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PrĂ©dication La Vraie Vigne Et La Fausse Vigne de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0607 La durĂ©e est de: 1 heure et 39 minutes .pdf La traduction Shp
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La Vraie Vigne Et La Fausse Vigne

1          Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir pour servir au Nom du Seigneur. Je me disais que peut-ĂȘtre les nuages orageux feraient fuir tout le monde, mais je vois que ce n’est pas le cas. Avec ça, j’ai donc beaucoup d’estime pour vous, en voyant que vous ĂȘtes assez fidĂšles pour sortir, peu importe le temps qu’il fait.

            J’étais surpris quand Billy est venu frapper Ă  la porte il y a quelques instants. Et gĂ©nĂ©ralement, quand il frappe et que je ne rĂ©ponds pas, eh bien, il sait que je suis en priĂšre, alors il s’éloigne et attend que je sois prĂȘt Ă  venir. Ainsi, parfois, un petit garçon, l’un d’eux l’accompagne ; mais–mais il a continuĂ© Ă  frapper, et il a criĂ©: «Papa !»

            Et j’ai rĂ©pondu: «Quoi?»

            Il a dit: «Tu ferais mieux de venir ; c’est toi qui vas encore devoir prĂȘcher ce soir ; le frĂšre Jack n’est pas lĂ .» Ainsi, je devais trĂšs vite sortir pour venir ; je pense donc que j’ai quittĂ© un peu plus tĂŽt pour arriver lĂ -bas. Je suis arrivĂ©, et je ne voulais pas qu’il monte pendant que le... vous Ă©tiez en train de chanter et tout, et que frĂšre Thoms lisait les passages des Ecritures.

2          Eh bien, nous sommes cependant content d’ĂȘtre ici ; je ne comprends simplement pas pourquoi, ou plutĂŽt... On dirait que mon manager a dĂ©missionnĂ©. Y a-t-il quelqu’un qui a besoin du travail? Je suis presque sur le point de–d’engager quelqu’un, parce que c’est difficile pour moi dans des rĂ©unions d’avoir Ă  prĂȘcher et en mĂȘme temps m’occuper des rĂ©unions. Evidemment, pour commencer, on est fatiguĂ© (Voyez-vous?) et puis, c’est certainement diffĂ©rent. Et j’espĂšre qu’il viendra trĂšs bientĂŽt, certainement Ă  moins qu’il ait dĂ©missionnĂ©.

            C’est donc... je suis restĂ© avec un manager beaucoup, beaucoup d’annĂ©es, c’est frĂšre Baxter. Presque vous tous, vous connaissez, il vient de la Colombie-Britannique. Et il n’est pas avec moi pour le moment ; il a beaucoup de choses Ă  faire. Il a rejoint une organisation, une communautĂ© quelconque, et s’occupe donc d’une Ă©mission radiophonique destinĂ©e Ă  la Russie. Et il court trop de liĂšvres Ă  la fois. Il ne peut pas assister Ă  plusieurs rĂ©unions.

3          Et mes rĂ©unions sont un peu diffĂ©rentes ; je dois simplement suivre la conduite de l’Esprit du Seigneur. Je peux me retrouver dans une sĂ©rie de rĂ©unions ; oĂč qu’Il m’appelle j’y vais tout de suite, car il me faut simplement faire cela tout de suite. Et c’est un peu difficile pour un organisateur de... Il ne sait pas quelle voie suivre. Ils ont donc toute une liste de programmes de rĂ©unions. Peut-ĂȘtre qu’un homme a mis ça par Ă©crit.

            L’autre jour, ils m’ont dit qu’il y avait quatre cents et quelques principales villes en AmĂ©rique qui rĂ©clament les rĂ©unions pour le monde. Et ainsi, aprĂšs qu’ils ont fait cela, eh bien, je peux peut-ĂȘtre me sentir conduit Ă  aller Ă  Chicago, ou dans cette autre direction. Je demande: «Qu’avez-vous lĂ  dans cette direction?»

            «Eh bien, nous pouvons avoir quelqu’un.»

            «Eh bien, faites des prĂ©paratifs pour ça, nous y serons trĂšs bientĂŽt.» C’est–c’est ainsi que nous nous y prenons.

4          Eh bien, de la sorte, il n’y a pas de programme fixe ; nous sommes simplement–nous sommes simplement comme les Quakers: Eh bien, nous suivons l’Esprit. Vous savez, je pense que c’est vraiment une bonne idĂ©e, n’est-ce pas?

            Il n’y a pas longtemps, je tenais une grande rĂ©union dans une certaine ville... J’ai eu des ennuis avec ça en Afrique pour n’ĂȘtre pas parti lĂ  oĂč le Seigneur m’avait dit d’aller ; je Lui ai donc promis de ne plus jamais refaire cela.

            Juste au moment dĂ©terminant d’une grande rĂ©union oĂč plusieurs milliers remplissaient un grand auditorium, le Saint-Esprit est venu sur moi un aprĂšs-midi et m’a envoyĂ© dans une autre ville. Eh bien, vous parlez des ennuis ; nous en avons rĂ©ellement eus alors. On a clĂŽturĂ© cette grande rĂ©union. Un prĂ©dicateur, le prĂ©sident, s’est levĂ© d’un bond sur l’estrade et a dit: «FrĂšre Branham, vous soutenez ĂȘtre un fondamentaliste.» Il a dit: «OĂč trouverez-vous donc pareille chose dans les Ecritures?»

            J’ai dit: «Eh bien, c’est simplement... Ça se trouve lĂ .»

            Il a demandĂ©: «OĂč?»

            J’ai dit: «Philippe tenait un grand rĂ©veil lĂ  en Samarie, et le Saint-Esprit l’a fait quitter cela et l’a envoyĂ© lĂ  au dĂ©sert vers un seul homme.» Est-ce vrai? Il n’est plus jamais retournĂ© en Samarie, Ă  ce que nous sachions. Mais grĂące Ă  l’obĂ©issance, le Message a Ă©tĂ© envoyĂ© lĂ  en Ethiopie.

5          Oh ! n’est-ce pas merveilleux de suivre simplement la conduite du Saint-Esprit? Combien ici ce soir dans–dans la PrĂ©sence divine sont nĂ©s de nouveau? Faites voir la main, partout, vous qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau. Oh ! la la ! N’est-ce pas merveilleux?

            Nous formons ici, je pense Ă©videmment, un groupe composĂ© de gens de toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations, des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des pĂšlerins de la saintetĂ©, des nazarĂ©ens, des pentecĂŽtistes, l’église de Dieu, les assemblĂ©s et, oh ! de tous les autres. Mais il en sera ainsi quand nous arriverons au Ciel, nous serons tout simplement assis ensemble. Ne croyez-vous pas cela? Certainement, on n’aura pas des mĂ©thodistes par ici et des baptistes par lĂ .

6          Autrefois, je... Il y avait un vieil homme qui habitait Ă  New Albany, au sud de chez moi; c’était un homme trĂšs bien. Il Ă©tait pasteur d’une Ă©glise mĂ©thodiste. Et moi, j’étais bapt-... pasteur dans une Ă©glise baptiste. Nous avions donc une bonne communion entre nous. Eh bien, nous nous taquinions beaucoup. Il recevait quelqu’un ; je recevais lĂ  quelqu’un qui voulait ĂȘtre aspergĂ©. Il disait: «Eh bien, ma mĂšre avait Ă©tĂ© aspergĂ©e, et moi, je crois dans l’aspersion.» Eh bien, il ne pouvait pas ĂȘtre un bon membre pour moi, de toute façon. Comme je savais donc qu’il y avait une bonne Ă©glise mĂ©thodiste, je l’amenais tout bonnement chez frĂšre Johnson.

            Je disais: «Eh bien, frĂšre Ron, voici un homme qui veut ĂȘtre aspergĂ©. Je n’arrive tout simplement pas Ă  lui enseigner qu’il faut assez d’eau ; ainsi, vous allez devoir l’asperger.» Je disais... Ainsi, je disais: «C’est un lieu terriblement aride lĂ  donc. Si toutefois vous voulez l’aspersion, voici le meilleur homme que je connaisse.»

            De mĂȘme, il me disait, lorsque quelqu’un arrivait, celui qui voulait ĂȘtre baptisĂ© par immersion, il disait: «Eh bien, je vous amĂšnerai chez Billy, mais il va certainement vous noyer dans l’eau.» Ainsi, il... Ainsi–ainsi, nous avions une bonne communion entre nous, et c’est ainsi que nous devrions nous y prendre. Ne le croyez-vous pas? Toutes nos petites divergences ne changent rien aprĂšs tout.

            JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt d’eau et d’Esprit...» C’est l’essentiel. Vous devez naĂźtre de nouveau. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous ĂȘtes mon frĂšre et ma soeur. Peu importe que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, catholique romain, ou quoi que vous soyez, nous sommes frĂšres et soeurs en Christ, car nous avons tous Ă©tĂ© abreuvĂ©s d’un seul Esprit.

7          Eh bien, je n’ai pas de texte ; je vais simplement devoir dĂ©pendre de ce que le Seigneur me donnera. En effet, j’étais sĂ»r que frĂšre Moore serait ici ce soir, sans doute. Et moi, aprĂšs tout ce temps, eh bien, je l’attendais, car il avait promis d’ĂȘtre ici lundi. Et on est mardi, et il n’est pas encore lĂ . Ainsi, je vais lui pardonner cette fois-ci. Mais s’il n’est pas ici demain, je l’appellerai pour m’enquĂ©rir de ce qui lui arrive.

            Prenons un passage des Ecritures, quelque part ici dans le... Allons quelque part dans l’Ancien Testament. J’étais juste... Quelque chose m’est venu Ă  l’esprit il y a quelques instants. Et peut-ĂȘtre que nous pourrons trouver cela dans le Livre de–de–de JoĂ«l. Et, le Seigneur voulant, nous lirons lĂ  pour quelques instants.

            Billy voulait m’effrayer. Il a dit: «Viens vite, papa, on t’attend, on veut commencer Ă  20 h 15’.» Il a dit: «Ils ont... FrĂšre Moore...»

8          Nous y sommes, dans le Livre de JoĂ«l, au chapitre 1; j’aimerais lire juste une portion des Ecritures et parler juste un petit moment, et voir ce que le Saint-Esprit nous dira de faire.

            Voici ce que nous lisons au verset 4:

Ce qu’a laissĂ© le gazam, la sauterelle l’a dĂ©vorĂ© ; ce qu’a laissĂ© la sauterelle, le gazam l’a dĂ©vorĂ© ; ce qu’a laissĂ© le gazam, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ© ; ce qu’a laissĂ© le jĂ©lek, le hasil l’a dĂ©vorĂ©.

            Maintenant, je pense que la suivante, c’est ce qui vient aprĂšs, c’est au verset 20, 25, voici ce que nous lisons:

Je vous remplacerai les annĂ©es qu’ont dĂ©vorĂ©es la sauterelle, le jĂ©lek, le hasil et le gazam, ma grande armĂ©e que j’avais envoyĂ©e contre vous.

9          Et maintenant, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Notre PĂšre cĂ©leste, nous nous sommes rassemblĂ©s ici ce soir, sous ces voĂ»tes cĂ©lestes, pour rendre gloire et louange au CrĂ©ateur des cieux et de la terre, qui nous accorde ce privilĂšge. Nous sommes reconnaissants ce soir, trĂšs reconnaissants d’ĂȘtre ici, d’ĂȘtre en bonne santĂ© et heureux. Beaucoup ici sont malades, Seigneur. Et ce soir, nous nous rassemblons dans le but que ceux qui sont ici, qui ne jouissent pas de la bonne santĂ© ce soir, puissent quitter cet endroit en bonne santĂ© et heureux ce soir. Accorde-le, Seigneur. Et puissent, s’il y a des pĂ©cheurs ici, puissent-ils quitter spirituellement en bonne santĂ© ce soir, remplis de l’Esprit de Dieu. Accorde-le, Seigneur. Puisse la gloire de Dieu descendre sur nous et nous bĂ©nir comme au jour de la PentecĂŽte. Ô Dieu, fais-le encore ici ce soir. Accorde-nous une effusion de Tes bĂ©nĂ©dictions ; puissions-nous nous asseoir, non pas avec un parapluie au-dessus de nous, mais avec une coupe bien dressĂ©e, disponible pour recevoir les bĂ©nĂ©dictions de Dieu qui tomberont.

            Et maintenant, nous sommes dans l’expectative, ne sachant quoi dire. Cependant, Tu as promis: «Si tu ouvres la bouche, Je la remplirai.» Et nous croyons que Tu le feras. Ainsi, nous Te confions tout ça ce soir. Entre dans la Parole, nous T’en prions, PĂšre. Nous savons que le Saint-Esprit se nourrit de la Parole. Puisse le Saint-Esprit de Dieu prendre la Parole et L’apporter Ă  chaque coeur, selon que nous En avons besoin. Et ensuite, puisse-t-il y avoir aussi un grand service de guĂ©rison. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

10        Maintenant, que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions. Eh bien, entendez-vous lĂ ? Levez la main, si vous entendez tout autour, levez la main. Je... Cela me semble produire un Ă©cho. Evidemment, je–je ne sais pas, mais quelqu’un, l’un des vendeurs des livres et autres m’a dit que c’était mieux en haut et au pourtour qu’ici derriĂšre. C’est d’ici derriĂšre que provient l’écho. Mais vous ĂȘtes plus prĂšs maintenant. Et maintenant, oublions tous donc que nous sommes mĂ©thodistes, baptistes, presbytĂ©riens ou–ou pentecĂŽtistes. Passons juste un petit moment de communion maintenant et rĂ©jouissons-nous dans le Seigneur.

            Alors, si peut-ĂȘtre frĂšre Moore vient demain prendre la relĂšve pour les prĂ©liminaires comme celles-ci et apporter le–le message, alors moi, je passerai directement ici Ă  l’estrade pour commencer Ă  prier pour les malades. Voyez-vous? Et nous avons des centaines de gens ici pour lesquels prier.

11        Et j’aimerais dire ceci avant de me mettre Ă  parler, c’est que les AmĂ©ricains ne sont pas comme les gens Ă  l’étranger. Eh bien, quand vous considĂ©rez les gens Ă  l’étranger, lĂ  en Afrique ou ailleurs, ils–ils ne sont pas comme le peuple amĂ©ricain. Les Africains par exemple, lĂ  d’oĂč vient notre frĂšre Thoms, eh bien, aussitĂŽt qu’ils voient une seule fois une action surnaturelle et qu’ils reconnaissent qu’il s’agit du surnaturel authentique, c’est rĂ©glĂ©. Parlez-leur tout simplement et dites: «Levez-vous et retournez chez vous.» Alors, chaque estropiĂ© se lĂšvera et s’en ira. Chaque–chaque sourd entendra, et chaque aveugle verra. Ils vont simplement–ils vont simplement ramasser les bĂ©quilles et tout et les entasser lĂ  dans les coins.

            Lorsque nous Ă©tions lĂ  en SuĂšde, alors que nous Ă©tions assis lĂ , ne sachant mĂȘme pas parler leur langue, le Saint-Esprit se mouvait dans l’auditoire, Il parlait Ă  quelqu’un, Il disait en anglais ce que signifiait son nom en le dĂ©signant par autre chose, Ă  travers l’interprĂšte. Par exemple, son nom pouvait signifier les eaux coulantes ou quelque chose comme cela, Il leur disait qui ils Ă©taient, ce qui n’allait pas avec eux, d’oĂč ils venaient. Tous ceux qui Ă©taient tout autour se levaient directement, jetaient les bĂ©quilles et tout, et s’en allaient. Ils sont–ils sont... peu importe ce qu’ils sentaient. Ils croyaient de toute façon. Puisque Dieu a Ă©tĂ© si proche, ils s’en allaient et croyaient cela de toute façon. Ils allaient tĂ©moigner.

12        C’est vraiment ce que nous devrions faire. Mais nous les AmĂ©ricains, savez-vous ce qui ne va pas avec nous? Nous avons Ă©tĂ© empoisonnĂ©s par toutes les Ă©coles de thĂ©ologie, opposĂ©es les unes aux autres.

            L’une se mettra donc lĂ  Ă  dire: «Docteur Jones dit que c’est la lecture des pensĂ©es.»

            Eh bien, mon pasteur dit: «Ce gars est BĂ©elzĂ©bul, c’est un dĂ©mon.»

            L’autre dit: «Eh bien, ce n’est pas le Seigneur ; je vous l’assure.» Et les gens ne savent quoi croire. Croyez la Bible de Dieu ; c’est la chose correcte. «Que toute parole d’homme soit reconnue comme mensonge ; la Mienne, comme la VĂ©rité», dit Dieu, peu importe ce que c’est. C’est Ă  l’usage qu’on peut juger de la qualitĂ© d’une chose (comme le dit le vieux slogan). Si Dieu dit cela dans Sa Parole, et qu’Il accomplit cela, croyez-le et allez de l’avant. Oubliez le reste, et que Dieu soit reconnu pour vrai.

            Maintenant, nous allons parler un peu ce soir, Dieu voulant, juste d’un petit message d’évangĂ©lisation, peut-ĂȘtre, si le Seigneur nous vient en aide, sur La Vraie Vigne et la Fausse Vigne.

13        Vous savez, la plus grande histoire qui ait jamais Ă©tĂ© racontĂ©e, le plus gros mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© profĂ©rĂ©, c’est celui qui renferme une bonne partie de la vĂ©ritĂ©. Or, le plus gros mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© profĂ©rĂ©, c’est celui que Satan a dit Ă  Ève. Voyez, il renfermait une bonne partie de la vĂ©ritĂ©. Ainsi donc, si quelqu’un venait dĂ©biter quelque chose qui est un mensonge sur toute la ligne, eh bien, vous ne croirez pas cela, vous ĂȘtes mieux avisĂ©. Mais quand on en arrive Ă  quatre-vingt-dix-neuf pour cent de vĂ©ritĂ© et un pour cent de mensonge, c’est ce genre-lĂ  qui sĂ©duit. C’est le genre de vĂ©ritĂ© que vous devez surveiller, c’est ce genre-lĂ . Et c’est en cela que le diable est calĂ©. Tout ce qu’il a dit Ă  Ève Ă©tait la vĂ©ritĂ©, sauf une chose. Voyez?

            Il a dit: «Eh bien, vous–vous ne savez pas distinguer le vrai du faux ; vous ne savez pas distinguer le bien du mal. Et alors, si vous prenez ce fruit, a-t-il dit, vos yeux s’ouvriront, et vous connaĂźtrez ce qui est vrai et ce qui est faux. Et vous serez sage ; vous connaĂźtrez comme Dieu.» Eh bien, c’est vrai. C’est exact. Tout cela Ă©tait la vĂ©ritĂ©.

            Mais elle a dit: «Dieu a dit que nous mourrons.»

            Il a dit: «Oh ! certainement, vous ne mourrez pas.» Et il a persuadĂ© Ève. Eh bien, c’est de là–de lĂ  que provient le mensonge.

            Maintenant, nous pouvons tout prĂȘcher et laisser de cĂŽtĂ© la cause principale de la chose, et c’est de lĂ  que provient le mensonge, voyez-vous. C’est de lĂ  que provient l’ennui.

14        Maintenant, nous allons examiner les vignes pendant quelques instants. Dieu compare Son Eglise Ă  une vigne.

            Il a dit: «Je suis le Cep, et vous ĂȘtes les sarments», et ainsi de suite. Et si la vigne est une vigne des raisins, qu’elle produit la vie des raisins, elle est censĂ©e porter les raisins. Est-ce vrai? La Vie qui Ă©tait en Christ doit ĂȘtre dans chaque sarment. Et si la Vie de Christ en Lui prĂȘchait le Royaume de Dieu et guĂ©rissait les malades, chaque sarment contiendra la mĂȘme substance, en croissant. Il ne peut en ĂȘtre autrement.

            La Vie de Christ en vous... Si je vous disais ce soir que la vie de John Dillinger Ă©tait en moi, vous vous attendriez Ă  ce que je porte de gros fusils ici, quelque chose du genre. Vous seriez en danger si son esprit Ă©tait en moi.

            Si vous... Je vous disais que j’avais la peinture... l’esprit de l’artiste Ă©tait en moi, que... par exemple, un grand artiste cĂ©lĂšbre, vous vous attendriez Ă  ce que je sois capable de peindre un tableau, juste comme ferait cet artiste, car son esprit serait en moi.

15        Et si je vous dis que le Saint-Esprit est en moi, vous vous attendrez Ă  ce que j’accomplisse l’oeuvre que le Saint-Esprit avait accomplie lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, manifestĂ© dans le Seigneur JĂ©sus-Christ; que je mĂšne ce genre de vie, que je prĂȘche ce genre d’Evangile, que je fasse la mĂȘme chose. En effet, le–le sarment produira toujours l’espĂšce de vie du cep.

            JĂ©sus a dit: «Vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.» Exact, vous les reconnaĂźtrez Ă  leurs fruits.

            Or, vous pouvez considĂ©rer un arbre qui semble avoir l’écorce du sycomore, mais qui porte des pommes, peu m’importe le genre d’écorce ça semble avoir, pour moi, c’est un pommier, parce qu’il produit des pommes; cela montre que la vie qui est dans l’arbre est celle du pommier. Et elle portera des pommes. Peu importe comment vous ĂȘtes habillĂ©, ou ce que vous faites, tant que vous portez les fruits de l’Esprit, cela montre que c’est un... que l’Esprit de Christ... cela montre que Christ est en vous.

16        Or, tout tire son origine dans la GenĂšse. Vous les prĂ©dicateurs, vous aimez Ă©tudier la GenĂšse, n’est-ce pas? Oh ! Je pense que c’est le plus grand Livre de la Bible, l’un des plus grands. Tout ce que vous voyez aujourd’hui tire son origine dans la GenĂšse. GenĂšse signifie commencement.

            Chaque culte que vous trouvez sur la terre aujourd’hui a commencĂ© dans la GenĂšse. Chaque vĂ©ritable et authentique Eglise sur la terre a commencĂ© dans la GenĂšse. Tout ce que nous voyons, mĂȘme toute la science, a commencĂ© dans la GenĂšse.

            Avez-vous remarquĂ© que JĂ©sus se rĂ©fĂ©rait Ă  cela quand Il a dit: «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme Ă  la Venue du Fils de l’homme»? ConsidĂ©rez ce qu’ils faisaient: ils Ă©taient de grands constructeurs. Regardez comment votre ville est en construction ici.

            Ils avaient entrepris des travaux mĂ©tallurgiques ; il y avait un grand progrĂšs scientifique. Ils avaient construit des sphinx, des–des pyramides, et tout, ce que nous ne pouvons pas faire aujourd’hui, trĂšs exactement; c’est juste le mĂȘme temps qui revient. Et ils avaient des cultes, ils avaient tout, juste comme on a eu... comme on en a aujourd’hui. C’est un grand indicateur du temps de la fin.

17        Maintenant, remarquez. Eh bien, comme notre point de dĂ©part ce soir, nous allons examiner et comparer la vraie vigne et la fausse vigne.

            Je pourrais peut-ĂȘtre prendre ces deux microphones ; je ne connais pas l’homme qui les a installĂ©s ici il y a quelques instants, il ne savait pas ce qu’il faisait, je pense. Mais c’est exactement ce que je voulais qu’il fasse. En effet, je vais considĂ©rer celle-ci comme la vraie vigne et celle-lĂ  comme la fausse vigne, et juste comparer cela maintenant, en guise d’illustration.

            Eh bien, dans le jardin d’Eden, nous voyons qu’il y avait premiĂšrement un seul homme, Adam. Dieu lui fit une aide, c’était Ève. Puis, vint CaĂŻn, puis vint Abel.

            Commençons juste par lĂ . Eh bien, les esprits ne meurent pas. Les hommes meurent, mais les esprits ne meurent pas. Dieu retire Son homme, mais jamais Son Esprit. Dieu retira Elie, et une double portion de son Esprit vint sur ElisĂ©e ; environ huit cents ans plus tard, Il vint sur Jean-Baptiste, et il est prĂ©dit qu’Il reviendra dans les derniers jours. Dieu a retirĂ© Christ de la terre, mais le Saint-Esprit est revenu.

18        Le diable retire son homme, mais l’esprit demeure juste le mĂȘme. JĂ©sus a dit: «Vous avez pour pĂšre le diable.» Il a dit: «Lequel des–des prophĂštes qui ont annoncĂ© la Venue du Juste, vos pĂšres n’ont-ils pas lapidĂ© et tout?» Il s’adressait aux pharisiens. Et cela...

            Souvenez-vous et gardez bien ceci Ă  l’esprit: l’esprit antichrist n’est pas le communisme. L’esprit antichrist est religieux. JĂ©sus a dit: «Il serait si proche qu’il sĂ©duirait, s’il Ă©tait possible, mĂȘme les Ă©lus.»

            Ce n’est pas quelque chose comme une affaire communiste, anti-Dieu ; c’est un esprit religieux. Jean a vu cela dans l’Apocalypse, et il fut saisi d’un grand Ă©tonnement, en voyant comment il s’était Ă©tabli comme l’Eglise du Dieu vivant, et tout. Et pourtant, en elle fut trouvĂ© le sang de chaque martyr qui ait jamais Ă©tĂ© tuĂ© Ă  cause du Seigneur JĂ©sus.

19        Eh bien, lĂ  dans le jardin d’Eden, nous allons bien mettre Adam et Ève de cĂŽtĂ© et commencer avec les deux jeunes garçons, CaĂŻn et Abel. C’est d’eux que nous parlions il y a quelques jours. Tous ces deux jeunes garçons reprĂ©sentaient des esprits. Et, Ă  mon avis, il y avait mĂȘme le type de Juda et de JĂ©sus. De mĂȘme que CaĂŻn tua Abel Ă  l’autel, Judas tua JĂ©sus Ă  l’autel en Le trahissant et en Le reniant.

            Certains ne voient que trois croix Ă  Golgotha, il y en avait quatre. La croix reprĂ©sente un arbre. Il y a Christ, un voleur de chaque cĂŽtĂ©, et Judas qui s’était pendu Ă  un sycomore. Il Ă©tait tout aussi bien suspendu Ă  une croix que l’était Christ, car maudit est quiconque est pendu au bois.

20        Et, remarquez, il y avait ici le Fils de Dieu, qui Ă©tait descendu de la Gloire et qui retournait dans la Gloire, amenant avec Lui le pĂ©cheur qui s’était repenti. LĂ , il y avait le fils de la perdition, qui venait de l’enfer et qui retournait en enfer, amenant avec lui l’incroyant. «Si Tu es Fils de Dieu...» Voyez, c’est vraiment parfait. Mais ces deux-lĂ , CaĂŻn et Abel, Ă©taient tous deux des jeunes gens religieux. Ils Ă©taient vraiment religieux...?... CaĂŻn savait, aprĂšs ĂȘtre sorti de lĂ  et s’ĂȘtre rendu compte qu’il Ă©tait mortel, qu’il ne pouvait pas affronter la mort; il savait qu’il quitterait la terre, sans ĂȘtre sincĂšre.

            Ce n’est pas la sincĂ©ritĂ© que Dieu exige. La sincĂ©ritĂ© est une bonne chose, mais ce n’est pas suffisant. Peut-ĂȘtre, si ce soir nous descendions Ă  la riviĂšre Ganges, voir ces mĂšres avec ces petits enfants noirs qu’elles enfoncent dans la gueule des alligators... Et ces derniers broient Ă  mort leurs... oh ! sur... dans leurs gueules, les sacrifiant ainsi Ă  un dieu. Ça, c’est la sincĂ©ritĂ©.

21        Et si vous m’accompagniez en Inde et que vous voyiez ces gens-lĂ  ĂŽter leurs chaussures et marcher dans le feu, et leurs pieds brĂ»lant au point d’avoir des ampoules. Accompagnez-moi en Chine; vous verrez leurs petits pieds brisĂ©s comme cela. Ils marchent sur les orteils, ils font des sacrifices et tout, Ă©tant trĂšs profondĂ©ment sincĂšres; cependant, ce n’est toujours pas le salut. La sincĂ©ritĂ© n’a rien Ă  avoir avec cela.

            Bien des fois, les paĂŻens qui se font des entailles et se font des incisions sont de loin plus sincĂšres que tout ce que vous ayez jamais vu se pratiquer au nom du christianisme. Eh bien, les chrĂ©tiens traverseront Ă  peine une avenue pour assister Ă  un rĂ©veil. C’est vrai.

            Mais ces gens feront tout, ils sacrifieront mĂȘme la vie de leurs enfants. Mais c’est ça, la sincĂ©ritĂ© ne rime Ă  rien. «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.»

22        Et il nous convient de nous examiner maintenant pour savoir lĂ  oĂč nous nous tenons. Nous sommes au temps de la fin. Ce n’est pas le temps de jouer, c’est le temps maintenant de vous mettre en ordre et d’ĂȘtre absolument en ordre.

            Si vous alliez au... quelque part ici Ă  une Ă©picerie, ou plutĂŽt Ă  un restaurant, que vous commandiez un bol de soupe et qu’il y ait lĂ -dedans une mouche, vous le renverriez ; vous ne le consommeriez certainement pas. Vous surveillez ce dont vous nourrissez ce corps; cependant, vous fourrez n’importe quoi dans cette Ăąme, peu importe ce que c’est, toute sorte de dogme ou de doctrine. Mais vous feriez mieux de vous examiner Ă  la lumiĂšre de cette pure Parole de Dieu pour voir si vous ĂȘtes vraiment dans la bonne catĂ©gorie ou pas.

            Souvenez-vous, peu importent les soins que vous accordez Ă  ce corps, un homme qui pĂšse 150 livres [68 kg] ne vaut que 84 cents. C’est vrai. Mais vous avez une Ăąme qui vaut dix mille mondes. Vous prendrez soin de ces 84 cents, tout en nĂ©gligeant les dix mille mondes. Examinez-vous.

23        Maintenant, retournez avec moi dans la GenĂšse. Observez ces jeunes garçons venir lĂ  pour adorer, tous les deux adoraient. Eh bien, CaĂŻn adora Dieu de tout son coeur ; il offrit un sacrifice, il bĂątit un autel et adora l’Eternel, tout aussi sincĂšrement que possible. La sincĂ©ritĂ©, les autels, ĂȘtre membre d’église, tout cela ne rime Ă  rien du tout. Ensuite, Abel vint, non pas avec la beautĂ©. J’aimerais vous le faire remarquer. DĂ©barrassez-vous-en toujours, surtout vous, les gens d’ici, parfois... c’est ce que... je vais vous prĂȘcher, vous, les frĂšres pentecĂŽtistes qui parrainez mes rĂ©unions. Voyez-vous?

            Ecoutez, nous sommes... D’une maniĂšre ou d’une autre, il y a quelque chose qui cloche. C’est vrai. Je crains que nous ne nous mettions Ă  agir plus que les autres Ă©glises et tout. Vous lĂąchez prise, frĂšre, il convient... Nous... Ce dont nous avons besoin ce soir, c’est d’un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qui dĂ©truit toute raideur et libĂšre les gens.

24        Eh bien, pour commencer, vous savez, vous voyez que c’est la mĂȘme chose qui a attirĂ© des ennuis Ă  IsraĂ«l: Ils voulaient un roi comme en avaient les autres, les Gentils... ou les autres nations, les Gentils. Ils se sont attirĂ©s des ennuis avec cela. Ne cherchez Ă  rien imiter en dehors du Seigneur JĂ©sus-Christ ; qu’Il soit votre unique Centre vers Dieu. Prenez ces... DĂ©barrassez-vous de ces choses, rejetez tout fardeau. Recommencez avec l’Evangile.

            Savez-vous qu’aujourd’hui les gens cherchent des membres? C’est ce qu’ils ont fait. Lorsque le rĂ©veil mĂ©thodiste a commencĂ©, il y a eu une grande percĂ©e. Ils ont eu un vĂ©ritable rĂ©veil. Mais il n’est restĂ© que peu parmi eux, ils ont commencĂ© Ă  se sĂ©parer ; et puis, il y a eu des nouveaux venus, ils ont commencĂ© Ă  devenir froids et formalistes. Les mĂ©thodistes avaient la guĂ©rison divine ; ils avaient la puissance de Dieu.

            Eh bien, le propre livre religieux de John Wesley, que j’ai chez moi, certains extraits de–de son livre relatent qu’il Ă©tait ici en AmĂ©rique, lui et Asbury. Et il chevauchait pour... pour aller prier pour une femme ; le cheval est tombĂ© et s’est fracturĂ© une patte ; Wesley est descendu, a oint le cheval d’huile au Nom du Seigneur ; il est remontĂ© et s’en est allĂ©, chevauchant. Si vous prĂȘchez la guĂ©rison divine aujourd’hui ; on vous expulsera de l’Eglise mĂ©thodiste.

25        Et, John Smith, le fondateur de l’Eglise baptiste, ma propre Ă©glise, eh bien, il priait tellement la nuit que sa femme devait le conduire Ă  table ; ses yeux gonflaient et se refermaient Ă  force de pleurer. Vous ne pouvez mĂȘme plus obtenir des larmes des yeux d’un baptiste. Que se passe-t-il? Quelque chose n’a pas marchĂ© ; en effet, ce... Je n’ai rien contre les Eglises mĂ©thodistes ou baptistes ; ce sont mes frĂšres. Mais le problĂšme en est que, frĂšre, quelques gĂ©nĂ©rations aprĂšs les apĂŽtres, comme ce fut le cas au commencement, vous avez commencĂ© Ă  laisser tomber les barriĂšres, celui-ci vient avec beaucoup de thĂ©ologie, beaucoup d’instruction, on fait fuir Dieu. Cela ne remplacera jamais la puissance de Dieu.

            L’orgueil, quelque chose de grand, construire une grande Ă©glise, avoir un grand nom, c’est ça le problĂšme de nos Ă©glises aujourd’hui. Nous cherchons Ă  avoir beaucoup de membres. Chaque Ă©glise essaye de se dĂ©battre pour son organisation, Ă  tirer vers elle. Elles sont trĂšs bien. Je sais que ceci est quelque peu piquant, mais c’est bon. Voyez-vous? C’est vrai. C’est bon.

            Mais les AssemblĂ©es veulent que la leur soit une des grandes... Les unitaires veulent que la leur soit la grande... que leur Ă©glise soit la plus grande, chacune. Comment pouvez-vous accomplir quelque chose pour Dieu alors que vous avez... Nous cherchons la gloire, nous tirons la gloire les uns des autres. FrĂšre, la rĂ©alitĂ© est que nous sommes tous des mottes de terre, et Dieu peut nous prendre Ă  n’importe quel moment. Cherchez Dieu de tout votre coeur. Que le... Les Ă©glises sont bonnes, chacune d’elles ; je n’ai rien contre aucune d’elles. Elles sont toutes bonnes. Mais ce dont nous avons besoin, c’est de Christ dans les Ă©glises. Vous laissez de cĂŽtĂ© l’essentiel. C’est vrai.

26        Maintenant, considĂ©rez CaĂŻn ; il est venu en Ă©tant sincĂšre. Mais observez, Ă  l’origine, son pĂšre, le diable... Qui il est... Il Ă©tait influencĂ© par son pĂšre. La raison pour laquelle au Ciel... Lorsqu’il Ă©tait lĂ -haut, il a Ă©tabli un royaume plus beau, plus Ă©laborĂ©, plus joli que celui de MicaĂ«l. Il a cherchĂ© Ă  avoir un plus grand royaume. C’est pourquoi il a Ă©tĂ© chassĂ©: Ă  cause de l’orgueil, de la beautĂ©, de la prĂ©tention. Et lorsqu’il est venu ici, sa nature s’est retrouvĂ©e bel et bien lĂ  dans son enfant. Et elle n’est pas encore morte. C’est vrai. Oh ! grande Ă©glise, vous direz: «Je suis membre de la plus grande Ă©glise de la ville.» Cela ne veut rien dire, rien du tout. Ce qui compte, c’est: Quel est l’état de votre coeur ce soir vis-Ă -vis de Dieu? C’est ça la chose suivante. C’est ça la question.

27        JĂ©sus n’est jamais venu pour que nous construisions de grandes Ă©glises. Ecoutez ceci, permettez-moi de vous dire quelque chose, et c’est en dehors. JĂ©sus ne nous a jamais demandĂ© d’ordonner et... plutĂŽt de bĂątir une Ă©glise. Il ne nous a jamais ordonnĂ© de bĂątir une Ă©glise ; Il ne nous a jamais ordonnĂ© de former une organisation. Il ne nous a jamais ordonnĂ© d’avoir un sĂ©minaire. Il ne nous a jamais ordonnĂ© de construire un hĂŽpital. Il ne nous a jamais ordonnĂ© d’avoir notre Ă©cole ni l’instruction. Mais Il a en fait dit Ă  l’église: «Annoncez la Bonne Nouvelle par tout le monde, aprĂšs quoi Je reviendrai.»

            Je n’ai rien contre les organisations, les Ă©glises, les hĂŽpitaux, ils sont tous bien, mais nous mettons l’accent lĂ -dessus au lieu d’apporter l’Evangile au monde ; alors que les deux tiers du monde ce soir n’ont jamais entendu parler du Seigneur JĂ©sus-Christ. Comment pourra-t-Il venir? Il viendra aprĂšs que l’Evangile aura Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. Non pas la distribution des tracts donc, c’est bien, la distribution des tracts, mais prĂȘcher l’Evangile veut dire «dĂ©montrer la puissance du Saint-Esprit Ă  toutes les nations que Je prendrai Ă  tĂ©moins.» Amen ! C’est vrai.

28        Remarquez, CaĂŻn, jadis, Ă©tait religieux au possible, il s’avança, bĂątit un bel autel, offrit son sacrifice, s’agenouilla avec tout son prestige, juste comme son papa. Il n’était pas un athĂ©e ; il n’était pas un incroyant, absolument pas ; il Ă©tait un croyant. C’est tout Ă  fait vrai. Donc, on peut ĂȘtre croyant et nĂ©anmoins ĂȘtre condamnĂ©. Le dĂ©mon croit et tremble. Lorsque les dĂ©mons ont vu JĂ©sus, ils ont confessĂ© publiquement qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu et ont implorĂ© misĂ©ricorde. C’est vrai.

            CaĂŻn s’est agenouillĂ© lĂ , il a adorĂ©; je m’imagine qu’il a arrangĂ© toutes les grosses fleurs de lis sur son autel, il a apportĂ© les fruits de champ et les a disposĂ©s lĂ , il s’est agenouillĂ© et a dit: «Maintenant, JĂ©hovah, regarde combien cet autel est beau ; regarde ce vieil autel terre Ă  terre, cette bande de saints exaltĂ©s lĂ . Regarde lĂ  ce petit endroit bizarre terre Ă  terre oĂč adore ce gars, Abel, avec ce drĂŽle de petit agneau puant suspendu lĂ . Regarde ce que j’ai fait ici pour Toi. J’ai construit cette grande Ă©glise ; j’ai tout mis lĂ . Vois-Tu ce que je suis? Je suis... J’ai fait quelque chose de grand. Ça–ça va dĂ©montrer la psychologie. Ça–ça attirera les gens.» Oh ! la la ! Ce sont les oeuvres du diable. C’est vrai. Il a dit: «Maintenant, reçois-moi, JĂ©hovah, Tu sais que je crois en cela.» Et Dieu l’a carrĂ©ment rejetĂ©. C’est vrai.

29        Voici venir le petit Abel, traĂźnant cet agneau, par une rĂ©vĂ©lation spirituelle; il savait que ce n’était pas Ă  cause du fruit qu’ils avaient Ă©tĂ© chassĂ©s du jardin d’Eden, il savait que c’était Ă  cause du sang. Et la vie ne se trouve pas dans les plantes ; elle est dans le sang. Le voici venir avec une petite corde enlacĂ©e tout autour, plutĂŽt une plante de raisin enroulĂ©e autour de ce petit agneau, il l’a projetĂ© lĂ , disant: «C’est ça, Eternel.»

            Dieu a dit: «C’est ça la justification.» Amen. Regardez donc, son frĂšre devint jaloux de lui. Cette trace de jalousie ne quitte jamais la haute classe. Non, non. Elle y est toujours. Amen. Elle y est toujours, elle ne quittera pas ; elle s’enracinera et finira sa course en enfer. Remarquez, lĂ , il s’est avancĂ© lĂ  et a tuĂ© son frĂšre.

30        Observez ces deux esprits Ă©voluer Ă  partir de lĂ . Observez comment ça a donnĂ© le monde. Les voici commencer dans la GenĂšse. Observez tout ce que vous voulez ; observez le systĂšme du monde ; observez tout. Cela commence dans la GenĂšse, ça passe par un processus et, aujourd’hui, cela est remontĂ© ici en haut, ça bourgeonne jusqu’à devenir la semence qui reproduit la mĂȘme chose qui Ă©tait dans la GenĂšse.

            Voici la fausse vigne, voilĂ  la vraie vigne. Toutes les deux poussent cĂŽte Ă  cĂŽte. Saviez-vous que Judas Iscariot Ă©tait le trĂ©sorier de l’église, qu’il Ă©tait de la mĂȘme tribu que JĂ©sus? Il Ă©tait un grand homme, il Ă©tait frĂšre aux autres, ils s’asseyaient sur le mĂȘme banc, chantant les mĂȘmes cantiques, adorant le mĂȘme Dieu, prĂȘchant le mĂȘme Evangile ; ça, c’était Judas. Vous rendez-vous compte que ce mĂȘme esprit Ă©volue dans l’église? Mais ce fut Ă  la PentecĂŽte, juste avant la PentecĂŽte, que Judas montra ses couleurs, avant qu’ils soient rĂ©ellement nĂ©s de nouveau.

            Les gens ne croient pas ce soir, beaucoup d’entre eux ne croient pas que l’expĂ©rience de la Nouvelle Naissance existe. Ils disent: «Tout cela, c’est dans votre esprit.» Non, c’est dans votre coeur, frĂšre. C’est vrai.

31        Remarquez, voici pousser ces vignes ; suivons donc maintenant ces deux esprits. La premiĂšre chose, vous savez, nous les verrons... D’abord, dans l’arche, il y avait une colombe, et il y avait un corbeau. Tous les deux Ă©taient des oiseaux ; l’un pouvait voler au mĂȘme endroit que l’autre, et tous les deux se posaient sur le mĂȘme–le mĂȘme perchoir, peut-ĂȘtre, au mĂȘme Ă©tage, le deuxiĂšme Ă©tage de l’arche, tous les deux oiseaux. L’un pouvait voler lĂ  oĂč Ă©tait l’autre. L’un d’eux, l’Esprit de Christ, et l’autre, l’antichrist... L’unique moyen possible de les distinguer, c’était d’examiner leur rĂ©gime alimentaire.

            On a laissĂ© partir le corbeau, et ce corbeau se rĂ©jouissait de manger les vieux cadavres, voltigeant de l’un Ă  l’autre, s’y agrippant. Il est venu... Il se rĂ©jouissait d’ĂȘtre lĂ  dans les choses du monde.

            Mais lorsque la colombe est allĂ©e, elle ne pouvait pas trouver oĂč reposer les plantes de ses pattes, et elle est revenue. FrĂšre, je vous le dis, si jamais vous ĂȘtes nĂ© de l’Esprit de Dieu, le monde sent mauvais Ă  vos narines, et les choses du monde sont passĂ©es. C’est vrai. Vous ne pouvez plus les supporter. Pourquoi la colombe ne pouvait-elle pas manger cela? C’est parce que la colombe est un oiseau qui n’a pas de bile ; elle ne peut pas digĂ©rer cela.

            Et tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, ou toute femme, ne pratique pas les choses du monde. Ils sont sortis du monde, et ils mĂšnent un genre de vie diffĂ©rent. En effet, ils ne peuvent pas digĂ©rer cela... Leurs tubes digestifs ont Ă©tĂ© changĂ©s, convertis ; leurs appĂ©tits sont pour les choses de Dieu, ils regardent en haut, aux rĂ©unions de priĂšre et tout. Ils n’ont pas de temps pour les patinoires, les danses, les salles de danse, et tout. Ils sont passĂ©s de la mort Ă  la Vie, ils sont devenus de nouvelles crĂ©atures. Ils n’ont pas... ils ne dĂ©sirent plus ces choses.

32        Mais j’aimerais vous montrer quelque chose. Vous pouvez placer une charogne lĂ  dans un champ, mais une colombe ne s’en approchera pas ; une colombe se posera ailleurs et mangera du blĂ©. Mais ce corbeau peut s’y poser et manger de la charogne, puis revenir manger aussi du blĂ©. Tout Ă  fait. Il vous faut donc garder l’oeil sur ce gars. Voyez, pour commencer, c’est un hypocrite. C’est vrai. Observez l’évolution de cette lignĂ©e, de toutes les deux. Nous pouvons prĂ©senter leurs types tout au long. Ils rĂ©apparaissent dans EsaĂŒ et Jacob, c’est pareil.

            Examinons cela chez IsraĂ«l, un beau type. Eh bien, IsraĂ«l Ă©tait lĂ , Ă  la sortie de l’Egypte, en route vers la Terre promise, un type parfait de l’Eglise aujourd’hui, en route vers la Terre promise ; aprĂšs avoir quittĂ© l’Egypte, montant vers la Terre promise, en fait, Dieu avait promis de la leur donner. Alors, en route vers lĂ , en allant vers ce lieu bĂ©ni, ils ont rencontrĂ© les moabites sur leur chemin. Moab Ă©tait un frĂšre Ă  IsraĂ«l. Le pays de Moab, l’origine de cette tribu remonte lĂ  tout au dĂ©but, Ă  l’époque de la femme de Lot, ou plutĂŽt des enfants de Lot. Lot a eu des enfants avec sa propre fille, et c’est lĂ  l’origine des Moabites.

33        Eh bien, avez-vous tous resserrĂ© vos parapluies? J’aimerais vous montrer quelque chose, juste une minute, le Seigneur voulant. Remarquez, vous savez, aujourd’hui, les gens disent: «Eh bien, notre Ă©glise est fondamentaliste. Nous croyons dans les grands principes Ă©vangĂ©liques. C’est bien, cependant vous pouvez toujours ĂȘtre en erreur. Vous pouvez donc ĂȘtre trĂšs fondamentalistes et orthodoxes, et nĂ©anmoins ĂȘtre en route vers l’enfer. Vous ne croyez pas cela, Ă©coutez la Parole juste une minute.

            Ils sont arrivĂ©s lĂ , sur leur chemin vers lĂ , ils ont rencontrĂ© leur frĂšre, alors ils ont envoyĂ© demander: «Pouvons-nous traverser votre territoire?»

            Il a dit: «Absolument pas. Nous ne permettrons pas Ă  cette bande de fanatiques de traverser par ici.» Ils Ă©taient lĂ . Eh bien, regardez. Moab Ă©tait tout organisĂ©, une grande nation, avec tous ces princes et tous ces autres, Balak, et tous leurs grands rois et tout. Mais IsraĂ«l Ă©tait interdĂ©nominationnel ; il Ă©tait constituĂ© juste d’un petit groupe de tentes dissĂ©minĂ©es...?... il se dĂ©plaçait sous la conduite de l’Esprit de Dieu. Mais Moab Ă©tait tout organisĂ©, la plus grande... l’une des plus grandes nations de la terre. Et il a dit: «Nous ne permettrons pas Ă  cette bande de saints exaltĂ©s de passer par ici, pas du tout. Regardez ce qu’ils font.»

            Vous direz: «Saints exaltĂ©s, FrĂšre Branham?» Oui, oui, je crois qu’ils l’étaient. Absolument. AprĂšs leur sortie de l’Egypte et la traversĂ©e de la mer Rouge, ils ont vu des miracles et tout au-delĂ ... devant eux. Et lorsque Dieu a fait souffler le vent depuis le ciel et qu’Il a divisĂ© la mer Rouge, ils ont traversĂ© Ă  sec, et les Egyptiens incirconcis ont essayĂ© de faire de mĂȘme, cherchant Ă  imiter l’Esprit de Dieu ; ils furent tous noyĂ©s.

34        Miriam entra en Esprit, s’empara d’un tambourin et longea la rive en battant le tambourin ; toutes les filles d’IsraĂ«l la suivirent en battant des tambourins et en dansant. Puis, MoĂŻse leva les mains et chanta en Esprit. Si ce n’est pas lĂ  une rĂ©union des saints exaltĂ©s, c’est que je n’en ai jamais vu une de ma vie. C’est vrai. Certainement, ils longĂšrent les rives tout en se rĂ©jouissant, des signes et des prodiges au milieu d’eux.

            Quand ils ont eu soif, Dieu leur a simplement donnĂ© de l’eau du rocher. Quand ils ont eu faim, Dieu a fait tomber la manne du ciel. Et lorsqu’ils ont eu cette manne, qu’ils se sont mis Ă  la manger, ils ont dit: «Ça a le goĂ»t du miel.» Vous savez, cette manne Ă©tait un type du Saint-Esprit. C’est vrai. Juste aprĂšs que chaque croyant a traversĂ© la mer Rouge, ce qui reprĂ©sente le Sang, comme je le disais hier soir, il entre dans la communion par le Saint-Esprit.

35        Remarquez, aussitĂŽt qu’ils traversĂšrent la mer Rouge, qu’ils Ă©taient en voyage, Dieu a fait tomber la manne jusqu’à la fin du voyage, un type du Saint-Esprit. Quand ils sont sortis du judaĂŻsme et qu’ils ont reçu le Saint-Esprit le jour de la PentecĂŽte, le Saint-Esprit est descendu sur ces apĂŽtres ; et depuis lors, Il continue Ă  descendre, et Il descendra jusqu’à la fin de cet Ăąge. C’est vrai.

            J’aimerais vous faire remarquer qu’aussitĂŽt que la manne a commencĂ© Ă  tomber, Dieu a dit Ă  Aaron: «Va en ramasser plusieurs grands omers pleins et mets-les dans le lieu trĂšs saint», afin que chaque gĂ©nĂ©ration qui suivra celle-ci... chaque gĂ©nĂ©ration qui viendra aprĂšs celle-ci, chaque fois qu’un homme deviendra un sacrificateur, il pourra entrer dans le lieu trĂšs saint et prendre une bouchĂ©e de cette manne originelle qui est tombĂ©e au commencement. Quel beau tableau est-ce du jour de la PentecĂŽte, quand notre Manne spirituelle (lĂ , c’était une manne naturelle), la Manne spirituelle qui a soutenu l’église lĂ -bas et qui a procurĂ© toutes ces vitamines spirituelles pour quitter–pour en vivre ...

36        Eh bien, le jour de la PentecĂŽte, le Saint-Esprit est descendu ; ils sont sortis lĂ  dehors, titubant et agissant comme une bande d’hommes et de femmes ivres. Oui. Et Pierre a dit: «C’est ici ce qui a Ă©tĂ© dit par le prophĂšte JoĂ«l ; c’est ici ce qui.» FrĂšre, si ceci n’est pas ce qui, je garderai ceci jusqu’à ce que ce qui vienne. Je–je me rĂ©jouirai certainement de ceci de toute façon, en attendant ce qui. Et lorsqu’ils sont sortis lĂ  dehors, la puissance de Dieu agissait en eux. Et Pierre...

            Eux tous ont demandĂ©: «Hommes frĂšres, que pouvons-nous faire pour avoir cette mĂȘme Chose?» Pierre a rĂ©pondu: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera.» Non pas quelque chose de semblable, nous ne recevons rien qui soit une imitation de cela, mais une... Non pas une bouchĂ©e, mais un coeur plein du baptĂȘme originel du Saint-Esprit, qui Ă©tait descendu le jour de la PentecĂŽte, avec les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges et les mĂȘmes oeuvres.

37        Lorsque les hommes et les femmes seront prĂȘts Ă  abandonner leur vie, cela aura le goĂ»t du miel sur le rocher. Vous savez, David a beaucoup parlĂ© du miel sur le rocher. Il Ă©tait un berger. Il portait une gibeciĂšre sur le cĂŽtĂ©, c’est ce que faisaient les bergers. Et chaque fois que leurs brebis malades accouraient lĂ , eh bien, le–le berger plongeait la main dans la gibeciĂšre et en faisait sortir un peu de miel qu’il mettait sur le rocher. Et la brebis venait lĂ  lĂ©cher le rocher. En lĂ©chant le miel, eh bien, elle consommait un peu de calcaire. Et le calcaire guĂ©rissait la brebis malade. Oh! quel tableau !

            Ecoutez, frĂšre, ce soir, j’ai toute une gibeciĂšre pleine de miel, et je vais mettre cela sur le vĂ©ritable Rocher, Christ JĂ©sus, non pas sur une quelconque Ă©glise, sur Christ, sa place convenable; et vous les brebis malades, mettez-vous Ă  lĂ©cher trĂšs rapidement ; tout d’un coup, vous savez, vous avez consommĂ© un peu de calcaire. Et cela guĂ©rira votre maladie, vous verrez qu’il y a une puissance dans le Saint-Esprit pour faire passer les hommes et les femmes de la vie du pĂ©chĂ©, ou de la vie de maladie Ă  la santĂ©. LĂ©chez cela, vous qui ĂȘtes sur les brancards, vous qui ĂȘtes dans des fauteuils, et vous les aveugles, vous les sourds-muets, et voyez s’il n’y a pas une puissance de guĂ©rison dans le Saint-Esprit, qui changera la vie d’un homme et fera de lui une nouvelle crĂ©ature. Ça se fera certainement ; cela vous fera passer de la mort Ă  la Vie.

38        Je peux voir IsraĂ«l en voyage ; ils Ă©taient lĂ  ; c’est vrai. Les avez-vous dĂ©jĂ  entendus dire... Oh ! ils disaient de l’église: «Oh ! regardez IsraĂ«l lĂ  en bas.» Balak a dit: «Eh bien, faites-moi venir Balaam.» Et il a dit: «Lorsque Balaam viendra ici...» Ils avaient lĂ  un vieux prĂ©dicateur fondamentaliste, Ă  moitiĂ© rĂ©trograde, ils ont donc dit: «Faites-le venir ici, et qu’il me maudisse ces gens.»

            Ainsi, ils sont allĂ©s lĂ  prendre ce vieux prophĂšte. Il est venu lĂ , et il se disait: «Eh bien, laissez-moi regarder cette histoire d’en haut. Eh bien, je sais qu’ils ont tout fait. Je sais qu’ils ont pris les uns les femmes des autres. Ils–ils ont fait tout le mal imaginable. Eh bien, le Dieu Saint maudira ces gens.» Il est donc allĂ© lĂ  dans cette intention, maudire ce peuple au profit de cette grande nation ; en effet, il Ă©tait d’une meilleure Ă©glise lĂ , et il en recevait un meilleur salaire. Eh bien, il s’en remplissait les poches. Certainement, il a dit: «J’irai le faire.» Et en route vers lĂ , Dieu a fait qu’un vieux mulet lui parle en langues, lui disant de rentrer chez lui. Et il n’avait pas assez de jugeote pour comprendre cela. C’est vrai. Amen

            Et lĂ , sur... Vous dites qu’il n’avait pas parlĂ© en langues ; il avait parlĂ© avec une voix humaine. Les mulets ne parlent pas avec la voix humaine ; il l’a certainement fait. Il l’a certainement fait. J’ai senti cela venir ; quelqu’un a dit que ce mulet n’avait pas parlĂ© en langues. Il l’avait certainement fait ; il l’avait certainement fait. Jamais vous... Un mulet ne lui a pas parlĂ© dans sa propre langue; il ne la comprendrait pas. Voyez-vous? Mais il–il avait compris celle-lĂ .

39        Remarquez; alors, ils Ă©taient lĂ . Et lorsqu’il est descendu lĂ , il s’est mis Ă  l’écart et a regardĂ© IsraĂ«l. Et remarquez combien c’est hypocrite. Le roi l’a amenĂ© lĂ  et a dit: «Maintenant, regarde, mets-toi par ici.» Il lui a juste montrĂ© le revers, le mauvais cĂŽtĂ© d’IsraĂ«l. Observez donc. C’est lĂ  cette vigne. Voici donc cette vigne cherchant Ă  maudire l’autre vigne.

            Maintenant, remarquez. Il a dit qu’il lui a prĂ©sentĂ© les extrĂȘmes. C’est ce que le diable fait du peuple de Dieu. Ils ne diront rien, par exemple: «Je donnerai mille dollars Ă  quiconque pourra me montrer quelqu’un qui a Ă©tĂ© guĂ©ri. Amenez ça ici.»

            J’ai une fois dĂ©fiĂ© l’un d’entre eux. Il a dit: «Laissez-moi casser le bras Ă  cette fille, tenez-vous ici et guĂ©rissez cela, alors je croirai que vous ĂȘtes un guĂ©risseur.»

            J’ai dit: «C’est vous qui avez besoin de la guĂ©rison plus que n’importe qui que je connaisse, et il s’agit de la guĂ©rison mentale.» J’ai dit: «Il y a quelque chose en vous.» C’est vrai.

40        Et alors, voyez, il a prĂ©sentĂ© les extrĂȘmes. Il a dit: «Eh bien, je connais quelqu’un pour qui on avait priĂ©, qui ne s’était pas rĂ©tabli. Je connais certainement beaucoup Ă  qui on avait prĂȘchĂ© et qui n’ont pas Ă©tĂ© sauvĂ©s non plus. C’est tout Ă  fait vrai. Voyez, mais il prĂ©sente les extrĂȘmes, les revers, le cĂŽtĂ© pire. C’est ce que fait le diable. Et observez comment ça se passe. Il l’a amenĂ© lĂ  et lui a prĂ©sentĂ© le revers. Et puis, remarquez. Quand il a dit avoir tout rassemblĂ©... Eh bien, voici le tableau. Observez ces frĂšres, suivez ceci.

            Cette vigne ici, cette vigne lĂ  ; celle-ci provient d’Abel, et elle pousse ; celle-lĂ  provient de CaĂŻn, elle pousse. CaĂŻn Ă©tait religieux ; celle-lĂ  l’était aussi. CaĂŻn Ă©tait fondamentaliste, les autres Ă©taient fondamentalistes. Abel suivait la bonne voie par la rĂ©vĂ©lation, par les signes et les prodiges. Dieu a toujours confirmĂ© et Il confirmera toujours Son Eglise et Son peuple par des signes miraculeux et des prodiges. Montrez-moi une Ă©poque quelconque oĂč un rĂ©veil a Ă©clatĂ© dans l’histoire sans ĂȘtre suivi des signes et des prodiges.

            Voici le problĂšme aujourd’hui, mes frĂšres: Nous nous relĂąchons. Nous nous relĂąchons au profit de la thĂ©ologie mentale. Nous nous relĂąchons au profit de la foi intellectuelle, alors que nous devrions prier jusqu’à ce que Dieu agisse dans l’assistance et qu’Il accomplisse quelque chose pour nous.

41        A mon atterrissage en Inde, les Indiens m’ont tous rencontrĂ© lĂ  et m’ont dit: «Ecoutez donc, FrĂšre Branham, en ce qui concerne la thĂ©ologie, vous en AmĂ©rique, vous n’avez personne qui comprend ce Livre.» Et c’est vrai. En effet, c’est un Livre de l’Orient ; ce n’est pas un–un Livre de l’Occident. C’est une vue tout Ă  fait diffĂ©rente. Ils ont dit: «Nous connaissons la Bible ; nous L’avons reçue des centaines d’annĂ©es avant que vous soyez une nation.» C’est l’exacte vĂ©ritĂ©. Saint Thomas Ă©tait allĂ© lĂ . J’étais dans l’église mĂȘme oĂč il avait prĂȘchĂ©. C’est vrai. Ils ont dit: «Nous connaissons la Bible plus que tous vos prĂ©dicateurs rĂ©unis. Mais ce que nous aimerions savoir, la question que nous nous posons: Pouvons-nous trouver un homme avec assez de foi pour La rendre manifeste? C’est ce que nous voudrions savoir. Nous aimerions voir la Bible ĂȘtre de nouveau rendue manifeste et vĂ©cue. Si vous le pouvez, alors vous avez notre main d’association.» J’ai dit: «JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts ; et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Amen. C’est vrai.

42        Eh bien, Moab Ă©tait lĂ . Maintenant, regardez, la premiĂšre chose que Moab avait faite... Remarquez, il est allĂ© prendre tous ses dignitaires, tous les... eh bien, les–les parlementaires, et tous les autres lĂ -bas, tous les Ă©vĂȘques, les rĂ©vĂ©rends attitrĂ©s, les rĂ©vĂ©rends Ă  titre honorifique, les docteurs en philosophie et les docteurs en BB ou je ne sais comment vous voulez appeler cela, et il les a tous amenĂ©s lĂ , il se disait: «Nous prĂ©senterons Ă  Dieu nos dignitaires.» Voyez, le mĂȘme vieil esprit du diable. Voyez-vous?

            Eh bien, lĂ , ils Ă©taient fondamentalistes ; ils ont dit: «Maintenant, voyons. Ils ont bĂąti sept autels ici en haut sur la colline, sept autels. C’est exactement ce que Dieu exigeait. Ils ont immolĂ© sept taureaux, le sacrifice pur que Dieu exigeait. Remarquez, ils ont immolĂ© sept bĂ©liers, annonçant la Venue du Fils de Dieu, ils Ă©taient fondamentalistes.

43        Ici en bas, dans la vallĂ©e, ils avaient sept autels, sept taureaux et sept bĂ©liers. Ce groupe Ă©tait tout aussi fondamentaliste que l’autre. Si Dieu n’exigeait que la doctrine fondamentaliste, alors pourquoi avait-il acceptĂ© celui-ci et rejetĂ© celui-lĂ ? Et tous leurs dignitaires se tenaient lĂ , les mains levĂ©es, louant Dieu, pendant que le prophĂšte allait prophĂ©tiser. Et si Dieu n’exige que l’enseignement fondamentaliste, Il est obligĂ© d’honorer ce groupe, car il y a sept taureaux, sept autels, sept bĂ©liers, annonçant la Venue du Seigneur, tout aussi fondamentaliste Ă  tout point de vue que cette Ă©glise-ci. Voyez-vous?

            Quelle Ă©tait cependant la diffĂ©rence? Quelle Ă©tait la diffĂ©rence? Ils n’avaient que la lettre, ils n’avaient que la Parole, mais ceux-ci avaient des signes et des prodiges qui les accompagnaient ; ils avaient le rocher frappĂ© dont ils pouvaient boire. Ils avaient le serpent d’airain pour la guĂ©rison. Ils avaient des signes et des prodiges qui les prĂ©cĂ©daient, ils accomplissaient des signes ; ils avaient la Colonne de Feu qui se tenait au-dessus d’eux. Je sais qu’ils avaient fait toutes sortes de mal, mais ils oub-... Balak oublia de regarder et de voir qu’il y avait un Rocher frappĂ© devant d’eux ; il y avait lĂ  une expiation qui avait Ă©tĂ© accomplie. Et Dieu les confirmait par des signes et des prodiges. Il disait: «C’est Mon peuple.»

44        Maintenant, si l’enseignement de la Bible, si les oeuvres fondamentalistes, c’est tout ce que Dieu exige, Il est obligĂ© d’honorer quiconque le fera ; mais vous ĂȘtes appelĂ© par Ă©lection, mes frĂšres. Dieu connaĂźt Son Eglise et Il La confirme par des signes et des prodiges. Observez cela continuer malgrĂ© tout. Voici venir JĂ©sus ; voilĂ  venir les pharisiens, fondamentalistes au possible, la mĂȘme vigne qui est sortie dans la GenĂšse, qui est passĂ©e par CaĂŻn, l’autre par les enfants d’IsraĂ«l. Tout a commencĂ© dans la GenĂšse, tout dans la GenĂšse pour aboutir dans le Nouveau Testament.

            Voici les pharisiens, tout aussi fondamentalistes que possible sur la doctrine. Ils croyaient en JĂ©hovah, ils offraient leurs sacrifices. Voici venir JĂ©sus, un Croyant tout fait, et un Fondamentaliste aussi, mais Dieu Le confirmait par des signes et des prodiges. C’est vrai. Dieu avait prouvĂ© que Celle-ci Ă©tait Son Eglise. En effet, JĂ©sus s’était mis Ă  prĂȘcher, Ă  guĂ©rir les malades, Ă  avoir des visions et Ă  prophĂ©tiser. Mais ces autres Ă©taient lĂ  froids, guindĂ©s et fondamentalistes dans leurs Ă©glises. VoilĂ  vos deux vignes. Observez-les croĂźtre.

45        ConsidĂ©rez saint Paul, quand il a vu les derniers jours en vision, il a dit: «Sache que dans les derniers jours, il y aura des temps difficiles. Les hommes seront emportĂ©s, enflĂ©s d’orgueil, aimant le plaisir plus que Dieu, dĂ©loyaux, calomniateurs, intempĂ©rants, et ennemis des gens de bien (ils vous taxeront de saint exaltĂ©, de tout ce qu’ils peuvent), ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©...» Paul a vu cet Ăąge par l’Esprit, «ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de ces hommes-lĂ .»

            Vous y ĂȘtes, fondamentalistes dans la doctrine, mais dĂ©pourvus de puissance. Ils renient l’existence de la guĂ©rison divine ; ils renient la puissance du don. «Ayant l’apparence de la piĂ©tĂ©, mais reniant ce qui en fait la force; Ă©loigne-toi de ces hommes-lĂ .» Amen. C’est le jour dans lequel on est.

46        Il y a quelque temps, j’étais lĂ  au Canada, chevauchant; je revenais de l’Afrique, j’étais avec frĂšre Thoms et les autres. J’étais allĂ© lĂ , j’étais trĂšs fatiguĂ©, alors frĂšre Baxter et moi Ă©tions allĂ©s lĂ  loin au nord du Canada. Nous allions Ă  la chasse ; je pourchassais, montĂ© sur un cheval, un vieux ours grizzly ce jour-lĂ . Puis, je suis tombĂ© sur le vieil animal ; je l’ai simplement regardĂ© et je l’ai laissĂ© partir. Et vous savez combien j’aime chasser. Je... Eh bien, j’observais ce vieil animal, et je continuais simplement Ă  chevaucher en descendant sur une autre colline, et c’était lĂ  loin qu’on s’est retrouvĂ© Ă  250 miles [402 km] avec vingt et un chevaux, et on Ă©tait lĂ . C’était Ă  700 miles [1.126,5 km] de la route asphaltĂ©e. Nous Ă©tions donc lĂ  loin dans le dĂ©sert, juste pour ĂȘtre seuls.

            Alors, j’observais ce vieux grizzly, je le suivais partout, je l’ai observĂ© tout l’aprĂšs-midi. Lorsqu’il y a eu une petite pluie, qu’elle s’est mise Ă  tomber, j’ai fait demi-tour. J’ai grandi dans le bois, je me suis donc dit: «Oh ! je saurai m’en sortir.» Je continuais simplement d’avancer ; en effet, il n’y avait ni sentiers ni rien Ă  suivre ; ainsi, il me fallait simplement suivre des orientations gĂ©nĂ©rales. La nuit tombait sur moi.

47        Eh bien, je me suis dit: «Eh bien, je remercie le Bienveillant Seigneur de ce qu’il n’y a pas de forte pluie, je peux donc m’étendre quelque part et m’endormir le reste de la nuit.» Et alors, je suis allĂ© Ă  un petit endroit, et peu aprĂšs, la lune a commencĂ© Ă  sortir et Ă  briller. Je me suis dit: «C’est beau. Je continue carrĂ©ment Ă  chevaucher, peut-ĂȘtre que j’atteindrai le sommet de l’une de ces montagnes ici, je saurai lĂ  oĂč je me trouve.»

            Je gravissais donc, chevauchant ; puis, j’ai vu une scĂšne qui m’a toujours dĂ©rangĂ©. Et je–je... c’était une expĂ©rience bizarre. Alors que je chevauchais, je suis tombĂ© sur un brĂ»lis, lĂ  oĂč beaucoup de vieux arbres avaient Ă©tĂ© brĂ»lĂ©s des annĂ©es auparavant, il y avait eu un feu de brousse, un soleil avait chauffĂ© et avait dĂ©truit des rangĂ©es par le feu comme cela, ayant embrasĂ©. Tous les pins, de trĂšs longs arbres oscillants avaient Ă©tĂ© complĂštement consumĂ©s. C’était devenu juste un trĂšs grand tas d’arbres blanchĂątres, debout lĂ  ; et la lune brillait dessus. Mmmm. Oh ! cela ressemblait Ă  un cimetiĂšre avec toutes les grandes pierres tombales blanches. Eh bien, d’une maniĂšre ou d’une autre, le Saint-Esprit a semblĂ© me dire: «ArrĂȘte-toi une minute.» Je me suis arrĂȘtĂ©. Mon vieux cheval Ă©tait de toute façon fatiguĂ©, je l’ai attachĂ© à–à une vieille branche d’arbre Ă©tendue lĂ . Je suis montĂ© sur un rondin et j’ai promenĂ© le regard tout autour. J’ai dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, je ne sais pas pourquoi je suis ici, mais Tu m’as amenĂ© ici dans un but.»

48        Je continuais simplement Ă  regarder. J’ai entendu le vent venir, vous savez, soufflant sur ces vieux arbres. Ceux-ci gĂ©missaient, faisant: «Mmmmmmm.» Je me suis dit: «Oh ! la la ! Quel endroit ! Ici loin, sur la terre, un vieux brĂ»lis mort et blanchi...» J’ai dit: «Quel endroit ! On dirait un cimetiĂšre.» Et j’ai pris... j’ai entendu cela finir en mmmmm, mmmmm. Je me suis dit: «Eh bien, Seigneur, Pourquoi veux-Tu que je me retrouve ici?»

            Et juste en ce moment, le Saint-Esprit m’a parlĂ© et m’a donnĂ© ce passage des Ecritures: «Ce qu’a laissĂ© le gazam, le hasil l’a dĂ©vorĂ© ; ce qu’a laissĂ© le hasil, le jĂ©lek l’a dĂ©vorĂ©.»

            Je me suis dit: «Oui, il m’est venu Ă  l’esprit qu’autrefois, c’était un trĂšs bon arbre vert, mais les feux ont dĂ©truit toute sa vie.» Voyez-vous?

            Je me suis dit: «C’est vrai. Ce que les baptistes ont laissĂ©, les mĂ©thodistes l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les mĂ©thodistes ont laissĂ©, les presbytĂ©riens l’ont dĂ©vorĂ©. Ce que les presbytĂ©riens ont laissĂ©, les pentecĂŽtistes l’ont dĂ©vorĂ©.» Je me suis dit: «Oh ! la la ! C’est complĂštement dĂ©pouillĂ©.»

            Je me suis dit: «Eh bien, que se passe-t-il avec ces vieux arbres?» Ils sont trop raides. «Pourquoi ne se plient-ils pas Ă  ce vent?» Le vent souffle, eux font: mmmmm, gĂ©missant tout simplement. Et je me suis dit: «Eh bien, oh ! la la ! quelle fantomatique scĂšne !»

            Je me suis dit: «Oui, ça me rappelle ces immenses vieilles Ă©glises avec de hautes flĂšches Ă  divers endroits, mortes au possible. Oh ! ils peuvent dire qu’autrefois ils Ă©taient Ă  une Ă©glise. Oh ! je peux me rĂ©fĂ©rer Ă  nos fondateurs que nous avions jadis... mais qu’avez-vous prĂ©sentement? C’est ce que j’aimerais savoir.

49        Que se passe-t-il? Ce qu’a laissĂ© l’un, l’autre l’a dĂ©vorĂ©. Tout est complĂštement rĂ©duit. Eh bien, j’ai regardĂ© ici dans les Ecritures et il est dit: «Mais Je restaurerai, dit l’Eternel.» Quelle Parole dure ! Le vent s’est mis Ă  souffler, je me suis dit: «A quoi sert-il d’envoyer le vent si ces arbres vont rĂ©agir comme cela?» J’ai regardĂ© en bas et, lĂ  en dessous, il y avait un petit tas de sous-bois qu’on appelle dans le monde aujourd’hui des rebus, quelque chose comme ça.

            Mais ils Ă©taient verts et flexibles. Chaque fois que le vent soufflait dessus, ils oscillaient de part et d’autre, s’ébattaient aussi fort que possible. J’ai dit: «Gloire Ă  Dieu, je restaurerai, dit l’Eternel, quand bien mĂȘme ils sont abattus par le vent.» J’ai dit: «Il viendra du ciel un bruit comme celui d’un vent impĂ©tueux, appelĂ© le Saint-Esprit, et tout ce que ces grandes et vieilles Ă©glises formalistes peuvent faire, ce sera crier: Mmmmmmm, les jours des miracles sont passĂ©s. Mmmmm, la guĂ©rison divine n’existe pas. Mmmmmm, c’est du diable. Mmmmmmm, ne croyez pas cela, n’y allez pas.» Mais Dieu a toujours un rejeton qui pousse, une Ă©glise...?... «Je restaurerai, dit l’Eternel.»

50        Elle rĂ©cupĂ©rera toute Son ancienne gloire. Tout ce qu’elle Ă©tait au commencement, elle le redeviendra. Je me demandais: «Pourquoi donc Dieu envoie-t-Il le vent?» C’est pour secouer les arbres. Chaque fois qu’un arbre est secouĂ©, il dĂ©gage les racines et leur permet de s’enfoncer davantage. Chaque fois que le Saint-Esprit descend sur l’église dans un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, Il soulĂšve les racines comme ceci d’une secousse de telle maniĂšre qu’elles peuvent s’encrer et se fixer au sol, prĂȘtes Ă  affronter les tempĂȘtes et les Ă©preuves quand elles surgiront sur la terre. AllĂ©luia !

            «Je restaurerai, dit l’Eternel, tous ces jours anciens, tout ce qui a Ă©tĂ© dĂ©vorĂ©.» L’un a retranchĂ© le baptĂȘme. L’autre a retranchĂ© la joie. Un autre encore a retranchĂ© le Saint-Esprit. Un autre encore a retranchĂ© la guĂ©rison. Un autre encore a retranchĂ© les dons. Et, tout d’un coup, vous savez, vous n’avez plus qu’une grande broussaille morte et blanchie. Mais, quelque part lĂ  en dessous, pousse une vie prĂ©servĂ©e par Dieu, malgrĂ© tout.

            L’église, tant que la terre existera ici, Dieu aura une Eglise qui Le reprĂ©sentera. «Je restaurerai, dit l’Eternel, toute la gloire des jours anciens. Je restaurerai ce que le jĂ©lek a laissĂ©. Je restaurerai la guĂ©rison, Je restaurerai le Saint-Esprit. Je restaurerai la joie. Je restaurerai tout ce que la premiĂšre Eglise avait. Je restaurerai cela de nouveau dans les derniers jours.» Et nous vivons ici, en ce jour-lĂ . FrĂšre, sortez de cette chose-lĂ  et venez ici aussi rapidement que possible. Amen.

51        «Je restaurerai, dit l’Eternel.» Amen. FrĂšre, je me sens assez bien maintenant mĂȘme pour prĂȘcher, pratiquement. Je vous le dis, je me sens vraiment bien. Eh bien, pensez-y: en quel jour nous vivons, oĂč Dieu est ici et oĂč nous voyons des choses ĂȘtre accomplies.

            Ce n’est pas mythique. Lisez la Bible. Suivez ces Ecritures et voyez si c’est vrai.

            Celle-lĂ  est apparue lĂ  dans la GenĂšse. Celle-ci est apparue lĂ  dans la GenĂšse. Celle-ci est fondamentaliste, celle-lĂ  est fondamentaliste, mais Dieu a confirmĂ© cette derniĂšre tout au long par des signes et des prodiges. Il confirme toujours Son Eglise par des signes et des prodiges. «Voici les miracles qui accompagneront jusqu’à la fin du monde ceux qui auront cru. En Mon Nom, ils chasseront les mauvais esprits, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Il y aura un peuple qui reconnaĂźtra cela et qui le saura tant qu’il existera un Dieu au Ciel qui envoie le Saint-Esprit sur les gens. Amen.

            Oh ! c’est une chose rĂ©elle, frĂšre, une fois que vous vous ĂȘtes Ă©loignĂ© de... «La lettre tue, mais l’Esprit vivifie.» C’est vrai. La lettre est bonne. Mais Ă  quoi servira une–une semence qui reste seulement une semence? Plantez-la et qu’elle pourrisse. Elle produira la Vie et tout un Ă©pi. Prions.

52        PĂšre cĂ©leste, ce soir, je sais que l’heure est proche, je sais que nous vivons au temps de la fin, je sais que ces vieux arbres sont en train de pousser, voici cette vigne remplie du Saint-Esprit produire ce soir, produire le fruit, l’évidence que le Saint-Esprit est parmi nous. Combien nous sommes reconnaissants, Seigneur. Nous pourrions lever les mains, Te louer continuellement pour toute Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde. Combien Tes voies sont merveilleuses et formidables. Nous Te remercions et Te louons de tout notre coeur.

            Maintenant, PĂšre, nous Te prions de sauver les perdus et de remplir du Saint-Esprit ceux qui sont dehors... ceux qui ne Te connaissent que par la comprĂ©hension de la Parole. Qu’ils sachent que CaĂŻn croyait la Parole. Judas croyait la Parole. Le diable croit la Parole. Mais un homme doit naĂźtre de nouveau de l’Esprit de Dieu. Et lorsque Dieu entre en lui, il devient une nouvelle crĂ©ature et croit que tout ce que Dieu a Ă©crit dans la Bible est la vĂ©ritĂ©. Ô PĂšre, nous Te prions d’accorder ces bĂ©nĂ©dictions ce soir Ă  Ton peuple, et que plusieurs soient remplis du Saint-Esprit, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

53        Et avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, juste un instant, s’il vous plaĂźt, je me demande, pendant que nous sommes en priĂšre, s’il y a ici des gens qui cherchent et prient Dieu, je me demande bien s’il y a quelqu’un quelque part qui aimerait lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, juste avant de former la ligne de priĂšre, voudriez-vous vous souvenir de moi dans la priĂšre, afin que je reçoive le Saint-Esprit? Je veux me dĂ©barrasser de ce vieux credo sec que j’ai eu depuis si longtemps. J’aimerais vraiment naĂźtre de nouveau. J’aimerais, lorsque le vent se mettra Ă  souffler, j’aimerais ĂȘtre flexible Ă  l’Esprit de Dieu dans tous les sens oĂč Il me conduit, que je puisse parcourir les rues avec joie, avec fĂ©licitĂ© dans mon Ăąme. Combien j’aimerais vraiment naĂźtre de nouveau !» Voudriez-vous lever la main pour dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi»? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Regardez simplement tout autour. Partout aux balcons, aux pourtours, croyez-vous ce soir? Avez-vous besoin du Saint-Esprit dans votre vie? Peu importe qui vous ĂȘtes, que vous soyez baptiste, mĂ©thodiste, catholique, jaune, noir, quoi que vous soyez, levez la main vers Dieu pour dire: «Ô Dieu, par ceci, j’aimerais que Tu m’accordes le baptĂȘme du Saint-Esprit.»

54        Maintenant, Ă©coutez, ami, vous... A vous les baptistes et les mĂ©thodistes, docteur Reedhead venait d’ĂȘtre chez moi Ă  la maison. Vous le connaissez, le prĂ©sident de la plus grande, de l’une des plus grandes missions de l’Eglise fondamentaliste du monde. Il a dit: «FrĂšre Branham, je sais, tu es baptiste, tu avais... tu collabores beaucoup avec les pentecĂŽtistes.» Il a dit: «Y a-t-il quelque chose lĂ ?»

            J’ai dit: «Certainement qu’ils ont produit un... ils ont eu un tas de feu sauvage.» C’est vrai. Beaucoup parmi eux imitent beaucoup comme nous en avons dans l’Eglise baptiste. «Mais, ai-je dit, frĂšre, derriĂšre tout cela, il y a un vĂ©ritable baptĂȘme authentique du Saint-Esprit.»

            Il a dit: «Puis-je le recevoir?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

            Il a dit: «Quand?»

            J’ai dit: «Maintenant mĂȘme.»

            Il a dit: «J’ai assez de diplĂŽmes pour couvrir ce mur ici, des diplĂŽmes Ă  titre honorifique... mais, FrĂšre Branham, oĂč est JĂ©sus dans tout cela?»

            J’ai dit: «Il est dans la nouvelle naissance.»

            Il a dit: «J’en ai besoin.» Alors, il s’est agenouillĂ© et a reçu le Saint-Esprit lĂ  mĂȘme Ă  la table du dĂ©jeuner chez moi. Oui, oui.

55        Oh ! C’est pour vous tous. Si vous ĂȘtes catholique, c’est pour vous. Si vous ĂȘtes baptiste, c’est pour vous, si vous ĂȘtes mĂ©thodiste, c’est pour vous. Si vous ĂȘtes un imitateur pentecĂŽtiste, c’est pour vous, c’est vrai. Si vous En voulez, levez la main vers Dieu pour dire: «Ô Dieu, ne permets pas que cette rĂ©union–ne permets pas que cette rĂ©union se termine jusqu’à ce que je reçoive le Saint-Esprit.» Maintenant, avec vos mains levĂ©es, vos tĂȘtes baissĂ©es, prions.

            Seigneur JĂ©sus, que celle-ci soit la soirĂ©e de la dĂ©cision parfaite pour chacun. Qu’ils en voient la preuve. Puissent-ils rĂ©aliser que le temps est proche. Puissent-ils quitter l’arbre de formalisme et venir Ă  l’Arbre de la Vie, oĂč ils recevront la Vie, oĂč ils pourront croire toutes choses, ils s’avanceront sur base de la Parole et diront: «Chaque promesse dans le Livre est mienne, chaque chapitre, chaque verset, chaque ligne.» Croire cela, vivre cela, se tenir sur cela. Accorde-le, Seigneur. Et puisse chaque personne qui a la main levĂ©e maintenant recevoir cela, PĂšre, et ĂȘtre remplie du Saint-Esprit. Nous demandons au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Amen.

56        Oh ! la la ! J’ai simplement du mal Ă  arrĂȘter maintenant. Je ne fais que... je suis un peu... je ne sais pas ; je me sens bien. Vous pensez peut-ĂȘtre que j’agis un peu drĂŽlement. Je–je–je suis un peu drĂŽle. Vous direz... Vous pourriez peut-ĂȘtre penser que j’ai perdu la tĂȘte. Si ce n’est pas le cas, laissez-moi simplement tranquille. Je suis mieux satisfait avec ceci que je ne l’étais avec ce que j’avais auparavant. Je me sens donc de loin mieux ainsi. Ainsi, laissez-moi simplement–simplement tranquille. Je suis content comme ça, je sens que si JĂ©sus vient un jour, j’irai avec Lui. Quand j’étais dans l’autre Ă©tat, j’avais peur de Le rencontrer. Dans cet Ă©tat-ci, je me sens bien. Je prĂ©fĂ©rerais donc rester ainsi. Amen.

            J’ai vu un petit Ă©criteau ici, il n’y a pas longtemps... Vous en avez entendu parler, lĂ  en Californie. Un homme marchait dans la rue, portant un Ă©criteau par devant oĂč il Ă©tait mentionnĂ©: «Je suis fou de Christ», il marchait lĂ . Et lorsqu’il a tournĂ© le dos, de l’autre cĂŽtĂ©, il Ă©tait Ă©crit: «De qui ĂȘtes-vous fou?» Avec un point d’interrogation lĂ ? Vous pourriez donc ĂȘtre fou du diable. Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre fou de Christ, pas vous? Amen. Le servir, L’aimer, Le chĂ©rir, L’honorer avec tout ce que j’ai, avec ma voix, avec tout ce que j’ai, honorer le Seigneur JĂ©sus-Christ... Amen.

57        Peut-ĂȘtre que demain soir, frĂšre Moore sera ici, nous pourrons alors consacrer plus de temps Ă  la ligne de priĂšre, Ă  prier pour les malades. Il prĂȘchera pour nous. Et–et nous espĂ©rons qu’il sera ici trĂšs bientĂŽt. Je sais que je dois aller outre-mer, juste dans quelques jours, aussitĂŽt aprĂšs avoir quittĂ© cette sĂ©rie de rĂ©unions, je partirai droit Ă  Zurich, en Suisse, oĂč on s’attend Ă  avoir une grande arĂšne contenant des gens. Billy Graham Ă©tait lĂ  et les a rendus conscients de Dieu. Et quelqu’un leur a dit que Dieu guĂ©rit toujours les malades, ils veulent donc voir cela. Et nous aimerions donc y aller et voir ce que notre Seigneur fera. Que le Seigneur soit bĂ©ni.

58        Maintenant, d’habitude... Je pense que hier soir, alors que je sortais, j’ai dit: «Combien avons-nous reçus dans la ligne de priĂšre?» Et quand les jeunes gens m’ont fait sortir, et... Ils ont dit: «Eh bien, vous n’avez mĂȘme pas formĂ© une ligne de priĂšre.» Ils ont dit: «Vous vous ĂȘtes simplement mis Ă ... les gens dans l’auditoire...» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Maintenant, juste pendant une petite... une autre parcelle de vĂ©ritĂ© pour une minute. Et si JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts? Si c’est vrai, et nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©, alors Il n’est pas mort, Il est vivant, n’est-ce pas? ’Il est donc ressuscitĂ© des morts, Il accomplira maintenant les mĂȘmes oeuvres qu’à l’époque, car Il Ă©tait en Abel. Il Ă©tait avec les IsraĂ©lites. Il Ă©tait l’Ange qui les conduisait dans le dĂ©sert. Croyez-vous cela? Cette Colonne de Feu Ă©tait l’Ange de l’Alliance. Et tout le monde sait que l’Ange de l’Alliance Ă©tait Christ, le Messie. Et Il Ă©tait lĂ  dans le dĂ©sert avec les enfants d’IsraĂ«l. Il a Ă©tĂ© manifestĂ© ici sur terre dans un corps de chair. Et Il est ici aujourd’hui sous forme du Saint-Esprit, la mĂȘme Personne, JĂ©sus, dans la mĂȘme Eglise, accomplissant la mĂȘme chose, et les mĂȘmes critiqueurs critiquent la mĂȘme Parole. Il y a... C’est ça. Il n’y a rien de plus que ça.

59        Et je suis trĂšs content d’ĂȘtre de Son cĂŽtĂ©; pas vous tous, vous les chrĂ©tiens qui ĂȘtes ici? Ce soir, si je demandais combien sont nĂ©s de nouveau, je pense que chaque main se lĂšverait solennellement pour dire que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau. Qu’est-ce qui n’a pas... ont levĂ© la main pour qu’on prie pour eux. Je crois que ça va. Et ma priĂšre est que Dieu soit bĂ©ni.

            Eh bien, gĂ©nĂ©ralement, Billy distribue quelques cartes de priĂšre. Si je savais oĂč il Ă©tait... Quel Ă©tait le... «La sĂ©rie U.» TrĂšs bien. Il a distribuĂ© aux gens la carte de priĂšre sĂ©rie «U», il y a quelques temps. Et nous ne pourrons pas en appeler trop Ă  la fois. Mais nous... Mon ministĂšre, la raison pour laquelle il ne produit pas beaucoup d’effets en AmĂ©rique, je pense, c’est parce que le peuple amĂ©ricain aime beaucoup l’imposition des mains. Pourquoi? C’est ce qui leur a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©. C’est comme ça qu’ils ont Ă©tĂ© endoctrinĂ©s. Ça, c’est une tradition juive (Voyez-vous?), ce n’est qu’une tradition. Vous trouverez cela dans la Bible, l’imposition des mains (ce qui est parfaitement en ordre).

60        Permettez-moi de vous montrer quelque chose. JaĂŻrus a dit: «Viens imposer les mains Ă  mon enfant, et elle vivra. Je sais qu’elle se meurt, mais si Tu viens lui imposer les mains (il Ă©tait un Juif), viens lui imposer les mains, et elle vivra.» Mais le Romain, lui, n’avait pas ces traditions-lĂ . Il a dit: «Non. Non, je ne suis pas digne que Tu entres sous mon toit, je sais que j’ai des gens sous mes ordres: Je dis Ă  l’un: ‘Va’, et il va, et je dis Ă  l’autre: ‘Viens’, et il vient.» Il a dit: «C’est pourquoi, je... (en des termes semblables), je sais que j’ai entendu parler de Toi, que Tu donnes des ordres aux maladies, et elles T’obĂ©issent. Dis seulement un mot, mon serviteur vivra.» C’est tout ce qu’il lui fallait faire. LĂ , c’était le Romain. Il a dit: «Dis seulement un mot.» (Mais pas pour le Juif, on devait lui imposer les mains.)

            C’est pourquoi quelqu’un m’a dit il n’y a pas longtemps, il a dit: «FrĂšre Branham, il y a quelque chose qui cloche dans vos rĂ©unions, dit-il, frĂšre Oral Roberts prie pour cinq cents personnes, alors que vous, vous priez pour cinq personnes.»

            J’ai dit: «Oui, mais frĂšre Roberts fait ce que Dieu lui a dit de faire ; moi, je fais ce que Dieu m’a dit de faire.» Voyez-vous? Je ne peux pas ĂȘtre frĂšre Oral Roberts, et frĂšre Oral Roberts ne peut pas ĂȘtre moi. Ainsi, nous tous, nous servons le Seigneur. C’est ça.

61        Je vous le dis donc, tout dĂ©pend de votre foi. C’est dans l’individu. Ça–ça dĂ©pend de vous. Il s’agit de votre foi dans l’oeuvre accomplie de Dieu au Calvaire. Eh bien, frĂšre Roberts est un puissant orateur, je ne pense pas que cet homme prĂ©tend avoir un don, mĂȘme pas celui de la guĂ©rison. PrĂȘcher ne veut pas dire qu’il guĂ©rit quelqu’un. Cela veut dire qu’il prĂȘche simplement la guĂ©rison. Et non seulement lui, mais des centaines et des centaines d’autres hommes Ă  travers le monde prĂȘchent la mĂȘme chose.

            Eh bien, leurs prĂ©dicateurs, ils ont appris Ă  prĂȘcher. Ils savent comment prĂȘcher. Moi? Pour moi, c’est avoir des visions. Voyez-vous? Cela n’est que–qu’un ministĂšre sous une autre forme. Dieu a dit: «Il y aura des apĂŽtres, des prophĂštes, des docteurs, des Ă©vangĂ©listes, le don des langues, le parler en langues, le don des miracles, et toutes sortes de diffĂ©rents dons.» Ils sont tous placĂ©s dans l’Eglise pour manifester le Seigneur JĂ©sus. C’est vrai. Et c’est cela leur but.

62        Maintenant... et ces cartes de priĂšre ce soir, prenons peut-ĂȘtre... nous verrons combien nous pourrons faire passer. Et je ne connais pas, je ne connais personne ici, pas plus de deux ou trois personnes parmi celles qui sont assises juste ici devant moi. Evidemment, il y a des jeunes gens qui font des enregistrements des rĂ©unions et tout. Ainsi, si quelqu’un veut savoir ce que le Saint-Esprit a dit, il peut trouver ces jeunes gens et savoir juste exactement ce qui a Ă©tĂ© dit lĂ -bas, ce que le Saint-Esprit a dit. Ou s’ils ont besoin des messages ou de n’importe quoi, eh bien, ils peuvent aussi prendre cela lĂ -dessus.

            Et maintenant, il nous faudra donc appeler quelques-uns Ă  la fois ; en effet, je suis lent avec eux, et je–j’ai veillĂ©, et je prie. J’aimerais que vous sachiez qu’un jour Dieu changera cela: lorsque quelqu’un viendra dans la ligne (Ça, toutes mes connaissances... c’est passĂ© Ă  la radio et tout le reste), il sait, il y aura une femme portant un bĂ©bĂ©, ce sera alors le moment. Et puis, Ă  partir de ce moment-lĂ , je me mettrai simplement Ă  imposer les mains aux malades et Ă  prier pour eux et tout, au fur et Ă  mesure qu’Il appelle. Eh bien, on a attendu cela des semaines et des mois. Ainsi, ça–ça se produira probablement. Dieu le saura, mais ce n’est pas encore lĂ .

63        Ainsi donc, pendant que nous appelons ce soir, prenons donc quelques personnes ici. Eh bien, ils disent qu’il y a une centaine de cartes qui sont lĂ . Je–je ne sais simplement pas qui appeler. Personne ne le sait. Nous... C’est une chose Ă©trange: Tout au dĂ©but, quand nous avons commencĂ© Ă  distribuer les cartes de priĂšre, d’abord, j’essayais simplement de les aligner. Oh ! on a eu toutes sortes de dĂ©sordre et tout ; on n’arrivait pas Ă  s’en sortir. Ensuite, nous avions donnĂ© Ă  chaque prĂ©dicateur, nous envoyions Ă  chacun d’eux une centaine de cartes. Le premier prĂ©dicateur faisait passer son groupe, cela faisait pratiquement l’affaire pour les rĂ©unions, trois Ă  cinq soirĂ©es.

            Ensuite, il y a alors eu de la brouille parmi les prĂ©dicateurs. Alors, je me suis fait accompagner d’un homme pour m’aider Ă  les distribuer, et j’ai fini par dĂ©couvrir qu’il vendait les cartes de priĂšre. Ainsi, il n’avait servi qu’une seule soirĂ©e...

64        Alors, ainsi donc, la–la chose suivante que nous avons eue, nous avons donc dĂ©couvert... Je–je suis allĂ© prendre mon frĂšre. Et alors, il pouvait passer lĂ , et il disait, aprĂšs avoir distribuĂ© Ă  peu prĂšs vingt-cinq cartes, ou je ne sais combien, il disait... tout le monde disait: «Je ne veux pas celle-ci. Il n’appellera jamais celle-ci. Non, je... il n’appelle qu’environ quinze, vingt, vingt-cinq, tout au plus. Oh ! la la ! Je–je–je ne veux pas celle-lĂ .» Ils ne voulaient pas les recevoir.

            Eh bien, j’ai dit: «Je vous dirai quoi faire. Descendez lĂ , battez vos cartes, retournez-les et distribuez-les Ă  chacun d’eux comme cela.» Eh bien, ils les regardaient, et si ce n’était pas une carte portant un numĂ©ro autour de vingt, eh bien, ils la jetaient, ils n’en voulaient pas.

65        Puis, j’ai dit: «Je vais vous dire ce que vous ferez. Nous faisions simplement venir un petit enfant pour compter jusqu’à un numĂ©ro, Ă  partir duquel nous commencions. Et alors, quelqu’un laissait venir son enfant qui comptait peut-ĂȘtre 1, 2, 3, 4, 5... et lĂ  oĂč il s’arrĂȘtait, c’est lĂ  mĂȘme que nous commencions. Aussi Ă©trange que cela paraĂźt, les gens s’arrangeaient pour que leurs petits enfants commencent Ă  partir de leur numĂ©ro mĂȘme. Ainsi, ça n’a pas... mais juste le mĂȘme...

            J’ai donc priĂ© Ă  ce sujet et j’ai implorĂ© le Seigneur. Alors, je... une autre chose que j’ai expĂ©rimentĂ©e, j’allais dans des rĂ©unions, je prenais un groupe d’hommes, on distribuait chaque carte, assez de cartes pour faire l’affaire. Et puis, il y avait des plaintes, les gens disaient: «Si vous n’assistez pas Ă  la premiĂšre rĂ©union de frĂšre Branham, ça ne sert plus Ă  rien d’y aller: toutes les cartes auront Ă©tĂ© distribuĂ©es, et il n’en prendra pas la moitiĂ©.» Vous y voilĂ .

66        Ainsi donc, l’unique moyen que nous avons donc trouvĂ© de nous y prendre, c’est de distribuer chaque jour un nouveau tas de cartes pour que chaque personne ait l’occasion de venir Ă  l’estrade. Si vous en manquez une fois, vous aurez encore une autre occasion. Et puis, si quelqu’un arrive, que ce soit sa premiĂšre soirĂ©e, sa deuxiĂšme soirĂ©e, ou qu’il ait Ă©tĂ© lĂ  Ă  dix soirĂ©es, ou si c’est un cas urgent, tout le monde aura exactement le mĂȘme droit.

            Mais alors, dans tout cela, et aussi, lorsqu’ils les distribuent, ils ne savent pas par oĂč on va commencer. Personne ne le sait si ce n’est Dieu seul. Je viens simplement Ă  l’estrade comme cela, et tout ce qui me vient Ă  l’esprit, je dirai: «Eh bien, nous commencerons Ă  partir d’ici.» Et quelques fois, je prends une ici, ou une autre ici, et une autre lĂ -bas. Tout ce qu’il y a Ă  faire, c’est d’obtenir que l’Esprit agisse parmi les gens ; ils sont tous sous Son influence, aprĂšs tout. Voyez? Ainsi, cela... Surveillez. Contre deux, trois ou quatre personnes guĂ©ries ici Ă  l’estrade, il y en a vingt-cinq ou trente guĂ©ries dans l’assistance. Vous n’avez pas Ă  avoir une carte de priĂšre. Tout ce qu’il vous faut avoir, c’est la foi dans le Seigneur JĂ©sus. C’est ce qui accomplit cela de toute façon. Voyez-vous?

67        Maintenant, c’est ce que nous faisons, et cela accorde Ă  chaque personne le mĂȘme droit ; en effet, c’est ce que nous aimerions ĂȘtre, de vĂ©ritables frĂšres et–et ĂȘtre honnĂȘtes devant Dieu par-dessus tout. Et si vous n’ĂȘtes pas honnĂȘte envers votre frĂšre, vous ne serez jamais honnĂȘte envers Dieu. Ça, c’est une chose. Voyez? Vous devez ĂȘtre honnĂȘtes les uns envers les autres. Et en faisant cela, et–et vous serez honnĂȘte envers Dieu: Traitez votre frĂšre tout comme vous aimeriez Le traiter, Lui.

68        Maintenant, ce soir, appelons juste quelques personnes. Voyons... Commençons Ă  partir du numĂ©ro 50. Combien ce sera? Ai-je... Quelqu’un a-t-il la carte U-50? Peut-ĂȘtre que je n’ai pas appelĂ© les autres... L’avez-vous, U-50? TrĂšs bien. Regardez pour voir qui a le numĂ©ro U-50. Regardez sur vos cartes de priĂšre, voyez qui a la carte de priĂšre numĂ©ro U-50. Est-elle dans l’auditoire? U-50, que quelqu’un regarde, peut-ĂȘtre que c’est un sourd-muet. Peut-ĂȘtre que c’est quelqu’un qui ne peut pas se lever. U-50. Est-elle lĂ ? Peut-ĂȘtre que je me trompe de numĂ©ro. Peut-ĂȘtre que j’ai appelĂ© un numĂ©ro qui n’est pas lĂ . U-50, est-ce que U-50 est ici? LĂ -haut, dans l’auditoire, oh ! oui. Eh bien, descendez alors. C’est bien. Venez directement... Je suis dĂ©solĂ©. LĂ -haut, dans l’auditoire, U-50, descendez directement ici. U-51, qui a U-51? Est-ce cette dame-ci? Maintenant, nous sommes tous... U-52, qui a U-52, voudriez-vous vous lever? PlutĂŽt... 52, n’importe oĂč dans l’auditoire? U-52. Que chacun regarde sur la carte de son voisin, vous savez ; en effet, si c’est un sourd, qui n’entend pas, il manquera donc sa place dans la ligne. U-52, est-elle ici? TrĂšs bien, deux...

69        TrĂšs bien, 53? C’est bien, ils descendent de lĂ -haut. Et, trĂšs bien. 53, qui a 53? Cette dame ici. 54, qui a U-54, voudriez-vous lever la main? 54? 55, qui a U-55? TrĂšs bien, 56? 57? 58, quelqu’un d’autre, 58? C’est bien. 59, 59? Quelqu’un a-t-il 59? LĂ -haut dans l’auditoire, lĂ -haut, avez-vous 59? Vous avez 59? Prenez-les. Merci. 60, qui a 60? TrĂšs bien, 60. 61? Voudriez-vous vĂ©rifier si peut-ĂȘtre... 62, 62, qui a 62, cela a-t-il Ă©tĂ© mentionnĂ©, 62? 63, 63 a-t-elle Ă©tĂ©... Regardez chez cette dame assise ici sur la civiĂšre. Avez-vous une carte, madame? Avez-vous une carte de priĂšre? Vous n’en avez pas. 63, 6... Qu’en est-il de cette femme aveugle ici avec une canne, a-t-elle une carte de priĂšre? Que quelqu’un regarde et voie. 63, 63, 64? TrĂšs bien. 65, 65? TrĂšs bien, venez directement ici. Si un homme est trop faible pour se lever, trouvez-lui un petit grabat ou quelque chose comme ça, pour qu’il s’y couche, jusqu’à ce qu’il soit appelĂ©, ou que quelqu’un l’amĂšne d’une maniĂšre ou d’une autre. Il a l’air trĂšs malade, donc.

70        TrĂšs bien, attendons donc, juste une minute, jusqu’à ce que nous ayons–nous ayons au moins pris cet homme qui est... Eh bien, peut-ĂȘtre que nous avons le temps d’appeler quelqu’un d’autre, faire passer un autre groupe. TrĂšs bien, monsieur. Maintenant, nous allons prier pour les malades, le Bienveillant Seigneur est disposĂ© Ă  nous aider. Que Ses bĂ©nĂ©dictions, Ses glorieuses et merveilleuses bĂ©nĂ©dictions du MaĂźtre soient ajoutĂ©es Ă  ce rassemblement ce soir en Son Nom.

            Pendant que les jeunes gens s’apprĂȘtent, inclinons la tĂȘte juste pour un mot de priĂšre, s’il vous plaĂźt. Bienveillant PĂšre, accorde-nous maintenant Tes misĂ©ricordes, Seigneur, je sais combien c’est difficile de passer de l’onction de la prĂ©dication Ă  celle-ci. Et nous savons que le ministĂšre, jusqu’à prĂ©sent, a consistĂ© Ă  avoir des visions. Je prie. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, sachant que nous sommes indignes, nous ne sommes pas dignes de voir Ta manifestation ici parmi nous. Nous ne sommes pas dignes, PĂšre, nous confessons notre indignitĂ© et nous croyons que Tu es notre Grand Souverain Sacrificateur et MĂ©diateur. Veux-Tu envoyer l’Ange de Dieu ce soir et oindre les serviteurs ici prĂ©sents, chacun d’eux? Oins leur coeur pour croire, PĂšre. Oins les yeux de Ton serviteur, Seigneur, pour voir, pour parler, pour leur dire tout ce que Tu voudras leur dire, afin que la Gloire de Dieu soit manifestĂ©e Ă  cette assemblĂ©e de gens.

            Maintenant, Seigneur, Ă  ma pauvre maniĂšre d’illettrĂ© et avec l’humilitĂ© de coeur, j’ai essayĂ© de leur prĂ©senter l’Evangile au mieux de ma connaissance. Veux-Tu honorer Cela ce soir, PĂšre? Veux-Tu le faire et faire savoir Ă  tous ces malades ce que je leur ai dit, que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts, et que Tu les as guĂ©ris par Ta mort? Puissent-ils recevoir cela, PĂšre. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

71        Maintenant, je vais vous demander une chose, Ă  vous tous. Je sais qu’il est un peu tard, et–et Ă  vous les gardiens de cet endroit-ci, je–je vous suis reconnaissant, mes frĂšres. Je ne vous connais pas. Et aux autoritĂ©s municipales qui nous ont permis d’avoir ceci, Ă  beaucoup de braves personnes... Ce soir, il se peut que j’aie mentionnĂ© quelque chose dans ma prĂ©dication; je ne suis pas un trĂšs bon prĂ©dicateur, je ne suis qu’un–un pneu de rĂ©serve. J’accomplis... pour ainsi dire je remplace frĂšre Moore et les autres. Et je–je–je n’ai pas l’intention de blesser les gens en parlant des fondamentalistes. Voyez-vous? Vous devez ĂȘtre fondamentalistes plus. Voyez-vous? Je n’ai pas l’intention de vous blesser. Je ne ferais pas cela, car vous ĂȘtes mon frĂšre, et je vous aime. Dieu le sait, si je dis un mensonge ou pas. J’affronte les dĂ©mons ici. Vous vous en rendez compte. Et je ne suis pas immunisĂ© contre eux, en aucun cas. Il n’y a que le Sang qui peut me protĂ©ger. Voyez-vous? Et je prie Dieu d’accorder cette bĂ©nĂ©diction ce soir pour Sa gloire.

72        Maintenant, combien sont ici pour la premiĂšre fois? Faites voir la main, vous qui ĂȘtes venus dans la rĂ©union pour la premiĂšre fois. Oh ! la la ! Regardez-les simplement. Les nouveaux venus, nous sommes contents de vous avoir. C’est trĂšs difficile. On n’a pas un bon aperçu gĂ©nĂ©ral des rĂ©unions lorsqu’on doit se dĂ©battre comme cela. Mais c’est juste pour un temps, j’espĂšre que vous me supporterez un peu. Que pensez-vous que JĂ©sus-Christ ferait prĂ©sentement s’Il Ă©tait ici ce soir, ressuscitĂ© d’entre les morts, dans un corps visible? Il ferait la mĂȘme chose qu’Il a faite lorsqu’Il Ă©tait ici sur la terre. Est-ce vrai?

            Les Ecritures dĂ©clarent: «Il est le mĂȘme.» Est-ce vrai? Eh bien, nous savons que c’est la vĂ©ritĂ©. Eh bien, nous ne pouvons pas renier cela, car les Ecritures le dĂ©clarent. Maintenant, JĂ©sus, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, nous savons ce qu’Il a accompli. Maintenant, ceci est pour les nouveaux venus. Il n’était pas venu pour ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il a dit qu’Il n’était pas un GuĂ©risseur. Est-ce vrai? «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme. Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres ; c’est Mon PĂšre qui demeure en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai? Ainsi, JĂ©sus ne faisait rien.

73        JĂ©sus a-t-Il guĂ©ri tous les malades avec lesquels Il entrait en contact? Loin de lĂ , Ă  un million de kilomĂštres. Les apĂŽtres ont-ils guĂ©ri tous les malades? Non, non. Ils n’en ont guĂ©ri aucun. Dieu n’a pas guĂ©ri tout le monde par eux. Observez JĂ©sus passer Ă  cĂŽtĂ© de la piscine de BĂ©thesda. Il y avait lĂ  une grande foule, plus que celle que nous avons ici ce soir, Ă©tendue lĂ , des estropiĂ©s, des boiteux, des aveugles et des gens aux membres atrophiĂ©s, attendant que l’eau soit agitĂ©e. Et JĂ©sus passa directement par lĂ , Ă  cĂŽtĂ© de ce groupe de gens, passant par lĂ , sans jamais guĂ©rir un seul parmi eux. Il est juste passĂ© Ă  cĂŽtĂ© d’eux et s’est rendu auprĂšs d’un homme couchĂ© sur un grabat, car Il savait que cet homme se trouvait lĂ  dans cet Ă©tat. Et Il l’a guĂ©ri et s’en est allĂ©.

            Les Juifs se mirent Ă  Lui poser des questions. Ne Lui poserait-on pas des questions ce soir, Ă  Macon, s’Il guĂ©rissait un seul homme couchĂ© sur un grabat, et qu’Il laissait deux ou trois mille personnes couchĂ©es lĂ , estropiĂ©s, aveugles, boiteux, alors qu’Il professe ĂȘtre le Fils de Dieu, plein de misĂ©ricorde? Certainement. Plein de compassion et Il s’en va, laissant une foule de gens de toutes espĂšces: aveugles, estropiĂ©s, boiteux, des gens aux membres atrophiĂ©s, aux membres tordus, couchĂ©s lĂ , et Il passe Ă  cĂŽtĂ© d’eux sans les guĂ©rir? Certainement, Il serait interrogĂ©. Mais qu’avait-Il alors dit? Il a rĂ©pondu Ă  ces Juifs, disant (Saint Jean 5.19): «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre. Et tout ce que le PĂšre fait, le Fils le fait pareillement. Ce que le PĂšre Me montre, c’est ce que Je fais.»

74        Eh bien, Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez mĂȘme davantage, car Je M’en vais au PĂšre.» Est-ce vrai?

            Eh bien, JĂ©sus ferait la mĂȘme chose s’Il Ă©tait ici ce soir. Il serait en mesure... Maintenant, en ce qui concerne la guĂ©rison, Il en a payĂ© le prix au Calvaire. Chaque personne est dĂ©jĂ  guĂ©rie, pour tout ce que Dieu pouvait faire pour vous. Seulement, puisque on prĂȘche l’Evangile, ou qu’un signe et un prodige a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© accompli, il vous appartient d’accepter cela. Comprenez-vous cela? C’est Ă  vous d’accepter cela. Donc, si Dieu descend et prĂȘche cela dans la Parole, et que vous ne voulez pas croire Sa Parole, alors si c’était moi ou vous, nous dirions: «Laissez-les», mais pas Dieu. Il ne veut pas, non. Il descend aprĂšs avoir envoyĂ© la Parole, ensuite Il envoie des signes, des prodiges, des prophĂštes, des visions, et tout le reste, essayant d’amener les gens auprĂšs de Lui. Est-ce vrai?

            Eh bien, s’Il vient ce soir accomplir exactement la mĂȘme chose ici dans cette Ă©glise, dans ce groupe de gens, qu’Il avait accomplie quand Il Ă©tait ici sur terre, croirez-vous qu’Il est ressuscitĂ© des morts? Le ferez-vous, accepterez-vous cela sur la mĂȘme base?

75        Bon, est-ce le vĂŽtre? TrĂšs bien. Faites venir la–la dame ici. Maintenant, que–que le technicien veuille bien veiller sur ces microphone. Voyez-vous, ma voix lĂ  dans l’assistance... En effet, je ne sais pas parfois combien haut elle porte ou comment–comment elle se fait entendre, je pense que vous comprenez. RĂ©glez simplement cela en consĂ©quence.

            Maintenant, il ya ici une dame debout, elle se tient ici Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je suis simplement... Je suis un homme, elle est une femme. Je n’ai jamais vu la dame de ma vie. Et... est... Probablement, elle ne m’a jamais vu de sa vie, Ă  moins qu’elle ait Ă©tĂ© assise quelque part lĂ  dans l’auditoire, qu’elle ait regardĂ© ici. Je suppose donc que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Nous ne nous connaissons pas, oui. Et nous sommes probablement nĂ©s Ă  des endroits Ă©loignĂ©s de kilomĂštres, de beaucoup de kilomĂštres, et nous avons un grand Ă©cart d’ñge, et nous voici ici ce soir, nous rencontrant pour la premiĂšre fois.

            Maintenant, que ferait JĂ©sus si cette femme... Je ne sais pas pourquoi elle est ici. Dieu le sait, mais pas moi. Si JĂ©sus Ă©tait ici, que ferait-Il et que dirait-Il Ă  la femme? Selon vous, quelle serait Son attitude? Maintenant, elle peut ĂȘtre ici, il se peut qu’elle ait un problĂšme au foyer, il se peut qu’elle ait un problĂšme financier. Il se peut qu’elle soit malade. Il se peut qu’elle soit en train de chercher Dieu. Peut-ĂȘtre qu’elle veut savoir lĂ  oĂč quelque chose s’est produit, ou quelque chose comme cela, ou quelque chose au sujet de... je ne sais pas. Je ne peux pas vous le dire. Mais Lui le sait, certainement.

76        Maintenant, tout ce que Dieu peut faire, si c’est pour la guĂ©rison, eh bien, Il dirait: «Je l’ai fait lorsque J’étais mort pour vous au Calvaire.» Est-ce vrai, membres du clergĂ©, vous–vous les prĂ©dicateurs? Il... C’est lĂ  qu’Il a accompli toute la guĂ©rison qui ait jamais Ă©tĂ©... qui puisse ĂȘtre accomplie, c’était lĂ  mĂȘme. Le–le prix est dĂ©jĂ  payĂ©. Maintenant, il est juste question d’amener les gens Ă  croire cela. Est-ce vous... Vous tous au pourtour, comprenez-vous cela? Levez la main si vous le comprenez. Il est juste question d’amener les gens Ă  se rendre compte (Merci.) qu’Il–qu’Il est ici. Sa PrĂ©sence est ici. Juste par la prĂ©dication de la Parole, peut-ĂȘtre par un autre don ou l’une ou l’autre chose.

77        Maintenant, s’Il Ă©tait ici, Il connaĂźtrait cette femme, si le PĂšre le Lui montrait. Eh bien, que ferait-Il? Eh bien, je pense que s’Il faisait juste comme Il avait fait en Samarie lorsque cette femme est venue lĂ , en Samarie... Il est allĂ© lĂ  et s’est assis au bord du puits. Une femme s’est approchĂ©e de Lui, elle s’est approchĂ©e et s’est mise Ă  puiser un seau d’eau, et JĂ©sus a dit: «Donne-Moi Ă  boire.» Vous demandez-vous pourquoi?

            Elle a dit: «Eh bien, il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains.»

            Il a dit: «Mais, si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est Toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Voyez-vous? «Je t’aurais donnĂ© de l’Eau que tu ne viendras pas puiser ici.» La femme a continuĂ©, elle a poursuivi la conversation.

            Eh bien, Ă  mon humble avis, voici ce qu’Il faisait: Il contactait l’esprit de la femme (Voyez?), Il voyait ce qu’était son esprit. Il lui a donc parlĂ© jusqu’à ce qu’Il a dĂ©couvert son problĂšme. Ensuite, quand Il a dĂ©couvert son problĂšme, Il lui a dit ce que c’était. Il lui a dit: «Va, appelle ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «Tu en as eu cinq.»

            Eh bien, elle a dit: «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Or, je sais, on nous a enseignĂ© que quand le Messie sera venu, Il nous annoncera ces choses. Mais Tu dois ĂȘtre ProphĂšte.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» Est-ce vrai? «Je Le suis, Moi qui te parle.»

78        Eh bien, quel Ă©tait ce signe? Dire Ă  la femme ce qui n’allait pas chez elle, oĂč se trouvait son problĂšme ; c’était le signe du Messie. Que se passe-t-il aujourd’hui parmi les prĂ©dicateurs les mieux Ă©duquĂ©s et instruits? La tĂ©lĂ©pathie mentale, dire la bonne aventure, BĂ©elzĂ©bul. C’est exactement la mĂȘme chose qui se passait dans cette catĂ©gorie de gens dans la rue en ce jour-lĂ . Ils ont regardĂ© tout autour et ont dit: «Eh bien, je... nous ne pouvons pas nier qu’Il connaĂźt les pensĂ©es des gens.»

            JĂ©sus lisait-Il les pensĂ©es des gens? Faites attention. Oui. Si vous me dites la diffĂ©rence entre connaĂźtre une pensĂ©e et lire une pensĂ©e, j’aimerais que vous dĂ©posiez cela ici Ă  la chaire et que vous me montriez la diffĂ©rence entre connaĂźtre une pensĂ©e et lire une pensĂ©e. Non pas comme le diable le fait donc, certaines de ces oeuvres dĂ©moniaques ici... Il se met ici mĂȘme pour lire les lignes dans la paume de main et deviner beaucoup de choses, comme ça; lĂ , c’est le diable. Tout ce que le diable a, c’est une imitation de ce que Dieu a.

79        Mais Dieu, par Ses prophĂštes, Ses voyants et autres, connaĂźt parfaitement ces choses selon que Dieu les rĂ©vĂšle.

            Il y a beaucoup de choses que Dieu ne rĂ©vĂšle pas Ă  Ses serviteurs. ConsidĂ©rez–considĂ©rez le vieux Jacob assis sur un rocher. Il Ă©tait assis lĂ  et on lui a ramenĂ© la tunique de son fils... Et vous savez qu’il Ă©tait prophĂšte.

            On lui a ramenĂ© sa tunique et on lui a dit: «Une bĂȘte a tuĂ© ton fils.» C’était faux. Il n’a pas su autre chose quarante ans durant.

            Regardez Isaac, il Ă©tait assis lĂ  totalement aveugle ; et Jacob s’est avancĂ© lĂ , lui a dit: «C’est moi EsaĂŒ.» Il l’a bĂ©ni, car EsaĂŒ... et un prophĂšte...

            Regardez le... cet Elie, il Ă©tait assis lĂ  et–et la femme sunamite est venue tomber Ă  ses pieds comme cela. Elie a dit: «L’Eternel a plongĂ© son coeur dans l’amertume, mais Il me l’a cachĂ©.» Ils ne connaissent pas tout. Ils ne connaissent que ce que Dieu leur permet de savoir. Ils ne sont pas infaillibles.

            La Bible dĂ©clare: «Elie Ă©tait un homme de la mĂȘme nature que nous», il avait ses hauts et ses bas, et ses particularitĂ©s.

80        Or, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts (Il est en train d’oindre ce soir), et c’est ce que je soutiens, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, alors Il viendra se manifester exactement comme Il s’était manifestĂ© ici sur terre. DĂ©sormais, ça dĂ©pend donc de vous, si vous le croyez. Si cette femme, sachant qu’elle m’est totalement inconnue tout comme je le suis Ă  son Ă©gard, et si Quelque Chose se passe ici, m’oint et me dit ce qu’elle veut que je demande ou quoi que ce soit, alors ça va dĂ©pendre de vous. Vous savez que ça devrait venir par une puissance surnaturelle. Ça va donc dĂ©pendre de vous, si vous croyez cela. Ce que–ce que vous obtenez... comment vous vous en approchez, c’est ce qui dĂ©terminera ce que vous en obtiendrez. C’est vrai.

81        Ceux qui pensaient qu’Il Ă©tait BĂ©elzĂ©bul L’ont giflĂ© Ă  la bouche, et ils n’ont ressenti aucune vertu. Mais la femme qui toucha le bord de Son vĂȘtement, puis s’enfuit, fut guĂ©rie. Cela dĂ©pend de votre approche vers Cela, c’est vrai, votre approche vers Cela. Maintenant, que le Seigneur JĂ©sus ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions.

            Vous direz: «FrĂšre Branham, vous cherchez Ă  gagner du temps pour quelque chose.» Exact, c’est ce que je fais. AssurĂ©ment, je cherche Ă  gagner du temps jusqu’à ce que l’onction vienne, mais Il est ici maintenant. Et au Nom de JĂ©sus-Christ, je prends chaque esprit sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu.

            Maintenant, soyez respectueux, soyez tranquilles, car il y a de mauvais esprits, des esprits infĂąmes dans la rĂ©union ce soir. Voyez? Tenez-vous donc tranquilles maintenant. En effet, rappelez-vous, lorsqu’ils quittent une personne, ils peuvent directement aller sur une autre personne. Ainsi donc, soyez respectueux et tenez-vous tranquilles pendant que je parle Ă  cette femme juste un instant, pour voir son problĂšme et ce pour quoi elle est ici.

            Maintenant, soeur, je ne vous connais pas, je me tourne maintenant vers vous, en tant qu’un individu Ă  part entiĂšre. AprĂšs avoir parlĂ© Ă  le–l’auditoire, je me tourne vers vous en tant qu’un individu Ă  part entiĂšre, juste pour vous parler comme notre MaĂźtre avait parlĂ© Ă  la femme au puits. De nouveau, un tableau d’un homme et d’une femme (Voyez?), c’est pareil.

82        Eh bien, vous me rappelez beaucoup ma mĂšre. Qu’en pensez-vous, LĂ©o? C’est bien comme ma–ma mĂšre ; c’est Ă  peu prĂšs la mĂȘme taille, une petite femme irlandaise.

            Elle est peut-ĂȘtre en train de prier pour moi maintenant, car elle sait que je suis en pleine rĂ©union en ce moment. Et elle prie pour moi.

            Et si j’étais quelque peu sĂ©ducteur, je serais une brute sans coeur pour chercher Ă  sĂ©duire quelque–quelqu’un, imiter ou discrĂ©diter le Seigneur JĂ©sus. Je ne ferais pas cela, madame. Ce n’est pas ce que vous croyez Ă  mon sujet, que je suis un–un... [La dame dit: «Vous ĂȘtes un homme de Dieu.»–N.D.E.] Merci, ma soeur. Merci. Alors, Ă  cause de cette dĂ©claration, Dieu honorera certainement ce pour quoi vous ĂȘtes ici.

83        Eh bien, considĂ©rez-moi simplement comme votre frĂšre, et sachant que c’est... que je suis votre frĂšre. Et je vous remercie pour ce compliment, que je suis un homme de Dieu. Je ne suis pas digne d’ĂȘtre ainsi considĂ©rĂ©, mais je–je crois que Dieu vous honorera pour l’avoir dĂ©clarĂ©, parce que c’est ce qu’Il a dit.

            Maintenant, ne vous connaissant pas... Et si le Seigneur JĂ©sus, Sa Sainte PrĂ©sence dans laquelle nous nous tenons maintenant me permet de savoir ce dont vous avez besoin ici, ce pour quoi vous ĂȘtes venue Ă  l’estrade, eh bien, alors, Il... vous saurez si c’est vrai ou pas. Vous voudrez donc accepter cela et dire: «Oui, je crois que cela vient de Dieu, car je sais que ce petit homme qui se tient lĂ  ne sait rien Ă  mon sujet. Croyez donc maintenant de tout votre coeur, alors que je regarde pour voir ce que je peux voir pour vous, voir s’Il peut me dire quelque chose. Peut-ĂȘtre qu’Il ne le dira pas. Mais Il le peut. Et alors, s’Il le fait, je Lui serai trĂšs reconnaissant.

84        Mais je vois maintenant, Ă  cette femme qui se tient tout prĂšs, elle a un drĂŽle d’esprit vraiment mĂ©lancolique. C’est un esprit d’inquiĂ©tude et de peur. Elle est toute nerveuse et bouleversĂ©e. Et elle est beaucoup dĂ©rangĂ©e par une maladie des nerfs. Et elle est... elle se prĂ©occupe de l’état de son corps, car elle se prĂ©pare pour un–un examen Ă  une clinique, une sorte de clinique spĂ©cialisĂ©e pour le cancer. C’est le cancer qui vous inquiĂšte. Et vous priiez juste avant de venir. Et vous Ă©tiez... et il vous a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© pendant que vous priiez que si vous veniez ici et que je priais pour vous, on ne retrouverait plus de trace de cancer. Vous ĂȘtes venue ici, et vous n’ĂȘtes pas de cet Etat. Vous venez de Floride, ici, n’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Vous allez recevoir le dĂ©sir de votre coeur. Vous l’avez maintenant mĂȘme au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Puisse cela ĂȘtre reçu au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Rentrez heureuse, en vous rĂ©jouissant.

            Passez par ici, s’il vous plaĂźt. FrĂšre Wood, veuillez venir prendre...

            Croyez-vous? Tout est possible Ă  celui qui croit. Oh ! Je souhaiterais bien que vous compreniez, maintenant mĂȘme, ce que ça reprĂ©sente, ce que ça reprĂ©sente d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus. Combien l’auditoire paraĂźt diffĂ©rent de ce qu’il Ă©tait il y a cinq minutes ! Vous pouvez penser que je ne fais que dĂ©clarer cela, mais c’est entre vous et Dieu. La PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus est ici mĂȘme maintenant.

85        Maintenant, il y a un mauvais esprit qui se dĂ©place dans l’auditoire. Il se dirige vers cette femme assise ici, qui est ici. Eh bien, juste un instant. C’est un esprit qui crie au secours. La femme qui se tient ici... Il s’agit de cette femme assise ici mĂȘme avec un pied sur le fauteuil. Maintenant, regardez dans cette direction juste une minute, vous deux, pendant que cette traĂźnĂ©e noire s’établit entre vous. Cette dame ici souffre du cancer, et elle a Ă©tĂ© opĂ©rĂ©e Ă  la gorge. Cette femme assise lĂ  souffre du cancer. Elle souffre du pied, et elle a le cancer de sein. Et Dieu seul peut vous guĂ©rir l’une et l’autre. Croyez-vous?

            Maintenant, Ă  vous, ces esprits se tirent l’un vers l’autre. Maintenant, comme vous ĂȘtes plus prĂšs de moi, j’aimerais vous parler juste une minute. Eh bien, cela se meut entre ces femmes. Maintenant, ayez foi, madame, vous deux, car vous ĂȘtes maintenant mĂȘme sur le point de dĂ©cider. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, Ă©galement. Vous avez subi une intervention chirurgicale. Je vois qu’ils... vous parlez Ă  partir de cet organe dans votre gorge, comme votre voix passe par lĂ  oĂč on vous a opĂ©rĂ©e du cancer. Et vous ĂȘtes... vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e non plus. Vous ĂȘtes venue du sud par rapport Ă  ici, d’une ville, en Floride. Vous venez d’une ville appelĂ©e Melrose, en Floride. Vous vous appelez Madame E. M. Robison, vous venez de Melrose, en Floride. Et vous voulez que je vous impose les mains pour que vous soyez guĂ©rie.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus... Satan, je te rĂ©primande, sors de ces gens afin qu’ils puissent s’en aller totalement guĂ©ris au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Rentrez. Amen.

86        Ayez foi ; croyez-vous? TrĂšs bien, madame, croyez-vous de tout votre coeur? Je vous suis inconnu, mais nous ne sommes pas inconnus Ă  Dieu. Oh ! la la ! Oh ! combien Il est merveilleux ! Combien merveilleux. Le Prince de la Paix, le Roi des rois, le PĂšre Eternel, le Grand Je Suis, la Rose de Saron, le Lis de la vallĂ©e, l’Etoile brillante du matin. Tout pouvoir au Ciel et sur la terre est entre Ses mains. Il se tient parmi Son peuple, avec des bras Ă©tendus, afin que quiconque veut vienne boire gratuitement.

            Vous, petite dame assise ici mĂȘme, en train de me regarder, au bout de la rangĂ©e, vous souffrez de vĂ©sicule biliaire, n’est-ce pas? Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira? Vous avez aussi une hĂ©morragie interne au niveau de la vĂ©sicule biliaire. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Acceptez-vous cela de tout votre coeur? Agitez votre mouchoir en haut, madame. Oui, vous y ĂȘtes ; c’est vrai. Levez-vous ; JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie. Amen, amen.

87        Soeur, vous souffrez du cancer. C’est un cancer de sein. C’est vrai, n’est-ce pas? Je vois votre diagnostic, et je vois que c’est au niveau de votre sein. Croyez-vous que JĂ©sus est ici pour ĂŽter cela? Approchez-vous. Regardez, il y a Quelque Chose ici qui vous connaĂźt, n’est-ce pas? Quelque Chose qui sait bien que vous ĂȘtes ici.

            JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous que nous sommes des croyants? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, je condamne ce dĂ©mon qui s’est emparĂ© de la vie de ma soeur. Et je t’adjure, Satan, par le Dieu vivant, de la quitter, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Allez avec foi et croyez de tout votre coeur. Oh ! comme c’est merveilleux !

88        Regardez juste un instant dans cette direction, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Nous ne nous connaissons pas, c’est peut-ĂȘtre notre toute premiĂšre rencontre dans la vie. Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas? Eh bien, croyez-vous que le Seigneur m’a envoyĂ©, que ce que j’ai dit est la vĂ©ritĂ©? De tout votre coeur. Alors, si je pouvais faire quelque chose pour vous, vous savez que je le ferais, s’il m’était possible de le faire. Si vous me croyez comme ça, en tant que Serviteur de Dieu, je ferais tout mon possible pour vous, soeur, mais je dĂ©pends vraiment d’un don. C’est tout. Mais le don dĂ©clare que Dieu est ici et Il est disposĂ©. Certainement, je devrais avoir une certaine conception de Sa personne puisqu’Il m’a permis d’accomplir ces choses, n’est-ce pas? Je devrais avoir une certaine conception de Dieu, absolument, Ă©tant donnĂ© que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre.

            Mais ici, je vois que vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour un–un jeune garçon, c’est votre fils. Et c’est quelque chose... je vois qu’on lui examine la tĂȘte. C’est un... Le mĂ©decin a dit qu’il a une cellule retardĂ©e ou quelque chose d’autre au cerveau. Et vous ĂȘtes la femme d’un prĂ©dicateur. Et votre mari est un peu grisonnant, et il a des dents, on dirait, bien espacĂ©es... N’est-ce pas vrai? Dieu Omnipotent et Tout-Puissant, l’Auteur de la Vie Eternelle, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur la femme que je bĂ©nis en Ton Nom, et que ses dĂ©sirs soient accomplis, au Nom de JĂ©sus-Christ, nous prions. Amen. Amen. Ayez foi, ne doutez pas. Croyez seulement de tout votre coeur.

89        Que pensez-vous, soeur? Croyez-vous de tout votre coeur? TrĂšs bien, si vous croyez, c’est pour vous. Dieu honore les croyants. C’est vrai, n’est-ce pas? «Mais Ă  celui qui croit...» Si je ne vous disais rien, et que je vous imposais les mains, croiriez-vous que vous seriez de toute façon guĂ©ri, n’est-ce pas? Voyez? J’aime ce genre de foi. Ayez foi en Dieu. Eh bien, le... Cela m’affaiblit. Voyez-vous? Je ne suis pas hors de moi-mĂȘme, mais je–je–je–je ne peux pas–je ne peux pas expliquer cela, voyez-vous. Maintenant, ce qui est sur moi, je n’ai point mis ma main sur ce microphone juste pour ceci, voyez-vous. Vous savez, vous ĂȘtes juste un peu agitĂ©. Ainsi, j’aimerais que vous veniez avec rĂ©vĂ©rence (voyez-vous?), croyez simplement.

            Eh bien, regardez dans cette direction, pour que Dieu puisse vous dire ce que... quelque chose qui vous encouragera. Votre mal est Ă  la tĂȘte, vous souffrez de la tĂȘte. Et aussi, vous avez rĂ©cemment connu quelque chose qui n’allait pas comme une–une espĂšce de crise cardiaque. Vous avez piquĂ© une crise cardiaque, vous venez de piquer rĂ©cemment une crise cardiaque. Croyez-vous qu’Il vous guĂ©rira? Venez ici. Ô Dieu, Prince de la Paix, PĂšre Eternel, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme que je bĂ©nis en Ton Saint Nom, pour sa guĂ©rison. Je le demande pour la gloire de JĂ©sus. Amen.

90        TrĂšs bien, ayez donc foi, croyez de tout votre coeur. Venez, monsieur. Croyez-vous tous? Ayez simplement foi maintenant, lĂ  derriĂšre. Si tu peux croire, tu peux recevoir. Petite dame assise lĂ  souffrant du cĂŽlon, croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous guĂ©rira? Le croyez-vous? Vous pouvez alors ĂȘtre guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que pensez-vous, la dame assise lĂ ? Vous avez une tumeur sous le bras, n’est-ce pas? Oui, et vous souffrez aussi du coeur, n’est-ce pas? Vous tous, faites passer vos bras les uns autour des autres, JĂ©sus vous aime, et Il vous guĂ©rira. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Gloire au Dieu vivant! Voyez, vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre, vous avez besoin de la foi. Amen. Je vous demande de croire que je vous ai dit la VĂ©ritĂ© maintenant. Regardez et croyez. Que toutes les extrĂ©mitĂ©s de la terre regardent Ă  Lui.

            Eh bien, monsieur, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Croyez-vous que je suis Son serviteur, le serviteur du Seigneur? Entre vous et moi, il y a une table, vous vous en retirez ; vous souffrez de gastrite. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira? Ça brĂ»le un peu dans votre estomac; c’est, on dirait, un ulcĂšre. C’est un ulcĂšre de l’estomac. On dit que c’est au niveau du tampon de l’estomac, la partie infĂ©rieure de l’estomac. Vous ĂȘtes nerveux, bouleversĂ©, inquiet tout le temps. Vous ĂȘtes une personne trop pensive, vous vous faites toujours des soucis sur des choses Ă  venir, vous projetez des choses qui ne se rĂ©alisent jamais. C’est votre nature. Vous ĂȘtes guĂ©ri de votre estomac. Allez prendre votre souper et consommez-le, car votre foi vous a complĂštement guĂ©ri. Louez Dieu. Amen.

91        C’est comme ça qu’il faut avoir la foi. Monsieur, croyez-vous de tout votre coeur? Vous avez une maladie qui a tuĂ© plus de gens que n’importe quoi d’autre: la maladie du coeur. Mais croyez-vous que Dieu vous en guĂ©rira ce soir? Levez la main et dites: «J’accepte le Seigneur JĂ©sus.» Venez ici vers moi. Et, dĂ©mon, je t’adjure, par le Dieu vivant, tu es exposĂ©, sors de cet homme. Puissiez-vous aller en paix au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre.

            Regardez dans cette direction, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais vous souffrez d’une maladie de femme, une maladie gynĂ©cologique. Ça secrĂšte beaucoup d’écoulement, un mucus, cela a Ă©tĂ© causĂ© par... Evidemment, c’est seulement cela qui peut ĂȘtre vu (vous savez oĂč ça s’est produit, c’est au... en un lieu secret), Dieu seul sait cela. Ce que c’est, vous avez un abcĂšs Ă  l’abdomen. Vous Ă©prouvez surtout une douleur du cĂŽtĂ© gauche. Ainsi, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Votre foi vous guĂ©rit. Poursuivez donc votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «Merci, ĂŽ Dieu !»

92        Petit garçon, crois-tu que Dieu te guĂ©rira? Va alors prendre ton souper. Ta gastrite est partie. La vĂŽtre aussi, maman. Poursuivez bien ensemble votre voyage avec lui, louez Dieu et croyez de tout votre coeur.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu peut guĂ©rir cette affection de reins et vous rĂ©tablir? Il l’a fait, continuez simplement de marcher, en disant: «Gloire Ă  Dieu qui nous donne la victoire !»

            Une chose, c’est que vous ĂȘtes nerveux, vous avez toujours Ă©tĂ© bouleversĂ©. Et vous souffrez aussi de gastrite. Eh bien, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus», et soyez rĂ©tabli. TrĂšs bien.

            Venez, madame, croyez-vous de tout votre coeur? Evidemment, ça vous dĂ©range ; je vois quand vous vous levez le matin, vous ĂȘtes un peu raide, c’est le dĂ©but de l’arthrite. Et il y a aussi la gastrite ; c’est un choc nerveux qui en est Ă  la base, cela vous fait faire des renvois et l’acide monte Ă  la bouche et tout. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? PĂšre Divin, j’impose les mains Ă  cette femme au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus; je rĂ©primande ce dĂ©mon et je lui ordonne de quitter au Nom de JĂ©sus. Amen. Allez, remerciant Dieu et vous rĂ©jouissant, Ă©tant heureuse, soeur, et louant Dieu. Amen !

93        Croyez-vous, mon frĂšre, que je suis le prophĂšte de Dieu? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, m’obĂ©irez-vous comme Son prophĂšte? Je vous vois peiner pour descendre du trottoir d’une rue, Ă  cause de l’arthrite ; vous souffrez de l’arthrite. Levez la main. Levez la main. Soulevez les pieds, puis faites-les descendre, comme ceci. Maintenant, quittez l’estrade en vous rĂ©jouissant et soyez donc guĂ©ri au Nom du Seigneur JĂ©sus. Allez... Oui, frĂšre, que Dieu vous bĂ©nisse. Disons: «Gloire au Seigneur.» TrĂšs bien donc. Bonsoir, madame. Je vois que vous devenez... vous ĂȘtes aveugle ; l’esprit de cĂ©citĂ© frappe vos yeux. Croyez-vous que Dieu vous fera recouvrer la vue et vous rĂ©tablira? Inclinez la tĂȘte juste un instant pour ce cas-ci. Dieu Tout-Puissant, aie pitiĂ© de l’aveugle. Restaure la vue Ă  cette femme, Seigneur, sachant que ces yeux, si Satan peut le faire, ces yeux deviendront trĂšs bientĂŽt aveugles. Mais maintenant, j’implore la misĂ©ricorde, avec mes mains posĂ©es sur elle, Seigneur, en tant que Ton reprĂ©sentant, je rĂ©clame qu’elle recouvre la vue au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, pendant que vous poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Regardez par lĂ . Eh bien, voyez-vous maintenant? Levez simplement les mains et louez le Seigneur pour cela. Amen.

94        Voudriez-vous venir, madame. L’épilepsie... La petite dame. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, cela vous a donc quittĂ©e. Ayez foi en Dieu. Cela ne reviendra pas. Croyez en Lui, votre foi a donc touchĂ© Cela, soeur. Ayez foi en Dieu ; croyez.

            Croyez-vous, madame? M’obĂ©irez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Si je vous dis ce qui ne va pas avec vous, m’obĂ©irez-vous en tant que Son serviteur? Vous souffrez de l’arthrite. Est-ce vrai? Est-ce la vĂ©ritĂ©? Levez la main si ça l’est. Descendez de l’estrade en vous rĂ©jouissant... JĂ©sus-Christ, pour vous avoir guĂ©ri. Amen. Ayez foi.

            Bonsoir, monsieur. Vous et moi, nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je pense, nous ne nous connaissons pas. Peut-ĂȘtre que je ne vous ai jamais vu de ma vie. Mais Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas vrai? Si Dieu me rĂ©vĂšle votre problĂšme, accepterez-vous votre guĂ©rison de la part du Seigneur JĂ©sus? Ferez-vous la mĂȘme chose, vous autres? J’aimerais regarder l’homme une minute. Regardez, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vu, mais je sais que vous devez ĂȘtre un homme malade, sinon vous ne seriez pas dans cet Ă©tat. Vous paraissez maigre et misĂ©rable. Mais je vois un esprit de tĂ©nĂšbres se mouvoir au-dessus de vous, c’est le cancer. Puis, je vois une, deux, trois–trois interventions chirurgicales que vous avez subies, trois interventions chirurgicales Ă  cause de ce cancer. C’est la vĂ©ritĂ©. Et ça ne vous a fait aucun bien, pourtant. Et vous dĂ©pĂ©rissez, devenant de plus en plus misĂ©rable. Permettez-moi de vous dire votre problĂšme. Me recevrez-vous en tant que prophĂšte de Dieu? Vous avez une mauvaise habitude, la cigarette, et c’est ce qui vous cause le cancer. Renoncez Ă  ces histoires. Ne consommez plus jamais cela, rentrez chez vous bien portant. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce dĂ©mon. AllĂ©luia !

            Croyez-vous? Levez-vous donc, au Nom de JĂ©sus-Christ, vous tous. Dieu Tout-Puissant, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je rĂ©primande chaque dĂ©mon et chaque esprit impur et je les chasse, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

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