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PrĂ©dication Montre-Nous Le PĂšre, Et Cela Nous Suffit de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0625 La durĂ©e est de: 1 heure et 37 minutes .pdf La traduction Shp
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Montre-Nous Le PĂšre, Et Cela Nous Suffit

1          Je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir pour ĂȘtre avec le Seigneur. Puisse le Seigneur ajouter Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  tout ce que nous faisons ce soir. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Eh bien, nous sommes vraiment dĂ©solĂ©s de savoir que la sĂ©rie de nos rĂ©unions arrive si vite Ă  la fin. C’est peut-ĂȘtre le dimanche soir qu’aura lieu notre service de clĂŽture. Et nous espĂ©rons que Dieu nous accordera la plus grande rĂ©union que nous ayons jamais eue. GĂ©nĂ©ralement–depuis hier soir, c’est... Voyez, les gens... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] l’attente augmente. Et puis, ils savent qu’ils doivent donc venir, et gĂ©nĂ©ralement, cela produit plus de guĂ©risons que dans toutes les autres rĂ©unions. Et nous espĂ©rons qu’il en sera de mĂȘme cette fois-ci.

            Maintenant, nous allons prier pour les–les lettres. Et alors, quand vous recevrez ces lettres, eh bien, attachez les mouchoirs Ă  votre sous-vĂȘtement. Attachez-les Ă  votre sous-vĂȘtement. S’il y a un quelconque pĂ©chĂ© dans votre vie, demandez Ă  Dieu de vous pardonner. Et demandez si–si vous avez fait quelque chose de mal, allez arranger cela. Et s’il y a... Si votre pasteur croit dans la guĂ©rison, faites-le venir lĂ  chez vous. Mais s’il n’y a pas de–de pasteur dans les parages, prenez quelques chrĂ©tiens dans le voisinage, priez et croyez, et puis agissez comme si la chose Ă©tait dĂ©jĂ  accomplie. Rappelez-vous, la foi sans les oeuvres est morte. Elle ne vous servira Ă  rien.

2          Or, quand vous devenez chrĂ©tien, vous–vous venez confesser que JĂ©sus est votre Sauveur. Croyez-vous cela? Une fois que vous ĂȘtes dehors, vos–vos amis critiqueurs disent : «Je ne vois aucun changement en vous.» Mais vous, vous croyez qu’il y en a un. Puis vous vous mettez Ă  agir en consĂ©quence. Et puis, peu aprĂšs, tout le monde constate qu’il y a un changement.

            Voyez, JĂ©sus est le Souverain Sacrificateur de notre confession. Il ne peut rien faire pour vous jusqu’à ce que vous acceptiez d’abord cela et que vous confessiez que c’est dĂ©jĂ  fait. Et Il amĂšnera votre corps, votre nature, Ă  se soumettre Ă  Sa Parole. Comprenez-vous maintenant? Vous devez agir juste comme si c’était dĂ©jĂ  fait. Je me rappelle lorsque j’étais trĂšs malade, les meilleurs mĂ©decins que je connaissais ont dit que je ne pouvais pas vivre. J’avais des ulcĂšres Ă  l’estomac, cela avait Ă©clatĂ©. Et ils ont dit qu’une seule bouchĂ©e de nourriture solide me causerait une indigestion aiguĂ« et que j’en mourrais aprĂšs quelques instants. Je lisais la Bible. Et il Y est dit : «Lorsque vous demandez quelque chose, croyez que vous recevez cela.»

3          Je me suis mis Ă  dire aux gens que j’étais guĂ©ri. Lorsque j’avalais ma nourriture, elle avait tendance Ă  remonter. Je disais : «Oh! non», je tenais la main sur la bouche, je ravalais cela. Dieu avait fait une promesse. Je descendais la rue. Les gens me disaient : «Salut, FrĂšre Branham. Comment te sens-tu?»

            Je disais : «Le Seigneur m’a guĂ©ri. Gloire au Seigneur.»

            Une grande bouchĂ©e Ă©tait remontĂ©e, j’avais ravalĂ© cela. Je disais : «Satan, si tu ne veux pas m’entendre tĂ©moigner, tu feras mieux de t’en aller, car je crois que JĂ©sus a dit la vĂ©ritĂ©. Si tu veux donc rester ici, tu m’entendras certainement tĂ©moigner de Sa puissance guĂ©rissante.»

            AprĂšs, vous savez, tout Ă©tait parti. Et quand je suis allĂ© me prĂ©senter chez le mĂ©decin, il a dit : «Eh bien, avez-vous changĂ© de mĂ©decin?»

            J’ai dit : «Oui, monsieur.»

            Il a dit : «Qui ĂȘtes-vous... ĂȘtre... allez maintenant.»

            J’ai dit : «Docteur JĂ©sus.»

            Il a dit... Il s’est grattĂ© la tĂȘte; il a dit : «Je ne crois pas avoir dĂ©jĂ  entendu parler de Lui.» Il a dit : «OĂč se trouve Son cabinet?»

            J’ai dit : «Dans la gloire.» C’est lĂ  que se trouve Son cabinet, mais Sa puissance est ici.

4          Prions pour ces mouchoirs. Maintenant, n’oubliez pas, Dieu exauce votre priĂšre tout autant qu’Il exauce la mienne ou celle de n’importe qui. Eh bien, qu’arriverait-il si votre petit enfant Ă©tait malade? Qu’arriverait-il si c’était pour votre vieux pĂšre aveugle? Vous aimeriez que quelqu’un soit vraiment sincĂšre. Maintenant, soyez sincĂšre, moi aussi je serai sincĂšre, et JĂ©sus tiendra Sa promesse.

            Prions. Bien-aimĂ© PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons ceci ce soir au Nom de Ton Fils. Et nous Te prions, PĂšre, de regarder du haut des cieux maintenant mĂȘme et de considĂ©rer la foi de ces gens. Et quand ces mouchoirs retourneront auprĂšs–auprĂšs de ceux qui les ont envoyĂ©s, nous Te prions de guĂ©rir leurs corps. Nous demandons donc cette bĂ©nĂ©diction au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Maintenant, nous allons lire un passage des Ecritures dans Saint Jean 14 : 1 Ă  9, 9 inclus.

            [Que votre coeur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon PĂšre. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous prĂ©parer une place. Et, lorsque je m’en serai allĂ©, et que je vous aurai prĂ©parĂ© une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que lĂ  oĂč je suis vous y soyez aussi.

            Vous savez oĂč je vais, et vous en savez le chemin. Thomas lui dit : Seigneur, nous ne savons oĂč tu vas; comment pouvons-nous en savoir le chemin? JĂ©sus lui dit : Je suis le chemin, la vĂ©ritĂ©, et la vie. Nul ne vient au PĂšre que par moi.

            Si vous me connaissiez, vous connaĂźtriez aussi mon PĂšre. Et dĂšs maintenant vous le connaissez, et vous l’avez vu. Philippe lui dit : Seigneur, montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit. JĂ©sus lui dit : Il y a si longtemps que je suis avec vous, et tu ne m’as pas connu, Philippe! Celui qui m’a vu a vu le PĂšre; comment dis-tu : Montre-nous le PĂšre?]

            [C’est l’interprĂšte qui a lu ce passage des Ecritures.–N.D.E.]

5          Nous aimerions tirer un sujet de lĂ , du verset 7 : «Montre-nous le PĂšre, et cela nous suffit.» «Suffire» signifie satisfaire. Eh bien, c’est le dĂ©sir du coeur humain, depuis le commencement du monde, de voir seulement Dieu.

            Job d’autrefois a dit quelque chose de ce genre : «Si seulement je peux aller chez Lui et frapper Ă  Sa porte.» Son coeur avait soif de Dieu, et Dieu s’est rĂ©vĂ©lĂ© Ă  Job. De mĂȘme tout au long des Ăąges, les gens cherchent Ă  voir Dieu. Croyez-vous qu’on peut voir Dieu? Je crois qu’on le peut. Et si j’arrive Ă  dĂ©montrer cela ce soir, accepterez-vous JĂ©sus comme votre Sauveur, et croirez-vous qu’Il est ici? Allez-vous le faire? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, nous devons nous dĂ©pĂȘcher. Demain soir–ou plutĂŽt le dimanche soir, je tĂącherai de prendre un peu de temps pour vous parler. Et le dimanche aprĂšs-midi, ça sera l’histoire de ma vie, de ma jeunesse.

6          Maintenant, voyons Dieu. AssurĂ©ment, si Dieu est rĂ©el, comme nous l’affirmons, quelque chose doit Le manifester. Si seulement nous pouvons ouvrir nos yeux, nous pourrons voir Dieu.

            Eh bien, c’est comme quand–quand Elie Ă©tait lĂ  Ă  Dothan, il avait avec lui un serviteur du nom de GuĂ©hazi. Et GuĂ©hazi n’avait pas de visions, mais Elie en avait. Il pouvait ĂȘtre chez lui et savoir ce que comptait faire le roi de Syrie. Ainsi, un jour, ils avaient... Une nuit, ils avaient dormi lĂ  Ă  Dothan, et quand GuĂ©hazi s’est levĂ© de bon matin le lendemain, il est sorti, et toute l’armĂ©e syrienne avait encerclĂ© la ville. Et il a accouru et a dit : «Toute la ville est encerclĂ©e.» Mais le prophĂšte calme, blanc, a dit : «Ceux qui sont avec nous sont en plus grand nombre que ceux qui sont avec eux.» Il a regardĂ© tout autour, GuĂ©hazi, il n’a rien vu. Elie a Ă©tendu les mains et a dit : «Ô Dieu, ouvre les yeux de cet homme.»

7          Et quand ses yeux se sont ouverts pour voir le monde spirituel, il y avait des Anges tout autour de ce vieux prophĂšte. Les montagnes Ă©taient embrasĂ©es avec des Anges, et des chars de feu. Voyez, il existe un monde ici mĂȘme maintenant, il y a dans ce bĂątiment des lĂ©gions d’Anges.

            JĂ©sus a dit, dans les Psaumes du roi David, que les Anges de Dieu campaient autour de ceux qui Le craignent. Regardez donc ces croyants ici, ceux qui craignent Dieu, les Anges sont donc partout. Maintenant, si seulement on peut adorer Dieu, ouvrir les yeux, on verra que Dieu est tout autour de nous.

8          Maintenant, avec l’aide de Dieu je vais essayer de dĂ©montrer que Dieu est ici mĂȘme. Eh bien, ce dont nous allons parler en premier lieu, c’est de Dieu dans Sa crĂ©ation, et ensuite, de Dieu dans Sa Parole, et puis, de Dieu dans Son Fils, et enfin parler de Dieu dans Son peuple. Et voyons si nous pouvons Le voir.

            Il y a quelque temps sur l’estra-... dans ma propre ville, il y avait un petit garçon qui avait l’habitude de passer tout son temps Ă  la riviĂšre, en compagnie d’un vieux pĂȘcheur, qui avait une barbe blanche et fournie. Et un jour, il Ă©tait en amont de la riviĂšre, et la pluie s’est mise Ă  tomber; et quand il a cessĂ© de pleuvoir, toutes les feuilles Ă©taient devenues jolies, les fleurs rĂ©pandaient du parfum, le vieux pĂȘcheur descendait la riviĂšre Ă  la rame Ă  bord de sa pirogue. Et lĂ , Ă  l’est est apparu un arc-en-ciel. Et pendant que le vieux pĂȘcheur continuait Ă  regarder l’arc-en-ciel, les larmes ont commencĂ© Ă  couler sur ses joues, et il a dit, il a levĂ© les mains, puis il les a posĂ©es sur la rame. Le petit garçon qui Ă©tait assis Ă  l’arriĂšre de la pirogue, a accouru auprĂšs du vieil homme, il lui a dit : «Monsieur, je vais vous poser une question Ă  laquelle mon prĂ©dicateur n’a pas pu me rĂ©pondre. Je lui avais demandĂ© s’il Ă©tait possible de voir Dieu.»

            Il a dit : «Non.»

            Il a dit : «J’ai demandĂ© Ă  mon enseignante d’école du dimanche.»

            Elle a dit : «Non.»

            Et il a dit : «J’avais demandĂ© Ă  ma mĂšre, mais elle m’avait renvoyĂ© auprĂšs d’eux.» Et il a dit : «Monsieur, je vous la pose.»

9          Et il a fait rentrer ses rames, il a pris le petit garçon dans ses bras, il l’a embrassĂ© sur le front, il l’a tapotĂ© et a dit : «Que Dieu bĂ©nisse ton coeur. ChĂ©ri, tout ce que je vois durant ces trente-cinq derniĂšres annĂ©es, c’est Dieu.» Il avait tellement de Dieu dans son coeur qu’il pouvait Le voir dehors. Il en est de mĂȘme maintenant. Ayez Dieu ici dedans, alors vous pourrez Le voir lĂ  dehors. Qui peut dire que Dieu n’existe pas, et expliquer comment ce monde se tient dans l’espace, si parfaitement rĂ©glĂ© par rapport au temps qu’on peut annoncer, plusieurs annĂ©es en avance, le moment exact oĂč se produira l’éclipse de la lune? Toutes vos bonnes montres qu’il y a ici, elles faillissent, mais le soleil ne faillit jamais. Dieu a fixĂ© le temps pour le soleil. Allez ici Ă  l’ocĂ©an, et observez ces grandes vagues en furie, alors qu’elles dĂ©ferlent avec fureur vers le rivage. Elles couvriraient le monde entier si c’était possible. Vous savez, elles l’ont une fois fait du temps de NoĂ©, mais pourquoi ne peuvent-elles pas le faire de nouveau? Dieu a dit Ă  la lune de surveiller les frontiĂšres de la mer. DĂšs que la lune tourne la tĂȘte, la marĂ©e monte. Lorsqu’elle ramĂšne la tĂȘte, la marĂ©e suit cela. La lune est une bonne sentinelle. Voyez-vous Dieu? Sans cela, le monde disparaĂźtrait simplement en Ă©tant couvert d’eau. Qu’arriverait-il si ce monde basculait un tout petit peu de son orbite, en s’éloignant du soleil? On deviendrait une montagne de glace en une minute. Qu’arriverait-il s’il entrait dans le soleil? Il se consumerait la minute suivante. Pourquoi cela ne se fait-il pas? Dieu l’a dit. Dieu est dans Son univers.

10        Je ne pense pas que quelqu’un puisse regarder une fleur en face et dire que Dieu n’existe pas. S’il le fait, c’est qu’il y a quelque chose qui ne va pas dans la tĂȘte de cette personne. Comment se fait-il que l’une est rouge, l’autre blanche, l’autre jaune, et tout cela, c’est la mĂȘme fleur, la mĂȘme espĂšce? D’oĂč vient la couleur? Le mĂȘme soleil qui brille sur la fleur blanche, rend l’autre rouge. D’oĂč vient cette couleur? De Dieu.

            Croyez-vous que Dieu est dans Son univers? Dites : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Pouvez-vous voir l’arc-en-ciel sans penser Ă  ce que Dieu a dit? Les nombreuses couleurs de l’arc-en-ciel, c’est une alliance. Avant la destruction antĂ©diluvienne, il n’y en avait pas, mais Dieu a donc mis de l’humiditĂ© sur la terre, c’est ce qui produit cela. Prenez un morceau de verre triangulaire, tenez-vous juste sous le soleil, cela produira sept couleurs pures.

11        La raison pour laquelle nos pĂ©chĂ©s sont couverts par le sang, le sang est pour nous le–le signe du danger... ou plutĂŽt le rouge est pour nous un signe du danger, mais c’est aussi un signe de la rĂ©demption. Il y a un fil rouge du sang qui parcourt toute la Bible. Vous pouvez prendre le rouge et le regarder Ă  travers le rouge, cela donne le blanc. Le rouge regardĂ© Ă  travers le rouge donne le blanc. MĂȘme si vos pĂ©chĂ©s sont rouge cramoisi, Dieu les regarde au travers du sang de JĂ©sus, ils sont blancs comme neige. AllĂ©luia!

            Il ne voit plus de pĂ©chĂ©. Quand vous confessez vos pĂ©chĂ©s, et que vous prenez le Sang de JĂ©sus, le problĂšme du pĂ©chĂ© est rĂ©glĂ©. Dieu regarde Ă  travers le rouge et vous apparaissez blanc comme neige.

            Il y a quelque temps dans ma patrie... Je suis un chasseur, et je fais beaucoup de tours Ă  cheval dans la prairie avec le bĂ©tail. Et une–une annĂ©e, j’étais lĂ  loin dans les montagnes. J’aime vraiment cela. Ma mĂšre est une demi-indienne. Il y en a assez en moi pour me faire aimer la nature. Je peux contempler le coucher du soleil, je pleure. Je vois le soleil se lever, et je peux pleurer, les grandes montagnes aux crĂȘtes blanches, de belles... L’homme n’a pas touchĂ© Ă  cela. C’est ainsi que Dieu a crĂ©Ă© cela. Pour moi, c’est plus beau que toutes les grandes maisons du monde. Les maisons, c’est ce que l’homme a construit. Les montagnes, c’est ce que Dieu a crĂ©Ă©. J’aime ce qu’Il aime.

12        J’étais lĂ  trĂšs haut cette annĂ©e-ci, et j’étais Ă  environ soixante miles [environ 97 km–N.D.T.] loin des hommes. Et j’avais laissĂ© mon cheval lĂ  loin, au bas de la montagne. Il n’y avait pas encore de neige. Alors, je faisais la chasse Ă  l’élan, et il y en avait encore lĂ  trĂšs haut. Je me promenais avec mon fusil. Je pouvais percevoir Dieu. Les murmures des arbres, le–le vent soufflant dans les pins, cela semblait chanter un cantique comme ceci :

Il y a un pays au-delĂ  de la riviĂšre,
Qu’on appelle la douceur Ă©ternelle,
Et nous n’atteignons ce rivage que par le degrĂ© de la foi;
Un Ă  un, nous atteignons les portails,
Pour demeurer lĂ  avec les immortels,
Un jour, les cloches d’or retentiront pour toi et pour moi (Et elles retentiront un jour.)

13        Il y eut un orage, j’ai dĂ» me cacher derriĂšre un arbre. Et il pleuvait Ă  verse. Le vent soufflait. Et puis, aprĂšs que le vent eut cessĂ© de souffler, il y a eu de la glace suspendue Ă  tous les arbres. Je suis parti de derriĂšre l’arbre, et le soleil se couchait Ă  l’ouest. Son grand oeil regardait Ă  travers la fissure du rocher. J’ai levĂ© la main, j’ai dit : «Grand JĂ©hovah, je Te vois regarder dans le coucher du soleil.» J’ai regardĂ© en arriĂšre dans cette direction-ci, et le reflet du soleil sur les glaçons formait l’arc-en-ciel. Je pouvais voir Dieu dans le coucher du soleil. Je pouvais voir Dieu dans l’arc-en-ciel. Je pouvais entendre Dieu dans le vent. Puis, j’ai entendu un troupeau d’élans bramer. Alors j’ai entendu le vieux loup gris hurler, son compagnon rĂ©pondre au fond. Alors je me suis mis Ă ... mon coeur battait fortement. La nature, j’aime ça. Il y a lĂ  quelque chose de divin Ă  voir. Et j’ai dĂ©posĂ© mon fusil par terre, j’ai levĂ© les mains, les larmes me coulaient sur les joues, je me suis mis Ă  dire–j’ai chantĂ© des louanges Ă  Dieu. J’étais trĂšs heureux, et j’ai couru continuellement tout autour de l’arbre. S’il y avait quelqu’un lĂ , il penserait que je venais d’un asile de fous. Peu m’importait ce que les gens penseraient, Dieu Ă©tait tout autour, et je L’adorais comme David, qui dansa devant l’arche.  Et alors, j’ai entendu quelque chose. En AmĂ©rique, nous avons un petit Ă©cureuil, c’est un tout petit animal. Oh! il fait trop de bruit. Et il a sautĂ© sur une petite souche et s’est mis Ă  jacasser : «Chatt, chatt, chatt, chatt.»

14        Et je me suis demandĂ© sur qui il criait. Je me suis dit que c’est peut-ĂȘtre moi qui l’avais provoquĂ©, mais je l’ai vu regarder vers le bas, dans la brousse, et j’ai vu sortir de ces buissons, un grand aigle que le vent avait forcĂ© d’atterrir. C’est sur lui que ce petit Ă©cureuil criait. Alors le grand aigle a sautĂ© sur un rondin et je me suis dit : «Seigneur, pourquoi as-Tu placĂ© cela devant moi? Tu es partout ici, mais je –puis-je Te voir dans cet aigle?»

            Alors je me suis demandĂ© : «Pourquoi cette scĂšne-ci?» Et j’ai remarquĂ© que le grand aigle n’avait pas peur. Je lui ai dit : «Sais-tu que je peux te tirer dessus?» Cela ne le dĂ©rangeait pas du tout. Il a tout simplement roulĂ© ses grands yeux, il m’a regardĂ©, il a retournĂ© le regard vers le petit Ă©cureuil, comme pour dire : «Essaie.»

15        Mais je ne le voulais pas, je l’apprĂ©ciais, car il Ă©tait brave. Je n’aime pas un lĂąche. Il vient Ă  l’église, il se comporte comme un chrĂ©tien, et il sort dans les rues, et il ne tĂ©moigne mĂȘme pas au sujet de JĂ©sus. Il entend un pĂ©cheur blasphĂ©mer et il a peur de le reprendre. Dieu ne peut pas utiliser un tel homme. Il veut quelqu’un de brave.

16        Je me suis posĂ© la question : «Qu’est-ce qui le rend si brave?» Et il m’est arrivĂ© de constater qu’il avait deux ailes. Il continuait Ă  sentir ces ailes. J’ai pensĂ©: «VoilĂ . Dieu lui a donnĂ© deux ailes, et il sait qu’il peut se retrouver au sommet de cet arbre avant que je puisse prendre mon fusil en mains.» J’ai pensĂ© : «Gloire Ă  Dieu. C’est ça. Cela...» Cet aigle avait une parfaite confiance en ce que Dieu lui avait donnĂ©, dans ces deux ailes, pour Ă©chapper Ă  son ennemi. Que devrait alors faire un homme nĂ© du Saint-Esprit, lorsqu’il sent le Saint-Esprit autour de lui, et qu’il sait qu’il est amoureux de Dieu? Que vous importe ce que dit le diable? Qu’importent les nombreuses menaces qu’il profĂšre?

17        J’ai observĂ© ce grand oiseau. Un instant aprĂšs, il en avait marre de ces jacasseries, il a alors fait un seul grand bond, il a donnĂ© quelques coups d’ailes. Il s’est retrouvĂ© au-dessus des sommets des arbres, il n’a plus battu ses ailes. Il... VoilĂ . Il savait comment disposer ses ailes. Il ne les a plus battues, battues, battues. Il pouvait disposer ses ailes, et il savait comment naviguer dans les airs. Et chaque fois qu’il y avait un coup de vent...?... Cela l’élevait, il Ă©tait continuellement Ă©levĂ©, sans bouger une plume, il Ă©tait continuellement Ă©levĂ©. A chaque coup de vent, il Ă©tait Ă©levĂ©. Je me suis mis Ă  pleurer. J’ai pensĂ© : «Ô Dieu! C’est ça. Il n’est pas question de courir ça et lĂ  pour se joindre Ă  telle Ă©glise et puis Ă  telle autre, battre, battre ici et battre, battre lĂ -bas. Disposer simplement vos ailes, vos ailes de la foi. Et chaque fois que le Saint-Esprit s’avance, continuez Ă  avancer avec Lui. Continuez.» Et il a continuĂ© sans cesse jusqu’à ce qu’il Ă©tait devenu un petit point. Et il avait laissĂ© ce petit Ă©cureuil terre Ă  terre, perchĂ© lĂ  Ă  jacasser, jacasser, jacasser.

18        J’ai dit : «C’est ça, Seigneur.» Etre Ă©levĂ© par la foi, abandonner cette vieille bande terre Ă  terre ici qui dit : «Les jours des miracles sont passĂ©s; la guĂ©rison divine n’existe pas. JĂ©sus est mort et c’est tout ce qu’il en est. La Bible est une fable.» Etre simplement Ă©levĂ© par le Saint-Esprit et s’envoler loin de pareille sottise (AllĂ©luia!), lĂ  trĂšs haut. Dieu est dans Sa crĂ©ation.

            Il n’y a pas longtemps, j’étais rentrĂ© chez moi trĂšs fatiguĂ©. Il y avait des gens tout autour de la maison, venus de partout au monde; et on cherchait Ă  les faire rentrer aprĂšs un instant. On voulait que j’aille au lit. Et je me suis rĂ©veillĂ©, je tenais un oreiller en mains et je priais pour cela. Je pensais que j’étais toujours dans la ligne de priĂšre. Ma femme est arrivĂ©e, elle m’a pris, elle m’a amenĂ© dans la vĂ©randa et nous nous sommes assis. Elle a dit : «Bill, tu sais que tu ne peux pas vivre longtemps comme ça. Tu dĂ©pĂ©ris du coup. Tu as beaucoup vieilli pendant ces cinq derniĂšres annĂ©es, tu n’as pas l’air d’ĂȘtre la mĂȘme personne.» J’ai mis mon bras sur le sien, et j’ai dit : «ChĂ©rie, JĂ©sus, alors qu’Il avait trente ans, les gens pensaient qu’Il en avait cinquante.»

19        Juste Ă  ce moment-lĂ , de drĂŽles de grandes cigognes ont survolĂ©, le soleil se couchait. Elles se sont toutes dirigĂ©es lĂ  vers la riviĂšre, et elles habitent en groupe lĂ -bas toute la nuit. Puis, deux petits rouges-gorges se sont envolĂ©s. Ils sont allĂ©s dans un arbre.

            J’ai dit : «ChĂ©rie, un jour, quand le soleil de ma vie se couchera, Dieu aura certainement pour moi une place oĂč je me rassemblerai avec ceux qui m’aiment.» C’est vrai. Dieu est dans Sa crĂ©ation. Croyez-vous cela? Nous pouvons prendre toute la nuit Ă  parler de Dieu dans Sa nature, mais ouvrons Sa Parole. Vous tous qui croyez que Dieu est dans la nature, faites voir les mains. Eh bien, merci. Maintenant, voyons si Dieu est dans Sa Parole. JĂ©sus a dit que la Parole de Dieu est une Semence qu’un semeur avait semĂ©e.

20        Bon, vous ici, vous avez de beaux arbres, peut-ĂȘtre que vous avez de grands pommiers, des pruniers. Ecoutez donc, un petit arbre d’une hauteur d’environ 3 cm a tout en lui, toutes les pĂȘches, toutes les pommes. Tout ce qu’il y aura lĂ  s’y trouvait dĂ©jĂ  quand il n’avait que 3 cm. Si ce n’est pas le cas, d’oĂč vient donc cela? Eh bien, plantez ce petit arbre comme une semence et il s’abreuvera, il s’abreuvera, il s’abreuvera, il s’abreuvera. Et il doit s’abreuver au-delĂ  de sa capacitĂ©. Et au fur et Ă  mesure qu’il se met Ă  s’abreuver, il fait pousser des branches, il fait pousser des fleurs, il produit des pommes. Tout ce que cet arbre fait, c’est s’abreuver, et il produit. C’est pareil pour chaque homme, ou chaque femme qui est nĂ©e de l’Esprit de Dieu. Vous ĂȘtes plantĂ© en JĂ©sus-Christ, et tout ce que vous avez Ă  faire, c’est vous abreuver de Sa promesse. Cela produira la guĂ©rison divine...?... tout ce dont vous avez besoin, cela le produira tant que vous ĂȘtes plantĂ© en JĂ©sus-Christ.

21        Voici ce que je pense Ă  Son sujet. Je crois qu’Il est la Fontaine intarissable de la Vie, et chaque semence qui tombe lĂ -dedans, produira certainement ce que cela dit. Dieu est dans Sa Parole. Il a fait des promesses des centaines d’annĂ©es auparavant, et cela s’accomplit. Tout ce qu’Il dit, s’accomplira exactement. Croyez-vous que Dieu est dans Sa Parole?

            La Bible dit : «Au commencement Ă©tait la Parole, et la Parole Ă©tait avec Dieu, et la Parole Ă©tait Dieu (...) Et la Parole a Ă©tĂ© faite chair et Elle a habitĂ© parmi nous.» Maintenant, nous allons lire... Dieu de–dans la Parole, donc. Dieu dans Son Fils, car Son Fils Ă©tait la Parole. C’est Saint Jean 1. Suivez donc. Bon, Dieu Ă©tait-Il dans Son univers? Oui. Dieu dans Sa Parole? Oui. Maintenant, nous allons voir si Dieu Ă©tait dans Son Fils.

22        Eh bien, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a dit qu’Il Ă©tait Dieu. Il agissait comme Dieu. Il prĂȘchait comme Dieu. Il guĂ©rissait comme Dieu. Il est mort comme un homme, mais Il est ressuscitĂ© comme Dieu. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Croyez-vous cela? Merci. Bon, aujourd’hui, alors qu’on cherche Ă  rabaisser JĂ©sus... Il n’y a pas longtemps une femme m’a dit : «FrĂšre Branham, tu vantes trop JĂ©sus.»

            J’ai dit : «Non, je ne peux pas Le vanter assez.»

            Elle a dit : «Tu cherches Ă  Le rendre Divin.»

            J’ai dit : «Il Ă©tait Divin.»

            Elle a dit : «Non.» Elle a dit : «Il Ă©tait un prophĂšte.» Ecoutez, s’Il n’était qu’un prophĂšte, nous serions toujours dans nos pĂ©chĂ©s. Soit Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme, soit Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu. Il Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair.

23        J’étais content d’entendre Billy Graham dire cela l’autre jour, que JĂ©sus Ă©tait Dieu. Il est Dieu manifestĂ© dans la chair. Un prophĂšte, c’est un prophĂšte, mais Lui Ă©tait Dieu. C’est comme ce petit don ici, que j’ai. Bon, JĂ©sus avait l’Esprit sans mesure, mais nous, nous L’avons avec mesure. Par exemple, JĂ©sus, c’est comme tous les ocĂ©ans, mais ce petit don que j’ai, c’est juste comme une cuillerĂ©e d’eau de l’ocĂ©an. Mais, mes amis, ce sont les mĂȘmes Ă©lĂ©ments, les mĂȘmes matiĂšres chimiques qui sont dans l’ocĂ©an qui se retrouvent dans la cuillerĂ©e. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] JĂ©sus Ă©tait Dieu.

            Cette femme a dit, elle a dit : «Croyez-vous la Bible?»

            J’ai dit : «Oui.»

            Elle a dit : «Si je prouve par la Bible que JĂ©sus n’était qu’un homme, allez-vous dire la mĂȘme chose?»

            J’ai dit : «Si la Bible le dit, car je crois la Bible.»

            Elle a dit : «D’accord.»

            J’ai dit : «Allez-y.»

24        Alors, elle a dit : «Dans Saint Jean 11, quand JĂ©sus descendait Ă  la tombe de Lazare, eh bien, Il avait pleurĂ©. Cela prouve donc qu’Il Ă©tait un homme. Mais s’Il Ă©tait Dieu, Il n’aurait pas pu pleurer.»

            J’ai dit : «Oh! madame, vous ĂȘtes en erreur.» J’ai dit : «J’accepterai qu’Il Ă©tait un Dieu-Homme; Sa chair, c’était la chair, mais Dieu Ă©tait en Lui. Il Ă©tait un homme.»

            Ecoutez : «Lorsqu’Il descendait Ă  la tombe en pleurant, c’était un Homme qui pleurait. Mais quand Il S’est tenu Ă  cĂŽtĂ© de la tombe d’un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours; son corps avait pourri, son esprit avait effectuĂ© un voyage de quatre jours quelque part, Il a redressĂ© Son petit corps, la Bible dit que Son aspect n’avait rien pour nous plaire, mais Il a dit : ‘Lazare, sors. Et un homme qui Ă©tait mort depuis quatre jours s’est tenu debout, vivant et en bonne santĂ©. Ça, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu.’» Amen.

25        Il Ă©tait un homme lorsqu’Il descendait de la montagne, affamĂ©, cherchant quelque chose Ă  manger dans l’arbre. LĂ , c’était un Homme affamĂ©, mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux morceaux de poisson, et qu’Il a nourri cinq milles personnes, c’était plus qu’un homme. C’était Dieu. C’était un homme qui Ă©tait couchĂ© lĂ , Ă  l’arriĂšre d’une barque, tellement Ă©puisĂ© aprĂšs le service de guĂ©rison qu’Il ne pouvait pas se lever, qu’on n’arrivait pas Ă  Le rĂ©veiller. Et sur la mer orageuse, ballottait le petit navire pareil Ă  un bouchon de liĂšge, dix mille dĂ©mons de la mer disaient qu’ils allaient Le noyer. Les vagues ne L’ont pas rĂ©veillĂ©. Il Ă©tait Ă©puisĂ©. C’était un Homme. Mais quand Il s’est rĂ©veillĂ©, Il a posĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, Il a levĂ© les yeux vers le ciel, et Il a dit : «Silence.» Et Il a regardĂ© les vagues, Il a dit : «Du calme.» C’était plus qu’un homme. C’était Dieu dans cet Homme-lĂ .

26        Il Ă©tait un homme lorsqu’Il mourut en criant au secours sur le Calvaire, mais lorsqu’Il ressuscita le matin de PĂąques, Il prouva qu’Il Ă©tait Dieu. Dieu Ă©tait dans Son Fils. Croyez-vous cela? Dites : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Dieu dans Son univers. Dieu dans Sa Parole. Dieu est dans Son Fils. Maintenant, croyez-vous que Dieu est dans Son peuple?

            ConsidĂ©rez Elie, aprĂšs qu’il Ă©tait mort et que sa chair s’était dĂ©tachĂ©e de ses os, on a dĂ©posĂ© un homme mort sur son corps, et Dieu Ă©tait toujours en lui, dans cette tombe-lĂ , et cela a ressuscitĂ© l’homme mort–mort. ConsidĂ©rez l’expĂ©rience de la PentecĂŽte. Lorsqu’ils sont montĂ©s dans la chambre haute, ils priaient [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Ils Ă©taient devenus braves; ils sont sortis dans les rues, louant Dieu. Ils ne se souciaient pas de ce que les gens disaient. Dieu est dans Son peuple. Eh bien, par exemple l’apĂŽtre Paul, on plaçait des mouchoirs sur son corps, et on les envoyait aux malades et les malades Ă©taient guĂ©ris.

27        Il y a eu saint Pierre, un pĂȘcheur, un homme du peuple sans instruction, dit la Bible. Et on couchait les gens Ă  son ombre. Et tous ceux qui se couchaient Ă  son ombre et qui croyaient Ă©taient guĂ©ris. Ce n’était pas Pierre, ni Paul. C’était Dieu dans Son peuple. Ici mĂȘme, chaque soir, vous voyez l’Esprit de Dieu amener les paralytiques Ă  se lever, et toutes sortes de choses Ă  ĂȘtre accomplies, des oeuvres surnaturelles par la vision. Croyez-vous que Dieu est dans Son peuple? Dites : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Dieu est donc avec Son peuple.

            Juste un instant. J’aimerais vous poser une question avant que nous commencions Ă  prier pour les malades. Vous avez besoin de votre... Il faut qu’on leur ouvre les yeux. Vous devenez si... terre. Les gens deviennent trĂšs attachĂ©s Ă  la terre comme si ceci Ă©tait le seul endroit qui existe, mais il y a aussi un monde cĂ©leste. C’est tout autour de nous.

28        Je lisais rĂ©cemment une histoire sur l’aveugle BartimĂ©e. On raconte qu’il Ă©tait–que ça faisait des annĂ©es qu’il Ă©tait aveugle, et un... il avait deux petites tourterelles, et elles faisaient de petites culbutes l’une sur l’autre pour attirer les touristes, afin qu’ils lui donnent de l’argent. Alors une nuit, sa femme tomba malade. Le mĂ©decin ne pouvait rien faire pour elle. L’aveugle BartimĂ©e s’est donc mis Ă  prier. Et on raconte, dans ce petit livre, qu’il avait promis Ă  Dieu, que s’Il guĂ©rissait sa femme, il prendrait les deux tourterelles et les Lui offrirait en sacrifice. Sa femme fut guĂ©rie. Il a fait... Il est allĂ© offrir ses tourterelles.

            Plus tard, il avait une fillette. Il ne l’avait jamais vue, et elle tomba malade. L’unique chose qui lui restait, c’était un agneau. Eh bien, aujourd’hui, ce sont les chiens qui conduisent les aveugles. Ecoutez attentivement, mais en ce jour-lĂ , c’était un agneau qui conduisait l’aveugle. Il s’est donc mis Ă  prier et il a dit : «Seigneur, si tu guĂ©ris ma fillette [Espace vide sur la bande–N.D.E.] sa petite–sa fillette fut guĂ©rie. Le lendemain matin, il s’est rendu au temple pour offrir l’agneau, tenant sa promesse envers Dieu. Et le souverain sacrificateur est apparu, CaĂŻphe. Et il a dit : «Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu?»

            Il a dit : «Souverain sacrificateur, je vais offrir cet agneau. Dieu a guĂ©ri ma fillette, et je–je Lui avais promis cet agneau-ci.»

            Le souverain sacrificateur a dit: «Non non.» Il a dit: «Aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas offrir cet agneau-lĂ , je vais te donner de l’argent, tu vas t’acheter un agneau.»

            Il a dit : «Non, je n’avais jamais dit Ă  Dieu que je Lui donnerais un agneau; mais je Lui avais promis cet agneau-ci. Je dois Lui donner celui-ci.»

            Le souverain sacrificateur a dit: «Tu ne peux pas offrir cet agneau-lĂ .» Il a dit: «BartimĂ©e, cet agneau-lĂ , ce sont tes yeux.» Mais le vieux patriarche a dit : «Oh! Souverain sacrificateur, Dieu pourvoira d’un agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.»

29        Environ un an plus tard, il frissonnait dans le froid, son– son agneau Ă©tait parti; ses petits pigeons Ă©taient partis. Le froid d’hiver venait, mais il s’était acquittĂ© envers Dieu. Il a entendu un bruit, et il a dit : «Que se passe-t-il?»

            Les gens ont dit: «C’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.»

            Il a criĂ© : «Ô JĂ©sus, Toi le Fils de David, aie pitiĂ© de moi.»

            Qu’arriva-t-il? Dieu avait pourvu d’un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e. Il a le mĂȘme Agneau ce soir pour vos yeux. J’espĂšre qu’Il les ouvrira pour vous rĂ©vĂ©ler la vĂ©ritĂ©: Dieu dans Son univers, Dieu dans Sa Parole, Dieu dans Son Fils, Dieu dans Son peuple. Inclinons la tĂȘte pendant que nous prions.

30        PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce soir pour Ta bontĂ© et Ta misĂ©ricorde. Accorde que Ton Esprit se meuve sur ces gens. Encore un peu de temps et nous ne nous reverrons plus les uns les autres jusqu’au moment oĂč nous nous verrons Ă  Tes pieds. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux et pardonne les pĂ©chĂ©s de tout celui qui est dans cette salle ce soir. Nous apprĂ©cions Ton Agneau, l’aimable Seigneur JĂ©sus. Oh! puisse-t-Il passer ce soir et toucher chaque coeur, car nous le demandons en Son Nom.

            Pendant que vous avez la tĂȘte inclinĂ©e, je me demande combien ici voudraient lever la main pour dire : «FrĂšre–FrĂšre Branham, je te demande de prier pour moi, afin que l’Agneau de Dieu passe prĂšs de moi ce soir, et en levant la main, je voudrais L’accepter quand Il passera prĂšs de moi.»

31        Voudriez-vous lever la main maintenant, partout? Oh! la la! Il y a littĂ©ralement des milliers de gens. Combien ici maintenant (Dites-leur de baisser les mains) croient? Croyez-vous que Christ est ici et voulez-vous L’accepter comme votre Sauveur, le prĂ©cieux Agneau de Dieu? Vous voulez qu’Il vous sauve du pĂ©chĂ© et qu’Il vous accorde de la misĂ©ricorde, levez la main. Que Dieu soit misĂ©ricordieux... des milliers.

            Ô PĂšre, Dieu, accorde-le, Ton Saint-Esprit, ĂŽ Dieu, ne laisse personne parmi eux pĂ©rir, mais donne-leur la Vie Eternelle maintenant mĂȘme. Ô Dieu, si cela touche mon coeur, qu’est-ce que cela fera Ă  Ton grand coeur lorsque Tu les verras avec leurs mains levĂ©es? Ils T’aiment, Seigneur. Pardonne-leur chaque pĂ©chĂ©, puissent-ils Ă  partir de ce soir, puissent-ils ĂȘtre Tiens, Divin. Ô Divin PĂšre, je Te les prĂ©sente au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen.

32        Vivez pour Lui. Ce n’est pas mon intention que de faire l’enfant, mais voir les gens venir Ă  Christ comme ça, cela touche mon coeur, de voir des gens venir avec les mains levĂ©es. Je pense Ă  l’aveugle d’autrefois, Fanny Crosby. Elle disait :

Ne me passe pas, ĂŽ doux Sauveur,
Ecoute mon humble cri;
Pendant que Tu appelles les autres,
Ne me passe pas.

            Oh! je L’aime de tout mon coeur. Et je vous aime comme mon frĂšre et ma soeur. Je suis trĂšs heureux de vous voir venir Ă  JĂ©sus. Vivez pour Lui tous les jours de votre vie. Dieu aime tellement voir l’appel Ă  l’autel que je... On dirait que le service de guĂ©rison rĂ©ussit mieux aprĂšs un appel Ă  l’autel. Vous sentez-vous vraiment bien maintenant? Dites : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.]

33        Tous ceux qui ont levĂ© la main, dites : «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit : «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] Gloire au Seigneur. Bon, n’est-ce pas merveilleux?

            Je disais Ă  mes frĂšres amĂ©ricains : «Comme c’est merveilleux! Ne sera-ce pas merveilleux lorsque la bataille sera terminĂ©e, et que les armes seront entassĂ©es, le soleil se couchera pour la derniĂšre fois? Un cri parcourra la Suisse, les saints de Dieu ressusciteront d’entre les morts, et nous irons ensemble au Ciel la main dans la main, chantant les louanges Ă  JĂ©sus.» Oh! je dĂ©sire ardemment voir ce jour-lĂ , amis chrĂ©tiens. Lorsque je vous rencontrerai alors, nous parlerons la mĂȘme langue et nous parlerons de cette soirĂ©e-ci. Que Dieu vous bĂ©nisse.

34        Qu’est-ce que le... FrĂšre Fandler, qu’est-ce que...?... Oh! le frĂšre Fandler, il parle anglais, un peu. Je ne m’y prends pas trĂšs bien. C’est l’un de vos jeunes gens d’ici en Suisse–d’ici en Suisse. Il distribue les cartes de priĂšre, et je lui demandais quelle carte il a distribuĂ©e aujourd’hui. Il a dit : «D1 Ă  100.» Ainsi, demandons Ă  quelques-uns parmi eux de se lever et prions pour eux. Sommes-nous trop en retard? Sommes-nous trop en retard? Si vous voulez rester, levez la main, tous ceux qui le voudraient. Merci.

            Qui a le numĂ©ro D1, D1, la carte de priĂšre D1. C’est vous qui l’avez, madame? TrĂšs bien. TrĂšs bien, D2, trĂšs bien, par ici. D3, D3. TrĂšs bien. 4, D4, 4? 5, qui a D5? Levez la main. TrĂšs bien. 6, D6, D7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24, 25. Laissons-les simplement... Maintenant, dites donc, attendons une minute et laissons-les se mettre en rang.

35        Eh bien, combien ici n’ont pas de cartes de priĂšre? Levez la main. Voulez-vous que Dieu vous guĂ©risse? TrĂšs bien, si–si vous pouvez croire, Dieu peut le faire. Maintenant, combien ici, tout au long ici sur ces civiĂšres et ces brancards sont des paralytiques et croient que Dieu les guĂ©rira? Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, regardez dans cette direction-ci. Ne regardez pas Ă  moi, mais regardez juste au reprĂ©sentant de Dieu, et puis croyez en Dieu, et Dieu vous guĂ©rira. Combien ont Ă©tĂ© dans des rĂ©unions auparavant? Levez la main. TrĂšs bien. C’est...?... Combien sont des nouveaux venus? Levez la main. A peu prĂšs la moitiĂ©.

            Maintenant, Ă©coutez, mes amis, je dois faire ceci afin que vous compreniez. Remarquez donc, JĂ©sus de Nazareth, lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il ne disait pas qu’Il Ă©tait un guĂ©risseur. Il disait : «Ce n’est pas moi qui guĂ©ris, disait-Il, c’est Mon PĂšre qui habite en Moi.» Il a dit : «Je ne fais rien, mais je vois ce que le... Le PĂšre Me montre par la vision quoi faire.»

36        Maintenant, permettez-moi de vous citer un passage des Ecritures. Saint Jean 5 et Il a dit... Il a traversĂ© la–la belle..., la piscine de BĂ©thesda; des foules immenses des estropiĂ©s Ă©taient Ă©tendues lĂ . Il les a tous passĂ©s et Il a trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un dessus–de–lit, un grabat, et Il l’a guĂ©ri, et Il s’en est allĂ©, laissant les autres couchĂ©s lĂ -bas. Cet homme a Ă©tĂ© trouvĂ© portant son lit, et les Juifs l’ont interrogĂ©. Ecoutez donc ce que JĂ©sus a dit, c’est saint Jean 5.19.

JĂ©sus a dit : En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ© Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.

            «Le PĂšre montre au Fils. Le PĂšre agit, et Moi aussi j’agis jusqu’à prĂ©sent.» 

37        Eh bien, combien comprennent cela? Levez la main. Eh bien, JĂ©sus avait autant de pouvoir que–que Dieu Lui en donnait. Il pouvait Se tenir dans l’auditoire, et les gens venaient vers Lui. Il savait qui ils Ă©taient, ce qui n’allait pas en eux, d’oĂč ils venaient. Souvent, leurs noms devaient ĂȘtre citĂ©s. Les pĂ©chĂ©s qu’ils avaient commis, souvent... Mais JĂ©sus a dit : «Encore un peu de temps et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Je crois que JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Croyez-vous cela? Dites : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] La Bible dit : «JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.»

38        Avant de s’en aller, JĂ©sus a dit : «Ces mĂȘmes oeuvres que Je fais, ce que le PĂšre Me montre, vous les ferez aussi.» Combien savent que la Bible le dit? Dites : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Cela montre que vous lisez la Bible, c’est un peu diffĂ©rent de la tradition formaliste de l’église...?... pendant les Ăąges. Nous sommes prĂšs de la fin. Lorsque JĂ©sus viendra, Il parlera en se servant de la Bible; mais les Pharisiens avaient tout enlevĂ© Ă  volontĂ©, eux qui n’ont pas gardĂ© cela comme il fallait. Mais Dieu a prouvĂ© par des signes surnaturels que JĂ©sus Ă©tait dans le vrai. Pierre l’a dit dans Actes 2.

            Maintenant, je crois qu’Il est ici parmi ces gens. Et comme don divin, cela ne guĂ©rit personne, cela Ă©lĂšve tout simplement la foi de quelqu’un au niveau oĂč il peut accepter sa guĂ©rison, c’est la mĂȘme chose que prĂȘcher la Parole. Mais si JĂ©sus vient ici maintenant et qu’Il fasse les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, cela vous encouragera-t-il au point que vous pourrez retourner Ă  la maison, sachant qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? En effet, je pense que vous tous, vous L’avez acceptĂ© ce soir, plusieurs milliers. Je suis donc trĂšs heureux.

39        Eh bien, je crois que votre Christ que vous avez trouvĂ© tout rĂ©cemment sera ici mĂȘme pour prendre ce pauvre corps humble et l’oindre. Rappelez-vous, ce microphone reste muet tant qu’une voix ne parle pas au travers de cela. Il en est de mĂȘme pour moi. Je ne connais personne parmi vous. Je ne vous ai jamais vus de ma vie. Il me faudra donc me soumettre moi-mĂȘme Ă  Dieu. C’est Lui qui vous a crĂ©Ă©s, Il sait qui vous ĂȘtes, et Il sait pourquoi vous vous tenez ici. Et puissĂ©-je ĂȘtre Son microphone s’Il veut se servir de moi comme cela. Croyez-vous cela? Dites : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Prions. (Restez avec moi, juste un peu plus longtemps.)

40        PĂšre cĂ©leste, maintenant, je ne prie pas pour que cet auditoire m’entende, mais Seigneur, c’est afin que Toi, Tu m’entendes. Oins Ton indigne serviteur que voici–et que–et que Ton Esprit repose sur moi maintenant. Rapidement, Seigneur, afin qu’ils comprennent et qu’ils sachent que Tu es Christ, et que je suis Ton serviteur. Ô Dieu saint, j’ai dĂ©clarĂ© devant les gens, que Tu es dans Ta nature, que Tu es dans Ta Parole, dans Ton Fils, et ici dans Ton peuple. Maintenant, Seigneur, prouve que c’est la vĂ©ritĂ©, s’il Te plaĂźt. J’apprĂ©cie cela, pour la gloire de Dieu, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            ChrĂ©tiens, priez pour moi. Je suis allĂ© de rĂ©union en rĂ©union, et je suis vraiment trĂšs faible. Juste en ce moment-ci, l’Ange du Seigneur est ici. Dieu, qui sera mon Juge au jour du Jugement, sait que c’est vrai. TrĂšs bien. Faites venir vos malades, oĂč qu’ils soient.

41        Une dame se dirige vers moi. Je vais demander Ă  tout le monde de rester assis et d’ĂȘtre trĂšs calme. On ne me laissera pas rester longtemps, mais j’aimerais que chacun de vous...?... juste...?... Je souhaiterais pouvoir vous prendre tous, mais si Dieu me parle de vous, et qu’Il me dise de vous appeler, faites ce qu’Il dit. Je vous assure, ça se passera exactement tel qu’Il l’a dit. Peu m’importe combien critique est votre Ă©tat d’estropiĂ©, ça ne sera pas ma voix, ça sera Sa Voix. Priez donc. Vous tous, lĂ  dans l’auditoire, priez tout simplement. Regardez dans cette direction-ci. Soyez calmes.

42        Maintenant, ici se tient une femme. Maintenant, pour moi, en tant qu’un humain, elle me semble ĂȘtre en bonne santĂ©, peut-ĂȘtre qu’elle l’est. Je ne sais pas. Mais maintenant, si je disais : «Telle personne est estropiĂ©e.» «Eh bien, diriez-vous, assurĂ©ment, assurĂ©ment, je vois cela. Il n’y a rien de surnaturel lĂ .» Mais ici se tient une femme qui semble ĂȘtre en bonne santĂ©. Eh bien, qu’est-ce qui ne va pas en elle? C’est lĂ  la chose. Et si Dieu est ici, Il connaĂźt cette femme. Moi, je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue de ma vie... elle ne m’a jamais vu, je pense. Nous sommes des inconnus, mais Dieu nous connaĂźt tous deux. Nous sommes nĂ©s Ă  des endroits sĂ©parĂ©s des milliers de kilomĂštres, avec un Ă©cart de beaucoup d’annĂ©es. C’est notre premiĂšre rencontre. Mais je regarde cette dame, je lui parle par un intermĂ©diaire. C’est le mĂȘme tableau que celui de notre Seigneur JĂ©sus qui, se tenant au puits, avait vu une femme, Il lui a demandĂ© de Lui donner de l’eau. Il s’est mis Ă  lui parler jusqu’à ce que le PĂšre Lui a montrĂ© oĂč Ă©tait le problĂšme de la femme, et Il lui en a directement parlĂ©.

43        Elle Lui a dit : «Je crois que Tu es prophĂšte.» Elle a dit : «Je sais, on nous a enseignĂ© que lorsque le Messie qui est JĂ©sus viendra, Il dira ces choses. Il saura que j’avais eu cinq maris. Mais Toi, qui es-Tu?»

            JĂ©sus a dit : «Je le suis.»

            C’était JĂ©sus en ce temps-lĂ . La Bible dit qu’Il est le mĂȘme aujourd’hui. Croyez-vous cela? Levez la main. Croyez-vous cela?

            Maintenant, je ne vous connais pas. Si Dieu me fait savoir par le mĂȘme Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ, qui est ici dans l’église, et qui y sera jusqu’à la Venue de JĂ©sus, allez-vous alors accepter votre guĂ©rison, ou n’importe quoi que vous attendez?

44        Maintenant, regardez-moi. Je vois une–cette femme, il y a quelqu’un Ă  cĂŽtĂ© d’elle. Ce sont des mĂ©decins, et ils font quelque chose sur son–son sein. Elle a eu une opĂ©ration de sein, et cela n’a servi Ă  rien. Cela la dĂ©range encore, car ils n’ont pas tout enlevĂ©. Il lui a Ă©tĂ© conseillĂ© de venir ici pour qu’on prie pour elle, et elle sera guĂ©rie. Ces choses sont vraies. Si c’est vrai, levez la main. Comment ai-je... Ce n’était pas moi. C’était ma voix. Je ne sais pas ce que je vous ai dit. C’est Dieu qui vous parle. Croyez-vous maintenant? Venez ici. JĂ©sus a dit : «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Seigneur Dieu, aie pitiĂ© de cette femme et accorde que Ton Esprit la guĂ©risse...?... au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

45        Voudriez-vous vous approcher? Il y a un esprit noir autour de cette petite dame, c’est la mort qui la suit. Cette femme souffre d’une affection Ă  l’estomac, et il y a aussi un cancer, qui est entrĂ© jusque dans les organes de femme, et ils sont dans un trĂšs mauvais Ă©tat. C’est vrai...?... Croyez-vous qu’Il va vous guĂ©rir? Approchez-vous.

            Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers elle et ĂŽte ce mal d’elle, qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Croyez-vous? L’Ange du Seigneur est suspendu lĂ . Cette dame regarde droit vers moi. Elle a une affection de foie. Elle regarde droit par-dessus l’épaule de cette dame ici. Croyez-vous, madame? La deuxiĂšme rangĂ©e derriĂšre... Croyez-vous de tout votre coeur? C’est bien. Mettez-vous debout, madame. C’est ça...?... en robe Ă  carreaux, elle a une affection de foie. Faites signe de la main. Vous ĂȘtes guĂ©rie. Votre foi vous a guĂ©rie. Voudriez-vous savoir comment j’ai su cela? C’est quand je parlais Ă  cette dame il y a quelques instants, disant qu’elle avait un esprit de mort. Alors vous–vous vous ĂȘtes dit, lorsque je lui ai dit ce qui n’allait pas, que c’est la mĂȘme chose qui n’allait pas en vous, mais ce n’était pas au niveau de son foie. C’était dans le vĂŽtre, et vous vous ĂȘtes mise Ă  prier. Et je me suis senti trĂšs faible; je me suis retournĂ©; et cette LumiĂšre Ă©tait lĂ  au-dessus de vous; et j’ai vu la LumiĂšre tout autour de vous. La mort est partie, et la vie est revenue. Votre foi vous a guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse.

46        Ayez foi. Vous n’ĂȘtes pas obligĂ© d’ĂȘtre ici. Il vous faut avoir la foi en Dieu. Maintenant, je sais que j’ai des critiqueurs assis ici derriĂšre. Maintenant, Ă©coutez mon ami, cela peut venir sur vous. Cela a quittĂ© cette dame, et ça peut venir sur vous tout aussi facilement, et franchement, cela est venu sur vous. Vous le dĂ©couvrirez. Nous ne jouons pas.

            Vous rappelez-vous comment cela est arrivĂ© dans la Bible? On est toujours au temps de la Bible. Cela est exactement le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Il y a ici devant moi un homme. Je ne le connais pas. Je ne l’ai jamais vu. Nous sommes des inconnus. Si c’est vrai, levez la main. JĂ©sus vous connaĂźt, et Il peut me dire pourquoi vous ĂȘtes ici. Et s’Il le fait, allez-vous L’accepter comme votre GuĂ©risseur? Si oui, levez la main. Je vois que vous utilisez une canne, mais je ne sais pas pourquoi. Bon, regardez-moi et croyez que je suis Son prophĂšte. Cet homme a un problĂšme de dos. Il a Ă©tĂ© quelque part pour subir une opĂ©ration, une, deux, trois–trois opĂ©rations dans le dos. Cet homme est un ministre. C’est un ministre de l’Evangile, et il a un... PentecĂŽtistes. Et il est ici avec sa femme, et sa femme a une affection de vĂ©sicule biliaire, et elle a un problĂšme de dos, et elle se tient juste lĂ . Rentrez Ă  la maison, prĂȘchez l’Evangile, et soyez guĂ©ris. Que Dieu vous bĂ©nisse. (Mettez cela sur...?...)

            Disons : «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit : «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] AllĂ©luia! Si tu peux croire, tout est possible.

47        Voudriez-vous faire venir cette dame? Ayez foi. Approchez-vous. C’est trĂšs bien. Croyez-vous? Je vous suis inconnu.

            L’Ange du Seigneur est suspendu au-dessus d’une femme, et c’est une petite femme assise lĂ -derriĂšre. Elle a une robe Ă  pois. Elle porte un chapeau bleu, et elle souffre de l’arthrite. Voudriez-vous vous lever, madame, la petite dame qui me regarde, juste ici derriĂšre? C’est vrai, madame. Vous qui avez levĂ© la main au niveau de la bouche. Croyez de tout votre coeur. C’est vrai. Vous avez l’arthrite. Si c’est vrai, levez la main. Levez la main. Croyez de tout votre coeur. Afin que vous sachiez, si vous voulez le savoir, que Cela a dĂ©signĂ© la femme qu’il fallait, cette femme a dans son porte-monnaie une lettre. Et il y a lĂ  dedans un petit tissu sur lequel j’avais priĂ©. Levez donc la main, soeur. C’est vrai. TrĂšs bien. Retournez Ă  la maison bien portante. JĂ©sus vous guĂ©rit.

48        Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu est ici? Je vous suis inconnu, mais JĂ©sus vous connaĂźt. Et JĂ©sus peut vous guĂ©rir. Vous souffrez de l’affection de coeur, et vous ĂȘtes trĂšs nerveux. Et la raison pour laquelle vous ĂȘtes nerveux, c’est parce que vous avez une grande tristesse. Vous ĂȘtes trĂšs triste. Vous avez perdu quelqu’un, c’est une fille. Et votre fille a Ă©tĂ© capturĂ©e par des soldats allemands, appelĂ©s les Nazis...?... Vous avez rĂ©cemment eu un songe. Et vous avez rĂȘvĂ© que cette fille Ă©tait ici pendant un moment. C’est vrai. Levez la main. Allez, et puisse Dieu vous accorder votre requĂȘte. Disons : «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit : «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.]

49        Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu est ici pour vous guĂ©rir? Cet homme assis juste ici, dans la deuxiĂšme rangĂ©e derriĂšre, a une affection de coeur. Levez-vous. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            Ici, cela est juste ici chez cette femme en dessous de vous, elle regarde par-dessus l’épaule de cet homme, lĂ , dans cette allĂ©e en dessous de vous. Cette dame a un mauvais esprit. C’est l’épilepsie. Et cette dame me regarde, elle est assise juste ici, elle regarde par-dessus l’épaule de cet homme aux cheveux gris, croyez-vous de tout votre coeur que JĂ©sus vous guĂ©rit? Amen. Cette dame a un esprit de mort...?... sur–sur les seins. Croyez-vous que JĂ©sus vous guĂ©rit? Ayez foi.

50        Cet homme assis ici, cherchant Ă  regarder par-dessus la tĂȘte de la femme, a un problĂšme des yeux, et il a un mal des yeux depuis sa tendre enfance, celui qui est assis juste ici. Levez-vous monsieur. C’est vrai. Cet homme en lunettes... Vous avez eu un problĂšme, vous avez fait un accident une fois. C’est vrai. Croyez en Dieu, et Dieu vous guĂ©rira. C’est votre foi qui fait cela. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            La deuxiĂšme femme lĂ  a l’arthrite, juste en dessous, juste en dessous, levez-vous. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. AllĂ©luia! Cet Esprit est en train de tirer depuis l’auditoire. Il y a beaucoup d’endroits Ă  partir desquels Ça tire, je n’arrive simplement pas Ă  voir oĂč tout cela se trouve. Chaque personne qui se trouve dans le bĂątiment, qui a le cancer, levez-vous, tout le monde qui a le cancer, levez-vous. Oui, oui. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit. Que tout celui qui a le cancer se lĂšve... Restez debout, restez debout.

            Ô Dieu, JĂ©sus de Nazareth, je rĂ©primande ces dĂ©mons de cancer qui appellent au secours. Mais je sais que Tu les rĂ©primandes, et les gens sont guĂ©ris au Nom de JĂ©sus. Amen.

51        C’est vous qui commencez dans un bĂątiment spĂ©cial, on dirait [Espace vide sur la bande–N.D.E.] au Nom de JĂ©sus, sors des gens. Amen. La LumiĂšre est partout dans la salle. Vous ĂȘtes guĂ©ris. Gloire Ă  Dieu. Amen. Allez, vous rĂ©jouissant. Amen...?... C’est quelque chose de merveilleux, c’est comme si les gouttes tombent dans toute la salle et lorsque nous prions, tout disparaĂźt. C’est merveilleux. Oh! nous remercions le Seigneur. Cette dame, elle se lĂšve, elle a un mal de dos–les reins, dans son dos. Tous ceux qui ont une affection des reins, levez-vous. Ô JĂ©sus, Fils de Dieu, sois misĂ©ricordieux. Je condamne le diable au Nom de JĂ©sus. Satan, sors au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Oh merveilleux! Je ne suis pas un fanatique. Je dis la vĂ©ritĂ©. Le Saint-Esprit est en train de guĂ©rir les gens en masse.

52        Disons : «Gloire au Seigneur.» [L’assemblĂ©e dit : «Gloire au Seigneur.»–N.D.E.] Oh! c’est... (Vous pouvez partir maintenant.) Croyez-vous de tout votre coeur? L’affection de coeur, dans le coeur, que tout celui qui a l’affection de coeur, se lĂšve. VoilĂ . Tous ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris, levez-vous.

            Ô Dieu, Auteur de la Vie, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions, et je rĂ©primande chaque esprit impur, et toutes les maladies, toutes les maladies, toutes les affections de coeur, toutes les autres maladies, toutes les afflictions. Et, ĂŽ Grand Dieu, qui as ressuscitĂ© JĂ©sus, aie pitiĂ© en ce moment-ci et guĂ©ris tout le monde qui est ici. Je condamne le diable et je le chasse au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Et les gens ont dit : «Gloire au Seigneur.» Tous ceux qui veulent ĂȘtre guĂ©ris, rendez gloire Ă  Dieu. Il y a lĂ  une dame assise, il y a ici une dame assise, avec un manteau blanc sur le dos. Elle est avancĂ©e en Ăąge...?... Non, elle a eu une attaque d’apoplexie. Levez-vous, JĂ©sus vous guĂ©rit. Dites : «Gloire au Seigneur.» Levez-vous et rendez gloire Ă  Dieu...?...

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