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PrĂ©dication Il Jura Par Lui-MĂȘme de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1212 La durĂ©e est de: 1 heure et 47 minutes .pdf La traduction Shp
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Il Jura Par Lui-MĂȘme

1          J’ai plutĂŽt l’impression de vous dĂ©ranger quand je viens ici. FrĂšre Neville dans son... est tellement accueillant. Il dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, venez Ă  l’estrade avec la Parole», et quelque chose comme cela. Et, vous savez, je sens plutĂŽt qu’il me faut l’écouter un moment. Ainsi, lorsque je reviendrai ce soir, eh bien, je vais–je vais l’écouter. Voyez-vous? Je vais–je vais annoncer d’avance cela. Amen. Oui.

2          J’espĂšre que tout le monde se sent bien. Et vous avez bonne mine, et j’en suis donc reconnaissant.

3          Eh bien, il fait mauvais temps Ă  l’extĂ©rieur, mais il fait beau et chaud ici au tabernacle. Et nous sommes reconnaissants pour cette vieille petite toiture et ses quatre murs ici, oĂč nous nous rassemblons, et pour un bel endroit chaud pour adorer le Seigneur. Il se peut que cet endroit ne soit peut-ĂȘtre pas assez–assez convenable pour y adorer, comme on en a ailleurs. Mais la PrĂ©sence du Saint-Esprit est toujours ce que nous cherchons ; ce qui compte, c’est trouver Sa PrĂ©sence, c’est ce qui L’amĂšne Ă  notre–notre Ăąme.

4          Eh bien, comme l’a dit le frĂšre: «Le temps est mauvais et la route est trĂšs glissante.» Billy et moi, nous venons de parcourir neuf cent miles [1.448,4 km] de route glissante. Et nous avancions Ă  environ douze, quinze, pas plus de trente miles [19 ; 24 ; 48 km] Ă  l’heure Ă  tout moment, il y avait des bus et tout dans les fossĂ©s. Ainsi, nous savons que c’est trĂšs difficile de conduire en ces temps-ci.

5          Eh bien, vous ne formez qu’un petit groupe, si vous voulez avancer, eh bien, lĂ  oĂč vous pouvez bien entendre, bien, c’est–c’est parfaitement en ordre.

6          Eh bien, hier soir, je–j’aurais dĂ»... j’étais trĂšs occupĂ©. J’aurais dĂ» appeler frĂšre Neville pour lui dire, ou pour son Ă©mission, et ainsi de suite, que nous viendrions ce matin pour prier pour les malades, et ainsi de suite ; mais je n’ai pas pu l’atteindre ; en effet, je suis trĂšs, trĂšs occupĂ© depuis mon retour. Et maintenant, je me prĂ©pare Ă  repartir pour Chicago, pour les rĂ©unions qui vont se tenir lĂ -bas. Et nous continuerons jusqu’à Phoenix et Ă  la CĂŽte Ouest.

7          Eh bien, nous avons tenu une merveilleuse rĂ©union Ă  Bing–Binghamton–Binghamton, dans l’état de New-York. Je n’arrive pas Ă  prononcer cela. B-i-n-g-h-a-m-t-o-n, c’est Bing... [Quelqu’un dit: «Binghamton.»–N.D.E.] Binghamton. Oui, oui ! Et c’est un... J’aimerais le prononcer Bing-ham-ton. B-i-n-g-h-a-m-t-o-n (Vous voyez?), Bing-ham-ton. Mais on dit simplement Binghamton. Vous avez raison, FrĂšre Johnny. [«Mes parents habitent tout prĂšs de lĂ .»–N.D.E.]. Oh ! C’est vrai? Eh bien, c’est trĂšs bien. Nous Ă©tions lĂ  Ă  l’auditorium Endicott. Vous savez oĂč ça se trouve, c’est Ă  Johnson City.

8          Nous avons eu une... certainement une merveilleuse rĂ©union lĂ -bas ; nous y avons fait un saut rapidement, vous savez, et–et sans nous prĂ©parer. Un jour, on m’a appelĂ©. Et avec tous ces endroits oĂč nous devions nous rendre, le Saint-Esprit cependant m’a dit: «Va lĂ -bas.» J’ai vu ce que c’était. C’était parmi un groupe oĂč il y avait beaucoup de catholiques, et tout, et c’était certainement une grande ouverture pour ces gens.

9          Et maintenant, ils Ă©taient lĂ  pendant environ six, sept soirĂ©es, jusqu’à ce qu’ils ont eu faim et soif. Et–et ils veulent organiser une rĂ©union, ou dresser une tente, pour qu’on y retourne Ă  cette fin. Vous savez comment ça se passe. Alors, je leur ai dit que soit je montais, soit j’envoyais un de mes frĂšres, frĂšre Beeler ou l’un des frĂšres, qui voulait y aller pour quelque temps pour une sĂ©rie de rĂ©unions avec eux lĂ -bas.

10        Maintenant, je suis vraiment conduit, bien sĂ»r... Toujours, mon coeur brĂ»le encore d’aller outre-mer. J’aimerais d’une maniĂšre ou d’une autre, aprĂšs la rĂ©union de ce matin, partir quelque part pour l’Afrique ou l’Inde. A voir le grand besoin des gens dans ce pays et combien ils sont tellement aimables et dĂ©sirent ardemment recevoir l’Evangile... Vous savez, ils–ils n’ont pas ces divergences que nous avons ici, vous savez ; vous savez vous disputer au sujet de petites diffĂ©rentes choses. Eux–eux–eux veulent seulement entendre parler du Seigneur JĂ©sus. Et c’est le genre de personne Ă  qui vous aimez–aimez apporter le Message dans sa simplicitĂ©, comme cela ; eh bien, cela les rend juste... Ils aiment simplement cela. Et peu importe ce que vous dites, si c’est quelque chose au sujet du Seigneur, ils veulent connaĂźtre cela immĂ©diatement. Et Ă©videmment, ici en AmĂ©rique, nous ne nous accordons pas tous les uns avec les autres ; et c’est ce que nous appelons «chercher la petite bĂȘte» (Est-ce juste?), quelque chose comme cela.

11        Et Ă  propos, j’ai reçu plusieurs appels venant des pasteurs, qui m’ont parlĂ© d’un frĂšre qui a Ă©crit un livre, qui m’a plutĂŽt vilipendĂ©. Eh bien, ça ne fait rien. Ce... Je ne connais pas le frĂšre, et il ne me connaĂźt pas. Ce n’est donc pas un problĂšme. C’est peut-ĂȘtre un bon frĂšre, et c’est juste un malentendu, vous savez. Vous savez comment les hommes... Vous pouvez le comprendre facilement, vous savez, il a plutĂŽt mal compris. Mais nous croyons Ă  la guĂ©rison divine et Ă  la priĂšre pour les malades. Et peut-ĂȘtre que c’est aussi ce que fait le frĂšre, mais seulement il... Vous savez comment ça se passe ; les gens ont juste de petits malentendus comme cela. Et je n’ai jamais rencontrĂ© ce prĂ©cieux frĂšre. Si je lui parlais, et que lui me parlait, nous nous aimerions probablement. Vous voyez? Ainsi, cela ne change rien pourtant.

12        Maintenant, eh bien, maintenant, nous voulons ouvrir dans les Evangiles pour lire une petite portion de la Parole de Dieu, ce matin. N’aimez-vous pas la Parole? C’est–c’est cela. Maintenant, dans...

13        Nous sommes dans ce chapitre 10 depuis les quatre ou cinq derniers mois, je pense. J’ai donc commencĂ© ce matin ; je pensais: «Eh bien, maintenant, et si frĂšre Neville m’appelait pour que je dise quelque chose ce matin? OĂč vais-je m’arrĂȘter avec ce chapitre 10?» Et j’ai commencĂ© Ă  cher–chercher, et j’ai terminĂ© le chapitre 10, plusieurs mois aprĂšs.

14        Alors, j’ai dit: «Bien, je commencerai au chapitre 11.» Et il m’est arrivĂ© d’y jeter un coup d’oeil, et c’est l’un de mes chapitres prĂ©fĂ©rĂ©s, vous savez. Et puis, j’ai dit: «Non, je ne vais pas commencer par lĂ , parce que celui-ci me prendrait deux ans.» Chacun de ces hĂ©ros de la foi, vous savez, combien nous...

15        Prendre ce chapitre 11, pour–pour le prouver, il nous faudra retourner prendre le commencement de la crĂ©ation et exposer cela ; cela prendrait deux, trois semaines ; ensuite, descendre jusqu’à HĂ©noc, comment il a marchĂ© avec le Seigneur ; cela prendrait quelques semaines, vous savez, pour sortir de ces deux versets. Et ensuite, voici NoĂ© qui vient aprĂšs cela. Et puis Abraham, et ainsi de suite. Oh ! la la ! Si jamais on arrivait Ă  Abraham, ce serait vraiment... c’est vraiment difficile de dire combien de temps cela nous prendrait. Nous fouillerions cela continuellement jusqu’à ce que le... Et ainsi, avec un pareil sujet, ça devrait ĂȘtre le cas parfois quand nous tenons un rĂ©veil, avec une sĂ©rie de sujets semblables, de continuer tout simplement avec le chapitre 11.

16        Ainsi, j’ai pensĂ©: «Bien, nous avons rĂ©capitulĂ©, et j’ai commencĂ© par le premier chapitre, ça semblait trĂšs bien.» J’aime l’enseignement sur les HĂ©breux parce que c’est un... c’est profond et riche. Et je–je suis sĂ»r que vous aimez tous cela.

17        Ainsi, je me suis dit que nous devrions lire peut-ĂȘtre un peu au chapitre 7 ce matin, peut-ĂȘtre ce matin ; si vous le voulez, ouvrons cela.

18        Et nous allons poser une toile de fond pour notre sermon. Et–et nous allons commencer par quelques versets au chapitre 6. Cela s’accorde un peu avec ceci, parce que ça a trait au grand sujet de MelchisĂ©dek, le Roi de Salem, et Qui Il Ă©tait, et quelle parentĂ© Il avait avec Christ. Et–et Il n’avait ni pĂšre, ni mĂšre, ni commencement de jours, ni fin de vie. Il n’a jamais eu de commencement. Il n’a jamais commencĂ©, Il ne finira jamais. Il n’a jamais eu de pĂšre ni de mĂšre, ni de descendants. Et Il–Il Ă©tait le Roi de Salem. Et je me demande Qui Ă©tait Celui qu’Abraham a rencontrĂ©, Celui qu’il a rencontrĂ©. Maintenant, nous allons retourner un peu pendant...

19        Mais maintenant, nous avons tournĂ© les pages comme ceci (Voyez?), mais il n’y en a qu’Un seul qui peut L’ouvrir ; c’est le Seigneur JĂ©sus. N’est-ce pas vrai? Personne dans le ciel, ni sur la terre, ni sous la terre, ne fut trouvĂ© capable ou digne d’ouvrir le Livre, ou d’En briser les Sceaux. Mais lorsque JĂ©sus vint, Il prit le Livre de la main droite de Dieu, et Il prit le Livre et brisa les Sceaux, et Il s’assit Ă  la droite de Dieu. Et–et il n’y en a qu’Un seul qui est capable de le faire. Ainsi, maintenant, s’Il est le seul qui puisse le faire...

20        Maintenant, mes pensĂ©es pourront aller (Oh !) peut-ĂȘtre Ă  un million de kilomĂštres. Et les pensĂ©es d’une autre personne pourront aller trĂšs loin. Mais nous croyons qu’Il prendra... accordera–accordera que Ses pensĂ©es soient les nĂŽtres ce matin. Est-ce juste? Et alors, nous ferons de notre mieux, je le ferai, pour expliquer cela au mieux de ma connaissance.

21        Et je n’ai pas Ă©tudiĂ© cela Ă  l’avance. C’est vrai, nous venons simplement ici et nous ouvrons la Parole. Et autrefois, lorsque nous venions apporter ces leçons, nous–nous mĂ©ditions d’avance lĂ -dessus pour la semaine qui suivait, nous tenions une sĂ©rie de rĂ©unions. Et je notais des passages que je tirais de partout dans les Ecritures, toute petite chose que je pouvais... Pendant la semaine, j’allais m’enfermer dans mon bureau, et–et j’étudiais et je mĂ©ditais, et–et sur la Parole. Et lorsque le Saint-Esprit me donnait quelque chose, je–je le notais. Et je m’asseyais et mĂ©ditais encore lĂ -dessus ; ensuite, je notais tout ce qu’Il me disait.

22        Alors, le dimanche, je venais ici et mes bouts de papier Ă©taient Ă©parpillĂ©s sur le... Et il fallait disposer d’une tablette lĂ  pour les maintenir et les mettre au propre. Et lorsqu’on prenait les Ecritures, alors, pendant la semaine, les gens les Ă©tudiaient et les assemblaient. Il y a un tel–il y a un...

23        Vous savez, un texte, c’est quelque chose de merveilleux, mais le contexte, c’est ce qui rend le texte magnifique. Voyez-vous? Le... C’est le contexte du texte qui compte.

24        Ainsi, Ă  ce propos, nous–nous... Aujourd’hui, nous commençons simplement, et lĂ  oĂč... simplement... on laissera simplement les choses aller de soi pendant un moment, espĂ©rant que le Seigneur nous viendra en aide.

25        Maintenant, inclinons la tĂȘte. Maintenant, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants pour tout ce que Tu as fait, surtout, Seigneur, pour avoir pardonnĂ© nos pĂ©chĂ©s et pour avoir Ă©loignĂ© de nos maisons la maladie et les afflictions. Nous sommes trĂšs heureux pour cela et pour le privilĂšge que nous avons de nous rassembler ici dans cette maison de Dieu en ce matin d’hiver pour T’adorer dans la beautĂ© de Ta saintetĂ©. Oh ! Combien nous T’aimons, sachant que Tu nous as lavĂ©s par Ton propre Sang, et Tu nous as prĂ©sentĂ©s sans taches, irrĂ©prĂ©hensibles devant Dieu, comme de nouvelles crĂ©atures en JĂ©sus-Christ, attendant que vienne le temps oĂč nous Le verrons tel qu’Il est, et oĂč nous aurons un corps semblable au Sien. Oh ! Nous attendons impatiemment cette heure-lĂ .

26        Et maintenant, alors que nous nous rassemblons aujourd’hui, nous Te remercions de nous avoir accordĂ© un bon voyage Ă  l’aller et au retour de New York. Nous Te remercions d’ĂȘtre avec l’église pendant que nous sommes ici, et pour beaucoup de choses. Oh ! Il y a des milliers de ces grandes bĂ©nĂ©dictions pour lesquelles nous devons Te remercier. Et Tu les connais toutes, et nous nous inclinons pour Te louer.

27        Prends la Parole ce matin, PĂšre. BĂ©nis-La maintenant. BĂ©nis l’église. BĂ©nis le pasteur. Ô Dieu, sois avec lui, et, ĂŽ Dieu, fais de lui une bĂ©nĂ©diction pour des milliers de gens. Les diacres de l’église, les administrateurs, les membres, les laĂŻcs, tous, sois avec eux, PĂšre. Les moniteurs de l’école du dimanche lĂ -bas avec les petits enfants, sois avec eux. Et puissent leurs petits coeurs brĂ»ler ce matin de l’amour de Dieu. Aide-nous, de mĂȘme, dans l’église. Et lorsque nous partirons, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous, lorsqu’Il nous parlait en chemin?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

28        Maintenant, dans l’EpĂźtre aux HĂ©breux... Et ici, je plisse beaucoup les yeux Ă  cause de cette lumiĂšre, et c’est parce que je ne suis plus un jeune homme, vous savez. Je prends de l’ñge.

29        Et il y a quelque temps, je suis allĂ© me procurer des verres fumĂ©s conçus pour me protĂ©ger contre les reflets de la neige. Je devais effectuer un voyage en Afrique, et... Non, je–je vous demande–demande pardon. Je partais chasser dans le Maine ou au Canada. Et nous devions porter des verres fumĂ©s contre les reflets de la neige, car Ă  l’apparition du soleil, cela aveuglait. Cela faisait trĂšs mal aux yeux, et il fallait garder la tĂȘte baissĂ©e, essayer de marcher la tĂȘte baissĂ©e comme ceci, et cela nous faisait mal. Et chaque fois que je mettais une paire de lunettes de soleil, cela me rendait tellement malade que je pouvais Ă  peine lever la tĂȘte. Et c’était toujours le cas.

30        Alors, j’ai appelĂ© le docteur Adair, et je lui ai demandĂ©: «Quelle couleur devrais-je utiliser?» J’ai dit: «J’ai essayĂ© le vert, le bleu, le noir.»

31        Il a dit: «Billy, ce ne sont pas les verres. Il s’agit de tes yeux.» Il a dit: «Tu es dans la quarantaine.»

J’ai dit: «Oui.»

Il a dit: «Eh bien, mon vieux, ce sont ces vieux yeux qui se détériorent.»

J’ai dit: «Non, j’en ai de bons.» J’ai dit: «Je–je...»

Il a dit: «Oh !»

J’ai dit: «Oh ! Oui, je peux.»

32        Ainsi, il m’a envoyĂ© de l’autre cĂŽtĂ© de la riviĂšre pour un examen des yeux auprĂšs d’un spĂ©cialiste. Et j’ai vu que c’était la volontĂ© du Seigneur, parce que cet homme Ă©tait un chrĂ©tien renommĂ©, et–et il aimerait m’accompagner en Afrique quand j’y retournerai. Il Ă©tait l’un des meilleurs ophtalmologues de Louisville, lĂ  dans le grand Heyburn Building. Ainsi, lorsqu’il m’a examinĂ© les yeux, et mes yeux...

33        Il m’a introduit dans une petite piĂšce, et il a allumĂ© un objet lĂ  oĂč il faisait sombre, et il m’a fait asseoir lĂ  un moment jusqu’à ce que mes yeux se sont dilatĂ©s. Et ensuite, il a donc allumĂ© un petit objet qui a indiquĂ©: «Vingt-vingt.» Eh bien, j’ai pu lire de chaque oeil. Il l’a rallumĂ© ; cela a indiquĂ©: «Quinze-quinze.» J’ai lu de chaque oeil. Il l’a encore rallumĂ©, cela a indiquĂ©: «Dix-dix.» J’ai pu lire de chaque oeil. Ainsi, c’était... Et c’était toute la limite qu’on a pu atteindre. Ainsi, je pouvais le lire n’importe oĂč. Ainsi donc, il... ensuite il a dit...

34        Ensuite, il a posĂ© cela sur un petit objet, et il a pris une petite carte et il a commencĂ© Ă  la rapprocher de moi. Lorsqu’il est juste arrivĂ© Ă  ce niveau, j’ai dit: «Je suis dĂ©solĂ©.»

35        Il a dit: «Eh bien, vous ĂȘtes dans la quarantaine.»

J’ai dit: «Oui.»

Il a dit: «Je vois.» Il a dit: «Vous avez de bons yeux. Mais un homme, ou tout ĂȘtre humain qui a plus de quarante ans, Ă  vrai dire, ses globes oculaires s’aplatissent, comme vos cheveux deviennent gris. C’est tout Ă  fait naturel.» Et il a dit: «Lorsqu’ils s’aplatissent, ils ne vont pas se dilater convenablement, c’est ça.» Et il a dit: «Lorsque vous rapprochez de vous quelque chose, vos globes oculaires s’aplatissent, ils ne vont pas se dilater pour vous permettre de voir. Vous voyez?» Il a dit: «TĂŽt ou tard, lorsque vous rapprocherez, a-t-il dit, il vous faudra vous procurer une paire de lunettes, pour l’amener... pour lire.»

J’ai dit: «Oh ! la la ! Docteur.»

36        Et quand j’éloigne cela de moi, c’est parfait. Mais lorsque je soulĂšve cela comme ceci, non, non. Et ainsi, je dois un petit peu reculer cela.

37        Et j’en parlais Ă  frĂšre Neville. FrĂšre Neville a dit: «Oui, mais aprĂšs un temps, vous allez continuer Ă  allonger le bras, vous allez reculer cela jusqu’à ce que votre bras ne soit plus assez long pour l’atteindre.»

38        Ainsi, je–je suis quand mĂȘme reconnaissant d’avoir de bons yeux. Et maintenant, n’importe oĂč, dehors, eh bien, je pourrais... Je peux pratiquement voir un cheveu posĂ© lĂ  quelque part sur le banc. Ainsi, c’est trĂšs bien, comme ça. Mais Ă  vrai dire, je vieillis, c’est tout.

39        Ainsi, je deviens plus vieux ici, mais plus jeune lĂ -bas (Voyez-vous?), et c’est ce qui est bien. Cependant, un glorieux jour, le Seigneur JĂ©sus viendra, et tout ce que nous Ă©tions lorsque nous Ă©tions au mieux de notre forme, nous le serons de nouveau Ă©ternellement. Ce n’est que la mort qui s’est installĂ©e pour faire ceci. La mort s’est installĂ©e pour mettre ces cheveux gris sur votre tĂȘte. La mort s’est installĂ©e pour vous placer ces rides sur le visage. Mais elle ne peut que vous emporter ; c’est tout. Ensuite, dans la restauration, ce que vous Ă©tiez au mieux de votre forme avant mĂȘme que la mort vous touche, Ă  l’ñge d’environ vingt et un, vingt-deux ans, c’est ce que vous serez Ă  la rĂ©surrection. Je peux le prouver par les Ecritures. Et cela nous rend tellement heureux de savoir que quelles que soient les circonstances, cela ne change rien de toute façon, car nous nous renouvelons, de plus en plus.

40        Eh bien, le Livre des HĂ©breux, nous croyons que c’est un Livre Ă©crit par Paul. Il n’y a aucun–aucun tĂ©moignage qui atteste que c’est bien lui qui l’a Ă©crit. Mais nous croyons que c’est Paul qui a Ă©crit le Livre des HĂ©breux, parce que c’était le... ça semble ĂȘtre un Ă©crit de Paul. Et la plupart des thĂ©ologiens croient aussi que c’est un Ă©crit de Paul. Mais quel qu’en soit l’écrivain, c’est certainement un chef-d’oeuvre, c’est inspirĂ©, et ça se rattache au reste de la Bible.

41        Et il apporte toutes les ombres. Et Ă©tant moi-mĂȘme sans instruction, illettrĂ©, je dois prendre cela avec attention et me faire un typologue afin de m’assurer que j’ai la vĂ©ritĂ© de la Parole, car je me rĂ©fĂšre toujours Ă  l’Ancien Testament.

42        Maintenant, il y a des gens assis ici, trois ou quatre parmi eux, qui sont ici depuis que l’église avait, je pense, vingt et quelques annĂ©es, lorsque j’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© au moment oĂč j’ai commencĂ© Ă  prĂȘcher. Et ensuite, tout du long, j’essaie toujours de faire un... d’observer les types.

43        En d’autres termes, si je n’ai jamais vu le soleil, et que je voie ce que la lune fait, elle reflĂšte sa lumiĂšre sur la terre, et ainsi de suite comme cela, en brillant du ciel, j’aurais une idĂ©e de ce que sera le soleil lorsqu’il va se mettre Ă  briller, parce que ce sera... J’ai regardĂ© la lune ; elle est le reflet du soleil.

44        Eh bien, toutes les choses anciennes de l’Ancien Testament, sous la loi, Ă©taient juste un type ou un reflet de la rĂ©alitĂ© dans l’Evangile. Alors, si vous connaissez l’Ancien Testament, vous pouvez avoir une assez bonne idĂ©e de ce qu’est le Nouveau Testament, parce que... Et maintenant, Paul prĂ©sente la mĂȘme chose ici dans l’Epitre aux HĂ©breux. Il montre que ce qu’était l’Ancien Testament en type, c’est ce qu’est le Nouveau Testament en antitype. Tout le monde croit cela, n’est-ce pas?

45        C’est de cette façon que je crois si fermement dans la guĂ©rison divine, parce que, dans l’Ancien Testament, la guĂ©rison divine existait Ă  l’époque. Et si le... Nous avons quelque chose de loin meilleur. Si l’Ancien Testament avait produit la guĂ©rison divine sous cette petite chose (et la seule chose est que le Nouveau Testament est de loin supĂ©rieur et de loin meilleur), qu’est-ce que le Nouveau Testament a dans la guĂ©rison divine? Oh ! Il possĂšde quelque chose de supĂ©rieur (Voyez-vous?), car le Nouveau Testament a des choses meilleures, dit Paul ici dans les HĂ©breux. L’Ancien Testament a produit... Oh ! C’était trĂšs bien.

46        Tout comme si je me promenais ici et que je sortais pour faire quelque chose ici pendant la nuit, pour lire, ou–ou tenir des services Ă  l’extĂ©rieur, eh bien, c’est un... ou pour aller n’importe oĂč que je pourrais aller, voyager, et qu’il y ait une nuit de lune. C’est trĂšs bien. J’apprĂ©cie cela. Mais si la lune peut produire cela, que fera le soleil? Et il est fort. Il–il fera simplement disparaĂźtre l’éclat de la lune, c’est tout. Vous voyez, lĂ , ça disparaĂźt.

47        Et si vous remarquez, quand le soleil se lĂšve, la raison pour laquelle la lune ne brille pas, c’est parce que la lune et le soleil fusionnent. La lune et le soleil sont un. Saviez-vous cela? La lune n’est rien d’autre qu’un–un projectile suspendu en l’air. Et le soleil brille sur elle, et celle-ci reflĂšte la lumiĂšre du soleil sur la terre. Le soleil brille au travers de la lune, sur la lune, pour qu’elle reflĂšte sa lumiĂšre. Vous voyez, lorsque le soleil passe ici, il projette sa lumiĂšre ici sur la lune, et en retour la lune la reflĂšte sur la terre. En d’autres termes, le soleil et la lune sont mari et femme, ou soit le soleil et la lune, c’est JĂ©sus et l’Eglise. Alors que JĂ©sus s’en est allĂ©, Il reflĂšte Sa LumiĂšre au travers de l’Eglise. Voyez-vous? Ainsi, si la lune donne la lumiĂšre, que ferait le soleil?

48        Si la loi a donnĂ© la lumiĂšre, si la loi a donnĂ© la guĂ©rison, que va faire l’Evangile? Voyez-vous? Oh ! Il serait puissant, n’est-ce pas? Certainement, il serait puissant. Quand ont-ils... Vous voyez, si... Ecoutez, JĂ©sus...

49        Pendant le voyage, lorsqu’ils traversaient le dĂ©sert, les enfants d’IsraĂ«l, ils ont commencĂ© à–à prendre les choses Ă  la lĂ©gĂšre et Ă  parler contre Dieu et contre MoĂŻse, et ils ont pĂ©chĂ©. Et des serpents ont apparu et se sont mis Ă  les piquer et Ă  les mordre. Et ils moururent, et aucun de leur remĂšde ne pouvait les aider. Et les gens mouraient par milliers. Et Dieu a fait un type de Christ. Il a fait un... Il a demandĂ© Ă  MoĂŻse de faire un serpent d’airain et de le mettre sur une perche. Eh bien, c’était un type de Christ (Est-ce juste?), le serpent.

50        Bon. Vous pourrez vous poser des questions, certains parmi vous les enfants dans l’Evangile: «Pourquoi un serpent reprĂ©sente-t-il Christ?» Eh bien, parce que le serpent, le serpent en soi, Ă©tait... reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©. Dieu a jugĂ© le serpent dans le Jardin d’Eden. Il a pris... c’est lĂ  qu’Il lui a fait subir Son jugement, Il lui a ĂŽtĂ© les jambes, et de la forme humaine, Il l’a fait ramper et l’a mis au–au–au niveau... Eh bien, il n’était pas... Voyez, le–le serpent n’était pas un reptile au dĂ©part.

51        La Bible dĂ©clare: «Il Ă©tait un animal, et le plus subtil de tous les animaux des champs.» Il marchait comme un homme et tout, «le plus subtil.» Mais la malĂ©diction l’a maudit et a ĂŽtĂ© sa–sa subtilitĂ©, ou sa–sa beautĂ©, l’a prĂ©cipitĂ© Ă  terre et l’a fait ramper sur son ventre.

52        Et maintenant, le serpent sur le poteau reprĂ©sentait le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ©. Et il Ă©tait en airain. Or, l’airain reprĂ©sente le jugement divin, pas le jugement terrestre ou le jugement mental, mais le jugement divin. Voyez-vous? L’autel d’airain, cela... L’autel oĂč on brĂ»lait les sacrifices Ă©tait en airain: l’autel d’airain, et ça signifie que c’était divin. C’est que le Prix divin fut payĂ©, Ă  l’airain. Et un... Mo...

53        Et par exemple, Elie, lorsqu’il Ă©tait sorti... «Et le–le ciel Ă©tait comme de l’airain», il a dit... C’était le jugement divin sur le peuple, parce qu’ils s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu du temps d’Achab. Et GuĂ©hazi monta pour voir comment Ă©tait le ciel, et il descendit lĂ  et dit: «Il ressemble Ă  de l’airain.» Voyez-vous, le jugement divin.

54        Apocalypse 1, on a vu JĂ©sus, ou plutĂŽt l’Eglise, l’Epouse de Christ, on L’a vu se tenir au milieu de sept chandeliers d’or, et avec des pieds d’airain. En fait, l’airain est le jugement divin de l’Eglise sur le monde. Vous voyez, le jugement divin...

55        Le serpent, l’airain, parlant de cela... Maintenant, regardez. Il fut Ă©levĂ© sur le poteau qui reprĂ©sentait la croix. Eh bien, trois choses. Maintenant, observez. Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© dans quel but? Afin qu’ils soient pardonnĂ©s de leur serpent, ou plutĂŽt pardonnĂ©s de leurs pĂ©chĂ©s et guĂ©ris de morsures de serpents. Est-ce vrai? Et quiconque regardait vivait ; celui qui refusait de regarder mourait. Maintenant, en aucune façon vous ne pouvez traiter du pĂ©chĂ©, vous ne pouvez aucunement traiter du pĂ©chĂ© sans traiter de la guĂ©rison divine. Vous ne le pouvez pas. Il n’y a pas moyen de prĂȘcher l’Evangile sans la guĂ©rison divine. Vous ne le pouvez pas. C’est vrai.

56        Maintenant, Ă©coutez. Par exemple, si un homme se tenait ici et qu’il se mettait Ă  me donner des coups de poing de toutes ses forces, eh bien, pour me dĂ©barrasser de cet homme qui est en train de me donner des coups de poing, il n’est pas nĂ©cessaire de lui amputer le bras. Vous voyez? Ou peut-ĂȘtre s’il me donne des coups de pied, il n’est pas nĂ©cessaire de lui couper le pied. Maintenant, tout ce qu’il y a Ă  faire, c’est tuer l’homme Ă  partir de la tĂȘte. Est-ce juste? Si vous tuez la tĂȘte, vous tuez le bras, vous tuez le pied, et vous tuez tout le reste du–du corps (Est-ce juste?), si vous le tuez Ă  partir de la tĂȘte.

57        Eh bien, quelle est la tĂȘte de toute cette cause pour laquelle nous sommes ici ce matin? Quelle est la tĂȘte de tout cela? Qu’est-ce qui a produit toute cette maladie, ce pĂ©chĂ© et cette disgrĂące? C’est le pĂ©chĂ©. Vous voyez? Avant qu’il y ait le pĂ©chĂ©... La maladie est un attribut, ou la consĂ©quence du pĂ©chĂ©. Si vous n’avez pas de... En d’autres termes, c’est quelque chose qui provient du pĂ©chĂ©. Voyez-vous? Avant qu’il y ait un pĂ©chĂ©, il n’y avait pas de maladie ni rien: pas de soucis, rien, pas de vieillesse, pas de dĂ©pression, pas de chagrin, pas de foyer brisĂ©, rien. Voyez-vous? C’était parfait. Eh bien, qu’est-ce qui a causĂ© cela? C’est le pĂ©chĂ©, p-Ă©-c-h-Ă©. Bien, ensuite, la maladie a suivi le pĂ©chĂ©. Des foyers brisĂ©s, des attributs, des vies immorales, et toutes ces choses firent suite au pĂ©chĂ©.

58        Maintenant, si vous tuez le pĂ©chĂ©, vous devez tuer les attributs, n’est-ce pas? Vous ne pouvez pas–vous ne pouvez pas toucher... Vous ne pouvez pas vous amuser avec le pĂ©chĂ©, sans que vous vous amusiez avec ceci. Si vous vous amusez avec ceci, cela va entraĂźner le pĂ©chĂ©. Voyez-vous? Maintenant, si vous tuez le pĂ©chĂ©, alors vous tuez la chose entiĂšre.

59        Et maintenant–maintenant, vous direz, la maladie, vous tombez parfois malade et vous dites: «Est-ce que j’ai pĂ©chĂ©?» Oh ! Il se pourrait que vous n’ayez pas pĂ©chĂ©, souvenez-vous, la maladie visite l’iniquitĂ© des parents sur les enfants, et les enfants de leurs enfants, et leurs enfants, jusqu’à la troisiĂšme et Ă  la quatriĂšme gĂ©nĂ©rations. Voyez-vous? Et c’est en train de disparaĂźtre petit Ă  petit, disparaĂźtre petit Ă  petit du corps des humains, et le pĂ©chĂ© s’amoncelle, et ainsi de suite. Comme la maladie vĂ©nĂ©rienne, et autre, elle nous a visitĂ©s.

60        Il y a quelque temps, un cĂ©lĂšbre mĂ©decin ici avait deux filles que l’on a internĂ©es et examinĂ©es. Elles devenaient aveugles. Et on a dĂ©couvert qu’elles souffraient d’une maladie vĂ©nĂ©rienne, des jeunes filles aussi pures et morales qu’elles pouvaient l’ĂȘtre, ici mĂȘme dans cette ville, toutes les deux devenaient aveugles. Et on ne savait que faire. Et on leur a fait porter des lunettes, et leur Ă©tat a simplement empirĂ©. Et on leur a fait passer un examen de sang, et voilĂ . Et on a revĂ©rifiĂ© cela, il s’agissait de leur arriĂšre-grand-pĂšre. Voyez-vous? Vous y ĂȘtes.

61        Maintenant, voyez, cela se transmet de gĂ©nĂ©ration en gĂ©nĂ©ration. Cela disparaĂźt. Eh bien, alors, quand vous traitez le problĂšme du pĂ©chĂ©, vous traitez le problĂšme de la maladie en mĂȘme temps.

62        Maintenant, MoĂŻse a Ă©levĂ© le serpent. JĂ©sus a dit dans Saint Jean 3: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent d’airain dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.» Est-ce vrai? En d’autres termes, c’était la lune par rapport au soleil. C’était l’ombre de ce qui allait arriver. Eh bien, si la guĂ©rison divine Ă©tait dans le fait d’élever le serpent d’airain, elle doit ĂȘtre dans le fait d’élever JĂ©sus-Christ, car c’est lĂ  que ça se trouvait. En effet, tout ce que le–le serpent reprĂ©sentait, c’était le reflet de JĂ©sus-Christ dans le pĂ©chĂ© dĂ©jĂ  jugĂ© dans le jugement divin, le jugement divin de Dieu. Pas le ju... Le monde L’a jugĂ© et L’a mis Ă  mort.

63        Mais le jugement divin de Dieu a produit une Personne innocente, le pĂ©chĂ© (Amen !) et–et l’a jugĂ© lĂ  mĂȘme. Voyez-vous? Et Il a portĂ© notre–notre jugement divin et a pris votre peine, Il a pris vos pĂ©chĂ©s et votre culpabilitĂ©, votre ticket pour l’enfer, votre ticket pour aller aux tourments, et Il les a pris sur Lui-mĂȘme, et Il est mort Ă  notre place, et Il a Ă©tĂ© envoyĂ© en enfer Ă  ma place. Amen.

64        Et Dieu ne voulait pas qu’Il reste lĂ , mais Il L’a ressuscitĂ© au troisiĂšme jour pour notre justification, pour regarder lĂ  et dire: «Je suis... Dieu m’a absolument confirmĂ© que je suis justifiĂ©, parce qu’Il a ressuscitĂ© Son Fils, JĂ©sus-Christ. C’est pourquoi je suis ressuscitĂ© avec Lui, assis dans les lieux cĂ©lestes.» C’est juste. C’est rĂ©glĂ©. Voyez-vous? Il justifia -... Il est ressuscitĂ© pour notre justification.

Vivant, Il m’aima ;
Mourant, Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;
Ressuscitant, Il me justifia gratuitement Ă  jamais:
Un jour, Il va venir, ĂŽ quel jour glorieux !

C’est cela. VoilĂ . C’est lĂ  que mes espoirs sont bĂątis, sur rien d’autre que le Sang et la justice de JĂ©sus ; quand tout cĂšde autour de mon Ăąme, alors Il est tout mon espoir et mon soutien. Car sur Christ, le Roc solide, je me tiens ; et tout autre terrain n’est que sable mouvant, tout autre terrain n’est que sable mouvant.

65        VoilĂ . C’est juste lĂ  que nos espoirs reposent. Oh ! la la ! Oh ! Quand j’y pense, et je pense Ă  la... Et JĂ©sus a dit: «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent...» Le mĂȘme but, la mĂȘme chose. «Comme MoĂŻse Ă©leva le serpent dans le dĂ©sert, il faut de mĂȘme que le Fils de l’homme soit Ă©levĂ©.»

66        «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui ; et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris. Nous Ă©tions tous errants comme des brebis ; Dieu a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous.» VoilĂ . Oh ! la la ! Je pense que lĂ , dans le Testament, quand les prophĂštes de l’Ancien Testament regardaient vers l’avenir lĂ  dans une vision et qu’ils L’ont vu aller au Calvaire en traversant JĂ©rusalem, portant nos pĂ©chĂ©s lĂ  sur la croix... Et lĂ -dessus, il a dit: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s.» Un jour, quand EsaĂŻe en a eu une vision, il a dit: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos transgressions, Il Ă©tait brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.»

67        OĂč pensez-vous qu’ils sont allĂ©s, lorsqu’ils sont allĂ©s dans leur tombe, regardant lĂ ? Ce n’est pas Ă©tonnant que David ait dit: «Mon corps repose en sĂ©curitĂ©. Car Il ne permettra pas que Son Bien-AimĂ© voie la corruption. Il ne... Il n’abandonnera pas Son Ăąme au sĂ©jour des morts ; Il ne permettra pas que Son Bien-AimĂ© voie la corruption. Aussi mon coeur est dans la joie, et ma langue dans l’allĂ©gresse.» David a vu cela Ă  l’avance sous forme d’une ombre et il s’est rĂ©joui, parce qu’il savait que lorsque Christ mourrait, cela rĂ©glerait la question d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Amen. Tout Ă©tait alors fini.

68        EsaĂŻe a dit qu’il y aurait un temps oĂč il y aurait la guĂ©rison. A-t-il parlĂ© de la guĂ©rison? Il a dit: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.»

69        Comment allez-vous ĂŽter cela des Ecritures? Vous ne le pouvez pas, frĂšre. Il se peut que vous vous heurtiez Ă  cela et combattiez cela, et je ne sais quoi d’autre, mais ça continuera Ă  avancer malgrĂ© tout. A travers les Ăąges Ă©ternels et des Ă©ternitĂ©s, cela continuera toujours.

70        Paul parle ici, d’une maniĂšre merveilleuse maintenant... La premiĂšre partie de ce chapitre 6, retournons et rĂ©visons-la un petit peu. Maintenant, nous allons commencer ici au verset douze, treize, quelque part, juste pour avoir une petite toile de fond de base, aprĂšs que le Saint-Esprit est descendu en ce moment et qu’Il est restĂ© avec nous et s’installe sur nous.

71        Maintenant, le chapitre 6 parle du pĂ©chĂ© impardonnable. Nous avons parcouru tout cela l’autre jour. Nous avons commencĂ© au chapitre 6, nous avons abordĂ© le pĂ©chĂ© impardonnable.

72        Maintenant, combien ici savent ce qu’est le pĂ©chĂ© impardonnable? Bien sĂ»r, c’est le fait de rejeter la VĂ©ritĂ© de l’Evangile. Est-ce vrai? Si... «Celui qui pĂšche volontairement aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©.» Lorsque l’Evangile vous est prĂ©sentĂ© clairement, dĂ©clarent les Ecritures, et que vous voyez Cela ; et parce que vous voulez ĂȘtre diffĂ©rent, ou que vous voulez vous accorder avec ce groupe, si vous vous dĂ©tournez dĂ©libĂ©rĂ©ment, vous avez blasphĂ©mĂ© contre le Saint-Esprit, et vous ne pouvez jamais ĂȘtre pardonnĂ© dans ce siĂšcle ni dans le siĂšcle Ă  venir. C’est vrai.

73        Ils savaient qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et ils ont dit... Ils savaient qu’Il L’était. NicodĂšme l’avait dĂ©clarĂ©. Il a dit: «Eh bien, certainement, nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu.»

74        Il a dit: «Parce qu’Il dit... Il a un dĂ©mon.» Lorsque... Du fait qu’Il allait... pouvait se tenir lĂ  et faire des prĂ©dictions sur eux ; du fait qu’Il pouvait regarder dans l’auditoire et leur dire ce qu’ils pensaient dans leur esprit ; et du fait qu’Il pouvait guĂ©rir les malades, et ainsi de suite, prier pour les gens, et il y avait des rĂ©sultats, ils ont dit: «Oh ! C’est du diable.»

75        Et Il a dit: «Eh bien, attendez une minute. Vous serez pardonnĂ© pour cela, parce que vous parlez contre Moi. Mais quand le Saint-Esprit viendra, ne dites pas une telle chose. Car–car, souvenez-vous, le Saint-Esprit vous avertira dans votre coeur. Il Lui est impossible de le faire maintenant, parce que la cellule de Sang dans laquelle Je suis enveloppĂ©e n’est pas encore brisĂ©e. Mais, un jour, une lance ouvrira ce cĂŽtĂ©, et la cellule de Sang sera exposĂ©e Ă  ce moment-lĂ . Et Ma Vie sortira, entrera dans le PĂšre et retournera sous la forme et la puissance de la DivinitĂ©. Ainsi, la cellule de Sang sera lĂ , et le Saint-Esprit va traiter avec chaque coeur humain partout. Alors, si vous rejetez dĂ©libĂ©rĂ©ment la vĂ©ritĂ© lorsqu’elle vous est prĂ©sentĂ©e, il n’y a plus de pardon, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.»

76        Vous voyez, vous feriez mieux de marcher prudemment. VoilĂ . Voyez-vous?

77        «Car quiconque pĂšche ou refuse dĂ©libĂ©rĂ©ment de croire aprĂšs avoir reçu la connaissance de la vĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©, mais une attente terrible du jugement et l’ardeur d’un feu qui dĂ©vorera les rebelles. Celui qui a violĂ© la loi de MoĂŻse sous forme d’ombre meurt sans misĂ©ricorde, sur la dĂ©position de deux ou de trois tĂ©moins ; de quel pire chĂątiment sera jugĂ© digne (prĂ©dicateur, qui qu’il soit) celui qui aura foulĂ© aux pieds le Sang de JĂ©sus-Christ, qui aura tenu pour profane... l’alliance, par lequel il a Ă©tĂ© sanctifiĂ© (Souvenez-vous, une personne sanctifiĂ©e. Voyez?), et qui aura outragĂ© les oeuvres de la grĂące?» Vous voyez, il ne lui reste que l’ardeur d’un feu qui dĂ©vorera les rebelles.

78        Lorsque vous–lorsque vous voyez une VĂ©ritĂ© de l’Evangile, et que vous passez carrĂ©ment par-dessus cela, juste pour ĂȘtre populaire, ou pour aller Ă  votre propre Ă©glise, ou pour prendre votre propre voie Ă  ce sujet, frĂšre, vous avez donc fait quelque chose, pour lequel vous ĂȘtes fini. Ça, ce n’est pas ma parole maintenant. J’aimerais que ce soit diffĂ©rent. Mais c’est ce que dit la Parole de Dieu Ă  ce sujet. Maintenant, Il traite avec cela.

79        Maintenant, nous commençons ici au verset 13.

Car celui Ă  qui Dieu a promis... Car lorsque Dieu avait promis... (PlutĂŽt) Lorsque Dieu fit la promesse Ă  Abraham, ne pouvant jurer par un plus grand que lui, il jura par lui-mĂȘme,

80        Pourriez-vous imaginer sous quelle sorte d’alliance nous vivons? Maintenant, chaque... Lisons juste un peu plus loin.

Et dit: Certainement je te bénirai et je multiplierai ta postérité.

Et c’est ainsi... ayant (euh... euh...)...

81        Il a fait cette promesse Ă  Abraham, et Il a promis qu’Il allait–qu’Il allait le bĂ©nir et le multiplier, et tout ce qu’Il allait faire. Maintenant, Ă©coutez. Dieu, aprĂšs ceci, fit Ă©galement un serment lĂ -dessus, jura qu’Il accomplirait cela.

82        Or, Dieu a jurĂ© par Lui-mĂȘme qu’Il allait–qu’Il allait confirmer le serment qu’Il avait fait au pĂšre Abraham. Et qu’avait-Il confirmĂ© au pĂšre Abraham? Il avait dit Ă  Abraham... Il lui a donnĂ© l’alliance, sans condition ; ce n’est pas parce qu’Abraham Ă©tait Abraham. Nous avons Ă©tudiĂ© cela il y a quelques semaines, vous savez.

83        Il a donnĂ© l’alliance Ă  Abraham, parce que Dieu Lui-mĂȘme avait choisi Abraham et l’avait Ă©lu avant la fondation du monde. Avant qu’Abraham naisse sur terre, Dieu connaissait tout ce qui le concernait, Il savait ce qu’il ferait. Et par grĂące, Il choisit Abraham ; et non seulement Abraham, mais aussi sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Oh ! la la ! Si vous...

84        Quel fondement solide nous avons, lequel, lorsque le Prince de tous les princes, lorsque le Dieu de tous les dieux, lorsque le Roi de tous les rois, le Seigneur de tous les seigneurs, le Commencement de tous les commencements, jura par Lui-mĂȘme, car lĂ  il n’y a pas de plus grand par qui Il pouvait confirmer cette alliance avec Abraham et sa postĂ©ritĂ©.

85        Maintenant, oh ! ceci pourrait plutĂŽt dĂ©raciner et arracher, dĂ©molir et enlever, mais regardons cela juste en face et voyons Ă  quoi ça ressemble.

86        Si c’est nĂ©cessaire, nous pouvons retourner prendre l’alliance abrahamique que Dieu fit avec lui et la maniĂšre dont Dieu jura par Lui-mĂȘme. Y a-t-il quelqu’un qui sait lĂ  oĂč Dieu a dĂ©jĂ  jurĂ© par Lui-mĂȘme? Ouvrons maintenant ; c’est GenĂšse chapitre 22, je crois, et vers le verset 16. Jetons un coup d’oeil dans GenĂšse, chapitre 22, verset 16, et nous verrons ici lĂ  oĂč Dieu jura par Lui–Lui-mĂȘme. TrĂšs bien. Maintenant, je crois qu’on y est, si je ne me trompe, exactement Ă  l’endroit, au chapitre 22, verset 16. Oui. Ecoutez, verset 15.

L’ange de l’Eternel appela une seconde fois Abraham des cieux,

Et dit: Je le jure par moi-mĂȘme, parole de l’Eternel! parce que tu as fait cela, et que tu n’as pas refusĂ© ton fils, ton unique,

Je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer ; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis.

87        Dieu le jura par Lui-mĂȘme. AllĂ©luia ! Si cela ne donne pas Ă  quelqu’un l’envie de crier «AllĂ©luia !», il n’y a pas... vous ĂȘtes mort. Exact.

88        Oh ! Dieu a dit: «Abraham, parce que tu as fait ceci, pas ce que quelqu’un d’autre fera, mais parce que tu as fait ceci. Tu as marchĂ© par la foi, et J’ai honorĂ© cela, Je n’ai pas du tout honorĂ© les oeuvres ; Je n’honorerai pas ceci. J’honorerai la foi. Et comme tu as fait cela sans connaĂźtre ce que serait l’issue, Je t’ai sauvĂ©. Je sauverai ta postĂ©ritĂ©. Je ferai un serment par Moi-mĂȘme.» Amen. «Et ta postĂ©ritĂ© possĂ©dera les portes de ses ennemis.» Amen. Pour moi, c’est rĂ©glĂ©. C’est simplement... Ce–c’est tout ce qui doit se faire.

89        Ici, Paul reprend encore ceci ici dans HĂ©breux, pour s’y rĂ©fĂ©rer Ă  nouveau. Oh ! On a mentionnĂ© cela dans Galates, dans EphĂ©siens, et on s’y rĂ©fĂšre partout, montrant que notre fondement est solide (Amen !), ce n’est pas un mythe bĂąti sur une superstition paĂŻenne. Mais c’est l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, par un serment. Amen. Dieu jura par Lui-mĂȘme. Oh ! la la ! Quelle fondation stable, vous saints du Seigneur ! Oui.

90        Lorsque les dĂ©mons viennent, lorsque les puissances viennent, lorsque les maladies viennent, lorsque la mort elle-mĂȘme vous regarde en face, elle perd sa place, elle disparaĂźt juste comme la neige au soleil, lorsque nous la jetons lĂ  dans la LumiĂšre de l’Evangile.

91        Si vous remarquez bien, les gens, parfois vous prenez... Bien des fois, les gens Ă©crivent toutes sortes de trucs et tout, dĂ©placent les gens de l’Eglise protestante vers l’Eglise catholique, parce que les catholiques croient que la Parole est inspirĂ©e. C’est ce qu’ils croient. Ils croient que Marc 16 est inspirĂ©. Absolument. Ils disent que c’est inspirĂ©. Mais, vous voyez, le diable a fait son oeuvre lĂ -dedans, il dit: «L’église est au-dessus de la Parole.»

92        Eh bien, un protestant vient ensuite; il voit quelque chose qu’il ne... une petite vieille affaire qu’eux ne... avec laquelle il n’est pas d’accord. Alors, il dit: «Ce n’est pas inspirĂ©. C’est la mauvaise interprĂ©tation de la Parole.» Il essaie juste de La figer (Voyez-vous?) pour faire son chemin, ou pour L’adapter Ă  une thĂ©ologie spĂ©ciale Ă  lui. Vous voyez? Ça n’a rien Ă  voir avec Cela.

93        C’est la Parole de Dieu. J’En crois chaque mot. Il n’y a pas... Il ne m’appartient pas de retrancher ceci ou cela. Il m’appartient de vivre Ă  la hauteur de Ses qualifications (C’est tout.), Ses exigences plutĂŽt, si je dois vivre Ă  la hauteur de Cela. Car Dieu a jurĂ© et Il a dit: «Quiconque Y ajoutera quelque chose ou En retranchera quelque chose, sa part lui sera retranchĂ©e, du Livre de la Vie.» Est-ce vrai? Nous le croyons donc.

94        Si notre fondement est stable et sĂ»r en JĂ©sus-Christ, alors, frĂšre, il n’y a rien qui peut vous Ă©branler. Vous ĂȘtes juste... Vous ĂȘtes ancrĂ©. Amen. Oh ! Dites donc. TrĂšs bien.

95        «Et ainsi...» Le–le verset 15 maintenant.

Et c’est ainsi qu’Abraham, ayant–ayant persĂ©vĂ©rĂ©, obtint l’effet de la promesse.

96        Oh ! Dites donc, je ne sais pas si nous allons arriver Ă  ce chapitre 7 ou pas.

... Ayant persĂ©vĂ©rĂ© (Amen.), obtint l’effet de la promesse.

97        Pouvez-vous faire la mĂȘme chose ce matin? Pouvez-vous dĂ©ployer votre foi et dire: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR»? Et advienne que pourra, que ce soit facile aujourd’hui, difficile demain, que les gens vous taquinent le lendemain, qu’ils se moquent de vous le surlendemain, disant le jour suivant que «je suis fou, je vais persĂ©vĂ©rer.» Amen.

98        AprĂšs, pas avant qu’il ait endurĂ© la peine, mais aprĂšs qu’il a endurĂ© la peine, il a obtenu l’effet de la promesse. Amen. Oh ! la la ! VoilĂ . Le voyez-vous? FrĂšre, cela chasse tous les dĂ©mons et toute autre chose au loin. Voyez-vous? Voyez-vous? Ça y est.

99        Et Satan viendra et dira: «Oh ! Eh bien, je vous assure, vous ĂȘtes un peu excitĂ©. Vous... Il y a... Soyez juste–juste un peu raisonnable Ă  ce sujet.»

Dites: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, Satan.»

100      «Peu importe Ă  quel point cela devient difficile, Ă  quoi ça ressemble, ce que quiconque dit, j’aimerais, avec patience, sans m’agiter...» Une personne peut manquer de patience, et une autre avoir des soucis tout le temps. Vous n’avez qu’à dĂ©ployer vos voiles lĂ  et avancer carrĂ©ment. Advienne que pourra, avancez carrĂ©ment.

101      Ecoutez. Je vais dire quelque chose. Suivez. La foi est inconsciente. Amen. Croyez-vous cela? J’ai appris cela durant toutes ces annĂ©es que j’ai voyagĂ© autour du monde, et j’ai rencontrĂ© des gens de diffĂ©rents milieux. Mais la foi est inconsciente. Vous avez la foi sans mĂȘme le savoir. C’est vrai.

102      JĂ©sus-Christ, peu importe mĂȘme s’Il a Ă©tĂ© dans une tempĂȘte et qu’un grand vent faisait balloter le bateau de part et d’autre, ou qu’Il se tenait devant une multitude de dĂ©mons ; s’Il se tenait quelque part, cela ne L’a pas Ă©branlĂ©. Il marchait carrĂ©ment tout aussi calme et tranquille qu’Il le pouvait. Pourquoi? Il ignorait simplement la peur et tout ce qui L’entourait (C’est vrai.), si la chose allait s’accomplir ou pas ; Il Ă©tait sĂ»r que ça s’accomplirait parce que Dieu l’avait dit. Il ne disait pas: «Oh ! Je me demande si J’ai priĂ© sĂ©rieusement. Je me demande si J’ai jeĂ»nĂ© assez longtemps. Je me demande si J’ai fait telle chose.» Il marchait carrĂ©ment sans y faire attention. C’est juste. Il croyait que ce que Dieu avait dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Les Ecritures devaient s’accomplir, et Il savait ce que Sa Vie devait accomplir. C’est vrai.

103      Et vous Ă©galement, vous ĂȘtes ici pour accomplir Cela. Marchez en ignorant la peur. Marchez tout en ignorant les critiques. Marchez en ignorant le monde. Marchez tel que vous marchez en Christ. Marchez avec Lui, sans prĂȘter attention Ă  ce qui se passe Ă  votre droite ou Ă  votre gauche, continuez simplement d’avancer. Lorsque quelque chose survient dans l’église, marchez avec Dieu. AllĂ©luia ! Si la maladie vous frappe, marchez avec Dieu. Si le voisin ne vous aime pas, marchez avec Dieu. Continuez simplement de marcher avec Dieu.

104      Enoch a marchĂ© comme cela un jour. Savez-vous ce qu’il fit? Il est carrĂ©ment rentrĂ© Ă  la maison avec Dieu ; il Ă©tait tellement avancĂ© sur la route qu’il ne voulait plus retourner. Amen.

105      Marchez avec Dieu. Si le mĂ©decin dit que vous allez mourir, marchez avec Dieu. Oui. Si le mĂ©decin dit que vous ne pouvez pas vous rĂ©tablir, marchez avec Dieu. Marchez simplement avec Dieu ; c’est tout. Car Dieu vous a promis: «Je ne te dĂ©laisserai point, Je ne t’abandonnerai point. Je serai avec toi jusqu’à la fin du monde.» Et Il jura, par cette alliance qu’Il vous a faite, qu’Il confirmerait cela. Alors, marchez simplement avec Dieu.

106      Vous aurez vos hauts et vos bas. Ne vous inquiĂ©tez pas. Il vous faudra traverser des carrĂ©s de ronces, sur des rochers tranchants, sur des escarpements, descendre les flancs des coteaux, gravir des montagnes, sur les eaux ; mais marchez avec Dieu. Oui, oui. «Il y a tant de collines Ă  gravir.» Vous avez dĂ©jĂ  entendu cette vieille chanson: «Mais cela semblera petit lorsque vous arriverez Ă  la fin du chemin»? Oh ! la la ! Oh ! la la ! Vous allez regarder bien lĂ , tout ce que cela a Ă©tĂ©. Vous allez jeter un regard en arriĂšre sur les empreintes de vos pas ; ça ne reprĂ©sentera pas grand-chose.

107      Ayant persĂ©vĂ©rĂ©, il a obtenu l’effet de la promesse.

Or, lorsque les hommes... les hommes jurent par celui qui est plus grand qu’eux: et le serment... est garanti... est une garantie qui met fin Ă  tous leurs diffĂ©rends.

En d’autres termes, lorsque les hommes jurent, s’ils viennent à vous pour faire un serment, ça met fin à toute discussion ; vous le croyez. Voyez-vous?

C’est pourquoi Dieu–Dieu–c’est pourquoi Dieu voulant plus d’évidence... (Oh !)... montrer avec plus d’évidence Ă  ces hĂ©ritiers de la promesse immuable de sa rĂ©solution... (Oh !)... intervint par un serment:

108      Dieu voulait vous montrer. Par Sa rĂ©solution, c’est ce qu’Il voulait. Il l’a confirmĂ© par un serment, afin que vous ne perdiez pas patience Ă  ce sujet. Maintenant, soyez attentifs ici.

Afin que par deux choses imm–choses immuables, dans lesquelles il est impossible que Dieu mente, nous trouvions un puissant encouragement, nous dont le seul refuge a Ă©tĂ© de saisir l’espĂ©rance qui nous Ă©tait proposĂ©e.

Il est absolument impossible à Dieu de mentir. Ça, c’est une chose. Est-ce vrai? Eh bien, il est impossible à Dieu de mentir. Il y en a deux.

109      PremiĂšrement, il est impossible Ă  Dieu de mentir. Maintenant, la chose suivante est que Dieu Lui-mĂȘme, qui ne peut pas mentir, pour rendre cela parfait, plus Ă©vident, jura par cela (Amen !), qu’Il confirmerait ce serment. Oh ! Quelle grande...

110      Retournons pour voir ce qu’est le serment, le voulez-vous? Un instant, juste un instant. LĂ  dans le–dans le Livre de la GenĂšse, j’étais en train de Le lire l’autre jour, le chapitre 15 de GenĂšse. Allons-y. Ecoutez le serment par lequel Dieu a jurĂ©, si vous voulez lire quelque chose qui vous fera vraiment du bien.

AprĂšs ces Ă©vĂ©nements, la Parole de l’Eternel fut adressĂ©e Ă  Abraham dans une vision, et Il dit: Abraham, ne crains point ; Je suis ton bouclier, et... rĂ©compense sera trĂšs grande.

111      «Je suis ton Bouclier.» Si Dieu est votre Bouclier, comment le diable va-t-il vous faire du mal? Voyez-vous? Voyez-vous? «Je suis ton Bouclier et ta trĂšs grande RĂ©compense.» Qui est-ce? «Je Suis», l’Eternel, «ta trĂšs grande RĂ©compense.»

Abram rĂ©pondit: Seigneur Eternel, que me donneras-Tu? Je m’en vais sans enfants ; et l’hĂ©ritier de ma maison, c’est EliĂ©zer de Damas.

Et Abraham dit... Et Abram dit: Voici, Tu ne m’as pas donnĂ© de postĂ©ritĂ©, et celui qui est nĂ© dans ma maison sera mon hĂ©ritier.

Alors la Parole de l’Eternel lui fut adressĂ©e ainsi: Ce n’est pas lui qui sera ton hĂ©ritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton hĂ©ritier.

112      Dieu lui avait dĂ©jĂ  dit, vingt-cinq ans auparavant, qu’Il allait le faire. Ainsi, Abraham se mit alors Ă  se demander: «Maintenant, maintenant, Seigneur, oĂč... Comment cela va-t-il donc se passer? Et Tu vois que je suis ĂągĂ© de cent ans.»

113      Maintenant, observez.

Et aprĂšs l’avoir conduit... (Le voici–voici qui vient)... Et aprĂšs l’avoir conduit dehors, Il dit: Regarde vers le ciel, et compte-Moi les Ă©toiles, si tu peux les compter. Et Il lui dit: Telle sera ta postĂ©ritĂ©.

114      Et cependant, il n’avait mĂȘme pas d’enfants, et il avait cent ans. Il a dit: «LĂšve les yeux vers le ciel. Peux-tu compter ces Ă©toiles?»

115      Et ici, au Mont Palomar, ou plutĂŽt au Mont Wilson, en Californie, en regardant lĂ  Ă  travers ce grand observatoire, oĂč vous pouvez prendre un tĂ©lescope et voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace... Maintenant, rĂ©flĂ©chissez, vos yeux peuvent seulement voir jusqu’à quelques milliers de kilomĂštres (Voyez-vous?), peut-ĂȘtre Ă  deux millions, quelques millions. Mais ceci, c’est Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre. C’est juste ces Ă©toiles que vous pouvez voir dans le systĂšme solaire. Certaines sont tout prĂšs les unes des autres, et certaines sont trĂšs loin, et ainsi de suite. Mais en regardant Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace, imaginez ce que cela reprĂ©sente, la vitesse Ă  laquelle la lumiĂšre se dĂ©place. Et cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre dans l’espace, eh bien, il vous sera impossible de disposer d’une rangĂ©e de chiffres neuf, dix fois autour de cette Ă©glise, et atteindre le nombre de kilomĂštres que ça peut faire. Et lĂ , c’est toujours des lunes et des Ă©toiles lĂ  Ă  l’extĂ©rieur.

116      C’est ainsi qu’allait ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Il a dit: «Compte-les.» Vous n’y arriverez pas. «Telle sera ta postĂ©ritĂ©.» Et Ă©coutez. Voici ce qui a produit cela.

Abram eut confiance en l’Eternel ;... (Oh !)... qui le lui imputa à justice.

117      Il n’a point dit: «Maintenant, Seigneur, je vais Te dire ce que moi je vais faire. Je vais faire telle chose. Et je vais faire ceci, ou cela.» Il–il a simplement cru en l’Eternel, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice, parce que Dieu l’avait dit. Il l’avait jurĂ©, qu’Il le ferait.

L’Eternel lui dit encore: Je suis l’Eternel, qui t’ai fait sortir d’Ur en ChaldĂ©e, pour te donner en possession ce pays.

Abram répondit: Seigneur Eternel, à quoi connaßtrai-je que je vais... que je le posséderai?

118      «Eh bien, je n’ai pas d’enfants maintenant. Mais peux-Tu me donner un certain signe?»

119      Vous savez, je ne suis pas un chercheur de signes, mais je crois dans les signes. C’est juste. Voyez-vous? S’il n’y a pas de signe invisible donnĂ© Ă  l’homme aujourd’hui... Eh bien, ce n’est pas Ă©tonnant que les gens ne croient pas. Ils vont par-ci par-lĂ , et les gens ont enlevĂ© de la Bible tout le surnaturel et ils ont enlevĂ©... Un–un homme s’avancera et dira: «Je suis sauvĂ©.» Bien sĂ»r. Eh bien, vous ne pouvez–vous ne pouvez pas douter de lui. C’est juste.

120      Vous ne pouvez pas douter de lui. L’homme en question remonte la rue, ivre au possible, et–et un cigare Ă  la bouche, et titubant, criant: «Youpi», et profĂ©rant des blasphĂšmes Ă  chaque bouffĂ©e; il dira: «Je suis sauvĂ©, parce que je crois.» Vous ne pourrez pas... Qu’allez-vous dire lĂ -dessus? Vous n’avez rien Ă  faire. «Je suis reconnu dans mon Ă©glise. J’en suis membre.» Qu’allez-vous faire Ă  ce propos? Vous n’avez rien Ă  faire. C’est juste. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

121      Mais le seul moyen pour vous de le savoir, c’est par le signe. Est-ce vrai? C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Vous devez voir le signe pour montrer cela. Maintenant, si c’est seulement par la foi, alors ce n’est pas la foi qui fait cela.

122      Abraham crut Ă  Dieu, c’est juste, et cela lui fut imputĂ© Ă  justice. Mais Dieu lui donna un signe, le circoncit en guise de signe, de sceau. Et la postĂ©ritĂ© d’Abraham reçoit toujours la circoncision. C’est ce qu’ils ont fait tout au long des Ăąges, jusqu’à ce que la–la lune ait disparu, la loi, et que le Fils vĂźnt. Et lorsque le Fils de Dieu vint, Il les avait dĂ©jĂ  circoncis.

123      Et aujourd’hui, chaque fils d’Abraham est circoncis, pas dans la chair, mais dans le coeur. Le Saint-Esprit circoncit le coeur, retranche les choses du monde et fait de vous une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ. La circoncision, c’est le fait de couper le surplus de chair. Seuls les mĂąles pouvaient ĂȘtre circoncis. Les mĂąles seuls faisaient partie de l’alliance. Et la femme Ă©tait introduite dans l’alliance lorsqu’elle se mariait. Vous prenez... Aujourd’hui, c’est... Maintenant, je ne dis pas...

124      Il y a beaucoup de femmes ici, et la femme est une merveilleuse ch–chose. Si Dieu avait pu donner Ă  l’homme quelque chose de meilleur qu’une femme, Il l’aurait fait. Mais Il a donnĂ© la femme...

125      Mais ce monde est le monde de la femme. C’est elle qui dirige tout (Pas vous les mĂ©nagĂšres qui ĂȘtes ici), mais je veux dire celles qui sont lĂ  dans le monde.

126      Que–qu’une petite stripteaseuse lĂ  Ă  Hollywood se mette Ă  se couper les cheveux d’une certaine façon, et observez toutes les filles se couper les cheveux de la mĂȘme maniĂšre. Ou bien, qu’elles lancent une mode vestimentaire, et observez toutes les filles faire de mĂȘme, les prĂ©tendues chrĂ©tiennes et toutes les autres. C’est vrai. C’est le monde de la femme.

127      Remarquez, on a peint le tableau d’un–d’un ange fĂ©minin. Ça n’existe pas. Montrez-moi un seul passage dans les Ecritures. Tous les anges sont des hommes, pas de femmes. Des anges fĂ©minins, des mamans Marie, et toutes ces choses semblables, ça n’existe pas. Trouvez un seul passage dans les Ecritures oĂč il est dit qu’il existe des anges qui soient des femmes. C’est toujours Il ; MicaĂ«l, Gabriel. «Il tira Son Ă©pĂ©e.» C’est toujours Il, Il, Il, Il. C’est vrai.

128      La femme a Ă©tĂ© faite pour l’homme, et non l’homme pour la femme. Certainement. Mais ils avaient, ils...

129      C’est exactement la raison pour laquelle le diable a pris la femme comme son instrument dans le jardin d’Eden. Il continue de l’utiliser. C’est vrai. Pas celle qui est convertie, pas celle qui est convertie, la femme chrĂ©tienne, et une bonne femme est la meilleure chose qu’un homme puisse trouver en dehors du salut. Mais celle qui n’est pas bonne est la pire des choses qu’il puisse trouver en dehors... C’est juste.

130      Salomon a dit qu’une bonne femme est un joyau sur la couronne d’un homme, mais une perverse est de l’eau dans son sang. Son sang, c’est sa vie. Et Ă  plus forte raison, comment pourrait-il avoir de l’eau dans son sang? Ça le tuerait.

131      Maintenant, remarquez. C’est Dieu qui s’adresse Ă  Abraham. Maintenant, remarquez.

Abram répondit: Seigneur Eternel, à quoi connaßtrai-je que je le posséderai?

Et l’Eternel lui dit: Prends une gĂ©nisse de trois ans, une–une chĂšvre de trois ans, un bĂ©lier de trois ans, deux tourterelles et une jeune colombe.

132      On y va. Maintenant, suivez attentivement cela.

Abram prit tous ces animaux, les coupa par le milieu, et mit chaque morceau l’un vis-à-vis de l’autre ; (Oh ! la la ! Quel... qu’est-ce que cela signifie?) mais il ne partagea point les oiseaux.

133      Eh bien, il a dĂ©coupĂ© la gĂ©nisse, et les chĂšvres et tout, en morceaux, et il a mis les morceaux les uns vis-Ă -vis des autres, montrant que cela concorderait d’une dispensation Ă  l’autre. Mais les tourterelles et autres, il ne les a pas dĂ©coupĂ©s. Et lorsque les oiseaux de proie se sont posĂ©s sur–sur les cadavres, Abraham les a chassĂ©s.

Au coucher du soleil, un profond sommeil tomba sur Abram ; et voici, une frayeur et une grande obscuritĂ© vinrent l’assaillir.

Et l’Eternel dit Ă  Abram: Sache que tes descendants seront Ă©trangers dans un pays qui ne sera point Ă  eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans.

134      Dieu annonçait Ă  l’avance Ă  Abraham que, plus tard, ses arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-petits-fils sĂ©journeraient dans une terre Ă©trangĂšre pendant quatre cents ans et seraient asservis. Il a fixĂ© un temps, le temps prĂ©cis que cela prendrait.

135      Maintenant, suivez attentivement.

Mais Je jugerai la nation Ă  laquelle ils seront asservis, et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses.

Ils firent...?... «Et tu vas...» Suivez attentivement. Je parle du Saint... Suivez attentivement. Et pas mĂȘme... sans aucune condition ... Quoi?

Toi, tu iras pour ĂȘtre... en paix vers tes pĂšres, ... (Amen)... tu iras en paix vers tes pĂšres, tu seras enterrĂ© aprĂšs une heureuse vieillesse.

136      Pas: «Si tu fais certaines choses...» Mais: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait, J’ai mis un point.» Amen. Oh ! la la ! Je suis tellement emportĂ© en abordant ceci que j’ai l’impression que mes nerfs tressautent dans mon corps. Quand je pense Ă  cette promesse, ĂŽ frĂšre...

137      Je parlais Ă  ma femme ce matin. Je l’ai regardĂ©e, et j’ai dit: «ChĂ©rie, tu sais...» Je parlais de mon–mon frĂšre et des autres, comment leurs... les enfants... Voici Rebecca, qui devient pratiquement une jeune femme. Et–et j’ai dit: «Je vais essayer de partir d’ici avant qu’elle n’aille certainement dans cette Ă©cole, et ainsi de suite», et j’ai continuĂ© comme cela. Et j’ai dit: «Tu sais, nous ne sommes plus des enfants.» J’ai dit: «Je ne le suis plus de toute façon.» J’ai dit: «Tu sais, j’aurai bientĂŽt quarante-six ans.» J’ai dit: «Je–je vieillis.»

138      Mais... Oh ! oh ! la la ! Ensuite, lorsque ma pensĂ©e se porte ici sur le serment que Dieu m’a fait, alors tout cela disparaĂźt Ă  ce moment-lĂ . Je... Tout semble vraiment diffĂ©rent. Maintenant, observez. Une heureuse vieillesse...

Mais Ă  la quatriĂšme gĂ©nĂ©ration, ils reviendront ici; car l’iniquitĂ© des AmorĂ©ens n’est pas encore Ă  son comble.

139      C’est Dieu qui fait Sa promesse, Dieu a fait la promesse Ă  Abraham sans aucune condition... Maintenant, observez quand Il a dit ceci. Oh ! Voici une belle image, si seulement nous pouvions avoir le temps de terminer ceci, avant de terminer ceci, l’image que Dieu a crĂ©Ă©e... Ecoutez.

140      Il a dit: «Apporte-Moi une gĂ©nisse de trois ans.» Observez: Trois. Tout dans la Bible marche par trois. Trois fusionne en un seul. Voyez-vous? PĂšre, Fils, Saint-Esprit ; pas trois Dieux, Un seul. La foi, l’espĂ©rance et la charitĂ© ; pas trois choses diffĂ©rentes, mais toute l’essence d’un seul: L’amour.

141      Maintenant, il y avait donc la justification, la sanctification, le baptĂȘme du Saint-Esprit ; ce ne sont pas trois dispensations diffĂ©rentes, ce ne sont pas trois oeuvres de la grĂące, mais une seule oeuvre dans trois diffĂ©rentes manifestations. Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait avec Luther sous la justification, c’est Lui qui Ă©tait sous Wesley avec la sanctification ; Il est maintenant dans l’Eglise par le baptĂȘme du Saint-Esprit: le mĂȘme Saint-Esprit, pas deux Saint-Esprit, le mĂȘme Saint-Esprit.

142      Le petit maĂŻs qui pousse ici, la premiĂšre chose que voit le fermier lorsqu’il regarde, ce sont ces petites pousses qui pointent. «Formidable !» Il s’exclame de joie. AprĂšs un moment, elles vieillissent et se dessĂšchent, et le maĂŻs continue. La mĂȘme vie qui Ă©tait en elle ici au bas de la premiĂšre tige est en elle exactement ici en haut dans l’épi et le grain. Cela continue de pousser.

143      Et il en est de mĂȘme de l’église qui grandit jusqu’à ce jour parfait oĂč JĂ©sus viendra. Voyez-vous? Le mĂȘme Saint-Esprit, la mĂȘme chose, juste une dispensation diffĂ©rente.

144      Maintenant, pendant que ceci se dĂ©roule, suivez. Prenez les gĂ©nisses, les chĂšvres, et tout devait avoir trois ans, les trois diffĂ©rentes dispensations: La paternitĂ©, la filiation, le Saint-Esprit. Voyez-vous? Trois ans, tout avait trois ans, cela signifiait le PĂšre, le Fils, le Saint-Esprit: Le mĂȘme Dieu qui Ă©tait dans cette dispensation-lĂ  est dans cette dispensation-ci, dans cette dispensation-lĂ , et Il sera le mĂȘme ; un seul Dieu, trois dispensations ; non pas trois Dieux, trois dispensations du mĂȘme Dieu.

145      Le mĂȘme Dieu qui Ă©tait dans la Colonne de Feu Ă©tait en JĂ©sus-Christ. Le mĂȘme qui en JĂ©sus Christ est en vous. C’est vrai. Dieu en vous, l’espĂ©rance de la gloire. Est-ce vrai? Le baptĂȘme du Saint-Esprit demeurant dans l’individu maintenant, que devenez-vous? Des fils de Dieu.

146      Lorsque Dieu descendit et couvrit la vierge Marie de Son ombre, Il Ă©tait une Vie. Et une Vie a crĂ©Ă© une cellule de Sang et s’en est recouverte.

147      Est-ce que tout le monde sait maintenant d’oĂč provient la cellule de sang? Du mĂąle. Est-ce vrai? La vie demeure dans la cellule de sang, et la cellule de sang vient du mĂąle, non pas de la femelle. C’est lĂ  que rĂ©side la vie, c’est dans le sperme du mĂąle.

148      Remarquez. Alors, Dieu Lui-mĂȘme entra dans le sein de la vierge Marie et s’enveloppa dans une cellule de Sang crĂ©Ă©e. AllĂ©luia ! VoilĂ  pourquoi nous avons la Vie Eternelle. Ensuite, lorsque cette cellule de Sang, Ă  cause du pĂ©chĂ©, fut percĂ©e avec une Ă©pĂ©e lĂ -bas et se brisa, Elle libĂ©ra Dieu lĂ -bas. Et Il ouvrit la cellule de Sang en la brisant, nous lava et nous amena en Lui par le Saint-Esprit. VoilĂ .

149      Et maintenant, nous sommes des fils de Dieu, une partie de Dieu. La DivinitĂ© elle-mĂȘme habite dans chaque croyant. Chaque homme nĂ© de l’Esprit de Dieu est une partie de Dieu.

150      Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il croie au surnaturel. Ce n’est pas Ă©tonnant qu’il puisse croire en tout. Pourquoi cela? En lui demeure une partie de Dieu, enveloppĂ©e lĂ  dans ce corps mortel, dans lequel il y a le pĂ©chĂ© et toute autre chose, qui a crĂ©Ă© ce corps. Mais lĂ  au fond, seule l’oeuvre de la rĂ©gĂ©nĂ©ration de Dieu qui descendit lĂ  par l’effusion de Son propre Sang et qui emporta ce Sang qui Ă©tait lĂ , en guise de voie, et mit cela de cĂŽtĂ©, et entra dans cet homme pĂ©cheur, et Il mit en lui une espĂ©rance selon laquelle il mourrait pour Cela aussi librement qu’il se tenait lĂ . Parlez-Lui. Il croit certainement Cela.

151      JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons, ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents, ou boiront des breuvages mortels, ou imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» C’est JĂ©sus qui l’a dit.

152      Pourquoi? Il est devenu une partie de Lui. Oui, oui. Dieu est sur le point de tout dĂ©livrer. Il frayera une voie. Lorsqu’il n’y a pas de voie, Il fraie une voie. Et tout homme qui croit en Lui croit la mĂȘme chose. Obligatoirement. Il est une partie de Dieu. Il est un rejeton de Dieu. Il est un fils de Dieu, ou une fille de Dieu. Et il ne peut rien faire d’autre, parce que Dieu est bien avec lui. Il est juste une portion de Dieu.

153      Ecoutez. Tout ce que Dieu Ă©tait dans la Colonne de Feu, Il l’a dĂ©versĂ© dans le Fils, JĂ©sus-Christ. En Lui habitait corporellement la plĂ©nitude de la DivinitĂ©. Est-ce vrai? La Bible dit que Dieu, D-i-e-u Lui-mĂȘme, JĂ©hovah, le Tout-Puissant, le petit Bouclier, le grand Bouclier, tous ces Noms rĂ©dempteurs, tout ce qu’Il Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en JĂ©sus-Christ.

154      Et JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© formĂ© Ă  partir d’une cellule de Sang. Et l’enveloppe extĂ©rieure de la cellule elle-mĂȘme, qui est des milliards de fois plus petite au point qu’un oeil humain ne saurait la voir, mais c’était le corps, le Seigneur JĂ©sus. Dieu Lui-mĂȘme se trouvait Ă  l’intĂ©rieur, Il s’était enveloppĂ© de cette cellule de Sang afin de prendre Son propre Sang et Le verser ou–ou Le donner gratuitement, afin que, par le brisement de cette cellule de Sang pour nos corps mortels, lorsque celle-ci serait brisĂ©e, notre vie sorte d’ici pour passer par la rĂ©demption du–du Sang que Dieu a exigĂ©, que nous soyons introduits dans ce Corps-lĂ  et que nous devenions une partie de Dieu en tant que fils de Dieu.

155      FrĂšre, si vous pouvez supporter cela, ça vous fera certainement du bien. Je souhaiterais juste avoir le moyen de–de vous montrer ce que c’est. Imaginez seulement le fait que Dieu, JĂ©hovah, est descendu dans le sein d’une femme et l’a couverte de Son ombre. Il est descendu dans la... sous la forme de l’Esprit, Il se trouvait Ă  l’intĂ©rieur. Qu’est-Il? C’est le CrĂ©ateur Lui-mĂȘme. C’est Lui qui crĂ©a la femme mĂȘme dans le sein de laquelle Il se trouvait. Dieu s’est fait petit, Il est descendu pour entrer dans cette cellule de Sang. Et Il s’est mis Ă  crĂ©er quelque chose autour de Lui. Qu’était-ce?

156      Voyez, qu’est-ce qui–qu’est-ce qui Ă©tait la cause de cette chose-lĂ  au commencement? Le sang. Le sang, la vie Ă©tait dans le sang. Et c’est ce qui en fut la cause au commencement. Maintenant, pour ĂŽter cela, Dieu Lui-mĂȘme devait descendre.

157      Et Il s’est fait tellement petit qu’Il est entrĂ© dans le sein de Marie, et Il crĂ©a cela autour de Lui, un mur, qui Ă©tait la cellule de Sang (Personne ne le savait). Il crĂ©a cette cellule de Sang. Cette cellule de Sang a fait pousser une autre, une autre, une autre, et tous les nerfs et tout commencĂšrent Ă  se former. Et Dieu Lui-mĂȘme habitait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, formant un tabernacle, et Il habita en Christ.

158      VoilĂ  Dieu en train de marcher. Il a dit: «Moi et le PĂšre, Nous sommes Un. Le PĂšre est en Moi.»

159      On lui a demandĂ©: «Montre-nous donc le PĂšre.» Philippe a dit: «Montre-moi le PĂšre, et cela me satisfera.»

160      Il a rĂ©pondu: «Philippe, il y a si longtemps que Je suis avec vous, et tu ne Me connais pas?» Il a dit: «Quand tu Me vois, tu vois le PĂšre. Et pourquoi dis-tu: ‘Montre-moi le PĂšre.’ Moi et le PĂšre, Nous sommes Un. Le PĂšre habite en Moi maintenant. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est Celui qui demeure en Moi qui fait les oeuvres.» Oh ! la la !

161      Comment pourrais-je dire Ă  une personne ce qui cloche chez elle? Comment pourrais-je lui dire ce que sera son futur dans dix ans, ou ce qu’il Ă©tait il y a quarante ans? Ce n’est pas moi. AllĂ©luia ! C’est Celui qui habite en moi qui descend, qui par Son Sang m’a introduit dans la communion avec Lui. AllĂ©luia ! Comment mes mains pourraient-elles agir dans la guĂ©rison des malades? Elles n’ont pas la moindre puissance. Ce n’est pas moi. Mais c’est Celui qui habite en moi qui le fait.

162      Comment cet homme pourrait-il prĂȘcher l’Evangile? Il ne peut pas prĂȘcher l’Evangile. Il n’y a rien en lui pour le faire. Il est un pĂ©cheur par sa nature. Mais Dieu est descendu pour habiter en lui ; Il a fait de lui un fils de Dieu, ensuite il a prĂȘchĂ© l’Evangile. Pourquoi croit-il la Parole? Parce que le mĂȘme Dieu qui a crĂ©Ă© la Parole prĂȘche directement par lui.

163      Je vois la chose. Voyez-vous cela? La voici. Le mĂȘme Dieu qui a Ă©crit la Parole est dans l’homme, disant: «C’est la VĂ©ritĂ©. Peu m’importe ce que quiconque dit. C’est la VĂ©ritĂ©.» VoilĂ  la chose. Dieu dans l’homme reconnaĂźt Sa propre Parole. AllĂ©luia ! C’est rĂ©glĂ©. Dieu, ici...

164      «Croyez tout. EspĂ©rez tout. Supportez tout.» Est-ce vrai? Toute l’Ecriture est l’inspiration de Dieu. C’est Dieu qui L’a Ă©crite.

165      Lorsque Dieu entre, Dieu reconnaĂźt Sa propre Parole, Il dit: «C’est certainement la VĂ©ritĂ©.» Maintenant, si vous tripotez Cela quelque part, c’est entre vous et Dieu. Mais Dieu reconnaĂźt Sa propre Parole. Amen ! Oh ! Quelle sensation Elle nous fait Ă©prouver, la Parole inspirĂ©e de Dieu !

166      Remarquez. J’ai entendu ce petit prĂ©dicateur nazarĂ©en Ă  New Albany, ce matin, prendre un... l’autre partie de Cela. FrĂšre, je veux dire qu’il l’a vraiment Ă©talĂ© lĂ  aussi, montrant que toute l’Ecriture a Ă©tĂ© donnĂ©e par inspiration. Oui. C’est ça.

167      Eh bien, Dieu avait fait une promesse, et Il avait dit Ă  Abraham ce qu’Il ferait. Il avait fait un serment. Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme comme il n’y avait personne de plus grand que Lui. Ainsi, Dieu Lui-mĂȘme...

168      Tout ce qu’Il Ă©tait dans la Colonne de Feu, Il l’était en JĂ©sus-Christ. «Car Dieu...», dit la Bible. Dieu... La Bible dit que Dieu s’est vidĂ©. (Savez-vous ce qu’on fait quand on vide quelque chose?) Il s’est vidĂ© et s’est dĂ©versĂ© en Christ.

169      Pensez-y. Dieu s’est vidĂ© et s’est dĂ©versĂ© en Christ. Et Christ ne vit pas cela comme une proie Ă  arracher d’ĂȘtre Ă©gal avec Dieu, car Il Ă©tait Dieu.

170      VoilĂ  pourquoi on L’a tuĂ©: Il violait le sabbat, se faisant Lui-mĂȘme Dieu. Et Il Ă©tait le MaĂźtre du sabbat, Il Ă©tait Dieu Emmanuel. Christ...

171      C’était Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Maintenant, tout ce que Dieu Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© en Christ.

172      Et tout ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans l’Eglise. Ne voyez-vous donc pas combien Christ croyait le PĂšre sans tenir compte de ce que disaient les thĂ©ologiens. Est-ce vrai?

173      Ils ont dit: «Il est fou.» Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul. Il est un dĂ©mon.»

174      Il a dit: «Vous pouvez vous en tirer avec cela maintenant, en parlant de Moi. Mais quand le Saint-Esprit viendra, n’osez pas le faire.» Voyez-vous?

175      Car Christ croyait le PĂšre. Sans tenir compte de tout ce que les docteurs de la loi disaient, Il croyait le PĂšre. Est-ce vrai? Car Dieu s’était vidĂ© et s’était dĂ©versĂ© en Christ, et la DivinitĂ© Ă©tait en Christ. Oh ! la la ! J’espĂšre que vous comprenez cela.

176      Et ensuite, ce que Christ Ă©tait, Il l’a dĂ©versĂ© dans le croyant du Saint-Esprit. Ainsi, peu importe ce que quelqu’un dit, il croit la Parole de Dieu. Voyez-vous? Il y est tenu, car tout ce que Christ Ă©tait ... Tout ce que Dieu Ă©tait, Ă©tait en Christ. Et tout ce que Christ est, est en vous, le croyant.

177      Christ ne peut pas vous dire quelque chose et se tenir lĂ  et renier cela. Il ne peut pas retirer Sa Parole. Il ne peut pas dire... Maintenant, je peux dire–je peux dire quelque chose, je peux dire: «Eh bien, je suis dĂ©solĂ©. Je n’avais pas l’intention de le dire de cette façon.» Mais Lui ne peut pas faire cela. Il doit s’accrocher Ă  ce qu’Il dit. Il est Dieu. Il est infaillible, Il doit s’en tenir Ă  ce qu’Il dit. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... Dieu et l’Infaillible, Il doit s’en tenir Ă  ce qu’Il dit.

178      Dieu a fait un serment, Il a fait une promesse Ă  Abraham et a jurĂ© par Lui-mĂȘme, disant: «Je te sauverai, toi et ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi.»

179      Maintenant, quelle est la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Qui est celui qui tient ceci d’une maniĂšre ferme? Qui est celui qui est bĂąti sur cette fondation? Ce n’est pas n’importe qui. «Ceux qui me disent: Seigneur, Seigneur, n’entreront pas tous, mais celui-lĂ  qui fait la volontĂ© de Mon PĂšre qui est dans les Cieux.» Et voici la volontĂ© du PĂšre. Voici Sa Parole.

180      «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ  et diront: ‘Seigneur, n’ai-je pas prophĂ©tisĂ©, prĂȘchĂ© en Ton Nom? N’ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons par Ton Nom? N’ai-je pas fait toutes ces choses par Ton Nom?’»

Il dira: «Retirez-vous de Moi, vous ouvriers d’iniquitĂ© ; Je ne vous ai jamais connus.»

181      Les hommes qui se sont emballĂ©s dans les Ă©motions, dans la thĂ©ologie, dans les Ecritures, qui ont essayĂ© d’enseigner les Ecritures en Y mettant leur propre interprĂ©tation et disant ces choses-lĂ , et qui ont l’apparence de la piĂ©tĂ© et renient ce qui en fait la force.

182      Il a dit: «Dans les derniers jours, ils seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, ennemis des gens de bien (ils se moquent d’eux, les taxent de tous les noms), ayant l’apparence de la piĂ©tĂ© (des prĂ©dicateurs, des membres d’églises)–ayant l’apparence de la pitiĂ©, mais reniant ce qui en fait la force.» VoilĂ . Il a dit: «Eloigne-toi de ces hommes-lĂ . Car ce sont de telles personnes qui vont de maison en maison et captivent des femmes d’un esprit faible et bornĂ©, agitĂ©es par des passions de toutes espĂšces et toutes sortes de convoitises.» Eh bien, ils crient Ă  chaque petite chose qui arrive.

183      Mais des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau savent oĂč ils se tiennent. Rien ne peut les Ă©branler. Ils marchent droit vers le Calvaire. On a beaucoup d’imitateurs le long du chemin ; c’est juste. Mais, frĂšre, ça montre seulement qu’il y a quelqu’un qui possĂšde rĂ©ellement la Chose.

184      Nous avons de faux dollars et des contrefaçons, mais ça montre seulement qu’il existe un vrai dollar. Tenez-vous-en strictement Ă  ceci. Avancez.

Abraham, aprĂšs avoir persĂ©vĂ©rĂ©... Il persĂ©vĂ©ra, la grande bataille d’affliction et ainsi de suite. Il obtint l’effet de la promesse aprĂšs avoir persĂ©vĂ©rĂ©.

185      Il a dit: «De mĂȘme que JannĂšs et JambrĂšs s’opposĂšrent Ă  MoĂŻse...» Eh bien, observez ce que JannĂšs et JambrĂšs ont pu faire. Ils pouvaient faire presque les mĂȘmes choses que MoĂŻse faisait. Mais il n’y a qu’une seule chose qu’ils ne pouvaient pas faire. Ils ne pouvaient pas guĂ©rir les malades. Ce fut la seule chose qui montra la diffĂ©rence entre eux. MoĂŻse pouvait jeter Ă  terre sa verge, et celle-ci s’est transformĂ©e en serpent ; ils le pouvaient aussi. Et–et MoĂŻse pouvait appeler les plaies sur la terre ; ils le pouvaient aussi. Et MoĂŻse pouvait appeler les furoncles sur la terre ; et ils le pouvaient aussi. Mais ils ne pouvaient pas les ĂŽter. Ils pouvaient seulement les appeler, mais ils ne pouvaient pas les ĂŽter. Mais MoĂŻse le pouvait, pour montrer que Dieu guĂ©rit.

186      Et le salut, l’imitation du salut coupa les animaux en deux. Chacun sait que la gĂ©nisse, la chĂšvre, le mouton, et tout cela, c’étaient des types du salut. Car ce fut au travers de l’offrande du sang rĂ©pandu de l’agneau, de la chĂšvre, des taureaux et des gĂ©nisses, et autres... la rĂ©mission du pĂ©chĂ©.

187      Mais quand il en est arrivĂ© Ă  la tourterelle... N’importe qui ici sait que la tourterelle Ă©tait une offrande pour la maladie. Un lĂ©preux devait offrir des tourterelles pour sa maladie. L’oiseau Ă©tait un type de l’offrande pour la maladie. Et quand on en est arrivĂ© Ă  les couper en deux, non, non, ils restĂšrent les mĂȘmes. Ils ne peuvent pas ĂȘtre imitĂ©s. Il n’y a pas de... Il n’y a rien qui puisse guĂ©rir si ce n’est Dieu. Voyez-vous? Ce fut la mĂȘme chose dans l’Ancien Testament. Il a dit: «Je suis l’Eternel qui guĂ©rit toutes tes maladies.»

188      Vous pouvez sortir et agir comme un hypocrite, dire: «Oh ! Je suis sauvĂ©. Gloire Ă  Dieu ! Oui, oui. Je l’ai.» Et vous pourriez vous tromper.

189      Mais, frĂšre, quand on en arrive au moment oĂč vous ĂȘtes malade et que vous devez ĂȘtre guĂ©ri ou pas, cela montre de soi-mĂȘme ce que c’est.

190      Cela montre si vous avez la foi ou pas. Est-ce vrai? «Oh ! direz-vous, je ne le crois pas.» Bien sĂ»r, vous ne le croyez pas. Vous n’avez rien pour croire pour commencer.

191      Remarquez. Maintenant... Voyez, Il dit: «Ne...» Il a dit: «Ne sĂ©pare pas ceci.» Maintenant, observez ce qui est arrivĂ© lorsqu’il a montrĂ© ces expiations. Il a montrĂ© qu’il y aurait un temps oĂč elles seraient sĂ©parĂ©es, ces dispensations, oĂč la loi et la grĂące vont se sĂ©parer un jour. Il coupa l’animal en deux. Il fit tout ceci. Puis, il en arriva aux tourterelles pour la guĂ©rison. Mais Il est le mĂȘme.

192      Et regardez, dans le–dans l’Ancien Testament, pendant que JannĂšs et JambrĂšs se tenaient lĂ , MoĂŻse pouvait jeter son bĂąton, celui-ci se transformait en un serpent ; eux aussi ont pu le faire. MoĂŻse a appelĂ© les puces ; eux aussi ont appelĂ© cela: des imitations. «Eh bien, nous sommes passĂ©s dans cet autre groupe qui ne s’était pas sĂ©parĂ©.»

193      Quand on en est arrivĂ© Ă  la guĂ©rison divine, MoĂŻse pouvait guĂ©rir, ou ĂŽter les furoncles ; mais ils ne le pouvaient pas, bien qu’ils aient connu une Ă©ruption de furoncles sur leurs corps. Ils n’ont pas rĂ©ussi Ă  s’en dĂ©barrasser. Ils n’ont pas rĂ©ussi Ă  le faire. Ils ont dit: «C’est le doigt de Dieu.» Et ils n’ont pas rĂ©ussi Ă  le faire. Ainsi, vous voyez, la guĂ©rison divine est insĂ©parable.

194      Il est toujours la seule Personne qui peut guĂ©rir. Le diable n’a aucune puissance pour guĂ©rir, il ne l’a jamais fait, ou il ne peut pas guĂ©rir. Il ne peut pas guĂ©rir.

195      Ecoutez. Les disciples de JĂ©sus Ă©taient sortis et ils ont vu quelqu’un en train de chasser des dĂ©mons. Ils ont dit: «Nous avons vu un homme qui chasse des dĂ©mons. Et il n’a pas voulu nous suivre. Nous le lui avons dĂ©fendu.» JĂ©sus a dit: «Ne le faites pas. Personne ne peut faire un miracle en Mon Nom, et ensuite parler en mal de Moi. Celui qui n’est pas avec nous est contre nous. Celui qui ne se rassemble pas avec nous disperse.» Est-ce vrai? Il savait que si l’homme en question Ă©tait effectivement en train de chasser les dĂ©mons, il devait avoir une foi ferme en Dieu, sinon ce dĂ©mon n’allait pas voir cela. C’est juste. Il obtenait de bons rĂ©sultats.

196      Beaucoup parmi eux sont venus dire qu’ils avaient rĂ©ussi Ă  le faire, alors qu’ils n’avaient pas pu le faire. Mais cet homme obtenait de bons rĂ©sultats. Il chassait rĂ©ellement les dĂ©mons, ainsi JĂ©sus a dit: «Il doit avoir quelque chose de divin, sinon il n’aurait pas pu le faire.» C’est juste, il obtenait de bons rĂ©sultats.

197      Voyez-vous ces sacrifices insĂ©parables lĂ ? Ces tourterelles et ces pigeons (Oui, oui) sont insĂ©parables. Ne les coupez pas en morceaux. Mais coupez ces animaux en morceaux, mais placez les morceaux l’un vis-Ă -vis de l’autre, parce que la loi et la grĂące vont se raccorder l’une Ă  l’autre. Mais pas la guĂ©rison ; elle sera la mĂȘme tout le temps. Voyez-vous? C’est juste. Laissez-les tels quels.

198      Maintenant, remarquez. Oh ! la la ! Avant qu’il fasse cela... Abraham tua les animaux et les plaça lĂ , et il le fit tel que Dieu lui avait dit, alors il commença Ă  faire sombre. Il chassa les oiseaux loin de ces morceaux. L’obscuritĂ© vint ; les oiseaux rentrĂšrent dans leur nid, et ainsi de suite. Une terrible...

199      PremiĂšrement, Dieu a endormi Abraham. «Maintenant, Abraham, tu n’as rien Ă  faire avec cela. Ni toi ni ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi, vous n’aurez rien Ă  voir avec votre propre salut.» Pensez-y.

200      Dieu a dit–a dit Ă  Adam: «Si vous touchez Ă  cet arbre, vous allez... Si vous mangez de Ceci, vous vivrez. Si vous mangez de cela, vous mourrez.» C’est ça l’alliance. Maintenant, c’est... Vous–vous avez la chose devant vous: «Si vous faites ceci, si vous faites cela, vous allez–vous allez mourir. Si vous vivez lĂ -bas, si vous mangez ceci, vous vivrez.» Ainsi donc, Adam mangea de ceci, et il mourut.

201      La grĂące est venue, alors Dieu fit une alliance par la grĂące. Et lorsqu’Il l’a faite, les enfants d’IsraĂ«l lĂ  en Egypte... Dieu avait dĂ©jĂ  dit par Sa Parole ce qu’Il ferait. Il allait les faire sortir. Et Dieu est tenu Ă  Sa Parole. Mais alors que Dieu est tenu Ă  Sa Parole, Il est descendu lĂ  et a envoyĂ© un sauveur, MoĂŻse ; la grĂące pourvut Ă  ce que... Voici venir MoĂŻse, conduisant les enfants d’IsraĂ«l Ă  sortir.

202      Lorsqu’ils sont sortis avec lui, ils sont allĂ©s au dĂ©sert et ils ont dit: «Oh ! Donne-nous quelque chose Ă  faire. Nous voulons nous former une organisation, et nous voulons que tu nous donnes quelque chose Ă  faire. Faisons-nous quelque chose comme ceci. Donne-nous une loi Ă  observer.» Dans Exode 19, ce fut lĂ  la plus grande erreur jamais commise par IsraĂ«l. Alors que la grĂące avait dĂ©jĂ  pourvu Ă  leur salut, ils ont voulu ensuite avoir quelque chose Ă  faire pour mĂ©riter cela. Dieu avait dĂ©jĂ  jurĂ© Ă  Abraham ce qu’Il allait faire. Ils ont dit: «Donne-nous la loi.» Et la loi n’a jamais ... Personne ne l’a jamais observĂ©e. Ils n’y sont jamais parvenus.

203      JĂ©sus est venu pour accomplir la loi ; et la grĂące a pourvu encore Ă  un Sauveur. C’est juste. Car Dieu avait jurĂ© (AllĂ©luia !) qu’Il sauverait Abraham et sa postĂ©ritĂ©. Et comment pouvait-Il le faire avec un peuple rebelle, au coeur dur, au cou raide, qui ne voulait Ă©couter ni rien d’autre? Ils avaient toutes leurs thĂ©ologies et toute autre chose, dit-Il. Comment va-t-Il le faire? Ceci va exiger ceci ; et ceci va exiger cela.

204      Et Dieu baisse les yeux et voit les Ă©glises d’aujourd’hui, comme elles se sont toutes unies, et toute cette espĂšce de gĂąchis et tout. Il dut frayer un chemin ; aussi jura-t-Il qu’Il le ferait, pas seulement pour les Juifs. Il a dit: «Toutes les tribus de la terre seront bĂ©nies en toi», les Juifs de mĂȘme que les Gentils. «J’appellerai une postĂ©ritĂ©. (AllĂ©luia ! Oh ! la la !) Je le ferai.» Et en ce jour...

205      Qu’est-ce que la postĂ©ritĂ© d’Abraham? «Abraham crut en Dieu.» Cette petite cellule de Sang, une portion d’elle Ă©tait dans l’ombre, faisant l’expiation sur Abraham. «Il crut Ă  Dieu ; cela lui fut imputĂ© Ă  justice.» Dieu appela Abraham par la grĂące souveraine, pas parce qu’il Ă©tait Abraham. Il n’était qu’un homme.

206      Maintenant, Ă©coutez. Et chaque enfant de Dieu est appelĂ© de la mĂȘme maniĂšre. Vous ne pouvez pas vous sauver vous-mĂȘme. Vous ne pouvez rien faire Ă  ce sujet. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur, vous ne pouvez pas venir Ă  Dieu Ă  moins que Dieu vous appelle. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’appelle. Et lorsque le PĂšre l’appelle, tout celui qui viendra, Je lui donnerai la Vie Eternelle et Je le ressusciterai au dernier jour.»

207      Dieu, par l’élection souveraine, a appelĂ© la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Alors, si le type de Vie qui Ă©tait dans cette cellule de Sang Ă©tait sur Abraham, qui appelait possible ce qui Ă©tait impossible, qui considĂ©rait que l’impossible allait s’accomplir, parce que Dieu l’a dit, quel genre de personne est la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Oh ! Ne–ne manquez pas ceci. S’il vous plaĂźt, ne le manquez pas. Je sens cela descendre Ă  partir de ma tĂȘte. Ecoutez. Ecoutez. Alors, si vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, vous ne pouvez pas contester avec Dieu.

208      La postĂ©ritĂ© d’Abraham est une partie de cet Esprit. Car Dieu a donnĂ© Ă  Abraham un signe de circoncision, coupant la chair, comme tĂ©moignage qu’Il l’avait agrĂ©Ă©.

209      Dans ces derniers jours, Il a pris le Saint-Esprit et a circoncis chaque croyant, en ĂŽtant tout doute et toute incrĂ©dulitĂ©, pour croire que la Parole de Dieu est pure et sainte, et qu’Elle est la VĂ©ritĂ©.

210      La circoncision, c’est couper toute l’incrĂ©dulitĂ©, tout, libĂ©rer tous les liens, dire: «Ô Dieu, je Te crois, que je vive ou que je meure, que je coule ou que je me noie. C’est Ta Parole. Je La crois.» Alors, voyez-vous ce que je veux dire?

211      Et Dieu a dit: «Je vais jurer par Moi-mĂȘme parce qu’il n’y a personne par qui Je puisse jurer.» Il est tout ce qu’il y avait de plus grand. Il a dit: «Je vais jurer par Moi-mĂȘme que Je sauverai Abraham et sa postĂ©ritĂ©.» C’est vrai.

212      Maintenant, qui est la postĂ©ritĂ© d’Abraham? Ceux qui sont remplis du Saint-Esprit sont la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Ecoutez. Ecoutez. Par Abraham vint Isaac ; par Isaac vint Christ. Comment entrons-nous donc en Christ? Nous ne pouvons ĂȘtre en Christ que... La Bible dit: «Vous qui ĂȘtes en Christ, vous ĂȘtes morts, et vous devenez la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et vous ĂȘtes des hĂ©ritiers selon la promesse.» Est-ce vrai? Fiou ! Ceux qui sont morts en Christ sont la postĂ©ritĂ© d’Abraham et hĂ©ritiers selon la promesse.

213      Ainsi, Ă  travers cette cellule de sang, Ă  travers votre cellule de sang naturel qui s’est dĂ©tachĂ©e, vous ĂȘtes enveloppĂ© dans la cellule de Sang de la... PostĂ©ritĂ© d’Abraham, qui est Christ. Cette cellule de Sang ne peut pas du tout contenir l’iniquitĂ©, la souillure, ni la mĂ©chancetĂ©. Dans cette cellule de Sang, on peut uniquement obtenir la Vie de Dieu, qui est le Saint-Esprit.

214      Et vous ne pouvez plus ĂȘtre dĂ©truit, pas plus que Dieu ne peut ĂȘtre dĂ©truit, car C’est une partie de Dieu. «Je les ressusciterai au dernier jour. Ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a dĂ©jĂ  glorifiĂ©s.» Et dans la PrĂ©sence et la pensĂ©e du Dieu Tout-Puissant, tout homme nĂ© de nouveau du Saint-Esprit est glorifiĂ© dans Sa PrĂ©sence en ce moment, attendant le temps de la rĂ©demption. Fiou ! Oh ! la la ! Oh ! la la ! Voyez-vous cela? Dieu, par grĂące, vous a appelĂ©s Ă  ĂȘtre la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Et quiconque est de la postĂ©ritĂ© d’Abraham, le Dieu Tout-Puissant a jurĂ© par Lui-mĂȘme de le ressusciter. Dieu a dit qu’Il en prendrait soin.

215      Qu’en est-il de vous, postĂ©ritĂ© d’Abraham? Etant mort, votre vie est cachĂ©e. «Par un seul Esprit, nous sommes tous (pas admis par une lettre d’affiliation, en Ă©tant aspergĂ©s.)...» «Mais par une seule eau?» Non. «Mais par un seul Esprit, nous sommes tous baptisĂ©s dans cette cellule de Sang, qui est JĂ©sus-Christ.» A l’origine, il n’y avait qu’une cellule de Sang, et nous y sommes baptisĂ©s avec Lui, et Il Ă©tait le Fils de Dieu. Et nous sommes des fils et des filles de Dieu, cohĂ©ritiers avec Lui dans le Royaume, qui croient que tout ce que le PĂšre dit est la VĂ©ritĂ©. AllĂ©luia ! FrĂšre...

Foi dans le PĂšre, foi dans le Fils,
Foi dans le Saint-Esprit, les trois sont Un ;
Les démons trembleront, et les pécheurs se réveillent ;
Foi dans JĂ©hovah fera tout secouer. (C’est juste. C’est vrai.)
216     
Voici la cellule de Sang. OĂč a-t-Elle commencĂ©? Une seule cellule de Sang. Est-ce vrai? Qu’y avait-il Ă  l’intĂ©rieur de cette cellule de Sang? La Vie de Dieu. Qu’arriva-t-il Ă  cette cellule de Sang? Elle fut transpercĂ©e par le pĂ©chĂ©. Une lance romaine pĂ©cha Cela... transperça Cela. Pourquoi? Parce que le pĂ©chĂ© fut placĂ© sur Elle. Et cela plut Ă  Dieu. C’est lĂ  que fut acquise la justification. Dieu a dit: «Cela rĂšgle la question pour toujours.» Ça y est. Et cette cellule de Sang fut percĂ©e.

217      Et le Sang a coulĂ©, a jailli de la cellule de Sang [FrĂšre Branham produit le son d’un jaillissement.–N.D.E.] lorsque cette derniĂšre fut brisĂ©e lĂ  au Calvaire. Pourquoi? Pour ouvrir cette Enveloppe oĂč personne n’était jamais entrĂ© auparavant, pour nous introduire, vous et moi, dans cette cellule de Sang, nous faire passer par le Sang, nous laver par l’eau de la Parole au travers du Sang de Christ. Sans effusion de Sang, il n’y a point de pardon de pĂ©chĂ©. Prendre par grĂące le pĂ©cheur perdu, le faire passer au travers de cette Cellule de Sang ici et lui donner alors le Saint-Esprit. Tirer celui-ci par ici et lui donner le Saint-Esprit. Alors, nous sommes cohĂ©ritiers avec Christ dans le Royaume de Dieu. Fiou ! Dieu se rĂ©veille-t-il en vous, ou bien mourez-vous Ă  vous-mĂȘme afin qu’Il se rĂ©veille en vous de sorte que vous L’aperceviez? Il vous fait passer Ă  travers la cellule de Sang, Il vous a fait passer Ă  travers le spray.

218      Qu’est-il arrivĂ© Ă  la cellule de Sang? Est-ce qu’Elle est simplement morte et a disparu? Non, non. Elle s’est rĂ©pandue. Elle s’est libĂ©rĂ©e. Elle s’est libĂ©rĂ©e afin qu’un grand nombre de fils puissent naĂźtre. Aucun fils ne pouvait naĂźtre par cette unique cellule de Sang, cet Homme-ci. Cet Esprit-ci est entrĂ© dans cette cellule de Sang et a crĂ©Ă© cela continuellement tout autour de Lui, comme cela. Personne n’est jamais entrĂ©, ils ne l’ont jamais fait avant. Mais Dieu Lui-mĂȘme est descendu et est devenu un BĂ©bĂ© dans une crĂšche, Il a grandi ; et Il est devenu un Homme.

219      Tous les... Tout Ă©tait enveloppĂ© dans cette unique cellule de Sang. Et Cela fut percĂ© comme cela et se brisa au Calvaire ; le pĂ©chĂ© rĂ©pandit Cela. Dieu Le ressuscita pour la justification. Maintenant, autour de cet Esprit...

220      Ce mĂȘme Esprit vit ici sur terre aujourd’hui. Et Elle a un spray tout autour comme ceci. Ce n’est pas–pas difficile, vous pouvez... lĂ  oĂč vous ne pouvez pas entrer. C’est large afin que vous puissiez entrer, c’est large afin qu’il puisse entrer. Pourquoi? Afin que par l’attraction d’un pĂ©cheur Ă  travers cette cellule de Sang vers Lui-mĂȘme... «Quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»

221      Et lorsqu’Il attire ce pĂ©cheur Ă  travers cette cellule de Sang, Il le purifie de toute iniquitĂ© (AllĂ©luia !), et Il le fait entrer en Lui par le Saint-Esprit. Et le pĂ©cheur devient une nouvelle crĂ©ature en JĂ©sus-Christ, baptisĂ©e lĂ  Ă  l’intĂ©rieur par le Saint-Esprit. Il l’attire ici Ă  l’intĂ©rieur, et la partie intĂ©rieure de cet homme est de Dieu. Il devient un fils de Dieu. Elle est une fille de Dieu. Tous les dĂ©sirs du monde sont morts, parce qu’ils sont sur.... Entre lui et le monde, il y a le Sang de JĂ©sus-Christ.

222      Alors, il espĂšre tout, il croit tout. AllĂ©luia ! Pour ce que Dieu dit, Il dira: «C’est la VĂ©ritĂ©. Mourir ou vivre, qu’est-ce que ça change? C’est la VĂ©ritĂ©. Je continue d’avancer.» Ouf ! Excusez-moi. Je–je suis un peu dĂ©contractĂ© dans ma propre Ă©glise. Amen ! Oh ! la la !

Mon espoir n’est bñti sur rien d’autre
Que le Sang et la justice de JĂ©sus ;
Quand tout autour de mon Ăąme cĂšde,
Alors Il est tout mon espoir et mon appui.

Sur Christ, le Roc solide, je me tiens ;
Tout autre terrain n’est que sable mouvant.

223      Que ce soit l’argent, que ce soit la popularitĂ©, que ce soit un grand prĂ©dicateur, que ce soit ceci, ou que ce soit le mĂ©decin, que ce soit une automobile, ou que ce soit ceci, ou cela, tous les autres terrains sont du sable mouvant. Oh ! la la !

224      Combien plus je le remarque alors que je vois mes cheveux grisonner, ce qui me reste sur la tĂȘte, ma chair en train de se flĂ©trir. Mon unique espoir rĂ©side lĂ -bas.

225      Seigneur JĂ©sus, tiens-moi par la main et conduis-moi. Que je poursuive mon chemin, Seigneur Dieu, sans prĂȘter aucune attention Ă  tout ce qui est du monde, mais que je regarde Ă  Christ, l’Auteur et le Consommateur de ma foi, qui, pour Lui mĂȘme, pour la gloire de Dieu, a donnĂ© Sa Vie afin de s’offrir comme Sacrifice, pour qu’Il me fasse entrer dans la communion avec Lui, dans le PĂšre. Hum. VoilĂ .

226      Comment les pĂ©cheurs peuvent-ils regarder Ă  Cela et s’en aller? Je... Cela dĂ©passe tout ce Ă  quoi je peux penser. TrĂšs bien, rapidement. Nous devons nous dĂ©pĂȘcher, avant de terminer.

227      Cette espĂ©rance, nous la possĂ©dons... (Verset 19)... comme une ancre de l’ñme... (Ça revient.)... une ancre de l’ñme. Cette espĂ©rance, nous la possĂ©dons comme une ancre de l’ñme ...

228      Lorsqu’une chose est ancrĂ©e, elle ne peut pas bouger.

J’ai une ancre qui me garde en bonne santĂ©,
Inébranlable et sûre, alors que les flots déferlent,
Ancré au Rocher qui me guérit,
FondĂ© solidement et avec assurance dans l’amour du Sauveur.

229      Cette ancre. Quand j’étais lĂ  au-delĂ  de l’effusion un jour, Dieu prit un jour ce pauvre pĂ©cheur perdu et le tira au travers de cette effusion (Oui, oui.) et Il l’amena ici et m’ancra lĂ -dedans, et Il m’entoura de Ses bras. Et tout le reste, peu importe ce que c’est: «Mon Ăąme regarde Ă  Toi.» Voyez-vous? «Nous avons une ancre inĂ©branlable et sĂ»re.» Suivez.

230      Cette espĂ©rance, nous la possĂ©dons comme une ancre de l’ñme, sĂ»re et solide ...

On n’est pas entraĂźnĂ© par toute doctrine et tout vent, ballotĂ© de part et d’autre, prenant parti ici et prenant parti lĂ , ne sachant oĂč on se tient. La Bible dĂ©clare: «Je voudrais que tu sois affermi.» Il ne s’agit pas de dire: «Eh bien, je suis un... je suis ceci aujourd’hui et autre chose demain.»

231      Ancrez votre Ăąme en JĂ©sus-Christ. Naissez de nouveau, la Vie de Dieu vivant en vous, et vous savez sans l’ombre d’un doute que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Toute votre espĂ©rance est bĂątie lĂ  sur le Calvaire. L’amour de Dieu coule Ă  flots Ă  travers votre coeur. Et vous croyez que chaque Parole que Dieu prononce est vraie. Vous ĂȘtes disposĂ© Ă  mourir pour chacune de Ses Ă©tapes. Voyez-vous ce que je veux dire? Solide et sĂ»r.

232      Maintenant, Ă©coutez. Laissez-moi lire encore ceci.

Cette espĂ©rance, nous la possĂ©dons comme une ancre de l’ñme, sĂ»re et solide, et qui supporte le... avec... (Je ne sais pas comment vous l’appelez) au-delĂ  du voile ;

Quel... au-delĂ  de quel voile? De quel voile est-ce que je parle? Le voile de Sang, le Sang.

Nous avons traversé le voile déchiré,
OĂč les gloires ne manquent jamais,

233      Connaissez-vous cette chanson que nous chantons ici?

Alléluia. Alléluia.
J’ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ© (le Sang, sortant de Son cĂŽtĂ© percĂ©.)
J’ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ©,
OĂč les gloires ne manquent jamais,
Alléluia. Alléluia.
Je vis dans la Présence du Roi.
J’ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ©,
OĂč les gloires ne manquent jamais,

Si mes ennuis viennent de ce cĂŽtĂ©-ci, ou de l’autre cĂŽtĂ©, les gloires ne manquent toujours pas.

J’ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ©,
OĂč les gloires ne manquent jamais,
Alléluia. Alléluia.
Car je vis dans la Présence du Roi.

234      Il m’a introduit dans Sa communion, au travers du flanc percĂ© de Son Fils JĂ©sus-Christ, Il a fait de moi une partie de Lui, pour croire tout, pour croire en Lui, pour me confier en Lui, pour me tenir lĂ  ; les gloires ne manquent jamais. Toutes choses concourent au bien de ceux qui L’aiment, ainsi les gloires ne manquent jamais.

J’ai traversĂ© le voile dĂ©chirĂ©,
OĂč les gloires ne manquent jamais,
Alléluia. Alléluia.
Je vis dans la Présence du Roi.

235      Mon espoir n’est bĂąti sur rien de moins. Je viens au travers du Sang qui m’a sauvĂ©. Je viens au travers du Sang qui m’a guĂ©ri. Tout ce dont j’ai besoin, alors que je suis ici, je rĂ©clame ces attributs du Calvaire, et ils m’appartiennent. Ils m’appartiennent gratuitement. Si le PĂšre ne peut me les donner, Il me montrera pourquoi. NĂ©anmoins, ma foi regarde droit Ă  Lui, disant: «Seigneur, je crois que Tu connais la meilleure chose qu’il me faut, ainsi je m’abandonne Ă  Toi. Et me voici.» Amen. Oh ! VoilĂ  ! Ma confiance est en Lui, en Lui, le Dieu du Ciel.

236      Maintenant, observez.

LĂ  oĂč le PrĂ©curseur est...

Oh ! la la ! Suivez, suivez. Je n’ai jamais remarquĂ© ceci. Regardez ce dernier verset ici, le verset 20. Fiou ! Que c’est merveilleux !

LĂ  oĂč JĂ©sus est entrĂ© pour nous comme PrĂ©curseur, ... (le prĂ©curseur)... ayant Ă©tĂ© fait Souverain Sacrificateur pour toujours, selon l’ordre de MelchisĂ©dek.

237      Le PrĂ©curseur, l’Homme qui nous a prĂ©cĂ©dĂ©s, comme Ă©tant Celui qui est venu prendre notre place, ce n’est nul autre que Dieu Lui-mĂȘme. Il est descendu et s’est fait Homme afin d’ĂȘtre un PrĂ©curseur pour faire Ses preuves au peuple.

238      Pourquoi? Il jura par un serment qu’Il le ferait. Il jura qu’Il nous sauverait. Il jura que nous pourrions le faire. Il nous jura ces choses par Lui-mĂȘme.

239      Ensuite, Il descendit et se fit un PrĂ©curseur. Il se fit un PrĂ©curseur. Il vint ici dans le monde et vĂ©cut dans le monde ; le pĂ©chĂ© L’avait environnĂ©, et Il a vĂ©cu au-dessus du pĂ©chĂ©, parce qu’Il avait confiance en Dieu. Est-ce vrai?

240      Ensuite, Il descendit au... et mourut comme un pĂ©cheur, clouĂ© sur une croix. Toute chose physique montrait qu’Il Ă©tait mort. On L’a frappĂ©. On L’a pendu lĂ -haut. Eh bien, Il avait suffisamment saignĂ© pour mourir. Et ensuite, quand les gens se sont approchĂ©s de Lui, Il Ă©tait dĂ©jĂ  mort. Les cieux ont dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort. La terre a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort. Tout a dĂ©clarĂ© qu’Il Ă©tait mort. Le soldat romain a percĂ© Son coeur d’une lance, et voici, Son Sang a coulĂ© ; le Sang et l’eau qui s’étaient sĂ©parĂ©s montraient le chagrin. Et ça indiquait qu’Il Ă©tait mort. L’eau...

241      Ecoutez. Si l’Homme Ă©tait suspendu lĂ  et que le Sang et l’eau coulĂšrent, ça montrait que le Sang et l’eau s’étaient sĂ©parĂ©s. AllĂ©luia ! Il Ă©tait mort. Il n’est point mort de l’épĂ©e. Il n’est point mort de la lance. Il est mort de chagrin.

242      Rien au monde ne peut sĂ©parer le sang de l’eau. Demandez Ă  n’importe quel homme de science que vous voulez, ou Ă  n’importe quel mĂ©decin. Il vous dira que ce n’est qu’au travers de durs chagrins, quelquefois, que les gens souffrent si fortement qu’ils peuvent...

243      Vous savez, dans le chagrin tel que les peines et des choses semblables, cela cause parfois une crise cardiaque et tue, lorsque le sang et l’eau se sĂ©parent. Et c’est ce qui tua le Seigneur JĂ©sus. Il mourut dans les mains de JĂ©hovah (C’est vrai.), toute la peine, la justice, car Dieu exigeait la justice. C’est vrai.

244      Et alors nul ne pouvait Lui ĂŽter la Vie. Il a dit: «Je La donne. Nul ne peut L’arracher. Je La donne et Je La ressusciterai.»

245      Et Dieu montrait que c’est par la mort la plus pĂ©nible, la plus cruelle par laquelle un mortel puisse mourir, que Dieu fit passer le PrĂ©curseur, JĂ©sus-Christ.

246      Il vint ici-bas comme un Homme. Il vĂ©cut, Il mangea, Il but, Il pleura. Il dormit. Il s’était rĂ©joui avec nous comme un Homme. Et Il Ă©tait Ă©tendu lĂ  Ă  la croix, Il mourut et fut embaumĂ©. À l’aide d’une Ă©pĂ©e, on tira le Sang de Son corps... Et Il fut enveloppĂ© dans un linge et mis au tombeau, et Il fut dans la tombe trois jours et trois nuits. Et Son Ăąme alla au sĂ©jour des morts. C’est ce que dit la Bible. Oui, oui.

247      Mais, ensuite, Il ressuscita. Dieu ne voulut pas–ne voulut pas que Son Saint voie la corruption, ni que Son Ăąme reste en enfer.

248      Et Il Le ressuscita le troisiĂšme jour pour notre justification, et Le fit monter au Ciel pour notre justification.

Vivant, Il m’aima ; mourant Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;
Ressuscitant, Il... justifia...

249      Tout comme un prĂ©curseur... Et comme Dieu L’a ressuscitĂ©, Il est tenu Ă  tous ceux qui ont en eux une partie de cette Vie ; Il les ressuscitera au dernier jour. Le PrĂ©curseur L’a enlevĂ© au Ciel avec Lui, L’a placĂ© Ă  Sa droite avec puissance et majestĂ©, loin au-delĂ  de toutes les lunes, de toutes les Ă©toiles, de tous les anges, de tous les archanges.

250      La Personne la plus Ă©levĂ©e qui ait jamais existĂ© devint la plus basse qui ait jamais existĂ©, afin qu’Il dĂ»t prendre cela par le milieu et amener cela Ă  Lui, rĂ©concilier le monde Ă  Lui-mĂȘme. Lorsque Dieu... Pouvez-vous rĂ©flĂ©chir Ă  cela? La Personne sainte et Ă©levĂ©e, la Personne la plus Ă©levĂ©e, Il crĂ©a l’homme un peu infĂ©rieur Ă  Lui...

251      L’homme est tombĂ© directement jusqu’ici. Le sang des brebis et des boucs l’avait retenu jusqu’à prĂ©sent, pour ainsi dire potentiellement, jusqu’à ce que la plĂ©nitude du temps soit venue. Alors, Dieu Lui-mĂȘme descendit, pas un ange, pas un chĂ©rubin, mais Dieu est descendu du Ciel et est allĂ© en enfer pour faire monter l’homme avec Lui de l’enfer au Ciel. Il Ă©tait venu chercher la brebis perdue. Il l’a trouvĂ©e et l’a mise sur Son Ă©paule, et Il a gravi l’échelle avec elle aujourd’hui, en allant vers la Gloire. «Quand J’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre, J’attirerai tous les hommes Ă  Moi.»

252      Qui Ă©tait-Il? Nous aborderons cela dimanche prochain, le Seigneur voulant. Un Sacrificateur selon l’ordre de MelchisĂ©dek. Qui Ă©tait ce JĂ©sus? MelchisĂ©dek, Celui qui n’avait ni commencement des jours ni fin d’annĂ©es. Il n’avait ni pĂšre, ni mĂšre. Vous disiez: «Marie Ă©tait Sa mĂšre.» Oh ! FrĂšre, Il Ă©tait l’Agneau immolĂ© depuis la fondation du monde. Avant que Marie ne soit, Lui existait. Amen.

Oh ! Je désire Le voir,
Je désire contempler Sa face,
LĂ  chanter pour toujours Sa grĂące salvatrice ;
Dans les rues de Gloire Ă©lever ma voix ;
Les soucis sont passés, joie sans fin au Ciel.

253      «Alors, de quoi vous souciez-vous, FrĂšre Branham? Pourquoi avez-vous prĂȘchĂ© si durement? Lorsque vous allez vers ce...» Oh ! Je ne peux pas aller Ă  la maison, satisfait. Je ne dois pas aller par moi-mĂȘme. Ces mains ne seront mortelles qu’une seule fois. Ces lĂšvres ne seront mortelles qu’une seule fois. Et vous, mon frĂšre et ma soeur, vous ne serez des mortels qu’une seule fois.

254      Et pendant que cet Esprit en moi, Ă  travers une chair fatiguĂ©e et des moments de fatigue, crie Ă  vous, c’est uniquement pour une chose. C’est pour vous faire entrer dans cette communion-ci, ce n’est pas pour vous faire entrer dans l’église, mais c’est pour vous faire entrer en Christ, afin que, lĂ , vous ayez une espĂ©rance solide et sĂ»re.

255      C’est ancrĂ© par un serment de Dieu. Il a confirmĂ© cela et a envoyĂ© le PrĂ©curseur lĂ , montrant qui Il Ă©tait, et Il L’a ressuscitĂ© au dernier jour, en ce jour-lĂ , la rĂ©surrection.

256      Cela a prouvĂ© que nous qui sommes en Lui, nous sortirons Ă  la rĂ©surrection. Et tout homme qui traverse maintenant ce voile–voile est justifiĂ© devant Dieu, Dieu baisse le regard et dit: «Je l’ai dĂ©jĂ  glorifiĂ© et placĂ© au Ciel.» Le voyez-vous?

257      Je ne peux pas me tromper. Il y a en moi Quelque Chose qui ne permettra pas que je me trompe. Il doit... Oh ! Certainement, je pourrais retourner au petit tabernacle ici et rĂ©pandre la chose partout ici, et nous allons nous retrouver ensemble, frĂšre Neville et moi. Je pourrais probablement garder mes enfants de mourir de faim. Certainement. C’est juste. Je pourrais le faire. Peut-ĂȘtre que j’ai suffisamment d’amis dans le monde aujourd’hui mĂȘme, si je voulais seulement peut-ĂȘtre sortir et faire une bonne promenade en voiture Ă  travers le pays, ils pourraient me donner cent mille dollars. Ça pourrait me soutenir pour le reste de mes jours, si je devais vivre jusqu’à cent ans. Ça pourrait me soutenir probablement, ces cent mille dollars, avec le peu, oh ! essayer de nouer les deux bouts par-ci par-lĂ , en dressant peut-ĂȘtre des piĂšges, en faisant la chasse, ou quelque chose d’autre comme cela, cueillir des mĂ»res en Ă©tĂ©. Avec des choses de ce genre, je pourrais m’en sortir. Je n’aimerais pas avoir Ă  faire cela. C’est vrai. Mais (Oh ! la la ! Oh !) cela ne me secoue nullement.

258      Il y a ici Ă  l’intĂ©rieur Quelque Chose qui regarde ces pauvres paĂŻens lĂ -bas aux mains rongĂ©es par la lĂšpre, ce pauvre aveugle dans la rue, ce petit enfant affamĂ©, a la main tendue. Ils se passent du dĂźner ; ils se passent de tout, si vous leur dites simplement que Quelqu’Un les aime. C’est le Seigneur JĂ©sus-Christ. Ils meurent comme des chiens. On les enterre dans des fosses comme des animaux, et ils ne connaissent rien de Dieu. Et quarante mille meurent chaque jour. Quarante mille meurent chaque jour sans Dieu, sans Christ, sans espĂ©rance.

259      Oh ! Comment puissĂ©-je, ĂŽ Dieu? J’aimerais pouvoir rester, devenir plus jeune et rester comme cela tout le temps, jusqu’à ce qu’Il soit prĂȘt Ă  me retirer.

260      Je pourrais prĂȘcher sans fin, crier, supplier, et essayer. Vous voyez, vous les AmĂ©ricains, ces gens, vous pouvez leur dire tout, ils croient cela. Les AmĂ©ricains, lorsque vous venez et que vous commencez Ă  leur montrer oĂč se trouve la vĂ©ritĂ©, juste ici, ils sortent ici et adhĂšrent Ă  une Ă©glise, et ils disent: «Eh bien, je suis aussi bon que vous. Je m’en fiche.» Oh ! la la !

261      Lorsque je vois cela, j’aimerais bien dire: «D’accord, frĂšre. Ça ne fait aucun problĂšme.» Mais je ne peux pas le faire. Je sais qu’à moins qu’elle ne soit ici, la personne est perdue. Elle est perdue. Elle ne peut pas ĂȘtre sauvĂ©e. Il n’y a rien lĂ  pour la sauver. Voici le salut ici, au travers de l’effusion, au travers du Sang, au travers du voile dĂ©chirĂ©.

262      Il nous a fait entrer ici et a fait de nous des fils et des filles de Dieu. C’est la seule maniĂšre, la seule chose que je connaisse. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

263      Un de ces jours, ce sera fini. Je prĂȘcherai pour la derniĂšre fois et je fermerai cette vieille Bible pour la derniĂšre fois (C’est vrai.), ou l’un de ces jours. C’est juste. Je chanterai ma derniĂšre chanson. Je prĂȘcherai mon dernier sermon. Je prierai pour le dernier malade. Je ferai tout. Il y aura un temps oĂč tout sera fini, et je ne serai plus jamais un mortel. Les roues de la vie mortelle tournent ici dans mon corps, elles font que je peux tendre mes mains, que mes yeux voient et que mes lĂšvres parlent, et ainsi de suite. Toutes les roues qui tournent Ă  l’intĂ©rieur s’arrĂȘteront. C’est tout.

264      Mais, frĂšre, cette petite Chose ici Ă  l’intĂ©rieur ira ensuite ailleurs, puis cela va monter un peu plus haut. J’aurai un corps qui m’attend lĂ -haut, qui n’a pas Ă©tĂ© fait de main d’homme, mais qui a Ă©tĂ© fait d’aprĂšs le modĂšle de Dieu. Et ainsi, je me tiendrai Ă  la riviĂšre.

Guide mes pas, tiens ma main,
PrĂ©cieux Seigneur, prends ma main, conduis-moi (C’est juste.)
Alors que le chemin devient morne,
Précieux Seigneur, reste tout prÚs...

265      C’est Celui que j’aimerais voir se tenir prĂšs de moi. Peu m’importe qu’il n’y ait pas de mĂ©decin, qu’il n’y ait personne d’autre. «Seigneur, tiens-Toi prĂšs de moi.» Et ma vie sera presque partie, mon souffle en train de s’en aller, mon pouls en train de s’arrĂȘter, ma femme et mes enfants se tiendront autour du lit en train de se tordre les mains, et mes amis seront en train de regarder, et ils diront: «Oh ! FrĂšre Branham...» Je me tiendrai Ă  la riviĂšre, guide mes pas, tiens ma main, Cher Seigneur, prends ma main, conduis-moi.

266      Et mes espoirs sont bĂątis juste lĂ -dedans, de sorte que Celui qui a fait la promesse et qui a jurĂ©, par Abraham, que si j’acceptais ceci, je naĂźtrais de nouveau... Les choses naturelles de ce monde s’évanouiront. Toute la thĂ©ologie de l’homme s’évanouira. Et je croirai en Dieu, en Dieu seul, et je me tiendrai sur Lui.

267      Lorsque j’arriverai Ă  la fin de cette route, j’aimerais me tenir juste lĂ  dans cette puissance surnaturelle qui m’a changĂ© d’un pĂ©cheur en un chrĂ©tien. Je Lui ferai confiance en ce jour-lĂ , pour toute chose. Si vous ne l’avez pas encore fait, mon frĂšre, ma soeur, je vous prie de le faire aujourd’hui pendant que nous prions.

268      PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions du fond de nos Ăąmes pour Ta Parole. Oh ! Quelle consolation nous avons de savoir que nos espoirs sont bĂątis sur rien d’autre que le Sang et la justice de JĂ©sus ! Lorsque tout autour de nous, partout, tout espoir terrestre a failli et a disparu, alors nous avons JĂ©sus. Les enveloppes peuvent tomber, les choses terrestres peuvent se dissiper comme la nuit devant le soleil, mais le Seigneur JĂ©sus demeure le mĂȘme dans nos vies.

269      S’il y a ici quelqu’un ce matin, Bien-AimĂ© PĂšre, qui ne sait certainement pas, sans l’ombre d’un doute, qu’il est passĂ© de la mort Ă  la Vie... Aucune bonne oeuvre, aucune Ă©glise, rien d’autre ne peut sauver, si ce n’est que Toi et Toi seul. Que cet homme... PĂšre, je prie que ce matin, au travers de mes paroles dĂ©cousues avec lesquelles je n’ai pas pu prĂ©senter cela tel que Tu me l’as donnĂ©, mais d’une maniĂšre dĂ©cousue, je prie que les hommes et les femmes qui sont dans cette salle ce matin reçoivent cela jusqu’à ce qu’ils sachent qu’ils doivent s’efforcer de passer par ce Sang rĂ©pandu et entrer dans la communion divine, en Ă©tant cohĂ©ritiers avec JĂ©sus dans le Royaume de Dieu par un seul Esprit. Ce n’est pas quelqu’un qui nous a poussĂ©s Ă  l’intĂ©rieur, mais c’est un Esprit qui se trouve Ă  l’intĂ©rieur de la cellule de Sang qui nous a tirĂ©s vers Lui. Et nous sommes passĂ©s par le Sang, et maintenant, nous sommes entrĂ©s dans la communion en Christ.

270      S’ils ne sont pas lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, PĂšre, bien qu’ils soient membres d’église depuis bien des annĂ©es, bien qu’ils aient essayĂ© de toutes leurs forces, PĂšre, prends-les en cet instant mĂȘme pour les introduire directement en Toi, dans Ta communion, afin que, lorsque la vie sera terminĂ©e ici sur terre, la Vie Eternelle, le Seigneur JĂ©sus-Christ, demeure en nous. Et puissions-nous comme Lui ressusciter au dernier jour.

271      Quelle dĂ©ception ce sera de voir des membres d’églises et des gens se tenir lĂ , des gens qui, pendant toute leur vie, n’ont fait que sautiller par ici et n’ont jamais su ce que ça signifiait rĂ©ellement de naĂźtre de nouveau, alors que Tu as dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit, il n’entrera point dans le Royaume.» Il n’y arrivera pas, PĂšre, car c’est le seul endroit oĂč il y a la Vie Eternelle.

272      L’apĂŽtre a dit: «OĂč irions-nous?», lorsque Tu leur as demandĂ© s’ils voulaient partir, ils ont dit: «Toi seul, Tu as la Vie Eternelle.»

273      Je prie, ĂŽ Dieu, que chaque homme, chaque femme, chaque garçon, ou chaque fille, qui est dans cette salle ce matin, soit introduit dans cette communion. Car je T’abandonne toutes ces choses, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

274      C’est bien, soeur Gertie.

Et qu’arrivera-t-il alors? Et qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque le grand Livre sera ouvert, et qu’en sera-t-il alors? (Pensez-y.)
Lorsque ceux qui rejettent ce Message aujourd’hui,
On leur demandera de donner une raison, qu’arrivera-t-il alors?
Qu’arrivera-t-il alors? Et qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque le grand Livre sera ouvert, et qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque ceux qui rejettent ce Message aujourd’hui,
On leur demandera de donner une raison, qu’arrivera-t-il alors?

275      FrĂšre, soeur, peu importe depuis combien de temps vous professez le christianisme, si vous n’ĂȘtes pas avec Christ ce matin Ă  l’intĂ©rieur de cette cellule de Sang, ne laissez pas ce jour passer. Entrez aujourd’hui. Cela vous appartient. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de venir Ă  l’autel. Tout ce qu’il vous faut faire, c’est accepter cela. Croyez cela. Et Dieu, en retour, si votre foi est directe comme le fut celle d’Abraham, alors Dieu vous donnera le Saint-Esprit pour vous sceller dans Son Royaume, et vous serez scellĂ© jusqu’au jour de votre rĂ©demption. Les Ecritures dĂ©clarent: «N’attristez pas le Saint-Esprit de Dieu par lequel vous avez Ă©tĂ© scellĂ©s jusqu’au jour de votre rĂ©demption.»

276      Combien diront: «FrĂšre Branham, quant Ă  moi, je prie et je fais confiance en Dieu que j’y serai»? Faites voir les mains. Oh ! C’est partout dans la salle. «Je fais confiance en Dieu que je serai lĂ .» Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est cent pour cent, ou plus. Oh ! Ne sera-ce pas merveilleux? Oh ! la la ! Pensez-y, quand la derniĂšre bataille sera livrĂ©e, que les armes seront toutes empilĂ©es, et que la fumĂ©e de la bataille se sera dissipĂ©e, que le soleil se sera couchĂ©, et que les livres seront fermĂ©s, nous comparaĂźtrons au Jugement.

Qu’arrivera-t-il alors? Qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque le grand Livre sera ouvert, qu’arrivera-t-il alors?
Lorsque ceux qui rejettent ce Message aujourd’hui,
On leur demandera de donner une raison, qu’arrivera-t-il alors?

277      N’ĂȘtes-vous pas content de L’avoir reçu? Ô Dieu, je suis trĂšs heureux. Je suis trĂšs heureux de savoir que je passerai une Ă©ternitĂ© sans fin avec chacun de vous. Ceci ne sera que... Oh ! Quelle ombre insignifiante de ce vieux champ de ronces que nous traversons? Que reprĂ©sente cette petite colline-lĂ ? Rien. Emparons-nous-en. Ne soyons pas comme un bĂ©tail muet que l’on tire.

278      Soyons des hĂ©ros. Sortons et allons Ă  la recherche de quelques-uns de nos amis qui ne connaissent pas JĂ©sus. Sortez et allez voir les bars ce matin. C’est plein de monde. Regardez tous les lieux de divertissement. C’est plein de monde. Les thĂ©Ăątres seront pleins Ă  craquer ce soir des gens qui recherchent la joie et le plaisir, qui ne connaissent pas Dieu ; cependant, ils vont Ă  l’église chaque jour.

279      Faisons quelque chose Ă  ce sujet. Allons parler aux autres. Voulez-vous ĂȘtre assez Ă©goĂŻstes de connaĂźtre cette chose et de la garder dans un coffre pour vous-mĂȘme? Eh bien, non, frĂšre. Brisons cela, et allons de l’avant, en faisant quelque chose d’autre. Les grandes choses qu’Il possĂ©dait, regardez ce que... Il est descendu et a brisĂ© ce qui Ă©tait Ă  Lui afin que nous puissions tous venir.

280      Ne devrions-nous pas, si nous avons en nous l’Esprit de Dieu, ne devrions-nous pas avoir cette mĂȘme pensĂ©e en nous? Allons chercher quelqu’un d’autre pour qu’il soit sauvĂ©. Parlons-leur. N’est-ce pas ça?

281      Maintenant, y a-t-il dans la salle une personne malade qui aimerait qu’on prie pour elle avant de clĂŽturer? S’il y en a, levez votre main. TrĂšs bien, par ici, pour ce frĂšre juste ici. Quelqu’un d’autre? TrĂšs bien, voici une autre lĂ  derriĂšre, ma mĂšre. TrĂšs bien, quelqu’un d’autre? TrĂšs bien, le frĂšre ici derriĂšre. TrĂšs bien.

282      Voudriez-vous tous venir juste ici, si vous le voulez, juste ici, alors que nous appelons les anciens Ă  s’approcher, s’ils le veulent? Et nous allons prier pour eux.

283      Rappelez-vous, il y a aussi dans ceci le salut pour le corps: la guĂ©rison divine. Oh ! Combien Dieu aime guĂ©rir Ses enfants !

284      Oui. (Vous l’ancien, vous avez de l’huile. Nous vous prions de venir juste ici devant l’autel. Merci, FrĂšre Neville.)

285      Si vous pouvez jouer Le Grand MĂ©decin, soeur Gertie, pendant que nous autres, humblement et doucement, juste pour un moment maintenant... «Ce Grand MĂ©decin est ici maintenant, le Compatissant JĂ©sus.»

286      Maintenant, par la foi, mes frĂšres, et ma mĂšre, entrez dans cette cellule de Sang avec le Seigneur JĂ©sus, alors que toutes ces bĂ©nĂ©dictions rĂ©demptrices vous appartiennent. Vous ĂȘtes tous des chrĂ©tiens, je suppose. Et alors, si vous ĂȘtes des chrĂ©tiens, vous avez le droit, vous avez un droit lĂ©gal sur tout ce pour quoi Christ est mort. C’est votre possession. Vous possĂ©dez cela. Cela vous appartient.

287      Maintenant, tout ce que vous pouvez faire, c’est faire comme Abraham. AprĂšs qu’il eut persĂ©vĂ©rĂ© dans une bataille, il obtint l’effet de la promesse.

288      Satan ne vous laissera pas l’avoir facilement. Vous devez avoir la foi. Vous devez le croire. Vous devez persĂ©vĂ©rer. Dieu a dit Ă  ces... MoĂŻse a dit: «Ce pays vous appartient», et cependant, il Ă©tait totalement gardĂ© par les Philistins et tout. Il a dit: «Ça vous appartient. Je vous le donne. Maintenant, allez vous en emparer.»

289      La guĂ©rison divine, c’est pour vous tous. Elle vous appartient. Maintenant pouvez-vous aller vous en emparer? Allez vous en emparer ce matin. Allez-y. C’est Ă  vous. Rien ne peut vous faire du mal ; vous ĂȘtes en Christ.

290      Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, comme Ton serviteur, Ton ancien se tient ici Ă  mes cĂŽtĂ©s, Seigneur, nous nous avançons pour oindre les malades, conformĂ©ment Ă  Ta Parole. Tu as dit: «Qu’ils appellent les anciens. Que ces derniers les oignent d’huile et prient pour eux. La priĂšre de la foi sauvera le malade.» Et il est encore Ă©crit, JĂ©sus-Christ, les derniĂšres Paroles qui sont sorties de Ses lĂšvres sacrĂ©es: «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Pour confirmer ce que les apĂŽtres ont enseignĂ© et ce que JĂ©sus-Christ a enseignĂ©, que les deux enseignements sont identiques, nous allons oindre les malades et leur imposer les mains, croyant que Tu vas les guĂ©rir.

291      Voici ces trois hommes qui se tiennent ici, et ma propre mĂšre. Et je prie, ĂŽ Dieu, que Ton Saint-Esprit entre dans leur coeur alors qu’ils ont Ă©tĂ© attirĂ©s au travers de cette cellule de Sang pour entrer dans la communion du Seigneur JĂ©sus, sachant que ces vies mortelles passeront un jour, mais que cette Vie Eternelle demeurera Ă  jamais. Il y a un autre corps qui les attend aussitĂŽt que celui-ci tombe.

292      Mais, ĂŽ Dieu, ils veulent tĂ©moigner. Ce sont des mortels. Ils ne seront plus jamais des mortels aprĂšs que cette vie sera terminĂ©e, et seulement pour cette unique fois, c’est rĂ©glĂ© pour toujours. Ils seront des immortels dĂšs lors. Mais pendant qu’ils sont mortels et qu’ils ont la chance de faire appel Ă  leurs propres ĂȘtres mortels, ĂŽ Dieu, guĂ©ris leurs corps, de sorte qu’ils puissent sortir et aller prĂȘcher la Parole, et En parler au peuple. Accorde-le, Seigneur.

293      Sur cette base, je T’apporte cette requĂȘte, comme Ton serviteur, ou comme un sacrificateur ou un ministre. Je Te les apporte afin qu’ils puissent vivre et ĂȘtre en bonne santĂ© pour Ta gloire. Et j’apporte ceci au travers du Sang du Seigneur JĂ©sus. Et nous allons de l’avant maintenant pour faire ce que Tu nous as recommandĂ©. Et en faisant ceci, nous dĂ©fions tout esprit incrĂ©dule et le chassons loin d’eux, afin que les oeuvres de JĂ©sus-Christ soient accomplies dans leur corps.

294      PĂšre, nous oignons de cette huile notre frĂšre que voici au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, et dĂ©fions l’ennemi: retire-toi de lui ! Et que la maladie de son corps quitte, et qu’il soit en bonne santĂ© et heureux de Te servir. Par JĂ©sus-Christ nous le demandons. Amen.

Et alors que notre frĂšre applique cette huile d’onction sur ceci, la tĂȘte de ma mĂšre... Dieu Tout-Puissant, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle et Donateur de tout don excellent, Toi qui as ressuscitĂ© Ton Fils JĂ©sus-Christ, nĂ© d’une femme, crĂ©Ă© et façonnĂ© comme une chair de pĂ©chĂ©, et pour arracher l’aiguillon de la mort, et porter dans Son propre corps les maladies de nos corps, nous acceptons cela, pendant que nous posons cet acte. Et c’est pour ma mĂšre. Et nous croyons que maintenant, Tu vas la guĂ©rir, comme nous obĂ©issons Ă  Ta Parole. En tant que Tes fils, nous ordonnons Ă  cet esprit de maladie de quitter ma mĂšre, et qu’elle soit dĂ©livrĂ©e, par JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu. Amen.

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