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PrĂ©dication La SĂ©paration D’avec L’IncrĂ©dulitĂ© de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0228 La durĂ©e est de: 1 heure et 41 minutes .pdf La traduction Shp
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La SĂ©paration D’avec L’IncrĂ©dulitĂ©

1          Merci, FrĂšre Jack. Et bonsoir, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, au service du Seigneur. Je suis moi-mĂȘme un petit peu en retard ce soir, je... Hier c’était vraiment un grand jour pour moi ; et puis, aprĂšs avoir eu en quelque sorte trois rĂ©unions de dure prĂ©dication, et ensuite la rĂ©union d’hier soir aprĂšs avoir quittĂ© aussi la rĂ©serve indienne, cela a Ă©tĂ© plutĂŽt un peu dur pour moi, et je me sens plutĂŽt mal aujourd’hui. Donc je suis trĂšs fatiguĂ© ce soir. S’il n’était question que de ces rĂ©unions-ci, ce serait diffĂ©rent. Ma vie est une...?... aprĂšs l’autre, partout, je deviens donc un peu fatiguĂ©.

            Oh ! c’est vraiment agrĂ©able d’ĂȘtre ici ce soir au service de Dieu, et pour prier de nouveau pour les malades ce soir. Nous espĂ©rons que pendant cette sĂ©rie de rĂ©unions, nous aurons une merveilleuse clĂŽture des rĂ©unions, pour les deux prochaines soirĂ©es.

2          Ensuite nous irons en Californie, à–à l’Angelus Temple, pour cinq soirĂ©es. Le samedi matin nous devons ĂȘtre Ă  la convention internationale des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, qui sera radiodiffusĂ©e, et il y aura un petit dĂ©jeuner au Clifton, et ensuite nous irons de lĂ  Ă  l’Angelus Temple le dimanche, pour commencer et aller jusqu’à mercredi. Et ensuite, le jeudi nous allons commencer au... Je crois que nous...?... lĂ  le jeudi et nous commencerons Ă  l’Exposition du bĂ©tail pour les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, oĂč nous Ă©tions l’annĂ©e passĂ©e, pour cinq soirĂ©es ou plus. C’est entre... Toutefois, cela va... Comme...

            Je pense que tout le monde le sait, nous allons avoir un nouveau nĂ© trĂšs bientĂŽt dans notre foyer, et j’ignore combien de temps je vais pouvoir rester Ă  la prochaine visite lĂ -bas. Ainsi donc, nous espĂ©rons tous que le Seigneur nous parlera, et nous bĂ©nira dans ces rĂ©unions.

3          Ensuite j’irai à–à Macon, en GĂ©orgie. Et je pense que de lĂ , j’irai ensuite au Nord, pour retourner dans le Colorado ; je crois que c’est pour les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, leur convention internationale qu’ils vont tenir Ă  Denver. Et ensuite, peut-ĂȘtre, de lĂ , nous irons Ă  Durban, en Afrique du Sud, et au Tanganyika, et au Kenya, et de lĂ , en Inde. Et il est peut-ĂȘtre possible que nous allions dans beaucoup d’autres pays avant de revenir ici.

            Nous apprĂ©cions votre gentillesse et votre fidĂ©litĂ©, en Ă©tant ici avec nous, et en nous aidant.

            Hier soir, la salle Ă©tait tellement bondĂ©e et tout, il y avait des gens debout le long des murs. J’ai eu pitiĂ© des gens, mais pendant la journĂ©e, je reçois de petites notes et tout... J’aurais aimĂ© pouvoir lire toutes vos lettres, celles des gens qui relatent comment ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris, et ainsi de suite, comment les maladies les ont quittĂ©s et tout. Je suis trĂšs heureux d’entendre cela. La raison pour laquelle nous sommes ici, c’est pour essayer d’accomplir le service du Seigneur. Nous ne pourrions pas le faire sans votre assistance, peu importe ce que c’est.

4          Si le Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme se tenait ici, sous une forme humaine, eh bien, Il ne pourrait pas faire une seule chose tant que vous n’aurez pas d’abord cru qu’Il peut le faire. Lorsqu’Il Ă©tait ici autrefois, Il a dit qu’il n’a pas pu faire beaucoup de miracles Ă  cause de l’incrĂ©dulitĂ© des gens.

            Et Ă  l’égard du don de Dieu, ce petit don, oh ! ce petit don que le Seigneur m’a donnĂ©, j’apprĂ©cie les compliments que les frĂšres ont faits, et ainsi de suite, mais c’est juste une petite chose que le Seigneur nous a donnĂ©e, et nous sommes reconnaissants. Ce n’est pas pour moi, c’est pour vous. J’en suis juste l’administrateur.

5          Bien des gens disent: «Oh ! j’aurais souhaitĂ© que ce soit moi.» Vous ignorez tout simplement ce que vous dĂ©sirez, mon frĂšre. Si vous saviez ce que cela implique, eh bien, alors vous n’auriez pas–vous souhaiteriez le contraire. Je souhaite que le Seigneur fasse de moi un orateur, un trĂšs bon orateur, afin que je puisse gagner les gens Ă  Dieu. C’est ce que j’aimerais ĂȘtre. Je quitterais les rĂ©unions, heureux et fort ; je sortirais, je prendrais un bon souper, j’irais au lit ; je me lĂšverais le lendemain matin, j’irais en ville, je serrerais la main Ă  tout le monde, je viendrais Ă  la rĂ©union, je parcourrais les allĂ©es en serrant la main Ă  tout le monde, oh ! combien j’aimerais faire cela ! C’était l’une de mes plus grandes ambitions. Mais les choses ne sont pas ainsi ; je ne peux pas le faire. Vous ne pouvez pas rencontrer les gens. Vous ne pouvez mĂȘme pas dire... Certains comprennent mal. Ils vous prennent pour un isolationniste. Je n’en suis pas un ; j’aime les gens, mais vous ne pouvez pas ĂȘtre serviteur de Dieu et serviteur de l’homme en mĂȘme temps. Voyez? Donc vous devez rester Ă  l’écart dans la priĂšre, et veiller.

6          Juste Ă  l’endroit oĂč je me tiens, des visions affluent lĂ  et disent aux gens des choses et ce qui se passe, et parfois cela rĂ©vĂšle des choses. Je me souviens ici, je crois que c’était la derniĂšre fois que j’étais dans cette salle. Je logeais ici Ă  l’hĂŽtel (le–peut-ĂȘtre que cet homme est assis ici Ă  l’instant), et le Saint-Esprit m’a Ă©levĂ©, Il a dit: «Maintenant, ne dĂ©bute pas une ligne de priĂšre aujourd’hui, jusqu’à ce que tu verras quatre hommes habillĂ©s en complet noir amener sur une civiĂšre un homme se mourant d’une hĂ©morragie.» Et Il a dit: «On l’amĂšnera directement sur l’estrade, et lĂ , il sera guĂ©ri.» Et je me souviens que je me suis tenu ici, et j’ai essayĂ© de gagner du temps pendant prĂšs de vingt minutes ; je ne disais rien, juste pendant quelque... Quelques ministres savaient cela, parce que je le leur avais dit.

            J’avais dit: «Quelqu’un doit venir, saignant, faisant une hĂ©morragie. Son visage est trĂšs rouge.» Et alors, il–les gens l’ont amenĂ© derriĂšre, au fond, il lui ont fait traverser l’assistance dans une civiĂšre, ils l’ont fait monter ici. Le Seigneur l’a guĂ©ri, il est descendu.

7          Je crois que frĂšre Sharrit me disait l’autre jour, j’ai oubliĂ© le nom de cet homme, mais il travaille le bĂ©ton, ou c’est un finisseur ou quelque chose de ce genre. Je me demande si cet homme est dans la salle ce soir. Et... Y a-t-il ici quelqu’un qui le connaĂźt? Y a-t-il quelqu’un? Vous le connaissez, vous? Comment s’appelle-t-il? Je n’arrive... Sheldon? Shelton–monsieur Shelton.

            Et puis, je sais qu’Il avait dit dans la ligne de priĂšre: «Lorsque la ligne de priĂšre dĂ©filera devant toi, il y aura beaucoup de choses, mais tu recevras un petit garçon portant un veston sport, qui a un oeil ressorti comme cela. AussitĂŽt qu’il sera guĂ©ri, alors quitte l’estrade.» Vous souvenez-vous de ce qui est arrivĂ©? Il y avait un petit garçon qui portait un veston sport, il est venu et il fut guĂ©ri. Voyez? Des choses comme cela arrivent, et vous... Maintenant, lorsque vous parlez aux gens, pendant que cette onction est sur vous, que vous vous mettez Ă  leur parler, alors voilĂ  apparaĂźtre la vision qui les concerne. Voyez? Lorsque vous descendez de l’estrade, vous ĂȘtes Ă©puisĂ©, alors vous ne pouvez plus les assister. TrĂšs bien.

8          Eh bien, nous avons essayĂ© ce soir, comme c’est lundi, c’est plutĂŽt une soirĂ©e oĂč on ne tient pas de rĂ©unions ; nous allons essayer de parler un tout petit peu de la Parole, c’est en quelque sorte un petit texte simple, le Seigneur voulant, et ensuite nous allons carrĂ©ment continuer, tenir le service, quelle que soit la conduite du Seigneur. Soit Il appelle les gens Ă  monter sur l’estrade, si nous devions en appeler quelques-uns, soit Il va simplement dans l’assistance, ou toute autre façon qu’Il va conduire cela.

            Et maintenant, je pensais, ces photos... Combien ont ces photos? Les avez-vous dans vos maisons? Bien, c’est trĂšs bien.

            Je parlais Ă  un... Quelqu’un m’a dit hier soir ou plutĂŽt m’a envoyĂ© un message par quelqu’un aujourd’hui, que... Aujourd’hui j’étais dans le brouillard. Mais il y avait un... une des dames pleurait ou quelque chose comme cela ici hier soir, elle a vu Cela lorsque Cela est descendu sur l’estrade. Eh bien, maintenant, si vous n’avez jamais vu Cela, voici une plus grande confirmation que c’est la vĂ©ritĂ©, regardez-En simplement la photo.

            Et ce n’est pas ma photo, frĂšre, soeur, c’est Sa photo Ă  Lui, pas la mienne. Et Il est avec l’Eglise, pas seulement avec moi, Il est avec tous les–chaque chrĂ©tien, partout. Chaque chrĂ©tien sait que c’est Christ, la mĂȘme Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l. Je crois de tout mon coeur qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Lorsqu’Il Ă©tait lĂ -bas, c’est Lui qui les a conduits.

9          Ecoutez. Combien ont dĂ©jĂ  lu l’Ancien Testament? Faites voir vos mains. Eh bien, c’est trĂšs bien. Oh ! tout le monde sait que l’Ange de l’Eternel qui marchait devant le–les enfants d’IsraĂ«l, c’était l’Ange de l’Alliance, Lequel Ă©tait Christ. Le savez-vous? Le croyez-vous? C’était certainement le cas. TrĂšs bien. Il Ă©tait dans une Colonne de Feu. Est-ce juste? Eh bien, c’est ce qu’Il Ă©tait en ce jour-lĂ  ; c’est ce qu’Il Ă©tait–c’est ce qu’on a appelĂ© «hier». Lorsque l’Ecriture a Ă©tĂ© Ă©crite, ce qu’on a appelĂ© «aujourd’hui»... lorsqu’Il Ă©tait «aujourd’hui»... Eh bien, c’est ainsi qu’Il a pris la forme d’une Colonne de Feu. Eh bien, nous voyons cela dans la rĂ©union, soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, et nous La voyons sur la photo. Le monde scientifique le sait. Cela montre donc qu’Il Ă©tait effectivement le mĂȘme hier lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, et puis aujourd’hui, nous verrons ce qu’Il Ă©tait. Il allait partout, et Il avait des visions, et Il parlait aux gens, et Il guĂ©rissait les boiteux et les infirmes, et Il a Lui-mĂȘme tĂ©moignĂ© qu’Il ne faisait rien jusqu’à ce que le PĂšre Lui ait montrĂ© premiĂšrement dans une vision ce qu’Il devait faire. Est-ce juste?

            Le voici qui revient, exactement la mĂȘme chose, parce que c’est Ă©ternel, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus: ce qu’Il a fait aux jours de MoĂŻse, ce qu’Il a fait aux jours de Sa chair ici sur terre, et ce qu’Il fait aujourd’hui, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui, et Ă©ternellement, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus.

10        Maintenant, dans le Livre de 2 Rois, je vais lire ici juste une–une portion des Ecritures, qui se trouve aux versets 14 et 15 de 2 Rois.

            Et Ă©tant fatiguĂ© ce soir, je vais juste parler un petit peu. Ceci fait que... Jamais auparavant je n’ai fait mon appel Ă  l’autel et apportĂ© une prĂ©dication. D’habitude ce sont les managers qui le font, et ensuite j’entre directement et je tiens la ligne de priĂšre. Mais depuis que frĂšre Baxter est parti, eh bien, frĂšre Jack Moore et moi, nous avons convenu que... Il voulait que j’essaie de parler un peu, il a dit... Mais, oh ! la la ! je suis vraiment un piĂštre prĂ©dicateur. Et ainsi, lorsque... Et il a dit: «Oh ! si les gens... Ils s’en fichent que vous disiez ‘his’ ‘hain’t, ‘fetch’, ou ‘carry’, ou ‘tote’. Dites simplement quelque chose, ils vous croiront.» Ainsi, je–j’apprĂ©cie cela ; ça me fait du bien de savoir cela. Vous savez, et cĂŽtĂ© thĂ©ologie, je–je–je ne connais pas grand-chose du tout au sujet de la Bible, mais ce que je connais, je le connais rĂ©ellement. Et s’il y a une chose, c’est que j’En connais l’Auteur ; c’est ce qui est meilleur, c’est-Ă -dire Le connaĂźtre Lui qui a Ă©crit cela. Au verset 14 nous lisons ceci:

ElisĂ©e dit: L’Eternel des armĂ©es, dont je suis le serviteur, est vivant ! si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, roi de Juda, je ne ferais aucune attention Ă  toi et je ne te regarderais pas.

Maintenant, amenez-moi un joueur de harpe. Et comme le joueur de harpe jouait, la main de l’Eternel fut sur ElisĂ©e.

11        Maintenant, inclinons la tĂȘte, alors que nous parlons Ă  l’Auteur du Livre.

            Notre Bien-AimĂ© PĂšre, nous nous approchons de Toi ce soir dans le Nom tout suffisant de JĂ©sus-Christ, le Fils bien-aimĂ© de Dieu. Car nous savons qu’Il nous exaucera ; en effet, Il nous a promis: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Et nous savons qu’Il ne nous exaucera pas en notre nom, ou peut-ĂȘtre qu’Il–Il n’a pas promis de nous exaucer en notre nom, mais Il a promis de nous exaucer en Son Nom. C’est pourquoi nous nous approchons en Le prĂ©sentant ; et nous rĂ©alisons qu’aussi longtemps que c’est Lui que nous prĂ©sentons, c’est exactement comme s’Il se tenait lĂ , parlant Lui-mĂȘme en personne. Nous recevons ce que nous demandons, car c’est avec ce genre de foi lĂ  que nous nous approchons.

            Nous Te prions de dĂ©verser Tes bĂ©nĂ©dictions sur la Parole ce soir, et que chaque personne qui est dans Ta divine PrĂ©sence soit bĂ©nie avec une grande effusion des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Et que chaque Ăąme sorte d’ici ce soir, heureuse et en se rĂ©jouissant. Et s’il y a parmi nous des Ă©trangers qui n’ont jamais Ă©tĂ© avec nous auparavant, lorsqu’ils rentreront chez eux ce soir, puissent-ils ĂȘtre en mesure de dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs ce jour-lĂ : «Nos coeurs ne brĂ»laient-ils pas au-dedans de nous?» Ă  cause de Sa PrĂ©sence.

12        Fais quelque chose ce soir, qui fera que cette rĂ©union soit un peu diffĂ©rente des rĂ©unions ordinaires, afin que les gens sachent que Tu es ressuscitĂ© des morts. Fais que par le Saint-Esprit cela soit pour les gens un signe incontestable, comme Tu l’avais fait pour ceux qui Ă©taient Ă  EmmaĂŒs, pour montrer que Tu Ă©tais ressuscitĂ© des morts en ce matin-lĂ  de PĂąques et que Tu es vivant Ă  jamais.

            Et nous Te remercions pour ceci, aprĂšs mille neuf cents ans, Tu n’as pas vieilli d’un seul jour. Tu as quittĂ© le temps pour entrer dans l’éternitĂ©, et Tu seras le mĂȘme Aimable Seigneur JĂ©sus Ă©ternellement, et aux siĂšcles des siĂšcles.

            Maintenant, veux-Tu bien nous bĂ©nir ce soir dans la Parole? Aide-moi, Seigneur, je suis fatiguĂ© et Ă©puisĂ©. BĂ©nis l’assistance ; ils sont venus fidĂšlement toutes ces soirĂ©es, et ils se sont entassĂ©s ici Ă  l’intĂ©rieur. Nous Te prions de leur accorder une bĂ©nĂ©diction spĂ©ciale ce soir. GuĂ©ris tous les malades et les affligĂ©s. Fais que chaque personne voie le Seigneur JĂ©sus ce soir, regarde et vive, et soit guĂ©rie. Sauve les perdus et les nĂ©cessiteux. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

13        Je parlais... de penser au mot sauvĂ©. Tout le monde dit: «Oh ! je crois que vous pouvez ĂȘtre sauvĂ©.»

            Eh bien, sauvĂ© c’est... Vous pouvez ĂȘtre sauvĂ© soit physiquement, soit spirituellement. Le mĂȘme mot qui est utilisĂ© dans «Ta foi t’a sauvé» est le mĂȘme qui est utilisĂ© dans «La priĂšre de la foi sauvera le malade.» Et lorsqu’on est perdu, on traduit toujours par sauvĂ© aussi bien pour le physique que pour le spirituel le mot sozo, qui signifie que vous ĂȘtes sauvĂ© physiquement ou spirituellement en croyant au Seigneur JĂ©sus-Christ.

14        Notre texte ce soir nous ramĂšne Ă  une–une petite chose qui est dans nos esprits, c’est que nous ne devons pas nous mĂȘler aux incroyants. Les Ecritures dĂ©clarent: «Ne vous mettez pas avec les infidĂšles sous un mĂȘme joug. Ne vous mettez pas avec eux sous un joug Ă©tranger.» Beaucoup de passages des Ecritures nous enseignent que nous devons nous sĂ©parer. La premiĂšre chose que Dieu a exigĂ©e Ă  Abraham lorsqu’Il l’a appelĂ©, c’était qu’il se sĂ©pare de son peuple, de sa patrie, et c’est alors qu’Il allait le bĂ©nir.

            Eh bien, cela ne signifie pas que vous devez quitter la maison ; cela signifie uniquement que vous devez vous sĂ©parer de vos associĂ©s du monde. Vous savez, aujourd’hui, les gens regardent, les pasteurs et ainsi de suite... Lorsque les Ă©glises Ă©lisent leur pasteur, ils veulent avoir un homme de trĂšs grande taille, qui mesure six pieds [1,80 m], un homme aux larges Ă©paules, aux cheveux noirs et ondulĂ©s, un homme attirant. C’est ce que les gens veulent avoir. C’est juste. Et ils veulent avoir quelqu’un de sociable, qui va Ă  des sorties, et qui raconte quelques plaisanteries, et qui fait quelques blagues, et ainsi de suite. Mais la Bible veut avoir un sĂ©parateur. Dieu appelle des sĂ©parateurs. C’est juste.

            Le Saint-Esprit nous sĂ©pare des choses du monde, des soucis de ce monde ; et toutes nos affections sont portĂ©es sur JĂ©sus-Christ. Que nous vivions ou que nous mourions, nous Le servons et nous L’aimons, et nous allons de l’avant, faisant tout ce que nous pouvons pour Le glorifier aux yeux des gens.

15        Maintenant, en ce jour qui correspondait exactement Ă  l’heure de minuit de l’histoire d’IsraĂ«l... Si vous remarquez, le roi Salomon, au jour du roi Salomon, IsraĂ«l a connu son Ă©poque la plus prospĂšre. Ensuite, le roi Achab, au temps du roi Achab, c’était l’époque la plus sombre. Juste Ă  cette heure sombre d’IsraĂ«l oĂč Achab a Ă©pousĂ© une petite idolĂątre, et a introduit l’idolĂątrie dans–dans la religion juive, de mĂȘme l’église du Saint-Esprit s’est mariĂ©e au monde et s’est plongĂ©e dans l’idolĂątrie durant les Ăąges des tĂ©nĂšbres: un trĂšs beau type de deux Ă©glises.

            Et Achab Ă©tait un croyant frontalier, c’était juste un type qui croyait assez pour se rendre malheureux. Avez-vous dĂ©jĂ  vu de pareilles gens? Eh bien, dans leur conception ils aimeraient aller Ă  l’église et faire ce qui est juste ; ils estiment que cela ferait d’eux une meilleure personne dans la sociĂ©tĂ©. Et peut-ĂȘtre qu’à cause des enfants, ils pensent qu’ils devraient peut-ĂȘtre ĂȘtre membres d’une Ă©glise. Si ce n’est pas lĂ  la personne la plus misĂ©rable que je connaisse. Je vous assure, la meilleure chose Ă  faire, c’est de s’éloigner complĂštement du rivage et d’avancer en pleine eau, sinon n’allez pas du tout. Restez simplement chez vous, soit allez jusqu’au bout pour Christ. Dieu dĂ©sire avoir quelqu’un qui ira vraiment jusqu’au bout, donnez tout ce que vous possĂ©dez, votre Ăąme, votre corps, et votre esprit au service du Seigneur.

16        Or, ce croyant frontalier, comme je l’ai appelĂ© tout Ă  l’heure, oh ! il avait plutĂŽt une conception mentale de sa thĂ©ologie, car il se disait: «Eh bien, Dieu existe, mais peut-ĂȘtre que Baal aussi est dieu, et les autres aussi et ainsi de suite.» Et sa femme l’avait en quelque sorte embrouillĂ© dans cela.

            Vous savez, les amis, je vous assure ce soir, et vous jeunes dames, faites attention Ă  la personne que vous Ă©pousez ; vous vous retrouvez bien vite avec un foyer brisĂ©. Et il n’est pas bon de–que des pĂ©cheurs et des chrĂ©tiens se marient. Ne vous mettez pas sous un joug Ă©tranger, car c’est ce qu’avait fait Achab. Elle Ă©tait une trĂšs belle petite crĂ©ature, oui, au visage tout fardĂ©, avec des yeux comme un lĂ©zard, mais elle Ă©tait une... Le problĂšme, c’était que...

            Savez-vous quoi? C’est la vĂ©ritĂ©. C’est le... Achab Ă©tait simplement tombĂ© amoureux d’elle, parce qu’elle Ă©tait peut-ĂȘtre jolie ; en effet, il ne pouvait pas ĂȘtre tombĂ© amoureux de son caractĂšre, car elle Ă©tait une meurtriĂšre ; elle Ă©tait tout le reste. C’est juste. Et Achab Ă©tait tombĂ© amoureux d’elle parce qu’elle Ă©tait jolie. Et, il s’est donc entichĂ© d’elle, et alors elle le menait simplement par le bout du nez.

17        Savez-vous que l’homme le plus sage de la Bible, Ă  part Christ, est mort un paĂŻen idolĂątre, Ă  cause d’un harem de jolies femmes? Salomon. Elles l’ont Ă©loignĂ© de Dieu. Tout Ă  fait.

            Ne vous mettez pas sous un joug Ă©tranger. Et j’ai vu bien des gens venir sur l’estrade, ĂȘtre guĂ©ris et partir, et se mĂȘler aux incroyants, et leur maladie est immĂ©diatement revenue sur eux.

18        Il y a un homme du nom de docteur Church, un mĂ©thodiste, je ne l’ai jamais rencontrĂ©. Il a Ă©crit un livre, et il a dit: «Voici pourquoi je ne crois pas en William Branham.» Il a dit: «J’ai rencontrĂ© un homme il y a quelque temps, il revenait de l’une de ses rĂ©unions, et il avait la prostatite.» Et il a dit: «Il est allĂ© lĂ -bas, et William Branham lui a parlĂ© et a priĂ© pour lui, et il a dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©ri.’» Et il a dit: «J’ai rencontrĂ© cet homme une annĂ©e plus tard, et je lui ai demandĂ©: ‘Qu’en est-il de cela?’ Ce dernier a dit: ‘Eh bien, monsieur Church,’ a-t-il dit, j’étais guĂ©ri pendant environ six ou huit mois et, vous savez, la chose est encore revenue sur moi.’ Cela montrait donc que William Branham est faux.» Et chaque annĂ©e lors d’une campagne, ce mĂȘme homme reçoit ce groupe de nazarĂ©ens et de pĂšlerins de la saintetĂ© lĂ -bas qui ont rĂ©trogradĂ© cette annĂ©e-lĂ  et qui dĂ©clarent qu’ils avaient Ă©tĂ© sauvĂ©s Ă  l’autel. C’est juste. FrĂšre, la guĂ©rison dure aussi longtemps que la foi tient bon, le salut de mĂȘme. Vous pouvez ĂȘtre sauvĂ© ce soir et ĂȘtre perdu la semaine prochaine. Et vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri ce soir et ĂȘtre de nouveau infirme demain, ĂȘtre de nouveau malade demain. Le mĂ©decin peut aller par ici, et hospitaliser un patient, le mettre sous une tente Ă  oxygĂšne, lui administrer de la pĂ©nicilline Ă  cause de la pneumonie, et le jour suivant le dĂ©clarer parfaitement guĂ©ri, et le mercredi suivant cet homme peut mourir de la pneumonie. Est-ce juste? Cela n’était pas un signe qu’il n’était pas guĂ©ri, certainement pas.

            La Bible dit: «Lorsque l’esprit impur est sorti d’un homme, il va par des lieux arides, cherchant du repos...?... Et bien vite, il va prendre sept autres dĂ©mons, puis il revient, il entre par la force.» Si le maĂźtre de la maison ne se tient pas lĂ  pour le chasser, il entrera et la condition de cet homme sera pire qu’au dĂ©part. C’est pourquoi lorsque vous acceptez votre salut, placez les barriĂšres du Sang de JĂ©sus-Christ devant la porte. Ils ne pourront pas entrer.

19        Et puis, lorsque vous ĂȘtes guĂ©ri, acceptez votre guĂ©rison, placez toujours le Sang de JĂ©sus devant vous. Ce ne sont pas vos sensations ; ce n’est pas votre thĂ©ologie. Il est uniquement question que votre foi soit placĂ©e en JĂ©sus-Christ sur base de l’oeuvre achevĂ©e au Calvaire, sachant ceci, que vous, vous ĂȘtes vous-mĂȘme mort avec votre sacrifice, comme nous l’avons enseignĂ© hier. C’est la raison pour laquelle le sang de l’agneau ne pouvait pas donner Ă  l’homme la foi qui tue la nature de son pĂ©chĂ©, car la vie de l’animal qui quittait le sang ne pouvait pas retourner sur l’homme. Mais dans le cas de JĂ©sus-Christ, lorsqu’Il est mort et que le Sang autour de Sa cellule... en effet, Il Ă©tait le Fils de Dieu nĂ© d’une vierge. Et le Saint-Esprit s’était enveloppĂ© de cette cellule nĂ©e de la vierge, et lorsque celle-ci fut brisĂ©e, lorsque nous passons par ce Sang, et que nous L’acceptons comme notre sacrifice, l’Esprit qui Ă©tait lĂ  dans ce Sang, lequel est le Saint-Esprit, revient sur l’homme et le fait entrer dans le Royaume de Dieu. Et il devient une nouvelle crĂ©ature en Christ JĂ©sus. C’est pour cette raison qu’il peut croire dans la guĂ©rison, qu’il peut croire dans tout ce que Dieu dit, car il est une partie de Dieu. Il devient un fils de Dieu, ou une fille de Dieu.

20        Or, Achab avait suivi cette belle jeune femme, et il avait rĂ©trogradĂ©, il a dĂ©moli tous les autels de Dieu, et il a bĂąti ceux de dieux de cette femme. Et elle avait un tempĂ©rament colĂ©rique comme celui de dix femmes environ. Et les gens devaient lui faire plaisir, lui donner une petite tape, et la cajoler. Alors il a dĂ» tuer les prophĂštes et tout le reste. Mais Dieu avait quelques personnes qui ne se prosternaient pas devant les Baals.

            Dieu s’est toujours gardĂ© un reste ; Il s’est toujours... Il n’y a jamais eu un temps ou Dieu n’a pas eu au moins un homme sur qui Il pouvait mettre Sa main comme un tĂ©moin.

21        Et alors, aprĂšs toutes les mauvaises choses qu’il a faites, Elie lui a dit que les chiens lĂšcheraient son sang et ainsi de suite... Maintenant, aprĂšs sa mort, ensuite Joram, son fils rĂ©gna Ă  sa place, lequel Ă©tait aussi mĂ©chant, aussi frontalier que son pĂšre: il avait la mĂȘme nature. Il ne se dĂ©tourna point des pĂ©chĂ©s de la nation.

            Et puis, Moab, pour ainsi dire le demi-frĂšre d’IsraĂ«l, qui Ă©tait issu lĂ -bas des enfants de Lot, s’est alors rebellĂ©. Eh bien, il Ă©tait un grand Ă©leveur des moutons du temps d’Achab, et il a pris...?... lui a envoyĂ© des moutons et de la laine en quelque sorte comme une offrande pour faire la paix. IsraĂ«l Ă©tait trĂšs puissant du temps d’Achab. Mais aprĂšs, il s’était affaibli sous le rĂšgne d’Achab, et lorsque Joram prit sa place, alors Moab s’est rebellĂ© contre IsraĂ«l.

22        Eh bien, Joram a dit: «Je vais monter lĂ  voir le roi d’Edom, je vais voir s’il ira avec moi, et ensuite je vais aussi aller chercher Josaphat.»

            Or, Josaphat, il y avait eu une scission dans le–en IsraĂ«l en ce temps-lĂ , entre les Juifs–Juda et–et IsraĂ«l. Et Joram rĂ©gnait sur IsraĂ«l, et Josaphat rĂ©gnait sur Juda. Et Josaphat Ă©tait un homme juste, un homme de bien, un homme qui craignait Dieu. Et lorsque Joram est venu le voir, et qu’il a commencĂ© probablement Ă  lui en parler, il a inventoriĂ©... de son pays...?... ont pris un dĂźner ou deux ensemble, ou quoi qu’ils avaient fait, alors sous l’enthousiasme de vouloir montrer les grandes choses qu’ils avaient en tant que nation, il a succombĂ© en s’associant Ă  un incroyant.

23        Comme cela est vrai aujourd’hui ; parfois quelqu’un peut venir, qui est un petit peu Ă©levĂ© dans le monde, qui est peut-ĂȘtre un peu plus instruit que votre pasteur, disant que les jours des miracles sont passĂ©s, et que c’est simplement–de ne pas y croire et ainsi de suite, comme cela. Vous vous direz: «Eh bien, c’est un Ă©rudit ; il a Ă©tudiĂ© Ă  tel et tel endroit. Il doit savoir de quoi il parle.» Faites attention ! Vous ĂȘtes sur un terrain dangereux. C’est juste. Une fois que vous acceptez pleinement JĂ©sus, restez alors avec Lui de la mĂȘme maniĂšre jusqu’à votre mort. C’est juste. Si vous L’acceptez comme votre guĂ©risseur, peu importe ce qui arrive, tenez-vous-en Ă  cela de toute façon.

            Parfois c’est juste au moment oĂč vient l’heure la plus sombre de votre vie (Dieu vous donnant une petite Ă©preuve pour voir si vous croyez rĂ©ellement la chose), qu’Il vous rĂ©vĂšle rĂ©ellement la chose, d’une maniĂšre parfaite.

24        Bon, lorsque Josaphat est allĂ© et a fait alliance avec Joram, comme quoi il allait l’accompagner dans la bataille, le croyant s’associant Ă  l’incroyant, ou au tiĂšde, juste parce qu’il y avait lĂ -bas un peu plus d’IsraĂ©lites en Juda, qu’ils Ă©taient un peu plus riches que ceux qui Ă©taient en Juda...

            Comme les richesses de ce monde ont aveuglĂ© les yeux des gens ! Aujourd’hui, c’est ça le problĂšme de notre nation. Eh bien, allez dans les pays des paĂŻens, qu’une seule chose se produise dans une rĂ©union oĂč il y a un demi-million de gens, ce qui se produit soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e ici sur l’estrade, chaque–pratiquement chaque incroyant lĂ  prĂ©sent se frayera aussitĂŽt un chemin jusqu’au Calvaire en pleurant. Les infirmes se lĂšveront ; les aveugles recouvreront la vue, c’est tout simple. Mais notre nation ici... Pas vous, les gens qui viennent Ă  ce genre de rĂ©unions ne sont pas les hautains et les–les riches ; en gĂ©nĂ©ral ce sont les pauvres gens ordinaires. Mais ce sont eux qui, dit la Bible, L’écoutaient avec plaisir.

25        Mais prenez tout ce monde qu’il y a en AmĂ©rique, oh ! la la ! ils sont bien nourris, et...?... Ils n’ont Ă  s’inquiĂ©ter de rien. Ils ont tout l’argent qu’ils dĂ©sirent avoir, ils gagnent des milliers et des millions de dollars par an, et ils ont de belles voitures, de grands pavillons d’étĂ© et de grands endroits, et tout. Ils n’ont pas Ă  s’inquiĂ©ter. Qu’est-ce que la religion pour eux? C’est juste un endroit oĂč on s’assied, un endroit pour dire: «Eh bien, je suis membre de l’église.»

            Et ils vont chercher l’église la plus prestigieuse et la plus pratique qu’ils peuvent frĂ©quenter. Et savez-vous que ça c’est le camp mĂȘme de Satan? J’espĂšre que nous ne sommes pas dur Ă  ce sujet mais, souvenez-vous, au Ciel qu’est-ce qui avait rendu Lucifer jaloux? Il est allĂ© au nord et s’est Ă©rigĂ© un meilleur royaume ; il voulait avoir un royaume plus grand, plus Ă©clatant, meilleur et plus beau. Le diable travaille toujours avec la beautĂ©. Certainement. C’est pour cette raison que CaĂŻn a offert ce qu’il avait offert comme offrande. Mais il n’y avait aucune beautĂ© dans l’offrande d’Abel, quand il amenait son agneau ; mais Abel avait une rĂ©vĂ©lation spirituelle venant de Dieu, que c’est ce qui serait agrĂ©able Ă  Dieu. Et comme nous l’avons dit, c’est seulement par la rĂ©vĂ©lation spirituelle que vous pouvez connaĂźtre Dieu. Vous ne Le connaĂźtrez jamais par la connaissance.

26        Dans le jardin d’Eden il y avait deux arbres: l’un c’était l’Arbre de la Vie, l’autre c’était l’arbre de la connaissance. L’homme a laissĂ© l’Arbre de la Vie pour manger le fruit de l’arbre de la connaissance. Et Ă  la premiĂšre bouchĂ©e qu’il prit, il brisa sa communion avec Dieu. Chaque fois qu’il en prend une bouchĂ©e, il se dĂ©truit. Il a pris une bouchĂ©e de la poudre Ă  canon: observez ce que cela a fait. Il a pris une bouchĂ©e de l’automobile ; cela tue plus de gens que toutes les guerres. Il s’est fabriquĂ© une bombe Ă  hydrogĂšne maintenant ; je me demande ce qu’il en fera. Voyez? Il se dĂ©truit. Dieu ne dĂ©truit rien. L’homme se dĂ©truit lui-mĂȘme par la connaissance.

            Il va au sĂ©minaire, il apprend tout au sujet de chaque chose. Ensuite il en revient ; il en sait plus que quiconque d’autre. Il en revient, et il explique tout au sujet du Sang dans la Bible. «Cette partie-ci est inspirĂ©e ; cette partie-lĂ  n’est pas inspirĂ©e.» Ce n’est que ce qu’il veut croire qui est inspirĂ©. Et lorsqu’il fait cela, par cela il se coupe et coupe son assemblĂ©e des bĂ©nĂ©dictions de Dieu. Amen.

27        Il n’y a pas longtemps... Je ne dis pas ceci pour plaisanter ; la chaire n’est pas un endroit pour plaisanter, mais pour faire une remarque. Une petite femme avait un fils ; elle l’a envoyĂ© Ă ... Il avait un appel pour ĂȘtre un ministre–le ministĂšre. Alors elle l’a envoyĂ© Ă  l’école.

            La vieille mĂšre, pendant que son fils Ă©tait parti, a attrapĂ© la pneumonie et elle Ă©tait prĂšs de la mort. Elle a envoyĂ© chercher son fils pour qu’il vienne auprĂšs d’elle ; en effet, il Ă©tait possible que son Ăąme soit rappelĂ©e. Les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©e.

            Il y avait une vieille petite dame qui frĂ©quentait une mission lĂ -bas, elle en a entendu parler. Le Seigneur l’a conduite lĂ -haut, et elle est venue, et elle a dit: «Dites, soeur, a-t-elle dit, notre pasteur prie pour les malades, accepterez-vous qu’il vienne prier pour vous?»

            Elle a dit: «Oui, ma chĂšre, j’en serai heureuse.» Ainsi il s’est rendu lĂ , et lui a imposĂ© les mains, et il a priĂ© pour elle ; il a lu Marc 16. Il lui a imposĂ© les mains, il a priĂ© pour elle ; le lendemain la vieille femme Ă©tait guĂ©rie. Alors elle a de nouveau envoyĂ© un message Ă  son fils, lui disant qu’elle se portait bien, qu’il n’était plus obligĂ© de rentrer Ă  la maison.

            Ainsi donc, environ une annĂ©e plus tard il est rentrĂ© Ă  la maison en visite. Il a dit: «Maman, j’aimerais te poser une question.» Il a dit: «Qu’était-il arrivĂ©?» Il a dit: «Tu sais, tu m’avais envoyĂ© un message me disant d’ĂȘtre prĂȘt ; tu voulais que je rentre Ă  la maison, tu Ă©tais mourante Ă  la suite d’une pneumonie. Et le lendemain une–une lettre, ou plutĂŽt un tĂ©lĂ©gramme me parvenait, disant que je ne devais plus venir, que tu Ă©tais guĂ©rie.» Il a dit: «Quel est ce mĂ©dicament que le docteur t’avait administrĂ©, et qui avait changĂ© du coup toute la situation?»

            Elle a dit: «Eh bien, fiston, il faut que je te le dise.» Elle a dit: «Il y a des gens ici dans la ville, dans le bidonville...?... lĂ  dans les quartiers pauvres, il y a une petite mission.» Et elle a dit: «Une dame est venue ici et m’a dit que leur pasteur priait pour les malades.» Elle a dit: «ChĂ©ri, il est venu ici et m’a lu un passage de la Bible, qui dit qu’il y a des gens qui sont censĂ©s imposer les mains aux gens lorsque ces derniers sont malades. Et tu sais, le Seigneur m’a guĂ©rie.»

            Il a dit: «Oh ! mĂšre.» Il a dit: «Pareille chose, eh bien, a-t-il dit, ces gens sont des illettrĂ©s.» Il a dit: «Ils ne sont pas avisĂ©s. Eh bien, a-t-il dit, a-t-il lu Marc 16?»

            Elle a dit: «Oui.»

            «Oh ! a-t-il dit, nous avons appris au sĂ©minaire que Marc 16, Ă  partir du verset 9, n’est pas inspirĂ©.» Il a dit: «Ces gens sont des illettrĂ©s, ils ne sont pas avisĂ©s. Ils ne connaissent pas la Parole telle que nous nous L’avons apprise au sĂ©minaire.»

            La petite mĂšre a dit: «Eh bien, gloire Ă  Dieu !»

            Il a dit: «MĂšre, qu’est-ce qui... Tu te comportes comme eux.» Il a dit: «Qu’est-ce qui t’arrive?»

            Elle a dit: «J’étais juste en train de me dire: Si Dieu peut me guĂ©rir avec une Parole qui n’est pas inspirĂ©e, que peut-Il faire avec celle qui est rĂ©ellement inspirĂ©e?» Ainsi–ainsi cette base... Ainsi c’est comme cela. Nous...

28        On vous amĂšne lĂ -bas, et on vous injecte le fluide d’embaumement, et on fait sortir de vous tout ce qui est de Dieu, et on vous apprend la thĂ©ologie. Eh bien, vous ne pouvez pas connaĂźtre Dieu par la connaissance. C’est impossible ; Vous devez... C’est par la grĂące que vous ĂȘtes sauvĂ©, et ce au moyen de la foi. Croyez simplement au Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est de cette maniĂšre que vous Le connaissez, ce n’est pas par tous vos discours habiles ; cela vous Ă©loigne de Dieu. Plus vous connaissez, plus vous Ă©tudiez et essayez de comprendre la chose, moins vous connaissez. ArrĂȘtez d’étudier et de chercher Ă  comprendre ; libĂ©rez-vous tout simplement et croyez.

            J’avais coutume de prĂȘcher un petit sermon dans l’Eglise baptiste, je l’avais intitulĂ©: «LibĂ©rez-vous et laissez Dieu faire.» C’est juste. LibĂ©rez-vous et laissez Dieu faire ; aussi longtemps que vous vous mĂȘlez de la chose, il n’y a aucune issue. Savez-vous qui est mon plus grand ennemi? C’est William Branham? Il fait toujours obstacle Ă  Dieu. Si je peux seulement le mettre hors du chemin, alors Dieu peut se mettre Ă  l’oeuvre. Votre pire ennemi, c’est vous-mĂȘme. Mettez-vous simplement hors du chemin, et alors Dieu pourra se mettre Ă  l’oeuvre.

            Maintenant, faites attention Ă  celui avec qui vous vous associez lorsque vous allez lĂ  et que vous vous retrouvez parmi ces gens: celui-ci se met Ă  vous dire ceci, et celui-ci Ă  vous dire cela. Alors vous ĂȘtes tout embrouillĂ©, vous ne savez plus ce que vous croyez exactement.

29        Il y a quelques semaines, ou bien, disons qu’il y a quelques mois plutĂŽt, lorsque je suis revenu d’Afrique, j’avais des amibes. Et on voulait m’interner dans un lazaret lorsque je suis arrivĂ©, parce qu’ils disaient que j’avais des amibes. Vous en connaissez l’histoire. Un mĂ©decin m’a pris, il a dit: «J’aimerais que vous preniez du...» C’était de la bouillie de sulfate de baryum qu’il s’agissait.

            Et oh ! il Ă©tait de mauvaise humeur ce matin-lĂ  ; je me suis dit: «Ô Dieu, pourquoi m’as-Tu envoyĂ© ici?»

            Et il buvait cette bouillie de sulfate de baryum.

            Il a dit: «Retenez votre souffle.»

            Et j’ai dit: «Oui.»

            Et il a introduit cela comme ceci, et il a secouĂ©, il a failli pratiquement enfoncer ses mains dans ma bouche. Et il a dit–il a dit: «Etendez-vous sur la table.» Il a dit: «On m’a appris que vous ĂȘtes un missionnaire.»

            J’ai dit: «Bien, ai-je dit, je suis donc un missionnaire Ă©vangĂ©liste.»

            Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, le mĂ©decin m’a dit que vous ĂȘtes un prĂ©dicateur.»

            Et j’ai dit: «C’est juste.»

            «Vous savez, j’ai Ă©tudiĂ© cette histoire autrefois.»

            Et j’ai dit: «Vraiment?» J’ai dit: «Qu’est-ce qui n’a pas marchĂ©?»

            Il a dit: «Je me suis rendu compte que la chose n’était pas vraie.»

            J’ai dit: «Vraiment?» J’ai dit: «Eh bien, ça fait vingt-trois ans que je suis dedans, et jusque-lĂ  je–je ne m’en suis jamais rendu compte.» J’ai dit: «Je trouve simplement que c’est sans cesse plus succulent pour moi.»

            «Eh bien, a-t-il dit, voici de quoi il s’agit, RĂ©vĂ©rend.» Il a dit: «Vous savez, a-t-il dit, je–j’ai Ă©tudiĂ© cela pendant quatre ans au sĂ©minaire presbytĂ©rien.» Et il a dit: «J’ai pris certains livres.» Il a dit: «Vous savez, tous les mahomĂ©tans, ils ont des naissances virginales, et ils ont toutes sortes de rĂ©surrections.» Il a dit: «J’ai fini par dĂ©couvrir que la chose entiĂšre est un non-sens. On ne peut pas comprendre cela.»

            Et j’ai dit: «Docteur, vous essayez de comparer le ridicule au sublime.» J’ai dit: «Il n’y a pas du tout de comparaison Ă  faire. Les gens prĂ©tendent avoir cela, mais ils n’en ont aucun tĂ©moignage.»

            Il a dit: «Nous non plus.»

            J’ai dit: «Oh ! si, nous en avons.»

            Il a dit: «Il n’y a pas une seule chose que l’on puisse produire pour prouver qu’il existe un Etre surnaturel.»

            J’ai dit: «Allez-vous accepter cela, si cela vous est prouvĂ©?»

            Et il a dit: «Eh bien, comment pourriez-vous le prouver?»

            J’ai dit: «Je peux le prouver, scientifiquement, qu’il existe un Etre surnaturel.» C’est juste.

            Et il a dit: «Je ne crois pas.» Il a dit: «J’ai Ă©tudiĂ© cela, a-t-il dit, toutes ces diffĂ©rentes choses.»

            Je me suis dit: «Ô Seigneur, accorde-moi la sagesse, car je parle Ă  un homme intelligent, et moi je suis un campagnard.» Je savais donc qu’il me fallait l’assistance de Dieu, alors...

            Il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, je ne crois pas que pareille chose existe.»

            J’ai dit: «Bien, j’aimerais vous poser une question, docteur.» Et je–je me suis mis Ă  lui parler ; j’ai dit: «Le problĂšme, c’est que vous cherchez Ă  tout comprendre.» J’ai dit: «J’apprĂ©cie la science.» J’ai dit: «Vous avez regardĂ© directement dans mon estomac tout Ă  l’heure, Ă  l’aide de la lumiĂšre qui est dans mon corps. Ce petit cĂąble d’un instrument que vous avez introduit lĂ -dedans, et ma lumiĂšre a juste montrĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, et vous avez scrutĂ© tout mon estomac pour me dire que je n’avais plus aucun symptĂŽme de ces choses ou que je n’avais plus aucun de ces parasites.» J’ai dit: «Eh bien, j’apprĂ©cie cela, c’est une bonne chose.» Mais j’ai dit: «Voici le problĂšme: la science ne connaĂźt pas Dieu.» J’ai dit: «Vous avez grimpĂ© sur cet arbre jusqu’à... Et l’arbre de la connaissance ne va que jusque lĂ , et c’est donc le niveau le plus Ă©levĂ© que vous pouvez atteindre.» J’ai dit: «Grimpez aussi haut que vous le pouvez sur l’arbre de la connaissance, puis passez sur l’arbre de la foi, et continuez Ă  croire et Ă  monter comme cela.»

            Il a dit: «Eh bien, j’aurais souhaitĂ© pouvoir faire cela.»

            J’ai dit: «Vous le pouvez, si vous croyez.»

            Et il a dit: «Eh bien...»

            J’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  lu l’histoire du Seigneur JĂ©sus dans la Bible, les choses qu’Il a faites, et tout?»

            Il a dit: «Oh ! oui.»

            Et Ă  ce moment-lĂ  le Seigneur m’a donnĂ© une vision de quelque chose qu’il avait fait. J’ai dit: «Qu’en est-il de cela?»

            Il a dit: «Comment l’avez-vous su?»

            VoilĂ  ! N’est-ce pas Ă©trange que les gens, les choses mĂȘmes qui apportent la joie et une satisfaction parfaite au coeur de l’incroyant, ils veulent taxer cela d’autre chose?

30        SauvĂ© par la foi, c’est ce que nous croyons... Et la foi, ce n’est pas... Vous n’ĂȘtes pas sauvĂ© avec la foi, c’est par la foi que vous ĂȘtes sauvĂ©. Ce qui nous fait mal, c’est la chose que vous demandez. En effet, cela rĂ©sonne dans votre coeur, ou s’établit dans votre coeur, et vous savez que vous le croyez, et vous savez que vous le possĂ©dez, avant mĂȘme que vous l’ayez reçu. Voyez? La foi est une ferme assurance. Et si seulement les gens... Le problĂšme est que les gens essaient de croire pour ĂȘtre sauvĂ©s. Ça c’est la foi intellectuelle. Le monde produit une foi intellectuelle, mais il faut que Dieu produise les rĂ©sultats.

            Or, si votre foi est dans votre pensĂ©e, ce n’est pas trĂšs bien. Faites descendre votre foi ici. Vous laissez votre esprit raisonner continuellement lĂ -dessus et dire: «Eh bien, maintenant, voyons. Cela a dit ceci ; le mĂ©decin a dit ceci, et maman a dit ceci, et papa a dit ceci ; le pasteur a dit ceci.» Eh bien, ça, c’est la foi intellectuelle. «Oh ! je crois la Bible. Oui, oui, je crois que c’est juste mais, vous savez, les gens...» Voyez, vous essayez de raisonner. C’est la foi intellectuelle. Mais lorsque votre foi quitte le domaine intellectuel et que le Saint-Esprit place cela dans l’ñme et dans le coeur, vous ne penserez mĂȘme pas Ă  ces choses. Vous ne chercherez pas Ă  voir quelque chose. La seule chose que vous savez, est que cela va arriver, peu importe qui est la personne qui dit le contraire. C’est ça. C’est dans le coeur ; Dieu met cela lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. VoilĂ . Lorsque Dieu met cela lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, tous les dĂ©mons des lieux de tourment ne pourront jamais ĂŽter cela.

            Si vous Ă©tiez couchĂ© mourant, haletant–haletant en cherchant votre souffle, les rĂąles de l’agonie Ă©tant dans votre gorge, cinquante mĂ©decins se tenant autour de vous, disant: «Dans les cinq prochaines minutes il ira vers Dieu. Il est en train de s’en aller maintenant» ; mais qu’au fond de votre coeur, vous croyez que JĂ©sus-Christ vous a guĂ©ri, cela ne vous dĂ©rangerait pas du tout. Aussi certain qu’il existe un Dieu au Ciel, vous vous en tirerez. Oui, oui. Parce que Dieu est liĂ© par le devoir, Il doit tenir Sa Parole. Et vous ne saurez jamais qui est Christ ou ce qu’est la Parole, avant que le Saint-Esprit ne vous le rĂ©vĂšle d’abord personnellement dans votre coeur. Alors vous ĂȘtes convaincu que JĂ©sus est Seigneur, lorsque votre coeur le dĂ©clare. Ce n’est pas lorsque votre connaissance le dĂ©clare, lorsque votre coeur le dĂ©clare, c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous le savez.

31        Or, Achab n’avait pas ces qualitĂ©s, Joram non plus. Ils n’étaient que des croyants intellectuels. «Oh ! oui, j’ai lu lĂ  oĂč MoĂŻse avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Oh ! je–je crois que c’étaient mes aĂŻeux.» C’est de cette maniĂšre qu’on considĂšre les choses. Comparez cela avec aujourd’hui.

            «Oh ! nous croyons que Dieu est un Grand Dieu. Oui, nous avons lu lĂ  oĂč Il Ă©tait avec le peuple, oh ! il y a deux mille ans.» Ça, c’est l’intellect. C’est quelque chose que Dieu a fait. C’est comme un homme qui meurt de froid, et on lui peint un grand feu sur le mur, et on dit: «Regarde quel beau feu c’était. Vois-tu cette peinture? Eh bien, nous avons un grand feu qui doit venir. Regarde comment tout le monde s’y chauffait.»

            Tout le monde se rĂ©chauffait en ce temps-lĂ , mais qu’en est-il de vous? On ne peut pas se rĂ©chauffer Ă  la peinture d’un feu. Vous devez avoir le feu lui-mĂȘme. Vous devez avoir la mĂȘme chose qu’eux avaient. Et ce qu’il faut Ă  l’Eglise, c’est un bon rĂ©chauffement pentecĂŽtiste Ă  l’ancienne mode, de l’an 33 de notre Ăšre, au Feu du Saint-Esprit, qui ramĂšne la foi dans l’Eglise, la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

32        Eh bien, Achab, dans sa condition de tiĂ©deur, est mort dans cet Ă©tat-lĂ . Et maintenant, voici venir Joram qui Ă©tait exactement comme lui, mais ce qui Ă©tait dommage c’est que Josaphat, un homme juste, qui Ă©tait en feu pour Dieu, a donnĂ©...?... et s’est joint Ă  cet homme tiĂšde. C’est lĂ  que les ennuis ont commencĂ©. Un croyant tiĂšde est pire qu’un infidĂšle. C’est juste. Ô Dieu, hĂąte le jour oĂč chaque homme sera soit un chrĂ©tien, soit un pĂ©cheur, et restera le mĂȘme !

            Remarquez, mais Josaphat, un homme juste, est allĂ© lĂ  sous le coup de l’émotion, il est montĂ© sur les murailles, ivre, et il a Ă©garĂ© IsraĂ«l avec toutes ces choses, en disant: «Certainement, nous irons lĂ -bas, Ă©tant donnĂ© que nous avons des choses en commun.» Et j’aimerais que vous remarquiez que dans cette grande prĂ©cipitation, ils sont tous partis avec assez de nourriture pour tenir sept jours, ils firent une marche de sept jours. Et le problĂšme, c’était qu’ils Ă©taient allĂ©s sans mĂȘme tenir une rĂ©union de priĂšre ou sans consulter Dieu. C’est une mauvaise façon d’aller Ă  la bataille, n’est-ce pas?

33        C’est une mauvaise façon pour vous de venir Ă  l’église le soir, vous attendant Ă  ĂȘtre guĂ©ri, sans avoir eu un bon et long moment de priĂšre avant de quitter votre maison, en disant: «Seigneur, je–je dĂ©sire que Tu fasses quelque chose pour moi ce soir. Lorsque j’arriverai lĂ -bas ce soir, que le Saint-Esprit introduise chaque Parole dans mon coeur, et que la foi puisse s’y ancrer, et que je puisse me lever carrĂ©ment dans la rĂ©union, recevoir ma guĂ©rison, et m’en aller parfaitement guĂ©ri.»

            A ce moment-lĂ  vous serez guĂ©ri. Mais si vous prenez un trĂšs grand souper, que vous vous disputiez Ă  la maison pendant un moment, que vous fassiez des discussions tout au long du chemin, eh bien, alors, lorsque vous viendrez ici, vous rentrerez probablement tel que vous Ă©tiez arrivĂ©s. C’est juste.

            Ça pourrait ĂȘtre un peu dur. C’est juste comme... Lorsque j’étais gosse, nous menions une vie difficile. En fait, les choses ne sont pas trĂšs faciles aujourd’hui, mais–mais c’était terrible Ă  l’époque. Nous vivions dans une vieille petite cabane, et maman avait coutume de bouillir des peaux de viande pour–pour en extraire la graisse qui servait Ă  fabriquer du pain. Je ne sais pas si vous avez dĂ» faire cela ou pas, on les mettait dans la casserole, vous savez, les peaux de viande. On les achetait au magasin, tout un gros paquet Ă  vingt-cinq cents. Et on les mettait lĂ -dedans et on faisait cela pour le dĂ©graisser, ensuite elle dĂ©versait cela dans de la farine de maĂŻs, et nous prenions du pain de maĂŻs et–et–et des doliques. Je ne sais pas si vous tous vous connaissez cela ou pas. Des doliques avec juste du pain de maĂŻs, c’est un trĂšs bon repas des gens du Sud, et de la mĂ©lasse de sorgho, et de la bouillie de maĂŻs au petit dĂ©jeuner. Ainsi donc...

34        Et chaque samedi soir, lorsque–elle s’y prenait Ă  l’ancienne mode. On avait un grand bac en bois de cĂšdre, et une bouilloire sur le poĂȘle, ou qui Ă©tait suspendue au-dessus du foyer. Et on y versait de l’eau, et nous tous les petits Branham, nous devions venir prendre bain, tous dans la mĂȘme eau, le mĂȘme bac. Et ainsi on la gardait carrĂ©ment jusqu’au dernier. Et moi, Ă©tant l’aĂźnĂ©, j’étais le dernier. Bien sĂ»r, elle–elle lavait d’abord les tout petits, elle versait encore un peu d’eau, elle chauffait cela. Eh bien, j’imagine que beaucoup parmi vous ont connu la mĂȘme chose. C’est juste. C’est juste. C’est juste.

            Nous sommes–nous sommes tout simplement... En effet, nous pouvons porter des vĂȘtements un peu meilleurs, et avoir une meilleure automobile, toujours est-il que nous sommes juste un tas d’élĂ©ments chimiques d’une valeur de quatre-vingts cents. C’est tout. Vous devez ĂȘtre un homme de cent cinquante livres [68 kg] pour valoir cela. Ha !

35        Savez-vous qu’un homme ne vaut que quatre-vingt-quatre cents en termes d’élĂ©ments chimiques? Il y a assez d’élĂ©ments chimiques en lui, un petit peu de calcium et–et juste assez de lait de chaux pour saupoudrer le nid d’une poule, et, vous savez, juste–juste quelques Ă©lĂ©ments chimiques, et ensuite vous marchez comme si vous valiez cent millions de dollars. Qu’est-ce que vous ĂȘtes de toute façon? C’est ce que nous sommes tous. AprĂšs un moment nous allons gĂ©sir lĂ  au cimetiĂšre et pourrir. Mais cette Ăąme, frĂšre, qui est lĂ  Ă  l’intĂ©rieur ce soir vaut dix millions de mondes aux yeux de Dieu. C’est juste. Vous prenez soin de ces quatre-vingt-quatre cents, mais vous laisserez n’importe quoi entrer dans cette Ăąme. Soyons raisonnables, frĂšre, servons vraiment le Seigneur.

            Et maman, je me souviens qu’elle avait coutume chaque samedi soir, nous n’avions pas suffisamment de vitamines et tout (Vous voyez?), alors nous devions prendre de l’huile de ricin. J’ai pris tellement de cette histoire qu’aujourd’hui je peux Ă  peine supporter de voir un flacon qui en contient. Je me pinçais le nez, et je disais: «Oh ! maman, s’il te plaĂźt, ne fais pas ça. Ça me rend si malade.»

            Elle disait: «Eh bien, Ă©coutez fiston, si cela ne te rend pas vraiment malade, cela ne te fait aucun bien.» Alors peut-ĂȘtre, c’est pareil avec la prĂ©dication de l’Evangile. Si nous ne nous montrons pas rudes lĂ -dessus de temps en temps, cela ne vous fera aucun bien. Cela vous secoue. Amen. Est-ce que vous entendez? C’est ce qu’il nous faut, ĂȘtre pris Ă  rebrousse-poil.

36        Vous vous mettez chaque fois dans la vieille orniĂšre. Allons nous Ă©battre dans les eaux profondes, ne restons pas sur le rivage. Tout le monde est liĂ© par une certaine chose ; ce n’est pas mal. Mais vous vous liez parfois avec quelque chose: «C’est ceci que nous les mĂ©thodistes, nous croyons. C’est ceci que nous les baptistes, nous croyons. Voici ce que nous les pentecĂŽtistes, nous croyons.» Mais voici ce que dit la Bible. Amen. C’est ce que... Je crois Ă  ce qu’Il dit. Je peux toujours ĂȘtre membre de l’Eglise mĂ©thodiste, ou baptiste, ou de n’importe quelle autre Ă©glise, mais je dĂ©sire croire ce que dit la Bible, car le Saint-Esprit en vous vous fera croire cela. Une fois qu’Il entre, Il croit la chose Lui-mĂȘme. Car vous vous reconnaissez comme Ă©tant mort. Amen. Votre vie est cachĂ©e en Dieu, en Christ, scellĂ©e du Saint-Esprit. Ensuite vous direz que le diable vous a eu. Il ne peut pas vous avoir. C’est vous qui l’avez eu. C’est simplement l’inverse.

37        Eh bien, Achab est allĂ© donc lĂ -bas... Je veux dire, Joram est allĂ© lĂ -bas, et il a fait une alliance, et ils sont partis lĂ  dans le dĂ©sert pour un voyage de sept jours. Ils n’avaient mĂȘme pas encore fait lĂ  la moitiĂ© du chemin et, bien vite, ils Ă©taient Ă  court d’eau. L’approvisionnement en eau Ă©tait coupĂ©, Ă  cause du manque de priĂšre.

            Ne trouvez-vous pas que c’est Ă  bien des Ă©gards ce qui se passe aujourd’hui Ă  Phoenix, et partout ailleurs, Ă  travers la nation, le type du Saint-Esprit–l’eau c’est un type du Saint-Esprit, le rocher frappĂ©. «Dieu a tant aimĂ© le monde qu’Il a donnĂ© Son Fils unique, afin que quiconque croit en Lui ne pĂ©risse point.»

            De mĂȘme que l’eau a coulĂ© du rocher frappĂ© pour un peuple mourant, afin de l’empĂȘcher de mourir, de mĂȘme le Saint-Esprit descend pour un peuple mourant. Est-ce que vous le croyez?

38        Vous savez, j’ai vu ici rĂ©cemment dans un grand musĂ©e un tableau de ce rocher qui donnait de son eau. Si ce n’était pas... C’était aussi mĂ©diocre que celui dont je vous ai parlĂ© l’autre soir concernant Adam et Ève. Eh bien, il y avait un tout petit filet d’eau qui descendait, une toute petite chose qui avait environ la taille de mon doigt. Si j’avais trĂšs soif, je pourrais boire cette eau moi-mĂȘme et l’assĂ©cher.

            Mais Ă©coutez, cela avait abreuvĂ© deux millions de personnes, en plus des chameaux, du bĂ©tail et de tout. FrĂšre, c’était une eau qui jaillissait. Le Saint-Esprit n’est pas une toute petite aspersion ; Il est un baptĂȘme complet. Vous perdez complĂštement conscience de tout lorsque le Saint-Esprit vous baptise. FrĂšre, vous pouvez nager dedans. Amen.

39        Eh bien, lorsque j’étais petit garçon, je disais Ă  mon papa que je savais nager. J’étais dans une petite marre ; il m’a amenĂ© lĂ -bas, un petit caniveau. Je suis passĂ© par lĂ  il y a quelque temps, un vieux petit... d’environ cette profondeur, vous savez, et il voulait me voir nager. Je suis allĂ© lĂ  dans les buissons de sassafras, et je me suis dĂ©shabillĂ©, je suis descendu et je suis montĂ© sur une petite caisse, je me suis pincĂ© le nez (J’avais environ sept ans.) et j’ai plongĂ© dans cette boue, et elle a simplement volĂ© dans toutes les directions, si bien que je rampais tout simplement dans la boue, mon petit ventre traĂźnant dans la boue. Il se tenait lĂ  ; j’ai vu cette mine dĂ©couragĂ©e sur son visage. Lorsque j’ai levĂ© les yeux, il a dit: «Sors de lĂ , va prendre un bain et rentre Ă  la maison.» Voyez? Je...

            C’est ce qu’on devrait dire Ă  certains de ces chrĂ©tiens qui rampent aussi dans la boue. C’est juste. C’est exact. Ils rampent dans la boue.

40        Un jour, mon oncle m’a amenĂ© Ă  l’arriĂšre d’une barque sur une eau qui avait environ trente pieds [9 m] de profondeur. Je ne cessais de clamer que je savais nager. Il a pris la rame et il m’a fait tomber dans l’eau. Je devais alors prouver la chose.

            Parfois Dieu vous laisse attraper une maladie grave, ou quelque chose du genre ; parfois, une maladie dont le mĂ©decin dit qu’il ne peut plus rien faire pour vous, afin de vous empĂȘcher de ramper dans la boue, jusqu’à ce que vous alliez essayer de nager. Amen. Il laisse quelque chose arriver parfois dans votre famille, quelque chose survenir, pour que vous soyez vraiment obligĂ© de nager, d’entrer dans ce puits jaillissant.

41        Il n’y avait plus d’approvisionnement en eau, ils n’avaient plus d’eau ni pour eux ni pour leurs chameaux, leurs–leurs chevaux et tout. Oh ! Ils Ă©taient complĂštement troublĂ©s et ils ont dit: «Oh ! Dieu nous a amenĂ©s ici avec ces trois rois pour ĂȘtre tuĂ©s ici. Ils vont sĂ»rement nous attraper.» C’était donc un moment horrible de penser ainsi. Mais c’était une bonne chose qu’il y eĂ»t un juste parmi eux, de toute façon. Il y avait un homme qui avait un peu de Dieu en lui. Il savait oĂč aller au moment des troubles: Josaphat. Il a dit: «N’y a-t-il pas un prophĂšte quelque part, par lequel nous pouvons consulter l’Eternel et savoir ce qui ne va pas?»

            L’un des compagnons s’est prĂ©sentĂ© et a dit: «Oui, il y a Elie par lĂ , ElisĂ©e.» Il a dit: «Il versait de l’eau sur les mains d’Elie.» En d’autres termes, il avait Ă©tĂ© associĂ© Ă  quelqu’un de juste. Ah !

42        Vous savez qu’on peut vous juger Ă  partir de vos associĂ©s. Ce qui se ressemble s’assemble. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu cela? C’est la vĂ©ritĂ©. C’est un vieux dicton, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Vous ne verrez jamais des buses et des colombes communier ensemble. Leur alimentation est diffĂ©rente. Et aussi tĂŽt que Dieu entre dans votre coeur, votre alimentation aussi sera diffĂ©rente. Vous sortirez de ces choses-lĂ .

            Savez-vous pourquoi la colombe ne peut manger au mĂȘme endroit que la buse? La colombe a une constitution diffĂ©rente ; elle n’a point de bile. Elle ne saurait digĂ©rer ces choses-lĂ . Et c’est la mĂȘme chose. Le vieux corbeau va se poser lĂ . Le vieux corbeau lui peut se poser sur une vieille carcasse, manger cela la moitiĂ© de la journĂ©e, puis aller lĂ  dans le champ pour manger du blĂ© l’autre moitiĂ© de la journĂ©e. Mais la colombe peut... et manger du blĂ©, mais il ne peut pas manger des carcasses.

43        Alors, vous voyez, vous pouvez avoir quelqu’un qui prĂ©tend ĂȘtre chrĂ©tien, alors qu’il ne l’est pas, qui prĂ©tend ĂȘtre un croyant, alors qu’il ne l’est pas: il va prendre son envol le jour suivant et aller dans un bar, y passer la moitiĂ© de la journĂ©e, se disputer avec sa femme toute la journĂ©e, tirer sur une vieille pipe comme un gros chat, ou quelque chose comme cela, ensuite se dire chrĂ©tien. Oui, il frĂ©quente l’église, et il pousse des cris, et se comporte comme tous les autres. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est trĂšs tranchant, mais, frĂšre, c’est la vĂ©ritĂ©. Amen.

            Eh bien, je vais laisser cela pour que ces pasteurs le prĂȘchent. Je ferais mieux de laisser cela. Nous parlons de la guĂ©rison divine.

44        De toute façon remarquez. Lorsqu’il est arrivĂ© lĂ , alors il s’est rendu compte, il a dit: «Il y a Elie ; il n’acceptait que la compagnie des hommes droits (ElisĂ©e), car il ne s’associait qu’au prophĂšte, Ă  un vĂ©ritable prophĂšte. Et nous comprenons qu’il avait la double portion. Savez-vous de quoi cela est le type? C’est un type de l’Eglise du Saint-Esprit qui s’associe Ă  JĂ©sus. Le croyez-vous?

            ElisĂ©e a regardĂ©, il a dit: «Eh bien, pour...» Lorsqu’il a su qu’il allait ĂȘtre enlevĂ©, qu’il allait passer par la translation, il a parlĂ© Ă  ElisĂ©e, il a dit: «Maintenant, attend ici, car je vais Ă  un autre endroit.»

            Et ElisĂ©e a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est vivante, je ne te quitterai point.» Il allait s’attacher Ă  lui. Alors, il l’a mis Ă  l’épreuve. Parfois Dieu vous donne des Ă©preuves (Le savez-vous?), Il vous donne une certaine formation des fils. Oh ! parfois Il vous prĂ©pare entiĂšrement comme cela, juste pour voir ce que vous ferez Ă  ce sujet. Voyez?

45        Alors il a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est toujours vivante, je ne te quitterai point.»

            Il est allĂ© Ă  l’école des prophĂštes. Il est montĂ© lĂ  oĂč se trouvaient tous ces prĂ©dicateurs. Et alors, il a dit: «Reste ici maintenant ; je vais me joindre Ă  vous.»

            Il a dit: «L’Eternel est vivant, et ton Ăąme est toujours vivante, je ne te quitterai point.»

            Alors il est descendu au Jourdain, ils ont traversĂ© ensemble le Jourdain Ă  sec. Elie s’est retournĂ© et il a dit: «ElisĂ©e, que dĂ©sires-tu?»

            Il a dit: «Je dĂ©sire une double portion de cet Esprit.» C’est une bonne chose.

            Il a dit: «Eh bien, tu as demandĂ© une chose trĂšs difficile, mais nĂ©anmoins, si tu me vois quand tu partiras–quand je partirai, tu recevras cela.»

            Eh bien, pouvez-vous imaginer ElisĂ©e le quitter des yeux? Il a gardĂ© ses yeux bien fixĂ©s sur lui. Peu importe s’il passait Ă  cĂŽtĂ© de quelqu’un qui disait: «Eh ! nous avons une meilleure organisation que la vĂŽtre.» Il n’y prĂȘtait pas attention ; il gardait ses yeux fixĂ©s sur JĂ©sus, il continuait carrĂ©ment d’avancer. «Eh, c’est moi qui te le dis, tu vas devenir un fanatique si tu suis cette vieille ligne doctrinale dans laquelle tu te trouves.»

            Mais il a simplement gardĂ© les yeux sur JĂ©sus, il a carrĂ©ment continuĂ© d’avancer. Et pourquoi? Il voulait avoir une double portion. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et ainsi, Ă©coutez, lorsque JĂ©sus a Ă©tĂ© enlevĂ© comme un type, la mĂȘme chose s’est produite.

46        Or, Elie lorsqu’il–Elie est parti, il a jetĂ© son vĂȘtement, et ElisĂ©e l’a ramassĂ©, il l’a portĂ©, et il a eu une double portion de l’Esprit qui Ă©tait sur ElisĂ©e–Elie.

            Or, lorsque JĂ©sus se prĂ©parait Ă  partir, une femme a dit: «Permets que mes fils soient pris dans le Royaume l’un Ă  Ta droite, et l’autre Ă  Ta gauche.»

            Il a dit: «Pouvez-vous boire la coupe que Je bois?»

            Ils ont dit: «Oui.»

            Il a dit: «Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ©s du baptĂȘme dont Je suis baptisĂ©?»

            Elle a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Vous le pouvez, mais pour ce qui est d’ĂȘtre assis Ă  Ma droite et Ă  Ma gauche, cela ne dĂ©pend pas de Moi.» Alors Il a dit: «Ces choses que Je fais, encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez. Car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde. Les choses que Je fais, vous les ferez aussi, et vous en ferez de plus grandes (une double portion) que celle-ci, car–parce que Je M’en vais au PĂšre.» Est-ce juste? C’est correct.

47        Alors, lorsqu’Elie est retournĂ© avec ce vĂȘtement, les gens ont su qu’il avait une double portion. Alors ils sont allĂ©s consulter ce prophĂšte. Eh bien, vous savez, cela vous fait un petit peu mal, cette doctrine arminienne. Je ne suis pas strictement calviniste moi-mĂȘme. Mais, vous savez, cela arrive Ă  un point, et vous savez quoi? Ce prĂ©dicateur, bien sĂ»r, ne voulait pas se fĂącher, mais sa–sa juste indignation fut enflammĂ©e. Il a vu cet hypocrite lĂ -bas, et cet homme juste Ă  ses cĂŽtĂ©s, il l’a regardĂ© et il a plutĂŽt explosĂ©. Il a dit: «Si je n’avais Ă©gard Ă  Josaphat, je ne t’aurais mĂȘme pas regardĂ©.»

            Oh ! la la ! il s’est fĂąchĂ©. Eh bien, il n’y a qu’une seule chose Ă  faire lorsqu’un homme entre dans cet Ă©tat, c’est la chose mĂȘme qu’ElisĂ©e a faite. Il a dit: «Eh bien, allez me chercher un joueur de harpe et qu’il se mette Ă  jouer.»

            Et lorsqu’on s’est mis Ă  jouer de la musique, il est entrĂ© dans l’Esprit.

            Honte Ă  vous qui ne croyez pas dans la musique. Parfois c’est ce qui amĂšne l’Esprit de l’Eternel. Dieu ne change pas. S’Il aimait cela Ă  l’époque, Il aime cela aujourd’hui. Eh bien, vous direz: «Je...?... il y a.» Si vous ne pouvez pas ĂȘtre ElisĂ©e, soyez un des instruments, ou bien soyez une des cordes que joue le joueur de harpe. Faites quelque chose, faites quelque chose pour le Seigneur, car tout cela a fait venir l’Esprit de Dieu. Est-ce juste? La prĂ©sence du prophĂšte et la musique du joueur de harpe...

48        Et ils se sont mis Ă  jouer un bon vieil hymne sur ces instruments de musique Ă  cordes, et Ă  battre le tambourin, et ils sont tous entrĂ©s dans l’Esprit. Et vous savez quoi? Voici autre chose. S’il restait lĂ  dans tous ses Ă©tats Ă  cause de cela, et qu’il y eĂ»t ceci, cela et autre, l’Esprit de Dieu ne pouvait pas traiter avec lui. Vous devez sortir d’un tel Ă©tat. «Je suis un mĂ©thodiste. Je suis un baptiste. Le Docteur Dupont ne croit pas dans ceci. Mon pasteur a dit: ‘C’est une absurditĂ©, n’y allez pas. N’écoutez pas ceci.’» Aussi longtemps... Vous ne verrez rien. Vous devez entrer dans l’Esprit. Amen.

49        Alors qu’a fait... ElisĂ©e est entrĂ© dans l’Esprit, ensuite Dieu a commencĂ© Ă  lui montrer des choses. Et si vous voulez rĂ©ellement arriver Ă  voir certaines choses, entrez dans l’Esprit.

            Et bien vite, lorsqu’il est entrĂ© dans l’Esprit, eh bien, alors tout d’un coup, il s’est levĂ© et il a dit: «AINSI DIT L’ETERNEL, je veux que vous alliez lĂ -bas et que vous fassiez dans cette vallĂ©e des fosses (un dĂ©sert sec comme celui qu’il y a entre ici et la montagne du Sud). J’aimerais que vous y fassiez des fosses, car AINSI DIT L’ETERNEL, vous n’apercevrez point de vent, ni n’entendrez de tonnerre, ni n’entendrez rien, mais ces fosses seront remplies d’eau demain matin. AINSI DIT L’ETERNEL.»

50        Maintenant, la tĂąche Ă©tait–était... Ça semblait ridicule pour la pensĂ©e charnelle. «Eh bien, ElisĂ©e, certainement, si tu voulais que nous ayons de l’eau, tu nous dirais de forer ici quelque part, et d’installer ta pompe quelque part.»

            Mais il a dit: «Allez lĂ -bas, Ă  l’endroit le plus sec qui existe et mettez-vous Ă  creuser des fosses.» Voyez? Il n’y a pas encore d’eau, vous n’ĂȘtes pas en mesure de jeter le sable dehors. Mais prĂ©parez-vous Ă  recevoir de l’eau. Amen. La foi est une ferme assurance des choses qu’on espĂšre. En effet, la Parole de Dieu l’a dit, croyez-le de toute façon. Peu importe ce qui arrive, ce que votre esprit essaie de dire, si Dieu l’a dit, que la pensĂ©e qui Ă©tait dans Celui qui a dit cela soit en vous. Amen. ApprĂȘtez-vous.

51        Je peux voir le petit John Doe, un petit soldat qui va lĂ  et qui allait plutĂŽt nuire Ă  son prestige, vous savez, il a pris sa bĂȘche, et il s’est mis Ă  creuser comme cela, et il tombe sur un gros pavĂ©. Oh ! la la ! il creuse davantage, il tombe sur une vieille thĂ©iĂšre, une vieille cafetiĂšre, tout ce qui gisait lĂ  dans le dĂ©sert. Il les jette. C’est la seule chose qui... Partout ces vieux douteurs et cette vieille thĂ©iĂšre se lĂšvent et disent: «Eh bien, maintenant, docteur Dupont a dit que c’était de la tĂ©lĂ©pathie. Ça ne vaut rien.» Jetez cela ; faites de la place pour l’eau. C’est juste.

            Voici un vieux pavĂ© qui dit: «Les jours des miracles sont passĂ©s.» Pourquoi considĂ©rez-vous cela comme cela? Jetez cela. Que l’eau remplace cela. Amen. Que la foi prenne la place de l’incrĂ©dulitĂ©, de l’incrĂ©dulitĂ© et de la superstition. Jetez cela. En effet, plus profondĂ©ment vous creusez plus vous aurez de l’eau. Vous devez creuser profondĂ©ment ; la quantitĂ© de l’eau que vous aurez en dĂ©pend. Dieu voulait que cela soit creusĂ© profondĂ©ment. Cela dĂ©terminera la quantitĂ© d’eau que vous aurez. Alors mettons-nous Ă  creuser immĂ©diatement...?... Rejetez tout fardeau et le pĂ©chĂ© qui vous enveloppe si facilement. Prenez...?... et l’incrĂ©dulitĂ©, cette petite chose qui dit: «Eh bien, ce n’est pas possible. Oh ! la la ! le mĂ©decin dit ceci, ou...» Le mĂ©decin peut avoir raison, au mieux de sa connaissance, mais Dieu dit autre chose: «Si tu crois, tout est possible.» Jetez alors la chose hors du chemin, offrez la chance au Saint-Esprit d’avoir la voie libre dans cette salle ce soir. Peu importe ce que vous avez fait, mĂȘme si votre pĂ©chĂ© est rouge comme le cramoisi, ils seront blancs comme neige. Frayez une voie pour cela, faites des fosses.

52        Et le lendemain matin, le... Dieu est descendu et a rempli toutes les fosses, et elles Ă©taient toutes remplies d’eau. Et l’armĂ©e Ă©trangĂšre fut poursuivie, et pourchassĂ©e, et ils ont pris un–des pierres dans leurs mains, et ils sont allĂ©s vers leurs ennemis, et ils ont bouchĂ© tous leurs puits. N’était-ce pas une victoire merveilleuse? Non seulement ils ont remportĂ© la victoire, mais ils ont bouchĂ© leurs puits (Amen.), ces vieux Ă©tangs stagnants auxquels ils buvaient de toute façon.

            Ce qu’il nous faut ce soir, ce sont des gens qui creuseront et qui recevront un petit salut dans leur Ăąme, qui recevront la victoire lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, qui seront guĂ©ris, sauvĂ©s, remplis du Saint-Esprit, et qui fermeront la bouche Ă  certains de ces vieux critiqueurs qui disent que les jours des miracles sont passĂ©s. Jetez la pierre de la foi lĂ -dedans, comme cela, et bouchez la chose. Amen. C’est ce qu’il nous faut ce soir, c’est un tel rĂ©veil. Ne le croyez-vous pas? Vous le pouvez, si vous croyez. Amen. Prions.

53        PĂšre cĂ©leste, nous T’aimons parce que Tu nous as aimĂ©s le premier et Tu nous as accordĂ© Tes bĂ©nĂ©dictions. Nous T’aimons, parce que Tu as promis que quiconque veut peut venir boire les eaux de la Vie gratuitement, les eaux de la Vie, la Vie Eternelle.

           

            Nous entendons notre MaĂźtre dire: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle (Il a dĂ©jĂ  pris les eaux de la vie gratuitement, parce qu’il a cru.), et il ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Oh ! comme nous aimons cela, PĂšre, et nous aimons que cela soit dĂ©versĂ© sur nous.

            Lorsque Satan tempĂȘte tout autour, nous lui citons les Ecritures ; JĂ©sus l’a dit: «RĂ©sistez au diable, et il fuira loin de vous.»

            Nous Te remercions pour toutes choses. BĂ©nis ceux qui sont ici, ce soir, et qui, peut-ĂȘtre, PĂšre, ne Te connaissent pas, ignorant peut-ĂȘtre qu’avant d’arriver chez eux la vieille voiture fera un accident en cognant le bord de la route, Ă  cause d’un ivrogne qui traverse et... Peut-ĂȘtre leur coeur cessera de battre ce soir, le mĂ©decin arrivera en courant Ă  la porte, entrera, mettra son stĂ©thoscope sur le coeur, et dira: «Eh bien, je regrette de vous le dire, mais c’est fini. Il s’en va.» Ils sentiront le froid, la mort se prĂ©parer Ă  les emporter, alors ils se demanderont: «Oh ! quand j’étais assis dans l’église, quand le Saint-Esprit frappait Ă  mon coeur, pourquoi n’ai-je pas dit: ‘Oui’?»

            En effet, j’ai une promesse, que si seulement je croyais cela, j’aurais la Vie Eternelle. Ô Dieu, nous devons tous faire face Ă  cela un jour, d’une maniĂšre ou d’une autre, nous devons Te rencontrer. La mort se tient Ă  la porte, nous ignorons quand elle viendra, mais puissions-nous ĂȘtre prĂȘts, PĂšre. Et que chaque personne ici se prĂ©pare pour cela.

54        Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, si l’organiste veut bien jouer Reste avec nous, je me demande... Je sais, mes amis, bien souvent vous–vous entendez un Ă©vangĂ©liste prĂȘcher et faire une sorte d’appel, ou dire quelque chose au sujet de maman qui est allĂ©e au Ciel. Je n’aimerais pas que vous veniez parce que votre mĂšre est lĂ -bas, j’aimerais que vous veniez parce que c’est le Saint-Esprit qui vous dit de venir.

            Venez sur la base du Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ, une voie consacrĂ©e qu’Il a consacrĂ©e au travers du voile, c’est-Ă -dire Sa chair, et croyez cela. Il n’y a qu’une seule chose que vous devez faire pour recevoir cela, c’est juste dire du fond de votre coeur: «Seigneur, maintenant j’accepte cela. Je vois ces gens qui sont si heureux qu’ils vont de l’avant. J’aimerais pouvoir ĂȘtre comme cela», dites-vous. Vous pouvez l’ĂȘtre. «Que dois-je faire, FrĂšre Branham?» Elevez simplement votre coeur vers Dieu, dites: «Seigneur, maintenant j’accepte JĂ©sus comme mon Sauveur personnel.» Dites-le sincĂšrement du fond de votre coeur, et vous ne serez pas obligĂ© de quitter votre place. Dieu est juste lĂ  pour le faire. S’Il est prĂšs de votre coeur, en train de parler Ă  votre coeur, Il est plus prĂšs que n’importe quoi d’autre ; Il est juste Ă  la porte de votre coeur.

55        Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande s’il y a quelqu’un ici ce soir, qui est un Ă©tranger, et qui n’est pas en ordre avec Dieu ; voulez-vous lever votre main vers Dieu maintenant, pas vers moi, juste pour que Dieu voie votre main, et dire: «Seigneur, je l’accepte.» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, et vous. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, vous, vous, monsieur. LĂ  derriĂšre Ă  droite, y a-t-il quelqu’un lĂ  derriĂšre, dites... Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh ! c’est merveilleux. Oh ! je vous assure, mes amis, c’est merveilleux, la conviction Ă  l’ancienne mode.

            Ici Ă  ma gauche, que quelqu’un lĂšve sa main, dites... Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu te bĂ©nisse, le jeune homme indien. LĂ  derriĂšre, oui, je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, tout au fond, oui.

            En haut au balcon, Ă  gauche, il y a quelqu’un lĂ -haut. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune dame. Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri, le petit garçon, lĂ . Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu te bĂ©nisse, chĂ©ri, je te vois. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Je vous vois. Oui, monsieur, Dieu vous voit aussi.

            Au balcon Ă  droite, levez la main, en disant: «Ô Dieu, souviens-Toi de moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre qui levez la main. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Quand vous faites cela, je dĂ©clare, du fond de mon coeur, si vous me croyez... Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre lĂ  derriĂšre, le frĂšre espagnol. Si vous me croyez... Que Dieu vous bĂ©nisse, la dame assise ici dans un fauteuil roulant, qui acceptez Christ comme votre Sauveur personnel. Voici la Parole de Dieu.

56        «FrĂšre Branham, que dois-je faire?» Acceptez simplement cela. Croyez-le. JĂ©sus a dit: «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire.» C’est Dieu qui vous dit de lever la main. «Et Je ne mettrai pas dehors tout celui qui vient Ă  Moi. Je lui donnerai la Vie Eternelle.» Maintenant, voici Sa propre Parole: «Celui qui croit en Moi, celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et il ne vient point en jugement, mais il est dĂ©jĂ  passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Pourquoi? Il a cru au Fils unique de Dieu.

57        Maintenant, si vous ĂȘtes juste... S’il y a quelque chose qui vous tracasse dans le coeur, c’est Dieu. [FrĂšre Branham frappe trois fois sur la chaire.–N.D.E.] C’est Lui qui dit: «LĂšve ta main.» Il vous parle, disant: «C’est Moi qui suis ici.» Maintenant, j’aimerais que vous leviez la main. Ça ne compte pas tellement que moi je voie cela ou pas ; cela ne change rien. Dieu voit cela. Et souvenez-vous de ceci: je devrai me tenir Ă  cĂŽtĂ© de chacun de vous au tribunal de Christ. Je devrai vous rencontrer lĂ -bas, et j’aurai des responsabilitĂ©s vis-Ă -vis de vous. Si vous croyez de tout votre coeur maintenant mĂȘme que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu, qu’Il est mort Ă  votre place pour vous racheter et vous ramener Ă  Dieu, et si vous acceptez cela de tout votre coeur et levez votre main vers Dieu, si vous l’avez fait, par l’autoritĂ© de la Parole du Dieu Tout-Puissant, et que le Saint-Esprit se trouve ici sur l’estrade en ce moment, vous avez la Vie Eternelle Ă  l’instant mĂȘme oĂč vous le faites.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  tout au fond. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. C’est merveilleux, c’est partout, de nouvelles personnes lĂšvent la main. Vous, jeune dame. Et vous, jeune fille, une autre. Oui, que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. Oui, la charmante jeune fille, c’est juste, soeur, qui est lĂ  au moment dĂ©cisif de la vie, ce n’est qu’une jeune fille. Que Dieu te bĂ©nisse. C’est ce qu’il faut faire. Suivez le bon chemin.

58        Dieu vous donne la Vie Eternelle Ă  la minute mĂȘme oĂč vous levez la main et acceptez cela. Il a promis de le faire. Il ne peut pas mentir. Il est Dieu. La Vie Eternelle... Que Dieu soit avec vous maintenant. Est-ce que tout le monde est certain maintenant? Est-ce que le Saint-Esprit... Vous croyez toujours? Y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main, qui aimerait juste lever la main, dire: «Maintenant mĂȘme, j’accepte cela.» Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu te bĂ©nisse, petit garçon. Oui. C’est ça. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. C’est merveilleux. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame, maman, oui. Ce sont les nouveaux, oh ! c’est partout. Le Saint-Esprit continue Ă  conduire.

            Maintenant, souvenez-vous tout simplement, alors que vous... Que tout le monde prie. Peut-ĂȘtre qu’entre maintenant et le lever du jour, vous allez quitter cette terre ; si vous ĂȘtes conscient Ă  l’heure oĂč vous partirez, vous vous souviendrez qu’à cette rĂ©union, vous aviez levĂ© votre main. C’est juste. Dieu a promis qu’Il le ferait, et Il le fera.

59        Il y a entre cinquante et soixante personnes, ou davantage, qui ont levĂ© la main, peut-ĂȘtre cent personnes ce soir, qui dĂ©sirent le salut dans leur Ăąme. TrĂšs bien. Maintenant, prions pour ces gens qui ont levĂ© la main, pendant que l’orgue et le piano continuent Ă  jouer Reste avec moi. Portons maintenant nos pensĂ©es au-delĂ  dans, aprĂšs... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]–aprĂšs qu’on aura fait exploser la terre et qu’il n’y aura que de la cendre atomique partout ; Dieu va la ramener dans son cycle normal, de grands palmiers pousseront sur la terre, des sources d’eau fraĂźche jailliront Ă  gros bouillons, les grands oiseaux voleront d’arbre en arbre, le lion se couchera avec l’agneau... Un glorieux matin, JĂ©sus viendra de ce pays-lĂ  au-delĂ  de cette vallĂ©e de chagrin oĂč nous vivons, lorsque ces roues mortelles qui tournent maintenant en nous s’arrĂȘteront, notre Ăąme s’envolera ; nous reviendrons dans la rĂ©surrection, et vous verrez le Bien-AimĂ© et les quelques cent personnes de ce soir, qui sont ici mĂȘme dans l’assistance maintenant, qui ne seront pas partis, partiront alors.

60        PĂšre, nous sommes reconnaissants pour ceci. Nous Te remercions, car c’était Ton Esprit. L’homme, dans son propre esprit, ne peut pas T’accepter, parce qu’il est un Ă©tranger. Sa nature est complĂštement diffĂ©rente. Ils ont entendu la Parole, et ils croient. Et maintenant, PĂšre, je Te prie d’accorder Ă  chacun d’eux la Vie Eternelle, et de les remplir maintenant du Saint-Esprit. Et lorsque cette rĂ©union sera finie, que chacun d’eux puisse se rassembler ici dans cette salle, s’agenouiller devant leur CrĂ©ateur, Lui rendre des actions de grĂące pour le salut de leur Ăąme. Et que chaque personne qui entrera lĂ  dans cette salle soit remplie du Saint-Esprit. Accorde-le, Seigneur.

            Et maintenant, veux-Tu bien venir sur scĂšne et guĂ©rir les malades. Pour ces nouveaux convertis, peut-ĂȘtre, c’est la premiĂšre fois pour eux de prendre part aux rĂ©unions, qu’ils sachent que Tu es ressuscitĂ© des morts, Seigneur, que le mĂȘme Esprit qui leur a parlĂ© ce soir, pour qu’ils lĂšvent leur main et T’acceptent, est le mĂȘme Esprit qui guĂ©rira les malades ; si Tu veux bien venir faire cela.

            Alors, PĂšre, viens. Parle-nous maintenant. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen...?...

61        Oh ! vous ne savez ce que cela me fait, je sens comme si le Saint-Esprit est en moi, je pleure tout simplement de joie. Vous... Combien parmi vous qui avez levĂ© la main sentent un changement maintenant? Faites voir encore vos mains, si vous sentez un changement. C’est partout, dans toute la salle, partout, levez vos mains, vous qui–vous qui avez levĂ© vos mains, vous qui avez senti un changement. Oh ! la la ! regardez tout simplement. N’est-ce pas merveilleux? Pourquoi? Quelque chose s’est produit. Le Saint-Esprit est venu dans votre coeur, Il pardonne vos pĂ©chĂ©s. JĂ©sus est entrĂ©.

            Maintenant, cette petite Semence qui est entrĂ©e lĂ  Ă  l’intĂ©rieur va commencer Ă  croĂźtre, Ă  croĂźtre, Ă  croĂźtre, et vous deviendrez trĂšs bientĂŽt un vĂ©ritable saint de Dieu mĂ»r, un vieux vĂ©tĂ©ran.

62        Bon, j’aimerais maintenant vous demander quelque chose, avant de commencer la ligne de priĂšre. Maintenant, pour ceux qui sont venus pour la premiĂšre fois, vous qui ĂȘtes ici qui n’avez probablement jamais assistĂ© Ă  l’une de ces rĂ©unions auparavant, afin que vous soyez certains de savoir cela sans le moindre doute. Je ne prĂ©tends pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Je ne peux guĂ©rir personne, et je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un au monde aujourd’hui qui puisse guĂ©rir quelqu’un. Je ne crois pas qu’il y ait un mĂ©decin capable de guĂ©rir quelqu’un. Franchement, ils ne prĂ©tendent pas le faire. Et en fait, je n’ai jamais rencontrĂ© un ministre dans ma vie qui prĂ©tendait guĂ©rir les malades. Ils ne font pas cela. Nous vous indiquons seulement la Personne qui vous a dĂ©jĂ  guĂ©ris. Voyez?

            Maintenant, vous qui avez levĂ© la main, vous n’avez pas Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a quelques minutes. Vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©s il y a dix-neuf cents ans ; mais vous avez acceptĂ© cela il y a juste quelques minutes. Eh bien, c’est la mĂȘme chose, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ris lorsqu’Il est mort pour vous, et aujourd’hui, vous avez acceptĂ© cela. Or, le premier moyen et le moyen initial, c’est la prĂ©dication de la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole.»

            Bon, Ă  part cela, Dieu a Ă©tabli des dons dans l’Eglise, Il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  faire en sorte que tous aient forcĂ©ment une chance. «Il ne veut qu’aucun ne pĂ©risse, mais que tous aient la Vie Eternelle.»

63        Ainsi donc, voyons ce que JĂ©sus a fait en Son jour. Maintenant, les frĂšres qui sont dans le champ de mission, vous les nouveaux venus, la plupart sortent et oignent d’huile les malades, ils prient pour eux, ils leur imposent les mains. C’est exactement ce que Dieu a dit de faire. C’est exact. Ce sont les dons de guĂ©rison. Ils ont une grande foi invincible ; ils prennent le contrĂŽle de cette situation par la foi, et ils malmĂšnent l’ennemi. Ils font cela pour affermir leur propre foi, et la chose disparaĂźt. Certains d’entre eux imposent les mains aux malades ; certains oignent les malades, et prient pour eux. C’est exactement ce que les Ecritures disent de faire.

64        Maintenant, eh bien, c’est leur ministĂšre, c’est de cette maniĂšre qu’ils s’y prennent. Eh bien, pour moi, les dons et les appels de ce genre ne sont pas transmis par l’imposition des mains. Vous naissez avec ces dons. Voyez? Vous venez au monde avec. Eh bien, c’est tout aussi naturel pour moi de voir une vision que ça l’est pour vous de prendre un verre d’eau quand vous avez soif. Voyez? Je n’ai rien Ă  voir lĂ -dedans. C’est votre propre foi qui fait cela. Voyez?

            Eh bien, Cela vient sur l’estrade, ce mĂȘme Ange, quand Il vient, Cela n’a jamais failli jusqu’ici. J’ai confiance qu’Il viendra. Alors c’est votre foi qui fera opĂ©rer Cela. Voyez, lorsque l’Ange de Dieu, le Saint-Esprit, Dieu Lui-mĂȘme, Ă©tait avec JĂ©sus, une femme a touchĂ© Son vĂȘtement. Il n’avait pas eu une vision Ă  ce sujet. Et pourtant, Il a dit: «Je ne fais rien, si le PĂšre ne Me le montre.»

65        Mais la femme a touchĂ© Son vĂȘtement, elle a dit... Comme Il Ă©tait devenu faible. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©? Je suis devenu faible. Une force est sortie de Moi.» Et Il a regardĂ© tout autour, et Il l’a trouvĂ©e. Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Eh bien, c’est la femme elle-mĂȘme qui a fait opĂ©rer le don de Dieu, au travers du Fils de Dieu, JĂ©sus-Christ.

            Est-ce juste? Mais maintenant, Dieu, lorsqu’Il Lui montrait un don, eh bien, c’était dif-... Il Lui montrait un–une vision. JĂ©sus a dit, lorsqu’Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de ces infirmes et de ces gens affligĂ©s, Il a dit... Il n’a guĂ©ri aucun d’eux, sauf un homme qui Ă©tait sur un grabat. Dans Saint Jean 5, les gens Lui ont posĂ© une question Ă  ce sujet, ils L’ont interrogĂ©, Il a dit: «Eh bien, en vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, je vous le dis, le Fils ne peut rien de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. Le PĂšre agit, Moi aussi, J’agis jusqu’à prĂ©sent, mais Je ne fais rien, Ă  moins que le PĂšre Me le montre.»

66        Maintenant, cela ne signifie pas que vous ĂȘtes guĂ©ri. Cela signifie que votre foi accepte cela. Vous pouvez accepter cela toutefois en croyant la Parole, maintenant mĂȘme. Mais Dieu dans Sa misĂ©ricorde, ne voulant pas que vous continuiez Ă  ĂȘtre malade, Il a cependant placĂ© toutes sortes de dons dans l’Eglise pour affermir votre foi, pour vous montrer qu’Il est prĂ©sent.

            Or, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il y avait une puissance en Lui, car Il connaissait les pensĂ©es des gens. Est-ce juste? La femme est venue vers Lui au puits ; Il a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» Vous connaissez la suite de l’histoire.

            Et elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs parliez aux Samaritains», et ainsi de suite.

            Et Il a continuĂ©, et Il a captĂ© son esprit. Il lui a dit quel Ă©tait son problĂšme, Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’en ai pas.»

            Il a dit: «C’est juste, tu en as eu cinq.»

            Maintenant, observez ce qu’elle a dit Ă  cet Etranger ; elle a dit: «je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Je sais que lorsque le Messie viendra, Il fera ces choses. Il nous montrera des choses comme cela. Mais comment as-Tu su que c’était cela mon problĂšme? Le Messie, ce sera lĂ  le signe du Messie. Mais qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle est entrĂ©e dans la ville en courant, elle a laissĂ© sa cruche d’eau, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait», a-t-elle dit, elle Ă©tait tout excitĂ©e, bien sĂ»r. Il lui a simplement dit cette seule chose lĂ , mais Dieu aurait pu tout Lui montrer. Le croyez-vous?

67        Ainsi donc, si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, Il n’est pas mort, Il est ressuscitĂ© des morts. Il a dit: «Vous ferez aussi les choses que Je fais. Vous en ferez davantage, car Je M’en vais Ă  Mon PĂšre.» Est-ce juste? «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (C’est-Ă -dire l’incroyant.) ; mais vous, vous Me verrez, car Je (pronom personnel)–Je serai avec vous, mĂȘme en vous (Jusqu’à quand? Pendant l’ñge apostolique?), jusqu’à la fin du monde. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Que Dieu vous bĂ©nisse.

            [FrĂšre Branham s’adresse Ă  quelqu’un.–N.D.E.] Quelles cartes ont Ă©tĂ©...?... TrĂšs bien.

68        Eh bien, prenons par exemple le ministĂšre de frĂšre Roberts, de frĂšre, vous connaissez, Jaggars, et de tant d’autres. Il s’agit–il s’agit d’un contact–contact, par l’imposition des mains, un contact. Dieu ne m’a pas envoyĂ© pour cela. Il m’a envoyĂ© avec un don divin pour Ă©lever ou pour prouver Ă  l’assistance que JĂ©sus-Christ est parmi les gens, et pour qu’ensuite ils regardent au Calvaire et vivent. VoilĂ  la diffĂ©rence. Voyez? Il ne s’agit pas de leur imposer les mains, il s’agit de regarder et de croire.

            Mon ministĂšre est un ministĂšre de la foi, croire la chose. Le leur consiste Ă  imposer les mains, Ă  chasser les dĂ©mons. C’est bon. C’est l’Ecriture. C’est un type de ministĂšre. Ils reçoivent trois cents ou quatre cents personnes chaque soir. Moi je peux en recevoir trois ou quatre, si je le peux. VoilĂ  la diffĂ©rence. Voyez? Mais si un seul–si–s’Il a absolument confirmĂ© que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il est ici parmi nous ce soir, chacun de vous devrait accepter cela, alors que les Ecritures dĂ©clarent que c’est pour «celui qui veut, qu’il vienne». Est-ce juste?

69        Maintenant, mon fils a dit qu’ils ont distribuĂ© quelques cartes de priĂšre, les cartes de la sĂ©rie Q. Nous ne pouvons pas mettre tout le monde debout ; nous savons cela. Alors nous mettons debout juste quelques-uns ici Ă  cĂŽtĂ© afin de prier pour eux. Maintenant, la petite carte a–la petite carte porte ma photo au verso, elle porte un numĂ©ro. Et c’est la–la lettre appelĂ©e «Q» et... Avez-vous dit de 1 Ă  100? Prenons... Qui a le Q-1? Eh bien, voyons, est-ce que vous avez la carte numĂ©ro 1? L’avez-vous, madame? Venez par ici. Deux, qui a le numĂ©ro 2? TrĂšs bien, monsieur, par ici. Trois, Q-3, voulez-vous lever la main trĂšs rapidement? Si vous ne le pouvez pas, dites-le Ă  quelqu’un qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin. Trois, voulez-vous lever la main? Trois. Quatre, qui a le numĂ©ro 4, voulez-vous lever la main? Quatre? TrĂšs bien. Cinq, la carte de priĂšre numĂ©ro 5, voulez-vous lever la main? Il pourrait s’agir d’un sourd. Que dites-vous? Tout au fond? TrĂšs bien. 5. 6? 6? TrĂšs bien. 7? TrĂšs bien. Est-ce l’Indien lĂ  qui a cela? 7? 8? 9? 10? 11? 12? 13? 14? 15? Maintenant, nous pouvons mettre debout...?.. tous les autres. Mais le problĂšme est le suivant, c’est que vous ĂȘtes dĂ©jĂ  restĂ© debout trop longtemps.

70        Maintenant, pendant qu’on est en train de former la ligne de priĂšre, pendant juste quelques minutes, j’aimerais vous demander ceci. Combien ici n’ont pas une carte de priĂšre, et cependant, ils croient solennellement que JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu et qu’Il est mort pour les guĂ©rir de leur maladie? Voulez-vous lever votre main afin que je la voie? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Je vais faire ceci sur base des mĂ©rites du Seigneur JĂ©sus, sur base du tĂ©moignage de Son Saint-Esprit, si vous regardez dans cette direction et croyez de tout votre coeur pendant que le service se poursuit, et ĂŽtez de votre esprit tout doute, et dites: «Je... C’est difficile pour moi de croire, mais je crois rĂ©ellement que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts, et que c’est Son Esprit qui est en train d’agir ici.» Et si vous acceptez l’Esprit de Dieu, que c’est l’Esprit de Dieu qui est ici, observez et voyez s’Il ne retourne pas pour–pour vous dire que vous ĂȘtes guĂ©ri, ou tout ce dont–ce dont vous avez besoin.

71        Maintenant, je vais vous demander de ne pas vous dĂ©placer, pendant que nous prions pour ces gens.

            Voici quelques mouchoirs. Voulez-vous bien incliner la tĂȘte avec moi?

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que ces mouchoirs iront lĂ -bas dans diverses parties du monde, vers les nĂ©cessiteux, que Ta misĂ©ricorde soit sur eux, PĂšre. Accorde que chacun de ces mouchoirs, de ces linges, de ces petites chaussettes et tout qu’il y a ici, des foulards, des cravates, soient placĂ©s sur ceux qui sont dans le besoin. Ô PĂšre, je joins simplement ma priĂšre aussi Ă  la leur, en disant: «Seigneur JĂ©sus, aie pitiĂ© et accorde leur requĂȘte.» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

72        Le numĂ©ro 2 manque. Le numĂ©ro 2 manque. La carte de priĂšre numĂ©ro 2, Q numĂ©ro 2? Regardez autour de vous ; que quelqu’un jette un coup d’oeil chez ces gens ici, peut-ĂȘtre... Si vous ne pouvez pas vous lever, ou si vous ĂȘtes sourd, ou quelque chose de ce genre... Jetez un coup d’oeil chez votre voisin. C’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui est sourd et qui ne peut pas se tenir debout. Peut-ĂȘtre qu’il ne parle pas l’anglais, ou quelque chose de ce genre. La carte de priĂšre Q numĂ©ro 2? Voulez-vous... Bien, je–j’ai appelĂ©, si la personne ne vient pas, eh bien... OK. Ted, l’ont-ils trouvĂ©e? C’est... Eh bien, cela... Oh ! trĂšs bien. C’est trĂšs bien. TrĂšs bien.

73        Maintenant, j’aimerais que tout le monde m’accorde une faveur, s’il vous plaĂźt. Je sais que c’est difficile, les jeunes. Je suis–j’étais moi-mĂȘme un jeune ça fait bien des annĂ©es, alors... C’est un peu difficile, je sais, de rester tranquille, mais essayez de le faire ce soir pour l’amour du Seigneur JĂ©sus, et pour l’amour de frĂšre Branham, et pour l’amour de ceux qui sont dans la ligne de priĂšre. Et puis... Vous voyez, chacun de vous est un esprit. Et alors, ça sera seulement... Vous voyez? Vous ĂȘtes... Lorsque j’entre en contact avec cet esprit, peut-ĂȘtre votre mĂšre est assise ici. Peut-ĂȘtre que votre mĂšre est assise ici, ou ici, votre pĂšre, et ils veulent ĂȘtre guĂ©ris. Peut-ĂȘtre que c’est votre ami, et peut-ĂȘtre que le Saint-Esprit est en train d’agir, et vous faites du bruit, vous vous agitez, ça Ă©loigne cela d’eux comme cela. Je ne peux pas expliquer cela. Vous... Je vous demande juste de le croire. Voyez? C’est juste un contact avec chaque esprit. Et vous surveillez chaque minute pour voir ce que le Seigneur JĂ©sus va faire. TrĂšs bien.

74        Maintenant, Dieu Tout-Puissant, viens maintenant, ne veux-Tu pas le faire, PĂšre, pour ces quelques prochaines minutes? Je suis fatiguĂ© ce soir, Ă©puisĂ©, mais la Parole, Tu l’as donnĂ©e, Seigneur, et j’ai fait du mieux que je pouvais pour apporter ce petit sermon, enseigner les gens Ă  se sĂ©parer de l’incrĂ©dulitĂ©...

            Et maintenant, PĂšre, veux-Tu bien venir maintenant, aprĂšs que j’ai envoyĂ© toutes ces aimables personnes Ă  Ton TrĂŽne, et qu’ils T’ont acceptĂ© comme leur Sauveur personnel? Veux-Tu bien venir maintenant, afin que leur foi soit confirmĂ©e, par de grands miracles et prodiges du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©? Seigneur, nous avons dit aux gens que Tu n’es pas mort, mais que Tu es vivant, et que Tu es ici. Et maintenant, veux-Tu bien venir ce soir, prendre le contrĂŽle de ce pauvre corps indigne et fatiguĂ©? Mais, ĂŽ Dieu, c’est tout ce que j’ai Ă  T’offrir. Et je Te crois, et fais que chaque personne ici, son corps soit soumis au Saint-Esprit afin que sa foi parle. Et que le Saint-Esprit vienne vers Ton serviteur et fasse quelque chose qui les amĂšnera tous Ă  croire. Accorde-le, notre PĂšre cĂ©leste, car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

75        Maintenant, pour la gloire de Dieu, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle, au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant... Soyez simplement respectueux maintenant, autant que vous le pouvez. Pendant que le Saint-Esprit entre dans la salle, mes amis, ce mĂȘme Ange qui est sur cette photo est ici mĂȘme en ce moment, et il y a un Ă©pileptique ici quelque part, en train de crier. Voyez? Eh bien, c’est le genre d’esprit que j’ai vu. Je–j’aimerais que vous gardiez vos enfants prĂšs de vous, s’il vous plaĂźt, parce que cela va d’une personne Ă  une autre. J’ignore oĂč ça se trouve, mais c’est ici. Ayez donc la foi maintenant, croyez. Restez tranquille, et quoi qu’il arrive, restez tranquille. Ne faites que ce qu’Il vous dit de faire. Maintenant, je ne serai plus en mesure de vous parler, ceci s’empare de moi, l’onction est sur moi maintenant. Ainsi je–je vous reverrai demain soir, et en–soyez les petits enfants de Dieu. Soyez respectueux. Allez dans la salle de priĂšre dĂšs que la rĂ©union sera finie et que cet homme me fera sortir. Ainsi, que Dieu soit avec vous, maintenant, et qu’Il vous bĂ©nisse.

76        Maintenant, voici la dame qui est ici pour qu’on prie pour elle. TrĂšs bien. Est-ce que vous–est-ce que vous croyez de tout votre coeur, madame? Je... Certainement. Maintenant, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes la premiĂšre personne pour laquelle il faut prier ce soir, c’était un... J’aimerais juste vous parler une minute, juste vous parler un petit peu. Et puis, pour ce faire, juste entrer en contact avec votre esprit humain. Maintenant, je sais immĂ©diatement que vous qui vous tenez lĂ  si prĂšs, vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, une croyante, parce que votre esprit est le bienvenu. Mais Maintenant, si le Seigneur JĂ©sus, s’Il–s’Il se tenait ici, portant ce complet... Maintenant, Ă  ce que–si vous avez besoin de la guĂ©rison, je ne sais pas. C’est vous qui le savez. Je n’ai aucune idĂ©e du tout sur le motif de votre prĂ©sence ici. Mais si vous avez besoin de la guĂ©rison, Il ne pourrait pas vous guĂ©rir maintenant, parce qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Mais alors, Il pourrait faire quelque chose, ou vous dire quelque chose qui amĂšnera votre propre foi Ă  accepter cela, n’est-ce pas? C’est juste.

77        Alors maintenant, ce soir, c’est de nouveau comme la femme au puits et notre MaĂźtre: un homme et une femme. Nous sommes probablement nĂ©s Ă  des kilomĂštres de distance, Ă  des annĂ©es d’intervalle, nous ne nous sommes jamais vus, sinon–dans la vie, et nous sommes juste venus ici et nous nous rencontrons ce soir. Quelqu’un vous a juste donnĂ© une carte de priĂšre, et il s’est fait que vous soyez la premiĂšre Ă  monter ici sur l’estrade. Oh ! vous m’avez vu il y a de cela un–un an. Eh bien, je–je–je ne sais pourtant rien Ă  votre sujet, n’est-ce pas? Non. Je ne sais rien Ă  votre sujet, pas vrai? TrĂšs bien. Maintenant, l’assistance, cette femme ici, elle a dit qu’elle m’a vu il y a une annĂ©e. Eh bien, oĂč? Je l’ignore. Peut-ĂȘtre qu’elle a assistĂ© Ă  une autre de mes sĂ©ries de rĂ©unions ou quelque chose comme ça, lorsque j’étais ici. Elle Ă©tait probablement assise lĂ  et elle m’a vu il y a une annĂ©e ou quelque chose comme ça, lorsque j’étais ici. Et Ă©tait-ce quand j’étais ici il y a une annĂ©e? Je–c’était cela.

            Mais maintenant, si le S-... si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Eh bien, Il connaĂźt cette femme. Moi, je ne la connais pas. Lui sait pourquoi elle est ici. Pas moi. Mais s’Il rĂ©vĂšle Ă  cette femme le motif de sa prĂ©sence et que ce soit la vĂ©ritĂ©... S’Il peut rĂ©vĂ©ler ce qui s’est passĂ© dans sa vie, eh bien, s’Il connaĂźt ce qui s’est passĂ© dans sa vie, elle saura si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, alors Il pourra certainement rĂ©vĂ©ler ce qui se passera dans sa vie, et ça sera aussi la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? S’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, vous en serez un tĂ©moin. Mais si–s’Il le fait, nous serons reconnaissants. Et combien ici diront: «Cela rĂšgle la question pour moi. Je vais croire de tout mon coeur»? Que Dieu vous bĂ©nisse.

78        Maintenant, soeur, juste pour vous parler un petit instant. C’est comme je l’ai dit: «Nous ne nous connaissons pas.» Je vois que vous avez lĂ  mon livre. J’espĂšre que vous prenez du plaisir Ă  lire cela. N’est-ce pas? Avez-vous Ă©crit pour l’obtenir? Eh bien, bien, c’est bien.

            Maintenant, je vous parle juste comme notre Seigneur avait parlĂ© Ă  la femme au puits. Voyez? «Apporte-Moi Ă  boire.» Et Il cherchait Ă  engager une conversation. Voyez?

            Vous–vous avez un esprit humain, moi aussi. Nous sommes tous les deux des chrĂ©tiens. Maintenant, il y a... S’il y a quelque chose qui cloche, ou quelque chose dont vous avez besoin, ou quelque chose que vous dĂ©sirez, votre esprit le sait. Le Saint-Esprit Ă©galement le sait. Et puis, si Dieu m’a donnĂ© un don, alors deux esprits travailleront ensemble. Vous voyez? Alors Il parlera Ă  travers moi pour vous dire ce que vous dĂ©sirez, et Il vous dira si vous l’aurez ou pas, ou quoi que ce soit, et Ă  ce moment-lĂ , bien sĂ»r, ça sera votre foi qui fera cela. Moi, je ne pourrais pas le faire. C’est votre foi qui devra accepter cela. Maintenant, s’Il le fait, alors vous le saurez. Et comme j’ignore tout Ă  votre sujet, vous devrez reconnaĂźtre que cela provient d’une certaine puissance, n’est-ce pas? C’est juste. Alors vous allez accepter que c’est la puissance du Seigneur JĂ©sus.

79        Bon, cette dame est parfaitement consciente qu’il se passe quelque chose, qu’elle est dans la PrĂ©sence de Quelqu’Un d’autre qu’un homme. Cette LumiĂšre vient se tenir entre cette dame et moi. Et je... Elle a quelque chose qui cloche Ă  la gorge. C’est un–un problĂšme dans votre gorge et dans votre nez, c’est ça votre problĂšme. Et vous dĂ©sirez que l’on prie pour vous. C’est la vĂ©ritĂ©. Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main. Maintenant, moi Ă©tant un inconnu pour cette femme, Il est lĂ . Tout ce qu’Il a dit est la vĂ©ritĂ©. Or, plus vous lui parlez, bien sĂ»r, plus Cela dira des choses. Maintenant, ce qui vient d’ĂȘtre dit... Tout ce que Cela lui a dit.

            Maintenant, j’aimerais encore lui parler, juste pour voir si le Saint-Esprit dira quelque chose d’autre. Je ne sais pas, mais juste quelque chose... Si je ne me trompe pas, je vous ai dit votre maladie ou ce dont il Ă©tait question. Mais maintenant, je vois Cela se dĂ©placer de nouveau, si je peux... Maintenant, croyez tout simplement que je suis le serviteur de Dieu. J’essaie simplement de... Oui, je sais que vous le croyez, car vous avez un esprit merveilleux.

80        Oui, je... Vous ĂȘtes... C’était dans mes rĂ©unions. Vous Ă©tiez dans ma rĂ©union, et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie. Et c’était de votre gorge et de votre nez que vous aviez Ă©tĂ© guĂ©rie. Et maintenant, ça se trouve dans vos poumons, et c’est dĂ» Ă  une sorte de brĂ»lure, des brĂ»lures de l’acide. Et vous avez fait un voyage, vous avez Ă©tĂ© dans un pays oĂč il y en a beaucoup, il y avait quelque chose qui se passait dans un... C’est une aspersion. Un avion passait au-dessus, il aspergeait un produit. C’était au Texas, prĂšs de Houston, et cela est entrĂ© dans vos poumons, et cela–cela est revenu sur vous. C’est vrai. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Votre–votre nom, c’est quelque chose comme Rush ou quelque chose comme cela, Rush, c’est juste. Ça doit ĂȘtre quelque chose comme A. Rush, et vous vivez au 110 North, 11e avenue. C’est vrai. Rentrez chez vous guĂ©rie, soeur. Votre foi vous a guĂ©rie.

            Ayez la foi. Croyez seulement ; tout est possible. Soyez respectueux, trĂšs respectueux.

81        Madame, vous qui ĂȘtes assise ici, la main en l’air, en train de prier. Croyez-vous en Lui? Vous voulez guĂ©rir de ce mal de tĂȘte, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Vous le croyez? TrĂšs bien. Posez votre main sur l’autre dame lĂ  qui a la main levĂ©e. Elle a l’hypertension. On a mis... souffre de l’hypertension. Le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit maintenant. Partez. Votre foi vous a guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            C’est vous la patiente, n’est-pas, madame? Croyez-vous que c’est la vĂ©ritĂ©, que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? Etes-vous consciente qu’il se passe quelque chose? C’est l’Ange du Seigneur. Vous souffrez d’une–une grosseur. C’est une mauvaise chose. C’est un... Elle est en train de se former, elle prend de plus en plus du volume. C’est une multiplication de cellules. Je les vois presser le... C’est–c’est dans–dans l’estomac. La grosseur se trouve dans l’estomac. Croyez-vous que Celui qui voit maintenant toute chose et qui connaĂźt toute chose, va ĂŽter cela de vous? Approchez pour recevoir votre bĂ©nĂ©diction. Seigneur JĂ©sus, je bĂ©nis cette femme et j’îte d’elle cette malĂ©diction, devant le TrĂŽne de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

82        Maintenant, croyez simplement, ayez la foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur. Je regarde...

            Madame, croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© en tant que Son serviteur?

            Quelle merveilleuse foi il y a dans l’assistance maintenant ! Oh ! la la ! Oh ! la la ! Oh ! qu’est-ce qui pourrait arriver?

            Une dame... Regardez-moi, juste une minute. Vous avez le cancer. Ce cancer se trouve Ă  la jambe, la jambe gauche, sous le genou. C’est juste. Croyez-vous que JĂ©sus va vous guĂ©rir, qu’Il vous a guĂ©rie maintenant? Que Dieu vous bĂ©nisse. Celui qui prononce ces paroles...?... Seigneur en Son Nom. Ayez la foi. Croyez de tout votre coeur, Dieu vous guĂ©rira.

83        Il me semble vous avoir vue quelque part, madame. Je ne sais pas. Mais de toutes les façons, vous ĂȘtes ici pour quelque chose. Il n’y a pas beaucoup de choses qui clochent chez vous ; vous avez une grosseur Ă  votre poignĂ©e. Vous l’avez cachĂ©e, mais cela ne devrait pas l’ĂȘtre. Vous vous prĂ©occupez donc pour quelqu’un d’autre, qui est votre mĂšre. Elle a l’hypertension, n’est-ce pas? Votre mari a... Il est aussi malade. Il a l’arthrite et un problĂšme de l’estomac. Pas vrai? Croyez-vous que vous allez recevoir ce que vous avez demandĂ©? Dans ce cas, vous l’aurez, soeur, si vous vous mettez Ă  croire au Seigneur JĂ©sus. Que Dieu te bĂ©nisse.

            Crois seulement. Ayez la foi en Dieu. JĂ©sus a dit: «Si tu crois, tout est possible.»

84        Oui, l’épileptique en question est assis juste lĂ . C’est vous, frĂšre: votre foi L’a touchĂ© maintenant.

            Cet homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous, qui est en train de prier lĂ , souffre de la hernie, il veut aussi ĂȘtre guĂ©ri. Pas vrai, monsieur?

            Cette jeune fille assise ici a aussi une hernie, celle qui est assise juste derriĂšre lui. C’est une jeune fille mexicaine. Oui.

            Voulez-vous tous ĂȘtre guĂ©ris? Alors tenez-vous debout, messieurs. Dieu Tout-Puissant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne cet ennemi, afin qu’ils soient guĂ©ris. Amen. Ne doutez pas. Ayez simplement la foi.

85        Est-ce vous la patiente, madame? TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre coeur? Madame, Ă©coutez. Vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose. Cela vous a un peu inquiĂ©tĂ©e, parce que vous ĂȘtes juste dans Sa PrĂ©sence. Mais vous souffrez d’une maladie des nerfs, de la sinusite. Et puis vous avez quelque chose que vous ne voudriez pas que je dise, prĂ©sentement, un problĂšme domestique. C’est juste. Vous vivez ici Ă  Phoenix, n’est-ce pas? Le numĂ©ro de votre maison, c’est le 3046 Garfield. C’est juste. Vous allez trouver que les choses ont changĂ© maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Ça vous semble un peu Ă©trange, l’endroit oĂč vous vous tenez en ce moment. Je ne lis pas votre pensĂ©e. Vous ĂȘtes juste dans Sa PrĂ©sence. Vous ĂȘtes arrivĂ©e au stade de la mort. Votre maladie se trouve dans la gorge. Vous avez un cancer dans votre gorge. Et la raison pour laquelle cela vous donne un sentiment un peu drĂŽle, c’est que lĂ  oĂč vous vous tenez, c’est par miracle, car pour commencer vous ĂȘtes une catholique. C’est juste. Croyez-vous au Seigneur JĂ©sus maintenant, qu’Il Ă©pargnera votre vie, et allez-vous Le servir pour le reste de vos jours? Approchez.

            Dieu Tout-Puissant, qui as ressuscitĂ© JĂ©sus des morts, Ă©pargne la vie de Ton enfant que voici, alors que je condamne le cancer. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela la quitte. Amen.

86        Est-ce que vous croyez? Est-ce que vous comprenez l’anglais? Si le Seigneur me rĂ©vĂšle ce qui cloche chez vous, allez-vous accepter votre guĂ©rison? C’est le diabĂšte qui est dans votre corps, cela est dĂ»... Croyez-vous que JĂ©sus-Christ ĂŽtera de vous ce diabĂšte? Approchez. Dieu notre PĂšre, je Te prie de la guĂ©rir. Qu’elle aille maintenant au Calvaire, pour une transfusion de sang et qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

87        Que Dieu vous accorde votre requĂȘte, mon bien-aimĂ© frĂšre.

            Approchez, madame. Voulez-vous vous dĂ©barrasser de cette arthrite? Marchez lĂ  vers l’estrade et dites: «JĂ©sus», et tapez du pied. TrĂšs bien. Croyez de tout votre coeur. C’est juste.

88        Oui. Approchez. Est-ce que vous croyez en Lui? Pour commencer vous avez l’asthme. Cela pĂ©nĂštre dans votre estomac, les symptĂŽmes de l’asthme vous donnent un trouble de l’estomac. C’est juste. Voulez-vous en guĂ©rir? Acceptez JĂ©sus comme Celui qui vous guĂ©rit. Ô Dieu, je condamne ce dĂ©mon qui la tourmente, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez la foi.

89        Voulez-vous guĂ©rir de cette maladie de femme, madame? TrĂšs bien. Levez vos mains. Cet Ă©coulement cessera ce soir. Si vous croyez de–au Nom de JĂ©sus. Amen.

            TrĂšs bien. Approchez, madame.

            La petite mĂšre aux cheveux gris, qui est assise lĂ , ayant la colite, assise... Un problĂšme du cĂŽlon ; elle est assise lĂ  au bout, en train de prier. Croyez-vous que JĂ©sus va vous guĂ©rir, vous en dĂ©barrasser? TrĂšs bien. Dans ce cas vous pouvez... Oui. Croyez-vous que JĂ©sus vous a guĂ©rie? Si vous croyez, vous pouvez l’avoir. Amen.

            Celle qui est assise ici juste en dessous de vous, elle a la mĂȘme chose: un problĂšme du cĂŽlon. Croyez de tout votre coeur, vous l’obtiendrez bientĂŽt. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous pouvez aussi l’obtenir. Votre foi vous a guĂ©rie. Amen.

90        Voulez-vous aller manger un hamburger? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ ĂŽtera de vous ce trouble de l’estomac? Ecoutez, madame, vous faites des crises, c’est comme de la nervositĂ©. C’est juste la pĂ©riode de la vie que vous traversez, vous ĂȘtes complĂštement dĂ©rangĂ©e, tout va mal. En fait, rien ne va mal. Vous avez un ulcĂšre gastrique, qui vous donne des aigreurs d’estomac et tout ; allez prendre votre souper. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            TrĂšs bien, approchez. Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit de cet asthme? TrĂšs bien. Dans ce cas vous pouvez carrĂ©ment continuer votre chemin en vous rĂ©jouissant, en disant: «Gloire Ă  Dieu.»

            TrĂšs bien, approchez. Quel est le problĂšme, ĂŽ Dieu, qu’il s’agisse d’un problĂšme du coeur, quoi que ce soit, Il guĂ©rit cela de toute façon. Ne le croyez-vous pas? Dans ce cas, partez et soyez guĂ©ri au Nom de JĂ©sus-Christ.

91        TrĂšs bien. Approchez, madame. Oh ! la la ! C’est...?... Croyez-vous de tout votre coeur? JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie de la maladie de l’estomac et de tout. Continuez votre chemin, et prenez votre souper. Vous ĂȘtes...

            Est-ce que vous croyez? C’est Ă©trange que j’aie dit: «Maladie de l’estomac», n’est-ce pas? Vous aviez la mĂȘme chose. A part cela, vous avez la sinusite. Et puis, vous voulez que je prie pour votre fille qui est possĂ©dĂ©e de mauvais esprits. N’est-ce pas vrai? Que Dieu vous bĂ©nisse. Partez et recevez ce que vous avez demandĂ©.

            Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Nous ne devrons plus en faire venir dans la ligne de priĂšre, si vous croyez, si vous faites ce que je vous dis de faire maintenant. Tenez-vous simplement debout. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, je chasse chaque dĂ©mon loin des gens. Dieu Tout-Puissant, rĂ©pands sur cette assistance maintenant...?...

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