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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd'hui Et Eternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0116E La durĂ©e est de: 1 heure et 12 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd'hui Et Eternellement

1                       Crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

            [Un frĂšre demande: «Voulez-vous que ces micros soient allumĂ©s?–N.D.E.] Eteignez-les, s’il vous plaĂźt. C’est mieux.

            Inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Notre PĂšre qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. Nous Te remercions ce soir, PĂšre, pour le Seigneur JĂ©sus-Christ qui s’est livrĂ© pour nous, les indignes, mais cependant, Il a voulu mourir pour les indignes. Et nous acceptons humblement cela ce soir, Seigneur, de tout notre coeur, qu’Il est notre Sauveur, notre RĂ©dempteur, notre GuĂ©risseur.

            Et ce soir, nous prions, PĂšre, que Son Grand Etre soit prĂ©sent parmi nous et qu’Il nous baptise dans Ses bĂ©nĂ©dictions. Et quand nous partirons d’ici ce soir, puissions-nous aller comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs, en disant: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous, car nous L’avons vu et nous L’avons reconnu?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

            Vous pouvez vous asseoir.

2          Je suis trĂšs content de l’occasion d’ĂȘtre dans ce bel auditorium ici ce soir Ă  Chicago, dans l’auditorium de cette Lane High School. Et nous sommes certainement reconnaissant aux gens qui sont ici, d’ĂȘtre prĂ©sents Ă  la rĂ©union, et pour tous les prĂ©dicateurs, les laĂŻcs, tous les enfants de Dieu, les Ă©trangers dans nos murs. Nous sommes trĂšs reconnaissant Ă  cette Ă©cole pour sa prĂ©cieuse collaboration avec nous, pour nous avoir–pour nous avoir permis d’avoir ceci jusque la semaine prochaine. Les Ă©glises sont gentilles, mais elles sont simplement trop petites pour ce genre de rĂ©unions. Et nous sommes reconnaissant pour... Ă  cette Ă©cole. Que Dieu lui accorde le meilleur.

            Et au technicien qui est ici, l’électricien, et–et Ă  certains que j’ai rencontrĂ©s aujourd’hui, ceux qui travaillent ici dans le... avec l’auditorium... Nous leur sommes trĂšs reconnaissant et que Dieu les bĂ©nisse.

3          Maintenant, nous espĂ©rons que cette semaine sera l’une des semaines les plus glorieuses pour nous dans la–dans l’histoire de Chicago, Ă  cause de Sa PrĂ©sence. Et je suis trĂšs reconnaissant pour ces choses, pour l’opportunitĂ©.

            Certains parmi vous ici peut-ĂȘtre–peut-ĂȘtre... Combien ici n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de nos campagnes auparavant? Faites voir les mains, ceux qui n’ont jamais assistĂ© Ă  l’une de nos campagnes auparavant. Eh bien, il y a un bon nombre qui n’y a jamais Ă©tĂ© auparavant.

            Eh bien, nous vous souhaitons certainement la bienvenue, l’accueil le plus chaleureux. Et j’aimerais dire Ă  beaucoup parmi vous qui sont probablement ici pour la premiĂšre soirĂ©e du dĂ©but de la campagne, que nous avons passĂ© quelques soirĂ©es lĂ  Ă  la Philadelphian Church de notre cher ami, frĂšre Joseph Boze. Et nous apprĂ©cions cette prĂ©cieuse courtoisie dont nous avons bĂ©nĂ©ficiĂ© de sa part et de son–son groupe lĂ -bas.

            Et maintenant, beaucoup parmi vous ici, et la derniĂšre fois, avant que j’aille en Inde, vous avez aidĂ© Ă  parrainer cette rĂ©union de l’Inde. Nous avons rĂ©coltĂ© un grand succĂšs. Le Seigneur a bĂ©ni, et plusieurs milliers de gens Ă©taient parvenus Ă  connaĂźtre le Seigneur JĂ©sus-Christ, ceux qui Ă©taient des incroyants auparavant.

4          Ça a Ă©tĂ© une sĂ©rie de rĂ©unions de quelques soirĂ©es, par manque d’assez de places oĂč mettre les gens. Il y avait environ cinq cent mille personnes Ă  la rĂ©union. Nous n’avions pas de places oĂč les loger, ils devaient se coucher dans des rues et partout oĂč ils le pouvaient. C’était juste une scĂšne pathĂ©tique, il pleuvait et tout ; nous leur avons dit que nous pourrions revenir auprĂšs d’eux Ă  une autre saison. Et nous... Dieu voulant, j’espĂšre retourner, cet Ă©tĂ© qui vient, chez les Indiens.

            Et j’apprĂ©cie certainement tout ce que vous avez fait. Et un jour, dans le glorieux Au-delĂ , vous... Certains parmi ces incroyants paĂŻens qui adoraient des idoles, du bĂ©tail, des mouches, des puces, des insectes, le soleil, et toutes sortes d’objets, sont maintenant devenus des chrĂ©tiens doux, aimables, humbles, pour avoir aidĂ© Ă  envoyer l’Evangile lĂ -bas.

            Et au jour de la rĂ©compense (Voyez?), c’est vous qui recevrez la rĂ©compense. Je n’ai fait que ce qu’Il m’avait ordonnĂ© de faire. C’est vous qui avez parrainĂ© le voyage. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc.

5          Maintenant, cet aprĂšs-midi, j’ai environ trente, quarante minutes pour apporter un message d’évangĂ©lisation. Et hier soir, j’ai apportĂ© un message d’évangĂ©lisation ; et ce soir, nous aimerions tenir des services de guĂ©rison, Dieu voulant. Par consĂ©quent, je ne serai pas Ă  mesure d’aborder l’autre message ce soir, car il faudra beaucoup de temps pour la ligne de la guĂ©rison.

            Cela ne veut donc pas dire lĂ  que c’est moi qui guĂ©ris. C’est votre foi en Dieu qui opĂšre la guĂ©rison. Voyez? Ce n’est pas moi. Je n’ai rien Ă  faire avec cela, j’essaie simplement d’élever votre foi au niveau oĂč vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri.

            Et je suis sĂ»r que chaque personne qui croit au Seigneur est plus que content d’aider avec tout ce qu’il peut, pour voir quelqu’un d’autre ĂȘtre bien portant.

6          Il y a une merveilleuse histoire de l’Inde, je l’ai racontĂ©e Ă  la petite Ă©glise l’autre soir, au sujet d’un aveugle ; il avait Ă©tĂ© aveugle pendant vingt ans. Il a mĂȘme tĂ©moignĂ© devant le prĂ©sident. Il est tout aussi parfaitement normal que n’importe quel homme de son Ăąge, de trente ou quarante ans, qui est dans la salle ce soir, aprĂšs avoir Ă©tĂ© totalement aveugle pendant vingt ans. Et concernant ce miracle-lĂ  que notre Seigneur JĂ©sus a accompli, cela a amenĂ© des milliers Ă  venir du coup au Seigneur JĂ©sus.

            Quand cela Ă©tait arrivĂ© Ă  une confrontation, Ă  savoir si Dieu est Dieu, aprĂšs avoir eu une vision, Ă©videmment, que cet homme allait ĂȘtre guĂ©ri, alors, nous avons pu amener cela Ă  une confrontation. Mais je n’oserais pas le faire, juste lancer un dĂ©fi lĂ -dessus, sans savoir ce que je faisais.

            Et si le Seigneur vous disait: «Quand vous irez Ă  l’église demain soir, emportez votre parapluie, car il va pleuvoir Ă  votre retour chez vous.», ça ne serait pas difficile de croire cela. Vous emporteriez votre parapluie, n’est-ce pas? Eh bien, s’Il vous le disait, s’Il vous rencontrait et qu’Il vous disait de l’emporter, vous l’emporterez certainement, car vous savez qu’il va pleuvoir. Eh bien, c’est exactement pareil. Quand Il nous dit quoi que ce soit, cela doit arriver.

7          Maintenant, dans l’Evangile selon saint Marc, ce soir, le Seigneur voulant, juste pour parler quelques instants... Je dĂ©poserai ma montre ici, je tĂącherai d’ĂȘtre prĂȘt dans les dix ou quinze prochaines minutes pour la–la ligne de priĂšre. Et cela nous permettra de sortir Ă  temps... Nous n’aimerions pas vous garder tard, car demain vous irez travailler. Nous aimerions collaborer Ă  tout point de vue et chercher Ă  vous apporter l’Evangile. Et puissiez-vous recevoir Cela ce soir dans le... tel qu’on a essayĂ© de vous L’apporter, avec un coeur plein d’amour pour chacun de vous, sachant que chacun de nous va dans l’éternitĂ©.

            Je ne sais Ă  quel moment j’aurai Ă  me tenir dans Sa PrĂ©sence pour rendre compte de ma vie. Personne ici ne le sait. Mais une chose sĂ»re, c’est que nous aurons Ă  nous tenir LĂ  ; nous devons donc faire que chaque heure compte. VoilĂ  pourquoi je suis ici ce soir.

8          Je pense que votre grande et belle ville ici... De toutes les villes oĂč j’ai prĂȘchĂ© aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique, je ne connais pas de ville, en AmĂ©rique du Nord, je pense, qui soit plus disposĂ©e Ă  un rĂ©veil que Chicago. C’est vrai. J’espĂšre que Dieu vous l’accordera. Je l’espĂšre. Je souhaite qu’il commence maintenant, qu’il continue jusqu’à la fin. J’apprends que monsieur Graham, notre frĂšre Billy Graham, vient l’annĂ©e prochaine. Je prie qu’il y ait beaucoup de convertis d’ici lĂ  pour qu’il soit Ă  mesure d’amener cela dans tout Chicago, et que tout Chicago devienne une petite JĂ©rusalem par ici.

            J’aimerais bien voir cela, car ce serait bien merveilleux. Nous continuerons donc Ă  prier, Ă  espĂ©rer, Ă  lever les yeux, Ă  croire que Dieu le fera.

9          Maintenant, j’aimerais simplement dire quelques paroles ici et lire un peu dans la Bible. Ensuite, nous allons former la ligne de priĂšre.

            Maintenant, dans Saint Marc, chapitre 5, voici les paroles que nous lisons, les quelques premiers versets, juste pour avoir une petite toile de fond.

Ils arrivĂšrent Ă  l’autre bord de la mer, dans le pays des GadarĂ©niens.

AussitĂŽt que JĂ©sus fut hors de la barque, il vint au-devant de lui un homme, sortant des sĂ©pulcres, et possĂ©dĂ© d’un esprit impur.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  cette lecture. Juste pour dĂ©tendre le groupe des croyants ici, afin que le Saint-Esprit puisse commencer Ă  travailler aussitĂŽt et commencer une oeuvre sur les gens, les guĂ©rir ; voilĂ  pourquoi je parle juste quelques instants. J’ai Ă©tĂ© en priĂšre les deux ou trois derniĂšres heures depuis que j’ai quittĂ© ici, et nous sommes maintenant prĂȘt pour le service. L’Ange du Seigneur est proche.

10        En ce temps-ci, JĂ©sus avait accompli de grandes oeuvres dans ces premiers jours, au dĂ©but de Son ministĂšre. Il Ă©tait mal compris comme pratiquement tout le monde.

            Vous est-il dĂ©jĂ  arrivĂ© d’y penser, que la plupart des hommes qui accomplissent donc quelque chose de grand pour le Royaume de Dieu se tiennent seuls? Y avez-vous dĂ©jĂ  pensĂ©? Vous devez vous tenir seul. JĂ©sus s’était tenu seul ; et tous, au cours des Ăąges, les autres hommes s’étaient tenus seul: Finney, Sankey, Calvin, Knox, mĂȘme Abraham Lincoln. C’est vrai. Ils se tenaient seuls... Des hommes qui accomplissent de grandes oeuvres, des hommes de vision, des hommes Ă  l’entendement spirituel, se tiennent seuls. Et je pense que c’est Ă  cause de cela que JĂ©sus a dĂ» se tenir seul.

11        Eh bien, l’unique but de notre prĂ©sence ici... essayer de vous aider. Et l’unique moyen que je connaisse, amis chrĂ©tiens, pour vous aider, c’est d’amener votre foi, au mieux de mes possibilitĂ©s, par la Parole de Dieu, Ă  ĂȘtre centrĂ©e sur la volontĂ© de Dieu pour vous. Voyez?

            Si seulement vous arrivez Ă  voir que c’est la volontĂ© de Dieu de faire ces choses pour vous... C’est la volontĂ© de Dieu de vous sauver tous. C’est la volontĂ© de Dieu de vous guĂ©rir tous. Et il vous conduira certainement dans des profondeurs les plus basses et dans les hauteurs les plus Ă©levĂ©es, si seulement vous Lui faites confiance.

            Ne vous contentez pas de votre feu qui a Ă©tĂ© allumĂ© ici depuis hier soir. Allumons-en un peu plus loin sur la route ce soir. N’allumez jamais cela au mĂȘme endroit. Vous ne pouvez pas rester tranquille. Soit vous rĂ©trogradez, soit vous allez de l’avant.

12        Nous avons fait des annĂ©es maintenant. On n’a pas fait grand-chose. Mais je crois certainement que nous entrons dans le temps le plus glorieux que ce monde ait jamais connu. Je crois certainement qu’un temps arrivera, et il est maintenant proche, oĂč Dieu se manifestera de la façon la plus glorieuse qu’Il l’ait jamais fait dans tous les Ăąges.

            Ceci est la fin des temps. Il n’y aura plus de temps, un de ces quatre matins. Nous sommes sortis de–de l’éternitĂ©, nous sommes entrĂ©s dans un laps de temps ici, nous sortons du temps pour retourner dans l’éternitĂ©. Nous existions avant que le monde existe. Puis, nous sommes venus dans le monde, et nous sortons du monde pour rentrer dans ce qui nous est inconnu maintenant.

            Et maintenant, ici, nous avons vu notre–notre Sauveur venir ici sur terre, Dieu Lui-mĂȘme ; Il s’est manifestĂ© Ă  nous, Il nous a donnĂ© l’espĂ©rance de la Vie Eternelle, la Vie Eternelle. Et aussi, grĂące Ă  cela, Il nous a promis la joie, le bonheur, le bonheur, ce qui est le gage de notre salut que nous avons maintenant comme un hĂ©ritage d’or.

13        Et il y a dans nos coeurs quelque chose qui bat fortement, car nous savons que Dieu nous a donnĂ© ce grand attribut. Aussi, grĂące Ă  cela, Il nous a donnĂ© l’espĂ©rance de la rĂ©surrection de notre corps. Et comme gage de cela, Il nous a donnĂ© la guĂ©rison divine.

            Et si ce soir le monde entier s’en prenait Ă  la guĂ©rison divine et disait qu’elle n’existe pas, je ne pourrais que dire qu’elle est lĂ . Car, premiĂšrement, la Bible le dĂ©clare. Et ami chrĂ©tien, j’ai dĂ©jĂ  parcouru un long trajet, j’ai vu beaucoup (Voyez?), je... pour jamais m’en dĂ©tourner, car je sais que cela existe.

            Tant que Dieu me garde avec le bon sens et qu’Il m’aide, qu’Il me donne Son amour dans le coeur, comme j’en ai maintenant, je reconnaĂźtrai toujours qu’Il est le GuĂ©risseur, car rien ne pouvait me sauver de ma maladie, ni de l’état dans lequel j’étais, mĂȘme pas la clinique Mayo. Ils m’avaient abandonnĂ©. Mais ce soir, par la grĂące de Dieu, je suis en parfaite santĂ©.

14        Ainsi donc, j’en ai vu des milliers. Et maintenant, je ne m’attribue pas de mĂ©rite. Je n’en ai pas. Je suis simplement reconnaissant Ă  Dieu de m’avoir permis d’apporter le Message aux autres. Car tout homme qui aurait quelque chose de bien, qui le garderait par devers lui-mĂȘme et qui ne le partagerait pas avec quelqu’un d’autre, est Ă©goĂŻste. Et ce n’est pas une attitude chrĂ©tienne. Nous devons ĂȘtre disposĂ©s Ă  aider les autres, Ă  veiller Ă  ce que les autres obtiennent–obtiennent la mĂȘme bĂ©nĂ©diction que nous.

15        Si je devenais millionnaire ce soir, j’aimerais que tout le monde au monde devienne millionnaire. Voyez? En effet, je–je... Nous sommes frĂšres. Nous pouvons ĂȘtre en dĂ©saccord sur divers points, mais nous restons toujours frĂšres et soeurs. Nous nous aimons du moment que l’amour de Dieu est dans notre coeur.

            Et mĂȘme si on est ennemis, comme... si nous en avions, en fait probablement que nous avons... mais cependant, nous les aimons de toutes les façons, car ils... peu importe l’état dans lequel ils sont, ce sont des enfants de Dieu, dĂ©chus, mais ce sont cependant des enfants de Dieu.

            Et maintenant, ce soir, mon but est d’essayer de faire reposer votre foi sur la Parole de Dieu, afin que vous sachiez que JĂ©sus-Christ n’est pas mort, mais qu’Il est vivant ici mĂȘme Ă  Chicago dans cette salle ce soir. Si seulement nous voyions ce qu’Il a fait...

16        Et considĂ©rons cela juste de façon raisonnable. Et Ă  certains parmi vous qui comprenez, supportez les nouveaux venus. Nous pouvons simplement poser cette question-ci.

            Le thĂšme de ma campagne a toujours Ă©tĂ©: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit faire les mĂȘmes choses qu’Il avait faites hier, car c’est ainsi que nous reconnaissons Qui Il Ă©tait, par les oeuvres qu’Il avait accomplies.

            MĂȘme les Juifs, le grand NicodĂšme, le docteur, est allĂ© vers Lui de nuit, et il a dit: «Rabbi, nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu. Car personne ne peut faire ces oeuvres que Tu fais si Dieu n’est avec lui.» Ils reconnaissaient cela.

17        Eh bien, maintenant, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il a promis que les oeuvres mĂȘmes qu’Il avait accomplies, nous les accomplirions aussi, eh bien, cela doit soit ĂȘtre vrai, soit ĂȘtre faux. N’est-ce pas vrai, Ă©glise? C’est soit vrai, soit faux. Eh bien, si c’est vrai, embrassons cela et aimons-Le de tout notre coeur. Si ce n’est pas vrai, Ă©loignons-nous-en parce que ce n’est pas vrai.

            Quand on me lisait le Coran en Inde il n’y a pas longtemps, quelqu’un avait Ă©tĂ© lĂ  peu avant moi, et ils voulaient croire que telle partie de cela Ă©tait inspirĂ©e, et que Marc 16 ne l’était pas et qu’une autre partie de cela n’était pas inspirĂ©e. Il a dit: «Quel genre de Bible avez-vous?» Il a dit: «Nous croyons que tout le Coran est inspirĂ©.» Il a dit: «Si une partie de Cela est inspirĂ©e et que le reste de Cela n’est pas inspirĂ©, comment pouvez-vous avoir foi?» C’est vrai.

18        Maintenant, soit tout est inspirĂ©, soit rien n’est inspirĂ©. Je crois que chaque Parole de Cela est inspirĂ©e, Ă©crite par Dieu, si seulement nous pouvons correctement placer Cela Ă  Sa place, Ă  Sa place. Et si nous plaçons Cela Ă  Sa place, Dieu accomplira, opĂ©rera et prouvera Sa Parole.

            Eh bien, vous ne pouvez pas semer un grain de maĂŻs dans une boĂźte de sciure ou de cendres, pour que cela pousse. Cela ne le fera pas. Ça doit ĂȘtre dans un bon genre de sol pour pousser. Est-ce vrai?

19        Eh bien, c’est... C’est le maĂŻs ; il poussera s’il est dans un bon endroit. Et le blĂ©, vous ne pouvez pas le semer lĂ  dans une terre aride, comme on cultive des oignons, ou des tournesols, ou quelque chose comme ça dans un terrain sablonneux. Vous ne pouvez pas mettre le blĂ© lĂ  dehors, car il ne pousserait pas. Il doit ĂȘtre dans... Il se plante dans l’eau. Voyez?

            Il doit ĂȘtre dans un bon genre de sol. C’est pareil pour la Parole de Dieu, Elle doit ĂȘtre plantĂ©e dans un bon genre de sol, sinon la foi... sinon Elle ne produira rien. Voyez-vous ce que je veux dire?

            Bien que vous receviez Cela comme la Parole, mais si ce n’est pas dans un bon genre de sol, Elle ne se matĂ©rialisera pas. Elle ne le peut simplement pas, car il n’y a rien lĂ  pour La faire pousser. Mais si jamais Elle est reçue avec foi, quelque chose va arriver.

20        Eh bien, JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, les oeuvres, les signes et les prodiges qu’Il avait accomplis en ce temps-lĂ , Il les accomplira encore maintenant ce soir. Il fera cela chaque fois que Sa Parole est amenĂ©e Ă  une confrontation, Il le fera, car Il doit le faire pour ĂȘtre le JĂ©sus ressuscitĂ©.

            Maintenant, s’Il ne le fait pas, alors Il n’est jamais ressuscitĂ© d’entre les morts. C’est vrai. Il est toujours mort. Mais nous n’adorons pas un Dieu mort. Nous adorons un Dieu vivant qui est ressuscitĂ© d’entre les morts et qui vit ici parmi nous ce soir, accomplissant ce soir les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies dans le passĂ©.

            Maintenant, pour les nouveaux venus, nous pourrons demander ceci: «Qu’avait-Il fait dans le passĂ©? Quel genre d’Homme Ă©tait-Il? Quel genre d’oeuvres avait-Il accomplies?»

            Eh bien, Il ne rassemblait pas de trĂšs grandes foules. Il a eu une fois jusqu’à cinq mille personnes. Le sanhĂ©drin pouvait faire venir une foule de deux millions. Alors, Il ne disait pas qu’Il attirait simplement les plus grandes foules du pays. Cela ne voulait pas dire qu’Il Ă©tait dans le vrai.

21        Il ne s’habillait pas diffĂ©remment des autres. Il n’était pas grand, un grand homme, de grande taille comme SaĂŒl. La Bible dit qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer nos regards. Et en Le regardant, on dĂ©tournait de Lui le visage. Voyez? Il n’était pas beau Ă  voir.

            Mais ce qu’Il Ă©tait, c’est ce qui nous amĂšne Ă  L’aimer. Il Ă©tait le Fils de Dieu. C’est ce qui nous amĂšne Ă  L’aimer.

            Quelqu’un peut dire: «Eh bien, Ă©tait-Il un Jaune, un Noir, un Blanc, un Brun?» Peu m’importe ce qu’Il Ă©tait, Son aspect. Il est mon Sauveur. Je L’aime. Qu’Il ait Ă©tĂ© petit, grand, ou–ou ce qu’Il Ă©tait, cela ne change rien. Je L’aime. Car, une fois que nous naissons en Lui, nous devenons une partie de Lui. Nous L’aimons, et Il nous appartient, et nous Lui appartenons.

22        Mais quand Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un grand GuĂ©risseur. Franchement, Il affirmait le contraire. Il disait qu’Il n’était pas le GuĂ©risseur. Il disait: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme. Ce que Je vois faire au PĂšre, c’est ce que Je fais.» Saint Jean 5.19.

            Il fut interrogĂ©. Il avait guĂ©ri un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat, souffrant d’une espĂšce de maladie ou quelque chose comme cela. Cet homme pouvait marcher. Il a dit: «Quand je descends Ă  la piscine, quelqu’un d’autre me prĂ©cĂšde.»

            Mais observez, ceux qu’Il avait dĂ©passĂ©s, peut-ĂȘtre trois ou quatre fois le nombre des gens qui sont ici ce soir, et ils Ă©taient tous: qui des estropiĂ©s, qui des boiteux, qui des gens aux membres tordus, qui des paralytiques, qui des aveugles. Regardez simplement cette condition. Il les a tous directement dĂ©passĂ©s, Il est allĂ© lĂ  guĂ©rir ce seul, Il s’en est allĂ©, laissant les autres lĂ -bas. Pour un esprit naturel, cela ferait l’objet de questions.

            Comme je l’ai dit, les gens habitent dans trois Ă©lĂ©ments. Le premier, c’est l’humain. Nous, ici en bas, nous disons: «Eh bien, je vais prier pour telle personne. Je–je–j’espĂšre donc qu’elle va guĂ©rir.»

            Eh bien, le suivant, c’est la rĂ©vĂ©lation divine. C’est quand quelque chose s’ancre au fond de votre coeur et dit que cela va se produire. Alors, quelque chose va se passer.

            Enfin, le troisiĂšme Ă©lĂ©ment, c’est la vision, ou la Parole du Seigneur rendue manifeste. Quand vous voyez cela, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR.

23        Or, JĂ©sus, quand Il passait par la porte JĂ©richo, un homme aveugle a couru vers lui, il s’est mis Ă  crier, disant: «Aie pitiĂ© de moi» ; l’aveugle BartimĂ©e. Et JĂ©sus avait le visage tournĂ© vers le Calvaire oĂč Il allait ĂȘtre crucifiĂ©, et Lui, peut-ĂȘtre qu’Il n’avait mĂȘme jamais entendu cet homme-lĂ .

            Alors, il a criĂ© de plus belle: «Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» D’une façon ou d’une autre, la foi de cet homme a touchĂ© JĂ©sus, Il s’est retournĂ© et lui a dit que sa foi l’avait guĂ©rie.

            Une fois, une femme toucha Son vĂȘtement. En effet, dans son coeur, elle se disait: «Si je peux toucher Son vĂȘtement, Il est un Homme saint. Je crois qu’Il est ce qu’Il dit qu’Il est. Si seulement je peux Le toucher, je serai guĂ©rie de ma maladie.»

            Et elle L’a touchĂ©, Il s’est retournĂ©, la femme Ă©tait entrĂ©e dans l’assistance. JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©, Il a promenĂ© le regard sur l’assistance, Il a repĂ©rĂ© lĂ  oĂč elle Ă©tait. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. Ta maladie est finie maintenant.» C’était JĂ©sus. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait.

24        Une fois, Il a appelĂ© une femme au puits de Samarie pour qu’elle Lui donne Ă  boire. Elle ne voulait pas le faire parce qu’elle pensait que c’était... ce n’était pas conforme aux coutumes de l’époque, d’avoir lĂ  des relations entre eux les Juifs et les Samaritains.

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu n’as pas puisĂ©e de ce puits.» Et Il est allĂ© de l’avant, Ă©videmment au sujet du puits et tout, et elle disait que son pĂšre Jacob avait bu Ă  ce puits et tout.

            Alors, peu aprĂšs, quand Il s’est mis Ă  lui parler un peu, Il a dit: «Va chercher ton mari.» C’était franchement ce qu’était le problĂšme de cette femme-lĂ .

25        Je pense que si elle souffrait du cancer, JĂ©sus lui aurait dit qu’elle souffrait du cancer. Je pense que si elle souffrait de la tuberculose, JĂ©sus lui aurait dit qu’elle souffrait de la tuberculose. Ne le pensez-vous pas? Mais quel Ă©tait son problĂšme? Elle avait cinq maris. Alors, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte, Seigneur.» Eh bien, elle a dit: «Je sais que quand le Messie sera venu...» C’était JĂ©sus. Sans savoir que C’était Lui, elle a dit: «Je sais que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.» Voyez, c’est ça le signe du Messie. Elle a dit: «Je sais que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.» Mais en d’autres termes: «Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte, un disciple du Messie, car Tu as su que j’étais... qui j’étais, et Tu m’as dit donc quelque chose dont je sais que Tu ne connais rien. Tu m’as dit que j’avais cinq maris, et Tu ne sais rien Ă  mon sujet ; Tu dois donc ĂȘtre un ProphĂšte.» Elle a dit: «Eh bien, quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et elle a laissĂ© sa cruche d’eau, elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a dit: «Venez voir un Homme.» C’était ça. Elle ne pouvait plus se contenir. Le Messie Ă©tait lĂ , un Homme ordinaire, assis lĂ , attendant qu’ils aillent chercher des vivres, qu’ils ramĂšnent cela pour qu’Il mange ; Il avait eu soif de l’eau du puits. Un Homme–un Homme qu’on raillait, dont on se moquait, habillĂ© comme les hommes ordinaires, parlant un langage pauvre, au point mĂȘme que cela embrouille les traducteurs aujourd’hui.

26        Quel langage de haut niveau ils avaient alors ! Ils essaient de rendre les expressions de la Bible Ă  ce niveau-lĂ . C’est la raison pour laquelle l’un dit que c’est ceci, l’autre dit que c’est cela.

            C’était un langage si modeste qu’ils ne savent mĂȘme pas qu’en penser. Dieu a fait cela comme cela afin qu’Il puisse cacher cela aux yeux des sages et des intelligents, et qu’Il le rĂ©vĂšle aux enfants qui veulent apprendre.

            C’est la raison pour laquelle ils n’arrivent pas Ă  traduire cela. Cela sera uniquement rĂ©vĂ©lĂ© par la rĂ©vĂ©lation spirituelle. Alors, une fois que vous entrez en Christ, Il se rĂ©vĂ©lera Ă  vous. «Voici ce que c’est. Voici ce que c’est.»

27        Maintenant, quand nous Le voyons faire ces oeuvres... Or, s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, eh bien, Ă©videmment, Il fait la mĂȘme chose hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Eh bien, quand Il s’en allait, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car...» Eh bien, comment... Qui est ces vous? Quelqu’un peut dire: «C’est... c’était aux disciples qu’Il s’adressait.»

            Eh bien, comment est-ce donc possible? Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.»

            Maintenant, les disciples sont morts il y a deux mille ans, juste pour ça. Il doit donc y avoir d’autres vous qui Le verront jusqu’à la fin du monde. Et il doit y avoir un le monde qui ne Le verra plus.

            N’ĂȘtes-vous pas contents ce soir d’ĂȘtre ces vous? Si vous croyez... Eh bien, nous en sommes trĂšs contents.

28        Remarquez, Il a dit: «Les oeuvres que Je fais...» En d’autres termes, le mĂȘme type de ministĂšre qu’Il avait sera avec le croyant tout le temps jusqu’à la fin du monde. Cela fait de JĂ©sus-Christ le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Nous enseignons qu’Il est un Dieu vivant, pas Celui qui est mort, Celui qui est ressuscitĂ© d’entre les morts.

            S’Il est bien ici sur terre et qu’Il accomplit des miracles, Il Ă©tait juste un ProphĂšte. Mais quand Il est mort, si c’était la fin de cela, Il Ă©tait juste un prophĂšte. Mais s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, alors Il est plus qu’un prophĂšte. Il est le Fils de Dieu.

29        Vous voyez donc, amis, vous devez croire qu’Il est ici ce soir, exactement comme Il Ă©tait en GalilĂ©e. Et quand vous avez vu cela et que vous voyez Sa Parole ĂȘtre rendue trĂšs claire, que Cela est ici mĂȘme devant vous, cela Ă©lĂšve la foi. Alors, ce n’est pas un homme qui vous a guĂ©ri ; ce n’est pas ma priĂšre qui vous a guĂ©ri ; ce n’est pas leur priĂšre qui vous a guĂ©ri ; c’est votre propre foi qui vous guĂ©rit.

            JĂ©sus n’a point dit Ă  cette femme-lĂ , quand Il l’a trouvĂ©e lĂ  dans l’assistance, alors qu’Il parcourait du regard partout comme cela, Il n’a pas pu trouver... Il avait senti quelque chose, peu importe ce que c’était. Il a dit que la vertu, ce qui veut dire la force, Ă©tait sortie de Lui. Il a regardĂ© pour voir qui c’était. Il a dit: «On M’a touchĂ©.»

30        Eh bien, les disciples ont dit: «Eh bien, la foule T’entoure. Qui dit... Pourquoi dis-Tu: ‘On M’a touché’»?

            Il a dit: «Oui, mais quelqu’un M’a touchĂ©.» Il a promenĂ© le regard sur l’assistance, et puis, ces yeux majestueux se sont concentrĂ©s juste sur elle. Elle a vu qu’elle ne pouvait pas rester cachĂ©e. Alors, Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e. Ta maladie est terminĂ©e maintenant.» Et...

31        Or, si ce JĂ©sus-lĂ  se tenait ici ce soir, Il pourrait promener Son regard sur cette assistance ; et si n’importe qui peut Le toucher avec sa foi, la mĂȘme chose aura lieu. Croyez-vous cela? La mĂȘme chose, s’Il est le mĂȘme JĂ©sus.

            Donc, s’Il Ă©tait ici ce soir, Il ne prĂ©tendrait pas que je... «Amenez-Moi tel homme ou telle femme, ou Untel, et que Je le guĂ©risse.» Non, non. Il a dit: «Je ne peux faire que ce que le PĂšre Me montre de faire.» Est-ce exact? Saint Jean 5.19. Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui montrait. Alors, quand le PĂšre le Lui montrait, Il allait simplement reproduire la scĂšne que le PĂšre Lui avait montrĂ©e de faire.

            Eh bien, JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il pourrait se tenir ici ce soir et vous pourriez venir ici et Lui parler Ă  l’estrade. Il vous regarderait, Il dirait: «Eh bien, vous avez telle chose qui cloche, vous ĂȘtes monsieur Untel, vous venez de tel endroit.»

32        Vous diriez: «Seigneur JĂ©sus, veux-Tu me guĂ©rir?»

            Il dirait: «Ne crois-tu pas en Moi? J’ai dĂ©jĂ  fait cela en mourant pour toi au Calvaire. Crois-tu cela?»

            Vous diriez: «Oui.»

            Il dirait: «Eh bien, poursuis donc ton chemin, ta foi t’a guĂ©ri.»

33        Ainsi...?... la guĂ©rison ou le salut ne peuvent pas provenir d’un homme. Eh bien, il y a des dons dans l’église, tels que la prophĂ©tie, les dons de guĂ©rison et autres. Cela ne veut pas dire la puissance de guĂ©rir ; cela veut dire la connaissance de la Parole sur la guĂ©rison.

            Etre un prĂ©dicateur, ça ne veut pas dire qu’on est sauvĂ©. Mais cela veut dire la connaissance de la Parole du salut. Il a un don, le don d’enseigner ou de prĂȘcher, ou de prophĂ©tiser, ou n’importe lequel de ces dons, c’est pour magnifier JĂ©sus-Christ et Le prĂ©senter aux gens. Et puis, quand les gens voient cela, ils croient cela, ils acceptent cela, ils confessent cela, alors ils sont sauvĂ©s.

            C’est ce que fait aussi le don de guĂ©rison. Un homme peut prĂȘcher la Parole de façon si simple qu’un enfant peut comprendre cela. Les gens disent: «Eh bien, c’est vrai.» Il coince donc le diable.

            La chose suivante, vous savez, alors, quelqu’un dira: «Oh ! Je crois ça. Oh ! Je crois que c’est pour moi.» Et il accepte cela. C’est rĂ©glĂ©. Il continue Ă  tĂ©moigner cela, et il est guĂ©ri. C’est le...

34        Certains parmi vous disent: «J’ai vu certains tĂ©moigner et ils n’étaient pas guĂ©ris. J’ai vu certains confesser ĂȘtre sauvĂ©s et ils n’avaient pas obtenu cela... sauvĂ©s.» Voyez?

            C’est votre foi qui fait cela. Si vous croyez rĂ©ellement cela, ça se fera. Ainsi donc, aucun homme ne peut vous sauver. Aucun homme ne peut vous guĂ©rir, car Lui, Il a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, Il a Ă©tĂ© brisĂ© pour nos iniquitĂ©s ; Il l’a Ă©tĂ©. Voyez? Le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris: sauvĂ©s, guĂ©ris, quand Il est mort au Calvaire. Ainsi, tout ce que ces dons peuvent faire, c’est vous montrer l’oeuvre achevĂ©e par JĂ©sus-Christ au Calvaire. Voyez-vous cela?

35        Eh bien, un ministre qui a le don de guĂ©rison, il arriverait ici...c’est... Il est possible que ce ministre ait beaucoup de dons. Il entre dans la salle, il prend la Parole de Dieu, il a la maĂźtrise pour expliquer. Il peut se tenir lĂ  et expliquer Cela comme monsieur Roberts, ou–ou Tommy Osborn, ou certains de ces frĂšres, comme cela, qui sont des chefs-d’oeuvre dans les Ecritures, des hommes merveilleux. Ils ont tous Ă©tĂ© ici mĂȘme Ă  Chicago et ils vous ont prĂȘchĂ©. Et vous savez qu’ils les sont. Des hommes qui sont des maĂźtres dans les... pour expliquer la Parole. Ce sont des dons de guĂ©rison.

36        Maintenant, c’est ainsi qu’ils essaient de vous amener Ă  Le voir. C’est ça leur don par lequel ils doivent vous prouver que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ils croient cela de tout leur coeur. Et ils prouvent cela par la Parole, que c’est vrai.

            Eh bien, je n’ai pas ce genre de don. Mon don, c’est d’avoir des visions. Alors, quand vous voyez quelque chose que Dieu a fait, quelque chose que le PĂšre a rendu manifeste, comme un don spirituel, une connaissance par laquelle Dieu descend et oint, et l’amĂšne Ă  prĂȘcher la Parole...

            Ensuite, Dieu descend avec l’onction d’un autre don, et il connaĂźtra des choses, montrera des choses d’avance, rĂ©vĂ©lera des choses qui Ă©taient et qui arriveront. Qu’est-ce que cela a Ă  faire? Cela vous guĂ©rit-il? Non. Cela Ă©lĂšve votre foi vers JĂ©sus-Christ qui vous a dĂ©jĂ  guĂ©ri. C’est ça. Vous croyez donc cela et vous vous en allez en disant: «Gloire au Seigneur. Je suis guĂ©ri.»

37        Eh bien, JĂ©sus traversait dans une barque (Rapidement maintenant, juste quelques minutes), Il traversait cette mer. Je peux bien m’imaginer comment c’était. Il avait prĂȘchĂ© toute la journĂ©e. Et cette nuit-lĂ , une forte tempĂȘte avait Ă©clatĂ© sur la mer et avait failli faire sombrer cette petite barque, alors que Lui Ă©tait Ă©puisĂ© et fatiguĂ©, mais Il n’avait jamais peur. J’aime ça.

            JĂ©sus n’avait pas Ă  aller lĂ  jeĂ»ner toute la journĂ©e, prier toute la journĂ©e, et puis dire: «Maintenant, je me demande si j’ai assez de foi pour faire ceci.» Il Ă©tait inconscient de la foi qu’Il avait.

            Les hommes ou les femmes qui sont jamais de vĂ©ritables combattants dans le Royaume de Dieu sont parfaitement inconscients de leur foi. Vous continuez Ă  Ă©prouver votre foi: «Je me demande si j’ai assez de foi pour faire ceci. Ai-je la foi...»

            Ne testez pas votre foi. Dieu l’a dit, faites-le de toute façon. Dieu l’a dit. Avez-vous dĂ©jĂ  testĂ© votre foi pour savoir si vous aviez assez de foi pour venir Ă  la rĂ©union ou pas ce soir? Avez-vous testĂ© votre foi pour voir si vous aviez assez de foi pour prendre votre souper ce soir? Avez-vous testĂ©... Que pensez-vous, vous faudra-t-il jeĂ»ner un moment et tester votre foi pour voir si vous avez assez de foi pour conduire votre voiture et rentrer chez vous? Certainement pas. C’est bien automatiquement que vous croyez cela.

38        C’est ainsi que vous croyez la guĂ©rison. Croyez tout ce que Dieu a dit. Ne vous dĂ©battez pas pour cela, vous secouer pour ça et rĂ©primander le diable Ă  chaque minute. Acceptez simplement cela et allez de l’avant. C’est ça. Il–il n’y a pas de quoi ĂȘtre alarmĂ©. Dieu l’a dit et c’est rĂ©glĂ©. Nous allons donc simplement de l’avant, sachant que cela va arriver. Oubliez simplement cela. Dieu l’a dit, ça se confirme, je le crois, c’est rĂ©glĂ©. Juste... C’est tout ce qu’il vous faut faire.

39        JĂ©sus Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe, Il Ă©tait endormi, Il s’est rĂ©veillĂ© pour calmer les eaux. Eh bien, regardez, Il traverse cette mer houleuse. Et quand Il est arrivĂ© de l’autre cĂŽtĂ©... Il a traversĂ© d’un bout Ă  l’autre cette mer houleuse, par une nuit sombre, lugubre, pluvieuse, avec des tempĂȘtes, alors que peut-ĂȘtre dix mille dĂ©mons de la mer juraient de Le noyer.

            Et Il Ă©tait lĂ  dans ce drĂŽle de petite barque qui tanguait par lĂ  comme ça cette nuit-lĂ , alors que Lui Ă©tait fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. Il a traversĂ© d’un bout Ă  l’autre jusqu’à Gadara, dans un seul but. Il y avait une seule personne qui avait besoin d’assistance. C’était le fou de Gadara, un fou. Il est allĂ© d’un bout Ă  l’autre d’une mer houleuse. Cela Lui a pris toute la nuit pour aider une seule personne.

40        Il viendrait depuis la Gloire ce soir pour se manifester, guĂ©rir n’importe quelle personne qui est ici. C’est le coeur tendre du Seigneur JĂ©sus.

            Et quand ce fou L’a rencontrĂ©, il a couru lĂ , je suppose, comme s’il allait Le tuer. Mais Il a vu qu’il Ă©tait si complĂštement... ce jeune garçon s’était si complĂštement livrĂ© Ă  Satan que le dĂ©mon se servait de sa langue.

            Croyez-vous que le dĂ©mon peut utiliser votre langue? Certainement: Il vous fait dire des choses que vous n’aimeriez pas dire, il vous fait mentir, voler ; il vous fait dire des choses qui ne sont pas vraies, dire des paroles mauvaises que Dieu ne veut pas que vous disiez. Le diable exerce sur vous un contrĂŽle complet.

            Eh bien alors, s’il a le plein contrĂŽle sur vous, vous ne savez pas ce que vous allez dire. Vous devenez un fou. Et une personne... Croyez-vous que votre langue peut ĂȘtre utilisĂ©e pour JĂ©sus-Christ? Certainement qu’elle le peut.

41        Alors, vous chantez l’Evangile, vous prĂȘchez l’Evangile, et–et vous dites de bonnes choses, vous parlez de bonnes choses, vous dites de bonnes paroles. Puis, vous pouvez–pouvez venir, devenir si complĂštement abandonnĂ© au Saint-Esprit qu’Il peut parler une langue dont vous ne savez rien. C’est vrai. Il le peut.

42        Alors, ce fou Ă©tait si complĂštement entre les mains de Satan, le pauvre homme, liĂ© ; peut-ĂȘtre qu’autrefois c’était un homme de bien. Mais il s’est mis simplement Ă  traiter Ă  la lĂ©gĂšre un peu ici, traiter Ă  la lĂ©gĂšre un peu lĂ -bas. Peu aprĂšs, le diable l’avait conduit lĂ  dans une tombe. Et quand il Ă©tait lĂ , il est devenu un homme si puissant qu’on pouvait le lier avec des chaĂźnes, et il brisait la chaĂźne.

            Avez-vous dĂ©jĂ  essayĂ© de lier un fou, un maniaque? Eh bien, leur force augmente de plusieurs fois. Essayez une fois de le retenir et voyez comment il se comporte. Eh bien, c’est un gars fort. Qu’est-ce? C’est une force surnaturelle. C’est un dĂ©mon qui est sur l’homme.

43        Eh bien, si le diable peut s’emparer d’un homme qui s’est abandonnĂ© parfaitement Ă  lui, le rendre deux ou trois fois plus fort, que peut un homme qui s’est abandonnĂ© au Saint-Esprit? Que peut faire Dieu pour lui? Combien de fois peut-Il le rendre fort?

            Un homme qui ne peut pas bouger, qui est paralysĂ©, le Saint-Esprit s’empare de lui, le redresse directement. Un homme qui est si faible qu’il ne peut pas se lever...

44        L’autre soir, une petite femme, on en parlait ici, qui venait de chez les Mayo, c’en Ă©tait si–si complĂštement fini d’elle qu’elle Ă©tait couchĂ©e sur un brancard. Et le Saint-Esprit s’est emparĂ©e d’elle et l’a guĂ©rie ici mĂȘme. Elle s’est levĂ©e, trĂšs heureuse, elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  dormir toute la nuit, aprĂšs que la clinique Mayo l’eut abandonnĂ©e, ça faisait juste quelques soirĂ©es.

            Eh bien, qu’est-ce? Le fait de s’abandonner. Et cet homme, quand il a vu JĂ©sus venir... peut-ĂȘtre, le diable avait embrouillĂ© son esprit, il a accouru lĂ  pour se saisir de JĂ©sus ; en effet, personne ne pouvait passer par lĂ . Alors, quand ce dĂ©mon s’est approchĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ, il a reconnu Qui C’était. Ne me dites pas qu’ils ne vous reconnaissent pas ; ils vous reconnaissent. Croyez-vous que les dĂ©mons reconnaissent les chrĂ©tiens? Certainement qu’ils...

45        Eh bien, les Ecritures, je crois, un passage dĂ©clare que les dĂ©mons tremblent quand le plus faible des saints se met Ă  genoux. Quelle puissance et quel privilĂšge ont Ă©tĂ© donnĂ©s Ă  l’Eglise du Dieu vivant ! Quand vous vous agenouillez dans la priĂšre, mĂȘme les dĂ©mons tremblent devant le plus faible parmi eux. Pensez-y.

46        J’ai vu une pauvre femme ici, il y a quelque temps, si complĂštement abandonnĂ©e au Saint–au Saint-Esprit... elle Ă©tait si complĂštement abandonnĂ©e au mauvais esprit qu’il la projetait sur le dos et les pieds Ă©taient en l’air comme cela. Elle rampait sur le dos comme un serpent. Elle ne savait mĂȘme rien depuis deux ans.

            Je suis allĂ© dans le sous-sol de l’auditorium afin de prier pour la femme. On ne pouvait mĂȘme pas l’amener en un lieu public comme ceci. Eh bien, on l’avait fait sortir d’un hĂŽpital psychiatrique. Elle avait donnĂ© des coups de pieds aux vitres du vĂ©hicule, avec cinq hommes qui Ă©taient Ă  bord. Les ambulanciers n’osaient mĂȘme pas la toucher, elle Ă©tait forte, deux ou trois fois sa force.

47        Et alors, son mari voulait que je la voie. J’ai descendu les marches. Il a dit: «Ne vous approchez pas d’elle, FrĂšre Branham, a-t-il dit ; elle peut vous tuer.»

            Et j’ai dit: «Est-ce elle qui est couchĂ©e lĂ , avec ses pieds...?» C’est vrai, elle ne faisait que saigner sur tous ses membres. J’ai dit: «Qu’y a-t-il?»

            Il a dit: «Elle a donnĂ© des coups de pieds aux vitres de la voiture. Nous l’avions amenĂ©e Ă  bord d’une Chevrolet, et elle a cassĂ© toutes les vitres. Cinq hommes n’arrivaient pas Ă  la maitriser.»

            Et il a dit: «Elle ne s’est pas relevĂ©e du dos, aussi essayions-nous de la maintenir lĂ -bas comme cela jusqu’à ce que nous l’amenions ici. Nous l’avons amenĂ©e Ă  deux cents miles [321,86 km].» Il y avait lĂ  une folle qui avait recouvrĂ© son–son bon sens quelques soirĂ©es auparavant ; et il a dit: «Nous l’avons amenĂ©e.»

48        J’ai dit: «Je vais aller voir si je peux lui parler.»

            Il a dit: «Ne le faites pas.» Il a dit: «Elle pourrait vous tuer.»

            J’ai dit: «Oh ! je ne le pense pas.» Je me suis donc avancĂ©, j’allais lui tenir la main. J’ai dit: «Bonjour, soeur.»

            Elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , les yeux fixes, les mains en l’air comme ceci, et les pieds dressĂ©s droit en l’air. Et–et je lui ai tenu la main, elle m’a donnĂ© un coup tel qu’elle m’aurait attirĂ©... Eh bien, probablement qu’elle m’aurait brisĂ© le cou.

49        Elle m’a donnĂ© un coup, comme cela, avec une force terrible, au point que mes pieds se sont dĂ©tachĂ©s d’en dessous de moi. Et je... Mon pied l’a cognĂ©e juste au sein, comme ceci, et j’ai dĂ©gagĂ© ma main de la sienne. Eh bien, elle m’aurait projetĂ© par terre.

            Forte, plus forte, plusieurs fois plus forte que deux ou trois hommes mis ensemble... Elle a secouĂ© cela comme ça, et c’était une petite mĂ©nagĂšre. Mais elle Ă©tait possĂ©dĂ©e d’un dĂ©mon, elle m’a donnĂ© un coup comme cela. Et j’ai saisi mon pied, j’ai simplement dĂ©gagĂ© ma main et je suis montĂ© sur les marches en courant comme cela.

            Et elle a parcouru la piĂšce en rampant sur le dos, comme un serpent, en soufflant comme un serpent, me pourchassant. Je ne veux pas dire juste se vautrer sur place, elle se dĂ©plaçait. Les mouvements de son corps l’amenaient Ă  se dĂ©placer plus vite. J’ai dĂ» courir pour atteindre les marches, m’éloigner d’elle. Elle s’est arrĂȘtĂ©e lĂ  mĂȘme dans la piĂšce et elle est retournĂ©e sur le dos comme cela.

50        Elle a dit: «William Branham, tu n’as rien Ă  faire avec moi. C’est moi qui l’ai amenĂ©e ici.»

            Et son mari a dit: «C’est quoi ça?» Il a dit: «C’est le premier mot qu’elle prononce depuis deux ans.»

            «Eh bien, ai-je dit, monsieur, ce n’est pas elle. C’est le dĂ©mon qui l’a liĂ©e.»

            «Eh bien, a-t-il dit, elle vous a appelĂ© par votre nom.»

            J’ai dit: «C’est exact.»

            Il a dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  vu pareille chose?»

            J’ai dit: «Oui, assurĂ©ment, j’ai lu cela dans les Ecritures.» J’ai dit: «Vous avez foi, frĂšre, dans notre Seigneur JĂ©sus-Christ, et vous croyez que le mĂȘme Dieu qui avait restituĂ© Ă  cette femme son–son bon sens, celle qui venait de Piney Wood, au Mississippi, lĂ , qui a passĂ© dix ans dans cet hĂŽpital psychiatrique, qui ne reconnaissait mĂȘme plus son garçon qui Ă©tait allĂ© la voir, elle est revenue... Elle Ă©tait lĂ  Ă  la maison hier, en train de prĂ©parer un dĂźner, dans son bon sens.»

51        J’ai dit: «Croyez-vous cela?»

            Il a dit: «Oui, monsieur, je crois cela pour ma femme.»

            J’ai dit: «C’est pourquoi il a criĂ©.»

            Il a dit: «Tu n’as rien Ă  faire avec moi.» C’est ce que la femme m’a dit. Or, cet homme a dit (sans savoir plus Ă  ce sujet) qu’il pensait que c’était sa femme qui le disait. Sa femme ne sait pas qu’elle le disait. C’était un dĂ©mon.

            J’ai dit: «C’est exact. Mais JĂ©sus-Christ a quelque chose Ă  faire avec ça.» Alors, j’ai simplement priĂ© pour la femme et j’ai ordonnĂ© au mauvais esprit de la quitter. Elle Ă©tait couchĂ©e sur le pavement. J’ai dit: «Ramenez-la Ă  l’hĂŽpital psychiatrique ; laissez-les la renvoyer.»

            Deux jours donc aprĂšs cela, elle est rentrĂ©e chez elle bien portante et normale. Une semaine aprĂšs cela, elle Ă©tait assise dans une rĂ©union, dans une autre ville, avec ses petits enfants, tout aussi normale que possible. Je pense que son mari prĂȘche l’Evangile maintenant. Qu’était-ce? Le mĂȘme JĂ©sus.

52        Ô Eglise du Dieu vivant, il n’est pas Ă©tonnant que l’Association mĂ©dicale, son prĂ©sident, ait dit que c’était une disgrĂące... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] dans notre nation de voir des choses qui se passent.

53        Il a dit aussi que l’Association mĂ©dicale... J’ai un article ici d’un journal. Le PrĂ©disent de l’American Medical Association [L’Association MĂ©dicale AmĂ©ricaine] a dit: «Aucun mĂ©decin n’a le droit d’entrer dans une maison pour visiter les malades, s’il ne croit pas dans l’Etre suprĂȘme.» Et ils ont fait un bel Ă©loge de la guĂ©rison divine, mieux que ce que je pourrais moi-mĂȘme faire.

            J’ai dit: «Ils apprennent simplement maintenant ce que nous avons appris depuis des annĂ©es.» Voyez? C’est exact. L’Association MĂ©dicale...

            Beaucoup parmi vous reçoivent le Christian Herald. Lisez ce long article Ă©logieux qu’on a publiĂ© de la part des mĂ©decins, le mois passĂ© ou le mois avant le mois passĂ©, quand j’étais Ă  Binghamton, Ă  New York, comment les mĂ©decins commencent Ă  se rendre compte que ces maladies sont des dĂ©mons. Exact.

            L’heure arrive oĂč ce monde sera secouĂ© sous l’impact de l’Eglise du Dieu vivant, qui avance dans la grande puissance. C’est vrai. J’espĂšre voir cela dans ma gĂ©nĂ©ration.

54        Ce fou... Cet homme Ă©tait si possĂ©dĂ©, un homme de bien. Cet homme Ă©tait humble. C’était un frĂšre aimable. Mais le diable l’avait totalement liĂ©.

            Et le diable a dit: «Je Te connais, JĂ©sus de Nazareth. Pourquoi viens-Tu me tourmenter avant mon temps?»

            JĂ©sus a dit: «Tais-toi et sors de lui.»

            Le diable a rĂ©pondu rapidement: «Si Tu nous chasses, laisse-nous aller dans ce troupeau de pourceaux.»

            Et alors, ils... Il a dit: «Allez !» Ils sont entrĂ©s prĂ©cipitamment dans ces pourceaux, et ces pourceaux, eh bien, ont reconnu que quelque chose les avait frappĂ©s, cela les avait possĂ©dĂ©s, et deux mille tĂȘtes de pourceaux se sont prĂ©cipitĂ©s dans l’eau et se sont noyĂ©s.

            Et cet homme dans son bon sens, vĂȘtu, assis aux pieds de JĂ©sus... Vous y ĂȘtes. C’est ainsi que vous agissez lorsque vous entrez en contact avec JĂ©sus. Vous ne restez jamais le mĂȘme. LĂ©gion ne pouvait jamais rester le mĂȘme. Et personne ne reste jamais le mĂȘme aprĂšs qu’il a une fois rencontrĂ© JĂ©sus.

55        Ma priĂšre ce soir, c’est que, mon cher frĂšre, ma chĂšre soeur, vous qui ĂȘtes de la foi chrĂ©tienne et qui ĂȘtes dehors... Vous sans... qui ĂȘtes en dehors du Royaume de Dieu, je prie que celle-ci soit la soirĂ©e oĂč vous entrerez en contact avec JĂ©sus.

            Et Ă  vous qui ĂȘtes malades ce soir, les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©s, rien ne peut ĂȘtre fait pour vous, je prie que vous entriez en contact avec JĂ©sus ce soir, que vous partiez d’ici, pas les mĂȘmes que vous ĂȘtes entrĂ©s, mais guĂ©ris.

            Pouvons-nous prier pendant que l’orgue joue, s’il vous plaĂźt. Tout le monde avec la tĂȘte inclinĂ©e maintenant et les yeux fermĂ©s. Nous regardons au Calvaire. Par les yeux de la foi, nous croyons qu’Il est ici. Et maintenant, Seigneur JĂ©sus, le Tendre, Toi qui as restituĂ© au fou le bon sens, qui donnes aux malades la guĂ©rison, ils sont... dans des corps physiques une fois de plus, Toi qui fais que ceux qui sont Ă©garĂ©s, qui ne Te connaissent pas, une fois qu’ils entrent en contact avec Toi, les choses changent.

56        Je me demande ce qui s’est passĂ© chez LĂ©gion quand il y est arrivĂ©. Quelle maison diffĂ©rente c’était ! PĂšre, ce soir, s’il y a quelqu’un ici prĂ©sent, peut-ĂȘtre, pas comme LĂ©gion Ă©tait, mais qui est toujours en dehors de Christ, qui n’est jamais entrĂ© en contact avec Lui... peut-ĂȘtre que sa maison est toute dĂ©chirĂ©e, pas de paix, pas de bonheur dans sa maison, il ne peut pas y entrer et s’asseoir avec sa femme et les petits enfants ou avec le mari et les petits enfants, tout dĂ©chirĂ©, et toujours irritable, dĂ©sagrĂ©able Ă  la maison, ĂŽ Dieu, puissent-ils rencontrer JĂ©sus ce soir et rentrer chez eux des personnes diffĂ©rentes.

57        Beaucoup sont Ă©tendus ici dans la salle, PĂšre, fatiguĂ©s et malades. Ne veux-Tu pas venir, Seigneur? Je ne suis pas capable d’expliquer Ta Parole de maniĂšre Ă  ce qu’Elle suscite une grande foi dans les gens. Mais veux-Tu, par une manifestation de l’Ange de Dieu qui se tient ici prĂšs, veux-Tu venir, PĂšre, ce soir, prendre cette pauvre et indigne personne, et veux-Tu simplement prendre contrĂŽle de–de moi? Non pas pour ma propre gloire, mais afin que ces quelques paroles qui ont Ă©tĂ© prĂȘchĂ©es soient confirmĂ©es maintenant mĂȘme comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©, que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, que Tu es ici. Tu as fait cela auparavant, PĂšre. Je Te prie de le refaire ce soir. Que les gens croient donc. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

58        Maintenant, mon cher ami, si JĂ©sus apparaĂźt parmi nous ce soir, maintenant, et qu’Il se manifeste tel qu’Il l’avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre, allez-vous croire en Lui de tout votre coeur, s’Il accomplit les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites? LĂ -haut aux balcons, allez-vous faire la mĂȘme chose? Allez-vous L’accepter lĂ -haut? Dites: «Oui, Seigneur, je...»

            Tous les nouveaux venus qui n’ont jamais assistĂ© Ă  ma rĂ©union auparavant, allez-vous lever la main pour dire: «Si je peux Le voir accomplir la mĂȘme oeuvre qu’Il avait faite en GalilĂ©e, je–je–je croirai cela, je–je–je m’en irai d’ici...»?

            Les nouveaux venus, maintenant, ceux qui n’avaient jamais vu une rĂ©union, levez la main, pour dire: «Je...» Que Dieu vous bĂ©nisse. Je crois que c’est cent pour cent, partout, partout, unanimement. «Je crois, Seigneur.» Eh bien, c’est ce que j’espĂšre qu’Il fera pour vous ce soir.

59        Maintenant, est-ce que les jeunes gens ont distribuĂ© les cartes de priĂšre? OĂč est Billy? Est-il... Hein, O? TrĂšs bien. Obtenons que quelques-uns parmi eux se lĂšvent comme ceci, pour commencer, le numĂ©ro 1.

            Qui a O numĂ©ro 1? Voudriez-vous juste lever la main afin que nous voyions oĂč vous ĂȘtes? NumĂ©ro 1? Les cartes de priĂšre... Regardez vos cartes de priĂšre. C’est un bout de papier qui porte un numĂ©ro et une lettre. Nous devons vous compter, afin de pouvoir faire cela correctement. En effet, il y a probablement mille ou plus des gens ici qui aimeraient qu’on prie pour eux. Nous ne pouvons pas les faire venir tous Ă  l’estrade ; on n’est pas obligĂ©.

60        Que celui qui a O numĂ©ro 1 descende ici Ă  droite. NumĂ©ro 2, qui a numĂ©ro 2? NumĂ©ro 2? Descendez ici, madame. NumĂ©ro 3, qui a O numĂ©ro 3? Voudriez-vous lever la main, numĂ©ro 3? NumĂ©ro 4, qui a numĂ©ro 4? Voudriez-vous lever la main? TrĂšs bien. Par ici, madame. NumĂ©ro 5, qui a 5? Cet homme. NumĂ©ro 6, qui a 6? Y a-t-il quelqu’un qui a la carte de priĂšre 6? TrĂšs bien. 7, voudriez-vous lever la main, carte de priĂšre 7? La dame lĂ . 8? 9? Avez-vous reçu la carte de priĂšre 9, voudriez-vous lever la main? 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15? Ai-je appelĂ© 15? 15 ou 20, qu’ai-je dit? [Un frĂšre dit quelque chose Ă  frĂšre Branham. «C’est 15 maintenant.»–N.D.E.] 15. Voyons combien on a lĂ  dans la ligne. Voyez? Pas ceux... Peut-ĂȘtre, mettez ceux-ci ici. Maintenant, voyons combien... Je peux appeler numĂ©ros 15, 16, 17, 18, 19, 20?

            Maintenant, qui n’a pas de carte de priĂšre, et pourtant il est malade et nĂ©cessiteux, il veut que le Seigneur JĂ©sus le guĂ©risse? Voudriez-vous simplement lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, gardez la main levĂ©e une minute.

61        PĂšre divin, Tu vois ceci, Seigneur. Ce sont Tes pauvres petits enfants. Certains parmi eux sont Tes–Tes frĂšres. Certains parmi eux sont Tes serviteurs. Certains parmi eux sont juste des dames et certains parmi eux sont de petits enfants. Ô Dieu, guĂ©ris-les, s’il Te plaĂźt. Et je prie, PĂšre, qu’il se passe quelque chose qui amĂšnera chacun d’eux Ă  ĂȘtre guĂ©ri ce soir. Qu’il n’y ait personne qui quitte la salle Ă©tant faible.

            Et, Seigneur, s’il y en a parmi eux lĂ  dans l’assistance Ă  qui Tu parles, veux-Tu simplement me les montrer, Seigneur? Je ne les connais pas. Tu le sais. Mais Tu les connais. Veux-Tu simplement parler et me les montrer afin que je puisse les appeler? Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

62        Le Saint-Esprit est ici. Il est ici maintenant. Le mĂȘme... Combien ont dĂ©jĂ  vu Sa photo? Faites-nous voir les mains. Y a-t-il quelqu’un ici qui a dĂ©jĂ  vu la photo? Nous l’aurons ici demain. Eh bien, cette mĂȘme LumiĂšre que vous voyez sur la photo (Dieu est mon Juge) n’est pas–pas Ă  deux pieds [60,9 cm] de lĂ  oĂč je me tiens maintenant mĂȘme. C’est vrai.

            Maintenant, cela dĂ©pend de sa foi, ou de votre foi, ce que Cela dira au travers de moi. C’est juste comme ce microphone, il est muet tant que quelque chose ne produit pas un bruit au travers de cela. Et je vais... parfaitement muet, je ne sais rien Ă  moins qu’Il le dise. Alors, soyez-en juge.

            JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque personne et chaque Ăąme ici prĂ©sente sous mon contrĂŽle pour Sa gloire. Que Dieu puisse recevoir la gloire.

            Maintenant, ne critiquez pas. AussitĂŽt que Cela m’oint, je vais voir quelque chose (Voyez?) bien immĂ©diatement. Ne le faites pas. Voyez? C’est dangereux, car des maladies iront d’une personne Ă  une autre. Croyez donc et ayez foi. Ne doutez pas. Ayez simplement foi et croyez.

63        On fait des enregistrements ici, il me faudra donc disposer ceci... ce haut-parleur par ici. La bande ici s’est rĂ©chauffĂ©e, on laisse dĂ©tendre cela. Je pense que cela va l’enregistrer d’ici mĂȘme, FrĂšre Beeler. Pouvez-vous saisir cela lĂ ? Est-ce que votre lumiĂšre brille bien maintenant mĂȘme?

64        Maintenant, les jeunes gens veilleront. Et maintenant, que personne ne se dĂ©place. Restez lĂ  oĂč vous ĂȘtes, soyez trĂšs respectueux, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez. Maintenant, ceci n’est pas une arĂšne. Nous ne sommes pas ici... Nous sommes ici dans l’église du Dieu vivant. Et maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, que tout le monde soit respectueux et croie de tout son coeur.

65        Maintenant, soeur, Ă©tant donnĂ© que vous m’ĂȘtes inconnue, je ne vous ai jamais vue de ma vie. Evidemment, je vois que vous portez des lunettes. Il y a quelque chose qui cloche Ă  vos yeux ; c’est assez vrai. Mais Dieu vous connaĂźt. Maintenant, je ne fais que vous parler. Et aussitĂŽt que je me mets Ă  parler, je dĂ©couvre cette seule chose. Vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, car votre esprit est le bienvenu. Maintenant, je peux sentir l’onction du Saint-Esprit, que vous ĂȘtes une croyante nĂ©e de nouveau. C’est vrai. En effet, votre esprit se sent le bienvenu devant l’Ange du Seigneur qui est ici maintenant.

66        Et vous ĂȘtes sĂ»re qu’il se passe quelque chose. C’est... Vous ne pouvez pas expliquer exactement ce que c’est. Mais c’est une sensation trĂšs douce, humble. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main Ă  l’intention des gens.

            Eh bien, les gens qui regardent, qui connaissent cette femme, vous savez si c’est vrai ou pas. Cette femme sait maintenant. En effet, entre elle et moi, il y a une LumiĂšre qui se meut, C’est l’Ange du Seigneur. La femme sait que c’est vrai.

            C’est la mĂȘme chose que JĂ©sus avait dite Ă  NathanaĂ«l: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Quand m’as-Tu connu, Rabbi?»

            C’est pareil, ce qui s’était passĂ© jadis, c’est ce qui se passe maintenant. La femme pouvait ĂȘtre une sceptique. Elle pouvait ĂȘtre une incroyante ou n’importe quoi. Comment aurais-je su? Mais le mĂȘme Saint-Esprit me dit qu’elle est une croyante et une chrĂ©tienne nĂ©e de nouveau. Voyez? Le mĂȘme JĂ©sus, est-ce vrai?

67        Maintenant, puisse-t-Il lui dire quelque chose d’autre, quelque chose qu’elle voulait savoir. Or, je–je ne le peux pas Ă  moins qu’Il me le montre. Vous savez que c’est vrai, Ă©tant donnĂ© que nous sommes inconnus. Je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici. Dieu le sait. Mais s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ce que vous voulez savoir, ou quelque chose que vous savez que moi, je ne sais pas, qu’Il rĂ©vĂ©lera, croirez-vous qu’Il–qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il se tient ici maintenant pour rĂ©pondre Ă  votre demande? Est-ce que les autres dans l’assistance croiront cela de tout leur coeur, s’Il le rĂ©vĂšle?

            Cela devrait rĂ©gler la question si le Saint-Esprit le fait. Maintenant, j’aimerais donc que vous croyiez, soeur. Tenez-vous juste lĂ . Croyez que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence. Ce n’est pas votre frĂšre qui fait que vous vous sentiez ainsi ; vous le savez. C’est Lui.

            Maintenant, je vois Cela. Cela redescend droit sur la femme. La dame souffre d’une espĂšce de maladie, et c’est dans son cou. Elle a mal au cou. Elle continue Ă  se frotter le cou. Puis, elle a mal au dos. Et puis, cela passe sous elle, elle a une affection de foie. C’est vrai.

68        Et vous souffrez, on dirait, des maux de tĂȘte, des maux de tĂȘte trĂšs aigus. Je vois un accident, ou quelque chose comme cela. C’est un accident d’automobile. Vous avez connu un accident d’automobile. Et une vertĂšbre s’est dĂ©semboĂźtĂ©e au dos, c’est ce qui en est Ă  la base. C’est vrai. Amen. Si c’est vrai, levez la main.

            JĂ©sus, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement... Avez-vous entendu cette Voix-lĂ ? Ce n’était pas moi. Ce n’était pas moi. C’était Lui. Croyez-vous en Lui maintenant? Maintenant, cela devient tout... beaucoup de LumiĂšre, trĂšs... autour de vous, soeur. Je crois de tout mon coeur que vous ĂȘtes guĂ©rie.

69        Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, comme Tu as dit dans Ta Parole: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Et, Seigneur, pendant qu’on est ici, Ton Esprit rĂ©vĂšle les secrets mĂȘmes des coeurs et tout comme Tu as dit et que Tu as fait dans Ta Bible ; j’impose les mains sur cette femme pendant que cette onction est sur moi. Et puisses-Tu la guĂ©rir. Peu importe ce qui cloche chez elle, je ne sais pas ; Tu le sais. Au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant maintenant et soyez heureuse, au service du Seigneur.

            Croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Ayez foi en Dieu. Il est le mĂȘme hier... Maintenant, avant donc que cela produise des effets sur moi... Regardez ici la sueur. Voyez, tout aussi faible que je peux l’ĂȘtre. C’est une vision. Daniel a eu une vision et il a eu la tĂȘte troublĂ©e pendant plusieurs jours. Ayez foi en Dieu. Amen.

70        Bonsoir, madame. Est-ce la patiente? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Nous ne nous connaissons pas. Croyez-vous de tout votre coeur? Seule votre foi en JĂ©sus peut vous aider, soeur. La raison pour laquelle je vous considĂšre comme une soeur, c’est que vous ĂȘtes une croyante. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Si ce ne l’était pas, votre esprit reculerait, ce serait sombre autour de vous. Mais c’est clair. Vous ĂȘtes une croyante. Votre esprit est accueilli par l’Esprit qui m’oint.

            Et vous souffrez du coeur. C’est une maladie du coeur. C’est vrai. Et cela est causĂ© par le rhumatisme articulaire aigu, et c’est ce qu’on dit. C’est vrai. Et cela est encore sur vous. Mais JĂ©sus est ici pour vous en dĂ©barrasser. Croyez-vous? Venez ici, juste un instant.

71        Ô Dieu, notre PĂšre qui es aux cieux, que Ton Nom soit sanctifiĂ©. Que Ton rĂšgne vienne, que Ta volontĂ© soit faite sur la terre comme au Ciel. Et au Ciel, Ton Sang est dĂ©posĂ© lĂ  pour faire l’expiation, pour intercĂ©der pour la confession de cette femme. Ton Esprit est ici, en train de se mouvoir.

            Maintenant, je rĂ©primande cet ennemi qui est en train d’îter la vie Ă  ma soeur. Puisse cela la quitter et qu’elle soit rĂ©tablie. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, ma soeur. Allez heureuse, et en vous rĂ©jouissant.

72        Croyez au Seigneur JĂ©sus, tout le monde, et soyez guĂ©ris, toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre. Ayez foi en Dieu. Croyez-vous lĂ  dans l’assistance? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Croyez simplement. «Si tu peux croire, tout est possible.»

73        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas. Mais Dieu vous connaĂźt certes bien. Est-ce vrai? Il vous connaĂźt. Pas moi. Mais si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, accepterez-vous votre guĂ©rison comme venant de la part du Seigneur JĂ©sus, aprĂšs que j’ai prĂȘchĂ© la Bible pour montrer ce qu’Il a en fait dit qu’Il ferait? Et s’Il est ici maintenant, ressuscitĂ©, se tenant ici prĂšs de vous...

74        Et je–je–je suis–je suis juste comme ce microphone. Voyez? Je–je ne sais rien sur vous. Mais l’unique moyen, une voix peut se faire entendre au travers de ceci, cela doit ĂȘtre une voix ici derriĂšre qui produit cela. Et si je ne vous connais pas, il doit y avoir Quelque Chose ici derriĂšre qui fait connaĂźtre cela. Est-ce vrai?

75        Croirez-vous que cela vient du Seigneur JĂ©sus? Vous essayez de croire. Vous ĂȘtes nerveuse. Oui, oui. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Non, non. Voyez? Vous ĂȘtes juste nerveuse et bouleversĂ©e. Peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre si le Seigneur vous aide...

            Voyez, soeur, il faut votre–votre foi solennelle en Dieu. Et vous essayez d’y entrer et les doutes s’interposent sur votre voie. C’est bien. C’est bien. Vous ne pouvez pas cacher votre vie maintenant s’il vous le fallait. Voyez? Vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, pas dans la mienne.

76        Peut-ĂȘtre, je vous le dis, vous toussez beaucoup. N’est-ce pas vrai? En effet, vous souffrez de l’asthme. C’est vrai. N’est-ce pas vrai? Je vous vois vous lever du lit, cherchant Ă  tousser comme cela, vous tenant la gorge, c’est l’asthme. Tout Ă  fait vrai. Si c’est vrai, levez la main.

            Vous ĂȘtes aussi trĂšs nerveuse, n’est-ce pas? Oui, oui. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse. Vous avez un mari qui a aussi besoin de guĂ©rison, n’est-ce pas? Il a quelque chose qui cloche Ă  ses yeux. Si c’est vrai, levez la main. Votre nom est madame Slater, n’est-ce pas? Maintenant, croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Oui, oui. Maintenant, allez en croyant et vous serez guĂ©rie. Au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, que cela puisse s’accomplir. Amen. Amen.

            Ne trouvez pas cela Ă©trange. JĂ©sus a dit Ă  Pierre: «Tu es Pierre, fils de Jonas.» Soyez respectueux. Ne pensez pas... Vos pensĂ©es parviennent ici mĂȘme, rappelez-vous. Rappelez-vous que l’onction du Saint-Esprit est dans la rĂ©union. Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez simplement.

77        La petite dame, assise ici mĂȘme, est dĂ©rangĂ©e par une maladie de nerfs, celle assise lĂ , la deuxiĂšme (Oui.), celle qui Ă©tait en train de pleurer il y a quelques instants... Quand je parlais Ă  cette femme et que j’ai dit qu’elle Ă©tait nerveuse, une sensation trĂšs Ă©trange vous a frappĂ©e, n’est-ce pas? Si c’est vrai, levez la main. Vous souffrez de la nervositĂ©, Satan vous dit, et tout, que vous allez perdre la tĂȘte et tout. N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, faites signe de la main. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie tout Ă  l’heure. Votre foi vous a guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Amen.

78        Ayez simplement foi en Dieu. Ne doutez pas. Voyez, vous n’avez pas besoin de cartes de priĂšre. Vous avez besoin de la foi pour croire ce que je... Je dĂ©fie votre foi au Nom de JĂ©sus. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© de Dieu. Observez ce qui arrive.

            Est-ce le mĂȘme Seigneur JĂ©sus dont la femme avait touchĂ© le vĂȘtement? Elle n’a point touchĂ© mon vĂȘtement, mais elle a touchĂ© Son vĂȘtement. Lui a su ce que sa foi a fait. Une chose, un dĂ©mon a criĂ©. Ayez foi en Dieu. Croyez.

79        TrĂšs bien. Est-ce l’homme ici? D’accord. Venez, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, monsieur. Dieu nous connaĂźt tous deux. Je ne vous connais pas, et peut-ĂȘtre que vous ne me connaissez pas, c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Monsieur, est-ce exact, monsieur? Si c’est vrai, voudriez-vous simplement lever la main afin que l’assistance voie? C’est notre premiĂšre rencontre dans la vie, mais Dieu sait tout Ă  votre sujet. Et Il peut me parler de vous. Je–je ne sais pas. Vous savez que c’est vrai.

80        Si nous sommes donc inconnus, et que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, ce que nous prĂȘchons comme–comme Evangile ici, et que nous croyons comme la vĂ©ritĂ©, alors par la Parole de Dieu ce soir, et par Celle de chaque soir, je peux prouver cela par la Parole que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et Il est vivant ce soir. Il n’est pas mort. Il est vivant.

81        Maintenant, si vous ĂȘtes lĂ  debout... Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu. Mais Lui vous connaĂźt, et vous–vous avez un motif en venant ici. Je ne sais pas ce que c’est ; vous le savez. Mais Lui le sait, et s’Il me fait savoir ce pour quoi vous ĂȘtes lĂ , croirez-vous donc cela? Ce que... Croyez-vous que vous recevrez ce que vous demandez? Est-ce que l’assistance va croire de mĂȘme? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Ayez foi.

82        Cet homme a mal Ă  la poitrine, mal Ă  la poitrine. C’est vrai. Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Vous ĂȘtes membre d’une Ă©glise appelĂ©e l’Eglise de Dieu, ou quelque chose comme cela. Vous venez d’une ville appelĂ©e...?... ou quelque chose comme cela. C’est vrai. Et votre nom est rĂ©vĂ©rend Huff, ou quelque chose de ce genre. C’est vrai. Vous ĂȘtes ici avec une fille. Et cette fille souffre d’une affection de glandes. Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je rĂ©primande l’ennemi et je rĂ©clame la victoire. Amen. Amen.

83        Croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez mal Ă  la jambe, vous assis lĂ  au... mal Ă  la jambe... Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit de cette affection de jambe? Croyez-vous? Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas? Et votre foi a touchĂ© le vĂȘtement de JĂ©sus-Christ. Vous m’ĂȘtes inconnu. Si vous pouvez croire de tout votre coeur, cela vous quittera. Amen.

84        A propos, ceci, c’est aussi un mal de jambe, vous assise ici mĂȘme, une dame juste assise au bout lĂ , qui croit. Croyez-vous de tout votre coeur que Dieu vous guĂ©rira de cette affection de jambe? Si vous croyez de tout votre coeur, vous pouvez avoir ce que vous demandez. Croyez-vous cela, madame? De... la dame avancĂ©e en Ăąge assise lĂ , tenant le mouchoir en main, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez donc avoir ce que vous...

85        Ayez foi en Dieu. Croyez simplement. La raison pour laquelle j’appelais ce... l’affection de jambe, c’est ce qui dĂ©range cette femme ici mĂȘme. Ces dĂ©mons s’appellent au secours.

86        Cette femme est dĂ©rangĂ©e par l’affection de jambe, le mal des pieds. C’est vrai. Dites donc, je vois quelqu’un debout Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous ĂȘtes dans une Ă©glise. Cet homme Ă©tait juste ici. Vous ĂȘtes membre de son Ă©glise. Cet homme est Ă  l’estrade. Est-ce vrai? Maintenant, rentrez en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse, louez Dieu, et–et soyez rĂ©tablie au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Qu’il en soit ainsi.

87        Ayez foi en Dieu. Croyez-vous, soeur? Croyez-vous qu’Il peut guĂ©rir ces yeux et les rĂ©tablir, cette maladie gynĂ©cologique dont vous souffrez depuis si longtemps ainsi que la nervositĂ©? C’est vrai, n’est-ce pas? Comment pourrais-je le savoir si Dieu ne le rĂ©vĂ©lait pas? C’est exact.

            Ô PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, je bĂ©nis notre soeur que voici, pour sa guĂ©rison, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Allez maintenant en croyant de tout votre coeur et soyez guĂ©rie.

88        Voudriez-vous venir, madame? Croyez-vous de tout votre coeur? Juste un instant. Si Dieu rĂ©vĂšle lĂ  oĂč est votre maladie... Croyez-vous cela? C’est au niveau du dos. C’est vrai. N’est-ce pas vrai? Il vous guĂ©rit maintenant. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Votre foi vous guĂ©rit, soeur. Amen. Que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse. Que votre... Son Esprit repose sur vous puissamment pour Sa gloire.

89        Bonsoir, soeur. Croyez-vous? Il y a beaucoup de souffrances qui vont avec vos maladies ce soir. Mais JĂ©sus peut guĂ©rir la maladie du coeur autant qu’Il peut guĂ©rir quoi que ce soit. Croyez-vous cela? Oui, oui. Laissez-moi vous montrer quelque chose.

            Que tout celui qui souffre du coeur, qui a la maladie du coeur, lĂšve la main, juste une minute lĂ  dans l’assistance, levez la main. Regardez ça. Voyez? C’est difficilement qu’on arrive Ă  dĂ©tecter cela.

            Croyez-vous que vous allez vous rĂ©tablir? Vous voulez de toute façon que je vous impose les mains. Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Mais c’était ça votre priĂšre: «Va-t-il m’imposer les mains?» N’est-ce pas vrai? Si c’est vrai, levez la main. Oui, oui. Venez ici.

            PĂšre cĂ©leste, la foi de la femme et son contact, c’est ça. Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce dĂ©mon. Qu’il la quitte au Nom de JĂ©sus. Amen. Allez, rĂ©jouissez-vous maintenant, croyez de tout votre coeur.

90        Ayez foi, croyez. Cette femme sur l’estrade, vous avez aussi beaucoup souffert, lĂ . Regardez ici juste un instant. Regardez l’assistance. Que chacun de vous lĂ  dans l’assistance, qui souffre des nerfs, lĂšve la main. Voyez?

91        C’est ça votre problĂšme. Croyez-vous que JĂ©sus va vous guĂ©rir? Croyez-vous la mĂȘme chose?

            Dieu Tout-Puissant, je bĂ©nis cette femme au Nom de JĂ©sus-Christ. Qu’elle soit guĂ©rie pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez, croyez maintenant de tout votre coeur et soyez rĂ©tablie.

            TrĂšs bien, ayez foi et croyez de tout votre coeur. TrĂšs bien, faites venir votre prochain patient. Croyez-vous que JĂ©sus vous a guĂ©ri?

92        Je vois en plein ciel quelqu’un qui se tient comme ceci, c’est quelqu’un qui prie. C’est pour un petit garçon qui est assis lĂ , qui souffre de la hernie, il est assis juste lĂ -bas de ce cĂŽtĂ©-ci, un petit garçon qui souffre de la hernie. Levez la main, celui qui l’a. Le petit garçon, un tout petit garçon, on dirait d’environ trois, quatre ans, quelque part juste ici. Il a des cheveux chĂątains, un peu de cheveux, on dirait, coupĂ©s court. Je vois cela en vision, juste par ici. Une petite mĂšre en lunettes porte cet enfant. Quelque part dans cette assistance, ici Ă  l’intĂ©rieur, une mĂšre porte un petit enfant qui souffre de la hernie, elle est en train de prier pour lui. Voudriez-vous lever la main, mĂšre, oĂč que vous soyez? La voilĂ . Ici, elle est assise juste ici. L’enfant souffre de la hernie.

93        Placez vos mains sur l’enfant juste une minute. JĂ©sus a exaucĂ© votre priĂšre.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce dĂ©mon qui a causĂ© ce tort Ă  cet enfant. Toi esprit dĂ©moniaque, quitte l’enfant et qu’il soit guĂ©ri pour la gloire de Dieu. Amen. Ayez foi en Dieu.

94        Croyez-vous que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous vous teniez lĂ  mĂȘme tout Ă  l’heure quand je priais? Allez, rĂ©jouissez-vous et dites: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et soyez guĂ©ri pour la gloire de Dieu.

            Venez, en croyant de tout votre coeur. Dieu peut tout guĂ©rir. Croyez-vous cela? Le cancer ne reprĂ©sente rien dans la PrĂ©sence de Dieu. Dieu peut tout guĂ©rir. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il peut vous guĂ©rir maintenant mĂȘme? Faire... Vous ĂȘtes une croyante, soeur, une vraie croyante. Les gens vous ont fait remarquer cela auparavant. Et Il est capable et Il peut le faire.

            Je deviens trĂšs faible maintenant. Beaucoup de guĂ©risons s’opĂšrent. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Des choses se passent lĂ  dans l’assistance maintenant mĂȘme. Croyez-vous? Il connaĂźt chacun de vous. Il est prĂȘt Ă  guĂ©rir tout le monde ici maintenant mĂȘme, solennellement, si vous croyez cela. Allez-vous croire cela? Allez-vous m’obĂ©ir en tant que Son prophĂšte? Allez-vous le faire? Croyez qu’Il est ici, ce n’est pas moi, mais Lui.

95        Imposez-vous les mains les uns aux autres juste une minute. Imposez-vous les mains les uns aux autres.

            Notre PĂšre cĂ©leste, je viens humblement Ă  Toi, ĂŽ Eternel et RĂ©dempteur bĂ©ni, le diable a Ă©tĂ© exposĂ© ce soir. JĂ©sus a prouvĂ© qu’Il est vivant. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ici.

            Les gens souffrent et ils sont dans le besoin. Ô Adorable JĂ©sus de Nazareth, je suis venu aider ces gens par Ta Parole, la prĂ©dication de Ta Parole.

96        Maintenant, Satan, tu ne peux pas retenir davantage ces gens, ils croient. JĂ©sus est ici, Il prouve qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Et leur foi en Lui a Ă©tĂ© confirmĂ©e ce soir. Nous sommes des croyants. JĂ©sus notre Seigneur est ici avec nous, ressuscitĂ© d’entre les morts.

            Et je te rĂ©primande, Satan, au Nom de JĂ©sus-Christ. Sors de tout le monde ici prĂ©sent ; qu’ils soient guĂ©ris pour la gloire de...?...

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