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PrĂ©dication JĂ©hovah-JirĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0222 La durĂ©e est de: 1 heure et 28 minutes .pdf La traduction Shp
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Jéhovah-Jiré

1          Bonsoir, les amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir au service du Seigneur. Et je suis heureux de voir que vous les fidĂšles ĂȘtes tous lĂ .

            Nous sommes arrivĂ©s un peu en retard, ce soir. J’étais donc en train de prier et ils frappaient Ă  la porte, mais je ne les entendais pas. J’étais un peu perdu dans la priĂšre. C’est une bonne condition, n’est-ce pas? De parler Ă  notre admirable MaĂźtre.

            Maintenant, nous... C’est la troisiĂšme soirĂ©e des services, et nous croyons que le Saint-Esprit a bĂ©ni tout le monde depuis que les rĂ©unions ont commencĂ©. Phoenix devrait ĂȘtre dans une bonne condition pour qu’il y ait dans chaque Ă©glise un rĂ©veil qui balaie la ville. FrĂšre Roberts vient de partir, le serviteur de Dieu, et il a toujours tenu un bon rĂ©veil, et le Seigneur est jusque lĂ  avec nous, dans ce rĂ©veil, de sorte que... Oh ! la la ! chaque Ă©glise devrait ĂȘtre aidĂ©e maintenant. Et je crois qu’il y a maintenant un ou deux rĂ©veils dans cette ville.

2          Les PremiĂšres AssemblĂ©es de Dieu (je crois que c’est ça) tiennent un–un rĂ©veil, et des rĂ©unions matinales aussi, avec un certain Ă©vangĂ©liste. Et je ne me souviens tout simplement pas du nom de ce frĂšre maintenant, mais j’ai entendu parler de lui. FrĂšre Hagin? [Quelqu’un dit: «Hagin.»–N.D.E.] Hagin? FrĂšre Hagin tient un rĂ©veil chez (est-ce la PremiĂšre AssemblĂ©e?) les PremiĂšres AssemblĂ©es de Dieu. Et j’ai fait la connaissance de leur pasteur, c’est un homme merveilleux. Et il avait dĂ©jĂ  fixĂ© le lieu de rĂ©unions. La raison (ou plutĂŽt organisĂ©), c’est parce qu’il a dit qu’il Ă©tait... La raison pour laquelle ils ne pouvaient pas assister Ă  cette rĂ©union, et... Cela ne fait jamais de mal lorsqu’il s’agit d’une ville touristique comme celle-ci. Oh ! la la ! il y a beaucoup de gens qui vont Ă  l’église. Et il tient aussi un service matinal, lĂ -bas, vers neuf ou dix heures.

            Et vous qui ĂȘtes Ă©trangers dans la ville, passez-y. Allez Ă©couter le frĂšre. Je ne l’ai jamais rencontrĂ©, mais il est mon frĂšre de toute façon, que je l’aie dĂ©jĂ  rencontrĂ© ou pas. Et puis, je pense qu’il y a d’autres rĂ©veils que j’ignore. Nous serions heureux de les annoncer depuis l’estrade, s’ils en donnent l’information.

3          Et nous essayons de notre mieux pour accomplir notre part de veiller Ă  ce que l’Epouse se prĂ©pare pour la Venue du Seigneur. C’est cela notre choix. Et que le Seigneur soit louĂ© pour cela. Et maintenant...

            Est-ce que tout le monde se sent trĂšs bien ce soir, ayant suffisamment priĂ© et Ă©tant prĂȘt? Oh ! c’est trĂšs bien.

            Et maintenant, il y a des mouchoirs ici, sur lesquels j’aimerais prier, avant de commencer. Les mouchoirs... Oui, oui, frĂšre. Ces mouchoirs reprĂ©sentent des malades.

4          Je me souviens une fois en Afrique, je crois que c’était lĂ -bas, on avait... je crois que c’était environ vingt et un sacs pleins pour lesquels il fallait prier, des milliers de mouchoirs.

            Quelqu’un a dit: «FrĂšre Branham est un type trĂšs bien, mais, a-t-il dit, il est trĂšs superstitieux. Il–il prie sur des mouchoirs.» Mais c’était... Ce n’est pas de la superstition ; c’est essayer de faire quelque chose que nos frĂšres ont fait avant nous, pour aider les gens.

            La Bible nous enseigne que l’on prenait des mouchoirs ou des linges qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul. Je crois que Paul avait une Ecriture pour tout ce qu’il faisait, ne le pensez-vous pas? En effet, il–il n’était certainement pas en dehors des Ecritures quand il faisait cela. Et il... Je crois qu’il a tirĂ© cela du passage oĂč Elie a dit Ă  son serviteur, GuĂ©hazi, je crois que c’était GuĂ©hazi... Lorsque l’enfant de la Sunamite Ă©tait mort, il a dit: «Prends ce bĂąton et pose-le sur l’enfant.» Elie savait que tout ce qu’il touchait Ă©tait bĂ©ni ; il lui suffisait seulement d’amener cette femme Ă  croire la mĂȘme chose. Mais la foi de la Sunamite n’était pas dans le bĂąton, elle Ă©tait dans le prophĂšte, alors... Je pense cependant que c’est de lĂ  que Paul a tirĂ© cela.

5          Eh bien, nous sommes conscient que nous ne sommes ni Paul ni Elie, mais nous savons que nous servons toujours le mĂȘme Dieu. Et ils Ă©taient juste des hommes tout comme vous: «Des hommes de la mĂȘme nature que nous», disent les Ecritures. Et ils priĂšrent avec instance...» et Dieu les a honorĂ©s.

            Dieu envoie quelqu’un en qui les gens peuvent avoir confiance, comme un point de contact, pour entrer en contact avec Lui. Nous sommes reconnaissants pour un tel PĂšre. Ne sommes-nous pas tous Ses enfants? Un PĂšre tendre et bienveillant qui essaie de faire tout ce qui est en Son pouvoir pour nous amener Ă  croire, et Ă  L’accepter sur base de Son amour.

            Maintenant, ces mouchoirs-ci, peut-ĂȘtre lĂ  dans le dĂ©sert, quelque part, et Ă  travers le pays, il y a des enfants, des mĂšres, et des pĂšres malades, trĂšs malades. Ils les ont envoyĂ©s ici, en toute sincĂ©ritĂ©. Je vois une petite bavette ici, sur laquelle il est Ă©crit: «BĂ©bĂ©.» Qu’était... c’était mon bĂ©bĂ©? Et si c’était le vĂŽtre? C’est le bĂ©bĂ© de quelqu’un, et ils attendent le retour de cette bavette. Prions.

6          PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi dans la simplicitĂ© de la foi, croyant que ce que nous demandons, nous le recevons, parce que nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Qui nous a promis que si nous demandions quelque chose au PĂšre en Son nom, Il le ferait. Et nous croyons en Lui. Et je prie, PĂšre cĂ©leste, pour que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur ces mouchoirs, sur ces petites bavettes et sur ces morceaux de tissus qui sont ici. Tu les as vus lorsqu’on les a apportĂ©s. Et je Te prie, PĂšre, de les bĂ©nir tous. Et que ces mouchoirs et ces petits objets ici soient sanctifiĂ©s. Que le Saint-Esprit veille dessus, jusqu’à ce qu’ils parviendront Ă  leur destination.

            Ce petit bĂ©bĂ©, lorsque ceci sera posĂ© sur lui, quelle que soit la maladie, que Satan recule. La Bible nous enseigne que lorsqu’IsraĂ«l, dans son voyage vers la Terre promise, est arrivĂ© au bord de la mer Rouge... Ils marchaient dans la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu, ils avançaient, conduits par l’Ange de LumiĂšre, et lorsqu’ils sont arrivĂ©s Ă  la mer Rouge, celle-ci leur faisait obstacle, les empĂȘchant d’atteindre la Terre promise. Quelqu’un a dit que Dieu a baissĂ© le regard, Ă  travers la Colonne de Feu, avec des yeux courroucĂ©s, vers ce qui essayait d’empĂȘcher Sa volontĂ© parfaite de s’accomplir. Et la mer eut peur, recula et ouvrit ses vagues, et IsraĂ«l traversa Ă  sec.

            PĂšre, lorsque ces mouchoirs et tout, parviendront aux malades, que Dieu baisse de nouveau le regard, Ă  travers le Sang de Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, avec des yeux courroucĂ©s, sur l’ennemi, et que ce dernier prenne peur et s’éloigne, Ă  cause de ce signe. Et qu’ils fassent route vers la promesse de la bonne santĂ© et de la force. Et nous envoyons cela avec toute la sincĂ©ritĂ© de notre coeur Ă  cette fin. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

7          Nous sommes tellement heureux de savoir que le Seigneur JĂ©sus ne nous a jamais dĂ©laissĂ©s ; Il ne nous abandonnera pas non plus. Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus bĂ©ni d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Il n’a jamais failli, et Il est tout aussi rĂ©el aujourd’hui qu’Il l’était dans les jours oĂč Il a vĂ©cu en GalilĂ©e. Lorsque je sĂ©journe ici dans votre charmante ville, avec un peuple trĂšs aimable lĂ , et ils Ă©taient... Hier matin quelque chose est arrivĂ©. Une vision m’est apparue dans la chambre. Les visions n’apparaissent pas uniquement Ă  l’estrade. Ça, c’est juste une partie de cela. Et lĂ  dans la chambre une vision est apparue, et je me suis retrouvĂ© Ă  table oĂč se trouvaient les soeurs qui sont assises ici maintenant. J’ai dit: «J’ai eu une vision d’une petite fille d’à peu prĂšs cette taille, elle Ă©tait blonde, elle devait mourir aujourd’hui dans un accident, dans une voiture noire.» J’ai dit: «Il m’a dit de prier pour cette enfant, afin que cela soit dĂ©joué» Et c’est ce que j’ai fait. J’ai dit: «C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous allez en entendre parler dans les deux ou trois prochains jours.»

8          Et Ă  la mĂȘme heure, la charmante petite fille de ce foyer-lĂ  Ă©tait sortie Ă  bord d’une voiture, oĂč elle a Ă©chappĂ© de justesse Ă  la mort, elle a Ă©tĂ© ramenĂ©e saine et sauve. Combien notre PĂšre cĂ©leste, de façon merveilleuse... Alors, nous Ă©tions assis il y a quelques instants, en train de parler de cela (ces choses arrivent tout le temps) et de diffĂ©rentes choses.

            C’est sĂ»rement un signe montrant que notre Seigneur est ressuscitĂ© d’entre les morts ; Il vit parmi nous, et Il nous aime tous. Il aime tous les mĂ©thodistes, qui sont ici ; Il aime tous les baptistes, tous les presbytĂ©riens, et les... tous les pentecĂŽtistes, et les nazarĂ©ens, tous, Il aime tout le monde.

9          Ce sont de petites barriĂšres dĂ©nominationnelles qui nous empĂȘchent–qui brisent notre communion, mais Dieu nous aime malgrĂ© tout. Nous sommes Ses–Ses enfants. Sa grĂące prend le dessus sur le tout. Et Il nous aime tous. Que nous soyons blancs, bruns, jaunes, noirs, cela ne change rien du tout pour Lui. Nous sommes tous issus d’un seul homme: Adam.

            Chacun de nous, que nous soyons blancs, bruns, noirs, ou jaunes, nous pouvons nous donner l’un Ă  l’autre du sang pour la transfusion et sauver la vie l’un de l’autre par la transfusion. Mais je suis tellement reconnaissant qu’il y en ait Un qui est venu, qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© diffĂ©remment de nous tous, et au travers de la transfusion de Son Sang, nous vivons Ă©ternellement ; c’est le Seigneur JĂ©sus, qui n’était ni Juif ni Gentil. Il Ă©tait Dieu. Il avait en Lui le Sang mĂȘme de Dieu. Il Ă©tait un Sang crĂ©Ă©. Il n’était pas venu par un homme. Le Saint-Esprit a couvert Marie de Son ombre, et elle a conçu, et elle a enfantĂ© JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, Lequel Ă©tait... Le Sang vient du mĂąle, c’était le propre Sang de Dieu, ce n’était ni le sang d’un Juif ni le sang d’un Gentil ; c’était le sang tirĂ© des veines d’Emmanuel. Nous en sommes donc reconnaissants. Cela renverse tous les murs de sĂ©paration, et nous unit dans une belle communion...

10        Je vois certains de mes amis indiens assis lĂ  au fond ce soir. Je suis tellement reconnaissant qu’ils soient ici. Et avec l’aide de Dieu, je pense que le samedi, je tiendrai des rĂ©unions Ă  la rĂ©serve indienne. Ce sera l’un des points culminants de ma vie, de retourner chez les Apaches, je pense que c’est la rĂ©serve des Apaches, pour tenir une rĂ©union.

            Je n’oublie jamais la derniĂšre soirĂ©e passĂ©e lĂ , oĂč je parlais aux Indiens. Je crois, peut-ĂȘtre qu’ils ne comprennent mĂȘme pas l’Anglais (peut-ĂȘtre certains d’entre eux sont ici), mais lorsque j’ai essayĂ© de leur parler, et de leur dire que JĂ©sus les aimait... Souvenez-vous, mes amis, ce sont eux les vĂ©ritables AmĂ©ricains. C’est vrai. Comment... Ils ont des sentiments ; ils ne sont pas constituĂ©s de la sciure, ce sont des ĂȘtres humains, ils aiment le Seigneur, et le Seigneur les aime.

11        Ainsi je me rappelle lorsque je leur parlais. J’ai appelĂ© une ligne de priĂšre, personne ne s’est levĂ©. D’habitude, vous n’arriverez pas Ă  les empĂȘcher d’entrer dans la ligne de priĂšre. Cette fois-lĂ , personne ne voulait entrer dans la ligne de priĂšre. Et j’ai entendu un des amis espagnols... (Dites, Ă  propos, oĂč est notre petite chorale espagnole, et ces petites dames qui chantent pour nous? Nous aimerions pouvoir les rĂ©unir de nouveau.) Et je les ai entendus dire, je ne sais pas si c’est «Gloria a Dios !» Est-ce cela? C’est quelque chose comme cela: «Gloria a Dios !» Ou...

            Et je me suis dit: «Oh ! oh ! nous allons tenir une ligne de priĂšre, parce qu’ils sont tout autour.» Ils avaient donc une grande foi. Et puis, dans la suite, aprĂšs quelques instants, le Seigneur... aprĂšs que nous sommes parvenus... Le missionnaire a fait sortir quelques-uns d’une petite salle lĂ , je me tenais sur un balcon, en train de prĂȘcher. Et ils ont fait sortir quelqu’un. C’était une–une dame. Et la dame en question, je crois, avait une–une maladie vĂ©nĂ©rienne, ce n’était pas parce qu’elle Ă©tait immorale, mais juste Ă  cause des conditions dans lesquelles elle vivait. Et elle Ă©tait trĂšs surprise de m’entendre dire cela. Comment avais-je su cela? Cela l’avait plutĂŽt frappĂ©e.

12        Et la personne suivante, c’était une petite fille (au mieux que je me souvienne) qui Ă©tait devenue sourde Ă  la suite d’une fiĂšvre. Et le Seigneur JĂ©sus l’a guĂ©rie, et elle Ă©tait aussi–ne parlait pas. Et elle marmonnait quelque chose. Et j’ai dit Ă  l’interprĂšte: «Elle parlera mieux.»

            Il a dit: «Hum ! son parler s’amĂ©liore maintenant.» Naturellement, je ne savais pas ce que... Alors il y eut–il y eut un petit garçon qui louchait qui fut alors guĂ©ri. Alors j’ai eu vraiment une ligne de priĂšre, c’était en quelque sorte une ruĂ©e, tout le monde entrait dans la ligne de priĂšre.

13        Je me souviens de la personne suivante qui est venue, frĂšre Moore, ici, je crois, vous a aidĂ©s pendant le dĂ©roulement du service. Une pauvre vieille femme est venue vers moi. Elle avait des manches de balai enveloppĂ©s d’un morceau de tissu et de chiffons, servant des bĂ©quilles. Et lorsqu’elle est venue, ses cheveux pendaient, elle a levĂ© les yeux vers moi, et son pauvre vieux visage ridĂ© Ă©tait marquĂ© de sillons imprimĂ©s par les soucis au fil du temps, les larmes coulant de ses pauvres yeux affaiblis roulaient lĂ  dans ces sillons sur son visage. Je me suis dit: «C’est la mĂšre de quelqu’un !»

            Elle m’a regardĂ©. Oh ! la la ! quel flot de foi, d’amour et de respect. Elle ne m’a pas demandĂ© de prier pour elle ; elle m’a simplement regardĂ©, elle a pris ses bĂ©quilles l’une aprĂšs l’autre, elle me les a remises, elle s’est redressĂ©e, elle est allĂ©e–elle s’est Ă©loignĂ©e, comme cela. La simplicitĂ© de la foi...

14        Nous les Blancs, nous cherchons Ă  comprendre cela, Ă  voir comment cela va se faire. Eux, ils ne cherchent pas Ă  comprendre cela ; ils croient tout simplement. C’est tellement facile... C’est merveilleux. Vous savez, je crois que nous devrions oublier le grand nombre de choses que nous avons apprises (Ne pensez-vous pas?), afin que nous puissions simplement servir le Seigneur.

            Maintenant, ce soir, j’aimerais juste lire un passage des Ecritures et vous parler. A propos, ils ont dit que j’ai fait un merveilleux appel Ă  l’autel hier soir. J’en suis tellement heureux.

15        Ça c’est quelque chose de nouveau. Je n’ai jamais fait mon propre appel Ă  l’autel auparavant, avant cette fois-ci. Et je–je suis trĂšs reconnaissant que le Seigneur m’ait donnĂ© des Ăąmes. C’est l’essentiel. La raison pour laquelle nos rĂ©unions se dĂ©roulent aussi bien, c’est parce que des enfants naissent dans le Royaume. Dieu dĂ©sire que nous... Il prĂ©fĂšre voir un seul enfant naĂźtre dans le Royaume plutĂŽt que tout ce monde qui est Ă©tendu ici ĂȘtre guĂ©ri ce soir. Cela vaut plus.

            Il aime guĂ©rir Ses enfants, mais Il dĂ©sire leur donner plus que cela. Il dĂ©sire guĂ©rir leurs Ăąmes, afin qu’à la rĂ©surrection, Il puisse simplement vous donner un corps immortel, et–oĂč vous ne serez plus jamais malade, plus jamais infirme, ou aveugle, quoi que ce soit. C’est ce qu’Il dĂ©sire faire pour vous.

16        Maintenant, dans les Ecritures, dans GenĂšse 22. Ouvrons rapidement nos Bibles maintenant, si vous dĂ©sirez lire avec moi, c’est juste un petit texte, pour ainsi dire sur lequel nous allons prĂȘcher. L’horloge est juste devant moi, ainsi je peux surveiller l’heure, et nous aimerions commencer notre ligne de priĂšre juste Ă  vingt et une heures, le Seigneur voulant. Alors, nous allons lire, maintenant, dans GenĂšse 22, le verset 7, et ensuite le verset 14–les versets 7 et 8, puis le verset 14.

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble. (Maintenant, le verset 14.)

Abraham donna Ă  ce lieu le nom de JĂ©hovah-JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui: A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

17        Inclinons maintenant la tĂȘte un moment, pendant que nous parlons Ă  l’Auteur. Notre PĂšre cĂ©leste, reçois ces Paroles qui ont Ă©tĂ© lues dans Tes saintes Ecritures ce soir, sachant qu’Elles sont immortelles, Elles sont Ă©ternelles, Elles ne mourront jamais. Le Seigneur JĂ©sus a dit, pendant qu’Il Ă©tait ici lors de Son pĂšlerinage terrestre, Il a dit: «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera jamais.»

            Par consĂ©quent nous savons qu’aussi longtemps que des Ăąges s’écouleront, au-delĂ  du temps Ă  venir, ces versets que nous avons lus ce soir, continueront encore, encore et encore. Ils n’auront pas de fin, parce que Dieu les a choisis et les a placĂ©s dans Sa Bible. Veux-Tu bien Les prendre ce soir, sur cette base, alors que... Tu as dit que Ta Parole ne retournera point Ă  Toi Ă  vide, qu’Elle accomplira le but auquel Elle a Ă©tĂ© destinĂ©e. Et Tu connais le but de nos coeurs, alors, PĂšre, qu’Elle trouve un lieu de repos dans chaque coeur ce soir.

            Et que ceux qui sont en dehors du chemin, qui ne Te connaissent pas, comme un Sauveur personnel, qui n’ont jamais reçu le Saint-Esprit, le pardon des pĂ©chĂ©s, naissent de nouveau, soient justifiĂ©s par la foi. Nous prions, PĂšre, que cela pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans leurs coeurs, et ils viendront avec amour, humblement Ă  la croix et seront justifiĂ©s Ă  Tes yeux. Et que ceux qui sont ici, Tes enfants, qui T’ont dĂ©jĂ  acceptĂ©, ceux qui sont Ă©tendus ici sur des lits de camp, des civiĂšres, clouĂ©s dans des fauteuils roulants, sans espoir, impotents, pour ce qui est du monde... Certains sont assis lĂ , ayant une maladie du coeur, ils pourraient mourir Ă  tout moment, on pourrait les emporter d’un moment Ă  l’autre, sans espĂ©rance ; ĂŽ Dieu, que Ta Parole place dans leur coeur les richesses de la rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus ce soir. La promesse est lĂ -dedans: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu et vous le verrez s’accomplir.» Et qu’Il–et que Sa merveilleuse puissance de rĂ©surrection vienne ici ce soir. Parle, Seigneur. Tire gloire de ce culte. Car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

18        Que Dieu qui est au Ciel bĂ©nisse Ses Paroles ce soir et Son peuple qui est rĂ©uni alors que nous abordons la Parole, en parlant de JĂ©hovah-JirĂ©. Eh bien, Dieu a sept Noms rĂ©dempteurs composĂ©s. PremiĂšrement, c’est JĂ©hovah-JirĂ© ; «JĂ©hovah-JirĂ©, l’Eternel se pourvoira d’un sacrifice.» JĂ©hovah-Rapha: «L’Eternel te guĂ©rit», et ainsi de suite ; JĂ©hovah-Nissi: Le bouclier, le bouclier de paix. Sept Noms rĂ©dempteurs composĂ©s qui ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©s par JĂ©hovah, et tous ces Noms rĂ©dempteurs composĂ©s sont mis ensemble dans un grand et beau Nom: JĂ©sus-Christ. Et c’est lĂ  que repose tout l’accomplissement des–des Noms rĂ©dempteurs composĂ©s de JĂ©hovah.

19        Maintenant, aprĂšs avoir parlĂ© Ă  plusieurs reprises et de plusieurs maniĂšres aux–aux pĂšres par les prophĂštes, Dieu, dans ce dernier temps nous a parlĂ© par Son Fils, le Seigneur JĂ©sus. Notre foi... S’il se trouve des Ă©trangers dans nos portes, ce soir nous voulons vous souhaiter la bienvenue. Mais, la chose essentielle, ou plutĂŽt la pensĂ©e, ou le motif principal de notre prĂ©sence ici Ă  Phoenix, ce soir, c’est ceci: nous croyons que les Ecritures enseignent, conformĂ©ment aux Ecritures, que Christ est ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, conformĂ©ment aux Ecritures. Il n’est pas mort. Il est vivant Ă©ternellement.

            Et nous croyons que les Ecritures enseignent dans HĂ©breux 13.8 qu’Il est le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme en compassion, le mĂȘme en oeuvres, hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et tout ce qu’Il Ă©tait autrefois, Il l’est maintenant, et le sera toujours.

20        Nous croyons qu’Il a enseignĂ© avant Son dĂ©part, avant qu’Il s’en aille, que les incroyants ne Le verraient plus aprĂšs Sa mort. Mais Il a promis que les croyants Le verraient, parce qu’Il serait avec eux, mĂȘme en eux jusqu’à la fin du monde. Alors, le monde n’a pas encore connu sa ruine finale, et JĂ©sus est toujours avec nous aujourd’hui. N’est-ce pas une espĂ©rance merveilleuse, glorieuse et extraordinaire que nous avons, de savoir ceci que Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts? Maintenant, si seulement nous pouvons voir ce qu’Il Ă©tait hier, nous saurons ce qu’Il est aujourd’hui et qu’Il sera Ă©ternellement. Ici...

            Aux Ă©trangers je dis ceci, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un grand Personnage, Il Ă©tait juste un Homme humble, Son aspect n’avait rien pour nous plaire. Il n’avait pas la stature d’un roi, mais Il Ă©tait le Roi des rois. Et les oeuvres qu’Il accomplissait, Il a dĂ©clarĂ© qu’Il n’accomplissait aucune d’elles par Lui-mĂȘme. Il a dit: «Je ne suis jamais seul, le PĂšre est toujours avec Moi. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est le PĂšre qui habite en Moi ; c’est Lui qui fait les oeuvres.» Il a dit: «Le PĂšre agit ; Moi aussi J’agis. Je ne fais rien, je ne fais que ce que Je vois faire au PĂšre. Et tout ce que le PĂšre fait, Il Me le montre, ensuite Je vais le faire.» Saint Jean 5.19, vous verrez cela: «Le Fils... En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»

21        Et nous voyons qu’au cours de Son voyage, Il avait... La puissance Lui a Ă©tĂ© donnĂ©e, parce qu’Il Ă©tait le Dieu oint. Et Il avait la puissance, de sorte que ceux qui formaient Son assistance pouvaient tirer de Lui la force.

            Une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, puis elle a regagnĂ© l’assistance. Elle Ă©tait satisfaite, elle L’avait touchĂ©. Alors Il s’est retournĂ©, Il a regardĂ© autour de Lui ; tout le monde L’avait touchĂ©, mais elle L’avait touchĂ© d’une maniĂšre diffĂ©rente. Il a dit... Il a regardĂ© autour de Lui, finalement Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?» Il a dit: «J’ai senti que Je me suis affaibli, ou plutĂŽt la vertu est sortie de Moi.» Et Il a regardĂ© autour de Lui jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© la femme, Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» Et je crois qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui.

22        Et puis, lorsqu’on Lui a amenĂ© quelqu’un, Il lui a parlĂ©... Et Il a vu une femme au puits, Il s’est mis Ă  lui parler pendant un moment. Il ignorait ce qu’était son problĂšme, le PĂšre Lui avait simplement dit d’aller lĂ -bas, au lieu d’aller directement Ă  JĂ©richo, Il a fait un dĂ©tour par la Samarie. C’est tout en haut sur la colline, c’est diffĂ©rent. Alors, Il a fait un dĂ©tour par la Samarie, Il s’est assis, Il a envoyĂ© Ses disciples, conformĂ©ment Ă  ce que le PĂšre Lui avait montrĂ©. Et Il s’est assis lĂ , et Il a attendu jusqu’à ce que cette femme apparaisse. Alors, lorsque la femme est apparue, Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire», juste pour attirer son attention. Et ensuite, lorsqu’Il s’est mis Ă  lui parler, eh bien, Il a trouvĂ© oĂč Ă©tait son problĂšme ; Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai pas.»

            Il a dit: «Tu en a eu cinq.»

            Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte. Or, je sais que lorsque le Messie sera venu, Il fera ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle est entrĂ©e en courant dans la ville, disant: «Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait.»

23        Et je crois que Philippe est venu Ă  la rĂ©union et s’est tenu lĂ , il n’y avait aucun moyen du tout pour JĂ©sus de savoir quoi que ce soit Ă  son sujet ; il se tenait juste lĂ . Il avait amenĂ© NathanaĂ«l, un inconnu ; il Ă©tait allĂ© de l’autre cĂŽtĂ© ; quelque part, Ă  une journĂ©e de marche et il l’avait pris, il l’avait trouvĂ© en train de prier sous un arbre. Lorsqu’il est arrivĂ©, il s’est tenu au milieu de l’assistance, et JĂ©sus parcourait l’assistance du regard, comme cela, voyant les gens. Il a regardĂ© jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© NathanaĂ«l (C’était la premiĂšre fois qu’Il le voyait dans Son pĂšlerinage), et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.» En d’autres termes, un homme honnĂȘte, sincĂšre.

            Il Ă©tait Ă©tonnĂ©, ce petit IsraĂ©lite, et il a dit: «D’oĂč me connais-Tu, Rabbi?»

            Il a dit: «Avant que Philipe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Oh ! la la ! cela–cela l’a sĂ»rement secouĂ©, n’est-ce pas?

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

24        JĂ©sus a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais ; vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Je sais que lĂ  c’est l’expression de plus grandes, mais si vous examinez cela, c’est davantage. Personne ne peut faire de plus grandes oeuvres. Il a arrĂȘtĂ© la nature, Il a ressuscitĂ© les morts, Il a guĂ©ri les malades, et ainsi de suite. «Mais vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Je fais ; vous en ferez mĂȘme davantage, car Je M’en vais au PĂšre.»

            Il pouvait ĂȘtre seulement Ă  un seul endroit lorsqu’Il Ă©tait dans Son corps. Maintenant, Il est dans le corps des croyants, dans le monde entier. Et je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Puisse-t-Il nous accorder ces bĂ©nĂ©dictions ce soir.

25        Retournons maintenant Ă  notre texte de «JĂ©hovah-JirĂ©: L’Eternel se pourvoira d’un sacrifice».

            Abraham, j’aime vraiment parler d’Abraham, parce que c’est Ă  Abraham que l’alliance a Ă©tĂ© faite. La promesse a Ă©tĂ© faite Ă  Abraham, et pas seulement Ă  Abraham, mais Ă  sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Pas ses postĂ©ritĂ©s, car il avait plusieurs fils, mais Ă  une seule postĂ©ritĂ©, celle qui est venue par Isaac. Par Isaac vint Christ. Etant morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et nous sommes hĂ©ritiers selon la promesse.

            Et je crois raisonnablement que je peux prouver par la Bible, que la postĂ©ritĂ© d’Abraham, ce sont ceux qui sont nĂ©s de nouveau de l’Esprit de JĂ©sus-Christ, parce que Christ vit dans le croyant. C’est vrai. Vous avez la semence d’Abraham lorsque vous avez le Saint-Esprit. C’est vrai. C’est Ă  travers cette promesse-lĂ .

            Et maintenant, cette promesse n’a pas Ă©tĂ© faite ou plutĂŽt ne vous a pas Ă©tĂ© donnĂ©e Ă  cause de votre bontĂ© ; c’est l’élection et l’appel de Dieu qui vous ont conduit Ă  cela, vous n’avez rien fait pour mĂ©riter cela. Vous n’avez jamais cherchĂ© Dieu ; c’est Dieu qui vous a cherchĂ© et qui vous l’a donnĂ© sur base de la grĂące souveraine, il n’y a rien au monde que vous puissiez faire, rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet.

26        Qu’arrivait-il si un cochon dĂ©sirait ĂȘtre un agneau? Cela ne lui ferait aucun bien. Il est simplement un cochon ; sa nature est celle d’un cochon. Eh bien, c’est juste la mĂȘme chose, lorsque vous dĂ©sirez... «Eh bien, je crois que je vais devenir un chrĂ©tien.» Vous n’y arriverez pas s’il vous le fallait. C’est Dieu qui doit faire cela. Vous pouvez purifier votre vie. Vous pouvez faire une chose, payer de bonnes dĂźmes aux Ă©glises. Vous pourriez mĂȘme bĂątir une synagogue. Vous pourriez faire toutes ces choses, mais vous n’arriverez jamais Ă  vous purifier du pĂ©chĂ©. C’est comme un lĂ©opard qui essayerait de faire disparaitre ses taches en les lĂ©chant, et il ne ferait que les rendre plus Ă©clatantes. Ainsi... La seule maniĂšre pour un lĂ©opard d’ĂȘtre changĂ©, c’est que quelqu’un le prenne et teigne sa peau, Ă  ce moment-lĂ  il sera changĂ©.

            Et le seul moyen que Dieu puisse faire quoi que ce soit avec vous, ou plutĂŽt pour que vous puissiez ĂȘtre changĂ© d’un pĂ©cheur en un chrĂ©tien, c’est d’ĂȘtre plongĂ© dans la fontaine remplie de Sang tirĂ© des veines d’Emmanuel, car une fois plongĂ©s sous ce flot, les pĂ©cheurs en ressortent des gens diffĂ©rents des pĂ©cheurs (Amen.) et perdent toutes leurs taches de culpabilitĂ©. C’est ça.

27        Maintenant, Abraham, Dieu l’a appelĂ© par Ă©lection. Il n’était pas meilleur que quiconque d’autre. Il est sorti de–venu de Babylone, sortant de... Peut-ĂȘtre, il est possible que son pĂšre et les autres aient Ă©tĂ© des idolĂątres, Ă  ce que je sache. C’était Ă  Babylone, et c’est Ă  Babylone qu’a commencĂ© l’idolĂątrie. Ce sont les enfants de Cham qui l’ont fondĂ©e, c’est-Ă -dire Nimrod, et finalement, tout d’abord elle fut appelĂ©e Les Portes du Paradis, et plus tard elle fut appelĂ©e Babylone: la confusion. C’est lĂ  que l’idolĂątrie a Ă©tĂ© Ă©tablie et peut-ĂȘtre que le pĂšre d’Abraham Ă©tait un idolĂątre.

            Mais il s’est rendu au... au pays de Schinear, dans la ville d’Ur, et c’est lĂ  qu’ils ont sĂ©journĂ©, et Dieu, par Sa souveraine grĂące appelĂąt Abraham. Ce n’est pas Abraham qui a appelĂ© Dieu, c’est Dieu qui a appelĂ© Abraham et lui a donnĂ© l’alliance. Maintenant, mes frĂšres arminiens, ceci pourrait vous choquer un petit peu, mais Il lui a donnĂ© une alliance inconditionnelle (C’est juste), ce n’est pas: «Si tu fais ceci, si tu fais cela...» Il n’y a pas de «si» attachĂ© Ă  cela. «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Amen.

            Dans le jardin d’Eden Dieu fit une alliance avec Adam ; Adam l’a brisĂ©e. Chaque fois que Dieu fait une alliance–ou que l’homme fait une alliance avec Dieu, il la brise. Mais cette fois-ci Dieu Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  ne pas laisser Ses enfants se perdre. Il a fait une alliance entiĂšrement inconditionnelle, Il a dit Ă  Abraham: «Je t’ai sauvĂ©, et maintenant tu viens Ă  moi dans ta vieillesse, pas seulement toi, mais J’ai sauvĂ© ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi.» Oh ! la la ! cela...

28        L’une des plus grandes malĂ©dictions qui reposent sur l’Eglise du Plein Evangile, c’est l’ignorance de sa position en JĂ©sus-Christ. J’ai toujours dit: «Je rencontre deux catĂ©gories de gens. L’une, ce sont les gens du Plein Evangile ; et l’autre, ce sont les fondamentalistes.» Le fondamentaliste connaĂźt sa position, seulement, il n’est pas nĂ© de nouveau, il possĂšde simplement l’enseignement fondamental, il n’a donc pas de foi. Et celui du Plein Evangile est nĂ© de nouveau, mais il ignore oĂč il se tient. Ainsi, voilĂ  la chose: si seulement je pouvais avoir la foi des pentecĂŽtistes du plein Ă©vangile et les croyants fondamentalistes, ou soit le croyant fondamentaliste–la doctrine fondamentaliste dans la foi pentecĂŽtiste, le succĂšs est assurĂ©.

            C’est comme un homme qui peut remplir un chĂšque, mais qui n’a pas d’argent en banque. L’autre peut remplir–ne peut pas remplir cela, et alors que l’autre qui peut remplir un chĂšque n’a pas d’argent en banque. L’homme qui ne peut pas remplir un chĂšque a de l’argent, mais il ne sait pas comment remplir un chĂšque. C’est comme cela. Que va-t-il faire? L’un a de l’argent en banque, mais il ne peut pas remplir un chĂšque. L’autre peut remplir un chĂšque, mais il n’a pas d’argent en banque. Alors, que peut-il faire? Vous devez mettre ces deux personnes ensemble.

29        Et si nous pouvions dĂ©livrer les gens de la peur, voilĂ  une chose, oh ! je ne sais pas, vous dĂ©sirez un petit «touchez-moi», ou un tour de passe-passe. La Parole de Dieu, c’est votre fondement. Dieu l’a dit. Il L’a Ă©tablie lĂ  d’une maniĂšre parfaite. C’est de cette maniĂšre que nous La croyons. Voyez-vous? Il n’est pas question... «Oh ! si je peux faire ceci ou cela.» Ce n’est pas ce que vous avez fait qui compte ; c’est ce que Dieu a fait pour vous. C’est...

            Les gens disent: «Oh ! si je peux seulement tenir bon.» Ce n’est pas vous qui tenez bon ; c’est plutĂŽt si Lui a tenu bon ou pas. Il ne s’agit pas de ce que je suis ; il s’agit de ce qu’Il est, de ce qu’Il reprĂ©sente pour moi. Dieu ne me voit pas tel que je suis. Si je suis en Christ, Il voit Christ. Il ne me voit plus, car je suis mort. Ma vie est cachĂ©e en Lui, scellĂ©e par le Saint-Esprit, couverte par le Sang. Comprenez-vous cela?

30        Alors, Dieu prend la foi qu’avait Abraham, et Il la place dans chaque croyant par le Saint-Esprit. Est-ce que vous comprenez? Maintenant... Alors vous commencez Ă  croire toutes choses, Ă  espĂ©rer toutes choses ; c’est alors que l’Evangile commence Ă  agir dans le coeur.

            Il n’y a rien, pas de grand... Je pense que les gens ont trop compliquĂ© cela en donnant de trĂšs grands exposĂ©s, avec de trĂšs grandes expressions, et... Qu’est-ce que les gens du peuple connaissent de ces grandes expressions? Qu’est-ce que moi j’en connais? Rien. Pas du tout. J’aime simplement voir cela dans la simplicitĂ©. Pourtant, la chose la plus puissante que le monde ait jamais connue, c’est l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Acceptez-Le simplement sur la base du Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus ; venez et croyez en Lui. VoilĂ  la chose entiĂšre juste lĂ .

            C’est ce qui produit les visions. Il m’a dit qu’Il le ferait, et Il le fait. C’est tout. Croyez tout simplement. Il vous a dit qu’Il vous guĂ©rira ; croyez-Le tout simplement. C’est tout. Il a dit qu’Il vous sauvera ; croyez-Le tout simplement et observez ce qui arrive. Voyez? C’est tout.

31        Maintenant Abraham, Dieu l’a appelĂ©, Il lui a donnĂ© l’alliance sans condition, Il lui a dit qu’Il viendrait Ă  lui dans sa vieillesse, qu’Il le sauverait lui et sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui, et Il lui a dit qu’il allait avoir un enfant. Abraham avait alors soixante-quinze ans environ. Sara Ă©tait de dix ans moins ĂągĂ©e qu’Abraham, elle avait donc soixante-cinq ans. Ce qui faisait quarante, cinquante, soixante, puis vingt-cinq ans aprĂšs la mĂ©nopause. Ils s’étaient mariĂ©s lorsqu’ils Ă©taient jeunes, et ils avaient vĂ©cu ensemble tout ce temps comme mari et femme. Et maintenant, Dieu dit qu’elle aura un enfant avec lui. Mais la Bible dit: «Abraham ne douta point au sujet de la promesse de Dieu par incrĂ©dulitĂ©, mais il fut fortifiĂ©, rendant gloire Ă  Dieu.» Il savait que Dieu allait le faire.

32        Pouvez-vous vous imaginer ce qui arriverait Ă  Phoenix aujourd’hui, si un couple de vieillards, de l’ñge d’Abraham et de Sara, allait chez le mĂ©decin et disait: «Eh bien, docteur, nous voulons rĂ©server une chambre Ă  l’hĂŽpital, parce que nous allons avoir un enfant.»

            Eh bien, le mĂ©decin dira: «Hum ! excusez-moi, monsieur.» Et il fera appel au service de psychiatrie pour venir le prendre (Voyez?); en fait, il dira: «Il y a quelque chose qui cloche.» Tout homme qui se dĂ©marque rĂ©ellement et qui croit en Dieu est mal compris. C’est vrai.

33        Anne, au temple, priait, et vous savez quoi? MĂȘme le sacrificateur pensait qu’elle Ă©tait ivre. Elle n’était pas montĂ©e lĂ  Ă  Silo, pour voir le genre de chapeau que les femmes portaient, ou pour savoir qui avait dĂ©mĂ©nagĂ©, et tout au sujet des rumeurs qu’il y avait dans le quartier. Elle Ă©tait montĂ©e lĂ  dans un seul but: C’était que Dieu puisse ĂŽter son opprobre. Et elle a priĂ©. Elle ne se souciait pas de ce que les gens pensaient. Et les gens l’ont mal comprise, et elle a dit...

            «Seras-tu toujours ivre?»

            Elle a dit: «Je ne suis pas ivre, mon seigneur, mais je prie: ‘Ô Dieu, ĂŽte mon opprobre.’»

            Observez le prophĂšte. Il a dit: «Que l’Eternel t’accorde ton...» Elle s’est levĂ©e et a bĂ©ni l’Eternel, elle est rentrĂ©e chez elle, et elle a eu l’enfant. C’était tout. Comme c’est simple: prendre Dieu au Mot. Oh ! n’est-Il pas merveilleux?

34        Abraham est allĂ© vers... Je peux m’imaginer qu’ils ont fait des prĂ©paratifs, qu’ils ont tout apprĂȘtĂ© pour le bĂ©bĂ©. Et jour aprĂšs jour, Abraham disait: «Sara?»

            «Eh bien, Abraham, il n’y a aucun changement, juste...?» «Eh bien, gloire Ă  Dieu ! nous allons l’avoir de toute façon.» Voyez? Pourquoi? Il avait fondĂ© sa foi sur la Parole de l’Eternel. Peu importe combien de temps cela prenait, Dieu l’avait dit, c’était donc rĂ©glĂ©. Oh ! si seulement vous pouviez faire cela.

            Vous qui ĂȘtes dans ces fauteuils roulants, sur ces lits de camp, et sur vos bĂ©quilles, vous qui ĂȘtes assis ici, qui souffrez du coeur, et du cancer. Si vous pouvez seulement fonder votre foi sur «Dieu l’a dit». C’est rĂ©glĂ©. C’est tout ce qu’il en est. «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit.» C’est rĂ©glĂ©. Si les mĂ©decins... Il m’arrive... Avoir des mĂ©decins, c’est une trĂšs bonne chose. Ils font ce qu’ils peuvent, mais il y a des choses qu’ils ne peuvent pas faire. Alors, si cela dĂ©passe le mĂ©decin, Ă  ce moment-lĂ , Il est le Seigneur. Si... Le mĂ©decin peut vous aider, il assiste tout simplement la nature, mais Dieu a–c’est Dieu qui doit vous guĂ©rir. Le mĂ©decin ne peut pas vous guĂ©rir, il ne prĂ©tend pas le faire. Il peut remettre votre bras en place, mais c’est Dieu qui doit le guĂ©rir. Le mĂ©decin peut arracher votre dent, mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir cela. Voyez? Bien sĂ»r. Il peut vous faire une ablation de l’appendice, mais c’est Dieu qui doit guĂ©rir cela. Il ne peut pas crĂ©er les tissus. C’est Dieu qui fait cela. Remarquez...

35        Abraham savait donc qu’il aurait cet enfant par Sara, parce que Dieu l’avait dit. C’est un trĂšs bon fondement pour la foi: Dieu l’a dit. Des annĂ©es passĂšrent, des mois passĂšrent, Dieu continuait de bĂ©nir Abraham, et celui-ci persĂ©vĂ©rait. Et Abraham continuait de tĂ©moigner qu’il allait avoir un enfant par Sara. Et alors que les jours passaient, je peux... Mais voici une chose que Dieu a dite Ă  Abraham de faire, mais que celui-ci n’a pas faite. Je ne sais pas si vous l’avez remarquĂ© ou pas. Dieu avait dit Ă  Abraham de se sĂ©parer de sa patrie et de marcher seul avec Lui. Et Abraham n’a pas fait cela. Il a pris avec lui son papa, son neveu, et un petit groupe de gens.

            Et si vous remarquez, Dieu n’a jamais donnĂ© la promesse Ă  Abraham jusqu’à ce qu’il se soit absolument sĂ©parĂ© de tous ces gens-lĂ . Est-ce vrai? Le vieil homme Ă©tait quelqu’un de bien, mais il avait toujours une Ă©charde dans la chair. Et puis Lot, regardez ce qu’il a fait: il y avait toujours des problĂšmes entre les bergers et tout. Lorsqu’Abraham a atteint cent ans et Sara quatre-vingt-dix... Pensez-y ; cela faisait environ vingt-cinq ans ou plus, qu’ils attendaient cette promesse, qu’ils allaient avoir l’enfant. Abraham croyait toujours: «Nous allons l’avoir de toute façon.» Et plutĂŽt que de faiblir dans la foi...

36        Or, nous, si cela n’arrive pas maintenant mĂȘme, oh ! demain nous dirons: «Vous savez, je–je... Hier soir je pensais que j’étais guĂ©rie, mais aujourd’hui, je ne sais pas, je me sens plus malade que jamais.» Voyez? Comment Dieu peut-Il faire quelque chose pour vous comme cela? Vous vous dites ensuite une postĂ©ritĂ© d’Abraham? La postĂ©ritĂ© d’Abraham ne considĂšre pas ce «non» comme une rĂ©ponse. La postĂ©ritĂ© d’Abraham croit cela de toute façon, peu importe comment vous vous sentez. C’est juste. Ce n’est pas par une sensation, c’est par la foi.

            JĂ©sus n’a jamais dit: «As-tu senti cela?» Il a dit: «Crois-tu cela?» VoilĂ  la chose. «Crois-tu cela?» C’est l’essentiel, si vous croyez. «Tout est possible, non pas Ă  celui qui sent, mais Ă  celui qui croit.» Mettez la Parole Ă  sa place. Oh ! je–je commence Ă  me sentir religieux, maintenant mĂȘme. Pensez-y. Si nous pouvons prendre Dieu au Mot, croire cela, cela rĂšgle la question. Dieu l’a promis ; c’est tout ce qu’il faut.

37        Maintenant, j’aimerais que vous remarquiez ceci maintenant. Ensuite, lorsqu’Abraham a atteint presque cent ans, ou environ cent ans, Dieu lui est apparu au dix-septiĂšme chapitre de la GenĂšse, et Il lui est apparu sous un autre nom. Abraham a dit: «Ô Dieu, je–je Te crois, mais comment ces choses vont-elles arriver? Maintenant, je suis vieux, et–et Sara aussi ; la force a tari.» Il est un vieillard, et... C’est juste. Elle est une vieille femme. Elle a quatre-vingt-dix ans, et lui cent. Eh bien, comment va-t-il avoir ce bĂ©bĂ©?

            Et Dieu lui apparut sous le Nom du Dieu Tout-Puissant. Le mot hĂ©breu courant pour cela c’est: El-ShaddaĂŻ, ce qui signifie: El, «Dieu». ShaddaĂŻ vient du mot... ou plutĂŽt ShaddaĂŻ signifie les seins. Eh bien, ce n’est pas... Il est venu, en d’autres termes, comme la mĂšre, la femme, comme «Celui qui porte des seins, le Tout Suffisant». «Je suis celui qui... Je suis le Tout Suffisant ; Je suis celui qui est fort.» C’est tout ce que je dois connaĂźtre.

            «Comment vas-Tu le faire, PĂšre?»

            «Je suis celui qui est fort.»

            «TrĂšs bien, PĂšre.»

            «Je suis l’El-ShaddaĂŻ ; Je suis le Sein. Je suis le Dieu qui porte des seins, le Dieu qui porte des seins.» C’est comme lorsqu’un bĂ©bĂ© est malade ou sous- alimentĂ©, mal nourri; la mĂšre prend le petit enfant dans ses bras, elle le place sur son sein, et il tĂšte et tire la force de la mĂšre. Et le bĂ©bĂ© reçoit la force de la mĂšre, et il acquiert une bonne santĂ©. Le Tout-Puissant, Il est toujours le Tout-Puissant. El-ShaddaĂŻ.

            Et lorsque la personne... Maintenant, observez. Ce n’était pas le Dieu qui porte «un sein», mais le Dieu qui porte «des seins». Oh ! pourquoi? Deux ressources: «Il Ă©tait blessĂ© pour nos iniquitĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Tout ce dont vous avez besoin, Ă  la fois pour le physique et pour le spirituel, Il est celui qui porte des seins, Celui qui est fort. Amen. FrĂšre... «Je suis capable d’accomplir ce que J’ai dit.»

38        Abraham savait que Dieu Ă©tait capable de tenir Sa promesse, car Il Ă©tait Celui qui est fort, il n’y a personne comme Lui dans les Cieux, nulle part...Il est capable de tenir Sa promesse. Parfois je fais une promesse, et je n’arrive pas Ă  la tenir. Mais lorsque Dieu fait une promesse, Il est capable de la tenir. «Je suis celui qui est fort. Eh bien, Abraham, Je sais que tu es vieux ; tu es dans ta seconde enfance, pour ainsi dire. Tu n’es qu’un vieux petit bĂ©bĂ©. Tous tes organes vitaux se dessĂšchent. Ta chair est toute flasque, et Sara de mĂȘme; mais penche-toi seulement sur Mon sein, et... Non seulement le bĂ©bĂ© tire sa force du sein de la mĂšre, mais il est aussi satisfait pendant qu’il est en train de tĂ©ter. Amen. Le petit cesse de pleurer. La mĂšre essuie ses yeux–les larmes de ses yeux. Le petit enfant s’appuie sur la mĂšre, et il tĂšte tout simplement et rĂ©cupĂšre de la force.

39        Oh ! vous les malades qui ĂȘtes assis ici ce soir, vous qui ĂȘtes sur des lits de camp et des civiĂšres, et dans des fauteuils roulants, allez vers El-ShaddaĂŻ, accrochez-vous Ă  la Parole; lĂ , mettez-vous Ă  tĂ©ter, mettez-vous Ă  sourire. «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit. Tous les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera jamais.» Voyez-vous cela? Commencez Ă  tĂ©ter Ă  partir de lĂ , et observez ce qui arrive. Sentez si votre force ne revient pas. Bien vite, vous serez satisfait. «Oui, je crois qu’Il va le faire.» Il le fera. Appuyez-vous juste lĂ -dessus. Tenez-vous-en Ă  cela. Dieu le fera, car Il est El-ShaddaĂŻ, Celui qui est fort, le Tout Suffisant, Celui qui satisfait. Amen.

            Chaque semence d’Abraham Ă©coute chaque Parole de Dieu, cela le satisfait. C’est juste. Si Dieu l’a dit, ne discutez pas lĂ -dessus. Croyez-le tout simplement. C’est tout. J’aime cela, pas vous? Dieu, Celui qui satisfait, nous Le tĂ©tons, et nous sommes satisfaits pendant que nous tĂ©tons.

40        Pour le salut, nous croissons dans la grĂące du Seigneur JĂ©sus-Christ ; nous L’acceptons comme notre Sauveur personnel ; Dieu nous attire sur Son Sein. «Mon petit enfant, Je veille Ă  ce que tu sois fort. Ne t’inquiĂšte pas lĂ -dessus. Tiens-toi juste lĂ , et crois en Moi, et lis simplement Ma Parole et tĂšte-Moi. Et Je te donnerai toute la force qu’il te faut.» N’est-ce pas merveilleux?

            Dites: «PĂšre, je suis malade, es-Tu El-ShaddaĂŻ?»

            «Viens Ă  Moi, et Je t’allaiterai pour te redonner la force.» Soyez-en satisfait, peu importe le temps que cela prend, soyez toujours satisfait: «Dieu va le faire de toute façon.» C’est ce qu’il a dit. Alors Abraham...

41        Le temps que cela a pris n’a rien changĂ©, que ça soit cinq minutes, ou cinquante ans. Eh bien, mĂȘme quand il fut devenu vieux, Abraham fut tout le temps fortifiĂ©. Il a dit: «Seigneur, Tu pouvais me donner ce bĂ©bĂ© il y a vingt-cinq ans, mais maintenant, j’ai cent ans. Combien ce sera un miracle plus glorieux (si Tu le fais maintenant) que si Tu l’avais fait il y a quelques annĂ©es.» Dieu l’avait simplement laissĂ© vieillir pour prouver, pour lui montrer ce qu’Il allait faire. Oh ! j’aime simplement cela, la maniĂšre dont Il l’a fait.

            Et si vous remarquez ce qu’Il a fait... Je crois que la derniĂšre fois que j’étais ici, j’ai prĂȘchĂ© sur cela, ce qu’Il a fait Ă  Sara et Abraham, comment Il les avait rajeunis, et les avait ramenĂ©s un jeune homme et une jeune femme. Le croyez-vous ce soir? Evidemment, Il l’a fait. Dieu ne raccommode tout simplement pas quelque chose. Il fait un vrai travail. Absolument.

42        Sara n’aurait pas pu avoir ce bĂ©bĂ© comme cela, alors au lieu simplement de rendre son sein fertile, et–et de revitaliser les canaux galactophores, et ainsi de suite, comme cela, de donner Ă  son coeur une petite stimulation afin qu’elle puisse avoir le bĂ©bĂ©, Il a simplement soufflĂ© sur elle, et toutes les rides ont disparu ; les cheveux gris sont redevenus noirs, et elle est redevenue jeune, et ses yeux sont devenus brillants, et elle Ă©tait la plus jolie femme de tout le pays. Amen. C’est ce qu’Il a fait.

            Et Abraham, qui Ă©tait voĂ»tĂ© sur sa canne, avec une trĂšs longue barbe, s’est redressĂ© ; les bosses ont disparu de son dos ; sa barbe est redevenue noire ; ses yeux ont commencĂ© Ă  briller ; il est redevenu un homme d’environ vingt-cinq ans. Il a pris sa femme, il est montĂ© sur un chameau, et il a effectuĂ© un voyage de trois cents miles [482,8 km]. Oh ! la la ! Qu’en est-il? C’est la Parole du Seigneur. C’est juste. Et Il a dit Ă  Abraham qu’Il montrerait ce qu’Il allait faire avec toute sa postĂ©ritĂ©. Attendez que nous ayons nos corps glorifiĂ©s. Je vous assure, ce sera merveilleux, n’est-ce pas? Il n’y aura plus de maladie, plus de vieillesse, comme c’est merveilleux !

43        Voyez-vous, Dieu, lorsque vous ĂȘtes nĂ©, Il s’est mis Ă  peindre un tableau. Vous avez commencĂ© Ă  grandir. Et lorsque vous atteignez environ vingt-cinq ans, le tableau est achevĂ©. Il a dit: «TrĂšs bien, mort, viens maintenant.» Tout d’abord, vous vous rĂ©veillez un matin, et vous remarquez, vous dites: «MĂšre, tu as des rides sur ton...»

            «Oui, papa, et les cheveux gris apparaissent aussi.» Qu’est-ce? C’est la mort qui s’installe. Sans cesse, cela continue Ă  vous faire pencher vers le bas. AprĂšs un temps, cela finira par vous emporter. Mais Ă  la rĂ©surrection, tout ce que la mort avait fait sera ĂŽtĂ©. Le tableau sera... Alors, vous allez revenir dans une rĂ©surrection, ramenĂ© Ă  la perfection. Amen. Et l’atome qui crĂ©e une cellule de sang crĂ©era une cellule parfaite (Amen.), sans pĂ©chĂ©, qui ne peut pas ĂȘtre dĂ©truite, qui ne vieillira jamais. Oh ! quel... N’est-ce pas...

            «Comment obtient-on cela?» Dites-vous? «Que–que–que vendez-vous, prĂ©dicateur?» Je vends des polices d’assurance. Ne dĂ©sirez-vous pas avoir une police? Voici la seule maniĂšre pour vous de venir, c’est sur la base du Sang versĂ© de Christ. Si Dieu frappe Ă  la porte de votre coeur, c’est Dieu qui vous appelle. Et Ă  la minute mĂȘme... VoilĂ . A la minute mĂȘme que vous croyez cela, et recevez cela, vous avez la Vie immortelle. C’est ce que Dieu a dit.

44        Suivez. Romains 8.20 dit: «Ceux qu’Il a prĂ©destinĂ©s dans Son alliance... (Vous ne pourrez pas venir vous-mĂȘme sans cela. «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.») Ceux qui ont Ă©tĂ© prĂ©destinĂ©s, Il les a appelĂ©s; ceux qu’Il a appelĂ©s, Il les a justifiĂ©s ; et ceux qu’Il a justifiĂ©s, Il les a glorifiĂ©s.» Alors, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  glorifiĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, et vous attendez. N’est-ce pas merveilleux? Et maintenant, alors que nous attendons notre corps rachetĂ©, nous sommes assis ensemble dans les lieux cĂ©lestes en JĂ©sus-Christ, le Saint-Esprit se mouvant sur les croyants, de grands baptĂȘmes puissants se poursuivant pendant que le monde extĂ©rieur se livre Ă  la moquerie, Dieu travaillant avec eux, guĂ©rissant les malades, montrant des visions, et toutes sortes de miracles et des prodiges, pendant que le soleil du soir se couche. Le chrĂ©tien lĂšve les yeux. C’est lĂ  qu’il reçoit son...?... Les bombes atomiques sont suspendues lĂ -bas, le monde entier tremble et ne sait que faire, mais les chrĂ©tiens crient les louanges de Dieu: «Viens, Seigneur JĂ©sus.» Oh ! la la ! n’est-ce pas merveilleux?

45        Comment un homme peut-il ĂȘtre triste et croire une pareille chose? C’est impossible. Les jours de tristesse sont finis. Amen. Toutes les inquiĂ©tudes et la tristesse ont disparu maintenant. C’est impossible. Dieu l’a dit ; cela doit arriver. Aussi sĂ»r que Dieu existe au Ciel, nous devons le faire. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit. Il a promis cela, Il nous a appelĂ©s, Il nous a Ă©lus, Il nous a connus avant la fondation du monde, et Il a prĂ©destinĂ© une Eglise Ă  ĂȘtre lĂ  sans tache ni ride.

            Vous qui ĂȘtes dans cette Eglise, vous avez la prĂ©destination. Vous avez la Vie Eternelle. Comment entrez-vous dans l’Eglise? «Nous sommes tous baptisĂ©s dans un seul Esprit pour former un seul corps, nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, les hĂ©ritiers selon la promesse, nous sommes morts–morts en Christ, et hĂ©ritiers selon la promesse.» C’est par la promesse faite Ă  Abraham que nous sommes sa postĂ©ritĂ©, Dieu agissant en nous, prouvant, confirmant la Parole par des miracles et des prodiges qui L’accompagnent.

            Le monde dĂ©clare: «Ce n’est pas vrai ; c’est du fanatisme !» Les gens ont dit cela tout au long des Ăąges, ils continuent Ă  dire cela, et ils le diront toujours jusqu’à ce que JĂ©sus viendra. Il a dit: «Le monde ne Me verra plus.» Cela ne veut pas dire seulement le parieur et le trafiquant d’alcool ; cela veut dire bien des fois les prĂ©dicateurs. C’est vrai.

46        Remarquez. Mais Dieu a dit alors Ă  Abraham, aprĂšs que le petit enfant fut nĂ©... Avant... Je dois dire encore ceci. Peut-ĂȘtre que cela ne fera pas de mal de considĂ©rer de nouveau cela. Cela ne cesse pas de me venir Ă  l’esprit. Comment Dieu a fait cela: aprĂšs que Lot avait pris la dĂ©cision de se sĂ©parer pour Sodome, lĂ , l’Ange est venu et a parlĂ© Ă  Abraham. Il n’était pas dans une situation brillante. Il avait la terre la plus pauvre. Il avait donnĂ© le meilleur Ă  son frĂšre. Et ensuite, lorsque l’Ange est venu, et qu’Il a parlĂ© Ă  Abraham, Il lui a dit: «A cette mĂȘme Ă©poque, conformĂ©ment au temps de la vie, Je vais te visiter...» Et Sara, lĂ  derriĂšre dans la tente, a ri.

            L’Ange a dit: «Pourquoi as-tu ri?»

            Elle a dit: «Je n’ai point ri.»

            Il a dit: «Oh ! si. Tu as ri.» Il est toujours le mĂȘme Dieu. C’est juste. Alors Il a dit... Dieu avait fait la promesse. Peu importe ce qu’avait fait Sara ou que sais-je encore Ă  ce sujet, Dieu avait fait la promesse, alors, Il Ă©tait liĂ© Ă  Sa promesse.

47        Et j’imagine tout simplement, quelques jours aprĂšs cela, aprĂšs la destruction de Sodome et Gomorrhe, alors Sara a commencĂ© Ă  redevenir une jeune femme et Abraham un jeune homme, et ils sont allĂ©s... Eh bien, je sais que vous ne pourrez pas lire cela en ces termes, dans la Bible, mais si vous remarquez bien, ils ont effectuĂ© un voyage jusqu’à GuĂ©rar. Eh bien, imaginons simplement ceci, et voyons simplement comment... Vous savez, la meilleure maniĂšre de lire la Bible, ce n’est pas juste comme on lit un journal, et dire: «Eh bien, demain le ciel sera nuageux, et il pleuvra et ainsi de suite.» Pour la lire il faut tomber amoureux de l’Auteur.

            Quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, si seulement vous pouviez arranger un peu–un petit peu votre grammaire, et–et quelques unes de ces choses-lĂ ...» Il a dit: «Vous devriez recevoir une bonne formation et ainsi de suite.»

            J’ai dit: «Ce qu’il me faut, c’est quelques bonnes rĂ©unions de priĂšre.»

            Il a dit–il a dit: «Eh bien, vous... Je vous assure, vous apprendriez davantage de choses sur votre Bible.»

            J’ai dit: «Je pourrais ne pas connaĂźtre beaucoup de choses sur Sa Parole, mais je connais trĂšs bien l’Auteur, et c’est ça la meilleure chose. Pourvu que vous connaissiez l’Auteur.» Le connaĂźtre dans le pardon gratuit du pĂ©chĂ©, par le renouvellement de Son... Quand Il apporte Sa Vie immortelle et qu’Il La met dans nos corps mortels, nous donnant l’assurance bĂ©nie qu’un jour nous Le verrons tel qu’Il est, car nous aurons un corps semblable au Sien. N’est-ce pas merveilleux? Pensez-y.

48        Et puis, remarquez encore. Voici maintenant Sara. Prenons cela comme vous pourriez le lire dans la Bible. Maintenant, vous savez, elle est une toute petite arriĂšre–arriĂšre-grand-mĂšre, pour ainsi dire, ĂągĂ©e de quatre-vingt-dix ans; il porte un petit chapeau contre la poussiĂšre, et un petit chĂąle blanc sur son Ă©paule, avec une petite canne en main, marchant lĂ . Et Abraham, trĂšs vieux, un vieillard de cent ans... Oh ! vous direz: «FrĂšre Branham, ils ne devenaient pas...» La Bible dit qu’ils Ă©taient avancĂ©s en Ăąge, avancĂ©s en Ăąge, ĂągĂ©s.

            Et dĂšs que Dieu leur a dit ce qu’Il allait faire, ils ont effectuĂ© un voyage jusqu’à GuĂ©rar. Et maintenant, le roi AbimĂ©lec, lĂ -bas, Ă©tait Ă  la recherche d’une chĂ©rie. Et lorsqu’il a vu cette vieille grand-mĂšre, qui Ă©tait trĂšs trĂšs vieille, portant un petit chapeau contre la poussiĂšre, il a dit: «VoilĂ  celle que j’attendais.» Eh bien, cela ne semble-t-il pas horrible? Eh bien, ce serait bien le cas. Remarquez... Ce n’est pas ce que vous lisez, juste ici ; c’est ça, bien sĂ»r, mais lisez entre les lignes.

49        Lorsque je reçois une lettre de madame Branham, elle dit: «Cher Billy, je suis assise ici ce soir. Je–je pense beaucoup Ă  toi, et je... Nous avons passĂ© une belle journĂ©e aujourd’hui.» Voyez-vous? Ça, c’est ce qu’elle dit, mais entre les lignes, je sais ce qu’elle veut dire. Voyez? Pourquoi? Je l’aime. C’est la raison pour laquelle je sais de quoi elle parle. Je l’aime tellement que par la maniĂšre dont elle parle, je peux savoir ce qu’elle veut dire. Bien des fois, elle veut dire bien plus de choses que ce qu’elle Ă©crit. Amen.

            Eh bien, il en est ainsi avec Dieu. Tombez simplement amoureux de JĂ©sus-Christ. Alors, Il prendra simplement la Parole, et alors que l’homme se met Ă  lire cela comme un sujet de discussion ou de querelles... Vous, lisez simplement cela, et Dieu descendra simplement et vous fera la cour...?... Voyez-vous? Il vous montre des choses qu’en fait vous ne voyez pas lĂ -dedans, cela semble tout simplement ressortir de soi-mĂȘme.

50        Il a dit: «J’ai cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents, et Je l’ai rĂ©vĂ©lĂ© aux enfants qui veulent apprendre.» Les enfants–humiliez-vous tout simplement. DĂ©barrassez-vous de votre trĂšs grande instruction. C’est bien dommage que nous nous soyons plongĂ©s lĂ -dedans, n’est-ce pas? C’est vrai.

51        Tenez, il y a quelques jours, quelques semaines plutĂŽt, je me tenais Ă  cĂŽtĂ© d’une grande Ă©glise, une Ă©glise prĂ©dominante. Et on me parlait en disant: «Regardez ce gars par ici. C’est un saint du dernier jour», ou plutĂŽt non, «un disciple de la pluie du dernier jour. Et oh ! regardez lĂ . Il a emportĂ© tout le monde, et tout comme cela.» Et–et c’était une Ă©glise du Plein Evangile.

            Et j’ai dit: «Savez-vous ce qui est arrivĂ©?» J’ai dit...

            «Oh ! a-t-il dit, Ă©coutez, c’est un disciple de la pluie du derniĂšre jour.»

            J’ai dit: «C’est ce que vous Ă©tiez au commencement. Luther Ă©tait un disciple de la pluie du dernier jour pour les–les catholiques. Wesley Ă©tait un disciple de la pluie du dernier jour pour les luthĂ©riens. La PentecĂŽte Ă©tait une pluie du dernier jour pour les mĂ©thodistes. Tout Ă©tait en quelque sorte une pluie des derniers jours.» N’est-ce pas vrai? Vous savez quel est le problĂšme? Quand vos Ă©glises deviennent complĂštement froides et formalistes, Dieu les quitte, Il vous laisse lĂ , Il va ailleurs. C’est juste.

52        Eh bien, je ne suis pas un disciple de la pluie du dernier jour ; je–je suis simplement votre frĂšre. Peu m’importe que vous soyez de la premiĂšre pluie, de la deuxiĂšme pluie, de la pluie du milieu, de toutes les pluies ou–ou d’aucune pluie du tout, cela ne change rien pour moi. Je vous aime malgrĂ© tout, et nous sommes frĂšres.

            Il a dit: «Eh bien», il a dit...

            Toute cette grande Ă©glise a dit: «Nos meilleurs membres sont allĂ©s lĂ -bas.»

            J’ai dit: «C’est vrai?» J’ai dit: «Pourquoi sont-ils allĂ©s lĂ -bas?» J’ai dit: «Cet homme est venu et les a arrachĂ©s?»

            «Non.»

            J’ai dit: «Eh bien, pourquoi sont-ils partis? Vous disiez que c’était vos meilleurs membres.» J’ai dit: «C’est parce qu’ils avaient faim. Si vous cessez d’enseigner tant de thĂ©ologie et de vous appeler Docteur, Docteur en philosophie, Docteur en thĂ©ologie, et que vous rameniez Dieu dans l’église, prenez ce petit gars en salopettes aux longs cheveux, qui porte des salopettes, et qu’il se mette Ă  prĂȘcher l’Evangile, ça sera diffĂ©rent.»

            Eh bien, c’est vrai. Peu importe s’il ne connaĂźt pas son abc, ou s’il n’arrive pas Ă  distinguer des pois cassĂ©s de grains de cafĂ©. Laissez-moi vous dire, frĂšre, aussi longtemps qu’il connaĂźt JĂ©sus-Christ, il pourrait nasiller et crier «hit» et «haint», mais aussi longtemps qu’il a Dieu avec lui, quelque chose se produira dans votre Ă©glise, je vous assure. Je prĂ©fĂšre avoir cela, plutĂŽt que tous les doctorats et tout le reste ; c’est de la psychologie. Moi, je dĂ©sire connaĂźtre Dieu dans la puissance de Sa rĂ©surrection. C’est vrai. Maintenant...

            Il a dit: «Je pense que vous avez raison.»

            J’ai dit: «Vous n’ĂȘtes pas loin du Royaume maintenant.» Amen.

53        Ainsi, c’est vrai, mes amis. Tout ce qui nous intĂ©resse, c’est la meilleure classe: un ministre doit ĂȘtre un Ă©rudit, il doit ĂȘtre ceci, cela. Pour moi, il doit... L’exigence de la Bible, c’est qu’il soit rempli du Saint-Esprit. VoilĂ  l’essentiel. Eh bien, allez chercher parmi vous, il y a beaucoup d’hommes (mĂȘme pour vos diacres), quelqu’un qui a le Saint-Esprit.

54        Remarquez donc Abraham et Sara lorsqu’ils sont descendus Ă  GuĂ©rar. Et ce jeune roi est tombĂ© amoureux de Sara. Et Abraham... Pensez-y donc. Oh ! la la ! Ceci va faire un peu mal Ă  un pĂšlerin de la saintetĂ©. Abraham, pour commencer, avait rĂ©trogradĂ©. Dieu lui avait dit: «Ne quitte pas ce pays.» La sĂ©cheresse est venue ; il l’a quittĂ© quand mĂȘme. Quand Dieu vous dit de faire une chose et que vous ne le faites pas, vous ĂȘtes rĂ©trograde. Abraham a donc rĂ©trogradĂ©. Tout Juif qui quittait la Palestine Ă©tait rĂ©trograde ; c’est leur pays de la promesse.

            Alors, il est allĂ© lĂ , et il a aussi racontĂ© un mensonge. Il a dit: «Ce n’est pas ma femme ; c’est ma soeur.» Il craignait pour sa propre vie. Il est allĂ© lĂ -bas et il s’est installĂ©, et il a laissĂ© ce roi amener Sara lĂ -bas ; en effet, il savait qu’il le tuerait pour avoir sa femme, parce qu’il Ă©tait tombĂ© amoureux de cette vieille grand-mĂšre. Alors il–il est allĂ© lĂ , et vous savez que cela ne pouvait pas se faire. Eh bien, oh ! la la ! elle Ă©tait une belle jeune femme.

55        Alors, ils l’ont amenĂ©e lĂ -bas, et ils l’ont trĂšs bien habillĂ©e, et ils lui ont mis des boucles d’oreilles, et tout, ils l’ont apprĂȘtĂ©e pour les noces le jour suivant. Et AbimĂ©lec s’est Ă©tendu sur son lit ce soir-lĂ , aprĂšs avoir priĂ© un peu, remerciant l’Eternel pour sa belle Ă©pouse qu’il allait avoir le jour suivant. Et l’Eternel lui est apparu, et a dit: «Tu es un homme mort.»

            Il a dit: «Pourquoi?»

            Il a dit: «Tu as pris une femme qui a un mari.»

            Il a dit: «Eh bien, Seigneur, n’est-ce pas... Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon coeur. Ne m’a-t-il pas dit que c’était sa soeur? Et elle a dit: ‘C’est mon frĂšre.’»

            «C’est la raison pour laquelle Je t’ai empĂȘchĂ© de pĂ©cher contre Moi.» Il a dit: «Eh bien, Ă©coute, son mari est Mon prophĂšte.» AllĂ©luia ! Qui Ă©tait-il? Eh bien, ce n’est pas parce que vous avez commis une petite faute que vous ĂȘtes perdu. Repentez-vous, retournez Ă  Dieu.

56        VoilĂ  Abraham assis lĂ , un rĂ©trograde, qui a racontĂ© un petit mensonge pieux. Mais ces petits mensonges pieux sont de gros mensonges noirs. Suivez... Il a dit: «Oh ! oui. C’est–c’est ma soeur», et ainsi de suite, et il avait rĂ©trogradĂ©, il Ă©tait assis lĂ , craignant pour sa propre vie.

            Et Dieu a dit: «Mais peu importe ce qu’il est, c’est Mon prophĂšte. Je lui ai donnĂ© la promesse, Je l’ai appelĂ© par Ă©lection.» Il pouvait donc ĂȘtre rĂ©trograde, ce n’était pas pour lui une occasion pour mentir. Mais Dieu a dit: «Je vais traiter avec lui pour cela.» Mais de toute façon, Il a dit: «Il M’appartient. Rends-lui sa femme, sinon tout ce que tu possĂšdes va mourir.»

            Oh ! la la ! il s’est levĂ© de lĂ , il a pris cette femme, et il est allĂ©. Absolument. Il va redresser les choses, faire des restitutions. C’est ce qu’il nous faut ce soir, que beaucoup de rĂ©veils de ce genre se dĂ©clenchent Ă  travers le pays.

57        Oh ! aprĂšs que le petit Isaac fut nĂ©, qui Ă©tait devenu l’amour, le... papa, alors, quand il eut environ cent quinze ans, que Sara avait environ cent cinq ans, Dieu a dit: «Maintenant, Abraham, J’aimerais dire aux gens qui viendront dans les Ăąges Ă  venir exactement comment Je vais faire ceci. Je t’ai dit que Je ferais de toi le pĂšre d’une multitude de nations ; que le monde entier serait bĂ©ni au travers de ta postĂ©ritĂ©. Maintenant, tu as cent quinze ans, Ă  peu prĂšs cela, Sara a cent cinq ans, et vous avez attendu pendant tout ce temps. Maintenant, J’aimerais que tu prennes le seul espoir que tu as, qui montre que Je tiendrai Ma Parole, que tu l’amĂšnes lĂ -haut, et que tu le tues.»

            Oh ! la la ! Abraham n’a pas voulu le dire Ă  la mĂšre, parce qu’il savait qu’elle Ă©tait vieille, ça l’inquiĂ©terait. Mais avec son vieux coeur fidĂšle, il a sellĂ© deux mules, il les a chargĂ©es de bois, il a pris son fils le matin suivant, il s’est levĂ©, et ils ont effectuĂ© un voyage de trois jours. Ensuite il a levĂ© les yeux, il a vu de loin la montagne que Dieu lui avait montrĂ©e dans la vision, oĂč il devait aller. Il a dit: «VoilĂ  la montagne en question.» C’était loin, il avait dĂ©jĂ  effectuĂ© un voyage de trois jours.

58        Et alors, lorsqu’il est arrivĂ© lĂ  (j’aime ceci), il a dit: «Maintenant attendez ici, pendant que le jeune homme et moi allons lĂ -bas pour adorer. Le jeune homme et moi, nous retournerons.» La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas. Comment allait-il retourner, alors qu’il allait lĂ -bas avec un couteau pour le planter dans sa poitrine, pour ĂŽter la vie Ă  son propre fils sur l’autel. Mais Dieu, Ă  travers Abraham, savait qu’Il le lui avait donnĂ© comme une ombre de la mort, Il Ă©tait capable de le ressusciter d’entre les morts. Abraham le...

            «Moi et le garçon, nous reviendrons.»

            «Comment allez-vous revenir?»

            «Ce n’est pas mon affaire de comprendre comment nous allons revenir, mais Dieu frayera une voie. Dieu le fera de toute façon.»

            Comment allez-vous revenir, au moment oĂč vous mourez d’une maladie du coeur, comment allez-vous vous rĂ©tablir, alors que le mĂ©decin dit que vous ne pouvez pas vivre une semaine de plus?

            «Je ne sais pas, mais Dieu pourvoira. Dieu frayera une voie quelque part.»

59        Et comme il mettait les bois sur les Ă©paules du petit Isaac, et que celui-ci gravissait la colline, c’était un type de Christ. J’aurais souhaitĂ© que nous ayons le temps d’aborder cela, mais nous sommes pressĂ©s maintenant. Alors Isaac a montĂ© la colline. Il a dit: «PĂšre, a-t-il dit, voici les bois et voici le–le feu et l’autel, mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?»

            Le PĂšre a dit: «Mon fils, Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme d’un agneau.» Oh ! la la ! Voyez-vous cela? Quelque chose devait arriver. «Dieu pourvoira. J’ai dit aux serviteurs que toi et moi, nous allions revenir. Dieu m’a dit de monter ici et de te tuer, mais Dieu pourvoira. De toute façon je ne sais pas comment je vais m’en tirer, mais j’avance tout simplement. Dieu pourvoira.»

            J’aime cela, pas vous? Sa foi n’a pas failli. Il n’a pas doutĂ©, il a tendu la main, il a pris son fils, lui a liĂ© les mains et les pieds, son unique fils bien-aimĂ©! Dieu dans Abraham, voyez-vous cela? Dieu dans Abraham pouvait... Dieu pouvait accepter Sa propre Parole au travers d’Abraham pour croire en Lui-mĂȘme. Et si vous avez le Saint-Esprit, certainement Dieu fera confiance Ă  Sa propre Parole, comme votre GuĂ©risseur, votre Sauveur.

60        Alors, il a liĂ© les bras du petit garçon, et il l’a placĂ© sur l’autel, il a reculĂ©, il a Ă©cartĂ© ses cheveux de son visage (Pensez-y, son fils unique.), il a tirĂ© le couteau de son Ă©tui, il a ramenĂ© sa petite tĂȘte en arriĂšre, comme cela. Il y a les veines jugulaires, grosses comme ça qui longent sa gorge. La main tremblante... Le moment crucial Ă©tait venu: son unique fils. Peut-ĂȘtre qu’il s’est penchĂ©, il l’a embrassĂ©, ne sachant pas exactement ce qui allait arriver, mais il croyait en Dieu. C’est... La postĂ©ritĂ© d’Abraham fait la mĂȘme chose. Lorsque vient le dernier moment, ils s’en tiennent toujours Ă  la promesse de Dieu.

            Il a baissĂ© la main, il a pris le couteau, il a ramenĂ© la main en arriĂšre, au moment oĂč il allait frapper son petit garçon Ă  la gorge, Ă  ce moment-lĂ , l’Ange a saisi sa main, et a dit: «Abraham, arrĂȘte ta main.» Amen. «Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.»

61        Et juste Ă  ce moment-lĂ , un bĂ©lier a bĂȘlĂ©; il Ă©tait retenu par les cornes dans le dĂ©sert. D’oĂč est venu ce bĂ©lier? Ecoutez. Abraham avait effectuĂ© un voyage de trois jours loin de la civilisation. Un homme ordinaire peut marcher environ trente miles [48,2 km] par jour. Moi, je peux le faire. Et un homme ordinaire peut marcher trente miles par jour. Alors, il a levĂ© les yeux et a vu la montagne au loin. Voyez donc l’impossibilitĂ© de la chose: peut-ĂȘtre qu’ils se trouvaient Ă  quatre-vingt-dix ou Ă  cent miles [144,8 ou 160,9 km] de la civilisation; et puis aussi, le bĂ©lier Ă©tait au sommet de la montagne, oĂč il n’y a pas de ruisseau, rien qu’il puisse boire, rien qu’il puisse manger. Et le bĂ©lier est apparu sur la scĂšne au moment crucial. Puisqu’Il est JĂ©hovah-JirĂ©, Il s’occupera des circonstances et des urgences. N’est-ce pas?

62        Et il a pris le bĂ©lier et l’a immolĂ© Ă  la place de son fils. Qui Ă©tait ce BĂ©lier? JĂ©sus-Christ, l’Agneau de Dieu, immolĂ© depuis la fondation du monde. Quel... Ce n’était pas une vision ; le bĂ©lier n’était pas une vision ; c’était un bĂ©lier rĂ©el. Il l’a pris et l’a tuĂ©, et le sang a coulĂ© du bĂ©lier. AllĂ©luia ! Voyez-vous cela? C’était un bĂ©lier rĂ©el. Dieu l’a appelĂ© Ă  l’existence par la Parole en une minute, il a Ă©tĂ© ĂŽtĂ© de l’existence comme sacrifice Ă  la minute suivante. Dieu peut tout. Il peut rĂ©pondre au moment crucial. Il peut pourvoir quand il n’y a aucune possibilitĂ©. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. «L’Eternel se pourvoira Lui-mĂȘme.»

63        Comment allez-vous ĂȘtre guĂ©ri, alors que le mĂ©decin a dit que vous ne le pouvez pas. Il est JĂ©hovah-JirĂ©: «L’Eternel pourvoira Ă  la guĂ©rison.»

            «Je suis une prostituĂ©e. Je suis une impudique, j’ai fait toutes ces choses mauvaises. Comment Dieu peut-Il me sauver?»

            «Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.» Et c’est ce qu’Il a fait au Calvaire, lorsque chaque type a Ă©tĂ© accompli dans l’antitype, lorsque JĂ©sus-Christ est mort pour le pĂ©chĂ© du peuple et la guĂ©rison de leur corps, lorsqu’Il est mort au Calvaire. Oh ! si nous pouvions voir cela, mes amis, cela ferait vraiment de nous des personnes diffĂ©rentes.

64        Tenez, tout rĂ©cemment, j’observais... Je parlais avec deux dames aujourd’hui Ă  ce sujet. Cela change votre attitude, lorsque vous voyez rĂ©ellement cela. Maintenant, juste un instant, je termine. Je clĂŽture le service tout de suite, on est prĂȘt pour le service de guĂ©rison. Regardez par ici. Je sens le Saint-Esprit se mouvoir partout dans la salle maintenant.

65        Il y a quelques temps, j’étais lĂ  dans l’Ohio, Ă  Akron, ou quelque part lĂ , dans l’Ohio, je tenais une rĂ©union. Et nous Ă©tions en train de manger dans un petit restaurant Dunkard. Il y avait de gentilles jeunes dames, toutes propres, et c’étaient des dames, en tout point. Et elles nous servaient. C’était un plaisir d’aller lĂ  et de manger dans ce bel endroit. Eh bien, le dimanche est arrivĂ©, elles–elles sont allĂ©es Ă  l’église, elles ont fermĂ© leur restaurant. Juste de l’autre cĂŽtĂ© de la rue... J’étais lĂ  Ă  la campagne, Ă  un carrefour. Il y avait tellement de monde que je ne pouvais pas rester dans la ville. Alors j’ai traversĂ©... Les jeunes gens Ă©taient partis. Je devais prĂȘcher cet aprĂšs-midi lĂ . J’avais prĂȘchĂ© presque toute la matinĂ©e. Et tous Ă©taient partis Ă  la rĂ©union, frĂšre Baxter, et tous les autres. Et je me suis dit: «J’ai si faim ; je vais chercher un sandwich.»

66        Je suis allĂ© lĂ , j’ai marchĂ© un peu dans la rue et je suis entrĂ© dans un petit restaurant ordinaire, un petit restaurant au bord de la route. Et lorsque je suis entrĂ©, derriĂšre la porte, la porte a claquĂ© trĂšs fort derriĂšre moi. Et j’ai regardĂ©, et lĂ  se tenait un–un policier, le bras autour d’une femme, en train de jouer Ă  la machine Ă  sou. Et je... Les jeux d’argent sont prohibĂ©s dans l’Ohio. Et je me suis dit: «La loi, la loi mĂȘme ...» Et cet homme avait mon Ăąge, peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait mariĂ© et avait une famille chez lui. Je me suis dit: «Oh ! la la ! la corruption, la souillure !»

            J’ai regardĂ© au fond, Ă  une table lĂ  au fond, et quelques jeunes gens, et une dame d’environ... une petite jeune fille, d’environ dix-huit, vingt ans, et ils devraient ĂȘtre Ă  l’école du dimanche quelque part. Ces jeunes garçons buvaient, lĂ , et, oh ! la maniĂšre dont ils abusaient de cette fille. Et elle se tenait lĂ , et elle se laissait faire. Et il m’est arrivĂ© de regarder Ă  ma droite, et il y avait lĂ  une dame ĂągĂ©e assise lĂ , portant de sales petits vĂȘtements–qu’elle n’aurait pas dĂ» porter–elle Ă©tait trĂšs ĂągĂ©e, elle avait environ soixante-cinq ans, peut-ĂȘtre plus. Et elle avait du maquillage violet sur sa bouche, et sur les ongles des orteils des pieds. Et–et ses bras (pauvre vieille crĂ©ature) Ă©taient flasques. Et–et sa chevelure Ă©tait coupĂ©e Ă  la garçonne, et elle Ă©tait crĂ©pue. Et elle essayait d’allumer une cigarette–elle Ă©tait ivre et en compagnie de deux hommes ivres.

67        Et je me suis dit: «Ô Dieu, comment peux-tu regarder pareille chose?» Je me suis dit: «Ma petite Sara et ma petite Rebecca vont-elles grandir dans un monde comme cela? Ô Dieu, pourquoi ne dĂ©truis-Tu pas simplement la chose, et ne la rases-Tu pas complĂštement? Je–je–je ne vois pas comment Tu peux supporter cela, regarder une pareille chose.»

            Je me tenais lĂ  Ă  la critiquer. Les deux hommes ivres se sont levĂ©s et sont sortis, ils se sont absentĂ©s pour un moment. Et juste Ă  ce moment-lĂ , j’ai senti quelque chose se mouvoir sur moi. J’ai reculĂ©, je me suis assis sur un petit banc Ă  cĂŽtĂ© ; personne ne prĂȘtait encore attention Ă  moi. Il faisait un peu sombre dans le coin. Et lĂ , Dieu me donna une vision, et cela changea ma pensĂ©e, et tout.

68        Je regardais lĂ , et je vis un globe. Et autour de ce globe, il y avait comme une traĂźnĂ©e rouge, juste des gouttelettes fines. Quelque chose a dit: «C’est le Sang du Seigneur JĂ©sus, qui est mort pour sauver les pĂ©cheurs. C’est pour cette raison que Dieu ne peut pas dĂ©truire ; Il ne la voit pas. Il ne le peut pas. Chaque ĂȘtre mortel a un droit, a le droit d’accepter son salut, jusqu’à ce qu’il meurt et qu’il passe au-delĂ  de ce Sang. Ils ne doivent plus passer en jugement ; ils sont dĂ©jĂ  jugĂ©s ; ‘Le jour oĂč tu en mangeras, ce jour-lĂ  tu mourras.» Mais aussi longtemps que vous ĂȘtes ici, vous avez droit Ă  l’arbre de la Vie, si vous acceptez cela.

            Ensuite, j’ai regardĂ©, et au-dessus de cela se tenait le Seigneur JĂ©sus, dans une vision. Et j’ai vu les Ă©pines sur Sa tĂȘte, et le sang qui coulait sur Son visage, et les gros crachats de moqueries sur Sa prĂ©cieuse barbe. Et Il secouait la tĂȘte, comme cela, de temps en temps, en sursautant comme cela. Je me suis dit: «Qu’est-ce, mon Seigneur?»

69        Et Il a dit: «Ce sont tes pĂ©chĂ©s.» Et j’ai compris que le Sang de JĂ©sus, agissait comme un pare-chocs Ă  l’égard de mes propres pĂ©chĂ©s. S’ils Ă©taient allĂ©s au-delĂ  de ce flot de Sang, lĂ , qui Ă©tait autour de la terre, lorsqu’Il est mort au Calvaire pour rĂ©gler le problĂšme du pĂ©chĂ©, s’ils Ă©taient allĂ©s au-delĂ  de cela, alors Dieu m’aurait tuĂ©. Mais...?... ordre... juste comme le pare-chocs de la voiture, pour empĂȘcher que votre voiture soit endommagĂ©e, le pare-chocs reçoit le choc. Et le Sang du Seigneur JĂ©sus reçoit le choc de vos pĂ©chĂ©s. «PĂšre, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font. PĂšre, pardonne-leur.»

70        Et je regardais lĂ , mon nom Ă©tait inscrit lĂ  dans un vieux livre, et il y Ă©tait Ă©crit toutes sortes de choses: «CondamnĂ©.» J’ai rampĂ© jusqu’à Ses pieds, et j’ai dit: «Seigneur JĂ©sus, veux-Tu alors me pardonner? Ce n’était pas mon intention...» J’ai dit: «Tu veux dire que mes pĂ©chĂ©s Te font souffrir comme cela?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a pris Sa main, Il l’a mis dans Son cĂŽtĂ©, et avec son doigt Il a Ă©crit sur le livre: «Pardonné» ; Il a jetĂ© cela derriĂšre Lui, comme cela, Il a croisĂ© ses bras, et m’a regardĂ©. Il a dit: «Je te pardonne, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Oui, Seigneur. Je T’aime pour cela.»

            Il a dit: «Mais pourquoi la condamnes-tu alors? Je suis... Tu veux condamner quelqu’un d’autre, mais regarde, toi-mĂȘme autrefois tu Ă©tais condamnĂ©, et Il t’a pardonnĂ© gratuitement.»

            Cela a changĂ© mon motif. AussitĂŽt que je suis sorti de la vision, je me suis avancĂ© vers elle. J’ai dit: «Madame, puis-je vous parler une minute?»

            Elle a dit: «Oh ! j’ai de la compagnie.»

            J’ai dit: «Ce n’est pas dans ce sens-lĂ , madame. Je suis un ministre de l’Evangile. J’aimerais vous parler.»

            Elle a ĂŽtĂ© sa cigarette, elle a dit: «Oui, monsieur.»

            Et j’ai dit: «Pourquoi menez-vous une telle vie?» J’ai dit: «En rĂ©alitĂ©, en rĂ©alitĂ© ; vous n’apprĂ©ciez pas ça. Etes-vous une mĂšre?»

            Elle a dit: «Oui, monsieur.»

            Et elle m’a racontĂ© son histoire, et c’était une histoire Ă  vous briser le coeur, l’autre cĂŽtĂ© du tableau de sa vie: elle avait connu des dĂ©ceptions et tout. Elle a dit: «Monsieur, j’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ©e dans un foyer chrĂ©tien.»

            Je lui ai racontĂ© que le Seigneur m’avait reprochĂ© de l’avoir condamnĂ©e et d’avoir voulu qu’elle soit dĂ©truite pour une chose comme cela. J’ai dit: «Madame, j’aimerais vous poser une question: allez-vous me pardonner pour avoir eu de telles pensĂ©es Ă  votre Ă©gard?»

            Elle a dit: «Certainement, mon fils. Voulez-vous prier pour moi, afin que je sois sauvĂ©e?»

            J’ai dit: «Voulez-vous vous agenouiller ici?»

            Elle a dit: «Oui.» Nous avons transformĂ© cet endroit-lĂ  en une rĂ©union de priĂšre. C’est vrai. La femme a Ă©tĂ© sauvĂ©e. Voyez-vous? Dieu pourvoira, n’est-ce pas? Dieu pourvoira. Il a dĂ©jĂ  pourvu Ă  un moyen d’échapper pour chacun.

71        Prions, alors que nous inclinons la tĂȘte, juste un instant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi de tout notre coeur pour confesser nos torts, et sachant que du fait que nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham, malgrĂ© tout, Seigneur, combien Tu as traitĂ© avec nous d’une maniĂšre merveilleuse, en nous pardonnant nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Et ce soir, dans cette assistance, aprĂšs que nous avons vu la simplicitĂ© de la prĂ©dication de l’Evangile, que Christ est mort pour nos pĂ©chĂ©s Ă  notre place, et nous a rĂ©conciliĂ©s avec Dieu le PĂšre, afin que nous puissions, au travers de Sa rĂ©conciliation, ĂȘtre ramenĂ©s Ă  une pleine filiation avec Dieu... combien nous Te remercions !

72        PĂšre, beaucoup sont entĂȘtĂ©s, et ils n’ont pas l’intention d’ĂȘtre comme cela, Seigneur. Peut-ĂȘtre qu’il y en a quelques-uns ici ce soir qui sont peut-ĂȘtre des alcooliques, peut-ĂȘtre des gens qui ont dĂ©jĂ  dĂ©passĂ© la ligne de dĂ©marcation, et qui se sont livrĂ©s Ă  des actes immoraux, et qui ont fait toutes sortes de mauvaises choses comme cela. Mais, ĂŽ Dieu, Tu les aimes toujours. Maintenant, veux-Tu bien les sauver ce soir, Seigneur? Veux-Tu bien ramener ce pauvre... errant et rĂ©trograde ; peu importe s’il est dehors, s’il a menti, s’il est condamnĂ©, peut-ĂȘtre qu’il sent qu’il a traversĂ© la ligne de dĂ©marcation. Non, il ne l’a pas traversĂ©e. Ton Esprit continue d’appeler. Aussi longtemps qu’Il appelle, Tu veux que Ton fils errant rentre Ă  la Maison. N’aimerais-Tu pas accorder ce soir, PĂšre, que le Saint-Esprit apporte la conviction dans l’assistance et qu’Il ramĂšne Ă  Toi beaucoup de Tes enfants errants? Car nous le demandons en Son Nom. Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es.

73        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «... ce soir, mais c’est Toi qui me parles. Cette sensation dans mon coeur, je sais que c’est Toi, je lĂšve ma main vers Toi, PĂšre, et je Te demande d’avoir pitiĂ© de moi, un pĂ©cheur.» Allez-vous le faire, y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Quelqu’un... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. LĂ  au balcon Ă  ma gauche: «Ô Dieu, aie pitiĂ© de moi. J’accepte maintenant JĂ©sus comme mon Sauveur. Je viens, PĂšre. Sur base du Sang versĂ© de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus, je viens. Je ne peux rien faire. Je suis impuissant, Seigneur, mais je veux que Tu saches que je–je–je rĂ©alise que c’est Toi qui parles Ă  mon coeur maintenant. Et me voici, je lĂšve ma main vers Toi. C’est Toi qui parles, et je lĂšve ma main.

            Au balcon, Ă  droite, voulez-vous lever la main? Que Dieu te bĂ©nisse, jeune fille. Quelqu’un d’autre voudrait-il lever la main? Dites: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu...» Que Dieu vous bĂ©nisse. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Dites: «Je lĂšve ma main vers Dieu, notre PĂšre, afin qu’Il ait pitiĂ© et me pardonne.»

            Y a-t-il un rĂ©trograde entĂȘtĂ© ce soir, voulez-vous lever la main partout dans l’assistance, partout oĂč vous ĂȘtes? Dites: «Je viens, Seigneur. RamĂšne-moi. Je suis comme Abraham ; j’ai errĂ©. Je T’ai senti tirer mon coeur ce soir. Me voici, Seigneur. Je–je lĂšve la main vers Toi, pour montrer que j’ai reconnu Ta Voix. Encore une fois, cependant je reviens maintenant Ă  la maison.» Y en a-t-il un ici ce soir? Tout ce que vous avez Ă  faire, c’est simplement de montrer Ă  Dieu que vous ĂȘtes honnĂȘte et sincĂšre. N’attristez pas Son Esprit. Il est en train de vous parler. Dites: «Seigneur, voici ma main ; je sais que c’est Toi qui es en train de me parler. Je lĂšve ma main, je Te demande d’avoir pitiĂ© de moi.»

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bon. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est merveilleux. Reconnaissez-Le. Soyons de vĂ©ritables hommes et femmes. Soyez sincĂšre envers vous-mĂȘme.

74        Y a-t-il quelqu’un ici qui n’a pas le Saint-Esprit, qui aimerait dire: «J’aimerais qu’on se souvienne de moi, FrĂšre Branham. Le Saint-Esprit est en train de me parler maintenant. Je dĂ©sire le baptĂȘme du Saint-Esprit, pour ĂȘtre introduit dans le Corps du Seigneur JĂ©sus. Je lĂšve la main vers Dieu pour qu’Il m’accorde le Saint-Esprit.»? Que Dieu vous bĂ©nisse, ce grand nombre des gens qui ont levĂ© leurs mains, qui dĂ©sirent le Saint-Esprit. Un soir, j’aimerais simplement les amener tous Ă  l’autel.

            Continuez simplement Ă  prier, Ă  lever les mains, ainsi... C’est merveilleux. J’observe tout simplement le Saint-Esprit. Vous savez, mes amis, quelque chose est en train de se produire. Votre attitude envers Christ a amenĂ© l’onction du Saint-Esprit sur moi, et je–je... Des visions apparaissent au-dessus de l’assistance. Je–je ne sais pas si j’ai dĂ©jĂ  vu cela de cette maniĂšre.

75        Vous pouvez maintenant lever la tĂȘte. Que Dieu ait pitiĂ© de vous. Je sens simplement que vous allez... Combien sont malades ici ce soir? Combien se sentent mieux depuis que vous avez la main levĂ©e vers Dieu? Faites voir de nouveau votre main, dites: «Je me sens mieux.» Regardez ceux qui ont levĂ© leurs mains partout, il y en a peut-ĂȘtre trente ou quarante. C’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse tous. Ceci me donne simplement une impression trĂšs Ă©trange maintenant mĂȘme.

            Combien ici sont malades et veulent que l’on prie pour eux? Levez la main. Peu m’importe, vous n’ĂȘtes pas obligĂ©... Ceux qui n’ont pas de carte de priĂšre ni rien (Voyez-vous?), levez simplement la main, partout oĂč vous ĂȘtes. Ecoutez, l’Ange du Seigneur est dĂ©jĂ  au-dessus de l’assistance. J’aimerais que vous m’accordiez votre attention et que vous soyez respectueux, trĂšs respectueux. Et j’aimerais que vous regardiez dans cette direction, et que vous croyiez.

76        Si notre Seigneur JĂ©sus Ă©tait ici, sĂ»rement qu’Il saurait comment, quand, et comment procĂ©der. Pas vrai? Maintenant, ne vous dĂ©placez pas si cela vous est possible. Soyez trĂšs respectueux, juste un instant.

            Je ne crois pas que nous devrons appeler une ligne de priĂšre. Je crois qu’Il va guĂ©rir tous ceux qui sont ici, je le crois vraiment. J’éprouve une sensation des plus Ă©tranges. Je sens simplement–simplement le Saint-Esprit tirer partout dans l’assistance. Eh bien, je ne suis pas un fanatique ; vous le savez. Je vous dis la vĂ©ritĂ©.

77        Que quelqu’un commence Ă  croire. Combien ont dĂ©jĂ  assistĂ© Ă  mes rĂ©unions auparavant et savent comment cela se produit? Faites voir la main. Combien parmi vous croient que c’est l’Esprit du Seigneur? Agitez votre main, agitez-la simplement. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! la la !

            Regardons dans cette direction un instant. Par ici, quelqu’un lĂ  dans ce balcon, quelque part, commencez Ă  croire. Quelqu’un lĂ -haut qui aimerait que l’on prie pour lui, mais qui n’a pas de carte de priĂšre, mais dĂ©sire que l’on prie pour lui, levez la main. Priez simplement, maintenant. Regardez dans cette direction un instant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

78        Maintenant, c’est comme si l’assistance peut voir ceci. J’aurais souhaitĂ© que–que vous puissiez voir ceci. Cette LumiĂšre que vous voyez dans la photo, La voici suspendue juste ici, Elle est juste Ă  quelques mĂštres de moi, juste dans cette direction. Elle monte vers les balcons, juste ici, Elle monte. Oui, Elle se tient au-dessus d’un homme, l’homme est assis juste ici, il porte une chemise blanche, Elle est suspendue juste au-dessus de lui. Je crois que c’est un Espagnol. Il a un petit garçon assis Ă  cĂŽtĂ© de lui. Avez-vous levĂ© la main, monsieur, pour montrer que vous dĂ©sirez que l’on prie pour vous? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Dieu vous a honorĂ©, monsieur. Votre femme est assise lĂ ... C’est votre petit garçon, et vous dĂ©sirez que l’on prie pour votre petit garçon. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui ne va pas chez votre petit garçon, allez-vous accepter la guĂ©rison? Le petit garçon a une maladie de l’estomac. Si c’est vrai, agitez la main. Votre petit garçon va se rĂ©tablir, les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sont sur lui.

            Ayez tous la foi maintenant. Le Dieu d’Abraham est prĂ©sent. Il est votre Dieu. Ayez la foi, croyez. Quelque part dans l’assistance, croyez.

79        Je La vois suspendue au-dessus d’un homme, se tenant juste ici derriĂšre. Cet homme a quelque chose qui cloche ; il est en train de prier en ce moment mĂȘme. Et dans son esprit, il se demande si c’est lui qui appelle. Cet homme a une hernie. C’est juste. Vous ĂȘtes un Ă©tranger ici. Vous ĂȘtes arrivĂ© ici tout rĂ©cemment, peut-ĂȘtre aujourd’hui. Vous venez de la Californie, par ici. C’est vrai. N’est-ce pas? Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez rentrer chez vous guĂ©ri. Ayez la foi.

            Il y a une dame plutĂŽt corpulente en train de me regarder, et elle prie. Ce n’est pas pour vous-mĂȘme, Elle se dirige vers une dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Vous Ă©tiez distraite. Vous aussi vous ĂȘtes en train de prier pour quelqu’un d’autre. Je ne vous connais pas, mais vous ĂȘtes en train de prier pour un de vos amis qui est infirme, ou quelque chose comme ça. Et cette femme est... Cette personne vit dans le Missouri. C’est–c’est vrai, n’est-ce pas?...?... Je vois beaucoup d’arbres Ă  feuilles caduques et tout qui s’agitent. C’est un–c’est le Missouri. Que Dieu vous bĂ©nisse.

80        Il y a un homme assis juste derriĂšre vous, lĂ , qui marche Ă  l’aide d’une bĂ©quille, ou d’une canne, ou quelque chose comme ça. Il s’est retournĂ©, en regardant quelqu’un. Vous souffrez aussi du diabĂšte. Est-ce vrai, monsieur? Croyez-vous que Christ vous guĂ©rit? Tenez-vous debout ; dĂ©posez vos bĂ©quilles, laissez-les par terre. Lorsque vous sortirez, vous n’en aurez plus besoin ; vous ĂȘtes guĂ©ri. Ayez foi en Dieu.

81        Madame, vous qui ĂȘtes sur la civiĂšre, je ne peux pas vous guĂ©rir. Mais, croyez-vous que je suis le serviteur de Dieu? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Vous souffrez d’un–un... Vous Ă©tiez malade auparavant. Et vous aviez un–un cancer, et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie de ce cancer. Maintenant vous avez une tumeur. Mais vous avez la foi. C’est quelqu’un d’autre qui vous a amenĂ©e. C’est vrai. Vous vous disiez que si jamais vous entriez de nouveau dans ma rĂ©union, vous seriez guĂ©rie. Allez-vous m’obĂ©ir en tant que Son serviteur? Prenez votre lit, au Nom de JĂ©sus-Christ et rentrez chez vous. Levez-vous, prenez vos vĂȘtements et rentrez chez vous.

            Et vous? Avez-vous la foi? Ne soyez pas excitĂ©, croyez. Ayez foi en Dieu, vous tous. Peu m’importe qui vous ĂȘtes ; faites votre...?... Que quelqu’un d’autre lĂšve la main...?... Tenez, si vous croyez, regardez dans cette direction et dites Ă  Dieu «Je crois vraiment que c’est la vĂ©ritĂ©.» Bien sĂ»r, je peux seulement dire ce que je vois.

82        Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Maintenant, vous pouvez prendre vos affaires, rentrez chez vous, en vous rĂ©jouissant, en disant: «Merci, Seigneur.» Croyez de tout votre coeur, vous pouvez partir.

            Et vous, madame qui ĂȘtes assise lĂ  dans un fauteuil roulant, en train de la regarder? Croyez-vous de tout votre coeur? Cette dame est dure d’oreille, mais l’Ange de Dieu est suspendu au-dessus d’elle. Regardez-moi. Me croyez-vous? Maintenant, Ă©coutez-moi. Vous avez connu un accident. Vous vous ĂȘtes brisĂ© une cĂŽte, ou une jambe ou une hanche, lĂ . Vous ĂȘtes restĂ©e couchĂ©e pendant longtemps. Ensuite, vous avez eu une attaque et cela vous a paralysĂ©e. Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Croyez-vous en moi? Allez-vous m’accepter comme le prophĂšte de Dieu? Tenez-vous alors debout ! JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Donnez-Lui la main, lĂ , monsieur. Aide-la Ă  se tenir debout, dites-lui de marcher. Levez-vous. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, rentrez chez vous. Vous autres, croyez-vous? Combien croient de tout leur coeur? Tenez-vous debout. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vous rĂ©tablit...?...

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