ACCUEIL PRÉDICATIONS BIBLE LIVRES VIDÉO CONTACTS




PrĂ©dication JaĂŻrus, Le Croyant En Secret de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0604 La durĂ©e est de: 1 heure et 38 minutes .pdf La traduction Shp
TĂ©lĂ©charger:    .doc    .pdf    .pdf (brochure)   
Voir les textes français et anglais simultanement
Voir le texte anglais seulement

JaĂŻrus, Le Croyant En Secret

1          Mes amis, je regrette d’ĂȘtre en retard, mais j’étais bloquĂ© dehors, et je ne pouvais pas entrer. Ça c’est une fois oĂč je n’ai pas pu accĂ©der Ă  la rĂ©union. Oh! quelqu’un avant tout simplement garĂ© son vĂ©hicule en bloquant l’entrĂ©e, et nous ne pouvions pas sortir jusqu’à ce que les gens–quelqu’un dĂ©place cela.

            Nous sommes reconnaissants d’ĂȘtre ici ce soir au service du Seigneur, de vous voir tous ici, braves gens, et nous croyons que ceci sera une glorieuse soirĂ©e pour Son Royaume, afin que bon nombre de Ses enfants malades soient guĂ©ris ce soir, que bon nombre d’incrĂ©dules deviennent des croyants acceptant le Seigneur JĂ©sus-Christ, par le pardon de leurs pĂ©chĂ©s.

            Maintenant, avant d’aller plus loin, inclinons la tĂȘte juste un moment pour un mot de priĂšre pendant que nous parlons au Roi.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous sommes reconnaissants ce soir pour ce privilĂšge que nous avons de nous rĂ©unir un jour de plus de ce cĂŽtĂ©-ci de la venue du Seigneur, sachant que nous ignorons Ă  quel moment Il apparaĂźtra dans la gloire, mais sachant ceci, qu’aprĂšs que cette vie mortelle sera terminĂ©e, nous avons la promesse bĂ©nie qu’au-delĂ  de ce voile, une tente qui n’a pas Ă©tĂ© faite de mains d’homme nous attend.

            Dieu a pourvu pour nous Ă  une meilleure tente, dans laquelle on ne priera jamais pour les malades, on ne priera jamais pour les pĂ©cheurs. Toutes ces choses mortelles et ces choses terrestres auront alors disparu. Maintenant en nous-mĂȘmes nous gĂ©missons dans l’esprit pour la dĂ©livrance, pendant que nous sommes ici, PĂšre, en tant que des pĂšlerins et des Ă©trangers, professant que nous ne sommes pas de ce monde, que Christ nous a appelĂ©s Ă  sortir, qu’Il nous a appelĂ©s à–choisis, Ă©lus Ă  cause de Lui ; et nous sommes reconnaissants pour l’occasion que nous avons de porter Son message.

            Viens vite vers nous ce soir, Seigneur JĂ©sus. Prends ce service dans Tes prĂ©cieuses mains et pourvois aux besoins de chacun de nous. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

2          Bon, ce–ce soir alors que nous parlons du Seigneur JĂ©sus... Hier soir, nous avons passĂ© un moment merveilleux. C’est rare de trouver une aussi grande foi au dĂ©but des rĂ©unions, mais apparemment ceci Ă©tait un peu diffĂ©rent. Nous avons eu un glorieux dĂ©part, et nous en sommes heureux. Si une telle foi perdurait, il est difficile de savoir ce que notre Seigneur fera dans les prochains jours.

            Je pense que demain aprĂšs-midi on devra tenir les rĂ©unions dans une salle ici dans la ville. Peut-ĂȘtre que cela a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© annoncĂ© par les frĂšres qui savent oĂč la salle se trouve, alors demain, amenez ceux qui ne sont pas sauvĂ©s.

            Maintenant, chaque Ă©glise, du moment que nous–nous ne tenons pas cela le dimanche soir ni le dimanche matin, parce que cela pourrait gĂȘner d’autres rĂ©unions qui se tiennent dans la ville ; et nous ne voulons gĂȘner aucun service religieux. Tout celui qui sert Dieu, nous croyons que le dimanche matin et le dimanche soir, son poste du devoir, c’est dans sa propre Ă©glise.

            Vous les visiteurs qui ĂȘtes ici, demain allez rendre visite Ă  quelques-unes de ces Ă©glises, vous-mĂȘme. Faites-vous connaĂźtre aux gens. Faites la connaissance des saints de Dieu qui sont dans cette communautĂ©, et demain aprĂšs-midi, venez Ă  la rĂ©union. Et ensuite, demain soir, retournez Ă  votre poste du devoir habituel.

            Maintenant, ce soir, pour la durĂ©e, les premiĂšres soirĂ©es, lorsque nous avons un long service comme celui-ci, des dix soirĂ©es... Il est rare que nos rĂ©unions dĂ©passent trois soirĂ©es : de trois Ă  cinq soirĂ©es, c’est pratiquement la limite. Mais dans ce cas nous avions ici le stade de l’Etat, et nous rĂ©alisons que le centre MĂ©tropolitain d’ici, de la ville n’est pas trĂšs grand. Il a, je pense, une capacitĂ© d’environ septante-cinq mille places assises, je pense, d’aprĂšs ce que quelqu’un m’a dit. Nous avons donc beaucoup de places.

3          Je veux toujours que mes rĂ©unions soient plutĂŽt modestes, pour que je ne sois pas obligĂ© de–de demander des offrandes pour couvrir les dĂ©penses. S’il y a une chose, je pense, pour laquelle je me glorifie dans le Seigneur JĂ©sus, c’est qu’Il m’aide de cette maniĂšre. Je n’ai rien que je doive supporter comme une Ă©mission radiophonique ou une Ă©mission tĂ©lĂ©visĂ©e, ou quoi que ce soit.

            Je viens simplement vous rendre visite et les petites dĂ©penses que nous avons, nous nous en chargeons immĂ©diatement, et je ne permettrai jamais aux gens de–de demander de l’argent, peu importe combien nous sommes endettĂ©s, ils ne doivent pas faire cela. Si nous surprenons le manager en train de demander de l’argent, ça sera sa derniĂšre fois d’ĂȘtre manager, parce que nous ne devons pas prendre l’argent des gens. Nous sommes ici pour vous aider, pour vous apporter quelque chose, et vous ĂȘtes une bĂ©nĂ©diction pour nous. Et nous ne venons pas pour votre argent, et nous essayons de maintenir cela sans tache partout Ă  travers le monde.

            Eh bien, nous allons clĂŽturer les rĂ©unions, le Seigneur voulant, le dimanche en huit, et ensuite, jeudi, j’irai en Suisse ; et ensuite, de la Suisse j’irai peut-ĂȘtre Ă  Francfort, en Allemagne ; et puis de lĂ  en SuĂšde, le Seigneur voulant, puis nous allons revenir aux Etats-Unis pour continuer donc nos rĂ©unions au Canada.

4          Eh bien, nous apprĂ©cions vos priĂšres. La priĂšre change les choses. Il n’y a qu’une seule chose qui peut changer la pensĂ©e de Dieu et c’est la priĂšre ; Dieu peut pourtant dire quelque chose, et la priĂšre peut–peut la changer. Ça c’est un trĂšs bon morceau, n’est-ce pas? Mais c’est la vĂ©ritĂ©.

            Il l’a fait dans les Ecritures. Pouvez-vous imaginer le prophĂšte EsaĂŻe aller dire Ă  EzĂ©chias : «AINSI DIT L’ETERNEL», (un vrai prophĂšte), dire : «Va dire Ă  EzĂ©chias qu’il ne descendra pas de ce lit, il va mourir juste lĂ .» Alors EzĂ©chias... Il est allĂ© et a dit : «AINSI DIT L’ETERNEL, tu vas mourir lĂ  mĂȘme oĂč tu es. Tu ne descendras pas du lit.»

            Et lorsque le prophĂšte est parti, je peux me l’imaginer qui passe au milieu de ces cĂ©lĂ©britĂ©s qui se tenaient lĂ  dehors Ă  la porte, disant–qui demandent : «Oh! prophĂšte de Dieu, qu’en est-il de notre roi bien-aimĂ©?»

            «AINSI DIT L’ETERNEL, il ne descendra pas du lit.»

            Il sort vers les soldats qui Ă©taient dans la cour extĂ©rieure : «Oh! prophĂšte de Dieu, qu’en est-il de notre roi?»

            «AINSI DIT L’ETERNEL, il ne descendra pas du lit.»

            Il arrive chez les pauvres qui sont Ă  l’extĂ©rieur des portes et ils demandent : «Oh! prophĂšte de Dieu, nous croyons que tu viens de Dieu. Qu’en est-il de notre roi? Quel–quel sera son sort?»

            «AINSI DIT L’ETERNEL, il ne descendra pas du lit. Il va mourir juste sur son lit. AINSI DIT L’ETERNEL.»

5          Il est allĂ© jusqu’à sa petite hutte ; le vieux EzĂ©chias s’est retournĂ©, il s’est mis Ă  parler au Seigneur et a dit : «Eternel, je Te prie de penser Ă  moi. Car j’ai marchĂ© devant Toi avec intĂ©gritĂ© de coeur.» Ça, c’est un mot trĂšs fort, n’est-ce pas? Un tel tĂ©moignage. «J’ai marchĂ© avec intĂ©gritĂ© de coeur.» Et il lui fallait quinze ans de plus.

            Eh bien, le roi Ă©tait la personnalitĂ© la plus Ă©levĂ©e, sur le plan terrestre ou politique, dans toute la nation d’IsraĂ«l ; le plus grand homme sur le plan politique, qui s’adressait au Roi des rois.

            Eh bien, normalement si le Roi des rois avait quelque chose Ă  rĂ©pondre au roi, Il devait lui parler, mais il est prouvĂ© certainement qu’Il lui parlait. Mais Dieu a les moyens de faire des choses Ă  Sa façon, et suivant cela, c’est par le prophĂšte que la rĂ©ponse est venue. Et Il a dit au prophĂšte : «Maintenant, va lui dire que J’ai entendu sa priĂšre, et Je vais lui accorder quinze annĂ©es.»

6          Pouvez-vous imaginer dans quelle position cela a mis EsaĂŻe? Le voici qui revient directement par la porte, disant : «AINSI DIT L’ETERNEL, il va vivre.» Il s’avance droit vers les soldats, disant : «AINSI DIT L’ETERNEL, il va vivre.» Il va droit chez les cĂ©lĂ©britĂ©s : «AINSI DIT L’ETERNEL, il va vivre.»

            Eh bien, j’imagine que vous vous demanderiez quel genre de prophĂšte que celui-lĂ ? A quoi Ă©tait dĂ» ce grand changement? La priĂšre change la mort en vie. Elle le fera pour chaque pĂ©cheur ici ce soir, en changeant la mort en vie. Elle le fera pour chaque personne malade ce soir, en changeant la maladie en bonne santĂ©. La priĂšre change les choses. Ainsi, gardez toujours cela Ă  l’esprit. Priez sans cesse.

            Si vous voulez ĂȘtre une dette Ă  charge de cette rĂ©union, ne priez pas. Si vous voulez ĂȘtre la plus grande assistance qui puisse ĂȘtre apportĂ©e Ă  cette rĂ©union, ce n’est pas du point de vue financier, voici la plus grande assistance que vous pouvez apporter Ă  cette rĂ©union : prenez chaque jour une heure ou deux Ă  prier pour la rĂ©union.

            Allez visiter quelqu’un si le Seigneur met cela sur votre coeur et amenez-le Ă  la rĂ©union. Ensuite, priez pour que Dieu le sauve pendant qu’il est lĂ , s’il n’est pas sauvĂ©, et qu’Il le guĂ©risse, s’il souffre, s’il est malade et a besoin de guĂ©rison. La plus grande contribution que vous pouvez apporter Ă  une rĂ©union, c’est de prier et de chercher Dieu pour qu’Il aide en ce temps de dĂ©tresse.

7          Maintenant, pendant que nous ouvrons Sa Parole, ma parole est trĂšs insuffisante, comme nous le savons, Ă©tant donnĂ© que c’est la parole d’un homme, mais Sa Parole Ă©tant la Parole Ă©ternelle de Dieu, alors Elle ne peut faillir. Mes paroles sont juste–juste enclines Ă  faillir comme... Je ne suis qu’un homme dont la parole est comme la vĂŽtre, mais les Paroles de Dieu ne failliront jamais. Cela est Ă©crit dans la Bible.

            Maintenant, dans le Livre de Saint Marc, au chapitre 5, Ă  partir du verset 35, nous allons lire un passage des Ecritures juste avant de parler un petit peu sur la Parole, car «la foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu». Et ensuite, nous lirons Sa Parole. Si mes paroles faillissent, la rĂ©union ne sera pas un Ă©chec, parce qu’elle va avoir recours Ă  Sa Parole ; et Sa Parole produira ce Ă  quoi Elle est vouĂ©e–Elle est destinĂ©e.

            C’est JĂ©sus qui parle donc.

Comme il parlait encore, survinrent de chez le chef de la synagogue des gens qui dirent : Ta fille est morte ; pourquoi importuner davantage le maĂźtre?

Mais JĂ©sus, sans tenir compte de ces paroles, dit au chef de la synagogue : Ne crains pas, crois seulement.

            Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

8          Etant donnĂ© que ceci est plus au moins un message de foi, un message de foi pour la guĂ©rison divine en second lieu, notre premier motif dans ces rĂ©unions Ă©tant de sauver les Ăąmes perdues. Un corps, peu importe s’il est clouĂ© au lit, s’il est malade, un jour il va mourir mĂȘme s’il est parfaitement guĂ©ri ce soir. Mais cette Ăąme qui est immortelle, une fois guĂ©rie, elle vivra Ă©ternellement.

            La guĂ©rison divine, on dit souvent que pour les rĂ©unions de guĂ©rison, l’accent est mis uniquement sur la guĂ©rison du corps. Si vous remarquez pratiquement quatre-vingts pour cent du ministĂšre de JĂ©sus Ă©tait centrĂ© sur la guĂ©rison divine; mais la guĂ©rison divine est comme l’appĂąt qui est sur l’hameçon. Vous ne montrez pas l’hameçon au poisson. Vous lui montrez l’appĂąt, alors quand il avale l’appĂąt, il avale aussi l’hameçon. C’est donc ainsi que nous concevons la guĂ©rison divine.

            Dieu a Ă©tabli dans l’Eglise des grands signes et prodiges pour amener les pĂ©cheurs Ă  prendre conscience de Sa PrĂ©sence. C’est comme le don de parler en langues, il n’est pas destinĂ© Ă  celui qui croit, mais Ă  celui qui ne croit pas. Voyez? Ce sont des signes pour l’incrĂ©dule, et aujourd’hui nous avons beaucoup d’incrĂ©dules.

9          J’ai beaucoup enseignĂ© aux paĂŻens en Afrique, en Inde, dans plusieurs diffĂ©rentes parties du monde, mais le pire des incrĂ©dules auquel vous avez affaire ce n’est pas l’homme qui n’a jamais entendu la Parole de Dieu. C’est l’homme qui est Ă©gocentrique et ancrĂ© dans ses propres voies, et qui ne veut pas Ă©couter Dieu. C’est la pire sorte Ă  laquelle on peut avoir affaire, car ils semblent ĂȘtre tellement Ă©gocentriques que–que rien ne peut les bouger. Ils diront : «Ne me parlez pas. Je ne crois pas cela.»

            RĂ©cemment un homme m’a dit, il a dit : «FrĂšre Branham, je ne crois pas dans la guĂ©rison divine.»

            J’ai dit : «Eh bien, cela ne vous Ă©tait pas destinĂ©. C’était destinĂ© aux croyants. C’est Ă  celui qui croit que cela est destinĂ©. Pour commencer, ce n’était pas destinĂ© aux incrĂ©dules.» J’ai dit : «Alors vous n’en tirerez aucun bĂ©nĂ©fice. Ne vous en faites pas.»

            Il a dit : «Je crois que la maladie, c’est pour la gloire de Dieu.»

            J’ai dit : «Eh bien, c’est Ă©trange que vous ayez fait opĂ©rer votre femme de l’appendicite : vous devez avoir retranchĂ© la gloire.» Ainsi quand les gens parlent comme cela, il y a quelque chose qui cloche. Dieu ne tire pas gloire du fait que les gens soient malades. Il veut que vous soyez bien portants.

            Notre Bible bĂ©nie dit : «Je souhaite que tu prospĂšres Ă  tous Ă©gards et que tu sois en bonne santĂ©.» C’est l’Ecriture. Donc nous ne pouvons pas renier cela.

10        Maintenant, pour avoir la foi, cette foi doit avoir une base. Vous ne pouvez pas avoir une foi flottante et confuse. La foi ne doit pas s’appuyer sur le sable mouvant du raisonnement de l’homme. La foi est fondĂ©e sur le Rocher solide de la Parole de Dieu. La foi repose juste sur la Parole de Dieu.

            Si le Seigneur l’a dit, alors c’est rĂ©glĂ©. La foi n’est pas branlante. Des fois, les hommes peuvent expliquer quelque chose d’une maniĂšre si vraisemblable et dĂ©peindre une image qui parait trĂšs rĂ©elle, cependant, la foi ne regardera jamais Ă  cela, si c’est contraire Ă  la Parole de Dieu. Elle ira droit Ă  la Parole de Dieu.

            Et lorsqu’Il a dit : «Je suis l’Eternel qui te guĂ©rit», vous croyez cela parce que Dieu l’a dit. Et nous le croyons parce que Dieu l’a dit.

11        Or, aux jours de MoĂŻse, lorsque Dieu envoya MoĂŻse dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l, avant qu’il puisse dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l... Tout d’abord Pharaon, il s’éleva un pharaon qui n’avait pas connu Joseph; c’était un pharaon intelligent, qui avait peut-ĂȘtre Ă©tĂ© formĂ© dans toute la thĂ©ologie de l’Egypte–intelligent, habile–mais il n’avait pas... Il avait un bon raisonnement, mais il n’avait pas la Parole de Dieu.

            Eh bien, il a raisonnĂ© d’une maniĂšre scientifique, et il a dit : «Ecoutez ceci. Ils sont tous en train de s’accroĂźtre. C’est un peuple plus Ă©conome que nous ; ils peuvent vivre avec un petit revenu, et ils–ils engendrent des enfants et augmentent en nombre. Alors, la chose que nous devons faire c’est d’arrĂȘter immĂ©diatement ceci, c’est de tuer tous les bĂ©bĂ©s, tous les mĂąles, afin qu’il y ait plus... Ils ne vont plus se multiplier aussi vite.»

            Si Pharaon... Il a dit que s’il venait une guerre, s’il survenait une guerre, il a dit : «Ils pourraient alors se joindre Ă  nos ennemis et nous combattre. Ils seront plus nombreux et plus forts que nous.»

12        Eh bien, son raisonnement Ă©tait correct, il Ă©tait scientifiquement correct, mais lĂ  oĂč Pharaon a commis son erreur c’était de n’avoir pas regardĂ© dans la Parole de Dieu pour connaĂźtre cette grande promesse selon laquelle Dieu allait les bĂ©nir et les faire sortir de toute façon.

            Peu importe ce que dit la science, peu importe ce que dit le raisonnement, si cela n’est pas basĂ© sur la Parole de Dieu, je suis trĂšs dĂ©solĂ© pour la personne qui Ă©coute cela. Ainsi, la foi ne repose donc pas sur le raisonnement. Elle repose sur la Parole de Dieu, sur ce que le Seigneur a dit.

13        Maintenant, lorsque... MoĂŻse est allĂ© dĂ©livrer les enfants d’IsraĂ«l... MoĂŻse Ă©tait une personne diffĂ©rente de Pharaon. Pharaon considĂ©rait les choses du point de vue scientifique, ce qui est trĂšs bien, mais si cela est trĂšs bien du point de scientifique, et qu’ensuite c’est contraire Ă  la Parole de Dieu, ne le croyez pas. Si c’est en accord avec la Parole de Dieu, nous devons remercier Dieu pour cela.

            C’est comme, par exemple, les mĂ©decins, les hĂŽpitaux. Certaines personnes disent que nous ne devrions pas avoir de mĂ©decins. Que nous ne devrions pas avoir d’hĂŽpitaux et pratiquer des opĂ©rations. Je–je n’approuve pas cela. Je suis trĂšs reconnaissant pour les hĂŽpitaux, pour les mĂ©decins et les opĂ©rations. Je suis reconnaissant pour ces lampes Ă©lectriques ce soir. Je suis reconnaissant pour la voiture qui m’a amenĂ© jusqu’ici ; mais si Ă  quelque moment que ce soit cela oeuvrait contrairement Ă  Dieu, je ne–je ne perdrais pas mon temps avec cela. C’est tout. Mais lorsque cela oeuvre en accord avec Dieu, ce sont des bĂ©nĂ©dictions naturelles que Dieu nous a accordĂ©es.

            Les vĂȘtements que nous portons, les chaussures sont mieux que les sandales, c’est mieux que de marcher pieds nus. Les chapeaux que nous portons et ainsi de suite. C’est–c’est mieux que ce que nous avions avant que l’arbre de la connaissance produise ceci ; et nous en sommes reconnaissant. Et chaque dĂ©couverte en mĂ©decine et autre qui peut aider quelqu’un, nous en sommes reconnaissants.

14        Souvenez-vous de ceci en effet, mon cher ami, qu’il n’existe aucun mĂ©dicament, ni mĂ©decin, ni aucun hĂŽpital, qui ait dĂ©jĂ  guĂ©ri ou qui guĂ©rira quelqu’un. Il n’existe point de mĂ©dicament au monde qui peut vous guĂ©rir. Posez la question Ă  un mĂ©decin. Ils ne prĂ©tendent pas cela. J’ai eu un entretien Ă  deux reprises avec les frĂšres Mayo. Ils disent : «Nous ne prĂ©tendons pas ĂȘtre des guĂ©risseurs. Nous prĂ©tendons seulement assister la nature. Il n’existe qu’un seul guĂ©risseur : c’est Dieu.»

            Regardez combien c’est simple. Si je me coupais la main ce soir, ici sur cette estrade, il n’existe point de mĂ©dicament au monde qui puisse guĂ©rir cette entaille de couteau. Nous n’avons point de mĂ©dicament au monde avec lequel on peut vous garantir de guĂ©rir d’un gros rhume. Des milliers de gens meurent du gros rhume chaque annĂ©e, des mĂ©decins et tout. Vous voyez?

            La pĂ©nicilline et le sulfamide ne guĂ©rissent pas. Ils assistent simplement la nature pendant que Dieu guĂ©rit. Disons par exemple qu’un couteau me blesse Ă  la main, que se passerait-il si je me blessais la main avec un couteau ce soir? Tous les mĂ©decins du monde ne pourraient rien faire pour cela comme–pour guĂ©rir cela.

            Eh bien, on peut garder cela propre Ă  l’aide de la teinture de Merthiolate, et m’administrer de la pĂ©nicilline et ainsi de suite, mais on ne peut pas guĂ©rir cela, parce qu’il n’existe aucun mĂ©dicament qui construit les tissus. Dieu est le seul CrĂ©ateur qui existe.

15        Or, si on avait–si on avait un mĂ©dicament qui peut guĂ©rir une entaille de couteau Ă  ma main, cela guĂ©rira une entaille de couteau sur ma veste. Cela pourrait guĂ©rir une entaille de couteau ici sur ce pupitre. Si cela peut guĂ©rir une entaille de couteau, cela guĂ©rira une entaille de couteau, peu importe oĂč elle est faite, si un mĂ©dicament a guĂ©ri une entaille de couteau.

            Eh bien, dites-vous : «FrĂšre Branham, vous sortez des sentiers battus.»

            TrĂšs bien, dites-vous : «Le mĂ©dicament a Ă©tĂ© fabriquĂ© pour guĂ©rir le corps humain et non votre veste ou le pupitre.»

            TrĂšs bien. Dans ce cas, si je me coupais la main avec un couteau, et que je tombe mort ici sur l’estrade, vous pourriez m’amener Ă  la morgue et embaumer mon corps avec un fluide qui me ferait garder un air naturel pendant cinquante ans, et les meilleurs mĂ©decins qu’il y a au monde viendraient et sutureraient cet endroit, et m’administreraient une injection de pĂ©nicilline cinq fois par jour, et ils y appliqueraient toute la teinture de Merthiolate, le baume et les remĂšdes. Cinquante ans aprĂšs, cette entaille sera exactement telle qu’elle Ă©tait lorsqu’elle avait Ă©tĂ© faite.

16        Si donc le mĂ©dicament guĂ©rit le corps humain, pourquoi ne guĂ©rit-il pas cela? Voyez ce n’était pas... Eh bien, voici de quoi il s’agit. Vous dites : «Oh! eh bien, FrĂšre Branham, la vie s’en est allĂ©e. C’est cela la raison.»

            Eh bien, c’est diffĂ©rent. Dites-moi ce que c’est que la vie, je vous dirai qui est Dieu. C’est juste. Donc, ce n’est pas le mĂ©dicament qui guĂ©rit, c’est la vie qui guĂ©rit. Les mĂ©dicaments ne construisent pas les tissus. C’est Dieu qui construit les tissus. Dieu a crĂ©Ă© la premiĂšre cellule que vous aviez. Dieu a crĂ©Ă© chaque cellule que vous possĂ©dez. Et maintenant, dans les–dans les rĂ©unions d’instruction de l’aprĂšs-midi on vous en parlera aprĂšs (si le manager ne vient pas, eh bien, l’un de nous le fera), et vous verrez comment se produit la guĂ©rison, ce qu’est un cancer, d’oĂč il vient. C’est d’un ordre diffĂ©rent. C’est une vie diffĂ©rente. C’est quelque chose de diffĂ©rent ; c’est une grosseur Ă  l’intĂ©rieur de votre corps. Sa place n’est pas lĂ . C’est le diable qui l’y a mis. C’est un dĂ©mon. C’est exactement ce que c’est.

17        Voici un corps naturel qui a l’air tout aussi naturel. Il est ainsi depuis des annĂ©es. Au bout d’un certain temps, il pourrait s’y former un cancer. C’est un corps. C’est une multiplication des tissus, des cellules. Comment cela est-il venu lĂ ?

            Il y a quelques annĂ©es, chacun de vous n’était qu’un tout petit germe dans le–le pĂšre. Au travers des liens sacrĂ©s du mariage et la fĂ©condation de ce petit germe chez la mĂšre... Le petit oeuf et le petit germe se sont unis, la cellule de sang provient du sexe mĂąle. Le sang a–la mĂšre n’a rien Ă  voir avec le sang de l’enfant. Cela provient du pĂšre.

            Dieu a vu cela plusieurs annĂ©es avant, de sorte que le... Vous qui ĂȘtes ici, beaucoup d’entre vous sont peut-ĂȘtre des fermiers. Vous pouvez prendre une poule et elle pond beaucoup d’oeufs. Si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, ces oeufs n’écloront jamais. Ils ne sont pas fĂ©condĂ©s. Le sang provient du mĂąle.

18        Prenez l’oiseau femelle. Elle peut remplir un nid d’oeufs. Elle peut se mettre dessus et couver ces oeufs, et rester sur ce nid trĂšs loyalement et fidĂšlement au point de devenir si faible qu’elle ne saurait s’envoler du nid ; si elle n’a pas Ă©tĂ© avec l’oiseau mĂąle, ces oeufs resteront juste dans ce nid et pourriront. Ils n’écloront pas.

            Cela me rappelle certaines vieilles Ă©glises froides et formalistes. C’est juste... Vous pouvez les couver, les flatter, les appeler ceci, les dorloter et leur donner un doctorat, vous n’avez rien d’autre qu’un nid plein d’oeufs pourris malgrĂ© tout. Vous ferez mieux de jeter la chose et de vous unir Ă  JĂ©sus-Christ. Mettez la foi dans l’Eglise oĂč la chose est comme il faut. Unissez-vous Ă  Christ, le MĂąle.  Vous direz : «Je ne crois pas dans la guĂ©rison divine. Je ne crois pas au Saint-Esprit.» C’est parce que vous n’ĂȘtes jamais entrĂ© en contact avec Cela. VoilĂ . Mettez-vous une fois en ordre avec Dieu, et vous croirez chaque bout de la Parole de Dieu, chaque bout de Cela sera rĂ©el pour vous.

19        Ce germe provient du mĂąle, et c’est Dieu qui accomplit cela. Il l’a fait il y a des annĂ©es. Ce petit germe unique commence Ă  croĂźtre. Il se dĂ©veloppe jusqu’à former un ĂȘtre humain. Eh bien, il croĂźt jusqu’à ĂȘtre ce qu’il est maintenant. Peut-ĂȘtre qu’un cancer entrera lĂ -dedans. C’est une autre multiplication des cellules. D’oĂč cela provient-il?

            D’habitude, aussitĂŽt cela... Le cancer, puisque nous en parlons, c’est l’une des maladies qui tue le plus. Il peut s’associer Ă  n’importe quelle maladie, Ă  n’importe quelle affliction. Il provient gĂ©nĂ©ralement d’une contusion, dans le cas du sein de la femme. Cela forme une rangĂ©e de cancer, et cela ressemble exactement Ă  des crĂȘpes et tout, elles s’empilent les unes sur les autres et cela peut ĂȘtre opĂ©rĂ© avec succĂšs si c’est dĂ©pistĂ© Ă  temps. Il existe un cancer rouge qui est comme des raies qui s’étendent, et diffĂ©rentes sortes de cancers : les sarcomes, et diffĂ©rents autres types de cancers.

            Etant donnĂ© que nous parlons du cancer, eh bien, vous pouvez comprendre ce que je veux dire. Si le mĂ©decin peut le dĂ©couvrir Ă  temps et l’enlever, cela va rĂ©ussir. Sinon, il s’établit, le patient meurt. Il continuera Ă  croĂźtre en suçant le sang. C’est un dĂ©mon. Ce qui se passe... une cellule.

20        Tout ce que Satan a, tout ce que Satan a dĂ©jĂ  fait, il le fait Ă  partir de quelque chose que Dieu a crĂ©Ă©. Satan n’est pas un crĂ©ateur, mais il pervertit ce que Dieu a fait. C’est comme ça qu’il a perverti le bien en mal. C’est comme ça qu’il a perverti cette cellule.

            En d’autres termes, la cellule rĂ©trograde. C’est fort comme terme pour un baptiste, n’est-ce pas? Mais cela... On ne sait comment, cela–cela–la cellule rĂ©trograde et c’est ce qui cause ce problĂšme. Et elle commence alors Ă  dĂ©velopper cellules sur cellules. C’est une puissance dĂ©moniaque qui entre dans cette cellule.

            Vous savez d’oĂč vous venez. Vous venez de Dieu, mais d’oĂč est venue cette chose qu’on appelle le cancer? Cela vient du diable. Il n’y a que deux sources d’oĂč la vie peut provenir, soit de Dieu soit du diable.

            Et cela croĂźt sans arrĂȘt jusqu’à devenir une grosse tumeur. Eh bien, c’est de cela que nous nous occupons ici Ă  l’estrade, pas de la grosseur elle-mĂȘme, mais de la vie qui est dans la grosseur. C’est de cela que nous nous occupons–de la vie qui est dans la grosseur.

            Si vous Ă©tiez un cancer sur terre, la maniĂšre de se dĂ©barrasser de vous par la guĂ©rison divine serait de faire sortir de vous votre vie. Vous tomberiez par terre. Vous serez toujours ici sur terre, mais alors quelques jours aprĂšs, vous allez–vous allez peut-ĂȘtre rĂ©trĂ©cir.

21        Lorsqu’un corps humain meurt... Un entrepreneur de pompe funĂšbre ici sait cela. Bien, un chasseur sait donc cela. Abattez un cerf ce soir et attendez. Mettez-le sur une balance et dites aux jeunes gens combien cela pĂšse. Le matin, mettez-le de nouveau sur la balance, et voyez le poids qu’il a perdu pendant la nuit. Laissez-le lĂ  pendant quelques jours, et ensuite mettez-le sur la balance, et voyez Ă  quel point il pĂšse bien plus qu’au dĂ©part.

            C’est ce que je dis aux patients : Observez pendant environ soixante-douze heures, la corruption s’établit. Et ce corps se met Ă  gonfler comme dans le cas d’un petit chien qui git mort dans la rue. Il commence Ă  gonfler aprĂšs ĂȘtre restĂ© trĂšs longtemps.

            Alors, le patient, comme ce dĂ©mon est sorti du patient, le cancer est mort. Pendant quelques jours, ils se sentent bien. C’est comme la cataracte, ou quoi que ce soit, ils se sentent bien pendant quelques jours, et ensuite peu aprĂšs, cela commence Ă  gonfler, Ă  gonfler. Et alors, si le patient n’est pas rĂ©ellement instruit dans la Parole de Dieu, il perdra sa guĂ©rison aussi sĂ»r que n’importe quoi, parce qu’il va tomber malade et sera deux fois plus malade que jamais. Et ça, c’est le meilleur signe que vous ayez jamais eu que vous ĂȘtes guĂ©ri, certainement, c’est lorsque cela gonfle. C’est parti.

22        Alors si rĂ©ellement vous... Si votre foi a Ă©tĂ© bĂątie sur quelqu’un, sur un guĂ©risseur divin, ou–ou sur quelqu’un qui professe possĂ©der quelque chose alors qu’il n’a rien, alors c’en est fait de vous. Mais si votre foi est bĂątie sur la Parole de Dieu, tous les dĂ©mons de l’enfer ne pourraient pas vous faire renier cela, car cela est Ă©tabli ici Ă  l’intĂ©rieur.

            Ce n’est pas par ici dans une thĂ©ologie mentale. C’est ici au fond de votre coeur. Ce n’est pas une foi intellectuelle. C’est une foi qui a Ă©tĂ© ancrĂ©e dans votre coeur par le Dieu Tout-puissant. Peu importe combien la route semble sombre, vous criez toujours les louanges de Dieu, parce que vous savez que Dieu vous l’a rĂ©vĂ©lĂ© et c’est rĂ©glĂ©.

            C’est pourquoi, parfois les gens ont besoin de recevoir des instructions. Vous devez savoir sur quoi votre foi repose, pas sur l’homme, pas sur le rituel de quelqu’un ou sur une certaine sensation bizarre ou quelque chose d’autre de ce genre. Votre foi est bĂątie sur la Parole de Dieu. C’est lĂ  que la foi trouve son lieu de repos.

23        MoĂŻse, peu importe la grandeur de l’armĂ©e, Ă  quoi ressemblait l’armĂ©e de Pharaon, cela ne voulait rien dire pour MoĂŻse. Lorsqu’il a rencontrĂ© Dieu lĂ -haut, il a connu la Parole de Dieu. Il a reçu les instructions de la Parole de Dieu et lorsqu’il... Dieu l’a rencontrĂ© lĂ -haut par cet Ange dans le buisson ardent.

            Pouvez-vous imaginer un vieil homme lĂ  sur le flanc d’une colline avec–prĂšs d’un buisson ardent, en train de brĂ»ler, et il s’est dĂ©tournĂ© pour voir cela... Que serait-il arrivĂ© s’il–que serait-il arrivĂ© s’il s’était avancĂ©, juste par curiositĂ©, (comme certains qui viennent aux rĂ©unions juste par curiositĂ©?) et avait dit : «Je vais arracher quelques feuilles et les amener au laboratoire pour les faire examiner, et voir pourquoi ces feuilles ne se consument pas. Elles sont tout en feu, et lorsque le feu s’éteindra, je verrai quel produit chimique Ă©tait dans ces feuilles.»?

            Vous ne recevrez rien... Il n’y a qu’un seul moyen pour connaĂźtre quelque chose au sujet de Dieu. C’est par la foi que vous recevez cela. Vous le croyez parce que Dieu l’a dit. Et lorsque j’étais... expliquer ne change rien Ă  ce sujet. Croyez cela.

24        Et MoĂŻse, aprĂšs qu’il a vu cet Ange, qu’il a vu la gloire de Dieu... Avez-vous remarquĂ© que MoĂŻse voulait voir la gloire de Dieu avant de partir? Et Dieu lui a montrĂ© Sa gloire. Qu’était-ce? La guĂ©rison divine : il a mis sa main dans son sein et elle Ă©tait couverte de lĂšpre quand il l’a retirĂ©e; il l’a remise et elle Ă©tait de nouveau guĂ©rie. Ainsi, la guĂ©rison divine c’est la gloire de Dieu.

            Alors lorsque MoĂŻse a vu cela et qu’il a reconnu l’Ange, la Colonne de Feu Ă©tait avec lui, je vous assure, il est rentrĂ© chez lui, il a pris SĂ©phora, sa femme et il l’a mise sur une mule avec ses deux enfants, et le voilĂ  qui se rend en Egypte.

25        Eh bien, vous parlez d’une scĂšne ridicule! ConsidĂ©rez cela, certains d’entre vous, gens de la GĂ©orgie. Il y avait l’armĂ©e de Pharaon qui... L’opposition de la Russie aujourd’hui ne serait rien, comparĂ©e Ă  la puissance mondiale de cette Ă©poque-lĂ  : l’armĂ©e de Pharaon, les unitĂ©s mĂ©canisĂ©es, des milliers de chars, des porteurs de lances, des cavaliers. Ils avaient conquis le monde entier.

            Et voici un vieillard qui s’avance, Ă  quatre-vingts ans, avec une barbe descendant jusqu’à la taille, un bĂąton crochu dans la main (aussi sec qu’un os), avec sa femme Ă  califourchon sur une mule, un enfant sur chaque hanche, glorifiant Dieu.

            Certains ont dit : «MoĂŻse, oĂč vas-tu?»

            «Je descends en Egypte prendre le pouvoir.»

            Pouvez-vous imaginer cela? ConsidĂ©rez ce que la science allait dire Ă  ce propos, mais c’est bien ce qu’il l’a fait (Amen.), parce que Dieu l’avait promis. Et la Parole de Dieu ne faillira jamais. Il est allĂ© lĂ  et il a pris le pouvoir. L’opposition ne signifie rien lorsque Dieu a parlĂ©. Peu importe le degrĂ© de votre maladie, Ă  quel point–à quel point vous ĂȘtes infirme, l’opposition ne signifie rien lorsque Dieu parle. Sa Parole est Ă©ternelle et Elle est vraie Ă  jamais.

            Il l’a fait. C’était une scĂšne ridicule, mais il est allĂ© et il l’a fait, parce qu’il avait la foi. Dieu l’avait promis, et il savait que cela relevait de Dieu, et il est allĂ© et a accompli cela parce que Dieu Ă©tait avec lui. Certainement.

26        Maintenant, au mĂȘme moment oĂč les fils des hommes Ă©taient de nouveau dans des ennuis, Dieu a de nouveau envoyĂ© Sa Promesse : Son Fils, le Seigneur JĂ©sus. Lorsqu’Il est venu, mal compris... Tous les docteurs de ce temps-lĂ  avaient une conception si figĂ©e de la chose qu’ils savaient ce que le Messie allait ĂȘtre. Lorsqu’Il est venu, ils avaient tout simplement une comparaison figĂ©e sur la maniĂšre dont cela devait se faire, et vous savez quoi? Lorsque JĂ©sus est nĂ© Ă  Bethlehem de JudĂ©e, les sacrificateurs discutaient sur le genre de bouton qu’ils devaient avoir sur leurs vĂȘtements. C’est juste, Il est nĂ© lĂ  sur le flanc d’une colline, et Il n’a jamais rendu visite Ă  l’un d’eux.

            Les Anges de Dieu sont venus et ont chantĂ© aux bergers. C’est juste. Ce sont les mages, les observateurs des Ă©toiles, lĂ  Ă  l’est, qui sont venus en suivant une Ă©toile mystĂ©rieuse ou une lumiĂšre qui les a conduits Ă  Christ.

27        Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, les dĂ©mons en savaient plus sur Lui que les prĂ©dicateurs. C’est juste. Les dĂ©mons... Les prĂ©dicateurs disaient : «Cet homme est BĂ©elzĂ©bul. Il lit les pensĂ©es des gens. C’est–c’est le plus mĂ©chant de tous les diseurs de bonne aventure. C’est un gars astucieux. Je vous assure. C’est un liseur de pensĂ©es. C’est BĂ©elzĂ©bul, le chef de tous les diseurs de bonne aventure.» Cet esprit-lĂ  n’est jamais mort.

            Remarquez. Mais le diable a dit : «Je sais qui Tu es. Tu es le Fils de Dieu, le Saint de Dieu.» Le diable avait raison.

28        Paul et Silas Ă©taient lĂ -haut, tenant un glorieux rĂ©veil, et les prĂ©dicateurs disaient : «Ces gars...» Les docteurs de ce jour-lĂ , pas tous, mais les docteurs de ce jour lĂ  et les Ă©glises distinguĂ©es disaient : «Ces hommes ont bouleversĂ© le monde. Ce sont des imposteurs.»

            Une petite diseuse de bonne aventure qui s’asseyait dans la rue, disait : «Ces hommes sont des serviteurs de Dieu qui nous annoncent le chemin de la Vie.»

            Vous savez, vous pouvez devenir tellement ritualiste que mĂȘme les gens possĂ©dĂ©s des dĂ©mons, qui ont une conception des choses de l’esprit, connaissent plus de choses que les gens qui sont trĂšs ritualistes et formalistes. C’est un langage trĂšs dur. C’est tranchant, mais cela vous fera du bien. Amen.

29        Des fois, il faut que nous soyons trĂšs malades, vous savez, pour que nous ayons besoin d’un mĂ©dicament. Maman avait l’habitude de nous dire lorsque nous prenions de l’huile de ricin, et nous avons grandi Ă  la campagne avec du pain de maĂŻs et des doliques... Et chaque samedi soir nous prenions tous un bain dans un vieux bac en bois de cĂšdre, on y dĂ©versait l’eau d’une grosse vieille bouilloire, et nous prenions tous bain, tous les petits garçons et nous Ă©tions dix.

            Et je me souviens que chacun de nous devait prendre une dose d’huile de ricin. Jusqu’à aujourd’hui je n’arrive pas Ă  supporter cette histoire. Lorsque je me mettais Ă  dire... Maman me disait... je me pinçais le nez, je disais : «Maman, cela me rend tellement malade. Je ne peux mĂȘme pas regarder cela.»

            Elle disait : «Si cela ne te rend pas vraiment malade, cela ne te fera aucun bien.» C’est donc parfois pareil avec l’Evangile. Si cela ne vous rend pas vraiment malade, cela ne vous fait pas beaucoup de bien.

30        JĂ©sus a donc dĂ©versĂ© l’Evangile depuis Son coeur, car Il Ă©tait le Vase choisi par Dieu pour cette heure. Bien que les gens voulaient dire que c’était CaĂŻphe, bien qu’ils voulaient dire que c’était leur Ă©glise qui avait toute la lumiĂšre, qu’il Ă©tait inutile que quelqu’un d’autre dise quoi que ce soit... Pourtant JĂ©sus Ă©tait venu strictement... Maintenant Ă©coutez : Christ Ă©tait venu selon la Parole. Mais c’était un petit peu diffĂ©rent de ce qu’ils avaient l’habitude d’entendre. En effet, cela ne s’accordait pas avec leur conception mentale de la Parole, alors ils ont refusĂ© de L’écouter. Mais Dieu Ă©tait avec Lui. Dieu a accompli des miracles et Il a opĂ©rĂ© des prodiges. Il a dit : «Si vous ne pouvez pas Me croire, croyez les oeuvres que Je fais, car elles tĂ©moignent que c’est le PĂšre qui M’a envoyĂ©.»

            Les fils des hommes s’étaient complĂštement Ă©garĂ©s, ils n’avaient pas de foi, ils s’étaient fondĂ©s sur leurs Ă©glises et tout, ils n’avaient plus aucune foi dans la Parole, ils n’avaient que la maniĂšre dont ils croyaient cela.

31        Alors nous voyons Christ occupĂ© Ă  guĂ©rir les malades, parlant aux gens, leur rĂ©vĂ©lant leurs diffĂ©rentes maladies, ou ce qui n’allait pas, et eux ils disaient : «C’est BĂ©elzĂ©bul. Vous voyez, c’est un diseur de bonne aventure. Nous savons qu’Il vient du diable», et ainsi de suite. Mais cela n’a pas du tout gĂȘnĂ© Christ. Il savait qu’Il avait Ă©tĂ© envoyĂ© dans un but divin, et Il Ă©tait dĂ©terminĂ© Ă  l’accomplir, car Il savait ce que le Seigneur avait dit.

            Il s’est mis au travail. Chaque vĂ©ritable serviteur de Dieu fera de mĂȘme. MĂȘme s’il ne s’agit que d’une petite laveuse de vaisselle Ă  la cuisine qui se tient auprĂšs d’une mĂ©nagĂšre (Amen.), elle restera fidĂšle lorsqu’elle aura rĂ©ellement la rĂ©vĂ©lation du Seigneur JĂ©sus-Christ. Peu importe ce que les voisines disent d’elle, parce qu’elle laisse pousser ses cheveux et qu’elle s’habille de maniĂšre dĂ©cente... Les voisines diront qu’elle est dĂ©modĂ©e.

            Je prĂ©fĂ©rerais passer pour un fou aux yeux du monde que d’ĂȘtre fou du diable une fois. Certainement. Je–je pense que ce que... Quand une rĂ©vĂ©lation de Dieu entre dans le coeur d’une personne, elle change tous ses motifs, toute sa vie, son appĂ©tit, tout ce que la personne Ă©tait autrefois est changĂ©.

32        JĂ©sus, pendant Son ministĂšre, beaucoup de ces pharisiens et de ces sadducĂ©ens ont cru en Lui, mais ils ne pouvaient pas le confesser ouvertement, parce que l’association leur disait qu’elle les chasserait de la synagogue, s’ils le faisaient. Ils seraient excommuniĂ©s s’ils allaient Ă  Ses rĂ©unions. Alors Il... Cela ne L’a pas dĂ©rangĂ©. Il a simplement continuĂ© Ă  prĂȘcher malgrĂ© tout.

            Maintenant, notre histoire de ce soir, pour les quelques prochaines minutes, parle d’un de ce genre d’hommes du nom de JaĂŻrus, qui Ă©tait un chef de la synagogue.

            J’ai toujours pensĂ© que JaĂŻrus Ă©tait un croyant en secret. Il croyait dans son coeur, il Ă©tait en quelque sorte un croyant frontalier. Il croyait dans son coeur qu’il s’agissait vraiment d’un Homme de Dieu. Il croyait que c’était le Fils Ă©ternel de Dieu, Son prophĂšte, le Sacrificateur et Roi, mais il avait peur d’en parler parce qu’il serait chassĂ© de la synagogue. Et cela existe encore.

            Ainsi nous voyons donc que lorsqu’un homme est vraiment sincĂšre dans son coeur, Dieu va–suscitera quelque chose pour qu’il soit contraint de montrer ses couleurs. GĂ©nĂ©ralement Dieu le fait de temps en temps.

33        Ainsi, nous voyons JĂ©sus occupĂ© Ă  Son travail, occupĂ© Ă  cela. Un soir, Il traversait l’ocĂ©an. Une tempĂȘte s’est levĂ©e, et Il avait traversĂ© une contrĂ©e pour se rendre dans une autre, Ă  Gadara, et lĂ , Il a trouvĂ© un fou. Ce fou est sorti en courant. Bien sĂ»r, la raison pour laquelle Il Ă©tait allĂ© lĂ , le PĂšre, comme nous l’avons vu hier soir,... JĂ©sus a dit : «Je ne fais rien si le PĂšre ne Me le montre premiĂšrement. Je reçois d’abord une vision de ce que Je dois faire, ensuite Je vais le faire.»

            Saint Jean 5.19 : «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.»

34        Il est donc allĂ© Ă  Gadara, et lĂ , un fou est venu Ă  Sa rencontre et a implorĂ© misĂ©ricorde. JĂ©sus a parlĂ© aux mauvais esprits, Il leur a ordonnĂ© de sortir et ils ont Ă©tĂ© tous... Un mauvais esprit, lorsqu’il est hors d’un corps humain, il est impuissant, Ă  ce qu’il paraĂźt. Alors, ils sont sortis et sont entrĂ©s dans les cochons, et aprĂšs les gens sont sortis et Lui ont dit qu’ils ne voulaient pas de Lui lĂ -bas, ils Lui ont dit de quitter la contrĂ©e. Cela allait leur coĂ»ter trop cher de tenir un rĂ©veil. Mais nous voyons que ce fou est retournĂ© tĂ©moigner et il a rendu gloire Ă  Dieu.

            Lorsque j’arriverai dans le pays de gloire, j’aimerais rencontrer cet homme qui Ă©tait fou, et voir quel impact son tĂ©moignage, aprĂšs sa guĂ©rison, a eu sur l’élevage des cochons Ă  Gadara. Il a dĂ» certainement secouer le pays, mais les gens ne voulaient pas de l’aimable JĂ©sus. Ils Ă©taient plutĂŽt satisfaits avec des cochons et des dĂ©mons plutĂŽt qu’avec JĂ©sus.

            La mĂȘme chose existe aujourd’hui. C’est juste. D’accord, si vous ne voulez pas de Lui, Il ne s’imposera jamais Ă  vous. Vous devez vouloir de Lui. Vous devez avoir un besoin.

35        Une nuit, les disciples L’attendaient prĂšs du rivage, et ils sont partis avant le temps. Ils se sont dits : «Oh! eh bien, nous pouvons nous en tirer de toute façon. Nous allons prendre la mer.» Et alors ils ont ramĂ©, ils sont partis sans JĂ©sus.

            VoilĂ  le problĂšme de bien des familles par ici et partout ailleurs. Vous pensez que vous pouvez ramer sur l’ocĂ©an de la vie sans JĂ©sus, mais vous allez vous rendre compte qu’il y a des ennuis dans la petite barque avant que vous ne soyez arrivĂ©s trĂšs loin. Vous ne pouvez pas arrĂȘter les vagues de la vie sans Christ.

            Les voilĂ  partis, mais j’aime ceci. Oh! la la! quand j’y pense. Or, Lui Il savait qu’ils Ă©taient partis sans Lui, mais remarquez qu’Il est montĂ© sur la colline, et Il les surveillait sur la mer. Et Il a vu que le diable les a pris lĂ  dans cette petite tempĂȘte et qu’il s’est mis Ă  jeter la barque dans tous les sens, mais Ses yeux Ă©taient sur eux. Il les surveillait.

36        Peut-ĂȘtre que le diable vous a attrapĂ© quelque part, et vous a infligĂ© une maladie ou une certaine affliction, ou que vous avez rĂ©trogradĂ©, ou quelque chose comme cela, mais souvenez-vous qu’Il a escaladĂ© les remparts de la gloire et qu’Il est assis dans les lieux cĂ©lestes. Son oeil veille sur le moineau, et je sais qu’Il veille sur moi.

            Il est Dieu d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ© ; Il monte et Il veille sur vous. Il voit oĂč vous ĂȘtes. Il sait que nous tenons cette rĂ©union ce soir. Il sait Ă  quel point chacun de nous se prĂ©occupe de cela. Il sait que vous vous intĂ©ressez Ă  Lui. Il sait que vous vous intĂ©ressez au Royaume. Il sait oĂč se trouve votre coeur. Il veille donc sur Sa Parole.

            Et puis, nous voyons que le petit bateau est sur le point de couler comme elle monte et descend ces vagues. Le mĂąt s’était renversĂ©, les voiles Ă©taient arrachĂ©es, les rames Ă©taient brisĂ©es. Et ils Ă©taient lĂ , le petit bateau Ă©tait rempli d’eau et flottait dans tous les sens lĂ  sur la mer. Le diable a dit : «Je les aurai trĂšs bientĂŽt.»

            Mais tout d’un coup ils ont regardĂ©, et Le voilĂ  qui venait, marchant sur les eaux. Juste Ă  l’heure la plus sombre, JĂ©sus est alors venu.

37        Ceci peut ĂȘtre est votre heure la plus sombre, vous qui ĂȘtes assis ici ce soir. Il se peut que le mĂ©decin vous ait crue condamnĂ©e Ă  la suite du cancer, de la tuberculose, d’un trouble cardiaque, mais c’est juste Ă  l’heure la plus sombre que JĂ©sus vient en marchant, parfois sans qu’on Le reconnaisse. Ils L’ont vu et ont remarquĂ© tout le dĂ©sastre. Lorsqu’ils ont regardĂ© et L’ont vu, ils ont eu peur de Lui, parce qu’ils pensaient que c’était un esprit.

            Bien des gens ce soir ont peur d’assister aux rĂ©unions, car ils disent : «Je crois ceci ou cela, ou ce sont des spirites ou des diseurs de bonne aventure, ou ce sont des gens possĂ©dĂ©s du dĂ©mon», ou quelque chose du genre.

            Et remarquez que dans ce cas-lĂ , la seule Chose qui pouvait les aider, ils En ont eu peur. Et bien des gens ce soir sont dans des lits d’hĂŽpitaux Ă  la suite des afflictions, et la seule chose qui peut les aider c’est l’Aimable Seigneur JĂ©sus, et les gens ont peur de Le mettre Ă  l’épreuve, de Le tester. Amen. C’est juste.

38        Et alors que les flots continuaient, au bout d’un moment, JĂ©sus a parlĂ© et a dit : «N’ayez pas peur, c’est Moi.»

            Pierre a dit : «Si c’est Toi, Seigneur, donne-moi un petit test.»

            Et demandez et vous recevrez. Alors, il Lui a donnĂ© le test, et lorsqu’il a essayĂ© de faire cela par lui-mĂȘme, il a Ă©chouĂ©, et tout autre homme Ă©chouera. Il a dĂ©tournĂ© ses yeux de JĂ©sus et il s’est mis Ă  considĂ©rer la taille de vagues. Lorsqu’il a vu que les vagues Ă©taient contraires, il a commencĂ© Ă  s’enfoncer. Et chaque homme qui regarde Ă  son affliction aprĂšs qu’on a priĂ© pour lui va certainement enfoncer.

            Ne regardez pas Ă  votre affliction. Gardez vos yeux fixĂ©s sur Celui qui a fait la promesse, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Gardez vos yeux sur Sa Parole. C’est Lui qui a fait la promesse. Il veille sur Elle pour L’accomplir. Il garde cela dans le creux de Sa main, et cela est plantĂ© au fond de Son coeur. Ses Paroles doivent ĂȘtre vraies.

            DĂ©tournez votre pensĂ©e de vos maladies, de vos ennuis. Gardez vos yeux fixĂ©s sur JĂ©sus.

39        Ensuite, remarquez, lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© du rivage, dĂšs qu’ils sont arrivĂ©s lĂ -bas, une petite femme Ă©tait lĂ -haut sur la colline. Peut-ĂȘtre qu’elle avait dĂ©pensĂ© tout son argent chez les mĂ©decins, et aucun d’eux n’avait l’aider. Peut-ĂȘtre qu’elle avait hypothĂ©quĂ© la ferme, qu’elle avait vendu les attelages, tout ce qu’elle possĂ©dait. Et aucun d’eux n’a pu l’aider, par contre son Ă©tat empirait sans cesse. Quel moment!

            Probablement qu’en toute sincĂ©ritĂ© les mĂ©decins avaient essayĂ© d’arrĂȘter cette perte de sang, mais ils n’y Ă©taient pas parvenus. Mais je peux l’imaginer qui dit : «Si seulement je pouvais ĂȘtre dans cet autre pays oĂč se trouve ce ProphĂšte, si seulement je pouvais suffisamment approcher pour toucher Ses vĂȘtements... Je crois que chaque Parole qu’Il prononce vient de la Parole de Dieu. Si seulement je peux toucher Son vĂȘtement, je serai guĂ©rie. Car j’ai entendu dire bien des choses Ă  Son sujet.»

            Et ce soir-lĂ , pendant que JĂ©sus travaillait dur toute la nuit et que les disciples Ă©taient sur la mer orageuse, que le diable essayait de son mieux d’empĂȘcher la rĂ©union... Il fait cela pour chaque rĂ©union que Dieu a envoyĂ©e. Vous en avez dans votre Ă©glise mĂ©thodiste, dans votre Ă©glise baptiste, dans vos Ă©glises, oĂč qu’il y en ait, le diable fera tout son possible pour en empĂȘcher la tenue. Allez-y de toute façon. Dieu l’a dit. Affrontez-le et dites que c’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. «RĂ©sistez au diable et il fuira loin de vous.»

40        Alors ils ont carrĂ©ment continuĂ©. Je peux voir ce groupe de disciples fatiguĂ©s, Ă©puisĂ©s, et las d’avoir ramĂ© toute la nuit, JĂ©sus somnolant Ă  l’arriĂšre du bateau.

            Lorsque la petite barque a accostĂ© dans les saules, je peux entendre la foule commencer Ă  dire : «Voici ce GuĂ©risseur divin qui vient. Eh bien, observons et voyons ce qu’Il a Ă  dire. J’aimerais L’entendre dire quelques mots. Peut-ĂȘtre qu’Il accomplira un ou deux miracles que nous verrons. Je sais qu’Il dit qu’Il ne fait rien Ă  moins que le PĂšre le Lui montre ; mais, ha! nous allons simplement amener quelques personnes et nous verrons ce qu’Il peut faire.»

            JĂ©sus les a ignorĂ©s, Il est carrĂ©ment passĂ©. Il ne discutait pas avec eux. Il devait accomplir la volontĂ© de Dieu.

            Cette petite femme, elle s’est carrĂ©ment faufilĂ©e parmi tous ces incrĂ©dules, elle a probablement rampĂ© au milieu de la foule et sous les jambes des gens, jusqu’à ce qu’elle a touchĂ© Son vĂȘtement, elle s’est retirĂ©e Ă©tant parfaitement satisfaite de ce que sa foi avait eu un contact–elle s’est reposĂ©e.

            Et alors, JĂ©sus s’est retournĂ© et a dit : «Qui M’a touchĂ©?» Il a parcouru l’assistance du regard, et tous ont niĂ© l’avoir fait. AussitĂŽt, Il a posĂ© Ses regards sur cette petite femme, Il a dit : «Ma fille, ta foi t’a guĂ©rie.»

41        TrĂšs bien. Au mĂȘme moment, il y avait un petit homme lĂ  de l’autre cĂŽtĂ© de la colline, Ă  quelques kilomĂštres de lĂ . Il Ă©tait membre de la belle dĂ©nomination des pharisiens, une merveilleuse Ă©glise, il avait un grand prestige social.

            Peut-ĂȘtre JaĂŻrus avait-il une bonne position dans sa ville en tant que grand docteur en thĂ©ologie. Peut-ĂȘtre avait-il sa licence. Il avait peut-ĂȘtre son doctorat en droit, ou autre, Il Ă©tait bien vĂȘtu en tant que professeur. LĂ , sous ces robes sacerdotales, il croyait rĂ©ellement que c’était le Fils de Dieu. Alors, Dieu lui a donnĂ© l’occasion de professer sa foi et de la mettre en action.

42        TrĂšs bien. Nous voyons que lorsque JĂ©sus est arrivĂ© sur le rivage... Le jour prĂ©cĂ©dent, ce docteur Ă©tait probablement venu comme le fait d’habitude un chrĂ©tien ou un croyant, ou quoi que ce soit... Lorsque quelqu’un tombe malade, ils font tout ce qu’ils peuvent pour lui.

            JaĂŻrus avait une petite fille d’environ douze ans. Elle tomba malade. Dieu savait ce qu’Il allait faire. C’est pour cette raison que JĂ©sus Ă©tait allĂ© lĂ -bas. Alors la fillette de JaĂŻrus tomba malade alors qu’elle avait environ douze ans. Peut-ĂȘtre que le mĂ©decin Ă©tait venu, l’avait examinĂ©e, et avait dit : «Eh bien, nous lui avons administrĂ© quelques-uns de ces remĂšdes, ces dĂ©coctions de feuilles, d’écorces et tout. Elle s’en tirera certainement. Elle a une petite fiĂšvre et ainsi de suite.»

            Les jours passĂšrent, sa respiration commença Ă  baisser. Tous ces remĂšdes... Le pauvre homme avait fait tout ce qu’il connaissait en ce jour-lĂ . Il avait fait tout son possible, il Ă©tait probablement un proche ami de la famille. Il a utilisĂ© tous ses mĂ©dicaments et tout ce qu’il pouvait, et l’état de la petite fille ne cessait d’empirer.

            Finalement, il est venu, il a peut-ĂȘtre pris son pouls, et il a dit : «Eh bien, venez par ici, JaĂŻrus, toi et ta femme, j’aimerais vous parler. J’ai une triste nouvelle Ă  vous annoncer. Je dĂ©teste devoir faire cela en tant que votre mĂ©decin, mais en dĂ©pit de toute ma connaissance scientifique, votre enfant est en train de mourir. Je surveille les battements de son coeur. Cela diminue Ă  chaque minute. Je lui ai administrĂ© tout ce que je pouvais, et malgrĂ© tout, son Ă©tat ne fait qu’empirer. Sa respiration est presque partie. Votre enfant ne peut plus vivre que quelques instants, alors prĂ©parez-vous au choc.

43        Le petit JaĂŻrus, ainsi que le mĂ©decin, avait fait tout son possible, j’imagine qu’il a payĂ© le mĂ©decin, il l’a remerciĂ© pour tous ses services, et ce dernier est parti. Pauvre homme! Madame JaĂŻrus pleurait, probablement JaĂŻrus lui-mĂȘme aussi. Alors du fin fond de son Ăąme, il y eut une petite Ă©tincelle du fait d’avoir entendu dire que JĂ©sus de Nazareth Ă©tait le Fils de Dieu, et que la promesse selon laquelle Dieu allait L’envoyer en ce jour-lĂ  et qu’Il accomplirait ces choses, car EsaĂŻe avait dit : «Le boiteux sautera comme un cerf», et des choses semblables allaient produire. Et si cet Homme accomplissait cette promesse, alors la gloire de Dieu L’accompagnait. Alors il a dit... Je peux le voir rentrer et prendre son chapeau. Et tout le monde, les membres de la synagogue, Ă©taient lĂ  pour voir l’enfant mourir, et je peux les entendre dire : «JaĂŻrus, oĂč vas-tu?»

            Eh bien, JaĂŻrus a dit : «Je vais faire un petit tour.» Quelqu’un devait lui avoir dit que JĂ©sus arrivait. C’est un bon message Ă  prĂȘcher mĂȘme aujourd’hui : «JĂ©sus arrive.»

44        Eh bien, on a appris qu’Il viendrait lĂ -bas, qu’Il Ă©tait plutĂŽt lĂ -bas, lĂ  oĂč se trouvent les saules, sur la rive, et on a appris qu’Il arrivait. Ainsi, la foi vient de ce que l’on entend, de ce que l’on entend la Parole de Dieu. Alors JaĂŻrus met son petit chapeau, son petit chapeau de sacrificateur, et le voilĂ  parti. Je peux entendre les membres de son Ă©glise dire : «JaĂŻrus, oĂč vas-tu?»

            Sa femme dit : «ChĂ©ri, oĂč vas-tu?»

            «Je vais voir JĂ©sus», dit-il.

            C’est une bonne chose Ă  faire. En cette heure de dĂ©tresse, allez vers Lui, car Il est un secours qui ne manque jamais dans la dĂ©tresse. Je peux entendre ses associĂ©s et tout le comitĂ© de diacre lui dire : «Mon gars, tu seras excommuniĂ©. Souviens-toi de cela. Attends simplement jusqu’à la prochaine assemblĂ©e gĂ©nĂ©rale, et nous allons assurĂ©ment te foutre dehors. Tu sais ce qu’a dit le souverain sacrificateur : ‘Tout celui qui perdra son temps avec un tel gars, nous n’aurons rien Ă  faire avec lui.’»

45        Mais Ă©coutez, le moment Ă©tait venu, un moment crucial, parce qu’il avait un besoin. C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui. Lorsque vient le moment pour un besoin, lorsque la mort frappe Ă  votre porte, si vous n’avez jamais goĂ»tĂ© au baptĂȘme du Saint-Esprit et que vous ne connaissez pas la puissance de Dieu par la nouvelle naissance, vous pouvez vous en moquer maintenant, mais lorsque viendra le besoin, cela importera peu pour vous qui vous tenez lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, que vous soyez excommuniĂ© ou pas, vous irez vers Christ, aussi sĂ»r que deux et deux font quatre.

            Les credos de votre Ă©glise n’auront rien Ă  faire en ce jour-lĂ . Peu importe votre qualitĂ© de membre fidĂšle de votre Ă©glise, JĂ©sus a dit : «Si un homme ne naĂźt de nouveau...»

            Cette petite Ă©tincelle vous amĂšne Ă  croire cela, Ă©coutez-la ce soir, arrosez-la de la foi. Dieu fera croĂźtre cela pour vous jusqu’à ce que cela devienne un arbre de salut.

46        Maintenant, nous voyons ce petit gars y aller alors que tout le monde le critique. Mais, souvenez-vous, il ne pouvait donc pas dire : «Oh! je vais attendre un moment plus commode.» C’était donc Ă  ce moment-lĂ . Il fallait agir. Il lui fallait parvenir auprĂšs de JĂ©sus, sinon son enfant allait mourir. Et, frĂšres, ce soir, si nous n’amenons pas les gens Ă  Christ, ils vont mourir. Voici l’heure.

            Les gens disent : «Je croirai dans la guĂ©rison divine dans le millĂ©nium.» Eh bien, Ă  quoi vous servira la guĂ©rison divine quand vous serez immortel. C’est aujourd’hui le jour, il n’y aura pas une autre occasion. Voici le jour du salut. Amenons les gens Ă  Christ.

47        Je peux alors voir JaĂŻrus pendant qu’il s’en va. Au bout d’un moment, il entre en contact avec cet aimable petit Homme qui vient, l’air Ă©puisĂ©, la tĂȘte penchĂ©e, qui paraissait avoir cinquante ans alors qu’il n’en avait que trente, probablement qu’Il avait beaucoup de cheveux gris, la pression du travail. Les gens Lui ont dit qu’Il paraissait avoir cinquante ans. Ils ont dit : «Tu es un homme de pas plus de cinquante ans, et Tu dis avoir vu Abraham.»

            Il a dit : «Eh bien, avant qu’Abraham fĂ»t, JE SUIS.»

            Il Ă©tait lĂ , mais Il paraissait avoir cinquante ans alors qu’Il en avait trente, probablement qu’Il Ă©tait un peu voĂ»tĂ© en marchant. Lorsque JaĂŻrus L’a vu, tous les sacrificateurs se tenaient lĂ  autour, Ă  se moquer de Lui, Ă  rire de Lui et tout. D’autres glorifiaient Dieu pour la guĂ©rison de la femme... Le sacrificateur a dit : «Ce n’est que de la tĂ©lĂ©pathie. Il n’y a rien de vrai lĂ -dedans.»

            «Il ne connaissait pas cette femme. Comment a-t-Il su que cela avait–qu’elle avait une perte de sang?»

            «Je n’y crois pas. C’est du diable. C’est BĂ©elzĂ©bul.» Les gens se moquaient de Lui et tout.

            Mais d’autres criaient : «Hosanna Ă  Dieu dans les lieux trĂšs haut!» Les gens se rĂ©jouissaient.

48        Alors, je peux entendre le sacrificateur dire : «Vous voyez qui fait cela, la racaille, ce sont les gens terre-Ă -terre.» Oh! la la! si c’est ce qu’il faut pour croire en Dieu, alors je suis une personne terre-Ă -terre. C’est juste. Les gens du peuple L’écoutaient avec plaisir.

            Alors JaĂŻrus s’est avancĂ© et il est devenu l’une de ces personnes terre-Ă -terre, selon l’expression de la rue. Il a accouru, il est tombĂ© Ă  Ses pieds et il a dit : «Seigneur, j’ai une petite fille couchĂ©e lĂ -bas Ă  l’article de la mort.»

            Je peux l’imaginer qui dit ceci : «J’ai entendu parler de Toi. Au fond de mon coeur, j’ai toujours cru que Tu es[le Messie]. Je sais que j’ai Ă©tĂ© enseignĂ© pour ne pas croire cela et tout mais, Seigneur, au fond de mon coeur, Tu connais mon coeur, si Tu as su que cette femme avait une perte de sang, Tu as su toutes ces autres choses que Tu connais. Dieu Te les a rĂ©vĂ©lĂ©es. Il ne fait aucun doute que tu connais mon coeur. C’est pourquoi je suis venu. Viens lui imposer les mains, et elle vivra.» VoilĂ , c’est lĂ  que repose votre foi.

49        Maintenant, pour JaĂŻrus, c’était : «Impose-lui les mains.» Ça c’était la maniĂšre des Juifs. Les Juifs pratiquaient l’imposition des mains.

            Mais il n’en a pas Ă©tĂ© ainsi du centenier. Il a dit : «Je ne suis mĂȘme pas digne que tu viennes sous mon toit. Prononce simplement la Parole, et mon serviteur vivra.» ConsidĂ©rez cette autoritĂ©. Il a dit : «Moi qui suis soumis Ă  des supĂ©rieurs, je dis Ă  cet homme : ‘Va faire ceci’, et il le fait. Je dis Ă  celui-ci : ‘Viens’, et il vient.»

            Car il savait qu’il Ă©tait un centenier qui avait l’autoritĂ© sur cents hommes et ces cents hommes devaient faire exactement ce qu’il ordonnait. Et il savait qu’à JĂ©sus toutes les maladies et tous les dĂ©mons Ă©taient soumis. «Dis seulement un mot.» AllĂ©luia!

            Je sais que vous allez me traiter de saint exaltĂ©, vous feriez tout aussi bien de vous prĂ©parer Ă  le faire maintenant mĂȘme. C’est juste. C’est suffisant pour vous en faire devenir un. Oh! «Dis seulement un mot.» C’est tout ce qu’il vous faut. «Dis simplement un mot, et mon serviteur vivra.» Amen.

50        JaĂŻrus a dit : «On m’a enseignĂ© l’imposition des mains, ainsi viens imposer les mains Ă  ma fille.»

            JĂ©sus savait qu’Il allait s’y rendre de toute façon. Il a dit : «Bon, allons-y.» Et ils sont partis, le petit JaĂŻrus s’est plutĂŽt mis Ă  regarder dans la foule, et oh! la la! il se sentait plutĂŽt mieux aprĂšs avoir entendu JĂ©sus dire : «J’irai.»

            Lorsque vous pouvez obtenir une audience auprĂšs de JĂ©sus pour quelques minutes, tout, chaque problĂšme est rĂ©solu. A partir de ce moment-lĂ , vous ne vous souciez pas de ce que les gens disent de vous, aussi longtemps que vous pouvez amener JĂ©sus Ă  vous parler un peu.

            Le voici qui descend la route. Sa petite tĂȘte relevĂ©e, souriant, vous savez, regardant tout le monde. Il ne se souciait pas de combien les gens se moquaient de lui. Il marchait avec JĂ©sus. Toute personne qui marche avec Lui ne se prĂ©occupe pas de ce que les critiqueurs disent. Si jamais vous marchez avec Lui...

            Le voici qui avance sur la route : «Ce Gars est un Voyant. Voici le Type en question. Voici–voici l’Homme en question. Je sais qu’Il a fait cela Ă  d’autres endroits, et Il m’a dĂ©jĂ  donnĂ© l’assurance. J’y vais.» Ils marchaient ensemble.

51        Observez maintenant le diable. Il a dit : «Je vais lui retirer son appui. Je vais lui rĂ©gler son compte.

            Le temps de faire quelques heures de route, voici venir un homme en courant, qui dit : «Ne dĂ©range plus le MaĂźtre. Ta petite fille est dĂ©jĂ  morte. Nous avons dĂ©jĂ  fait sa toilette. Elle est morte. Ne dĂ©range plus le MaĂźtre.»

            Lorsque JaĂŻrus a entendu cela, je peux voir son petit coeur s’arrĂȘter de battre pendant une seconde. Il porte la main Ă  son coeur. Il tourne son regard vers JĂ©sus. JĂ©sus avec ce... clair... un... Oh! la la! je n’arrive mĂȘme pas Ă  trouver des mots pour le dire. Cette «certitude», ce «calme imperturbable», peu importe combien il y avait des ennuis autour de Lui, Il Ă©tait toujours tranquille. Je peux Le voir tourner Ses yeux saints vers JaĂŻrus pour voir sa rĂ©action. Il a dit : «Ne crains point. Crois seulement. Tu verras la gloire de Dieu.»

            Il savait oĂč Il allait. Il savait ce qui allait se produire. Il savait ce que la vision avait dit. Il savait que Dieu Ă©tait fidĂšle Ă  la Parole.

52        Lorsqu’Il est arrivĂ© lĂ , sur les lieux, tout le monde criait et pleurait. Je peux entendre les pharisiens de l’église de JaĂŻrus dire : «Te voilĂ . Te voilĂ . Tu perds ton temps avec un de ces guĂ©risseurs divins. Le mĂ©decin t’avait dit que ton enfant allait mourir. Tu vois donc maintenant que tu as amenĂ© la honte. Maintenant, que vas-tu faire?»

            Le petit JaĂŻrus, la tĂȘte relevĂ©e, est entrĂ© directement. Les gens Ă©taient lĂ  dehors, faisant des histoires, ils faisaient un grand remue-mĂ©nage. JĂ©sus a dit : «Faites place.» En d’autres termes, restez tranquille. Il a dit : «La fille n’est pas morte. Elle dort.»

            Eh bien, que pensez-vous que les gens ont dit, ceux qui ne connaissent pas Dieu? Ils Le connaissaient au moyen de l’église, mais je connais le chemin du salut. Ils ont dit : «Maintenant nous savons qu’Il est complĂštement fou en disant qu’elle n’est pas morte alors que nous l’avons Ă©tendue lĂ  Ă  l’intĂ©rieur. Le mĂ©decin dit qu’elle est morte ; l’entrepreneur de pompes funĂšbres a probablement dit qu’elle est morte. La voilĂ  froide et Ă©tendue sur la couchette. Eh bien, elle est morte, et voici ce fanatique qui dit qu’elle n’est pas morte, qu’elle dort. Ôtez un tel homme!»

53        Vous savez ce que JĂ©sus a fait. Les gens se moquaient de Lui. Vous savez ce qu’Il a fait. Il les a faits sortir. C’est juste. Ainsi, ne vous moquez pas de Lui ; vous pourriez ĂȘtre mis dehors. Il les a faits sortir. Il les a tous faits sortir, Ă  l’extĂ©rieur. Comment pouvait-Il faire quelque chose en prĂ©sence d’une bande d’incrĂ©dules comme cela? Ce qu’il faut que les croyants fassent, c’est s’unir et prier jusqu’à ce que Christ vienne au milieu d’eux. Alors les miracles et les prodiges se produiront.

            Le voilĂ , Il les a tous fait sortir. Le voilĂ  complĂštement enfermĂ© face Ă  toute cette incrĂ©dulitĂ©. Il s’est tenu lĂ  avec le pĂšre et la mĂšre de l’enfant. Eux croyaient. Pierre, Jacques et Jean Ă©taient les seuls qui ont pu entrer avec Lui : la foi, l’espĂ©rance et la charitĂ©. Il les a faits entrer dans la chambre, Il a fermĂ© la porte derriĂšre Lui.

            A l’extĂ©rieur, il y avait un mur d’incrĂ©dulitĂ©, mais JĂ©sus avait une puissance, car aprĂšs que les choses terrestres avaient failli, Il pouvait parler dans une autre langue. Et Il a parlĂ© dans l’au-delĂ  oĂč se trouvait l’ñme de l’enfant, et une petite fille qui Ă©tait Ă©tendue raide morte s’est tenue debout dans la splendeur de la vie. Il l’a fait revenir Ă  la vie lorsqu’Il a dit : «Tabitha», et Il l’a fait revenir : «Jeune fille, lĂšve-toi.»

            Il l’a prise par la main et a dit : «Donnez-lui Ă  manger.» On l’avait probablement embaumĂ©e, on l’avait vidĂ© de son sang. Alors on a dit : «Donnez-lui Ă  manger afin qu’elle reprenne de la force.»

54        Oh! je suis tellement heureux ce soir de savoir que ce JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne toujours, et qu’Il est toujours le mĂȘme Dieu ce soir qu’Il Ă©tait en ce jour-lĂ . Il est vivant Ă  jamais. Ayez foi en Dieu.

            Je suis tellement heureux que la corruption ait reconnu son MaĂźtre. L’esprit a reconnu son CrĂ©ateur, et rien d’autre ne pouvait faire cela ; mais il a dĂ» retourner aussitĂŽt que le Fils de Dieu a appelĂ© la jeune fille. Je me rĂ©jouis ce soir que, s’Il appelait, nos noms sont dans Son Livre, n’est-ce pas?

            Mon ami pĂ©cheur, je crois ce soir par la grĂące de Dieu que votre nom sera aussi inscrit dans Son Livre, afin que vous puissiez Le connaĂźtre dans le pardon du pĂ©chĂ©, que vous puissiez Le connaĂźtre comme votre Sauveur, pendant que nous prions, je vous prie.

            Le pianiste ou plutĂŽt l’organiste, si elle veut bien venir jouer doucement Reste avec moi, s’il vous plaĂźt, soeur. Pendant que l’assistance garde la tĂȘte inclinĂ©e un moment.

            Que chacun soit maintenant en priĂšre, croyant de tout son coeur. JĂ©sus, le Fils de Dieu, connaĂźt chaque chose, Il peut tout faire. Il aime tout le monde.

55        Maintenant, si vous n’ĂȘtes pas un chrĂ©tien, si vous n’ĂȘtes pas un croyant, je crois que maintenant mĂȘme Dieu parlera Ă  votre coeur et dira : «Voici l’heure pour croire.»

            Notre PĂšre cĂ©leste, pendant que nous attendons maintenant. «La foi vient de ce qu’on entend, de ce qu’on entend la Parole de Dieu.» Je Te prie, PĂšre, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers nous tous. Pardonne-nous tous nos pĂ©chĂ©s et nos offenses. Pardonne-nous, et il est Ă©crit dans Ta sainte Parole : «Celui qui Ă©coute Mes Paroles et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle, et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            PĂšre, que beaucoup soient amenĂ©s Ă  Te connaĂźtre pour qu’ils croient et soient sauvĂ©s ce soir. Car nous le demandons au Nom de Christ avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, pendant que nous prions.

56        Y a-t-il quelqu’un dans Sa PrĂ©sence divine quelque part qui aimerait dire par une main levĂ©e : «Priez pour moi, FrĂšre Branham. Je suis un pĂ©cheur.»? Que Dieu te bĂ©nisse, fiston. Que Dieu vous bĂ©nisse, monsieur. Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse, et vous. Partout aux balcons. Oh! la la! Pendant que je me tourne dans cette direction pour regarder de nouveau. Vous pouvez les voir partout.

            Ô Dieu, aie pitiĂ©. Oh! la la! Par ici Ă  ma gauche, pendant que je me tourne de ce cĂŽtĂ©, regardez... LĂ -haut, voulez-vous lever vos mains?

57        [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]... Daniel a eu une seule vision, et il a eu l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours. Est-ce juste? C’est vrai. Vous direz : «Eh bien, FrĂšre Branham, je n’en sais rien.»

            La plupart...?... prophĂštes et tout sont considĂ©rĂ©s comme des nĂ©vrosĂ©s. ConsidĂ©rez William Cowper. Il a Ă©crit : «Il y a une Fontaine remplie de Sang, tirĂ© des veines d’Emmanuel.» AprĂšs avoir Ă©crit ce cantique, il a cherchĂ© une riviĂšre pour se suicider. ConsidĂ©rez Stephen Foster. Vous les gens du Sud, vous l’aimez beaucoup pour avoir Ă©crit de vieux chants populaires. Il a Ă©crit quelques-uns de plus beaux chants populaires qui touchent le coeur qu’il y a au monde, et considĂ©rez-le. Chaque fois qu’il–chaque fois... Il Ă©tait considĂ©rĂ© comme un nĂ©vrosĂ©. Chaque fois qu’il Ă©crivait un chant, il sortait ensuite et s’enivrait, et finalement il appela un domestique, prit un rasoir et se suicida. Il s’élevait dans les sphĂšres de l’inspiration.

            ConsidĂ©rez le prophĂšte Jonas. AprĂšs avoir fait une promenade pendant trois jours et trois nuits dans le ventre de la baleine, il est sorti et il a prĂȘchĂ© avec une telle force dans la ville, qui avait la dimension de saint Louis par ici... Il est dit que les gens se sont repentis au point qu’ils ont fait porter des socs Ă  leurs animaux. Ensuite, il est montĂ© et il s’est assis sous un–un petit arbre lĂ -haut, une plante grimpante, et il a priĂ© Dieu de lui ĂŽter la vie.

58        ConsidĂ©rez le prophĂšte Elie. AprĂšs qu’il fut montĂ© sur le mont Carmel, qu’il eut fait descendre le feu et l’eau du ciel le mĂȘme jour, et les grands signes qu’il a accomplis, il a ensuite fui dans le dĂ©sert aprĂšs que la vision l’a quittĂ©, et il a errĂ© dans ce dĂ©sert pendant quarante jours et quarante nuits ; et Dieu l’a retrouvĂ© alors qu’il s’était retirĂ© dans une caverne.» Voyez?

            C’est peut-ĂȘtre un peu diffĂ©rent de ce que vous lisez, mais voyez si ce n’est pas vrai. Voyez? C’est la vĂ©ritĂ©.

            Voyez? Cela vous fait quelque chose. Point n’est besoin d’essayer d’expliquer cela. Croyez-le tout simplement. C’est tout.

            Maintenant, nous allons... Je crois qu’hier soir nous avons appelĂ© les cartes de priĂšre. Le jeune homme a distribuĂ© cent cartes de priĂšre hier soir. Nous avons appelĂ© quelques-unes des premiĂšres. Allons un peu vers le milieu et commençons ce soir Ă  appeler Ă  partir d’un certain numĂ©ro. Appelons Ă  partir... Ainsi, nous en faisons monter juste quelques-unes ici, c’est tout ce qu’il faut, juste quelques-unes pour amener l’Esprit de Dieu Ă  opĂ©rer, et alors Il va se mettre Ă  se mouvoir dans toute la salle. Vous voyez? C’est tout ce qu’il faut. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’ĂȘtre ici en haut. Cela n’a rien Ă  faire avec ce qui se passe ici en haut.

59        Je dĂ©sire simplement tĂąter le terrain la premiĂšre soirĂ©e, les amis. Chacun de vous est un ĂȘtre humain. Chacun de vous a une Ăąme, un esprit, et tous ces esprits sont en mouvement ; et vous touchez cela, vous sentez cela.

            C’est pour cette raison que JĂ©sus a pris cet homme par la main et qu’il l’a conduit hors de la foule. C’est pour cette raison que j’ai dit ce soir qu’Il a fait sortir tout le monde de la maison juste pour aller... Voyez, vous devez les isoler avec vous jusqu’à ce que les gens atteignent rĂ©ellement cette foi et alors cela opĂšre partout.

            Commençons quelque part. Voyons. Commençons vers 51. Qui a la carte de priĂšre, disons 51? Avez-vous... Est-elle dans cette ass-... assistance? La carte de priĂšre 51? Jetez un coup d’oeil sur votre carte. Avez–avez-vous votre carte de priĂšre numĂ©ro 51? TrĂšs bien. Qui a le 52? Nous allons commencer directement comme cela. Voulez-vous venir ici, monsieur? 52? Quelqu’un a-t-il la carte de priĂšre 52? Madame? 53, voulez-vous lever la main, si vous avez le 53? Madame? 54, voulez-vous lever la main? TrĂšs bien. 55? 56? 56, est-ce cette dame-ci? 57? 58? 59? 60?

            Maintenant, pendant que je... Que maintenant chacun soit trĂšs respectueux, et restez simplement assis lĂ  oĂč vous ĂȘtes en ce moment. Continuez simplement Ă  prier maintenant. Maintenant, lĂ  dans l’assistance, oĂč que vous soyez. Peu m’importe que vous soyez dans la rangĂ©e du fond, cela n’a rien Ă  faire avec la chose. Regardez par ici et croyez, et voyez ce qui arrive. Ecoutez votre nom. Voyez?

60        Ecoutez. Combien lĂ  au fond sont malades ce soir? Vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, partout oĂč vous ĂȘtes dans l’assistance, partout, vous n’avez pas de carte de priĂšre et vous ĂȘtes malade, et vous dĂ©sirez que JĂ©sus-Christ vous guĂ©risse. Levez la main. Voyez? Regardez tout simplement. Oh! la la! je crois que cela va ĂȘtre trĂšs... Maintenant, voici ce que vous devez faire : Restez assis et priez. Soyez trĂšs respectueux, soyez simplement respectueux. Ne vous dĂ©placez pas. Restez simplement assis lĂ  et priez, dites : «Seigneur JĂ©sus, je...» Ne–ne vous mettez pas sous tension. Ne soyez pas nerveux. Soyez simplement dĂ©tendu. Dites : «Oh! PĂšre, je suis tellement reconnaissant d’ĂȘtre dans Ta PrĂ©sence ici sous la...?... ciel. Je veux que Tu aies pitiĂ© de moi ce soir. Je suis dans le besoin. Fais que le prĂ©dicateur se retourne et me parle pour encourager ma foi ou quelque chose de ce genre. Fais qu’il m’appelle personnellement. Alors accorde-moi le–l’encouragement pour cela, ĂŽ Seigneur, et je serai trĂšs reconnaissant.»

            Faites cela, et approchez-vous de Lui avec reconnaissance, respect, et vous verrez que Dieu le fera pour vous, si vous faites cela.

61        Combien de personnes avez-vous lĂ ? Oh! appelons-en encore quelques-uns. Quel–quel est le dernier numĂ©ro qu’il y avait lĂ ? Quel est votre numĂ©ro, soeur? 60? Appelons-en encore cinq. 61, 2, 3, 4, 5, et cela donnera une bonne et belle petite ligne de gens.

            Je ne... Le nombre de gens qui sont debout importe peu. C’est juste l’idĂ©e qu’on ne veut pas avoir trop de gens Ă  la fois ici maintenant. Voyez? En effet, vous devez rester debout trĂšs longtemps, et parfois je ne quitte pas. L’Esprit va dans l’assistance, et je dois suivre l’Esprit. C’est tout ce que je peux faire.

            Maintenant, inclinons la tĂȘte juste un moment. Que chaque tĂȘte soit inclinĂ©e, et soyez respectueux, aussi respectueux que possible. Soyez fidĂšle, soyez en priĂšre, ayez foi en Dieu.

            Oh! aie pitiĂ©, Seigneur. Je Te prie de souffler Ta divine prĂ©sence sur cette assistance ce soir. Rends toutes choses possibles, Seigneur. Que Ton Saint-Esprit agisse d’une maniĂšre glorieuse et trĂšs remarquable, et qu’Il bĂ©nisse cette assistance, alors que nous attendons avec respect, au Nom de JĂ©sus. Amen.

62        Maintenant, que tout le monde soit respectueux et si vous ĂȘtes... Maintenant, attendez un instant. J’aimerais regarder dans cette assistance de gens. Vous qui ĂȘtes lĂ  dans la ligne de priĂšre, voulez-vous bien regarder dans cette direction juste une minute? M’ĂȘtes-vous tous inconnus, vous tous? Si vous l’ĂȘtes, levez vos mains, si vous ĂȘtes tous des inconnus. TrĂšs bien.

            Maintenant, les seules personnes que je connais dans cette–dans cette rĂ©union ce sont mes associĂ©s qui sont ici, frĂšre Wood, qui se tient ici. Bien sĂ»r que je le connais. Il est avec nous. C’est lui qui s’occupe de la vente des livres. Voici LĂ©o Mercier et Gene Goad assis ici, ce sont mes amis qui ont les–mes enregistreurs. Je... Ils apportent... Ils ont les bandes et ainsi de suite, et frĂšre Beeler par ici. Je le connais. Il suit aussi les rĂ©unions, et frĂšre Thoms de l’Afrique du Sud.

            A ce que je sache, ce sont les seules personnes ici que je connais, Ă  part mon fils qui se tient lĂ  aux cĂŽtĂ©s des malades. Ce sont les seules personnes que je connais Ă  cet endroit. J’ai rencontrĂ© quelques admirables ministres ici l’autre jour, des frĂšres de ce comitĂ©-ci, mais maintenant je ne les reconnaĂźtrai pas, je pense, si je les voyais lĂ . Je ne les vois pas, et je peux Ă  peine me souvenir de leur–leur visage qui est...?...

63        J’aimerais dire Ă  tout le monde de rester trĂšs calme maintenant et de garder vos enfants prĂšs de vous, surtout Ă  cause de l’épilepsie. L’épilepsie c’est une chose qui m’échappe.

            Vous rendez-vous compte que vous avez Ă  faire Ă  des esprits des dĂ©mons? Combien rĂ©alisent cela? Voyons. Levez la main partout. Dans la Bible, ne vous rappelez-vous pas lorsque cet homme avait l’épilepsie, et que quelqu’un est allĂ© lĂ , il n’avait pas l’autoritĂ©, mais il a dit : «Je t’adjure par JĂ©sus que Paul prĂȘche, sors!» Et cet esprit est sorti et s’est emparĂ© de cet homme.

            Il n’y a pas longtemps un certain ministre est venu Ă  une rĂ©union. Il avait amenĂ© environ vingt-huit membres de son assemblĂ©e. Il y avait un petit bĂ©bĂ© sur l’estrade, et ce petit bĂ©bĂ© avait l’épilepsie, on l’avait enveloppĂ© d’un chiffon, on avait mis un–un–un bout de bois dans sa bouche ou plutĂŽt une Ă©pingle. Et on avait... Le bĂ©bĂ© avait des crises.

            Je ne pouvais pas les en empĂȘcher, et ce ministre qui Ă©tait assis lĂ  riait sous cape, et j’ai regardĂ© autour de moi. J’ai dit aux gens d’incliner la tĂȘte. Eux n’ont pas voulu le faire. Cet homme Ă©tait juste assis lĂ . Alors un huissier s’est dirigĂ© vers lui. Il lui a rĂ©pondit : «Ecoutez, ceci est un lieu public, et vous... Je fais ce qui me plaĂźt.»

            J’ai dit : «D’accord. Cela vous regarde.» J’ai dit : «Ô PĂšre, ne laisse pas ce pauvre enfant innocent souffrir pour les pĂ©chĂ©s de cet homme. Maintenant, Satan, quitte-le! Mais tu es libre de faire ce que tu veux.»

            Et des milliers de gens Ă©taient assis lĂ . Toutes les vingt-huit personnes ont attrapĂ© l’épilepsie, et elles sont tombĂ©es par terre en Ă©cumant et tout, et elles ont toujours l’épilepsie jusqu’à ce jour, et ce n’est qu’un cas parmi des milliers. Ainsi, soyez respectueux. Nous ne faisons pas les religieux. Vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Dieu. Voyez? Ainsi, soyez respectueux. Restez assis. Et tout ce qui est dit, faites exactement ce que l’Esprit du Seigneur dit de faire.

64        Maintenant, chantons tous ensemble doucement, s’il vous plaĂźt, Crois seulement. Tous ensemble maintenant, ensemble. TrĂšs bien.

Crois seulement

            Maintenant chantez et croyez maintenant de tout votre coeur. C’est juste. S’il y a quelque chose qui vous dĂ©range...?...

... est possible, crois seulement (Que tout le monde confesse sa foi.)
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, ... seulement

            Je me demande combien voudraient faire ceci avec Lui? Levez la main et chantez cela comme ceci :

Maintenant, je crois vraiment.
Maintenant, je crois, maintenant, je crois,
Tout est possible, maintenant, je crois,
Maintenant, je (PĂšre cĂ©leste, descend en ce moment sur la rĂ©union...?... Aide-nous ce soir, Seigneur, alors que Tu nous sers, que l’Ange de...?... Ta PrĂ©sence, au–au Nom de JĂ©sus.)...
Maintenant, je crois. [Espace vide sur la bande.–N.D.E.]

65        Maintenant...?... vous plaĂźt. Maintenant regardez simplement dans cette direction. Croyez de tout votre coeur. Soyez dans l’expectative. Attendez-vous Ă  ce que Dieu touche votre corps. Il le fera.

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu. Gardez votre attention sur le Saint-Esprit!

            Tenez, amenez cet homme ici. Maintenant, soyez respectueux alors que vous vous rapprochez un peu plus par ici, monsieur. C’est juste. C’est trĂšs bien. Maintenant, vous les gens qui ĂȘtes dans l’assistance, oĂč que vous soyez, soyez respectueux. Ecoutez votre–pour vous, parce que lorsque cela va...

            Est-ce qu’ils En ont montrĂ© la photo ici ce soir? Avez-vous vu cela, l’Ange du Seigneur sur–sur la photo? Je... Ils aborderont probablement cela Ă  un moment donnĂ©. Cela–ça se trouve ici. Ils ont photographiĂ© cela et l’ont amenĂ© Ă  Washington, DC, et c’est le seul Etre surnaturel qui ait Ă©tĂ© scientifiquement prouvĂ© comme Ă©tant vrai. Et cela est sous un droit d’auteur, du studio Douglas, Ă  Houston, au Texas.

66        Et maintenant, lorsque Cela quitte l’estrade, je vois Cela se dĂ©placer au-dessus de l’assistance, je dois surveiller lĂ  oĂč Cela se trouve. Et pendant que je parle, soyez attentif pour entendre votre nom, Ă©coutez pour savoir de qui il s’agit. Soyez respectueux oĂč que Cela se trouve. Et lorsque vous vous tenez ici, vous qui ĂȘtes dans la ligne de priĂšre, Ă©coutez simplement ce qu’Il vous dit ; ensuite faites trĂšs exactement cela. Et vous allez maintenant remarquer que lorsque Cela–quand ce que je fais vient de... Quand Il me oint, quand ce que je fais vient de Cela, quand c’est moi qui parle, c’est moi, mais quand c’est le Saint-Esprit, quelque chose se produit, Cela dira : «AINSI DIT LE SEIGNEUR.» Maintenant, observez cela, et vous qui ĂȘtes dans l’assistance, et lorsque Cela parle, notez cela sur un bout de papier ou quelque chose comme cela, et observez cela. Si cela n’arrive pas exactement ainsi, envoyez-moi cela.

            Les enregistreurs qui sont ici enregistrent tout. C’est pourquoi ces jeunes gens sont ici, c’est pour faire ces enregistrements. Vous voyez? Nous avons chaque parole ; et pas une seule fois, depuis que j’étais un tout petit bĂ©bĂ©, cela n’a failli. Cela ne peut faillir. C’est Dieu. Voyez? Si cela venait de moi, cela faillirait tout le temps ; mais c’est Dieu, et Lui ne peut faillir.

67        Maintenant, ceci–un homme se tient ici devant moi, il a probablement mon Ăąge, il est peut-ĂȘtre un peu plus ĂągĂ©. A ce que je sache, lui et moi nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas, monsieur? Nous ne nous connaissons pas, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. DĂšs que vous vous ĂȘtes avancĂ© ici, j’ai vu que vous ĂȘtes un croyant, parce que votre esprit se sent le bienvenu, et c’est de cette maniĂšre que je sais cela. C’est un...

            Quand NathanaĂ«l est venu auprĂšs du Seigneur JĂ©sus, ce Dernier a dit : «Voici un IsraĂ©lite.» Voyez? Il a su qu’il–qu’il Ă©tait le bienvenu. Vous voyez? Et dĂšs que je me suis tournĂ© vers vous, si vous Ă©tiez un critiqueur ou quelque chose comme cela, il y aurait eu une ombre noire qui s’approcherait lĂ  ; et j’aurais su qu’il y a quelque chose qui cloche. Mais vous ĂȘtes un croyant, et entre vous et moi il y a Quelque chose, car peut-ĂȘtre alors que je suis sous l’influence de la PrĂ©sence divine de Dieu... Je ne sais pas ce que cela... Mais vous ĂȘtes conscient que quelque chose est en train de se produire.

            Maintenant, moi en tant qu’un homme honnĂȘte, si vous ĂȘtes... Voulez-vous lever la main vers les gens afin qu’ils sachent que vous pouvez dire que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque chose d’autre qu’un homme et que cela est surnaturel?

68        Maintenant, tout celui qui est tout prĂšs, entre moi et cet homme se tient cette Colonne de Feu. Elle est juste en train de tourbillonner entre lui et moi. Il sait... Maintenant, Elle va descendre soit sur lui soit sur moi dans quelques instants. Il–il sait qu’il est dans cette PrĂ©sence, dans la PrĂ©sence de Dieu.

            Je ne connais pas cet homme. Je ne l’ai jamais vu ; mais maintenant si le Saint-Esprit m’oint, eh bien, Il vous dira quelque chose qui vous encouragera ou qui vous dĂ©couragera. Ça, je ne le sais pas. Il faut que ce soit Lui pour faire cela, mais s’Il le fait, vous allez alors reconnaĂźtre cela ; si c’est la vĂ©ritĂ©, vous allez reconnaĂźtre cela. Et allez-vous accepter de faire tout ce qu’Il vous dira de faire? Et si ce qu’Il vous dit est la vĂ©ritĂ©, alors vous saurez que Sa PrĂ©sence Divine est ici, me disant ce que je dois vous dire. Pas vrai? Eh bien, ma sincĂšre priĂšre, frĂšre, est qu’Il puisse accorder cela.

            Vous ĂȘtes le premier patient ici ce soir. Les gens ont beaucoup de foi dans l’assistance, et cela bouge partout. La puissance de la maladie s’avance, et c’est la foi des gens qui fait cela. Voyez? Ce n’est pas moi. C’est leur propre foi qui tire cela. Ce n’était pas JĂ©sus qui avait guĂ©ri cette femme. Il a dit : «Ta foi t’a sauvĂ©e.» Voyez. Si ce n’était–ce n’était pas Lui. C’est sa foi Ă  elle qui avait fait cela. Et c’est la mĂȘme chose ici. La foi est en train de tirer de partout maintenant...

69        Mais je vois qu’entre vous et moi il y a comme quelque chose qui est en train de couler. Je vois cela se dĂ©placer entre vous et moi, on dirait des gouttes de quelque chose qui tombe. C’est un–c’est une maladie du sang. C’est quelque chose dans le sang. Ce sont–ce sont des acides dans votre sang, je crois que c’est ce que dit le mĂ©decin. C’est un... Je vois un homme plutĂŽt mince, qui dit : «C’est un–un acide dans votre sang, cela est dĂ» au diabĂšte.» C’est le diabĂšte qui a fait que cet acide entre dans votre sang. Est-ce juste? [L’homme dit : «C’est juste. C’est la vĂ©ritĂ©. C’est la vĂ©ritĂ©.»–N.D.E.] Maintenant, est-ce que vous–est-ce que vous croyez?

            Maintenant, vous voyez, plus vous parlez Ă  cet homme... Voyez? Maintenant pour que vous soyez certain, maintenant je peux juste prier pour vous. Je ne sais pas, mais je me retourne maintenant pendant que l’onction est en train de parler et s’adresser Ă  cet homme, Il pourrait... Plus vous parlez Ă ... D’habitude je ne parle pas beaucoup Ă  une personne, parce qu’il y a d’autres personnes Ă  qui parler, et cela m’affaiblit tellement. Mais afin que vous soyez certains maintenant. Maintenant, nous allons simplement parler Ă  ce frĂšre un peu plus longtemps, pour voir si le Saint-Esprit dira quelque chose.

70        DĂ©sirez-vous voir si c’est la volontĂ© de Dieu? Priez pour que cela soit la volontĂ© de Dieu. Afin que vous soyez certain, juste vous parler maintenant. Maintenant, ce qui a Ă©tĂ© dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©. Nous allons voir ce qu’Il dira encore, et s’Il dit quelque chose, bien sĂ»r ce sera Lui. Cela ne peut pas ĂȘtre moi. Vous le savez bien. Vous vous en rendez compte, mais quoi que c’était, bien sĂ»r ça semble–un rĂȘve maintenant. C’est un autre monde.

            Je vois cela se dĂ©placer encore entre nous. Je sais qu’il s’agit d’un–il s’agit d’un autre homme, et cet homme a quelque chose aux yeux, au sujet d’un... Oh! c’est un–un fils. Vous avez un garçon ou quelque chose comme cela ou un fils, n’est-ce pas? Il a quelque chose qui cloche aux yeux. Et puis vous... Je vois une petite fille. C’est sa fille qui est votre petite-fille. Elle a quelque chose qui cloche aux yeux. Est-ce que vous croyez? Maintenant, comme vous l’avez cru, partez, et trouvez la chose telle que vous l’avez crue. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, je bĂ©nis mon frĂšre pour la gloire de Dieu. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre bien-aimĂ©.

71        Ayez foi. Croyez Dieu de tout votre coeur. Vous pouvez obtenir ce que vous voulez, si seulement vous avez la foi pour le croire. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] TrĂšs bien. Maintenant, pour ce qui est de cela, toute l’assistance devrait avoir la foi maintenant pour ĂȘtre guĂ©rie. Pas vrai? Tout le monde devrait avoir la foi. Tout le monde devrait croire.

            Je vois l’Ange du Seigneur suspendu au-dessus d’une petite dame, elle regarde droit vers moi, elle prie.

            Vous avez un problĂšme Ă  la hanche, n’est-ce pas, soeur? Vous Ă©tiez alors en train de prier. Vous disiez : «Seigneur, fais qu’il se tourne vers moi.» Vous avez aussi une hernie, n’est-ce pas? C’est juste, et vous avez une tumeur, n’est-ce pas? Si c’est juste, levez la main. Maintenant, tenez-vous debout. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, vous guĂ©rit ; et vous ĂȘtes rĂ©tablie ; votre foi vous a guĂ©rie.

            Ayez simplement la foi. Continuez de prier, continuez de croire. Ne doutez pas. Croyez que tout est possible. Oh! comme c’est merveilleux, comme notre Seigneur JĂ©sus est merveilleux!

72        Maintenant, est-ce la dame? Est-ce la dame qu’on a amenĂ©e? Je vois que vous portez un badge : «Ouvrier indĂ©pendant.» Est-ce que vous travaillez dans cette rĂ©union, madame? TrĂšs bien. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, je pense. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons dans la vie, mais le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Il me connaĂźt ; Il vous connaĂźt. Il sait tout ce que j’ai fait, tout ce que vous avez fait. Il sait ce que je ferai. Il sait ce que vous ferez. Ainsi, notre destinĂ©e est sous Son contrĂŽle, entre Ses mains.

            Et Lui seul est capable de faire ceci. En ĂȘtes-vous consciente, soeur? Eh bien, Ă©tant donnĂ© que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, seul Dieu peut faire ces choses, alors si je vous parle comme notre Seigneur et notre MaĂźtre, qui est prĂ©sent en ce moment, a parlĂ© Ă  la femme au puits... Il a dit : «Apporte-Moi Ă  boire.» Et Il a engagĂ© une conversation avec elle, jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© trĂšs exactement oĂč Ă©tait son problĂšme. Il a trouvĂ© un problĂšme chez elle : c’était qu’elle vivait dans l’adultĂšre. Il a dit : «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit : «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit : «Tu en as eu cinq.»

            Elle a dit : «Je vois que Tu es prophĂšte.» Elle a dit : «Je sais que lorsque le Messie viendra, Il nous dira ces choses.»

73        C’était le signe mĂȘme du Messie. Pas vrai? C’est le signe du Messie aujourd’hui. Est-ce juste? Car le Messie est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il est le mĂȘme en principe, le mĂȘme en puissance, le mĂȘme dans les oeuvres. Et le Messie Lui-mĂȘme a dit : «Je ne fais rien si le PĂšre Me montre premiĂšrement ce qu’il faut faire.»

            Mais je vous parle juste comme Il lui avait parlĂ©, pour saisir votre esprit humain, et Ă©tant donnĂ© que nous ne nous connaissons pas. Maintenant, tout d’abord, je vois cette femme (Si l’assistance... si ma voix est assez audible maintenant, comme je l’espĂšre) je vois cette femme s’éloigner de moi. Elle... Elle a un problĂšme dans sa colonne vertĂ©brale. Elle a un problĂšme de colonne vertĂ©brale, et sa colonne vertĂ©brale est en mauvais Ă©tat. C’est vrai, N’est-ce pas vrai madame? Si c’est juste, levez la main. Voyez combien le Saint-Esprit de notre Dieu est infaillible. C’est ça votre problĂšme. TrĂšs exactement.

            Maintenant, pour ce qui est de savoir si Dieu peut guĂ©rir ou pas, cela dĂ©pend de sa foi. Voyez-vous? Ces choses, ce n’est pas pour guĂ©rir les gens. C’est pour vous amener Ă  prendre conscience que Dieu est ici. Voyez?

74        Maintenant, vous pouvez dire que cet homme est un–un–tout ce dont vous voulez le taxer. Peu importe comment vous allez appeler cela, cela dĂ©terminera votre destinĂ©e. C’est ce que je dĂ©clare. Voyez?

            Tout... L’homme qui a frappĂ© JĂ©sus au visage n’a senti aucune vertu. Certainement pas. Mais la femme qui a touchĂ© Son vĂȘtement a senti une vertu. Touchez-Le ce soir, pas moi. Pas moi, oh! la la! ne–n’y pensez pas ; pas moi, Lui. Voyez? Je–je suis juste comme vous. Eh bien, je suis pire que vous, plus vil, car vous ĂȘtes comme ceci depuis longtemps. Moi je ne suis qu’un bĂ©bĂ© dans cela (Voyez?), et vous m’appelez votre frĂšre, et je viens Ă  vous.

            Mais certains parmi vous les vieux saints de Dieu qui ĂȘtes ici, vous ĂȘtes dans ces anciennes Ă©glises qui sont par ici, transportant la croix depuis des annĂ©es et des annĂ©es. Je me sens honorĂ© de me tenir devant vous, c’est pourquoi je suis certain, sans l’ombre d’un doute, que je vous prĂ©sente le Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est juste. Eh bien, si vous le croyez, j’espĂšre que vous le croyez.

75        Maintenant, cette dame. Voyons ce qui–ce qui a fait–oh! c’est ça, c’est un problĂšme de la colonne vertĂ©brale, je crois que c’était cela. TrĂšs bien. Maintenant, c’est ce qui n’allait pas. Maintenant, si je parlais encore un peu Ă  cette dame, Cela continuerait Ă  lui rĂ©vĂ©ler davantage de choses et que sais-je encore. C’est possible. Je ne sais pas. Nous allons juste lui parler juste une minute et voir ce que le Saint-Esprit dira. Afin que vous voyez que ce n’est pas simplement quelque chose qu’on devine. C’est une rĂ©alitĂ©.

            Maintenant, cela... Il est un Seigneur JĂ©sus si merveilleux, si merveilleux. Eh bien, cela m’a quittĂ© Ă  l’instant. Cela m’a quittĂ©. J’ai senti cela partir. Cela est allĂ© vers quelqu’un. Maintenant, aussi sĂ»r que n’importe quoi, Cela a quittĂ© un–est allĂ© vers quelqu’un d’autre. L’onction m’a quittĂ©, la Vie est sortie. Voyez la transpiration qui perle sur le revers de ma main. Voyez, voyez? Cela m’a quittĂ©. Quelqu’un dans l’assistance... Voyons.

76        Maintenant, ici... Maintenant, si vous qui sentez que vous ĂȘtes dans l’Esprit... Eh bien, regardez qui se tient juste ici. Voyez-vous cette LumiĂšre? Elle est suspendue juste au-dessus d’une petite dame assise ici, en train de me regarder. Elle souffre. Je la vois occupĂ©e Ă  quelque chose, se tenir la tĂȘte. Elle a des maux de tĂȘte. Elle a des maux de tĂȘte. Elle est assise juste ici.

            Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rit? Qu’Il va vous rĂ©tablir? Allez-vous accepter cela et croire cela? Si vous le croyez, vous pouvez obtenir cela. Que le Seigneur JĂ©sus vous bĂ©nisse. Voyez?

            Vous n’avez pas besoin de cartes de priĂšre. Voyez? C’est la foi qu’il vous faut. C’est la foi qui fait le travail. Voyez-vous, comment la foi vous guĂ©rit?

77        Maintenant, voici le patient, je crois. Alors, nous allons... quel... Si nous pouvons juste... Il vient de vous parler, n’est-ce pas, vous disant que vous souffrez de quelque chose.

            Maintenant, croyez-vous en Lui de tout votre coeur, qu’Il vous guĂ©rira? De tout votre coeur, croyez-vous que vous allez... Je vous vois–vous Ă©tiez... Je vois un bĂątiment, un genre de bĂątiment oĂč vous avez Ă©tĂ© ou quelque chose de ce genre. Vous Ă©tiez com-... C’est un–c’est un–c’est un hĂŽpital. Vous venez juste de sortir d’un hĂŽpital, et c’était un–un... Vous–vous avez l’hypertension. Je les vois prĂ©lever votre tension comme ceci, et elle est dangereusement Ă©levĂ©e, vous ĂȘtes sur le point d’avoir une attaque d’apoplexie. C’est juste, et il–il y a une petite fille avec vous, et cette petite fille a un problĂšme au pied. Son pied est infirme, je crois que c’est le pied gauche. Je la vois comme elle soulĂšve son pied gauche, et cette petite fille, c’est la fille de votre niĂšce. C’est juste, et cette dame-lĂ , la mĂšre de l’enfant, travaille dans un hĂŽpital. C’est la vĂ©ritĂ©. Maintenant, allez poser votre main sur l’enfant, et que le Seigneur vous accorde le dĂ©sir de votre coeur.

78        Disons : «Gloire Ă  Dieu!» Dieu, c’est une adoration... un objet d’adoration. «Ceux qui L’adorent, L’adorent en Esprit et en vĂ©ritĂ©.» Croyez de tout votre coeur? Si vous croyez, vous pouvez recevoir tout ce dont il s’agit. Ayez foi en Dieu. Dieu vous accordera les bĂ©nĂ©dictions si vous le croyez.

            Oh! la la! Cette dame assise juste ici qui a... qui regarde dans cette direction, croyez-vous de tout votre coeur que Dieu va vous guĂ©rir de ce rhume de foin? Croyez-vous que Dieu va vous rĂ©tablir? Cela vous a choquĂ©e un peu, n’est-ce pas? Croyez-vous qu’Il va vous rĂ©tablir? Si vous croyez, vous pouvez obtenir ce que vous avez demandĂ©. Amen.

            L’hypertension? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir de cette hypertension? Si vous le croyez, vous pouvez obtenir ce que vous demandez. C’est juste. Que Dieu vous bĂ©nisse. Amen.

79        Bonsoir, madame. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas? Eh bien, Ă©tant des inconnus l’un pour l’autre, vous savez cependant que vous ĂȘtes dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre que votre frĂšre, n’est-ce pas? Voyez? C’est Sa PrĂ©sence. Vous voyez? N’est-ce pas une Ă©motion merveilleuse?

            Voyez, Cela s’établit maintenant, Cela descend et se place entre moi et cette femme. Elle recule. Il y a une raie sombre qui la suit. Je la vois plusieurs annĂ©es dans le passĂ©. Elle est bien plus jeune que maintenant. Vous avez Ă©tĂ© touchĂ©e par quelque chose qui semble ne pas pouvoir ĂȘtre... Vous Ă©tiez endormie, ou plutĂŽt vous–une maladie du sommeil. C’est ce que vous aviez, et cela est revenu sur vous, et vous en arrivez au point ou vous ĂȘtes toute agitĂ©e. Je vous vois vous demander si vous devriez conduire une voiture et des choses comme cela. Vous vous inquiĂ©tez au sujet de ces choses. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Croyez-vous que Dieu va vous guĂ©rir en cet instant? Approchez.

            Et, PĂšre cĂ©leste, pendant que Ton Esprit qui connaĂźt toute chose est ici, je Te prie, ĂŽ Dieu, de bĂ©nir cette femme, que je bĂ©nis en Ton Nom ; et qu’elle parte et sois guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Sa misĂ©ricorde soit avec vous et sur vous.

80        Bonsoir, madame. Nous sommes aussi des inconnus l’un pour l’autre, je pense. Et nous ne nous connaissons pas, mais Dieu nous connaĂźt tous les deux. Pas vrai? S’Il nous connaĂźt tous les deux, Il connaĂźt toute chose. Il peut faire toutes choses. Il est omnipotent, omniprĂ©sent. Alors, Il est omniprĂ©sent, Il est omnipotent. Il peut faire toutes choses.

            Je vous vois dans un passĂ© rĂ©cent. Vous partiez ; vous partiez pour subir un examen et on vous a examinĂ©e pour un cancer, et vous allez y retourner. Vous devez bientĂŽt y retourner vous faire examiner de nouveau pour voir si c’est le cancer. C’est juste. Pour que vous sachiez que je suis votre frĂšre et que je vous dis la vĂ©ritĂ©, vous avez quelqu’un qui vous prĂ©occupe. C’est une personne aveugle. C’est votre fille, elle est aveugle. Le mouchoir que vous avez en main, allez le poser sur elle, ensuite rapportez-nous ce que votre mĂ©decin dira au sujet du cancer. Vous verrez que c’est rĂ©glĂ©. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Que Sa misĂ©ricorde repose sur vous.

            Gloire Ă  Dieu qui nous accorde toutes choses gratuitement. Que quiconque veut vienne et boive gratuitement les eaux de la Fontaine de Vie. Gloire Ă  Dieu! Chaque esprit est soumis. Voyez, je... Il... Vous ne pourriez pas vous cacher en ce moment. Il est ici. Si vous regardez dans cette direction, je passe mon... Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais vous ne pourriez pas cacher votre vie. C’est juste.

81        Ici est couchĂ©e une dame ĂągĂ©e qui me regarde. Je sais de quoi elle souffre. Elle a la paralysie. Son mari qui est assis Ă  cĂŽtĂ© d’elle est dur d’oreille. Voici une dame assise ici qui soufre de la vĂ©sicule biliaire, elle vient de sortir d’un hĂŽpital. La petite fille lĂ , dans le fauteuil roulant, a la polio : elle est atteinte de la polio. Ayez foi. Croyez. C’est ce qu’il faut. Je ne peux pas guĂ©rir. Dieu ne m’a jamais donnĂ© quelque chose pour guĂ©rir quelqu’un. Il m’a donnĂ© un don pour–pour stimuler votre foi en Lui, pour connaĂźtre qu’Il est prĂ©sent.

            Que pensez-vous lĂ , madame, vous qui ĂȘtes assise lĂ  au bout de ce siĂšge, assise lĂ , souffrant du foie? Croyez-vous pendant que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit? Vous avez senti quelque chose vous parcourir, n’est-ce pas? C’est ça. Vous Ă©tiez guĂ©rie. Amen.

            Cette dame qui a sa main sur elle, elle aussi a reçu une bĂ©nĂ©diction Ă  ce moment-lĂ , car elle souffrait de–de la vessie, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  ce moment-lĂ . Amen. C’est juste. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

82        La dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle, qui s’appuie sur ses Ă©paules, vous–vous avez une hernie, n’est-ce pas, madame? C’est juste. Amen. Voyez, vous ne pouvez pas vous cacher dans Sa prĂ©sence. Il est ici. Amen. AllĂ©luia Ă  l’Agneau du Dieu vivant. «Je suis prĂ©sent. LĂ  oĂč deux ou trois sont assemblĂ©s en Mon Nom, Je suis au milieu d’eux. Tout ce que vous demanderez par la priĂšre Je le ferai.» Ecoutez. Je ne suis pas un fanatique. Dieu le sait.

            Notre PĂšre cĂ©leste, qui regarde du haut des Cieux, je regarde de nouveau dans cette assistance lĂ  devant moi, et le Dieu du Ciel qui me jugera au jour du jugement lorsqu’Il viendra, la LumiĂšre de Dieu brillera continuellement lĂ  depuis cette assistance. Tu es–cela flĂ©chit. Je deviens si faible que je peux Ă  peine me tenir ici, mais beaucoup de gens lĂ  sont guĂ©ris.

83        Maintenant, vous ĂȘtes trop loin de moi pour voir exactement qui vous ĂȘtes, mais Dieu au Ciel sait cela. Cela a brillĂ© plusieurs fois sur les gens lĂ -bas, et je sais que c’est le signe que Dieu me donne, montrant que ces gens sont guĂ©ris lĂ  en ce moment, et Dieu sait que c’est la vĂ©ritĂ©, pendant que je me tiens devant Sa Sainte Parole. Amen.

            Suivez. Longtemps aprĂšs que je serai parti, vous verrez que c’était la vĂ©ritĂ©. Amen. C’est votre foi qui fait cela. Gloire Ă  Dieu! Je L’aime. Comme Il est merveilleux! Nous Le remercions de tout notre coeur pour Sa bontĂ©, n’est-ce pas?

            Attendez un instant, mes amis. Vous ne vous rendez tout simplement pas compte de ce dont il s’agit. Vous entrez dans un... Oh! Il est tellement merveilleux. Vous sentez tout simplement comme si vous allez partir dans un enlĂšvement.... Oh! la la! comme c’est glorieux de savoir que l’onction du Saint-Esprit est prĂ©sente, celle qui emportera l’Eglise dans l’EnlĂšvement un jour!

            Maintenant, les gens qui ont traitĂ© les gens qui croient en Dieu de fanatiques et de saints exaltĂ©s, vous devriez avoir honte de vous, car Dieu est avec eux, confirmant qu’Il est ici. ConsidĂ©rez lorsqu’IsraĂ«l est sorti de l’Egypte. Le signe les prĂ©cĂ©dait pour confirmer que Dieu Ă©tait avec eux. Amen. Comme nous L’aimons. Comme nous Le louons pour Sa bontĂ©. Il est d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ©. Il est Dieu.

84        Cet homme qui se tient ici, est-ce lui le patient? Excusez-moi, monsieur. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, je pense. Je ne vous connais pas. Mais quand on observe tout simplement... Je n’avais pas l’intention de vous faire attendre, monsieur, mais juste... Je ne peux pas expliquer cela. Voyez? Vous ĂȘtes ici, j’ignore pourquoi. Lui sait pourquoi vous ĂȘtes ici, et Il est le seul qui peut vous guĂ©rir, si vous ĂȘtes malade. S’il s’agit des problĂšmes financiers, Il est le seul qui peut subvenir Ă  cela. S’il s’agit de problĂšmes de mĂ©nage, Il est le seul qui peut rĂ©soudre cela. La seule chose que je peux faire, c’est juste par un don divin. S’Il le veut, s’Il dit la mĂȘme chose qu’Il avait dite Ă  la femme au puits... Il savait oĂč Ă©tait son problĂšme.

            Maintenant, j’aimerais poser une question Ă  l’assistance. Un homme se tient ici, un parfait inconnu...

            Quelque chose vient de se produire dans l’assistance Ă  l’instant. Cela est allĂ© dans l’assistance. Si le Saint-Esprit me rĂ©vĂ©lait pourquoi cet homme qui m’est inconnu est venu ici, allez-vous tous accepter cela maintenant, que vous... Allez-vous croire que je–je vous ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet du Seigneur JĂ©sus. Le croirez-vous? (Voyez?)

85        Est-ce vrai, monsieur, que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre? Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant dans la vie. C’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons. Je ne sais rien de ce qui vous concerne. Dans ce cas, s’il y a peut-ĂȘtre quelque chose qui cloche chez vous et que Dieu me le rĂ©vĂšle, cela devra alors provenir de la main de Dieu, n’est-ce pas?

            Et maintenant... Voyez-vous, l’assistance, maintenant ceci... J’aimerais que vous gardiez la Parole. Vous, sur ces lits de camp qui ĂȘtes malades, oĂč que vous soyez, si seulement je pouvais faire quelque chose pour vous guĂ©rir, combien j’aimerais descendre lĂ  et le faire, mais je ne peux pas. Je ne peux pas le faire. Aucun autre homme ne peut le faire. C’est votre foi en Dieu.

            Chaque pĂ©cheur qui est ici, combien j’aimerais aller lĂ  pour vous sauver, mais je ne peux pas. Il s’agit de votre propre foi en Dieu. Votre–votre–votre salut a Ă©tĂ© payĂ© au Calvaire. Vous avez Ă©tĂ©... Depuis que JĂ©sus est mort, vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©, mais cela ne vous fera aucun bien tant que vous ne l’aurez pas acceptĂ©. Votre guĂ©rison a Ă©tĂ© payĂ©e au Calvaire. Ne pouvez-vous pas l’accepter maintenant?

            Voyez-vous, un homme peut venir ici dire n’importe quoi. Ce n’est pas pour autant la vĂ©ritĂ©, mais lorsque c’est Dieu qui le dit, alors c’est–c’est–c’est la vĂ©ritĂ©. Ce dont il s’agit, j’ai pu le sentir. Mes frĂšres qui ĂȘtes ici, il est presque temps de quitter ce stade, c’est pour cette raison que j’essaie d’amener cette foule dans une position oĂč je peux sentir que l’onction est correctement sur chaque personne. Je me prĂ©occupe pour vous, mes amis. Je veux que vous soyez guĂ©ris.

            Je–je–vous ĂȘtes juste–vous ĂȘtes la mĂšre de quelqu’un. J’ai une chĂšre vieille mĂšre qui est en train de prier ce soir. Vous ĂȘtes la femme de quelqu’un. J’ai une femme qui est en train de prier ce soir, vous ĂȘtes le pĂšre de quelqu’un. Mon pĂšre est dĂ©jĂ  mort, ce soir. Vous ĂȘtes le frĂšre et la soeur de quelqu’un... Oh! que Dieu vous aide, mes amis.

            Maintenant, en Ă©coutant la prĂ©dication de la Parole, en voyant Dieu agir, ne voulez-vous pas croire? Je vous persuade d’avoir la foi en Dieu. Maintenant pendant que j’essaie, alors que la foule devient indistincte. Je ne peux expliquer cela, ou plutĂŽt je ne sais mĂȘme pas si ma voix vous parvient correctement ou pas, mais j’espĂšre que c’est le cas.

86        Maintenant, Ă  cet homme, s’il veut bien se rapprocher un peu de ce cĂŽtĂ©, monsieur. Il y a quelqu’un derriĂšre vous qui tire de la mĂȘme maniĂšre. Ainsi, comme nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, comme je l’ai dit, Dieu nous connaissant tous les deux, connaissant tout ce qui nous concerne...

            Remarquez-vous le nombre des gens qui sont guĂ©ris dans l’assistance contre une seule personne qui est guĂ©rie sur l’estrade? C’est Ă  cause de leur foi. Vous voyez? C’est leur foi qui fait cela.

            Eh bien, vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous ĂȘtes ici venant d’une autre ville, et votre maladie est dans le dos ; et il vous a dit que c’était une hernie discale dans votre dos. C’est juste. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus peut vous rĂ©tablir? J’entends quelqu’un vous appeler par votre nom–Hugh et votre nom c’est Martin. C’est juste, n’est-ce pas? TrĂšs bien, allez-y. C’est–c’est fini maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse.

87        Disons : «Gloire Ă  Dieu!» Croyez-vous en Lui de tout votre coeur? Maintenant, lĂ  oĂč vous vous tenez, j’aimerais que vous fassiez quelque chose pour moi. Allez-vous le faire, tous ceux qui sont malades? Imposez-vous simplement les mains les uns aux autres juste une minute, le voulez-vous?

            Partout, tout autour. C’est juste. Maintenant, je sais que Dieu... Gloire! Toutes ces choses...

            Dieu vient de guĂ©rir un homme qui est assis lĂ . Vos mains... «Ils imposeront les mains les uns aux autres.»

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous rĂ©primandons toutes les puissances des tĂ©nĂšbres. Satan, tu es vaincu. Nous venons contre toi ce soir au Nom du Seigneur JĂ©sus, et par l’autoritĂ© du Saint-Esprit, et la puissance du Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©. Ce groupe de croyants entre dans la PrĂ©sence du Tout-Puissant. Sors, Satan! Je t’adjure au Nom de JĂ©sus, quitte chaque personne qui est dans la PrĂ©sence de Dieu! Tu es vaincu! Quitte-les au Nom de JĂ©sus! Amen. Tenez-vous debout maintenant et rendez gloire Ă  Dieu pour Sa trĂšs glorieuse puissance.

EN HAUT