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PrĂ©dication La PrĂ©sence Du Seigneur JĂ©sus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0612 La durĂ©e est de: 2 heures et 1 minute .pdf La traduction Shp
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La Présence Du Seigneur Jésus

1          Tous mes remerciements. Merci, monsieur.

            Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre ici ce soir au service du Seigneur JĂ©sus-Christ et de voir cette belle foule de gens dehors. Je pense que si on avait, lĂ  en place, ce qui Ă©tait sur terre, nous aurions Ă  peu prĂšs rempli cela Ă  craquer ce soir.

            Nous sommes donc trĂšs reconnaissant de voir cette agrĂ©able et belle assistance. Nous n’aimerions pas que vous montiez, si vous ĂȘtes assis ici, parce que cela pourrait... vous aimeriez ĂȘtre prĂšs de la rĂ©union. Et nous aurions voulu qu’il en soit ainsi, que nous puissions avoir tout le monde juste autour d’ici oĂč nous nous tenons.

            Et juste au moment oĂč je montais en chaire tout Ă  l’heure, le jeune garçon a couru. Quelqu’un a donnĂ© le... mon jeune garçon, lĂ , ce fil venant d’un petit enfant hydrocĂ©phale, Ă  qui on s’était adressĂ© l’autre soir ici. Et voici le fil de la premiĂšre soirĂ©e, environ un pouce et demie [3,81 cm]. Et puis, la deuxiĂšme soirĂ©e, un pouce [2,54 cm] ou plus, c’est encore parti la deuxiĂšme soirĂ©e. Cela fait donc entre trois et quatre pouces [7,62 et 10,16 cm], ça s’est rĂ©trĂ©ci pendant les quarante-huit derniĂšres heures. Nous remercions le Seigneur et nous Le louons pour Sa bontĂ©.

            J’étais donc en train de penser ; six personnes paralysĂ©es Ă©taient assises dans des fauteuils roulants et elles se sont levĂ©es de leurs fauteuils roulants, elles ont marchĂ© dans cette sĂ©rie de rĂ©unions, elles s’en sont allĂ©es. Et beaucoup d’autres qui Ă©taient sur des civiĂšres et des brancards, avec diffĂ©rentes maladies dans leur corps, rapportent que le Seigneur JĂ©sus les a guĂ©ris. C’est donc certainement merveilleux, n’est-ce pas? Nous sommes heureux pour tout ça et nous rendons gloire Ă  Dieu pour tout cela.

2          Maintenant, que Ses bĂ©nĂ©dictions reposent sur vous. Maintenant, j’aimerais profiter de cette occasion pour dire que ça a Ă©tĂ© une sĂ©rie de grandes rĂ©unions pour moi. J’avais souvent eu autant de gens dehors, mais ça a Ă©tĂ© une trĂšs bonne sĂ©rie de rĂ©unions en tout, et nous avons tout apprĂ©ciĂ©. Je parle pour ma part et de la part de mon Ă©quipe, ou pour mon Ă©quipe et moi-mĂȘme plutĂŽt. Et Ă  mes frĂšres dans le ministĂšre, ceux qui ont parrainĂ© cette sĂ©rie de rĂ©unions, c’est certainement un plaisir pour moi, frĂšres, d’ĂȘtre avec vous ici sous votre parrainage. Vous avez effectuĂ© un merveilleux travail de publicitĂ©, de collaboration, et tout, et je regrette de n’avoir pas eu Ă  rencontrer chacun de vous personnellement et Ă  vous serrer la main.

            J’ai Ă©tĂ© un peu empĂȘchĂ©, frĂšres, cette fois-ci. Ce n’est pas quelque chose qui vous incombe, mais ça incombe Ă  frĂšre Moore (Il n’est pas venu ici.) et nous nous sommes retrouvĂ©s sans organisateur. Monsieur Wood, mon bien-aimĂ© frĂšre ici, n’a jamais essayĂ© d’organiser une rĂ©union, et il ne savait pas comment s’y prendre. Et j’ai un jeune garçon ici, qui est juste un enfant, il ne saurait donc pas quoi faire. Alors... Et franchement, je ne saurais quoi faire. Alors, nous avons simplement eu Ă  faire de tout notre mieux, et vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils, et je vous apprĂ©cie.

            Et j’espĂšre revenir un jour auprĂšs de vous une fois de plus sous le mĂȘme parrainage, pour en avoir une plus longue, et peut-ĂȘtre que Dieu nous accordera une sĂ©rie de rĂ©unions plus glorieuse. Et je prie que cela... que cette sĂ©rie de rĂ©unions soit une chose glorieuse pour toutes vos Ă©glises. Que vos Ă©glises grandissent. Que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur chacun de vous. Et que de grands ministĂšres sortent de vos Ă©glises, des Ă©vangĂ©listes et autres, pour Ă©voluer dans ce dernier jour au service du Seigneur.

3          Et Ă  vous le peuple, c’est votre argent qui a payĂ© toutes nos dettes. Mon jeune garçon a essayĂ© de s’en occuper cette fois-ci et c’est du nouveau pour lui, il a essayĂ© de son mieux. Et il a dit: «Eh bien, papa, nous partons sans aucune dette ni rien et, a-t-il dit, ils vous donnent une offrande d’amour ce soir. On sera quitte.»

            Je reçois toujours mon offrande d’amour... GĂ©nĂ©ralement, je la reçois Ă  la fin de la rĂ©union, et si on n’a pas payĂ© les dettes, eh bien, je m’en sers pour payer toutes les dettes, et essayer de... Nous n’aimerions jamais exercer une pression sur une rĂ©union Ă  aucun moment. Je ne supporterais absolument pas cela. Jamais je ne le fais. Nous ne sommes pas ici pour prendre l’argent des gens. Nous sommes ici pour vous aider, pour faire tout notre possible pour vous permettre d’avoir un contact plus intime avec Celui que nous tous, nous aimons, le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et c’est notre unique but dans n’importe quelle rĂ©union. Et si j’avais pris l’argent, non pas ce que j’ai rĂ©clamĂ©, mais l’argent qui m’a Ă©tĂ© donnĂ©, je serais un multimillionnaire.

            J’avais eu un million cinq cent mille qui m’avaient Ă©tĂ© donnĂ©s par un seul chĂšque bancaire, et j’ai refusĂ© de mettre ma main dessus. Et je–je ne recevrais pas cela, car vous... Il y a Ă  peu prĂšs trois choses auxquelles vous allez veiller, cela peut effectivement amener un ministre Ă  rĂ©trograder, et l’une d’elles, c’est l’argent: L’argent. Ensuite, la popularitĂ©, lorsque vous pensez ĂȘtre quelque chose alors que vous savez que vous n’ĂȘtes rien ; donc, la popularitĂ©. Et puis, courir avec une femme ou quelque chose comme cela. Cela, alors, une... Ces trois choses, vous ĂȘtes donc... Vous... Ces choses-lĂ , gardez-vous-en, et Dieu prendra soin du reste de cela pour vous, si seulement votre tĂȘte rĂ©flĂ©chit bien.

            Et par la grĂące de Dieu, j’ai essayĂ© d’éviter toutes ces choses. J’ai refusĂ© l’argent, des fermes et tout le reste que les gens m’avaient donnĂ©s. Eh bien, je refusais de prendre cela juste dans ce but-lĂ . Je n’aimerais pas que cela me dĂ©range. Je veux juste avoir assez d’argent pour financer cette sĂ©rie de rĂ©unions, et Dieu pourvoira Ă  ce qui suffit pour la rĂ©union suivante quand nous y arriverons. Et puis, s’Il ne pourvoit pas, peut-ĂȘtre que j’étais en dehors de Sa volontĂ©.

            Ainsi donc, c’est ainsi que j’essaie, et je... Et puis, quant Ă  la popularitĂ©, je l’ai Ă©vitĂ©e. Vous le savez. Et je sais que je ne suis rien, et je... OĂč... Comme Dieu a dit Ă  David: «Je t’ai pris», alors qu’il Ă©tait au pĂąturage. C’est lĂ  que j’étais aussi, seulement pire que ça. Et Il m’a aimĂ©. Et je–j’ai trois repas par jour, je suis en bonne santĂ©, et je peux manger. J’ai une petite maison lĂ -bas, la maison du pasteur, ça appartient au tabernacle dont j’étais le pasteur. Ils peuvent me mettre dehors, mais ils ne le feraient pas. J’ai donc un lieu oĂč rester, trois beaux petits enfants, et ce jeune garçon ici, et je–je suis... et une aimable petite femme. Je l’aime de tout mon coeur. L’unique femme au monde que je–j’aime. Ainsi donc, ce–c’est rĂ©glĂ©. Et j’espĂšre que Dieu me gardera toujours comme cela.

4          Ainsi donc, je suis trĂšs heureux d’ĂȘtre Ă  ce service et de trouver ceci, ma premiĂšre fois d’ĂȘtre en GĂ©orgie. Mais c’est certainement, je... On vous a certainement enseignĂ© la grĂące par ici, et de savoir comment s’emparer de Dieu.

            J’aurais bien voulu que frĂšre Moore soit ici, de la sorte les rĂ©unions auraient pu avoir plus de–de force.

            Si je dois prĂȘcher... Hier soir, mon jeune garçon m’a amenĂ© un peu tĂŽt, alors que je pensais qu’il devait avoir fait cela. Mais il a dit: «Papa, tu es devenu complĂštement pĂąle.» Si ce jeune garçon s’adonnait Ă  Dieu... Il a aussi des visions. Et... mais il est simplement dans l’adolescence, et priez pour lui. Je le maintiens dans des rĂ©unions parce que je sais ce qu’est la vie des jeunes. J’ai Ă©tĂ© autrefois jeune moi-mĂȘme. Et j’ai Ă©tĂ© Ă  la fois mĂšre et pĂšre, les deux, pour lui. Sa mĂšre est morte alors qu’il Ă©tait un tout petit enfant, un bĂ©bĂ© de dix-huit mois. Et je l’ai Ă©levĂ©, le transportant dans mes bras, mettant son biberon sous mon manteau ici pour le conserver chaud pendant l’hiver, je le mettais sous mon oreiller la nuit pour le conserver chaud au contact de mon propre corps. Et il a simplement grandi dans mes bras. Ainsi, je–je–je l’aime, et il m’accompagne.

            Et nous allons directement quitter cette sĂ©rie de rĂ©unions pour aller Ă  Zurich, en SuĂšde, directement... Zurich en Suisse plutĂŽt, tout de suite. Et nous avons voyagĂ© Ă  travers le monde ensemble. Priez pour nous pendant que nous serons en dĂ©placement.

            Et chaque sou que vous donnez dans cette offrande d’amour ce soir... J’aurais voulu ne pas avoir Ă  prendre ça. Je–j’aurais voulu ne pas avoir Ă  prendre ça. Mais je–je suis obligĂ©, pour... Je n’ai aucun moyen de subvenir Ă  mes besoins si ce n’est les aumĂŽnes des gens ; c’est ainsi que je vis.

5          Et autre chose, je–j’ai une forte dĂ©pense Ă  la maison. Mes dĂ©penses, que je sois en train de tenir une rĂ©union ou pas, s’élĂšvent entre soixante-quinze et cent dollars par jour. J’envoie des milliers de lettres et tout Ă  travers le monde, tout autour du monde ; des livres et–et tout le reste. Mes dĂ©penses sont donc trĂšs lourdes.

            Et puis, chaque sou, quand je reçois une offrande d’amour, je vais voir ce que nous devons Ă  la banque. Je paie cela, et je paie bien assez pour ce temps-lĂ . Ce qui me reste est directement affectĂ© aux missions Ă  l’étranger, pour aller outre-mer, aider les gens lĂ -bas. Et je–je suis sĂ»r, par la grĂące de Dieu, d’en dĂ©penser chaque sou aussi respectueusement que je sais comment le faire pour le Royaume de Dieu. Et alors, au jour du Jugement, quand nous nous rencontrerons tous ensemble, vous verrez que ce qui a donnĂ© accĂšs Ă  l’homme noir, ou Ă  l’homme jaune, ou quelque part dans les autres nations, ça sera votre argent qui avait aidĂ© Ă  m’envoyer lĂ -bas pour qu’eux soient sauvĂ©s. Et il... Je sais que vous crierez victoire au cours des Ăąges Ă  venir, Ă  cause de cela.

            Et je serai... Je suis votre frĂšre et je vous aime. J’avais l’habitude de dire ceci: «La nuit ne sera jamais trop sombre ni la pluie ne tombera jamais trop abondamment pour m’empĂȘcher de venir auprĂšs de vous.» Je disais cela Ă  mes tout dĂ©buts. J’aurais bien voulu en ĂȘtre capable maintenant. Mais il y en a simplement trop. Je–je ne pourrais pas le faire. Mais je serai content Ă  n’importe quel moment de prier avec vous au tĂ©lĂ©phone.

            Ecrivez-moi si vous voulez l’un de ces tissus sur lequel on a priĂ©, si je suis Ă  la maison. Eh bien, or, si le petit formulaire qui a Ă©tĂ© rĂ©digĂ© peut avoir Ă©tĂ© rĂ©digĂ© par une machine Ă  ronĂ©otyper, cependant le tissu, c’est moi personnellement qui ai priĂ© dessus. Je sais, et si c’était mon enfant qui Ă©tait malade et que j’avais confiance en un frĂšre dont Dieu exauçait les priĂšres, je n’aimerais pas qu’un secrĂ©taire s’en occupe, j’aimerais que cela vienne de lui. Ainsi donc, on recommande de faire aux autres ce qu’on veut qu’on fasse pour vous. Si vous avez donc besoin d’un...

            Or, je ne dis pas ceci... Je sais qu’il y a beaucoup de propos tenus Ă  la radio par des frĂšres qui ont des Ă©missions Ă  la radio, ils veulent que vous leur Ă©criviez afin qu’ils obtiennent vos adresses et–et qu’ils vous envoient des demandes d’offrandes et tout. Cela... Vous ne recevrez pas une lettre comme cela, ami.

            Et je crois que votre argent appartient Ă  votre Ă©glise. C’est exactement là–lĂ  sa place. Et mettez ça dans votre Ă©glise, vos dĂźmes et autres, pour soutenir votre Ă©glise. Je ne... j’essaie simplement de vous aider. Vous n’avez rien Ă  envoyer. On envoie cela juste pour... tout est gratuit. Juste, vous avez besoin d’un tissu sur lequel on a priĂ©, gardez-le. S’il n’y en a pas ici ce soir, et que vous manquez le vĂŽtre, envoyez la demande. Si vous en voulez un Ă  garder simplement, envoyez dans... placez-le dans Actes 19, dans la Bible, et quand la maladie frappera votre maison, allez Ă©pingler ça sur votre enfant, s’il a attrapĂ© le croup ou je ne sais quoi, et alors, croyez Dieu de tout votre coeur. Et c’est absolument sans frais, gratuit, pour tout. Et j’aimerais simplement que vous soyez aidĂ© par le Seigneur.

            Et si jamais je n’ai plus l’occasion de vous voir de ce cĂŽtĂ©-ci de la Gloire, j’espĂšre que nous nous assoirons de l’autre cĂŽtĂ©, Ă  cĂŽtĂ© de l’arbre Ă  feuilles persistantes, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de Christ, la Fontaine de... la Fontaine inĂ©puisable de la Vie, et nous nous serrerons la main et nous passerons mille ans Ă  parler l’un Ă  l’autre de tout cela, lĂ  dans l’autre monde.

6          Le soleil se couche, mes amis. Il nous faut travailler maintenant. Je vous aime et je sais que vous m’aimez. Et j’apprĂ©cie tout ce qui a Ă©tĂ© fait. Que le Bienveillant Seigneur vous bĂ©nisse, c’est ma sincĂšre priĂšre.

            Inclinons la tĂȘte juste un instant. PrĂ©cieux PĂšre cĂ©leste, ce soir, nous en arrivons Ă  la fin de cette merveilleuse sĂ©rie de rĂ©unions Ă  Macon, aprĂšs que celle-ci a Ă©tĂ© la dixiĂšme soirĂ©e oĂč on a vu Ta glorieuse puissante main se mouvoir parmi les gens. Et de grandes Ă©vidences infaillibles du Seigneur JĂ©sus-Christ ressuscitĂ© se mouvant parmi les gens, rĂ©vĂ©lant leurs pĂ©chĂ©s Ă  l’estrade, guĂ©rissant les sourds, les aveugles, les handicapĂ©s moteurs, les estropiĂ©s, les boiteux, les infirmes, le cancer, les maladies du coeur, les rĂ©tablissant, montrant de grands signes, que Tu es toujours le Dieu vivant, que la mort n’a fait que Te glorifier, que Tu es ressuscitĂ© et que Tu es vivant aux siĂšcles des siĂšcles. Cela a beaucoup aidĂ© nos coeurs, Seigneur. Et cela aidera cette partie du pays, Ta visitation ici parmi nous. Et nous sommes trĂšs heureux.

            Nous prions, ĂŽ Dieu, que cela–que cela augmente le nombre des membres dans chaque Ă©glise Ă  travers la GĂ©orgie. Ô Dieu, accorde-le, et que les rĂ©sultats soient Ă  la base de l’éclatement d’un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode d’échelle nationale, et que des foyers qui Ă©taient brisĂ©s soient rĂ©unis une fois de plus, que des hommes et des femmes qui s’étaient Ă©loignĂ©s de Dieu reviennent une fois de plus. Et ceux qui sont loin de l’église reviennent et regagnent la communion une fois de plus. Accorde-le, Seigneur.

7          Et envoie bientĂŽt JĂ©sus, le grand Berger du troupeau, car nous avons un vif dĂ©sir de Le voir, de contempler Son visage, L’aimer, Lui exprimer nos adorations. Combien nous Le louerons et nous L’adorerons pour tout ce qu’Il a fait pour nous, et nous Lui rappellerons que quand le chemin devenait trop lassant et que nous Ă©tions fatiguĂ©s, Il Ă©tait toujours lĂ  pour nous rencontrer et nous aider. Oh ! Nous L’aimons ce soir, PĂšre. Et nous prions que ces grandes bĂ©nĂ©dictions reposent sur chaque Ă©glise Ă  travers cette communautĂ©, sur chaque maison et sur chaque individu qui a eu quoi que ce soit Ă  faire dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Et que tout cela soit pour Ta gloire.

            Maintenant, alors que nous abordons la derniĂšre partie du service ou la fin de ce service, nous Te prions de nous accorder une double portion de Tes bĂ©nĂ©dictions ce soir. Que le Saint-Esprit vienne et bĂ©nisse chaque coeur ici. Et fais au milieu de nous ce soir, Seigneur, infiniment au-delĂ  de tout ce que nous pouvons faire ou penser. Nous reviendrons T’accorder toute la louange, car nous le demandons au Nom de Ton Fils bien-aimĂ©, le Seigneur JĂ©sus. Amen.

            Je ne suis pas trĂšs fort quant Ă  m’exprimer, dire aux gens ce que... combien je les apprĂ©cie et tout. Mais j’espĂšre que Dieu Lui-mĂȘme, le Saint-Esprit, exprimera Ă  chaque coeur le sentiment exact que j’éprouve Ă  votre sujet ce soir.

8          Ceci–ceci n’est pas une chose facile. Et je–je ne suis pas un isolationniste. J’aime mes frĂšres. Et juste au moment oĂč je me familiarise avec les gens, oĂč on en arrive Ă  se connaĂźtre, oĂč on commence Ă  sympathiser donc, oĂč leur confiance commence Ă  augmenter, c’est alors que je dois dire au revoir ; je dois aller ailleurs. Voyez? Mais l’un de ces jours, nous allons nous rencontrer lĂ  oĂč nous n’aurons pas Ă  dire au revoir. Exact. Nous aurons alors beaucoup de temps. Dieu comprend, et j’espĂšre qu’Il le rĂ©vĂ©lera Ă  votre coeur.

            Priez pour la prochaine sĂ©rie de rĂ©unions en SuĂšde. Je continue Ă  appeler cela SuĂšde. Ce n’est pas SuĂšde ; c’est la Suisse, Ă  Zurich. Nous nous attendons Ă  environ cent cinquante mille personnes Ă  la premiĂšre rĂ©union Ă  Zurich, en Suisse.

9          Quand j’étais lĂ  (juste entre parenthĂšse), la vision qui avait en fait conduit vers cette grande rĂ©union en Finlande tout rĂ©cemment, cette vision avait eu lieu quand j’étais de passage ici en GĂ©orgie, Ă  bord d’un train. J’avais vu un petit garçon ressusciter d’entre les morts. J’allais Ă  Miami et lĂ , j’ai prĂ©dit cela devant des milliers de gens. Y a-t-il ici prĂ©sent ce soir quelqu’un qui Ă©tait Ă  la rĂ©union de Miami quand j’avais prĂ©dit? Je vois des mains se lever ici, ici. C’est bien. Eh bien, c’est bien.

10        Vous rappelez-vous ce que j’avais dit? Il avait dĂ©crit l’aspect du petit garçon. Il serait tuĂ© dans un accident d’automobile. Il y aurait des strates rocheuses comme cela et des arbres verts, hauts. Le petit garçon aurait ce qu’on appelle les cheveux coupĂ©s courts, des yeux bruns. Son pied transpercerait sa petite chaussette et tout. C’est arrivĂ© exactement ainsi. J’avais prĂ©dit cela partout Ă  travers les Etats-Unis.

            Deux ans plus tard, j’étais Ă  Helsinki, en Finlande. De lĂ , nous sommes allĂ©s Ă  Kuopio ; c’est chez les Lapons. En descendant la montagne un jour... J’ai vu que nous avions tenu une sĂ©rie de merveilleuses rĂ©unions, nous Ă©tions montĂ©s lĂ  afin qu’on me fasse visiter la tour d’oĂč l’on voyait venir les Allemands, et–et ils bombardaient leur petite ville, lĂ , et–et les Russes.

11        Et sur mon chemin en descendant, j’ai vu lĂ  qu’une–une voiture de fabrication amĂ©ricaine avait tamponnĂ© deux petits enfants, elle avait cognĂ© l’un sous le menton, l’avait projetĂ© contre l’arbre et lui avait Ă©crasĂ© la cervelle contre l’arbre, l’aile. Et l’autre, elle avait roulĂ© sur l’autre petit garçon et l’a traĂźnĂ© en dessous, et elle l’a projetĂ© sur la route, et il Ă©tait couchĂ© mort, couvert de manteau.

            Et les gens en Finlande, ils–ils vivent en ville et–et cultivent dans les campagnes et font des va-et-vient, des gens trĂšs pauvres. Et moi, frĂšre Moore, frĂšre Gordon Lindsay, et les autres, nous nous sommes approchĂ©s pour jeter un coup d’oeil Ă  ce petit garçon. Et ils sont revenus, ils pleuraient ; ils ont dit: «FrĂšre Branham, vous devriez aller le voir.»

            J’ai dit: «Je n’aimerais pas le voir.»

            J’avais Ă©tĂ© en France, en Angleterre et Ă  divers endroits, j’avais mon petit Billy Paul, il avait Ă  peu prĂšs cet Ăąge-lĂ  Ă  l’époque. J’avais la nostalgie de le voir, et je–je ne voulais pas aller voir ce petit garçon mort.

            Ils ont alors fini par me persuader d’y aller. Et quand je suis allĂ© voir le petit garçon, j’ai baissĂ© le regard sur lui, et mon coeur Ă©tait brisĂ© de voir le petit garçon et je me suis retournĂ©.

12        Et quand je me suis retournĂ©, Quelque Chose a posĂ© Sa main sur mon Ă©paule. J’ai pensĂ© que c’était frĂšre Lindsay. Je me suis retournĂ©, il n’y avait personne autour de moi, pas du tout, et une main Ă©tait toujours posĂ©e sur mon Ă©paule. Voyez-vous combien un prĂ©dicateur peut ĂȘtre stupide? J’ai alors baissĂ© le regard et je n’arrivais pas Ă  comprendre ce que c’était. J’ai encore regardĂ© et j’ai dit: «Voudriez-vous relever ce manteau-lĂ ?»

            Et on Ă©tait parti chercher le pĂšre et la mĂšre, j’ai donc pensĂ© au sentiment que ce petit pĂšre et cette mĂšre allaient Ă©prouver en arrivant lĂ  et en trouvant leur petit garçon gisant lĂ , mort. Et ça faisait environ trente minutes qu’il Ă©tait donc mort. Alors, on Ă©tait parti Ă  la campagne chercher le pĂšre et la mĂšre.

            Et j’ai dit: «Voudriez-vous... Puis-je regarder encore une fois?»

            Alors, l’interprĂšte a parlĂ©, et ils ont soulevĂ© cela. Et je me suis dit... Eh bien, oĂč... Et il m’est arrivĂ© de lever les yeux et voici apparaĂźtre ces strates rocheuses descendant comme ceci, et ces arbres verts. J’ai vu ces petits cheveux coupĂ©s courts, ses petits yeux bruns enfoncĂ©s lĂ . Chaque os de son corps Ă©tait brisĂ©, et son pied ressortait Ă  travers ses chaussettes. C’était parfaitement ce garçon-lĂ .

            Et j’ai dit: «FrĂšre Moore, viens ici, toi et frĂšre Lindsay. Regardez la feuille de garde de votre Bible.»

            Il a dit: «Qu’y a-t-il?»

            J’ai dit: «Lisez la feuille de garde de votre Bible.» J’avais demandĂ© Ă  tout le monde d’écrire cela sur la feuille de garde.

            Il a regardĂ© lĂ  et il a dit: «Un petit garçon serait...» Il a dit: «Eh bien, FrĂšre Branham, c’est ce petit garçon.»

            J’ai dit: «C’est lui.»

            Oh ! la la ! Quel sentiment ! Peu m’importe le nombre. Vous pouvez prendre chaque homme de science qu’il y a au monde, et les aligner lĂ , et chaque dĂ©mon qui vient du lieu de tourment peut se tenir lĂ , cela va arriver de toute façon. Ça ne demande pas alors la foi. Dieu l’a dĂ©jĂ  dit. Cela va arriver.

13        J’ai dit: «Si ce petit garçon n’est pas sur ses pieds dans les cinq prochaines minutes, je suis un faux prophĂšte.» Voyez? Et nous nous sommes agenouillĂ©s lĂ , eux tous se sont retirĂ©s. Et le responsable de la ville, le numĂ©ro 1, quelque chose comme l’équivalent du maire ici aux–aux Etats-Unis, Ă©tait lĂ . Ils ont reculĂ©. Et je me suis agenouillĂ© lĂ , juste tel que la vision me l’avait montrĂ©, j’ai priĂ© pour le petit garçon et j’ai dit: «Seigneur Dieu des cieux et de la terre, lĂ  dans ma patrie, Tu m’avais montrĂ© cette vision pendant que je traversais la GĂ©orgie une nuit.» J’ai dit: «Je Te prie, Seigneur Dieu, de confirmer maintenant la Parole, afin qu’ils sachent que Tu es toujours le Seigneur JĂ©sus, et que la Finlande sache que Tu es la RĂ©surrection des morts.» J’ai posĂ© mes mains sur le petit garçon selon ce qu’Il avait montrĂ©... Tout devait se conformer parfaitement Ă  la vision. Et j’ai ordonnĂ© Ă  la mort de restituer sa petite vie. Il a bondi, il s’est mis Ă  crier et Ă  courir çà et lĂ .

            Ça a parcouru la Finlande. J’ai cela Ă  la maison avec la signature du maire et tout. Cela Ă©tait diffusĂ© Ă  la radio. Ce soir-lĂ , on ne pouvait mĂȘme pas accĂ©der au bĂątiment sur six ou huit pĂątĂ©s de maisons. Il y avait des soldats finlandais lĂ  dehors pour assurer la garde sur le parcours.

14        Maintenant, je–j’aimerais vous raconter quelque chose, amis. Eh bien, je ne suis pas un politicien, mais on dit qu’il n’y a pas de chrĂ©tiens en Russie. C’est une erreur. Il y avait ces Russes-lĂ . Si vous habitez en Russie, il vous faudra un visa pour vous dĂ©placer sur quarante miles [64 km] de votre lieu de naissance. Beaucoup de ces bons chrĂ©tiens Ă©taient venus lĂ .

            Et pendant qu’ils se tenaient lĂ  dans la rue, quand ces soldats finlandais m’escortaient, ils se tenaient au garde Ă  vous, esquissant un salut Ă  la russe et les larmes leur coulaient sur les joues, et ils disaient: «J’accepterai un tel Dieu.» C’est exact, voyez? Ils en avaient simplement marre de credos et de rites ; c’est tout. Tout celui–celui qui jouit de son bon sens recevra un vĂ©ritable Dieu vivant et rĂ©el qui ressuscite les morts. Il Le recevra certainement.

            Et il n’y a pas longtemps, je parlais au Baron Von Blomberg. Probablement que vous le connaissez, c’est un cher ami Ă  moi. Il avait un jeune prisonnier allemand, il venait d’outre-mer, et il l’a eu lĂ  derriĂšre le rideau de fer et il a dit: «FrĂšre Branham, je suis surpris que vos rĂ©unions ne soient pas plus connues qu’elles le sont ici. Elles sont mieux connues derriĂšre le rideau de fer qu’elles ne le sont de ce cĂŽtĂ©-ci, aprĂšs la rĂ©surrection de ce petit garçon.» Il savait cela, que c’était arrivĂ©.

            Je me rappelle... si nous avons juste un temps... C’est une bonne soirĂ©e, prenons donc juste un moment et finissons-en complĂštement avec cette petite histoire, si vous voulez.

15        J’aimerais vous parler de l’autre petit garçon. Ce soir-lĂ , quelque chose Ă©tait arrivĂ© alors que j’entrais Ă  Messuhalli, comme on l’appelait. On y faisait entrer vingt-cinq mille personnes, et ensuite, on les faisait sortir pour permettre Ă  vingt-cinq mille autres d’entrer, juste pour qu’elles vous entendent parler. Ainsi donc, quand j’entrais ce soir-lĂ , je suis passĂ©... Ils Ă©taient trĂšs pauvres. Quand je traversais une piĂšce, monsieur Baxter, mon organisateur, Ă©tait en train de chanter Ă  l’estrade. Et ils essayaient de chanter Crois seulement, ces Lapons. Et vous... Oh ! la la ! Vous auriez dĂ» entendre cela.

            Ainsi donc, quand j’allais pour entrer dans le bĂątiment, je traversais cette piĂšce, lĂ , il y avait le dortoir des dames Ă  cĂŽtĂ© et des toilettes. Et quand je–je... Ces quatre jeunes soldats, de pauvres petits enfants, ces Russes les avaient tellement tuĂ©s qu’ils... Les jeunes gens ne s’étaient jamais rasĂ©s de leur vie, juste de petit visage lisse... C’était pitoyable Ă  voir, ces petits garçons de pas plus de quatorze, quinze ans, en trĂšs longs manteaux drĂŽles, avec de grosses bottes, martelant tout le long. Et ils avaient leurs petits fusils, ils empĂȘchaient la foule de s’approcher de moi, leur faisant dĂ©gager la voie au fur et Ă  mesure que nous avancions sur six pĂątĂ©s de maisons pour essayer d’accĂ©der au lieu.

16        Et alors, quand nous sommes arrivĂ©s lĂ  et que nous traversions, eh bien, une petite fille est sortie, venant du dortoir lĂ . Et il y avait des instructions qu’on ne devait pas m’adresser un seul mot si on me voyait dans la rue. Tout comme cela, vous savez, afin que nous puissions sortir, car j’étais sur le point de mourir. Il y avait donc... Imaginez quels services ça a pu ĂȘtre. Et je faisais que je...?... dans le service de l’aprĂšs-midi, je prenais de cet argent qu’ils avaient, je sortais lĂ  m’acheter beaucoup de bonbons, j’avais une file de petits enfants depuis ici jusqu’à la porte. J’aime vraiment les enfants de toute façon.

17        Et alors, ce soir-lĂ , en entrant, la petite fille finlandaise est sortie, sa petite chevelure dĂ©faite, elle portait une petite jupe et de petits haillons qui lui descendaient. Et elle avait une... deux bĂ©quilles sous le bras, elle avait un Ă©norme appareil orthopĂ©dique qui l’entourait comme ceci et c’était bouclĂ© au dos. L’une de ses jambes Ă©tait un peu plus courte que l’autre. Et cette jambe droite, elle ne s’en servait pas, elle ne pouvait pas s’en servir. Et elle avait, juste au bout de son soulier, elle avait une laniĂšre et un fermoir. Alors, le fermoir montait, un morceau de cuir, ça lui passait par-dessus le dos et se rattachait Ă  cet Ă©norme appareil orthopĂ©dique ici derriĂšre. Elle avait deux bĂ©quilles. Et alors, ces appareils orthopĂ©diques montaient et soutenaient cette jambe et la fortifiaient. Alors, quand elle se mettait Ă  marcher, elle soulevait sa petite Ă©paule comme cela et soulevait la petite jambe, la faisait avancer comme ça, avec cette laniĂšre qui tirait ça (Cela n’a pas d’organe de commande.), alors cela s’avançait ; ensuite, elle pouvait marcher. Son autre jambe Ă©tait en bon Ă©tat. Elle avançait ses petites bĂ©quilles comme cela, alors elle marchait.

18        Et quand elle est sortie lĂ  et qu’elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles, elle m’a regardĂ© ; elle a inclinĂ© sa petite tĂȘte ; elle pensait avoir fait quelque chose de mal. Et j’ai regardĂ© cette pauvre petite enfant. Je–je savais qu’elle voulait venir vers moi. Je l’ai regardĂ©e et je me suis arrĂȘtĂ©. Les deux autres soldats ont continuĂ© Ă  marcher. Ils se sont retournĂ©s, ces deux autres que je ne pouvais pas... ils ne parlaient pas un seul mot anglais, et je n’en parlais aucun finlandais. Ils essayaient donc de me faire avancer ; et je me suis simplement tenu lĂ . Et je continuais Ă  leur faire signe de ne pas faire cela. Puis, j’ai regardĂ© cette enfant-lĂ , il n’y avait personne Ă  part–à part les–les deux... les quatre soldats, moi-mĂȘme et la petite fille. Alors, elle m’a regardĂ©. Elle pensait avoir fait quelque chose de mal. J’ai dit: «Veux-tu me voir, chĂ©rie?»

            Et elle–elle n’a pas... Ă©videmment, elle ne pouvait pas savoir de quoi je parlais. Et je lui ai fait signe comme cela. Et j’ai observĂ© cette petite enfant, elle s’est avancĂ©e, elle a avancĂ© sa bĂ©quille, et sa petite Ă©paule, elle s’est avancĂ©e jusque prĂšs de moi. Et je me tenais simplement lĂ , la regardant pour voir, ce qu’elle ferait. Et elle s’est approchĂ©e de moi. Elle a tendu la main et elle a tenu mon manteau, elle a soulevĂ© la poche, elle m’a baisĂ© sur la poche. Elle a laissĂ© son petit... mon manteau et le petit... Le mot merci, c’est kiitos. Elle a fait avancer ses petites bĂ©quilles, elle a tenu sa petite jupe, elle l’a dĂ©ployĂ©e comme cela et elle a dit: «Kiitos.» Et elle a levĂ© les yeux, et ses petites lĂšvres tremblaient, les larmes lui coulaient sur ses petites joues...

            J’ai fini par dĂ©couvrir qu’elle Ă©tait une petite orpheline de guerre. Sa mĂšre et son pĂšre avaient Ă©tĂ© tuĂ©s pendant la guerre. Et–et ils Ă©taient juste... Elle Ă©tait ballottĂ©e partout oĂč elle pouvait.

19        J’ai regardĂ©. Je me suis dit: «Ô Dieu, si j’étais le plus gros hypocrite du monde, Tu–Tu honorerais cette enfant-lĂ .» Voyez? A cause de sa–à cause de sa foi. Elle m’a baisĂ© sur la poche, et ensuite elle m’a remerciĂ©, elle a dĂ©ployĂ© sa petite jupe comme cela, elle a dit: «Kiitos.» Et elle a essayĂ© de se balancer au possible.

            J’ai posĂ© ma main sur elle ; j’ai alors regardĂ©. J’ai vu une petite fille s’en aller en marchant comme une ombre, sans appareils orthopĂ©diques du tout, s’en aller en marchant comme ceci. J’ai dit: «ChĂ©rie, regarde, regarde. Oh ! Si seulement je pouvais te le dire.» J’ai dit: «ChĂ©rie, tu es–tu es guĂ©rie. Oh ! la la !», ai-je dit.

            Et vers ce moment-lĂ , frĂšre Baxter a surgi Ă  la porte et a dit: «FrĂšre Branham, tu es en retard, viens.» Il m’a saisi par l’épaule et je suis entrĂ©. J’ai alors commencĂ© le service et je suis arrivĂ© vers, oh ! je pense, pratiquement Ă  la fin, quand mon frĂšre et les autres sont vite montĂ©s, ils se sont mis Ă  me tapoter de cĂŽtĂ©. Je sais alors que je deviens mi-conscient, quand il y a des visions. Et Cela peut aller lĂ  dans l’assistance et dire Ă  ces gens leurs noms, disons que son nom Ă©tait Runningwater. Et on devait interprĂ©ter cela, dire cela, ce que c’était, et leur dire oĂč ils habitaient, ce qu’était leur nom, et tout Ă  ce sujet. Je vous assure, ces gens ont tout simplement jetĂ© leurs bĂ©quilles et des cannes et se sont levĂ©s de civiĂšres, et ils sont partis, guĂ©ris. C’était tout. Ils Ă©taient simplement–simplement emballĂ©s.

20        Et puis, quand... On n’avait pas Ă  leur imposer les mains. On n’avait Ă  rien dire, juste leur faire savoir que Dieu Ă©tait lĂ , et c’était tout ce qui Ă©tait–tout ce qui Ă©tait nĂ©cessaire pour les gens. Ainsi donc, quand je me suis retournĂ©, j’ai dit... Howard me disait sans cesse, mon frĂšre, il disait: «Allons.» Et il allait faire passer mon bras autour de son cou. Et j’ai dit: «J’aurais bien voulu que nous puissions rester un tout petit peu longtemps.»

            Et alors, quand il a dit: «D’accord», et alors la personne suivante qu’ils ont aidĂ©e Ă  monter par la grĂące souveraine de Dieu, c’était cette petite fille-lĂ . Et elle s’est avancĂ©e vers moi. Elle souriait, vous savez, avec ces petites bĂ©quilles.

            Et j’ai dit Ă  l’interprĂšte lĂ , madame Isaacson... Et peut-ĂȘtre qu’elle est assise dans cette rĂ©union, Ă  ce que je sache. J’ai alors dit: «Madame Isaacson, rĂ©pĂ©tez exactement ce que je dis.» J’ai dit: «ChĂ©rie, c’est toi la petite fille qui Ă©tait lĂ  dehors, qui avait saisi mon manteau.» Et elle hocha sa petite tĂȘte. J’ai dit: «JĂ©sus t’a guĂ©rie, chĂ©rie.» J’ai dit: «Maintenant, va lĂ , et demande Ă  quelques-uns de ces hommes de t’îter ces appareils orthopĂ©diques, et pendant qu’on sera en train de le faire, d’enlever les appareils orthopĂ©diques, fais descendre tes petites mains jusqu’au niveau de ta petite jambe courte, puis reviens montrer Ă  frĂšre Branham.»

            J’ai fait venir le suivant. Cela m’a rappelĂ© la petite fille qui Ă©tait assise ici hier soir. Quand j’ai vu cette petite enfant, j’ai vu le papa la dĂ©barrasser de l’appareil orthopĂ©dique, aussitĂŽt elle est venue devant moi comme cela. Alors, hier soir, quand l’Esprit de Dieu m’a frappĂ©, j’ai vu la petite enfant s’en aller. Je savais qu’elle allait se rĂ©tablir. Ainsi donc, elle s’en est directement allĂ©e, rĂ©tablie.

            C’est donc... Et puis, cette petite–petite fille, quand elle est allĂ©e lĂ -bas, j’ai fait venir quelqu’un d’autre. Quelques instants aprĂšs, elle a parcouru l’estrade avec des appareils orthopĂ©diques, les bĂ©quilles, partout sur sa tĂȘte, courant et criant Ă  tue-tĂȘte. Eh bien, sa photo et son adresse, je pense, et tout, c’est dans notre livre lĂ  dehors.

21        Alors, quand je suis rentrĂ© cette nuit-lĂ , il y avait cette autre petite dame, ce petit garçon qui avait Ă©tĂ© Ă©crasĂ©. Il n’était point revenu Ă  lui-mĂȘme. Il Ă©tait dans ce qu’on appelle un hĂŽpital, c’était juste une maison lĂ  comme ça. On avait un mĂ©decin et trois ou quatre dames lĂ  qui offraient des soins de... comme infirmiĂšres. Et, oh ! c’était pitoyable Ă  voir. Et ils... La petite dame, quand je suis rentrĂ©, on a eu Ă  me tirer par-dessus, Ă  l’hĂŽtel. «Viens guĂ©rir mon petit garçon.»

            Eh bien, nous lui avons dit que c’était contraire aux instructions, que j’abandonne la campagne pour aller auprĂšs d’une personne, car vous... L’un est tout aussi prĂ©cieux pour l’un que l’est l’autre. Nous n’arrivions donc pas Ă  lui faire comprendre. Et finalement, ce jour-lĂ , elle Ă©tait lĂ . Et ils voulaient que j’aille lĂ . Et je leur ai parlĂ©, j’ai dit: «Faites-la monter, et laissez-moi lui parler.»

            Alors, elle et son mari sont montĂ©s, c’étaient juste des jeunes gens d’environ vingt-cinq ans. Et elle a dit: «Eh bien, va guĂ©rir mon petit garçon.» Eh bien, c’était par l’entremise d’un interprĂšte.

            Et j’ai dit: «Eh bien, ce n’est pas moi qui ai guĂ©ri ce petit garçon-lĂ .» J’ai dit: «LĂ  dans ma patrie, Dieu m’avait montrĂ© une vision sur le petit garçon.»

            C’était une gentille petite femme. Elle a dit: «Allez-y, ayez une vision pour mon petit garçon.»

            Je me suis dit: «Eh bien, c’est vraiment formidable, mais je–je–je ne peux pas le faire. Je–je n’ai aucun moyen d’avoir une vision ; c’est ce que Dieu montre. C’est la souverainetĂ© de Dieu. Ce n’est pas moi.» J’ai donc dit: «Etes-vous une chrĂ©tienne?»

            «Non.»

            «Est-ce que votre mari est un chrĂ©tien?»

            «Non.»

            «Eh bien, ai-je dit, si donc vous voulez trouver grĂące Ă  mes yeux, vous feriez quelque chose pour moi.» Et j’ai dit: «C’est pareil avec Dieu. Eh bien, si votre petit garçon meurt, il ira au Ciel, ai-je dit ; si aprĂšs vous mourez, pĂ©cheur, vous ne le verrez plus jamais. Et si vous ĂȘtes un chrĂ©tien, et que lui meurt et va au Ciel, alors vous irez au Ciel ; vous serez avec lui, lĂ  oĂč nous ne connaĂźtrons plus d’accidents.» Et j’ai dit: «En procĂ©dant ainsi donc, vous pourrez trouver grĂące aux yeux de Dieu.»

22        Eh bien, elle ne pouvait pas perdre sur un plan ou sur un autre. Alors, elle... Ils se sont agenouillĂ©s, ils ont donnĂ© leurs coeurs Ă  Christ. Eh bien, pas juste un semblant, ils se sont en fait relevĂ©s, Ă©videmment, le pĂšre, il s’est relevĂ© en pleurant ; il Ă©tait prĂȘt Ă  retourner Ă  la maison, vous savez. Alors, la petite mĂšre a dit: «Maintenant, allez avoir une vision pour mon enfant.»

            Alors, j’ai dit: «Eh bien, j’aurais bien voulu en ĂȘtre capable. Mais allez de l’avant...»

            Elle a dit: «Allez Ă  l’hĂŽpital.»

            «Non.» J’ai dit: «Rentrez Ă  la maison, si le Seigneur me montre quelque chose, je ferai... je viendrai vous l’annoncer.»

            Alors, aprĂšs, toutes les quinze minutes Ă  peu prĂšs, elle appelait: «FrĂšre Branham a-t-il dĂ©jĂ  eu la vision? FrĂšre Branham a-t-il dĂ©jĂ  eu la vision?»

            Alors, Ă©videmment, c’est lĂ  une mĂšre pour son enfant. Et puis, vers la nuit, aprĂšs que j’étais rentrĂ© de la rĂ©union, que cette petite fille avait Ă©tĂ© guĂ©rie, ainsi que beaucoup d’autres, je me tenais lĂ  ; c’était vers vingt-trois heures trente ou vingt-quatre heures, on pouvait lire un journal dans la rue, c’était lĂ -haut en Laponie, il ne fait pas, juste... Il y a juste un seul jour par annĂ©e, un seul jour et une seule nuit. Voyez? Six mois, il fait sombre, et six mois, le soleil est lĂ , et six mois il se couche.

            Eh bien, j’avais cette Bible-ci, et je La tenais sur mon coeur. Et quand je suis rentrĂ©, mon frĂšre Howard a dit... Eh bien, s’il y a des Canadiens ici, je n’aimerais pas qu’ils s’offensent Ă  ceci, frĂšre. Mais nous Ă©tions une fois au Canada, et nous avions achetĂ© des bonbons. Et, oh ! la la ! c’était mauvais. Ils n’avaient pas d’ingrĂ©dients Ă  y mettre, comme ici en AmĂ©rique. Alors, Howard m’a donnĂ© quelques bonbons, mon frĂšre. Il a dit: «Tu parles de ces bonbons finlandais... canadiens ; goĂ»te une fois celui-lĂ .»

            Je suis donc entrĂ©, je suis allĂ© Ă  ma chambre. Et frĂšre Moore et frĂšre Lindsay sont allĂ©s ensemble ; Howard et frĂšre Baxter, eux tous sont allĂ©s dans leurs chambres. Mais je restais seul tout le temps, Ă  cause des visions. Je suis donc entrĂ© dans la chambre. Et j’ai simplement dĂ©posĂ© le... sur la table les bonbons. Je me suis tenu lĂ  comme ceci. Et je regardais Ă  l’est, et j’ai dit: «Grand Dieu JĂ©hovah...» pendant que je regardais ces petits Finlandais qui parcouraient ce parc-lĂ , criant et louant Dieu, et j’ai dit: «Grand JĂ©hovah, un jour, Tu viendras. Oh ! Que ça sera merveilleux quand Tu seras revenu !» Et je Le louais. Et j’ai entendu quelque chose faire... [FrĂšre Branham produit un bruit.–N.D.E.] clic, ça s’est posĂ© comme cela. Et il y avait un–un petit long verre, posĂ© devant moi. Et il y avait lĂ  deux, je pense qu’on les appelle des jonquilles ou quelque... Pour moi, ce sont des fleurs de PĂąques. Ça ressemble Ă  l’une de ces vieilles cornes de phonographe, vous savez. Et deux d’entre elles Ă©taient posĂ©es lĂ , l’une Ă©talĂ©e dans cette direction-lĂ , et l’autre Ă©talĂ©e dans cette direction-ci. Celle qui Ă©tait Ă©talĂ©e dans cette direction-lĂ  Ă©tait complĂštement Ă  plat. Et celle-ci descendait comme ça.

23        Alors, je me suis dit: «Eh bien, d’oĂč est venu cela?» Et j’ai regardĂ© Ă  ma droite, Il se tenait lĂ , cet Homme grand, aux cheveux noirs retombant sur Ses Ă©paules, Il avait les bras croisĂ©s, Celui qui me parle toujours, Celui qui parle ici mĂȘme, la LumiĂšre au-dessus de Lui. Il se tenait lĂ . Et Il a dit: «Qu’est-ce que ton frĂšre t’a donnĂ©?»

            J’ai dit: «Ces bonbons, Seigneur.»

            Il a dit: «Mange-les.» Et j’ai pris cela. J’ai mis un bonbon, un bonbon dans ma bouche, et je l’ai avalĂ©. Eh bien, ne me demandez pas ce que cela veut dire ; je ne peux pas vous le dire. Quand j’ai avalĂ© cela, cette fleur de PĂąques qui Ă©tait Ă©talĂ©e dans ce sens-lĂ  a fait... [FrĂšre Branham imite un bruissement.–N.D.E.] Ça a produit un bruissement, ça s’est directement relevĂ©, comme ça.

            Il a dit: «Maintenant, mange l’autre.» Et j’allais le manger et, oh ! c’était horrible. Je l’ai fait sortir de ma bouche, et cette autre fleur faisait... [FrĂšre Branham produit un bruit.–N.D.E.] en descendant. Il a dit: «Refuse de manger cela, et l’autre petit garçon mourra.» Il m’est alors arrivĂ© de penser que c’étaient les positions gĂ©ographiques dans lesquelles ces jeunes gens Ă©taient couchĂ©s, quand ils ont Ă©tĂ© cognĂ©s, quand nous les avons trouvĂ©s, ils Ă©taient Ă©tendus l’un tournĂ© vers le sud, et l’autre vers le nord.

            Et j’ai remis cela dans la bouche et, on dirait, vous savez comment vous retenez votre goĂ»t, ou plutĂŽt votre souffle, on dirait, vous savez. J’ai trĂšs vite mĂąchĂ© et avalĂ© cela. Et quand je l’ai avalĂ©, cette fleur de PĂąques qui Ă©tait de ce cĂŽtĂ©-ci a fait... [FrĂšre Branham produit un bruissement.–N.D.E.] Ça s’est redressĂ© comme cela. Il a dit: «Va annoncer Ă  la mĂšre: AINSI DIT LE SEIGNEUR, ses priĂšres sont exaucĂ©es.»

24        Oh ! la la ! AprĂšs que j’étais revenu Ă  moi-mĂȘme, aprĂšs l’engourdissement, je suis vite sorti de la chambre ; on pensait que l’armĂ©e du salut Ă©tait par lĂ . J’ai lĂąchĂ© un cri, les fenĂȘtres et les portes se sont ouvertes. Tout le monde est vite sorti. J’ai dit: «Venez ici, soeur Isaacson, vous tous, et frĂšre Moore.» Je leur ai racontĂ© la vision. J’ai dit: «Passez au tĂ©lĂ©phone et annoncez Ă  cette petite femme que j’ai dit: ‘AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ne vous inquiĂ©tez pas, car l’enfant s’en remettra. Il sera rĂ©tabli !»

            Alors, elle a appelĂ© la maison et la... Ils avaient un tout petit bĂ©bĂ©, et c’était... la baby-sitter le veillait. Et elle a dit: «Ils ont Ă©tĂ© appelĂ©s Ă  l’hĂŽpital ; le petit garçon se mourait.»

            Alors, elle a appelĂ© l’hĂŽpital, et la maman est venue au tĂ©lĂ©phone, criant donc Ă  tue-tĂȘte. Madame Isaacson a dit: «Eh bien, ne vous en faites pas.» Elle a dit: «Il va se rĂ©tablir.» Elle a dit: «Il va...»

            Elle a dit: «Eh bien, nous sommes venus ici le visiter ; on pensait qu’il se mourait. Il vient simplement de se relever maintenant mĂȘme ; nous lui lavons le visage pour le ramener Ă  la maison. Il va bien.»

            Oh ! la la ! Voyez-vous? Oh ! Je vous assure, notre Seigneur est Dieu. C’est tout. Il est le Dieu des Cieux. Il est le Dieu de la terre. Il guĂ©rit les malades. Il ressuscite les morts. Il fait tout bien. Maintenant, avais-je eu quoi que ce soit Ă  faire avec la guĂ©rison de ces deux jeunes garçons? Je n’ai rien eu du tout Ă  faire. C’était Dieu qui avait opĂ©rĂ© la guĂ©rison. Tout ce que j’avais fait, c’est ce qu’Il m’avait ordonnĂ©. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Rappelez-vous toujours, amis, si jamais vous oubliez tout ce que je vous ai dit, rappelez-vous que je crois que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Il n’est pas mort, mais Il est vivant.

25        Lisons juste un petit passage des Ecritures maintenant et nous allons vous parler pendant les dix ou quinze prochaines minutes, si vous supportez jusque-lĂ . Nous allons commencer Ă  faire passer une bonne longue ligne de priĂšre, nous nous mettrons Ă  prier pour les malades, le Seigneur voulant.

            Maintenant, lĂ  dans Saint Jean, chapitre 11, et nous aimerions lire juste une portion de Sa Parole. Commençons au–au verset 18:

Et, comme BĂ©thanie Ă©tait prĂšs de JĂ©rusalem, Ă  quinze stades environ,

Beaucoup de Juifs Ă©taient venus vers Marthe et Marie, pour les consoler de la mort de leur frĂšre.

Lorsque Marthe apprit que JĂ©sus arrivait, elle alla au-devant de lui, tandis que Marie se tenait assise Ă  la maison.

Marthe dit à Jésus: Seigneur, si tu eusses été ici, mon frÚre ne serait pas mort. (Ecoutez ceci maintenant.)

Mais, maintenant mĂȘme, je sais que tout ce que tu demanderas Ă  Dieu, Dieu te l’accordera.

JĂ©sus lui dit: Ton frĂšre ressuscitera.

Je sais, lui rĂ©pondit Marthe, qu’il ressuscitera Ă  la rĂ©surrection, au dernier jour.

JĂ©sus lui dit: Je suis la rĂ©surrection et... vie. Celui qui croit en moi vivra, quand mĂȘme il serait mort ;

Et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?

Elle lui dit: Oui, Seigneur, je crois que tu es le Christ, le Fils de Dieu, qui devait venir dans le monde.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole maintenant, alors que nous parlons de la Parole, juste pendant quelques instants. Ensuite, nous prierons pour les mouchoirs et nous commencerons Ă  prier pour les malades.

26        Combien aiment la Parole? Tout le monde... Oh ! Je sais que vous L’aimez. La foi vient de quoi? De ce qu’on entend, et ce qu’on entend de la Parole de Dieu. Il n’y a rien de pareil Ă  Cela, C’est la Semence. C’est la Semence de toute espĂ©rance. Et si vous... Voici une autre chose, rappelez-vous toujours que je fais cette dĂ©claration, qu’une bonne attitude mentale envers n’importe quelle promesse divine de Dieu dans cette Bible la fera s’accomplir. Si vous regardez cela correctement et que vous croyez cela, cela s’accomplira.

27        Eh bien, dans notre passage de ce soir, nous trouvons une scĂšne trĂšs triste qui se transforme en une victoire trĂšs glorieuse, grĂące Ă  la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus.

            Maintenant, l’histoire nous apprend que JĂ©sus, aprĂšs, Il avait quittĂ© Sa propre maison, et Il est allĂ© vivre avec Son ami Lazare. Et comme le petit roman Le Prince de la Maison de David, si certains parmi vous les prĂ©dicateurs, peut-ĂȘtre, presque tous les prĂ©dicateurs ont lu cela. Et ce sont des romans. C’est le livre d’Ingraham. Et il a dit que quand Il est allĂ© rester avec Lazare, parce que son pĂšre nourricier, Joseph, Ă©tait dĂ©cĂ©dĂ©, Il est allĂ© habiter chez Marthe, Marie et Lazare. Et Lazare apprenait pour devenir un scribe au temple. Marthe et Marie faisaient le tricotage, elles faisaient des tapis et autres pour le temple.

            Et puis, Son ministĂšre Ă©tait devenu si populaire qu’Il Ă©tait juste... Il a quittĂ© la maison. Et chaque fois qu’Il quitte une maison, les ennuis commencent alors. Souvenez-vous-en donc, amis, vous les chrĂ©tiens. Chaque fois que JĂ©sus quitte votre maison, attendez-vous aux ennuis. C’est en route vers chez vous.

            Et dans ce cas-ci, JĂ©sus n’avait pas... Il n’avait pas quittĂ© pour y avoir Ă©tĂ© obligĂ©, mais c’est Son ministĂšre qui L’avait forcĂ© Ă  partir. Pour notre contexte ce soir, remontons juste un peu, prenons un texte sur JĂ©sus. Dieu, chaque fois, avant de faire quelque chose ici sur terre, Il donne gĂ©nĂ©ralement un avertissement avant de faire quoi que ce soit.

            Je crois que ce grand rĂ©veil qui parcourt les pays aujourd’hui, mĂȘme si nous avons beaucoup de choses que nous aimerions ratisser de cela, le fanatisme et des choses qui surgissent au milieu de cela... Mais, malgrĂ© tout cela, c’est un avertissement au monde, que le jugement est sur le point de frapper le monde Ă  tout moment. Dieu donne Son dernier appel juste avant la Venue.

28        Rappelez-vous, si vous rejetez la misĂ©ricorde, il ne reste que le jugement. C’est tout ce que vous pouvez... Si vous transgressez et que vous franchissez la ligne de dĂ©marcation de la misĂ©ricorde, il ne reste que le jugement. Alors, Dieu, avant de faire quoi que ce soit sur la terre, Il envoie toujours un avertissement.

            Eh bien, avant la naissance de JĂ©sus, Il avait envoyĂ© un avertissement. Et Il a toujours... Autre chose Ă  garder Ă  l’esprit: Peu importe combien le monde devient formaliste et indiffĂ©rent, Dieu n’a jamais manquĂ© de tĂ©moin sur la terre. Il a toujours eu quelqu’un sur qui Il peut mettre la main et dire: «Celui-ci est Mon serviteur.»

29        Et en ce jour-ci, avant la Venue du Seigneur, l’Eglise s’était Ă©loignĂ©e, Ă  peu prĂšs comme elle l’a fait aujourd’hui. C’était sous le gouvernement romain. Et les genres Ă  l’ancienne mode avaient pratiquement disparu. Mais on avait quelqu’un qui gardait la foi. Et le nom de cet homme, c’était Zacharie. Et il avait une femme du nom d’Elisabeth. C’était un homme et une femme justes. Ils vivaient ensemble pieusement. Ils servaient le Seigneur de tout leur coeur.

            Elisabeth Ă©tait stĂ©rile. Son mari, sacrificateur au temple, son devoir Ă©tait de brĂ»ler le parfum pendant que le peuple priait. Et un jour, pendant qu’il Ă©tait lĂ  au temple en train de brĂ»ler le parfum et que les priĂšres Ă©taient offertes, un homme juste... Remarquez, un homme saint, il craignait Dieu, il avait sa maison en ordre. Pendant qu’il offrait lĂ  cette offrande, du parfum, il a regardĂ© Ă  droite de l’autel, et lĂ  Ă©tait Gabriel l’Archange.

            Maintenant, croyez-vous aux anges?

30        Il n’y a pas longtemps, un homme m’a rencontrĂ©, il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai essayĂ© d’examiner votre ministĂšre, votre enseignement, mais il n’y a qu’une seule chose...» Et c’est un frĂšre du Plein Evangile. Il a dit: «Il n’y a qu’un seul point sur lequel vous commettez une erreur.» Il a dit: «C’est que vous parlez d’un Ange.» Il a dit: «C’est Dieu.»

            J’ai dit... Il a dit: «Il n’y a pas d’anges dans le Nouveau Testament. Les anges Ă©taient dans l’Ancien Testament.» Il a dit: «Daniel avait des anges et autres, qui le suivaient, ainsi que les anciens prophĂštes et autres. Mais dans le Nouveau Testament, c’est le Saint-Esprit qui rĂšgne et conduit l’Eglise.»

            J’ai dit: «Vous avez raison. C’est le Saint-Esprit qui le fait. Mais nous avons toujours des anges qui sont des esprits envoyĂ©s de Dieu pour servir.»

            Et il a dit: «Pas dans le Nouveau Testament, FrĂšre Branham.»

            Et j’ai dit: «Si.» J’ai dit: «Qu’en est-il de l’Ange Gabriel avec Marie?»

            Il a dit: «LĂ , c’était avant la PentecĂŽte.»

            J’ai dit: «Voulez-vous donc dire aprĂšs la PentecĂŽte?»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Croyez-vous que Philippe avait le Saint-Esprit?»

            Il a dit: «Bien sĂ»r.»

            J’ai dit: «Qui Ă©tait celui qui l’avait retirĂ© de ce grand rĂ©veil qui Ă©tait en cours lĂ -bas et qui l’avait envoyĂ© au–au dĂ©sert, Ă  Gaza, en ce temps-lĂ ? Qu’était-ce? Etait-ce le Saint-Esprit ou Ă©tait-ce l’Ange du Seigneur?» C’était l’Ange du Seigneur.

31        J’ai dit: «Qui douterait que ce grand saint Pierre avait le baptĂȘme du Saint-Esprit? Vous croyez cela, n’est-ce pas? Et quand il Ă©tait en prison cette nuit-lĂ  et qu’on allait le dĂ©capiter le lendemain matin, et lĂ  chez les Jean Marc, on tenait une rĂ©union de priĂšre, qui Ă©tait entrĂ© comme une grande Colonne de LumiĂšre et avait Ă©clairĂ©, et l’avait libĂ©rĂ©? Etait-ce le Saint-Esprit? Non, absolument pas. C’était l’Ange du Seigneur.» C’est exact.

            Qui oserait dire que saint Paul n’avait pas le Saint-Esprit? Et lĂ  Ă  bord de ce navire, qui Ă©tait rempli d’eau, quatorze jours et quatorze nuits sans lune ni Ă©toiles, ils n’avaient plus d’espoir d’ĂȘtre sauvĂ©s. Et il est descendu dans la cale pour prier, et quand il en est remontĂ©, il a dit: «Prenez courage, car un ange du Dieu que je sers m’est apparu cette nuit, et m’a dit: ‘Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi.’» Il a dit: «C’est pourquoi, ĂŽ hommes rassurez-vous. Car j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme il m’a Ă©tĂ© dit.» Amen ! Paul avait le Saint-Esprit.

32        Et regardez, tout le Livre de l’Apocalypse a Ă©tĂ© Ă©crit, envoyĂ©, un Message par un Ange. «Moi, JĂ©sus, J’ai envoyĂ© Mon ange pour attester ces choses qui doivent s’accomplir bientĂŽt.»

            Eh bien, un vrai ange, vous allez vous en prendre Ă  Joseph Smith et aux autres, Ă  moi. Mais, suivez. Cela ne marche pas avec les Ecritures. Un vĂ©ritable et rĂ©el ange viendra confirmer cette Ecriture Ă  la lettre. Oui, oui.

            Remarquez, Jean s’est prosternĂ© et il voulait adorer cet ange-lĂ . Il a dit: «Garde-toi de le faire, car je suis ton compagnon de service et celui des prophĂštes, adore Dieu.» Un vrai ange ne se laissera pas adorer. Il n’est pas question d’adorer les anges ; il est question d’un ministĂšre des anges, qui vient de la part de Dieu.

            Or, ces anges mineurs viennent, peut-ĂȘtre, il y a des anges avec nous, ou ils viennent vers votre–votre humble serviteur. Et c’est probablement un ange mineur. Mais quand Gabriel vient, frĂšre, quelque chose est effectivement en route, quelque chose d’important va se passer. Puisse... Gabriel a annoncĂ© la PremiĂšre Venue du Seigneur JĂ©sus, et Gabriel annoncera la Seconde Venue du Seigneur JĂ©sus. Amen.

33        LĂ , Zacharie a regardĂ© et le grand archange se tenait lĂ , Gabriel. Et il–il l’a saluĂ© et a dit: «Maintenant, aprĂšs les jours de ton service, a-t-il dit, tu as trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu ; tu rentreras chez toi rester avec ta femme Elisabeth, et elle va concevoir et enfanter un fils.»

            «Eh bien, a-t-il dit, ces choses ne peuvent pas se faire. Je suis vieux.» Et il lui a annoncĂ© qu’il deviendrait muet jusqu’à la naissance de l’enfant et qu’on l’appellerait Jean.»

            Voyez, peu importe ce que l’homme pense, Dieu a un programme, et celui-ci va ĂȘtre exĂ©cutĂ©. Peu importe: «De ces pierres Dieu peut, a dit Jean, susciter des enfants Ă  Abraham.»

            Vous connaissez donc la suite de l’histoire. Les gens se demandaient pourquoi il traĂźnait tant. Et peu aprĂšs, il est sorti, et il Ă©tait muet. Il leur a fait signe, leur demandant de partir. Et il est rentrĂ© chez lui. Et sa femme a conçu, elle s’est cachĂ©e pendant six mois.

            Et au mĂȘme moment, il y avait une petite vierge qui habitait dans la ville de Nazareth, la ville la plus perverse du pays, de loin pire que Macon. Et elle habitait lĂ . Peu importe combien une ville est mauvaise, peu vous importe combien les membres de votre communautĂ© sont viles, combien c’est mĂ©chant, vous pouvez mener la vie chrĂ©tienne, il n’y a pas d’excuse pour cela. Et lĂ , sur toutes les femmes du monde, Dieu a choisi une petite dame, une petite vierge, dans la ville la plus perverse qu’il y avait dans le pays.

34        PrĂ©sentons ici une saynĂšte pour les enfants, beaucoup d’entre eux regardent et Ă©coutent.

            Je peux voir Marie, d’aprĂšs les habitudes de l’Orient, peut-ĂȘtre qu’on est lundi matin ; c’est un mauvais temps pour–pour les femmes, c’est le jour de la lessive. Ou c’est le cas chez nous donc. Je peux voir Marie descendre Ă  la fontaine des vierges pour puiser de l’eau. Elle met la cruche sur la tĂȘte, Ă  la maniĂšre des Orientaux, ou soit sur ses Ă©paules. Elle marche le long du sentier. Et tout d’un coup, une grande LumiĂšre apparaĂźt sur le sentier, elle regarde dans cette LumiĂšre et lĂ  se trouve le puissant archange, Gabriel.

            Il a dit: «Je te salue, Marie.»

            Eh bien, cela a frappĂ© la petite vierge. Cela vous frapperait. Je sais comment je m’étais senti la premiĂšre fois que j’avais vu l’Ange qui me parle. Eh bien, vous... Ils disent: «Pourquoi ne Lui demandez-vous pas Son Nom?» Vous–vous ne demandez rien ; vous ne faites qu’écouter.

            Il a donc dit: «Je te salue. Tu es bĂ©nie entre les femmes, car tu as trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.» Oh ! la la ! Quelle salutation ! Et il a dit: «Eh bien, voici, Elisabeth, ta parente... (En fait, c’était une cousine Ă  Marie ; Jean et JĂ©sus Ă©taient des cousins germains.) Il a dit: «Elle est Ă  son sixiĂšme mois de grossesse, elle qui Ă©tait taxĂ©e de stĂ©rile. Mais tu vas avoir un Enfant, sans avoir connu un homme.»

            Elle a dit: «Comment cela se peut-il?»

            Il a dit: «Le Saint-Esprit te couvrira de Son ombre. Et le Saint Enfant qui naĂźtra de toi sera appelĂ© le Fils de Dieu.»

35        Eh bien, j’aimerais que vous remarquiez la diffĂ©rence. Il y avait lĂ  un vieux prĂ©dicateur qui avait beaucoup d’exemples, dont Sara qui avait eu un enfant alors qu’elle Ă©tait plus ĂągĂ©e que sa femme. Anne, au temple, priait de telle maniĂšre que le sacrificateur avait pensĂ© qu’elle Ă©tait ivre. Beaucoup parmi le peuple de Dieu sont mal compris. Ils ne sont pas fous. Ils sont simplement mal compris. Et elle priait que Dieu la dĂ©barrasse de l’opprobre. Zacharie avait cela comme exemples. Mais il douta.

            Regardez cet homme-lĂ , il servait le Seigneur, un homme de bien, mais cependant, il douta du surnaturel, lui un prĂ©dicateur. Mais la petite vierge, elle ne douta de rien, jamais, et elle avait beaucoup plus Ă  croire par rapport Ă  ce que lui avait Ă  croire. Il n’y avait jamais eu d’enfant nĂ© d’une vierge. Mais elle a dit: «Voici la servante du Seigneur, qu’il me soit fait selon Ta Parole.»

36        Ce dont nous avons besoin ici Ă  Macon et dans tous les autres Etats ce soir, c’est davantage de Marie. Elle n’a pas attendu de sentir la vie. Elle n’a pas attendu de sentir quoi que ce soit. Elle n’a pas attendu d’en ĂȘtre sĂ»re. Elle a pris Dieu au Mot et s’est mise Ă  s’En rĂ©jouir. C’est–c’est comme ça. N’attendez pas que vous puissiez dire: «Eh bien, si je... ma main se redresse, je me sentirai mieux.»

            ConsidĂ©rez ces gens ici, quand je leur imposais la main l’autre soir, ils sont simplement restĂ©s lĂ  quelques minutes, regardant leurs mains. Tout d’un coup, vous savez, le Saint-Esprit a commencĂ© Ă  se mouvoir, et ces vieux os tordus ont commencĂ© Ă  se relĂącher, et ils ont parcouru l’estrade, ils ont tournoyĂ©, se rĂ©jouissant dans le Seigneur. Amen.

            Ne pensez pas que vous avez Ă  sentir quelque chose, voir quelque chose ; prenez Dieu au Mot et mettez-vous Ă  vous rĂ©jouir. Je peux la voir aller ici et lĂ , disant: «Gloire Ă  Dieu, je vais avoir un Enfant sans avoir connu un homme.»

            «Eh bien, disait-on, cette jeune fille est folle.» Mais elle avait pris Dieu au Mot. Elle avait eu une vision. Elle savait que c’était la VĂ©ritĂ©. C’est ce dont nous avons besoin aujourd’hui, quelqu’un qui prendra Dieu au Mot.

37        Sur son chemin, elle a entendu parler de ceci, qu’Elisabeth, sa cousine, allait avoir un enfant. Elle a donc vite gravi la rĂ©gion montagneuse de JudĂ©e pour lui rendre visite. C’était alors un grand honneur d’avoir un enfant. Aujourd’hui, c’est pratiquement une disgrĂące.

            Je n’engueule pas les gens. Je ne prĂȘche pas avec des notes. Je ne sais pas ce que je vais dire. Juste ce... Je dois simplement tendre la main et prendre cela. Et quand cela vient, je dois simplement le dire. Je–je... C’est tout ce que je sais faire.

            Mais aujourd’hui, c’est pratiquement un dĂ©shonneur de voir encore une grande famille. Oui, oui. On prĂ©fĂ©rerait payer cent dollars pour un petit chien au nez couvert de morve et le trimbaler, lui accorder l’amour maternel, pratiquer le contrĂŽle de naissance plutĂŽt que d’avoir des enfants. On pense que c’est vieillot, on va... trainaillant dans des bars, boire, jouer aux cartes, rouler tout l’aprĂšs-midi dans le vĂ©hicule de votre mari. Eh bien, c’est une disgrĂące. C’est vrai. Le plus grand honneur qu’une femme puisse avoir, en dehors du fait de venir Ă  Christ et d’ĂȘtre loyale Ă  son mari, c’est d’avoir un enfant. Amen ! Vous allaitez peut-ĂȘtre un petit prĂ©dicateur, comment le savez-vous? AllĂ©luia ! Je sais que c’est le genre de pain de maĂŻs Ă  l’ancienne mode, mais, frĂšre, cela vous collera aux cĂŽtes. Cela se fera Ă  votre mort. Ça se fera assurĂ©ment.

38        Ensuite, je peux la voir. Elle monte en courant pour saluer sa cousine. Et alors, quand elle a atteint la partie montagneuse de JudĂ©e, elle s’en est approchĂ©e. Eh bien, Elisabeth s’était cachĂ©e pendant six mois comme elle attendait famille. Et le petit enfant n’avait point bougĂ©. Il Ă©tait mort dans le sein de sa mĂšre.

            Vous savez, c’est anormal Ă  six mois. A deux ou trois mois, il y a la vie. Mais elle s’était cachĂ©e, elle ne voulait pas se faire voir. Et quand elle a vu la vierge Marie venir, elle a couru l’embrasser, elle l’a Ă©treinte et l’a baisĂ©e. J’aime voir des femmes se rencontrer comme cela. J’aime voir des hommes se rencontrer et se saluer.

            Vous savez, on en est arrivĂ© aujourd’hui Ă  ne pas avoir communion parmi les gens. C’est vrai. Les hommes s’avancent et disent... juste une toute petite poignĂ©e de main drĂŽle et froide. J’aime ce genre de trĂšs forte poignĂ©e de main vigoureuse. On la rapproche ici, comme cela, il y avait de l’émotion. C’est bien. J’aime l’ancienne mode.

39        Il n’y a pas longtemps, j’étais ici en Floride dans une rĂ©union. Il y avait une espĂšce de duchesse, ou quelque chose comme ça lĂ , je pense qu’il a appelĂ© cela, une espĂšce de femme: Duchesse? Ou elle avait cĂ©dĂ© une concession lĂ . Et lĂ  derriĂšre la tente, le docteur Bosworth a dit–a dit: «FrĂšre Branham, la duchesse aimerait vous voir lĂ  derriĂšre.»

            J’ai dit: «La qui?»

            Il a dit: «La duchesse.»

            J’ai dit: «Eh bien, qui est-elle?»

            Il a dit: «Eh bien, c’est une grande dame ici.»

            J’ai dit: «Il y a aussi beaucoup de malades lĂ  dehors.» J’ai dit: «Elle n’est pas plus que ces gens malades. Si je vais voir qui que ce soit, permettez-moi de voir quelques malades lĂ  dehors.»

            Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, vous voyez, c’est une grande dame.»

            Eh bien, on l’a fait venir, l’organisateur et les autres l’ont placĂ©e sur la route, et quand je suis passĂ© derriĂšre... Je ne fais pas de commentaire sur cette femme, je n’en ai pas l’intention. Mais pour comprendre ce que je veux dire. Une femme Ă©norme se tenait lĂ  avec assez de bijoux pour envoyer cinquante prĂ©dicateurs outre-mer, et une main trĂšs potelĂ©e. Elle avait une paire de lunettes, dressĂ©e comme ceci sur un bĂąton. Et quand elle s’est prĂ©sentĂ©e comme cela, elle a regardĂ© par-dessus ce bĂąton et a dit: «Est-ce vous docteur Branham?»

            J’ai dit: «Non, madame.»

            Et elle a dit: «Eh bien, docteur Branham, a-t-elle dit, enchantĂ©e de faire votre connaissance.» Et elle a levĂ© les mains comme ça, faisant simplement parade, c’est tout. Elle a soulevĂ© sa grosse main potelĂ©e comme ça ; elle a dit: «EnchantĂ©e de faire votre connaissance.»

40        J’ai saisi sa main, j’ai dit: «Eh bien, abaissez-la ici, afin que je vous reconnaisse lorsque je vous reverrai.» Je n’aime pas ce montage, chercher Ă  se faire passer pour quelque chose alors qu’on n’est rien. AprĂšs tout, qu’est-ce que vous ĂȘtes? Que vous soyez duchesse, ou je ne sais quoi vous ĂȘtes, vous ĂȘtes un mĂštre quatre-vingt-deux de poussiĂšre de terre. Si vous n’ĂȘtes pas nĂ© de l’Esprit de Dieu, vous ĂȘtes en route vers l’enfer aussi certainement qu’un martinet se dirige vers son nid ; peu importe qui vous ĂȘtes. Vous ĂȘtes le prĂ©sident ou un roi, ou je ne sais quoi vous pouvez ĂȘtre, vous ĂȘtes tous un mĂštre quatre-vingt-deux de poussiĂšre de terre. Vous retournez droit vers lĂ . Vous mettez un tas d’histoires alors que vous n’ĂȘtes rien. C’est vrai. Elle avait l’air d’ĂȘtre moulĂ©e dans les habits, et il n’y en avait pas assez pour entrer dans une boĂźte d’aspirine, boucher un fusil ; elle se tenait lĂ , regardant comme cela, comme si elle Ă©tait quelqu’un. Ça ne veut rien dire. Juste un peu de temps ici sur terre, et vous devez vous coucher et l’abandonner complĂštement. Oui, oui. Une duchesse? Porter quelque chose comme cela?

41        Les gens ne savent mĂȘme pas... Autrefois, il y a longtemps, nous sortions, et... si un voisin, quand nous Ă©tions dans la ferme, et–et que quelqu’un tombait malade, nous allions couper le maĂŻs, couper du bois et le ramener. Et de nos jours, eh bien, vous ne savez mĂȘme pas que votre voisin est mort, Ă  moins de le lire dans un journal. Il y a quelque chose qui cloche. L’amour fraternel a cessĂ©.

            C’est horrible. Tenez, l’autre jour, je descendais en ville avec madame. Il y avait une femme qui avait dit: «Salut, soeur Branham.»

            J’ai regardĂ© Meda, j’ai dit: «Eh bien, tu n’as pas parlĂ© Ă  cette femme-lĂ .»

            Elle a dit: «Si, je lui ai parlĂ©.»

            Et j’ai dit: «Eh bien, je ne t’ai pas entendue.»

            Elle a dit: «J’ai souri.»

            J’ai dit: «Oh ! Ce petit sourire sans Ă©motion, ai-je dit, ce n’est pas cela parler Ă  quelqu’un. Va lĂ  dans la rue, serre-lui la main, et dis: ‘Salut, soeur ; je suis contente de vous rencontrer.’» Amen !

            FrĂšre, c’est ce que... Revenez Ă  la vieille ligne de dĂ©marcation une fois de plus, lĂ  oĂč les hommes sont... les chrĂ©tiens sont chrĂ©tiens, des hommes et des femmes vivent comme ils le devraient. Amen.

42        Je peux voir Marthe sortir prĂ©cipitamment lĂ , ou plutĂŽt je veux dire, ou–ou–ou, je vous demande pardon, je veux dire Elisabeth. Elle sort en courant Ă  la rencontre de Marie, l’embrasse et dit: «ChĂ©rie, je suis trĂšs contente de te voir. Oh ! la la ! a-t-elle dit, je suis trĂšs heureuse, je ne t’ai pas vue ça fait longtemps.»

            Et je peux entendre Marie dire: «Eh bien, alors, Elisabeth, je suis trĂšs contente de te voir, chĂ©rie. Et je pense beaucoup Ă  toi. Et je vois que tu es enceinte.»

            Elle a dit: «Oui, je–je suis enceinte. C’est vrai, Marie.» Elle a dit: «J’ai eu du plaisir avec mon seigneur.» Elle a dit: «Je vais avoir un enfant. Mais, a-t-elle dit, Marie, je suis inquiĂšte. Le petit enfant a six mois et il n’a point bougĂ©, cependant le petit enfant est mort.»

            Eh bien, vous savez, Marie a dit: «Sais-tu comment je l’ai su? Je revenais de la pompe un jour, lĂ -bas, et j’ai rencontrĂ© l’archange Gabriel, le mĂȘme qui avait rencontré–avait rencontrĂ© ton mari. Et il m’a dit que j’allais avoir un Enfant sans avoir connu un homme. Et il a dit que je Lui donnerais le Nom de JĂ©sus.»

            Et la toute premiĂšre fois que ce Nom-lĂ , JĂ©sus, a donc Ă©tĂ© prononcĂ© par des lĂšvres humaines, ce petit enfant mort a tressailli de joie dans le sein de la mĂšre, comme cela, il s’est mis... et il a alors reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit.

43        Elle a dit: «Qu’est-ce qui fait que la mĂšre de mon Seigneur... Car aussitĂŽt que ta salutation a frappĂ© mes oreilles, eh bien, mon enfant a tressailli de joie dans mon sein.»

            Et si ce Nom, JĂ©sus, a pu faire qu’un enfant mort dans le sein de sa mĂšre tressaille de joie la premiĂšre fois qu’Il a Ă©tĂ© prononcĂ© par les lĂšvres humaines, qu’est-ce que Cela devrait faire Ă  un chrĂ©tien nĂ© de nouveau, ou Ă  un homme ou une femme qui croit et qui Le sert? Amen.

            Il a tressailli de joie dans le ventre. Alors, le Saint-Esprit est venu sur Elisabeth, et elle s’est mise Ă  prophĂ©tiser. Oh ! C’est ça la religion Ă  l’ancienne mode. C’est comme ça que ça marche dans le surnaturel.

            Quel genre d’enfant ça allait ĂȘtre?

            Quand le petit Jean est nĂ©, eh bien, il n’est jamais parti Ă  un sĂ©minaire pour dĂ©crocher un diplĂŽme de licenciĂ© en lettres. Mais il est allĂ© dans le dĂ©sert, pensait-on Ă  l’ñge de neuf ans, et il y est restĂ© avec Dieu. C’est ainsi qu’il faut s’y prendre pour avoir un diplĂŽme, lĂ  avec Dieu. Et il est restĂ© lĂ  jusqu’à l’ñge de trente ans.

44        Et Ă  l’époque, Jean-Baptiste sortit du dĂ©sert de JudĂ©e, prĂȘchant, disant: «Le Royaume des Cieux est proche.» Et il a secouĂ© toutes les rĂ©gions avoisinantes de JĂ©rusalem, de JudĂ©e et de Samarie. De grandes foules affluaient. Oh ! la la ! Nous nous posons des questions. Eh bien, c’est le genre de baptistes dont nous avons besoin aujourd’hui, mes frĂšres baptistes. Nous avons besoin d’un baptiste comme cela.

            Eh bien, eh bien, le vieux HĂ©rode est venu, et je peux entendre quelqu’un dire: «Eh bien, ne prĂȘche pas sur le mariage et le divorce ce soir.» Pouvez-vous vous rappeler... Vous imaginez-vous un homme plein de Saint-Esprit retenir quoi que ce soit? Il s’est avancĂ© droit en face de lui et a dit: «Il ne t’est pas permis de l’avoir.» Oui, oui, frĂšre.

            Il avait le Saint-Esprit, et il prĂȘchait le Saint-Esprit. Et toutes les rĂ©gions avoisinantes Ă©taient secouĂ©es. Ecoutez. PrĂȘcher l’Evangile de JĂ©sus-Christ mĂȘme dans sa simplicitĂ©, c’est le Message le plus puissant qui ait jamais Ă©tĂ© prĂȘchĂ©, ou qui soit jamais apportĂ©: L’Evangile du Seigneur JĂ©sus-Christ. Et lĂ , il a secouĂ© les rĂ©gions avoisinantes.

45        Puis, Lazare est descendu avec JĂ©sus. Et quand on se disputait lĂ , Jean sur un rivage du fleuve, et un sacrificateur sur l’autre rivage, celui-ci a dit: «Veux-tu dire qu’un temps arrivera...»

            Il a dit: «Il arrivera un temps oĂč le sacrifice perpĂ©tuel sera retirĂ©. Un Homme mourra pour les pĂ©chĂ©s des gens.»

            Et ils diront: «Ô Rabbi, tu ne sais pas de quoi tu parles, Jean.»

            Jean a dit: «Il y a...» Et il a promenĂ© le regard, et il a dit: «Voici venir l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde. Voici veut dire: considĂ©rer, ou regarder. Il a dit, lĂ , comment il L’avait reconnu, il a dit: «Celui qui m’a parlĂ© dans le dĂ©sert m’a dit: Celui sur qui tu verras l’Esprit descendre et s’arrĂȘter, c’est Celui-lĂ  qui baptise du Saint-Esprit.» Il y avait un signe qui suivait le Messie. Il y a un signe qui suit toujours le Messie, le peuple du Messie. «Les signes et les prodiges, a dit JĂ©sus, les suivront jusqu’à la fin du monde.» Il sera avec eux, mĂȘme en eux jusqu’à la fin du monde.

            Il a dit: «Voici venir l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Et Lazare a failli s’évanouir, je suppose.

            JĂ©sus, aprĂšs qu’Il fut baptisĂ©, alla au dĂ©sert et resta lĂ  quarante jours, tentĂ© par le diable. Et quand Il sortit du dĂ©sert... Oh ! la la ! J’ai regardĂ© Ă  cette horloge-lĂ , et cela m’a ruinĂ© maintenant, il se fait si tard. Juste une minute maintenant, car nous terminons.

46        Ecoutez. Quand Il sortit du dĂ©sert, Il sortit en prĂȘchant, accomplissant des signes et des prodiges ; Son ministĂšre devint si puissant qu’Il quitta la maison, ou je pense que Dieu Lui avait donnĂ© une vision pour quitter. Ça s’est avĂ©rĂ© que Dieu Lui avait donnĂ© une vision.

            Quand Lazare tomba malade, Il s’en alla. On envoya Le chercher, Il continua Ă  s’en aller. On envoya encore Le chercher ; Il continua Ă  partir. Si votre pasteur faisait cela, vous ne reviendriez plus jamais dans cette Ă©glise-lĂ . C’est la raison pour laquelle le pasteur ne peut rien faire pour vous. Vous devez croire qu’il est un homme de Dieu.

            Il continuait donc de plus en plus. Peu aprĂšs, Il a su que le temps du PĂšre Ă©tait arrivĂ©, pour qu’Il accomplisse la vision, Il a dit: «Lazare est mort, et maintenant, Ă  cause de vous, Je me rĂ©jouis de ce que Je n’étais pas lĂ .»

47        Il est donc rentrĂ©. Et ils avaient eu... Lazare Ă©tait tombĂ© malade. Ils avaient Ă©tĂ© enseignĂ©s juste un peu... Je ne sais pas si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, mais il Ă©tait mort d’hĂ©morragie. Peut-ĂȘtre que le mĂ©decin Ă©tait venu, qu’il avait fait tout son possible. Ils avaient envoyĂ© chercher JĂ©sus ; Il n’était pas venu. Et l’homme avait Ă©tĂ© abandonnĂ©, il est allĂ© et il est mort. L’heure sombre. Ils l’ont fait sortir, ils ont embaumĂ© son corps, ils l’ont mis dans un caveau sous terre, ils ont mis une pierre contre cela (C’est le genre d’ensevelissement en Orient), puis, quand on l’a dĂ©posĂ© lĂ , le premier jour est passĂ©, le deuxiĂšme, le troisiĂšme, le quatriĂšme jour, alors les vers du corps y grouillaient. Le corps humain, la premiĂšre chose qui s’affaisse, c’est le nez. Et peu aprĂšs, cela commence Ă  dĂ©pĂ©rir et Ă  pourrir, et les vers du corps, les insectes et autres, grouillent, ça ronge le corps humain. Quatre jours, cela puait dĂ©jĂ . AprĂšs soixante-douze heures, la corruption s’installe.

            Il n’y avait alors plus d’espoir. Marthe et Marie Ă©taient lĂ , elles avaient quittĂ© leur Ă©glise, elles avaient renoncĂ© Ă  tout ce qu’elles avaient. Leur frĂšre Ă©tait lĂ , mort. L’Homme en Qui elles avaient placĂ© leur confiance, comme Ă©tant le grand Homme qui allait çà et lĂ  et faisait des miracles, Il les avait quittĂ©s et s’en Ă©tait allĂ©. Il n’était pas venu quand on L’avait envoyĂ© chercher pour prier pour leur frĂšre. A l’heure la plus sombre que cette petite famille ait jamais connue... Et gĂ©nĂ©ralement, c’est Ă  l’heure la plus sombre que JĂ©sus vient.

48        A l’heure la plus sombre que j’aie jamais vue, quand un mĂ©decin m’avait dit que je n’avais que trois minutes Ă  vivre, alors JĂ©sus vint. Oui. A l’heure la plus sombre, peut-ĂȘtre, que vous ayez jamais connue, puis JĂ©sus vient. Ceci peut ĂȘtre l’heure la plus sombre pour vous assis lĂ  dans ces fauteuils roulants, comme c’est la fin de la rĂ©union. Les espoirs que vous aviez d’ĂȘtre guĂ©ris, aprĂšs avoir vu ces autres estropiĂ©s et tout marcher. Peut-ĂȘtre que vous vous dites: «Je pense qu’il n’y a plus d’espoir pour moi.» L’heure la plus sombre, mais ne vous en faites pas, Il sera lĂ . Continuez simplement–continuez simplement Ă  garder la foi en Lui. Il sera lĂ . Il ne fait jamais dĂ©faut. Il sera bien lĂ .

            Quelqu’un est venu et a dit: «JĂ©sus vient dans la ville.»

            Oh ! la la ! Je ne peux pas m’imaginer... ces critiqueurs ont dit: «Eh bien, oĂč est allĂ© ce saint exaltĂ©?» Voyez, quand Son ami tombe malade, eh bien, Lui s’en va. Il n’est donc plus ici maintenant. Mais quand on a dit: «Voici, Il rentre discrĂštement dans la ville maintenant aprĂšs que le jeune homme est dĂ©jĂ  mort, enseveli ; voici, Il revient dans la ville.»

            Mais la petite Marthe qui, d’habitude, traĂźnait un peu sur beaucoup de choses, mais elle avait une foi inĂ©branlable. Quand elle a donc vu JĂ©sus, qu’elle a su qu’Il venait, elle est directement sortie en courant, elle a dĂ©passĂ© les critiqueurs, elle est allĂ©e jusque lĂ  oĂč Il Ă©tait.

            Eh bien, on dirait qu’elle avait lĂ  le droit de le rĂ©primander, du fait que–qu’elle avait... elle Le rĂ©primanderait, disant: «Pourquoi n’es-Tu pas venu vers mon frĂšre? Nous avons quittĂ© notre Ă©glise. Nous avons abandonnĂ© notre religion. Nous avons tout fait pour Toi.»

49        Si elle L’avait rencontrĂ© dans cet–cet Ă©tat-lĂ , ce miracle-lĂ  n’aurait jamais eu lieu. C’est votre... C’est l’approche que vous avez du don de Dieu qui dĂ©termine ce que vous allez en retirer. Voyez? L’approche que vous en avez.

            Mais Marthe, quand elle est venue auprĂšs de Lui, elle s’est prosternĂ©e Ă  Ses pieds. Elle a dit: «Seigneur...» C’est exactement ce qu’Il Ă©tait. Elle Lui a accordĂ© Son vrai titre. Eh bien, observez la foi se mettre Ă  l’oeuvre.

            Je crois que Marie... Marthe avait lu l’histoire de la femme sunamite, quand son enfant Ă©tait mort, elle savait que Dieu Ă©tait en Elie.

50        Elie Ă©tait l’homme de Dieu de l’heure pour la nation. Et elle savait que Dieu Ă©tait en Elie. Alors, elle a demandĂ© Ă  son serviteur de seller un Ăąne et de conduire jusqu’à ce qu’elle arrive auprĂšs d’Elie pour dĂ©couvrir pourquoi son enfant Ă©tait mort. Et vous connaissez l’histoire, comment Elie est venu et a ressuscitĂ© l’enfant pour elle.

            Eh bien, Marthe a peut-ĂȘtre pensĂ©: «Eh bien, si Dieu avait Ă©tĂ© dans Elie le prophĂšte, certainement qu’Il est dans Son Fils.» Amen ! «Eh bien, a-t-elle dit, maintenant, si seulement je peux arriver auprĂšs de Lui, je peux dĂ©couvrir la raison.» Elle est donc allĂ©e auprĂšs de Lui avec rĂ©vĂ©rence. Peu importe ce qu’Il avait fait, quelle erreur ça paraissait ĂȘtre, elle est allĂ©e auprĂšs de Lui avec rĂ©vĂ©rence, s’est prosternĂ©e devant Lui et a dit: «Seigneur...» C’est ce qu’Il affirmait ĂȘtre, le Seigneur. Elle a dit: «Seigneur, si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort.»

            Elle n’avait pas perdu confiance. «Si Tu eusses Ă©tĂ© ici, mon frĂšre ne serait pas mort. Mais maintenant mĂȘme, quand bien mĂȘme il est mort, que les vers du corps sont en train de le ronger, mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» J’aime ça.

51        Peut-ĂȘtre que vous avez pĂȘchĂ© Ă  la seine dans chaque hĂŽpital de la ville. Peut-ĂȘtre que chaque mĂ©decin vous a abandonnĂ©. «Mais maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Peut-ĂȘtre on dit: «Vous ne vous lĂšverez jamais de ce fauteuil roulant.» «Mais maintenant mĂȘme, Seigneur», pas le matin, pas d’ici peu, «mais maintenant mĂȘme, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.» Il est Ă  la droite de la MajestĂ© Divine, intercĂ©dant sur base de notre confession. Il a dit: «Quand vous priez, croyez que vous recevez ce que vous avez demandĂ© et cela vous sera accordĂ©.»

            «Maintenant mĂȘme, Seigneur, tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu Te l’accordera.»

            Oh ! la la ! Cela a remuĂ© Son coeur. Il a levĂ© les yeux vers elle, Il a dit: «Ton frĂšre ressuscitera.» Amen !

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je crois qu’il ressuscitera. C’était un bon garçon.» Ils croyaient dans la rĂ©surrection gĂ©nĂ©rale, ces Juifs-lĂ . «Je sais qu’il ressuscitera lors de la rĂ©surrection des derniers jours.»

            Ecoutez-Le. Il n’était pas beau Ă  voir, Il Ă©tait un tout petit Homme rabougri, Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer le regard.

52        Et je peux Le voir redresser Ses petites Ă©paules, Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort ; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur. Je crois que Tu es le Fils de Dieu qui devait venir dans le monde.» Quelque chose doit arriver. FrĂšre, ces pensĂ©es se consolident. LĂ , la foi a trouvĂ© la... a trouvĂ© sa trajectoire juste dans cet Homme-lĂ , la Ressource. Le Dieu du Ciel Ă©tait lĂ , voilĂ© dans la chair. LĂ  Ă©tait cette femme avec la foi parfaite en Lui. Alors, les roues tournent ensemble. «Je sais que tout ce que Tu demanderas Ă  Dieu, Dieu l’accordera.»

            Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie. Celui qui croit en Moi vivra, quand mĂȘme il serait mort ; et quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Toi... Crois-tu cela?»

            Elle a dit: «Oui, Seigneur, je crois que Tu es le Christ, le Fils de Dieu (Ce que Tu confesses ĂȘtre) qui devait venir dans le monde.»

            Il a dit: «OĂč l’avez-vous mis?» Amen !

            FrĂšre, quelque chose doit se passer quand le croyant entre en contact avec son CrĂ©ateur. Quelque chose se passe. Amen ! Quelque chose doit se passer. Le voilĂ  se diriger vers la tombe. Il s’est mis Ă  pleurer alors qu’Il y allait.

53        Avec tout le respect dĂ» Ă  ce... Il y a quelque temps, une femme me parlait, elle a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous vantez trop JĂ©sus.» Eh bien, c’était une femme de la Science ChrĂ©tienne. Et eux ne croient pas que le Sang de JĂ©sus-Christ... Ils L’acceptent juste comme un prophĂšte, pas comme Dieu.

            Et j’ai dit: «Je crois qu’Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Oh ! Vous Le vantez trop !»

            J’ai dit: «Comment puis-je trop Le vanter?»

            Elle a dit: «Vous faites de Lui Dieu. Vous faites de Lui Dieu.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.» Amen ! Dieu Ă©tait manifestĂ© dans la chair. Il Ă©tait Emmanuel. J’ai dit: «Soit Il Ă©tait le Dieu Tout-Puissant voilĂ© dans un corps appelĂ© Son Fils, le Seigneur JĂ©sus, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.» J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Non, non, non. Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Je vais vous prouver par les Ecritures qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «Si vous arrivez Ă  le faire par les Ecritures, je vous croirai.»

            Et elle a dit: «Je vais vous montrer pourquoi Il n’est pas Dieu.» Elle a dit: «Dans Saint Jean, chapitre 11, quand Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, Il pleura.» Et elle a dit: «Une personne divine ne peut pas pleurer ; en effet, Il ne peut pas. Il n’était pas Dieu. Il pleurait en allant Ă  la tombe de Lazare. Qu’en est-il de ça?»

            J’ai dit: «Femme, votre argument est plus mince qu’un bouillon fait Ă  base de l’ombre d’une poule qui a crevĂ© de faim.» J’ai dit: «Ça n’a pas de fondement pour subsister lĂ .» J’ai dit: «Il a certes pleurĂ©. Je l’accepterai. Il a pleurĂ© quand Il se dirigeait vers la tombe. Mais quand Il a redressĂ© Son petit corps lĂ  et qu’Il a dit: ‘Lazare, sors’, et qu’un homme mort depuis quatre jours et quatre nuits est revenu Ă  la vie, la corruption avait reconnu son MaĂźtre, et un ĂȘtre immortel, une Ăąme qui avait effectuĂ© un voyage de quatre jours, quelque part, avait reconnu son MaĂźtre et Ă©tait revenue. Un homme s’est tenu sur ses pieds et a encore vĂ©cu.» Amen !

            Il Ă©tait un Homme quand Il pleurait, mais Il Ă©tait Dieu quand Il a ressuscitĂ© le mort. Amen ! Dieu Ă©tait dans Son Fils, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Oui, oui.

54        Il Ă©tait un Homme quand Il descendait la montagne cette nuit-lĂ , affamĂ©. Il n’avait rien Ă  manger. Il a contournĂ© ce figuier-lĂ , cherchant quoi manger lĂ . C’était un Homme quand Il avait faim. Mais quand Il prit cinq petits pains et deux poissons et qu’Il nourrit cinq mille personnes, C’était Dieu parlant par Son Fils. Amen. Il Ă©tait alors plus qu’un homme. C’est vrai.

            Il Ă©tait un Homme quand Il Ă©tait... Il guĂ©rissait toute la journĂ©e et que la vertu sortait de Lui, Il avait prĂȘchĂ©, Il avait priĂ© pour les malades. Il Ă©tait couchĂ© Ă  bord d’une petite barque cette nuit-lĂ , et dix mille dĂ©mons de la mer juraient de Le noyer. Et cette petite barque-lĂ  dans la tempĂȘte Ă©tait agitĂ©e de part et d’autre comme un bouchon d’une bouteille...

            C’était un Homme qui Ă©tait couchĂ© sur la poupe de la barque, endormi, si fatiguĂ© et Ă©puisĂ© que mĂȘme ni le vent ni les vagues ne L’ont rĂ©veillĂ©. Les portes Ă©taient fracassĂ©es, le mĂąt Ă©tait tombĂ©, le voile Ă©tait parti ; et Il Ă©tait toujours endormi. Il Ă©tait un Homme pendant qu’Il dormait. Mais quand Il s’est avancĂ© et qu’Il a mis Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», C’était plus qu’un homme qui parlait lĂ . C’était Dieu parlant par Son Fils. Il Ă©tait le Divin Fils de Dieu. Amen.

            Il Ă©tait un Homme au Calvaire quand Il implorait la misĂ©ricorde. C’est vrai. Il Ă©tait un Homme quand Il criait: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Mais quand Il ressuscita le matin de PĂąques, ayant brisĂ© le sceau de la tombe, le sĂ©jour des morts et la mort Ă©tant dĂ©truits, Il a prouvĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu. Amen. «Crois-tu cela?»

Vivant, Il m’aima ; mourant, Il me sauva ;
Enseveli, Il emporta mes péchés au loin ;
Ressuscitant, Il me justifia librement pour toujours ;
Un jour, Il va venir, oh ! quel jour glorieux !

            Amen. Oui, oui. C’était le mĂȘme qui Ă©tait avec les enfants hĂ©breux dans la fournaise ardente. «Crois-tu cela?» Je crois que ce mĂȘme JĂ©sus qui ressuscita Lazare est ici ce soir. «Crois-tu cela?»

55        Je crois que le mĂȘme JĂ©sus qui ressuscita d’entre les morts est ici mĂȘme maintenant. «Crois-tu cela?» Je crois que le mĂȘme qui Ă©tait avec Daniel dans la fosse aux lions est ici ce soir. «Crois-tu cela?» Je crois que Celui qui avait touchĂ© la femme, ou plutĂŽt dont la femme avait touchĂ© le bord du vĂȘtement, et Il l’a guĂ©rie, est ici ce soir. «Crois-tu cela?» Je crois qu’Il a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» «Crois-tu cela?»

            Je crois qu’Il a dit: «Si vous demeurez en Moi, et que Mes Paroles demeurent en vous, demandez ce que vous voudrez et cela vous sera accordĂ©.» «Crois-tu cela?» Amen !

            Je crois qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Sa paix Ă©ternelle, le mĂȘme Saint-Esprit qui est descendu le jour de la PentecĂŽte est ici ce soir. «Crois-tu cela?»

            Je crois que c’est Lui qui a Ă©tĂ© avec nous cette semaine, pour faire marcher les paralytiques, faire entendre les sourds, faire voir les aveugles, guĂ©rir les malades et les affligĂ©s, accomplir les signes et les prodiges. Il est le Christ ressuscitĂ©. «Crois-tu cela?»

            Je crois qu’Il restera toujours le mĂȘme Christ. Je crois qu’Il est ici ce soir pour guĂ©rir les malades, sauver les perdus, et nous amener un jour au Ciel. «Crois-tu cela?» Il est ici.

56        Prions. PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©, Seigneur, nous croyons cette ancienne histoire avec tout ce qui est en nous. Nos coeurs, nos Ăąmes, notre corps croient cette histoire, que Tu es le Fils de Dieu, le RessuscitĂ©. Les Ăąges peuvent s’écouler ; les sceptiques peuvent se lever ; les dĂ©mons peuvent combattre. Ils peuvent possĂ©der des gens. Mais cependant, Tu resteras Dieu dans les Ăąges sans fin. Tu resteras toujours Dieu. Maintenant, je Te prie, ĂŽ Dieu, de sauver chaque personne perdue ici ce soir. GuĂ©ris tous les malades qui sont ici ce soir. RamĂšne les rĂ©trogrades, Seigneur, Ă  l’Eglise du Dieu vivant. Accorde-le, Seigneur, pour la gloire de Dieu. Nous le demandons au Nom de Christ.

            Avec nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande, ici dans cette vaste assistance maintenant mĂȘme, avant que nous commencions la ligne de priĂšre: Y a-t-il ici un pĂ©cheur, qui a vu les grandes oeuvres de Dieu cette semaine, qui est ici ce soir et qui est en dehors de Dieu... Mes amis chrĂ©tiens, priez comme vous n’avez jamais priĂ© auparavant. Et si vous ĂȘtes ici ce soir, pĂ©cheur, voudriez-vous lever les mains vers le Dieu Tout-Puissant pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi un pĂ©cheur»? Voudriez-vous lever la main? Que Dieu vous bĂ©nisse partout. C’est bien. Levez la main partout. Juste des vingtaines de personnes ont levĂ© leurs mains, partout.

            Je pense Ă  la vieille aveugle Fanny Crosby. Elle a dit:

Ne m’oublie pas, î Doux Sauveur ;
Ecoute mon humble cri ;
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne m’oublie pas.

Toi la Fontaine de tout mon réconfort,
Plus que vie pour moi,
Qui d’autre ai-je sur terre à part Toi?
Qui au Ciel sinon Toi?

57        Chaque homme ou chaque femme qui ait jamais abouti Ă  quoi que ce soit, dans ce monde, ça a Ă©tĂ© des hommes et des femmes qui ont fait confiance en Dieu et qui ont cru que JĂ©sus Ă©tait le Fils de Dieu. Ils ont cru cette ancienne histoire de l’Evangile.

            Je peux voir Eddie Perronet lĂ , alors qu’il Ă©tait persĂ©cutĂ© par des hommes. Il n’arrivait Ă  vendre sa musique Ă  personne. Personne ne voulait de lui. Un jour, dans son bureau, aprĂšs avoir Ă©tĂ© persĂ©cutĂ© et chassĂ©, il a pris le stylo, le Saint-Esprit s’est emparĂ© de son stylo ; alors, il a composĂ© le cantique inaugural de la Seconde Venue de JĂ©sus. Quand il a dit:

Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus !
Que les anges se prosternent ;
Apportez le diadĂšme royal,
Et couronnez-Le Roi de tous.

            Un autre a Ă©crit. Oh ! la la ! Que de grands poĂštes, auteurs, prophĂštes et ministres avons-nous vus au cours de l’ñge ! Que Dieu ait pitiĂ© ! Y a-t-il ici quelqu’un qui n’a pas le Saint-Esprit ce soir, qui mĂšne une vie Ă  moitiĂ©, et qui aimerait recevoir le baptĂȘme du Saint-Esprit? Voudriez-vous lever la main, non pas vers votre frĂšre, mais vers votre CrĂ©ateur? Dites: «Souviens-Toi de moi, ĂŽ Dieu. Sois misĂ©ricordieux.»

            Rappelez-vous, il y a un ange qui enregistre chaque main. Il sait exactement qui vous ĂȘtes. Que moi, je vous voie ou pas, que votre voisin vous voie ou pas, nous ne demandons pas que votre voisin voie. Je demande que vous regardiez Ă  Dieu, l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.

58        Notre PĂšre cĂ©leste, Tu vois certes des mains se lever. Et, Seigneur, Ă  la fin de ce service de guĂ©rison, que chacun d’eux s’avance, Seigneur, qu’il se tienne Ă  l’autel Ă  l’ancienne mode ici et prie. Beaucoup de ces jeunes gens et jeunes filles, lĂ  dans l’assistance, ont levĂ© la main. Peut-ĂȘtre, une vieille mĂšre et un vieux papa sont dĂ©jĂ  partis depuis des annĂ©es. Leurs priĂšres sont encore sur l’autel de Dieu, et les anges de Dieu sont rassemblĂ©s ici ce soir pour exaucer la priĂšre de cette mĂšre-lĂ .

            Ô Dieu, accorde qu’ils reçoivent JĂ©sus ce soir comme Sauveur. S’il y a un membre d’église tiĂšde ici, Seigneur, qui ne fait que frĂ©quenter l’église, mais qui ne sait pas ce que reprĂ©sente naĂźtre de nouveau, qui n’a jamais reçu le Saint-Esprit, comme Paul a dit Ă  ceux qui Ă©taient lĂ  dans Actes chapitre 19, il leur a demandĂ©: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit depuis que vous avez cru?»

            Ô Dieu, accorde ce soir que le Saint-Esprit se dĂ©verse sur eux et qu’ils rentrent dans leur Ă©glise, enflammĂ©s pour Dieu. Accorde-le, Seigneur. Suscite un rĂ©veil Ă  l’ancienne mode, qu’il se dĂ©clenche de ceci, Seigneur, dans chaque Ă©glise dans le pays. Nous savons que Tu viens bientĂŽt. Demain, Seigneur, nous serons en route, pour outre-mer, on connaĂźtra des temps de tempĂȘte, lĂ  oĂč Tu nous as ordonnĂ©: «Allez par tout le monde et prĂȘchez la Bonne Nouvelle Ă  toute la crĂ©ation.» ...

59        Ô Dieu misĂ©ricordieux, envoie Ta grĂące Ă  ceux-ci ce soir. Il y en a beaucoup assis ici que nous ne reverrons plus jamais aprĂšs ce soir: dans une assistance de beaucoup de gens, des milliers assemblĂ©s ici, certains d’entre eux sont vieux et juste sur le point de traverser la ligne. Alors, Seigneur Dieu, je sais, d’aprĂšs la nature, qu’il y en a beaucoup ici qui ne me verront plus jamais. Et je ne les verrai plus jusqu’à ce que nous nous rencontrions au tribunal de Christ.

            Ô Dieu, j’aimerais laisser ce tĂ©moignage, que j’ai dit la VĂ©ritĂ©. Je leur donne l’invitation Ă  venir Ă  Toi. Et, PĂšre, tout le monde, sauve-les. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Oh ! la la ! AprĂšs un appel Ă  l’autel comme celui-ci, Ă  l’ancienne mode, vous avez bien l’impression d’ĂȘtre tout purs, rĂ©curĂ©s, n’est-ce pas? Oh ! C’est merveilleux ! Oh ! C’est magnifique ! Quel temps dont se souvenir du rĂ©veil Ă  venir, se souvenir de ce genre de rĂ©unions oĂč vous avez Ă©tĂ© sauvĂ©, quand il y avait une de ces rĂ©unions en cours: une rĂ©union Ă  l’ancienne mode, du Saint-Esprit, envoyĂ©e de Dieu, oĂč les gens sont sauvĂ©s. Qu’Il bĂ©nisse chacun de vous.

            Maintenant, aprĂšs le service de guĂ©rison, voudriez-vous vous avancer alors que les ministres ici feront l’appel? Venez ici, tenez-vous lĂ  et priez juste un petit instant, amis.

            Comme je l’ai dit dans la priĂšre il y a quelques minutes, ceci est notre derniĂšre rencontre avec beaucoup parmi vous. Je ne vous reverrai plus jamais donc. Je ne verrai plus beaucoup parmi vous jusqu’à ce que nous nous rencontrions aux pieds de JĂ©sus. Et je dois rendre compte de ce qui s’est passĂ© ici cette semaine pour l’Evangile que j’ai prĂȘchĂ©. Quand vous voyez lĂ  debout, par la grĂące de Dieu, je crois toujours la mĂȘme ancienne histoire avec laquelle j’avais commencĂ©. JĂ©sus sauve du pĂ©chĂ© et guĂ©rit les malades. Amen.

60        Oh ! C’est ma vie. C’est–c’est moi ; c’est tout ce que je suis, tout ce que je peux ĂȘtre, tout ce Ă  quoi je peux penser.

            Il n’y a pas longtemps, mon petit garçon... Nous sommes allĂ©s Ă  un petit restaurant, nous Ă©tions lĂ  Ă  Wood River dans l’Illinois, juste avant que nous allions outre-mer, en Inde, oĂč nous avons eu l’assemblĂ©e la plus vaste, de cinq cent mille personnes. Mais alors, quand nous Ă©tions Ă  Wood River, la salle Ă©tait bondĂ©e, nous sommes allĂ©s dans un petit restaurant. Et aprĂšs le service, il a dit: «Maintenant, papa, tu dois manger un peu ce soir, car tu deviens faible.» Je suis entrĂ© dans un restaurant pour manger, et il y avait des petits Ă©coliers Ă  l’intĂ©rieur. Vous savez comment ils sont, ils jouaient ce drĂŽle de petit, ce que vous appelez le Mickelodeons, ou je ne sais pas ce que ce petit... Je n’arrive guĂšre Ă  manger dans un restaurant oĂč il y a ce genre de choses, des cris et un tas de comportements.

            Et il a dit... Mais les enfants, vous savez, ils introduisent une espĂšce de–de piĂšce d’argent Ă  l’intĂ©rieur. Ils jouaient une espĂšce de petite chanson. Et j’étais assis lĂ . Et Billy a dit: «Papa, n’est-ce pas une belle chanson?»

            J’ai dit: «Quelle chanson?» Je ne savais mĂȘme pas que ça jouait.

            Et il a dit: «Tu sais, papa, a-t-il dit, tu as tellement trop lu et trop priĂ© que tout ce Ă  quoi tu penses, c’est JĂ©sus-Christ.»

            J’ai dit: «Merci, fils ; c’est le meilleur compliment que j’aie jamais eu.» Oui, oui. C’est vrai. J’ai dit: «C’est bien. C’est tout ce que je veux sur mon coeur, sur mon coeur, dans mon esprit, tout au long de la journĂ©e, de la nuit, mĂ©diter sur Ses prĂ©ceptes et sur Son amour.»

61        Maintenant, juste avant de commencer Ă  prier pour les malades, je ne dis pas que JĂ©sus fera ceci ce soir. Je ne peux pas le dire, car je ne le sais pas. Mais j’aimerais dire Ă  cette assistance mixte ce soir: Si JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© d’entre les morts, la Bible dit que le... qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est l’Ecriture. S’Il est le mĂȘme, Il doit prouver qu’Il est le mĂȘme. S’Il s’est manifestĂ© aux gens dans les jours d’hier, Il doit se manifester aux gens aujourd’hui. Et Il a promis dans Sa Bi-... dans Sa Parole. Tout ce qu’il y a, c’est que vous avez simplement peur de vous avancer prendre Dieu au Mot. C’est tout. N’ayez pas peur. Tenez-vous lĂ  mĂȘme, peu importe combien ça paraĂźt sombre, voyez si JĂ©sus ne vient pas lĂ . Je ne L’ai jamais vu faillir. Il le fera. Mais vous devez rester lĂ  mĂȘme. Vous devez... Vous n’avez pas juste Ă  espĂ©rer comme ça ; vous devez effectivement prendre Sa Parole lĂ -dessus et croire cela de tout votre coeur.

62        Eh bien, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il n’affirmait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur, ami. Ce n’est pas ce qu’Il soutenait. Il affirmait mĂȘme le contraire. Eh bien, je sais que les Ă©trangers sont peut-ĂȘtre ici ce soir, vous risquez de vous en aller, disant: «FrĂšre Branham, le guĂ©risseur divin.» Eh bien, c’est une erreur. Je ne suis pas un guĂ©risseur divin. Il n’y a aucun homme ici sur cette terre qui soit un guĂ©risseur divin. C’est contraire aux Ecritures. Les Ecritures ne permettent Ă  aucun de nous d’ĂȘtre le guĂ©risseur divin, mĂȘme pas Christ Lui-mĂȘme. Christ a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi qui fait les oeuvres.»

            Il a dĂ©passĂ© un grand nombre de gens (Saint Jean 5), des estropiĂ©s, des infirmes, des aveugles, des boiteux et des paralytiques. Il est passĂ© droit Ă  cĂŽtĂ© de cette piscine-lĂ , aprĂšs qu’une femme qui se tenait lĂ  dans une foule avait touchĂ© Son vĂȘtement. Il s’était retournĂ©, Il avait promenĂ© Son regard sur la foule et avait dit: «J’ai senti la vertu sortir de Moi.» Il a regardĂ© la foule et a dit: «Toi, ta foi t’a guĂ©rie.» La perte de sang s’était arrĂȘtĂ©e. Voyez? Eh bien, C’était JĂ©sus-Christ d’hier. C’est JĂ©sus aujourd’hui.

            Il est passĂ© au milieu de ce groupe de gens, qui Ă©taient estropiĂ©s, aveugles, boiteux et paralytiques, Il est passĂ© droit au milieu d’eux, et Il a trouvĂ© un homme couchĂ© sur un grabat. Et Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Suivez. JĂ©sus a dit... Il savait qu’il Ă©tait lĂ , et Il savait qu’il Ă©tait dans cette condition depuis plusieurs annĂ©es. Quand on l’a trouvĂ© transportant son lit, on a attrapĂ© JĂ©sus et on L’a interrogĂ©. Bien sĂ»r, Il serait interrogĂ©. Il serait interrogĂ© Ă  Macon ce soir.

63        Il n’y a pas longtemps, une femme qui reste avec nous lĂ  (Soeur Wood, je pense que c’était elle) a dit que quelqu’un Ă©tait allĂ© lĂ , il est entrĂ© dans un magasin, il a demandĂ© aux gens de bien vouloir venir aux rĂ©unions. Un homme a dit: «Je ne crois pas ce non-sens.» Il a dit: «Si cet homme a pu faire cela, eh bien, pourquoi ne va-t-il pas lĂ  Ă  l’hĂŽpital relever tous les malades?» Voyez?

            Or, cela tĂ©moigne donc d’une dĂ©ficience mentale, c’est tout. Eh bien, l’homme qui connaĂźt mĂȘme la Bible, JĂ©sus-Christ n’avait mĂȘme pas fait cela. Il ne prĂ©tendait pas faire cela. Il est passĂ© Ă  cĂŽtĂ© de pire qu’un hĂŽpital, environ quatre ou cinq mille personnes couchĂ©es Ă  la piscine de BĂ©thesda, rien que des estropiĂ©s, des boiteux, des infirmes et des aveugles, Il est passĂ© droit au milieu et Il n’a point guĂ©ri aucun d’eux. Il est allĂ© auprĂšs d’un petit homme couchĂ© sur un grabat, Il savait qu’il Ă©tait couchĂ© lĂ , Il l’a guĂ©ri et Il s’en est allĂ©. Et les Juifs L’ont interrogĂ©. Maintenant, Ă©coutez ce qu’Il a dit.

            Il a dit (Saint Jean 5.19), Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis...» Ce mot, en vĂ©ritĂ©, veut dire absolument. «Absolument, absolument, Je vous dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement. Le PĂšre Me montre quoi faire, et Je vais le faire. Le PĂšre agit jusqu’à prĂ©sent, et Moi aussi, J’agis.» Voyez? «Je ne fais rien de Moi-mĂȘme. Je fais exactement ce qu’Il Me dit de faire.»

            Maintenant, Cela est la Parole de Dieu. Combien ont dĂ©jĂ  lu cela. Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen !»–N.D.E.] Saint Jean 5.19. Puis JĂ©sus, quand Il Ă©tait ici sur terre, Il pouvait connaĂźtre les pensĂ©es des gens. Il–Il a simplement fait... Le PĂšre Lui montrait une vision, Il allait faire cela exactement comme le PĂšre le Lui avait montrĂ©, mais Il ne faisait rien Ă  moins que le PĂšre le Lui ait montrĂ©. Il ne peut pas mentir. Il Ă©tait Dieu.

            Il a dit: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.»

64        Maintenant, regardez. Il est allĂ© auprĂšs d’une femme au puits. Il l’a trouvĂ©e. Il lui a parlĂ© un instant. Et ensuite, Il a dĂ©couvert ce qu’était son problĂšme. Il lui a rĂ©vĂ©lĂ© le point exact oĂč Ă©tait son problĂšme. Elle L’a regardĂ©, elle a dit: «Eh bien, attends une minute. Je... Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte?» Elle a dit: «Je sais que le Messie, quand Il viendra, c’est ce qu’Il fera ; mais Toi, qui es-Tu?»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.» C’était le signe du Messie.

            Quand Philippe est venu auprĂšs de Lui et qu’il a Ă©tĂ© sauvĂ©, il est allĂ© trouver NathanaĂ«l, il l’a ramenĂ©, il est entrĂ© dans l’assemblĂ©e. JĂ©sus l’a regardĂ©, Il a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            Il a dit: «Rabbi, quand m’as-Tu connu?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt quand, tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu, Tu es le Roi d’IsraĂ«l.»

            Maintenant, regardez. Quand JĂ©sus quitta la terre, voici ce qu’Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais. Vous en ferez mĂȘme de plus grandes», ce qui veut en fait dire davantage. Il ne pouvait pas faire de plus grandes. Mais vous pouvez en faire davantage. «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.» Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde (Ce sont les incroyants) ne Me verra plus. Ça sera terminĂ© pour le monde quand Je partirai d’ici dans cette forme physique. Je serai parti, c’est tout ce qu’ils verront jamais de Moi. Mais cependant, vous, vous Me verrez.» Maintenant, suivez ce qu’Il a promis. Il a dit: «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.»

65        Maintenant, c’est qui le vous? Qui est l’incroyant? Il y a des incroyants dans chaque gĂ©nĂ©ration. Il y a des vous dans chaque gĂ©nĂ©ration. «Cependant, vous, vous Me verrez.» Il a promis de revenir dans Son Eglise et d’accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies quand Il Ă©tait ici sur terre. Et la Bible dĂ©clare qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. N’a-t-Il pas tout bien accompli cette semaine? L’a-t-Il fait? Les aveugles ont vu. Les estropiĂ©s ont marchĂ©. Les handicapĂ©s moteurs se sont relevĂ©s. Le pĂ©chĂ© a Ă©tĂ© rĂ©primandĂ©. Il y a eu des visions. Tout ce qui a Ă©tĂ© dit a Ă©tĂ© parfait, tout Ă  fait. Est-ce vrai? Des pĂ©cheurs ont Ă©tĂ© sauvĂ©s. Des gens ont reçu le Saint-Esprit, ils sont nĂ©s de nouveau, ils ont rendu tĂ©moignage de l’Esprit ; des signes et des prodiges ont Ă©tĂ© accomplis partout. Qu’est-ce? C’est JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, non pas juste avec frĂšre Branham, avec Son Eglise, partout. Vous y prenez autant part, ou plus que moi. Il se fait que ceci est juste un don. Ça ne veut pas dire que ça me rend plus que vous, probablement pas autant que vous. Voyez?

            Si la rĂ©surrection avait lieu ce soir, vous les anciens qui avez combattu pour gagner le prix et qui avez naviguĂ© sur des mers ensanglantĂ©es, vous me prĂ©cĂ©deriez, et vous mĂ©riteriez d’entrer. Je ne fais que suivre la route que vous, vous avez pavĂ©e. C’est tout. C’est juste un don. Dieu l’a envoyĂ©, Il l’a placĂ© ; je n’ai rien avec la venue de ce don. Cela est innĂ©, comme cela, et c’est juste un don pour glorifier JĂ©sus-Christ, ou pour... pas glorifier, mais Le magnifier, Le montrer, permettre aux gens de voir qu’Il est ici. Dieu fait cela par la prĂ©dication de la Parole, par des signes et des prodiges. Il est le mĂȘme Seigneur JĂ©sus. Croyez-vous cela?

66        Maintenant, regardez. Encore une petite pensĂ©e. Quand JĂ©sus fut crucifiĂ© et enseveli, les disciples se sont dit: «Eh bien, ça y est.» Voyez? «C’est tout ce que nous verrons de Lui.» J’aimerais que vous suiviez juste quelques instants.

            Il y eut deux d’entre eux qui Ă©taient en route vers EmmaĂŒs un matin, ils se rendaient Ă  EmmaĂŒs. D’autres parmi eux Ă©taient allĂ©s Ă  la pĂȘche. Oh ! Ils Ă©taient dĂ©couragĂ©s, ils longeaient la route en causant, disant: «Eh bien, nous voici rentrer chez nous, reprendre nos anciennes tĂąches», allant Ă  EmmaĂŒs, ClĂ©opas et son ami, pendant qu’ils longeaient la route. Et pendant qu’ils communiaient, voici, JĂ©sus sortit du buisson, juste un Homme ordinaire, et se mit Ă  leur parler. Et eux n’ont pas reconnu cela.

67        Eh bien, vraiment... Ecoutez attentivement. FrĂšre, soeur, il y en a beaucoup parmi vous Ă  qui JĂ©sus a parlĂ© et qui ne s’en sont pas rendu compte. Il est ici avec nous. Il est vivant. Il vient vers vous chaque soir lĂ  et dit: «C’est Ă  vous que Je parle. Vous ĂȘtes... Vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri. Acceptez simplement cela, et confessez-le, et voyez ce qui arrive.» Voyez? C’est Lui qui vous parle.

            Il leur a parlĂ© toute la journĂ©e. Et Il a dit: «Pourquoi ĂȘtes-vous si tristes et inquiets?» C’était un beau matin de PĂąques, JĂ©sus Ă©tait vivant dans le monde aprĂšs la rĂ©surrection, le premier Homme Ă  ressusciter d’entre les morts, les prĂ©mices de ceux qui dormaient. Ainsi donc, Il–Il a marchĂ© et ils n’ont pas reconnu cela. Ils ont marchĂ©, ils Lui ont demandĂ©: «Eh bien, es-Tu donc un Etranger? Eh bien, ont-ils dit, connais-tu JĂ©sus de Nazareth...?»

            Et alors, Il a commencĂ© avec les Ecritures et Il a expliquĂ© exactement ce que JĂ©sus Ă©tait censĂ© faire quand Il viendrait. Et quand Il est arrivĂ© devant une petite maison, un petit bĂątiment lĂ , Ă  la distance d’un chemin de sabbat, ils allaient entrer dans l’auberge, Lui parut donc vouloir aller plus loin. C’est ce qu’Il fait souvent. Il peut paraĂźtre vouloir te dĂ©passer, fiston. Cette petite fille ici, cette petite fille assise ici dans un fauteuil roulant, ou vous par ici, ou vous ici en bas, Il peut paraĂźtre vouloir vous dĂ©passer ; Il veut simplement voir ce que vous allez dire Ă  ce sujet. Voyez?

            Alors, Il a dit... Il paraissait vouloir dĂ©passer. Et ils L’ont contraint, disant: «Entre et reste avec nous.» Faites de mĂȘme maintenant. «Entre et reste avec nous.» Il est donc entrĂ©. AussitĂŽt qu’Il s’est assis, ils... le serviteur est venu, et a apportĂ© du pain. Et JĂ©sus a fait quelque chose de juste un peu diffĂ©rent. Et leurs yeux s’ouvrirent et ils Le reconnurent. Alors, Il disparut de leur vue, s’en alla, simplement comme ça. Ils n’ont pas pu Le trouver, nulle part.

68        Eh bien, je prie que JĂ©sus de Nazareth, le mĂȘme Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©, vienne ici ce soir et fasse quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce que cela est rĂ©ellement dans un service ordinaire, vous savez, du genre sortir et avoir un service d’évangĂ©lisation. Je prie qu’Il fasse quelque chose comme ce qu’Il avait fait quand Il Ă©tait ici sur terre ; quand Il Ă©tait ici sous forme d’un corps, Il a fait quelque chose lĂ  pour Ses disciples. Ils ont dit: «Eh bien, c’est ainsi que JĂ©sus le faisait. Eh bien, ça doit ĂȘtre Lui.» [FrĂšre Branham tape les mains.–N.D.E.] Il avait disparu. J’espĂšre qu’Il viendra ce soir faire ici devant nous la mĂȘme chose, qui vous amĂšnera Ă  dire: «C’est JĂ©sus ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Prions. PĂšre cĂ©leste, maintenant, que Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur les gens. Alors que Ton glorieux Esprit commence Ă  se mouvoir, et je sens Cela se poser sur cette estrade maintenant, je prie qu’il se fasse infiniment au-delĂ  de chaque mesure ce soir. Accorde-le, Seigneur. Je prie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que tout le monde soit respectueux. Croyez simplement au Seigneur de tout votre coeur, de toute votre Ăąme, de tout votre esprit.

            Maintenant, ce que–ce que... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Voyez? ... une priĂšre. Priez pour moi maintenant, allez-vous le faire? Et quand je m’en serai allĂ© dans des pays Ă©trangers, et que des sorciers me dĂ©fieront comme ils le font gĂ©nĂ©ralement et tout, puis-je compter sur les gens de la GĂ©orgie, qu’ils seront en train de prier pour moi? Que Dieu vous bĂ©nisse. Et priez pour moi.

            Et Ă©coutez, je prĂ©fĂ©rerais en effet faire cette dĂ©claration. Je n’ai jamais vu cela ĂȘtre dĂ©fiĂ© jusqu’à prĂ©sent sans que le Dieu Tout-Puissant vienne mettre tout le lieu en piĂšces...?... Jamais Ă  aucun moment rien n’a Ă©tĂ© soumis au dĂ©fi sans que Dieu ne vienne, toujours, confirmer que c’est la vĂ©ritĂ©. C’est vrai. Chaque fois. Vous n’avez donc pas Ă  vous inquiĂ©ter. Croyez simplement au Seigneur JĂ©sus et allez de l’avant, voyez ce qui arrive.

69        Maintenant, dans la ligne de priĂšre, alignons quelques-uns d’entre eux ici. Qui a la carte de priĂšre, qu’était-ce, S? Qui a la carte de priĂšre S numĂ©ro, disons, numĂ©ro 1, qui a S numĂ©ro 1? Levez la main. Quelqu’un avec S numĂ©ro 1? TrĂšs bien, madame. Venez ici. NumĂ©ro 2, quelqu’un qui a numĂ©ro 2, levez la main, la carte de priĂšre numĂ©ro 2? N’importe oĂč? Avez-vous levĂ© la main par lĂ , madame? Quelqu’un avec S numĂ©ro 2, c’est vous qui l’avez, madame? TrĂšs bien. NumĂ©ro 3? Levez la main afin que je... C’est bien, numĂ©ro 3. NumĂ©ro 4? Voyez, je dois faire ça, les faire venir lentement, car ils ne... juste... Que la dame qui est lĂ , s’il vous plaĂźt. TrĂšs bien.

            TrĂšs bien. La carte de priĂšre numĂ©ro 4. Ai-je vu cela? Levez la main. NumĂ©ro 5, voulez-vous lever la main? La carte de priĂšre S numĂ©ro 5, trĂšs bien. NumĂ©ro 6, voudriez-vous lever la main? NumĂ©ro 6, trĂšs bien. NumĂ©ro 7, voudriez-vous lever la main? La dame ici derriĂšre. NumĂ©ro 8, voudriez-vous lever la main? La carte de priĂšre S-8, voudriez-vous lever la main, 8? Voulez-vous dire qu’elle n’est pas lĂ ? Regardez, quelqu’un parmi vous, l’un de vous. Venez ici, FrĂšre Wood, regardez par ici, par ici, certains parmi ces gens ne sont peut-ĂȘtre mĂȘme pas en mesure de lever la main. J’ai vu des cartes de priĂšre dĂ©posĂ©es ici. FrĂšre Thoms, veuillez commencer Ă  partir de lĂ .

70        NumĂ©ro 8, la carte de priĂšre S numĂ©ro 8. Etait-ce la sienne? Est-ce la dame? C’est deux. TrĂšs bien.

            NumĂ©ro 8, c’est peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd. Regardez la carte de votre voisin. C’est peut-ĂȘtre quelqu’un de sourd, et il ratera sa place. Ils... La carte de priĂšre S numĂ©ro 8. 8? Et je vois quelqu’un pointer son doigt, mais je ne vois personne. Avec la main levĂ©e, 8, numĂ©ro 8.

            Tes bĂ©nĂ©dictions reposent sur les gens. Que le Grand, Tu vois tout, et Tu remplis tout l’espace, Tu remplis tout le temps, omniscient, omniprĂ©sent, omnipotent, le Grand JE SUIS, Tu seras toujours, Tu es l’Amant de nos Ăąmes, le GuĂ©risseur de nos corps, le Sauveur de notre ĂȘtre. Et je Te prie de bien vouloir venir maintenant oindre ces mouchoirs de Tes grandes bĂ©nĂ©dictions. Et quand ils seront posĂ©s sur les malades et les affligĂ©s, qu’eux tous soient guĂ©ris. Nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen !

71        Maintenant, j’aimerais donc vous poser une question, alors qu’on s’approche. PremiĂšrement, dans la ligne de priĂšre, lĂ -bas, tous, vous suis-je inconnu Ă  vous tous lĂ  de ce cĂŽtĂ©-lĂ ? Si je le suis, levez la main, tout le monde, dans la ligne de priĂšre, Ă  qui je suis inconnu. Tout le monde dans l’assistance Ă  qui je suis inconnu, je ne vous connais pas, levez la main. Vous voyez donc, l’unique que je connais dans l’assistance, c’est mon associĂ© ici, monsieur Wood et ces jeunes gens assis juste ici en bas, ainsi que ce prĂ©dicateur, je n’arrive pas Ă  me rappeler son nom. Mais [Quelqu’un dit: «Palmer.»–N.D.E.] Palmer, frĂšre Palmer. Et c’est Ă  peu prĂšs tous ceux que je connais dans la–dans la rĂ©union. Mais combien lĂ  dans l’assistance n’ont pas de carte de priĂšre, et vous croyez que JĂ©sus vous guĂ©rira et vous voulez qu’Il se souvienne de vous ce soir? Levez la main, maintenant mĂȘme.

            Eh bien, rappelez-vous, Il connaĂźt chacun de vous. Il connaĂźt votre coeur. Maintenant, je prie qu’Il accorde cela Ă  tout un chacun parmi vous. Que Son aimable PrĂ©sence bĂ©nie soit toujours avec vous, c’est ma priĂšre.

            J’aurais bien voulu pouvoir expliquer ceci Ă  l’assistance. Si seulement je le pouvais, amis... Quelle diffĂ©rence par rapport Ă  la joie de–de prĂȘcher et d’entendre la Parole. Eh bien, Cela s’établit. C’est comme Quelque Chose qui se tient ici prĂšs de moi. C’est comme une sensation de vĂ©ritable rĂ©vĂ©rence. C’est Lui, Sa PrĂ©sence, Son Etre. Ayez simplement foi.

72        Vous rappelez-vous l’aveugle BartimĂ©e qui s’asseyait Ă  l’entrĂ©e? Sa foi arrĂȘta JĂ©sus alors qu’Il Ă©tait en route vers le Calvaire. Pensez donc. Un drĂŽle d’aveugle mendiant arrĂȘta le Seigneur JĂ©sus-Christ en plein sur Sa route, et Son Esprit fixĂ© sur le Calvaire, Il montait pour ĂȘtre crucifiĂ©. Et les gens se moquaient de Lui, criaient sur Lui, Lui sifflaient, mais ce drĂŽle d’aveugle mendiant se tenait lĂ , sa foi arrĂȘta JĂ©sus en plein sur la route. Et il a recouvrĂ© la vue.

            Vous pouvez recevoir ce que vous rĂ©clamez si seulement vous croyez. TrĂšs bien. Tous sont-ils en ligne, Paul? Tout est-il O.K.? D’accord. Ayez foi.

            Maintenant, cette dame ici...

            Eh bien, il se fait ce soir, assistance... Vous savez que je fais passer le temps pour une raison ; c’est tout Ă  fait vrai. En effet, avant que cette onction vienne, on est juste comme ce microphone. Cela ne peut pas parler de soi ; cela doit avoir quelque chose de vivant qui parle Ă  l’intĂ©rieur. C’est tout. Et maintenant, je ne sais quoi dire. Je dois simplement me tenir ici jusqu’à ce qu’Il vienne. Et je L’attends. C’est exact. C’est la raison pour laquelle nous voulions que la musique joue Crois seulement.

73        Chantons trĂšs doucement, juste une fois, si vous le voulez, ensemble, Crois seulement maintenant,

Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement ;
Crois seulement, crois seulement,
Tout est possible, crois seulement.

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu.

74        Maintenant, cette dame ici debout m’est totalement inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Peut-ĂȘtre qu’elle ne m’a jamais vu, Ă  ce que je sache. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, mais vous m’avez juste vu depuis que je suis venu ici, vous m’avez vu depuis l’assistance. Eh bien, maintenant, j’aimerais que vous, madame, alors que je vous parle, sachant bien que c’est... Notre Seigneur...

            Rapportons cette petite histoire une fois de plus ; gĂ©nĂ©ralement, cela marche Ă  merveille. Notre Seigneur descendait Ă  JĂ©richo un jour et il est dit qu’Il devait passer par la Samarie. Je me demande pourquoi. Je pense que le PĂšre Lui avait dit de monter lĂ . Il a renvoyĂ© Ses disciples, et Il a dit Ă  Ses disciples d’entrer dans la ville pour acheter de quoi manger. Alors, pendant qu’ils Ă©taient partis, une dame est allĂ©e au puits pour puiser de l’eau. JĂ©sus a dit: «Apporte-Moi Ă  boire.» C’est un entretien entre un Homme et une femme.

            Et elle a dit: «Le puits est profond et Tu n’as rien pour puiser. Il n’est pas de coutume que les Juifs demandent aux Samaritains pareilles choses, des faveurs, car nous n’avons pas de relations.»

            Et Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire.» Il a poursuivi la conversation. Eh bien, je pense... Eh bien, je peux ne pas le prouver par les Ecritures ; mais Ă  voir comment Il opĂšre maintenant, et alors, ça doit ĂȘtre ce qu’Il faisait ; Il cherchait Ă  contacter son esprit. Le PĂšre Lui avait dit de monter lĂ  juste comme Il m’a dit de venir Ă  Macon. Voyez?

75        Eh bien, nous nous sommes rencontrĂ©s ici. Eh bien, Il devait donc contacter son esprit pour dĂ©couvrir ce que le PĂšre dirait. Il lui a donc parlĂ© un petit instant, directement, Il a dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme, et c’était un problĂšme de mariage. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai ; tu en as eu cinq.»

            Alors, elle a rĂ©pliquĂ©, disant: «Eh bien, je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Eh bien, je sais que quand le Messie sera venu... (C’était Christ), a-t-elle dit, c’est ce qu’Il fera.» Voyez, c’est le signe du Messie. Elle a dit: «C’est ce qu’Il fera.»

            Il a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Et sur ce, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai donc fait.» Eh bien, ce n’est pas ce qu’Il avait fait ; elle Ă©tait simplement frappĂ©e. Voyez? Il n’avait jamais dit... mais Il pouvait le faire si le PĂšre le Lui avait montrĂ©, mais Il avait seulement dit une seule chose, c’était ça, lĂ  oĂč Ă©tait son problĂšme. Elle a cru que c’était Lui le Messie.

76        Eh bien, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts comme nous croyons qu’Il l’est, les Ecritures dĂ©clarent qu’Il l’est, et les Ecritures ne peuvent pas ĂȘtre anĂ©anties... Il a affirmĂ© qu’Il Le serait dans chaque gĂ©nĂ©ration, se manifestant jusqu’à la fin du monde, accomplissant les mĂȘmes choses qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre. Nous voici donc ici ce soir, vous et moi de nouveau, comme un homme et une femme.

            Et vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, je vois que votre esprit est le bienvenu aussitĂŽt que vous ĂȘtes montĂ©e, que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Et maintenant, si le Saint-Esprit de Dieu vient ici et me dit ce dont vous avez besoin, peu importe ce que c’est, ce pour quoi vous ĂȘtes ici, ou quelque chose Ă  votre sujet, eh bien, vous reconnaĂźtrez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas. Alors, s’Il sait ce qui a Ă©tĂ©, et que vous, vous reconnaissez si c’est la vĂ©ritĂ© ou pas, alors, Il sait certainement ce qui arrivera. Est-ce vrai? Il en sera certainement ainsi. S’Il me permet donc de savoir ce que c’était... Et maintenant, j’ai une trĂšs longue ligne de priĂšre. Je ne souhaiterais pas trop parler aux gens, car j’aimerais les faire passer tous et d’autres encore, si possible. Si donc j’arrive simplement Ă  trouver quelque chose, une seule chose, ça sera en ordre. Est-ce que le reste dans l’assistance acceptera que JĂ©sus est ressuscitĂ© s’Il fait ça?

77        TrĂšs bien. Regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci juste un instant jusqu’à ce que l’Esprit du Seigneur commence Ă  se mouvoir entre nous. Oui, oui. Maintenant, cette femme-ci a Ă©tĂ© effrayĂ©e au sujet de quelque chose. Elle est une... Elle a peur du cancer. Sa maladie est dans le colon, en bas dans l’intestin. C’est vrai. Et vous avez eu peur que ça dĂ©gĂ©nĂšre en cancer, n’est-ce pas? C’est vrai.

            Maintenant, regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci maintenant. Soyez vraiment respectueux, regardez-moi juste une minute. J’aimerais vous aider. Une vision est apparue sur vous tout Ă  l’heure. Eh bien, tenez-vous simplement... Ne–ne soyez pas nerveuse. Il–Il ne va pas... Il n’est pas lĂ  pour vous faire du mal, c’est pour vous aider. Voyez?

            Eh bien, j’oublie simplement ce qu’Il disait. Eh bien, juste une minute, peut-ĂȘtre qu’Il fera autre chose qui... Tenez, je–je vous vois venir de quelque part. Vous–vous ĂȘtes on dirait un peu raide ce soir. Vous–vous ĂȘtes tombĂ©e. Vous ĂȘtes tombĂ©e, c’était ce matin, d’une marche prĂšs d’une Ă©glise. Est-ce... C’est vrai, n’est-ce pas? Eh bien, n’ayez pas peur du cancer. Allez de l’avant, vous allez ĂȘtre guĂ©rie. Votre foi vous guĂ©rit, JĂ©sus-Christ vous a guĂ©rie au Nom du Seigneur JĂ©sus. Disons: «Gloire Ă  Dieu !»

            De la mort Ă  la vie... Quand la femme montait, il y avait un esprit noir suspendu autour d’elle. Cela a quittĂ© maintenant (Voyez?), si seulement elle persiste dans la voie oĂč elle est, elle sera rĂ©tablie. Peu importe ce que c’est, elle sera rĂ©tablie.

78        TrĂšs bien. Etes... ce... Est-ce vous la patiente, madame? Venez ici. Maintenant, ayez foi, croyez. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, nous sommes de parfaits inconnus. Maintenant, quand la vision frappe et qu’Il se met Ă  parler, alors ne dites rien. Ecoutez simplement ce qu’Il dit. Vous reconnaĂźtrez alors si c’est vrai ou pas. Croyez-vous? Ayez simplement foi.

            Notre Seigneur est merveilleux. Il n’échoue jamais. Maintenant, cette dame ici, alors que je parle avec elle, elle est... Vous souffrez des veines, comme des varices, au niveau des jambes. Oui, madame. Puis, vous souffrez aussi de l’arthrite. Je vois que c’est Ă  peine que vous arrivez Ă  vous lever le matin et Ă  vous dĂ©placer, c’est par moments difficile on dirait pour vous. C’est vrai. Et maintenant, afin que vous sachiez que je suis serviteur de Dieu, vous avez un mari aveugle. C’est vrai, n’est-ce pas?

            Notre PĂšre cĂ©leste, que les bĂ©nĂ©dictions de Dieu reposent sur elle, je prie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Allez en vous rĂ©jouissant maintenant et en remerciant le Seigneur JĂ©sus. Passez directement de ce cĂŽtĂ©-ci, s’il vous plaĂźt, vers l’homme lĂ . TrĂšs bien.

            Ayez foi, ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur, et vous aurez ce que vous avez demandĂ©. Maintenant, soyez respectueux.

79        Maintenant, je pense, madame... Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Le Seigneur JĂ©sus nous connaĂźt tous deux. Je ne vous connais pas, et peut-ĂȘtre que vous ne me connaissez pas. Vous ĂȘtes ici pour une raison, et Dieu sait cela. Vous ĂȘtes sur le point de subir une intervention chirurgicale ; en effet, c’est au niveau de votre estomac, et il s’agit d’une tumeur d’estomac. C’est ce qui vous a Ă©tĂ© dit. C’est la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas? Oui, oui, c’est vrai. Et vous souffrez aussi de l’arthrite. Et vous avez mal aux yeux ; votre vue devient tout le temps brumeuse. Ce qu’il y a, c’est un durcissement de nerf, qui se meurt au niveau de votre oeil. C’est vrai. Croyez-vous que JĂ©sus est ici pour vous guĂ©rir? Avancez juste un instant.

            Maintenant, regardez, j’aimerais vous demander quelque chose. Celui qui est ici vous connaĂźt (Et vous savez que moi, je ne vous connais pas)... Mais il y a un genre d’onction ici, vous en ĂȘtes consciente, n’est-ce pas, voyez? Vous–vous savez qu’il se passe quelque chose. C’est Lui. Voyez? Et s’Il est si proche, alors Il parle par moi ; et moi, votre frĂšre, je me conforme alors Ă  Sa Parole, que s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris. Est-ce vrai? Alors, je fais ceci au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que la vie de cette femme soit Ă©pargnĂ©e et qu’elle soit guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame. RĂ©jouissez-vous simplement.

80        Venez. Ayez foi. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, madame? Oh ! la la ! Quel temps ! Je crois simplement que ça sera l’une des plus glorieuses soirĂ©es que vous ayez jamais vues Ă  Macon. Il y a simplement une merveilleuse masse compacte de foi partout, ça ne fait que se mouvoir, d’un commun accord. Je n’arrive guĂšre Ă  voir les patients.

            Vous avez quelque chose qui cloche avec votre dos. Je vois un accident, ou quelque chose comme ça, un accident d’automobile ; vous avez connu un accident d’automobile et vous avez eu mal au–au dos, cela vous fait mal au–au genou, et cela–et cela–cela vous fait mal Ă  la hanche. Et aussi, vous souffrez de l’hypertension suite Ă  cet accident-lĂ . Allez en vous rĂ©jouissant, soyez heureuse, reconnaissante et louant Dieu et rĂ©tablie...?...

            Voyez-vous ce que le Saint-Esprit a fait Ă  cette femme qui Ă©tait liĂ©e? Je n’ai rien eu Ă  faire avec cela. C’est sa foi qui a fait cela. Amen ! Ayez simplement foi, et vous pouvez recevoir ce que vous rĂ©clamez si seulement vous croyez. «Si tu peux croire...» Ne condamnez pas la dame. Si vous aviez Ă©tĂ© dĂ©livrĂ© d’une chose comme cela, vous crieriez aussi. Je sais que je crierais. Oui, oui.

81        Vous souffrez de vĂ©sicule biliaire, n’est-ce pas? Madame, lĂ  mĂȘme au bout de la rangĂ©e, vous souffrez aussi de vĂ©sicule biliaire, n’est-ce pas, madame, assise ici mĂȘme? Vous souffrez de vĂ©sicule biliaire. C’est vrai. Elle en souffre aussi ; ces deux esprits, une traĂźnĂ©e de tĂ©nĂšbres s’est interposĂ©e entre vous. Amen. Oh ! Comme c’est merveilleux ! Maintenant, si votre foi... Vous voyez, c’est cet esprit-lĂ  qui appelle l’autre au secours. Voyez-vous? Mais les chrĂ©tiens sont en train de prier, et cela constitue un soutien. Voyez? Voyez? La bataille est engagĂ©e. Le monde n’en sait rien, mais c’est dans un autre monde, lĂ  oĂč vous ĂȘtes... nous voyons.

            Croyez-vous de tout votre coeur? A propos, vous n’ĂȘtes pas venues de cette ville, n’est-ce pas? Vous venez de l’Atlanta. Votre nom est Annie, votre nom est Johnson, n’est-ce pas? Retournez guĂ©rie. Vous aussi, soeur. JĂ©sus-Christ vous...?...

            Qu’en pensez-vous, vous assise lĂ -bas, soeur, souffrant de la migraine? LĂ , croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira? Croyez-vous? C’est votre mĂšre qui est assise lĂ  aussi, n’est-ce pas? Elle souffre de l’arthrite, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai? Maintenant, Ă©coutez. Vous ĂȘtes membre de l’Eglise de Christ, ceux qui ne croient pas dans ces–ces miracles et tout, mais retournez et dites-leur que c’est vrai. Imposez les mains Ă  votre mĂšre et soyez guĂ©ries. Amen.

            Au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande cet esprit, qu’il parte et que la personne soit guĂ©rie. Maintenant, allez rapporter Ă  Dieu les grandes oeuvres qu’Il a accomplies pour vous. Ayez foi.

82        Venez, madame. Croyez-vous? Non, je n’étais pas en train de lire sa pensĂ©e non plus. Non, non, ne... ArrĂȘtez d’avoir de telles pensĂ©es. Ce n’est pas ce que je faisais. Rappelez-vous, je connais ce que vous pensez.

            Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt certes. Il peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre problĂšme. Je ne peux pas vous guĂ©rir, mais Il le ferait par grĂące. AprĂšs avoir prĂȘchĂ© la Parole, vous devriez croire cela. Mais Dieu ne veut pas qu’aucun pĂ©risse ou soit malade. Dieu veut que nous prospĂ©rions en santĂ©, n’est-ce pas? Il veut que vous soyez en bonne santĂ©. S’Il me dit ce qui cloche chez vous, allez-vous croire qu’Il est ici, que c’est Lui plutĂŽt que moi? Allez-vous croire? Vous souffrez de l’estomac. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous n’arrivez pas Ă  manger la nourriture grasse et tout? Vous quittez la table. Vous avez aussi un mari qui souffre de diabĂšte. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas de cet Etat. Vous venez de la Caroline du Sud. Vous ĂȘtes dans une Ă©quipe de six (Est-ce vrai?), trois hommes, trois femmes. Retournez en vous rĂ©jouissant et soyez rĂ©tablis au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ.

            «Crois-tu? Tout est possible si seulement tu crois.»

            Ayez foi.

83        Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, madame. Oh ! la la ! Oh ! Que c’est merveilleux ! Petite dame, assise juste lĂ  en retrait, vous avez mal au dos, n’est-ce pas, vous assise lĂ  au bout du siĂšge? Vous souffrez du dos, n’est-ce pas? Vous portez un appareil orthopĂ©dique sur votre dos en dessous de vos habits. N’est-ce pas vrai? Quand vous retournerez chez vous Ă  la maison, enlevez-le. Votre foi vous a guĂ©rie, JĂ©sus-Christ vous a rĂ©tablie. Oh ! Il est merveilleux. Croyez simplement ; vous pouvez recevoir.

            Vous souffrez de la tĂȘte, n’est-ce pas, madame? Et je vois quelque chose au sujet de quelqu’un. Vous avez un membre de famille, c’est une petite fille, elle a connu un Ă©clatement de veines au niveau de la tĂȘte, et elle saigne maintenant mĂȘme. Rentrez Ă  la maison, JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Votre foi vous guĂ©rit. Amen !

            Disons: «Gloire au Seigneur !» Et vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie tout Ă  l’heure quand vous montiez. JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Poursuivez simplement votre chemin, heureuse et en vous rĂ©jouissant.

84        Venez, madame. Croyez-vous de tout votre coeur? Je–je ne suis pas... Venez ici, madame, afin que quelqu’un ici sache que je ne suis pas en train de lire votre pensĂ©e. Posez votre main sur moi comme ceci pour juste Ă©tablir un contact. Je ne vous ai point regardĂ©e, pas plus que pour voir que vous ĂȘtes une femme, que vous traversez l’estrade. Je ne vous ai jamais vue. Sans regarder votre esprit, je ne pense mĂȘme pas Ă  ce qui cloche chez vous. Mais croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Croyez-vous? Si Dieu me rĂ©vĂšle (alors que je regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, sans mĂȘme vous regarder, je regarde de ce cĂŽtĂ© ici) ce qui cloche chez vous, allez-vous lever l’autre main si c’est la vĂ©ritĂ©? Vous avez une tumeur.

            Voyez, je ne suis pas en train de lire sa pensĂ©e. Cela vous a quittĂ©e, madame. Poursuivez simplement votre chemin en vous rĂ©jouissant et soyez guĂ©rie. TrĂšs bien.

            Venez...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, soyez guĂ©rie pour la gloire de Dieu. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant: «Merci, Seigneur.» TrĂšs bien.

            Venez, madame. Vous aimeriez guĂ©rir de ce trouble d’estomac. Allez alors prendre votre souper et dites: «Merci, Seigneur», et soyez guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse...?... Disons: «Gloire Ă  Dieu !» C’est bien.

85        Regardez, il y eut une fois une croix au sommet d’une montagne d’oĂč a coulĂ© le prĂ©cieux Sang du Fils de Dieu ; une transfusion par la foi depuis cela ce soir ĂŽterait tout le diabĂšte et vous rĂ©tablirait. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Recevez alors cela, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen ! Que Dieu vous bĂ©nisse. Allez.

            Voudriez-vous venir, madame? Croyez-vous que je suis Son serviteur? Vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique, un trouble fĂ©minin, ça vous dĂ©range beaucoup, cela a formĂ© un abcĂšs ; mais JĂ©sus-Christ peut vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? Je rĂ©clame donc votre guĂ©rison. Au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous recevoir cela, amen. Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !» Amen !

            TrĂšs bien, madame, venez. Ayez foi. Croyez-vous tous? Que Dieu soit louĂ©.

            Maintenant, la dame ici debout... Est-ce la patiente? TrĂšs bien. Maintenant, madame, je suppose que nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas? Nous ne nous connaissons pas. Vous m’avez vu une fois. Eh bien, je ne vous connais pas, c’est ce que... Il n’y a aucun moyen pour moi de vous connaĂźtre. Mais Dieu vous connaĂźt ; Il sait ce pour quoi vous ĂȘtes ici. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, accepterez-vous votre guĂ©rison?

86        Le vieux gentleman assis lĂ  avec des cheveux blancs, une barbe blanche, monsieur, vous souffrez d’une hernie, n’est-ce pas? Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi.

            Je vois une attraction venir de lui, lĂ , d’un... Il y a un homme assis derriĂšre lui lĂ  en petit noeud bleu. Il souffre aussi d’une hernie. Croyez-vous? Oui, oui. Voudriez-vous ĂȘtre guĂ©ri? TrĂšs bien. Vous avez une mauvaise habitude que vous aimeriez abandonner aussi, n’est-ce pas? Oui, oui. Cessez alors de fumer la cigarette. Allez de l’avant et servez le Seigneur ; cela s’arrangera complĂštement. Amen !

            Gloire soit rendue au Dieu vivant, JĂ©hovah-JirĂ©, JĂ©hovah-Rapha, le Grand JE SUIS, non pas J’étais, JE SUIS, l’Eternel, Celui qui Ă©tait mort et qui est encore vivant, la Racine et le Rejeton de David, l’Etoile du Matin, la Rose de Saron, le Lys de la vallĂ©e, le Tout Tendre, le Tout-Suffisant, le Dessein global, le Tout-Puissant. Que Ses bĂ©nĂ©dictions soient Ă©levĂ©es aux siĂšcles des siĂšcles. Amen !

87        Excusez-moi. Regardez, c’est vous la patiente. Je suis... je ne sais pas. Soeur, je–je–je ne vous connais pas. Dieu vous connaĂźt. Mais maintenant, vous vous tenez lĂ  avec votre main levĂ©e et vos yeux fermĂ©s, mais le Seigneur JĂ©sus sait tout Ă  votre sujet. Il... je... Si je pouvais vous guĂ©rir, je le ferais, mais je ne le peux pas. Je ne peux pas le faire. Mais vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique. C’est une maladie de femmes. C’est vrai. Et vous vous intĂ©ressez aussi Ă  quelqu’un d’autre. C’est un petit garçon, aux cheveux un peu chĂątains. Il porte des lunettes. Il souffrait des reins. Et je vois quelqu’un debout Ă  cĂŽtĂ© de vous. C’est un... brun... Oh ! C’est votre femme, monsieur. Eh bien, que Dieu vous bĂ©nisse. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia ! GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !

88        Vous voyez que cet homme a un cornet acoustique Ă  son oreille. Inclinons la tĂȘte juste une minute. Je ne sais pas, c’est un esprit de surditĂ© qui est sur lui. Il peut y avoir d’autres choses que je ne peux pas dire. Inclinons la tĂȘte et que personne ne lĂšve les yeux jusqu’à ce que je... vous entendiez ma voix dire: «Levez les yeux», maintenant, car ceci doit ĂȘtre chassĂ©. Gardez donc vos tĂȘtes inclinĂ©es et attendez donc ici. Croyez-vous de tout votre coeur?

            Notre PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, bĂ©nis cet homme que je bĂ©nis en Ton Nom, et que cet esprit mauvais qui essaie de lui ĂŽter la vie, de l’amener Ă  marcher devant les vĂ©hicules quelque part et ĂȘtre tuĂ©, et lui ĂŽter la vie avant que son temps arrive, prĂ©maturĂ©ment... Satan, nous t’adjurons par le Dieu vivant, le Seigneur JĂ©sus, quitte cet homme.

            Depuis combien de temps ĂȘtes-vous comme ça? [L’homme rĂ©pond: «Depuis que j’étais dans l’armĂ©e.»–N.D.E.] Est-ce exact? M’entendez-vous trĂšs bien maintenant? M’entendez-vous maintenant? Vous ĂȘtes parfaitement normal. M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous? M’entendez-vous maintenant? Je suis juste en train de chuchoter, juste Ă  peine chuchoter. Vous L’aimez de tout votre coeur. TrĂšs bien, vous pouvez relever la tĂȘte. Regardez ici, voici son cornet acoustique. M’entendez-vous trĂšs bien? Dites: «Gloire au Seigneur !» Vous y ĂȘtes. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant et dites: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»

89        TrĂšs bien. Venez, madame. Voudriez-vous guĂ©rir de cette tumeur-lĂ ? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Levez la main et dites: «Je L’accepte de tout mon coeur.» Au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©primande ce dĂ©mon qui veut retirer la vie de cette femme. Sors d’elle, au Nom de JĂ©sus, amen !

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

            Et si je vous disais que cela a Ă©tĂ© guĂ©ri pendant que vous Ă©tiez assis lĂ  dans un fauteuil, me croiriez-vous? Alors, poursuivez simplement votre chemin, heureux, en vous rĂ©jouissant, disant: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.»

            La maladie du coeur tue plus de gens que n’importe quoi, mais JĂ©sus sauve. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela pour votre coeur maintenant? Amen. Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, puissiez-vous ĂȘtre guĂ©ri. Amen.

            TrĂšs bien, voudriez-vous venir, madame? Croyez-vous, madame, de–de tout votre coeur, de tout votre esprit? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit maintenant mĂȘme? Il le fait. Je vous impose les mains, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, et je demande que vous soyez rĂ©tablie. Amen.

90        Monsieur, assis lĂ  souffrant de prostatite, croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit? Croyez-vous? Que Dieu vous bĂ©nisse. Votre nom, c’est monsieur French, n’est-ce pas? Vous... Oui, monsieur. Est-ce vrai? B. French, est-ce vrai? Levez votre pied. J’ai entendu un Ange de Dieu citer votre nom. Votre foi vous a guĂ©ri, monsieur. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant. Amen.

            Le diabĂšte, Dieu guĂ©rit simplement cela comme n’importe quoi d’autre, n’est-ce pas? Au Nom de JĂ©sus-Christ, je rĂ©clame votre guĂ©rison. Amen. Allez, heureux et vous rĂ©jouissant.

            La petite dame qui vient de quitter ici il y a quelques minutes, avant cette dame-ci, quand vous vous teniez lĂ  dans la ligne de priĂšre, madame, vous aviez Ă©prouvĂ© une sensation trĂšs Ă©trange vous envahir, quand vous aviez inaugurĂ© la ligne de priĂšre, n’est-ce pas? Cette dame souffrait de la mĂȘme maladie, n’est-ce pas, madame? En effet, vous toutes deux, vous souffriez des reins. Voyez-vous? Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie, vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie avant mĂȘme que vous montiez ici, poursuivez donc votre chemin en vous rĂ©jouissant, disant...?... Amen...?...

91        Croyez au Seigneur JĂ©sus. En effet, monsieur, j’ai... portez des lunettes, nous savons qu’il pourrait y avoir quelque chose qui cloche Ă  vos yeux. Peut-ĂȘtre qu’il y a autre chose. Vous souffrez de l’arthrite. C’est vrai. Vous devenez de fois trĂšs raide, n’est-ce pas? Et puis, quand vous essayez de vous dĂ©placer, parfois, vous soulevez votre pied de cĂŽtĂ© quand vous ĂȘtes assis comme cela, pour vous Ă©loigner de quelque chose. Vous n’aurez plus Ă  le faire. Votre foi vous a guĂ©ri. Allez, au Nom du Seigneur JĂ©sus, et soyez rĂ©tabli. Amen.

            Ayez foi. Oh ! la la ! Ami chrĂ©tien, si seulement vous saviez, le Saint-Esprit semble donc comme s’établir sur le bĂątiment, sur le lieu.

            Croyez-vous, madame? Feriez-vous ce que je vous ai dit? Eh bien, comme vous vous tenez ici, toute votre vie vous avez Ă©tĂ© nerveuse. Vous n’ĂȘtes pas une personne nerveuse qui s’agite, mais vous ĂȘtes une personne nerveuse par la rĂ©flexion. Vous envisagez toujours des choses Ă  l’avance, vous planifiez des choses Ă  l’avance. GĂ©nĂ©ralement, ça n’arrive jamais comme cela. Nous appelons cela traverser le pont avant d’y arriver. En faisant cela, vous avez dĂ©veloppĂ© un trouble d’estomac. C’est vrai. C’est un ulcĂšre d’estomac. C’est la nervositĂ©. Eh bien, cessez d’ĂȘtre nerveuse. Ça ne sert Ă  rien d’ĂȘtre nerveuse ; JĂ©sus est avec vous. Maintenant, poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, en remerciant Dieu, en Le louant, et vous serez complĂštement rĂ©tablie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Ayez foi. Croyez-vous?

92        Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose. Nous sommes... Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s et nous nous tenons ici, l’un, un homme blanc, et l’autre, un homme de couleur: deux nations diffĂ©rentes. Mais Dieu sait qu’il n’y a pas de mur de sĂ©paration entre nous et Christ. Vous souffrez de quelque chose qui cloche au niveau des genoux. C’est vrai. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez d’une autre ville appelĂ©e Ford Valley, quelque chose comme cela, Ford Valley, GĂ©orgie. Et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur: F. H. Henderson. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, monsieur Henderson ; JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit.

            Est-ce... Hein? Est-ce faible? Ayez foi.

            Qu’en est-il de vous ici en bas sur des fauteuils roulants? Je vois mon jeune garçon me tapoter sur le flanc ; je sais qu’il se passe quelque chose, mais regardez encore une fois. Soyez fidĂšle ; ayez foi.

93        Cet homme-ci Ă©tait en train de prier ici il y a quelques instants. J’ai vu la LumiĂšre se tenir au-dessus. C’est au sujet d’un enfant assis lĂ  dans le fauteuil roulant. ChĂ©ri, crois-tu que FrĂšre Branham est serviteur de Dieu? Crois-tu? Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri? Crois-tu que Dieu te fera sortir de ce fauteuil roulant? Tu es juste un enfant ; tu ne peux pas avoir la foi pour toi-mĂȘme. Papa, imposez-lui la main. Maintenant, ce dĂ©mon qui lie son... Satan, au Nom de JĂ©sus, lĂąche l’enfant. LĂšve-toi de lĂ , chĂ©ri. Sors du fauteuil roulant.

            Vous y ĂȘtes. Repoussez son fauteuil roulant. Tu es rĂ©tabli maintenant, chĂ©ri. Le vieux...?... trouble te quittera.

            Le reste parmi vous, levez-vous partout. Voulez-vous ĂȘtre guĂ©ris? Peu m’importe ce qui cloche. Satan, tu as perdu la bataille. Tu ne peux plus retenir ces gens davantage. Sors d’ici. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je t’adjure de quitter ce groupe de gens. Chacun d’eux peut ĂȘtre guĂ©ri. Sors ! Quitte ! Au Nom de JĂ©sus-Christ, que tu quittes cette assistance et que tout le monde soit rĂ©ta-...?...

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