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PrĂ©dication La GuĂ©rison Divine de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 54-1219M La durĂ©e est de: 1 heure et 45 minutes .pdf La traduction Shp
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La Guérison Divine

1          «... lĂ -dedans. Je dois jeter le filet jusqu’à ce que tous les poissons aient Ă©tĂ© attrapĂ©s ; vous savez, chaque poisson est Ă  vous.» Il a dit... J’ai dit: «Alors, je vais les tirer hors de l’eau ; Ă  ce moment-lĂ , ils seront... ils vont donc vous appartenir. Je vous les prĂ©sente.» Mais j’ai dit: «Vous n’arriverez pas Ă  les tirer de lĂ  Ă  moins de les pĂȘcher Ă  la seine.»

2          Et c’est ce que doit faire la prĂ©dication: PĂȘcher les poissons Ă  la seine. Et nous jetons le filet ici, et peut-ĂȘtre le Seigneur dira: «Eh bien, jette ton filet de cĂŽtĂ©.» Et nous allons jeter le filet lĂ -bas et nous le tirerons. Eh bien, Ă  cet endroit, on ne trouve peut-ĂȘtre qu’un ou deux poissons, dans cet appel Ă  l’autel. Peut-ĂȘtre que certains s’avancent Ă  l’autel puis rentrent dans le monde, cela ne fait rien pour eux. Eh bien, nous avons fait de notre mieux.

3          Nous allons au point d’eau suivant, nous y jetons notre filet, nous le retirons, et ensuite nous voyons ce que nous pouvons y attraper. Peut-ĂȘtre qu’on n’attrape rien lĂ -bas. Il se peut qu’un groupe vienne Ă  l’autel, et qu’aucun d’eux ne persĂ©vĂšre ; ainsi, ça–ça dĂ©pend du Seigneur. Vous voyez?

4          Ensuite, nous allons au point d’eau suivant et nous y jetons notre filet, il se peut que nous attrapions tout un tas de poissons Ă  cet endroit-lĂ , juste... Vous voyez, et puis, aprĂšs tout... Vous voyez, simplement, nous–nous allons simplement y jeter notre filet ; c’est tout. Voyez-vous? Le Seigneur nous a prĂ©destinĂ© Ă  prĂȘcher l’Evangile, Il a prĂ©destinĂ© Ă  la Vie Eternelle ceux qui L’écouteront. Maintenant, notre devoir est de jeter le filet. C’est juste. Vous voyez?

5          Tout ce que le... tous ceux qui appartiennent au Seigneur sont prĂ©sents ; les voici tous, ils se tiennent autour de l’autel: «Maintenant, Seigneur, les voilĂ . J’ai fait de mon mieux. Voici tous ceux qui ont Ă©tĂ© attrapĂ©s par le filet de l’Evangile. Tu connais qui est poisson. Tu connais qui sont des tortues. Tu connais qui sont des serpents. Et Tu connais qui sont des grenouilles. Et Tu connais ce que–ce qu’ils sont. A Toi de choisir.» Mais nous ne faisons que jeter le filet.

6          Il a vu cela, mais il n’a pas acceptĂ© cela. Eh bien, c’est trĂšs bien. Oui, aussi longtemps qu’il... Vous prĂ©sentez cela, c’est trĂšs bien.

7          Eh bien, il semble que tout le monde chante des chansons qui parlent d’un NoĂ«l blanc [Un jour de NoĂ«l enneigĂ©] et prie pour cela. Apparemment, nous pouvons l’avoir. S’il continue de neiger, nous pourrions avoir un NoĂ«l blanc. Et NoĂ«l, c’est la pĂ©riode de l’annĂ©e...

8          Mon souhait est que ce soit NoĂ«l tout le temps. Il semble que tout le monde devient trĂšs gentil Ă  l’approche de la NoĂ«l, ils veulent s’entraider et tout. Et tout le monde dans la rue demande: «Comment allez-vous, frĂšre?» A d’autres pĂ©riodes de l’annĂ©e, ils ne vous adresseraient mĂȘme pas la parole. Ainsi, je... Ce serait une bonne chose si on avait NoĂ«l en permanence, n’est-ce pas? Si seulement c’était NoĂ«l tout le temps...

9          Et la rĂ©alitĂ© est que, malgrĂ© tout ce qu’il y a de faux et tout ce qui s’y rapporte, il y a dedans une chose qui fait que tout le monde essaie d’en faire une NoĂ«l, vous savez. Et, en cela, Dieu a toujours une NoĂ«l quelque part, n’est-ce pas? Certainement. Il a quelque chose qui s’y rapporte, c’est le nom mĂȘme et la pensĂ©e mĂȘme de la naissance du Seigneur JĂ©sus-Christ. Oh ! Le monde l’a remplacĂ© par le pĂšre NoĂ«l, bien sĂ»r, mais ce n’est pas le cas pour les chrĂ©tiens. C’est toujours NoĂ«l.

10        Or, NoĂ«l n’est pas une fĂȘte protestante. C’est une fĂȘte catholique. Le 25 dĂ©cembre, c’était des mois et des mois avant notre... aprĂšs... ou plutĂŽt avant la naissance de notre Sauveur. Notre Seigneur est nĂ© en avril. Mais Il n’est pas nĂ© en dĂ©cembre. Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en JudĂ©e, en dĂ©cembre, il fait plus froid qu’ici. Ainsi–ainsi, vous savez qu’Il n’est pas nĂ© en dĂ©cembre. Et ça s’appelle C-h-r-i-s-t-m-a-s-s [en anglais], une messe pour Christ. C’est la messe de Christ.

11        Nous n’avons qu’une seule fĂȘte protestante en AmĂ©rique, et c’est Monsieur Roosevelt qui l’a changĂ©e pour nous. C’est la fĂȘte de Thanksgiving. Toutes les autres sont des fĂȘtes catholiques, toutes. Oui, oui. Vous voyez? Monsieur Roosevelt a changĂ© cela pour nous. Ainsi, nous l’avons chaque jeudi, ou une certaine semaine, ou quelque chose comme cela. Ce n’est plus un jour habituel fixe.

12        Alors, voyez-vous quel groupe nous avons? Le monde entier est devenu un amoncellement de–de saletĂ©s, de pĂ©chĂ©s et de dĂ©sespoir. Et toujours... Il faut qu’il en arrive lĂ  pour exploser. Vous voyez? La terre entiĂšre a Ă©tĂ© dĂ©pouillĂ©e de toute sa charpente, de tout le fer et de tous les minerais pour fabriquer des navires et des ponts, etc. Ce que Dieu a utilisĂ© afin de la rassembler, de la souder et de maintenir cela ensemble comme ceci ; on en a extrait tout le gaz et tout le pĂ©trole et tout ce qu’elle renferme comme cela, pour brĂ»ler, et l’essence pour mettre dans les voitures, etc. Et on extrait tout le charbon pour produire l’électricitĂ© (Vous voyez?), et vous creusez cela au point que c’est devenu une coquille, avec des entailles, et des choses qu’on en retire comme cela. Et puis, des gens deviennent tellement pĂ©cheurs au point que cela est devenu un gros tas d’ordures, et c’est comme il en Ă©tait au commencement: «Dieu fut affligĂ© d’avoir crĂ©Ă© l’homme.» Il suffit juste d’une petite secousse atomique lĂ  pour mettre la terre entiĂšre hors de son orbite ; et c’est trĂšs exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Vous voyez?

13        Ainsi, nous vivons en ce jour-lĂ  et nous sommes heureux d’ĂȘtre des chrĂ©tiens. Oh ! la la ! Oh ! la la ! Que ferais-je si je... Je crois que je serais devenu fou en regardant Ă  la chose si je n’étais pas un chrĂ©tien. Je ne vois pas comment les gens arrivent Ă  supporter cela. Je ne comprends pas comment un homme peut marcher sur terre aujourd’hui sans ĂȘtre un chrĂ©tien. J’aimerais que quelqu’un me donne une raison, une certaine raison pour laquelle il ne faut pas servir Christ. Je–je–je–je... Vous ne pouvez pas donner une raison valable. Vous voyez? Nous sommes juste... C’est le jour oĂč nous devrions tous ĂȘtre heureux et prĂȘts ; le grand moment du retour Ă  la Maison est proche.

14        Et, oh ! la la ! voilĂ  juste le: Mene, Mene, Tekel, Upharsin, Ă©crit sur chaque nation, sur chaque mur, partout. Chaque dĂ©mocratie, chaque royaume, partout ailleurs, ça s’effondre. «Tu as Ă©tĂ© pesĂ© et tu as Ă©tĂ© trouvĂ© lĂ©ger.» Les royaumes ont failli. Les rois ont failli. Et les dictateurs ont failli. La dĂ©mocratie a failli. Les Ă©glises ont failli. Les hommes ont failli. Tout a failli.

            Vous direz: «Les Ă©glises?» Oui, oui.

15        L’un des plus grands Ă©checs au monde, c’est l’église. C’est–c’est vrai. Les Ă©glises ont lamentablement Ă©chouĂ©. Tout a Ă©chouĂ©. «Mais nous recevons un Royaume qui ne faillira point: Le Royaume de JĂ©sus-Christ.» Ce Royaume ne peut pas faillir. Et nous en sommes si heureux, du fait que ce n’est pas une affaire d’église. C’est une affaire individuelle. Ce n’est pas de savoir si mon Ă©glise est sauvĂ©e qui compte ; c’est de savoir si je suis sauvĂ©. Ce n’est pas de savoir si mon diacre est sauvĂ©, ou si mon pasteur est sauvĂ©, ou si ma mĂšre est sauvĂ©e, qui compte ; la question est de savoir si moi-mĂȘme, je suis sauvĂ© ou pas, je dois ĂȘtre sauvĂ©. Ensuite, je dois en parler aux autres. Et alors, s’ils sont sauvĂ©s, c’est merveilleux ; s’ils ne le sont pas, je dois toutefois rester sauvĂ©. C’est... Je dois conserver mon salut. Oh ! quel jour merveilleux !

16        Aussi, je... tous les jours, presque tous les jours, je pense Ă  la chanson d’Eddie Perronet ; que mon espoir... Non, ce n’était pas Eddie Perronet. J’oublie qui l’a Ă©crite. «Mon espoir ne repose sur rien d’autre que le Sang et la justice de JĂ©sus.» N’est-ce pas un chant merveilleux? «Lorsque tout autour de mon Ăąme cĂšde, Il est mon espoir et mon soutien.» Vous voyez? «Sur Christ, le Roc solide, je me tiens.»

17        Quand le petit docteur... Son nom m’échappe, c’était... Il prĂȘchait la puissance de la rĂ©surrection de Christ ; vous savez, c’était dans une grande Ă©glise formaliste de la ville de New York, il n’y a pas longtemps. J’ai vu cela dans le journal, d’oĂč provenait la coupure. Et toute son Ă©glise Ă©tait contre lui. Il croyait au surnaturel, Ă  la rĂ©surrection de Christ, Ă  la Vie Eternelle, au baptĂȘme du Saint-Esprit qui donne la Vie au croyant en tant qu’individu, aux signes et aux miracles.

18        Et son Ă©glise comptait le mettre dehors. Et il a eu... Ils avaient un bal lĂ . Il avait la possibilitĂ© de rester trĂšs longtemps dans cette Ă©glise, et (Oh !) ils–ils se sont mis Ă  s’aigrir au sujet de ce qu’il prĂȘchait. Mais ce dernier Ă©tait convaincu d’avoir raison. Il Ă©tait aussi malade, il avait... Et il a dit... Non, il n’était pas malade. Excusez-moi. Il–il Ă©tait mort Ă  la chaire, mais il n’était pas malade. Ainsi, ils... Les gens–les gens l’avaient attristĂ© si bien qu’il en est mort. Ainsi, ils se sont simplement aigris Ă  son sujet et ne voulaient plus l’écouter, et tout. Il a continuĂ© Ă  prĂȘcher la vĂ©ritĂ©. Ils ont dit...

19        Ils–ils avaient... C’est une religion sociale. «Oh ! Unissons-nous, et madame Dupont que voici fait partie de ce groupe-ci ; alors, unissons-nous. Et nous avons nos parties de thĂ© et tout.» C’est juste une affaire sociale, mais lui croyait que c’étaient des absurditĂ©s.

20        «Nous devons nous unir et naĂźtre de nouveau...» Et ils se moquaient de lui, et tout, au sujet de sa religion, et tout.

21        Et un matin, alors qu’il se tenait lĂ , criant Ă  la chaire, prĂȘchant que JĂ©sus Ă©tait rĂ©el, il a piquĂ© une crise cardiaque. Et il–il–il a commencĂ© Ă  flancher, et il a reculĂ© comme cela. Et certaines personnes... Il avait deux mĂ©decins dans son assemblĂ©e, ils se sont donc approchĂ©s et l’ont pris. Ils ont mis un instrument sur son coeur.

22        Ils ont dit: «Il a une attaque cardiaque.» Ils ont dit: «Monsieur, vous–vous–vous mourez.»

            Il a dit: «Suis-je en train de mourir, moi?»

            Ils ont dit: «Oui.»

            Il a dit: «Faites venir deux de mes fidĂšles diacres ici.»

            Ceux-ci sont venus et l’ont soulevĂ©. Et ils ont dit: «A prĂ©sent, que reprĂ©sente pour vous cette nouvelle religion, cette chose dont vous parlez?»

23        Et il a dit: «Eh bien, lĂąchez-moi.» Ils l’ont lĂąchĂ©. Il a levĂ© les mains. Il a dit: «Sur Christ, le Roc solide, je me tiens. Et tout autre sol n’est que sable mouvant.» Et pendant qu’il disait cela, il se mit Ă  tituber Ă  reculons comme ceci. Il y avait une croix suspendue derriĂšre lui. Il entoura de son bras la croix et, avec l’autre bras, l’autre cĂŽtĂ©, comme ceci. Il a dit: «Tout autre sol n’est que sable mouvant. Tout autre sol n’est que sable mouvant.»

24        Je me suis dit: «Ô Dieu, voilĂ , c’est ça.» C’est cela. C’est ça, il est mort Ă  la croix (Vous voyez?) ; car tout autre sol n’est que sable mouvant. Christ est l’unique espĂ©rance que nous avons. Notre foi n’est bĂątie sur rien d’autre.

25        Maintenant, ce matin, j’allais prendre le 7e chapitre du Livre des–des HĂ©breux. Etant donnĂ© que j’ai entendu ce matin ce tĂ©moignage ou les requĂȘtes de priĂšre, je pensais juste changer cela pour enseigner sur: «MelchisĂ©dek, qui est le Sacrificateur, l’ordre Ă©tabli d’aprĂšs le Souverain Sacrificateur, demeure Sacrificateur Ă  perpĂ©tuitĂ©.» Ensuite, je vais revenir dans l’Evangile, ou plutĂŽt dans le Livre des Actes et parler, ou plutĂŽt enseigner sur la guĂ©rison divine ce matin, parce qu’il y a beaucoup de personnes qui sont–qui sont malades.

26        Je venais de suivre les requĂȘtes. J’étais assis lĂ  en train de prĂ©parer, de lire, d’étudier ce sixiĂšme chapitre de–d’HĂ©breux, lĂ  oĂč il est question de MelchisĂ©dek, le Roi de Salem, le Roi de paix, et etc. Maintenant, j’ai commencĂ© Ă  entendre tout... Je l’ai entendu. FrĂšre Neville, veuillez demander si quelqu’un... J’ai commencĂ© Ă  entendre: «Ma mĂšre ; mon bĂ©bĂ© ; mon ceci ; mon...»

            Je me suis dit: «Oh !...»

27        Quelque chose a dit: «Maintenant, retourne dans le Nouveau Testament, dans l’un de... Et ensuite, j’ai ouvert ici, j’ai commencĂ© Ă  lire dans le Livre des Actes, au chapitre 4, c’est lĂ  que nous allons commencer Ă  lire ce matin. Je ne sais pas pourquoi, mais le Saint-Esprit veut que je–je change pour prĂȘcher ceci. Ne sachant que dire, Ă©videmment, toutefois, je me soumets simplement au Saint-Esprit...

28        Maintenant, tout le monde a entendu oĂč se tiendra la prochaine rĂ©union. Nous commençons à–à Chicago, Ă  l’Eglise de Philadelphie ; et de lĂ  Ă  un amphithĂ©Ăątre. Cependant, je ne sais pas oĂč exactement. Nous allons simplement commencer. Je pourrais ĂȘtre lĂ  pour un jour, ou pour six mois. Vous voyez? Juste pour commencer, et on y restera jusqu’à ce que Dieu dise: «C’est assez.» Ensuite, je me dĂ©place vers un autre endroit. Et nous commençons le douze du mois prochain, le douze janvier Ă  l’Eglise de Philadelphie de Chicago. Et puis, nous espĂ©rons ĂȘtre bientĂŽt Ă  Phoenix, Ă  l’Ouest et aux alentours, selon que le Seigneur pourvoira.

29        Et j’ai vraiment besoin de vos priĂšres, je veux que vous priiez pour moi. Et je... pas pour ma santĂ©. Je suis trĂšs reconnaissant et heureux de ma bonne santĂ© que le Seigneur m’a donnĂ©e. Et je pense que je me porte mieux et que je suis en meilleure forme comme je ne l’ai jamais Ă©tĂ© et que je ne l’ai Ă©tĂ© au cours de ces derniĂšres annĂ©es. Et je suis reconnaissant envers le Dieu Tout-Puissant, qui Lui seul me l’a donnĂ©e. Vous voyez? Parce que toute chose, tous les autres ont Ă©chouĂ©, ils disaient que je ne m’en sortirais pas ; mĂȘme chez les Mayo, ils ont dit que je ne m’en tirerais pas. Mais ce matin, autant que je sache, je suis en parfaite santĂ© par la grĂące de Dieu. Ainsi, je suis si heureux pour cela, et je donne Ă  Dieu toute la louange et la gloire parce qu’aucune crĂ©ature, rien d’autre n’aurait pu le faire sauf Lui. Ainsi, je suis heureux pour cela.

30        Mais spirituellement, j’ai–j’ai besoin de la conduite spirituelle. J’ai l’impression tout le temps que je ne vaux rien. Je–je... Quelque chose me tracasse, disant: «Oh ! Tu es tellement minable.» Eh bien, c’est–c’est juste. Vous voyez? Je–je le sais. Mais le peu que j’ai, je dĂ©sire faire le mieux possible avec ce que je possĂšde. J’ai plus besoin de la conduite du Saint-Esprit, de connaĂźtre la chose juste Ă  faire.

31        Parce qu’aprĂšs avoir atteint l’ñge de quarante-cinq ans... Bien sĂ»r, je rĂ©alise que je continue Ă  dire: «Je deviens vieux», mais ça, ce n’est pas ĂȘtre vieux. Je ne le dis pas pour vous ennuyer, vous qui ĂȘtes plus ĂągĂ©s que moi. C’est... Eh bien, voici frĂšre Bosworth dans ses quatre-vingts ans, un homme en meilleure forme que moi. Et, mais c’est... Et regardez, le vieux docteur Hamm que voilĂ  est ĂągĂ© de cent ans, et cependant, c’est un bon prĂ©dicateur. Ainsi, j’en ai encore pour trĂšs–trĂšs longtemps avant d’en arriver lĂ . Et je doute s’il va admettre qu’il est vieux ou pas. Ainsi, c’est juste le...

32        L’idĂ©e qui en ressort est que, bien sĂ»r que maintenant, je devrais... A n’importe quel moment ou Ă  n’importe quel Ăąge, si jamais je dois ĂȘtre en meilleure forme pour le Seigneur, ça devrait probablement ĂȘtre maintenant mĂȘme. Vous voyez? Parce que tout ce qui est de l’enfance a disparu, et l’on devient posĂ©, on grisonne et, vous savez, cependant, c’est juste le moment de la vie oĂč vous devez ĂȘtre rĂ©ellement ancrĂ© et suffisamment fort, et au mieux de votre forme ; assagi, l’enfantillage et l’enfance sont ĂŽtĂ©s, juste au moment d’entrer dans le champ. Si jamais je dois connaĂźtre quelque chose que j’ai, je devrais le connaĂźtre maintenant. Je suis trĂšs reconnaissant pour ce qu’Il m’a montrĂ© dans Son Evangile, et j’en suis trĂšs heureux.

33        Mais je–je... Cependant, je–je ne peux pas me rassurer moi-mĂȘme de toute façon. Je... vraiment je... quelque chose... J’ai soif de Dieu. Je... Il semble qu’il y a quelque chose que je devrais faire, et je ne parviens pas Ă  le faire correctement, je ne sais pourquoi. Seulement... C’était ici, il y a des annĂ©es, je vous en parlais, je pouvais tendre la main vers quelque chose et le palper presque. Vous voyez? Pour moi, il me semble qu’il y a lĂ -bas quelque chose d’autre que je suis en train de toucher. Si seulement je peux atteindre ce point-lĂ , et Ă  ce moment-là–à ce moment-lĂ , ce serait bien.

34        Eh bien, les gens m’ont posĂ© des questions au sujet du livre que monsieur Church a Ă©crit, ou des choses qui y sont contenues. Et (Oh !) beaucoup ont appelĂ© et demandaient si j’allais dire quelque chose Ă  ce sujet, et tout. Non, je ne dirai rien Ă  ce sujet. Ne vous mĂȘlez pas de ça. Vous voyez?

35        Ecoutez, je continuerai probablement Ă  prĂȘcher la guĂ©rison divine aprĂšs la mort de monsieur Church. Ainsi, maintenant... Vous voyez, la guĂ©rison divine... Lorsque moi et monsieur Church serons tous les deux couchĂ©s dans la tombe, la Bible de Dieu continuera Ă  ĂȘtre prĂȘch-... Ă  enseigner la guĂ©rison divine, et les gens la pratiqueront. Ça ne change donc rien. C’est... C’est dommage que nous les prĂ©dicateurs amĂ©ricains, nous n’ayons pas assez de travail Ă  faire si ce n’est aller çà et lĂ  pour nous disputer les uns les autres et provoquer des histoires pour semer la pagaille (Vous voyez?), pendant que la Parole de Dieu soutient la guĂ©rison divine. Et c’est ce que les gens ont fait tout au long des Ăąges et il en sera toujours ainsi.

36        Et quant Ă  croire que la Parole de Dieu est inspirĂ©e, je crois que chaque iota de la Bible est inspirĂ©. Il n’y a aucun de cela... Tout...

37        Permettez-moi de vous transmettre quelque chose pendant que nous y rĂ©flĂ©chissons. Savez-vous ce qui pousse les protestants Ă  se convertir au catholicisme? C’est parce que les catholiques croient que cette Parole est inspirĂ©e. Les protestants croient que certaines parties sont inspirĂ©es. La partie que lui dĂ©sire ĂȘtre inspirĂ©e, c’est celle-lĂ  qui est inspirĂ©e ; le reste n’est pas inspirĂ©. Si Cela porte atteinte Ă  sa doctrine, Cela n’est pas inspirĂ©. Vous voyez, c’est ça le protestant.

38        Le catholique dit qu’Elle est entiĂšrement inspirĂ©e, chaque portion de Cela, mais leur Ă©glise est au-dessus de la Parole. Ainsi, ce que dit la Parole ne change rien [pour eux] ; c’est l’église qui compte. Donc, en toute conscience, je ne peux pas ĂȘtre un catholique.

39        Je n’ai rien contre les catholiques, ce sont mes amis. Et s’ils croient au Seigneur JĂ©sus-Christ et L’acceptent comme Sauveur personnel, ils sont mes frĂšres.

40        Eh bien, je fais allusion aux Ă©glises. Je pourrais... Je suis en dĂ©saccord avec la doctrine catholique. Je ne pourrais pas ĂȘtre un catholique dans ce sens-lĂ , l’Eglise catholique romaine, car ils dĂ©clarent «l’infaillibilitĂ© du pape ; et l’église est au-dessus de la Parole, et que l’église est au-dessus de la Parole.» Je ne le peux pas.

41        En toute conscience, je ne peux pas ĂȘtre un protestant, parce que je ne peux pas prendre une partie de la Parole et dire: «Une partie de la Parole est inspirĂ©e, et cette autre partie est inspirĂ©e ; ceci voulait dire autre chose, et ceci...»

42        Je suis un adorateur de la Bible. Je crois qu’Elle est la Parole de Dieu. Il n’y a rien qui soit au-dessus d’Elle, et il n’y en aura jamais. Aussi longtemps qu’il y aura une Ă©ternitĂ©, Elle demeurera la Parole de Dieu. Vous voyez? Je crois qu’Elle l’est. Maintenant, je...

43        Il se peut qu’il y ait lĂ -dedans des choses que je ne comprends pas, peut-ĂȘtre des choses que je n’arriverais pas Ă  accomplir avec la faible petite foi que je possĂšde. Peut-ĂȘtre que je n’arrive pas Ă  accomplir cela, cela reste malgrĂ© tout toujours la vĂ©ritĂ©. C’est la Parole de Dieu. C’est la Parole de Dieu. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, je crois qu’Elle est la Parole de Dieu.

44        Et je crois qu’en Elle se trouve la–la Semence. C’est une corbeille pleine de Semences. Et je crois que le Saint-Esprit prend cette Semence et la sĂšme dans nos coeurs, comme cela. Ne le croyez-vous pas? Et nous devenons Ses enfants.

45        Ainsi, je dois donc croire. S’il y a mĂȘme une seule Parole non inspirĂ©e, je ne pourrais pas croire en ce Livre. Je ne pourrais pas Y croire parce que si cette partie-ci n’est pas inspirĂ©e... Monsieur Church a dit: «Certaines parties de la Bible ne sont pas inspirĂ©es, telles que Marc 16, etc.» Il a dit: «Ce n’est pas inspirĂ©.»

46        Eh bien, j’ai rencontrĂ© ses amis prĂ©dicateurs mĂ©thodistes, prĂ©cisĂ©ment Ă  New Albany, et ils Ă©taient en dĂ©saccord avec lui sur cent millions de milles. Ils ont dit qu’ils ne pouvaient pas digĂ©rer cela.

47        Et un prĂ©dicateur presbytĂ©rien qui se tenait lĂ  a dit: «Eh bien, frĂšres, je–je ne sais pas ce que cet homme a.» Vous voyez? Maintenant, il a dit: «Eh bien, maintenant, Ă©coutez, il...»

48        J’ai dit: «C’est ce qui caractĂ©rise les catholiques. C’est ce qui fait des protestants ce qu’ils sont, un faible groupe de rien du tout.» Vous voyez? J’ai dit: «C’est ça, parce qu’ils n’ont aucune espĂ©rance. Ils ne peuvent pas fonder leur espĂ©rance sur cette Bible, parce qu’une partie En est inspirĂ©e ; une partie ne l’est pas.»

49        Alors, il n’est pas Ă©tonnant que ce mahomĂ©tan... Docteur Reedhead, pendant qu’il se tenait lĂ  et qu’il a demandĂ© au mahomĂ©tan pourquoi il n’acceptait pas le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, ce dernier a dit: «Eh bien, a-t-il dit, j’aimerais vous voir, vous les enseignants, accomplir votre Parole, ce que votre JĂ©sus a dit qu’Il ferait.»

50        Il a dit: «Oh ! Vous vous rĂ©fĂ©rez Ă  Marc 16.» Il a dit: «Ce n’est pas inspirĂ©.»

51        Il a dit: «Quel genre de Livre lisez-vous?» Il a dit: «Notre Coran, chaque portion de notre Coran est inspirĂ©e.» C’est la Bible des mahomĂ©tans. Il a dit: «Il est inspirĂ©. Nous en croyons chaque parole. Et tout ce que Mahomet a promis, nous pouvons l’avoir tel quel.» C’est juste. Il a dit: «Maintenant, vous–vous autres, vous faites parler la Bible ainsi.» Il a dit: «Eh bien, si Elle n’est pas inspirĂ©e, alors vous n’avez rien.»Vous voyez? VoilĂ . Il a dit: «Vous n’avez rien qu’une petite thĂ©orie dans votre esprit.» Eh bien, l’homme a parfaitement raison. Qu’il soit paĂŻen, qu’il soit athĂ©e, il a parfaitement raison.

52        Mais moi, je dis qu’Elle est inspirĂ©e, et Chacune de Ses Paroles est la VĂ©ritĂ©. Chacune de ses Paroles est la VĂ©ritĂ©.

53        Et laissez-moi vous montrer quelque chose. JĂ©sus-Christ a dit, lorsqu’Il a Ă©crit le dernier chapitre de cette Bible, Il a dit: «Celui qui ajoutera, ou retranchera Ă  cette Parole sera retranchĂ© du Livre de Vie.» Est-ce vrai? «Celui qui Y ajoute ou En retranche quelque chose...»

54        C’est pourquoi je crois de tout mon coeur que depuis Au commencement de la GenĂšse, jusqu’à l’Amen dans Apocalypse, c’est inspirĂ© de Dieu. C’est entiĂšrement la vĂ©ritĂ©. Il n’y a pas une seule de Ses Paroles qui soit fausse. Tout, c’est la VĂ©ritĂ©. J’En crois chaque Parole. Je ne veux rien retrancher ni rien ajouter. Je ne veux rien de plus, je ne veux que cette Parole. Et c’est justement ce que je dĂ©sire.

55        Que penses-tu, Gene? Penses-tu que c’est la VĂ©ritĂ©? Moi, je crois que Chacune de Ses Paroles est la VĂ©ritĂ© ; ainsi, c’est de cette façon que nous La croyons.

56        Maintenant, si vous prenez des hommes qui ont une vision bornĂ©e en AmĂ©rique... Et Ă©coutez, mes amis, lĂ  oĂč nous nous disputons sur le fait d’ĂȘtre des mĂ©thodistes, des baptistes, ou des pentecĂŽtistes, et sur les Ă©vidences et toutes ces autres choses, des milliers et des milliers de gens meurent chaque jour sans jamais avoir entendu parler de JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Environ cent quarante mille personnes meurent chaque jour sans ĂȘtre convertis. Et nous nous disputons pour savoir s’il faut parler en langues, s’il faut crier ou s’il faut ĂȘtre membre de l’église mĂ©thodiste, baptiste ou pentecĂŽtiste, des piĂštres choses insignifiantes. Et nous les prĂ©dicateurs, paresseux, nous restons ici Ă  ne rien faire, nous parcourons l’AmĂ©rique pour prĂȘcher Ă  des gens Ă  qui on a prĂȘchĂ© maintes et maintes fois. C’est comme le fait de ratisser, ratisser, et ratisser. C’est cela. Et des millions dans d’autres pays...

57        Et la toute derniĂšre commission que JĂ©sus a donnĂ©e Ă©tait: «Allez par tout le monde et prĂȘchez cet Evangile Ă  toute la crĂ©ation.» Pouvez-vous donc voir, mes amis, pourquoi je ne peux pas rester Ă  la maison? Il y a vraiment en moi quelque chose qui me met en piĂšces. Je–je me rends compte qu’il y a quelque chose Ă  faire, mon frĂšre, ma soeur. Nous... Je–je ne peux pas le faire moi-mĂȘme. Et je–je ne sais pas ce que...

58        Je vois comment ces sociĂ©tĂ©s missionnaires se replient et Ă©chouent et tout lĂ -bas, parce qu’ils y vont avec la mauvaise chose, la thĂ©ologie. Eh bien, ces gens s’en moquent. Vous ne pouvez pas vous rendre lĂ -bas avec de la thĂ©ologie. Ces gens-lĂ  ne croient mĂȘme pas Ă  ces choses. Vous devez leur dĂ©montrer que Dieu est Dieu. C’est vrai.

59        Et que peut-on faire? Je ne sais pas. Mais je sais qu’un de ces jours, tout sera fini, et la trompette du Seigneur sonnera et dira: «Il n’y aura plus de temps.»

60        Je pense Ă  Daniel lorsqu’il se tenait sur la rive ce jour-lĂ  et qu’il a eu cette vision. Et un Ange est descendu, enveloppĂ© du soleil, avec l’arc-en-ciel autour de Sa tĂȘte. Il a posĂ© une terre... Il a posĂ© un pied sur la terre et un pied sur la mer, et Il a levĂ© Sa main et a jurĂ© par Celui qui vit aux siĂšcles des siĂšcles qu’il n’y aurait plus de temps. Vous voyez? Hum. Je–je... Cela doit arriver l’un de ces jours. Et chaque Parole s’accomplira exactement tel qu’Il l’a annoncĂ©.

61        Alors, ensuite, que vais-je donc faire? Qu’allez-vous donc faire? Vous voyez? Vous ĂȘtes responsables autant que moi. Nous sommes tous responsables. Nous sommes responsables de la mort de JĂ©sus-Christ, nous tous, jusqu’à ce que nous L’acceptions comme notre Sauveur personnel, ensuite travailler pour Lui de tout notre coeur. Si Dieu nous a donnĂ© quelque chose Ă  faire et que nous manquions de le faire, alors Dieu nous le redemandera Ă  la fin du jour.

62        Ô Dieu, donne-moi donc la foi, donne-moi–donne-moi du courage. Encourage-moi.

63        Je me dĂ©courage trĂšs facilement (Vous voyez?), parce que je vois de mauvaises choses, et je–je ne parviens pas Ă  les redresser. Ça ne vaut pas la peine que j’essaie de le faire. Ça ne vaut pas la peine. C’est comme discuter avec ce frĂšre Ă  propos de son livre. On n’obtient rien en discutant.

64        Il n’y a pas longtemps, A. B. Neums... Vous le connaissez, l’homme qui est dĂ©cĂ©dĂ© la semaine passĂ©e. Il s’en prenait Ă  moi et m’en a fait voir de toutes les couleurs et que sais-je encore Ă  propos de la guĂ©rison divine. FrĂšre Neums Ă©tait un homme bien, je crois qu’il est dans la Gloire aujourd’hui avec les autres saints de Dieu, criant victoire.

65        Eh bien, le genre d’attitude qu’il a affichĂ©e Ă  l’égard de la guĂ©rison divine... Peu m’importe si chaque prĂ©dicateur, pape, et quiconque se levait pour condamner la guĂ©rison divine ; le lendemain, je prĂȘcherai la guĂ©rison divine. C’est juste. Vous voyez? Pourquoi? Elle est dans la Parole. C’est la Parole de Dieu. C’est ce que Dieu a dit. Ce n’est pas... Je suis responsable de ce que Dieu a dit. En tant que ministre, je suis responsable de prĂȘcher ce que Dieu a dit et d’appeler cela la vĂ©ritĂ©.

66        J’étais en route pour aller chercher frĂšre Boze. J’ai allumĂ© la radio. J’aime Ă©couter frĂšre Neums ; c’est un bon prĂ©dicateur. Et je suis allĂ© l’écouter. Et en route (Oh ! la la !), il traitait la guĂ©rison divine de fanatisme, d’une affaire dĂ©moniaque, et que sais-je encore. Et il a dit: «Par exemple, les frĂšres Bosworth...» Il a dit: «Lorsque j’étais... ils... J’étais avec eux quand ils Ă©taient des jeunes gens en pleine forme, tous les deux Ă  peine des enfants.» Et il a dit: «Tous les deux sont morts, ils n’étaient que des enfants.» Il a dit: «Si la guĂ©rison divine existe, qu’en dites-vous?»

            J’ai pensĂ©: «Ô frĂšre Neums, mon...»

67        Il a dit: «AimĂ©e McPherson est morte, elle n’était qu’une fille (Vous voyez?), Ă  peine une petite enfant.» Et AimĂ©e Ă©tait une femme ĂągĂ©e lorsqu’elle est morte.

68        Alors, je me suis dit: «Oh ! la la !» Eh bien, je suis sorti et je me suis dit: «Je sais qu’il a commis une grosse bĂ©vue.» Ainsi, je me suis rendu lĂ  à–à–à l’aĂ©roport, et je–je suis entrĂ©. Je l’ai appelĂ©. J’ai dit: «Est-ce bien vous frĂšre Neums?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «C’est frĂšre Branham.»

            Il a dit: «Que voulez-vous?»

69        Et j’ai dit: «FrĂšre Neums, vous avez commis une erreur qui va vous causer du tort si vous ne faites pas attention. Je crois que vous allez faire la mĂȘme chose Ă  mon endroit. Mais vous avez prĂȘchĂ© et dit: ‘Les frĂšres Bosworth sont morts quand ils Ă©taient tous deux des enfants.’»

70        Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «FrĂšre Neums, B. B. est Ă  Detroit en ce moment en train de tenir une–une rĂ©union. Et F. F., Fred Bosworth, c’est mon sponsor.» Et j’ai dit: «Il a presque quatre-vingts ans. Il est Ă  Miami pour le moment.» Et j’ai dit: «FrĂšre Neums, il y a deux ans, nous avons tenu un rĂ©veil ici Ă  Louisville ensemble, oĂč des milliers de gens sont venus et ont Ă©coutĂ© frĂšre Bosworth.» Et j’ai dit: «Sa photo, ses articles et autres circulent parmi des milliers de gens Ă  travers le pays ici et tout.» J’ai dit: «Il est en vie aujourd’hui et en parfaite santĂ©.» Et j’ai dit: «Voici un homme fort d’environ quatre-vingts ans, qui prĂȘche encore l’Evangile, et qui est revenu de l’Afrique avec moi.» J’ai dit: «C’est la vĂ©ritĂ©.»

71        J’ai dit: «FrĂšre Neums, ai-je dit, je crois que vous ferez la mĂȘme chose Ă  mon endroit.» J’ai dit: «Eh bien, vous–vous avez un grand message de rĂ©veil ici Ă  la radio et ainsi de suite. Vous avez... Vous–vous avez tous les... Et beaucoup de gens vous Ă©coutent. Et frĂšre Neums, s’ils dĂ©couvrent... Et ces milliers de gens qui vous Ă©coutent en ce moment savent que... ils connaissent frĂšre Bosworth.» J’ai dit: «En faisant une telle dĂ©claration, ça fera du mal Ă  votre ministĂšre, et nous sommes des frĂšres. Vous ne devriez pas le faire.»

            Il a dit: «Je vais corriger cela.»

72        Eh bien, vous voyez, il ne sert Ă  rien de se disputer. Dieu prend soin de toutes choses. Vous voyez? Ne le faites pas. Aimez-le seulement. Rendez chaque fois le bien pour le mal. Est-ce vrai? Lorsque quelqu’un parle en bien de vous, eh bien, soyez reconnaissant. Si quelqu’un parle en mal de vous, bĂ©nissez-le malgrĂ© tout. Bien sĂ»r. C’est juste. Que Dieu prenne soin du reste. C’est Lui qui prend soin. N’est-ce pas vrai? C’est Lui. Ainsi, aprĂšs tout, nous devons tous rĂ©pondre auprĂšs de Lui. Et peu importe de qui il s’agit, si votre pire ennemi... Si vous ĂȘtes sensible, si vous savez que votre pire ennemi va Ă  un endroit comme l’enfer, cela va vous indisposer.

73        Je ne connais personne ; je ne–ne me rappelle plus la personne la plus vile du monde aujourd’hui ; si c’était Staline, lĂ -bas, qui que ce soit... j’aurais horreur de savoir qu’il souffre dans les tourments de l’enfer ce matin. J’aurais horreur de le savoir. Certainement. Je prie Dieu d’avoir pitiĂ© de son Ăąme perdue alors qu’il est mort. (Vous voyez?) Que Dieu ne le laisse pas souffrir comme cela pour l’éternitĂ©.

74        Pensez Ă  un homme dans les tourments de l’enfer, tel que la Bible le dĂ©crit ici, cet incroyant. Pensez-y, un ĂȘtre humain, eh bien, je... Il faudrait avoir un coeur de pierre pour souhaiter qu’un homme aille Ă  un endroit pareil. Je ferais tout mon possible afin de l’empĂȘcher d’y aller. Certainement. Et j’aurais pitiĂ© de lui du fond de mon coeur, s’il allait Ă  un endroit pareil.

75        Maintenant, vous pouvez voir un frĂšre dans le mal, et–et vous essayez de le guider, mais s’il refuse d’écouter, alors la seule chose Ă  faire est de l’aimer de toute façon et de prier pour lui. N’est-ce pas vrai?

76        Maintenant, combien L’aiment de tout leur coeur? De tout leur coeur, ceux qui aiment le Seigneur? C’est vraiment bon. Eh bien, continuez. Continuez simplement. Et cherchez Ă  L’aimer davantage.

77        Maintenant, ce matin, dans cette vieille Parole bĂ©nie... Oh ! C’est vraiment merveilleux de lire ce–ce Nouveau Testament, l’Ancien Testament, l’un ou l’autre. Mais nous allons commencer au quatriĂšme chapitre du Livre des Actes ce matin pour un petit aperçu maintenant. Nous faisons un retour dans le passĂ©. Ceci se passe Ă  l’époque oĂč l’église venait d’ĂȘtre rallumĂ©e. Et c’est le temps dont nous aimons parler.

78        Maintenant, que quelqu’un veille Ă  ce que je ne prĂȘche pas trop longtemps. Je vais tenir un service funĂšbre d’un certain monsieur Underwood juste aprĂšs ce service, Ă  la chapelle Coot, cet aprĂšs-midi Ă  quatorze heures. Et demain aprĂšs-midi, ce sera le service funĂšbre d’un certain monsieur Tinsley, notre voisin qui est mort hier. Et ainsi, Ă  quatre-vingt-cinq ans... J’aurais donc Ă  tenir ses funĂ©railles demain.

79        J’ai demandĂ© Ă  la soeur Gertie de bien vouloir venir jouer un hymne pour moi, parce que je ne pense pas que les gens ont mĂȘme un chant ou quoi que ce soit cet aprĂšs-midi, je suppose. Et je demanderais Ă  soeur Gertie de bien vouloir venir jouer pour moi cet aprĂšs-midi. Peut-ĂȘtre que nous serons fixĂ©s demain concernant les funĂ©railles de monsieur Tinsley...?...

80        Maintenant, au dĂ©but de cette Ă©glise, ce groupe de pionniers, tous...

81        IsraĂ«l avait Ă©tĂ© plutĂŽt dominĂ© pendant des annĂ©es et des annĂ©es, mais maintenant, c’était le moment oĂč le Messie Ă©tait venu et leur a donnĂ© de l’espĂ©rance, en tant que Seigneur JĂ©sus. Mais au dĂ©but, on L’a persĂ©cutĂ©, on s’est moquĂ© de Lui, on Lui a crachĂ© dessus, on L’a traitĂ© de saint exaltĂ© et tout, ou simplement de fanatique, de BĂ©elzĂ©bul, de diable, et de tout le reste. Mais Il avait un seul but, c’était celui de faire la volontĂ© de Dieu. Et peu importe le nombre de personnes qui Ă©taient contre Lui, Il est quand mĂȘme venu afin que la Parole de Dieu soit accomplie. Est-ce juste? Vous voyez?

82        Maintenant, regardez les Ă©rudits et les enseignants de l’époque. Eh bien, ils dĂ©passaient tous les Ă©rudits que nous pouvons former aujourd’hui, du point de vue Ă©rudition. Du point de vue saintetĂ©, eh bien, ils amĂšneraient les membres de l’église de la saintetĂ© Ă  avoir honte d’eux-mĂȘmes, lorsqu’on en vient Ă  la saintetĂ©. Ils devaient vraiment mener une vie sainte. Ils menaient une vie sĂ©parĂ©e et consacrĂ©e. C’est comme les prĂȘtres catholiques romains d’aujourd’hui, pas tout Ă  fait comme eux, parce que ceux-ci sont dans les paroisses. Mais eux tous et des milliers devaient se retrouver en un seul endroit, juste lĂ  au temple, des milliers et des milliers d’entre eux vivaient lĂ , sĂ©parĂ©s, consacrĂ©s, juste comme Ă  la CitĂ© du Vatican.

83        Et c’étaient des Ă©rudits versĂ©s dans les Ecritures. Ils devaient connaĂźtre Celles-ci mot Ă  mot, Ă  la lettre. Et ils en avaient une connaissance si parfaite que mĂȘme une lettre mal Ă©crite changeait le sens de tout. Ils ne devaient ni toucher ni manipuler cela. Et mĂȘme s’ils Ă©taient... Ils devaient ĂȘtre... La Bible dit: «Ils ont Ă©tĂ© trouvĂ©s irrĂ©prochables.» Maintenant, ça, c’est vraiment connaĂźtre les Ecritures, n’est-ce pas?

84        Cependant, eux tous, comme ils avaient dĂ©jĂ  leurs pensĂ©es fermement Ă©tablies sur une chose qu’on leur avait enseignĂ©e et qu’ils ne voulaient pas se soumettre Ă  l’Evangile, Ă  toute la puissance de Dieu, ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre le Seigneur JĂ©sus-Christ. Il Ă©tait lĂ , et toute l’Ecriture parlait de Sa Venue, mais ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre cela, parce qu’ils avaient leur propre thĂ©ologie. «C’est nous qui sommes l’église. Et si quelque chose vient, cela passe par nous. Et c’est nous qui dirigeons les nations ainsi que la religion. Et nous sommes ceci, nous sommes cela.» Une trĂšs belle image du catholicisme aujourd’hui. Vous voyez? Nous soumettons tout Ă  nos propres exigences.»

85        Et ensuite, ils se sont divisĂ©s en diffĂ©rents petits ismes tels que les pharisiens, les sadducĂ©ens. Les pharisiens croyaient aux esprits, aux anges et Ă  la rĂ©surrection. Les sadducĂ©ens ne croyaient ni aux anges, ni aux esprits, ni Ă  la rĂ©surrection. Et ils avaient toutes sortes de–de diffĂ©rentes sectes parmi eux, exactement comme nous en avons, la mĂȘme chose.

86        Et voici qu’un homme s’est levĂ© et a dit: «Nous sommes des personnes importantes.» Il y en a eu un qui s’est levĂ© comme un JĂ©sus et a amenĂ© quatre cents personnes dans le dĂ©sert ; ils ont tous pĂ©ri. Et ensuite, d’autres se sont levĂ©s et ont dit qu’ils Ă©taient des personnes importantes, et ils ont conduit les gens dans une espĂšce de petits cultes, et ainsi de suite.

87        Et exactement pendant tout ce temps, la Chose vĂ©ritable et authentique de Dieu est venue dans le monde: la Chose vĂ©ritable. Oh ! la la ! Cela devrait nous rĂ©jouir immĂ©diatement. Il est venu sans avoir de culte, sans approuver des cultes, sans approuver l’église, mais ne faisant qu’une seule chose, la parfaite volontĂ© de Dieu Ă©crite dans la Bible. C’est juste. Il avait Son... Il savait ce que le PĂšre avait dit. Il connaissait les Ecritures par inspiration. Ainsi, sans se soucier de ce que les gens disaient, Il est restĂ© ferme.

88        Il a dit: «Eh bien, hypocrites ! a-t-il dit ; vous liez les gens par vos traditions, et ainsi de suite comme cela. Et vous, par vos traditions, vous annulez la Parole de Dieu.» Vous voyez?

89        Ô frĂšre, combien Il en a gravĂ© chaque portion sur le roc. Il a carrĂ©ment continuĂ© sans rien changer. Oh ! J’aime Son courage. Pas vous? Jamais Il n’a Ă©tĂ© bouleversĂ©, Il savait qu’Il marchait parfaitement dans la volontĂ© de Dieu.

90        Alors que l’orage faisait rage et que le petit bateau Ă©tait sur le point de sombrer, Il est sorti, tout calmement, Il a posĂ© Son pied sur le bastingage. Et Il a levĂ© les yeux vers le PĂšre et a dit: «Paix ! Paix !» Il a regardĂ© l’ocĂ©an et a dit: «Tais-toi !» Il est retournĂ© se coucher. Les vagues s’étaient calmĂ©es. C’était Lui: Il n’a jamais eu peur ; Il n’a jamais Ă©tĂ© excitĂ© ; Il ne s’est jamais agitĂ©.

91        Ils ont dit: «Oh ! Nous savons qui Il est, c’est BĂ©elzĂ©bul. Nous savons qu’Il fait ceci par la puissance du prince des dĂ©mons.»

92        Il a dit: «Si Satan chasse Satan, alors son royaume est divisĂ©. Et si Moi, Je chasse les dĂ©mons par le doigt de Dieu, par qui vos enfants les chassent-ils? Soyez-en juges.» Il Ă©tait tout aussi calme que possible. Jamais... Eh bien, chez Lui, la foi Ă©tait inconsciente. Il a continuĂ© Ă  marcher, parce qu’Il savait qu’Il accomplissait parfaitement la volontĂ© de Dieu.

93        Lorsqu’Il guĂ©rissait les malades, que dit la Bible concernant la raison pour laquelle Il guĂ©rissait les malades? «Il guĂ©rissait les malades afin que ces choses soient accomplies.» Pourquoi? Vous voyez? Pourquoi? C’est facile de croire tout ce que Dieu dit.

94        Si Dieu dit: «Demain, il fera tellement chaud que tout le monde pourra aller nager», ce ne sera pas difficile pour moi d’apprĂȘter un maillot de bain. S’Il dit: «Il va pleuvoir Ă  verse demain toute la journĂ©e», c’est facile pour moi de prendre un parapluie. Est-ce vrai? Si Dieu dit: «Il y aura une bonne saison l’annĂ©e prochaine, et toutes les cultures vont pousser partout», je planterai n’importe quoi avec une bonne foi. Vous voyez? Est-ce vrai? Si Dieu dit qu’Il va nous accorder une grande rĂ©union ce soir, je–je pourrais venir mĂȘme sans un texte en tĂȘte. Lui va le faire de toute façon. Est-ce vrai? Dieu l’a dit. Ça rĂšgle la question.

95        Si vous ĂȘtes souffrant, Ă  l’article de la mort, et que Dieu dise: «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit», cela ne vous Ă©branle pas le moins du monde, vous avancez simplement. Dieu l’a dit. Vous voyez? VoilĂ  la foi inconsciente. Vous voyez? Continuez carrĂ©ment Ă  croire cela. Dieu l’a dit, et ça rĂšgle la question.

96        Eh bien, c’était facile pour JĂ©sus parce qu’Il est venu dans l’annĂ©e favorable pour faire l’oeuvre de Dieu, prĂȘcher la Parole de Dieu, faire les miracles de Dieu et accomplir ce que Dieu avait annoncĂ©. Eh bien, pourquoi l’église aujourd’hui ne pense-t-elle pas Ă  la mĂȘme chose, aux Paroles mĂȘmes que JĂ©sus a prononcĂ©es? Vous voyez?

97        Parce que nous, certains parmi nous, nous reculons et disons: «Oh ! Le temps des miracles est passĂ©. Gloire Ă  Dieu ! Cette partie n’est pas inspirĂ©e. C’est ça, mais pas celle-ci, parce que ces choses ne peuvent pas s’accomplir de nos jours.» Vous voyez? VoilĂ  pourquoi nous ne pouvons pas avancer.

98        Oh ! Si le grand Corps de Christ pouvait se lever dans l’amour et le respect (Vous voyez?) et avancer d’un seul coeur et d’un commun accord, avec une foi inconsciente parmi eux, frĂšre, vous verriez sur la terre une Ă©glise qui allait... le MillĂ©nium commencerait juste Ă  ce moment-lĂ . C’est en route. C’est en route. Oh ! Oui. C’est par la grĂące de Dieu que nous verrons cela. Je serai lĂ . C’est vrai. Dieu l’a promis. Je le crois, j’y serai donc quand ça arrivera.

99        Bon. Maintenant, les coeurs des disciples ont Ă©tĂ© brisĂ©s lorsqu’ils ont compris qu’Il s’en allait. Il a dit: «Je m’en vais. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Il a dit...

100      Ils se sont dit: «De quoi parle-t-Il?» Il est la Personne la plus difficile Ă  se faire comprendre. Personne ne Le comprenait. Eh bien, ils ont dit... Il a dit Ă  Ses frĂšres...

            Ses frĂšres ont dit: «Montons Ă  la fĂȘte.»

            Il a dit: «Je n’y monte pas.»

101      Quand ils sont partis, Il a dit: «J’y vais par un autre chemin. Je ne pars pas avec eux», parce que Ses frĂšres ne croyaient mĂȘme pas en Lui. C’est juste. Sa propre famille ne croyait pas en Lui. Il a dit: «Je monte par un autre chemin.» Eh bien, ils se posaient des questions.

102      Et il a dit: «Cet Homme parle en paraboles. Nous ne comprenons pas.»

103      Ici au chapitre 17, ils ont dit: «Voici...» Juste avant qu’Il aille dans la Gloire, ils ont dit: «Voici, maintenant, Tu parles clairement, et non en paraboles», ou par des proverbes et ainsi de suite.

            Vous voyez, ils ont dit: «Eh bien, a-t-Il dit ceci?»

104      Lorsque NicodĂšme s’est entretenu avec Lui, il a demandĂ©: «Comment un homme peut-il naĂźtre de nouveau?»

            JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau, comment toutes ces choses peuvent-elles s’accomplir?» Il n’avait pas compris. Il a dit: «Cet Homme parle en mystĂšres.» Personne ne comprenait cela. MĂȘme Sa propre mĂšre ne Le comprenait pas.

105      Il Ă©tait un Homme difficile Ă  comprendre parce qu’Il Ă©tait de Dieu ; et leur esprit Ă  eux Ă©tait du monde. Ainsi, Il Ă©tait donc tout Ă  fait diffĂ©rent. Un esprit du monde face Ă  la–la–l’inspiration de Dieu, eh bien, c’est de la folie. Mais la chose Ă©trange, c’est qu’Il avait le pouvoir d’accomplir ce qu’Il dĂ©clarait. C’est lĂ  qu’ils se sont fait avoir. Et Il faisait des choses que d’autres hommes ne pouvaient pas faire.

106      Ainsi donc, Il a dit: «Maintenant, encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» Maintenant, Ă©coutez ceci: «Mais vous, vous Me verrez.» Le vous, Ă  qui s’adressait-Il? Aux croyants. Est-ce vrai? Il a dit: «Vous Me verrez. Car Je... (pas quelqu’un d’autre) Car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous, jusqu’à...» la fin des apĂŽtres? Jusque quand? «La fin du monde.» Tout du long, JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

107      Maintenant: «Je m’en vais. Je prierai le PĂšre ; Il vous donnera un autre Consolateur, qui est le Saint-Esprit.» Je, pronom personnel, qui Ă©tait le corps. «Je m’en vais. Je prie le PĂšre avant de m’en aller, le PĂšre est en Moi. Et Il vous enverra un autre Consolateur, Lequel est le Saint-Esprit. Il est en Moi maintenant. Quand Il viendra, Il convaincra le monde en ce qui concerne le pĂ©chĂ©. Et les mĂȘmes choses que Je fais, vous les ferez aussi. Maintenant, Je veux que vous alliez par tout le monde prĂȘcher l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation.»

108      L’Evangile, c’est la dĂ©monstration de la puissance de Dieu. Vous voyez? Le seul Evan-... Paul a dit: «L’Evangile n’est pas venu en paroles seulement, mais par la puissance et la manifestation du Saint-Esprit.»

109      «Maintenant, allez par tout le monde entier et prĂȘchez l’Evangile. Voici, Je suis tous les jours avec vous, mĂȘme...» jusqu’à la fin des apĂŽtres? Non. Je veux dire: «Jusqu’à la fin–la fin du monde. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus.» Les gens critiqueront Cela et s’en moqueront comme ils le font maintenant, a-t-Il dit. «Mais vous les croyants, vous Me verrez ; car Je serai avec vous, et mĂȘme en vous tout du long jusqu’à la fin du monde.» J’aimerais voir quelqu’un effacer cela. «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» «Les mĂȘmes oeuvres que Je fais, vous les ferez aussi.»

110      Maintenant, c’est soit vrai, soit faux. Et si c’est vrai, ça s’accomplira. Et je peux le prouver ici mĂȘme, ce matin, que c’est vrai par la grĂące de Dieu, qu’Il fait les mĂȘmes oeuvres qu’Il fit Ă  l’époque.

111      Maintenant, le monde reste lĂ  et dit: «Ha ! Cet homme a perdu la raison. Il est fou. Ce n’est rien du tout. Ces gens sont juste excitĂ©s.» Vous voyez? En effet, c’est le monde. Oh ! Vous pouvez avoir un grand nom, mais ça n’a rien avoir avec la chose. Et lĂ -Haut? Vous voyez? TrĂšs bien. Maintenant, nous croyons que c’est la mĂȘme chose.

112      Alors, les disciples se sont posĂ© des questions. Ils ont demandĂ©: «Ô Seigneur, oĂč vas-Tu?» Oh ! Je–je... «OĂč–oĂč vas-Tu et ne pouvons-nous pas aller avec Toi?»

113      Et dans ce quatorziĂšme chapitre de Saint Jean, Il explique et dit: «Je vais chez Mon PĂšre, car lĂ  il y a plusieurs demeures. Je m’en vais vous prĂ©parer une place. Je reviendrai vous prendre un jour et Je vous recueillerai auprĂšs de Moi, afin que lĂ  oĂč Je suis, vous y soyez aussi.» Et le... et Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

114      Thomas Le regarda, ou plutĂŽt Philippe, et dit: «Seigneur, montre-nous le PĂšre. Qui–qui est ce PĂšre chez qui Tu vas?»

115      Il a dit: «Eh bien, il y a si longtemps que Je suis avec vous. Tu ne Me connais pas?» Il a dit: «Quand vous Me voyez, vous avez vu le PĂšre. Le PĂšre est en Moi. Croyez que Moi et le PĂšre, nous sommes Un. Ou bien, croyez en Moi Ă  cause des oeuvres mĂȘmes, que le PĂšre est en Moi. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est le PĂšre qui est en Moi qui fait les oeuvres.»

116      Je ne suis pas le Saint-Esprit. Vous n’ĂȘtes pas le Saint-Esprit. Mais il y a quelque chose... Il n’est pas le Saint-Esprit. Mais ces messages qu’il prĂȘche ne proviennent pas de lui. C’est le Saint-Esprit en lui. Est-ce vrai? Eh bien, un de ces jours, tout ce vieux corps qui est sien va tomber, mais son Saint-Esprit et son esprit vont devenir Un. De mĂȘme que ce Saint-Esprit a ressuscitĂ© JĂ©sus de la tombe, Il relĂšvera aussi son corps dans la rĂ©surrection. Vous voyez? Alors, voilĂ  l’espĂ©rance que nous avons aujourd’hui.

117      Ils Ă©taient alors tous dĂ©couragĂ©s et ils sont montĂ©s le jour de la PentecĂŽte. Et JĂ©sus s’est adressĂ© Ă  eux et a dit: «Montez lĂ  et attendez.»

118      Ils L’ont vu aprĂšs Sa rĂ©surrection. Ils se sont dit: «Oh ! la la ! C’est merveilleux. Nous L’avons vu ressuscitĂ©.»

119      MĂȘme Thomas a dit: «Seigneur, je–je...» Il a d’abord dit aux apĂŽtres: «Je ne croirai mĂȘme pas cela, Ă  moins que je mette ma main dans Son–dans Son cĂŽtĂ©.»

120      Et Ă  ce moment-lĂ , JĂ©sus est apparu dans la piĂšce et a dit: «Thomas !» Il a dit: «Viens ici.» Il a dit: «Touche Mes mains. Mets tes mains ici dans Mon cĂŽtĂ©.» Il a dit: «Touche-Moi. Est-ce qu’un esprit a de la chair et des os comme Moi?» Il a demandĂ©: «Avez-vous quelque chose Ă  manger?»

            Ils ont dit: «Oui, nous avons du pain et du poisson ici.»

121      Il a dit: «Donnez-M’en.» Et Il s’est tenu lĂ , Il a mangĂ© et a avalĂ© cela. Il a demandĂ©: «Eh bien, est-ce qu’un esprit mange comme tu M’as vu manger?»

122      Thomas a dit: «Oh ! Ce n’est pas seulement mon Seigneur, mais Il est mon Dieu.» Il a dit: «Mon Seigneur et mon Dieu.»

123      Il a dit: «Maintenant, Thomas, parce que tu M’as touchĂ© et que tu M’as vu, et tu M’as touchĂ© de ta main, et tout, tu crois.» Il a dit: «Combien meilleure est la foi de ceux qui ne M’ont jamais vu et qui cependant croient en Moi !» Vous voyez?

124      Il a dit: «Maintenant, avance ici.» Il s’est avancĂ©. Il a dit: «Maintenant, voici, J’envoie sur vous la promesse du PĂšre.» Il a dit: «Mais restez Ă  JĂ©rusalem jusqu’à ce que vous soyez remplis de la puissance d’En Haut.»

125      Il a dit: «Maintenant, J’aimerais que vous alliez dans le monde entier et que vous prĂȘchiez l’Evangile (le monde entier), que vous prĂȘchiez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation.» Est-ce vrai? Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; ils prendront des breuvages mortels; s’ils imposent les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et lorsqu’Il a fait cela, Il–Il leur a donnĂ© leur derniĂšre commission.

126      Quelle a Ă©tĂ© la premiĂšre commission qu’Il a donc donnĂ©e Ă  Ses apĂŽtres? Voulez-vous que je lise cela? Elle se trouve au–au dixiĂšme chapitre de Matthieu. JĂ©sus avait donnĂ© la commission Ă  Ses disciples. Il avait dit: «Allez, guĂ©rissez les malades, purifiez les lĂ©preux, ressuscitez les morts, chassez les dĂ©mons, de mĂȘme que vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement.» Matthieu, le dixiĂšme chapitre. Est-ce vrai? C’était lĂ  Sa premiĂšre commission Ă  Ses apĂŽtres.

127      Sa derniĂšre commission aux apĂŽtres... Eh bien, ce n’était pas seulement pour les apĂŽtres. Soixante-dix avaient Ă©tĂ© choisis. C’est vrai? Soixante-dix avaient Ă©tĂ© choisis. Il a donnĂ© Ă  tous les soixante-dix... Il les a envoyĂ©s deux Ă  deux, deux Ă  deux. Il leur a dit: «GuĂ©rissez les malades, purifiez les lĂ©preux ; ressuscitez les morts, chassez les dĂ©mons ; comme vous avez reçu gratuitement, donnez gratuitement. Ne prenez pas d’argent ni beaucoup de vĂȘtements de rechange ni une grande valise.» Il a dit: «Partez seulement.» Il a dit: «Car l’ouvrier mĂ©rite son salaire. N’emmuselez pas le boeuf qui foule le blĂ©.» Il a dit: «Allez-y.» Et ensuite, ils sont partis prĂȘcher. Ce fut Sa premiĂšre commission.

128      Ensuite, Sa derniĂšre commission fut: «Allez par tout le monde...» Eh bien, si Sa premiĂšre commission fut de guĂ©rir les malades et de chasser les dĂ©mons, comment allez-vous essayer de retrancher la derniĂšre commission, qui est en rĂ©alitĂ© plus importante que la premiĂšre? La premiĂšre commission fut donnĂ©e avant que JĂ©sus soit glorifiĂ©, avant que l’expiation soit faite. Et si la guĂ©rison divine existait de l’autre cĂŽtĂ© de l’expiation (Or l’expiation parlait de la guĂ©rison), comment pouvons-nous le nier de ce cĂŽtĂ©-ci de l’expiation? C’est impossible. C’est impossible. Cela ne peut ĂȘtre niĂ©. C’est la Parole de Dieu.

129      Chaque fois, dans chaque rĂ©veil, dans chaque Ăąge oĂč on a toujours eu un rĂ©veil, il y avait aussi la guĂ©rison divine et les miracles. Au temps de Moody, de Sankey, Wesley, Knox, Calvin, tous, chacun avait des signes et des prodiges. Mais le monde s’est refroidi. Vous voyez? Et puis, les choses se sont aussi refroidies. Mais ils ont commencĂ© un rĂ©veil. ConsidĂ©rez John Wesley: il parlait des miracles. Martin Luther...

130      MĂȘme de grands hommes, des prĂ©sidents tels qu’Abraham Lincoln, George Washington, tous les autres. Devant Valley Forge, George Washington s’est tenu debout dans la neige, il a priĂ© au point qu’il Ă©tait trempĂ© jusqu’à cette hauteur. Les trois mousquets... balles des mousquets ont transpercĂ© son manteau sans jamais le toucher. Vous voyez?

131      Eh bien, depuis le dĂ©but, il y a eu des miracles tout le temps (Oui, oui). Dieu accomplit des miracles. Et tous ceux qui croient en Lui et qui sont nĂ©s de nouveau ont la mĂȘme pensĂ©e qui Ă©tait en Dieu ; et ça se trouve dans l’homme parce que ce dernier est un fils de Dieu. Et il ne peut rien faire d’autre que croire Ă  la grande puissance surnaturelle, parce qu’il est une partie de ce surnaturel.

132      ConsidĂ©rez Dieu, avant qu’il y ait mĂȘme un atome dans l’air, avant qu’il y ait quoi que ce soit, quand il n’y avait que Dieu seul partout. Il remplissait tout l’espace et tout le temps. Il a dit: «Qu’il y ait», et cela fut. Ce monde dans lequel nous vivons, c’est juste une des Paroles de Dieu exprimĂ©e et matĂ©rialisĂ©e. Maintenant, si vous ĂȘtes une partie de Lui, vous devez croire cela. Mais si vous ne croyez pas cela, ça montre que vous n’ĂȘtes jamais devenu une partie de Lui.

133      Ecoutez. Ce n’est pas celui qui veut ĂȘtre sauvĂ© qui est sauvĂ©. C’est celui qui est sauvĂ© par le choix de Dieu. EsaĂŒ aussi voulait ĂȘtre sauvĂ©. Il a pleurĂ© amĂšrement, mais il n’avait plus la possibilitĂ© de se repentir. Il voulait ĂȘtre sauvĂ©. Ce n’est pas parce que vous voulez ĂȘtre sauvĂ©. Dieu a dit: «J’endurcirai celui que Je veux endurcir. Je fais misĂ©ricorde Ă  qui Je veux faire misĂ©ricorde.» C’est vrai. Il a dit: «Avant qu’EsaĂŒ ou Jacob fussent nĂ©s, ne connaissant ni bien ni mal, a dit Dieu, J’ai aimĂ© Jacob et J’ai haĂŻ EsaĂŒ.» Et EsaĂŒ a essayĂ© de se mettre en rĂšgle avec Dieu et il n’y est pas parvenu. Pharaon a essayĂ© de se mettre en rĂšgle avec Dieu et n’y est pas parvenu. Ainsi, cela ne dĂ©pend pas de vous, ce n’est pas ce que vous voulez. C’est ce que Dieu a ordonnĂ© pour vous de faire. C’est juste.

134      LĂ , dans le chapitre 9 des Romains, Paul a dit: «Le potier n’a-t-il pas le pouvoir de faire de l’argile un vase d’honneur ou un vase d’usage vil, pour montrer sa gloire Ă  ceux qu’Il a honorĂ©s?» Vous ne le saviez pas, n’est-ce pas? C’est ce que dĂ©clarent les Ecritures.

135      Pharaon a essayĂ© de son mieux de se repentir. Il avait bon coeur. Il a dit: «Certainement, je vous laisserai partir. Partez.»

136      Dieu a dit: «Non, non. Je vais endurcir son coeur afin que vous ne partiez pas.» En effet, la Parole de Dieu doit s’accomplir.

137      Et si nous vivons en ce jour oĂč la froideur et tout ont dĂ©moli l’église et l’ont emportĂ©e Ă  la dĂ©rive, eh bien, c’est la Parole de Dieu qui s’accomplit. Aussi sĂ»r que Dieu a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru», aussi sĂ»r que Dieu a dit que ces Ă©glises seront comme elles le sont maintenant, Dieu a dit aussi qu’on rencontrerait cette opposition. Alors, le mĂȘme Dieu qui a ordonnĂ© ces signes et ces miracles a dit qu’il y aurait la persĂ©cution contre cela. VoilĂ  donc. Si vous ĂȘtes de l’autre cĂŽtĂ©, je suis dĂ©solĂ©. Je n’aimerais pas que vous soyez ainsi, mais peut-ĂȘtre que vous n’y pouvez rien. Vous voyez? Peut-ĂȘtre que Dieu a arrangĂ© les choses de cette maniĂšre.

138      Je vous ai posĂ© une question il y a un instant avant de dire ceci: Combien parmi vous aiment le Seigneur? Et j’ai dĂ©couvert, pour commencer, que vous Ă©tiez tous des chrĂ©tiens (Vous voyez?), car vous ne pouvez pas ĂȘtre un chrĂ©tien... Ça, ce n’est pas pour le monde extĂ©rieur. C’est pour le peuple du Seigneur.

139      Vous ne pouvez pas ĂȘtre un chrĂ©tien si Dieu ne vous a pas choisi. «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire. Et tous ceux qui viennent, Je leur donnerai alors la Vie Eternelle et Je les ressusciterai au dernier jour.» Dieu l’a prĂ©destinĂ© et a connu cela d’avance, avant mĂȘme le commencement du monde, Il a dit qu’Il nous a prĂ©destinĂ©s comme fils de Dieu–de Dieu, avant mĂȘme que le monde ait commencĂ©. C’est ce que nous devons ĂȘtre.

140      En effet, vous avez tournĂ© le dos et avez vu des gens qui leur ont parlĂ© ; ils n’ont pas voulu Ă©couter cela. Ils ont mĂ©prisĂ© cela. Pourtant, ce sont peut-ĂȘtre des ministres, peut-ĂȘtre des prĂ©dicateurs de l’Evangile, peut-ĂȘtre ceux que vous pensez ĂȘtre des chrĂ©tiens cĂ©lĂšbres, mais qui ne sont mĂȘmes pas sauvĂ©s. C’est vrai. Ils ne sont mĂȘmes pas sauvĂ©s...

141      ConsidĂ©rez ces pharisiens de l’époque qui Ă©taient aussi religieux, pieux, propres et saints que possible ; c’étaient des hommes qui avaient le sens des Ecritures comme cela. Et JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes de votre pĂšre le diable.» Vous voyez?

142      Mes amis, il y a des choses dans la Bible que l’église ignore. C’est vrai. Vous voyez? Et vous vous interrogez parfois sur ces choses, disant: «Pourquoi la Bible dit-Elle ceci? Pourquoi JĂ©sus a dit...»

143      Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.»

144      Et nous avons ici Ă  l’autel des gens qui perdent du temps pour ceci et pour cela, et cela annule la Parole de Dieu. Dieu est obligĂ© de prendre soin de Sa Parole. Et Ă  la minute oĂč vous remplirez Ses exigences, Dieu rĂ©pondra sans tarder (C’est vrai.), car Il est lĂ  et attend cela.

145      Mais on entend des gens dire: «Oh ! A moins que vous criiez ou que vous parliez en langues, Ă  moins que vous dansiez dans l’Esprit.» Toutes ces choses ne sont pas mal. Elles sont bonnes, mais elles n’ont rien Ă  voir avec le salut, rien du tout.

146      Car, dĂšs que vous vous repentez de vos pĂ©chĂ©s, si vraiment Dieu vous a convaincu et que vous vous ĂȘtes repenti, puis vous vous ĂȘtes fait baptiser au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, Dieu est obligĂ© de vous donner le Saint-Esprit Ă  l’instant mĂȘme (C’est vrai.), parce que c’est ce que dit Sa Parole. Et Il ne peut pas...

147      Ce n’est pas du tout la responsabilitĂ© de Dieu. C’est votre responsabilitĂ© Ă  vous, parce que le peuple a Ă©tĂ© mal enseignĂ©. Chaque fois que les gens viennent et qu’ils commencent une petite affaire, ils disent: «C’est cela. C’est cela.» Oh ! la la ! Ce ne sont pas ces dĂ©monstrations charnelles qui comptent ; ce sont les attributs du Saint-Esprit. Mais recevoir le Saint-Esprit, c’est recevoir une Personne, Christ ; alors, toutes ces autres choses s’accompliront dans votre vie.

148      Nous avons vu des gens pousser des cris et mener n’importe quel genre de vie. Nous avons vu des gens parler en langues et faire de mĂȘme. Nous avons vu des gens aller prier pour les malades afin qu’ils soient guĂ©ris, et faire n’importe quoi, mener n’importe quel genre de vie. JĂ©sus a dit: «Beaucoup viendront Ă  Moi et diront: ‘Seigneur, n’ai-je pas prophĂ©tisĂ© et prĂȘchĂ© en Ton Nom? N’ai-je pas chassĂ© les dĂ©mons en Ton Nom?’»

            «Oui.»

            «N’ai-je pas accompli ces puissantes oeuvres?»

            «Oui.»

            Il dira: «Eh bien, retirez-vous donc de Moi, ouvriers d’iniquitĂ©. Je ne vous ai mĂȘme pas connus.»

149      «Cela ne dĂ©pend pas de celui qui veut ni de celui qui court, mais de Dieu qui fait misĂ©ricorde», dĂ©clare la Bible. Il a dit: «N’ai-je pas dit Ă  MoĂŻse: ‘Je ferai misĂ©ricorde Ă  qui Je fais misĂ©ricorde et J’endurcirai celui que Je vais endurcir’?»

            Paul a dit: «Nul homme...»

            Bien, vous direz alors: «Comment peut-Il blĂąmer? S’Il vous a prĂ©destinĂ© Ă  la destruction Ă©ternelle, comment peut-Il blĂąmer?»

            Il a dit: «Ô homme, le vase peut-il parler ainsi Ă  celui qui l’a formĂ©? Il ne le peut pas.»

150      C’est ainsi que vous trouvez des gens Ă  qui on peut adresser la parole et qui ne veulent pas Ă©couter, ils ne veulent pas entendre parler des Ecritures ; mais ils croient qu’une partie En est vraie et l’autre partie est fausse ; et cependant, ils font ceci.

151      Vous direz: «Cela pourrait-il ĂȘtre des ministres?»

            C’est ce que dit la Bible. Elle a dit: «Les hommes d’autrefois, dont la condamnation est Ă©crite depuis longtemps, prennent la grĂące de Dieu et la changent en dissolution.» Qu’est-ce que c’est la dissolution? C’est: «ConnaĂźtre la vĂ©ritĂ© et refuser d’y marcher.»

152      Elle dit: «Lorsque la vĂ©ritĂ© a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e Ă  quelqu’un et qu’il s’en dĂ©tourne dĂ©libĂ©rĂ©ment, ignore cela, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ© pour cette personne.» Pourquoi? Il n’y a rien en lui pour croire. Comprenez-vous ce que je veux dire?

153      Ecoutez. Comment pourriez-vous nourrir un agneau avec une pĂątĂ©e? Il n’en mangera pas. C’est vrai. Il n’en mangera pas parce qu’il est un agneau. Mais un porc en mangera bien (Vous voyez ce que je veux dire?), parce que sa nature est celle d’un porc.

154      Et tous ceux qui sont prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie Eternelle entendront la VĂ©ritĂ©, croiront la VĂ©ritĂ© et viendront Ă  la VĂ©ritĂ©. Mais ceux qui frĂ©quenteront l’église et qui seront aussi pieux que tous les autres, qui pourtant ne voudront pas accepter la vĂ©ritĂ© parce qu’il leur est impossible de s’unir avec Elle, ils ne peuvent pas croire au surnaturel, car il n’y a pas de surnaturel ici pour s’unir au surnaturel. VoilĂ . Voyez-vous ce que je veux dire? Il n’y a rien de surnat-...

155      Je vois une dame qui a un petit bĂ©bĂ© malade couchĂ©e lĂ  ce matin. Je l’ai vue sortir de la voiture pendant que je traversais la rue. Quelque chose... Elle avait probablement suivi l’émission Ă  la radio ou quelque chose du genre. Elle savait que nous allions prier pour les malades. Quelque chose au fond de son coeur a dit: «AmĂšne l’enfant Ă  l’église.» Elle a obĂ©i Ă  cela. C’est vrai. Vous voyez?

156      Car quelque chose lĂ  Ă  l’intĂ©rieur dit: «C’est juste.» Voyez-vous ce que je veux dire? D’oĂč cela provient-il?

157      Toute pensĂ©e, tout ce que vous avez, vient de quelque part. Ça doit avoir un commencement. Est-ce vrai? Oh ! la la ! J’aime ça. Ça doit avoir un commencement. Et alors, d’oĂč cela tire-t-il son origine? Vous voyez? Cela a commencĂ© dans la Gloire, a tournoyĂ© dans le domaine des anges.

158      Les messagers de Dieu sont descendus, ils ont dit: «C’est cela.» Vous avez regardĂ© dans la Parole. D’oĂč cela est-il venu? De lĂ . Et lĂ , cette partie-lĂ  qui se trouve Ă©galement Ă  l’intĂ©rieur dit: «C’est juste.»

159      Par exemple, si je voulais appeler la Californie. La premiĂšre chose, je vais dĂ©crocher le combinĂ© et appeler l’opĂ©rateur. «Est-ce le central tĂ©lĂ©phonique?»

            «Oui.»

160      «Appelez-moi un tel en Californie.» Je dois passer par le central. Voyez-vous ce que je veux dire? De ma maison au central et du central Ă  travers la nation. C’est ça.

161      «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Tout d’abord, vous savez, nous devons passer par le central. PremiĂšrement, vous devez consulter les pages pour voir s’il existe un tel endroit. Est-ce vrai? Et lorsque vous trouvez l’endroit, alors vous dĂ©crochez et dites: «PĂšre...»

            «Oui?»

            «Au Nom de JĂ©sus-Christ, donne-moi ceci.» VoilĂ .

162      «Certainement mon fils. Branche-le.» Vous entendez le tĂ©lĂ©phone sonner au bout du fil Ă  travers la ligne de la Parole de Dieu rendue manifeste. AssurĂ©ment, c’est ça. La Bible est aussi simple que ça. C’est pareil pour les croyants, le salut et la guĂ©rison. Tout ce que Dieu a promis est lĂ . Ça vous appartient. Demandez-le. Toute chose pour laquelle Il est mort vous appartient.

163      VoilĂ  tout, et nous aimons vraiment cela. N’est-ce pas de la nourriture pour votre Ăąme? Et chaque fois que nous croyons, ce petit point Ă  l’intĂ©rieur grandit de plus en plus, il augmente de volume, jusque quelque temps aprĂšs, il devient... Vous croyez toutes choses. Et au fur et Ă  mesure que toutes ces choses commencent Ă  entrer, l’amour commence Ă  entrer ; le doute, la haine, la malice, la peur s’envolent comme cela. Cela se rĂ©pand, cela grandit au point que cela fait Ă©clater la petite vieille coquille. Voyez-vous ce que je veux dire? Toute la mondanitĂ© est Ă©purĂ©e. Nous croissons chaque jour dans la grĂące de Dieu.

164      Maintenant, remarquez ces gens qui se tiennent lĂ  Ă  dire: «Eh bien, j’accepte le Seigneur.» Vous le croyez sur parole pour cela. Moi aussi. Je ne peux pas juger. C’est Dieu qui juge. Mais d’ici dix ans, ils n’auront fait aucun progrĂšs du tout, ils seront juste au mĂȘme endroit. Vous voyez?

165      Nous croissons chaque jour. Chaque jour, notre coeur a faim, il ne cesse de battre. Quelque chose grandit au-dedans de vous. Amen. Vous devenez plus grand, vous vous dĂ©ployez, ça peut prendre plus de... Paul a dit: «Quand vous...» Il s’adressait Ă  l’église corinthienne, il a dit: «Vous devenez des hommes mĂ»rs, vous grandissez. Mais alors que vous devriez ĂȘtre des maĂźtres, vous ĂȘtes encore des bĂ©bĂ©s qui ont besoin qu’on leur enseigne (Est-ce vrai?), alors que vous devriez ĂȘtre des maĂźtres», quelque chose grandit lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, pousse, devient plus grand, le Saint-Esprit grandissant.

166      La nouvelle naissance... Lorsqu’une naissance a lieu Ă  partir de l’extĂ©rieur, de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur, l’enfant grandit s’il vit. S’il ne vit pas, il ne change pas. Est-ce vrai? Eh bien, lorsqu’une naissance se fait de l’intĂ©rieur, l’enfant ne grandira-t-il pas? Le Christ qui est dans votre coeur devrait grandir chaque jour ; Il devrait devenir plus grand, plus puissant, avoir une meilleure comprĂ©hension des choses, pardonner, continuer de marcher comme Dieu le voudrait, jusqu’à ce que Christ, l’espĂ©rance de la Gloire, soit formĂ© en vous.

167      Nous devons combattre avec les faibles jusqu’à ce qu’ils soient complĂštement mĂ»rs en JĂ©sus-Christ. Alors, ils seront de bons soldats. Alors, ils revĂȘtiront l’armure complĂšte. Lorsque les gens parleront d’eux, ça ne les blessera pas. Lorsque les gens riront et se moqueront d’eux, ils n’y feront pas attention. Ils ont une chose ; ils sont si grands (Oh ! la la !), ils sont tellement remplis de gloire. La seule chose qu’ils doivent laisser tomber, c’est cette robe de chair et aller droit de l’avant jusque dans la Gloire. Vous voyez?

168      Quelqu’un dira: «Savez-vous que quelqu’un a dit que vous ĂȘtes hypocrite, madame Dupont?»

            «Vraiment? Eh bien, que Dieu le bĂ©nisse.»

169      «Savez-vous qu’il se passe telle et telle chose dans cette Ă©glise-lĂ , et qui ne devrait pas se faire?»

            «Eh bien, je prierai pour cela.» Vous voyez? Il a grandi.

170      Oh ! Si vous ĂȘtes petit, alors vous direz: «Oh ! Est-ce vrai? Laissez-moi intervenir. A quel camp dois-je me joindre?» Vous voyez? C’est lĂ  que vous avez des ennuis. C’est lĂ  oĂč vous ne pouvez pas arriver Ă  maturitĂ©.

171      Mais lorsque vous devenez suffisamment grand et gros (Vous voyez?), vous avez augmentĂ© de volume, non seulement vous avez augmentĂ© de volume, mais vous avez poussĂ©, Christ grandit en vous, Il affaiblit la malice, Il l’îte de vous et la fait sortir... Au fur et Ă  mesure que Dieu entre, Il fait sortir cela. Vous direz: «Oh ! Que c’est petit ! Que c’est propre aux jeunes ! Que c’est enfantin de se disputer et faire des histoires.» Mais bien vite, vous savez, ça grandit par-dessus tout cela. Cette chose-lĂ  n’a plus de place. «Oh ! Autrefois, j’avais horreur de voir ceci et cela. Mais vous savez, je suis arrivĂ© au point oĂč je ne prĂȘte plus du tout attention Ă  cela.» Vous grandissez. Oui, oui.

172      Vous savez, lorsque vous ĂȘtes jeune, on dit que vous avez des douleurs de croissance pendant que vous grandissez. Vous savez ce que je veux dire. Cela veut dire que vous devenez un peu plus grand. Vous savez, sachez que vos bras vous feront mal. Et vous les enfants, vos jambes font mal pendant que vous grandissez. J’ai connu ça, moi aussi. Je grandissais tout le temps. Oh ! la la !

173      Nous avons par moments des douleurs de croissance lorsque nous devenons des hommes et des femmes, lorsque nous naissons dans le Royaume de Dieu, en Christ. Mais le problĂšme est que ça fait mal ; le fait est que Cela vous rend joyeux et heureux. Ce sont des douleurs de croissance. Vous vous dĂ©veloppez, vous devenez plus grand, vous devenez maintenant un homme par rapport Ă  ce que vous Ă©tiez. Vous pouvez rĂ©flĂ©chir.

174      Ce n’est pas parce que vos Ă©paules sont devenues plus larges ; cela ne signifie rien du tout. Mais vous ĂȘtes plus large ici Ă  l’intĂ©rieur (Vous voyez?), ce n’est pas par votre carrure. Ici Ă  l’intĂ©rieur, c’est ici que vous ĂȘtes censĂ© vous dĂ©velopper, devenir plus grand, Ă  l’intĂ©rieur dans votre coeur. Lorsque Christ entre dans le coeur, Il entre ensuite dans la bouche, puis dans les yeux et dans la pensĂ©e.

175      Il entre dans la bouche. Il vous fait parler diffĂ©remment. Vous ne parlez plus comme vous en aviez l’habitude. Christ est entrĂ© dans votre bouche. Il a fait croĂźtre dans votre coeur l’amour que vous aviez pour Lui, au point que vous pouvez tenir votre langue en bride. FrĂšre, c’est une chose glorieuse.

176      Ensuite, la chose suivante, vous savez, Il grandit dans vos yeux. La chose suivante, vous savez, vous vous apercevez que vous dĂ©tournez la tĂȘte de ces vieilles choses obscĂšnes que vous aviez l’habitude de convoiter. Vous grandissez.

177      Et puis, bien vite, vous savez, vous continuez Ă  dĂ©tourner la tĂȘte, mais vous y pensez. Vous voyez? Quelque temps aprĂšs, Il grandit dans votre pensĂ©e ; vous n’y pensez mĂȘme plus. Alors, vous ĂȘtes donc devenu un grand garçon. Vous atteignez la pleine stature d’un homme mĂ»r qui vit pour le Seigneur. Ainsi, vous ĂȘtes donc une nouvelle crĂ©ature en Christ.

178      Eh bien, lorsque ces apĂŽtres ont commencĂ© Ă  recevoir cela, oh ! ils Ă©taient trĂšs contents ! Ils se sont dit: «Oh ! la la ! N’est-ce pas merveilleux?» Et le Saint-Esprit les a remplis, et ils guĂ©rissaient les malades et opĂ©raient des miracles.

179      Et deux petits hommes, du nom de Pierre et Jean, sont passĂ©s par la porte appelĂ©e la Belle, lĂ  au troisiĂšme chapitre. Et ils...

180      Si nous pouvions avoir plus de temps pour en parler, mais nous n’en avons pas. Nous devons maintenant nous dĂ©pĂȘcher, pour noter quelques versets. Je commence Ă  faire une toile de fond et je n’arrive jamais au chapitre dont je parlais. Ainsi donc, vous entrez dans la chose. C’est tellement bon. C’est tout Ă  fait bon. Et on trouve cela partout, on n’a pas envie de laisser cela. C’est vraiment...

181      Ecoutez, je lis la Bible depuis vingt-trois ans. Et mĂȘme quand je ne lisais qu’un verset, je pouvais toujours prĂȘcher sur ce mĂȘme verset avec un nouveau texte et une nouvelle chose chaque soir. Vous voyez, Elle est tellement rĂ©elle. Elle est inspirĂ©e. Si Elle est inspirĂ©e, il n’y a pas... Elle n’a pas de fin. Cela dure d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Si vous pouviez prĂȘcher sur une Parole «Je suis le Seigneur», pendant un million d’annĂ©es, elle sera aussi fraĂźche que le jour oĂč Elle a Ă©tĂ© prononcĂ©e ; vous voyez, Elle n’a pas de fin. Elle continue sans fin. Elle n’a pas de fin. Vous continuez tout simplement.

182      Maintenant, Ă©coutez ceci. Eh bien, les disciples ont passĂ© un moment merveilleux. Et Pierre est allĂ© Ă  la porte appelĂ©e la Belle, lui et Jean. Ils Ă©taient allĂ©s lĂ  prier et ils passaient un moment merveilleux. Et voici qu’un homme Ă©tait couchĂ©, ayant une petite... Il Ă©tait boiteux. Vous savez ce que c’est qu’un boiteux, plutĂŽt–plutĂŽt il arrivait Ă  peine Ă  marcher. Peut-ĂȘtre qu’il avait l’arthrite ou une autre maladie. Il Ă©tait boiteux depuis le ventre de sa mĂšre.

183      Pierre a regardĂ© pendant qu’il passait par lĂ , s’entretenant avec Jean. Il a dit: «Maintenant, nous allons au temple pour adorer.» Il a dit: «Jean, nous passons un moment merveilleux, n’est-ce pas?» Ou quelque chose comme cela ; la gloire dans leurs coeurs. Ils devaient plutĂŽt surveiller ce qu’ils disaient, car l’assemblĂ©e et les gens autour d’eux Ă©taient tellement persĂ©-... Ils Ă©taient si persĂ©cutĂ©s.

184      Un homme infirme de naissance Ă©tait couchĂ© lĂ . Un pauvre vieux mendiant, il a regardĂ© par lĂ  et avait besoin de quelque chose. Pierre a dit: «Maintenant, je n’ai ni or ni argent. Je n’ai pas d’argent. Mais ce que j’ai, je te le donne, si tu veux bien l’accepter.» Et ce dernier leva les yeux vers lui, s’attendant Ă  recevoir quelque chose. Il a dit: «Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche.»

185      Et cet homme qui ne pouvait pas bouger, Pierre s’est donc avancĂ© et l’a tenu par la main, lui et Jean, et ils l’ont aidĂ© Ă  se lever. Il a dit: «N’as-tu pas entendu ce que nous avons dit? LĂšve-toi et marche.» C’est ça. L’homme s’est levĂ©. Eh bien, oh ! il a dit... Tout d’abord, vous savez... Ils l’ont tenu lĂ  un petit moment et les os de ses chevilles se sont un peu fortifiĂ©s, puis il s’est mis Ă  marcher.

186      Il a dit: «Eh bien, regardez.» Et il est parti. Et, bien vite, vous savez, il s’est mis Ă  bondir, Ă  sauter et Ă  courir.

187      Et savez-vous ce que les gens ont dit? Ils ont dit: «Qu’est-ce qui les prend, ces gens?» Eh bien, on les a arrĂȘtĂ©s lĂ , on les a battus et mis en prison. Les gens ont dit: «Eh bien, on ne devrait pas faire ça. On n’a jamais vu cela arriver dans l’église.» VoilĂ .

188      Eh bien, le dĂ©but du quatriĂšme chapitre:

Mais comme ils parlaient au peuple, les sacrificateurs et le commandant du temple et les sadducéens survinrent, [Darby]

            Pierre et les autres parlaient encore aux gens... Oh ! oui. Ecoutez ceci. Laissez-moi prendre un ou deux versets pour soutenir ceci au troisiĂšme chapitre, pour appuyer cela un peu ici. Prenons le verset 20.

Et qu’il envoie... (C’est Pierre qui prĂȘche)... qu’il envoie Celui qui vous a Ă©tĂ© destinĂ©, JĂ©sus-Christ.

189      Par les prophĂštes et tout (Vous voyez?), il leur a dit qu’ils Ă©taient censĂ©s accepter cela, mais ils ne l’ont pas fait. Il leur avait parlĂ© auparavant, il avait dit: «Par la main des impies vous avez crucifiĂ© le Prince de la Vie.» Il leur a parlĂ©, disant: «Vous l’avez fait par ignorance, car Dieu avait annoncĂ© que vous le feriez.»

190      Pourquoi ces sacrificateurs ne pouvaient-ils pas croire? Pourquoi les religieux, les saints hommes, ne pouvaient-ils pas...? Oh ! Je ne peux pas laisser passer ceci, FrĂšre Neville. Ecoutez, les religieux, les saints hommes, qui ont vĂ©cu dans chaque portion de lumiĂšre qu’ils avaient reçue et tout, les religieux, les saints hommes, ne pouvaient pas croire ; la Bible dit qu’ils ne pouvaient pas croire au Seigneur JĂ©sus. Pourquoi? Dieu l’avait prĂ©destinĂ© ainsi.

191      Et EsaĂŻe en a parlĂ© et a dit: «Ils ont des yeux...», a-t-il dit. Ils ne pouvaient pas croire au Seigneur, parce qu’EsaĂŻe a dit sous l’inspiration... Dieu le lui avait montrĂ© environ huit cents ans avant qu’Il vienne au monde, il a dit: «Ils ont des yeux, mais ne voient pas ; et des oreilles, mais ils n’entendent pas.» Et par consĂ©quent, ils ne pouvaient pas recevoir JĂ©sus. Peu importe Ă  quel point ils dĂ©siraient croire, il y avait quelque chose qui les empĂȘchait de croire, parce que Dieu l’avait annoncĂ©.

192      FrĂšre, vous devriez ĂȘtre la personne la plus heureuse au monde de savoir que, ce matin, vous ĂȘtes assis ici comme un croyant dans le Seigneur JĂ©sus. Oui, oui, frĂšre. Vous ne vous en rendez pas compte, ou un pĂ©cheur ne sait pas ce que ça signifie quand le Dieu Tout-Puissant frappe Ă  son coeur. Eh bien, il n’y a rien de semblable nulle part. Vous ne pourrez pas... Vous pourriez chercher ou ratisser les cieux et vous ne trouverez rien de semblable Ă  cela, qu’un Dieu saint et infini descende et frappe Ă  la porte du coeur d’un pĂ©cheur et dĂ©sire vivre en ami avec lui. Fiou. Cela devrait nous libĂ©rer tous.

193      Suivez. Il a dit: «Cela vous a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© prĂȘchĂ©.»

194      Maintenant, Ă©coutez. Avant mĂȘme le commencement ou avant le monde antĂ©diluvien, avant que le monde antĂ©diluvien soit dĂ©truit par l’eau, JĂ©sus avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ© au peuple. Dans le jardin d’Eden, JĂ©sus-Christ avait Ă©tĂ© prĂȘchĂ© au peuple. Le saviez-vous?

195      Quand JĂ©sus est mort Ă  la croix pour accomplir... C’était JĂ©sus, pas le Saint-Esprit en Lui. Vous voyez? Lorsqu’Il mourut Ă  la croix et que Son Ăąme, pas l’Esprit de Dieu, mais que Son Ăąme est allĂ©e en enfer, car Il devait... C’est ce que la Bible dit qu’Il ferait. Mais JĂ©sus savait qu’Il allait ressusciter trois jours plus tard, car Il savait qu’en l’espace de trois jours la corruption allait s’installer.

196      Et David a dit: «Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption ni n’abandonnerai Son Ăąme dans le sĂ©jour des morts.»

197      JĂ©sus a dit: «DĂ©truisez ce corps, et en trois jours, Je le relĂšverai.» En trois jours... Il n’y a pas passĂ© exactement trois jours Ă  la lettre. C’était pendant le laps de temps compris entre trois jours qu’Il allait ressusciter. Car Il savait qu’Il allait... Son corps allait pourrir, pour parler clairement ; Il allait se dĂ©tĂ©riorer, se dĂ©composer trois jours aprĂšs.

198      Et Il savait que pas une seule cellule n’allait se corrompre, car Il a dit: «Je ne permettrai pas que Mon Saint voie la corruption.» AllĂ©luia ! Avec une seule Ecriture, prononcĂ©e par un prĂ©dicateur rĂ©trograde qui Ă©tait sous l’inspiration, JĂ©sus a cru cela et a fait confiance que Son Ăąme irait dans le sĂ©jour des morts. C’est vrai. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

199      Et Il est allĂ© prĂȘcher aux Ăąmes qui Ă©taient en prison, qui ne s’étaient pas repenties lorsque la patience [de Dieu se prolongeait] aux jours de NoĂ© pendant la construction de l’arche.

200      Ils ont Enoch et tous les autres, ainsi que les pyramides et tout, et pendant qu’ils les Ă©rigeaient, il leur a prĂȘchĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ, mais ils ont refusĂ© de croire cela, parce qu’ils Ă©taient emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, et ils ont refusĂ© de croire cela.

201      Et JĂ©sus est arrivĂ© aux portes de l’enfer et a dit: «Je suis Celui dont les prophĂštes ont annoncĂ© la Venue.» AllĂ©luia ! «Vous voyez, Me voici. La Parole de Dieu est infaillible. Des milliers d’annĂ©es se sont Ă©coulĂ©es, quatre mille ans ; mais, Me voici. Mon Sang est sur le Calvaire ce matin.» Certainement. La Parole de Dieu est rĂ©elle. «Pourquoi ne vous ĂȘtes-vous donc pas repentis?» Ils Ă©taient perdus et condamnĂ©s.

202      Il en sera de mĂȘme Ă  la Seconde Venue du Seigneur. La Parole de Dieu est infaillible. Ce qu’Il a prĂ©dit s’accomplira ; rien ne peut arrĂȘter cela. Aucun obstacle ne peut L’arrĂȘter. Peu importe combien le temps change, combien les gens changent, combien les prĂ©dicateurs changent, combien les Ă©glises changent, la Parole de Dieu restera la mĂȘme. Elle va s’accomplir. Il sera ici. Il viendra dans Sa gloire avec tous Ses anges. C’est vrai. C’est ce que la Parole de Dieu dit.

203      Et un jour, chaque personne assise dans cette salle aujourd’hui rendra compte en Le voyant venir dans la Gloire. Il viendra pour votre joie ou pour votre tristesse, l’une ou l’autre chose. C’est vrai ; il doit venir. La Parole de Dieu est infaillible.

204      Souvenez-vous de la statue de la LibertĂ© lĂ -bas, lĂ  dans le bras... cette nuit-lĂ . Je pense l’avoir dĂ©jĂ  dit ici. J’ai vu ces petits moineaux gisant tout autour, tout autour de cette grande vitre lĂ , avec leurs pauvres petites tĂȘtes Ă©crasĂ©es. J’ai dit au guide, j’ai dit: «Eh bien, que leur est-il arrivĂ© lĂ ?»

205      Il a dit: «Eh bien, il y a eu un orage hier soir.» Et il a dit: «Lorsque les lampes Ă©clairaient la statue de la LibertĂ©, les pauvres petits oiseaux ont Ă©tĂ© surpris par l’orage et l’obscuritĂ©. Et au lieu d’essayer d’utiliser la lumiĂšre pour voler afin de se mettre Ă  l’abri, ils ont volĂ© contre elle en essayant de l’éteindre.» Or, cette mĂȘme lumiĂšre qui les a fait pĂ©rir aurait pu leur sauver la vie, s’ils s’en Ă©taient correctement servi. Il a dit: «Et ils gisaient lĂ , parce que leurs crĂąnes Ă©taient dĂ©foncĂ©s. Ils avaient essayĂ© d’éteindre cette lumiĂšre. Au lieu d’accepter la lumiĂšre et de dire: Merci, et de se laisser conduire par elle, ils ont essayĂ© de l’éteindre.»

            J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu !»

206      Les incroyants se lĂšveront, les credos se lĂšveront, les gens diront: «La Bible n’est pas vr–vraie. Elle n’est pas inspirĂ©e.» Ils ne font que se dĂ©foncer les crĂąnes, alors qu’ils peuvent emporter–qu’ils peuvent emporter cela jusque dans la gloire. Elle est une lumiĂšre, une lampe sur le sentier et destinĂ©e au peuple. Et tout homme ou toute femme qui voudrait accepter la Parole de Dieu et dire: «Il se peut que je ne La comprenne pas ; mais, Seigneur, je marcherai en Elle, vers cette LumiĂšre...»

Nous marcherons dans la lumiĂšre, cette belle LumiĂšre

Elle vient lĂ  oĂč brillent les gouttes de rosĂ©e de misĂ©ricorde ;

Brille tout autour de nous le jour et la nuit.

JĂ©sus la LumiĂšre du monde.

207      Certainement, nous marcherons dans la LumiĂšre, pas pour essayer de l’éteindre, pas pour essayer de dire: «Ce n’est pas vrai. C’est faux. Et cela n’est pas vrai. Et cela n’est pas vrai.»

208      Ô Dieu, ne me laisse pas me cogner contre Ta LumiĂšre. Laisse-moi L’accepter dans mon coeur et dire: «C’est vrai, Seigneur.» Je marcherai dans la LumiĂšre.

209      Ces oiseaux auraient pu prendre cette lumiĂšre et s’en servir carrĂ©ment pour retrouver leur passage alors qu’elle descendait par lĂ  et qu’elle entrait directement dans une jolie cave d’une maison quelque part, dans un abri quelque part, afin de se mettre Ă  l’abri de l’orage.

210      Et...?... le grand orage du formalisme, le grand orage de l’indiffĂ©rence, un grand orage du reniement de Dieu. «O Dieu, ne me laisse pas essayer d’éteindre la LumiĂšre. Laisse-moi m’En servir pour y marcher. Je La crois, Seigneur.» VoilĂ . Marchez dans la LumiĂšre. «Comme je le vois dans les Ecritures, c’est la LumiĂšre. C’est la Parole de Dieu, et laisse-moi y marcher. Seigneur, Seigneur, laisse-moi y marcher, et ne jamais, ne jamais essayer de La renier.»

Et qu’il envoie Celui qui vous a Ă©tĂ© destinĂ©, JĂ©sus-Christ,

Que le Ciel doit recevoir jusqu’au temps du rĂ©tablissement de toute chose, dont Dieu a parlĂ© anciennement par la bouche de ses saints prophĂštes.

211      Le vingt-et-uniĂšme verset du troisiĂšme chapitre 3: La restauration de toutes choses, quand il y aura de nouveaux cieux, une nouvelle terre, un nouveau gouvernement, une nouvelle Ă©conomie (Oh ! la la !), un nouveau Roi, une nouvelle Vie, un nouveau commencement sans fin (Oh ! la la !), un nouvel Ăąge, un nouveau temps, un nouveau peuple.

212      Oh ! Je suis si content d’avoir la promesse de Dieu, si infaillible qu’Il est allĂ© en enfer pour en tĂ©moigner. Le mĂȘme Dieu m’a promis que je serai lĂ , ayant la Vie Eternelle parce que j’ai acceptĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ, et je crois que chaque Parole qu’Il a prononcĂ©e est la VĂ©ritĂ©. Je serai certainement lĂ . Oh ! la la ! Que c’est merveilleux !

213      Combien nous devrions ĂȘtre amoureux de Lui, cet Aimable, Infaillible Saint de Dieu ! Combien nous devrions L’aimer et laisser que toute autre chose soit secondaire ! Tout, mĂȘme votre foyer, votre famille, tout, tous les vĂŽtres, toute autre chose est secondaire. «Celui qui ne renonce pas Ă  son pĂšre, Ă  sa mĂšre, Ă  sa soeur, Ă  son frĂšre, Ă  son mari, Ă  sa femme, Ă  ses enfants ou Ă  son foyer, quoi que ce soit pour Me suivre, n’est pas digne d’ĂȘtre appelĂ© Mien. Et celui qui mettra sa main Ă  la charrue et qui regardera en arriĂšre n’est pas digne de labourer.»

214      Donne-moi de l’huile dans ma lampe, Seigneur. Ô Dieu, remplis-moi constamment. Vaccine-moi contre les choses du monde. PuissĂ©-je ĂȘtre immunisĂ© contre toutes les choses impies ! C’est ce que je veux. Que Ton Saint-Esprit vienne sur moi pour m’immuniser contre toutes les choses du monde.

215      Je veux voir JĂ©sus. Je veux voir JĂ©sus. Pas vous? C’est vrai. JĂ©sus mon Sauveur, comme Il est vrai ! Mais quand j’atteindrai cette rive sur cette Terre lointaine qui apparaĂźt lĂ  dans un nouveau pays, ne connaissant personne, j’aimerais alors voir JĂ©sus. Je sais que j’aurai un Ami lĂ -bas. Pas vous? Alors, JĂ©sus me montrera maman, Il me montrera mes bien-aimĂ©s, et alors tous mes bien-aimĂ©s seront autour de moi. Humm !

216      C’est au moment de la restauration de toutes choses. Vous voyez? Ecoutez. Laissez-moi le lire encore, le vingt-et-uniĂšme verset:

Que le Ciel doit recevoir...? (C’est-Ă -dire le Ciel doit recevoir JĂ©sus. Vous voyez?)... jusqu’aux temps du rĂ©tablissement de toutes choses–de toutes choses dont Dieu a parlĂ© anciennement par la bouche de... ses saints prophĂštes.

217      Oh ! la la ! Qu’il Ă©tait inspirĂ©, cet homme qui se tenait lĂ  ! Cependant, la Bible dit qu’il Ă©tait un homme du peuple sans instruction. Il a guĂ©ri un homme Ă  la porte appelĂ©e la Belle, par sa foi au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est vrai.

218      Et eux, ces enseignants religieux et ces docteurs en thĂ©ologie, trĂšs haut placĂ©s, et les membres les plus influents de l’église et autres, ont dit: «Liez cet homme. Mettez-le en prison. Mais enfin, c’est cette hĂ©rĂ©sie ; ce sont des futilitĂ©s.»

219      Mais il savait de quoi il parlait. Ils les ont reconnus, ils ont reconnu qu’ils avaient Ă©tĂ© avec JĂ©sus.

220      Ô Dieu, oui, c’est... voilĂ  l’instruction que j’aimerais avoir. Si je peux vivre assez prĂšs de Dieu jusqu’à ce que les autres voient Christ en moi, et Christ en vous, voilĂ  toute l’instruction dont je me soucie. C’est lĂ  que j’aimerais ĂȘtre.

221      Je n’aimerais pas que les gens disent: «Bon, maintenant, sa grammaire est tellement excellente et il est si bien instruit qu’il connaĂźt la thĂ©ologie.» Oh ! la la ! Ô Dieu, ĂŽte cela. Je–je ne–je n’ai pas ce genre d’instruction et j’en suis heureux.

222      Laisse-moi avoir JĂ©sus au point que je peux marcher et que les gens pourront dire: «Ce gars-lĂ , je ne le crois pas, je... mais il–il a certainement Ă©tĂ© avec JĂ©sus.» C’est... N’est-ce pas ce que vous aimeriez qu’ils disent de vous? «Cette femme, cette fille, cet homme, cette femme a Ă©tĂ© avec JĂ©sus. Oui, oui. Bon, observez leur vie. Regardez comment ils vivent et observez comment ils marchent. Observez comment Dieu les bĂ©nit et les honore. Et lorsqu’ils commettent des erreurs et tout comme cela, cela passe tout simplement comme cela, et ils avancent carrĂ©ment.» C’est ce que j’aimerais ĂȘtre. Pas vous?

223      Maintenant, pendant dix minutes, lisons ceci, le reste de ce chapitre, ou plutĂŽt commençons ce chapitre, le quatriĂšme ver... le quatriĂšme chapitre.

            Mais comme ils parlaient au peuple, aux sacrificateurs et aux sadducĂ©ens du temple, et les sadducĂ©ens... (plutĂŽt)... dans le... du temple, et les sadducĂ©ens survinrent.

224      Maintenant, voici les sadducĂ©ens, ceux qui ne croient pas: une vĂ©ritable image des Ă©glises d’aujourd’hui qui ne croient pas au surnaturel. Et elles ne pouvaient pas croire cela. Maintenant, souvenez-vous, souvenez-vous, il y a aujourd’hui des gens qui ne croient pas à–à la direction et Ă  l’autoritĂ© du Saint-Esprit dans l’église. Ils ne croient pas aux miracles. Ils ne croient pas aux signes. Ils ne croient pas au surnaturel. Ils ne peuvent tout simplement pas y croire. Eh bien, cet esprit-lĂ , ce n’est pas quelque chose de nouveau. Le voici juste ici sur les sadducĂ©ens. Ils croyaient la mĂȘme chose. Vous voyez? Les esprits ne meurent pas. Les gens meurent ; les esprits continuent.

225      Dieu prit Son Esprit, Il retira Son homme, Elie, et une double portion de Son Esprit vint sur ElisĂ©e. Est-ce vrai? Et puis, environ huit cents ans plus tard, Il vint sur Jean-Baptiste. Est-ce vrai? Et une fois encore, Il revient carrĂ©ment dans les derniers jours.

226      Dieu retira Son Fils, le Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous cela? Mais Son Esprit est revenu. Est-ce vrai? Il Ă©tait sur Martin Luther. Il Ă©tait sur John Wesley. Il a Ă©tĂ© lĂ , au cours des Ăąges, sur Sankey, sur Moody, sur Finney, sur Knox, sur Calvin, chacun d’eux (Vous voyez?) ; Cela revient carrĂ©ment, et maintenant, Cela continue jusqu’aujourd’hui. ConsidĂ©rez leurs enfants en ce temps-lĂ , ils renient tout ce que ces gens-lĂ  croyaient ; mais pas les fondateurs.

227      Lorsque je me suis tenu, il n’y a pas longtemps, prĂšs de ce grand fondateur qui se tenait lĂ , j’ai regardĂ© et je me suis dit: «Ô Dieu ! Regardez lĂ -bas, Dwight Moody.» Je me suis dit: «Regardez lĂ -bas. Les choses que cet homme croyait: la puissance de Dieu, le surnaturel. Un homme sans instruction, ses livres que vous lisez, voyez qui les a Ă©crits. Il les a Ă©crits lui-mĂȘme, mais qui en a amĂ©liorĂ© la grammaire? Sa grammaire Ă©tait mĂ©diocre. Il avait Ă  peu prĂšs une instruction de troisiĂšme primaire et c’était un vieux cordonnier. Mais, frĂšre, il a envoyĂ© un demi-million d’ñmes Ă  Dieu. Vous voyez? Qu’était-ce? Ils l’ont chassĂ© de l’église et ont dit que c’était un fanatique et tout le reste. Mais il est sorti et a rencontrĂ© un groupe de gens...

228      Il avait un message sur le coeur. Il devait absolument prĂȘcher, il ne savait que faire. Ainsi, il est allĂ© acheter une boite Ă  chaussures auprĂšs d’un homme, en bois, grand, une grande boite Ă  chaussures en bois, Ă  dix cents. Il l’a placĂ©e Ă  un coin de rue. Et ces hommes qui passaient Ă  cĂŽtĂ©... Il s’est tenu lĂ  et leur a prĂȘchĂ© juste au coin de la rue comme cela. C’est juste. Et je pense Ă  l’église qu’il avait ; considĂ©rez l’Institut Biblique Moody aujourd’hui.

229      Et je me suis dit: «ConsidĂ©rez John Wesley.» Me tenant exactement Ă  l’endroit oĂč cet homme est mort, j’ai portĂ© la derniĂšre robe qu’il avait portĂ©e. On l’a mise sur mes Ă©paules par respect du fait que je me tenais lĂ , quand j’ai priĂ© pour le roi. Lorsque... On l’a mise sur mes Ă©paules. Je me suis tenu Ă  cette chaire oĂč il allait prĂȘcher Ă  mille cinq cent personnes chaque matin Ă  cinq heures.

230      Je me suis assis sur sa chaise d’oĂč il avait gagnĂ© un homme qui organisait des combats de coqs qui... un homme qui avait l’habitude de se battre, qui organisait des combats de coqs. Il l’a gagnĂ© Ă  Christ. Elle Ă©tait garnie de cuir et elle avait deux grandes cornes et un endroit comme celui-ci, qui Ă©tait disposĂ© de ce cĂŽtĂ© comme ici, oĂč on enregistrait des combats. Et aprĂšs que Wesley fut converti... Wesley convertit cet homme Ă  Christ, alors ce dernier lui donna la chaise. Et je me suis assis sur cette chaise, et–et j’ai priĂ©.

231      Je me suis assis sur sa selle, celle sur laquelle il s’était assis juste ici en AmĂ©rique, il avait son petit compartiment secret derriĂšre lorsqu’il s’asseyait Ă  l’arriĂšre sur son cheval, il retournait les Ă©triers comme ceci. Et lorsqu’il venait ici avec Asbury et les autres, il s’asseyait lĂ  pour rĂ©diger ses messages et tout comme cela, selon que Dieu les lui donnait. Comme il n’avait mĂȘme pas le temps de s’arrĂȘter quelque part, il montait sur son cheval, juste ici en AmĂ©rique, et il restait en selle. Et je me suis dit: «Ô Dieu...»

232      Je me suis tenu Ă  l’endroit oĂč on a construit son mĂ©morial, lĂ  oĂč une fois, alors qu’il prĂȘchait la guĂ©rison divine, la grande Ă©glise d’Angleterre lĂącha un renard et des chiens et les fit courir au milieu [de la foule] pendant que Wesley prĂȘchait la guĂ©rison divine. Et Wesley pointa son doigt sur le visage [de cet homme] et dit: «Le soleil ne se couchera pas trois fois que tu m’appelleras pour prier pour toi.» Et cet homme mourut ce soir-lĂ  des crampes Ă  l’estomac, appelant Wesley de venir prier pour lui.

233      Ce mĂȘme homme... Vous pouvez vous asseoir dans votre Ă©glise et Ă©couter docteur Church et les autres, les doctrines mĂȘmes de la mĂȘme Ă©glise qui a cru la mĂȘme chose et qui n’accepte pas que la Bible est inspirĂ©e. Que Dieu ait pitiĂ©. Je ne veux point d’organisation.

234      Mais aide-moi Ă  vivre de sorte que dans ma gĂ©nĂ©ration... Je ne me tiendrai pas dans une autre gĂ©nĂ©ration. Je n’aurai rien pour les juger. Je n’aurai pas Ă  me tenir en jugement avec eux. Mais j’aurai Ă  me tenir en jugement avec les hommes et les femmes avec lesquels j’ai vĂ©cu. C’est lĂ  que ça comptera lĂ  de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  la rĂ©surrection. Lorsque mes jours seront finis et que j’aurai fait de mon mieux, si je suis serviteur de Dieu, Dieu va susciter pour Lui un autre homme en ce jour-lĂ , aprĂšs ma mort. Ainsi, il n’est pas nĂ©cessaire que je mette quelque chose autour de ma thĂ©ologie ; il m’appartient de vivre dans la lumiĂšre que j’ai et attendre que... m’attendre Ă  Dieu. Pour la prochaine gĂ©nĂ©ration, Il aura un homme lĂ  lorsque cette gĂ©nĂ©ration se lĂšvera. Amen. Oh ! la la !

235     

            MĂ©contents... (Ecoutez ces sadducĂ©ens.)... MĂ©contents de ce qu’ils enseignaient le peuple, et annonçaient en la Personne de JĂ©sus la rĂ©surrection des morts (Le surnaturel.).

236      «Oh ! ont-ils dit, c’est... Oh ! Nous croyons Ă  la rĂ©surrection des morts. Mais maintenant, la guĂ©rison divine et ces autres choses, elles sont passĂ©es.» Eh bien, c’est le mĂȘme dĂ©mon. C’est la mĂȘme chose. Vous voyez?

237      Maintenant, en ce jour-lĂ , ils ont dit: «Oh ! nous savons qu’Il peut guĂ©rir. Mais Il se fait que Dieu, lorsqu’Il pardonne les pĂ©chĂ©s...» Maintenant, ce mĂȘme dĂ©mon a juste retournĂ© cela et a dit: «Aujourd’hui, Il peut pardonner les pĂ©chĂ©s, mais Il ne peut pas guĂ©rir.»

238      S’Il est Dieu, Il peut guĂ©rir, sauver, pardonner les pĂ©chĂ©s ou n’importe quoi. Il demeure Dieu, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ecoutez.

Ils mirent les mains sur eux, et ils les jetĂšrent en prison jusqu’au lendemain ; car c’était dĂ©jĂ  le soir.

Cependant, beaucoup de ceux qui avaient entendu la Parole crurent...

239      Pourquoi? Pourquoi certains ont-ils cru et d’autres pas? Ô frĂšre, certains Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie Eternelle et d’autres Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  la condamnation Ă©ternelle. VoilĂ  la raison. C’est exact. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  moins que le PĂšre le lui montre. Mon PĂšre...»

240      Comment un poisson pourrait-il mordre l’appĂąt d’une tortue? Vous voyez? Il ne le peut pas. L’appĂ©tit d’un poisson est diffĂ©rent de l’appĂ©tit d’une araignĂ©e d’eau. Le serpent et le poisson n’ont pas la mĂȘme alimentation. Voyez-vous ce que je veux dire? Oui, oui. Le poisson reste toujours le mĂȘme type d’animal, car il est nĂ© un poisson. Il sera toujours un poisson. Et cet homme pourrait interprĂ©ter... Cette tortue pourrait dĂ©sirer ĂȘtre un poisson. La tortue a en elle la chair d’un poisson, mais elle n’est pas un poisson. L’autre a Ă©galement une autre espĂšce de chair en lui. Il ne sera jamais un poisson. Non, non. Le poisson non plus ne deviendra jamais une tortue. Car, dĂšs le dĂ©but, elle est une tortue ; elle restera une tortue. Et dĂšs le dĂ©but, l’autre est poisson ; il restera un poisson.

241      Et tout homme ou toute femme (AllĂ©luia !), qui est nĂ© vĂ©ritablement de l’Esprit de Dieu, peut rĂ©trograder. Oui, oui. Lorsque vous retournez dans le monde, vous deviendrez la personne la plus misĂ©rable dont vous ayez jamais rĂȘvĂ© dans votre vie Ă  moins de retourner. Et si vous ne le faites pas, Dieu vous ĂŽtera de la terre. Dieu a promis de le faire.

242      Il n’y a pas longtemps, je suis entrĂ© dans un garage de Vorgang par ici et je parlais Ă  un bon prĂ©dicateur qui est mon voisin ici. Et j’ai toujours tĂ©moignĂ© le plus grand respect pour cet homme. C’était un homme bien, un bon prĂ©dicateur, il sortait dans les rues pendant la crise pour vendre les produits Rawleigh afin de prĂȘcher l’Evangile. Oui, oui.

243      Quelqu’un s’est moquĂ© de lui, juste ici Ă  la dix-septiĂšme rue, il a dit: «Pourquoi ne fais-tu pas–ne fais-tu pas ceci ou cela?»

244      Il a dit: «Monsieur, je gagne honnĂȘtement ma vie.» Il a dit: «Je vends des produits ainsi que des gĂąteaux Ă  base de farine, peu importe ce que c’est, je fais de mon mieux, car je suis un ministre de l’Evangile.» Juste ici Ă  l’église de Dieu ; c’était le frĂšre Ramsey. Et il a dit: «Je fais de mon mieux.» C’est ce qu’il a rĂ©pondu Ă  cet homme. Il Ă©tait vraiment nĂ© de l’Esprit de Dieu.

245      Un jour, je suis entrĂ© dans le garage d’Osborne ici. Il a dit... J’ai dit: «Que Dieu te bĂ©nisse, frĂšre Ramsey.» J’ai dit... Il Ă©tait pauvre. J’ai dit: «Jette un coup d’oeil sur ma voiture que voici ; je dois effectuer un voyage.» J’ai dit: «Je viens de passer un moment merveilleux.» J’ai dit: «J’aurais voulu que tu sois avec moi, frĂšre Ramsey.»

            Il a dit: «Bien, je pense que ça aurait Ă©tĂ© trĂšs bien, Billy.»

246      J’ai regardĂ© autour de lui. Je me suis dit: «Ça ne sonne pas juste.» Vous savez, on peut savoir quand quelque chose arrive. Je l’ai regardĂ©.

            Il a dit: «FrĂšre Branham, je pense que tu sais que je ne sers plus le Seigneur.»

247      Et j’ai dit: «Quoi?» Je–j’ai dit: «Eh bien, tu me fais une plaisanterie.»

            Il a dit: «Non, je ne Le sers plus.»

248      Eh bien, je pensais qu’il continuait de plaisanter avec moi. Je suis sorti. Je suis rentrĂ© chez moi. J’en ai parlĂ© Ă  Meda. J’ai dit: «FrĂšre Ramsey m’a dit qu’il ne sert plus le Seigneur. Meda, il y a quelque chose qui cloche lĂ -dessus.»

249      Cela me tapait sur les nerfs. Je suis de nouveau retournĂ© lĂ -bas. Je lui ai dit: «FrĂšre Ramsey, viens ici, j’aimerais te parler une minute.»

            Il a dit: «D’accord, Billy.»

250      Je me suis approchĂ©. J’ai dit: «FrĂšre Ramsey, j’étais ici il y a deux jours et tu m’as dit que tu ne servais plus le Seigneur.» J’ai dit: «Ce n’était pas pour me faire rire, n’est-ce pas?»

            Il a dit: «Non, non.»

251      J’ai dit: «FrĂšre Ramsey, tu veux dire que tu ne sers plus le Seigneur?»

            Il a dit: «Non.» Il a dit: «J’ai rĂ©trogradĂ©.»

252      J’ai dit: «Eh bien, frĂšre Ramsey, tu ferais mieux de retourner Ă  Dieu.» J’ai dit: «Viens, viens avec moi Ă  la rĂ©union.»

            Il a dit: «Non, Billy.» Il a dit: «Je–je ne me soucie plus du tout de Le servir.» Il a dit: «Vraiment, je...»

253      J’ai dit: «Est-ce que tu crois en Lui?»

            Il a dit: «Oh ! Je crois en Lui, mais je ne Le sers plus. J’ai abandonnĂ©.» Il a dit: «Il s’est passĂ© bien des choses.»

254      J’ai dit: «FrĂšre Ramsey, ne regarde pas Ă  ces choses. Regarde Ă  Lui.»

            Et il a dit: «Eh bien, frĂšre Branham, a-t-il dit, je ne sers plus le Seigneur, et je prĂ©fĂ©rerais ne pas en parler.»

255      J’ai dit: «Eh bien, frĂšre, que Dieu soit avec toi, qu’Il t’aide.»

256      Et quelques jours aprĂšs cela, il est tombĂ© malade. Un autre ministre, je n’aimerais pas citer son nom, parce que je ne suis pas sĂ»r. Je crois qu’il est assis au fond en ce moment. Ce ministre est allĂ© le voir, c’est un ami, il a dit: «FrĂšre Ramsey, ne voulez-vous pas venir servir le Seigneur?»

257      Il a dit: «Non.» Dieu lui a donnĂ© des avertissements Ă  deux reprises par Ses messagers. Il a dit: «Non.» Quelques heures aprĂšs, Il l’a pris dans Ses bras, et il est rentrĂ© Ă  la Maison. Dieu l’a retirĂ© de la terre. Oui, oui.

258      Vous souvenez-vous de Paul, ce qu’il leur a dit lĂ -bas, au sujet de cet homme qui ne voulait pas obĂ©ir Ă  l’Evangile? Il a dit: «Livrez-le au diable pour la destruction de sa chair, afin que son Ăąme soit sauvĂ©e.» C’est vrai. Vous ne pouvez pas jouer avec Dieu. FrĂšre, cette Parole est inspirĂ©e ; Chacune de Ses Paroles repose exactement sur la ligne de dĂ©marcation. C’est vrai. Vous allez soit vous mettre au pas... Mais si jamais vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous ĂȘtes un fils de Dieu.

259      Maintenant, entrez. La colombe et le vieux corbeau Ă©taient tous dans l’arche. C’est vrai. Lorsqu’on a lĂąchĂ© le vieux corbeau... Prenons-le comme un type du rĂ©trograde

260      Le vieux corbeau volait d’un cadavre Ă  l’autre, et il se nourrissait de ces vieilles carcasses. Il Ă©tait trĂšs Ă  l’aise. Cela ne lui disait rien parce qu’il Ă©tait un corbeau au dĂ©part. Sa nature, son appĂ©tit, sa gastronomie pouvait digĂ©rer une telle nourriture. Pourquoi? Il est nĂ© avec ce genre de gastronomie. Vous voyez, sa bile et tout ce qui est en lui allaient transformer ces vieux cadavres et en faire sa nourriture. Mais lorsque... Il Ă©tait satisfait.

261      Et il en est ainsi de tout homme, peu m’importe le temps que vous avez passĂ© Ă  l’église, et que vous ayez renoncĂ© au monde ; si vous pouvez encore sortir pour faire les choses que vous faisiez autrefois et que vous vous en rĂ©jouissiez, cela montre que vous n’ĂȘtes jamais venu Ă  Dieu.

262      Mais quand il a lĂąchĂ© la colombe pour voir ce qu’elle allait faire... La colombe n’a pas de bile. Elle ne peut pas digĂ©rer ces choses. Si elle les mangeait, ça la tuerait. Mais la colombe a essayĂ© de descendre ; «Fiou !», elle n’a pas pu supporter cela. Elle a essayĂ© de se poser quelque part ; «fiou !», elle n’a pas pu supporter cela. Elle s’est posĂ©e sur un petit buisson pour se reposer. Et elle a pris une feuille d’olivier dans sa patte ; elle est rentrĂ©e et elle a frappĂ© Ă  la porte. «Papa NoĂ©, ouvre et laisse-moi entrer. Je ne peux pas supporter de rester ici Ă  l’extĂ©rieur.»

263      Tout homme, ou toute femme, nĂ© de l’Esprit de Dieu, peut certainement rĂ©trograder. Mais frĂšre, si vous ĂȘtes un enfant de Dieu, vous ne saurez plus supporter les choses du monde, car vous digĂ©rez les choses qui ont Ă©tĂ© changĂ©es.

264      Pierre a dit: «Seigneur, oĂč irions-nous?», lorsqu’Il a dit: «Ne voulez-vous pas aussi partir?»,

265      Lorsque les autres avaient fait volte-face, il a dit: «OĂč irions-nous? Que pourrions-nous faire? Tu es le Seul qui a la Vie Eternelle. Alors, oĂč pouvons-nous aller?»

266      Le voici se tenant ici dans sa puissance, oint du Saint-Esprit, un apĂŽtre et prophĂšte donc. AllĂ©luia ! Oh ! Combien j’aime voir cela ! Or, quelques-uns parmi eux crurent, ils avaient reçu cela parce qu’ils Ă©taient destinĂ©s Ă  la Vie Eternelle, quand ce prĂ©dicateur a prĂȘchĂ©.

267      Que fit-il, frĂšre Neville? Juste parmi cette bande d’hypocrites qui hurlaient, juste parmi cette horde de loups qui l’auraient mis en piĂšces Ă  cause des traditions religieuses, Pierre jeta son filet lĂ  et se dit: «Il pourrait y avoir des poissons lĂ -dedans.» C’est juste. Lorsqu’il y jeta son filet, il se mit Ă  le tirer. Il a dit: «Le Dieu de nos pĂšres qui a marchĂ© avec Abraham d’Ur en ChaldĂ©e (Oui, oui.) a envoyĂ© Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, que le Ciel doit recevoir jusqu’aux temps du rĂ©tablissement de toutes choses.» Il a dit comment ils... Il a dit: «Vous avez livrĂ© le Prince de la paix et vous L’avez fait mourir et crucifier par la main des impies.» Il a dit: «C’est par la foi en Son Nom que cet homme est guĂ©ri.» VoilĂ  pourquoi je crois au surnaturel.

268      Il jeta son filet lĂ  et le retira. Et lorsqu’il l’a retirĂ©, certains parmi eux Ă©taient toutefois des poissons. Le reste: les tortues, les serpents et les autres s’enfuirent. Ils bondirent et retournĂšrent dans l’eau. Mais il y avait aussi des poissons lĂ -dedans.

Cependant, beaucoup... crurent la Parole,... (Ils Ă©taient prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie Eternelle. Oui, oui.)... crurent ; et le nombre de ceux qui crurent s’éleva Ă  environ cinq mille.

269      Quel filet plein il a attrapĂ© ! Oui, oui. Peut-ĂȘtre sur un million, il a attrapé–il a attrapĂ© cinq mille. Remarquez, il ne s’est pas souciĂ© de l’aspect de l’étang. Il y a jetĂ© son filet. C’est juste.

270      Et peu nous importe si ce sont des bootleggers [contrebandiers d’alcool, aux USA, pendant la prohibition], si ce sont des prostituĂ©es, qui que ce soit, jetez le filet. Vous ne savez pas qui est lĂ -dedans. Vous ne savez pas. Vous ne pouvez pas juger. Personne ne peut juger. Mais vous pouvez jeter le filet et les attirer Ă  l’autel et dire: «Les voici, Seigneur. Eh bien, j’ai fait ma part.» Si c’est un... Et s’il est un poisson au dĂ©part, il sera toujours un poisson. Oui, oui. Et s’il est une araignĂ©e dĂšs le dĂ©part, il sera toujours une araignĂ©e. Si le Fils du Dieu vivant ré–rĂ©incarnĂ© fait descendre Sa puissance et attrape une personne, l’amĂšne Ă  l’autel, le filet de l’Evangile est lĂ . Observez.

Le lendemain, les chefs du peuple, les anciens et les scribes, s’assemblĂšrent Ă  JĂ©rusalem,

Avec Anne, le souverain sacrificateur, CaĂŻphe, Jean, Alexandre, et... tous ceux qui Ă©taient de la race des principaux sacrificateurs.

Ils firent placer au milieu d’eux Pierre et Jean ; et leur demandùrent: Par quel pouvoir, ou au nom de qui avez-vous fait cela?

271      «Etes-vous baptiste? Etes-vous presbytĂ©rien? Par quel pouvoir? De quelle Ă©glise ĂȘtes-vous membre? Quelle est votre autoritĂ©? De quel sĂ©minaire sortez-vous? De toute façon, qui ĂȘtes-vous? Montrez-nous vos piĂšces d’identitĂ©. Faites-nous voir qui vous ĂȘtes.» La mĂȘme chose. «Par quelle autoritĂ© avez-vous rassemblĂ© les gens ici pour prĂȘcher comme cela? Etes-vous ici au nom du sanhĂ©drin? Etes-vous ici au nom des–des sadducĂ©ens, des pharisiens, des hĂ©rodiens ou des publicains? Ou: Qui ĂȘtes-vous?» VoilĂ . «Est-ce vous qui avez fait ceci?»

272      «Et Pierre fraĂźchement sorti du sĂ©minaire?» Au verset huit. «Pierre avec son diplĂŽme de licence? Avec son diplĂŽme de doctorat?» Non. Oh ! la la ! La Bible ne le dit pas ainsi. Voici ce qui arriva Ă  Pierre:

...Pierre rempli du Saint-Esprit...

273      Oh ! Il avait grandi, non pas dans une petite mesure comme cela ; il avait entiĂšrement grandi. Rempli.... Tout ce qui est rempli est complĂštement plein. Pierre, non pas lĂ©gĂšrement aspergĂ© du Saint-Esprit, mais «Pierre, rempli du Saint-Esprit.»

274      Maintenant, voyons voir ce que vous allez leur dire. Maintenant, faites attention Ă  ce que vous dites, car ils peuvent vous jeter en prison, mon gars. Eh bien, vous ĂȘtes un–vous ĂȘtes un fou religieux, c’est ce qu’ils pensent. Maintenant, voyons, vous faites du prosĂ©lytisme ; vous faites tout ; ainsi, faites attention Ă  ce que vous dites.

Mais Pierre, rempli du Saint-Esprit, leur dit: Chefs du peuple, et anciens d’IsraĂ«l,

Puisque nous sommes interrogĂ©s aujourd’hui sur un bienfait accordĂ© Ă  un homme malade, afin que nous disions comment il a Ă©tĂ© guĂ©ri,

Sachez-le tous, et que... le peuple d’IsraĂ«l le sache... c’est par le Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifiĂ©, et que Dieu a ressuscitĂ© des morts, c’est par Lui que cet homme se prĂ©sente en pleine santĂ© devant vous.

275      Ouf ! Pourriez-vous imaginer un homme qui essaie de mettre une sorte de–de dictionnaire de thĂ©ologie sur cet homme comme cela? FrĂšre, il s’est tenu lĂ , oint et rempli du Saint-Esprit. Il a dit: «Eh bien, vous, chefs du peuple qui professez avoir la puissance de Dieu, ce mĂȘme Dieu a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ pour manifester le surnaturel. Et vous L’avez crucifiĂ© par la main des impies.»

276      Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© de Le clouer Ă  la croix ; il suffit de Le renier pour Le crucifier Ă  nouveau. Les gens font la mĂȘme chose aujourd’hui. Vous Le crucifiez.

277      Il a dit: «Sachez-le...» En d’autres termes: «Le mĂȘme Dieu que vous avez professĂ© reprĂ©senter a relevĂ© ce garçon.» VoilĂ . Il a dit: «C’est par Lui que cet homme vit. Si nous sommes jugĂ©s sur ce que nous avons fait Ă  cet homme, a-t-il dit, sachez-le que ce n’est pas nous. Mais c’est par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, que cet homme se prĂ©sente aujourd’hui en pleine santĂ©.»

278      Maintenant, laissez-moi vous dire une autre chose qu’il a dite ici.

C’est la pierre... (Oh ! oh ! FrĂšre, va-t-on l’effacer maintenant?)... C’est la pierre rejetĂ©e par vous qui bĂątissez, et qui est devenue la principale de l’angle. (Ecoutez.)

Il n’y a de salut en aucun autre ; car il n’y a sous le ciel aucun autre nom qui ait Ă©tĂ© donnĂ© parmi les hommes par lequel nous devions ĂȘtre sauvĂ©s.

279      FrĂšre, j’aime plutĂŽt la prĂ©dication de Pierre lĂ -bas. Que leur a-t-il dit explicitement? «Ne savez-vous pas que le prophĂšte EsaĂŻe et tant d’autres prophĂštes ont dit que ceux qui bĂątissaient allaient rejeter la Pierre de faĂźte?» En d’autres termes: «C’est la chose mĂȘme que vous rejetez qui est celle que Dieu a dit que vous rejetteriez. Ne savez-vous pas que vous en ĂȘtes une partie?»

280      Et puis-je dire avec rĂ©vĂ©rence, avec respect, et dans l’amour divin aujourd’hui mĂȘme, mes chers frĂšres et soeurs: La chose mĂȘme que la Bible a annoncĂ©e que ces gens feraient dans les derniers jours: «Ils ont l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais ils renient ce qui en fait la force» ; ils y sont. La pierre angulaire rejetĂ©e... Oh ! la la ! Certainement, je crois au surnaturel.

            Il a dit: «Il n’y a de salut en aucun autre nom.»

281      Puis-je prendre Sa place ce matin pour dire Ă  cette gĂ©nĂ©ration: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut comprendre ces choses, le Royaume de Dieu», tel qu’Il l’avait dit Ă  NicodĂšme autrefois.

282      Vous ne pouvez pas le comprendre, vous ne le comprendrez jamais, Ă  moins que Dieu entre dans votre coeur. Et lorsque vous deviendrez une partie de Lui, alors vous direz: «Oui, Seigneur, chaque portion de la Parole est inspirĂ©e. J’En crois chaque portion. Je crois que c’est la vĂ©ritĂ©. Et me voici, Seigneur, pour marcher dans la lumiĂšre.» Aussi longtemps que vous restez frontalier, vous ne pourrez pas le croire. Vous ne le pourrez pas. Puisse le Seigneur vous aider ce matin Ă  voir le surnaturel.

283      Puissiez-vous comprendre qu’HĂ©breux 13.8 a dit: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement»? Souvenez-vous que ces promesses sont aussi valables aujourd’hui qu’elles l’étaient jadis ; chaque prĂ©cepte, chaque Parole de Dieu reste valide.

284      Et frĂšre, peu m’importe de savoir combien de gens La critiquent, combien disent qu’Elle n’est pas vraie. Je peux aujourd’hui, par la grĂące de Dieu, prĂ©senter dix mille personnes se tenant ici, qui autrefois se mouraient du cancer, qui autrefois Ă©taient aveugles, infirmes, qui autrefois Ă©taient dans un tel Ă©tat au cours de ces quelques derniĂšres annĂ©es, et qui ont Ă©tĂ© guĂ©ries par la puissance du Dieu vivant.

285      C’est la chose mĂȘme dont JĂ©sus avait annoncĂ© l’accomplissement dans les derniers jours.

286      Et aussi sĂ»r que JĂ©sus avait dit que ces guĂ©risons auraient lieu, Il avait aussi dit qu’il y aurait d’autre part des critiques qui s’En moqueront et tout. Tous les deux Ă©taient destinĂ©s Ă  la Vie Eternelle, et Je suis... Ă  la Vie Eternelle, ou Ă  la condamnation Ă©ternelle.

287      Je suis tellement heureux de savoir que Dieu est parmi nous ; la clameur royale est ici, les louanges de Dieu.

288      Bien des fois, j’ai manquĂ© de faire la priĂšre de la foi. Bien des fois, j’ai vraiment essayĂ©, mais je n’ai pas rĂ©ussi Ă  le faire parce que ma foi n’était pas Ă  la hauteur. Ça ne change en rien la Parole de Dieu. Si je priais pour dix mille personnes aujourd’hui et que ces dix mille mourraient demain matin, demain soir, je prierai pour les malades malgrĂ© tout, parce que la Parole de Dieu le dit. C’est vrai.

Je crois dans l’ancien Evangile,

Je crois dans la joie que je connais,

Je crois que le sentier sur lequel nous marchons,

C’est le sentier sur lequel nos pĂšres ont marchĂ©.

Oh ! donnez-moi cet ancien Evangile,

Oh ! donnez-moi la joie que je peux connaĂźtre ;

Car je crois Ă  un Evangile sincĂšre,

Comme Celui que nos pÚres reçurent autrefois.

289      Amen. FrĂšre, laissez-moi mourir Ă  la tĂąche. Laissez-moi partir comme un serviteur de Dieu. Que je meure ou que je vive, je crois que la Parole infaillible de Dieu est la VĂ©ritĂ©. Et Elle enseigne que la guĂ©rison divine, les signes, les prodiges et les miracles apparaĂźtront dans les derniers jours. Et cela peut ĂȘtre prouvĂ© par la Parole de Dieu et on peut montrer cela au monde oĂč Elle a agi. Et si Elle a agi lĂ -bas, pourquoi n’agirait-Elle pas pour vous? JĂ©sus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible.» Prions.

290      Dieu, notre PĂšre, nous venons Ă  Toi dans la lumiĂšre de Ta Parole et par la puissance du Saint-Esprit, dont nous sommes revĂȘtus, Seigneur, dont nous avons Ă©tĂ© revĂȘtus d’En Haut pour ĂȘtre Tes serviteurs. Et nous T’aimons. Et nous savons que Tu nous aimes vraiment, parce que Tu nous as choisis. Tu as dit, par Ton Fils JĂ©sus: «Ce n’est pas vous qui M’avez choisi, mais c’est Moi qui vous ai choisis. Nul ne vient Ă  Dieu si ce n’est par Christ. Et nul ne vient Ă  Christ si Dieu ne l’attire premiĂšrement.»

291      Ainsi, PĂšre, nous Te louons. Devant Toi, j’humilie mon coeur, Seigneur. Ô Christ de Dieu, ĂŽte de mon coeur tout ce que Tu ne veux pas y trouver, Seigneur. Et qu’il soit simplement pour Toi et pour Ta gloire. Je T’aime, mon Seigneur. Et je Te prie de bĂ©nir ces gens, Ton peuple qui est ici ce matin, eux tous. Beaucoup parmi eux sont malades, Seigneur. Ils ont des membres de famille qui sont malades. Ils prĂ©sentent des requĂȘtes.

292      Et PĂšre, (Oh !) pendant ces annĂ©es, depuis que je Te connais, je crois que Tu es le grand GuĂ©risseur. Tu as confirmĂ© cela dans le monde entier, Seigneur, que Tu es le Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© des morts. Maintenant, je Te prie, ĂŽ PĂšre, de bĂ©nir ces personnes ici ce matin. BĂ©nis...

293      S’il y a ici une personne qui n’est pas sauvĂ©e, puisse-t-elle maintenant croire au Seigneur JĂ©sus-Christ. Peu importe si je l’amĂšne ici Ă  l’autel, s’ils ne sont pas prĂ©destinĂ©s Ă  la Vie Eternelle, on jettera simplement le filet. C’est tout. Mais PĂšre, pendant que Pierre prĂȘchait la Parole, il est dit: «Tous ceux qui croyaient Ă©taient ajoutĂ©s Ă  l’Eglise.» PĂšre, je Te prie d’ajouter du monde Ă  Ton Eglise. Accorde-le. Que beaucoup de gens croient ceci et voient que c’est la VĂ©ritĂ©. Ils sont ici ce matin dans un but. Et je prie que Tu les destines Ă  la Vie Eternelle. Et puissent-ils La recevoir aujourd’hui par JĂ©sus.

294      Et je prie pour les malades, pendant que je les amĂšne maintenant autour de l’autel afin de prier et de les oindre d’huile. Ton ancien et moi, je prie, ĂŽ Dieu, que nous trouvions grĂące Ă  Tes yeux, qu’il y ait une foi infaillible de notre part.

295      La Parole de Dieu, laquelle... mĂȘme des milliers d’annĂ©es aprĂšs, et ceux qui Ă©taient morts depuis quatre mille ans, JĂ©sus Ă©tait allĂ© leur dire que la Parole de Dieu avait Ă©tĂ© confirmĂ©e sur terre. Combien Elle est infaillible.

296      Et Tu as dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» La derniĂšre commission, les derniĂšres Paroles qui sont sorties de Tes lĂšvres sacrĂ©es, la Parole inspirĂ©e de Dieu, Tu as dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

297      Et PĂšre, pendant qu’on amĂšne les malades ici en personne pour qu’on prie pour eux, je prie, alors que nous leur imposons les mains, nous les oignons d’huile conformĂ©ment Ă  Ta Parole, qu’ils soient tous guĂ©ris. Accorde que notre foi soit bonne, et que la leur soit bonne. Elle est correctement ancrĂ©e sur la Parole qui a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e ce matin, la Parole du Dieu vivant. Et tires-en gloire, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

Elle vient lĂ  oĂč brillent les gouttes de rosĂ©e de misĂ©ricorde,

Brille tout autour de nous le jour et la nuit.

JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.

Nous marcherons dans la LumiĂšre, cette belle LumiĂšre,

Elle vient lĂ  oĂč brillent les gouttes de rosĂ©e de misĂ©ricorde,

Brille tout autour de nous, le jour et la nuit,

JĂ©sus, la LumiĂšre du monde.

298      Je regrette de vous avoir gardĂ©s si longtemps. Maintenant, les petits enfants vont apporter un cadeau de l’école du dimanche dans un instant. On a (Oh !) des boites de bonbons, des oranges et tout un sachet de choses ici pour les tout petits aussitĂŽt que nous aurons terminĂ© la partie sacrĂ©e du service dans un instant.

299      [Une soeur dans l’assemblĂ©e dit: «FrĂšre Branham?»–N.D.E.] Oui. Oui. [La soeur parle Ă  FrĂšre Branham. Espace vide sur la bande–N.D.E.]...?...

300      Il y a quelque chose, et je crois qu’il s’agit de ce bĂ©bĂ©. Ainsi donc, si vous pouvez incliner la tĂȘte.

301      Dieu Tout-Puissant, je ne sais pas. Tu sais que, pour moi, c’est quelque chose que je ne comprends pas du tout. Je ne sais pas. Mais, PĂšre, il semble qu’aprĂšs ce message, cette venue... ce bĂ©bĂ© qui vient ici, et pendant que je regarde son visage, conformĂ©ment Ă  ce qui m’a Ă©tĂ© dit quelque part et d’aprĂšs le tĂ©moignage de soeur Cox, et le Saint-Esprit ici Ă  l’autel... Je ne sais pas, pas plus que je ne le savais le jour oĂč j’ai marchĂ© avec cet homme de couleur qui Ă©tait aveugle. Je ne comprends pas non plus maintenant, Seigneur, pas plus que le cas de ce garçon en Finlande qui Ă©tait ressuscitĂ©. Je ne comprends pas non plus ce cas-ci ; comment Tu as voulu mettre sur le coeur du docteur d’envoyer cet enfant ici. Ton Esprit est en train d’agir.

302      Maintenant, PĂšre, par obĂ©issance Ă  ce que Tu as donnĂ© comme commission, et conformĂ©ment Ă  la Parole que j’ai prĂȘchĂ©e si durement ce matin, en tant que croyant de Cela, je m’avance pour dĂ©fier le diable qui a liĂ© ce bĂ©bĂ©. Je pose les mains sur sa tĂȘte et sur ses petits yeux ; je lĂšve la main vers Dieu en qui je crois, qui a parlĂ© et cela ne peut faillir. Je demande que le cancer sorte des yeux de ce bĂ©bĂ© ; va dans les tĂ©nĂšbres du dehors, oĂč–oĂč est ta place, toi esprit des tĂ©nĂšbres, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu que je reprĂ©sente !

303      Et que les yeux de ce bĂ©bĂ© redeviennent normaux. Que la maman retourne chez elle, louant Dieu et Le glorifiant pour la guĂ©rison de ce bĂ©bĂ©. Je fais ceci dans la vraie foi en Dieu, croyant que c’est Sa Parole qui l’enseigne, et croyant qu’une vision est venue Ă  moi, Son serviteur, qui se tient au mĂȘme endroit.

304      Et Seigneur, Tu sais ce que Tu mets dans mon coeur Ă  l’instant mĂȘme. Et je demande que Tes Paroles s’accomplissent, et que la vie de ce bĂ©bĂ© soit Ă©pargnĂ©e, qu’il vive et soit en bonne santĂ© et fort, qu’il recouvre la vue, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

305      Bien-aimĂ©e soeur, ne sachant pas ce que dĂ©tient le futur, mais croyant... Voici ce qui me vient Ă  l’esprit. Le voici. Cela devait ĂȘtre quelque chose... C’est juste ici que le cercueil de ma femme a Ă©tĂ© posĂ©, Hope. Et c’était un matin comme maintenant. Et c’était–c’était Hope qui s’est levĂ©e et a dit qu’elle n’allait pas mourir. Et la chose, je crois, faisant allusion Ă  ce bĂ©bĂ© maintenant. Elle est couchĂ©e exactement au mĂȘme endroit. Et je peux presque dire avec certitude que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

306      Madame, je ne vous connais pas, mais je crois que ce bĂ©bĂ© va se lever et vivre, et ĂȘtre normal. Que Dieu vous bĂ©nisse. Veuillez m’envoyer des nouvelles de votre bĂ©bĂ©.

307      Votre nom, c’est? [La maman dit: «Madame Bowen», et elle se met Ă  raconter l’origine de la maladie de son bĂ©bĂ©.–N.D.E.] Oui, vous avez un manquement vis-Ă -vis de Dieu.

            [La maman continue de raconter l’origine de la maladie de son bĂ©bĂ©.–N.D.E.] C’est aussi le thĂšme de ma chanson: «Tout est possible, crois seulement.» Maintenant...

            [La soeur continue de raconter l’origine de la maladie de son bĂ©bĂ©.–N.D.E.] Oui, soeur. Oui. Vous voyez?

308      Et maintenant, faites une promesse Ă  Dieu pendant que vous vous tenez au mĂȘme endroit. Si Dieu guĂ©rit votre bĂ©bĂ©, allez-vous Le servir aussi longtemps que vous vivrez, et ĂȘtre une chrĂ©tienne de renom, et Le servirez-vous, vous et votre mari Ă©galement?

309      Voulez-vous Ă©galement le promettre, papa lĂ  au fond? Si Dieu laisse vivre votre bĂ©bĂ©, promettez-vous de Le servir? Il a levĂ© sa main vers Dieu. Vous ferez la mĂȘ-...

            [La maman continue de raconter l’origine de la maladie de son bĂ©bĂ©.–N.D.E.]

310      TrĂšs bien. Bon, maintenant, partez ; vous et votre mari, servez le Seigneur. Et que Dieu bĂ©nisse le bĂ©bĂ© et qu’Il le rĂ©tablisse. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Inscrivez cela dans vos carnets maintenant.

            Venez, frĂšre, frĂšre Neville.

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