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PrĂ©dication La Conduite De L’Esprit De Dieu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0807E La durĂ©e est de: 1 heure et 40 minutes .pdf La traduction Shp
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La Conduite De L’Esprit De Dieu

1          Bonsoir, mes amis. Je suis heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir au service du Seigneur. AprĂšs cette bonne averse qu’on a eue aujourd’hui Ă  l’extĂ©rieur, j’espĂšre que Dieu nous accordera une averse Ă  l’intĂ©rieur, une averse spirituelle. Autrefois, nous chantions: «Pluies de bĂ©nĂ©diction.» C’est ce dont nous avons besoin, n’est-ce pas? De grandes pluies de bĂ©nĂ©diction.

            On s’accorde gĂ©nĂ©ralement des bĂ©nĂ©dictions, ou on se passe ce que nous appelons des bouquets Ă  la fin des services, mais nous n’aurons pas Ă  le faire dans ce–ce cas-ci. Je n’ai jamais eu le privilĂšge de rencontrer personnellement certains prĂ©dicateurs et autres de l’Association, qui nous ont permis d’avoir ce camp, pour cette petite occasion que nous avons eue ces deux soirĂ©es. Mais si l’un des administrateurs, ou les–ou quelqu’un qui est en contact avec eux, avec cette...ceux qui nous ont permis d’avoir ce lieu, nous aimerions vous remercier de tout notre coeur, gentil frĂšre. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Et nous allons commencer la rĂ©union de priĂšre.

2          Et, souvenez-vous... M’aimez-vous? Si vous m’aimez, levez la main. Et je lĂšve mes deux mains. Je vous aime d’un amour immortel en JĂ©sus-Christ. Priez pour moi.

             Bon, Celui qui peut ouvrir les Ecritures, ce n’est pas un homme, c’est Dieu. Ainsi, puisse-t-Il ouvrir cette sainte Parole alors que nous lisons dans Saint Luc, chapitre 2 pour un sujet, et pour thĂšme, dans un autre passage. Mais dans Saint Luc 2, vers 25, voici ce que nous lisons:

Et voici, il y avait Ă  JĂ©rusalem un homme appelĂ© SimĂ©on. Cet homme Ă©tait juste et pieux, il attendait la consolation d’IsraĂ«l, et l’Esprit-Saint Ă©tait sur lui.

 Il avait Ă©tĂ© divinement averti par le Saint-Esprit qu’il ne mourrait point avant d’avoir vu le Christ du Seigneur.

Il vint au temple, poussĂ© par l’Esprit. Et, comme ils apportaient le petit enfant JĂ©sus pour accomplir Ă  son Ă©gard ce qu’ordonnait la loi, il le reçut dans ses bras, bĂ©nit Dieu, et dit: Maintenant, Seigneur, tu laisses ton serviteur s’en aller en paix, selon ta Parole.

Car mes yeux ont vu ton salut,

            Dans Romains 8, verset 14:

Car tous ceux qui sont conduits par l’Esprit de Dieu sont fils de Dieu.

3          Maintenant, nous allons prendre pour sujet ce soir: L’Expectative. Et notre thĂšme de ce soir sera: La Conduite de l’Esprit de Dieu.

            L’époque oĂč se passe ce que nous venons de lire dans notre texte, c’était vraiment un temps Ă  JĂ©rusalem! Les IsraĂ©lites, les Juifs, s’étaient Ă©loignĂ©s de leur Dieu, ils s’étaient Ă©garĂ©s, ils Ă©taient devenus formalistes et indiffĂ©rents ; et ils soutenaient que tous les jours des miracles Ă©taient passĂ©s. Ils lisaient ce que JosuĂ© avait fait. Ils lisaient ce que MoĂŻse avait fait. Mais ils s’étaient relĂąchĂ©s Ă  cause du progrĂšs scientifique et de leur Ă©panouissement. L’instruction prĂ©dominait.

            C’est vraiment dommage que ces choses se substituent au Saint-Esprit. Que Dieu ait pitiĂ©!

            Je pense... je dis ceci avec rĂ©vĂ©rence ; je le dis avec respect, sans m’en servir comme prĂ©texte Ă  mon ignorance: mais je dĂ©clare que l’instruction est l’une des plus grandes malĂ©dictions que la religion de JĂ©sus-Christ ait jamais connues. Les gens la substituent au salut. Ils pensent que parce qu’un prĂ©dicateur est trĂšs instruit, qu’il prononce trĂšs bien ses mots... Qu’importe Ă  Dieu votre façon de prononcer les mots?

4          Il y a quelque temps, Ă  Fort Wayne, dans l’Indiana, j’ai Ă©tĂ© Ă©tonnĂ©. Cela me vient Ă  l’esprit maintenant. J’étais passĂ© derriĂšre l’estrade, c’est lĂ  qu’ont lieu des Ă©vĂ©nements extraordinaires du monde. Vous qui lisez ce magazine cĂ©lĂšbre: Nous le Peuple, ça a Ă©tĂ© publiĂ© lĂ . Ils ont Ă©crit, dans un article sur la religion, quelque chose sur mes rĂ©unions Ă  Fort Wayne ; lĂ -bas, Dieu avait fait recouvrer la vue Ă  une jeune fille qui Ă©tait complĂštement aveugle. Et un enfant aux pieds bots avait Ă©tĂ© complĂštement guĂ©ri Ă  l’estrade.

            J’étais devenu trĂšs faible. On m’avait fait passer derriĂšre l’estrade, lĂ  oĂč mon ami Paul Rader, qui est parti dans la Gloire il y a plusieurs annĂ©es, avait composĂ© ce cantique cĂ©lĂšbre qui m’accompagne aujourd’hui, Crois seulement. Pendant que je me tenais lĂ , un homme instruit est entrĂ©, trĂšs Ă©rudit. A l’entendre parler, il aurait appris Ă  monsieur Webster quoi dire. Il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, une seule chose cloche dans votre ministĂšre.»

            J’ai dit: «Eh bien, gentil homme, j’aimerais savoir tout ce qui cloche.» J’ai dit: «Je ne voudrais pas qu’il y en ait.»

            Il a dit: «C’est votre grammaire.» Il a dit: «Oh ! Elle est pauvre.»

            J’ai dit: «Oui, oui. C’est vrai.» J’ai dit: «Je... Nous Ă©tions neuf enfants, les garçons, plus une fille, ça fait dix. Mon pĂšre est mort jeune.» J’ai dit: «J’ai dĂ» travailler pour m’occuper de dix enfants.» Et j’ai dit: «Je–je n’ai pas reçu une grande instruction, je n’ai fait que l’école primaire.»

            Il a dit: «Mais, FrĂšre Branham, maintenant vous ĂȘtes un homme.» Il a dit: «Cela ne compte plus pour le moment.» Il a dit: «Vous pouvez recevoir des cours par correspondance ou quelque chose comme cela, je... Et amĂ©liorer votre grammaire.» Il a dit: «C’est terrible.»

            J’ai dit: «Oui, oui. Je le sais.» J’ai dit: «Je suis dĂ©solĂ©. Mais, ai-je dit, aprĂšs que le Seigneur m’a donnĂ© ce ministĂšre, et il me faut aller travailler pour Lui, les gens affluent tellement dans le... A ce jour, il y a aux Etats-Unis quatre cents villes principales qui rĂ©clament des rĂ©unions. Je signe des documents et autres, lĂ  oĂč des dizaines de milliers assistent aux rĂ©unions.» J’ai dit: «Comment pourrais-je le faire, monsieur, Ă  cette allure?»

5          «Oh ! a-t-il dit, un point sur lequel vous commettez ce genre d’erreur, a-t-il dit, le soir, vous avez dit: ’ Que tous ceux qui viennent passent par ce polepit–polepit, a-t-il dit. FrĂšre Branham, l’assemblĂ©e vous apprĂ©cierait davantage si vous disiez pulpit [chaire] et non polepit,»

            Eh bien, il m’a un peu durement tirĂ© l’oreille, je pense. J’ai dit: «Mon bien-aimĂ© frĂšre, je ne suis pas d’accord avec vous. Qu’importe Ă  ces gens que je dise polepit ou pulpit [chaire] ! Ce qu’ils veulent de moi, c’est que je prĂȘche la Parole et que je vive ce que je prĂȘche.» J’ai dit: «VoilĂ  l’essentiel.»

            Donc, Christ ne vient pas par l’instruction. Christ vient par un coeur abandonnĂ© qui croit en Lui. Eh bien, l’instruction est une bonne chose, mais elle ne prendra jamais la place du salut. Impossible.

6          Et, mais, en ces jours-lĂ , les gens s’étaient Ă©loignĂ©s. AussitĂŽt que l’instruction prend place, le surnaturel quitte l’église, Christ quitte. Il ne peut pas supporter cela. Les gens deviennent tellement intelligents qu’ils savent plus que Lui. Donc, les Ecritures ne sont pas apportĂ©es par l’instruction ; Elles sont apportĂ©es par la rĂ©vĂ©lation, pas par l’instruction, par la rĂ©vĂ©lation. AussitĂŽt donc que l’instruction occupe votre chaire... Beaucoup parmi vous, dans le choix de vos prĂ©dicateurs qui doivent occuper la chaire, vous choisissez le–le–le jeune homme fraĂźchement sorti de l’école, intelligent, plein d’esprit, sociable et mĂ©langeur. Dieu ne veut pas celui qui mĂ©lange, Il veut celui qui sĂ©pare. Dieu veut quelque chose qui est... Voyez? Et vous votez pour lui ; et souvent, c’est parce qu’il est trĂšs raffinĂ©, il est gentil. Comme... Ce n’est pas ainsi que Dieu choisit des hommes.

7          Eh bien, quand Samuel est allĂ© choisir l’un des fils de David, ou plutĂŽt pas de David, mais l’un des fils d’IsaĂŻ, le pĂšre de David, on lui a prĂ©sentĂ© l’aĂźnĂ©, comme ils Ă©taient sĂ»rs que ce serait lui qui prendrait la place de SaĂŒl .C’était un grand gaillard beau, aux cheveux bouclĂ©s, mesurant sept pieds... Eh bien, IsaĂŻ a dit: «Il aura un air merveilleux dans ses robes royales, avec une grosse couronne sur la tĂȘte.»

            Voyez-vous comment les pensĂ©es humaines peuvent s’infiltrer? Et en s’avançant, le prophĂšte se disait: «C’est peut-ĂȘtre lui l’homme.»

            Il portait une cruche d’huile, lorsqu’il s’est avancĂ©, le Saint-Esprit a dit: «Je l’ai rejetĂ©.» Le monde l’avait choisi, mais Dieu l’avait rejetĂ©. Le monde regardait l’apparence, Dieu regardait l’intĂ©rieur.

            On a fait venir un autre de grande taille. Il Ă©tait raffinĂ©, peut-ĂȘtre qu’il peignait ses cheveux en les renvoyant en arriĂšre. Il a dit: «Quel beau jeune homme ! Regardez comme il est droit et robuste! Nous le prĂ©senterons lĂ  et nous verrons ce que le Saint-Esprit dira de lui. Je suis sĂ»r que ça sera lui.»

            Lorsqu’on l’a prĂ©sentĂ© lĂ , Samuel a pris la cruche d’huile et s’est avancĂ© pour l’oindre, parce qu’il Ă©tait trĂšs beau et qu’il avait l’air d’un homme intelligent. Mais le Saint-Esprit a dit: «Je l’ai rejeté», jusqu’à ce que tous les fils d’IsaĂŻ, les cinq, avaient Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©s, et le Saint-Esprit a dit: «Je les ai rejetĂ©s.» SaĂŒl... Samuel a dit: «N’en avez-vous pas un autre?» Il a dit: «Oui, j’ai un maigrichon, blond, lĂ  derriĂšre, qui s’occupe des brebis; il ne vaut pas grand-chose.»

            «Allez le chercher.»

            Et lorsqu’on l’a amenĂ©, c’était un drĂŽle de petit gars en manteau de peau de brebis, ses cheveux lui tombant sur la nuque, et probablement qu’il utilisait des His, hain’t et fetch, carry et tote [Parler du Kentucky]. Il n’était pas instruit, il tenait une houlette en main. Le Saint-Esprit a dit: «Je l’ai choisi. Va l’oindre.» Voyez-vous la diffĂ©rence entre ce que l’homme veut et ce que Dieu veut? Voyez? C’est ça la diffĂ©rence. Ne choisissez pas l’apparence, choisissez l’intĂ©rieur. L’intĂ©rieur est Ă©ternel, l’apparence pĂ©rira.

8          Mais c’est en partant de cette considĂ©ration que les hommes choisissent leurs conducteurs. Ils choisissent leurs pasteurs, ils rejettent la prĂ©dication de la croix Ă  l’ancienne mode, le salut Ă  l’ancienne mode et les appels Ă  l’autel. Lorsque vous faites cela, c’en est fini de votre Ă©glise. C’est vrai. Que ce soit les baptistes, les mĂ©thodistes, les presbytĂ©riens ou quoi que ce soit, c’en est fini. C’est ce qu’IsraĂ«l avait fait, il s’est choisi des rois jusqu’à s’éloigner de Dieu. Ils avaient oubliĂ© la puissance que Dieu avait donnĂ©e Ă  David, ils avaient oubliĂ© MoĂŻse. C’était quelque chose qu’ils lisaient. Ils Ă©taient divisĂ©s et dispersĂ©s. Quel type parfait est-ce d’aujourd’hui! C’est la mĂȘme chose: on choisit la thĂ©ologie intellectuelle, on choisit des hommes qui peuvent parler avec une grande Ă©loquence. Eh bien, ils parlent en langues pour la moitiĂ© de leur assistance. C’est vrai.

9          Il n’y a pas longtemps, un homme essayait de discuter avec moi sur la guĂ©rison divine, et je savais qu’il n’avait pas... qu’il ne pouvait pas soutenir cela avec les Ecritures. Et il s’est mis Ă  utiliser des grands mots. J’ai dit: «Je n’ai pas le don d’interprĂ©tation; alors, parlez-moi en anglais afin que je sache de quoi vous parlez.» C’est ça donc.

            Alors, lorsqu’ils ont fait cela, ils se sont Ă©loignĂ©s: ils se sont Ă©loignĂ©s de Dieu, ils se sont Ă©loignĂ©s du surnaturel. «Oh ! ces choses-lĂ , c’est du passĂ©.» Mais, vous savez, Dieu ne manque jamais de tĂ©moin, quelque part. Des fois, ça diminuait jusqu’à un seul homme, par exemple, NoĂ©, qui avait trouvĂ© grĂące aux yeux de Dieu.

            Souvent, ça diminuait jusqu’à un seul homme, mais Dieu a toujours eu un tĂ©moin sur qui Il peut mettre la main et dire: «Voici Mon serviteur. Je lui dis d’aller Ă  tel endroit, et il y va. Je lui dis de faire telle chose, et il le fera, sans tenir compte de ce que l’église dit ou de ce que les gens disent ; il le fera de toute façon.» Dieu a un tĂ©moin.

10        Et Ă  l’époque, Il avait un tĂ©moin. Et l’un d’eux Ă©tait notre–notre personnage de ce soir, SimĂ©on, un vieux sage ; il portait une trĂšs longue barbe blanche et des cheveux blancs qui flottaient au vent sous son turban. Il Ă©tait spirituel. Il croyait au surnaturel. Il croyait en Dieu. Et un jour, pendant qu’il Ă©tait en priĂšre, Dieu, par le Saint-Esprit, lui rĂ©vĂ©la qu’il ne mourrait pas avant de voir l’Enfant Christ. Quelle rĂ©vĂ©lation ! Regardez donc, ils attendaient Christ depuis quatre mille ans ; et puis, ils Ă©taient tout emballĂ©s dans l’instruction, dans la science et la psychologie. Oh ! Ils avaient tout maĂźtrisĂ©, mais ils Ă©taient loin des jours des miracles, cependant, Dieu s’était trouvĂ© un homme Ă  qui Il pouvait parler. Ô Dieu, donne-nous un autre. L’Ancien...

11        Eh bien, que pensez-vous que les gens avaient dit Ă  ce vieillard qui avait un pied dans la tombe, comme nous le dirions aujourd’hui, de quatre-vingt et quelques annĂ©es, portant une barbe blanche, allant çà et lĂ , tĂ©moignant partout, disant: «Je ne mourrai pas avant de voir le Christ du Seigneur»? Pourquoi? Il avait le droit de croire cela. Cela lui avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© par le Saint-Esprit. C’est ça, une vĂ©ritĂ© spirituelle rĂ©vĂ©lĂ©e. Dieu a dit: «Sur cette pierre, Je bĂątirai Mon Eglise, et les portes du sĂ©jour des morts ne prĂ©vaudront point contre Elle.» Cela montrait que les portes du sĂ©jour des morts s’opposeraient Ă  Elle, mais elles ne prĂ©vaudront point, du moment qu’il lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, Ă  l’apĂŽtre, que JĂ©sus Ă©tait le Christ. C’est ça. Remarquez, il croyait en Dieu. Eh bien, peut-ĂȘtre que le vieil homme, Ă©tant un docteur, il jouissait d’une grande rĂ©putation, il Ă©tait un homme intelligent; instruit. Que pensez-vous que ses collĂšgues prĂ©dicateurs ont pensĂ© de lui alors qu’il allait çà et lĂ , racontant aux gens qu’avant sa mort, il verrait le Christ?

            Eh bien, ils peuvent avoir dit: «Ce n’est pas le temps pour le Christ. Nous ne verrons jamais cela dans cette gĂ©nĂ©ration-ci. Il y a encore beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup de centaines de gĂ©nĂ©rations, et c’est difficile Ă  dĂ©terminer.»

            Mais il a dit: «Oh ! non. Le Saint-Esprit m’a dit que je Le verrais.» Voyez?

12        Savez-vous ce qu’ils ont dit? La mĂȘme chose qu’on avait dite Ă  Abraham, au pĂšre Abraham. Alors qu’il avait cent ans, Dieu lui avait dit, quand il avait soixante-quinze ans, qu’il aurait un enfant de sa femme Sara, qui avait alors soixante-cinq ans. Ils ont attendu cet enfant pendant vingt-cinq ans, rendant grĂąces Ă  Dieu pour lui avant qu’il vienne. C’est ça. Vous ĂȘtes les enfants d’Abraham si vous avez ce genre de foi. Voyez? Vous devez avoir la foi d’Abraham.

            Dieu avait dit Ă  Abraham: «Je t’ai appelĂ© de ton pays et Je vais...» Il avait vĂ©cu avec Sara depuis qu’elle avait environ dix-sept ans. Et durant toute leur jeunesse, ils avaient vĂ©cu ensemble. Et Sara Ă©tait lĂ , ĂągĂ©e de soixante-cinq ans, ayant probablement connu la mĂ©nopause depuis trente ou quatre... trente ans, comme ça arrive aux dames; elle n’avait plus d’espoir d’avoir un enfant. Mais Dieu avait dit: «Tu auras d’elle un enfant. C’est ta femme.»

13        Et Abraham a cru en Dieu. Peu importe combien impossible... Si vous permettez l’expression, je suppose qu’ils sont allĂ©s acheter un tas de couches, ils ont apprĂȘtĂ© des Ă©pingles et tout, parce qu’ils allaient avoir l’enfant, ils prenaient des dispositions pour cela. Lorsque Sara...Les premiers mois sont passĂ©s: «Comment te sens-tu, Sara?»

            «Pas de changement.»

            «Mais, gloire Ă  Dieu, nous aurons de toute façon cet enfant.» Peu importe ce que les gens du dehors disent, Dieu a fait la promesse. Dix ans s’écoulĂšrent: «Qu’en est-il?»

            «Eh bien, pas de changement.»

            «Mais, Dieu soit bĂ©ni, nous aurons de toute façon cet enfant.»

            «Comment le savez-vous?»

            «Dieu l’a dit.»

            Le voilĂ  ĂągĂ© de cent ans. Et Abraham, plutĂŽt que de faiblir... Si Dieu vous fait une promesse dans Sa Parole ce soir et que vous... si cela ne s’accomplit pas dans cinq minutes, eh bien, vous vous en allez en disant: «Il n’y a rien lĂ .» Comment pouvez-vous ĂȘtre un fils ou une fille d’Abraham? Quand Dieu fait une promesse Ă  un fils et Ă  une fille d’Abraham, ils croient en Dieu. Et Abraham, dit la Bible, plutĂŽt que de faiblir, fut fortifiĂ© tout le temps, sachant que ce serait un miracle plus grand. Et il appelait ces choses qui existaient comme si elles n’existaient pas. Il croyait en Dieu.

14        Et peut-ĂȘtre que SimĂ©on a dit: «Eh bien, puisque mon pĂšre Abraham avait cru en Dieu, parce que Dieu lui avait donnĂ© une promesse, Dieu m’ayant aussi donnĂ© une promesse, alors j’y crois.»

            Que pensez-vous qu’un mĂ©decin dirait aujourd’hui si un vieil homme de cent ans se rendait, en compagnie d’une femme de quatre-vingt dix ans, se rendait au cabinet d’un mĂ©decin et disait: «Docteur, j’aimerais que vous preniez des dispositions Ă  l’hĂŽpital parce que ma femme va avoir un enfant.»

            Eh bien, savez-vous de qui on traiterait cet homme-lĂ ? On le traiterait de fou. C’est ce qu’on dit de quiconque prend Dieu au Mot ; on le traite de fou parce qu’il est conduit par l’Esprit. Mais les fils de Dieu sont conduits par l’Esprit de Dieu. Et l’Esprit de Dieu confirmera toujours la Parole comme Ă©tant la VĂ©ritĂ©. Quoi que disent les gens, la Parole est vraie. Voyez-vous cela? Oh ! J’aime la Parole ! La foi doit s’ancrer dans la Parole, dans ce que Dieu dit.

15        Eh bien, si vous remarquez bien, comme je vous le disais hier soir, JĂ©sus ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. JĂ©sus avait seulement des visions. Il a dit: «Je ne peux faire que ce que Je vois faire au PĂšre.» Saint Jean 5.19.

            Il a dit: «Je...» Quand Philippe s’est rendu auprĂšs de Lui et qu’il a Ă©tĂ© sauvĂ©, il est allĂ© trouver NathanaĂ«l loin, sous un arbre, en train de prier, Ă  plusieurs kilomĂštres de distance, il l’a amenĂ©. JĂ©sus Ă©tait lĂ , Il a regardĂ© NathanaĂ«l et a dit: «Voici un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.» NathanaĂ«l Ă©tait dans l’assistance. JĂ©sus savait ce qui clochait en lui, tout Ă  son sujet. NathanaĂ«l a dit: «Comment m’as-Tu connu, Rabbi?»

            JĂ©sus a rĂ©pondu: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

            LĂ , c’était JĂ©sus. Et ces oeuvres qu’Il avait faites, Il a dit: «Vous les ferez aussi. Je M’en vais, mais encore un peu de temps, Je reviendrai et Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde. Vous Me verrez, ainsi que ces signes et ces prodiges, jusqu’à la fin du monde.» Amen. Ne vous irritez pas. Amen veut dire Ainsi soit-il. TrĂšs bien. Vous ne m’irriterez pas en disant amen. Cela me siffle un peu.

16        Je sais que je m’adresse Ă  beaucoup de chasseurs d’opossum. Autrefois, j’avais un vieux chien qui pourchassait tout ce qui passait par lĂ  alors que cela grimpait Ă  un arbre, sauf une moufette. Alors, je plaçais une moufette sous un tas de broussailles, et le chien ne voulait pas aller attraper cela. Tout ce que je devais faire, c’était soulever le tas de broussailles, tapoter un peu le chien en disant: «Attaque-la.» Il allait l’attraper. La pire moufette que je connaisse, c’est le diable. Un petit «amen» de temps en temps, et «attaque-le», c’est une bonne chose.

            TrĂšs bien. Etre conduit par l’Esprit de Dieu. Attendre cela. SimĂ©on attendait que Dieu tienne Sa Parole. Abraham attendait que Dieu tienne Sa Parole. David attendait que Dieu tienne Sa Parole lorsqu’il a affrontĂ© le gĂ©ant. Samson attendait que Dieu tienne Sa Parole quand Il a entourĂ© le poteau de ses bras. Samson attendait que Dieu tienne Sa Parole quand il a ramassĂ© la mĂąchoire d’un mulet et qu’il a terrassĂ© mille Philistins. Les enfants hĂ©breux attendaient que Dieu tienne Sa Parole quand ils entraient dans la fournaise ardente. Daniel attendait que Dieu tienne Sa Parole quand il allait parmi les lions. La femme qui toucha le bord de Son vĂȘtement attendait que Dieu tienne Sa Parole. Marthe attendait que Dieu tienne Sa Parole quand Il a dit: «Je suis la RĂ©surrection et la Vie.»

17        Aujourd’hui, alors qu’on cherche Ă  faire de JĂ©sus juste un homme... Oh ! Cela me donne un drĂŽle de sentiment! On dit que JĂ©sus n’était qu’un prophĂšte, qu’un homme. Il Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme, Il n’était rien d’autre que JĂ©hovah Tout-Puissant voilĂ© dans une chair. Sinon, Il Ă©tait le plus grand sĂ©ducteur que le monde ait jamais connu.

            Une femme membre d’une certaine Ă©glise, l’église de la Science chrĂ©tienne, m’a dit tout rĂ©cemment, elle m’a dit: «RĂ©vĂ©rend Branham, vous accordez trop d’importance Ă  JĂ©sus en disant qu’Il Ă©tait Dieu.»

            J’ai dit: «Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Eh bien, RĂ©vĂ©rend Branham, a-t-elle dit, vous savez qu’Il n’était qu’un prophĂšte.»

            J’ai dit: «Non, Il ne l’était pas. Il Ă©tait Dieu.»

            Elle a dit: «Si je vous prouve qu’Il n’était pas Dieu, allez-vous accepter cela?»

            J’ai dit: «Comment allez-vous le prouver?»

            Elle a dit: «Par la Bible.»

            J’ai dit: «AssurĂ©ment.» Oui, oui. Si la Bible dit qu’Il n’était pas Dieu, Il ne l’était pas. Je crois la Bible. En effet, il n’y a pas d’autre fondement en dehors de Ceci, la Bible.

            Et elle a dit: «Je vais le prouver par la Bible, qu’Il n’était pas Dieu.»

            J’ai dit: «D’accord. OĂč est votre passage des Ecritures?»

            Elle a dit: «Saint Jean, chapitre 11.» Eh bien, j’ai dit: «OĂč trouvez-vous lĂ  qu’il est dit qu’Il n’était pas Dieu?»

             Elle a dit: «Lorsqu’Il se dirigeait vers la tombe de Lazare, a-t-elle dit, La Bible dit: ‘Il pleura.’» Elle a dit: «Cela prouve qu’Il Ă©tait un Homme. Il n’était pas Dieu, sinon Il n’aurait pas pleurĂ©.»

18        J’ai dit: «Madame, votre argument est plus lĂ©ger que le bouillon fait Ă  base de l’ombre d’un poulet qui a crevĂ© de faim.» J’ai dit: «Vous n’avez pas du tout de fondement.» J’ai dit: «Il Ă©tait un Homme, mais Il Ă©tait aussi Dieu. Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.» J’ai dit: «Quand Il s’est tenu Ă  la tombe, certainement, Il a pleurĂ© comme un homme. Mais quand Il a regardĂ© lĂ  et qu’Il a redressĂ© Son petit corps (Il n’était pas beau Ă  voir, la Bible dit qu’Il n’avait pas de beautĂ© pour attirer notre regard), mais lorsqu’Il a regardĂ© lĂ  Ă  la tombe, et qu’un homme mort, dans la tombe, et les vers grouillaient dans son corps... et qu’Il a dit: «Lazare, sors !» et qu’un homme mort depuis quatre jours, et dont l’ñme avait effectuĂ© un voyage de quatre jours quelque part, est revenu Ă  la vie et s’est de nouveau tenu debout, c’était plus qu’un homme.»

            Oui, oui. La corruption avait reconnu son MaĂźtre ; la vie avait reconnu son MaĂźtre. Et un homme qui pourrissait dans la tombe redevint un homme normal, vivant, il s’est assis et a mangĂ© comme des hommes. LĂ , c’était plus qu’un homme. LĂ , c’était Dieu dans un homme.

19        AssurĂ©ment... Un soir, Il descendait de la montagne, un matin plutĂŽt, affamĂ©, cherchant dans un figuier quelque chose Ă  manger. Il avait faim. Lorsqu’Il avait faim, lĂ , c’était un Homme. Mais lorsqu’Il a pris cinq petits pains et deux petits poissons, qu’Il en a nourri cinq mille personnes, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Dieu, un Dieu-Homme. Exact.

            Il Ă©tait un homme lĂ , ce soir-lĂ , lorsqu’Il Ă©tait tellement fatiguĂ©, la vertu Ă©tant sortie de Lui aprĂšs avoir guĂ©ri les malades et autres toute la journĂ©e, Dieu le PĂšre ayant parlĂ© par Lui, par des visions et autres. Il Ă©tait lĂ  sur une mer agitĂ©e. La petite barque Ă©tait ballottĂ©e comme un bouchon de liĂšge, dix mille dĂ©mons de la mer avaient jurĂ© de Le noyer ce soir-lĂ . Il Ă©tait tellement fatiguĂ©, alors qu’Il Ă©tait couchĂ© Ă  la poupe, que mĂȘme les vagues ne L’ont pas rĂ©veillĂ©. Il Ă©tait un Homme pendant qu’Il Ă©tait couchĂ© lĂ , fatiguĂ©. Mais lorsqu’Il a placĂ© Son pied sur le bastingage de la barque, qu’Il a levĂ© les yeux et a dit: «Silence, tais-toi», et que le vent et les vagues Lui ont obĂ©i, lĂ , c’était plus qu’un homme. C’était Celui qui rĂšgne au Ciel et sur la terre qui parlait par des lĂšvres d’un Mortel. Exact.

20        Il est mort sur la croix en criant comme un homme: «Mon Dieu, pourquoi M’as-Tu abandonnĂ©?» Il est mort comme un homme, mais le troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ©, Il s’est manifestĂ©. Il n’est pas Ă©tonnant que le poĂšte ait dit: «Vivant, Il m’aima ; mourant, Il me sauva ; enseveli, Il emporta mes pĂ©chĂ©s au loin ; ressuscitant, Il me justifia gratuitement pour toujours. Un jour, Il viendra. Oh ! quel jour glorieux !» Il n’est pas Ă©tonnant que cela ait ravi le coeur des poĂštes, des Ă©crivains et des prophĂštes au cours des annĂ©es. Et tout homme qui ait jamais abouti Ă  quelque chose a cru en Lui comme Sauveur.

            Eddie Perronet, alors qu’il Ă©tait persĂ©cutĂ© par le monde extĂ©rieur... Je me suis rĂ©cemment tenu Ă  cĂŽtĂ© de sa tombe, la sienne et celle de Cowper, le compositeur de Il y a une fontaine remplie du sang. Alors qu’un jour, Eddie Perronet, lĂ  dans son petit bureau... Il n’arrivait pas Ă  Ă©couler ses chansons. On le traitait de fou. Mais Dieu lui a parlĂ©. Il prit son stylo et composa le cantique inaugural de la Seconde Venue de JĂ©sus. Il a dit: Que tous acclament la puissance du Nom de JĂ©sus. Que les anges se prosternent. Apportez le diadĂšme royal Et couronnez-Le Seigneur de tous. Oh ! la la ! Regardez ça.

21        L’expectative: Si vous vous attendez Ă  cela, vous le recevrez. GĂ©nĂ©ralement, vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous ĂȘtes venu Ă  la rĂ©union ce soir, vous attendant Ă  y trouver quelque chose Ă  critiquer, le diable vous le montrera. Il veillera Ă  ce que vous soyez satisfait. Vous recevez ce Ă  quoi vous vous attendez. Si vous ĂȘtes venu pour recevoir une bĂ©nĂ©diction, Dieu veillera Ă  ce que vous la receviez. Si vous ĂȘtes venu pour ĂȘtre sauvĂ©, Dieu veillera Ă  ce que vous le soyez. Si vous ĂȘtes venu pour ĂȘtre guĂ©ri, que vous vous attendez Ă  ĂȘtre guĂ©ri, Dieu veillera Ă  ce que vous le soyez. Il s’agit de tout ce que vous attendez de Lui.

            Eh bien, Ă  l’époque de SimĂ©on, on n’avait pas de tĂ©lĂ©grammes et autres comme aujourd’hui. On n’avait pas de tĂ©lĂ©visions, de radios et autres de la science moderne que nous avons. Le message se transmettait de bouche Ă  oreille. Et je... vous savez, gĂ©nĂ©ralement, il n’y a que ceux qui s’attendent Ă  quelque chose qui reçoivent ce qu’ils attendent.

22        Remarquez, il y a eu des mages, lĂ  loin dans le pays de l’est, peut-ĂȘtre en Inde: Des mages. Il n’y a pas longtemps, environ un an, je parcourais les rues en Inde, j’ai vu de vieux mages, ils ont toujours les mĂȘmes habitudes, s’asseoir lĂ  et de contempler les Ă©toiles... Ces mages croyaient qu’Il viendrait. Et trois d’entre eux virent l’étoile et la suivirent de l’est Ă  l’ouest. Les Ecritures dĂ©clarent: «Nous avons vu Son Ă©toile en Orient.» Oui, ils Ă©taient Ă  l’est, ils ont vu cela Ă  l’ouest. En effet, l’Orient se trouve Ă  l’est de la–de la Palestine. Ainsi, ils devaient se retrouver en Orient pour voir cette Ă©toile en Occident. «Nous avons vu Son Ă©toile en Orient, et nous sommes venus en Occident pour L’adorer.» Amen.

            Remarquez, cette Ă©toile est passĂ©e par-dessus chaque observatoire. C’était l’unique moyen pour eux de dĂ©terminer le temps Ă  l’époque, c’était par des observatoires. Ils dĂ©terminaient le temps par des Ă©toiles: «Sentinelle, que dis-tu de la nuit?» Vous rappelez-vous le prophĂšte? Cette Ă©toile... Croyez-vous que c’était une Ă©toile? La Bible dit que c’en Ă©tait une. Et elle est passĂ©e par-dessus chaque observatoire oĂč des croyants orthodoxes contemplaient les cieux, observant le temps. Ils restaient au sommet du bĂątiment, sur le mur et observaient les Ă©toiles. Et un homme fatiguĂ© sortait la nuit et demandait: «Sentinelle, qu’en dis-tu?»

            «Il y a encore autant d’heures», c’est la quatriĂšme veille, la cinquiĂšme veille, «il y a encore autant d’heures avant l’aube.»

23        Et dans chaque ville, on observait les Ă©toiles. Et aucune d’elles n’a vu cela. Mais les mages l’avaient suivie depuis l’Inde jusqu’en Palestine. Pourquoi les autres ne l’avaient-ils pas vue? La raison pour laquelle les gens ne peuvent pas voir les choses glorieuses de Dieu aujourd’hui, c’est qu’ils ne les attendent pas. En voilĂ  la raison. Cela est exclusivement accordĂ© Ă  ceux qui attendent la chose. Ces mages attendaient la prophĂ©tie de Balaam selon laquelle: «Une Ă©toile sortira de Jacob.» Et ils ont su cela Ă  l’allure oĂč se passaient les Ă©vĂ©nements. C’était le moment pour que cela s’accomplisse. Vous pouvez le savoir. Amen.

            Ça y est. Ecoutez. Vous pouvez savoir que nous sommes au bout du chemin. Des bombes atomiques, Ă  cobalt, Ă  hydrogĂšne, les nations tremblent, elles sont en conflits, et le grand ennemi plane lĂ , Ă  bord des avions Ă  rĂ©action, il peut faire voler cette nation en Ă©clats, oui, le monde entier, en cinq minutes. Tout le monde devient nerveux.

24        C’est comme un petit agneau broutant dans un champ, il devient, on dirait, nerveux. Que se passe-t-il? Vous qui ĂȘtes en haut et qui regardez vers le bas, regardez lĂ , il y a un lion tapis lĂ  derriĂšre lui. L’agneau ne voit pas le lion, mais quelque chose le lui fait savoir. C’est ce qui se passe aujourd’hui chez les ĂȘtres humains. Ils sont devenus nerveux. Ils sont bouleversĂ©s. Ils ne savent que faire. Qu’y a-t-il? L’ennemi s’est tapi. Il est prĂȘt Ă  bondir. La fin est lĂ . Et tout homme jouissant du bon sens sait qu’il y a quelque chose qui cloche.

25        Le mage a vu cela, il a dit: «Une Ă©toile se lĂšvera. J’attendrai cela.» Il a vu cela.

            Qu’est-ce que JĂ©sus a dit devoir arriver juste en ce temps-ci? «Et Je restituerai aux gens toute la gloire ancienne, Je dĂ©verserai sur eux la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison. Les signes et les prodiges qui Ă©taient dans la premiĂšre Eglise seront dans la deuxiĂšme Eglise au dernier jour.» Voici votre signe. Il apparaĂźt sur la terre. Les signes et les prodiges, la mĂȘme chose que JĂ©sus avait faite, se passe de nouveau ici, Son Esprit agissant parmi les gens.

            Le prophĂšte a dit que vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtrait. Ce sera un jour qui ne sera ni jour ni nuit. C’était brumeux. Jadis, dans l’Eglise primitive, quand ils avaient parmi eux des signes et des prodiges de JĂ©sus, ils avaient des visions, ils guĂ©rissaient les malades et autres ; de grands signes et de grands prodiges de la Bible. La LumiĂšre a diminuĂ©. Elle a continuĂ© Ă  diminuer jusqu’à ce qu’on est entrĂ© dans les Ăąges de tĂ©nĂšbres. AprĂšs l’ñge des tĂ©nĂšbres, Luther est apparu. AprĂšs Luther, Wesley est apparu. AprĂšs Wesley, Calvin est apparu. AprĂšs Calvin vint... Oh ! ainsi de suite. Qu’est-ce? Ils avaient assez de LumiĂšre pour savoir que JĂ©sus sauvait.

26        C’était un jour brumeux, mais la Bible dit: «Vers le soir, la LumiĂšre paraĂźtra.» Le soleil s’est levĂ© Ă  l’est sur les Orientaux, les Juifs et les Orientaux. La civilisation a Ă©voluĂ© dans le mĂȘme sens que le soleil. Et aujourd’hui, on est dans les derniers jours. Nous sommes arrivĂ©s Ă  la CĂŽte Ouest. La chose suivante, c’est le retour Ă  l’est. Et lorsque le soleil se couche, il brille dans toute sa gloire.

            Le Saint-Esprit est ici. L’attendiez-vous? Si oui, vous verrez certainement Sa conduite.

            SimĂ©on attendait JĂ©sus. Et si Dieu vous a fait une promesse, Il est obligĂ© de tenir cette promesse. Et Dieu ne fera jamais une promesse qu’Il ne pourra pas tenir. Ainsi, quand SimĂ©on... Peut-ĂȘtre que ce jour-lĂ , quand JĂ©sus est nĂ©, les mages Ă©taient venus, ils attendaient cela. Les pauvres bergers sur le flanc de la colline... Il n’est jamais allĂ© auprĂšs des membres du clergĂ©. Eux ne L’attendaient pas. AuprĂšs de ces bergers-lĂ , ces pauvres paysans sur le flanc de la colline, les anges Ă©taient descendus et ont dit: «Aujourd’hui, dans la ville de David est nĂ© le Christ, le Seigneur.» Ils sont allĂ©s et ont trouvĂ© les choses comme telles. Les messages ne s’étaient pas rĂ©pandus.

27        Supposons que c’était un lundi matin, au temple. Beaucoup d’enfants naissaient, parmi deux millions de gens, de Juifs de l’époque. Beaucoup de gens... d’enfants naissaient. Chaque enfant mĂąle devait ĂȘtre amenĂ© au–au temple huit jours aprĂšs sa naissance pour ĂȘtre circoncis. Et la mĂšre devait offrir un agneau, ou si elle Ă©tait pauvre, elle offrait deux tourterelles pour sa propre purification et pour la circoncision de l’enfant. C’était une loi.

            Disons qu’on est un lundi matin. Des centaines d’enfants naissaient chaque jour. Et on est un lundi matin, il y a de l’activitĂ© au temple. CaĂŻphe est assis lĂ , en retrait, avec son Ă©ventail de juge, il ne sait rien Ă  ce sujet. Les sacrificateurs Ă©taient occupĂ©s Ă  leur train-train habituel, discutant du genre de boutons qu’ils devraient mettre sur leurs habits, ou de quelque chose comme cela. Et il y avait un vieil homme du nom de SimĂ©on qui Ă©tait assis dans une piĂšce de priĂšre en train de lire EsaĂŻe, peut-ĂȘtre: «Nous Ă©tions tous errants comme des brebis. Le Seigneur a fait retomber sur Lui l’iniquitĂ© de nous tous. Car Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour nos iniquitĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» «Oh ! dit-il, Dieu, ĂŽ Dieu, Tu m’as donnĂ© la merveilleuse promesse que je Le verrais.» Et Ă  ce moment lĂ ... Si Dieu vous a fait une promesse, Il la tiendra.

28        Le Saint-Esprit lui a parlĂ©, disant: «SimĂ©on, lĂšve-toi.»

            «Pourquoi, Seigneur?» Non, non. Un homme de Dieu ne pose pas des questions Ă  Dieu. Quand Dieu lui dit: «LĂšve-toi», il se lĂšve.

            Il s’est levĂ©. Ce qu’Il va faire importe peu. Suivez-Le simplement. N’attendez pas pour dire: «Eh bien, si j’allais Ă  l’autel, qu’en dirait madame Jones? Qu’en dirait le pasteur? Qu’en dirait Untel?» Ce qu’ils disent importe peu; faites ce que le Saint-Esprit dit: «Avancez.»

            SimĂ©on s’est levĂ© au temple. Il a regardĂ© tout autour. La Bible dit: «Quand la profondeur», par David, «quand la profondeur appelle la profondeur...»

            Croyez-vous dans la guĂ©rison divine? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E] Eh bien, c’est pourquoi la guĂ©rison divine existe, parce que vous y croyez. Il y a quelque chose en vous.

29        A notre arrivĂ©e ici, Ă  l’arrivĂ©e de nos pĂšres au Kentucky, ils ont combattu les Indiens. Ils ont trouvĂ© les Indiens, quand il y avait un cas de mort, ils descendaient ici Ă  la riviĂšre Ohio, Ă  la riviĂšre Green, Ă  la riviĂšre Cumberland, ils mettaient leur mort Ă  bord d’une pirogue, ils y mettaient du maĂŻs, une flĂšche et un arc et ils le larguaient dans la riviĂšre. Ils disaient: «Il va Ă  la chasse heureuse.» L’Indien ne connaissait pas Dieu. Tout ce qu’il y avait, c’est qu’en lui il y avait quelque chose qui lui faisait savoir que Dieu existait.

            Le Hottentot d’Afrique, on est allĂ© lĂ , cet homme ne savait pas distinguer la main droite de la main gauche, mais il adorait une statue. Il savait que Dieu existait. Quelque chose en lui... c’est un ĂȘtre humain. Il a une Ăąme qui lui fait savoir que Dieu existe.

30        Remarquez, trĂšs vite, je dois me dĂ©pĂȘcher pour terminer. Le temps s’écoule trĂšs vite. Remarquez: «Quand la profondeur appelle la profondeur, dit David, au bruit de tes ondĂ©es...» S’il y a ici quelque chose qui rĂ©clame autre chose, c’est qu’il doit y avoir autre chose lĂ  pour rĂ©pondre Ă  cet appel. Autrement dit, avant qu’il y eĂ»t une nageoire au dos d’un poisson, il devait y avoir de l’eau oĂč ce poisson devait nager, sinon il n’aurait pas eu de nageoire. Avant qu’il y eĂ»t un arbre qui devait pousser de la terre, il devait premiĂšrement y avoir la terre, sinon il n’y aurait pas eu d’arbre qui devait croĂźtre de la terre. S’il y a ici quelque chose qui rĂ©clame autre chose, il doit y avoir cette autre chose lĂ  pour rĂ©pondre Ă  cet appel.

            Il n’y a pas longtemps, je lisais dans un journal (j’ai mentionnĂ© cela plusieurs fois) qu’un petit garçon mangeait les gommes des crayons. Il mangeait la pĂ©dale d’un vĂ©lo. On l’a amenĂ© chez un mĂ©decin et on l’a examinĂ© au laboratoire, ou plutĂŽt dans une clinique, et on a trouvĂ© que son corps avait besoin de soufre. Il trouvait ce soufre dans la pĂ©dale de la bicyclette, ou dans le caoutchouc. Le caoutchouc contient du soufre. Voyez? Il y avait quelque chose ici dedans qui rĂ©clamait du soufre. Et puisque quelque chose rĂ©clamait du soufre; il devait y avoir du soufre pour rĂ©pondre Ă  cet appel, sinon il n’y aurait jamais eu d’appel.

31        Et si vous cherchez la guĂ©rison divine auprĂšs de Dieu, il doit y avoir une fontaine ouverte quelque part. Les Indiens cherchaient Dieu. Il doit y avoir un Dieu pour rĂ©pondre Ă  cela. Si vous cherchez le Saint-Esprit, il doit y avoir le Saint-Esprit pour rĂ©pondre Ă  cette recherche. S’il n’y a pas de profondeur pour rĂ©pondre, il n’y a pas de profondeur qui appelle.

            Pourquoi ĂȘtes-vous venu ici ce soir? C’est parce que vous croyez que ça existe quelque part. Et aussi certainement que vous croyez cela, il y a une fontaine ouverte. C’est pourquoi le Saint-Esprit vous a amenĂ© ici.

            SimĂ©on croyait qu’il verrait Christ. Et il Ă©tait assis au temple, ce–c’était Ă  Dieu de veiller Ă  ce que SimĂ©on trouve cet endroit-lĂ . Tout comme c’est Ă  Dieu de veiller Ă  ce que vous arriviez ici ce soir. Il Ă©tait conduit, il Ă©tait dans l’expectative et il a parcouru la salle.

32        Remarquez, rapidement, accordez-moi votre attention... Il parcourait la salle... et, tout d’un coup, vous savez, il a atteint la rangĂ©e des mĂšres. Il les a vues lĂ  debout. Toutes les femmes riches Ă©taient lĂ  avec leurs petits enfants vĂȘtus de belles broderies, avec leurs petites couvertures roses et–et bleues et tout, et chacune tenait un agneau, de trĂšs petites belles choses. Et lĂ  loin, au bout de la rangĂ©e, je vois une petite vierge d’environ dix-huit ans. Elle a une mauvaise rĂ©putation, parce que, disait-on, cet Enfant appartenait Ă  Joseph, et Il Ă©tait nĂ© en dehors du mariage. Mais dans le coeur de cette petite mĂšre, elle savait de qui Ă©tait cet Enfant. Ce Dernier n’était pas en belles broderies, Il Ă©tait emmaillotĂ©. C’est ce qu’on retirait du joug d’un veau quand il labourait: Le Roi de Gloire sans broderie, emmaillotĂ©.

            La mĂšre se tenait lĂ , le visage couvert d’un petit voile, les yeux baissĂ©s sur le petit Enfant, tandis que les autres femmes gardaient leur distance: «Nous n’aurons rien Ă  faire avec elle. Elle est bannie.» Une bannie, dans son coeur, elle savait de Qui Ă©tait l’Enfant.

33        Le Saint-Esprit a dit: «On L’appellera Fils de Dieu.» Comment? Ce n’était pas Ă  raisonner, c’était Ă  croire. Et lĂ , les autres gardaient leur distance. Mais voici venir le prophĂšte, celui qui croit au surnaturel. Il Ă©tait le surnaturel. Il passait lĂ , le vieux sage, les larmes lui coulant sur les joues alors qu’il marchait, il s’est arrĂȘtĂ© juste en face de cette brave petite mĂšre, il a tendu les mains et a pris cet Enfant des bras de Marie. Il L’a regardĂ©, les larmes lui coulant sur les joues, et a dit: «Seigneur, Tu laisses Ton Serviteur s’en aller en paix, selon Ta Parole, car mes yeux ont vu Ton salut.» Vous y ĂȘtes. Etre conduit par l’Esprit. Oh ! la la! Attendre la chose et ĂȘtre conduit par l’Esprit vers ce qu’on attend.

            Ce mĂȘme jour, au temple, il y avait une vieille prophĂ©tesse aveugle du nom d’Anne. Elle ne quittait pas le temple ; elle priait jour et nuit. Elle Ă©tait aveugle, mais elle voyait plus loin que les gens qui avaient des yeux. Elle, qui Ă©tait aveugle, attendait la consolation d’IsraĂ«l, sachant que Christ viendrait un jour. Et le Saint-Esprit l’a saisie. Elle s’est levĂ©e ; et voici venir cette vieille prophĂ©tesse aveugle, conduite par le Saint-Esprit, traversant le temple, dĂ©passant les critiqueurs, jusqu’à venir se tenir en face de Lui. Le Saint-Esprit l’a conduite Ă  Christ. Elle s’est levĂ©e, elle a prophĂ©tisĂ©, elle a bĂ©ni Marie et l’Enfant. Elle Ă©tait conduite par l’Esprit, elle s’attendait Ă  cela, et elle y croyait.

34        Il y a quelque temps, je revenais de Dallas, au Texas, un orage avait Ă©clatĂ© et il secouait mon avion. Nous avons atterri Ă  Memphis, dans le Tennessee. Je n’oublie jamais cela. On m’a envoyĂ© lĂ  dans un grand hĂŽtel appelĂ© Peabody. Je ne pourrais jamais rester dans un tel hĂŽtel Ă  mes propres frais. Je n’ai pas autant d’argent. Mais la–la compagnie aĂ©rienne TWA m’y avait envoyĂ©. Et alors, pendant que j’y passais la nuit, j’ai priĂ© cette nuit-lĂ . Et le lendemain matin... Croyez-vous que nous sommes conduits par l’Esprit de Dieu?

            Je souhaiterais avoir le temps de vous raconter beaucoup de choses. Continuons avec celle-ci. Cette fois, c’était trĂšs frappant. Le lendemain matin, j’avais des lettres, je me rendais Ă  la poste pour les expĂ©dier. Et je me suis engagĂ© sur la route, on m’a appelĂ© pour me dire: «Soyez prĂȘt Ă  prendre votre avion Ă  8 h. La limousine vous prendra Ă  7 h 30’.»

            J’ai dit: «Merci, monsieur.» J’ai dit: «Eh bien, voyons. Il est 6 h 30’. J’ai le temps d’aller Ă  la poste.»

35        Et je suis allĂ© poster ces lettres. Je descendais la route en chantant. Eh bien, tout d’un coup, vous savez, le Saint-Esprit a dit: «ArrĂȘte-toi.»

            Je me suis dit: «Qu’est-ce qui ne va pas?» Je me suis dit: «Peut-ĂȘtre que ce sont juste mes pensĂ©es que j’ai entendues.» J’ai un peu avancĂ© et Quelque Chose m’a arrĂȘtĂ©, disant: «ArrĂȘte-toi un instant.» J’ai regardĂ©, un gros agent de police se tenait lĂ  dans un coin, alors, j’ai reculĂ©, faisant comme si je contemplais les moulinets de pĂȘche. Et le Saint-Esprit a dit: «Fais demi-tour.» Je sais uniquement faire ce qu’Il me dit de faire, pas plus pas moins, et j’espĂšre ne jamais connaĂźtre plus que ça.

            Je me suis retournĂ©, je me suis engagĂ© dans le sens contraire, j’ai dĂ©passĂ© l’hĂŽtel, continuant sans cesse. J’ai consultĂ© ma montre, il Ă©tait 8 h 30’. Je suis allĂ© droit jusqu’au quartier des gens de couleur. Je ne savais oĂč j’allais. J’étais simplement conduit. Je ne savais pas. Je continuais simplement Ă  avancer. J’ai vu cela arriver des douzaines de fois, oui, des centaines de fois. J’étais simplement conduit.

            Une question surgit dans mon esprit: «Seigneur, que veux-Tu que je fasse ici loin prĂšs de la riviĂšre, au milieu de ces cabanes oĂč habitent les gens de couleur.»

            «Ce n’est pas ton affaire. Toi, suis-Moi.»

36        J’ai simplement continuĂ© Ă  marcher. Tout d’un coup, vous savez, j’ai regardĂ©, il y avait un prototype de vieille tante Jemima appuyĂ©e sur un portail, et je passais lĂ , chantant ce petit cantique Je suis si heureux de pouvoir dire que je suis l’un d’entre eux. Je le chantais pour moi-mĂȘme. Et j’ai regardĂ© au portail; elle se tenait lĂ , une chemise d’homme nouĂ©e autour de la tĂȘte. Et une petite vieille cabane dĂ©lavĂ©e en une quelconque matiĂšre situĂ©e lĂ , il y avait un–un soc de charrue suspendu Ă  la porte pour faire contre poids et l’empĂȘcher de s’ouvrir. Elle Ă©tait accrochĂ©e lĂ , regardant lĂ . Je l’ai aperçue Ă  une centaine de yards [41 m], et j’ai arrĂȘtĂ© de chanter, je continuais simplement Ă  descendre la route. Quand je passais par lĂ , elle s’est mise Ă  sourire, m’a regardĂ©, les larmes lui coulant sur ses grosses joues et a dit: «Bonjour, pasteur.»

            Je me suis retournĂ©, j’ai dit: «Bonjour, tantine.» J’ai dit: «Comment avez-vous su que j’étais pasteur?»

            Elle a dit: «Pasteur, avez-vous dĂ©jĂ  lu dans la Bible l’histoire de la femme sunamite qui ne pouvait pas avoir un enfant, qui avait dit au seigneur qu’elle Ă©tait bĂ©nie, mais–mais Elie lui avait dit qu’elle aurait un enfant, et elle l’avait eu, et puis, cet enfant Ă©tait mort?»

            J’ai dit: «Oui, je m’en souviens.»

            Elle a dit: «J’étais ce genre de femmes. Je ne pouvais pas avoir d’enfant, et j’avais promis au Seigneur d’élever l’enfant, a-t-elle dit, selon Sa volontĂ©.» Et elle a dit: «Le Seigneur m’a donnĂ©, Ă  moi et Ă  mon mari, un enfant.» Et elle a dit: «Pasteur, a-t-elle dit, l’enfant, mon garçon, lorsqu’il est devenu un homme, il est sorti et s’est mal comportĂ©.» Et elle a dit: «Je n’y pouvais rien, pasteur.» Elle a dit: «J’ai fait la lessive sur une planche Ă  laver, a-t-elle dit, pour essayer de l’élever correctement dans une Ă©glise, mais, a-t-elle dit, il a rĂ©trogradĂ©, il s’est Ă©loignĂ© de Dieu ; et il a eu une mauvaise compagnie.» Et elle a dit: «Pasteur, a-t-elle dit, il a contractĂ© une maladie honteuse, la syphilis, il se meurt d’une maladie vĂ©nĂ©rienne.» Et elle a dit: «Il est couchĂ© lĂ  Ă  l’intĂ©rieur, mourant.» Et elle a dit: «Oh ! Le mĂ©decin Ă©tait ici hier et, a-t-elle dit, il est inconscient depuis hier matin, et le mĂ©decin m’a dit: ‘Il ne redeviendra plus jamais conscient.’» Il a dit: ‘ Son coeur, le sang est refoulĂ© dans son coeur. Le coeur est rongĂ©, il est trop tard pour faire quoi que ce soit pour lui. Cela a rongĂ© et fait des trous.’» Et elle a dit: «Pasteur, je ne peux simplement pas voir mon enfant mourir sans connaĂźtre le Seigneur.» Elle a dit: «J’ai priĂ© toute la nuit.» Elle a dit: «Je continuais Ă  dire: ‘Seigneur, je suis ce mĂȘme genre de femme. OĂč est Ton Elie?’» Elle a dit: «J’ai continuĂ© Ă  prier et, a-t-elle dit, je me suis endormie.» Et elle a dit: «J’ai vu venir en songe un homme en costume de couleur...portant un chapeau tannĂ©.» Elle a dit: «C’était vous, pasteur.» Elle a dit: «Le Seigneur m’a dit, Ă  3 h du matin, de venir me tenir Ă  ce portail pour vous attendre.» Elle a dit: «Je suis ici depuis lors.»

            Je l’ai tapotĂ©e Ă  l’épaule, c’était encore mouillĂ© de rosĂ©e. Je me suis dit: «Seigneur, c’est ici.»

37        Elle a dit: «Voudriez-vous entrer?»

            J’ai Ă©tĂ© aux palais de quatre rois. J’ai Ă©tĂ© dans certaines de meilleures maisons, dans des pays Ă  travers le monde. Je n’ai jamais Ă©tĂ© mieux accueilli que je l’étais dans cette humble cabane ce matin-lĂ . J’ai franchi la porte. Il n’y avait pas de posters de jeunes filles nues au mur. Il y avait un petit Ă©criteau au-dessus de la porte: «Que Dieu bĂ©nisse notre maison.» J’ai vu un gros four Ă  bois placĂ© lĂ  Ă  mĂȘme le sol et, dans un coin, se trouvait un petit lit en fer oĂč Ă©tait un gaillard qui pesait environ 180 livres [81,6 kg], un jeune homme de teint sombre, couchĂ© lĂ , tenant un drap en main et faisant: «Mmmmm, mmmmm.»

            Elle a dit: «Vous voyez, pasteur?» Elle a dit: «Il est inconscient, lĂ , c’est le deuxiĂšme jour.» Et elle a dit: «Il s’imagine ĂȘtre perdu sur une grande mer.»

            Et juste Ă  ce moment-lĂ , il a dit: «Maman, il fait sombre. Il fait sombre. Je ne sais simplement pas oĂč je vais.»

            Elle a dit: «Oh ! Pasteur, a-t-elle dit, entendez-vous cela?» Elle a dit: «Je ne peux supporter de voir mon bĂ©bĂ© mourir comme cela.» Elle s’est baissĂ©e et lui a donnĂ© un baiser au front.

            Je me suis dit: «Ô Dieu! Peu importe ce qu’il a fait, combien il est plongĂ© dans le pĂ©chĂ©, il est toujours le bĂ©bĂ© Ă  maman.» Elle ne pouvait pas l’oublier. C’est son bĂ©bĂ©. Et je me suis dit: «Ô Dieu, si cette mĂšre ne peut pas oublier son bĂ©bĂ©, pourtant Tu as dit: ‘Une mĂšre oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite, quand elle l’oublierait, Moi, Je ne t’oublierai point. Tu es gravĂ© dans la paume de Ma main.» Je me suis dit: «Ô Dieu, cette pauvre femme!»

38        Et elle pleurait. Et j’ai dit: «Tantine, mon nom est Branham. Avez-vous dĂ©jĂ  entendu parler de moi?»

            Elle a dit: «Non, non, pasteur Branham, je n’ai jamais entendu parler de vous.»

            Et j’ai dit: «Mon ministĂšre, c’est prier pour les malades.» Elle a dit: «Je suis contente de le savoir.»

            Et j’ai dit: «Tantine, voudriez-vous vous agenouiller avec moi pour la priĂšre?»

            Elle a dit: «Oui, pasteur.»

            J’ai dit: «Conduis la priĂšre, tantine.»

            Et elle s’est agenouillĂ©e lĂ  et, oh ! frĂšre, vous entraĂźnez... Elle pouvait bien ĂȘtre une lavandiĂšre, mais permettez-moi de vous le dire, quand cette vieille femme s’est mise Ă  prier, on pouvait sentir la puissance de Dieu se mouvoir dans la piĂšce.

            Elle a dit: «Bien-aimĂ© Seigneur...» Son enfant Ă©tait couchĂ© lĂ  mourant, mais cela ne la dĂ©rangeait pas du tout. Elle a dit: «Bien-aimĂ© Seigneur, je viens Ă  Toi au Nom de JĂ©sus.» Une telle priĂšre ! Je me suis tenu lĂ , j’ai pris le drap, je me suis essuyĂ© les yeux avec dĂšs qu’elle avait terminĂ© de prier. Elle a dit: «Seigneur, Tu m’as envoyĂ© Ton pasteur; maintenant, Seigneur, que j’entende mon enfant dire qu’il est sauvĂ© avant qu’il meure.» Je l’ai regardĂ©e. Je me suis dit: «Que votre brave coeur soit bĂ©ni.» J’ai dit: «Maintenant, je vais prier, tantine.» J’ai dit: «PĂšre cĂ©leste, mon avion est parti il y a pratiquement deux heures, mais Tu as dit: ‘Marche.’ C’est tout ce que je savais faire. Je m’attendais Ă  ce que Tu fasses quelque chose. Maintenant, je ne peux rien faire, Seigneur, si ce n’est Te parler.» J’ai simplement touchĂ© les pieds du jeune garçon. C’était froid et humide. La mort Ă©tait sur lui. J’ai dit: «Tout ce que je peux faire, c’est Te parler, Seigneur, mais voudras-Tu avoir pitiĂ© de ce jeune homme? Sauve-le, Dieu bien-aimĂ©, et guĂ©ris son corps Ă  cause de cette pauvre vieille mĂšre.»

            Et lorsque j’ai terminĂ© la priĂšre, il a dit: «Maman.»

            Elle a dit: «‘Oui, chĂ©ri?» Il a dit: «Il fait clair dans la piĂšce.»

39        Cinq minutes aprĂšs, il Ă©tait assis au bord du lit, me serrant la main. D’un bond, je suis sorti et j’ai pris un avion, je suis allĂ© Ă  l’aĂ©rogare, l’avion attendait toujours, et on faisait le dernier appel. Dieu, par grĂące, avait arrĂȘtĂ© cet avion, il l’avait retenu lĂ  Ă  cause d’une pauvre femme de couleur ignorante. Pensez Ă  la grĂące, sans mesure, sans limite, c’est ça la grĂące de notre Dieu. Elle avait clouĂ© l’avion au sol, elle l’avait retenu lĂ  Ă  cause de la priĂšre d’une pauvre lavandiĂšre. Oh! la la !

            Environ une annĂ©e plus tard, je passais par lĂ , le train... Eh bien, le train s’était arrĂȘtĂ©. Si jamais vous ĂȘtes allĂ© Ă  Memphis, le train s’arrĂȘte. Je descendais pour m’acheter un sandwich, c’était trop cher Ă  bord du train, je suis donc descendu pour m’acheter un hamburger. Et je suis sorti de l’avion, ou plutĂŽt du train, je marchais, j’ai entendu un porteur dire: «Salut lĂ , pasteur Branham.»

            Je me suis retournĂ©, j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»

            Il a dit: «Vous ne me reconnaissez pas, n’est-ce pas?»

            J’ai dit: «Je ne pense pas.»

            Il a dit: «Vous souvenez-vous de ce matin-lĂ  oĂč le Saint-Esprit vous avait conduit chez maman?» J’ai dit: «Vous n’ĂȘtes pas ce jeune homme-lĂ  !» Il a dit: «Si, pasteur.» Il a ajoutĂ©: «Je suis guĂ©ri, et aujourd’hui, je suis chrĂ©tien.» Amen. Oh! la la !

40        Il y a quelques jours, des frĂšres Ă©tudiants, qui sont ici, Ă©taient chez moi, ainsi que votre bien aimĂ© jeune homme ici, frĂšre Banks Wood et sa femme qui sont prĂ©sentement mes voisins... On observait un opossum sur un sentier qui passe dans le bois, Ă  environ 150 yards [137 m], il remontait le sentier, et il a pris la direction de mon portail, aprĂšs avoir dĂ©passĂ© quatre autres maisons, c’était Ă  10 h, le matin.

            Eh bien, frĂšre chasseur, vous savez que les opossums ne se dĂ©placent pas la journĂ©e. Ils se dĂ©placent la nuit. Il s’est engagĂ©, je me suis dit: «Peut-ĂȘtre qu’il a la rage.» Alors, je suis allĂ© lĂ , j’ai pris un rĂąteau, je l’ai posĂ© sur lui, et il a maugrĂ©Ă© contre moi. Je... il avait une patte cassĂ©e. Les chiens devaient l’avoir mĂąchĂ©, ou un vĂ©hicule avait roulĂ© dessus, ses oreilles Ă©taient toutes couvertes de mouches vertes, d’asticots, et il Ă©tait dans un Ă©tat horrible. Je me suis dit: «C’est pourquoi il a maugrĂ©Ă©.» GĂ©nĂ©ralement, il se renverse tout simplement. Et il m’est arrivĂ© de remarquer qu’il portait neuf petits nus.

            J’ai dit Ă  frĂšre LĂ©o et Ă  Gene qui sont quelque part ici, j’ai dit: «Jeunes gens, venez ici. L’autre jour, une femme de Jeffersonville, une belle femme, avait donnĂ© naissance Ă  un enfant, elle est allĂ©e lĂ , elle l’a enveloppĂ© dans une couverture, elle l’a Ă©touffĂ© Ă  mort, elle l’a amenĂ© sur un pont et l’a jetĂ© dans l’eau.» J’ai dit: «Cet opossum est plus mĂšre que cette femme-lĂ .» C’est vrai. Oh ! Combien bas les ĂȘtres humains peuvent tomber !

41        Et l’opossum ne s’est pas arrĂȘtĂ© pour moi. Il s’est directement dirigĂ© vers les marches de ma maison et s’est Ă©croulĂ© lĂ . Madame Wood et monsieur Wood, qui sont ici maintenant, sont venus regarder. Madame Wood a une grande expĂ©rience, monsieur Wood aussi, sur des brebis et autres. Ce sont des gens trĂšs aimables. Et madame Wood m’a dit, elle a dit: «FrĂšre Branham, tout ce qu’il y a de raisonnable Ă  faire pour lui, c’est de le tuer.» Elle a dit: «Il respire encore, mais, a-t-elle dit, il ne peut pas vivre. C’est la gangrĂšne, et tout s’y est Ă©tabli.» Elle a dit: «Il se meurt. Tue-le. Et puis, prends aussi ses petits et tue-les.» Ils cherchaient Ă  tĂ©ter leur mĂšre. L’opossum est l’unique animal, Ă  part le kangourou, qui a une pochette oĂč il porte ses petits. Elle a dit: «Tout ce qu’il y a de raisonnable Ă  faire, c’est de le tuer. Alors, aprĂšs la mort de leur mĂšre, ils vont prendre du lait caillĂ© et mourir bien vite de crampe et tout.» Elle a dit: «Tue-le simplement.»

            J’ai dit: «Je ne le peux pas. Je ne le peux simplement pas.»

            Elle a dit: «Eh bien, tu es un chasseur.»

            J’ai dit: «Mais je ne suis pas un tueur.» J’ai dit: «Je–je ne tue que ce que je mange, et c’est un animal comestible. Et je ne peux simplement pas le tuer de toute façon.»

            Elle a dit: «C’est bien, FrĂšre Branham.» Elle a dit: «Mais ne le laisse pas souffrir.»

            Elle considĂ©rait cela du point de vue humain. Mais, en moi, Quelque Chose disait: «Ne le tue pas.»

42        Tout au long de la journĂ©e, les gens venaient et repartaient. Elle n’a point bougĂ©, elle est restĂ©e Ă©tendue lĂ , avec cette patte ressortie comme ça, et ces petits continuaient toujours Ă  la tĂ©ter ; et je lui ai donnĂ© des coups de bĂąton, elle n’arrivait simplement pas Ă  se lever.

            Et moi, cette nuit-lĂ , nous Ă©tions sortis, on m’avait fait sortir, frĂšre Wood et les autres, pour effectuer une petite promenade. Nous nous promenions sur la route, frĂšre Wood a dit: «Voyez-vous ce chiot?» Et j’ai fait marche arriĂšre pour le voir, et la pauvre petite crĂ©ature avait Ă©tĂ© Ă©crasĂ©e par quelqu’un. Elle Ă©tait tout recouverte des mouches, des gales et des poux. Il a dit: «Ne pensez-vous pas qu’il nous faut le tuer?»

            J’ai dit: «Non, Ă©pargnons-le.» Et je l’ai pris, avec des poux, des mouches, des gales et tout. Je l’ai fait entrer dans la voiture, je l’ai amenĂ© chez moi, je l’ai soignĂ©. Il aimerait vivre. AssurĂ©ment, nous tous, nous aimerions vivre, n’est-ce pas?

43        Alors, ce soir-lĂ , lorsque je suis rentrĂ© vers 23 h, cette vieille mĂšre opossum Ă©tait couchĂ©e lĂ . FrĂšre Wood a dit: «Elle ne bougera point.» Il a dit: «Si elle devait bouger, c’est maintenant qu’il fait nuit qu’elle se dĂ©placerait.» Il a dit: «Elle ne se dĂ©placera pas.»

            J’ai dit: «Je crains qu’elle ne le fasse pas, non plus.» Toute la nuit, je ne pouvais pas oublier cet opossum. Il me hantait. Le lendemain matin, ma fillette de 9 ans, trĂšs spirituelle, elle a des visions, elle est trĂšs calme, une fillette pieuse, la petite Rebecca, elle m’a accompagnĂ© Ă  la vĂ©randa pour voir oĂč Ă©tait l’opossum. LĂ  Ă©tait couchĂ© l’opossum, la mĂšre opossum, avec ses petits cherchant Ă  tĂ©ter. Je lui ai donnĂ© de petits coups de bĂąton. C’est Ă  peine si elle pouvait encore bouger. Elle n’arrivait pas Ă  ouvrir les yeux.

44        Je suis rentrĂ©, je me suis assis dans mon bureau. Rebecca est retournĂ©e Ă  la cuisine. Je me frottais la tĂȘte, j’ai dit: «Oh! la la! Je souhaiterais pouvoir oublier cela. Je pense que j’aurai Ă  la tuer. Je n’aimerais pas le faire.»

            Et Quelque Chose m’a dit: «Eh bien, hier, tu prĂȘchais Ă  son sujet. Tu disais qu’elle Ă©tait une vĂ©ritable mĂšre, tu l’as honorĂ©e parce que c’était une mĂšre. Elle se meurt. Et si elle meurt, ses petits mourront. Et pourtant, elle veut vivre pour ses petits. Et Tu as prĂȘchĂ© disant que c’était une vĂ©ritable mĂšre. Et Je l’ai envoyĂ©e jusqu’à ton seuil pour que tu pries pour elle. Elle est restĂ©e couchĂ©e lĂ  pendant vingt heures comme une dame, attendant son tour pour qu’on prie pour elle.»

            J’ai dit: «Eh bien, pourquoi?» Je me suis dit: «Tiens, un instant. Je ne suis pas en train de monologuer. Qui a dit cela?» Je me suis dit: «Oh! la la! Ça doit ĂȘtre le Saint-Esprit.»

            Et je me suis retournĂ©, je suis allĂ© dehors et j’ai dit: «PĂšre cĂ©leste...» Je L’ai vu faire de telles choses auparavant, une fois, avec un vieux chien ; le taureau qui allait me tuer ; les frelons, oh! bien des choses. Dieu traite avec les animaux. Ils n’ont pas d’ñme. Mais ils suivent l’instinct.

45        Je me suis dit: «Seigneur, si Tu as de la considĂ©ration pour une mĂšre opossum qui se meurt, un opossum ignorant... Elle aimerait Ă©lever ses petits. Et Tu l’as envoyĂ©e depuis les bois, elle a dĂ©passĂ© les autres maisons non clĂŽturĂ©es, Tu l’as fait entrer ici, Tu l’as fait coucher Ă  mon seuil pendant vingt-quatre heures attendant qu’on prie pour elle. Ô Dieu, si le Saint-Esprit reconnaĂźt le don de Dieu, Il a fait cela avec des humains des milliers de fois, mais pour un opossum ignorant, ai-je dit, Ô Dieu, alors guĂ©ris cet opossum.»

            J’aurai Ă  vous rencontrer au Jugement. La vieille mĂšre opossum, aprĂšs que j’eus demandĂ© sa guĂ©rison au Nom de JĂ©sus, s’est retournĂ©e et m’a regardĂ©, elle a rassemblĂ© ses petits, elle m’a regardĂ© comme pour dire: «Merci, gentil homme.» Sa patte Ă©tait tout aussi normale qu’elle pouvait l’ĂȘtre, elle s’est pavanĂ©e directement comme cela.

            J’ai dit: «Becky, viens ici. Regarde-la s’en aller.» Elle se dirigeait droit au portail, elle est descendue sur la route, heureuse au possible, portant ses petits, allant dans le bois. Oh ! Cette mĂšre opossum sait plus au sujet de Dieu qu’un dixiĂšme de la population du monde.

46        Etre conduit par l’inspiration. Le mĂȘme Saint-Esprit vous a conduit ici ce soir. Ne croyez-vous pas en Lui? Ayez foi. Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, ĂȘtre conduit par l’Esprit de Dieu! Oh ! Sois misĂ©ricordieux ce soir, PĂšre cĂ©leste, alors que ce groupe attend, beaucoup de personnes ĂągĂ©es et des malades assis ici, attendant. Je dois les rencontrer au Jugement. Peut-ĂȘtre, si je reviens ici un an plus tard, si je suis en vie, beaucoup dans un groupe de cette ampleur seront partis. Je ne les reverrai plus aprĂšs ce soir. Et je Te prie, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux. Sauve les perdus ce soir. Puissent-ils se rendre compte que celui-ci est le jour de visitation. Tu es ici. Tu cherches Ă  amener les gens Ă  compter sur Toi. Seigneur, Tu sais que nous essayons de les amener Ă  compter sur Toi. Puissent les pĂ©cheurs ĂȘtre sauvĂ©s maintenant mĂȘme.

47        S’il y a un pĂ©cheur dans la salle, soit Ă  l’intĂ©rieur, soit Ă  l’extĂ©rieur, qui voudra qu’on se souvienne de lui dans la priĂšre (Dieu peut faire marcher les boiteux et faire voir les aveugles), qu’il lĂšve la main pour dire: «FrĂšre Branham, priez pour moi.» Levez simplement la main et faites-la descendre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Quelqu’un d’autre? Que Dieu vous bĂ©nisse, vous. Quelqu’un Ă  ma droite? Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est ça. Dieu voit votre main. Il est ici. Il sait tout Ă  ce sujet.

            PĂšre, je Te prie au Nom de JĂ©sus de sauver ces gens qui ont levĂ© les mains. Accorde-le, Seigneur. Beaucoup n’ont mĂȘme pas le courage de lever la main, mais je Te prie, PĂšre, de les sauver de toute façon. Et puisses-Tu venir avec grande puissance maintenant mĂȘme. Et puissions-nous dire ce soir, une fois le service terminĂ© ce soir, comme ceux qui revenaient d’EmmaĂŒs: «Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous?»

            Tu as fait quelque chose d’un peu Ă©trange, de diffĂ©rent de ce que les prĂ©dicateurs ordinaires faisaient. Tu as pris le pain, et par la façon dont Tu l’as bĂ©ni, le miracle que Tu as opĂ©rĂ©, ces disciples ont reconnu que ça ne pouvait pas ĂȘtre un homme, que c’était Toi. Et ils sont rentrĂ©s en se rĂ©jouissant, disant: «‘Notre coeur ne brĂ»lait-il pas au-dedans de nous?» Ne voudras-Tu pas une fois de plus ce soir, ĂŽ Dieu, faire quelque chose d’un peu diffĂ©rent de ce que font les prĂ©dicateurs ordinaires, afin que cette assistance sache que Tu es ressuscitĂ© des morts, que Tu es ici, les conduisant ce soir aux fontaines de la Vie. Parle, ĂŽ Seigneur. Tes serviteurs Ă©couteront. Oins Ton serviteur inutile maintenant, Seigneur. Je m’abandonne Ă  Toi pour la suite du service. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

48        Je suis dĂ©solĂ© de vous avoir fait attendre si longtemps. Vous avez Ă©tĂ© trĂšs gentils et patients. J’aimerais vous demander une autre chose; nous allons vous faire venir Ă  l’estrade, faire venir des gens Ă  l’estrade, pour la priĂšre.

            Maintenant, j’aimerais que tout le monde soit respectueux au possible. Ceci pourrait vous paraĂźtre un peu Ă©trange. Si c’est le cas, c’est en ordre. Eh bien, si j’étais un critiqueur, je ne resterais pas ici. C’est dangereux. Qu’on le sache bien, si Dieu vient et que les maladies quittent les gens, rappelez-vous, je souhaiterais avoir le temps d’en parler, vous aurez Ă  me croire sur parole, pas moi, mais la Bible. Ce sont des dĂ©mons. Ils peuvent aller d’une personne Ă  une autre, et faire...cela s’est fait dans la Bible et ça se fait encore aujourd’hui.

            J’ai vu 25 personnes ĂȘtre frappĂ©es d’épilepsie il n’y a pas longtemps. Un prĂ©dicateur d’une certaine Ă©glise Ă©tait assis dans l’assistance, lui et son assemblĂ©e. Et je leur ai demandĂ© d’incliner la tĂȘte. Il ne le voulait pas. Alors, je me suis mis Ă  prier, et Quelque Chose m’a frappĂ©. J’ai regardĂ© derriĂšre et j’ai dit: «Monsieur, inclinez la tĂȘte.»

            Il a dit: «Je ne suis pas obligĂ©.»

            J’ai dit: «D’accord.»

            J’avais un enfant Ă©pileptique. Je n’arrivais pas Ă  obtenir que les convulsions quittent cet enfant. Il Ă©tait en lambeaux rattachĂ©s par une Ă©pingle et il mĂąchait sa langue. Je n’arrivais pas Ă  obtenir que les convulsions quittent cet enfant.

            Et j’ai dit: «Monsieur, ne soyez pas irrespectueux. JĂ©sus a dit: ‘Si tu peux amener les gens Ă  croire.’»

            Et j’ai dit: «Par vos oeuvres, vous montrez que vous ne croyez pas.» Il a dit: «Je n’y crois pas. Je n’ai pas Ă  garder ma tĂȘte inclinĂ©e.»

            J’ai dit: «D’accord.» J’ai dit: «Ô Dieu, laisserais-Tu cet enfant innocent souffrir Ă  cause du pĂ©chĂ© de cet homme et de ce groupe-lĂ ? Satan, sors de cet enfant ! Tu es libre.» Et vingt-cinq personnes bondirent au milieu de la salle, courant çà et lĂ , et Ă©cumant comme cela, ce prĂ©dicateur y compris, et chacun d’eux a Ă©tĂ© frappĂ© d’épilepsie. Voyez? C’est vrai. J’ai vu cela arriver des centaines des fois, avec toutes sortes de maladies. Nous ne jouons pas ; on est dans la PrĂ©sence du Dieu Tout-Puissant.

49        Eh bien, je ne vous connais pas. Je ne connais que quelques personnes, et c’est juste un trĂšs petit nombre, deux ou trois qui sont assises ici devant, Ă  ce que je sache. Et cette femme ĂągĂ©e, assise ici mĂȘme, madame Spencer, je la connais, cette dame, ces... Ceux qui sont dans les siĂšges de devant lĂ -mĂȘme, ce sont les seuls que je connais.

            J’aimerais cependant vous poser une question. Lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, comment accomplissait-Il Ses miracles, d’aprĂšs ce qu’Il avait dit? Ecoutez, si vous voulez retourner chez vous lire cela, lisez Saint Jean 5, tout le chapitre si vous le voulez. Mais 5.19, quand JĂ©sus a Ă©tĂ© interrogĂ© lĂ -dessus, alors qu’Il avait dĂ©passĂ© les boiteux, les estropiĂ©s et les gens aux membres atrophiĂ©s Ă  la piscine de BĂ©thesda: «Pourquoi–pourquoi ne les avait-Il pas tous guĂ©ris?»

            JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Voyez?

50        Tous les prophĂštes, et Christ Lui-mĂȘme, ne faisaient que ce que le PĂšre, Dieu, leur montrait en vision. Et s’Il est le mĂȘme aujourd’hui, ne fera-t-Il pas la mĂȘme chose aujourd’hui? Croyez-vous que si JĂ©sus revenait ici sur cette estrade ce soir et qu’Il accomplissait, qu’Il faisait les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, vous accepteriez cela et croiriez-vous cela de tout votre coeur? Si c’est le cas, levez la main vers Lui, peu importe qui vous ĂȘtes, pĂ©cheur ou saint, quoi que ce soit. Que Dieu vous bĂ©nisse. Puisse-t-Il l’accorder!

            Et, rappelez-vous, lorsque je vous rencontrerai au Jugement, j’aurai toujours le mĂȘme tĂ©moignage avec la mĂȘme Bible, le mĂȘme Dieu.

            Eh bien, je ne peux guĂ©rir personne. Vous le savez. Je ne suis pas un guĂ©risseur ; je suis un prĂ©dicateur de l’Evangile. J’ai des visions, ça, c’est un don de prophĂšte. Je suis nĂ© avec ici dans l’Etat du Kentucky, depuis l’enfance. Vous n’acquĂ©rez pas ces choses. Vous ne les apprenez pas Ă  l’école ; ce sont des dons divins, c’est Ă  celui que cela est donnĂ©. La Bible dit: «Les dons et les appels sont sans repentir.» On naĂźt dans le monde avec ces choses. On ne les acquiert pas par l’instruction, ni par divers moyens, mais par le don de Dieu.

51        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... venant devant moi... Qui aimerait prendre ma place? Voici... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... sache, il y a peut-ĂȘtre des milliers de personnes lĂ , Ă  peu prĂšs, selon l’estimation, plusieurs centaines. Je ne suis pas fort dans l’évaluation des foules. Cela ne change rien pour le Saint-Esprit, ou pour moi, qu’il y ait une douzaine, ou... J’ai prĂȘchĂ© Ă  demi-million une fois, Ă  cinq cent mille personnes. Souvent, dans nos rĂ©unions, on compte dix, vingt, trente, quarante, cinquante mille personnes Ă  la fois. Nous nous attendons Ă  quatre-vingt mille personnes la premiĂšre soirĂ©e, cette semaine, en Allemagne. Ils L’aiment. Ils L’aiment. Ils ont subi une dĂ©faite Ă  la guerre. Ils ont Ă©tĂ© vaincus. MalgrĂ© tous les communistes, Hitler et tous les autres, l’Evangile se fraye toujours un chemin en Allemagne et dans tout le reste de la rĂ©gion. C’est une LumiĂšre immortelle. Elle ne mourra jamais.

52        Il y a une femme ici devant moi, je ne l’ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, je suppose, mais nous ne sommes pas inconnus Ă  Dieu.

            Eh bien, cette femme se tient ici, je ne l’ai jamais vue de ma vie, et elle ne m’a jamais vu. Mais, et si celui-ci Ă©tait le mĂȘme cas que celui de JĂ©sus de Nazareth? Et s’Il se tenait ici, que ferait-Il? Voyons dans la Bible ce qu’Il ferait.

            Une fois, Il a rencontrĂ© une femme au puits et Il s’est mis Ă  lui parler, n’est-ce pas? Que faisait-Il? Vous direz: «Je ne sais pas.»

            Eh bien, si vous vous teniez ici avec Ce que je sens tout autour maintenant, vous sauriez ce que cela signifiait. Il contactait l’ñme de la femme. Cette femme est un ĂȘtre vivant. Chaque personne ici a un esprit et une Ăąme. Je ne traite pas avec votre corps ; c’est avec votre esprit. Si vous recevez bien cela, le corps y obĂ©ira. Voyez? C’est l’ñme de la femme que je dois contacter. Alors, Dieu, par la prophĂ©tie, peut me rĂ©vĂ©ler et me dire d’oĂč elle vient, qui elle est et ce qu’elle est. Elle reconnaĂźtra si cela est la vĂ©ritĂ© ou pas. Moi, je ne la connais pas. Je ne l’ai jamais vue. Il n’y a aucun moyen pour moi de la connaĂźtre. Mais alors, Il... Alors, Il peut dire Ă  la femme ce pour quoi elle est ici, et Il peut lui dire ce qu’il adviendra d’elle. Et si elle... s’Il peut dire ce que son... Ce qu’elle a Ă©tĂ©, elle reconnaĂźtra si c’est vrai ou pas. AssurĂ©ment, elle pourra croire que ce qu’Il a dit se passera. Est-ce vrai? Il n’y a que le surnaturel qui peut faire cela. Ce sera Ă  elle de croire ce qu’il en est. La façon dont elle... la façon dont elle traitera cela dĂ©terminera sa destinĂ©e, ce qu’elle recevra.

53        Eh bien, combien ici... j’aimerais vous poser la question: Y a-t-il ici quelqu’un qui connaĂźt cette femme? Levez la main. Quelqu’un la connaĂźt? Oui, regardez. Eh bien, oh! la la! elle doit ĂȘtre d’ici. TrĂšs bien. Donc, vous la connaissez, pas moi. Vous en serez juge. Que Dieu en soit le Juge. Moi, je ne la connais pas. Mais si Dieu va, comme Il avait fait par JĂ©sus-Christ, Son Fils, quand Dieu, l’Esprit, habitait en Christ, et Christ a dit: «Ce mĂȘme Esprit viendra sur vous et vous ferez les mĂȘmes oeuvres aprĂšs que Je serai ressuscitĂ© d’entre les morts... Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde», allez-vous, pouvez... Ne pouvez-vous pas croire cela?

            Eh bien, maintenant, pour la Gloire de Dieu, et pour la puissance de Sa rĂ©surrection, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle, au Nom de JĂ©sus-Christ. Faites donc ce qu’Il vous dit.

54        Maintenant, j’aimerais vous parler, madame. Mon intention n’est pas de faire de vous un–un–un objet de spectacle. Je le fais simplement parce que je–je dois vous parler jusqu’à ce que l’Esprit se mette Ă  oindre, comme vous ĂȘtes la premiĂšre patiente, et puis, ça commence Ă  changer. Puis, Cela va çà et lĂ . Voyez, ça me met sous une onction.

            Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes consciente d’ĂȘtre dans la PrĂ©sence de Quelque Chose d’autre que votre frĂšre, vous sentez qu’il y a Quelque Chose prĂšs de vous. Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Je vois que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne ; tout devient trĂšs clair autour de vous. Cela veut dire que votre esprit m’accueille bien. Vous n’ĂȘtes pas une critiqueuse. Vous ĂȘtes venue pour une assistance. Je ne vous connais pas, mais Quelque Chose est prĂšs de vous. Cette Chose mĂȘme que vous sentez, qui est vraiment doux, humble, c’est cet Esprit, on dirait. Est-ce vrai? Levez la main vers vos amis si c’est vrai.

            Ne pouvez-vous pas voir Cela, ami, entre moi et cette femme? Cette LumiĂšre est en train de se mouvoir et tournoyer. C’est le Saint-Esprit. Vous–vous ne voyez pas cela vous-mĂȘmes, peut-ĂȘtre, mais votre esprit vous fait savoir qu’Il est ici. Eh bien, c’est ce qui vous guĂ©rit, pas moi. C’est votre foi en Lui.

55        Mais vous ĂȘtes venu vers moi pour que je prie pour vous, et je ne sais pas oĂč est localisĂ©e votre maladie. Mais si Lui peut me le dire, accepterez-vous cela et croirez-vous que c’est Lui? Votre maladie est au dos. Il s’agit des reins. Est-ce vrai? Et vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse. Et vous avez une affection des reins, c’est un... c’est un empoisonnement. Je vois le diagnostic qui montre que c’est le poison. Je le vois alors qu’on vous examine. C’est vrai. Croyez-vous? Je ne l’ai jamais vue. Eh bien, plus je parle Ă  cette femme, plus Dieu dira des choses. Mais, regardez. Il y a dans cette salle, regardez lĂ , beaucoup pour qui prier.

56        Faites attention Ă  ceci un instant. Parlez-moi juste encore, soeur. Eh bien, voyez, cette voix que vous avez entendue il y a quelques instants, alors qu’elle vous disait ce qui n’allait pas, je ne sais mĂȘme pas ce que c’était. Le seul moyen pour moi de savoir, c’est par les enregistrements que font ces hommes. Ce n’était pas moi, c’était Lui. Je ne savais pas ce que je disais. C’était Lui qui parlait. Mais je vois un petit signe, cela... Non, vous n’ĂȘtes pas de Campbellsville. Vous venez d’une ville appelĂ©e Jacktown, ou quelque chose comme cela, Jacktown, dans le Kentucky. C’est vrai, n’est-ce pas? [La soeur dit: «Oui, oui.»–N.D.E.] Et votre prĂ©nom est Nettie. Et votre nom de famille Coffman. Retournez chez vous, madame Coffman, JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit. Votre foi vous a guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

57        Croyez-vous? Si vous pouvez croire, vous pouvez ĂȘtre guĂ©ri. Ayez simplement foi. C’est tout ce dont vous avez besoin.

            Vous aimeriez guĂ©rir de cette maladie de gorge, vous assise lĂ  derriĂšre, vers le poteau. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira? Si vous le croyez, vous pouvez le recevoir. Vous pouvez l’avoir. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Levez-vous juste un instant. Ne pleurez pas. Votre maladie de gorge est finie. Vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre. Voyez-vous? Il vous faut la foi. Ce n’est pas moi. C’est Lui qui regarda lĂ  dans l’assistance, lĂ  oĂč une femme avait touchĂ© Son vĂȘtement, et Il a demandĂ©: «Qui M’a touchĂ©?»

            On lui a dit: «Ne posez pas une telle question. Eh bien, tout le monde...»

            Tout le monde a niĂ© L’avoir touchĂ©. Il a regardĂ© tout autour jusqu’à ce qu’Il a repĂ©rĂ© la femme. Il a dit: «Je me suis senti faible. Une vertu est sortie de Moi.» C’est la mĂȘme chose qui se passe. Ce n’est pas moi, c’est Lui, mais c’est Lui ici prĂ©sent. Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.» La femme a reconnu que c’est vrai.

            Soyez respectueux et croyez en Dieu. Vous pouvez recevoir tout ce que vous demandez, si vous pouvez croire, mais il vous faut croire.

58        Est-ce cette dame? Bonsoir, madame. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus-Christ est Fils de Dieu? Croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Je dis cela non pas par amour-propre, soeur, c’est parce que l’Ange du Seigneur m’a dit: «Si Tu amĂšnes les gens Ă  te croire.»

            Je vois des tĂ©nĂšbres autour de cette femme. C’est la mort. Vous... Oui. Vous n’ĂȘtes pas de cette contrĂ©e. Vous venez d’une ville, d’une grande ville. Elle est situĂ©e sur une colline, prĂšs d’une riviĂšre, il y a une autre ville de l’autre cĂŽtĂ©. Oh! C’est Cincinnati, dans l’Ohio, c’est de lĂ  que vous venez. Je vois le pont. Vous souffrez des intestins. C’est vrai. Et vous souffrez d’un cancer de foie. [La soeur dit: «C’est ce que dĂ©clare le mĂ©decin.»–N.D.E.] Et vous ĂȘtes... Oui, un mĂ©decin costaud vous a examinĂ©e, c’est vrai. C’est vrai, n’est-ce pas? Je ne suis pas en train de lire vos pensĂ©es. Ouais. Voudriez-vous rentrer chez vous, guĂ©rie? Acceptez mon Seigneur JĂ©sus.

            Soeur, JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Croyez-vous que je suis un croyant? Croyez-vous que c’était Dieu qui parlait par des lĂšvres humaines? Cette onction est donc sur moi. Et si je vous imposais les mains? JĂ©sus a dit que les malades seraient guĂ©ris. Voudriez-vous rentrer chez vous en vous rĂ©jouissant, Lui rendant gloire? Alors, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je condamne toutes les maladies de cette aimable petite mĂšre. Renvoie-la Ă  sa demeure, chez elle, bien portante. C’est au Nom de JĂ©sus-Christ que je fais ceci. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Oui, j’aimerais que vous aussi, vous croyiez cela, elle se rĂ©tablira. Que Dieu vous bĂ©nisse, que Dieu vous bĂ©nisse. Ayez foi en Dieu. JĂ©sus a dit: «Ayez foi en Dieu.» Si vous pouvez croire, vous pourrez ĂȘtre rĂ©tabli.

59        Bonsoir, monsieur. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, monsieur? Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Absolument pas. Nous Ă©tions... C’est notre premiĂšre rencontre, mais le Seigneur JĂ©sus nous a nourris de toute la nourriture que nous avons jamais consommĂ©e. Il nous a donnĂ© le souffle que nous respirons. Et Il est le seul Ă  dĂ©tenir notre destinĂ©e Ă©ternelle en Ses mains.

            Comme vous m’ĂȘtes inconnu, eh bien, je ne sais donc rien Ă  votre sujet, mais JĂ©sus vous connaĂźt. Il vous connaissait avant votre naissance. Il connaissait toute votre vie. Eh bien, Il est capable, s’Il le veut, de me dire pourquoi vous vous tenez ici. Et s’Il le veut, peu importe ce que c’est, que ça soit n’importe quoi, allez-vous croire en Lui de tout votre coeur et accepter que c’est Lui? Allez-vous le faire?

            Oui, oui. Vous venez de Campbellsville, car je vous vois marcher dans la rue; mais vous Ă©touffez, ou quelque chose comme cela. Oh ! C’est votre coeur. Vous souffrez du coeur. Cela a Ă©tĂ© causĂ© par une crise cardiaque, et vous ne vous ĂȘtes jamais remis de cela.

            N’importe quoi qui a Ă©tĂ© dit Ă©tait la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous qu’Il est... que vous ĂȘtes dans Sa PrĂ©sence?

            Je vous impose les mains, mon bien-aimĂ© frĂšre, et je demande au Dieu du Ciel de vous accorder le dĂ©sir de votre coeur. Puissiez-vous aller ce soir recevoir ce pour quoi vous ĂȘtes venu. Car je me tiens dans la lumiĂšre du Calvaire pour proclamer ces bĂ©nĂ©dictions Ă  la place de Celui qui mourut pour eux, JĂ©sus-Christ. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Allez, ne doutez de rien. Vous recevrez ce que vous demandez.

60        Oh ! Combien je L’aime! Il est l’Adorable Seigneur JĂ©sus, le PrĂ©cieux. Bonsoir, jeune dame. Je suppose que nous sommes aussi inconnus l’un Ă  l’autre. Je suis trĂšs content de vous voir. J’aime voir des femmes sans maquillages. Vous avez l’air d’une dame. Je suis trĂšs content de vous voir. Que Dieu vous accorde votre dĂ©sir.

            Je vous suis inconnu, mais vous aimez le Seigneur de tout votre coeur. Croyez-vous qu’Il est le Fils de Dieu? En effet, je ne devrais pas vous le demander, vous croyez, car vous ĂȘtes une croyante chrĂ©tienne. Et moi, je vous suis inconnu, mais cependant, je suis Son serviteur, vous croyez cela, n’est-ce pas? Dans ce cas, je peux vous assister en priant pour vous.

            Je ne voudrais pas que vous pensiez Ă  ce qui cloche en vous, ou Ă  ce pour quoi vous ĂȘtes ici ; j’aimerais que vous pensiez Ă  autre chose; alors, vous verrez que ce n’est pas de la tĂ©lĂ©pathie mentale. La tĂ©lĂ©pathie mentale consiste Ă  prendre un numĂ©ro qu’on devine ou quelque chose comme cela. Gardez votre esprit loin de vos maladies, chacun de vous.

            Mais vous avez une petite tumeur, n’est-ce pas? C’est appelĂ© kyste, d’aprĂšs le mĂ©decin. Et ça se trouve en dessous de votre bras droit. C’est vrai, n’est-ce pas? Votre mari est avec vous, n’est-ce pas? J’ai senti son esprit appeler maintenant. Il a aussi besoin d’ĂȘtre assistĂ©, n’est-ce pas? Il souffre du coeur. C’est vrai, n’est-ce pas? Vous pouvez rentrer chez vous. Soyez rĂ©tablie, soeur. Imposez les mains Ă  votre mari pendant que cette onction est sur vous comme cela. Que Dieu vous accorde le dĂ©sir de votre coeur, alors que je vous bĂ©nis, ma soeur chrĂ©tienne, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

61        Ayez foi en Dieu. Croyez en Lui de tout votre coeur, et vous pouvez recevoir ce que vous demandez. C’est votre foi qui fait cela, pas moi. C’est l’Aimable qui est ici ce soir, Celui dont j’ai parlĂ© aujourd’hui, qui Ă©tait assis avec les pieds sales. Il vous aime beaucoup. Ne Le rejetez pas. Acceptez-Le dans votre coeur. Oh ! Quel pĂ©chĂ© ce serait pour vous de partir d’ici ce soir sans croire, aprĂšs qu’Il est venu de la Gloire accomplir ces choses! Sois misĂ©ricordieux ! Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux !

            Eh bien, regardez juste un instant dans cette direction, soeur. Je vous suis inconnu, je suppose. Nous avons (Oh! la la !) un grand Ă©cart d’ñge. Vous ĂȘtes une jeune femme. Je ne sais rien Ă  votre sujet, mais Dieu sait tout Ă  votre sujet, n’est-ce pas? Si Dieu me permet de savoir, Ă  moi Son serviteur, ce pour quoi vous ĂȘtes ici, accepterez-vous cela?

            Amis, je... Une trĂšs grande attraction de la foi depuis l’assistance, franchement, c’est Ă  peine si je vois l’assistance. Il y a une grande foi, une attraction, une montĂ©e de la foi.

            J’ai une vision: un enfant juste ici derriĂšre. Y a-t-il un enfant couchĂ© lĂ ? Il souffre de la hernie, n’est-ce pas? N’est-ce pas vrai, madame? Croyez-vous en Lui? Cet enfant m’est cachĂ©, mais il n’est pas cachĂ© Ă  Dieu. Dieu sait l’endroit exact oĂč il se trouve. Croyez-vous, maman? Imposez la main Ă  votre enfant, vous et papa lĂ , et demandez Ă  Dieu: «PĂšre, sois misĂ©ricordieux.» Le ferez-vous? Accorde qu’il n’arrive aucun malheur, mais que JĂ©sus, l’Aimable, guĂ©risse cet enfant pour la gloire de Dieu. Amen.

62        Je ne suis pas hors de moi, non, mais je sais certainement que maintenant, ici mĂȘme, se tient JĂ©sus, Celui qui est ressuscitĂ© d’entre les morts, Celui qui vous aime beaucoup. Il parle pour moi maintenant. J’ai prĂȘchĂ© Ă  Son sujet, maintenant, c’est Lui qui parle. C’est Lui.

            Excusez-moi, madame. Je n’avais pas l’intention de vous abandonner. Je dois suivre la conduite de l’Esprit. Eh bien, il y a une traĂźnĂ©e noire qui va d’une femme Ă  une autre. Qu’est-ce? C’est un dĂ©mon. Il sait que son temps est arrivĂ©. Cette femme ici a... Vous ĂȘtes extrĂȘmement nerveuse, n’est-ce pas, madame? Vous ĂȘtes hystĂ©rique, nerveuse. Je vous vois chercher Ă  faire des choses, vous n’y arrivez simplement pas. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, nerveuse. Satan vous a dit que vous perdriez l’esprit si vous ne guĂ©rissez pas de cela. Mais il vous a mentie.

63        Cette petite dame assise lĂ -mĂȘme, la deuxiĂšme juste lĂ  derriĂšre, elle est aussi dĂ©rangĂ©e par la nervositĂ©. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Voyez-vous ce que je veux dire? Ce dĂ©mon sait que si cette femme croit Ă  moitiĂ© que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu...et que je suis Son prophĂšte, il devra la quitter. Et ce dĂ©mon appelait un autre au secours, afin de l’aider Ă  accumuler l’incrĂ©dulitĂ©, mais il a perdu la bataille. AssurĂ©ment qu’il l’a perdue. La foi est en train de s’accumuler. Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, bouleversĂ©e, vous ĂȘtes aussi dĂ©rangĂ©e au sujet de quelqu’un d’autre. C’est un homme. Et cet homme est un soldat, il a Ă©tĂ© un soldat. C’est un vĂ©tĂ©ran de guerre. Il souffre des nerfs. C’est votre... C’est le frĂšre de votre mari, votre beau-frĂšre. Votre mari a aussi une mauvaise habitude qu’il devrait abandonner: la cigarette. N’ayez pas peur, soeur. Ayez foi en Dieu. Venez ici pour la bĂ©nĂ©diction.

            J’impose les mains Ă  ma soeur que voici. Satan, toi mauvais esprit, Ă©goĂŻste, esprit impie, je te dĂ©fie au Nom de JĂ©sus-Christ dans un duel de la foi. Tu es exposĂ©. Sors de cette femme. Au Nom de JĂ©sus. Allez en paix, ma fille, que Dieu soit avec vous et qu’Il vous bĂ©nisse.

64        Le sang coule entre moi et cette femme. Elle souffre du diabĂšte. L’insuline est un mĂ©dicament performant, mais, oh ! le Sang de JĂ©sus est beaucoup plus performant. Vous et moi, allons au Calvaire pour une transfusion. Voulez-vous aller avec moi?

            Ô Dieu, je soulĂšve cette femme vers Toi, vers Ton trĂŽne lĂ  au Calvaire. Veux-Tu toucher son corps maintenant mĂȘme et la rĂ©tablir? Puisse-t-elle ne pas mourir, mais que ceci soit rĂ©primandĂ©. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Que Son Esprit soit sur vous. Maintenant, cela aurait pu vous clouer au lit d’ici peu, et ça pourrait vous rendre estropiĂ©e, vous faire marcher avec une canne, cette arthrite. Mais JĂ©sus est ici pour vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela, soeur?

            Petite dame, en train de vous retourner vers ce jeune garçon-lĂ , vous souffrez des nerfs, n’est-ce pas? Oui, oui. Oh! Satan pensait qu’il pouvait cacher cela. Cette dame assise Ă  cĂŽtĂ© de vous souffre des nerfs aussi. N’est-ce pas vrai? Vous deux, les dames, imposez-vous les mains.

            Au Nom du Seigneur JĂ©sus, Satan, dĂ©mon, sĂ©ducteur, tu ne peux pas les retenir. Elles croient. Elles L’ont touchĂ©. Sors. Au Nom de JĂ©sus. Amen.

65        Juste un instant. Oh ! Vous y ĂȘtes. La petite dame assise lĂ  est aussi nerveuse, n’est-ce pas, madame? J’ai vu un trait noir monter. JĂ©sus vous a guĂ©rie. Celle-lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, lĂ . Elle a beaucoup de problĂšmes, la tuberculose, cela se dĂ©veloppe lentement. Vous aimez JĂ©sus de tout votre coeur? Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira? Alors, que Dieu vous bĂ©nisse. Allez et soyez guĂ©rie.

            Afin que vous, soeur, vous ne puissiez pas douter, allez simplement. Vous voulez que je vous impose les mains. Au Nom de JĂ©sus, je le fais en confirmation de la foi. Amen. Ayez foi en Dieu. Venez, madame. Je vois une table dressĂ©e entre vous et moi. Vous vous en retirez. Vous refusez la nourriture. Croyez-vous que Dieu vous rĂ©tablira afin que vous puissiez vivre et manger, guĂ©rir de cette gastrite? Vous avez aussi une maladie des femmes, une maladie gynĂ©cologique. Ça fait longtemps, mais Dieu va vous rĂ©tablir. Croyez-vous cela? Alors, je vous impose les mains pour votre guĂ©rison, au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez foi. Allez, je crois cela ainsi, faites de mĂȘme. TrĂšs bien.

66        Voudriez-vous venir? Eh bien, afin que vous puissiez savoir... Ami, je ne suis pas en train de lire les pensĂ©es des gens. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. Ça ne sert Ă  rien de chercher Ă  cacher cela maintenant. Votre foi vous a guĂ©rie, soeur bien-aimĂ©e. Vous souffrez de la gorge, n’est-ce pas? Vous, assise lĂ  avec des mains, en train de pleurer. Quand j’ai croisĂ© votre regard dans cette direction-ci, Quelque Chose vous a frappĂ©e, n’est-ce pas? Quelque Chose a dit: «Vous ĂȘtes guĂ©rie.»

            La petite dame assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, en train de pleurer, elle souffre aussi, elle souffre du coeur. Croyez-vous que JĂ©sus va vous rĂ©tablir aussi? Imposez-vous toutes les mains les unes aux autres.

            Seigneur JĂ©sus, je Te prie de guĂ©rir pour Ta gloire. Tu touches... Elles T’ont touchĂ©. J’ai senti cela. Et maintenant, rĂ©tablis-les, je T’en prie, PĂšre. Au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.

            Madame, la patiente, tenez ma main. Je vous suis inconnu, n’est-ce pas? Si Dieu me montre, pendant que vous regardez dans cette direction, ce qu’est votre maladie, accepteriez-vous Cela? Alors, vous n’aurez pas Ă  subir cette intervention chirurgicale. Cette tumeur vous quittera directement. Croyez, ayez foi en Dieu.

67        Vous ne deviendrez jamais aveugle si seulement vous croyez de tout votre coeur. Croyez-vous? Alors, je vous impose les mains, au Nom de JĂ©sus-Christ, afin que vous soyez rĂ©tabli. Amen. Ayez foi, croyez de tout votre coeur, et soyez rĂ©tabli.

            La nervositĂ© ne reprĂ©sente rien pour ĂȘtre guĂ©rie par Dieu, n’est-ce pas? Il en a guĂ©ri beaucoup de cela. Croyez-vous que vous allez en guĂ©rir? Voyez, c’est une affection de prostate qui est Ă  la base de cela, cela vous rend nerveux en vous levant le soir et tout. C’est vrai. Oui, oui. Eh bien, allez en croyant, ne doutez pas du tout, cela s’arrĂȘtera sur vous. Vous serez rĂ©tabli. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Je fais ceci au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Ayez foi. Ne doutez pas. Je ne peux pas vous guĂ©rir, vous, madame, dans un petit fauteuil roulant. Je ne peux pas vous rĂ©tablir, mais je sais oĂč se trouve votre maladie. Si seulement vous croyez ! Vous pleurez. Quelque Chose vous dit que vous pourrez vous rĂ©tablir.

68        Croyez-vous que votre mal de dos est fini? Croyez-vous? Eh bien, vous pouvez alors partir, et que Dieu vous bĂ©nisse.

            Vous souffrez de l’arthrite, c’est trĂšs grave. Mais continuez simplement Ă  croire. Si seulement vous vous servez d’un peu plus de foi, vous pouvez soulever votre fauteuil roulant et rentrer chez vous. Croyez simplement. Ayez foi. Combien merveilleux est notre Seigneur JĂ©sus. C’est Ă  peine si je peux encore voir l’assistance. On dirait que tout devient blanc laiteux, le Saint-Esprit s’accumule. Les gens croient maintenant. Pourquoi n’avez-vous pas fait cela au dĂ©but? Vous auriez vu de grandes choses ĂȘtre accomplies.

            Bonsoir, monsieur. Oh ! l’asthme, une mauvaise maladie, mais Dieu guĂ©rit l’asthme. Croyez-vous cela? Alors, partez en croyant en Lui, et cela vous quittera. Je vous bĂ©nis, mon frĂšre, au Nom de JĂ©sus-Christ, pour votre guĂ©rison. Amen. Allez, croyant donc. Vous pouvez avoir ce que vous demandez. Que Dieu soit avec vous.

69        Oh ! la la ! Dieu veut que vous soyez tous guĂ©ris. Je n’arrive plus Ă  vous voir. Dieu peut guĂ©rir la maladie des reins, rĂ©tablir le dos des gens. Croyez-vous cela? C’est en ordre dans votre cas? Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que Dieu peut vous rĂ©tablir? Alors, je vous bĂ©nis, mon frĂšre, et je demande que Dieu vous guĂ©risse par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Puisse-t-Il vous rĂ©tablir. Amen. Ayez foi.

            Vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, et cela affecte votre coeur, on dirait; en d’autres termes, il palpite, surtout lorsque vous mangez et vous vous couchez, vous ĂȘtes Ă©touffĂ©. Eh bien, j’aimerais vous le dire, vous avez un coeur nerveux, mais ce n’est pas une maladie de coeur. Voyez, c’est le gaz qui se forme dans votre estomac Ă  cause de cette nervositĂ©, et vous avez des ulcĂšres d’estomac, et cela renvoie le gaz dans votre coeur, et ça le fait palpiter. Croyez-vous que vous allez ĂȘtre guĂ©rie? Croyez-vous que vous vous tenez dans Sa PrĂ©sence, le Seigneur JĂ©sus, JĂ©sus? Pauvre petite mĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur, une petite crĂ©ature frĂȘle. Il vous aime. Il veut que vous croyiez en Lui maintenant mĂȘme. Ô Dieu, pauvre petite crĂ©ature, cherchant Ă  accumuler assez de foi pour ĂȘtre rĂ©tablie. Oh ! Satan, toi ĂȘtre cruel, je t’adjure au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, quitte cette femme ! Sors d’elle ! Ma soeur, je–je ne suis qu’un homme. L’obscuritĂ© qu’il y avait tout autour de vous est partie. Il y a maintenant la LumiĂšre. Allez en croyant. Tout ira bien.

70        La maladie du coeur et autres, c’est facile Ă  guĂ©rir pour Dieu. Croyez-vous cela? C’est l’ennemi numĂ©ro un, qui tue plus de gens que n’importe quoi d’autre, mais Dieu peut guĂ©rir cela. Croyez-vous cela? Beaucoup en souffrent lĂ  aussi. Combien aimeraient en ĂȘtre guĂ©ri maintenant? Levez la main lĂ  dans l’assistance? Voyez, je n’ai aucun moyen de le savoir, c’est juste... je suis pratiquement Ă©puisĂ©. Je–je prie que Dieu vous rĂ©tablisse. Seigneur JĂ©sus, je bĂ©nis cette femme qui veut vivre. Et je demande qu’elle vive, Seigneur. Et que l’ennemi quitte ma soeur. Puisse-t-elle rentrer chez elle ce soir guĂ©rie. Au Nom de JĂ©sus. Amen. La priĂšre de la foi sauvera les malades, et Dieu les relĂšvera. TrĂšs bien.

71        Venez. Mon frĂšre, vous savez que la vie est trĂšs courte pour vous, Ă  moins que quelque chose arrive. Vous souffrez du cancer, il y a des tĂ©nĂšbres qui s’accumulent autour de vous. Le diable sait que si seulement vous vous servez d’un peu de foi, il sera vaincu. Ne voudriez-vous pas croire en Lui, mon frĂšre? Ayez... Allez-vous servir Dieu durant toute votre vie?

            Dieu Tout-Puissant, je condamne le diable, et je demande que mon frĂšre vive. Et, Satan, tu es exposĂ©. Sors de lui, au Nom de JĂ©sus. Amen. Ne doutez pas, maintenant. Allez en croyant. Vous pouvez avoir ce que vous demandez si vous croyez. Oui, oui.

            Croyez-vous de tout votre coeur? Croyez-vous que je suis Son serviteur, soeur? Ne soyez pas excitĂ©e. Vous ĂȘtes juste un peu nerveuse, mais il ne s’agit pas de dans ma prĂ©sence ; c’est Lui. Vous pouvez le discerner. Voulez-vous guĂ©rir de cette gastrite? Croyez-vous que Dieu m’a envoyĂ© prier pour vous? Si je le Lui demande, irez-vous de l’avant, irez-vous manger et croire? Voudriez-vous vous approcher?

            PĂšre, avec des tĂȘtes inclinĂ©es et des coeurs inclinĂ©s, Satan a dĂ©robĂ© Ă  cette pauvre femme..., voyant que sa vie n’a pas Ă©tĂ© un lit fleuri d’aisance, mais il y a une forte pression noire qui la suit. Oh ! toi dĂ©mon, j’amĂšne cette femme au Calvaire. Au Nom de JĂ©sus, tu es vaincu. JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru: Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Tu dois la quitter. Sors ! Au Nom de JĂ©sus-Christ, puisses-tu partir.

            La vie qui vous rongeait, qui formait l’ulcĂšre, qui causait des brĂ»lures et continuait, cela a quittĂ© maintenant. Soyez rĂ©tablie.

72        Croyez-vous? Tout le monde? Dieu est-Il finalement venu Ă  votre coeur? Je sais que je dois partir ; on est en train de me pousser de cĂŽtĂ©, et je–je dois partir. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Et Dieu a tĂ©moignĂ© que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Maintenant, croyez-vous en Dieu? Alors, faites ce que je vous ai dit. Vous verrez la gloire de Dieu.

            Chacun de vous, imposez-vous les mains les uns aux autres en tant que croyant. Quelqu’un... petit garçon, petit garçon en chemise rouge par ici, venez ici juste un instant. Impose les mains Ă  cette femme qui est dans le fauteuil roulant lĂ . Impose-lui les mains. C’est ça. Juste lĂ , chĂ©ri. Juste lĂ . Impose les mains Ă  cette dame.

            Ô Dieu, cette pauvre mĂšre avec son...?... il y a longtemps vous ĂȘtes restĂ© couchĂ© comme cela, frĂšre, vous dans le fauteuil roulant. DĂ©placez-vous un tout petit peu, s’il vous plaĂźt. Vous, assis lĂ , sur le point de mourir, souffrant du cancer, sur le point de mourir, Dieu vous guĂ©rira. Ayez foi. Inclinons la tĂȘte.

            «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris», dit le Seigneur. Ne doutez pas maintenant, ayez foi. Chacun de vous, offrez cette priĂšre, rĂ©pĂ©tant ce que je dis: PĂšre cĂ©leste, je viens Ă  Toi au Nom de Ton Fils, le Seigneur JĂ©sus. Je suis indigne de la guĂ©rison, mais j’ai appris que JĂ©sus est mort afin que je puisse avoir cela. Et maintenant, je crois cela, et j’accepte cela. Et je ferai agir ma foi. Et je partirai d’ici ce soir, croyant que je suis guĂ©ri, tĂ©moignant que je suis guĂ©ri, vainquant l’ennemi Ă  chaque coin, croyant que Tu confirmeras Ta Parole en moi, au Nom de JĂ©sus.

73        Maintenant, c’est votre priĂšre. Gardez la tĂȘte inclinĂ©e. C’est votre confession. Restez avec Dieu. Maintenant, je vais prier pour vous et chasser, par l’Esprit de Dieu, toute la brume de doute, de superstition.

            Ô Dieu bien-aimĂ©, je sais que je suis indigne, et je suis faible. Ma force est partie. Mais, Dieu bien-aimĂ©, Toi, Tu es fort. Et je sais que je ne suis pas digne, mais Toi, Tu es digne, et ce n’est pas moi aprĂšs tout. Je suis tellement vile, mais dans la LumiĂšre du Calvaire, je suis parfait. JĂ©sus m’a rendu ainsi par Sa grĂące.

            Maintenant, je Te prie de façon parfaite, Mon PĂšre. Je viens en Son Nom, parce qu’Il m’a invitĂ© Ă  venir. J’amĂšne cette assistance dans Ta PrĂ©sence, chacun d’eux. Regarde-les, Seigneur, de pauvres humains souffrant, des estropiĂ©s assis dans des fauteuils roulants, de petits enfants avec les mains sur leurs mamans. Ô Dieu, le papa avec sa main sur la maman, le mari avec sa main sur sa femme, les enfants avec leurs mains sur leurs parents. Tu vois, cela brise simplement mon coeur. Qu’est-ce que cela Te fait Ă  Toi, Seigneur? Je prie pour eux, et la priĂšre de la foi sauvera les malades. Regarde-les, Seigneur. Regarde-les. Ils croient. Satan, toi esprit mauvais, tu es vaincu. Sors d’eux. Au Nom de JĂ©sus-Christ, je te chasse. Quitte cette salle. Tu es vaincu, et ces gens seront guĂ©ris. Sors. Je t’adjure, par JĂ©sus le Fils de Dieu...

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