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PrĂ©dication JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1113 La durĂ©e est de: 1 heure et 46 minutes .pdf La traduction Shp
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JĂ©sus-Christ Est Le MĂȘme Hier, Aujourd’hui Et Eternellement

1          LĂ©o, Gene, oĂč ĂȘtes-vous? Rassurez-vous de garder cette bande-lĂ . A ma mort, si on chante cela, eh bien, ce sera merveilleux. Je pourrai passer de l’autre cĂŽtĂ© merveilleusement. Oh! la la!

            Le cantique, j’en connais trĂšs bien le compositeur, le poĂšte, plutĂŽt. C’est un trĂšs cher ami Ă  moi qui l’a composĂ© lĂ  dans un champ de maĂŻs ; il Ă©tait tellement pauvre qu’il avait un carton au fond de ses chaussures, frĂšre Booth-Clibborn. Et je–je... C’est mon ami intime.

2          Et donc, je... Chaque fois que j’entends cela... Et–et aujourd’hui oĂč on ose faire de JĂ©sus juste un prophĂšte, cela montre vraiment qu’Il Ă©tait la DivinitĂ©. Et je–j’aime ça, pas vous? Certainement. Il Ă©tait plus qu’un prophĂšte. Il Ă©tait le Fils de Dieu. C’est ce qu’Il Ă©tait.

            Ainsi, nous sommes trĂšs reconnaissant pour de grands hommes, des poĂštes. Et je me dis donc que, quand tout sera terminĂ©, quand nous les rencontrerons tous, ça sera un temps merveilleux, n’est-ce pas?

3          Nous sommes donc content d’ĂȘtre ici cet aprĂšs-midi pour commencer nos services de guĂ©rison, ou je veux dire la priĂšre pour les malades, plutĂŽt. Et j’ai confiance en Dieu qu’il n’y aura pas quelqu’un de faible parmi nous Ă  la fin du service. Que le Dieu du Ciel accorde cela, c’est ma priĂšre.

            Et j’ai vu cela arriver si souvent, que notre Seigneur JĂ©sus a complĂštement guĂ©ri tout le monde du coup. Je les vois entasser des civiĂšres, des bĂ©quilles, des fauteuils roulants, et ils prennent des camions et les emportent, et tout le monde s’en va bien portant. Si seulement ils peuvent afficher une attitude correcte.

            Et c’est la raison pour laquelle nous avons consacrĂ© ces quatre derniĂšres soirĂ©es aux services d’instruction, Ă  la prĂ©dication de l’Evangile, et Ă  chercher Ă  trouver grĂące auprĂšs de notre Seigneur.

4          Eh bien, en venant ici Ă  Los Angeles, je pense que ceci en est une partie. Cela s’étend jusque lĂ  loin ; je contourne ces collines et on me dit: «Vous ĂȘtes toujours Ă  Los Angeles.»

            Je–je frĂ©mis pratiquement Ă  l’idĂ©e de commencer Ă  prĂȘcher sur la guĂ©rison divine, non pas Ă  cause du Message, mais Ă  cause de la maniĂšre dont cela a Ă©tĂ© maltraitĂ©, le Message de la guĂ©rison divine. Et vous–vous trouvez cela, certainement, chez les... tous les niveaux... de toutes les couches sociales. Ils–ils ont le pour et le contre. Et nous avons un... Il n’y a jamais eu un–un faux dollar au monde avant qu’il y ait eu un vrai Ă  partir duquel le faux a Ă©tĂ© contrefait. Voyez-vous? Ainsi, cela devrait seulement mettre le vrai dollar en Ă©vidence, quand il y en a un faux.

            Eh bien, je pense que dans notre petite assistance de cet aprĂšs-midi, il y a des mĂ©thodistes, des baptistes, des presbytĂ©riens, des catholiques, des luthĂ©riens, des pentecĂŽtistes, des membres de l’Eglise de Dieu. Oh! c’est vraiment composĂ© de toutes les diffĂ©rentes dĂ©nominations. Et c’est ainsi qu’il en sera au Ciel.

5          Et je–j’aimerais faire cette petite remarque ici afin que je puisse exprimer, sans m’adresser personnellement Ă  qui que ce soit, Ă  une certaine dĂ©nomination, ou Ă  une phase... Mais quand on parle de la guĂ©rison divine, lorsqu’on vient ici Ă  Los Angeles, surtout... Je me souviens de la premiĂšre fois que j’étais venu. Il y avait un homme trĂšs remarquable ici Ă  Los Angeles, un ministre trĂšs remarquable de l’église dĂ©nominationnelle d’oĂč je suis sorti, l’Eglise baptiste. Je lui parlais au tĂ©lĂ©phone. Il a dit: «FrĂšre Branham, ne parlez pas de la guĂ©rison divine Ă  Los Angeles.» Il y a de cela huit ans.

            J’ai dit: «Pourquoi donc, monsieur?»

            Et il a dit: «Eh bien, a-t-il dit, vous ne comprenez simplement pas dans quoi vous entrez.» Il a dit: «Tout est guĂ©risseur Ă  Los Angeles.» Il a dit: «Cela est simplement suspendu Ă  chaque enseigne et partout.» Et il a dit: «Certaines des choses les plus horribles que vous ayez jamais entendues sont appelĂ©es la guĂ©rison divine.»

            «Eh bien, ai-je dit, c’est peut ĂȘtre vrai, mon frĂšre, et j’apprĂ©cie votre sincĂ©ritĂ©, mais cependant, il y a un message de la guĂ©rison divine qui est la vĂ©ritĂ©.» Voyez? C’est vrai.

6          Et maintenant–maintenant, j’aimerais vraiment clarifier ceci, afin que tout le monde comprenne parfaitement que je crois que la guĂ©rison divine n’est pas quelque chose qu’un individu ici sur cette terre peut faire pour vous. Je crois que ce sont–ce sont les–les rĂ©sultats de l’expiation du Sang de JĂ©sus-Christ au Calvaire. C’est ce que...

            Je ne crois pas qu’une huile qui coule de mes mains puisse guĂ©rir quelqu’un. Je ne crois pas qu’elle ait quoi que ce soit Ă  faire avec cela. Et je crois que si je le dĂ©clarais, ce serait absolument antichrist, ce serait ĂŽter quelque chose de Christ. S’il y a une quelconque vertu dans cette huile qui coule de mes mains, ou des mains de n’importe qui, ou de n’importe quoi d’autre qui vient de moi, cela ĂŽte quelque chose du Calvaire, et ça serait anti, contre Christ.

            Et je–je ne crois pas qu’il y ait une quelconque puissance dans un homme pour guĂ©rir les autres. Je crois que tout ce qu’un homme peut faire, de façon lĂ©gitime... Eh bien, assurĂ©ment, nous avons des gens qui croient qu’ils... de telles choses. Mais je ne vois pas comment vous les protestants, vous pouvez alors condamner les catholiques au sujet de la sainte eucharistie, si vous pouvez adopter de telles choses. Mais... Voyez? Mais lĂ  oĂč il y a des ismes, souvenez-vous, amis, c’est seulement un signe d’une vĂ©ritable guĂ©rison authentique de Dieu. Voyez?

7          Eh bien, j’ai eu beaucoup d’expĂ©riences dans ma vie, pour ĂȘtre pas plus vieux que je le suis. J’ai vu des sorciers guĂ©risseurs dans le domaine de la guĂ©rison. J’ai vu des devins, des Ă©motions mentales. J’ai... Et tout cela ensemble, tout cela est appelĂ© la guĂ©rison divine.

            Eh bien, le fait d’ĂȘtre travaillĂ© mentalement, ou par de l’émotion, ça existe, mais cela ne veut pas du tout dire la guĂ©rison. La guĂ©rison est rĂ©elle, du moment qu’elle vient directement de Dieu par votre propre foi ; c’est tout.

            Eh bien, je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un sur la terre qui puisse vous pardonner vos pĂ©chĂ©s. Eh bien, si vous aviez pĂ©chĂ© contre moi et que vous me demandiez de vous pardonner ce que vous avez fait contre moi, ce serait en ordre, je pourrais vous pardonner cela. Mais il n’y a que Dieu seul qui peut vous pardonner les pĂ©chĂ©s que vous avez commis contre Lui, contre la Bible et contre la nature. Et c’est pareil pour la guĂ©rison.

            Eh bien, afin que vous, en abordant ce sujet... Et je n’ai pas eu beaucoup de temps aujourd’hui pour prier. On m’a fait parcourir la contrĂ©e jusqu’à une petite piĂšce privĂ©e oĂč je dois ĂȘtre le reste de la semaine en priĂšre pour des services de guĂ©rison.

8          Mais pour vous, mes chers frĂšres, prĂ©dicateurs, j’aimerais que vous compreniez parfaitement qu’en abordant ce sujet de la guĂ©rison divine, j’attribue tout cela au Calvaire et aux oeuvres accomplies par notre Seigneur JĂ©sus au Calvaire. Il ne s’agit pas d’une Ă©motion mentale, ou d’un emballement, ni de la divination. Il s’agit effectivement de votre foi dans l’oeuvre accomplie au Calvaire.

            Je crois que tout salut... que chaque pĂ©cheur a Ă©tĂ© pardonnĂ© de ses pĂ©chĂ©s quand JĂ©sus mourut au Calvaire. Chaque crĂ©ature qui existerait jamais sur la terre a Ă©tĂ© parfaitement... Son–son salut a Ă©tĂ© acquis quand JĂ©sus mourut au Calvaire. Eh bien, cela ne lui fera jamais du bien Ă  moins que sa propre foi personnelle accepte cette oeuvre accomplie.

            Je crois que toute la guĂ©rison qui ait jamais Ă©tĂ© accomplie, ou qui sera jamais accomplie, a Ă©tĂ© accomplie au Calvaire. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s ; et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© (au passĂ©) dĂ©jĂ  guĂ©ris au Calvaire. Eh bien, tout ce que je peux faire, moi ou n’importe quel autre ministre peut faire, c’est prĂȘcher la Parole, ou faire quelque chose de telle maniĂšre que cela vous amĂšnera Ă  avoir la foi dans les oeuvres accomplies par le Seigneur JĂ©sus au Calvaire, ce que votre foi a dĂ©jĂ  acquis.

9          Eh bien, il y a dans la Bible une Ecriture sur–sur la façon dont l’antitype et les antitypes... les types et les antitypes, excusez-moi, sur MoĂŻse et le serpent d’airain. Il l’a Ă©levĂ©, le serpent d’airain ne priait pour personne. Mais les gens regardaient Ă  l’ombre de notre Seigneur JĂ©sus, qui Ă©tait le Serpent d’airain sur la perche, et ils Ă©taient guĂ©ris, tous ceux qui regardaient, vivaient. Et s’ils ont pu ĂȘtre guĂ©ris en regardant au type, que pourriez-vous faire avec l’antitype, et la PrĂ©sence du Saint-Esprit? Voyez?

            C’est... La guĂ©rison divine est une partie de l’Evangile. Et je crois que la guĂ©rison divine est un–est un attribut. Ou, je m’excuse, la guĂ©rison divine est le gage de notre rĂ©surrection.

            Eh bien, nous avons le gage de notre salut. Nous en sommes conscients maintenant. C’est le Saint-Esprit. Nous avons cela comme gage, ce qui nous donne de bonnes dispositions dans nos coeurs, aprĂšs avoir reçu Christ dans nos coeurs. Nous–nous nous abstenons du pĂ©chĂ©, nous nous sĂ©parons du pĂ©chĂ©. Toute personne qui est donc nĂ©e de nouveau de l’Esprit de Dieu (Je le crois vraiment de tout mon coeur) dĂ©sire se sĂ©parer des choses du monde. Je le crois.

10        Et puis, je crois que cela est... Nous avons la joie, une joie dont dĂ©bordent nos coeurs, de savoir que nous sommes passĂ©s de la mort Ă  la Vie ; en effet, nous aimons les frĂšres. Et notre esprit rend tĂ©moignage Ă  l’Esprit de Dieu que nous sommes fils et filles de Dieu. Et quelle joie nous Ă©prouvons en faisant cela! Et c’est le gage de notre victoire totale lorsque JĂ©sus viendra, et que mĂȘme la mort elle-mĂȘme s’enfuira.

            Aussi, je crois que la guĂ©rison divine est le gage de notre rĂ©surrection. En d’autres termes, c’est l’acompte, la preuve de notre rĂ©surrection. Et sans aucune hĂ©sitation, je dis cela de tout mon coeur, en tant que chrĂ©tien, avec l’amour chrĂ©tien envers tous les hommes, que j’ai vu certaines des choses les plus extraordinaires que j’aie jamais entendues ou lues, s’accomplir par notre Seigneur JĂ©sus. J’ai vu trois cas distincts qui ont Ă©tĂ© attestĂ©s par un mĂ©decin, des gens qui Ă©taient morts, parfois pendant des heures, gisant lĂ , et qui sont vivants aujourd’hui comme tĂ©moignage.

            La priĂšre change des choses, lorsque vous priez. Eh bien, je crois dans la priĂšre pour les malades, mais non pas la guĂ©rison des malades, et je ne leur reconnais aucune vertu pour ĂȘtre guĂ©ris, ni quoi que ce soit qui vient de vous qui guĂ©rirait les malades. Je crois dans la priĂšre pour les malades.

11        Eh bien, j’ai vu des estropiĂ©s marcher, des aveugles, des sourds, des muets, et vous savez comment ça se passe. Et je sais que je dois me tenir dans la PrĂ©sence de Dieu avec chaque personne ici prĂ©sente aujourd’hui et rendre compte de ce que je dis. Et je dois peser mes mots. En effet, le Seigneur m’a aidĂ©, alors que je suis une pauvre personne indigne et instr-... non instruite. Je n’ai mĂȘme pas le niveau d’instruction de l’école primaire ; cependant Il m’a permis de prier pour des rois, des potentats et des monarques Ă  travers le monde.

12        Il y a quelques jours, je parlais Ă  ma femme... Tout le monde connaĂźt l’histoire de ma vie, comment mon pĂšre buvait et tout. Et ce n’est pas... Je n’aime pas relater cela. Il s’agit de ma famille. Mais c’est la vĂ©ritĂ©. Vous savez, nous devons ĂȘtre vĂ©ridiques au sujet des choses.

            Et je me souviens, il n’y a pas longtemps... quand j’étais un jeune homme, j’allais en ville, ma petite ville. C’était bien connu dans la contrĂ©e lĂ , ce qui Ă©tait arrivĂ©. Quelqu’un pouvait ĂȘtre en train de me parler ; juste parce que quelqu’un d’autre s’approchait, on me marginalisait. Ils... Personne... on dirait que c’était une espĂšce de mĂ©pris.

13        Et l’autre jour, je disais Ă  ma femme, qui est... Elle est assise prĂ©sentement ici maintenant. Je disais: «ChĂ©rie, penses-y. Ça y est. Il me faut aller dans les montagnes passer un petit temps seul.» Je disais: «Qu’est-ce qui a fait cela alors que je n’avais pas d’ami?» Ce n’est pas Ă  cause de quelque chose que j’ai fait, mais la rĂ©flexion.

            Je disais: «D’habitude, je n’avais pas... Personne ne semblait m’aimer. Et maintenant, j’ai des millions d’amis Ă  travers le monde.» J’ai dit: «Qu’est-ce qui a fait cela, mon instruction? Je n’en ai aucune. Qu’est-ce qui a fait cela, ma personnalitĂ©? Je n’en ai aucune. Mon autoritĂ©? Je n’en ai aucune, mais JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui m’a sauvĂ©. C’est par Sa grĂące que j’ai ça.»

            Et j’ai toujours aimĂ© les gens. Et j’aimerais aider les gens. Et si je vois un clochard, je pourrais–je pourrais mettre en gage ma veste... Je ne le dis pas pour le... Je serais un hypocrite si je faisais un tel commentaire, ici, du haut de cette chaire, si je ne suis pas sincĂšre dans mon coeur, sachant que d’ici peu je vais affronter de mauvais esprits et autres. J’aurais peur de faire cela. Mais je–je–j’aime le Seigneur. Et j’aime les gens. Et j’aime aider les gens.

14        Et l’unique moyen pour moi de vous aider, c’est que vous me croyiez que je vous dis la vĂ©ritĂ© au sujet de JĂ©sus-Christ, c’est l’unique moyen par lequel le secours peut venir.

            Si je n’étais pas un prĂ©dicateur, j’aurais bien voulu ĂȘtre un mĂ©decin, ou quelque chose comme cela ; ainsi, je pourrais aider quelqu’un, aider Ă  accomplir quelque chose.

            Je... Un jeune homme nous a servi ce matin, alors que j’étais Ă  court de carburant. C’est un Ă©tudiant en mĂ©decine. Et je lui ai dit qui j’étais. J’ai dit: «Monsieur, si mon fils ne devenait pas un prĂ©dicateur, j’aimerais qu’il devienne un mĂ©decin. J’aimerais que mes filles soient des infirmiĂšres ou quelque chose comme cela.»

            Vous ne savez pas la joie qu’on Ă©prouve, pas de s’aider soi-mĂȘme, mais d’aider les autres. Vous Ă©prouvez donc vraiment de la joie lorsque vous pouvez aider quelqu’un. Et je–je sais que vous savez de quoi je parle.

            Et alors, aujourd’hui, sachez-le, ami, que j’aborde la guĂ©rison divine sur base du Sang versĂ© du Seigneur JĂ©sus, sur base de votre foi et de ma foi ensemble dans ce qu’Il a accompli pour nous au Calvaire. Est-ce que tout le monde comprend trĂšs bien? Dites: «Amen.» C’est...

15        Eh bien, souvenez-vous, c’est quelque chose. Eh bien, beaucoup de ministres, de trĂšs braves prĂ©dicateurs... Je ne suis pas tellement un prĂ©dicateur. Je me considĂšre toujours comme un pneu de rĂ©serve. C’est quand on connaĂźt une crevaison, vous savez, qu’on s’en sert. Ainsi, mais, beaucoup... leur...

            Dieu a placĂ© dans l’Eglise les uns comme docteurs, les autres comme Ă©vangĂ©listes, les autres comme prophĂštes, et les autres, les dons de guĂ©rison et–et tous les divers genres de dons, Dieu les a placĂ©s dans l’Eglise. Est-ce vrai? C’est Dieu qui les a placĂ©s dans l’Eglise. Et souvenez-vous-en.

            Or, chaque homme reconnaĂźt son appel. Eh bien, un... Beaucoup de ministres... j’ai un petit ami, un jeune frĂšre pentecĂŽtiste, c’est un de mes convertis Ă  la guĂ©rison divine, c’est le frĂšre Tommy Osborn. Je ne sais pas si vous l’avez dĂ©jĂ  connu ou pas. C’est un trĂšs brave frĂšre, trĂšs aimable. Si jamais il vient dans cette rĂ©gion, faites passer vos bras autour de lui et embrassez-le de ma part, car c’est vraiment un jeune frĂšre merveilleux. Et plusieurs autres sont aussi mes frĂšres, eux tous le sont. Mais je veux dire, je parle simplement de Tommy.

            Quand il est venu vers moi, c’était un jeune homme trĂšs nerveux. Il a commencĂ©... Il a contournĂ© son vĂ©hicule deux ou trois fois en courant, juste aprĂšs cette sĂ©rie de rĂ©unions de Portland lĂ  ; et il avait vu ce fou ĂȘtre terrassĂ© par la puissance de Dieu. Alors, il a dit: «Oh! a-t-il dit, FrĂšre Branham, pensez-vous que j’aie un don de guĂ©rison?»

            J’ai dit: «Tommy, chĂ©ri, ne pense pas Ă  ça.» Voyez? J’ai dit: «Tu sais que tu es un prĂ©dicateur.»

            «Oui.»

            J’ai dit: «Tu sais quoi? Tu sais, la Parole de Dieu vaincra Satan partout, Ă  n’importe quel lieu, n’importe quand, dans n’importe quelles conditions.» C’est vrai, la Parole de Dieu. C’est vrai.

16        J’ai dit: «Quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, nous savons qu’Il Ă©tait Emmanuel.» Nous le croyons tous. Il n’était pas simplement un ProphĂšte. Il Ă©tait Dieu, manifestĂ© dans la chair. Alors, quand Il Ă©tait ici sur terre, toutes les puissances que le PĂšre Lui avait donnĂ©es, tout ce qui Ă©tait en Lui... Il Ă©tait Emmanuel, Dieu en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme.

            Mais quand Il a rencontrĂ© Satan, Il ne s’est jamais servi d’une quelconque de Ses puissances. Il s’était servi de la Parole de Dieu. Il a dit... Satan a dit: «Si Tu es le Fils de Dieu, j’aimerais que Tu accomplisses un miracle ici, que je Te voie le faire.» Voyez? C’est toujours l’attitude de Satan. «Que je Te voie faire quelque chose. Fais marcher cet homme. Fais que...» Voyez? Voyez? «Que je Te voie accomplir un miracle et changer ces pierres en pains.»

            JĂ©sus a dit: «Il est Ă©crit: L’homme ne vivra pas de pain seulement, mais de toute Parole qui sort de la bouche de Dieu.»

17        Puis aprĂšs, il L’a transportĂ© sur le haut du temple. Et il a pu aussi citer les Ecritures, enduire les Ecritures plutĂŽt, enduire. Il y a une diffĂ©rence entre enduire [coat] et citer [quote].

            Il a donc dit: «Il est Ă©crit: Il donnera des ordres Ă  Ses anges Ă  Ton sujet, de peur que Ton pied ne heurte contre une pierre, et ils Te porteront. Jette-toi simplement du haut de ce temple. Juste avant que Tu atteignes le bas, eh bien, les anges Te porteront.» Et Il a dit... Il l’a rĂ©primandĂ© avec la Parole.

            Il L’a transportĂ© sur une montagne, il L’a placĂ© lĂ . Il l’a encore rĂ©primandĂ© avec la Parole. Il a vaincu Satan avec la Parole de Dieu, montrant que le chrĂ©tien le plus faible peut vaincre Satan avec l’AINSI DIT LE SEIGNEUR. Il est Ă©crit. Il est Ă©crit.

18        Souvenez-vous-en, ami. Gardez... Eh bien, les frĂšres peuvent passer avec les ministĂšres de la guĂ©rison, ce qui est merveilleux. Je rends grĂąces Ă  Dieu pour chacun d’eux. Mais... Ils peuvent passer, mais cela ne dĂ©pend pas de ce frĂšre-lĂ , car bientĂŽt il quittera la contrĂ©e.

            Il peut ĂȘtre une grande personne de foi, il peut ĂȘtre Ă  mesure de vous aider Ă  croire. Mais un jour, il quittera. Mais si seulement vous placez votre foi dans la Parole et que vous croyez que c’est la Parole de Dieu, alors vous pouvez vaincre Satan n’importe oĂč, n’importe quand. Qu’il n’y ait pas de prĂ©dicateur sur un rayon de mille kilomĂštres autour de vous, vous pouvez toujours vaincre Satan lĂ , sur–sur base de la Parole de Dieu.

            Ainsi, tout ce que nous essayons de faire, cela doit provenir de la Parole, sinon pour moi, ce n’est pas vrai. Voyez? Cela doit En provenir. Ceci est la VĂ©ritĂ© fondamentale de Dieu.

19        Et si jamais vous connaissez ou vous m’entendez prĂȘcher quelque chose qui n’est pas soutenu par cette Bible, alors attirez mon attention lĂ -dessus. En effet, ce n’est pas ça que je–j’aimerais faire. Ecrivez-moi simplement une petite lettre, et dites-le-moi, ou dites Ă  l’un des huissiers que vous–que vous aimeriez me montrer lĂ  oĂč j’ai Ă©tĂ© en erreur. Et mon cher frĂšre, je serai certainement humble. Si je suis en erreur, je n’aimerais pas rester en erreur.

            Mais sachant, aprĂšs que cela eut Ă©tĂ© examinĂ© annĂ©e aprĂšs annĂ©e, chaque nation sous diffĂ©rent... Chaque–chaque brasero de l’enfer a Ă©tĂ© lancĂ© dessus. Et chaque fois, Dieu en sort victorieux, remporte la victoire et amĂšne des milliers Ă  venir Ă  Christ.

            Eh bien, nous ne pouvons pas parler de tout ce que j’aimerais vous dire sur la guĂ©rison divine en un seul court aprĂšs-midi et tenir un service de guĂ©rison. Mais j’aimerais lire un passage dans la Parole de Dieu, et ensuite vous expliquer ce que je crois de la Parole de Dieu. Et puis, nous formerons une ligne de priĂšre.

            Chaque jour, nous distribuons des cartes de priĂšre afin de garder les gens en ligne et passer en ligne. Nous appellerons Ă  partir de n’importe oĂč dans les lignes, dĂšs lors que nous avons distribuĂ© les cartes de priĂšre. Il se peut que nous ne suivions pas la routine normale ; nous pourrions simplement appeler Ă  partir de n’importe oĂč et faire monter les gens afin de prier pour eux.

20        Et puis, ce n’est jamais indispensable pour vous d’ĂȘtre Ă  cette estrade pour ĂȘtre guĂ©ri. Il y a une personne de guĂ©rie Ă  l’estrade contre des centaines de guĂ©ries lĂ  dans l’assistance. Ainsi, si seulement vous vous souvenez de cette unique chose, qu’il soit question de votre foi en JĂ©sus-Christ pour croire cela et accepter cela. Ensuite, observez ce que Dieu accomplira pour vous. Vous serez guĂ©ri lĂ  mĂȘme.

21        Hier au Chri-.... au petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile... J’étais Ă  l’autre petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires du Plein Evangile, par ici Ă  Glendale, l’autre matin. Et ensuite, chez les Hommes d’Affaires du Plein Evangile, un groupe de femmes et autres Ă©taient lĂ .

            Et je vous assure, cela a fait tressaillir mon coeur de joie. Quand je suis entrĂ© lĂ , ils se sont mis Ă  taper les mains et Ă  crier. Et je–je me suis senti indigne de cela. Mais juste, vous savez, juste... Cela fait que vous vous sentez bien, quand les gens vous aiment. Ne–ne le croyez-vous pas?

            Une fois, je quittais l’estrade d’une Ă©glise, et–et des frĂšres se tenaient Ă  la porte, ils ont dit: «FrĂšre Branham, nous avons vraiment apprĂ©ciĂ© ce message.»

22        Et il y avait un autre frĂšre qui se tenait lĂ  dehors. Il a dit: «Je ne laisserais pas les gens dire cela Ă  mon sujet.» Il a dit: «Je ne... Je ne veux pas que quelqu’un me vante.»

            J’ai dit: «Eh bien, moi, si.» J’ai dit: «Je crois qu’il n’y a qu’une seule diffĂ©rence entre vous et moi ; je suis honnĂȘte lĂ -dessus.» Et puis, je... Je pense, j’essaie de... J’aimerais savoir que je fais de tout mon mieux aprĂšs tout.

            Et le fait pour vous de voir ces chĂšres personnes... Et quand je sortais, ils ont failli m’arracher la veste et les chaussures pour se tirer d’affaire. Et les gens veulent simplement vous serrer la main. Ce–c’était lĂ  Ă  South Gate, lĂ  oĂč j’avais tenu des rĂ©unions parmi les gens.

            Je me rends compte que vous m’ĂȘtes tous inconnus par ici. Mais j’espĂšre que quand les services seront complĂštement terminĂ©s, nous nous aimerons... Je sais que nous nous aimerons les uns les autres juste comme on le fait partout lĂ .

23        Prions juste un instant maintenant. Notre PĂšre cĂ©leste, nous fuyons vers Toi aujourd’hui avec toute la foi que nous avons dans nos coeurs, pour Te prier de bien vouloir dĂ©pecer chaque personne, tendrement et gentiment, alors qu’ils sont assis ici, et lui rĂ©vĂ©ler Ton grand plan de la guĂ©rison divine pour son corps. Ils ont Ă©tĂ© si merveilleux cette semaine passĂ©e, en rĂ©pondant Ă  l’Evangile et en venant ; les pĂ©cheurs ont pleurĂ© Ă  l’autel, et des gens dont les foyers Ă©taient brisĂ©s, et tout, sont revenus Ă  Toi. Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de garder chacun d’eux en parfaite paix maintenant. Que les foyers soient rĂ©unifiĂ©s, et–et les gens qui pĂšchent cessent de pĂ©cher et qu’ils commencent Ă  T’aimer et Ă  croire en Toi.

            Et maintenant, PĂšre, le... cette semaine prochaine, nous Te prions de guĂ©rir chaque malade qui entrera sous le... ou sous des voĂ»tes de ce terrain. Que chaque siĂšge soit oint du Saint-Esprit. Que les anges de Dieu planent juste dessus, pour ainsi dire, l’assistance, jour aprĂšs jour, soir aprĂšs soir jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de malade ni de personne faible parmi nous.

            Maintenant, si je faillis, Seigneur, ce n’est pas intentionnellement. Et je Te prie de m’aider. Aide-moi Ă  offrir une priĂšre de la foi pour les malades et les nĂ©cessiteux. Aide-moi Ă  expliquer Ta Parole de telle maniĂšre que les gens croiront en Ton Fils bien-aimĂ©, qu’ils seront guĂ©ris et sauvĂ©s. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

24        Eh bien, au cours du service de cet aprĂšs-midi, j’aimerais parler un petit instant ; en effet, je veux que vous regagniez vos Ă©glises ce soir et que vous ayez une bonne rĂ©union, chacun de vous. Ô Dieu, sois avec mes frĂšres partout et accorde-leur de grandes rĂ©unions ce soir, partout.

            Maintenant, dans la Parole... J’aimerais lire dans Jude, verset 1 ou plutĂŽt 3, de l’EpĂźtre de Jude, juste pour une petite approche. Et je... Mon sujet sera tirĂ© de l’EpĂźtre aux HĂ©breux, chapitre 13.8. JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

            Et ici, nous lisons ce que Jude a dit:

Bien aimés... je désirais vivement vous écrire au sujet de notre salut commun, je me suis senti obligé de vous envoyer cette lettre pour vous exhorter à combattre ardemment pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

            Maintenant, veuillez m’accorder votre attention pendant quelques instants, et soyez en priĂšre pour moi alors que j’essaie de parler de ce qui est sur mon coeur en rapport avec la Parole de Dieu...

25        Eh bien, ceci est le seul passage des Ecritures dans la Bible, Ă  ma connaissance, oĂč il nous est recommandĂ© de combattre. Nous devons nous abstenir de disputes. Mais ici, il nous faut combattre pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes. Or, chacun de nous aimerait croire que–que c’est notre Ă©glise qui combat pour cette foi-lĂ .

            Les mĂ©thodistes aimeraient croire cela: «C’est notre Ă©glise qui combat pour la foi.» Les baptistes disent: «C’est nous qui croyons cela.» Les catholiques, et les pentecĂŽtistes, tous aimeraient penser: «Notre... Eh bien, c’est notre Ă©glise qui combat pour cette foi-lĂ  qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.» Et je crois que nous le faisons. Je le crois vraiment.

26        Mais maintenant, pour prĂȘcher la guĂ©rison divine et nous rassurer d’ĂȘtre dans le vrai... Eh bien, pour moi, les dĂ©nominations sont devenues une chose trĂšs insignifiante. Je respecte chacune d’elles.

            Mais lĂ  sur le champ de bataille, lĂ  d’oĂč je suis revenu il n’y a pas longtemps, lĂ  dans ces pays de paĂŻens, lĂ  oĂč ... J’ai Ă©tĂ© rĂ©cemment accueilli par dix-sept diffĂ©rentes religions un aprĂšs-midi, dix-sept diffĂ©rentes religions qui reniaient que JĂ©sus-Christ a existĂ©. Alors que nous avons les deux tiers du monde qui n’ont jamais entendu parler de Lui, qu’avons-nous Ă  faire en restant ici Ă  discuter si nous sommes de la pentec-... pentecĂŽte, ou des nazarĂ©ens, ou des pĂšlerins de la saintetĂ©? C’est–c’est un pĂ©chĂ© que de faire pareille chose, ami. Ça l’est.

            Et de penser que les deux tiers du monde n’ont jamais entendu parler du Nom de notre Seigneur JĂ©sus-Christ! Et lĂ  sur ce champ-lĂ , vous ne faites jamais cas de ce que vous ĂȘtes baptiste, pentecĂŽtiste, ou presbytĂ©rien. L’unique chose, c’est les arracher du paganisme pour les amener Ă  croire au Seigneur. C’est–c’est...

            Et ici chez nous donc, Ă©videmment, nous n’avons plus rien Ă  faire que combattre, nous disputer et faire des histoires parmi nous.

27        Mais un jour, ça prendra fin, quand le communisme parcourra un peu par ici. Vous serez content de rencontrer votre frĂšre, peu importe qu’il soit mĂ©thodiste, ou baptiste, ou je ne sais qui il est. Vous serez content de le rencontrer. C’est vrai. C’est une honte que Dieu ait Ă  s’y prendre ainsi, mais... Eh bien, je pense que si nous ne voulons pas cela Ă  Sa maniĂšre, alors Il doit nous contraindre Ă  le faire. Ainsi donc, il en sera ainsi un jour. Ainsi, pendant qu’il fait encore jour et clair, considĂ©rons la chose dont nous parlons.

            Eh bien, je crois vraiment de tout mon coeur que JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Or, s’il en est ainsi...

28        Je vais vous raconter une petite histoire qui m’a Ă©tĂ© racontĂ©e, juste avant d’aborder ceci. Et je ne prendrai pas beaucoup de temps.

            Mais il y avait une organisation merveilleuse dans ce monde. C’est une... Je n’aimerais en citer aucune... Eh bien, je vais le faire, car le frĂšre m’a dit que je pouvais le faire. C’était docteur Reedhead, le prĂ©sident de Missions soudanaises, la plus grande au monde.

            Il est venu lĂ  chez moi il y a quelque temps. Et il m’a dit... Et peut-ĂȘtre qu’il est prĂ©sent maintenant mĂȘme, Ă  ce que je sache. C’est un... Il est venu chez moi et il a dit: «FrĂšre Branham, j’aimerais vous poser une question.» Il a dit: «AssurĂ©ment, en tant que baptiste, vous ĂȘtes censĂ© connaĂźtre la vĂ©ritĂ©.»

29        Et ce que... AssurĂ©ment, ce que les baptistes appellent la vĂ©ritĂ©, c’est le message de grĂące.

            Et j’ai dit: «Oui, monsieur.»

            Et il a dit: «Traitez-vous beaucoup avec les pentecĂŽtistes?»

            Et j’ai dit: «AssurĂ©ment.»

            Il a dit: «Ont-ils rĂ©ellement reçu quelque chose?»

            J’ai dit: «Oui, oui. C’est vrai.»

            Et il a dit: «Eh bien, je les ai vus entrer dans les salles oĂč ils donnaient des coups de pied aux meubles et renversaient tout lĂ -dedans.»

            J’ai dit: «Oui. C’est vrai: Des enfants. Mais, ai-je dit, ils ont reçu une bĂ©nĂ©diction. Par–par tout cela, il y a quelque chose que nous les baptistes, nous n’avons jamais touchĂ© cependant, qui est lĂ  en eux.» Et j’ai dit: «Je dis cela avec respect.»

            Il a dit: «Voici ce pour quoi je viens vers vous. Je viens de loin.» Il avait amenĂ© avec lui un autre homme, qui Ă©tait un ami intime Ă  Hyman Appleman, et autres ; et Hyman cherche lui-mĂȘme le Saint-Esprit.

30        Ainsi donc, alors qu’on Ă©tait assis lĂ  dans ma piĂšce, dans mon... au salon Ă  cĂŽtĂ© de la table basse, ils... il a dit: «FrĂšre Branham, a-t-il dit, j’ai parlĂ© Ă ... j’ai abordĂ© un jeune garçon indien venu de l’Inde, il avait Ă©tĂ© amenĂ© ici et il a Ă©tĂ© instruit en, oh! je pense en mĂ©canique ou quelque chose de ce genre. Et de toute façon, il retournait en Inde, et il a dit... Je lui ai dit: ‘Maintenant que vous retournez en Inde, pourquoi n’abandonnez-vous pas carrĂ©ment...’» Il Ă©tait un musulman. «J’ai dit: ‘Pourquoi n’abandonnez-vous pas votre vieux prophĂšte mort pour recevoir le Seigneur JĂ©sus ressuscitĂ©? ‘»

            Alors, il a dit: «Le jeune garçon Indien m’a regardĂ© avec autant de clairvoyance que d’intelligence. Il a dit: ‘Gentil monsieur, votre JĂ©sus peut-Il faire pour moi quoi que ce soit de plus que ce que peut faire mon Mahomet?’

            «J’ai dit: ‘Certainement.’

            Il a dit: ‘Que peut-Il faire, monsieur?’»

            Eh bien, il a dit: «Il peut vous donner la vie.»

            Il a dit: «Nous avons la vie par Mahomet.»

            «Oh! a-t-il dit, vous voyez, notre... votre–votre prophĂšte est mort et il est dans la tombe. Notre JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts.»

            Il a dit: «Est-Il ressuscitĂ©?»

            Il a dit: «Certainement, Il est ressuscitĂ©.»

            Il a dit: «Pouvez-vous le prouver?»

            Il a dit: «AssurĂ©ment.»

            Il a dit: «Comment le pouvez-vous?»

            Il a dit: «Il vit dans mon coeur.»

            Il a dit: «Mahomet vit aussi dans le mien.»

            Il a dit: «Eh bien, vous voyez...» Docteur Reedhead a dit: «Eh bien, nous Ă©prouvons de la joie.» Il a dit: «Nous avons simplement la paix et tout.»

31        Il a dit: «Gentil monsieur, l’Islam peut produire autant de psychologie que le christianisme.» C’est vrai. Il a dit: «Regardez, vous avez eu deux mille ans pour prouver que votre Seigneur est ressuscitĂ© d’entre les morts.» Et il a dit: «Il n’y a qu’un tiers du monde qui a jamais entendu parler de cela.» Il a dit: «Que notre prophĂšte ressuscite d’entre les morts, comme il ressuscitera un jour, et le monde entier le saura en vingt-quatre heures.»

            C’est bien. C’est vrai. Voyez-vous? Le christianisme... non pas le christianisme, mais les prĂ©dicateurs du christianisme ont totalement failli. Le plus grand Ă©chec dans le monde incombe aux clergĂ©s du christianisme, les messagers du christianisme.

            Ainsi, il a dit–il a dit... Il a dit: «FrĂšre Branham, je me suis rendu compte que je n’avais pas rencontrĂ© juste un parvenu.» En effet, il savait de quoi il parlait.

32        Et alors, docteur Reedhead du pre-... de Missions Soudanaises... Vous pouvez savoir... Il a dit: «FrĂšre Branham, j’ai assez de doctorats, et des diplĂŽmes de licenciĂ©, et autres, avec lesquels pouvoir plĂątrer vos murs. Mais, a-t-il dit, oĂč est JĂ©sus-Christ dans tout cela?» Il a dit: «Les enseignants ont-ils Ă©tĂ© en erreur?»

            J’ai dit: «Dans un certain sens du mot, oui.» J’ai dit: «Ce n’est pas que je condamne votre instruction ; elle est merveilleuse, monsieur.» Mais j’ai dit: «Mais maintenant, que les enseignants vous aient dit que c’est lĂ  que ça repose, dans l’instruction, ce n’est pas ça. C’est dans la nouvelle naissance.»

            Et il a dit: «Eh bien, ce jeune musulman...» Il a dit: «J’ai vu que j’avais quelque chose Ă  ma charge.» Et il a dit: «Il s’est tournĂ© vers moi, et il a dit: ‘Gentil monsieur, a-t-il dit, je ne condamne pas votre Seigneur JĂ©sus, a-t-il dit, vous voyez. Votre Seigneur JĂ©sus a Ă©crit un Livre appelĂ© la Bible.’ Et il a dit: ‘Vous Le lisez et vous Le croyez.’ Il a dit: ‘Mon prophĂšte a Ă©crit une bible appelĂ©e le Coran.’ Et il a dit: ‘Nous le lisons, et nous le croyons.’ Il a dit: ‘Tous deux ont promis la vie aprĂšs la mort.’ Et il a dit: ‘Nous croyons tous cela. Qu’allez-vous dire?’».

            «C’est correct.»

            Il a dit: «Le mien est tout aussi valable que le vĂŽtre.» Il a dit: «Mais il n’y a qu’une seule chose, Gentil monsieur...» Eh bien, voici pourquoi docteur Reedhead a dĂ» me voir.

33        Il a dit: «Notre Mahomet a promis seulement la vie aprĂšs la mort. Mais, a-t-il dit, votre JĂ©sus a promis que vous les feriez aussi, les mĂȘmes choses qu’Il avait faites.» Il a dit: «Eh bien, laissez-moi vous voir, vous les enseignants, faire cela, et nous les musulmans, nous croirons qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.» Vous y ĂȘtes. Oui, oui. Il a dit: «Laissez-moi vous voir, vous les enseignants...»

            Et docteur Reedhead a dit: «Oh! Je–je pense qu’un... AssurĂ©ment, monsieur, a-t-il dit, vous avez lu la Bible?»

            Il a dit: «Oui, monsieur, je L’ai lue d’un bout Ă  l’autre Ă  plusieurs reprises. Je L’ai Ă©tudiĂ©e.»

            Il a dit: «Oh! Vous vous rĂ©fĂ©rez probablement Ă  Marc 16?»

            Il a dit: «C’en est un, oui, comme passage.»

34        Il a dit: «Oh! Eh bien, a-t-il dit, vous voyez, a-t-il dit, les meilleurs Ă©rudits savent que ce Marc 16, Ă  partir du verset 9, oĂč il est dit: ‘Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru, a-t-il dit, nous les meilleurs Ă©rudits, nous avons appris que Cela n’est pas inspirĂ©.»

            Il a dit: «Cela n’est pas inspirĂ©?» Il a dit: «Quel genre de Livre lisez-vous?» Il a dit: «Tout le Coran est inspirĂ©.» Vous y ĂȘtes.

            Il a dit: «FrĂšre Branham, vous m’ĂȘtes venu Ă  l’esprit.» Il a dit: «J’ai cognĂ© mon pied au bureau et j’ai changĂ© de sujet. J’ai dĂ» le faire.» Il a dit: «FrĂšre Branham, y a-t-il quelque chose en rapport avec le baptĂȘme du Saint-Esprit?»

            J’ai dit: «Oui, oui.»

            Il a dit: «Quand reçoit-on Cela?»

            J’ai dit: «Quand vous Le voulez.»

            Il a dit: «Je Le veux.» Et il L’a reçu lĂ  mĂȘme. C’est lĂ  oĂč Il se trouvait. Ainsi, c’était donc cela. Voyez? C’est ça.

            Et cet ami, Hyman Appleman, a dit: «Puis-je Le recevoir aussi?»

            J’ai dit: «Oui, oui. Si vous avez faim et soif, certainement que vous pouvez Le recevoir si vous croyez Cela.»

            Et lĂ  mĂȘme... et... il... Ils ont tous deux reçu le baptĂȘme du Saint-Esprit. Eh bien, c’est lĂ  l’échec du christianisme, le fait que nous essayons de nous dĂ©rober, ou de contourner la vraie Parole du Dieu vivant au profit de nos traditions.

            Or, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, alors Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Et Il est le mĂȘme en essence. Il est le mĂȘme quant Ă  la puissance. Il est exactement le mĂȘme qu’Il Ă©tait lorsqu’Il marchait en GalilĂ©e. Il doit ĂȘtre le mĂȘme sous cette tente cet aprĂšs-midi, sinon la Bible est fausse.

35        Eh bien, pour moi, c’est soit vrai, soit faux. Et si ce n’est pas vrai, je ne veux rien avoir Ă  faire avec Cela ; je suis contre Cela. Mais si c’est vrai, je suis disposĂ© Ă  sceller le tĂ©moignage de ma vie avec mon sang, car je crois que c’est la pure vĂ©ritĂ©. C’est la Parole Eternelle de Dieu. Que j’aie assez de foi pour–pour rendre Cela rĂ©el ou pas, lĂ , c’est une autre question. Mais je crois que Cela est, absolument, Parole sur Parole. Et chaque portion de Cela est inspirĂ©e. C’est vrai.

            Et JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Eh bien, c’est ce que je crois, et ce sera lĂ  mon thĂšme continuel: JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et Il est le mĂȘme.

            Maintenant, tirons-en un contexte ici pendant quelques instants, et parlons de Jude. Trente-trois ans aprĂšs la PentecĂŽte, Jude a Ă©crit cette EpĂźtre, demandant Ă  l’Eglise de combattre ardemment pour la foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

36        Eh bien, voici la raison pour laquelle je dis ceci, amis... Permettez-moi de vous montrer quelque chose. Eh bien, vous qui venez de l’Eglise baptiste, levez la main. N’ayez pas honte de cela. J’ai levĂ© la mienne. TrĂšs bien. Voyez-vous ce que je veux dire? Vous qui venez de l’Eglise mĂ©thodiste, levez la main. Faites-nous voir la main. Vous y ĂȘtes. Les presbytĂ©riens? Voyez? Regardez bien tout autour. Les catholiques? Voyez? Voyez-vous ce que je veux dire? Voyez, je viens aussi d’une famille catholique. TrĂšs bien donc.

            Nous tous, de diffĂ©rentes Ă©glises, de diffĂ©rentes branches (Voyez-vous?), nous sommes un groupe hĂ©tĂ©rogĂšne. Et chacun de nous aimerait penser que c’est son Ă©glise qui combat ardemment pour la foi. Eh bien, je ne condamne aucune ; en effet, je suis membre de chacune d’elles. Voyez? Ainsi, je–je suis votre frĂšre, je suis membre de l’Eglise du Dieu vivant par la nouvelle naissance.

37        Je suis dans la famille Branham ça fait quarante-six ans, et on ne m’a jamais demandĂ© d’adhĂ©rer Ă  la famille. J’y suis nĂ©, c’est ça la raison. Et c’est comme ça. Je crois dans l’adhĂ©sion Ă  une Ă©glise. Certainement, vous devriez le faire. Trouvez-vous une bonne Ă©glise et adhĂ©rez-y. Mais vous ĂȘtes... Ce n’est qu’un corps terrestre de croyants auquel vous adhĂ©rez. Vous ĂȘtes nĂ© dans le Corps de JĂ©sus-Christ par la nouvelle naissance. C’est vrai.

            Et nous croyons que les mĂ©thodistes, les baptistes, les presbytĂ©riens, et tous ceux qui sont nĂ©s de nouveau, nous sommes frĂšres et soeurs en JĂ©sus-Christ (C’est vrai), chacun de vous. Et vos Ă©glises, ça ne change rien.

            Mais maintenant, remontons dans le passĂ© pour voir de quoi Jude parle trente-trois ans aprĂšs la PentecĂŽte. A la fin du Nouveau Testament, il leur a Ă©tĂ© recommandĂ© de combattre ardemment pour la foi. Eh bien, l’unique moyen de faire cela...

            Si je retraçais les origines de mon Ă©glise aux baptistes et John Smith, eh bien, il me faudrait remonter Ă  John Smith. Et si je retraçais les origines des mĂ©thodistes, il me faudrait remonter Ă  John Wesley. Et si je retraçais les origines de l’église chrĂ©tienne, il me faudrait remonter Ă  Alexandre Campbell.

            Mais si nous allons dĂ©couvrir ce qu’est la foi pour laquelle nous combattons, il nous faut remonter au commencement, au tout dĂ©but des saints, et voir quel genre de foi leur a Ă©tĂ© transmis au dĂ©part. Ainsi donc, c’est pour cette foi-lĂ  qu’il nous faut combattre ardemment. Est-ce lĂ  le contexte de cette Ecriture? Voyez? Nous devons dĂ©couvrir la foi que les saints avaient au commencement, et puis, combattre ardemment pour cela jusqu’à ce que JĂ©sus revienne, s’Il est le mĂȘme.

38        Eh bien, la premiĂšre chose... Jean-Baptiste Ă©tait le premier de... Il s’est tenu entre la loi et la grĂące. En rĂ©alitĂ©, il n’a accompli aucun miracle. Il est simplement arrivĂ©, et il a prĂ©sentĂ©, comme il Ă©tait le plus grand des prophĂštes, il a prĂ©sentĂ© le Seigneur JĂ©sus-Christ au monde. Tous les autres prophĂštes ont parlĂ© de Sa Venue, mais Jean L’a prĂ©sentĂ©: «Voici, l’Agneau de Dieu qui ĂŽte le pĂ©chĂ© du monde.» Son ministĂšre Ă©tait court, de six mois: Pas de doctrine, il parlait simplement de la Venue du Seigneur JĂ©sus, disant aux gens: «PrĂ©parez-vous Ă  Sa rencontre.»

            Mais quand JĂ©sus est venu, Il Ă©tait le Commencement de l’Eglise chrĂ©tienne. Croyez-vous cela? Il est le Commencement de l’Eglise chrĂ©tienne. Et Il a introduit dans le monde la foi chrĂ©tienne, la foi de Christ. Et puis, Ses apĂŽtres qui Lui ont succĂ©dĂ© ont exercĂ© la mĂȘme foi qu’Il avait introduite. Et si nous pouvons dĂ©couvrir ce que c’était, alors, c’est pour cela qu’il nous faudra combattre ardemment. Ne le pensez-vous pas? N’est-ce pas noble pour chacun d’entre nous? Voyez-vous?

            Je ne veux pas dire lĂ  que vous quittiez vos Ă©glises. Je veux dire que vous restiez dans votre Ă©glise en gardant simplement cette foi qui a Ă©tĂ© transmise aux saints une fois pour toutes.

39        Eh bien, quand JĂ©sus est venu sur la terre, nous voyons... Nous connaissons Son histoire de NoĂ«l. Et... Mais Son ministĂšre a commencĂ© Ă  l’ñge de trente ans, quand Jean-Baptiste L’a baptisĂ©, et que le Saint-Esprit est descendu d’auprĂšs de Dieu, et la Voix a retenti de LĂ , disant: «Celui-ci est Mon Fils bien-aimĂ© en qui J’ai mis toute Mon affection...»

            JĂ©sus alla dans le dĂ©sert et jeĂ»na quarante jours et quarante nuits. Et quand Il sortait, Satan essaya de Le tenter, parce qu’Il Ă©tait un LĂ©gislateur comme MoĂŻse. Et quand MoĂŻse sortait aprĂšs avoir jeĂ»nĂ© quarante jours sur la montagne, alors qu’il tenait deux tables de pierre, Satan l’a tentĂ© Ă  son point faible. C’était son tempĂ©rament colĂ©rique. Il a jetĂ© les commandements par terre et les a brisĂ©s. Mais quand Satan a rencontrĂ© le Seigneur JĂ©sus, il a reconnu que ce n’était pas MoĂŻse. Il L’a attrapĂ© Ă  Son point faible: la faim. «Si Tu es le Fils de Dieu, ordonne que ces pierres deviennent des pains, et manges-en, car Tu as faim.» Mais il s’est rendu compte que ce n’était pas MoĂŻse.

40        Remarquez donc. Alors, qu’est-ce qui s’est passĂ©? AussitĂŽt donc, JĂ©sus a commencĂ© Son ministĂšre. Et suivons-Le simplement pendant quelques bonds. Nous allons certainement reprendre cela demain soir, le lendemain soir, et par la suite. Suivons Son ministĂšre juste quelques minutes pour voir ce qu’Il faisait.

41        Eh bien, nous voyons qu’Il... La premiĂšre chose qu’Il s’est mis Ă  faire, c’était prĂȘcher l’Evangile et dĂ©clarer que le Royaume des Cieux Ă©tait–était proche, et ainsi de suite. Puis, nous commençons Ă  remarquer une chose qu’Il s’est mis Ă  faire, c’était guĂ©rir les malades, former de longues lignes de priĂšre et de guĂ©rison. Et voyons comment Il s’y prenait. Et la façon dont Il s’y prenait, ensuite... Ça y est. La façon dont Il s’y prenait en ce temps-lĂ , si c’est Lui qui doit encore faire cela aujourd’hui, alors Il le fera aujourd’hui comme Il l’avait fait jadis, s’Il est le mĂȘme. Est-ce vrai? Croirez-vous cela? Voyez? La façon dont Il a accompli cela Ă  l’époque est la mĂȘme dont Il le fera maintenant. Et... Car Il est le mĂȘme. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts.

            Maintenant, remarquez. Lorsqu’Il a commencĂ©, Son ministĂšre a commencĂ© Ă  se rĂ©pandre, il y eut un homme du nom de Philippe qui vint et fut sauvĂ©. Et aussitĂŽt qu’il fut sauvĂ©, il alla trouver un autre homme du nom de NathanaĂ«l pour l’amener Ă  ĂȘtre sauvĂ©. Ça, c’était un bon signe qu’il Ă©tait sauvĂ©: il voulait trouver son ami et l’amener Ă  ĂȘtre sauvĂ©. Ainsi, il a laissĂ© JĂ©sus dans une certaine ville, il a fait un voyage vers l’autre cĂŽtĂ© des montagnes jusqu’à une certaine ville. Et il Ă©tait Ă  la recherche de son ami. Il l’a trouvĂ© dehors sous un arbre en train de prier. Et il lui a dit: «Viens voir Qui j’ai trouvĂ©, JĂ©sus de Nazareth, le Fils de Joseph.»

42        Et alors, son ami qui Ă©tait un vrai orthodoxe, honnĂȘte dans son coeur, s’est relevĂ© et a dit: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?» Et je pense qu’il lui a donnĂ© la meilleure rĂ©ponse que j’aie jamais entendue. Il a dit: «Viens, et vois.» Eh bien, c’est le meilleur moyen de dĂ©couvrir. Ne critiquez pas. Ne vous tenez pas en spectateur, n’écoutez pas ce que quelqu’un d’autre dit ; venez, et voyez vous-mĂȘme. C’est le meilleur moyen de dĂ©couvrir.

            NathanaĂ«l lui a demandĂ©: «Peut-il venir de Nazareth quelque chose de bon?»

            Philippe a dit: «Viens, et vois.»

            «TrĂšs bien.» Ils ont joint leurs bras.

            Eh bien, suivez, nous allons introduire le ministĂšre de JĂ©sus. Les voici venir, entrant dans la... lĂ  oĂč Ă©tait l’assistance, et autres. JĂ©sus priait pour les malades, Il a levĂ© les yeux.

43        Eh bien, souvenez-vous, nous commençons par Luc chapitre 1, juste avec JĂ©sus, le dĂ©but de Son ministĂšre. Et quand Il a levĂ© les yeux, çà et lĂ ... Il priait pour les malades au fur et Ă  mesure que ces derniers passaient par... Il vit cet homme, NathanaĂ«l, qui avait... Il ne savait pas. Il Ă©tait quelque part lĂ  dans l’assistance. Et JĂ©sus a levĂ© les yeux et l’a vu. Il a dit: «Voici vraiment un IsraĂ©lite dans lequel il n’y a point de fraude.»

            En d’autres termes, si je m’adressais Ă  un homme cet aprĂšs-midi, je dirais: «Vous ĂȘtes un vrai chrĂ©tien, un homme honnĂȘte.»

            Eh bien, cela l’a Ă©tonnĂ©. Il a dit: «Comment m’a-t-Il connu?» Il a dit: «MaĂźtre (ou plutĂŽt Docteur, RĂ©vĂ©rend, je ne sais comment vous voulez appeler cela.), MaĂźtre, d’oĂč m’as-Tu connu? Comment m’as-Tu connu? Eh bien, je n’ai jamais Ă©tĂ© Ă  Tes cĂŽtĂ©s. Comment as-Tu su que je suis un vrai croyant orthodoxe, et que je n’use point de fraude? Comment as-Tu su cela?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous un arbre.»

            C’était lĂ  JĂ©sus hier. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, c’est JĂ©sus aujourd’hui. Ça sera JĂ©sus Ă©ternellement. Est-ce vrai?

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre, Je t’ai vu.»

44        Comment a-t-Il pu le voir Ă  plus de trente miles [48 km] alors qu’Il se tenait lĂ ? Mais Il l’a vu Ă  trente miles sous l’arbre, en train de prier, quand Philippe s’avançait vers lui. Il a dit: «Quand tu Ă©tais sous l’arbre, avant que Philippe t’appelĂąt, Je t’ai vu.»

            Eh bien, et si cela se passait Ă  Los Angeles aujourd’hui? Je veux dire, devant les... Je veux dire, ce que nous appellerions les–les meilleurs gens de Los Angeles? Savez-vous ce qu’ils diraient: «Docteur, Monsieur. RĂ©vĂ©rend, Docteur en philosophie, Jones et les autres?»

            J’espĂšre qu’il n’y a pas d’hommes ici qui portent ce nom-lĂ . Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Je ne voulais pas dire cela, si je voulais... Mais je me fais seulement comprendre. Excusez-moi d’avoir dit cela au sujet de vous, frĂšre Jones, si vous ĂȘtes ici. Je ne voulais pas le dire dans ce sens-lĂ . Excusez-moi.

45        Mais que diraient-ils? Savez-vous ce qu’ils diraient? «Hum. De la tĂ©lĂ©pathie mentale.» Ou: «C’est du diable. Vous ĂȘtes un diseur de bonne aventure. Vous ĂȘtes un sorcier.» Eh bien, ils ont dit la mĂȘme chose au sujet de JĂ©sus. Ils ont dit: «Il est BĂ©elzĂ©bul.» BĂ©elzĂ©bul Ă©tait le chef des diseurs de bonne aventure, la grosse mouche qui gardait le–le prince des dĂ©mons. On a donc dit: «Oh! C’est BĂ©elzĂ©bul. C’est ainsi qu’Il accomplit cela ; Il a sur Lui la puissance dĂ©moniaque.»

            Et JĂ©sus a dit que c’était le blasphĂšme contre le Saint-Esprit. C’est vrai. Il a dit: «Maintenant que J’accomplis ceci, vous pouvez ĂȘtre pardonnĂ© pour ça. Mais quand le Saint-Esprit sera venu, aprĂšs Ma mort, quand Il reviendra, celui qui parlera contre Cela ne sera jamais pardonnĂ©.» Est-ce vrai? C’est ce qu’Il a dit.

46        Ainsi, Philippe et NathanaĂ«l... Qu’a dit NathanaĂ«l, l’homme sur qui le miracle a Ă©tĂ© accompli? C’était un miracle, n’est-ce pas? C’était quelque chose au-delĂ  du raisonnement. C’était un miracle. Et quand il L’a vu, qu’a-t-il dit? Il a dit: «D’oĂč me connais-Tu, Rabbi?»

            Il a dit: «Avant que Philippe t’appelĂąt, quand tu Ă©tais sous l’arbre.»

            Il a dit: «Tu es le Fils de Dieu. Tu es le Roi d’IsraĂ«l.» Il Ă©tait disposĂ© Ă  L’accepter comme le Fils de Dieu, du fait qu’Il avait accompli cela.

            Et JĂ©sus l’a regardĂ© et a dit: «Parce que Je t’ai dit oĂč tu Ă©tais, tu crois?»

            Il a dit: «Oui.»

            Il a dit: «Tu verras de plus grandes choses que celles-ci.»

            Il Ă©tait alors prĂ©parĂ© pour voir des choses. Vous ne pourrez jamais comprendre quelque chose si vous n’entrez pas dans l’esprit de cette chose-lĂ , toujours. Vous ne pouvez jamais voir que le christianisme est vrai avant que le Saint-Esprit vous ait une fois sauvĂ©. Alors, vous pouvez voir que c’est vrai. Vous dites bien: «GrĂące Ă©tonnante, oh! quel doux son», vous savez. «Autrefois, j’étais aveugle, mais maintenant je vois.»

            C’est ce que vous devez faire pour la guĂ©rison divine. Il vous faut entrer dans l’Esprit de cela, le Saint-Esprit, et Le laisser vous montrer et se rĂ©vĂ©ler Ă  vous.

47        Eh bien, JĂ©sus a continuĂ© Ă  exercer Son ministĂšre. Et la chose suivante, vous savez, un jour, il y eut une–une femme qui traversa la foule. Je touche juste les points essentiels maintenant, car notre temps nous fera dĂ©faut. Il nous reste encore probablement quinze minutes.

            Et alors, un jour, une femme est venue, elle se disait dans son coeur: «Si j’arrive Ă  Le toucher, je serai guĂ©rie.» Elle a donc touchĂ© Son vĂȘtement et elle est entrĂ©e dans l’assistance. Et JĂ©sus s’est arrĂȘtĂ©... Eh bien, souvenez-vous, le Fils de Dieu, Il s’est arrĂȘtĂ©... Pensez-vous qu’Il pouvait dire un mensonge? Certainement pas. Il ne le pouvait pas. Il est infaillible. Il a dit: «Qui M’a touchĂ©?»

            Et... Eh bien, Pierre a dit: «Toute la foule Te touche. Eh bien, comment peux-Tu dire: ‘Qui M’a touchĂ©?’»

            Il a dit: «Mais J’ai connu que Je suis devenu faible. Faible.» «La force M’a quittĂ© ; la vertu, elle est sortie de Moi.» Il a dit: «Quelqu’un M’a touchĂ©.» Et Il a promenĂ© le regard sur l’assistance, et Il a vu la petite femme, elle souffrait de la perte de sang. Il lui a dit: «Ta foi t’a guĂ©rie.»

48        Que s’est-il passĂ©? Que s’est-il donc passĂ©? Sa propre foi Ă  elle en Lui, comme le Fils de Dieu, a tirĂ© la puissance de Dieu au travers de Lui vers elle. Croyez-vous cela? Sa propre foi Ă  elle... JĂ©sus a dit: «Je n’ai rien Ă  faire avec cela. Ta foi t’a guĂ©rie.»

            Or, si JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est au milieu de nous aujourd’hui, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il peut accomplir la mĂȘme chose aujourd’hui. Si ce n’est pas le cas, ce n’est pas... Il n’est pas ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est toujours dans la tombe. Il est comme Mahomet et les autres ; c’est faux. Mais Il a promis cela, et Il est fidĂšle Ă  Sa promesse.

            Maintenant, juste un peu plus loin. Nous pouvons prendre beaucoup, beaucoup de passages. Il y eut une fois une femme ... Eh bien, j’aimerais que vous remarquiez que JĂ©sus allait Ă  JĂ©richo. Si jamais vous avez Ă©tĂ© en Orient, JĂ©richo est tout droit en dessous de JĂ©rusalem. Mais c’était nĂ©cessaire.

            Eh bien, gardez cela Ă  l’esprit, la raison pour laquelle Il est montĂ©, monter par le chemin de Samarie ; je me demande pourquoi. Eh bien, c’était loin de l’itinĂ©raire, lĂ -haut dans la rĂ©gion montagneuse, lĂ . Mais Il descendait Ă  JĂ©richo ; cependant, Il est passĂ© par la Samarie. En effet, Il devait passer par lĂ . Je me demande pourquoi. D’ici peu, et nous allons y arriver.

49        De toute façon, c’était vers l’heure du dĂźner, Il a donc envoyĂ© Ses disciples dans la ville pour acheter du pain, des vivres. Et pendant qu’ils Ă©taient partis acheter ces vivres, Il s’est assis dos contre le puits. Si vous avez dĂ©jĂ  Ă©tĂ© en Orient, vous voyez les ports de raisins et autres, et les treuils lĂ , comment les femmes viennent et mettent les cruches tout autour, et elles tirent l’eau, et ainsi de suite, par ce treuil. Il s’est assis lĂ  dos contre ces vignes, pour ainsi dire, Il s’est assis dos contre le puits. Et c’était vers onze heures, pendant la journĂ©e. Et il y eut une femme de mauvaise rĂ©putation qui Ă©tait sortie. Elle Ă©tait une–une mauvaise femme, comme nous le croyons ici. Et elle est sortie...

50        Eh bien, peut-ĂȘtre qu’elle–elle avait passĂ© toute la nuit dehors et qu’elle venait de se rĂ©veiller Ă  cette heure-lĂ  de la journĂ©e. Ou il se pourrait que la femme, si vous voulez savoir la vraie vĂ©ritĂ© lĂ -dessus... Elle ne pouvait pas s’associer aux autres femmes. Une mauvaise femme lĂ -bas Ă©tait marquĂ©e.

            Comme je vous ai prĂȘchĂ© l’autre soir, la femme qui avait lavĂ© les pieds de JĂ©sus. Voyez?

            Remarquez, elle Ă©tait marquĂ©e, elle devait donc attendre que toutes les vierges, les femmes de bonne rĂ©putation, soient sorties et aient puisĂ© leur eau. Alors, elle pouvait sortir discrĂštement puiser son eau.

            Ainsi, elle est allĂ©e Ă  ce puits vers onze heures ou douze heures, elle a fait descendre la cruche pour puiser de l’eau. Et JĂ©sus, un jeune Homme dans la trentaine, assis dos contre le puits, la regardait. Il a dit: «Femme, apporte-Moi Ă  boire.»

51        Eh bien, elle s’est retournĂ©e ; elle a dit: «Il n’est pas–il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.» Eh bien, un Juif... Un Samaritain Ă©tait on dirait un mĂ©tis, entre les Juifs et les Gentils. Il y avait un conflit racial, comme le... comme il y en avait ici aux Etats-Unis entre les gens de couleur et les Blancs. Et on disait: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs, vous demandiez pareille chose aux Samaritains.»

            Il a dit: «Mais si tu connaissais Celui Ă  qui tu parles, c’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais pas puiser ici.»

            Eh bien, la conversation s’est poursuivie. Eh bien, je vous dirai plus tard pourquoi, Ă  mon avis, Il faisait cela. A mon avis... Je vais vous le dire maintenant. Il Ă©tait en train de contacter son esprit. C’est exact. Il a poursuivi la conversation. Observez cela dans l’assistance. Observez cela avec les gens. Voyez si cela ne marche pas de la mĂȘme façon. Voyez? Il conversait avec elle pour contacter son esprit.

            Il a dit: «C’est toi qui M’aurais demandĂ© Ă  boire, et Je t’aurais donnĂ© de l’eau que tu ne viendrais point puiser ici.»

            Elle a dit: «Le puits est profond, et tu n’as rien pour puiser.»

            Il a dit: «L’Eau que Je donnerai bouillonne dans ton Ăąme.» Il a continuĂ©, et Il lui a parlĂ© jusqu’à ce qu’Il ait dĂ©couvert oĂč Ă©tait son problĂšme.

            Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est vrai, a-t-Il dit, tu en as eu cinq, et celui avec qui tu vis maintenant n’est pas ton mari.»

52        Regardez-la, une femme inconnue, et que Lui a-t-Il dit? Regardez-la. Elle s’est retournĂ©e vers Lui, et elle a dit: «Seigneur...» Maintenant, Ă©coutez ceci. «Seigneur, je vois que Tu es ProphĂšte. Je sais, et nous savons que quand le Messie sera venu...» Et qui est le Messie? JĂ©sus, le Christ. «Nous savons que quand le Messie sera venu, Il accomplira ces choses.»

            De quoi cela est-il le signe? Le Messie, le signe du Messie. «Nous savons que quand le Messie sera venu, Il accomplira ces choses, Il nous dira toutes ces choses. Mais Toi, qui es-Tu? Tu dois ĂȘtre un ProphĂšte.»

            JĂ©sus a dit: «Je Le suis, Moi qui te parle.»

            Elle a abandonnĂ© la cruche d’eau, elle est entrĂ©e dans la ville en courant, tout excitĂ©e, elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Christ mĂȘme?»

            Remarquez. Or, Il ne lui a point dit tout ce qu’elle–tout ce qu’elle avait fait. Il lui a simplement dit une seule chose. Mais s’Il a pu lui dire cela, Il pouvait lui en dire plus. Elle a dit: «Venez voir un Homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Ne serait-ce point le Messie mĂȘme?»

            Et les hommes sont sortis et ils ont persuadĂ© JĂ©sus d’entrer. Il n’a plus accompli d’autres miracles. Mais Il s’est mis Ă  leur parler, et ils crurent en Lui. Pourquoi? Ce n’était pas le temps pour JĂ©sus d’accomplir des miracles lĂ . Il a laissĂ© cela Ă  Philippe pour les accomplir aussitĂŽt aprĂšs la PentecĂŽte. Ils ont eu le rĂ©veil. Mais Il les a prĂ©parĂ©s pour le temps oĂč Philippe viendrait... En effet, ils L’avaient dĂ©jĂ  entendu parler. Et ils savaient que ce miracle avait Ă©tĂ© accompli par la femme... Ă ... sur la femme au puits.

53        Un autre petit commentaire. Eh bien, vous avez souvent entendu les gens dire ceci: si JĂ©sus Ă©tait ici, Il ferait telle et telle chose. Si JĂ©sus Ă©tait ici, Sa puissance serait limitĂ©e par votre foi, comme c’était Ă  l’époque.

            Or, JĂ©sus n’a jamais dit qu’Il Ă©tait un GuĂ©risseur. Il ne s’est jamais attribuĂ© le mĂ©rite. Bien au contraire. Eh bien, Ă©coutez attentivement. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, et... de plus grandes que celles-ci.»

            Je sais que la traduction, c’est: de plus grandes, mais prenez l’original, et voyez si ce n’est pas davantage. Voyez? C’est: davantage. Vous ne pouvez rien faire de plus grand en qualité–qualitĂ©, mais davantage en quantitĂ©, car Il sera dans Son Eglise partout dans le monde. Voyez? Il a dit: «Vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre.»

54        JĂ©sus ne prĂ©tendait pas ĂȘtre un GuĂ©risseur. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce vrai?

            Eh bien, Il a traversĂ© une citĂ© appelĂ©e BĂ©thesda, quelques jours aprĂšs que cette femme eut touchĂ© Son vĂȘtement et eut Ă©tĂ© guĂ©rie. Il passait prĂšs de la piscine de BĂ©thesda. Eh bien, ceci, c’est le dernier commentaire. Suivez attentivement ce dernier commentaire.

            Quand JĂ©sus passait prĂšs de la piscine de BĂ©thesda, la Bible dĂ©clare dans Saint Jean 5... Nous allons en citer un passage juste une minute, quitter Luc maintenant, puis retourner Ă  Jean, Ă  Saint Jean 5.

            Quand Il passait prĂšs de cette grande piscine, il y avait un grand nombre de gens couchĂ©s lĂ . Des malades Ă©taient couchĂ©s lĂ  ; en effet, Dieu envoyait un ange lĂ , non pas juste une fois un soir, mais peut-ĂȘtre une fois tous les deux ou trois mois. De temps en temps, un ange descendait et agitait l’eau.

            Vous habitez ici tout prĂšs de l’ocĂ©an, vous savez ce que c’est l’eau agitĂ©e. Il y a un courant qui va dans un sens, et les vagues dĂ©ferlent dans le sens contraire. C’est une eau dangereuse, l’eau troublĂ©e.

            Et en grands nombres, non pas une multitude, mais des multitudes ; des milliers... de grands nombres de malades Ă©taient couchĂ©s en ce–en ce lieu.

            Eh bien, remarquez quel genre de personnes Ă©taient lĂ : Des boiteux, des aveugles, des estropiĂ©s et des paralytiques attendaient le mouvement de l’eau. En effet, la premiĂšre personne Ă  y entrer aprĂšs que l’ange a agitĂ© l’eau Ă©tait guĂ©rie de n’importe quelle affliction dont elle souffrait, pourvu qu’elle ait la foi. Comprenez-vous cela?

55        Eh bien, JĂ©sus.... Croyez-vous qu’Il avait la compassion? Eh bien, j’aimerais vous attraper Ă  un petit piĂšge ici ; soyez donc attentifs. Voyez? JĂ©sus Ă©tait plein d’amour. Et Il Ă©tait plein de vertu. Croyez-vous cela? Mais Il n’avait de vertu que pour ceux qui croyaient qu’Il en avait.

            La femme qui toucha Son vĂȘtement fut guĂ©rie, mais le Romain qui Lui cracha au visage ne sentit aucune vertu, ou celui qui Le frappa Ă  la tĂȘte avec un bĂąton. Il avait enroulĂ© un lambeau autour de Son visage et L’a frappĂ© Ă  la tĂȘte avec un bĂąton, et il a dit: «Eh bien, si Tu es ProphĂšte, dis-nous qui T’a frappĂ©.» Il ne sentit aucune vertu. Mais la femme qui croyait cela avait senti la vertu, car elle avait approchĂ© Dieu selon la bonne voie Ă  laquelle il Ă©tait pourvu. C’est ainsi qu’il vous faut aussi venir. Vous devez venir par JĂ©sus-Christ.

            Et pendant qu’ils Ă©taient couchĂ©s lĂ  en grand nombre, JĂ©sus, le Fils de Dieu, plein d’amour, plein de compassion, plein de puissance, descendit parmi ce grand nombre de boiteux, d’infirmes, de paralytiques, d’aveugles, attendant le mouvement de l’eau, et Il ne toucha qu’un seul parmi eux.

            Eh bien, s’Il est plein d’amour, s’Il est plein de puissance, s’Il est plein de compassion, pourquoi n’a-t-Il donc pas exercĂ© cela?

56        Tenez, prĂ©sentons cela sous forme de saynĂšte juste un instant. Voici une mĂšre avec un enfant hydrocĂ©phale, qui dit: «Oh! S’il te plaĂźt, monsieur, que quelqu’un m’aide Ă  faire entrer mon enfant le premier dans l’eau quand l’ange vient.»

            Les thĂ©ologiens, au cours de l’histoire, nous rapportent qu’ils se poignardaient en cherchant Ă  entrer le premier dans la piscine. Et voici venir Emmanuel, les habits pleins de vertu, marchant au milieu des gens. Voici un vieux papa debout lĂ , souffrant de l’arthrite, aveugle, disant: «Que quelqu’un veuille bien m’aider Ă  entrer.» Et JĂ©sus est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© de lui, plein d’amour, plein de vertu, plein de puissance.

57        Voici un homme lĂ , estropiĂ©. Voici un autre lĂ , paralytique, les bras atrophiĂ©s. Il avait guĂ©ri des gens aux bras atrophiĂ©s. Des paralytiques couchĂ©s lĂ ... JĂ©sus, plein d’amour, plein de compassion, plein de puissance, plein de vertu, est passĂ© juste Ă  cĂŽtĂ© et n’a jamais dit un mot, Il a poursuivi Son chemin jusqu’à ce qu’Il ait trouvĂ© un homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat (Nous appelons cela, au sud, un tas de couvertures matelassĂ©es posĂ©es par terre.) souffrant d’une maladie, et il n’était pas estropiĂ©, il n’était pas aveugle. Il n’était pas paralytique. Il n’était pas infirme, il pouvait marcher. Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?» Il n’avait jamais parlĂ© aux autres lĂ -bas, Il s’est dirigĂ© vers cet homme, Il a dit: «Veux-tu ĂȘtre guĂ©ri?»

            Il a dit: «Monsieur, je n’ai personne pour me jeter dans la piscine. En effet, pendant que j’avance, en descendant...» Quelqu’un d’autre le dĂ©passait. «Quelqu’un d’autre me devance.»

            Il avait une indisposition, pas une affliction. Il avait une indisposition dont il avait souffert depuis trente-huit ans. Eh bien, disons que c’était la tuberculose, ou la prostatite. Cela avait durĂ©. Cela n’allait pas le tuer. Il en avait souffert depuis trente-huit ans. Et il a dit: «Pendant que je descends, quelqu’un me devance.»

            JĂ©sus a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.» Il n’a plus jamais posĂ© de question. Il a ramassĂ© son lit, l’a mis sur l’épaule, et il est parti.

58        Pourquoi JĂ©sus, plein d’amour... JĂ©sus a laissĂ© ces milliers de gens couchĂ©s lĂ , des paralytiques, des aveugles, des boiteux. Ce n’est pas comme ici cet aprĂšs-midi, mais toute une foule de cela Ă©tait mĂ©langĂ©e: des boiteux, des aveugles, des paralytiques, pleurant, attendant... Et un aveugle a dit: «L’ange est-il encore dans la piscine? Oh! J’ai attendu pendant des jours, ça fait des semaines que je suis ici. Les gens de ma famille vont me ramener, et je ne serai pas guĂ©ri.» Et voici passer le Seigneur JĂ©sus, marchant juste Ă  cĂŽtĂ© de lui, le contournant, Il poursuivit carrĂ©ment Son chemin. C’est Ă©trange, n’est-ce pas? Mais vous ne savez pas ce qu’est la compassion. Vous savez cela uniquement du point de vue humain.

59        C’est comme je prĂȘchais l’autre soir sur l’amour. Il y en a deux diffĂ©rentes sortes: agapao et phileo. L’amour agapao est d’En-Haut ; l’amour phileo est de la terre. Et ils sont opposĂ©s l’un Ă  l’autre.

            Et c’est pareil pour la compassion. Nous aborderons cela plus tard au cours de la semaine, ces choses, ce qu’elles sont. Mais vous... La compassion humaine et la compassion de Dieu sont trĂšs opposĂ©es. Nous Ă©prouvons–nous Ă©prouvons tellement de la compassion Ă  l’endroit de diffĂ©rentes personnes qui sont affligĂ©es, qui sont malades, et qui ont des problĂšmes. Et parfois, nous ne comprenons pas ce pour quoi nous Ă©prouvons de la compassion.

            Observez-Le passer Ă  cĂŽtĂ© de cette piscine. Pouvez-vous vous imaginer votre Sauveur passer prĂšs de cette piscine? Or, il doit y avoir une raison Ă  cela. La Bible ne mĂąche pas les mots. Il doit y avoir une raison Ă  cela.

60        Et si cet Homme est Celui qui introduit la foi au monde, voyons ce qu’Il a fait Ă  ce sujet, et ce qu’Il a dit Ă  ce sujet.

            Les Juifs ont dĂ©couvert cet Homme. Allez de l’avant, vous... Ce soir, ou votre retour chez vous cet aprĂšs-midi, avant d’aller Ă  l’église ce soir, lisez Saint Jean 5, tout le chapitre. Et les Juifs l’ont trouvĂ© transportant son lit le jour de sabbat, ce qui brisait leurs traditions, les affaires de leurs petites Ă©glises. Et–et ils...

            JĂ©sus fut interrogĂ©. Il serait interrogĂ© ici mĂȘme dans la vallĂ©e de San Fernando cet aprĂšs-midi, s’Il faisait la mĂȘme chose, par des gens qui ne comprennent pas ce que sont les vĂ©ritables choses spirituelles. Il serait interrogĂ© Ă  Los Angeles. Il serait interrogĂ© Ă  Washington, D.C., ou Ă  New York. «S’Il est un GuĂ©risseur, que je Le voie guĂ©rir telle personne. Que je Le voie guĂ©rir celle-lĂ .»

            S’il en Ă©tait ainsi en ce... en ces jours-lĂ ... ce jour-ci plutĂŽt, ce mĂȘme Esprit remonte lĂ . Dieu ne retire jamais Son Esprit ; Il retire simplement Ses hommes. Le diable ne retire jamais son esprit. Il retire ses hommes.

            Elie a Ă©tĂ© retirĂ©, et une double portion est venue sur ElisĂ©e ; ensuite, Cela est venu sur Jean-Baptiste, et il a Ă©tĂ© prĂ©dit que Cela reviendrait dans les derniers jours. Voyez?

61        Dieu ne retire pas Son Esprit, Il retire simplement Ses hommes. Et l’Esprit va sur un autre homme. Le... JĂ©sus Ă©tait ici avec l’Esprit de Dieu sur Lui, puis Il est venu sur chacun de vous qui ĂȘtes nĂ©s de nouveau du Saint-Esprit.

            Et le diable, le sceptique Ă©tait sur les membres du clergĂ© en ces jours-lĂ . Et c’est la mĂȘme chose aujourd’hui. «Si tu l’es, fais ceci. Fais que je voie cela se produire. Accomplis un miracle.» Cela vient du diable dĂ©pourvu d’entendement, d’entendement spirituel des Ecritures. C’est ce qui fait qu’ils pensent ainsi.

            Et ensuite, certainement que nous avons un tas de fanatiques qui vont lĂ -bas et font un tas d’histoires qui agitent cela. Mais cela n’îte pas le vĂ©ritable Evangile. Pour moi, cela Le fait briller. Oui.

            Le voici passer droit au milieu de cette foule. Sans doute que Simon et tous les autres, les pharisiens, disaient: «Regardez-Le. Ah! Plein de vertu, Il passe Ă  cĂŽtĂ© et Il abandonne tous les autres.»

62        Suivez Saint Jean 5.19. JĂ©sus rĂ©pond. Pour gagner le temps, ou pour ne pas prendre trop de temps, nous allons commencer maintenant mĂȘme. JĂ©sus a dit ceci dans Saint Jean 5.19. Voici la question. Lorsqu’ils L’ont interrogĂ© Ă  ce sujet...

            Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©...» Savez-vous ce que cela signifie? «Absolument, absolument.» «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais Il ne fait que ce qu’Il voit faire au PĂšre ; le Fils aussi le fait pareillement.»

            Quelqu’un a-t-il dĂ©jĂ  lu cela auparavant? Faites voir les mains. Eh bien, regardez simplement ces mains. JĂ©sus a-t-Il dĂ©clarĂ© cela? Alors, JĂ©sus a dit la vĂ©ritĂ©. Et Il a dit: «Je ne fais rien avant que le PĂšre Me montre premiĂšrement en vision quoi faire. En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils aussi le fait pareillement.» Est-ce vrai?

            Et quand Il Ă©tait ici sur terre, avant de quitter, Il a dit: «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus, mais vous, vous Me verrez.» Est-ce vrai? «Vous Me verrez, car Je (pronom personnel, comme je l’ai dit l’autre soir) serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que Je fais...» Saint Jean 14.7: «Les oeuvres que Je fais, vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Je m’en vais, et Je reviendrai. Et Je serai avec vous, mĂȘme en vous jusqu’à la fin du monde.» JĂ©sus-Christ, ressuscitĂ© d’entre les morts, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Amen.

            Eh bien, Il a prĂ©sentĂ© cette foi aux saints. «Vous ferez aussi les choses que Je fais.»

63        Eh bien, rapidement, alors que nous terminons. Je pense que Pierre l’a bien exprimĂ© dans Actes 2, oĂč il a dit: «Hommes IsraĂ©lites, vous aurez dĂ» connaĂźtre ces choses. JĂ©sus de Nazareth, cet Homme Ă  qui Dieu a rendu tĂ©moignage devant vous par des signes, des prodiges et des miracles qu’Il a opĂ©rĂ©s par Lui au milieu de vous tous, et vous en ĂȘtes tĂ©moins...» Est-ce vrai?

            Eh bien, si... Aussi, je pense que NicodĂšme l’a bien exprimĂ© pour l’Eglise orthodoxe. Ecoutez ceci. NicodĂšme vint auprĂšs de Lui, de nuit. L’homme cultivĂ© venant auprĂšs d’un Homme sans diplĂŽme. Un homme dĂ©tenteur de toutes sortes de diplĂŽmes dans le domaine de la vie de l’église vint vers un Homme qui n’avait point de diplĂŽme dans le domaine de la vie de l’église. C’était un homme avancĂ© en Ăąge qui venait auprĂšs d’un Jeune, un aristocrate venant auprĂšs d’un Indigent, Qui n’avait pas de place oĂč reposer Sa tĂȘte.

            Ecoutez son tĂ©moignage depuis le... Il a rendu tĂ©moignage de ce que l’église pensait en fait de Lui, mais ils ne pouvaient pas accepter cela. Il a dit: «Rabbi (ou Docteur), nous savons que Tu es un Docteur venu de Dieu. Nous le savons. Nous les Juifs, les pharisiens, nous le savons. Car personne ne peut faire ces oeuvres que Tu fais si Dieu n’est avec lui.»

            Et quel genre d’oeuvres faisait-Il? Rien que ce que le PĂšre Lui montrait. Est-ce vrai?

64        J’aimerais vous poser une question. Ce qui a Ă©tĂ© introduit Ă  l’église, les apĂŽtres tout au long des Ăąges... ConsidĂ©rez Pierre sur le toit de la maison, la vision d’aller chez Corneille. ConsidĂ©rez le petit Paul lĂ -bas, Pierre aussi, en prison. Les exĂ©cuteurs allaient le dĂ©capiter le lendemain matin. Et un Ange entra, une LumiĂšre de feu entra, et l’en fit sortir.

            Paul, Ă  bord d’un petit navire plein d’eau, quatorze jours et quatorze nuits, sans aucun espoir d’ĂȘtre jamais sauvĂ© ; la lune et les Ă©toiles ont manquĂ© de briller. Il est descendu dans la cale de la barque, quelque part lĂ . Elle Ă©tait pleine d’eau et sur le point de couler. Ecoutez. Et en priĂšre... Le voici sortir tout Ă  coup, en courant, il secouait ses mains, ce petit Juif au nez crochu, il a dit: «FrĂšres, ayez bon courage.»

            «Qu’est-il arrivĂ©? Qu’est-il arrivĂ©?»

            «Un Ange du Dieu, dont je suis serviteur, m’est apparu cette nuit, et m’a dit: ‘Paul, ne crains point ; il faut que tu comparaisses devant CĂ©sar, et voici, Dieu t’a donnĂ© tous ceux qui naviguent avec toi. Ils te sont donnĂ©s. Le navire va faire naufrag-... faire naufrage sur une certaine Ăźle.’»

65        Il avait eu une vision. Et il a dit: «C’est pourquoi, frĂšres, j’ai cette confiance en Dieu qu’il en sera comme Il m’a montrĂ©. C’est ainsi qu’il en sera.»

            C’était la foi qui a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ©e aux saints. C’est la mĂȘme foi pour laquelle je suis en train de combattre aujourd’hui, que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est vivant parmi nous aujourd’hui. Amen. S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il est tenu de se prĂ©senter. Il est tenu d’accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait accomplies.

            Quand j’étais Ă  Bombay, en Inde, il y a environ plus d’une annĂ©e... Alors que dix-sept diffĂ©rents monarques de leur pays lĂ , les diffĂ©rentes religions, Ă©taient assis sur des oreillers en soie, et cinq cent mille personnes Ă©taient entassĂ©es dans les rues...

            Et j’ai dit: «Messieurs, aujourd’hui, vous portez un plĂątre sur la bouche pour ne pas avaler une mouche, ou un moustique ; vous pensez que c’est peut-ĂȘtre votre mĂšre qui revient: la rĂ©incarnation... Beaucoup parmi vous adorent des vaches, des animaux et autres, le soleil, la lune, la crĂ©ature plutĂŽt que le CrĂ©ateur...» J’ai dit: «Je vous le dĂ©clare, Dieu a ressuscitĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ d’entre les morts.» Et j’ai dit: «AssurĂ©ment, vous ne pouvez pas accepter un sacrifice de sang si vous ne pouvez pas... ne voulez mĂȘme pas tuer un moustique.» Certainement.

66        Et, oh! comme c’est superstitieux! Et ils venaient Ă  l’estrade ; je ne pouvais mĂȘme pas parler leur propre langue. Mais le Saint-Esprit pouvait leur dire qui ils Ă©taient et d’oĂč ils venaient, et au sujet de leur maladies, et ce qu’ils avaient fait, et ce que... l’église qu’ils frĂ©quentaient, le genre de religion qu’ils avaient. Ils Ă©taient assis lĂ  se posant des questions.

            Peu aprĂšs, un aveugle est venu, totalement aveugle, il est passĂ©. Dieu n’avait point montrĂ© quoi que ce soit Ă  son sujet, Il lui a simplement dit ce qu’était sa maladie. Et le suivant est passĂ©... Souvenez-vous, vous ne pouvez pas faire cela. Il faut que ça soit Dieu.

67        Le suivant qui est passĂ©, c’était un homme d’environ... peut-ĂȘtre plus jeune que moi. Et il lui a Ă©tĂ© dit qu’il Ă©tait un adorateur du soleil. Ses yeux Ă©taient blancs comme ma chemise.

            Le maire de Bombay, les hommes, les cĂ©lĂ©britĂ©s... J’avais un billet d’avion en main, pour avoir une entrevue avec le PrĂ©sident de l’Inde ainsi que le Premier Ministre Nehru, qui allait cet automne... Il avait promis qu’un million de gens se rassembleraient Ă  Delhi. Et puis, c’est Ă  peine si je pouvais entrer et sortir du bĂątiment.

            Et cet aveugle Ă©tait lĂ . J’ai dit: «Eh bien, je ne peux pas aider cet homme. Il n’y a rien que je puisse faire. Mais si JĂ©sus, le Christ ressuscitĂ©, est ressuscitĂ© d’entre les morts, alors Il connaĂźt cet homme. Il connaĂźt tout Ă  son sujet. Il peut me le dire, ai-je dit, comme Il l’a fait pour ces autres personnes. Mais vous ĂȘtes assis lĂ  avec une question Ă  l’esprit: ‘Suis-je en train de lire les pensĂ©es des gens? Est-ce de la tĂ©lĂ©pathie mentale?’»

            J’ai dit: «C’est le mĂȘme dĂ©mon qu’on avait lĂ  au commencement. Je ne peux pas m’attendre... Si ce n’était pas le cas, j’aurais moi-mĂȘme eu peur.» Il vous faut avoir une opposition, alors vous savez que vous ĂȘtes sur le champ de bataille.

            Puis, quand l’homme s’est avancĂ© lĂ , j’ai regardĂ© et, par la grĂące de Dieu, une vision est apparue au-dessus de lui, d’un homme qui voyait. Alors, je leur ai lancĂ© un dĂ©fi, aprĂšs avoir eu la vision. Je savais qu’il allait donc voir. C’est ce que Dieu avait dĂ©jĂ  dit.

            J’ai dit: «Gentlemen des religions de ce monde...» Non pas mes frĂšres. Ils ne le sont pas. J’ai dit: «Voici un homme. Le Saint-Esprit lui a dit qu’il Ă©tait un homme mariĂ©, qu’il avait des enfants, et d’oĂč il venait, comment il gagnait sa vie, et tout. Il lui a dit qu’il Ă©tait un adorateur du soleil. Il Ă©tait aveugle depuis vingt ans.» J’ai dit: «Y a-t-il un mĂ©decin qui aimerait l’examiner?»

68        Ça ne change rien, Dieu l’avait dĂ©jĂ  dit. Le PĂšre avait dĂ©jĂ  parlĂ© et cela devait s’accomplir. Observez cela au cours des rĂ©unions. Tous les cieux et la terre changeront, mais cela ne changera jamais. C’est vrai. C’est AINSI DIT LE SEIGNEUR. Ce n’est pas du non-sens. Ce ne sont pas des bĂȘtises... C’est la Bible rendue manifeste.

            Et cet homme Ă©tait lĂ  debout. J’ai dit: «Eh bien, est-ce vous... vous qui prĂ©tendez ĂȘtre... Vous avez dit aujourd’hui que votre bible a commencĂ© avant la GenĂšse, et vos prophĂštes ont existĂ© avant MoĂŻse, ainsi de suite. Eh bien, je... si c’est un... humain...» Et j’ai dit: «C’est un homme, et vous direz qu’il a mal agi en adorant le soleil. Vous aimeriez qu’il vienne adorer une vache, ou qu’il pratique une autre religion, qu’il adore Bouddha, ou Mahomet, ou quelque chose de ce genre.» J’ai dit: «Nous avons la mĂȘme chose en AmĂ©rique. Ce n’est rien d’autre au monde que de la psychologie humaine.»

69        J’ai dit: «Les mĂ©thodistes aimeraient faire de tous les baptistes des mĂ©thodistes. Les baptistes aimeraient faire de tous les mĂ©thodistes des baptistes. Les pentecĂŽtistes aimeraient faire de tous les nazarĂ©ens et des pĂšlerins de la saintetĂ© des pentecĂŽtistes... et vice versa. Et les catholiques aimeraient faire de tous les protestants... et les protestants, vice versa. C’est ce qui se passe. C’est de la psychologie. Qu’est-ce que cela vous fait? Cela vous fait changer de conception.»

            J’ai dit: «Nous pouvons produire cela. Nous avons tout cela en AmĂ©rique, seulement, grĂąces soient rendues Ă  Dieu, un seul Dieu.» Mais j’ai dit: «Eh bien, si Dieu est le Dieu des vivants, s’Il est le Dieu CrĂ©ateur, assurĂ©ment, si l’homme a Ă©tĂ© en erreur par ignorance, qu’il a fixĂ© le regard sur le soleil jusqu’à ce qu’il soit devenu aveugle ; assurĂ©ment, le CrĂ©ateur peut faire quelque chose pour lui s’il veut bien se mettre en ordre.»

70        J’ai dit: «Eh bien, je vous dĂ©fie de vous avancer Ă  l’estrade et de produire quelque chose.» Et tout le monde Ă©tait trĂšs calme. AssurĂ©ment. J’ai dit: «Mais sachez-le, moi non plus, je ne le peux pas. Je ne suis qu’un homme. Mais j’ai eu une vision. J’ai vu cet homme en vision. Il va recouvrer la vue.»

            J’ai dit: «Je ne dirais rien du tout. Pourquoi n’ai-je pas dit cela aux autres aveugles qui Ă©taient passĂ©s?» Ou... J’ai dit: «En effet, ce n’était pas Dieu. Dieu ne m’avait rien dit. Tout ce que je pouvais faire, c’est uniquement ce qu’Il m’avait dit. Il m’a dit ce qu’ils Ă©taient, et ce qu’ils devaient faire, et tout comme cela, mais Il n’a jamais rien dit Ă  ce sujet. Mais alors, Il m’a montrĂ© que cet homme allait recouvrer la vue.» J’ai dit: «Si cet aveugle recouvre la vue, combien parmi vous accepteront JĂ©sus comme leur Sauveur personnel et abandonneront toutes leurs idoles et tout le reste?»

            Aussi loin que je pouvais voir, on dirait, eh bien, aussi loin que le projecteur pouvait Ă©clairer, il y avait ces petites mains noires levĂ©es.

            Et j’ai fait passer l’homme lĂ , et j’ai dit: «Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus, Tu sais...»

            On ne va pas interprĂ©ter votre priĂšre, certainement pas. Alors, j’ai dit: «Je–je sais qu’il est impuissant. Et je sais que Ta Parole ne peut pas faillir. Voici d’abord Ta Parole, certainement. Et ceci est seulement secondaire. Mais Tu n’as pas parlĂ© personnellement Ă  cet homme, mais Tu l’as dit maintenant dans Ta Parole, par une vision. Et c’est Ton Saint-Esprit mĂȘme qui a dit: ‘Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre...’ Et Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts et Tu es ici.»

71        Et j’ai dit: «Je Te prie, pour la gloire de Dieu, afin que ces gens sachent qu’ils sont en erreur et dans les tĂ©nĂšbres, de restituer Ă  cet aveugle la vue au Nom du Seigneur JĂ©sus.»

            J’ai baissĂ© mes mains, et il a lĂąchĂ© un cri ; il m’a saisi Ă  la hanche. Il pouvait voir aussi bien que vous, que n’importe qui qui est assis ici. Il a couru sur l’estrade. Il a saisi le maire, il a pris son billet ici mĂȘme dans ma poche, de–de Bombay, de Boham... ou c’était... Je pense qu’il Ă©tait un musulman? Oui. Alors, il l’a saisi, et il s’est mis Ă  l’étreindre. Et les gens criaient.

            C’était la derniĂšre soirĂ©e oĂč je pouvais tenir un service. Ils m’ont arrachĂ© mes chaussures. Ils ont dĂ©chirĂ© ma veste. Eh bien, des lĂ©gions de soldats essayaient de me ramener Ă ...?... HĂŽtel, lĂ -bas, cherchant Ă  sortir. Qu’était-ce? C’est JĂ©sus, ressuscitĂ© d’entre les morts.

            Je n’avais jamais eu quoi que ce soit Ă  faire avec cela. C’est la foi de l’homme... Je lui ai demandĂ© ; j’ai dit: «Si JĂ©sus-Christ veut bien vous restituer la vue, promettrez-vous d’abandonner votre dieu soleil et tous les autres dieux, et de vivre pour Lui?»

            Il a dit: «Je ne servirai aucun autre dieu que JĂ©sus-Christ, s’Il me restitue la vue.» Et Dieu l’a parfaitement guĂ©ri. Et il a tĂ©moignĂ© devant le prĂ©sident, et tout, Ă  travers l’Inde, ce qui provoquera une agitation.

72        AmĂ©rique, tu es en retard. Ce sont eux qui ont le rĂ©veil lĂ -bas. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse. Je...

            L’homme n’avait rien Ă  faire avec cela. Il n’y avait pas d’huile qui coulait ni rien d’autre. C’était la foi qui Ă©tait venue en Ă©coutant, en Ă©coutant la Parole.

            Notre PĂšre cĂ©leste, alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es humblement dans Ta PrĂ©sence, comme nous parlons de Toi devant cette aimable assistance, comme ceci, des gens au coeur affamĂ©... Ils T’aiment, Seigneur. Nous T’aimons tous. Il se peut que nous sortions de temps en temps du chemin et qu’on devienne peut-ĂȘtre un peu discourtois. Je ne connais pas la vie des gens. Mais Tu nous connais tous. Nous Te prions de nous pardonner, Seigneur.

            Et de tout mon coeur, je crois que Tu es ressuscitĂ© d’entre les morts. Je sais que Tu es ressuscitĂ©, Seigneur. Et Tu as dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.»

            Maintenant, PĂšre, que cette vallĂ©e ici soit sans excuse au jour du Jugement. Je Te prie de venir cet aprĂšs-midi, sachant que je suis impuissant ici en tant que Ton serviteur... Mais... Et si je suis un peu sorti du chemin, que Tu me pardonnes. Si j’ai commis une faute, pardonne-moi, Seigneur. En effet, je suis conscient de ce qui m’attend.

            Et je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers tout le monde. Et, PĂšre, puissent-ils tous croire dans Ta rĂ©surrection aujourd’hui et accepter le Tendre Seigneur JĂ©sus, qui est ici, comme leur Sauveur personnel. Et que chaque personne dans la PrĂ©sence Divine soit guĂ©rie aujourd’hui. Car je le demande au Nom de JĂ©sus, et pour Sa gloire. Amen.

73        Eh bien, je vais vous demander quelque chose juste pendant quelques instants maintenant, peut-ĂȘtre pendant vingt, trente minutes... Mon ministĂšre ne consiste pas Ă  toucher tout le monde. Vous pouvez me toucher, ou moi, je peux vous toucher ; je n’ai rien Ă  faire avec cela. Il est question de Le toucher, Lui.

            Eh bien, combien croient qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Faites voir les mains. Merci. Et croyez-vous, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, qu’Il est aujourd’hui le mĂȘme qu’Il l’était hier, et qu’Il le sera Ă©ternellement? Levez la main si vous croyez cela. Je le crois de tout mon coeur.

            Eh bien, il y a des gens qui dĂ©tiennent des cartes de priĂšre ici dans l’assistance. Je vais... Je crois que nous allons simplement commencer. Qui a la carte de priĂšre numĂ©ro 1? Levez la main. La carte de priĂšre numĂ©ro 2, levez la main. NumĂ©ro 3, levez la main ; 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Alignons les dix premiers juste une minute et voyons comment nous allons Ă©voluer.

74        Eh bien, pendant que leur... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] En disant Ă  quelqu’un diverses choses, cela n’a rien Ă  faire avec sa guĂ©rison ; cela relĂšve sa... Mais dĂšs que vous entendez Cela dire AINSI DIT LE SEIGNEUR, surveillez cela et notez-le. C’est ce qu’Il a dĂ©jĂ  fait. Autrement, Il pourrait vous dire quelque chose, s’Il le voulait, mais quelque chose pour relever votre foi au point d’amener cela Ă  croire, c’est tout.

            Eh bien, je pense que cette femme ici est la premiĂšre dans la ligne. Est-ce vous? Est-ce la patiente? TrĂšs bien. Voudriez-vous venir, madame?

            Maintenant, que tout le monde se tienne tranquille. Et gardez vos enfants prĂšs de vous. Gardez simplement vos enfants trĂšs prĂšs de vous Ă  cause des choses mauvaises.

            Ne pensez pas que je suis un fanatique. Je ne le suis pas, mes amis. Je suis trĂšs... Si je le suis, Dieu sait que je ne sais rien Ă  ce sujet. Mais j’essaie d’ĂȘtre votre frĂšre en JĂ©sus-Christ. Et je crois que la Bible soutient cela.

75        Maintenant, un homme peut dire tout ce qu’il veut. Cela ne le confirme pas. Mais quand Dieu vient et dit: «C’est vrai», vous pĂ©cherez en doutant.

            Eh bien, je pense qu’on va changer de micro maintenant mĂȘme, d’ici vers ici. Je ne sais pas si ça va marcher. Surveillez cela, car ceci est un autre monde ; c’est une autre dimension pour vous les hommes de science.

            Je ne connais pas cette femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Je ne sais pas ce pour quoi elle est ici ; elle le sait. Mais Dieu le sait. Et Il sait ce pour quoi chacun de vous est ici. Et vous n’avez pas Ă  avoir une carte de priĂšre pour ĂȘtre ici. Croyez simplement lĂ  dans l’assistance oĂč vous ĂȘtes, vous qui n’avez pas de carte de priĂšre, et voyez si le Saint-Esprit n’accomplit pas juste exactement ce qu’Il a accompli quand Il Ă©tait ici sur terre Ă  travers notre Seigneur JĂ©sus ; car c’est de Lui qu’il s’agit.

76        Je... Fredonnons simplement juste un instant, s’il vous plaĂźt: Crois seulement. Voulez-vous le faire, frĂšre?

            Crois seulement, crois seulement,

            Tout est possible, crois seulement ;

            Crois seulement...

            Un matin, JĂ©sus descendait, un homme avait amenĂ© un enfant qui Ă©tait sĂ©rieusement tourmentĂ©.

            Il a dit: «Peux-Tu l’aider?»

            Il a dit: «Si Tu peux croire. Tout est possible Ă  ceux qui croient.»

            Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je rĂ©clame un respect total. Et surveillez tout ce qui est dit. Au Nom du Seigneur JĂ©sus, obĂ©issez Ă  ce qu’Il dit de faire.

            Maintenant, madame, avancez. Y a-t-il... LĂ , trĂšs bien. Vous et moi, nous sommes inconnus l’un pour l’autre, nous ne nous connaissons pas. Mais c’est le mĂȘme cas, juste comme quand notre Seigneur Ă©tait ici. Il y eut une femme et un Homme dans la mĂȘme situation. Est-ce vrai? Et notre... Comme nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, vous et moi, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant...

77        Sommes-nous inconnus et ne nous sommes-nous jamais rencontrĂ©s auparavant? Si c’est le cas, levez la main. Nous ne nous connaissons pas. Est-ce vrai? Nous ne nous connaissons pas? Mais JĂ©sus sait pourquoi vous ĂȘtes ici. Vous ĂȘtes venue ici dans un but. Et je ne sais pas. Vous savez que je ne le sais pas. Mais Lui le sait.

            Eh bien, vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose, mais vous ne savez pas... Il y a une espĂšce de sentiment vraiment humble. C’est une... Avez-vous dĂ©jĂ  vu cette photo de l’Ange du Seigneur? C’est ce qui est... C’est Cela qui se tient entre vous et moi. Maintenant, voyez-vous Cela se mouvoir? C’est une LumiĂšre.

78        Maintenant, Il connaĂźt la raison de votre prĂ©sence ici. Et s’Il me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, comme pour la femme qui Ă©tait allĂ©e au puits avec son problĂšme ; qu’Il aborde directement votre problĂšme, L’accepterez-vous comme votre... peu importe ce que c’est, de l’argent, ou–ou quel... la maladie... ou l’état de votre Ăąme?

            Souvenez-vous, vous ne pouvez pas Lui cacher votre vie. Il la connaĂźt. Mais je sais que vous ĂȘtes une chrĂ©tienne, car votre esprit est le bienvenu. Maintenant, vous souffrez d’une maladie, et cette maladie est au dos. C’est au niveau des reins. Et cela est diagnostiquĂ© comme Ă©tant le cancer. Et vous ĂȘtes... c’est... mourir de ce cancer. Mais vous ĂȘtes venue parce que vous croyez que Dieu vous rĂ©tablira. Est-ce vrai?

79        Eh bien, il y a Quelque Chose ici qui vous connaĂźt. N’est-ce pas vrai? Et Il est capable de vous dire ce que c’est. Croyez-vous que c’est Lui? Alors, si nous prions... JĂ©sus a dit: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Est-ce vrai? Alors, venez ici juste un instant. Inclinons la tĂȘte.

            Notre PĂšre cĂ©leste, cette ombre, cette obscuritĂ©, au-dessus de la femme, la mort... Mais Toi, Tu es la Vie et la LumiĂšre. Et en tant que Ton serviteur, j’offre cette requĂȘte Ă ... en sa faveur. Au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu, qui est prĂ©sent maintenant, Tu la guĂ©risses. Cependant, Seigneur, elle ne peut pas Te voir, mais en voyant les mĂȘmes oeuvres que Tu avais accomplies... C’est ainsi qu’ils T’ont reconnu Ă  EmmaĂŒs. Tu avais fait quelque chose que nul autre, Ă  part Toi, ne pouvait faire. Et ils ont reconnu que c’était Toi. Et elle reconnaĂźt de mĂȘme, Seigneur, que ce n’est pas son humble frĂšre qui se tient ici, mais c’est Toi. Et en tant que Ton reprĂ©sentant, je maudis la maladie au Nom de JĂ©sus, et je demande qu’elle soit rĂ©tablie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Retournez, heureuse.

            Croyez-vous maintenant? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Ayez foi. Ne doutez pas. Croyez simplement de tout votre coeur.

80        Oh! Vous avez une foi merveilleuse... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] Oh! aprĂšs que l’onction eut frappĂ© une fois, quelle condition!

            Maintenant, soeur, j’aimerais que vous regardiez ici juste un instant. Comme notre MaĂźtre a dit Ă  une femme: «Apporte-moi Ă  boire.» Et les apĂŽtres ont dit Ă  l’homme qui Ă©tait Ă  la porte appelĂ©e la Belle: «Regarde-moi. Regarde-nous», non pas que... non pas ce qu’ils Ă©taient. Ils voulaient adorer les hommes un peu plus tard. Et il a dit... [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Et maintenant, nous...?... probablement nĂ©s Ă  des endroits distants de beaucoup de kilomĂštres... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] C’est la premiĂšre fois que nous nous sommes rencontrĂ©s...?... [Espace vide sur la bande–N.D.E.] le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle ce pour quoi vous ĂȘtes ici, croirez-vous que je vous ai dit la vĂ©ritĂ© au sujet de Sa rĂ©surrection, et L’accepterez-vous comme votre GuĂ©risseur?

            En effet, vous ĂȘtes dĂ©jĂ  une chrĂ©tienne. Votre esprit est le bienvenu. Voyez? Si c’était un incroyant, Il le saurait trĂšs rapidement. Mais vous avez un esprit qui est le bienvenu.

            Maintenant, sans vous connaĂźtre... Ce serait donc, absolument, un miracle parfait si Dieu me rĂ©vĂ©lait ce pour quoi vous ĂȘtes–vous ĂȘtes ici. Est-ce vrai? L’un...

81        Maintenant, si l’assistance entend toujours ma voix, la femme semble s’éloigner de moi. Je la vois marcher dans sa chambre. Elle tient quelque chose en main. Elle laisse tomber cela. Oh! Elle est nerveuse. Elle souffre des nerfs. Je vois une chute terrible. Elle Ă©tait tombĂ©e, et elle s’est fracturĂ© le cou. Et elle a glissĂ©...

            Les mĂ©decins ont dit qu’il y a trois vertĂšbres, ou les tampons entre les vertĂšbres qui se sont dĂ©boitĂ©s. Et cela s’est coincĂ© contre le... et ça pince... et ça fait mal, et cela la rend extrĂȘmement nerveuse. Et il n’y a aucun espoir pour elle en dehors de Dieu le CrĂ©ateur pour remettre les tampons en place.

            Et je vois qu’elle souffre d’une autre maladie. Il s’agit d’une tumeur. Et cette tumeur est au niveau des glandes femelles. Elle a une tumeur au niveau de glandes femelles. AINSI DIT LE SEIGNEUR.

            Ces choses sont vraies, n’est-ce pas? Je ne sais pas ce que j’ai dit. Ce n’était pas moi. C’était un autre–un autre. Tout cela Ă©tait vrai, n’est-ce pas? Chaque parole, vraie. Alors, si Dieu confirme que j’ai dit la vĂ©ritĂ©, alors JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts, n’est-ce pas?

            Il a dit: «Tout ce que vous demanderez alors au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» S’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, et mille neuf cents ans confirment toujours qu’Il est ici, qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Ses Paroles sont vraies, n’est-ce pas? «Demandez ce que vous voudrez, et cela vous sera accordĂ©.» Croirez-vous cela, soeur? Alors, avancez.

82        Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, sous la conduite du Saint-Esprit, nous savons que nous sommes dans la PrĂ©sence divine du Dieu Tout-Puissant qui a crĂ©Ă© les cieux et la terre, et qui a habitĂ© ici sur terre dans un Corps appelĂ© le Seigneur JĂ©sus, quand Il a Lui-mĂȘme tĂ©moignĂ©: «Je ne fais rien Ă  moins que le PĂšre Me le montre. Et vous ferez aussi ces oeuvres que Je fais, mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Je reviendrai, Je serai avec vous tous les jours, mĂȘme jusqu’à la fin du monde.»

            Ainsi, je demande au PĂšre, au Nom de JĂ©sus, de condamner donc tout ce qui clochait chez ma soeur que voici. Et je la renvoie d’ici cet aprĂšs-midi, au Nom de JĂ©sus-Christ, bien portante. Amen.

            Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, soeur. C’est terminĂ©. Vous ĂȘtes guĂ©rie.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Croyez-vous? Si vous pouvez croire (TrĂšs bien), vous pouvez recevoir. Maintenant, soyez respectueux, tout le monde.

            Oh! Quel–quel temps, mes amis! Quel temps glorieux! Souvenez-vous, nous sommes... L’assemblĂ©e a l’air affaibli. Dieu sait que je ne suis pas un fanatique. Je vous dis la vĂ©ritĂ©. Mais nous sommes dans la PrĂ©sence de Celui qui est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ici. Eh bien, laissez les musulmans douter.

83        Qu’en pensez-vous, petite dame en costume rouge, assise lĂ ? Vous souffrez du coeur, n’est-ce pas, des nerfs? Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous rĂ©tablira? Si vous croyez de tout votre coeur... La Bible dĂ©clare: «Si tu peux croire, tu recevras.» Mais... Si vous pouvez croire, vous serez rĂ©tablie...

            Croyez-vous, madame? Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous sommes inconnus. Je ne vous ai jamais vue de ma vie.

84        Croyez-vous, soeur? Croyez-vous que Dieu vous guĂ©rira? Vous assise lĂ  en train de pleurer, vous aviez des ulcĂšres, mais le Seigneur JĂ©sus vous a rĂ©tablie tout Ă  l’heure. C’est vrai, n’est-ce pas? Levez-vous. Cette dame assise ici mĂȘme, en costume blanc, un Ange de Dieu Ă©tait juste Ă  cĂŽtĂ© de lĂ  oĂč elle se trouvait. Et vous ĂȘtes guĂ©rie maintenant. Vos ulcĂšres ne vous dĂ©rangeront plus.

            Voudriez-vous me faire une faveur? Il y a un cas de sinusite juste Ă  cĂŽtĂ© de vous. Posez votre main lĂ  et priez aussi. Seigneur JĂ©sus, je Te prie de le guĂ©rir aussi de cette sinusite, et qu’il soit guĂ©ri. Levez-vous, mon frĂšre, et rendez gloire Ă  Dieu. Votre foi vous guĂ©rit aussi. Vous ĂȘtes guĂ©ri. AllĂ©luia!

            JĂ©sus, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© d’entre les morts. Croyez-vous lĂ  derriĂšre? Ayez simplement foi.

            Oh! comme c’est merveilleux! Il ne faillit jamais. Il est JĂ©sus, le Fils de Dieu.

85        Maintenant, soeur, si vous croyez de tout votre coeur, que vous regardiez de ce cĂŽtĂ©-ci et que vous croyiez simplement... Je ne peux pas vous guĂ©rir. Si je pouvais vous guĂ©rir et que je ne le faisais pas, je serais une brute. S’il y a quelque chose que je pouvais faire pour vous aider et que je ne le faisais pas... et vous... si c’est la raison de votre prĂ©sence ici. Je ne sais pas. C’est peut-ĂȘtre pour une autre maladie. Je ne peux le dire. Mais si je peux vous aider et que je ne le faisais pas, je serai une personne horrible, n’est-ce pas? Et je suis votre frĂšre.

            Maintenant, vous ĂȘtes consciente qu’il se passe quelque chose, madame. Je vois quelque chose en rapport avec un rendez-vous que vous aviez pris. Et cela doit avoir lieu le mercredi. Vous avez Ă©tĂ© examinĂ©e par un mĂ©decin, et il y a quelque chose qui cloche avec votre sein. Et vous devez ĂȘtre opĂ©rĂ©e le mercredi prochain. C’est vrai. Et croyez-vous que JĂ©sus-Christ va vous rĂ©tablir? Venez ici juste une minute donc.

            Notre Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, d’îter toute la maladie de notre soeur, qu’elle se rĂ©tablisse et qu’elle soit une personne bien portante. Je le demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Retournez, heureuse, et rĂ©jouissez-vous maintenant, en croyant de tout votre coeur.

86        Maintenant, regardez, assistance, juste un instant ; ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. Vous dĂ©rangez... Il y a quelqu’un qui est guĂ©ri de ce cĂŽtĂ©. Je n’arrive pas Ă  voir oĂč c’était. Voyez? Ne vous dĂ©placez pas, s’il vous plaĂźt. On va–on va me prendre juste dans un instant. Mais ne vous dĂ©placez pas.

            Voyez, chacun de vous, c’est une Ăąme ; votre esprit est ici. Vous ĂȘtes des chrĂ©tiens. Et nous travaillons dans une sphĂšre spirituelle. La Bible dit d’ĂȘtre respectueux. «Tenez-vous tranquille, et sachez que Je suis Dieu», a-t-Il dit.

            Je suis dĂ©solĂ©. Cela s’est passĂ© ici mĂȘme, mais je n’ai pas pu voir cela. Maintenant, soyez vraiment respectueux, et ayez foi.

            Bonsoir, madame. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre. Je ne vous connais pas. Vous ne me connaissez pas. Et je ne vous ai jamais vue de ma vie. Et peut-ĂȘtre que vous ne m’avez jamais vu, Ă  moins que cela ait Ă©tĂ© dans une rĂ©union quelque part en passant... Vous–vous ne me connaissez pas? Cette semaine, c’est votre premiĂšre fois de jamais me voir, n’est-ce pas? Alors, nous sommes de parfaits inconnus, n’est-ce pas? Je ne vous connais pas.

87        Maintenant, assistance, juste un instant. Voici une dame ; nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s. Elle m’a simplement vu quand elle est venue ici Ă  la rĂ©union. Nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s de notre vie. Elle se tient lĂ , une femme qui me paraĂźt en bonne santĂ©.

            Il y a quelque chose qui cloche. Je ne sais pas ; Dieu le sait. Mais qu’elle en soit juge. Si Dieu me rĂ©vĂšle ce qui cloche, croirez-vous la vĂ©ritĂ©, que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts? Croirez-vous cela?

            Et souvenez-vous, Il est tout aussi disposĂ© Ă  vous guĂ©rir qu’Il l’est Ă  la guĂ©rir. Cela ne fait aucune diffĂ©rence. Il est simplement le mĂȘme. Vous voyez les gens ici... Vous lĂ , dans l’assistance avec... c’est lĂ  dans l’assistance ; vous ĂȘtes guĂ©ri. Cela n’importe donc pas–pas Ă  Dieu. Si vous restez assis et que vous priez, Dieu accordera cela.

88        Maintenant, soyez vraiment respectueux et voyez ce que le Saint-Esprit dira. Peut-ĂȘtre qu’Il ne dira aucun mot. Je ne peux pas vous le dire. Cela dĂ©pend de Lui.

            Maintenant, soeur, sans vous connaĂźtre et sachant que je... Vous aurez Ă  admettre que si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle quelque chose, que vous savez que je ne vous connais pas, je ne connais rien Ă  votre sujet ; vous savez que Cela devra ĂȘtre une puissance surnaturelle.

            Ainsi donc, ça dĂ©pend de ce que vous dĂ©cidez que cela est. Si vous dĂ©cidez que cela est faux, alors vous ne recevrez rien. Mais si vous dĂ©cidez que cela est vrai, vous recevrez ce que vous demandez.

            Mais vous, vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Et c’est une femme. Et vous avez un mouchoir en main pour cette femme. Et cette femme, c’est votre soeur. Elle n’est pas en Californie. Elle est loin. Je... Elle vient d’une ville appelĂ©e Alabama. Elle souffre de l’hypertension et du coeur. Est-ce vrai? Croyez donc.

            Au Nom du Seigneur JĂ©sus, je prie que cela soit accordĂ© par les misĂ©ricordes et les mĂ©rites de notre Seigneur JĂ©sus-Christ, Ă  qui sont l’honneur et la gloire. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Ayez foi en Dieu. Vous pouvez recevoir ce que vous demandez si seulement vous croyez.

89        Maintenant, vous qui ĂȘtes ici mĂȘme... A vous qui savez cela et qui avez vu la photo, voici l’Ange du Seigneur passer, une vision. Une femme avec la tĂȘte inclinĂ©e, elle est en priĂšre. Elle prie que Dieu me parle. Elle est assise ici mĂȘme dans la rangĂ©e de devant, et elle prie pour son mari ; en effet, elle veut qu’il ait une marche plus intime avec Dieu. AINSI DIT LE SEIGNEUR. Levez-vous, soeur, et acceptez cela au Nom du Seigneur JĂ©sus-Christ. AllĂ©luia!

            Croyez-vous? Si vous arrivez Ă  croire, vous recevrez ce que vous rĂ©clamez, car le Saint-Esprit est ici. JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Croyez-vous cela? Ayez foi en Dieu.

90        Maintenant, la dame debout devant moi...Nous sommes inconnus, je suppose, l’un Ă  l’autre, madame. Je ne vous ai jamais vue de ma vie. Nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Si nous le sommes, levez la main devant l’assistance. Je ne connais pas la dame. Je ne l’ai jamais vue.

            Mais vous voyez les effets des visions, regardez cela ici. Voyez? C’est comme si je suis en train de m’évanouir. Voyez? On entre dans un autre monde, lĂ  avec d’autres personnes. C’est une autre dimension. Daniel, le prophĂšte, a eu une seule vision et il a eu la tĂȘte troublĂ©e pendant plusieurs jours.

            Je suis sĂ»r que vous pouvez apprĂ©cier cela. Et cette assistance est simplement en train de tirer comme un grand aimant. Qu’est-ce? Ça ne vient pas de moi. C’est le Saint-Esprit ici. Il m’a envoyĂ©.

            Ce n’est pas–pas de moi-mĂȘme. C’est Christ. Il est ici pour vous prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Ce n’est pas moi ; Il est lĂ  mĂȘme avec vous aussi. Voyez? Il est avec nous tous. Croyez simplement cela de tout votre coeur, et Il vous guĂ©rira. En effet, vous recevez ce que vous demandez, si vous pouvez croire. Mais il vous faut croire.

91        Maintenant, voici une parfaite inconnue. Mais la dame est une chrĂ©tienne. Et la dame, Ă©tant une chrĂ©tienne, est trĂšs consciente qu’il se passe quelque chose; en effet, c’est l’action du Saint-Esprit.

            Il se tenait au-dessus de cette dame assise ici mĂȘme. Cela est rentrĂ© vers la femme qui est ici maintenant. Il y a un lien quelque part ; je ne sais pas.

            Mais la femme est–est ici parce qu’elle est extrĂȘmement nerveuse. Et elle souffre du–du cou, et cela affecte l’épaule et le dos. Et je vois une intervention chirurgicale, une opĂ©ration. Mais elle a eu lieu il y a quelque temps, il y a longtemps. Et ce sont les effets de cette intervention chirurgicale qui sont Ă  la base de ces maladies. C’est vrai. Croyez-vous maintenant? Croyez-vous maintenant de tout votre coeur? Que la femme en soit tĂ©moin.

            Maintenant, vous voyez, plus on lui parle, plus il se produira des choses. Mais vous voyez, il nous faut Ă©pargner un peu de force pour l’assistance. Juste Ă  cause de ceci, parlons Ă  la femme juste un instant. Cela vous ferait-il croire davantage? Laissez-moi lui parler un instant si le Saint-Esprit voudrait bien montrer quoi que ce soit d’autre. Je ne sais pas. Je ne sais pas ce qu’Il lui a dit. Mais peu importe ce que c’était, c’était la vĂ©ritĂ©. Si c’est la vĂ©ritĂ©, levez la main. C’est la vĂ©ritĂ©, c’est toujours la vĂ©ritĂ©. Ça ne peut ĂȘtre autre chose.

92        Maintenant, je ne sais pas ce qu’était votre problĂšme. Mais si le Saint-Esprit me rĂ©vĂšle autre chose, allez-vous alors croire de tout votre coeur? Puisse-t-Il accorder cela.

            Je suis juste Son serviteur, Son prophĂšte, ou... peut-ĂȘtre que je ne devrais pas dire cela: un prĂ©dicateur.

            Vous n’ĂȘtes pas de cette ville. Vous venez d’une autre ville. Dites donc, et vous ĂȘtes un prĂ©dicateur. Vous ĂȘtes venue ; vous avez une Ă©glise indĂ©pendante oĂč vous prĂȘchez, dans une petite ville. C’est vrai, n’est-ce pas? Eh bien, madame, retournez chez vous. Vous ĂȘtes guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Une glorieuse LumiĂšre est venue tout autour de la femme. Poursuivez votre chemin, ma soeur, rĂ©jouissez-vous et soyez heureuse, car JĂ©sus vous guĂ©rit. Amen.

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Rendez-Lui gloire, vous tous, peuple.

93        Maintenant, soyez respectueux. S’il vous plaĂźt, ne vous dĂ©placez pas. Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes–vous ĂȘtes en train de rendre cela dix fois pire pour moi. Le... Je vais partir d’ici juste quelques minutes, si vous promettez de vous tenir tranquille, juste une minute ou deux. Les gens sont en train d’ĂȘtre guĂ©ris.

            Je sais qu’il vous faut vous dĂ©pĂȘcher, et je pense peut-ĂȘtre qu’il se fait tard. Oui. Mais les jeunes gens sont en train de me surveiller. C’est pour ça que cet homme est ici, par ici, mon jeune fils. Il est en train de me surveiller. Il sait bien jusqu’oĂč je peux aller. Voyons si nous ne pouvons pas parler, peut-ĂȘtre le Saint-Esprit, Ă  quelqu’un d’autre et voir ce qui arriverait.

94        Monsieur, croyez-vous? Venez ici juste une minute. Placez votre main sur la mienne. Maintenant, vous assis lĂ , pensant que ceci, c’est de la tĂ©lĂ©pathie mentale et que je suis en train de lire leurs pensĂ©es, je vais vous prouver qu’il n’en est pas question.

            Je vous suis inconnu. Le suis-je, monsieur? Je ne vous connais pas. Mais si Dieu peut me rĂ©vĂ©ler ce qu’est votre problĂšme, vous croirez, n’est-ce pas? Alors, retournez chez vous et prenez votre dĂźner ; le trouble d’estomac vous a quittĂ©. Amen. Oh! Ayez foi en Dieu. Croyez simplement de tout votre coeur.

            TrĂšs bien. Voudriez-vous venir, madame? Croyez-vous? Le pouvez-vous? Croyez-vous? Alors, vous n’aurez plus besoin de votre intervention chirurgicale. Votre tumeur vous quittera tout simplement. Vous pouvez poursuivre votre chemin, rĂ©jouissez-vous et soyez rĂ©tablie.

            Disons: «Gloire Ă  Dieu!» TrĂšs bien. Croyez-vous de tout votre coeur?

95        Soeur, regardez ici juste un instant. La dame assise ici mĂȘme, en train de me regarder, juste Ă  cĂŽtĂ© de cette petite fille. Vous ĂȘtes en train de prier, n’est-ce pas, soeur? En effet, vous souffrez d’une maladie gynĂ©cologique dont vous voulez guĂ©rir. C’est vrai. Vous avez priĂ© juste il y a quelques minutes et vous avez dit: «Ô Dieu, si Tu l’amĂšnes Ă  me dĂ©signer, je croirai, et je serai guĂ©rie.» N’est-ce pas vrai, soeur?

            Vous lĂ  en veste grise, croyez-vous de tout votre coeur maintenant, vous assis lĂ  dans la rangĂ©e de devant, et croyez-vous que vous ĂȘtes... que JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablit? Si vous croyez, levez la main et dites: «Je l’accepte.» TrĂšs bien. Vous pouvez poursuivre votre chemin et ĂȘtre bien portant maintenant. JĂ©sus vous a guĂ©ri.

            Vous ĂȘtes–vous ĂȘtes le patient. Je ne suis pas hors de moi-mĂȘme, mais je... c’est... vous comprenez. Je ne vous connais pas. Mais je vous vois essayer de quitter le lit. Il s’agit d’une maladie qui raidit: C’est l’arthrite. Et croyez-vous qu’Il vous rĂ©tablit? Il le fait. Poursuivez simplement votre chemin, en vous rĂ©jouissant, soyez reconnaissant, et soyez heureux. Amen.

            La maladie du coeur n’est pas plus difficile Ă  guĂ©rir pour Dieu que le fait de prendre un verre d’eau. Croyez-vous cela? Alors, allez en vous rĂ©jouissant, et soyez guĂ©ri, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Croyez-vous? Ayez simplement foi. Ayez foi ; croyez. Ne...

96        Maintenant, juste un instant. Quelque chose est arrivĂ©. J’ai vu une dame se dĂ©placer. Oh! Je vois une ombre noire. Elle se suspend au-dessus d’une dame. Elle est assise lĂ  avec la main levĂ©e, en train de prier. Cela est au niveau de sa bouche. Un cancer, le cancer de la tĂȘte, vous ĂȘtes mourante. C’est vrai, madame.

            C’est votre mari qui est assis Ă  cĂŽtĂ© de vous. Vous n’ĂȘtes pas de cette ville-ci. Je vois de trĂšs gros arbres, lĂ  d’oĂč vous venez. Ce sont des arbres toujours verts, pareils aux pins. Vous venez d’une... vous venez d’une... soit de Portland... Non, vous venez de Washington, l’Etat de Washington. Votre mari est un prĂ©dicateur de l’Evangile. Son nom, c’est Jiggers, ou Jagger, ou Jaggers, ou quelque chose comme cela. J’ai entendu quelqu’un dire... Je pense que son initial, c’est U. S. Yeager. Placez votre main sur son frĂšre, et qu’elle soit guĂ©rie au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. AllĂ©luia! Gloire soit rendue Ă  notre Dieu!

            Dites donc, pendant que le Saint-Esprit est lĂ , la personne assise juste Ă  cĂŽtĂ© d’elle, elle a mal Ă  la mĂąchoire. Ils sont en train de prier, et ils croient que Dieu les guĂ©rira. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, mon frĂšre, et qu’Il vous rĂ©tablisse.

97        Vous assis lĂ , souffrant de l’hypertension, croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablira? Levez-vous. Vous aussi, vous Ă©prouvez une petite sensation Ă©trange autour de votre coeur. Cela est parti. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit et vous rĂ©tablit. Croyez-vous?

            Eh bien, JĂ©sus-Christ peut guĂ©rir tout le monde dans cet aud-... dans la PrĂ©sence maintenant mĂȘme. Croyez-vous cela? Il est ici. Il est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il doit ĂȘtre temps pour moi de partir. Quelqu’un est Ă  cĂŽtĂ© de moi.

            Je vous demande, au Nom de JĂ©sus-Christ, de vous imposer les mains les uns aux autres, et de croire de tout votre coeur, pendant que Sa PrĂ©sence est ici.

            Allez, votre arthrite vous a quittĂ©e, soeur. Poursuivez votre chemin, en vous rĂ©jouissant. Vous avez Ă©tĂ© guĂ©rie de cette arthrite lorsque vous vous ĂȘtes levĂ©e lĂ , vous assise dans le fauteuil. Martelez vos pieds de haut en bas comme ça. Voyez? Vous y ĂȘtes. Allez de l’avant, vous allez vous rĂ©tablir maintenant.

            Imposez-vous les mains les uns aux autres. Au Nom de JĂ©sus-Christ, toi Satan, qui as fait du mal Ă  cette assistance, je te condamne. Tu es un dĂ©mon, et tu ne fais que sĂ©duire les gens. JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est vivant aujourd’hui, et tu es exposĂ©. Toi, un animal insupportable, tu seras puni pour ce mal que tu causes aux enfants de Dieu. Je t’adjure par le Nom du Dieu vivant, le Seigneur JĂ©sus-Christ, Son Fils, de sortir des gens et de quitter en ce jour mĂȘme ; et que chaque personne ici prĂ©sente soit guĂ©rie, par le Nom de JĂ©sus-Christ...?...

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