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PrĂ©dication Dieu A Une Voie À Laquelle Il A Pourvue de William Branham a Ă©tĂ© prĂȘchĂ©e 56-0108 La durĂ©e est de: 2 heures et 14 minutes .pdf La traduction Shp
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Dieu A Une Voie À Laquelle Il A Pourvue

1          Bonjour, mes amis. Nous sommes contents d’ĂȘtre ici ce matin au tabernacle une fois de plus, au Nom du Seigneur JĂ©sus, pour servir Son peuple au travers de la Parole Ă©crite et de la priĂšre pour les malades. Et je suis juste un peu en retard moi-mĂȘme pour–pour me prĂ©senter et...

2          Je suis trĂšs content d’ĂȘtre ici et de voir ce beau jour, ainsi que vous tous qui ĂȘtes venus servir le Seigneur. Je suis... N’ĂȘtes-vous pas heureux d’avoir assez de force pour ĂȘtre Ă  l’église ce matin? Voyez? Il y a beaucoup de gens qui n’ont pas pu venir. Ils tĂ©lĂ©phonent lĂ  Ă  la maison, tout au long de la journĂ©e, et on a fait qu’écouter les gens. On leur parle, disant: «Eh bien, dimanche matin, nous prierons pour les malades au tabernacle.» Ceux qui arrivent, eh bien, ils ne se sont pas dĂ©placĂ©s pendant des annĂ©es. Pensez-y donc: alors, vous avez Ă©tĂ© Ă  mesure d’ĂȘtre ici aujourd’hui. Quelle bĂ©nĂ©diction que d’avoir Ă©tĂ© Ă  mesure de sortir!

Vous savez, il y a un vieux dicton que j’ai lu une fois, qui disait: «Je me plaignais de ne pas avoir des souliers jusqu’au moment oĂč j’ai vu un homme qui n’avait pas de pieds». C’est donc cela. Si vous regardez tout autour, il y a toujours quelqu’un qui est dans un Ă©tat pire que le vĂŽtre. C’est donc...

Mais de penser que ce matin, par-dessus tout cela, nous avons un Tendre Sauveur qui nous aime et qui prend soin de nous, et qui sait que cette Ă©norme tache que nous entreprenons, des moments et des tensions que nous connaissons, c’est juste le cĂŽtĂ© nĂ©gatif de ce pĂšlerinage. Et en ce jour-lĂ , nous allons recevoir un corps qui ne tombera jamais malade, qui ne vieillira jamais. Il ne deviendra jamais... Nous n’aurons plus jamais Ă  nous sĂ©parer les uns des autres ; nous serons toujours ensemble.

3          J’aime la communion. Tout le monde, je pense, surtout les chrĂ©tiens, aime la communion. Et de penser que notre merveilleuse communion, et puis un jour, nous allons ĂȘtre ensemble pour n’avoir jamais Ă  nous quitter, jamais avoir Ă  nous quitter. Jamais avoir Ă  nous inquiĂ©ter si les enfants vont avoir mal ni rien, cela va... Cela ne sera plus ; ça va juste ĂȘtre... Ne jamais avoir Ă  nous inquiĂ©ter d’oĂč viendront nos repas ; ils sont toujours prĂ©parĂ©s et prĂȘts pour nous. Et juste... N’est-ce pas merveilleux? Dans ce glorieux Ăąge Ă  venir... Et c’est pourquoi nous avons des Ă©glises, et et–et le Saint-Esprit est ici aujourd’hui en train de courtiser les gens, les amenant vers le coeur de Dieu, afin de les prĂ©parer pour ce temps-lĂ . Ce sont ceux qui prennent leur dĂ©cision maintenant pour ce cĂŽtĂ©-lĂ  qui jouiront de ces bĂ©nĂ©dictions Ă©ternellement.

Et j’espĂšre que s’il y a ici aujourd’hui quelqu’un qui n’a jamais pris ce genre de dĂ©cision, de servir le Seigneur JĂ©sus, celui-ci sera le jour oĂč il le fera, et qu’à partir d’aujourd’hui, vous rejoindrez cette grande armĂ©e de croyants et vous marcherez vers la victoire. Un jour, ça sera terminĂ©.

FrĂšre Fleeman, je pense qu’il y a un–un–un banc ici mĂȘme, si vous voulez le prendre maintenant, peut-ĂȘtre que vous pourrez l’installer. Voici un fauteuil ici. Nous... Notre tabernacle ici est trĂšs petit. Nous n’avons pas suffisamment de places assises pour les gens. Mais cependant, tous les vendredis soir, nous essayons gĂ©nĂ©ralement de faire entrer... de les amener Ă  un... lĂ  oĂč nous pouvons prier pour eux, ici au tabernacle, les–les dimanches matin.

Et le monde, nous avons certainement un monde malade, beaucoup de gens, la maladie, des problĂšmes, la dĂ©tresse. Mais comme nous le disons, il y aura un temps oĂč cela n’existera plus. Ne sera-ce pas merveilleux quand nous ne prierons plus jamais pour les malades, nous ne prierons plus jamais pour les pĂ©cheurs? Tout sera terminĂ©, tout aura disparu dans ces grandes oubliettes de l’ñge, et alors, nous vivrons avec Lui.

            Eh bien, nous savons qu’on est un peu serrĂ©s par ici. Et nous–nous aurions voulu vous mettre plus Ă  l’aise, mais nous ne le pouvons pas. Ainsi, nous prions simplement que notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste vous ravisse tellement par votre coeur dans Sa PrĂ©sence que vous ne vous rendrez pas compte de l’inconfort dans lequel vous avez Ă  vous asseoir au cours des services. Puissiez-vous ĂȘtre si Ă  l’aise en Lui.

4          Et maintenant, aujourd’hui, nous allons Ă©tudier la Parole pendant quelques instants, et puis prier pour les malades et les nĂ©cessiteux. Mon ministĂšre, principalement... Je ne suis pas tellement un–un docteur de la Parole de Dieu. Je ne sais probablement pas grand-chose sur Son Livre, mais comme je l’ai souvent dit: «Je connais trĂšs bien l’Auteur.» Et c’est l’essentiel. Je–j’aimerais Le connaĂźtre. Le connaĂźtre, c’est la Vie. Et je–j’ai la Vie du fait de Le connaĂźtre: La Vie Eternelle, immortelle qui ne peut pas pĂ©rir. Elle est Ă©ternellement. Dieu donne Son don de la Vie Eternelle et Cela est valable pour toujours. Cela ne pĂ©rit jamais, Cela ne vieillira jamais et ne diminue jamais. Votre corps vieillira un jour si vous vivez. Et votre Ăąme, votre esprit ne vieilliront jamais.

            Une fois, j’ai rencontrĂ© un vieil homme qui avait dĂ©passĂ© cent ans et qui disait ĂȘtre chrĂ©tien depuis qu’il avait sept ans. Et j’ai dit: «FrĂšre, comment–comment allez-vous aujourd’hui?»

            «Oh! a-t-il dit, FrĂšre Branham, Il devient plus doux au fil des annĂ©es.»

            A environ cent quatre ou cent cinq ans, et je me suis dit: «Il devient toujours plus doux au fil des annĂ©es, Ă  environ quatre vingt-dix-sept ans, quatre-vingt-dix-huit ans, en train de servir le Seigneur, et Il devient toujours plus doux.» Je m’imagine que quand les Ăąges s’écouleront, Il deviendra toujours meilleur tout le temps, quand nous regarderons en arriĂšre et que nous verrons ce par quoi Dieu nous a fait passer, d’oĂč Il nous a fait sortir et lĂ  oĂč Il nous a fait entrer.

            La vie chrĂ©tienne est un–un pĂšlerinage ; c’est un pĂšlerinage ici, nous ne faisons que passer sur cette terre ici. Et nous–nous n’allons pas rester ici, vous le savez. Souvent, nous bĂątissons une maison, nous disons: «Eh bien, ma famille et moi, nous allons nous Ă©tablir ici.» Mais pendant combien de temps? Voyez? Vous ne savez pas. Et nous aimerions toujours trouver un lieu oĂč nous pouvons simplement dire: «Ceci nous appartient pour de bon.» Mais ce n’est pas ici sur terre. Nous n’avons point pareille place ici sur terre. Mais il y a en vous quelque chose qui rĂ©clame ce lieu-lĂ . Et avant qu’il puisse y avoir en vous quelque chose qui rĂ©clame ce lieu-lĂ , ce lieu-lĂ  a dĂ» exister, sinon il n’y aurait rien ici Ă  l’intĂ©rieur qui le rĂ©clamerait. La profondeur ne peut pas appeler la profondeur s’il n’y a pas de profondeur pour y rĂ©pondre. Il doit donc y avoir Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui rĂ©clame un lieu avant... Il doit premiĂšrement y avoir un lieu plutĂŽt qui pousse cette profondeur Ă  le rĂ©clamer. Et alors, quand il y a ici Ă  l’intĂ©rieur quelque chose qui dĂ©sire...

5          Eh bien, je vois certains de mes amis avec qui j’ai grandi, nous avons grandi ensemble ici. Et je pense qu’il y a quelques annĂ©es, on Ă©tait de petits garçons, on jouait aux billes ici dans la rue, on lançait une toupie, on montait des chevaux. Et aujourd’hui, nous devenons des hommes d’ñge moyen. Et puis, je vois leurs pĂšres, deux ou trois assis ici ce matin, c’est... Oh! Quand ils Ă©taient jeunes, c’étaient des hommes aux cheveux noirs, et aujourd’hui, ils sont assis ici, tremblotants et vieux. Nous devons passer par cette expĂ©rience, devenir vieux et tremblotants. Mais un Ă  un, nous passons Ă  tour de rĂŽle, juste des pĂšlerins et des Ă©trangers, en voyage.

            Eh bien, la chose bĂ©nie lĂ , qui... Je parlais, il y a juste quelques instants, Ă  une jeune fille qui souffrait de nerfs. Et la maladie de nerfs, je... Elle disait combien elle avait essayĂ© de vaincre cela. Eh bien, je ne suis pas tellement de la Science ChrĂ©tienne ou un unitarien. Je–je ne crois pas qu’il y ait quelque chose comme la victoire de la pensĂ©e sur la matiĂšre. Je crois que c’est Dieu qui est le GuĂ©risseur. Eh bien, je... Cette dame est nĂ©e avec cette maladie de nerfs. Sa mĂšre et son pĂšre sont morts alors qu’elle Ă©tait une enfant, un bĂ©bĂ© ; elle a grandi, ballottĂ©e partout, elle n’a jamais connu l’amour convenable et les soins dont bĂ©nĂ©ficie un enfant.

            Vous savez, maman, j’aimerais vous dire quelque chose. Je sais que j’ai un petit garçon lĂ  derriĂšre, et il est trĂšs, trĂšs gĂątĂ©. Mais je prĂ©fĂ©rerais l’avoir comme cela ; je pense que cela fera de lui un homme meilleur si Dieu le laisse vivre plutĂŽt que de le laisser crier, pleurer et s’agiter.

            Ecoutez. Il y a quelques annĂ©es, des sorciers guĂ©risseurs naturels et modernes disaient: «Laissez cet enfant-lĂ  pleurer. Ne le prenez pas. Tout cela... Tout comme cela. Ne laissez pas la grand-mĂšre le toucher.» Et savez-vous ce qu’ils ont obtenu? Voyez-vous ce qu’il y a? Une dĂ©linquance juvĂ©nile, une bande de nĂ©vrosĂ©s. Dieu a crĂ©Ă© un enfant pour qu’il soit aimĂ©. C’est pourquoi Il a pourvu Ă  une mĂšre pour aimer un enfant. C’est pourquoi nous sommes–nous sommes–nous sommes censĂ©s ĂȘtre comme ceci. C’est Dieu qui a fait cela comme ça. Et chaque fois que vous perturbez le programme de Dieu, vous devez vous rappeler, vous ĂȘtes en erreur et vous serez en erreur tant que vous perturbez le programme de Dieu. Suivez le programme de Dieu. Faites-le comme Dieu l’a dit.

            Or, l’unique moyen pour que cela puisse se faire, c’est juste comme vous ĂȘtes nĂ© un pĂ©cheur ; et l’unique moyen par lequel vous pouvez donc devenir autre chose qu’un pĂ©cheur, c’est d’avoir une autre naissance. Vous devez naĂźtre un chrĂ©tien. Si vous ĂȘtes nĂ© un pĂ©cheur, vous devez ensuite naĂźtre pour devenir un chrĂ©tien. Et il doit se passer quelque chose en vous. Et c’est la mĂȘme chose qui doit se passer pour la guĂ©rison divine. Il doit se passer quelque chose, pas juste ĂȘtre travaillĂ© ou une Ă©motion. Il doit se passer effectivement quelque chose, et vous savez que cela arrive. Voyez? Ce n’est pas juste: «Oh! Eh bien, je vais simplement penser cela comme ceci et mĂ©diter cela comme cela.» Ça ne se fera pas. Il doit se passer effectivement quelque chose.

6          Eh bien, aujourd’hui... Et nous nous attendons Ă  ce que quelques ambulances pleines de gens arrivent d’ici quelques instants, il y en a qui viennent par avion. Et nous aimerions aborder une leçon ce matin pour ceux qui sont ici, qui sont trĂšs malades et trĂšs nĂ©cessiteux, sur le sujet de la guĂ©rison divine, afin d’édifier votre foi pour la guĂ©rison divine, savoir ce que cela est rĂ©ellement, savoir quoi faire, comment prendre des dispositions, vous prĂ©parer pour votre guĂ©rison.

            Combien ont lu Christian Life de ce mois-ci? Avez-vous lu cela, le magazine Christian Life? Je pense que non, je vous demande pardon. Je l’ai reçu ce mois-ci, mais il m’a Ă©tĂ© envoyĂ©. C’est sur un cĂ©lĂšbre mĂ©decin de l’Illinois Ă  qui on a demandĂ©: «Que pensez-vous de la guĂ©rison divine?» J’aurais voulu l’avoir apportĂ© ce matin. Et il a dit: «Y a-t-il pareil...» On lui a demandĂ©: «La guĂ©rison divine existe-t-elle?»

            Il a dit: «Certainement.» Et si ce mĂ©decin-lĂ  n’a pas expliquĂ© cela exactement tel que je l’ai expliquĂ© au sujet d’une blessure Ă  la main, que cela, le mĂ©dicament ne forme pas le tissu... Nous–nous pensons que les mĂ©dicaments sont merveilleux. Et nous n’oserions pas dire de ne pas s’en servir, parce que c’est quelque chose... Tout comme je n’oserais pas dire: «N’utilisez pas le savon pour vous laver les mains.» C’est un produit chimique, mais aprĂšs tout, ce n’est pas le mĂ©dicament qui guĂ©rit. Le mĂ©dicament assainit simplement le lieu, pendant que Dieu opĂšre la guĂ©rison. Vous ne pouvez pas fixer votre bras et... Le mĂ©decin ne peut pas entrer vous fixer le bras et dire: «Eh bien, il est guĂ©ri.» Il vous fixe simplement la main, il s’en va et laisse Dieu la guĂ©rir pour vous. C’est l’unique moyen par lequel cela peut se faire.

            Eh bien, maintenant, c’est pareil avec la prise du mĂ©dicament. Mais le mĂ©dicament est trĂšs bien. C’est une bonne chose d’obtenir que votre bras soit mis en place si vous avez une fracture lĂ . Mais c’est Dieu qui doit opĂ©rer la guĂ©rison. Eh bien, maintenant, ceci est... Cette guĂ©rison, vous devez avoir la foi. Elle est appelĂ©e la guĂ©rison par la foi. Et ce mĂ©decin a dit: «Eh bien, les miracles existent.» Il a dit: «J’ai vu cela plusieurs fois.» C’est un chirurgien cĂ©lĂšbre. Il a dit: «Plusieurs fois, a-t-il dit, eh bien, quand on en arrive Ă  des cultes sans sang qui soutiennent que c’est l’homme qui fait cela ou... ou quelque chose comme des unitariens, et autres, a-t-il dit, je ne pourrais simplement pas mettre mes mains lĂ -dessus. Mais, a-t-il dit, je crois effectivement et je sais que le Sang de JĂ©sus-Christ est tout suffisant pour guĂ©rir toute maladie.» Voyez?

7          Eh bien, cela vient par Christ. La guĂ©rison vient par Christ seul. Et tout cela vient... Si votre conversion... Maintenant, j’ai vu des gens, par prĂ©tentions, dire: «Eh bien, je vais tourner une nouvelle page. C’est une nouvelle annĂ©e, je vais essayer de faire un peu mieux cette annĂ©e que l’annĂ©e passĂ©e.» Mais vous dĂ©couvrez que cela ne marche pas. Et il y a aussi des gens qui reçoivent leur guĂ©rison par hasard, comme cela. Cela ne marche pas ; cela ne dure pas. Mais quand un homme, ou une femme, vient Ă  Christ avec un coeur complĂštement livrĂ© et qu’il croit au point que quelque chose change en lui de façon absolue, cette personne-lĂ  a la Vie Eternelle.

            Et c’est pareil avec la guĂ©rison divine. Quand un homme vient Ă  Christ, croyant que le Sang versĂ© de Christ l’a Ă©tĂ© pour sa guĂ©rison (C’est par Ses meurtrissures que nous sommes guĂ©ris), et qu’il accepte cela au point que quelque chose arrive dans son coeur, qui dit: «C’est vrai. Je vais ĂȘtre rĂ©tabli», je vous assure, il n’y a aucun moyen du tout de l’empĂȘcher de se rĂ©tablir. Il va se rĂ©tablir.

            C’est vrai. Vous n’avez pas Ă  dire Ă  quelqu’un de cesser de pĂ©cher aprĂšs qu’il est nĂ© de nouveau. Cela s’arrĂȘte absolument de soi. Eh bien, c’est la mĂȘme chose. Vous ne dites pas aux gens: «Eh bien, continuez Ă  tenir ferme», cela... AprĂšs qu’il a Ă©tĂ© guĂ©ri, il... juste... Quelque chose se passe en eux. Ce n’est pas de l’extĂ©rieur vers l’intĂ©rieur. C’est de l’intĂ©rieur vers l’extĂ©rieur. Cela se passe premiĂšrement Ă  l’intĂ©rieur. Vous croyez absolument cela. Et puis, de lĂ , vers l’extĂ©rieur, cela se met Ă  agir. Et aussi, j’ai vu cela arriver si instantanĂ©ment que cela produisait des miracles extraordinaires.

8          Eh bien, avant d’aborder la Parole de Dieu sur ce sujet, inclinons la tĂȘte juste un instant pour la priĂšre. Et tout le monde, Ă  sa propre maniĂšre maintenant, rencontrons le Seigneur.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous venons Ă  Toi trĂšs humblement au Nom du Seigneur JĂ©sus, Ton Fils bien-aimĂ©. Nous venons en Son Nom, car Il nous a invitĂ©s Ă  le faire, disant: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Si donc nous plaçons Son Nom, nous savons que nous sommes tenus d’avoir un entretien avec Dieu. Et cette priĂšre sera directement apportĂ©e auprĂšs de Lui.

            Et, PĂšre, nous sommes poussĂ©s Ă  bout aujourd’hui, dans le besoin d’avoir l’exaucement de cette priĂšre. Et nous venons aprĂšs une nuit de priĂšre, d’étude, de mĂ©ditation sur la Parole, demandant simplement ce que Tu voudrais que nous disions ce matin Ă  ces gens malades qui se meurent, sachant que c’est l’obligation la plus solennelle, et que nous aurons Ă  rĂ©pondre un jour pour notre loyautĂ© dans l’administration de l’hĂ©ritage de Dieu.

            Nous venons donc humblement, croyant, avec des coeurs inclinĂ©s devant Toi, disant: «Ô Dieu, sois misĂ©ricordieux envers nous ici aujourd’hui. Pardonne-nous chaque pĂ©chĂ©, Seigneur.» Que le coeur de ces gens ici aujourd’hui soit si complĂštement purifiĂ© que le Saint-Esprit se mouvra de façon merveilleuse, en prenant Sa Parole et en L’apportant Ă  chaque coeur. Et que chaque incroyant aujourd’hui devienne un vrai enfant de Dieu, nĂ© de nouveau. Et que chaque personne malade soit guĂ©rie aujourd’hui. Que le–le Saint-Esprit nous accorde une foi Ă©levĂ©e qui s’élĂšvera au-delĂ  de toute ombre et de tout nuage et s’emparera de Dieu et L’amĂšnera plutĂŽt dans notre prĂ©sence, ou nous amĂšnera dans Sa PrĂ©sence. ElĂšve-nous au-dessus des ombres. Qu’il ne reste aucune ombre. Puissions-nous tous mettre nos Ăąmes en contact avec Dieu maintenant.

            Viens Ă  Ta Parole, Seigneur. Tu as promis de bĂ©nir Ta Parole partout oĂč Elle est proclamĂ©e. Et Tu as dit qu’Elle ne retournera pas Ă  Toi sans effets, mais qu’Elle accomplira ce pour quoi Elle a Ă©tĂ© envoyĂ©e. Et, PĂšre, Toi qui as envoyĂ© la Parole...

            Maintenant, que le Saint-Esprit prenne la Parole maintenant, qu’Elle aille tout droit dans les coeurs des gens et qu’Elle Ă©tablisse une foi immuable, Seigneur, qui guĂ©rira les malades et les affligĂ©s. Sauve les perdus. Donne une expĂ©rience Ă  ceux qui n’en ont pas. Cache-nous maintenant derriĂšre Christ, Seigneur. Et accorde-nous, pour tous les sermons, notre prĂ©dication, notre tĂ©moignage, quoi qui puisse se passer, que tout cela se passe par Christ, car nous le demandons en Son Nom. Amen.

            Quand je pense Ă  Sa bontĂ©...

9          Maintenant, ceci est un passage familier. Toute la nuit, il me semblait, mĂȘme aprĂšs que j’étais allĂ© au lit, que je n’arrivais pas Ă  ĂŽter ce passage de mon esprit. Cela... J’ai simplement eu Ă  garder mon esprit lĂ -dessus, mais je l’ai abordĂ© plusieurs fois, et cela ne quittait simplement pas mon esprit. Et aujourd’hui, avec l’aide de Dieu, j’aimerais parler un peu, sans savoir quoi, ou sans un seul mot de prĂ©parĂ© ni rien. Nous ne prĂȘchons pas Ă  partir des notes, juste ce que le Seigneur dit de faire. On commence et on arrĂȘte, on essaie, quand... sur Son ordre.

            LĂ  dans le Livre de la GenĂšse, chapitre 22, verset 7, voici ce que nous lisons, versets 7 et 8, juste pour avoir un texte.

Alors Isaac, parlant Ă  Abraham, son pĂšre, dit: Mon pĂšre! Et il rĂ©pondit: Me voici, mon fils! Isaac reprit: Voici le feu et le bois ; mais oĂč est l’agneau pour l’holocauste?

Abraham rĂ©pondit: Mon fils, Dieu se pourvoira lui-mĂȘme de l’agneau pour l’holocauste. Et ils marchĂšrent tous deux ensemble.

            Eh bien, on a lu la Parole, un passage trĂšs familier, mais j’aimerais prendre comme sujet, Dieu voulant, pour un petit moment: Dieu a une voie Ă  laquelle il est pourvu.

            Aujourd’hui, les autoroutes, le service des autoroutes a pourvu pour vous d’une autoroute qui arrive Ă  Jeffersonville, d’oĂč que vous ĂȘtes venu pour la rĂ©union de ce matin. Vous aviez... Il a pourvu Ă  une autoroute. Suivez simplement cette autoroute, prenez une carte routiĂšre, suivez l’autoroute. C’est trĂšs facile d’aller partout aux Etats-Unis rien qu’en suivant une carte routiĂšre.

            Dieu a une carte routiĂšre avec des repĂšres pour notre guĂ©rison, pour le salut, et une carte avec des repĂšres pour la Gloire ; tout cela mĂšne vers cette voie. Et pendant que nous parcourons cette grande vieille autoroute, si nous avons besoin d’un–un lieu de guĂ©rison, vous constaterez sur la carte qu’il y a de petites stations tout au long au bord du chemin, lĂ  oĂč le Seigneur a pourvu pour nous Ă  un lieu de guĂ©rison. Il a des ministres tout au long de la route qui ont... qui croient dans la guĂ©rison divine et qui prient pour les malades et les nĂ©cessiteux.

10        C’est comme un voyageur qui Ă©tait tombĂ©, il venait de JĂ©richo... de JĂ©rusalem vers JĂ©richo, et on l’a amenĂ© dans une hĂŽtellerie, un petit lieu auquel il a Ă©tĂ© pourvu, on lui a dĂ©versĂ© de l’huile, et on lui a donnĂ© un peu d’argent et il s’est rĂ©tabli. Et le Seigneur a dit, ou plutĂŽt l’homme a dit: «S’il y a autre chose Ă  part ça, Ă  mon retour, je–je m’en occuperai, quand je reviendrai au prochain voyage.» Nous savons donc que Dieu a une voie Ă  laquelle il est pourvu.

            Dans ce personnage de ce matin, Abraham, on parle, ou on le prend comme une pensĂ©e de base ; lui, Ă  mon avis, c’est l’un des plus remarquables parmi tous les personnages bibliques, et l’un de mes personnages prĂ©fĂ©rĂ©s Ă  prĂ©senter aux gens comme modĂšle.

            Maintenant, dans HĂ©breux, chapitre 11, ou chapitre 12, verset 1, il est dit:

Nous... aussi, puisque nous sommes environnĂ©s d’une si grande nuĂ©e de tĂ©moins, rejetons tout pĂ©chĂ© et le–le... fardeau, et le pĂ©chĂ© qui... nous enveloppe si facilement...

            Eh bien, nous savons que le pĂ©chĂ© est exclusivement une seule chose, c’est l’incrĂ©dulitĂ©. Le pĂ©chĂ© est au singulier. Les pĂ©chĂ©s... Vous ĂȘtes un pĂ©cheur parce que vous ĂȘtes un incroyant. Vous ĂȘtes un chrĂ©tien parce que vous ĂȘtes un croyant. Cela ne veut donc pas dire qu’une fois, ou...Plusieurs fois, j’ai dit que fumer, boire, jouer Ă  l’argent et commettre un adultĂšre, mentir, ce n’est pas lĂ  le pĂ©chĂ© ; ce sont les attributs du pĂ©chĂ©. C’est ce que l’incrĂ©dulitĂ© produit. La raison pour laquelle vous faites cela, c’est que vous ĂȘtes un incroyant. Mais dĂšs que vous devenez un croyant, alors toutes ces choses disparaissent, il y a une nouvelle Vie de foi ; et cela produit la justice, la paix, la joie, l’amour, la longanimitĂ©, la bontĂ©, la patience, la gentillesse. Ce sont des attributs, parce que vous ĂȘtes devenu un croyant. Or, Dieu...

            Vous ĂȘtes-vous dĂ©jĂ  arrĂȘtĂ© pour rĂ©flĂ©chir... Maintenant, juste pour un tout petit peu, examinons de trĂšs prĂšs l’Ecriture. Et j’aime Cela, car c’est le Sentier de Dieu. C’est la justice de Dieu. Et tout ce qui est arrivĂ© jadis, dans l’Ancien Testament, Ă©tait un exemple de ce que nous pouvons ĂȘtre si nous recevons la mĂȘme chose, ou la route qu’ils avaient suivie.

11        La Bible dĂ©clare qu’ils ont Ă©chappĂ© au tranchant de l’épĂ©e ; qu’ils avaient fait toutes ces diffĂ©rentes choses ; leurs morts furent ressuscitĂ©s. Et vous avez dit: «Mais cela, c’était du temps de la Bible.» Cela arrive juste aujourd’hui. Ceci est le temps de la Bible. Depuis que le Saint-Esprit est venu, c’est constamment le temps de la Bible. Nous n’en sortons jamais. Mais nous savons que nous connaissons des persĂ©cutions Ă  cause de ces choses, et des gens qui ne croient pas et qui peuvent se moquer, ridiculiser. Ils ont connu cela aussi jadis. Mais un jour, quand la vie sera complĂštement terminĂ©e, l’histoire sera racontĂ©e lĂ  dans la Gloire, quand le chant de la rĂ©demption sera chantĂ©.

            Oh! Je peux pratiquement voir le temps oĂč JĂ©sus viendra sur la terre et oĂč les rachetĂ©s se tiendront dans Sa PrĂ©sence avec des mains levĂ©es, la mĂȘme histoire, d’avoir Ă©tĂ© rachetĂ©s par la grĂące. Quand les anges formeront un cercle tout autour de la terre, avec des tĂȘtes inclinĂ©es, ne sachant pas de quoi nous parlons... Ils n’ont jamais Ă©tĂ© rachetĂ©s. C’est vous et moi qui avons besoin du rachat. C’était pour vous et moi que Christ Ă©tait mort. C’est la raison pour laquelle nous pouvons chanter la grĂące rĂ©demptrice. L’ange n’en sait rien ; il n’est jamais tombĂ©. Quel temps ça sera! Oh! la la!

            Quand je pense que toutes ces vieilles rides de ce corps auront disparu comme par un coup de fer, tous les cheveux grisonnants auront disparu, les Ă©paules affaissĂ©es se seront redressĂ©es, je dirai: «Regardez ce qu’Il a fait de moi.» Vous parlez de la grĂące rĂ©demptrice, vous entendrez ma voix ; je sais que vous l’entendrez. Non seulement la mienne, mais celle de tout le monde, vous entendrez sa voix quand il chantera l’histoire de la grĂące rĂ©demptrice, comment Il nous a rachetĂ©s. Et maintenant, nous n’en avons que les attributs. Nous en avons seulement reçu l’acompte, les arrhes. Un jour, nous aurons tout le prix.

12        JĂ©sus n’est jamais venu sur terre pour mourir juste en vain. JĂ©sus n’a jamais couru un risque en venant sur la terre. JĂ©sus n’a pas fait cela. Ce n’est pas comme cela que Dieu gĂšre Son entreprise au Ciel, Ă  tout hasard. JĂ©sus est venu mourir sur la terre dans un but, pas juste pour voir s’il y aurait quelqu’un. Dieu, depuis la fondation du monde, a placĂ© le... avait d’avance vu toute la chose. Croyez-vous cela? Il avait d’avance vu cela, Il avait su cela d’avance, par prescience.

            Par consĂ©quent, Il savait qu’il y aurait une Ă©glise appelĂ©e Ă  sortir, sans tache ni ride. Et des dispositions devaient ĂȘtre prises pour sauver cette Eglise-lĂ . Aussi a-t-Il envoyĂ© JĂ©sus, non pas que peut-ĂȘtre quelqu’un pourrait ĂȘtre sauvĂ©, mais Il savait qui allait l’ĂȘtre. Il a un peuple qui est appelĂ© Ă  sortir, et c’est vous. Il a un peuple qui croira Ă  la guĂ©rison divine, qui acceptera les meurtrissures pour sa guĂ©rison, et c’est vous. Dieu savait cela. Il savait qu’il y aurait des incroyants. Il y en avait autrefois. Il savait qu’il y en aurait. Il savait cela d’avance. C’est pourquoi donc Il pouvait dire d’avance que ça arriverait comme ceci. Et il savait d’avance qu’il y aurait quelqu’un qui croirait cela. Aussi a-t-Il envoyĂ© JĂ©sus pour ceux qui croiraient cela. Et ils sont ici aujourd’hui, assemblĂ©s ici en un lieu pour accepter ce que Dieu savait d’avance que ça arriverait. Dieu a pris des dispositions pour ceux qui croiraient. Et vous faites partie de ces dispositions. Dieu savait d’avance, avant que le monde soit donc formĂ©, qu’il y aurait ces jours-ci. C’est la raison pour laquelle il pouvait prĂ©dire cela ; Il savait cela d’avance. Et Il a pris des dispositions pour ceux qui accepteraient cela.

            Et vous ĂȘtes ce peuple-lĂ  ce matin, ceux qui sont venus ici pour qu’on prie pour eux, ce pour quoi ces dispositions ont Ă©tĂ© prises. Dieu savait cela d’avance. Oh! la la! Cela suscite des Ă©motions dans nos Ăąmes. Comme vous le constatez, le Saint-Esprit, quand Il prend la Parole et La prĂ©sente Ă  l’assemblĂ©e, observez les Ă©motions dans l’assistance. Savez-vous ce que je fais alors? Je sais que la PrĂ©sence de Dieu est dans la salle. Quand vous voyez la Voie, l’effet, Cela est en train de mouvoir les gens, quand vous voyez, juste la Parole. Dieu prenant des dispositions et pourvoyant...

13        La chose mĂȘme pour laquelle vous ĂȘtes venu Ă  ce tabernacle ce matin, Dieu la connaissait d’avance, Il a arrangĂ© cela, afin que vous receviez la chose mĂȘme que vous ĂȘtes venu recevoir ce matin. Amen. Voyez-vous cela? Voyez, tout est dĂ©jĂ  arrangĂ©. Et tout ce qu’il vous faut faire, c’est recevoir cela maintenant. Dieu a dĂ©jĂ  envoyĂ© cela. Cela est ici. Maintenant, tout ce qu’il nous faut faire, c’est nous lever et recevoir cela.

            Or, il faut qu’on vous montre comment recevoir cela, comment tendre la main et vous en emparer. Et puis, quand vous recevez cela, alors vous savez que cela est lĂ  ; que rien ne va l’effacer ; c’est indĂ©lĂ©bile. Cela ne peut jamais ĂȘtre changĂ©.

            Remarquez, Dieu nous donne ici un exemple: Abraham et son jeune garçon, Isaac. Je pensais Ă  l’époque oĂč Abraham Ă©tait juste un homme ordinaire. Il n’était pas plus qu’un autre homme. Il... Peut-ĂȘtre que son pĂšre Ă©tait un adorateur d’idole, il est descendu au pays des ChaldĂ©ens, la citĂ© d’Ur, il venait de Babylone, lĂ  oĂč on adorait les racines des arbres. Et ils avaient lĂ -bas une femme qui Ă©tait censĂ©e ĂȘtre une dĂ©esse, et tout avait Ă©tĂ© Ă©laborĂ© par–par Nimrod. Et c’est lĂ  que l’adoration des idoles avait Ă©tĂ© fondĂ©e, Ă  Babylone, pour la premiĂšre fois. Puis, les gens furent dispersĂ©s. Et Babylone les a tous rĂ©unis en un seul groupe, comme une seule grande tĂȘte ou une seule grande organisation.

            Mais Abraham est issu du groupe qui Ă©tait parti. Son pĂšre... Il avait Ă©pousĂ© sa demi-soeur, il est descendu, mais... et il avait habitĂ© les–les vallĂ©es de Schinear, les vallĂ©es. Et c’est lĂ  que Dieu lui a parlĂ© Ă  l’ñge de soixante, ou soixante-cinq ans, et Il lui a promis un cas de guĂ©rison divine. Et sa femme, Sara, avait soixante-cinq ans. Il avait promis que par sa foi en Lui, Il accomplirait la guĂ©rison divine pour Sara... Amen.

            Quel beau tableau! Que c’est extraordinaire, si vous remarquez, c’était toujours la foi d’Abraham, quand bien mĂȘme Sara avait doutĂ©, ri, contestĂ© avec Dieu Lui-mĂȘme, ce dont elle avait ri de Lui. Mais Dieu, par Sa souverainetĂ©, ne pouvait pas revenir sur Sa promesse.

            Oh! Si vous pouvez voir cela, vous les malades, c’est alors que quelque chose va se passer, cela doit absolument arriver. Cela est basĂ© sur votre foi en Dieu.

14        Eh bien, Dieu dit Ă  Abraham qu’Il allait faire et pourvoir Ă  un moyen pour que cela arrive. Tout le monde ici qui a dĂ©passĂ©, ou n’importe oĂč dans l’adolescence, saurait que cela devrait... a dĂ» ĂȘtre un... extraordinaire... Quelque chose a dĂ» se passer. Mais avant que Dieu fasse cela ou promette cela, Il a pris des dispositions pour cela avant de faire la promesse. Et cela devait s’accomplir.

            A ceux qui sont assis ici ce matin, souffrant du cancer, du coeur, aveugle, cela doit se passer, une action surnaturelle qui produira ça. Ça a dĂ» ĂȘtre une action surnaturelle un dimanche matin, le dernier dimanche matin, qui a fait sortir cette dame du brancard. Elle Ă©tait couchĂ©e ici, des chevilles fracturĂ©es, en plaques, au point qu’elle n’arrivait mĂȘme pas Ă  porter sa robe. Ici, quinze minutes aprĂšs, elle a pu se draper dans cela. Des dispositions avaient Ă©tĂ© prises. Voyez-vous cela?»

            Oh! Quelle glorieuse chose! Des dispositions avaient Ă©tĂ© prises. Dieu savait d’avance qu’Il enverrait Abraham, Il l’a simplement laissĂ© continuer jusqu’à atteindre soixante-quinze ans, afin de montrer que ce serait un miracle, et Il a laissĂ© Sara Ă©voluer jusqu’au bout. Et Il pouvait leur parler quand ils avaient dix-huit ou vingt ans. Mais Il a simplement laissĂ© cela atteindre le point oĂč ça serait un miracle.

            Dieu aime dĂ©montrer Sa puissance, non pas qu’Il soit obligĂ©, mais Il aime faire ça. Ça Lui plaĂźt, selon Son omnipotence, de faire savoir Ă  Ses sujets Qui Il est. J’en suis trĂšs content, car Il m’a montrĂ© Sa puissance. GĂ©nĂ©ralement, quand Dieu montre Sa puissance, sans tenir compte de ce que les gens en pensent, les gens feront du bruit lĂ -dessus chaque fois. Cela prĂ©pare leurs coeurs. Cela les apprĂȘte. Cela les fortifie et les apprĂȘte Ă  avoir une nouvelle prise.

            Les gens qui ne croient pas dans la guĂ©rison divine et dans l’opĂ©ration des miracles, comment... Il n’est pas Ă©tonnant que nos Ă©glises se meurent. Il n’est pas Ă©tonnant qu’elles se dessĂšchent jusqu’à devenir des cultes sans vitalitĂ©. Il n’est pas Ă©tonnant que l’Evangile social soit trĂšs prĂ©dominant aujourd’hui ; c’est parce que, dans nos sĂ©minaires et tout, nous dĂ©pouillons Dieu de tout le phĂ©nomĂ©nal. Et Dieu Lui-mĂȘme est phĂ©nomĂ©nal. Il est un Etre CrĂ©ateur ; Il est JĂ©hovah. Il est la grande RĂ©alitĂ©, Il est la grande Substance de toute chose qui a Ă©tĂ© crĂ©Ă©e sur la terre, ça a Ă©tĂ© crĂ©Ă© par Lui. Et Il manifeste Sa puissance en faisant que le soleil se lĂšve chaque matin, et en envoyant Ses pluies, en Ă©tablissant Son arc-en-ciel, Il descend vers Ses sujets, Il guĂ©rit leurs maladies, Il les sauve de leur pĂ©chĂ©. Amen.

15        Le mot mĂȘme Dieu, Lui-mĂȘme, le mot Dieu veut dire un objet d’adoration. Et nous L’adorons parce que, dans Sa MajestĂ©, Il a disposĂ© ces choses devant nous. Nous les voyons visiblement devant nos yeux. Combien c’est glorieux de Le servir! Il a connu d’avance ces choses et Il les a placĂ©es en ordre.

            Peut-ĂȘtre qu’aujourd’hui vous direz: «FrĂšre Branham, je suis un chrĂ©tien, comment telle chose m’est-elle arrivĂ©e? Pourquoi suis-je tombĂ© dans un tel Ă©tat?» Eh bien, peut-ĂȘtre que Dieu a fait cela juste comme Il avait fait pour Abraham et Sara. Eh bien, Sara s’était mariĂ©e probablement Ă  Abraham quand elle Ă©tait juste une adolescente, Abraham Ă©tait probablement un jeune homme, dans la vingtaine. Ils avaient un dĂ©calage d’ñge de dix ans ; peut-ĂȘtre elle, seize, et lui, vingt-six.

            Eh bien, Il pouvait leur parler, disant: «Eh bien, vous allez avoir un enfant maintenant dans votre jeunesse. Vous pouvez aimer votre enfant maintenant pendant que vous ĂȘtes jeunes, vous pouvez beaucoup l’apprĂ©cier, vous allez l’élever, et il va ĂȘtre un type du Sauveur qui viendra, et tout. Il pouvait faire cela en ce moment-lĂ . Mais Dieu aime accomplir des miracles. Oh! Excusez-moi. Mais de savoir que c’est ce qu’Il a fait...

            Quand je regarde les visages des gens, je vois une femme assise ici, elle se mourait du cancer, elle n’était que l’ombre d’une femme, elle Ă©tait sur le point de mourir. La voici assise ici ce matin, en bonne santĂ©, forte, des joues roses.

            Voici une jeune fille assise dans le siĂšge de devant, Ă  qui j’ai parlĂ© il n’y a pas longtemps ; c’était une alcoolique de pire niveau. Et la voici, elle n’a pas l’air d’une nĂ©vrosĂ©e, elle est douce et humble.

            Je regarde lĂ  et je vois lĂ  derriĂšre une femme qui Ă©tait aveugle ; elle est ici ce matin, elle ne porte mĂȘme pas de lunettes. Oh! C’est Dieu frayant une issue. Et Il l’a frayĂ©e au Calvaire. Et lĂ , nos espoirs sont bĂątis sur rien d’autre que le Sang de JĂ©sus et Sa justice. Oh! Comment Il s’y prend? Cela dĂ©passe l’entendement. Mais Il le fait. Et Il le fait pour Sa gloire, et Il a pris des dispositions pour cela.

            Si vous alliez amener votre enfant Ă  une espĂšce de fĂȘte, ne prĂ©parierez-vous pas cela, en apprĂȘtant sa robe et tout, ou son petit costume, tout ce que l’enfant pourrait ĂȘtre, un garçon ou une jeune fille? Vous prendriez des dispositions pour cela.

            Si vous alliez recevoir un groupe de gens Ă  dĂźner, ne–n’apprĂȘteriez-vous pas premiĂšrement votre dĂźner? En effet, vous vous prĂ©parez pour ces choses. Vous vous apprĂȘtez pour ces grandes bĂ©nĂ©dictions qui viennent, que vous pouvez donner aux gens.

            N’aimez-vous pas recevoir les gens? N’aimez-vous pas sortir, amener les gens chez vous et les recevoir? Vous nettoyez tout Ă  fond ; vous apprĂȘtez tout, vous–vous mettez une petite fleur par ici. C’est juste ainsi qu’ils apprĂ©cieraient cela. Et vous arrangez donc une petite chose par ici. Je vois qu’ils sont... Ils aiment ceci. Et alors, vous arrangez cela, vous prenez simplement des dispositions. Et si je sais qu’ils aiment tel genre de viande, alors on prĂ©pare ce genre de viande trĂšs Ă©picĂ©e et dĂ©licieuse, car... Et si vous vous trouvez dans l’incapacitĂ© de faire cela, vous trouvez quelqu’un d’autre qui viendra faire cela, qui pourra mieux le faire. Vous prenez des dispositions, vous faites des prĂ©paratifs pour quelque chose, car vous aimeriez que votre hĂŽte soit trĂšs bien reçu.

16        Dieu, cachĂ© autrefois, Il voulait que Ses enfants aient le meilleur, aussi a-t-Il pris des dispositions. Il a d’avance montrĂ© cela par les prophĂštes. Il l’a rĂ©vĂ©lĂ© en Christ. Et aujourd’hui, la table est dressĂ©e, et chaque homme, chaque femme qui est invitĂ©e est la bienvenue Ă  cette table: «Car Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris.» Tout cela a Ă©tĂ© vu d’avance. Il a Ă©tĂ© pourvu Ă  cela et ça a Ă©tĂ© prĂ©parĂ©. Le repas est prĂȘt. L’appel est lancĂ©. Il a vu cela d’avance. Il a pris des dispositions. C’est la Voie de Dieu Ă  laquelle il est pourvu pour vous quand vos Ăąmes sont affamĂ©es.

            Une dame m’a dit ce matin, elle a dit: «Je suis entrĂ©e dans l’une des rĂ©unions, j’ai vu les gens trĂšs contents.» Elle a dit: «Je n’étais pas contente.» Et puis, je l’ai regardĂ©e et j’ai dit: «Certainement, ils avaient quelque chose. J’aurais voulu avoir cela.» AssurĂ©ment, la table Ă©tait dressĂ©e pour cette pauvre Ăąme affamĂ©e. Et avant la fin du service, elle mangeait Ă  la mĂȘme table. Oh! Pourquoi? [Une dame dit depuis l’assistance: «FrĂšre Branham, c’était moi.»–N.D.E.] C’est ça. Exact. [La mĂȘme dame dit: «Et maintenant, je suis contente aujourd’hui.»–N.D.E.] Amen.

            Une ivrogne, une ivrogne aux yeux vitreux, alcoolique Ă  l’extrĂȘme, abandonnĂ©e par les mĂ©decins, elle est ici, heureuse, se rĂ©jouissant. Et ça fait environ deux ans, je pense, trois ans ; et regardez, cela tient toujours ferme.

            Et si jamais vous venez Ă  cette table-lĂ  une fois, et que vous mettez vos pieds en dessous, vous ne quitterez plus jamais. C’est si glorieux. Le monde n’a rien de comparable. C’est si merveilleux de connaĂźtre Son amour pour vous. Dieu prenant des dispositions...

            Eh bien, Il a dit: «Je vais laisser Abraham. Au lieu de l’appeler maintenant Ă  vingt-six ans, et Sara Ă  seize ans, je vais attendre qu’ils deviennent vieux. Je vais laisser que ça soit aprĂšs que Sara aura atteint la mĂ©nopause. Oh! Cela arrive gĂ©nĂ©ralement vers quarante, et puis, quarante, cinquante, soixante, vingt-cinq ans environ depuis, alors Je vais l’appeler. Et puis, Je vais laisser Abraham atteindre soixante-quinze ans, c’est alors que Je vais l’appeler.» Eh bien, Il a dit: «Abraham, Je vais faire quelque chose pour toi.» C’est bien assez tant que Dieu l’a dit, Il va le faire.

17        Abraham a dit: «Eh bien, Seigneur, je suis certainement content d’avoir cela.» Et il a continuĂ©, agissant comme s’il avait dĂ©jĂ  eu cela. Amen. C’est ainsi que ça se passe. Si Dieu a... Il ne–Il ne le dirait pas s’Il n’avait pas pris des dispositions pour ça. S’Il a pris des dispositions pour cela, c’est tout autant que si vous aviez reçu cela.

            Si je vous disais que je vous donnerais un chĂȘne, et que vous disiez: «D’accord, FrĂšre Branham», et que vous me voyez venir avec un petit gland Ă  vous remettre, vous avez eu le chĂȘne, certainement ; c’est sous forme de semence ; mais laissez cela tranquille. Plantez cela sous terre ; cela produira un chĂȘne. Certainement.

            C’est pareil avec la Parole. La Parole est la Semence. La Parole vint Ă  Abraham ; la Parole de Dieu vint Ă  lui et dit: «Abraham, Je t’ai choisi.» Comprenez-vous cela? Oh! J’aime vraiment ça. Pas: «Tu m’as choisi», mais: «Je t’ai choisi.»

            Eh bien, pourquoi ĂȘtes-vous ici ce matin, vous qui ĂȘtes malade? Dieu vous a choisi. C’est aujourd’hui le jour de votre guĂ©rison. «Je t’ai choisi. J’ai apprĂȘtĂ© mon souper. Je t’ai fait venir. Maintenant, chacun de vous est un convive, et vous ĂȘtes arrivĂ©. J’ai tout apprĂȘtĂ©, les mets dĂ©licats sont mis sur la table, et chacun de vous peut avoir cela maintenant.» Quelle invitation!

            Eh bien, Dieu dit... Eh bien, parfois, Abraham Abraham aurait sans doute dit: «Merci, Seigneur. Je suis trĂšs content de recevoir cette–cette promesse que Tu me fais ; en effet, me voici, je suis vieux et j’ai toujours voulu avoir des enfants. Je me fais donc... Je me fais vieux et je–j’aimerais avoir cette promesse-lĂ .»

            Eh bien, Abraham a continuĂ© comme s’il croyait que l’enfant naĂźtrait cette mĂȘme annĂ©e. Mais, vous savez, jour aprĂšs jour, il n’y avait pas de changement. Et puis, c’est allĂ© jour aprĂšs jour, puis semaine aprĂšs semaine, annĂ©e aprĂšs annĂ©e: pas de changement. Mais la Bible dit... Eh bien, si c’était vous et moi, eh bien, peut-ĂȘtre... Je ne dis pas que vous et moi, mais des gens, ils auraient dit: «Oh! la la! Dieu–Dieu m’a laissĂ© tomber. Il n’a pas tenu Sa promesse.» Mais Il a certes tenu Sa promesse.

            Et Abraham, la Bible dĂ©clare qu’il se fortifia en Dieu. Tout le temps, cela devenait plus glorieux. Eh bien, il avait soixante-quinze ans ; dix ans s’étaient donc Ă©coulĂ©s, il avait quatre-vingt-cinq ans: dix ans. Pensez-y donc, c’est alors que je me suis mis Ă  prĂȘcher ces rĂ©unions. Et dix ans s’écoulĂšrent, et il n’y avait toujours rien. La premiĂšre personne pour qui j’ai donc priĂ©... mais, il rendait toujours louange Ă  Dieu, car cela allait se produire. Pourquoi? Dieu avait pris des dispositions pour cela. Dieu ne vous donnera jamais une promesse sans avoir premiĂšrement fait une mise en compte pour cela.

18        Un homme correct ne vous remettrait pas un chĂšque sans provision en banque ; un homme honnĂȘte ne le ferait pas. Eh bien, Dieu ne vous remettrait pas Son chĂšque pour votre salut ou votre guĂ©rison s’il n’y a rien en compte pour cela. Dieu a pris des dispositions pour ça. Il a dit Ă  Abraham qu’il aurait un enfant. C’est rĂ©glĂ©.

            Il a parlĂ© Ă  NoĂ©, disant: «NoĂ©, j’aimerais que tu Me construises une arche. Construis, pour le salut de ta maison, une arche.» Et NoĂ©... N’est-ce pas bien en Dieu? Avant que ces grands dĂ©sastres frappent, Dieu donne toujours un avertissement et fraye une issue. Il prĂ©pare cela. Il a dit: «Maintenant... NoĂ©, regarde ça. Je veux que tu construises une arche.» Eh bien, il n’y avait pas eu d’eau sur la terre, juste de petites sources. Il n’avait jamais plu. Il n’y avait pas de pluie lĂ -haut dans les cieux. Et combien parfois cela paraĂźt insensĂ© Ă  l’esprit charnel, quand Dieu fait une promesse Ă  une personne, combien le monde n’arrive pas Ă  comprendre cela.

            Sans doute que quand vous avez reçu la bĂ©nĂ©diction de Dieu et que vous ĂȘtes nĂ© de nouveau, vous... les gens ont pensĂ© que vous Ă©tiez devenu fou. Ils ont dit: «Cette personne-lĂ  est un peu dĂ©traquĂ©e.» Vous voyez, vous avancez par la foi. Oh! Vous prenez des dispositions pour quelque chose dont le monde ne sait rien. Ils vivent juste Ă  portĂ©e de leur vue. Mais nous vivons des choses que nous ne voyons pas, que nous croyons ĂȘtre vraies d’aprĂšs ce que Dieu a dit. La foi ne regarde pas Ă  une chose qu’on peut voir. La foi regarde aux choses invisibles.

19        Combien nous devrions ĂȘtre heureux ce matin donc, tout le monde ici prĂ©sent, en nous prĂ©parant pour notre guĂ©rison. AssurĂ©ment. «Comment vais-je m’y prendre? Je ne sais pas, mais Dieu a pris des dispositions pour moi, pour cela. Je viens recevoir cela. C’est tout. Je vais ĂȘtre exactement ce qu’Il a dit de faire, et je vais recevoir cela.» Voyez? Car c’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu pour faire cela. Il prend des dispositions.

            Eh bien, NoĂ© est allĂ© lĂ  et il s’est mis Ă  se frayer une voie, par une arche: la bontĂ© de Dieu envers lui. Il a dit: «Je sais qu’il va y avoir des ennuis. Et tous ceux qui ne seront pas dans cette arche seront noyĂ©s. PrĂ©pare-toi donc, entre dans cette arche, fais-y entrer ta famille. Parle Ă  tout le monde. Tout le monde est le bienvenu Ă  y entrer, mais Je suis sĂ»r qu’ils n’y entreront pas. Mais toi–toi, prends simplement... prends des dispositions pour eux de toutes les façons. Voici l’arche. Eh bien, tu construis cette arche, et que tout celui qui veut entrer entre et qu’il soit sauvĂ©.»

20        NoĂ© s’est donc mis Ă  construire, comme vous aujourd’hui, vous Ă©difiant sur base de votre tĂ©moignage. Vous construisez une arche spirituelle pour le salut de votre propre Ăąme, pour votre tĂ©moignage, et pour la gloire de Dieu.

            Eh bien, il construisait l’arche. Alors, les gens passaient, riaient et se moquaient de lui. Et ils disaient: «HĂ©, avez-vous entendu parler de cet homme-lĂ  qui dit que l’eau descendra? D’oĂč viendra cela? Eh bien, il ne peut pas y avoir de l’eau lĂ -haut. Regardez. Pouvez-vous voir de l’eau? C’est tout bleu au possible. Oh! Nous avons vĂ©cu ici toutes ces annĂ©es, il n’y a jamais eu d’eau. Comment cela se peut-il? Il n’y a pas d’eau lĂ -haut. Et cet homme dit que la terre entiĂšre sera couverte d’eau. Eh bien, cet homme doit ĂȘtre un tout petit peu drĂŽle par ici. Il y a quelque chose qui cloche dans sa tĂȘte.»

            Mais pourquoi a-t-il fait cela? Pourquoi a-t-il pris des dispositions pour faire face Ă  ce que Dieu prĂ©parait? Dieu allait se prĂ©parer Ă  dĂ©truire les ennemis du monde, et NoĂ© devait prĂ©parer quelque chose Ă  bord duquel voguer.

            Et c’est ce qui se passe aujourd’hui. Dieu a pourvu Ă  un moyen pour dĂ©truire ce cancer-lĂ . Dieu a pourvu Ă  un moyen pour dĂ©barrasser ces yeux de la cĂ©citĂ©. Dieu a pourvu Ă  un moyen. Et qu’essayons-nous de faire avec cette Parole ce matin? C’est Ă©difier quelque chose Ă  bord duquel naviguer jusqu’à votre victoire. La Parole de Dieu, AINSI DIT LE SEIGNEUR... Voyez? Naviguez Ă  bord de Sa Parole. Dieu l’a dit.

            Peu aprĂšs, comme Dieu Ă©tait prĂȘt pour que cela arrive, la pluie Ă©tait lĂ  en haut. Et quand Dieu s’apprĂȘte pour que cela arrive, cela sera toujours lĂ . Voyez? Dieu fraye Sa voie aprĂšs qu’Il a pris des dispositions.

21        TrĂšs bien. Il a fait cette mĂȘme chose... Il allait se glorifier dans les enfants hĂ©breux. Il a pris des dispositions. Quand en a-t-Il prises? Les enfants hĂ©breux n’avaient pas de promesse. Ils ne pouvaient pas se retourner ici, lire dans la Bible et dire: «Seigneur, Tu as promis dans Ta Parole que si l’un de Tes enfants entrait dans une fournaise ardente, Tu l’en dĂ©livrerais. TrĂšs bien, Seigneur, nous allons lĂ  mĂȘme sur base de cela.»

            Eh bien, cela n’aurait pas Ă©tĂ© trĂšs difficile Ă  faire, rien que leur foi, car Dieu l’aurait dĂ©jĂ  promis. Mais Dieu ne leur avait pas promis pareille chose. Mais voici les paroles qu’ils avaient. Dieu Ă©tait si rĂ©el pour eux qu’ils ont dit: «Notre Dieu est capable.» Qu’en est-il pour l’homme qui ne croit pas dans la guĂ©rison divine?

22        «Dieu peut nous dĂ©livrer de cette fournaise ardente, sinon nous ne nous prosternerons pas devant tes statues.» Et quand ils sont entrĂ©s dans la fournaise ardente, sur base d’une foi pure et simple, que Dieu Ă©tait capable, Il ne l’avait pas promis, mais Il Ă©tait capable, Dieu a envoyĂ© Christ dans la fournaise ardente et Il les a dĂ©barrassĂ©s du feu en Ă©ventant, Il les a protĂ©gĂ©s et Il les en a fait sortir. Certainement. Mais je dis que Dieu est capable.

            Or, vous ne venez pas en disant: «Dieu est capable.» Vous n’avez pas Ă  le faire, venez comme ceci: «Dieu, Tu l’as promis. Amen. Tu as prĂ©parĂ© cela au Calvaire. Et je suis venu recevoir cela. C’est Ta prĂ©paration ; Tu as pourvu Ă  cela. Et Tu l’as promis. Et je vois les autres recevoir cela, alors moi aussi, je viens, Seigneur, en recevoir ma part.»

            Vous allez partir une personne diffĂ©rente. Vous partirez avec une ancre dans votre Ăąme, que rien ne peut vous bouleverser. Vous savez que vous ĂȘtes guĂ©ri. Vous savez que Dieu s’est occupĂ© de cette affaire pour vous, car Il a promis.

            Il donne des Ă©preuves et des tests avec Ses promesses. Il... Souvent... S’Il a laissĂ© les enfants hĂ©breux sentir tout le poids du feu venir sur eux...

23        Il a laissĂ© Daniel entendre le rugissement du lion, et peut-ĂȘtre son haleine chaude soufflant droit sur lui. Ces lions, avec leurs gueules ouvertes, affamĂ©s, lĂ  dans cette fosse, et les lions ont foncĂ© droit vers lui, avec un rugissement fort, tellement ils Ă©taient prĂȘts Ă  s’emparer de Daniel. Tout Ă  coup, il fut couvert d’un Ange. Amen. La LumiĂšre tourbillonnait autour de Daniel. Sans doute que c’était la Colonne de Feu qui avait conduit les enfants d’IsraĂ«l. Les animaux ont peur du feu. Vous le savez ; ils ont peur de la lumiĂšre. Vous pouvez faire briller de la lumiĂšre en face de n’importe quel animal, et il s’enfuira. Et peut-ĂȘtre que Dieu a fait briller la lumiĂšre ; en effet, Dieu habite dans la LumiĂšre. Dieu est un Feu dĂ©vorant. Peut-ĂȘtre, tout Ă  coup, sans le savoir, il a dit, ce qui Ă©tait peut-ĂȘtre arrivĂ©, mais on l’avait jetĂ© dans la fosse aux lions, alors le Saint-Esprit Ă©tait lĂ , les lions ont reculĂ© et ils se sont accroupis. Comment cela est-il arrivĂ©?

24        Il n’est pas Ă©tonnant que saint Agabus quand il se mourait, quand il est allĂ© Ă  la croix et qu’on allait le tuer, il a foncĂ© vers eux, il a embrassĂ© la croix et il l’a baisĂ©e, on allait l’enduire de goudron et de plumes. Et il a dit: «Oh! La croix de Christ, je regrette seulement de n’avoir qu’une seule vie que je peux Te donner. Je regrette vraiment de n’avoir qu’une seule vie que je peux Te donner...?...»

            On lui a demandĂ©: «As-tu peur?»

            Il a dit: «Peur.» Alors, on lui a attachĂ© les mains Ă  la croix ; on l’a trempĂ© dans le goudron, on a jetĂ© des plumes sur lui, on a placĂ© un tonneau de bitume au fond et en passant par lĂ  Ă  bord d’un char, ils y ont mis du feu Ă  l’aide d’une flamme allumĂ©e. Et cela est montĂ© tout autour de lui. Et aprĂšs que ces gens eurent manifestĂ© leur rĂ©jouissance et qu’ils se furent passĂ© des pierres l’un Ă  l’autre, pour s’ĂȘtre dĂ©barrassĂ©s de cette peste, d’un prĂ©dicateur de la justice, qu’arriva-t-il? Le feu s’éteignit et le saint Ă©tait suspendu Ă  la croix, louant et bĂ©nissant Dieu. Dieu avait prĂ©parĂ© pour lui une Ă©chappatoire en plein milieu du feu. Il avait prĂ©parĂ© une issue. Eh bien, il est venu avec bravoure et hardiesse. C’est ainsi que nous nous avançons vers les promesses de Dieu. Nous venons avec hardiesse pour les accepter. Nous ne venons pas en frĂ©missant, disant: «Peut-ĂȘtre, je vais. Peut-ĂȘtre que je... Le dimanche prochain, peut-ĂȘtre qu’il arrivera que...»

            Non, nous venons avec assurance dans notre coeur: «Dieu a prĂ©parĂ© une issue par Christ et je viens accepter cela.» C’est une chose facile quand vous regardez et que vous voyez qui a fait la promesse, si vous voyez que c’est Dieu qui a fait la promesse. Si Dieu a fait la promesse, Dieu est capable de tenir Sa promesse.

25        Quand cette vieille mĂšre pieuse Ă©tait Ă©tendue lĂ  le dimanche passĂ©, et que j’ai dit: «Maman, croyez-vous que Dieu tiendra Sa promesse?» Elle a dit: «De tout mon coeur.»

            Oh! la la! C’était ça. C’est ce qui a fait cela. C’est ce qui a fait qu’il n’y a pas longtemps, alors que je me tenais Ă  Karlsruhe, en Allemagne, mon jeune garçon et un certain homme faisaient passer les gens dans la ligne de priĂšre ; une fillette allemande, aveugle, est venue lĂ . Elle Ă©tait complĂštement aveugle. Je ne savais pas ce qui clochait chez cette enfant. On l’a simplement fait passer lĂ . Et la pauvre petite crĂ©ature a simplement quittĂ© l’estrade ; quelqu’un la tenait. Et elle avait des frisettes, avec des cordelettes de cheveux qui pendaient, tressĂ©es, le vrai type de fillette allemande: elle n’avait jamais vu de toute sa vie. Et quand on l’a amenĂ©e lĂ -bas, elle Ă©tait... Elle ne savait oĂč aller. Elle m’a entourĂ© de ses bras (En fait, c’était ce mĂȘme costume que je portais), elle m’a entourĂ© de ses petits bras. Elle a marmonnĂ© quelque chose en allemand, et je ne savais pas ce que c’était. L’interprĂšte a dit... J’ai dit: «Que dit-elle?»

            Il a dit: «Elle dit: Est-ce vous le frĂšre qui allez prier pour moi?» Oh! la la! Une petite crĂ©ature Ă  peu prĂšs comme ceci, Ă  peu prĂšs comme ma petite Rebecca.

            Et j’ai dit: «Oui, chĂ©rie. Je suis venu depuis tout lĂ -bas en AmĂ©rique pour prier pour toi.» Elle a fait passer son bras, elle m’a entourĂ© de ses petits bras, elle a posĂ© sa petite tĂȘte sur mon Ă©paule, rien que de l’assurance, la simplicitĂ© d’enfant, Dieu du Ciel allait entrer en action d’une façon ou d’une autre.

            Et quelques instants aprĂšs, elle a ouvert les petits yeux, elle a dit: «Est-ce... Comment appelez-vous ces choses?»

            «Lampes.»

            Sa mĂšre a sautĂ©, elle a criĂ©, elle a couru, dĂ©chaussĂ©e, elle a couru Ă  l’estrade.

            Elle a dit: «Mon chou.»

            Elle a dit: «Maman, oh! tu es si belle.»

            Pourquoi? Le Calvaire a fait des prĂ©paratifs, a pris des dispositions pour la guĂ©rison de ses yeux. Certainement. Elle Ă©tait venue accepter ce Ă  quoi Dieu avait pourvu. Dieu a pourvu pour tout le monde. Dieu donne l’assurance.

            Peut-ĂȘtre que votre maladie a durĂ©. Peut-ĂȘtre que vous en avez souffert depuis des annĂ©es, et que vous avez essayĂ© et essayĂ©. Vous avez essayĂ©. Abraham avait essayĂ©. Quand il avait atteint cent ans pratiquement, Dieu lui est apparu un jour et Il a dit: «Abraham, Je suis le Dieu Tout-Puissant. Marche devant Moi et sois parfait.» A cent ans, juste Ă  cent... «Marche devant Moi et sois parfait ; Je suis le Dieu Tout-Puissant.»

26        Et si vous analysez ces mots-lĂ , parfois, peut-ĂȘtre, j’aimerais avoir un rĂ©veil au tabernacle, ici Ă  Jeffersonville, quand nous aurons dressĂ© notre tente et tout quelque part, lĂ  oĂč nous pourrons prendre ces mots et les analyser, voir ce qu’ils signifient, rien que la signification de ces mots-lĂ .

            Le Tout-Puissant, en hĂ©breu, c’est El ShaddaĂŻ, ce qui veut dire qu’il porte des seins comme une femme. «Abraham, Je viens vers toi au Nom du Porteur des seins, Celui qui allaite, Celui qui donne la–la Vie.»

            C’est comme un petit enfant quand il est malade. Vous savez, la maman le serre Ă  son sein, puis elle l’allaite. Alors, le petit enfant s’agite, pleure, dĂ©charnu, mais il reste simplement lĂ , tĂšte et devient fort. D’oĂč tire-t-il sa vie en tĂ©tant? De la mĂšre. Et Dieu nous apparaĂźt aujourd’hui comme El ShaddaĂŻ, Celui qui porte des seins, tous les deux, le Nouveau Testament et l’Ancien Testament, tout aussi plein de promesses au possible. Pas un sein, mais des seins, deux ; pourquoi? Il est mort dans un but double. Il Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, et c’est par Ses meurtrissures que Dieu a pourvu Ă  une voie pour notre guĂ©rison. Voyez, l’un, c’est pour le salut, l’autre pour la guĂ©rison. «Je suis le Porteur des seins. J’ai deux tĂ©moignages. Toute parole sera Ă©tablie sur la dĂ©position de deux tĂ©moins.»

27        Dans l’Ancien Testament, Il Ă©tait JĂ©hovah JirĂ©, le Sacrifice auquel le Seigneur a pourvu. Il Ă©tait JĂ©hovah Rapha, l’Eternel qui te guĂ©rit. Dans l’Ancien Testament, par Ses Noms composĂ©s, Il Ă©tait le GuĂ©risseur, JĂ©hovah Rapha. Dans le Nouveau testament, Il est JĂ©sus-Christ, le mĂȘme hier, aujourd’hui et Ă©ternellement ; la prĂ©paration.

            Nous pouvons tirer cela de deux, de l’Ancien et du Nouveau Testaments, les mettre ensemble. C’est la raison pour laquelle, gĂ©nĂ©ralement, je vais dans l’Ancien Testament prendre un texte, en effet, je l’amĂšne jusqu’au Nouveau Testament, et je les mets ensemble, et je vous montre que c’est le mĂȘme Dieu Porteur des seins. Le mĂȘme qui a fait Ă©chapper Daniel Ă  la mort en lui envoyant un Ange, c’est le mĂȘme Dieu qui est ici ce matin. C’est le mĂȘme Dieu qui avait fait recouvrer la vue Ă  l’aveugle BartimĂ©e, qui avait guĂ©ri cette fillette allemande. Il ne faillit jamais. Il est JĂ©hovah Dieu. Il ne le peut pas. Il prend des dispositions. Et Il a pourvu Ă  une voie pour chacun de nous. Il a pourvu Ă  une issue.

            Et Il a dit Ă  Abraham: «Je suis le Porteur des seins. Maintenant, Abraham, tout ce que tu as Ă  faire, c’est simplement continuer Ă  tĂ©ter, tĂ©ter.»

28        Et vous remarquez, un petit enfant, s’il est malade, peu importe Ă  quel point il est malade... Maintenant pour... Les mĂšres savent cela. Peu importe Ă  quel point le petit enfant est malade, tant qu’il tĂšte, il est satisfait. Et vous, parfois, vous apprĂȘtez un peu de lait s’il est Ă  cĂŽtĂ© d’un–d’un biberon. Vous lui apprĂȘtez un peu de lait et vous y mettez des vitamines. Oh! Que c’est beau! Vous savez, peut-ĂȘtre que nous tous, nous sommes des bĂ©bĂ©s de Dieu, tĂ©tant le biberon, peut-ĂȘtre, dirions-nous. Et Dieu a simplement pourvu Ă  deux Biberons: le Nouveau et l’Ancien Testaments. Et Il laisse simplement tomber des vitamines tout...?... en eux. Et pendant que nous nous emparons de Lui, nous nous mettons Ă  tĂ©ter, nous sommes non seulement satisfaits, mais nous sommes guĂ©ris tout Ă  la fois. Nous avons des vitamines spirituelles. Cela continue simplement Ă  nous Ă©difier, nous rendre de plus en plus forts. C’est bon pour... Cela contient du calcium pour les os. Cela contient des vitamines B complexe pour les nerfs. Oh! Ça contient tout. Tout le cabinet mĂ©dical de Dieu a Ă©tĂ© dĂ©versĂ© lĂ -dedans. Tout Ă©tait dans un biberon, mis dans un biberon. Il a ouvert cela au Calvaire. Alors, grĂące au Calvaire, nous pouvons nous nourrir de toutes les bĂ©nĂ©dictions rachetĂ©es pour lesquelles JĂ©sus est mort.

            Une lance, reprĂ©sentant le pĂ©chĂ© Ă  notre place, perça Son flanc, Ses pieds, Ses mains, Sa tĂȘte. Et par le saignement de Sa vie, nous nous nourrissons en retour de la Vie. Tout ce que nous avons perdu lĂ  dans la chute, Dieu a pourvu Ă  une voie pour nous. L’issue Ă  laquelle Dieu a pourvu.

29        Maintenant, ici, le petit Isaac, quand il naquit, aprĂšs qu’Abraham eut atteint cent ans, Sara avait pratiquement cent, environ quatre-vingt-dix ans... Et Dieu avait amenĂ© le petit Isaac Ă  l’existence. Alors, le petit Isaac naquit. Et quand il naquit, eh bien, la famille Ă©tait heureuse. Ils ont organisĂ© une fĂȘte le jour oĂč il Ă©tait sevrĂ©. Abraham l’a circoncis huit jours aprĂšs. Et il Ă©tait devenu un jeune homme alors d’environ seize ans.

            Dieu a dit: «Maintenant, Abraham, j’aimerais bien voir quelle grande foi tu as en rĂ©alitĂ©. Je vais te traiter Ă  rebrousse-poils concernant ta guĂ©rison divine pour voir jusqu’à quel point tu peux Me faire confiance. Vous savez, parfois vous connaissez le rebrousse-poils. Avez-vous dĂ©jĂ  connu cela? J’en ai connu beaucoup. Oui, je prĂȘche l’Evangile depuis des annĂ©es, et il arrive que je tombe trĂšs malade. Je ne sais parfois quoi faire. Mais mon ancre tient. Amen. Ancrez simplement cela au Calvaire et dites: «Dieu, oh! je n’arrive pas Ă  voir le Calvaire. Les vagues sont si Ă©paisses. Les membres de ma famille disent tout ceci. Le mĂ©decin dit que je ne peux pas vivre. Mais quelque chose Ă  l’intĂ©rieur, la bouĂ©e de sauvetage, tient ferme, ça tient.»

30        Avez-vous dĂ©jĂ  vu un bateau avec une seine, la mer, un filet de mer plutĂŽt? Il peut parcourir les vagues. Parfois, nous sommes sous des vagues ; on n’arrive pas Ă  voir, nulle part autour de nous. Mais laissez simplement votre ancre tenir lĂ . Cela vous maintiendra. Et quand l’ancre commence Ă  tenir dans la maladie et tout, alors Dieu arrange tout cela. Les cieux finissent par s’éclaircir. Tout s’arrange. Cela tient au-delĂ  du voile.

            Il a dit: «Maintenant, Je vais te mettre Ă  l’épreuve, Abraham.» Il a dit: «Je veux que tu prennes ton jeune garçon de seize ans ; Je veux que tu l’amĂšnes ici, et Je veux que tu le tues maintenant.»

            «Comment vais-je devenir le pĂšre des nations? Comment Christ descendra-t-Il de ce jeune garçon? Et comment cela va-t-il se faire si je le tue?» Eh bien, maintenant, il pense: «Si Dieu a fait la promesse, c’est Ă  Dieu de prendre soin du reste de cela.»

            Alors, il prend le petit garçon, il n’a pas voulu en parler Ă  la maman, il effectue un voyage de trois jours, au fond du dĂ©sert. Eh bien, un homme peut parcourir environ vingt-cinq [40 km], trente miles [48 km] par jour, il devait donc ĂȘtre Ă  une centaine de miles [160,9 km] loin de la civilisation. Et alors, il a vu Ă  distance la montagne. Il a dit aux deux... Ă  ceux qui tenaient les Ăąnes, il a dit: «Vous, restez ici.» J’aimerais vous faire remarquer ceci, vous les malades. Il a dit: «Vous, restez ici pendant que moi et le jeune homme, nous allons Ă  cette montagne-lĂ  pour adorer, et nous reviendrons. Nous reviendrons.»

31        «Comment allez... comment va-t-il revenir? Si tu vas l’amener lĂ  pour le tuer, Dieu t’a dit de le tuer, des termes catĂ©goriques tels que lui ĂŽter la vie, et tu vas lui ĂŽter la vie, comment vas-tu revenir?» Ça dĂ©pend de Dieu. Oh! la la! Pouvez-vous voir cela? Peut-ĂȘtre que c’est juste moi qui suis Ă©motionnĂ© ce matin. Voyez? «Comment va-t-il retourner?»

            Mais Dieu dit Ă  Abraham: «Va faire cela.»

            Abraham dit: «Je l’ai reçu comme quelqu’un venant des morts. Et si je le tue, Dieu est capable de le ressusciter. Dieu a fait la promesse qu’Il... par lui le Sauveur viendrait et, d’une façon ou d’une autre, Dieu accomplira cela.»

32        MoĂŻse, le pĂšre et la mĂšre de MoĂŻse avaient eu Ă  faire quelque chose de semblable Ă  ça. Comment MoĂŻse allait devenir le libĂ©rateur du peuple comme ils avaient vu en lui un bel enfant, s’ils le repoussaient lĂ  dans une horde de crocodiles? Comment allait-il devenir un–un libĂ©rateur? Comment allait-il s’y prendre?

            Eh bien, ils l’avaient reçu de cette façon-lĂ , aussi l’ont-ils repoussĂ© au milieu des crocodiles, sachant que Dieu pouvait prendre soin de lui. Et Dieu a certes pris soin de lui. Dieu a Sa main sur Son Eglise. Dieu a Sa main sur Son homme, sur Sa femme. Dieu est capable de prendre la situation sous contrĂŽle. Aussi, Abraham a-t-il dit: «Nous reviendrons.»

            En quittant votre maison ce matin, aviez-vous dit au mari: «A mon retour, je me sentirai diffĂ©rente»? Oui, oui.

            «Comment allez-vous vous y prendre?»

            «Je ne sais pas, mais je–je le serai.» Oh! Amen! «Je serai diffĂ©rente Ă  mon retour ; observez simplement et voyez.»

            «Comment allez-vous vous y prendre?»

            «Dieu pourvoira.»

            LĂ , quand arriva cette heure cruciale, ils atteignirent le sommet de la montagne, Abraham fit sortir son couteau, et il prit le jeune homme. Ce dernier lui posa la question, disant: «Papa, voici le–le bois, et voici l’autel, mais oĂč est l’holocauste?»

            Il a dit: «Dieu se pourvoira d’un sacrifice.»

            N’est-ce pas lĂ  une leçon pour nous? Dieu se pourvoira. Ça ne sert Ă  rien que nous soyons tout bouleversĂ©s au sujet de quoi que ce soit. Dieu y pourvoira.

33        Je regarde quelque chose maintenant mĂȘme, d’un regard fixe ; cela pourrait me briser et me ruiner. Eh bien, vous avez entendu dire que j’avais interrompu les services, que je suis allĂ© travailler avec frĂšre Wood, qui est lĂ  derriĂšre. Mais Dieu est descendu il y a quelques soirĂ©es, dans une vision, et Il m’a parlĂ©, me montrant quoi faire. Si seulement vous Lui faites confiance, Il est merveilleux. Il connaĂźt tout. Il va vous donner le meilleur qu’il y a.

            L’autre jour, je regardais ma vieille Pontiac, elle est toute dĂ©labrĂ©e maintenant. Son hydromĂ©canique s’abĂźme. Et j’ai deux fillettes qui se balancent beaucoup sur les banquettes, elles ont pratiquement cassĂ© ses banquettes. Je suis allĂ© faire arranger cela. Et un homme m’a dit: «Billy, je vais te dire ce que je ferai, a-t-il dit, je vais vous donner une bonne en Ă©change de cela.»

            J’ai dit: «Comment pourrais-je Ă©changer cela?» J’ai dit: «Je ne le peux pas.»

            Il a dit: «Eh bien, ĂȘtes-vous... Oh! Vous jouissez d’un bon crĂ©dit par ici, tant que vous le voulez. Je garderai votre reconnaissance de dette.»

            J’ai dit: «C’est bien gentil, mais je ne peux pas faire ça.»

            Il a dit: «Je vais faire une trĂšs bonne affaire avec vous lĂ -dessus.» Il a dit: «Comme vous ĂȘtes un prĂ©dicateur, je vais vous le vendre en gros.»

            J’ai dit: «C’est gentil, mais voyez, je–je ne peux pas faire cela.» Voyez?

            Et il a dit: «Eh bien, si jamais vous avez Ă  l’esprit d’échanger cela, faites-le-moi savoir.»

            Et j’ai dit: «C’est en ordre.» Ainsi donc, je me suis dit: «Eh bien, ĂŽ Dieu, je... Cette vieille histoire me va. C’est trĂšs joli, ça, et ma vieille camionnette.» J’ai dit: «Nous pouvons parcourir le pays Ă  bord. C’est en ordre. Je l’ai fait pendant toutes ces annĂ©es. Je peux continuer.»

            Et l’autre soir, j’ai reçu un coup de fil depuis la Californie. Un homme m’a tĂ©lĂ©phonĂ©, un multimillionnaire. Il a dit: «FrĂšre Branham, quel genre de vĂ©hicule avez-vous?»

            J’ai dit: «J’ai une vieille Pontiac d’il y a quatre ans.»

            Il a dit: «Le 31 de ce mois-ci, on amĂšnera l’une des plus grosses Cadillac et elle sera placĂ©e Ă  votre porte pour que ça vous serve.»

34        J’ai dit: «Non, s’il vous plaĂźt, frĂšre, ne le faites pas.» J’ai dit: «Ne le faites pas.» J’ai dit: «Si...?... ne...» J’ai dit: «Mes voisins ne comprendraient pas cela, ainsi que les gens... Je n’ai pas besoin de Cadillac.» J’ai dit: «Prenez la diffĂ©rence et donnez-le Ă  quelqu’un. Et si vous voulez m’aider, trouvez-moi une Ford, c’est en ordre, ou une Chevy.» J’ai dit...

            Il a dit: «Non, c’est dĂ©jĂ  achetĂ©, et ça se trouve ici.»

            Je ne sais ce que j’en ferai. Mais vous voyez ce que c’est, c’est Dieu, Dieu, par Sa misĂ©ricorde, qui pourvoit. Parfois, une chose tombe vraiment bas, lĂ  oĂč nous nous posons des questions: «Comment cela va-t-il se passer?» Mais Dieu a dĂ©jĂ  pourvu. Il soulĂšve simplement cela ici et tire profit lĂ -dessus (Voyez-vous?) pour vous le donner.

            Et par une vision, eh bien, j’étais Ă©tonnĂ© lĂ . Une lettre est arrivĂ©e, elle est arrivĂ©e lĂ , par un homme. L’autre jour, elle m’a Ă©tĂ© envoyĂ©e–envoyĂ©e donc par le roi d’un pays, outre-mer. Et il disait: «Oh! Les miracles et tout qui s’étaient produits lĂ  en Allemagne.» Le roi de Danemark, il disait: «Venez, FrĂšre Branham, et prĂȘchez Ă  mon peuple au Nom du Seigneur JĂ©sus.» Et juste au moment oĂč je pensais que Dieu m’avait rejetĂ© et que c’en Ă©tait fini de moi. Il reprend de nouveau. AllĂ©luia!

            Alors qu’autrefois, je prenais les gens, un Ă  un, par le discernement, Il m’a mis Ă  coeur maintenant quelque chose dont je n’oserais pas parler en ce moment-ci. Et je ne suis pas un fanatique, vous le savez ; vous me connaissez sĂ»rement assez bien. Mais, observez ce qui se passe maintenant. Oh! la la! Cela ira au-delĂ . Voyez? Parfois, juste au moment le plus sombre, Dieu vient, chevauchant. AllĂ©luia! C’est ainsi que Dieu s’y prend.

35        C’est ce que Dieu avait fait pour la femme Ă  la perte de sang. A son heure la plus sombre, alors JĂ©sus vint. Ce fut Ă  l’heure la plus sombre des enfants hĂ©breux que Dieu vint alors sur les vents du temps, et Ă©venta les enfants hĂ©breux. Ce fut Ă  l’heure la plus sombre d’Abraham, quand il renvoya le couteau en arriĂšre et qu’il avait fait coucher son propre jeune homme, il lui avait renvoyĂ© la tĂȘte en arriĂšre, et son coeur Ă©tait dans sa bouche, pour ainsi dire. Son propre fils, et il avait tirĂ© le couteau pour lui trancher la gorge, parce que Dieu le lui avait ordonnĂ©. C’était au moment le plus sombre que Dieu, JĂ©hovah, entra en scĂšne et dit: «Abraham, retiens ta main. J’y ai dĂ©jĂ  pourvu.»

            «Tu as fait quoi?»

            «J’ai dĂ©jĂ  pourvu Ă  un sacrifice.»

            Abraham dit: «Je donnerai Ă  ce lieu-ci le nom de JĂ©hovah JirĂ©, car l’Eternel a pourvu.» Et Ă  ce moment-lĂ , un bĂ©lier s’est mis Ă  bĂȘler dans le dĂ©sert, retenu Ă  ses cornes, tout entrelacĂ© dans des vignes. D’oĂč venait ce bĂ©lier-lĂ ? Il Ă©tait Ă  une centaine de kilomĂštres de la civilisation. Les animaux, les lions, les loups et autres, les hyĂšnes qui erraient lĂ  dans les prairies l’auraient tuĂ©. Et Ă  part cela, il est allĂ© droit au sommet d’une montagne oĂč il n’y avait pas d’eau, pas de sources, rien Ă  manger pour lui. Et en un instant, ce bĂ©lier Ă©tait entrelacĂ© par les cornes dans le dĂ©sert.

36        Qu’était-ce? JĂ©hovah Dieu avait amenĂ© ce bĂ©lier Ă  l’existence par la Parole. AssurĂ©ment qu’Il l’avait fait. Ce n’était pas une vision. Il tua ce bĂ©lier ; le sang en gicla. C’était un vĂ©ritable bĂ©lier. Certainement qu’il l’était. Et le sang en est sorti. Et le–le bĂ©lier Ă©tait venu Ă  l’existence en une minute et il est sorti dans la minute qui suivait. C’était la voie Ă  laquelle Dieu avait pourvu pour donner une bĂ©nĂ©diction Ă  Son enfant qui s’était confiĂ© Ă  Lui jusqu’au bout du chemin.

            Dieu est capable en cette minute-ci de parler, et chaque cancer disparaĂźt de cette salle, d’ouvrir tous les yeux aveugles, d’affranchir chaque personne, de la libĂ©rer. Dieu a une voie Ă  laquelle il est pourvu. Il a frayĂ© une voie. Il a envoyĂ© Son Fils JĂ©sus-Christ. Et le Saint-Esprit est en train de nous couver par-dessus aujourd’hui. Le Saint-Esprit est tout au-dessus de nous. Il nous bĂ©nit. Il crĂ©e une atmosphĂšre.

            Pourquoi arrive-t-il qu’on prenne un oeuf d’une poule et qu’on le place dans une couveuse? La poule n’a pas Ă  ĂȘtre sur l’oeuf pour le faire Ă©clore. Il suffit qu’il y ait assez de chaleur dessus, cela va Ă©clore.

37        Oh! Dieu, Il a envoyĂ© Sa Parole. Et c’est ce que j’essaie de vous apporter: Sa Parole, Sa promesse. Il a prĂ©parĂ© cela au Calvaire. Il a prĂ©parĂ© le Sacrifice pour votre guĂ©rison ce matin. Il a cela ici et Il veille sur Cela. Et vous recevez Cela dans votre coeur, et le Saint-Esprit est en train de couver dessus. Cela prendra Vie et reproduira exactement ce que Dieu a dit que ça produirait. Chaque Parole produira exactement ce qu’Elle avait promis, car Dieu y a pourvu.

            ConsidĂ©rez la prĂ©paration. Quand quelqu’un se prĂ©pare Ă  mettre son... Ă  mettre ses poules et autres, comment il sĂ©lectionne ses oeufs, il les place dans la couveuse, il les place dans une couveuse, et il rĂšgle la chaleur. On maintient cette chaleur sur cet oeuf jusqu’à ce qu’il Ă©close.

            Et Dieu est tellement ordonnĂ© afin qu’un jour, au travers de tous les types, lĂ  au travers d’Adam, au travers d’Ève, ainsi de suite au travers des prophĂštes, lĂ  au travers d’Abraham, Il a mis en ordre ; Il a mis tout cela dans l’Ancien Testament, montrant ce qu’Il ferait. Et Il a terminĂ© cela au Calvaire quand Il a envoyĂ© JĂ©sus, qui Ă©tait blessĂ© pour nos pĂ©chĂ©s, brisĂ© pour notre iniquitĂ© ; le chĂątiment qui nous donne la paix est tombĂ© sur Lui, et c’est par Ses meurtrissures que nous avons Ă©tĂ© guĂ©ris. Il a achevĂ© cela au Calvaire.

38        Puis, Il a oint les prĂ©dicateurs et Il a donc Ă©tabli Cela pour apporter la Parole, mettre les oeufs dans la bonne position, en place. Ensuite, Il a envoyĂ© cette mĂȘme Parole et Il L’ancre lĂ . Et puis, Il vient et couve Cela par le Saint-Esprit, jusqu’à ce que cette Parole devienne Vie dans le coeur humain ; et tous les dĂ©mons de l’enfer ne peuvent pas empĂȘcher la Vie de se manifester de lĂ . Oui, oui.

            Non, non, que ce soit l’oeuf de n’importe quoi, que ce soit l’oeuf d’un canard, cela produira un canard. Si c’est une poule, ça produira une poule. Si c’est un oiseau, ça produira un oiseau. Si Dieu a promis le salut, recevez Cela dans votre coeur. Le Saint-Esprit couvera Cela jusqu’à ce que Cela vienne Ă  la Vie. S’Il a promis la guĂ©rison, mettez Cela dans votre coeur ; C’est la voie Ă  laquelle Dieu a pourvu.

39        Il a envoyĂ© des signes et des prodiges. Il a dit: «Dans les derniers jours, dit Dieu, oh! J’enverrai Mon Saint-Esprit dans le monde, et J’enverrai des prĂ©dicateurs, de grands signes et de grands prodiges s’accompliront. En Mon Nom, ils chasseront de mauvais esprits. Ils parleront de nouvelles langues, ils saisiront des serpents, ou s’ils boivent quelque breuvage mortel, cela ne leur fera point de mal. Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.»

            Et la Bible dĂ©clare que dans ce dernier jour, la pluie de la premiĂšre et de l’arriĂšre-saison tomberont ensemble. Et aujourd’hui, Ă  travers les nations, d’un... de l’est Ă  l’ouest, du nord au sud, il y a un constant grand rĂ©veil de la guĂ©rison divine, les puissances de Dieu. Et les hommes qui ont Ă©tĂ© rejetĂ©s, un homme qui a Ă©tĂ© ramassĂ©... Dieu a cherchĂ© Ă  entrer dans ces grandes Ă©glises, Il n’a pas pu trouver de place. Ils ont rejetĂ© cela, ils ont dit que cela ne pouvait pas se faire, alors qu’on y pensait ici il y a quelques annĂ©es.

            Mais Dieu a Ă©tendu Sa main dans la basse couche de la sociĂ©tĂ©, chez les humbles paysans, Il les a relevĂ©s, des gens non instruits. Pourquoi Dieu a-t-Il fait cela? Oh! Si cela Ă©tait venu par de grandes Ă©glises et autres, ils auraient eu de quoi se glorifier. «Oh! Nos groupes se sont rassemblĂ©s. Nous avons dĂ©cidĂ© ceci.» Mais Dieu est descendu vers les hommes et les femmes qui ne peuvent pas lire leur propre nom, parfois. Dieu prend un rien et en fait quelque chose. Quand ils se sont abandonnĂ©s, Dieu a pris les hommes de ce genre-lĂ  et les a suscitĂ©s dans le monde. Et aujourd’hui, un rugissement de bĂ©nĂ©diction, au point mĂȘme que les mĂ©decins publient cela dans des journaux, que la guĂ©rison divine est vraie. Ils ont eu Ă  reconnaĂźtre, c’est devant leur face. AllĂ©luia.

40        Nous vivons au jour de la Venue du Seigneur. La nuit tombe vite. Les prĂ©dicateurs peinent, prient, Dieu accomplit des signes et des prodiges. Mais il y a une tempĂȘte qui approche. Oh! Il–Il vient. Il y a une tempĂȘte en cours et un temps de grand rĂ©veil, un temps que ce monde n’a jamais connu, un temps comme celui qui est en cours maintenant mĂȘme. Il n’y a jamais eu un temps dans l’histoire du monde, Ă  aucun Ăąge ou Ă  aucun moment, oĂč l’Evangile de la puissance de Dieu a jamais Ă©tĂ© dĂ©montrĂ© tel qu’il l’est maintenant mĂȘme. A la radio, Ă  la tĂ©lĂ©vision, par de fidĂšles prĂ©dicateurs dans des champs missionnaires, chez les Hottentots, chez les Africains, chez... en Chine, Ă  divers endroits, de grands rĂ©veils de guĂ©rison, et des puissances, des oeuvres, des signes et des prodiges s’accomplissent partout. Il n’y en a jamais eu de pareil dans le monde entier.

41        Amis, Dieu y a pourvu. Dieu en a parlĂ©. Dieu l’accomplit. Dieu est ici ce matin. Il a pourvu Ă  ce matin pour vous. Ce jour-ci, c’est votre jour. Ce temps-ci, c’est votre temps, si vous le voulez et que vous ĂȘtes prĂȘt ce matin. Si vous croyez cela de tout votre coeur, si vous promettez Ă  Dieu: «Ô Dieu, je–je ne tripoterai plus jamais avec cela. Je viens uniquement... Quelque chose se passe dans mon coeur. Un petit quelque chose est arrivĂ© ici ce matin. Pendant que nous prĂȘchons et que nous apportons la Parole, cette partie de Cela me concernait. Quand je vois le... Il a appelĂ© des choses qui n’étaient pas comme si elles existaient.»

            Abraham allait çà et lĂ , disant: «Nous allons ĂȘtre comme ceci. Ça va ĂȘtre comme ça. Nous allons avoir l’enfant.»

            «Comment vas-tu l’avoir?»

            «Ma femme est trop vieille. Le mĂ©decin dit que c’est impossible. Eh bien, je suis... Nous allons l’avoir, car Dieu l’a dit.» Et quand il a connu le dernier moment crucial de cela, lĂ -haut, Il a appelĂ© ce lieu JĂ©hovah JirĂ©: L’Eternel se pourvoira de ce sacrifice.

42        Certains parmi vous sont venus de loin, ils sont venus ici, mourants. Vos numĂ©ros de tĂ©lĂ©phones sont inscrits lĂ  sur un petit bloc-notes, un petit carnet Ă  la maison. Certains d’entre eux ont des cancers, d’autres sont aveugles, d’autres, sourds ; d’autres, muets ; des pĂšres avec des petits enfants, des mamans et autres, avec leurs petits enfants, qui sont dans toutes sortes de conditions. Qu’est-il arrivĂ©? Qu’est-ce qui vous a amenĂ© Ă  faire cela? Qu’est-ce qui suscite des Ă©motions chez un ĂȘtre humain comme cela? Avez-vous donc fait pareille chose?

            «Oh! Nous l’avons amenĂ© Ă  l’hĂŽpital ; nous l’avons amenĂ© partout.»

            «Mais pourquoi l’avez-vous amenĂ© ici cette fois-ci?» C’est parce que quelque chose se met en action dans votre coeur. Qu’est-ce? C’est Dieu frayant une voie, Dieu prenant des dispositions, les prĂ©paratifs de Dieu. Dieu pourvoira Ă  une voie.

            Beaucoup parmi vous ont entendu parler de la petite histoire de l’opossum, cela a Ă©tĂ© publiĂ© dans des livres ici il n’y a pas longtemps. Si Dieu s’est assez souciĂ© d’un pauvre opossum ignorant... Non seulement cela, mais dans d’autres temps, c’étaient des animaux, Ă  ce que je sache... Vous direz: «Prendrez-vous du temps Ă  prier pour un animal?» Si Dieu l’envoie, oui, certainement. Dieu est JĂ©hovah. Il opĂšre simplement Ă  Sa propre maniĂšre. Et nous ne faisons que Le servir. Nous sommes Ses serviteurs.

            Et maintenant, mon frĂšre, ma soeur, Dieu a pourvu Ă  une voie parfaite pour votre guĂ©rison ce matin. Saviez-vous qu’autrefois j’étais pratiquement aveugle? On devait me conduire par les bras. Je portais de trĂšs grosses lunettes aux yeux, et ma tĂȘte bougeait comme ceci, et je ne pouvais mĂȘme pas me faire coiffer Ă  moins que quelqu’un me tienne la tĂȘte.

43        Fred McGummery, ici sur la sixiĂšme rue, Ă  vous qui avez... Beaucoup parmi vous connaissaient Fred McGummery, le coiffeur, par ici. Que des fois je dĂ©posais mes lunettes par terre, Fred me tenait la tĂȘte avec une main et de l’autre, il essayait de me coiffer, et elle tremblait comme ça. Je n’arrivais pas Ă  voir pour me dĂ©placer. Je descendais les rues de Louisville. Parfois, je devenais tellement aveugle qu’il me fallait simplement longer le mur de clĂŽture, comme ceci. Je me tenais, attendant quelques instants que mes yeux s’éclaircissent: un accident de nerfs. Oh! GrĂące Ă©tonnante! Aujourd’hui, combien Il est glorieux pour moi!

44        Je sais quand les frĂšres Mayo lĂ -bas avaient dit: «Eh bien, monsieur Branham, vous ne pouvez pas vivre.» Ils avaient dit: «Eh bien, il vous est impossible d’avoir... de guĂ©rir donc de cela.» Ils ont dit: «Vous ne le pouvez simplement pas.» Ils ont dit: «C’est... cela entre dans votre Ăąme.» Et il a dit: «Aucun homme ne peut trouver une intervention chirurgicale de l’énergie qui passe par les nerfs, ce qui est votre Ăąme, et ça se crĂ©e dans votre esprit.» Ils ont dit: «C’est impossible.» Il a dit: «Il nous est arrivĂ© ici des milliers de ce cas..» Ils ont dit: «Il n’y a rien que nous puissions faire pour eux.» Il a dit: «Tu es un cas dĂ©sespĂ©rĂ©, monsieur. Je regrette de vous le dire.»

            Oh! la la! Quand je suis sorti de lĂ , j’ai dit: «C’en est fini de mon ministĂšre.»

            Et puis JĂ©sus vint dans une vision, Il dit: «Ne t’en fais pas. Je suis avec toi. Je suis avec toi.»

            Il a dit: «Si tu vis, tu seras seulement maigrelet d’environ cent dix [49,8], cent quinze livres [52 kg] Ă  peu prĂšs comme vous ĂȘtes maintenant, peut-ĂȘtre, cent vingt [54]. Et me voici ce matin, en bon Ă©tat, pesant cent soixante-dix livres [77 kg]. Qu’est-ce? JĂ©sus-Christ, le Fils du Dieu vivant, qui a pris des dispositions lĂ  au Calvaire, et j’ai acceptĂ© cela. Pourquoi a-t-Il fait cela? Pas Ă  cause de moi, mais parce que je peux vous parler ce matin, et vous pouvez accepter la mĂȘme chose et en parler Ă  quelqu’un d’autre. Et cela continue sans cesse, et c’est ainsi qu’Il prĂ©pare une voie pour rĂ©pandre Son Evangile.

            Croyez-vous cela aujourd’hui? Dieu a pourvu. Prions juste un instant maintenant avec nos tĂȘtes inclinĂ©es. Et que la soeur, la pianiste, veuille venir ici juste un instant. J’aimerais que vous nous donniez un accord doucement.

Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,
Le Compatissant JĂ©sus,
Il réconforte les coeurs languissants,
Pas autre nom que JĂ©sus.

            Et maintenant, vous qui ĂȘtes ici, qui ĂȘtes en dehors de Christ et qui ne Le connaissez pas comme un Sauveur personnel, qui ne L’a jamais acceptĂ©, il y a l’une ou l’autre chose ce matin, il y a eu quelque chose Ă  votre coeur. Pendant que chaque tĂȘte est inclinĂ©e... Quelque chose se meut autour de votre coeur, disant: «Tu sais, Quelque Chose vient de me dire que je–je–je ferais mieux de m’apprĂȘter. Ce grand jour vient trĂšs bientĂŽt et je–je dois comparaĂźtre. Et maintenant, Seigneur, ce n’est pas envers frĂšre Branham, mais envers Toi que je vais lever ma main pour dire... Mais... Veuille m’aider dĂšs ce jour, je–je vais... je–je vais Te servir dĂšs ce jour.»

            Y a-t-il quelqu’un qui aimerait faire cela, qui lĂšverait la main pour dire: «Par la grĂące de Dieu, Ă  partir de ce jour-ci, je servirai Dieu»? Quelqu’un dans la salle, je ne sais pas. Que Dieu vous bĂ©nisse. Que Dieu vous bĂ©nisse. C’est bien. C’est bien. «A partir d’aujourd’hui, j’aimerais que ma vie compte pour le Seigneur. Je suis un chrĂ©tien, j’ai dĂ©jĂ  acceptĂ© Christ, mais j’ai envie de devenir un meilleur chrĂ©tien maintenant. J’aimerais lever la main pour dire: ‘Ô Dieu, par ceci je veux...’»

            Que Dieu vous bĂ©nisse. Oh! C’est merveilleux. C’est merveilleux. Que Dieu soit avec vous.

45        Maintenant, combien, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, sont malades et disent: «Dieu bien-aimĂ©, je vais maintenant T’accepter, maintenant mĂȘme. Je–j’ai... J’ai une tumeur. J’ai un cancer. J’ai un enfant malade ici. J’ai...» ou je ne sais quoi. Peu importe ce qui cloche. «J’ai quelque chose qui cloche ; Tu le sais. Et maintenant mĂȘme, j’accepte cette Parole, Ta Parole. Tout comme j’étais venu par la foi pour ĂȘtre sauvĂ©. Je crois dans mon coeur ; ĂŽ Dieu, je crois vraiment cela maintenant mĂȘme. Ta Parole est ancrĂ©e dans mon coeur, et je vais me rĂ©tablir. Je ne sais pas. Je n’y pensais pas il y a quelques instants, mais je–je... simplement, je crois simplement cela maintenant mĂȘme. Je vais me rĂ©tablir maintenant mĂȘme. Je vais lever la main pour Te faire savoir que je crois cela de tout mon coeur. Je vais me rĂ©tablir.»

            Voudriez-vous lever la main, vous qui ĂȘtes malades? Oh! la la! Regardez simplement les mains. Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, Tu vois leurs mains. C’est juste comme quand ils s’étaient convertis. Or, s’ils se convertissaient, Seigneur, et qu’ils levaient leur main pour le salut, nous les amĂšnerions au baptistĂšre pour les baptiser ; ce serait notre prochaine tĂąche.

            Pierre a dit: «Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisĂ© au Nom de JĂ©sus-Christ pour le pardon de vos pĂ©chĂ©s, et vous recevrez le don du Saint-Esprit.» Eh bien, c’est ce que nous ferions, Seigneur.

            Or, tous ceux qui ont levĂ© la main disent qu’ils croient que Tu as plantĂ© dans leur coeur. Ils ont vu que Tu avais dĂ©jĂ  pris des dispositions pour leur guĂ©rison, et ils sont prĂȘts Ă  recevoir cela, ils acceptent cela dans leur coeur. Et, PĂšre, il ne nous reste qu’une seule chose Ă  faire. C’est les amener et offrir la priĂšre de la foi pour eux, leur imposer les mains. Tu as dit: «Ils seront guĂ©ris.» Rien ne peut empĂȘcher cela.

            Et PĂšre, nous croyons cela par la grĂące de Dieu, que Tu nous enverras une rĂ©union de guĂ©rison maintenant, qui sera vraiment glorieuse. Ils ont dĂ©jĂ  acceptĂ© cela. Nous serons reconnaissants. Nous Te louerons. Nous T’accorderons toute la gloire. Nous parlerons aux autres. Nous rentrerons Ă  nos foyers respectifs en tĂ©moignant. Il y en a ici qui se meurent du cancer, d’autres ici ne voient pas pour se dĂ©placer ; d’autres ne peuvent pas marcher, oh! ils sont dans toutes sortes de conditions, Seigneur. Mais Tu es ici pour redresser chaque sentier tordu. Tu es ici pour ĂŽter toute la dĂ©tresse et placer la gloire.

46        Seigneur, ils se vident, et je me vide moi-mĂȘme. Remplis-nous, Seigneur, du Saint-Esprit. Remplis-nous de Tes bĂ©nĂ©dictions. Que ceci soit un nouveau jour. Que Tu entres dans la fournaise ardente juste en ce moment-ci, que Tu disperses toutes les vagues, loin de Tes enfants en Ă©ventant, que Tu les dĂ©livres, sains et saufs. Accorde-le, Seigneur, grĂące Ă  Ta prĂ©paration, par JĂ©sus-Christ, au Calvaire. Amen.

Le Grand MĂ©decin est ici maintenant,
Le Compatissant JĂ©sus,
Il réconforte le coeur languissant,
Oh! Ă©coute la voix de JĂ©sus.

            Amis, pendant qu’on joue cette musique-lĂ ... Maintenant, ceci est un grand moment de ma vie. Ceci est un grand moment pour moi. Je me sens confiant et sĂ»r dans mon coeur, que Dieu va guĂ©rir les gens ce matin, pendant que je me tiens ici mĂȘme Ă  cette estrade. Je le crois simplement. Voyez? Et cela me donne simplement le sentiment... Vraiment, je vous assure, je pense que c’est dĂ©jĂ  fait. La seule chose, je vais simplement leur imposer les mains, car Il l’a ordonnĂ©, tout comme l’eau pour le baptĂȘme ou tout le reste.

47        Maintenant, voici ce qui me donne confiance. Je viens avec ce genre de confiance pour vous. Voyez? Je sais qu’Il m’a envoyĂ© faire ceci. Je–je... Avec ma Bible sur mon coeur, et si jamais je ne vivais pour sortir par cette porte, lĂ , je sais qu’Il m’a envoyĂ© prier pour Son peuple. Je le sais. Je ne peux pas guĂ©rir Son peuple, car Il l’a dĂ©jĂ  fait ; Il y a dĂ©jĂ  pourvu. Mais Il m’a envoyĂ© prier pour Son peuple et l’encourager Ă  croire cela.

            Maintenant, permettez-moi de vous montrer si c’est vrai ou pas. Voyez? Suivons premiĂšrement la voie de Dieu pour cela. Regardons dans le monde, combien de dizaines de milliers d’estropiĂ©s, d’aveugles, de boiteux, d’infirmes, de gens rongĂ©s par le cancer, et tout, ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Eh bien, Cela vient en premier. AprĂšs que Sa Parole eut dit qu’Il le ferait, Il vient ensuite ici et le confirme.

            La chose suivante, il y a des gens assis ici mĂȘme qui en ont Ă©tĂ© guĂ©ris. Voyez? Cela vient aprĂšs. Ainsi donc, regardons encore. Il y a juste quelques annĂ©es, il en reste peu ici au tabernacle, peut-ĂȘtre, ce matin. Certains ne viennent pas quand nous allons tenir des rĂ©unions de guĂ©rison Ă  cause des foules qui entrent en se bousculant comme ceci. Mais, regardez, ici mĂȘme, ici mĂȘme Ă  Jeffersonville, Ă  vous qui venez du dehors, c’est ici que cette LumiĂšre, cette Etoile du matin Ă©tait apparue premiĂšrement. C’est ici mĂȘme que Cela est arrivĂ© Ă  cette estrade plusieurs fois. Ici mĂȘme... Evidemment, les gens pensaient que c’était fanatique. Mais le monde scientifique En a pris une photo et dĂ©clare que C’est la VĂ©ritĂ©. Je vous ai donc dit la VĂ©ritĂ©. Est-ce vrai? Et maintenant, tout est terminĂ©...

48        Eh bien, on a photographiĂ© Cela lĂ  en Allemagne rĂ©cemment. Vous En avez tous vu les photos. Un gros appareil allemand, on voulait voir s’il pouvait photographier Cela. Ils sont donc venus, ils ont installĂ© l’appareil photo. Et quand Cela descendait, ils se sont mis Ă  dĂ©rouler ce grand appareil-lĂ , et prendre cette photo-lĂ . Et cela L’a montrĂ© lĂ , descendant du Ciel. Quand l’inspiration est venue, Cela a montrĂ© qui Ă©tait l’homme qui Ă©tait lĂ , Il lui a dit ce qu’il Ă©tait, ce qui est arrivĂ©, comment il conduisait un groupe de communistes et autres. Il a dit: «Vous n’ĂȘtes pas un Allemand aprĂšs tout ; vous ĂȘtes un Italien.» Il le lui a dit. Et ils... cet Allemand lĂ  a tirĂ© cette photo comme ceci, l’a tirĂ©e et il a tournĂ© cet appareil rotatif, il a tirĂ© la photo comme cela. Et ici, Cela se voit, on voit quand Cela descendait, on voit quand Cela oignait, et on voit quand Cela partait et quittait la salle. C’est exact. Une preuve? C’est la VĂ©ritĂ©. Voyez? Pourquoi cela? C’est pour vous, pour vous.

49        Et de penser, lĂ  dans le monde des animaux, comment Dieu peut agir, et la simplicitĂ©. Pouvez-vous imag-... Quelqu’un... beaucoup de gens s’en moquent. Pas de chrĂ©tiens. Mais savez-vous que Dieu connaĂźt chaque petit passereau qui existe? Savez-vous qu’Il a comptĂ© chaque plume de son aile? Qu’Il connaĂźt tout Ă  ce sujet? Il a dit: «Aucun d’eux ne peut tomber par terre sans que le PĂšre le sache.» Il sait oĂč se trouve chaque petit animal. Il connaĂźt chaque petite partie de vous. Il connaĂźt tout Ă  ce sujet. Et en faisant cela (Voyez-vous?), et cela me rassure... Et cela... le sommet de tout cela est venu l’autre soir, quand Il m’a montrĂ©, je me tenais au bord de ce lac. Je n’oublierai jamais cela. Vous le verrez dans les journaux. Je les apporterai ici pour vous. Vous verrez cela publiĂ© dans La Voix de la GuĂ©rison, et les autres magazines.

            Comment j’ai vu cela, depuis ce premier Pull, et Il a dit: «C’est quand tu connaissais les maladies des gens, quand ils... par leurs mains.» Et puis, le deuxiĂšme Pull, Il a dit: «Pourquoi as-tu tirĂ© cela si durement? Pourquoi as-tu essayĂ© d’expliquer tout cela? Ils t’ont vu attraper un poisson, mais c’était petit.» Il a dit: «Maintenant, jette ton appĂąt cette fois-ci.» Il a dit: «Dispose ton hameçon.»

50        J’ai vu cette LumiĂšre lĂ  partir, se retirer comme cela, Il a dit: «Je te rencontrerai.» Oh! la la! Je sais cela. Je sais simplement cela. Quand je... plus que je sais que je suis–je sais que je suis vivant, debout Ă  cette chaire ce matin ; je le sais.

            Faites descendre simplement votre foi d’ici en haut maintenant, et placez-la ici en bas. Dites: «Dieu bien-aimĂ©, je viens, sachant aussi cela. Je viens, sachant cela. Je viens Ă  Toi, et je vais ĂȘtre guĂ©ri ce matin-ci.»

            En tant qu’homme, je peux prier pour vous. Vous dites: «Est-ce que la priĂšre fait quelque...? Est-ce que la priĂšre va–va aider?» Certainement, c’est ce que nous sommes censĂ©s faire. La priĂšre... La priĂšre change des choses. La priĂšre de la foi sauve les malades. Est-ce vrai? Il y en a qui sont placĂ©s dans l’église afin de prier pour les malades. D’autres sont placĂ©s dans l’église pour prophĂ©tiser. D’autres sont placĂ©s dans l’église pour prĂȘcher, d’autres pour enseigner. Est-ce vrai? Certainement, nous sommes placĂ©s pour ces choses.

51        Par consĂ©quent, j’ai su que je suis venu au monde afin de prier pour les malades. Je ne pouvais pas prier pour tous les enfants de Dieu malades, quand j’avais commencĂ© lĂ -bas, quand tout Ă©tait mort et... il y a quelques annĂ©es. Mais Dieu a suscitĂ©, Ă  partir du ministĂšre, Oral Roberts et, oh! des centaines d’autres, partout ; ils sont allĂ©s en Afrique, ils tiennent lĂ  un grand rĂ©veil ; ils sont allĂ©s dans d’autres pays, lĂ  ils tiennent un grand rĂ©veil. Des hommes de Dieu, partout, travaillant ensemble, pas l’un contre l’autre, tous ensemble comme une grande unitĂ©, pour la gloire de Dieu, cherchant le bien-ĂȘtre de Ses enfants, Ă  leur tĂ©moigner la gloire du Seigneur JĂ©sus-Christ selon Sa Parole. Il l’a promis.

            Autrefois, on essayait de nous attaquer et de dĂ©battre avec nous, les prĂ©dicateurs qui ne croyaient pas dans la guĂ©rison divine. Vous n’entendez plus beaucoup en parler, n’est-ce pas? C’est vrai. Cela les a simplement exposĂ©s et a prouvĂ© combien ils en savent sur les Ecritures. Et puis, Dieu est simplement venu, Il a confirmĂ© l’oeuvre par des signes qui accompagnaient, et cela est simplement rĂ©glĂ©.

            Eh bien, combien y en a-t-il ici aujourd’hui parmi les gens qui viennent de l’extĂ©rieur de la ville, qui ne sont pas de cet Etat, quelque part, et qui aimeraient qu’on prie pour eux? Voudriez-vous lever la main? Laissons-les venir premiĂšrement, les gens qui ne sont pas de cet Etat ; ensuite, les gens qui ne sont pas de cette ville, et puis les–les gens, les suivants, ceux qui viennent d’ici chez nous.

52        Maintenant, ceux qui ne sont pas de cet Etat-ci, venez premiĂšrement Ă  l’autel. Nous n’avons pas beaucoup d’espace ici. Mais je pense que si vous voudrez bien plutĂŽt comme ce frĂšre ici, plutĂŽt vous mettre en ligne, juste comme cela, ceux qui ne sont pas de cet Etat. Et puis, nous allons essayer de prendre ceux-lĂ , et puis nous allons... Ensuite, nous–nous prendrons ceux qui ne sont pas de cette ville, et enfin les suivants seront les gens de la ville. Alignez-vous simplement pour la priĂšre.

            Maintenant... [FrĂšre Branham parle Ă  la soeur qui joue du piano.–N.D.E.] Maintenant, Crois seulement.

            Maintenant, il y en a beaucoup debout. Certains parmi vous, Ă©videmment, viennent, peut-ĂȘtre, peut-ĂȘtre voir ce que notre Seigneur fera. Observez et voyez ce qu’Il fait. Nous n’avons pas peur de lui ; nous savons ce qu’Il va faire. Il va rendre cette Parole rĂ©elle au possible. Oui, oui. Vous verrez ce qu’Il fera. Il guĂ©rira les malades et les affligĂ©s. Il les rĂ©tablira par Sa puissance et par Sa gloire.

53        Maintenant, je vais vous demander de bien vouloir faire quelque chose pour moi. La premiĂšre chose, j’aimerais que chacun de vous qui a une pleine assurance de la foi, qui croit que Dieu guĂ©rira ces gens malades le long de cette ligne... Maintenant, ils ne sont pas de cet Etat. Ils ne sont pas de l’Indiana. Ils viennent d’un autre Etat. Nous sommes contents de les avoir ici ce matin, leur foi en Dieu.

            Maintenant, combien parmi vous croient que Dieu va les rĂ©tablir, vous de cet Etat donc, qui croient que Dieu va les rĂ©tablir? Levez la main pour dire: «Je crois cela.» Croyez cela de tout votre coeur.

            Maintenant, nous sommes ici pour vous aider, chers amis. [Quelqu’un parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] TrĂšs bien, je vais prier pour eux. J’irai prier pour eux. TrĂšs bien. J’aimerais que vous les bien-aimĂ©s ici qui n’ĂȘtes pas–n’ĂȘtes pas de cet Etat, vous croyiez cela maintenant. J’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur, que je... que JĂ©sus-Christ, ce sont les dispositions que Dieu a prises pour votre guĂ©rison, que Dieu a amenĂ© JĂ©sus au monde pour votre guĂ©rison.

            Maintenant, rappelez-vous qu’il n’y a rien en moi que je puisse faire pour vous guĂ©rir. Tout ce que je fais, c’est suivre le commandement que Dieu m’a donnĂ© d’accomplir. Et savoir... Vous avez entendu parler des rĂ©unions, comment tout est arrivĂ©. Evidemment, Il le fera. Il le fera ce matin pour vous, et vous pourrez retourner dans votre cher Etat en vous rĂ©jouissant simplement et en parlant aux gens de bonnes choses que Dieu a accomplies.

            Maintenant, les boiteux marchent, les aveugles voient, les sourds entendent, les muets parlent ; ces choses, c’est juste par la puissance de Dieu qu’elles s’accomplissent. Maintenant, j’aimerais que vous croyiez de tout votre coeur. Maintenant, tout ce que je dois faire, je dois prier et vous imposer les mains, et offrir la priĂšre de la foi. Et vous devez accepter cela sur base du Sang versĂ© de JĂ©sus-Christ. Dieu fera le reste de cela pour vous. Croyez-vous cela maintenant de tout votre coeur? Etes-vous prĂȘt Ă  recevoir cela? Croyez cela du fond de votre coeur ; la Parole d’abord est dans votre coeur pour accomplir cela. TrĂšs bien.

54        Maintenant, j’aimerais que tout le monde soit trĂšs calme ou qu’il fredonne plutĂŽt simplement tout ce que vous voulez, pendant que nous prions pour toute l’assemblĂ©e, ensuite pour l’un aprĂšs l’autre, et frĂšre Neville va les oindre d’huile au fur et Ă  mesure qu’ils passent vers moi pour qu’on prie pour eux. TrĂšs bien.

            Maintenant, inclinons la tĂȘte, partout, et aprĂšs un laps de quelques minutes, nous vous demanderons de relever la tĂȘte.

            Maintenant, PĂšre cĂ©leste, nous Te remercions ce matin pour JĂ©sus. Il y a ici dans cette ligne, ce matin, diffĂ©rentes maladies, Tu sais ce qu’elles sont ; pas moi. Mais au mieux de ma connaissance, Seigneur, j’ai essayĂ© de leur dire que Tu avais dĂ©jĂ  pourvu Ă  leur guĂ©rison. Certains parmi eux peut-ĂȘtre ne sont qu’à quelques jours de la mort. Mais, PĂšre, la priĂšre change des choses.

            EzĂ©chias pria, aprĂšs que Dieu, Tu avais envoyĂ© Ton prophĂšte lĂ -bas, et qu’il lui avait annoncĂ© qu’il allait mourir. Mais il pria et Tu lui Ă©pargnas la vie.

55        Maintenant, Seigneur, je Te prie de tout mon coeur pour ces gens, de leur Ă©pargner la vie dans un seul but, Seigneur: pour Ta gloire ; qu’ils en parlent aux autres, et que les autres puissent en parler aux autres. Le jour du Seigneur est proche et nous devons nous dĂ©pĂȘcher. Et nous savons que cet Evangile doit ĂȘtre prĂȘchĂ© partout. Aide-nous aujourd’hui, maintenant, et oins Tes serviteurs ici. Oins cette salle fraĂźchement et fortement maintenant. Que ce glorieux Ange de Dieu entre maintenant avec grande puissance, qu’il parcoure les lignes ; quoi qu’invisible, on sait qu’Il est ici. Et je Te prie de guĂ©rir chaque personne par le Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, tout le monde, maintenant doucement. Crois seulement, trĂšs doucement, pendant que nous... frĂšre Neville oint les malades et qu’on me les amĂšne.

Seulement...

[L’assemblĂ©e chante Crois seulement.–N.D.E.]

56        Que tout le monde soit respectueux maintenant. Voici un homme qui bĂ©gaie et balbutie, et qui aimerait prĂȘcher la Parole de Dieu. Il veut ĂȘtre dĂ©livrĂ© afin de pouvoir prĂȘcher la Parole de Dieu. J’aimerais que vous soyez respectueux et que vous croyiez que Dieu dĂ©barrassera cet homme de cet esprit de balbutiement pour la gloire de Dieu.

            Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste se tient prĂšs dans ce petit tabernacle sommairement construit, sachant que la Gloire de la Shekinah de Dieu, qui demeurait sous les ailes jointes des chĂ©rubins, est maintenant ici prĂ©sent. Et alors que nos Ăąmes peuvent se dĂ©gager des choses sales du monde et entrer dans Sa PrĂ©sence, nous pouvons sentir et savoir qu’Il est ici... Nous venons avec hardiesse, sachant que nous pourrons... sachant ceci, que n’eĂ»t Ă©tĂ© la gloire de Christ maintenant, nous serions morts, mais Ton Sang versĂ© fraye une voie. Nous pouvons donc venir avec hardiesse Ă  Ton TrĂŽne sous les ailes jointes de la croix.

57        Et, ĂŽ Dieu, cet homme ici a l’air bien, grand, un homme costaud, il se tient ici, il veut prĂȘcher l’Evangile ; quelle glorieuse chose! Et cependant, Satan lui a donnĂ© une voix balbutiante et bĂ©gayante. Mais il veut que cela soit ĂŽtĂ© aujourd’hui afin qu’il puisse prĂȘcher l’Evangile. Ô Eternel Dieu, nous savons que par le passĂ©, Tu T’es servi de balbutiement et de bĂ©gayement. Mais cet homme veut ĂȘtre dĂ©livrĂ©, car il se sent embarrassĂ© avec cela. Ainsi aujourd’hui, sur base des mĂ©rites du Seigneur JĂ©sus, par le programme et la voie de Dieu auxquels il est pourvu et par le tĂ©moignage du Saint-Esprit et la PrĂ©sence de Dieu... Et en tant que Son serviteur, je lui impose les mains, et je condamne cet esprit. Au Nom de JĂ©sus-Christ, que cela quitte mon frĂšre. Et que cette chose mauvaise quitte, celle qui fait obstacle Ă  l’Evangile. Et puisse-t-il partir et ĂȘtre Ă  mesure de prĂȘcher l’Evangile d’une voix naturelle, retentissante et indemne pour la gloire de Dieu.

            Seigneur, j’impose mes mains que voici sur lui, car c’est Ta commission. C’est ce que Tu as ordonnĂ©. Par JĂ©sus-Christ, que Tu l’accordes pour la gloire de Dieu.

            Je veux que toutes les tĂȘtes soient inclinĂ©es et que personne ne relĂšve la tĂȘte jusqu’à ce que vous m’entendiez vous l’ordonner, s’il vous plaĂźt.

            Saint-Esprit, guĂ©ris...?... Seigneur pour ce... Je te condamne, toi dĂ©mon. Quitte, au Nom de JĂ©sus...?... Fais demi-tour...?... que tu vas ĂȘtre....?... la bĂ©nĂ©diction de Dieu...?... [FrĂšre Branham continue Ă  parler d’une voix par moment inaudible. Il demande Ă  l’homme de rĂ©pĂ©ter aprĂšs lui.–N.D.E.] Gloire au Seigneur! AllĂ©luia! J’aime le Seigneur. Je Le loue. C’est diffĂ©rent, n’est-ce pas?...?... Vous vous sentez mieux maintenant, vous vous sentez diffĂ©rent. Certainement ; en effet, le Seigneur a...?... Dites: «Je L’aime.» Gloire Ă  Dieu! Je ne crois pas que cela revienne jamais.

58        Maintenant, gardez donc vos tĂȘtes inclinĂ©es ; Ă©coutez cet homme. J’aime JĂ©sus. [L’homme rĂ©pĂšte aprĂšs frĂšre Branham: «J’aime JĂ©sus.»–N.D.E.] Gloire Ă  Dieu. [«Gloire Ă  Dieu.»] Je vais prĂȘcher l’Evangile. [«Je vais prĂȘcher l’Evangile.»] Pas du tout de balbutiement. Il est guĂ©ri. Que Dieu vous bĂ©nisse, frĂšre. Poursuivez votre chemin maintenant en vous rĂ©jouissant.

            Maintenant, relevons la tĂȘte et rendons gloire Ă  Dieu, disant: «Merci, Seigneur JĂ©sus.» VoilĂ  un homme qui va dans le ministĂšre prĂȘcher l’Evangile, qui autrefois balbutiait. Qu’avait dit Moise: «Je suis un homme Ă  la langue embarrassĂ©e. Je balbutie et tout.»

            Dieu a dit: «Qui a crĂ©Ă© les lĂšvres de l’homme?»

            Croyez-vous maintenant? Ayez foi maintenant. Voudriez-vous incliner une fois de plus la tĂȘte pour quelqu’un d’autre? Que tout le monde soit en priĂšre maintenant. Soyez respectueux.

            [FrĂšre Branham parle Ă  la personne malade dans la ligne de priĂšre.–N.D.E.] Maintenant, votre problĂšme, soeur? D’oĂč venez-vous, soeur? Hamilton, dans l’Ohio. Croyez-vous que vous retournerez chez vous, guĂ©rie?

            Maintenant, cette dame souffre des flancs, et elle vient d’Hamilton, dans l’Ohio. Et elle est trĂšs nerveuse. Il se peut qu’il n’arrive rien que vous puissiez voir, mais Dieu fera nĂ©anmoins cela. Les douleurs la quitteront, je crois, si vous croyez avec moi.

59        Maintenant, Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, je sais que le Seigneur JĂ©sus se tient quelque part ici prĂ©sent... Et notre soeur est venue ici de loin pour qu’on prie pour elle. Elle souffre des flancs, elle est nerveuse. Mais Toi, Seigneur, qui as ressuscitĂ© JĂ©sus et qui as pris des dispositions...

            Et il y a des annĂ©es, alors que j’étais un petit garçon, je me tenais ici sous un arbre, Tu as dit: «Ne fume jamais, ne bois jamais ni ne souille ton corps. Car tu auras une oeuvre Ă  accomplir quand tu seras plus grand.»

            Voici. Tu as confirmĂ© cela par un Ange de la LumiĂšre. Tu as envoyĂ© des animaux pour qu’on prie pour eux. Tu as parcouru le monde entier avec un rĂ©veil comme Tu l’avais promis ici Ă  la riviĂšre que Tu le ferais. Et voici cette femme qui se tient ici aujourd’hui pour ĂȘtre dĂ©livrĂ©e.

60        Et, PĂšre, par le prĂ©cieux Sang de JĂ©sus, par la prĂ©dication de la Parole, j’impose les mains Ă  la soeur, et dĂ©livre-la selon la Parole de Dieu et sa foi. Je condamne cette chose qui la dĂ©range, ce drĂŽle d’ombre de tĂ©nĂšbres qui la rend nerveuse. Je chasse cela loin d’elle au Nom du Seigneur JĂ©sus, prenant l’initiative.

61        Satan, tu ne peux plus la retenir davantage. Elle vient de loin. Elle va rentrer sans toi... par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. La priĂšre de la foi sauvera le malade. Tu l’as dit...?... Qu’elle–elle soit rĂ©tablie. Nous chassons maintenant l’ennemi, nous implorons que le Sang du Juste Seigneur JĂ©sus soit entre elle et l’ennemi, au Nom de JĂ©sus.

            Il n’y a peut-ĂȘtre rien Ă  l’extĂ©rieur, mais juste... Vous sentez que vous ĂȘtes guĂ©rie, n’est-ce pas, soeur? Il n’y a plus de douleurs dans votre flanc. Ça a quittĂ©. Vous vous sentez calme et rĂ©tablie. Maintenant, juste ici mĂȘme.

            Voici une dame (Vous pouvez redresser la tĂȘte) qui vient de l’Ohio, elle souffrait des flancs. Elle dit: «Toutes les douleurs ont quittĂ©.» Ses nerfs se sont dĂ©tendus, tout comme l’homme... Est-ce vrai, soeur? Maintenant, vous allez rentrer chez vous, rĂ©tablie. JĂ©sus, le Fils de Dieu, qui est ici ce matin, vous a guĂ©rie. Soyez une brave servante pour Lui. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Maintenant, disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!–N.D.E.] Et si c’était vous qui souffriez comme cela? D’accord.

            Maintenant, inclinons encore la tĂȘte juste pour un–pour un mot de priĂšre. TrĂšs bien. Maintenant, et nous sommes... [FrĂšre Branham parle Ă  une dame dans la ligne de priĂšre.–N.D.E.]...?... Quelle est votre requĂȘte? Oh! C’est juste... Oh! Je vois, c’est...?... Oh! Je vois, c’est juste...?... Oh! la la! ...?... Il peut rendre un homme qui balbutie...?... Avez-vous dĂ©jĂ  Ă©tĂ© dans l’une de mes rĂ©unions auparavant?...?... Mon...?... Vous voyez ce qui est arrivĂ© lĂ , n’est-ce pas...?... Je vois cette petite secousse lĂ ...?... Le porte-monnaie de cette dame...?... ses lunettes juste derriĂšre cet homme...?...

            Maintenant, que tout le monde soit respectueux, s’il vous plaĂźt.

62        Maintenant, notre PĂšre cĂ©leste, cette petite dame vient, dĂ©pourvue de l’assistance des mĂ©decins. Ils ont fait tout ce qu’ils savaient faire. Son visage chatouille, les nerfs, quelque chose clochait. Les mĂ©decins ont cherchĂ©, mais ils n’arrivent pas Ă  trouver pourquoi ce nerf-lĂ  ne fonctionne pas correctement. Et Ă  cause de cela, elle est toute malade. A vrai dire, Seigneur, n’est-ce pas ainsi avec le monde aujourd’hui? Mais sachant qu’elle se tient ici sans secours, dans Ta PrĂ©sence, alors en tant que Ton serviteur, je Te l’amĂšne avec toute la foi, Ă  ma connaissance. Et je sais que c’est Satan qui a cassĂ© ce nerf-lĂ . C’est quelque chose d’invisible que les mĂ©decins n’arrivent pas Ă  trouver, qui amĂšne ce nerf-lĂ  Ă  chatouiller son oeil et son visage. Mais Tu peux faire partir cela, Seigneur, car Tu es JĂ©hovah Dieu. C’est Toi qui as pourvu au Sacrifice au Calvaire, et nous l’acceptons maintenant.

            Toi esprit, quitte, toi qui chatouilles son visage, toi qui as tourmentĂ© son corps. Nous venons au Nom de JĂ©sus, fraĂźchement du Calvaire, de la Parole, et nous te condamnons. Nous proclamons que tu ne peux plus rester davantage. La femme a essayĂ© avec les mĂ©decins, ils ont fait tout ce qu’ils savaient faire. Mais tu t’es cachĂ© aux mĂ©decins, mais tu ne peux pas te cacher Ă  Dieu. Il sait qui tu es. Ainsi, en tant que Son serviteur et Son reprĂ©sentant, je t’ordonne de quitter ma soeur. Sors d’elle.

63        La Parole de Dieu dit: «Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guĂ©ris.» Tu es donc vaincu maintenant par l’expiation du Calvaire. Eloigne-toi de cette femme, au Nom de JĂ©sus-Christ. Je la libĂšre de toi, par la commission de JĂ©sus-Christ, selon laquelle nous devons imposer les mains aux malades et chasser les mauvais esprits. Et tu es un dĂ©mon, tu dois la quitter. Qu’elle retourne chez elle bien portante, par le Nom de JĂ©sus-Christ.

            Maintenant, avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, juste un peu plus longtemps. Eh bien, madame Kinzer, je pense que c’est ça votre nom. Il n’y a rien de prĂ©cis si ce n’était votre foi qui a arrĂȘtĂ© cette secousse, depuis que nous avons priĂ© lĂ  de cĂŽtĂ©. Mais je crois de tout mon coeur que vous ĂȘtes rĂ©tablie. Vous ĂȘtes rĂ©tablie. Je... C’était ce cĂŽtĂ©-ci, ici dedans, juste Ă  l’intĂ©rieur de votre visage.

64        Maintenant, veuillez venir ici. D’oĂč venez-vous donc? De Boston, dans le Kentucky. Voudriez-vous redresser la tĂȘte? La dame, de ce cĂŽtĂ© ici de son visage, avait quelque chose qui provenait de la gorge, ici en bas, qui chatouillait et bondissait ; un nerf. Qu’est-ce? C’est juste comme la Bible dit: «L’esprit de surditĂ© quitta un homme.» Le mĂ©decin n’a pas pu trouver cela, comme c’était le fonctionnement d’un nerf. Le nerf est toujours lĂ , mais il y a dans ce nerf-lĂ  quelque chose qui le fait tressauter et ça continue. Les mĂ©decins n’arrivaient pas Ă  trouver cela, Ă©videmment, parce que... [La femme dit: «Treize.»–N.D.E.] Elle a consultĂ© treize diffĂ©rents mĂ©decins. Et maintenant, JĂ©sus-Christ a arrĂȘtĂ© cela. Et elle est lĂ  devant vous, elle va se rĂ©tablir. Elle sera bien portante maintenant. Que Dieu vous bĂ©nisse, soeur Kinzer. Que Dieu vous bĂ©nisse.

            Il se fait que c’est son anniversaire, et elle a dit: «C’est le plus joyeux qu’elle ait jamais eu.» Regardez lĂ  alors qu’elle descend, n’est-ce pas merveilleux?

            Disons: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!» [L’assemblĂ©e dit: «GrĂąces soient rendues Ă  Dieu!»] GrĂąces soient rendues Ă  Dieu.

            Maintenant, nous aimons notre Bien-AimĂ© Seigneur JĂ©sus de tout notre coeur. Ici au tabernacle, nous avons appris Ă  L’aimer et Ă  Lui faire confiance pour tout ce dont nous avons besoin. Maintenant, je vous remercie d’avoir gardĂ© vos tĂȘtes inclinĂ©es. Et maintenant, on va amener le patient suivant pendant que vous avez les tĂȘtes inclinĂ©es et que vous restez en priĂšre. Ce sont aussi vos priĂšres qui comptent, n’est-ce pas? [FrĂšre Branham parle Ă  une dame dans la ligne de priĂšre.–N.D.E.] Oui, oui. Et ce qu’est... Oui, madame, et quelle est votre maladie? Oui, madame. Est-ce dans votre oreille? Etes-vous sourde ou quelque chose comme ça dans votre oreille? Oui, oui. Oui, madame. Quelque chose du genre furoncle ou quelque chose comme cela? Oui. TrĂšs bien. Et vous venez d’oĂč?

            Cette soeur vient de tout lĂ -bas dans l’Ohio. Elle souffre des oreilles ; ça explose, ça coule, et ça lui cause beaucoup d’ennuis. Et nous croyons que JĂ©sus peut vaincre cela, ou Il a dĂ©jĂ  vaincu cela. Et nous venons maintenant rĂ©clamer Sa victoire par le Calvaire.

65        Maintenant, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous T’amenons notre bien-aimĂ©e soeur qui est venue ici aujourd’hui, de tout lĂ -bas dans l’Ohio, pour ĂȘtre guĂ©rie. Et de tout mon coeur, de longues priĂšres la nuit, je T’ai demandĂ©, Seigneur, d’accomplir ces choses. Et je sais que c’est facile de Te demander, comme Tu as dit que Tu le ferais. Et je–je suis vraiment trĂšs reconnaissant de ce que Tu as fait cela.

            Et maintenant, nous Te l’amenons, Ă  la lumiĂšre de la croix du Calvaire, lĂ  oĂč JĂ©sus se tient, qui a fait la–l’expiation. Comment Tu ballottais entre les cieux et la terre, rĂ©conciliant les cieux et la terre en versant Ton propre Sang. Tu as Ă©tĂ© Ă©levĂ© de la terre. Tu es mort en pleins cieux. Et lĂ , le Sang est tombĂ© sur la terre, tachetant cette vieille croix du Calvaire. C’est lĂ  que Tu as dĂ©pouillĂ© les principautĂ©s. C’est lĂ  que Tu as dĂ©pouillĂ© Satan de tout ce qu’il avait. Tu as arrachĂ© et remis aux enfants de Dieu leurs possessions lĂ©gitimes. C’est lĂ  que Tu nous as donnĂ© la Vie Eternelle. C’est lĂ  que Tu nous as donnĂ© la promesse de la rĂ©surrection.

66        Ô PĂšre cĂ©leste, Tu as payĂ© le prix. Et aujourd’hui, Tu as payĂ© pour Sa guĂ©rison et je me tiens en tant que Ton serviteur, avec ces autres centaines de serviteurs dans cette salle, et nous condamnons ce dĂ©mon qui tourmente notre soeur. Et nous dĂ©clarons que par la justice de Christ, par Son commandement au Calvaire, nous te chassons de notre soeur et nous la renvoyons chez elle dans l’Ohio. Que cela ne fasse plus jamais Ă©ruption lĂ -bas et n’éclate plus, qu’elle soit complĂštement rĂ©tablie, par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous le demandons. Amen!

67        Maintenant, soeur, si Ă©videmment, juste pour montrer quelque chose, vous ne pouvez pas faire cela. Mais vous croyez cela, n’est-ce pas? Vous le croyez. J’aimerais que vous vous avanciez par ici.

            Maintenant, Ă  vous, vous pouvez redresser la tĂȘte. Notre soeur ici ne pouvait rien faire voir, car cela ne coulait pas en ce moment ; ses oreilles. Mais nous avons, ce matin, l’assurance dans mon coeur et dans son coeur, et je suis sĂ»r dans votre coeur, que Dieu a guĂ©ri notre soeur. Croyez-vous cela? Et ça sera un tĂ©moignage. Et que Dieu vous bĂ©nisse, soeur. Amen.

            GrĂąces soient rendues Ă  Dieu. Maintenant, inclinons la tĂȘte une fois de plus pendant que nous prions pour quelqu’un d’autre.

68        Eh bien, soeur, je vous vois sur votre bĂ©quille, je sais donc pour autant ce que c’est. Maintenant, prions. Inclinez la tĂȘte juste un instant pendant que je parle Ă  la soeur. Maintenant, quel est votre problĂšme? [La soeur parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Oui, madame. Ceci est si Ă©norme, est-ce vrai?...?... l’hypertension, oui, madame. Et ĂȘtes-vous une chrĂ©tienne? Oui, madame. Croyez-vous maintenant que vous ĂȘtes venue au Seigneur JĂ©sus, soeur?

            Eh bien, notre soeur, ses chevilles lui font mal. Elle marche Ă  l’aide d’une–d’une–d’une bĂ©quille. Elle souffrait de l’hypertension et–et de beaucoup de choses qui clochaient chez elle. Nous l’amenons Ă  JĂ©sus en ce moment-ci pour sa guĂ©rison. Soyez en priĂšre maintenant, que votre priĂšre soit offerte pour elle.

            Maintenant, notre Bien-AimĂ© PĂšre cĂ©leste, notre bien-aimĂ©e soeur se tient ici, encore une jeune dame. Mais Satan lui assĂ©nerait un coup s’il le pouvait. Il l’étalerait lĂ  sur un lit d’affliction. Il lui arrachera la commission s’il le peut. Car il ne veut pas de son tĂ©moignage. Pourquoi ceci est-il arrivĂ© Ă  cette chrĂ©tienne? Pourquoi? Nous nous poserions la question, ou ceux qui ne comprendraient pas. Mais, PĂšre, nous savons que c’était pour Ta gloire.

            Il a Ă©tĂ© une fois dit: «Qui a pĂ©chĂ©, ce jeune homme, ou sa mĂšre, ou son pĂšre?»

            Tu as rĂ©pondu: «Aucun d’eux, mais c’est afin que les oeuvres de Dieu soient manifestĂ©es.»

69        Nous croyons cela pour notre soeur ce matin. Nous croyons que c’est pour cette raison que ses chevilles sont dans cet Ă©tat-lĂ . Nous croyons que c’est pour cette raison que l’hypertension l’a frappĂ©e, c’est afin que Tu lui tĂ©moignes Ton amour et Ta bontĂ©, et que Tu puisses lui prouver que Tu es JĂ©hovah qui guĂ©rit nos maladies.

            Ô Dieu, nous prions que cette hypertension diminue tellement que le mĂ©decin dira: «Que vous est-il arrivĂ©?» Et elle dira au mĂ©decin: «JĂ©sus m’a guĂ©rie.» Nous Te prions, ĂŽ Dieu, de lui accorder de marcher sur ces chevilles sans ce support, qu’elle soit Ă  mesure de marcher, de vivre et–et d’ĂȘtre comme elle veut.

70        Et, PĂšre, la Parole a Ă©tĂ© proclamĂ©e, quoi que dans Sa simplicitĂ© et de façon hachĂ©e, mais Elle a certainement occupĂ© les coeurs dans... une place dans les coeurs de ces chrĂ©tiens. Et maintenant, alors qu’elle se tient ici, elle attend sa guĂ©rison. Tu ne perds jamais quelqu’un. Et je Te prie, PĂšre cĂ©leste, de guĂ©rir notre soeur et de la rĂ©tablir. Et maintenant, en tant que Ton serviteur, comme quelqu’un qui croit en Toi, avec Tes autres serviteurs que voici, qui se sont prosternĂ©s dans la priĂšre, nous amenons notre soeur au Calvaire, lĂ  oĂč le Seigneur JĂ©sus est suspendu. Oh! Que c’est merveilleux! Il se tient lĂ , la terre en dessous de Lui, les cieux au-dessus de Lui, rĂ©conciliant Dieu et l’homme ensemble... Et nous venons en Son Nom. Et ce qui empĂȘche cette femme d’ĂȘtre tellement une servante dĂ©livrĂ©e, c’est le dĂ©mon. Et lĂ , JĂ©sus, Tu l’as dĂ©pouillĂ©, Tu lui as arrachĂ© chaque droit lĂ©gal qu’il avait. Et aujourd’hui, il n’est qu’un bluffeur, et nous ne recevrons pas cela. Nous ne recevrons pas cela, car JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu, nous a donnĂ© la preuve, Il nous a annoncĂ© que nous pouvons le faire. Et nous le croyons... Et nous reprenons ce qu’il cherche Ă  dĂ©rober Ă  notre soeur. Nous lui donnons sa santĂ©. Nous ĂŽtons cette faiblesse de ses chevilles. Nous ramenons cette tension sanguine Ă  son Ă©tat normal et nous rĂ©primandons le dĂ©mon qui a fait cela, au Nom de JĂ©sus-Christ, Ă  la lumiĂšre du Sacrifice du Calvaire.

71        Sors d’elle, Satan ; tu es vilain et tu ne peux plus la retenir davantage. Et Toi, Seigneur, qui as donnĂ© la vision l’autre soir et Tu as dit que ces choses s’accompliront, Tu es vĂ©ridique, et Tu ne peux pas faillir. Et je rĂ©clame maintenant la dĂ©livrance pour notre soeur, par le Nom de JĂ©sus-Christ, Ă  qui reviennent toute la louange et toute la gloire. Et avec vos tĂȘtes inclinĂ©es, tout le monde. Maintenant, soeur, vraiment de l’extĂ©rieur, je... Tout ce que je peux dire, c’est que votre visage, qui Ă©tait trĂšs rouge et trĂšs voyant lorsque vous montiez, s’est dĂ©gonflĂ©. Je ne sais pas si vous sentez... vous vous sentez calme et dĂ©tendue. Et maintenant, faites-nous voir votre bĂ©quille ici, juste une minute. Je ne pense pas que vous allez devoir vous en servir encore, marchez simplement ici sans cela maintenant. Marchez simplement... Voyez, dĂ©placez-vous simplement ici. Eh bien, c’est bien.

72        Maintenant, j’aimerais que vous tous, vous regardiez. Cette dame qui avait le visage tout rouge, elle se sent calme. Regardez l’aspect maintenant. Vous avez vu comment son visage paraissait rouge. Et la voici... elle se sent normale, Dieu l’a guĂ©rie et l’a rĂ©tablie. Et sa bĂ©quille, elle n’en aura plus besoin, peu importe oĂč elle est. Allez de l’avant, et descendez, soeur. Prenez juste–juste la chose, portez cela, et suspendez cela Ă  votre maison comme un souvenir. Voyez? «Je ne m’en servirai plus.»

            Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            D’accord, inclinons la tĂȘte une fois de plus maintenant pour la priĂšre.

            TrĂšs bien, voudriez-vous amener la soeur? Et quel est votre problĂšme, soeur? [La dame parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.] Oh! Oh! D’oĂč venez-vous? De Madisonville, dans le Kentucky. Madame Jackson. D’accord.

            Cette soeur souffre de l’arthrite et des maladies internes trĂšs graves. Et je ne sais pas ce qui peut donc arriver si Dieu ne la rĂ©tablit pas. Elle subira probablement une intervention chirurgicale, et c’est trĂšs dangereux en ce moment. Nous prions donc que Dieu soit misĂ©ricordieux et la guĂ©risse.

            Notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous T’apportons aujourd’hui notre bien-aimĂ©e soeur, elle vient de tout lĂ -bas Ă  Madisonville, dans le Kentucky, jusqu’ici pour qu’on prie pour elle. Et c’est Toi le GuĂ©risseur divin. Et je l’amĂšne devant Ton omnipotence, dans Ta PrĂ©sence glorieuse, Son... Ta puissance et Ta PrĂ©sence, pour rĂ©primander cette vieille arthrite qui amasse le calcium dans ses phalanges, le dĂ©pĂŽt du calcium dans ses chevilles et les genoux. Elle risque de rester Ă©tendue lĂ  sur le lit, quelqu’un la nourrissant Ă  la sonde. Ô toi, mauvais esprit, tu voulais lui arracher la vie Ă  partir de cette autre infirmitĂ© ; nous l’amenons aujourd’hui Ă  JĂ©sus-Christ.

73        Et, ĂŽ Dieu, pour augmenter ma propre foi pour elle maintenant, sachant que la priĂšre de la foi a Ă©tĂ© offerte, je condamne le dĂ©mon, je le chasse d’elle par JĂ©sus-Christ, le Fils de Dieu. LibĂšre-la de l’arthrite et de toutes ces autres maladies, qu’elle retourne chez elle guĂ©rie, et qu’elle donne le tĂ©moignage d’un bout Ă  l’autre du pays Ă  la gloire de Dieu.

            Satan, tu as perdu la victoire, et JĂ©sus-Christ a vaincu, et elle peut ĂȘtre rĂ©tablie par JĂ©sus-Christ, le Seigneur.

            Soeur bien-aimĂ©e, il n’y a peut-ĂȘtre rien que les gens puissent voir, mais je crois que vous ĂȘtes guĂ©rie. Soulevez vos pieds pour juste voir si vous vous sentez mieux, dĂ©gagĂ©e de votre arthrite. Vous sentez-vous bien maintenant? Maintenant, vous pouvez tous voir comment elle bouge ses pieds et tout. Elle descend directement et agit comme une petite jeune fille, afin que vous ne mĂȘme pas... vous ne... Nous louons simplement le Seigneur JĂ©sus pour toute Sa bontĂ© et Sa misĂ©ricorde.

74        Maintenant, soyez respectueux, tout le monde, alors que nous prions. Et maintenant, juste un peu et nous allons... AussitĂŽt que nous aurons priĂ© pour cet enfant, alors nous allons suspendre un peu, puis vous pouvez partir. Ça nous prend environ trois minutes donc, puis nous allons suspendre un peu, et puis, nous commencerons avec d’autres personnes. TrĂšs bien.

            Que tout le monde soit trĂšs respectueux maintenant. TrĂšs bien. Est-ce l’enfant pour qui on aimera prier? Et voulez-vous aussi qu’on prie pour vous? FrĂšre Wilson, je suis content d’avoir l’occasion de vous serrer la main. Et votre enfant est... [La dame parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.]

            Oh! Oh! Oui, je vois, c’est ce–celui qui souffre de quelque chose comme des convulsions, qui tombe. Je vois cela, son petit visage est Ă©crasĂ© lĂ . Eh bien alors, soeur, allez-vous croire, vous aussi, FrĂšre Wilson, aujourd’hui, que JĂ©sus dĂ©barrassera votre enfant de cela, et–et qu’il se rĂ©tablira?

            Maintenant, le petit enfant qui se tient ici a quelque chose qui cloche. Il a des convulsions qui le jettent Ă  terre, et son petit visage, ses petits yeux sont contusionnĂ©s, noirs et tout. Et son pĂšre veut aussi la guĂ©rison.

75        Maintenant, nous prions que Dieu dĂ©barrasse ce petit enfant de cette malĂ©diction. Maintenant, assistance, croyez-vous que notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, par Sa misĂ©ricorde, accordera Ă  ce petit enfant de se rĂ©tablir, de ne plus avoir ces convulsions, que cela le quittera? Croyez-vous que si nous demandons Ă  notre PĂšre cĂ©leste, Il le fera? D’accord. Prions.

            Et frĂšre Wilson, quel Ă©tait votre problĂšme? J’ai oubliĂ©. [Le frĂšre parle Ă  frĂšre Branham.–N.D.E.]...?... je vois. Probablement la mĂȘme chose...?... l’enfant. D’accord, maintenant, soyons tous trĂšs respectueux.

            Maintenant, notre Bienveillant PĂšre cĂ©leste, nous T’amenons premiĂšrement, comme il est venu le premier au monde, le pĂšre de l’enfant. Et des choses vilaines lui sont arrivĂ©es. Le diable l’a conquis Ă  divers moments critiques. Mais aujourd’hui, nous l’amenons dans la PrĂ©sence de JĂ©sus-Christ, par le moyen de la priĂšre. Nous l’amenons au Calvaire, lĂ  oĂč–lĂ  oĂč JĂ©sus est mort, afin qu’Il jouisse pleinement de cinq sens. Et nous Te prions, ĂŽ Dieu, d’ĂȘtre misĂ©ricordieux envers lui. Car nous croyons que ces choses que nous faisons sont conformes Ă  Ta Parole. Tu as dit: «En Mon Nom, ils chasseront les dĂ©mons.» Nous le croyons. Des fois, les gens... [Espace vide sur la bander–N.D.E.]

76        ... m’a dit une certaine chose Ă  faire et quelque chose Ă  dire, que je ne pouvais jamais me rappeler ce qu’Il avait dit quand je me suis rĂ©veillĂ©. Vous vous en souvenez. L’autre nuit, dans une vision, quand Il m’a dit que ces choses n’étaient pas Ă  accomplir en public, ça devait ĂȘtre accompli en privĂ©. Et frĂšre Cox, qui est prĂšs, nous avons suggĂ©rĂ© qu’il serait peut-ĂȘtre mieux de laisser les gens venir de ce cĂŽtĂ©-ci, et me laisser avoir un individu Ă  la fois dans la... dans une piĂšce rĂ©servĂ©e Ă  la priĂšre, ici, pour que cela soit fait.

77        Le dimanche passĂ©, quand j’étais ici, je faisais cela pour la premiĂšre fois au tabernacle. J’ai demandĂ© Ă  tout le monde d’avoir la tĂȘte inclinĂ©e, afin que je descende lĂ  auprĂšs de cette femme qui Ă©tait estropiĂ©e, couchĂ©e sur un brancard. Elle a Ă©tĂ© complĂštement dĂ©livrĂ©e.

            Et ce matin, j’ai dit: «Ô Dieu, si seulement Tu m’aides un instant, avant que la foule soit agitĂ©e, eh bien... Aide-moi, avant peut-ĂȘtre, si je peux garder les gens avec leurs tĂȘtes inclinĂ©es, afin qu’ils ne voient pas cela s’accomplir...» Voyez, tout le monde, si dĂšs que je commence Ă  imposer les mains aux gens, tout le monde se met alors Ă  dire: «Oh! Je sens cela dans ma main», voyez, comme cela, et quand Cela vient, tout le monde commence Ă  voir comment Cela pourrait se passer ; c’était absolument des imitations charnelles. C’est tout Ă  fait vrai. C’est le mĂȘme Saint-Esprit qui m’a dit de faire cela qui a dit que ça l’était. J’ai donc su que c’était faux.

78        C’est donc ce qu’Il m’a dit l’autre nuit. Il a dit: «Tu as suscitĂ© beaucoup d’imitations charnelles. Et faire cela...» Il a dit: «Maintenant, que personne ne voie donc ça.» Et c’est ce que je fais ce matin. Juste afin que vous tous, vous voyiez maintenant que je vous ai dit la vĂ©ritĂ©. Et observez simplement maintenant ce que le Seigneur va faire dans ces rĂ©veils Ă  venir. Ça sera infiniment au-delĂ  de tout ce qui a jamais Ă©tĂ© fait jusqu’à prĂ©sent. Voyez simplement donc. Rappelez-vous, je ne suis pas un faux prophĂšte. Je dis la vĂ©ritĂ©. Dieu ne peut pas mentir. Et voyez si ça ne va pas ĂȘtre plus grand que cela ne l’a jamais Ă©tĂ© Ă  n’importe quel moment.

            Maintenant, vous les bien-aimĂ©s, il y a beaucoup parmi vous en ligne ici pour qu’on prie pour vous. Il se fait tard. Je... Et–et je–je sais que vous aimeriez qu’on prie pour vous. Et j’aimerais prier pour tout le monde. Cette dame a une fillette ici debout, et une mĂšre porte un petit enfant, et–et tout. Et nous aimerions qu’on prie pour eux. Nous aimerions qu’ils soient dĂ©livrĂ©s, n’est-ce pas? Nous aimerions qu’ils soient rĂ©tablis, eux tous, ces petits garçons qui se sont agenouillĂ©s ici en bas. LĂ , tout au fond, il y a des gens. Et des gens ici qui souffrent du cancer, qui sont dans un mauvais Ă©tat et ils vont mourir.

79        Maintenant, ne croyons-nous pas que JĂ©sus est ici maintenant? Ne croyons-nous pas qu’Il est ici? Et croyons-nous de tout notre coeur qu’Il va rĂ©tablir chacun de nous? Ne croyez-vous pas cela? Il nous aime tous. Dieu ne fait acception de personne. Il va guĂ©rir la fillette, n’est-ce pas, soeur, lĂ  avec le...? Il va... [Une soeur dit: «Il a dĂ©jĂ  commencĂ©.»–N.D.E.] Il a dĂ©jĂ  commencĂ©... Que votre coeur soit bĂ©ni. D’oĂč venez-vous, soeur? De Crestwood, dans le Kent-... [«Cet homme ici a priĂ© pour elle un soir et elle se rĂ©tablit depuis lors, son Ă©tat s’amĂ©liore.»–N.D.E.]

80        Oh! Disons: «Gloire au Seigneur!» [L’assemblĂ©e dit: «Gloire au Seigneur!»–N.D.E.]

            FrĂšre Neville Ă©tait venu, il a priĂ©. Ce petit... Eh bien, mon copain ici, frĂšre Wood, vient de Crestwood et son... Vous connaissez la famille de frĂšre Wood, n’est-ce pas? Oui, oui. C’est un entrepreneur lĂ -bas. Oui.

            Et le petit enfant ici, d’oĂč vient-il, soeur? De Gary, dans l’Indiana. Vous croyez qu’il va–qu’il va retourner Ă  Gary bien portant, n’est-ce pas? AssurĂ©ment que vous croyez. TrĂšs bien.

            Et d’oĂč vient le petit garçon? D’Austin, dans l’Indiana. Vous croyez que vous allez retourner bien portant aujourd’hui, vous aussi, n’est-ce pas? AssurĂ©ment que nous croyons.

            Va-t-on prier pour ce petit enfant, soeur? D’oĂč venez-vous? De l’Indiana. OĂč? A New Albany. Croyez-vous que le petit enfant va se rĂ©tablir? Certainement. Et croyez-vous que tous ces autres vont se rĂ©tablir par ici, tout le monde?

            Maintenant, unissons-nous et disons: «JĂ©sus-Christ, Tu vis et Tu rĂšgnes.» Oh! Pensez Ă  la suprĂ©matie du Seigneur JĂ©sus, qui a pu ouvrir les yeux de cet enfant qui Ă©tait complĂštement aveugle, qui a pu faire parler avec hardiesse et normalement cet homme qui se tenait ici, balbutiant, qui a pu faire que ces autres choses se produisent. Dieu reste Dieu, n’est-ce pas? Ce sont des choses mineures par rapport Ă  ce qu’Il va faire. Il va bien faire de grandes, de grandes choses, et continuera simplement Ă  les faire, jusqu’à Sa Venue. C’est vrai.

81        Maintenant, je vous indique l’attitude Ă  afficher pour cela. Affichez telle attitude: «JĂ©sus, Tu es ici. J’accepte maintenant la guĂ©rison. Je crois cela de tout mon coeur. Et maintenant, c’est terminĂ©.» Et dans votre coeur, juste comme vous venez Ă  Lui pour ĂȘtre sauvĂ©, dites: «Seigneur JĂ©sus, j’abandonne mon tout. Il n’y a rien d’autre que je puisse faire. Voici mon coeur. Voici ma vie. Je me livre Ă  Toi.» C’est tout ce qui peut ĂȘtre fait. Et dites: «Je crois, Seigneur JĂ©sus.»

            Et tout d’un coup, quelque chose ici en bas dit: «Oui, vous croyez. Oui, vous croyez.»

82        Depuis combien de temps votre enfant est-il malade, frĂšre? Depuis la naissance. Quel est son problĂšme? AttardĂ©? Regardez. Vous savez que c’est le diable qui a fait cela. C’est vrai. C’est le diable qui a fait cela. Dieu peut rĂ©tablir ce petit enfant une fois de plus. Pensez-y donc, j’ai vu des douzaines de ces cas, ils sont parfaitement normaux et rĂ©tablis maintenant. Et j’aimerais... Je sais... J’ai aussi un petit enfant. Je sais quel sentiment vous Ă©prouvez. Et ayez simplement bon courage.

            Etes-vous tous deux des chrĂ©tiens? Aucun de vous n’est chrĂ©tien? Voulez-vous donner votre vie Ă  JĂ©sus ce matin pendant que vous vous tenez lĂ ? Et promettez-vous de vivre pour Lui, s’Il permet que votre petit enfant soit rĂ©tabli et devienne normal? Vous allez le faire, n’est-ce pas, frĂšre? Vous allez le faire. Vous allez le faire, n’est-ce pas, soeur? Que Dieu vous bĂ©nisse. Devenez maintenant des chrĂ©tiens alors que vous acceptez le Seigneur JĂ©sus comme votre Sauveur. Maintenant, nous L’acceptons comme GuĂ©risseur de l’enfant.

83        Maintenant, PĂšre cĂ©leste, en imposant les mains Ă  ce petit enfant bĂ©ni, il y a deux enfants nouveau-nĂ©s qui viennent d’arriver, le pĂšre et la mĂšre. Il a eu Ă  contribuer, cet enfant, pour les amener Ă  la Vie Eternelle. Peut-ĂȘtre que si cet enfant n’avait pas Ă©tĂ© dans cet Ă©tat, ils auraient Ă©tĂ© perdus pour toujours. Mais l’enfant est devenu un sauveur temporaire ou mineur pour eux, pour les amener au Seigneur JĂ©sus pour leur salut. Nous Te remercions, PĂšre. Et maintenant, bĂ©nis-les. Ce sont Tes enfants. Ils T’acceptent.

            Tu as dit dans Ta Parole: «Celui qui Ă©coute Mes Paroles, et qui croit Ă  Celui qui M’a envoyĂ©, a la Vie Eternelle ; il ne viendra point en jugement. En regardant ce jeune couple ici, je vois cette LumiĂšre suspendue au-dessus d’eux, alors que j’allais atteindre le bout de la ligne, je vois cette LumiĂšre suspendue au-dessus de ce jeune couple, j’ai trouvĂ© bon de leur parler, PĂšre, non pas Ă  l’assistance ici, mais Toi seul.

84        Et maintenant, qu’était-ce? C’était Toi qui tirais leurs coeurs en ce moment mĂȘme crucial. Ô Dieu, nous sommes trĂšs reconnaissants de ce qu’ils sont devenus des chrĂ©tiens. Nous bĂ©nissons leur enfant au Nom de JĂ©sus-Christ. Nous venons, car Dieu a dit, ou JĂ©sus a dit dans Sa Parole: «Tout ce que vous demanderez au PĂšre en Mon Nom, Je le ferai.» Ainsi donc, nous demandons au PĂšre au Nom de JĂ©sus-Christ, Ton Fils, qu’Il bĂ©nisse cet enfant et qu’il se produise un tel changement dans cet enfant que, dans les vingt-quatre heures qui vont suivre, le pĂšre et la mĂšre seront dans l’allĂ©gresse et sauront ce qui est arrivĂ©, savoir que leur Seigneur qu’ils ont trouvĂ© rĂ©cemment guĂ©rit leur enfant. Accorde-le, Seigneur. Je rĂ©primande les oeuvres du diable, PĂšre. Les pĂ©chĂ©s sont confessĂ©s. Le PĂšre et la mĂšre sont devenus des chrĂ©tiens.

85        Maintenant, Satan, tu n’as plus de droit ; tout est terminĂ©. Nous t’ordonnons par le Sang de JĂ©sus-Christ qui nous a ordonnĂ© de le faire, et nous te chassons de cet enfant. Et maintenant, puisse-t-il commencer Ă  grandir, Ă  se dĂ©velopper, Ă  devenir normal, rĂ©tabli, et Ă  devenir un brave jeune enfant dont le pĂšre et la mĂšre seront fiers. Au Nom de JĂ©sus, nous prononçons cette bĂ©nĂ©diction. Amen.

            Vous ĂȘtes des chrĂ©tiens maintenant, vous deux, en Christ. Observez le changement chez votre enfant. Et oĂč habitez-vous donc? A Gary, dans l’Indiana. Ecrivez-moi ou appelez-moi dans les quatre ou cinq prochains jours, et voyez le changement que vous aurez constatĂ© chez votre enfant alors...?... Remercions Dieu pour cette merveilleuse oeuvre.

            J’allais descendre ici au bout de la ligne et me mettre Ă  prier. Je continuais Ă  remarquer, l’onction est ici, forte maintenant mĂȘme. GĂ©nĂ©ralement, regardez les gens et autres. Mais je mets cela en second lieu, je mets cela de cĂŽtĂ© jusqu’à ce que je sois tenu, comme pour la dame d’il y a quelques instants. Mais j’ai vu Cela suspendu au-dessus de ce couple-lĂ , et j’ai continuĂ© Ă  me demander oĂč Cela Ă©tait. Et je me suis dit: «C’est lĂ  que C’était, juste chez ces gens-lĂ .»

86        Ainsi maintenant, nous allons prier pour tout le monde. Chacun de vous, on va prier pour vous, tant que Dieu me permettra de vivre. Et nous allons commencer et prier afin que nous puissions sortir. Nous sommes ici au bout de la ligne.

            FrĂšre Fleeman, avez-vous obtenu le... arrangĂ© lĂ  afin que nous puissions terminer? Maintenant, je vais descendre lĂ  et prier pour tout un chacun. Et j’aimerais que vous passiez en vous rĂ©jouissant et remerciant Dieu pour votre guĂ©rison.

            A vous qui habitez dans les parages, suivez l’émission radiophonique de frĂšre Neville de samedi prochain, vers–vers... pour le service du dimanche prochain, si je reviens Ă  temps pour le dimanche prochain. TrĂšs bien.

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