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PrĂ©dication RĂ©dempteur, RĂ©demption de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 55-1119 La durĂ©e est de: 2 heures .pdf La traduction Shp
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RĂ©dempteur, RĂ©demption

1          Plus haut, plus haut,

            C’est ce que je veux qu’Il fasse pour moi. Et je suis sĂ»r que c’est notre souhait Ă  tous. Ça a Ă©tĂ© trĂšs bien chantĂ©, FrĂšre Ekberg. Que le Seigneur vous bĂ©nisse.

            FrĂšre Waermo, je suis sĂ»r que vos auditeurs Ă  la radio ont apprĂ©ciĂ© votre chant de ce matin. Ça a Ă©tĂ© certainement un moment merveilleux lĂ  au petit-dĂ©jeuner ce matin, avec les Hommes d’Affaires du Plein Evangile, lĂ  oĂč nous avons passĂ© un bon moment de communion avec Son peuple, ces chanteurs qui chantaient.

            Et maintenant, j’espĂšre qu’ils–qu’ils arriveront Ă  Phoenix avec nous, aussi. J’espĂšre... Vous pouvez prier pour cela. Aimeriez-vous le faire? C’est trĂšs bien.

            Oh ! Je pense, FrĂšre Arganbright, que nous ferions tout aussi mieux de les amener outre-mer, avec eux. Ils peuvent chanter en suĂ©dois, et Ă  divers... Ça–ça serait bien fantastique.

2          Eh bien, nous sommes trĂšs reconnaissants d’ĂȘtre ici ce soir, sous cette tente encore une fois, pour rendre des actions de grĂąces et louer le Seigneur JĂ©sus, notre Sauveur bĂ©ni, pour toute Sa bontĂ© et toute Sa misĂ©ricorde envers nous.

            Aujourd’hui, ça a Ă©tĂ© plutĂŽt une journĂ©e oĂč je me suis senti faible. Ça m’arrive trĂšs rarement, mais ce matin, lors de la rĂ©union avec les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, le Seigneur nous a donnĂ© des visions Ă  la rĂ©union de ce matin, avec les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens, lĂ  Ă  la rĂ©union. Et au... Parfois, quand c’est toute la journĂ©e comme cela, ça devient plutĂŽt difficile de s’en dĂ©faire. Et la nuit, on est encore faible.

            Eh bien, demain, ça sera la fin pour nous de cette–de cette campagne cette fois-ci. Et nous allons tenir cela l’aprĂšs-midi, notre service de clĂŽture, afin de permettre Ă  tout le monde de venir. Peu importe ce qui se passe dans vos Ă©glises, nous essayons de–de tenir nos services de telle maniĂšre que cela ne dĂ©range pas, autant que nous le pouvons, les autres Ă©glises. Ainsi donc, nous–nous aimerions que tout le monde soit Ă  son poste de devoir.

3          Eh bien, s’il y a des Ă©trangers ici, il y a beaucoup de gens, et beaucoup de bonnes Ă©glises dans cette vallĂ©e ici. Et je suis sĂ»r que vous... ils seront contents de vous avoir le matin dans leur Ă©glise. Et je ne les connais pas. Je n’ai pas fait plus que leur serrer la main ici Ă  l’estrade. La vie pour moi... J’aime les gens. Les gens pensent que je suis un isolationniste, mais je ne le suis pas. J’aime les gens, mais je... vous ne pouvez simplement pas ĂȘtre un serviteur des hommes et de Dieu au mĂȘme moment. Vous... Je dois rester Ă  l’écart, prier, me prĂ©parer pour le service du Seigneur le soir, afin que j’essaie d’aider mon prochain.

            Maintenant, il y a... Je pense qu’il y a des gens de Foursquare [Evangile de quatre coins], des assemblĂ©es et, oh ! toutes sortes d’églises par ici. Si vous ĂȘtes par ici, allez ici. Si vous ĂȘtes Ă  Glendale... Je ne connais aucune des Ă©glises lĂ , mais nous avons tenu une rĂ©union avec la communautĂ© des Hommes d’Affaires lĂ , et j’ai rencontrĂ© de braves frĂšres.

            Ce matin, j’ai fait la connaissance d’un brave frĂšre luthĂ©rien, et son nom m’échappe pour l’instant. Il a parlĂ© un moment pour nous ce matin, un trĂšs brave homme. Il a rassurĂ© tout le monde que cette grande Ă©glise luthĂ©rienne lĂ -bas avait des siĂšges en peluche, si quelqu’un voulait dormir, qu’il y aille. C’est–c’est ce qui fait dormir pendant l’église. Il... Vraiment un sens d’humour, un trĂšs brave frĂšre.

4          Et j’ai certainement apprĂ©ciĂ© cette communion ce matin, apparemment, chez les Hommes d’Affaires du Plein Evangile.

            LĂ  Ă  Los Angeles, il y a beaucoup de bonnes Ă©glises: frĂšre Jaggers, beaucoup parmi vous le connaissent, frĂšre O.L. Jaggers, The World Church [l’Eglise pour le monde]. Il a une bonne Ă©cole de dimanche. Puis, il y a le temple McPherson, l’Angelus Temple, je pense qu’il porte le nom de la soeur McPherson, c’est son temple.

            Je n’ai jamais eu l’occasion de rencontrer soeur McPherson dans cette vie-ci. Je m’attends Ă  le faire dans la Vie qui est Ă  venir, une femme merveilleuse. La premiĂšre fois que je suis allĂ© Ă  Los Angeles, je suis allĂ© Ă  Forest Lawn, lĂ , je me suis inclinĂ© Ă  sa tombe et j’ai rendu des actions de grĂąces Ă  Dieu pour sa vaillante vie pendant qu’elle Ă©tait ici sur terre, pour notre soeur McPherson.

            Il y a frĂšre Kopp. Beaucoup parmi vous le connaissent. Et je pense que Billy Opey est en train de tenir un rĂ©veil maintenant, je pense avoir suivi l’émission Ă  la radio, à–à Angelus Temple. Je n’ai jamais rencontrĂ© Billy, Ă  ce que je sache, personnellement. Peut-ĂȘtre que je l’ai rencontrĂ©, si je... si quelqu’un... Si c’est le cas, je suis dĂ©solĂ© ; je ne me rappelle simplement pas l’avoir rencontrĂ©. Je peux l’avoir rencontrĂ© une fois dans une rĂ©union de prĂ©dicateurs, et je ne me rappelle simplement–simplement pas en ce moment.

5          Mais j’ai rencontrĂ© docteur Teeford, et–et Rolf McPherson, et ces braves hommes lĂ , docteur Cummings, et certains braves hommes. J’ai rencontrĂ© monsieur Kopp au... Leroy, c’est le nom du jeune garçon. J’oublie. C’était lui le propriĂ©taire du lieu qu’occupe frĂšre Jaggers maintenant, le World Church [l’Eglise pour le monde]. C’est lĂ  que mon vieux frĂšre qui a gravi les escaliers, le membre du CongrĂšs Upshaw, Willy Upshaw, a Ă©tĂ© guĂ©ri, Ă  l’église, c’est maintenant le World Church [l’Eglise pour le monde], quand frĂšre Kopp Ă©tait lĂ , aprĂšs qu’il eut Ă©tĂ© invalide, se servant des bĂ©quilles, des fauteuils roulants, et des civiĂšres pendant soixante-six ans, je pense que c’était ça. Et sa veuve, une trĂšs bonne femme chrĂ©tienne... Combien ont donc connu frĂšre Upshaw? Faites voir les mains. Eh bien, que votre coeur soit bĂ©ni. Un merveilleux personnage, il s’en est allĂ©. Et je dirais la mĂȘme chose s’il Ă©tait assis devant moi, ou s’il Ă©tait dans... quelque part Ă  Los Angeles ce soir: il Ă©tait vraiment un bon frĂšre. Et le Seigneur l’a bĂ©ni, et il l’a utilisĂ© d’une façon extraordinaire avec son tĂ©moignage de guĂ©rison, Ă©tant un homme de son calibre.

            Cette nuit-lĂ  lĂ  au temple, quand le Saint-Esprit l’a montrĂ© en vision en train de marcher aprĂšs avoir Ă©tĂ© invalide pendant soixante-six ans...

6          Sa veuve est en train d’écrire un–un livre, ou je pense que c’est la guĂ©rison de frĂšre Willy, et–et ils retracent l’histoire lĂ , je pense, et mon nom doit apparaĂźtre dans le livre. Je dois la voir, je pense si... Elle doit voir frĂšre Arganbright ce soir, et j’aimerais la voir un tout petit peu avant de quitter Los Angeles demain.

            Ainsi donc, frĂšre Kopp a Ă©tĂ© un bon ami Ă  moi. Il y a beaucoup, beaucoup de bonnes Ă©glises. J’aurais bien voulu avoir le temps... Et je ne les connais pas toutes pour les mentionner. Mais trouvez-vous une bonne Ă©glise demain et allez Ă  l’église.

7          Et demain aprĂšs-midi, Ă  quatorze heures trente (Est-ce exact, frĂšre?), Ă  quatorze heures trente, les services commenceront ici au tabernacle, en fait, sous tente ; c’était ça le tabernacle au dĂ©but. Saviez-vous cela? Le tabernacle dans le dĂ©sert Ă©tait constituĂ© de... C’était une tente, des peaux rassemblĂ©es. Venez demain aprĂšs-midi, et nous terminerons assez tĂŽt ; vous pourrez aller Ă  votre propre Ă©glise, de votre choix, demain soir encore une fois, servir le Seigneur. Nous espĂ©rons que Dieu vous accordera, Ă  vous tous, de grandes rĂ©unions.

            Et maintenant, je... Demain aprĂšs-midi, le Seigneur voulant, j’aimerais essayer de prier pour autant de malades que je pourrais le faire. Nous avons distribuĂ© beaucoup de cartes. Nous aimerions prier pour autant que possible, et parler tĂŽt. J’aimerais donc ĂȘtre ici pour commencer le service moi-mĂȘme au moins Ă  quinze heures moins le quart, ou quinze heures, tout aussi vite que nous le pouvons. Essayez donc d’ĂȘtre lĂ  Ă  quatorze heures trente pour suivre le dernier chant de frĂšre Ekberg et frĂšre Waermo qui ont Ă©tĂ© une bĂ©nĂ©diction. Combien ont apprĂ©ciĂ© les chants de ces frĂšres? Faites voir les mains. Oh ! Merci.

8          J’ai souvent pensĂ© que... Vous savez, Dieu a guĂ©ri frĂšre Ekberg. Il souffrait d’un... Vous tous, vous savez cela, je suppose. Les mĂ©decins lui avaient accordĂ© juste un peu de temps Ă  vivre, le cancer sarcome. Et le Dieu Tout-Puissant, une nuit dans une rĂ©union Ă  Chicago, pendant que j’étais sous l’onction du Saint-Esprit, je me suis senti conduit, je me suis avancĂ© lĂ  et je lui ai imposĂ© les mains alors qu’il Ă©tait dans une situation critique.

            FrĂšre Waermo avait connu une dĂ©pression nerveuse et il Ă©tait trĂšs malade. Dieu l’avait guĂ©ri, et je l’ai regardĂ© ce matin alors qu’il chantait ces cantiques. Je–je vous assure, il y a en moi quelque chose qui se met Ă  remuer, en pensant Ă  ce que Dieu avait fait pour lui.

            Et maintenant... Et ils seront ici demain aprĂšs-midi pour assister–assister au service et chanter pour nous.

9          Eh bien, il y a ici des lettres qui vont aller auprĂšs des malades et des affligĂ©s. Et que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions alors que nous prions pour elles.

            Eh bien, chacun viendra retirer cela. Je pense qu’il y a une autre lĂ  mĂȘme, frĂšre. Ils... Nous aimerions que vous fassiez ceci maintenant: AprĂšs que l’appel Ă  l’autel sera terminĂ© ce soir... Je pense que c’est en ordre, n’est-ce pas, frĂšre? AprĂšs l’appel Ă  l’autel, quand vous aimeriez qu’ils viennent retirer leur... aprĂšs l’appel Ă  l’autel? [Un frĂšre dit: «Oui.»–N.D.E.] AprĂšs l’appel Ă  l’autel, venez retirer votre–votre mouchoir. Et s’il vous arrive de ne pas l’avoir, et que vous en ayez besoin, Ă©crivez-moi simplement pour en avoir un.

            Maintenant, cela ira... Il y aura un... ça sera un rendez-vous fixĂ©... Quelque chose? Aimeriez-vous annoncer quelque chose? [Un frĂšre dit: «Non. Voyez, on pose encore des questions au sujet de vos livres.»–N.D.E.] Des livres... Ils–ils... Beaucoup ont demandĂ©, et quelqu’un m’a Ă©crit une lettre l’autre jour, disant: «FrĂšre Branham, envoyez-moi un de vos livres.» Et j’en ai quelques-uns.

10        Maintenant, la raison pour laquelle nous ne les avons pas apportĂ©s, c’est que, premiĂšrement, je n’ai pas d e place. Et ces livres... Mon... Combien les ont dĂ©jĂ  lus? Faites voir vos mains. Eh bien, c’est bon. Je... Vous savez, je–je n’ai pas... j’en ai Ă©crit un petit, une fois, et ça a Ă©tĂ© intitulĂ©: JĂ©sus-Christ est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement. J’ai Ă©crit un autre intitulĂ©: La vision cĂ©leste. Oh ! Ce sont de tout petits livres, alors, d’environ soixante, soixante-dix pages lĂ , je pense, ça a Ă©tĂ© vendu Ă  Ă  peu prĂšs quinze cents ou quelque chose comme cela. Et cela a dĂ» ĂȘtre rĂ©Ă©crit une douzaine de fois Ă  cause de–à cause de sa grammaire. Ainsi donc, ma femme a cela... Non, ce n’était pas sa grammaire Ă  elle, c’était la mienne. Voyez? C’était un... Tous deux ensemble, chĂ©rie, nous ne pouvons pas avoir une bonne grammaire, n’est-ce pas?

11        Dites donc, quelqu’un m’a Ă©crit une petite note hier soir, disant: «FrĂšre Branham, demandez Ă  votre femme de monter Ă  l’estrade avec l’enfant.» Vous n’aimeriez pas qu’elle s’évanouisse, n’est-ce pas? Elle est aussi timide que moi, alors... Ainsi donc... Ha–ha–ha. Je vais vous dire quoi: Si–si je peux arriver Ă  lui parler vraiment avec amour aprĂšs le service de ce soir, nous lui demanderons de monter demain aprĂšs-midi. Aimeriez-vous cela? [L’assemblĂ©e applaudit.–N.D.E.] Maintenant, elle est si... merci.

            S’il y a un quelconque mĂ©rite Ă  attribuer Ă  la famille Branham, attribuez-le-lui. C’est elle qui le mĂ©rite. Elle est la mĂšre de ces trois petits enfants. Eh bien, ils sont restĂ©s Ă  la maison... Vous savez quoi? Ceci est... Cette fois-ci, nous avons peut-ĂȘtre passĂ© ensemble pratiquement le mĂȘme temps que nous avons donc passĂ© depuis que nous sommes mariĂ©s. C’est vrai. Nous ne sommes jamais ensemble, c’est Ă  peine que nous nous voyons l’un l’autre, jamais. Et je suis tout le temps parti. Et quand je suis Ă  la maison, c’est pire que si j’étais ailleurs, il y a sans cesse des va-et-vient de gens, tout le temps. Et j’ai vu une fois oĂč (Oh ! la la !) oĂč c’était juste... Voyez, ce n’est juste pas un petit groupe de gens ; c’est partout Ă  travers le monde. Et des gens viennent de l’Inde, de l’Afrique, de partout, affluant Ă  Jeffersonville.

12        Maintenant, concernant le livre, monsieur Stadsklev (Il est un aumĂŽnier militaire), c’est lui qui a Ă©crit celui qui s’intitule: Un ProphĂšte visite l’Afrique. Et rĂ©vĂ©rend Gordon Lindsay a Ă©crit l’autre intitulĂ©: Un Homme envoyĂ© de Dieu. Ils ne sont ni l’un ni l’autre... ils sont juste... ils... Ce sont ces hommes qui les ont Ă©crits ; et la façon dont je les obtiens, je les achĂšte simplement (Voyez?), au–au... je pense, c’est avec une rĂ©duction de quarante cents par livre. Et puis, je–je les paie pour le livre, je dois en vendre un Ă  un dollar et demi ; c’est Ă  ce prix lĂ  qu’on les vend ; et l’autre Ă  deux dollars. Et c’est ça leur prix. Donc, je les donne avec une rĂ©duction de quarante cents par livre. Alors, je dois les amener, en assurer la maintenance, le fret par bateau, l’expĂ©dition. Oh ! la la ! La rĂ©union doit soutenir cela.

            Et puis, j’ai chaque fois dit aux gens qui les vendent, s’il y a n’importe quand un vieux papa ou une vieille mĂšre qui arrive, qui plonge la main dans l’un de leurs petits portemonnaies pour prendre de l’argent et n’en a pas assez pour acheter cela, qu’on le leur donne de toute façon. C’est vrai. En effet, ce n’est pas pour se faire de l’argent avec ça. Si vous ne pouvez mĂȘme pas... J’ai perdu, si on pouvait faire des comptes, des centaines de dollars pour ces livres.

13        Et maintenant mĂȘme, je–je n’ai pas l’intention de dire ceci (Voyez?), je suis... je–je ne peux simplement pas en avoir un maintenant mĂȘme. Je vais en avoir trĂšs bientĂŽt, et je les aurai. Je n’en ai pas en ce moment-ci. C’est la raison pour laquelle nous n’en avons aucun avec nous. Mais je–j’en aurai encore trĂšs bientĂŽt, aussitĂŽt que je pourrais disposer des moyens pour le faire.

            Maintenant, mais... Et je vais... Et si vous en voulez, Ă©crivez-moi simplement Ă  Jeffersonville, Indiana, et je... faites mention du livre que vous voulez et lequel: Un Homme envoyĂ© de Dieu, c’est frĂšre Lindsay qui l’a Ă©crit. Un ProphĂšte visite l’Afrique, Julius Stadsklev, il vient de... Il est avec Billy Graham et les autres lĂ  dans le... je pense, c’est Wheaten. Est-ce... Non, est-ce lĂ ? Wheaten, je pense que c’est ça, et c’est de lĂ  qu’il vient. Et il est aumĂŽnier militaire. Il est lĂ  dans le... lĂ  loin Ă  Greenland lĂ , ou quelque part dans le territoire des Esquimaux maintenant. J’ai reçu une carte de sa part l’autre jour, il se tenait dans la neige, il a dit qu’il faisait, j’ai oubliĂ© combien c’était en dessous de zĂ©ro, et en Ă©tĂ©, cela ne reprĂ©sentait rien lĂ . Ils sont donc lĂ -haut... en Islande, c’est lĂ  que ça se trouve, lĂ  loin en haut, en Islande.

            Ainsi donc, je les aurai–je les aurai trĂšs bientĂŽt, et Ă©crivez-moi simplement et je serai content de vous les envoyer directement.

14        Et puis, pour un mouchoir, si vous en voulez, un petit ruban, je–je serai content de vous l’envoyer. C’est sans frais du tout. Et juste... Et je... Quand vous recevrez cela, il y aura une lettre circulaire qui vous dira quoi faire, et comment l’utiliser. Mais maintenant, cette circulaire est certainement stĂ©rĂ©otypĂ©e. C’est vrai. Mais chacun de ces petits mouchoirs, ces petits tissus, j’ai priĂ© dessus.

            Eh bien, je–je... La Bible dit: «Faites aux autres ce que vous aimeriez qu’on fasse pour vous.» Et si j’avais confiance en vous–vous, et que je croyais que Dieu exauçait votre priĂšre, je–je–je n’aimerais pas qu’un secrĂ©taire prie sur un ruban qui a Ă©tĂ© envoyĂ© pour mon enfant, s’il Ă©tait malade. Je–j’aimerais que ce soit vous qui priiez sur cela. Et c’est ce que je fais. Je prie sur chacun d’eux, et j’en envoie des milliers par semaine Ă  travers le monde. Et maintenant, nous serons content de vous l’envoyer. C’est sans frais du tout. Envoyez simplement pour demander cela ; c’est Ă  vous.

15        Maintenant, prions pour ce qu’il y a ici, maintenant mĂȘme, pendant... Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi aussi humblement que nous savons le faire, premiĂšrement pour rendre des actions de grĂąces pour toute Ta bontĂ©, toute Ta bienveillance. Et, ĂŽ Dieu, je–je suis trĂšs content de ce que Tu as frayĂ© une issue pour nous ; Tu as frayĂ© une issue pour Ă©chapper de chaque coin.

            Et maintenant, on a dĂ©posĂ© ici devant moi des mouchoirs qui vont ĂȘtre envoyĂ©s aux malades et aux affligĂ©s. Ils sont ici, oĂč soirĂ©e aprĂšs soirĂ©e, quand le Saint-Esprit est ici, Il assiste juste Ă  cette chaire, Il se meut, rĂ©vĂšle aux gens quoi faire et Il les aime. Et en commĂ©moration de ceci, ils dĂ©posent ces mouchoirs ici pour qu’on prie dessus. Beaucoup d’entre eux, PĂšre, iront aux petits enfants malades, et partout. Et d’autres vont aller auprĂšs des gens sans secours. Mais, PĂšre, nous Te prions, Toi qui es le RĂ©confort de ceux qui sont sans secours, nous Te prions de guĂ©rir chacun d’eux. Tire gloire de cela, alors que moi, en commĂ©moration de Ta Parole, je crois et je pose mes mains, pour ainsi dire, sur eux, juste sous forme d’un signe, pour Te faire savoir, Seigneur, avec la profondeur de mon coeur et la sincĂ©ritĂ© de mon coeur, je demande avec tout ce qui est en moi, de guĂ©rir tout le monde, Seigneur.

16        Je–je demande ceci pour la gloire de Dieu. Et Tu as dit: «La priĂšre fervente du juste a une grande efficace.» Et nous savons que nous ne sommes pas justes, mais la justice du Seigneur JĂ©sus, nous venons dans Sa justice, confessant que nous n’avons rien. Mais par Sa justice, avec la priĂšre, nous demandons que cela profite Ă  ces malades.

            Et, Seigneur, parle-nous ce soir par la Parole. Ensuite, descends parmi nous avec de grands signes et de grands prodiges, accomplis ici ce soir et guĂ©ris. Car nous le demandons au Nom de JĂ©sus. Amen.

17        Merci, frĂšre. N’oubliez donc pas. Dites Ă  vos pasteurs que nous apprĂ©cions certainement tout ce qu’ils ont dĂ©jĂ  fait pour nous, et demain, nous–nous aimerons le... si vous le pouvez, vous n’avez pas d’église. CongĂ©diez simplement et venez, et communions longtemps. Aimez-vous la communion? [L’assemblĂ©e dit: «Amen.»–N.D.E.]

            Combien ont dĂ©jĂ  entendu parler de frĂšre Bosworth? Le vieux frĂšre docteur Bosworth, beaucoup... Je disais: «FrĂšre Bosworth, j’aime la communion.»

            Il disait: «FrĂšre Branham, savez-vous ce que c’est la communion [Fellowship]?»

            Je disais: «Eh bien, je pense que oui, FrĂšre Bos-...»

            Il disait: «Ce sont deux compagnons [fellows] dans une barque [ship].» Et c’est–c’est ce que c’est. Nous sommes plutĂŽt proches ensemble: deux compagnons [fellows] dans une barque [ship].

18        Maintenant, ce soir, pendant quelques instants, abordons aussi vite que possible la Parole Ă©crite. J’aime vraiment la Parole de Dieu, pas vous? Et nous venons de passer un temps trĂšs merveilleux cette semaine Ă  communier autour de la Parole.

            Et ce soir, j’ai vu que nous avons quelques civiĂšres et un fauteuil roulant de nouveau. Dieu a Ă©tĂ© merveilleux, en guĂ©rissant tout... Je n’ai point eu un rapport sur deux petits garçons que j’avais vus ici un soir, juste un soir seulement. Et je ne sais simplement pas. J’aurais bien voulu que quelqu’un vĂ©rifie et voie s’ils ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Ils Ă©taient dans la rĂ©union, Ă©videmment, quand l’autre partie sur les visions est arrivĂ©e, je ne comprends pas Ă  partir de lĂ , Ă  moins que je saisisse cela sur les bandes ici. Mais alors, ou–ou mon fils, ma femme, ou que quelqu’un me dise ce qui est arrivĂ©. Et je me pose des questions sur ces deux petits garçons.

19        Maintenant, je comprends que beaucoup de gens qui Ă©taient sur des civiĂšres et des brancards ont Ă©tĂ© guĂ©ris et emportĂ©s, et il y avait un... J’ai reçu un appel par radio aujourd’hui, ou pas... ou plutĂŽt un appel tĂ©lĂ©phonique de la part d’une femme qui avait Ă©tĂ© paralysĂ©e depuis longtemps... Peut-ĂȘtre que je ne l’ai pas bien saisie. C’était l’une ou l’autre chose. Elle Ă©tait ici ; j’avais priĂ© pour elle, et elle Ă©tait ici, l’une ou l’autre chose, elle Ă©tait paralysĂ©e pendant des annĂ©es et des annĂ©es et des annĂ©es. Mais elle peut marcher maintenant, et elle a dit qu’elle avait Ă©tĂ© chez un mĂ©decin, et son mĂ©decin a dit qu’elle pouvait marcher bizarrement, pas comme un humain, comme un chien ou quelque chose comme cela. Elle a dit: «Je reprends Ă  marcher comme un ĂȘtre humain.» Juste vraiment... bien marcher, elle titube un peu, mais n’est-ce pas merveilleux? AprĂšs avoir Ă©tĂ© paralysĂ©e pendant, je pense, vingt-cinq ans ou quelque chose comme cela. Ainsi donc, nous sommes contents de ce qu’elle a si fort Ă©voluĂ©. Que le Seigneur la bĂ©nisse.

            Ensuite, une vieille dame Ă©tait assise ici pendant longtemps, peut-ĂȘtre qu’elle est prĂ©sente ce soir. Avant-hier soir, elle Ă©tait un cas d’arthrite. Je me demande si cette femme est ici. Voudra-t-elle lever la main quelque part si elle est ici dans la rĂ©union ce soir? Elle Ă©tait assise ici dans un fauteuil roulant... L’un des derniers cas de fauteuils roulants, Ă  ce que nous sachions, Ă  ĂȘtre guĂ©ri. TrĂšs bien. Elle a dit que quelque chose l’a simplement envahie. Elle s’est levĂ©e, elle a pris son fauteuil roulant, elle a repoussĂ© cela, et elle est rentrĂ©e Ă  la maison. Ainsi donc, nous en sommes bien contents, n’est-ce pas? C’est la mĂšre de quelqu’un, pensez-y donc, comment Dieu, dans Sa bontĂ©, aide les gens.

20        Maintenant, pour la Parole, je–j’aime vraiment Cela, et la communion que nous avons autour de cette Parole, en tant qu’un peuple interdĂ©nominationnel dans–dans un... Pendant que nous sommes sous cette tente, de toute façon, nous sommes interdĂ©nominationnels. Et nous aimerions que vous soyez de mĂȘme en Ă©tant ici en dessous. D’ĂȘtre en mesure juste de... Ou quand vous sortirez, aussi, aimez simplement tous les chrĂ©tiens, et aimez tous les pĂ©cheurs pour en faire des chrĂ©tiens.

            Et maintenant, dans le Livre de Job... Nous avons fait trĂšs longtemps dans GenĂšse, je me suis dit que, ce soir, on changerait en prenant Job, juste pour quelques instants, chapitre 19, Ă  partir du verset 25, et lire jusqu’au verset 27 inclus, pour un–un passage des Ecritures. C’est trĂšs beau, trĂšs appropriĂ©, et j’aime lire Job.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, viens vers nous, prends la Parole, et que le Saint-Esprit L’apporte Ă  chaque coeur ce soir, selon que nous En avons le besoin. Tire gloire pour Toi-mĂȘme, car nous le demandons au Nom de JĂ©sus, l’Unique qui peut interprĂ©ter la Parole. Amen. Job 19.25, 26 et 27:

Mais je sais... (J’aime cela pour commencer, pas vous? Non pas: «Je devine, je l’espĂšre», mais: «Je sais», l’assurance.)... mon RĂ©dempteur est vivant, et qu’il se lĂšvera le dernier sur la terre.

Quand ma peau sera dĂ©truite, il se lĂšvera ; quand je n’aurai plus de chair, je verrai Dieu.

Je le verrai, et il me sera favorable ; mes yeux le verront, et non ceux d’un autre ; mon ñme languit d’attente au-dedans de moi.

            Maintenant, comme sujet, j’aimerais prendre: «RĂ©dempteur, RĂ©demption.» Que le Seigneur ajoute Ses bĂ©nĂ©dictions Ă  la lecture de Sa Parole. Je...

21        Job, c’est le Livre le plus ancien de la Bible. Job a Ă©tĂ© Ă©crit avant que GenĂšse ne fĂ»t Ă©crite. Avant que MoĂŻse Ă©crivĂźt GenĂšse, on soutient qu’on avait le Livre de Job, un grand prince.

            Et lĂ , on nous apprend sur les Ă©preuves. Et pratiquement... L’autre jour, j’étais assis lĂ , pas l’autre jour, la derniĂšre fois que j’étais ici au Mont Wilson, on entendait un astronome donner le... environ les diffĂ©rentes Ă©toiles, et les citait, et Job les a mentionnĂ©es ici dans la Bible il y a longtemps.

            Vous savez, l’homme n’avait jamais su qu’il y avait des chemins dans l’air, si ce n’est tout rĂ©cemment. Et Job savait cela dans un passĂ© lointain, il y a longtemps. Vous savez, la science a dĂ©couvert cela il y a moins de vingt ans, que vous avez une peau sur vos dents. Mais Job savait cela il y a six mille ans. AssurĂ©ment. Il le savait certainement. Il... beaucoup de choses. Un trĂšs beau Livre, et un bon Livre sur la rĂ©demption.

22        J’aime le mot rĂ©demption. Être rachetĂ© veut dire ĂȘtre ramenĂ©, rachetĂ©. Comme je disais ce matin Ă  l’entretien chez les Hommes d’Affaires ChrĂ©tiens sur la rĂ©conciliation, je disais: «La RĂ©demption veut dire que le diable vous avait placĂ© dans un magasin de prĂȘt sur gage, puis JĂ©sus est venu vous en faire sortir.» C’est vrai.

            J’aime la nature, et j’ai une fois vu une petite histoire d’un–un homme qui avait attrapĂ© un corbeau au piĂšge, il l’avait liĂ© pour effrayer les autres corbeaux et les Ă©loigner. Il sautillait. Eh bien, le pauvre vieux corbeau, il–il se tenait lĂ  et sautillait. Et le fermier ne le nourrissait pas ni rien ; il devint si faible qu’il–il n’arrivait guĂšre Ă  se tenir debout plus longtemps. Il y eut donc un homme de bien qui passa par lĂ  un jour, il vit le vieux corbeau qui paraissait si faible et maigre. Il l’a simplement dĂ©liĂ©. Alors, tous les corbeaux survolaient lĂ  en criant: «Allons, Johnny Corbeau. L’hiver arrive. Allons vers le sud. Quitte ce temps froid qui arrive.» Mais vous savez quoi? Le vieux corbeau avait Ă©tĂ© liĂ© si longtemps qu’il continuait Ă  penser qu’il Ă©tait liĂ©. Il ne savait pas que quelqu’un l’avait rachetĂ©.

23        Et c’est pareil pour beaucoup de gens ce soir, amis. Vous avez Ă©tĂ© si longtemps dans le pĂ©chĂ©, servant l’ennemi, que vous pensez que vous ĂȘtes toujours liĂ© alors que vous ĂȘtes libĂ©rĂ©.

            Allons au Calvaire ce soir, dĂ©barrassons-nous des choses du monde. Oh ! Il est merveilleux. Sachez que nous sommes libres: celui que le Fils affranchit est rĂ©ellement libre. Et vous avez Ă©tĂ© libĂ©rĂ© au Calvaire quand JĂ©sus paya le plein prix Ă  Dieu le PĂšre, quand Il souffrit dans la chair et mourut et Il re-... paya tout le prix de votre rĂ©demption, afin que vous soyez rachetĂ© et ramenĂ© Ă  Dieu.

            Beaucoup parmi vous connaissent l’histoire de la rĂ©demption dans la Bible, beaucoup parmi vous les Ă©rudits ici, les Ă©tudiants, les prĂ©dicateurs, les docteurs. Et souvent, de petites mĂ©nagĂšres qui ne sont pas des docteurs lisent en fait la Bible, comment le plan de la rĂ©demption de Dieu...

            J’avais l’habitude de raconter, quand j’étais Ă  mon tabernacle, l’histoire de la rĂ©demption, au sujet d’un... sur la loi de la rĂ©demption... C’est tirĂ© d’Exode, Ă©videmment, et de LĂ©vitique, les lois lĂ©vitiques. J’avais donc l’habitude de dire: «Si une vieille mĂšre jument avait mis bas un petit mulet, et si en naissant la petite bĂȘte avait des oreilles rabattues... Eh bien, c’était un mulet d’ mauvais aspect pour commencer. Ses yeux louchaient, il avait des genoux cagneux, une queue dressĂ©e tout droit en haut. Quel mulet d’apparence horrible. Si la mĂšre pouvait regarder le petit animal et que lui pouvait se voir, il dirait: «Oh ! Oh ! On ne me nourrira pas.» Il dirait: «AussitĂŽt le maĂźtre sorti et qu’il m’aura trouvĂ©, il va probablement me tuer, car je ne mĂ©rite pas d’ĂȘtre nourri.»

24        Eh bien, c’est pratiquement pareil avec nous les pĂ©cheurs (Saviez-vous cela?) ; nous ne valons simplement pas grand-chose pour le Royaume de Dieu. Mais, vous savez, si cette vieille mĂšre comprenait et pouvait rĂ©pondre au petit mulet, elle pourrait dire: «Mais attends une minute, fils. Tu as le droit d’aĂźnesse. Tu es mon premier. Tu es nĂ© avec le droit d’aĂźnesse. Et le simple fait pour toi d’ĂȘtre nĂ© ainsi, tu sais, le sacrificateur ne te verra jamais. Tout ce qui arrivera, c’est qu’on va... Le maĂźtre de la maison devra aller au troupeau prendre un agneau parfait et sans tache, il l’examinera, et le sacrificateur ne regardera jamais le mulet ; il examinera l’agneau. En effet, le mulet est nĂ© avec le droit d’aĂźnesse, aussi l’agneau sans tache doit mourir Ă  la place du mulet trĂšs dĂ©figurĂ©. Et le–l’agneau meurt. Un agneau parfait meurt afin qu’un mulet dĂ©figurĂ© puisse vivre.»

            Quel beau tableau de la rĂ©demption ! Oh ! la la ! L’Agneau parfait de Dieu est mort afin que nous les pauvres ĂȘtres humains Ă©trangers et dĂ©figurĂ©s, nous puissions vivre encore. Quel tableau de la rĂ©demption ! Eh bien, ce petit mulet pouvait donner des coups de pattes en l’air, sautiller çà et lĂ  et se taper un grand moment. Pourquoi? Parce qu’il est rachetĂ©.

25        C’est ce que fait une personne rachetĂ©e, qui comprend cela, vous avez des Ă©motions. Vous n’y pouvez rien quand vous ĂȘtes... L’histoire raconte qu’il pouvait avoir... il pouvait vivre parce que l’agneau parfait est mort Ă  sa place, le petit animal pouvait se rĂ©jouir, sous un... C’est le sentiment que j’avais Ă©prouvĂ© le jour oĂč mon coeur a saisi l’histoire. Je... Sachant que j’étais un pĂ©cheur, que je ne pouvais mĂȘme pas trouver une Ă©glise qui faisait un appel Ă  l’autel, je suis allĂ© de l’une Ă  l’autre. Aucune ne faisait l’appel Ă  l’autel ; aucune n’invitait. Elles parlaient toutes des fleurs, et du nouveau pont qui allait enjamber la riviĂšre. Et cela ne me–m’intĂ©ressait pas. Vous lisez cela dans le journal. Je voulais Ă©couter la Bible, la Parole.

            Savez-vous comment j’ai Ă©tĂ© sauvĂ© au dĂ©but? Je ferais mieux de m’arrĂȘter ici pour vous le dire. Pour commencer, j’ai pris un crayon et du papier, je suis sorti, j’allais Ă©crire une lettre Ă  JĂ©sus. Je suis un homme de bois, toute ma vie, j’ai Ă©tĂ© garde-forestier pendant des annĂ©es, j’ai vĂ©cu dans les bois, j’ai dressĂ© des piĂšges et j’ai chassĂ© toute ma vie. Et je savais qu’Il Ă©tait le Dieu de la forĂȘt, car je pouvais Le voir lĂ -bas, Sa nature, la façon dont Il a crĂ©Ă© cela. J’allais me rĂ©diger une lettre et la coller Ă  un arbre dans le bois, afin qu’Il puisse la lire lorsqu’Il passera par lĂ . Je ne savais comment ĂȘtre sauvĂ©.

            Nous Ă©tions alors des gens trĂšs pauvres, et papa Ă©tait lĂ  dans la contrĂ©e (C’était au temps de la crise.), il avait un petit sachet plein de pommes de terre que quelqu’un lui avait donnĂ©es, il a dĂ©versĂ© cela dans une boĂźte dans le garde-manger, et il a dĂ©posĂ© le sachet par terre. Je suis allĂ© prendre le sachet, je suis sorti vers une petite vieille remise ; il y avait de l’eau, c’était humide, je me suis agenouillĂ© lĂ . J’ai dit: «Maintenant, que vais-je faire? Je n’ai jamais dit une priĂšre de ma vie, je n’en ai jamais entendue une Ă  ce que je sache. Comment vais-je donc Lui parler?»

26        J’ai dit: «Eh bien, je–j’ai entendu les gens dire qu’ils Lui avaient parlĂ© et ils me disent qu’Il Ă©tait un Homme, si donc Il est un Homme, Il devra comprendre comme un homme.» J’ai donc dit: «Monsieur JĂ©sus, j’aurais bien voulu que Tu viennes ici juste une minute ; j’aimerais Te parler, Te dire combien j’ai Ă©tĂ© mauvais.» Cela paraĂźt plutĂŽt bizarre, mais je me rongeais les ongles. J’ai dit: «Monsieur JĂ©sus, j’ai Ă©tĂ© une personne horriblement mauvaise. Je–j’aimerais Te parler. Maintenant, si Tu m’entends, veux-Tu me rĂ©pondre et dire: ‘Je t’écoute’?» J’ai Ă©coutĂ© ; personne ne m’a rĂ©pondu. Je me suis dit: «Oh ! la la !» J’ai dit: «Peut-ĂȘtre que je ne l’ai pas dit correctement. Je vais encore essayer.»

            J’ai dit: «Monsieur JĂ©sus, voudras-Tu venir ici juste un instant, gentil Monsieur?» J’ai dit: «J’ai fait des choses horribles, et je–je–j’aimerais en parler avec Toi. Je–je Te promets, si Tu me laisses vivre, je–j’aimerais, je–je Te servirai ; et je–j’aimerais parler des choses avec Toi.» J’ai prĂȘtĂ© l’oreille; j’ai dit: «Veux-Tu me rĂ©pondre, Monsieur? Je ne voudrais donc pas parler au vent.» J’ai dit: «Je–j’aimerais que Tu me rĂ©pondes.» Et j’ai dit: «Vas-Tu le faire?» Et j’ai prĂȘtĂ© l’oreille, personne ne m’a parlĂ©.

            Eh bien, j’ai dit: «Je ne suis qu’un... J’avais entendu d’autres personnes dire: ‘Dieu m’a parlĂ©.’» Mais avec mon pauvre coeur d’enfant, je ne comprenais pas. J’ai dit: «Eh bien, je suis si vilain qu’Il ne veut mĂȘme pas me parler. Je n’ai mĂȘme pas de chance maintenant.» Alors, je me suis mis Ă  hurler comme un enfant. Alors, Il m’a parlĂ©. Amen. Voyez? Il vous faut premiĂšrement bien procĂ©der. La rĂ©demption...

27        Oh ! Quand je me suis relevĂ© de lĂ , je marchais sur des nuĂ©es, j’en avais l’impression. Je ne savais comment crier. Alors, savez-vous comment je me suis soulagĂ© comme cela? Il y avait une grande digue qui passait derriĂšre la maison ; nous habitions on dirait une petite vieille pauvre cabane lĂ . Et maman... J’étais devenu trĂšs nerveux, et je regardais la Bible, elle a dit: «Que se passe-t-il...» Je–j’ai pris mon livre de chants, elle a dit: «Que se passe-t-il avec toi?»

            J’ai dit: «Je–je ne sais pas, maman.»

            Je suis sorti et je suis allĂ© sur la voie ferrĂ©e, j’ai couru sur la voie ferrĂ©e en sautant en l’air, trĂšs haut. Je ne savais quoi faire. Je me sentais simplement trĂšs bien. Et c’est l’unique chose que je savais faire. Croyez-vous au fait de se retrouver dans cet Ă©tat-lĂ ? AssurĂ©ment, j’aime ça. C’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous nous sommes Ă©loignĂ©s de religion qui touche le coeur.

28        Un vieil homme, lĂ  dans le sud autrefois, disait... on disait Ă  un vieil esclave, on lui disait: «Mose, que veux-tu dire par la religion qui touche le coeur?»

            Il a dit: «Eh bien, patron, c’est bon.»

            Il a dit: «Il n’existe pas de religion qui touche le coeur.»

            Mose a dit: «Patron, vous vous ĂȘtes trompĂ© sur une seule chose.» Il a dit: «Vous auriez pu dire: ‘A ma connaissance, il n’existe pas de religion qui touche le coeur.’» Mais lui Ă©tait mieux avisĂ© que ça.

            C’est vrai. Sentait... Je ne veux pas dire qu’il vous faut sentir Cela pour Le recevoir donc. Mais aprĂšs que vous avez reçu Cela, vous Le sentez alors. Amen !

29        Une fois, un vieil homme avait bĂąti une grange, un fermier (Oh ! la la !), une belle grange. Et, mais, c’était le fermier le plus paresseux de la rĂ©gion. Il avait des tracteurs et tout, il laissait simplement de mauvaises herbes pousser dans sa ferme. Il y avait un autre fermier, lĂ  Ă  cĂŽtĂ© de lui, qui n’avait pas grand-chose comme grange, mais c’était un fermier habile. Il avait donc cultivĂ© beaucoup de luzerne, il en avait rempli un grand halo. Cette annĂ©e-lĂ , il naquit dans chaque grange un petit veau, la nouvelle grange, la grande Ă©glise, lĂ  oĂč il y a le... Excusez-moi. Je n’aurais pas dĂ» dire cela. Voyez? Mais de toute façon, j’aime de petites vieilles missions et tout, lĂ  oĂč vous pouvez vraiment vous agenouiller et serrer la main et, vous savez, et vous sentir bien. La grande Ă©glise, c’est bien, s’ils ont Dieu lĂ -dedans. Mais si nous avons notre...

            Vous savez, c’est ça le problĂšme aujourd’hui. Nous avons... Nous attribuons toutes les rĂ©ponses Ă  la grande Ă©glise plutĂŽt qu’à Christ. C’est ça le problĂšme.

30        Et vous savez, dans cette trĂšs grande et belle grange naquit un petit veau, mais le pauvre petit animal n’avait rien Ă  manger si ce n’était que de mauvaises herbes. Tout ce qu’on pouvait lui donner comme fourrage, c’était de mauvaises herbes. Mais lĂ  dans l’autre grange, ce n’était pas quelque chose de trĂšs bien, cela avait des fissures Ă  l’intĂ©rieur, c’était plutĂŽt vieux et ça semblait usĂ©, mais le petit veau qui Ă©tait lĂ  avait du bon foin durant tout l’hiver. Quand l’étĂ© arriva, on les fit sortir tous deux dans le corail, et quand ils sont entrĂ©s dans le corail, le petit veau gras, il Ă©tait tout aussi gras que rondelet, nourri de vitamines, vous savez. Il se sentait vraiment bien. Il a donc commencĂ© Ă  se ruer et Ă  faire des bonds lĂ , et Ă  se taper un trĂšs bon temps, pendant que ce vent de printemps soufflait, vous savez, comme un vent impĂ©tueux. Vous savez de quoi je parle. Et en descendant, il se tapait simplement un bon temps, il Ă©tait plein de vitamines. Vous savez, c’est comme ça avec une bonne Ă©glise, quand elle est bien nourrie de la Parole, et quand le Saint-Esprit se dĂ©verse rĂ©ellement. Vous savez, ils se mettent Ă  sautiller un peu.

31        Et la chose suivante, vous savez, le petit veau de l’autre cĂŽtĂ©, c’était un petit animal si faible qu’il arrivait Ă  peine Ă  tituber, peu s’en est fallu que le coup de vent l’écroule par terre. Mais il jetait un coup d’oeil dans la fissure de la clĂŽture et regardait lĂ  l’autre veau et il disait: «Tsk, tsk, tsk, tsk, tsk, tsk, quel fanatisme !» Voyez? Il devenait aigre, c’était tout.

            C’est ça le problĂšme pour beaucoup de gens, mĂȘme ici mĂȘme en Californie (Amen. C’est vrai.), sous alimentĂ©s, ils manquent de vitamines. Lisez la Parole. «La foi vient de ce qu’on entend, ce qu’on entend de la Parole.» Ne vous Ă©difiez pas sur des Ă©motions, sur l’excitation, sur de grandes Ă©glises. Edifiez-vous sur le Roc solide, JĂ©sus-Christ, et Sa Parole. «Les cieux et la terre passeront, mais Ma Parole ne passera point.» Il est venu racheter.

32        Quand Job parle ici de Lui comme un RĂ©dempteur, tout allait mal pour lui, apparemment... Vous savez, Dieu ne nous a pas promis un lit fleuri d’aisance, mais Il nous a promis beaucoup de montagnes, Il a cependant promis la grĂące de surmonter chacune d’elles. J’aime la façon dont Job parle.

            Suivez. AprĂšs que Job eut connu ses Ă©preuves et ses tests, comme cela arrive Ă  chaque enfant de Dieu, il doit premiĂšrement ĂȘtre Ă©prouvĂ©, testĂ©. En d’autres termes, il doit ĂȘtre formĂ© comme enfant, subir des fouets, ĂȘtre redressĂ©. Vous savez alors comment agir, comment vous conduire en chrĂ©tien. Dieu vous fouette un peu de temps Ă  autre, Il vous retourne quelques fois, vous savez tout ce qu’il en est, Il vous fait vous coucher sur le dos afin que vous arriviez Ă  regarder en haut. AssurĂ©ment.

33        Nous dĂ©couvrons donc, aprĂšs toutes ces Ă©preuves et ces tests, une petite partie que nous aimerions aborder. Aimez-vous lire entre les lignes? Eh bien, la meilleure partie de la Bible est Ă©crite entre les lignes. AssurĂ©ment qu’Elle l’est. Comme je vous le disais l’autre soir, la Bible est cachĂ©e Ă  chaque sĂ©minaire. Vous ne connaissez pas Dieu par l’expĂ©rience du sĂ©minaire ; vous Le connaissez par une expĂ©rience de la nouvelle naissance. C’est vrai. Voyez?

            Les sĂ©minaires... Rien contre cela, donc, rien du tout, mais ce n’est pas–ce n’est pas ça. Vous accordez trop d’importance Ă  cela. Voyez? «Est-il bien instruit? Combien de diplĂŽmes a-t-il?» Voyez? Ce n’est pas ça. C’est plutĂŽt combien de trous il y a dans les genoux de son pantalon suite Ă  la priĂšre, c’est ce que j’aimerais savoir Ă  ce sujet. C’est la meilleure chose. Oui.

34        Alors, pendant qu’il Ă©tait dans cette situation-lĂ , Job leva les yeux vers Dieu, il savait qu’il tenait ferme sur l’holocauste. Il savait qu’il avait un RĂ©dempteur qui viendrait un jour, et il avait dit: «Je Le verrai au temps de la fin.»

            J’aimerais que vous lisiez juste un peu entre les lignes maintenant. Comme Il a dit: «J’ai cachĂ© cela aux sages et aux intelligents, et Je le rĂ©vĂ©lerai aux enfants», vous n’avez pas Ă  ĂȘtre sage ; vous avez... «Celui qui s’humilie sera Ă©levĂ© ; celui qui s’élĂšve sera abaissĂ© (Voyez-vous? Etre rabaissĂ©.) Voyez donc simplement combien petit et combien simple vous pouvez vivre devant Dieu si vous voulez obtenir quelque chose. AssurĂ©ment.

35        Alors, quand Dieu, en Ă©crivant Sa lettre, Il a donc cachĂ© cela, comme je vous le disais, c’est pareil Ă  une–une lettre de la part de ma femme. Elle m’écrit une lettre, mais je lis entre les lignes, car je l’aime ; et je–je peux pratiquement savoir de quoi elle parle. Peu importe ce qu’elle dit sur papier, je sais ce qu’elle veut dire (Voyez?), parce que je l’aime. C’est ce que vous faites lorsque vous aimez le Seigneur JĂ©sus et que vous prenez la Bible. C’est alors un Livre diffĂ©rent. AprĂšs votre nouvelle naissance, Dieu s’empare de vous et commence Ă  se rĂ©vĂ©ler Ă  vous par la Parole.

36        Et alors, Job... Remarquez, il a dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant.» Observez sa prophĂ©tie. PremiĂšrement, ses consolateurs sont venus et l’ont accusĂ© d’avoir pĂ©chĂ© en secret, parce qu’il Ă©tait tombĂ© malade. Mais Dieu a envoyĂ© Elihu, un reprĂ©sentant de Dieu, ce qui veut dire Christ. Eli...?... El reprĂ©sente «le» et tout. En analysant le nom avec un...

            Et Ă  son arrivĂ©e, il a dit Ă  Job... Il ne l’a point accusĂ© d’ĂȘtre un pĂ©cheur, mais il lui a annoncĂ© qu’il viendrait un Juste qui pourrait se tenir Ă  la brĂšche et mettre sa main sur un homme pĂ©cheur et sur un Dieu saint et faire le pont. Alors, l’Esprit frappa le prophĂšte. Quand il est entrĂ© dans la volontĂ© de Dieu, il est retournĂ© dans le canal, et il... l’Esprit le frappa, il se leva, et dit: «Je sais que mon RĂ©dempteur est vivant. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... les derniers jours, Il se tiendra sur la terre.»

37        Remarquez, quand Job est mort, voici juste une petite insinuation, et puis, nous allons directement aller de l’avant avec la rĂ©demption. Remarquez, quand Job est mort, avant sa mort, il a indiquĂ© le lieu oĂč il serait enseveli... Cela avait quelque chose Ă  faire. Puis, Abraham est venu. Et quand Sara est morte, sa chĂ©rie, sa femme, quand elle est morte, c’était Ă©trange, mais Abraham est allĂ© sur le terrain oĂč Job Ă©tait enseveli, il a enseveli Sara sur le mĂȘme terrain que Job. Suivez donc, ils Ă©taient des prophĂštes. Eh bien, cela n’était donc pas Ă©crit dans les Ecritures.

            Et remarquez, quand Abraham mourut, il s’endormit Ă  cĂŽtĂ© de Sara, au mĂȘme endroit. Abraham engendra Isaac, et quand Isaac mourut, il fut enseveli Ă  cĂŽtĂ© d’Abraham. Et quand Isaac engendra Jacob... et Jacob mourut en Egypte. Mais avant sa mort, il fit venir son fils prophĂšte, Joseph, qui descendit lĂ , plaça sa main sur sa hanche que l’Ange avait touchĂ©e, et Il avait changĂ© sa dĂ©marche, et il lui fit jurer par Dieu qu’il ne l’ensevelirait pas en Egypte. Vous demandez-vous pourquoi? Vous demandez-vous pourquoi?

38        Eh bien, ce n’était pas Ă©crit, mais ils Ă©taient des hommes spirituels. Ils avaient lu entre les lignes. Et il a dit: «RamĂšne-moi Ă  Canaan. Ensevelis-moi Ă  cĂŽtĂ© de mon pĂšre Abraham, Ă  cĂŽtĂ© d’Isaac.»

            Et quand... Observez Joseph. Quand il est mort, il a dit: «N’ensevelissez pas mes os ici. Mais un jour, Dieu va vous visiter, amenez alors mes os devant vous et ensevelissez-les Ă  cĂŽtĂ© de mon pĂšre», au mĂȘme endroit oĂč Job avait Ă©tĂ© enseveli, au mĂȘme endroit oĂč Sara et Abraham, Isaac et Jacob, Rebecca, LĂ©a, eux tous avaient Ă©tĂ© ensevelis dans la Terre promise. Je me demande pourquoi. Dieu...

            VoilĂ , Dieu n’avait pas promis la rĂ©surrection lĂ -bas en Egypte, mais ils savaient que la rĂ©surrection aurait lieu dans la Terre promise. Et quand finalement JĂ©sus vint, le RĂ©dempteur, ils Lui ont fait comme il Ă©tait dit qu’ils feraient. Il est mort, Il a Ă©tĂ© enseveli, et le troisiĂšme jour, Il est ressuscitĂ©. Et ceux qui avaient Ă©tĂ© ensevelis lĂ  avec Lui, Abraham, Isaac, Jacob et les saints, sortirent de la tombe. Ils savaient que la rĂ©surrection aurait lieu en Palestine. En effet, cela leur avait Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© spirituellement.

            C’est la raison pour laquelle ce soir je dis que vous pouvez avoir le monde entier que vous voulez, toutes vos choses fantaisistes, les fantaisies, toutes vos instructions, tout ce que vous voulez, mais ensevelissez-moi en JĂ©sus-Christ, car ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  la premiĂšre rĂ©surrection. Cela donc... laissez que le Saint-Esprit vous le rĂ©vĂšle. RachetĂ© par Son Sang, ceux qui sont en Christ, Dieu les ramĂšnera avec Lui Ă  Sa Venue.

            Qu’est-ce que ça change, ce que le monde veut vous coller comme qualificatif? Fanatique, ou je ne sais quoi ça peut ĂȘtre, restez simplement en Christ.

39        La rĂ©demption, la belle histoire de la rĂ©demption... Je crois, pendant les quelques prochains instants, voyons quelque chose. Une belle petite histoire me vient Ă  l’esprit. Un livre court dans la Bible, et cela retrace les traits mĂȘmes de la rĂ©demption, et c’est le Livre de Ruth. Beaucoup de gens passent simplement par-dessus ce Livre-lĂ . Mais c’est la plus belle histoire sur le Seigneur JĂ©sus, pratiquement, dans l’Ancien Testament.

            Du temps des Juges, il arriva premiĂšrement un temps oĂč IsraĂ«l s’était Ă©loignĂ© de Dieu. Et alors, l’approvisionnement en eau fut coupĂ©. Et quand les gens s’éloignent de Dieu aujourd’hui, l’approvisionnement en eau est coupĂ©. Toutes les autres bĂ©nĂ©dictions seront coupĂ©es.

40        Remarquez, il y eut un homme du nom d’ElimĂ©lec, avec sa femme Naomi, et ils avaient deux fils. Ils quittĂšrent le pays pour aller rĂ©sider Ă  Moab, parce qu’ils avaient entendu dire qu’il y avait du pain Ă  Moab.

            Pendant qu’ils Ă©taient lĂ , les deux fils grandirent et Ă©pousĂšrent deux jeunes filles: l’une d’elles s’appelait Orpa et l’autre, Ruth. Deux beaux tableaux des Ă©glises, et Naomi, un parfait tableau de l’église orthodoxe. Naomi, un tableau de l’église orthodoxe ; Orpa, un tableau de l’église tiĂšde des Gentils ; et Ruth, un tableau de l’Epouse. Quelle belle prĂ©sentation, comme Dieu a prĂ©sentĂ© toute Sa Parole sous inspiration. Croyez-vous cela?

            Remarquez donc, la maladie... ElimĂ©lec mourut ; les deux jeunes gens moururent ; et les femmes restĂšrent seules. Ruth prit ses deux belles-filles, les embrassa et dit: «Maintenant, rentrez dans les maisons de vos mĂšres, et soyez rĂ©confortĂ©es, car j’ai appris que lĂ  dans ma patrie, il y a eu la pluie, et ils ont de la nourriture.»

41        Maintenant, suivez attentivement et soyez en priĂšre, et nous allons nous dĂ©pĂȘcher maintenant pour commencer la ligne de priĂšre d’ici quelques minutes.

            Eh bien, il a dit: «Leur patrie a de la nourriture.» Et quelque chose... «Je dois rentrer chez moi.» Elle a embrassĂ© ses belles-filles et leur a dit au revoir. Et alors, Orpa, un type de l’église normale, l’église formaliste, Ă©tait disposĂ©e Ă  donner le baiser d’au revoir Ă  sa belle-mĂšre, elle avait un vif dĂ©sir des choses du monde et de cette vieille vie formaliste. Elle est retournĂ©e Ă  ses idoles parce que sa belle-mĂšre l’avait un peu dĂ©couragĂ©e en leur disant Ă  toutes les deux, en leur disant: «Maintenant, je suis trop vieille pour avoir des enfants, et mĂȘme si je me remariais, et que j’avais des enfants, les attendriez-vous? Non. Rentrez auprĂšs de vos mĂšres et soyez consolĂ©es.» Eh bien, c’est pareil avec les membres d’église tiĂšdes ; Ă  la toute premiĂšre chose qui arrive, ils sont dĂ©couragĂ©s et veulent rentrer. Oh ! C’est pitoyable !

42        Mais Ruth, ce n’était pas ça, un type de l’Epouse, quand sa belle-mĂšre a dit: «Maintenant, Ruth rentre.»...

            Elle a dit: «L’Eternel est vivant, je ne te quitterai pas. J’irai avec toi. Ton peuple sera mon peuple. Ton Dieu sera mon Dieu. Et ton... lĂ  oĂč tu mourras, je mourrai. LĂ  oĂč tu seras ensevelie, je serai ensevelie», faisant son choix.

            C’est lĂ  que tout homme doit un jour en arriver dans sa vie: Prendre une dĂ©cision. Vous devez faire un choix. Vous avez eu Ă  faire un choix, si vous allez ĂȘtre instruit ou pas. Vous avez eu Ă  faire un choix de qui va ĂȘtre votre femme. Vous avez eu... Il doit y avoir des dĂ©cisions et des choix qui doivent ĂȘtre faits dans la vie. Et celle-ci peut ĂȘtre la soirĂ©e oĂč vous aurez votre dernier appel Ă  faire votre choix, qui vous allez servir. Peut-ĂȘtre que c’est la derniĂšre fois pour vous d’ĂȘtre ici, papa, couchĂ© sur le brancard ; vous maman, par lĂ  ; jeune fille. C’est peut-ĂȘtre la derniĂšre fois pour vous de faire votre choix.

            Mais Ruth, belle... J’aurais bien voulu que nous ayons le temps de creuser pour dĂ©terrer ces vieilles pĂ©pites, mais nous n’en avons pas. Nous allons donc devoir toucher les points essentiels.

43        Remarquez, Ruth Ă©tait disposĂ©e Ă  oublier ses idoles, Ă  oublier sa vie passĂ©e, Ă  oublier son peuple, Ă  tout oublier et Ă  rentrer avec Naomi. Peu importe les circonstances, elle Ă©tait disposĂ©e Ă  aller de l’avant. C’est comme ça avec chaque homme qui vient Ă  Christ, il doit premiĂšrement ĂȘtre disposĂ©, advienne que pourra. Je n’aime jamais dire aux gens: «Oh ! Vous allez prospĂ©rer et devenir donc un homme riche. Et Dieu va vous bĂ©nir. Vous n’allez pas tomber malade.» Je ne promets pas cela parce que ce n’est pas ce que Dieu promet. Je dis: Si vous ĂȘtes rĂ©ellement nĂ© de nouveau dans votre coeur, peu m’importe combien la route sera difficile, vous vous accrocherez toujours Ă  la main immuable de Dieu. «Peu importe ce qu’il y a devant moi, si JĂ©sus va avec moi, j’irai.» AllĂ©luia ! Cela... tant qu’Il avance, c’est tout ce qui importe.

            Et elle est revenue et, oh ! le tableau maintenant, Ruth (L’Eglise des Gentils) arrive donc ; et Naomi (l’Eglise juive) revient... Et remarquez, quand elles sont allĂ©es, elles sont revenues dans la patrie, elles sont arrivĂ©es juste Ă  la saison des orges. Eh bien, tout le monde sait ce qu’était la saison des orges, c’était la PentecĂŽte, les prĂ©mices. Comment l’Eglise des Gentils a Ă©tĂ© amenĂ©e sous les ailes du Dieu Tout-Puissant Ă  la PentecĂŽte, l’Eglise des Gentils, l’Epouse. Et quand elle est rentrĂ©e, c’était Ă  la saison des orges.

44        Et maintenant, ils avaient lĂ  un–un parent du nom de–de Boaz. C’était un homme riche. Naomi a envoyĂ© Ruth glaner aux champs, dans le champ de Boaz. C’était l’habitude Ă  l’époque, et c’est toujours l’habitude aujourd’hui, juste dans ce mĂȘme champ-lĂ , glaner derriĂšre les moissonneurs. Pourquoi donc glanait-elle? Elle glanait la nourriture. Et c’est ce que l’Eglise des Gentils a fait: Venir derriĂšre l’Eglise orthodoxe, ramasser tout ce qu’elle avait, ce qui Ă©tait l’Ancien Testament, glanant ce que Dieu avait donnĂ© aux prophĂštes. L’Eglise des Gentils, la jeune–jeune Eglise, l’Eglise du Saint-Esprit, des premiers nĂ©s, glanant.

            Et quand Boaz est venu la voir, voir comment tout se passait, un homme juste, un type de Christ... Boaz Ă©tait un type de Christ. Quand il est allĂ© voir la moisson dans son champ, c’était lui le maĂźtre de la moisson. Christ est le MaĂźtre de la moisson. Et il alla inspecter le champ. Et, remarquez, aussitĂŽt que son regard se posa sur la belle Ruth, ce fut un coup de foudre. Il a dit: «Qui est cette jeune fille qui est en train de glaner lĂ  dans mon champ?» L’un d’eux a dit: «C’est une femme vertueuse. Elle est rentrĂ©e avec Naomi, l’une de tes parentes, elle est ici en train de glaner.»

45        Il est allĂ© vers elle, il a dit: «Maintenant, regarde, ne quitte pas ce champ-ci.» J’aime ça. J’aurais bien voulu que nous ayons le temps de nous arrĂȘter lĂ  quelques minutes. «Ne quitte pas ce champ-ci.» C’est comme ça. Reste Ă©tablie. AllĂ©luia ! Oh ! Je sais que vous pensez que je suis juste un peu dĂ©chaĂźnĂ©, mais j’ai fait...

            Regardez, restez lĂ  oĂč vous ĂȘtes. Chaque homme qui est nĂ© de l’Esprit de Dieu, une fois qu’il est Ă©tabli en Christ, ses yeux sont fixĂ©s sur le Calvaire, juste en plein milieu de la route. S’il est juste un tout petit peu Ă©motif, la chose suivante, vous savez, il travaillera par ici, d’un cĂŽtĂ© et, tout d’un coup, il deviendra un fanatique s’il ne fait pas attention. Et s’il est juste un peu empesĂ©, instruit, il travaillera de ce cĂŽtĂ© ici et deviendra si froid, raide, empesĂ©, et il sera dĂ©pouillĂ© de tout l’Esprit. Si le diable ne peut pas vous empĂȘcher de voir la vĂ©ritĂ©, il vous poussera Ă  l’extrĂȘme avec cela.

            Or, je pense que c’est exactement ce qui est arrivĂ© Ă  l’Eglise pentecĂŽtiste. Eh bien, c’est vrai, exact: elle est allĂ©e Ă  l’extrĂȘme. Restez Ă©tabli. Je... Vous pourrez ne pas m’aimer aprĂšs ceci, mais Ă  la barre du Jugement, vous m’aimerez.

46        Regardez. Oh ! Ne fuyez pas ; restez en Christ. Ne cherchez pas les dons et tout, restez avec le Donateur, Dieu s’occupera des dons. Restez lĂ . Oui, restez dans le champ. Il a dit: «Cueilles-en quelques-uns en glanant derriĂšre eux.» Il a dit: «Ne quitte pas ce champ-ci. Reste ici mĂȘme.» Maintenant, vous pourrez tirer des conclusions, de ce que je suis... ce que j’étais sur le point de dire lĂ .

            «Ainsi donc, reste ici mĂȘme maintenant, jus–jusqu’au soir, jusqu’au coucher du soleil.» Et quand Christ vous baptise du Saint-Esprit, restez Ă©tabli juste en Christ. Que ce premier amour soit dans votre coeur. Que cela ne se refroidisse jamais. Continuez simplement Ă  L’aimer. Allez de l’avant.

            Remarquez donc, Il a dit: «Maintenant, j’ai ordonnĂ© Ă  ces jeunes gens de ne pas te dĂ©ranger.» Oh ! Quel arriĂšre-plan spirituel cela prĂ©sente !

            Vous savez, certains de ces galopins de ces petites vieilles Ă©glises, de demi-soeurs, vous savez: «HĂ©, toi saint exaltĂ©...»

            «Je leur ai ordonnĂ© de te laisser tranquille.» Amen. C’est mon hĂ©ritage. Il avait Ă  l’esprit ce qu’il allait faire. Il a dit: «Je leur ai ordonnĂ© de te laisser tranquille. Mais suis de prĂšs les moissonneurs.» Il a dit: «Quand il sera midi, et que tu seras fatiguĂ©e, va t’asseoir lĂ  sous l’arbre, prends un morceau de pain, trempe-le directement avec les autres.» J’aime ça ; c’est la communion. Voyez-vous? Va directement Ă  l’ombre de l’arbre. N’aimez-vous pas vous mettre lĂ  en dessous? Trempez directement cela avec les autres. Amen.

47        Puis, il a dit aux moissonneurs, il a dit: «Voyez-vous cette jeune fille qui vient juste derriĂšre vous?»

            «Oui.»

            Il a dit: «Qu’elle glane beaucoup.» Il a dit: «De temps Ă  autre, laissez tomber Ă  dessein des poignĂ©es.» J’aime ces poignĂ©es, pas vous? Amen. Glaner derriĂšre les moissonneurs... «Laissez tomber une poignĂ©e Ă  dessein afin qu’elle puisse avoir cela.» Oh ! Comment Ruth s’est sentie en saisissant toute une poignĂ©e ! Le moissonneur s’est retournĂ© et a dit: «C’est en ordre. C’est en ordre.» Oh ! Quand Dieu nous accorde une effusion du Saint-Esprit Ă  l’ancienne mode, une poignĂ©e...» «Faites cela Ă  dessein.»

            Et remarquez, alors, aprĂšs que le jour Ă©tait passĂ©, elle a battu tout son blĂ©, elle a mis cela dans son petit tablier, elle a ramenĂ© cela Ă  sa belle-mĂšre ; et sa belle-mĂšre lui a prodiguĂ© des conseils. Si vous voulez trouver un conseil sur comment procĂ©der, Paul a dit, aprĂšs avoir donnĂ©, dans HĂ©breux 10, le grand chapitre de la foi, il a dit: «Maintenant, puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout pĂ©chĂ© et courons avec persĂ©vĂ©rance dans la carriĂšre qui nous est ouverte ... rejetant tout fardeau, et tout pĂ©chĂ© plutĂŽt, qui nous enveloppe si facilement et courons avec persĂ©vĂ©rance.»

48        Eh bien, il nous est conseillĂ© lĂ  de lire l’Ancien Testament. Il nous est conseillĂ© lĂ  dans le passĂ©, quand un homme faisait quelque chose de mal, Dieu pouvait le punir pour cela. Quand un homme faisait quelque chose de bien, Dieu le bĂ©nissait pour cela.

            Ruth a donc reçu des conseils de Naomi, la vieille Ă©glise, sur ce qu’elle devait faire. Quand le temps arriva donc pour la grande fĂȘte, juste aprĂšs la moisson... Et c’est ce qui se passe maintenant, la grande fĂȘte. Et observez ce que Ruth a fait. Elle descend, elle s’arrange, elle se fait jolie et propre, et pendant que Boaz Ă©tait couchĂ© lĂ  par terre la nuit, une belle jeune fille de bonne moralitĂ©, elle a dĂ» faire confiance Ă  Boaz sans l’avoir connu. Peu importe ce que quelqu’un d’autre avait Ă  dire, elle a fait confiance que c’était un homme juste. Elle Ă©tait obligĂ©e.

            Et tout celui qui vient Ă  Christ doit faire de mĂȘme. Vous devez vous mettre Ă  la disposition de Christ. Peu importe ce que maman dit, ce que papa dit, ce que quelqu’un d’autre dit, couchez-vous Ă  Ses pieds. Ruth a montrĂ© sa confiance en posant sa tĂȘte sur ses pieds pendant qu’il dormait.

49        Remarquez donc, je me rappelle une fois quand je fus sauvĂ©. Je me rappelle une fois quand l’Ange du Seigneur est venu et m’a dit: «Va prier pour les malades.» Et un grand ami Ă  moi, dans la dĂ©nomination dont j’étais membre, m’a dit: «Billy, tu vas devenir un saint exaltĂ© aussi certainement que deux fois deux font quatre.»

            Ma mĂšre a dit: «Eh bien, Billy, as-tu perdu la tĂȘte?»

            Mon pauvre vieux papa, qui est mort dans mes bras, a dit: «Billy, tu ne peux pas amener cette histoire dans cette maison ici.» Ils pensaient que j’étais devenu fou. Les gens... Mon... J’étais cĂ©libataire. Les amies que je frĂ©quentais ont pensĂ© que j’étais devenu fou. Mais je savais que quelque chose Ă©tait arrivĂ©. Je savais que je pouvais Lui faire confiance. Peu importe ce qui Ă©tait arrivĂ©, je croyais en Lui. Et vous devez croire en Lui. Parfois, Il exige une totale sĂ©paration d’avec les amis et les associĂ©s. Mais sĂ©parez-vous des choses du monde et marchez avec Christ.

50        Ruth n’avait pas honte. Elle pouvait lui faire confiance. Je n’ai pas honte. Quelqu’un a dit: «Billy, ne redoutez-vous pas qu’une soirĂ©e quelqu’un monte lĂ  et que vous commettiez une erreur dans le discernement?» Jamais, non, monsieur, je n’ai jamais peur. «Et n’avez-vous pas peur de faire de telles dĂ©clarations lĂ  Ă  la chaire, redoutant que rien n’arrive?» Non, Il a promis cela. «Eh bien, vous savez, cela ruinera tout votre ministĂšre.» Ce n’est pas mon ministĂšre pour commencer ; c’est le Sien. C’est Ă  Lui de s’en occuper, pas Ă  moi. Je ne peux pas m’en occuper ; c’est Lui qui s’en occupe.

            Je me suis proposĂ© il y a longtemps, si le travail qui Ă©tait... toutes choses concourent au bien de ceux qui L’aiment. Je sais, je peux L’aimer ; ça, c’est une chose que je peux faire. Et si le... Je Lui ai confiĂ© toute chose. Et si le travail est trop grand pour Lui, Ă  quoi me sert-il d’essayer? AssurĂ©ment. C’est Lui. C’est Lui qui a envoyĂ© cela ; c’est Sa Parole. Je ne veux pas prĂȘcher ma parole ; je veux prĂȘcher Sa Parole. Je ne veux pas dire quelque chose Ă  mon sujet ; je veux dire quelque chose Ă  Son sujet. Ainsi donc, c’est Sa Parole, Sa puissance.

            C’est pourquoi je ne crois pas qu’un homme peut guĂ©rir un autre. Une telle histoire n’existe pas dans les Ecritures. Mais je crois que JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, a guĂ©ri chaque personne malade qui soit jamais tombĂ©e malade, si seulement elle peut accepter cela, Il a sauvĂ© chaque pĂ©cheur, si seulement il a acceptĂ© cela. Mais c’est votre foi personnelle en Lui, que vous acceptez et confessez.

51        Elle s’est couchĂ©e aux pieds de Boaz, et quand ce dernier s’est rĂ©veillĂ©, il a vu cette marque de confiance. Oh ! la la ! Un de ces jours, Il verra la marque de confiance que Son Eglise Lui tĂ©moigne. Quand Il a vu la marque de confiance, Il a pris Sa propre Robe, le Saint-Esprit, Il L’a placĂ©e sur elle. Il faisait froid, il a Ă©tendu la... sa robe sur elle, et il l’a renvoyĂ©e poursuivre son chemin. Et c’est ce qu’ont fait les gens le jour de la PentecĂŽte, la nouvelle Eglise, quand ils sont allĂ©s lĂ  et... lĂ , ils n’avaient pas honte, ils se sont tenus sous cela, ils ont attendu dix jours selon Sa Parole. Christ a placĂ© Sa Robe, le Saint-Esprit, sur l’Eglise pour La protĂ©ger et La rĂ©chauffer, pour garder votre coeur droit, rĂ©chauffĂ© dans la communion jusqu’à la plĂ©nitude du temps de la rĂ©demption.

            Il a dit: «Maintenant, il y a une seule chose qui doit encore arriver. Avant que tu hĂ©rites de tout, toute la moisson et tout, a-t-il dit, je dois faire l’oeuvre de parent, avant que je puisse dire que tu es mienne.»

            Et alors, l’oeuvre de parent, presque chaque Ă©rudit sait ce qu’il y avait Ă  faire. La premiĂšre chose, il devait ĂȘtre un parent, il devait ĂȘtre un membre de la famille, et il devait ĂȘtre un proche parent.

52        Eh bien, Dieu, depuis l’Eden, quand Son peuple Ă©tait perdu grĂące Ă  la loi de la rĂ©demption... Regardez le beau tableau. Si seulement nous avions le temps d’examiner cela ! Je suis terriblement pressĂ©. Supportez-moi donc.

            Mais, regardez, pour que Dieu rachĂšte Sa race humaine, Dieu a dĂ» descendre et devenir aussi un Humain. JĂ©sus-Christ Ă©tait Dieu manifestĂ© dans la chair. Voyez-vous ce que je veux dire? Dieu Ă©tait en Christ, rĂ©conciliant le monde avec Lui-mĂȘme. Dieu a Ă©tĂ© fait Parent de la race humaine ; en effet, Il a Ă©tĂ© fait chair et Il a demeurĂ© parmi nous.

53        Ensuite, Il devait ĂȘtre digne. Et Il Ă©tait digne. Il Ă©tait le MaĂźtre de la moisson. Et autre chose, Il devait ĂȘtre–Il devait ĂȘtre un bon genre d’Homme. Et JĂ©sus l’était. Et alors, ce qu’il a eu Ă  faire aprĂšs cela, c’était appeler les anciens de la ville hors de la porte, et puis, il a dĂ» dresser une banniĂšre, enlever son soulier et dĂ©clarer cela devant tous les anciens de la ville, qu’il avait rachetĂ© Naomi. Et pour racheter, ou pour avoir Ruth, il lui fallait racheter Naomi et tout ce qu’elle avait, pour avoir Ruth.

            C’est la raison pour laquelle JĂ©sus Ă©tait allĂ© chez les Juifs seuls. Il a dĂ» racheter les Juifs pour avoir l’Epouse des Gentils. Voyez-vous ce que je veux dire? Il a dĂ» la racheter, et un tĂ©moignage devait ĂȘtre rendu en public, et ce qui Ă©tait exigĂ©, c’était la mort. Dieu est donc descendu et Il a habitĂ© dans Son propre Fils, Il a tabernaclĂ© ici sur terre, Il a Ă©tĂ© conduit en dehors des portes de JĂ©rusalem, la principale ville du monde Ă  l’époque, sur le plan religieux, et lĂ , Il a Ă©tĂ© Ă©levĂ© entre les cieux et la terre, devant CaĂŻphe, le souverain sacrificateur, et tous les anciens, pour montrer qu’Il avait rachetĂ© l’Eglise par Son propre Sang.

54        Qu’avait-Il rachetĂ©? Il a rachetĂ© votre Ăąme de l’enfer. Il a rachetĂ© et ramenĂ© tout ce qu’Adam avait perdu, quand il vous avait mis dans un magasin de prĂȘt sur gage. JĂ©sus-Christ, au Calvaire, Ă©tait votre Parent RĂ©dempteur qui vous a rachetĂ© de chaque malĂ©diction du diable. Il rachĂšte votre Ăąme. Il rachĂšte votre corps malade. Il rachĂšte votre esprit inquiet et las. Il vous a apportĂ© le bonheur. Il vous a apportĂ© la joie. Il vous a apportĂ©... C’est ce que la rĂ©demption vous a apportĂ©, elle vous a apportĂ© la paix, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la gentillesse, la douceur, la puissance, le Saint-Esprit, elle vous a apportĂ© la guĂ©rison divine. Toutes ces choses, JĂ©sus-Christ vous les a apportĂ©es, car Il Ă©tait notre Parent RĂ©dempteur.

            Il est venu sur la terre. Il a souffert comme un homme. Il fut tentĂ© en tout comme nous, pourtant Il ne pĂ©cha pas. Il est devenu un parfait Parent RĂ©dempteur. Il a souffert dans Son corps, Il a portĂ© nos infirmitĂ©s dans Son corps pour les ĂŽter, Il est descendu pour devenir Parent. Qu’est-ce? Dieu condescendant, descendant.

55        Au commencement, quand Dieu parla aux hommes... Lors du pĂšlerinage dans le dĂ©sert, Il Ă©tait une Colonne de Feu. Quand Il s’est posĂ© sur la montagne, mĂȘme si une bĂȘte touchait la montagne, elle devait ĂȘtre tuĂ©e.

            Ensuite, Dieu, le mĂȘme Dieu, s’était rĂ©vĂ©lĂ© sous forme de Son Fils, JĂ©sus-Christ. Et puis, JĂ©sus-Christ, quand Il est mort et qu’Il a fait l’expiation, aprĂšs ĂȘtre devenu notre Parent, Il est parti, et Il est retournĂ© sous la forme de l’Esprit, et Il est en nous ce soir, agissant avec la mĂȘme puissance, les mĂȘmes bĂ©nĂ©dictions, les mĂȘmes oeuvres qu’Il avait faites ici sur terre, Il nous les a promises. Et je suis trĂšs reconnaissant de savoir qu’Il est ici ce soir pour confirmer chaque Parole: un parfait Parent RĂ©dempteur.

56        Comment pouvez-vous rejeter une telle Personne? Et si ce soir Ă©tait la derniĂšre fois oĂč vous avez la chance de L’accepter? Et j’espĂšre, par la Parole de Dieu, que vous verrez ce que Dieu a eu Ă  faire pour vous racheter. Et puis, qui sommes-nous, nous qui allons çà et lĂ  et agissons avec indiffĂ©rence envers Lui? Qu’allons-nous recevoir au bout du chemin? Qu’est-ce qui pourrait... Quel bien cela vous ferait-il si vous gagniez le monde entier et qu’ensuite vous perdiez votre Ăąme?

            Savez-vous que ceci peut ĂȘtre votre derniĂšre nuit sur terre? Et vous ĂȘtes debout, vous, sans–sans aucun fondement, sans aucune excuse. Voici premiĂšrement la Parole. Voici l’évidence, les tĂ©moignages, les gens qui ont Ă©tĂ© sauvĂ©s. Vous qui ĂȘtes Ă©tendus ici malades et affligĂ©s, n’ayez pas peur. JĂ©sus est ici pour vous guĂ©rir. Vous devez faire... Il est votre RĂ©dempteur. Il vous rachĂšte de la maladie. C’est pour vous, si vous pouvez croire cela.

            Et puis, aprĂšs cela, Il a envoyĂ© Sa Parole. Il a envoyĂ© des ministres. Il a envoyĂ© Son Esprit, accomplissant et faisant les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait quand Il Ă©tait ici sur terre pour prouver qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts et qu’Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.

57        Aaron prenait le sang d’un substitut mort et il entrait avec dans le lieu trĂšs saint. Mais JĂ©sus a pris Son propre Sang et Il est entrĂ© dans le lieu trĂšs saint pour vous racheter et dĂ©truire le mur de sĂ©paration qui est au milieu, afin que vous-mĂȘme vous puissiez entrer dans la Gloire de la Shekinah avec Lui et que vous viviez sous les bĂ©nĂ©dictions de Dieu: RachetĂ©s par le Sang de l’Agneau.

            Un jour, quand la vie sera terminĂ©e, ami, je me suis souvent demandĂ© ce qui arrivera, quand tous les rachetĂ©s de tous les Ăąges se tiendront lĂ , quand nous Le couronnerons Roi des rois et Seigneur des seigneurs, quand les anges se tiendront avec leurs tĂȘtes inclinĂ©es, ne sachant de quoi nous parlons. Ils ne savent pas ce que c’est le pĂ©chĂ©. Ils ne sont jamais tombĂ©s. Ils ne savent pas ce que c’est ĂȘtre perdu. Ils n’ont jamais Ă©tĂ© perdus. Mais nous qui avons Ă©tĂ© perdus et qui avons Ă©tĂ© retrouvĂ©s, rachetĂ©s, rĂ©clamĂ©s et arrachĂ©s du magasin de prĂȘt sur gage du diable par la gloire du Seigneur JĂ©sus-Christ, par le sacrifice de Sa mort, je vous assure: Vous parlez des cris, des hurlements et tout, qu’il y aura en ce jour-lĂ  quand les rachetĂ©s...

GrĂące Ă©tonnante ! oh ! quel doux son,
Qui sauva un vil comme moi,
Autrefois j’étais perdu, mais maintenant je suis retrouvĂ©,
J’étais aveugle, mais maintenant je vois.

Depuis que par la foi j’ai vu le flot
Que Tes plaies saignantes ont alimenté,
L’amour rĂ©dempteur a Ă©tĂ© mon thĂšme,
Et il le sera jusqu’à ma mort.

58        Etes-vous sauvĂ© ce soir, frĂšre? Etes-vous nĂ© de nouveau? Savez-vous rĂ©ellement ce que cela veut dire que d’accepter le Sang?

            Dans l’Ancien Testament, quand on immolait un agneau, l’homme allait, aprĂšs que son pĂ©chĂ©... Je vais terminer maintenant mĂȘme. Un homme, quand il immolait l’agneau, il avait fait quelque chose de mal, il prenait un agneau. Il posait ses mains sur l’agneau et confessait ses pĂ©chĂ©s. Le prĂȘtre coupait la gorge Ă  l’agneau, il recueillait cela dans un rĂ©cipient, comme cela, et l’homme sentait l’agitation, la chair qui tremblait, de ce petit agneau mourant pour le racheter encore... C’est lui qui avait mal fait, et il se rend compte que l’agneau meurt Ă  sa place, tremblant, s’agitant, jusqu’à ce que son dernier souffle s’en aille. Le sang Ă©tait alors mis sur le feu et Ă©tait brĂ»lĂ©.

            L’homme rentrait droit avec le mĂȘme dĂ©sir dans son coeur de faire la chose qu’il avait faite quand il Ă©tait arrivĂ©. Car le sang des taureaux et des chĂšvres ne pouvait pas ĂŽter le pĂ©chĂ©. Sous ce plan de la rĂ©demption, c’était seulement une ombre. Mais aujourd’hui, une fois l’adorateur purifiĂ©, il n’a plus conscience du pĂ©chĂ©... Une fois que vous placez vos mains par la foi sur la tĂȘte du Seigneur JĂ©sus, que vous Ă©prouvez les douleurs de Sa souffrance lĂ  au Calvaire Ă  votre place, rappelez-vous, c’étaient vos pĂ©chĂ©s qui avaient causĂ© cela. C’est pour vous racheter qu’Il a fait cela. Dieu Lui-mĂȘme a Ă©tĂ© fait chair, afin qu’Il puisse vous dĂ©barrasser de l’aiguillon de la mort.

59        Et quand Il est mort, lĂ , vous sentez que les–les douleurs du Calvaire et ce qu’Il a fait... FrĂšre, la raison pour laquelle l’homme s’en allait avec la mĂȘme pensĂ©e qu’à son arrivĂ©e, le mĂȘme dĂ©sir de pĂ©cher, voici ce que c’était: La vie est dans le sang. Est-ce vrai? Et la vie d’un animal, quand l’esprit sortait de la vie, elle ne pouvait pas revenir et se mĂȘler Ă  l’esprit humain, parce que c’était la vie d’un animal. Par consĂ©quent, le dĂ©sir restait le mĂȘme. Il retournait ; la vie d’un animal s’en allait ; la cellule de sang Ă©tait brisĂ©e. Mais quand un homme pose ses mains sur le Sang de JĂ©sus, la tĂȘte de JĂ©sus, qu’il confesse son pĂ©chĂ©, une fois que cette cellule de Sang-lĂ  est brisĂ©e, c’est le Saint-Esprit de JĂ©sus-Christ qui revient sur l’homme et ĂŽte tout le pĂ©chĂ© ainsi que le dĂ©sir de son coeur, et il est parfaitement rachetĂ© par le Sang de JĂ©sus-Christ, et toute la question du pĂ©chĂ© est rĂ©glĂ©e.

            Ami, si vous dites que vous ĂȘtes... que vous avez Ă©tĂ© enfant de Dieu, que vous avez acceptĂ© Christ, et que vous n’ayez jamais eu une expĂ©rience, mais que vous ayez toujours le dĂ©sir du monde dans votre coeur et que vous ayez Ă  vous dĂ©battre contre cela chaque jour, laissez-moi vous le dire, il y a un Parent RĂ©dempteur qui se tient avec Ses bras ouverts ce soir pour vous recevoir ; cela vous dĂ©barrassera du monde.

60        Prions. Notre PĂšre cĂ©leste, voyant que le temps s’écoule, j’ai eu Ă  Ă©courter les bĂ©nĂ©dictions qui semblaient ĂȘtre dans mon coeur pour ĂȘtre apportĂ©es, mais cependant, il fait froid sous la tente ; beaucoup de malades attendent. Mais, PĂšre, il y a peut-ĂȘtre des gens plus malades que ces malades physiques. Il y a peut-ĂȘtre des gens malades du pĂ©chĂ©, qui jusque-lĂ  jamais... Peut-ĂȘtre qu’ils sont membres d’église. Peut-ĂȘtre qu’ils ont inscrit leurs noms dans un registre (la mĂȘme Ă©glise oĂč leur chĂšre et vieille mĂšre est morte, dans cette mĂȘme Ă©glise), mais ils ne sont jusque-lĂ  jamais nĂ©s de nouveau, ils n’ont jamais acceptĂ© le VĂ©ritable et PrĂ©cieux Saint-Esprit dans leur coeur pour savoir ce que ça reprĂ©sente que d’aimer son ennemi et de faire du bien Ă  ceux qui vous font du mal, et d’avoir le mĂȘme genre d’attitude que notre Seigneur et Sauveur JĂ©sus avait.

            Celle-ci peut ĂȘtre la soirĂ©e, PĂšre, et la derniĂšre fois oĂč Tu frapperas Ă  la porte du magasin de prĂȘt sur gage. Tu T’offres ce soir Ă  quiconque le veut, qu’il vienne. Et je Te prie, PĂšre, alors que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es partout dans la salle, de parler maintenant mĂȘme aux coeurs qui sont loin de Dieu. Dis: «Enfant, ce... C’est Ă  toi que Je parle. C’est toi, Mon enfant. Je–Je veux que tu rentres Ă  la maison. Je–J’ai tout prĂ©parĂ©. Je m’attends Ă  ce que tu viennes ce soir.» Et Tu as dit: «Je ne mettrai pas dehors celui qui vient. Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Et puisses-Tu frapper Ă  chaque coeur maintenant mĂȘme.

61        Et pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es, et que tous les chrĂ©tiens sont en priĂšre, y a-t-il quelqu’un ici, solennellement, qui lĂšverait la main vers le Seigneur JĂ©sus pour dire: «JĂ©sus, j’apprĂ©cie que Tu sois mort pour moi, et je T’accepte maintenant comme mon Parent RĂ©dempteur»? [Espace vide sur la bande–N.D.E.] «Tu es devenu moi, afin que je devienne Toi. Et maintenant, je livre ma vie de pĂ©chĂ©. A partir de ce soir, je vais T’accepter comme mon Sauveur personnel, maintenant mĂȘme. Ma foi regarde droit Ă  Toi.» Voulez-vous lever la main pour dire: «Par ceci...»? Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse. Un autre, voudriez-vous lever la main pour dire: «Par ceci, je lĂšve la main pour dire: ‘Seigneur JĂ©sus...’» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. «Par ceci...» Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Quelqu’un d’autre? Levez la main pour dire: «Par ceci, je viens maintenant Ă  JĂ©sus.» Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, lĂ  derriĂšre, je vois votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. C’est un geste noble, Dieu voit votre main. Que Dieu vous bĂ©nisse par lĂ . L’homme et la femme, que Dieu vous bĂ©nisse. Si vous ĂȘtes mari et femme, que votre foyer ait un nouveau dĂ©part. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille. Je vous vois lĂ  derriĂšre, soeur. Que Dieu vous bĂ©nisse, mon frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre, et vous. C’est...?... Que Dieu vous bĂ©nisse, lĂ  derriĂšre.

62        Y a-t-il quelqu’un d’autre qui lĂšve la main vers le Seigneur JĂ©sus pour dire: «JĂ©sus, c’est moi. Tu frappes Ă  mon coeur, et je–je sais que je–je suis fatiguĂ©, j’ai peinĂ©, j’ai Ă©tĂ© ballottĂ©, mais j’en ai marre. Je viens ce soir. Je vais rĂ©gler cela ici mĂȘme sous cette tente. Je ne sais pas, demain peut ĂȘtre trop tard. Ce soir donc, pendant qu’il est temps, pendant que beaucoup d’autres viennent, j’aimerais que Tu inclues mon nom lĂ  dans le Livre de Vie. Je vais lever la main vers Toi, afin que Tu voies ma main et que Tu m’acceptes.» Que Dieu vous bĂ©nisse, certains parmi vous d’ñge moyen, les jeunes et les vieux.

            Une petite fille trĂšs douce, c’est peut-ĂȘtre l’enfant du parent qui vient d’accepter Christ maintenant mĂȘme, elle a levĂ© trĂšs haut afin que je puisse la voir, et elle a levĂ© sa petite main. Vous dites que c’était faux? Oh ! Non. Non, son petit coeur n’est pas encore endurci. Elle est une enfant.

            JĂ©sus a dit: «Laissez venir Ă  Moi les petits enfants, ne les empĂȘchez pas.»

            Allez-vous lever la main maintenant mĂȘme? Partout, pendant que les chrĂ©tiens prient, quelqu’un d’autre, juste avant que nous terminions, quelqu’un qui n’a pas levĂ© la main vers Christ... Que Dieu vous bĂ©nisse. Je vous vois, madame. Que Dieu vous bĂ©nisse, ici devant. Je vous vois, mon frĂšre. Que Dieu soit avec vous. S’il m’arrive de ne pas voir votre main, Dieu la voit. Une douzaine ou deux ont levĂ© la main maintenant. Nous allons... Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. C’est–c’est bien.

63        Jouez, mon frĂšre, Ma foi regarde Ă  Toi ; le voulez-vous? Pouvez-vous nous en donner l’accord? Vous connaissez le cantique, n’est-ce pas? Ma foi regarde Ă  Toi.

            Oui, quelqu’un ici mĂȘme, cette dame espagnole. Que Dieu vous bĂ©nisse, ma soeur. JĂ©sus vous connaĂźt. Que Dieu vous bĂ©nisse, la petite fille espagnole. Que le Seigneur soit avec toi, chĂ©rie. Qu’Il te bĂ©nisse toujours. C’est bien.

            Je retiens juste un moment de plus. Je sais que nous sommes en retard, mais demain, c’est dimanche matin. Vous n’avez pas Ă  vous lever trop tĂŽt. Que Dieu soit misĂ©ricordieux. Je vous vois lĂ  derriĂšre, chĂ©ris, des petits enfants qui viennent Ă  Christ. Certains parmi eux sont juste des petites filles et des petits garçons, huit, dix, douze ans. Leurs jeunes petits coeurs... JĂ©sus vous aime, chĂ©ris.

            Vous savez, nous devenons trop nombreux ici dans le monde aujourd’hui. LĂ  oĂč je reste, je peux bien entendre l’ambulance heure aprĂšs heure, passant sur la route, retournant vite Ă  l’hĂŽpital, c’est tout prĂšs ; l’hĂŽpital se trouve Ă  cĂŽtĂ© de lĂ  oĂč je reste. Je regarde et je vois des gens qui viennent, et ils sortent en criant, leurs bien-aimĂ©s, certains parmi eux, ivres, sortent des vĂ©hicules. Ils sont trĂšs rapides maintenant. Rappelez-vous, comme l’étude de la nature, la chose est Ă©quilibrĂ©e. D’ici peu il y aura une maladie qui va balayer, ou une bombe Ă  cobalt, ou quelque chose comme cela. Ça sera vraiment rĂ©duit par ici. C’est ainsi que Dieu s’y prend. Je crois que JĂ©sus va venir. Soyez prĂȘts maintenant.

64        Rappelez-vous, pensez-y donc, d’ici cinq mille ans, chaque personne qui est assise ici ce soir sera quelque part. Et ce temps-ci peut ĂȘtre celui oĂč vous dĂ©terminerez votre destination Ă©ternelle. Pensez-y.

            RĂ©flĂ©chissons donc pendant que nous avons nos tĂȘtes inclinĂ©es. D’ici cinq mille ans, je pense, le monde sera suspendu quelque part, une grande boule de sable. Les vents siffleront sur la terre, chaud, les sables brĂ»lant et Ă©corchant. Ils iront droit au soleil, soufflant, comme disent les Ecritures. Les atomes Ă©clateront, les cieux brĂ»leront sous une chaleur ardente.

            La premiĂšre fois, du temps de NoĂ©, cela a Ă©tĂ© basculĂ© loin du soleil, ce qui a entraĂźnĂ© l’eau. Cette fois-ci, cela sera basculĂ© dans le soleil, la mĂȘme chose, la puissance atomique, basculera cela dans le soleil, hors de son orbite. Et votre pierre tombale sera lĂ , mais qu’en sera-t-il de votre Ăąme? OĂč sera-t-elle? Ceci peut ĂȘtre le temps.

            Encore une fois, tout celui qui n’a point levĂ© la main... Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. J’avais bien le pressentiment qu’il y avait quelqu’un d’autre. Que Dieu vous bĂ©nisse, jeune fille, lĂ  derriĂšre. Qu’Il te bĂ©nisse, chĂ©rie, la petite fille. Petite fille, que Dieu te bĂ©nisse. Quelqu’un d’autre? Bien. C’est bien. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. TrĂšs bien. Nous allons prier.

Tel que je suis, PÚre, sans aucune défense,
Sinon Ton Sang qui a été versé pour moi,
Et Ton appel pour que je vienne Ă  Toi,
Ô Agneau de Dieu, je viens !

            Je viens comme un sacrificateur, me tenant entre les vivants et les morts. Je T’offre, Seigneur, ces trophĂ©es de cette rĂ©union ce soir, ceux qui sont venus et qui ont entendu la Parole, une prĂ©dication formelle, dure, stricte, mais qui est la vĂ©ritĂ©. Et ils T’ont acceptĂ© sur base de Ton Sang versĂ©, sur base de l’oeuvre de rĂ©conciliation par le Saint-Esprit, les faisant passer par le Sang Ă  leur Sauveur, le Seigneur JĂ©sus ; c’est Lui qui est venu et qui a frappĂ© Ă  leurs coeurs ce soir. Car Tu as dit ici sur terre: «Nul ne peut venir Ă  Moi si Mon PĂšre ne l’attire.» Et Tu as dit: «Tous ceux qui viendront Ă  Moi, Je leur donnerai la Vie Eternelle.» Et je cite Tes Paroles, Seigneur, mon Tendre Sauveur. Tu as dit: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle (maintenant mĂȘme) et ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.» C’est au passĂ© pour tous ceux-ci donc ce soir, d’aprĂšs Ta Parole. Si cela vient de leur coeur, ils sont sauvĂ©s. «Il ne vient point en Jugement, mais il est passĂ© de la mort Ă  la Vie.»

            PĂšre, guide-les dans la vie. Envoie-les Ă  une bonne Ă©glise pour qu’on les baptise du baptĂȘme chrĂ©tien ; et ensuite, remplis-les du Saint-Esprit et place-les Ă  Ton service. Je Te les recommande, PĂšre, au Nom de JĂ©sus, Ton Fils, pour qu’ils effectuent un bon pĂšlerinage, qu’ils aient une bonne santĂ© et la force, chemin faisant, et la Vie Eternelle dans le monde Ă  venir. Amen.

65        Oh ! Je L’aime vraiment. Pas vous? Maintenant, nous allons commencer la ligne de priĂšre pour les malades. J’aimerais vous dire quelque chose. Je ne sais pas si c’est maintenant mĂȘme ou pas. (Quelle carte de priĂšre avez-vous distribuĂ©e? B?) Nous avons la carte de priĂšre B aujourd’hui, une centaine de la sĂ©rie B ; nous en prendrons le reste demain. Nous en prendrons quelques-unes maintenant. B... Retournez votre petite carte. Il y est mentionnĂ© B, et il y a 1 Ă  100. Et gĂ©nĂ©ralement, nous n’en prenons pas beaucoup. On n’est pas obligĂ© ; c’est juste l’oeuvre du Saint-Esprit.

            Combien n’ont jamais Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant? Faites voir les mains. Combien de gens... Oh ! Regardez donc. Je suis trĂšs content que vous soyez ici. Il est difficile de vous le communiquer juste dans un seul message, une seule soirĂ©e.

66        Mais, regardez, quand JĂ©sus Ă©tait ici sur terre, ce n’est pas Lui qui guĂ©rissait les gens. Il disait: «Je ne fais que ce que le PĂšre Me montre.» Est-ce vrai? Voyez, le Seigneur montre une vision. Aucun homme, mĂȘme pas la chair de Christ ne pouvait se glorifier dans la PrĂ©sence de Dieu, car aucune chair ne peut se glorifier, mais c’est toujours l’Esprit.

            Et l’Esprit Lui rĂ©vĂ©lait oĂč Ă©taient les gens, ce qu’ils avaient fait. Et les oeuvres que le PĂšre voulait qu’Il fasse, Il Lui montrait quoi faire, ensuite Il allait et faisait cela. Est-ce l’Ecriture? Saint Jean 5.19 dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre...» Il avait bien dĂ©passĂ© des milliers d’estropiĂ©s, des boiteux et des aveugles, mais le PĂšre Lui avait montrĂ© lĂ  oĂč il y avait un seul homme couchĂ© sur un grabat. Croyez-vous que le PĂšre le Lui avait montrĂ©? Eh bien, c’est ce qu’Il a dit. Il est dit: «Il savait qu’il Ă©tait dans cette condition depuis longtemps.» Et Il est allĂ© vers lui, Il l’a guĂ©ri. Peut-ĂȘtre qu’il souffrait de la tuberculose, de la prostatite, ou de quelque chose du genre ; il en avait souffert pendant trente-huit ans, cela n’allait pas le tuer. Mais le PĂšre lui avait montrĂ© oĂč aller, dans cette foule, au milieu de tous ces estropiĂ©s, ces aveugles, ces boiteux, ces infirmes, et ces paralytiques, et Il a guĂ©ri ce seul homme, et Il est parti, laissant la foule couchĂ©e lĂ .

67        On L’a interrogĂ©. Il a dit: «En vĂ©ritĂ©, en vĂ©ritĂ©, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de Lui-mĂȘme, mais ce qu’Il voit faire au PĂšre, le Fils le fait pareillement.» Est-ce Saint Jean 5.19? Il n’a donc jamais rien fait avant que Dieu le Lui montre en vision. Les gens tiraient Dieu au travers de Lui, en touchant Son vĂȘtement, et–et autres, quand ils avaient la foi. Il se tenait lĂ , regardait dans l’assistance et leur disait diffĂ©rentes choses: «Je sais qui tu es, d’oĂč tu viens, ce que tu as fait avant de venir. Tu souffrais d’une perte de sang. Tu es guĂ©ri maintenant. Ta foi t’a guĂ©ri. Cet homme aveugle ici, il est guĂ©ri», et ainsi de suite. C’était lĂ  notre Seigneur JĂ©sus Ă  l’époque. Est-ce vrai?

            Maintenant, s’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts, Il sera le mĂȘme ce soir, est-ce... S’Il est le mĂȘme. HĂ©breux 13.8 dĂ©clare: «Il est le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement.» Il est donc le mĂȘme quant Ă  l’essence, le mĂȘme quant Ă  la puissance, sur toute la ligne, Il est le mĂȘme. Est-ce vrai?

            Et maintenant, s’Il vient ici accomplir les mĂȘmes oeuvres qu’Il faisait jadis, allez-vous tous L’accepter comme votre GuĂ©risseur ce soir, comme ces gens ont...? Et maintenant, Ă  vous les jeunes convertis, vous avez acceptĂ© le Seigneur JĂ©sus, juste parce que vous croyez la Parole. Maintenant, observez-Le vous montrer qu’Il est rĂ©ellement le Seigneur JĂ©sus, qu’Il n’est pas mort, Il est vivant, et Il est ici ce soir. Que le Seigneur soit bĂ©ni.

68        TrĂšs bien. Qu’était-ce? V? B? Voyons, prenons-en la derniĂšre partie ce soir. Qui a B... Vous dites quoi? [Un frĂšre dit: «V, V.»–N.D.E.] V, je suis dĂ©solĂ©. TrĂšs bien, V comme victoire alors, 85 Ă  100. Ça sera... Qui a la carte de priĂšre 85? Voyons? TrĂšs bien, venez ici mĂȘme, madame.

            [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... Dieu, que Tu aideras ce soir. Et maintenant, un trĂšs pauvre... reprĂ©sente un homme pour le Saint-Esprit, mais, PĂšre, qui est digne? Personne. Tous ont pĂ©chĂ© et sont privĂ©s de la gloire, mais Tu as ainsi choisi que certains fassent une chose et d’autres assistent les nĂ©cessiteux. Et je Te prie, PĂšre, d’accomplir les Paroles de notre Seigneur JĂ©sus, selon lesquelles: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais, vous en ferez davantage, car Je m’en vais au PĂšre. Encore un peu de temps, et le monde ne Me verra plus (les incroyants), mais vous, vous Me verrez, car Je serai avec vous jusqu’à la fin du monde.» Ensuite, Seigneur, Tu T’es prĂ©sentĂ© de la mĂȘme maniĂšre, par la mĂȘme chose, jusqu’à la fin du monde. Et je Te prie, PĂšre, d’ĂȘtre si bienveillant en faisant la mĂȘme chose pour nous ce soir. Nous le demandons humblement au Nom de JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©, notre Sauveur. Amen.

69        Maintenant, que Ses bĂ©nĂ©dictions... Oui, oui? [Un frĂšre parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Non, non, vous ne pouvez pas entrer dans les lignes de priĂšre sans cartes de priĂšre. Il vous faudra venir demain recevoir une carte de priĂšre. C’est... Il vous faut recevoir les cartes de priĂšre pour entrer dans la ligne. Ça ne serait pas correct vis-Ă -vis des autres. Regardez ici. Combien aimeraient qu’on prie pour eux? Levez la main, partout dans la salle, ceux qui veulent qu’on prie pour eux. Voyez? C’est la raison pour laquelle il nous faut distribuer des cartes de priĂšre. Voyez?

            Non, venez demain. Vous recevrez une carte de priĂšre si vous ne l’avez pas reçue aujourd’hui. Mais vous n’avez pas besoin d’une carte de priĂšre. Restez simplement assis, regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez de tout votre coeur. Il importe peu de me toucher ; il est question de toucher Christ. Est-ce vrai? Ce n’est pas moi. Il n’y a rien en moi. Je suis juste un pauvre pĂ©cheur sauvĂ© par la grĂące. Mais JĂ©sus-Christ est le Fils de Dieu. C’est Lui qu’il faut toucher.

70        TrĂšs bien. Maintenant, nous allons commencer Ă  prier pour les malades. Eh bien, combien encore aimeraient ĂȘtre guĂ©ris et n’ont pas de carte de priĂšre? Levez la main, partout. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, j’aimerais que vous fassiez quelque chose. Regardez de ce cĂŽtĂ©-ci et croyez de tout votre coeur que JĂ©sus-Christ est ressuscitĂ© d’entre les morts, et croyez qu’Il est ici ce soir pour accomplir abondamment et infiniment au-delĂ  de toute mesure, et voyez s’Il ne guĂ©rit pas et ne fait pas exactement ce qu’Il a dit qu’Il ferait. Ne croyez-vous pas cela? Eh bien, certainement qu’Il le fera. Il est aimable. Il est le plus Beau d’entre dix mille. Il est le Lys de la vallĂ©e, l’Etoile du matin. Et Sa grĂące dure d’éternitĂ© en Ă©ternitĂ© ; Il est Dieu.

71        TrĂšs bien, que la dame vienne. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre, madame? Nous ne nous connaissons pas. Est-ce vrai?

            Maintenant, j’aimerais que vous soyez tous respectueux. S’il vous plaĂźt, soyez donc vraiment respectueux. Restez tranquilles. Regardez simplement de ce cĂŽtĂ©-ci. Priez de tout votre coeur: «Dieu bien-aimĂ©, sois misĂ©ricordieux envers les gens. Et je suis trĂšs content...» Si vous ĂȘtes chrĂ©tien, dites: «Je suis trĂšs content d’ĂȘtre un chrĂ©tien et de Te servir.» En effet, toutes les autres religions, en dehors de la religion chrĂ©tienne, sont fausses. JĂ©sus est l’unique, vĂ©ritable et seul Dieu. Est... Et Il est le Fils de Dieu, Il L’est. Et Il est l’Unique qui est le VĂ©ritable, c’est notre Dieu. Et nous sommes trĂšs reconnaissants de savoir cela. Tous les autres, les bouddhistes et tous ces... Il a vĂ©cu il y a environ deux mille trois cents ans, il a fait beaucoup de choses, mais il est mort et il est parti dans la tombe. Et tous ces saints...

            «Eh bien, le VĂŽtre aussi.» Oh ! Non. Le NĂŽtre est ressuscitĂ© de la tombe.

            Ils diront: «Prouvez-le. Prouvez-le.»

            Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que Je fais.» En voici la preuve. C’est la raison pour laquelle mon ministĂšre est pratiquement terminĂ© en AmĂ©rique. Je vois cela. Quand je parlais Ă  monsieur Arganbright, certains d’entre eux aujourd’hui dans cette rĂ©union, ma rĂ©union ici a fait contracter une dette de mille dollars. Je lui ai dit de ne pas prĂ©lever une offrande d’amour. Affectez cela directement Ă  ça, j’enverrai cela jusqu’à ce que le prix soit payĂ©. C’est vrai. DĂšs qu’on connaĂźt un temps oĂč ils ne veulent pas, oĂč mes rĂ©unions ne peuvent pas s’autofinancer, il est temps pour moi de retourner en Afrique, en Inde ou ailleurs. Voyez? Eh bien, mais aussitĂŽt qu’ils voient la premiĂšre chose ĂȘtre accomplie, ils–ils croient.

72        Il y a une femme ici debout, une parfaite inconnue. Je ne l’ai jamais vue de ma vie. Dieu le sait. Nous n’avons aucun moyen de nous connaĂźtre l’un l’autre, en effet, nous avons... C’est notre premiĂšre rencontre. Mais Dieu nous connaĂźt tous deux, n’est-ce pas, madame? Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Eh bien, si–si ceci est juste comme... juste prendre mon temps avec cette femme une minute. Si cette femme ici... Ceci est exactement le mĂȘme, une prĂ©figuration, comme c’était pour notre Seigneur au puits. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]

            Je me sens trĂšs humble en disant cela. Pensez-y, ici devant les rachetĂ©s par Son Sang, je fais une telle dĂ©claration, avec Sa Bible ouverte. C’est une chose noble, n’est-ce pas, madame? Et nous sommes ici, quelque chose doit arriver. Soit j’ai dit la vĂ©ritĂ©, soit je n’ai pas dit la vĂ©ritĂ©. Soit JĂ©sus est le Fils de Dieu ressuscitĂ©, soit Il n’est pas le Fils de Dieu ressuscitĂ©. Maintenant, ça y est, et probablement deux mille cinq cents ou trois mille personnes sont ici, attendant de voir si c’est cela ou pas.

73        Maintenant, si j’ai reprĂ©sentĂ© Cela correctement, je n’ai pas peur, car je L’ai reprĂ©sentĂ© par Sa Parole et par ce que Sa Bible dit. Maintenant, la femme Ă©tant, comme je l’ai dit, une inconnue pour moi, je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue, alors, c’est Dieu qui devrait me dire ce pour quoi vous ĂȘtes ici, si jamais j’arrivais Ă  le savoir. Est-ce vrai? Et s’Il le fait, allez-vous croire en Lui? Je vous parle pour saisir votre esprit, ou pour amener votre esprit Ă  saisir ici. Voyez? Vous ĂȘtes une chrĂ©tienne et je suis un chrĂ©tien ; et nous sommes ici comme des frĂšres et des soeurs, et nous ne nous sommes jamais rencontrĂ©s auparavant. Mais le mĂȘme Seigneur qui vous a sauvĂ©e m’a sauvĂ©.

            Maintenant, il y a quelque chose que vous voulez auprĂšs de Dieu. Et vous ĂȘtes venue auprĂšs de moi en tant que Son prophĂšte, ou Son serviteur plutĂŽt, auprĂšs de Son serviteur. Maintenant, par un don divin, j’essaie de vous aider. Et l’unique moyen pour moi de le pouvoir, c’est de m’abandonner moi-mĂȘme au Saint-Esprit et que votre foi tire quoi que ce soit, et Dieu me montre ce que c’est, et je vous le dis. C’est tout ce que je peux faire. Et alors, si votre foi remplit les conditions, vous obtiendrez ce que vous demandez. Sinon, vous ne l’obtiendrez pas. C’est tout le... Et l’assistance de mĂȘme...

74        Mais la dame, Ă  prĂ©sent que le Saint-Esprit... Maintenant, au Nom de JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, je prends chaque esprit ici sous mon contrĂŽle pour la gloire de Dieu. Maintenant, soyez respectueuse, assistance, si vous Ă©coutez encore.

            La dame est trĂšs malade. Elle souffre d’une–une–une maladie gynĂ©cologique, une maladie de femme. Elle a Ă©tĂ© quelque part pour cela. C’est un... Mais ils n’ont pas pu lui faire du bien. Elle a Ă©tĂ© chez un... elle a eu un traitement Ă  l’hĂŽpital. Ils ont fait tout leur possible, mais les mĂ©decins ne savent simplement pas ce que c’est, ce qui est Ă  la base de cela. Et maintenant, vous ĂȘtes censĂ©e retourner Ă  l’hĂŽpital une fois de plus. Et il y a quelqu’un... C’est votre mari qui est assis lĂ -bas. C’est vrai. J’ai vu un homme aux cheveux grisonnants, debout Ă  cĂŽtĂ© de vous, et la LumiĂšre a brillĂ© de ce cĂŽtĂ©-ci, il est aussi malade. Il souffre de rhumatisme. C’est vrai. N’est-ce pas vrai, monsieur? TrĂšs bien. Tenez-vous debout. Votre rhumatisme est terminĂ©. N’allez pas Ă  l’hĂŽpital ; allez au Calvaire maintenant, et ça sera terminĂ© au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Croyez-vous? Recevez-Le donc maintenant mĂȘme. Recevez-Le donc comme votre GuĂ©risseur. Il est Ă  vous. «Si tu peux croire.»

75        La petite dame lĂ  avec les mains jointes, assisse au bout du siĂšge, vous ĂȘtes gravement malade, n’est-ce pas? Oui, madame. Vous avez posĂ© un acte noble il y a quelques instants. Vous avez levĂ© la main et vous avez acceptĂ© JĂ©sus comme votre Sauveur, parce que vous ĂȘtes... Vous avez beaucoup de choses pour lesquelles L’accepter. Vous ĂȘtes assise lĂ  ; vous n’avez pas besoin de carte de priĂšre. Vous avez... Vous n’avez que vos mains nues. Mais vous ĂȘtes sur le point d’aller dans un hĂŽpital. Vous devez y retourner parce que tout va mal chez vous. Vous avez beaucoup d’ennuis. Je vois un enfant. Vous avez perdu votre bĂ©bĂ©. C’est vrai. Et vous devez retourner Ă  l’hĂŽpital.

            Ô Dieu bien-aimĂ©, mon PĂšre cĂ©leste bĂ©ni, au Nom de JĂ©sus Ton Fils, je bĂ©nis cette pauvre femme qui souffre. Puisse-t-elle ĂȘtre rĂ©tablie et rĂ©confortĂ©e, car elle T’a donnĂ© son coeur. Puisse ceci ĂȘtre le dĂ©but d’une nouvelle vie maintenant mĂȘme, qu’elle soit rĂ©tablie et en bonne santĂ©, au Nom de JĂ©sus, je prie. Amen.

            Tenez-vous debout, petite mĂšre. Que Dieu vous bĂ©nisse maintenant. Poursuivez votre chemin et rĂ©jouissez-vous. Tout va s’arranger pour vous.

76        Disons: «Gloire au Seigneur !» [L’AssemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur !»–N.D.E.] Voyez, ne vous brouillez pas pour les cartes de priĂšre ; recherchez JĂ©sus. C’est Lui. C’est tout ce dont elle a besoin. Sa foi, pendant qu’elle Ă©tait assise en train de prier, poussĂ©e Ă  bout, et le Saint-Esprit s’est mis Ă  se mouvoir vers cette femme, et puis, Il est allĂ© directement vers cette femme lĂ . Et maintenant mĂȘme, je ne sais pas ce qui clochait chez elle, mais quoi que ce fĂ»t, j’ai reconnu qu’elle avait donnĂ© son coeur Ă  Christ. JĂ©sus a dit: «Si tu peux croire, tout est possible.»

            Le louez-vous, soeur? L’aimez-vous? La dame en robe grise, assise juste lĂ  derriĂšre, avec des cheveux un peu grisonnants, bougeant, on dirait, votre visage ; oui, oui, oui. Vous avez des problĂšmes spirituels. C’est un peu difficile, n’est-ce pas? Croyez-vous de tout votre coeur? C’est vrai, n’est-ce pas? Oui, oui. Acceptez-vous cela maintenant? Rappelez-vous donc ce que je vous dis: Tout cela est passĂ©. Vos troubles sont terminĂ©s. Votre foi vous a rĂ©compensĂ©e, soeur, pour ce que vous pensez du Seigneur JĂ©sus. Prenez courage ; ne soyez pas dĂ©couragĂ©e, mais croyez que tout est possible Ă  ceux qui croient. «Si tu peux croire...»

77        Madame, votre... Est-ce le patient? Je ne suis pas hors de moi, mais cependant, je m’embrouille parfois, parce qu’il y a l’onction. Mais je ne comprends pas moi-mĂȘme ce que c’est. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre, n’est-ce pas, madame? Nous sommes inconnus. Nous ne nous connaissons pas l’un l’autre, mais JĂ©sus-Christ nous connaĂźt, n’est-ce pas?

            Il n’y a rien de trop difficile pour notre Seigneur JĂ©sus, n’est-ce pas? Il peut tout faire. Ne croyez-vous pas cela? Il peut certainement tout faire, et Il fait trĂšs bien Son oeuvre. Amen.

            L’épilepsie est une chose difficile, mais JĂ©sus-Christ peut guĂ©rir cela si vous le croyez. Croyez-vous cela? De tout votre coeur? Amen.

78        L’arthrite l’est aussi, n’est-ce pas, frĂšre? Vous en souffrez au niveau du cou et des Ă©paules, mais JĂ©sus-Christ peut guĂ©rir. Croyez-vous cela, frĂšre? Vous pouvez donc recevoir cela. Votre foi vous a guĂ©ri. Amen.

            Et juste au bout de la rangĂ©e, lĂ , souffrant de l’affection de vĂ©sicule biliaire, soeur. ArrĂȘtez donc de prier. JĂ©sus-Christ a dĂ©jĂ  exaucĂ©. Si vous croyez de tout votre coeur, vous n’allez plus jamais en souffrir. Croyez-vous que JĂ©sus vous rĂ©tablit? Alors, votre foi vous a guĂ©rie. Voyez-vous ce que je veux dire? Christ, le Fils de Dieu, est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il est ici pour donner des bĂ©nĂ©dictions Ă  quiconque veut, qu’il vienne.

79        Juste un instant maintenant, vous parler juste un instant. Sommes-nous inconnus l’un Ă  l’autre? Nous sommes ici, et nous ne nous connaissons point, mais Dieu nous connaĂźt, n’est-ce pas? Vous ne croyez pas que je suis en train de lire vos pensĂ©es, n’est-ce pas? Non, vous ne croyez pas cela. Je n’ai aucun moyen de le faire. Dieu connaĂźt votre futur. Pas moi. Mais vous souffrez des nerfs. C’est vrai. Et c’est juste le temps de la vie oĂč il vous faut en souffrir. C’est vrai. Il y a une ombre noire sur vous. Cela peut ne pas vous quitter en une nuit, mais ayez foi. Vous avez aussi mal au dos, n’est-ce pas? C’est vrai. N’est-ce pas vrai? Maintenant, tous les doutes sont dissipĂ©s maintenant, n’est-ce pas?

            Tenez, permettez-moi de vous dire autre chose afin que vous sachiez que je suis serviteur de Dieu. Vous avez quelque chose qui cloche. Vous avez une tumeur. Est-ce vrai? Puis-je vous dire lĂ  oĂč elle se trouve? Sous le sein droit. Est-ce vrai? Voyez? Voyez? Voyez? Maintenant, croyez-vous que je suis Son prophĂšte? Allez donc en vous rĂ©jouissant et soyez heureuse, vous vous rĂ©tablirez, en croyant au Seigneur JĂ©sus.

            Disons: «Gloire au Seigneur !» [L’AssemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur !»–N.D.E.] Ayez foi maintenant.

80        Juste un instant. Un esprit de surditĂ© juste...?... Oh ! Soyez respectueux. Inclinez la tĂȘte juste une minute. Il s’agit de la dame qui se tient devant moi. Inclinez tous la tĂȘte maintenant. Je ne sais combien cela est grave ni rien. Inclinez simplement la tĂȘte juste un petit instant, et ne la relevez pas avant de m’avoir entendu vous dire de la relever. Maintenant, au Nom de JĂ©sus, gardez la tĂȘte inclinĂ©e.

            Notre PĂšre cĂ©leste, Tu connais toutes choses, et je prie pour ma soeur que voici. Je sens les vibrations Ă©maner de ce dĂ©mon, qui l’amĂšnerait Ă  ĂȘtre tamponnĂ©e par un vĂ©hicule quelque part et Ă  ĂȘtre tuĂ©e, et sa vie serait Ă©courtĂ©e. Mais je Te prie d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers elle, et non pas que nous ayons Ă  voir des miracles pour croire, car nous croyons effectivement. Et je condamne maintenant ce dĂ©mon et je demande qu’il la quitte. Sors d’elle, toi dĂ©mon, au Nom de JĂ©sus-Christ. Toi esprit de surditĂ©, je t’ordonne par le Dieu vivant, tu ne peux pas la retenir davantage...?...

81        M’entendez-vous? Quelle oreille Ă©tait-ce? Evidemment, vous m’entendez encore maintenant. Voyez, dans celle-ci. M’entendez-vous maintenant? M’entendez-vous maintenant? Dites: «Gloire au Seigneur !» [La soeur dit: «Gloire au Seigneur !»–N.D.E.] TrĂšs bien. Vous pouvez relever la tĂȘte, non pas pour voir les miracles...?... ces vibrateurs dans ses oreilles. L’aimez-vous maintenant, soeur? Pouvez-vous trĂšs bien m’entendre, maintenant? Laissez-moi vous dire une autre chose maintenant, afin que vous sachiez si votre guĂ©rison est complĂšte ou pas. Vous avez beaucoup d’ennuis, n’est-ce pas? Vous ĂȘtes... vous souffrez d’une affection du colon. C’est dans vos intestins. Les mĂ©decins veulent opĂ©rer, mais ils ne le peuvent pas, parce que vous avez la pĂ©ritonite qui ne leur permet pas d’effectuer l’intervention chirurgicale. Ils n’auront dĂ©sormais plus Ă  faire cela, si seulement vous croyez. Croyez-vous? Maintenant, allez en vous rĂ©jouissant, soeur. Amen.

            Soyons reconnaissants Ă  notre Seigneur. Croyez-vous qu’Il est ressuscitĂ© d’entre les morts? Ayez foi.

82        Bonsoir. Nous sommes inconnus l’un Ă  l’autre en tant qu’homme et femme, nous le sommes. Mais vous ĂȘtes une chrĂ©tienne. Et je vous suis inconnu. Je suis votre frĂšre, car vous ĂȘtes ma soeur par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. Et... Croyez-vous que cette affection au flanc vous a quittĂ©e? Allez-vous accepter cela, si JĂ©sus vous guĂ©rit, vous parle et rĂ©tablit votre flanc? Croyez-vous que Dieu s’en occupera? Si vous le pouvez, vous pouvez avoir ce que vous avez donc demandĂ©. Amen. C’est donc si simple. C’est juste par la foi, en croyant ; c’est tout ce qu’il vous faut faire.

            N’est-ce pas merveilleux, monsieur? Maintenant, frĂšre, c’est terminĂ© donc. C’est sa foi qui a fait cela. Un mari, quand il a vu sa femme ĂȘtre guĂ©rie par une simple foi pure, en croyant, les larmes ont coulĂ© sur ses joues, il a tendu la main, il l’a saisie par la main et s’est mis Ă  l’étreindre. Elle a inclinĂ© humblement la tĂȘte, elle a rendu grĂąces Ă  Dieu. Certainement que cela reprĂ©sente quelque chose. Elle priait pendant qu’elle se tenait lĂ  ; il y a quelques instants, quelque chose l’a frappĂ©e. Je ne me suis point retournĂ©. Je pensais que c’était la dame sur la civiĂšre. J’observais pour me rassurer oĂč C’était. Je pensais peut-ĂȘtre qu’elle pouvait ĂȘtre... Quelque chose cloche dans son flanc. J’ai encore regardĂ© pour voir si c’était la dame sur la civiĂšre, et cela paraissait... J’ai eu une vision ici devant moi ; la femme continuait Ă  prier. J’ai eu une vision devant moi, et c’était une femme grisonnante. Je continuais Ă  me demander oĂč c’était, et j’ai vu la LumiĂšre venir ici au-dessus et s’établir juste lĂ , Il a dit: «C’est cette dame-lĂ . C’est d’elle qu’il s’agit.» C’est exact. Vous Ă©tiez en train de prier, n’est-ce pas, soeur? Et de croire? Si c’est vrai, levez la main afin que les gens voient. C’est vrai. D’accord. C’est vrai. C’est votre foi qui fait cela. Voyez? Ce n’est pas moi, je ne suis que votre frĂšre. Je ne fais que ce qu’Il me dit de dire. C’est votre foi qui tire cela. Et c’est vrai.

83        Maintenant, la dame ici devant moi, comme je l’ai dit, je ne vous connais pas, madame. Si je pouvais vous aider d’une quelconque façon, je le ferais. Et si je ne le faisais pas, je serais une personne cruelle, n’est-ce pas? Mais je peux seulement... Je suis... vous dire ce que JĂ©sus... au sujet de JĂ©sus. Et je–je ne suis pas tellement un prĂ©dicateur, mais je–je crois rĂ©ellement ce que je dis. Vous le savez. Eh bien, vous ĂȘtes toute brisĂ©e. Une chose, vous souffrez du coeur, vous avez une affection de rectum, vous ĂȘtes nerveuse, des complications. Et Ă  propos, vous ĂȘtes un ministre. Vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, une femme prĂ©dicateur de l’Evangile. Me croyez-vous? TrĂšs bien, poursuivez simplement votre chemin en vous rĂ©jouissant maintenant et soyez rĂ©tablie. Ne laissez simplement pas cette nervositĂ©... C’est ce qui est Ă  la base de la maladie. Allez simplement, soyez heureuse.

            Disons: «GrĂąces soient rendues à–à Dieu !» Croyez-vous maintenant?

84        Avez-vous foi, papa? Qu’en est-il de cela, soeur? Avez-vous foi? Je dĂ©sire tant te voir guĂ©rie, chĂ©rie, je ne sais quoi faire. Il n’y a rien que je puisse faire Ă  ce sujet. Je connais ta maladie, mais je ne peux pas te guĂ©rir. Vois-tu? C’est ta foi qui compte. Si tu continues Ă  avancer, Il le fera. Continuez Ă  avoir foi, chacun de vous, et ne doutez pas.

            Qu’en est-il de cela, frĂšre? Croyez-vous cela de tout votre coeur, frĂšre? Croyez-vous que JĂ©sus-Christ fera cela pour vous? «Si tu peux croire, tout est possible.»

            La jeune soeur espagnole, croyez de tout votre coeur. Amen. Cela disparaĂźt de devant moi maintenant. On dirait que tout le bĂątiment est... Mon bien-aimĂ©... Voir ces gens, frĂšres et soeurs. J’aurais bien voulu pouvoir expliquer cela. Je ne le peux pas. Mais cela me paraĂźt simplement comme... Peut-ĂȘtre que je ferais mieux de ne mĂȘme pas essayer cela. Croyez simplement, le voulez-vous? Croyez simplement maintenant de tout votre coeur. JĂ©sus, le Fils de Dieu, le Grand JĂ©hovah Dieu, Son propre Fils bien-aimĂ©, est ici sous forme de l’Esprit ce soir, accomplissant simplement les mĂȘmes oeuvres par de pauvres gens ignorants: Moi-mĂȘme et des gens qui sont indignes, nous tous. Et votre foi dans un don divin tire la vertu du Calvaire, ce dont vous avez besoin. Ne pouvez-vous pas voir cela?

85        Oh ! Mes frĂšres et soeurs amĂ©ricains, ne restez pas dans cette accalmie oĂč vous le peuple amĂ©ricain vous ĂȘtes. Eh bien, en Inde, qu’il se passe ce qui vient d’arriver maintenant, tout le monde qui est par terre se serait levĂ© et parti. Dix mille seraient guĂ©ris Ă  la fois. C’est vrai. Mais nous, eh bien, nous nous posons des questions. Nous sommes trĂšs instruits. Nous sommes trĂšs intelligents. Voyez? C’est vraiment dommage. Je ne veux pas dire, peut-ĂȘtre, vous ici, mais cet esprit de l’AmĂ©rique. Nous tous, nous connaissons cela. Nous connaissons tout Ă  ce sujet. Voyez?

            Oh ! Si seulement vous pouvez sortir de cette coquille et laisser votre coeur s’adoucir et s’attendrir devant Dieu, afin que vous puissiez vous rendre compte que votre pauvre humble frĂšre n’a rien Ă  faire avec ceci. Je m’abandonne simplement au Saint-Esprit suivant les Paroles de JĂ©sus. Il a dit: «Vous ferez aussi les oeuvres que J’ai faites. Je m’identifierai Ă  vous jusqu’à la fin du monde. Et vous ferez aussi les oeuvres que J’ai faites.» Il a dit cela, n’est-ce pas? Eh bien, Il est ici ce soir, accomplissant cela. Croyons en Lui.

86        Oh ! Si seulement nous pouvons nous dĂ©barrasser de ce... Si seulement vous pouvez voir ce que je vois. Ce brouillard froid, indiffĂ©rent qui paraĂźt traĂźner lĂ , essayant... C’est ce qui vous fait sentir... Vous ne pouvez simplement pas vous lever et accepter Cela du coup, c’est parce que cela est suspendu sur vous. Si jamais je pouvais donc briser cela ! Si je pouvais donc amener les gens Ă  ĂȘtre d’un commun accord, qu’est-ce qui arriverait? Eh bien, j’ai vu cela. Ayez foi maintenant. Nous n’aurions pas Ă  faire venir quelqu’un d’autre.

            Vos souhaits sont satisfaits, soeur, avec votre mouchoir au niveau de la bouche. Levez-vous simplement et acceptez le Seigneur JĂ©sus lĂ , comme ici mĂȘme, la petite femme espagnole. Que Dieu vous bĂ©nisse. Tout cela est terminĂ© maintenant. Vous pouvez rentrer chez vous. Merci.

87        Ummm, la simplicitĂ©... Est-ce le patient? Est-ce vous l’homme? Venez ici, mon bien-aimĂ©. Croyez-vous que ces choses que vous voyez viennent de Dieu, monsieur? Croyez-vous? Nous sommes de parfaits inconnus. Voyez, Ă  ce que je sache, nous ne nous connaissons pas. C’est... Nous sommes inconnus, n’est-ce pas? Afin que l’assistance sache que nous sommes inconnus. Mais, cher monsieur, je sais une seule chose, je–je dois vous rencontrer au Jugement un jour. J’aurai Ă  me tenir dans votre prĂ©sence encore une fois un jour. C’est vrai. Et j’aurai Ă  rendre compte de ma vie ici sur terre devant le Dieu Tout-Puissant dans votre prĂ©sence (C’est vrai). Et JĂ©sus-Christ est effectivement le Fils de Dieu qui est ressuscitĂ© d’entre les morts. Il n’y a rien de bon au sujet... Je ne suis qu’un homme comme vous. Voyez? Il n’y a rien–rien dans la chair. Nous ne sommes rien. Mais c’est le Saint-Esprit qui est ici. Il vient au travers de la Parole, la prĂ©dication de la Parole. La Parole Le fait venir. Ensuite, par un don divin de la guĂ©rison, qui consiste juste Ă  savoir, ce qui est entre Dieu et moi, s’abandonner pour connaĂźtre...

88        Maintenant, vous ĂȘtes ici, un homme. Je ne vous ai jamais vu. Mais il y a quelque chose pour lequel vous ĂȘtes ici. Sinon, vous le saurez tout de suite. Voyez? Il vous le dira. Voyez? Peut-ĂȘtre que vous... Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans une autre rĂ©union, l’une de mes rĂ©unions, et avez-vous vu comment les critiques s’infiltraient parfois, et ce qui arrive? Vous les voyez se tenir lĂ  sur l’estrade paralysĂ©s, et (Voyez?) nous ne faisons pas la religion. C’était Dieu... Mais si le Saint-Esprit me fait savoir ce qu’est votre problĂšme, allez-vous accepter cela comme Dieu voulant vous accorder ce dont vous avez besoin?

            Maintenant, voici un homme, je pense qu’il est honnĂȘte dans son coeur. Je ne l’ai jamais vu. Dieu connaĂźt tout Ă  son sujet. J’aimerais juste lui parler une minute pour voir ce que Dieu ferait. Il est parfois difficile d’isoler directement devant moi. C’est... Au moins deux douzaines de gens prient maintenant mĂȘme. Voyez? Et leurs esprits sont... C’est un autre monde. Voyez? Et quand la vision commence Ă  apparaĂźtre, elle se meut de ce cĂŽtĂ©-lĂ , et alors, je n’arrive pas Ă  dĂ©tecter celui dont il est question. Ensuite, je regarde de ce cĂŽtĂ©-ci, et vous... aprĂšs tant de gens, on n’arrive pas Ă  distinguer lĂ  oĂč on est, Ă  peine. Voyez? Et j’essaie de vous isoler. Et je continue Ă  voir une femme apparaĂźtre devant moi. Je ne sais pourquoi. Il y a une femme qui se tient debout devant moi. Et elle est... Eh bien, frĂšre, c’est votre femme. Vous vous tenez ici, priant pour votre femme. Je ne l’ai jamais vue de ma vie avant ce temps-ci. Mais elle souffre d’une espĂšce de maladie dans ses intestins, on ne sait quoi faire. Ne vous en faites pas. JĂ©sus-Christ va la guĂ©rir. Amen.

89        Tout ce que je vous demande de faire, c’est d’avoir foi. Croyez simplement. «Si tu peux croire...» Il y avait un homme debout ici mĂȘme Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je continuais Ă  voir une femme apparaĂźtre devant moi tout le temps. Je n’arrivais pas Ă  distinguer. Cela allait dans l’assistance, ensuite ça venait ici, et j’ai encore regardĂ©, et il se tenait Ă  cĂŽtĂ© de la femme. Je sais que c’était pour elle.

            Et vous n’ĂȘtes pas ici pour vous-mĂȘme. Vous ĂȘtes ici pour quelqu’un d’autre, un petit-fils, je pense. Et il a eu une lĂ©sion Ă  la tĂȘte, une infection. Et il n’est pas ici. Il n’est mĂȘme pas dans cet Etat. Il est dans un Etat oĂč on peut ramasser du sable, et c’est du sable noir plutĂŽt que du sable rouge et du sable jaune. C’est l’Illinois. C’est de lĂ  qu’il vient. Et mon cher ami, vous avez un bon dĂ©sir dans votre coeur. Vous ĂȘtes venu, vous voulez que je vous impose les mains afin que vous receviez le baptĂȘme du Saint-Esprit. C’est la vĂ©ritĂ©.

            Et, PĂšre, qu’il en soit ainsi, ces dĂ©sirs. Je demande au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez en croyant, en vous rĂ©jouissant.

90        Venez, madame. Un peu d’eau ici dedans. Vous croyez, madame. Si seulement Dieu me dit sans parler trop longtemps, je ne peux guĂšre me tenir debout, allez-vous–allez-vous croire de tout votre coeur? Rentrez donc chez vous et croyez que votre affection rĂ©nale vous a quittĂ©e ; vous serez rĂ©tablie.

            Disons: «Gloire au Seigneur, pour la bontĂ© et la misĂ©ricorde de notre Seigneur JĂ©sus.» Merci, soeur.

            TrĂšs bien. Voudriez-vous venir? La maladie du coeur, ce n’est pas trop difficile Ă  guĂ©rir pour Dieu, n’est-ce pas, monsieur? Croyez-vous qu’Il guĂ©rira? Alors, au Nom du Seigneur JĂ©sus, je le bĂ©nis. Et qu’il en soit ainsi, pour la gloire de Dieu. Amen.

            N’ayez pas peur. Allez en croyant, mon frĂšre. Vous aurez ce que vous avez demandĂ©.

            Voudriez-vous venir, mon bon ami. Croyez-vous que je suis serviteur de Dieu? Certains peuvent dire: «Eh bien, vous vous faites vieux.» Cela importe peu Ă  Dieu. Il a pu fortifier Abraham pour qu’il ait un enfant avec Sara aprĂšs qu’il Ă©tait devenu vieux. Vous croyez cela, n’est-ce pas? Ainsi, Il peut vous donner une nouvelle paroi interne dans votre estomac. Vous pouvez aller prendre votre repas. Croyez-vous cela? Et comme vous avez cru cela, allez donc manger, au Nom du Seigneur JĂ©sus.

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu !»

91        Venez. Monsieur, croyez-vous? Cette vieille toux qui continue Ă  vous garder Ă©veillĂ© et tout le reste, n’est-ce pas? L’asthme est une mauvaise chose. Mais JĂ©sus peut vous guĂ©rir. Croyez-vous cela? Acceptez-vous cela? Allez donc. Qu’il vous soit fait selon votre foi. Ayez foi.

            Bonsoir, soeur. Croyez-vous? J’aurais voulu pouvoir vous guĂ©rir. Je ne le peux pas. Votre foi le peut. Croyez-vous cela? Allez en croyant, et l’arthrite ne vous rendra jamais estropiĂ©e. Vous serez bien portante. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Disons: «Gloire soit rendue Ă  Dieu, qui nous donne la victoire !» Il doit ĂȘtre temps pour moi maintenant de partir. Laissez-moi prendre juste encore une personne. Le voulez-vous, juste une minute? Tenez-vous juste lĂ  une minute.

            C’est vous la patiente, n’est-ce pas, madame? Je ne vous connais pas, je ne vous ai jamais vue de ma vie, je pense. Mais Dieu vous connaĂźt, n’est-ce pas? Croyez-vous que je suis Son serviteur? L’assistance acceptera-t-elle la mĂȘme chose? Alors, Ă©coutez ce que je vous dis. L’attitude de Dieu envers chacun de vous est la mĂȘme. Il est juste question de faire passer ces gens, plus on leur parle, plus on les connaĂźt. Si seulement vous... juste un instant. Que tout le monde soit respectueux.

92        Voici une femme avancĂ©e en Ăąge debout devant moi. Peut-ĂȘtre que ma mĂšre aurait eu son Ăąge, peut-ĂȘtre. Je ne la connais pas, je ne l’ai jamais vue, elle m’est inconnue. On s’apprĂȘtait Ă  me retirer de l’estrade, mais quelque chose m’a dit de vous arrĂȘter juste une minute. Oh ! Dieu vous a dit aujourd’hui que j’allais prier pour vous. Il ne ment jamais. Il ne le peut pas. TrĂšs bien donc. Voyons ce qu’Il vous dira. Oui, madame. Je vous vois quitter la table. C’est la nourriture que vous rejetez, parce que vous avez un trouble d’estomac. Et ce trouble d’estomac est causĂ© par la vĂ©sicule biliaire. C’est vrai, n’est-ce pas? Une vĂ©sicule biliaire avec une fuite et cela rend votre bouche amĂšre et acide et tout aprĂšs votre repas. C’est la vĂ©ritĂ©. On dirait qu’il y a quelqu’un que je vois en votre compagnie. C’est une soeur, et elle est aveugle. Elle est dans cet Ă©tat depuis des annĂ©es. Et vous voulez que je prie pour elle. Si c’est vrai, levez la main. Croyez donc.

            Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux, je prie ; et donne Ă  cette femme son dĂ©sir, au Nom de JĂ©sus-Christ. Amen. Allez, recevez ce que vous avez demandĂ©.

            Et Ă  vous, mon frĂšre et ma soeur bien-aimĂ©s, croyez-vous que JĂ©sus est ressuscitĂ© d’entre les morts? Il est ici maintenant. Ce–c’est Lui. Il est ici. [Espace vide sur la bande–N.D.E.] ... Parole. Le CrĂ©ateur des cieux et de la terre est parmi nous ce soir, non pas parce que moi, je suis ici. [Espace vide sur la bande–N.D.E.]... vous ĂȘtes chrĂ©tiens, croyants. N’allez-vous pas L’accepter maintenant?

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