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PrĂ©dication Abraham de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0608 La durĂ©e est de: 1 heure et 35 minutes .pdf La traduction Shp
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Abraham

1          Merci, frĂšre. Bonsoir, les amis. Je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce soir. On vient de me prĂ©senter un certain cadeau. Je pense que c’est un phonographe. Eh bien, je vais–je l’utiliserai un peu plus tard. M’entendez-vous trĂšs bien Ă  l’estrade, en haut, au balcon? OK? Non, je pense peut-ĂȘtre qu’il me faudra rapprocher cette chose de moi. (Merci, frĂšre.) Maintenant, est-ce mieux comme ça? M’entendez-vous maintenant lĂ -haut, et sur le cĂŽtĂ©? TrĂšs bien. C’est bien. Ça va, monsieur. Ainsi, nous allons faire reculer celui-ci.

            Eh bien, nous sommes heureux d’ĂȘtre ici ce soir et de vous saluer encore au Nom de notre Merveilleux Seigneur JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Et ce soir, je suis heureux de ce que Sa grĂące–s’étende mĂȘme jusqu’à moi. Et par Sa grĂące, un jour, je suis venu Ă  Lui et Il m’a sauvĂ© d’une vie de pĂ©chĂ©. Et Il m’a donnĂ© l’opportunitĂ© de prĂȘcher l’Evangile au–à Son peuple partout, en appelant les gens Ă  quitter une vie de pĂ©chĂ© pour une vie de salut. Et en plus de cela, Il m’a donnĂ© le grand privilĂšge de prier pour Ses chers et bien-aimĂ©s enfants malades. Je suis heureux pour cette occasion d’ĂȘtre ici ce soir Ă  fin de faire cela pour vous.

2          Et je regrette tellement... Billy... Ils sont venus me prendre il y a quelques instants, et notre manager n’est pas encore lĂ . Ainsi, peut-ĂȘtre me faudra-t-il absolument louer le service de quelqu’un. Et en ce moment-ci, notre frĂšre, le docteur, le frĂšre Thoms ici prĂ©sent, venu de l’Afrique du Sud, va... Demain soir, si frĂšre Moore n’est pas lĂ , voudriez-vous bien nous apporter le message avant qu’on entre? Ce sera trĂšs bien. C’est bien.

            Et cela rend la rĂ©union un peu difficile pour moi que d’essayer de me tenir ici pour–pour vous prĂȘcher, et puis continuer avec l’autre service aussi. Je n’y suis pas habituĂ©, et cela me fait basculer dans la ligne de priĂšre pour les malades et ainsi de suite ; en effet, c’est une–c’est une double onction ; c’est quelque chose de diffĂ©rent.

            Et frĂšre Thoms est un trĂšs puissant orateur. Je le connais depuis longtemps, et–depuis que nous Ă©tions en Afrique. Et si je comprends bien, sa femme est ici. Je ne sais pas si j’ai dĂ©jĂ  rencontrĂ© la soeur ou pas. J’espĂšre que j’y arriverai. Et soeur Thoms, madame Branham cherche Ă  ce que vous passiez, aussitĂŽt aprĂšs que le service sera terminĂ©, et que vous veniez tous par lĂ . Et j’aimerais voir ce petit garçon Ă  qui on a donnĂ© mon nom, le petit William. Ainsi, nous pouvons probablement, peut-ĂȘtre vous voir avant notre dĂ©part pour Zurich. Nous n’avons qu’un seul jour pour quitter ici afin de nous rendre Ă  Zurich, Ă  New York pour nous rendre Ă  Zurich.

3          Bon, demain, n’est-ce pas que... Vous savez, c’est... La moitiĂ© de la sĂ©rie de rĂ©unions est dĂ©jĂ  passĂ©e, veuillez y penser. Je crois que jusque lĂ  celle-ci a Ă©tĂ© l’une des plus courtes des longues rĂ©unions que j’ai tenues. Il me semble avoir commencĂ© il y a Ă  peine deux jours. Vous ĂȘtes vraiment des gens merveilleux, vous venez la nuit, vous vous asseyez en plein air et vous Ă©coutez. Et–et le manager n’est pas ici pour vous prĂȘcher, supportez donc que je bave et que je n’arrĂȘte pas...

            Vous savez, je mange beaucoup de nouveaux raisins de Canaan, et cela vous fait beaucoup baver, vous savez. Mais...?... J’essaie donc de prendre sa place, ainsi de suite, et ensuite, je tiens les lignes de priĂšre, cela rend certainement la chose un peu difficile. Ainsi, priez pour nous, et ce soir j’essaierai juste de parler pendant quelques instants afin d’entrer dans l’esprit de la rĂ©union, juste pour avoir la touche de l’Esprit et ce sur quoi tout cela est basĂ©, et ensuite je vais–je vais... Nous formerons ensuite une ligne de priĂšre, et nous commencerons Ă  prier pour les malades.

4          Et je me demande vraiment, pendant que nous parlons comme ceci, ne pensez-vous pas qu’un soir nous devrions simplement venir et–et... GĂ©nĂ©ralement, lorsque–on viendra une soirĂ©e, pas pour le discernement, on alignera simplement tous ceux qui ont des cartes de priĂšre et on priera pour eux. Je pense que cela pourrait donner Ă  chacun la possibilitĂ© d’entrer dans la ligne de priĂšre, ceux qui veulent avoir... les cartes, ceux qui les dĂ©tiennent. Et nous sommes obligĂ©s de prendre Ă  chaque fois quelques cartes dans ce genre de ligne. Et alors, cela donnera Ă  chacun l’occasion de venir et–et d’entrer–d’entrer dans la ligne de priĂšre. Et bientĂŽt, nous nous attendons Ă  ce que quelque chose arrive, alors je pourrai donc ĂȘtre en mesure d’aller directement prier pour les gens.

            Si seulement vous saviez, mon cher et prĂ©cieux ami, ce que ça reprĂ©sente que de passer par les choses qu’on a dans une vision ! Je suis moi-mĂȘme Ă  la base de cela, ce n’est pas–pas... Je n’opĂšre pas cela de moi-mĂȘme, mais cela vient. Simplement je... Et les gens dĂ©pendent de cela, et j’ai continuĂ© ; et maintenant je ne suis mĂȘme plus en mesure de tenir une rĂ©union sans cela. Et si seulement vous saviez ce par quoi on passe. Imaginez simplement que vous entrez dans un autre monde, vous retournez trente, quarante ans en arriĂšre dans la vie de quelqu’un, pendant que vous regardez quelqu’un... Et vous savez que votre voix arrive ici Ă  Macon, en GĂ©orgie, et pourtant vous ĂȘtes loin, ailleurs, peut-ĂȘtre dans un autre pays.

5          Vous savez, Daniel a eu une vision, et il eut l’esprit troublĂ© pendant plusieurs jours ; pensez-y tout simplement : une seule vision. Vous voyez? Et vous–vous ne vous rendez pas compte de ce que c’est. Et il n’y a pas moyen d’expliquer cela ; il vous faut simplement le croire ; c’est tout.

            Quelqu’un m’a posĂ© la question, disant : «Comment se fait-il que vous deveniez faible lorsque vous quittez l’estrade?»

            Ce n’est pas pendant que je me tiens ici que je me sens faible ; ce n’est pas aprĂšs que je suis sorti de cela que je me sens faible ; c’est dans l’intervalle de ces deux moments. Et c’est–c’est juste au moment oĂč vous sortez de cela. Bien sĂ»r, c’est difficile d’expliquer cela, mais si vous lisez la Bible, vous verrez que c’est vrai ; c’est–c’est absolument vrai.

6          Ainsi, maintenant, ce soir, en venant, je me suis dit que si peut-ĂȘtre frĂšre Moore... Billy a dit qu’il n’est pas lĂ . Ainsi, j’ai un petit passage des Ecritures ici que je pourrais lire, si Dieu le veut. Et je vais vous parler seulement pendant quelques instants pour faire en sorte que la foule soit Ă©tablie sur les doctrines de la Bible.

            Vous voyez, aprĂšs tout, quoi que je dise, je ne suis qu’un homme. Et maintenant, tout ce que Dieu dit, c’est Dieu. Ma parole va... Ma parole peut faillir parce que je ne suis qu’un homme, mais ce que Lui dit c’est la vĂ©ritĂ©, et cela ne faillira pas. Et maintenant, par exemple, les visions, qu’est-ce que c’est? Oui, oui, c’est la Parole du Seigneur, mais cela est secondaire. Si c’est contraire Ă  ceci, lĂ , Ă  la Parole, alors c’est faux. Vous voyez? Il faut que ce soit...

            Eh bien, voici la Parole de Dieu pour le monde entier. La fondation, le plan du Salut, tout se trouve dans la Parole. Mais, par exemple, pour quelqu’un qui a fait quelque chose, ou qui a peut-ĂȘtre manquĂ© de faire quelque chose, ou qui aurait dĂ» faire quelque chose, eh bien, une vision ou une Parole venant de Dieu est absolument la Parole de Dieu qui lui est adressĂ©e, mais cela doit concorder avec cette Bible. Si ce n’est pas le cas, cela n’est pas de Dieu.

7          Ainsi, j’en suis trĂšs reconnaissant. Et dans ces... Depuis que j’étais un petit garçon, je me souviens que j’avais des visions, depuis que j’étais un tout petit garçon.

            La premiĂšre chose dont je peux me souvenir, c’était une vision : alors que j’étais nĂ© dans l’Etat du Kentucky, et il m’a Ă©tĂ© dit que je vivrais dans l’Indiana prĂšs d’une ville appelĂ©e New Albany. J’ai habitĂ© trois ans–à trois miles [4,8 km] de lĂ  toute ma vie. Et je n’avais que dix-huit mois lorsque cette vision m’était apparue. Et au moment mĂȘme oĂč je suis nĂ©, cet Ange que vous voyez sur cette photo s’est tenu au-dessus du petit lit d’enfant, oĂč je suis nĂ©.

8          Et ma famille, bien sĂ»r, autrefois, au dĂ©but, c’étaient des catholiques. Nous... Ils ont Ă©migrĂ© de l’Irlande pour venir ici. Et puis... toutefois mon pĂšre et ma mĂšre ne frĂ©quentaient pas d’église du tout. Et ils ont Ă©tĂ© Ă©levĂ©s dans les montagnes ; mon pĂšre Ă©tait un bucheron. Et lorsque cette LumiĂšre est entrĂ©e ce matin-lĂ  Ă  six heures, le cinq avril ou plutĂŽt le six avril mil neuf cent neuf, cette LumiĂšre s’est tenue lĂ  au-dessus de ce petit lit d’enfant, un petit lit gigogne... Je ne sais pas si vous tous vous connaissez ce que c’est qu’un lit gigogne, un matelas de paille, un oreiller de paille. Combien ont dĂ©jĂ  vu un oreiller de paille ou un matelas de paille? Eh bien, si vous voulez bien regarder. Eh bien, je ne suis pas le seul garçon de campagne ici, n’est-ce pas? Nous sommes nombreux. Eh bien, oh ! La la ! C’est trĂšs bien. Je me sens comme si je pourrais venir sans cravate maintenant. C’est vraiment–c’est vraiment bien.

            Eh bien, c’est... Ma mĂšre a failli mourir de peur. Mon pĂšre... Ma mĂšre avait quinze ans ; mon pĂšre en avait dix-huit, c’était juste des gosses.

            Et ainsi, depuis lors cela vient, ce n’est pas du tout–pas du tout quelque chose que j’avais, ce n’est pas du tout quelque chose que j’ai mĂ©ritĂ©, c’est... Eh bien, ce n’est qu’un petit don que Dieu m’a donnĂ©, qu’il m’a donnĂ© souverainement. L’unique façon dont ces dons sont donnĂ©s, c’est par la grĂące souveraine de Dieu.

9          Et maintenant, tournons-nous vers Sa Parole et lisons-La pendant quelques instants. Soyez respectueux, et nous sommes sĂ»rs que Dieu ajoutera Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

            Maintenant, dans l’Ancien Testament... j’aime lire l’Ancien Testament parce que c’est le type du Nouveau, une ombre des choses Ă  venir.

            Et maintenant, si je prĂȘche un peu longtemps, veuillez me pincer Ă  la jambe ou faire quelque chose du genre, par ici, mon frĂšre, et faites-moi savoir que j’ai prĂȘchĂ© trop longtemps ; parce que j’aimerais essayer de prier pour tous ceux que je pourrais avant de quitter la GĂ©orgie. C’est la premiĂšre fois que je me trouve dans votre Etat, et c’est certain, je suis tombĂ© amoureux de vous, Ă  la premiĂšre soirĂ©e oĂč vous vous ĂȘtes retrouvĂ©s ici.

            Vous ĂȘtes vraiment... Je me sens vraiment le bienvenu. Je ne le dis pas parce que vous ĂȘtes ici. Et si je disais cela juste parce que je suis devant vous, je serais un hypocrite. Et je–et je ne–je ne suis pas obligĂ© de le dire. Je le dis parce que c’est ce que je pense du fond de mon coeur. Vous ĂȘtes trĂšs gentils.

10        Et maintenant, dans GenĂšse 22.7 nous lisons une portion des Ecritures, et puis, on lira le 14e verset aussi ; le 6e, le 8e et le 14e verset, ça ira.

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit : Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit : Me voici, mon fils ! Isaac reprit : Voici le feu et le bois; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit : Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.

            Maintenant au 14e verset nous lisons :

Abraham donna Ă  ce lieu le nom de Jehova JirĂ©. C’est pourquoi l’on dit aujourd’hui : A la montagne de l’Eternel il sera pourvu.

            Maintenant, inclinons la tĂȘte un instant pendant que nous parlons Ă  l’Auteur de cette Parole.

            Notre PĂšre cĂ©leste, nous venons pour nous approcher de Toi au Nom tout suffisant du Seigneur JĂ©sus, sachant premiĂšrement ceci, qu’il a promis de nous Ă©couter et de nous prĂȘter l’oreille, lorsque nous demanderions quelque chose en Son Nom.

            Or, Tu as dit que lĂ  oĂč deux ou trois seront assemblĂ©s en Ton Nom (le Nom du Seigneur JĂ©sus), Tu serais au milieu de nous. Ainsi, nous savons sans le moindre doute que Tu es ici ce soir. Et maintenant, nous Te prions de nous accorder quelques Paroles, Seigneur, et de nous encourager ce soir, Seigneur, avec Ta Parole.

11        Et nous prions, maintenant, ne sachant pas pourquoi frĂšre Moore ne s’est pas prĂ©sentĂ© pendant toutes ces soirĂ©es, je Te prie, PĂšre, de l’aider et de le bĂ©nir, oĂč qu’il soit.

            Et je demande que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur tous ceux qui ne sont pas sauvĂ©s ce soir. Que quelque chose soit dit ou fait ici ce soir qui amĂšnera ceux qui ne sont pas sauvĂ©s Ă  Te croire et Ă  Te recevoir, qui amĂšnera les rĂ©trogrades Ă  revenir, ceux qui sont hors de Christ Ă  ĂȘtre baptisĂ©s et Ă  entrer dans le corps de croyants. Et que toute personne malade qui est ici ce soir, Seigneur, que toute personne rongĂ©e par le cancer, par la tuberculose, quelle que soit la maladie, soit parfaitement guĂ©rie ce soir ; et qu’il ne reste aucune personne faible parmi nous. Que toute personne infirme sorte sans bĂ©quilles ni support. Que ceux qui sont sur les petits lits se lĂšvent et marchent.

            Et que le Seigneur JĂ©sus Ă©tende Ses bras puissants et saisisse chaque coeur de telle façon que les gens sauront qu’il est ici, et qu’il leur accorde ces bĂ©nĂ©dictions. Et lorsque nous quitterons ce soir, puissions-nous dire comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs : «Nos coeurs ne brulaient-ils pas au-dedans de nous Ă  cause de Sa PrĂ©sence?» Car nous le demandons en Son Nom. Amen.

12        Maintenant, au cours de la prĂ©dication, en rapport avec ce que nous avons lu, en prĂ©sentant les Ecritures ce soir, nous allons parler sur Abraham. Et dans le Livre de la GenĂšse, Dieu a donnĂ© ou est apparu Ă  Abraham sous cinq, ou plutĂŽt sept Noms composĂ©s liĂ©s Ă  la RĂ©demption. L’un de ces Noms Ă©tait JĂ©hovah-JirĂ©, celui sur lequel porte notre Ă©tude de ce soir. Il Ă©tait donc JĂ©hovah-JirĂ© : «L’Eternel pourvoira Ă  un sacrifice», JĂ©hovah-Rapha–«l’Eternel qui guĂ©rit» et le Bouclier, la Cuirasse, et ainsi de suite, tout au long, le Nom composĂ© liĂ© Ă  la RĂ©demption.

13        Ce soir-lĂ , dans cette discussion Ă  Houston, au Texas, lorsque la photo de cet Ange a Ă©tĂ© prise... Beaucoup d’entre vous ont entendu parler de cette histoire peut-ĂȘtre, comment cela est arrivĂ©. Nous tenions une belle rĂ©union Ă  Houston, et on Ă©tait parrainĂ© lĂ  par beaucoup d’églises. Et un certain prĂ©dicateur a dit, il a Ă©crit un article dans un journal et a dit–il a dit que j’étais un imposteur religieux, et que je m’imposais comme serviteur de Dieu, et qu’on devait me chasser de la ville. Et il voulait s’en charger. Ainsi, il m’a dĂ©fiĂ© Ă  tenir un dĂ©bat sur les Ecritures. Il a dit que je ne pouvais pas soutenir la guĂ©rison divine avec les Ecritures.

            Eh bien, monsieur Bosworth Ă©tait le manager de cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et voilĂ  qu’il entre dans la piĂšce, vous savez, trĂšs excitĂ© et il a dit : «Regardez ça, FrĂšre Branham. Regardez ça.» Il a dit...

            J’ai pris–je l’ai pris par la main et j’ai dit : «Eh bien, Ă©coutez, FrĂšre Bosworth, malgrĂ© toutes les discussions que vous pourriez avoir avec cet homme, il s’en ira avec la mĂȘme croyance qu’il avait en entrant.»

            Vous n’obtenez rien en vous disputant. JĂ©sus n’était pas venu pour se disputer ; Il ne faisait que ce que le PĂšre Lui disait de faire. Si les gens croyaient, c’était trĂšs bien ; s’ils ne croyaient pas, ça ne faisait aucun problĂšme, de toute façon. Ainsi, aprĂšs tout, si Dieu confirme la Parole... JĂ©sus a dit : «Si vous ne pouvez pas Me croire, eh bien, croyez les oeuvres que Je fais, elles tĂ©moignent que c’est le PĂšre qui M’a envoyĂ©.»

14        Et il a dit... Mais frĂšre Bosworth a dit : «Mais, FrĂšre Branham, a-t-il dit, je vais vous dire quoi, a-t-il dit, je–je–je pense que vous devriez relever ce dĂ©fi.»

            Et j’ai dit : «Oh ! Non, FrĂšre Bosworth, laissez simplement tomber.» j’ai dit : «Ecoutez. Nous allons avoir environ huit mille personnes maintenant, et environ sept mille d’entre eux veulent qu’on prie pour elles, et on va consacrer une des soirĂ©es pour discuter avec ce prĂ©dicateur? Et l’unique chose Ă  faire, c’est de vous en aller...» j’ai dit : «s’il est nĂ© un incrĂ©dule, Dieu a fait de lui un incrĂ©dule, et comment va-t-il devenir autre chose qu’un incrĂ©dule.»

            J’ai dit : «Dieu a prĂ©destinĂ© un homme... Cette condamnation de certains hommes a Ă©tĂ© Ă©crite longtemps Ă  l’avance.» j’ai dit : «c’est ce que dit la Bible.»

            Et quand les gens ne peuvent pas croire, c’est tout simplement comme dĂ©verser de l’eau sur le dos d’un canard ; ils ne peuvent pas croire, ils n’ont rien pour croire.

            Et j’ai dit : «Et puis, vous n’avez jamais entendu un homme qui est nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu faire une telle remarque.» j’ai dit : «Parce qu’il a Dieu en lui ; il croit toutes choses. Ce que Dieu a Ă©crit, il le croit tout simplement.» Mais j’ai dit : «Or, cet homme ne croit pas, laissez-le donc tranquille.»

15        Et il a dit... Le lendemain, il a publiĂ© cela dans le journal, il a dit : «Cela montre ce dont ils sont faits, puisqu’ils ont peur de prĂȘcher la guĂ©rison divine Ă  la lumiĂšre de la Parole de Dieu.» c’en Ă©tait trop pour frĂšre Bosworth.

            Il a dit : «FrĂšre Branham, si vous ne voulez pas le faire, laissez-moi le faire.» A quatre-vingts ans !

            Et je me suis dit... Oh ! La la ! Je l’ai regardĂ©, et j’ai pensĂ© Ă  Caleb, vous savez, qui disait : «Laissez-moi m’emparer de cette ville.» Vous voyez?

            Et j‘ai dit : «FrĂšre Bosworth, cet homme sort tout juste du cimetiĂšre, ou plutĂŽt du sĂ©minaire.» (Excusez-moi–c’est presque la mĂȘme chose.) Ainsi j’ai dit : «FrĂšre Bosworth, ai-je dit, FrĂšre Bosworth, cela–cela... Vous avez prĂšs de quatre-vingts ans, et cet homme n’a qu’environ trente-cinq ans.»

            Il a dit : «Cela n’a rien Ă  voir avec la Parole de Dieu.» Il a dit : «Voulez-vous me laisser le faire?»

            Et j’ai dit : «Non, FrĂšre Bosworth. Non. Ne discutez pas avec lui. Laissez-le tout simplement claironner ou corner, et que sais-je encore.»

            Il a dit : «Eh bien, FrĂšre Branham, a-t-il dit, vous savez, Ă  cause du public j’ai envie de–de lui montrer qu’il est dans l’erreur.» Il a dit : «Si vous me le permettez, je vous promets que je ne vais pas du tout me disputer.»

            Alors, j’ai dit : «Eh bien, ça va. Allez-y.»

16        Il a descendu les marches pour aller voir le reporter, vous savez, et ainsi il lui a dit... Et puis, le jour suivant, en gros titres il Ă©tait mentionnĂ© : «Ça va barder chez les ecclĂ©siastiques.» Vous pouvez–vous pouvez vous imaginer comment les journaux publient cela, vous savez. Ainsi, il Ă©tait assis lĂ . Et cela montre... Ce soir-lĂ , j’ai vu quelque chose qui me fait croire qu’un jour tous les chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau seront un.

            Peu m’importe s’ils se disputent lĂ -bas, comme ils le font partout ailleurs. L’un est trinitaire, l’autre est unitaire, l’autre est un unitaire, un binitaire, un quinquetaire et tous ces hauts et ces bas, la confusion, leurs baptĂȘmes et ainsi de suite, toutes ces choses...

            Mais ce soir-lĂ , lorsqu’ils sont venus, vingt ou trente mille personnes Ă©taient entassĂ©es dans cet amphithĂ©Ăątre. Ils ne se souciaient pas de savoir s’ils Ă©taient unitaires ou trinitaires, ou s’ils buvaient Ă  une mĂȘme fontaine, Ă  deux fontaines, ou s’ils montaient un chameau Ă  une bosse, Ă  deux, Ă  trois ou quatre ou cinq bosses ; une seule chose Ă©tait en jeu, et c’était la guĂ©rison divine. Tous y croyaient. Et les voici venir par train, par avion et tout, et ils ont rempli le grand Stade Sam Houston qui Ă©tait plein Ă  craquer. Ainsi, moi, je n’avais pas l’intention de m’y rendre, parce que je n’aime vraiment pas entendre les gens se disputer autour de la Parole de Dieu.

17        Ainsi, ce soir-lĂ , Quelque Chose ne cessait de me dire de m’y rendre. Ainsi, deux policiers sont venus me prendre, et je suis allĂ©. Je suis montĂ© tout en haut au balcon, Ă  la loge trente. Ainsi, lorsqu’ils ont donc commencĂ©, eh bien, ils se sont prĂ©sentĂ©s lĂ , ainsi aprĂšs, il... Il voulait que monsieur Bosworth y aille le premier.

            Ainsi, monsieur Bosworth a dit : «Eh bien, j’ai Ă©crit ici six cents questions, six cents passages des Ecritures qui prouvent que l’attitude actuelle de Christ envers les malades demeure la mĂȘme qu’aux jours oĂč Il Ă©tait ici sur terre. Et Dieu n’a jamais changĂ© Son attitude vis-Ă -vis des malades. Et si monsieur Best ici prĂ©sent peut prendre une seule de ces Ecritures et contredire cela avec la Bible, il n’y aura pas de dĂ©bat. Je vais tout simplement m’asseoir.»

            Alors monsieur Best est intervenu, disant : «Je m’en occuperai lorsque je monterai lĂ .»

            Il a dit : «Je voudrais vous poser une question. Si vous rĂ©pondez par «oui» ou par «non», je vais m’asseoir et abandonner la partie.» Il a dit : «Les Noms rĂ©dempteurs de JĂ©hovah s’appliquaient-ils Ă  JĂ©sus, oui ou non?» Cela a rĂ©glĂ© la question ; c’était tout.

18        Si ce n’était pas le cas, alors Il n’était pas un Sauveur, Il n’était pas JĂ©hovah-JirĂ©. Et s’Il l’était, Il est JĂ©hovah-Rapha, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Ainsi, l’homme ne savait qu’y rĂ©pondre. Ainsi, lorsqu’il s’est levĂ©, il a prĂȘchĂ© un trĂšs bon sermon campbellite (c’est ça.), il n’a fait que parler de la rĂ©surrection, lorsque ce corps mortel revĂȘtira l’immortalitĂ©, disant que c’est dans le MillĂ©nium qu’il y aura la guĂ©rison divine ; lorsque nous serons immortels. Je ne comprends pas cela. Ainsi il a donc dit que c’était un sermon baptiste. J’ai Ă©tĂ© bercĂ© dans un berceau baptiste, je sais ce que les baptistes croient.

            Mais cela n’avait aucun–n’avait aucun rapport avec la doctrine baptiste. Et puis, aprĂšs, il a poursuivi en disant : «Amenez-moi ce guĂ©risseur divin. Laissez-moi le voir guĂ©rir quelqu’un. Laissez-moi donc le voir... Il a rĂ©ussi Ă  emballer les gens psychologiquement, et ainsi de suite, laissez-moi voir ces gens d’ici une annĂ©e et je vous dirai s’ils sont guĂ©ris ou pas. Amenez ce guĂ©risseur divin.»

            Monsieur Bosworth a dit : «n’avez-vous pas honte de dire cela?»

            Il savait donc que j’étais lĂ -haut. Il a donc dit : «Eh bien, si le dĂ©bat est clos, a-t-il dit, ça va.» Il a dit : «Maintenant, je prie frĂšre Branham de bien vouloir descendre pour congĂ©dier l’assistance, a-t-il dit, je sais qu’il est ici, mais il n’est pas obligĂ© de le faire.»

19        Mon frĂšre se tenait donc prĂšs de moi, et il a dit–il a dit : «Eh bien, tiens-toi tranquille.»

            J’ai dit : «Eh bien, ne suis-je pas tranquille?»

            Et ma femme se tenait donc lĂ , vous savez. Et il a dit : «Eh bien, tu ne vas pas descendre lĂ .»

            J’ai dit : «Je n’ai rien dit Ă  ce sujet.»

            Ainsi, j’étais assis tout en haut. Et il a donc dit : «Eh bien, s’il veut venir...» Et Ă  ce moment-lĂ , j’ai entendu Quelque Chose faire... [FrĂšre Branham siffle.–N.D.E.] Ce cercle de LumiĂšre est descendu. Peu m’importe qui dit quoi que ce soit Ă  ce moment-lĂ , cela rĂšgle la question.

            J’ai dit... Je me suis levĂ©.

            Et Howard a dit : «Assieds-toi.»

            Ma femme a dit : «Regarde lĂ , Howard.» Alors mon frĂšre s’est assis.

20        Environ cinq cents huissiers ont joint leurs mains et ont formĂ© une ligne, qui allait jusqu’à l’estrade. J’ai dit : «j’aimerais Ă©changer une poignĂ©e de main avec monsieur Best.»

            J’ai dit : «Je ne connais rien de mal Ă  son sujet.»

            J’ai dit : «Nous avons des jeunes gens lĂ  en CorĂ©e, qui se battent pour que nous puissions avoir la libertĂ© de religion, la libertĂ©...» j’ai dit : «Je ne crois pas ce que lui croit.» Mais j’ai dit : «Je ne suis pas d’accord avec lui sur la thĂ©ologie, mais aprĂšs tout, ceci c’est l’AmĂ©rique. Il a le droit de croire ce qu’il veut.» j’ai dit : «Que personne d’entre vous ne pense du mal de lui, parce que sa mĂšre l’aime tout comme la mienne m’aime.» j’ai dit : «Eh bien, cela m’a cependant rappelĂ©, lorsqu’il ne cessait de dire : ‘Amenez ce guĂ©risseur’, que c’est le mĂȘme esprit qui a dit : ‘Descends de la croix, et nous croirons en Toi.’»

            Christ voyait des visions, et un jour on Lui a mis un bandeau autour de la tĂȘte, et on L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte, et on Lui a demandĂ© : «Eh bien, si Tu es un prophĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©, et nous croirons en Toi.» j’ai dit : «c’est le mĂȘme esprit, mais, ai-je dit, je regrette que nos frĂšres soient oints du mĂȘme esprit.» j’ai dit cependant : «Eh bien, quant Ă  guĂ©rir quelqu’un, ai-je dit, je ne prĂ©tends pas guĂ©rir quelqu’un.»

21        J’ai dit : «Si le fait de prĂȘcher la guĂ©rison divine fait de moi un guĂ©risseur divin, alors le fait de prĂȘcher le salut fait de vous un sauveur divin.» Ainsi, j’ai dit : «Je ne fais que prĂȘcher cela par la Parole ; c’est tout.»

            Et j’ai dit : «Eh bien, en ce qui concerne les visions, c’est Dieu qui dĂ©fend Ses dons.» j’ai dit : «Cela est–cela est mis en doute.» Et juste Ă  ce moment-lĂ , quand il a dit cela, l’Ange du Seigneur est venu et s’est tenu au-dessus, Il est allĂ© derriĂšre en tourbillonnant et a dĂ©crit un trĂšs grand cercle en tourbillonnant, Le voici descendre dans la salle comme ça, Il est descendu. Les gens se sont mis Ă  crier. J’ai dit : «Il parle maintenant.» j’ai dit : «Si je dis la vĂ©ritĂ©, Dieu est obligĂ© de me dĂ©fendre. Et si je ne dis pas la vĂ©ritĂ©, Dieu n’aura rien Ă  faire avec un mensonge ; vous le savez.»

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , Le voilĂ  venir. Et ils ont pris une photo de Lui lĂ , et on a amenĂ© cela au–au studio Douglas ; on a pris une photo de Lui, on l’a amenĂ©e... c’était un garçon catholique qui avait pris cette photo, et un Juif. Ainsi ils sont allĂ©s au studio pour examiner cela. Et il a dit : «Je ne crois pas que cela va paraĂźtre. Je crois que c’est simplement... Nous aussi, c’est ce que nous avons cru, parce que tout le monde montrait cela du doigt, et ainsi de suite.»

22        Mais lorsqu’il l’a plongĂ©e dans l’acide, et qu’il l’en a fait sortir, et... Il avait Ă©tĂ© lĂ  pour photographier monsieur Bosworth. Et lorsque monsieur Best Ă©tait en dĂ©bat avec lui, il le tenait comme ceci et il avait mis son doigt sous le nez de frĂšre Bosworth, et il a dit : «Prenez la photo de ceci.» Il a dit : «j’aimerais qu’on suspende cela dans mon... j’aimerais prendre ce vieil homme et lui arracher la peau, et prendre sa peau et la coller Ă  la porte de mon bureau pour que ça serve de mĂ©morial pour la guĂ©rison divine.» Pouvez-vous imaginer un frĂšre parler d’un autre de cette maniĂšre-lĂ ?

            Alors il a dit... Et ce soir-lĂ , lorsqu’il a mis son doigt sous son nez, et qu’il a relevĂ© son poing, et il avait demandĂ© au studio d’installer ce grand appareil photo... Oh ! Il y avait lĂ  plusieurs appareils photo et ainsi de suite pour prendre la photo. Eh bien, alors, savez-vous ce qui est arrivĂ©? Dieu ne voulait pas que l’on tire de Ses serviteurs une photo de ce genre-lĂ , et chacune de ces photos Ă©tait vierge. Aucune d’elle n’a rĂ©ussi.

            Mais lorsqu’ils ont sorti cette autre photo, il y avait l’image de l’Ange du Seigneur dessus. Et ils l’ont envoyĂ©e Ă  George J. Lacy, celui qui s’occupe des empreintes digitales et des documents au FBI, il l’a gardĂ©e Ă  cet endroit pendant plusieurs jours, et puis ça a Ă©tĂ© mis sous copyright Ă  Washington DC comme Ă©tant l’unique Etre surnaturel qui ait jamais Ă©tĂ© scientifiquement confirmĂ©. Et c’est vrai, ça se trouve Ă  Washington DC ; maintenant, c’est sous copyright.

23        Et alors, ils sont venus et ont dit : «Nous allons vous faire une analyse de la chose.» Monsieur Lacy a dit : «Qui s’appelle rĂ©vĂ©rend Branham?»

            J’ai dit : «Moi.»

            Il a dit : «Levez-vous.»

            Je me suis levĂ©. C’était un homme aux cheveux plutĂŽt roux, et Ă  voir son regard, c’est plutĂŽt un dur Ă  cuire. J’espĂšre qu’il n’est pas assis ici pour entendre ceci. Ainsi il... Ses cheveux pendaient jusqu’aux yeux. Lorsqu’il a vu cela, il s’est d’abord montrĂ© trĂšs hostile Ă  ce sujet.

            Il a dit : «RĂ©vĂ©rend Branham, approchez.» Il a dit : «Vous mourrez comme tous les hommes meurent.» Vous voyez?

            J’ai dit : «j’en suis sĂ»r, mais je m’y suis prĂ©parĂ©.»

            Il a dit : «Mais tant qu’il y aura une civilisation ici, un prĂ©dicateur ne manquera jamais Ă  prĂȘcher.» Il a dit : «c’est l’unique fois oĂč un Etre surnaturel ait jamais Ă©tĂ© photographiĂ©.» Il a dit : «La lumiĂšre a frappĂ© l’objectif. C’est la vĂ©rité», comme cela.

            Et il me l’a remise, et je l’ai donnĂ©e au Studio Douglas d’Houston, au Texas ; ce sont eux qui en sont les propriĂ©taires. Il m’a dit une petite chose lĂ , quelque chose, il a dit : «Le testament destinĂ© au testateur...», quelque chose comme ça. Il a dit : «Eh bien, de votre vivant cette photo n’aura pas sa valeur, mais aprĂšs, a-t-il dit, attendez aprĂšs votre dĂ©part, elle sera dans les bazars, et d’autres lieux de ce genre.»

24        Ainsi, ce qu’il y a, c’est... Ce que ça reprĂ©sente pour moi, si je... Si ceci est ma derniĂšre soirĂ©e sur terre, si ceci c’est la derniĂšre soirĂ©e oĂč je suis sur la terre, mon tĂ©moignage est la vĂ©ritĂ©. L’église le sait, des millions de personnes Ă  travers le monde le savent ; je suis entrĂ© en contact personnel avec plus de dix millions de personnes, dans le monde entier. Ça a Ă©tĂ© vu par des milliers et des milliers de gens, partout. Je compte sur Dieu pour que Cela devienne visible ici Ă  Macon avant mon dĂ©part, devant l’assistance. Et les gens envoient les oeuvres et les signes, c’est la VĂ©ritĂ©. Et le monde scientifique ne peut plus dire qu’il n’existe pas d’Etre surnaturel, parce que ça a Ă©tĂ© scientifiquement prouvĂ©, c’est sans excuse, Dieu est ici en ce moment.

            Nous sommes donc reconnaissants au Seigneur ce soir de savoir que notre Grand Dieu JĂ©hovah, qui Ă©tait avec notre pĂšre Abraham, est encore ici ce soir avec Son Ă©glise, en train d’agir, exactement comme autrefois. A mon avis, la mĂȘme Colonne de Feu qui a conduit les enfants d’IsraĂ«l, JĂ©sus-Christ, l’Ange de l’Alliance, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement a Ă©tĂ© scientifiquement confirmĂ©e.

25        Maintenant, Abraham... pour parler pendant–de lui pendant environ dix minutes, ou quelque chose comme ça. Abraham Ă©tait venu avec son pĂšre de la terre de ChaldĂ©e et de la vallĂ©e de Schinear, et ils ont habitĂ© dans la ville d’Ur. Ils sont sortis de Babylone, le peuple, aprĂšs le... Babylone Ă©tait d’abord appelĂ©e la Porte du paradis ; plus tard on l’a appelĂ©e confusion, parce que c’est lĂ  que les langues se sont multipliĂ©es.

            Abraham, aprĂšs ĂȘtre descendu dans ce pays de la ChaldĂ©e, dans la ville d’Ur, Abraham n’était pas du tout diffĂ©rent de tout autre homme. J’aimerais que vous remarquiez ceci ce soir, vous les chrĂ©tiens, et que vous compreniez ceci trĂšs bien et profondĂ©ment, que Dieu appelle Son peuple par Son Ă©lection souveraine. Dieu n’appelle que par Ă©lection.

            «Cela ne dĂ©pend ni de celui qui veut ni de celui qui court, cela dĂ©pend de Dieu qui fait misĂ©ricorde.» Et tout homme et toute femme ici prĂ©sents, qui ont dĂ©jĂ  senti Dieu tirer dans leur coeur, devraient avoir honte s’ils n’ont jamais prĂȘtĂ© attention Ă  l’appel. Il y a dans le monde aujourd’hui beaucoup de gens qui–qui sont partis et qui sont devenus complĂštement insensibles et qui ne reviendront jamais–jamais Ă  Dieu.

26        Mais Dieu a appelĂ© Abraham, non pas parce qu’il Ă©tait bon, mais parce que Dieu avait choisi Abraham.

            JĂ©sus a dit : «Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, mais c’est Moi qui vous ai choisis.» JĂ©sus a dit : «Nul ne peut venir au PĂšre, ou ne peut venir Ă  Moi, si le PĂšre ne l’attire premiĂšrement.»

            Pourquoi ĂȘtes-vous ici ce soir? C’est parce que vous ĂȘtes intĂ©ressĂ©. Pourquoi n’ĂȘtes-vous pas allĂ© au match de baseball? C’est parce que vous aimez Dieu plus que le baseball. VoilĂ  pourquoi vous ĂȘtes ici. Dieu vous a appelĂ© et Il a mis un dĂ©sir diffĂ©rent dans votre coeur.

            Maintenant, l’élection de Dieu–Dieu appelle l’homme par Son Ă©lection souveraine. Est-ce que vous remarquez cela? J’aurais voulu que nous ayons du temps pour entrer dans les dĂ©tails. Lorsque vous vous mettez Ă  parler de la Parole, le Saint-Esprit commence tout simplement Ă  redresser la chose... vraiment merveilleux.

27        Abraham, c’était l’élection. Isaac, c’était la justification. Jacob, c’était la grĂące, mais Joseph, c’était la perfection. Vous voyez? A mesure que vous les voyez avancer, Abraham Ă©tant appelĂ©... Dieu a vu Abraham et l’a appelĂ© par la grĂące souveraine et par l’élection, et Il lui a dit : «SĂ©pare-toi de ta famille et de ta patrie, et Je te bĂ©nirai.»

            Remarquez aujourd’hui que Dieu exige toujours une sĂ©paration. Aujourd’hui les gens, lorsque vous choisissez vos pasteurs... gĂ©nĂ©ralement, les gens ici aujourd’hui veulent avoir des gens sociables. Je ne sais pas comment ça se passe ici chez vous, mais lĂ  dans le nord, les gens veulent avoir des gens sociables. Oh ! Nous voulons quelqu’un qui est un type chic. Nous voulons quelqu’un qui peut, oh ! Qui se tiendra Ă  la chaire et qui peut... Oh ! Qui ne blesserait pas les gens si ceux-ci faisaient de petites choses en coulisse, vous savez, de sorte qu’ils puissent se mĂȘler Ă  tout le monde. Les gens veulent des gens sociables, mais Dieu veut des sĂ©parateurs. Le Saint-Esprit a dit : «Mettez-moi Ă  part Paul et Barnabas.»

            Il y a des gens, lorsqu’ils choisissent leur pasteur aujourd’hui, ils prennent un homme qui mesure six pieds [environ 2 m], aux Ă©paules larges, Ă  peu prĂšs comme ça, aux cheveux noirs onduleux pour la prĂ©sentation, se faisant lui-mĂȘme... habillĂ© en smoking, et tout, ayant un complet Ă  porter aprĂšs le dĂźner, ou l’une ou l’autre chose Ă  l’estrade, parce que cela a un effet psychologique. Dieu ne se soucie pas le moins du monde de cela.

28        Ecoutez. Ecoutez les Ecritures. Une fois Dieu dit Ă  Samuel, Il lui a dit : «Va oindre l’un des fils d’IsaĂŻ pour qu’il devienne roi.»

            IsaĂŻ a eu la mĂȘme pensĂ©e que nos penseurs modernes ont comme croyance aujourd’hui. Il a envoyĂ© son fils, costaud et grand lĂ , mesurant six pieds vous savez, et aux cheveux noirs et brillants. Il a dit : «Oh ! La la ! Quel... Il aura vraiment l’allure d’un roi», un homme trĂšs grand et costaud, trĂšs beau. Et il a dit : «Regardez comment il sera lorsqu’il portera sa robe, avec une grande couronne en or posĂ©e de cĂŽtĂ© sur sa tĂȘte.»

            Et Samuel prit l’huile, et l’Eternel a dit : «Mais Moi, Je l’ai rejetĂ©.» c’est juste. Il avait beau mesurer six pieds et beau avoir un aspect frappant, Dieu a dit : «Je l’ai rejetĂ©.»

            Ainsi, il a amenĂ© lĂ  le suivant pour ce qui Ă©tait de la taille et il l’a prĂ©sentĂ©. Dieu a dit : «Je l’ai aussi rejetĂ©.» Et il a continuĂ© jusqu’à ce qu’il a prĂ©sentĂ© le sixiĂšme. Alors il a dit : «Tu... n’en as-tu pas un autre?»

            Il a dit : «Si. J’ai un petit gars maigre et rougeaud lĂ -bas dans le parc de moutons, lĂ -bas quelque part, il prend soin des brebis, mais je suis sĂ»r qu’il ne ferait jamais un bon roi.»

            «Eh bien, va le chercher.»

            Et dĂšs que David s’est prĂ©sentĂ©, un petit rougeaud, voĂ»tĂ©, peut-ĂȘtre, vĂȘtu d’un petit manteau de peau de brebis, Samuel a couru et a versĂ© de l’huile sur lui, et a dit : «Voici le roi.» VoilĂ  le choix de Dieu. Amen. L’homme regarde Ă  l’apparence extĂ©rieure, mais Dieu regarde au coeur.

            Vous avez peut-ĂȘtre une trĂšs grande Ă©glise ayant un tas de croix et de statues tout autour, et des siĂšges en peluche, et une orgue de dix mille dollars dedans, cela n’attire pas Dieu. Il y a peut-ĂȘtre plus de gens sauvĂ©s dans une petite mission lĂ  au coin que vous ne pouvez en mettre dans ce bĂątiment-ci. C’est juste. L’homme regarde Ă  l’apparence extĂ©rieure, mais Dieu regarde au coeur. Souvenez-vous toujours de cela.

29        Maintenant, Abraham, ayant Ă©tĂ© appelĂ© Ă  quitter le pays de ChaldĂ©e, Dieu l’a rencontrĂ© lĂ . Il Ă©tait probablement un petit homme, ĂągĂ© de soixante-quinze ans lorsque Dieu l’a appelĂ©. Probablement un bout d’homme portant une longue barbe, chauve, aux Ă©paules voĂ»tĂ©es, mais Dieu lui avait fait grĂące. Abraham a trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu, et Dieu l’a appelĂ© par Ă©lection. Amen.

            En vertu de quoi? Quelqu’un qui Le suivrait, qui l’écouterait. Et il avait une femme de soixante-cinq ans. Il a parlĂ© Ă  Abraham, Il lui a dit : «Maintenant, sĂ©pare-toi de ton peuple.» c’est la meilleure chose Ă  faire : sortir de leur milieu, s’en Ă©loigner.

            Quelqu’un a dit : «Eh bien, je continue Ă  aller Ă  la salle de billard. Je pense que peut-ĂȘtre je pourrais gagner quelques jeunes gens.» Restez loin de la salle de billard. Restez loin du terrain du diable. C’est juste.

            Vous n’y arriverez jamais de cette façon-lĂ . SĂ©parez-vous et montrez vos couleurs. Soyez un chrĂ©tien. Agissez comme un chrĂ©tien. Vivez comme un chrĂ©tien. Parlez comme un chrĂ©tien. Les gens croiront cela.

            Remarquez. JĂ©sus a dit : «Quand j’aurai Ă©tĂ© Ă©levĂ©, j’attirerai tous les hommes Ă  Moi.» Elevez-Le dans votre vie, dans votre maniĂšre de vivre, dans ce que vous faites.

30        Dieu appela donc Abraham et ce dernier se sĂ©para de son peuple pour aller dans une terre Ă©trangĂšre. N’est-ce pas Ă©trange que lorsque Dieu appelle un homme, Il l’appelle d’entre ses associĂ©s pour habiter parmi un peuple Ă©tranger, parlant des langues Ă©trangĂšres? C’est plutĂŽt Ă©trange que Dieu fasse cela, n’est-ce pas? Mais, Il le fait encore.

            Sortez. N’ayez plus le mĂȘme langage que la vieille populace. Vous entrez dans un groupe... Sortez de lĂ  oĂč vous avez ce boucan, ces hurlements et ces extravagances pour le diable ; vous serez lĂ  Ă  pousser des cris et Ă  louer Dieu dans l’autre groupe. Vous devez aller parmi un peuple Ă©tranger, sĂ©parez-vous du groupe auquel vous Ă©tiez associĂ© autrefois.

31        Dieu, dans Sa grĂące, l’a appelĂ© et lui a dit : «Abraham, Je sais que tu es un vieil homme maintenant, tu as–tu as soixante-quinze ans, Sara en a soixante-cinq, mais Je vais te bĂ©nir et te donner un enfant. Et Ă  travers cet enfant le monde entier sera bĂ©ni, toutes les nations seront bĂ©nies Ă  travers cet enfant.»

            Eh bien, Abraham ne s’était jamais posĂ© des questions Ă  ce sujet ; il a simplement pris Dieu au Mot. J’aime cela : prenez simplement Dieu au Mot. Et il–il a carrĂ©ment continuĂ© Ă  tĂ©moigner que le bĂ©bĂ© allait naĂźtre. Je peux l’imaginer apprĂȘtant toute chose, achetant toutes les couches, les Ă©pingles, et tout, se prĂ©parant pour l’enfant. Rien ne clochait.

            «Sara, a-t-il dit, comment te sens-tu?» La premiĂšre semaine.

            «Aucun changement.»

            Le premier mois passa. «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Aucun changement.»

            «Eh bien, gloire Ă  Dieu ! Nous allons l’avoir de toute façon.»

            La premiĂšre annĂ©e passa. «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Aucun changement.»

            «Eh bien, gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.»

32        Il prit Dieu au Mot sans tenir compte des circonstances. Il a dit : «Dieu l’a dit. Et peu importe comment tu te sens, ou ce qu’il en est, nous allons l’avoir de toute façon. C’est Dieu qui l’a dit.» Amen.

            Et si nous sommes les enfants d’Abraham, nous devons avoir ce genre de foi, peu importe ce que dĂ©clarent les symptĂŽmes. La Parole de Dieu... Nous, nous regardons Ă  l’Invisible, Ă  ce que Dieu dit Ă  ce sujet.

            Tant de gens se fient aux symptĂŽmes. «Oh ! Si je pouvais regarder...» «Si ma main Ă©tait un peu plus droite.» «Si je me sentais juste un petit peu mieux avec ma gastrite.» «Si ma tĂȘte cessait de me faire mal.» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Continuez carrĂ©ment, glorifiant Dieu, tĂ©moignant de cela, des choses que vous ne sentez mĂȘme pas, ni ne voyez, ni ne goĂ»tez, ni ne sentez par l’odorat, ni n’entendez. Croyez cela de toute façon.

33        Eh bien, si vous parlez de... Il y avait un homme du nom de Jonas, qui avait les pires symptĂŽmes que j’aie jamais vus. Il Ă©tait rĂ©trograde, pour commencer. C’est juste. Il a fait quelque chose que Dieu lui avait dit de ne pas faire. Il se trouvait sur une mer houleuse, ce qui lui a causĂ© beaucoup d’ennuis, il avait les mains et les pieds liĂ©s, on l’avait jetĂ© par-dessus bord ; et une grande baleine l’a avalĂ© puis elle est descendue au fond de la mer.

            Eh bien, vous parlez des symptĂŽmes–rĂ©trograde dans son coeur, et il se retrouvait dans le ventre d’une baleine, avec des algues enroulĂ©es autour de son cou. Et tout le monde le sait, lorsqu’un poisson se nourrit, il mange–il mange jusqu’à se remplir le ventre, et il descend droit au fond et fait reposer ses nageoires sur le fond. Donnez Ă  manger Ă  votre poisson rouge, et voyez si ce n’est pas ce qu’il fait. Il descend droit au fond, et c’était probablement lĂ -bas, Ă  une profondeur de quarante brasses [73 mĂštres]. Et ce prĂ©dicateur Ă©tait lĂ , rĂ©trograde, les mains liĂ©es dans le dos, dans le ventre d’une baleine, au fond de la mer, avec cette–cette tempĂȘte qui faisait rage au-dessus.

            Vous parlez des symptĂŽmes, qu’il regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, c’était le ventre de la baleine ; qu’il regarde dans l’autre direction, c’était le ventre de la baleine, oĂč qu’il se retourne, c’était le ventre de la baleine. Et il en avait, des symptĂŽmes. Mais savez-vous ce qu’il a dit? «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres. Je ne crois Ă  aucune d’elles.» Il a dit : «Une fois encore je regarderai vers Ton saint temple», non pas au ventre de la baleine, mais vers Ton saint temple. Vous ne pouvez dĂ©rober Ă  un saint sa priĂšre. C’est juste. J’aimerais... Il n’y a personne ici qui soit dans une aussi mauvaise situation ce soir. C’est vrai.

34        Mais il a dit : «Une fois encore je regarderai vers Ton saint temple, Seigneur.» Car il savait que lorsque Salomon avait fait la dĂ©dicace de ce temple, il avait priĂ© et avait dit : «Seigneur, si Ton peuple est dans la dĂ©tresse quelque part et qu’il regarde en direction de ce saint lieu et prie, alors exauce-le des cieux.» Et il croyait Ă  la priĂšre de Salomon.

            Et si Jonas, dans ces conditions, a pu croire Ă  la priĂšre de Salomon, dans un temple qui a Ă©tĂ© consacrĂ© ici sur terre, Ă  combien plus forte raison devrions-nous croire ce soir en un Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, assis Ă  la droite de Dieu, quand Il nous dit qu’il fait intercession sur base de notre confession. Refusez de regarder aux symptĂŽmes, et dites : «Ce sont des vanitĂ©s mensongĂšres», et Ă©loignez-vous-en. Amen. Ne faites aucune attention aux circonstances. Ce que Dieu dit est la vĂ©ritĂ©, et non pas ce que vous voyez, c’est ce que vous croyez qui compte.

            JĂ©sus n’a jamais dit : «Avez-vous vu cela?» Il n’a jamais dit : «Avez-vous cru cela?» (Ou plutĂŽt, je vous demande pardon) Il n’a jamais dit : «Avez-vous senti cela?» Il a dit : «Avez-vous cru cela?» c’est cela.

            Agissez donc sur base de ce que vous croyez, et non sur base de ce que vous voyez. Ce n’est pas ce que... juste ce que vous croyez. Et si vous croyez que Dieu tiendra Sa Parole, agissez alors en consĂ©quence. Prenez-Le au Mot et allez de l’avant. Alors vous arriverez quelque part. Je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Je me suis confiĂ© Ă  Cela, frĂšre, dans les heures de la mort ; et je sais que c’est la vĂ©ritĂ©. Si cela a marchĂ© pour moi, si cela a marchĂ© pour Abraham, si cela a marchĂ© pour Jonas, cela marchera pour vous. Prenez-Le simplement au Mot et croyez cela.

35        Et Abraham a refusĂ© de voir des symptĂŽmes de Sara qui n’avait pas ce bĂ©bĂ©. Oh ! On lui a dit qu’il avait un peu perdu la tĂȘte.

            Maintenant, vous pouvez vous imaginer ce qu’un mĂ©decin dirait aujourd’hui si un vieil homme de soixante-quinze ans ou de quatre-vingts ans s’amenait disant : «Eh bien, voici ma femme. Elle a soixante-dix ans et moi j’ai quatre-vingts ans, et nous allons avoir un bĂ©bĂ©.»

            Eh bien, il dirait : «Ce vieil homme est un peu toquĂ©.»

            Certainement, c’est ce qu’ils ont dit Ă  l’époque ; c’est ce qu’ils diraient aujourd’hui. Mais Abraham n’était pas toquĂ© ; il avait pris Dieu au Mot. C’est ce qui faisait la diffĂ©rence, et Dieu l’a aussi honorĂ© pour cela.

36        Je peux le voir continuer, disant : «Seigneur, veux-Tu me donner un... Comment vas-Tu me confirmer ceci?» Et Il l’a fait sortir lĂ  ce jour-lĂ ... j’aurais souhaitĂ© que nous ayons du temps pour aborder cela ; il est temps de terminer maintenant. Mais j’aurais souhaitĂ© avoir le temps d’aborder toutes ces choses pour nous faire parvenir jusqu’à ce petit point ; mais nous allons sauter, juste pour toucher quelques points importants.

            Regardez lĂ  ce jour-lĂ , lorsqu’il lui a dit qu’il confirmerait cela. Et observez comment cela s’est passĂ© pour Abraham.

            Il a tuĂ© cette petite gĂ©nisse de trois ans, et la brebis de trois ans, ainsi que la chĂšvre de trois ans, puis il les a coupĂ©es en deux. Et il a placĂ© une tourterelle et un jeune pigeon lĂ , et il a chassĂ© d’eux les oiseaux.

            Et le soir, ou lorsque le soleil se couchait, observez ce qui est arrivĂ© premiĂšrement : un trĂšs profond sommeil tomba sur Abraham, montrant ceci : «Abraham, eh bien, j’avais fait une alliance ave Adam. ‘Adam, si toi tu fais ceci, Je te prendrai comme partenaire. Si tu fais telles choses, Moi Je ferai telles choses.’ Et Adam a brisĂ© sa promesse.»

            L’homme brise toujours sa promesse. «Mais Abraham, cette fois-ci, ce n’est pas ‘si toi tu fais, voici ce que Moi, Je vais faire’. Ceci, c’est Mon alliance avec toi (Amen.) Inconditionnellement.’»

            Oh ! FrĂšre, si jamais vous voyez cela, vos yeux s’ouvriront directement. C’est vrai. Ce n’est pas ce que vous avez fait qui compte ; c’est ce que Dieu a fait pour vous en Christ. C’est vrai. Il ne s’agit pas de ce que vous, vous faites, c’est ce que Lui a fait.

37        Et lĂ , Il a dit : «Abraham...» Il a plongĂ© Abraham dans un sommeil pour montrer que celui-ci–celui-ci n’avait rien Ă  voir lĂ -dedans. «Maintenant, Abraham, tu n’as rien Ă  voir lĂ -dedans.»

            Et alors, avant qu’il ne parte, il y eut une obscuritĂ© effroyable reprĂ©sentant la mort, montrant que tout homme doit passer par la vallĂ©e de l’ombre de la mort. AprĂšs tout cela, il y eut une fournaise fumante : tout homme mĂ©rite d’aller en enfer. Mais aprĂšs tout cela, une petite LumiĂšre blanche est passĂ©e. Et cette petite LumiĂšre est passĂ©e juste entre chacune de ces alliances–chacune de ces bĂȘtes, comme cela, chacune de ces bĂȘtes qui Ă©taient coupĂ©es et mises ensemble. Chacune d’elles Ă©tait une bĂȘte de sacrifice, exceptĂ© la tourterelle et le pigeon.

            Maintenant, si vous remarquez bien, la tourterelle et le pigeon, la raison pour laquelle on ne les a pas coupĂ©s, c’est parce que la tourterelle et le pigeon reprĂ©sentent la guĂ©rison divine. L’alliance Ă©tait brisĂ©e pour passer de la grĂące–de la loi Ă  la grĂące, mais l’alliance de la guĂ©rison demeure toujours. Toujours de... Cela n’a pas Ă©tĂ© coupĂ© du tout. C’est vrai.

38        Maintenant, Il a fait l’alliance. Et remarquez, Il est passĂ© entre ces bĂȘtes, prouvant, montrant Ă  Abraham ce qu’il ferait au travers de sa semence, JĂ©sus-Christ, dans les annĂ©es Ă  venir. Il Ă©tablirait une alliance par Christ pour les Gentils, pour tout homme dans le monde. Tout celui qui viendrait, cette alliance serait... Elle s’applique Ă  vous ce soir, c’est inconditionnel.

            Quand vous devenez un chrĂ©tien, chaque bĂ©nĂ©diction rĂ©demptrice de Dieu vous appartient. C’est votre propriĂ©tĂ© personnelle. Vous avez le droit de rĂ©clamer cela. Si vous laissez Satan vous repousser dans un coin, eh bien, ça vous regarde. Mais, frĂšre, tenez-vous lĂ  sur le qui-vive, avec cette Ecriture et dites : «Il est Ă©crit.» c’est vrai. C’est ce que votre Seigneur a fait.

39        Tout homme, peu m’importe, vous pourriez ĂȘtre un chrĂ©tien faible ; vous n’avez pas besoin que des gens ayant des dons de guĂ©rison passent ; vous n’avez pas besoin de ces choses. L’unique chose qu’il vous faut faire, c’est prendre Dieu au Mot, et affronter Satan ; vous le vaincrez sur ce terrain-lĂ .

            JĂ©sus a dĂ©montrĂ© cela quand Il... Satan a dit : «Si Tu es le Fils de Dieu, fais ceci.»

            JĂ©sus a dit : «Il est Ă©crit : ‘l’homme ne vivra pas de pain seulement.’»

            Il L’a amenĂ© ailleurs, il a dit : «Si Tu es le Fils de Dieu, jette-Toi en bas. Accomplis un miracle ici devant moi.» Cet esprit-lĂ  vit encore, vous savez. «Laisse-moi Te voir le faire ; alors je croirai cela. Saute du haut de ce bĂątiment-ci et montre-moi que Tu peux le faire, et je croirai que Tu es le Fils de Dieu.»

            Il a dit : «Satan, il est Ă©crit.» Il s’en est tenu juste Ă  la Parole.

            Il L’a transportĂ© sur une montagne, il Lui a montrĂ© tous les royaumes du monde en un instant, et il a dit : «Ils m’appartiennent.» Ainsi, voyez-vous Ă  qui les royaumes de ce monde appartiennent? Il a dit : «Je... Ces royaumes m’appartiennent. J’en fais ce que je veux. Si Tu m’adores, je–je vais–je vais Te les donner tous.»

            Il a rĂ©pondu : «Il est Ă©crit : ‘l’homme ne vivra pas de pain seulement.’ Il est Ă©crit : ‘tu ne tenteras pas le Seigneur ton Dieu.’» Et Il a continuĂ© Ă  lui montrer l’Ecriture, et Il a vaincu Satan avec la Parole du PĂšre.

            Et tout homme ou toute femme ce soir, si vous ĂȘtes ici malade et dans le besoin, affrontez Satan, et dites : «Il est Ă©crit : ‘c’est par Ses meurtrissures que je suis guĂ©ri.’» Tenez-vous-en Ă  cela et observez ce qui va arriver.

            Il y aura un changement par ici, dans la ville de Macon, chez les malades. Prenez Dieu au Mot. Il le fera.

40        Maintenant, dans cette alliance... Lorsqu’Il a fait l’alliance avec Abraham lĂ ... Maintenant remarquez, dans l’Ancien Testament... Maintenant, lorsque nous faisons une alliance les uns avec les autres ici en AmĂ©rique, comment nous y prenons-nous? Nous nous avançons lĂ  et nous nous serrons la main en disant : «Tope lĂ .» c’est ainsi que nous faisons une alliance.

            LĂ  au Japon, lorsque les gens font une alliance, ils prennent un peu de sel et se le jettent l’un sur l’autre, comme cela, pour faire une alliance.

            Mais en Orient, voici comment ils font une alliance : ils tuent une bĂȘte. Et ils se tiennent au milieu de cette bĂȘte, entre les morceaux du corps mort, et ils concluent leur alliance, peu importe ce qu’ils font, et ils signent cela de leur nom. Ils dĂ©chirent cela en deux, l’un en reçoit une partie, et l’autre garde l’autre moitiĂ©. Et alors, ils font un serment sur le corps de cette bĂȘte morte. Si l’un d’eux brise cette alliance, qu’il soit comme cette bĂȘte morte.

41        Et c’est ce que Dieu montrait qu’il allait faire dans les jours Ă  venir. Lorsque Dieu est descendu ici sur terre sous la forme du Seigneur JĂ©sus-Christ, Il a marchĂ© parmi les hommes, Il a Ă©tĂ© amenĂ© au Calvaire, et Il a Ă©tĂ© dĂ©chirĂ©. Et Dieu a pris le Corps et L’a Ă©levĂ© Ă  Sa droite, et Il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur terre sur l’Eglise. Et lorsque nous nous rassemblons encore, ces morceaux, juste comme l’ancienne alliance, ils doivent concorder parfaitement l’un avec l’autre. Et si jamais vous allez dans l’EnlĂšvement, il vous faudra avoir en vous le mĂȘme Esprit qui Ă©tait en JĂ©sus-Christ. C’est cela l’alliance de Dieu avec Son Eglise. Amen.

            N’acceptez pas une poignĂ©e de mains froide et formaliste. Acceptez une expĂ©rience venant de Dieu, qui rĂ©chauffe le coeur, l’expĂ©rience de la nouvelle naissance. Peu importe l’église dont vous ĂȘtes membre. Oui, oui. En effet, Dieu...

            Souvenez-vous, lorsque ces deux parties Ă©taient mises ensemble, si elles ne concordaient pas, elles Ă©taient rejetĂ©es. Cela devait ĂȘtre la mĂȘme chose. Et le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur Christ doit ĂȘtre sur l’Eglise.

            Dieu a pris le corps de Christ et l’a fait asseoir Ă  la droite de Sa puissance au Ciel, et Il a envoyĂ© le Saint-Esprit sur terre. Et Il va de lieu en lieu, veillant sur l’Eglise. Et lorsqu’ils seront rĂ©unis, ça devra ĂȘtre le mĂȘme corps, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, le mĂȘme baptĂȘme, les mĂȘmes signes et prodiges, le mĂȘme Evangile. Amen. C’est juste.

42        Remarquez, lorsqu’il a fait l’alliance et qu’il l’a confirmĂ©e lĂ , plus tard, Abraham a continuĂ©. Gloire Ă  Dieu ! Et aprĂšs cette expĂ©rience, alors il a rĂ©ellement eu la victoire. Il devait avoir quatre-vingt-dix ans, presque cent. Dieu lui est apparu sous le Nom du «Dieu Tout-Puissant».

            Ce mot vient du mot, du mot hĂ©breu El ShaddaĂŻ, qui veut dire le sein, la poitrine d’une femme. El ShaddaĂŻ, le Tout-Puissant, Celui qui donne la force, Celui qui nourrit. C’est comme la mĂšre pour le bĂ©bĂ©. Lorsque le petit bĂ©bĂ© pleure et qu’il est malade, la mĂšre le ramĂšne Ă  son sein, et lui, en tĂ©tant il tire la force et la vie de sa mĂšre. En outre, ça signifie qu’il est Celui qui satisfait. Pendant que le petit bĂ©bĂ© est en train de tĂ©ter, il est satisfait pendant qu’il est en train de tĂ©ter. Il n’est pas encore guĂ©ri, mais il est satisfait tant qu’il tĂšte sa mĂšre. Et Dieu est El ShaddaĂŻ, la Poitrine, non pas un seul sein, deux seins.

            Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Il est le Dieu qui nous donne la force spirituelle. Il est le Dieu qui nous donne la force physique. Et peu importe celle dont vous avez besoin, Ă©levez-vous jusqu’à ce sein et saisissez-le, la Parole de Dieu, et commencez Ă  tĂ©ter, vous allez recouvrer la santĂ© et la force. La force du Saint-Esprit est dans la promesse de Dieu...?... Montez-y une fois et saisissez cela.

            FrĂšre, je vous assure ; observez un petit bĂ©bĂ© s’avancer Ă  quatre pattes et se rĂ©fugier dans les bras de sa mĂšre, il est vraiment satisfait. Peu m’importe combien son petit ventre lui fait mal ; tout va bien tant qu’il tĂšte maman.

43        Je vous assure, une fois qu’un croyant saisit la promesse de la Parole Ă©ternelle de Dieu, quoi qu’il arrive, il est satisfait. Il reste carrĂ©ment lĂ , tĂ©tant sans arrĂȘt, tirant la force directement de Dieu. «c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris», tirant les bĂ©nĂ©dictions de Dieu, Ă©tant satisfait pendant qu’il est lĂ .

            On vient lui dire : «Tu n’as pas du tout l’air d’aller mieux.»

            Il dit : «Gloire Ă  Dieu, Il m’a guĂ©ri.» Amen. Accrochez-vous Ă  cela.

            On lui dit : «Tu n’as pas le Saint-Esprit.»

            «c’est ce que vous pensez.» Amen.

            Si seulement vous tiriez lĂ  oĂč moi je tire, vous penseriez qu’il–que vous aussi vous l’avez. C’est vrai. Amen.

44        «Je suis El ShaddaĂŻ, le Tout-Puissant.» Et Il est toujours El ShaddaĂŻ, le Dieu Tout-Puissant. Celui qui apaise les saints. Si un saint est malade, s’il peut Ă©couter la Parole de Dieu correctement, s’il est une semence d’Abraham... Nous sommes, Ă©tant la semence d’Abraham... lorsque nous sommes morts en Christ, nous devenons la semence d’Abraham et sommes hĂ©ritiers selon la promesse. Mais d’abord vous devez mourir en Christ, et naĂźtre du Saint-Esprit. Le mĂȘme Saint-Esprit qui a conduit Abraham lĂ -bas, vous conduit alors. Alors, comme Abraham, vous croyez que ce que Dieu dit est la vĂ©ritĂ©, et rien d’autre ne va marcher.

            Ne vous souciez pas de ce que quelqu’un d’autre dit, de ce que l’évĂȘque dit ou de ce que le pape dit, ou de ce que quiconque d’autre dit ; si la Parole de Dieu le dit, c’est la vĂ©ritĂ© pour les croyants et les enfants d’Abraham. L’alliance est pour vous. Lorsque vous ĂȘtes circoncis... Abraham a Ă©tĂ© circoncis dans la chair en guise de confirmation. Vous ĂȘtes circoncis dans le coeur par le Saint-Esprit en guise de confirmation.

            Oh ! La la ! Je me sens religieux juste en ce moment. J’ai presque envie de pousser des cris. Savez-vous que les baptistes crient aussi? Oui, ils crient. Lorsqu’on en vient carrĂ©ment Ă  Dieu, ils entrent rĂ©ellement dans la chose.

            Remarquez, frĂšre, tĂ©ter le sein du Dieu Tout-Puissant, Celui qui allaite, le–le Donateur de la Vie, notre MĂšre, notre PĂšre, le PĂšre qui allaite. Oh ! La la ! La la ! Quelle–quelle image nous avons ici. J’aurais voulu que nous puissions nous y attarder un peu plus longtemps, mais il faut nous dĂ©pĂȘcher.

45        De toute façon, aprĂšs la naissance du petit bĂ©bĂ©, le petit Isaac, comme Dieu l’avait promis, ils avaient cent ans, lorsque le bĂ©bĂ© naquit. Pensez-y.

            Il faut que je touche un autre petit point ici ; cela pourrait me prendre... Veuillez me pardonner de prendre de votre temps. C’est juste un petit encouragement que je vous adresse. Peut-ĂȘtre que vous ne serez pas d’accord avec ceci d’emblĂ©e, mais examinez cela complĂštement. Ceci vous donnera quelque chose Ă  faire demain pendant–pendant votre temps libre. Examinez ceci dans la Bible.

            Maintenant, lorsqu’abraham... Lorsque Lot a fait son choix et qu’il est descendu lĂ -bas dans les plaines de Sodome et de Gomorrhe, nous comprenons qu’il Ă©tait un croyant tiĂšde, et ce qui est arrivĂ© Ă  Lot. Mais Dieu n’avait jamais bĂ©ni Abraham avant qu’il ne se soit totalement sĂ©parĂ© de Lot. Lot continuait Ă  s’accrocher. C’était un cheveu dans la soupe. Et il–il ne pouvait absolument pas progresser.

46        Et c’est ça le problĂšme aujourd’hui ; nous avons de vieux petits Lot qui s’accrochent, et c’est la raison pour laquelle nous ne pouvons pas progresser avec Dieu. Quelqu’un, un des membres d’église dit : «Eh bien, s’il prĂȘche ça, je sortirai d’ici.»

            C’est... Sortez ce cheveu de la soupe, et allez de l’avant ; c’est ce qu’il nous faut faire. PrĂȘchez l’Evangile (Amen.), peu importe s’il vous faut Le prĂȘcher aux quatre poteaux. Je prĂ©fĂ©rerais dormir Ă  plat ventre, et boire de l’eau plate, et manger des biscuits secs, et prĂȘcher la vraie Parole de Dieu, plutĂŽt que de manger du poulet frit chaque jour et de rouler Ă  bord d’une Cadillac. Amen. Je prĂ©fĂ©rerais faire cela, et ĂȘtre sĂ»r qu’on est en ordre vis-Ă -vis de Dieu. Amen. Je ne dis pas cela pour plaisanter. Ceci n’est pas un endroit pour plaisanter, et je ne crois pas dans le fait de plaisanter, mais c’est la vĂ©ritĂ©. Amen.

47        Eh bien, j’aimerais que vous puissiez remarquer. Ensuite, lorsque cet Ange est descendu lĂ , Dieu Lui-mĂȘme... Avez-vous remarquĂ©? Abraham a parlĂ© Ă  Dieu qui Ă©tait dans un corps, un corps physique, et Il avait de la poussiĂšre sur Ses vĂȘtements, Il a mangĂ© la viande de veau, Il a bu du lait de vache, et Il a mangĂ© du pain de maĂŻs que Sara Lui avait fait là–Dieu Lui-mĂȘme. Qu’a-t-Il fait? Il savait qu’il allait ĂȘtre fait chair un jour, Ă  une Ă©poque trĂšs reculĂ©e ici, pour donner une confirmation Ă  Abraham, Il a simplement pris d’un trait un tas de calcium et un tas de–d’atomes et Il les a rassemblĂ©s, et Il a vĂ©cu dans ce corps-lĂ . Il est juste descendu lĂ  et a eu de l’appĂ©tit. Amen.

            Abraham L’a appelĂ© Seigneur. C’est juste. Il l’était bien. Et aussitĂŽt qu’il a dit Ă  Abraham ce qui allait arriver, Il a disparu.

            Sara a ri Ă  l’idĂ©e qu’elle, qui avait presque cent ans, allait avoir un enfant. A l’ñge de cent ans, et elle allait avoir un bĂ©bĂ©, pouvez-vous imaginer cela?

            Eh bien, frĂšre, disons... Tous, nous savons que Sara a donnĂ© naissance Ă  cet enfant. Nous admettrons tous cela. Ecoutez ce que Dieu a dit. Maintenant, voici un encouragement pour nous tous qui sommes vieux. Maintenant, j’aimerai que vous puissiez remarquer ceci. Ce que c’est... Et Ă  vous les jeunes qui grandissez, vous qui aurez Ă  vieillir l’un de ces jours, observez ce que Dieu a fait lĂ -bas.

            J’étais lĂ , sur un lac, il y a environ six ans, lorsque j’ai reçu cette rĂ©vĂ©lation. Et je vous assure ; les gens ont pensĂ© qu’ils avaient lĂ -bas l’ArmĂ©e du Salut. Oh ! La la ! J’étais le gars le plus bruyant qu’ils eussent jamais entendu de leur vie.

48        Maintenant, je vais vous dire ce que–ce que Dieu a fait. Si vous faites trĂšs bien attention (Vous voyez?), la Bible, c’est cette... c’est lĂ  que les prĂ©dicateurs manquent la chose. C’est lĂ  que ces grandes Ă©coles manquent la chose. Vous voyez? La Bible, on La lit entre les lignes. La Bible dĂ©clare... JĂ©sus... Les Ecritures dĂ©clarent : «j’ai cachĂ© cela aux yeux des sages et des intelligents, et Je le rĂ©vĂ©lerai aux enfants qui veulent apprendre.» Vous voyez? C’est entre les lignes.

            Ce soir, j’ai une jeune femme que j’ai Ă©pousĂ©e il y a quelques annĂ©es ; elle est la mĂšre de mes trois enfants. Et elle peut m’écrire une lettre, elle me dira : «Cher Bill, je suis assise ici ce soir en train de penser Ă  toi et je prie pour toi.» Eh bien, ça c’est ce qu’elle dit dans la lettre. Mais entre les lignes, moi je l’aime et elle m’aime, ainsi je sais de quoi elle parle. Vous voyez? Je lis entre les lignes.

            Et si vous voulez rĂ©ellement lire la Bible avec un entendement spirituel, tombez amoureux de l’Auteur. Amen. Alors vous pourrez lire entre les lignes, et voir oĂč Dieu a fait ressortir la chose.

49        Remarquez? Je peux voir Sara lĂ , une petite grand-mĂšre, vous savez, une arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-arriĂšre-grand-mĂšre de prĂšs de cent ans, portant un petit bonnet pour se protĂ©ger de la poussiĂšre, avec un petit chĂąle sur les Ă©paules, marchant Ă  l’aide d’une canne. Et vous savez, il s’était passĂ© quelque chose.

            Eh bien, vous savez qu’il aurait Ă©tĂ© difficile pour cette femme de donner naissance Ă  un bĂ©bĂ© ; n’importe qui le sait. Pour commencer, Abraham avait vĂ©cu avec elle depuis qu’elle avait environ dix-sept ans, et elle avait atteint la mĂ©nopause depuis environ quarante-cinq ans. Eh bien, l’impossible... Mais remarquez, Abraham, lui, plus la chose durait, plus il fut fortifiĂ©.

            Eh bien, aujourd’hui, si l’on prie pour vous ce soir et que le lendemain vous ne soyez pas parfaitement guĂ©ri, vous direz : «Eh bien, cette guĂ©rison divine, il n’en est rien. Je ne l’ai jamais expĂ©rimentĂ©e.» Alors vous n’ĂȘtes pas un enfant d’Abraham. C’est juste. Car pour Abraham, plus vieux il devenait, plus glorieux allait ĂȘtre le miracle.

            Ainsi, il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu, dit Romains 4. Plus la chose durait, plus la bĂ©nĂ©diction serait grande ; le miracle deviendrait plus grand ; plus la chose durait. Ainsi Abraham continuait Ă  se fortifier davantage, donnant gloire Ă  Dieu. Alors que ses Ă©paules s’affaissaient continuellement, lui continuait Ă  rendre gloire Ă  Dieu.

50        Voici Sara. Eh bien, nous savons que Dieu a dĂ» rendre son sein fĂ©cond, ça nous le savons. Eh bien, vous ĂȘtes un auditoire mixte. Vous Ă©coutez le mĂ©decin ; moi je suis votre frĂšre. Ecoutez. Il a dĂ» rendre son sein fĂ©cond, parce qu’elle avait atteint la mĂ©nopause depuis quarante-cinq ou cinquante ans. Pensez-y. Lorsqu’elle Ă©tait une jeune femme, en bonne santĂ© et tout, en ce temps-lĂ  elle n’avait pas eu d’enfants. Mais, voici que maintenant ça fait presque 50 ans qu’elle a dĂ©passĂ© la mĂ©nopause, et c’est maintenant qu’elle va avoir un bĂ©bĂ©.

            Eh bien, Il a dĂ» rendre son sein fĂ©cond. Et Ă  part ça, s’Il allait... Elle allait se rendre... les gens ne connaissaient pas la cĂ©sarienne Ă  cette Ă©poque-lĂ , vous savez. Ainsi, ça aurait dĂ»... Pour donner naissance Ă  ce bĂ©bĂ©, pour entrer en travail, elle devait recevoir un nouveau coeur en elle, parce qu’une vieille femme de cet Ăąge-lĂ  ne pourrait pas supporter les douleurs de l’enfantement, vous le savez. TrĂšs bien. Alors, elle devait obligatoirement entrer en travail, elle devait donc avoir un autre coeur. Et pour ce faire... Les veines Ă  lait Ă©taient dessĂ©chĂ©es, ainsi, elle devait absolument recevoir de nouvelles veines Ă  lait.

            Or, Dieu ne rafistole pas quoi que ce soit comme cela. Voici ce que Dieu a fait Ă  Sara, Il l’a ramenĂ©e Ă  l’état de jeune femme. Maintenant, cela vous a en quelque sorte secouĂ©s un petit peu, mais tenez bon. Maintenant, ne–ne vous hĂątez pas de vous lever pour partir. Vous voyez? Attendons–attendons juste un instant.

51        Il a changĂ© Abraham et Sara, tous les deux, et les a ramenĂ©s Ă  l’ñge d’environ vingt-cinq ans, comme il va le faire l’un de ces jours Ă  tous ceux qui sont Ses enfants. Il a montrĂ© en eux ce qu’il allait faire pour lui et pour sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui.

            Remarquez. Sara et Abraham ont aussitĂŽt effectuĂ© un voyage et ils se sont rendus directement Ă  GuĂ©rar sur des chameaux. Suivez cela... Situez les deux endroits et voyez la distance qui les sĂ©pare ; ça fait environ trois cents miles [482,7 km]. C’est vraiment un voyage pour un vieux couple comme le leur, n’est-ce pas? Une vieille petite grand-mĂšre de cent ans, portant son chĂąle, montĂ©e sur un chameau comme ça, et Abraham avec une trĂšs longue barbe pendante !

52        Oh ! La la ! Ils ont continuĂ© ce voyage de trois cents miles... Et en plus de tout cela, il y avait par lĂ  un jeune roi du nom d’AbimĂ©lec, qui cherchait une chĂ©rie. Et malgrĂ© toutes ces belles filles qui Ă©taient lĂ  dans les parages, il est tombĂ© amoureux de cette vieille grand-mĂšre, et a voulu l’épouser. C’est un non-sens, mes frĂšres. Abraham a dit : «Sara, tu es belle.» Elle Ă©tait la plus jolie femme du pays.

            Et cet homme, avec toutes ces jeunes femmes comme cela, il n’aurait pas voulu de cette vieille grand-mĂšre tenant un petit bĂąton dans la main, avec un petit chĂąle sur les Ă©paules, et portant un petit bonnet pour se protĂ©ger de la poussiĂšre, vous savez ; et il n’aurait pas voulu la prendre pour femme. Mais Dieu l’avait changĂ©e et ramenĂ©e de nouveau Ă  l’état d’une belle jeune femme, comme Il va le faire pour toute la postĂ©ritĂ© d’Abraham un de ces jours. Mais que va reprĂ©senter la vieillesse ou cela de toute façon? AllĂ©luia ! Cela ne veut rien dire pour le croyant. AllĂ©luia. Nous nous moquerons de la mort un glorieux jour.

53        Ma femme m’a regardĂ© l’autre jour ; j’étais en train de peigner les quelques cheveux que j’ai. Elle a dit : «ChĂ©ri, tu es presque chauve.»

            J’ai dit : «Oui, mais je n’en ai pas perdu un seul.»

            Elle a dit : «Tu n’en as pas perdu !»

            J’ai dit : «Non.»

            Elle a dit : Eh bien, oĂč sont-ils?»

            J’ai dit : «OĂč Ă©taient-ils avant que je ne les aie? Si tu me dis oĂč ils Ă©taient avant que je les aie, ils sont lĂ  en train de m’attendre dans la rĂ©surrection.» AllĂ©luia. Amen.

            Chacun d’eux, tout ce qui, autrefois...?... Attend. J’ai la vieille promesse bĂ©nie ici dans le...?... Sur la croix du Calvaire, et le Saint-Esprit confirme chaque Parole...?... Un glorieux jour, lorsqu’il viendra. Faisons...?... Les gens, si cela ne va pas... cela ne change rien pour moi. Amen. Je sais en qui j’ai cru, et je suis persuadĂ© qu’il est capable de garder ce que je Lui ai soumis pour ce jour-lĂ . Amen.

54        Abraham...?... Je peux me reprĂ©senter Abraham quelques matins aprĂšs que le Seigneur l’a rencontrĂ© lĂ . Je peux l’entendre dire : «Sara, chĂ©rie, oh ! Tes cheveux gris redeviennent noirs, et tes petits yeux bruns ridĂ©s redeviennent aussi noirs et brillants.»

            La femme a dit Ă  Abraham : «Tes Ă©paules se redressent ; ta barbe redevient noire.»

            Et bien vite, les voilĂ  qui Ă©taient redevenus des chĂ©ris. Exactement. J’aurais souhaitĂ© avoir du temps pour aller un peu plus loin dans cela. Mais juste avant que vous ne saisissiez cela, j’aimerais vous montrer une fois de plus la grĂące, mes frĂšres. Ainsi, ceci pourrait en quelque sorte pincer les orteils de mes frĂšres armĂ©niens un tout petit peu, mais je n’ai pas l’intention de le faire. Vous voyez? Et maintenant Ă©coutez ceci, afin que vous puissiez connaĂźtre la vĂ©ritĂ©.

            Maintenant, vous les baptistes, si vous ne vous accrochez pas Ă  ceci, je dirai : «Vous avez rĂ©trogradĂ©.»

55        Remarquez ce qu’il a fait. AussitĂŽt qu’ils sont arrivĂ©s lĂ  Ă  GuĂ©rar, AbimĂ©lec a regardĂ© et a dit : «Eh bien, la voici, celle que j’ai attendue tout ce temps.» Or, elle Ă©tait une petite grand-mĂšre. Vous voyez?

            Eh bien, c’était impossible, frĂšre ; c’est–c’est bĂȘte de penser Ă  une telle chose. Vous voyez? Mais elle Ă©tait une belle jeune femme. Et il l’a emmenĂ©e lĂ , et lui a mis des boucles d’oreilles et lui a prodiguĂ© tous les soins possibles. Ce soir-lĂ ...

            Eh bien, il Ă©tait un trĂšs bon frĂšre de la saintetĂ©. Maintenant, il est allĂ© au lit ce soir-lĂ  et il a offert ses priĂšres, et il a allongĂ© ses grands pieds comme cela, et s’est mis Ă  dire : «Oh ! Demain je vais Ă©pouser cette belle jeune fille que j’ai attendue toute ma vie, et elle est bel et bien lĂ . Son frĂšre est assis lĂ  dehors dans la tente, et il–il a dit que c’était sa soeur, et elle, elle a dit : ‘c’est mon frĂšre.’» Ainsi, oh ! On est en train de lui faire la toilette, et demain c’est le mariage.» Oh ! La la ! La la !

56        Il s’est assoupi et s’est endormi, et Dieu lui est apparu, Il lui a dit : «Tu es pratiquement un homme mort.» FrĂšre.

            Il a dit : «Eh bien, qu’ai-je fait? Je suis innocent au–au possible.»

            Il a dit : «Tu as pris la femme d’un autre homme.»

            «Oh ! A-t-il dit, eh bien, Seigneur, Tu connais l’intĂ©gritĂ© de mon coeur.» Il a dit : «Cet homme ne m’a-t-il pas dit que c’était sa soeur? Et elle, ne m’a-t-elle pas dit que c’était son frĂšre?»

            Dieu a dit : «Je connais l’intĂ©gritĂ© de ton coeur ; c’est pourquoi Je t’ai empĂȘchĂ© de pĂ©cher contre Moi. Mais si tu ne la rends pas, tu mourras.» Maintenant Ă©coutez, un bon garçon, un homme bien–bien, et cela vous montre la grĂące souveraine de Dieu.

            Il a dit : «Son mari est Mon prophĂšte. Eh bien, Je n’écouterai pas tes priĂšres, mais rends-la.»

57        «Mon prophĂšte...» Dieu lui avait dit de ne pas quitter la Palestine, mais il l’avait quittĂ©e ; il Ă©tait rĂ©trograde. Non seulement cela, mais il se tenait lĂ  disant un mensonge. Il a dit... Un homme qui ne se souciait plus de sa femme en faisant une chose comme celle-lĂ ... Mais Dieu a dit : «c’est Mon prophĂšte. Rends-la et restitue-la, et que lui prie pour toi.» c’est ça l’Ecriture, frĂšre.

            Je sais que c’est... OĂč en ĂȘtes-vous, vous les baptistes? Qu’est-ce qui se passe avec vous? C’est juste. Il Ă©tait lĂ , lui qui avait rĂ©trogradĂ©, fuyant loin de Dieu, se tenant lĂ  en train de mentir... Eh bien, cela ne vous donne pas le droit de mentir, ni de faire quoi que ce soit, souvenez-vous-en. Nous allons corriger cela dans quelques minutes. TrĂšs bien. Dieu lui a fait payer cela.

            Mais il Ă©tait dans cette condition-lĂ , Et Dieu a dit : «c’est Mon prophĂšte. Va, rends-lui sa femme et Je... qu’il prie pour toi et Je te guĂ©rirai.» Ainsi, il est parti le faire.

58        Lorsqu’Abraham est devenu vieux, peu aprĂšs, le petit gars est venu au monde, le petit Isaac, et il a atteint l’ñge d’environ douze ans. Le voilĂ  qui sort. Dieu l’a encore rencontrĂ© et lui a dit : «Abraham, je sais qu’au travers de cet enfant tu dois–seras le pĂšre d’une nation, mais Je vais te dire ce que Je veux que tu fasses. Je veux que tu l’amĂšnes lĂ  Ă  une montagne que Je t’indiquerai, Je veux que tu l’amĂšnes lĂ -haut et que tu l’offres en sacrifice.»

            Eh bien, comment va-t-il ĂȘtre le pĂšre des nations, alors qu’il a environ cent quinze ans, et voici l’unique fils qu’il avait, qu’il prenne ce jeune garçon et l’amĂšne lĂ -bas pour le tuer? Mais remarquez, Abraham a pris le petit garçon et quelques serviteurs, il n’a pas dit la chose Ă  sa mĂšre. Ainsi, ils ont effectuĂ© un voyage d’environ quatre jours dans le dĂ©sert.

59        Eh bien, un homme ordinaire peut effectuer Ă  pieds un bon... Eh bien, j’ai fait la patrouille pendant environ sept ans, effectuant chaque jour trente miles [48 km] Ă  pieds. Et puis, Ă  cette Ă©poque-lĂ , on ne roulait pas Ă  bord des automobiles comme nous aujourd’hui, ainsi, ils pouvaient probablement faire facilement trente miles, ou effectuer une distance de vingt-cinq miles [40 km]. Mais ils... Un voyage de quatre jours, ça correspondrait Ă  une distance de cent miles [160 km], Ă  l’époque. Et alors, il a levĂ© la tĂȘte et a vu la montagne au loin. Et alors, lorsqu’il s’est approchĂ© de la montagne... Observez, ça c’est la grĂące souveraine ici, observez-le. Il a dit Ă  ses serviteurs, il a dit : «Maintenant, vous, restez ici pendant que le jeune garçon et moi nous allons lĂ -bas pour adorer. Et le jeune homme et moi nous reviendrons.» Oh ! La la ! Oh ! La la ! «Le jeune homme et moi...»

            «Comment vas-tu le faire? Tu l’amĂšnes lĂ -haut pour le tuer. Mais comment vas-tu le faire?»

            «Ce n’est pas mon affaire de le comprendre», dirait Abraham. «Dieu a fait la promesse, et moi j’ai reçu cet enfant comme quelqu’un qui vient des morts. Et Dieu est capable de le ressusciter des morts.» Amen. VoilĂ  les enfants d’Abraham. C’est ça l’espĂ©rance qu’ils ont en Lui ce soir.

60        Il a donc pris le petit gars, il lui a mis le bois sur le dos, un type mĂȘme de Christ (nous touchons juste les grandes lignes maintenant), et il a gravi la colline. Et lorsqu’il est arrivĂ© au sommet de la colline, lĂ  tout au sommet de la montagne, oĂč il allait faire le sacrifice, le petit Isaac a dit : «Papa?» Il a dit : «Voici le sacri-... Voici le bois, voici l’autel, mais oĂč est l’agneau, le sacrifice pour cet autel?»

            Et Abraham, d’une voix tremblante, le vieil homme a regardĂ© autour de lui et a dit : «Mon fils, Dieu se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.»

            Il a pris son propre fils, il lui a liĂ© les mains. Ecoutez, c’est une double preuve de notre salut ce soir. Dieu lui a donnĂ© une double... Nous n’avons pas... Dieu l’a prouvĂ© deux fois au travers d’Abraham et a jurĂ© pour cela de Ses propres mains (c’est juste.) Qu’il respecte Son alliance.

            Nous n’avons pas Ă  nous inquiĂ©ter de quoi que ce soit, si Dieu nous a appelĂ©s Ă  bĂ©nĂ©ficier de Sa bienveillante grĂące. FrĂšre, je vous assure, si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau de l’Esprit de Dieu, vous devriez ĂȘtre la personne la plus heureuse au monde, parce que vous avez la Vie Eternelle, la Vie Eternelle, et vous ne pouvez pas pĂ©rir. Amen. Vous avez Ă©tĂ© ensemencĂ© avec la semence incorruptible de Dieu.

61        Quand une semence va en terre, un grain de blĂ©, il ne peut produire autre chose qu’un grain de blĂ©. Et si vous vous promenez lĂ  en disant : «Eh bien, gloire Ă  Dieu je–j’ai Ă©tĂ© sauvĂ©. J’ai le Saint-Esprit», et que vous meniez n’importe quel genre de vie, vous feriez mieux de retourner Ă  l’autel de Dieu, parce que la semence incorruptible de Dieu ne peut pas ĂȘtre une chose... Vous ne pouvez pas ĂȘtre du blĂ© et un gratteron en mĂȘme temps. Vous devez ĂȘtre soit du blĂ©, soit un gratteron. Vous tous, vous avez des gratterons par ici? TrĂšs bien, alors des ronces, peu importe comment vous appelez cela, une autre mauvaise herbe. Vous voyez?

            Vous ne pouvez pas ĂȘtre une mauvaise herbe et du blĂ© en mĂȘme temps. Si vous avez en vous l’esprit de la vie du blĂ©, vous reproduirez le blĂ©. Si vous avez en vous l’esprit de la vie du gratteron, ce sera un gratteron. Et si le Saint-Esprit est en vous, vous croirez en Dieu, vous aimerez Dieu et vous agirez comme un chrĂ©tien. C’est juste. Si ce n’est pas le cas, c’est Ă  leurs fruits que vous les reconnaĂźtrez.

            Oh ! Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est un bon rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, du Saint-Esprit. Ce qu’il nous faut aujourd’hui, c’est une nouvelle secousse Ă  l’ancienne mode de la puissance de Dieu, un mouvement des mĂ»riers pour avancer une fois de plus dans la bataille. C’est Dieu qui suscite ce mouvement, si les gens veulent tout simplement Ă©couter cela et y croire.

62        Maintenant, lĂ -haut sur la montagne, il a amenĂ© son propre fils, il lui a liĂ© les mains derriĂšre, il l’a mis sur l’autel, il a baissĂ© sa main et a tirĂ© son couteau, il a repoussĂ© la tĂȘte du petit garçon en arriĂšre, il a levĂ© la main pour tuer son propre fils d’un coup de poignard. Et Ă  ce moment-lĂ , le Saint-Esprit a saisi sa main et a dit : «Abraham ! Retiens ta main.»

            N’ayez pas peur de vous avancer carrĂ©ment vers la fin de la vie avec Lui. Dieu entrera en scĂšne. Il est JĂ©hovah-JirĂ© : «Le Seigneur pourvoira Ă  un sacrifice.» Il pourvoira.

            Et Ă  ce moment-lĂ , il a entendu quelque chose bĂȘler, et un petit bĂ©lier Ă©tait retenu par ses cornes, dans le dĂ©sert. D’oĂč est venu ce bĂ©lier? Ils Ă©taient Ă  cent miles [106 km] de la civilisation. Et ils Ă©taient lĂ  au sommet de la montagne oĂč il n’y a pas d’eau. Comment ce bĂ©lier est-il arrivĂ© lĂ ? Dieu est toujours JĂ©hovah-JirĂ©. Peu importe les circonstances, Il peut pourvoir au sacrifice Ă  tout moment. Amen. Peu importe les circonstances, Il est JĂ©hovah-JirĂ©.

63        Eh bien, Ă©coutez, ce n’était pas une vision. Il s’est avancĂ© lĂ  et il a attrapĂ© le bĂ©lier, il l’a plaquĂ© lĂ , et lui a assenĂ© un coup de couteau, et le sang en est sorti. Ce n’était pas une vision qu’il voyait ; c’était effectivement un bĂ©lier. C’était Christ, l’Agneau de Dieu, immolĂ© depuis la fondation du monde. AllĂ©luia ! Il Ă©tait lĂ , Christ. Ce n’était pas une vision. Cet agneau Ă©tait appelĂ© Ă  l’existence par la Parole en une minute, et il n’a plus existĂ© Ă  la minute suivante, de la mĂȘme façon que Dieu s’était rendu manifeste dans la chair devant Abraham, et qu’il a disparu Ă  la minute suivante.

            Il est le mĂȘme Dieu, de sorte qu’un jour nos atomes, lorsqu’ils seront brisĂ©s et qu’ils s’en iront, que la vie quittera ce corps, par Sa Parole, Il ramĂšnera cela Ă  l’existence un jour dans la rĂ©surrection. Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Comment le fera-t-Il? Je ne sais pas. C’est Son affaire, mais Il a dit qu’il le ferait et je crois en Lui. JĂ©hovah-JirĂ© : «Le Seigneur se pourvoira Lui-mĂȘme d’un sacrifice.»

64        Peu importe ce que c’est, l’agneau Ă©tait lĂ . Il a pourvu Ă  un agneau lorsqu’il avait besoin d’un agneau. Lorsque vous ĂȘtes malade et que vous avez besoin de la guĂ©rison, Il y pourvoira pour vous. Si vous avez besoin du salut, Il vous l’accordera. Si vous avez besoin d’un rĂ©veil, Il y pourvoira pour vous. Si le pot de farine est vide, Il pourvoira pour vous. Amen.

            Si vous ĂȘtes complĂštement abattu et dĂ©couragĂ©, Dieu pourvoira pour vous. «Car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ© ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui ; c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Amen. Le sacrifice auquel le Seigneur a pourvu, l’Agneau auquel le Seigneur a pourvu...

65        Il n’y a pas longtemps, je lisais une petite histoire sur le vieil aveugle BartimĂ©e. Elle disait qu’il Ă©tait aveugle depuis des annĂ©es et des annĂ©es. Il... Dans sa vie conjugale, pendant qu’il Ă©tait aveugle, une fillette lui Ă©tait nĂ©e dans son foyer. Et cette petite fille, il ne l’avait jamais vue de sa vie.

            Ainsi, une nuit, il avait l’habitude de... Eh bien, il avait l’habitude de s’asseoir Ă  la porte de JĂ©richo et Ă  diffĂ©rents endroits. Il avait deux petites tourterelles qui faisaient de petites culbutes, comme cela, de part et d’autre, pour Ă©gayer les touristes qui passaient, en sorte qu’on pouvait lui donner quelques piĂšces de monnaie pour sa survie.

            Et le pauvre vieil homme, un soir, sa femme est tombĂ©e malade ; le voilĂ  qui sort et il prie. Il a dit : «Ô JĂ©hovah, si seulement tu la laisses vivre, je Te promets que demain je t’offrirai ces deux tourterelles en sacrifice.» Et sa femme a Ă©tĂ© guĂ©rie, et il a tenu parole, il est allĂ© et a offert les tourterelles.

66        Peu de temps aprĂšs, sa fillette est tombĂ©e malade. Et elle Ă©tait Ă  l’article de la mort ; le mĂ©decin l’avait abandonnĂ©e. Il est sorti lĂ  et a dit : «Ô JĂ©hovah, si seulement Tu guĂ©ris ma fillette, demain, l’unique chose que j’ai, je Te la donnerai, et c’est mon agneau.» Et aujourd’hui, les gens ont des chiens qui conduisent les aveugles ; Ă  l’époque ils avaient des agneaux pour conduire les aveugles.

            Ainsi, il a dit : «j’ai ici un agneau qui me conduit, comme je suis un aveugle. C’est tout ce que j’ai. Mais si Tu guĂ©ris ma fillette, je Te promets que je Te donnerai cet agneau demain.»

            Il est rentrĂ© chez lui, et la fiĂšvre a quittĂ© la fillette. Le lendemain matin, il Ă©tait en route pour aller offrir l’agneau en sacrifice.

            Lorsqu’il est passĂ© chez CaĂŻphe, le grand souverain sacrificateur, ce dernier se tenait lĂ , et il a dit : «BartimĂ©e l’aveugle, oĂč vas-tu ce matin?» c’était par un beau matin du printemps. Il a dit : «OĂč vas-tu, BartimĂ©e l’aveugle?»

            Il a dit : «Oh ! Souverain Sacrificateur, a-t-il dit, je vais à–à l’autel pour offrir cet agneau.» Il a dit : «Ma fille Ă©tait malade et Dieu l’a guĂ©rie, et j’ai fait la promesse que j’offrirais–je donnerais aujourd’hui cet agneau.»

            «Oh ! A-t-il dit, BartimĂ©e l’aveugle, a-t-il dit, tu ne peux pas offrir cet agneau, BartimĂ©e l’aveugle.» Il a dit : «Je vais te donner de l’argent et tu iras acheter un agneau.»

            Il a dit : «Oh ! Souverain sacrificateur, j’apprĂ©cie tout ça, mais je n’ai jamais offert Ă  Dieu un agneau, je Lui offre cet agneau-ci.» Et c’est de cet agneau-ci qu’il s’agit. Que Dieu ait pitiĂ©, l’agneau. Et il a dit : «Je lui ai offert cet agneau-ci. C’est cet agneau-ci que je Lui ai promis.»

            Et il a dit : «BartimĂ©e l’aveugle, tu ne peux offrir cet agneau ; cet agneau, ce sont tes yeux.»

            Il a dit : «c’est juste, oh ! Souverain sacrificateur, mais je tiens ma promesse envers Dieu, Dieu pourvoira Ă  un agneau pour les yeux de BartimĂ©e l’aveugle.»

67        Il a continuĂ© son chemin et a tenu sa promesse envers Dieu. Par une journĂ©e froide de novembre, alors qu’il se tenait prĂšs de la porte de JĂ©richo, tremblant dans ses haillons, sans tourterelles, seul, une clameur s’est fait entendre. GĂ©nĂ©ralement, lĂ  oĂč est JĂ©sus il y a beaucoup de bruit. Les gens demandaient : «Qu’est-ce qui se passe?»

            On a dit : «c’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.»

            BartimĂ©e s’est Ă©criĂ© : «Oh ! JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi.» Dieu avait pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e. En effet, Il a tenu la promesse qu’il avait faite Ă  l’aveugle BartimĂ©e.

            Laissez-moi dire ceci ce soir, mon bien-aimĂ© frĂšre, ma bien-aimĂ©e soeur : ce mĂȘme Agneau auquel Il avait Ă©tĂ© pourvu pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e, il y a Ă©tĂ© pourvu pour les vĂŽtres ce soir. «Car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour vos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour votre iniquitĂ©.»

            Vous direz : «Ceci peut-il ĂȘtre appliquĂ© Ă  ce temps-ci?» Il est JĂ©hovah-JirĂ©. Il pourvoira si vous croyez. Prions.

68        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour l’Agneau auquel il a Ă©tĂ© pourvu. Louez le Seigneur qui a Ă©tĂ© immolĂ© pour les pĂ©cheurs, rendez-Lui gloire vous tous les peuples, car le Sang peut ĂŽter chaque tache.

            Nous sommes si reconnaissants pour cet Agneau de Dieu auquel il a Ă©tĂ© pourvu lĂ -bas, qui est venu depuis la fondation du monde. Tout au long des Ăąges, les gens tiraient des rĂ©munĂ©rations de Ses grands sacrifices suprĂȘmes ; et ce soir, Seigneur, nous Te prions de faire en sorte que chaque aveugle, tout homme qui est aveugle dans le pĂ©chĂ© et les offenses, qui marche en trĂ©buchant dans les tĂ©nĂšbres, sans savoir oĂč il va, puisse regarder ce soir vers Dieu, vers l’Agneau de Dieu, et qu’il reçoive Sa vue spirituelle en ce moment-ci.

            Accorde-le, PĂšre cĂ©leste. Car nous le demandons au Nom de l’Agneau de Dieu, Ton Enfant Bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus.

69        Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande s’il y a ici un pĂ©cheur ce soir qui dira : «Ô Dieu, ne m’oublie pas, ĂŽ Doux Sauveur.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

70        PĂšre... le jeune homme a couru vers Lui, et il a dit : «Seigneur, aie pitiĂ© de mon enfant.» Il a dit : «Je l’ai amenĂ© chez les disciples, et il semble qu’ils n’arrivent pas Ă  faire quelque chose pour lui.» Il a dit : «Il–il a un mauvais esprit qui le jette dans le feu, qui le fait dĂ©pĂ©rir et il Ă©cume, et il tombe dans l’eau, et le diable essaie de le tuer.» On appelle cela l’épilepsie, aujourd’hui, mais Ă  l’époque c’était un dĂ©mon. C’est toujours un dĂ©mon.

            Et il a dit : «Je l’ai amenĂ© chez les disciples, et ils n’ont pas pu...» Il a dit : «Seigneur, peux-Tu m’aider?»

            JĂ©sus s’est retournĂ© et Il a dit : «Je le peux si tu crois. Car toutes choses sont possibles Ă  celui qui croit.»

            Le pĂšre de l’enfant a dit : «Seigneur, je crois. Viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.»

            Oh ! Est-ce lĂ  notre cri ce soir? «Seigneur, je crois. Seigneur, je crois, viens au secours de mon incrĂ©dulitĂ©.»

71        Maintenant, dans cette assistance-ci au fond, je me rends compte qu’il y a beaucoup de gens, beaucoup que je ne connais pas. Franchement, il n’y a personne que je connais, exceptĂ© mes propres associĂ©s qui sont ici avec moi ainsi que ce prĂ©dicateur. Son nom m’échappe, mais il Ă©tait avec moi l’autre jour Ă  l’hĂŽtel. Je–je... c’est l’un des prĂ©sidents, ou quelque chose du genre, du comitĂ©. C’est la seule personne que je connaisse. Il y a un autre prĂ©dicateur avec lui, mais je ne pense pas connaĂźtre cet homme.

            Eh bien, si JĂ©sus, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il fera les mĂȘmes choses dans Sa rĂ©surrection, s’Il est le mĂȘme, qu’il a faites lorsqu’il Ă©tait ici sur terre. Est-ce juste?

            Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un guĂ©risseur. Il a dit : «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme. Je... Le PĂšre Me montre ce qu’il faut faire, et ensuite Je vais le faire. Je fais ce que le PĂšre me montre.» Est-ce juste? «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme ; mais ce qu’il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement. Le PĂšre agit, et j’agis aussi jusqu’à prĂ©sent.»

72        Maintenant, pour rendre cela clair pour certains d’entre vous, vous les nouveaux convertis, JĂ©sus a dit : «Je ne peux pas guĂ©rir les malades ; Je ne peux rien faire. PremiĂšrement, le PĂšre Me montre une vision, et ensuite, Je vais traduire cela en acte, et Je fais exactement ce qu’il m’a dit de faire.»

            Regardez Ă  la tombe de Lazare. Regardez tous les passages de la Bible. Il faisait exactement ce que le PĂšre Lui montrait. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© des malades, des affligĂ©s, des morts, de ceux qui se mouraient de toute part, et tout, mais lorsque le PĂšre Lui montrait ce qu’il fallait faire, Il s’en allait le faire.

            Or, Il a dit : «Vous ferez aussi les choses que Je fais. Et encore un peu de temps, et le monde, l’incroyant, ne Me verra plus. Mais vous vous Me verrez, vous Me verrez.» Il a promis qu’il serait avec nous tout au long de l’ñge jusqu’à la fin, Ă  la fin du monde. Le monde n’est pas encore arrivĂ© Ă  sa fin. «JĂ©sus-Christ», dit la Bible dans HĂ©breux 13.8, «est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Est-ce juste?

            Eh bien, voici ce que je soutiens en GĂ©orgie comme ça a Ă©tĂ© le cas trois fois Ă  travers le monde maintenant : JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts, et ce soir, Il est vivant parmi les hommes. Et Il est ici dans le mĂȘme principe, la mĂȘme puissance, les mĂȘmes signes, les mĂȘmes prodiges, oeuvrant dans Son Eglise, continuant l’oeuvre avec Son Eglise pour laquelle Il a payĂ© le prix quand Il Ă©tait ici sur terre par Son sacrifice suprĂȘme. Je crois cela de tout mon coeur. Je le crois parce que la Bible le dit, et parce que Dieu vient et confirme qu’il en est ainsi.

73        Que pensez-vous que JĂ©sus ferait s’Il Ă©tait ici ce soir? Il serait en train de faire la mĂȘme chose qu’il a faite autrefois. Il a regardĂ© ; il y eut un homme du nom de Philippe qui fut sauvĂ©. Ceci, c’est pour les nouveaux venus. Un homme appelĂ© Philippe fut sauvĂ©. Il est allĂ© appeler son ami, NathanaĂ«l. Il l’a trouvĂ© sous un arbre, en train de prier. Maintenant, Ă©coutez attentivement. Alors il a dit : «Viens voir qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

            Eh bien, l’homme Ă©tait un trĂšs bon membre d’église, il Ă©tait vraiment du genre aristocratique. Il a dit : «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» c’était une vieille petite ville mĂ©chante, oĂč vivaient des Ă©gorgeurs et autres. Il a dit : «Viens, et vois.» VoilĂ  une trĂšs bonne rĂ©ponse. «Viens, et vois.»

74        Eh bien, il est allĂ©. Et lorsqu’il s’est avancĂ© lĂ , il se peut que de la mĂȘme maniĂšre que beaucoup de gens se tiennent debout ici, les gens se tenaient aussi tout autour de l’endroit oĂč JĂ©sus prĂȘchait. Et lorsqu’il parlait aux gens, bon, bien vite, eh bien, Philippe s’est avancĂ© lĂ , en compagnie de NathanaĂ«l. NathanaĂ«l a regardĂ© lĂ  pour voir JĂ©sus, JĂ©sus Ă©tait debout dans une ligne de priĂšre. Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait dans la ligne de priĂšre depuis... De toute façon, il Ă©tait dans la PrĂ©sence de JĂ©sus. Et JĂ©sus a regardĂ© lĂ  et a dit : «Voici un IsraĂ©lite, dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Eh bien, si je le disais dans le langage d’aujourd’hui, je dirais : «Tu es un chrĂ©tien, un homme honnĂȘte.» c’est vraiment Ă©tonnant.

            Il a dit : «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Eh bien, JĂ©sus a dit : «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            NathanaĂ«l a dit : «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            JĂ©sus a dit : «Parce que Je t’ai dit cela, tu crois? Tu verras de plus grandes choses que celle-ci.» Alors Ă  cause de cela, il est devenu un croyant. Vous voyez? Il a vu de plus grandes choses. Certainement, et son nom est immortel ce soir.

            Qu’est-ce que les enseignants, les pharisiens et les religieux de l’époque disaient Ă  Son sujet? Ils disaient : «c’est un diseur de bonne aventure. Il est BĂ©elzĂ©bul, le prince des dĂ©mons. Et Il chasse les dĂ©mons par le prince des dĂ©mons.»

            JĂ©sus a dit : «Eh bien, si le diable chasse les dĂ©mons, alors son royaume est divisĂ© et il ne peut subsister.» Le diable ne peut pas guĂ©rir les malades.

75        Quelqu’un m’a apostrophĂ© l’autre jour lĂ -dessus, et m’a appelĂ© au tĂ©lĂ©phone disant : «Je ne suis pas d’accord avec vous.» Il a dit : «Ecoutez, lorsque Job... Lorsque MoĂŻse et Aaron sont sortis, a-t-il dit, ces magiciens ont fait tout ce que MoĂŻse avait fait.»

            J’ai dit : «Hourra ! Attendez un instant. Les magiciens pouvaient faire venir les malĂ©dictions, mais ils ne pouvaient pas les ĂŽter. La guĂ©rison relĂšve de Dieu seul.» Amen. C’est juste. Ils pouvaient faire venir les malĂ©dictions. Lorsqu’il y a eu une Ă©ruption des abcĂšs, eux aussi ont fait venir cela. C’est juste. Ils pouvaient faire venir la malĂ©diction, mais ils ne pouvaient pas l’îter. En effet, Dieu a dit : «Je suis l’Eternel ton Dieu qui pardonne toutes tes iniquitĂ©s, qui guĂ©rit toutes tes maladies.» Cela vient par Dieu seul.

76        Maintenant, j’aimerais que vous restiez assis. Maintenant, lĂ  dans–dans la ligne, la ligne de priĂšre, je pense que je suis un inconnu pour tous. Est-ce juste? Si c’est le cas pour vous aussi, levez la main. Si vous m’ĂȘtes inconnu, levez la main. Combien dans cette assistance n’ont pas de carte de priĂšre, et veulent que Dieu les guĂ©risse ce soir? Levez la main, sans tenir compte... Oh ! Ça fait vraiment une grande masse.

            Je dirai ceci : Si je vous ai correctement prĂ©sentĂ© JĂ©sus-Christ, et je dĂ©clare que ceci est un don de guĂ©rison divine envoyĂ© de Sa part... Alors si JĂ©sus, pendant qu’il se tenait dans une foule, une femme a touchĂ© Ses vĂȘtements, et que Lui, ayant regardĂ© dans la foule l’a retrouvĂ©e ; si l’aveugle BartimĂ©e, et toute cette masse de gens qui Ă©taient lĂ -bas ont pu ĂȘtre dans une telle agonie... JĂ©sus ne pouvait l’entendre, bien sĂ»r, c’était Ă  une distance d’ici jusqu’à l’autre bout de cette salle, lĂ -bas ; et des milliers de gens se tenaient tout autour. Mais sa foi a touchĂ© JĂ©sus. Il a dit : «Ta foi t’a guĂ©ri.» Vous voyez? «Ta foi...»

            Il regardait les gens et Il discernait leurs pensĂ©es ; la femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et elle s’est faufilĂ©e dans l’assistance. Il a regardĂ© autour de Lui. Il a dit : «Quelqu’un M’a touchĂ©. Je me suis affaibli ; la force est sortie de Moi.»

            Et Il a promenĂ© le regard lĂ  dans l’auditoire pour voir qui c’était. Directement, Il a vu cette petite femme. Il lui a dit : «Eh bien, ta foi t’a guĂ©rie et ta perte de sang s’arrĂȘte.» Vous voyez? Parce qu’elle a cru.

77        Maintenant, JĂ©sus est vivant ce soir, se rendant manifeste dans l’esprit de l’homme. Il avait fait cela mĂȘme avant la croix. Cela semble ĂȘtre une chose difficile Ă  comprendre pour les gens, de toute façon. Avant la croix, JĂ©sus Ă©tait en MoĂŻse. JĂ©sus Ă©tait en David. JĂ©sus Ă©tait en Joseph. ConsidĂ©rez la vie de ce dernier, ce qu’il avait accompli, c’était trĂšs exactement un reflet de la vie–de la Vie de Christ, deux mille ans avant mĂȘme qu’il soit nĂ©. Vous voyez? Et Il est ici aprĂšs la croix ; Il est mort afin de pouvoir revenir et ĂȘtre parmi les hommes. Ainsi, Il est parmi les hommes, vivant ce soir. Combien croient cela? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Naturellement, vous savez que je parle, attendant quelque chose. Je vais vous dire exactement ce que c’est. Il s’agit de cette Personne qui est juste ici, l’Ange du Seigneur. C’est exact, la Colonne de Feu du Seigneur. Je suis juste un homme comme vous, un pauvre–nĂ© pĂ©cheur, sauvĂ© par grĂące, juste comme vous.

            Et plusieurs d’entre vous les anciens ici prĂ©sents ce soir, vous Ă©tiez lĂ  jadis en train de prĂȘcher, vous les baptistes, les mĂ©thodistes, les pentecĂŽtistes et les nazarĂ©ens d’antan, vous Ă©tiez lĂ  jadis en train de prĂȘcher lorsque j’étais un petit garçon. Je vous respecte, mon frĂšre. Vous avez frayĂ© le chemin, vous avez arrachĂ© les souches et d’autres choses, de sorte que lorsque ces choses-ci sont venues, elles pouvaient marcher sans problĂšme. Je vous respecte et Dieu aussi. S’il y a un quelconque mĂ©rite Ă  accorder Ă  quelqu’un en ce jour-lĂ , j’aimerais me tenir lĂ  et vous voir le recevoir. Que Dieu vous bĂ©nisse.

78        Bon. Maintenant, Sa PrĂ©sence est ici. Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends tout esprit ici prĂ©sent sous mon contrĂŽle. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Maintenant, Ă©coutez. Soyez tranquilles. Ne vous dĂ©placez pas. Tenez-vous tranquilles, priez.

            Vous ĂȘtes en priĂšre? Regardez par ici, vous qui n’avez pas de cartes de priĂšre. Vous qui avez les cartes de priĂšre, lorsque vous passerez ici, s’Il se met Ă  vous parler, ne dites pas... Attendez simplement, laissez-Le terminer de parler, et alors vous saurez de quoi Il parle. Voyez ce qu’il vous dit de faire. Parfois lorsque vous faites une interfĂ©rence, alors vous interrompez la vision (Vous voyez?), et cela–cela m’arrĂȘte. Parce que je vous entends parler, et ici en arriĂšre, peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes en train de parler en tant qu’une petite fille ou un petit garçon, et alors cela me fait sortir de la vision. Laissez-Le simplement terminer de parler, et Ă©coutez-moi vous demander, et alors la vision sera terminĂ©e. Vous voyez? Maintenant, soyez respectueux partout.

79        Maintenant, est-ce de cette dame qu’il s’agit? Maintenant, s’il vous plaĂźt, que quelqu’un surveille l’heure. Et frĂšre Wood, surveillez de trĂšs prĂšs ce soir si c’est possible ; ne me laissez pas rester trop longtemps, et... Mais laissez-moi rester aussi longtemps que possible.

            Maintenant, que tout le monde soit trĂšs respectueux et dans la priĂšre. Maintenant, vous pouvez imaginer ma position en me tenant ici devant ces gens, je pense, trois mille personnes, juste devant un tel nombre de gens, voire plus. Et je me tiens ici, devant cette femme, une inconnue... Voudriez-vous vous avancer et vous tenir devant l’auditoire? Voyez? Moi non plus, je ne le ferais pas, mais je compte sur Lui, le Seigneur JĂ©sus. Il a promis, disant : «Je serai avec vous.»

            Et Il a toujours Ă©tĂ© lĂ  jusqu’à prĂ©sent, et je crois qu’il sera lĂ , et qu’il m’aidera maintenant, parce que je crois en Lui et j’ai confiance en Lui. Et je–je crois qu’il le fera. JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous aidera certainement ce soir.

            Restons simplement en priĂšre. Et s’Il parle, croyons au Seigneur de tout notre coeur. Je crois que le Seigneur JĂ©sus accomplira ces choses, chacune d’elles.

80        Ça va, ma soeur. Maintenant, juste un petit entretien avec vous. Maintenant, la premiĂšre chose, c’est que je vous vois porter des lunettes. Vous voyez? Ainsi donc, Ă©tant donnĂ© que vous ĂȘtes la premiĂšre patiente ici, n’est-ce pas que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre? Nous ne nous connaissons pas, c’est la premiĂšre fois que nous nous rencontrons ce soir, n’est-ce pas? Juste afin que les gens sachent, voudriez-vous lever la main, pour qu’ils le sachent. Nous...?... Il n’y a aucun moyen du tout pour moi de pouvoir vous connaĂźtre ; vous ĂȘtes–vous m’ĂȘtes parfaitement inconnue.

            Mais Dieu vous a connue depuis votre naissance et avant votre naissance. Il m’a connu de la mĂȘme façon. Maintenant si j’étais... Si vous avez besoin de la guĂ©rison de votre corps, moi, je ne sais pas. Mais si c’est le cas (Voyez-vous?), si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais. Et si je refusais de le faire, je serais une brute (Vous voyez?), si je pouvais le faire, et que je refuse de le faire. Mais je ne peux pas le faire, parce que ce n’est pas Ă  l’homme de le faire ; c’est Dieu qui fait le diagnostic.

            Maintenant, s’Il me fait connaĂźtre la chose, exactement comme vous et moi nous sommes en train de parler, la femme au puits de Samarie parlait au Seigneur JĂ©sus... Il lui a parlĂ© suffisamment pour engager une conversation afin de contacter son esprit. Et c’est ce que je suis en train de faire, la mĂȘme chose. Juste pour connaĂźtre. Et s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous accepter cela comme Ă©tant Sa PrĂ©sence, que c’est Lui qui fait cela, et allez-vous croire alors? Vous allez accepter cela. Si cela est–si ça concerne les finances, croyez-vous que vous recevrez cela? Si c’est pour le salut, croyez que vous l’obtiendrez, et si c’est... Ce que vous Lui demandez, croyez que vous le recevrez. Si Dieu me rĂ©vĂšle le motif de votre prĂ©sence ici, alors cela manifeste donc Sa PrĂ©sence, ce que vous dĂ©sirez. Vous tous, les autres, allez-vous faire la mĂȘme chose, allez-vous croire de tout votre coeur? TrĂšs bien, croyez simplement.

81        Maintenant, alors que je vous regarde, c’est comme Pierre et Jean qui Ă©taient Ă  la porte appelĂ©e la Belle, qui se sont adressĂ©s Ă  l’homme infirme, disant : «Regarde-nous.» Vous voyez? Naturellement, il essayait de voir, peut-ĂȘtre qu’une vision Ă©tait venue sur lui comme c’est le cas pour toute chose, et lui avait montrĂ© que cet homme pouvait marcher. Il l’a juste pris et relevĂ©, parce qu’il savait qu’il pouvait marcher, aprĂšs qu’il eut vu la vision selon laquelle il pouvait marcher.

            Maintenant, Ă  vous, votre maladie... Vous avez une hernie dans le dos. C’est dans votre dos, c’est lĂ  que se trouve votre problĂšme. Et puis, vous avez aussi subi un certain examen, il s’agit d’une grosseur Ă  la colonne vertĂ©brale. Vous avez une grosseur Ă  la colonne vertĂ©brale. Et puis, je vois l’homme regarder Ă  votre poignet. Vous avez une grosseur au–au poignet droit, vous avez un...?... Avec une petite nodositĂ©. Vous ne pouvez pas voir cela ici, mais ça se trouve lĂ , de toute façon. C’est la vĂ©ritĂ©.

            Et puis vous n’ĂȘtes pas d’ici. Je vous vois venir du sud, de cette direction. Et vous passez une rue, en train de marcher ; il y a beaucoup de trĂšs grands palmiers, et vous ĂȘtes au bord de la mer. LĂ ... Vous habitez une ville oĂč les vagues de la mer roulent comme ceci, et c’est un... On dirait que c’est une ville que je suis censĂ© connaĂźtre. Il s’agit de...?... Vous ĂȘtes de Miami. C’est de lĂ  que vous venez. C’est juste. VoilĂ . Maintenant, rentrez chez vous et soyez guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rira, au Nom du Seigneur JĂ©sus. Vous voyez?

82        Ayez foi en Dieu. Ne doutez pas. Croyez. Vous obtiendrez ce que vous demandez, si seulement vous pouvez croire.

            Maintenant, oh ! Si seulement je pouvais... Si mon auditoire pouvait savoir quel sentiment cela vous inspire. Je me sens trembler comme une feuille juste en ce moment. Vous voyez? C’est Ă  cause de la guĂ©rison de cette femme.

            Maintenant, il–il semble y avoir des courants qui viennent de lĂ , qui tirent simplement de toute part. Qu’est-ce? Vous ĂȘtes conscient maintenant que Quelque Chose est ici qui n’est pas un homme. Vous voyez? Et votre esprit... Vous voyez, ce n’est pas moi qui fais ça. C’est vous qui le faites. Vous voyez? La femme... Ce n’était pas JĂ©sus qui avait guĂ©ri la femme ; la femme avait saisi ceci, elle avait tirĂ© cela de JĂ©sus. C’est le don de Dieu, mais votre foi tire le don de Dieu. Vous voyez? Dieu peut utiliser Son don ou vous, vous pouvez utiliser cela.

83        Maintenant, voyez cette femme qui se tient ici. Je pense que nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, madame? Eh bien, Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas? Moi, je ne vous connais pas. Mais si Dieu me le rĂ©vĂšle, juste pour Sa gloire ; en effet, vous savez que c’est Lui qui reçoit toute la gloire, car l’homme ne peut pas faire ces choses... Maintenant, s’Il me rĂ©vĂšle ce que–ce que vous ĂȘtes–ce pour quoi vous ĂȘtes ici, allez-vous le croire, et accepter, allez-vous croire que vous obtiendrez ce que vous avez demandĂ©?

            C’est un contact avec quelqu’un d’autre. Vous ĂȘtes... Vous souffrez d’un trouble qui dĂ©range votre estomac, mais ça se trouve sous votre cĂŽtĂ© droit, il s’agit de la vĂ©sicule biliaire. Vous avez un trouble de la vĂ©sicule biliaire. Et vous avez, je crois, c’est une maladie du sang, vous avez aussi le diabĂšte. Vous avez le diabĂšte sucrĂ©.

            Et je vois quelqu’un debout prĂšs de vous. Vous ĂȘtes... c’est–c’est un jeune homme, plutĂŽt costaud. C’est–c’est... Votre fils est un prĂ©dicateur. Et il est–il est avec quelqu’un qui a, qui porte un chapeau de paille ou quelque chose d’autre, et il a un...?... Non, c’est un Foursquare, un prĂ©dicateur Foursquare. Il est un type plutĂŽt costaud, et il a des cheveux roux. C’est vrai. Rentrez chez vous ; vous avez obtenu ce que vous avez demandĂ©. Votre foi vous guĂ©rit. Amen.

84        Approchez. Croyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Bien sĂ»r que je vois votre problĂšme ; c’est Ă  cet endroit, sur votre nez. Maintenant, regardez-moi juste un moment. Peut-ĂȘtre, comme je vois ce qu’est votre problĂšme, peut-ĂȘtre que Dieu me dira quelque chose d’autre que vous pouvez voir... n’importe qui peut voir cela. Vous voyez? Par exemple, si vous pouvez sortir ici et dire : «Cet homme qui est assis ici dans un fauteuil roulant est infirme.» n’importe qui voit cela. «Cet homme-ci sur le brancard, cet homme-ci» ; certainement, n’importe qui voit cela. Mais le problĂšme c’est quand quelqu’un paraĂźt en bonne santĂ©, c’est donc lĂ  le cĂŽtĂ© mystĂ©rieux, qu’en dites-vous? C’est de cela qu’il s’agit.

            Maintenant, pour moi, vous avez l’air... Vous vous rendez compte que Quelque Chose est venu sur vous maintenant. C’est l’Esprit du Seigneur. Maintenant, c’est une tumeur dont vous craignez que ce soit un cancer. Et cela a Ă©tĂ© causĂ©... Vous avez eu cela Ă  la suite d’une blessure ; vous vous ĂȘtes blessĂ© au nez il y a quelque temps, et ça vient comme cela, ça pousse Ă  cet endroit. Et d’une maniĂšre ou d’une autre, entre vous et moi, il y a de grandes vagues mugissantes qui viennent, c’est comme de l’eau qui est en train de mugir. Et vous partez... Vous allez Ă  un... c’est une–c’est une mer. Vous ĂȘtes une missionnaire. Et vous venez de, je crois, il s’agit des Ăźles Bermudes, ou d’ailleurs. Il s’agit de l’un de ces endroits oĂč... vous ĂȘtes partie d’un... [La soeur dit : «Bahamas.»–N.D.E.] Oui. C’est lĂ  que vous ĂȘtes... Et vous essayez d’y retourner, n’est-ce pas? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ayez foi en Dieu. Croyez.

85        Madame, sommes-nous des inconnus l’un pour l’autre? Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Je ne vous connais pas, mais Dieu vous connaĂźt. Maintenant, rapidement, je commence Ă  voir comme une petite ombre noire qui se dĂ©place, et c’est un–c’est un esprit de fatigue, qui vous rend nerveuse. Vous devenez trĂšs nerveuse, n’est-ce pas? Vous souffrez de la nervositĂ©, surtout... Je vous vois, et c’est plutĂŽt tard dans l’aprĂšs-midi, comme cela, que vous devenez plus nerveuse, et parfois vous vous asseyez aprĂšs avoir travaillĂ©. C’est juste.

            Et puis, vous avez quelque chose qui cloche dans votre dos, c’est une maladie des reins, c’est dans votre dos. Et puis, vous avez... Vous portez des lunettes, et c’est Ă  cause d’une vue faible. Et cela a Ă©tĂ© causĂ© par une certaine chose qui Ă©tait arrivĂ©e, comme un–comme la variole, ou quelque chose comme ça qui a touchĂ© vos yeux, il y a longtemps. C’est vrai.

            Croyez-vous que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence? Croyez-vous que c’est Lui qui parle au travers de moi? Ce n’était alors pas ma voix. C’était Sa voix Ă  Lui. Maintenant, ceci c’est ma voix. Alors croyez-vous, s’Il est...?... PrĂ©sent pour vous imposer les mains, ce qu’il dit arrivera? Ils seront guĂ©ris. Est-ce juste? Approchez. Je fais ceci par obĂ©issance aux commandements de notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus-Christ. Que cette femme soit guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant maintenant, et que Dieu soit misĂ©ricordieux et vous bĂ©nisse.

86        Bonsoir, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Nous sommes...? Inconnus l’un pour l’autre, je pense. N’est-ce pas? Oh ! C’est...

            Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie de cette...?... Maladie. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie Ă  ce moment-lĂ . JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie, madame. Amen. Amen.

            Voyez-vous, vous n’avez pas besoin de vos cartes de priĂšre. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ©s d’en avoir. Il vous faut tout simplement avoir la foi en–en Dieu. Regardez simplement dans cette direction et croyez que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Voyez, c’est tout ce que je vous demande de faire.

            Cette dame Ă©tait assise lĂ  en train de prier. Et pendant qu’elle priait elle disait : «Seigneur, fais que cet homme se retourne et m’appelle, et j’accepterai cela.» Si c’est la vĂ©ritĂ©, madame, agitez votre main, levez votre main et agitez-la. Vous voyez? Je ne fais que vous citer votre priĂšre. Vous voyez?

            Vous ĂȘtes dans cette dimension-ci ; vous n’ĂȘtes pas–vous n’ĂȘtes pas dans ce monde ; vous ĂȘtes quelque part ailleurs. Vous voyez? Oh ! N’est-Il pas merveilleux? Il est ressuscitĂ© des morts. Oh ! Ne voulez-vous pas dire : «Louez soit le Dieu vivant, le Grand JĂ©hovah.» Il n’a pas laissĂ© Son peuple sans un tĂ©moin. Il est venu Ă  nous en ce jour-ci, et nous l’adorons et Le louons de tout notre coeur. Amen.

87        Maintenant, regardez dans cette direction juste un moment, madame, afin que je sois en mesure de vous dire quelque chose qui pourrait peut-ĂȘtre vous aider. Je l’espĂšre. Cela devrait venir au travers de Dieu ; vous le savez. Je vous vois... Vous avez Ă©tĂ© chez un mĂ©decin ; un mĂ©decin Ă©tait en train d’examiner l’oeil gauche. Et c’était en quelque sorte Ă  un endroit qui ressemble Ă  un... Non, c’est... Oui, maintenant attendez, il y a une autre vision qui se produit dans ma–c’est trĂšs loin derriĂšre vous. Vous Ă©tiez dans un lieu oĂč on opĂ©rait une tumeur ou une autre chose, et on avait retirĂ© une tumeur de votre oeil. Et alors, cela est revenu, et ce mĂ©decin vous dit qu’on doit maintenant en faire l’ablation. C’est la vĂ©ritĂ©. Croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous guĂ©rir? Approchez.

            Dieu Tout-Puissant, au Nom de Celui qui voit au milieu de nous, ĂŽ Dieu, sois misĂ©ricordieux envers cette femme. Puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie et vivre longtemps. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. Partez maintenant, et soyez guĂ©rie.

            Ayez la foi. Ne doutez pas.

88        Croyez-vous, madame? Maintenant, nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Mais il y a une chose qui est sĂ»re ; Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Vous souffrez d’une chose hideuse appelĂ©e le cancer, et puis l’esprit de mort est suspendu prĂšs de vous. Et puis vous avez besoin d’une seule chose plus que cela, c’est du salut de l’ñme. C’est vrai. Voulez-vous accepter JĂ©sus comme votre Sauveur maintenant? Vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Si vous vous repentez maintenant et donnez votre vie Ă  Christ, Christ vous guĂ©rira. Est-ce que vous Lui donnez votre vie?

            Dieu Tout-Puissant, que ses pĂ©chĂ©s lui soient pardonnĂ©s. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’îter tous ses pĂ©chĂ©s et–et de la guĂ©rir ce soir et de lui donner une bonne santĂ©. Je condamne le diable qui a liĂ© cette femme. Sors d’elle au Nom de JĂ©sus-Christ ! Amen.

            TrĂšs bien, jeune dame, vous avez criĂ© fort. Vous savez que vous avez Ă©tĂ© condamnĂ©e. Sur votre chemin en venant ici vous Ă©tiez en train de prier que Dieu fasse quelque chose pour vous. Vous Ă©tiez prĂȘte Ă  vous repentir. Est-ce juste? Et vos pĂ©chĂ©s sont pardonnĂ©s maintenant. Continuez votre route en vous rĂ©jouissant et servez le Seigneur JĂ©sus. Amen.

89        Maintenant, je n’ai pas lu la pensĂ©e de la femme. Et cette femme-ci, posez–posez votre main sur la mienne juste une minute. Je ne vais pas la regarder au visage. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui ne va pas chez vous, pendant que vous vous tenez ici comme ceci, sans que je ne vous regarde, allez-vous croire que JĂ©sus m’a envoyĂ©? Allez-vous croire, madame? Vous avez le diabĂšte. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Est-ce juste? Continuez votre route en vous rĂ©jouissant.

            Vous n’avez pas besoin de faire cela, prenez simplement... Donnez-moi votre main un moment, madame. Ici, je vous vois en train d’essayer de sortir d’un lit, madame. Vous ĂȘtes malade et c’est dans votre corps, il s’agit de l’arthrite. Est-ce juste? Descendez de l’estrade ; JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit.

            Approchez, s’il vous plaĂźt, madame. Venez. Juste un instant. OĂč sont les hommes de couleur? Vous qui ĂȘtes sur le lit de camp, croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Vous n’avez pas de carte de priĂšre, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce que vous avez? Allez-vous accepter que je suis votre prophĂšte et m’obĂ©ir? Alors, levez-vous de ce lit de camp, et rentrez chez vous, et prenez votre souper. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. Amen.

90        Madame, croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit de votre diabĂšte? Continuez votre route en vous rĂ©jouissant et soyez rĂ©tabli. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Amen.

            Disons : «Gloire au Dieu vivant !» Disons : «Gloire Ă  Dieu !»

            TrĂšs bien, soeur. Me croyez-vous? JĂ©sus vous guĂ©rit. Croyez de tout votre coeur. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Continuez votre route en vous rĂ©jouissant, disant : «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»

            Monsieur, et si je vous disais que vous avez Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous vous teniez lĂ  dans la ligne? Me croirez-vous? Vous l’ĂȘtes, mon cher frĂšre. Continuez votre route...?...

            Croyez-vous, madame? Allez prendre votre souper. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit de votre problĂšme de l’estomac maintenant. Vous pouvez partir et ĂȘtre guĂ©rie.

            Croyez-vous?

91        Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Le trouble des reins vous quitte alors. Continuez votre route en vous rĂ©jouissant, et votre dos est guĂ©ri. Vous pouvez rentrer chez vous Ă©tant guĂ©rie au Nom de JĂ©sus.

            Venez. Soyez attentif. Croyez-vous?

            Juste un instant. Me croyez-vous, madame? Regardez ce rai noir et immonde qui traverse par ici ; ne voyez-vous pas cela? La voici. Il s’agit de ces deux femmes qui sont assises juste lĂ  derriĂšre dans cette deuxiĂšme rangĂ©e. Vous deux vous souffrez des problĂšmes gynĂ©cologiques, des maladies gynĂ©cologiques. C’est vrai. Vous avez la mĂȘme chose. Toutes les trois, levez-vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit toutes les trois. VoilĂ  ce rai qui s’éloigne de vous. Continuez votre route en vous rĂ©jouissant et soyez guĂ©ries. Ayez foi en Dieu.

92        La dame qui est assise juste lĂ  derriĂšre et qui souffre des maux de dos, croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Me croyez-vous de tout votre coeur? Si vous croyez, vous pouvez recevoir cela. Que Dieu vous bĂ©nisse. Rentrez chez vous et soyez guĂ©rie, si vous pouvez croire. Amen.

            Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ri de ce rhume de foin? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Croyez-vous? TrĂšs bien, alors soyez guĂ©ri. Posez votre main sur cette dame qui est lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous? Elle a une maladie cardiaque. Voyons si elle aussi est guĂ©rie. Seigneur JĂ©sus, je Te prie de bĂ©nir cette femme aussi et de la guĂ©rir. Amen.

            Vous savez pourquoi elle a Ă©tĂ© guĂ©rie... Madame, qui avait le bĂ©bĂ©, cette maladie cardiaque que vous aviez, cette dame-ci avait aussi une maladie du coeur ; toutes les deux, vous avez Ă©tĂ© guĂ©ries au mĂȘme moment. Vous pouvez donc rentrer chez vous et ĂȘtre guĂ©ries. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Et maintenant, vous aviez la mĂȘme chose ; ça vous a quittĂ©e au mĂȘme moment oĂč ça l’a quittĂ©e. VoilĂ  cette...?... Juste comme cela. Vous ĂȘtes guĂ©ries, rentrez chez vous en vous rĂ©jouissant, et soyez rĂ©tablies. AllĂ©luia.

93        Croyez-vous? Ayez foi en Dieu.

            Votre arthrite est partie. Rentrez chez vous. Amen.

            Voulez-vous ĂȘtre guĂ©rie de cette phlĂ©bite, vous qui ĂȘtes assise lĂ -derriĂšre? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rit? Votre foi vous a guĂ©rie juste Ă  ce moment-lĂ , madame. Tenez-vous debout, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Approchez, madame. Votre anĂ©mie est aussi partie. Vous pouvez donc continuer votre route en vous rĂ©jouissant.

            Amen. Juste un instant, juste un instant. Voici mon...?...

            Croyez-vous? TrĂšs bien, votre problĂšme gynĂ©cologique vous a quittĂ©e. Ayez la foi.

94        Est-ce l’un des patients? Est-ce vous le patient, monsieur? Croyez-vous? Croyez-vous que je suis le prophĂšte de Dieu? Je crois que vous dites la vĂ©ritĂ©. Vous avez Ă©tĂ© blessĂ©. Un morceau d’acier ou de mĂ©tal vous a heurtĂ©, et vous avez subi une opĂ©ration du cerveau. Je vois quelque chose comme des trains, ou un chemin de fer. Vous Ă©tiez... Vous avez subi une opĂ©ration. Vous ĂȘtes aussi un catholique, de par votre foi. Vous ĂȘtes un catholique. Et votre–votre nom, c’est Davis ; votre prĂ©nom est Walter. Vous habitez au numĂ©ro 909 sur la DeuxiĂšme Rue. Rentrez chez vous, monsieur. Louez soit le Seigneur JĂ©sus, Il vous guĂ©rit. JĂ©sus-Christ vous l’accorde.

            Pourquoi ne vous levez-vous pas, vous souffrez de la vĂ©sicule biliaire, vous qui ĂȘtes couchĂ©e sur ce lit de camp, madame. Levez-vous, au Nom du Seigneur JĂ©sus...?... Amen.

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