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PrĂ©dication Christ N’est Pas Le Bienvenu de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-0911 La durĂ©e est de: 2 heures et 5 minutes .pdf La traduction Shp
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Christ N’est Pas Le Bienvenu

1          La maladie et beaucoup de vilaines choses... Et la mort en a retenu quelques-uns. La maladie en a retenu d’autres. Et des dĂ©ceptions en ont retenu d’autres. Mais Dieu nous a encore rassemblĂ©s pour Le servir. Et nous sommes trĂšs contents de ces choses.

2          Et maintenant, pendant qu’on est assemblĂ©s, j’aimerais juste dire quelques paroles sur notre derniĂšre sĂ©rie de rĂ©unions outre-mer, pour lesquelles vous avez tous beaucoup priĂ© pour nous, que le Seigneur nous accorde un grand service. Il l’a fait. Et nous sommes trĂšs content de faire le rapport, que beaucoup d’ñmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es ; c’est cela l’essentiel: des Ăąmes ont Ă©tĂ© sauvĂ©es, elles sont nĂ©es dans le Royaume de Dieu. Nous...Vous savez que nous...

3          La prĂ©dication de la croix suscite de l’observation ; elle suscite des troubles ; elle suscite de l’agitation ; et nous ne pouvons pas nous attendre Ă  ĂȘtre immunisĂ© contre toutes ces choses. Nous devons simplement les recevoir telles qu’elles arrivent. Ainsi, nous–nous avons eu des ennuis en quittant Zurich. Eh bien, je peux expliquer ce qui Ă©tait arrivĂ©.

4          Ah ! L’église, le premier rĂ©formateur Ă©tait Martin Luther, comme nous le savons tous, et le deuxiĂšme Ă©tait Zwingli, et Zwingli est allĂ© en... Ă ... de... en Suisse. Et lĂ , Ă  Zurich, la Bible a Ă©tĂ© traduite pour la premiĂšre fois en anglais, toute la Bible, Ă  partir de la premiĂšre traduction, ça a Ă©tĂ© fait Ă  Zurich, en Suisse. Ils s’accrochent toujours Ă  la vieille conception de Zwingli. Et la traduction de Zwingli nie la naissance virginale. Il ne croit pas dans la naissance virginale. Il disait que c’était le fils de Joseph, appelĂ© Fils de Dieu.

5          Et nous croyons qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, qu’Il est nĂ© du PĂšre, Dieu, qui Lui a donnĂ© cette naissance par la crĂ©ation.

6          Et Billy Graham, bien connu, tout le monde le connaĂźt, pratiquement, il Ă©tait lĂ  pour un jour avant moi. Et ils ont bien critiquĂ© ce pauvre jeune homme, se moquant donc de lui, alors que cela n’avait pas... Cela n’était pas nĂ©cessaire. Ils disaient: «Il a mis un cran pertinente dans ses cheveux.» Et ils disaient: «Il est venu Ă  l’église comme s’il allait Ă  une boĂźte de nuit plutĂŽt qu’à l’église.» Et ils disaient: «Il prĂȘchait comme un fantastique vendeur amĂ©ricain de savons.» Et–et ils disaient: «On pouvait sentir Ă  dix pieds [3,8 m] l’odeur de son parfum», et tout comme ça, se moquant du jeune homme. Pourquoi? Il ne mĂ©ritait pas ça.

7          J’avais suivi Billy, j’étais sur place. Il a prĂȘchĂ© la DivinitĂ© SuprĂȘme du Seigneur JĂ©sus-Christ. C’est vrai. Il a dit: «Il y a beaucoup d’hommes qui se lĂšvent, des philosophes et autres, mais JĂ©sus-Christ Ă©tait Dieu Lui-mĂȘme manifestĂ© dans la chair.»

8          FrĂšre, j’ai criĂ© amen, aussi fort que je le pouvais, car je sais que c’est vrai. Je crois cela. Eh bien, Ă©videmment, lorsque j’ai vu la façon dont ils l’ont traitĂ©, j’ai pris juste sa place, j’ai directement commencĂ© par la DivinitĂ© SuprĂȘme, que JĂ©sus-Christ Ă©tait JĂ©hovah Dieu manifestĂ© dans la chair. Eh bien, en faisant cela, le Seigneur nous a donnĂ© cinquante mille Ăąmes dans cette sĂ©rie de rĂ©unions de cinq soirĂ©es.

9          Et puis, quand ils ont appris que nous allions en Allemagne... Eh bien, lĂ , c’est l’église et l’Etat. Ce que l’église dit Ă  l’Etat, l’Etat l’exĂ©cute.

10        Et nous avons souvent enseignĂ© lĂ -dessus plusieurs fois... Si j’ai quelqu’un ici qui est un ami catholique... Je ne dis pas du tout ceci maintenant pour repousser... votre Ă©glise. Non, non. J’en ai des milliers, des dizaines de milliers d’amis catholiques. Mais nous avons souvent pensĂ© dans les premiers jours quand l’Eglise catholique s’était unie, l’église et l’Etat, ensemble, du temps de la Rome papale, quelle persĂ©cution cela avait suscitĂ©e, eh bien, frĂšre, les protestants sont tout aussi mauvais, si pas pires.

11        L’Eglise protestante m’a traitĂ© deux fois plus mal que l’Eglise catholique m’a jamais traitĂ©. Voyez? Ainsi donc, quand ils sont allĂ©s lĂ , ils ont envoyĂ© dire aux autoritĂ©s allemandes, en Allemagne, de ne pas me recevoir, que j’étais absolument opposĂ© Ă  l’enseignement, et que je n’étais qu’un imposteur, et qu’il ne fallait pas me recevoir.

12        Et lĂ , on avait construit un stade qui offre trente mille places assises. Quand ils m’ont refusĂ© d’utiliser ce stade ordinaire de football, eh bien, comme il lui appartenait, c’est Hitler qui l’avait construit, alors, on est allĂ©, on a dressĂ© une cathĂ©drale en toile qui pouvait offrir environ trente mille places assises, on avait ouvert de cĂŽtĂ© afin qu’on puisse toujours les faire asseoir derriĂšre. Quelque part, nous avions trente mille personnes sous un toit. Ils ont envoyĂ© un mot, que–que j’étais un imposteur, qu’il ne fallait pas du tout me recevoir.

13        Et ainsi donc, le gouvernement s’y est impliquĂ© et a dit qu’il n’était pas d’accord, que je ne pouvais pas aller. Docteur Guggenbuhl, un ami qui... C’était l’avocat du pays, il a envoyĂ© un mot lĂ , il y est allĂ© et on lui a dit: «Non, monsieur. Il ne peut pas venir. Nous ne le recevrons pas.»

14        Alors, il y est allĂ©. C’est dans une zone amĂ©ricaine, Ă  Kar-... à–à Karlsruhe, ce qui veut dire Le Repos de Charles. Il est allĂ© lĂ  auprĂšs d’un colonel de l’armĂ©e amĂ©ricaine, c’est une zone occupĂ©e par les AmĂ©ricains, lĂ -bas. Il est allĂ© auprĂšs du colonel et a dit: «Pourquoi ne pouvons-nous pas faire venir cet Ă©vangĂ©liste amĂ©ricain?»

15        Il a dit: «On a reçu Billy Graham lĂ  et, a-t-il dit, pourquoi ne pouvons-nous pas laisser ce frĂšre venir?»

16        Et alors, le colonel a dit: «Eh bien, je ne vois pas pourquoi on ne le peut pas.» Il a dit: «Qui est ce prĂ©dicateur?»

            Il a dit: «C’est frĂšre Branham.»

17        Il a dit: «FrĂšre Branham !» Il a dit: «Il a priĂ© pour ma mĂšre, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie en AmĂ©rique.» Alors, frĂšre, cela a ouvert la porte. Ça ne changeait rien, ce qu’on avait dit. Cela a ouvert la porte. On a donc ouvert la porte, et–et nous sommes directement allĂ©s et nous avons tenu des rĂ©unions.

18        Et la premiĂšre soirĂ©e, pour y arriver depuis la–la foule... Nous ne voulions pas... Nous ne voulions pas prĂȘcher la guĂ©rison divine. Nous nous en Ă©tions abstenus ; nous ne voulions donc pas prier pour les malades. Nous les avons d’abord amenĂ©s sur l’Evangile, d’abord, pour nous rassurer. Alors, pour me faire sortir, me prĂ©server d’ĂȘtre fusillĂ© depuis les buissons, on a pris des hommes, et ils tournoyaient sans cesse autour de moi, comme cela, afin que le... on ne puisse pas me viser, vous voyez, jusqu’à ce que j’entre. Et nous avons Ă©tĂ© attaquĂ©s la premiĂšre soirĂ©e, avec un vĂ©hicule... Eh bien, juste des fanatiques. Et–et je suis entrĂ© dans la voiture trĂšs bien. Billy, j’avais dĂ» le saisir pour le faire entrer ; en effet, quelqu’un l’avait pratiquement pris. Et ainsi donc, quand nous sommes arrivĂ©s...

19        Puis, la deuxiĂšme, la troisiĂšme soirĂ©e, nous avons commencĂ© Ă  prier pour les malades. Et ce soir-lĂ , on a amenĂ© Ă  l’estrade l’une des expĂ©riences les plus agrĂ©ables que j’aie jamais connues de ma vie. Une petite fille... Eh bien, ce n’est pas...

20        Eh bien, cette duretĂ©, ce n’est pas pour les Allemands. Ce sont les gens les plus gentils que j’aie jamais rencontrĂ©s de ma vie. Je vous assure, si j’habitais ailleurs qu’en AmĂ©rique, je choisirais l’Allemagne, n’importe quand. Et ils sont humbles. Ils sont de loin mieux que les Suisses. La Suisse, c’est bien, mais la Suisse n’a jamais connu des troubles.

21        C’est juste comme les AmĂ©ricains ici (Voyez-vous?), nous–nous n’avons jamais Ă©tĂ© bombardĂ©s par ici ni rien. Nous donc... La guerre Ă©clate, nous vivons des richesses du pays, et les jeunes gens vont outre-mer et meurent, certains reviennent, nous ne voyons jamais cela.

22        Mais ces Allemands ont Ă©tĂ© terrassĂ©s, leurs mĂšres ont Ă©tĂ© brĂ»lĂ©es avec du gaz, et leurs armes. Et ils retrouvaient les crĂąnes de leurs mamans gisant lĂ , avec un enfant serrĂ© contre le sein comme cela. Ils savent ce que reprĂ©sente la priĂšre. Et ils sont humbles et disposĂ©s.

23        Ainsi donc, cette nuit-lĂ  Ă  la rĂ©union, tous les journaux Ă©taient lĂ  et tout. Et toutes les Ă©glises, critiquant, et ce n’était parrainĂ© par aucune d’elles. Alors, nous avons simplement organisĂ© la rĂ©union, et des milliers ne pouvaient mĂȘme pas–mĂȘme pas avoir une place pour accĂ©der Ă  la tente et lĂ  oĂč nous Ă©tions.

24        Et puis, pendant que le Saint-Esprit se mouvait, et que l’inspiration venait sur moi, il y avait une dame Ă©tendue lĂ , et il lui fut dit que sa colonne vertĂ©brale avait Ă©tĂ© rongĂ©e en deux par la tuberculose. Elle Ă©tait attachĂ©e avec une sangle Ă  une planche. J’ai dit: «Enlevez-lui la sangle.»

            Alors, un mĂ©decin s’est levĂ© et a dit: «Oh ! Vous ne pouvez pas faire ça.»

25        J’ai dit: «Enlevez-lui la sangle, car AINSI DIT LE SEIGNEUR. Elle s’est levĂ©e, elle a couru dans la salle, elle Ă©tait tout aussi parfaite et normale que possible. Et son–son... Elle Ă©tait pieds nus, elle est montĂ©e Ă  l’estrade.

26        Environ quinze minutes plus tard, on a commencĂ© la ligne de priĂšre, ça continuait. Et une petite fille d’environ six ou huit ans est venue, d’à peu prĂšs l’ñge de ma petite Becky, avec deux longues tresses qui lui pendaient dans le dos. Elle a failli tomber de l’estrade.

27        On l’a saisie, on l’a relevĂ©e. Quand elle est arrivĂ©e auprĂšs de moi, elle s’est mise Ă  poser sa petite... elle a posĂ© sa petite tĂȘte ici et s’est mise Ă  me tapoter de ses petites mains tout autour comme cela. Et elle Ă©tait aveugle, elle Ă©tait nĂ©e aveugle. Elle n’avait jamais vu.

28        Et quand nous avons priĂ© pour elle, franchement, amis, je crois que si jamais j’avais Ă©tĂ© le pire hypocrite au monde, Dieu aurait honorĂ© la foi de cette enfant-lĂ . Elle a fait passer ses bras tout autour comme cela. Elle a posĂ© sa petite tĂȘte sur mon sein. Et j’ai priĂ© pour elle.

29        Et j’ai dit au Seigneur: «J’ai quittĂ© Becky et les autres, ils Ă©taient en train de pleurer Ă  la maison, Tu sais. Mais je... Tu m’as envoyĂ© ici prier pour cette enfant, je crois.»

            Et quand je lui ai fait relever sa petite tĂȘte, elle a regardĂ© tout autour, elle a dit: «C’est quoi ces choses-lĂ ?»

30        Et j’ai dit: «Ce sont des lampes, chĂ©rie.» Voyez? Et elle... L’interprĂšte le lui a dit. Alors, donc, elle pouvait–elle pouvait voir. Et sa maman s’est mise Ă  crier, elle a couru vers l’estrade. Elle n’avait jamais vu sa maman auparavant. Elle s’est mise Ă  tapoter ses joues. Elle a dit: «Est-ce toi ma maman?» Elle a dit: «Tu es trĂšs jolie.» Et, comme cela jamais de sa vie elle n’avait vu sa maman auparavant.

31        Et puis, un homme est venu, le suivant, c’était un homme nĂ© sourd-muet. Il avait environ cinquante-cinq ans, il n’avait jamais parlĂ© ni entendu de sa vie. Et quand il a recouvrĂ© l’ouĂŻe et le parler, et il... on lui parlait Ă  l’aide des doigts, vous savez. Et je lui ai dit: «Parlez maintenant, dites-lui de rĂ©pĂ©ter juste ce qu’il... je dis.» Et j’ai dit: «Maman.»

            Il a dit: «Maman.»

            J’ai dit: «J’aime JĂ©sus.»

32        Il a dit: «J’aime JĂ©sus.» Et l’interprĂšte Ă©tait... C’était un Allemand, il parlait anglais ; en effet, c’est tout ce qu’il avait jamais entendu (Voyez?), c’était en ce moment-lĂ  mĂȘme. Tout ce qu’il pouvait dire, c’était–c’était l’anglais. Voyez, il pouvait parler anglais autant qu’il pouvait parler allemand. Il est donc nĂ© en Allemagne. Comprenez-vous donc ce que je veux dire? Il pouvait parler anglais, parce que c’est tout ce qu’il avait donc entendu, et c’était moi qui lui parlais. Voyez? Je disais: «Dites, maman.» Et il disait: «Maman.»

            Et je–je disais: «Dites: ‘I love Jesus.’» [«J’aime JĂ©sus»]

            «I love Jesus.»

            Et je disais: «Praise the Lord. [Gloire au Seigneur.]»

            Il disait: «Praise the Lord.»

33        Et l’interprĂšte devait rĂ©pĂ©ter cela Ă  cet Allemand, aux Allemands, c’était traduit de l’anglais Ă  l’allemand une fois de plus. Oh ! la la ! Le jour suivant, le journal s’était vraiment enflammĂ©, tout.

34        Alors, les prĂ©dicateurs de l’église de l’Etat, un groupe d’entre eux est venu, et ils voulaient prendre un petit-dĂ©jeuner avec moi, et environ deux cents, trois cents Ă©taient venus. Oh ! Je pense, quelque chose, peut-ĂȘtre, comme ce tabernacle, plein de gens. Ils sont descendus Ă  un grand hĂŽtel et ils ont dit: «S’il peut y avoir des preuves que c’est la vĂ©ritĂ©, que ce n’est pas de la sorcellerie...» MisĂ©ricorde ! Ils ont dit: «Si cela n’était pas de la sorcellerie», eh bien, ils seraient prĂȘts Ă  protester contre l’église et en sortir, s’ils n’acceptaient pas Cela.

35        Alors, on est descendu ce matin-lĂ , j’ai dit: «FrĂšres, la sorcellerie? C’est absolument, totalement impossible pour un dĂ©mon d’avoir quoi que ce soit Ă  faire avec la guĂ©rison divine.» J’ai dit: «Je vais–je vais dĂ©fier lĂ -dessus n’importe oĂč. Chaque passage des Ecritures est opposĂ© Ă  cela. Et le diable n’a pas du tout de puissance, pour–pour avoir... produire n’importe quelle guĂ©rison divine.» J’ai dit: «Le diable n’a rien qui puisse guĂ©rir. Si c’est... JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit: ‘Si Satan peut chasser Satan, alors son royaume est divisĂ© et ne peut pas subsister.’ Voyez? Il ne peut pas chasser Satan. La guĂ©rison provient exclusivement de JĂ©sus-Christ.»

36        Ainsi donc, ils sont restĂ©s assis lĂ  un petit moment, et ils ont dit: «Eh bien, nous n’arrivons pas Ă  comprendre ce qu’il en est de ces visions. Nous–nous ne savons simplement pas.» Ils ont dit: «Nous, ce que nous pensons, c’est... vous aurez Ă  nous Ă©clairer lĂ -dessus.» Ils ont dit: «Nous pensons que ce que... vous allez ici et lĂ  pendant la journĂ©e dans ces maisons, vous donnez aux gens des cartes de priĂšre, puis vous les faites monter Ă  l’estrade le soir, et puis, vous leur avez parlĂ©, et vous savez ce que sont leurs maladies et tout au sujet de leur vie...»

37        J’ai dit: «FrĂšre, je ne parle pas allemand, et je ne le peux pas. Regardez ça.» J’ai dit: «Quand je donne une vision, je n’arrive mĂȘme pas Ă  prononcer leur nom. Je dois Ă©peler cela. Cela peut Ă©peler leur nom et les villes d’oĂč ils viennent, comme w, x, y, o, p, q, r», l’une ou l’autre chose comme cela, comme leurs noms.» J’ai dit: «Comment le pourrais-je? Demandez aux gens. Renseignez-vous auprĂšs d’eux. Eh bien, ai-je dit, les jeunes gens distribuent les cartes de priĂšre en pleine rĂ©union. Et qu’en est-il alors de tous–tous ceux qui n’ont mĂȘme pas de cartes de priĂšre?»

            «Eh bien, ont-il dit, eh bien, est-ce que ça peut ĂȘtre le diable qui fait cela?»

            J’ai dit: «Le diable peut-il guĂ©rir?» J’ai dit: «Si cela...» J’ai dit...

38        «Cela peut-il ĂȘtre de la tĂ©lĂ©pathie mentale?», ont-ils demandĂ©.

            J’ai dit: «Eh bien, la tĂ©lĂ©pathie mentale peut-elle faire voir l’aveugle?» J’ai dit: «N’ont-ils pas dit la mĂȘme chose au sujet de notre Seigneur, quand ils ont dit: ‘Eh bien, cet Homme a un dĂ©mon.’? Ils L’avaient vu prĂ©dire des Ă©vĂ©nements et faire des rĂ©vĂ©lations aux gens. Ils ont dit: ‘Il a un dĂ©mon.’ Et les pharisiens se sont levĂ©s et ont dit, un autre groupe parmi eux, ils ont dit: ‘Le diable peut-il faire voir un aveugle?’ Non, non. Il ne le peut pas.»

39        Ainsi donc, lors du petit-dĂ©jeuner ce matin-lĂ , ils avaient un grand photographe allemand lĂ  pour prendre des photos du petit-dĂ©jeuner.

40        Eh bien, nous savons tous que nos appareils-photos sont de petits appareils amateurs Ă  cĂŽtĂ© des objectifs allemands. Tout celui qui achĂšte des tĂ©lescopes, ou le... allemand le sait. Eh bien, par exemple, notre petit appareil photo Argus. J’en ai un. Ça s’achĂšte Ă  soixante-neuf dollars, avec tout son Ă©quipement. Et c’est 35 millimĂštres. TrĂšs bien. Le Leica allemand, de 35 millimĂštres, coĂ»te cinq cents dollars. C’est bien lĂ  la diffĂ©rence, entre soixante-neuf et cinq cents dollars. Oh ! Et cela dĂ©passe de loin tout ce que nous avons, leurs objectifs sont plus que les nĂŽtres.

41        Alors, ils avaient un grand appareil photo placĂ© lĂ , on prenait des photos de la rĂ©union, du–du petit-dĂ©jeuner. Et ils posaient des questions sur cette inspiration-lĂ ...

            Ils ont dit: «Eh bien, nous pensons que c’est une espĂšce de montage. C’est l’une ou l’autre chose que–que vous avez. C’est une tĂ©lĂ©pathie mentale. En fait, les Allemands peuvent peut-ĂȘtre regarder leurs cartes, ou l’une ou l’autre chose, et ils peuvent vous communiquer cela.»

42        J’ai dit: «Comment alors s’opĂšre la guĂ©rison?» J’ai dit: «Qui prĂ©dit ces choses, qui, quoi, ce qui va arriver?»

43        «Eh bien, ont-ils dit, peut-ĂȘtre que c’est aussi de la tĂ©lĂ©pathie mentale.»

            Et j’ai dit: «Alors, vous ne croyez pas en Dieu.»

            «Oh ! Nous croyons en Dieu, assurĂ©ment. Nous croyons en Dieu. Mais nous ne...»

44        J’ai dit: «FrĂšre, vous ĂȘtes–vous ĂȘtes simplement nĂ©s aveugles, c’est tout. Voyez? Vous–vous Ă©tiez nĂ©s aveugles et je doute que vous recouvriez jamais votre vue ou pas.» Et j’ai dit: «Si... Je prĂ©fĂ©rerais ĂȘtre aveugle physiquement plutĂŽt que d’ĂȘtre aveugle spirituellement, comme cela. Eh bien, ai-je dit, ce serait de loin mieux pour vous, si vous Ă©tiez tous complĂštement aveugles, et qu’on avait Ă  vous conduire ici et lĂ  Ă  cause de vos yeux, par les bras, vous n’aviez donc pas d’yeux, vous laisseriez quelqu’un vous servir des yeux, vous conduire.» J’ai dit: «Ce serait de loin mieux pour vous. Mais, ai-je dit, parce que vous voyez des choses que des prophĂštes avaient ardemment dĂ©sirĂ© voir. Vous voyez des choses que de grands hommes avaient ardemment dĂ©sirĂ© voir, et vous ne voulez toujours pas croire cela.» J’ai dit: «EsaĂŻe avait bien parlĂ© de vous, en disant: ‘Vous avez des yeux et vous ne voyez pas, des oreilles et vous n’entendez pas.’» Et vers...

45        Ils ont dit: «Eh bien, et si cette photo de l’Ange du Seigneur que vous aviez Ă  l’estrade, lĂ -bas, ont-ils dit, qu’en est-il de cela?»

46        J’ai dit: «C’est la preuve, la preuve scientifique, que JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne encore.» J’ai dit: «C’est la mĂȘme Colonne de Feu, ou la LumiĂšre, qui suivait les enfants d’IsraĂ«l, qui les avait fait traverser le dĂ©sert et les avait amenĂ©s Ă  la Terre promise. Et tout lecteur sait que c’était l’Ange de l’alliance, qui Ă©tait JĂ©sus-Christ.» Et j’ai dit: «Il Ă©tait auprĂšs du PĂšre avant la fondation du monde. Il a toujours existĂ©. Et Il est le mĂȘme aujourd’hui.»

47        «Oh ! ont-ils dit, nous avons entendu parler de vos services fantastiques de guĂ©rison divine en AmĂ©rique et tout.»

48        J’ai dit: «Ce n’est pas ce dont je parle. Ce n’est pas cela le sujet. Je parle de mon propre ministĂšre maintenant. Ces frĂšres peuvent dĂ©fendre les leurs. Mais, ai-je dit, je parle du mien. Voyez?

            Et on a dit: «Eh bien, nous avons entendu parler de toute cette histoire, et tout comme cela.»

49        J’ai dit: «Eh bien, si vous voulez croire, vous ĂȘtes un croyant. Si vous ne voulez pas, alors, vous n’ĂȘtes pas un croyant ; c’est tout.» Et j’ai dit: «Je ne peux pas expliquer cela. Et ça ne me sert Ă  rien d’essayer de le faire. Car si j’essayais de le faire, j’essayerais d’expliquer Dieu. Et qui peut expliquer Dieu? Et Dieu a rendu cela tel que personne parmi nous ne puisse expliquer Dieu. Nous croyons Dieu par la foi, non pas par la vue, pas par la connaissance ; mais par la foi, nous croyons en Dieu. Dieu est... Il doit ĂȘtre acceptĂ© par la foi, c’est ine–inexplicable. On doit recevoir cela. Si cela est explicable, alors on ne doit pas se servir de la foi, si vous pouvez expliquer cela. Voyez, vous n’avez pas... Vous pouvez donner les dĂ©tails.»

50        Combien comprennent cela? Voyez-vous? On ne peut pas expliquer Dieu. On doit croire Dieu. C’est un mystĂšre pour vous, mais vous devez accepter cela. C’est sur base de votre foi, accepter quelque chose que vous ne pouvez pas expliquer. Amen. C’est comme ça. C’est ça. Voyez, vous devez expliquer quelque chose, croire quelque chose que... je veux dire, croire quelque chose que vous ne pouvez pas expliquer. C’est impossible Ă  expliquer.

51        Eh bien, ils Ă©taient assis et se grattaient la tĂȘte. Et, oh ! vous savez, la souverainetĂ© de Dieu est toujours Ă  l’oeuvre, n’est-ce pas? Advienne que pourra, Dieu est Ă  l’oeuvre. Juste au moment vraiment crucial, en ce temps-lĂ  mĂȘme, quand des centaines de ces pasteurs de l’église de l’Etat Ă©taient lĂ  Ă  ce petit-dĂ©jeuner, ce grand appareil photo allemand Ă©tait placĂ© lĂ . Et on a tirĂ© une photo, et puis on a dĂ©roulĂ© le rouleau, on a retournĂ© cela, juste comme un 35 mm, seulement c’est grand comme ça, un trĂšs grand appareil photo prenant tout comme cela, photographiant simplement, roulant cela, ça a continuĂ© Ă  prendre des photos.

52        Et Ă  ce moment-lĂ , j’ai dit: «Juste un instant. Celui dont je parle est ici maintenant.» J’ai dit: «Il est–Il est ici PrĂ©sent.» J’ai dit: «Je vois Cela. Et Il est en train de se mouvoir.» Eh bien, l’Allemand a dĂ©placĂ© son appareil photo juste lĂ  comme ça. Il a dit: «Je vais essayer cela.» Il a pris la photo.

53        J’ai dit: «Il y a cet homme qui se tient ici mĂȘme. C’est un conducteur de trente-deux mille communistes, celui qui se tient lĂ .» Et l’interprĂšte le lui a rendu. J’ai dit: «Il n’est pas Allemand.» J’ai dit: «Il est Italien. Il vient de l’Italie.» Et j’ai dit: «Il n’est pas du tout Allemand.»

            «Et c’était la vĂ©rité», a-t-il dit.

54        Et j’ai dit: «Tout rĂ©cemment, vous ĂȘtes venu... vous vous ĂȘtes converti.»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Vous avez pris une Bible. Vous aviez grandi catholique.»

            «Oui.»

55        «Et vous avez pris la Bible. Vous avez pris la Bible, vous L’avez lue, et vous avez Ă©tĂ© convaincu que c’était... que JĂ©sus-Christ Ă©tait le Fils de Dieu. Et vous–et vous avez acceptĂ© cela.»

            Il a dit: «C’est vrai.»

56        Et j’ai dit: «Eh bien, vous vous ĂȘtes cachĂ© de l’Eglise catholique, vous avez un orphelinat lĂ  loin dans les montagnes.»

            Il a dit: «C’est vrai.»

57        Et j’ai dit: «La raison pour laquelle vous ne prenez pas votre petit-dĂ©jeuner, c’est que vous souffrez de l’estomac au point que vous ne pouvez pas prendre le petit- dĂ©jeuner.»

            C’était vrai. Et il s’est mis Ă  pleurer.

58        Et j’ai dit: «Mais, AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©ri. Prenez votre petit-dĂ©jeuner.» C’était rĂ©glĂ©.

59        Et ils avaient pris la photo. Et ils avaient pris... Cet appareil photo installĂ© lĂ , prenant cette photo-lĂ , chacune d’elles. Et il avait pris trois photos de l’Ange du Seigneur. Et puis, il a pris cinq ou six, aprĂšs ; cinq ou six, avant. Et cela se faisait voir le nĂ©g-... dans l’appareil photo encore, l’Ange du Seigneur en train de descendre. Quand Il est arrivĂ©, Il a commencĂ© Ă  descendre, quand Il est venu au-dessus de moi, et quand Il partait. Je les ai ici mĂȘme Ă  l’estrade ce matin, cela a parcouru tous les journaux allemands, et surtout ailleurs. J’ai cela ici mĂȘme maintenant, les photos de l’Ange du Seigneur. Ô mon vieux !

60        Le Seigneur JĂ©sus ne faillit jamais: «Les cieux et la terre passeront, a-t-Il dit, mais Ma Parole ne passera point.» Il a dit: «Moi l’Eternel, Je l’ai plantĂ© ; Je l’arroserai jour et nuit, (AllĂ©luia !) de peur qu’on ne l’arrache de Ma main, Je l’arroserai jour et nuit.» Voyez?

61        Eh bien, j’en ai tout un tas ici. Il y en a environ deux douzaines. Mais voici la photo, celle que je soulĂšve comme ceci. Et, peut-ĂȘtre, aprĂšs le service, je demanderai Ă  frĂšre Neville de bien vouloir s’en occuper, il peut vous montrer cela aprĂšs le service.

62        Et maintenant, voici donc la photo du petit-dĂ©jeuner des prĂ©dicateurs. Eh bien, vous pouvez voir comment les lumiĂšres sont ici, l’aspect de la salle. Il y a environ six aprĂšs, avant ceci, et six aprĂšs.

63        Maintenant, Le voilĂ . Ici, c’est moi, je me tiens ici mĂȘme. LĂ , c’est l’interprĂšte. Et c’est docteur Guggenbuhl. LĂ , c’est frĂšre Bosworth. Ceux-ci sont tous des pasteurs de l’église de l’Etat, leurs groupes. TrĂšs bien.

64        Maintenant, quand Cela–quand Cela a frappĂ©, ça se voit. Vous voyez, il n’y a pas de lumiĂšre ni rien lĂ -dedans (Voyez?), quand Cela a frappĂ©.

65        Eh bien, quand je me suis levĂ©, j’ai dit: «Tenez-vous debout, l’Ange du Seigneur est ici», Le voici. Oh ! la la !...?... LĂ , c’est quand Il descendait. Vous voyez, moi, je suis ici, je me tiens ici mĂȘme. Il est en train de descendre. On Lui a pris une photo, en train de monter, de descendre du plafond, on dirait, en train de descendre. Vous voyez, tout le monde regardait. Et sur cette photo ici regarde de cĂŽtĂ©.

66        Et ici, cet homme ici, avec le col retournĂ©, c’est l’homme Ă  qui Il parle. Voyez? C’est celui qui donne... Ă  qui je m’adresse ici (Voyez?), et il regarde. J’ai dit: «La vision concerne cet homme qui est debout juste de l’autre cĂŽtĂ© ici. Et alors, quel genre de carte de priĂšre avez-vous?» Voyez? Vous voyez ce qu’ils... Ils sont lĂ .

67        Eh bien, ici, c’est quand Il est dĂ©jĂ  descendu, et vous ne voyez que mes Ă©paules, lĂ . C’est quand la vision est en cours, quand Il est en train de lui parler. Et ici, c’est quand Cela est lĂ , quand Cela quitte mon visage, avec la moitiĂ© de mon visage cachĂ©e lĂ  par la vision, l’Ange du Seigneur, la gloire du Seigneur quitte. Voyez-vous Cela lĂ  mĂȘme? Et ici, c’est aprĂšs que Cela Ă©tait terminĂ©, nulle part du tout.

68        Alors, ils ont donc eu cela ; ça a parcouru toute l’Allemagne. Ça parcourt maintenant les Etats, et ça passe par diffĂ©rents magazines religieux. En voilĂ  une, pendant qu’Il descendait. En voici une, quand Il est lĂ  ; et ici, c’est quand Il part. Voyez?

69        Oh ! Il vit, Il vit. JĂ©sus-Christ vit aujourd’hui. Ainsi, en plein conflit, ne vous faites pas de souci, Il est toujours Dieu. Il l’a toujours fait. J’en suis trĂšs reconnaissant. Je sais, ici, c’est ma ville natale, il est difficile qu’on comprenne cela ici, et surtout que c’est chez moi.

70        C’est le lieu le plus difficile au monde, Ă©videmment, c’est: pas pour vous, mes amis. Mais, eh bien, JĂ©sus n’a-t-Il pas dit la mĂȘme chose? Parmi les vĂŽtres, c’est–c’est pire. En effet, on n’y peut rien. Les gens ne veulent pas ĂȘtre comme cela, mais ils le sont. Les Ecritures ne peuvent que s’accomplir. Elles doivent s’accomplir. Elles ne peuvent pas ĂȘtre brisĂ©es. Les Ecritures doivent s’accomplir. JĂ©sus vit donc aujourd’hui.

71        Et, amis, ce petit tabernacle aujourd’hui, avec ses petits murs rudimentaires et pour les Ă©trangers qui sont dans nos murs, nous vous souhaitons un cordial bienvenu ici au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ, comme Ses enfants bien-aimĂ©s. Et nous L’aimons, et nous aimerions que vous vous rĂ©jouissiez de cette communion ensemble ce matin alors que nous parlons de la Parole du Dieu vivant.

72        Et je dĂ©sire, solennellement, que vous priiez pour moi. Je suis Ă  l’heure des dĂ©cisions irrĂ©vocables de ma vie, en ce temps-ci. Je m’en approchais depuis longtemps. Je suis finalement arrivĂ© Ă  ce niveau-ci, oĂč je dois prendre une grande dĂ©cision tout de suite. Alors, priez pour moi. Allez-vous le faire?

73        Je vous ferai comprendre un peu. Je me suis tenu parmi les frĂšres, sans reprĂ©senter quoi que ce soit, j’allais de l’un Ă  l’autre qui... et j’ai constatĂ© qu’en me tenant parmi eux, je me suis moi-mĂȘme amenĂ© Ă  ce niveau-ci. C’est...

74        J’ai Ă©tĂ© ordonnĂ© ici par le docteur Davis, vous le savez tous, dans une vieille petite Ă©glise baptiste par ici. Et maintenant, le... Je vous ai souvent dit que j’ai trouvĂ© deux catĂ©gories de gens: l’une d’elles, ce sont les baptistes et les fondamentalistes, ils ont une bonne conception mentale de la Parole. De l’autre cĂŽtĂ©, je trouve le Plein Evangile: les mĂ©thodistes, les nazarĂ©ens, les pĂšlerins de la saintetĂ©, les pentecĂŽtistes, eux tous ; ils ont la foi. L’une d’elles est montĂ©e jusqu’à recevoir le Saint-Esprit, et ce...

75        Mais ils sont si dĂ©chainĂ©s avec Cela, ils ne savent comment Le contrĂŽler. Et les–les autres ici, ils connaissent la Parole et comment La placer, mais ils n’ont pas la foi avec Cela. Si seulement je pouvais mettre la foi des pentecĂŽtistes dans la thĂ©ologie des baptistes (Quoi?), l’église serait en ordre. C’est vrai, si seulement je pouvais avoir cela. Ces dons merveilleux de la PentecĂŽte, c’est une honte, la façon dont vous les avez foulĂ©s aux pieds et vous les avez maltraitĂ©s, et tout.

76        Tenez, je vais vous raconter un petit quelque chose qui est arrivĂ© l’autre jour, juste pour vous faire voir.

77        Je dirais ceci parce que c’est le tabernacle, et ici, c’est chez moi. Je prĂȘche ce que je veux (Voyez?), et ici, ou ce que le Seigneur me dit plutĂŽt. Voyez? Ce n’était pas intentionnellement que j’ai dit cela: «Ce que je veux.» Je ne voulais pas dire cela, car je... ça serait mes propres dĂ©sirs.

78        Mais je–j’ai entendu un commentaire l’autre jour que quelqu’un avait–avait fait au sujet d’une brouette.

            Un homme disait: «Ils ont tenu une grande rĂ©union.» Et il a dit, cela: «Mais, a-t-il dit, il n’y avait pas assez d’esprit, il n’y avait pas assez de bruit Ă  ce sujet.»

79        Et un vieux prĂ©dicateur a dit: «Eh bien, a-t-il dit, quand j’habitais la ferme, j’allais Ă  la ferme, et j’y allais avec ma brouette vide, et chaque fois que je cognais une petite bosse, cela grinçait, faisait claquer, Ă©clatait, sautait et tout.» Il a dit: «Quand je l’avais chargĂ©e d’une bonne nourriture et des produits de champ, je la ramenais. Et elle se cognait contre les mĂȘmes bosses, et elle ne bougeait pas du tout, c’était une brouette bien chargĂ©e.»

80        Ce dont nous avons besoin aujourd’hui, c’est d’une brouette bien chargĂ©e, bien pleine, sachant oĂč nous allons, sous la conduite du Saint-Esprit.

81        Eh bien, il y a quelque temps, je vais vous dire ce que... Savez-vous ce qu’est ma–ma thĂ©ologie? L’amour rĂ©dempteur, quand vous avez l’amour les uns pour les autres. Voyez? Peu importe ce que sont ces autres choses, combien de dons nous avons, ou combien de ceci ou de cela nous avons; si nous n’avons pas l’amour les uns pour les autres, nous–nous sommes perdus. C’est tout.

82        Je suis allĂ© chez un homme. Eh bien, frĂšres, je cite les noms des Ă©glises ici ce matin. Mon intention n’est pas de faire du mal en faisant ça. Mais je suis allĂ© chez un homme qui est membre chez les AssemblĂ©es de Dieu. Il ne me connaissait pas. Il y a de cela des annĂ©es. Je suis arrivĂ© auprĂšs de lui ; j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»

            Il a dit: «Bonjour.»

83        J’ai dit: «Je comprends que vous ĂȘtes un prĂ©dicateur.»

            Il a dit: «Oui.» Et juste avant le... Un grand homme, chez les AssemblĂ©es de Dieu, il voulait que j’adhĂšre aux AssemblĂ©es de Dieu. Il a dit: «Venez, adhĂ©rez, car nous sommes la plus grande organisation de la pentecĂŽte dans le monde.»

84        J’ai dit: «C’est peut-ĂȘtre vrai, mon frĂšre, mais j’aimerais me tenir parmi vous tous, et dire: ‘Nous sommes frĂšres.’» Voyez? J’ai dit: «Peut-ĂȘtre que je suis fort avancĂ© sur mon chemin dans la mienne, vous aussi peut-ĂȘtre, dans la vĂŽtre, mais soyons des frĂšres, aprĂšs tout. Voyez? Soyons des frĂšres.»

            Et il a dit: «Oh ! a-t-il dit, ça va. C’est nous qui avons l’église.»

85        Il m’est alors arrivĂ© d’examiner. Je suis allĂ© chez un homme ; j’ai simplement pris le cĂŽtĂ© nĂ©gatif, de deux cĂŽtĂ©s, pour tester. Je suis allĂ© chez un frĂš-... ce frĂšre-ci, et j’ai dit: «J’apprends que vous ĂȘtes membre des AssemblĂ©es de Dieu, un prĂ©dicateur.»

            Il a dit «Oui.» Il a dit: «Et vous, qui ĂȘtes vous?»

            J’ai dit: «Je suis un baptiste.»

86        Et il a dit: «Eh bien, avez-vous reçu le Saint-Esprit?»

            J’ai dit: «Oui.» J’ai dit: «J’ai reçu le Saint-Esprit.»

            Il a dit: «Parlez-vous en langues?»

            J’ai dit: «Oui. Oui, j’ai parlĂ© en langues.»

87        Il a dit: «FrĂšre, vous L’avez. AllĂ©luia ! Gloire au Seigneur ! C’est Cela.»

            J’ai dit: «Ouais, ai-je dit, j’ai reçu le Saint-Esprit et j’ai parlĂ© en langues, comme Ă©vidence de cela.» Et j’ai dit...

88        Il a dit: «Oh ! Vous allez donc sortir de cette vieille Ă©glise baptiste raide et formaliste. AllĂ©luia !» Et il a parlĂ© en langues Ă  quelques reprises.

89        J’ai dit: «Oui, j’ai reçu le Saint-Esprit, j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ. Et...»

90        Il a dit: «Vous quoi?»

            Et j’ai dit: «J’ai reçu le Saint-Esprit, et j’ai Ă©tĂ© baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ.»

91        Il a dit: «On ne reçoit pas le Saint-Esprit comme cela.»

            J’ai dit: «Vous me l’avez dit un peu trop tard.» J’ai dit: «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Alors, il a dit... Et j’ai dit: «Je–je–je... donc, je l’ai donc dĂ©jĂ  fait.»

92        Et il a dit: «Oh ! On ne peut pas recevoir Cela comme ça.» Il a dit: «Croyez-vous cette espĂšce d’hĂ©rĂ©sie lĂ ?» Voyez?

93        Je–j’ai dit: «Oh ! Je ne pourrais pas qualifier cela d’hĂ©rĂ©sie.» J’ai dit: «La Bible l’enseigne.»

            Il a dit: «Sortez de ma maison. Je n’aimerais rien avoir Ă  faire avec vous.»

94        J’ai dit: «O.K. Que le Seigneur soit avec vous, frĂšre.» Je suis sorti.

95        Il n’y a pas longtemps, un vieux prĂ©dicateur baptiste lĂ -bas... C’était mon premier voyage Ă  Phoenix, Ă  Curtis. Je suis allĂ© voir ce garçon. Je suis entrĂ© chez lui, j’ai dit: «Bonjour, monsieur.»

            Il a dit: «Bonjour.»

96        J’ai dit: «J’apprends que vous ĂȘtes un prĂ©dicateur baptiste.» LĂ  loin, du temps oĂč ce jeune garçon, lĂ  Ă  cet endroit, avait Ă©tĂ© guĂ©ri de l’affection pulmonaire, jadis, lĂ  oĂč se trouve le sanatorium lĂ -bas. J’oublie le nom de cet hĂŽpital. Ainsi donc, j’ai simplement dit: «J’apprends que vous ĂȘtes un prĂ©dicateur baptiste.»

            Il a dit: «Oui.»

            J’ai dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit?»

            Il a dit: «Eh bien, qu’ĂȘtes-vous, pentecĂŽtiste?»

97        Et j’ai dit: «Oui, je suis pentecĂŽtiste.» J’étais un baptiste chez l’autre, mais j’étais un pentecĂŽtiste chez celui-ci. J’ai dit: «Oui, ai-je dit, je suis pentecĂŽtiste.» J’ai dit: «Avez-vous reçu le Saint-Esprit? L’évidence, le parler en langues?»

98        Il a dit: «Oui, oui, a-t-il dit. Eh bien, a-t-il dit, je vais vous dire quoi, frĂšre, a-t-il dit, c’est en ordre.» Il a dit: «Mais, vous savez, jamais je n’ai donc... d’une façon ou d’une autre, je ne peux simplement jamais voir cela comme ça.» Il a dit...

99        Et j’ai dit: «Oh ! Vous n’avez alors rien eu. C’est tout ce qu’il y a. Vous n’avez rien, si vous ne faites pas cela. C’est tout.»

100      Il s’est avancĂ© vers moi, il m’a tenu la main, il m’a regardĂ© droit dans les yeux et m’a entourĂ© de son bras. Il a dit: «Mais nous sommes frĂšres, n’est-ce pas? Nous allons au ciel, n’est-ce pas, frĂšre?»

101      J’ai dit: «Oui. Et, frĂšre, il se fait que je suis de votre cĂŽtĂ©.» Voyez?

102      Eh bien, j’ai dit: «Par cela, cet homme a prouvĂ© qu’il avait effectivement le Saint-Esprit, et l’autre avait prouvĂ© qu’il n’avait pas le Saint-Esprit.» C’est vrai. Voyez? C’est exact. Voyez? L’homme avait la thĂ©ologie, mais aussitĂŽt que j’avais dit quelque chose qui contrariait sa thĂ©ologie, alors il a explosĂ©. En effet, il n’avait rien d’autre que sa thĂ©ologie. J’avais contrariĂ© la thĂ©ologie de cet autre, et il avait Christ pour le retenir lĂ . Amen. Oh ! la la !

103      Soyez une bonne brouette, chargĂ©e de bonnes choses, et ayez foi les uns envers les autres. Ayez foi en Dieu. Aimez-vous les uns les autres, et le Seigneur nous bĂ©nira. Ne le croyez-vous pas? Amen.

104      Maintenant, avant que nous ouvrions cette vieille Sainte Bible ici, prions. Notre PĂšre cĂ©leste, c’est si bon aujourd’hui de savoir que JĂ©sus est mort Ă  notre place, pour nous sauver du pĂ©chĂ©, nous assembler comme des enfants bien-aimĂ©s sous l’onction du Saint-Esprit, guĂ©rissant nos maladies, pardonnant toute notre iniquitĂ© ; c’est Lui qui guĂ©rit toutes nos maladies, qui renouvelle notre jeunesse comme Il le fait pour les aigles, afin que nous puissions monter haut, trĂšs haut...

105      L’aigle peut monter plus haut que tout autre oiseau, car il peut voir plus loin, et voir des choses Ă  venir. Nous sommes reconnaissants ce matin, Seigneur, de ce que Tu nous as dotĂ©s de la vue de l’aigle, le Saint-Esprit qui regarde au loin et voit le grand moment Ă  venir, quand JĂ©sus viendra. Tous les troubles seront terminĂ©s, toute maladie prendra fin ; tous les ennuis et la mort s’enfuiront. Nous en sommes contents, d’avoir l’opportunitĂ© de vivre en ce grand et merveilleux jour maintenant, pour prĂȘcher l’Evangile.

106      Et nous savons ceci, que Satan est en train de donner son dernier coup Ă  l’église. Il ne pourra jamais faire cela aprĂšs cet Ăąge-ci. Elle sera en sĂ©curitĂ© sous les ailes de Son Amoureux, aprĂšs ce temps-ci. Et nous savons qu’il fait des imitations religieuses. Il fait toutes sortes de choses. Et la Bible dit qu’il sera comme un lion rugissant, dĂ©vorant ce qu’il peut dĂ©vorer. Il sera si astucieux et rusĂ© qu’il sĂ©duirait, si c’était possible, mĂȘme les Ă©lus, si c’était possible. Mais, ĂŽ Seigneur, Tu es la protection de ceux qui fuient en Ton sein pour chercher refuge. Et nous venons au Nom de JĂ©sus ; reçois-nous, Seigneur.

107      BĂ©nis la lecture de Ta Parole. BĂ©nis les gens ici. Je suis trĂšs content, Seigneur, d’ĂȘtre chez moi aujourd’hui, lĂ  oĂč nous n’avons pas besoin d’interprĂšte, lĂ  oĂč nous n’avons besoin de personne pour traduire en langues. Et alors, nous pensons, que quand nous arriverons Ă  la Maison, dans la Gloire, on n’aura plus besoin de traducteurs, plus besoin d’interprĂštes, nous parlerons tous une seule langue lĂ . Babylone sera alors passĂ©e, oubliĂ©e. On ne s’en souviendra plus ; tout sera passĂ©.

108      Ainsi, PĂšre, nous Te prions, au Nom de JĂ©sus, de nous interprĂ©ter la Parole. BĂ©nis-nous. BĂ©nis chaque pĂ©cheur, Seigneur, qui est assis ici prĂ©sent ; que, durant le temps de la prĂ©dication de la Parole, il soit convaincu de ce qu’il vit mal ; qu’il vienne, lui ou elle, Te donner sa vie, l’abandonner aujourd’hui, sachant que c’est le dernier jour.

109      Que les saints soient Ă©levĂ©s. Que nous partions d’ici avec une nouvelle vision aujourd’hui, allant dans la force du Seigneur. Que les malades s’en aillent ce matin bien portants. Que la prĂ©dication de la Parole apporte cela. Que chaque personne malade soit guĂ©rie, que tous ceux qui sont trĂšs malades... Certains sont malades, aveugles, rongĂ©s par le cancer, souffrant du coeur, toutes sortes de maladies. C’est Toi le GuĂ©risseur, PĂšre. Et puisses-Tu Te manifester par l’Esprit ce matin, sachant qu’il n’y a rien dans l’homme qui puisse guĂ©rir un autre. Mais la guĂ©rison rĂ©side dans la foi dans le Seigneur JĂ©sus. Et puisse-t-Il ĂȘtre si proche que tout le monde aujourd’hui pourra accepter Sa guĂ©rison (Accorde-le.), et accepter son salut par-dessus tout. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

110      Maintenant, j’aimerais prendre un petit texte ici ce matin, juste pour parler un peu sous forme d’une saynĂšte. J’ai parlĂ© de ce sujet une fois auparavant, et il m’a Ă©tĂ© demandĂ© de le refaire au tabernacle.

111      Un jour ici rĂ©cemment, j’étais dans le Kentucky, Ă  Campbellsville. Et j’étais dans un–un petit endroit-lĂ , un petit motel, et il y avait un... Ce soir-lĂ , en lisant les Ecritures, j’ai lu une portion des Ecritures sur une femme de trĂšs mauvaise vie, dans la Bible. Elle avait tĂ©moignĂ© un grand honneur Ă  JĂ©sus.

112      Et JĂ©sus, pour l’une de ces femmes, a une fois dit: «Cette histoire doit ĂȘtre racontĂ©e partout oĂč cet Evangile sera prĂȘchĂ©.»

113      Et je me suis dit: «Je–je n’ai jamais parlĂ© de ceci nulle part. Je crois que je vais simplement en parler, sous forme d’une saynĂšte.»

114      Et puis, il m’a Ă©tĂ© demandĂ© ce matin de bien vouloir... ou plutĂŽt il y a quelques jours, de bien vouloir revenir au tabernacle et–et en parler encore ce matin. Et je prie que... Peut-ĂȘtre que certains Ă©taient ici, Ă©taient par lĂ  quand j’avais prĂȘchĂ© lĂ -dessus. Je vais essayer d’aborder cela d’un point de vue un peu diffĂ©rent.

115      Et maintenant, le–le passage des Ecritures se trouve dans Saint Luc, chapitre 7, et Ă  partir du verset 36. Je lirai un verset, et puis, quand vous retournerez chez vous, vous en lirez le reste. Saint Luc 7.36. Ou, peut-ĂȘtre je lirai une portion, une portion de Cela, en effet, c’est–c’est bien de lire Cela.

116      Vous savez, la Parole du Seigneur est toujours parfaite. Vous savez, nous voyons les Ăąges s’écouler, nous voyons la science se lever et dire: «Oh ! Dieu a commis une erreur lĂ .» Quelques annĂ©es plus tard, ils reviennent et disent: «Vous savez, Il avait raison.» Voyez? Toujours, ils... Voyez, ils avaient scientifiquement prouvĂ© qu’Il avait tort, d’abord, ensuite ils doivent dĂ©truire toute leur thĂ©ologie, revenir et prouver qu’Il a raison. Voyez? Dieu reste donc assis au Ciel et se moque d’eux, je pense, et dit: «Oh ! la la ! Pauvres petits enfants, pourquoi ne vous ressaisissez-vous pas tout simplement? Venez, servez-Moi et croyez simplement ce que J’ai dit Ă  ce sujet.» Voyez? Cela rĂšgle la question.

117      Alors, maintenant, je vous ai donnĂ© l’occasion de prendre le passage des Ecritures.

Un pharisien pria JĂ©sus de manger avec lui. JĂ©sus entra dans la maison du pharisien, et se mit Ă  table.

Et voici, une femme pĂ©cheresse qui se trouvait dans la ville, ayant su qu’il Ă©tait Ă  table dans la maison du pharisien, apporta un vase d’albĂątre plein de parfum,

et se tint derriĂšre, aux pieds de JĂ©sus. Elle pleurait ; et bientĂŽt elle lui mouilla les pieds de ses larmes, puis les essuya avec ses cheveux, les baisa, et les oignit de parfum.

Eh bien...

Le pharisien qui l’avait invitĂ©, voyant cela, dit en lui-mĂȘme: Si cet homme Ă©tait prophĂšte... (Saisissez-vous cela?)... cet homme Ă©tait prophĂšte, il connaĂźtrait qui et de quelle espĂšce est la femme qui le touche, il connaĂźtrait que c’est une pĂ©cheresse.

118      «S’Il Ă©tait ProphĂšte.» Voyez? C’est pour cela qu’on L’avait invitĂ© lĂ .

JĂ©sus prit la parole, et lui dit: Simon, j’ai quelque chose Ă  te dire. MaĂźtre, parle, rĂ©pondit-il.

Un crĂ©ancier avait deux dĂ©biteurs: l’un devait cinq cents deniers, et l’autre cinquante.

Comme ils n’avaient pas–ils n’avaient pas de quoi payer, il leur remit à tous deux leur dette. Lequel l’aimera le plus?

Simon répondit: Celui, je pense, auquel il a le plus remis. Jésus lui dit: Tu as bien jugé.

Puis, se tournant vers la femme, il dit Ă  Simon: Vois-tu cette femme? Je suis entrĂ© dans ta maison, et tu ne m’as point donnĂ© d’eau pour laver mes pieds; mais elle, elle les a mouillĂ©s de ses larmes, et les a essuyĂ©s avec ses cheveux.

Tu ne m’as point donnĂ© de baiser ; mais elle, depuis que je suis entrĂ©, elle n’a point cessĂ© de me baiser les pieds.

Tu n’as point versĂ© d’huile sur ma tĂȘte ; mais elle, elle a versĂ© du parfum sur mes pieds.

C’est pourquoi, je lui dis... C’est pourquoi je te le dis, ses nombreux pĂ©chĂ©s ont Ă©tĂ© pardonnĂ©s: car elle a beaucoup aimĂ©. Mais celui Ă  qui on pardonne peu aime peu.

Et il dit à la femme: Tes péchés sont pardonnés.

Ceux qui Ă©taient Ă  table avec lui se mirent Ă  dire en eux-mĂȘmes: Qui est celui-ci, qui pardonne mĂȘme les pĂ©chĂ©s?

Mais JĂ©sus dit Ă  la femme: Ta foi t’a sauvĂ©e, va en paix.

119      Vous savez, il y a quelque chose qui cloche. Pour commencer, le–le tableau ne donne pas bien, d’une façon ou d’une autre. On peut bien le voir, il y a quelque chose qui cloche ici. Qu’est-ce que ce pharisien voulait de JĂ©sus? Il n’avait rien Ă  faire avec Lui. Il Le haĂŻssait. Les pharisiens n’aimaient pas JĂ©sus. Eh bien, Lui a-t-il demandĂ© de venir dĂźner chez lui comme un convive alors qu’il Le haĂŻssait? GĂ©nĂ©ralement, les hommes s’invitent au dĂźner quand ils s’aiment. Mais ce pharisien qui invite JĂ©sus, ça n’a pas l’air correct, n’est-ce pas? Et il y a quelque chose qui cloche dans cette histoire-ci, quelque part.

            Alors, maintenant, ne soyons pas pressĂ©s. Examinons cette histoire un petit instant. PrĂ©sentons-la sous forme de saynĂšte. Et rĂ©flĂ©chissons-y. Il y a quelque chose qui cloche.

120      Vous savez, les gens ont des choses en commun. Vous savez, les gens qui aiment le Seigneur, ils aiment frĂ©quenter l’église parce qu’ils–ils ont des choses en commun. Ils–ils... Nous avons des terrains communs pour des choses. Nous venons ici, car nous sommes tous des croyants dans cette–cette façon d’adorer. Nous croyons dans la guĂ©rison divine ; c’est la raison pour laquelle vous amenez vos malades ici. Vous n’allez pas Ă  des endroits oĂč on ne croit pas dans la guĂ©rison divine pour–pour ĂȘtre guĂ©ri. Vous frĂ©quentez les lieux oĂč on croit la guĂ©rison divine. Et nous croyons dans le fait d’adorer le Seigneur en Esprit. Et c’est pourquoi vous ĂȘtes venus ici, c’est parce que nous avons... C’est la communion.

121      Eh bien, comme je l’ai souvent dit, vous prenez par exemple une toute petite fille qui suit la grand-mĂšre tout le temps. Vous feriez mieux de faire attention. Il y a quelque chose qui cloche lĂ . Il y a un grand Ă©cart d’ñges entre elles. L’une a six ans, et l’autre a soixante-dix ans. Il y a quelque chose qui cloche. Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle est la chouchoute de la grand-mĂšre (Voyez-vous?), c’est peut-ĂȘtre cela. Ou, peut-ĂȘtre, la grand-mĂšre peut avoir des bonbons plein la poche, vous savez. Il y a alors quelque chose, la raison pour laquelle la petite fille... Pourquoi? Elle ne voudra pas jouer avec les enfants ; elle suit simplement la grand-mĂšre. Il y a quelque chose–quelque chose de curieux Ă  ce sujet. En effet, les petits enfants ont des choses avec des petits enfants. Les petits enfants jouent avec les petits enfants. La Bible en parle dans EsaĂŻe, les petits enfants jouant dans les rues.

122      Eh bien, prenez lĂ  en Allemagne. J’ai vu de petits AmĂ©ricains et de petits Allemands, eux tous, jouant ensemble. Le petit Allemand peut ĂȘtre en train de parler vite l’allemand, et le petit AmĂ©ricain parle l’anglais, mais ils jouaient ensemble. C’étaient des enfants. Ils avaient des choses en commun.

123      Les jeunes filles ont des choses en commun. Elles s’associent Ă  des jeunes filles. Elles parlent de leurs amis garçons et–et de diffĂ©rentes choses. Elles–elles s’associent. Les gens d’ñges moyen, ils ont des choses en commun.

124      Les vieux ont des choses en commun. Vous prenez les–les vieilles femmes, elles parlent de... au sujet des femmes plus ĂągĂ©es. Elles ont des choses en commun dont elles parlent.

125      Et nous avons diffĂ©rents clubs, comme les Kiwanis, par exemple. Les Kiwanis, les gens de la ville se rencontrent et parlent ensemble. Ils ont des choses en commun auxquelles ils s’intĂ©ressent, les activitĂ©s sociales de la ville. Ils aimeraient savoir comment ils pourront faire de cela un–un endroit meilleur, comment ils peuvent nourrir les pauvres et tout. (Voyez-vous?) Ils–ils ont donc un lieu de rĂ©union. Ils ont des choses en commun. Ils aimeraient parler de ces choses, des sujets dont ils voudraient parler.

126      Comme maman le disait jadis, elle disait: «Ceux qui se ressemblent s’assemblent.» Ce–c’est toute la vĂ©ritĂ© lĂ -dessus. Voyez? Vous prenez...

127      On ne voit pas les buses et–et les colombes communier. Ils s’éloignent vite les uns des autres. Pourquoi? Ils n’ont rien de quoi parler. Eh bien, une buse peut parler Ă  une autre de la charogne quelque part.

128      Et c’est pareil pour les pĂ©cheurs. Ils parlent de grandes soirĂ©es dansantes et des fĂȘtes oĂč ils vont, des buses. Ainsi, ils–ils aiment parler de ces choses. Mais une colombe ne le peut pas. Elle ne s’intĂ©resse pas à–à cette vieille charogne. Laissez cela de cĂŽtĂ©. Oh ! la la ! Elle ne peut pas en supporter l’odeur. Elle s’en Ă©loigne. Voyez? C’est comme ça.

129      Les chrĂ©tiens parlent des choses saines et de bonnes choses ; les pĂ©cheurs parlent des choses sales, des choses dĂ©sagrĂ©ables, et ils chantent des chansons vilaines.

130      Et mĂȘme, c’est une grande disgrĂące dans notre AmĂ©rique ici, au point mĂȘme que les gens lĂ -bas aimeraient savoir quel genre de femmes nous avons dans ce pays. Ils disaient: «Toutes nos chansons sont des chansons sales, au sujet de nos femmes. En avez-vous d’agrĂ©ables par ici?»

131      Et une certaine organisation tenait une convention lĂ . Le journal avait Ă©crit Ă  ce sujet, pendant que j’étais lĂ . Et on a dĂ» faire porter aux jeunes filles leurs jackets aux jambes afin qu’on puisse leur prendre des photos, pour ne pas dĂ©shonorer la photo... le journal: Elles portaient des shorts, dans une de nos grandes organisations religieuses, elles Ă©taient venues en Allemagne. Oh ! la la ! Des buses, c’est vrai. Ceux qui se ressemblent s’assemblent. C’est vraiment dommage, mais c’est la vĂ©ritĂ©.

132      Eh bien, nous sommes entre nous, et nous aimerions parler en famille. Nous aimerions–nous aimerions parler entre nous. Et maintenant, c’est la raison pour laquelle ils n’ont pas de communion.

133      La nuit et le jour n’ont pas de communion. Quand le jour se lĂšve, la nuit fuit tout simplement. Mais la nuit ne peut pas tomber et chasser–chasser la journĂ©e, quand il fait jour. Et la journĂ©e... La journĂ©e et la nuit ne peuvent pas s’accepter au mĂȘme moment. Elles ne peuvent pas exister dans le mĂȘme canal. Et la lumiĂšre est trop forte par rapport–par rapport–par rapport Ă  l’obscuritĂ© ; l’obscuritĂ© se disperse.

            Avez-vous dĂ©jĂ  remarquĂ©? Les araignĂ©es, les araignĂ©es, les veuves noires, les serpents, et toutes sortes d’animaux venimeux, des reptiles, ils s’éclipsent et rĂŽdent la nuit. Pourquoi?

134      Ils sont des tĂ©nĂšbres. Ils sont du royaume des tĂ©nĂšbres. Ils ne s’associeront pas la journĂ©e aux moqueurs ni Ă  d’autres animaux, parce qu’ils sont des tĂ©nĂšbres. Leurs oeuvres sont des tĂ©nĂšbres. Ce sont de mauvaises crĂ©atures. La vie qui est en eux est mauvaise. S’ils vous mordent, cela vous tuera, si vous n’arrivez pas Ă  obtenir aussitĂŽt une assistance. Et ils–ils ont communion dans les tĂ©nĂšbres.

135      C’est la raison pour laquelle les gens aujourd’hui, la plupart d’entre eux, dorment la moitiĂ© de la journĂ©e, courent çà et lĂ  toute la nuit. Voyez? Ils sont... C’est de l’obscuritĂ©. C’est alors que le mal se commet, dans les tĂ©nĂšbres.

136      Mais JĂ©sus a dit: «Vous ĂȘtes les enfants de la LumiĂšre. Marchez dans la LumiĂšre, et vous ne marcherez pas dans les tĂ©nĂšbres. Celui qui marche dans les tĂ©nĂšbres ne sait pas oĂč il va». Il ne peut pas voir oĂč il va. Mais un homme qui marche dans la LumiĂšre sait oĂč il va. Il se peut que vous fassiez beaucoup de faux pas, mais vous ĂȘtes sur le chemin de retour Ă  la maison. Ça, c’est une chose sĂ»re. Vous savez oĂč vous allez, parce que vous marchez dans la LumiĂšre.

137      Mais cette communion, ce pharisien qui a invitĂ© JĂ©sus... Pour commencer, j’aimerais vous faire savoir ce que veut dire un pharisien. Un pharisien, c’est un acteur. Consultez le mot pharisien en grec, cela veut dire quelqu’un qui fait du thĂ©Ăątre. Je n’aime pas ça.

138      Les acteurs, nous en avons trop en AmĂ©rique, les acteurs qui prĂ©tendent ĂȘtre quelque chose qu’ils ne sont pas, ils se font passer pour quelque chose qu’ils ne sont pas.

139      Comme le membre du CongrĂšs Upshaw avait l’habitude de le dire, c’est un vieux slogan qu’il utilisait pour dire: «Vous–vous essayez de vous faire passer pour ce que vous n’ĂȘtes pas.» C’est vrai. Vous essayez de vous faire passer pour quelqu’un d’autre alors que vous n’avez pas Ă  le faire.

140      Nos AmĂ©ricains par exemple, Ă  Hollywood... quand je vais lĂ , vous trouvez beaucoup de gens par lĂ  qui sont des acteurs. Ils sont tellement restĂ©s devant la camĂ©ra qu’une fois descendus dans la rue, ils se font passer pour une imit-... ou plutĂŽt une personne ou une personnalitĂ© d’une Ă©poque passĂ©e. Ils descendent dans la rue, ils se retrouvent toujours en train de faire des mises en scĂšne: pharisiens ! Ce n’est pas seulement Ă  Hollywood. Nous avons cela Ă  Jeffersonville.

141      Vous regardez trop la tĂ©lĂ©vision. C’est ça le problĂšme. C’est vrai. C’est vrai. Des acteurs, pharisiens, cherchant Ă  se faire passer pour ce que vous n’ĂȘtes pas, faisant parade.

            Vous ne trouvez pas cela seulement dans les rues. Vous trouvez cela Ă  la chaire. Vous voyez des hommes monter Ă  la chaire et se confectionner une voix de la chaire: «Eh bien, je vous assure, frĂšres», une voix de la chaire, du thĂ©Ăątre. Des pharisiens, des hypocrites. Parlez comme vous parlez dans la rue. Ne cherchez pas Ă  fabriquer quelque chose. J’ai horreur de voir quelqu’un chercher Ă  fabriquer quoi que ce soit.

142      Beaucoup de soeurs parfois, vous savez, elles comme des hommes, elles font des montages. Vous allez chez elles et vous les entendez dire: «John, tu vas lĂ  au coin. Je t’avais dit de ne pas y aller.»

            «Oui, ma chĂšre.»

143      Le tĂ©lĂ©phone sonne. Elle dit: «Oh ! Salut...» Pharisienne, vous actrice. ArrĂȘtez de faire des mises en scĂšne comme cela. Restez vous-mĂȘme. Agissez normalement, naturellement ; les gens auront beaucoup plus de considĂ©ration pour vous. Ne cherchez pas Ă  vous faire passer pour quelqu’un d’autre ; vous ne l’ĂȘtes pas. Soyez seulement original.

144      Mais tous ces montages, pharisien, se faisant passer pour quelqu’un d’autre alors qu’on ne l’est pas. Je n’aime pas ça. Vous ne savez jamais comment traiter avec une telle personne. Vous ne savez pas oĂč vous en ĂȘtes avec lui. Il ne sait pas lui-mĂȘme oĂč il se tient, car il est quelque chose, quelque chose dans son coeur, et autre chose dans sa bouche, c’est donc un acteur. Je n’aime simplement pas cela. Il semble simplement y avoir trop de quelque chose qui n’est pas rĂ©el.

145      Mais le peuple amĂ©ricain laisse les petites filles sortir et voir ces–ces... certaines de ces femmes de Hollywood, habillĂ©es d’une espĂšce de robe vulgaire. Pour commencer, vous savez, vous la voyez lĂ  dans la rue, portant la mĂȘme chose: des actrices, des pharisiennes. C’est vrai.

146      Puis, vous voyez quelqu’un, un prĂ©dicateur, il parcourt le pays avec un ministĂšre. Vous dĂ©couvrez que des acteurs pharisiens viennent, font un montage, de l’imitation. On retrouve cela dans toutes les couches sociales. Des acteurs. C’est vraiment dommage. Pourquoi ne restez-vous pas juste ce que vous ĂȘtes? Dieu aura plus de considĂ©ration pour vous. Soyez donc... Tout le monde sait aprĂšs tout ce que vous ĂȘtes. Votre vie montre ce que vous ĂȘtes, ne faites pas des mises en scĂšne.

147      Qu’est-ce que ce pharisien voulait de JĂ©sus? Je n’arrive pas Ă  me reprĂ©senter cela dans mon esprit. Qu’est-ce qu’il voulait de JĂ©sus? Il Le haĂŻssait. Et il est lĂ , s’apprĂȘtant Ă  avoir un grand souper lĂ .

            Et, oh ! la la ! je peux le voir parcourir les immenses corridors de sa maison.

148      Oh ! Comme ils peuvent faire parade ! Il parcourt lĂ , se frottant ses mains potelĂ©es et grasses, vous savez, avec de gros anneaux en boucle de diamant tout autour de ses doigts, disant: «Eh bien, je pense qu’il est temps pour moi d’organiser mon banquet. Hmmph.» Des salles parfumĂ©es, ses tapis persans sur le pavement, il fait les cent pas, ce grand pharisien corpulent, grassouillet fait les cent pas, en disant: «Eh bien, maintenant, si seulement je peux trouver une espĂšce de loisir. Si seulement je peux trouver quelque chose. Evidemment, vous savez, je suis un homme bien connu, et je suis en bons termes avec la–la–la fine fleur de la sociĂ©tĂ©.» Hein ! hein !

149      La fine fleur de la sociĂ©tĂ©? C’est ce que les gens ont Ă  l’esprit aujourd’hui, la fine fleur de la sociĂ©tĂ©. Pourquoi me faire des soucis pour la fine fleur de la sociĂ©tĂ©? J’aimerais savoir ce que JĂ©sus veut que je sois. Peu m’importe ce qu’il en est de la fine fleur de la sociĂ©tĂ©. Laissez-les s’occuper d’eux-mĂȘmes, ce sont des buses, des pharisiens du thĂ©Ăątre. Laissez-les tranquilles. JĂ©sus a dit: «Ce sont des conducteurs aveugles des aveugles.»

150      Un homme m’a Ă©crit une lettre depuis lĂ  en Allemagne, disant: «Venez, et qu’on le laisse couvrir la tĂȘte de gens de–de sacs, et qu’ensuite on me laisse savoir ce qui cloche chez eux, alors il–il parlera avec moi.»

151      J’ai dit: «Dites Ă  ce vieux renard: ‘Aujourd’hui, je chasse les dĂ©mons, et demain, j’en ai fini.’» Amen. Amen. DĂ©mon, acteur...

152      Il est lĂ , faisant les cent pas, en disant: «Vous savez, j’ai le diplĂŽme le plus considĂ©rĂ© de cette ville. Ma parole dans le Kiwanis est hautement considĂ©rĂ©e. Et au temple, tout le monde m’estime. Je suis docteur pharisien, pĂšre. Je suis la grosse lĂ©gume par ici. J’ai beaucoup d’argent. Tout le monde le sait. J’habite dans un palais. Tout le monde a de l’estime pour moi. Et, oh ! [FrĂšre Branham fait claquer les doigts.–N.D.E.]

153      «Pourquoi n’y avais-je pas pensĂ©?» Je peux le voir se frotter les mains. «Je sais ce que je vais faire. Je sais comment amener tout le monde ici Ă  ma fĂȘte, et je serai l’objet de conversation dans la ville.»

154      Ce Je, je, je, je, je, je, vous savez, c’est une maladie que beaucoup de gens contractent. Je ferai. J’ai fait. Je ferai. Ôtez le je du chemin. OĂč est la place de JĂ©sus dans cette histoire? Je ferai. Voyez? Je ferai, et J’aurai, et Je dirai. Et: Je, je, je, je, c’est tout ce Ă  quoi ils pensent.

            Il a dit: «Eh bien, pourquoi n’y avais-je pas pensĂ© auparavant?» TrĂšs bien. Cela lui Ă©tait venu Ă  l’esprit, ce qu’il allait faire, on est donc tard, le soir. Je vois le soleil se coucher.

155      Et il y a quelqu’un, de grandes foules qui se tiennent lĂ . Et ils... Je vois cet homme se tenir sur ses orteils ; il regarde par-dessus la foule. Et tout le monde reste souffle coupĂ©. Ils Ă©coutent les Paroles qui sortent des lĂšvres d’un Homme qui «Jamais homme n’a parlĂ© comme cela auparavant.» Il enseigne.

156      Et je vois ce coursier venir de la maison de ce pharisien. Il a une commission pour laquelle il court. Il a marchĂ© toute la journĂ©e, deux ou trois jours, peut-ĂȘtre. Il venait de la basse Palestine, il est allĂ© droit dans la partie du nord, cherchant Ă  trouver JĂ©sus.

157      Puis, finalement, il tombe sur Lui. Il se fait tard. Il transpire, fatiguĂ©. Ses jambes sont toutes recouvertes de poussiĂšre. Il est juste un laquais Ă  la maison de son maĂźtre. C’est ce qu’ils Ă©taient. Ils avaient beaucoup de laquais, juste pour travailler pour eux, faire leur sale besogne et tout.

158      Alors, il–il se tient lĂ , tout fatiguĂ©. Et il se tient sur le bout des orteils et pousse un ouf. Enfin, je L’ai trouvĂ©, pour mon maĂźtre, le pharisien.» Et alors, il–il regarde. Peu aprĂšs, JĂ©sus arrĂȘte de parler et se met Ă  prier pour les malades.

159      Je peux voir ce coursier s’approcher, se frayant un passage Ă  travers la foule en jouant des coudes. Il cherche Ă  arriver lĂ . Il tombe sur quelqu’un. Peut-ĂȘtre que c’était–peut-ĂȘtre que c’était NathanaĂ«l, ou Ă©tait-ce Philippe? Je ne sais pas, je n’étais pas lĂ . Mais, de toute façon, il...

160      PrĂ©sentons cela sous forme de saynĂšte, une minute. Je le vois tomber sur lui et dire: «Monsieur, j’aimerais voir votre MaĂźtre. J’ai pour Lui un message important de la part de mon maĂźtre. Puis-je Le voir?»

161      Eh bien, d’abord, Philippe ne lui a pas accordĂ© de l’attention Ă  lui, car il y avait beaucoup de gens qui faisaient pression pour arriver auprĂšs de JĂ©sus. Ils voulaient qu’Il impose les mains Ă  leurs enfants et tout. Et–et il passait un temps Ă  retenir les gens.

162      Je le vois donc le rattraper encore et dire: «MaĂźtre... J’ai un message trĂšs important de la part de mon maĂźtre pour votre MaĂźtre. Puis-je Lui parler juste un instant, Lui transmettre ce message? Je vais repartir.»

163      Eh bien, je vois Philippe finalement l’amener lĂ . Il dit: «MaĂźtre, cet homme semble venir d’une autre contrĂ©e ; il vient de la part d’un homme important ; il a un message pour Toi.»

            Et je peux voir le coursier, alors qu’il incline la tĂȘte devant JĂ©sus.

164      Et, JĂ©sus, par politesse, secoue la tĂȘte Ă  l’intention du coursier. Il a dit: «MaĂźtre, mon maĂźtre, Simon le pharisien, organise un grand banquet chez lui ; c’est un homme bien connu. Et il organise un grand dĂźner et, oh ! il peut effectivement organiser un bon dĂźner. Vous le savez tous. Et il Vous invite comme son convive Ă  ce dĂźner Ă  telle et telle date.»

            Eh bien, je peux entendre...

165      Qu’auriez-vous fait si vous Ă©tiez lĂ ? Eh bien, vous auriez fait la mĂȘme chose, probablement, qu’eux avaient faite. On a dit: «Oh ! Non, Seigneur. Non. Tu ne dois pas aller chez ce pharisien-lĂ . Il n’a pas besoin de Toi. Regardez des milliers de malades ici. Eh bien, tout le monde cherche Ă  Te toucher, Seigneur. Tu n’as pas le temps d’aller lĂ  auprĂšs de ce pharisien joufflu, lĂ . Eh bien, il–il est bien bourrĂ© d’argent. Et il–il–il n’a pas besoin de Toi. Eh bien, tu n’as pas Ă  aller lĂ . N’y va pas, Seigneur.» Je peux entendre Philippe dire: «N’y va pas, Seigneur.» Et j’entends NathanaĂ«l, Pierre et les autres dire: «Ô Seigneur, non. Ne fais pas ça. Ce pharisien n’a pas besoin de Toi. Eh bien, il est seulement... Il a... Il se sert de Toi comme atout. Il–il–il a quelque chose sous sa manche. Il–il est sur le point de jouer un tour quelconque.» Et c’était vrai.

166      Mais, malgrĂ© tout cela, lĂ  oĂč mon Seigneur est invitĂ©, Il y va. Il a dit: «Dis Ă  ton maĂźtre, Ă  telle et telle date et Ă  tel moment, J’y serai.»

167      Alors, le coursier a inclinĂ© la tĂȘte et il a dĂ©talĂ©, il a couru, retournant voir son maĂźtre. Comment a-t-il pu faire cela? Qu’est-ce qui l’a poussĂ© Ă  faire cela, se limiter Ă  transmettre ce message-lĂ ? Et alors qu’il se tenait devant le Prince de tous les princes, qu’il avait audience auprĂšs de Lui. Il a eu une entrevue avec le Roi de Gloire, mais il a manquĂ© de saisir son opportunitĂ©. Il Ă©tait tellement emballĂ© par les choses du monde, les affaires de son maĂźtre, qu’il n’a pas saisi ce qu’était son opportunitĂ©.

168      Oh ! J’aurais bien voulu ĂȘtre Ă  sa place ! J’aimerais aller auprĂšs de JĂ©sus une fois. J’essaie d’y aller chaque jour pour vos problĂšmes. Mais jamais je ne Le quitte donc, quand je suis dans Sa PrĂ©sence, avant de L’avoir adorĂ©.

169      Pourquoi ce coursier n’a-t-il pas pu tomber sur ses genoux et dire: «Maintenant, Seigneur, la premiĂšre chose que j’aimerais faire, sachant que je me tiens dans Ta PrĂ©sence et que je bĂ©nĂ©ficie de Ton attention: Pardonne-moi, un pĂ©cheur.» C’est ce qu’il aurait pu faire. C’est ce que j’aurais fait, je crois. Pas vous? Je crois que je Lui aurais demandĂ© de me pardonner. «Seigneur, sois misĂ©ricordieux envers moi. Je suis un pĂ©cheur. Je n’ai pas d’espĂ©rance, je suis sans Dieu. Je suis juste un laquais dans la maison du pharisien. Veux-Tu me pardonner?» Mais, non, il avait autre chose Ă  faire. Il devait s’occuper des choses civiles du monde, de la loi civile.

170      Et ne pensez-vous pas que nous sommes juste un peu trop emballĂ©s dans pareille histoire? Oh ! Nous devons polir le vĂ©hicule. Nous ne pouvons pas aller Ă  l’église le dimanche: «Nah ! Oh ! je sais que JĂ©sus vient Ă  l’église, mais, oh ! la la ! je n’ai pas le temps d’y aller. Si–si je manque de changer les huiles aujourd’hui, cela peut brĂ»ler mes paliers demain.» BrĂ»lez-les. Je prĂ©fĂ©rerais voir mes paliers brĂ»ler, plutĂŽt que de voir mon Ăąme ĂȘtre tourmentĂ©e en enfer toute l’éternitĂ©. Ne ratez pas votre opportunitĂ©. Cela est prĂ©sentĂ© Ă  chaque homme et Ă  chaque femme dans ce monde, chaque jour, comme cela, mais ils manquent de saisir leur opportunitĂ©.

171      Il avait manquĂ© cela. Il Ă©tait lĂ .

172      Mais nous avons autre chose Ă  faire. Les enfants ont besoin des soins. «Nous ne pouvons pas aller Ă  l’église, trop d’enfants Ă  apprĂȘter.» Amenez-les, de toutes les façons. «Eh bien, les–les voisins diront quelque chose.» Pourquoi vous souciez-vous de ce que les voisins disent? Saisissez chaque opportunitĂ©. Allez auprĂšs de JĂ©sus ; c’est l’essentiel. Ne soyez pas trop emportĂ© par les affaires du monde. Nous passons trop de temps sur ces choses-lĂ . Frayez-vous le chemin vers Lui. Et une fois arrivĂ© lĂ , dĂ©versez votre Ăąme devant Lui.

173      Ne dites pas: «Seigneur, je Te servirai l’annĂ©e prochaine si Tu me donnes une Cadillac au lieu de cette Ford. Seigneur, je ferai ceci, et ceci et cela, et cela, si Tu fais telle et telle chose.»

174      Venez et dites: «Seigneur Dieu, je ne vaux rien ; il n’y a rien en moi. Pardonne-moi. Je suis un pĂ©cheur.» C’est ainsi qu’il faut s’y prendre. Ne vous tenez pas Ă  l’écart pour faire l’acteur, le pharisien. Ne fuyez pas avec trop de choses civiles, trop de petites choses qui ne reprĂ©sentent rien aprĂšs tout. Votre automobile et tout ce que vous avez pĂ©riront. Occupez-vous de votre Ăąme. Recevez premiĂšrement cela. Mettez cela lĂ  jusqu’à ce que cette paix profonde Ă©tablie, qui dĂ©passe tout entendement, pĂ©nĂštre profondĂ©ment dans votre coeur, et vous Le sentirez vous enlever chaque tĂąche par un baiser.

175      Alors, frĂšre, personne n’aura Ă  vous dire quoi faire aprĂšs cela ; vous saurez quoi faire. Oui, si jamais vous L’avez touchĂ© une fois. Aucun homme ne peut donc entrer dans Sa PrĂ©sence, Lui parler, et s’en aller donc en Ă©tant la mĂȘme personne. Vous ĂȘtes toujours changĂ©. Quand vous Lui parlez, votre Ăąme subit un effet tel que vous n’oublierez jamais cela.

176      Oh ! Comme je me rappelle le premier entretien que j’avais eu avec Lui. J’avais vingt-deux ans. J’avais honte de Lui parler. Je Lui ai Ă©crit une lettre. J’allais coller cela Ă  un arbre dans les bois, afin qu’Il puisse la lire.

177      J’avais tellement honte de ma vie. Et je me suis dit: «Eh bien, peut-ĂȘtre qu’Il pourrait ne pas passer par cet arbre-lĂ , mais peut-ĂȘtre qu’Il m’entendra si seulement je Lui parle.» Alors, je me suis agenouillĂ© et j’ai dit: «Monsieur JĂ©sus, j’aimerais Te parler une minute. Je suis la pire personne au monde.» Je suis parti une personne changĂ©e. Voyez, c’est comme ça qu’il faut s’y prendre. C’est votre approche vers Lui qui compte. Et vous ĂȘtes conscient de votre besoin.

178      Mais le problĂšme en est que nous sommes trop bons. Nous pensons ne pas avoir besoin de Lui. Il vous faut Ă©prouver le besoin de JĂ©sus. Il vous faut vous rendre compte qu’Il est–qu’Il est votre seul espoir. Il vous faut ĂȘtre tellement assoiffĂ© que vous ĂȘtes prĂȘt Ă  pĂ©rir, alors, vous vous frayerez la voie vers Lui. Vous ne viendrez pas avec une quelconque question civile. Vous viendrez avec le besoin de votre Ăąme. Vous viendrez Lui dire tout ce qu’il en est.

179      Le coursier s’en va. «Oh ! Tout est terminĂ© maintenant.» Bien satisfait aussi. «Oui, je–j’ai exĂ©cutĂ© les ordres de mon maĂźtre.» Vous pouvez exĂ©cuter les ordres de votre patron au travail. Vous pouvez exĂ©cuter les ordres de votre mari pour changer de rideau, ou je ne sais quoi, Ă  la maison, mais qu’en est-il d’exĂ©cuter les ordres de JĂ©sus? Priez. Certainement. Ça y est. Allez auprĂšs de Lui.

180      Eh bien, la chose suivante que nous trouvons, nous le voyons aller de l’avant. Eh bien, en Palestine, lorsqu’on organisait une fĂȘte, seuls les riches... Il vous faut avoir Ă©tĂ© en Orient une fois pour–pour connaĂźtre l’Orient. Vous aurez alors une vue diffĂ©rente des choses, si jamais vous avez Ă©tĂ© lĂ  et que vous avez observĂ© leurs coutumes.

181      En Palestine, la façon dont on mange, on dresse une grande table dehors comme ceci. Et on ne s’assoit pas pour manger en Palestine.

182      Ça doit vous arranger, vous les enfants. Comme la petite fille assise ici devant, en petite robe bleue, avec un petit ruban rose. Et, tu sais, bien–bien des fois, ces enfants aiment se coucher on dirait sur leur bras, comme ça, et manger. Voyez? Vous savez, aprĂšs tout, c’est bien. Ouais, c’est bien. Maman ne pense pas que c’est bien, eh bien, mais, ce ne sont pas les convenances aujourd’hui, mais ça l’est en Palestine. Ils ne mangent pas sur un... Ils ne mangent pas assis sur un–un fauteuil, assis dans un fauteuil. Ils se couchent sur un canapĂ© et mangent. Ils dressaient donc une longue table, et ils disposaient leurs canapĂ©s, en biais, comme ceci, tout le long. Et chaque homme, au lieu de...

183      Quelque chose de cet ordre. Ils disposent sur le canapĂ© comme ceci. [FrĂšre Branham illustre.–N.D.E.] Et quand ils se mettent Ă  manger, ils se couchent comme ceci, ils lĂšvent leurs mains comme ceci, et mangent comme ceci. Eh bien, vous aimeriez manger comme cela, n’est-ce pas? Oui, oui. Et c’est ainsi que JĂ©sus et les autres mangeaient Ă  leur Ă©poque. Eh bien, ils se couchent lĂ  derriĂšre et mangent.

184      Et, oh ! ont-ils une bonne nourriture? Oh ! la la ! Je m’imagine que ce pharisien pouvait bien nourrir aussi, parce que, rappelez-vous, c’était un homme riche. Il avait une portion de chaque agneau qui Ă©tait offert en sacrifice. Oui, oui. Les jeunes gens plongeaient l’émondoir et ce qu’on avait fait sortir appartenait au sacrificateur. Et il pouvait rĂ©ellement... Il avait vraiment de l’argent. C’était un homme riche. Il n’était pas pauvre. Il Ă©tait de la haute classe.

185      Mais il avait invitĂ© un Indigent. Pourquoi? Le gros hypocrite, il allait se moquer de Lui. Je peux l’entendre dire: «Eh bien, toutes les dispositions sont bien prises. Ce Saint ExaltĂ© a dit qu’Il viendrait Ă  mon dĂźner. Ho-ho-ho-ho. Je me demande ce qu’en pensera le pharisien Jones. Lui aussi Le hait. Nous allons nous amuser, n’est-ce pas? Eh bien, Il prĂ©tend ĂȘtre un ProphĂšte.» [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «Ha-ha-ha. Nous savons qu’Il ne l’est pas. Nous allons donc nous amuser avec Lui quand Il viendra. Nous allons nous amuser.

186      C’est comme ça. TrĂšs peu de riches aujourd’hui ont du temps pour JĂ©sus. Je suis trĂšs content de ce qu’Il se soucie des pauvres. Je ne dis pas tous les riches, certains L’aiment. AssurĂ©ment, il y en a. Mais prenez cet homme, alors qu’il a des maisons, des terres, des vĂ©hicules et tout ; il–il est trĂšs occupĂ© avec cela, il n’a pas de temps pour JĂ©sus. Et puis, il traite avec une classe de gens, et il ne peut simplement pas accepter JĂ©sus. AllĂ©luia !

            J’y pense aujourd’hui. Un homme d’un trĂšs grand rang social, comment peut-il s’agenouiller, crier et implorer Dieu? Descendre dans la rue tĂ©moigner? Cela ruinerait, cela abĂźmerait son rang social. Qui s’occupe du rang social? Je veux mon standing dans la Gloire. Amen. Avoir le nom dans le Livre de Vie, c’est ce que je veux. Ne vous souciez pas de votre vieux rang social. Prenez votre haute classe. Ça va aprĂšs tout ĂȘtre brĂ»lĂ© dans votre haute classe, allez donc de l’avant.

187      Il est lĂ : «Que puis-je... Oh ! Tout le monde dans la ville ne viendra-t-il pas lĂ ? Ha ! Vous savez, ces pauvres gens lĂ -bas, ils croient dans une telle histoire. Dites donc, tout autour de ma maison, oh ! les journaux publieront cela. Je vais vous dire quoi, je vais avoir un gueuleton.» Oui.

188      Vous savez, ce genre d’esprit existe toujours. Oh ! AssurĂ©ment. L’orgueil, oh ! c’est une chose maudite. L’orgueil. «Oh ! Je vais porter la meilleure robe ecclĂ©siastique. Et je vais... mes serviteurs.»

189      Oh ! Vous auriez dĂ» voir comment ils habillent leurs serviteurs. Oh ! la la ! Ils–ils... Parfois, ils font venir des Indiens lĂ , et ce sont de vĂ©ritables habilleurs. Ils mettent des clochettes sur les pointes de leurs souliers et Ă  leurs belles robes, au point que quand ils marchent, cela–cela joue de la musique. Et ils ont leurs plats plein d’agneaux bien Ă©picĂ©s et tout. Ils font sortir cela comme ceci, une main derriĂšre eux comme ça.

190      Et leurs pointes, en bougeant comme cela, produisent de la musique. Alors, ils viennent servir cela de telle maniĂšre, eh bien, que si vous n’aviez pas faim, vous l’auriez de toute façon. Oh ! Ça sent bon. Oh ! Comme ils peuvent cuisiner et arranger cela !

191      Alors, il a dit: «Vous savez, c’est bien l’époque de l’annĂ©e oĂč mon... Je ne pense pas organiser cela dans la maison, car il y aura trop de gens qui ne pourraient pas me voir, dans ma meilleure maison.» Voyez? Hypocrite, pharisien, acteur.

192      Beaucoup de gens aujourd’hui doivent aller Ă  l’église pour faire montre de leur religion. Oh ! la la ! C’est vrai. «Je vais aller Ă  l’église. Je serai un trĂšs bon gars Ă  l’église, les gens penseront que je suis vraiment un religieux.» Toi pharisien, acteur. JĂ©sus te voit tout le temps. Il sait oĂč tu es. Il sait tout ce que tu fais.

193      Alors, il descend donc lĂ , vous savez, et il dit: «Je vais carrĂ©ment faire sortir cela sur la place publique lĂ  dans la cour. Et, vous savez, ces gros raisins que j’ai ici, ces trĂšs gros, blancs. Oh ! C’est dĂ©licieux ! Alors, j’ai donc bien programmĂ© cela. Ils Ă©taient lĂ , pleins. La moisson Ă©tait bien mĂ»re. Et l’odeur, cet arĂŽme se rependait lĂ , ça sera merveilleux, n’est-ce pas? Je dresserai ma table lĂ  dehors, et tous les gens viendront prĂšs des portes, et ils regarderont çà et lĂ .»

194      C’est ce que font les Orientaux, de toute façon, ils restent toujours bouche bĂ©e sur quelque chose, tout ce qui se passe. Vous n’avez pas Ă  avoir... Une foule, quand une foule se forme, on va simplement lĂ  et on commence quelque chose. Ils viennent tous. Tout le monde sera lĂ  mĂȘme Ă  regarder, vous savez.

195      Il a dit: «Oh ! Tous Ă  mes portes et partout, les gens se tiendront lĂ . Et, vous savez, je serai l’objet de conversation dans la ville l’annĂ©e prochaine. Oui. Oui. Oh ! Ça va–ça va–ça va me remonter. Voyez. Ça me fera quelque chose.»

196      Qui se soucie de moi»? Vous devriez penser Ă  JĂ©sus, non pas Ă  ce que vous serez une fois devenu un chrĂ©tien, mais Ă  ce que vous allez faire pour Christ une fois devenu un chrĂ©tien. «J’irai Ă  l’église. Je vais adhĂ©rer. Je serai aspergé», ou tout ce que vous faites, et vous introduire dans l’église, et serrer la main, «inscrire mon nom dans un registre, et je serai considĂ©rĂ© comme une–une meilleure personne. Je serai considĂ©rĂ©...» Est-ce tout ce pour quoi vous ĂȘtes venu Ă  Christ? Honte Ă  vous, acteur, pharisien !

197      Je suis venu Ă  Christ pour voir ce que je peux faire pour Lui. Je dois faire quelque chose pour Lui. J’aimerais que Son Ă©tat s’amĂ©liore. Que les gens Le voient.

198      Il n’y a pas longtemps, une campagne de guĂ©rison allait se tenir dans une certaine ville. L’homme du moment, des photos dans leurs journaux, sur les murs et partout, et le Nom de JĂ©sus n’était mentionnĂ© aucune fois. J’ai dit: «OĂč viendra JĂ©sus dans ceci? Voici l’homme du moment. L’homme qui a du coeur pour les gens. L’homme de Dieu pour ceci, et l’homme de Dieu pour cela.» J’ai dit: «OĂč est JĂ©sus? Je pensais que C’était Lui l’Homme du moment. Je pensais qu’Il Ă©tait l’Homme de Dieu. OĂč est-il? C’est ce qui se passe, une bande d’acteurs, de pharisiens. Amen !

199      Remarquez. Oh ! Il va en installer de grand. Et il a dit: «Alors, la nuit, quand je–quand j’allumerai les chandelles et tout, je les suspendrai en l’air. Et les soldats se tiendront lĂ , les gardes, avec les... les serviteurs munis de leurs torches ; ça sera merveilleux, n’est-ce pas?» Et comment, oh ! il se frotte les mains, et tout.

200      Et puis, finalement, le jour arriva pour le–le grand banquet. Il va donc ĂȘtre offert. Et alors, on a avisĂ© tout le monde. Et peu aprĂšs, j’entends les cloches sonner, et le docteur en philosophie, dĂ©fenseurs de la foi, Untel, docteur Jones, le pharisien, le grand homme roule jusque-lĂ , les chars, vous savez, s’arrĂȘtent. Ils ont toujours un groupe de laquais lĂ , ces hommes riches. Et quelqu’un s’avance et prend ses chevaux, il les amĂšne Ă  l’étable les nourrit et les panse. Et puis, on l’invite dans la maison.

201      Or, en Palestine, la premiĂšre chose quand un homme arrive Ă  la maison, la plupart des gens, quand ils arrivaient, à–à–à cette Ă©poque-lĂ , c’était Ă  pieds. L’unique moyen de transport qu’ils avaient, c’était de marcher, et–et–et marcher sur des routes. Ils portaient une robe, et la robe descendait jusqu’aux pieds. Et ils portaient des sandales aux pieds. Et le vĂȘtement qui Ă©tait en dessous descendait jusqu’aux genoux et s’était coupĂ© ici au niveau des genoux, le vĂȘtement qui Ă©tait en dessous, en dessous de la robe.

            Et en marchant, l’homme, ou–ou quelqu’un en marchant comme cela, cette robe flottait et emportait la poussiĂšre. Et la poussiĂšre retombait sur les genoux, depuis les genoux jusqu’en bas, et ça devenait trĂšs sale. Ils sont... C’est ainsi que JĂ©sus a parlĂ© du lavage des pieds. Voyez? Ils... C’était une coutume, car ils Ă©taient... leurs pieds Ă©taient sales.

202      A l’époque, beaucoup de caravanes passaient, traversant la Palestine. Et les routes n’étaient pas comme les nĂŽtres, en bĂ©ton ou goudronnĂ©es. C’étaient de vieilles routes rocailleuses, raboteuses, solides, poussiĂ©reuses, comme de vieux sentiers de campagne quelque part. Et lĂ -dedans, les animaux transportaient, en passant par lĂ ... les–les crottes des animaux par terre, et les oiseaux venaient picoter cela, dispersaient cela, et ça se pulvĂ©risait. Et puis, en marchant dans une robe comme cela, sur une route raboteuse et accidentĂ©e, eh bien, la poussiĂšre s’envolait, s’attachait Ă  vos–à vos jambes, et cela dĂ©gageait des odeurs, ça sentait vraiment mauvais, comme dans une Ă©table ou quelque chose comme cela. Et quand une personne arrive Ă  la–à la maison, la coutume Ă©tait de lui laver premiĂšrement les pieds.

203      Eh bien, je vais vous montrer comment cela se passait. Et voici venir ici... FrĂšre Neville, je–je–j’aimerais illustrer ceci et vous montrer comment cela se passait. Le... Venez ici mĂȘme, s’il vous plaĂźt, maintenant, restez assis lĂ  une minute.

204      Eh bien, la premiĂšre chose, entrez... Le laquais le moins payĂ© de tout le groupe, c’était le laquais laveur des pieds. L’homme qui lavait les pieds Ă©tait le pire de tous, le moins payĂ©.

205      Eh bien, j’aimerais vous dire quelque chose. JĂ©sus a exercĂ© la fonction figurant au plus bas de l’échelle, un laquais. AllĂ©luia ! C’est ce qui me prouve qu’Il Ă©tait Dieu. Il a exercĂ© la fonction figurant au plus bas de l’échelle, laver les pieds. On avait toutes sortes de laquais. Mais le plus bas, c’était celui qui lavait les pieds, il faisait les manucures et enlevait tout de leurs pieds. Le laquais le plus bas qu’il y avait, et JĂ©sus a occupĂ© la place du laquais le plus bas. Alors, vous, vous ĂȘtes si raides que vous ne pouvez rien faire pour Lui. Mais il a occupĂ© le niveau le plus bas pour vous. Il Ă©tait le laveur des pieds. Pensez-y. Le Roi de Gloire est devenu le laveur des pieds pour vous montrer l’humilitĂ© et vous donner un exemple de ce qu’il y a Ă  faire et comment le faire.

206      Et vous vous dites chrĂ©tiens, vous ĂȘtes trĂšs empesĂ©, vous ne pouvez pas tendre la main pour serrer la main Ă  un mendiant dans la rue et lui parler du Seigneur. Oh ! Vous ĂȘtes trĂšs bon.

207      Nous voyons qu’il n’y a rien de bon en nous, quand on pense Ă  Lui qui est devenu un laquais laveur des pieds, le plus bas qu’il y avait. En fait, dans son coeur, Il Ă©tait le plus Ă©levĂ© qu’il y avait. Il Ă©tait le coeur de Dieu, et Il est devenu le laquais laveur des pieds le moins payĂ©. Humm. Lui qui Ă©tait grand, Il Ă©tait devenu rien, afin de vous racheter et de faire de vous grand.

208      Vous savez quoi? Voici ce que j’ai constatĂ© dans mes voyages. GĂ©nĂ©ralement vous trouvez que de grands hommes se font de petits hommes. Je vais lĂ  oĂč il y a de grands hommes, de vĂ©ritables grands hommes, et je sais qu’ils sont de grands hommes. Mais dĂšs que je me mets Ă  les quitter, ils vous font penser que c’est vous qui ĂȘtes le grand homme qu’eux ne sont rien. Mais vous prenez un petit minable qui ne sait rien ; il pense ĂȘtre tout. Il n’est rien pour commencer. Ce sont de grands hommes qui se font de petits hommes. Ils ne se vantent jamais, ni ne s’attribuent des honneurs. Ils vous font penser que c’est vous qui ĂȘtes grand. Et c’est ça de grands hommes.

209      Et ici, le plus grand parmi les hommes, le plus grand parmi tous les hommes, Dieu manifestĂ© dans la chair, est devenu le laquais laveur des pieds, par humilitĂ©. Le Roi de toute l’EternitĂ©, de toute la Gloire, le CrĂ©ateur des cieux et de la terre, a lavĂ© les pieds des hommes, les dĂ©barrassant de la crotte.

210      Alors, nous pensons ĂȘtre quelque chose. Nous portons un costume de cinquante dollars et... Oh ! Que Dieu ait pitiĂ© de nous ! Nous pensons ĂȘtre quelqu’un, nous marchons, la tĂȘte en l’air: «Oh ! Je suis membre de telle Ă©glise. Je suis tout aussi bon que n’importe qui qu’il y a.» Oh ! vous pauvre, malheureux, misĂ©rable, hyp-... pharisien. Vous n’ĂȘtes qu’un acteur. Vous n’avez pas le salut. Vous le prouveriez si vous en aviez. C’est vrai. «Oh ! J’ai contribuĂ© avec un chĂšque de cinquante dollars pour les oeuvres de charitĂ©, l’annĂ©e passĂ©e.» Qui se soucie de cela? Dieu ne considĂšre pas ça. Il considĂšre votre coeur. Vous cherchez Ă  agir comme si vous Ă©tiez quelque chose. Il ne vous a jamais rĂ©primandĂ© pour cela. Mais pourquoi ne sortez-vous pas faire quelque chose? Vous faites juste des scĂšnes.

211      Tenez, la premiĂšre chose qu’ils faisaient quand un homme arrivait, il avait... il s’avançait Ă  la maison, s’il voulait vraiment ĂȘtre le bienvenu, l’hĂŽte l’accueillait. Eh bien, un laquais le rencontrait Ă  la porte ; la premiĂšre chose qu’il faisait, il tendait la main et lui enlevait le soulier. Et il tenait son pied comme ceci, comme ceci, ici, et il plaçait cela sur son pied, il s’abaissait et lui lavait les pieds comme ça. AprĂšs qu’il eut trĂšs bien lavĂ© cela, il prenait une serviette et l’essuyait, il lavait l’autre pied. Il prenait ses sandales et les mettait sur un manteau, comme ceci, lĂ -haut. Ensuite, il tendait la main, en retour, prenait une trĂšs bonne paire de sandales, en soie ou en satin, il prend son pied, aprĂšs qu’ils ont sĂ©chĂ©, c’était frais, et tout, toutes les crottes Ă©taient enlevĂ©es, et ensuite il prend et enfonce ceci. Si ça ne lui convient pas, il prend une autre paire, jusqu’à ce qu’il en trouve une qui lui convient trĂšs bien.

212      Alors, il est tout lavĂ©. Il se sent bien Ă  l’aise. Puis, il entre dans une petite chambre. Cet homme le rencontre Ă  la porte. Il entre donc dans la petite chambre, lĂ  se tient un autre serviteur, et il a–il a une cruche d’huile. Et, oh: Cela est appelĂ© le nard. Quel fameux produit est-ce ! Il met cela lĂ , un peu dans sa main, un peu dans l’autre main, il frotte cela ensemble, il le lui frotte sur le visage et sur le cou.

213      En effet, les rayons directs du soleil en Palestine, et les hommes et les femmes, ils doivent s’oindre. Cela vous dĂ©chirerait la peau pratiquement, et leur cou, et autour de leurs joues. Et ce...

214      Eh bien, l’huile se contamine. Cette huile d’olive, si cela reste ici trĂšs longtemps, ça dĂ©gage une odeur nausĂ©abonde. Mais on met, oh ! un parfum de nard lĂ -dedans. Et c’est un produit qui coĂ»te trĂšs cher. Eh bien, on en trouve lĂ  en–en Arabie.

215      Vous remarquez, une rose, quand une rose bourgeonne, aprĂšs que le bourgeon a disparu, cela laisse une petite pomme lĂ  oĂč c’était. Vous avez vu cela souvent, un petit–un petit bourgeon.

216      Eh bien, il y a un arbrisseau, un cĂ©lĂšbre arbrisseau, il pousse dans des montagnes, lĂ  loin en Arabie, et on prend ce petit bourgeon aprĂšs que la–la rose a disparu, on prend ce petit bourgeon de lĂ , on le dĂ©cortique, et cela a l’odeur la plus merveilleuse. J’en ai vu un une fois, et vous pouvez vous frotter cela sur les mains comme cela, l’un de ces petits bourgeons comme cela, et vous en conserverez l’odeur pendant deux semaines, de ce parfum-lĂ . Oh ! c’est trĂšs couteux !

217      La reine de SĂ©ba, quand elle est allĂ©e rencontrer Salomon, c’était l’un de ses trĂ©sors qu’elle avait amenĂ©s, l’un de ces parfums cĂ©lĂšbres qui venait de lĂ , en–en Egypte.

218      Maintenant, suivez. Ensuite, on met cela dedans et, oh ! c’est trĂšs coĂ»teux. Ils pouvaient mettre cela lĂ -dedans, ils pouvaient lui frotter cela au visage et au cou. Et ensuite, au lieu de dĂ©gager une certaine odeur, les pieds Ă©taient lavĂ©s, toute la crotte et la saletĂ© Ă©taient enlevĂ©es de ses pieds, il s’assoyait alors lĂ , le visage tout lavĂ©, et son cou tout lavĂ©. On lui donnait une serviette et on le tapotait comme ça, et il se sentait alors rafraĂźchi. Alors, il se dirigeait vers l’hĂŽte, alors.

219      Eh bien, ici mĂȘme, frĂšre Neville, veuillez vous lever. Eh bien, maintenant, disons que c’est lui mon convive. Eh bien, la chose suivante qu’il fait, quand il le rencontre, il tend la main comme ceci, et le pose sur son Ă©paule. Et il pose sa main sur cette Ă©paule, comme ceci. Eh bien, dĂšs que c’est fait, il lĂšve la main et l’embrasse sur le cou. Alors, il baisse cette main, il lĂšve cette main, celle-ci, ici, Ă  ce niveau, il lui donne un baiser sur le cou, lĂ . Eh bien... (Merci.)

220      Eh bien, quand il fait cela, qu’il l’a embrassĂ©, alors il est un frĂšre. Il est le bienvenu. AllĂ©luia ! Il peut aller au rĂ©frigĂ©rateur, s’asseoir, faire comme chez lui. Il est un frĂšre. AllĂ©luia ! Ses pieds ont Ă©tĂ© lavĂ©s, il s’est–il s’est rafraĂźchi. Il est oint. On lui a donnĂ© un baiser de bienvenue. Amen. Il est alors un frĂšre. Il peut directement entrer, se sentir tout aussi le bienvenu que s’il Ă©tait chez lui.

221      Eh bien, il entre et s’assoit, il peut faire tout ce qu’il veut. Il est le bienvenu. Il a Ă©tĂ© lavĂ© ; il a Ă©tĂ© purifiĂ©, il est oint. Et on lui a donnĂ© le baiser de bienvenue. C’est qu’en lui donnant un baiser, l’hĂŽte reconnaĂźt qu’il est un frĂšre, il est le bienvenu Ă  tout ce qu’il y a dans la maison. Il n’a plus Ă  utiliser une Ă©tiquette. Il est Ă  la maison. Il entre directement, il va au rĂ©frigĂ©rateur, ou Ă  tout ce qu’il veut faire, il fait tout simplement comme chez lui. Il est alors trĂšs bien.

222      Eh bien, comment cela est-il arrivĂ©? Comment cela pouvait-il se faire? Comment ce laquais-lĂ  a-t-il donc laissĂ© JĂ©sus passer? Il est lĂ , assis au souper, au dĂźner, les pieds non lavĂ©s. Il est assis lĂ  au coin. Oooh ! J’aurais bien voulu ĂȘtre ce laquais-lĂ  ! J’aurais bien voulu prendre sa place. Voici JĂ©sus, d’une façon ou d’une autre...

223      Oh ! Il a nettoyĂ© les pieds du docteur Jones, certainement. Il a nettoyĂ© les pieds de tous les autres. Il les a lavĂ©s, il les a oints. Simon leur a donnĂ© un baiser de bienvenue. Et ils Ă©taient lĂ , ils se tenaient lĂ , bien accueillis. «Oh ! docteur Jones, vous savez quoi? LĂ  chez Untel, l’autre jour, le pharisien Untel... Vous souvenez-vous du pharisien Untel? Vous rappelez-vous?» Oh ! Trop occupĂ©s Ă  parler des affaires au point qu’ils ont manquĂ© de voir JĂ©sus entrer.

224      Et je me demande aujourd’hui si nous ne sommes pas si intĂ©ressĂ©s Ă  savoir si nous sommes mĂ©thodistes, baptistes, ou presbytĂ©riens, que nous avons manquĂ© de voir JĂ©sus entrer. Ô Dieu, aie pitiĂ©.

225      Combien j’aurais aimĂ© prendre la place de ce laquais-lĂ  ! Combien j’aurais aimĂ© me retrouver Ă  Ses pieds.

226      Comment a-t-il manquĂ© cela? Oh ! Il Ă©tait trop occupĂ© Ă  ce que la grande Ă©glise faisait. JĂ©sus est de toute façon entrĂ©. Je peux L’entendre dire Ă  Ses disciples avant de quitter: «Eh bien, nous ferions mieux de partir.» Ils avaient des centaines, environ une centaine de miles, sur des routes de Palestine oĂč il fait chaud pour voyager.

227      Mais laissez-moi vous donner un dĂ©tail ici. JĂ©sus tient toujours Sa promesse. Comme Il avait dit qu’Il serait lĂ , Il Ă©tait lĂ . AllĂ©luia ! Quand j’étais couchĂ© ici Ă  l’hĂŽpital, mourant, Il m’avait fait une promesse qu’Il serait lĂ . Il avait promis qu’Il me guĂ©rirait. Il a tenu Sa promesse. Il a dit... Quand la vie sera terminĂ©e, que ma derniĂšre bataille aura Ă©tĂ© livrĂ©e et que mon Ăąge aura quittĂ©, que je serai devenu vieux, et que je descendrai Ă  la riviĂšre Jourdain, Il a promis qu’Il serait lĂ . Il sera lĂ .

228      Il tient chaque promesse. «Quand je marche dans la vallĂ©e de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal. Car tu es avec moi.» Vous n’aurez pas Ă  vous inquiĂ©ter ; Il sera lĂ . Nous chantions un vieux petit cantique ici:

Je n’aurai pas à traverser le Jourdain seul,
Jésus mourut pour expier tous mes péchés,
Quand je verrai l’obscuritĂ©,
Il m’attendra là,
Je n’aurai pas à traverser le Jourdain seul.

229      J’ai traversĂ© plusieurs riviĂšres ici seul. J’ai souvent Ă©tĂ© abandonnĂ© par des amis, des amis et des membres de famille se sont moquĂ©s de moi. Mais il y a une chose sĂ»re, Il sera lĂ . Quand le temps arrivera, Il sera lĂ . Il tient toujours Sa promesse. Gloire ! Je sais que vous pensez que je suis fou ; peut-ĂȘtre que je le suis. Mais Il sera lĂ . Oui, peut-ĂȘtre un peu tĂŽt, ainsi Il se rassurera d’ĂȘtre lĂ . Il tient toujours Sa promesse.

230      Il est lĂ  mĂȘme Ă  temps, juste comme Il a promis qu’Il y sera, et ils ont manquĂ© de Le reconnaĂźtre. Ils avaient le temps pour tout le reste, mais ils n’avaient pas de temps pour JĂ©sus.

231      Regardez, quand notre prĂ©sident vient dans la ville, regardez comment il est accueilli. Eh bien, le prĂ©sident peut venir dans cette ville-ci, ils... du train jusqu’à l’hĂŽtel oĂč il reste, c’est parsemĂ© des fleurs, des drapeaux sont tout hissĂ©s, des bouquets de fleurs jetĂ©s dans les rues, de jeunes filles avec des fleurs prĂ©cĂ©dent ; l’orchestre joue ; la musique joue ; les chanteurs chantent ; tout pour que le prĂ©sident se sente bien accueilli.

232      Mais chrĂ©tiens, JĂ©sus vient et vous ne voulez pas L’accueillir. Oh ! Vous Lui rĂ©serverez une petite place dans le placard de temps en temps, un petit placard lĂ  de cĂŽtĂ©. Vous avez cependant honte de Lui, devant vos associĂ©s. Vous ne L’interrogerez pas dans la priĂšre. Oh ! Il occupera une petite place dans le plac-... peut-ĂȘtre lĂ  au grenier ; il peut L’amener lĂ  au grenier, de temps en temps.

            Quand Il viendra prendre... «Oh ! Je sais qu’Il est ici. Je vais monter discrĂštement au grenier afin que personne ne m’entende prier.» Oui, oui. Mais ce qu’il y a de bien, c’est qu’Il vient de toute façon.

            «JĂ©sus, veux-Tu occuper la deuxiĂšme place?»

            «Oui.»

            «Veux-Tu occuper la troisiĂšme place, JĂ©sus?»

            «Oui. Franchement, J’occuperai bien n’importe quelle place que vous Me donnez.»

233      Mais vous accueillerez le prĂ©sident avec tout. Vous accueillerez vos voisins et vous prĂ©parerez un grand dĂźner. Vous nettoierez la maison. Vous ferez tout. Mais quand JĂ©sus vient, Il prend ce qu’Il peut prendre. Vous L’amenez dans le vieux grenier poussiĂ©reux, quelque part lĂ  au sous-sol.

234      Vous rappelez-vous, autrefois quand vous alliez Ă  l’église, avant de devenir un vrai chrĂ©tien? A peu prĂšs une fois l’an. Oh ! Vous portiez votre robe la plus somptueuse ; c’était la PĂąques, un petit bonnet sur la tĂȘte, de cĂŽtĂ©. Vous vous plaigniez de ce que le prĂ©dicateur avait prĂȘchĂ© pendant vingt minutes. Mais Il ne vous rĂ©primandait pas pour ça. Il a acceptĂ© cela. Vous rentriez Ă  la maison, vous portiez votre nouvelle robe, et vous disiez: «Mon gars, c’est suffisant comme religion pour une annĂ©e.» Mais Il ne vous a pas contestĂ© cela. Il a simplement acceptĂ© cela. C’est tout ce qu’Il pouvait recevoir de vous. Parfois, Il ne reçoit pas cela de vous. Vous Lui donnez n’importe quelle place.

235      Quelle place a-t-Il dans votre vie aujourd’hui, chrĂ©tienne? A-t-Il la meilleure partie? Lui accordez-vous simplement le grenier, ou juste une petite priĂšre de temps Ă  autre? Qu’en est-il de ça? Quel genre de place Lui donnez-vous?

236      JĂ©sus Ă©tait assis lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui. Ses disciples n’avaient pas pu entrer ; ils n’étaient pas invitĂ©s. Eux tous se tenaient tout autour, regardant. Et JĂ©sus Ă©tait assis lĂ , trĂšs mal Ă  l’aise, avec les odeurs de la route sur Lui, les pieds sales, le visage non oint, on ne Lui avait pas donnĂ© le baiser de bienvenue, Il Ă©tait juste assis Ă  cĂŽtĂ©, dans un coin, la tĂȘte inclinĂ©e. Le vieux pharisien, pourquoi L’avez-vous invitĂ©, vous hypocrite?

237      C’est ce qui se passe avec votre Ă©glise. Vous prierez pour un rĂ©veil ; quand le Saint-Esprit vient, vous Le repoussez ; vous n’allez jamais L’accueillir. Quelqu’un est guĂ©ri, l’une ou l’autre chose, ou rempli du Saint-Esprit, vous irez çà et lĂ  en parler, Le repoussant. Vous ne voulez plus du Saint-Esprit.

238      Vous ne voulez pas d’un prĂ©dicateur qui prĂȘche le Saint-Esprit et la sanctification. Vous n’en voulez plus. Vous voulez un petit... classique, tout raffinĂ© avec beaucoup de thĂ©ologie mentale, avec une trĂšs bonne grammaire et des choses semblables. Donnez-moi une prĂ©dication biblique, Ă  l’ancienne mode, envoyĂ©e de Dieu, du Saint-Esprit, oĂč JĂ©sus est le bienvenu.

239      Il bĂ©nira votre coeur. Et vous pouvez rester assis et Ă©touffer cela. Vous ne voulez pas L’accueillir. Il veut ĂȘtre louĂ©, mais vous ne voulez pas Le louer. Mais vous crierez: «Salut, monsieur le prĂ©sident, comment allez-vous? Je ne vous ai pas vu ça fait longtemps.» Mais JĂ©sus vient, vous Le repoussez dans un coin. Il n’est pas le bienvenu.

240      Vous priez, priez, priez pour un rĂ©veil, et quand le rĂ©veil commence Ă  Ă©clater quelque part, vous dites: «Hein ! ce n’est pas dans mon Ă©glise. Je n’ai rien Ă  faire avec cela lĂ -bas.» Oh ! vous, acteur: orgueil, tĂȘte en l’air, hypocrite. Honte Ă  vous.

241      Mon JĂ©sus est venu dans cette ville plusieurs fois, et vous L’avez repoussĂ© au coin. Vous En avez parlĂ©, disant: «C’est du diable.» Ils ont dit: «C’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale.» Ils ont dit: «Il n’y a rien Ă  cela.» Honte Ă  vous, hypocrites. JĂ©sus vous fera payer pour cela l’un de ces jours, au jour du Jugement. Il vient dans une ville, Il frappe Ă  la porte [FrĂšre Branham frappe sur la chaire.–N.D.E.] Il accomplit des choses, les gens regardent et disent: «Oh ! c’est du non-sens», rejetant cela. Et chaque soir, dans votre Ă©glise, on prie pour un rĂ©veil. Pharisien, acteur, vous le voulez Ă  votre guise. Christ vient tel qu’Il veut venir. Il peut embarrasser votre thĂ©ologie. Mais Il reste assis lĂ , aprĂšs avoir Ă©tĂ© invitĂ©, et Il est venu.

242      Que de fois ces vieilles morgues froides et formalistes par ici ont.... elles prient pour un rĂ©veil? L’autre jour, on priait Ă  travers le pays pour un rĂ©veil. Billy Graham et Jack Shuler, et un groupe d’entre eux, parcourant le... priant pour les rĂ©veils. Et puis, le Saint-Esprit descend ici, et vous taxez Cela d’apostasie. AllĂ©luia ! Il descend avec les mĂȘmes signes et les mĂȘmes prodiges, et tout, et Il prouve qu’Il est ici, et vous taxez Cela du diable. Hypocrites, vous mourrez dans votre tĂ©lĂ©vision un de ces jours, vous irez en enfer avec la mĂȘme chose.

243      Du thĂ©Ăątre, ils s’en vont avec un grand tas de thĂ©ologie d’un sĂ©minaire: acteurs, hypocrites, ils ne viennent jamais. Vous dites: «Je ne vais pas lĂ  Ă  cette Ă©glise. Vous vous rappelez ce que...» Oh ! vous, hypocrite !

244      JĂ©sus, assis, JĂ©sus, avec les pieds sales. En Allemagne, on L’appelle JĂ©sus ; JĂ©sus avec des pieds sales. Cela me fait quelque chose de le dire. Ô Dieu, JĂ©sus, l’HĂŽte, le Prince de Gloire, la Fontaine de la Vie, Il n’est pas le bienvenu, avec des pieds sales, assis lĂ  avec des fientes sur Ses pieds, la crotte ramassĂ©e sur la route, parmi tous les autres qui Ă©taient tous raffinĂ©s et qui rĂ©pandaient une bonne odeur. Et Lui Ă©tait assis lĂ  le visage baissĂ©, fatiguĂ©, les taches de sueur sur Sa barbe, les yeux baissĂ©s, on ne L’avait pas baisĂ©.

245      JĂ©sus veut ĂȘtre baisĂ©. Il y a dans la Bible un passage des Ecritures qui dit: «Baisez le Fils de peur qu’Il ne s’irrite.» C’est vrai. JĂ©sus veut ĂȘtre baisĂ©. L’avez-vous dĂ©jĂ  baisĂ©? AssurĂ©ment, vous le pouvez.

246      Il Ă©tait assis lĂ , mal accueilli, les pieds sales: JĂ©sus avec les pieds sales. Oh ! Cela ne vous fait-il pas vous sentir bizarre? JĂ©sus, avec des pieds sales, non accueilli.

247      Regardez ce que vous faites de Lui aujourd’hui. Au lieu de Le faire entrer dans votre grande et belle Ă©glise, vous Le repoussez dans une petite mission lĂ  au coin, lĂ  oĂč l’épicier n’avait mĂȘme pas en fait une Ă©picerie. C’est trĂšs contaminĂ©. C’est lĂ -bas, un petit lieu boueux, lĂ  dans le sous-sol quelque part. Et vous priez qu’Il vienne, et vous Le mettez dans le trou le plus sale que vous pouvez trouver. Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux.

248      Mais bĂ©ni soit Son Nom, Il vient de toute façon. Vous dites: «Qu’y a-t-il lĂ  au coin, un drĂŽle de petit tabernacle de saint exaltĂ©?» Il vient de toute façon. «Il n’y a que les plus pauvres qui le frĂ©quentent. Eh bien, c’est vrai, Il vient de toute façon. Accueillez-Le.

249      Oui, Il essaie d’aller Ă  votre grande Ă©glise, mais vous ne voulez pas Le laisser venir. Vous connaissez trop. Vous ĂȘtes trop occupĂ© avec les affaires de l’église. Vous hypocrite, qui vous tenez lĂ . C’est vous qui L’avez invitĂ©. Pour quoi avez-vous priĂ©? Il a dit ce qui arriverait quand le Saint-Esprit viendrait. Le jour de la PentecĂŽte, Cela s’est avĂ©rĂ©, ce qu’Il ferait quand Il viendrait. Et Il viendra Ă  votre Ă©glise, et vous rejetterez Cela. Vous pharisien, vous acteur, vous ne faites que des mises en scĂšne, c’est ce qu’on vous a inculquĂ© lĂ  quelque part au sĂ©minaire.

250      Ne voulez-vous pas accueillir JĂ©sus? JĂ©sus avec des pieds sales. Ô Dieu. JĂ©sus avec des pieds sales. Le tendre Sauveur, ces pieds qui sans trop tarder allaient ĂȘtre percĂ©s par des clous, ces mains non lavĂ©es, avec... Les pieds sales avec dessus des fientes, ramassĂ©es sur la route, et couverts d’ampoules, des pieds sales, les mains prĂ©cieuses. CouronnĂ©, cela serait bientĂŽt couronnĂ© d’épines ; un cou qui attraperait les plis du Sang alors que cela coulera de Son visage.

251      Et Il Ă©tait assis parmi ces gens religieux, non accueilli. Mon JĂ©sus, avec des pieds sales ! Ô Dieu. Oh ! Si je pouvais ĂȘtre ce laquais-lĂ  ! Oh ! Si seulement je pouvais venir Lui laver les pieds. Il Ă©tait assis lĂ , les pieds sales, non accueilli. Personne ne veut que nous ayons quoi que ce soit Ă  faire avec Lui, Ses pieds sont trĂšs sales.

252      Qu’a-t-Il donc fait? Qu’a-t-Il fait? Il est venu de toute façon. Il est venu de toute façon, Il a dit: «Oui, Je serai lĂ .» Il Ă©tait donc assis lĂ , Il avait respectĂ© Son rendez-vous. Il respectera Son rendez-vous avec vous, chaque fois. Il Ă©tait assis lĂ .

253      Et le pharisien Ă©tait lĂ , se frottant les mains, disant: «Maintenant, regardez. Eh bien, Jones, Le voyez-vous?» Ils sont lĂ , ils ne savaient pas que JĂ©sus Ă©tait assis lĂ .

254      Pensez-vous qu’Il Ă©tait mal Ă  l’aise? AssurĂ©ment, Il Ă©tait mal Ă  l’aise. Il ne savait pas... Avec tous les gens lĂ , Il se sentait mal Ă  l’aise. Personne ne L’accueillait. Ainsi donc, tout d’un coup, vous savez qu’est-ce qu’ils ont... qu’Il a alors fait? Qu’a-t-Il dit? Il est restĂ© assis lĂ  comme ça. Maintenant, Ă©coutez. Observez ce qu’Il fait.

255      Maintenant, regardez Ă  l’extĂ©rieur. Regardons Ă  l’extĂ©rieur. Tout le monde regardait. Personne ne savait qui Il Ă©tait. Les uns disaient: «Eh bien, oĂč est-Il?»

256      Maintenant, regardez. Prenons une autre scĂšne ici. Regardez, je vois descendre la rue, lĂ , une–une drĂŽle de petite femme. Oh ! Quelle rĂ©putation elle avait dans la ville ! Elle Ă©tait une pĂ©cheresse. Nous n’entrerons pas en dĂ©tail sur ce point. Elle Ă©tait une prostituĂ©e, une femme de mauvaise rĂ©putation, celle qui agissait mal. Mais, rappelez-vous, frĂšre, c’est la fille de quelqu’un. C’est vrai.

257      Comment savez-vous ce qui Ă©tait Ă  la base de cette vie-lĂ ? Peut-ĂȘtre qu’un chĂ©ri l’avait entraĂźnĂ©e dans ce genre de vie, il l’avait serrĂ©e dans ses bras et lui avait tout promis. Et puis, quand il a ruinĂ© son caractĂšre, il a fui et l’a laissĂ©e pour aller ruiner une autre. Et c’est cela qui l’avait entraĂźnĂ©e dans ce genre de vie. Qui connaĂźt son histoire? Mais maintenant, elle est marquĂ©e. Personne n’avait rien Ă  faire avec elle. Elle errait dans les rues, gagnant l’argent au mieux de ses possibilitĂ©s.

258      Je l’entends dire: «Regardez lĂ  chez le pharisien. Je me demande ce qui se passe.» Evidemment, elle ne pouvait pas entrer dans une foule comme cela. C’est tout de travers pour une prostituĂ©e de venir donc Ă  un tel lieu.

259      Mais elle se tient dehors. Ô Dieu, je la vois se tenir sur la pointe des pieds, par-dessus les larges Ă©paules des gens. Elle essaie de regarder. Elle a dit: «Eh bien, regardez toute cette bonne nourriture Ă  manger. Oh ! la la ! N’est-ce pas que les riches ont... Oh ! N’est-ce pas merveilleux?» Puis, son regard se pose lĂ  dans le coin. «Eh bien, regardez. C’est Lui. C’est Lui. Oh ! dit-elle, ça ne peut pas se faire comme cela.»

260      «Ses pieds sont sales. Son visage est sale. Eh bien, Il n’est pas–Il n’est pas accueilli.» Il est rarement accueilli parmi les riches. Elle a dit: «Je... Oh ! Ça ne peut pas ĂȘtre possible. Est-ce rĂ©ellement Lui?» Elle regarde encore. «Oui, c’est Lui.»

261      Elle fait demi-tour. Elle quitte trĂšs vite la foule, trĂšs vite ; elle descend les marches, elle s’engage dans une rue. Elle escalade une paire d’escaliers qui grincent, bougeant pendant qu’elle monte dans son petit grenier. Elle court vers sa–sa caisse qu’elle a lĂ . Elle l’ouvre largement et fait sortir un petit sac. Cela contient tout son argent. Elle regarde ça. Elle dĂ©pose ça par terre ; cela produit un tintement.

262      Elle dit: «Je ne le peux pas. Je ne peux pas faire ça. Je dois ĂȘtre en train de rĂȘver. Il doit y avoir quelque chose qui cloche avec moi. Je ne peux pas me rendre Ă  cette fĂȘte-lĂ . Je ne peux simplement pas faire ça.» Peut-ĂȘtre qu’elle prend et remet cela. «Oh ! Mais, si... je ne peux pas faire cela ; Il saura comment j’ai gagnĂ© cet argent. Il est ProphĂšte. Il est un Voyant. Il saura comment j’ai gagnĂ© cet argent. Mais, oh, regardez, ils L’ont invitĂ©, et Il reste assis lĂ , comme ça. Comment ont-ils fait ça? Oh ! Quelqu’un devrait s’en occuper.»

263      Et quelqu’un doit s’en occuper aujourd’hui, mais ils ne le feront pas. On vous divertit trop, il vous faut rester Ă  la maison, regarder la tĂ©lĂ©vision, il vous faut aller au drive-in [cinĂ©ma en plein air, auquel on assiste en auto] la nuit ; il fait trop chaud pour aller Ă  l’église. Oh ! Vous acteurs...

264      Cette vieille prostituĂ©e, elle a repris cela ; elle a dit: «Mais il me le faut. Oh ! Je dois ĂȘtre folle.» Les larmes lui coulaient sur les joues. Elle s’est dit: «Oh ! Et Ă  Le regarder, voir la mine qu’Il a, c’est une mine vraiment triste, tout le monde Le dĂ©passe, et personne ne L’accueille. Il est assis lĂ  comme une–comme une giroflĂ©e jaune. Tout le monde Le dĂ©passe.

265      C’est ainsi qu’Il est aujourd’hui, tout le monde Le dĂ©passe. Oh ! Vous avez vos Ă©glises. Vous avez votre religion. Vous avez vos doctrines et autres. Mais qu’en est-il de JĂ©sus? Vous Le dĂ©passez simplement, vous Le laissez assis lĂ , comme ça.

266      Elle a dit: «Je dois faire quelque chose Ă  ce sujet. Il me le faut. Je ne...»

267      Vous savez, les femmes ont quelque chose, plaise Ă  Dieu qu’elles s’en servent davantage. Elles ont quelque chose ; elles ne se tiennent pas pour se poser des questions comme des hommes. Nous, nous nous tenons lĂ  et nous nous posons des questions, nous comprenons tout cela, mais les femmes gĂ©nĂ©ralement vont faire ce qu’elles ont dans le coeur.

268      Elle a dit: «Je–je dois absolument faire ça.» Je la vois donc rassembler ses robes, soulever cette petite chaussette pleine de chaque sou qu’elle avait gagnĂ©. Quittant la vieille cabane, elle descend la rue, trĂšs pressĂ©e. Elle regarde lĂ , elle entre dans cette grande parfumerie.

269      Et je vois ce Juif au drĂŽle de nez crochu qui se tient lĂ  derriĂšre, comptant son argent, les articles qu’on avait achetĂ©s ce jour-lĂ . Il a dit: «Oh ! la la ! Je n’ai mĂȘme pas couvert les dĂ©penses. Je n’ai mĂȘme pas couvert les dĂ©penses», tout aigre, et brisĂ©.

270      Et tout d’un coup, vous savez, elle franchit la porte. Eh bien, il ne la traite pas comme une dame. Il regarde lĂ , il a dit: «Eh bien, regardez qui est lĂ .» Il ne s’avance pas pour dire: «Puis-je faire quelque chose pour vous?» Il a dit: «Eh bien, que voulez-vous?»

271      Elle a dit: «J’aimerais une bouteille d’albĂątre, le meilleur que vous avez dans ce magasin. Je veux le meilleur que vous avez.» Clinquant l’argent. Oh ! DĂšs qu’il a vu l’argent, c’était diffĂ©rent, lĂ . Oui, oui. Oui. «Je veux le meilleur que vous avez.»

272      Il mĂ©rite le meilleur. Que faites-vous pour Lui? Vous Lui donnez le rĂ©sidu. Oh ! oui, vous courez toute la journĂ©e et vous Lui accordez trois minutes la nuit avant d’aller au lit. Il mĂ©rite ce que vous avez de meilleur, ami. Il mĂ©rite tout ce que vous avez. Mais que faites-vous Ă  ce sujet? Vous Lui donnez simplement n’importe quoi. Il reçoit cela. Il reçoit cela de toute façon. Il–Il reçoit cela.

273      Mais elle a dit: «Je veux le meilleur.» Et cela lui coĂ»te tout ce qu’elle avait pour gagner le meilleur. C’est ce que vous devriez faire. Donnez le meilleur que vous avez, Lui donner le meilleur que vous avez. Donnez-Lui le meilleur de votre vie. Donnez-Lui le meilleur de vos chansons. Donnez-Lui tout votre talent. Donnez-Lui tout ce que vous avez. Donnez-Lui vos pieds. Donnez-Lui vos mains. Donnez-Lui vos yeux. Donnez-Lui votre bouche. Donnez-Lui vos oreilles.

274      Donnez-Lui votre Ăąme. Donnez-Lui votre coeur. Donnez-Lui votre louange. Donnez-Lui tout ce que vous avez. AllĂ©luia ! Il mĂ©trite le meilleur.

            Elle a dit: «Je veux le meilleur que vous avez.»

275      «Eh bien, a-t-Il dit, voyons combien d’argent vous avez, d’abord.» Il dĂ©verse le contenu de la chaussette. Il compte cela. Oui, deux cent quatre-vingt deniers romains, c’en Ă©tait exactement le prix. Il s’en va alors lĂ  et prend la bouteille, la lui prĂ©sente.

276      Je l’entends dire: «Je me demande ce qu’elle va en faire. La voilĂ  sortir. Elle doit se dĂ©pĂȘcher. Elle est en retard. Mieux vaut tard que jamais, n’est-ce pas? Vous avez aussi attendu longtemps, mais il est prĂ©fĂ©rable que vous veniez.

277      Ne restez pas tel que vous ĂȘtes. Longtemps vous avez voulu devenir un vrai chrĂ©tien. Vous avez longtemps attendu. Il se fait bien tard. C’est vrai. Mais allez de toute façon. Que ça soit maintenant le temps. Que ce matin soit le matin. «Je vais parcourir tout le chemin pour Christ maintenant. Je dois y arriver.»

278      Elle vient lĂ . Je peux voir deux hommes se donner des coups de coude: «Regarde, qui va lĂ . Regarde qui va lĂ . Regarde. Je pense qu’elle va Ă  la fĂȘte, le pharisien. Je me demande si le pharisien l’a invitĂ©e?» Oh ! Vous ĂȘtes...

279      Nous les AmĂ©ricains, nous sommes trop bons. Nous ne nous rendons simplement pas compte combien nous sommes bas. C’est vrai. Nous sommes trop bons. Nous sommes toujours meilleurs que quelqu’un d’autre. Vous pauvres hypocrites, nus, malheureux, misĂ©rables, ne savez-vous pas que vous ĂȘtes perdus?

280      Ô AmĂ©rique, que de fois Dieu a voulu vous prendre, mais vous n’avez pas voulu. Que des fois Il vous a envoyĂ© des hommes justes qui ont prĂȘchĂ©, qui ont vĂ©cu des biscuits secs et de l’eau du robinet, de pain et de l’eau, et vous vous ĂȘtes moquĂ© d’eux, vous les avez taxĂ©s de saints exaltĂ©s, vous les avez jetĂ©s en prison, vous avez dĂ©truit leurs demeures, et vous les avez mĂ©prisĂ©s. Oh ! Vous ĂȘtes trop bons. Vous ne–vous n’avez besoin de rien.

            La Bible dit dans Apocalypse: «Et tu ne sais pas que tu es aveugle, misĂ©rable, malheureux, pauvre, nu, et tu ne le sais pas?» Oh ! oui.

281      Oui, mesdames, vous pouvez entreprendre de sortir ici, et tout arranger, porter les meilleurs habits. Vous pouvez frĂ©quenter la meilleure des Ă©glises. Vous arrangez tout, vous avez vos cheveux farcis de manucure, ou de je ne sais comment vous appelez cela, vous portez des chaussures de trĂšs hauts talons, vous vous maquillez comme au cirque, vous allez Ă  l’église et vous dites: «Je suis toute aussi bonne qu’eux.» Oh ! Vous malheureux, aveugle, misĂ©rable, ne savez-vous pas que vous ĂȘtes perdu? Oui.

282      Vous pensez que parce que vous avez des habits de rechange,... Et, monsieur, parce que vous pouvez conduire une bonne voiture aujourd’hui, et vous avez un bon travail, le patron vous tapote sur le dos, vous pensez avoir tout accompli. Vous Ă©vitez l’église. Vous ne voulez pas aller lĂ  oĂč on va Ă  l’autel et on prie. Vous avez honte que vos voisins ne vous voient. Vous pauvre hypocrite, ne savez-vous pas que vous ĂȘtes perdu? Vous ne voulez pas de JĂ©sus. Vous n’avez pas de place pour Lui.

283      Ils se sont donnĂ© des coups de coude, disant: «Regarde qui va lĂ .» Oui.

            Ils me dĂ©passent sans faire cas, alors qu’autrefois, ils passaient avec sourire. Vous avez entendu cet ancien cantique:

Maintenant je suis marqué, marqué, marqué
Je suis marquĂ© maintenant oĂč que j’aille ;
Je suis marqué, marqué, marqué,
Ce que je suis, tous semblent le savoir. (C’est bien.)
Mais je suis scellé, scellé, scellé,
Je suis scellĂ© par l’Esprit divin de Dieu ;
Oh ! Gloire à Dieu. Alléluia ! Amen.
Je suis Sien, et je sais qu’Il est mien.

284      Allez de l’avant et donnez-vous des coups de coude si vous le voulez. Je suis en route. AllĂ©luia ! J’arriverai lĂ  bientĂŽt. C’est vrai. Sur sa route...

285      Elle s’avance lĂ . Elle soulĂšve le voile de son visage. Elle descend la rue, et tous ces hypocrites se donnent des coups de coude.

286      Elle va droit sur le lieu. Elle se relĂšve, les larmes brĂ»lantes lui coulent sur les joues. On voit qu’elle est en train de pleurer. «Pourquoi pleure-t-elle, se demande-t-on?»

287      Elle s’arrĂȘte dehors, au bout de la rangĂ©e ; elle lĂšve les yeux. Elle a dit: «Oh ! Je ne peux pas. Je ne peux pas. Oh ! Je ne peux simplement pas faire ça. Je ne peux pas. Mais regardez, que dira-t-Il quand Il saura ce que je suis?»

            C’est une bonne chose, lĂ , pĂ©cheur. Il sait ce que vous ĂȘtes. Amen. Venez de toute façon ; venez de toute façon.

288      Oh ! vous pharisiens, vous frĂ©quentez l’église tout le temps, vous ĂȘtes censĂ©s ĂȘtre chrĂ©tiens. Il sait ce que vous ĂȘtes. Ne vous en faites pas. Il sait qui vous ĂȘtes. Il sait ce qui est en vous. Vous avez honte de venir Ă  l’autel aprĂšs avoir Ă©tĂ© membre de l’église depuis si longtemps, mais Il vous connaĂźt. Il sait ce qui est en vous.

289      Elle s’est arrĂȘtĂ©e. Elle a dit: «Oh ! Je ne peux simplement pas faire ça. Je ne peux simplement pas faire ça. Que dira-t-Il d’une femme comme moi? Que dira-t-Il? Mais voici, on L’a invitĂ©, et c’est pour moi une occasion.»

290      Oh ! Vous ne vous rendez pas compte de l’occasion que vous avez. Vous avez aujourd’hui une occasion, amis, d’ĂȘtre remplis du Saint-Esprit. Vous avez aujourd’hui une occasion d’ĂȘtre un saint de Dieu. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre un–un pĂ©cheur puant. Vous pouvez devenir un saint. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre un hypocrite. Vous n’avez pas Ă  ĂȘtre un frĂ©quenteur d’église, et non pas un chrĂ©tien. Vous n’avez pas Ă  aller lĂ  et Ă  agir comme si vous Ă©tiez un chrĂ©tien, aller Ă  l’église pour cacher votre bassesse. Vous pouvez devenir un vrai chrĂ©tien. Vous avez une occasion.

291      Et la voici, elle se dit: «Oh ! Regardez. Mais que dirait-Il si j’allais? Que fera-t-Il?» Mais je l’entends dire: «Eh bien, une fois, je L’ai entendu prĂȘcher.» C’est ça. Si jamais vous avez entendu Sa Parole, quelque chose change alors. Oh ! Gloire ! «Je L’ai entendu parler lĂ  sur les rivages de GalilĂ©e un jour.» Elle a dit: «Les gens de toute catĂ©gorie se tenaient lĂ  autour de Lui, Il a levĂ© Ses prĂ©cieuses mains et a dit: ‘Venez Ă  Moi vous tous qui ĂȘtes fatiguĂ©s et chargĂ©s ; Je vous donnerai du repos.’» Elle a dit: «Oh ! Vous savez que c’est ce qu’il me faut, le repos. Ma pauvre Ăąme malheureuse brĂ»le.» Et Il a dit: «Quiconque veut.» Cela voulait dire moi. C’était moi. AssurĂ©ment. Mais regardez ce qui se tient entre moi et lĂ .

292      C’est ce qui se tient entre vous et Lui. Il y a beaucoup d’imposteurs qui se tiennent entre vous et Lui. Il y a beaucoup qui vous empĂȘchent d’accĂ©der Ă  Lui. Il y en a beaucoup qui vous diraient que c’était de la folie. Ils se tiennent encore entre vous et JĂ©sus, mais Il a dit: «Venez.» AllĂ©luia ! «Venez.» AssurĂ©ment.

293      FrĂšre, savez-vous ce qu’elle a fait? Elle a mis sa bouteille d’albĂątre sous son bras, elle s’est mise Ă  cogner l’un d’un cĂŽtĂ©, l’autre de l’autre. Elle s’est frayĂ©e son passage Ă  travers la foule en jouant des coudes jusqu’à arriver Ă  JĂ©sus.

294      Pouvez-vous faire cela, vous frayer un passage en jouant des coudes, vous dĂ©gager de l’incrĂ©dulitĂ©? «Les jours des miracles sont passĂ©s. Le Saint-Esprit n’existe pas.» Elle a continuĂ© simplement Ă  les repousser, se frayant un chemin jusqu’à arriver auprĂšs de Lui.

295      Eh bien, elle se tient lĂ . Elle se tient devant JĂ©sus, l’unique endroit oĂč elle peut trouver le repos pour son Ăąme. Elle est sans secours. Elle se prosterne. Elle se prosterne par terre. Elle se met Ă  brailler et pleurer. Les larmes lui coulent sur les joues. Oh ! Elle est si coupable. Elle est si triste, Le voyant assis lĂ  avec des pieds sales, au banquet, avec les pieds sales. Et, elle, en train de pleurer. Et, tout d’un coup, vous savez, elle est hors d’elle. Elle ne sait pas ce qu’elle fait.

296      Que Dieu nous aide Ă  ĂȘtre hors de nous de temps en temps, pour arriver auprĂšs de JĂ©sus, pour ĂȘtre sauvĂ©s. FrĂšre, je me rappelle quand je suis allĂ© auprĂšs de Lui, je me suis retrouvĂ© hors de moi. Peu m’importait qui Ă©tait tout autour. Je pleurais. Je criais. Je louais le Seigneur. Je ne me souciais pas de qui disait quoi. J’étais hors de moi. Que Dieu nous aide Ă  repousser ces vieux credos secs et ces vieilles dĂ©nominations sĂšches, afin que nous puissions accĂ©der auprĂšs de JĂ©sus et ĂȘtre sauvĂ©s.

297      Elle Ă©tait hors d’elle. Les larmes lui coulaient sur les joues. Tout d’un coup, vous savez, elle Ă©tait vraiment hors d’elle. Elle se tenait prĂšs de la Fontaine d’amour. Et elle Ă©tait tellement hors d’elle qu’elle s’est retrouvĂ©e en train de laver Ses pieds avec ses larmes, qui dĂ©goulinaient de son visage.

298      Oh ! Quelle belle eau ! Quelle belle eau: les larmes provenant d’un pĂ©cheur pĂ©nitent, lavant les pieds sales de JĂ©sus. Les larmes d’un pĂ©cheur pĂ©nitent lavant les pieds sales de JĂ©sus. Elle est hors d’elle. Elle frotte Ses pieds. Elle ne savait simplement pas quoi faire. Son coeur Ă©tait si heureux de ce qu’elle avait l’occasion de se tenir dans Sa PrĂ©sence. Elle Lui lavait les pieds avec ses larmes, elle ne faisait que frotter.

299      Et, tout d’un coup, vous savez, elle fut trĂšs excitĂ©e et tellement hors d’elle que–que ses cheveux retombĂšrent. Elle avait toutes ces boucles, vous savez, sur la tĂȘte, et ses cheveux retombaient. Elle s’est mise Ă  Lui essuyer les pieds avec ses cheveux. Oh ! Quelle serviette sĂšche !

300      Ecoutez. Si certaines des femmes d’aujourd’hui osaient Lui laver les pieds et les essuyer avec leurs cheveux, elles devraient se tenir sur leur tĂȘte pour le faire. Elles se coupent les cheveux. C’est vrai. Rappelez-vous, attendez une minute. Je n’ai pas dit cela pour plaisanter. Ce n’est pas le moment de plaisanter. Laissez-moi vous dire quelque chose. C’est la Bible. La Bible dit que les cheveux de la femme, c’est sa gloire. C’est vrai. Et regardez. Qu’arriva-t-il?

301      L’unique chose dĂ©cente qu’elle avait, c’était de longs cheveux. Et cela retombait Ă  ses pieds Ă  elle... Ă  Ses pieds Ă  Lui. Elle a dĂ©posĂ© sa gloire Ă  Ses pieds. Elle essuyait Ses pieds avec sa gloire. AllĂ©luia ! «Ô Dieu, aide-nous Ă  faire de mĂȘme. Essuyer Ses pieds, les baigner avec les larmes, les eaux de la fontaine du coeur pĂ©nitent, de son coeur, dĂ©versant des larmes: Ô Dieu ! je suis si malheureuse. Je suis si misĂ©rable ; Seigneur. Ô Dieu.» Et sa gloire reposait juste Ă  Ses pieds. Elle essuyait Ses pieds avec sa gloire. Quel tableau ! Quel tableau du salut: les larmes de ses yeux lavant Ses pieds. La gloire, l’unique chose dĂ©cente qu’elle avait, elle les essuyait avec ça. Oh ! la la !

302      Elle se relĂšve ; elle ne pouvait pas se lever. Elle s’est relevĂ©e Ă  moitiĂ©, les larmes lui coulant sur les joues. C’était comme des fontaines qui coulaient de son visage. Et elle lavait Ses pieds. Elle prend cette bouteille d’albĂątre, elle enlĂšve le bouchon de... le bout de cela. Elle dĂ©verse tout cela, non pas juste asperger Ses pieds, elle dĂ©verse tout cela dessus. Tous ses moyens de subsistance, toute sa gloire, tout son argent, tout son avoir, mĂȘme tout son coeur, dĂ©versant les larmes, elle dĂ©pose cela aux pieds de JĂ©sus.

303      Oh ! Vous pauvre membre d’église, hypocrite, misĂ©rable, vous qui vous tenez lĂ , tout, trĂšs raide et indiffĂ©rent. Ne voyez-vous pas ce que cette pauvre prostituĂ©e faisait? Elle a dĂ©posĂ© tout aux pieds de JĂ©sus. Elle voulait qu’Il soit le bienvenu.

304      Qu’est-il arrivĂ© Ă  la fĂȘte? Qui se soucie de ce qui est arrivĂ© Ă  la fĂȘte. Je ne m’intĂ©resse pas Ă  la fĂȘte. Je m’intĂ©resse Ă  un pĂ©cheur qui vient Ă  Christ. Peu importe comment elle arrive lĂ , qu’elle arrive de toute façon. La vieille fĂȘte, c’est ça le problĂšme aujourd’hui. Trop occupĂ© avec des fĂȘtes, des soupers de soupes, des loisirs, des jeux de baseball, des jeux d’arnaque dans l’église et tout, au point que vous–vous laissez JĂ©sus sortir. Oh ! quelle pitiĂ©.

305      Ça y est. Toute la fĂȘte est complĂštement gĂąchĂ©e. Regardez-les tous debout lĂ , bouche bĂ©e, regardant. Eh bien, regardez. Les pharisiens se donnaient des coups de poing: «Vous voyez donc, s’Il Ă©tait ProphĂšte, Il connaĂźtrait de quelle espĂšce est la femme qui se tient Ă  Ses cĂŽtĂ©s. Voyez, je vous ai dit qu’Il n’était pas un ProphĂšte. Voyez, maintenant, je sais ce que c’est.»

306      Cette pauvre femme, elle ne pouvait mĂȘme pas entendre cela. Elle Ă©tait trĂšs heureuse. Il lui est arrivĂ© de penser: «Et s’Il bougeait Son pied?» Bougerait-Il Son pied? Si elle avait... S’Il avait bougĂ© un seul pied, elle serait partie. Mais vous savez, Il ne l’a point fait. Il apprĂ©ciait cela. Il apprĂ©ciait le service qui Lui Ă©tait rendu. Il apprĂ©ciait quelqu’un qui L’aime tant. Il est simplement restĂ© calme. Elle a pris un pied et puis un autre. Elle voulait [FrĂšre Branham produit le son du baiser.–N.D.E.] baisant Ses pieds. Oh ! la la ! Elle Ă©tait hors d’elle. Ô Dieu, j’aurais bien voulu que nous devenions ainsi, juste nous asseoir Ă  Ses pieds.

307      Eh bien, alors, tout d’un coup, vous savez, le vieux pharisien a dit: «Voyez, je vous avais dit qu’Il n’était pas un ProphĂšte. Il aurait su.» Il a dit: «Regardez, cette femme ruinera mĂȘme Sa rĂ©putation.» Oh ! Quel aveugle ! Oh ! la la ! Oh ! L’orgueil, c’est une vilaine chose. Ecoutez. Elle... Il pensait que cette femme ruinerait Sa rĂ©putation.

308      Eh bien, frĂšre, la rĂ©putation de JĂ©sus se fait devant le pĂ©cheur. C’est lĂ  que Sa rĂ©putation est faite, pas parmi les gens raides et empesĂ©s, mais parmi les pĂ©cheurs qui sont disposĂ©s Ă  se repentir. C’est lĂ  que la rĂ©putation de JĂ©sus se fait, quand les pĂ©cheurs viennent Ă  Lui.

309      Et elle est lĂ , elle a fini de Lui laver les pieds. Elle baise Ses prĂ©cieux pieds tout simplement, disant: «Ô Dieu. Pensez-y, ce que je suis en train de baiser maintenant mĂȘme sera d’ici peu transpercĂ© par un vieux gros clou pour faire couler du Sang pour mes pĂ©chĂ©s», et elle Ă©tait en train de Lui baiser les pieds et tout.

310      Et Simon se tenait lĂ  derriĂšre: «Uh-hum.» Oh ! Je peux le voir rougir, et puis pĂąlir de rage. Oh ! la la !

311      JĂ©sus s’est retournĂ© vers lui. Il a dit: «Simon, J’ai quelque chose Ă  Te dire.» Voyez-vous? «J’ai quelque chose Ă  Te dire. Je suis venu chez toi sur ton invitation. C’est Toi qui M’as invitĂ©. Tu ne M’as point donnĂ© de l’eau pour me laver les pieds.» Il a dit: «Je suis passĂ© par ta chambre, tu ne M’as point donnĂ© d’huile pour M’oindre.» Et Il a dit: «Tu ne M’as mĂȘme pas donnĂ© un baiser. Tu ne M’as pas accueilli.» Ô Dieu ! Branham Tabernacle, rĂ©veillez-vous.

312      «Tu ne M’as pas lavĂ© les pieds. Tu M’as demandĂ© de venir, et tu ne M’as pas lavĂ© les pieds. Tu M’as laissĂ© assis ici, embarrassĂ©. Je voulais ĂȘtre considĂ©rĂ©, mais tu n’as pas voulu de Moi. Tu ne M’as pas lavĂ© les pieds. Tu ne M’as pas donnĂ© d’huile pour M’oindre le visage avec. Ça brĂ»le, les joues brĂ»lent. J’ai effectuĂ© un voyage de deux jours sous un soleil chaud.»

313      Tu ne M’as pas donnĂ© de l’huile pour Mon pauvre visage dessĂ©chĂ©. Mes pieds sont sales et puent, et tu ne M’as pas donnĂ© de l’eau pour Me laver. Et tu ne M’as mĂȘme pas donnĂ© un baiser pour M’accueillir. Mais, a-t-Il dit, cette pauvre femme, depuis qu’elle est entrĂ©e dans cette salle, elle n’a cessĂ© de baiser Mes pieds.» AllĂ©luia ! «Oh ! Je ne te ferai pas ça.»

            Il a dit: «Et Je te dis (Ă  la femme), tes nombreux pĂ©chĂ©s te sont tous pardonnĂ©s.»

314      Quoi de bon fera votre vieille Ă©glise empesĂ©e? Quoi de bon vous fera votre vieux registre oĂč vous avez inscrit votre nom? Vous devez accueillir JĂ©sus, vous dĂ©barrasser un peu de l’empĂšsement.

315      Il a dit: «Ses nombreux pĂ©chĂ©s... te sont pardonnĂ©s.» Je n’arrive simplement plus Ă  prĂȘcher. Je pense... Ô Dieu: «Tes nombreux pĂ©chĂ©s te sont tous pardonnĂ©s. Va en paix maintenant.» Elle se tenait lĂ , regardant, ses joues tachetĂ©es. Ses yeux troublĂ©s. Sa bouche toute couverte d’huile, ainsi que son visage, pour avoir baisĂ© Ses pieds en L’oignant. Les larmes lui coulaient sur les joues. Ses cheveux pendaient, trempĂ©s de manucure, de poussiĂšre et des fientes ramassĂ©es sur la route, accrochĂ©es Ă  Ses cheveux, pour avoir essuyĂ© Ses pieds avec. Et d’entendre cette Parole-lĂ : «Tu t’es embarrassĂ©e, mais (puis L’entendre dire) maintenant, tes pĂ©chĂ©s te sont complĂštement pardonnĂ©s.» Oh ! oh ! oh ! «Tes pĂ©chĂ©s te sont complĂštement pardonnĂ©s. Va en paix.» Ô Dieu !

316      J’aimerais me tenir lĂ . J’aimerais aussi faire cela, un glorieux jour alors que tout sera terminĂ©, que j’aurais prĂȘchĂ© mon dernier sermon. Je me fais vieux maintenant, j’en suis conscient. Je disais aux jeunes gens ce matin, je disais: «J’ai dĂ©jĂ  quarante-six ans. Oh ! Je dois faire quelque chose pour Dieu.

317      Je ne pourrais pas traĂźner ici trop longtemps ; la nature le dĂ©montre. Si je reste encore vingt, vingt ans, regardez ce que je deviendrais. La vie est en train de dĂ©pĂ©rir ; elle s’en va. Je peux voir cela.

            Mais un jour, quand tout sera terminĂ©, je n’aimerais pas avoir un palais. Je n’aimerais pas avoir un grand quelque chose au Ciel. J’aimerais ramper jusqu’à ces mĂȘmes pieds. [FrĂšre Branham pleure.–N.D.E.]

318      Les regarder, les tapoter un peu avec ma main, Lui donner des baisers sur les pieds, dire: «Ô JĂ©sus, ĂŽ...» Lui dire: «Tu m’as aimĂ© alors que mon sentier Ă©tait si sombre. Quand j’étais vraiment dans le besoin, Seigneur, et si indiffĂ©rent, Tu m’as alors aimĂ©. C’est Toi qui m’as tirĂ© d’affaire, JĂ©sus. Oh ! Je T’aime. Je T’aime.» Oh ! oh ! «Ô JĂ©sus. Ô JĂ©sus. Ces pieds sont couverts de cicatrices Ă  cause de moi, JĂ©sus. Je T’aime. Je T’aime.» [FrĂšre Branham pleure.] Oh ! oh ! oh ! oh !

319      Je dĂ©sire ardemment Le toucher comme cela, dire: «Maintenant, MaĂźtre, Tu sais tout Ă  ce sujet. J’ai donc envie de pouvoir m’en aller. Cela–cela pourrait–cela pourrait reprĂ©senter la contre-valeur de chaque labeur sur le chemin. Les labeurs de la vie peuvent ĂȘtre nombreux, et peuvent ĂȘtre froids ; combien minimes paraĂźtraient-ils ce matin-lĂ , lorsque nous parcourrons les rues d’or. Il y a beaucoup de collines Ă  gravir vers le haut. Je suis souvent fatiguĂ©. Mais un jour, quand j’arriverai lĂ  et que j’aurai Ă©puisĂ© ma derniĂšre force, si seulement je peux alors Le voir, tapoter Ses pieds et L’accueillir... Si je peux dire: «Seigneur JĂ©sus, oh ! je suis si content que Tu m’aies aimĂ©, alors que j’étais si pĂ©cheur. Je suis trĂšs content que Tu m’aies gardĂ© alors que je ne pouvais rien faire, Seigneur. JĂ©sus m’a aidĂ©. Quand j’étais malade, Tu m’as guĂ©ri, Seigneur. Quand j’étais un pĂ©cheur, Tu m’as pardonnĂ©. Oh ! JĂ©sus bĂ©ni, laisse-moi tapoter Tes prĂ©cieux pieds encore une fois.» Oh ! Oh ! la la !

320      Je n’arrive simplement plus Ă  prĂȘcher. Inclinons la tĂȘte juste un instant, pendant que la pianiste s’avance, s’il vous plaĂźt.

321      Bien-AimĂ© JĂ©sus, oh ! JĂ©sus avec des pieds sales. Oh–oh- oh–oh ! [FrĂšre Branham continue Ă  pleurer.–N.D.E.] Ce monde froid est indiffĂ©rent, il ne T’accueille pas du tout. JĂ©sus, que puis-je faire? Dieu bien-aimĂ©, que puis-je faire? J’aimerais Te rencontrer un jour, Seigneur. J’aimerais tapoter Tes prĂ©cieux pieds et dire: «Seigneur, Tu m’as aimĂ©. Tu as eu des cicatrices Ă  cause de moi. Tu Ă©tais blessĂ© pour mes pĂ©chĂ©s, et c’est par Tes meurtrissures que j’ai Ă©tĂ© guĂ©ri. Je T’aime tant, Seigneur, parce que Tu m’as aimĂ©.» Ne veux-Tu pas, Seigneur, que nous fassions tous cela? Accorde-le, PĂšre.

322      Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e [FrĂšre Branham s’arrĂȘte.–N.D.E.], je me demande si vous pouvez rĂ©flĂ©chir maintenant. Voulez-vous lever la main juste une minute, n’importe qui, pour dire: «FrĂšre Branham, je suis un pĂ©cheur. Je veux accepter JĂ©sus maintenant. Je L’ai invitĂ© chez moi, FrĂšre Branham. J’ai eu honte de Lui devant les membres de ma famille.»? Que Dieu vous bĂ©nisse, maman. «Je L’ai invitĂ© chez moi ; je ne L’ai pas accueilli. J’ai eu un tout petit peu honte de cela.»

323      J’ai vu mes voisins arriver ; il Ă©tait temps pour moi d’aller prier ; j’ai simplement laissĂ© passer cela, je n’ai rien dit. J’ai eu honte, FrĂšre Branham, d’avoir fait cela. JĂ©sus, j’ai honte. Je vais lever la main vers Toi, JĂ©sus, et Te demander de me pardonner. Je ne T’ai pas accueilli comme je le devais.» Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune homme. Quelqu’un d’autre qui lĂšve la main pour dire: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers moi.» Que Dieu vous bĂ©nisse, ami. Que Dieu vous bĂ©nisse, madame.

324      JĂ©sus est ici. Il est tout autant ici qu’Il l’a toujours Ă©tĂ©. Il est ici tout autant qu’Il l’était au banquet du pharisien. Nous L’avons invitĂ© Ă  venir ce matin. Il est ici. N’avez-vous pas honte de vous-mĂȘme? Ne voulez-vous pas que ces larmes coulent sur vos joues, pour Lui dire ceci: «Seigneur, j’ai honte. Je–je–je ne veux pas ĂȘtre indiffĂ©rent. Je–je–je veux T’aimer. Je veux tout faire.» Voulez-vous discrĂštement lever la main vers Lui pour dire: «Par ceci, Seigneur...» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous, vous vous, soeur. Regardez les pieds de JĂ©sus avec des cicatrices de clous. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Quelqu’un d’autre, levez simplement la main. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

... fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en Toi ;
Laisse l’eau et le...

325      Que Dieu vous bĂ©nisse, Doe. Eh bien, venez directement maintenant. Venez donc. Ne voulez-vous pas venir auprĂšs de Lui ici? Quelqu’un ici qui est un pĂ©cheur, qui aimerait venir s’agenouiller?

... double remĂšde,
Me sauver et me rendre pur.

Pendant que j’aspire ce souffle,
Quand mes yeux se fermeront dans la mort,
Quand je me lĂšverai dans le monde inconnu,
Et que je Te verrai sur Ton TrĂŽne,
Rocher d’ñges, fendu pour moi,
Laisse-moi me cacher en Toi.

            Votre attitude prĂ©sente peut changer tout le tableau. Voulez-vous venir Ă  l’autel, vous agenouiller? Vous qui vous sentez coupable, voulez-vous venir vous agenouiller Ă  l’autel? Un jour, vous aurez Ă  Le rencontrer, le Rocher d’ñges. Que faites-vous pour Lui maintenant? Voici votre opportunitĂ©.

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