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PrĂ©dication La Communion Par La RĂ©conciliation Du Sang de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0605 La durĂ©e est de: 2 heures et 1 minute .pdf La traduction Shp
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La Communion Par La RĂ©conciliation Du Sang

1          Merci beaucoup et bonsoir, mes amis. C’est certainement un privilĂšge d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi dans cette belle salle bondĂ©e de monde, des adorateurs du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            Il fait un peu chaud, mais nous pouvons supporter cela, je crois, pendant quelques instants, alors que nous communions autour de Sa Parole, et que nous avons part aux souffrances de la croix, Ă  la gloire de Dieu, et Ă  la rĂ©surrection qui suit la croix.

            Et maintenant, nous sommes trĂšs reconnaissants pour l’assistance que nous avions eue au–à l’au-...–au stade. Cela a Ă©tĂ© certainement un privilĂšge de servir lĂ  au cours de ces deux derniĂšres soirĂ©es, Ă©tant donnĂ© le respect des gens et l’attention des gens, l’attention soutenue que les gens nous ont accordĂ©e. Nous en sommes trĂšs reconnaissants. Et tout marche bien.

2          Et maintenant, la semaine prochaine, nous espĂ©rons, le Seigneur voulant, tenir quelques grands services lĂ -bas oĂč les bĂ©nĂ©dictions du Seigneur seront sur nous, comme vous priez pour nous. En effet, c’est le seul moyen pour que nous puissions avoir cela, par la priĂšre. Quand un seul d’entre nous prie, cela aide. Mais lorsque nous prions tous ensemble, c’est alors que Dieu va agir, lorsque nous entrons tous dans la priĂšre. C’est ce qu’Il a promis. Et nous savons que Ses promesses sont vraies.

            Et nous nous attendons Ă  ce que Dieu accomplisse aussi de glorieuses guĂ©risons lĂ  cette semaine, qu’Il guĂ©risse les gens de leurs maladies.

3          Eh bien, mon ministĂšre consiste Ă  prier pour les malades. Et d’habitude, c’est le manager de la rĂ©union qui prĂȘche ; et moi, je limite mon ministĂšre uniquement Ă  la priĂšre pour les malades. Et comme ça c’est mieux. Bien sĂ»r que cela–cela... Je peux consacrer plus de temps Ă  cela et Ă  Ă©tudier. Lorsque je monte sur l’estrade et que je commence Ă  prier pour les malades, c’est bien plus diffĂ©rent que lorsque vous allez lĂ  et que vous essayez de prĂȘcher pendant un moment, et que vous faites peut-ĂȘtre un appel Ă  l’autel, et ensuite vous priez pour les malades et mettez les gens en ligne, et bien d’autres choses qui vont avec cela.

            D’habitude, le dimanche aprĂšs-midi, on m’accorde un petit moment de communion avec les gens pour que je me dĂ©tende un peu et me rĂ©jouisse avec eux. Et souvent les gens pensaient que j’étais un parfait isolationniste, parce que je ne me mets pas en compagnie des gens. Mais ce–c’est faux, mon cher ami. J’aime les gens et j’aime communier, je pense, comme n’importe qui pourrait le faire.

            Mais j’ai dĂ©couvert ceci: lorsque je reste parmi les gens, je m’éloigne de Dieu. Je dois ĂȘtre soit un serviteur de Dieu, soit un serviteur des gens. Et puis, je–je sais que tous ceux qui croient en Lui et qui L’acceptent, j’aurai toute l’éternitĂ© pour communier avec chacun d’eux.

4          Mais maintenant, c’est le temps pour travailler. Mon pĂšre avait coutume de dire... Le dimanche, tous les garçons nous voulions aller nager. Pendant la semaine, c’était le temps de la moisson et ainsi de suite. AprĂšs que nous avions... tout le... charger le foin jusqu’à la tombĂ©e de la nuit, ensuite nous devions traire les vaches, les nourrir, et ainsi de suite. Je disais Ă  papa: «Nous n’aurons pas de temps pour aller nager.»

            Il disait: «Tu pourras le faire lorsque la moisson sera finie.» Eh bien, c’est vrai.

            Et je suis tellement heureux de savoir qu’un jour la moisson va prendre fin. Et Ă  ce moment-lĂ  ce sera fini. Et j’aimerais prendre rendez-vous avec chacun de vous. Vous savez, j’aimerais bien venir chez vous, vous visiter et savourer la bonne cuisine du Sud Ă  l’ancienne mode. Je–j’aime ça. J’aimerais bien le faire. Je ne peux pas le faire maintenant.

            Mais j’aimerais prendre rendez-vous avec vous. AprĂšs que cette vie sera finie, j’aimerais tout simplement passer mille ans avec chacun de vous. Alors nous pourrons simplement nous asseoir. Le temps ne nous fera pas dĂ©faut lorsque viendra ce moment-lĂ . Nous allons tout simplement nous asseoir lĂ , nous allons, pour ainsi dire, nous asseoir Ă  cĂŽtĂ© du puits de Jacob, et nous rĂ©jouir ensemble, passer un long moment de communion. Ne sera-ce pas merveilleux?

5          J’aimerais vraiment m’approcher de Daniel et dire: «FrĂšre Daniel, comment te sentais-tu lorsque ces lions s’étaient mis Ă  rugir?» Et j’aimerais m’adresser Ă  Etienne au sujet du moment oĂč il Ă©tait lapidĂ©: «Quelle impression avais-tu, Etienne, lorsque tu priais pour le pardon de tes persĂ©cuteurs, lorsque tu avais levĂ© les yeux et que tu avais vu JĂ©sus debout Ă  la droite de Dieu? Comment te sentais-tu, Etienne?» Nous aimerions communier avec bon nombre de ceux-lĂ , n’est-ce pas? Et nous le ferons. Aussi sĂ»r qu’il existe un Dieu au Ciel, nous le ferons.

6          Bon, cet aprĂšs-midi, je vais tĂącher de ne pas vous garder trĂšs longtemps, car il fait chaud, et je sais que vous avez service dans vos Ă©glises ce soir. Et il se fait tard dans l’aprĂšs-midi.

            Et maintenant, j’aimerais vous parler juste un peu ; nous allons communier autour de la Parole, juste un peu autour de la Parole de Dieu, pour recevoir une bĂ©nĂ©diction. Et ce faisant, j’aimerais lire une portion de l’Ecriture qui se trouve dans le Livre de 1 Jean, et Ă  partir du verset 5 du premier chapitre.

La nouvelle que nous avons apprise de lui, et que nous vous annonçons, c’est que Dieu est lumiĂšre, et qu’il n’y a point en lui de tĂ©nĂšbres.

Si nous disons que nous sommes en communion avec lui, et que nous marchions dans les ténÚbres, nous mentons, et nous ne pratiquons pas la vérité.

Mais si nous marchons dans la lumiĂšre, comme il est lui-mĂȘme dans la lumiĂšre, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de JĂ©sus son Fils nous purifie de tout pĂ©chĂ©.

            Comme c’est merveilleux ! Inclinons maintenant la tĂȘte, pendant que nous nous adressons Ă  l’Auteur de cette Parole.

7          Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te sommes reconnaissants aujourd’hui, Toi l’Auteur et le Consommateur de notre foi, Toi qui es venu sur terre et qui t’es humiliĂ© en Ă©tant revĂȘtu d’un corps fait Ă  l’image de celui du pĂ©cheur. LĂ  Tu t’es chargĂ© de nos maladies, de nos affections, de nos pĂ©chĂ©s, dans Ta propre chair, et lĂ  Tu as payĂ© tout le prix de la rĂ©demption, afin que l’homme, en croyant en Ta glorieuse mort, le sacrifice suprĂȘme, soit rĂ©conciliĂ© et ramenĂ© de nouveau Ă  la communion avec Dieu.

            Et un glorieux jour dans un futur proche, ces corps vils que nous avons seront changĂ©s et transformĂ©s Ă  l’image de Son propre corps de gloire. Car nous Le verrons tel qu’Il est. Et ce que nous serons Ă  la fin n’a pas encore Ă©tĂ© exactement manifestĂ©, mais nous savons que nous aurons un corps semblable Ă  Son corps. Car nous Le verrons tel qu’Il est.

            Oh ! combien nous soupirons aujourd’hui, voyant la maladie qui nous serre de toute part, le pĂ©chĂ©, les maladies du coeur, les affections... Ce vieux lazaret, de temps en temps nous avons de la nostalgie, dĂ©sirant quitter tout cela. Mais pendant notre voyage, nos bien-aimĂ©s sont ici, beaucoup d’entre eux Te sont Ă©trangers, Ă©tant sans espĂ©rance, sans Dieu, sans misĂ©ricorde. Et nous aimons leur parler de la bontĂ©.

            Ne veux-Tu pas venir aujourd’hui, ĂŽ PĂšre, Te joindre Ă  nous et circoncire les lĂšvres qui parlent et les oreilles qui entendent. Et puissions-nous communier autour de la Parole. Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

8          Je vais prĂȘcher juste quelques instants. Je crois que je me tiens un peu trop prĂšs de ceci. Cela produit une voix terrible.

            Pour en revenir Ă  la Parole... J’aime la Parole. Car aprĂšs tout, c’est lĂ , comme nous l’avons dit hier soir, que la foi trouve son fondement solennel, elle repose sur la Parole.

            Eh bien, quelqu’un pourrait entrer et dire: «Eh bien, j’ai vu ceci se produire ou cela se produire.» Mais cependant, si cela n’a aucun fondement scripturaire, nous ne pouvons simplement pas croire que c’est vrai. Mais lorsque nous trouvons l’AINSI DIT LE SEIGNEUR, cela rĂšgle la question pour moi. Lorsque c’est Dieu qui l’a dit, c’est alors que la chose est Ă©ternellement vraie. Et nous aimons la Parole.

9          Maintenant, il y a... La chose la plus glorieuse que nous les mortels pouvons avoir, c’est la communion. Et j’aimerais prĂȘcher cet aprĂšs-midi sur La Communion par la rĂ©conciliation du sang, si Dieu le veut, juste pendant un petit moment.

            Mon fils et certains de mes associĂ©s m’ont parlĂ© de la rĂ©union. Bien sĂ»r, je me retrouve tout Ă  fait dans un Ă©tat subconscient quand l’onction descend sur moi. Je sais que peut-ĂȘtre pour certains parmi vous les frĂšres mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens et les autres, c’est comme si vous pourriez dire: «Oh ! je crois, FrĂšre Branham, que maintenant c’est un peu du fanatisme.» Eh bien, c’est ce que je dirais, si je ne savais rien d’autre. C’est... Mais lorsque cela devient une rĂ©alitĂ©, lorsque... Si seulement c’est vous qui passiez par cela, vous sauriez que c’est rĂ©el, que cela vient de Dieu.

10        Les deux derniĂšres semaines–ça fait maintenant trois semaines, lĂ  Ă  Chicago, nous avons tenu une grande rĂ©union dans une salle d’environ cette taille. Ou elle Ă©tait un peu plus longue que celle-ci, c’était dans un... J’ignore Ă  quelle date c’était. De toute façon, il y avait lĂ  le fils d’un prĂȘtre catholique, pas un catholique romain, mais un prĂȘtre catholique orthodoxe. Son fils fut converti dans ces rĂ©unions. Et il Ă©tait...

            Ce soir-lĂ  le manager avait clĂŽturĂ© le service, nous Ă©tions allĂ©s passer un petit moment de communion. Et ce garçon avait donnĂ© sa vie au Seigneur JĂ©sus. Et il a dit: «Oh ! si seulement je pouvais avoir un petit moment de communion.» Et il voulait me raconter une histoire. Et il venait de la GrĂšce. Son pĂšre Ă©tant un prĂȘtre de l’Eglise catholique grecque... Il Ă©tait accompagnĂ© d’un autre homme qu’il avait amenĂ© depuis Minneapolis, dans le Minnesota, oĂč il gĂšre une chaĂźne de restaurants. Et cet homme vivait dans l’Illinois. Et il m’a racontĂ© l’histoire notamment comment il Ă©tait parvenu Ă  ĂȘtre sauvĂ©. Cet homme est un architecte, il a construit de grands gratte-ciels Ă  travers le pays.

11        Et il a dit que son ami lui a tĂ©lĂ©phonĂ© de quelque part, prĂšs de Moline, dans l’Illinois, et a dit: «John, j’aimerais que tu me rejoignes Ă  la station. J’arrive. J’aimerais aller lĂ  oĂč frĂšre Branham tient une campagne. J’aimerais lui demander de bien vouloir prier pour ma fillette qui se meurt d’un rhumatisme articulaire aigu qui a affectĂ© le coeur. Les mĂ©decins l’ont abandonnĂ©e.» Eh bien, il a dit...

            Il m’a parlĂ©, il a dit: «J’ai vu l’article dans le journal, et je me disais que c’était juste une bande de fanatiques. Je me suis dit, je me suis dit: ‘ Eh bien, je me demande ce qu’il va faire dans une telle rĂ©union.’»

            Alors il a dit qu’il l’a rejoint, et il a dit, eh bien, qu’il ne nous avait jamais vu, mais il avait lu le livre. Et il avait des voisins lĂ , dont l’un Ă©tait un sourd-muet de naissance. Et on l’avait amenĂ© Ă  la rĂ©union, et il parlait et entendait, il venait d’une Ă©cole pour muets. Et il a dit: «Je me suis dit que peut-ĂȘtre si j’allais parler Ă  cet homme, il pourrait prier pour ma fillette.»

12        Alors il a pris... AprĂšs qu’il a rejoint son ami, eh bien, ces gens... cet homme, son ami Ă©tait celui qui construit des gratte-ciels. Et ils sont venus dans la ville, et il a dit: «Eh bien, c’est dans une certaine Ă©cole.» Il a dit: «Nous pouvons simplement prendre notre temps.» Il a dit: «C’est dans la salle de spectacles d’une Ă©cole.» Il a dit: «C’est une grande salle qui peut accueillir des milliers de gens. Alors je pense que nous aurons suffisamment de place. Nous allons donc simplement prendre notre temps.» Il a dit: «Il y aura lĂ  probablement entre cinquante et soixante-quinze personnes, ce sera tout.» Il a dit: «La plupart des gens qui s’accrochent Ă  de telles choses, ce sont des pentecĂŽtistes, des saints exaltĂ©s et ainsi de suite.»

            Mais il a dit que lorsqu’il est arrivĂ© sur les lieux, il n’a mĂȘme pas pu entrer dans l’enceinte de l’école, sans parler de la salle. Il y avait des gens dehors dans les rues. Mais il a dit qu’ils ont pu se frayer un chemin, jusqu’à ce qu’ils sont arrivĂ©s Ă  la porte. La personne qui s’occupe des livres se tenait lĂ , et il a dit: «Nous voudrions parler Ă  frĂšre Branham.»

            Il a dit: «Eh bien, c’est lui qui est sur l’estrade maintenant, en train de prier pour les malades.»

            Il a dit: «Eh bien, j’aimerais lui parler de ma fille.»

            Il a dit: «Vous ne pouvez pas le faire.» Il a dit: «Parce qu’il est dĂ©jĂ  en train de prier.» Il a dit: «C’est impossible de le voir.» Il a dit: «Vous devriez passer par le manager et ainsi de suite. Et pendant la rĂ©union, on ne permet pas aux gens de le faire.» Il a dit: «Ecrivez simplement votre requĂȘte, donnez-la Ă  l’un des huissiers, il va probablement la faire parvenir au manager, et le manager la lui remettra.»

            Il a dit: «Oh ! la la ! ainsi c’est comme ça, hein?» Ainsi il Ă©tait trĂšs déçu. Alors il a dit Ă  son ami, il a dit: «Eh bien, longeons tout simplement cette allĂ©e et allons aussi loin que nous pouvons.»

13        Le capitaine des pompiers ne permettait plus aux gens de se tenir dans les allĂ©es. Alors il a dit: «Avançons un petit peu par ici.» Ils se trouvaient Ă  environ soixante-quinze yards [68,5 m] de l’endroit oĂč je me tenais.

            Alors il a remis la note Ă  l’un des huissiers, il a dit: «Remettez ceci lĂ  oĂč ça pourra lui parvenir.»

            Il a dit: «Eh bien, je ne serai pas en mesure de le voir d’ici avant la fin de la rĂ©union. Voyez le manager.» Il a donc pris la petite note. Et l’huissier a dit: «Pourquoi ne priez-vous pas?» Il a dit: «Tenez-vous lĂ  et priez.»

            Il a dit: «Eh bien, j’ai priĂ© pendant prĂšs de deux semaines, et mon bĂ©bĂ© se meurt.»

            Il a dit: «Eh bien, continuez de prier.»

14        Alors cet homme s’est tenu lĂ , et a commencĂ© Ă  remarquer que le Saint-Esprit venait dans l’assistance et rĂ©vĂ©lait certaines choses Ă  certaines personnes. Quand il m’a entendu faire quelques remarques, il a dit: «Seigneur JĂ©sus, si cela vient de Toi, alors que cet homme me parle.» Il a dit qu’il avait Ă  peine prononcĂ© cela que je me suis retournĂ© et j’ai dit: «Ces deux hommes qui se tiennent lĂ  dans les allĂ©es, l’un d’eux vient de Moline, dans l’Illinois. Il s’appelle untel.» J’ai dit: «Il est venu ici pour le cas de son enfant.» J’ai dit: «Il a une fillette qui se meurt d’un rhumatisme articulaire aigu qui a affectĂ© le coeur. Elle est Ă  l’hĂŽpital. Mais AINSI DIT LE SEIGNEUR, retournez, Dieu a guĂ©ri votre enfant.» Il a dit qu’il s’est tournĂ© vers son ami, et son ami l’a regardĂ©. Il a dit qu’ils se sont tenus lĂ  pendant quelques minutes.

            Il a dit que son ami lui a parlĂ©, il a dit: «Qu’en penses-tu?»

            Il a dit: «Je crois que je trouverai ma fille guĂ©rie.»

            Eh bien, il a dit: «Eh bien, si c’est le cas, tiens-moi au courant, s’il te plaĂźt.» Il a dit: «Cet homme est simplement en train de lire la pensĂ©e des gens. C’est tout ce qu’il en est.»

            Il a dit: «Je–je n’y crois pas.» Il a dit: «Comment aurait-il pu lire ma pensĂ©e lĂ  au fond, et je ne pensais mĂȘme pas Ă  ces choses. Ecoutez-le citer des pĂ©chĂ©s des gens et tout, alors qu’ils ne... Ils ne pensent mĂȘme pas Ă  ces choses qu’ils ont faites il y a trente ans et tout.»

            Il a dit: «Eh bien...» Il a dit qu’il a embarquĂ© dans un train cette nuit-lĂ , Ă  vingt-deux heures, et il est arrivĂ© le lendemain vers six heures. Et il ne pouvait pas aller Ă  l’hĂŽpital Ă  cette heure-lĂ  du matin. Alors il est montĂ© Ă  l’étage pour se coucher, a-t-il dit. Il s’est levĂ© vers neuf heures trente ou dix heures, et il s’est rendu Ă  l’hĂŽpital. Il a rencontrĂ© le docteur, le mĂ©decin qui se trouvait dans son cabinet. Il a dit: «Eh bien, Docteur, comment va l’enfant?»

            Il a dit: «Vous feriez mieux d’aller la chercher. Je ne peux rien faire pour elle.» Il a dit qu’il est montĂ© Ă  l’étage, et elle se battait Ă  l’oreiller avec les enfants lĂ  dans la salle. Il a dit: «Depuis lors elle se porte bien.»

            Et il a dit: «Je viens pour donner mon coeur au Seigneur JĂ©sus-Christ.» Il a dit: «J’ai critiquĂ© cela.» VoilĂ  ! Le salut des Ăąmes, c’est ça l’essentiel.

            Cet homme dĂ©sirait juste un petit moment de communion afin de dire merci pour la priĂšre. J’ai dit: «Je n’ai mĂȘme pas priĂ©, frĂšre. C’était votre foi qui a fait cela.»

15        Maintenant, la communion. L’homme dĂ©sire... La plus grande communion que l’homme pourrait avoir, c’est la communion avec Christ. J’aime rencontrer les hommes. Nous les hommes, nous aimons tous communier les uns avec les autres, parfois nous sortons et nous mangeons quelque chose. Les voisines se parlent Ă  travers la clĂŽture, elles se rendent Ă  certains endroits oĂč elles ont de petites rĂ©ceptions, oĂč elles se rĂ©unissent et communient ensemble.

            Mais la plus grande communion que n’importe quel mortel puisse connaĂźtre, c’est lorsqu’il est dans la PrĂ©sence bĂ©nie du Dieu Tout-Puissant. Aucune communion ne peut remplacer celle-lĂ .

            Autrefois, l’homme avait une parfaite communion avec Dieu. C’était le dessein de Dieu. C’est pour cette raison qu’il y a une grande soif dans votre coeur, que vous soupirez aprĂšs quelque chose, un contact.

16        J’ai servi dans beaucoup de nations paĂŻennes oĂč les gens ne savent mĂȘme pas distinguer leur main droite de leur main gauche. Mais jamais de ma vie je n’ai vu un homme, peu importe combien il est arriĂ©rĂ©, combien il peut ĂȘtre primitif, qui n’adore pas quelque chose. Il adore le soleil. Il adore le vent. Il adore les Ă©toiles. Il se fait une statue de quelque chose. Parce que c’est simplement en lui. C’est un instinct pour adorer, pour communier. Nous avons donc le devoir d’apporter mĂȘme le message du Dieu vivant.

            Au commencement lorsque Dieu crĂ©a l’homme Ă  Son image, Il le plaça dans le jardin d’Eden. Ce dernier avait une communion parfaite. Tard dans l’aprĂšs-midi, le soir, au crĂ©puscule, je peux voir le Grand JĂ©hovah passer au-dessus des palmiers, et je peux entendre le tonnerre gronder, lorsqu’Adam et Ève se rassemblaient lĂ  dans cette grande cathĂ©drale en plein air, et ils adoraient Dieu, ils communiaient, et ils s’entretenaient avec Lui.

            Le lion, les tigres, tous s’avançaient lĂ  dans une harmonie parfaite. Ne serait-ce pas un merveilleux endroit oĂč vivre, oĂč rester, un endroit oĂč il n’y a point de maladies, point de chagrin, oĂč il est impossible de s’inquiĂ©ter? Tout Ă©tait dans une harmonie parfaite, Dieu Ă©tait en harmonie avec Sa crĂ©ation, et la crĂ©ation en harmonie avec son CrĂ©ateur. Quel moment parfait, une communion totale ! C’est ce que Dieu avait prĂ©vu.

17        Mais alors, lorsque l’homme s’est mis Ă  pĂ©cher, il s’est sĂ©parĂ© de la communion avec son CrĂ©ateur. C’est le pĂ©chĂ© qui l’a sĂ©parĂ©. Tout comme–c’est ce que nous croyons ĂȘtre la vĂ©ritĂ©. La Bible ne dit que la vĂ©ritĂ©. Et si c’est la vĂ©ritĂ©, alors s’il y a des dispositions qui ont Ă©tĂ© prises contre le pĂ©chĂ©, alors par ces dispositions, l’homme peut retourner Ă  une communion et une harmonie parfaites avec son CrĂ©ateur. Le croyez-vous? C’est juste. Nous pouvons seulement chercher le chemin, c’est... Il nous faut trouver le remĂšde.

18        RĂ©cemment j’étais en GrĂšce, Ă  AthĂšnes, en GrĂšce. Je regardais dans un–dans une salle qui avait pratiquement la dimension de celle-ci. Un artiste grec Ă©tait censĂ© avoir peint le tableau de la crĂ©ation. Comme c’était horrible, la maniĂšre dont le coeur mĂ©chant d’un pĂ©cheur peut dĂ©figurer notre... le tableau que cet homme avait peint de notre pĂšre et de notre mĂšre, Adam et Ève ! Ève se tenait lĂ , ayant l’aspect d’une brute. Oh ! la la ! elle Ă©tait une crĂ©ature horrible Ă  voir. LĂ  se tenait Adam qui ressemblait Ă  un certain animal prĂ©historique, avec des poils qui lui sortaient du nez comme cela, et sa mĂąchoire Ă©tait de travers, et avec de grands favoris qui pendaient comme un animal.

            C’est le genre de conception qu’un homme sans Christ peut se faire de la crĂ©ation de Dieu. Mais un homme qui est nĂ© de nouveau sait que Dieu ne fait rien d’imparfait. Il fait bien toute chose.

19        Je pense qu’Adam et Ève Ă©taient le couple le plus parfait qui ait jamais marchĂ© sur terre. Je peux voir Adam avec ses... il n’avait pas de grandes Ă©paules comme les portes d’une grange, mais c’était un homme parfaitement bĂąti ; Ève Ă©tait belle. Je peux donc la voir, alors que... Elle s’est levĂ©e, aprĂšs que l’opĂ©ration fut faite sur Adam, et ce dernier l’a regardĂ©e. Sa belle chevelure lui tombait dans le dos, ses yeux brillaient comme les Ă©toiles du ciel. Adam a touchĂ© sa chair, et il a dit: «Elle est chair de ma chair et os de mon os.» Une beautĂ© qui ne pouvait jamais flĂ©trir. Ces lĂšvres, elle n’avait pas besoin de cette manucure qu’on a ici, ou de cette histoire que vous appliquez maintenant sur votre visage pour paraĂźtre jolie. C’est le pĂ©chĂ© qui vous a amenĂ©e Ă  faire cela. Dieu avait crĂ©Ă© cela parfait.

            Je peux la voir s’accrocher Ă  son bras, et ils se promenaient dans ce grand jardin de Dieu: c’était parfait, parfait dans l’amour. Aucun mal, aucun danger ne pouvait approcher d’eux. Ensuite de voir l’ennemi pervertir cette chose en un vĂ©ritable gĂąchis comme celui dans lequel nous nous trouvons aujourd’hui. Quelques annĂ©es suffisent pour amener des cheveux gris, pour couvrir le visage de rides, pour qu’il y ait des cortĂšges funĂšbres, des pleurs dans les hĂŽpitaux. C’est le diable qui a fait cela.

20        Or, lorsque Dieu les avait sous Son contrĂŽle total, ils marchaient avec Lui et s’entretenaient avec Lui dans le jardin. Mais dĂšs que l’homme a perdu sa communion avec Dieu, il est devenu un vagabond, errant çà et lĂ , n’ayant aucun endroit oĂč aller, il Ă©tait ballottĂ©. C’est ce que l’homme devient aujourd’hui.

            Tenez, maintenant Ă©coutez. Lorsqu’un homme sort de la communion d’avec Dieu, il devient un vagabond, il va çà et lĂ  adhĂ©rer Ă  une Ă©glise, et il quitte celle-lĂ  pour aller adhĂ©rer Ă  une autre. Il ne trouve pas satisfaction ici ; il va chez les mĂ©thodistes ; de chez les mĂ©thodistes il va chez les baptistes, et ensuite chez les pentecĂŽtistes, chez les pĂšlerins de la saintetĂ©, il va de lieu en lieu, il erre, parce qu’il a perdu la communion, la communion avec Dieu.

            Si vous refusez une Ă©glise ici et une Ă©glise lĂ , peut-ĂȘtre le problĂšme c’est vous. Vous trouvez la communion partout oĂč il fait bon vivre, du moment que vous avez la communion avec le Seigneur. Amen. C’est un peu dur, mais c’est bon. Cela–cela vous redresse un peu, vous...?... Cela contient plus de vitamines que tous les drugstores qui existent dans cette ville. Amen.

            Cela vous donne la joie, la paix, l’intelligence la confiance lorsque vous avez communion avec le Seigneur.

21        Je peux les voir aprĂšs qu’ils ont pĂ©chĂ©. L’homme dans son Ă©tat primitif, lĂ  aprĂšs la chute. Il essaie de se trouver une Ă©chappatoire. Il veut le faire lui-mĂȘme. C’est exactement ce que les gens font encore aujourd’hui. La tendance mĂȘme de faire cette chose-lĂ  montre que c’est toujours le propre de l’homme. Il s’est cousu un tablier en feuilles de figuier. Il en a revĂȘtu Ève et il se disait que, lorsque Dieu descendrait et l’appellerait, il serait en mesure de se tenir dans la PrĂ©sence de Dieu avec un tablier qu’il s’était fabriquĂ©. Mais cela n’a pas marchĂ©. Lorsqu’il a compris qu’il devait se tenir devant Dieu, il s’est rendu compte que ce tablier ne marcherait pas. Parce qu’il l’avait confectionnĂ© lui-mĂȘme, et tout credo fait par l’homme ne tiendra jamais dans la PrĂ©sence de Dieu.

            Nous avons essayĂ© de substituer l’instruction Ă  la communion. Nous rassemblons un groupe de gens instruits, nous pensons que l’instruction amĂšnera la communion. L’instruction, je dirais ceci, l’instruction est le plus grand obstacle que l’Evangile de JĂ©sus ait jamais eu. Cela semble Ă©trange, mais c’est la vĂ©ritĂ©.

22        Il n’y a pas longtemps, lorsque le capitaine Al Farrar, l’un des chefs du FBI, fut converti dans une de mes rĂ©unions aprĂšs m’avoir filĂ© pendant deux ans, il m’a amenĂ© dans la grande prison et tout, il m’a montrĂ© ces jeunes dames et tout qui sont rĂ©guliĂšrement emprisonnĂ©es.

            Il a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, rĂ©cemment vous avez fait une remarque sur l’instruction.» Il a dit: «C’est la vĂ©ritĂ©, quatre-vingt-dix pour cent de ceux qui sont lĂ  sont des gens bien instruits.» Ils sont tellement instruits qu’ils s’imaginent qu’ils peuvent l’emporter sur la loi. Mais un gars ordinaire a peur de la loi, et cela l’amĂšne Ă  ĂȘtre disciplinĂ©.

            Quand les gens en arrivent Ă  un point oĂč ils peuvent tout comprendre, Dieu n’a rien Ă  voir avec cela. Ils s’imaginent qu’ils peuvent s’en tirer dans toutes les circonstances. Mais celui qui craint l’Eternel apprend la justice.

            Ainsi, autrefois les hommes ont essayĂ© de substituer l’instruction Ă  la communion. Ils ont essayĂ© de prendre comme substitut des dĂ©nominations, aussi bonnes qu’elles puissent ĂȘtre. L’instruction est une bonne chose si elle est Ă  sa place. Les dĂ©nominations sont une bonne chose si elles sont Ă  leur place.

            Le fait d’ĂȘtre membre, les gens ont essayĂ© d’y substituer le fait d’ĂȘtre membre. Le fait d’ĂȘtre membre, c’est une bonne chose si cela est Ă  sa place, mais cela ne prendra jamais la place de la communion du Fils de Dieu.

23        Remarquez cela maintenant. Ensuite lorsqu’ils se sont rendu compte qu’ils avaient pĂ©chĂ© et qu’ils s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu, Dieu a dĂ» tuer des animaux, peut-ĂȘtre une brebis. En effet, Christ Ă©tait l’Agneau qui a Ă©tĂ© immolĂ© avant la fondation du monde. Et lorsqu’Il a tuĂ© les agneaux, ou plutĂŽt une brebis, Il a jetĂ© la peau Ă  Adam et Ă  Ève, ils se sont couverts de peaux et se sont tenus dans la PrĂ©sence de Dieu pour recevoir leur jugement et leur destinĂ©e Ă©ternelle.

            Ils ne pouvaient pas se tenir lĂ  d’une autre maniĂšre ; Dieu ne pouvait pas les regarder sans qu’ils aient une couverture. Et Dieu ne peut pas vous regarder sans que vous ayez une couverture. Et en ce jour-lĂ  la couverture, c’était le sang. Et c’est la mĂȘme couverture aujourd’hui.

            Et je crains que, nous les gens du plein Evangile, nous nous soyons un peu trop Ă©loignĂ©s de notre sentier maintenant, lorsque nous abandonnons cela. Revenons.

24        Il y a quelques annĂ©es j’avais coutume de venir assister aux rĂ©unions du plein Evangile et de voir comment les gens se comportaient ; et Ă  ce moment-lĂ , c’était trĂšs diffĂ©rent. Maintenant, je ne suis pas ici... Vous avez des prĂ©dicateurs qui vous prĂȘchent. Je suis venu pour le service de guĂ©rison. Mais je remarquais lorsque j’allais Ă ... ça fait Ă  peine quelques annĂ©es. Je voyais les dames venir aux rĂ©unions du plein Evangile portant de longs cheveux, habillĂ©es modestement. Mais aujourd’hui elles ont des cheveux coupĂ©s. C’était un pĂ©chĂ© Ă  l’époque ; elles ont toutes sortes de pĂątes et de maquillage, et toutes sortes d’affaires. Quel est le problĂšme? Christ n’a point changĂ©. Il y a quelque chose qui cloche ; quelque chose est arrivĂ©. Si c’était mal Ă  l’époque, c’est mal aujourd’hui.

            Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un vieux rĂ©veil Ă  la saint Paul Ă  l’ancienne mode, et que le Saint-Esprit de la Bible soit prĂȘchĂ© de nouveau dans l’Eglise avec une conviction Ă  l’ancienne mode, que des hommes et des femmes viennent au Seigneur au travers du Sang versĂ©, pour une rĂ©conciliation, et qu’ils se reconnaissent comme morts. Il n’y aura pas tant d’exhibitions de la mode.

25        J’avais coutume d’aller Ă  une Ă©glise oĂč il y avait un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste ; il chantait souvent un petit cantique, le vieux frĂšre Kelly, il est dĂ©jĂ  rentrĂ© Ă  la Maison, il disait: «Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres. Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres. Nous avons fait des compromis avec le pĂ©chĂ©. Nous avons laissĂ© tomber les barriĂšres. Les brebis sont sorties. Mais comment les boucs sont-ils entrĂ©s?» Vous avez laissĂ© tomber les barriĂšres. C’est Ă©vident.

            Oui ! ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une bonne prĂ©dication, un bon enseignement strictement basĂ© sur la Bible, pour retourner au vieil Ă©talon: le Sang versĂ©. Dieu a dressĂ© devant le monde le plan pour que la race humaine rentre Ă  la Maison, et c’était par la rĂ©conciliation du Sang. Il n’a jamais changĂ© depuis jusqu’à ce jour.

            Certains disent: «Je suis membre de l’Eglise mĂ©thodiste. Je suis membre de l’Eglise pentecĂŽtiste. Je suis membre de ceci.» Cela ne signifie pas autant que ça pour Dieu. Vous devez naĂźtre de nouveau. Vous devez venir et reconnaĂźtre le Sang de JĂ©sus-Christ qui a Ă©tĂ© versĂ© pour vous, et mourir Ă  vous-mĂȘme et aux choses du monde, et naĂźtre de nouveau en JĂ©sus-Christ, par le lavage et le renouvellement du–par le Sang.

            Amen. C’est vraiment direct, mais frĂšre, c’est la vĂ©ritĂ©. Ce n’est pas pour l’église...?... Ă  l’ancienne mode...?... Nous avons trop d’évangĂ©lisation Ă  la Hollywood. Vous savez que c’est la vĂ©ritĂ©.

26        A travers le pays aujourd’hui, lorsque vous allez Ă  un endroit oĂč il y aura des gens du plein Evangile... J’étais ici il n’y a pas longtemps Ă  une rĂ©union, cet homme a congĂ©diĂ©...?... trois fois...?... Les dames qui Ă©taient sur l’estrade, disaient-ils, Ă©taient toutes des saintes. Cet homme m’a prĂ©sentĂ© sa femme, et, oh ! je ne suis pas... Je ne suis pas ici pour critiquer ; je suis ici pour dire la vĂ©ritĂ©. Et c’était cette femme qui jouait le piano, et elle avait l’air d’une vedette de Hollywood, avec toute la manucure, le maquillage et tout. Je lui ai dit: «Est-elle une sainte?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Pour moi elle a l’air d’un fantĂŽme.» J’ai dit... «Ne regardez...»

27        Ecoutez, frĂšre, nous ne sommes que six pieds [1,80 m] de terre, et c’est bien dommage que nous ayons ramenĂ© ces choses dans l’Eglise. Ce qu’il nous faut, c’est un nettoyage, nous devons sortir. Amen. Nous devons passer par le lavage du Sang. On l’a fait entrer lĂ -dedans. Passez par le Sang, et vous aurez la communion. Le PrĂ©cieux Fils de Dieu, regardez ce que...?... rĂ©conciliant cela avec Dieu, et vous vous conduisez comme vous le devriez.

            Eh bien, vous ne pouvez pas le faire sans ĂȘtre d’abord venu Ă  Christ. Vous ne pouvez pas dire Ă  un cochon qu’il a tort lorsqu’il mange de la pĂątĂ©e avant que vous ayez changĂ© sa nature. Peu importe Ă  quel point vous le lavez. Voyez-vous? Vous devez faire qu’il ait une bonne nature. Et votre nature du pĂ©chĂ© doit ĂȘtre changĂ©e. Amen.

            VoilĂ  Adam et Ève qui plaidaient, se tenant dans la PrĂ©sence de Dieu. Il a prononcĂ© le jugement. Il a dit: «Puisque tu as Ă©coutĂ© ta femme au lieu d’écouter Dieu, Je t’ai tirĂ© de la poussiĂšre, et tu retourneras Ă  la poussiĂšre.» Il a dit Ă  la femme: «Puisque tu as Ă©coutĂ© le serpent au lieu d’écouter ton mari, tu as ĂŽtĂ© la vie du monde et tu devras l’y amener, et Je multiplierai tes souffrances, et ainsi de suite. Serpent, tu marcheras sur ton ventre, et la poussiĂšre sera ta nourriture, les Ă©pines et les ronces et ainsi de suite.»

28        Ensuite je peux voir une scĂšne dramatique. Je peux le voir s’éloigner de la PrĂ©sence de Dieu. Et pendant qu’il commence Ă  s’en aller lĂ , quelle condition ! N’eĂ»t Ă©tĂ© le Sang versĂ©, nous serions tous perdus. Mais Dieu a payĂ© le prix du pĂ©chĂ© d’Adam par l’aspersion du sang d’un substitut innocent.

            Vous mĂ©thodistes, essayez un peu cela dans votre Ă©glise. Et vous baptistes, et vous pĂšlerins de la saintetĂ©, et tous les autres. Christ, prenez Christ. Alors vous verrez que ces glorieuses choses mystĂ©rieuses qui commencent Ă  apparaĂźtre ne seront pas tellement mystĂ©rieuses pour nous.

            Comment pouvez-vous connaĂźtre Dieu, sans qu’il soit dans votre coeur? L’homme ne peut Le connaĂźtre que lorsqu’il appelle quelque chose. David a dit: «Lorsque la profondeur appelle la profondeur...» S’il y a une profondeur ici Ă  l’intĂ©rieur qui appelle, il doit y avoir une profondeur pour y rĂ©pondre. Avant qu’il y ait une nageoire sur le dos d’un poisson, il dut y avoir d’abord de l’eau pour qu’il puisse y nager afin d’utiliser cette nageoire, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Avant qu’il y ait un arbre qui puisse pousser sur la terre, il dut y avoir d’abord une terre.

29        J’ai entendu dire, il y a quelque temps, j’ai lu un article qui parlait d’un petit garçon qui mangeait les gommes de crayons, il avait mangĂ© le caoutchouc de la pĂ©dale d’une bicyclette. On l’a amenĂ© au laboratoire pour voir quel Ă©tait son problĂšme, ou plutĂŽt Ă  la clinique. On a dĂ©couvert que son petit corps avait besoin de soufre. Et le caoutchouc contient du soufre.

            Or, avant qu’il y ait un besoin de soufre, il devait y avoir du soufre lĂ -bas pour rĂ©pondre Ă  ce besoin. Et avant qu’il puisse y avoir un dĂ©-... s’il y a dans le coeur humain un dĂ©sir d’avoir plus de Dieu, il doit se trouver plus de Dieu quelque part. Si un homme croit dans la guĂ©rison divine et reconnaĂźt que Dieu guĂ©rit, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part. Car il doit y avoir une profondeur pour rĂ©pondre Ă  chaque dĂ©sir. Amen.

            Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une dĂ©molition Ă  l’ancienne mode, c’est que le rĂ©frigĂ©rateur soit dĂ©barrassĂ© de la biĂšre, que toutes les choses liĂ©es Ă  la danse fandango soient ĂŽtĂ©es, que les jeux de cartes soient ĂŽtĂ©s de la table, que la vieille rĂ©union de priĂšre Ă  l’ancienne mode soit ramenĂ©e et que...?... revenir dans les bras du Dieu vivant. C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui.

            C’est ce qu’il faut Ă  l’AmĂ©rique, c’est le seul remĂšde. Dieu n’a jamais donnĂ© un autre remĂšde qui serait l’instruction. Toutes ces autres choses ne seront jamais, jamais reconnues jusqu’à ce que vous veniez par le Sang. Il faut le sang pour cela.

30        Une communion parfaite, c’est ce que Job avait, il Ă©tait un homme juste. ConsidĂ©rez quelle communion il avait. Lorsqu’il s’est prĂ©sentĂ© dans la PrĂ©sence de Dieu, notre Dieu... Satan se prĂ©senta plutĂŽt devant Dieu avec les fils de Dieu. Dieu a dit: «D’oĂč viens-tu?»

            Il a dit: «De me promener çà et lĂ  sur la terre.»

            Il a dit: «As-tu vu Mon serviteur Job, un juste, un homme parfait? Il n’y a personne comme lui sur terre.» Qu’est-ce que Dieu disait? Que Son serviteur Job Ă©tait parfait. Nous avons tous lu les Ă©preuves de Job. Comment il est passĂ© par des moments de dĂ©tresse. Oh ! j’aime vraiment lire son histoire.

            Pendant une annĂ©e, je suis restĂ©... J’ai prĂȘchĂ© sur le livre de Job. Cela m’a pris presque une annĂ©e et demie pour terminer cela. Lorsque je l’ai mis sur le tas de cendres, je l’ai gardĂ© lĂ  pendant environ six ou huit semaines. Une des membres de mon assemblĂ©e, ne voulant pas blesser mes sentiments, m’a cependant Ă©crit une lettre.

            Elle a dit: «FrĂšre Branham, quand allez-vous relever Job du tas de cendres?»

31        Je l’avais gardĂ© lĂ . C’était le moment crucial de la vie de Job. Il a jetĂ© un coup d’oeil, et il a vu les fleurs retourner Ă  la poussiĂšre de la terre, Job 14. Et la fleur mourait. On lui faisait un vrai cortĂšge funĂšbre pour cela. Le froid frappe et tue la petite fleur, elle incline sa petite tĂȘte, les pĂ©tales tombent, la semence tombe.

            Ensuite on fait un cortĂšge funĂšbre dans le ciel. Les nuages viennent en automne, et les gouttes de larmes de la pluie enterrent la petite semence. Elle reste sous terre. Le froid qui pĂ©nĂštre dans le sol le gĂšle jusqu’à plusieurs centimĂštres de profondeur. Pendant l’hiver, la petite semence gonfle, elle gĂšle, elle Ă©clate ; la pulpe s’échappe.

            Lorsque vient le printemps, les pĂ©tales ont disparu ; les feuilles ont disparu ; la tige a disparu ; la semence a disparu ; la pulpe a disparu. Tout ce qui peut ĂȘtre vu de cette petite semence a disparu. C’en est fini de la fleur, Ă  ce qu’il paraĂźt Ă  l’oeil humain. Mais que le petit soleil chaud se lĂšve Ă  l’horizon oriental, et commence Ă  baigner la terre. Il y a un germe de vie qui est cachĂ© lĂ  dans cette terre. Cette petite fleur vivra de nouveau. Et si Dieu a prĂ©parĂ© une voie pour qu’une fleur revive, qu’en est-il d’un homme qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă© Ă  Son image?

32        Il y a quelque temps un vieux prĂ©dicateur mĂ©thodiste et moi avions une petite communion autour de la crĂšme glacĂ©e. L’Heure de l’agriculture passait Ă  la radio Ă  Louisville, dans une petite pĂątisserie oĂč nous nous trouvions. Et nous Ă©tions assis sur des tabourets et nous parlions du Seigneur, c’est un trĂšs bon vieux frĂšre, rĂ©ellement nĂ© de nouveau.

            Et on disait que le petit club 4-H avait mis au point une–une machine qui fabriquait des graines de maĂŻs aussi parfaits que ceux qui sont cultivĂ©s dans le champ. Et l’on disait que si vous prenez une poignĂ©e d’un sac de maĂŻs fabriquĂ©s par cette machine, et que vous preniez une poignĂ©e du sac de maĂŻs ayant poussĂ© dans le champ, il n’y a aucune diffĂ©rence du tout. L’un donnerait un pain de maĂŻs aussi bon que ce que pourrait donner l’autre, d’aussi bons corn-flakes, n’importe quel produit. Ouvrez-les au laboratoire, mĂ©langez-les. Ouvrez-les au laboratoire. Chacun d’eux a la mĂȘme quantitĂ© d’humiditĂ©, de calcium, de tout ce qui se trouve dans chaque grain.

            On disait que le seul moyen de les distinguer, c’était de les enterrer. Et celui que la machine a produit ne poussera jamais. Mais celui que Dieu a fait pousser a le germe de vie, et il repoussera. J’ai dit: «FrĂšre Kelly, tenez-moi par la main, parce que je vais vous embarrasser tout de suite.»

            En effet, je sais ceci: un homme peut frĂ©quenter une Ă©glise et imiter le christianisme, se conduire comme un chrĂ©tien, payer ses dĂźmes et ainsi de suite, mener une bonne vie dans la communautĂ©. Mais Ă  moins que cet homme ne naisse de nouveau, il ne ressuscitera jamais Ă  la rĂ©surrection ; il est perdu. Amen. Dieu a prĂ©parĂ© un moyen d’échapper pour ceux qui dĂ©sirent ardemment recevoir cela.

33        Maintenant, j’aimerais que vous suiviez attentivement. Job alors dans toute sa dĂ©tresse est assis lĂ . Des membres de l’église sont venus et lui ont tournĂ© le dos pendant sept jours. Peu aprĂšs, presque chaque homme qui venait le voir disait: «Job, tu as pĂ©chĂ© en secret. Tu as fait quelque chose de mal. Tu as pĂ©chĂ© en secret.»

            Job savait qu’il n’avait pas pĂ©chĂ©, parce qu’il s’était approchĂ© sur la base de la Parole de Dieu. Il s’était approchĂ© sur la base du sang versĂ©, sachant que Dieu exigeait un sacrifice de sang. Et c’est le sang que Job offrait, sachant que Dieu ne pourrait pas refuser cela. Le tableau tout entier est une parfaite rĂ©vĂ©lation.

34        Au jardin d’Eden... Bien des gens aujourd’hui... Eh bien, ceci pourrait faire un petit peu mal. Mais bien des gens aujourd’hui pensent que s’ils frĂ©quentent l’église, adorent le Seigneur, et donnent de l’argent Ă  l’église, cela suffit. FrĂšre, Dieu sera injuste s’Il agrĂ©e une telle personne.

            Dans le jardin d’Eden, aprĂšs qu’ils ont Ă©tĂ© chĂątiĂ©s, chassĂ©s, le premier enfant qui naquit Ă©tait CaĂŻn. Le second Ă©tait Abel. Et lorsque les deux se sont rendu compte qu’ils Ă©taient des mortels, ils ont essayĂ© de trouver la faveur de Dieu. Les deux sont allĂ©s Ă  l’est de l’Eden, aux portes oĂč se tenait le chĂ©rubin qui avait l’épĂ©e flambante. Et les deux garçons ont bĂąti chacun un autel pour l’Eternel. Il s’agit de l’église.

            Si tout ce que Dieu exige d’un pĂ©cheur, c’est d’ĂȘtre membre d’une Ă©glise, faire pĂ©nitence, ĂȘtre membre d’une Ă©glise, Dieu serait injuste de–d’avoir acceptĂ© Abel et rejetĂ© CaĂŻn. Chacun d’eux avait une Ă©glise.

35        Et puis non seulement cela, mais CaĂŻn est venu et a offert un sacrifice. Si tout ce que Dieu exige c’est le sacrifice, Il aurait Ă©tĂ© injuste de condamner CaĂŻn. Non seulement cela, mais CaĂŻn n’était pas un infidĂšle. CaĂŻn Ă©tait un croyant. Il essayait de trouver la rĂ©conciliation. Et CaĂŻn s’est agenouillĂ© humblement, il a levĂ© les mains et a adorĂ© le Seigneur. Il n’était pas un communiste, ni un infidĂšle. Il Ă©tait un croyant. Mais il n’avait pas la rĂ©vĂ©lation spirituelle.

            Et lorsqu’Abel vint... Je peux imaginer CaĂŻn qui dĂ©core l’autel avec des beaux lis, et l’embellir, rendre «tout beau» comme on dit. C’est ainsi que les gens pensent aujourd’hui. S’ils peuvent bĂątir une trĂšs grande Ă©glise qui surpassera les autres, avec des siĂšges en peluche, y installer un orgue de dix mille dollars, et un crucifix couvrant la chose entiĂšre, et tout au-dessus, les gens s’imaginent que cela plaira Ă  Dieu. Dieu ne prend pas plaisir aux oeuvres humaines. C’est du sable mouvant.

36        Remarquez, voilĂ  CaĂŻn qui dĂ©core son autel, il l’embellit, pensant qu’il trouverait la faveur de Dieu. Il s’est agenouillĂ© et a adorĂ© Dieu. N’est-ce pas que ce mĂȘme esprit vit encore aujourd’hui? Observez cela partout dans le monde.

            Maintenant, remarquez, mais lorsqu’Abel est venu, il n’y avait rien de beau dans son offrande. Il a pris un petit sarment de la vigne, je pense. Parce qu’ils n’avaient pas de chanvre en ce jour-lĂ , Ă  ce que je sache. Alors il s’est fait une corde avec un sarment de vigne, et il l’a enroulĂ©e autour du cou du petit agneau, et il s’est mis Ă  le traĂźner jusqu’à l’autel ; il l’a Ă©tendu sur la pierre ; il a renvoyĂ© sa petite tĂȘte en arriĂšre ; il a pris une pierre tranchante (je pense qu’ils n’avaient pas de lance), il s’est mis Ă  trancher sa petite gorge.

37        Et si quelqu’un a dĂ©jĂ  entendu un...?... ou comment ces petits animaux crient pendant qu’ils meurent... Avez-vous dĂ©jĂ  entendu une petite brebis, un agneau mourir? C’est le bĂȘlement le plus pathĂ©tique que vous ayez jamais entendu. Les mains d’Abel baignaient dans le sang, pendant qu’il tranchait sa gorge. Et le petit animal bĂȘlait, bĂȘlait.

            Il ne parlait pas l’anglais, alors il doit avoir parlĂ© en langues. Mais ce que cela reprĂ©sentait s’est accompli quatre mille ans plus tard, lorsque l’Agneau de Dieu Ă©tait suspendu Ă  la croix avec Sa laine...?... complĂštement baignĂ©e de sang, mourant sans avoir un ami sur terre. Dieu a baissĂ© les yeux sur Abel et a dit: «VoilĂ  la justification.» Et il fut juste aux yeux de Dieu. Pourquoi? Parce que c’était une rĂ©vĂ©lation spirituelle. Il n’avait rien d’autre pour savoir comment y aller, Ă  part la rĂ©vĂ©lation spirituelle.

38        JĂ©sus fit la promesse aux disciples lorsqu’ils descendaient de la montagne. Il a dit: «Qui dit-on que Je suis, Moi le Fils de l’homme?»

            «L’un d’eux a dit que Tu es MoĂŻse, et l’autre a dit que Tu es Elie. Et certains ont dit que Tu es JĂ©rĂ©mie.»

            Il a dit: «Qui dites-vous que Je suis?»

            Pierre s’est avancĂ© directement, il a dit: «Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant.»

            Il a dit (Ă©coutez): «Tu es heureux Simon fils de Jonas, car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© cela. Tu n’as pas appris cela dans un sĂ©minaire. Tu n’as pas appris cela d’un homme. Ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont rĂ©vĂ©lĂ© ceci, mais c’est Mon PĂšre qui est dans les Cieux qui t’a rĂ©vĂ©lĂ© ceci.»

            Or, l’Eglise catholique dit: «C’était sur Pierre, Ă  cause de la confession qu’il avait faite.» L’Eglise protestante dit que c’était sur Christ, le Rocher, qu’Il a bĂąti Son Eglise. Mais si vous remarquez bien, ce n’était ni sur l’un ni sur l’autre. C’était sur la vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e par Dieu Ă  Pierre que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu.

            Et la Bible dit: «Nul ne peut appeler JĂ©sus ‘le Christ’, si ce n’est par le Saint-Esprit.» Amen. «Sur ce rocher, a-t-Il dit, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre elle. Je bĂątirai Mon Eglise sur la vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e.» Amen. Par la grĂące souveraine, Dieu appelle Ses hommes et se rĂ©vĂšle [Ă  eux]. Amen.

39        C’est ce dont Macon a besoin aujourd’hui. Pas seulement Macon, mais chaque ville des Etats-Unis et du monde entier a besoin d’une rĂ©vĂ©lation spirituelle de la puissance de rĂ©surrection du Seigneur JĂ©sus-Christ. Cela arrĂȘtera la dĂ©linquance juvĂ©nile, cela ramĂšnera l’unitĂ© dans ces foyers brisĂ©s. Cela amĂšnera ce pays Ă  bannir l’alcool Ă  tel point qu’il faudra faire boire les contrebandiers, il faudra les faire pendant trente minutes pour qu’ils aient suffisamment de salive pour cracher.

            Je vous assure, ce qu’il nous faut aujourd’hui, ce n’est pas une affaire sociale, mais un Evangile qui est prĂȘchĂ© avec la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit. Un retour Ă  une communion avec le Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

            Eh bien, je me sens religieux maintenant mĂȘme. Amen. Oh ! de penser que nous avons ce glorieux plan du salut !

            AprĂšs, Job, Ă©tant un prophĂšte et sachant que son Ăąme Ă©tait pure devant Dieu... Peu importe combien les gens l’accusaient ; il savait qu’il Ă©tait innocent. Et Job a offert le sacrifice, il a offert un holocauste. C’était le seul moyen qu’il avait pour communier avec Dieu. Mais, Ă  ce qu’il paraissait, Dieu avait tournĂ© le dos Ă  Job. Mais ce dernier savait qu’il n’avait pas pĂ©chĂ©, et il a tenu bon de toute façon.

40        Oh ! j’espĂšre que vous saisirez cela. Chaque homme qui vient Ă  Dieu doit d’abord ĂȘtre Ă©prouvĂ©. Les Ă©preuves, les tribulations font partie de la vie du chrĂ©tien. Dieu ne promet pas un lit fleuri d’aisance. Chacun de vous qui acceptez votre guĂ©rison, attendez-vous Ă  ce que le diable soit juste lĂ  pour vous tourmenter de toutes les maniĂšres qu’il peut. Car tout celui qui vient Ă  Dieu doit d’abord ĂȘtre Ă©prouvĂ©.

            Job savait que le sacrifice gisait lĂ . C’est ce qu’il avait offert par le sang versĂ©, c’était l’unique moyen que Dieu avait pour la rĂ©conciliation pour les pĂ©cheurs. C’est ce qu’il avait offert Ă  Dieu, et il savait qu’il Ă©tait juste en faisant cela. Peu importe la tournure que prenaient les choses, Job demeurait ferme.

            Vous y ĂȘtes. VoilĂ  comment s’y prendre. Peu importe ce que disaient mademoiselle Dupont et mademoiselle Job, l’une ou l’autre, cela ne l’a pas dĂ©rangĂ©. Il savait qu’il Ă©tait–qu’il Ă©tait dans la ligne de la rĂ©conciliation. Il avait offert le sacrifice auquel Dieu avait pourvu: l’agneau.

41        MĂȘme sa femme s’est retournĂ©e contre lui pendant qu’il Ă©tait assis lĂ  sur ce tas de cendres, en train de se gratter Ă  l’aide d’un... l’ulcĂšre qu’il avait sur lui. Tous ses enfants avaient Ă©tĂ© tuĂ©s, et il avait perdu ses brebis. Il semblait que tout lui Ă©tait arrivĂ©, mais cependant Job est restĂ© juste lĂ . Et sa femme est venue, elle a dit: «Job, pourquoi ne maudis-tu pas Dieu et ne meurs?»

            Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e.»

            Eh bien, il n’a pas dit qu’elle Ă©tait insensĂ©e ; il avait dit qu’elle parlait comme une femme insensĂ©e. Il a dit: «Tu parles comme une femme insensĂ©e. L’Eternel a donnĂ©, et l’Eternel a ĂŽtĂ© ; que le Nom de l’Eternel soit bĂ©ni !» Vous y ĂȘtes.

42        Alors de l’est est venu le petit prince Elihu, le reprĂ©sentant de Christ. J’aurais aimĂ© que nous ayons suffisamment de temps pour entrer dans le Nom de «Elah» et ainsi de suite. Pour vous montrer que c’était un reprĂ©sentant du Seigneur JĂ©sus. Il est venu vers Job, et il l’a corrigĂ©.

            Il a dit: «Maintenant, Job, regarde, tu rĂ©flĂ©chis en regardant comment ces fleurs tombent dans la terre puis repoussent, comment un arbre tombe puis repousse.» Mais il a dit: «L’homme se couche ici, il expire. Il dĂ©pĂ©rit. OĂč est-il? Ses fils viennent le pleurer, lui rendre hommage, mais il ne s’en aperçoit pas.» Il a dit: «Tu considĂšres tout cela, Job.» Mais il a dit: «Cependant tu es juste parce que tu as offert le sacrifice selon la voie correcte Ă  laquelle il a Ă©tĂ© pourvu. Tu es venu Ă  Dieu par la communion. Tu as offert un animal immolĂ©. Et tu es juste, Job.» Et il a dit: «Or, ces fleurs n’ont jamais pĂ©chĂ©, l’arbre non plus. Mais l’homme a pĂ©chĂ© et il s’est sĂ©parĂ© ; c’est pour cette raison qu’il ne rĂ©apparaĂźt pas au printemps.» Mais il a dit: «Job, Ă©coute, il en vient Un, un Juste, qui peut se tenir Ă  la brĂšche entre l’homme pĂ©cheur et le Dieu saint, et poser Sa main sur l’un et sur l’autre, et faire la rĂ©conciliation.»

43        Job, Ă©tant un prophĂšte, est entrĂ© dans l’Esprit. De toute façon, le seul moyen par lequel vous allez obtenir quelque chose, c’est lorsque vous entrez dans l’Esprit. Il entra dans l’Esprit. La puissance de Dieu vint sur lui. Il avait vu Ă  l’avance la Venue du Seigneur. Il s’est tenu debout ; il s’est secouĂ©. Les tonnerres ont grondĂ©, les Ă©clairs ont brillĂ©.

            Job a dit: «Je sais que mon rĂ©dempteur est vivant. Et qu’aux derniers jours, Il se tiendra sur la terre. Quand les vers auront dĂ©truit ce corps, cependant de ma chair je verrai Dieu, je Le verrai moi-mĂȘme, mes yeux Le verront, et non ceux d’un autre.»

44        Nous n’avons rien apportĂ© dans ce monde, et il est certain que nous n’emporterons rien. Qu’a-t-il vu? Il a vu que l’agneau qu’il avait immolĂ© reprĂ©sentait la Venue du Juste. Et si Job pouvait avoir ce genre de foi en ce jour-lĂ , avec l’ombre de la Venue du Fils de Dieu, que devrions-nous faire nous qui entrons dans Sa PrĂ©sence par la rĂ©conciliation de Sa propre mort et de Son propre Sang? Amen.

            LĂ , il avait une parfaite communion, et Dieu lui a restaurĂ© le double de tout ce qu’il avait perdu. Le seul lieu qu’avait IsraĂ«l, le seul lieu oĂč Dieu avait promis de rencontrer le pĂ©cheur, c’est sous le Sang, pas sous l’église, lĂ , pas sous la dĂ©nomination. Elles sont toutes bonnes, mais c’est sous le Sang.

            Ce que j’essaie de penser ici, mes amis, ce que j’essaie de vous faire comprendre, c’est ceci: je ne dis pas qu’il n’est pas nĂ©cessaire que vous adhĂ©riez Ă  une Ă©glise ; faites-le. Mais le simple fait d’ĂȘtre membre d’une Ă©glise ne suffit pas. Vous devez avoir en vous l’Esprit de Vie qui est profondĂ©ment consacrĂ©, que Dieu donne. Vous ne pouvez simplement pas le faire sur la base de la communion avec les gens. Vous devez avoir une communion avec Christ. Vous devez naĂźtre de nouveau. Vous devez venir sous le Sang.

45        La vie ne se trouve que dans la cellule de sang. Christ Ă©tait au dĂ©part formĂ© d’un tout petit germe de vie. Il Ă©tait logĂ© dans une cellule de sang. Mais lorsqu’une cruelle lance romaine brisa cette cellule de sang au Calvaire, alors Christ fut libĂ©rĂ©, le Saint-Esprit. Et maintenant, le seul moyen pour que vous puissiez entrer en Christ, c’est au travers de cette cellule de sang brisĂ©e, par la puissance de Dieu pour purifier votre Ăąme du pĂ©chĂ© et vous faire entrer dans une communion. Le seul moyen pour que vous puissiez y parvenir...

            Alors, vous avez la Vie Eternelle, et vous ne pouvez pas venir en jugement, parce que vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie.

46        Remarquez, IsraĂ«l, partout oĂč ils se trouvaient, ils n’avaient qu’un seul endroit pour communier. C’était sous le sang. Lorsqu’un homme venait pour ĂȘtre rĂ©conciliĂ© avec Dieu, premiĂšrement il devait entrer dans le tabernacle. C’était un endroit oĂč les corps des animaux Ă©taient immolĂ©s. C’est lĂ  que le sang Ă©tait sur l’autel, et c’était le seul lieu de rencontre oĂč Dieu avait promis de rencontrer le peuple, c’était sous le sang versĂ©: c’était le seul endroit oĂč Il rencontrait les gens, et c’est le seul endroit oĂč Il rencontrera les gens.

            Quelqu’un disait Ă  maintes reprises: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que cela signifie pour vous lorsque vous sentez votre propre vie vous quitter et quelque chose s’installer, la remplacer?» Eh bien, c’est une communion. C’est merveilleux. Vous savez que vous n’ĂȘtes plus vous-mĂȘme. Vous vous ĂȘtes complĂštement abandonnĂ© Ă  Dieu. Ce n’est pas vous qui parlez, c’est Lui qui parle. Ce n’est pas vous qui pouvez faire quelque chose, mais vous ĂȘtes tellement heureux de savoir que c’est Lui qui le fait. Et vous Ă©prouvez un tel amour que vous n’arriverez mĂȘme plus Ă  contenir votre joie, de savoir que Dieu fait quelque chose pour le peuple.

47        Comment pouvez-vous communier avec Dieu lorsque vous n’arrivez pas Ă  communier les uns avec les autres? Lorsque les Ă©glises ont des diffĂ©rends, qu’elles font des histoires, qu’elles se querellent, qu’elles se disputent tout simplement entre elles, comment pouvons-nous nous attendre Ă  aimer Dieu quand nous ne pouvons pas nous aimer les uns les autres? Je pense que c’est le moment oĂč toutes les barriĂšres devraient ĂȘtre dĂ©molies et oĂč nous devrions tous ĂȘtre unis, une grande unitĂ©.

            Remarquez, lorsqu’IsraĂ«l venait lĂ  oĂč le sang Ă©tait versĂ©. L’animal Ă©tait amenĂ© Ă  l’autel, il Ă©tait lavĂ© Ă  la cuve. Le pĂ©cheur posait ses mains sur l’agneau, dont on tranchait la gorge. Lorsque l’agneau... Le sang Ă©tait aspergĂ©, et l’homme repartait Ă©tant rĂ©conciliĂ© Ă  travers l’aspersion du sang. Mais chaque fois qu’il pĂ©chait, il devait revenir offrir un autre agneau. Et on offrait une offrande pour le pĂ©chĂ© une fois par annĂ©e. Celui qui transgressait cela mourait sans misĂ©ricorde.

48        Eh bien, s’il avait–avait commis un pĂ©chĂ© deux fois au cours d’une annĂ©e, peu importe si c’était le maire de la ville, si c’était le roi, qui qu’il fĂ»t, il Ă©tait lapidĂ© sans misĂ©ricorde.

            Maintenant, on est dans le cas de Christ, l’Agneau. Si nous avons une fois posĂ© nos mains sur Sa tĂȘte et avons confessĂ© nos pĂ©chĂ©s, comme quoi nous avions tort, et qu’Il nous accepte, de quel pire chĂątiment serait jugĂ© celui qui mĂ©prise les oeuvres de la grĂące, et qui tient pour profane l’alliance du sang par laquelle nous avons Ă©tĂ© sanctifiĂ©s?

            Mais en ce jour-lĂ , l’adorateur retournait avec le mĂȘme genre de sentiment qu’il avait en venant. Eh bien, ceci pourrait pincer un petit peu, pour certains frĂšres. Ecoutez. La raison pour laquelle, aprĂšs avoir offert le sang de l’agneau, l’homme repartait... Peut-ĂȘtre qu’il repartait et commettait un meurtre. Il repartait avec le mĂȘme esprit meurtrier dans son coeur, mĂȘme s’il avait Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ© du fait qu’il avait offert le sang.

            Mais il repartait avec ce mĂȘme esprit dans son coeur. Peut-ĂȘtre qu’il avait commis adultĂšre ; il repartait avec ce mĂȘme esprit dans son coeur, parce que le sang de cet animal... La vie se trouvait dans le sang. Pourtant la vie animale essayait de garantir une vie humaine, mais cela ne pouvait jamais se faire.

49        Mais lorsqu’un homme vient une fois correctement poser ses mains par la foi sur la tĂȘte du Seigneur JĂ©sus-Christ, et qu’il confesse ses pĂ©chĂ©s, alors le Sang de JĂ©sus-Christ... La Vie qui Ă©tait lĂ -dedans, c’était Dieu Lui-mĂȘme. Et cet homme, la Vie qui retourne sur cet homme aprĂšs qu’il a confessĂ© ses pĂ©chĂ©s et acceptĂ© Christ, il est introduit dans une relation avec Christ par le baptĂȘme du Saint-Esprit, et dans son coeur il n’a plus le dĂ©sir de pĂ©cher. Amen.

            C’est la raison pour laquelle HĂ©breux 10 dit: «Car celui qui rend le culte, une fois purifiĂ©, n’a plus aucune conscience de ses pĂ©chĂ©s.» Alors vous avez la communion. Les choses du monde sont mortes. Vous ne les reconnaissez plus. Vous vous reconnaissez comme mort, et votre vie est cachĂ©e en Dieu par Christ, scellĂ©e par le Saint-Esprit. Et alors vous regardez aux choses cĂ©lestes.

            Autrefois, vous pouviez Ă  peine rester dix minutes dans l’église. Mais aprĂšs que vous avez rĂ©ellement reçu le Saint-Esprit, vous pouvez rester dans l’église jour et nuit, parce qu’il y a en vous quelque chose qui est en train de se nourrir. Le problĂšme aujourd’hui, c’est que les gens ont des esprits mondains, et ils frĂ©quentent l’église.

50        Il n’y a pas longtemps, je travaillais pour une sociĂ©tĂ© des services publics. Et je suis allĂ© signifier Ă  une dame qu’elle n’avait pas payĂ© sa facture de courant, et qu’on allait venir couper la fourniture, si elle ne la payait pas. Et je suis allĂ© Ă  la porte, et j’ai frappĂ© Ă  la porte, et une petite fille est venue Ă  la porte, c’était une jeune fille d’environ dix-huit ou vingt ans, ayant sur elle juste assez de vĂȘtements pour bourrer le canon d’un mousquet. Et elle est venue Ă  la porte, et elle a dit: «Oh ! vous ĂȘtes de la compagnie d’électricitĂ©.» Elle a dit: «Il y a quelques jours ma mĂšre m’avait dit d’aller payer la facture.»

            Et j’ai dit: «Bien, madame.»

            Et elle a dit: «Eh bien, attendez, je vais vous prendre l’argent.»

            J’ai dit: «Merci.»

            Elle a dit: «Pouvez-vous amener ça Ă  ma place?»

            J’ai dit: «Oui, madame.»

            Elle s’est mise Ă  marcher dans la piĂšce, et il y avait un genre de musique folle et mondaine d’un certain violoniste, qui jouait. Vous savez, il joue cela et produit ce genre de musique, une sorte de vieille petite chanson mondaine. Et elle allait... a commencĂ© Ă  jouer cela trĂšs vite, comme le diable le fait. Et quand elle s’est mise Ă  marcher dans la piĂšce, cette fille a mĂȘme oubliĂ© que j’étais dans le... lĂ .

            Elle a commencĂ© Ă  danser dans la piĂšce en criant: «Toodley, toodley, toodley.» Et lĂ  dans la piĂšce, elle faisait plutĂŽt du tapage, dansant le jitterbug, et faisant tout un tas de boucan. Et c’étaient toutes ces choses impies qu’on n’ait jamais entendues. Et elle Ă©tait lĂ  dans la piĂšce, en train d’exĂ©cuter cela. Et tout d’un coup elle s’est retournĂ©e.

            Je me tenais lĂ , je me suis dit: «Eh bien, la pauvre enfant !» Je me suis dit: «Oh ! la la ! elle s’est vraiment livrĂ©e complĂštement.» Alors je la regardais. Je me suis dit: «Eh bien, ce n’est qu’une enfant. C’est une honte.» Alors aprĂšs un moment elle a regardĂ©... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            «Non. J’ai oubliĂ© que vous Ă©tiez Ă  la porte.» Elle a pris l’argent, elle est venue Ă  la porte.

            Elle a dit: «J’aime tellement danser.»

            J’ai dit: «Oui, oui. Je le vois.»

            Alors elle a arrĂȘtĂ© lorsque cet homme a dit qu’ils allaient organiser une sorte de–une sorte de soirĂ©e dansante dans une sorte de Greenbrier Patch ou quelque chose de ce genre. Elle a arrĂȘtĂ© et elle lui a envoyĂ© un baiser Ă  travers la radio. Elle a dit: «Au revoir, mon chĂ©ri.» Elle a dit: «Je serai lĂ  pour te voir.»

            Je me suis dit: «Tu y seras certainement. Il n’y a personne du tout pour t’en empĂȘcher.» Non, non.

51        Je suis allĂ© dans une bonne Ă©glise de notre ville, c’est une grande Ă©glise, dont le pasteur, le docteur Brown, est un bon ami Ă  moi. Je descendais d’un poteau ; j’avais enlevĂ© quelques vieux circuits secondaires et je descendais du poteau. Le docteur Brown est venu. Il a dit: «Comment vas-tu, Billy?»

            J’ai dit: «Bien.»

            Il a dit: «As-tu toujours beaucoup de monde lĂ  au tabernacle?»

            J’ai dit: «C’est merveilleux.»

            Il a dit: «Billy, tu sais, depuis que je suis dans cette ville, a-t-il dit, la semaine passĂ©e, a-t-il dit, j’ai envoyĂ©...» Il a dit: «Il y a seize–je veux dire au moins six mille...» Il a dit: «J’ai six mille membres de cette Ă©glise ici dans la ville.» Et il a dit: «J’ai envoyĂ© des cartes pour faire promettre Ă  ces gens qu’ils viendront Ă  la rĂ©union de priĂšre pendant au moins six mois dans l’annĂ©e.» Et il a dit: «Sais-tu combien ont rĂ©pondu Ă  ces six mille cartes?»

            J’ai dit: «non.»

            Il a dit: «Deux.»

52        Alors, une fois j’étais lĂ -bas Ă  une rĂ©union oĂč une association des ministres se rĂ©unissait. J’en suis membre. Et il est venu lĂ  sur l’estrade. Il a dit: «Maintenant, nous avons le meilleur joueur de violon du pays. Ce n’est pas un–ce n’est pas un des meilleurs, mais le meilleur.» Et ceci semble choquant, mais savez-vous ce qu’ils ont jouĂ© Ă  la chaire? Turkey in the straw [Chanson populaire aux USA]. Oui.

            Ils ont dit: «Nous avons le meilleur quatuor du pays qui va chanter pour nous.» C’est une grande Ă©glise Ă  Sellersburg, juste au-dessus de chez nous. Savez-vous ce qu’ils ont chantĂ©? Home on the range [Hymne de l’Etat du Kansas]. Eh bien, j’ai pensĂ© que la chose allait s’effondrer. Eh bien, je me suis levĂ© et je suis sorti. J’ai Ă©tĂ© excommuniĂ© pour avoir fait cela.

            Mais Ă©coutez, j’ai dit: «Docteur Brown...» Je lui ai racontĂ© l’histoire de cette jeune fille Ă  moitiĂ© nue. J’ai dit: «Pensez-vous que monsieur Mac Mitchum va devoir faire signer une carte pour faire promettre Ă  cette jeune fille d’aller Ă  ce bal ce soir-lĂ ?»

            Il a dit: «Non.»

            J’ai dit: «Pourquoi? Parce que la chose est dans le coeur de cette fille. Son Ăąme se nourrit de cette affaire.» Montrez-moi le genre de musique que vous Ă©coutez. Montrez-moi le genre de littĂ©rature que vous lisez. Je peux vous dire de quoi vous ĂȘtes fait. C’est juste.

53        LĂ , j’ai dit: «Non, elle irait mĂȘme s’il lui faudrait donner ses chaussures en gage pour y aller.» J’ai dit: «Si vous aviez un appel Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode lĂ  Ă  l’église, et que vous ameniez ces gens Ă  ĂȘtre remplis du Saint-Esprit, lorsque la cloche de l’église sonnerait, vous ne seriez pas obligĂ© de faire signer des cartes. Les gens viendraient de toute façon.» C’est juste.

            Pourquoi? Vous ne pouvez pas adhĂ©rer Ă  de pareilles choses et Ă  de pareilles communions. Il faut que le Sang de JĂ©sus-Christ vous introduise dans la communion avec Christ, c’est le seul moyen. Oh ! la la ! comme nous pourrions parler toute la soirĂ©e sur ces choses, mais, mes amis, Ă©coutez ceci: Vous ne saurez jamais ce que signifie une parfaite satisfaction.

            Vous pouvez ĂȘtre ballottĂ© dans tous les sens, adhĂ©rer aux Ă©glises, courir pour essayer de trouver ceci, cela. Chaque fois qu’un petit quelque chose de nouveau apparaĂźt ici, vous allez vers une nouvelle lumiĂšre, vers une nouvelle chose.

            Pourquoi ne venez-vous pas simplement Ă  Christ pour rĂ©gler toute la chose? Une fois que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, cela rĂšgle la question pour toujours. Une fois que vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous avez la Vie Eternelle et vous ne pouvez pas venir en jugement, mais vous ĂȘtes passĂ© de la mort Ă  la Vie. Alors vous pouvez vous rĂ©jouir. Alors prier est un plaisir. Vous n’avez plus Ă  vous demander si Dieu va le faire. Lorsque vous vous agenouillez pour prier, vous ĂȘtes en plein dans Sa PrĂ©sence. Lorsque vous marchez dans la rue, vous ĂȘtes en plein dans Sa PrĂ©sence. OĂč que vous soyez, vous ĂȘtes tout le temps dans Sa PrĂ©sence, car vous avez une parfaite communion avec le Fils de Dieu.

54        Quelle merveilleuse vie victorieuse ! Une vie de demi-chrĂ©tien, c’est la chose la plus misĂ©rable qui soit. Et Ă  propos, il n’existe pas de demi-chrĂ©tien. Vous n’en avez jamais vu. Vous n’en verrez jamais.

            Avez-vous dĂ©jĂ  vu un oiseau qui est Ă  la fois noir et blanc? Avez-vous dĂ©jĂ  vu un homme Ă  la fois ivre et sobre? Vous n’avez jamais vu un pĂ©cheur saint. Vous ĂȘtes soit un pĂ©cheur, soit un saint. Vous ĂȘtes d’un seul cĂŽtĂ© de la clĂŽture. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes sauvĂ©. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes en dehors de Christ, sans espĂ©rance, sans Dieu dans ce monde. Dieu a pris des dispositions pour que vous soyez sauvĂ©.

55        Il a fait que toutes choses, Il a fait que toutes choses pointent vers ce glorieux moment. A la fin des temps, oĂč nous vivons maintenant, quand les ombres tombent... Je pense tout simplement il y a quelques semaines... Cela fait des annĂ©es que l’Eglise prĂȘche que le Seigneur venait, que la fin des temps est en vue. Tout–tout, Ă  ce que je sache en tant que ministre de l’Evangile, pointe la fin des temps. Nous sommes maintenant mĂȘme Ă  la fin.

            La grande pyramide, vous qui Ă©tudiez cela, indique le temps de la fin, celle qu’Enoch a construite. Le zodiaque commence avec la vierge, la PremiĂšre Venue de Christ. Il se termine avec LĂ©o le lion, la Seconde Venue. Elle est proche.

            Dimanche dernier cela faisait environ cinq semaines que le monde scientifique a dĂ©clarĂ© Ă  travers la nation que le temps de la fin est en vue...?... Ă  tout moment nous pouvons ĂȘtre rayĂ©s de la face de la terre. Nous vivons au temps de la fin.

56        Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme aux jours du Fils de l’homme. Oh ! ne jouez pas, les amis. Eh bien, maintenant, vous ne comprenez pas, vous qui ĂȘtes–qui vivez ici en AmĂ©rique et ignorez les choses qui se passent dans les autres pays.

            Il y a quelque temps, lorsqu’on m’a amenĂ© au... En Finlande, lorsque je suis allĂ© prĂšs de la–la grande ligne lĂ  qu’on appelle «le rideau». Ils nous ont fait passer sur une distance d’environ cent cinquante miles [240 km] Ă  travers ce qui Ă©tait entiĂšrement un tunnel solide construit manuellement ; l’officier allemand qui est venu nous prendre avait en main une mitraillette. On a tirĂ© les rideaux, lĂ  dans la petite voiture dans laquelle nous roulions. J’ai dit: «C’est quoi tout ça?» Et un officier finlandais Ă©tait assis Ă  cĂŽtĂ© de moi. C’était lĂ  oĂč le petit garçon avait Ă©tĂ© ressuscitĂ©, et il me ramenait de lĂ . Je pense que vous avez dĂ©jĂ  lu cela et ainsi de suite.

            Et il a dit: «LĂ  derriĂšre ce rideau, FrĂšre Branham, a-t-il dit, ils ont toutes sortes d’appareils secrets. Ils ont lĂ  des avions qu’ils peuvent lancer sur des fusĂ©es, qui peuvent bombarder votre pays et ça ne prendrait qu’une heure environ. Personne n’accĂšde lĂ  derriĂšre.»

57        Des bombes Ă  hydrogĂšne, des bombes Ă  oxygĂšne et tout sont suspendues en grand nombre comme cela. Et l’homme continue de s’enfoncer davantage dans le pĂ©chĂ©. Et les gens s’absentent de la rĂ©union de priĂšre le soir, ils allument leur poste tĂ©lĂ©viseur, et suivent Lucy et toutes ces autres Ă©missions, et ainsi de suite, et ils se disent chrĂ©tiens.

            Eh bien, je ne suis qu’un vieux prĂ©dicateur sassafras Ă  l’ancienne mode. Je crois Ă  une religion Ă  l’ancienne mode, du fond des bois, au ciel bleu, qui tue le pĂ©chĂ©, qui vous lave et vous rend blanc. FrĂšre, c’est la seule chose qui m’a sauvĂ©. Cela vous fera du bien, si vous recevez simplement cela. C’est au travers du Sang du Seigneur JĂ©sus-Christ, c’est le seul moyen qui existe, c’est l’unique disposition.

58        Maintenant, je dirais ceci, en tant que serviteur du Seigneur: je crois que cela peut se dĂ©clencher n’importe quand. Une destruction complĂšte, cela peut se dĂ©clencher n’importe quand. Ecoutez, ce qui arriva du temps de NoĂ©... C’est comme cela que les hommes avaient fait basculer et envoyĂ© la terre hors de son orbite aux jours de NoĂ©, lorsqu’ils avaient bĂąti les pyramides, les sphinx, et ainsi de suite. Nous ne serons pas en mesure de les construire aujourd’hui, si nous le devions. L’énergie de l’essence, l’énergie Ă©lectrique ne pourra pas les bĂątir. Mais l’énergie atomique le fera.

            Ainsi ils ont pu la libĂ©rer, et cela secoua la terre et la fit sortir de son orbite. Et comme c’était chaud, cela est parti et a produit de l’humiditĂ© qui a recouvert toute la terre. Cette fois, il va la prĂ©cipiter dans le soleil. C’est tout Ă  fait scientifique, juste au centre, tel que Dieu l’a annoncĂ©. Le voici maintenant. Nous sommes au temps de la fin. Et les hommes ne sont toujours pas prĂȘts.

            Dieu envoie un rĂ©veil Ă  travers la nation, de grands signes, des miracles et prodiges apparaissent partout. Et les malades sont guĂ©ris, les morts sont ressuscitĂ©s, et tout. Et les hommes continuent carrĂ©ment Ă  s’enfoncer, brĂ»lant chaque feu rouge et fonçant dans chaque barriĂšre, refusant...

59        Oh ! vous direz: «Je frĂ©quente l’église. Je suis aussi bon que vous.» Ce n’est pas ça la question. Avez-vous reçu le Seigneur JĂ©sus-Christ comme votre Sauveur? Avez-vous Ă©tĂ© rĂ©conciliĂ©?

            Vous direz: «Eh bien, je suis membre de la plus belle Ă©glise de la ville.» Ce n’est pas cela ! Etes-vous nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu? Avez-vous la communion, une parfaite communion? Les choses du monde sont mortes. Oh ! vous direz: «Cela ne me condamne pas.» Eh bien, mon–mon frĂšre, quelqu’un–certaines personnes n’ont mĂȘme pas de conscience. Ils servent tout simplement Ă ...

            Une fois un vieux frĂšre de couleur, aprĂšs que j’avais prĂȘchĂ© au coin de la rue, a dit: «PrĂ©dicateur, savez-vous ce que c’est que la conscience?»

            J’ai dit: «J’en ai une idĂ©e, monsieur. Que–que pensez-vous que c’est?»

            Il a dit: «C’est une petite chose qui est disposĂ©e comme ceci et qui a quatre ‘pintes’ aiguĂ«s.» Il voulait dire pointes. Il a dit: «Lorsque vous faites quelque chose de mal, cela coupe.» Il a dit: «Si vous continuez Ă  laisser cela couper, cela dĂ©coupe un cercle lĂ  tout autour. Et au bout d’un moment vous ne sentez mĂȘme plus du tout cela.» Et c’est juste.

            Vous devenez de plus en plus tiĂšde, vous vous Ă©loignez, vous vous Ă©loignez, et au bout d’un moment vous ĂȘtes complĂštement perdu.

60        Changeons notre scĂšne juste avant de terminer maintenant pendant une minute. ConsidĂ©rons Adam et Ève lĂ  dans le jardin d’Eden. A cause du pĂ©chĂ©, ils Ă©taient devenus des Ă©trangers pour Dieu, sans communion, ils Ă©taient ballottĂ©s Ă  tout vent de doctrine, ils ne savaient quoi faire. Dieu s’est tenu devant eux pour le jugement lĂ , et Il a prononcĂ© le jugement sur eux. Maintenant, observez ce qu’ils ont fait.

            VoilĂ  Adam et Ève qui s’en vont, le bras de l’un autour de l’autre. Je vois la pauvre petite Ève maintenant qui peut pleurer. De ces grands yeux bleus brillants et semblables aux Ă©toiles du ciel, les larmes coulent sur ses joues. Peu aprĂšs elles seront ridĂ©es. Cette belle chevelure blonde qui pendait dans son dos va grisonner. Cette chevelure noire trĂšs Ă©paisse d’Adam va grisonner un de ces jours. Ses gros muscles vont fondre et aller dans la poussiĂšre, et les vers grouilleront dedans. ForcĂ©ment.

            La maladie et le chagrin sont sur son chemin. Et le voilĂ  qui s’en va lĂ , alors sans espĂ©rance, chassĂ© de la PrĂ©sence de Dieu. Je peux le voir alors qu’il a son bras autour des Ă©paules de sa chĂ©rie, les larmes qui coulent sur ses joues tombent sur la tĂȘte de celle-ci et descendent sur son corps, les larmes se mĂ©langent au sang de ces peaux sanglantes de brebis. Et alors, il commence Ă  sortir du jardin d’Eden, condamnĂ©.

61        Ecoutez. Je peux entendre quelque chose faire comme [FrĂšre Branham bat ses mains deux fois.–N.D.E.] Qu’est-ce? C’est la peau sanglante de brebis qui se heurte aux jambes d’Adam pendant qu’il marche lĂ , Ă©tant condamnĂ© Ă  mourir, le propre enfant de Dieu, il va lĂ , sĂ©parĂ©, devenu un Ă©tranger pour Dieu, allant dans l’enfer du diable sans misĂ©ricorde. Alors que le Dieu qui couvre tout l’espace et toute l’éternitĂ©...

            Il y a quelque temps, j’étais au mont Palomar, en train de regarder lĂ  Ă  travers une lunette. Je pouvais voir Ă  cent vingt millions d’annĂ©es lumiĂšre. Si vous convertissez cela en kilomĂštre, si vous faites une rangĂ©e de neufs jusqu’à Jeffersonville, dans l’Indiana, vous n’arriverez toujours pas Ă  convertir cela en kilomĂštre. Et lĂ , dans le systĂšme solaire, je vois qu’il y a des mondes et des lunes et ainsi de suite, et des Ă©toiles, Ă  cent vingt millions d’annĂ©es-lumiĂšre.

            Dieu couvrait tout l’espace et tout le temps. Il s’est condensĂ© dans quatre petites lettres: l-o-v-e, love [amour, en français–N.D.T.]. Il ne pouvait pas supporter de voir Son enfant Le quitter. Je peux L’entendre dire: «Un instant, Adam. Je mettrai inimitiĂ© entre la postĂ©ritĂ© de la femme et la postĂ©ritĂ© du serpent. Elle lui Ă©crasera la tĂȘte. Et il lui brisera le talon», donnant la promesse d’un Sauveur. Quel sombre tableau lĂ  !

62        Tournons maintenant nos camĂ©ras quatre mille ans plus tard. A JĂ©rusalem un matin...

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