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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0603 La durĂ©e est de: 1 heure et 18 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement

1          Rappelez-vous que Dieu a placĂ© dans l’Eglise les uns comme apĂŽtres, les autres comme docteurs, les autres comme prophĂštes, les autres comme Ă©vangĂ©listes, et ainsi de suite, des dons de guĂ©rison, divers genres de dons, que Dieu a placĂ©s dans l’église pour le perfectionnement du Corps de Christ. Je crois que nous vivons Ă  l’ombre de la Venue, comme je le rĂ©pĂšte. Je crois que cette LumiĂšre qui est descendue en Orient le jour de la PentecĂŽte, quand il y a eu un grand mouvement parmi les Juifs, au dĂ©but, quand le Saint-Esprit fut d’abord dĂ©versĂ© sur les Orientaux...

            Le prophĂšte a dit que ça serait un jour qui ne serait ni jour ni nuit, une espĂšce de jour brumeux, on dirait nuageux, mais vers le soir, a-t-Il dit, la LumiĂšre paraĂźtra.» Et la mĂȘme LumiĂšre qui avait brillĂ© sur les Juifs en Orient, dans le pays de l’est au commencement... Nous en sommes arrivĂ©s Ă  un jour oĂč on renie les dons de Dieu, la puissance de Dieu, mais il y avait assez de lumiĂšre pour croire que Dieu existe et que Christ est Son Fils. Et nous avons acceptĂ© cela, nous avons adhĂ©rĂ© aux Ă©glises, nous avons construit de grandes Ă©coles et autres, ce qui est apprĂ©ciable.

2          Mais, amis, la LumiĂšre avait brillĂ© sur les Orientaux ; nous, nous sommes des Occidentaux. Et le prophĂšte a dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Je pense que nous sommes le soir. Et le mĂȘme Soleil qui avait brillĂ© sur les Juifs Ă  l’orient brille sur les Gentils dans les derniers jours Ă  l’occident, juste avant le coucher du soleil.

            Vous pourrez ĂȘtre en dĂ©saccord lĂ -dessus, mais venons cette semaine. Mettons nos coeurs ensemble, mettons de cĂŽtĂ© nos petites divergences. Venons donc et regardons Dieu droit en face et disons: «Ô Dieu, je ne suis pas ici pour critiquer ; je suis ici pour apprendre de Toi. Et enseigne-moi, ĂŽ Seigneur.» Et si quelqu’un manque de sagesse, qu’il demande Ă  Dieu qui peut la lui donner. Et je crois que Dieu va–va se manifester Ă  vous et se faire connaĂźtre.

3          Or, la guĂ©rison divine, enseigner cela... Tommy Osborn, Tommy Hicks, Oral Roberts, beaucoup d’autres docteurs Ă  travers le monde, ainsi que monsieur Bosworth, F. F Bosworth, qui est l’un des mes organisateurs dans le champ de travail... Ce sont de grands Ă©rudits dans les Ecritures. Et ce sont des hommes en vue, des Ă©rudits. Ils peuvent prendre un passage des Ecritures et lier Satan au point qu’il n’arrivera pas Ă  s’en tirer. C’est tout. Il se peut que je ne sois pas Ă  mesure de faire cela.

            J’ai Ă©tĂ© Ă©levĂ© par des parents pauvres. Mon instruction est trĂšs limitĂ©e. Mais Ă  ma naissance, dans une petite cabane de la montagne, dans le Kentucky, quelque chose s’était passĂ©. Une LumiĂšre est entrĂ©e dans la piĂšce. Et cette LumiĂšre m’a suivi tous les jours de ma vie.

            Les membres de ma famille avant moi Ă©taient catholiques. Mon pĂšre et ma mĂšre ne frĂ©quentaient pas du tout l’église. Je n’avais jamais Ă©tĂ© dans un bĂątiment de l’église depuis le jour oĂč j’étais... Eh bien, je suppose Ă  peu prĂšs huit ou dix jours, quand ma mĂšre m’a amenĂ© Ă  une ancienne Ă©glise baptiste du sud lĂ  pour l’école du dimanche. Et j’ai Ă©tĂ© consacrĂ© au Seigneur. Et depuis ce temps-lĂ , je pense, la fois suivante que j’étais dans l’église–j’étais dans l’église, c’était Ă  l’ñge d’environ vingt-trois ans. Mais tout au long de la vie, il arrivait continuellement quelque chose comme des visions. Je voyais des choses. Cela m’annonçait d’avance des Ă©vĂ©nements qui s’accomplissaient.

4          Mes frĂšres dans le ministĂšre semblaient me dire, aprĂšs ma conversion, des annĂ©es plus tard, que c’était du diable. Et je... Cela m’effrayait. En effet, je suis sĂ»r, amis... Je veux, tout autant que vous, aller au ciel. J’aime, tout autant que vous, le Seigneur. Et je n’aimerais pas ĂȘtre en erreur ; j’aimerais ĂȘtre dans le vrai. Je prĂ©fĂ©rerais bien arrĂȘter et partir plutĂŽt que d’essayer Ă  mal prĂ©senter quelque chose dĂ©libĂ©rĂ©ment. Je veux ĂȘtre honnĂȘte. Je veux ĂȘtre vĂ©ridique. J’aimerais ĂȘtre votre frĂšre. Et–et je veux les bĂ©nĂ©dictions de Dieu sur ce que je fais.

            Et puis, une nuit, j’étais seul, Il m’a parlĂ©. Tout cela est Ă©crit dans ce livre, ici. On l’aura dans une ou deux soirĂ©es, si on ne l’a pas ce soir. Et si vous voulez mettre en doute n’importe quoi de cela, interroger des autoritĂ©s municipales de lĂ  d’oĂč je viens, ou n’importe qui, les Ă©glises et les autres, tĂ©lĂ©phonez-les Ă  mes frais. Vous verrez que c’est vrai.

5          Maintenant, ce soir, comme c’est la soirĂ©e d’ouverture, et tout le monde vient, et juste environ un dixiĂšme des gens qui n’ont jamais assistĂ© aux rĂ©unions auparavant. On en arrive Ă  un point oĂč, peu importe ce que je dis de... PremiĂšrement, nous devons situer ceci dans les Ecritures. Avoir une petite rĂ©union ce soir, et demain soir, nous nous rassemblerons encore, Dieu voulant, et nous continuerons. Et quant Ă  vous, si vous ne comprenez pas, promettez simplement ceci, que vous continuerez Ă  venir, vous examinerez cela, vous Ă©tudierez les Ecritures. Apportez votre crayon et du papier. Parcourez les Ecritures. Assistez aux rĂ©unions de l’aprĂšs-midi, afin que nous puissions comprendre ce que reprĂ©sente ĂȘtre guĂ©ri.

            Eh bien, je crois que la guĂ©rison est dans l’expiation, et cela Ă©tait inclus, quand EsaĂŻe a dit: «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Quand JĂ©sus mourut au Calvaire, Il sauva chaque pĂ©cheur qui ait jamais existĂ©. Mais cela ne vous fera jamais du bien, avant que vous L’acceptiez personnellement comme votre Sauveur personnel. Et Il a guĂ©ri chaque personne malade qui puisse jamais ĂȘtre malade. Mais cela ne vous fera jamais aucun bien avant que vous acceptiez cela comme votre propre propriĂ©tĂ© personnelle. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Tout est au passĂ©. Tout ce que Dieu peut faire pour vous, Il l’a dĂ©jĂ  fait quand Lui, JĂ©sus, mourut pour... afin de rĂ©concilier les pĂ©cheurs et les ramener Ă  Christ au Calvaire.

6          Maintenant, c’est l’Evangile, amis, aussi clair que je le connais. Eh bien, c’est l’individu. Eh bien, peut-ĂȘtre on dit: «Eh bien, Ă  quoi sert-il de prĂȘcher?» C’est la raison d’ĂȘtre d’un prĂ©dicateur... Dieu a envoyĂ© des prĂ©dicateurs pour prĂȘcher la Parole. Quand vous entendez Cela, sondez-La, voyez si c’est la vĂ©ritĂ©, acceptez-La. Or, ce n’est pas le prĂ©dicateur qui vous sauve. Son message ne vous sauve pas. C’est votre foi personnelle dans le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ© qui vous sauve. Peu importe combien vous criez, combien vous hurlez, combien vous entreprenez. Cela ne vous sauvera jamais avant que vous le croyiez de tout votre coeur, que vous vous leviez et confessiez. Car Il est le Souverain Sacrificateur de notre confession (HĂ©breux 3), ou ce que nous confessons, Il est le Souverain Sacrificateur qui intercĂšde sur base de ce que nous confessons ĂȘtre la vĂ©ritĂ©.

            Tout ce qui Ă©tait inclus dans l’expiation, c’est la propriĂ©tĂ© personnelle de chaque croyant. Quand un homme est sauvĂ©, ou une femme, un jeune homme ou une jeune fille, Dieu lui donne un carnet de chĂšques, pour ainsi dire, avec le Nom de JĂ©sus au bout de chaque chĂšque pour n’importe quelle bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice pour laquelle JĂ©sus est mort. C’est votre propriĂ©tĂ© personnelle. N’ayez pas peur de remplir cela. La banque du ciel reconnaĂźtra cela.

            JĂ©sus a dit: «Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l’avez reçu. Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai», ce sont des richesses insondables, sans limite, de JĂ©sus-Christ selon cette promesse-lĂ .

7          Eh bien, mais avant que vous puissiez faire cela... Eh bien, Dieu le sait, ensuite Il envoie les gens dans l’église tels que les prĂ©dicateurs, les docteurs, les Ă©vangĂ©listes, les dons de guĂ©rison... Cela ne veut pas dire que l’homme peut donc vous guĂ©rir ; cela veut dire qu’il a la foi dans ce dont il parle et qu’il prouve cela dans la Bible. AprĂšs cela, il y a des prophĂštes ; ce sont des voyants. Tous ces dons sont sans repentir. Ils... Dieu a envoyĂ© Ă  ce... Les dons ministĂ©riels sont envoyĂ©s de Dieu, prĂ©ordonnĂ©s de Dieu. Et ils sont Ă©tablis dans l’église. Ils sont innĂ©s. Ce sont des traits innĂ©s en vous, lorsque vous venez dans le monde. Vous trouvez simplement votre position, vous allez de l’avant avec Christ. Toutes ces choses sont dans le Royaume de Dieu. Et tout cela, c’est pour le perfectionnement de l’Eglise et pour la rassembler.

            Maintenant, je souhaiterais lire juste un passage des Ecritures ici dans la Bible, car mes paroles sont des paroles d’un homme. Les Paroles de Dieu sont Ă©ternelles et ne failliront jamais. Nous allons essayer de prier pour quelques malades. Je vois qu’il y a un groupe alignĂ© par ici. Ainsi donc, je vous parlerai juste quelques instants sur les Ecritures, et puis nous prierons pour les malades.

8          Combien ici ont donc connu le membre du CongrĂšs Upshaw? N’était-il pas membre du CongrĂšs ici en GĂ©orgie? Certes, vous vous rappelez, c’était le membre du CongrĂšs Upshaw qui Ă©tait... J’avais vu une vision sur monsieur Upshaw ; je ne l’avais jamais vu de ma vie, quand on l’a fait entrer dans cette salle-lĂ  en le poussant, quelque chose comme cela, en Californie. Je l’ai vu jouer sur une meule de foin, il est tombĂ© de lĂ  et s’est fracturĂ© le dos et tout. Ensuite, je l’ai vu quelques minutes plus tard aller en soulevant son chapeau comme ça. J’ai dit: «Eh bien, un membre du CongrĂšs, je... Vous ĂȘtes guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.» Il s’en est allĂ©, les bĂ©quilles, le fauteuil roulant. Il a marchĂ© jusqu’à ce que Dieu l’eĂ»t ramenĂ© Ă  la maison. Il touchait ses orteils et tout.

            Dans l’EpĂźtre de Jude maintenant, pour un petit mot. Etudions attentivement ensemble pendant environ quinze minutes. Le verset 3, voici ce que nous lisons:

Bien-aimés, comme je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de le faire afin de vous exhorter à combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.

            Et puis, comme sujet ce soir, j’aimerais utiliser HĂ©breux 13.8:

JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Inclinons la tĂȘte une fois de plus, juste un instant.

9          Notre PĂšre cĂ©leste, maintenant, ces aimables gens se sont assemblĂ©s ici dans ce grand Etat oĂč brille le soleil, la GĂ©orgie. Nous avons beaucoup entendu parler de leur foi, comment cela s’est rĂ©pandu dans le pays, que ce sont des gens humbles, qui T’aiment et qui T’adorent. Et depuis que je suis dans cette ville, diffĂ©rents hommes d’affaires et autres se tĂ©lĂ©phonent et parlent de la rĂ©union. Nous Te prions de secouer cette ville et cette contrĂ©e avec une effusion du Saint-Esprit. Que chaque Ă©glise qui est dans cette communautĂ© reçoive un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode. Secoue-les simplement, Seigneur, et que des pĂ©cheurs se repentent et reviennent Ă  Toi. Aide-moi, Seigneur, Ton serviteur inutile. Car je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, concernant le passage de l’Ecriture de ce soir, et si vous voulez noter le petit–le petit sujet, alors que nous essayons de vous apporter le contexte, c’est: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

10        Eh bien, Jude, environ trente ans ou plus aprĂšs la PentecĂŽte, Ă©crivait Ă  l’église qui... et il les exhortait Ă  combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

            Je pourrais demander Ă  mes frĂšres baptistes qui sont assis ici: «Qu’en est-il de l’Eglise baptiste?»

            Ils diront: «C’est pour cela que nous combattons.»

            Je demanderais aux frĂšres de l’Eglise de Dieu: «Qu’en pensez-vous?»

            «C’est pour cela que nous combattons.»

            Aux frĂšres pentecĂŽtistes: «Qu’en pensez-vous?»

            «C’est pour cela que nous combattons.»

            Et aux–aux presbytĂ©riens, aux mĂ©thodistes, ou je ne sais quoi, chacun d’eux dirait: «C’est pour cela que nous combattons.» Et je le crois. Je le crois.

11        Eh bien, il y a... les gens disaient... quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps: «Eh bien, FrĂšre Branham, cela est contraire Ă  ma foi.»

            J’ai dit: «Quel genre de foi avez-vous?» Voyez?

            «Contraire Ă  ma foi.» Il n’y a qu’une seule foi, un seul Seigneur, un seul baptĂȘme, un seul Dieu.

            Or, si les Ecritures ont dit qu’Il exhortait Ă  combattre ardemment pour la foi (pas une foi), la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes... Et chacun de nous aimerait dire que c’est son Ă©glise qui mĂšne ce combat-lĂ . L’unique moyen d’ĂȘtre absolument sĂ»r de cette Ă©glise, ce soir, c’est de retourner voir pour quel genre de foi ils avaient Ă  combattre. Et alors, nous devrions combattre ardemment pour ce genre de foi-lĂ . Ne le croyez-vous pas? Combattre pour cette foi-lĂ .

12        Eh bien, il nous faudra retourner donc au commencement du Nouveau Testament. Car ils furent appelĂ©s saints dans le Nouveau Testament. Et le premier Ă  inaugurer le Nouveau Testament, c’était Jean-Baptiste. Il a prĂȘchĂ© le message, disant seulement ceci: «Repentez-vous, car le Royaume des Cieux est proche.» La repentance faisait donc partie de la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints. Mais Jean parlait, disant: «Il y a Quelqu’Un qui va venir et qui sera l’Instructeur.»

            Et quand JĂ©sus est allĂ© vers Jean, aprĂšs Son baptĂȘme, alors les disciples et tous se mirent à–à suivre JĂ©sus. Et les gens suivaient JĂ©sus. Jean a dit: «Je dois diminuer ; Lui doit croĂźtre.» Or, c’était JĂ©sus qui avait introduit la foi, la foi chrĂ©tienne Ă  l’Eglise chrĂ©tienne. Et Il Ă©tait le Commencement de la foi chrĂ©tienne.

13        Eh bien, remarquez attentivement alors que nous sondons avec respect. Maintenant, il nous faudra voir ce qu’Il avait fait, la Vie qu’Il avait menĂ©e, les choses qu’Il avait enseignĂ©es. Et ce qu’Il avait enseignĂ©, Il l’a transmis aux disciples. Et aprĂšs environ deux gĂ©nĂ©rations de disciples, alors Jude revient et dit: «Maintenant, attendez une minute ; vous vous Ă©cartez de la ligne. Revenons et combattons pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes au commencement», lĂ  loin, Ă  leur tout premier dĂ©but. Ils s’écartaient du sentier bĂąti. Si donc nous pouvons voir ce qu’ils avaient au commencement, nous saurons alors ce pour quoi combattre maintenant.

            JĂ©sus n’était pas... ne prĂ©tendait pas ĂȘtre une grande personne. Il Ă©tait un Homme trĂšs humble. Il ne s’habillait pas diffĂ©remment de tout autre homme. Il ne s’habillait pas comme l’un des scribes ou des sacrificateurs. Il cĂŽtoyait les gens, et ils ne Le connaissaient pas. Il avait l’apparence de tous les autres hommes. Les Ecritures ne nous rapportent point qu’Il ait jamais appris dans des manuels scolaires, mais Il avait plus de sagesse que n’importe quel homme qui ait jamais vĂ©cu sur terre, car Il Ă©tait Ă  la fois Dieu et Homme.

14        Mais nous ne trouvons nulle part qu’Il ait acquis l’instruction scolaire, cela n’est pas dit dans les Ecritures. Et nous ne Le voyons pas aller çà et lĂ , se vantant de ce qu’Il Ă©tait. Il ne faisait pas de dĂ©clarations comme quoi Il Ă©tait un GuĂ©risseur. (Pardonnez-moi.) JĂ©sus n’a jamais dit qu’Il Ă©tait GuĂ©risseur, bien au contraire. Il disait qu’Il n’était pas un GuĂ©risseur. Il disait: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi, qui fait les oeuvres.» Vous voyez donc, quel genre de Personne Il Ă©tait?

            Et s’Il Ă©tait ici sur terre ce soir, oĂč Le trouveriez-vous? Vous Le trouveriez n’importe oĂč qu’Il serait le Bienvenu. Il allait parmi les pauvres. Les membres du clergĂ© de l’époque L’avaient rejetĂ©. Ils avaient... Il avait une doctrine contraire Ă  ce qu’eux enseignaient, pourtant Sa doctrine Ă©tait purement scripturaire. J’aimerais que vous reteniez cela maintenant, juste un petit moment, et que vous observiez. C’était scripturaire. Chaque mot qu’Il disait Ă©tait l’Ecriture mĂȘme. Pas une seule fois Il n’a brisĂ© les Ecritures, mais Il les accomplissait bien exactement. Mais leur façon d’enseigner Cela Ă©tait contraire Ă  ce que Cela Ă©tait rĂ©ellement.

15        Je me demande parfois aprĂšs mille neuf cents ans, si nous ne nous sommes pas un tout petit peu Ă©cartĂ©s du sentier, que nous nous sommes un tout petit peu Ă©cartĂ©s du sentier. Si nous l’avons fait, revenons maintenant et examinons cela juste pendant un petit moment.

            Eh bien, quand Il Ă©tait ici, Il fut baptisĂ© par Jean. Puis Il tĂ©moigna avoir vu le Saint-Esprit descendre comme une colombe et se poser sur Lui. Il alla au dĂ©sert et jeĂ»na pendant quarante jours et quarante nuits, Il en sortit, prĂȘchant l’Evangile. Et toutes les rĂ©gions avoisinantes s’assemblĂšrent autour de Lui. Il pria pour les malades et ceux-ci furent guĂ©ris. De grands signes et prodiges commencĂšrent Ă  L’accompagner.

            Or, comme prĂ©dicateur, je ne pense pas que JĂ©sus Ă©tait un puissant PrĂ©dicateur trĂšs remarquable. Jean-Baptiste Ă©tait un prĂ©dicateur, mais il n’a pas du tout accompli des signes. Il n’a jamais accompli un miracle.

            Mais JĂ©sus Ă©tait venu non pas pour prĂȘcher avec autant de force que Jean, mais il y avait des signes et des prodiges qui L’accompagnaient. Il a dit: «Si vous ne pouvez pas croire en Moi, croyez les oeuvres que Je fais. Si vous ne pouvez pas croire en Moi, croyez la confirmation que le PĂšre M’a donnĂ©e, car les oeuvres que Je fais tĂ©moignent que le PĂšre M’a envoyĂ©.» Quelle dĂ©claration !

16        Pensez-y: «Les oeuvres que Je fais tĂ©moignent que le PĂšre M’a envoyĂ©.» L’homme peut faire toute sorte de dĂ©claration, mais si Dieu ne confirme pas ces dĂ©clarations-lĂ , vous avez le droit de dire que c’est faux. Mais quand Dieu vient confirmer cette dĂ©claration comme Ă©tant la vĂ©ritĂ©, alors c’est un pĂ©chĂ© d’en douter.

            En effet, le pĂ©chĂ©, c’est quoi? Le pĂ©chĂ©, c’est une seule chose: «L’incrĂ©dulitĂ©.» C’est exact. Vous ne pouvez pas dire quelle partie de cela est la nuit. Tout est nuit. Et pendant la journĂ©e, vous ne pouvez pas dire que c’est juste cette partie qui est la journĂ©e. Tout est la journĂ©e.

            JĂ©sus a dit: «Celui qui ne croit pas est dĂ©jĂ  condamnĂ©.» La foi en Dieu et l’incrĂ©dulitĂ©, ce sont les deux choses. L’une, c’est le pĂ©chĂ©, et l’autre, c’est le salut.

17        Eh bien, je pense que NicodĂšme avait bien exprimĂ© la pensĂ©e de ces pharisiens Ă  l’époque. Quand il est venu vers JĂ©sus de nuit... Pensez-y. Un homme, un trĂšs grand Ă©rudit, un sage, quelqu’un d’instruit, raffinĂ©, Ă©tait venu devant un Homme sans diplĂŽme. Un vieux instruit Ă©tait venu vers la jeunesse et a dit: «Rabbi (ou RĂ©vĂ©rend, MaĂźtre, Docteur), nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu. Car nul homme ne peut faire les oeuvres que Tu fais si Dieu n’est avec lui.» C’est bien proche, n’est-ce pas? «Nous savons...» Qui, qui nous? Les pharisiens, les docteurs de cette Ă©poque-lĂ . «Nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu, car nul homme ne peut accomplir les miracles que Tu accomplis si Dieu n’est avec lui.» C’était la dĂ©claration des pharisiens sur JĂ©sus. Voyez-vous cela?

            Remarquez donc, voyons ce qu’était l’église. Pierre a dit le jour de la PentecĂŽte, il a dit: «Hommes IsraĂ©lites...» En d’autres termes, vous devriez savoir ceci. «JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage parmi vous...» Non pas par Ses grands enseignements thĂ©ologiques, non pas par Son discours Ă©loquent, non pas par un sĂ©minaire d’oĂč Il Ă©tait sorti, non pas par les titres qu’Il portait... «Mais vous auriez dĂ» Le connaĂźtre, hommes IsraĂ©lites, vous auriez dĂ» connaĂźtre ce JĂ©sus de Nazareth. Car Dieu Ă©tait avec Lui, par des signes, des prodiges et des miracles, qu’Il a accomplis parmi vous.» Quelle rĂ©primande pour ces gens qui avaient laissĂ© cela passer Ă  cĂŽtĂ© d’eux sans L’avoir reconnu !

18        Maintenant, voyons quel genre de–de miracles JĂ©sus accomplissait. Eh bien, Il n’était pas du genre qui allait çà et lĂ , disant: «Amenez-Moi tel estropiĂ© et Je vais le guĂ©rir.» Il n’a jamais dit cela.

            Aujourd’hui, si on parle de la guĂ©rison divine, les gens disent: «Apportez... Laissez-moi amener ce gars-lĂ , et voyons si ce guĂ©risseur divin peut le guĂ©rir. Je vais le croire.» FrĂšre, vous rendez-vous compte que l’esprit qui est sur vous est le mĂȘme qui avait dit: «Descends de la croix et nous croirons en Toi»? C’est le mĂȘme esprit de doute.

19        Mais quand JĂ©sus commença Son ministĂšre, suivons-Le quelques instants maintenant et voyons ce qu’Il avait fait. Quand JĂ©sus de Nazareth commença Son ministĂšre, la premiĂšre chose, les pĂȘcheurs commencĂšrent Ă  venir L’écouter, et un fut converti, il s’appelait Philippe. AussitĂŽt que Philippe fut converti, il s’en alla chercher son partenaire NathanaĂ«l. Ça, c’est un trĂšs bon signe de conversion, n’est-ce pas? Il alla chercher NathanaĂ«l, et quand il le trouva, il dit: «Viens avec moi, car j’ai trouvĂ© Celui dont MoĂŻse et les prophĂštes ont parlĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Et NathanaĂ«l, un homme bon et juste, un orthodoxe trĂšs distinguĂ©, un pharisien, il a dit: «Eh bien, juste une minute, a-t-il dit, peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Et il lui a donnĂ© une trĂšs bonne rĂ©ponse, il lui a dit: «Viens, et vois.» C’est le meilleur moyen de dĂ©couvrir. «Viens, vois de toi-mĂȘme.» Il a dit: «Viens, et vois.» Eh bien, voilĂ  NathanaĂ«l partir avec–avec Philippe, sur la route vers lĂ , et ils entrent dans la ligne de priĂšre, peut-ĂȘtre lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus en train de prier pour les malades, ou je ne sais quoi qu’Il faisait. Et quand ils sont entrĂ©s dans l’assistance, JĂ©sus a promenĂ© le regard sur l’assistance, Il a vu Philippe venir avec NathanaĂ«l, et Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» Oh ! la la ! Ce fut bouleversant pour cet homme-lĂ .

20        Et si c’était en AmĂ©rique, comme ça ce soir, savez-vous ce qu’ils diraient? «C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale. Cet Homme est un liseur de pensĂ©e.» Ils ont dit la mĂȘme chose Ă  l’époque.

            Mais NathanaĂ«l a dit: «Rabbi, comment m’as-Tu connu? Comment sais-Tu qui je suis? Tu ne m’as jamais vu auparavant. Comment me connais-Tu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.» Il n’a plus jamais mis cela en doute.

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            JĂ©sus lui a rĂ©pondu, disant: «Parce que Je t’ai dit oĂč tu Ă©tais avant que tu viennes Ă  la rĂ©union, tu Me crois maintenant? Tu verras de plus grandes choses que celles-ci, si tu peux croire cela.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. Cela doit ĂȘtre JĂ©sus aujourd’hui. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

21        Philippe alla trouver AndrĂ©. AndrĂ© alla trouver Pierre. Pierre vint lĂ  oĂč Ă©tait JĂ©sus ; Celui-ci s’est retournĂ©, l’a regardĂ© et lui a dit qui il Ă©tait. Il lui a dit: «Je vais changer ton nom ; on va dĂ©sormais t’appeler petit caillou.» Il savait qui il Ă©tait.

            Je peux m’imaginer Pierre dire: «Eh bien, comment a-t-Il su qui j’étais? Eh bien, Il ne m’avait jamais vu de Sa vie, comment m’a-t-Il donc connu?» C’est bien Ă©trange...

22        Il y eut une femme qui passait dans une foule. JĂ©sus, la foule faisait passer les bras autour de JĂ©sus et cherchait Ă  s’approcher de Lui. Et quand cette femme passait dans la foule, souffrant d’une perte de sang depuis plusieurs annĂ©es... Elle avait dĂ©pensĂ© tout son avoir chez les mĂ©decins, ceux-ci n’avaient rien pu faire de bien pour elle. Alors, elle toucha Son vĂȘtement, alla directement dans la foule et se cacha.

            JĂ©sus s’arrĂȘta... Ecoutez. C’est ça. JĂ©sus s’arrĂȘta, Il se retourna et dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Alors, un apĂŽtre a dit: «Eh bien, Seigneur, pourquoi poser une telle question? Toute la foule Te touche.»

            Il a dit: «Mais Je suis devenu faible. La vertu est sortie... Quelqu’un M’a touchĂ©.» Et Il promena le regard sur la foule jusqu’à la repĂ©rer. Alors, Il se calma, Il dit: «Ta foi t’a guĂ©rie. Cette vieille perte de sang s’est arrĂȘtĂ©e maintenant mĂȘme.» C’était lĂ  JĂ©sus hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui. «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

23        LĂ ... Un jour, Il lui fallait passer par la Samarie. Je me demande pourquoi? De JĂ©rusalem Ă  JĂ©richo, il y a un sentier droit, mais Il a contournĂ© la rĂ©gion montagneuse, vers Samarie. Et quand Il est arrivĂ© lĂ -haut, Il s’est assis sur le puits, Il a renvoyĂ© Ses disciples. Et une femme de Samarie est sortie. Je ne sais pas pourquoi elle est sortie Ă  cette heure-lĂ  de la journĂ©e, vers midi, entre onze heures et douze heures. Si c’est parce qu’elle avait Ă©tĂ© dehors toute la nuit et qu’elle venait de se rĂ©veiller, ou si c’est son... les gens de la meilleure classe ne pouvaient pas la laisser venir pendant qu’eux Ă©taient lĂ  en train de puiser de l’eau au puits, je ne peux le dire.

            Mais quand elle est sortie, JĂ©sus Ă©tait assis, adossĂ© au mur, Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.» Suivez cela, la conversation, lĂ . Vous vous demandez pourquoi? Maintenant, Ă©coutez.

            Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que Toi, un Juif, Tu me demandes Ă  moi, une Samaritaine, pareille chose.»

            Alors Lui, par la suite, Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© des Eaux que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Eh bien, elle a dit: «Le puits est profond.»

24        Maintenant, Il continuait la conversation avec elle dans un but. Eh bien, ceci n’est pas dans les Ecritures ; c’est mon avis, ce que je pense. En Le voyant agir de mĂȘme aujourd’hui, Il contactait l’esprit de la femme. Voyez? C’était une femme. Le PĂšre Lui avait dit de monter lĂ , et Il a simplement attendu que cette femme vienne donc, Il devait attendre de contacter son esprit. Puis, Il a dit, Il est allĂ© de l’avant et lui a parlĂ© jusqu’à ce qu’Il trouvĂąt son esprit. Et alors, Il a dit: «Va chercher ton mari.» Il est allĂ© tout droit Ă  son problĂšme: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai, tu en as eu cinq, et celui que tu as maintenant n’est pas ton mari. En cela tu as dit vrai.»

            Eh bien, elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte.» Eh bien, ça y est, assistance ; maintenant, Ă©coutez attentivement. Ecoutez ce que cette femme samaritaine a dit, elle Ă©tait mi-Juive mi-Gentils, elle a dit: «Je sais que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera. Il nous annoncera toutes choses, quand le Messie sera venu.» Qu’était-ce? Le signe mĂȘme du Messie, pas la tĂ©lĂ©pathie mentale, pas un diseur de bonne aventure ou une personne manipulĂ©e par un dĂ©mon lĂ -bas. AssurĂ©ment, le diable a sa contrefaçon, mais tout ce que le diable a, c’est une copie de quelque chose que Dieu a.

25        Avez-vous remarquĂ© cela? Elle a dit: «Je sais que quand... Je ne sais pas qui Tu es ; Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte. Mais je sais que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Alors, elle laissa sa cruche d’eau, elle alla dans la ville et dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?» Or, Il ne lui avait point dit tout ; Il lui avait dit une seule chose. Mais Il pouvait lui en dire davantage, selon que le PĂšre le Lui montrait.

26        ConsidĂ©rez-Le ; vous direz: «GuĂ©rissait-Il tout le monde?» Non, monsieur. JĂ©sus n’a pas guĂ©ri tout le monde quand Il Ă©tait ici sur terre. Combien, pensez-vous, Ă©taient morts pendant qu’Il Ă©tait ici? Il a ressuscitĂ© trois personnes en guise de tĂ©moignage. Toute parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de deux ou trois tĂ©moins.

            Il a dĂ©passĂ© beaucoup, beaucoup, beaucoup de malades, d’estropiĂ©s, d’aveugles, d’affligĂ©s, sans jamais les avoir guĂ©ris. Saviez-vous cela?

            Prenons-Le maintenant dans Saint Jean 5. Il passe par la piscine de BĂ©thesda, ou de cinq portiques. C’était une grande place.

            La Bible dit: «Un grand nombre de gens... (Eh bien, il faut deux mille pour former un grand nombre, selon le langage des gens de l’orient), un grand nombre de gens Ă©taient couchĂ©s lĂ , des impotents, des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s et des paralytiques. Et voilĂ  passer JĂ©sus, juste aprĂšs que la femme avait touchĂ© Son vĂȘtement. Tout Son vĂȘtement dĂ©bordait de vertu, il y avait de la vertu pour ceux qui croyaient qu’il y en avait lĂ .

27        Le Romain qui Le gifla au visage et Lui cracha au visage ne put sentir aucune vertu. Mais c’étaient la rĂ©vĂ©rence et le respect de cette femme-lĂ , elle croyait que Dieu L’avait envoyĂ© et qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. C’était de la vertu pour elle. Il sera de la vertu ce soir pour vous, si vous venez Ă  Lui avec respect et que vous dites: «Seigneur JĂ©sus, je crois que Tu es juste le mĂȘme ce soir.» La mĂȘme vertu coule ce soir, mais derriĂšre Lui, il y a un Sacrifice sanglant avec tout le prix de la rĂ©demption versĂ©.

            Il Ă©tait lĂ , et elle est passĂ©e Ă  cĂŽtĂ©. Il a continuĂ©. AprĂšs qu’elle eut touchĂ© Son vĂȘtement, Il est descendu Ă  la piscine de BĂ©thesda ; lĂ  Ă©tait couchĂ© un grand nombre donc. Ecoutez quel genre de personnes: des boiteux, des aveugles, des paralytiques, des estropiĂ©s. Pensez-y donc. Et Le voici venir, Lui, le Fils de Dieu, plein de vertu. Et il y en avait un grand nombre. Tenez, prĂ©sentons cela sous forme de saynĂšte. Les paralytiques sont... Voici une pauvre mĂšre paralytique qui se tient lĂ , son petit os pratiquement ressorti sur sa peau, avec ses mains tendues: «Que quelqu’un m’aide Ă  entrer dans l’eau.» Et voici le Fils de Dieu qui passe juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle.

            Peut-ĂȘtre qu’il y avait un pauvre vieux papa tout recroquevillĂ© par l’arthrite, qui disait: «Que quelqu’un m’aide Ă  entrer», et le Fils de Dieu passait juste Ă  cĂŽtĂ© de lui.

            Il y avait un aveugle, totalement aveugle, qui se tenait lĂ , peut-ĂȘtre, un petit enfant aveugle. Et le Fils de Dieu passait juste Ă  cĂŽtĂ©, jusqu’à atteindre un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat. En effet, JĂ©sus savait qu’il Ă©tait lĂ . Et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Et il a dit: «Monsieur, je n’ai personne pour me jeter dans l’eau quand l’eau est agitĂ©e.» Eh bien, il pouvait marcher. Il n’était pas estropiĂ©. Il souffrait peut-ĂȘtre de la prostatite, ou de la tuberculose, ou de quelque chose qui avait durĂ©. Il en avait souffert pendant trente-huit ans, cela n’allait pas le tuer. Il a donc dit: «Je n’ai personne pour me jeter dans l’eau ; quand je m’avance, quelqu’un d’autre me dĂ©passe.»

            Il a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Puis, Il s’en est allĂ©, le Compatissant, plein d’amour, Il s’en est allĂ©, laissant des milliers d’aveugles, d’estropiĂ©s, de boiteux, de paralytiques couchĂ©s lĂ . Et si cela se passait Ă  Macon? Vous savez, on dirait la mĂȘme chose: «Laissez-moi Le voir faire ça. Eh bien, a-t-Il fait cela?» Voici Son secret maintenant.

28        Et Ă  mes frĂšres prĂ©dicateurs, lisez cela dans la suite, cinq... chapitre 5 de Saint Jean. Descendez au verset 19 quand on L’a rattrapĂ© et qu’on L’a interrogĂ©. Eh bien, Ă©coutez Ses Paroles, tout le monde maintenant, pour gagner du temps. Nous... Notre temps s’écoule.

            Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce scripturaire? Saint Jean 5.19, c’est JĂ©sus-Christ qui parle. Permettez-moi de rĂ©pĂ©ter cela: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© (Cela veut dire absolument, absolument), Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, et Moi aussi, J’agis.» En d’autres termes, JĂ©sus a dit ceci clairement: «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me montre premiĂšrement en vision quoi faire, alors Je vais faire ce qu’Il Me dit de faire.» Le PĂšre Lui avait montrĂ© que cet homme Ă©tait couchĂ© lĂ -bas ; Il l’a guĂ©ri ; c’est tout ce qu’Il pouvait faire. Le PĂšre ne Lui avait pas montrĂ© autre chose.

            Et c’était pareil pour tout vrai serviteur de Dieu, Ă  tout moment dans les Ecritures. Sondez cela. Voyez si ce n’est pas vrai.

29        ConsidĂ©rez Elie aprĂšs qu’il eut disposĂ© tout le bois et tout, qu’il eut immolĂ© le sacrifice et tout. Il s’est tenu Ă  l’écart et a dit: «Seigneur, j’ai fait tout cela par Ta–par Ta Parole. J’ai fait ceci juste selon ce que Tu m’avais montrĂ©.»

            Or, souvent nous devenons tout enthousiasmĂ©s, agitĂ©s alors que nous ne le devrions pas. Tenez-vous tranquille ; regardez Ă  Dieu ; croyez de tout votre coeur. C’est Lui seul qui peut faire cela. Voyez-vous cela?

            Alors qu’il y a un seul qui est guĂ©ri ici Ă  l’estrade, il y en a des centaines qui sont guĂ©ries dans l’assistance.

30        Eh bien, JĂ©sus, quand... Encore une dĂ©claration, s’il vous plaĂźt, juste un instant. Quand Lazare mourut, n’était-ce pas Ă©trange que quand Lazare tomba malade, avant qu’il tombĂąt malade, JĂ©sus fit demi-tour et quitta la maison? Son copain... Je peux m’imaginer entendre les critiqueurs dire: «Oh ! Et vous y voilĂ . Ça y est. Voyez, il y a quelque chose qui arrive ici mĂȘme, oĂč nous pouvons voir cela se faire ; vous avez vu ce qui est arrivĂ©.»

            Il a quittĂ© la maison. Et puis aprĂšs, Lazare est tombĂ© gravement malade, peut-ĂȘtre que les mĂ©decins l’avaient abandonnĂ©. Ils ont envoyĂ©... Marthe et Marie ont envoyĂ© chercher JĂ©sus pour qu’Il revienne prier pour Lazare. L’a-t-Il fait? Il a simplement ignorĂ© cela et a continuĂ© Son chemin. N’est-ce pas Ă©trange?

            Il est allĂ© dans une autre ville. On a envoyĂ© d’autres messagers: «Dites-Lui de venir prier pour Lazare, il est Ă  l’article de la mort.» JĂ©sus a simplement ignorĂ© cela et a continuĂ© Son chemin. Si votre pasteur fait cela... Oh ! la la ! Voyez?

31        Mais remarquez que c’est aprĂšs beaucoup de temps... Voici maintenant ; Ă©coutez. AprĂšs beaucoup de temps, JĂ©sus fit demi-tour, sachant que le temps que le PĂšre Lui avait montrĂ© devait s’accomplir. Il se tourna vers les disciples et dit: «Notre ami Lazare dort.»

            Ils ont dit: «Eh bien, s’il dort, il fait bien.»

            Il a dit: «Il est mort. Et Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .»

            En effet, ils auraient dit: «GuĂ©ris-le, Seigneur ; fais quelque chose pour lui.» Voyez?

            «Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ , mais Je m’en vais le rĂ©veiller.» Amen. Le PĂšre Lui avait montrĂ© ce qui arriverait. Regardez-Le lĂ  Ă  la tombe quand Il pria, Ă  la tombe de Lazare ; Il a dit: «Je Te loue PĂšre, de ce que Tu M’as dĂ©jĂ  exaucĂ©. Mais Ă  cause de ceux qui se tiennent ici, Je dis cela.» C’était juste une scĂšne qu’Il rĂ©pĂ©tait, faisant ce que Dieu Lui avait montrĂ© en vision, car Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre d’abord.»

32        C’était lĂ  la foi qui avait Ă©tĂ© transmise aux saints. Est-ce que les saints avaient gardĂ© cela? Certainement.

            Pierre sur le toit de la maison, un Juif prĂ©tentieux qui n’avait rien Ă  faire avec les Gentils, il ne voulait pas manger leurs viandes et tout. Mais le Seigneur lui est apparu en vision, lui a dit de se lever et d’aller de l’avant, sans se douter de rien. Est-ce vrai?

            Saul de Tarse, avec des lettres dans ses poches, descendait, profĂ©rant des menaces contre l’église, partout, et il les jetait en prison... Sur son chemin vers Damas, il fut terrassĂ© de son cheval par une LumiĂšre qui se tenait devant lui, une Colonne de Feu suspendue devant lui. Et Cela brillait comme le soleil dans sa force. Paul tomba de son cheval.

33        On le conduisit dans des rues, et il Ă©tait lĂ , priant et jeĂ»nant. LĂ  dans la ville, il y avait un homme du nom d’Ananias qui combattait pour la foi qui avait Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Un jour, pendant qu’il priait, il vit une vision devant lui, on lui a dit: «Va dans la rue appelĂ©e la Droite et demande une–une certaine maison, entres-y et impose les mains Ă  Saul, afin qu’il recouvre la vue et qu’il soit rempli du Saint-Esprit.»

            Il a dit: «Seigneur, j’ai appris des choses horribles que cet homme a faites ; j’ai peur de lui.»

            Il a dit: «Voici, il prie.»

            Je peux voir Ananias se lever, vers lĂ , la vision commence vers la rue principale, il passe par la fontaine, Ă  la recherche de cette maison qu’il avait vue en vision. Quand il est arrivĂ© lĂ , il y est entrĂ©, il a dit: «FrĂšre Saul, le Seigneur qui t’est apparu sur la route, qui t’a terrassĂ© de ton cheval, m’a envoyĂ© afin que je t’impose les mains, que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit», la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints. Amen.

34        Plus tard, Paul averti par l’Esprit de ne pas quitter la CrĂȘte... mais le capitaine ne voulut pas l’écouter. Il partit sur la mer. Le petit navire fut rempli d’eau, il tangua lĂ , quatorze jours et quatorze nuits, pas de lune, pas d’étoiles. Tout espoir pour eux d’ĂȘtre donc sauvĂ©s... Deux cent quatre-vingt personnes lĂ  Ă©taient... Il n’y avait pas du tout d’espoir.

            Paul descendit dans les cloisons, quelque part, et il pria. Le vieux navire tanguait de toutes ses forces. Paul vint en courant avec des chaĂźnes aux bras, ce petit Juif, et il se mit Ă  balancer ses mains et dit: «FrĂšres, ayez bon courage.» Le bateau tanguait toujours... Il dit: «Hier soir, l’Ange de Dieu dont je suis le serviteur, s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de moi. Il a dit: ‘Paul, n’aie pas peur, car tu dois comparaĂźtre devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi. Car le navire va faire naufrage sur un certain rivage.’» Il a dit: «C’est pourquoi, frĂšres, je crois en Dieu. Il en sera exactement tel qu’Il me l’a montrĂ©.»

35        C’est ça la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Que Dieu aie pitiĂ© de nous ce soir, amis, que nous nous humiliions et que nous combattions pour cette mĂȘme foi, car JĂ©sus a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je (ce qui est un pronom personnel)–Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement...

            Quand Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre quelqu’un de grand. Il Ă©tait petit, Il se faisait petit, pourtant c’est Ă  Lui qu’appartenaient tous les cieux et toute la terre. Les cieux et la terre ont Ă©tĂ© crĂ©Ă©s par Lui. Et quand Il Ă©tait ici sur terre, Il avait un seul vĂȘtement. Pourtant, c’est Lui qui a crĂ©Ă© chaque tige de coton qui ait jamais poussĂ©, ou chaque brebis qui ait jamais vĂ©cu, ou tout ce qui ait jamais existĂ©. Il a crĂ©Ă© par JĂ©sus-Christ.

36        Et quand Il Ă©tait ici sur terre, regardez ce qu’Il a fait: Il allait çà et lĂ , faisant exactement ce que le PĂšre Lui montrait. Quand Il Ă©tait sur le point de partir, Il a dit: «Les oeuvres que Je fais (donnant les ordres Ă  Son Eglise)... Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, mĂȘme davantage...» Le mot qui est lĂ , c’est de plus grandes, mais prenez la bonne traduction, ça veut dire davantage. Il ne pouvait rien faire de plus grand. C’était davantage et... ou de plus grandes en quantitĂ©, mais non en qualitĂ©. Il a fait tout en qualitĂ©, Il a ressuscitĂ© les morts, Il a arrĂȘtĂ© le cours de la nature, et tout le reste.

            «Mais vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» Ce soir, mes frĂšres et soeurs, Ă©coutez ceci juste une minute ; depuis ce jour-lĂ  jusqu’aujourd’hui, il y a eu des vous. «Encore un peu de temps, et le monde (l’ordre du monde), le monde ne Me verra plus.» Ils ne croient pas cela. «Le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous.» Il a dit qu’Il serait en nous jusqu’à la fin du monde.

            Et avant que JĂ©sus vienne visiblement, lors de la Seconde Venue, le Saint-Esprit sera en train d’opĂ©rer dans Son Eglise, accomplissant les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies quand Il Ă©tait ici sur terre. Je le crois de tout mon coeur.

            Je crois que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Je crois qu’Il est montĂ© auprĂšs de Dieu le PĂšre, qu’Il est assis dans la Gloire ce soir, Ă  la droite de la MajestĂ© divine, intercĂ©dant sur base de notre confession. Je crois que le Saint-Esprit est ici sur terre, accomplissant la mĂȘme oeuvre que JĂ©sus avait accomplie, par Ses vases oints ce soir sur terre. Et le temps est proche, et tout tend vers le temps de la fin, pendant qu’il nous reste un peu de soleil pour voir. Amen. Je crois cela de tout mon coeur.

37        Maintenant, vous qui ĂȘtes ici pour qu’on prie pour vous ce soir... Comme vous venez chaque jour, voici ce que nous essayons de faire: «Nous essayons de rendre cela Ă©quitable pour tout le monde, chaque jour. Quand nous avions commencĂ©, tout au dĂ©but, nous sortions, j’essayais d’avoir une ligne de priĂšre ordonnĂ©e sans carte de priĂšre en ordre. On ne peut pas y parvenir. FrĂšre Roberts et tous les autres dĂ©couvrent la mĂȘme chose. On ne peut pas y parvenir.

            Nous avions donc l’habitude... nous envoyions toutes les cartes de priĂšre Ă  un prĂ©dicateur, et alors le premier groupe se rĂ©unissait dedans ; eh bien, c’était rĂ©glĂ©. Il y a donc eu des tiraillements parmi les frĂšres. Ensuite, j’ai demandĂ© Ă  un prĂ©dicateur de distribuer les cartes de priĂšre, et il n’a pas pu le faire, parce que c’était un prĂ©dicateur. Il avait beaucoup d’amis.

38        Ainsi donc, nous avons trouvĂ© ; nous arrivons et nous distribuons toutes les cartes de priĂšre le premier jour. Eh bien, si quelqu’un arrive un autre jour que celui-lĂ , on ne pouvait pas prier pour lui, car c’étaient lĂ  les cartes de priĂšre pour lesquelles on devrait prier. Ainsi, le procĂ©dĂ© que nous avons dĂ©couvert pour nous y prendre, le procĂ©dĂ© le plus lĂ©gitime, le plus honnĂȘte que nous pouvons suivre, c’est venir chaque jour, distribuer des cartes de priĂšre, chaque jour. Et Ă  ce moment-lĂ , la nuit, nous ne... peut-ĂȘtre que nous ne pouvons pas prier pour plus de deux ou trois cents personnes... Ce n’est pas lĂ  mon ministĂšre. Je–je prie simplement pour autant que je peux, et puis aprĂšs, je deviens trĂšs fatiguĂ©, et tout devient brouillĂ© devant moi, on me retire de l’estrade. Et le jour suivant, on rentre, on distribue d’autres nouvelles cartes de priĂšre, on reprend la ligne de priĂšre.

            Eh bien, j’aimerais vous poser une question maintenant, alors que vous restez lĂ  bien respectueux pendant les quelques prochaines, disons, quinze, vingt minutes.

39        Si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts... Je le dis comme cela, nous savons en fait qu’Il est ressuscitĂ©. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il vit ce soir, Il devrait donc ĂȘtre le mĂȘme quant Ă  l’essence. Il devrait ĂȘtre le mĂȘme quant Ă  la puissance. Il devrait ĂȘtre le mĂȘme qu’Il l’était jadis, sauf pour le corps physique. Est-ce vrai? S’Il est ici sous la forme du Saint-Esprit... Et s’Il est ici...

            Et j’aimerais demander aux gens qui sont dans des siĂšges, autour du stade, si JĂ©sus-Christ, comme j’ai essayĂ© de vous expliquer ce soir comment Il Ă©tait du temps de la Bible... Maintenant, rappelez-vous que ce n’était pas un Gars qui dĂ©fiait tout le monde et disait: «Amenez-Moi un tel ou tel autre.» Il allait et les ignorait.

            Mais quand le PĂšre Lui montrait quoi que ce soit, Il le faisait. Il se tenait dans la foule... Des fois, Il regardait la foule, et Il connaissait quoi? Leurs pensĂ©es. C’est un mot un peu fort, n’est-ce pas, frĂšre? Mais est-ce ce que disent les Ecritures? Il connaissait leurs pensĂ©es, et Il leur a dit: «Pourquoi raisonnez-vous en vous-mĂȘmes et tout?»

40        Un jour, dans le passĂ©, l’aveugle BartimĂ©e, si jamais vous allez lĂ  et que vous voyiez ce mot Ă©crit lĂ , c’est au mur, lĂ  oĂč il Ă©tait censĂ© s’ĂȘtre assis, Il ne pouvait jamais l’entendre dans cette foule qui criait. Mais il est... La–la foi de cet aveugle mendiant arrĂȘta JĂ©sus sur le chemin vers le Calvaire. Il se retourna et dit: «Qu’il te soit fait selon ta foi.»

            La foi des gens... Regardez la femme. Quand elle toucha Son vĂȘtement, JĂ©sus n’a jamais dit: «Je t’ai guĂ©rie.» Il a dit: «Ta foi t’a sauvĂ©e.»

            Eh bien, si JĂ©sus retournait durant cette rĂ©union, qu’Il se manifeste parmi Son peuple, accomplissant la mĂȘme chose ici qu’Il avait accomplie, comme j’ai dit qu’Il l’avait fait dans la Bible, alors vous saurez que nous sommes absolument en train de vivre dans les jours bibliques une fois de plus, avec la mĂȘme foi qu’ils avaient jadis. Est-ce vrai? Nous reconnaĂźtrons que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts. Combien parmi vous accepteront cela? Faites voir les mains, partout dans ce stade. C’est–c’est magnifique.

41        Si JĂ©sus va re-... fait les mĂȘmes choses ce soir, ici mĂȘme, qu’Il avait faites jadis... Je... C’est bien un dĂ©fi, n’est-ce pas? Que le Fils de Dieu... C’est comme ça que je crois cela, amis, et que vous devez le croire. Ne dorlotez simplement pas ceci ; c’est soit vrai, soit faux. Soit c’est la vĂ©ritĂ©, soit ce n’est pas la vĂ©ritĂ©. Soit Dieu est Dieu, soit Il n’est pas Dieu. C’est comme ça que je crois cela.

            Si Dieu a fait une promesse, Dieu doit se tenir derriĂšre Sa promesse. Et s’Il ne le fait pas, alors Sa promesse n’est pas valable, alors Il... Sa Parole est comme la mienne. Mais Dieu se tiendra derriĂšre cela si vous vous tenez derriĂšre Dieu. Et si vous osez vous avancer et Le prendre au Mot, Il le fera.

            Maintenant, placez votre foi en Lui ce soir, au Calvaire, et regardez Ă  Lui, croyez cela. Et maintenant, je crois que s’Il le fait, je ne dis pas qu’Il le fera, je ne sais pas ; Il est Dieu. S’Il revient ce soir et montre exactement les mĂȘmes signes ici mĂȘme dans cette assistance de gens, ici oĂč nous sommes assis, s’Il accomplit les mĂȘmes signes qu’Il avait accomplis quand Il Ă©tait ici sur terre, ça sera une preuve irrĂ©futable qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Est-ce vrai? Une preuve irrĂ©futable... Prions.

42        PĂšre cĂ©leste, je suis fatiguĂ© du long voyage d’un jour. Je Te prie de venir maintenant. Accorde ce soir, Seigneur, que je... Ici, la premiĂšre fois d’ĂȘtre en plein air depuis quelques annĂ©es, et un nouvel endroit... Je ne me sens pas comme Ă©tant parmi des Ă©trangers ; je me sens parmi Ton peuple. Et ils sont ici, et ils T’aiment. Et je leur ai certainement apportĂ© Ta Parole, clairement ici et un grand dĂ©fi.

            Et je Te prie, Dieu du Ciel, de m’aider maintenant, de venir oindre ce groupe de gens avec Ton Saint-Esprit, oindre Ton serviteur. Et que le Seigneur JĂ©sus Lui-mĂȘme vienne et montre Ă  cette assistance qui attend qu’Il est ici sur terre. Il n’est pas mort. Il est ici avec nous, et Il le sera jusqu’à ce que Son corps visible apparaisse lors de la Seconde Venue. PĂšre divin, accorde ces bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus, nous prions. Amen.

43        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Cette dame m’est une parfaite inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je ne sais rien sur elle. Nous sommes inconnus, n’est-ce pas, madame? De parfaits inconnus, nous ne nous sommes jamais vus l’un l’autre, nous ne nous connaissons pas. Mais JĂ©sus la connaĂźt. Nous avons probablement grandi Ă  des kilomĂštres de distance, c’est notre premiĂšre rencontre dans la vie. Eh bien, Il me connaĂźt, Il la connaĂźt. Et l’unique moyen au monde pour moi de savoir quoi dire Ă  cette femme devrait provenir d’une source surnaturelle. Est-ce vrai? Vous croyez cela, n’est-ce pas, madame?

            Maintenant, j’aimerais que vous soyez respectueux. Et vous savez que je–j’attends Sa PrĂ©sence, c’est tout Ă  fait vrai. Je... C’est... Je suis juste un homme. Voyez? Mais quand Il est ici, je le sais. Voyez? Vous le savez aussi. Donc, j’attends simplement qu’Il apparaisse. Pendant qu’on se met Ă  chanter mon... de Crois seulement.

44        Maintenant, que le Seigneur vous bĂ©nisse, et gardez vos siĂšges. Soyez respectueux. Ne vous dĂ©placez pas, et les jeunes gens congĂ©dieront la rĂ©union aussitĂŽt qu’ils le trouveront convenable. Evidemment, je... AprĂšs qu’Il aura commencĂ©, je–je n’ai pas... On me le dit ; j’entends cela sur la bande cassette. Je sais ce qu’Il a dit. Et notez-le, chaque chose qu’Il dit est absolument la vĂ©ritĂ©, et cela s’accomplira exactement comme Il l’a dit. Mais, rappelez-vous donc, si c’est moi, vous l’entendrez, c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Quand vous entendrez cela, alors c’est Lui qui parle.

            Eh bien, si cette femme ici debout, une inconnue pour moi... Je ne la connais pas et elle ne me connaĂźt pas. Dieu la connaĂźt. Eh bien alors, l’unique moyen pour moi de savoir quoi que ce soit, ce pour quoi elle est ici, c’est que cela provienne absolument d’une source surnaturelle. Est-ce vrai, madame? Eh bien, cela dĂ©pend de ce que vous pensez que c’était, c’est ce qui dĂ©terminera si vous allez recevoir ce que vous demandez. Maintenant, prions donc un instant, s’il vous plaĂźt, amis.

45        PĂšre cĂ©leste, nous prions que ça soit maintenant le moment, que ça soit maintenant le temps, que ça soit le commencement maintenant aprĂšs que la Parole a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e. Ceci est le commencement de la sĂ©rie de rĂ©unions de Macon, Seigneur, je ne connais personne ici, Ă  part ce petit groupe qui est assis ici avec moi, frĂšre Thoms, frĂšre Beeler, et les jeunes gens.

            Je Te prie, ĂŽ Dieu, de m’aider maintenant. Si j’ai fait quelque chose de contraire Ă  Ta volontĂ©, pardonne-moi. Pardonne cette assistance, alors qu’ils sont venus ici comme mes auditeurs ce soir. Je prie que Ton Sang purifie chacun d’eux de toute iniquitĂ©. Ôte tous les doutes et le scepticisme. Que le diable quitte tous ces lieux. Nous Te consacrons ces lieux pour les services actuels et Ă  venir.

            Et maintenant, que le Saint-Esprit promis par le Seigneur JĂ©sus, qui a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Nous prions qu’Il vienne maintenant et qu’Il oigne...?... Son serviteur inutile, qu’Il utilise mes lĂšvres et que les oreilles des auditeurs soient circoncises pour Ă©couter la Parole du Seigneur. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

46        Maintenant, le technicien ou l’ingĂ©nieur qui s’occupe du micro peut augmenter le volume, car je ne sais pas quel volume cela aura. Entendez-vous trĂšs bien aux balcons, lĂ ? Le pouvez-vous? Bien. Maintenant, soyez respectueux.

            Maintenant, pour la gloire de Dieu et pour l’édification de Son Royaume, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle au Nom de JĂ©sus-Christ.

            J’aimerais donc vous parler juste un instant. Maintenant, je dois entretenir une conversation en rĂšgle avec vous, juste comme notre Seigneur. Voyez? Il a vu la femme venir vers Lui au puits... Peut-ĂȘtre que le PĂšre Lui avait dit de monter lĂ . Je pense que le PĂšre m’a dit de descendre Ă  Macon. Eh bien... ici... N’eĂ»t Ă©tĂ© cela, je ne serais pas venu. Je sens donc que je suis ici ce soir sous la conduite du Saint-Esprit.

            Et nous sommes inconnus, comme je l’ai dit, l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas, et vous ne me connaissez pas. Mais vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose. S’il y a quelqu’un prĂšs de l’assistance qui peut observer le visage de cette femme maintenant... Voyez, elle se rend compte qu’elle est dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre qu’un homme. Si–si c’est vrai, madame, levez la main. C’est vrai. Voyez?

47        Avez-vous dĂ©jĂ  vu la photo de Cela, qui a Ă©tĂ© prise ici au Texas, de cet Ange-lĂ ? On En a pris une photo ici. Elle est Ă  Washington, D.C. Oui. Maintenant, c’est exactement Ce qui se tient entre vous et moi maintenant. Je ne sais pas si vous voyez ou pas. Mais la dame commence Ă  disparaĂźtre de devant moi. Elle disparaĂźt ; la–la dame est dĂ©rangĂ©e par quelque chose. Elle est nerveuse. Ce n’est pas tout Ă  fait pour elle-mĂȘme. C’est pour un enfant. Et cet enfant a une maladie de sang, quelque chose qui cloche dans son sang. Cela est appelĂ© la maladie du facteur rhĂ©sus. Et l’enfant... Je le vois essayer de vous parler ; il a une espĂšce de... et son–son parler n’est pas tout Ă  fait correct. Il est un... il est alitĂ©. Il est dans un lit. Il a environ onze ans.

            Notre PĂšre cĂ©leste, sois maintenant misĂ©ricordieux. Je prie, ĂŽ Dieu, alors que Ton Esprit est prĂšs, que Tu bĂ©nisses ce que nous demandons auprĂšs de Toi et qu’il en soit mĂȘme ainsi, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, ma soeur, c’était vrai, n’est-ce pas, chaque parole? Maintenant, les larmes que vous essuyez de vos yeux avec ce mouchoir-lĂ , prenez ce mouchoir et dĂ©posez-le sur l’enfant ; Ă  la fin de la semaine, faites-moi savoir ce qui est arrivĂ© Ă  l’enfant.

48        Croyez-vous? Maintenant, Sa PrĂ©sence, Sa majestĂ©, le Roi de Gloire est ici. Maintenant, soyez trĂšs respectueux et vous verrez le Royaume de Dieu et la puissance de Dieu, si seulement vous croyez.

            Maintenant, je suppose que vous et moi, nous sommes inconnus aussi, n’est-ce pas, madame? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais pas inconnus au Seigneur JĂ©sus. Car vous ĂȘtes une croyante. Eh bien, s’il y a quelque chose Ă  votre sujet qui pourrait... N’importe quoi qui cloche, cela devrait venir d’une source surnaturelle. Vous ĂȘtes juste un peu nerveuse en ce moment. C’est... Vous l’ĂȘtes. Mais ne soyez pas nerveuse. Ce n’est pas... Eh bien, Ă©videmment, je vous vois porter des lunettes, ce qui me ferait savoir que quelque chose cloche Ă  vos yeux. Mais maintenant, soyez vraiment respectueux et laissons-Le parler, comme Cela descend oindre.

49        Quelque chose est arrivĂ© lĂ  dans l’assistance. Maintenant, regardons de ce cĂŽtĂ©-ci juste un instant. Oui, madame. Je vous vois venir de quelque part. C’est d’un bĂąt... d’un cabinet de mĂ©decin. Vous–vous venez de... Vous suiviez des soins chez un mĂ©decin. Et, oh ! je vois une ombre noire vous suivre, c’est le cancer. Vous souffrez du cancer. Et ce cancer se localise dans l’estomac. Et les mĂ©decins vous ont abandonnĂ©e, disant que vous ne pouvez pas vous rĂ©tablir. C’est vrai, n’est-ce pas? Eh bien, s’Il est ici, s’il y a un Esprit oint ici maintenant, vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©. TrĂšs bien. Alors, Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai? Venez ici juste une minute. Inclinons la tĂȘte juste un instant.

            Notre PĂšre cĂ©leste, la mort tourne autour de cette femme, elle est en train de la suivre. Tes serviteurs les mĂ©decins ont fait tout ce qu’ils savaient faire. Mais ce dĂ©mon hideux s’est cachĂ© Ă  eux. Il est trop fort pour eux. Mais il n’est pas trop fort pour Toi, PĂšre. Tu connais certes toutes choses et Tu as toute la puissance, pour sauver la vie de ma soeur que voici, je rĂ©primande ce dĂ©mon appelĂ© cancer, au Nom de JĂ©sus-Christ selon les Saintes Ecritures, qu’il sorte d’elle et qu’il ne la dĂ©range plus jamais. Nous le demandons pour la gloire de Dieu. Amen.

50        Maintenant, et remarquez, on est vendredi. Le lundi, vous tomberez trĂšs gravement malade. Voyez? D’ici lundi, trĂšs gravement malade. Vous penserez ĂȘtre pratiquement sur le point de mourir. Cela durera un petit moment ; c’est une grosseur morte. Voyez? Ensuite revenez Ă  la fin de la semaine et dites-moi comment vous vous sentez, comment cela... Allez de l’avant et mangez comme vous le voulez. Amen.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !», chers amis. Vous pouvez ne pas vous rendre compte... Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira de cette hernie, vous assis lĂ -bas, monsieur? Croyez-vous qu’Il vous a guĂ©ri? Vous souffrez d’une hernie. Vous aimeriez...?... Vous aimeriez en guĂ©rir? Tenez-vous debout et acceptez alors votre guĂ©rison. Que Dieu vous bĂ©nisse.

51        Ayez foi. Croyez seulement. Voyez? Voyez, vous n’avez pas besoin de votre carte de priĂšre ; vous avez besoin de la foi. Eh bien, le Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© d’entre les morts est ici mĂȘme maintenant. C’est Son Esprit. Ayez foi.

            Maintenant, je suppose, madame, que vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je vous vois vous incliner... Oh ! C’est une femme aveugle. TrĂšs bien. J’aimerais que tout le monde incline la tĂȘte partout, s’il vous plaĂźt. Cette dame est aveugle. Je ne suis pas Ă  mesure, Ă©videmment, de faire quoi que ce soit pour elle si ce n’est prier. Et elle aimerait aussi que vous priiez. Et si c’était vous qui Ă©tiez aveugle?

            Maintenant, gardez la tĂȘte inclinĂ©e comme ceci si vous le pouvez. Eh bien, ce qu’est la dĂ©monologie, madame, c’est une possession. C’est juste comme il est dit, quand l’esprit de surditĂ© est sorti d’un homme. En d’autres termes, il y a quelque chose dans ses oreilles. Quand cela lĂąche, l’homme peut entendre.

            JĂ©sus a priĂ© pour un homme qui Ă©tait aveugle. Il a pu voir aprĂšs qu’on eut priĂ© pour lui. Eh bien, je–je suis juste votre frĂšre, et j’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur. Et maintenant, le Dieu qui fait souffler ce vent sur vous est ici pour vous rĂ©tablir. Que tous les yeux soient fermĂ©s, car ce sont des choses spirituelles.

52        Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, je m’approche de cette pauvre soeur qui se tient ici, qui marche dans le monde des tĂ©nĂšbres. Qui peut l’aider Ă  part Toi, Seigneur? Les nerfs de ses yeux sont morts, ça s’est durci. Mais Tu peux la guĂ©rir. Et je Te prie, PĂšre, d’accorder cela ce soir. Si nous avons trouvĂ© grĂące Ă  Tes yeux, qu’il en soit ainsi ce soir, Seigneur. A la fin de cette rĂ©union, que cette femme marche en Te louant, montrant aux gens les grandes oeuvres que Dieu a accomplies. Que sa guĂ©rison dĂ©clenche un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode dans sa communautĂ©. Accorde-le, Seigneur. Tu as dit que Tu le peux, si on croit. Maintenant, avec ma main indigne, qui reprĂ©sente les Tiennes, posĂ©e sur ses yeux, je demande que la cĂ©citĂ© quitte. Car nous croyons, par la foi, au Seigneur JĂ©sus qui se tient ici prĂ©sent. Pardonne-nous notre incrĂ©dulitĂ©, et que l’esprit de cĂ©citĂ© qui a liĂ© cette femme la quitte. Je lui ordonne de quitter au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu.

53        Maintenant, voudriez-vous tous garder vos tĂȘtes inclinĂ©es juste quelques instants. Maintenant, gardez simplement les paupiĂšres fermĂ©es. Maintenant, gardez votre tĂȘte comme ceci maintenant. Maintenant, Dieu fait qu’il en soit ainsi. Maintenant, j’aimerais que vous ouvriez les yeux et que vous regardiez la lumiĂšre maintenant. Me voyez-vous? Me voyez-vous? [La femme dit: «Oui.»–N.D.E.] Placez votre main sur mon nez. Faites-le-moi voir. TrĂšs bien, c’est bien.

            Vous pouvez redresser la tĂȘte. J’aimerais que vous regardiez ici. Madame, voyez-vous lĂ ? Si vous le pouvez, levez la main. Voyez-vous ces lampes lĂ -bas. Si vous le pouvez, levez la main. J’aimerais que vous vous retourniez de ce cĂŽtĂ©-ci. Pouvez-vous voir ma main? [La dame dit: «Oui, monsieur.»–N.D.E.] Pouvez-vous compter combien de mes doigts j’ai soulevĂ©s? [La dame dit: «Quatre.»–N.D.E.] C’est exact. Maintenant, regardez, placez votre doigt sur mon nez. Vous avez recouvrĂ© votre vue.

54        Disons: «Gloire Ă  Dieu !» Maintenant, regardez, madame, voici ce qui est arrivĂ©. Voyez, l’esprit de cĂ©citĂ© vous quitte maintenant. Voyez? Et vous ĂȘtes... Les nerfs qui Ă©taient morts dans vos yeux commencent Ă  vibrer, des sensations froides. Maintenant, vous sentirez... vous allez... Demain, ça ira encore mieux pour vous. Le jour suivant, vous allez... AprĂšs environ soixante-douze heures, alors, vous redeviendrez une aveugle qui voit tout noir. Quand cela aura alors lieu, ça sortira, ça sera alors terminĂ©. Ne doutez donc pas. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, soyez reconnaissante et heureuse. Voyons si vous ne pouvez pas sortir par ici toute seule. Allez directement de l’avant. Voyez?

            Disons: «Gloire Ă  Dieu !» Rendons gloire Ă  Dieu juste comme ceci, tout le monde. Rendez simplement gloire Ă  Dieu. Amen. TrĂšs bien. Inclinons la tĂȘte maintenant.

            PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions rĂ©ellement pour toute Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde, et nous Te prions, ĂŽ Dieu, de faire infiniment et abondamment, pour montrer Ă  Ton peuple que Tu es Dieu. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

55        TrĂšs bien. Oh ! la la ! Cela vous amĂšne Ă  L’aimer, n’est-ce pas? Observez simplement ce que... Cette dame regagne directement son siĂšge. Disons: «Gloire Ă  Dieu.» Amen. C’est magnifique.

            Maintenant, madame, vous qui avez Ă©tĂ© guĂ©rie de la cĂ©citĂ©, il y a un homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , il souffre de l’hypertension et il aimerait ĂȘtre guĂ©ri, n’est-ce pas, monsieur? Levez-vous si c’est... Si je vous ai dit la vĂ©ritĂ©, levez-vous. Eh bien, rentrez chez vous, vous ĂȘtes bien portant. JĂ©sus-Christ l’a fait. Croyez-vous? Amen.

            Maintenant, l’homme assis Ă  cĂŽtĂ© de vous lĂ , il a quelque chose qui cloche Ă  ses yeux, et il aimerait aussi ĂȘtre guĂ©ri. Il a quelque chose qui cloche Ă  ses oreilles aussi. Et il aimerait ĂȘtre guĂ©ri. Maintenant, imposez-lui la main, et il sera guĂ©ri. C’est ça.

            PĂšre cĂ©leste, je rĂ©primande cet esprit au Nom du Seigneur JĂ©sus. Qu’il en soit ainsi. Amen.

56        [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, l’homme Ă  cĂŽtĂ© de vous a levĂ© la main. Voudriez-vous ĂȘtre guĂ©ri, monsieur, de cette hernie, de la hernie? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Croyez-vous? Une double hernie, Il va–Il va les guĂ©rir toutes les deux. Croyez-vous qu’Il le fera? Veuillez vous lever et dire: «J’accepte cela.» Levez-vous simplement et dites que vous acceptez. C’est bien. Dites: «Merci, ĂŽ Dieu.» TrĂšs bien, vous pouvez rentrer chez vous maintenant et ĂȘtre guĂ©ri. Amen. Gloire soit rendue au Dieu vivant. Ayez foi.

            JĂ©sus a dit: «Tu le peux, si tu crois.» Amen. C’est comme ça qu’il faut croire ; commencez simplement maintenant Ă  vous dĂ©placer. Quelque chose vous a frappĂ©, n’est-ce pas, frĂšre? Voyez, vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre. Vous... Tout ce dont vous avez besoin, c’est la foi, et Dieu accomplira l’oeuvre. Amen. C’est vrai. Croyez simplement en Lui. Il est Dieu et Il ne peut pas faillir.

57        J’ai vu un esprit sombre tournoyer autour de cette rĂ©union tout Ă  l’heure. Je n’ai pas vu oĂč il est allĂ©. Oui, ça y est, c’est au-dessus de cette dame qui est assise ici mĂȘme. C’est l’épilepsie. Madame, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira de cette Ă©pilepsie? Levez-vous.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous rĂ©primandons ce dĂ©mon-lĂ . Satan, tu es exposĂ©, sors de lĂ , au Nom de JĂ©sus-Christ, nous t’adjurons. Amen.

            Ayez foi. C’est–c’est une bonne foi pour une premiĂšre soirĂ©e, n’est-ce pas? Dites: «Amen.» C’est rĂ©el. Croyez cela de tout votre coeur. Vous pouvez ĂȘtre rĂ©tabli, peu importe ce qui cloche chez vous. Il n’y a qu’une seule chose que je vous demande de faire, c’est d’avoir foi en Dieu. Croyez qu’Il existe, et Il vous l’accordera.

58        TrĂšs bien. Croyez-vous, monsieur, de tout votre coeur? Si vous croyez, eh bien, Dieu est capable de faire abondamment et infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pourrons faire ou penser. Evidemment, cela dĂ©pend de l’individu, n’est-ce pas? Tout ce que vous pensez, aussi tout ce que vous croyez Ă  ce sujet, eh bien alors, Dieu est capable de faire cela. N’est-ce pas vrai?

            Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. N’est-ce pas vrai? Amen. Oh ! la la ! Je–j’espĂšre que vous ne me taxez pas de fanatique, mais je suis trĂšs content de voir ce genre de foi au dĂ©part. Qu’en sera-t-il dans dix jours? Oh ! la la ! Ça sera merveilleux. Je ne pensais pas que vous croyiez autant. Je ne le pensais rĂ©ellement pas. Mais maintenant, vous entrez dans le Royaume de Dieu. Il peut faire de grandes choses pour vous. Amen.

59        Maintenant, considĂ©rez-moi comme Son prophĂšte, ou Son serviteur, et croyez de tout votre coeur ; JĂ©sus-Christ vous aidera. Je crois. Et s’Il le fait, alors vous tĂ©moignerez de la reconnaissance et de la gratitude. Est-ce vrai?

            Vous n’ĂȘtes pas de cet Etat. Vous ĂȘtes venu d’ailleurs vers ici. Vous souffrez de quelque chose ; c’est dans le rein. Et ce sont des tumeurs de reins. Et vous ĂȘtes venu du nord vers le sud. Vous ĂȘtes venu de la Caroline. Vous venez d’une ville appelĂ©e Greenwood, ou quelque chose comme cela, Greenwood, en Caroline du Sud. C’est vrai. Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Votre nom est rĂ©vĂ©rend William Rogers. Est-ce vrai? Rentrez chez vous, frĂšre, et que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablisse pour la gloire de Dieu. Amen.

            Ayez foi en Dieu. Croyez en Lui. Tout est possible Ă  ceux qui croient. «Si tu peux croire...» Vous dites: «Etrange?» Oh ! Non. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, n’est-ce pas? Amen. Eh bien, juste... la Bible dĂ©clare: «Si tu peux croire, tout est possible.»

60        Je vois en vision ici au-dessus de moi, je vois des arbres comme des palmiers suspendus au-dessus de cet homme qui est assis ici. Oui, il est assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© d’une dame. Et il souffre de l’arthrite. Elle souffre de vĂ©sicule biliaire. Ils sont mari et femme. Oui, vous tous, vous venez d’un Etat appelĂ© Floride. Et le nom de la ville, c’est quelque chose comme Perry. P-e-r-r... N’est-ce pas vrai? Levez-vous, si c’est vrai. Vous ĂȘtes... Vous–vous retournerez chez vous bien portants. JĂ©sus-Christ, votre foi vous a guĂ©ris et vous Ă  rĂ©tablis. Maintenant, l’arthrite est complĂštement partie, et vous ĂȘtes rĂ©tabli.

            Croyez-vous? Tout est possible Ă  ceux qui croient. Si tu peux croire... Maintenant mĂȘme, tout votre groupe peut ĂȘtre guĂ©ri si seulement vous le croyez. Je... Cela commence Ă  devenir flou dans... Si seulement vous pouvez avoir foi, peu importe ce qui cloche chez vous. Continuez simplement Ă  regarder ; continuez Ă  croire.

61        Je vois un homme assis ici, il me regarde. Je crois, c’est–c’est sur le... ici mĂȘme dans la ligne. Il regarde vers moi. Il est passĂ© par la chirurgie, il a subi une intervention chirurgicale. On a amputĂ© une partie de l’estomac. Environ deux tiers de l’estomac ont Ă©tĂ© amputĂ©s, et la vĂ©sicule biliaire aussi. Vous avez piquĂ© des crises cardiaques Ă  deux reprises. C’est vrai. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. TrĂšs bien, rentrez chez vous. Vous n’avez pas Ă  venir ici. Vous ĂȘtes guĂ©ri. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Amen.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Ayez foi. Ne doutez pas ; croyez simplement de tout votre coeur. Qu’en est-il lĂ  dans l’assistance, lĂ  au fond, croyez-vous en Lui, lĂ  au fond? Vous verrez le Royaume de Dieu. Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il vit Ă  jamais? Ayez foi en Dieu. Oh ! la la ! Chacun de vous peut ĂȘtre guĂ©ri, tout le groupe maintenant mĂȘme.

62        Vous croyez, madame. Vous ĂȘtes... Est-ce vous la–la patiente? Est-ce–est-ce la patiente? TrĂšs bien. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci juste un instant. Maintenant, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Maintenant, Ă  l’assistance, voyez, tout ce que vous avez Ă  faire, amis... Ce n’est pas moi, ça, c’est vous ; c’est votre foi qui fait cela. Ce–c’est votre foi qui le fait. Voyez, ce n’est pas moi. Je... C’est le don de Dieu, mais c’est vous qui tirez de cela. Voyez-vous? Et cela m’affaiblit beaucoup, c’est Ă  peine si je peux me tenir debout ici. Et mes jambes s’arquent sous moi. Oh ! Je me demande bien ce qu’il en sera de cette rĂ©union. Merveilleux !

63        Maintenant, ayez foi. Croyez. Maintenant, voici une dame ici debout ; je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je ne sais rien Ă  son sujet. Dieu sait tout Ă  son sujet. Pas moi. Mais Dieu le sait. Si Dieu permet que cette dame... Quelque chose soit dit Ă  son sujet ou tout ce pour quoi elle est ici... Je ne sais pourquoi elle est ici. Dieu sait pourquoi elle est ici. Pas moi. Dieu le sait. Mais Il le sait. Et si Dieu le lui rĂ©vĂšle, par Son serviteur inutile, juste comme un vase, juste comme Il l’a fait par JĂ©sus, Son Fils, pour la femme au puits, ce qu’était son problĂšme, croirez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est le mĂȘme ici mĂȘme?

64        Maintenant, voici le mĂȘme tableau: un homme, une femme. Et c’est comme ça que c’était: un homme, une femme. JĂ©sus ne l’avait jamais vue ; elle ne L’avait jamais vu. Ils ne se connaissaient pas. Mais Il lui a parlĂ© quelques minutes, et Il lui a dit exactement ce qu’était son problĂšme. Quel Ă©tait son problĂšme? Elle a dit: «Je sais que quand le Messie sera venu, c’est ce qu’Il fera.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Eh bien, c’est le Messie qui est ici maintenant. C’est Lui qui accomplit l’oeuvre. Combien parmi vous, si Dieu fait savoir Ă  cette femme quelque chose du domaine surnaturel, allez-vous maintenant, tout le monde ici prĂ©sent, L’accepter, Lui, Christ, comme votre GuĂ©risseur? Allez-vous le faire? Levez les mains si vous allez le faire, partout, si vous allez le faire. On peut continuer sans cesse toute la nuit, mais qu’en est-il? Soyez tous guĂ©ris, chacun de vous, maintenant mĂȘme. Alors, vous tous, soyez guĂ©ris et glorifiez Dieu.

65        Y a-t-il ici un pĂ©cheur qui dirait: «Je vais accepter Christ, si je peux voir cela ĂȘtre accompli. Je vais croire cela de tout mon coeur et accepter Christ comme mon Sauveur. Allez-vous lever la main partout? Partout dans le...?... C’est magnifique. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse. Maintenant, qu’Il l’accorde.

            Maintenant, juste un instant... Maintenant, madame, j’aimerais que vous me considĂ©riez juste comme un–un serviteur. Et je–je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Mais si Dieu me fait savoir ce pour quoi vous voulez me voir ici... Vous ĂȘtes ici pour quelque chose. Si vous ĂȘtes lĂ  comme une sĂ©ductrice, cela va... Il vous le rĂ©vĂ©lera d’ici quelques minutes, tout Ă  fait. Si vous ĂȘtes ici pour la santĂ©, je–je ne pourrais pas faire plus que ce qu’Il me dira de faire. N’est-ce pas vrai? C’est tout ce que je peux faire. En effet, je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Mais Il nous connaĂźt tous deux. C’est donc Dieu qui le sait, l’enjeu ici mĂȘme ce soir, alors qu’il se fait tard, vingt-deux heures passĂ©es. On a peut-ĂȘtre dĂ©passĂ© de loin le temps de fermer ce stade. Mais il y a des groupes de gens qui doivent ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme. Je crois donc qu’Il le fera, pas vous?

66        Maintenant, Dieu sait si les gens qui sont lĂ  dans l’assistance comprennent que nous ne nous connaissons pas l’un l’autre ; levez simplement la main comme cela, afin qu’ils sachent que je ne vous connais pas et que vous ne me connaissez pas. TrĂšs bien, nous sommes inconnus. A moins que nous... vous ayez entendu parler de moi ou quelque chose comme cela. C’est notre premiĂšre rencontre. Il n’y a aucun moyen au monde pour moi de savoir quoi que ce soit pour lequel vous ĂȘtes ici. Je ne vous connais simplement pas, c’est juste une femme, ici quelque part, elle est entrĂ©e dans la ligne, et c’est tout ce que je sais.

            Maintenant, regardez-moi simplement, juste un instant. Ce n’est pas ce que je veux dire. Juste comme ceci. Pierre et Jean ont dit Ă  l’homme estropiĂ© qui Ă©tait Ă  la porte: «Regarde-nous.» Voyez? En d’autres termes: «Faites attention.» Vous voyez? Et il a levĂ© les yeux. Pierre a vu la foi. Il a dit: «LĂšve-toi.» Christ l’a guĂ©ri. Maintenant, Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Et ce qu’Il peut faire ici mĂȘme pour cette femme, Il peut le faire partout dans l’assistance.

67        Maintenant, pour commencer, vous ĂȘtes ici pour une–une maladie, une maladie spirituelle. C’est vrai. Vous cherchez de l’assistance spirituelle, vous avez rĂ©cemment connu des ennuis, il y a l’obscuritĂ© qui vous suit, vous ĂȘtes nerveuse, bouleversĂ©e. C’est juste un temps de la vie qui est Ă  la base de cela. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes de... vous venez de ce cĂŽtĂ©-ci. Vous venez de Texas. Et cette ville s’appelle Sweet ou quelque... Sweetwater, quelque chose comme cela, Texas. N’est-ce pas vrai? Vous allez rentrer chez vous une femme guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Le dĂ©mon vous a quittĂ©e, et vous ĂȘtes libre. Amen.

            Combien croient de tout leur coeur? Combien aimeraient maintenant mĂȘme, de tout leur coeur, ĂȘtre guĂ©ris? Si vous le voulez maintenant mĂȘme, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri. Levez-vous, chacun de vous. Imposez-vous les mains les uns aux autres maintenant mĂȘme pendant que vous le pouvez. Croyez.

68        Notre PĂšre cĂ©leste, je viens maintenant, au Nom de dĂ©fi du Seigneur JĂ©sus. Je condamne chaque maladie, et que le dĂ©mon qui a dĂ©rangĂ© ces gens sorte au Nom de JĂ©sus-Christ.

            Chacun de vous ici maintenant qui croit au Seigneur JĂ©sus maintenant mĂȘme, qu’Il vous a guĂ©ri, levez la main et louez-Le simplement. Levez simplement les mains et dites: «Je Te loue, Seigneur JĂ©sus.» Amen. Dites: «Gloire au Seigneur !», partout. Gloire au Seigneur. Louez le Seigneur ! Rentrez chez vous une personne rĂ©tablie maintenant, pendant que je confie le service au frĂšre.

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