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PrĂ©dication L’Appel d’Abraham de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1116 La durĂ©e est de: 1 heure et 21 minutes .pdf La traduction Shp
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L’Appel d’Abraham

1          Merci, mon cher frĂšre. C’est simplement merveilleux. Gloire au Seigneur! Que tous ceux qui ont apprĂ©ciĂ© cela disent : «Amen.» [L’assemblĂ©e dit : «Amen.»–N.D.E.] Quels–quels merveilleux chants ces frĂšres ont exĂ©cutĂ© pour nous, ici au–notre rĂ©veil! Et nous apprĂ©cions certainement ces frĂšres ; et que Dieu les bĂ©nisse.

            Aujourd’hui, j’ai entendu quelques bons compliments Ă  leur sujet. Et je suis tellement reconnaissant d’entendre cela, parce que je connais ces deux frĂšres, et je sais que ce sont de vĂ©ritables chrĂ©tiens. Et nous sommes reconnaissants pour tout.

            Ainsi nous sommes heureux d’ĂȘtre de nouveau ici ce soir, ce mercredi soir, pour une soirĂ©e de rĂ©union de priĂšre ordinaire, une rĂ©union de priĂšre du milieu de la semaine avec les Ă©glises. Et–et notre priĂšre est que Dieu vous bĂ©nisse richement, vous qui avez congĂ©diĂ© vos assemblĂ©es pour venir, et qu’Il nous accorde une–une rĂ©union de priĂšre ici ce soir. Et ceux qui n’ont pas pu le faire, qui tiennent leurs propres services, notre priĂšre est que Dieu leur accorde de glorieuses rĂ©unions de priĂšre.

2          Hier soir, je pensais ĂȘtre sĂ»r de sortir Ă  vingt et une heures trente, mais, une fois encore, je n’ai pas pu. Alors je–je suis–alors je vais de nouveau essayer si je le pourrais.

            Maintenant, on m’a remis quelques mouchoirs ici sur lesquels on doit prier. J’en ai remarquĂ© un pour lequel on a dit : «FrĂšre Branham, s’il vous plaĂźt, oignez-le.» Eh bien, c’est trĂšs bien. Eh bien, je sais que beaucoup de frĂšres oignent les mouchoirs, ce qui n’est pas mal. Et je... Dieu, tout ce que Dieu bĂ©nit, je soutiens certainement cela, pas vous? C’est...

            Mais maintenant, moi je ne les oins jamais, j’utilise en quelque sorte les Ecritures pour cela. Or, dans les Ecritures je ne crois pas qu’on oignait les mouchoirs, mais la Bible dit, le passage d’oĂč vous tirez les Ecritures pour cela, c’est Actes chapitre 19, oĂč on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de Paul. Il n’était nullement question de les oindre. Mais, bien sĂ»r, il n’y a pas de mal si les gens oignent cela, mais moi, je n’utilise pas une huile d’onction.

3          Eh bien, je crois au fait d’oindre les malades d’huile, certainement. La Bible en parle. Les mouchoirs, ce que j’en fais, je prie simplement dessus. Et, oh! cela a connu un trĂšs grand succĂšs. Nous avons connu des moments vraiment merveilleux en priant pour les mouchoirs. Et le–le Seigneur a bĂ©ni d’une maniĂšre vraiment merveilleuse.

            Bon, il n’y a pas longtemps, juste un petit tĂ©moignage que j’aimerais donner au sujet de la priĂšre sur les mouchoirs. Je les envoie. J’en ai envoyĂ© (Oh! je crains de dire le nombre.) des milliers et des milliers, multipliĂ© par des milliers, partout au monde. Et j’ai reçu une douce petite lettre d’un traducteur allemand. J’ai de petits bureaux temporaires, oh! dans huit ou dix pays diffĂ©rents. Et–et ils reçoivent les lettres et les traduisent, et ensuite ils me les envoient et disent ce que les gens dĂ©sirent, et je le leur envoie. Alors, il y avait un... C’était vraiment doux.

            Une petite Allemande Ă©tait depuis plusieurs annĂ©es dans un fauteuil roulant Ă  cause de l’arthrite. Et ils avaient traduit mon livre en allemand. Je crois que cet homme est juste ici dans cette rĂ©union, celui qui a fait la traduction de cela, ou bien il Ă©tait au petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens l’autre matin. Merci, monsieur. Et lĂ  au–au petit-dĂ©jeuner des Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, hier matin...

4          Et elle avait donc lu ce livre. Elle m’avait Ă©crit pour demander un mouchoir. Evidemment, ces mouchoirs coĂ»tent environ dix, quinze cents la piĂšce, et pour en envoyer des milliers par semaine, je n’ai pas les moyens pour les acheter, parce que je n’ai pas de fonds avec lesquels travailler ; alors j’achĂšte tout simplement des rouleaux de tissus. Et cela me rappelle une chose, je dois essayer d’en trouver un peu pendant que je suis ici Ă  Los Angeles. Nous sommes simplement dans notre contrĂ©e, nous avons tout achetĂ© pour une certaine quantitĂ©. Et parfois ce sont des centaines de mĂštres de rubans ; je m’assieds tout simplement et je prie sur cela, je les dĂ©coupe et je les envoie aux gens.

            Et cette petite Allemande, aprĂšs avoir reçu cela, elle a pris... dans les instructions que nous envoyons, et nous avons un groupe de gens qui restent en priĂšre partout dans le monde. Les gens se lĂšvent parfois Ă  deux heures, trois heures du matin, pour se joindre Ă  ce groupe de gens en priĂšre et se mettre Ă  prier. Et ainsi, elle a Ă©pinglĂ© ce mouchoir Ă  son sous-vĂȘtement, ou plutĂŽt ce petit tissu, et elle a placĂ© sa main sur son coeur, elle a dit : «Maintenant, toi vieux dĂ©mon, sors d’ici!» Elle s’est levĂ©e de son fauteuil roulant, et elle a vaquĂ© Ă  ses occupations. C’était vraiment doux. Quand on entend cela, c’est le sentiment que cela nous donne, mais la foi est trĂšs simple.

5          Vous savez, mes amis chrĂ©tiens, c’est ce qu’il en est. C’est si simple que les gens n’y–n’y croient pas, c’est tout. Ce n’est rien, tout ce que vous avez Ă  faire c’est juste de tendre la main et de tirer, ou quelque chose comme cela. C’est–c’est tout aussi simple que–que ça.

            Bon, je vais–je vais poser ceux-ci ici, et puis vous pourrez les rĂ©cupĂ©rer aprĂšs. Eh bien, nous sommes toujours heureux de prier dessus. Et chaque soirĂ©e, je le ferai. Merci. Allez-vous reconnaĂźtre ce mouchoir, allez-vous le reconnaĂźtre? TrĂšs bien.

            Et maintenant, chaque soir, si vous dĂ©sirez que l’on prie dessus, les mouchoirs... Et puis, s’il arrive que vous n’ayez pas un mouchoir, que vous n’en ayez pas ici, envoyez tout simplement une demande au bureau, Ă©crivez-moi Ă  Jeffersonville. Je ne vous dis pas... Eh bien, je suis... Je n’aurais pas dĂ» dire cela, je pense, parce que la plupart du temps les gens disent : «Ecrivez-moi.» Eh bien, trĂšs bien, soeur. Je... «Ecrivez-moi.» Eh bien, ce qu’ils veulent donc, ils essaient d’obtenir votre adresse pour commencer. Mais moi, je n’ai pas d’émissions de radio, je n’ai rien Ă  supporter, alors je vais–je vais rĂ©pondre Ă  votre lettre, ce sera tout, et je vous renverrai un mouchoir. Mais maintenant, et puis, si donc vous en dĂ©sirez un, envoyez votre demande et recevez cela, et gardez cela dans votre Bible, si vous ne devez pas l’utiliser maintenant. Et notre Seigneur, c’est juste un petit...

6          Je pense, frĂšre Oral Roberts, vous connaissez tous... Presque tout le monde a dĂ©jĂ  entendu parler de frĂšre Oral Roberts, un trĂšs prĂ©cieux frĂšre, une personne aimable. Lui, son thĂšme principal, c’est comme le mien, c’est JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. C’est cela son point de contact. Et je pense, juste un petit tissu, ou quelque chose comme cela, juste un point de contact, vous savez, juste quelque chose, oh! pour stimuler un peu votre foi... Ainsi maintenant, inclinons la tĂȘte un instant pour la priĂšre.

            Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi ce soir d’abord pour T’offrir nos remerciements pour tout ce que Tu as fait pour nous, en nous bĂ©nissant et en nous accordant des bĂ©nĂ©dictions que nous ne mĂ©ritons pas.

            Et, PĂšre, oui, nous ne mĂ©ritons rien. Mais c’est par la justice de Ta grĂące que Tu nous bĂ©nis. Et nous en sommes si reconnaissants. Nous Te prions de venir Ă  notre rencontre ici dans la Parole, et que nous puissions avoir une grande communion autour de la Parole. Et puis, pendant le service de priĂšre pour les malades, que le Saint-Esprit agisse au-delĂ  de toute mesure ce soir, de façon Ă  stimuler la foi et Ă  bĂ©nir beaucoup de gens. Nous Te remercions tout simplement pour tout ce que Tu as fait.

            En regardant partout dans la salle ici ce soir, et voyant qu’il y a quelques soirĂ©es, il y avait trois ou quatre lits de camp et des fauteuils roulants, et qu’il n’en reste plus qu’une seule. PĂšre, ce soir, que ce soit le tour de cette personne-lĂ  d’ĂȘtre guĂ©rie. Tu les as tous dĂ©livrĂ©s. Et maintenant, ce soir, que ce soit cette femme. Nous Te prions donc de lui accorder cela.

            Et maintenant, beaucoup de Tes aimables enfants sont malades, et ils ont des bien-aimĂ©s partout dans le pays qui sont malades, et ils m’ont apportĂ© des mouchoirs pour qu’on les bĂ©nisse. PĂšre, je Te remercie d’abord pour JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, qui rend ces choses possibles, et pour la confiance que les gens ont dans Ton serviteur inutile.

7          La Bible nous apprend qu’on prenait des linges et des mouchoirs qui avaient touchĂ© le corps de saint Paul. Or, PĂšre, nous sommes conscient que nous ne sommes pas saint Paul, mais Tu es toujours le mĂȘme Seigneur JĂ©sus pour guĂ©rir les maladies des gens.

            Une fois, IsraĂ«l Ă©tait complĂštement coincĂ© par la mer Rouge, les montagnes et le dĂ©sert. L’armĂ©e de Pharaon les acculait. Et la Bible–un Ă©crivain a dit que Dieu a baissĂ© le regard Ă  travers cette Colonne de Feu avec des yeux courroucĂ©s. La mer Rouge Ă©tait juste lĂ , leur barrant la route. Et la mer Rouge prit peur et s’ouvrit. Et un chemin l’a traversĂ©e, et IsraĂ«l a traversĂ© Ă  pied sec, en route vers la Terre promise, parce que Dieu l’avait promis. Et, PĂšre, lorsque ces mouchoirs seront posĂ©s sur les corps des malades et des affligĂ©s, que Dieu baisse de nouveau le regard avec des yeux courroucĂ©s, Ă  travers le Sang du Seigneur JĂ©sus, sur les maladies qui ont liĂ© ces gens, que reprĂ©sentent ces mouchoirs, et que Satan prenne peur, qu’il se retire. Et que les victimes de la maladie avancent vers la promesse de Dieu de la bonne santĂ©. Accorde-le, PĂšre. Car nous les envoyons au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils. Amen.

            Maintenant, vous pourrez rĂ©cupĂ©rer ceci immĂ©diatement aprĂšs le...

8          Maintenant, je vais essayer d’aller aussi vite que possible, alors que je commence maintenant. Et je me disais que ce soir nous allons peut-ĂȘtre aborder une petite sĂ©rie de sermons sur–sur ce sujet-ci, en parlant de l’Ancien Testament.

            La semaine passĂ©e nous avons donc parlĂ© du Nouveau Testament pendant huit soirĂ©es, et ce soir, je me suis dit que nous allions aller dans l’Ancien Testament et parler un peu. J’aime l’Ancien Testament. Pas vous? Je suis pour ainsi dire un typologue. Et je... L’Ancien Testament est simplement–simplement plein de pĂ©pites qui y sont enfouies. Et j’aime faire la prospection (Pas vous?) et dĂ©terrer ces pĂ©pites et les polir. Et vous savez quoi? Vous verrez que chacune d’elles indique JĂ©sus-Christ. Tout dans l’Ancien Testament Ă©tait une ombre du Nouveau Testament. Et ce que Dieu Ă©tait pour IsraĂ«l Ă  l’époque, Ă  traves la loi, c’est ce qu’Il est pour nous aujourd’hui, par le Seigneur JĂ©sus-Christ. Et quelle belle, quelle belle image!

            Je me souviens que j’ai pris un Livre, dans mon... lorsque j’étais le pasteur du tabernacle dans ma ville, et j’ai passĂ© une annĂ©e et six mois sur un seul Livre, Job, une annĂ©e et six mois. Et je sais que j’avais passĂ© environ cinq semaines Ă  parler de Job assis sur ce tas de cendres. Et l’assemblĂ©e Ă©tait trĂšs gentille pour me supporter tout ce temps. Mais une dame avait perdu patience. Elle m’a Ă©crit une lettre et a dit : «FrĂšre Branham, quand allez-vous relever Job de ce tas de cendres?»

            Et alors, elle a dit : «Nous apprĂ©cions cela, mais, oh! la la! vous l’avez gardĂ© lĂ  si longtemps.» Mais c’était juste... pour moi, c’était le point culminant du Livre tout entier, c’était le point culminant lorsqu’il... Elihu lui parlait, et alors l’Esprit de Dieu est descendu sur lui, les tonnerres ont grondĂ©, les Ă©clairs ont jailli. Job s’est levĂ© et a dit : «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. Et je... lĂ , et je... aux derniers jours, Il se lĂšvera sur la terre. Et mĂȘme si les vers dĂ©truisent ce corps, cependant, dans ma chair, je verrai Dieu.» Combien c’est merveilleux! Et le point culminant de cela c’était–c’était qu’il n’y avait plus de pĂ©cheurs dans l’église. Le Seigneur JĂ©sus les avait tous sauvĂ©s.

9          Maintenant, nous allons commencer ce soir dans le Livre de la GenĂšse. Et je–j’aime aussi ce Livre. Et nous voulons commencer avec le prophĂšte Abraham, et parler un peu. Et maintenant, dans GenĂšse 12, nous allons lire juste une portion de la Parole, et ensuite, nous allons prendre Abraham pendant les deux prochaines soirĂ©es, le Seigneur voulant. Et je vais surveiller l’heure afin de ne pas prendre trop de temps. Ensuite nous allons l’amener au point culminant, quand il a offert un sacrifice, ou plutĂŽt quand il est allĂ© offrir son propre fils en sacrifice. Et ce lieu fut appelĂ© JĂ©hovah-JirĂ© : «Le Seigneur se pourvoira d’un sacrifice.»

10        Ce soir, nous aimerions prendre l’appel d’Abraham dans–dans GenĂšse 12. Nous allons lire les trois premiers versets.

L’Eternel dit à Abram : Va-t-en de ton pays, de ta patrie,... de la maison de ton pùre, dans le pays que je te montrerai.

Je ferai de toi une grande nation, et je te bĂ©nirai ; je te rendrai–rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bĂ©nĂ©diction.

Je bénirai ceux qui te béniront... maudirai ceux qui te maudiront ; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.

            Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole.

11        Maintenant, rapidement, ensuite nous passerons directement au service de guĂ©rison, parce que je pense que c’est pratiquement la mĂȘme petite assistance chaque soir. Et il y a quelques soirs, les gens se prĂ©cipitaient pour entrer, je crois qu’il y avait un groupe de fauteuils roulants et de lits de camp, et–et il n’en reste plus qu’un seul. Gloire Ă  Dieu! Je loue... Je remercie Dieu ce soir. Je vais prendre ces enregistrements un peu plus tard, lorsque les jeunes gens, LĂ©o et Gene, ainsi que les autres, mes partenaires, qui sont ici en train d’enregistrer... Je vois aussi un autre groupe ici. Et si vous dĂ©sirez savoir ce qui vous a Ă©tĂ© dit, on est Ă  moitiĂ© conscient (Voyez-vous?), et vous ne comprenez pas ce que vous, ou plutĂŽt je ne sais pas ce que je dis. Alors prenez simplement la bande, et vous pouvez voir trĂšs exactement ce que je vous ai dit. Et, souvenez-vous toujours, suivez simplement ce que cela a dit. N’ayez pas peur.

12        Oh! j’ai juste–juste un autre petit tĂ©moignage tout au fond de mon coeur. Je–j’étais Ă ... Je me sens pratiquement obligĂ© de le dire. Un soir, alors que les gens passaient dans la ligne de priĂšre, il y avait une petite dame qui souffrait de l’estomac. Et elle... Le Saint-Esprit lui a dit tout ce qui la concernait, et qui elle Ă©tait. Et quelqu’un a mis en doute le fait de dire aux gens qui ils sont. Il a dit : «Ça, ce n’est pas scripturaire.» Oh! si, ça l’est. Si, ça l’est.

            Lorsque Pierre est venu vers JĂ©sus, Celui-ci a dit : «Tu es le fils de Jonas, mais dĂ©sormais tu seras appelĂ© Pierre», ce qui signifiait une petite pierre. JĂ©sus le connaissait, Il connaissait son nom, et Il lui a dit quel Ă©tait son nom.

            Alors d’une maniĂšre ou d’une autre, cette femme, Cela lui a parlĂ©, alors lorsque le... Tout lui a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ©, ensuite il fut prononcĂ© «AINSI DIT LE SEIGNEUR, vous ĂȘtes guĂ©rie.» Parce que c’était devenu clair, et j’ai vu la femme guĂ©rie, sinon je n’aurais jamais dit cela. A ce moment-lĂ  ce n’est pas moi qui parle : c’est Lui.

            Et ainsi elle est rentrĂ©e chez elle. Elle a dit : «Bien, si je suis guĂ©rie, a-t-elle dit, je ferais tout aussi bien de rentrer chez moi pour manger.»

            Alors une de ses amies, tout en bas dans le voisinage avait une grosseur au cou. Et le Saint-Esprit lui a dit la mĂȘme chose, le Saint-Esprit lui a dit qu’elle Ă©tait guĂ©rie. Alors elle est sortie en tĂątant la grosseur qu’elle avait. Elle a dit : «Eh bien, c’est toujours lĂ , mais on m’a informĂ© que si cela parlait, que c’est le Seigneur qui parlait, eh bien, cela doit disparaĂźtre.» Alors elles se sont mises d’accord qu’elles rentraient chez elles, et elles se disaient qu’elles allaient avancer et faire comme si de rien n’était. Ainsi elles Ă©taient guĂ©ries.

13        Alors cette petite dame a essayĂ© de manger. Et oh! la la! elle se sentit trĂšs malade. Et alors, pendant quelques jours, cela ne cessait d’empirer. Alors elle continuait tout simplement Ă  dire Ă  sa famille et Ă  tout le monde : «Je remercie le Seigneur, je suis guĂ©rie.» Elle s’en est tenue Ă  cela. Environ six semaines sont passĂ©es, il n’y avait aucun changement, son Ă©tat Ă©tait toujours le mĂȘme.

            Eh bien, certains voisins ont dit : «Eh bien, soeur, vous amenez l’opprobre sur la cause.» Ils ont dit : «Vous ne devriez pas dire ces choses Ă  moins qu’elles soient rĂ©elles.»

            Elle a dit : «Mais d’une maniĂšre ou d’une autre, a-t-elle dit, je–je ne semble pas aller mieux,» mais elle a dit : «Il y a quelque chose dans mon coeur, si un–si un Esprit a pu se tenir lĂ  et dire Ă  quelqu’un qui j’étais et tout ce qui concerne ma vie, et me dire oĂč je–ce qui est arrivĂ© et a causĂ© cela, et ensuite me dire au Nom de JĂ©sus-Christ que je suis guĂ©rie, a-t-elle dit : «Je–je ne peux pas m’en dĂ©barrasser.» Elle a dit : «Je le crois tout simplement de toute façon.» Elle a donc simplement continuĂ© Ă  tenir bon.

            Et un matin, les enfants Ă©taient allĂ©s Ă  l’école, et elle faisait la vaisselle, et–et elle a eu trĂšs faim. Elle a senti une sensation trĂšs Ă©trange la parcourir, et elle a eu faim. Il se pourrait que cette femme soit assise ici en ce moment mĂȘme, Ă  ce que je sache. Alors elle... Et elle a eu faim. Elle est allĂ©e lĂ  et elle a essayĂ© de manger un petit morceau de pain grillĂ©. Et cela... trĂšs bon. Alors elle s’est dit : «Eh bien...» D’habitude ce pain grillĂ© beurrĂ© la rendait malade, elle avait un ulcĂšre Ă  l’estomac. Et elle a dit : «Eh bien, c’était trĂšs bon.» Alors, eh bien, elle avait encore faim, alors elle s’est dit qu’elle prendrait encore un peu d’avoine, vous savez, que les enfants avaient laissĂ© lĂ . Ils n’avaient donc pas mangĂ© toute leur avoine, alors elle s’est simplement assise et elle a fini l’avoine des gosses. Eh bien, elle se sentait trĂšs bien. Elle s’est vraiment offert un jubilĂ© gastronomique. Alors elle a donc frit quelques oeufs, et elle a pris une tasse de cafĂ©. Eh bien, elle a dit : «Il ne s’est rien produit.» Elle se sentait tout simplement trĂšs bien. D’habitude elle se sentait malade, avait des maux de tĂȘte et elle se mettait Ă  vomir. Il ne s’est rien produit.

14        Elle a attendu aussi longtemps que possible, environ trente ou quarante minutes. Elle ne pouvait plus garder cela. Elle a descendu la rue et est allĂ©e en parler Ă  sa voisine. Oh! la la! Elle est entrĂ©e dans la maison en courant, et la voisine criait Ă  tue-tĂȘte. Elle a dit : «Dites, mon esto-... Oh! a-t-elle dit, cette grosseur, je–je ne m’en suis pas du tout rendu compte. Je... Elle se trouvait lĂ  hier, mais–mais tout Ă  l’heure je suis allĂ©e me laver, a-t-elle dit, la grosseur a disparu. C’est–j’ai senti une sensation trĂšs drĂŽle, a-t-elle dit : «Cela a complĂštement–cela m’a quittĂ©e.»

            Et ces deux petites femmes se sont mises ensemble, et environ une semaine plus tard elles sont venues, Ă  des milliers de kilomĂštres pour tĂ©moigner aux autres que ce que le Saint-Esprit disait Ă©tait vrai, et leur dire de tenir bon.

            Maintenant, que s’était-il passĂ©? Voici ce que c’était. Eh bien, ne soyez pas quelque peu embrouillĂ©, mes amis. Quand Dieu dit une chose, cela doit arriver. Quand Dieu dĂ©clare cela... Maintenant, bien sĂ»r, c’est de Sa Bible que nous parlons. Ses Ecritures disent : «Si tu peux croire, alors tout est possible.»

15        Maintenant, ce qu’Il pourrait dire par Ses serviteurs est secondaire. Mais si c’est vraiment la Parole de Dieu, cela doit arriver. Et Ă©tant donnĂ© que c’est depuis mon enfance que j’ai des visions, et Dieu est mon juge, devant Qui je me tiens ce soir, je n’ai jamais vu Cela faillir une seule fois, pas une seule fois. C’est toujours parfait, parce que c’est Dieu.

            Maintenant, qu’est-il arrivĂ©? Vous pensez que Dieu doit agir sur l’impulsion du moment, mais vous vous trompez. Voyez? Non, non. Une fois, Daniel qui Ă©tait un–un serviteur de l’Eternel, un Ange l’a suivi, qui a Ă©tĂ© envoyĂ© pour le suivre. Vous souvenez-vous de l’histoire? Et une fois, il Ă©tait en train de prier, l’Ange, aprĂšs qu’Il fut parvenu auprĂšs de lui, c’était je crois au bout d’environ vingt et un jours, ou quelque chose comme cela, avant que l’ange puisse parvenir auprĂšs de lui. Vous souvenez-vous de cette histoire?

16        Eh bien maintenant, lorsque l’Ange de l’Eternel a prononcĂ© cette bĂ©nĂ©diction, qu’était-ce? L’Ange de l’Eternel passait dans le voisinage oĂč Il avait prononcĂ© la bĂ©nĂ©diction, pour accomplir l’oeuvre. C’était tout ce qu’il y avait. Il manifestait simplement ce qu’Il avait fait. C’est pourquoi quand Dieu a dit une chose, croyez-le toujours de tout votre coeur.

17        Eh bien, ça c’est la toile de fond, c’est une bonne toile de fond pour ce que nous allons dire pendant un moment sur Abraham. Or, au commencement, au jardin d’Eden, Dieu avait fait une alliance entre Lui et Adam. Et Adam a brisĂ© Son alliance. Eh bien, l’homme brise toujours son alliance avec Dieu, mais Dieu ne brise jamais Son alliance avec l’homme.

            Alors Dieu ayant vu ce qui allait arriver, Il a donc fait cette alliance. AprĂšs que le monde eut commencĂ© Ă  se multiplier, et qu’il fut plein de mĂ©chancetĂ© et tout. Et les gens sont allĂ©s Ă  Babylone, et–et la premiĂšre fois qu’on a commencĂ© Ă  parler de l’adoration des idoles, c’était Ă  Babylone. Dieu cherchait dans tous les pays, pour essayer de trouver quelqu’un qui allait–qui Ă©tait sincĂšre, quelqu’un qu’Il pouvait bĂ©nir, parmi tous les hommes qu’il y avait dans le pays, Dieu, par une Ă©lection souveraine a choisi Abraham.

            Combien de chrĂ©tiens y a-t-il ici ce soir? Faites voir votre main. Eh bien, je crois que c’est presque cent pour cent. C’est bien. Cent pour cent de chrĂ©tiens, alors j’aimerais vous dire quelque chose. Ce n’est pas trĂšs facile de le dire devant les pĂ©cheurs. Savez-vous pourquoi vous ĂȘtes un chrĂ©tien? C’est parce que Dieu vous a appelĂ©. Vous n’avez jamais cherchĂ© Dieu Ă  quelque moment que ce soit. Non, non. C’est Dieu qui vous a cherchĂ©. Nul homme, Ă  aucun moment, n’a cherchĂ© Dieu. C’est Dieu qui a cherchĂ© l’homme.

            «Nul ne peut venir Ă  Moi, a dit JĂ©sus, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement.» C’est la tendance mĂȘme depuis le jardin d’Eden, au lieu que le pĂ©cheur dĂ©chu essaie de trouver Dieu, c’est Dieu qui essaie de trouver le pĂ©cheur dĂ©chu, et depuis cela a toujours Ă©tĂ© ainsi.

18        Dieu par Ă©lection et, souvenez-vous, vous avez commencĂ© avant que le monde ne commence, spirituellement parlant. Lorsqu’Il a crĂ©Ă© l’homme, mĂąle et femelle, Ă  Sa propre image, en fait Il Ă©tait un Esprit, Il savait Ă  quel moment vous viendriez Ă  l’existence.

            Maintenant, par Ă©lection. Eh bien, si vous remarquez... Oh! nous allons prendre beaucoup de temps, mais nous n’en avons pas pour aborder cela. Nous pourrions donner le contexte de ceci, comment les–les patriarches... Abraham, par exemple. Abraham c’est l’élection. N’oubliez aucunement ceci. Abraham c’est l’élection de Dieu ; Isaac, la justification ; Jacob, la grĂące. Tout le monde sait que je crois dans la grĂące : Regardez ce que Dieu a fait pour Jacob. Et Joseph, c’est la perfection. Puis c’est tout. Dieu montrant Son Ă©lection dans Abraham, Sa justification en Isaac, Sa grĂące en Jacob, et Sa perfection en Joseph.

19        Ainsi Dieu a appelĂ© Abraham, non pas parce qu’il Ă©tait meilleur que n’importe qui d’autre, mais Dieu a appelĂ© Abraham parce qu’Il l’avait Ă©lu. Et Il l’a appelĂ© et lui a donnĂ© Son alliance sans condition, et Il lui a dit qu’Il allait le sauver, et Il lui a dit ce qu’allait ĂȘtre sa destinĂ©e : Il s’était rĂ©vĂ©lĂ© Ă  lui alors qu’il avait un Ăąge avancĂ©. Il l’avait dĂ©jĂ  fait, Dieu Ă©tait dĂ©cidĂ© de sauver l’homme. L’homme, il n’y a rien qu’il puisse faire, et il–il est un Ă©chec, au dĂ©part. Ainsi Dieu par Ă©lection a appelĂ© Abraham et l’a sauvĂ©.

            Vous direz : «Oh! frĂšre. Si seulement j’avais pu ĂȘtre Abraham.» Eh bien, attendez. Pas seulement Abraham, mais Il a aussi appelĂ© et Ă©lu sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui. Amen.

            Maintenant, mes frĂšres, j’aimerais, peut-ĂȘtre... On pourrait ne pas ĂȘtre tout Ă  fait d’accord, mais attendez quelques minutes et observez. Dieu a appelĂ© Abraham par l’élection souveraine, ce n’est pas que ce dernier ait fait quoi que ce soit. Il Ă©tait venu de la Tour de Babel avec son pĂšre, et sa mĂšre, et sa femme Sara. Il est allĂ© habiter au pays de Schinear, il menait une trĂšs bonne vie, Ă  ce que je sache. Et il sortait probablement le matin, et il mangeait des baies, et il allait dans les bois et tuait un animal pour avoir des protĂ©ines, et puis il cueillait des fraises et tout. Et il vivait lĂ  Ă  Schinear dans la ville d’Ur, au pays de ChaldĂ©e, et Dieu par Ă©lection a appelĂ© Abraham. Et Il a dit : «Je...» Pas : «Si tu fais telle chose», mais : «Je l’ai dĂ©jĂ  fait.» Dieu Ă©tait dĂ©cidĂ© de sauver l’homme, mĂȘme contre la propre volontĂ© de ce dernier, malgrĂ© sa nature.

            L’homme, de par sa nature, est absolument opposĂ© Ă  la volontĂ© de Dieu. Il est un pĂ©cheur, il est nĂ© un pĂ©cheur, il est nĂ© dans le pĂ©chĂ©, il a Ă©tĂ© conçu dans l’iniquitĂ©, il est venu au monde en profĂ©rant des mensonges, il est perdu dĂšs sa naissance, il n’y peut rien.

20        Pouvez-vous vous imaginer sortir ici et parler Ă  un cochon, lui dire : «Eh bien, Ă©coute ceci, monsieur le cochon, je vais te dire que tu as tort.» Oh! vous pouvez le laver et lui mettre un smoking, si vous voulez. Cela ne servira Ă  rien : il retournera droit dans la flaque de boue pour s’y vautrer de nouveau. C’est sa nature. Il est un cochon au dĂ©part. Et tout homme, toute personne qui n’est pas rĂ©gĂ©nĂ©rĂ©, peu importe combien vous essayez d’ĂȘtre bon, combien vous pensez ĂȘtre bon, vous ĂȘtes un pĂ©cheur par nature, jusqu’à ce que Dieu change votre nature. Amen.

            Eh bien, c’est juste. Nous n’aimons pas dire cela. «Oh! direz-vous, je porte les plus beaux vĂȘtements dans le quartier. J’ai la meilleure voiture. J’ai la meilleure...» Cela n’a rien Ă  voir avec la chose. Si la nature n’est pas... «Je n’ai jamais menti. Je n’ai jamais...» Cela n’a toujours rien Ă  voir avec la chose. Il ne s’agit pas de vos propres mĂ©rites, mais il s’agit de l’élection sans condition et de l’appel de Dieu. Et le salut c’est le mĂ©rite de JĂ©sus-Christ, et ce n’est nullement ce qu’un individu peut faire. Dieu a sauvĂ© l’homme par Son amour. Ce n’est pas ce qu’un homme peut faire, il n’y a rien que vous puissiez faire Ă  ce sujet. Vous ne pouvez mĂȘme pas avoir une nature qui a soif de Dieu, parce que vous ĂȘtes un pĂ©cheur. Donc aucun homme n’a cherchĂ© Dieu Ă  aucun moment. Mais c’est Dieu qui a cherchĂ© l’homme.

            «Nul ne peut venir Ă  Moi, si Mon PĂšre ne l’attire premiĂšrement. Tous ceux qui viendront auront la Vie Eternelle. Je les ressusciterai au dernier jour. Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a (pas aura), a (au temps prĂ©sent, maintenant mĂȘme) Ă©ternelle, la Vie Eternelle et ne vient point en jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» Parce que vous avez cru, pas intellectuellement, mais du fond de votre coeur.

21        Oh! bien des gens disent : «Oh! je crois.» Et ils essaient de procĂ©der Ă  une rĂ©forme. Notre travail n’est pas de rĂ©former : c’est de prĂȘcher l’Evangile. Nous ne sommes pas des rĂ©formateurs. Nous devons ĂȘtre des prĂ©dicateurs de l’Evangile. Abraham, dĂšs que Dieu l’a appelĂ©, Il l’a appelĂ© Ă  se sĂ©parer. C’est Ă©trange, n’est-ce pas? Dieu, dĂšs qu’Il appelle un homme, Il exige une totale sĂ©paration. Vous savez que le monde veut des hommes sociables, aujourd’hui. Lorsque les gens choisissent leur pasteur, ils veulent quelqu’un qui prendra un petit verre amical, qui portera les plus beaux vĂȘtements du pays, et qui racontera quelques sales plaisanteries grossiĂšres, et continuera ainsi, et qui sera sociable avec les jeunes, et tout. Mais Dieu a dit : «Mettez-Moi Ă  part Paul et Barnabas.» Le Saint-Esprit exige une totale sĂ©paration (Amen.), une sĂ©paration.

            Il a dit : «Abraham, sĂ©pare-toi de ta patrie.» C’est une grande chose Ă  faire, n’est-ce pas? «Je veux que tu sĂ©journes dans un pays Ă©tranger. Tu n’as jamais marchĂ© dans cette voie auparavant, mais Je veux que tu te sĂ©pares afin que tu marches avec Moi, parmi un peuple Ă©tranger, qui parle une langue Ă©trangĂšre. Et tu dois ĂȘtre un pĂšlerin, un Ă©tranger.» Et le voici. Tout homme qui est nĂ© de Christ se sĂ©pare immĂ©diatement du pĂ©chĂ©. Le Saint-Esprit vous appelle carrĂ©ment Ă  sortir, c’est une nature diffĂ©rente.

22        Voici un agneau qui mange de la luzerne. Voici un cochon qui mange dans des eaux sales, dans la porcherie. Faites sortir la nature de l’agneau et mettez-la dans le cochon qui est dans la porcherie, il ne mangera plus dans ces eaux sales, mais il se mettra Ă  manger de la luzerne. Mais vous pouvez le rĂ©former et le polir, il retournera directement dans la porcherie. C’est ce que dit la Bible : «La truie retourne Ă  son bourbier.» Voyez-vous? C’est juste. Ça doit ĂȘtre quelque chose que Dieu fait pour l’homme, pas ce que l’homme fait, mais ce que Dieu fait. Nous avons trop de rĂ©formes humaines aujourd’hui : «Signez votre nom. Inscrivez votre nom sur le registre de l’église. AdhĂ©rez Ă  une Ă©glise. Amenez votre lettre d’affiliation.» Oh! je n’ai rien contre cela, si l’autre a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© fait. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, c’est trĂšs bien. Vous ne vous souciez pas de l’endroit oĂč se trouve votre lettre, de toute façon, elle se trouve au Ciel, ce n’est pas Ă©crit sur une feuille de papier, mais sur un–la peau d’un Agneau, c’est Ă©crit avec le Sang de l’Agneau. AllĂ©luia!

            Remarquez : «SĂ©pare-toi de toute ta patrie, et va dans un pays Ă©tranger.» Certainement. Vous avez coutume de courir les boĂźtes de nuit, et les endroits que vous frĂ©quentiez, peut-ĂȘtre tous les lieux oĂč vous ne devriez pas aller. Et alors, lorsque Dieu vous a appelĂ©, Il vous a appelĂ© Ă  vous sĂ©parer de ce genre de vie et Ă  mener une vie diffĂ©rente.

            Vous souvenez-vous avoir chantĂ© ce vieux cantique : «Je suivrai le chemin avec le reste des mĂ©prisĂ©s qui servent le Seigneur. J’ai commencĂ© avec JĂ©sus, maintenant, Seigneur, amĂšne-moi jusqu’au bout.»

23        Je me souviens, lorsque je venais d’ĂȘtre sauvĂ©, ma mĂšre a dit : «Billy, tu as absolument perdu le peu de bon sens que tu avais.» Eh bien, c’était le cas, c’est vrai, pour ce qui Ă©tait du monde. Mais j’ai trouvĂ© quelque chose de meilleur, une nouvelle vie. Eh bien, cela m’a amenĂ©... mĂȘme mon pĂšre Ă  me dire que je ne pouvais plus rester Ă  la maison aussi longtemps que je me comporterais comme cela. Mais Dieu m’a donnĂ© des pĂšres partout dans le monde, et des mĂšres partout dans le monde, des amis partout ; cela sera rĂ©tribuĂ© des millions de fois dans cette vie et par la Vie Eternelle dans le monde Ă  venir : la sĂ©paration.

            Donc c’est sur base de cela qu’Il a donnĂ© une promesse Ă  Abraham. Abraham avait–avait soixante-quinze ans lorsque Dieu l’a appelĂ©. Et Sara, sa femme, avait soixante-cinq ans, ce qui faisait environ quarante, cinquante, soixante, environ quarante ans depuis qu’elle avait dĂ©passĂ© la mĂ©nopause. Et il l’avait Ă©pousĂ© selon l’histoire thĂ©ologique qui, ou plutĂŽt selon l’histoire thĂ©ologique, Il l’avait appelĂ© lorsque, ou plutĂŽt il l’avait Ă©pousĂ©e lorsqu’elle avait environ dix-sept ans. Et il avait vĂ©cu avec elle comme sa femme durant toutes ces annĂ©es, et Ă  ce moment, elle avait soixante-cinq ans, et Dieu a dit : «Je vais faire quelque chose, et Je t’ai choisi, ce n’est pas toi qui M’as choisi, mais Je t’ai choisi pour que tu fasses ceci. Et tu auras un bĂ©bĂ© par Sara ta femme, aprĂšs qu’elle eut totalisĂ© soixante-cinq ans.»

            La Bible dit qu’Abraham ne douta point, par incrĂ©dulitĂ©, au sujet de la promesse de Dieu ; mais il fut fortifiĂ©, donnant gloire Ă  Dieu.

24        Maintenant, souvenez-vous, ils n’ont pas eu le bĂ©bĂ© pendant vingt-cinq ans aprĂšs cela. Abraham avait cent ans et Sara en avait quatre-vingt-dix. Mais je peux m’imaginer, dĂšs que Dieu leur a dit qu’ils allaient avoir le bĂ©bĂ©, j’imagine qu’ils sont allĂ©s acheter toutes les Ă©pingles, et tout ce qu’ils Ă©taient censĂ©s avoir en ce temps-lĂ , et ils se sont prĂ©parĂ©s pour cela. Amen. Dieu l’avait dit, et c’était rĂ©glĂ©.

            Pouvez-vous imaginer Abraham en ce jour-lĂ  avec une femme de soixante-cinq ans, et lui qui en avait soixante-quinze, tout tremblant, s’appuyant sur son bĂąton, aller au centre ville, dire : «Eh bien, docteur, j’aimerai prendre des dispositions pour que vous veniez chez moi maintenant. Nous allons avoir un bĂ©bĂ©, et ma femme a soixante-cinq ans»?

            Eh bien, il dirait : «Abraham, vous ĂȘtes simplement un petit peu dĂ©rangĂ© mentalement.» Et chaque personne... Tenez, saisissez cela. Chaque personne qui suit Dieu fidĂšlement, le monde la considĂšre comme un peu mentalement dĂ©rangĂ©e. C’est vrai. Amen. Oui.

25        Eh bien, pouvez-vous imaginer aujourd’hui un homme de soixante-quinze ans, avec une femme de soixante-cinq ans, et qui a vĂ©cu avec elle depuis qu’elle avait dix-sept ans, et ils n’ont pas eu d’enfants, elle Ă©tait parfaitement stĂ©rile, et lui aussi Ă©tait stĂ©rile, et ensuite sortir lĂ  et dire qu’ils vont avoir un bĂ©bĂ©, et apprĂȘter les vĂȘtements du bĂ©bĂ©?

            Pourquoi? Peu importe de quoi cela avait l’air dans le naturel, Dieu l’avait dit. Maintenant, excusez ceci, vous jeunes femmes et vous jeunes gens. Je suis votre frĂšre. Et remarquez, Ă  la fin du mois, ou les premiers jours du mois, je... Peut-ĂȘtre, on entend Abraham dire : «Sara, comment te sens-tu?»

            «Aucun changement.»

            «Bien, gloire Ă  Dieu, nous allons l’avoir de toute façon.»

            Le premier mois passa. «Alors qu’en est-il, Sara?»

            «Aucun changement.»

            «Gloire Ă  Dieu! nous allons l’avoir de toute façon.»

            La premiĂšre annĂ©e passa. «Qu’en est-il alors, Sara?»

            «Aucun changement.»

            «Eh bien, gloire Ă  Dieu! nous allons l’avoir de toute façon.»

26        Et au lieu de faiblir comme vous et moi... Si Dieu ne rĂ©pond pas juste dans la minute qui suit : «Eh bien, j’ai manquĂ© d’obtenir cela.» Mais Abraham se fortifiait tout le temps, sachant que plus cela durait, la naissance du bĂ©bĂ©, plus le miracle allait ĂȘtre glorieux.

            Et si vous ĂȘtes enfants d’Abraham, vous possĂ©dez le mĂȘme genre de foi. AllĂ©luia! N’ayez pas peur de cela. AllĂ©luia! signifie gloire Ă  notre Dieu.

            Remarquez. Abraham se fortifiait au fur et Ă  mesure que les jours passaient, il devenait plus fort, il croyait, lui et Sara. Eh bien, si Dieu avait appelĂ© Abraham, et qu’Abraham avait ce genre de foi parce que Dieu l’avait appelĂ©, les enfants d’Abraham ont le mĂȘme genre de foi. Maintenant, la seule raison pour laquelle Abraham avait cette foi, c’est parce que Dieu avait vu en lui la qualitĂ©, et Il l’avait appelĂ©, et lui avait parlĂ© face Ă  face. Et chaque personne que Dieu a Ă©lue, entre et reçoit la foi d’Abraham, aprĂšs qu’elle a parlĂ© face Ă  face avec Dieu.

            Maintenant, qu’est-ce que la postĂ©ritĂ© d’Abraham? DĂ©couvrons cela une minute. Eh bien, la postĂ©ritĂ© d’Abraham c’était Isaac. Isaac, par Isaac vint Christ. Nous sommes... La Bible dit : «Nous, qui sommes morts en Christ nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham et sommes hĂ©ritiers selon la promesse.» La mĂȘme promesse qu’Il a donnĂ©e Ă  Abraham, c’est la promesse qu’Il nous donne. Si nous sommes morts en Christ, nous devenons la postĂ©ritĂ© d’Abraham, et sommes hĂ©ritiers selon la mĂȘme promesse. Et puis, la mĂȘme foi qui Ă©tait en Abraham habite dans ses enfants, qui appellent des choses qui ne sont pas comme si elles Ă©taient, parce que Dieu l’a dit.

            FrĂšre, si je peux seulement vous voir acquĂ©rir ce genre de foi ce soir, il n’y aura pas une seule personne faible parmi nous dans les cinq prochaines minutes.

27        Abraham appelait ces choses qui n’étaient pas comme si elles Ă©taient, parce que Dieu l’avait dit : «Comment le sais-tu, Abraham?»

            «Dieu l’a dit.»

            «Comment peux-tu le prouver?»

            «Dieu l’a dit.»

            «Oh! c’est contraire Ă  toute la nature.»

            «Mais Dieu l’a dit.»

            Le mĂ©decin dit : «Vous ne pouvez pas guĂ©rir.»

            «Mais Dieu l’a dit.» Voyez?

            Il dit : «Vous ne marcherez plus jamais.»

            «Mais Dieu l’a dit.» Amen.

28        Les Mayo m’avaient dit qu’il me restait trois minutes Ă  vivre, mais Dieu avait dit que j’allais vivre longtemps. Me voici. J’étais pratiquement aveugle, ils avaient dit que je n’allais plus recouvrer la vue. Mais me voici. Dieu l’a dit.

29        VoilĂ  ce qu’il faut faire. Lorsque Dieu le dit. Voyez? Un chrĂ©tien ne fait pas des estimations, ni ne regarde aux choses qu’il voit. Vous ne voyez pas avec vos yeux de toute façon. Pas du tout. Vous ne voyez certainement pas avec vos yeux. Vous regardez avec vos yeux. Vous voyez avec votre coeur. Voir ne signifie pas regarder. Voir signifie comprendre.

            JĂ©sus a dit Ă  NicodĂšme : «Si un homme ne naĂźt de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu.» La traduction correcte de voir, c’est «il ne peut pas comprendre le Royaume de Dieu». Quelqu’un peut faire quelque chose, et vous montrer cela. «Je ne le vois pas.» Vous regardez cela, mais vous ne le comprenez pas. Et vous ne saurez jamais ce que c’est le Royaume de Dieu jusqu’à ce que vous naissiez de nouveau, c’est Ă  ce moment-lĂ  que vous comprendrez ce que c’est. Vous saurez ce qui rend les gens heureux, ce qui fait qu’ils tiennent ferme au milieu des difficultĂ©s, et disent : «C’est ainsi», sans jamais broncher. Ils comprennent. Dieu l’a dit.

            Maintenant, je–je vous ai parlĂ© l’autre soir. Vous devez avoir la foi, mais vous devez savoir comment utiliser cette foi pour ĂȘtre guĂ©ri, pour tirer la joie de la vie. Si vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, tout ce dont vous avez besoin est juste lĂ  en vous lorsque vous naissez de nouveau, parce que le Saint-Esprit vient lĂ , et c’est tout ce qu’il vous faut. C’est le Saint-Esprit ; Cela produit le reste.

            Maintenant, remarquez Abraham, ou plutĂŽt les chrĂ©tiens que nous avons, la postĂ©ritĂ© d’Abraham. Peu importe ce que quelqu’un d’autre dit, ils croient cela de toute façon.

30        Il y a quelque temps, je parlais Ă  un trĂšs bon docteur, qui Ă©tait membre de la mĂȘme Ă©glise que moi. Et il a dit : «Billy, vous savez quoi? J’ai assistĂ© Ă  vos rĂ©unions.»

            Il a dit : «J’apprĂ©cie tout ce qui s’est fait.» Mais il a dit : «Laissez-moi vous demander une chose, Billy.» Il a dit : «Avant longtemps vous deviendrez un saint exaltĂ©.»

            Et j’ai dit : «Eh bien, que voulez-vous dire, docteur?»

            Il a dit : «Parce que ces gens sont tout simplement Ă©motifs.»

            «Eh bien, ai-je dit, selon la science, tout ce qui n’a pas d’émotion est mort. Dans ce cas si votre religion n’a pas un peu d’émotion, vous feriez mieux de l’enterrer.» Et il a dit... J’ai dit : «Elle est morte.»

            Et il a dit : «Ça alors, Billy!»

            J’ai dit : «J’aimerais vous demander quelque chose. Je...»

            Il a dit : «Ne savez-vous pas que ces gens-lĂ  deviennent simplement excitĂ©s?» Il a dit : «Lorsque vous vous mettez Ă  prĂȘcher, ils deviennent excitĂ©s. C’est ce qui les fait crier ‘amen’, et pleurer.»

31        J’ai dit : «Maintenant, docteur, j’aimerais vous demander quelque chose. Vous savez, il n’y a rien qui puisse les exciter ; en Ă©tant assis lĂ  normalement, ils ne peuvent... Il doit y avoir quelque chose qui excite ces nerfs.» Vous ne pouvez tout simplement pas descendre cette allĂ©e et... si vous n’avez pas peur, vous n’avez pas peur. Et si vous avez peur, il y a quelque chose qui vous excite. Certainement.

            Et j’ai dit : «Bien sĂ»r, dans un sens ils sont excitĂ©s, mais qu’est-ce qui suscite cette Ă©motion?»

            J’ai dit : «C’est comme lorsque vous avez peur, il doit y avoir quelque chose qui vous effraie. Et quelque chose doit exciter ces gens. Ce dont il s’agit, c’est le Saint-Esprit qui est Ă  cĂŽtĂ© d’eux, qui prend la Parole de Dieu et leur donne la Vie Eternelle, et Cela les excite.» Certainement.

            Remarquez. Les chrĂ©tiens ne peuvent pas ĂȘtre des chrĂ©tiens et ne pas avoir la foi. «Et la foi est la ferme assurance des choses qu’on espĂšre, une dĂ©monstration de celles qu’on ne voit pas.»

            Vous ne voyez pas votre salut. Vous ne voyez pas JĂ©sus, mais cependant, vous croyez en Lui. Et nous appelons ces choses qui ne sont pas comme si nous Ă©tions–elles Ă©taient. Et les chrĂ©tiens regardent Ă  l’invisible, pas Ă  ce qu’ils voient, Ă  ce qu’ils ne voient pas.

32        Il n’y a pas longtemps j’étais au Canada dans une grande campagne Ă  laquelle environ dix ou quinze mille personnes prenaient part, Ă  MontrĂ©al. Nous y tenions une grande rĂ©union. Et je regardais, alors qu’on descendait la rue, monsieur Baxter et moi, il y avait lĂ  une tĂ©lĂ©vision qui Ă©tait allumĂ©e. Et elle montrait un homme qui Ă©tait loin quelque part en AmĂ©rique, qui grattait de la guitare, un de ces cowboys qu’on a par ici, vous savez. Alors il grattait de la guitare...

            Et un homme s’est approchĂ©, il a dit : «Bonjour!»

            Et j’ai dit : «Bonjour, monsieur.»

            Il a dit : «Je vais vous vendre ce poste tĂ©lĂ©viseur.»

            J’ai dit : «Non, merci. Je suis juste de passage par ici.»

            «Oh!» Il a dit : «Eh bien, a-t-il dit, je peux affranchir cela de toute taxe, si vous voulez la ramener avec vous aux Etats-Unis.»

            J’ai dit : «Non, non, merci.» J’ai dit : «J’étais juste en train de regarder cela.» J’ai dit : «C’est bien. D’oĂč cela est-il diffusĂ©?»

            Il a dit : «De lĂ  quelque part aux Etats-Unis, de Detroit oĂč quelque part lĂ -bas.»

            J’ai dit : «Oui, oui.» J’ai dit : «C’est trĂšs bien.» Et j’ai dit...

            Il a dit : «Vous ĂȘtes juste de passage?»

            J’ai dit : «Non, non, je suis ici pour quelques jours.»

            Il a dit : «Oh!»

            J’ai dit : «Oui, monsieur.» J’ai dit : «Je suis ici pour une–une sĂ©rie de rĂ©unions.»

33        «Oh! a-t-il dit, vous ĂȘtes avec cette Ă©quipe de Branham par ici, n’est-ce pas?»

            Et j’ai dit : «Oui, monsieur.»

            Et il a dit : «Oh! a-t-il dit, que pensez-vous de ce gars-lĂ ?»

            J’ai dit : «Eh bien, je ne sais pas.»

            Et il a dit : «Bien, a-t-il dit, je vais vous dire.» Il a dit : «Je pense que c’est le plus grand hypocrite que j’aie jamais vu.»

            J’ai dit : «Vraiment?»

            Il a dit : «Oui, monsieur. C’est ce que je pense.» Il a dit : «Tout d’abord, tout ce qu’il a, c’est de la psychologie.»

            J’ai dit : «Etiez-vous lĂ  hier soir?»

            Il a dit : «Oui.»

            J’ai dit : «Que pensez-vous de ce soldat qu’on a fait monter lĂ  sur l’estrade, qui Ă©tait complĂštement infirme?»

            «Oh! a-t-il dit, ce soldat aurait pu marcher de toute façon, si seulement il avait essayĂ© de le faire.» Hum!

            J’ai dit : «Etes-vous un chrĂ©tien?»

            Il a dit : «Oh! non.» Il a dit : «Je ne crois rien de ces affaires-lĂ .»

            J’ai dit, j’ai dit : «Oh!»

            Il a dit : «Je suis un homme de science.» Il a dit : «Si une chose ne peut pas ĂȘtre prouvĂ©e scientifiquement, c’est absolument une erreur.»

            «Oh! ai-je dit, oui, oui.» J’ai dit : «Je dĂ©teste soutenir le contraire.» Mais j’ai dit : «Je vais vous dire que les choses rĂ©elles sont des choses qui ne peuvent pas ĂȘtre prouvĂ©es scientifiquement.»

            «Oh! a-t-il dit, vous vous trompez.»

            J’ai dit : «TrĂšs bien. J’aimerais...»

            Il a dit : «Si une chose ne peut pas ĂȘtre prouvĂ©e scientifiquement, elle n’est pas rĂ©elle.»

34        J’ai dit : «Eh bien, mon partenaire, je crois que les choses qui sont–qui sont rĂ©elles ne peuvent pas ĂȘtre prouvĂ©es scientifiquement. Et tout ce qui est prouvĂ© scientifiquement n’est pas rĂ©el, c’est pĂ©rissable.»

            Et il a dit : «Oh! a-t-il dit, je pense que vous vous trompez.»

            J’ai dit : «J’aimerais vous poser une question. Etes-vous mariĂ©?»

            Il a dit : «Certainement.»

            «Avez-vous des enfants?»

            «Oui.»

            J’ai dit : «Aimez-vous votre femme?»

            Il a dit : «Oui, monsieur.»

            J’ai dit : «Qu’est-ce que l’amour?» J’ai dit : «Scientifiquement parlant, montrez-moi ce qu’est l’amour. Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre cette femme lĂ  et n’importe quelle autre femme? Quelle diffĂ©rence y a-t-il entre ces enfants et n’importe quel autre enfant? L’amour... et scientifiquement vous ne saurez pas prouver l’amour, s’il le fallait.» J’ai dit : «Je... Vous ne pouvez pas me prouver scientifiquement que vous avez un esprit.»

            C’est vrai. Vous n’y arriverez pas.

35        J’ai dit : «Les choses vĂ©ritables ne sont pas scientifiques. Elles sont une ferme assurance des choses qu’on espĂšre : la foi.» Eh bien, j’ai dit : «Regardez cette image-lĂ .» J’ai dit : «Cette image traverse directement cette salle.» J’ai dit : «C’est comme avec la tĂ©lĂ©vision.» J’ai dit : «C’est de cette maniĂšre que les gens ont ces visions.» J’ai dit : «C’est–c’est quelque chose qui apparaĂźt.» Et j’ai dit : «Pourquoi cette radio ne peut pas rĂ©ceptionner cette vision-lĂ ?»

            Il a dit : «Eh bien, elle n’a pas Ă©tĂ© conçue pour cela.»

            J’ai dit : «Voyez-vous? Dieu Ă©tablit dans l’Eglise certains comme des prophĂštes, d’autres comme des docteurs, d’autres comme des Ă©vangĂ©listes.»

            Il a dit : «Oh! c’est un non-sens. On a une station Ă©mettrice pour Ă©mettre ceci.»

            J’ai dit : «Nous aussi.» Amen.

            Il a dit : «Et vous croyez que cet homme-lĂ  a raison?»

36        J’ai dit : «Oui, monsieur. Je suis cet homme lĂ .» Et j’ai dit : «C’est moi.»

            Il a dit : «Vous n’ĂȘtes pas le rĂ©vĂ©rend Branham?»

            J’ai dit : «Si, si.»

            Il a dit : «Et je vous ai traitĂ© d’hypocrite en face!»

            J’ai dit : «C’est ce qu’il faut faire, toujours. Dites-le-moi en face, pas derriĂšre mon dos.» C’est vrai.

37        Mais c’est ça, mes amis. Voyez? Nous avons une station Ă©mettrice : elle se trouve au Ciel. Nous avons une station rĂ©ceptrice, c’est votre coeur. Et lorsque vous acceptez rĂ©ellement la Parole de Dieu dans votre coeur, cela devient rĂ©el. Peu importe ce que les autres voient, vous voyez cela de toute façon. Et Abraham a cru en Dieu, et cela lui a Ă©tĂ© imputĂ© Ă  justice.

            Et tandis que les annĂ©es passaient, elle continuait de croire. Abraham croyait. (Notre temps s’épuise.)

            Au chapitre 17, nous allons prendre cela pendant juste un moment. Au chapitre 17, aprĂšs qu’il fut devenu trĂšs vieux, il avait alors quatre-vingt-dix ans, Dieu lui Ă©tait apparu sous diffĂ©rents noms. Mais Il lui est apparu au chapitre 17 comme le Dieu Tout-Puissant, Il a dit : «Je suis le Dieu Tout-Puissant.» Eh bien, en fait le mot hĂ©breu pour cela c’est El ShaddaĂŻ, qui signifie la poitrine, ou le sein, comme celui d’une femme.

            Il a dit : «Abraham, tu es vieux. Tu as presque cent ans. Mais Ma promesse est toujours valable. Et Je suis le Dieu qui porte des seins.» C’est comme une mĂšre avec son bĂ©bĂ©, lorsque le bĂ©bĂ© est malade et qu’il s’agite, la mĂšre prend le bĂ©bĂ©, peu importe Ă  quel point il est malade, elle le pose sur son sein, et le petit bĂ©bĂ© tire la force de la mĂšre en tĂ©tant. Et le bĂ©bĂ© est rĂ©tabli par la force de la mĂšre.

            Et Il a dit : «Abraham, tu es vieux, tu es un homme trĂšs vieux, tu as quatre-vingt-dix ans. Sara maintenant a quatre-vingts ans, mais Je suis le Dieu qui porte des seins. Tiens ferme, et continue Ă  tĂ©ter Ma promesse, et Je vais l’accomplir.» AllĂ©luia! Il est encore le Dieu Tout-Puissant ce soir, El-ShaddaĂŻ, Celui qui porte des seins. «Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris.» Une double raison, Celui qui porte des seins.

38        Ensuite Il a invitĂ© Abraham Ă  aller dehors pour lui donner la confirmation de cette alliance. Abraham a dit : «Tu vois que je suis encore sans enfant, et le seul hĂ©ritier de ma maison, c’est EliĂ©zer de Damas...» Il a dit : «Je m’en vais sans enfant, c’est lui qui sera mon hĂ©ritier. Et le seul enfant que j’ai, c’est IsmaĂ«l, celui que j’ai eu de la servante, Agar.»

            Il a dit : «Eh bien, sors par ici, Je vais te faire comprendre cela, Abraham, ce que Je vais faire pour toi et pour ta postĂ©ritĂ© aprĂšs toi.»

            Maintenant, enfants d’Abraham, restez tranquillement assis et Ă©coutez, rapidement, et nous irons tout droit au but.

            Il a amenĂ© Abraham dehors, et Abraham a offert un sacrifice Ă  l’Eternel. Et il a tuĂ© une petite gĂ©nisse, et une chĂšvre, tous de trois ans, et un bĂ©lier. Et il a pris un pigeon et une tourterelle, il a divisĂ© en deux la gĂ©nisse, le bĂ©lier et la chĂšvre, il a mis les morceaux ensemble. Mais la tourterelle et le–le pigeon, il ne les a pas divisĂ©s en deux. Oh! j’aurais souhaitĂ© que nous ayons le temps pour aborder... Nous aborderons peut-ĂȘtre cela demain soir (Voyez?) pourquoi il n’a pas divisĂ© en deux ce pigeon et cette tourterelle.

            Voici la raison. Une tourterelle, ou un pigeon, cela reprĂ©sentait, ou bien cela faisait l’expiation pour la guĂ©rison. Dieu a changĂ© Son alliance, passant de la loi Ă  la grĂące, mais Il n’a jamais changĂ© la guĂ©rison. Elle est restĂ©e toujours la mĂȘme.

            Et il ne les a pas divisĂ©s. Et lorsqu’il les a mis ensemble, il en a Ă©loignĂ© les oiseaux jusqu’au coucher du soleil... Maintenant, Ă©coutez attentivement. Voici comment on faisait l’alliance. Voici pourquoi aujourd’hui JĂ©sus est ressuscitĂ© des morts. Voici pourquoi aujourd’hui Il fait les choses mĂȘmes que vous Le voyez faire.

39        Maintenant, Il–Il montre Ă  Abraham en symbole ce qu’Il allait faire pour toute sa postĂ©ritĂ© aprĂšs lui ; en effet, d’Abraham viendrait Isaac, et d’Isaac viendrait Christ ; cela montrait quel genre de sacrifice Il allait accomplir par Christ. Lorsqu’Abraham en a donnĂ© une prĂ©figuration, quand il est allĂ© Ă  la montagne pour offrir Isaac, Dieu a Ă©pargnĂ© Isaac, mais Il n’a pas Ă©pargnĂ© Son propre Fils, parce qu’Isaac, qui portait le bois, ainsi que tout le reste juste lĂ  sur la mĂȘme colline, Ă©tait seulement une ombre de Christ, comme nous allons le voir plus tard dans notre leçon pendant une soirĂ©e ou deux.

            Bien, remarquez. Qu’a-t-il... Oh! c’est merveilleux. Il en a Ă©loignĂ© les oiseaux jusqu’au coucher du soleil. Remarquez. Ensuite un profond sommeil est tombĂ© sur Abraham. «Tout d’abord, Abraham, Je vais t’écarter de la scĂšne pour te montrer que tu ne peux rien faire lĂ -dedans. Ceci c’est Mon alliance.»

            Et il n’y avait rien, frĂšre, que vous pourriez faire lĂ -dedans. Il n’y a pas une seule chose, soeur, que vous avez faite lĂ -dedans. C’est ce que Dieu a fait pour vous en Christ. Ce n’est pas parce que vous Ă©tiez bon, ce n’est pas parce qu’une mĂšre Ă©tait bonne. Mais quoi? Christ a Ă©tĂ© bon, et c’est ce que Christ a fait en vous appelant.

40        Il l’a endormi. Eh bien, il n’a rien Ă  voir lĂ -dedans. Alors, aprĂšs qu’il se fut endormi, alors il y eut une obscuritĂ© trĂšs profonde et effroyable. Qu’est-ce que cela reprĂ©sentait? L’enfer, la sĂ©paration, c’est ce que mĂ©rite chaque pĂ©cheur, la sĂ©paration. Et ensuite, plus loin il y avait une fournaise ardente, la mort : la sĂ©paration, l’enfer aprĂšs la mort pour chaque pĂ©cheur. Mais ensuite, au-delĂ  de cela une petite LumiĂšre blanche est passĂ©e. J’espĂšre que dĂ©sormais vous n’allez plus jamais douter. Abraham Ă©tait endormi, et dans une vision, cela montre que chaque homme doit arriver Ă  cette obscuritĂ© effroyable de la sĂ©paration, la mort. Chaque homme mĂ©rite d’aller en enfer, parce qu’il est un pĂ©cheur, il est tombĂ©. Il est le rejeton d’un pĂ©cheur. Et puis, au-delĂ  de cela, la petite LumiĂšre blanche est passĂ©e, en d’autres termes, la mĂȘme Colonne de Feu qui accompagnait IsraĂ«l, le mĂȘme Saint-Esprit qui est ici ce soir. Et Elle est passĂ©e juste entre chacun de ces sacrifices, Dieu confirmait par Sa grĂące ce qu’Il allait faire en JĂ©sus-Christ un jour.

            Maintenant, pour ce qui est du serment, Dieu a fait un serment lĂ -dessus. Il a fait un serment ce soir, Il a jurĂ© par Lui-mĂȘme, comme il n’y avait personne de plus grand par qui jurer, Il jura par Lui-mĂȘme, qu’Il tiendrait Sa Parole. Amen. Il tiendra Sa promesse. Il n’a pas seulement dit cela, mais Il a jurĂ© cela, qu’Il le ferait.

41        «Qu’essayez-vous de faire, FrĂšre Branham?» De vous amener Ă  un point oĂč vous pourrez voir ce que Dieu a fait pour vous. C’est la raison pour laquelle ces choses se produisent. Dieu a promis de le faire, et Il doit le faire. Pour ĂȘtre Dieu, Il doit tenir Sa promesse, frĂšres.

            Remarquez. Dans l’Ancien... On conclut des alliances de plusieurs maniĂšres diffĂ©rentes. Ici, en AmĂ©rique, lorsque nous faisons une alliance, eh bien, nous sortons et nous concluons un accord, nous tendons la main et nous nous serrons la main, et nous disons : «C’est ça, mon gars. C’est conclu! Nous y sommes. TrĂšs bien.» Nous nous serrons la main pour cela. C’est de cette maniĂšre que nous faisons une alliance.

            LĂ , au Japon, ils ont une drĂŽle de maniĂšre de faire une alliance. Ils sortent et ils concluent leur accord ; ensuite ils prennent un peu de sel et se jettent cela l’un sur l’autre. C’est de cette maniĂšre qu’ils font une alliance, en jetant du sel l’un sur l’autre.

            Mais au temps d’Abraham, la maniĂšre dont les gens faisaient une alliance, la maniĂšre dont Dieu faisait une alliance, les gens prenaient un animal et le coupaient en deux, ils prenaient un morceau de papier et Ă©crivaient sur ce morceau de papier tout ce qu’ils Ă©taient–ce qu’était leur accord. Ils dĂ©chiraient ce morceau de papier en deux, et l’un prenait une partie, et l’autre homme prenait l’autre partie. Et ils faisaient un serment sur le cadavre de ce sacrifice, selon lequel si l’un d’eux brisait cette alliance, que son–qu’il soit comme cet animal mort qui gisait Ă  leurs pieds. Et lorsqu’ils se retrouvaient pour accomplir cette alliance, ces deux morceaux de papier devaient s’ajuster correctement mot Ă  mot, car c’était le mĂȘme papier.

42        Maintenant, voici ce que Dieu a fait pour nous en Christ. Dieu s’est manifestĂ© en chair, Il a amenĂ© Son propre Fils lĂ -haut au Calvaire, et lĂ , Il a tuĂ© Son propre Fils sur la croix du Calvaire pour faire une alliance avec la race humaine. Et alors, Il L’a clouĂ© Ă  la croix, le sacrifice mort, c’était cela, et Il a retirĂ© de Lui le Saint-Esprit. «Je remets Mon Esprit entre Tes mains.» Le Sang coulait de Son cĂŽtĂ©, de Ses mains et de Ses pieds. Et Dieu a retirĂ© de Lui l’Esprit, et Il a placĂ© le corps lĂ  dans la tombe, Il L’a ressuscitĂ© le troisiĂšme jour, et Il L’a fait asseoir Ă  Sa droite, et Il a envoyĂ© l’autre partie de l’alliance Ă  l’Eglise, et c’est le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ, qui est venu sur l’Eglise. Et le seul moyen au monde pour que nous puissions nous en tirer au jour du Jugement est que ce mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ doit s’ajuster en tant que Sa femme au travers du Corps. Amen. C’est l’alliance que Dieu a Ă©crite pour l’Eglise. Il a dĂ©chirĂ© Christ en deux, l’ñme et le corps.

            Il a dit Ă  cette femme-lĂ  : «Pouvez-vous ĂȘtre baptisĂ©e du baptĂȘme dont Je dois ĂȘtre baptisĂ©?»

            Elle a dit : «Oui.»

            Il a dit : «Et vous le serez.»

            Le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur JĂ©sus-Christ a Ă©tĂ© retirĂ© de Son corps pour en retirer la Vie, pour verser le Sang pour la rĂ©mission des pĂ©chĂ©s, et Dieu a ressuscitĂ© Son corps et l’a placĂ© sur Son propre TrĂŽne, Ă  Sa droite, et Il a envoyĂ© sur terre le mĂȘme Saint-Esprit qui Ă©tait sur Christ pour qu’Il soit sur l’Eglise dans une double portion.

43        Mes amis, si vous avez reçu le Saint-Esprit, vous ĂȘtes des fils et des filles de Dieu. Vous ĂȘtes la postĂ©ritĂ© d’Abraham et cohĂ©ritiers avec Lui dans le Royaume. Et la mĂȘme foi qui Ă©tait en Abraham est dans chaque croyant ce soir. AllĂ©luia!

            Dieu, par Sa grĂące Ă©tonnante, vous a appelĂ© Ă  sortir des eaux sales du monde qui sont pleines des ordures, et Il vous donne le Saint-Esprit, et ce n’est pas parce que vous le mĂ©ritez, mais c’est parce qu’Il vous y a appelĂ© sans condition. Ce n’est pas parce que vous Ă©tiez bon, car vous ne l’étiez pas. Ce n’est pas parce que votre mĂšre Ă©tait sauvĂ©e. Cela est trĂšs bien. Mais vous ĂȘtes un individu Ă  part. C’est juste. Dieu vous a appelĂ© par Ă©lection.

            Et ami pĂ©cheur, si vous ĂȘtes ici, ou vous membre d’église tiĂšde, ces choses que vous voyez arriver ici dans la tente le soir, c’est le Saint-Esprit manifestant la rĂ©surrection de JĂ©sus. C’est l’alliance que Dieu a dite et qu’Il a dĂ©versĂ©e par Christ. «Vous ferez aussi les mĂȘmes choses que Je fais. Vous en ferez mĂȘme davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus ; mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous, mĂȘme en vous, jusqu’à la fin du monde.»

            Je ne suis pas excitĂ©. Je me sens bien. Je me sens trĂšs religieux. Pourquoi? Parce que le Saint-Esprit n’est pas une supposition, Il n’est pas une Ă©ventualitĂ© ; Il n’est pas une probabilitĂ© ; ce n’est pas quelque chose que je suppose. Mais je sais que JĂ©sus-Christ vit et rĂšgne ce soir, et Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. Son Saint-Esprit est ici dans la salle ce soir pour faire les mĂȘmes choses qu’Il a faites sur terre, s’Il peut trouver exactement la mĂȘme foi. Amen. Nous allons commencer ici, demain soir. Prions.

44        Notre PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions pour JĂ©sus. Oh! l’alliance inconditionnelle... Moi-mĂȘme, je suis nĂ© pĂ©cheur, Ă©tranger, privĂ© du droit de citĂ© en Dieu ; par la grĂące Ă©tonnante, par l’élection de Dieu, Il a parlĂ© Ă  mon pauvre petit coeur irlandais un jour et m’a appelĂ©. Oh! je suis trĂšs heureux d’avoir entendu cela, Seigneur. Je chĂ©ris cela plus que tout, sachant qu’un jour ce corps d’humiliation dans lequel nous sommes maintenant sera gĂątĂ© par la mort. Toutes ses caractĂ©ristiques et toutes ses facultĂ©s mentales s’abĂźmeront et retourneront avec les cellules cĂ©rĂ©brales. Mais lĂ  Ă  l’intĂ©rieur vit le Saint-Esprit qui reviendra un jour, qui produira ce corps ressuscitĂ©, dont celui-ci est le nĂ©gatif : un corps fort, en bonne santĂ©, jeune. Et aujourd’hui nous avons le gage de cela quand nous Te voyons guĂ©rir les malades et les affligĂ©s. Ton Saint-Esprit est ici, prouvant sans l’ombre d’un doute que Tu es toujours JĂ©sus. Dieu L’a ressuscitĂ© des morts, a fait asseoir Son corps Ă  Sa droite, comme le Souverain Sacrificateur qui fait intercession, qui guĂ©rit les infirmitĂ©s des gens, qui se prĂ©sente devant Dieu chaque jour avec Son Sang, en disant : «C’est dans ce but que Je suis mort.» Le Saint-Esprit qui Ă©tait sur Lui est ici sur terre maintenant, travaillant Ă  travers des coeurs soumis, accomplissant la mĂȘme chose.

            Ô Dieu, tous les doutes ont disparu. Abraham s’est levĂ© et a cru en Dieu. PĂšre, s’il y en a ici qui sont sans Toi, qui Te sont Ă©trangers, qu’ils se lĂšvent ce soir et croient en Dieu, et disent : «C’est fini pour moi. Ceci rĂšgle la question. J’ai vu la Bible, j’ai entendu cela ĂȘtre lu. J’ai regardĂ© cela : le Saint-Esprit a confirmĂ© cela. Je suis maintenant un croyant. DĂ©sormais, j’abandonne tout pĂ©chĂ©. Je m’accroche Ă  Christ et Ă  Lui seul. Avec Son aide et Sa grĂące, je ferai ceci.»

45        Pendant que nous avons la tĂȘte inclinĂ©e, y a-t-il quelqu’un qui aimerait lever la main vers Dieu et dire : «Ô Dieu, voici ma main. Ce soir je suis un croyant. Je promets Ă  partir de ce soir, dĂ©sormais, de Te servir le reste de mes jours.» Allez-vous L’accepter? Il verra votre main si vous la levez tout simplement.

            Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, pour vous ĂȘtre tenu debout, pour accepter le Seigneur JĂ©sus comme votre Sauveur. Y a-t-il quelqu’un d’autre, pendant que l’église prie, voulez-vous simplement vous tenir debout? C’est bon. J’apprĂ©cie la maniĂšre dont vous le faites. Tenez-vous simplement debout, montrez Ă  Dieu que vous acceptez maintenant le Seigneur JĂ©sus comme votre Sauveur personnel.

            «Et celui qui Ă©coute Ma Parole (Pas celui qui se joint Ă  Mon Ă©glise), mais celui qui Ă©coute Ma Parole, et qui croit Ă  Celui qui m’a envoyĂ© (Aura-t-il? Non.) a (maintenant mĂȘme) la Vie Eternelle (Ce n’est pas d’un point de vue mental, lĂ , c’est du fond de votre coeur), a la Vie Eternelle et ne vient point en jugement (ou en condamnation), mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            Allez-vous croire? Je vous persuade en tant que votre frĂšre chrĂ©tien, sachant que ceci pourrait ĂȘtre mon dernier voyage en Californie. Mon travail m’appelle Ă  aller rapidement outre-mer, oĂč nous avons des dizaines de milliers de gens qui sont sauvĂ©s par semaine, peut-ĂȘtre qu’on en a quatre ou cinq ici en–en une soirĂ©e en Californie, ou dans d’autres coins du pays. Je crois que notre temps est presque fini. L’Ecriture est sur la muraille. Les gens sont tellement indiffĂ©rents.

            Si vous ĂȘtes ici n’ayant pas Christ, voulez-vous juste vous tenir debout un instant? Peut-ĂȘtre que vous ĂȘtes tous des chrĂ©tiens nĂ©s de nouveau ; j’espĂšre que vous l’ĂȘtes.

46        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, pour ceux qui se sont tenus debout ou–et qui ont levĂ© leurs mains, je Te prie humblement de guĂ©rir leur esprit ce soir. Accorde-le. Qu’une vĂ©ritable foi s’installe, qu’il n’y ait plus de doute. Ôte simplement cela par le Sang du Seigneur JĂ©sus, et fais d’eux Tes serviteurs qui T’aiment. Je T’en prie, PĂšre.

            Et ceux, peut-ĂȘtre, qui ne se sont pas tenus debout, qui auraient souhaitĂ© avoir assez de courage pour se tenir debout, ĂŽ Dieu, nous vivons dans un jour horrible, un jour oĂč les gens sont trĂšs instruits, comme c’était le cas avant le jour de NoĂ©, un grand jour scientifique, un grand jour de constructions, un grand jour du travail de matiĂšres. Tu as dit : «Ce qui arriva du temps de NoĂ© arrivera de mĂȘme avant Ton jour.» Et nous y sommes. Mais il y eut un Message qui fut proclamĂ© au temps de NoĂ©. Et Ton Message est proclamĂ© aujourd’hui, appelant les gens Ă  la croix.

            Maintenant, guĂ©ris les malades ce soir, PĂšre, car nous remettons ces choses entre Tes mains, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Que le Seigneur vous bĂ©nisse donc, alors que nous commençons Ă  appeler quelques malades Ă  monter. Et maintenant, il ne me reste en fait que dix minutes, mais nous allons prendre un peu plus de temps que ça. Voyons.

47        As-tu distribuĂ©...?... C’est toujours la sĂ©rie F? Tu as encore distribuĂ© la sĂ©rie F, les cartes de priĂšre de la sĂ©rie F.

            Maintenant, ces cartes de priĂšre, lorsque vous les recevez, ceci... Lorsque vous... On les distribue de nouveau chaque jour. Et pour les recevoir, vous devez venir ici pour les avoir. Vous ne pouvez pas en recevoir une et la donner Ă  quelqu’un d’autre qui n’a jamais entendu le Message, ou qui ne sait pas comment... Ne le faites pas, parce que Cela va vous bloquer. Venez vous-mĂȘme chercher votre propre carte de priĂšre. Vous pouvez en recevoir une, et alors venez.

            Maintenant, voyons, quel sera... Appelons... Rapidement, appelons Ă  partir de–voyons, Ă  partir de 80, 85. Appelons Ă  partir de 85. Que celui qui a la carte de priĂšre F-85 lĂšve la main, rapidement, voyez si je suis dans le bon. La carte de priĂšre F-85, levez la main, juste... Par ici. TrĂšs bien, 86, 87, 88, 89, 90, jusqu’à 100, tenez-vous debout juste ici, s’il vous plaĂźt, juste par ici. Alignez-vous rapidement, si vous le pouvez.

            Regardez tous autour de vous. Si quelqu’un est assis prĂšs de vous, jetez un coup d’oeil sur sa carte de priĂšre. Peut-ĂȘtre qu’il en a une, et–et qu’il ne–n’entend pas ou quelque chose comme cela. Et peut-ĂȘtre qu’il ne peut pas se tenir debout.

            Et maintenant, pendant qu’on aligne ces gens, F-80... A partir de quel numĂ©ro ai-je appelĂ©? A partir de quel numĂ©ro ai-je appelĂ©? Voyons, 85. 85 oui, 85, cartes de priĂšre de 85 jusqu’à 100, de la sĂ©rie F. Regardez sur la toute petite carte, elle porte un numĂ©ro au verso, et la lettre F. Et alignez-vous par ici, s’il vous plaĂźt, aussi vite que possible. Nous allons immĂ©diatement commencer la ligne de priĂšre.

            Maintenant, est-ce que vous L’aimez? Oh! n’est-Il pas merveilleux? Chantons : Le Grand MĂ©decin, si vous voulez bien nous donner l’accord.

48        JĂ©sus de Nazareth, lorsqu’Il marchait sur le chemin oĂč il y avait les malades et les nĂ©cessiteux, Dieu Lui parlait et Lui montrait des gens dans l’assistance qui croyaient, Il se retournait et leur disait : «Ta foi t’a guĂ©rie de cette perte de sang. Je te connais, Je sais qui tu es, tu viens de tel endroit.»

            «Oui.»

            «Et comment m’as-Tu connu?»

            «Je t’ai vu lorsque tu Ă©tais sous l’arbre.»

            Il a dit : «Va lĂ -bas et jette ton hameçon dans la riviĂšre, et le premier poisson que tu attraperas a une piĂšce de monnaie dans sa bouche, va payer le–la dĂźme et l’impĂŽt.» Et, oh! Il est toujours JĂ©sus, n’est-ce pas?

            TrĂšs bien, chantons un couplet : Le Grand MĂ©decin, maintenant. Tous ensemble, pendant qu’on est en train de les aligner.

Le Grand MĂ©decin est proche maintenant,

Le Compatissant JĂ©sus,

Il parle au... (Que dites-vous?)

            [Un homme dit : «87.»–N.D.E.] 87... Il y a une carte de priĂšre qui manque, le numĂ©ro 87. Si quelqu’un a la carte de priĂšre 87, c’est peut-ĂȘtre quelqu’un qui ne peut pas se tenir debout. VĂ©rifiez. Que quelqu’un jette un coup d’oeil chez cette dame assise ici. Je ne sais pas. On dirait qu’elle ne peut pas se tenir debout, juste ici. Voyez si elle a une carte de priĂšre. TrĂšs bien. Jetez un coup d’oeil sur la carte de votre voisin. Celui qui a la carte de priĂšre F-87, voulez-vous lever la main, 87, F-87? VĂ©rifiez autour de vous. TrĂšs bien.

49        Maintenant, si vous ĂȘtes ici, et qu’ils ne... Eh bien, vous ne verrez pas, demain soir, vous avez ce soir la chance d’entrer dans la ligne de priĂšre, alors vous ne devrez plus demander une autre carte de priĂšre demain, si vous en avez eu la chance ce soir. Maintenant, venez, et entrez dans la ligne de priĂšre, tout celui qui vient. TrĂšs bien. Pendant que les jeunes gens sont en train d’examiner ces cartes de priĂšre, disons un mot de priĂšre, s’il vous plaĂźt.

            PĂšre cĂ©leste, maintenant, nous sommes ici pour nous servir l’un et l’autre en tant que des frĂšres dans le ministĂšre. Et je Te prie, Dieu bien-aimĂ©, d’accorder que Ta bienveillante misĂ©ricorde repose sur chacun. Aide-moi ce soir, Dieu bien-aimĂ©, Ă  prier pour Tes enfants malades qui sont nĂ©cessiteux. Accorde-le. Que chaque personne qui est dans Ta divine PrĂ©sence, qui est malade, soit guĂ©rie. Accorde-le, Seigneur, car nous le demandons au Nom du Seigneur JĂ©sus, et Ă  cause de Lui. Amen. TrĂšs bien.

50        Maintenant, je vais vous demander quelque chose. Et, frĂšre, soyez attentif. Ne me laissez pas rester debout trop longtemps. Je sais que vous devez vous dĂ©pĂȘcher pour rentrer chez vous, mais commençons tout simplement la rĂ©union. Personne n’a rĂ©pondu. TrĂšs bien. TrĂšs bien. TrĂšs–trĂšs bien. Il se peut que la personne soit sortie. Elle est peut-ĂȘtre dehors quelque part. S’il entre, eh bien, un huissier verra quelqu’un, si quelqu’un entre, peut-ĂȘtre portant cette carte-lĂ , nous allons l’introduire dans la ligne de toute façon, parce qu’il a le droit de venir. TrĂšs bien.

            Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Je–je ne connais personne, Ă  ce que je sache, dans cette salle en ce moment mĂȘme, Ă  part l’homme qui est derriĂšre moi, juste le groupe local qui est avec moi, ces deux jeunes gens. Et ma femme est ici quelque part, mais je ne l’ai pas encore vue ici Ă  l’intĂ©rieur ce soir. Mais elle est ici quelque part ainsi que ma petite fille, mon fils qui est ici, et c’est tout. Mais Dieu vous connaĂźt tous, ne le croyez-vous pas?

            Maintenant, si tu peux croire... Ayez simplement la foi. Combien ici veulent ĂȘtre guĂ©ris, mais n’ont pas de carte de priĂšre? Vous ne serez pas ici au-dessus sur l’estrade, levez simplement la main. Je peux juste me faire une idĂ©e gĂ©nĂ©rale de l’endroit oĂč vous ĂȘtes assis. TrĂšs bien. C’est bien. Il semble que c’est tout le monde, partout.

            Maintenant, cette personne-ci, cette femme, ou plutĂŽt cette jeune fille, elle m’est parfaitement inconnue. Je ne l’ai jamais vue. Mais Dieu la connaĂźt. Et Dieu sait tout ce qui la concerne. Maintenant, si je pouvais la guĂ©rir, si elle est malade... Je ne sais pas si elle est malade. Mais si je pouvais la guĂ©rir et que je ne le fasse pas, je serais–je serais une personne cruelle. Mais je–je ne peux pas la guĂ©rir. Et–et si JĂ©sus se tenait juste ici oĂč je me tiens maintenant, Lui non plus ne pourrait pas la guĂ©rir. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il essaierait de l’amener Ă  croire cela, mais... Est-ce juste? C’est juste. Voyez-vous, parce que le Sang a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© versĂ©, l’expiation a Ă©tĂ© faite. Il ne peut pas oeuvrer contre Lui-mĂȘme. Voyez? Il ne peut pas faire cela. Il l’a dĂ©jĂ  fait. Et vous ne le pouvez pas non plus, aprĂšs qu’Il l’a dĂ©jĂ  fait. Il a Ă©tabli un programme. «J’ai versĂ© Mon Sang pour rendre cela possible.» La question du pĂ©chĂ© a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e, la question de la guĂ©rison a dĂ©jĂ  Ă©tĂ© rĂ©glĂ©e. Maintenant, si vous pouvez croire, c’est ça, c’est tout ce qui peut ĂȘtre fait.

            Et puis, pour cette raison, Il envoie des prĂ©dicateurs et Il envoie des prophĂštes, Il envoie diffĂ©rents ministĂšres et Il les Ă©tablit dans l’Eglise pour Sa gloire, afin que les gens puissent voir et croire.

51        Maintenant, cette jeune fille, vous ĂȘtes... Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre, n’est-ce pas, madame? Je ne vous ai jamais vue de ma vie, je ne... Vous ne m’avez jamais vu. Nous sommes de parfaits inconnus. TrĂšs bien. Si le Seigneur JĂ©sus me rĂ©vĂ©lait pourquoi cette jeune fille est ici, vous autres ici, allez-vous croire de tout votre coeur que c’est... Souvenez-vous, JĂ©sus Lui-mĂȘme a dit... Et au cours de ces soirĂ©es, s’il y a un inconnu ici... C’est exactement ce qu’a dit JĂ©sus.

            «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, Je ne peux rien faire, sinon ce que le PĂšre Me montre premiĂšrement.» Est-ce juste? «Je ne peux rien faire de Moi-mĂȘme. Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Et lorsqu’Il est parti, Il a dit : «Maintenant, la mĂȘme chose que J’ai faite, vous la ferez aussi, car Je serai toujours avec vous, jusqu’à la fin du monde. Vous ferez la mĂȘme chose que J’ai faite, jusqu’à la fin du monde.» Donc c’est Lui.

            Et Il... La Bible dit : «Il est ressuscitĂ© des morts.» Alors s’Il est ressuscitĂ© des morts et s’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement, Il doit faire la mĂȘme chose, n’est-ce pas? Alors comme vous devriez le savoir, aprĂšs avoir entendu Sa Parole, aprĂšs avoir cru en Lui, aprĂšs L’avoir acceptĂ© comme votre Sauveur personnel, et Il est ici accomplissant la mĂȘme chose, alors il n’y a point de supposition Ă  ce sujet. C’est entiĂšrement la vĂ©ritĂ©, n’est-ce pas?

52        Maintenant, cette jeune dame, et comme ce soir on commence encore avec une femme. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Et maintenant, soeur, vous savez que c’est vrai. Nous ne nous connaissons pas. Mais maintenant, vous savez que j’ignore le motif de votre prĂ©sence ici. Je–je n’ai aucune idĂ©e. Vous ĂȘtes juste une–une jeune dame qui est montĂ©e ici sur l’estrade et c’est tout. Et vous n’étiez pas nĂ©cessairement obligĂ©e de monter ici ; vous auriez pu rester assise lĂ  et avoir la foi. Mais comme vous ĂȘtes ici prĂšs de moi (Vous voyez?) je peux vous parler. Et si je peux vous amener Ă  avoir la foi, alors votre propre foi produira la vision pour vous. Vous voyez? C’est Dieu qui vous montre qu’Il vous aime. Ce n’est pas moi. Je ne sais rien Ă  votre sujet, mais Lui si. Et–et si vous ne croyez pas, eh bien, alors rien ne pourrait ĂȘtre fait. Vous pourriez vous tenir lĂ  toute la soirĂ©e, mais si vous ne croyez pas, eh bien, jamais cela ne–jamais cela ne marchera (Vous voyez?) parce que c’est votre foi qui actionne cela, pas la mienne. C’est la vĂŽtre. Le don de Dieu, mais je–je ne suis pas le don. Je suis juste le–le canal. Vous voyez?

            Cette ampoule n’est pas la lumiĂšre ; ce fil n’est pas la lumiĂšre ; c’est le courant dans le fil qui produit la lumiĂšre. Ce n’est que le conducteur. Dans ce cas-ci, je suis le conducteur. Vous voyez? Et il faut que ce soit Sa lumiĂšre, et quelqu’un doit appuyer sur le bouton. Et vous ĂȘtes la personne qui devez appuyer sur le bouton. Dieu allume la lumiĂšre, et Il l’éteint, vous saurez si c’est vrai ou pas.

53        Maintenant, alors que nous parlons, pendant que je suis en train de te parler, c’est certainement pour contacter ton esprit ; c’est juste. Et–et vous... Il est ici tout prĂšs, le Saint-Esprit, vous en ĂȘtes consciente, qu’il y a Quelque Chose tout prĂšs. Moi Ă©galement, mais Cela ne nous a pas encore oints, c’est juste, pour montrer ce dont il s’agit. Mais je vois cette dame maintenant alors qu’elle commence Ă  disparaĂźtre de devant moi. Je la vois. Elle souffre de la–la nervositĂ©. Elle est trĂšs dĂ©rangĂ©e. Ça fait un certain temps qu’elle est dans cet Ă©tat. Elle souffre aussi d’une–une maladie de femme ; c’est dans les glandes fĂ©minines. Elle a un problĂšme des glandes fĂ©minines. Ces choses sont vraies, n’est-ce pas, madame?

            Et je... Vous n’ĂȘtes–n’ĂȘtes pas d’ici. Vous venez de quelque part ailleurs, d’une autre ville. Je vous vois vous dĂ©placer, venir dans cette direction. Quelqu’un vous a dit quelque chose, c’était au sujet de la rĂ©union, et vous ĂȘtes venue afin que l’on prie pour vous. Et je vois le numĂ©ro de la maison d’oĂč vous ĂȘtes venue, c’est–c’est–c’est le 8614, le numĂ©ro de votre rue. Et quelqu’un vous appelle : «Betty.» Et votre nom de famille c’est Moore. C’est juste. Juste... Eh bien, vous pouvez rentrer chez vous ; vous ĂȘtes guĂ©rie. C’est votre foi qui a fait cela, soeur. Que le Seigneur vous bĂ©nisse, ma soeur.

            Ayez foi en Dieu. Croyez de tout votre coeur.

            Notre Seigneur... Nous sommes la postĂ©ritĂ© d’Abraham. JĂ©sus-Christ Ă©tait la postĂ©ritĂ© d’Abraham, c’est de Lui que nous venons. C’est Dieu qui nous a crĂ©Ă©s. Ayez simplement la foi. Ne doutez pas. Croyez de tout votre coeur, et vous recevrez trĂšs exactement... C’est trĂšs bien. Mais elle sort Ă  peine de sous Cela. Elle est restĂ©e longtemps sous cette onction ; c’est de cela qu’il s’agissait. Elle a complĂštement perdu conscience ; c’est tout. Tout va bien. Elle est guĂ©rie maintenant. Voyez? Elle est rĂ©tablie. Elle est simplement Ă©puisĂ©e. Elle est...?...

54        Maintenant, cet homme qui se tient ici, monsieur. Nous sommes des inconnus l’un pour l’autre. Nous ne nous connaissons pas. Dieu seul nous connaĂźt tous les deux. Est-ce juste, monsieur? Gentil monsieur, vous Ă©tiez en train de pleurer lĂ , parce que vous Ă©tiez trĂšs excitĂ©. Vous en pardessus, ce petit problĂšme du coeur vous dĂ©rangeait. C’est fini maintenant. Ayez simplement la foi. C’est bien.

            Dites, la dame assise lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de vous, elle aussi a un–un problĂšme des poumons. C’est vrai, n’est-ce pas, madame? Maintenant, levez aussi la main, soeur. Maintenant, posez votre main sur elle, monsieur. C’est ça. PĂšre cĂ©leste, leur foi est suffisamment proche pour tirer la vertu du Saint-Esprit et produire une vision. Je prie pour que, si cette foi est suffisamment forte maintenant, qu’ils soient guĂ©ris tous les deux, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Qu’en pensez-vous, monsieur? N’est-Il pas merveilleux? Certainement. Vous ne cessez de regarder dans cette direction parce que vous ĂȘtes prĂ©occupĂ© pour quelqu’un, n’est-ce pas? C’est votre femme. C’est vrai. Vous avez un problĂšme de la gorge. Oui, oui. C’est la derniĂšre soirĂ©e oĂč vous pouvez rester, n’est-ce pas? Vous devez rentrer chez vous. Vous allez ĂȘtre guĂ©ri. Vous avez aussi une petite habitude que vous dĂ©sirez abandonner. Allez-vous cesser de faire cela? Jetez cette chose et ne la reprenez jamais, et partez servir Dieu pour le reste de votre vie. Imposez les mains Ă  votre femme qui est lĂ  ; elle va aussi ĂȘtre guĂ©rie. Que Dieu vous bĂ©nisse. Continuez votre chemin en vous rĂ©jouissant au Nom du Seigneur JĂ©sus. Amen.

            Disons : «GrĂąces soient rendues au Seigneur Dieu, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, Auteur de la Vie Eternelle.»

55        Approchez, soeur. Croyez. «Si tu peux croire, tu peux recevoir.»

            Je ne... Madame, vous qui avez la pochette et qui avez posĂ© la main dessus, vous avez des ennuis avec votre cĂŽtĂ©. C’est ça, vous qui ĂȘtes assise lĂ , oui, c’est juste. TrĂšs bien. C’est fini maintenant. Votre foi vous a guĂ©rie. Amen. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Il est merveilleux, n’est-ce pas? Cette autre dame assise juste lĂ  avec sa pochette dans la main, qui souffrez de l’hypertension, mais JĂ©sus-Christ peut vous guĂ©rir, n’est- ce pas, soeur? Croyez-vous cela? TrĂšs bien, vous pouvez ĂȘtre guĂ©rie. C’est merveilleux, ne l’est-Il pas?

            Vous qui vous ĂȘtes retournĂ© prĂšs de ce poteau, qui me regardez, vos yeux vous dĂ©rangent, n’est-ce pas, monsieur? Oui, oui. C’est sĂ»r, c’est ce dont vous souffrez. L’homme Ă  cĂŽtĂ© de vous aussi. TrĂšs bien. Tenez-vous debout tous les deux, et recouvrez la vue au Nom du Seigneur JĂ©sus, et soyez guĂ©ris.

            Avez-vous la foi? «Si tu peux croire.» Cela dĂ©pend de vous.

            Est-ce que vous croyez, soeur? De tout votre coeur? Vous ĂȘtes une femme trĂšs malade. Vous souffrez d’un problĂšme du coeur, ça c’est une chose. Et vous–vous avez un problĂšme de la gorge. Et vous ĂȘtes dĂ©rangĂ©e par la sinusite, une sorte de complication. Votre Ăąge est contre vous pour bien des choses que vous pensez. Mais Dieu est avec vous. J’aimerais vous dire quelque chose, afin que vous sachiez. Vous avez quelqu’un pour qui vous ĂȘtes trĂšs prĂ©occupĂ©e, n’est-ce pas? Cette personne a connu une attaque d’apoplexie ou quelque chose comme cela. Cela fait neuf ans qu’elle est alitĂ©e. Pas vrai? Maintenant, continuez simplement votre chemin, en recevant et en croyant de tout votre coeur. Dieu confirmera cela.

            Disons : «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» Si tu peux croire...

            Bonsoir, madame. Parlez-vous anglais? Oh! trĂšs bien. Je vous suis inconnu. Vous ne me connaissez pas. Je ne vous connais pas. Vous avez votre bĂ©bĂ©. C’est ce qui vous prĂ©occupe. Si JĂ©sus me rĂ©vĂ©lait quelque chose, la raison de votre prĂ©sence ici, allez-vous croire en Lui de tout votre coeur?

            Soeur, votre bĂ©bĂ© est trĂšs malade. Les mĂ©decins ignorent ce qui ne va pas chez lui, parce que c’est un problĂšme qui se trouve dans son cou. C’est un problĂšme des glandes, un gonflement. C’est juste. Vous devriez amener ce bĂ©bĂ© chez le mĂ©decin, Ă  l’hĂŽpital, c’était hier. Mais vous remettiez cela Ă  plus tard. C’est une trĂšs grande foi pour une pĂ©cheresse. Vous Ă©tiez catholique autrefois, n’est-ce pas? Et vous avez quittĂ© l’Eglise catholique. C’est vrai. Et ensuite vous avez commencĂ© Ă  frĂ©quenter une Eglise pentecĂŽtiste, mais vous n’y avez pas adhĂ©rĂ©. Vous n’ĂȘtes plus retournĂ©e dans cette Ă©glise-lĂ  depuis presque une annĂ©e. Vous ne savez que faire. Cela est venu sur votre bĂ©bĂ© pour que vous serviez le Seigneur. Maintenant, partez, et naissez de nouveau de Son Esprit. Je vais bĂ©nir le bĂ©bĂ©.

            Un instant. J’ai vu quelqu’un d’autre tenir un rosaire ou... Ce sont des femmes qui sont Ă  cĂŽtĂ©. Les voilĂ . Il y a une jeune dame assise lĂ  en train de me regarder, la dame assise Ă  cĂŽtĂ© d’elle est sa grand-mĂšre. Elle souffre de l’estomac. C’est vrai, n’est-ce pas? Et vous souffrez des maux de tĂȘte, vous avez des ennuis. Pas vrai? Vous ĂȘtes catholiques toutes les deux. Croyez-vous que le Seigneur JĂ©sus vous sauvera et vous guĂ©rira maintenant mĂȘme, et qu’Il vous rĂ©tablira toutes les deux? Allez-vous le croire? Levez les mains si vous allez le croire. TrĂšs bien. Maintenant, posez votre main sur votre grand-mĂšre lĂ .

56        Dieu notre PĂšre, CrĂ©ateur des cieux et de la terre, tout est possible Ă  ceux qui croient. Pardonne chaque pĂ©chĂ©, Seigneur, je prie. Et que Tu guĂ©risses ce prĂ©cieux petit bĂ©bĂ© ici, et j’îte de lui cette malĂ©diction. Il est trop jeune pour avoir la foi. Que ce bĂ©bĂ© vive. Satan a comptĂ© ses jours, mais la mĂšre est venue vers Toi, Seigneur JĂ©sus, maintenant mĂȘme. Et maintenant, je maudis cette maladie, afin qu’elle n’îte pas la vie au bĂ©bĂ©, que JĂ©sus-Christ le Fils de Dieu sauve l’enfant. Et bĂ©nis aussi ceux qui sont en bas et qui n’ont pas levĂ© les mains, au Nom de JĂ©sus. Amen.

            Maintenant, c’est fini, soeur. J’aimerais vous demander une chose. Vous n’avez jamais senti ce que vous ressentez maintenant. Pas vrai? Tous vos pĂ©chĂ©s vous sont aussi pardonnĂ©s, et votre–et votre bĂ©bĂ© vivra. N’ayez pas peur. Poursuivez votre chemin. Dites Ă  votre mĂšre ou plutĂŽt grand-mĂšre de manger tout ce qu’elle dĂ©sire. Vos maux de tĂȘte ont cessĂ©, soeur. Ce problĂšme gynĂ©cologique est terminĂ©. Maintenant, ayez simplement la foi et croyez de tout votre coeur. AllĂ©luia!

            Cette dame, une dame espagnole est assise juste lĂ , elle a un problĂšme au niveau de la poitrine, n’est-ce pas, soeur? Vous qui ĂȘtes assise juste lĂ , la–la tĂȘte baissĂ©e, en train de pleurer parce que Dieu nous a parlĂ©. Il a aussi exaucĂ© vos priĂšres, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse. Vous ĂȘtes aussi guĂ©rie. Votre foi vous a sauvĂ©e.

            Nous avons quelques Espagnols ici, ils ont la foi. Qu’est-ce qui ne va pas chez vous pentecĂŽtistes? Regardez ces catholiques qui viennent en ayant la foi. On leur a enseignĂ© de croire que ce que leur prĂȘtre dit est vrai. Il vous suffit d’avoir une personne correctement en ligne pour que l’on voie le Saint-Esprit opĂ©rer, elle croira tout ce qui a Ă©tĂ© dit.

57        Qu’en pensez-vous, madame, qui ĂȘtes aussi une Espagnole? Le croyez-vous? TrĂšs bien. Savez-vous ce qui est arrivĂ©? Votre trouble gynĂ©cologique vous a quittĂ©e. Cela... Vous ĂȘtes guĂ©rie. Poursuivez votre chemin en vous rĂ©jouissant, et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. AllĂ©luia.

            Maintenant...?... Soeur? Allez-vous croire que Dieu peut guĂ©rir les troubles cardiaques et vous rĂ©tablir? Eh bien, continuez carrĂ©ment votre chemin en vous rĂ©jouissant, parce qu’Il est JĂ©hovah-JirĂ© qui pourvoit Ă  tout ce dont nous avons besoin.

            Est-ce que vous L’aimez? Oh! la la! C’est de cette maniĂšre qu’il faut avoir la foi. Eh bien, Cela commence Ă  s’établir partout.

58        Lorsque je me suis adressĂ© Ă  cette dame, quelque chose est arrivĂ©, n’est-ce pas? Eh bien, poursuivez simplement votre chemin en vous rĂ©jouissant, en remerciant Dieu, et soyez guĂ©rie au Nom de JĂ©sus. Ne doutez pas du tout, croyez simplement de tout votre coeur.

            Approchez, monsieur. Maintenant, j’aimerais vous poser une question. Croyez-vous que ce trouble de l’estomac a disparu? Alors continuez simplement votre chemin en vous rĂ©jouissant, parce qu’Il vous a guĂ©ri.

            Disons : «Gloire Ă  Dieu!»

            Croyez-vous, soeur? Aimeriez-vous aller manger un hamburger gros comme ça avec des oignons dessus? Alors allez le manger, et soyez guĂ©rie, au Nom du Seigneur. Cet ulcĂšre de l’estomac qui–qui est...

            Mon Seigneur peut guĂ©rir l’arthrite trĂšs facilement. Ne le croyez-vous pas? Eh bien, partez simplement en vous rĂ©jouissant et en remerciant Dieu pour–pour ce qu’Il a fait pour vous.

            Bien, vous souffrez d’un problĂšme gynĂ©cologique, vous ĂȘtes nerveuse et vous avez l’arthrite. Mais descendez simplement de l’estrade en vous rĂ©jouissant, en disant : «Merci, Seigneur.»

            Disons : «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit : «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.] Croyez-vous tous? Maintenant, retournez-vous pour recevoir cela maintenant mĂȘme. «Si tu crois.»

59        Je crois maintenant mĂȘme que le Saint-Esprit dĂ©sire vous guĂ©rir tous. Qu’en est-il de cela, madame? Qu’en est-il de cela, soeur? Croyez-vous cela?

            Maintenant mĂȘme pendant que j’ai la force et que je suis conscient pour savoir ce qui est en train de se passer, voulez-vous croire maintenant mĂȘme? Prions. PĂšre cĂ©leste, je Te prie, au Nom de JĂ©sus, de condamner chaque dĂ©mon qui a liĂ© ces gens et de faire de ceci une glorieuse soirĂ©e, un grand succĂšs. Pendant que Ton Esprit est ici se mouvant sur les gens, que le Saint-Esprit baptise chaque croyant maintenant mĂȘme, et leur rĂ©vĂšle qu’ils sont la postĂ©ritĂ© d’Abraham et qu’ils sont hĂ©ritiers de la promesse ; et que la promesse de la guĂ©rison leur appartient.

            Et maintenant je condamne Satan, ce dĂ©mon de doute, qui essaie de retenir les gens, mais qui n’a aucun droit lĂ©gal. Satan, JĂ©sus-Christ t’a dĂ©pouillĂ© de toute la puissance que tu possĂ©dais, et de tout le pouvoir du pĂ©chĂ© que tu avais, au Calvaire, lorsque le Sang du Fils de Dieu s’est rĂ©pandu, et qu’il a jailli de Son cĂŽtĂ©. Et le Saint-Esprit a Ă©tĂ© retirĂ© de Son corps, et Il a Ă©tĂ© envoyĂ© Ă  l’Eglise pour te dĂ©voiler et t’exposer, aprĂšs deux mille ans. Et te voici exposĂ©. Tu es un perdant. Sors de ces gens! Je t’adjure, par JĂ©sus-Christ le Fils du Dieu vivant qui...?...

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