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PrĂ©dication Le Son Confus de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0731 La durĂ©e est de: 1 heure et 30 minutes .pdf La traduction Shp
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Le Son Confus

1          ... Nous Ă©tions trĂšs heureux d’ĂȘtre ici ce matin, et nous croyons que les bĂ©nĂ©dictions du Bienveillant Seigneur reposeront sur chacun de vous. Et je ne savais pas que j’allais venir ici ; c’était plutĂŽt une surprise pour moi. Mais ils ont annulĂ© la rĂ©union en Allemagne, ça a Ă©tĂ© retardĂ© d’une semaine, Ă  cause d’un Ă©vĂ©nement qui a eu lieu, ils ont dĂ» utiliser ce stade. Nous n’irons donc pas avant une–une semaine Ă  partir du dimanche prochain.

            Le dimanche prochain, nous serons au... le samedi et le dimanche prochains, au terrain de camping de l’Eglise mĂ©thodiste de Campbellsville, dans le Kentucky, pour une campagne de guĂ©rison. Ce samedi soir ce sera un service de guĂ©rison Ă  Campbellsville, sur le terrain de camping de l’Eglise mĂ©thodiste.

2          L’aprĂšs-midi du dimanche prochain, j’aimerais prĂȘcher un message Ă©vangĂ©lique, le Seigneur voulant. Et puis dimanche soir, on aura encore un service de guĂ©rison pour les gens Ă ... C’est tout prĂšs de ma ville natale, lĂ  oĂč je suis nĂ© et oĂč j’ai grandi, ou plutĂŽt lĂ  oĂč je suis nĂ©. Et j’ai grandi ici en Indiana. Alors vous qui avez des amis qui veulent venir Ă  un service de guĂ©rison, eh bien, le Seigneur voulant, nous serons lĂ  le samedi prochain aprĂšs-midi, ou plutĂŽt le soir. Je pense que je commencerai vers dix-neuf heures trente. Notre bien-aimĂ© pasteur sera avec nous pour nous conduire dans les chants et le reste.

3          Et il y aura des rĂ©unions ici au tabernacle, le dimanche prochain, le matin et le soir. Et il y aura ici un–un trĂšs bon ministre qui vous prĂȘchera, ce sera une surprise. Alors, je vais simplement laisser la chose comme cela, parce que nous essayerons d’amener quelqu’un qui sera pour vous une surprise pour le dimanche prochain. Et ainsi donc, vous qui ne pourrez pas ĂȘtre lĂ  Ă  Campbellsville, pour ĂȘtre avec nous Ă  la rĂ©union, eh bien, venez carrĂ©ment au petit tabernacle, et les rĂ©unions continueront comme d’habitude le dimanche prochain le matin et le soir.

4          Nous allons–terminerons, si par hasard il y a quelqu’un ici qui vient des environs de Campbellsville, gĂ©nĂ©ralement nous essayons de terminer les rĂ©unions, mais lĂ -bas... Nous avons des gens qui ne pourront pas venir Ă  l’heure, assister Ă  ces rĂ©unions. Et nous tiendrons particuliĂšrement des rĂ©unions pour eux et pour les jeunes gens. Alors, tout le monde est cordialement invitĂ© Ă  ces belles rĂ©unions.

5          Ensuite, il se trouve que nous avons un... Eh bien, nous parlons du temps, comment ça s’allonge rĂ©ellement. Pensez-y tout simplement. Je quitterai ici Ă  onze heures, l’avant-midi, Ă  partir de Louisville. Et le lendemain dans l’aprĂšs-midi, immĂ©diatement aprĂšs le dĂźner, je serai en train de prĂȘcher au Luxembourg, puis Ă  Frankfort, en Allemagne. Pensez-y tout simplement, Ă  partir de onze heures ici, au... Je quitte Louisville Ă  onze heures, et le lendemain dans l’aprĂšs-midi, je serai en train de prĂȘcher Ă  Frankfort, en Allemagne ; avec un dĂ©calage horaire de cinq heures, ce sont des heures retranchĂ©es dans votre temps. Pensez-y. Oh ! la la! c’est difficile Ă  croire, n’est-ce pas? C’est tellement rapide... Mais il se fait que, par la grĂące de Dieu, nous avons obtenu une bonne ligne express, un avion DC-9 d’ici jusqu’à New York, et de lĂ  nous prenons le Panam qui nous amĂšnera sans escale Ă  Frankfort.

6          Et puis, nous serons lĂ  pendant–pendant plusieurs jours, puis de lĂ  nous irons Ă  Berlin. Et avec le–le cĂ©lĂšbre Hal Herman, je dois ĂȘtre avec lui durant deux soirĂ©es Ă  Berlin, en Allemagne. Le cĂ©lĂšbre directeur de cinĂ©ma de Hollywood qui a Ă©tĂ© converti, et il a Ă©tĂ© converti dans l’une des rĂ©unions qui ont Ă©tĂ© tenues lĂ -bas. Et c’est un Allemand de naissance. Et il est retournĂ© en Allemagne, et il prĂȘche l’Evangile sous une grande tente Ă  Berlin. Et plusieurs milliers de gens viennent, traversant le rideau de fer. C’est...

7          C’est certainement pathĂ©tique. Un matin, je me trouvais Ă  Zurich, en Suisse, et puis, il y avait lĂ  beaucoup de gens. Nous avons eu cent vingt-six mille personnes lĂ  Ă  la rĂ©union, alors il nous–nous Ă©tait difficile de partir de lĂ . Et alors tout le monde, vous savez, c’était pathĂ©tique, et les gens imploraient pour que l’on prie pour eux, et ils voulaient savoir ce que le Seigneur allait leur dire.

8          Et le Seigneur m’a dit: «Sors d’ici et descends vers le rivage de la mer, ou plutĂŽt du lac.» La Suisse est un trĂšs beau pays.

9          Et j’ai dit: «Billy, accompagne-moi.»

            Il a dit: «Eh bien, papa, tu vas te mettre dans le pĂ©trin lĂ -bas, et ils iront prendre la police pour te chasser.»

10        Et j’ai dit: «Eh bien, le Seigneur me dit de descendre vers la plage.» Et ainsi je suis allĂ© me promener le long du rivage, personne... [Il y avait] des Allemands, des Suisses, des Belges, des Français, et des Italiens qui assistaient Ă  la rĂ©union. Personne ne m’avait reconnu du tout. Je me promenais juste lĂ  le long du rivage. Et j’ai une façon de me dĂ©guiser un peu, un petit peu. Et je doute que mon propre frĂšre me reconnaisse s’il me rencontre lĂ -bas. Voyez-vous? Alors... Et il Ă©tait...

11        Je marchais le long du rivage, nous nous sommes avancĂ©s jusque-lĂ , et nous nous sommes assis. Et Billy a dit: «Eh bien, tu sais, les gens me reconnaissent, papa.»

12        J’ai dit: «Bien,» j’ai dit: «Ils peuvent te reconnaĂźtre, mais, ai-je dit, le Seigneur m’a dit de venir ici.»

13        Il a dit: «Mais qu’est-ce que le Seigneur veut que tu fasses?» C’est l’impatience d’un enfant, vous savez.

14        J’ai dit: «Il en prendra soin.» Voyez?

15        Alors nous avons commencĂ© Ă  retourner, le long de la plage. J’ai vu un vieil homme assis lĂ , en train de pleurer, de lire comme cela. J’ai dit: «Le voilĂ . C’est Lui.»

            Il a dit: «Tu ne vas pas t’approcher de cet homme-lĂ  pour lui parler?»

16        J’ai dit: «Non, c’est lui qui va s’avancer vers moi pour me parler.» J’ai dit: «Il...» J’ai dit: «Maintenant, il vient de trĂšs loin.» Et j’ai dit: «Il est venu ; c’est un cas urgent. Observe cet homme et vois s’il n’a pas quelque chose pour moi. Et c’est quelque chose qu’on met au bras d’une femme. Tu vois?» Je dis...

            Il a dit: «Comment le sais-tu?»

17        J’ai dit: «Une vision venait d’apparaĂźtre, et c’est ce mĂȘme homme ; c’est lui qui est assis juste lĂ .»

18        Et alors j’ai dit: «Regarde de l’autre cĂŽtĂ© maintenant, avançons vers lui.»

            Nous sommes passĂ©s prĂšs de lui. Et aprĂšs quelques instants, Billy a dit: «Papa, l’homme est en train de nous suivre.»

            J’ai dit: «Je le sais. Et nous allons arriver Ă  un virage ; nous allons traverser un petit pont, et il marchera devant toi et il me rattrapera juste lĂ  sur le pont. Observe s’il ne fera pas cela.»

            Il a dit: «TrĂšs bien.»

19        Alors, nous avons continuĂ© Ă  marcher. Et lĂ  il s’est arrĂȘtĂ©, il marchait devant moi et il m’a rattrapĂ© juste lĂ  sur le petit pont. Il a dit: «Freure Branham.» [FrĂšre Branham imite le mauvais accent de l’homme.–N.D.T.] Et il a tirĂ© de son petit... Il avait un petit cartable semblable Ă  un sac de dame, d’oĂč il a tirĂ© quelque chose comme un portefeuille, son passeport. Et il venait de la Russie. Il avait lĂ  un mouchoir sur lequel il dĂ©sirait que je prie, et il avait dĂ©chirĂ© cela en six laniĂšres pour une femme dont le bras Ă©tait en trĂšs mauvais Ă©tat, un bras qui Ă©tait blessĂ© et qui ne guĂ©rissait pas, et son bras se rĂ©trĂ©cissait. Et elle Ă©tait mĂšre de cinq enfants, six laniĂšres, vous voyez, c’était parfait.

20        Et j’ai jetĂ© un coup d’oeil sur son passeport. Il venait de la Russie, lĂ  derriĂšre le rideau de fer. Et de penser comment le Seigneur JĂ©sus, voyant ce pauvre Russe... Je lui ai demandĂ© combien de Russes se trouvaient lĂ . Il a dit: «Nous sommes plusieurs centaines Ă  avoir traversĂ© la frontiĂšre, et nous sommes venus assister Ă  vos rĂ©unions.»

21        J’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais ici?»

            Il a dit: «Eh bien, nous avons appris cela par le canal de la radio suisse.»

            Et j’ai dit: «Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de mes rĂ©unions lĂ -bas?»

22        Et il a dit: «Lorsque le petit garçon a Ă©tĂ© ressuscitĂ© en Finlande, la nouvelle est allĂ©e jusqu’en Russie.» Tout le long jusqu’en Russie ; la nouvelle de ce petit garçon qui Ă©tait ressuscitĂ© des morts. Alors cela montre tout simplement que Dieu a Ses enfants partout, n’est-ce pas?

23        Et Hal Herman m’a parlĂ©, il a dit: «Billy, nous serons lĂ ...» Vous savez, c’est prĂšs de la frontiĂšre, puis on est Ă  Berlin. Il a dit: «Il y aura, peut-ĂȘtre, cinq mille personnes, ou dix mille personnes, qui seront lĂ . Lorsque vous clĂŽturerez la rĂ©union, en dix minutes (dans des mĂ©tros) vous ne verrez plus personne.»

24        Ils retourneront derriĂšre le rideau de fer. Ils disparaĂźtront comme des taupes.

25        Ainsi cela montre tout simplement qu’en dĂ©pit de tout cet athĂ©isme, de tout ce systĂšme impie, de tout le nazisme, de l’hitlĂ©risme, du fascisme et du communisme, cela n’éteindra jamais la LumiĂšre de l’Evangile. Ça se trouve toujours dans les coeurs des gens. Cela se rĂ©pandra comme des vagues continuellement et continuellement. Cela ne finira jamais. Car JĂ©sus a dit: «Sur ce roc Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes de l’enfer ne prĂ©vaudront point contre Elle.»

26        N’est-ce pas merveilleux de savoir que la raison mĂȘme pour laquelle vous ĂȘtes assis dans cette petite salle chaude ce matin, avec des ventilateurs qui soufflent, est qu’il y a Ă  l’intĂ©rieur d’un homme quelque chose qui appelle, une puissance cachĂ©e, dont le monde ne connaĂźt rien. Seuls ceux qui en sont participants savent ce que c’est.

27        Est-ce que ces petits haut-parleurs fonctionnent correctement lĂ  en haut? Il y a quelques instants, je pouvais Ă  peine entendre mon bien-aimĂ© frĂšre lĂ  derriĂšre, avec ces ventilateurs qui soufflent, et–et je ne comprenais pas tellement ce qu’il disait.

28        Bien, nous sommes heureux ce matin de vous voir ici, en cette journĂ©e oĂč il fait chaud. N’oubliez pas la rĂ©union de mercredi soir au tabernacle. Je pense que vous allez Ă©couter frĂšre Neville au mĂȘme moment, le matin du dimanche prochain, et ensuite probablement qu’il va–de lĂ  il va alors se rendre Ă  Campbellsville, ou plutĂŽt ce soir-lĂ , pour les rĂ©unions.

29        Et nous sommes heureux de voir la petite Edith, et la famille Wright lĂ - haut encore ce matin, soeur Lawton, et beaucoup parmi vous ici. J’aimerais entendre soeur Angie et les autres chanter: «Il conduit l’aigle dans les airs sans sentier.» Ou je ne sais comment c’était, lorsque nous sommes entrĂ©s. J’ai apprĂ©ciĂ© cela.

30        Et j’ai cherchĂ© Ă  serrer la main de frĂšre Fleeman lĂ  derriĂšre, et Ă  lui parler pendant un moment. Et c’est de cette maniĂšre... Je n’ai pas compris exactement de quoi il s’agissait. Voyons voir [FrĂšre Branham lit doucement une requĂȘte de priĂšre.–N.D.E.] «...?... dĂ©sire que frĂšre Branham prie pour ma jambe...?... Il aimerait qu’il prie pour...?... pour ma jambe.» Il y a quelqu’un ici qui aimerait... C’est une priĂšre pour un membre, une personne.

31        Eh bien, le soir du dimanche passĂ© nous avions eu une merveilleuse rĂ©union lĂ  Ă  l’Eglise de la Porte Ouverte, le Seigneur est en train d’accomplir un glorieux miracle lĂ -bas. Et cela fait que la maison se trouve pratiquement bondĂ©e, c’est rempli des gens ce–cette semaine. Ça a donc Ă©tĂ© un moment glorieux, bien qu’il faisait trĂšs chaud. Mais, cependant, grĂąces soient rendues Ă  Dieu, nous avons pu nous trouver ici dans la maison du Seigneur ce matin et nous sommes prĂȘts Ă  servir le Seigneur. Prions.

32        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions en cet instant mĂȘme au Nom de JĂ©sus, Ton Bien-AimĂ© Fils, pour tout ce qu’Il a accompli pour nous, en pardonnant nos pĂ©chĂ©s, et en nous invitant Ă  cette merveilleuse et glorieuse communion de Sa souffrance, et Ă  cette communion de Sa gloire qui a suivi la rĂ©surrection, de savoir avec certitude que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© des morts et qu’Il est vivant parmi nous aujourd’hui. Combien nous L’aimons pour ce qu’Il a fait: Le voir, comment Il guĂ©rit les malades, comment Il a fait que cette petite fille aveugle (qui lisait le braille) l’autre soir, que ses yeux puissent s’ouvrir, et qu’elle traverse cette salle, montrant aux gens qu’Il est ressuscitĂ© des morts.

33        Et maintenant nous Te prions, ĂŽ Toi le Grand Dieu ressuscitĂ©, le Dieu de tous les dieux, l’AutoritĂ© suprĂȘme sur tout ce qui existe dans les cieux et sur la terre, le Souverain et le CrĂ©ateur, nous prions que Ta glorieuse et auguste PrĂ©sence nous bĂ©nisse aujourd’hui, et que Ta Glorieuse MajestĂ© entre dans chaque coeur ce matin, PĂšre, et que Tu prennes le contrĂŽle de tout. Nous le demandons pour la gloire de Dieu. Au Nom de JĂ©sus, nous prions. Amen.

34        Dans le Livre de 1 Corinthiens, juste comme texte de rĂ©fĂ©rence, si nous voulons appeler cela ainsi, pendant quelques minutes, nous aimerions lire un ou deux versets ici pour nous donner un contexte et un petit tĂ©moignage que j’aimerais vous raconter avant de commencer Ă  prĂȘcher.

35        J’ai inscrit quelques notes ici sur diffĂ©rentes choses que j’aimerais vous dire au sujet des rĂ©unions et sur quelque chose qui est arrivĂ© l’autre jour. Ainsi, je n’oublierai pas cela, j’espĂšre.

36        Maintenant, dans 1 Corinthiens... La Parole de Dieu doit toujours avoir la prĂ©Ă©minence. Elle doit occuper la premiĂšre place. Observez Sa Parole. Et maintenant au chapitre 14, Ă  partir du verset 6, je lis ce qui suit:

Et maintenant, frĂšres, de quelle–de quelle utilitĂ© vous serais-je, si je venais Ă  vous parlant en langues, et si je ne vous parlais pas par rĂ©vĂ©lation, ou par connaissance, ou par prophĂ©tie, ou par doctrine?

Si les objets inanimés qui rendent un son, comme une flûte ou une harpe, ne rendent pas des sons distincts, comment reconnaßtra-t-on ce qui est joué sur la flûte ou sur la harpe?

Et si la trompette rend un son confus, qui se prĂ©parera au combat? (C’est Paul qui parle.)

37        Et ensuite, dans Psaumes, le premier chapitre des Psaumes, nous lisons ce qui suit: «Heureux l’homme Ă  qui Dieu n’impute pas son inj-... justice, ou plutĂŽt son pĂ©chĂ©.» Et cet homme bĂ©ni est un homme particulier. David parle, disant combien cet homme Ă©tait bĂ©ni, car «cet homme bĂ©ni est comme un arbre plantĂ© prĂšs des courants d’eau.» Dans Psaumes 1: «Et combien il porte son fruit en sa saison. Il n’en est pas ainsi de l’impie, mais il va–il pĂ©rira.» Et ainsi de suite. Mais le–l’homme bĂ©ni, c’est l’homme de Dieu.

38        Et maintenant j’aimerais... Ă©tant donnĂ© qu’il n’y a pas beaucoup de gens ici aujourd’hui (Et j’espĂšre qu’il ne fait pas trop chaud pour que vous restiez assis lĂ  pendant quelques instants, ou au moins pendant quarante-cinq minutes), j’aimerais juste vous parler de coeur Ă  coeur aujourd’hui.

39        Au tabernacle je n’ai pas l’occasion de faire ceci trĂšs souvent, ou lĂ  dans les rĂ©unions pour enseigner la doctrine ou dire des choses que je veux dire, mais lĂ -bas Ă  l’extĂ©rieur, c’est toujours sur la guĂ©rison divine. Et lĂ  dans les autres Ă©glises oĂč ils ont des gens de toutes espĂšces et certaines dĂ©nominations qui enseignent diffĂ©rentes thĂ©ologies, eh bien, alors, je–je n’arrive pas Ă  le dire, parce que cela blesse les sentiments des gens et tout. MĂȘme que parfois, lorsque la Parole est prĂȘchĂ©e, d’une maniĂšre simple et claire, cela blesse les sentiments des gens. Et la meilleure chose Ă  faire, c’est de s’en tenir simplement aux principes fondamentaux de–de JĂ©sus-Christ, lorsque nous sommes lĂ  dehors, comme Sa mort, Son ensevelissement, Sa rĂ©surrection, et Sa–Sa puissance et Son amour pour les gens. Et de cette maniĂšre cela n’apporte aucune confusion.

40        Parce que je ne... Quant Ă  moi, peu m’importe l’église dont les gens sont membres, l’essentiel c’est qu’ils soient des chrĂ©tiens. Que vous soyez un catholique, que vous soyez un protestant, que vous soyez mĂ©thodiste, baptiste, ou quoi que vous puisiez ĂȘtre, aussi longtemps que vous ĂȘtes un chrĂ©tien, c’est ça l’essentiel.

41        Christ ne tient pas compte de l’église dont vous ĂȘtes membre. Parce qu’elles pĂ©riront toutes et disparaĂźtront un jour ; et elles seront en piĂšces, et on n’y pensera plus. Mais le–le principe du christianisme, c’est la condition du coeur vis-Ă -vis de Dieu. Et c’est la chose sur laquelle nous voulons nous concentrer: de connaĂźtre un frĂšre, non pas par l’église qu’il frĂ©quente, ni par sa maniĂšre de se vĂȘtir, mais par ce qu’il est dans son coeur.

            Alors, mon sujet ce matin, bien sĂ»r, c’est: Le Son confus.

42        Eh bien, il y a beaucoup d’objets qui produisent un son. Mais il y a beaucoup de sons confus aujourd’hui. Il y a l’incertitude partout. Partout oĂč vous regardez dans les affaires nationales, c’est–c’est l’incertitude. La rĂ©union des quatre grands, c’est... Ils se rĂ©unissent. Ils rĂ©digent leurs dĂ©clarations, mais il y a une incertitude quant Ă  savoir si l’autre camp tiendra son–son engagement ou pas.

43        Il y a une incertitude de savoir s’il va pleuvoir demain ou s’il fera beau temps. Il y a une incertitude dans tout ce que vous regardez, Ă  l’exception d’une seule chose: Christ. Voyez? C’est la seule chose dont vous pouvez ĂȘtre sĂ»r que c’est certain.

44        Il y a une autre chose qui est tout Ă  fait certaine pour chaque personne ici. J’aimerais vous laisser cette pensĂ©e pour commencer. Cela n’est pas certain si vous serez vivant pour pouvoir sortir de cette Ă©glise ou pas. C’est incertain de savoir si oui ou non vous reviendrez. C’est incertain de savoir si vous verrez une autre annĂ©e de plus dans votre vie. Mais il y a une seule chose qui est absolument certaine: c’est la mort et le jugement qui viendront plus tard. Vous allez faire face Ă  cela, aussi sĂ»r que Dieu existe au Ciel.

45        Vous pouvez prendre un rendez-vous avec votre femme et dire: «ChĂ©rie, je vais t’amener Ă  tel endroit.» Quelque chose pourrait survenir, qui fera que vous ne puissiez pas le faire. Vous pourriez ne pas ĂȘtre en mesure de respecter ce rendez-vous-lĂ .

46        Vous pourriez dire Ă  votre meilleur ami: «FrĂšre, je vais te voir. Je vais faire telle chose. Je vais te donner de l’argent, ou je te donnerai ma voiture.» Il y a toute sorte d’in-... d’incertitudes contre cela.

47        Mais une seule chose est certaine: c’est que, vous allez mourir, et aprĂšs cela vous allez comparaĂźtre au Jugement. Gardez donc cela Ă  l’esprit pendant que nous parlons de l’incertitude.

48        Eh bien, il y a des gens qui pensent ceci: «Puisque nous allons Ă  l’église, puisque nous sommes membres de l’église, puisque nous Ă©coutons un bon sermon de temps en temps, et ainsi de suite, tout va bien.»

49        Maintenant, Ă©tant donnĂ© qu’il fait chaud et tout, et je transpire beaucoup, et de me trouver sous ce ventilateur et tout, gĂ©nĂ©ralement cela m’enroue. J’aimerais simplement vous parler aujourd’hui, si je le pourrai, vous enseigner sur certaines choses que je sais que vous devriez connaĂźtre: et c’est quelque chose qui vous aidera Ă  vous amĂ©liorer, qui vous aidera le long du chemin.

50        J’espĂšre que Dieu m’aidera aujourd’hui Ă  vous transmettre quelque chose, qui fera que vous compreniez ce que vous devriez ĂȘtre et ce que vous devez ĂȘtre. Et en vous disant cela, cela me fera aussi comprendre que je dois ĂȘtre un homme meilleur que ce que je suis, et meilleur que ce que j’ai Ă©tĂ©. Et chaque jour, que je monte un peu plus haut et me rapproche un peu plus de Christ. C’est la raison de notre prĂ©sence ici ce matin dans la sincĂ©ritĂ© et l’intĂ©gritĂ© de nos coeurs.

51        Je crois que nous ne viendrions pas Ă  une Ă©glise oĂč il fait si chaud aujourd’hui, oĂč nous devons nous asseoir ici et souffrir sous cette chaleur juste pour le plaisir de venir Ă  l’église. Je crois qu’il y a une certaine chose pour laquelle vous venez: c’est pour Christ.

52        Vous ne venez jamais pour m’écouter moi. MĂȘme si je peux faire de tout mon mieux, toujours est-il que je n’ai jamais attirĂ© quelqu’un Ă  Dieu. Personne ne peut attirer quelqu’un vers Dieu Ă  part Christ.

53        Peut-ĂȘtre que vous venez Ă©couter les cantiques. Les cantiques, c’est trĂšs bien. Nous aimons ce genre de cantiques. Mais ce ne sont pas les chants qui attirent les gens Ă  Christ. Ce–c’est le Saint-Esprit qui attire les gens vers Christ. Voyez?

54        PrĂȘcher n’attire pas les gens, bien que nous fassions tout notre possible. Le pasteur et moi, nous faisons tout ce que nous pouvons pour–pour amener les gens Ă  Christ, ou plutĂŽt pour prĂȘcher l’Evangile, mais c’est le Saint-Esprit qui doit attirer votre coeur et vous donner ce son certain. Nous pouvons prĂȘcher l’Evangile, ce que nous pensons ĂȘtre juste, mais c’est le Saint-Esprit qui doit donner le son qui retentit dans votre coeur. Il existe un son certain.

55        «Telle voie paraĂźt droite Ă  un homme, mais son issue, c’est la voie de la mort.» C’est un peu en dehors du sujet, mais j’aimerais m’y attarder juste un moment, en rapport avec une–une personne, que je peux tout simplement considĂ©rer dans mon esprit, une personne mythique, et que j’appellerais madame Dupont.

56        Cette nommĂ©e madame Dupont, lorsqu’elle Ă©tait Ă©levĂ©e dans l’église, elle Ă©tait une bonne femme. Elle aimait Dieu. Oh ! elle allait Ă  l’église en compagnie de sa mĂšre. On lui avait enseignĂ© à–à faire ce qui est juste.

57        Maintenant, ĂŽ Dieu, donne-nous encore davantage de ces bonnes mĂšres Ă  l’ancienne mode, qui enseigneront Ă  leurs filles et Ă  leurs garçons Ă  faire ce qui est juste et Ă  distinguer le bien du mal. C’est ce qu’il nous faut aujourd’hui.

58        Nous avons aussi beaucoup d’autres types d’exemples que nous plaçons devant nos jeunes, tels que fumer, prendre de l’alcool, faire la beuverie, et ainsi de suite, des choses qui ne devraient pas se faire, et ce sont des prĂ©tendues mĂšres qui les commettent.

59        Maintenant, remarquez. Dans le–le corps humain, notre constitution, notre simple anatomie dans laquelle nous vivons ici, n’est pas faite pour pĂ©cher. Cela a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour faire ce qui est juste. Cela a Ă©tĂ© crĂ©Ă© pour servir Dieu. Dieu ne vous a jamais crĂ©Ă© juste pour travailler, rentrer chez vous et aimer vos enfants. C’est trĂšs bien. Dieu vous a crĂ©Ă© pour travailler. Dieu vous a crĂ©Ă© pour rentrer chez vous, et aimer vos enfants, aimer votre femme, et que la femme soit fidĂšle et qu’elle aime son mari, que les enfants aiment leur pĂšre et leur mĂšre. Tout ça c’est bon. Mais Dieu vous a crĂ©Ă©...

60        Ça c’est simplement le contexte pour quelque chose, pour lequel Dieu vous a crĂ©Ă© afin que vous le fassiez. Dieu vous a crĂ©Ă© pour ĂȘtre un adorateur, Son adorateur Ă  Lui. Vous adorerez quelque chose, peu importe de quoi il s’agit. Vous adorerez votre femme. Vous adorerez vos enfants. Vous adorerez n’importe quoi, votre voiture, votre... Vous adorerez votre plaisir. Vous adorerez quelque chose, parce que c’est dans la nature de l’homme d’adorer. Eh bien, nous voulons savoir ce que nous adorons.

61        JĂ©sus a dit Ă  la femme au puits, Il a dit: «Vous adorez ce que vous ne connaissez pas. Nous les Juifs, nous adorons... Nous savons que nous adorons Dieu, parce que le salut vient des Juifs.»

62        Eh bien, et ensuite la femme s’est mise Ă  Lui expliquer comment elle... «Les uns disent: ‘A la montagne’ ; les autres disent: ‘A JĂ©rusalem.’»

63        Il a dit: «L’heure vient, et elle est dĂ©jĂ  venue, oĂč le PĂšre cherche des adorateurs qui L’adoreront en Esprit et en VĂ©ritĂ©. Car Dieu est Esprit, et ceux qui L’adorent doivent L’adorer en Esprit et en VĂ©ritĂ©.»

64        C’est comme je le disais il y a quelques jours, ici ou quelque part, en parlant du dĂ©tecteur de mensonge. Maintenant, suivez donc attentivement. J’aimerais que vous suiviez trĂšs attentivement. Lorsqu’on met sur vous un dĂ©tecteur de mensonge et que vous essayez d’imiter la–cette vĂ©ritĂ©, vous essayez de dire que c’est vrai, mais lĂ  au-dedans de vous, dans le subconscient, il y a un endroit appelĂ© l’ñme. Et cette pensĂ©e intellectuelle ne gouverne pas cette vibration du systĂšme. L’esprit, c’est seulement un directeur. Cela vous conduira et sera vraiment incapable de vous amener vers Dieu: votre esprit.

65        Vous ne pouvez pas connaĂźtre Dieu par votre esprit, par l’intellect. C’est l’une des ressources, ou l’un des canaux qui vous y conduira, mais c’est votre Ăąme qui vous gouverne. Vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes, par votre Ăąme.

66        JĂ©sus disait aux pharisiens, Il disait: «Eh bien, vous hypocrites. Comment pouvez-vous dire de bonnes choses?»

            Lorsque ces derniers L’appelaient «Bon MaĂźtre», et tout.

            Il a dit: «C’est de l’abondance du coeur que les lĂšvres parlent. Et dans votre coeur vous Me haĂŻssez. Et de vos lĂšvres vous m’appelez ‘Bon maĂźtre’.» Il a dit: «Vous hypocrites !»

67        Voyez, votre Ăąme pense une chose, et de vos lĂšvres vous dites autre chose. Quel dommage ! Quelle chose horrible ! Quelle fourberie que d’ĂȘtre un hypocrite ! Car de leur pensĂ©e ils disent une chose, alors que leur Ăąme en dit une autre.

68        Maintenant, le dĂ©tecteur de mensonge ne marchera pas sur votre esprit. Cela marchera sur votre Ăąme. Cela ne marchera pas sur votre intellect. Il y a des gens qui peuvent imiter la vĂ©ritĂ©. Ils imitent la vĂ©ritĂ©. Cependant, c’est un mensonge, et ils peuvent imiter la vĂ©ritĂ© au point qu’ils peuvent sĂ©duire n’importe qui.

69        Et Satan est le meilleur sĂ©ducteur qui soit, car c’est de cette maniĂšre qu’il avait sĂ©duit Ève, en lui disant les mĂȘmes choses. Et le plus grand mensonge qui ait jamais Ă©tĂ© dit renfermait beaucoup de vĂ©ritĂ©.

70        Maintenant, cette personne, que se passerait-il si vous pouviez amener cette Ăąme qui se trouve Ă  l’intĂ©rieur dans une parfaite harmonie avec Dieu, Ă  tel point que votre Ăąme et Dieu seront un? A ce moment-lĂ  vous pouvez demander tout ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©.

71        Bien des fois, beaucoup de gens viennent me voir, dans la ligne de priĂšre, et ils se tiennent lĂ , et disent: «Oh ! FrĂšre Branham, j’ai beaucoup de foi. J’ai la foi pour dĂ©placer des montagnes.»

            Et pourtant, ils n’ont pas de foi. Ils ont Ă  peine assez de foi pour monter sur l’estrade. Mais ils sont conscients d’une chose, c’est qu’ils croient. Ils croient par leur esprit d’une maniĂšre intellectuelle. Et leur esprit ne les conduira jamais Ă  Dieu. Votre esprit est constituĂ© des raisonnements. Il n’y a pas de raisonnements en Dieu.

72        Si vous raisonnez sur la chose, votre esprit vous dira: «Eh bien, Ă©coute, le mĂ©decin dit que je ne pourrais pas en guĂ©rir. C’est impossible.»

73        Or, le mĂ©decin, par son intellect, son intelligence, sa connaissance de la mĂ©decine, vous a parlĂ© au mieux de sa pensĂ©e. Et vous utilisez votre esprit, vous utilisez la mĂȘme chose que vous a dite votre mĂ©decin, vous... Dieu ne pourra jamais toucher cette ligne-lĂ , aussi longtemps que vous raisonnerez. Mais abandonnons le raisonnement. Dieu ne nous a point crĂ©Ă©s pour vivre par notre intellect. Nous vivons par le Saint-Esprit qui se trouve dans notre Ăąme, qui dit: «Non» Ă  tous les raisonnements qui sont contraires Ă  la Parole de Dieu.

74        Lorsque la Parole de Dieu dit que c’est ainsi, rien au monde ne peut faire obstacle Ă  Cela. Alors, lorsque vous le faites, vous vous tenez du bon cĂŽtĂ©, du cĂŽtĂ© de Dieu. Vous vous humiliez au point que vous pouvez demander tout ce que vous voulez, et cela vous sera accordĂ©, parce qu’il n’y a rien lĂ  au milieu. Il n’y a aucun raisonnement. Chassons ces raisonnements. Ils vous font obstacle. Mettez votre esprit hors du chemin. Et ne dites rien de ce que vous raisonnez, de ce que vous voyez, de ce que vous pensez ; dites que ce que Dieu dit ĂȘtre la VĂ©ritĂ©. Et cela ne peut venir que de l’intĂ©rieur, du coeur, et non de l’intellect.

75        C’est lĂ  que bien des gens aujourd’hui seront vraiment déçus au jour du Jugement, de savoir qu’ils avaient vĂ©cu dans l’église, qu’ils avaient accompli de bonnes oeuvres, qu’ils avaient traitĂ© correctement leurs voisins, qu’ils avaient Ă©tĂ© loyaux envers les gens, loyaux envers l’église, et que dans leur esprit ils avaient cru que JĂ©sus est le Fils de Dieu, et aprĂšs ĂȘtre condamnĂ©s au jour du Jugement.

76        JĂ©sus a dit: «Il y a beaucoup d’appelĂ©s mais peu d’élus. Etroite est la porte et resserrĂ© le chemin qui conduit Ă  la Vie. Mais il y en aura trĂšs peu qui le trouveront.»

77        Maintenant, Ă  vous qui ĂȘtes ici ce matin, je–j’aimerais que vous soyez Ă©tablis et que vous remarquiez ceci. Vous ĂȘtes assez grand maintenant. Vous avez suffisamment entendu prĂȘcher l’Evangile, Ă  tel point que vous devrez ĂȘtre en mesure de–d’abandonner le lait et passer Ă  un rĂ©gime trĂšs solide de l’Evangile ; vous devez arriver Ă  un point oĂč les hommes et les femmes doivent se tenir debout. Paul a dit: «Alors que vous devriez ĂȘtre des maĂźtres, eh bien, on doit encore vous enseigner.»

78        Maintenant, c’est dans l’ñme que l’homme vit, vous ĂȘtes ce que vous ĂȘtes dans votre Ăąme, pas dans votre esprit, pas dans votre raisonnement. Ce n’est pas parce que vous dites: «J’aurai un meilleur standing. Je vais m’associer Ă  de meilleures gens si je deviens chrĂ©tien.» Ça c’est le raisonnement. Voyez? Ce n’est pas ce que vous devez faire. Ne le faites pas. Que cela vienne d’une nouvelle expĂ©rience, d’une nouvelle naissance, quelque chose qui est arrivĂ©, pas dans l’esprit, mais dans l’ñme, qui a enlevĂ© tous les raisonnements, et vous ĂȘtes devenus une nouvelle crĂ©ature. Et vous ĂȘtes en JĂ©sus-Christ.

79        Madame Dupont Ă©tait une bonne femme, Ă  ce que nous sachions. Elle avait Ă©pousĂ© monsieur Dupont. C’était un trĂšs bon chrĂ©tien. A l’ñge d’environ, (oh !) trente ans, ou quelque chose comme cela, madame Dupont Ă©tait une belle femme. Elle s’est Ă©cartĂ©e du chemin, elle s’est mise Ă  s’associer aux voisins. Elle s’est mise Ă  s’associer aux mondains. Eh bien, remarquez, elle s’est mise Ă  s’associer aux gens du monde. Elle s’est mise Ă  s’associer au reste du monde: ce ne sont pas de mauvaises gens, ce sont de bonnes gens, ce sont peut-ĂȘtre des gens pieux de son quartier. Elle commence Ă  frĂ©quenter ces gens. Et pendant qu’elle frĂ©quente ces gens... Elle est consciente qu’elle est une bonne femme.

80        Et, bien vite, vous savez, quelque chose s’empare d’elle. Elle commence Ă  ĂȘtre attirĂ©e par un autre homme. Eh bien, c’est un trĂšs bel homme. Il est plus beau que son mari. Et quelque chose se produit en elle, elle sent qu’elle tombe amoureuse de cet homme.

81        Maintenant, Ă©coutez. LĂ  tout au fond de son Ăąme, la Parole de Dieu se met Ă  bouillonner, et dit: «Tu as tort. Ton voeu, c’est de t’attacher Ă  cet homme jusqu’à ce que la mort vous sĂ©parera, peu importe Ă  quoi il ressemble.»

82        Que ça soit une plus belle femme, ou un plus bel homme, c’est vice-versa. Vos voeux vous lient Ă  cette personne jusqu’à ce que la mort vous sĂ©pare. Vous vous rĂ©fĂ©rez Ă  l’intellect. Vous allez vous dire: «Voici madame Unetelle. Elle joue au piano. C’est une bonne femme. Eh bien, elle a fait ceci,» et vous vous mettez Ă  raisonner. Vous verrez les autres femmes commencer Ă  s’habiller d’une maniĂšre immorale, porter ces piĂštres petits vĂȘtements qu’elles portent par ici, particuliĂšrement en Ă©tĂ©, et mĂȘme en hiver si elles le peuvent, c’est simplement des vĂȘtements vulgaires. Et vous allez sortir...

83        Eh bien, mesdames, j’aimerais que vous me pardonniez. Je n’ai pas l’intention de blesser vos sentiments. Je ne suis pas ici pour blesser vos sentiments. Dieu sait que ce n’est pas le cas. Mais je suis ici comme un prĂ©dicateur de l’Evangile pour vous faire savoir ce qu’est la vĂ©ritĂ©, ensuite faites-en tout ce que vous voulez. Et puis, lorsque vous vous mettrez Ă  faire ces choses, vous allez commencer Ă  raisonner: «Si cette femme peut faire ça. Elle est bien considĂ©rĂ©e. Elle frĂ©quente l’église. Elle fait partie de la haute sociĂ©tĂ©. Pourquoi ne puis-je pas le faire?» Ça c’est le raisonnement, alors que votre Ăąme vous dit que c’est faux. Dieu avait couvert les femmes, et les hommes, lĂ  dans le jardin d’Eden, Il ne les avait pas dĂ©shabillĂ©s. Voyez-vous? Mais c’est le raisonnement. Vous raisonnez sur cela: «Les autres font de mĂȘme.»

84        Vous jeunes filles, vous–prĂȘtez attention Ă  l’Evangile ce matin. L’Evangile dit: «Que les femmes s’habillent avec modestie.» Pas d’une maniĂšre immorale, «avec modestie». Et cela devient... c’est une disgrĂące.

85        Vous savez ce qui serait arrivĂ© Ă  Zurich, en Suisse, si une femme descendait la rue vĂȘtue comme ces femmes le font ici en AmĂ©rique? On la jetterait directement en prison lĂ -bas et clarerait–la dĂ©clarerait folle. Certainement.

86        Lorsque je suis allĂ© Ă  Rome, en Italie, je suis allĂ© lĂ  oĂč on a enterrĂ© les saints, ils avaient mĂȘme placĂ© une inscription au portail, au cimetiĂšre de Saint Angelo, aux catacombes, et il y Ă©tait Ă©crit: «Vous femmes amĂ©ricaines, s’il vous plaĂźt, habillez-vous avant d’entrer en cet endroit par respect aux morts.» Et un pays aussi mĂ©chant, dĂ©gradĂ©, dĂ©bauchĂ© et vil comme l’Italie, devoir faire de telles dĂ©clarations. Et ce sont nos prĂ©dicateurs qui en sont la cause, du haut de l’estrade, en ne disant pas la vĂ©ritĂ©. Amen. C’est juste.

87        Remarquez, la femme fricote. Elle pense que c’est en ordre. Quelque temps aprĂšs, elle quitte son mari. Elle sort carrĂ©ment du sentier et se marie avec ce voyageur de commerce, parce qu’il est beau et corpulent. Et aprĂšs un moment, elle se rend compte que cet homme n’est pas comme son mari. Voyez, il n’est pas gentil comme son mari.

88        Et quelque temps aprĂšs, elle se dit donc: «Oh ! eh bien, j’ai fait cela, je vais aimer quelqu’un d’autre.» Elle continue. Elle poursuit son bonhomme de chemin. Elle continue bonnement Ă  frĂ©quenter l’église. Le pasteur n’a jamais rayĂ© son nom du registre. Elle continue Ă  frĂ©quenter l’église. Elle vit simplement comme elle veut.

89        Et, bien vite, oh ! faites... Vous direz: «Bon, Ă©coutez, Madame Dupont, croyez-vous en JĂ©sus-Christ?»

90        «Je le crois de tout mon coeur.» Mais ses actions, ses fruits prouvent qu’elle ne croit pas. N’écoutez pas un son confus. Laissez cela retentir Ă  partir de l’Evangile ici. Cela prouve qu’elle ne croit pas. Car elle ne serait pas en train de faire ces choses. Elle ne se comporterait pas de la sorte. Elle aurait des pensĂ©es diffĂ©rentes. Elle serait dirigĂ©e par autre chose: son Ăąme.

91        La premiĂšre fois qu’elle avait attristĂ© cela lĂ -bas, lorsqu’elle avait commencĂ© Ă  sortir, Ă  tromper son mari... Voici son intellect ici... Voici son Ăąme ici. Il y a une ligne de dĂ©marcation lĂ , si jamais vous traversez cela, vous ne reviendrez plus jamais de l’autre cĂŽtĂ©. Vous ne reviendrez plus jamais. Pensez-y. Et elle continue sur sa lancĂ©e.

92        Et aprĂšs un certain temps, lorsqu’elle pĂšche contre cette chose qui est dans son fort intĂ©rieur, qui parle de la Parole de Dieu, tout d’abord, elle sera entiĂšrement plongĂ©e dans son intellect, laissant son Ăąme seule. La Bible dit: «L’ñme qui pĂšche, c’est celle qui mourra.» Mourir signifie se sĂ©parer.

93        Ensuite, l’ñme, cette conscience qui vous a autrefois condamnĂ©e, n’y est plus, et vous passez entiĂšrement dans l’intellect. Vous allez adhĂ©rer Ă  une vieille Ă©glise froide et formaliste qui ne croit pas dans ces choses, et vous en arrivez lĂ  oĂč les loups s’entre-dĂ©vorent et, bien vite, l’ñme qui vous a condamnĂ©e la premiĂšre fois que vous avez dit un mensonge, la premiĂšre fois que vous avez portĂ© ces vĂȘtements courts, la premiĂšre fois que vous avez commis ces actes immoraux, cela mourra en vous, et vous ne sentirez plus cela. Et vous allez carrĂ©ment continuer sur votre lancĂ©e. Et, aprĂšs un certain temps, la mort vous attrapera.

94        Vous vivez de l’autre cĂŽtĂ©. Votre pasteur viendra et dira: «Tout est en ordre, ma soeur. Vous ĂȘtes maintenant prĂȘte pour partir. Tout va trĂšs bien.» Elle croira la mĂȘme chose. Et aussitĂŽt, lorsqu’on en arrive Ă ...

95        Pourquoi? Avec toute la puissance du raisonnement qu’elle a, elle a frĂ©quentĂ© l’église. Elle a fait des dons aux sociĂ©tĂ©s de bienfaisance. Elle a fait tout ce qui est juste, c’est ce qu’elle se disait, tout ce qui Ă©tait en ordre dans sa pensĂ©e. Elle suivait la conduite de sa pensĂ©e. «Je sais que je dois aller Ă  l’église. Je sais que je dois ĂȘtre amicale. Je sais que je dois traiter mon voisin correctement. Je sais que je dois faire ceci et cela.» Mais qu’est-ce, nĂ©anmoins? Elle avait attristĂ© et chassĂ© cette Personne.

96        Et puis, Ă  l’heure de sa mort, lorsqu’elle arrive Ă  l’article de la mort, elle est Ă©tendue sur le lit. Et tout d’un coup, elle se rĂ©veille et se met Ă  hurler: «Oh ! mon Dieu ! Je suis perdue !»

97        Le pasteur dira: «Donnez-lui une piqĂ»re. Elle dĂ©lire.» Et on lui injectera une piqĂ»re. Et elle essayera de parler. Elle n’arrivera plus Ă  parler. Elle va murmurer. Qu’est-ce? Son Ăąme l’a rattrapĂ©e, avant la mort. Ce n’est pas seulement les femmes, mais les hommes aussi, qui ont rejetĂ© l’amour de JĂ©sus-Christ, qui L’ont rejetĂ©, qui s’En sont moquĂ©s.

98        Cela vous rattrapera un jour, aussi sĂ»r que je me tiens ici ce matin. Vous avez tellement attristĂ© cela que vous ne sentez plus cela. Mais cela vous attrapera un jour. Cela reviendra complĂštement sur vous, ces choses sales, ces choses mauvaises, les commĂ©rages, les bavardages, les mĂ©disances, l’égoĂŻsme, et toutes ces choses que vous avez faites. Tout cela vous reviendra un jour, pendant que vous serez couchĂ© sur votre lit de mort.

99        L’aiguille de la seringue dans ces derniers jours a arrĂȘtĂ© la confession sur le lit de morts des milliers de gens. «Donnez-lui une piqĂ»re. Engourdissez-le.» Il essaie de parler. Qu’est-ce? Son Ăąme l’a rattrapĂ© ici.

100      Cette Ăąme et cet esprit, c’est cette chose qui se trouve ici, que l’intellect est sur le point de dĂ©truire. C’est seulement dans la pensĂ©e. L’intellect, la chose par laquelle vous avez vĂ©cu pĂ©rira. Mais cette Ăąme que vous avez attristĂ©e par votre intellect va vous hanter pendant l’éternitĂ©. Amen.

101      N’écoutez pas un son confus. Croyez l’Evangile dans Sa plĂ©nitude. Oui monsieur. Oh ! vous direz: «J’ai frĂ©quentĂ© l’église. J’ai fait ce qui Ă©tait juste. J’ai payĂ© mes dĂźmes.» Toutes ces choses sont bonnes, mais ce n’est que de l’intellect.

102      Et, Ă©coutez, pendant qu’on essaie d’arrĂȘter, avec cette aiguille de seringue dans le bras, la personne, est tellement engourdie qu’elle ne sait plus rien, elle essaie de parler. Son Ăąme l’a rattrapĂ©e. Elle se rend compte que son raisonnement, sa pensĂ©e pĂ©rit avec son cerveau.

103      Vous direz: «PĂ©rir avec le cerveau, la pensĂ©e?» Oui, oui. Oui, oui. Votre pensĂ©e pĂ©rira Ă  votre mort.

104      Je vais vous le prouver. Le dĂ©tecteur de mensonge ne capte pas votre esprit ; il capte votre Ăąme. Les vibrations de vos nerfs ne parcourent pas votre esprit ; cela parcourt votre Ăąme. Amen.

105      Alors votre intellect mourra lorsque votre cerveau cessera de fonctionner. Lorsque le sang ne parvient plus Ă  irriguer le cerveau, et que les nerfs meurent, Ă  ce moment-lĂ  votre esprit s’en va et votre Ăąme vous rattrape.

106      Au moment oĂč l’ñme de cette femme la rattrape, et elle dit: «Mon Dieu, je suis perdue !»...

107      Et les gens pensent que c’est–oh ! que la personne dĂ©lire. On lui fait une injection hypodermique, on lui fait une injection, et elle commence Ă  s’engourdir. Elle n’arrive plus Ă  parler. Elle essaie de parler. Elle commence Ă  se tordre. Elle est dans l’agonie. Et le mĂ©decin dit: «Donnez-lui une autre ; pour l’endormir,» jusqu’à ce que l’ange de la mort vienne prendre son esprit.

108      Mais cette injection hypodermique peut endormir la chair ; elle peut endormir l’esprit ; mais cela ne peut pas endormir cette Ăąme qui sait qu’elle va comparaĂźtre devant Dieu. Cela la hantera Ă  travers des Ăąges Ă©ternels, durant l’éternitĂ©. Cette Ăąme la hantera et continuera Ă  la hanter, aussi longtemps que les Ăąges continueront.

109      Vous venez d’oĂč? Vous allez oĂč? Vous venez de l’éternitĂ©. Vous ĂȘtes entrĂ© dans un petit espace appelĂ© le temps. Vous sortez du temps pour entrer dans l’éternitĂ©. Et ce que vous ĂȘtes dans votre Ăąme, lorsque vous sortirez, vous serez toujours la mĂȘme personne. Oh ! la la ! TrĂšs bien.

110      Est-ce que c’est un peu mieux maintenant? Ma voix devient vraiment–je remarque que c’est un peu plus fort avec ça. TrĂšs bien. Lorsque–lorsque le... [La sonorisation ou quelqu’un attire l’attention de frĂšre Branham.–N.D.E.] Je crois qu’il est... C’est pour frĂšre Neville. Je prĂȘche un peu fort.

            TrĂšs bien, dans l’éternitĂ©, voilĂ .

111      Un pasteur s’approchera de cette femme, et dira: «Eh bien, notre bien-aimĂ©e soeur, elle Ă©tait vraiment un membre fidĂšle dans notre Ă©glise. Elle venait chaque sabbat. Elle assistait les pauvres. Elle assistait les nĂ©cessiteux. Elle faisait toutes ces choses. Aujourd’hui elle est dans la Gloire.»

112      Mais si seulement on connaissait la vĂ©ritĂ©, lĂ  dans cet endroit hantĂ© appelĂ© l’enfer, cette Ăąme qui s’est sĂ©parĂ©e d’elle ici sur terre, lorsqu’elle avait Ă©coutĂ© un son confus... Et elle est entrĂ©e dans l’éternitĂ© sans connaĂźtre Dieu, sans connaĂźtre Christ par la nouvelle naissance. Elle croyait cela dans son coeur. Elle croyait cela dans son esprit. Elle se disait qu’elle Ă©tait en ordre, mais elle Ă©tait dans l’erreur. C’est votre Ăąme qui fait cela. Ô Dieu, aie pitiĂ©.

113      Ecoutez un son certain. L’Evangile n’a pas de son confus. Paul a dit: «Si un–si une trompette retentit, si un soldat entend un clairon sonner...»

114      Il y a beaucoup de vĂ©tĂ©rans ici ce matin. Ils savent ce que signifie la retraite. Ils connaissent ces diffĂ©rents signaux, les sons du clairon. Et si ce clairon ne donne pas un son certain, mais produit simplement beaucoup de bruit, comment le soldat saura-t-il se prĂ©parer?

115      Si une Ă©glise dit: «Faites ceci», une autre dit: «Faites cela,» et une Ă©glise dit: «Faites ceci,» et une autre: «Faites cela», comment le chrĂ©tien saura-t-il ce qu’il doit faire? L’une dit une chose et l’autre dit autre chose.

116      Mais je vous assure, mon bien-aimĂ© frĂšre, je vous montrerai un endroit oĂč il n’y a pas de son confus: c’est dans la Bible, la Parole Ă©ternelle de Dieu. C’est l’Evangile. Et l’Evangile, c’est la puissance et la dĂ©monstration du Saint-Esprit en action. Oui, il y a des sons confus.

117      Quand JĂ©sus se tenait sur la terre, Il savait oĂč Il se tenait. Il savait qui Il Ă©tait. Il a dit: «J’ai le pouvoir de donner Ma Vie. J’ai le pouvoir de La reprendre.» Il n’y avait aucune incertitude lĂ -dedans. «J’ai.» AllĂ©luia ! «J’ai maintenant le pouvoir de La donner. J’ai le pouvoir de La reprendre.» Effectivement. Personne ne peut M’empĂȘcher.

118      Tout homme ou toute femme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu sait oĂč il se tient, quoi qu’il arrive, ou combien de gens disent oui ou non. Il sait oĂč il se tient. Il n’y a pas de son confus. AllĂ©luia ! Oh ! la la !

119      L’homme qui possĂšde cela, la femme qui possĂšde cela, oh ! quelle personne bĂ©nie ! Ce n’est pas Ă©tonnant que David ait dit que cette personne Ă©tait bĂ©nie, cette personne est bĂ©nie. Qu’on l’étale sur une table d’opĂ©ration, et que l’on prenne–que l’on cherche Ă  lui retrancher cette bĂ©nĂ©diction, vous ne trouverez jamais cela. C’est une puissance cachĂ©e. C’est une chose cachĂ©e ; oh ! mais ça se trouve lĂ . Chaque homme et chaque femme qui l’ont dĂ©jĂ  eue savent qu’ils ont reçu Cela. Il n’y a aucune incertitude du tout Ă  ce sujet. Tout homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu connaĂźt Ă  quel moment il est passĂ© de la mort Ă  la Vie, il connaĂźt l’endroit, l’heure, la minute, lorsque la mort a Ă©tĂ© changĂ©e en Vie, lorsque l’incrĂ©dulitĂ© vis-Ă -vis de la Bible a Ă©tĂ© changĂ©e pour devenir la foi dans chaque Parole de la Bible, Ă  quel moment les choses hautaines, les fanfaronnades sont passĂ©es, pour qu’on devienne un chrĂ©tien humble, ils savent quand la mort s’est transformĂ©e en Vie. Amen.

120      Chaque homme qui avait Cela avait quelque chose de diffĂ©rent. Le monde a reconnu cela. Chaque femme qui avait Cela avait quelque chose de diffĂ©rent, et le monde a reconnu cela. Le monde peut Le voir. Vos actions prouvent ce que vous ĂȘtes. Vous pouvez dire que vous possĂ©dez Cela, mais vos actions parlent tellement fort que l’on ne peut entendre votre voix. Votre vie prouve ce que vous ĂȘtes.

121      Samson Ă©tait un homme qui En Ă©tait possĂ©dĂ©. Maintenant, beaucoup de gens essaient de peindre le portrait de Samson comme un homme dotĂ© de trĂšs larges Ă©paules, et un grand homme qui est sorti lĂ  et a arrachĂ© les portes de la ville, et s’en est allĂ©. Ça, ce n’est pas... Ce ne serait pas un mystĂšre pour moi de voir un homme d’une si forte carrure faire cela. Samson n’était pas un homme de grande taille. Toutes les Ecritures dĂ©clarent qu’il Ă©tait un gringalet, un bout d’homme. Et il Ă©tait bĂ©ni. Pourquoi? Il Ă©tait nĂ© ainsi.

122      C’est de cette maniĂšre que vous ĂȘtes bĂ©ni, c’est lorsque vous naissez de cette maniĂšre, ce n’est pas quand un prĂȘtre vous bĂ©nit, ou qu’un prĂ©dicateur vous baptise, mais lorsque Dieu, par le Saint-Esprit, vous accorde la nouvelle naissance. C’est Ă  ce moment-lĂ  que vous ĂȘtes nĂ© un enfant de Dieu.

123      Samson avait Cela en lui. Ce n’était pas Samson ; c’était la puissance qui Ă©tait cachĂ©e en lui. Ce n’est pas une formule magique. Ce n’est pas le fait de vous frotter l’oreille avec une patte de lapin derriĂšre, de cracher sur un fer Ă  cheval et de le jeter, qui produit le miracle. Ce n’est pas ce qui fait qu’un homme puisse mener une vie diffĂ©rente ; pas plus que le fait d’adhĂ©rer Ă  l’église, ou d’inscrire votre nom sur un registre, ou d’ĂȘtre baptisĂ©.

124      Ce qui fait un homme, c’est lorsque Dieu, par une naissance, lui donne la puissance cachĂ©e, et le bĂ©nit par le Saint-Esprit dans sa vie, c’est ce qui fait de lui ce qu’il est.

125      Pendant que Samson se promenait lĂ -bas, un lion a chargĂ© sur lui. Oh ! la la ! le lion allait l’attraper, lui un petit gringalet aux cheveux bouclĂ©s, qui avait environ cette taille, avec sept petites tresses comme une femme, qui lui tombaient sur les Ă©paules. Et il Ă©tait un gringalet, il Ă©tait un nain ; il Ă©tait un chĂ©tif, comme n’importe quel homme qui Ă©tait sans Dieu. Oui. Mais tout d’un coup, alors que le lion Ă©tait sur le point de l’attraper, la puissance cachĂ©e survint. Le Saint-Esprit vint sur lui, et il saisit le lion et le tua, comme si c’était un agneau.

126      C’est lĂ  que la chose rĂ©side. Le chrĂ©tien ne riposte pas. Le chrĂ©tien ne se dispute pas. Le chrĂ©tien reste tranquille. Et cette puissance cachĂ©e, la bĂ©nĂ©diction du Saint-Esprit se met Ă  l’oeuvre en sa faveur, et manifeste la chose. AllĂ©luia ! C’est...

           

127      David avait Cela. Lorsqu’il a dansĂ© devant l’arche de l’Eternel, il avait Cela. Il savait de quoi il parlait, c’est pour cette raison qu’il n’avait pas peur de Goliath. Ce n’était pas la pierre que David avait placĂ©e dans la fronde qui tua Goliath. Ce n’était pas la fronde qu’il tenait en main qui tua Goliath. Ce n’étaient pas les pierres qu’il avait dans son petit sac qui tuĂšrent Goliath. C’était la puissance cachĂ©e, cette bĂ©nĂ©diction de Dieu. Lorsque David a lĂąchĂ© ce qu’il avait, Dieu prit cela et bĂ©nit cela par une puissance cachĂ©e. Donc ce n’était pas David ; ce n’était pas la pierre ; ce n’était pas la fronde ; c’était cette bĂ©nĂ©diction qui Ă©tait sur David, qui tua l’ennemi de David. Amen.

128      Les enfants hĂ©breux avaient cela. Ils avaient du courage. Ils ont dit: «Notre Dieu est capable de nous dĂ©livrer de la fournaise ardente. Mais nous ne nous inclinerons jamais.» Il n’y avait aucune incertitude lĂ -dessus, aucun son confus.

129      Ce n’était pas un son confus pour David, lorsqu’il a dit: «Vous voulez me dire que vous allez laisser le–cet incirconcis de Philistin se tenir lĂ  et dĂ©fier l’armĂ©e du Dieu vivant?» Il a dit: «J’irai me battre avec lui moi-mĂȘme.» Amen. Il n’y avait aucune incertitude, David savait oĂč il se tenait.

130      Dieu a dit: «David, Je t’ai pris derriĂšre le pĂąturage, lorsque tu n’étais qu’un jeune berger, et j’ai rendu ton nom grand parmi les hommes, comme les grands hommes de la terre.»

131      NathanaĂ«l l’a regardĂ©, il a dit: «Fais tout ce qui est dans ton coeur, car Dieu est avec toi.»

            Il n’y avait aucune incertitude. Il connaissait Dieu. Ils avaient de l’expĂ©rience, il n’y avait aucun son confus Ă  ce sujet.

132      David a dit: «J’irai me battre avec lui ; et aujourd’hui, je lui trancherai la tĂȘte.» Il n’y avait aucune incertitude. Ce n’était pas David ; c’était Dieu en lui. C’était cette puissance cachĂ©e. Il n’y avait pas la moindre incertitude du tout, tout Ă©tait positif, rien de nĂ©gatif.

133      Les enfants hĂ©breux ont dit: «Nous ne nous prosternerons pas devant vos dieux. Nous n’adorerons pas votre vieille religion formaliste. Dieu est capable de nous dĂ©livrer. Mais s’Il ne le fait pas, nous sommes disposĂ©s Ă  mourir.» Dans la fournaise ardente... Et savez-vous ce qui est arrivĂ©? Lorsqu’ils ont pris Dieu au Mot et qu’ils sont entrĂ©s dans la fournaise ardente, cette puissance cachĂ©e est sortie (Amen !) et les a entourĂ©s.

134      Et ils ont eu une communion ; Quelqu’Un de semblable Ă  un Fils de Dieu s’est tenu Ă  cĂŽtĂ© d’eux, en train de neutraliser les flammes chaudes, et ils ont communiĂ© au beau milieu de la plus grande difficultĂ© qu’ils aient jamais traversĂ©e.

135      Et tout homme ou toute femme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, lorsque cette heure vient, prenez votre dĂ©cision et prenez position pour Dieu sans aucune incertitude. Au milieu des troubles vous aurez la communion. Aucune incertitude...

136      On avait jetĂ© Daniel dans la fosse aux lions. Il n’y avait aucune incertitude, il s’est tenu lĂ . Il avait la puissance cachĂ©e, ce n’était pas une patte de lapin dans sa poche ni une amulette Ă  porter au cou.

137      Ces gens me rendent malades avec toutes ces croix, ces amulettes, et tout, que portent les protestants aussi bien que les catholiques, et dans lesquels il n’y a aucune vertu. C’est trĂšs bien d’avoir cela ; mais adorer cela tel que vous le faites ; vous suspendez cela dans votre voiture et vous pensez qu’avec cela vous ne ferez pas d’accident, ça ne marchera pas. Seule la main de Dieu peut le faire. Amen.

138      Le serpent d’airain, c’était tout Ă  fait en ordre. Il n’y avait aucune condamnation dans le serpent d’airain. Mais lorsque les gens se sont mis Ă  s’éloigner de Dieu, et Ă  adorer le serpent, le prophĂšte dĂ©molit cela. Amen. VoilĂ .

139      Daniel est entrĂ© dans la fosse sans aucune incertitude: «Dieu est capable de me dĂ©livrer de ces lions.» Mais les gens l’avaient jetĂ© dans la fournaise ardente... Et je crois que lorsque ces lions se sont approchĂ©s lĂ  pour le regarder, un Halo de Feu s’est tenu lĂ , entourant Daniel. Tout animal craint le feu, vous savez cela. Ces lions ont reculĂ©. Qu’était-ce? La puissance cachĂ©e qui Ă©tait dans le coeur de Daniel est sortie et l’a enveloppĂ© entiĂšrement. C’était cette puissance cachĂ©e, cette bĂ©nĂ©diction de Dieu, qui Ă©tait sur la vie de ce prophĂšte-lĂ , cela l’a environnĂ© d’une flamme de Feu ; c’était comme lĂ  Ă  Dothan ce jour-lĂ , lorsque GuĂ©hazi regarda et vit ce qui Ă©tait autour d’Elie: les Anges de feu, des chars de feu. LĂ , cette puissance cachĂ©e environnait Daniel.

140      Pierre et Jean, alors qu’ils passaient par la porte appelĂ©e La Belle, le Seigneur leur avait parlĂ© d’un boiteux qui Ă©tait couchĂ© lĂ . Il n’y avait aucune incertitude. Ils n’avaient aucune instruction. Ils n’avaient pas... Ils n’étaient membres d’aucune Ă©glise. Ils n’étaient pas membres d’une dĂ©nomination. Mais il n’y avait aucune incertitude quant Ă  leur expĂ©rience. Ils avaient la chose rĂ©elle. Ils n’avaient pas d’argent. Ils n’avaient aucune affiliation. Ils n’avaient aucune instruction. Mais Pierre a dit: «Ce que j’ai, je te le donne. Au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et marche.» Ils avaient la puissance cachĂ©e. Ils s’habillaient comme tous les hommes. Ils marchaient sur la rue. Ils mangeaient comme tous les hommes. Mais ils avaient en eux une bĂ©nĂ©diction, qui leur donnait l’assurance de connaĂźtre leur position.

141      Il a dit: «Je n’ai aucune instruction. Je ne suis membre d’aucune Ă©glise. Je ne connais aucune thĂ©ologie. Je n’ai aucun sou. La seule chose que j’ai, je vais te la donner, si tu l’acceptes.»

            Cet homme a dit: «Qu’est-ce?»

142      Il a dit: «Au Nom de JĂ©sus-Christ de Nazareth, lĂšve-toi et marche !» Il n’y avait aucune incertitude, ce n’était pas: «LĂšve-toi et essaie pour voir si tu peux bouger ton pied.» Non. «LĂšve-toi et essaie pour voir si ton Ă©tat va s’amĂ©liorer.» Mais: «Au Nom de JĂ©sus-Christ, lĂšve-toi et marche maintenant !» VoilĂ  !

143      Le son confus est un–produit un son confus, c’est ce qui arrivera. Oh ! la la !

144      Etienne avait une si grande portion de cette bĂ©nĂ©diction en lui, il a dit, pendant qu’on le lapidait... Oh ! la la ! il avait une si grande portion de cette bĂ©nĂ©diction en lui, une si grande portion de cette puissance cachĂ©e qu’il Ă©tait devenu un autre homme, il a levĂ© les yeux, et il a vu JĂ©sus se tenant Ă  la droite de Dieu, et il n’a mĂȘme pas senti une seule motte de terre lorsqu’on le lapidait Ă  la tĂȘte.

145      Eh bien, je peux voir Etienne lĂ . Il s’est agenouillĂ©, et ses ennemis, crachaient sur lui, et tout le reste, et on le lapidait. Il s’est levĂ©, et a levĂ© les yeux vers le Ciel et a dit: «PĂšre, ne leur impute pas ce pĂ©chĂ©. Je les pardonne, PĂšre.» Une si grande portion de cette bĂ©nĂ©diction en lui, qu’est-il arrivĂ©? Je vous assure, Ă  ce moment-lĂ  les cieux s’ouvrirent. Ce petit Esprit qui Ă©tait sur lui, s’est frayĂ© un chemin Ă  travers les nuages, Ă  travers les Ă©toiles, Ă  travers la brume, jusqu’à ce qu’il vit JĂ©sus se tenant Ă  la droite de Dieu. Il a dit: «Voici, je vois les cieux ouverts.»

146      FrĂšre, je prĂ©fĂ©rerais avoir Cela plutĂŽt qu’avoir toute l’instruction, tout l’argent que vous pourrez entasser devant moi. Toute mon instruction, je l’abandonnerai ici. Toute ma thĂ©ologie intellectuelle, je la laisserai ici. Toute ma richesse, je la laisserai ici. Mais la puissance cachĂ©e, cette chose qui rend l’Evangile certain, vous amĂšnera au Ciel, et vous fera traverser les vallĂ©es de l’ombre de la mort. Amen.

147      Il savait de quoi il parlait. Il a dit: «Je vois les cieux ouverts.» Il avait une bĂ©nĂ©diction. Il avait une puissance cachĂ©e. Et il n’a plus senti les mottes de terre aprĂšs cela. Les gens lui cognaient la tĂȘte avec des pierres, ils le cognaient d’un cĂŽtĂ©, puis de l’autre. Pauvre petit Etienne, comme un bĂ©bĂ©, il s’est couchĂ© dans les bras de sa mĂšre, et Dieu, l’a bercĂ© pour l’endormir sur Son sein.

148      La Bible ne dit pas: «Etienne mourut.» La Bible dit: «Etienne s’endormit.» Que Dieu soit misĂ©ricordieux ! FrĂšre, c’est ce que je dĂ©sire Ă  la fin du chemin. Il a Ă©tĂ© placĂ© sur le sein de Dieu, et Il l’a bercĂ© pour l’endormir, Il a dit: «Tu vois, mon fils, lĂ  oĂč Je t’emmĂšne.»

149      Il avait une bĂ©nĂ©diction. Il avait cette puissance cachĂ©e, ce n’était pas une patte de lapin, ni une amulette dans sa poche, mais quelque chose dans son Ăąme qui l’avait changĂ© et avait fait de lui un homme diffĂ©rent.

150      Paul a dit: «La vie que je vis maintenant...» Cela montrait qu’il avait menĂ© une vie diffĂ©rente autrefois. «Ce n’est pas moi qui vis, mais c’est Christ qui vit en moi.», a-t-il dit. Oui.

151      Jean, le rĂ©vĂ©lateur, sa voix avait un son certain. Il aimait le Seigneur. Il se reposait sur Son sein. Il communiait avec JĂ©sus. Il avait vĂ©cu presque cent ans. Il avait accompli des miracles et des prodiges et il avait vu des visions.

152      Et lorsque les gens... ils ont dit: «C’est un sorcier.» Alors on l’a emportĂ© et on l’a fait bouillir, pendant vingt-quatre heures dans un grand tonneau de graisse. Vous savez quoi? Cette puissance cachĂ©e est sortie. Cette puissance cachĂ©e qui Ă©tait dans son coeur l’a entiĂšrement environnĂ©. Et lorsqu’on a regardĂ© dans le pot de graisse, la bĂ©nĂ©diction Ă©tait sur Jean. Et ils l’ont fait sortir de l’huile, il n’y avait mĂȘme pas l’odeur de l’huile sur lui. Et ils ont dit: «C’est un sorcier. C’est un diseur de bonne aventure. C’est BĂ©elzĂ©bul.»

153      Chaque homme, chaque femme qui a jamais essayĂ© de vivre pour Dieu a Ă©tĂ© accusĂ© de choses impies. «C’est un sorcier. Il a ensorcelĂ© l’huile.» Il avait tellement de puissance de Dieu en lui, tellement... Ce n’était pas de la sorcellerie. Mais qu’était-ce? C’était la puissance cachĂ©e de Dieu qui Ă©tait en lui. Il avait l’air d’un homme ordinaire. Il mangeait comme un homme. Il dormait comme un homme. Il pleurait comme un homme. Il Ă©tait un homme. Mais Dieu Ă©tait dans Son homme. La bĂ©nĂ©diction Ă©tait dans cet homme.

154      «Heureux l’homme,» a dit David. Il n’y a aucune incertitude quant Ă  cet homme. L’homme qui sait de quoi il parle. Peu m’importe ce que dit le monde, ce que vous dites de lui, vous essayez de le rendre fou, il ne deviendra pas fou. Peu m’importe combien vous parlez de lui, il n’y prĂȘtera aucune attention. Il ira carrĂ©ment de l’avant, parce qu’il a une bĂ©nĂ©diction ici Ă  l’intĂ©rieur. Il priera pour vous. C’est juste. Vous pourriez donc faire n’importe quoi ; il n’y prĂȘtera aucune attention. Il ne va pas dĂ©nigrer ses voisins, et aller partout susciter des troubles. Il sera un pacificateur. Il fera tout son possible, car il est un enfant de Dieu. Heureux est cet homme. Oui.

155      Lorsque les pentecĂŽtistes sont allĂ©s Ă  la PentecĂŽte, c’était des hommes ordinaires lorsqu’ils sont montĂ©s lĂ -haut, mais tout d’un coup... Pendant qu’ils Ă©taient lĂ -haut, ils avaient peur ; ils avaient fermĂ© les fenĂȘtres, ils avaient fermĂ© les portes. Ils craignaient la persĂ©cution. Ils avaient Ă©tĂ© de bons membres d’église jusqu’alors. Ils avaient Ă©tĂ© baptisĂ©s dans l’eau, jusqu’alors. Mais ils n’avaient pas encore cette puissance cachĂ©e. Ils n’avaient pas cette certitude.

156      L’un d’eux a dit: «Si Tu es... Laisse-moi introduire mes mains dans Ton cĂŽtĂ©. Laisse-moi introduire mes doigts dans les empreintes des clous, dans Ta main.»

157      Un autre a dit aux femmes: «Oh ! c’est de la folie. Vous n’avez rien vu.»

158      Mais lorsqu’ils ont gravi les marches de l’escalier et qu’ils sont montĂ©s lĂ -haut, tout d’un coup il vint du ciel un bruit, et la puissance cachĂ©e est descendue. Cela entra en eux. AprĂšs un moment ils Ă©taient lĂ  dehors dans la rue, jouissant–se rĂ©jouissant et louant Dieu, prĂȘchant l’Evangile, glorifiant Dieu. Ils avaient une puissance cachĂ©e. Ils avaient une puissance dont le monde ne savait rien.

159      Maintenant, c’est la mĂȘme chose. Le son confus. Ne croyez pas au son confus. L’Evangile n’a pas de son confus.

160      Vous direz: «FrĂšre Branham, je crois que mon Ă©glise prĂȘche l’Evangile.» TrĂšs bien.

161      JĂ©sus a dit: «Maintenant, je vais vous donner une chose Ă  croire.» Il a dit: «Allez par tout le monde maintenant, et prĂȘchez l’Evangile Ă  toute la crĂ©ation. Celui qui croira et qui sera baptisĂ© sera sauvĂ© ; celui qui ne croira pas sera condamnĂ©. Et...» Amen. Oh ! je me sens bien. «Et» c’est une conjonction. Ne vous arrĂȘtez pas ici, «prĂȘchez l’Evangile. Et voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru.» Ce n’est pas un son confus. C’est l’Evangile. Amen. Ils chasseront des dĂ©mons. «En Mon Nom ils chasseront les dĂ©mons.» Ce n’est pas un son confus.

162      L’Evangile dĂ©clare que c’est le timbre qu’a la cloche. Gloire ! AllĂ©luia ! Oh ! la la ! C’est le timbre de la cloche lorsqu’ils chasseront les dĂ©mons.

163      «Ils parleront de nouvelles langues.» Je ne parle pas d’un son confus maintenant. Ils parleront avec connaissance, avec rĂ©vĂ©lation ; ces gens-lĂ  avaient le vĂ©ritable don du parler en langues. Quelque chose se produit lorsqu’ils parlent en langues. Ce n’est pas un son confus. Ce n’est pas le son de l’incrĂ©dulitĂ©, pas du tout. Si c’est un tas d’histoires, comme nous en voyons bien des fois, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Mais lorsque vous vous exprimez avec des Paroles, avec l’interprĂ©tation, avec rĂ©vĂ©lation, allĂ©luia ! C’est la cloche de l’Evangile qui retentit. Ce n’est pas un son confus.

164      «S’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.» Ce n’est pas un son confus.

165      Vous les bien-aimĂ©s, vous qui ĂȘtes membres de l’Eglise de Christ, lĂ  derriĂšre, vous direz: «C’est du diable.» Est-ce vrai? Dans ce cas la Bible est du diable. Voyez?

166      La Bible dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris. Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» Ce n’est pas un son confus.

167      Faites attention ! Vous Ă©coutez beaucoup de thĂ©ologies d’églises qui sont des sons confus. Cela ne co-... avec la Bible. Paul a dit: «Si la–si la trompette ne produit pas un son clair, comment peut-on se prĂ©parer pour la bataille?» Oui, oui. Oh ! la la !

168      JĂ©sus a dit: «Ces choses que Je fais, vous les ferez aussi, et mĂȘme de plus grandes, car Je vais au PĂšre.» Ce n’est pas un son confus, rien du tout.

169      Le jour de la PentecĂŽte, Pierre a dit dans Actes 2.38: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ, pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Ce n’est pas un son confus.

170      Il n’y a jamais eu un passage dans la Bible, nulle part, de la GenĂšse Ă  l’Apocalypse, oĂč Dieu ait jamais «aspergé» une personne. C’est un son confus. Il n’y a jamais eu un seul passage dans la Bible oĂč quelqu’un ait Ă©tĂ© baptisĂ© autrement qu’au Nom de JĂ©sus-Christ. Tout ce qui est contraire est un son confus.

171      Lisez la Bible. C’est ce qui constitue l’Evangile. Voici la Semence. La Semence portera Ses fruits. Fiou ! c’est un peu chaud, n’est-ce pas? Mais c’est bon.

172      Le genre de feu qu’il nous faut c’est «le Saint-Esprit et le Feu,» pour brĂ»ler ce qui est charnel et les histoires d’églises en nous, pour nous ramener Ă  l’Etat des fils et des filles de Dieu, lĂ  oĂč ces thĂ©ologies intellectuelles et tout ce que vous apprenez au sĂ©minaire par ici, et le reste disparaĂźtra, et Dieu pourra entrer dans votre coeur. C’est ce qui compte.

173      Ce n’est pas si vous allez rĂ©citer un «je vous salue Marie». Ce n’est pas si vous irez lĂ  Ă  l’église protestante rĂ©citer le Credo des apĂŽtres ; cela n’a rien Ă  voir avec la chose ; rien du tout.

174      JĂ©sus a dit: «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il n’entrera pas dans le Royaume.» Amen. Ce n’est pas un son confus, pas du tout.

175      Lorsqu’Elie est montĂ© lĂ ... Ecoutez, laissez-moi vous montrer quelque chose. Pendant qu’ElisĂ©e observait Elie, il est montĂ© et il l’observait. Il a dit: «Que dĂ©sires-tu?» Un type de Christ et de l’Eglise.

176      Il a dit: «J’aimerais voir quelque chose.»

            Il a dit: «Que dĂ©sires-tu?»

            Il a dit: «J’aimerais avoir une double portion de ton Esprit lorsque tu partiras.» C’était une faim. C’était la thĂ©ologie. C’était quelque chose de mental. Il avait faim de cela. Son esprit voulait de cela. Son Ăąme rĂ©clamait cela. Cela ne veut pas dire qu’il avait cela.

177      Elie a dit: «Tu as demandĂ© une chose difficile. Mais si tu me vois lorsque je partirai, trĂšs bien, cela viendra sur toi.» FrĂšre, il surveillait ce prophĂšte, chaque mouvement qu’il faisait.

178      Et lorsque cet appel final vint, et qu’Elie a Ă©tĂ© appelĂ© Ă  monter au Ciel pour paraĂźtre dans la PrĂ©sence de Dieu, Dieu fit descendre un charriot pour le transporter. Gloire ! Oh ! la la ! Il lui a envoyĂ© un charriot avec des chevaux des charriots–des chevaux de Feu et un char de Feu ; Il a dit: «Mon bien-aimĂ© serviteur, monte. C’était bien.»

179      Il a dit: «TrĂšs bien, ElisĂ©e, je vois que tu m’observes.» Il a ĂŽtĂ© son manteau et l’a jetĂ© en bas. ElisĂ©e a ramassĂ© ce mĂȘme manteau et l’a portĂ©. Il n’y avait aucune incertitude, il a marchĂ© jusqu’à la riviĂšre. AllĂ©luia ! Il avait vu ce qu’Elie avait fait. Il a ouvert cela pour traverser de cette maniĂšre-lĂ . Il a dit: «S’Il est toujours le mĂȘme Dieu, et si Son Esprit est sur moi, la riviĂšre s’ouvrira encore.» Il n’y avait aucune incertitude. Avec ça, il frappa la riviĂšre et dit: «OĂč est le Dieu d’Elie?» Et la mer s’est partagĂ©e de part et d’autre, et il a traversĂ©.

180      Avez-vous remarquĂ©? Il n’était pas obligĂ© d’aller Ă  l’école des prophĂštes pour recevoir une certaine instruction. Gloire ! Fiou ! Ce jeune homme n’avait aucune instruction, et il a marchĂ©. La thĂ©ologie intellectuelle avait pris fin. Il avait cela dans son Ăąme. Observez-le, il avait fait comme Elie.

181      JĂ©sus a dit: «Vous boirez la mĂȘme coupe que Je bois. Vous serez baptisĂ© du mĂȘme baptĂȘme dont J’ai Ă©tĂ© baptisĂ©. Et vous ferez aussi les mĂȘmes oeuvres que Je fais.» Qu’a-t-Il fait? Il a parlĂ© en langues, chassĂ© les dĂ©mons, prĂȘchĂ© l’Evangile, guĂ©ri les malades. Les mĂȘmes choses qu’Il a faites, nous pouvons aussi les faire. Et Ă  la fin de nos jours, de mĂȘme qu’Il est ressuscitĂ© des morts, nous qui sommes en Lui nous ressusciterons aussi.

182      J’ai du mal Ă  rĂ©veiller mon fils le matin. Pour lui c’est comme s’il confond le jour et la nuit. Je lui dis: «Billy, il ne te servira Ă  rien de rester couchĂ© lĂ  comme cela. LĂšve-toi ! Tu ferais mieux de sortir, te brosser les dents, d’aller lĂ  dans la cour, d’examiner ta voiture, de revenir t’asseoir et lire. Ne reste pas couchĂ© au lit: cela ne te fera aucun bien, c’est de la paresse.»

183      Que Dieu ait pitiĂ© de ces chrĂ©tiens paresseux, ils ne sont plus bons Ă  rien: ils en savent trop lĂ -dessus et en parlent si peu aux autres.

184      Il a dit: «Papa, je n’arrive pas Ă  me lever de bonne heure.»

            J’ai dit: «Ecoute, Billy, un de ces jours, tu n’auras plus de papa pour s’occuper de toi. Papa sera parti un de ces quatre matins. Tu entreras dans la chambre, tu jetteras un coup d’oeil peut-ĂȘtre, et papa sera Ă©tendu lĂ . Tu le bougeras, mais il ne se rĂ©veillera plus.» J’ai dit: «A ce moment-lĂ  on m’emportera dans cette petite Ă©glise dans un cercueil. Tu passeras Ă  cĂŽtĂ©, ton mouchoir en main, en train de pleurer, tu baisseras les yeux, et tu diras: ‘VoilĂ  ! mon vieux papa. Je regrette de ne l’avoir pas Ă©coutĂ©.’»

185      J’ai dit: «Mais, souviens-toi, Billy, je me suis toujours levĂ© tĂŽt.» AllĂ©luia ! [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... la trompette bĂ©nie sonnera, je ressusciterai Ă  la premiĂšre rĂ©surrection.

186      Je crois dans la premiĂšre rĂ©surrection (AllĂ©luia !), un glorieux jour par la grĂące de Dieu. Je crois cet Evangile que je prĂȘche. Je crois que c’est la pure vĂ©ritĂ©.

            La robe d’Elie n’avait pas un son confus. Il n’y a pas de son confus.

187      Le membre du CongrĂšs Upshaw... Il n’y avait pas de son confus lorsque le Saint-Esprit m’a dit d’aller lĂ , avant que les mĂ©decins n’aient mĂȘme pu trouver les amibes. Il n’y avait aucun son confus, lorsque le mĂ©decin a dit que j’allais mourir, et c’était Dieu qui m’a guĂ©ri. Ce n’était pas un son confus. Ce n’était pas un son confus Ă  Green’s Mill cette nuit-lĂ , lorsque l’Ange du Seigneur s’est avancĂ© vers moi et a dit: «C’est dans ce but que tu es venu au monde.» Ce n’était pas un son confus.

188      Je suis allĂ© en parler Ă  des prĂ©dicateurs. Ils ont dit: «Billy, tu as fait un cauchemar.» Mais il y a eu des millions d’ñmes qui ont Ă©tĂ© gagnĂ©es Ă  Christ. Il n’y avait pas de son confus. C’était la voix de Dieu s’adressant Ă  un pauvre: ce n’était pas un son confus. Oh ! je n’arrive pas Ă  prĂȘcher lorsque je pense Ă  cela.

189      Je m’adressais Ă  ma femme, il n’y a pas longtemps. Peut-ĂȘtre que j’ai dĂ©jĂ  racontĂ© cela ici avant. Vous connaissez le milieu familial dont je suis issu. J’aime mon papa. Il est dĂ©jĂ  mort. Il est mort dans mes bras, alors que je priais pour lui. Mais il buvait.

190      Toute ma famille buvait. Ils ont fait des choses trĂšs nĂ©fastes, et c’est encore une honte pour la sociĂ©tĂ©. Mes frĂšres boivent ; ce n’est pas parce que je dĂ©sire qu’ils boivent. Je pleure pour eux, je prie pour eux et tout.

191      Autrefois, avant que Dieu m’appelle, j’étais–je me tenais dans la rue, essayant de parler Ă  quelqu’un, les gens... A cause de ce nom, les gens disaient: «Oh ! Branham? Oooh ! Ă©loignez-vous.» Lorsque quelqu’un d’autre passait Ă  cĂŽtĂ© et qu’il cherchait quelqu’un, il disait: «Eloignez-vous de lui.» TrĂšs bien, alors Ă  ce moment-lĂ  ils s’éloignaient. Ils ne voulaient pas me parler.

192      L’autre jour j’ai dit Ă  ma femme: «Maintenant, je dois me glisser quelque part dans les bois et me cacher pour me tenir loin des gens qui viennent de partout dans le monde.»

193      Qu’est-ce qui a fait cela? Est-ce parce que j’ai beaucoup Ă©tudiĂ©? Est-ce parce que j’ai appris la thĂ©ologie? Est-ce parce que j’ai Ă©tĂ© instruit? Est-ce parce que j’ai adhĂ©rĂ© Ă  une Ă©glise? Non. Ça aurait Ă©tĂ© un son confus. Mais un jour quelque chose avait retenti lĂ  au fond de mon coeur, pas dans ma pensĂ©e, dans mon coeur. Dieu est entrĂ©. Et depuis lors, ça a Ă©tĂ© bon. C’est la grĂące Ă©tonnante.

194      J’étais Ă©tonnĂ© l’autre jour, par-dessus tout ce qui est arrivĂ© depuis longtemps. J’aime beaucoup la nature. Vous savez bien que j’aime la nature. J’aime les animaux. Et je pense qu’ils sont merveilleux.

195      Je me tenais dans l’entrebĂąillement de ma porte. FrĂšre LĂ©o et Gene Ă©taient lĂ . Et frĂšre et soeur Wood Ă©taient lĂ . Et le petit Billy Gillmore, le laitier, se tenait lĂ . Et Ă  dix heures du matin, lĂ  sur la route, quelque chose venait en boitillant, en traĂźnant une patte derriĂšre. Ça a tournĂ© et ça a franchi mon portail, et ça s’est avancĂ© jusque sur les marches du perron. C’était un vieil opossum, Ă  dix heures du matin. Ils sont aveugles Ă  cette heure-lĂ  de la journĂ©e, les opossums. Ils sont aveugles Ă  cette heure-lĂ , pendant la journĂ©e. Ils sont tous aveugles, pendant la journĂ©e. C’est un animal nocturne qui se dĂ©place la nuit. Ils chassent, et ils chassent partout, et ils cherchent leur nourriture la nuit. Vous le savez tous. Un opossum est un animal comestible.

196      Et il a tournĂ© et franchi mon portail. Je suis allĂ© Ă  la rencontre de cet opossum. J’ai pris un rĂąteau. Je me suis dit: «C’est Ă©trange. Il peut ĂȘtre aveugle. Qu’est-ce qui le fait agir et chanceler comme cela? J’ai posĂ© le rĂąteau sur lui. Il s’est retournĂ© et m’a regardĂ©, il a grognĂ©. Je me suis dit: «Il y a quelque chose d’étrange.»

197      J’ai regardĂ© Ă  l’intĂ©rieur de sa poche. L’opossum est un animal proche du Kangourou ; ce sont les deux animaux qui ont des poches dans lesquelles ils transportent leurs petits. Et dans la poche de cet opossum, elle avait huit ou neuf petits sans poils lĂ -dedans. Et un chien l’avait attrapĂ©, ou une voiture, et lui avait brisĂ© la patte, l’os de l’épaule. Elle Ă©tait couverte de mouches vertes, elle avait des asticots dans les oreilles, et tout ; et elle Ă©tait lĂ , boitillant comme cela. Et elle a grognĂ© parce qu’elle pensait que j’allais toucher ses petits.

198      J’ai dit: «Cet opossum a plus de sens de maternitĂ© que beaucoup de femmes, particuliĂšrement cette femme qui a jetĂ© son bĂ©bĂ© dans la riviĂšre l’autre jour pour s’en dĂ©barrasser. J’ai dit Ă  Gene et LĂ©o, qui Ă©taient assis lĂ  derriĂšre, j’ai dit: «Venez ici, et je vais vous prĂȘcher un sermon.» J’ai dit: «Regardez la moralitĂ© de cette femme. Regardez la moralitĂ© de cette dame. C’est une brute muette, mais elle a plus de qualitĂ© de dame en elle que quarante pour cent d’AmĂ©ricaines.» C’est juste. J’ai dit: «Il ne lui reste qu’environ une heure Ă  vivre Ă  la voir, mais elle passera cette heure Ă  se battre pour protĂ©ger ses petits. Et ces femmes qui sortent par ici et qui ont de petits bĂ©bĂ©s, elles les Ă©touffent, et les noient, et les jettent au feu et tout: elles sont pires que des chiennes, elles sont pires que des animaux.»

199      Cette petite dame n’a pas voulu attendre. Elle n’a mĂȘme pas voulu s’arrĂȘter, en partie. Elle est montĂ©e droit sur mon perron, et–elle Ă©tait Ă©puisĂ©e, et elle s’est couchĂ©e lĂ . Nous avons essayĂ© de la rĂ©veiller. Elle s’était Ă©vanouie. Elle continuait de grogner, elle souffrait atrocement.

200      Madame Wood s’est avancĂ©e, et monsieur Wood et les autres, ils ont dit: «FrĂšre Branham, je crois que ce qu’on devrait faire en tant qu’hommes, ce serait de tuer cet opossum. Ces pauvres petits bĂ©bĂ©s vont mourir de faim.»Ils ont dit: «C’est la seule chose que vous pouvez faire, faites-le.»Quelqu’un d’autre est passĂ© par lĂ  et a dit: «FrĂšre Branham, n’allez-vous pas tuer cet opossum?»

201      J’ai dit: «Tuez-la. Elle est en train de mourir.» J’ai dit: «Elle est Ă©tendue lĂ  en train de souffrir.» J’ai dit: «Sortez les petits et tuez-les. Ce serait mieux pour eux.» J’ai dit: «Ils n’ont pas d’ñme. Ce n’est qu’une brute muette, c’est juste un animal.» J’ai dit: «Ces pauvres petits vont mourir de faim. La pauvre mĂšre est Ă©tendue lĂ , et ces petits bĂ©bĂ©s la tĂštent, et vous savez dans quel Ă©tat elle se trouve.» J’ai dit: «Ils vont mourir.»

202      J’ai dit, j’ai dit: «C’est vrai, je suis un chasseur, mais pas un assassin.» J’ai dit: «J’aime chasser, mais je ne tue pas juste pour tuer. Ça, c’est ĂȘtre un assassin.» C’est juste. Je ne tue que ce que je peux manger, ou quelque chose dont je peux me servir, ou quelque chose qui dĂ©truit. Je ne tue pas pour tuer ; ça, c’est le propre d’un meurtrier. Je ne peux pas le faire. Je ne peux tout simplement pas le faire.

203      Et je savais que raisonnablement, du point de vue mental, selon la maniĂšre correcte de penser, en tant qu’homme ce qu’il fallait faire, c’était de tuer l’opossum et ces petits. L’opossum Ă©tait mourant, il ne reprendrait plus conscience. Et ces petits allaient mourir de faim. Et en se nourrissant de ce vieux lait coagulĂ© de leur mĂšre, ils allaient probablement mourir dans la misĂšre. La meilleure chose Ă  faire, c’était de les ĂŽter de cette souffrance. C’était la seule chose raisonnable. Mais quelque chose ici Ă  l’intĂ©rieur ne me permettait pas de le faire.

204      Les gens commençaient Ă  venir. J’avais une visite Ă  faire, je suis parti. Ce soir-lĂ , frĂšre Wood et moi, nous conduisions sur la route, en compagnie de soeur Wood et de ma femme. Nous revenions des environs de Scottsburg, oĂč j’étais allĂ© pour essayer de prendre un petit repos mental, frĂšre Wood a dit: «Voyez-vous ce chiot lĂ -bas sur la route?» Il a dit: «Il va se faire Ă©craser.» J’ai brusquement fait dĂ©vier ma voiture et je suis retournĂ©. Nous avons ramassĂ© le petit animal.

205      Il Ă©tait tout recouvert de mouches et de poux, et il Ă©tait rongĂ© par la gale. Eh bien, quelle Ă©tait la chose raisonnable Ă  faire? Le tuer. Je ne pouvais pas le faire. J’ai amenĂ© le petit animal chez moi, je me suis procurĂ© un peu de poudre antiseptique, et je l’ai vaporisĂ©, je me suis procurĂ© un traitement contre la gale ; je lui ai donnĂ© un bon repas copieux. Je suis allĂ© le cacher trĂšs loin, j’essayais de soigner ce petit animal. Il avait besoin de vivre.

206      La vie a quelque chose de rĂ©el. N’imitez pas le christianisme ; cherchez la Vie, vivez. N’essayez pas de vous dĂ©battre vous-mĂȘme, et de dire: «Eh bien, je suis un chrĂ©tien, je ne devrais pas faire ceci ; je ne devrais pas faire cela.» Vivez. Il y a une Personne qui prend soin de vous.

207      Ce soir-lĂ , Ă  vingt-deux heures trente ou Ă  vingt-trois heures juste, cet opossum Ă©tait toujours couchĂ© lĂ  inconscient ; il Ă©tait couvert de mouches vertes, son Ă©paule brisĂ©e, il Ă©tait Ă©tendu lĂ , souffrant, se mourant.

208      Longtemps aprĂšs, Billy est entrĂ©. L’opossum Ă©tait couchĂ© lĂ , couchĂ© lĂ  au fond, ces petits essayaient de tĂ©ter le peu de lait qui lui restait, c’est la vie venant de la mĂšre. Elle continuait Ă  grogner terriblement. Elle essayait de se relever, elle n’y arrivait pas. Elle essayait de se relever, et elle n’y arrivait pas.

209      Je n’arrivais pas Ă  oublier ce pauvre vieil opossum. Je me suis dit: «Ô Dieu, je devrais entrer, prendre un fusil, et tuer cet opossum, mais je ne saurais pas le faire. Qu’est-ce qu’il y a, Seigneur?»

210      Je faisais les cent pas lĂ  sur le plancher. Le jour se levait, la vieille mĂšre opossum Ă©tait toujours Ă©tendue lĂ . Je suis retournĂ© et je me suis dit: «Ô Dieu, elle est lĂ  sous ce soleil brĂ»lant, elle est couchĂ©e lĂ  sur mon perron.» J’ai commencĂ© Ă  faire demi-tour.

211      Le Bienveillant Saint-Esprit m’a arrĂȘtĂ©, Il a dit: «Tu l’as appelĂ©e une dame. Tu as eu pitiĂ© d’elle, parce qu’elle est une vraie mĂšre. Et Je l’ai envoyĂ©e chez toi pour que tu pries pour elle, et tu la laisses Ă©tendue lĂ  comme une femme sur ton seuil.»

212      J’ai dit: «Ô Dieu, pardonne Ton serviteur stupide.» Je suis sorti lĂ  et j’ai dit: «Ô Dieu, si–si Tu es assez misĂ©ricordieux pour T’occuper d’un animal muet, qui a suffisamment de qualitĂ© de dame en elle pour Ă©lever ses bĂ©bĂ©s, pour envoyer un opossum ignorant sur mon seuil afin que je prie pour lui, ĂŽ Dieu, guĂ©ris cet opossum. Au Nom de JĂ©sus, je prie.»

213      La vieille mĂšre opossum s’est retournĂ©e et m’a regardĂ©, elle a levĂ© ses pattes, elle a pris ses petits et elle les a introduits dans la poche, elle a inclinĂ© la tĂȘte, comme pour dire: «Merci.» Et elle est retournĂ©e dans les bois, en train de se rĂ©jouir. Elle en sait plus que les prĂ©dicateurs, parfois. Elle suit la conduite du Saint-Esprit.

214      Si Dieu peut s’occuper d’un opossum, Ă  combien plus forte raison peut-Il s’occuper d’un homme, si seulement celui-ci...?... Il n’y a aucun son confus du tout Ă  ce sujet. Dieu utilise des animaux pour enseigner les gens dans les rĂ©unions: Il le fait certainement.

            Il a utilisĂ© une mule, autrefois pour rĂ©primander un prĂ©dicateur rĂ©trograde.

215      Le grand saint François d’Assise, dont vous les catholiques dites qu’il Ă©tait catholique, il ne l’était pas. Cependant il a protestĂ© contre l’Eglise catholique aussi fort que je le fais. Mais il n’y avait pas d’autre Ă©glise en ce jour-lĂ , alors ils l’ont pris et l’ont appelĂ© un saint. Mais lorsqu’il est sorti sur la rue pour prĂȘcher le mĂȘme Evangile que je prĂȘche maintenant, les oiseaux faisaient du bruit dans les arbres. Il a dit: «Mes petites soeurs, je vais prĂȘcher l’Evangile de JĂ©sus-Christ. Tenez-vous tranquilles pendant que je suis en train de prĂȘcher.» Et chaque oiseau s’est tu.

216      Ceci n’est pas un son confus. Nous vivons dans la PrĂ©sence du Seigneur JĂ©sus-Christ. Ses bĂ©nĂ©dictions sont ici.

217      Un Dieu qui a pu retenir un avion au sol lĂ -bas, et le retenir au sol Ă  cause d’une pauvre femme de couleur illettrĂ©e, qui ne connaissait mĂȘme pas son alphabet, pour guĂ©rir son fils d’une maladie vĂ©nĂ©rienne... Vous connaissez ce rĂ©cit.

218      C’est Dieu qui pouvait parler Ă  un opossum ignorant, pendant qu’il y a des prĂ©dicateurs dans cette ville qui se moquaient de la guĂ©rison divine, des gens qui, d’un air dĂ©daigneux, disaient que j’étais fou, parce que j’enseignais cela. Et Dieu s’occupe d’une mĂšre opossum ignorante, parce qu’elle Ă©tait une dame, parce qu’elle aimait ses petits, parce qu’elle Ă©tait prĂȘte Ă  mourir pour eux... Ce mĂȘme Dieu...

219      Nous sommes envoyĂ©s ici sur terre pour diffĂ©rentes choses. Certains sont envoyĂ©s pour prĂȘcher l’Evangile. Certains sont envoyĂ©s pour prophĂ©tiser. Certains sont envoyĂ©s pour offrir la priĂšre de la foi. Certains ont des dons de guĂ©rison.

220      Et le mĂȘme Dieu qui a parlĂ© lĂ -bas dans notre chambre ce soir-lĂ , ou ici au–pendant que je conduisais dans cette vision, et qui m’a dit que frĂšre Bosworth Ă©tait couchĂ© Ă  l’article de la mort, en Afrique du Sud... Et le Saint-Esprit avait devancĂ© le tĂ©lĂ©gramme ici, de vingt-quatre heures. Ce mĂȘme Dieu, ce mĂȘme Dieu qui honore la fidĂ©litĂ©... Oh ! grĂąces soient rendues Ă  Dieu !

221      La fidĂ©litĂ©: Je donnerais la derniĂšre goutte de mon sang pour la femme la plus noire ou la plus jaune qui existe au monde, qui aimerait vivre fidĂšlement envers son mari. Je mourrais pour elle, comme je mourrais pour ma propre femme. J’ai du respect pour elle en tant que dame.

222      Que pensez-vous que JĂ©sus-Christ a accompli? Et pourquoi ne pouvez–ne pouvez-vous pas Lui ĂȘtre fidĂšle, et abandonner votre Ă©goĂŻsme, et votre indiffĂ©rence? Ne pouvez-vous pas abandonner votre Ă©glise, vos petites affaires mesquines, et venir Ă  Lui, et ĂȘtre fidĂšle?

223      Ce pauvre opossum ignorant, et le Saint-Esprit... Et j’étais lĂ  en vacances, sans mĂȘme avoir priĂ©, et cette pauvre petite dame opossum Ă©tait couchĂ©e lĂ  sur le seuil de ma porte. Alors que le soleil Ă©tait devenu ardent, elle Ă©tait couchĂ©e lĂ , fidĂšle.

224      Lorsque la nuit est venue, elle a ouvert ses yeux, elle voyait. Mais le Saint-Esprit n’a pas voulu la laisser partir. Elle est restĂ©e couchĂ©e lĂ  toute la nuit. Elle n’arrivait pas Ă  se lever. Et puis, trĂšs tĂŽt matin, montrant qu’elle Ă©tait couchĂ©e lĂ  depuis vingt-quatre heures, attendant son tour afin que l’on prie pour elle, car elle Ă©tait un animal... Et lorsque le Saint-Esprit a dit: «Sors lĂ -bas et prie pour elle.» Le Dieu du Ciel l’a guĂ©rie.

225      Elle a immĂ©diatement rassemblĂ© ses petits dans sa poche, elle s’est retournĂ©e pour me regarder, avec des yeux les plus tristes que j’aie jamais vus, comme pour dire: «Merci, gentil monsieur.» Et elle a descendu la route.

226      Elle avait dĂ©passĂ© quatre autres maisons qui Ă©taient plus proches de la route que la mienne pour franchir la porte: une, deux, trois, quatre, elle est entrĂ©e dans la cinquiĂšme, J-Ă©-s-u-s. Elle a franchi la porte. Elle n’a pas attendu lĂ  dans la brousse. Elle n’a pas attendu Ă  l’ombre. Elle est sortie sous le soleil pour atteindre le seuil de la maison. Elle est restĂ©e couchĂ©e lĂ  patiemment, sans grommeler, sans murmurer, attendant son tour pour que l’on prie pour elle.

227      Et ensuite, lorsque j’ai obĂ©i au Saint-Esprit, Dieu a rĂ©tabli la santĂ© de l’opossum. Elle a pris ses bĂ©bĂ©s et elle est retournĂ©e dans sa demeure: ce n’était pas un son confus. Dieu, qui connaĂźt le nombre de plumes qui sont sur les ailes d’un oiseau, sait lĂ  oĂč ils sont tous. Le Dieu qui connaĂźt le nombre de cheveux de votre tĂȘte, le Dieu qui se dĂ©place sur les ailes du matin, Celui qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, Celui qui connaĂźt chaque crĂ©ature et chaque ĂȘtre. Il est Dieu. Voici Sa Parole. Les cieux et la terre passeront, mais Elle ne passera jamais. Ne soyez pas sĂ©duits par la doctrine des hommes. Croyez en Dieu, et vivez. Prions.

228      PĂšre cĂ©leste, au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Bien-AimĂ© Fils... Il n’y a pas de son confus, aucune incertitude Ă  ce sujet, Il est le Fils de Dieu. Il est nĂ© d’une vierge. Il est venu ici sous la puissance de Dieu. Il est venu ici au travers de la vierge Marie. Il a souffert, Il a saignĂ©, et Il est mort sous Ponce Pilate. Alors qu’ils auraient pu Le dĂ©livrer, les Juifs L’ont crucifiĂ©, et ont reniĂ© le Juste. Et il est Ă©crit: «Pourquoi ces tumultes parmi les nations, et ces vaines pensĂ©es parmi les peuples?»

229      Ô Dieu, vraiment, en Ă©tendant Ta main pour guĂ©rir, afin que des miracles et des prodiges soient accomplis dans les derniers jours pour prouver que ceci, c’est la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison... La puissance de Dieu est ici. Le Fils qui avait brillĂ© au jour de la PentecĂŽte sur les gens de l’Orient est en train de briller maintenant sur les gens de l’Occident. Les gens s’étaient moquĂ©s de Cela, ils avaient raillĂ© Cela, et ils ont dit que c’était du faux semblant, ils les ont traitĂ©s des sorciers, des diseurs de bonne aventure et d’incrĂ©dules, et ils les ont mĂȘme tuĂ©s, ils les ont brĂ»lĂ©s sur le bĂ»cher, ils les ont bouillis dans de l’huile. Mais Tu Ă©tais avec eux pour les dĂ©livrer.

230      Tu es ici aujourd’hui. Tu es ici, en cette heure de la fin, mĂȘme pour des plus grandes bĂ©nĂ©dictions: «Car la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison devraient venir ensemble.»

231      Et maintenant, PĂšre, s’il y a une quelconque incertitude dans l’expĂ©rience d’une personne qui est dans cette salle ; je prie, PĂšre, qu’en cette heure, ils placent leur foi, non pas dans leur maniĂšre mentale de penser, non pas dans le raisonnement en suivant la doctrine des hommes, mais dans la foi dans la Parole Ă©ternelle de Dieu pour la Vie Eternelle. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions au Nom de JĂ©sus, Ton Fils.

232      Alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a une personne ici maintenant, qui aimerait lever la main avec rĂ©vĂ©rence, et dire: «Je lĂšve ma main, non pas vers le prĂ©dicateur, mais vers Dieu. Ô Dieu, change ma maniĂšre de penser. J’ai essayĂ© de raisonner pour savoir comment ces choses se passeraient. J’ai essayĂ© de raisonner pour savoir ce que diraient mes voisins si jamais je naissais de nouveau, si jamais Dieu me bĂ©nissait de telle maniĂšre que je me mette Ă  crier, si jamais Dieu me bĂ©nissait de sorte que j’aie une expĂ©rience qui me ferait pleurer, je devrais quitter mes associĂ©s. J’ai essayĂ© de raisonner sur cela, ĂŽ Dieu. Mais aujourd’hui, je ne veux plus raisonner. Je lĂšve maintenant ma main vers Toi, ĂŽ Dieu, et je dĂ©clare que ceci est mon tĂ©moignage. Et si Tu ĂŽtes de moi les raisonnements, et si Tu laisses mon Ăąme prendre position pour croire Ta Parole sans aucun raisonnement, je croirai que c’est un son certain qui m’est donnĂ©.» Voulez-vous lever la main? Y a-t-il quelqu’un dans cette salle, partout oĂč vous ĂȘtes. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous, vous, vous, vous, et vous. Environ quatre-vingt-cinq pour cent de gens dans la salle.

233      Un raisonnement? Abandonnez les raisonnements. Rejetez-les. Dieu ne veut pas que vous puissiez raisonner. Le raisonnement essaie toujours de trouver une Ă©chappatoire. La foi ne raisonne pas. La foi croit tout simplement. Votre esprit, c’est ce qui vous fait raisonner. C’est un trompeur. Le dĂ©tecteur de mensonge le prouve. La Bible de Dieu est la premiĂšre Ă  prouver cela. Mais votre Ăąme est immortelle, frĂšre, soeur. Votre puissance de raisonnement vous quittera lorsque la mort vous frappera, mais votre Ăąme sera avec vous dans l’éternitĂ©. Ne voulez-vous pas croire la Parole de Dieu et L’accepter?

234      Dans un mot de priĂšre, y a-t-il quelqu’un d’autre qui aimerait lever la main? Dites: «Souvenez-vous de moi maintenant, FrĂšre Branham, pendant que vous priez. J’aimerais chasser le raisonnement.» Que Dieu vous bĂ©nisse, ma petite dame. Il y en a une autre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, je vous vois. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Vous, et oui, la soeur. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Y a-t-il quelqu’un d’autre qui aimerait lever sa main, immĂ©diatement, et dire: «Souvenez-vous...» Que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Chassez le raisonnement. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, je vois votre main. Ne raisonnez plus. Croyez simplement. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur.

235      Y a-t-il quelqu’un d’autre juste avant que nous priions maintenant. Je vais prier et demander Ă  Dieu qu’Il vous aide, Il voit votre main. Que Dieu te bĂ©nisse, jeune homme, je vois ta main. Y a-t-il quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, je vois votre main.

236      Oh ! le bonheur de croire. La bĂ©nĂ©diction qu’il y a quand on ne cherche pas Ă  comprendre la chose. La bĂ©nĂ©diction qu’il y a en ne s’appuyant que sur la Parole de Dieu, et en disant: «C’est vrai», et d’aller de l’avant. C’est ça la Vie. C’est ça rĂ©ellement vivre.

237      Ma chĂšre et tendre vieille belle-mĂšre qui est assise ici derriĂšre, lorsque je lui en parlais hier, elle a dit: «Billy, j’avais une horloge, je n’arrivais pas Ă  la faire fonctionner.» Elle a dit: «Je ne pouvais simplement pas rester comme ça sans cette horloge. Je n’avais pas d’argent pour m’en acheter une autre.» Alors elle a dit: «Je me suis agenouillĂ©e et j’ai dit: ‘Ô Dieu, fais fonctionner cette horloge pour moi, le veux-Tu?’» Elle a dit qu’elle a levĂ© les yeux, et l’horloge a commencĂ© Ă  fonctionner, et elle fonctionne parfaitement.

238      Son rĂ©frigĂ©rateur, a-t-elle dit, deux jours aprĂšs cela, ne se dĂ©giv-... ne cessait de se dĂ©givrer ; il y avait un petit coin qui gardait la glace. Elle a fait tout son possible pour empĂȘcher cela de se dĂ©givrer, ou plutĂŽt pour faire en sorte que cela arrĂȘte de se dĂ©givrer, parce qu’elle ne pouvait pas garder son beurre et tout le reste lĂ -dedans.

239      La pauvre vieille, c’est une veuve. Son mari est dans la Gloire. C’est mon beau-pĂšre. Il avait donnĂ© son dernier tĂ©moignage, ici Ă  ma gauche, avant d’aller Ă  la Maison.

240      Elle s’est agenouillĂ©e, elle savait qu’elle n’avait pas d’argent pour acheter un autre rĂ©frigĂ©rateur. Elle a dit: «Ô Dieu, veux-Tu avoir encore pitiĂ© de moi? Tu me connais. Fais que mon rĂ©frigĂ©rateur se remette Ă  givrer, je T’en prie.» Elle s’est levĂ©e et elle est partie, elle a regardĂ© dans son rĂ©frigĂ©rateur, et la givre avait commencĂ© Ă  se former autour des parois.

241      Soyez simple. Demandez tout simplement. N’essayez pas de comprendre. N’essayez pas d’étudier cela. Croyez tout simplement cela. N’essayez pas de comprendre cela d’une maniĂšre intellectuelle. Croyez-le tout simplement avec votre Ăąme.

242      Notre PĂšre cĂ©leste, beaucoup de gens ont levĂ© la main ce matin. Ils ont besoin de la priĂšre. Je prie, ĂŽ Dieu, que ceci soit la touche finale aujourd’hui ; qu’ils ne raisonnent plus ; qu’ils partent en croyant. Accorde-le, Seigneur. C’est un son certain. C’est l’Evangile qui sonne la glorieuse annĂ©e de jubilĂ©e. Le temps de la dĂ©livrance est lĂ .

243      Ne veux-tu pas, s’il Te plaĂźt, PĂšre, leur prodiguer Ă  chacun d’eux Tes tendres soins et leur donner le lait pur de l’Evangile maintenant? Et s’ils ont dĂ©jĂ  pris cela, qu’ils reçoivent maintenant la nourriture solide, et qu’ils deviennent des chrĂ©tiens accomplis, pour ne plus jamais cancaner avec le monde, se livrer au monde, mais qu’ils soient de vĂ©ritables hommes et femmes, qui croient au son certain: que l’Evangile est vrai, peu importe celui qui dit le contraire. La Bible, chaque Parole est la vĂ©ritĂ©. «Les hommes enseignent pour doctrine des commandements d’hommes.» Mais la Parole de Dieu ne faillira jamais. Puissent-ils La croire aujourd’hui.

244      Et ceux qui n’ont pas levĂ© la main, qui sont vraiment convaincus, mais qui n’ont pas levĂ© la main, nous prions aussi pour eux, Seigneur, que Tu sois misĂ©ricordieux envers eux. Nous demandons ces bĂ©nĂ©dictions, PĂšre, parce qu’un jour nous viendrons en jugement. Et le message de ce matin sera prĂ©sentĂ© en ce jour-lĂ . En ce jour-lĂ  que leurs Ăąmes ne les hantent pas, en disant: «Tu aurais dĂ» faire ça.» Mais qu’il y ait la paix dans la vallĂ©e lorsqu’ils traverseront. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus.

... d’ñges, fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en Toi ;
Laisse que l’eau et le Sang,
Qui coulÚrent de Ton flanc percé
Soient un double remÚde pour le péché,
Me sauver du courroux et me rendre pur.

245      Dieu bien-aimĂ©, s’il y a parmi ces gens, en ce jour, quelques afflictions, quelques maladies, quelque chose qui cloche dans leur corps, nous prions, PĂšre, pendant que le Saint-Esprit est ici, nous rĂ©clamons simplement Ă  grands cris les bĂ©nĂ©dictions, la purification de nos Ăąmes de toute injustice, par le Sang du Seigneur JĂ©sus, le Fils de Dieu. Puisse-t-Il aujourd’hui, avec Son Glorieux Esprit qui persuade, Ses glorieuses vertus guĂ©rissantes, permettre que chaque Ăąme pure regarde au Calvaire et dise: «C’est lĂ  qu’Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Accorde-le, Seigneur.

246      Maintenant, pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, s’il y a des gens ici pour lesquels on doit prier, pour la maladie, veuillez vous tenir debout, lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Que Dieu vous bĂ©nisse. Ça va, tenez-vous simplement debout. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

... fontaine.
Gratuite pour tous, ce flot guérissant,
Qui coule de la fontaine du Calvaire.

A la croix, Ă  la croix,
Sois ma gloire à jamais ; (Ô Dieu.)
Mon ùme enlevée trouvera
Du repos au-delĂ  de la riviĂšre.

247      Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, Tu vois tous ces gens qui se sont tenus debout, PĂšre. Ils se tiennent debout en guise de tĂ©moignage, montrant qu’ils Te croient, PĂšre. Toi qui as pu envoyer cette pauvre vieille mĂšre opossum Ă  la porte, Toi qui as pu arrĂȘter ce grand taureau dangereux lĂ , et qui l’as fait rebrousser chemin, Toi qui as pu faire retourner ces guĂȘpes dans leur nid ; Toi qui as pu ramener ce chien Ă  la vie, mon vieux chien de chasse, aprĂšs avoir Ă©tĂ© traĂźnĂ© Ă  soixante miles Ă  l’heure [96,5 km/h] sur une distance de deux miles [3 km], il Ă©tait Ă©tendu raide, mort...

248      J’aimais cet animal. La priĂšre l’a ramenĂ© Ă  la vie. La priĂšre a remis la patte et l’épaule de cet opossum en place, cette petite mĂšre, et l’a renvoyĂ©e dans les bois, toute heureuse. La main du Dieu vivant...

249      Ces chrĂ©tiens se sont imposĂ© les mains, Seigneur. Et j’impose mes mains Ă  ce frĂšre, pour crĂ©er un point de contact pour tous ceux qui sont dans la salle. Nous sommes des croyants, Seigneur. Nous croyons ces choses. Nous T’aimons.

250      Ce n’est pas un son confus: nous T’avons vu guĂ©rir les malades, ressusciter les morts, chasser les mauvais esprits, enlever les cancers, faire marcher les infirmes, sauver les Ăąmes, sanctifier les croyants, remplir les gens du Saint-Esprit, donner la Vie immortelle ; nous les entendons pendant qu’ils se meurent, louer, tĂ©moigner, glorifier Dieu, croyant que Tu reviendras.

251      Nous avons besoin du secours, Seigneur. Accorde, Seigneur, que tout ce qui a Ă©tĂ© demandĂ© soit accordĂ©: que les Ăąmes soient sauvĂ©es, par-dessus toutes choses, que les rĂ©trogrades soient restaurĂ©s. Et nous prions que les corps malades soient guĂ©ris maintenant mĂȘme. J’envoie cette priĂšre de la foi au Nom de JĂ©sus-Christ, pour la guĂ©rison des malades, le salut des Ăąmes, la restauration de ceux qui sont au-dehors, au Nom de JĂ©sus.

Ma foi regarde Ă  Toi, (Tenons-nous debout.)
Toi Agneau du Calvaire, Sauveur divin ;
Maintenant, Ă©coute-moi pendant que je prie,
Ôte toute ma culpabilitĂ©,
Ne me laisse pas m’éloigner de Toi.

252      Maintenant, vous qui le pouvez, levez la main, pendant que nous chantons ceci:

Pendant que je parcours les sombres labyrinthes de la vie,
Et que les chagrins m’environnent,
Oh ! sois mon guide ;
Transforme les ténÚbres en jour,
Essuie les larmes de tristesse,
Ne me laisse jamais m’égarer loin de Toi.

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