Jésus-Christ vous rétablit? Amen. Levez-vous ; votre foi vous a guérie. Cela est terminé maintenant. Que le Seigneur vous bénisse, ma soeur. Vous êtes assis juste... Vous êtes si choqué à cause de cela, vous assis là, souffrant de l’arthrite. Il vous a aussi guéri, vous, assis là par ici. Que Dieu vous bénisse. Amen. Vous pouvez partir et être rétabli.

90        Oh ! Pour la gloire de notre Seigneur Jésus ressuscité, pouvons-nous Lui rendre gloire et dire simplement: «Nous Te rendons grâces, Seigneur Jésus, pour Ta bonté, Ta miséricorde envers nous, les indignes. Et Tu es béni éternellement. Oh ! combien nous Te louons, combien nous T’adorons, Toi, l’incomparable ! Tu as été si bon envers nous. Maintenant, nous T’adorons de tout notre coeur. Reçois-nous, Père, c’est notre prière. Par Ton Fils, le Seigneur Jésus, nous rendons gloire. Amen.»

            Oh ! la ! la ! Quel sentiment ! Je–je souhaiterais que tout l’auditoire puisse sentir exactement ce qu’il y a ici même maintenant. Tout le monde semble être dans l’amour et tout est merveilleux. Oh ! Je me demande si ceci serait comme il en sera dans le glorieux Millenium qui est à venir, là où il n’y aura pas de maladies ni de chagrin ni de tristesse.

            Evidemment, vous savez de quoi je parle, j’essaie de me secouer juste un peu. J’aimerais prier pour beaucoup de gens. L’aimez-vous–vous de tout votre coeur? Oh ! Il est si merveilleux et si bon envers nous, et nous sommes vraiment indignes, nous, pauvres indignes, misérables créatures que nous sommes.

91        La petite dame espagnole, assise...?... portant une petite blouse blanche (quoi que ce soit), assise là, vous souffrez des yeux, n’est-ce pas, soeur? Croyez-vous que le Seigneur vous guérit maintenant? Très bien, vous pouvez rentrer à la maison et être alors rétablie. Jésus vous rétablit. Que Dieu vous bénisse. Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas, ayez simplement foi. C’est tout.

            Oh ! comme c’est merveilleux ! Vous commencez à croire, n’est-ce pas, monsieur? Que Dieu vous bénisse. C’est juste ce qui peut arriver maintenant si tout le monde est d’un commun accord et d’une même foi. Ça ne sera plus nécessaire d’avoir une ligne de prière, ça serait terminé.

92        Est-ce là le patient, Billy? Ô frère, maintenant, j’aimerais vous parler juste un instant. Nous sommes inconnus l’un à l’autre, je pense. Je ne vous connais pas ; vous ne me connaissez pas. Et croyez-vous que la Présence du Seigneur est là? Vous souffrez des poumons. Je crois une espèce de... Oh ! vous avez subi une opération et on a amputé un poumon. On a enlevé un poumon. Vous ne vous portez pas très bien. Mais vous êtes venue afin que je puisse vous bénir au Nom de Jésus-Christ pour votre guérison. Vous êtes déjà bénie. Mais venez ici pour que je puisse vous imposer les mains.

            Dieu bien-aimé, je bénis ma soeur que voici au Nom de Ton Fils, le Seigneur Jésus, que Tu la guérisses et la rétablisses. Amen. Que Dieu vous bénisse, soeur. Allez...?... maintenant et soyez bien portante. Oh ! Qu’Il est bon envers nous, indignes !

93        Croyez-vous, monsieur? Croyez-vous de tout votre coeur? Je vous suis–vous suis inconnu. Je–je ne vous connais pas, mais il y a ici Quelqu’Un qui nous connaît tous deux, n’est-ce pas?

            Oh ! la la ! Juste au-dessus de cet auditoire, quelque chose est en train de tirer de partout maintenant. On dirait simplement une grande attraction, juste comme cela, qui me tire. Tout l’auditoire est en train de croire. Oh ! Pourquoi n’aviez-vous pas cette foi pour commencer?

            Maintenant, voyons, vous–vous et moi, nous sommes–nous sommes–nous sommes inconnus l’un à l’autre. Mais notre Seigneur Jésus vous connaît. Oui, Il vous connaît. Vous souffrez d’une maladie de nerfs, c’est vraiment un cas de nervosité. Vous devenez nerveux. Ça vous dérange. Et puis, vous avez quelque chose au flanc. C’est dans votre flanc. Vous avez été opéré, je pense, pour cela. Je vois que vous avez été opéré à deux reprises, mais cela n’était pas bien guéri. Maintenant, là, c’est... Mais cela va guérir maintenant. Venez ici juste une minute.

94        Seigneur Jésus, j’impose les mains à notre frère, ce démon l’a lié. Satan, tu t’es caché aux médecins, mais tu ne peux pas te cacher à Dieu. Sors de lui, au Nom de Jésus-Christ, je t’adjure de le quitter. Ô Dieu, bénis ce bien-aimé que voici, au Nom de Jésus-Christ. Je sais qu’il sera–qu’il sera guéri, c’est toi qui as placé cela sur lui. Amen. Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur. Bonsoir. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous vous êtes levée pour quelqu’un d’autre. C’est une personne qui est–qui est très, très nerveuse. Et je vois une bataille ou quelque chose comme cela. C’est votre mari. C’est un soldat. Il est, on dirait, fatigué à cause de la bataille. Il est tout déchiré, et je le vois à un endroit appelé l’Administration des Vétérans. Et vous êtes venue à sa place. En effet, il est trop nerveux pour venir.

95        Dieu Tout-Puissant, pour cet homme qui mérite la bénédiction, je condamne le démon et je demande que cet homme soit rétabli au Nom de Jésus-Christ. Amen. N’ayez pas peur, soeur. Ayez foi ; croyez de tout votre coeur. Amen. Très bien. Jésus-Christ, le Fils de Dieu, vit et règne aujourd’hui en Suprême. Il est le même hier, aujourd’hui et éternellement. Oh ! combien je L’aime !Croyez-vous? Nous sommes inconnus l’un à l’autre, je suppose. Je ne vous connais pas. Mais il y a ici à mes côtés Quelqu’Un qui vous connaît. C’est mon Ami, le Seigneur Jésus ; Il est mon Père, tout ce que j’ai, c’est Lui. C’est sur Lui qu’est bâtie ma foi et que repose ma confiance. C’est en Lui. Vous êtes venu auprès de moi, parce que je suis Son serviteur, pour que je vous aide. Vous êtes chrétien. Et vous êtes sur le point de subir une opération. Et c’est un organe dans votre corps. Je vois qu’on a fait l’examen des organes féminins et quelque chose s’est détaché. Et on pensait mettre une attache pour soutenir cela. Mais c’est–c’est la vessie, c’est détaché, mais c’est une vessie endommagée. Et le médecin veut opérer pour cela.

96        Je vois une jeune dame debout à côté de vous ; c’est votre fille. Elle souffre d’une tumeur. Et cette tumeur se trouve sur le sein. N’ayez pas peur, soeur. Au Nom de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne le démon et je réclame la délivrance. Amen.

            Sa Grande Majesté, le Roi de l’Eternité, le roi du Ciel, le Roi des Cieux des Cieux, le Roi de la terre, le Roi des saints, le Glorieux, l’Alpha, l’Oméga, la Rose de Saron, le Lis de la vallée, l’Etoile du matin, le Père, le Fils, le Saint-Esprit, le Glorieux et Puissant, se tient parmi les gens ce soir pour faire infiniment au-delà de toute mesure. Levez-vous, adorez-Le et rendez-Lui gloire. Je proclame maintenant la bénédiction de la guérison sur chaque mortel qui souffre dans cette salle. Et au Nom de Jésus-Christ, j’ordonne à chaque démon de quitter les gens et de sortir d’eux.

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