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PrĂ©dication L’Aveugle BartimĂ©e de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1115 La durĂ©e est de: 1 heure et 39 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Aveugle BartimĂ©e

1          Amen. Disons: «Gloire au Seigneur!» de cette maniĂšre pour ce merveilleux cantique. N’est-ce pas la vĂ©ritĂ©? Lorsque JĂ©sus viendra, tout sera changĂ© Ă  ce moment-lĂ , n’est-ce pas? L’obscuritĂ©, les tĂ©nĂšbres disparaĂźtront complĂštement.

            Et nous sommes trĂšs heureux de ce que JĂ©sus a promis qu’Il viendrait lĂ  oĂč deux ou trois seraient assemblĂ©s en Son Nom. Ainsi nous savons qu’Il sera ici ce soir, Il est dĂ©jĂ  ici, parce que nous sommes rassemblĂ©s en Son Nom.

            Chaque soir, aprĂšs minuit, lorsque je reviens bien Ă  moi, quelqu’un me dit, mon fils ou ma femme dit: «Tu as gardĂ© les gens trop longtemps ce soir, Billy. Ces gens vont au travail. Tu vois combien viennent. Et il fait trĂšs froid dans cette tente.» Alors je vais essayer de vous libĂ©rer un peu plus tĂŽt, si je le peux donc. Ainsi priez avec moi, et priez pour moi, et je ferai de mon mieux pour me dĂ©pĂȘcher ce soir.

2          Bien, je suis trĂšs reconnaissant. Nous avons une civiĂšre et un fauteuil roulant de moins ce soir. Gloire Ă  Dieu! C’est bon, par rapport Ă  hier soir. Je crois que ce sera votre soirĂ©e ce soir, soeur, et vous aussi soeur, ce soir, et que vous n’aurez plus Ă  rester dans ce fauteuil roulant ou dans cette civiĂšre demain soir. Et je crois que les gens, n’importe lequel d’entre vous tous... Vous serez assis lĂ  dans cette assistance, lĂ  au fond, demain soir, ou dans votre propre Ă©glise, ou partout oĂč vous allez.

3          Maintenant, aux nouveaux convertis qui viennent d’ĂȘtre convertis dans cette sĂ©rie de rĂ©unions ; ne restez tout simplement pas oisifs. Trouvez-vous une bonne Ă©glise Ă  frĂ©quenter. Regardez par ici. Si vous ĂȘtes de cette vallĂ©e, et des environs par ici quelque part, regardez ces pasteurs qui viennent ici sur l’estrade, et qui nous assistent dans cette sĂ©rie de rĂ©unions. Ils croient dans ce genre de ministĂšre. Allez donc dans leurs Ă©glises et dites-leur que vous voulez devenir membre lĂ .

            Et si je vivais quelque part dans ce voisinage, ou prĂšs de chez eux, je serais un membre de leur Ă©glise, parce que je les apprĂ©cie. Et ils se sont tenus juste ici sur l’estrade, ce soir, afin que chacun sache ce qu’ils croient. Et si vous n’ĂȘtes pas de cette ville, si vous venez d’une autre ville, trouvez-vous une bonne Ă©glise quelque part, une bonne Ă©glise qui prĂȘche l’Evangile et qui croit dans la guĂ©rison divine. Maintenant, si vous ĂȘtes...

4          Je ne connais pas beaucoup d’églises en montant dans ce sens. J’en connais quelques-unes en descendant dans l’autre sens. Je connais l’Angelus Temple, une trĂšs bonne Ă©glise. Elle se trouve juste Ă  Los Angeles. Et je connais le docteur Teeford et–et Roth McPherson, et le docteur Cummings et tous–tous ces trĂšs bons frĂšres, une trĂšs bonne Ă©glise. Les gens du Foursquare sont de bonnes gens. Si vous habitez prĂšs du temple, eh bien, souvenez-vous-en.

            J’ai tenu des rĂ©unions pour eux dans tout le pays, frĂšre Beard qui vient de l’ouest est un trĂšs bon ami Ă  moi. Et j’ai assistĂ© Ă  leurs conventions et ainsi de suite, ce sont de trĂšs braves gens. Et Roth McPherson, je pense que c’est l’un des meilleurs hommes que j’aie jamais rencontrĂ©s, un homme trĂšs bien.

5          Ensuite il y a frĂšre O. L. Jaggers qui vient de l’église mondiale lĂ -bas, un autre homme trĂšs bien. J’ai tenu des rĂ©unions pour lui, nous avons eu une glorieuse communion lĂ -bas.

            Maintenant, il y a une petite discorde parmi ces Ă©glises, mais que cela ne vous dĂ©range pas. Ce sont de bonnes Ă©glises. C’est un... C’est trĂšs bien, ce sont des frĂšres. Ils sont trĂšs bien, tous sont des hommes bien, eux tous. C’est juste. Ils sont certes un peu en dĂ©saccord de temps en... Eh bien, ils pensent plutĂŽt qu’ils sont concurrents ; cela les garde un peu spirituels. Si vous ne laissez pas cela aller plus loin que ça, ce sera en ordre.

            Mais j’aime vraiment frĂšre Jaggers, et j’aime frĂšre Teeford, ainsi que frĂšre McPherson et tous les autres. Ils ont tous Ă©tĂ© de trĂšs prĂ©cieux frĂšres pour moi. Et je les aime tous. Alors leurs petits diffĂ©rents, eh bien, cela–cela est normal. Cela arrive mĂȘme dans des familles, vous savez. Et ainsi, Ă  ce qu’il paraĂźt, la famille de Dieu ne marche pas plus parfaitement que nos familles. Ainsi tous les deux types de familles sont en ordre l’une et l’autre. Ce sont de bons frĂšres, tous. Ce sont de braves gens.

6          Et je crois qu’il y a un frĂšre A. A. Allen qui tient un rĂ©veil lĂ  quelque part, Ă  Los Angeles, lĂ -bas. Je ne le connais pas trĂšs bien. J’ai entendu parler de lui, mais je ne le connais pas. Toutefois, c’est un frĂšre qui tient des rĂ©unions de guĂ©rison. Et–et s’il y a quelqu’un qui habite de ce cĂŽtĂ©-lĂ , eh bien... Bien sĂ»r, frĂšre Allen est un Ă©vangĂ©liste comme moi. Il n’a pas d’église fixe.

            Et puis, il y a un frĂšre Leroy Kopp par lĂ  qui a une Ă©glise. Et je le connais trĂšs bien, c’est un trĂšs bon frĂšre chrĂ©tien. Et, oh! il y a plein de bonnes Ă©glises par ici, que vous pouvez frĂ©quenter.

            Ne l’oubliez pas, parmi toutes ces bonnes Ă©glises, vous devriez en trouver une quelque part. Et trouvez-vous une Ă©glise, qu’elle devienne votre Ă©glise et allez-y, et dites-leur que vous voulez devenir membre de leur corps des croyants.

7          Et ensuite, souvenez-vous, ensuite allez dans les autres Ă©glises et communiez avec les gens de lĂ  aussi. En tant que chrĂ©tien, ne rejetez jamais quelqu’un, peu importe s’il est un pentecĂŽtiste, ou s’il est un baptiste, ou un mĂ©thodiste. Souvenez-vous, c’est votre frĂšre de toute façon. Voyez? C’est juste. Tenez-vous-en Ă  cela.

            Si vous ne ressentez pas cela, alors vous devez revenir en arriĂšre. Voyez? C’est juste. Vous devrez revenir en arriĂšre parce que vous n’ĂȘtes pas allĂ© assez loin, vous savez. Vous...

8          Je parlais l’autre jour Ă  un frĂšre mĂ©thodiste, un de mes amis. Et il (nous avons beaucoup communiĂ© ensemble)–il Ă©tait pasteur de l’église mĂ©thodiste de New Albany. Et nous sommes tous deux nĂ©s lĂ  au Kentucky. Je suis nĂ© dans une vallĂ©e et lui dans l’autre vallĂ©e. C’est ainsi que nous avons pris chacun sa direction lĂ -bas. Et ainsi...

            Et lorsque... je l’appelais frĂšre Lum. Son nom Ă©tait Edwards. Et ainsi, si je faisais un converti, et que celui-ci dise: «Eh bien, frĂšre Billy, disait-il, je... Mon pĂšre et ma mĂšre Ă©taient mĂ©thodistes et moi, je... Par consĂ©quent je–je ne peux pas ĂȘtre baptisĂ© par immersion. Je–je–j’aimerais que vous m’aspergiez.»

            Eh bien, il–il ne ferait jamais un bon membre d’église pour moi lĂ . Alors je lui disais: «Je vais vous dire quoi. J’ai un des meilleurs frĂšres lĂ  Ă  New Albany (Voyez?), juste en bas non loin de mon Ă©glise, Ă  trois miles [4,8 km], et il a un... Il est pasteur d’une Ă©glise mĂ©thodiste trĂšs spirituelle.» Je disais: «C’est un homme merveilleux.» Je disais: «Il fait un peu sec, il n’y a pas beaucoup d’eau par lĂ .» Mais je disais: «Je–je vous assure, vous devriez aller lĂ -bas vers lui. Alors, je vais vous amener chez lui.»

            C’était lĂ  mon converti qui voulait devenir un mĂ©thodiste. Si lui en avait un qui dĂ©sirait ĂȘtre un baptiste et qui voulait rĂ©ellement ĂȘtre immergĂ©, il disait: «Eh bien, vous ne serez jamais un bon membre d’église pour moi, mais j’ai un grand ami lĂ  Ă  Jeffersonville, au tabernacle ; il s’appelle Billy. Je vous assure, Billy va vous noyer. Il vous tiendra lĂ  jusqu’à ce que chaque bulle...?... monte et... C’est un bon gars.»

            Ainsi c’est le genre de communion que nous avions. Je le taquinais et je disais: «Il fait trĂšs sec chez lui, parce qu’il n’a pas beaucoup d’eau lĂ  Ă  New Albany, vous savez.» Et alors, il disait qu’il y avait tellement d’humiditĂ© lĂ  que j’allais le noyer. Mais nous avions notre communion entre mĂ©thodiste et baptiste. Et j’allais prĂȘcher pour lui, et lui aussi venait prĂȘcher pour moi.

            Maintenant, si les mĂ©thodistes et les baptistes font cela, certainement que ces autres Ă©glises peuvent le faire. C’est–c’est juste. Nous sommes donc tous frĂšres en JĂ©sus-Christ. Le croyez-vous? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Amen. C’est merveilleux.

9          Maintenant, nous allons ouvrir Sa Parole. Et je vais dĂ©poser ma montre ici afin d’ĂȘtre sĂ»r que je ne ferai pas trop longtemps. Voyez? Maintenant, chĂ©rie, tu ne vas pas m’engueuler aprĂšs cette rĂ©union. Vous voyez? Je–je vais chronomĂ©trer mon temps moi-mĂȘme ce soir, si possible.

            Eh bien... Oh! elle ne m’engueule pas, elle est un ange. Je l’ai tout simplement dit comme cela. Elle me dit tout simplement: «Maintenant, Billy, tu sais que ce sont des gens qui travaillent et qu’ils doivent se dĂ©pĂȘcher.» Et je sais de quoi il s’agit. C’est juste.

            Ainsi prions. Que chacun soit vraiment en priĂšre. Et, souvenez-vous, il nous reste juste quelques soirĂ©es, et nous allons devoir quitter la Californie, votre belle ville ici, ou votre bel Etat, pour retourner en Louisiane. Je vais partir d’ici pour une sĂ©rie de rĂ©unions en Louisiane, et peut-ĂȘtre que je vais de nouveau retourner outre-mer pour un long voyage outre-mer. Ainsi parlons tout simplement Ă  l’Auteur maintenant avant que nous lisions Sa Parole.

10        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous venons humblement Ă  Toi au Nom de Ton Bien-AimĂ© Fils, le Seigneur JĂ©sus, pour Te rendre grĂąces et Te louer pour tout ce que Tu as fait pour nous.

            Ce petit voyage de quelques annĂ©es de communion avec Toi, combien nos coeurs sont heureux parce que nous T’avons vu sauver des pĂ©cheurs et les remplir de Ton Saint-Esprit ; Tu as fait d’eux des ministres de l’Evangile, Tu as pris des prostituĂ©es de la rue et Tu en as fait de vĂ©ritables et authentiques dames. Oh! combien nous T’en remercions!

            Nous T’avons vu prendre ce cas des gens qui Ă©taient clouĂ©s au lit, alors que Tes bien-aimĂ©s mĂ©decins les avaient tout simplement abandonnĂ©s et avaient dit: «On ne peut plus rien faire, ils vont mourir.», et de Te voir les relever en parfaite santĂ©, des gens bien portants, nous sommes reconnaissants, PĂšre, et nous n’avons pas suffisamment de mots pour exprimer cela avec des termes humains. Mais reçois simplement l’adoration de nos coeurs alors que nous rĂ©pandons nos Ăąmes Ă  Toi en actions de grĂąces.

            Et maintenant, PĂšre, ne veux-Tu pas nous ouvrir Ta Parole ce soir et venir rester avec nous pendant un moment. Sauve ceux qui ne sont pas sauvĂ©s, et remplis du Saint-Esprit ceux qui ne L’ont pas ce soir. Et nous Te prions aussi, PĂšre, de guĂ©rir chaque malade qui est au milieu de nous.

11        Nous sommes si heureux d’entendre les tĂ©moignages d’hier soir sur ce que Tu as fait. Et je prie que, si cela est possible, Tu nous accordes une double portion ce soir et que Tu guĂ©risses tout le monde qui est dans Ta divine PrĂ©sence. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, Ton Fils. Amen.

            Maintenant, souvenez-vous, la base de la rĂ©union... Cela marche difficilement. Et un jour, comme vous le savez tous Ă  partir d’une vision, vous qui venez de Los Angeles, un jour ce ministĂšre va... Je vais arrĂȘter cela en AmĂ©rique. Voyez-vous? Et ensuite.... Je ne peux pas l’arrĂȘter maintenant parce que, lorsque les gens viennent, cela continue d’opĂ©rer.

            Mais un jour cela va s’arrĂȘter, lorsqu’une petite dame montera sur l’estrade portant une robe brune avec un bĂ©bĂ© dans ses bras. Et elle aura des cheveux noirs, et le bĂ©bĂ© sera enveloppĂ© dans une couverture blanche. Et ce sera la fin de ce type de ministĂšre pour moi en AmĂ©rique, jusqu’à ce que le Seigneur JĂ©sus en ait besoin.

            Mais cela continuera outre-mer. Vous voyez? Ici j’appellerai simplement les gens, je les ferai passer dans des lignes de priĂšre et je prierai pour eux. Les AmĂ©ricains, c’est si difficile pour eux de voir. Ils ont tant de choses sous le nom du surnaturel, ils se tiennent plutĂŽt en retrait, et ils en doutent. Ils n’y peuvent rien.

12        Les AmĂ©ricains sont trĂšs endoctrinĂ©s. Vous voyez, l’un d’eux dira: «Eh bien, docteur Dupont dit que c’est de l’hypnotisme.»

            Un autre dira: «Eh bien, mon pasteur a dit que c’est un fanatique.»

            Celui-ci dira: «Eh bien, je vous assure. Je... Mon pasteur a dit que c’est du diable.»

            Celui-lĂ  dira: «Eh bien, mon pasteur ne sait qu’en penser.»

            Vous voyez? Et ce sont des bergers. Et c’est trĂšs bien. Ils sont... Voyez? Mais ce que vous faites, vous fondez vos conclusions sur leurs dĂ©cisions. Vous devez prendre votre propre dĂ©cision. Voyez? Alors ce que c’est...

            Autre chose... Si une chose comme cela dans le domaine du surnaturel peut arriver en Inde, et tout le monde se lĂšvera et tous seront guĂ©ris.

            J’ai vu un seul homme s’avancer Ă  l’estrade en Afrique. Eh bien, on l’avait conduit Ă  l’aide d’une chaĂźne attachĂ©e Ă  son cou, on l’avait fait monter sur l’estrade comme cela. Et le Saint-Esprit avait rĂ©vĂ©lĂ© Ă  cet homme de quelle tribu il venait.

            Et une mahomĂ©tane venait de passer dans la ligne de priĂšre, Il avait fait la mĂȘme chose: Il lui avait rĂ©vĂ©lĂ© quel mĂ©decin elle Ă©tait allĂ©e consulter, et tout Ă  ce sujet. Et ces gens se sont mis Ă  pleurer tout simplement, presque tous ces mahomĂ©tans qui Ă©taient lĂ  sont venus Ă  Christ Ă  l’instant mĂȘme. Mais cette dame a Ă©tĂ© guĂ©rie et a Ă©tĂ© rĂ©tablie, et ces choses lui ont Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©es.

            Trente mille convertis sont venus Ă  Christ et vingt-cinq mille cas de guĂ©risons manifestes se sont produits en une seule minute. On a mĂȘme pris de grands camions qui ont Ă©tĂ© remplis de ces bĂ©quilles, de ces vieux lits de camp, et de fauteuils roulants, et de bĂątons, et de canes avec lesquelles ils avaient marchĂ©, pour les emporter loin de ce champ de course.

13        Et plus d’une annĂ©e aprĂšs, les journaux de Durban ont publiĂ© un article au sujet de la rĂ©union, et ont dit qu’une seule tribu, les Swazis par lĂ , ils avaient emmenĂ©, j’oublie combien de camions chargĂ©s d’armes Ă  feu, et de montres, et d’objets qu’ils avaient volĂ©s. Ils ont absolument tout rendu. Ils ne voulaient plus rien Ă  avoir avec le pĂ©chĂ©.

            Et on n’avait pas besoin de dire aux gens qui Ă©taient assis lĂ , nus au possible, des hommes, des femmes et tout... On n’avait pas besoin de leur dire de porter des vĂȘtements. Laissez-les simplement trouver Christ, cela leur fera porter...

            C’est comme si les gens sont plutĂŽt en train de perdre la vue en AmĂ©rique, n’est-ce pas? C’est juste. Mais eux, c’étaient vraiment des paĂŻens.

14        Ceci semble trĂšs cru: Je... Une dame qui Ă©tait assise pas plus loin que cette dame qui est assise dans un fauteuil roulant, a donnĂ© naissance Ă  son bĂ©bĂ©, pendant qu’elle Ă©tait assise juste lĂ , et elle l’a simplement ramassĂ©. Et c’était tout. Voyez? Et on n’y prĂȘte pas attention. Et... LĂ  dans les tribus...

            Mais ces gens simples, ils ne doutent jamais. Ils ne doutent pas. DĂšs qu’ils voient quelque chose s’accomplir, pour eux c’est rĂ©glĂ©, pour eux tous. Parlez-leur tout simplement, et ils vont se lever et abandonner cela. Peut-ĂȘtre qu’il y en a un qui n’arrive pas Ă  marcher, il essaie de faire un pas. Et bien vite, vous savez, le voilĂ  qui se met Ă  courir. En voici un autre venir de ce cĂŽtĂ©. Et dĂšs qu’il voit celui-ci marcher, et lui aussi se met Ă  marcher. Et puis, bien vite, vous savez, ça fait une juste trĂšs grande foule compacte. VoilĂ  tout. C’est tout ce que vous avez Ă  dire. C’est fini Ă  ce moment-lĂ .

            Et ensuite, j’ai fait mon appel Ă  l’autel et trente mille purs paĂŻens qui n’avaient jamais connu quoi que ce soit sur JĂ©sus-Christ, L’ont acceptĂ© Ă  la fois et ils ont brisĂ© leurs idoles en les jetant par terre, au point que c’était comme une tempĂȘte de poussiĂšre qui s’était levĂ©e Ă  l’endroit oĂč ils se trouvaient.

            Mais les AmĂ©ricains, nous en AmĂ©rique, oh! nous nous posons des questions, disant: «Eh bien, ce n’est pas exactement... Il n’est pas membre de mon Ă©glise. Et je–je n’en sais rien. Eh bien, je vous assure. Je–je suis trĂšs intelligent. Je suis instruit.» Vous seriez bien mieux si vous ne l’étiez pas, si c’est de cette maniĂšre que vous y allez. C’est juste.

            Eh bien, nous devons simplement supporter ces choses. Nous sommes une grande civilisation. Mais je crains que nous soyons arrivĂ©s Ă  la fin.

15        TrĂšs bien. Dans le Livre de Saint Luc, au chapitre 18, et le verset 35, juste pour un passage Ă  lire, juste pour un petit moment d’entretien. Je vais surveiller ma montre ici, et aussitĂŽt que cela indiquera vingt et une heures, nous allons arrĂȘter et commencer la ligne de priĂšre, afin que nous puissions partir Ă  vingt et une heures trente, si possible: le verset 35 maintenant du chapitre 18 de Saint Luc.

Comme JĂ©sus approchait de JĂ©richo, un aveugle Ă©tait assis au bord du chemin, et mendiait.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  Sa Parole.

16        Nous connaissons tous ce passage des Ecritures. Et dans une soirĂ©e comme celle-ci, vous n’allez pas essayer de prĂȘcher, parce que cela... l’onction... J’ai passĂ© tout l’aprĂšs-midi Ă  prier rien que pour l’onction afin de voir les visions approcher. Et ensuite–ensuite lorsque je viens ici et que je me mets vraiment Ă  prĂȘcher, alors aussitĂŽt, vous savez, ça disparaĂźt. Et Ă  ce moment-lĂ  je suis... Vous passez un moment terrible.

            Alors je dois juste parler un peu, pour sonder l’atmosphĂšre de la foule et les amener tous Ă  se calmer, ainsi que chaque esprit. Ce qui compte ce n’est pas tellement que les gens qui sont ici se calment, mais l’esprit. A ce moment-lĂ , vous pouvez commencer la ligne de priĂšre. Voyez?

17        Et maintenant, tournons nos pensĂ©es vers cette scĂšne ce soir. Faisons un retour en arriĂšre, ceci s’est passĂ© juste Ă  la fin du ministĂšre de JĂ©sus.

            Hier soir nous avions parlĂ© du dĂ©but de Son ministĂšre, comment Dieu Lui avait donnĂ© une vision pour se dĂ©placer et s’en aller. Ensuite, parce que Son ami allait mourir, Dieu allait manifester Sa puissance Ă  travers Son Fils, Christ, pour ressusciter cet homme...

            Maintenant, ce soir nous allons aborder cela sous un autre angle, Ă  la fin de Son ministĂšre. Et il avait accompli beaucoup de miracles dans le pays ; toutefois il en Ă©tait en ce temps-lĂ  comme il en est aujourd’hui. Peu importe le nombre de miracles qui pouvaient ĂȘtre accomplis, il y aura toujours des gens qui ne croiront pas.

            Et ainsi, notre scĂšne de ce soir s’ouvre sur une affaire vraiment triste. C’est un aveugle. Et il Ă©tait assis, dĂ©primĂ©.

18        Imaginons tout simplement, alors que nous... Abordons cela sous forme de drame. Et imaginons que le soleil est en train de se coucher. On est aprĂšs quinze heures, peut-ĂȘtre, et les trĂšs hautes murailles de JĂ©richo...

            Eh bien, cet aveugle s’est recroquevillĂ© sur le cĂŽtĂ© de ces murailles. Et il est–comme nous avons appris, il Ă©tait un mendiant. Et il s’appelait l’aveugle... Il s’appelait BartimĂ©e. Beaucoup parmi vous prononcent cela BartimĂ©e. L’une ou l’autre appellation, c’est en ordre. Et il Ă©tait... Ses chances... Peut-ĂȘtre qu’il gagnait difficilement sa vie. Les historiens nous ont appris qu’il Ă©tait un homme mariĂ©, il avait un foyer. Mais il gagnait difficilement sa vie parce qu’il mendiait, et il y avait beaucoup de mendiants en ces jours-lĂ .

            Il y avait... Les lĂ©preux Ă©taient des mendiants. Oh! cet horrible flĂ©au de lĂšpre, personne ne pouvait passer prĂšs d’un lĂ©preux sans Ă©prouver un drĂŽle de sentiment.

            Je les ai vus. Autrefois, je pensais que la lĂšpre Ă©tait contagieuse, que vous pouvez attraper cela par contagion. Mais vous ne pouvez pas attraper la lĂšpre par contagion. Je les ai Ă©treints et je les ai embrassĂ©s, et tout. Vous ne pouvez pas attraper la lĂšpre par contagion. C’est un... Cela est dĂ» Ă  une mauvaise alimentation.

            Et j’ai eu des lĂ©preux qui n’avaient que des moignons en guise de bras, et ils agitaient leurs petits moignons de part et d’autre, essayant de m’embrasser dans les lignes de priĂšre et tout. De pauvres vieilles femmes sur les rues et... Parfois la lĂšpre ronge les orteils Ă  tel point que ça se dresse lĂ  juste comme une grosse verrue, d’à peu prĂšs cette taille, tout blanc. Mais simplement... Oh! la lĂšpre est une chose horrible Ă  voir! Quelle chose horrible que d’avoir la lĂšpre! La science mĂ©dicale n’a encore aucun remĂšde pour cela. Et c’est une maladie vraiment horrible. Ce n’est pas une chose pĂ©nible, mais c’est... C’est tellement pathĂ©tique de voir quelqu’un qui perd les mains et ainsi de suite ; et peut-ĂȘtre une partie de leur visage et leurs oreilles sont rongĂ©es par la lĂšpre. Et c’est blanc, c’est trĂšs horrible Ă  voir.

            Et il y avait beaucoup de lĂ©preux en ces jours-lĂ , et les gens... Les gens sortaient le matin. Peut-ĂȘtre qu’un homme ne pouvait donner une piĂšce de monnaie qu’à un seul mendiant ; peut-ĂȘtre qu’il... Le premier homme qu’il rencontrait, c’est Ă  lui qu’il donnait cette piĂšce de monnaie. C’était fini pour toute la journĂ©e. Il ne pouvait pas en donner Ă  tous, parce qu’il y avait des mendiants Ă  chaque coin: des mendiants aveugles, des mendiants boiteux, des mendiants, et il y avait des lĂ©preux, et toutes sortes de malades qui Ă©taient simplement couchĂ©s lĂ , en train de mendier. C’était la scĂšne que notre Seigneur avait vue pendant qu’Il Ă©tait ici sur terre.

19        Dans l’oriental–en Orient plutĂŽt, les choses n’ont pas beaucoup changĂ©. J’ai Ă©tĂ© en Orient, et j’ai vu des astrologues, des mages, assis dans la rue, en train de scruter le ciel, pratiquement comme cela se faisait au temps oĂč JĂ©sus Ă©tait venu. Ils portent toujours leurs pagnes et des turbans sur la tĂȘte et ainsi de suite, toujours curieux, et ils veulent poser des questions, et parler des choses surnaturelles, et ainsi de suite.

            Et ainsi, ce pauvre vieil aveugle Ă©tait assis lĂ , peut-ĂȘtre que c’était pendant l’automne et peut-ĂȘtre qu’il se demandait comment il allait gagner de l’argent pendant l’hiver. Et il fait trĂšs frais lĂ -bas.

            Et il Ă©tait assis au bord de la route, en train de mendier. Peut-ĂȘtre qu’il mangerait aujourd’hui, et demain il ne pourrait pas manger. Peut-ĂȘtre que le jour suivant il ne pourrait pas manger, et qu’ensuite il pourrait en avoir encore assez.

            Je me souviens de Bombay... Je n’oublierai jamais lorsque nous sommes arrivĂ©s lĂ -bas. C’était Ă  Bombay, en Inde: c’est vraiment un endroit oĂč il y a beaucoup de nĂ©cessiteux. Vous savez qu’ils venaient de recouvrer leur libertĂ© Ă  la suite de la faillite il y a quelques... ça fait environ cinq ou six ans.

20        Et il y a quatre cent soixante-dix millions d’habitants en Inde ; mais plusieurs millions d’entre eux sont des mendiants. Ils s’étendent lĂ  sur la rue comme un tas de bois, juste lĂ  Ă  Bombay.

            Et je me souviens qu’aprĂšs la premiĂšre soirĂ©e... Et les gens savaient oĂč nous logions, Ă  l’hĂŽtel Taj Mahal. Le lendemain matin...

            J’avais un peu d’argent, c’était en monnaie amĂ©ricaine. J’avais reçu des offrandes pour les missions outre-mer, et j’avais mis cela lĂ  jusqu’à ce que nous ayons suffisamment d’argent pour partir lĂ -bas ; alors nous allions prĂȘcher l’Evangile, et puis nous revenions et tenions d’autres rĂ©unions en AmĂ©rique, ensuite nous rassemblions suffisamment d’argent et nous allions lĂ -bas prĂȘcher et ensuite nous revenions.

            Et ainsi, j’avais un peu d’argent que les gens m’avaient donnĂ© pour remettre Ă  ces gens-lĂ . Et alors je suis sorti. Je me suis dit: «Eh bien, je vais simplement changer cela en–en monnaie indienne, le roupie. Et alors je suis sorti lĂ  sur la rue. Et je vous assure, on devait presque avoir chaque... l’armĂ©e pour me tirer de la rue. Les gens vous marcheront dessus et tout, ils vous Ă©craseront, des mendiants, lorsqu’ils ont su que j’étais lĂ . C’était pitoyable.

21        Le lendemain matin, lorsque monsieur Baxter et les autres sont venus me chercher pour aller dĂ©jeuner, et je suis allĂ© lĂ -bas... Et je... ArrivĂ© lĂ , j’ai regardĂ© Ă  l’extĂ©rieur, et il y avait des mendiants qui s’étaient alignĂ©s partout.

            Et je me suis tenu lĂ , et j’avais tout un tas de ces piĂšces de monnaie, ces roupies. Elles valent environ vingt-quatre cents la piĂšce, ce qu’un homme qui va travailler, une femme ou un homme, l’un ou l’autre, ira au travail vers quatre heures du matin et il va travailler jusqu’à vingt-deux heures portant un panier sur sa tĂȘte, il va transporter du bĂ©ton en montant de grands escaliers et il va dĂ©verser cela quelque part ; tout leur corps sera recouvert de la poussiĂšre du bĂ©ton et tout, pour gagner une roupie par jour, et ils sont heureux de gagner cela.

            Et ils peuvent acheter un peu de curry, et c’est presque ça. Les gens qui marchent dans les rues, et de petits singes affamĂ©s les suivent, cherchant partout pour voir s’ils peuvent trouver quelque chose Ă  manger. Ils sont vraiment nĂ©cessiteux.

            Et ainsi j’avais tout un tas de ces roupies, je me suis tenu lĂ  Ă  la fenĂȘtre et je me suis mis Ă  les jeter dehors comme ça. Et je vous assure, c’est un miracle qu’ils ne se soient pas fait tuer, juste Ă  cause de ces roupies. Et les gens criaient et tombaient les uns sur les autres, car les AmĂ©ricains m’avaient donnĂ© cela pour que je les leur donne, pour m’assurer que cela n’irait jamais dans une sociĂ©tĂ© et, ou que quelqu’un dĂ©pense cela et ainsi de suite. Mais cela est allĂ© directement aux individus. C’est de cette maniĂšre que j’aime donner cela, juste Ă  la personne Ă  qui cela est destinĂ©.

22        Eh bien, ensuite lorsque je suis allĂ© prendre mon petit dĂ©jeuner... Je vous assure, il y avait un cri durant toutes les heures de la nuit. Cela vous briserait le coeur. Je m’avançais Ă  la fenĂȘtre, et il y avait lĂ  des mĂšres tenant leurs bĂ©bĂ©s et leurs tout petits bras, et leurs joues Ă©taient complĂštement dĂ©charnĂ©es, et leurs ventres ballonnĂ©s Ă  cause de la faim ; les pauvres mĂšres avaient de la peine Ă  se tenir debout. Elle mendiait pour son bĂ©bĂ©. Peu lui importait si elle mourait, pourvu qu’elle ne laisse pas son bĂ©bĂ© mourir de faim.

            Eh bien, comment allez-vous donc donner cela Ă  la mĂšre, pendant que tout le monde se tient lĂ  Ă  cĂŽtĂ©, avec–avec des lĂ©preux et tout? Alors quand je suis entrĂ© lĂ  pour essayer de prendre mon dĂ©jeuner... Je les entendais toute la journĂ©e et toute la nuit, lĂ  dehors en train de crier: «Padre, padre!»

            Padre c’est un... C’est un... Je pense que c’est un mot espagnol qui veut dire pĂšre ou pasteur. Et je... Ils criaient tout simplement toute la journĂ©e et toute la nuit. Je leur ai donnĂ© tout l’argent que j’avais, que Dieu bĂ©nisse leurs petits coeurs. Je–j’avais pitiĂ© d’eux.

23        Et de voir tous ces mendiants, je me tenais lĂ  Ă  la fenĂȘtre et j’ai reculĂ©. On m’apportais mon petit dĂ©jeuner lĂ : une orange et deux gĂąteaux. AussitĂŽt que ces gens...

            Ce thĂ© amer... Je prenais tellement de thĂ© que c’était du thé–du thĂ©... Je pense que vous devriez y mettre le...?... des feuilles de thĂ©. Cela... Tout le temps c’était du thĂ©, du thĂ©, du thĂ©, Ă  chaque heure. Et ils apportaient cela. Et je ne disais rien parce que c’était compris dans la note d’hĂŽtel. Vous voyez? Alors je prenais ces oranges et ces gĂąteaux, et j’allais lĂ  Ă  la fenĂȘtre, et je les jetais Ă  ces mĂšres et Ă  ces enfants. Oh! la la! Et j’ai vu un...

            Et j’ai dit Ă  Billy, mon fils, j’ai dit: «Je me demande comment cet homme qui n’a pas de bras va donc prendre cela.» Il ne se tenait que sur les moignons Ă  la place de ses orteils comme cela, sur ses pieds qui n’étaient que des moignons. La lĂšpre lui avait rongĂ© les pieds. Et, finalement, nous l’avons fait passer d’un cĂŽtĂ©, oĂč nous avons pu lui jeter une roupie.

            Savez-vous comment il a pris cela? Et ces rues par oĂč passe le bĂ©tail, et, oh! la la! c’est difficile d’y passer sans retenir votre souffle... Il a pris cela Ă  l’aide de sa langue, et il a descendu la rue avec ces prothĂšses de toutes ses forces...?... Peut-ĂȘtre qu’il Ă©tait allĂ© se procurer un peu de curry aux pattes de mouton et le reste pour manger.

            FrĂšre, je vous assure, je suis un humain. Cela–cela a failli me tuer de voir ces petits bĂ©bĂ©s. Et je me suis dit: «MisĂ©ricorde! Ô Dieu, combien de temps cela va-t-il durer?»

24        Et nous sommes ici–nous sommes ici, nous jetons dans la rue beaucoup de nourriture, de quoi nourrir presque tous ces gens. Mais Ă©coutez.

            Je sais que ceci sort du sentier battu, de mon sujet. J’aimerais vous dire quelque chose, vous le dire juste en passant.

            La semaine passĂ©e je devais prĂȘcher. Mais j’aimerais dire ceci. Ecoutez, allons lĂ -bas et disons Ă  cet homme-lĂ  qu’il est notre frĂšre. TrĂšs bien. C’est ce que nous faisons. Nous envoyons des gens lĂ -bas, et il voit l’AmĂ©ricain sortir de la voiture, du bateau, conduire une trĂšs grosse et belle voiture et passer.

            Et cet homme-lĂ  s’installe sur une vieille flaque de boue, quelques tiges d’une certaine plante qu’il cultive lĂ . Son–ses petits-enfants... Son arriĂšre grand-pĂšre avait grandi dans l’ignorance. Son pĂšre est lĂ , ses enfants grandissent de la mĂȘme maniĂšre. Sa femme se lave dans cette mare, et lui ira lĂ  Ă  pas chancelants pour boire l’eau de cette mĂȘme mare.

            Et si nous sommes frĂšres, sur un pied d’égalitĂ©, comment se fait-il que telle personne vient trĂšs bien habillĂ©e, et si... J’ai honte de le dire, mais bien des fois, il est prĂ©tentieux, et approchez cet homme, et ensuite, essayez de lui parler du christianisme, il se posera des questions.

25        Maintenant, ce qui est arrivĂ©, le communisme est allĂ© et lui a dit que c’est complĂštement faux, et il leur a donnĂ© une fausse Ă©conomie lĂ . Mais donnez-lui de l’espĂ©rance en disant: «Oui, c’est ainsi qu’il faut s’y prendre.» Il s’agit lĂ  des capitalistes et ainsi de suite. Et bien vite, vous savez...

            La cause en est que nous avons investi notre argent dans les cannettes de biĂšre et les capuchons et des choses semblables, et les missionnaires devaient vivre des centimes qu’on donne Ă  l’autel presque une fois le mois. Et, frĂšre, nous avons semĂ©, et nous allons rĂ©colter ce que nous avons semĂ©. Souvenez-vous-en. AssurĂ©ment.

            Oh! la la! les mendiants! Je peux voir le vieil aveugle BartimĂ©e assis lĂ , prĂšs de la porte. ConsidĂ©rons-le pendant quelques instants... Juste comme ce... en tant qu’individu. Imaginons tout simplement que nous le voyons assis lĂ  et que nous pouvons capter ses pensĂ©es.

            J’imagine qu’il Ă©tait assis lĂ  en train de grelotter sous les vents, les manches usĂ©es de ses vĂȘtements pendaient. Il ne voit pas. Si on pouvait l’opĂ©rer pour la cĂ©citĂ©, eh bien, il n’avait pas d’argent pour cela. Peut-ĂȘtre que les mĂ©decins ne pouvaient rien faire pour lui, parce que je pense que cela Ă©tait loin au-delĂ  de leur compĂ©tence, et surtout Ă  l’époque. Alors il tremblait de froid.

26        Et j’imagine qu’il est un croyant. Il pensait aux jours d’autrefois: «Vous savez quoi? Je suis assis juste prĂšs de ce mur.»

            Et juste lĂ , Ă  environ cent yards [91,4 m] de l’endroit oĂč il se trouve, c’était le mĂȘme chemin par lequel, bien des annĂ©es auparavant, le grand guerrier JosuĂ© avait marchĂ©, faisant le tour de ces murailles lorsque les murailles Ă©taient tombĂ©es. Mais Ă  moins de cent yards de l’endroit oĂč JosuĂ© s’était avancĂ© vers les portes un jour, le Capitaine de l’armĂ©e de l’Eternel s’était tenu lĂ  avec Son Ă©pĂ©e nue. Mais hĂ©las, ces jours sont passĂ©s.

            Le mĂȘme JĂ©richo oĂč cet aveugle Ă©tait assis, je peux imaginer BartimĂ©e dire: «Oh! si seulement j’avais vĂ©cu en ce temps-lĂ , lorsque JĂ©hovah Ă©tait rĂ©el pour Son peuple, lorsque JĂ©hovah accomplissait rĂ©ellement des miracles pour nous! Mais ‘ces jours-lĂ  sont passĂ©s,’ a dit le sacrificateur. Cela s’était passĂ© il y a des centaines d’annĂ©es. JĂ©hovah ne fait plus ces choses aujourd’hui.»

            Et puis, juste sur cette mĂȘme route lĂ  aussi, Elie et ElisĂ©e Ă©taient descendus bras dessus bras dessous, en route vers le Jourdain, lĂ  oĂč ils ont frappĂ© l’eau, et cela–et l’eau s’est sĂ©parĂ©e de part et d’autre, et ils ont traversĂ© Ă  sec.

27        Je peux imaginer l’aveugle BartimĂ©e dire: «Oh! si seulement j’avais vĂ©cu en ce jour-lĂ , lorsque ces puissants prophĂštes Ă©taient passĂ©s par ce chemin-lĂ , je me serais avancĂ© vers eux et j’aurais dit: ‘ProphĂšte de Dieu, aie pitiĂ© de moi et redonne-moi la vue.’ Mais hĂ©las, le sacrificateur dit que les jours des miracles sont passĂ©s. Nous n’en avons donc plus. De toute façon, d’aprĂšs leur dire, il paraĂźt que JĂ©hovah a perdu toute Sa force.»

            Ils essaient effectivement de dire la mĂȘme chose aujourd’hui. Mais Il est toujours JĂ©hovah Dieu, et Sa mĂȘme puissance, la mĂȘme compassion qu’Il avait, Il l’aura toujours. Ils avaient Ă  l’époque ce genre de personnes qui reniaient Sa puissance, qui reniaient Ses miracles, qui reniaient Ses signes. Et nous en avons encore aujourd’hui et nous en aurons jusqu’à la fin du monde.

28        On avait Ă  l’époque ces gens-lĂ  qui croyaient effectivement et qui ont reçu la chose. Nous les avons aujourd’hui, ceux qui croient et reçoivent. Et s’il y a un lendemain, ils vont toujours croire et recevoir.

            JĂ©sus a dit: «Je marcherai Ă  vos cĂŽtĂ©s, jusqu’à la fin du monde.» Amen. «Je serai avec vous, un Compagnon, votre Concitoyen. Je marcherai avec vous. Je vous conduirai dans le sentier que vous devrez suivre, si seulement vous Me laissez vous conduire.» J’aime cela. «Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Jusqu’à ce que tout sera fini, Je serai avec vous.»

            Remarquez. Ensuite il s’est dit: «Oh! si seulement j’avais vĂ©cu au temps oĂč les miracles Ă©taient rĂ©els! Me voici dans un Ă©tat oĂč les mĂ©decins ne peuvent rien faire pour moi. Je suis un pauvre mendiant. J’ai une famille chez moi. Peut-ĂȘtre qu’aujourd’hui je ne recevrai aucune piĂšce de monnaie. Mes enfants et ma femme ont faim, je sais qu’elle a faim. Et je n’ai aucun autre moyen pour gagner ma vie. Oh! si seulement je voyais, je me trouverais un travail quelque part dans un champ de blĂ©. Mais je ne vois pas.»

29        Maintenant, j’imagine que pendant qu’il est assis lĂ , Dieu commence Ă  traiter avec son coeur et prĂ©pare quelque chose. Mais il ne savait guĂšre que juste lĂ  au coin de la rue se trouvait la Fontaine de Vie. AllĂ©luia!

            Juste en tournant le coin, lorsque vous commencez Ă  penser Ă  la guĂ©rison divine, que vous vous mettez Ă  penser Ă  Christ... Gardez constamment votre pensĂ©e sur Lui. «Que ce qui est digne de louange, que ce qui est vertueux,» dit la Bible, «soit l’objet de vos pensĂ©es.»

            Si une pensĂ©e vous vient Ă  l’esprit: «Eh bien, peut-ĂȘtre que cela est impossible. Peut-ĂȘtre...» Ôtez cela immĂ©diatement de votre esprit. Pensez aux choses qui sont positives. Ne laissez jamais une pensĂ©e nĂ©gative traverser votre esprit. Le... Ne laissez pas cela s’arrĂȘter, de toute façon, si cela commence. Gardez vos pensĂ©es positives sur JĂ©sus.

30        Ne vous mettez pas Ă  penser, vous qui ĂȘtes assis lĂ  dans un fauteuil roulant, vous, que votre situation est dĂ©sespĂ©rĂ©e et que vous ĂȘtes sans secours. Vous ne l’ĂȘtes pas. Ne laissez jamais cette pensĂ©e nĂ©gative vous passer Ă  l’esprit. Ne laissez jamais cela s’ancrer. Vous ne pouvez rien au fait que cela vous passe Ă  l’esprit (C’est juste.), mais ne laissez jamais cela s’arrĂȘter dans votre esprit.

            C’est comme le disait le vieux fermier: «Je ne peux pas empĂȘcher les oiseaux de survoler ma ferme.» Mais il avait un fusil Ă  double canons, il a dit: «Je peux certainement les empĂȘcher de se percher.» Faites donc de mĂȘme, vous aussi. Vous voyez? Ne les laissez pas se percher. Laissez-les passer tout simplement.

            Maintenant, voici l’arme qu’il faut utiliser. C’est un fusil Ă  double canons, Ă  la fois l’Ancien et le Nouveau Testament, c’est aussi un trĂšs bon fusil. Je vous assure, cela les tiendra tous Ă  distance.

            TrĂšs bien. L’aveugle BartimĂ©e Ă©tait assis lĂ , et tout cela lui traversait l’esprit: «Si seulement j’avais vĂ©cu ici lorsque ces prophĂštes descendaient cette route se dirigeant vers le Jourdain, je les aurais arrĂȘtĂ©s pendant quelques instants juste pour leur parler un peu, et leur demander de prier pour moi. Et je crois que JĂ©hovah m’aurait redonnĂ© la vue.»

31        Eh bien, tout d’un coup, il a entendu un bruit. Vous savez, c’est Ă©trange, gĂ©nĂ©ralement lorsque JĂ©sus est dans les environs, il y a un petit bruit tout autour. Vous savez, je–j’aime plutĂŽt cela ; c’est un peu bruyant, vous savez. Et vous savez, le seul moyen par lequel les gens pouvaient savoir qu’Aaron Ă©tait en vie lorsqu’il entrait dans le Saint des saints... Il portait sur les bords de son vĂȘtement, il portait une grenade et une clochette. Et c’était le seul moyen par lequel les gens pouvaient savoir s’il Ă©tait en vie ou pas, cela produisait un petit bruit pendant qu’il Ă©tait lĂ  Ă  l’intĂ©rieur.

            Je crains qu’il faille que nous ayons de nouveau une grenade et une clochette pour produire un peu plus de–un peu plus de bruit.

            Et alors, bien souvent lĂ  oĂč se trouvait JĂ©sus, s’il n’y avait pas quelqu’un qui criait, il y avait quelqu’un qui Lui cherchait chicane, qui faisait un certain genre de bruit.

            Eh bien, de lĂ  au tournant un bruit venait. Et bien vite, vous savez, tout le lieu Ă©tait–grouillait de monde. Et le vieux mendiant Ă©tait assis lĂ  dehors tout seul... Et il semblait qu’un peu plus loin, probablement Ă  une distance qui ferait deux fois cette tente, c’est lĂ  que la route passe par JĂ©richo.

32        Et lĂ  le long de cette route, c’est peut-ĂȘtre lĂ  qu’il y avait ce bruit. Et il y avait des gens qui passaient par lĂ  et chaque... Certains criaient: «Ôtez-Le! Ôtez-Le!» Et le sacrificateur criait: «EspĂšce d’hypocrite! Tu ne vaux rien!» Et certains criaient: «Hosanna! Hosanna!» Oh! c’était une multitude de gens de toute espĂšce.

            Mais lĂ  venait le Capitaine de l’ArmĂ©e de l’Eternel, en personne, Celui qui Ă©tait venu Ă  la rencontre de JosuĂ©. Amen. N’est-Il pas le Capitaine de l’ArmĂ©e? Il Ă©tait l’Ange de l’Alliance, la Colonne de Feu qui conduisit les enfants d’IsraĂ«l. Il Ă©tait lĂ , et voici qu’Il Ă©tait encore venu pendant que les gens Ă©taient en train de dire: «Les jours des miracles sont passĂ©s. Il n’y a plus d’espĂ©rance.» Le Capitaine de l’armĂ©e de l’Eternel venait, Il passait par lĂ , juste Ă  l’heure. Il arrive toujours au moment qu’il faut.

33        Le voici qui arrive. Naturellement, cet aveugle ne le savait pas. Je peux l’imaginer en train d’écouter, il retourne la tĂȘte, pour s’assurer s’il peut entendre mieux de l’autre oreille. Soudain, quelqu’un lui marche sur les pieds et ainsi de suite, et le repousse. Je peux l’entendre dire: «Pourquoi tout ce bruit?» Personne ne prĂȘtait attention Ă  lui, tout le monde continuait tout simplement.

            Il entendait certains qui disaient: «Ôtez-Le! Retourne Ă  Nazareth d’oĂč Tu viens! Nous n’avons pas besoin de Ta... ici dans cette contrĂ©e. Va-T’en!» Toutes sortes de bruits...?... criaient: «C’est l’Eternel des ArmĂ©es. Hosanna! Hosanna dans les lieux trĂšs hauts.»

            La foule... Les uns chahutaient, ils Lui jetaient probablement des fruits pourris, et tout le reste.

            Mais JĂ©sus marchait devant la foule, oh! la la! Son visage levĂ© vers le ciel. Qu’est-ce qui L’attendait? Il allait directement Ă  JĂ©rusalem mourir pour les pĂ©chĂ©s du monde. Etant donnĂ© qu’Il Ă©tait le Fils de Dieu, le Roi de tous les prophĂštes, et le–et sachant ce qui L’attendait, Sa pensĂ©e, bien sĂ»r, Ă©tait fixĂ©e sur cela.

            Il ne prĂȘtait pas attention Ă  la foule qui hurlait, disant: «Ôtez ceci, et ĂŽtez cela!», ni Ă  ceux qui criaient: «Hosanna!» Il ne pouvait pas Ă©couter cela, Ses disciples avaient du mal Ă  empĂȘcher qu’il y ait une Ă©meute Ă  cause de Lui. Certains essayaient de Le toucher pour ĂȘtre guĂ©ris ; d’autres voulaient Le gifler ou Le frapper avec un objet pour L’assommer, et les disciples continuaient leur travail, et les repousser...

            JĂ©sus, pendant cette marche sereine, calme et rĂ©guliĂšre, alors qu’Il descendait la route, sur Sa route, le visage tournĂ© vers Son PĂšre cĂ©leste, marchant comme un Fils obĂ©issant, correctement... Et alors qu’Il avançait, tout le monde criait...

34        Je crois qu’il y avait une gentille dame, peut-ĂȘtre, pendant que l’aveugle BartimĂ©e disait: «Quel–pourquoi tout ce bruit? Je me demande tout simplement pourquoi tout ce bruit.»

            Et peut-ĂȘtre qu’une gentille dame s’est penchĂ©e vers lui et a dit: «Eh bien, mendiant aveugle, c’est JĂ©sus de Nazareth qui passe.»

            Oh! cela a suscitĂ© de nouvelles espĂ©rances. Comment cela? Quelque chose... Il ne voyait pas, mais avec tout le sens de l’ouĂŻe qu’il avait...

            La vue n’est pas toujours... Voir n’est pas toujours synonyme de croire. Parfois entendre, c’est croire. La foi vient de ce qu’on entend, pas de ce qu’on voit, c’est de ce qu’on entend.

            Quelqu’un lui a dit que JĂ©sus de Nazareth... «Oh! est-ce ce prophĂšte-lĂ  qui guĂ©rit les malades?»

            «Oui, ça doit ĂȘtre Lui», a dit la dame.

            Certains criaient Ă  Son sujet et disaient: «C’est Lui qui a guĂ©ri mon bĂ©bĂ©.» Un autre homme qui marchait lĂ  a dit: «J’étais infirme.» Il portait des bĂ©quilles Ă  l’aide desquelles il marchait. Mais le sacrificateur pensait...

            «Oh! a-t-il dit, arrĂȘtez-Le pour moi.»

            «L’arrĂȘter? Eh bien, on ne saura pas L’arrĂȘter. Regarde-Le!» Il avançait lĂ  sur Son chemin.

            Et alors, le vieux mendiant aveugle s’est tenu debout et a criĂ©: «Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi! Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi!»

            Eh bien, vous savez, au milieu de toute cette foule grouillante, qui s’était amassĂ©e, une foule qui se disputait, JĂ©sus qui avait le visage tournĂ© vers les cieux, marchant droit en direction du Calvaire pour y ĂȘtre crucifiĂ©, portant les fardeaux du monde entier sur Ses Ă©paules, n’aurait jamais entendu ce pauvre vieil aveugle maigre qui Ă©tait loin lĂ -bas prĂšs de cette clĂŽture, ou prĂšs de cette muraille en train de crier: «Aie pitiĂ© de moi!», pendant que les gens criaient, disant toutes sortes de choses. Et alors que Lui montait la route...

            L’aveugle BartimĂ©e essayait de dire: «Oh...» Certains lui disaient: «Tais-toi! Il est lĂ -bas loin sur la route.» Il...

            Cela ne l’a pas arrĂȘtĂ©. Il a levĂ© sa tĂȘte, il a criĂ©: «Ô JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi!»

            Que s’est-il passĂ©? Qu’est-il arrivĂ©? La mĂȘme chose qui s’était produite lorsque cette femme-lĂ  toucha Son vĂȘtement. Il a compris que c’était l’occasion oĂč il Ă©tait le plus proche de Lui. Il comprit que probablement c’était l’unique occasion oĂč il aura Ă©tĂ© le plus proche de Lui dans ce voyage de la vie ici. Alors l’unique moyen pour pouvoir L’atteindre, c’était d’élever toute la foi qu’il avait pour croire que JĂ©sus n’allait pas le passer outre.

35        Sa foi arrĂȘta JĂ©sus de Nazareth sur Sa route vers JĂ©rusalem. Tout d’un coup, pendant qu’Il marchait, Il s’est arrĂȘtĂ©, Il a regardĂ© autour de Lui. Qu’était-ce? Sa pensĂ©e occupĂ©e par le Calvaire, les pĂ©chĂ©s du monde sur Ses Ă©paules, avec une populace qui hurlait de chaque cĂŽtĂ©, un pauvre mendiant illettrĂ©... La foi de cet homme L’a arrĂȘtĂ© net sur Son chemin. Et Il s’est retournĂ©, Il l’a regardĂ©, et a dit: «Que veux-tu?»

            Alors il a dit: «Seigneur, que je...»

            «Que veux-tu que Je fasse pour toi?»

            Il a dit: «Que je recouvre la vue.»

            Il a dit: «Ta foi t’a guĂ©ri.»

            Je peux le voir alors qu’Il se retourne, le vieil aveugle BartimĂ©e se tenait lĂ  sur la route disant: «Il m’a dit que j’étais guĂ©ri?» Je le vois qui essaie de regarder sa main. Il a dit...

            Oh! j’entends quelqu’un qui essaie de dire: «Tu n’as connu aucun changement. Tu–tu–tu n’as connu aucun changement.»

36        «Mais, mais, mais c’est ce qu’Il m’a dit. Il m’a dit que... Et quelque temps aprĂšs il... La lumiĂšre du jour a commencĂ© Ă  briller autour de lui. Bien vite, vous savez, il a vu ses mains. Le voici qui remonte la route, en criant, en poussant des cris, et en louant le Seigneur. Sa foi l’avait guĂ©ri. Sa foi Ă©tait tellement grande que cela a arrĂȘtĂ© JĂ©sus de Nazareth, et il a tenu une conversation avec Lui. Si un mendiant aveugle, qui n’avait pas suffisamment de vĂȘtements pour se couvrir la peau a pu arrĂȘter...

            Peut-ĂȘtre que c’était un homme qui pouvait Ă  peine Ă©crire son propre nom ; si sa foi a pu arrĂȘter JĂ©sus de Nazareth au milieu d’une foule de gens qui rĂ©clamait Son Sang, alors qu’Il avait un fardeau sur le coeur, et qui savait que la mort L’attendait lĂ  au Calvaire, Ă  combien plus forte raison votre foi devrait-elle L’arrĂȘter ce soir et L’amener vers vos besoins personnels! AllĂ©luia!

37        Oh! la la! je lisais un petit rĂ©cit sur cet homme tout rĂ©cemment. Peut-ĂȘtre que je ne l’avais lu que pendant quelques instants. On disait qu’il avait une petite fille. Il ne l’avait jamais vue. Et il avait toujours priĂ© pour voir cette petite fille.

            Et on m’a racontĂ© que l’aveugle BartimĂ©e avait un–deux petites colombes qui Ă©merveillaient les gens. Il vous fallait faire quelque chose pour attirer l’attention des gens, des passants. Sinon avec tant de mendiants, on ne pouvait pas–rien obtenir du tout. Mais s’ils pouvaient avoir ces petites colombes pour faire de petites culbutes l’une sur l’autre de sorte que... (Eh bien, il se peut que cette histoire soit une fiction.) Elles faisaient de petites culbutes l’une sur l’autre, eh bien, et cela arrĂȘtait les gens et ils observaient ces petites colombes ; ensuite ils se disaient: «Oh! eh bien, je vais lui donner une piĂšce de monnaie.» Voyez? C’est de cette maniĂšre qu’il parvenait Ă  gagner sa subsistance.

38        Et ainsi il est rapportĂ© qu’un soir sa femme Ă©tait tombĂ©e malade. Il est allĂ© prier, et il a dit: «Ô Dieu, je ne possĂšde rien. Je suis un pauvre mendiant. Mais si Tu guĂ©ris ma femme, demain je–je T’offrirai ces deux tourterelles en sacrifice.» Ainsi sa femme s’est rĂ©tablie, et il a tenu sa parole.

39        Il est dit que peu aprĂšs cela sa petite fille tomba malade, tellement malade qu’elle allait mourir. Et il est dit que le vieux mendiant aveugle pleura presque toute la nuit. Et il est dit qu’il est sorti pour aller prier, et il a dit: «Seigneur, je n’ai rien d’autre Ă  te donner.»

            Mais de nos jours, nous avons des chiens, vous savez, pour conduire les aveugles. On dit qu’en ce temps-lĂ  ils se servaient d’un agneau ; cet agneau Ă©tait harnachĂ© et dressĂ© pour conduire les aveugles.

            Il a dit: «Eternel, il ne me reste qu’une seule chose, et c’est mon agneau. Mais si seulement Tu... Si Tu guĂ©ris ma fillette et ne la laisses pas mourir... Je ne l’ai jamais vue. Si Tu laisses simplement ma fillette vivre, je–je Te promets que demain je Te donnerai mon agneau en sacrifice.» Eh bien, l’historien a dit que le Seigneur a guĂ©ri sa petite fille.

40        Le lendemain il Ă©tait en route pour amener l’agneau pour le sacrifice–au temple pour le sacrifier, il est dit que CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, se tenait prĂšs du mur du temple, et il a dit: «Aveugle BartimĂ©e, oĂč vas-tu?»

            Il a dit: «Oh! souverain sacrificateur, est-ce lĂ  ta voix?» Il a dit: «Je vais au temple sacrifier cet agneau. Dieu a guĂ©ri ma fillette, je Lui ai promis de Lui donner cet agneau.»

            Et il est dit que le souverain sacrificateur a dit: «Oh! aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas sacrifier cet agneau. Tiens, je vais te donner un peu d’argent et tu iras acheter un agneau au marchĂ© lĂ -bas et tu donneras en sacrifice cet agneau- lĂ .»

            Il a dit: «Oh! souverain sacrificateur, je n’ai jamais promis Ă  Dieu un agneau ; je Lui ai promis cet agneau-ci.»

            Ce dernier a dit: «Mais, aveugle BartimĂ©e, tu ne peux pas donner cet agneau. Cet agneau, ce sont tes yeux. C’est tout ce que tu as comme yeux, aveugle BartimĂ©e. Tu ne peux pas offrir cet agneau. Ce sont tes yeux.»

            Il a dit: «Oh! souverain sacrificateur, je tiens ma promesse envers Dieu, et Dieu pourvoira Ă  un Agneau pour l’aveugle BartimĂ©e.»

            C’était par un jour froid. Mais lorsque ce bruit est venu du cĂŽtĂ© du bĂątiment, Dieu a pourvu Ă  un Agneau pour les yeux de l’aveugle BartimĂ©e.

            Mon cher ami, il a Ă©tĂ© pourvu au mĂȘme Agneau pour vous ce soir. Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur et que vos yeux ne se soient jamais ouverts pour voir la LumiĂšre de Dieu en tant qu’un homme ou une femme sauvĂ©e, un garçon ou une fille sauvĂ©e, cet Agneau a Ă©tĂ© offert en sacrifice pour vous ce soir. Et si vous ĂȘtes malade, Ă  l’article de la mort, et que votre mĂ©decin a fait tout ce qu’il pouvait... Cet homme a fait ce qu’il pouvait. Mais il y a un Agneau pour votre maladie ce soir.

41        Et inclinons la tĂȘte alors que nous parlons Ă  cet Agneau. Ô Dieu, la Bible nous enseigne que sur le TrĂŽne, lĂ  dans le pays de gloire un Homme Ă©tait assis, tenant un Livre scellĂ© des sept sceaux au dos. Et le prophĂšte a pleurĂ© parce qu’aucun homme n’était digne de prendre le Livre pour en briser les sceaux. Et un Agneau s’est avancĂ©, Celui qui avait Ă©tĂ© immolĂ© dĂšs la fondation du monde. Et cet Agneau Ă©tait digne de prendre le Livre et d’en briser les sceaux: l’Agneau de Dieu.

            Je peux simplement imaginer lorsque l’aveugle BartimĂ©e a su que Jean s’était arrĂȘtĂ© de toute façon, ou qu’il Ă©tait entrĂ© dans la PrĂ©sence de cet Agneau auquel il Ă©tait pourvu pour lui... Nous le voyons donc, pas en train d’essayer de plier son manteau et de le poser soigneusement afin qu’il, eh bien, au cas oĂč il ne recevait pas la vue, eh bien, qu’il soit en mesure de le retrouver. Nous avons appris qu’il avait jetĂ© son vĂȘtement. Il savait qu’il allait le retrouver. Alors il s’est simplement approchĂ© de l’Agneau...

42        Oh! viens, ĂŽ Toi Agneau de Dieu. Ce soir, chasse la cĂ©citĂ© des yeux de ces gens qui comptent sur le fait qu’ils ont adhĂ©rĂ© Ă  l’église ou sur quelque chose de physique qui est arrivĂ©. Ô Dieu, que l’amour de Dieu se dĂ©verse dans leur coeur. Accorde-le, Seigneur. Ôte toute la nature de pierre et que l’amour divin se dĂ©verse dans leur coeur par cet Agneau ce soir, et guĂ©ris les malades. Car nous le demandons en Son Nom.

            Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, je me demande s’il y a ici ce soir quelqu’un qui, peut-ĂȘtre, marchait Ă  tĂątons dans les tĂ©nĂšbres de l’église, ne sachant tout simplement pas quel chemin prendre, ne sachant pas s’il faut devenir un mĂ©thodiste, ou rester un presbytĂ©rien, ou un pentecĂŽtiste, ou s’il y a parmi vous quelqu’un qui ne sait tout simplement pas quoi faire. Ne voulez-vous pas qu’Il vous redonne votre vue spirituelle ce soir en vous bĂ©nissant et en chassant de vous tous les doutes?

            Si vous ĂȘtes un pĂ©cheur ici et dĂ©sirez qu’on se souvienne de vous dans la priĂšre, levez simplement votre main vers Dieu pendant que tout le monde est en train de prier maintenant. Et je prierai pour vous, et toute l’assemblĂ©e priera Ă©galement. Voulez-vous lever la main, vous qui avez besoin de Christ ce soir et qui savez que vous avez besoin de Christ? Voulez-vous lever la main? Je ne connais pas votre coeur, c’est Dieu qui le connaĂźt. Mais l’Agneau qui est passĂ© par JĂ©richo ce jour-lĂ ....

43        Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre, mon bien-aimĂ© frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, oui, et vous, ma soeur. Y a-t-il quelqu’un d’autre qui aimerait lever sa main? Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. Je vous vois lĂ  derriĂšre. Et que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre qui est assis lĂ  prĂšs de ce poteau. Que Dieu vous bĂ©nisse, vous ici Ă  ma gauche, oui, vous qui ĂȘtes assis aussi prĂšs de ce poteau-lĂ , un autre homme.

            «JĂ©sus, Fils de David, aie pitiĂ© de moi! Ô Dieu, je sais que je–je peux... Ceci pourrait ĂȘtre ma derniĂšre soirĂ©e sur terre. Je dois Te rencontrer. J’ai nĂ©gligĂ© cela. Je ne suis vraiment pas certain du salut de mon Ăąme. J’aimerais que Tu te souviennes de moi, ĂŽ Dieu, maintenant mĂȘme, que dans cette rĂ©union... Je–je veux que Tu me sauves ce soir et que Tu redresses rĂ©ellement mon coeur afin que lorsque la mort me frappera, que je sentirais mon pouls s’en aller, que je serai en train de me presser contre un oreiller en mourant, que le mĂ©decin sortira de la piĂšce et dira: «On ne peut plus rien faire. Il est mort, ou elle est morte. Mes bien-aimĂ©s vont quitter la chambre en pleurant, les vapeurs froides de la mort seront en train de flotter dans la piĂšce, ĂŽ Dieu, j’aimerais Te voir illuminer la vallĂ©e de l’ombre de la mort. J’aimerais que Tu arranges cela maintenant.»

44        Voulez-vous lever la main, y a-t-il quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main? Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Oui, monsieur...?... par cela.

            Vous savez, ça fait trente-trois ans, depuis que j’ai rĂ©glĂ© cela. Depuis lors, je suis heureux. J’ai dit au Seigneur que je–je n’aimerais pas avoir des ennuis Ă  la riviĂšre. Chaque jour je fais l’inventaire de ma vie. Je n’aimerais pas avoir des ennuis.

45        Ce sera horrible ce matin-lĂ , tous ces hurlements et ces pleurs que vous n’avez jamais entendus, les hommes riches jetant leur argent sur les rues, les arcs-en-ciel vacilleront dans les cieux, des Ă©clairs jailliront, des tonnerres gronderont, la lune se changera en sang et dĂ©gouttera comme des gouttes–des gouttes de sang noir qui tomberont, le soleil refusera de briller, les rochers gronderont, les atomes exploseront partout, le feu tombera... Oui, oui. Je n’aimerais pas avoir des ennuis Ă  ce moment-lĂ . J’aimerais m’en assurer. J’aimerais en ĂȘtre sĂ»r maintenant mĂȘme, parce que, vous savez, ça pourrait ĂȘtre la derniĂšre heure pour moi d’ĂȘtre ici, pour vous, ou pour n’importe qui. Ce sera complĂštement fini Ă  ce moment-lĂ . L’arbre tombe du cĂŽtĂ© oĂč il penche.

            Y aurait-il une autre personne, juste avant que nous terminions maintenant et que nous offrions la priĂšre? Vous savez, Dieu connaĂźt votre coeur. Ne vous confiez pas dans la thĂ©ologie. Ne vous confiez pas dans la connaissance de votre tĂȘte. Si vous n’avez pas eu une vĂ©ritable expĂ©rience avec Dieu, et que vous ne soyez pas sĂ»r d’ĂȘtre passĂ© de la mort Ă  la Vie, que l’amour divin de Dieu rĂšgne dans votre coeur, ne courez pas de risque, mon ami. Souvenez-vous, je vous le dis au Nom du Seigneur, rien d’autre ne marchera.

46        Oh! vous direz: «Je prĂȘche l’Evangile.» Ça importe peu. «J’ai chassĂ© des dĂ©mons. J’ai tenu des rĂ©unions de guĂ©rison.» Cela importe peu.

            JĂ©sus a dit: «Plusieurs viendront Ă  Moi en ce jour-lĂ , disant: «Seigneur, n’ai-je pas prĂȘchĂ© en Ton Nom? N’ai-je pas prophĂ©tisĂ© en Ton Nom? N’ai-je pas chassĂ© des dĂ©mons et accompli beaucoup de miracles en Ton Nom? Il dira: «Eloignez-vous de Moi, ouvriers d’iniquitĂ©s. Je ne vous ai jamais connus.»

            Vous ferez mieux d’ĂȘtre certain. Avant que nous priions, encore une fois. S’il y a des mains qui ne se sont pas encore levĂ©es, voulez-vous lever votre main pour la priĂšre?

            TrĂšs bien. Nous pouvons... Que Dieu vous bĂ©nisse, maman, et que Dieu vous bĂ©nisse. Je vois votre main. Ça va.

47        Prions maintenant. Bienveillant PĂšre cĂ©leste, il y a un jeune et un vieux qui tous les deux ont levĂ© leur main. Passe prĂšs d’eux, maintenant, je Te prie, JĂ©sus. Prononce simplement des Paroles de paix lĂ  au plus profond de leur coeur. Ils n’auraient pas levĂ© leur main si Tu ne le leur as pas dit. Mais ils l’ont fait. Et Tu as dit dans Ta Parole: «Celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit en Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Nous savons que maintenant mĂȘme les ombres sombres de la mort qui Ă©taient suspendues au-dessus de ces gens, se changent et se retirent maintenant, et que l’espoir vient. Nous ne voyons pas cela avec un oeil physique, mais avec un oeil spirituel, qu’ils ont fait ce qui est juste et ils ont donc acceptĂ© Christ comme leur Sauveur. Ô Dieu, je prie que toutes leurs tĂ©nĂšbres s’envolent, et que les puissances du tentateur et de doute soient brisĂ©es, et qu’ils mĂšnent une vie chrĂ©tienne et vivent dans la LumiĂšre pour le reste de leurs jours, et qu’ils rentrent Ă  la maison auprĂšs de Toi en paix Ă  la fin des temps.

            Ô Dieu, accorde que dans l’autre monde un soir, ou plutĂŽt un jour, car il n’y aura pas de nuit, que je les rencontre lĂ , si ce n’est pas ici sur terre, qu’on soit assis lĂ -bas dans le Royaume, lĂ  oĂč Moody, Sankey, Finney, Knox, Calvin, Paul, Pierre, Jacques, Jean, lĂ  oĂč beaucoup de nos amis ici: Paul Rader, le bien-aimĂ© frĂšre Upshaw et tant d’autres, oh! ces vaillants soldats qui sont passĂ©s au-delĂ  du voile. Ils sont simplement passĂ©s au-delĂ  du voile, ils comprennent. Puis-je les rencontrer tous, avec ceux qui sont ici ce soir et qui T’ont acceptĂ©.

            En attendant, ĂŽ PĂšre, garde-les doux et heureux dans leur expĂ©rience avec Toi. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

48        Mes amis, je ne suis plus un petit garçon. J’ai passĂ© bien des tests, mais je n’ai jamais rien vu qui puisse surpasser l’amour. Cela ĂŽte tout simplement tout du chemin. L’amour conquiert les animaux sauvages. L’amour conquiert. C’est la force la plus conquĂ©rante qui soit, parce que c’est Dieu.

            Savez-vous pourquoi je peux vous aider? Parce que vous m’aimez et que vous me croyez. Si vous ne me croyiez pas, peu importe quelle sorte d’oeuvres Dieu pourrait accomplir par moi, vous n’en tireriez aucun profit. Le savez-vous? C’est ça mon succĂšs avec le Seigneur: les gens m’aiment et je les aime. Et c’est de lĂ  que vient le succĂšs. Autrement, n’eĂ»t Ă©tĂ©...

            ConsidĂ©rez JĂ©sus. Il a dit: «Si je ne fais pas les oeuvres de Mon PĂšre, ne Me croyez pas. Mais si Je fais les oeuvres de Mon PĂšre, alors croyez Ă  cause des oeuvres.» Voyez-vous?

            Or, une femme a touchĂ© Son vĂȘtement, et elle a Ă©tĂ© guĂ©rie. Un aveugle a criĂ© Ă  Lui et a Ă©tĂ© guĂ©ri. Mais...

49        [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... lui ne croyait pas qu’Il Ă©tait un ProphĂšte, et il y avait un groupe de Juifs qui ne croyaient pas cela. Et ils Lui ont mis un bandeau sur le visage, ils L’ont frappĂ© au sommet de la tĂȘte, et ils ont dit: «Maintenant, Toi le prophĂ©tiseur, dis-nous qui T’a frappĂ©. Si Tu connais toutes choses, dis-nous qui T’a frappĂ© et nous Te croirons, si Tu nous le dis maintenant.» Il n’a point ouvert la bouche.

            Non, les oeuvres de Dieu ne consistent pas Ă  faire le clown. JĂ©sus n’était pas venu pour faire le clown en ce temps-lĂ  ; Il ne vient pas pour faire le clown aujourd’hui. Satan a essayĂ© de Le tenter, il a dit: «Fais un miracle. Fais-le, que je le voie.»

            N’avez-vous jamais entendu les gens dire cela? «Fais quelque chose et que je le voie. J’aimerais t’y voir.»

            Tout rĂ©cemment, un homme, ne sachant pas... Un frĂšre, pendant que j’étais en train de prĂȘcher dans l’Arkansas, a dit: «Je vais... pour une seule preuve physique d’une personne qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© guĂ©rie, par guĂ©rison divine, nous allons payer mille dollars, notre Ă©glise.» Je suis allĂ© lĂ  et j’ai pris deux mĂ©decins et environ quatre cas de personnes qui avaient Ă©tĂ© guĂ©ris du cancer (d’aprĂšs les dĂ©clarations des mĂ©decins.) et je les ai amenĂ©s chez lui Ă  la maison. J’ai dit: «Nous allons envoyer cet argent-lĂ  dans le champ missionnaire Ă  l’étranger.»

            Lorsque je me suis prĂ©sentĂ© Ă  la porte: «Oh! a-t-il dit, ĂȘtes-vous le rĂ©vĂ©rend Branham?»

            J’ai dit: «Oui.»

            Il a dit: «Eh bien, il faut que vous alliez ici quelque part au Texas, et nous amĂšnerons une petite fille lĂ , et j’aimerais que vous soyez lĂ  parmi mes frĂšres, a-t-il dit, moi je n’ai pas cet argent.»

            J’ai dit: «Non, je viens prendre cela. Voici des gens que les mĂ©decins avaient abandonnĂ©s et qui souffraient du cancer d’aprĂšs leurs dĂ©clarations, et nous avons priĂ© pour eux, et JĂ©sus les a guĂ©ris. Or, vous avez dit Ă  la radio que c’est ce que vous donneriez. Maintenant, donnez-nous cela.»

50        J’ai dit: «En voici une, une infirmiĂšre de Mayo, un membre du staff de la clinique du docteur Mayo, une de leurs infirmiĂšres. Nous voulons toucher ces mille dollars.»

            Il a dit: «Eh bien, maintenant nous irons lĂ , nous allons prendre une personne, une petite fille, je vais lui couper la main avec un couteau, et ensuite vous allez tenir cette main devant mes frĂšres, et guĂ©rir cela, et alors nous croirons cela.»

            J’ai dit: «FrĂšre, c’est vous qui avez besoin de la guĂ©rison pour une dĂ©ficience mentale.» J’ai dit: «C’est–c’est vraiment...» J’ai dit: «Toute personne qui aurait une telle pensĂ©e, il y a quelque chose qui cloche ici dans sa tĂȘte.» Voyez-vous? C’est... J’ai dit: «C’est ce mĂȘme vieil esprit qui avait dit: ‘Descends de la croix et nous Te croirons.’»

            Ce mĂȘme vieil esprit a dit: «Fais un miracle ici devant moi, et nous Te croirons.»

            J’ai dit: «FrĂšre, vous ĂȘtes... Je prie que Dieu... Je vous aime, et ce n’est pas par hypocrisie.» J’ai dit: «Mais je vous aime, et je prie qu’un jour Dieu ait pitiĂ© de votre Ăąme pĂ©cheresse.»

            Il a dit: «Je ne commets pas de pĂ©chĂ©, moi.»

51        Et j’ai dit: «Qu’est-ce que le pĂ©chĂ©? Le pĂ©chĂ©, c’est l’incrĂ©dulitĂ©.» C’est l’unique pĂ©chĂ© qui soit, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. J’ai dit: «Certainement que c’est ça le pĂ©chĂ©.»

            Maintenant, ne soyons pas des pĂ©cheurs, des incrĂ©dules, ce soir, mais unissons notre foi et croyons de tout notre coeur. Voulez-vous le faire pendant que nous prions pour les quinze ou vingt prochaines minutes? TrĂšs bien.

            [FrĂšre Branham demande quelque chose Ă  quelqu’un.–N.D.E.] «Vous distribuez encore la sĂ©rie A? Oh! la sĂ©rie F, vous avez distribuĂ© la sĂ©rie F. Je pensais, ça fait deux jours, il y en avait deux cents. TrĂšs bien. Nous allons changer ce soir, nous allons donc prendre les cartes de priĂšre de la sĂ©rie F. Combien de cartes de priĂšre avez-vous distribuĂ©es, cent?» Cent cartes de priĂšre de la sĂ©rie F. Commençons Ă  partir de... Commençons Ă  partir du numĂ©ro 20 ce soir. Qui a F-20. Voyez si je suis... F-20? 21, qui a F-21, levez la main. Voyez si nous sommes en ordre maintenant.

52        Jetez un coup d’oeil sur la carte de priĂšre de votre voisin. Il peut ĂȘtre sourd, peut-ĂȘtre muet. Observez ces cartes sur les lits de camp, et ainsi de suite. Et...

            Avez-vous une carte de priĂšre, madame? Oui. TrĂšs bien. Avez-vous une carte de priĂšre lĂ -bas? TrĂšs bien.

            F-21, 22, 23, 24, 25, 26, 27, 28, 29, 30. Maintenant, laissons-les s’aligner d’abord, juste ici. TrĂšs bien.

            TrĂšs bien. Pendant qu’ils viennent... Maintenant, regardez autour de vous. S’il y a quelqu’un qui ne peut pas se lever, eh bien, vous–levez simplement la main et nous demanderons aux huissiers de les transporter ici. Voyez?

            TrĂšs bien. Maintenant, c’est, je pense, de 20 Ă  30. Bon, 31, 32, 33, 34, 35, qu’ils s’ajoutent maintenant. TrĂšs bien. Ça devrait ĂȘtre de 20 Ă  35. Maintenant qu’ils se tiennent d’abord lĂ : F-20 jusqu’à F-35. Maintenant, nous voyons comment ils s’alignent. Peut-ĂȘtre que nous pourrons en prendre davantage et nous verrons donc comment faire.

53        Maintenant, j’ai besoin de toute votre attention Ă  prĂ©sent pour les quelques prochaines minutes. Maintenant, Ă©coutez, mon cher ami: celle-ci est votre rĂ©union. Maintenant, je... Ce soir, en parlant de ceci, aprĂšs...?... expliquer les rĂ©unions de guĂ©rison...

            Eh bien, souvenez-vous, je ne crois pas qu’il y a un homme qui possĂšde une vertu pour guĂ©rir quelqu’un. Je ne crois pas qu’il y ait quelqu’un qui possĂšde une certaine puissance pour guĂ©rir quelqu’un. Je crois qu’il y a deux choses qui ne peuvent pas se faire: d’abord aucun homme ne peut pardonner les pĂ©chĂ©s ni guĂ©rir la maladie. Retenez cela. Personne ne peut le faire, parce que JĂ©sus l’a dĂ©jĂ  fait au Calvaire, et vous acceptez cela comme votre foi personnelle dans Ses oeuvres achevĂ©es. Le croyez-vous? Dites: «Amen.» [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.] Voyez? Vous...

54        Or, Dieu a Ă©tabli quelques signes dans l’Eglise. PremiĂšrement, le prĂ©dicateur. C’est le meilleur signe, la prĂ©dication de la Parole. Eh bien, si c’était moi, si vous ne pouvez pas me croire sur parole, cela rĂ©glerait la chose. Mais pas notre PĂšre ; ensuite Il place d’autres signes dans l’Eglise. AprĂšs les prĂ©dicateurs, Il place les docteurs, Il place les prophĂštes, Il place les dons de guĂ©rison. Cela ne veut pas dire que ces gens-lĂ  guĂ©rissent donc ; cela veut dire la foi dans la guĂ©rison. Voyez-vous?

            C’est juste comme la prĂ©dication, c’est la mĂȘme chose, cela n’a aucune puissance pour guĂ©rir. Lorsque vous prĂ©tendez que vous avez la puissance de guĂ©rir, alors vous ĂŽtez cela du Calvaire.

            Je crois que si vous prĂ©tendez cela, frĂšre, Ă  mon... Si je me trompe, pardonnez-moi. Mais tel que je vois les Ecritures, c’est une oeuvre qui a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© achevĂ©e. Comment pourrait-on...

55        Un–un frĂšre qui fait partie des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens m’avait achetĂ© ce costume et me l’a offert. Cela a Ă©tĂ© achetĂ©. Ça fait environ une annĂ©e qu’il me l’a donnĂ© ; c’était avant que j’aille outre-mer. Il a dit: «Billy, il te faut un costume.» Le mien Ă©tait usĂ© au col. Et il est allĂ© acheter ce costume et me l’a offert.

            Maintenant, point n’est besoin que quelqu’un essaie de payer pour cela. On a dĂ©jĂ  payĂ© pour cela. Cela m’appartient par un don, est-ce vrai? C’est ainsi qu’il en est du salut, c’est ainsi qu’il en est de la guĂ©rison. «Il a Ă©tĂ© blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, par Ses meurtrissures, nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Est-ce vrai?

            Maintenant, combien... Est-ce qu’on les a tous fait monter? Oui? Est-ce que tout le monde est lĂ ? Vous voulez encore quelques-uns, ou est-ce que... Eh bien, ça importe peu, le nombre de gens qui se tiennent lĂ . Nous... Ce n’est pas ça l’idĂ©e de la chose. Ce qui est essentiel, mes amis, c’est d’amener le Saint-Esprit Ă  opĂ©rer parmi les gens.

            Maintenant, Ă©coutez. Voici une dame qui se tient ici. Ceci est un don divin. Et voici une dame qui se tient ici devant moi. Elle m’est parfaitement inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Sommes-nous des inconnus, soeur, l’un pour l’autre? Certainement.

56        Maintenant, mettez-vous ici. Bon, premiĂšrement je peux vous dire, Ă  propos de la Bible, qu’Elle est la Parole Ă©ternelle de Dieu, et c’est la VĂ©ritĂ©. Et tout ce qui est contraire Ă  Cela n’est pas de Dieu, Ă  mon avis. Il faut que ça soit Ceci, c’est la fondation. C’est la Parole de Dieu, en premier lieu. TrĂšs bien.

            Ensuite, en deuxiĂšme position, Il a des prĂ©dicateurs qui viennent prĂȘcher cette Parole, qui La comprennent et apportent cela aux gens. Et puis, la chose suivante, Il Ă©tablit des prophĂštes dans l’Eglise. Les prophĂštes sont des voyants qui voient les choses Ă  l’avance, et disent des choses qui vont arriver. Et tout cela par l’Esprit de Dieu.

            Et lorsque JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, Ă  l’intention des nouveaux venus, Il ne prĂ©tendait jamais ĂȘtre un guĂ©risseur. Combien savent cela? Levez la main. Il a dit: «Ce n’est pas Moi qui guĂ©ris.» Il a dit: «Je–Je... Ce n’est pas Moi qui fais les oeuvres. C’est Mon PĂšre qui habite en Moi. C’est Lui qui fait les oeuvres.» Est-ce juste?

57        Et JĂ©sus a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©...» Saint Jean 5.19: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils (Le corps), Je ne peux rien faire... (Le Fils, Son Esprit), Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme, sinon ce que le PĂšre qui est en Moi me montre. (Voyez?) Et ce que le PĂšre Me montre en vision, c’est ce que Je vais faire.» Est-ce ce qu’Il a dit?

            «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne fait rien de Lui-mĂȘme, mais ce que le Fils voit faire au PĂšre, Il le fait pareillement.» Lorsqu’on L’a interrogĂ© pour ne pas avoir guĂ©ri tous ces gens qui Ă©taient lĂ  Ă  la piscine de BĂ©thesda, Il n’avait guĂ©ri qu’un seul homme qui Ă©tait couchĂ© sur un grabat.

            Observez attentivement. Et JĂ©sus savait que cet homme Ă©tait lĂ , et qu’il Ă©tait lĂ  depuis longtemps, dans cet Ă©tat. Est-ce juste? Combien savent que l’Ecriture dit cela? JĂ©sus savait qu’il se trouvait lĂ , qu’il Ă©tait... Bien sĂ»r, comment a-t-Il su cela? le PĂšre le Lui avait montrĂ©.

            Il y avait lĂ  des infirmes, des aveugles, des gens aux membres tordus, des estropiĂ©s, et des boiteux, et JĂ©sus est passĂ© carrĂ©ment au milieu d’eux jusqu’à ce qu’Il a trouvĂ© cet homme que Dieu Lui avait montrĂ©. Il Ă©tait lĂ . Il a dit: «Monsieur, veux-tu ĂȘtre guĂ©ri, monsieur?»

            Celui-ci a dit: «Je n’ai personne pour me plonger dans l’eau.» Il a dit: «Quelqu’un me devance.»

            Il lui a dit: «Prends ton lit et rentre chez toi.»

            Cet homme n’a jamais doutĂ© de cela. Il a simplement pris son lit, il l’a posĂ© sur ses Ă©paules, et il s’est mis... La force a commencĂ© Ă  revenir, et il s’en est allĂ©. JĂ©sus s’est Ă©loignĂ© et a laissĂ© tous les autres, parce que le PĂšre ne Lui avait montrĂ© personne d’autre. Voyez-vous?

            La femme au puits... Voici encore la mĂȘme scĂšne, on a une femme ce soir pour commencer. Maintenant Ă©coutez. Elle est une femme, et moi je suis un homme. Eh bien, nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie. Maintenant, voyons si ceci est scripturaire.

58        Or, JĂ©sus s’est avancĂ© et Il s’est assis prĂšs d’un puits. C’est le PĂšre qui L’avait envoyĂ© Ă  ce puits. Il ne savait pas... C’est tout ce qu’Il savait. Il s’est rendu au puits, Il est montĂ© lĂ , en passant par la Samarie.

            Or, Dieu le PĂšre... Ne croyez-vous pas qu’Il agit en nous? N’a-t-Il pas dit qu’Il le ferait? «Les choses mĂȘmes que Je fais, vous les ferez aussi.»

            Il monte lĂ  et s’assoit prĂšs du puits. Eh bien, c’est ce que le PĂšre Lui avait dit de faire.

59        Le PĂšre M’a envoyĂ© dans la vallĂ©e San Fernando, en Californie, dans cette rĂ©union sous tente. Je suis tout simplement venu. C’est tout ce que je sais. Me voici. Et cette femme se tient lĂ .

            Eh bien, une femme est sortie de la ville pour puiser de l’eau, alors JĂ©sus s’est mis Ă  lui parler. Il a dit: «Apporte-moi Ă  boire.»

            Elle a dit: «Il n’est pas de coutume que vous les Juifs demandiez pareille chose Ă  nous les Samaritains, nous n’avons pas de relations.»

            Eh bien, Ils ont commencĂ© la conversation, Ils ont continuĂ© Ă  parler, jusqu’à ce que JĂ©sus a dĂ©couvert trĂšs exactement oĂč se trouvait son problĂšme. Il a dit: «Va chercher ton mari.»

            Elle a dit: «Je n’ai point de mari.»

            Il a dit: «C’est juste. Tu en as eu cinq.»

            Elle a dit: «Je vois que Tu es ProphĂšte.» Elle a dit: «Eh bien, nous savons, nous les Samaritains, nous savons que lorsque le Messie viendra, Il nous annoncera toutes choses.» Mais elle ne comprenait pas qui Il Ă©tait. Elle a dit: «Tu dois ĂȘtre ProphĂšte.»

60        JĂ©sus lui a dit qu’Il Ă©tait le Messie. Est-ce juste? Et lorsqu’Il lui a dit cela, elle est entrĂ©e dans la ville en courant et a dit aux hommes, elle a dit: «Venez voir un Homme. Je me tenais lĂ  dehors, j’étais sortie pour puiser de l’eau, et cet Homme m’a dit les mauvaises choses que je fais.» Ou peu importe la maniĂšre dont elle avait exprimĂ© cela. Elle a dit: «Ne serait-ce pas le Messie mĂȘme? N’est-ce pas lĂ  le signe montrant ce que serait le Christ?»

            Maintenant, qu’est-ce que la grande Ă©glise pensait de Lui en ce jour-lĂ ? Que disaient-ils qu’Il Ă©tait? «BĂ©elzĂ©bul, le diable, le chef de tous les diseurs de bonne aventure et tout ce qu’il y a de mal.»

            Mais qu’a-t-elle dit qu’Il Ă©tait? Le Messie. Elle savait que c’était le signe du Messie.

            Et si JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, cela est toujours le signe du Messie. C’est juste.

            Donc, il ne s’agit pas de moi, je ne suis qu’un homme, qui... Vous n’ĂȘtes qu’un homme ; des femmes. Elle n’est qu’une femme, je suis un homme. Mais le Messie, le JĂ©sus ressuscitĂ© qui a dit: «Ces choses...» «Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (les incrĂ©dules) ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde. Et les choses mĂȘmes que Je fais, vous les ferez aussi.» Quoi? Comme le PĂšre le Lui montrait. Allons-y sous forme d’un drame.

61        Maintenant, comme je l’ai expliquĂ© hier soir, comment des visions comme celles-ci, c’est simplement secondaire. La vision principale, c’est lorsque Lui-mĂȘme se manifeste. Mais celle-ci est secondaire.

            Maintenant, je vais vous demander Ă  vous tous, s’il vous plaĂźt, d’ĂȘtre trĂšs respectueux. Je vais vous faire une proposition. Je vais regarder dans cette ligne, tout d’abord. Je ne crois pas... Vous tous, personne parmi vous ne me connaĂźt, n’est-ce pas? Il n’y a que... qui me connaĂźt. Levez la main si nous ne nous connaissons pas, vous tous qui ĂȘtes dans cette ligne de priĂšre lĂ , levez la main si nous ne nous connaissons pas tous. TrĂšs bien.

            Combien parmi vous lĂ  dans l’assistance n’ont pas de carte de priĂšre, et cependant veulent ĂȘtre guĂ©ris, et nous sommes des inconnus l’un pour l’autre? Faites voir vos mains en les levant, partout.

            TrĂšs bien. Ayez simplement la foi. Maintenant souvenez-vous, l’aveugle BartimĂ©e qui a pu tirer la foi du Seigneur JĂ©sus... Cette femme-lĂ  a touchĂ© Son vĂȘtement.

62        Maintenant, si JĂ©sus vient et accomplit juste ici, Lui qui est juste ici, visiblement devant vous, et je dĂ©clare...

            Et si quelqu’un voudrait bien prendre ma place et monter ici, vous ĂȘtes le bienvenu Ă  ce micro. TrĂšs bien, venons-en Ă  la ligne de priĂšre. Si vous ne croyez pas que c’est vrai et que c’est de Dieu, eh bien, venez prendre le micro. Vous ĂȘtes le bienvenu.

            Maintenant, mais tenez. Si c’est le cas, et si je dis la VĂ©ritĂ©, je dis la vĂ©ritĂ© concernant Christ, alors si je parle de Lui et dis la vĂ©ritĂ©, Il est obligĂ© de rĂ©pondre et de confirmer que j’ai dit la vĂ©ritĂ©. Alors vous avez le droit de douter de moi maintenant. Mais s’Il fait ce que je dis qu’Il fera, qu’Il est ressuscitĂ© des morts et qu’Il fait les mĂȘmes oeuvres, alors si donc vous doutez, Ă  ce moment-lĂ  que Dieu ait pitiĂ© de votre Ăąme pĂ©cheresse. C’est tout ce que je–je connais.

            Maintenant, si JĂ©sus fait la mĂȘme chose par le canal de cette femme ici, alors qu’elle sait que nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s dans la vie... S’Il le fait, et s’Il sait pourquoi elle est ici, comme Il savait ce pourquoi cette femme Ă©tait lĂ , est-ce que chacun de vous d’un commun accord et d’un seul coeur, croira au Seigneur JĂ©sus-Christ, et croira qu’Il va vous donner ce soir, ce que vous ĂȘtes venu chercher? Allez-vous le faire? Voulez-vous lever la main? Je souhaiterais que chacun de vous qui le croit rĂ©ellement lĂšve sa main. Il vous regarde. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

63        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, je–je ne sais plus quoi faire avec toute la connaissance que j’ai... Je n’en ai aucune, sinon celle qui vient de Toi. Et je prie, PĂšre, que maintenant Tu te meuves au-dessus de ce petit auditoire, et que les Anges de Dieu viennent se mouvoir tout prĂšs ce soir.

            C’est une soirĂ©e froide. Ils ont longtemps souffert, en restant assis ici dans ce froid. RĂ©compense-les, Seigneur, en les guĂ©rissant tous. Accorde-le, Seigneur. Que ceci soit une soirĂ©e oĂč chacun sera guĂ©ri.

            Et maintenant, PĂšre, envoie l’Ange de l’Eternel et tiens-Toi ici prĂšs de Ton humble serviteur et oins-moi. Je... Tu sais, Seigneur, que je ne connais pas ces gens. Ils me sont inconnus. Mais Toi, Tu les connais. Et je Te prie de m’aider, Seigneur, et de me donner les choses mĂȘmes que ces gens sont venus chercher ici, afin qu’ils sachent que Tu es ressuscitĂ© des morts, et que Tu es vivant ici ce soir, et que Tu es disposĂ© Ă  les aider. Et Ton attitude envers eux aujourd’hui, si Tu es ressuscitĂ© des morts et que Tu t’es confirmĂ© dans la puissance, alors Ton attitude est la mĂȘme qu’elle a Ă©tĂ© en ce jour-lĂ . Accorde-le, PĂšre, et bĂ©nis-nous et pardonne-nous nos pĂ©chĂ©s. Nous prions au Nom de JĂ©sus. Amen.

64        Maintenant, que tout le monde soit respectueux. Je crois que ce mouchoir qui est ici, c’est peut-ĂȘtre pour qu’on prie dessus. Cela ira chez une dame. Et en voici un autre. C’est peut-ĂȘtre pour la mĂȘme raison. Et je prie sur ces mouchoirs, c’est juste une lettre personnelle qui m’est adressĂ©e.

            Notre PĂšre cĂ©leste, bĂ©nis ces mouchoirs pour le but pour lequel ils ont Ă©tĂ© envoyĂ©s. Je le demande au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Bon, maintenant, soeur, vous restez juste... C’est trĂšs bien, vous pouvez lui dire de rester juste lĂ . La distance n’a rien Ă  faire avec la chose. L’unique raison pour laquelle je fais ceci, c’est parce que je suis... J’essaie de vous isoler de toute cette masse de gens pour vous contacter.

            MĂȘme JĂ©sus avait envoyĂ© Ses disciples au loin alors qu’Il devait entrer en contact avec cette femme-lĂ . Voyez? Avez-vous dĂ©jĂ  lu ce rĂ©cit? Je me demande si vous y avez dĂ©jĂ  pensĂ©, de pouvoir vous tenir lĂ  oĂč cette femme s’était tenue. Ne serait-ce pas merveilleux? Vous avez toujours pensĂ© que vous–ce–ce serait merveilleux.

            Si seulement vous saviez, ma bien-aimĂ©e soeur, que vous vous tenez dans la mĂȘme position. C’est vrai. Vous ĂȘtes consciente maintenant, en tant que croyante, que quelque chose est en train de se passer. Depuis que je me suis retournĂ© dans cette direction et que je me suis mis Ă  parler, une sensation trĂšs douce et trĂšs humble vous a envahie. Est-ce vrai? Si c’est vrai, levez la main afin que les gens voient. C’est vrai. Parce qu’entre vous et moi... Vous n’avez probablement jamais vu la photo de cette LumiĂšre qui est en train de tournoyer entre vous et moi.

65        TrĂšs bientĂŽt, Dieu voulant, ce sera... Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes simplement dans les trois dimensions. Ça c’est une autre dimension. Cela descend sur moi. Mais c’est un Esprit. Voyez-vous? C’est dans un autre monde.

            Les gens qui sont morts ne sont pas partis. Ils sont–ils sont prĂšs de nous, les Anges et tout le reste. «Les Anges de Dieu campent autour de ceux qui Le craignent.»

            Souvenez-vous d’Elie ce matin-lĂ  Ă  Dothan, lorsque ce jeune homme a dit: «Oh! les armĂ©es des Syriens sont sur nous.»

            Elie a dit: «Ceux qui sont avec nous sont plus nombreux que ceux qui sont avec eux.» Ce jeune homme ne voyait personne. Le prophĂšte a dit: «Ô Dieu, ouvre les yeux de ce jeune homme.»

            Et lorsqu’Il lui a ouvert les yeux, autour de ce vieux prophĂšte il y avait–il y avait des Anges de feu et des chars de feu. Ils Ă©taient juste... Donc ceux qui sont avec nous sont plus nombreux que ceux qui sont avec eux.

            Et il s’agit donc de cette dimension, c’est innĂ©. Peut-ĂȘtre que vous ne verrez jamais cela, vous ne verrez jamais de telles choses. Mais croyez cela de toute façon. Combien grande est la rĂ©compense de ceux qui n’ont jamais vu et qui cependant croient. Mais certains d’entre nous sont nĂ©s pour cela. C’est Dieu qui Ă©tablit cela dans l’Eglise, dĂšs la naissance. Les prophĂštes ne sont pas Ă©tablis par les hommes, c’est un don innĂ©. Tout au long des Ecritures, c’est quelque chose avec lequel la personne est nĂ©e, depuis l’enfance...

66        Et maintenant, une dame se tient devant moi... Et je... Si l’assistance m’entend encore, l’Ange de l’Eternel est en train de s’installer. Et je sais qu’on m’entend quelque part. Mais elle souffre de ce qu’elle pense ĂȘtre une cĂŽte brisĂ©e. C’est dans son cĂŽtĂ©. Elle a une grosseur sur son cĂŽtĂ© ou une sorte de nodule. Et cela est dĂ» Ă  un ventilateur qui l’avait heurtĂ©e... quelque chose qui l’avait heurtĂ©e. Et c’est ce qui a provoquĂ© ceci. Est-ce vrai?

            Maintenant, je ne sais pas ce que j’ai dit, mais ce n’était pas moi qui le disais. C’était quelque chose d’autre qui disait cela. Mais Ă©tait-ce vrai, ce qui a Ă©tĂ© dit? Si c’était vrai, levez la main.

            Eh bien, vous savez, il y a ici quelque chose qui dĂ©passe l’homme. Est-ce vrai? Eh bien, vous savez si c’est vrai ou pas. Vous en ĂȘtes tĂ©moin. Et si c’est vrai que... Elle a levĂ© sa main vers l’assistance pour montrer que c’est juste. Et cette femme se tient ici avec cette Bible posĂ©e devant nous, vous savez qu’elle ne dirait pas quelque chose de faux, et elle est aussi une chrĂ©tienne, Ă  part cela. C’est vrai.

            Dans ce cas, qui est ici? JĂ©sus de Nazareth, qui est ressuscitĂ© des morts. C’est Son Esprit qui est en train d’opĂ©rer.

            Maintenant, approchez, soeur. Peu importe ce que c’était, si... JĂ©sus a dit ces mots. Lorsque... Les derniĂšres Paroles qu’Il a prononcĂ©es lorsqu’Il a quittĂ© la terre: «Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru (Marc 16): s’ils imposent les mains aux malades, les malades seront guĂ©ris.»

67        Maintenant, je dois ĂȘtre un croyant pour que quelque chose se produise juste comme cela avait eu lieu, parce que c’est Dieu qui vous prouve que je suis un croyant. Est-ce juste? Et vous ĂȘtes une croyante, sinon je ne serais jamais en mesure de le faire. C’était votre foi qui a fait cela.

            Maintenant, nous sommes tellement proches de Dieu, qu’arrivera-t-il donc si j’impose les mains aux malades, qu’arrivera-t-il? Ils seront guĂ©ris.

            Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, en obĂ©issance aux commandements de notre PrĂ©cieux Seigneur JĂ©sus, j’impose les mains Ă  ma soeur et je demande que Ses Paroles s’accomplissent. Et quel que soit ce qui ne va pas chez cette femme, puisse-t-elle ĂȘtre guĂ©rie, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez, soyez heureuse et rĂ©jouissez-vous. Eh bien, Ă©coutez, oubliez cela. Si c’était la maladie, quelque chose qui cloche en vous, ou si c’est quelque chose que quelqu’un d’autre dĂ©sire, quoi que ce soit, oubliez cela, tout Ă  ce sujet. C’est entiĂšrement fini. Partez, louant Dieu pour cela. Voyez? Ça ira trĂšs bien. Amen.

            Oh! Il est merveilleux. Je sais que vous pensez que j’ai perdu la tĂȘte, mais ce n’est pas le cas. Non, non, je suis trĂšs conscient.

68        TrĂšs bien. Ayez simplement la foi. TrĂšs bien. Est-ce... Laissez cette dame venir ici. Venez directement, soeur.

            Maintenant, je pense que vous et moi, nous ne nous connaissons pas, n’est-ce pas? Et vous et moi. Nous sommes nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle, et nous sommes... Mais nous–nous avons le mĂȘme Seigneur JĂ©sus, n’est-ce pas, soeur? Eh bien, je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue. Mais JĂ©sus connaĂźt tout ce qui vous concerne.

            Et vous avez lu dans la Bible lĂ  oĂč, dans l’Ancien Testament, les prophĂštes avaient fait cela. Et Dieu a promis la mĂȘme chose. Et le plus grand de tous les prophĂštes, et de tous les rois, et des seigneurs, et le MaĂźtre de tous, c’était JĂ©sus. Lorsqu’Il Ă©tait ici sur terre, Il a fait Sa... pratiquement la mĂȘme chose, seulement de plus glorieux. Ensuite Il est parti et Il a dit: «Vous ferez aussi les choses mĂȘmes que Je fais, jusqu’à la fin du monde.» Ainsi, c’est simplement JĂ©sus dans Son Eglise, n’est-ce pas? Si ce n’est pas le cas...

            Maintenant, je ne sais pas... Je ne pourrais pas vous guĂ©rir, si vous ĂȘtes malade. Je ne sais pas. Mais si vous ĂȘtes malade, je ne saurais vous guĂ©rir. C’est JĂ©sus qui devrait vous guĂ©rir, n’est-ce pas? Et... Mais Il le fera si vous le croyez. Maintenant, simplement Il... en sachant...

            Maintenant, que se passerait-il s’Il se tenait ici, portant ce complet qu’Il a dit Ă  frĂšre Gardener de me donner? Eh bien, qu’arrivera-t-il si... S’Il se tenait ici, portant ce complet, maintenant Il ne pourrait pas dire: «Maintenant, approche, Je vais te guĂ©rir.» Non, Il ne le ferait pas. S’Il le faisait, Il devrait revenir sur Sa Parole. Il dirait: «Mon enfant, ne crois-tu pas que Je l’ai fait lorsque Je suis mort au Calvaire, que c’est lĂ  que J’ai acquis ta guĂ©rison?»

            Vous diriez: «Oui, Seigneur.»

            Alors Il dirait: «Qu’il te soit alors fait selon ta foi.» Est-ce vrai?

69        Or, que se passerait-il si le PĂšre Lui montrait et Lui disait... Il pourrait vous dire ce qui cloche en vous ou quelque chose comme cela, n’est-ce pas? Il pourrait ĂȘtre en mesure de le faire. C’est tout ce qu’Il pourrait faire. Maintenant, Il... C’est la mĂȘme chose qu’Il est en train de faire ici ce soir, seulement Il travaille au travers des ĂȘtres humains.

            Maintenant, croyez de tout votre coeur et Il vous guĂ©rira certainement. Je crois qu’Il le fera. N’est-ce pas, mĂšre? Ne croyez-vous pas qu’Il vous guĂ©rira? Il vous guĂ©rira certainement.

            Que Dieu m’aide Ă  faire quelque chose pour Ă©lever votre foi. Je vois une chose, cette femme... Si l’assistance entend encore ma voix, il y a une ombre qui environne cette femme. Elle est trĂšs trĂšs malade. Elle a un problĂšme dans ses reins. C’est juste. C’est un cancer dans le rein. Elle a aussi l’arthrite, parce que je la vois, elle a de la peine Ă  se dĂ©placer par moment.

            La vision semble disparaĂźtre. Ces choses sont vraies, de toute façon, n’est-ce pas? Elles sont vraies.

70        Est-ce que vous croyez maintenant? Cette femme est juge. La vision semble en quelque sorte disparaĂźtre. Un instant. Laissez-moi lui parler encore juste pour contacter votre Ăąme, soeur.

            Maintenant, regardez-moi pendant un moment. Il semble qu’il y a quelque chose qu’Il aimerait... Je vous vois d’une certaine maniĂšre, vous essayez de vous dĂ©placer ou de regarder, ou... Non, c’est Ă  propos de votre bras. Sur un... sur un de vos bras... Vous avez quelque chose sous votre bras. C’est le bras gauche. JĂ©sus peut guĂ©rir cela aussi. Le croyez-vous? C’est une grosseur, ce qui est une tumeur, et c’est juste sous votre bras gauche. Mais JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir. Le croyez-vous? Alors approchez. Ayez la foi maintenant.

            Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, j’impose les mains sur cette femme, et je prie que comme l’aveugle BartimĂ©e s’était tenu lĂ  et avait reçu la vue, elle aussi, Seigneur, reçoive sa guĂ©rison et que ces ombres de la mort la quittent. Qu’elle parte et soit guĂ©rie. Je demande cette bĂ©nĂ©diction en priant pour ma soeur au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Partez, en vous rĂ©jouissant et Ă©tant heureuse, tout en rendant grĂąces Ă  Dieu, et portez-vous bien.

71        TrĂšs bien. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, je pense, n’est-ce pas, soeur? Et... Mais Dieu nous connaĂźt tous les deux, n’est-ce pas? Il nous connaĂźt tous les deux.

            Maintenant, s’il y avait quelque chose... Si j’avais une sorte de guĂ©rison ou quelque chose... Tout d’abord, si je disais cela, je serais en erreur. Je serais en dehors des Ecritures. Mais si j’avais cela, et disons que j’aie cela, et si j’étais un mĂ©decin et savais ce qui cloche en vous, et qu’ensuite je ne le fasse pas, je serais un hypocrite (Oui, oui.), si je pouvais vous aider et que je refuse de le faire. Mais la seule chose que je peux faire, c’est juste dĂ©pendre de ce qu’Il me dit. Et ça c’est pour la foi, c’est votre foi en Christ.

            Quelque chose vient d’arriver. Maintenant, que tout le monde soit trĂšs respectueux. Quelqu’un Ă©tait en train de prier. Oh! le voici. Gloire Ă  Dieu! Merci, soeur, pour la priĂšre. J’ai entendu votre priĂšre. JĂ©sus aussi. Votre zona va vous quitter maintenant, vous qui ĂȘtes assise lĂ , la main levĂ©e comme ceci, cette mĂšre-lĂ , vous qui ĂȘtes assise lĂ  avec votre main levĂ©e. Maintenant, vous... oui, vous pouvez poursuivre votre chemin maintenant en vous rĂ©jouissant. Il a exaucĂ© votre priĂšre. Merci, soeur, pour votre foi en Dieu. Amen. N’est-Il pas merveilleux, soeur? C’est votre foi qui fait cela.

72        Maintenant, priez. Soyez en priĂšre, soeur. Vous tous soyez en priĂšre.

            Maintenant, cette dame est une inconnue pour moi... Maintenant, je–je vous parle juste en tant que Son serviteur... Cela continue Ă  agir dans l’auditoire. La foi est en train de monter lĂ -bas. Vous voyez? Parfois je ne sais pas de quoi il s’agit, je dois faire juste ce qu’Il me dit de faire. Pendant que l’Esprit du Seigneur commence Ă  opĂ©rer, je dois simplement agir Ă  mesure que Cela Ă©volue avec moi. Vous voyez? C’est entiĂšrement une chose...

            Le voilĂ  au-dessus d’une femme qui est trĂšs nerveuse, assise juste lĂ . Et son mari s’est appuyĂ© sur elle. Il souffre d’une hernie. Et les deux sont en train de prier pour ĂȘtre guĂ©ris. Est-ce juste? Vous ĂȘtes mari et femme. Je vous vois tous les deux dans une mĂȘme chambre. Vous... TrĂšs bien. Imposez-vous les mains.

            PĂšre cĂ©leste, au Nom de JĂ©sus, qu’ils soient guĂ©ris. Leur foi, Seigneur, T’a touchĂ© et a produit ceci. Au Nom de JĂ©sus, qu’ils soient guĂ©ris. Amen.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, mon cher frĂšre et ma chĂšre soeur. C’est votre foi qui a fait ça. Votre foi seule. Si vous pouvez croire. Oh! la la! N’est-Il pas merveilleux?

73        Il y a un autre homme et sa femme assis juste lĂ  derriĂšre, et la femme souffre d’une hernie, elle est assise juste en ligne droite avec eux. Et cet homme a des problĂšmes d’audition, il a aussi des hĂ©morroĂŻdes. Et ils sont assis juste au-dessus lĂ , l’homme et la femme. Vous ĂȘtes guĂ©ris, tous les deux. JĂ©sus-Christ vous...

            Vous m’entendez maintenant, n’est-ce pas, frĂšre? Vos oreilles s’ouvrent. Gloire Ă  Dieu! VoilĂ , notre Seigneur JĂ©sus-Christ dans Sa misĂ©ricorde infinie... assis lĂ -bas ayant la foi. Qu’est-ce qui fait cela? La mĂȘme foi qui Ă©tait dans l’aveugle BartimĂ©e. Vous devriez tous croire.

            C’est suspendu au-dessus de cette dame sur la civiĂšre. Je me pose des questions concernant sa foi. Elle est trĂšs malade: elle souffre de l’asthme. Elle a la tuberculose, l’arthrite. C’est juste, n’est-ce pas, jeune fille, vous dans la...?... C’est vrai. MĂšre, si seulement vous pouvez croire, et si vous croyez que je suis le prophĂšte de Dieu, aussitĂŽt que cette rĂ©union sera finie, emportez ce lit de camp, posez-le quelque part et rentrez chez vous. Voyez? Ayez la foi. Croyez.

74        Maintenant, madame, un moment. Je regrette. Je dois suivre cela lorsqu’Elle se dĂ©place.

            Ne vous dĂ©placez pas, que personne ne se dĂ©place. Voyez? Cela... L’Ange du Seigneur est une LumiĂšre. C’est une Colonne de Feu (Voyez?), c’est une LumiĂšre, c’est comme une LumiĂšre Ă©meraude qui brĂ»le, et Cela se dĂ©place. Et–et vous vous dĂ©placez, parfois... C’est une Ăąme humaine. Vous ĂȘtes tous comme, sous contrĂŽle. Si vous vous dĂ©placez... Et je connais l’endroit exact oĂč le sceptique est assis, je sais lĂ  oĂč les croyants sont assis. Je dois observer cela exactement. Lorsque Cela se dĂ©place, c’est un conflit, c’est dans le spirituel.

75        Maintenant, La voici. Il semble que vous pouvez voir Cela. Je vois le sang couler. Cela vient de cette personne qui est assise juste lĂ , Ă  environ trois rangĂ©es au fond ; la personne est assise lĂ  ; elle a un Ă©coulement de sang qui provient des poumons. Elle souffre, un Ă©coulement de sang. Oui, oui.

            Maintenant, ayez la foi. Ne doutez pas, mais croyez, et JĂ©sus-Christ vous rĂ©tablira. «Si tu crois, tout est possible.» Maintenant, est-ce que vous croyez, soeur?

76        Cet homme assis juste de ce cĂŽtĂ©-lĂ  souffre de la prostatite, celui qui est assis juste lĂ  derriĂšre, qui est on dirait en train de me regarder, c’est un homme plutĂŽt ĂągĂ©. Si vous croyez, mon bien-aimĂ© frĂšre, cela vous quittera et cela ne reviendra plus jamais. J’ai confiance en Dieu que vous avez la foi et que vous croyez de tout votre coeur. Vous recevrez ce que vous avez demandĂ©. C’est merveilleux.

            Maintenant, cette dame... Je regrette, soeur. Je dois... Je vois de trĂšs hautes montagnes qui apparaissent devant moi, de trĂšs grandes montagnes. Elles sont entiĂšrement couvertes de neige.

            Oh! vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre. Et cette personne habite sur une montagne. C’est Denver, dans le Colorado. Et c’est un homme. Et c’est un de vos parents. Et c’est un–il n’est pas encore sauvĂ©. Il n’est pas un chrĂ©tien ; il y a une obscuritĂ© qui entoure cet homme. Et il a Ă©tĂ© dans un certain hĂŽpital, et il a subi une opĂ©ration du cerveau. Et ils ont endommagĂ© les nerfs, et il... C’était un nerf qui donne l’équilibre ; cet homme n’arrive plus Ă  marcher. Vous essayez de... Il ne peut pas s’asseoir ou marcher comme cela. Et c’est votre beau-frĂšre. C’est l’exacte vĂ©ritĂ©.

77        Maintenant ce mouchoir avec lequel vous avez essuyĂ© les larmes de vos yeux, envoyez-lui cela au Nom du Seigneur JĂ©sus et qu’il soit guĂ©ri.

            Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Croyez, et vous recevrez. «Si tu crois, tu recevras.» La Bible dit que vous allez recevoir.

            Je vois constamment une femme espagnole assise Ă  mi-hauteur juste ici quelque part. Je ne sais pas dire exactement oĂč, alors soyez simplement en priĂšre lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Vous pouvez mĂȘme ĂȘtre derriĂšre moi. Je ne sais pas. Mais, s’il vous plaĂźt, soyez respectueux ; et soyez tranquille juste pendant quelques moments.

            Oh! quel Merveilleux Seigneur JĂ©sus nous avons! Combien Il est bon! Combien Il est prĂ©cieux! Il fait toutes choses bien.

            Maintenant, si je peux attirer l’attention de cette petite dame ici, qui se tient devant moi. Soeur, ne pleurez pas. Voyez? BartimĂ©e peut-ĂȘtre avait pleurĂ©. Mais si vous avez besoin de quelque chose, JĂ©sus est ici pour pourvoir Ă  tout ce dont vous avez besoin.

            Eh bien, je suis votre frĂšre, et je ne peux que vous dire la vĂ©ritĂ©, soeur. Et vous savez que je ne vous connais pas, ou que je ne sais rien de ce qui vous concerne. Vous le savez bien. N’est-ce pas, soeur? Mais, ne pouvez-vous pas croire que je vous dis la vĂ©ritĂ© au sujet de la Bible, que JĂ©sus est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement?

78        Que se passerait-il si vous vous teniez dans Sa PrĂ©sence? Il saura tout ce qui vous concerne que le PĂšre Lui rĂ©vĂ©lera. Est-ce juste? La femme a touchĂ© Son vĂȘtement, seulement Il n’a pas pu le dire jusqu’à ce que le PĂšre le Lui a montrĂ©. Il a dit: «Ce que le PĂšre Me montre, c’est ce que Je fais.»

            Oh! la la! Quelle merveilleuse foi est en action dans cette assistance, oh! si vous... AprĂšs que je serai parti d’ici, des semaines aprĂšs, vous allez vous rendre compte que vous ĂȘtes guĂ©ris. Vous allez guĂ©rir. Je ne savais pas l’exprimer. C’est vraiment partout, Ă  ce qu’il semble.

            C’est comme s’il... Je regarde autour de moi, et tout devient clair, dans cette direction. Et ensuite, quelle foi! Vous ĂȘtes en train de recevoir votre guĂ©rison. Vous–vous allez le remarquer. Peut-ĂȘtre... Observez simplement et voyez, les pasteurs, si vos fidĂšles ne viennent pas vous dire qu’ils Ă©taient–qu’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris ici et qu’ils n’étaient mĂȘme pas tout prĂšs... Personne ne leur a parlĂ©, rien. Ils sont en train de recevoir leur guĂ©rison de toute façon. Vous ne savez tout simplement pas mentionner cela comme il y en a tellement maintenant.

            Alors peut-ĂȘtre qu’avec notre soeur ici... Vous avez un... Je vois une affection dans votre gorge. Vous avez une affection de la gorge. C’est juste. Et vous ĂȘtes trĂšs nerveuse, inquiĂšte. Et quelque chose venait de vous arriver, c’est comme une crise cardiaque. Vous avez eu une crise cardiaque tout rĂ©cemment, et cela vous a laissĂ©e trĂšs faible et nerveuse. Approchez.

            Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, Toi l’Auteur de la Vie et le Donateur de tout don excellent, envoie Tes bĂ©nĂ©dictions sur cette femme, Ton humble servante, Seigneur. Et guĂ©ris-la, et guĂ©ris-la entiĂšrement. Je le demande au Nom de JĂ©sus, le Fils de Dieu. Amen.

            Maintenant, partez. Ne doutez de rien, soeur. Vous ĂȘtes bĂ©nie de Dieu maintenant. Et j’ai demandĂ©, et je crois que je reçois ce que je demande. Ne le croyez-vous pas? Alors partez, dĂ©clarez cela, et vous aurez ce que vous avez demandĂ©. Amen.

79        Ayez foi en Dieu. Est-ce que vous croyez? Maintenant, s’il vous plaĂźt... Je–je pense peut-ĂȘtre que je suis... Suis-je... Oui, je suis un peu en retard, peut-ĂȘtre. Eh bien, un instant. Que tout le monde soit vraiment... J’essaie de travailler pour vous, pour Dieu, pour votre intĂ©rĂȘt. Et si vous restez simplement tranquille, et que vous ne vous dĂ©placiez pas pendant une minute...

            Laissez-moi parler Ă  cette femme. Est-ce la patiente, monsieur? Que le Seigneur vous bĂ©nisse, madame. Est-ce que vous parlez l’anglais? C’est trĂšs bien.

            Maintenant, vous voyez, ici, il faut ĂȘtre trĂšs respectueux. Vous direz: «FrĂšre Branham, qu’est-ce que cela a Ă  faire avec la chose?» EnormĂ©ment. Une fois, JĂ©sus allait guĂ©rir une personne, Il l’a amenĂ©e loin de la foule et Il l’a amenĂ©e en dehors de la ville, et a priĂ© pour cette personne. Est-ce juste?

80        Une fois lorsque la fille de JaĂŻrus Ă©tait morte, tout le monde pleurait et faisait des histoires, Il les a tous fait sortir hors de la maison. Est-ce juste? Voyez? Oui. Votre–votre–votre... La maniĂšre dont vous vous dĂ©placez, vos actions... Voyez, vous ĂȘtes dans un autre monde.

            Oh! je vous aime de tout mon coeur. J’aimerais que vous puissiez simplement recevoir mon Seigneur JĂ©sus maintenant mĂȘme. Vous verrez arriver une des plus glorieuses choses que vous ayez jamais vues dans votre vie. Mais croyez simplement.

            Maintenant, voici une femme ; c’est peut-ĂȘtre une Espagnole. Je–je ne sais pas. Mais Dieu la connaĂźt. Pas moi. Si Dieu, notre PĂšre cĂ©leste, parle Ă  cette femme au travers du Saint-Esprit, et qu’Il utilise mes lĂšvres, pendant que je m’abandonne Ă  Lui, et s’Il me rĂ©vĂšle la raison pour laquelle cette femme espagnole est ici, vous tous, Ă  la fois, allez-vous dire: «Cela rĂ©glera la chose pour moi pour de bon? Je vais donc croire maintenant mĂȘme au Seigneur JĂ©sus-Christ et L’accepter.»? Allez-vous le faire? TrĂšs bien. Dans ce cas nous pouvons prier, et tout le monde sera guĂ©ri.

            Vous ĂȘtes dĂ©jĂ  guĂ©ri. Je veux dire, acceptez cela. Voyez-vous? Quand vous acceptez cela, c’est Ă  ce moment-lĂ  que nous le savons.

81        TrĂšs bien, soeur. Que le Seigneur JĂ©sus l’accorde. Vous ĂȘtes une Espagnole et moi un Irlandais, et nous sommes nĂ©s Ă  des annĂ©es d’intervalle, et–et tout ; nous ne nous connaissons pas. Mais JĂ©sus nous connaĂźt tous les deux. Il sait tout ce qui nous concerne.

            Vous avez une maladie des nerfs, et une maladie de l’estomac (C’est juste.), vous avez Ă©galement une affection de l’oeil. C’est juste. Vous n’ĂȘtes pas d’ici. Vous n’ĂȘtes pas de cette localitĂ©. Non, vous venez d’une autre ville appelĂ©e El Monte, en Californie, quelque chose comme ça. C’est juste. Et vous vous appelez Naomi. C’est vrai. Votre nom de famille est Moore. Et le numĂ©ro de votre maison c’est 502, c’est quelque chose comme la rue Mullhill. C’est juste. Est-ce juste? Maintenant, retournez guĂ©rie. JĂ©sus-Christ vous guĂ©rit.

            Ô Dieu, aie pitiĂ©, je Te prie, au Nom de JĂ©sus. Est-ce que vous croyez?

            Monsieur, voulez-vous aller prendre votre souper? Eh bien, allez vous procurer un bon et gros hamburger et mangez cela. Votre maladie de l’estomac vous a quittĂ©. Amen. Partez et soyez...

            Approchez. Sans aucune opĂ©ration, la tumeur a disparu. Continuez simplement votre route, en vous rĂ©jouissant.

82        Disons: «Gloire au Seigneur!» Le Saint-Esprit est ici si vous pouvez seulement croire. Voici la chose. C’est ce qu’il faut pour y arriver.

            Si vous croyez, le coeur ne vous dĂ©rangera plus. Continuez simplement de marcher, Ă  vous rĂ©jouir et Ă  remercier Dieu de tout votre coeur et de toute votre Ăąme. Disons: «Gloire au Seigneur!»

            Si vous pouvez avoir la foi... Vous avez Ă©prouvĂ© une drĂŽle de sensation, lorsque j’ai parlĂ© de la maladie d’estomac qu’a cet homme, n’est-ce pas? Maintenant, allez et faites de mĂȘme. Prenez votre souper au Nom de JĂ©sus.

83        Est-ce que vous croyez lĂ -bas? Voulez-vous tous ĂȘtre guĂ©ris maintenant mĂȘme? TrĂšs bien, alors faites ceci. Inclinez la tĂȘte juste un moment. Maintenant rĂ©pĂ©tez cette priĂšre. RĂ©pĂ©tez cette priĂšre que je dis.

            [L’assemblĂ©e rĂ©pĂšte la priĂšre suivante de FrĂšre Branham.–N.D.E.] Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je crois maintenant que JĂ©sus Ton Fils est ressuscitĂ© des morts, et qu’Il a pardonnĂ© mes pĂ©chĂ©s, et a guĂ©ri ma maladie. J’accepte Cela maintenant mĂȘme. Je crois que Tu es ici sous la forme de l’Esprit, faisant les mĂȘmes choses que Tu avais faites lorsque Tu Ă©tais ici dans la chair. Et je T’accepte comme mon GuĂ©risseur. Aide-moi, Seigneur, Ă  ne plus jamais douter.

84        Maintenant, gardez silence, restez enfermĂ©s avec Dieu. Gardez vos tĂȘtes inclinĂ©es. C’est votre priĂšre.

            Maintenant, regardez Ă  Lui par la foi. Par les yeux de la foi maintenant, avec vos yeux physiques fermĂ©s, tournez le regard vers Lui, imaginez simplement, Il se tient lĂ , juste lĂ  Ă  vos cĂŽtĂ©s, Ses bras sont Ă©tendus. Maintenant, il n’y a qu’une seule chose qui vous empĂȘche de recevoir cela. Juste au-dessus de vous est suspendue une ombre noire. C’est Satan, un douteur qui essaie de dire: «Eh bien, je... quelque chose d’autre.»

            Maintenant, je vais rĂ©primander ce doute, cette chose qui fait–qui peut vous amener Ă  douter. C’est ma priĂšre. Maintenant, restez simplement enfermĂ© avec Dieu pendant que je prie pour vous, croyez que la puissance guĂ©rissante de Dieu va entrer en vous par votre propre foi maintenant mĂȘme. La puissance guĂ©rissante de Dieu est en train de s’installer juste en vous par votre foi parce que vous recevez cela.

            Tous les cancers sont en train de sortir. Les maladies d’estomac sont en train de quitter. Les maladies gynĂ©cologiques sont en train de quitter. Toutes les maladies sont en train de quitter.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, ils ont confessĂ©. Ils T’ont amenĂ© leurs problĂšmes. Et maintenant je les amĂšne Ă  Toi. Et maintenant, ce dĂ©mon de doute qui pourrait planer sur ces gens, qui pourrait les amener Ă  douter...

85        Satan, tu as perdu la bataille. Pendant des annĂ©es tu as gardĂ© l’humanitĂ© enfermĂ©e dans le doute, mais Dieu dans Sa misĂ©ricorde nous a envoyĂ© la LumiĂšre. Et tu es le sĂ©ducteur. Et tu es exposĂ©, tu n’as plus aucun droit lĂ©gal. JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu t’a dĂ©pouillĂ© au Calvaire de tout ce que tu avais. Et tu n’es qu’un bluffeur. Et nous te dĂ©fions, par le Sang de JĂ©sus. Tu ne peux plus nous faire douter, alors sors de ces gens, quitte-les, sors de ce tabernacle ce soir! Je t’adjure, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, que chaque doute sorte de chaque personne, et que JĂ©sus-Christ les guĂ©risse complĂštement. Pour la gloire de Dieu, je demande ceci au Nom de JĂ©sus. Et, Satan, tu es rĂ©primandĂ©! Sors d’eux!

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