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PrĂ©dication L’Expectative de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1206 La durĂ©e est de: 1 heure et 19 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Expectative

1          Bonsoir, mes amis. C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir dans cette rĂ©union, de venir par amour pour le Seigneur JĂ©sus, servir Son prĂ©cieux peuple qui est grandement dans le besoin. Et que Ses bĂ©nĂ©dictions reposent sur chacun de vous.

            Il fait mauvais temps ce soir Ă  l’extĂ©rieur, ou plutĂŽt Ă  ce qu’il semble, peut-ĂȘtre pour moi qui suis du Sud, mais ici, c’est peut-ĂȘtre trĂšs bien. J’étais trĂšs heureux ce soir lorsque le... certains des frĂšres qui sont ici Ă  l’église sont venus me chercher, ils ont Ă©tĂ© trĂšs gentils avec moi. J’apprĂ©cie toute votre bienveillance.

2          J’ai une petite camionnette Chevrolet avec laquelle je fais des va-et-vient, et depuis que je suis ici, on vient me chercher dans une grosse Oldsmobile. Je me sens donc trĂšs honorĂ© en–en venant Ă  votre rĂ©union, en Ă©tant ici.

            Nous avons, je pense, comme c’est notre derniĂšre soirĂ©e ici Ă  l’église... et demain soir nous irons pour la soirĂ©e de clĂŽture Ă  la–à la salle, à–à la salle Endicott ou, je crois, au Johnson City Auditorium. Ou plutĂŽt les frĂšres ont annoncĂ© cela. Je ne connais pas tellement l’endroit, je n’arriverais pas Ă  le retrouver, je pense, mais nous le chercherons demain, pour savoir comment y parvenir.

            Maintenant, ce soir nous sommes rassemblĂ©s dans un seul but, et c’est pour exalter JĂ©sus-Christ devant les gens. Je ne vois aucune autre raison qui ferait que je sois ici ce soir.

3          Je suis mariĂ©, et j’ai une famille, et j’aime vraiment mon foyer, le peu que j’ai chez moi. J’ai... On m’a fait emmĂ©nager dans le nouveau presbytĂšre, dans le presbytĂšre de l’église il y a sept ans, lorsqu’on l’a construit. Et je n’ai jamais mangĂ© une seule fois au presbytĂšre sans que les stores, les stores vĂ©nitiens, soient baissĂ©s Ă  la cuisine, car les gens se tiennent Ă  la vĂ©randa, dans la cour, et tout autour comme cela. J’ai deux enfants qui sont devenus presque des nĂ©vrosĂ©s Ă  cause des va-et-vient Ă  toutes les heures de la nuit, lorsque je suis chez moi. Les gens viennent, voyez-vous, ils sont... Si c’était comme ici Ă  Binghamton, cela ne changerait pas grand-chose ; mais c’est le monde entier. Vous voyez? Les gens s’assemblent lĂ .

            Je viens d’apprendre cela de ma femme que les gens sont dans ces hĂŽtels et ces motels lĂ , venant de toutes les rĂ©gions du pays, et ils veulent savoir quel jour, Ă  quelle heure j’arriverai le vendredi matin. Voyez-vous? Et oh ! vous pouvez vous imaginer ce que ça sera. Et puis, pendant les vacances, les gens viennent... Et cela, nous mettons des annonces dans les journaux pour dire aux gens de ne pas faire cela, mais les gens sont malades. Et ils... Pouvez-vous vous imaginer que vous puissiez–à l’aise alors qu’un petit bĂ©bĂ© est couchĂ© lĂ  dans la cour, peut-ĂȘtre dans une voiture en train de pleurer, qu’une pauvre vieille mĂšre malade est lĂ , pour qui peut-ĂȘtre un petit mot de priĂšre pourrait changer toute la situation? La seule chose Ă  faire, c’est simplement...ils... Les frĂšres me prennent, et je reste simplement loin de chez moi. C’est la seule chose. Je–je dois me retirer quelque part pour ĂŽter en quelque sorte cela de mon esprit. Cela–ce n’est pas bon pour vous. C’est... Vous gardez cela.

            JĂ©sus a dit Ă  Ses disciples qu’il fallait qu’ils se retirent dans le dĂ©sert. Et lorsque vous ĂȘtes lĂ -bas, il faut que vous fassiez quelque chose pour ĂŽter cela de votre esprit, vous penserez Ă  cela de toute façon. Et la priĂšre des gens produit un grand effet. Est-ce que vous le croyez? Certainement. Je... Oh...

4          Lorsque je reviendrai, le Seigneur voulant, je pourrai vous relater ce genre de choses que j’ai expĂ©rimentĂ©es, les choses avec lesquelles j’ai fait une expĂ©rience. Par exemple, pendant que j’ai cela juste Ă  l’esprit, avant que je n’aborde ma leçon de ce soir, Ă©tant donnĂ© que nous n’avons que quelques soirĂ©es ensemble. Nous ne sommes pas trĂšs pressĂ©s, n’est-ce pas? Alors...

            J’étais ici tout rĂ©cemment, le vieux frĂšre Bosworth... Combien connaissent F. F. Bosworth? Oh ! la la ! presque tout le monde le connaĂźt. Et c’est le... Depuis que monsieur Baxter a dĂ©missionnĂ©, il est allĂ© dans–une affaire qui fait qu’il ne pourrait plus s’occuper des campagnes, eh bien, c’est monsieur Bosworth qui est l’administrateur des rĂ©unions maintenant, des grandes rĂ©unions. Et ainsi, c’est un trĂšs prĂ©cieux frĂšre, oh ! doux et humble, vous l’aimez tout simplement. Je... Vous ne pouvez pas vous empĂȘcher d’aimer frĂšre Bosworth, c’est un vieux frĂšre vraiment pieux et saint. Et il Ă©tait en Afrique, il Ă©tait censĂ© ĂȘtre sur la cĂŽte est, et puis, nous devions nous rendre ensemble sur la cĂŽte ouest ; c’était aprĂšs que nous y avions Ă©tĂ© une fois, c’était lĂ  oĂč nous avons tenu de grandes rĂ©unions.

5          Et un soir, la salle avait Ă©tĂ© tellement comble durant toute la journĂ©e, et j’étais tellement fatiguĂ© que j’arrivais ... J’ai parlĂ© Ă  ma femme, j’ai dit: «Si quelqu’un d’autre appelle au tĂ©lĂ©phone», c’était le samedi soir, j’ai dit: «Dis-lui simplement d’aller Ă  l’église le matin, je prierai pour lui lĂ -bas, car je suis tellement fatiguĂ©, chĂ©rie, ai-je dit, que je ne peux mĂȘme plus me tenir debout.» Et je devenais tellement nerveux, je devenais simplement dĂ©primĂ©.

            Eh bien, elle a trente-cinq ans et elle a la tĂȘte toute grise. Vous pouvez imaginer, elle se tient entre moi et le public lĂ . Alors vous pouvez imaginer ce que c’est, et elle a simplement attrapĂ© des cheveux gris il y a une annĂ©e ou deux. Mais... Et elle tenait les gens Ă©loignĂ©s. AprĂšs que j’ai renvoyĂ© tout le monde, et que tout le monde fut parti, nous sommes trĂšs vite montĂ©s dans la voiture, et nous avons fait une petite promenade. Nous sommes descendus au sud de New Albany oĂč il y a des collines, pas de montagnes, juste un genre de petites montagnes, ce que nous appelons des collines lĂ -bas. Et c’est un peu rude de ce cĂŽtĂ©-ci, et je roulais lĂ . Tout d’un coup, mon pare-brise est devenu tout blanc. Et je... Ensuite, je l’ai entendu dire: «Billy, que t’arrive-t-il?»

            Et nous avions parcouru environ un mile autour de ces escarpements, et je n’en savais rien. C’était une vision. Et j’ai immĂ©diatement arrĂȘtĂ© la voiture ; nous Ă©tions tout en haut dans les contrĂ©es boisĂ©es. J’ai dit: «ChĂ©rie, je dois sortir ici sur la route et prier tout de suite pour frĂšre Bosworth.» J’ai dit: «Je le vois descendre d’un train Ă  Durban, en Afrique, et il a eu une attaque cĂ©rĂ©brale. J’ai vu les gens le prendre et le mettre sur une civiĂšre et il est Ă  l’hĂŽpital dans un Ă©tat trĂšs grave. Et je dois prier pour lui tout de suite.»

6          Eh bien, nous avons arrĂȘtĂ© la voiture et je suis descendu, je suis allĂ© Ă  la lisiĂšre des bois, et je me suis agenouillĂ©, j’ai priĂ© Dieu d’aider le frĂšre. Et puis, c’était samedi soir, et le soir du dimanche suivant, je n’avais pas encore quittĂ© la maison, et des amis Ă©taient Ă  la maison. Et nous avons quatre appareils tĂ©lĂ©phoniques sur lesquels rĂ©pondre aux appels ; vous pouvez simplement vous imaginer ce que c’est, ainsi–les appels. Et ce tĂ©lĂ©phone-ci ne reçoit que des appels longue distance. Et on a dit: «C’est l’opĂ©ratrice de Louisville de Western Union qui appelle.» Et elle a dit... Je suis allĂ© rĂ©pondre au tĂ©lĂ©phone, et elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, j’ai un tĂ©lĂ©gramme en provenance de Durban, en Afrique du Sud, de la part du rĂ©vĂ©rend docteur Raager.» Et elle a dit: «Priez tout de suite pour frĂšre Bosworth. Il a eu une attaque aprĂšs ĂȘtre descendu du train hier. Il est Ă  l’hĂŽpital, on s’attend Ă  ce qu’il meure, Ă  tout moment.» Comme cela.

7          J’ai dit: «OpĂ©ratrice, pouvez-vous vĂ©rifier et me dire quand est-ce que ce tĂ©lĂ©gramme a quittĂ© Durban?»

            Elle a dit: «Oui, monsieur.» Elle m’a appelĂ© un moment aprĂšs, et elle m’a dit Ă  quel moment cela avait quittĂ© Durban. J’ai...?... de mes voyages, Ă  plusieurs reprises, la Pan American donne un petit tableau qui donne les heures, et tout. Et ce qui Ă©tait arrivĂ©, c’est que cet Ange du Seigneur avait prĂ©cĂ©dĂ© ce tĂ©lĂ©gramme lĂ , de vingt-quatre heures, trĂšs exactement. Et quand j’ai reçu un–un appel le lendemain, frĂšre Bosworth Ă©tait dĂ©jĂ  guĂ©ri, il s’était tenu debout et Ă©tait reparti. Voyez-vous? Il Ă©tait donc guĂ©ri avant que le tĂ©lĂ©gramme n’arrive lĂ . La souverainetĂ© de Dieu, l’Ange du Seigneur avait prĂ©cĂ©dĂ© le tĂ©lĂ©gramme lĂ , de vingt-quatre heures. Voyez, voyez?

8          Oh ! on ne peut pas comprendre ; vous–vous L’aimez tout simplement ; c’est tout. Je... de tout mon coeur.

            Maintenant, en tant qu’un homme, mes paroles sont trĂšs limitĂ©es, comme celles de tout autre homme, mais Sa Parole est si rĂ©elle. Et Elle ne peut faillir, j’aime toujours lire quelques unes de Ses Paroles avant de dire quoi que ce soit en rapport avec la–la rĂ©union du soir.

9          Maintenant, au deuxiĂšme chapitre de Saint Luc, et Ă  partir du verset 25, nous lisons ces versets dans la Parole de Dieu. Et ensuite, nous Lui demanderons d’Y ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions, et ensuite nous allons–allons parler pendant quelques instants, et ensuite nous allons former notre ligne de priĂšre.

            Maintenant, le chapitre 2, verset 25, je commence la lecture.

Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit Saint Ă©tait sur lui.

Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussĂ© par l‘Esprit. Et, comme l’enfant... comme ils apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit:

Maintenant, Seigneur... tu laisses ton serviteur S’en aller en paix, selon ta parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

            C’est un texte merveilleux pour ce moment, cette pĂ©riode de l’annĂ©e, la pĂ©riode de NoĂ«l, la naissance du Seigneur JĂ©sus-Christ... Parlons-Lui un moment alors que nous inclinons nos tĂȘtes.

10        Notre Aimable PĂšre, nous Te remercions ce soir pour Ton amour, qui a envoyĂ© le Fils de Dieu depuis la Gloire sur la terre, pour devenir pĂ©chĂ©. Et ce soir, les trĂŽnes de nos coeurs sont bĂ©nis, par Sa grĂące, de savoir que nous Ă©tions des pĂ©cheurs, et Il est venu et a pris notre place et est mort comme un pĂ©cheur. Il est mort Ă  ma place, Il est mort de ma mort au Calvaire. Il est mort de notre mort Ă  nous tous au Calvaire. Et le pĂ©chĂ©, mon pĂ©chĂ©, moi un pĂ©cheur, Il m’a reprĂ©sentĂ© dans Sa mort au Calvaire. Il a reprĂ©sentĂ© chaque croyant ce soir dans Sa mort au Calvaire. Et Dieu s’est rĂ©conciliĂ© avec nous, et Son amour envers nous L’a ressuscitĂ© pour notre justification. Et par consĂ©quent, Ă©tant ressuscitĂ©s avec Lui, nous sommes assis ce soir dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, chaque bĂ©nĂ©diction que Dieu a promise est notre bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice en Lui. Nous T’en remercions. Et Toi, par la foi, PĂšre, Tu as vu cela Ă  l’avance, sachant ce qui allait se produire, Tu nous as bĂ©nis ensemble avec Christ. Chaque bĂ©nĂ©diction pour laquelle Il est mort, nous appartient maintenant mĂȘme, car nous sommes assis en Christ. Nous sommes ressuscitĂ©s avec Christ. Et maintenant, nous sommes assis en Lui comme des croyants, dans ce lieu cĂ©leste en JĂ©sus-Christ.

11        Ô PĂšre, cela secoue nos coeurs de savoir cela, ce sens de l’esprit ne pourrait pas comprendre cela. Cela dĂ©passe chacun de nos sens que de saisir ce que signifie ceci: nous sommes assis ce soir en Christ. Chaque bĂ©nĂ©diction pour laquelle Il est mort nous appartient maintenant mĂȘme, nous possĂ©dons cela. Ô Dieu, aide-nous Ă  avoir la foi ce soir, pour utiliser Ta foi, car Tu as dit que cela nous appartenait. Et puissions-nous rĂ©clamer cela ce soir, Seigneur, chaque privilĂšge que nous avons et qui nous a Ă©tĂ© donnĂ© par Dieu ; car Tu nous as rachetĂ©s, Tu nous as appelĂ©s par la grĂące, Tu nous as lavĂ©s dans le Sang de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, et Tu nous as lavĂ©s, Tu nous as remplis du Saint-Esprit, et nous as placĂ©s en JĂ©sus-Christ. Nous voici ce soir pour rĂ©clamer chaque chose, chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice. Et notre ennemi ce soir n’est que du bluff. Car au Calvaire Christ l’a dĂ©pouillĂ© de tout ce qu’il Ă©tait, lorsqu’Il l’a dĂ©pouillĂ© de tout, de la puissance qu’il avait jamais eue. Car Dieu Ă©tait... L’homme fut rĂ©conciliĂ© avec Dieu Ă  ce moment-lĂ  par le Sang de JĂ©sus-Christ, lorsqu’Il a payĂ© entiĂšrement le prix et que le sacrifice suprĂȘme fut accompli; et cela a plu Ă  Dieu. Et ce soir, nous sommes ressuscitĂ©s en Lui. Comme nous T’en remercions, sachant ceci, que quoi qu’il arrive, nous sommes en Lui. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s. Et le PĂšre, par Sa propre foi, croyant que nous nous accrocherons Ă  nos bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices, et Ă  la justice du Seigneur JĂ©sus-Christ, nous voit d’avance lĂ -bas dans l’éternitĂ©, glorifiĂ©s ensemble avec Lui, dans des corps glorifiĂ©s, libres de toute maladie, libres de la mort, pour vivre avec Lui, comme Ses chers enfants bien-aimĂ©s, dans les Ăąges sans fin et les temps incommensurables Ă  venir.

            BĂ©nis-nous, Seigneur, ce soir, que nos coeurs soient touchĂ©s pendant que le Saint-Esprit descendra les allĂ©es de nos ĂȘtres, et nous purifiera de tout doute et de toute injustice. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

12        Maintenant, quelqu’un demandait pourquoi je ne prie pas pour plus de gens que je ne le fais chaque soir. Je pourrais expliquer cela juste pendant un moment. Vous voyez, mes amis, vous ne rĂ©alisez pas ce que cela a comme effet sur moi. Combien–combien savent que la vision m’épuise plus que n’importe quoi d’autre que je connaisse. Le prophĂšte Daniel a eu une seule vision et il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Est-ce juste? Ecoutez, savez-vous tous que la plupart des poĂštes, des prophĂštes et des gens inspirĂ©s Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s, vous savez, comme des fous? C’est juste.

            Ecoutez. Pour ceux-lĂ  ici qui ne sont peut-ĂȘtre pas des chrĂ©tiens, qu’en est-il du grand compositeur de chansons populaires, qui a donnĂ© Ă  l’AmĂ©rique certaines de ses plus belles chansons, Stephen Foster?

            Il a composĂ©: The Old Folks At Home, et Old Kentucky Home, Swanee River, et plusieurs d’entre elles, Old Black Joe, et plusieurs de ces glorieuses chansons inspirĂ©es.

13        Il n’y a pas longtemps, My Old Kentucky Home, c’est juste en face de moi, de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre. J’étais assis lĂ  sur le petit banc oĂč il Ă©tait censĂ©, ou plutĂŽt Ă  la table, qui a Ă©tĂ© estimĂ©e Ă  cent mille dollars il y a plusieurs annĂ©es, lorsque la foire internationale a Ă©tĂ© tenue Ă  Saint Louis... Et c’est lĂ  qu’il–il avait Ă©crit cette chanson-lĂ . Il y avait lĂ  son portrait, et avec le...?... censĂ© le toucher, lui donner — lui donner de l’inspiration. Je me suis dit: «Oui, Monsieur Foster, vous aviez cela ici dans la tĂȘte, pas dans le coeur.» Mais si vous remarquez, chaque fois qu’il Ă©crivait une chanson, cette inspiration le quittait, il s’enivrait. Et finalement... Maintenant, il ne... Ne condamnez pas trop vite cet homme (Voyez-vous?) avant d’avoir compris. Il n’était pas ce qu’il devrait ĂȘtre, il s’enivrait. Cette inspiration le quittait. Et finalement, lorsqu’il est sorti de l’inspiration un jour, il a appelĂ© son serviteur, il a pris un rasoir, il s’est suicidĂ©. Il ne savait plus oĂč il en Ă©tait.

            «Eh bien, direz-vous, oui...»

            Combien parmi vous connaissent William Cowper? Beaucoup parmi vous connaissent son fameux cantique, «Il y a une Fontaine remplie de Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel, les pĂ©cheurs une fois plongĂ©s dans ce flot perdent toute tache de leur culpabilité».

14        Je me suis tenu prĂšs de sa tombe Ă  Londres, en Angleterre, il n’y a pas longtemps, j’ai regardĂ© lĂ , je me suis dit: «Oui, monsieur Cowper...» Je viens de lire son histoire. Vous savez, aprĂšs avoir reçu l’inspiration et composĂ© ce cantique, lorsqu’il–lorsqu’il Ă©tait lĂ -haut, tout allait bien ; mais lorsqu’il a commencĂ© Ă  sortir de cela, il a essayĂ© de trouver une riviĂšre pour se suicider ; il y avait trop de brouillard, si bien que le chauffeur n’a pas pu l’y conduire pour qu’il se suicide, aprĂšs avoir Ă©crit ce fameux cantique: «Il y a une Fontaine remplie de Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel, les pĂ©chĂ©s une fois plongĂ©s dans ce flot...»

            Vous direz: «Ça, ce sont les poĂštes.» Qu’en est-il des prophĂštes? Lorsque Jonas reçut l’inspiration, il entra dans une ville d’un–de prĂšs d’un million d’habitants, une ville si mĂ©chante, car les habitants Ă©taient trĂšs mĂ©chants. Et il prophĂ©tisa avec une telle puissance, aprĂšs que Dieu lui eut donnĂ© un message Ă  apporter aux gens, lorsqu’il reçut l’onction en tant que prophĂšte, pour aller lĂ  et prĂ©dire: «D’ici quarante jours Dieu dĂ©truira cette ville.» Et cela vint avec une telle puissance que les gens ont revĂȘtu leurs animaux de sacs, ils se sont repentis.

            Et cet homme-lĂ  est montĂ© sur la colline et a demandĂ© Ă  Dieu de lui ĂŽter la vie, et le petit vers a rongĂ© le ricin. Est-ce juste? C’était un prophĂšte.

            ConsidĂ©rez Elie, qui avait fait descendre le feu du ciel, ainsi que la pluie le mĂȘme jour, alors qu’il n’avait pas plu depuis trois ans et six mois, il a tuĂ© lui-mĂȘme quatre cents prĂȘtres ce mĂȘme aprĂšs-midi. Et dĂšs que l’inspiration l’a quittĂ©, il s’est enfui dans le dĂ©sert, et il a errĂ© lĂ -bas, sans savoir oĂč il en Ă©tait pendant quarante jours et quarante nuits, et Dieu l’a retrouvĂ© quelque part dans une caverne oĂč il s’était retirĂ©. Et une petite voix a dit... lui a demandĂ© ce qu’il faisait dans cette caverne-lĂ . Est-ce juste? Ça c’était les prophĂštes. Voyez-vous?... inspirĂ©...

15        Oh ! chrĂ©tiens, la quasi-totalitĂ© de chrĂ©tientĂ© telle que nous la voyons aujourd’hui est si superficielle, c’est comme des gens qui sautillent de joie. Vous parlez de l’Esprit et vous En savez trĂšs peu de choses. C’est juste. Vous n’entrez pas en profondeur pour traiter avec les rĂ©alitĂ©s de la chose. Voyez-vous? C’est la raison pour laquelle les thĂ©o-... thĂ©ologiens d’aujourd’hui ne connaissent la chose que d’un point de vue de la lettre. Ils abordent cela de cette façon, avec la connaissance d’une opinion, et ils ne savent rien de l’Esprit qui habite Ă  l’intĂ©rieur et de la puissance. Voyez-vous? Ils ne traitent pas avec l’Esprit. Ils regardent simplement cela et disent: «Bien, je crois que c’est ceci.» Voyez-vous, vous vous faites vos propres idĂ©es. C’est la raison pour laquelle les gens commettent des erreurs vraiment fatales.

16        Parfois au cours des rĂ©unions... Je dis ceci. Quelqu’un m’a dit: «FrĂšre Branham, la raison... Pourquoi pas vous?» J’ai reçu une petite lettre il n’y a pas longtemps ici, et c’était une bonne critique, qui disait: «FrĂšre Branham, disait-elle, votre rĂ©union dĂ©passe de loin tout ce que j’ai dĂ©jĂ  vu.» Mais il a dit: «Le problĂšme, c’est que vous ĂȘtes tellement paresseux, et vous ne priez pas pour les enfants de Dieu qui sont malades. Il a Ă©tĂ© obligĂ© de susciter Oral Roberts afin de prier pour Ses enfants.» Il a dit: «Oral priera pour environ cinq cents personnes, alors que vous, vous priez juste pour une seule personne.»

            J’ai dit: «C’est vrai. Mais frĂšre Roberts est un serviteur de Dieu. Et il fait juste ce que Dieu lui a dit de faire, et moi, je fais de mĂȘme, juste ce que Dieu m’a dit de faire.» C’est juste. Evidemment. FrĂšre Roberts, s’il est un vrai homme de Dieu, et je crois que frĂšre Roberts est un vrai homme de Dieu, et puis frĂšre Allen, frĂšre... Tous ces frĂšres, sont de vrais frĂšres chrĂ©tiens. Je le crois de chacun d’eux. Je crois que tout homme qui invoque JĂ©sus-Christ est mon frĂšre. Absolument. Et je suis avec eux Ă  cent pour cent, pour les soutenir en toute chose. Aussi longtemps que ça se trouve dans la Bible et que c’est correct, je suis juste avec eux. S’ils s’écartent de la Bible, malgrĂ© tout je ne les condamnerai pas. Je les aimerai malgrĂ© tout, et j’irai vers eux et j’essaierai de voir si nous ne pouvons pas redresser la chose.

17        Maintenant–maintenant, pour ce qui est de ces choses... Mais souvent, au cours de la rĂ©union, je m’occupe de ceux qui passent dans la ligne, frĂšre Roberts et les autres, ils sont trĂšs forts, leurs–leurs rĂ©unions sont des rĂ©unions de la foi. Ce sont des–c’est des rĂ©unions oĂč la foi prĂ©domine vraiment. Il y a un petit frĂšre par ici, un homme d’affaires dans cette ville, du nom de George Gardner. Si vous parlez de la foi, il la possĂšde. Mais ce qu’il fait, il n’est qu’un bĂ©bĂ© en Christ, et il n’a pas connu beaucoup de hauts et de bas, et des critiques. Il tend donc simplement la main lĂ  par la foi et il saisit la chose. Et c’est sur base de la Parole de Dieu, il dit: «La Parole le dit ainsi, et cela rĂšgle la question.» VoilĂ  comment s’y prendre. Voyez?

            Eh bien, ces choses... C’est ce que fait frĂšre Roberts. C’est ce que fait frĂšre Allen, c’est ce que fait frĂšre Coe ; c’est ce qu’ils font tous. Voyez? C’est la foi, la foi, la foi.

            Eh bien maintenant, souvent, les gens qui viennent Ă  la rĂ©union, ils saisissent des choses qu’ils n’arrivent... Il y a quelque chose... Mais si vous avez fait quelque chose dans votre vie, ou que vous n’avez pas fait quelque chose que vous auriez dĂ» faire, on pourrait prier pour vous autant que vous voulez, et vous oindre jusqu’à ce que vous mourriez, cela ne vous quittera jamais. Voyez? C’est vrai. Il n’y a pas...

18        Voyez-vous? Avant... Pendant la rĂ©union, c’est lent. Mais vous devez dĂ©couvrir la cause avant que vous puissiez trouver le remĂšde. Si vous allez chez un mĂ©decin et lui dites que vous avez des maux de tĂȘte persistants, s’il vous donne une aspirine, et vous renvoie chez vous, ce n’est pas un mĂ©decin. Il essaie de se dĂ©barrasser de vous, il essaie de vous chasser de son cabinet. Si c’est un vĂ©ritable mĂ©decin, il vous prendra et examinera votre sang, votre tension, et tout le reste, et il cherchera jusqu’à ce qu’il dĂ©couvre la cause, et ensuite il se mettra au travail Ă  partir de lĂ . Ça, c’est un vĂ©ritable mĂ©decin. Voyez? Mais s’il vous renvoie simplement comme cela, ce n’est pas un mĂ©decin. Voyez? De toute façon, il n’est pas un bon mĂ©decin, parce qu’il devrait l’ĂȘtre, ses patients devraient ĂȘtre comme sa propre–sa propre famille, si bien qu’il essaierait de chercher cela pour voir oĂč cela se situe, il devrait ĂȘtre un homme qui a la chose sur le coeur. Eh bien, maintenant, il en est de mĂȘme d’ici. Voyez-vous?

19        Eh bien, il n’y a pas longtemps, j’aimerais vous donner juste un petit cas... (Est-ce que je prends trop de temps avec ces tĂ©moignages?)...?... Un petit cas, il y avait une jeune femme. Un prĂ©dicateur mĂ©thodiste, lĂ  Ă  New Albany, dans l’Indiana, est l’un de mes trĂšs chers amis. J’avais le tabernacle baptiste de Jeffersonville, et nous Ă©tions des frĂšres, si jamais il y en a eu.

            Et il avait–il avait toujours... Si–si je trouvais quelqu’un qui ne croyait pas dans le baptĂȘme par immersion et qui voulait ĂȘtre aspergĂ©, je le lui envoyais. Je disais: «Allez Ă  cette Ă©glise-lĂ , frĂšre...?... parce qu’il... Vous feriez un meilleur membre lĂ -bas, parce que, disais-je, c’est un vĂ©ritable homme. Et c’est un homme de Dieu. Mais il croit dans l’aspersion, et moi je suis un baptiste.» Et alors il... Je l’envoyais lĂ -bas. S’il trouvait quelqu’un, je disais: «Eh bien, il fait trĂšs sec lĂ -bas. Voyez-vous?»

            Alors, quand il trouvait quelqu’un qui voulait ĂȘtre immergĂ© au lieu d’ĂȘtre aspergĂ©, il disait: «Montez lĂ -bas voir frĂšre Billy, disait-il, il va donc vous noyer, c’est un baptiste, mais...» Nous entretenions donc une telle amitiĂ© comme cela l’un envers l’autre.

            Eh bien, c’était un homme de bien. Et il a dit–il a dit, aprĂšs que j’étais rentrĂ© ici il y a environ, cela fait environ deux ans, ou un peu plus. Il a dit: «Billy, vous allez dans le monde entier, et puis vous laissez votre pauvre frĂšre assis ici.» Il a dit: «Pourquoi ne viendrez-vous pas tenir une rĂ©union chez moi?»

            Et j’ai dit: «Eh bien, frĂšre, je... Lorsque je rentre Ă  la maison, je–j’essaie de faire reposer mon esprit et tout aprĂšs avoir priĂ© pour les malades.»

            Et il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-il dit, je ne vous demanderai cependant pas de prier pour une seule personne, si vous pouvez seulement venir prĂȘcher pour nous une seule soirĂ©e.»

            Eh bien, il avait une Ă©mission radio, et il a annoncĂ© cela Ă  la radio ce matin-lĂ , et ce soir-lĂ , c’est une Ă©glise comme celle-ci, et il y avait des gens partout, et dehors dans les rues et presque...

20        Et alors, lorsque j’ai fait l’appel Ă  l’autel, nous avions des gens partout dans les rues, oĂč les haut-parleurs diffusent plus loin Christ et tout. Et il m’a amenĂ©, nous sommes entrĂ©s ce soir-lĂ , les gens ont tendu leurs mains par la fenĂȘtre et ils m’ont soulevĂ©. Et–pour sortir, il m’a amenĂ© au sous-sol, il a dit: «Attendez que les gens soient partis, et je vais vous mettre dans une piĂšce ici en bas, et ensuite–ensuite vous pourrez sortir.»

            Et j’ai dit: «TrĂšs bien.»

            Tandis que je descendais les marches, il m’a entourĂ© de son bras, il a dit: «Billy, me pardonnez-vous pour quelque chose?» J’ai dit: «Qu’avez-vous fait, FrĂšre Johnson?»

21        Il a dit: «Bien», il a dit: «Rien.» Mais il a dit: «J’ai une jeune dame ici qui est une enseignante de l’école du dimanche.» Et il a dit: «Elle est–elle est dans un Ă©tat trĂšs critique, la nervositĂ©.» Il a dit: «Je... Vous–vous–vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de voir une vision, a-t-il dit, imposez-lui simplement les mains, offrez une priĂšre.» Il a dit: «On l’a amenĂ©e partout, on a priĂ© pour elle.»

            Et j’ai dit: «Evidemment.»

            Il a dit: «Elle est dans un Ă©tat terrible.» Il a dit: «Ça fait prĂšs de dix ans qu’elle va chez ce psychiatre, un voyage coĂ»te dix dollars jusqu’à Louisville.» Et il a dit: «Elle passe un moment horrible.»

            J’ai dit: «Certainement.» Et je suis descendu au bas de l’escalier, et une trĂšs belle jeune femme d’environ trente ans se tenait lĂ .

            Elle a dit: «Bonsoir, FrĂšre Branham.» Eh bien, je m’attendais Ă  voir quelqu’un dans une camisole de force, Ă  l’entendre parler.

            Et il a dit... J’ai dit: «Etes-vous la patiente?»

            Elle a dit: «Effectivement, c’est moi, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Qu’est-ce qui ne va pas, soeur?»

            Elle a dit: «Je ne sais pas ; c’est ce que je me demande.» Elle a dit: «Je–je sens comme si je marchais sur la terre, et que celle-ci allait exploser Ă  tout moment, et je n’arrive pas Ă  sortir de chez moi. Il faut que quelqu’un m’accompagne. Je–j’ai peur des marches de l’escalier.» Elle a dit: «J’ai trois jeunes enfants, a-t-elle dit, je suis–je suis dans un Ă©tat horrible.» Elle a dit: «Voulez-vous prier pour moi?»

            Et j’ai dit: «Certainement.» Je lui ai imposĂ© les mains, et j’ai priĂ©: «Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, aide cette jeune femme, je prie de tout mon coeur.» Et je suis sorti. Ensuite on m’a fait sortir quelques instants aprĂšs, je suis rentrĂ© chez moi.

22        Deux jours aprĂšs cela, je suis parti outre-mer. Et pendant que j’étais outre-mer, ma femme a dit: «Cette pauvre petite appelle presque tous les deux ou trois jours, elle a dit: ‘VĂ©rifiez si frĂšre Branham a une rĂ©union quelque part ou si pendant qu’il est Ă  la maison, l’Ange du Seigneur est prĂ©sent ; Madame Branham, veuillez, s’il vous plaĂźt, m’accorder d’ĂȘtre la premiĂšre personne sur la liste.’»

23        Et elle a dit: «Eh bien, a-t-elle dit, je–je ferai de mon mieux, soeur.» Elle a dit: «Tout ce que je peux faire...»

            Et elle disait: «Oh ! disait-elle, mon Ă©tat ne cesse d’empirer.» Et elle a dit: «Je ne peux me rendre Ă  une seule de ces rĂ©unions, disait-t-elle, je ne sais pas comment ils feront, on doit me ligoter dans la voiture pour tout dĂ©placement.» Elle a dit: «Je...» C’est un terrible pĂ©trin que d’ĂȘtre... C’est la pire des choses qui soit. C’est quelque chose de mental.

            Alors j’ai dit: «Bien», ma femme plutĂŽt a dit, elle a dit: «Eh bien, lorsqu’il reviendra...» Lorsque je suis rentrĂ© Ă  la maison, elle appelait chaque jour. Elle a dit: «Non», et elle a dit que... Alors elle est venue. Et elle voulait que je prie pour elle.

            J’ai dit: «TrĂšs bien.» Et je sortais ; on m’amenait Ă  ce moment-lĂ , et alors, je me suis arrĂȘtĂ© lĂ  sur le trottoir et j’ai priĂ© pour elle. Elle est rentrĂ©e. Deux jours plus tard, elle a appelĂ© ma femme, elle a dit: «Oh ! Soeur Branham, il faut que ça soit quand l’onction est sur lui, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’il peut rĂ©primander l’ennemi.» Elle a dit: «Je suis en train de mourir.» Elle a dit: «Je ne peux plus supporter cela, ça fait dix ans, a-t-elle dit, je ne peux plus tenir. Je craque tout simplement.»

24        Ainsi, la pauvre petite Ă©tait dans ce pĂ©trin, imaginez seulement ce qu’elle ressentait. Eh bien, et un matin, c’était vers trois heures du matin, Il est entrĂ© dans ma chambre. Et ensuite, aprĂšs que le jour se fut levĂ©, eh bien, il y avait quelques personnes Ă  l’extĂ©rieur, elle a dit, ma femme est entrĂ©e dans la chambre ; elle a dit: «Billy, s’est-il passĂ© quelque chose?»

            J’ai dit: «ChĂ©rie, Il est ici ce matin depuis l’aube.»

            Elle a dit: «C’est ce que je me disais, lorsque j’ai traversĂ© cette piĂšce, il y avait quelque chose d’étrange.» Et elle a dit: «Il y a quelques personnes lĂ  dehors.»

            J’ai dit: «Bien, chĂ©rie.»

            Elle a dit: «Dois-je te faire un petit dĂ©jeuner?»

            J’ai dit: «Non, peut-ĂȘtre qu’Il veut faire quelque chose, chĂ©rie.» J’ai dit: «Ne fais pas mon petit dĂ©jeuner.»

            Elle a dit: «Billy, puis-je appeler cette jeune femme de New Albany?»

            J’ai dit: «Quelle jeune femme, chĂ©rie?»

            Et elle a dit: «La jeune femme qui m’appelait, qui est tellement nerveuse, lĂ -bas.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, cela ne me dĂ©range pas.»

            Et alors, elle l’a appelĂ©e. Et il y avait un homme de l’Eglise baptiste de Louisville, un des... l’Eglise baptiste de Broadway, Ă  Louisville, qui avait Ă©té–qui fut guĂ©ri ce matin-lĂ  d’un cancer de la rate. Et il va trĂšs bien maintenant, il est parfaitement en forme. C’était un joueur de baseball qui disputait de grands championnats, et ainsi de suite, pour l’équipe de Louisville. Et alors, lorsque... Les mĂ©decins lĂ  Ă  Louisville l’avaient abandonnĂ©.

25        Ainsi, elle a donc fait venir la petite dame, et quelques personnes l’ont amenĂ©e. J’ai dit: «J’aimerais la voir seul Ă  seul.» Et elle est entrĂ©e dans mon petit cabinet de travail ; je l’ai mise lĂ  afin qu’elle soit sĂ»re d’ĂȘtre seule. Je suis entrĂ©. Elle s’appelait Shane. Et elle se frottait les mains comme ceci, pendant qu’elle Ă©tait assise lĂ . Et je suis entrĂ©. Une petite mĂšre...

            Et j’ai dit: «Bonjour, madame.»

            Et elle s’est tenue debout, elle a dit: «Bonjour.»

            J’ai dit: «Asseyez-vous.» Il y avait un petit tabouret qui Ă©tait lĂ  et je me suis simplement assis. J’ai dit: «Maintenant, soeur...»

            Elle a dit: «Oh ! FrĂšre Branham, est-ce le–est-ce que l’Ange du Seigneur est ici?»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

            Elle a dit: «Oh ! allez-vous chasser de moi cet esprit?»

            J’ai dit: «Eh bien, un instant, soeur.» J’ai dit: «Vous devez faire attention Ă  ce que vous chassez.» J’ai dit: «Les gens qui souffrent de ce genre de choses peuvent vous crĂ©er des ennuis avec cela.» Le savez-vous?

26        Combien croient que MoĂŻse Ă©tait un prophĂšte? Certainement. Dieu avait confiance en lui, n’est-ce pas? Il a dit: «Va lĂ -bas et parle au rocher.» Est-ce juste? Pas «frappe-le.» «Parle au rocher.» Et lĂ , le programme entier de Dieu, la Bible entiĂšre fut brisĂ©e Ă  la fois. MoĂŻse, au lieu de parler au rocher, il est allĂ© lĂ  et il s’est fĂąchĂ© contre le peuple et il a frappĂ© le rocher, et il l’a frappĂ© pour la deuxiĂšme fois, il a dit: «Rebelles, est-ce de ce rocher que nous vous ferons sortir de l’eau?» Et il–il a fait sortir de l’eau ; il Ă©tait un prophĂšte ; il pouvait la faire venir quand mĂȘme, que cela ait Ă©tĂ© la volontĂ© de Dieu... Ce n’était pas la volontĂ© de Dieu, n’est-ce pas? Mais il avait le pouvoir ; il Ă©tait un prophĂšte. Et il a fait venir de l’eau quand mĂȘme.

            Mais Dieu a dit: «Viens ici, MoĂŻse. Je vais m’occuper de toi maintenant.» Est-ce vrai? Et Il ne lui a pas permis d’aller...

27        Qu’en est-il d’Elie, ce jeune homme, il Ă©tait... Oh ! il n’aurait pas dĂ» avoir de tels sentiments Ă  ce sujet ; encore jeune il Ă©tait devenu chauve. Et il rentrait aprĂšs qu’Elie avait Ă©tĂ© enlevĂ©, et les petits enfants couraient derriĂšre lui, et ils disaient: «Vieux chauve. Vieux chauve.» Ils se moquaient de cet homme. Eh bien, il n’aurait pas dû–il aurait dĂ» ĂȘtre avisĂ© plutĂŽt que de... Ă  ce qu’il me semble. Mais ce prophĂšte s’est mis en colĂšre. Il s’est retournĂ© et il a maudit ces petits enfants, et deux ourses ont tuĂ© quarante-deux petits enfants innocents, juste pour avoir traitĂ© le prophĂšte de chauve.

            Eh bien, qu’est-ce que ça changeait? Je ne pense pas que c’était la nature du Saint-Esprit, mais c’était un prophĂšte en colĂšre. Vous devez donc faire attention Ă  ce que vous faites.

28        Alors j’ai dit: «Soeur, causons pendant quelques minutes.» J’ai dit: «Faisons juste un petit voyage.»

            Elle a dit: «Oh ! non, je ne peux pas faire un voyage.»

            J’ai dit: «Un instant, c’est dans la pensĂ©e», je... juste pour rĂ©veiller son esprit. Et lorsque nous nous sommes mis Ă  causer, quelques instants aprĂšs, j’ai vu une petite voiture rouler comme cela, une petite voiture noire Ă  bord de laquelle il y avait quelqu’un. J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  connu un accident, soeur?»

            Elle a dit: «Non, non, je n’ai jamais connu un accident.» Et alors, juste Ă  ce moment-lĂ , la chose est de nouveau apparue dans la piĂšce.

            J’ai dit: «Je vois une petite voiture. Et, oh ! un train a failli la cogner.» Et alors, elle s’est mise Ă  pleurer. Et alors, bien sĂ»r, la vision avait dĂ©jĂ  commencĂ© ; il n’y avait donc pas moyen d’arrĂȘter cela. Voyez? Alors elle... Il a dit, Il lui a parlĂ©, disant: «Vous Ă©tiez dans une petite voiture noire, et vous Ă©tiez en compagnie d’un homme aux cheveux blonds. Et vous reveniez d’une sortie et vous aviez fait quelque chose de mal, et le train a failli vous heurter.» Et Il lui a parlĂ© de son mari ; elle venait de se marier, et son mari avait voyagĂ© et Ă©tait allĂ© outre-mer. Et elle se sentait seule, et elle a commencĂ© Ă  courir avec un garçon, et il Ă©tait... Elle est sortie avec lui un soir et elle a brisĂ© son voeu de mariage. Et sur le chemin du retour, elle... Ils ont failli se faire cogner par un train. Et lorsque la vision a disparu, la femme Ă©tait Ă©tendue par terre, criant Ă  tue-tĂȘte. Et ma femme est entrĂ©e en courant dans la piĂšce. Et elle voulait savoir ce qui s’était passĂ©.

            Elle a relevĂ© la jeune fille, et celle-ci a dit: «Oh ! RĂ©vĂ©rend Branham, n’osez dire cela Ă  personne.»

            Et j’ai dit: «Soeur, la seule chose que vous pouvez faire, c’est d’aller confesser cela Ă  votre mari et de mettre cela en ordre.» J’ai dit: «VoilĂ  votre problĂšme.»

            Elle a dit: «J’ai confessĂ© cela Ă  Dieu, FrĂšre Branham.»

29        J’ai dit: «Ce n’est pas contre Dieu que vous avez pĂ©chĂ©. Vous ĂȘtes une femme mariĂ©e ; vous avez pĂ©chĂ© contre votre voeu.» Et j’ai dit: «On pourrait dĂ©verser des litres d’huile sur votre tĂȘte. On pourrait prier pour vous, taper du pied, donner des coups de pieds pour chasser le diable ; cela ne changera rien du tout. Vous avez un pĂ©chĂ© non confessĂ©, il restera toujours lĂ , jusqu’à ce que cette chose soit mise en ordre. Peu m’importe le nombre de priĂšres de la foi ou quoi que ce soit d’autre, cela restera juste lĂ .» Voyez-vous?

            Et elle a dit: «Bien...»

            Et j’ai dit: «Etes-vous une monitrice de l’école du dimanche?»

            Elle–elle a dit–elle a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, cela brisera notre foyer.»

            J’ai dit: «Eh bien, soeur, je sais une seule chose, c’est la vĂ©ritĂ© ; personne d’autre ne sait cela Ă  part vous et Dieu seul, et ce garçon-lĂ .»

            Elle a dit: «C’est vrai.»

            J’ai dit: «Vous avez dit Ă  votre mari que vous Ă©tiez sortie avec un garçon, mais vous n’avez jamais tout confessĂ©.»

30        Elle a dit: «C’est vrai.» Elle a dit: «Mais je ne peux pas le lui dire, a-t-elle dit, j’ai trois enfants, FrĂšre Branham. Cela brisera mon foyer.» Elle a dit: «Mon mari est un diacre lĂ -bas dans une Ă©glise, a-t-elle dit, si jamais je lui disais cela, a-t-elle dit, cela briserait notre foyer.»

            J’ai dit: «Eh bien, il y ...»

            Elle a dit: «Eh bien, ce n’est pas cela qui me cause des troubles.»

            J’ai dit: «Oh ! si, c’est ça. Ça se trouve lĂ  au fond, dans ce subconscient lĂ , cela y a laissĂ© encore une trace.» J’ai dit: «C’est lĂ  que ça se trouve, juste lĂ . C’est juste.»

            Et elle a dit: «Eh bien, je–je ne peux tout simplement pas le lui dire. Cela brisera mon foyer.»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est la seule chose que je peux faire, soeur, voilĂ  ce qu’Il a dit. Vous saviez si quelqu’un en savait quelque chose ou pas.» Alors je... femme, je voulais aller dans la piĂšce d’à cĂŽtĂ©.

            Elle a dit: «Oh ! ne partez pas, FrĂšre Branham.»

            J’ai dit: «Eh bien, soeur, allez chercher votre mari et mettez cela en ordre.»

            Elle a dit: «Je ne peux simplement pas faire cela.»

31        J’ai regardĂ©, et Ă  cĂŽtĂ© d’elle se tenait un homme aux cheveux noirs, il avait des cheveux plutĂŽt ondulĂ©s, il se tenait Ă  cĂŽtĂ© comme cela. Et il a tournĂ© le dos, et il avait Ă©crit sur... Il avait le logo de Chevrolet sur son nom. Et j’ai dit: «Votre mari, n’est-il pas un homme de grande taille aux cheveux noirs onduleux?»

            Elle a dit: «Oui, monsieur.»

            J’ai dit: «Il travaille pour la compagnie Chevrolet.»

            Elle a dit: «Oui, monsieur.»

            J’ai dit: «Il a la mĂȘme chose Ă  vous confesser.» C’est juste. J’ai dit: «Il travaille dans un garage, et avant-hier, il Ă©tait avec une femme aux cheveux noirs qui travaille au garage ; elle portait une robe rose ; ils Ă©taient dans une Chevrolet verte, et il a brisĂ© son voeu de mariage envers vous, et non seulement cela, mais il avait fait cela auparavant.»

            Elle a dit: «Pas mon mari. Il est un diacre dans une Ă©glise !»

            J’ai dit: «Il n’est pas Ă©tonnant que l’église de frĂšre Johnson ne prospĂšre pas, avec de telles choses.» J’ai dit: «C’est ça.»

            Et elle a dit: «Pas mon mari!» Elle a protestĂ©. Elle avait confiance en lui. Elle a dit: «Pas mon mari !»

            J’ai dit: «Ecoutez, madame. Vous ferez mieux d’aller chercher votre mari ; arrangez tous les deux ces choses, car c’est tout ce que je sais maintenant. Je suis simplement Son serviteur.» Et je suis sorti de la piĂšce.

            Ma femme est revenue quelques minutes aprĂšs, elle a dit qu’elle Ă©tait allĂ©e au tĂ©lĂ©phone et qu’elle l’avait appelĂ©. Elle a dit: «Ces femmes la ramĂšnent.» Alors elle a dit: «Que penses-tu va arriver?»

32        J’ai dit: «Eh bien, la balle est dans leur camp, je ne sais pas.» Mais j’ai dit: «On ne sait pas, peu importe combien vous criez, combien vous criez trĂšs fort, combien vous priez, ce dĂ©mon a le droit lĂ©gal de rester juste lĂ , et il restera aussi lĂ . C’est juste. Il a le droit de rester lĂ .» Non seulement cela, mais si vous ĂȘtes censĂ© avoir fait quelque chose et que vous ne l’avez pas fait, il a le droit lĂ©gal Ă  cause de la dĂ©sobĂ©issance. Donc c’était cela. En passant cette personne au crible, vous trouvez oĂč se situe le problĂšme. Alors vous saurez par oĂč commencer pour le traitement. Voyez? Souvent, il est question des pĂ©chĂ©s non confessĂ©s. Vous devez donc faire attention Ă  ce que vous dites. On tape du pied pour faire sortir celui-ci et on tape du pied pour faire sortir celui-lĂ . Voyez? C’est juste. Voyez? La foi entrera en action. Mais pas lorsqu’il a un droit lĂ©gal. Satan connait ses droits, et ce Ă  quoi il–il n’a pas droit. C’est juste. Purifiez-vous devant Dieu et venez Ă  Lui Ă©tant pur et saint ; alors demandez-Lui. Voyez? Et maintenant, examinez votre vie.

33        Puis au bout d’un moment, les voici revenir. Elle est allĂ©e le chercher, et il est venu par la route dans une voiture. Alors, ils se sont arrĂȘtĂ©s et elle est montĂ©e, et elle a dit: «ChĂ©ri, j’ai quelque chose Ă  te confesser.» Et elle lui a dit ce que c’était. Et il a dit: «Et tu sais, n’étais-tu pas sorti?» Elle connaissait la femme, elle a dit: «N’étais-tu pas sorti?»

            Il a dit: «Non.»

            Elle a dit: «Tu Ă©tais Ă  un certain endroit, Ă  un certain...» Il a dit: «OĂč as-tu Ă©tĂ©?»

            Et il a dit... Elle a dit: «J’ai Ă©tĂ© chez FrĂšre Branham.»

            Il a pris–il a dit: «ChĂ©rie, c’est la pure vĂ©ritĂ©.» Et il a dit: «Je vais te dire quoi», il a dit: «Franchement», eh bien, Il a dit Ă  son sujet que c’était quand il Ă©tait en France, et ainsi de suite ; et il a dit: «C’est moi qui ai commencĂ©, c’est moi le coupable.» Il a dit: «C’est moi qui ai commencĂ©...» Il a dit: «Si tu me pardonnes, je te pardonnerai. Nous nous purifierons devant Dieu, et nous irons lĂ -bas, et nous allons prendre nos petits enfants et vivre comme le doivent des chrĂ©tiens.» LĂ , ils ont confessĂ© leur pĂ©chĂ© l’un Ă  l’autre et Ă  Dieu, ils ont mis cela en ordre avec Dieu.

34        Et lorsqu’ils sont revenus sur le porche bras dessus bras dessous, les larmes coulant sur leurs joues, j’ai dit: «Eh bien, maintenant Satan va partir. Maintenant, quelque chose va se produire.» Et cette femme est parfaitement normale et en bonne santĂ© depuis cette minute-lĂ . Voyez? VoilĂ  ! Ça se trouvait tout au fond de son Ăąme, vous voyez, mais si... Ce sont des choses que vous avez peut-ĂȘtre oubliĂ©es, mais elles sont lĂ . Voyez? Et ainsi de suite... Oh ! la la ! il y a bien des choses, mes amis, que j’ai vu notre Seigneur JĂ©sus accomplir, des milliers de ces choses, juste Ă  l’estrade.

            Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions et ont vu de telles choses se produire juste Ă  l’estrade, des cas oĂč les gens avaient mal vĂ©cu et tout, et oĂč leurs pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© rĂ©primandĂ©s. Faites voir la main, ceux qui ont assistĂ© aux rĂ©unions. Bien sĂ»r. Voyez-vous? C’est Ă  cela que ça sert.

35        Maintenant, passons vite Ă  notre texte. Eh bien, nous avons environ dix minutes avant de commencer la ligne de priĂšre, quinze minutes. Remarquez. Il y avait un homme, SimĂ©on, un vieux sage, un homme Ă  la barbe blanche, aux longs cheveux, qui Ă©tait un docteur en IsraĂ«l. Et c’était un grand homme, il jouissait d’un grand prestige parmi les Juifs. Et les Juifs Ă©taient... La condition de l’église en ce temps-lĂ , c’est comme celle d’aujourd’hui, l’église Ă©tait plutĂŽt froide et indiffĂ©rente. Et ils attendaient la Venue de Christ depuis quatre mille ans. Et, Ă  ce moment-lĂ , ils ne se doutaient pas, quand ils Ă©taient dans cette condition, que c’est alors que Christ allait venir. Mais parfois, c’est lorsqu’on y pense pas tellement qu’Il vient. Lorsqu’on pense qu’Il ne viendra pas, c’est Ă  ce moment-lĂ  qu’Il vient.

            Et puis, dans cette contrĂ©e-lĂ , ce vieil homme allait partout tĂ©moignant, car, un jour le Saint-Esprit lui avait rĂ©vĂ©lĂ© qu’il ne mourrait pas avant d’avoir vu le Christ du Seigneur. Et il allait partout disant Ă  tout le monde qu’il verrait le Christ du Seigneur avant de mourir.

            Eh bien, pouvez-vous imaginer l’effet que cela avait fait sur les gens, peut-ĂȘtre des hommes de science et des mĂ©decins, et–et des ministres et tout? Savez-vous ce qu’ils disaient probablement de ce vieil homme? «Quelque chose ne tourne pas dans sa tĂȘte.» Il est... ConsidĂ©rez-le, il avait alors prĂšs de quatre-vingt-dix ans, et sa barbe blanche pendait, un vieillard qui avait... et mĂȘme David s’était attendu Ă  voir Christ. C’est comme lui ici, qui dit que le Saint-Esprit lui a dit qu’il verrait le Christ avant de mourir. Eh bien, c’est ridicule, cela amĂšne l’opprobre sur notre Ă©glise. Je peux imaginer cela. Mais il avait vraiment une bonne raison de croire cela, parce que c’était le Saint-Esprit qui lui avait dit qu’il Le verrait.

36        Eh bien, nous n’avons pas deux Saint-Esprit. Nous n’en avons qu’un seul, le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur SimĂ©on, c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui est ici ce soir. Les hommes passent, le Saint-Esprit reste exactement le mĂȘme.

            Remarquez. Nous allons donc utiliser le mot expectative. GĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous venez Ă  l’église ce soir, en disant tout simplement: «J’irai lĂ -bas et je ... J’irai lĂ -bas pour voir quelque chose que je sais ĂȘtre faux.» Ne vous en faites pas, le diable vous en montrera tout un tas. C’est juste. GĂ©nĂ©ralement vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous venez vous attendant Ă  recevoir une bĂ©nĂ©diction de Dieu, Dieu veillera Ă  ce que vous la receviez. Ce Ă  quoi vous vous attendez...

            Vous direz: «Eh bien, je ne m’attends pas Ă  ce que cela se produise.» Eh bien, c’est pour cette raison que cela ne se produit pas. Vous devez y croire. Et croyez que c’est juste. ConsidĂ©rez ce qui est juste, examinez cela correctement.

            Maintenant, SimĂ©on est allé–s’attendait Ă  voir le Christ. Cela ne changeait rien pour lui combien les gens disaient qu’il Ă©tait fou, cela ne le dĂ©rangeait pas du tout. Il croyait qu’il verrait le Christ. Alors, lorsque JĂ©sus naquit Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e, les gens n’avaient pas de tĂ©lĂ©vision ni de radio, ni de presse, comme on en a aujourd’hui. Et probablement que si cela avait Ă©tĂ© le cas, s’ils avaient cela, ils ne les auraient pas utilisĂ©es pour cela. Mais, vous savez, Dieu a un moyen de faire passer Son message malgrĂ© tout, ne le pensez-vous pas?

37        Ainsi, lorsque JĂ©sus naquit Ă  BethlĂ©hem de JudĂ©e, trois mages, trois astronomes, sont venus de l’Orient. Ils ont dit: «Nous avons vu Son Ă©toile en Occident.» Ils Ă©taient en Orient, Ă©coutez, l’Orient est–est Ă  l’est de JĂ©rusalem. Alors ils ont dit: «Nous avons vu Son Ă©toile en Orient, et nous sommes venus pour L’adorer.»

            Suivez, croyez-vous qu’ils avaient rĂ©ellement suivi une Ă©toile? La Bible le dit. Maintenant, elle est passĂ©e au-dessus de chaque... A l’époque, les gens surveillaient le temps grĂące aux Ă©toiles. Et aucun observatoire, aucun homme de science, tous ceux qui se tenaient lĂ  en train d’observer, qui regardaient le mouvement de chaque Ă©toile, pour voir quel moment approchait, pour voir quelle heure il Ă©tait, pendant la nuit, et ainsi de suite, les observateurs d’étoiles; personne parmi eux n’a vu cet ange, ou plutĂŽt cette Ă©toile, sauf ces mages, parce qu’ils s’attendaient Ă  la voir. Ils avaient lu la prophĂ©tie de Dieu lorsqu’Il avait parlĂ© Ă  travers Balaam lĂ , autrefois, disant: «Un astre sortira de Jacob», et ils attendaient cela. C’est donc la raison pour laquelle ce soir les AmĂ©ricains ne sont pas dans l’expectative, ils n’attendent pas une grande effusion du Saint-Esprit qui produira un rĂ©veil. Ils ne s’Y attendent pas. C’est tout. Ils s’attendent Ă  voir une rĂ©forme dans l’église, et les gens reviennent, adhĂ©rent Ă  l’église, et continuent Ă  vivre dans le monde. Et ça, ce n’est pas pour cet Ăąge. C’est le moment oĂč Dieu remplit Son peuple, et le baptise dans le Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et c’est pourquoi ils ne s’attendent pas Ă  cela, ils ne voient pas que cela est en train de se produire.

38        Alors, est-ce possible... C’est comme dans les rĂ©unions, une dame ici dans la rĂ©union, l’autre soir, voyait la LumiĂšre lĂ  oĂč Elle Ă©tait suspendue, ici. Eh bien, elle a dit: «Les autres n’ont pas vu Cela.» Certainement, elle a pu voir cela, et les autres n’ont pas vu cela. Oh ! la la ! Parfois...

            Et ainsi, il s’attendait donc Ă  voir le Seigneur JĂ©sus. Ainsi, les mages s’attendaient Ă  voir cela. Le... Et les bergers qui Ă©taient lĂ  dehors sur la colline ont vu les Anges venir, ou plutĂŽt les ont entendus chanter: «Gloire Ă  Dieu dans les lieux trĂšs hauts, paix sur la terre parmi les hommes qu’Il agrĂ©e.» Il Ă©tait donc nĂ© dans une Ă©table, cette nuit-lĂ . Huit jours aprĂšs, c’était la coutume chez les Juifs d’amener les enfants mĂąles au temple pour les faire circoncire. Et la mĂšre devait offrir un sacrifice pour sa purification. C’est la loi lĂ©vitique. Huit jours aprĂšs, elle s’est rendue au temple.

39        Je m’imagine que c’était un lundi matin. Et lĂ , une grande foule de gens... Il y avait environ deux millions d’habitants en IsraĂ«l en ce temps-lĂ , ou plutĂŽt en Palestine. Et je pense qu’on dit qu’au moins cinquante Ă  cent bĂ©bĂ©s naissaient chaque nuit. Et cela faisait de cinquante Ă  cent bĂ©bĂ©s, peut-ĂȘtre, deux cents ou trois cents bĂ©bĂ©s qui devaient chaque jour venir au temple pour ĂȘtre circoncis et pour la purification de la mĂšre.

40        Et je peux considĂ©rer que c’était un lundi matin. Et oh ! c’était animĂ© tout autour du temple, il y avait beaucoup de gens qui allaient et venaient. Et tout au fond, de ce cĂŽtĂ©, se tient une longue file, comme une ligne de priĂšre de–de femmes dĂ©bout lĂ , avec leurs bĂ©bĂ©s dans les bras. Elles avancent, certains des bĂ©bĂ©s viennent des parents riches qui avaient des agneaux Ă  offrir ; l’offrande du paysan, c’était deux tourterelles. Et ainsi, je peux regarder le long de cette file ; je peux voir les mĂšres debout lĂ , avec leurs beaux petits bĂ©bĂ©s propres et nets, avec de petites couvertures confectionnĂ©es Ă  l’aiguille, vous savez, enveloppant le bĂ©bĂ©, et ainsi de suite. Et je vois tout au bout de la file, je vois une jeune fille dĂ©bout lĂ , toutes les autres femmes se tenaient Ă  distance d’elle. C’est Ă  peu prĂšs ce que les gens font Ă  l’église aujourd’hui, ceux qui croient au sur-... Ils gardent leur distance. «Ecoutez, n’ayez rien Ă  faire avec eux. Ils ne sont pas dans le bon; ce sont–ce sont des saints exaltĂ©s. Ne perdez pas votre temps avec eux.»

            J’ai parcouru les sept mers, j’ai fait trois fois le tour du monde, et je n’ai jamais vu une Ă©glise de saints exaltĂ©s, je n’en ai jamais vu une jusque-lĂ , c’est simplement un faux nom que le diable a collĂ© Ă  l’Eglise du Dieu vivant. Il y a neuf-cent-soixante-six diffĂ©rentes Ă©glises ou je reçois chaque annĂ©e des statistiques officielles sur ces Ă©glises. Et pas une seule d’entre elles ne s’appelle «sainte exaltĂ©e», pas une seule. C’est simplement un nom calomnieux que le diable leur colle.

41        Je peux donc voir ces femmes avec leurs beaux petits bĂ©bĂ©s vĂȘtus de tous ces beaux petits vĂȘtements confectionnĂ©s Ă  l’aiguille et tout, de petites robes roses et ainsi de suite, elles se tiennent Ă  distance, tenant leurs agneaux, et tout, elles avancent alors que le sacrificateur fait le service Ă  l’autel. Et cette jeune fille se tient lĂ  toute seule, il n’y a personne prĂšs d’elle.

            Je peux entendre certaines parmi elles dire: «Ecoutez. Est-ce que vous la voyez? Oui, ce BĂ©bĂ©-lĂ  est nĂ© hors du saint mariage. Cet homme de Joseph, ils ne sont mĂȘme pas mariĂ©s. Regardez-les lĂ . Et ce BĂ©bĂ© est nĂ©, regardez-Le lĂ . C’est tout simplement une disgrĂące. Tenez-vous Ă  distance.»

            Cette pauvre petite mĂšre, avec ce petit BĂ©bĂ© dans les bras, comme ceci, elle s’était peut-ĂȘtre voilĂ© le visage, elle berçait le petit Enfant alors qu’Il gazouillait comme cela... De quoi Ă©tait-Il vĂȘtu? De langes, pas de beaux vĂȘtements confectionnĂ©s, c’étaient des langes. OĂč Ă©tait-Il nĂ©? Dans une Ă©table. Pourquoi Ă©tait-Il nĂ© dans une Ă©table? Parce qu’Il Ă©tait un Agneau. Les agneaux ne naissent pas dans des maisons ; ils naissent dans des Ă©tables, sur la paille. Il Ă©tait l’Agneau de Dieu, immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Et Il Ă©tait lĂ .

            Savez-vous ce que c’est qu’un lange? C’est ce que l’on arrache de l’arriĂšre du joug d’un boeuf. J’ai appris que c’est ce que l’on fait en Orient, quand ils labourent avec un boeuf, ils mettent–ils enveloppent le joug de quelques chiffons pour Ă©viter la friction contre les Ă©paules du boeuf. Et dans les Ă©tables principales ce soir-lĂ , il y avait quelques langes ; ils n’avaient rien du tout pour Le vĂȘtir. Nous ne sommes pas dignes d’avoir les vĂȘtements que nous portons ce soir, alors qu’on avait ĂŽtĂ© ce tissu du cou du boeuf, du joug du boeuf et qu’on en avait enveloppĂ© le Sauveur du monde.

42        Et Le voici, bercĂ© par la petite mĂšre, pas de vĂȘtement pour habiller le petit Enfant. Il s’est humiliĂ© par l’humilitĂ© de Sa chair. Et lĂ , elle Le tenait dans ses bras, berçant le petit Enfant comme ceci, et elle avançait. Quel genre d’offrande a-t-elle? Deux petites tourterelles, c’est l’offrande du paysan, du pauvre, et pourtant, Il possĂ©dait tous les cieux et la terre. Il s’est fait pauvre, afin que par Sa pauvretĂ© nous puissions devenir riches.

            Elle Ă©tait lĂ , Le berçant dans ses bras. Peu importe ce que les gens disaient, dans son petit coeur elle savait d’oĂč venait ce BĂ©bĂ©. Il en est de mĂȘme de chaque croyant qui croit en Dieu, lorsque les gens le traitent de saint exaltĂ© et de fanatique, il sait ce qu’il y a dans son coeur. Il sait ce qui se passe. Les gens disent: «Oh ! Croyez-vous dans cette vieille histoire de la guĂ©rison divine?» Ne vous en faites pas. Vous pourriez les traiter de tous les noms que vous voulez, mais ils savent oĂč ils se tiennent. Ils savent ce qu’ils tiennent tendrement juste ici (C’est juste.), ce quelque chose, la paix qui surpasse tout entendement. Peu importe ce que le monde a Ă  dire Ă  ce sujet. Gloire Ă  Dieu ! Si JĂ©sus-Christ a pu s’abaisser Lui-mĂȘme, et ĂȘtre lĂ , enveloppĂ© dans des langes, et qu’on s’est moquĂ© de Sa petite mĂšre qui se tenait lĂ  comme cela, c’est suffisamment bon pour moi. Amen. C’est en ordre. Ce que dit le monde m’importe peu. Dans votre coeur, vous savez ce que c’est.

43        Remarquez, je peux la voir Le bercer. Bien vite, je peux voir une mĂšre dire: «Ne vous approchez pas de cette femme, contournez-la, mettez-la derriĂšre. Voyez-vous?» Et lĂ , elle se tient lĂ , berçant le petit Enfant, et Il lĂšve les yeux, Ses yeux fixes qui regardent la mĂšre. Le Dieu mĂȘme du Ciel, Emmanuel, enveloppĂ© lĂ , dans ces petits langes, elle Le berçait dans ses bras, elle avait la paix, c’était d’un tissu qui provenait du joug d’un boeuf qu’on L’avait enveloppĂ©.

            Il ne fait aucun doute que la pauvre petite–la mĂšre a levĂ© les yeux et qu’elle a vu ces autres mĂšres... Vous savez comment sont les mĂšres en ce qui concerne leurs bĂ©bĂ©s? Elle a levĂ© les yeux, elle a vu ces beaux petits bĂ©bĂ©s bien vĂȘtus de petites robes, dans des berceaux, et des choses comme cela. Et la voici, portant ce petit Enfant. Mais dans son coeur, elle savait de Qui il s’agissait. Et puis, suivez. Ça semblait ĂȘtre une disgrĂące aux yeux de l’Eternel. Mais attendez, quelque chose se dĂ©roule dans l’entretemps. DerriĂšre, dans une salle de priĂšre, quelque part, je peux voir le vieux SimĂ©on assis, en train de lire dans les Ecritures: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis. L’Eternel a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous.»

            Je peux entendre SimĂ©on dire: «Je me demande de qui il s’agit? On m’a traitĂ© de tous les noms, de fanatique, de saint exaltĂ©. On a dit que je suis devenu fou. Le Saint-Esprit m’a dit un jour que je Le verrai, lorsqu’Il viendra. Je le crois. ‘Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui...’» Il lisait le rouleau.

            Je peux le voir refermer le rouleau et le remettre dans le sac comme cela. Ecoutez. Si Dieu avait promis Ă  SimĂ©on de voir le Sauveur, Dieu Ă©tait tenu de veiller Ă  ce qu’il Le voie. C’est juste. Quand le Saint-Esprit fait la promesse, le Saint-Esprit est tenu de veiller Ă  ce que la promesse s’accomplisse. Si le Saint-Esprit a fait une promesse ici qui dit: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit», Il est tenu d’accomplir cette promesse Ă  la lettre. C’est juste. Il est tenu de le faire.

44        Combien parmi ceux qui sont ici ce soir croient Ă  la guĂ©rison divine? Faites voir les mains. Qu’est-ce qui vous fait croire Ă  la guĂ©rison divine? Le... David a dit: «Quand la profondeur appelle la profondeur...» S’il y a une profondeur ici Ă  l’intĂ©rieur qui appelle, il doit y avoir une profondeur quelque part pour y rĂ©pondre.

            Que des fois je me suis tenu dans les montagnes et j’ai observĂ© les arcs-en-ciel, j’ai observĂ© les aigles lorsqu’ils montent en flĂšche dans les airs, et j’ai pleurĂ© comme un bĂ©bĂ©. Pourquoi? J’aime la nature. Je suis un amoureux de la nature. Lorsque je vois ces choses...

            Il y a un moment, nous Ă©tions dans la piĂšce oĂč nous restons, et on suivait frĂšre... une Ă©mission ici, qui passait, c’était une belle Ă©mission qui passe ce soir. Et j’apprĂ©cie les cantiques, c’était: Il est descendu de Sa gloire, que le frĂšre m’a dĂ©diĂ©. Et nous Ă©tions assis lĂ , en train de causer, et quelques instants aprĂšs, je me suis frottĂ© les yeux comme cela, et je... L’émission passait lĂ -bas depuis quelques minutes. Nous n’avions pas encore Ă©teint la radio qu’un loup gris s’est mis Ă  hurler. Vous parlez de pleurer, j’ai pleurĂ©. Voyez-vous? Il y a quelque chose lĂ -dedans: une profondeur qui appelle la profondeur.

            En d’autres termes, tenez, avant qu’il y eĂ»t une nageoire sur le dos d’un poisson, il devait d’abord avoir une eau afin qu’il puisse y nager, sinon il n’aurait pas eu de nageoires. Est-ce juste? Avant qu’il y eĂ»t un arbre pour pousser sur la terre, ou une fleur pour pousser sur la terre, il devait y avoir d’abord une terre, sinon il n’y aurait pas eu de fleurs pour–pour pousser. Est-ce juste?

45        Il y a quelque temps, j’ai lu un article qui parlait d’un petit garçon, un tout petit garçon qui mangeait les gommes des crayons. Il avait mangĂ© la pĂ©dale d’une bicyclette. Et on l’a amenĂ© Ă  une clinique pour voir de quoi souffrait le petit enfant. Et on l’a examinĂ©, et on a trouvĂ© que son corps avait une carence en soufre. Quelque chose rĂ©clamait du soufre. Et le caoutchouc contient du soufre. Eh bien, suivez. Avant qu’il y eĂ»t un besoin ici Ă  l’intĂ©rieur pour le soufre, il devait y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Comprenez-vous ce que je veux dire?

            Et aussi longtemps que vous croyez Ă  la guĂ©rison divine, il doit y avoir une fontaine ouverte de la guĂ©rison divine quelque part, qui appelle. Oui, monsieur.

46        Les Indiens, lorsque nous sommes arrivĂ©s ici au dĂ©but, dans ces Etats-ci de la Nouvelle-Angleterre, nos aĂŻeux ont trouvĂ© les Indiens. Les Indiens adoraient le soleil, ils adoraient quelque chose. Pourquoi? Ce sont des ĂȘtres humains. Voyez-vous? Et ils savaient qu’il y a une profondeur quelque part qui appelait. Ils ne savaient pas oĂč cela se trouvait, mais ils rĂ©clamaient cela.

            Et les Hottentots en Afrique, je les ai vus transporter de petites idoles en boue aspergĂ©es de sang. Ils savent qu’il existe un Dieu, ils ne savent tout simplement pas qui Il est. Et ils adorent quelque chose parce qu’il y a une profondeur qui appelle une profondeur. Et s’il y a une profondeur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Le Saint-Esprit avait promis Ă  SimĂ©on qu’il verrait le MaĂźtre. Et voici que le MaĂźtre se trouvait dans le temple Ă  ce moment-lĂ . Personne d’autre ne le savait Ă  part Marie.

47        Et voici qu’il Ă©tait assis lĂ  derriĂšre, lisant ces rouleaux. Je peux le voir pendant qu’il est assis lĂ . Croyez-vous que nous sommes conduits par l’Esprit de Dieu? Les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Je peux voir SimĂ©on assis lĂ  derriĂšre, lisant le rouleau. Tout d’un coup, le Saint-Esprit vient et dit: «SimĂ©on.»

            Il remet le rouleau dans la boĂźte, il se lĂšve et dit: «Oui, Mon Seigneur.» Oh ! la la ! La promesse mĂȘme qu’Il lui avait faite se trouvait dans le bĂątiment Ă  ce moment-lĂ .

            Et Il a dit: «LĂšve-toi et marche.» Je peux voir SimĂ©on, il ne sait pas oĂč il va, mais il est conduit par le Saint-Esprit. Croyez-vous que nous sommes conduits par le Saint-Esprit?

            Le voici qui s’en va, il ne sait pas oĂč il va ; il ne sait pas ce qu’il devra faire par la suite ; il marche tout simplement, conduit par l’Esprit.

            Je peux le voir entrer dans le temple, il y a des milliers de gens qui entrent et qui sortent. Je peux le voir aller vers cette file oĂč se trouvent ces femmes. Le Saint-Esprit le conduit droit au bout de cette file. Le voici qui avance, jusqu’au bout de la file. Il s’arrĂȘte devant cette jeune femme qui semble ĂȘtre un scandale, qui se tient lĂ , que les gens ont dit ĂȘtre une disgrĂące, il prend ce petit TrĂ©sor enveloppĂ© de langes, les larmes coulant sur sa barbe blanche, il Le soulĂšve comme ceci, et il dit: «Seigneur, Tu laisses Ton serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Peu importe combien cela semblait ĂȘtre une disgrĂące pour les autres, le Saint-Esprit l’avait conduit directement jusqu’au Sauveur.

48        Au mĂȘme moment, une vieille prophĂ©tesse aveugle Ă©tait assise lĂ , elle s’appelait Anne. On dit qu’elle Ă©tait aveugle, elle avait environ quatre-vingts ans, et voilĂ  qu’elle Ă©tait assise lĂ . Elle attendait la Venue du Seigneur, et au mĂȘme moment, le Saint-Esprit vint sur elle. La voici venir, elle est aveugle, elle traverse cette foule. Personne ne lui a parlĂ©, elle Ă©tait conduite par le Saint-Esprit, Ă  travers cette foule, elle avançait dans la foule, cette femme aveugle, et elle est arrivĂ©e, une prophĂ©tesse. Elle s’est tenue lĂ , prĂšs de l’Enfant, elle a levĂ© ses mains et elle a bĂ©ni Dieu. Si le Saint-Esprit a pu conduire cette femme aveugle parmi ces gens pour venir vers cette promesse que Dieu avait faite, le mĂȘme Saint-Esprit qui a conduit SimĂ©on, et qui a conduit Anne, par une promesse de Dieu, vous a conduit ici ce soir.

49        Dieu est obligĂ©, si vous croyez Ă  la guĂ©rison divine, de vous conduire Ă  la fontaine qui est ouverte. Ne le croyez-vous pas? Oui, monsieur. Si nos coeurs appellent, la profondeur appelle la profondeur, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Croyez cela, et Dieu vous a conduit ici dans ce but-lĂ  ce soir. Vous ne seriez pas venus par une soirĂ©e oĂč il neige et oĂč les routes sont glissantes comme ceci juste pour montrer le genre de vĂȘtements que vous portez. Vous n’ĂȘtes pas du tout venus ici pour autre but, c’est parce que vous croyez que c’est Dieu qui guĂ©rit. Et aussi longtemps que cela se trouve en vous, Dieu est obligĂ© de placer cela devant vous, parce que vous rĂ©clamez cela. Et Dieu placera cela devant vous ; alors il vous appartient d’en faire tout ce que vous voulez.

            SimĂ©on aurait pu Le voir et s’en Ă©loigner. Mais il a embrassĂ© cela. Et ce soir, pendant que le Saint-Esprit se met Ă  se mouvoir Ă  travers cette salle, dans la ligne de priĂšre, tendez vos bras et embrassez la promesse de Dieu. Elle est pour vous. Cela importe peu que vous montiez ici ou pas. Ça n’a rien Ă  voir avec cela. Ici Ă  l’estrade, cela n’a rien... Embrassez simplement cela juste lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Et Dieu est obligĂ© de vous l’apporter. Ne le croyez-vous pas?

            Conduit par l’Esprit de Dieu... Combien ces vies qui sont remplies de l’Esprit sont toujours conduites par l’Esprit de Dieu. Certainement. Je vais juste vous mettre au courant d’un petit quelque chose maintenant, si vous voulez bien m’excuser pour encore quelques secondes ici, quelques minutes. J’aimerais dire quelque chose maintenant mĂȘme. Croyez-vous au fait d’ĂȘtre conduit par l’Esprit de Dieu?

50        Il y a quelque temps, j’étais dans–dans l’Arkansas, et j’avais apporté–je sortais (tout au dĂ©but de mes rĂ©unions)–je sortais d’un endroit, on me faisait sortir d’une salle Ă  Camden, dans l’Arkansas, et la police m’emmenait dehors. Et il y avait des gens qui pleuraient, qui essayaient de traverser en courant pour toucher mes vĂȘtements. Vous savez comment sont les gens. Et j’ai un coeur comme n’importe qui d’autre. Et j’avançais lĂ , et j’ai entendu quelqu’un crier: «PitiĂ© ! PitiĂ© !» Et j’ai regardĂ© de ce cĂŽtĂ©, et lĂ  se tenait un vieil homme de couleur. Il y avait la sĂ©grĂ©gation lĂ -bas, vous savez. Il... Il avait juste une petite couronne de cheveux blancs sur sa tĂȘte, il tenait son chapeau comme ceci, il disait: «PitiĂ© ! PitiĂ© !»

51        Le Saint-Esprit m’a dit: «Va vers lui.»

            Eh bien, j’ai dit au policier, j’ai dit: «Je vais lĂ -bas.»

            Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous ne pouvez pas faire cela. Vous ĂȘtes dans le Sud.» Il a dit: «Si vous allez vers cet homme de couleur, a-t-il dit, vous allez dĂ©clencher une Ă©meute raciale, aussi sĂ»r que le monde existe.» Il a dit: «Ces Blancs ne tolĂšreront pas cela.»

            J’ai dit: «Peu m’importe ce qu’ils pensent, le Dieu Tout-Puissant me dit d’aller vers cet homme-lĂ .» Et je me suis dirigĂ© vers lui. Ils ont couru par lĂ , et ils ont pris... formĂ© un cercle.

            Et j’ai entendu Sa femme lui dire: «ChĂ©ri, voici venir le pasteur.»

            Je–je suis arrivĂ© lĂ , et il–j’ai dit: «Que voulez-vous, oncle?» Et ils avaient formĂ© un cercle comme cela pour empĂȘcher les gens d’approcher, et les gens criaient et faisaient des histoires, vous savez.

            Et alors ils ont dit: «Voici venir le pasteur.» Et je me suis avancĂ© vers lui, j’étais toujours sous l’onction, on me ramenait de la rĂ©union. Et ainsi, alors... J’ai eu...

            Il a dit... Il s’est avancĂ© et il a dit [FrĂšre Branham produit un bruit pour illustrer comment cet homme-lĂ  essayait de parler.–N.D.E.], il tĂątait comme cela, il a dit: «Est-ce–est-ce vous, pasteur?» Il a tĂątĂ© mon visage.

            J’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Il a dit: «Pasteur, vous appelez-vous Branham?»

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur.»

52        Et il a dit: «Pasteur Branham, je–je n’ai jamais entendu parler de vous de ma vie mais, a-t-il dit, ma vieille maman avait le mĂȘme genre de ligion que vous avez.» Ligion, vous savez, il a dit–il a dit: «Le mĂȘme genre de ligion que vous avez.» Il a dit: «Elle ne m’a jamais dit un mensonge de toute sa vie, ni Ă  personne d’autre.» Il a dit: «Je suis aveugle depuis bien des annĂ©es, pasteur.» Et il a dit: «Je vis Ă  une distance d’environ deux cents miles [environ 322 km] d’ici. Et hier soir, je me suis rĂ©veillĂ© la nuit.» Et il a dit: «Tout aussi Ă©vident que je n’ai jamais vu de ma vie, lĂ  se tenait ma vieille maman, elle se tenait Ă  cĂŽtĂ© du lit. Elle a dit: ‘Mon enfant chĂ©ri, lĂšve-toi maintenant, mets tes habits. Et va Ă  Camden, dans l’Arkansas, et demande un homme du nom de Branham. Dis-lui de prier pour toi. Tu recouvreras la vue.’»

53        Ohhhh ! quel sentiment ! Je ne savais quoi faire. J’ai posĂ© ma main sur ce vieil homme ; j’ai dit: «Ô Dieu, je ne comprends pas ceci ; Ton Esprit m’a conduit par ici, Il l’a conduit ici. Nous ne nous connaissons pas ; mais si Tu l’as envoyĂ©, Seigneur, alors Tu confirmeras certainement Ta Parole.»

            J’ai retirĂ© ma main de lui, comme cela, et les gens se bousculaient, vous savez, ess-... essayant de briser cette ligne, ces policiers les retenaient comme cela, les empĂȘchant de traverser. J’ai baissĂ© mes mains comme cela, j’ai fait demi-tour. Et...?... Il a dit: «Merci, Seigneur. Merci, Seigneur.»

            Et sa femme a dit: «Est-ce que tu vois, chĂ©ri?»

            Il a dit: «Bien sĂ»r.»

            Elle a dit: «Oh ! est-ce que tu vois rĂ©ellement, chĂ©ri?»

            Il a dit: «Bien sĂ»r.» Il a dit: «Je vois cette voiture rouge parquĂ©e lĂ , dans laquelle on va amener le pasteur Branham.» Tout le monde s’est mis Ă  crier. VoilĂ .

            Oh ! il y a environ deux ou trois ans, j’ai eu de ses nouvelles. Il prĂȘche l’Evangile, ce vieil homme, il tient des rĂ©unions. Et comment? Il Ă©tait conduit par l’Esprit.

54        Un jour, ici Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana, c’était juste peu avant que cet–cet homme soit guĂ©ri lĂ -bas, il me fut demandĂ© d’aller auprĂšs du roi d’Angleterre. Et il Ă©tait assis... Il s’appelait Lehman. Et les rĂ©unions continuaient, il se faisait de grands miracles.

            Vous les pentecĂŽtistes vous savez qu’Evangel a publiĂ© cela, et We the People, lĂ : cette fille aveugle, lorsque tous les Etats-Unis ont examinĂ© cela, l’association mĂ©dicale a examinĂ© cela, pour voir si c’était vrai ou pas. Et cette petite fille du nom de BĂ©thel qui avait Ă©tĂ© aveugle. Je l’ai prise dans mes bras, et j’ai commencĂ© Ă  prier pour elle, et une vision est apparue et a dit: «AINSI DIT LE SEIGNEUR», et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ  comme cela. Et on a mĂȘme examinĂ© cela partout.

            Et cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans le journal des AssemblĂ©es de Dieu, cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans le We The People, ce grand magazine. We The People, cela sort chaque–va partout dans le monde entier. A cette mĂȘme rĂ©union, c’était juste peu aprĂšs cela, un homme Ă©tait assis lĂ , souffrant d’une sclĂ©rose en plaques au dos. Et j’étais assis lĂ . Et les gens observaient. Le soir... C’était la derniĂšre soirĂ©e du service. Et ils voulaient que cet homme parvienne lĂ  oĂč j’étais. Certains d’entre vous ont peut-ĂȘtre assistĂ© aux rĂ©unions de Fort Wayne. Le vieux docteur Bosworth et les autres Ă©taient lĂ . Et ils ont commencĂ©...?... les rĂ©unions. Et ils ont placĂ© cet homme sur mon passage, afin qu’il puisse juste... Il–il voulait toucher les jambes de mon–les jambes de mon pantalon, lorsque je sortirais.

            Et le pauvre homme Ă©tait Ă©tendu lĂ , portant une chemise blanche, et les gens lui marchaient dessus, j’ai dit: «Quelle honte. Ne laissez pas cet homme Ă©tendu lĂ . Relevez-le.» Et alors ils se sont mis Ă  le remettre sur une chaise.

            Et les gens sont mĂȘme montĂ©s sur le toit pour... oh ! Je crois que c’était... Oh ! J’oublie sur combien de pĂątĂ©s de maisons c’était, une vingtaine de pĂątĂ©s de maison, des voitures Ă©taient stationnĂ©es partout, et les gens Ă©taient debout dehors dans la rue. Vous qui Ă©tiez Ă  la rĂ©union de Fort Wayne, vous savez comment c’était.

55        Et alors, lorsque nous... C’était juste aprĂšs les rĂ©unions de Paul Rader, mon vieil ami, lĂ , et ainsi de suite. Alors, lorsque j’ai commencĂ©, j’ai regardĂ©, j’ai vu une vision de monsieur Lehman qui marchait.

            Je connais madame Morgan, l’infirmiĂšre de chez Mayo, qui souffrait du cancer et qui Ă©tait abandonnĂ©e, il y a des annĂ©es, elle est jusqu’à prĂ©sent sur la liste des personnes dĂ©cĂ©dĂ©es. Et allez Ă  Louisville, au Kentucky, et voyez si elle n’est pas censĂ©e ĂȘtre morte depuis huit ans. Et allez Ă  l’hĂŽpital de Jeffersonville et voyez-la soigner les gens. Et ainsi, elle Ă©tait censĂ©e ĂȘtre morte il y a de cela huit ans. Elle Ă©tait morte, elle Ă©tait dĂ©jĂ  dĂ©clarĂ©e morte, et son nom figure encore sur la liste des dĂ©cĂšs du Kentucky, du service des recherches sur le cancer. Et alors, pendant qu’elle Ă©tait lĂ , elle a eu pitiĂ© de cet homme, parce qu’il Ă©tait–ressemblait beaucoup Ă  son mari. Et j’ai vu une vision de cet homme en train de marcher.

            Mais dans la vision, Il m’avait dit: «Descend et prie pour cet homme.» Et je suis descendu, je lui ai imposĂ© les mains, sans carte de priĂšre du tout ni rien, je suis descendu et j’ai dit: «Le Seigneur a dit: ‘Impose les mains Ă  ton frĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus’.» Et je suis remontĂ©. Et j’ai vu quelqu’un qui Ă©tait Ă©tendu sur un lit de camp, on essayait de le faire avancer, et un homme qui avait l’arthrite m’a touchĂ© comme cela, et il s’est cramponnĂ© Ă  ma veste, pendant que je passais.

            Environ quatre ou cinq jours aprĂšs cela, ou peut-ĂȘtre six jours... Je vais vous donner leurs adresses, si vous dĂ©sirez leur Ă©crire. Celui-ci Ă©tait un fermier, Ă©tendu lĂ , souffrant de l’arthrite, et lorsqu’il... Cet homme m’a tirĂ©, je me suis retournĂ©, je l’ai vu qui faisait quelque chose dans la ferme. J’ai dit: «Vous ĂȘtes un fermier.»

            Il a dit: «Oui, monsieur.»

            J’ai dit: «Ne vous en faites pas. Car AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous allez vous rĂ©tablir.» Et quatre jours plus tard, monsieur Lehman descendait la route, au volant de sa voiture, et il a jetĂ© un coup d’oeil dans le champ, et voilĂ  que ce fermier Ă©tait assis lĂ  sur un tracteur, conduisant le tracteur ; et il est descendu de sa voiture, cet homme-lĂ  est descendu de son tracteur ; ils ont couru et se sont embrassĂ©s, et ils se sont soulevĂ©s l’un l’autre, en louant Dieu pour la maniĂšre dont le Seigneur avait fait cela.

56        Le lendemain matin, il y avait tant de monde qui s’était rassemblĂ© Ă  l’HĂŽtel Indiana oĂč je logeais... C’est la raison pour laquelle nous tenons cet endroit secret. Et le petit porteur s’est avancĂ©, et il a dit: «PrĂ©dicateur, vous ne saurez pas quitter cette chambre ce matin, a-t-il dit, je vous assure.» Il a dit: «Il y a tellement de monde lĂ  en bas.» Eh bien, je me suis demandĂ© comment j’allais ... J’avais ma femme et mon bĂ©bĂ© lĂ , madame Morgan Ă©tait avec nous. Et j’ai dit: «Bien, je ne sais pas ; cette femme devra trouver quelque chose Ă  manger.»

            Et alors, au bout d’un moment, un autre petit porteur est venu, il a dit: «PrĂ©dicateur, je vais vous dire ce que je peux faire. Je peux vous faire descendre au sous-sol, si cela ne vous dĂ©range pas d’enjamber de la cendre, et on vous mĂšnera dans l’allĂ©e, pendant que vous sortirez.»

            J’ai dit: «D’accord.» Alors il nous a fait descendre ; nous avons enjambĂ© de la cendre, et nous sommes sortis en traversant la trĂ©mie au sous-sol. Nous avons descendu la rue, et j’ai relevĂ© le col de mon manteau comme ceci. Je n’avais pas l’intention–je ne veux pas ĂȘtre dĂ©sagrĂ©able, mais vous ne pouvez tout simplement pas... Vous... Vous ne rĂ©alisez pas ce qu’une grande rĂ©union comme cela peut produire. Et ainsi, je descendais la rue, je me suis dirigĂ© vers un petit restaurant appelĂ© Toddle’s House, oĂč nous mangions.

57        Le matin prĂ©cĂ©dent, un grand homme de la Compagnie de la Baie d’Hudson au–au–au Canada avait Ă©tĂ© guĂ©ri d’une maladie de l’estomac, il Ă©tait assis juste lĂ , lorsqu’une vision est venue, et lui a dit qui il Ă©tait, et tout ce qui le concernait, juste lĂ  dans ce–juste lĂ  dans le restaurant, lui a dit qu’il Ă©tait guĂ©ri. Il a dit: «C’est juste, monsieur. Je suis en voyage par ici, a-t-il dit, c’est exactement mon nom, et c’est de lĂ  que je viens.» Il a dit: «Je souffre de l’estomac.»

            J’ai dit: «Vous ĂȘtes guĂ©ri, monsieur.»

            Et il a dit: «Eh bien, vous ĂȘtes un ange, mon garçon.» Et il est venu lĂ -bas.

            J’ai dit: «Attendez simplement et voyez si vous... Vous pouvez y aller et prendre votre petit dĂ©jeuner, tout ce que vous voulez, parce que le Seigneur vous a guĂ©ri.»

            Je voulais aller... J’ai commencĂ© Ă  descendre pour aller Ă  ce mĂȘme endroit, et le Saint-Esprit m’a dit: «Va de ce cĂŽtĂ©.»

            Et je me suis retournĂ© dans cette direction ; madame Morgan a dit: «OĂč allez-vous?»

            Ma femme a dit: «Ecoutez. C’est l’onction du Saint-Esprit, a-t-elle dit, suivons tout simplement.»

58        Alors nous sommes partis ensemble, et je me suis arrĂȘtĂ© devant un restaurant appelĂ© CafĂ©tĂ©ria Miller. J’ai levĂ© les yeux. Je me suis dit: «Bien, qu’est-ce que je fais ici?» Et j’ai regardĂ©, ma femme Ă©tait lĂ . Et madame Morgan portait le bĂ©bĂ©. J’ai dit: «Eh bien...»

            Elle a dit: «OĂč allez-vous?»

            J’ai dit: «Entrons ici.»

            Alors nous sommes entrĂ©s, nous sommes allĂ©s sur le cĂŽtĂ©, et j’ai pris un, oh ! quelque chose que nous allions manger, nous sommes allĂ©s nous asseoir. Et juste au moment oĂč je me suis assis comme cela, nous avons inclinĂ© la tĂȘte pour prier, j’ai entendu quelqu’un dire: «Gloire au Seigneur !» Et madame Morgan a regardĂ©, et il y avait un... une femme et un homme assis lĂ .

            Elle a dit: «Oui, oui. Maintenant, on vous a eus, n’est-ce pas?»

            Et j’ai dit: «Le Seigneur m’a dit de venir ici.»

59        Cette dame s’est avancĂ©e ; elle a dit: «FrĂšre Branham, Ă©coutez.» Et j’ai regardĂ© Ă  la table ; il n’y avait rien sur la table. Et elle a dit: «Je suis assise ici depuis qu’on a ouvert ici ce matin.» Elle a dit: «Voici mon frĂšre, a-t-elle dit, son coeur a tellement gonflĂ© qu’il a en quelque sorte traversĂ© le diaphragme.» Elle a dit: «Le mĂ©decin a dit qu’il ne peut pas survivre.» Elle a dit: «Nous vous avons suivi rĂ©union aprĂšs rĂ©union, si bien que nous avons dĂ©pensĂ© tout l’argent que nous avions.» Et elle a dit: «J’ai vendu ma vache. Nous habitons au Texas.»

            Elle a dit: «J’ai vendu ma vache pour avoir assez d’argent pour amener mon frĂšre ici.» Elle a dit: «Nous sommes absolument, complĂštement fauchĂ©s.» Et elle a dit: «J’étais vraiment dĂ©sespĂ©rĂ©e ; j’ai priĂ© hier soir, a-t-elle dit, toute la nuit. Et ce matin, a-t-elle dit, je me suis endormie, et j’ai fait un songe. Et le Seigneur m’a dit de venir et de chercher la CafĂ©tĂ©ria Miller, et d’ĂȘtre ici Ă  neuf heures.» Et j’ai levĂ© les yeux, et il Ă©tait trĂšs exactement neuf heures. Vous savez ce qui est arrivĂ©, n’est-ce pas?

60        AprĂšs que le frĂšre fut guĂ©ri, il s’est mis Ă  pleurer, comme cela. Et je me suis retournĂ©, je ne voulais plus prendre mon petit dĂ©jeuner, je me suis mis Ă  sortir. Marjorie (c’est l’infirmiĂšre) et ma femme s’apprĂȘtaient Ă  sortir. Et j’ai dit: «Quelque chose me dit: ‘Va dehors.’» Et juste au moment oĂč je suis sorti, une petite femme habillĂ©e en noir est pratiquement tombĂ©e dans la rue. Son mari dirige cette grande compagnie de spaghettis Ă  Chicago. Elle avait assistĂ© Ă  presque toutes les rĂ©unions, peut-ĂȘtre qu’elle est ici, Ă  ce que je sache. Elle savait...?... ĂȘtre ici. Elle... Son mari est un multimillionnaire. Elle venait de chez les frĂšres Mayo, et elle Ă©tait oh ! elle Ă©tait complĂštement enflĂ©e Ă  cause d’un cancer malin, ce–cette tumeur lĂ  ne pouvait plus ĂȘtre guĂ©rie. Les frĂšres Mayo ne voulaient mĂȘme plus y toucher. Elle a dit: «FrĂšre Branham, a-t-elle dit, je vous ai suivi rĂ©union aprĂšs rĂ©union, mais a-t-elle dit, je suis arrivĂ©e Ă  un point oĂč je ne saurais aller plus loin.» Elle a dit: «Il s’est produit la chose la plus Ă©trange qui soit.» Elle a dit: «Ce matin j’ai fait un songe, montrant que je devais me tenir ici devant cette cafĂ©tĂ©ria Ă  neuf heures dix minutes.» C’était ça. Cela–cela arrive constamment.

61        Et j’ai continuĂ© jusqu’au coin. Et ma femme a dit... J’ai dit: «Allez au drugstore et achetez-y quelques petits livres pour le petit enfant.» J’ai dit, j’ai dit: «Allez-y toutes ; allez-y tout simplement», et, j’ai dit: «J’y serai dans un moment.» J’ai dit: «Il me conduit ; je ne sais pas oĂč je dois aller maintenant, mais je sens que vous devez toutes partir, allez-y.»

            Alors elles–elles sont parties. Et je me suis tenu lĂ . Il y avait du matĂ©riel de pĂȘche et tout, lĂ . Et je me suis dit: «Je vais aller ici et faire comme si je regardais le matĂ©riel de pĂȘche.» Et je me tenais lĂ , et je ne voyais personne. Et j’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, que dĂ©sires-Tu que je fasse, PĂšre.» J’ai dit: «Que veux-Tu que je fasse?» Et je continuais Ă  prier comme cela.

            Quelques minutes aprĂšs, Il a dit: «Va au coin.» Je suis allĂ©, je me suis avancĂ© jusqu’au coin de la rue. Vous pouvez traiter ceci de fiction ; c’est enregistrĂ©, et c’est enregistrĂ© au Ciel aussi. Et je me suis tenu lĂ  ; et ces grands policiers irlandais... J’ai traversĂ© jusqu’à l’autre coin. Et je... Ainsi, ce grand policier irlandais Ă©tait lĂ , il sifflait, et les piĂ©tons traversaient et ainsi de suite. J’ai continuĂ©, je me suis tenu lĂ  pendant quelques instants. Au bout d’un moment, un autre groupe a traversĂ©. Et tout derriĂšre, il y avait une jeune dame portant une de ces petites robes noires Ă  carreaux, et un petit bĂ©ret Ă©cossais. Elle avait un sac Ă  main au bras. Elle traversait comme ceci.

62        Le Saint-Esprit a dit: «Approche-toi d’elle.» Je me suis avancĂ©, tout prĂšs d’elle, et elle est passĂ©e comme cela, je suis passĂ© Ă  cĂŽtĂ©, sans dire mot.

            «Bien, me suis-je dit, n’est-ce pas Ă©trange? Je n’ai jamais connu cela.»

            Et elle rĂ©flĂ©chissait. Elle avait la tĂȘte inclinĂ©e. Elle s’est simplement retournĂ©e, elle a dit: «Oh ! FrĂšre Branham...» Elle a regardĂ© derriĂšre elle comme cela.

            Et j’ai dit: «Qu’y a-t-il, soeur?»

            Elle a dit: «Oh ! suis-je en train de rĂȘver?» Elle a dit: «Est-ce rĂ©ellement vous, FrĂšre Branham?»

            J’ai dit: «Oui, madame, qu’y a-t-il, soeur?»

            «Oh !» elle a dit–elle a dit: «FrĂšre Branham, je viens du Canada ; il ne nous est accordĂ© d’avoir en monnaie amĂ©ricaine que cent cinquante dollars par an.» Elle a dit: «J’ai dĂ©pensĂ© chaque sou que je possĂ©dais.» Elle a dit: «Je–j’ai dormi dans le hall d’un hĂŽtel pendant deux nuits, et ce matin je voulais aller par ici faire de l’auto-stop pour retourner au Canada.» Elle a dit Ă  (sur la route, une jeune femme, de pas plus de vingt-cinq ans ou trente)–elle a dit: «Je voulais rentrer au Canada, faire de l’auto-stop pour rentrer.» Elle a dit: «J’avais cinq cents pour me procurer une tasse de cafĂ©, et ce sont les derniers sous que j’avais. Je me dirigeais dans cette direction pour atteindre l’autoroute, et Quelque Chose m’a dit: ‘tourne-toi dans cette direction, et mets-toi Ă  marcher.»

            Oh ! la la ! ceux qui sont enfants de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Et elle a traversĂ©... J’ai dit: «De quoi souffrez-vous, soeur?»

            Elle a dit: «Il s’agit de mon bras, frĂšre.» Et elle a dit: «Regardez ici.» Et elle a fait sortir sa main comme cela, et elle Ă©tait tout aussi normale et tout aussi droite que possible, parfaitement normale et en bon Ă©tat.

            Oh ! Il est Dieu, ce soir. C’est le mĂȘme qui a pu conduire SimĂ©on, qui peut faire la mĂȘme chose.

63        Une fois...?... Je faisais la traversĂ©e, venant de–de Dallas, au Texas, d’une convention, tout rĂ©cemment, c’était presque la derniĂšre, cela fait environ trois ans. Je faisais la traversĂ©e et une tempĂȘte nous a surpris Ă  bord d’un avion, et nous avons Ă©tĂ© retenus au sol. On nous avait logĂ©s lĂ , dans un grand hĂŽtel. Je ne pourrais pas payer le sĂ©jour dans un tel hĂŽtel, mais les services aĂ©riens ont mis...?... L’hĂŽtel Peabody de–de Memphis, au Tennessee. Et ce soir-lĂ , nous Ă©tions lĂ -bas, j’ai dit: «Maintenant...» Ils nous ont appelĂ©s le lendemain matin, ils ont dit: «L’avion sera prĂȘt Ă  partir Ă  sept heures.» J’avais Ă©crit quelques lettres, et j’avais oint quelques mouchoirs et ainsi de suite, et je voulais les dĂ©poser Ă  la poste. Alors, je me suis levĂ©, j’ai pris le courrier et je me suis mis Ă  descendre la rue, je descendais pour mettre cela dans la boĂźte aux lettres. Je suis sorti, lĂ -bas, je marchais lĂ , et le Saint-Esprit a dit: «ArrĂȘte-toi ici !»

            «Bien, je me suis dit, c’est simplement... Je–je m’imagine simplement que j’ai entendu cela.» J’ai avancĂ© un peu, et Quelque Chose s’est mis Ă  faire [FrĂšre Branham produit un bruit comme celui du vent.–N.D.E.] Je me suis arrĂȘtĂ© et j’ai dit: «PĂšre, que veux-tu que je fasse?» Je me suis retirĂ© quelque part, comme ceci ; j’étais non loin du–du bureau de la poste.» Et je–j’ai dit: «Que veux-Tu que je fasse, PĂšre?» Et je me suis tenu lĂ  pendant environ dix minutes. J’ai dit: «Oh ! la la ! il se fait tard. Que veux-Tu que je fasse?» Je me suis simplement tenu lĂ  un petit peu.

            AussitĂŽt, j’ai entendu Quelque Chose dire: «Tourne-toi et va dans l’autre direction.» Eh bien, je suis sorti et je me suis tournĂ©.

64        Je me suis dit: «Peut-ĂȘtre qu’il y a quelqu’un qui vient lĂ , il y a peut-ĂȘtre un problĂšme, peut-ĂȘtre qu’on me fait faire un dĂ©tour pour Ă©chapper Ă  un accident. Je ne sais pas.» J’ai continuĂ©, j’ai simplement continuĂ© Ă  marcher, Ă  marcher, j’ai dĂ©passĂ© l’hĂŽtel, je suis descendu, encore et encore, en direction de la riviĂšre, tout en bas, lĂ  au nord de Memphis, en bas dans cette direction.

            Je suis arrivĂ© parmi le genre de petites habitations des gens de couleur lĂ -bas, de petites maisons et tout, lĂ  tout en bas. Et il Ă©tait environ... le–le soleil Ă©tait dĂ©jĂ  trĂšs haut, et l’heure de prendre l’avion Ă©tait passĂ©e depuis longtemps. Je me suis dit: «Oh ! la la !»

            Mais le Saint-Esprit continuait Ă  me pousser: «Continue, avance...»

            Je descendais la rue. Je chantais ce petit cantique que vous les pentecĂŽtistes chantez:

Il y a des gens presque partout,
Dont les coeurs sont complÚtement enflammés,
Du feu qui tomba Ă  la PentecĂŽte,
Et qui les purifia, et les rendit purs.

            Vous connaissez cela, je pense. J’essayais juste d’apprendre cela. Je disais...

Il y a des gens presque partout,
Dont les coeurs sont complÚtement enflammés,
Du feu qui tomba Ă  la PentecĂŽte,
Qui les purifia et les rendit purs.
Oh ! il brûle maintenant dans mon coeur,
Oh ! gloire Ă  Son Nom.
Oh ! je suis tellement heureux de pouvoir dire
Que je suis l’un d’entre eux.

65        Je continuais d’avancer, en chantant comme cela. J’ai regardĂ© lĂ  au bas de la rue, et il y avait lĂ  prĂšs d’une vieille petite clĂŽture blanchie Ă  la chaux, une vieille femme de couleur, une femme noire typique, Ă  environ cent yards [91 m] de moi, elle avait nouĂ© une chemise d’homme autour de la tĂȘte comme ceci, et elle Ă©tait appuyĂ©e contre une vieille petite grille, comme cela. Et elle regardait en bas dans la rue. J’ai en quelque sorte arrĂȘtĂ© de chanter, j’ai continuĂ© Ă  marcher. Je suis arrivĂ© lĂ , souriant comme cela, et des grosses larmes coulaient sur ses grosses joues grasses, comme cela. Elle m’a en quelque sorte souri. Elle a dit: «Bonjour, pasteur.»

            J’ai dit: «Bonjour, tantine.» J’ai continuĂ© Ă  marcher comme cela, et Quelque Chose m’a dit... J’ai dit: «Dites, comment m’avez-vous appelĂ©?»

            Elle a dit: «Pasteur.»

            J’ai dit: «Comment avez-vous su que je suis un pasteur?»

            Elle a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu cette histoire dans la Bible au sujet de la femme sunamite?»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

66        Elle a dit: «Je suis ce genre de femme lĂ .» Elle a dit: «Je ne pouvais pas avoir d’enfants. Et j’ai promis au Seigneur que s’Il me donnait un enfant, je l’élĂšverais pour Sa gloire.» Elle a dit: «Je suis une lessiveuse.» Et elle a dit: «Et je suis chrĂ©tienne.» Et elle a dit: «Et je... Le Seigneur m’a donnĂ© un merveilleux garçon. Et je l’ai Ă©levĂ©.» Elle a dit: «Mais je regrette qu’il ait pris le mauvais chemin.» Et elle a dit: «Il a contractĂ© une maladie horrible, la syphilis.» Et elle a dit: «Il a eu de mauvaises frĂ©quentations». Et elle a dit: «Et il est allĂ© trĂšs loin ; il est tombĂ© malade, a-t-elle dit, je ne m’étais jamais imaginĂ© une telle chose, si bien que cela l’a complĂštement rongĂ©, au point que son sang est plein de pus ; et cela a fait des perforations dans son coeur, au point que son sang va en sens inverse quand son coeur bat.» Et elle a dit: «Il va mourir.» Et elle a dit: «Il est Ă©tendu lĂ  et, a-t-elle dit, ça fait deux jours qu’il est inconscient.» Et elle a dit: «Je ne peux pas supporter de voir mon bĂ©bĂ© mourir comme cela, sans qu’il soit sauvĂ©.»

67        Et elle a dit: «J’ai priĂ© toute la nuit.» Et j’ai dit: «Ô Seigneur, je suis Ta servante. Et Tu m’as donnĂ© ce bĂ©bĂ©, mais oĂč est Ton Elie?» J’ai dit: «Que dois-je faire?» Et elle a dit: «Ce matin vers quatre heures, a-t-elle dit, le Seigneur m’a dit dans un songe d’aller me tenir Ă  cette grille et, a-t-elle dit, vous alliez venir, vĂȘtu d’un complet brun et d’un chapeau brun.» Elle a dit: «la seule chose que je n’ai pas vue, oĂč est cette valise que vous Ă©tiez censĂ© avoir?» Et je l’avais laissĂ©e Ă  l’hĂŽtel.

            Ne croyez-vous pas que Dieu est toujours le mĂȘme Dieu qui Ă©tait avec SimĂ©on?

            J’ai dit: «Je m’appelle Branham, tantine.»

            Elle a dit: «Branham?»

            J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, monsieur, je ne crois pas que j’aie dĂ©jĂ  entendu parler de vous.»

            Et j’ai dit: «Je prie pour les malades.»

            Elle a dit: «Ah, bon !»

            J’ai dit: «Oui.»

            Elle a dit: «Voulez-vous bien entrer?»

68        Elle a ouvert le portail, et il y avait une chaĂźne au bout de laquelle pendait une vieille pointe de charrue. Je ne sais pas si vous savez ce que c’est qu’une pointe de charrue, pour maintenir... Et je suis entrĂ© par cette petite grille. Et elle a ouvert la porte, c’était une vieille petite maison Ă  deux piĂšces, blanchie Ă  la chaux, lĂ -bas prĂšs de la riviĂšre. Et je suis entrĂ© lĂ  dedans. Ecoutez, je...

            Il y avait une grande enseigne sur la porte: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison», lorsque vous entrez. Il n’y avait pas de tapis sur le sol, un vieux petit lit Ă  colonnes, si vous savez ce que c’est, un petit chĂąlit en fer, oĂč un grand garçon robuste Ă©tait couchĂ©, il semblait peser environ cent quatre-vingt livres [81,6 kg], il avait environ dix-huit, vingt ans, et il se comportait d’une maniĂšre trĂšs bizarre, il Ă©tait inconscient. Il n’y avait pas de sol sur le tapis... pas de tapis sur le sol, plutĂŽt, avec des trous grands comme ça dans le sol, de grandes crevasses comme cela...

69        Je suis entrĂ© dans les palais des rois. Je suis entrĂ© dans les plus belles maisons qui existent au monde, mais jamais je n’ai Ă©tĂ© plus... me suis senti plus le bienvenu que lorsque je suis entrĂ© dans la petite habitation de cette petite femme de couleur ce matin-lĂ . Je suis entrĂ© lĂ , sachant que le Dieu du Ciel Ă©tait avec elle. Je ne savais quoi faire.

            Et il faisait... [FrĂšre Branham illustre cela.–N.D.E.] Il disait: «Il fait trĂšs sombre. Il fait trĂšs sombre.» Et il avait la couv-... l’édredon ou plutĂŽt l’édredon dans sa main comme ceci, il faisait [FrĂšre Branham illustre cela.–N.D.E.]

            Et elle le tapotait. Elle a dit: «Le bĂ©bĂ© de maman.»

            Je me suis dit: «Oui, dans la disgrĂące, Ă  environ vingt ans, je pense, et peu importe Ă  quel point il est tombĂ© dans la disgrĂące, dans quel pĂ©trin il s’est mis, il reste toujours le bĂ©bĂ© de maman !» C’est ça, l’amour d’une mĂšre. Et si l’amour d’une mĂšre peut faire cela, que fera l’amour de Dieu? Elle le tapotait, elle lui donnait des baisers au front.

            J’ai dit: «De quoi parle-t-il?»

            Elle a dit: «Pasteur, il dit qu’il est...» Elle a dit: «Il ne sait pas de quoi il parle.» Elle a dit: «Il est inconscient. Le mĂ©decin dit qu’il ne va plus jamais reprendre conscience.» Et elle a dit: «Pasteur, je ne peux tout simplement pas le voir partir comme cela.» Elle a dit: «Il ne cesse de dire qu’il est perdu quelque part sur un grand ocĂ©an. Et il est dans une petite barque, et il, et c’est complĂštement sombre autour de lui.» Elle a dit: «Je... Cela me brise tout simplement le coeur.» Elle a dit: «Priez pour que Dieu sauve mon bĂ©bĂ©, avant qu’il meure, s’il vous plait.»

70        J’ai dit: «Oui, madame, tantine.» J’ai dit: «Inclinons la tĂȘte.» Et je me suis agenouillĂ© au pied du lit. J’ai tenu ses pieds, qui Ă©taient aussi froids que possible, et tout simplement comme la mort.

            Et je... Et elle a dit... Elle s’est agenouillĂ©e. J’ai dit: «Conduisez-nous dans la priĂšre, tantine.» Et vous parlez d’une priĂšre ! Hum ! Elle s’est agenouillĂ©e Ă©tant aussi tranquille que possible.

            Elle a dit: «Maintenant, cher Seigneur, a-t-elle dit, je me suis tenue lĂ  dehors», et son dos Ă©tait trempĂ© de la rosĂ©e de ce matin-lĂ . Elle Ă©tait restĂ©e lĂ  pendant tout ce temps-lĂ . Dieu le lui avait dit, et elle s’était tenue lĂ  Ă  attendre. Je ne savais quoi faire.

            Alors il a dit... Elle–elle a dit: «Cher Seigneur, a-t-elle dit, ne laisse pas mon bĂ©bĂ© chĂ©ri mourir dans la disgrĂące comme cela.» Elle a dit: «Je veux le voir au Ciel, oĂč il n’aura plus jamais d’ennuis.» Elle a dit: «S’il Te plaĂźt, cher Seigneur, permets que je l’entende dire de ses propres lĂšvres qu’il est de nouveau sauvé», et comme cela. Une priĂšre... Et je ne pouvais pas empĂȘcher les larmes de couler sur mes joues. J’ai regardĂ© cette pauvre vieille maman et j’ai baissĂ© les yeux lĂ .

            Je me suis dit: «Ô Dieu.»

            Et lorsqu’elle a fini de prier comme cela, elle a dit: «Voulez-vous maintenant prier, pasteur, pour que Dieu le sauve?»

71        Je me suis avancĂ© lĂ , j’ai posĂ© mes mains sur ses pieds noirs. J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, Toi, dans Ta souveraine grĂące... Je ne sais pas pourquoi je suis ici.» J’ai dit: «Mon avion est dĂ©jĂ  parti ça fait deux heures.» J’ai dit: «Pourquoi m’as-Tu amenĂ© jusqu’ici en cet endroit? Et je ne sais quoi faire? On dirait que c’est ici que Tu m’as envoyĂ©. Mais Tu m’as amenĂ© ici ; je ne savais rien faire de plus que venir. Et de penser que Tu m’as conduit ici Ă  cet endroit, qu’aimerais-Tu que je fasse, Dieu bien-aimĂ©? J’implore misĂ©ricorde. Tout ce que Tu dĂ©sires que je fasse, je ne sais pas. Que dĂ©sires-Tu?»

            Je l’ai entendu faire... [FrĂšre Branham illustre cela.–N.D.E.] Il a dit: «Maman.»

            Elle a dit: «Que dĂ©sire le bĂ©bĂ© de maman?»

            Il a dit: «Oh ! maman, a-t-il dit, il commence Ă  faire clair dans la chambre.» Et cinq minutes aprĂšs, il Ă©tait assis lĂ  au bord du lit un bras autour de sa mĂšre, et l’autre autour de moi, louant Dieu.

72        Environ deux ans plus tard, je suis arrivĂ© lĂ  Ă  bord d’un train ; je suis descendu pour me procurer un sandwich lĂ . Je me rendais en Californie. Je suis descendu du train lĂ , et je me suis mis Ă  courir Ă  cet endroit-lĂ  pour aller Ă ... J’ai entendu quelqu’un crier: «Bonjour, Pasteur Branham.»

            J’ai regardĂ© autour de moi ; c’était un porteur qui se tenait lĂ , arborant un grand sourire sur les lĂšvres. J’ai dit: «Bonjour, monsieur.»

            Il a dit: «Ne me reconnaissez-vous pas?»

            Et j’ai dit: «Non.»

            Il a dit: «Vous souvenez-vous d’un matin, oĂč le Saint-Esprit vous avait conduit au domicile de ma maman oĂč j’étais mourant?»

            J’ai dit: «Etes-vous ce garçon-lĂ ?»

            Il a dit: «Oui.» Il a dit: «Je ne suis pas seulement guĂ©ri mais, a-t-il dit, je suis maintenant sauvĂ©, Pasteur Branham.» AllĂ©luia ! Gloire Ă  Dieu !

            Tu es un Adorable PĂšre cĂ©leste qui accorde... Et Ă©coutez. Lorsque je suis retournĂ© Ă  l’hĂŽtel, je les ai appelĂ©s pour leur dire que je serais en retard, et j’étais exactement Ă  l’heure. Dieu avait retenu cet avion au sol, et je l’ai pris malgrĂ© tout, et je suis rentrĂ© chez moi.

73        Je vous assure, grĂące Ă©tonnante, quel doux son, qui sauva un misĂ©rable comme moi ! J’étais autrefois perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©. J’étais aveugle, mais maintenant je vois. AllĂ©luia !

            De penser que la grĂące souveraine de Dieu a fait atterrir cet avion lĂ , qui Ă©tait en l’air, elle a retenu cet avion lĂ  au sol Ă  cause de l’amour d’une femme de couleur, ignorante. AllĂ©luia ! Oh ! mon Seigneur !

            Il s’intĂ©resse Ă  tout ce que nous faisons pour Sa gloire. Il est Dieu. Il nous aime. Sa grĂące Ă©tonnante, Sa douce... Oh ! quel doux son, qui sauva un pauvre misĂ©rable comme moi ! Oui.

            Oh ! chrĂ©tiens, oh ! cela fait bondir mon coeur de joie. Oh ! la la ! mon esprit, combien ces expĂ©riences traversent mon esprit. Bien sĂ»r, je m’attends Ă  Lui. Je crois qu’Il va faire infiniment des choses. Je sais sans le moindre doute que le mĂȘme Saint-Esprit qui m’avait conduit lĂ , ce mĂȘme Ange de Dieu... Je ne suis pas obligĂ© de m’attendre Ă  Lui ; Il est ici mĂȘme maintenant. Il est ici mĂȘme en train de m’oindre maintenant mĂȘme. La foule toute entiĂšre prend un aspect lactĂ©, par lĂ . Ce mĂȘme Ange du Seigneur, Il est ici. Son amour et Sa grĂące sont les mĂȘmes ce soir. Son attitude Ă  l’égard de chaque personne ici est la mĂȘme que celle qu’il avait Ă  l’égard de cette pauvre femme de couleur, ignorante. Absolument. Il y en a des milliers et des milliers d’autres que je pourrais citer.

74        Qu’arrivera-t-il lorsque je traverserai lĂ -bas de l’autre cĂŽtĂ© du ruisseau, un de ces jours, et que j’atteindrai l’autre rive, et que je verrai ces bien-aimĂ©s face Ă  face, lorsque je pourrai m’asseoir en leur compagnie pendant les Ăąges sans fin, parlant de l’amour de Dieu? Ce n’est pas Ă©tonnant que Ses enfants Le couronneront Roi des rois et Seigneur des seigneurs. Il est ressuscitĂ© des morts. Il est le Christ vivant ce soir. Il est ici mĂȘme dans cette salle maintenant. Sa puissance prĂ©domine. Sa puissance peut toute chose, si vous la laissez faire. Chacun de vous ici, nous sommes assis dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ. Est-ce que vous croyez cela? Nous y sommes assis.

            La seule chose que je vous demande de faire, c’est de vous attendre Ă  ĂȘtre guĂ©ri, de croire que vous allez ĂȘtre... Croyez-vous cela? Vous attendez-vous Ă  sortir d’ici ce soir guĂ©ri? Certainement.

75        Nous pouvons maintenant former une ligne de priĂšre, faire monter les gens... Lorsque ces gens montent sur la–ici Ă  cet endroit, il n’y a aucun signe qui montre qu’ils seront guĂ©ris. Il n’y a aucun signe du tout. Il n’est mĂȘme pas nĂ©cessaire que vous montiez ici. La seule chose que vous avez Ă  faire, c’est d’avoir la foi et de croire que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© des morts. Et Il est vivant ici, parmi nous. Il est autant lĂ -bas qu’Il l’est ici Ă  l’estrade. La seule chose qui manque, c’est votre foi en Lui. Tout ce que Dieu pourrait faire a Ă©tĂ© dĂ©jĂ  fait; c’est ensuite Ă  vous d’agir. Il a envoyĂ© Son Fils pour ĂŽter vos pĂ©chĂ©s. Il a envoyĂ© Son Fils pour ĂŽter vos soucis. Il a envoyĂ© Son Fils pour ĂŽter vos maladies. Il prend Son... Il a envoyĂ© Son Fils pour guĂ©rir vos afflictions. Et JĂ©sus a payĂ© le prix, et Il les a mis au Calvaire ; et la seule chose que vous devez faire, c’est de regarder Ă  cela. Le prĂ©dicateur vient avec la Parole, et il La prĂȘche, et il L’apporte, et vous montre que c’est la volontĂ© de Dieu. Et si vous n’acceptez pas la Parole de Dieu, pour moi, cela suffirait. Mais je ne suis pas Dieu. Dieu est dans Sa misĂ©ricorde. A part cela, Il envoie dans l’Eglise des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes et tout pour vous Ă©lever et vous amener Ă  ce point. Il ne veut qu’aucun ne pĂ©risse, mais que tous arrivent Ă  la repentance. Ses bĂ©nĂ©dictions sont pour chacun de vous. AllĂ©luia !

            Le Saint-Esprit est dĂ©jĂ  en train de se mouvoir au-dessus de cette assistance, maintenant mĂȘme... Tenez, je vais vous dire une chose. Je ne vais pas appeler une ligne de priĂšre. Je demande Ă  chacun de vous au Nom de JĂ©sus-Christ de regarder dans cette direction et de croire que la vĂ©ritĂ© de l’Evangile est la vĂ©ritĂ©.

76        Combien ici qui n’ont pas de carte de priĂšre veulent que l’on prie pour eux? J’aimerais avoir quelqu’un qui n’a pas une carte de priĂšre. Levez la main. TrĂšs bien. Vous n’avez pas une carte de priĂšre, madame? Vous dĂ©sirez que l’on prie pour vous, vous qui ĂȘtes assise juste lĂ . Je ne...

            Tenez-vous debout une minute. Je ne vous connais pas. Vous ĂȘtes une parfaite inconnue pour moi. Dieu vous connaĂźt. Pas vrai? Croyez-vous que je suis Son serviteur? De tout votre coeur? Si notre Seigneur JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, je tĂ©moigne de la vĂ©ritĂ©. Et si la vĂ©ritĂ© est...

            La vĂ©ritĂ© reste la vĂ©ritĂ©. Dieu est obligĂ© d’apporter la vĂ©ritĂ©. Vous souffrez de l’hypertension. Pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Voici une autre chose. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de New York, de quelque part dans cette rĂ©gion-lĂ  ; vous ĂȘtes venue de cette direction-ci. Vous avez dĂ©jĂ  assistĂ© aux rĂ©unions auparavant. Vous avez assistĂ© Ă  une rĂ©union, et c’était... Je vois madame Brown, une vieille femme, debout... C’était dans une rĂ©union Ă  New York. C’était mes rĂ©unions. Et vous Ă©tiez guĂ©rie. Et vous aviez le cancer, n’est-ce pas? Et vous ĂȘtes maintenant guĂ©rie de l’hypertension. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

77        Croyez-vous qu’Il est le Fils de Dieu? AllĂ©luia ! GrĂące Ă©tonnante, combien doux en est le son.

            Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez toutes choses. Si vous croyez cela, Dieu peut le faire.

            Cette petite fille assise lĂ  souffre des reins, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes sa grand-mĂšre, n’est-ce pas? Il y a l’autre lĂ  juste derriĂšre vous, qui souffre aussi des reins, pas vrai? Vous ĂȘtes la grand-mĂšre de cette enfant. Imposez-leur les mains.

            Dieu Tout-Puissant, je condamne ce dĂ©mon. Sors d’elles au Nom de JĂ©sus-Christ, ce sont des enfants. Quitte-les ! N’ayez pas peur. Ayez la foi. Croyez.

78        Vous, madame assise juste lĂ , vous souffrez du dos, n’est-ce pas, madame vous qui ĂȘtes assise juste ici, juste lĂ ? Vous souffrez du dos. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit maintenant, vous pouvez rentrer chez vous. Vous n’avez pas une carte de priĂšre ni rien d’autre. Vous n’en avez pas besoin. Rentrez simplement chez vous et soyez guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Vous qui ĂȘtes assise juste ici, vous souffrez–vous souffrez aussi des reins. En plus de cela, cette dame souffrait du coeur, cette dame qui a une plume sur son chapeau. Pas vrai, madame? Vous souffriez des reins et du coeur ; si c’est vrai, tenez-vous debout. Acceptez-vous JĂ©sus comme Celui qui vous guĂ©rit? Cela devient clair autour de vous.

            Comment est-ce que je sais ces choses? VoilĂ  cette Colonne de Feu qui se tient lĂ . A ce qu’il semble, vous pouvez tous La voir ; Elle se trouve juste au-dessus de la tĂȘte de cette dame. La voilĂ , Elle se tient lĂ . Rentrez chez vous, madame, croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ et soyez guĂ©rie. AllĂ©luia !

            Voyez-vous ce que je veux dire? Il n’y a rien de vulgaire, c’est simplement la puissance de JĂ©sus-Christ ressuscitĂ©. Regardez et vivez. Croyez de tout votre coeur.

79        Qu’en pensez-vous, madame, assise lĂ  en robe rouge? Vous... Il y a une ombre noire entre vous et moi. Le Saint-Esprit est en train de me parler. C’est certain. C’est vrai. Vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par la nervositĂ©. Pas vrai? Vous Ă©tiez ... Absolument. Savez-vous ce que c’est? C’est un changement de la vie ; c’est la mĂ©nopause, ou du moins c’est ce qu’a dit votre mĂ©decin. Si c’est vrai, levez la main, comme ceci, et agitez-la. C’est juste.

            Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Votre foi L’a touchĂ©, tout comme la femme qui avait touchĂ© le bord de Son vĂȘtement.

            Oh ! je dĂ©fie votre foi. Regardez et vivez. Gloire Ă  Dieu !

            Le voilĂ  qui repart, Il va droit jusqu’à ce coin, il y a une dame qui se tient lĂ . Vous avez quelque chose qui ne va pas au dos, madame. C’est dans votre colonne vertĂ©brale. Tenez-vous debout une minute. Je dis, c’est dans votre dos. C’est dans votre colonne vertĂ©brale. Pas vrai? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous? Le mĂ©decin ne peut rien faire Ă  ce sujet, n’est-ce pas? Il a essayĂ©, mais il a Ă©chouĂ©. Il n’y a rien qui puisse ĂȘtre fait.

80        Tenez, afin que vous sachiez que je suis le prophĂšte de Dieu, vous ĂȘtes... Vous avez une mĂšre. Et elle souffre des yeux. C’est la cataracte aux yeux. Elle est assise devant vous. Pas vrai? C’est votre mĂšre. Pas vrai? C’est juste.

            Dites, rĂ©pondez-moi, votre nom est Maggie, c’est votre prĂ©nom. Votre nom de famille est Hall, n’est-ce pas? Absolument. N’habitez-vous pas au 74 de la rue Broad, par ici? TrĂšs bien. Imposez les mains Ă  votre mĂšre. Satan, tu es vaincu au Nom de JĂ©sus-Christ, sors de cette femme ! Vous pouvez penser que je suis fou. Je ne le suis pas. Le Saint-Esprit est ici, ayant la prĂ©dominance.

81        Qu’en pensez-vous, madame? Vous aviez alors votre main sur elle, sur votre amie lĂ , qui est assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Vous aviez tout le temps des maux de tĂȘte, n’est-ce pas? Tenez-vous debout. Vous aviez votre main sur cette femme ; j’ai vu cet Ange la quitter pour aller vers vous. C’est juste. Vous avez des maux de tĂȘte persistants ; cela commence au bas de votre cou, et cela remonte. C’est l’époque de la vie que vous traversez aussi. Ne vous en faites pas. Cela va vous quitter. Je vous vois plus tard. Vous n’ĂȘtes pas–vous n’ĂȘtes pas... Je ne vois alors rien au-dessus de votre tĂȘte. Vous ĂȘtes bien portante. Vous allez vous rĂ©tablir. C’est juste. Est-ce que vous croyez cela?

            Je vous vois entrer dans une maison correspondant au numĂ©ro 110, c’est votre tĂ©l-... c’est votre numĂ©ro, le 110 de la rue Moore, ou quelque chose comme cela. Pas vrai? Vous rĂ©pondez au nom d’Alice, pas vrai? Levez la main et rĂ©pondez Ă  JĂ©sus-Christ, en tant que Sa servante guĂ©rie. AllĂ©luia !

            Croyez-vous en Lui? Tenez-vous tous debout maintenant mĂȘme. Cela se dĂ©place partout au-dessus de vous. Partout, acceptez maintenant mĂȘme votre guĂ©rison.

            Seigneur Dieu, au Nom de JĂ©sus le Fils de Dieu, je chasse chaque ... impur.

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