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PrĂ©dication Combattre Pour La Foi de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0220E La durĂ©e est de: 1 heure et 49 minutes .pdf La traduction Shp
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Combattre Pour La Foi

1          Bonsoir, mes amis. C’est certes un privilĂšge de revenir dans cet auditorium ce soir, une fois de plus. Je fais confiance Ă  la conduite du Saint-Esprit pour vous apporter le Message du Seigneur, tel qu’Il me Le donne, pour l’édification de Son Royaume et pour la gloire de Son Eglise. VoilĂ  nos intentions pour la rĂ©union de ce soir.

            Nous sommes heureux de voir l’auditorium bondĂ© le premier soir. Nous espĂ©rons donc que le Seigneur JĂ©sus continuera Ă  nous bĂ©nir alors que nous continuons soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e au service du Seigneur.

            Eh bien, chaque aprĂšs-midi, on–on aura un service, je pense, ici. On m’a dit... Est-ce vrai, frĂšre...?... Sera-ce Ă  14 h? 14 h 30. Et ce sera un service d’instruction. Et je pense, au mieux de ce que j’ai compris il y a juste quelque temps, je sollicite un jour au cours de cette sĂ©rie de rĂ©unions pour aller Ă  la rĂ©serve des Indiens Apaches (Je vois certains d’entre eux ici dans la rĂ©union ce soir), pour tenir encore une rĂ©union Ă  la rĂ©serve des Apaches.

2          Je n’oublierai jamais la rĂ©union tenue chez les Apaches. Et alors, nous cherchons Ă  fixer un rendez-vous pour cela. Et on verra les missionnaires et autres au... de la rĂ©serve des Indiens, afin de prendre des dispositions pour cette rĂ©union. Chaque aprĂšs-midi et chaque soir, nous tiendrons des rĂ©unions ici, le Seigneur voulant, jusqu’à ce que nous annoncerons le jour oĂč nous irons lĂ -bas.

            Et maintenant, nous espĂ©rons que vous tous, vous ĂȘtes en priĂšre et que vous aimez le Seigneur de tout votre coeur. C’est ce qu’il faut faire. Et maintenant, Ă  beaucoup qui sont ici, peut-ĂȘtre des Ă©trangers, peut-ĂȘtre des nouveaux venus, combien n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de nos rĂ©unions? Faites voir la main, ceux qui n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de nos rĂ©unions. Regardez donc les mains. N’est-ce pas...?... Eh bien, Ă  ceux qui ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions, nous, moi-mĂȘme y compris, nous vous souhaitons certainement la bienvenue Ă  la premiĂšre rĂ©union. Et maintenant, puisse le Seigneur vous bĂ©nir, faire quelque chose pour vous et vous donner abondamment au-delĂ  de toute mesure, de Son amour et de Sa grĂące.

3          Et maintenant, j’allais commencer cette sĂ©rie de rĂ©unions, je viens simplement et je tiens juste Ă  venir tenir un service d’évangĂ©lisation. J’ai vu beaucoup de choses se produire dans mes rĂ©unions. La maniĂšre surnaturelle–surnaturelle dont le Saint-Esprit agit dans des rĂ©unions a Ă©tĂ© trĂšs Ă©trange pour le peuple amĂ©ricain, Ă  cause de la grande confusion qui rĂšgne parmi le peuple amĂ©ricain: il y a diverses dĂ©nominations avec divers courants de croyances. Et ils sont tellement endoctrinĂ©s de leurs croyances qu’ils savent Ă  peine oĂč aller.

            Si jamais il y a un pays qui soit vraiment devenu une mar-... une Babylone mar-... moderne, c’est l’AmĂ©rique. J’espĂšre que cela n’atteindra jamais les rivages de l’Afrique ou de n’importe lequel de ces pays paĂŻens. Je souhaite que les docteurs de cet Evangile trĂšs solide y aillent pour le bien de ces–ces gens-lĂ .

4          Eh bien, qu’est-ce qui est Ă  la base de ces choses? Des enfants de Dieu affamĂ©s, les gens ont faim et soif de Dieu. Ils voient quelque chose, ils s’en vont et en tirent une conclusion. Ça y est: Cela sĂ©pare la fraternitĂ©, cela dĂ©chire l’église. Mais c’est l’AmĂ©rique.

            Et depuis mon retour, j’ai dĂ©clarĂ© que je voudrais, dans mes rĂ©unions en AmĂ©rique, pour des dizaines de milliers de mes prĂ©cieux amis que j’apprĂ©cie de tout mon coeur, certains des gens les plus aimables que Dieu a dans Son Royaume, que je considĂšre comme mes amis, sont en AmĂ©rique... Des milliers et des milliers d’entre eux, le Seigneur me les a donnĂ©s. Et j’apprĂ©cie vraiment chacun d’eux de tout mon coeur.

            Et alors, je me disais, aprĂšs avoir parcouru ce pays, j’ai constatĂ© que l’une des choses les plus glorieuses... des difficultĂ©s que j’ai rencontrĂ©es dans mes rĂ©unions... Quand je prie pour les malades par le... Le don que le Seigneur m’a donnĂ©, ce n’est pas de guĂ©rir les malades. Je n’ai pas la puissance de guĂ©rir les malades. Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un d’autre qui en ait. Cela relĂšve de Dieu seul. Tout ce que je peux faire, c’est vous pointer l’oeuvre achevĂ©e par JĂ©sus-Christ qui a payĂ© le prix de votre rĂ©demption et de votre guĂ©rison au Calvaire. Je ne crois pas qu’il y ait ici quelqu’un qui puisse sauver un autre.

5          Il n’y a pas longtemps, quelqu’un disait: «Pour la gloire de Dieu, FrĂšre Branham, j’ai ici une fillette estropiĂ©e, j’aimerais que vous la guĂ©rissiez pour la gloire de Dieu; alors, je croirai en vous.» Et il s’est fait qu’il y avait un incroyant lĂ  Ă  cĂŽtĂ©.

            J’ai dit: «Quelle grande gloire y aurait-il Ă  voir la fillette ĂȘtre guĂ©rie plutĂŽt qu’à voir ce pĂ©cheur venir au Seigneur?» J’ai dit: «Voici un homme qui est tout Ă  fait un pĂ©cheur, un incroyant tout fait. Sauvez-le, alors moi, je guĂ©rirai l’enfant.» J’ai dit: «Pour la gloire de Dieu... Cette fillette ira au Ciel si elle meurt dans cet Ă©tat-lĂ . Mais cet homme ne peut pas aller au Ciel dans cet Ă©tat-lĂ . Maintenant, pour la gloire de Dieu, sauvez-le, et moi, je guĂ©rirai la fillette.»

            Vous y ĂȘtes. Voyez? Tout cela repose sur l’oeuvre accomplie du Seigneur JĂ©sus-Christ. Si vous Ă©tiez un pĂ©cheur et que vous veniez ce soir, vous ne pourriez pas ĂȘtre sauvĂ© ce soir. Il vous faudrait accepter votre salut qui a Ă©tĂ© acquis il y a mille neuf cents ans. Voyez? JĂ©sus vous a sauvĂ© quand Il mourut. C’est alors qu’Il vous a sauvĂ©. Mais vous devez accepter cela lorsqu’Il frappe Ă  votre coeur. Alors, vous acceptez votre salut ; vous acceptez JĂ©sus comme votre Sauveur personnel. Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri. Vous devez L’accepter comme votre GuĂ©risseur sur la mĂȘme base oĂč vous L’acceptez comme votre Sauveur.

6          Si ce n’est pas ça l’Evangile, c’est que je–je ne Le connais alors pas ; car c’est ça l’Evangile, aussi clair que je Le connais durant toutes ces annĂ©es. Il n’y a personne qui puisse vous sauver, il ne peut que vous prĂ©senter la Parole de Dieu. C’est tout ce qu’il peut faire. C’est la Parole Ă©crite de Dieu qu’il peut prĂ©senter. Vous agissez sur base de ce que vous croyez, que ce soit vrai ou pas.

            Et aussi, c’est tout Ă  fait pareil pour la guĂ©rison divine. Il n’y a personne qui puisse vous guĂ©rir. MĂȘme les mĂ©decins ne prĂ©tendent pas vous guĂ©rir. Ils peuvent enlever la cause, quelque chose que les sens peuvent voir ou toucher. Mais ils ne peuvent pas guĂ©rir, parce que Dieu est l’unique qui peut guĂ©rir. Nous n’avons pas de mĂ©decin qui puisse former les tissus. S’il le pouvait, il rĂ©tablirait comme ceci un bras fracturĂ©. Voyez? Il peut... vous pouvez vous fracturer Ă  un endroit, vous entrez au cabinet d’un mĂ©decin, et il forme un tissu et vous en sortez parfait, pimpant neuf.

            Si vous entrez dans le cabinet d’un mĂ©decin avec un bras fracturĂ©, il le remet en place, le rĂ©tablit, et le guĂ©rit complĂštement, vous en sortirez quelques minutes plus tard avec un bras parfaitement rĂ©tabli. Vous ne pouvez pas faire cela. Le mĂ©decin peut... Si vous avez une blessure Ă  un endroit, il peut suturer cela. Mais si vous avez une fracture, il peut rĂ©tablir cela. Mais c’est Dieu qui guĂ©rit...?... C’est vrai.

7          Donc, c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Et Dieu est le Sauveur. Psaume 103.3 dit: «Je suis l’Eternel qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s et qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Cela doit donc venir de Dieu.

            Et maintenant, nous aimerions aborder cela, mon ami, en tout bon sens, avec respect et suivant les Ecritures. Cela doit provenir des Ecritures. Et si ce n’est pas scripturaire, et que la rĂ©union n’est pas tenue sur des bases strictement bibliques et scripturaires, alors c’est faux. C’est juste un montage mythique, mais ce n’est pas rĂ©el.

            Cela doit donc ĂȘtre scripturaire. Nous devons aborder cela avec bon sens, avec respect et avec foi, croyant cela.

8          Eh bien, dans les rĂ©unions telles qu’elles se dĂ©roulent, eh bien, j’ai constatĂ© que les gens se posent souvent des questions pourquoi je ne peux pas prendre beaucoup plus que ce que je prends. C’est Ă  cause de la faiblesse, pas la faiblesse physique. Je suis... Je rends grĂąces au Seigneur de ce que je suis trĂšs fort physiquement. Mais quand on en arrive Ă  la prĂ©dication ou ce que je... Je pense que je peux prĂȘcher trois ou quatre services par jour, sans faire cas de cela, sans devenir faible.

            Mais une fois en vision, cela me tue. AssurĂ©ment, les chrĂ©tiens peuvent comprendre cela. Voyez? Ce n’est pas moi qui accomplis l’oeuvre. C’est vous mĂȘme. C’est vous qui faites cela, votre foi en Dieu. Moi, je me tiens simplement comme Son serviteur. Et alors, quand votre foi est Ă©difiĂ©e au point de tirer Dieu... Et Dieu ne fait que se servir de mes lĂšvres pour vous dire ce qu’Il veut dire. Comprenez-vous?

9          Quand une femme toucha le bord du vĂȘtement du MaĂźtre... Eh bien, elle s’est dit dans son coeur: «Si je peux toucher cela, je serai guĂ©rie.» Elle s’est faufilĂ©e dans la cour.

            Et JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Et les apĂŽtres Ă©taient trĂšs, trĂšs Ă©tonnĂ©s. En effet, l’un Lui a dit: «Tout le monde cherche Ă  Te toucher, Te touche»

            Il a dit: «Mais Je me suis senti faible. La vertu est sortie de Moi, Je me suis senti faible.» Comprenez-vous? Une seule personne, ça L’a affaibli.

            Et alors, Il s’est mis Ă  suivre l’origine de ce flot en promenant Son regard, Il a repĂ©rĂ© la femme. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e»; pas «Ma puissance t’a sauvĂ©e», mais «ta foi» dans ce qu’Il Ă©tait. Car elle disait qu’elle croyait ce qu’Il Ă©tait.

10        Eh bien, celui–celui qui L’avait giflĂ© au visage, alors qu’on avait mis un lambeau autour de Son visage, il L’a giflĂ© sur la tĂȘte et a dit: «Eh bien, si Tu es un ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous croirons en Toi.» Ils n’ont pas senti de vertu sortir lĂ . Il n’avait pas senti de vertu. C’était l’incrĂ©dulitĂ©. Vous devez croire. «Celui qui s’approche de Dieu doit croire que Dieu existe.»

            Eh bien, vous pouvez vous approcher de Dieu. Comment? Il n’y a qu’un seul MĂ©diateur. C’est JĂ©sus-Christ. Mais le prĂ©dicateur est envoyĂ© pour prĂȘcher la Parole. Vous pouvez entendre le prĂ©dicateur et venir Ă  Dieu par le message du prĂ©dicateur. Pendant que le prĂ©dicateur est en train de prĂȘcher la–la Parole de Dieu, le Saint-Esprit qui est dans votre coeur se nourrit de la Parole de Dieu. Comprenez-vous ce que je veux dire?

11        Eh bien, c’est pourquoi, ce n’est pas... qui cause la faiblesse. Et c’est pour tout un chacun.

            Tenez, chaque soir... chaque jour, nous distribuons des cartes de priĂšre; chaque jour, on recommence, de la sorte, chaque personne peut recevoir une carte de priĂšre pour venir. Soit que vous entriez dans la rĂ©union, soit que vous ayez... Mais vous devez venir au service de l’aprĂšs-midi pour les instructions. La carte de priĂšre doit ĂȘtre dĂ©tenue par celui qui la reçoit. En effet, la personne doit premiĂšrement venir Ă  la rĂ©union, ensuite recevoir les instructions avant de pouvoir recevoir une carte de priĂšre, laquelle n’est pas interchangeable. Donc, la personne elle-mĂȘme, pas quelqu’un qui n’a jamais suivi la rĂ©union, qui n’en sait rien, qui arrive Ă  la rĂ©union, celui-lĂ  ne pourra jamais ĂȘtre guĂ©ri, parce qu’il ne sait pas comment s’y prendre. Vous devez savoir comment vous approcher de Dieu pour la guĂ©rison, de mĂȘme que vous le faites pour le salut.

12        Donc, une fois de plus, cela... ce n’est pas un contact personnel. Le prĂ©dicateur, ce n’est pas pour un contact personnel. C’est l’unique chose qui a dĂ©rangĂ© le peuple amĂ©ricain, et mon propre ministĂšre aussi. Ils croient qu’on doit leur imposer les mains ou quelque chose de ce genre, parce que c’est ce qui leur a Ă©tĂ© enseignĂ©, surtout dans le milieu des gens du Plein Evangile. Les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les mĂ©thodistes, les baptistes et les autres croient dans l’onction d’huile. C’est ce qui leur a Ă©tĂ© enseignĂ©. Quand donc eux voient quelque chose, alors vous, vous n’avez qu’à regarder directement pour vivre, cela leur paraĂźt un peu Ă©trange.

            Dans les pays Ă©trangers, il suffit d’une seule chose surnaturelle, tout le groupe croit d’un–d’un commun accord (voyez?), parce qu’ils n’ont pas Ă©tĂ© endoctrinĂ©s de diverses histoires. Ils voient simplement cela et reconnaissent que ça doit ĂȘtre surnaturel. Ils acceptent cela tel que vous le dites. Ils ne taxent pas cela d’autre chose.

13        Les AmĂ©ricains ont la tĂ©lĂ©pathie mentale, les diseurs de bonne aventure, les liseurs de pensĂ©e. Les Juifs avaient leur thĂ©ologie en ce jour-lĂ , ils disaient: «Il est BĂ©elzĂ©bul, le diable, leur prince, le meilleur diseur de bonne aventure du pays», tout un tas de choses semblables. Et c’est ainsi qu’ils ont manquĂ© de Le recevoir. C’est ainsi que les AmĂ©ricains manquent de recevoir cela. Mais pour ceux qui croient rĂ©ellement et qui s’en approchent... Peu importe oĂč vous ĂȘtes dans la salle, si vous vous en approchez avec rĂ©vĂ©rence, Cela vous parlera. C’est vrai. C’est vrai. Essayez cela et voyez si ce n’est pas vrai, avec un coeur complĂštement abandonnĂ© pour faire la volontĂ© de Dieu, et promettez-Lui que vous le ferez; voyez ce qui arrive.

14        Maintenant, j’ai dit que j’ai parcouru ce pays. Je n’ai point eu l’occasion de rencontrer mes amis. En effet, aussitĂŽt que vous rencontrez quelqu’un, lorsque l’onction est lĂ , eh bien, ce n’est plus cette personne. Eh bien, alors, le soir, je terminais avant la tombĂ©e de la nuit. Mais je me disais que je commencerais...?... Les prĂ©dicateurs ne cessent de me dire: «Oh ! FrĂšre Branham, non.» Mais en Californie, chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, aprĂšs l’Angelus Temple... (Il me faudra passer quelques soirĂ©es lĂ , puis chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens. Que Dieu me vienne en aide.) Je me propose de prĂȘcher juste l’Evangile sur base du Sang versĂ©, relever la foi des gens, prier simplement pour eux, pendant qu’ils passent.

            J’ai essayĂ© cela dans mon tabernacle il y a quelques semaines. Sur environ une centaine et quelques qui sont passĂ©s dans la ligne de priĂšre, pour qui on a priĂ©, il y eut seize miracles extraordinaires qui ont Ă©tĂ© accomplis devant les gens qui Ă©taient restĂ©s dans la salle (voyez?), rien que par l’imposition des mains et la priĂšre. Seize, il y avait des cas de polio, des bras estropiĂ©s, tordus. Tout est arrivĂ©.

15        Ainsi, de temps en temps, je vais attraper une question comme cela. En effet, je... n’importe oĂč que je pense, je fais juste venir un groupe de gens, devant les gens, ici et lĂ ...?... je peux voir une personne lĂ  qui est... il y a quelque chose qui cloche en elle. Je peux voir cela. Mais c’est inutile de le lui dire, il n’y a pas de foi pour la guĂ©rison. Je ne dis donc rien, je vais simplement de l’avant.

            Ici, c’est par ici. Et ici, c’est lĂ ...?... Mais vous... avant que vous voyez quelque chose dont vous ĂȘtes absolument sĂ»r que ça va arriver, parfois, Cela parlera alors Ă  cette personne-lĂ . Voyez? C’est ça. Eh bien, pour ce...

            Sur cette base-lĂ , c’est en vue de la guĂ©rison... La foi vient de ce que l’on entend et ce que l’on entend vient de la Parole de Dieu. D’abord, ça. Puis, aprĂšs cela, Dieu a placĂ© dans l’Eglise les apĂŽtres, les prophĂštes, les dons de guĂ©rison, des miracles, le parler en langues, l’interprĂ©tation des langues, tous ces dons, Il les a placĂ©s dans l’Eglise pour le, en d’autres termes, pour le rassemblement en vue de l’édification du Corps du Seigneur JĂ©sus-Christ. Dieu a placĂ© les uns comme docteurs, Ă©vangĂ©listes, prophĂštes, ceux qui opĂšrent des miracles, les dons de guĂ©rison... Toutes ces choses sont pour le perfectionnement de l’Eglise. C’est juste comme les membres qui sont tous actifs dans votre corps, pas juste Ă  la PentecĂŽte, trente-trois ans aprĂšs la PentecĂŽte, quand l’Eglise chrĂ©tienne avait Ă©tĂ© mise en ordre. Voyez? Ces choses doivent donc continuer.

16        Eh bien, venez prier avec nous. Je vous aime. Je suis ici pour essayer, de tout mon coeur de vous aider, essayer de vous aider Ă  faire de votre foyer un meilleur endroit oĂč vivre ; faire de votre communautĂ© un endroit oĂč il est horrible de commettre le mal, un endroit oĂč il est plus facile de faire le bien. VoilĂ  l’objectif. Puisse Dieu vous guĂ©rir, pas juste pour vous manifester Sa puissance de guĂ©rison. Il n’a pas Ă  le faire. Si vous observez le coucher du soleil, vous pouvez voir Sa gloire. Si vous observez les arbres croĂźtre, vous pouvez voir Sa gloire. Ecoutez les oiseaux chanter. Ils ne–ils ne sĂšment pas, ils ne–ils ne plantent pas non plus, mais ils... Dieu les nourrit. Vous pouvez voir la gloire partout.

            Mais c’est afin que le tĂ©moignage de votre guĂ©rison soit pour la gloire, afin que vous puissiez le raconter Ă  quelqu’un d’autre, pour qu’eux aussi puissent croire au Seigneur JĂ©sus-Christ comme leur Sauveur. C’est dans ce but-lĂ .

17        Maintenant, dans cette Sainte Parole, je parlais avec frĂšre Ballard, l’un des–des prĂ©sidents, je suppose, du comitĂ© qui nous a fait venir ici... Nous causions un peu tout Ă  l’heure, juste avant de venir Ă  la rĂ©union. Et je vais essayer de rĂ©arranger quelque chose pour quelques soirĂ©es. Et j’aimerais que vous priiez pour moi.

            Maintenant, Ceci est la Parole de Dieu. Je crois que chaque Parole de Ceci est la VĂ©ritĂ©. Et maintenant, avant... Nous–nous pouvons ouvrir les pages comme ceci, mais il faut le Saint-Esprit pour nous ouvrir la Parole. En effet, nous sommes–nous sommes–nous sommes aveugles dans un monde de tĂ©nĂšbres, il n’y a que Christ qui puisse accomplir ces choses pour nous.

            Ainsi donc, avant de nous approcher de Dieu, faisons... avant d’aborder Sa Parole plutĂŽt, approchons-nous de l’Auteur de cette Parole et demandons-Lui de bien vouloir nous L’ouvrir, afin que nous, Ses enfants, nous puissions L’examiner tranquillement, avec bon sens, et Ă  fond. Voudriez-vous le faire pendant que nous inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre?

18        Notre Bien-aimĂ© Sauveur, nous sommes trĂšs contents ce soir de ce que nous pouvons dire du fond de nos coeurs, avec le tĂ©moignage de la Parole et du Saint-Esprit, que Tu es notre Sauveur. Car notre esprit rend tĂ©moignage Ă  Ton Esprit que nous sommes fils et filles de Dieu. Ce que nous serons sera manifestĂ© tout Ă  la fin, lorsque le monde n’existera plus. Mais nous savons que nous aurons un corps semblable au Sien, car nous Le verrons tel qu’Il est. Quelle glorieuse espĂ©rance et avec joie dans notre coeur ! Comment pouvons-nous nous sentir mal tout en croyant cela? Un jour, nous Le rencontrerons, nous Le verrons, nous Le toucherons. Qu’est-ce que ce sera? Alors, nous serons assis au Souper des noces. Il passera et, de Ses mains percĂ©es par des clous, Il essuiera les larmes de nos yeux, Il ĂŽtera toutes les souffrances et tout le chagrin, et nous entrerons dans les joies du Seigneur qui ont Ă©tĂ© prĂ©parĂ©es depuis la fondation du monde.

            Ô Dieu, que chaque homme et chaque femme ici prĂ©sents ce soir s’emparent de cette promesse et la croient de tout leur coeur. Et en croyant ainsi, qu’ils reçoivent la Vie Eternelle. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

19        C’est juste pour quelques instants ; j’aimerais lire dans le Livre de Jude, qui n’a qu’un chapitre. Et je dĂ©sire lire un passage des Ecritures juste maintenant, le verset 3 de ce chapitre.

Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre ardemment pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.

            Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

            Je parlerai quelques instants lĂ -dessus. Et priez pour moi, que Dieu apporte la Parole de Dieu et, par le Saint-Esprit, L’amĂšne Ă  chaque coeur selon que nous en avons besoin.

20        Bon, ici, Jude Ă©crit quelques 30 ans aprĂšs la–la toute premiĂšre dispensation chrĂ©tienne, la naissance du Seigneur JĂ©sus, et le commencement, aprĂšs le dĂ©but de la premiĂšre dispensation ou plutĂŽt la dispensation chrĂ©tienne.

            Maintenant, pour rendre cela clair, Luc 16.16 dit: «La loi et les prophĂštes ont subsistĂ© jusqu’à Jean ; depuis lors, le Royaume de Dieu est annoncĂ©.» Jean a prĂȘchĂ© pendant 6 mois, son ministĂšre. Puis, il a prĂ©sentĂ© JĂ©sus, et ensuite, il a diminuĂ©; ensuite, JĂ©sus a crĂ» comme Jean l’avait dit.

21        Remarquez, Jude dit ici qu’il a dĂ©sirĂ© vivement Ă©crire Ă  l’Eglise afin qu’ils puissent combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Eh bien, cela pourrait... Nous aimerions penser que c’est notre Ă©glise. Nous les mĂ©thodistes, nous aimerions penser que c’est notre Ă©glise. Nous les baptistes, nous aimerions penser que c’est la nĂŽtre. Nous les presbytĂ©riens, nous aimerions penser que c’est la nĂŽtre. Nous les catholiques, nous aimerions penser que c’est la nĂŽtre. Et nous les pentecĂŽtistes, nous aimerions penser que c’est la nĂŽtre. Et chacun de nous aimerait penser que c’est ce que notre Ă©glise fait.

            Eh bien, ami, il y a toujours un moyen logique, raisonnable et fondamental de chercher ce qu’ils avaient: Retournons et voyons quel genre de foi ils avaient. Alors, si nous avons ce genre de foi dans notre Ă©glise, combattons pour cela. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est ainsi qu’il faut procĂ©der. C’est absolument l’unique moyen scripturaire et fondamental, Ă  ma connaissance, d’aborder ce... le sujet.

22        Eh bien, remarquez, il n’est pas dit: «Combattons pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise Ă  IsraĂ«l dans le dĂ©sert» ; «combattons pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Et pour devenir un saint, il faut que cela se rĂ©fĂšre donc Ă  la dispensation chrĂ©tienne.

            En effet, le mot saint vient du mot sanctifier, les sanctifiĂ©s. Et si la sanctification vient par le Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus-Christ, HĂ©breux 13, versets 12 et 13, dit: «C’est pour cela que JĂ©sus aussi, afin de sanctifier le peuple par Son propre Sang, a souffert hors de la porte.» Voyez-vous cela? C’est donc dans le Nouveau Testament qu’on trouve les saints. Combattre pour cette foi-lĂ  ; en effet, c’était sous la dispensation de la grĂące et non sous la dispensation de la loi.

23        Eh bien, alors, le Premier Ă  introduire le Message de... plutĂŽt la foi, c’était notre Seigneur JĂ©sus-Christ. Jean n’a fait que prĂ©senter le Seigneur JĂ©sus, et JĂ©sus Ă©tait ce pour quoi Dieu voulait que nous puissions combattre. C’était Lui. Toute la–la foi chrĂ©tienne repose en JĂ©sus-Christ, notre foi en Lui.

            Eh bien, si seulement nous pouvons comprendre le genre de foi qu’Il avait enseignĂ©e, le genre de foi qu’Il avait exercĂ©e, alors nous pourrions voir par lĂ  si l’Eglise primitive avait exercĂ© la mĂȘme chose. Donc, nous devons combattre ardemment pour ce genre de foi. Car il nous est ordonnĂ© de continuer de tenir ferme jusqu’à Sa Venue.

24        Eh bien, en premier, nous voyons qu’à la naissance de JĂ©sus, et nous connaissons l’histoire, jusqu’au dĂ©but de Ses–Ses grandes oeuvres miraculeuses, ou quand Il a commencĂ© Ă  enseigner, aprĂšs Son baptĂȘme, et si vous remarquez bien, bien attentivement, Dieu Ă©tait en Christ rĂ©conciliant Lui-mĂȘme, ou plutĂŽt le monde avec Lui-mĂȘme.

            La Bible dit que Dieu Lui-mĂȘme demeurait en Christ JĂ©sus. JĂ©sus a dit: «Le PĂšre demeure en Moi. Donc, si vous pouvez voir ce que Dieu pense de l’homme, vous dĂ©couvrirez ce que JĂ©sus pense de l’homme, vous dĂ©couvrirez ce que le PĂšre pense de Moi.» MĂȘme le PĂšre Lui-mĂȘme, sur la montagne de la Transfiguration, a dit: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ©, Ă©coutez-Le.» N’écoutez que Lui.

            Eh bien, cela... Donc, il nous faudra dĂ©couvrir ce que–ce qu’est l’attitude de Dieu envers... Si nous pouvons dĂ©couvrir dans la Vie de JĂ©sus-Christ ce qu’était l’attitude de Dieu envers le pĂ©cheur, le malade, la prostituĂ©e, les joueurs de jeux d’argent, les mendiants, nous pourrons dĂ©couvrir ce qu’est l’attitude permanente de Dieu envers ces mĂȘmes genres de personnes aujourd’hui.

25        Puisqu’Il Ă©tait la manifestation de Dieu (croyez-vous cela?), Dieu exprimait Son attitude envers la crĂ©ation dĂ©chue Ă  travers le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est ainsi qu’Il s’est exprimĂ©.

            Et maintenant, je pense que Pierre, au chapitre 2, donne un trĂšs bon exemple de ce qu’il faut penser, quand il a dit lĂ : «Hommes IsraĂ©lites, JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par les miracles et les prodiges qu’Il a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous, comme vous le savez vous-mĂȘmes...» Voyez? Pierre a dit: «Vous hommes, vous devriez savoir que Ceci est le Message de Dieu pour le peuple.» Car Dieu Ă©tait avec Lui, apportant Son Message au peuple et prouvant Son attitude envers la race dĂ©chue d’Adam.

26        Je pense que Pierre a bien expliquĂ© cela Ă  l’Eglise. Je pense que NicodĂšme a trĂšs bien dĂ©crit ce que le sanhĂ©drin pensait du Seigneur JĂ©sus. NicodĂšme, cet homme, ce chef qui vint de nuit auprĂšs de Lui...

            Beaucoup de gens se moquent de NicodĂšme parce qu’il Ă©tait venu de nuit. Au moins, il avait fini par y arriver. C’est l’essentiel. Vous qui vous ĂȘtes moquĂ© de lui, avez-vous fait autant que lui? Lui avait fini par y arriver. Il vint de nuit, et il dit au Seigneur: «Rabbi, nous (Qui? Nous, c’est qui? Les Juifs, le sanhĂ©drin), nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car personne ne peut faire les miracles que Tu fais si Dieu n’est avec lui. Nous le savons.» Mais Ă  cause du prĂ©jugĂ©, Ă  cause de l’affiliation Ă  l’église, Ă  cause de la superstition, Ă  cause du manque de connaissance spirituelle, ils ne pouvaient pas L’accepter. «Nous savons que Tu es un Docteur (Nous le savons.) venu de Dieu, car personne ne peut faire les oeuvres que Tu fais si Dieu n’est avec lui.» Cela dĂ©crit bien l’attitude du sanhĂ©drin vis-Ă -vis du public.

27        Maintenant, remarquez, nous allons voir ce que JĂ©sus avait prĂ©sentĂ©. Au commencement de Son ministĂšre, Il n’était pas un Homme en tenue somptueuse. Il n’était pas un Homme qui se faisait remarquer, distinguĂ© des autres. Il Ă©tait habillĂ© comme tous les autres, au point qu’Il pouvait passer inaperçu parmi les hommes. S’il nous fallait donc chercher le vrai JĂ©sus Ă  Phoenix ce soir, nous ne pourrions pas nous attendre Ă  voir un homme habillĂ© diffĂ©remment, en tenue de clergĂ©. Il Ă©tait habillĂ© comme un homme ordinaire. Est-ce vrai? Il marchait parmi les hommes. Nous ne pourrions pas chercher un quelconque grand thĂ©ologien et un Ă©rudit, quelqu’un qui a un gros tas de diplĂŽmes honorifiques et autres, parce qu’Il n’en avait aucun ; jamais.

28        ConsidĂ©rez NicodĂšme, il est venu auprĂšs de Lui. NicodĂšme Ă©tait un Ă©rudit, il est venu auprĂšs d’un Homme sans diplĂŽme. NicodĂšme Ă©tait un aristocrate, il est allĂ© auprĂšs d’un pauvre. Il Ă©tait un vieux docteur, il est allĂ© auprĂšs d’un Jeune Homme. Voyez-vous la diffĂ©rence? Mais en allant, il avait le coeur ouvert, cherchant la vĂ©ritĂ©. Venez comme cela. Venez de mĂȘme, avec un coeur ouvert, cherchant la VĂ©ritĂ©. «Cherchez, et vous trouverez ; frappez et l’on vous ouvrira ; demandez, et vous recevrez.» C’est ça. C’est sur cette base que JĂ©sus a dit de venir.

            Maintenant, JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici, Il–Il Ă©tait un Homme ordinaire et humble. Il n’était pas un bri... un fougueux prĂ©dicateur. Il est dit que Sa voix ne se faisait mĂȘme pas entendre dans les rues. Il Ă©tait juste un homme ordinaire. Mais Il avait quelque chose qui faisait que les gens se rendaient compte que ces atouts, les vertus qui Ă©taient en Lui, dĂ©passaient ce qu’il y avait dans un homme ordinaire. Ils reconnaissaient cela.

29        Eh bien, comme ils... Et je venais de dire qu’Il Ă©tait le modĂšle de Dieu pour tous les chrĂ©tiens. Et Il Ă©tait le dĂ©sir de Dieu. Il Ă©tait le don de Dieu. Et, franchement, Dieu Ă©tait en Lui, Dieu Lui-mĂȘme, prĂ©sentant la foi aux gens.

            Eh bien, nous Le voyons... Oh ! J’aime vraiment cette partie ici, considĂ©rer ce qu’Il a fait. Qu’a-t-Il fait de diffĂ©rent?

            Nous voyons tout au dĂ©but de Son ministĂšre, quand Il a commencĂ©, Il y eut un homme du nom de Philippe qui s’était converti. Il est donc trĂšs vite parti trouver NathanaĂ«l, il a dit Ă  NathanaĂ«l: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Eh bien, alors, NathanaĂ«l Ă©tait un aristocrate, un homme juste, un fervent croyant ; il a aussitĂŽt rĂ©agi et a demandĂ©: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

30        Oh ! Mes amis, vous ne comprenez pas... Eh bien, Ă  vous qui voulez frĂ©quenter une grande Ă©glise, parce que c’est un trĂšs bel Ă©difice, et qui ne voudrez pas frĂ©quenter un certain endroit, peu importe combien vous pensez que Dieu est lĂ , tout simplement parce que c’est parmi une bande de pauvres illettrĂ©s, laissez-moi vous montrer Ă  quel point vous ĂȘtes en erreur.

            Savez-vous que la vie ne vient que par la mort? Savez-vous que la vie vient par la corruption? Savez-vous que mĂȘme votre vie naturelle vient par la corruption, que tout ce que vous mangez, c’est une substance morte pour former des cellules de sang? Si vous mangez un steak ce soir, une vache a dĂ» mourir afin que vous, vous puissiez vivre. Si vous mangez des pommes de terre, le ta... des pommes ont dĂ» mourir. Si vous mangez des choux frisĂ©s, cela doit mourir. Quelque chose a dĂ» mourir pour produire la vie. C’est pourquoi, avec votre foi froide, formaliste et intellectuelle, vous ne pouvez pas recevoir JĂ©sus-Christ. Vous devez mourir pour naĂźtre de nouveau et vivre Ă  nouveau et aller au-delĂ  (voyez?), pas de la corruption.

31        Philippe a dit, ou plutĂŽt NathanaĂ«l a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»...?...

            Eh bien, je pense que NathanaĂ«l, en posant cette question, a reçu de Philippe la meilleure rĂ©ponse qui puisse ĂȘtre donnĂ©e, quand il lui a Ă©tĂ© dit: «Viens, et vois.» Ne reste donc pas lĂ  Ă  critiquer, viens simplement et vois. Viens toi-mĂȘme. C’est la meilleure façon de s’y prendre. Cela rĂšgle la question, n’est-ce pas? Viens, et vois de toi-mĂȘme. C’est une trĂšs bonne rĂ©ponse.

            Qu’arriva-t-il donc? NathanaĂ«l, Ă©tant sincĂšre, a suivi Philippe. Et quand il est arrivĂ©... Oh ! On pourrait dire beaucoup ici, mais–mais faute de temps...

32        Ecoutez. Quand il est arrivĂ©, il est entrĂ© dans la ligne, ou plutĂŽt dans l’assistance. C’était peut-ĂȘtre dans la ligne de priĂšre, ou peut-ĂȘtre dans l’assistance, ou quelque part ailleurs, mais quand Philippe s’est approchĂ©, il s’est dit: «J’aimerais maintenant voir si je peux introduire NathanaĂ«l auprĂšs de–auprĂšs de JĂ©sus.»

            Je peux voir NathanaĂ«l dans tout son bon sens. Il est entrĂ© dans l’auditoire et, la premiĂšre chose, vous savez, JĂ©sus se tenait lĂ  en train de parler, de prier pour les malades, ou je ne sais quoi Il faisait gĂ©nĂ©ralement. Et environ quatre-vingt pour cent de Son ministĂšre, c’était la priĂšre pour les malades. Je suppose donc qu’Il pouvait ĂȘtre en train de prier pour les malades, comme beaucoup de gens venaient pour qu’on prie pour eux.

33        Et, tout d’un coup, je m’imagine que NathanaĂ«l a dit: «Eh bien, cet Homme est un peu diffĂ©rent des scribes ordinaires. Il ne cherche pas Ă  s’habiller avec fantaisies. C’est juste un Homme ordinaire.» Peut-ĂȘtre... j’aime sa façon de parler.

            Et alors qu’il pensait Ă  ces choses, JĂ©sus s’est retournĂ©, l’a regardĂ© et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» En d’autres termes, selon la version chrĂ©tienne anglaise, il dirait: «Voici un croyant sincĂšre.» Eh bien, NathanaĂ«l s’est dit: «Eh bien, un instant ; moi, je viens de l’autre cĂŽtĂ© de la montagne.» Peut-ĂȘtre que ça a commencĂ© la veille. «Eh bien, mon ami Philippe, qui s’était converti, est venu me parler. Maintenant, me voici ici, et cet Homme me dit que je suis un croyant, et que je suis un homme honnĂȘte, ce qui est vrai.» Il a dit: «Rabbi, vraiment? Comment as-Tu su cela? Comment as-Tu su quelque chose Ă  mon sujet? Je Te suis inconnu.»

            Eh bien, que faisait JĂ©sus? Il prĂ©sentait au monde ce que Dieu voulait que le monde ait, la foi pour laquelle Jude a dit qu’il faut combattre.

34        Eh bien, je peux me reprĂ©senter certains parmi eux, disant: «Ah ah ! Il lit ses pensĂ©es. C’est ce qu’Il a fait.» Voyez?

            NathanaĂ«l a dit: «Comment m’as-Tu connu?» Eh bien, considĂ©rez combien cela paraissait pratiquement impossible. JĂ©sus a dit... Eh bien, il se posait cette question. «Cela ne pouvait pas avoir Ă©tĂ© de la tĂ©lĂ©pathie.»

            Alors, NathanaĂ«l se posait donc la question: «Comment cet Homme a-t-il su cela?»

            Et JĂ©sus a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais lĂ  sous l’arbre, je t’ai vu.» C’était rĂ©glĂ©.

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» C’était rĂ©glĂ©.

35        Je peux me reprĂ©senter les pharisiens dire: «Eh bien, ça lĂ , Il l’a su. Eh bien, il y a une supercherie quelque part lĂ . Il doit y avoir quelque chose lĂ .» Cet homme... Et finalement, ils ont tirĂ© cela... Ils ne pouvaient pas comprendre cela, car on ne peut pas comprendre Dieu. On reçoit Dieu par la foi, pas par la connaissance. Vous pouvez bien lire toute la Parole, En connaĂźtre chaque Parole, et ĂȘtre nĂ©anmoins perdu. Vous ne pouvez pas comprendre Cela. C’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©, au moyen de la grĂące, pas par les oeuvres, afin que personne ne se glorifie. Mais, rapidement, aussitĂŽt qu’il a vu le surnaturel, il a dit: «Tu es le Fils de Dieu (c’est ce que dit le croyant), le Roi d’IsraĂ«l.

            JĂ©sus a dit: «Puisse que Je t’ai dit cela, tu crois?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Alors, tu verras de plus grandes choses que celle-ci.» En effet, c’est un croyant.

36        Eh bien, considĂ©rons-Le une fois de plus. C’était lĂ  la foi que JĂ©sus prĂ©sentait au monde. Eh bien, Ă  aucun moment (Je n’ai jamais lu ça) Il a dit aux gens: «Faites-Moi venir Untel ici, et Je vous montrerai que Je peux guĂ©rir.» Il n’a jamais prĂ©tendu ĂȘtre un GuĂ©risseur. Vous ne pouvez pas faire se contredire la Parole de Dieu. JĂ©sus disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est le PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui accomplit les oeuvres.»

            Un jour, Il devait aller Ă  Samarie, ou Ă ... ou plutĂŽt Ă  JĂ©richo. Au lieu d’aller tout droit Ă  JĂ©richo, il fallait qu’Il passĂąt par la Samarie. Et quand Il est arrivĂ© lĂ , Il a renvoyĂ© les disciples, c’était vers 11 heures, chercher Ă  manger dans la ville. Et pendant que ceux-ci Ă©taient partis, une femme (comme nous l’appelons ici) de mauvaise rĂ©putation est venue lĂ  puiser une cruche d’eau. Il vous faudra pratiquement aller une fois en Orient pour dĂ©couvrir la rĂ©alitĂ© de ces choses.

37        Alors, Il... Elle s’est approchĂ©e pour puiser de l’eau vers 11 heures, l’avant-midi. JĂ©sus Ă©tait assis, le dos contre le mur, probablement qu’Il Ă©tait assis lĂ , regardant par terre, attendant l’arrivĂ©e de la femme. Alors, quand la femme est arrivĂ©e, c’était peut-ĂȘtre accompli, ce pour quoi le PĂšre Lui avait dit de passer par lĂ . Alors, Il a regardĂ© la femme.

            Il a dit: «Donne-Moi Ă  boire.»

            Et en ce temps-lĂ , ils avaient la sĂ©grĂ©gation, c’était une coutume, comme ce que nous connaissons aujourd’hui. Et elle a dit...

            Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire. Et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Eh bien, et si cette femme-lĂ  n’avait donc pas cru en Lui? Mais la conversation a continuĂ©. A mon sincĂšre avis, JĂ©sus cherchait Ă  contacter l’esprit de la femme.

38        Eh bien, les Ecritures dĂ©clarent clairement qu’Il connaissait les pensĂ©es des gens. Est-ce vrai? Non pas comme un liseur des pensĂ©es. Ça, c’est du diable. Et tout ce que le diable a, c’est une imitation de ce que Dieu a. En effet, c’est Dieu qui est le CrĂ©ateur, et l’unique CrĂ©ateur. La danse que vous avez, elle tire ses origines en Dieu. Le diable a copiĂ© cela. Tout ce que vous voulez voir, que le diable a, c’est une imitation de ce que Dieu a. Mais JĂ©sus a parlĂ© Ă  la femme jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© avec exactitude sa maladie, alors Il est allĂ© tout droit au but, et Il a dit: «Va chercher ton mari.»

             Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai. Tu en as eu cinq.»

            Eh bien, Ă©coutez la rĂ©ponse de cette femme, comme NicodĂšme. JĂ©sus, donc, Celui qui a introduit la foi chrĂ©tienne, a dit: «Tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.» Le surnaturel. Et la femme a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, je sais que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.» Le signe mĂȘme du Messie, ce que vous taxez du diable aujourd’hui. Elle a dit: «Je sais que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera, Il nous dira toutes choses. Mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

39        Le signe mĂȘme du Messie. La femme samaritaine a reconnu cela. Elle a dit: «Je sais que quand le Messie sera venu, ce sera lĂ  le signe du Messie, c’est ce qu’Il fera.» Eh bien, ami, si JĂ©sus est le Messie... Croyez-vous cela? S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Alors, ne fera-t-Il pas la mĂȘme chose? Voyez?

            Elle a dit: «Quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, disant: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait; ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Il ne lui avait pas tout dit. Il lui avait seulement dit cela. Mais si Dieu avait pu lui montrer cela, Dieu pouvait tout lui montrer. C’était le Messie.

40        La petite femme qui toucha le bord de Son vĂȘtement fila vite dans l’assistance. Sa foi tira ce don de Dieu. Car c’était Dieu au travers de Ses lĂšvres. C’est la raison pour laquelle... Voyez? Quand le PĂšre Lui a montrĂ© une vision, cela ne L’avait pas affaibli. Mais quand la foi des gens tirait cela par Lui, c’est ce qui L’affaiblissait. Il a dit: «Je Me suis senti faible.» Il a promenĂ© Son regard, Il a vu la femme, Il lui a fait savoir que sa perte de sang Ă©tait terminĂ©e, qu’elle Ă©tait guĂ©rie. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Si c’était cela JĂ©sus Ă  l’époque, et c’est cela la foi qu’il a enseignĂ©e, ça devrait ĂȘtre le mĂȘme JĂ©sus ce soir, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, parce qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

41        Puis, il y avait une fois, aux murs de JĂ©richo, un aveugle du nom de BartimĂ©e ; il Ă©tait assis lĂ , pleurant et mendiant. Il s’est Ă©criĂ© Ă  JĂ©sus. Peut-ĂȘtre qu’il y avait des milliers de gens qui suivaient JĂ©sus; comment a-t-Il pu entendre? Certains criaient: «Ôtez-Le, Tu es un diseur de bonne aventure. Va-t-en, diseur de bonne aventure. Ôtez-Le. Il est BĂ©elzĂ©bul. Toi !». Les sacrificateurs L’injuriaient.

            Et JĂ©sus, chargĂ© de–de pĂ©chĂ©s du monde sur Ses Ă©paules, allant au Calvaire, sachant qu’Il allait droit Ă  JĂ©rusalem mourir pour les pĂ©chĂ©s du monde... se faufilant dans cette foule-lĂ .

            D’autres criaient: «Salut ! Hosanna au Roi de JĂ©rusalem. Hosanna ! Hosanna !», criant de tous cĂŽtĂ©s. Les sacrificateurs disaient: «Tu es fou. Ce gars est un sorcier. Il est BĂ©elzĂ©bul, le diable. Il est un diseur de bonne aventure. Tenez-vous loin d’un tel Homme.» Tout avait...?

42        Le vieil aveugle BartimĂ©e a dit: «Qui–qui passe?» Alors, il s’est mis Ă  crier: «Toi, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.»

            Pensez-vous que JĂ©sus, probablement lĂ  loin sur la route, pouvait entendre le cri de cet homme? Pas avec toute cette foule qui poussait des cris. Mais qu’est-ce que cela a fait? Sa foi a fait que JĂ©sus s’arrĂȘta net sur Son chemin. JĂ©sus s’arrĂȘta, c’est la mĂȘme chose, Ă  mon avis, que cette femme avait faite. Il s’est retournĂ© et a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Avec tout ce fardeau et toute cette prĂ©occupation, la destinĂ©e de chaque Ăąme qui ait jamais vĂ©cu reposait sur Ses Ă©paules, Il le savait, Il allait offrir le sacrifice suprĂȘme, et cependant, avec toute cette pression sur Lui, la foi d’un pauvre mendiant aveugle, illettrĂ©, en lambeaux, l’a arrĂȘtĂ© net sur Son chemin et ce dernier a reçu ce qu’il demandait. Pas un sacrificateur; ils ne croyaient pas cela. Mais un mendiant aveugle, illettrĂ©, en lambeaux; c’est ce que cela a fait. Oh ! Gloire Ă  Dieu, dans les lieux trĂšs hauts pour un tel Sauveur !

            Dieu s’est humiliĂ©, Il est descendu sous forme de la chair du pĂ©cheur, Il s’est intĂ©ressĂ© au pauvre homme qui peut habiter dans le pays. Il Ă©tait devenu pauvre, afin que par Sa pauvretĂ© nous puissions devenir riches. Oh ! homme et femme ce soir, croyez en Lui. Acceptez-Le.

43        Alors, un jour, Il passait prĂšs de la piscine de BĂ©thesda. Saint Jean 5. Et les gens disaient que... ou plutĂŽt les Ecritures dĂ©clarent qu’une grande foule... Ecoutez attentivement. Suivez-moi donc. Une grande foule de gens infirmes Ă©taient couchĂ©s lĂ . Eh bien, Ă  quoi ils ressemblaient, comment ces gens impotents... Que–qu’est-ce qui clochait en eux? Il y avait des estropiĂ©s, des aveugles, des boiteux, des gens aux membres atrophiĂ©s. Quelle foule souffrante !

            Juste aprĂšs que la femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, Il Ă©tait plein de vertu ; et Le voici venir, le Fils de Dieu, passant au milieu d’une foule de gens comme cela, peut-ĂȘtre dix fois plus que ce que nous avons dans cette salle ce soir. Ils attendaient que l’eau soit agitĂ©e. Une mĂšre avec un enfant Ă  tĂȘte hydrocĂ©phale, un pauvre vieux pĂšre aveugle, quelqu’un estropiĂ© Ă  la suite de l’arthrite Ă©tait assis lĂ , les aveugles, des lĂ©preux et tout le reste, des gens aux membres tordus, des boiteux, des infirmes, des gens aux membres atrophiĂ©s attendaient que l’eau soit agitĂ©e...

44        Et JĂ©sus, Dieu, Emmanuel, plein de vertu, plein d’amour, plein de compassion, passait par cette assistance-lĂ  sans toucher un seul. Voyez, mes amis, vous manquez de faire la distinction entre le spirituel et le naturel.

            J’ai vu des hommes, des thĂ©ologiens, avec le plus grand diplĂŽme, qui ne savaient pas plus au sujet des choses spirituelles qu’un Hottentot au sujet d’un chevalier Ă©gyptien. Voyez? Ils comprennent les choses scripturaires, mais pas les choses spirituelles. Les pharisiens, trĂšs fondamentalistes et orthodoxes, mais ils ont manquĂ© de comprendre les choses spirituelles; aussi disaient-ils qu’Il Ă©tait un spirite ou un dĂ©mon, ce qui veut dire un spirite. Voyez? En effet, ils avaient vu le surnaturel, mais ils ont manquĂ© de reconnaĂźtre cela ; parce qu’ils ne connaissaient que la lettre: fondamentalistes dans la doctrine, mais rien quant Ă  la confirmation. Amen. J’espĂšre que vous comprenez cela.

45        Remarquez, alors, ces gens passaient lĂ  comme on le fait aujourd’hui avec amour, ils parlent de l’amour. Il y a deux sortes d’amour: l’amour agapao, et l’amour phileo. L’amour agapao et l’amour phileo, l’un est divin et l’autre, terrestre. L’amour divin, il pourrait faire... Si vous voyez un homme faire passer ses bras autour de votre femme, lĂ , l’amour agapao vous ferait tirer sur cet homme et le tuer. En effet, c’est l’amour humain que vous avez pour votre femme.

            Mais l’amour phileo, l’amour de Dieu, vous ferait passer vos bras autour de cet homme et prier pour son Ăąme perdue, si la loi le disait. Cela vous change complĂštement.

46        Et ainsi, JĂ©sus, plein d’amour et de compassion, passait au milieu de ces gens, avec amour et compassion... Mais, quand nous pensons: «Ce pauvre vieil homme couchĂ© lĂ . Ce pauvre petit enfant mourant lĂ .» C’est ça. C’est l’amour agapao. Ça, c’est l’amour. C’est la compassion que nous Ă©prouvons, humainement parlant.

            Mais l’amour phileo, c’est de faire la volontĂ© de Celui qui vous envoie, l’amour divin. Il a traversĂ© la foule de tous ces gens aux membres tordus, des estropiĂ©s, des infirmes, Il est allĂ© droit auprĂšs d’un homme couchĂ© sur un petit grabat. Observez donc. JĂ©sus savait... Je reviens sur celui-lĂ  donc. JĂ©sus savait que cet homme Ă©tait lĂ  ; Il l’a cherchĂ© jusqu’à le repĂ©rer. Vous vous demandez pourquoi? Il a cherchĂ© du regard dans l’assistance jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© cet homme, comme Il avait fait pour la femme ; Il a regardĂ© pour savoir qui avait touchĂ© Son vĂȘtement. Quand Il a trouvĂ© cet–cet homme, Il lui a demandĂ©: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Il a dit: «Seigneur, je n’ai personne pour me jeter dans l’eau. Je peux marcher. Je ne suis pas estropiĂ©. Je–je suis en forme. Mais je–j’ai une maladie chronique depuis 38 ans.» Cet homme n’a pas dit cela Ă  JĂ©sus, mais JĂ©sus le savait. Alors, il a dit: «J’ai une maladie...» Cela n’allait pas le tuer. Mais il a dit: «Quand je m’avance vers l’eau, quelqu’un d’autre court peut-ĂȘtre plus vite que moi, ou il me dĂ©passe simplement.»

            JĂ©sus a dit: «LĂšve-toi, prends ton lit et rentre chez toi.» Il a pris son lit et s’est mis en route.

47        Les Juifs l’ont trouvĂ©. Ils se sont mis Ă  L’interroger. Alors, ils ont soumis JĂ©sus Ă  un interrogatoire et ils L’ont interrogĂ©. Et quand ils ont interrogĂ© JĂ©sus... Ecoutez. Que dirait-on ce soir dans une rĂ©union de guĂ©rison divine, si le maire de la ville Ă©tait estropiĂ© et couchĂ© lĂ  pour ĂȘtre guĂ©ri, si le–le prĂ©sident des Etats-Unis, le gouverneur, le sĂ©nateur, eux tous, peut-ĂȘtre, souffrant du cancer ou de tuberculose, couchĂ©, tordu, clouĂ© sur une civiĂšre, et que Dieu passait par lĂ  et guĂ©rissait une pauvre femme de couleur illettrĂ©e, ou–ou un pauvre jeune homme de couleur illettrĂ©? Voyez? C’est ce que Dieu fait. Comprenez-vous ce que je veux dire?

            Je suis allĂ© lĂ  Ă  la rĂ©serve des Apaches et quelqu’un a Ă©tĂ© guĂ©ri. Il ne connaĂźt mĂȘme pas son ABC. Dieu ne regarde pas au prestige humain. Dieu considĂšre la simplicitĂ© de la foi. C’était ça.

48        JĂ©sus leur a dit... Sans doute qu’ils ont dit Ă  JĂ©sus: «Descends guĂ©rir celui-lĂ , que nous le voyions. Je croirai en Lui.» Ils Lui ont dit cela: «Descends de la croix et nous croirons en Toi.» Ils ont mis un lambeau autour de Son visage et ont dit: «Eh bien, Tu–Tu connais les pensĂ©es. Tu dis aux gens ce qui ne va pas en eux et tout.» Ils Lui ont mis un lambeau autour de la tĂȘte, ils L’ont frappĂ© sur la tĂȘte, ils ont dit: «Maintenant, dis-nous qui T’a frappĂ©. Nous croirons que Tu es prophĂšte.» Il n’a jamais ouvert la bouche. Dieu ne fait pas le clown pour les gens. Non. Ce n’est pas un–ce n’est pas un spectacle. C’est l’Eglise du Dieu vivant en action.

49        Remarquez donc, JĂ©sus a dit, aussitĂŽt cela fait, Il leur a dit... Ecoutez Ses Paroles, Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. Ce que le PĂšre fait, Il le montre au Fils.» Est-ce vrai?

            Lisez cela une fois rentrĂ© chez vous, Saint Jean, chapitre 5. JĂ©sus a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme.» A-t-Il dit la VĂ©ritĂ©? Il devait dire la VĂ©ritĂ©. Pour ĂȘtre Dieu, Il devait dire la VĂ©ritĂ©. Ses Paroles Ă©taient infaillibles. Il a dit: «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme.»

            C’est pourquoi Il n’a guĂ©ri personne lĂ  par Lui-mĂȘme. Il a dit: «Je... Le PĂšre Me montre d’abord en vision quoi faire, ensuite, Je vais le faire. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis (Jean 5.19), le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il fait ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Le PĂšre agit, Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent.»

50        Eh bien, lorsque Lazare Ă©tait mort, quand il Ă©tait malade, JĂ©sus a quittĂ© la maison. Il a effectuĂ© un voyage d’une journĂ©e. On L’a envoyĂ© chercher. Il a encore effectuĂ© un voyage d’une journĂ©e. Il continuait Ă  progresser. C’est trĂšs Ă©trange, n’est-ce pas? Mais aprĂšs, Il est revenu lorsqu’Il a vu le temps que le PĂšre lui avait indiquĂ©, tout selon la vision, ce qui allait arriver, Il est retournĂ© et a dit: «Notre ami Lazare est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ . Mais Je vais le rĂ©veiller.»

            Lorsqu’Il est arrivĂ© Ă  la tombe, regardez, pour prouver que le PĂšre le Lui avait montrĂ©, Il a dit: «PĂšre, Je Te rends grĂąces de ce que Tu as dĂ©jĂ ... Mais Ă  cause de la foule, Je dis ceci, Ă  cause de la foule qui m’entoure.» Alors, Il a dit: «Lazare, sors !» Et un homme mort depuis quatre jours s’est tenu debout, a de nouveau marchĂ© et a vĂ©cu. Parce que le PĂšre Lui avait montrĂ© quoi faire.

51        Eh bien, pour gagner du temps, c’est ça la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints. Maintenant, voyons si les saints ont conservĂ© cela. Eh bien, ont-ils transmis cela...?... disant... Vous diriez: «FrĂšre Branham, vous n’avez fait que parler de JĂ©sus.» TrĂšs bien.

            JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus.» Le mot utilisĂ© lĂ , c’est cosmos, qui veut dire l’ordre du monde. «Le monde ne Me verra plus, plus. Cependant vous, vous Me verrez.»

            «Eh bien, dirait-on, assurĂ©ment, c’étaient les disciples.» Voyez ce qu’Il a dit.

            «Vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel), car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Est-ce vrai? Qui est... Eh bien, il doit y avoir aujourd’hui un monde qui ne verra pas cela. Il doit y avoir le vous qui verront cela.

            La Bible dit dans HĂ©breux 13.8: «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme...» Le mĂȘme, en essence, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en amour, le mĂȘme en compassion: «Le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement...» Est-ce vrai?

            JĂ©sus est mort, Il est ressuscitĂ© et nous croyons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il n’est pas mort prĂ©sentement. Il est vivant. Nous cherchons Ă  Le considĂ©rer comme mort. Mais Il est en tout cas vivant. Il est vivant.

52        Eh bien, remarquez vite alors que nous tendons vers la fin. JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais (exactement les mĂȘmes oeuvres que Je fais), mĂȘme des plus grandes, car Je m’en vais au PĂšre.» Et vous dites: les oeuvres plus grandes. Regardez, regardez ça, et voyez ce que c’est. C’est plus grand. Comment pouvez-vous faire davantage? Comment pouvez-vous faire de plus grandes? C’est davantage de cela, parce qu’Il peut ĂȘtre tout, dans chaque Ă©glise, partout.

            «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai? Il devait monter vers Dieu avant de descendre encore sous la forme du Saint-Esprit. Il allait faire l’expiation, ensuite revenir sous la forme du Saint-Esprit.

            Et Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

53        C’est cette commission qu’Il a donnĂ©e Ă  Son Eglise. Maintenant, voyons ce que l’Eglise en a fait. Une fois, Pierre, l’un des hommes principaux, Ă©tait en prison, il n’y avait plus d’espoir, il Ă©tait dans les chaĂźnes; la Colonne de Feu, l’Ange de la LumiĂšre, est entrĂ©e dans la piĂšce, lui a enlevĂ© les chaĂźnes aux pieds et aux mains, Il a ouvert la porte de devant lui et l’a libĂ©rĂ© de la prison. Voyez?

            Pierre Ă©tait sur le toit de la maison, un Juif qui ne voulait pas se mĂȘler avec les paĂŻens, et Dieu lui a donnĂ© une vision un jour vers midi, Il lui a dit qu’il devait aller chez Corneille parce que ce dernier Ă©tait en train de prier et qu’il l’attendait. Est-ce la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite?

54        Paul en route vers Damas fut frappĂ© et devint aveugle. Et lĂ  Ă  Damas, on prĂȘchait l’Evangile. Il y avait un homme du nom d’Ananias, qui avait reçu le Saint-Esprit, et c’était un petit pasteur du plein Evangile, du nom d’Ananias. Il avait reçu le Saint-Esprit. Un jour, il Ă©tait dans sa chambre en train de prier, ne sachant rien d’autre. Et c’était un prophĂšte. Alors, le Seigneur lui a parlĂ©, disant: «Ananias.»

            Il a dit: «Me voici, Seigneur.»

            Il lui a dit: «Va sur la route appelĂ©e la Droite.» Il lui a donnĂ© une vision, il a dit: «Va imposer les mains Ă  Saul, afin qu’il recouvre la vue et qu’il soit rempli du Saint-Esprit.»

            Il a dit: «Seigneur, j’ai appris des choses graves Ă  son sujet. Qu’il–qu’il menace l’Eglise, arrĂȘte les gens et tout.»

            Il a dit: «Voici, il prie.» Cela avait changĂ© les choses.

55        Ananias est parti, il a parcouru les rues, peut-ĂȘtre d’autres avenues, jusqu’à arriver Ă  la rue appelĂ©e la Droite. Il a longĂ© la fontaine de la ville, il a regardĂ© tout autour et s’est dit: «Voyons donc, selon la vision, c’était dans telle et telle maison. Il me faudra voir ça. C’est exactement lĂ .»

            Il est directement entrĂ©. Et lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, il y avait un homme en train de se rouler par terre, devenu aveugle pour avoir Ă©tĂ© frappĂ© par la Colonne de Feu qui Ă©tait suspendue devant lui, Elle avait brillĂ© comme le soleil dans son Ă©clat.

            Il a dit: «FrĂšre Saul (Amen !), le Seigneur JĂ©sus qui t’est apparu sur la route...?... dit que Saul, ou celui qui avait eu une vision... Le Seigneur est venu m’en parler.» Vous y ĂȘtes. «Il m’a dit de venir t’imposer les mains, afin que tu recouvres la vue.»

56        Eh bien, que serait-il arrivĂ© si son sacrificateur avait dit: «Dites donc, j’ai un vieil homme lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la rue, impose-lui les mains et qu’il recouvre la vue.» Il ne pouvait pas faire cela. Il ne pouvait faire que ce que Dieu lui montrait de faire. Amen.

            Il a dit: «Je t’impose les mains afin que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit.» AllĂ©luia ! Il lui a imposĂ© les mains par obĂ©issance Ă  la commission, ce que Dieu lui avait ordonnĂ© de faire, la puissance de JĂ©sus-Christ par la rĂ©surrection. Et tout ce que Dieu lui avait dit s’est accompli Ă  l’instant mĂȘme. C’est ce que Dieu fait jusqu’à prĂ©sent. C’est ça la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

57        Plus tard, Paul, combien de personnages nous pouvons mentionner ainsi que des choses semblables qui Ă©taient arrivĂ©es aux saints. Paul Ă©tait Ă  bord d’une petite vieille barque. Il avait dit Ă  ces gens de ne pas partir de CrĂȘte. Ils sont cependant partis. Quatorze jours et quatorze nuits, il n’y avait plus d’espoir d’ĂȘtre sauvĂ©s. Le navire Ă©tait rempli d’eau. Il tanguait lĂ  sur l’eau, les gens criaient. Ils ne mangeaient pas. Ils savaient qu’ils ne reverraient plus leurs femmes et leurs familles.

            Paul, tout aussi effrayĂ© que les autres, s’est avancĂ© dans ses chaĂźnes. Ce vieux navire pouvait chavirer Ă  tout moment et couler. Ça aurait Ă©tĂ© sa fin. Il n’y avait pas de lune, pas d’étoiles pendant quatorze jours et quatorze nuits, et il tanguait dans l’orage, il n’y avait pas moyen de maintenir cela, ni rien...

            Le pauvre petit Paul s’est dit qu’il prierait peut-ĂȘtre, car il... Il n’y avait plus d’espoir. Il Ă©tait un homme. Peu importe combien il connaissait Dieu, il n’y avait plus d’espoir.

58        Paul est descendu quelque part dans la cloison pour prier, il y a passĂ© toute la nuit. Et le lendemain matin, ce petit Juif est sorti en courant, il a dit: «Ayez bon courage.» Qu’était-il arrivĂ©? «Car l’Ange de Dieu que je sers s’est tenu Ă  mes cĂŽtĂ©s cette nuit et m’a dit: ‘N’aie pas peur, Paul, tu dois comparaĂźtre devant CĂ©sar ; et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.’» Comment par... Ça doit... Ce drĂŽle de petit navire que j’ai vu en vision hier soir, ça va se fracasser sur un rivage. C’est pourquoi, frĂšres, a-t-il dit, ayez bon courage, car je crois en Dieu, il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit.»

            C’est ça la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Paul...?... prĂȘchant, a regardĂ© un homme et il a vu sa foi, il a dit: «LĂšve-toi. Le Seigneur JĂ©sus te guĂ©rit.»

            Avez-vous cette foi-lĂ  dans votre Ă©glise? Si c’est ce qui agit, alors combattez pour cela, combattez ardemment pour cela, car c’est cela la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

59        Je crois que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, Ă©glise. Je crois qu’Il est vivant parmi nous ce soir. Croyez-vous cela? Et Il est ici maintenant mĂȘme. Et je crois qu’Il le fera. Je ne peux pas dire qu’Il le fera. Ma foi me fait croire qu’Il le fera et que, d’une façon ou d’une autre, Il fera ce soir les mĂȘmes choses qu’Il faisait lorsqu’Il marchait sur les rivages de GalilĂ©e.

            C’est ça la foi, telle que je la connais selon la Bible. JĂ©sus l’a promise. JĂ©sus l’a introduite. JĂ©sus l’a vĂ©cue. Dieu l’a manifestĂ©e par JĂ©sus ; Dieu accomplissait cela Ă  travers Lui, par Lui, il n’y a que ce que Dieu Lui montrait. Les apĂŽtres ont fait la mĂȘme chose. Ils rencontraient des obstacles qu’ils ne pouvaient pas surmonter. Mais lorsque Dieu leur montrait quelque chose, ils allaient le faire. C’est vrai. C’est cela la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

60        Maintenant, j’aimerais donc vous poser une question, alors que je termine. Si notre prĂ©cieux et bien-aimĂ© Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu, par Sa puissance de rĂ©surrection, entre dans cet auditoire ce soir comme un Etre vivant, sous forme de... comme le Saint-Esprit, et accomplit de nouveau par vous et par moi les oeuvres qu’Il faisait ici sur terre, allez-vous Le recevoir comme votre Sauveur personnel et ne plus avoir de doute dans votre esprit? Si oui, levez la main et dites, par la main levĂ©e...?

            Voulez-vous me dire qu’il n’y a qu’un tiers qui croit? Qu’est-ce qui vous reste sinon d’ĂȘtre donc condamnĂ©s? Voulez-vous dire que si le Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme... Comment pouvez-vous donc ĂȘtre pardonnĂ©s? Laissez-moi dire un mot. Le pĂ©chĂ© impardonnable, c’est quoi? C’est rejeter la VĂ©ritĂ© quand Elle vous est prĂ©sentĂ©e. Est-ce vrai?

            HĂ©breux 10 dit: «Si nous refusons de croire (ou si nous pĂ©chons, c’est la mĂȘme chose; le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©: Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.’), si nous refusons volontairement de croire, aprĂšs avoir reçu la connaissance de la VĂ©ritĂ©, il ne reste plus de sacrifice pour le pĂ©chĂ©, sinon une attente terrible du Jugement et l’ardeur d’un feu qui dĂ©vorera les rebelles.» Est-ce vrai?

61        Quand est-ce que cela a Ă©tĂ© pour la premiĂšre fois dit Ă  JĂ©sus? C’est lorsqu’Il faisait la mĂȘme chose que j’ai promis qu’Il...Avec l’aide de Dieu, qu’Il fera pendant que nous sommes ici Ă  Phoenix. Peut-ĂȘtre ce soir, peut-ĂȘtre demain, je ne sais pas, mais je vous demande s’Il... Et les gens venaient, ils Le comprenaient mal, ils disaient: «C’est par BĂ©elzĂ©bul qu’Il le fait.»

            Il a dit: «Eh bien, celui qui parle contre le Fils de l’homme, il lui sera pardonnĂ©. Mais, aprĂšs Ma mort et Ma rĂ©surrection, si vous dites cela, que vous rejetez la mĂȘme VĂ©ritĂ© apportĂ©e par le Saint-Esprit, cela ne vous sera jamais pardonnĂ©, ni dans ce siĂšcle, ni dans le siĂšcle Ă  venir.» Est-ce ça l’Evangile? C’est ça. C’est ce qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© aux saints.

            L’incrĂ©dulitĂ© ne vous sera jamais pardonnĂ©e, aprĂšs que la VĂ©ritĂ© a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e. Prions.

62        Notre PĂšre cĂ©leste, sur base du Sang versĂ© de Ton Bien-aimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, sur base du tĂ©moignage de Sa rĂ©surrection ici, je viens maintenant auprĂšs de Toi pour demander le pardon et la misĂ©ricorde, pour moi-mĂȘme et pour cette assistance, afin que, par Ta grĂące divine, Tu regardes par-dessus tous nos pĂ©chĂ©s et–et nos mauvais comportements. PĂšre, sachant que le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©... et je Te prie d’îter toute incrĂ©dulitĂ© de notre coeur. Car nous savons que nous sommes des ĂȘtres mortels. Nous inclinons maintenant la tĂȘte contre terre d’oĂč nous avons Ă©tĂ© tirĂ©s et oĂč nous retournerons. Et peut-ĂȘtre qu’avant que le soleil se lĂšve le matin, nous aurons Ă  nous tenir dans Ta PrĂ©sence pour rendre compte de chaque parole vaine et de tout ce que nous avons fait sur terre. Sachant que d’ici peu... Oui, mĂȘme pour la science aujourd’hui, c’est en vue, la fin approche.

            Et un jour, Ă  Phoenix, d’ici peu, et sur cette terre, il ne restera pas pierre sur pierre. Cela volera en Ă©clats sous l’effet de la bombe atomique, pour accomplir la Parole de Dieu qui dit: «Les cieux et la terre seront totalement embrasĂ©s en ce jour-lĂ .» Les atomes de la terre Ă©clateront, exploseront, les hommes crieront et Ă©tendront les mains, rĂ©clamant Dieu.

            Il a dit: «Je ne ferai que Me moquer et rire de vous dans votre dĂ©tresse.» Quel temps ! PĂšre divin, je Te prie au Nom de JĂ©sus de sauver les pĂ©cheurs ce soir.

63        Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a ici quelqu’un qui n’est pas chrĂ©tien; qu’il lĂšve simplement la main et dise: «Je lĂšve la main vers Dieu pour dire: ‘Maintenant, j’accepte.’» Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Quelqu’un d’autre qui dit: «J’accepte maintenant JĂ©sus comme mon Sauveur.» Voudriez-vous lever la main, n’importe oĂč dans la salle principale? Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu te bĂ©nisse, petite fille, je vois ta main. Que Dieu vous bĂ©nisse, la petite dame de couleur lĂ  derriĂšre. Je vous vois aussi.

            Quelqu’un d’autre qui dit: «Je lĂšve maintenant la main, pour dire: ‘Seigneur, maintenant je crois.’» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame, lĂ  derriĂšre avec la main levĂ©e, aussi. Quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ , madame. Je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse par ici. Je vous vois. Maintenant je crois. Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Quelqu’un d’autre, dans la salle principale qui dit... Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Le Saint-Esprit regarde maintenant.

64        Voyez, la VĂ©ritĂ© vous affranchira. JĂ©sus a dit: «Celui qui Ă©coute Ma Parole et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ© a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Parce qu’il a cru au Fils de Dieu.

            Quelqu’un d’autre qui lĂšve la... Or, vous pouvez avoir la foi intellectuelle. Vous pouvez croire cela sur base de la Parole. Mais dans votre coeur, dans votre Ăąme, le Saint-Esprit vous a-t-Il jamais appelĂ© Ă  cela? Peu importe ce que dit votre esprit, quelque chose dans votre coeur croit. Sinon, vous ĂȘtes alors en dehors de Dieu, en dehors de Christ, mort, Ă©tranger Ă  Dieu, mort dans vos offenses et vos pĂ©chĂ©s, un pĂ©cheur en route vers l’enfer.

65        Voudriez-vous lever la main pour dire: «Je lĂšve maintenant la main, ĂŽ Dieu, je veux accepter JĂ©sus-Christ comme mon Sauveur personnel. Quelque chose me dit dans mon coeur que je dois le faire maintenant mĂȘme.» Voudriez-vous lever la main? Quelqu’un d’autre dans la salle principale? Que Dieu vous bĂ©nisse, petite dame, je vous vois.

            N’y a-t-il eu qu’un seul dans la salle principale? Prenez donc votre dĂ©cision maintenant mĂȘme. Maintenant, Ă  ma gauche, au balcon, y a-t-il quelqu’un lĂ  qui aimerait lever la main vers Dieu, pas vers moi, juste vers Dieu, pour dire: «Seigneur, par cette main levĂ©e, j’accepte maintenant mon pardon sur base des mĂ©rites du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils. J’accepte cela maintenant pour mon salut.» Voudriez-vous lever la main au balcon, Ă  ma gauche?

            Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Je vois votre main. Que la paix de Dieu repose sur vous mon frĂšre espagnol. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

66        JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume.» Vous ne pouvez pas comprendre cela. C’est quelque chose de mystique, de mythique si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau. LĂ , la Vie mĂȘme de Dieu entre en vous. La Vie Eternelle, perpĂ©tuelle, Zoe, la Vie mĂȘme de Dieu entre en vous, et alors, vous devenez une partie de Dieu. Vous ĂȘtes un fils de Dieu ou une fille de Dieu. Et alors, vous voyez comme Dieu. Vous croyez comme Dieu. Alors, vous devenez une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc.

            Je crois que maintenant nous allons prier pour les malades. J’aimerais vous poser une question, mes amis. Dieu peut faire plus en une minute pour convaincre les gens que je ne le fais pendant toute la nuit en prĂȘchant. Je vais vous demander si vous allez... Maintenant, vous les parents, gardez vos enfants prĂšs de vous et, s’il vous plaĂźt, que personne ne se dĂ©place pendant cette partie du service.

            Maintenant, si vous ĂȘtes un incroyant, ne restez pas. Eh bien, si vous ĂȘtes un croyant... Ainsi donc, rappelez-vous, je ne suis pas responsable des esprits incrĂ©dules, comme vous le reconnaĂźtrez.

            Eh bien, que tout le monde se trouve une place, restez assis, et puis, priez simplement, demandez Ă  Dieu de vous aider, et Dieu vous bĂ©nira, j’en suis sĂ»r. Ne vous dĂ©placez pas. Je vous expliquerai cela plus tard ; je n’en ai pas le temps ce soir. Celle-ci est juste une soirĂ©e. Nous ne pouvons pas tout prendre en une seule soirĂ©e. Donc, je vais simplement vous demander maintenant d’ĂȘtre respectueux et d’ĂȘtre... de rester assis, s’il vous plaĂźt. Faites ça par amour pour le Royaume de Dieu.

67        Eh bien, combien dans la salle ont des cartes de priĂšre? Levez la main. Le jeune homme a distribuĂ© des cartes de priĂšre aujourd’hui. TrĂšs bien. Tenez, ils sont assis ici mĂȘme. Ceci est-il rĂ©servĂ© pour les (TrĂšs bien.)–les malades ici? TrĂšs bien...?... 1 Ă  100? TrĂšs bien. Il a distribuĂ© une carte de priĂšre. Eh bien, au recto, il y a ma photo et un endroit rĂ©servĂ© pour votre nom et votre adresse, c’est pour permettre aux prĂ©dicateurs d’avoir cela au cas oĂč ils aimeraient vous visiter. Et au verso, il y a la lettre A avec un chiffre, ça va de 1 Ă  100. Alors, alignons quelques-uns ici pour prier pour eux. Eh bien, rappelez-vous, comme je le dis... Je ne dis Ă  personne que je peux guĂ©rir les gens. C’est uniquement votre foi en JĂ©sus-Christ qui vous guĂ©rira. Maintenant, j’aimerais...

68        Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Voyons... Y a-t-il une carte de priĂšre numĂ©ro 1? 1, 1... Voyons, prenez les cinq premiĂšres: 1, 2, 3, 4, 5. Voudriez-vous tous venir par ici? Voyez si vous pouvez vous lever lĂ . Si vous ne le pouvez pas, eh bien, que quelqu’un puisse vous aider. Comme ils... Quelqu’un qui est sourd? Eh bien, regardez quelqu’un... Tous les cinq ne se lĂšvent pas ; il y en a trois.

            OĂč sont 4 et 5? VoilĂ  les deux autres ; voudriez-vous venir ici, madame? Juste ici Ă  ma droite, s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien, c’est bien. 1, 2, 3, 4, 5. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 6? Levez la main. 6, 7, 8, 9, 10, qu’ils se lĂšvent. Il y aura 5 de plus. 6, 7, 8, 9, 10, voudriez-vous vous lever tout de suite, ceux-lĂ  donc, afin que nous puissions voir oĂč ils sont. Levez-vous afin que nous puissions voir oĂč vous ĂȘtes. 6, 7, 8, oĂč sont les deux autres? 9 et 10? Quoi? Oh ! dĂ©solĂ©, vous savez... Excusez-moi, madame. Je pensais qu’eux tous Ă©taient peut-ĂȘtre assis ici. TrĂšs bien. Venez, 9 et 10. TrĂšs bien. Voudriez-vous venir ici?

69        1, 2, 3, 4. Il y en a un qui manque. Quiconque a la carte de priĂšre dans la tranche de 6 Ă  10? Voudriez-vous vous lever? Regardez chez quelqu’un d’autre. Peut-ĂȘtre que c’est un sourd qui ne peut entendre son numĂ©ro ĂȘtre appelĂ©. Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un–quelqu’un... Est-ce que certains parmi les collaborateurs ou quelqu’un comme cela peut vĂ©rifier ces...?... des fauteuils placĂ©s ici. Peut-ĂȘtre que ce sont des gens qui ne peuvent pas se lever. Oh...?... monsieur. Vous avez ça? O.K. C’est bien.

            D’accord. D’accord. 6, 7, 8, 9 et 10. TrĂšs bien. Maintenant, qui a la carte de priĂšre 11, voudriez-vous vous lever? 11? 12, qui a 12? 13, 14, la carte de priĂšre 14. 15? TrĂšs bien. Voyons comment ça se prĂ©sente.

            Attendons juste un instant et commençons avec ceux-ci ; commençons donc par prier pour ceux-ci d’abord. Ils n’auront donc pas Ă  rester longtemps debout. TrĂšs bien. Avez-vous une carte de priĂšre, monsieur? Venez donc, s’il vous plaĂźt.

70        Maintenant, voudriez-vous tous ĂȘtre trĂšs respectueux? Et j’espĂšre que le Seigneur JĂ©sus-Christ, par Sa grĂące infinie, nous tĂ©moignera de la misĂ©ricorde, Ă  nous les indignes. Maintenant, combien dans la salle... (Eh bien, soyez trĂšs respectueux, Ă©coutez attentivement) combien dans la salle n’ont pas de carte de priĂšre, mais cependant, voudraient que Dieu les guĂ©risse? Levez la main. Levez simplement la main, n’importe qui dans la salle. Vous avez des cartes de priĂšre... Eh bien, ça fait une bonne foule, partout, et lĂ  au balcon.

71        Maintenant, Ă©coutez, Ă  vous qui n’avez pas de carte de priĂšre... Quand Cela... Si le Saint-Esprit vient et commence Son oeuvre, par JĂ©sus-Christ, ici parmi nous, je vous demande... Eh bien, Ă  vous qui ĂȘtes ici, cela ne veut pas dire que vous serez guĂ©ris, du seul fait d’entrer dans la ligne de priĂšre. Ce n’est pas ce que ça veut dire. Vous avez la mĂȘme possibilitĂ© jusque lĂ  au fin fond, n’importe oĂč Il le veut, si seulement vous croyez absolument le simple Evangile au point de recevoir Dieu, par cette naissance qui a Ă©tĂ© acceptĂ©e. Maintenant, si vous faites cela et que vous croyez de tout votre coeur n’importe oĂč ici, et que vous croyez de tout votre coeur que le Seigneur JĂ©sus vous accordera cela... LĂ -haut, au balcon, oĂč que vous soyez, voyez si le Seigneur JĂ©sus, Ă  Son tour, ne confirme pas la mĂȘme chose pour vous.

72        Maintenant, s’Il le fait, croirez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, chantons doucement, s’il vous plaĂźt. Maintenant, c’est bien, soyez vraiment respectueux et trĂšs calmes. Maintenant, mon fils et mon organisateur ici, frĂšre Moore, avec l’autre assistant ici, frĂšre Brown, et ceux qui sont sur l’estrade, ils veillent.

            On en devient inconscient. Je ne sais pas ce qui se passe. Je peux le dire, cela va dans une autre dimension. Nous allons expliquer cela quelques soirĂ©es plus tard donc, ce qui se passe, au mieux de notre connaissance. Nous ne pouvons pas l’expliquer. Mais qu’est ce qui se passe? Vous entrez dans un autre monde. Et puis, nous aimerions vous voir demain soir. Tout le monde, soyez respectueux. Ils veillent, et dĂšs qu’ils pensent que ça me suffit, ils me retirent alors de l’estrade.

73        Maintenant, tout ce pour quoi ceux-ci sont en ligne, c’est juste pour que l’onction du Saint-Esprit commence. Alors, votre foi... Voyez, elle descend ici, et c’est votre foi qui fait agir cela. Pas moi. J’ai... Eh bien, ces gens en ligne, il n’y a personne ici que je connaisse. SincĂšrement, je ne vois personne ici que je reconnaisse en dehors de... J’ai vu un prĂ©dicateur ici, il y a quelque temps, je me disais que je le connaissais, je pense, assis juste ici mĂȘme. Si je ne me trompe pas, celui-lĂ  est le frĂšre qui a ce tabernacle. Le petit homme, ici. FrĂšre Fuller, est-ce vrai? FrĂšre Fuller... Maintenant, peut-ĂȘtre qu’il y en a d’autres que je connais et que je n’arrive pas Ă  identifier prĂ©sentement. Et je... Ce sont les seuls ici que je reconnais bien prĂ©sentement, maintenant mĂȘme.

74        Eh bien, ils me sont–ils me sont tous inconnus. Maintenant, si JĂ©sus se tenait ici portant ce costume qu’Il m’a donnĂ©, se tenant ici en personne, et que vous, vous Ă©tiez malades, pourrait-Il vous guĂ©rir? Absolument pas. Comment peut-Il faire ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait? Pourrait-Il vous sauver? Non, Il vous dirait: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Les oeuvres que...?... disant que c’est fini, c’est fini. Est-ce vrai? L’oeuvre, tout le plan de la rĂ©demption a Ă©tĂ© terminĂ© au Calvaire. Oh ! Et vous ne pouvez en aucun cas traiter la question du pĂ©chĂ© sans traiter celle de la maladie, car la maladie est un attribut du pĂ©chĂ©. Donc, si l’oeuvre a Ă©tĂ© accomplie...

75        Maintenant, tout ce qu’Il peut faire, c’est envoyer un bon prĂ©dicateur inspirĂ© prĂȘcher la Parole. Si vous ne croyez pas cela, Il peut prendre quelqu’un qui a le don de parler en langues par qui Il peut parler pour dire Ă  une personne: «Si vous allez restituer telle chose, ou faire telle autre, ou...?...», comme cela, par l’interprĂ©tation. C’est comme la prophĂ©tie.

            Ou Il a un don de prophĂ©tie qu’Il place dans l’Eglise qui Le magnifie, L’élĂšve et Le montre aux gens. Alors, vous ĂȘtes lĂ  mĂȘme oĂč vous ĂȘtes, vous acceptez donc cela. Vous ĂȘtes alors guĂ©ri. Voyez-vous ce que je veux dire? Ou alors, vous ĂȘtes sauvĂ©. Amen. Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc. Pendant que nous chantons doucement, s’il vous plaĂźt, juste une fois. Et, tout le monde, soyez donc respectueux.

Crois seulement, crois seulement.

Tout est possible, crois seulement.

Crois seulement, crois seulement,

Tout est possible, crois seulement.

76        A ma connaissance, Son onction est proche. Je peux voir quelqu’un, entendre quelqu’un lĂ , comme dans un autre pays, dire: «Pourquoi chante-t-il?» Voyez? Ça y est.

            Vous vous rappelez quand on avait jouĂ© de la musique, quand Elie... et que l’Esprit de Dieu est venu sur lui. Il Ă©tait un homme avant ce moment-lĂ ; puis il Ă©tait le serviteur de Dieu aprĂšs cela. Il a eu une vision. Certainement. Il vous faut d’abord avoir Dieu au milieu de cela. Voyez? C’est vrai. Le prophĂšte Ă©tait tout dĂ©couragĂ©. Il rĂ©primandait ces mauvaises personnes qui se tenaient Ă  ses cĂŽtĂ©s. Il a dit: «Faites venir le joueur de harpe.» Et ce dernier s’est mis Ă  jouer, le joueur de harpe, la musique a commencĂ© ; alors, Elie est entrĂ© en esprit et il a commencĂ© Ă  avoir des visions. Voyez? C’est le mĂȘme Dieu aujourd’hui. S’Il a aimĂ© la musique en ce temps-lĂ , Il aime la musique aujourd’hui. Le mĂȘme Seigneur JĂ©sus... Que le Seigneur vous bĂ©nisse maintenant.

77        Pour la gloire de Dieu, pour l’édification du Royaume de Dieu, je prends chaque esprit sous mon contrĂŽle, pour la gloire du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et pour n’importe quoi, puissiez-vous ĂȘtre respectueux, calmes et Ă  l’écoute de l’Esprit du Seigneur.

            Maintenant, si l’opĂ©rateur, le technicien qui travaille sur ces micros, s’il veut les... un tout petit peu, car parfois, dĂšs que ça a commencĂ©, je n’ai aucune idĂ©e du volume de ma voix, si c’est haut ou bas. Soyez vraiment respectueux.

78        Maintenant, cette femme vient ici maintenant mĂȘme. Je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Et je ne vous connais pas. Donc, si–si quelque chose pouvait ĂȘtre fait pour vous, et que je le pouvais, je serais une brute de ne pas le faire... Mais le Seigneur JĂ©sus vous connaĂźt. Il me connaĂźt. Et vous, vous ĂȘtes une femme et moi, un homme, si–si Dieu peut venir sur vous, et vous utiliser par la foi et qu’Il peut placer Son Esprit ici, sur moi, et m’utiliser pour vous en parler, alors nous louerons Dieu pour cela. C’est vrai, n’est-ce pas? Ce–c’est possible.

             Evidemment, s’Il–s’Il peut m’oindre de telle maniĂšre qu’Il peut me montrer quelque chose pour vous aider, alors, ensuite, ce serait ma faute ou quelque chose comme cela. Mais ce n’est pas ce qu’Il veut faire. Et s’Il ne peut pas vous oindre de telle maniĂšre que votre foi dĂ©clenche cela (voyez?), alors c’est donc pour... ce serait votre faute.

            Mais si c’est... Voyez, je ne sais pas pourquoi vous ĂȘtes ici. Vous le savez. Mais Dieu sait pourquoi vous ĂȘtes ici. Ainsi donc, c’est juste comme il en Ă©tait de la femme au puits, notre Seigneur JĂ©sus lui a parlĂ© un instant. Je pense de tout mon coeur qu’Il contactait son esprit. Voyez, en effet, puisque vous ĂȘtes un ĂȘtre humain, comme moi...

79        Et si vous ĂȘtes, si c’est le cas, quoi que ce soit, si vous avez un fardeau, ou que vous avez pĂ©chĂ©, ou s’il y a quelque chose qui cloche dans votre vie, ou si vous ĂȘtes malade, ou je ne sais quoi, le Seigneur JĂ©sus peut me le faire savoir. Ce serait le mĂȘme Seigneur JĂ©sus qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, le mĂȘme qui Ă©tait ici sur terre, n’est-ce pas? Est-ce que l’assistance croit cela, que c’est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus?

            Etes-vous de Phoenix? Vous... Vous ĂȘtes ici. Eh bien, il y a ici des gens qui vous connaissent. Voyez? Moi, je ne vous connais pas. Mais le Seigneur JĂ©sus vous connaĂźt. Maintenant, comme nous sommes de parfaits inconnus l’un Ă  l’autre, alors, puisse le Seigneur me venir en aide. Maintenant, s’Il va droit au but et qu’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous vous tenez ici, allez-vous alors L’accepter comme... vous donner tout ce que vous voulez, ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Est-ce vrai? Est-ce que le reste dans l’assistance... Si Dieu fait cela alors que vous voyez cette femme et ma main... Je n’ai jamais vu cette femme auparavant, dans ma vie, rien Ă  son sujet... Maintenant, allez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur et Sauveur...?... s’Il le fait? Merci.

            Maintenant, je vous parle tout simplement, afin que votre esprit et votre pensĂ©e... Maintenant, votre–votre esprit avec votre foi, et mon esprit a Ă©tĂ© oint par le Saint–le Saint-Esprit (voyez?) pour savoir ce qui cloche.

            Maintenant, Ă  la femme, si l’assistance peut encore m’entendre, cette femme est trĂšs consciente qu’il se passe quelque chose. En effet, elle sait qu’elle se tient dans la PrĂ©sence de Quelque Chose. Entre elle et moi se tient une LumiĂšre, une LumiĂšre trĂšs brillante, Ă©meraude, c’est l’Ange du Seigneur. Et cette femme est consciente qu’il se passe quelque chose.

            Et elle est ici pour que je prie pour elle. Et sa maladie, c’est la dĂ©pression mentale, elle est dĂ©rangĂ©e par une maladie des nerfs. Elle est mentalement dĂ©rangĂ©e. Elle souffre aussi beaucoup de... C’était dans ses poumons. C’était la pneumonie. Elle souffrait de pneumonie et elle est trĂšs malade, et c’est... Ces choses sont vraies, n’est-ce pas, madame? Si c’est vrai, levez la main.

80        Croyez-vous maintenant? Cette Voix qui parlait tout Ă  l’heure n’était pas ma voix. C’était ma voix, mais ce n’était pas moi qui parlais. Je ne sais pas ce qui cloche chez cette femme. Tout ce qu’Il a dit est sur bande ici. Et vous pouvez Ă©couter cela demain. Tout ce qu’Il a dit est vrai. C’est la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, la femme le sait. Elle sait si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Elle en est tĂ©moin, de ce qui se passait dans sa vie, ce qui n’allait pas. Etait-ce la vĂ©ritĂ©, madame? Chaque mot de ce qui a Ă©tĂ© dit, c’est la vĂ©ritĂ©? Et pendant que je parlais, ou je ne sais quoi qui se passait lĂ , quelque chose vous a frappĂ©e, n’est-ce pas? En effet, vous ĂȘtes environnĂ©e par la LumiĂšre. Vous ĂȘtes guĂ©rie...?... Soyez vraiment respectueux et croyez de tout votre coeur.

81        Maintenant... Croyez-vous, monsieur, de tout votre coeur? C’est vous–c’est vous–c’est vous le patient Ă  qui je parle. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Le sommes-nous, monsieur? Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre. Approchez-vous un peu plus, s’il vous plaĂźt. M’avez-vous dĂ©jĂ  vu auparavant? Au mieux de votre connaissance, vous ne m’avez jamais vu. Oui, oui, oui.

            Les gens peuvent entendre sa voix. Des esprits s’appellent au secours. Vous avez Ă©tĂ© rĂ©cemment trĂšs nerveux. La sinusite vous dĂ©range. Vous souffrez de la sinusite.

            Vous, assise lĂ , vous souffrez aussi de la sinusite. C’est vrai. Vous priez pour en ĂȘtre guĂ©rie. Votre foi le fait, madame. Ces esprits s’appellent.

            Vous avez quelqu’un d’autre auquel vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©e, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu peut me faire savoir qui est-ce et qu’est ce qu’il y a? Il le peut. C’est pour une niĂšce, n’est-ce pas? Elle souffre d’une maladie de reins, n’est-ce pas? Est-ce vrai? Quelque chose vous a frappĂ©e tout Ă  l’heure, n’est-ce pas? C’était le tĂ©moignage du Saint-Esprit. Allez et trouvez cela tel que vous l’avez cru.

82        Ayez simplement foi. Ne doutez pas. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ne doutez pas. Est-ce la personne qui a Ă©tĂ© guĂ©rie? Est-elle retournĂ©e dans l’assistance, quelque part ici? Autre chose juste... Il y a une femme qui apparaĂźt... Oh ! VoilĂ . C’est–c’est quelque chose qui est suspendu au-dessus de cette dame ici mĂȘme. C’est une maladie de gorge. Cette femme souffre de la gorge. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? De tout votre coeur? TrĂšs bien. Levez-vous simplement, acceptez donc cela et soyez guĂ©rie. Qu’Il vous bĂ©nisse. Voyez? Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre ; vous avez juste besoin de la foi. Ayez foi en Dieu. Est-ce le patient.

83        Excusez-moi, madame. Je ne suis pas hors de moi. Cela exerce une forte pression sur moi. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, je suppose, n’est-ce pas, soeur? Maintenant, c’est notre premiĂšre rencontre, Ă  ce que je sache. Oh ! J’ai priĂ© pour vous. La derniĂšre fois que j’étais ici, j’ai priĂ© pour vous. Oh ! Vous avez alors Ă©tĂ© guĂ©rie du cancer, quand j’étais ici. Eh bien, je suis trĂšs heureux d’entendre cela.

            Maintenant, cela a probablement Ă©tĂ© dit plus tard, ce que c’était. Je ne pourrais pas le dire. Je–je–je n’ai aucun moyen de le dire. Il... Evidemment, vous passez par une ligne de priĂšre... Demain, je ne pourrais jamais me souvenir de vous. Tout ce qu’il y a, ce qu’on Ă©coute cela sur bande. Et c’est ainsi que j’apprends ça.

            Mais, Ă©tiez-vous dans l’une de ces lignes de priĂšre? Juste comme celle-ci? Ce que Cela vous avait dit Ă©tait l’exacte vĂ©ritĂ©. Et ce qu’Il vous avait dit s’était accompli tel qu’annoncĂ©, que vous seriez guĂ©rie, et que le Seigneur...?... Oh ! Il vous avait appelĂ©e depuis l’assistance, vous Ă©tiez dans un fauteuil. Oh ! dans un fauteuil, assise dans un fauteuil... Nous en sommes reconnaissant, soeur.

84        Maintenant, vous voici une fois de plus ici. Je ne vous connais pas. Je ne vous ai jamais vue de ma vie, Ă  part cette fois-lĂ , mais sans vous connaĂźtre. Maintenant, si l’assistance veut... La dame habite ici Ă  Phoenix. La connaissez-vous? Entendez-vous nos voix lĂ , de chacun de nous? Ce micro les transmet-il? Si le Seigneur JĂ©sus... Maintenant, elle m’a dit qu’elle avait Ă©tĂ© guĂ©rie de... Qu’était-ce, soeur? Du cancer. A une autre rĂ©union, pendant qu’elle Ă©tait assise dans un fauteuil, peut-ĂȘtre, comme ces dames, ces gens, ou je ne sais qui d’autre, elle a Ă©tĂ© guĂ©rie lĂ  dans l’assistance.

            Eh bien, la voici comme un tĂ©moin vivant. Maintenant, si le Saint-Esprit rĂ©vĂšle Ă  cette femme ce pour quoi elle est ici, ça peut ĂȘtre un problĂšme financier, ça peut-ĂȘtre un problĂšme de mĂ©nage, je ne peux pas vous le dire ; Dieu seul le sait. Pas moi. Cette dame le sait. Je n’ai aucun moyen de savoir ce–ce pour quoi vous ĂȘtes ici maintenant. N’est-ce pas vrai, madame? Aucun moyen du tout de savoir ce pour quoi elle est ici... Mais il y a ici quelqu’un qui le sait.

85        Et la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes, c’est la foi du Seigneur JĂ©sus-Christ, dans Sa rĂ©surrection. Il peut me dire ce qui cloche chez elle. Maintenant, s’Il le fait, je Lui serai reconnaissant. S’Il ne le fait pas, je Lui serai toujours reconnaissant, car je sais qu’Il est ici.

            Et s’Il le fait, croirez-vous tous, Ă  cent pour cent, de tout votre coeur? Eh bien, approchez-vous un peu plus, soeur. Voyez, des esprits affluent de partout maintenant. Et c’est... Savez-vous ce que je veux dire? Lorsque les visions commencent, je n’ai aucun moyen de savoir d’oĂč ça vient. Je dois juste contacter les esprits des concernĂ©s.

            Eh bien, je voudrais juste vous parler quelques instants. Et, oh ! vous n’avez pas Ă  me regarder. Regardez n’importe oĂč vous voulez. C’est juste pour que je puisse saisir votre esprit. C’est ce que je veux dire.

            Croyez-vous? TrĂšs bien. Que Dieu soit avec vous. Votre foi vous a guĂ©rie. Vous Ă©tiez... Quelque chose n’allait pas ici Ă  l’intĂ©rieur, dans les intestins. C’est un–un... Vous avez eu un... J’ai eu... je vous ai vue aller Ă  une espĂšce de salle, c’est un... avec quelque chose de blanc sur vous. C’est un hĂŽpital. Vous avez Ă©tĂ© Ă  l’hĂŽpital. Eh bien, ils sont... C’est une intervention chirurgicale, et ils retirent quelque chose de l’intĂ©rieur et l’extraient. C’est le... c’est le cĂŽlon. Ils le font sortir et le sectionnent. Et puis, je les vois mettre quelque chose Ă  la place. C’est de la–de la chirurgie esthĂ©tique qu’ils font au cĂŽlon. Et maintenant, je vois cela une fois de plus. Cela est tordu comme ceci. C’est pour cela que vous ĂȘtes ici. AINSI DIT LE SEIGNEUR.

86        Tout ce qu’Il a dit, c’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas, madame? Si oui, voudriez-vous lever la main, si c’est la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Vous savez que votre frĂšre n’a aucun moyen de savoir que...?... Dieu seul, est-ce vrai? Venez ici juste un instant.

            Bienveillant PĂšre cĂ©leste, pendant que le Saint-Esprit est au milieu de ces gens ici, je–je suis les instructions de mon Seigneur qui dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Je fais ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Puissiez-vous... Que Dieu vous accorde votre dĂ©sir.

87        Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Soyez vraiment respectueux, ne vous dĂ©placez pas. Vous voyez, chacun de vous, vous ĂȘtes... Chaque esprit est en dĂ©placement ici. Voyez? Et lorsque vous changez, cela me dĂ©sarçonne. Soyez vraiment respectueux maintenant. Voyez? Il continue Ă  se mouvoir dans l’assistance. Voyez? Si vous vous retournez, vous regardez dans l’assistance, vous sentez juste comme... Oh ! je ne peux pas expliquer cela. Mais je dois simplement suivre ce qu’Il dit de faire.

            Bonsoir, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, mĂšre, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. TrĂšs bien. J’aimerais vous parler juste un instant. Vous ĂȘtes maintenant mĂȘme consciente d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre qu’un homme. C’est vrai. Vous–vous en ĂȘtes consciente, parce que vous ĂȘtes une croyante, et vous savez que Quelque Chose en dehors de ce pauvre homme se tient ici.

88        Vous souffrez de la sinusite. Et vous avez un fardeau au fin fond de votre coeur. Voyez, vos maladies sont mineures, mais il y a quelque chose qui est apparu devant moi. Oui, je vois cela revenir. Oh ! la la ! Vous ĂȘtes une mĂšre. Vous avez une fille. Et cette fille se comporte mal. Et vous–vous voulez qu’on prie pour elle. Elle est alcoolique. Vous–vous voulez qu’on prie pour votre fille. Ces choses qui ont Ă©tĂ© dites sont vraies, n’est-ce pas? Venez ici juste un instant.

            Ô MisĂ©ricordieux PĂšre, en tant que Ton serviteur, accorde la misĂ©ricorde et la paix Ă  cette mĂšre fatiguĂ©e, devant moi. Et puisse le profond dĂ©sir de son coeur, quoi que ce soit, lui ĂȘtre accordĂ©. Je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Croyez simplement, ayez foi. Ne doutez pas. Croyez et vous le recevrez. S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Un jour, un glorieux jour, quand tout sera fini, vous vous rendrez compte...

89        Bonsoir, madame. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s; jamais de la vie. Eh bien, mais JĂ©sus vous connaissait depuis votre naissance. Il me connaissait depuis ma naissance. Et peut-ĂȘtre que lĂ , avant la naissance de l’un ou de l’autre d’entre nous, Il savait que nous nous rencontrerions ici ce soir. Il est un Dieu infini. Il connaĂźt tout. Il a prĂ©destinĂ© certaines choses Ă  s’accomplir. Et mĂȘme avant la fondation du monde, Il connaissait tout d’avance.

            Si Dieu m’aide Ă  savoir ce qu’est votre maladie, serez-vous disposĂ©e Ă  accepter ce qu’Il vous dit de faire? Allez-vous le faire? Maintenant, Ă©tant inconnus, nous ne nous sommes jamais connus–connus l’un et l’autre... On vous a donnĂ© une carte de priĂšre, et votre numĂ©ro a Ă©tĂ© appelĂ©. C’est tout ce qu’il y a. Et puis... Mais Dieu sait tout Ă  ce sujet.

            Eh bien, croyez simplement que vous ĂȘtes–vous ĂȘtes... Croyez au Seigneur JĂ©sus-Christ, et croyez que je suis Son serviteur. Je n’ai rien que je puisse faire pour vous aider. Si... Je ne peux rien faire. Il se passera ce que je vous ai dit au sujet du Seigneur, qu’Il vous aime et qu’Il veut agir pour vous. Eh bien, tout ce qu’Il peut faire, c’est accomplir quelque chose qui Ă©lĂšvera votre foi au niveau oĂč vous recevrez ce pour quoi vous ĂȘtes venue. N’est-ce pas vrai?

90        Il n’y a vraiment pas beaucoup de choses qui clochent en vous. Vous ĂȘtes nerveuse, toute bouleversĂ©e. Eh bien, je vois cela devenir sombre, juste un instant. C’est un... Je vois un–un dĂ©sert...?... et une colline qui s’étend vers ce cĂŽtĂ©-ci. Et c’est au sujet d’un bien-aimĂ©. Il s’agit d’une fille. Et elle... si je ne me trompe pas, la colline que je vois en face de moi, c’est Ă  Tucson, en Arizona. Et cette jeune fille est trĂšs malheureuse. Elle souffre des nerfs. Elle pense qu’elle va devenir folle, aliĂ©nĂ©e. Elle marche souvent, beaucoup, dans la piĂšce. Elle fait beaucoup de choses. Elle continue Ă  regarder par la fenĂȘtre, elle regarde constamment dans cette direction-lĂ , vers lĂ . Ces choses sont vraies. Maintenant, donnez-moi le mouchoir que vous tenez en main.

            Notre PĂšre cĂ©leste, CrĂ©ateur des Cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle, Dispensateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur celle-ci, Seigneur. Et je prie, lorsque ceci sera accompli, que Ton glorieux Esprit honore la foi. Car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que le Seigneur vous l’accorde, soeur, le profond dĂ©sir de votre coeur, que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu...

91        Croyez-vous en Lui, monsieur? Vous cherchez Ă  m’atteindre, n’est-ce pas? Votre foi... Juste un peu déçu, parce que vous n’avez pas Ă©tĂ© appelĂ© il y a quelques instants. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre appelĂ©. Vous cherchez Ă  vous dĂ©barrasser de quelque chose, n’est-ce pas? Ce n’est pas exactement une maladie, c’est un tempĂ©rament...?... Vous vous fĂąchez trĂšs vite. Voulez-vous accepter mes paroles comme venant du Seigneur JĂ©sus? Allez-vous me croire comme Son serviteur? Levez-vous. Placez votre main sur votre coeur. Levez l’autre main vers Dieu.

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, la foi de ce jeune homme T’a touchĂ©. Je rĂ©primande cette maladie qui le dĂ©range, et puisse-t-il ne jamais ĂȘtre dĂ©rangĂ© encore par cela. Au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

92        Bonsoir, madame. Regardez dans cette direction juste un instant. Croyez-vous? Ce n’est pas pour vous, c’est pour l’enfant. Si le Dieu du Ciel me rĂ©vĂšle la maladie de cet enfant et me laisse vous dire ce que c’est, allez-vous croire que JĂ©sus est mort pour faire cela, quoi que ce soit? Je vois une certaine maladie. Eh bien, cet enfant souffre de quelque chose au poumon. Et cet enfant a trois cĂŽtes de moins et une partie de ses poumons...

            PĂšre divin, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, bĂ©nis celle-ci que je bĂ©nis en Ton Nom, Seigneur, au Nom de JĂ©sus. C’est partout maintenant...?...

93        Croyez-vous en Lui? Regardez dans cette direction juste un instant. La maladie du coeur, ce n’est rien pour Dieu. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Acceptez maintenant votre guĂ©rison, pour cette maladie du coeur, et croyez que Dieu vous guĂ©rira.

            PĂšre, au Nom du Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis cette nouvelle Ăąme pour la gloire de Dieu. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, croyez en Lui de tout votre coeur.

            Croyez-vous? Il s’est passĂ© quelque chose d’étrange lorsque cette femme toussait. Cela vous fait une drĂŽle de sensation, n’est-ce pas? C’est parce que vous toussez beaucoup la nuit. C’est l’asthme qui en est la base. C’est vrai. Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©? Pouvez-vous L’accepter maintenant comme votre GuĂ©risseur? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, puissiez-vous aller, libre, soeur...?...

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse. Ayez simplement foi. Quelque chose qui ne va pas dans votre flanc, n’est-ce pas? Vous avez mal au flanc, deux parmi vous lĂ  dans la ligne. Et la dame juste devant vous aussi. TrĂšs bien. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit maintenant. Soyez guĂ©ries. Que Dieu vous bĂ©nisse.

94        La dame assise ici derriĂšre, la dame avec la main levĂ©e au niveau de la bouche, voudriez-vous guĂ©rir de cette arthrite? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira? Croyez-vous cela de tout votre coeur? Si vous croyez, vous pouvez avoir ce que vous dĂ©sirez. Dites simplement: «Gloire au Seigneur.» Et acceptez votre guĂ©rison et Dieu vous l’accordera.

            Soeur, croyez-vous en Dieu? Vous savez que je n’ai aucun moyen de savoir ce qui cloche en vous. Dieu seul le sait, n’est-ce pas? Si Dieu me fait savoir votre maladie, allez-vous m’obĂ©ir en tant que Son serviteur et croire en Dieu? Alors, allez prendre votre souper. Cet ulcĂšre Ă  l’estomac et cette gastrite vous ont quittĂ©e. Vous pouvez aller prendre votre souper. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Je vous suis inconnu, je suppose, monsieur. Mais il y a autour de vous une ombre trĂšs noire qui se dĂ©place et cela vient vers votre esprit. Vous ĂȘtes mourant. C’est le cancer. C’est vrai. Mais vous pouvez vivre grĂące Ă  JĂ©sus-Christ. Croyez-vous en Lui? Acceptez-vous cela? Venez ici.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, guĂ©ris cet homme avant...?... Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez, et croyez de tout votre coeur.

95        Regardez dans cette direction, madame. Maintenant, je ne veux pas dire que vous me regardiez. En effet, Pierre et Jean ont dit: «Regarde-nous.» En d’autres termes, faites attention. Voudriez-vous guĂ©rir de ce diabĂšte et ĂȘtre bien portante? Que le Seigneur vous rĂ©tablisse? Croirez-vous qu’Il l’a fait et acceptez-vous cela maintenant de tout votre coeur? TrĂšs bien. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Au Nom du Seigneur.

            Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©rie. Pries-tu pour ta grand-mĂšre? Et veux-tu toi-mĂȘme qu’on prie pour toi? Crois-tu que JĂ©sus peut te donner un nouveau sang, te dĂ©barrasser de cette anĂ©mie et te guĂ©rir? Que Dieu te bĂ©nisse.

            PĂšre divin, pour cette enfant qui ne s’est pas encore complĂštement dĂ©veloppĂ© jusqu’à devenir cette petite fille, je prie pour cette enfant ici dans mes bras au Nom de JĂ©sus-Christ, pour une transfusion sanguine et puisse cela se passer. Amen. Qu’Il te bĂ©nisse, mon ange. Retrouve ta grand-mĂšre, guĂ©rie.

96        Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous, monsieur? C’est votre fils lĂ  mĂȘme, pĂšre et fils. Si Dieu me dit ce qui cloche chez votre fils, mĂȘme s’il est assis de l’autre cĂŽtĂ© par rapport Ă  vous, alors qu’Il me dit ce qui cloche avec vous, serez-vous disposĂ© Ă  accepter le Seigneur JĂ©sus pour la guĂ©rison? Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas? Votre fils est plus...?... enfant, mais pas maintenant. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Croyez-vous? Je Le sens me tapoter sur l’épaule, ce qui veut dire qu’on va me retirer de la ligne. Combien voudraient aimer le Seigneur et Le servir? Vous croyez qu’Il est le Fils de Dieu.

            Chacun de vous qui Ă©tait un incroyant et qui maintenant croit, voudriez-vous vous lever juste un instant? Tous les incroyants qui maintenant croient, qui ont acceptĂ© JĂ©sus, voudriez-vous vous lever? Restez bien debout juste un instant. Si Dieu exauce ma priĂšre pour toutes ces choses, Il va certainement exaucer pour ceci. Que Dieu vous bĂ©nisse, fils. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu bĂ©nisse... Restez simplement debout, partout ailleurs. Que Dieu vous bĂ©nisse. LĂ -haut au balcon, voudriez-vous vous lever? Autour de l’autel, venez juste...?... maintenant. Le Saint-Esprit est ici, ami. Levez-vous, tout le monde. Tout celui qui veut donc recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit et qui veut naĂźtre de nouveau, voudriez-vous vous lever juste un instant? Vous verrez la gloire de Dieu. Levez-vous juste un instant.

97        OĂč est le prĂ©dicateur? Demandez-lui oĂč se trouve la salle de priĂšre. Maintenant, je vais prier Dieu. Je veux que vous partiez Ă  la salle de priĂšre, afin que nous puissions vous y rencontrer.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, accorde le pardon du pĂ©chĂ©. JĂ©sus, Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, Dieu bien-aimĂ©. Tu es ici maintenant, sans l’ombre d’un doute. Tu agis maintenant sur les gens pour la derniĂšre fois. Aie pitiĂ© d’eux tous ce soir. Accorde la guĂ©rison de leurs corps, pour chaque malade ici. Puisse chaque personne ici dans la PrĂ©sence Divine ĂȘtre totalement et entiĂšrement dĂ©livrĂ©e de chaque maladie qu’elle a dans sa vie. En tant que Ton serviteur, je condamne la maladie de chaque personne ici et les proclame comme des maladies qui ont Ă©tĂ© ĂŽtĂ©es au Calvaire, ainsi que chaque malĂ©diction du diable. Et pour ceux qui sont debout pour accepter le salut et le baptĂȘme du Saint-Esprit, Dieu Tout-Puissant, si j’ai trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, je Te prie d’accorder Ă  ces gens au coeur affamĂ© chaque dĂ©sir de leur coeur par le Nom de JĂ©sus. Je demande Ă  ceux qui sont debout ici de bien vouloir venir dans la salle de priĂšre tout de suite, s’il vous plait...?...

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